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Il\nvise, en outre, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnaliser les centres de formation industriels, et à accompagner\nles entreprises et les salariés de la métallurgie dans l'insertion\nprofessionnelle et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien dans l'emploi des personnes en situation de handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par cet accord, les signataires se fixent pour ambition d'améliorer le taux\nd'emploi des personnes en situation de handicap dans les entreprises de la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils poursuivent leur action dans la prévention et la détection des\nsituations de travail et des environnements professionnels susceptibles\nd'affecter la santé des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés, ou de nature à remettre en cause leur maintien dans l'emploi\ndans les entreprises de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà de la politique de branche, les signataires affirment leur profond\nattachement à l'application du principe de non-discrimination et d'égalité\nde traitement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que ce soit en matière d'accès à l'emploi, de rémunération, d'accès à\nla formation professionnelle ou d'évolution de carrière des personnes en\nsituation de handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, ils considèrent que les mesures mises en oeuvre par les\nentreprises en faveur de leurs salariés « aidants familiaux » (ayant à leur\ncharge un enfant, un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conjoint ou un ascendant handicapé) doivent être encouragées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, conclu en application de l'article L. 2241-5 du code du\ntravail, s'inscrit dans le cadre des accords interprofessionnels et\nprofessionnels relatifs à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), à\nl'emploi des jeunes et des salariés âgés, à la formation professionnelle,\nà l'égalité, à la mixité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et à la diversité dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il vise à promouvoir et à développer le dialogue social dans les\nentreprises sur des mesures tendant à l'insertion professionnelle et au\nmaintien dans l'emploi de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes en situation de handicap. A cet égard, il ne dispense pas les\nétablissements et les entreprises de la métallurgie de leur obligation\nlégale en matière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi des salariés en situation de handicap visée à l'article L.\n5212-2 du code du travail. Il ne fera pas, par conséquent, l'objet d'une\ndemande d'agrément auprès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du ministre en charge du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Caractéristiques de la branche en matière d'emploi de personnes en\nsituation de handicap\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UIMM et les organisations syndicales représentatives dans la branche au\nniveau national ont partagé un diagnostic quantitatif sur la situation de\nl'emploi des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailleurs handicapés dans les entreprises de la métallurgie. Ce\ndiagnostic est issu de l'exploitation, par la DARES, des données disponibles\nissues de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déclaration obligatoire d'emploi des travailleurs handicapés (DOETH) des\nentreprises de la métallurgie (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, le diagnostic quantitatif n'est exhaustif que pour les\nétablissements de la métallurgie occupant 20 salariés et plus non couverts\npar un accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectif agréé - de groupe, d'entreprise ou d'établissement - prévoyant\ndes mesures en faveur des travailleurs handicapés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir des données disponibles, le diagnostic quantitatif laisse\nressortir les caractéristiques suivantes au regard de l'obligation d'emploi\ndes travailleurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>handicapés prévue aux articles L. 5212-1 et suivants du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Source : DOETH 2010, ministère du travail, de l'emploi, de la formation\nprofessionnelle et du dialogue social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon les données fournies par la DARES, en 2010, 9 045 établissements\nsont assujettis à l'obligation d'emploi des travailleurs handicapés dans la\nmétallurgie, soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9 % des établissements assujettis en France. Ces établissements couvrent\n13 % de l'effectif salarié assujetti en France, soit près de 1 200 000\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cinquante-trois pour cent des établissements assujettis de la métallurgie\noccupent moins de 50 salariés (60 % pour la France entière).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En 2010, le nombre de travailleurs handicapés dans les établissements\nassujettis de la métallurgie (hors accord collectif agréé) s'élève à 39\n500 contre 260 900 en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France. Les établissements de la métallurgie emploient ainsi 15 % des\ntravailleurs handicapés recensés dans l'ensemble des établissements\nassujettis en France\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(hors accord collectif agréé) et 18 % en équivalents temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux d'emploi dans les établissements assujettis de la métallurgie\n(hors accord collectif agréé) s'établit, en 2010, à 3,6 % contre 2,8 % pour\nla France entière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En 2010, les établissements assujettis de la métallurgie ont répondu à\nleur obligation d'emploi, de la manière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 % en faisant application d'un accord, de groupe, d'entreprise ou\nd'établissement, agréé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 80 % par l'emploi d'au moins une personne en situation de handicap (29 %\ndes établissements s'acquittent entièrement de leur obligation de cette\nmanière) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 64 % par la combinaison de différentes modalités d'acquittement (emploi\nde travailleurs handicapés, contrats avec le secteur adapté et protégé,\ncontribution à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'AGEFIPH (2)) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 % par le seul versement d'une contribution à l'AGEFIPH.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Association de gestion du fonds pour l'insertion professionnelle des\npersonnes handicapées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En 2010, les bénéficiaires de l'obligation d'emploi dans la métallurgie\nconstituent une population très largement masculine (79 % contre 64 % pour la\nFrance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entière), en cohérence avec l'ensemble des effectifs de la branche, et\nâgée de 50 ans et plus (51 % contre 44 % pour la France entière). Ils ont\nplus de 10 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ancienneté à 68 % (contre 49 % pour la France entière) et relèvent\nprincipalement de la catégorie des ouvriers (75 % contre 53 % pour la France\nentière).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs reconnus handicapés par la commission des droits et de\nl'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) représentent 65 % des\nbénéficiaires de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'obligation d'emploi (69 % pour la France entière). Les victimes\nd'accidents du travail ou de maladies professionnelles représentent 24 % des\nbénéficiaires de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'obligation d'emploi (18 % pour la France entière).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les caractéristiques des contrats de travail des bénéficiaires de\nl'obligation d'emploi dans la branche font apparaître un fort taux d'emplois\nen contrat de travail à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée indéterminée (92 % contre 89 % pour la France entière) et à temps\nplein (88 % contre 76 % pour la France entière).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En 2010, 3 000 nouveaux bénéficiaires ont été recrutés dans les\nétablissements de la métallurgie (hors accord collectif agréé),\nprincipalement en intérim (68 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre 32 % pour la France entière).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux d'emploi de personnes en situation de handicap dans les entreprises\nde la branche recouvre des réalités variées tant du point de vue de la\ndiversité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>handicaps, qu'en termes de freins identifiés dans l'insertion ou le\nmaintien dans l'emploi des personnes en situation de handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, pour compléter le diagnostic quantitatif, les signataires\nconviennent de réaliser une étude ayant pour objet d'identifier les freins et\nles leviers à l'emploi et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la formation des personnes en situation de handicap dans la branche,\nnotamment dans les établissements de moins de 50 salariés soumis à\nl'obligation d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette étude s'attachera également à analyser les différents types de\ncontrats pour le recrutement de personnes en situation de handicap, et en\nparticulier les raisons\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du recours à l'intérim.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cahier des charges de cette étude qualitative, ainsi que son suivi, sera\nréalisé par l'observatoire prospectif et analytique des métiers et des\nqualifications de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie, en lien avec le groupe de travail paritaire visé à l'article\n16 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, un état des lieux des actions d'ores et déjà menées, au niveau\nrégional et sectoriel, en faveur de l'emploi des personnes en situation de\nhandicap sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisé et présenté à la commission paritaire nationale de l'emploi\n(CPNE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Priorités de la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires estiment que la problématique de l'emploi des personnes en\nsituation de handicap ne peut être traitée de manière efficace et durable\nque si elle est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ancrée dans chacune des actions menées dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, la thématique de l'intégration, de la formation\nprofessionnelle et du maintien dans l'emploi des personnes en situation de\nhandicap est traitée dans tous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les travaux paritaires menés par la branche au niveau national, et en\nparticulier :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans les accords collectifs nationaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans les travaux menés par la CPNE ou, par délégation, ses groupes\ntechniques paritaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans les supports et outils utilisés par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE est garante de l'application du présent article. A cette fin, elle\npeut formuler toute recommandation utile aux instances paritaires de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au niveau régional, les commissions paritaires régionales de l'emploi et\nde la formation professionnelle (CPREFP) veillent à inscrire cette thématique\nà l'ordre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour de leurs travaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objectif d'initier et d'impulser une politique de\nbranche sur l'insertion et l'emploi des salariés en situation de handicap. A\nce titre, le rôle de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche est organisé autour des trois actions principales énumérées\nci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Sensibiliser les entreprises, quelle que soit leur taille, et leurs\nsalariés, à l'emploi des travailleurs en situation de handicap. Cette\nsensibilisation prend la forme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une campagne d'information, de sensibilisation et de communication auprès\nde toutes les entreprises de la branche et de leurs salariés. En utilisant les\nmoyens les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus adaptés, cette campagne a notamment pour objectif de présenter\nl'intérêt, pour les entreprises et leur personnel d'encadrement, de recruter\nou de maintenir en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi des personnes en situation de handicap. Elle vise également, dans le\nrespect des libertés individuelles, à présenter l'intérêt de la\nreconnaissance de la qualité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travailleur handicapé. Cette campagne tient compte de la diversité des\nhandicaps et de leur caractère évolutif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Mettre en place des partenariats ciblés avec les organismes - tels que\nl'AGEFIPH, les représentants du secteur adapté et du secteur protégé -\nchargés de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'orientation de l'insertion, de la formation et du maintien dans l'emploi\ndes personnes en situation de handicap, pour mettre en oeuvre des actions\nadaptées. Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenariats devront prévoir, autant que faire se peut, une déclinaison\nrégionale afin de prendre en compte au mieux la réalité des situations\nterritoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Assurer un suivi de la réalisation de ces actions, dans le but, d'une\npart, de les ajuster en fonction des difficultés rencontrées ou de nouveaux\nbesoins identifiés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, de favoriser l'essaimage de pratiques innovantes menées\npar la branche ou par les entreprises qui la composent, telles que, par\nexemple, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenariats visant, pour une grande entreprise, à partager avec une PME\nson expertise en matière de gestion du handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce suivi sera assuré, au niveau national, par la CPNE, et au niveau\nrégional, par les CPREFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. - Information, sensibilisation et communication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La campagne d'information, de sensibilisation et de communication, visée à\nl'article 4.1, a pour objectif, en utilisant les moyens et supports les plus\nappropriés, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>valoriser les actions décrites par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle comporte, en particulier, la description des aides dont peut\nbénéficier l'entreprise et les moyens d'y accéder, notamment afin\nd'aménager les postes de travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la présentation de l'obligation d'emploi des travailleurs handicapés et\nles différentes modalités pour l'entreprise de s'en acquitter autrement que\npar le versement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une contribution financière (emploi de personnes en situation de\nhandicap, conclusion d'un accord d'entreprise agréé, recours au secteur\nprotégé et adapté...),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que des éléments visant à lever les idées reçues sur\nl'intégration dans l'entreprise de personnes en situation de handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, cette campagne pourra comporter un modèle type d'accord\nd'entreprise relatif aux travailleurs en situation de handicap, en particulier\nà destination des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette campagne présente également l'intérêt, pour les entreprises et les\nsalariés, de la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. - Accès à l'emploi, à la formation et à la qualification\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'orienter les personnes en situation de handicap vers les métiers\nindustriels, il est nécessaire de faire connaître les besoins en recrutement\ndes entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industrielles auprès des personnes chargées de leur orientation\nprofessionnelle ainsi qu'auprès des établissements de l'enseignement scolaire\net de l'enseignement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, les actions et les conventions conclues par l'UIMM entrant dans\nle champ de l'information et de l'orientation vers les métiers de l'industrie,\nvisées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 4.2 de l'accord national du 1er juillet 2011, ainsi que les\nconventions conclues avec l'enseignement scolaire ou supérieur, comprennent un\nvolet favorisant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'insertion des personnes en situation de handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travaux préparatoires à la conclusion du présent accord ont mis en\névidence que le principal frein à l'accès à l'emploi des personnes en\nsituation de handicap\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est leur faible niveau de qualification ou l'absence d'une qualification\nprofessionnelle adaptée aux métiers industriels. Aussi les dispositifs de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, ainsi que les parcours de professionnalisation\nindividualisés alliant formation professionnelle et mise en situation en\nentreprise, sont à privilégier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-apprenticeshipstxt\">\u003Cp>A cet égard, la pédagogie de l'alternance (contrat d'apprentissage et\ncontrat de professionnalisation), ainsi que le dispositif de préparation\nopérationnelle à l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(POE) constituent des moyens adaptés à l'insertion professionnelle des\npersonnes en situation de handicap.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Article 7.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La campagne d'information, de sensibilisation et de communication, visée à\nl'article 4.1, promeut le recrutement de personnes en situation de handicap\ngrâce à ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositifs. Pour cela, elle rappelle en particulier :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les adaptations possibles des contrats en alternance pour tenir compte de\nla situation particulière des personnes en situation de handicap (conditions\nd'âge, durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du contrat, aménagements pédagogiques...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'intérêt de recourir à des groupements d'employeurs pour l'insertion\net la qualification (GEIQ) pour accompagner des personnes en situation de\nhandicap vers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi en milieu ordinaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les aides financières et prises en charge préférentielles associées au\nrecrutement de ces personnes par alternance ou dans le cadre de la POE,\nnotamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge, par l'OPCAIM, des actions de POE à destination des\npersonnes en situation de handicap est majorée selon des modalités définies\npar son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires demandent à l'OPCAIM d'adapter le partenariat existant avec\nPôle emploi pour favoriser l'insertion professionnelle de personnes\nhandicapées sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les métiers industriels dans le cadre de la POE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, à l'article 33.2, relatif aux majorations du financement par\nl'OPCAIM des contrats de professionnalisation, de l'accord national du 1er\njuillet 2011, est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ajouté un 4 ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 4. Lorsque le bénéficiaire du contrat de professionnalisation est\nbénéficiaire de l'obligation d'emploi au sens de l'article L. 5212-13 du code\ndu travail. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAIM recherche la conclusion d'une convention de partenariat avec\nl'AGEFIPH afin d'accompagner l'insertion en alternance, dans les entreprises de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie, des personnes en situation de handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises adaptées (EA), les centres de distribution de travail à\ndomicile ainsi que les établissements et services d'aide par le travail (ESAT)\nconstituent, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les personnes en situation de handicap, des environnements privilégiés\npour favoriser leur insertion professionnelle vers le milieu ordinaire de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La campagne d'information, de sensibilisation et de communication, visée à\nl'article 4.1, tend à faire connaître aux entreprises la diversité des\nprestations proposées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ce secteur. A ce titre, et notamment pour leur permettre de s'acquitter\npartiellement de leur obligation d'emploi, elle les encourage à conclure avec\nle secteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>protégé et adapté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des contrats de sous-traitance ou de prestations de services ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des contrats de sous-traitance ou de prestations de services sur sites\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des contrats de mise à disposition d'une personne en situation de\nhandicap par une EA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des contrats d'exercice d'une activité professionnelle en milieu\nordinaire de travail par un ESAT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, afin d'encourager l'emploi en milieu ordinaire d'une personne\nen situation de handicap, un partenariat avec les représentants des ESAT et\ndes EA est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recherché. Il a notamment pour objectif d'encourager les passerelles entre\nle secteur adapté et protégé et les entreprises de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les centres de formation de la profession constituent des outils reconnus\nd'insertion dans les entreprises de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grâce aux îlots de formation techniques individualisés (IFTI), ils\npeuvent mettre en place des itinéraires d'insertion et de professionnalisation\nadaptés à différents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>handicaps, tels que l'adaptation des parcours, l'accueil en discontinu et à\ntemps partiel, des modalités aménagées d'évaluation utilisant les\ntechnologies de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'information et de la communication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ouverture des centres de la profession à des publics en situation de\nhandicap peut toutefois nécessiter des aménagements, notamment en termes\nd'accessibilité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'organisation et d'ergonomie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UIMM recherche la conclusion d'une convention de partenariat avec\nl'AGEFIPH, afin de lever les freins à l'accueil des personnes en situation de\nhandicap dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les centres de formation de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction de l'état des lieux qualitatif visé à l'article 2, les\npratiques innovantes recensées pour l'emploi et la formation des personnes en\nsituation de handicap\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont diffusées auprès de l'ensemble des centres de formation de la\nprofession (AFPI et CFAI) à l'occasion d'un séminaire dédié à cette\nthématique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette occasion, sont encouragés les partenariats entre l'UIMM ou les\nchambres syndicales territoriales, les centres de la profession et les centres\nde formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dédiés aux personnes en situation de handicap préparant aux métiers\nindustriels, en particulier les centres de rééducation professionnelle (CRP).\nCes partenariats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent avoir pour objet, par exemple, de favoriser la préparation de CQPM,\nle partage de moyens pédagogiques individualisés, ou une meilleure\nconnaissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des besoins en emploi des entreprises de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe technique paritaire « Qualifications » inscrit à son programme\nde travail les voies et moyens permettant d'adapter les modalités\nd'évaluation des CQPM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de telle sorte que les candidats en situation de handicap puissent y avoir\naccès dans les mêmes conditions que les autres candidats. Il s'agit d'adapter\nle « Dispositif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des qualifications professionnelles » visé à l'article 7 de l'accord\nnational du 1er juillet 2011, afin notamment de permettre, lors des\névaluations de CQPM, l'accès,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la demande des candidats en situation de handicap, aux moyens de\ncompensation du handicap dont ils pourraient bénéficier en situation de\ntravail, ou, par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exemple, d'attribuer du temps supplémentaire pour passer certaines\népreuves.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. - Maintien dans l'emploi, évolutions de carrière et reclassement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent l'importance de la prévention et de la\ndétection des situations de travail susceptibles d'affecter la santé des\nsalariés dans les entreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la métallurgie. A cet effet, les actions de prévention des situations de\npénibilité, visées à l'article 15 de l'accord national du 12 juillet 2013\nrelatif au contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>génération dans la métallurgie, comportent les outils permettant de\nréaliser les diagnostics adéquats, et de mettre en oeuvre les plans d'action\nadaptés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises veillent, à l'occasion notamment des entretiens\nprofessionnels visés à l'article 5 de l'accord national du 1er juillet 2011,\nà identifier, avec le salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconnu travailleur handicapé, les évolutions éventuelles de son handicap\nainsi que les moyens à mettre en oeuvre pour adapter son environnement de\ntravail à ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évolutions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La démarche tendant à la reconnaissance du handicap est une démarche\npersonnelle qui relève du seul choix du salarié. Cette démarche est\ncependant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indispensable pour que le salarié susceptible d'être reconnu travailleur\nhandicapé bénéficie des mesures d'accompagnement adaptées à sa situation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et personnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La campagne d'information, de sensibilisation et de communication, visée à\nl'article 4.1, comporte un volet, à destination des salariés, sur l'intérêt\nque peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présenter pour eux le fait d'informer son employeur de la reconnaissance de\nsa qualité de travailleur handicapé. Elle signale, notamment, les mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'aménagement existantes et les aides corrélatives (par exemple :\nrépartition des horaires adaptés à la situation de la personne, aménagement\ndu poste de travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accès au lieu de travail, compensation par des moyens techniques et\nhumains, principe de non-discrimination et d'égalité de traitement dans\nl'évolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, surveillance médicale renforcée).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce volet décrit par ailleurs les formalités administratives de\nreconnaissance de la qualité de travailleur handicapé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter la réalisation des formalités administratives de\nreconnaissance de la qualité de travailleur handicapé, ou leur\nrenouvellement, les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susceptibles d'être reconnus travailleurs handicapés bénéficient, sur\njustification, d'une autorisation d'absence sans perte de rémunération, pour\nse rendre à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées\n(CDAPH).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, afin d'inciter les entreprises à accorder des autorisations\nd'absence à leurs salariés reconnus travailleurs handicapés ainsi qu'à ceux\nayant à leur charge un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enfant, un conjoint ou un ascendant en situation de handicap, les\nsignataires demandent à ce que les efforts des établissements, pour permettre\nà ces salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accomplir des démarches administratives ou médicales, puissent être\nvalorisés dans la liste des dépenses déductibles au titre de leur obligation\nd'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'état des lieux mentionné à l'article 2 recense les pratiques\nd'entreprise permettant le maintien dans l'emploi. Il s'attache en particulier\nà identifier les actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>menées en amont de la reconnaissance de la qualité de travailleur\nhandicapé, notamment lorsque des évolutions tenant à l'âge, à l'état de\nsanté du salarié ou à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>handicap ont été identifiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des mesures peuvent être mises en oeuvre pour favoriser le retour dans\nl'emploi d'un salarié en arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'anticiper les difficultés pouvant survenir lors de la reprise de\ntravail, les signataires rappellent que le salarié, en arrêt de travail d'une\ndurée de plus de 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois, peut demander une visite de préreprise, telle que visée à l'article\nR. 4624-20 du code du travail, réalisée par le médecin du travail de\nmanière à établir un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diagnostic précis sur sa situation et ainsi mieux organiser les conditions\nde son retour dans l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, le salarié, en arrêt de travail, peut demander, en application\nde l'article L. 323-3-1 du code de la sécurité sociale, à suivre une action\nde formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue ainsi que des actions d'évaluation,\nd'accompagnement, d'information et de conseil, sans préjudice de ses droits à\nl'indemnisation par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans certains cas, le retour anticipé au travail peut être souhaité par\nle salarié en liaison avec son médecin-traitant, le médecin du travail et\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les services d'appui au maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés\n(SAMETH) ont développé, dans le cadre d'action d'évaluation pendant l'arrêt\nde travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou en vue du retour prochain au travail, des prestations, telles que les «\nessais encadrés », permettant d'envisager un retour dans l'emploi dans les\nmeilleures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions. Il s'agit d'établir un diagnostic pour permettre au salarié de\nreprendre son activité, le cas échéant, s'il le souhaite, de manière\nanticipée, dans le cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une démarche d'analyse des conditions de réalisation du travail en lien\navec ses capacités physiques. Le diagnostic, ainsi établi, fait l'objet d'une\nrestitution au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié, à l'entreprise, au médecin du travail ainsi qu'aux membres du\nCHSCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les signataires demandent à la branche « risques\nprofessionnels » de la caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs\nsalariés (CNAMTS)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'associer le comité technique national dédié aux industries de la\nmétallurgie (CTNA) au suivi de l'expérimentation nationale relative au\nmaintien dans l'emploi des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>victimes d'accidents graves du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour accompagner les entreprises et leurs salariés dans la recherche et la\nconstruction de solutions adaptées à chaque situation, ainsi que pour\nfaciliter l'accès aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aides et prestations techniques, humaines et financières attachées à ces\ndémarches, l'UIMM recherche, dans le cadre du partenariat avec l'AGEFIPH visé\nà l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.1, les moyens de promouvoir les relations entre les SAMETH et les\nentreprises de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés en situation de handicap doivent bénéficier des\npossibilités d'évolution de rémunération et de carrière identiques à\ncelles des autres salariés. Ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient d'un accès à tous les dispositifs de formation\nprofessionnelle continue au même titre que les autres salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La campagne visée à l'article 4.1 s'attache particulièrement à\nsensibiliser et promouvoir la formation des managers à l'encadrement des\npersonnes en situation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'adaptation de l'environnement de travail ne suffit pas à\npermettre le maintien du travailleur handicapé à son poste, l'employeur est\ntenu, dans le cadre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions relatives à l'inaptitude, de proposer un autre emploi\napproprié à ses capacités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de cette recherche de reclassement, les stages et contrats de\nréadaptation, de rééducation professionnelle et de formation\nprofessionnelle, visés à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 5213-3 du code du travail, constituent des outils adaptés pour permettre\nau salarié déclaré inapte d'occuper son poste, ou un poste aménagé et\nadapté,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux préconisations du médecin du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La campagne d'information, de sensibilisation et de communication, visée à\nl'article 4.1, assure la promotion auprès des entreprises de ces différents\ndispositifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise, en liaison avec le comité d'hygiène, de\nsécurité et des conditions de travail (CHSCT), est consulté sur les mesures\nprises en vue de faciliter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la mise ou la remise au travail des bénéficiaires de l'obligation d'emploi\ndes travailleurs handicapés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VI. - Modalités de suivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un groupe de travail paritaire, à durée déterminée, est mis en place\npour initier les actions spécifiques visées à l'article 5. Ce groupe de\ntravail détermine, en outre,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les indicateurs de suivi pertinents de l'accord parmi lesquels le suivi\nannuel du taux d'emploi des personnes en situation de handicap au sein des\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE est chargée d'examiner les conditions de mise en oeuvre du présent\naccord et d'en assurer le suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan complet du présent accord est réalisé en vue de la négociation\ntriennale visée à l'article L. 2241-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VII. - Dispositions relatives à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national concerne les entreprises définies par l'accord\nnational du 16 janvier 1979 sur le champ d'application des accords nationaux de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'applique sur le territoire métropolitain et dans les départements\nd'outre-mer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord ont un caractère impératif au sens des\narticles L. 2252-1, alinéa 1, et L. 2253-3, alinéa 2, du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a été fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nnotification à chacune des organisations représentatives dans les conditions\nprévues à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2231-5 du code du travail, et dépôt dans les conditions\nprévues par les articles L. 2231-6 et L. 2231-7 du même code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En même temps que son dépôt, il fait l'objet d'une demande d'extension\nauprès de la direction générale du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 12 juillet 2013 relatif au contrat de génération\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrat de génération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UIMM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FM CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSM CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGMM CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USM FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Placés au coeur d'un marché globalisé, les entreprises industrielles et\nleurs salariés doivent en permanence, à la fois maintenir le niveau de leurs\ncompétences et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>savoir-faire et innover sans cesse pour se préparer aux évolutions\ntechnologiques et démographiques, ainsi qu'aux évolutions de leur\nenvironnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires marquent, par le présent accord, leur résolution commune\nde définir, dans la branche, une action volontariste pour répondre aux enjeux\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>renouvellement des compétences des entreprises industrielles et souhaitent\nse mobiliser pour la préservation et le développement de l'emploi\nindustriel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils entendent ainsi définir les bases d'une politique favorable à\nl'emploi, notamment dans son aspect intergénérationnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Malgré un contexte particulièrement difficile et alors que le chômage, en\nparticulier des jeunes, atteint des niveaux records, les signataires souhaitent\npermettre aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises industrielles de préparer l'avenir et de relever les défis de\ndemain.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, ils partagent la nécessité de rajeunir la population\nsalariée de la branche, en facilitant l'insertion durable des jeunes dans\nl'emploi, sans pour autant se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>priver des compétences et savoir-faire des salariés les plus âgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dispositif du « contrat de génération » constitue une opportunité\npour mieux anticiper les besoins en compétences des entreprises et des\nsalariés, et pour mettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre des mesures concrètes en matière de gestion des âges, en\nparticulier à destination des PME et des TPE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le prolongement de l'accord national interprofessionnel du 19 octobre\n2012, et en fonction du diagnostic de branche préalablement établi, le\nprésent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national répond au triple objectif, pour la métallurgie, d'améliorer\nl'accès des jeunes à un emploi durable en contrat de travail à durée\nindéterminée (CDI), de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenir et développer l'emploi des salariés âgés et, enfin, d'assurer\nla transmission des savoirs et des compétences entre les générations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'inscrit dans la continuité des actions, d'ores et déjà menées dans\nla branche, de l'amélioration des conditions de travail et de la lutte contre\ntoute forme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>discrimination illicite, notamment en raison de l'âge, de l'origine, du\nsexe, ou encore en raison de l'état de santé ou de handicap des salariés. Il\nprend en compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus particulièrement les objectifs développés dans l'accord national du\n19 juin 2007 modifié, relatif à l'égalité professionnelle et aux mesures\npermettant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suppression des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'inscrit dans le cadre des accords interprofessionnels\net professionnels relatifs à la gestion prévisionnelle des emplois et des\ncompétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(GPEC), à l'égalité et à la mixité professionnelle, à la formation\nprofessionnelle et à l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prend la suite de l'accord national du 4 décembre 2009 relatif à\nl'emploi des salariés âgés dans la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre Ier Priorités de la branche dans la gestion des âges\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des articles L. 5121-10 et D. 5121-27 du code du travail,\nl'UIMM et les organisations syndicales représentatives dans la branche au\nniveau national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ont partagé un diagnostic sur l'emploi des jeunes et des salariés âgés\ndans la branche de la métallurgie, prenant en compte les bilans de l'accord\nnational du 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2009 sur les salariés âgés dans la métallurgie et de l'accord\nnational du 19 juin 2007 relatif à l'égalité professionnelle. Ce diagnostic,\nqui est annexé au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord, laisse ressortir les éléments suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La population des salariés de la métallurgie se caractérise, en 2010, par\nune moyenne d'âge de 41,5 ans (40,8 en 2008), légèrement supérieure à\ncelle de l'ensemble\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés qui est de 40 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La pyramide des âges de la branche accuse un creux dans la tranche d'âge\ndes moins de 30 ans. Seulement 16 % des salariés se situent dans cette tranche\nd'âge en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2010 (18,4 % en 2008), contre 22,4 % pour l'ensemble des salariés. Par\nailleurs, la part des salariés de moins de 26 ans ne représente que 7,9 % des\neffectifs en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2010 (9,3 % en 2008), contre 12,6 % pour l'ensemble des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En 2010 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 71,1 % des salariés employés dans la branche appartiennent à la tranche\nd'âge 30-54 ans (70,3 % en 2008). Les salariés de 30 à 39 ans représentent\n26,4 % des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectifs en regard de 44,7 % pour les 40 à 54 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 27,4 % des salariés de la métallurgie (25,4 % en 2008) sont âgés de 50\nans et plus contre 24,5 % seulement pour l'ensemble des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 12,8 % des salariés de la métallurgie (11,3 % en 2008) sont âgés de 55\nans et plus. Une progression est également observée pour les 58 ans et plus,\ndont la part\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ressort à 4,8 % en 2010 contre 4,2 % en 2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La pyramide des âges de la branche fait donc apparaître, d'une part, un\ntaux d'emploi des jeunes plus faible que dans l'ensemble de la population\nactive et, d'autre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>part, une prévision d'un nombre important de départs à la retraite à\nl'horizon 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En parallèle, les caractéristiques des contrats de travail dans la\nbranche, hors intérim, font apparaître un fort taux d'emploi en CDI (93,7 %)\n(5). Sur cette même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>année 2010, 72,7 % des jeunes de moins de 30 ans bénéficient d'un CDI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part des recrutements en CDI est de 59 % au coeur de la crise économique\n(2010) avec de forts contrastes selon les tranches d'âges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 31,9 % des moins de 30 ans recrutés dans les entreprises de la branche en\n2010 l'étaient en CDI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 21,6 % des moins de 26 ans recrutés dans les entreprises de la branche en\n2010 l'étaient en CDI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 82 % des 55 ans et plus recrutés dans les entreprises de la branche en\n2010 l'étaient en CDI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur la période 2008-2010, la part des recrutements en contrat à durée\ndéterminée (CDD) est restée stable. Pour la même période, le diagnostic de\nbranche fait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>apparaître un recul de la part des recrutements en CDI des jeunes de moins\nde 30 ans. Ce recul est toutefois compensé par une augmentation sensible de la\npart des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recrutements de jeunes en alternance. Cet accroissement coïncide avec les\nefforts déployés par la branche, dans un contexte économique difficile, pour\nmaintenir,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et faire progresser, le nombre d'alternants dans les entreprises de la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'étude prospective sur l'évolution des emplois et des métiers,\nréalisée par l'observatoire prospectif et analytique des métiers et\nqualifications de la métallurgie, a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permis une estimation des besoins futurs en recrutement de la branche à\nl'horizon 2015 et 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon cette étude, et malgré la crise économique et l'érosion de\nl'emploi industriel, les entreprises de la branche auront besoin de recruter,\nen moyenne, entre 115\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>000 et 128 000 personnes par an d'ici à 2020 (recrutements exogènes(6)),\nsans préjudice des recrutements à l'intérieur de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'enjeu du renouvellement des compétences est déterminant, notamment pour\nfaire face au nombre élevé de départs à la retraite à venir, estimé entre\n29 600 et 32\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>000 salariés par an d'ici à 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En termes de démographie, il est indispensable, pour la métallurgie, de\nrajeunir la population salariée, en facilitant l'insertion durable des jeunes\ndans l'emploi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans pour autant se priver des compétences et savoir-faire des salariés\nles plus âgés, tout en assurant la transmission des savoirs et des\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les mesures relatives au contrat de génération, qui s'inscrivent\nnécessairement dans le cadre des démarches de gestion prévisionnelle des\nemplois et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences, contribuent à atteindre ces objectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(4) Le diagnostic a été établi à partir des données publiques (DADS)\nsur les 3 dernières années disponibles (2008, 2009 et 2010).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(5) Selon l'enquête emploi réalisée en 2010 par l'INSEE auprès d'un\néchantillon de ménages, le taux d'emploi, hors intérim, en CDI dans la\nbranche, ressort à 95,3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>% en regard de 88,6 % pour l'ensemble des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(6) Les recrutements « exogènes » visent les recrutements de personnes\ndont l'origine est extérieure à la métallurgie et qu'il s'agit de faire\nvenir dans les entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national concerne les entreprises définies par l'accord\nnational du 16 janvier 1979 sur le champ d'application des accords nationaux de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'applique sur le territoire métropolitain et dans les départements\nd'outre-mer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 5121-8 du code du travail, à compter de son\nentrée en vigueur, le présent accord permet aux entreprises dont l'effectif\nest compris entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>50 et moins de 300 salariés ou qui appartiennent à un groupe, au sens de\nl'article L. 2331-1 du code du travail, dont l'effectif est compris entre 50 et\nmoins de 300\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés de bénéficier de l'aide de l'Etat mentionnée à l'article L.\n5121-17 du même code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises dont l'effectif est inférieur à 50 salariés peuvent\nbénéficier d'une aide de l'Etat dès lors qu'elles remplissent les conditions\nfixées à l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5121-17 du code du travail. Le « contrat de génération » constitue, pour\nces entreprises, un dispositif particulièrement adapté pour accompagner le\nrecrutement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jeunes salariés en CDI et le maintien dans l'emploi des salariés\nâgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, en application de l'article L. 5121-9 du code du travail, les\nentreprises dont l'effectif est au moins égal à 300 salariés ou qui\nappartiennent à un groupe, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sens de l'article L. 2331-1 du code du travail, dont l'effectif est au moins\négal à 300 salariés ont l'obligation d'être couvertes, avant le 30\nseptembre 2013, par un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord collectif d'entreprise ou de groupe, ou, à défaut d'accord\ncollectif, d'élaborer un plan d'action, dans les conditions prévues aux\narticles L. 5121-11 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, les actions et mesures prévues par le présent accord peuvent\nservir de référence aux accords collectifs et aux plans d'action mis en\noeuvre, quel que soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'effectif de l'entreprise concernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu du diagnostic ci-dessus, l'action de la branche doit\nprioritairement cibler le recrutement en CDI des jeunes âgés de moins de 30\nans, et plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulièrement ceux âgés de moins de 26 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant des salariés âgés, la priorité de la branche est le\nrecrutement de salariés âgés de 55 ans et plus ainsi que le maintien dans\nl'emploi des salariés âgés de 58\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réalisation des objectifs chiffrés ci-dessous sera appréciée au\nregard de la conjoncture économique et du volume d'activité des entreprises\nde la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, compte tenu du délai de mise à disposition des données\nconsolidées au niveau de la branche, l'impact des mesures prises par le\nprésent accord sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>objectifs mentionnés ci-après ne pourra être évalué qu'à compter de\nl'année 2015. L'atteinte des objectifs fixés au terme du présent accord ne\npourra effectivement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être analysée qu'à partir de 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, conformément au titre VI du présent accord, la mise en oeuvre\ndes mesures qu'il prévoit fera l'objet d'un suivi annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Recrutement de jeunes en contrat à durée indéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur la période 2008-2010, les salariés âgés de moins de 30 ans\nreprésentaient, en moyenne, 17 % des effectifs des entreprises de la branche.\nIls représentaient 24,1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>% des salariés recrutés annuellement en CDI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la même période, les salariés âgés de moins de 26 ans\nreprésentaient, en moyenne, 8,4 % des effectifs des entreprises de la branche.\nIls représentaient 12,2 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés recrutés annuellement en CDI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu du volume des recrutements effectués dans la branche, en CDI et\nCDD, hors contrats en alternance, sur la période 2008-2010, les signataires se\nfixent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'objectif de porter, en moyenne sur la durée de l'accord, à au moins 27 %\nla part de salariés âgés de moins de 30 ans et à au moins 15 % la part de\nsalariés âgés de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins de 26 ans dans le nombre de salariés annuellement recrutés en CDI\npar les entreprises de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Recrutement et maintien dans l'emploi des salariés âgés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur la période 2008-2010, les salariés âgés de 58 ans et plus\nreprésentaient, en moyenne, 4,5 %, des effectifs des entreprises de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, sur la même période, les salariés âgés de 55 ans et plus\nreprésentaient 10,4 % des salariés recrutés annuellement dans la branche en\nCDI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires se fixent l'objectif d'atteindre 6 % de salariés âgés de\n58 ans et plus dans les effectifs des entreprises de la branche, au terme du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils se fixent également un objectif de maintenir, au niveau de l'année\n2010, soit à 11 %, la part des salariés âgés de 55 ans et plus dans le\nnombre de salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuellement recrutés par les entreprises de la branche en CDI, au terme du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qu'elle contribue à la mise en oeuvre de la gestion prévisionnelle\ndes emplois et des compétences, la gestion active des âges relève avant tout\nde l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est en fonction de sa stratégie, de son environnement, de ses\nperspectives de développement et de ses spécificités, mais également en\nfonction d'une véritable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>politique de l'emploi et de la formation professionnelle prenant en compte\nla situation des salariés, que l'entreprise pourra s'inscrire efficacement\ndans le dispositif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« contrat de génération ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires considèrent que le rôle de la branche, dans le dispositif\n« contrat de génération », est de faire prévaloir et de promouvoir\nl'emploi en CDI, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mettant en oeuvre trois actions principales :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Sensibiliser les entreprises, en particulier les PME et les TPE, à\nl'intérêt de mettre en oeuvre une gestion active des âges. Cette\nsensibilisation prend la forme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une campagne de communication auprès de toutes les entreprises de la\nbranche et de leurs salariés dont le support principal est un guide de\nsensibilisation à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestion des âges. Il comporte des éléments visant à promouvoir\nl'intérêt du recrutement en CDI et du maintien dans l'emploi des jeunes et\ndes salariés âgés dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. La campagne de communication a également pour objectif\nd'informer les entreprises et les salariés sur les aides et les outils mis en\nplace dans le cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du contrat de génération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Créer les conditions favorables à la gestion des âges en mettant à\nla disposition des entreprises des outils pertinents. Ces outils ont pour objet\nde les aider à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établir un diagnostic de leur situation démographique, des emplois et des\ncompétences au regard des enjeux stratégiques de l'entreprise, de les\naccompagner dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recrutement et le maintien dans l'emploi des jeunes et des salariés âgés\net de faciliter la transmission des savoirs et compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Recueillir et diffuser les bonnes pratiques des entreprises en matière\nd'insertion durable des jeunes, de recrutement et de maintien dans l'emploi des\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>âgés, de coopération intergénérationnelle, ainsi que de transmission\ndes compétences et des savoir-faire. L'observatoire prospectif et analytique\ndes métiers et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications recense des pratiques d'entreprises, identifie et analyse\nleurs conditions de réussite et les difficultés rencontrées, et diffuse\ncelles pouvant être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transposées par d'autres entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions visées ci-dessus se traduisent notamment par la mise à\ndisposition, sur les sites internet des signataires et sur le site de\nl'observatoire prospectif et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>analytique des métiers et des qualifications de la métallurgie, de\ndocuments et d'outils visés au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces documents et outils sont également repris dans le cadre d'autres\nactions engagées par l'UIMM ou par les organisations syndicales\nreprésentatives de salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(tables rondes, colloques, séminaires, campagnes de communication...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les documents et outils visés ci-dessus prennent en compte les\nproblématiques d'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes et\nla mixité dans emploi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que l'égalité d'accès à l'emploi dans le cadre de la lutte contre\nles discriminations illicites, à l'embauche et durant le déroulement de\ncarrière, en particulier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les personnes en situation de handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions menées par la branche en application du présent accord\ns'inscrivent dans l'objectif général de promotion des métiers de la\nmétallurgie auprès des jeunes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de leurs familles, des demandeurs d'emploi et salariés d'autres branches\nprofessionnelles, ainsi qu'auprès des différents prescripteurs de\nformations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre II Gestion active des âges\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion active des âges prend en compte tous les âges dans\nl'entreprise, quelle que soit sa taille. Elle tient compte des situations et\ndes attentes individuelles de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque salarié. Elle permet ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de préparer les conditions du maintien dans l'emploi, du point de vue de\nl'organisation et des conditions de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'anticiper les modalités de gestion des carrières, en organisant, dans\nun cadre offensif, la mobilité et la gestion des compétences et des\nqualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de miser sur la diversité des générations, pour maintenir la\ncontinuité de savoir-faire, de compétence et d'expertise dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une démarche de gestion active des âges s'accompagne d'une réflexion sur\nles potentiels de l'entreprise, ses besoins actuels et à venir en métiers et\nen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences, ainsi que sur les attentes des salariés. Elle constitue une\npremière étape de la démarche de gestion prévisionnelle des emplois et des\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences et déploiement\ndu contrat de génération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin, notamment, de réaliser la pyramide des âges, d'identifier les\ncompétences clés et d'effectuer les prévisions de départ à la retraite,\nles TPE et PME peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recourir au diagnostic GPEC visé à l'article 9 de l'accord national du 17\nmai 2010. Ce diagnostic est pris en charge par l'OPCAIM, dans les conditions\ndéfinies par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, indépendamment du diagnostic visé à l'alinéa précédent,\nles entreprises de moins de 300 salariés peuvent bénéficier d'un dispositif\nd'appui\u002F conseil «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de génération » pouvant être pris en charge financièrement par\nl'Etat, dans les conditions qu'il détermine. Cet appui\u002F conseil vise\nl'élaboration et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conception d'un diagnostic GPEC et d'un plan de préconisations, l'aide à\nla négociation d'accords collectifs ou à l'élaboration de plans d'action,\nainsi que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesures d'accompagnement à la mise en oeuvre des préconisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires demandent au conseil d'administration de l'OPCAIM d'examiner\nl'opportunité d'un conventionnement avec l'Etat pour la mise en oeuvre\nd'actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des TPE et PME de la branche, dans le cadre du dispositif d'appui\u002F\nconseil « contrat de génération », en lien avec les orientations définies\npar le présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La campagne de communication visée à l'article 5,1°, intègre un volet\nincitatif aux différents outils visés par le présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Guide de gestion des compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observatoire prospectif et analytique des métiers et des qualifications\nélabore un guide méthodologique visant à accompagner les entreprises, et\nnotamment les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PME et TPE :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans leurs problématiques liées à la gestion des compétences, par\nexemple en matière d'organisation, de formation, de management et de\nrecrutement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans l'identification des compétences transversales et transférables\nafin de faciliter, le cas échéant, la transmission des compétences, la\nconstruction de parcours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels et donc la sécurisation des parcours professionnels des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3. Information des instances représentatives du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises visées à l'article L. 5121-8 du code du travail qui\nsollicitent l'aide visée à l'article L. 5121-17 transmettent au comité\nd'entreprise, ou à défaut aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégués du personnel, le diagnostic visé à l'article L. 5121-10,\npréalablement à son envoi à l'autorité administrative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre III Insertion durable des jeunes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1. Recrutement des jeunes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour rééquilibrer la pyramide des âges dans la branche, et afin\nd'atteindre l'objectif de recrutement fixé à l'article 4.1, il est\nnécessaire de renforcer l'attractivité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métiers de la métallurgie auprès des jeunes et d'accompagner les\nentreprises, notamment les PME, dans les procédures d'insertion et de\nrecrutement des jeunes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1.1. Attractivité des métiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche de la métallurgie pâtit d'un déficit d'image structurel en\ndépit des nombreuses actions menées auprès des jeunes, de leur famille et\ndes différents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prescripteurs de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, chaque année, les offres d'emploi en alternance ne sont pas toutes\npourvues dans les entreprises de la métallurgie, en raison notamment du manque\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>candidats dans certains métiers de la métallurgie ou parce que leur\nformation initiale ne correspond pas aux besoins exprimés par les\nentreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche poursuit les actions visées à l'article 4 de l'accord national\ndu 1er juillet 2011 (accueil\u002Fvisites d'entreprises, actions sur les\nprescripteurs, rencontres avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les acteurs du système éducatif, partenariats avec Pôle emploi, missions\nlocales...) et s'assure que la mise en place effective du service public de\nl'orientation prend\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en compte les problématiques de recrutement des entreprises\nindustrielles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1.2. Guide du recrutement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'accompagner les personnes chargées du recrutement et de\nl'accompagnement des jeunes dans les entreprises de la métallurgie,\nl'observatoire prospectif et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>analytique des métiers et des qualifications actualise le « Guide du\nrecrutement », avec un volet portant notamment sur les nouveaux modes de\nrecrutement, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestion de la diversité des profils, la mise en place de méthodes\nadaptées à l'intégration de nouvelles générations, ainsi que sur\nl'intérêt, pour l'entreprise, du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recrutement des jeunes en CDI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingprogrammestxt\">\u003Cp>8.1.3. Formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés recrutés dans le cadre du contrat de génération ont accès\naux dispositifs de formation et de qualification, au même titre que les autres\nsalariés de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, dans les conditions déterminées par l'accord national du 1er\njuillet 2011 relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une attention particulière doit être apportée aux salariés les moins\nqualifiés.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>8.2. Parcours d'accueil des jeunes embauchés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'intégration d'un jeune embauché est facilitée par la mise en place d'un\nparcours d'accueil dans l'entreprise. Les parcours d'accueil des nouveaux\nsalariés, pour être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pertinents, doivent s'adapter à la diversité des organisations des\nentreprises et à leur environnement. La remise d'un livret d'accueil ainsi que\nla désignation d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référent pour accompagner le nouvel embauché constituent deux actions\nprioritaires facilitant la découverte du nouveau cadre de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, l'accueil d'un jeune embauché est facilité par son\nintégration dans une équipe de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2.1. Livret d'accueil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'accompagner les entreprises dans l'intégration réussie des jeunes\nsalariés, l'observatoire prospectif et analytique des métiers et des\nqualifications élabore un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modèle type de livret d'accueil des jeunes embauchés, utilisable en\nparticulier par les PME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le livret d'accueil comprend notamment la présentation de l'entreprise, de\nson organisation, de ses locaux et de ses activités, du cadre de travail\n(restauration,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>horaires de travail, prise de congés...), des consignes minimales de\nsécurité et d'environnement, du règlement intérieur, des informations sur\nla complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>santé et la prévoyance ainsi que sur les instances représentatives du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le livret d'accueil comprend, lorsqu'ils existent, les outils mis en place\npar l'entreprise pour accompagner les salariés dans leurs problématiques de\ntransport et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>logement (garantie des risques locatifs...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le livret d'accueil peut également comporter un volet social visant à\nprésenter et promouvoir les avantages apportés dans l'entreprise par la\nnégociation collective,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intitulé de la convention collective applicable, la liste des accords\ncollectifs d'entreprise applicables, ainsi que la liste des représentants du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2.2. Désignation d'un référent dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises visées aux articles L. 5121-9 et L. 5121-17 du code du\ntravail désignent un salarié « référent » chargé d'accueillir et\nd'accompagner le jeune recruté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise, en fonction notamment de ses qualités relationnelles et\npédagogiques et de sa connaissance de l'entreprise. La désignation du\nréférent a lieu, sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la base du volontariat, parmi les salariés les plus aptes à remplir ce\nrôle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction de l'organisation de l'entreprise, il peut être désigné au\nsein de l'équipe dans laquelle est intégré le jeune, ou en dehors de cette\néquipe, par exemple\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parmi les salariés en charge de la fonction ressources humaines. Le\nresponsable hiérarchique direct peut également assurer ce rôle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un tuteur ou un maître d'apprentissage est désigné pour\naccompagner un jeune dans le cadre d'un contrat en alternance, il assure le\nrôle de référent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un même salarié peut être désigné référent pour accueillir plusieurs\njeunes dans la limite de cinq au maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès l'arrivée du jeune dans sa nouvelle équipe, l'entreprise lui\nprésente son référent. Le rôle du référent est d'accueillir, d'intégrer\net d'accompagner le jeune durant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses premiers pas dans l'entreprise. Il est chargé de lui présenter\nl'entreprise et son environnement, de l'aider à mieux connaître son poste,\nson environnement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, l'équipe dans laquelle il est intégré, et de répondre à ses\ninterrogations. Il peut organiser des visites de site et lui présenter les\nlieux de vie (restaurant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise veille à permettre au référent d'assurer son rôle dans les\nmeilleures conditions, par exemple, en mettant à sa disposition les outils\ntels que le livret\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accueil ou une information sur son accès à la formation, ainsi qu'en\nadaptant sa charge de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà de l'accueil lors de son embauche, l'intégration du jeune dans\nl'entreprise et la maîtrise des compétences nécessaires à la tenue de son\nposte de travail font\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'objet d'un suivi régulier avec son responsable hiérarchique et son\nréférent. La forme et la fréquence de ce suivi sont adaptées aux fonctions\nconfiées au jeune ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'à l'organisation de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises visées aux articles L. 5121-9 et L. 5121-17 du code du\ntravail, l'entretien de suivi visé à l'article 5 c de l'accord national\ninterprofessionnel du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19 octobre 2012, qui a lieu entre le jeune, son responsable hiérarchique et\nson référent, peut être réalisé à l'issue de la période d'essai et au\nplus tard au moment du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premier entretien professionnel visé à l'article 5 de l'accord national du\n1er juillet 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faciliter la mise en oeuvre de cet entretien, l'observatoire prospectif\net analytique des métiers et des qualifications ajoute au « Guide de\nl'entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel » un volet sur l'entretien de suivi visé à l'alinéa\nprécédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.1. Recrutement en alternance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche a défini, depuis plusieurs années, une politique ambitieuse\nd'insertion professionnelle des jeunes par la voie des contrats en\nalternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces contrats constituent, pour les entreprises, une réponse adaptée à\nleurs besoins en compétences et qualifications, et, pour les jeunes, un moyen\nadapté leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant d'accéder à un premier emploi en CDI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour renforcer l'attractivité de ces contrats auprès des jeunes, les\npartenaires sociaux de la branche ont souhaité, par l'accord du 1er juillet\n2011, simplifier et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>revaloriser les rémunérations minimales applicables aux bénéficiaires de\ncontrats d'apprentissage ou de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, ils se sont engagés, depuis 2009, malgré un contexte\néconomique particulièrement difficile, à favoriser le maintien, puis la\nprogression du nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'alternants dans la branche. Ainsi, l'ambition qu'ils se sont fixée en\n2011 était d'atteindre le nombre de 40 000 contrats d'apprentissage ou de\nprofessionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présents dans les entreprises de la branche à la fin 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au terme de l'année 2012, plus de 37 600 contrats en alternance ont été\nrecensés, soit une progression de près de 11 % par rapport à 2010, et ce,\nmalgré, à la fois,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une nouvelle dégradation de la conjoncture économique et la contraction\ndes financements dédiés à l'alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon l'enquête sur l'insertion professionnelle des apprentis des CFA\nindustriels, 85 % des apprentis avaient trouvé un emploi 6 mois après leur\nformation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la mesure où l'alternance constitue le moyen privilégié de\nrecrutement pour le renouvellement des compétences et l'insertion durable, en\nCDI, des jeunes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les entreprises industrielles, les signataires réaffirment leur\nambition de poursuivre, dans les entreprises de la métallurgie, la progression\ndu nombre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrats en alternance, en vue d'atteindre le nombre de 40 000 contrats au\nterme du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet effort supplémentaire pour l'emploi des jeunes suppose non seulement\nque l'activité des entreprises de la métallurgie retrouve un niveau\nsuffisant, mais encore\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que soit mise en oeuvre, en faveur de l'alternance, dans le cadre\nlégislatif et réglementaire actuel, comme dans ses éventuelles évolutions,\nune politique générale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ambitieuse permettant à la branche de bénéficier des moyens financiers\nnécessaires, afin de mobiliser les financements spécifiques au développement\ndes contrats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en alternance dans les entreprises de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, les signataires précisent que les outils mentionnés aux articles\n8.2 et 9 sont de nature à faciliter l'intégration des alternants dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.2. Elèves et étudiants stagiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les stages en entreprise sont strictement encadrés par le code de\nl'éducation et limités aux situations présentant un intérêt pédagogique\ndéterminé dans le cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une convention conclue entre une entreprise, un jeune et l'établissement\nd'enseignement dans lequel il poursuit ses études.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les stages ne peuvent avoir pour objet d'exécuter une tâche régulière\ncorrespondant à un poste de travail permanent dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'accompagner les élèves et les étudiants stagiaires lors de leur\narrivée au sein de l'entreprise, le livret d'accueil visé à l'article 8.2.1\ndu présent accord peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être remis aux stagiaires. De même, le référent visé à l'article 8.2.2\npeut être désigné pour faciliter l'intégration de l'élève ou l'étudiant\nstagiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.3. Recrutement de doctorants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires souhaitent développer les échanges entre les laboratoires\nde recherche, leurs doctorants et les entreprises, afin d'accroître les\npotentialités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'innovation nécessaires à la compétitivité des entreprises\nindustrielles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, le dispositif des conventions industrielles de formation par la\nrecherche (CIFRE) constitue un outil adapté, pour toutes les entreprises,\nqu'il convient de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>promouvoir et de développer. Il constitue également un moyen d'insertion\nprofessionnelle d'étudiants doctorants à l'issue de leur thèse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de promouvoir le recours à la convention CIFRE, la campagne de\ncommunication mentionnée à l'article 5, 1°, comprend un volet présentant ce\ndispositif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre IV Emploi des salariés âgés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de l'accord national du 4 décembre 2009 relatif aux salariés\nâgés dans la métallurgie, un guide de sensibilisation intitulé « Employer\ndes seniors :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>atouts et opportunités » a été créé et mis à la disposition des\nentreprises et des salariés de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce guide de sensibilisation porte notamment sur l'intérêt de prolonger la\ndurée des carrières professionnelles au-delà de l'âge auquel la grande\nmajorité des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la métallurgie cesse de travailler et sur les mesures d'origine légale\nou conventionnelle (interprofessionnelle ou de branche) déjà existantes qui\npeuvent motiver\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les salariés à continuer à travailler, telles que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les majorations de droits à la retraite que peut engendrer cette\nprolongation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les possibilités d'aménagement d'horaires (passage à temps partiel à\nla demande du salarié acceptée par l'employeur ou sur proposition de\nl'employeur acceptée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le salarié ; priorité d'affectation à un poste de jour pour les\nsalariés travaillant de nuit de façon habituelle et ayant manifesté leur\nvolonté d'occuper le poste à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourvoir ; télétravail ; utilisation du compte épargne-temps pour\npermettre une cessation progressive d'activité).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les mesures présentées dans le guide de sensibilisation « Employer des\nseniors : atouts et opportunités » sont actualisées et intégrées au guide\nsur la gestion des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>âges visé à l'article 5, 1°, du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 1132-1 du code du travail, les procédures de\nrecrutement doivent respecter le principe de non-discrimination en fonction de\nl'âge et se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonder exclusivement sur les aptitudes et compétences professionnelles du\ncandidat à l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour favoriser le recrutement de salariés âgés dans les entreprises de la\nmétallurgie, l'accord national du 4 décembre 2009 avait prévu, d'une part,\nla création d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>guide du recrutement prenant en compte les problématiques spécifiques aux\nsalariés âgés, et, d'autre part, le triplement du nombre de contrats de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation conclus avec des demandeurs d'emploi âgés de plus de\n45 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le guide du recrutement a été largement diffusé. En application de\nl'article 8.1.2 du présent accord, sa version actualisée est intégrée à la\ncampagne de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communication visée à l'article 5, 1°.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant des contrats de professionnalisation conclus avec des demandeurs\nd'emploi de plus de 45 ans, malgré une progression sensible de leur nombre\npendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la durée de l'accord, l'objectif initial de triplement n'a pas été\natteint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires maintiennent leur attachement à ce dispositif, outil\nd'insertion ou de réinsertion professionnelle, qui permet aux demandeurs\nd'emploi âgés de plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 45 ans d'accéder à un emploi durable, en particulier sous contrat à\ndurée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En 2012, 239 contrats de professionnalisation ont été conclus par les\nentreprises de la métallurgie avec des salariés âgés de plus 45 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires se fixent pour objectif de porter à 600, au terme du\nprésent accord, le nombre de contrats de professionnalisation conclus\nannuellement par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de la métallurgie avec des salariés de plus 45 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, la campagne mentionnée à l'article 5, 1°, comprend la\ndiffusion auprès des entreprises et du service public de l'emploi d'un\ndocument dédié détaillant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les incitations au recrutement de salariés âgés de plus de 45 ans (prises\nen charge préférentielles de l'OPCAIM, exonération des charges sociales,\naides au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recrutement...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La poursuite des carrières professionnelles suppose que les entreprises\nmettent en oeuvre, aux moments clés des parcours professionnels, les outils\nqui permettent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'anticiper l'évolution de ces carrières professionnelles et, par voie de\nconséquence, une éventuelle mobilité professionnelle pour les candidats à\ncelle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel de deuxième partie de carrière, dont le contenu\nest précisé à l'article 5 de l'accord national du 1er juillet 2011, a fait\nl'objet d'un guide,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portant à la fois sur la présentation de son contenu et sur ses modalités\nde mise en oeuvre. Ce guide a été largement diffusé auprès des entreprises.\nLa diffusion de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce guide est poursuivie dans le cadre de la campagne de communication visée\nà l'article 5, 1°.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les résultats combinés des mesures issues de l'accord national du 4\ndécembre 2009 et de celui du 1er juillet 2011 ont permis de faire progresser\nsignificativement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la part des salariés de plus 45 ans dans les bénéficiaires des formations\nfinancées par l'OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En 2012, 42 % des bénéficiaires de formations financées par l'OPCAIM\nétaient âgés de plus de 45 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, pour la même année, 29 % des bénéficiaires d'une formation\nfaisant l'objet d'un financement par l'OPCAIM et visant l'obtention d'une\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle étaient âgés de plus de 45 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cohérence avec la part des salariés de plus de 45 ans dans la branche\n(39 % en 2010), les signataires se fixent pour objectif de maintenir, pour la\ndurée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord, la part de ces salariés à hauteur de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 40 % des bénéficiaires de formations financées par l'OPCAIM (7) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 30 % des bénéficiaires de formations financées par l'OPCAIM (8) et\nvisant l'obtention d'une qualification professionnelle(9).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(7) Au titre du plan de formation, de la période de professionnalisation et\ndu DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(8) Au titre du plan de formation, de la période de professionnalisation et\ndu DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(9) Titre ou diplôme à finalité professionnelle, CQPM, CQPI et\ncertification inscrite au RNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En complément des dispositions de l'accord national du 26 février 2003 sur\nla sécurité et la santé au travail dans la métallurgie, les signataires\naffirment, au-delà de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'impératif éthique et juridique, le caractère stratégique des questions\nde santé au travail pour l'attractivité des métiers de la métallurgie et le\nmaintien dans l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés âgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils invitent les entreprises à mettre en oeuvre des actions de prévention\nou d'amélioration des conditions de travail, notamment au profit des salariés\nâgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif est d'inciter les chefs d'entreprises de la métallurgie à\nrenforcer ou à mettre en oeuvre une politique d'entreprise systématique,\nvisant à prévenir les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>risques professionnels et à améliorer la qualité de vie au travail, plus\nparticulièrement pour supprimer ou réduire la pénibilité des situations\nspécifiques de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies à l'article D. 4121-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15.1. Données utiles pour réaliser le diagnostic, la programmation et le\nsuivi des actions de prévention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première étape d'une démarche de prévention et d'amélioration des\nconditions de travail consiste à établir un diagnostic, à partir d'un\nrecueil de données.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15.1.1. Données concernant la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les données annuelles de la caisse nationale d'assurance maladie relatives\nà la métallurgie et disponibles sur le site\nhttp:\u002F\u002Fwww.risquesprofessionnels.ameli.fr\u002F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribuent au diagnostic global de la situation de la branche et comportent\ndes indicateurs pour mesurer les évolutions et l'impact des mesures de\nprévention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indicateurs retenus pour évaluer les mesures de prévention sont les\ndonnées relatives à la santé au travail transmises par la caisse nationale\nd'assurance maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au comité technique national de la métallurgie, notamment l'évolution des\nindices et des taux de fréquence et de gravité AT-MP, les études\nsectorielles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quantitatives ou qualitatives relatives à la sinistralité ou à la\nprévention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, lors de l'évaluation de ces mesures, un point particulier est\nfait sur la prévention des risques psychosociaux, notamment du stress au\ntravail, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>observant les accords collectifs et les pratiques dans ce domaine, ainsi que\nles statistiques de la branche fournies par le comité technique national de la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan de la situation générale de la santé, de la sécurité et des\nconditions de travail dans l'entreprise concernant l'ensemble des salariés,\nquel que soit leur âge, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprenant, notamment, les indicateurs, les faits saillants de l'année\nécoulée ainsi que le bilan des moyens et des actions réalisées, figure dans\nle rapport annuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visé à l'article L. 4612-16 du code du travail. Il est tenu à la\ndisposition de l'inspection du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rechercheront, avec les pouvoirs publics, notamment dans le\ncadre du conventionnement prévu à l'article 7.1, les moyens permettant la\nconception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et la mise à disposition d'outils simples visant à faciliter l'évaluation\ndes risques professionnels dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les diagnostics visés à l'article L. 5121-10 du code du travail et\nréalisés préalablement à la négociation d'un accord collectif d'entreprise\nou à l'élaboration d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plan d'action doivent comporter des éléments relatifs aux conditions de\ntravail des salariés âgés et aux situations de pénibilité, telles\nqu'identifiées, le cas échéant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les accords et plans d'action en faveur de la prévention de la\npénibilité, lorsqu'ils existent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rechercheront, avec les pouvoirs publics, notamment dans le\ncadre du conventionnement prévu à l'article 7.1, les moyens permettant la\nconception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et la mise à disposition d'outils simples visant à faciliter la\nréalisation de diagnostics d'entreprise portant sur les risques\nprofessionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces diagnostics sont joints aux accords et plans d'action transmis à\nl'autorité administrative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La synthèse des éléments relatifs aux conditions de travail et à la\nprévention de la pénibilité contenus dans les diagnostics visés à\nl'article L. 5121-10 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail constituerait une donnée importante pour le suivi de l'évolution\nde la situation de la branche. Elle permettrait également d'évaluer le\ndéveloppement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pratiques, et en particulier de celles qui innovent, telles que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les diagnostics ergonomiques et les adaptations de postes de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mécanisation des tâches de manutention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'intégration de l'ergonomie lors de l'acquisition de nouveaux\néquipements, ou lors de la conception des cahiers des charges de nouveaux\néquipements, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procédés de production ou d'organisation du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les outils et méthodes de traçabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les politiques de maintien dans l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, les signataires du présent accord demandent aux pouvoirs\npublics de permettre à la branche d'avoir accès à des données synthétiques\nprovenant de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diagnostics et des documents annuels d'évaluation visés à l'article L.\n5121-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15.1.2. Données concernant les entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments retenus pour le diagnostic peuvent être quantifiés,\nnotamment par des indicateurs de sinistralité ou des indicateurs de processus\n(par exemple, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre de postes de travail faisant l'objet d'aménagement ou le nombre de\npersonnes formées). Des indicateurs qualitatifs peuvent être également\nutilisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuent, notamment, au diagnostic, à la programmation et au suivi des\nactions de prévention :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le document unique d'évaluation des risques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les données transmises par le service de santé au travail à\nl'entreprise : fiches d'entreprises, rapport annuel du médecin du travail,\nactions conduites sur le milieu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la liste des salariés soumis à une surveillance médicale renforcée, du\nfait, notamment, de leur exposition à des agents physiques ou chimiques. Cette\nliste est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établie et conservée par l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetypolicytxt\">\u003Cp>- le rapport annuel écrit, présenté par l'employeur au CHSCT, faisant le\nbilan de la situation générale de la santé, de la sécurité et des\nconditions de travail dans son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissement et des actions menées au cours de l'année. Ce rapport fait\nl'objet d'un avis du CHSCT. Les principaux indicateurs sont les suivants :\nnombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accidents du travail (trajet, travail, mission, mortels), taux de\nfréquence, taux de gravité, nombre d'incapacités permanentes, nombre et\nnature des maladies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles, soins infirmerie, cotisation accidents du travail,\neffectifs travaillant, selon le cas, en équipe, de nuit, à des tâches\nrépétitives ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le programme annuel de prévention des risques professionnels et\nd'amélioration des conditions de travail, qui fixe la liste détaillée des\nmesures devant être prises\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>au cours de l'année à venir, ainsi que, pour chaque mesure, ses conditions\nd'exécution et l'estimation de son coût ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avis du CHSCT sur le rapport et le programme annuels de prévention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les propositions du CHSCT sur un ordre de priorité des mesures et\nd'éventuelles mesures supplémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les analyses relatives aux risques auxquelles a procédé le CHSCT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les éléments ayant été pris en compte dans un éventuel accord ou plan\nd'action relatif à la pénibilité pris au titre de l'article L. 138-29 du\ncode de la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les fiches de prévention des expositions prévues à l'article L.\n4121-3-1 du code du travail relatives aux facteurs de risque suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au titre des contraintes physiques marquées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les manutentions manuelles de charges définies à l'article R. 4541-2\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les postures pénibles définies comme positions forcées des\narticulations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les vibrations mécaniques mentionnées à l'article R. 4441-1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au titre de l'environnement physique agressif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les agents chimiques dangereux mentionnés aux articles R. 4412-3 et R.\n4412-60, y compris les poussières et les fumées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les activités exercées en milieu hyperbare définies à l'article R.\n4461-1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les températures extrêmes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le bruit mentionné à l'article R. 4431-1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au titre de certains rythmes de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le travail de nuit dans les conditions fixées aux articles L. 3122-29 à\nL. 3122-31 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le travail en équipes successives alternantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le travail répétitif caractérisé par la répétition d'un même geste,\nà une cadence contrainte, imposée ou non par le déplacement automatique\nd'une pièce ou par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération à la pièce, avec un temps de cycle défini ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les fiches d'exposition à l'amiante visées à l'article R. 4412-120 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15.2. Démarche générale de prévention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 4121-1 du code du travail, l'employeur prend\nles mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé\nphysique et mentale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des travailleurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces mesures comprennent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Des actions de prévention des risques professionnels et de la\npénibilité au travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Des actions d'information et de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° La mise en place d'une organisation et de moyens adaptés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur veille à l'adaptation de ces mesures pour tenir compte du\nchangement des circonstances et tendre à l'amélioration des situations\nexistantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CHSCT contribue à l'amélioration des conditions de travail et à la\npromotion de la prévention des risques professionnels, notamment en formulant\ndes avis et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propositions, en procédant à des analyses et en suscitant des initiatives\ndans cette perspective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La démarche générale de prévention suppose une sensibilisation\npréalable des salariés et de l'encadrement aux risques professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la mise en oeuvre des actions de prévention, qui passent par le\ndéveloppement de l'ergonomie et de la formation à la sécurité, les\nentreprises peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'appuyer sur la méthode et les ressources rappelées ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15.2.1. Méthode de mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 4121-2 du code du travail, l'employeur met en\noeuvre les actions de prévention sur le fondement des neuf principes\ngénéraux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévention suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Eviter les risques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Evaluer les risques qui ne peuvent pas être évités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Combattre les risques à la source ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Adapter le travail aux salariés des deux sexes, en particulier en ce\nqui concerne la conception des postes de travail ainsi que le choix des\néquipements de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des méthodes de travail et de production, en vue notamment de limiter le\ntravail monotone et le travail cadencé et de réduire les effets de ceux-ci\nsur la santé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Tenir compte de l'état d'évolution de la technique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° Remplacer ce qui est dangereux par ce qui n'est pas dangereux ou par ce\nqui est moins dangereux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7° Planifier la prévention en y intégrant, dans un ensemble cohérent, la\ntechnique, l'organisation du travail, les conditions de travail, les relations\nsociales et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'influence des facteurs ambiants, notamment les risques liés au\nharcèlement moral, tel qu'il est défini à l'article L. 1152-1 du code du\ntravail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8° Prendre des mesures de protection collective en leur donnant la\npriorité sur les mesures de protection individuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9° Donner les instructions appropriées aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les résultats de l'analyse de risque figurent dans le document unique\nd'évaluation des risques professionnels, dont l'élaboration devrait être\nfacilitée par la mise à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposition d'aides à l'identification des risques simples d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions de prévention concernent l'ensemble des risques, y compris les\nrisques psychosociaux. Elles s'inscrivent dans la durée, en prenant en\ncompte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'anticipation des parcours professionnels, ce qui suppose de développer\nleur traçabilité. Elles sont élaborées et mises en oeuvre dans un cadre\npluridisciplinaire,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec la participation des salariés et de leurs représentants et notamment\ndu CHSCT ou, à défaut, des délégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la perspective d'une dynamique constructive, l'employeur et la\ndélégation du personnel au CHSCT engagent une réflexion, en vue d'aboutir à\nune méthode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diagnostic « partagé ». Cette méthode est particulièrement appropriée\npour la mise en oeuvre des dispositions de l'accord national interprofessionnel\ndu 2 juillet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2008 sur le stress au travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les expositions fortes et durables du passé, dûment établies, qui n'ont\nfait l'objet d'aucune mesure de prévention sont considérées comme\npénibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15.2.2. Ressources mobilisables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité technique national de la métallurgie de la caisse nationale\nd'assurance maladie est une instance paritaire de la branche qui élabore des\nrecommandations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationales de prévention. Le caractère pratique et paritaire de celles-ci\nen fait des instruments de référence pour la prévention en entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont invitées à mobiliser les ressources des CARSAT, des\nARACT et de l'INRS, pour les aider dans la mise en oeuvre des actions de\nprévention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les services de santé au travail et le médecin du travail apportent une\ncontribution importante à la prévention par les conseils qu'ils donnent et la\nfiche d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'identification des risques professionnels qu'ils élaborent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires demandent aux services de santé au travail de développer\ndes actions pluridisciplinaires utiles à la prévention en milieu de travail.\nIls invitent le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médecin du travail à évaluer, à l'occasion de la visite médicale\npériodique se situant autour du 50e anniversaire du salarié, l'incidence, sur\nsa santé, du poste de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail qu'il occupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que les salariés peuvent demander une visite médicale\nsupplémentaire, en dehors des visites périodiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont invitées à informer les salariés de la possibilité\nde passer un bilan de santé tous les 5 ans et à examiner les moyens à mettre\nen oeuvre pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre, à ceux qui le souhaitent, de le réaliser.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les assistantes sociales, et leurs associations, constituent\nune ressource utile pour aider les salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de la rapidité des évolutions techniques et\norganisationnelles, l'évaluation, en amont, de leurs impacts sur les\nconditions de travail est une nécessité. A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette fin, les signataires souhaitent le renforcement des coopérations\nentre les organismes de recherche, de santé au travail et d'environnement,\ndont ils sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>administrateurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15.2.3. Développement de l'ergonomie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des situations de travail, quel que soit l'âge des salariés,\ndoit faire l'objet d'une approche ergonomique. Les entreprises sont invitées\nà réaliser un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diagnostic ergonomique, de manière à améliorer, si nécessaire, les\nsituations de travail, en vue, notamment, de prévenir l'apparition de\ntroubles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>musculo-squelettiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'ergonomie corrective permet des actions immédiates, notamment par\nl'adaptation des postes de travail, l'amélioration des conditions de travail\ndans la longue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée passe par l'intégration de l'ergonomie, lors de la conception des\nprocédés de production et des organisations du travail, plus\nparticulièrement au moment de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'élaboration des cahiers des charges industriels et de la définition des\nméthodes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette approche ergonomique s'effectue en concertation avec le CHSCT ou, à\ndéfaut, avec les délégués du personnel, notamment à l'occasion de\nl'acquisition de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouveaux équipements visés par les dispositions de la directive «\nmachines » entrée en vigueur en 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une attention particulière doit être apportée à la sécurité et à\nl'ergonomie des opérations de production, mais aussi à celles de réglage, de\nmaintenance et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>logistique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15.2.4. Rôle de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires demandent aux centres de formation de la profession (les\nCFAI, les AFPI et les ITII) de participer aux changements de comportements et,\npour ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faire, d'intégrer, dans les enseignements qu'ils délivrent, des modules de\nformation visant à la prise en compte de la santé au travail dans les\ndomaines techniques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et managériaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, l'UIMM recherche un partenariat avec la CNAMTS visant à\ncontribuer au développement de l'enseignement en santé et sécurité au\ntravail dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>centres de formation de la profession. Une présentation de ce partenariat\nest réalisée au comité technique national de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les signataires considèrent que la transmission des modes\nopératoires de protection de soi développés par les salariés âgés doit\ntrouver sa place dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les missions confiées aux salariés référents, tuteurs et maitres\nd'apprentissage, chargés d'accueillir et d'accompagner les nouveaux salariés\ndans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15.3. Orientations destinées à favoriser l'amélioration des conditions de\ntravail et la prévention de la pénibilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des obligations légales et réglementaires visées ci-dessus,\nles entreprises sont invitées à mobiliser tous leurs efforts pour prendre des\nmesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>destinées à favoriser l'amélioration des conditions de travail et la\nprévention de la pénibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15.3.1. Actions destinées à favoriser l'amélioration des conditions de\ntravail et la prévention de la pénibilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles de prévention sont destinées à s'appliquer à tous les âges\nde la vie au travail et à toutes les situations de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, certaines mesures de prévention doivent être précisées et\nrenforcées pour tenir compte des conséquences physiologiques du\nvieillissement des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exerçant leurs activités dans les situations définies ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Situations de travail sous fortes contraintes physiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ces situations sont visées les activités de manutention et de port de\ncharges lourdes. Leur degré de contrainte s'évalue en fonction des efforts,\ndes conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'exécution et de leur durée (plus de 20 heures par semaine pour des\nefforts importants exécutés dans des conditions difficiles).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue de la prévention du risque professionnel et de la pénibilité, la\nmécanisation des tâches de manutention et une formation adaptée aux gestes\net postures sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à privilégier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs limites proposées par la normalisation en vigueur constituent\nune meilleure référence que les valeurs maximales du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A titre d'exemple, les valeurs, pour le port de charge occasionnel, peuvent\nêtre, au plus, de 30 kg pour un homme (25 kg à partir de 45 ans) et de 15 kg\npour une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femme (12 kg à partir de 45 ans). Lorsque ce port de charge est\nrépétitif, ces valeurs sont de 25 kg pour les hommes (20 kg à partir de 45\nans) et de 12,5 kg pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les femmes (10 kg à partir de 45 ans).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs actualisées de la norme NFX 35-109 peuvent être également\nutilisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que ces valeurs s'appliquent selon les conditions et\nméthodes prévues par la normalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, il est souhaitable de se référer aux données de la\nnormalisation en vigueur pour prendre en compte la performance physique humaine\ndans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conception des machines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés âgés, le retrait des situations de port habituel de\ncharges lourdes constitue une mesure de prévention prioritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Situations habituelles sous fortes contraintes posturales et\narticulaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sollicitations biomécaniques qui caractérisent ces situations\ns'évaluent à partir de seuils hebdomadaires. La charge physique globale\ns'apprécie pour la journée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où le salarié est exposé à de fortes vibrations, une durée\nde 20 heures par semaine, modulable en fonction de l'importance des\ncontraintes, peut être un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indicateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ces vibrations, les valeurs limites réglementaires servent\nd'indicateur. Il est tenu compte de l'impact des différents niveaux de\nfréquence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour mettre en oeuvre des actions de prévention, les entreprises peuvent\ndévelopper l'ergonomie à la conception, faire évoluer les organisations du\ntravail pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>limiter les contraintes et exploiter, de manière prévisionnelle, les\ndonnées transmises par les fabricants, de façon à acquérir du matériel\nmoins vibrant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants des salariés et des employeurs au comité technique\nnational de la métallurgie ont engagé une action dans le domaine des\ntroubles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>musculo-squelettiques et peuvent faire des propositions pour orienter les\naides financières simplifiées et les contrats de prévention de la caisse\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'assurance maladie, afin d'aider les PME-TPE à progresser dans ce\ndomaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Situations habituelles sous fortes contraintes d'ambiance provenant\nd'agents physiques ou chimiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ces situations, les valeurs limites d'exposition ou les concentrations\nmaximales de poussières dans les ambiances de travail servent d'indicateurs de\npénibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les températures extrêmes sont constatées dans les travaux exposant, de\nfaçon habituelle et régulière, à une forte chaleur ambiante ou rayonnante\nrésultant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'utilisation d'un traitement thermique, d'un processus de cuisson, de la\ntransformation de produits en état de fusion, d'ignition ou d'incandescence,\nou encore de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>production d'énergie thermique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces températures extrêmes se retrouvent également lors de certains\ntravaux d'extérieur ou d'intérieur réalisés habituellement dans le\nfroid.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-protectiveclothing\">\u003Cp>Les mesures de prévention doivent privilégier le traitement du risque à\nla source, à défaut, jouer sur l'organisation du travail et, en dernier lieu,\nprévoir des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équipements de protection individuelle.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>La soustraction des salariés âgés aux ambiances thermiques extrêmes\nconstitue, pour ces derniers, une mesure de prévention prioritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Situations sous fortes contraintes temporelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces situations se rencontrent en cas de travail de nuit, alterné, décalé\nou posté, ou bien avec gestes répétitifs, travail à la chaîne ou cadences\nimposées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certains travaux se caractérisent par une charge « mentale ». Cette\ncharge mentale comporte deux aspects : la charge cognitive et la charge\npsychique. La charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cognitive concerne les processus intellectuels (perception, mémorisation,\nraisonnement, etc.) permettant le traitement d'informations et la résolution\nde problèmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La charge psychique concerne le ressenti du salarié par rapport à son\nactivité, son poste de travail et son entreprise. Cette charge mentale\nrésulte d'une interaction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complexe de facteurs, individuels, techniques, organisationnels et\nsociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les mesures de prévention portent sur l'ergonomie des organisations du\ntravail, visant, en particulier, à limiter les effets physiologiques des\ndécalages temporels. A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette fin, il convient de développer des formations à destination des\nservices « méthodes », en vue de leur diffuser les connaissances\nergonomiques récentes et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les sensibiliser à la prise en compte des effets du vieillissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés âgés, l'abaissement des rythmes de travail ou\nl'affectation à un poste de travail « hors chaîne » constituent des mesures\nde prévention. Concernant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les salariés âgés exerçant des fonctions itinérantes, la réduction de\nla fréquence des longs déplacements, notamment en automobile, est à\nrechercher.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cumul des contraintes exposées dans les situations visées ci-dessus\ndoit être pris en compte dans leur évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les changements fréquents ou permanents de contexte professionnel\n(interlocuteurs, techniques, méthodes, etc.) exposent les salariés âgés à\ndes situations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage continu plus difficiles à supporter.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les données exposées ci-dessus, permettant d'identifier les situations\ncorrespondant à des critères de pénibilité, doivent être appliquées et\nprécisées en fonction des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situations réelles. Il en est de même des mesures de prévention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15.3.2. Outils organisationnels destinés à favoriser l'amélioration des\nconditions de travail et la prévention de la pénibilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En complément des mesures techniques ou d'organisation du travail\nqu'adoptent les entreprises, des mesures d'allégement de la charge de travail\ndes salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés par les situations de travail visées ci-dessus peuvent être\npréparées à l'avance :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en anticipant l'évolution physiologique liée au vieillissement, par la\nprise en compte des conditions de travail dans la gestion prévisionnelle des\nemplois et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en valorisant les compétences et les qualifications des salariés âgés,\nlors de leur affectation à des types de travaux moins sollicitants sur le plan\nphysique et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mental (travaux de production, de logistique ou autres) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en tentant de concilier les objectifs de maintien dans l'emploi des\nsalariés âgés et la définition des politiques d'externalisation des\nfonctions supports ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en aménageant leurs horaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces aménagements d'horaire peuvent se traduire par un passage à temps\npartiel, à la demande du salarié acceptée par l'employeur ou sur proposition\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur acceptée par le salarié, s'inscrivant dans le cadre des\ndispositions de l'article 4 de l'accord national du 7 mai 1996. Cet article\nprévoit qu'en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transformation d'un contrat de travail à temps plein en contrat de travail\nà temps partiel dans les 5 ans avant que le salarié atteigne l'âge et la\ndurée d'assurance lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant de bénéficier d'une retraite à taux plein, l'entreprise doit\nexaminer la possibilité de calculer les cotisations salariales et patronales,\npour l'acquisition des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droits à la retraite, sur un salaire reconstitué à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter ces passages à temps partiel, les signataires rappellent\naux entreprises la possibilité de mettre en place des régimes de compte\népargne-temps, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vertu de l'article 11 de l'accord national du 28 juillet 1998 modifié sur\nl'organisation du travail dans la métallurgie, ou d'un accord d'entreprise ou\nd'établissement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyant l'utilisation des droits épargnés dans le cadre d'un temps\npartiel spécifique de fin de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour que le volume des droits épargnés, réservés à cet effet, soit\nsignificatif, sans conduire à une augmentation de la charge de travail\npréjudiciable à la santé, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'une telle cessation progressive d'activité par un passage à temps\npartiel de fin de carrière puisse être financée par le compte\népargne-temps, les signataires du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord incitent les employeurs à étudier les possibilités\nd'abondement des droits épargnés par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le même but, ils les encouragent à prévoir, dans les régimes de\ncompte épargne-temps, une clause de transférabilité des droits épargnés\nvers le nouvel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur, ou la possibilité de consignation des droits épargnés auprès\nde la Caisse des dépôts et consignations, en vue du financement ultérieur\nd'un passage à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps partiel de fin de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent que la gestion des comptes épargne-temps peut\nêtre effectuée par l'employeur ou par un organisme extérieur auquel\nl'employeur en aura\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>confié la gestion, après consultation du comité d'entreprise ou, à\ndéfaut, des délégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés travaillant habituellement de nuit, ces aménagements\nd'horaire peuvent, dans le cadre de la priorité prévue par l'article 6 de\nl'accord national du 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2002 sur le travail de nuit, se traduire par une affectation à un\nposte de jour. Ce transfert, d'un poste de nuit à un poste de jour, ne peut se\nfaire qu'avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du salarié concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les fonctions qui peuvent s'exécuter à distance, et notamment au\ndomicile du salarié, les signataires rappellent que l'organisation du\ntélétravail, tel que prévu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'accord national interprofessionnel du 19 juillet 2005, peut, en\nsupprimant la fatigue liée aux déplacements et en offrant au salarié une\nplus grande opportunité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de gérer son temps de travail, concourir à améliorer les conditions de\ntravail des salariés âgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre V Transmission des savoirs et des compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien et l'amélioration de la compétitivité des entreprises suppose\nqu'elles puissent identifier et analyser les compétences clés dans le cadre\nd'une démarche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévisionnelle, afin d'organiser, d'une part, la préservation de ces\ncompétences et, d'autre part, les conditions de leur transmission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise demeure le niveau pertinent d'identification et de définition\nde ces compétences clés, en fonction de sa stratégie, de ses\ncaractéristiques, des évolutions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévisibles de ses besoins, des compétences disponibles en interne ou dans\nson bassin d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le rôle de la branche, dans le cadre de l'accompagnement à la gestion des\ncompétences, est d'aider les entreprises, et notamment les TPE et PME, à\ndéfinir ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences clés pour mettre en oeuvre les plans d'action nécessaires à\nleur préservation et à leur transmission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent titre précise et complète les dispositions de l'accord\nnational du 17 mai 2010 relatif à la gestion prévisionnelle des emplois et\ndes compétences (GPEC)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la métallurgie, ainsi que les dispositions de l'accord national du 1er\njuillet 2011 relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les savoirs et compétences clés regroupent, au niveau de la branche,\nnotamment les savoirs et compétences associés aux « métiers en tension »\net aux métiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constituant le coeur d'activité des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les savoirs et compétences clés peuvent également recouvrir les\ncompétences émergentes ou nécessaires dans le cadre de métiers soumis à\ndes transformations à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>venir au niveau de la branche ou de l'entreprise, les compétences rares au\nniveau de la branche ou de l'entreprise, les compétences identifiées comme\ncritiques ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>encore les savoir-faire non formalisés dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.1. Identification au niveau de la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au niveau de la branche, les travaux de l'observatoire prospectif et\nanalytique des métiers et des qualifications contribuent à identifier et à\ndéfinir les savoirs et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences clés des métiers spécifiques à la métallurgie, par secteur\nd'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, les études macro-économiques sectorielles, territoriales ou\nde filières, réalisées sous l'égide de l'observatoire, intègrent\nsystématiquement un volet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif aux compétences clés dans chacun de ces secteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'aide de ces travaux, ainsi que de ceux réalisés dans le cadre de la\nrévision des CQPM, l'observatoire dresse une liste des compétences clés par\nsecteur pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les compétences clés identifiées dans ces différentes\nétudes permettent à l'observatoire d'identifier, par recoupement, les\npasserelles de mobilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intersectorielle dans la branche de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.2. Identification au niveau de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le guide méthodologique de gestion des compétences, visé à l'article\n7.2, intègre un volet permettant aux entreprises d'identifier les compétences\nclés qui leur sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propres, en fonction notamment de leurs caractéristiques, des évolutions\nprévisibles de leurs besoins, des compétences disponibles en interne ou dans\nleur bassin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'accompagnement à la gestion prévisionnelle des emplois et\ndes compétences et au développement des contrats de génération, visées à\nl'article 7,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conduisent également à identifier les compétences clés dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent que, conformément à l'article 5.1 de l'accord\nnational du 1er juillet 2011, le dernier entretien professionnel de seconde\npartie de carrière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié comporte un volet sur le recensement des compétences clés et\ndes savoirs à transmettre avant son départ à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette identification et, le cas échéant, la mise en place d'un plan\nd'action adapté pour la transmission de ces savoirs et de ces compétences,\nvoire l'aménagement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la fin de carrière sont facilités lorsque le salarié prend l'initiative\nd'informer son employeur de la date de son départ à la retraite plusieurs\nannées avant cette date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La transmission des savoirs, des compétences et des savoir-faire est un\nvecteur d'enrichissement mutuel. Elle constitue un enjeu majeur de la gestion\nprévisionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des emplois et des compétences et du dispositif « contrat de génération\n». Cette transmission doit pouvoir s'opérer dans une logique à la fois\ndescendante et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ascendante : le salarié expérimenté transmet les compétences acquises au\ncours de sa carrière. Le jeune ou le salarié nouvellement recruté enrichit\net renouvelle les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>savoir-faire transmis et les compétences acquises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17.1. Recensement de pratiques d'entreprises et aide méthodologique à la\ntransmission des savoirs et des compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réussite des mesures prises en matière de transmission des savoirs et\ndes compétences dépend des caractéristiques propres à chaque entreprise\n(activité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>18\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pyramide des âges, organisation, etc.) et à son environnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Partant du constat qu'il n'existe pas de modèle unique de nature à\nfavoriser la transmission des savoirs et des compétences au sein de\nl'entreprise, les signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandent à l'observatoire prospectif et analytique des métiers et des\nqualifications d'identifier, dans le cadre du recueil de bonnes pratiques visé\nà l'article 5, 3°,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les initiatives innovantes, qu'il s'agisse de la mise en place de binômes\nd'échanges intergénérationnels, de pratiques de tutorat, de partage des\ncompétences au sein\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un groupe, de la mise à disposition de salariés expérimentés entre\nentreprises d'un même secteur, ou encore de la mise en place d'une diversité\ndes âges au sein\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des équipes, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur la base de ces pratiques identifiées, l'observatoire prospectif des\nmétiers et des qualifications établit un guide méthodologique de\ntransmission des savoirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences à destination des entreprises, en particulier des TPE et des\nPME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17.2. Tutorat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en place du tutorat constitue, dans certaines situations, un moyen\nprivilégié de transmission des compétences, en particulier dans la\ntransmission des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règles de sécurité et de protection.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chapitre III du titre IV de l'accord national du 1er juillet 2011\ndéfinit les missions confiées au tuteur ainsi que les modalités de mise en\noeuvre du tutorat,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment les principes de volontariat, d'adaptation de la charge de travail\ndes tuteurs et de prise en compte des compétences acquises du tuteur dans\nl'évolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de sa carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, conformément aux dispositions de l'article 38 de cet accord, le\ntuteur, seul ou, le cas échéant, au sein d'une équipe tutorale, a notamment\npour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'accueillir, d'aider, d'informer et de guider les personnes qui, dans\nl'entreprise, participent à des actions de formation, dans le cadre des\ncontrats de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation, des contrats d'apprentissage, des périodes de\nprofessionnalisation, des stages de la formation initiale ou des stages de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de veiller au respect de leur emploi du temps et aux activités qui leur\nsont confiées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer la liaison entre les organismes de formation et ces personnes\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer à l'acquisition de connaissances, de compétences et\nd'aptitudes professionnelles par la personne concernée, au travers d'actions\nformalisées en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer à l'évaluation des compétences acquises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tutorat présente, en outre, un intérêt particulier dans la\ntransmission des règles relatives à la sécurité au poste de travail et plus\ngénéralement au sein de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, en vue de réduire les risques d'accidents du travail, en\nparticulier lorsqu'il est exercé par un salarié âgé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le développement du tutorat dans les entreprises de la métallurgie est\nfavorisé par la prise en charge financière, selon les modalités définies\npar l'OPCAIM, d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>part, des formations au bénéfice des tuteurs et, d'autre part, de\nl'exercice de la fonction tutorale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre VI Suivi et évaluation de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La campagne de communication visée à l'article 5, 1°, a notamment pour\nobjet de promouvoir et diffuser les dispositions du présent accord auprès des\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des salariés de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le présent accord est mis à disposition des\nentreprises, des instances représentatives du personnel et des salariés, sur\nle site internet de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'UIMM www.uimm.fr, dans les conditions définies par l'accord national du\n25 novembre 2005 sur l'information et la communication dans la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19.1. Indicateurs généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indicateurs généraux de suivi du présent accord sont les suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pourcentage de salariés de moins de 30 ans dans le nombre de salariés\nannuellement recrutés en CDI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pourcentage de salariés de moins de 26 ans dans le nombre de salariés\nannuellement recrutés en CDI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pourcentage de salariés de 55 ans et plus dans le nombre de salariés\nannuellement recrutés en CDI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pourcentage de salariés âgés de moins de 26 ans, de moins de 30 ans et\nde 58 ans et plus dans les effectifs des entreprises de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de contrats d'apprentissage présents dans les CFAI et nombre de\ncontrats de professionnalisation enregistrés par l'OPCAIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de contrats de professionnalisation conclus avec des salariés\nâgés de plus de 45 ans, enregistrés par l'OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19.2. Calendrier prévisionnel et indicateurs spécifiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indicateurs spécifiques, retenus pour l'évaluation de chacune des\nactions prévues par le présent accord, sont les suivants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Action\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Calendrier \n\n        \u003Cp>prévisionnel\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de réalisation \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Indicateur de suivi \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Article 5 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Création du guide de sensibilisation à la gestion des âges \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1er trimestre 2014\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Réalisation du guide \n\n        \u003Cp>Nombre de téléchargements sur le site www.uimm.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Recueil et diffusion des bonnes pratiques \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fin 2014\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Réalisation du recueil \n\n        \u003Cp>Nombre de téléchargements sur les sites www.uimm.fr\n        etwww.observatoire-metallurgie.com \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Article 7.1 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Financement de diagnostics GPE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>In itinere \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de diagnostics GPEC financés par l'OPCAIM \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Appui\u002Fconseil contrat de génération \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2d semestre 2013 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Signature d'une convention Etat\u002FOPCAIM Nombre d'actions mises en\n        oeuvre dans ce cadre\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Article 7.2 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Création du guide de gestion des compétences \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2d semestre 2013 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Réalisation du guide Nombre de téléchargements sur les sites\n        www.uimm.fr et www.observatoire-metallurgie.com \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Article 8.1.2 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actualisation du guide du recrutement \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2d semestre 2013 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Actualisation du guide Nombre de téléchargements sur les sites\n        www.uimm.fr et www.observatoire-metallurgie.com \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Article 8.2.1 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Création d'un modèle type de livret d'accueil \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1er semestre 2014 \n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Réalisation du modèle type Nombre de téléchargements sur les\n        sites www.uimm.fr et www.observatoire-metallurgie.com \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Article 9 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Mise à jour du guide de l'entretien professionnel \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1er trimestre 2014 \n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Mise à jour du guide Nombre de téléchargements sur les sites\n        www.uimm.fr et www.observatoire-metallurgie.com\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Article 11 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actualisation du guide « Atouts et opportunités » intégré au\n        guide de sensibilisation à la gestion des âges (art. 5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cf. art. 5 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cf. art. 5 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Article 12 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Document d'incitation au recrutement de salariés âgés en contrat\n        de professionnalisation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1er semestre 2014 \n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de contrats de professionnalisation conclus avec des salariés\n        âgés de plus de 45 ans, enregistrés par l'OPCAI\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Article 13\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Guide de l'entretien professionnel de seconde partie de carrière\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>In itinere \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de téléchargements sur les sites www.uimm.fr et\n        www.observatoire-metallurgie.com \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Article 14 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Maintien du nombre de salariés âgés de plus de 45 ans\n        bénéficiaires d'une action de formation financée par l'OPCAIM\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>In itinere\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de salariés âgés de plus de 45 ans bénéficiaires d'une\n        action de formation financée par l'OPCAIM \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Maintien du nombre de salariés âgés de plus de 45 ans\n        bénéficiaires d'une action de formation qualifiante financée par\n        l'OPCAIM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>In itinere \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de salariés âgés de plus de 45 ans bénéficiaires d'une\n        action de formation qualifiante financée par l'OPCAIM \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Article 15 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Bilan annuel de la branche \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>In itinere \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Données statistiques fournies au comité technique national de la\n        métallurgie par la CNAMTS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Partenariat avec la CNAMTS de développement des formations à la\n        santé\u002Fsécurité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2d semestre 2013 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Signature d'une convention entre l'UIMM et la CNAMTS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>In itinere \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>Nombre de conventions régionales ou territoriales avec les\n        CARSAT, impliquant les AFPI\u002FCFAI \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Article 16.1 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Repérer et identifier les compétences clés dans les études\n        sectorielles de l'observatoire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>In itinere \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Etudes sectorielles menées par l'observatoire \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Article 16.2 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Intégrer au guide de gestion des compétences (art. 7.2) un volet\n        permettant aux entreprises d'identifier ses compétences clés \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cf. art. 7.2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cf. art. 7.2 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Article 17 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Guide de transmission des compétences dans l'entreprise \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Fin 2014\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Réalisation du guide Nombre de téléchargements sur les sites\n        www.uimm.fr et www.observatoire-metallurgie.com \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fait l'objet d'un suivi annuel dans le cadre d'une\nréunion spécifique de la commission de l'agenda social mentionnée à\nl'article 5 de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national du 26 avril 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première réunion de suivi se tient avant le premier anniversaire de\nl'entrée en vigueur du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan complet est réalisé à son échéance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent que, en application de l'article L. 5121-15 du\ncode du travail, les entreprises mentionnées à l'article L. 5121-9\ntransmettent, chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>année, à l'autorité administrative et aux instances représentatives du\npersonnel, un document d'évaluation de leur accord collectif ou plan d'action.\nLe contenu du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>document d'évaluation est précisé par l'article R. 5121-36 du code du\ntravail. Il comporte :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'actualisation des données mentionnées dans le diagnostic ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le suivi des indicateurs mis en place pour chacune des actions en matière\nd'insertion durable des jeunes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le suivi des indicateurs mis en place pour chacune des actions en faveur\nde l'emploi des salariés âgés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le suivi des actions en faveur de la transmission des compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le niveau de réalisation des autres actions contenues dans l'accord\ncollectif ou le plan d'action ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les raisons pour lesquelles certaines actions n'ont pu être réalisées\net les objectifs de progression pour l'année à venir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre VII Dispositions relatives à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée déterminée de 3 ans. A\nl'échéance de son terme, il ne continuera pas à produire ses effets comme un\naccord à durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indéterminée. Il prendra effet au lendemain de la publication de son\narrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 23\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a été fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nnotification à chacune des organisations représentatives dans les conditions\nprévues à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2231-5 du code du travail, et dépôt dans les conditions\nprévues par les articles L. 2231-6 et L. 2231-7 du même code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fiche signalétique visée à l'article R. 5121-31 du code du travail\nainsi que le diagnostic visé à l'article 1er sont joints au présent accord\nlors de son dépôt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En même temps que son dépôt, il fait l'objet d'une demande d'extension\nauprès de la direction générale du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 13 novembre 2014 relatif à la formation professionnelle tout au\nlong\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>de la vie\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation professionnelle tout au long de la vie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTE : Toutes les mentions du sigle « CPNE » sont remplacées par «\nCPNEFP ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes les mentions « groupe technique paritaire \" Transfert \" » sont\nremplacées par « groupe technique paritaire \" Transfert apprentissage \" .\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 23 septembre 2016 article 27 BO 2016\u002F45.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UIMM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGMM CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSM CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCM FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCMTM CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le monde de l'entreprise a connu, ces dernières années, de profonds\nchangements structurels, accélérés par la crise économique. La concurrence\nmondiale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accélération du progrès scientifique et les évolutions technologiques\nreconfigurent l'industrie et ses modes de production.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce contexte suppose des adaptations permanentes des entreprises dans\nl'innovation et la valeur ajoutée, dans la conception, dans les process et\ndans les services\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>associés. Le rythme de ces changements est une réalité quotidienne pour\nles salariés, pour les grandes entreprises industrielles, mais également pour\nles PME et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TPE qui représentent l'essentiel du tissu industriel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour répondre à ces changements qui constituent par ailleurs des\nopportunités de développement et de croissance, les signataires du présent\naccord estiment qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est indispensable d'anticiper ces évolutions et les besoins en\ncompétences, de professionnaliser et de qualifier les salariés et les\ndemandeurs d'emploi, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accompagner, dans un souci de sécurisation des parcours professionnels,\nles mobilités interne et externe des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi ils considèrent qu'une véritable politique d'emploi et de formation\nprofessionnelle, dans la branche, constitue un levier déterminant pour créer\nle cadre le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus favorable au développement de l'industrie métallurgique, de ses\nemplois, des compétences de ses salariés et de leur déroulement de\ncarrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cet objectif, ils souhaitent permettre aux salariés d'acquérir et\nd'actualiser des connaissances, des compétences et des qualifications tout au\nlong de leur vie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle. Ils entendent également accompagner la qualification et la\nrequalification des demandeurs d'emploi pour répondre aux besoins de\nmain-d'oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifiée et aux enjeux de renouvellement dans les entreprises\nindustrielles, et permettre ainsi leur réinsertion rapide et durable dans\nl'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord national interprofessionnel du 14 décembre 2013 et la loi du 5\nmars 2014 relative à la formation professionnelle, à l'emploi et à la\ndémocratie sociale ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assigné de nouvelles priorités à la formation professionnelle, à savoir\nconsidérer la formation comme un investissement, développer la certification\ndes parcours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, améliorer la réponse aux besoins en compétences des\nentreprises et responsabiliser les personnes, sans distinction de statut.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour y parvenir, de nouveaux dispositifs ont été créés, au premier rang\ndesquels figure le compte personnel de formation. D'autres dispositifs, tels\nque la période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de professionnalisation ou le plan de formation, ont été repensés. Ils\nsont mis en oeuvre dans le cadre d'une gouvernance rénovée, à travers la\nfusion des instances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnelles chargées des questions d'emploi et de formation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires décident, par le présent accord, de mesures concrètes et\nlisibles visant à adapter la formation dans la branche aux nouveaux défis\néconomiques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologiques, démographiques, sociétaux et environnementaux, ainsi qu'au\nnouveau contexte législatif et conventionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils conviennent de poursuivre la mise en oeuvre de moyens permettant à la\nbranche de jouer un rôle majeur dans l'anticipation de l'évolution des\nmétiers et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications industriels, notamment à travers l'observatoire prospectif\net analytique des métiers et des qualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils entendent renforcer l'attractivité des métiers industriels, tant pour\nles jeunes que pour les demandeurs d'emploi, à travers des partenariats avec\ntous les acteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'information et de l'orientation professionnelles, pour mieux\ncommuniquer sur les métiers industriels et rendre plus attractives les\nfilières scientifiques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologiques et professionnelles, de formation, initiale et continue,\npréparant aux métiers industriels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plus que jamais, à l'occasion notamment de la mise en place du compte\npersonnel de formation, ils souhaitent développer, pour les salariés et les\ndemandeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi, une politique de qualification paritaire des compétences\nprofessionnelles dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce dispositif de qualification constitue, avec les formations en alternance\n(contrats d'apprentissage et de professionnalisation) et les formations\npersonnalisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>telles que celles mises en oeuvre dans le cadre des îlots de formation\ntechnique individualisée (IFTI), le socle de la politique de formation de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires définissent ainsi une politique de formation initiale et\ncontinue adaptée aux besoins en compétences des entreprises, en adéquation\navec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exigences de professionnalisation des individus, quel que soit leur statut,\net permettant à l'ensemble des salariés, en particulier les salariés des TPE\net PME, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développer leurs compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour mettre en oeuvre cette politique, la branche se dote d'une gouvernance\nrénovée à travers la CPNE restreinte, instance dédiée à la définition\ndes priorités de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement de la formation professionnelle et de l'alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'articule avec les accords nationaux de la métallurgie\nrelatifs à l'égalité professionnelle, au handicap et, plus\nparticulièrement, avec l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national relatif au contrat de génération et à celui relatif à la\ngestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A travers la refonte d'un accord unique, les signataires offrent à\nl'ensemble des entreprises et à leurs salariés une information lisible,\naccessible et actualisée sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit conventionnel applicable en matière de formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils expriment leur confiance dans l'avenir de l'industrie par la mise en\nplace de mesures adaptées, porteuses de croissance et de développement,\ndestinées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompagner efficacement les entreprises de toute taille et leurs salariés\naux réalités du monde industriel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre Ier Anticipation des évolutions des métiers, information et\norientation professionnelles vers ces métiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier Anticipation des évolutions des métiers : observatoire\nprospectif et analytique des métiers et des qualifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observatoire prospectif et analytique des métiers et des qualifications\neffectue, au niveau national, les études et analyses spécifiques, notamment\nsur l'évolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quantitative et le contenu des métiers et des filières industrielles, en\ntenant compte des évolutions, notamment technologiques et démographiques. Ces\nétudes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>analyses peuvent avoir une dimension sectorielle et, le cas échéant,\nterritoriale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il conduit également les études prospectives sur les emplois et les\ncompétences dont la branche aura besoin, afin de déterminer la nature et le\nvolume des futurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois et, en conséquence, de définir les formations appropriées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour réaliser ses travaux, l'observatoire prospectif et analytique des\nmétiers et des qualifications de la métallurgie utilise, notamment, les\nétudes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>macro-économiques, les observations régionales et territoriales et\ns'appuie sur les besoins exprimés par les entreprises, la CPNEFP visée à\nl'article 17 de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national du 23 septembre 2016 relatif à l'emploi dans la métallurgie, les\ncommissions paritaires régionales de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(CPREFP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des orientations définies par la CPNE et en application des\naccords nationaux de la métallurgie, le groupe technique paritaire «\nobservatoire » visé au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° de l'Article 18.6 de l'accord national du 23 septembre 2016 relatif à\nl'emploi dans la métallurgie choisit les études et analyses relatives aux\nthèmes de réflexion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et aux travaux d'observation que l'observatoire doit mener.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, il définit les objectifs des travaux de l'observatoire\nprospectif et analytique des métiers et des qualifications, définit et valide\nles cahiers des charges et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>choisit les prestataires chargés de la réalisation des études et\nanalyses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe technique paritaire « observatoire » détermine et transmet,\nchaque année, à l'organisme collecteur paritaire visé à l'article 79 du\nprésent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(OPCAIM) le montant de l'enveloppe financière qu'il estime nécessaire à\nla prise en charge des études et des analyses de l'observatoire prospectif et\nanalytique des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métiers et des qualifications. Ce montant tient compte des frais de\ncommunication et de diffusion des travaux et de leurs synthèses, visés à\nl'article 3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le respect des dispositions législatives et réglementaires\napplicables, l'OPCAIM assure la prise en charge de ces travaux, dans les\nconditions définies par son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe technique paritaire « observatoire » assure le suivi régulier\nde la réalisation des études et analyses conduites par l'observatoire\nprospectif et analytique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des métiers et des qualifications. Il décide, le cas échéant, de les\nmettre à jour ou de les compléter.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les résultats des études et analyses conduites par l'observatoire\nprospectif et analytique des métiers et des qualifications sont présentés à\nla CPNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces résultats permettent à la CPNE, notamment, de formuler toute\nproposition susceptible de compléter ou d'actualiser la définition des\norientations prioritaires de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la profession, en particulier pour déterminer les formations\nprofessionnelles prioritaires de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de ses travaux, le groupe technique paritaire « observatoire\n» peut identifier et diffuser des méthodes et des outils utiles aux TPE et\nPME pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conduire une démarche de gestion prévisionnelle des emplois et des\ncompétences (GPEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les études et les analyses de l'observatoire prospectif et analytique des\nmétiers et des qualifications sont conservées par l'OPCAIM, qui les tient à\ndisposition des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations siégeant à la CPNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe technique paritaire « observatoire » décide de la diffusion des\nétudes et analyses réalisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La communication et la diffusion des études et des analyses doivent\nnotamment permettre de développer les liens entre la branche et les\ndifférents prescripteurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>opérateurs de l'orientation et de la formation, en leur donnant les\ninformations pertinentes sur les besoins des entreprises en emplois, métiers,\ncompétences et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, l'observatoire prospectif et analytique des métiers et des\nqualifications réalise les synthèses de ses différents travaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les études, les analyses et leurs synthèses sont publiées sur un site\ninternet, accessible à tout public, dédié à l'observatoire prospectif et\nanalytique des métiers et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des qualifications (www.observatoire-metallurgie.fr).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II Information sur les métiers de l'industrie et orientation\nprofessionnelle vers ces métiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 1 Information et orientation vers les métiers de l'industrie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche apporte son concours pour faire connaître et valoriser l'image\ndes métiers industriels, notamment dans le cadre d'un accord conclu entre\nl'UIMM et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ministères en charge de l'Education nationale et de l'enseignement\nsupérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce partenariat a pour objectif d'attirer des jeunes vers la profession, de\nrenforcer l'attractivité des métiers scientifiques et techniques, de\nvaloriser les diplômes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels et les qualifications professionnelles industriels, et de\nmettre en place les conditions d'information et d'échange avec les personnels\nen charge de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'enseignement et de l'orientation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord fait l'objet d'un suivi annuel par un groupe technique tripartite\nassociant l'UIMM, les organisations syndicales représentatives de salariés au\nniveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national dans la branche signataires du présent accord ainsi que des\nreprésentants des ministères concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE est consultée préalablement à la signature de l'accord visé au\nprésent article, le cas échéant, par voie électronique. Les CPREFP sont\ninformées de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclusion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche apporte son soutien actif pour participer à l'information et à\nl'orientation professionnelles des jeunes, des demandeurs d'emploi et des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, des partenariats nationaux et régionaux sont recherchés\nentre, d'une part, l'UIMM, ou les chambres syndicales territoriales, et,\nd'autre part, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes et structures chargés de l'information et de l'orientation\nprofessionnelles, dont ceux qui mettent en oeuvre le conseil en évolution\nprofessionnelle visé à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 6111-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit en particulier de Cap emploi, de Pôle emploi, des missions\nlocales, des OPACIF, de l'Apec ainsi que des opérateurs régionaux désignés\npar la région après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concertation au sein des comités régionaux de l'emploi, de la formation et\nde l'orientation professionnelles (CREFOP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces partenariats visent prioritairement à fournir à ces organismes et à\nces structures, ainsi qu'à leur personnel, une information exhaustive sur les\nmétiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industriels, les formations, les certifications professionnelles et les\ndébouchés dans l'industrie, en prenant en compte les travaux et synthèses\nréalisés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'observatoire prospectif et analytique des métiers et des qualifications.\nIls permettent la diffusion de la liste des qualifications établies par la\nbranche (liste A de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPNE), de la liste des formations éligibles au compte personnel de\nformation (CPF) établie par la CPNE (liste B de la CPNE) et de la liste des\nqualifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prioritaires préparées par apprentissage (liste C de la CPNE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils visent également à faire en sorte que les métiers industriels soient\nreprésentés dans les différents forums et salons dédiés à l'information\net à l'orientation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles, ou encore à organiser, avec les établissements de\nformation initiale ou continue, des parcours de découverte des métiers\nindustriels et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE et les CPREFP sont informées des conventions de partenariat\nconclues, respectivement au niveau national et au niveau régional, entre\nl'UIMM, ou les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chambres syndicales territoriales, et les organismes et structures\nparticipant au service public de l'orientation tout au long de la vie. (alinéa\nabrogé par accord du 23\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>septembre 2016 article 26 BO 2016\u002F45)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les comités d'entreprise favorisent les actions d'information sur les\nmétiers de l'industrie, notamment en faveur des salariés et de leurs enfants\ndans le cadre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités sociales et culturelles prévues aux articles R. 2323-20 et\nsuivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 2 Outils de l'orientation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié bénéficie, au minimum tous les 2 ans à compter de son\nembauche, d'un entretien professionnel qui a notamment pour objectif d'aborder\nl'évolution de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'activité professionnelle du salarié, afin de l'aider à mieux définir\nson projet professionnel et, le cas échéant, d'envisager une mobilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel est l'occasion de faire le point sur les\ncompétences, les qualifications, les besoins en formation, la situation et\nl'évolution professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 6315-1-II du code du travail, tous les 6 ans,\nl'entretien professionnel fait un état des lieux récapitulatif du parcours\nprofessionnel du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié. Cet état des lieux recense, au cours des 6 dernières années,\nles entretiens professionnels mis en oeuvre, les actions de formation\nréalisées, les progressions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariale ou professionnelle intervenues ainsi que les éléments de\ncertification acquis, notamment par la voie de la VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel ne porte pas sur l'évaluation du travail du\nsalarié. Il est distinct des entretiens réguliers et formels, essentiels à\nl'exercice de l'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle. Ces entretiens peuvent néanmoins se dérouler à\nl'occasion d'une même rencontre, notamment dans les PME et les TPE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préalablement à la tenue des entretiens professionnels, les entreprises\nveillent à transmettre aux salariés les informations utiles leur permettant\nde préparer ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entretiens, en s'appuyant, par exemple, sur les accords de gestion\nprévisionnelle des emplois et des compétences des entreprises (GPEC) et sur\nles études et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>analyses disponibles sur le site internet de l'observatoire prospectif et\nanalytique des métiers et des qualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises veillent à sensibiliser et à former les managers à la\nconduite de l'entretien professionnel. Cette formation leur permet notamment\nd'informer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaires de l'entretien sur les dispositifs d'orientation et de\nformation professionnelles mis à leur disposition pour adapter et développer\nleurs compétences, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leur fournir les éléments nécessaires à la tenue du passeport\nd'orientation, de formation et de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'accompagner les entreprises, et notamment les TPE et PME,\nl'observatoire prospectif et analytique des métiers et des qualifications\nétablit et met à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposition des entreprises un modèle de support d'entretien professionnel\nainsi qu'un modèle d'état des lieux récapitulatif du parcours professionnel\ndu salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionné à l'article L. 6315-1-II du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article D. 2323-5 (10°) du code du travail, l'employeur\ncommunique chaque année aux représentants du personnel le nombre de\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaires de l'entretien professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les articles 18 et 19 de l'accord national du 26 avril 2010 sur les voies et\nmoyens du dialogue social dans la métallurgie prévoient des dispositions\nspécifiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables à l'entretien professionnel à destination des représentants\ndu personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, l'article 10.2 de l'accord national du 12 décembre 2013 en\nfaveur de l'emploi des personnes en situation de handicap prévoit des\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifiques applicables à l'entretien professionnel à destination des\nsalariés reconnus travailleurs handicapés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le passeport d'orientation, de formation et de compétences permet au\nsalarié de recenser ses acquis, expériences, formations suivies, compétences\net qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obtenues, et de les valoriser, notamment lors de l'entretien\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre d'une démarche de GPEC, le passeport constitue l'un des\noutils individuels à privilégier et à promouvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Actualisé par le salarié, le passeport permet à l'intéressé de se\nsituer par rapport aux besoins de l'entreprise. Il l'accompagne, tout au long\nde sa vie professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la construction de son parcours. Propriété du salarié, celui-ci peut\nl'utiliser lorsqu'il envisage une mobilité interne ou externe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes de formation continue et les centres de formation d'apprentis\nrelevant de la branche de la métallurgie informent les participants à leurs\nactions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation de l'existence du passeport et les invitent à le remplir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UIMM et les signataires du présent accord veillent à communiquer sur\nl'existence de ce passeport et à le diffuser auprès des salariés et des\nentreprises qu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre II Qualifications professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les qualifications professionnelles ont pour objectif de certifier qu'une\npersonne, notamment un salarié ou un demandeur d'emploi, détient un ensemble\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances et de compétences. Elles participent ainsi à la\nsécurisation du parcours professionnel des personnes qui en sont titulaires et\nconcourent à l'objectif,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour toute personne, de progresser d'au moins un niveau de qualification au\ncours de sa vie professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'encourager le recours à des qualifications, notamment dans le cadre\ndu compte personnel de formation ou de la période de professionnalisation, le\nrôle de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche est de définir les qualifications professionnelles répondant au\nmieux aux besoins des entreprises industrielles, et en particulier les\ncertificats de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification paritaire de la métallurgie (CQPM) et les certificats de\nqualification professionnelle interbranches (CQPI) à caractère industriel,\nmais également\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'autres qualifications, titres ou diplômes à finalité professionnelle,\ncertifications professionnelles et parcours de professionnalisation définis\ndans le cadre de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier Qualifications établies par la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe technique paritaire « Qualifications »visé au 2° de l'Article\n18.6 de l'accord national du 23 septembre 2016 relatif à l'emploi dans la\nmétallurgie est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargé d'établir les qualifications professionnelles de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 1 Certificats de qualification paritaire de la métallurgie\n(CQPM)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les certificats de qualification professionnelle visés à l'article L.\n6314-2 du code du travail sont dénommés, dans la métallurgie, « certificats\nde qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire de la métallurgie » (CQPM).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous-section 1 Mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de création, de révision, ou de suppression des CQPM ainsi\nque les modalités d'attribution des CQPM sont définies dans un document\nintitulé «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositif des qualifications professionnelles ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le « Dispositif des qualifications professionnelles » est élaboré par le\ngroupe technique paritaire « qualifications » et approuvé par la CPNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe technique paritaire « qualifications » établit et actualise la\nliste des CQPM ainsi que le référentiel d'activités et le référentiel de\ncertification de chacun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ces CQPM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le référentiel d'activités permet d'analyser les situations de travail et\nd'en déduire les connaissances et les compétences nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le référentiel de certification définit les capacités professionnelles\nnécessaires à l'exercice de ces activités ainsi que la description des\nactions d'évaluation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant de vérifier que ces capacités ont été acquises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'occasion de la création ou de la rénovation d'un CQPM, le groupe\ntechnique paritaire « qualifications » veille à ce que le référentiel de\ncertification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant prévoie le regroupement de capacités professionnelles en «\nunités » cohérentes. Ces unités ont pour objet de faciliter l'obtention\nd'un CQPM par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>voie de la VAE, de constituer des blocs de compétences pouvant être acquis\ndans le cadre du CPF, ou encore de permettre leur inscription à l'inventaire\nétabli par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la commission nationale de la certification professionnelle (CNCP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste des CQPM ainsi que les référentiels mentionnés ci-dessus sont\ntransmis à la CNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un souci de lisibilité et de simplification, le groupe technique\nparitaire « qualifications » veille à limiter le nombre de CQPM, en tenant\ncompte des besoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entreprises, identifiés notamment grâce aux travaux de l'observatoire\nprospectif et analytique des métiers et des qualifications, et des demandes\ndes CPREFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, le groupe technique paritaire « qualifications » étudie\nl'opportunité de créer des CQPM assortis de spécialités ou de domaines\nd'application comportant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un tronc commun.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CQPM sont attribués aux candidats, sous le contrôle du groupe\ntechnique paritaire « qualifications », à l'issue des actions d'évaluation\net dès lors que toutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capacités professionnelles ont été acquises et validées par le jury\nparitaire de délibération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'évaluation des CQPM sont organisées par les chambres\nsyndicales de la métallurgie, conformément au référentiel de certification\net au dispositif des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles peuvent être organisées dans une ou plusieurs entreprises et\u002Fou dans\nun centre de formation ou tout autre lieu adapté. L'évaluation en situation\nde travail est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>privilégiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'évaluation des CQPM bénéficient d'une prise en charge par\nl'OPCAIM des dépenses afférentes à l'organisation et au passage de ces\névaluations sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>base de forfaits dont les montants sont fixés par le conseil\nd'administration de l'OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après avoir vérifié l'organisation des actions d'évaluation, un jury\nparitaire de délibération déclare admissibles les candidats remplissant les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'admissibilité définies dans le référentiel de certification du CQPM\nvisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de la délégation patronale du jury de délibération sont\nchoisis et désignés par la chambre syndicale de la métallurgie qui a en\ncharge l'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des actions d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation patronale du jury de délibération demande aux\norganisations syndicales représentatives de salariés au niveau national dans\nla branche, au moins 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours calendaires avant la date du jury de délibération, de désigner des\nreprésentants de la branche qualifiés pour faire partie de ce jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jury de délibération est présidé par un représentant désigné par\nla chambre syndicale de la métallurgie qui a en charge l'organisation des\nactions d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de partage des voix, celle du président est prépondérante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPREFP est informée de la composition des jurys paritaires de\ndélibération ainsi que du calendrier prévisionnel de ces jurys.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est tenu d'accorder aux salariés désignés pour siéger à un\njury de délibération de CQPM une autorisation d'absence pour participer à ce\njury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette autorisation est accordée sous réserve que le salarié présente un\njustificatif et respecte un délai de prévenance qui ne peut être inférieur\nà 8 jours calendaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur maintient la rémunération du salarié pendant cette absence et\nprend en charge les frais justifiés de déplacement, de restauration et\nd'hébergement du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié, dans les conditions et selon les modalités applicables, dans\nl'entreprise, aux déplacements professionnels et dans le respect des\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAIM prend en charge, selon un forfait dont le montant est défini par\nson conseil d'administration, les dépenses afférentes au maintien du salaire\net au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remboursement des frais définis à l'alinéa précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CQPM sont délivrés à la condition que toutes les capacités\nprofessionnelles ont été acquises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, lorsque le candidat n'a validé que certaines des capacités\nprofessionnelles requises par le référentiel de certification, le président\ndu jury de délibération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'informe par écrit des capacités professionnelles, et, le cas échéant,\ndes unités cohérentes visées à l'article 8, qui ont été validées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de lui permettre de se présenter à de nouvelles actions d'évaluation\ndu CQPM initialement visé, le candidat conserve le bénéfice des\ncapacités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles ou unités cohérentes validées pendant un délai de 24\nmois à compter de la date du jury paritaire de délibération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'information visée au deuxième alinéa du présent article permet au\ncandidat d'actualiser son passeport d'orientation, de formation et de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous-section 2 Classement des CQPM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la création ou de la révision d'un CQPM, le groupe technique\nparitaire « qualifications » le classe dans l'une des catégories suivantes\ndéfinies aux articles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 à 13 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour être inscrit en catégorie A par le groupe technique paritaire «\nqualifications », un CQPM validé par celui-ci devra comporter des\ncaractéristiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant au moins aux exigences de la définition du niveau II de la\nclassification instaurée par l'accord national du 21 juillet 1975 modifié,\nvisant les niveaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V et V bis de connaissances définis par la circulaire ministérielle de\nl'Education nationale du 11 juillet 1967.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour être inscrit en catégorie B par le groupe technique paritaire «\nqualifications », un CQPM validé par celui-ci devra comporter des\ncaractéristiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant au moins aux exigences de la définition du niveau III de la\nclassification instaurée par l'accord national du 21 juillet 1975 modifié,\nvisant les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveaux V et IV b de connaissances définis par la circulaire ministérielle\nde l'Education nationale du 11 juillet 1967.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour être inscrit en catégorie C par le groupe technique paritaire «\nqualifications », un CQPM validé par celui-ci devra comporter des\ncaractéristiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant au moins aux exigences de la définition du niveau IV de la\nclassification instaurée par l'accord national du 21 juillet 1975 modifié,\nvisant le niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV de connaissances défini par la circulaire ministérielle de l'Education\nnationale du 11 juillet 1967.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) En application de l'annexe III à l'accord national du 21 juillet 1975\nsur la classification modifié, le classement d'accueil ne sera pas inférieur\nau 3e échelon du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau IV (coefficient 285) pour le titulaire d'un CQPM de la catégorie C,\nsignalé par le groupe technique paritaire « qualifications » sous la forme\nd'un astérisque,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dès l'obtention de ce CQPM, sans que puissent être exigés les délais\nd'accès à ce classement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour être inscrit en catégorie D par le groupe technique paritaire «\nqualifications », un CQPM validé par celui-ci devra comporter des\ncaractéristiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant au moins aux exigences retenues par la législation pour\nl'obtention de l'un des diplômes visés par l'article 1er, 3 a, premier et\ndeuxième tirets, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale des ingénieurs et cadres de la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous-section 3 Développement et promotion des CQPM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CQPM sont ouverts aux salariés des entreprises de la métallurgie, aux\nsalariés des entreprises relevant d'autres branches professionnelles ainsi\nqu'aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandeurs d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de promouvoir les CQPM auprès de tout public, le groupe technique\nparitaire « qualifications » demande l'inscription de certains CQPM au\nrépertoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national des certifications professionnelles (RNCP), selon les critères\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Le CQPM présente un caractère industriel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Le référentiel de certification du CQPM est adapté aux modalités de\nmise en oeuvre de la VAE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Le CQPM a été attribué dans un volume suffisant au cours des 3\nannées qui précèdent la demande d'inscription.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe technique paritaire « qualifications » apprécie ce dernier\ncritère au regard des besoins des entreprises, en particulier sur les métiers\nindustriels en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tension, ainsi que des travaux de l'observatoire prospectif et analytique\ndes métiers et des qualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CQPM sont accessibles soit à l'issue de parcours de formation\nprofessionnelle, soit à l'issue d'actions de validation des acquis de\nl'expérience (VAE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parcours de formation visant l'obtention d'un CQPM peuvent être mis en\noeuvre, notamment, dans le cadre du contrat de professionnalisation, de la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation, du plan de formation, du compte personnel de\nformation, du congé individuel de formation (CIF) ainsi que dans le cadre de\nla préparation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>opérationnelle à l'emploi (POE), à l'exclusion de la formation initiale.\nToutefois, un CQPM peut être délivré à un salarié en contrat\nd'apprentissage s'il mobilise son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte personnel de formation à cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La préparation d'un CQPM est particulièrement adaptée à la mise en\noeuvre d'un parcours de formation individualisé. Ainsi, ces parcours de\nformation sont mis en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre prioritairement selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Une phase d'évaluation préalable des connaissances et des\nsavoir-faire, prenant en compte l'expérience des bénéficiaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Une phase de réalisation des parcours de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Une phase de certification, constituée des actions d'évaluation\nmentionnées dans le référentiel de certification du CQPM et validée par le\njury paritaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délibération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les actions de formation sont mises en oeuvre à l'initiative de\nl'employeur, en accord avec celui-ci, ou dans le cadre du compte personnel de\nformation, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>frais des phases mentionnées ci-dessus sont pris en charge par l'OPCAIM\ndans les conditions fixées par son conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La VAE constitue un moyen d'accéder à une certification professionnelle\ndès lors que le candidat à la VAE justifie d'une expérience professionnelle\nen lien avec la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification recherchée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une action de VAE visant à l'obtention d'un CQPM peut être mise en oeuvre,\nnotamment, dans le cadre de la période de professionnalisation, du plan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, du CPF ou du congé de VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La VAE est mise en oeuvre selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Une phase d'accueil, d'information-orientation du candidat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Une phase d'instruction de la recevabilité de la demande et\nd'accompagnement du candidat à la validation du CQPM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Une phase de certification, constituée des actions d'évaluation\nmentionnées dans le référentiel de certification du CQPM et validée par le\njury paritaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délibération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la VAE est mise en oeuvre à l'initiative de l'employeur, avec son\naccord, ou dans le cadre du compte personnel de formation, les frais relatifs\nà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'instruction de la recevabilité de la demande et à l'accompagnement du\ncandidat à la préparation de la validation d'un CQPM inscrit au RNCP, les\nfrais relatifs à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>phase de certification comprenant les frais d'organisation et le passage des\nactions d'évaluation, ainsi que, le cas échéant, la rémunération du\nsalarié pendant cet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompagnement, sont pris en charge par l'OPCAIM dans la limite de 24 heures\net dans les conditions définies par son conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CQPM, leurs référentiel, ainsi que leurs modalités d'attribution,\nsont disponibles à tout public sur le site internet www.cqpm.fr, en lien avec\nle site de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'observatoire prospectif et analytique des métiers et des\nqualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 2 Certificats de qualification professionnelle interbranches (CQPI)\nà caractère industriel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 18\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les certificats de qualification professionnelle interbranches (CQPI) sont\ndes certifications qui valident des capacités et\u002Fou des compétences\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communes à plusieurs branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CQPI sont élaborés dès lors que ces branches estiment que la\nqualification concernée recouvre des capacités professionnelles identiques ou\nproches et que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capacités ou compétences à la conduite de ces activités constituent un\nensemble commun.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CQPI constituent, pour les entreprises, une réponse à des besoins\ncommuns de certification pour des métiers requérant des capacités\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transverses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils représentent, pour les salariés et les demandeurs d'emploi, un moyen\nde favoriser leur mobilité professionnelle par une qualification reconnue dans\nplusieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le CQPM obtenu par un candidat correspond à un CQPI, ces deux\ncertificats lui sont délivrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'encourager ces certifications qui permettent de sécuriser le\nparcours professionnel de leurs bénéficiaires, le groupe technique paritaire\n« qualifications »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formule toute proposition de nature à développer le nombre de CQPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le site internet visé à l'article 17 comprend une information relative aux\nCQPI, en particulier sur leur correspondance avec les CQPM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 3 Parcours de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parcours de professionnalisation sont présentés par les entreprises et\nvalidés par le groupe technique paritaire « qualifications », qui les\ninscrit sur la liste A de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la CPNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise qui organise un de ces parcours de professionnalisation\ndélivre au salarié, à l'issue de ce parcours, une attestation de\nréalisation du parcours,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnant les objectifs, la nature et la durée du parcours, ainsi que les\nrésultats de l'évaluation des acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les connaissances, les compétences et les aptitudes professionnelles ainsi\névaluées sont inscrites, à l'initiative du salarié qui le souhaite, dans le\npasseport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'orientation, de formation et de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires incitent les entreprises à prendre en compte, à l'issue de\nla réalisation d'un tel parcours dans le cadre d'un contrat de\nprofessionnalisation, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évaluations des acquis de ce parcours dans le déroulement de carrière du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 6314-1 (2°) du code du travail, les parcours\nde professionnalisation font l'objet d'une reconnaissance dans le cadre de\nl'annexe IV à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord national du 21 juillet 1975 sur la classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 4 Socles de compétences industrielles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe technique paritaire « qualifications » définit un « socle de\ncompétences industrielles minimales », qui atteste un ensemble de capacités\net de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences nécessaires à la tenue d'un poste de travail en milieu\nindustriel, transférables dans l'ensemble des métiers industriels. Ce socle\nest validé par la CPNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, le groupe technique paritaire « qualifications » étudie\nl'opportunité de créer d'autres socles de compétences industrielles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le « socle de compétences industrielles minimales » et, le cas échéant,\nles autres socles de compétences créés par le groupe technique paritaire «\nqualifications »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent constituer une « unité cohérente », visée à l'article 8, au\nsein du référentiel de certification d'un ou de plusieurs CQPM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 5 Liste des qualifications professionnelles établies par la\nbranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe technique paritaire « qualifications » recense et actualise la\nliste des qualifications professionnelles établies par la branche, regroupant\nl'ensemble des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications visées au présent chapitre, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Les CQPM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Les CQPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Les parcours de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Les socles de compétences industrielles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette liste est dénommée « liste A de la CPNE ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II Qualifications éligibles au compte personnel de formation\n(CPF)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 23\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe technique paritaire « qualifications » établit et actualise la\nliste de la CPNE visée au 1° de l'article L. 6323-16 du code du travail.\nCette liste est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dénommée « liste B de la CPNE ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les formations inscrites sur la liste B de la CPNE sont choisies parmi\ncelles permettant d'obtenir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Un CQPM, et le cas échéant un CQPI, inscrit sur la liste A de la CPNE\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Une certification, notamment un titre ou diplôme à finalité\nprofessionnelle, enregistrée dans le répertoire national des certifications\nprofessionnelles (RNCP) ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des blocs de compétences qui la composent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Une certification inscrite à l'inventaire établi par la CNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'établissement de la liste B, le groupe technique paritaire «\nqualifications » choisit prioritairement les certifications qui sont les plus\nutilisées dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises industrielles ainsi que celles qui facilitent l'évolution, la\nmobilité professionnelle et la sécurisation du parcours des salariés. Il\ns'assure que tous les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveaux de qualification sont représentés sur cette liste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste élaborée par le groupe technique paritaire « qualifications »\nainsi que ses modifications sont soumises à la validation de la CPNE, le cas\néchéant, par voie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>électronique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III Qualifications prioritaires préparées par apprentissage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 24\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe technique paritaire « transfert » visé à l'article 34.1\nétablit et actualise la liste des diplômes et titres à finalité\nprofessionnelle prioritaires préparés par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>voie de l'apprentissage dans les centres de formation d'apprentis de\nl'industrie (CFAI).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette liste est dénommée « liste C de la CPNE ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste C est intégrée à la liste des formations éligibles au compte\npersonnel de formation (liste B de la CPNE) en ce qui concerne les formations\nayant pour objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'obtention d'une certification visée au 2° de l'article 23.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre III Accès aux métiers industriels pour les demandeurs d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de renforcer l'adéquation de la formation des demandeurs d'emploi avec\nles besoins en recrutement des entreprises, la branche mobilise les\ndispositifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorisant leur accès à un métier industriel, notamment à un métier en\ntension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 25\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe technique paritaire « observatoire » définit les métiers\nindustriels en tension au niveau national pour les entreprises de la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut définir des métiers en tension complémentaires au niveau\nrégional, sur proposition des CPREFP concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 1 Préparation opérationnelle à l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises, la POE, qu'elle soit individuelle (art. L. 6326-1 du\ncode du travail) ou collective (art. L. 6326-3 du code du travail), constitue\nun outil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>privilégié pour faire face aux difficultés de recrutement rencontrées\nsur certains métiers industriels. Elle permet d'identifier et de former les\ndemandeurs d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont les compétences ne sont pas immédiatement adaptées au poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les demandeurs d'emploi, la POE favorise l'accès à un métier\nindustriel porteur d'emploi, au moyen d'une formation préalable à\nl'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 26\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation mise en oeuvre dans le cadre d'une POE individuelle a pour\nobjet l'acquisition des compétences requises pour occuper un emploi\ncorrespondant à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>offre déposée par une entreprise auprès de Pôle emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation mise en oeuvre dans le cadre d'une POE collective a pour objet\nla préparation à l'un des métiers en tension visés à l'article 25.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, pour les demandeurs d'emploi les plus éloignés des\nmétiers industriels, la POE, individuelle ou collective, est mise en oeuvre en\npriorité afin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'acquérir un des socles de compétences industrielles inscrit sur la liste\nA de la CPNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 27\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parcours de formation mis en oeuvre dans le cadre de la POE sont\nindividualisés. A cette fin, ils comportent une évaluation préalable des\nconnaissances et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>savoir-faire qui a pour objectif d'adapter la durée et le contenu des\nactions de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises informent le comité d'entreprise ou, à défaut, les\ndélégués du personnel des recrutements effectués à l'issue d'une POE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 28\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAIM participe, dans les conditions définies par son conseil\nd'administration, au financement des coûts pédagogiques et des frais annexes\ndes formations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préparant à un métier industriel, incluant les frais d'évaluation\npréformative et, le cas échéant, les frais de certification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, l'OPCAIM conclut une convention avec Pôle emploi, qui précise\nles objectifs, les modalités de formation et les modalités de cofinancement\nde la POE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 2 Compte personnel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les personnes à la recherche d'un emploi peuvent mobiliser les heures\nacquises au titre de leur compte personnel de formation dans les conditions\nprévues aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 6323-21 à L. 6323-23 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 29\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 29.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les demandeurs d'emploi, les formations éligibles au compte personnel\nde formation sont celles inscrites sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° La liste élaborée par le comité paritaire interprofessionnel national\npour l'emploi et la formation (Copanef) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° La liste élaborée par le comité paritaire interprofessionnel\nrégional pour l'emploi et la formation (Coparef) de la région dans laquelle\nle demandeur d'emploi est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domicilié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont également éligibles les formations permettant d'acquérir le socle de\nconnaissances et de compétences défini par décret ainsi que l'accompagnement\nà la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>validation des acquis de l'expérience (VAE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 29.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 29.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE ou, par délégation, le groupe technique paritaire «\nqualifications » formule des recommandations au Copanef dans le but\nd'inscrire, sur la liste visée au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° de l'article 29.1, les formations correspondant à des besoins en\nrecrutement des entreprises de la branche. A cette fin, elle s'appuie sur les\ntravaux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'observatoire prospectif et analytique des métiers et des\nqualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 29.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la consultation prévue au 2° du I de l'article L. 6323-21\ndu code du travail, chaque CPREFP formule des recommandations au Coparef de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>région dont elle relève, dans le but d'inscrire, sur la liste visée au\n2° de l'article 29.1, les formations correspondant à des besoins en\nrecrutement des entreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur ressort. A cette fin, elle s'appuie sur les observations régionales\ndisponibles, et en particulier sur les travaux de l'observatoire prospectif et\nanalytique des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métiers et des qualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CPREFP informent la CPNE des recommandations formulées en application\nde l'alinéa précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 30\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAIM peut décider, dans les conditions définies par son conseil\nd'administration, d'abonder le compte personnel des demandeurs d'emploi qui\nmettent en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre une formation préparant à l'un des métiers industriels en tension\nvisés à l'article 25.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la CPNEFP restreinte visée à l' article 18.5 de l'accord national du 23\nseptembre 2016 relatif à l'emploi dans la métallurgie assure un suivi annuel\ndes conditions et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des modalités d'abondement, par l'OPCAIM, du compte personnel de formation\ndes demandeurs d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre IV Alternance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 31\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires affirment leur volonté de maintenir et de développer une\npolitique ambitieuse en matière d'insertion professionnelle des jeunes et des\ndemandeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi, par la voie des contrats en alternance (contrats d'apprentissage\net contrats de professionnalisation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils considèrent que l'alternance apporte aux jeunes et aux demandeurs\nd'emploi des moyens adaptés pour accéder à un emploi et aux entreprises des\nmoyens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adaptés à leurs besoins en compétences et qualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, ils reconnaissent la nécessité d'échanger, avec les acteurs\npublics en charge de l'emploi et de la formation, sur les orientations\nprioritaires de la branche,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en vue du développement des premières formations technologiques ou\nprofessionnelles, de l'apprentissage et de la professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La définition de ces orientations prioritaires fait l'objet d'un examen\nrégulier par la CPNE et par les CPREFP qui pourront formuler à cette occasion\ntoute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposition susceptible de l'actualiser. (alinéa abrogé par accord du 23\nseptembre 2016 article 26 BO 2016\u002F45)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 31.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre d'une politique de concertation et de coopération avec les\npouvoirs publics nationaux et régionaux et afin de favoriser le plus\nefficacement possible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la formation des jeunes en vue de leur insertion dans l'emploi, les\norganisations signataires incitent à la conclusion, au plan régional, de\nconventions de partenariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvant inclure des contrats d'objectifs annuels ou pluriannuels de la\nformation professionnelle par alternance. Ces partenariats s'inscrivent dans\nles priorités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies par la branche et tiennent compte des observations nationales et\nrégionales sur l'évolution des métiers, des emplois et des qualifications,\nde la localisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souhaitable des formations ainsi que des besoins en recrutement des\nentreprises de la région.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPREFP est informée de l'élaboration des conventions de partenariat\navec la région et consultée préalablement à leur signature, le cas\néchéant par voie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>électronique. Elle est en outre tenue informée annuellement de leur mise\nen oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier Apprentissage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 1 Centres de formation des apprentis de l'industrie (CFAI)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 32\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 32.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des représentants de salariés siègent dans les conseils de\nperfectionnement des centres de formation d'apprentis, gérés par des\norganisations patronales ou par des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>associations créées sous l'égide de celles-ci et inscrits sur la liste\nreproduite en annexe au présent accord. Ces centres sont dénommés « centres\nde formation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>apprentis de l'industrie » (CFAI).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre des représentants des salariés est égal à celui des\nreprésentants des employeurs siégeant dans ces instances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants des salariés qui siègent dans les conseils de\nperfectionnement sont désignés par les organisations syndicales\nreprésentatives de salariés au niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national dans la branche, suivant les modalités faisant l'objet d'un\nprotocole entre ces organisations et les organismes gestionnaires de ces\ncentres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-tradeunleavtxt\">\u003Cp>Le temps passé aux réunions du conseil paritaire de perfectionnement et,\nle cas échéant, à celles du conseil d'administration par les représentants\ndes salariés est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunéré comme du temps de travail. Les frais de déplacement et\nd'hébergement sont pris en charge par le centre auprès duquel fonctionne le\nconseil paritaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perfectionnement. Lesdits centres examinent les dispositions qui pourraient\nêtre prises pour la préparation des réunions.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Article 32.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des textes en vigueur, sont soumis, pour avis, au conseil\nparitaire de perfectionnement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le règlement intérieur du centre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les perspectives d'ouverture ou de fermeture de sections ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'organisation et le déroulement de la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de la relation entre les entreprises et le centre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le contenu des conventions passées en application des articles L. 6231-2\net L. 6231-3 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions réalisées en matière d'information sur les métiers, ainsi\nque les évolutions des techniques, en faveur des jeunes, des familles, du\npersonnel enseignant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et du personnel d'orientation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'état et les prévisions concernant les effectifs d'apprentis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le bilan financier de l'année précédente et les prévisions\nfinancières, notamment pluriannuelles, en matière d'investissement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la demande de financement du CFAI au titre de l'article 34.1.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont présentés au conseil paritaire de perfectionnement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les référentiels des formations conduisant aux diplômes et aux titres\npréparés dans le centre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les résultats aux examens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les opérations effectuées en faveur des maîtres d'apprentissage des\nentreprises de la métallurgie en application de l'article 33.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil paritaire de perfectionnement fixe :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions générales d'admission des apprentis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions générales de la préparation et du perfectionnement\npédagogique des personnels éducatifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il suit l'application des orientations, notamment de la branche, définies\ndans ces différents domaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est informé du fonctionnement financier du centre dans les termes qui\nsont communiqués aux pouvoirs publics, ainsi que du montant des sommes qui lui\nont été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transférées en application de l'article 34.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 33\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CFAI élaborent et mettent en oeuvre des programmes et des actions de\nformation techniques et pédagogiques des maîtres d'apprentissage des\nentreprises de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan des opérations effectuées par les CFAI est présenté chaque\nannée aux CPREFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CFAI entretiennent une collaboration régulière avec les maîtres\nd'apprentissage des entreprises de la métallurgie. Ils développent ces liens\npar tous moyens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appropriés : carnet de liaison, réunions d'information, etc. Ces actions\nde coopération s'inscrivent dans une politique générale d'amélioration et\nde développement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la qualité des réalisations de formation des CFAI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 2 Financement des CFAI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 34\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 34.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 6332-16 du code du travail, l'OPCAIM prend en\ncharge le montant des dépenses de fonctionnement des centres de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentis de l'industrie, dénommés « CFAI », dans la limite de 50 %\ndes sommes qu'il collecte au titre des actions de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe technique paritaire « Transfert apprentissage » visé au 3° de\nl' article 18.6 de l'accord national du 23 septembre 2016 relatif à l'emploi\ndans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie est chargé de définir le montant alloué à chaque CFAI, dans\nles conditions déterminées à la présente section.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 34.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne peuvent bénéficier du financement de leurs dépenses de fonctionnement\ndans les conditions visées à l'article 34.1.2 que les CFAI figurant sur la\nliste reproduite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en annexe au présent accord et dont les conseils paritaires de\nperfectionnement ont été constitués conformément à l'article 32.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les formations éligibles à ce financement sont celles mentionnées sur la\nliste C de la CPNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 34.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur la base des demandes de financement établies par les CFAI, le groupe\ntechnique paritaire « transfert » établit, chaque année, une recommandation\nportant sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le montant effectif de prise en charge par l'OPCAIM de leurs dépenses de\nfonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette recommandation est transmise à l'OPCAIM au plus tard le 31 mai de\nchaque année. Pour l'établir, le groupe technique paritaire « transfert »\nprend en compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Les orientations déterminées par les accords nationaux en matière\nd'alternance et par la CPNE restreinte, visée à l'article 78, portant\nnotamment sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évolutions souhaitables des effectifs d'apprentis, pour tous les niveaux de\nformation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Les sommes collectées par l'OPCAIM au titre des actions de\nprofessionnalisation, ainsi que les dépenses prévisionnelles de l'OPCAIM au\ntitre de ces actions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° L'état des effectifs d'apprentis de chaque CFAI, le bilan de son\nactivité, ses prévisions d'effectifs d'apprentis, un bilan financier de\nl'année précédente et ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévisions financières, notamment en matière d'investissement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° L'avis des conseils paritaires de perfectionnement de chaque CFAI sur\nles documents mentionnés au 2° ci-dessus, recueilli préalablement à la\ntransmission de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces documents au groupe technique paritaire « transfert » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° La mise en oeuvre, par chaque CFAI, des priorités en matière de\ndéveloppement de l'apprentissage définies par le groupe technique paritaire\n« transfert ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAIM affecte les fonds aux CFAI au plus tard le 31 mai de chaque\nannée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 34.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan relatif aux conditions de mise en oeuvre des dispositions de la\nprésente section est présenté, chaque année, à la CPNE restreinte visée\nà l'article 78.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CPREFP inscrivent, chaque année, à l'ordre du jour de l'une de leurs\nréunions l'examen des modalités d'exécution, au plan régional, de la\nrecommandation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établie par le groupe technique paritaire « transfert ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 3 Contrat d'apprentissage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat d'apprentissage permet à un jeune d'obtenir un diplôme ou un\ntitre à finalité professionnelle inscrit au RNCP. Il peut être conclu pour\nune durée limitée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou pour une durée indéterminée. Dans ce dernier cas, la période\nd'apprentissage, correspondant à la période de formation en alternance, est\nsituée au début du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat à durée indéterminée. Pendant cette période, le contrat est\nrégi par les dispositions de la présente section.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 35\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés titulaires d'un contrat d'apprentissage sont classés suivant\nla classification définie ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Groupe 3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Relèvent du groupe 3 de la classification les salariés titulaires\n        d'un contrat d'apprentissage qui, pour acquérir les savoir-faire et\n        capacités en lien avec la qualification préparée, doivent exécuter\n        en partie ou, de façon occasionnelle, en totalité des activités\n        professionnelles correspondant \n\n        \u003Cp>à un ou à des emplois se situant au-delà du 1er échelon du\n        niveau III de classification (coefficient 215), tel qu'il résulte de\n        l'article 3 de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>national du 21 juillet 1975 sur la classification. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Groupe 2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Relèvent du groupe 2 de la classification les salariés titulaires\n        d'un contrat d'apprentissage qui, pour acquérir les savoir-faire et\n        capacités en lien avec la \n\n        \u003Cp>qualification préparée, doivent exécuter en partie ou, de façon\n        occasionnelle, en totalité des activités professionnelles\n        correspondant à un ou à des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>emplois se situant entre le 1er échelon du niveau II de\n        classification (coefficient 170) et le 1er échelon du niveau IV de\n        classification (coefficient 255),\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>tels qu'ils résultent de l'article 3 de l'accord national du 21\n        juillet 1975 sur la classification. Toutefois, sauf dans le cas de la\n        préparation d'une mention\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>complémentaire à un certificat d'aptitude professionnelle ou à un\n        brevet d'études professionnelles, lorsque, à l'issue d'un contrat\n        d'apprentissage, un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nouveau contrat d'apprentissage est conclu entre le même salarié\n        et la même entreprise en vue de la préparation d'une autre\n        qualification, le salarié qui\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>aura réussi les épreuves de la précédente qualification sera\n        classé, au titre du nouveau contrat, au moins dans le groupe 2.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Groupe 1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Relèvent du groupe 1 de la classification les salariés titulaires\n        d'un contrat d'apprentissage qui, pour acquérir les savoir-faire et\n        capacités en lien avec la \n\n        \u003Cp>qualification préparée, doivent exécuter en partie ou, de façon\n        occasionnelle, en totalité des activités professionnelles\n        correspondant à un ou à des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>emplois se situant entre le 1er échelon du niveau I de\n        classification (coefficient 140) et le 3e échelon du niveau II de\n        classification (coefficient 190), tels\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qu'ils résultent de l'article 3 de l'accord national du 21 juillet\n        1975 sur la classification. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 36\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'attirer les jeunes vers les métiers industriels, les signataires\ndéterminent les rémunérations minimales des apprentis comme suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération minimale d'un apprenti est fixée selon un pourcentage du\nSmic, déterminé à l'article 36.1, sans pouvoir être inférieure, sur\nl'année, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération annuelle garantie définie à l'article 36.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 36.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation aux dispositions fixées par l'article D. 6222-26 du code du\ntravail, le pourcentage du Smic applicable à la rémunération des salariés\ntitulaires d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat d'apprentissage est fixé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Pour les jeunes âgés de 16 à 17 ans :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) 35 % du Smic pendant la première année d'exécution du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) 45 % du Smic pendant la deuxième année d'exécution du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) 55 % du Smic pendant la troisième année d'exécution du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Pour les jeunes âgés de 18 ans et plus :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) 55 % du Smic pendant la première année d'exécution du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) 65 % du Smic pendant la deuxième année d'exécution du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) 80 % du Smic pendant la troisième année d'exécution du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement de tranche d'âge en cours de contrat, le pourcentage\ndu Smic applicable est réévalué au premier jour du mois suivant la date\nd'anniversaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du bénéficiaire du contrat d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 36.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 36.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé au profit des salariés titulaires d'un contrat\nd'apprentissage un barème de rémunérations annuelles garanties correspondant\naux 3 groupes de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification figurant à l'article 35.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupe 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés titulaires d'un contrat d'apprentissage classés dans le\ngroupe 1, la rémunération annuelle garantie est calculée en appliquant à la\nvaleur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération minimale garantie prévue par la convention collective\nterritoriale de la métallurgie applicable à l'établissement, pour le\nclassement correspondant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er échelon du niveau I (coefficient 140), tel qu'il résulte de l'article\n3 de l'accord national du 21 juillet 1975 sur la classification, les\npourcentages en fonction des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tranches d'âge et de l'ordre des années, fixés à l'article 36.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupe 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés titulaires d'un contrat d'apprentissage classés dans le\ngroupe 2, la rémunération annuelle garantie est calculée en appliquant à la\nvaleur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération minimale garantie prévue par la convention collective\nterritoriale de la métallurgie applicable à l'établissement, pour le\nclassement correspondant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er échelon du niveau II (coefficient 170), tel qu'il résulte de l'article\n3 de l'accord national du 21 juillet 1975 sur la classification, les\npourcentages en fonction des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tranches d'âge et de l'ordre des années, fixés à l'article 36.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupe 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés titulaires d'un contrat d'apprentissage classés dans le\ngroupe 3, la rémunération annuelle garantie est calculée en appliquant à la\nvaleur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération minimale garantie prévue par la convention collective\nterritoriale de la métallurgie applicable à l'établissement, pour le\nclassement correspondant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er échelon du niveau III (coefficient 215), tel qu'il résulte de\nl'article 3 de l'accord national du 21 juillet 1975 sur la classification, les\npourcentages en fonction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des tranches d'âge et de l'ordre des années, fixés à l'article 36.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 36.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération annuelle garantie est établie sur la base de la durée\nlégale du travail à laquelle l'entreprise est soumise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les rémunérations annuelles garanties prévues par le barème ci-dessus\nsont applicables, pro rata temporis, en cas d'entrée en fonction en cours\nd'année, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suspension du contrat de travail ou de départ de l'entreprise en cours\nd'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification, au cours d'une année, du pourcentage applicable à\nla rémunération minimale garantie, la garantie annuelle applicable à\nl'intéressé est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculée au prorata des périodes correspondant respectivement à chacun\ndes pourcentages applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application des garanties annuelles de rémunération, il est tenu\ncompte de l'ensemble des éléments bruts de salaire, quelles qu'en soient la\nnature et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodicité, y compris les éventuelles compensations salariales pour\nréduction d'horaire, soit de toutes les sommes brutes figurant sur le bulletin\nde paie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supportant les cotisations en vertu de la législation de la sécurité\nsociale, à l'exception des primes et gratifications ayant un caractère\nexceptionnel et bénévole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de ce principe, sont exclues de l'assiette de vérification\nles participations découlant de la législation sur l'intéressement et\nn'ayant pas le caractère de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire, ainsi que les sommes qui, constituant un remboursement de frais, ne\nsupportent pas de cotisations en vertu de la législation de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 37\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé par un apprenti dans un CFA, incluant notamment le temps\nrelatif à l'exercice du congé supplémentaire fixé par l'article L. 6222-35\ndu code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, est au moins égal à la durée des enseignements et activités\npédagogiques dont doit justifier l'apprenti pour pouvoir être inscrit à\nl'examen du diplôme ou du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre professionnel auquel son contrat d'apprentissage le prépare.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce temps est mentionné dans la convention portant création du CFA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que, dans la mesure où il a pour objet\nexclusif de favoriser chez l'apprenti l'acquisition des connaissances en vue de\nl'obtention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du diplôme préparé, ce temps peut, à la demande de l'apprenti ou des\nformateurs, avoir une durée supérieure à la durée du travail qui lui est\napplicable dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, quelle que soit la période sur laquelle elle est décomptée\n(semaine, cycle, année), et ce notamment pour permettre à l'intéressé, par\nun travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuel avec les moyens du CFA, de rattraper des lacunes constatées ou\nd'effectuer les révisions préalables aux examens. Ces éventuels\ndépassements ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donnent pas lieu à une rémunération supplémentaire, et, inversement,\nlorsque la durée du temps passé par l'apprenti en CFA est inférieure à la\ndurée du travail qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui est applicable dans l'entreprise durant la période considérée, la\nrémunération de l'apprenti ne subit pas d'abattement à ce titre. La\npossibilité de dépassement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visée dans le présent alinéa ne peut en aucun cas augmenter la durée du\ntravail applicable à l'apprenti dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II Contrat de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 38\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation est ouvert aux personnes âgées de 16 à\n25 ans révolus sans qualification professionnelle et à celles qui souhaitent\ncompléter leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation initiale, ainsi qu'aux demandeurs d'emploi âgés de 26 ans ou\nplus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation est également ouvert aux bénéficiaires\ndu revenu de solidarité active, de l'allocation de solidarité spécifique, de\nl'allocation aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adultes handicapés et aux anciens bénéficiaires d'un contrat unique\nd'insertion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 39\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objet du contrat de professionnalisation est prioritairement l'acquisition\nd'un CQPM ou d'un CQPI inscrit sur la liste A de la CPNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation peut également avoir pour objet la\nréalisation de parcours de professionnalisation inscrits sur la liste A de la\nCPNE ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'acquisition d'une autre qualification professionnelle visée à l'article\nL. 6314-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 40\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation est soit un contrat à durée\ndéterminée, soit un contrat à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du contrat de professionnalisation conclu pour une durée\ndéterminée est comprise entre 6 et 12 mois. La durée de l'action de\nprofessionnalisation, qui se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situe au début du contrat de professionnalisation conclu pour une durée\nindéterminée, est comprise entre 6 et 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, ces durées peuvent être portées jusqu'à 24 mois, notamment\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Pour permettre l'embauche et la professionnalisation de certaines\npersonnes, en particulier lorsqu'elles souhaitent préparer un CQPM ou CQPI,\nles demandeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi âgés de 26 ans ou plus, les femmes reprenant leur activité, les\nbénéficiaires visés au 3° de l'article L. 6325-1 du code du travail et les\npersonnes qui ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont pas titulaires d'un baccalauréat professionnel ou d'un titre ou\ndiplôme de l'enseignement technologique ou professionnel de même niveau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Pour tenir compte des difficultés de recrutement dans certains secteurs\nprofessionnels de la métallurgie, dans certains métiers et dans certains\nbassins d'emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Lorsque le bénéficiaire du contrat de professionnalisation est\nbénéficiaire de l'obligation d'emploi au sens de l'article L. 5212-13 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 41\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 41.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parcours de formation des contrats de professionnalisation sont mis en\noeuvre selon le processus suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Une phase d'évaluation préalable des connaissances et savoir-faire,\nprenant en compte l'expérience des bénéficiaires et permettant la\npersonnalisation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parcours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Une phase de réalisation des actions de formation alternant des\nséquences de formation et d'activité professionnelle en relation avec la\nqualification préparée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Une phase de certification des parcours de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 41.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans être inférieure à 150 heures, la durée du parcours de formation est\ncomprise entre 15 % et 25 % de la durée du contrat de professionnalisation\nlorsque ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernier est conclu pour une durée déterminée, ou de la durée de l'action\nde professionnalisation en cas de contrat de professionnalisation conclu pour\nune durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le calcul de la durée du parcours de formation, la durée annuelle\nd'un contrat de professionnalisation est égale à la durée légale annuelle\ndu travail majorée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volume d'heures supplémentaires autorisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, la durée du parcours peut être portée jusqu'à 50 % de la\ndurée du contrat de professionnalisation lorsque ce dernier est conclu pour\nune durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée, ou de la durée de l'action de professionnalisation en cas de\ncontrat de professionnalisation conclu pour une durée indéterminée,\nnotamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Pour permettre l'embauche et la professionnalisation de certaines\npersonnes, en particulier lorsqu'elles souhaitent préparer un CQPM ou CQPI,\nles demandeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi âgés de 26 ans ou plus, les femmes reprenant leur activité, les\npersonnes visées au 3° de l'article L. 6325-1 du code du travail et les\npersonnes qui ne sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas titulaires d'un baccalauréat professionnel ou d'un titre ou diplôme de\nl'enseignement technologique ou professionnel de même niveau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Pour tenir compte des difficultés de recrutement dans certains secteurs\nprofessionnels de la métallurgie, dans certains métiers et dans certains\nbassins d'emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Lorsque le bénéficiaire du contrat de professionnalisation est\nbénéficiaire de l'obligation d'emploi au sens de l'article L. 5212-13 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 42\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 42.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dépenses, liées aux actions d'évaluation préalable des connaissances\net savoir-faire et de prise en compte de l'expérience, aux actions de\nformation et aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions de certification des parcours de formation, exposées par les\nentreprises au titre des contrats de professionnalisation sont prises en charge\npar l'OPCAIM sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la base de forfaits déterminés par son conseil d'administration, dont le\nmontant est spécifique à chacune de ces actions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Les dépenses relatives aux actions d'évaluation préalable des\nconnaissances et savoir-faire et de prise en compte de l'expérience sont\nprises en charge par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCAIM selon un forfait compris entre 150 € et 500 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Les dépenses relatives aux actions de formation sont prises en charge\npar l'OPCAIM dans le cadre de forfaits dont les montants sont fixés par son\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration, dans le respect des principes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Pour les formations préparant à un métier industriel, les forfaits de\nprise en charge sont compris entre 7 € et 25 € par heure de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Pour les autres formations, les forfaits de prise en charge sont compris\nentre 5 € et 13 € par heure de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ces limites, le conseil d'administration de l'OPCAIM distingue les\ncontrats de professionnalisation suivants, en leur appliquant les forfaits les\nplus élevés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Contrat de professionnalisation dont la durée est égale à 1 an au\nplus et dont la durée du parcours de formation est comprise entre 15 % et 25 %\nde la durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat ou de l'action de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Contrat de professionnalisation ayant pour objet l'acquisition d'un CQPM\nou d'un CQPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Contrat de professionnalisation conclu avec une personne âgée d'au\nmoins 45 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Contrat de professionnalisation conclu avec une des personnes visées à\nl'article L. 6325-1-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Contrat de professionnalisation conclu avec une personne bénéficiaire\nde l'obligation d'emploi au sens de l'article L. 5212-13 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. - Les dépenses relatives aux actions de certification des parcours de\nformation sont prises en charge par l'OPCAIM selon un forfait compris entre 200\n€ et 600\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>€.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 42.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration de l'OPCAIM détermine les plafonds applicables\naux dépenses mentionnées au II de l'article 42.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 43\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés titulaires d'un contrat de professionnalisation sont classés\nd'après la classification définie ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Groupe 3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Relèvent du groupe 3 de la classification les salariés titulaires\n        d'un contrat d'apprentissage qui, pour acquérir les savoir-faire et\n        capacités en lien avec la qualification préparée, doivent exécuter\n        en partie ou, de façon occasionnelle, en totalité des activités\n        professionnelles correspondant \n\n        \u003Cp>à un ou à des emplois se situant au-delà du 1er échelon du\n        niveau III de classification (coefficient 215), tel qu'il résulte de\n        l'article 3 de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>national du 21 juillet 1975 sur la classification. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Groupe 2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Relèvent du groupe 2 de la classification les salariés titulaires\n        d'un contrat d'apprentissage qui, pour acquérir les savoir-faire et\n        capacités en lien avec la \n\n        \u003Cp>qualification préparée, doivent exécuter en partie ou, de façon\n        occasionnelle, en totalité des activités professionnelles\n        correspondant à un ou à des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>emplois se situant entre le 1er échelon du niveau II de\n        classification (coefficient 170) et le 1er échelon du niveau IV de\n        classification (coefficient 255),\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>tels qu'ils résultent de l'article 3 de l'accord national du 21\n        juillet 1975 sur la classification. Toutefois, sauf dans le cas de la\n        préparation d'une mention\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>complémentaire à un certificat d'aptitude professionnelle ou à un\n        brevet d'études professionnelles, lorsque, à l'issue d'un contrat\n        d'apprentissage, un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nouveau contrat d'apprentissage est conclu entre le même salarié\n        et la même entreprise en vue de la préparation d'une autre\n        qualification, le salarié qui\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>aura réussi les épreuves de la précédente qualification sera\n        classé, au titre du nouveau contrat, au moins dans le groupe 2.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Groupe 1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Relèvent du groupe 1 de la classification les salariés titulaires\n        d'un contrat d'apprentissage qui, pour acquérir les savoir-faire et\n        capacités en lien avec la \n\n        \u003Cp>qualification préparée, doivent exécuter en partie ou, de façon\n        occasionnelle, en totalité des activités professionnelles\n        correspondant à un ou à des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>emplois se situant entre le 1er échelon du niveau I de\n        classification (coefficient 140) et le 3e échelon du niveau II de\n        classification (coefficient 190), tels\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qu'ils résultent de l'article 3 de l'accord national du 21 juillet\n        1975 sur la classification. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 44\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'attirer les jeunes et les demandeurs d'emploi vers les métiers\nindustriels, les signataires déterminent les rémunérations minimales des\nsalariés en contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation comme suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération minimale d'un salarié titulaire d'un contrat de\nprofessionnalisation est fixée selon un pourcentage du Smic déterminé à\nl'article 44.1, sans pouvoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être inférieure, sur l'année, à la rémunération annuelle garantie\ndéfinie à l'article 44.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 44.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 44.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation aux dispositions de l'article D. 6325-15 du code du travail,\nle pourcentage du Smic applicable aux contrats de professionnalisation conclus\navec des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes âgées de moins de 26 ans est fixé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Pour les titulaires d'une qualification au moins égale à celle d'un\nbaccalauréat professionnel ou d'un titre ou diplôme à finalité\nprofessionnelle de même niveau :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) 70 % du Smic pour les salariés âgés de moins de 21 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) 85 % du Smic pour les salariés âgés de 21 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Pour les autres bénéficiaires d'un contrat de professionnalisation\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) 60 % du Smic pour les salariés âgés de moins de 21 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) 75 % du Smic pour les salariés âgés de 21 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement de tranche d'âge en cours de contrat, le pourcentage\ndu Smic applicable est réévalué au premier jour du mois suivant la date\nd'anniversaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du bénéficiaire du contrat de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 44.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les contrats de professionnalisation conclus avec des personnes âgées\nde 26 ans et plus, la rémunération minimale applicable est au moins égale au\nSmic, sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoir être inférieure, sur l'année, à la rémunération annuelle\ngarantie définie à l'article 44.2, en fonction du classement du salarié dans\nl'un des 3 groupes visés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 43, sans application d'un pourcentage d'abattement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 44.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 44.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé au profit des salariés qui suivent une action de\nprofessionnalisation au titre d'un contrat de professionnalisation un barème\nde rémunérations annuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties, correspondant aux 3 groupes de la classification figurant à\nl'article 43.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupe 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés suivant une action de professionnalisation au titre d'un\ncontrat de professionnalisation classés dans le groupe 1, la rémunération\nannuelle garantie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est calculée en appliquant à la valeur de la rémunération minimale\ngarantie prévue par la convention collective territoriale de la métallurgie\napplicable à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'établissement, pour le classement correspondant au 1er échelon du niveau\nI (coefficient 140), tel qu'il résulte de l'article 3 de l'accord national du\n21 juillet 1975\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la classification, les pourcentages visés à l'article 44.1.1. Ces\npourcentages ne sont pas appliqués aux contrats conclus avec des salariés\nâgés de 26 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupe 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés suivant une action de professionnalisation au titre d'un\ncontrat de professionnalisation classés dans le groupe 2, la rémunération\nannuelle garantie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est calculée en appliquant à la valeur de la rémunération minimale\ngarantie prévue par la convention collective territoriale de la métallurgie\napplicable à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'établissement, pour le classement correspondant au 1er échelon du niveau\nII (coefficient 170), tel qu'il résulte de l'article 3 de l'accord national du\n21 juillet 1975\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la classification, les pourcentages visés à l'article 44.1.1. Ces\npourcentages ne sont pas appliqués aux contrats conclus avec des salariés\nâgés de 26 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupe 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés suivant une action de professionnalisation au titre d'un\ncontrat de professionnalisation classés dans le groupe 3, la rémunération\nannuelle garantie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est calculée en appliquant à la valeur de la rémunération minimale\ngarantie prévue par la convention collective territoriale de la métallurgie\napplicable à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'établissement, pour le classement correspondant au 1er échelon du niveau\nIII (coefficient 215), tel qu'il résulte de l'article 3 de l'accord national\ndu 21 juillet 1975\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la classification, les pourcentages visés à l'article 44.1.1. Ces\npourcentages ne sont pas appliqués aux contrats conclus avec des salariés\nâgés de 26 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 44.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération annuelle garantie est établie sur la base de la durée\nlégale du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les rémunérations annuelles garanties prévues par le barème ci-dessus\nsont applicables pro rata temporis en cas d'entrée en fonction en cours\nd'année, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suspension du contrat de travail ou de départ de l'entreprise en cours\nd'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification, au cours d'une année, du pourcentage applicable de\nla rémunération minimale garantie, la garantie annuelle applicable à\nl'intéressé est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculée au prorata des périodes correspondant respectivement à chacun\ndes pourcentages applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application des garanties annuelles de rémunération ainsi\nadaptées, il est tenu compte de l'ensemble des éléments bruts de salaire,\nquelles qu'en soient la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nature et la périodicité, y compris les éventuelles compensations\nsalariales pour réduction d'horaire, soit de toutes les sommes brutes figurant\nsur le bulletin de paie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et supportant les cotisations en vertu de la législation de la sécurité\nsociale, à l'exception des primes et gratifications ayant un caractère\nexceptionnel et bénévole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de ce principe, sont exclues de l'assiette de vérification\nles participations découlant de la législation sur l'intéressement et\nn'ayant pas le caractère de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire ainsi que les sommes qui, constituant un remboursement de frais, ne\nsupportent pas de cotisations en vertu de la législation de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 45\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque, à l'issue du contrat de professionnalisation conclu pour une\ndurée déterminée, le titulaire dudit contrat est entré au service de\nl'entreprise dans laquelle ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat a été exécuté, il bénéficie, après le 12e mois d'exécution\ndu nouveau contrat de travail à durée déterminée ou indéterminée suivant\nle dernier contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation, d'une prime de fidélité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de cette prime est égal à 5 % de la valeur annuelle de la\nrémunération annuelle garantie applicable au salarié au terme de son contrat\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime de fidélité est exclue de l'assiette de vérification du salaire\nminimum conventionnel applicable au salarié au titre de son nouveau contrat de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 46\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé par le salarié, de sa propre initiative, à la réalisation\nde travaux et recherches personnels liés à l'objet de la formation suivie,\nayant pour objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'approfondissement de cette dernière, dans les locaux du centre de\nformation, en dehors des heures de formation prévues par le programme de\nformation, n'est pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du temps de travail effectif, quand bien même les heures correspondant au\ntemps passé par le salarié de sa propre initiative ou les moyens mobilisés\npendant ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps seraient facturés par le dispensateur de formation à\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III Tutorat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en place d'un tutorat de qualité contribue à la réussite des\nparcours de formation des salariés, notamment des parcours de formation en\nalternance. Le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tutorat exercé par un salarié ou dans le cadre d'une équipe tutorale\noffre aux salariés volontaires la possibilité de diversifier leur activité\ntout en transmettant leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>savoirs et savoir-faire aux salariés qu'ils accompagnent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice des dispositions spécifiques relatives au maître\nd'apprentissage, les dispositions du présent chapitre visent les salariés qui\naccompagnent les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaires d'un contrat de professionnalisation ou d'un contrat\nd'apprentissage ainsi que, le cas échéant, les salariés bénéficiaires\nd'une période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation, les stagiaires de la formation initiale et les\nstagiaires de la formation professionnelle continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 47\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur, seul ou, le cas échéant, au sein d'une équipe tutorale, a\nnotamment pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° D'accueillir, d'aider, d'informer et de guider les personnes qui, dans\nl'entreprise, participent à des actions de formation, dans le cadre des\ncontrats de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation, des contrats d'apprentissage, des périodes de\nprofessionnalisation, de stages de la formation initiale ou de stages de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° D'organiser avec les salariés intéressés, en lien avec le responsable\nhiérarchique, l'activité de ces personnes dans l'entreprise et de contribuer\nà l'acquisition de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances, de compétences, d'aptitudes professionnelles et de\nsavoir-faire professionnels, au travers d'actions formalisées en situation\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° De veiller au respect de leur emploi du temps et aux activités qui leur\nsont confiées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° D'assurer la liaison entre les organismes ou établissements de\nformation et ces personnes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° De participer à l'évaluation des compétences acquises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tutorat présente un intérêt particulier dans la transmission des\nrègles relatives à la sécurité au poste de travail et plus généralement\nau sein de l'entreprise, en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de réduire les risques d'accident du travail, en particulier lorsqu'il est\nexercé par un salarié âgé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre d'un groupement d'employeurs, un tuteur est désigné à la\nfois dans le groupement d'employeurs et dans chacune des entreprises\nutilisatrices. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>missions visées aux 1° à 3° ci-dessus sont confiées au tuteur désigné\nau sein de l'entreprise utilisatrice. Celles visées aux 4° et 5° sont\nassurées par le tuteur désigné\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au sein du groupement d'employeurs, en liaison avec le tuteur au sein de\nl'entreprise utilisatrice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 48\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour permettre aux tuteurs d'exercer correctement leurs missions, les\nentreprises favorisent la mise en place d'actions préparant à l'exercice de\nla fonction tutorale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, si nécessaire, des formations spécifiques relatives à cette\nfonction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises prennent en compte les nouvelles compétences dans le cadre\nde l'évolution de carrière des tuteurs et des membres des équipes exerçant\nla fonction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tutorale, notamment lorsqu'ils bénéficient de ces préparations ou\nformations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles veillent à adapter la charge de travail des salariés concernés pour\nleur permettre d'assumer l'ensemble de leurs missions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises informent les tuteurs de la possibilité d'inscrire sur le\npasseport d'orientation, de formation et de compétences les formations suivies\nainsi que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences acquises à l'occasion de leur activité de tutorat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 49\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAIM prend en charge, sur les sommes qu'il collecte au titre des actions\nde professionnalisation, les dépenses exposées par les entreprises pour les\nformations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mises en oeuvre au bénéfice des tuteurs de salariés en contrat ou en\npériode de professionnalisation ainsi que des maîtres d'apprentissage, dans\nla limite de 40\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures et dans la limite d'un plafond horaire fixé par le conseil\nd'administration de l'OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAIM peut prendre en charge, dans les conditions fixées par son conseil\nd'administration, les coûts liés à l'exercice de la fonction tutorale\nengagés par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises pour les bénéficiaires de contrats de professionnalisation ou\nde périodes de professionnalisation. Dans le cadre d'un groupement\nd'employeurs, cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise en charge peut être différenciée selon que le tuteur exerce sa\nmission dans ce groupement ou dans l'entreprise utilisatrice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre V Formation professionnelle continue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle continue des salariés des entreprises de la\nmétallurgie comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Des formations organisées à l'initiative des entreprises dans le cadre\nde leur plan de formation ; les entreprises peuvent prendre en compte, dans ces\nformations,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les demandes individuelles des salariés, notamment afin de mettre en oeuvre\nune période de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Des formations auxquelles les salariés décident de s'inscrire de leur\npropre initiative, à titre individuel, en utilisant leur droit au congé\nindividuel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou leur compte personnel de formation (CPF) mis en oeuvre en dehors du temps\nde travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Des formations organisées, à l'initiative des salariés en accord avec\nleur employeur, dans le cadre du compte personnel de formation (CPF) mis en\noeuvre en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout ou partie sur le temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier Orientations dans la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 50\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de contribuer au maintien et au développement de l'emploi,\nd'accompagner en tant que de besoin les adaptations ou conversions rendues\nnécessaires par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'évolution des technologies et l'organisation du travail, et de favoriser\nles mobilités interne et externe des salariés, les signataires considèrent\nqu'il est de l'intérêt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>général de la profession de promouvoir la formation, dans le cadre du plan\nde formation des entreprises, dont font partie les périodes de\nprofessionnalisation, et du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte personnel de formation, répondant aux objectifs suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élargissement et acquisition d'une qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élargissement du champ professionnel d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- adaptation aux évolutions de l'emploi, aux mutations industrielles et à\nl'évolution du système de production et des technologies ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparation aux métiers industriels prioritaires, définis par le groupe\ntechnique paritaire « observatoire » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- acquisition d'un des socles de compétences industrielles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette perspective, ils jugent essentielles les spécialités de\nformation suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technologies industrielles, fondamentales et de transformation, design\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transformations chimiques et apparentées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- énergie et génie climatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autres transformations, y compris les spécialités pluritechnologiques\ndes transformations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- génie civil et construction ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assemblage et maintenance des équipements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- logistique, transport, manutention, magasinage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- achat, vente, négociation commerciale, marketing, droit des contrats et\nde la concurrence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- finances, comptabilité, gestion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ressources humaines, management, gestion des entreprises, gestion de\nprojets ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparation à l'exercice de la fonction tutorale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- secrétariat, bureautique, informatique de gestion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informatique, traitement de l'information et réseaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- électronique, numérique, technologies de l'information et de la\ncommunication ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prévention des accidents du travail, des maladies professionnelles,\nconditions de travail et environnement, écoconception, risques industriels,\nrisques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>psychosociaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- qualité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- savoirs fondamentaux et compétences clés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développement des compétences linguistiques et interculturelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, la mise en oeuvre de formations pendant les périodes de\nsous-activité constitue une priorité, notamment lorsqu'elles ont lieu pendant\nles heures non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillées au titre de l'activité partielle. Elles permettent de\nmaintenir et de développer les compétences dans les entreprises et de\npréparer le retour à une activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>normale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 51\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe technique paritaire « qualifications » peut formuler toute\nproposition susceptible de compléter ou d'actualiser les orientations visées\nà l'article 50,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment en fonction des études et travaux d'observation conduits par\nl'observatoire prospectif et analytique des métiers et des qualifications et\ndes demandes des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPREFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II Plan de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 52\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les plans de formation des entreprises s'inscrivent dans leur démarche de\ngestion prévisionnelle des emplois et compétences, qui permet notamment\nd'adapter les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences et les qualifications détenues aux compétences et\nqualifications requises. Les entreprises veillent à inscrire leur plan de\nformation dans une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perspective pluriannuelle en vue d'anticiper et d'organiser à moyen terme\nles besoins en formation et en qualification de leurs salariés. A cet effet,\nconformément à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2323-35 du code du travail, un accord d'entreprise peut\nprévoir d'élaborer un plan de formation triennal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nature des actions figurant dans le plan de formation des entreprises de\nla métallurgie est déterminée par les perspectives économiques,\nl'évolution prévisible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des emplois, des qualifications et des technologies de l'entreprise, et les\nmodifications affectant les organisations du travail ainsi que par les\nopportunités de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien dans l'emploi et d'évolution professionnelle dans l'emploi\nqu'elles donnent aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces formations s'appuient sur des méthodes et des modalités d'organisation\nadaptées aux différentes disciplines et tenant compte prioritairement des\nspécificités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propres aux entreprises, notamment aux petites et moyennes entreprises.\nElles comportent l'enseignement des connaissances et de savoir-faire, utilement\ncomplété\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'expérience et la pratique professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises veillent, dans le cadre de leur plan de formation, à\nprendre en compte les besoins en formation des salariés, exprimés notamment\nà l'occasion de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entretien professionnel visé à l'article 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles attachent un intérêt particulier au personnel d'encadrement qui\nexerce une responsabilité directe de formation des salariés et joue un rôle\nessentiel dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rapprochement entre les besoins des entreprises et ceux des salariés en\nmatière de formation. Les entreprises veillent à prendre en compte l'exercice\nde cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mission dans les objectifs du personnel d'encadrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises s'assurent de donner les mêmes chances d'accès à la\nformation à tous les salariés, quels que soient leur sexe, leur âge, la\nnature de leur activité ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur niveau de responsabilité, en tenant compte, d'une part, des\nnécessités propres à leur développement et, d'autre part, des priorités\ndéfinies ci-dessus, ainsi que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la répartition des catégories professionnelles, des implantations\ngéographiques de l'entreprise et des salariés en déplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles attachent une attention particulière :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux formations contribuant à une plus grande diversité ainsi qu'à une\nmeilleure mixité dans l'emploi, notamment grâce à la prise en compte des\ncontraintes liées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice de la parentalité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux travailleurs handicapés, en vue de leur assurer un égal accès aux\nactions du plan de formation de l'entreprise, notamment en définissant les\nconditions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en oeuvre adaptées et en prévoyant un suivi et une évaluation de ces\nactions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 53\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nature des actions de formation proposées par l'employeur dans le cadre\ndu plan de formation de l'entreprise distingue :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Les actions d'adaptation du salarié au poste de travail ou liées à\nl'évolution ou au maintien dans l'emploi dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Les actions de développement des compétences du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 54\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 54.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'adaptation du salarié au poste de travail ou liées à\nl'évolution ou au maintien dans l'emploi dans l'entreprise constituent un\ntemps de travail effectif et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donnent lieu, pendant leur réalisation, au maintien par l'entreprise de la\nrémunération du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 54.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions ayant pour objet le développement des compétences peuvent\nêtre organisées en dehors du temps de travail effectif, sous réserve de\nl'accord du salarié,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit dans la limite 80 heures par an et par salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit, pour les salariés dont la durée du travail est fixée par une\nconvention de forfait en jours ou en heures sur l'année, dans la limite de 5 %\ndu forfait.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation effectuées en dehors du temps de travail effectif\nouvrent droit au versement, par l'entreprise, de l'allocation de formation\nvisée à l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6321-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 54.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de transport, d'hébergement et de restauration d'un salarié en\nformation dans le cadre du plan de formation sont pris en charge dans les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables dans l'entreprise aux salariés en déplacement professionnel et\ndans le respect des dispositions conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 54.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions prévues par le plan de formation peuvent être articulées avec\nd'autres dispositifs de formation, en particulier la période de\nprofessionnalisation, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte personnel de formation (CPF) et le congé individuel de formation\n(CIF).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 55\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice des abondements au compte personnel de formation prévus aux\narticles 66 et 67, les salariés titulaires d'un contrat de travail à durée\ndéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient d'un accès à la formation professionnelle au titre du plan\nde formation dans des conditions identiques à celles applicables aux salariés\ntitulaires d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises employant des salariés titulaires d'un contrat de travail\nà durée déterminée favorisent l'accès de ces salariés à la formation\nprofessionnelle continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 56\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAIM prend en charge, selon les modalités définies par son conseil\nd'administration, les dépenses liées à la mise en oeuvre des actions de\nformation au titre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du plan de formation, comprenant les frais annexes, les salaires et charges\net, le cas échéant, l'allocation de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'article 56 est étendu sous réserve des dispositions des articles L.\n6332-1 et L. 6332-3 du code du travail et des dispositions de l'article 37 de\nl'accord national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 14 décembre 2013 relatif à la formation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 27 avril 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 57\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 57.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 57.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'elle a décidé de promouvoir l'un de ses salariés dans un poste\ndisponible d'un niveau ou d'un échelon de classification supérieur, une\nentreprise peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conduite, au préalable, à faire participer l'intéressé à une action de\nformation professionnelle lui permettant d'acquérir un complément de\nqualification nécessaire à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la tenue de ce nouveau poste. Dans ce cas de formation promotionnelle, si\nl'intéressé a suivi avec assiduité l'action de formation et s'il a satisfait\naux épreuves\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuellement prévues au terme de cette action, l'entreprise s'engage,\nsous réserve, en cas de formation longue et continue, que le ou les postes\ncorrespondants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'aient pas disparu entre-temps pour des motifs imprévisibles au moment du\ndépart en formation, à promouvoir le salarié dans le poste prévu ou à un\nposte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même niveau et de même échelon, ainsi qu'à lui attribuer le classement\ncorrespondant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 57.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un salarié de l'entreprise participe, de son propre fait, à une action\nde promotion professionnelle, mise en oeuvre dans le cadre du plan de formation\nde son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprise avec l'accord de celle-ci, du compte personnel de formation ou\nd'un congé individuel de formation, l'entreprise peut préciser, à la demande\nde l'intéressé,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assisté, s'il le désire, d'un délégué du personnel, les possibilités\nd'existence, à l'intérieur de l'entreprise, de postes requérant les\nqualifications acquises au cours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'action de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, et sous réserve que son contrat de travail soit\ntoujours en vigueur, l'entreprise réintégrera l'intéressé, au retour de son\naction de formation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans sa fonction précédente ou dans un poste disponible dans l'entreprise,\nd'un niveau et d'un échelon de classification au moins égaux à ceux de la\nfonction qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occupait avant son départ en formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise fera alors avec l'intéressé le bilan de sa formation. Si\nl'intéressé a participé avec assiduité à l'action de formation et a\nsatisfait aux épreuves\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuellement prévues à l'issue de cette action, l'entreprise s'engage,\nen cas de disponibilité dans l'entreprise d'un poste correspondant aux\nnouvelles qualifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'intéressé, à examiner en priorité son projet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 57.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des évolutions technologiques et structurelles de\nl'entreprise, celle-ci peut être amenée à organiser au bénéfice des\nsalariés des actions de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayant respectivement pour objectifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de faciliter, par une formation d'adaptation, leur accès à un nouvel\nemploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de maintenir ou de parfaire le niveau de compétences nécessaire à leur\nemploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'accroître leur adaptabilité et leurs possibilités d'évolution\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, lorsqu'un salarié participe, à la demande ou avec l'accord\nde l'entreprise, à une action de formation répondant à l'un ou à l'autre de\nces objectifs, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'extérieur ou à l'intérieur de l'entreprise, celle-ci, à l'issue de la\nformation et en tant que de besoin, fait avec l'intéressé le bilan de sa\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise, ou l'organisme de formation, qui organise l'action de\nformation délivre au salarié, à l'issue de cette action, une attestation de\nréalisation de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, mentionnant ses objectifs, sa nature et sa durée, ainsi que les\nrésultats de l'évaluation des acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre au salarié de mieux faire valoir les formations dont il a\nbénéficié au cours de sa carrière, les connaissances, les compétences et\nles aptitudes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles ainsi évaluées sont inscrites, à l'initiative du\nsalarié qui le souhaite, dans le passeport d'orientation, de formation et de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 57.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié obtient un CQPM ou une qualification professionnelle\ninscrite au RNCP dans le cadre du plan de formation, de la période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation ou du compte personnel de formation mis en oeuvre avec\nl'accord de son employeur, ce dernier étudie avec le salarié, au plus tard à\nl'occasion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entretien professionnel qui suit l'obtention de la qualification, les\npossibilités d'évolution dans le poste de travail ou sur un poste différent,\npour tenir compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des compétences acquises par le salarié et reconnues par cette\nqualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 58\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise, ou, à défaut, les délégués du personnel,\német, chaque année, un avis sur l'exécution du plan de formation lors de\nl'année précédente et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année en cours et sur le projet de plan ou de mise en oeuvre du plan de\nformation de l'entreprise pour l'année à venir, au cours de deux réunions\nspécifiques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux articles L. 2323-34 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2325-26 du code du travail, dans les\nentreprises de 200 salariés et plus, le comité d'entreprise constitue une\ncommission de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation chargée notamment de préparer les délibérations du comité\nd'entreprise relatives à la formation professionnelle. A cette fin,\nl'entreprise recueille les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandes exprimées par la commission en ce qui concerne le plan de\nformation des salariés et les orientations de cette formation à plus long\nterme, de telle sorte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que le projet de plan de formation présenté au comité d'entreprise puisse\néventuellement en tenir compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de préparer les réunions relatives au plan de formation, l'entreprise\ncommunique aux membres du comité d'entreprise ou, à défaut, aux délégués\ndu personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, le cas échéant, aux membres de la commission de la formation, au moins\n3 semaines avant leurs réunions respectives, une information circonstanciée\nsur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>orientations générales de l'entreprise en matière de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III Périodes de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de professionnalisation visées aux articles L. 6324-1 et\nsuivants du code du travail ont prioritairement pour objets de favoriser le\nmaintien dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi ou l'évolution professionnelle de salariés titulaires d'un\ncontrat de travail à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 59\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de professionnalisation a pour objet la participation à des\nactions de formation visant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Prioritairement, l'obtention d'un CQPM ou d'un CQPI inscrit sur la liste\nA de la CPNE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° L'obtention d'une qualification professionnelle inscrite au RNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° L'accès au socle de connaissances et de compétences défini par\ndécret ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° L'accès à une certification inscrite à l'inventaire établi par la\nCNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article 72, ou dans le cadre des priorités définies à\nl'article 66, les périodes de professionnalisation peuvent également abonder\nle compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel de formation du salarié, dans les conditions définies par le\nconseil d'administration de l'OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 60\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de professionnalisation sont mises en oeuvre dans les\nconditions définies à l'article 54 ou à l'initiative du salarié dans le\ncadre du compte personnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parcours de formation faisant l'objet des périodes de\nprofessionnalisation sont, prioritairement, organisés selon le processus\nsuivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Une phase d'évaluation préalable des connaissances et savoir-faire,\nprenant en compte l'expérience des bénéficiaires permettant la\npersonnalisation des parcours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Une phase de réalisation des actions de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Une phase de certification des parcours de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 61\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale des périodes de professionnalisation est fixée à\nl'article D. 6324-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 62\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dépenses liées aux actions d'évaluation des connaissances et\nsavoir-faire et de prise en compte de l'expérience, aux actions de formation\net aux actions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification, exposées par les entreprises au titre des périodes de\nprofessionnalisation, sont prises en charge par l'OPCAIM sur la base de\nforfaits déterminés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son conseil d'administration, dont le montant est spécifique à chacune de\nces actions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant des dépenses liées aux actions d'évaluation des connaissances\net de prise en compte de l'expérience, pris en charge par l'OPCAIM, est\ncompris entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>150 € et 500 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant des dépenses liées aux actions de formation, pris en charge par\nl'OPCAIM, est déterminé sur la base d'un forfait de remboursement plafonné\nà 80 % du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coût réel dans la limite de 32 € l'heure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant des dépenses liées aux actions de certification, pris en charge\npar l'OPCAIM, est compris entre 200 € et 600 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le forfait visé à l'alinéa 3 est porté à 100 % du coût réel, dans la\nlimite de 32 € l'heure, pour les formations suivies par des femmes employées\ndans des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de moins de 50 salariés, dès lors qu'elles préparent l'obtention d'un\nCQPM ou CQPI, ou d'une autre certification inscrite sur la liste A ou sur la\nliste B de la CPNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV Compte personnel de formation (CPF)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 1 Principes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 63\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les conditions déterminées aux articles L. 6323-1 et suivants du code\ndu travail, un compte personnel de formation est ouvert pour toute personne\ndès son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entrée sur le marché du travail et jusqu'au moment où elle est admise à\nfaire valoir l'ensemble de ses droits à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion des heures inscrites au compte est assurée par la caisse des\ndépôts et consignations, dans le cadre des dispositions des articles L.\n6323-10 et suivants du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures acquises sur le compte peuvent être mobilisées par son\ntitulaire quel que soit son statut.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 2 Formations éligibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 64\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés des entreprises relevant de la métallurgie, les\nformations éligibles au CPF sont celles inscrites sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° La liste B de la CPNE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° La liste élaborée par le comité paritaire interprofessionnel national\npour l'emploi et la formation (Copanef) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° La liste élaborée par le comité paritaire interprofessionnel\nrégional pour l'emploi et la formation (Coparef) de la région où travaille\nle salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont également éligibles les formations permettant d'acquérir le socle de\nconnaissances et de compétences défini par décret, ainsi que\nl'accompagnement à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>validation des acquis de l'expérience (VAE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 65\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 65.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si elle l'estime nécessaire, la CPNE, ou, par délégation, le groupe\ntechnique paritaire « qualifications », formule des recommandations au\nCopanef dans le but\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'inscrire, sur la liste visée au 2° de l'article 64, les formations\npermettant d'acquérir les compétences utiles aux entreprises de la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 65.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la consultation prévue au 3° du I de l'article L.\n6323-16, chaque CPREFP formule des recommandations au Coparef de la région\ndont elle relève,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le but d'inscrire, sur la liste visée au 3° de l'article 64, les\nformations permettant d'acquérir les compétences utiles aux entreprises de la\nmétallurgie de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ressort.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 3 Abondements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 66\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 66.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les abondements, par l'OPCAIM, des heures inscrites au compte personnel de\nformation sont, en priorité, attribués :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Aux salariés dont la qualification est insuffisante au regard des\nbesoins des entreprises et, en particulier aux salariés titulaires d'une\nqualification de niveau V ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>infra ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Aux salariés dont la qualification est insuffisante ou inadaptée au\nregard de l'évolution des technologies et de l'organisation du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Aux salariés en mobilité professionnelle, en particulier les\nbénéficiaires des différents dispositifs de reclassement, et aux salariés\ndont l'emploi est menacé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Aux salariés en contrat à durée déterminée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Aux salariés comptant 20 ans d'activité professionnelle ou âgés d'au\nmoins 45 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° Aux salariés engagés dans une démarche de création ou de reprise\nd'une entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7° Aux salariés reprenant leur activité professionnelle après un congé\nde maternité ou d'adoption, après un congé parental d'éducation ou après\nune absence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>longue durée pour cause de maladie ou d'accident ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8° Aux salariés bénéficiaires de l'obligation d'emploi mentionnés à\nl'article L. 5212-13 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 66.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quel que soit le public bénéficiaire, les abondements, par l'OPCAIM, des\nheures inscrites au compte personnel de formation sont, en priorité,\nattribués pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formations :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Inscrites sur la liste B de la CPNE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Mises en oeuvre, avec l'accord de l'employeur, en partie en dehors du\ntemps de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Mises en oeuvre, avec ou sans l'accord de l'employeur, pour préparer à\nun des métiers industriels en tension visés à l'article 25.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 67\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE restreinte, visée à l'article 78, établit et actualise une\nrecommandation au titre des abondements complémentaires du compte personnel de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette recommandation définit un ordre de priorité d'attribution des\nabondements, sur la base des publics et des formations visés à l'article\n66.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de l'abondement complémentaire, par l'OPCAIM, des heures\ninscrites au compte personnel de formation sont déterminées par son\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration, à partir de la recommandation de la CPNE restreinte,\nvisée à l'alinéa précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE restreinte assure le suivi annuel des modalités d'abondement, par\nl'OPCAIM, du compte personnel de formation des salariés des entreprises de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 4 Modalités de mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 68\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte personnel de formation ne peut être mobilisé qu'à l'initiative\ndu salarié ou avec son accord exprès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui souhaite mobiliser son compte personnel de formation peut\ndemander l'accord préalable de son employeur dans les conditions visées à\nl'article 68.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut également mobiliser son compte personnel de formation sans l'accord\nde son employeur, dans les conditions visées à l'article 68.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 68.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 68.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il souhaite obtenir l'accord de son employeur sur la mobilisation de\nson compte personnel de formation, notamment afin de mettre en oeuvre une\naction en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout ou partie sur le temps de travail, le salarié lui adresse une demande\nau moins 60 jours avant le début de l'action. Ce délai est porté à au moins\n120 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque la formation dure au moins 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande du salarié peut également être formulée à l'occasion de\nl'entretien professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande du salarié comporte les mentions suivantes : intitulé et\ncontenu de l'action ; nombre d'heures de compte personnel de formation\nmobilisées par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié ; calendrier de l'action ; part de l'action réalisée sur le temps\nde travail ; coût de l'action ; prestataire de formation pressenti.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la mobilisation du compte personnel de formation a pour objet de\nmettre en oeuvre une action d'accompagnement à la VAE, la demande du\nsalarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comporte les mentions suivantes : diplôme, titre ou certificat de\nqualification visé ; nombre d'heures de compte personnel de formation\nmobilisées par le salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calendrier de l'action ; part de l'action réalisée sur le temps de travail\n; coût de l'action ; prestataire des actions d'accompagnement pressenti.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 68.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur dispose d'un délai de 30 jours calendaires pour notifier sa\nréponse. L'absence de réponse vaut acceptation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la réponse est négative, elle est notifiée au salarié par\nécrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application du deuxième alinéa de l'article L. 6323-17 du code du\ntravail, en cas de mobilisation du compte pour mettre en oeuvre une formation\nau titre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 6323-13 ou une formation permettant d'acquérir le socle de\nconnaissances et de compétences déterminé par décret, ou encore\nl'accompagnement à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VAE, l'employeur ne peut pas refuser la mise en oeuvre du compte en tout ou\npartie sur le temps de travail. Il peut néanmoins refuser le calendrier de\nmise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre proposé par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le refus de l'employeur ne peut conduire à reporter la mise en oeuvre de la\nformation au-delà de 12 mois à compter de la date initialement prévue pour\nle début de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'action.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 68.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié ne souhaite pas demander l'accord de son employeur pour\nmobiliser son compte personnel de formation, ou lorsque ce dernier n'a pas\ndonné son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord, le salarié peut mobiliser son compte personnel de formation en\ndehors du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'accompagner dans le choix de la formation et de ses modalités de\nmise en oeuvre, le salarié peut recourir au conseil en évolution\nprofessionnelle visé à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 6111-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 69\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parcours de formation mis en oeuvre dans le cadre du compte personnel de\nformation sont, prioritairement, organisés selon le processus suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Une phase d'évaluation préalable des connaissances et savoir-faire,\nprenant en compte l'expérience des bénéficiaires permettant la\npersonnalisation des parcours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Une phase de réalisation des actions de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Une phase de certification des parcours de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 5 Financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 70\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le compte personnel de formation est mobilisé, avec ou sans\nl'accord de l'employeur, par un salarié relevant d'une entreprise ayant conclu\nun accord sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fondement de l'article L. 6331-10 du code du travail, l'employeur finance\nles frais liés à la formation mise en oeuvre selon des modalités fixées par\ncet accord et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre des dispositions législatives et réglementaires\napplicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 71\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 71.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence d'accord d'entreprise conclu sur le fondement de l'article L.\n6331-10 du code du travail, lorsque le compte personnel de formation est\nmobilisé avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou sans l'accord de l'employeur, l'OPCAIM finance, selon les modalités et\nles plafonds déterminés par son conseil d'administration :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Les frais pédagogiques de l'action mise en oeuvre, comprenant les frais\nd'évaluation préformative et de certification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Les frais annexes, incluant les frais de transport, de repas et\nd'hébergement occasionnés par l'action de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° La rémunération des salariés, pour la partie de l'action mise en\noeuvre sur le temps de travail, dans les limites prévues par les dispositions\nréglementaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 71.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 71.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le compte personnel de formation est mobilisé avec l'accord de\nl'employeur, ce dernier adresse une demande de prise en charge à l'OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 71.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le compte personnel de formation est mobilisé sans l'accord de\nl'employeur, le salarié sollicite en priorité le Fongecif dans le ressort\nduquel son entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est située. Il peut également solliciter les autres organismes et\ninstitutions assurant le conseil en évolution professionnelle visé à\nl'article L. 6111-6 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, notamment l'Apec, Pôle emploi, Cap emploi ou les missions\nlocales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En lien avec leurs missions au titre du conseil en évolution\nprofessionnelle, le Fongecif, ou, le cas échéant, un autre des organismes et\ninstitutions, accueille le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié et organise la prise en charge de la formation mise en oeuvre, à\nhauteur du financement défini à l'article 71.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entrée en vigueur du présent article est subordonnée à la conclusion\nd'une convention de partenariat entre l'OPCAIM et, selon le cas, le Fongecif\nconcerné ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'un des organismes ou institutions visés à l'alinéa premier. Concernant\nle Fongecif, la convention est établie, s'il y a lieu, sur la base d'un\naccord-cadre conclu entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCAIM et le FPSPP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces conventions garantissent la confidentialité de la démarche du salarié\nqui mobilise son compte personnel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'article 71.2.2 est étendu sous réserve du respect des dispositions\ndes articles L. 6323-17 et L. 6323-20 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 27 avril 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 6 Dispositions spécifiques à la formation des titulaires d'un\nmandat syndical ou de représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 72\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 72.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte personnel de formation des salariés titulaires d'un mandat de\nreprésentation du personnel ou d'un syndicat fait l'objet d'un abondement\nsupplémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au titre de l'article L. 6323-14 du code du travail, dans les conditions\ndéfinies par la présente section.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet abondement est égal à 21 heures par salarié titulaire d'un ou de\nplusieurs mandats. Il est renouvelable tous les 4 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 72.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'abondement supplémentaire visé à l'article 72.1 est mis en oeuvre pour\nl'obtention d'une des certifications visées à l'article 64, nécessaire à\nl'exercice de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mandat de représentation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 72.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'abondement supplémentaire visé à l'article 72.1 est mobilisé\nindépendamment des heures inscrites au compte personnel de formation et de ses\nabondements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires, prévus aux sections 1 à 5 du présent chapitre.\nToutefois, le salarié peut mobiliser les heures inscrites à son compte\npersonnel de formation pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compléter cet abondement supplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'abondement supplémentaire est mobilisé en dehors du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 72.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'abondement supplémentaire visé à l'article 72.1 est financé au titre\ndes périodes de professionnalisation, en application du dernier alinéa de\nl'article L. 6324-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 72.4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'abondement supplémentaire visé à l'article 72.1 est mobilisé,\nl'OPCAIM finance les frais de formation à hauteur de leur coût réel,\nplafonné à 50 € par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heure de formation. Les frais de formation comprennent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Les frais pédagogiques de l'action mise en oeuvre, incluant les frais\nd'évaluation préformative et de certification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Les frais annexes, incluant les frais de transport, de repas et\nd'hébergement occasionnés par l'action de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 72.4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exception aux dispositions de l'article 71.2.2, le salarié qui mobilise\nl'abondement supplémentaire visé à l'article 72.1 s'adresse dans tous les\ncas à son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur finance les frais de formation dans la limite de 50 € par\nheure de formation et en demande la prise en charge à l'OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 72.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faire le point sur les évolutions législatives et réglementaires\nintervenues, et en vue d'envisager de nouvelles dispositions conventionnelles,\nles signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conviennent de se rencontrer à nouveau dans les meilleurs délais, après\nla réalisation des événements suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la publication des dispositions réglementaires relatives au fonds\nparitaire de financement des organisations représentatives de salariés et\nd'employeurs, visé à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2135-9 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le terme de la négociation interprofessionnelle sur la modernisation du\ndialogue social et la publication de la loi y afférente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, cette rencontre a lieu au plus tard avant la fin de\nl'année 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 72.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exception à l'article 99, les signataires conviennent que les\ndispositions de la présente section s'appliquent pour une durée déterminée\nde 1 an commençant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>courir au 1er janvier 2015. A l'échéance de leur terme, elles ne\ncontinueront pas à produire leurs effets comme des dispositions à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre VI Financement de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier Participation des entreprises au développement de la formation\nprofessionnelle continue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent chapitre ne font pas obstacle à l'application\ndes dispositions de l'article L. 6331-15 du code du travail, relatives à la\nprise en compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un accroissement d'effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 73\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises employant moins de 10 salariés sont tenues de verser à\nl'OPCAIM, avant le 1er mars de chaque année, la contribution de 0,55 % des\nrémunérations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versées au cours de l'année précédente, visée aux articles L. 6331-2 et\nR. 6332-22-2 du code du travail, comprenant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Une contribution « professionnalisation » de 0,15 % des\nrémunérations versées au cours de l'année précédente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Une contribution « plan de formation » de 0,40 % des rémunérations\nversées au cours de l'année précédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 74\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve des dispositions de l'article L. 6331-10, les entreprises\nemployant de 10 à moins de 50 salariés sont tenues de verser à l'OPCAIM,\navant le 1er mars\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de chaque année, la contribution de 1 % des rémunérations versées au\ncours de l'année précédente, visée aux articles L. 6331-9 et R. 6332-22-3\ndu code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décomposée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Une contribution « professionnalisation » de 0,30 % des\nrémunérations versées au cours de l'année précédente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Une contribution « compte personnel de formation » de 0,20 % des\nrémunérations versées au cours de l'année précédente, à l'exception du\ncas visé à l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6331-10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Une contribution « plan de formation » de 0,20 % des rémunérations\nversées au cours de l'année précédente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Une contribution « congé individuel de formation » de 0,15 % des\nrémunérations versées au cours de l'année précédente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Une contribution « fonds paritaire de sécurisation des parcours\nprofessionnels » de 0,15 % des rémunérations versées au cours de l'année\nprécédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 75\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve des dispositions de l'article L. 6331-10, les entreprises\nemployant de 50 à moins de 300 salariés sont tenues de verser à l'OPCAIM,\navant le 1er mars\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de chaque année, la contribution de 1 % des rémunérations versées au\ncours de l'année précédente, visée aux articles L. 6331-9 et R. 6332-22-4\ndu code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décomposée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Une contribution « professionnalisation » de 0,30 % des\nrémunérations versées au cours de l'année précédente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Une contribution « compte personnel de formation » de 0,20 % des\nrémunérations versées au cours de l'année précédente, à l'exception du\ncas visé à l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6331-10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Une contribution « plan de formation » de 0,10 % des rémunérations\nversées au cours de l'année précédente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Une contribution « congé individuel de formation » de 0,20 % des\nrémunérations versées au cours de l'année précédente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Une contribution « fonds paritaire de sécurisation des parcours\nprofessionnels » de 0,20 % des rémunérations versées au cours de l'année\nprécédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 76\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve des dispositions de l'article L. 6331-10, les entreprises\nemployant 300 salariés et plus sont tenues de verser à l'OPCAIM, avant le 1er\nmars de chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>année, la contribution de 1 % des rémunérations versées au cours de\nl'année précédente, visée aux articles L. 6331-9 et R. 6332-22-5 du code du\ntravail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décomposée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Une contribution « professionnalisation » de 0,40 % des\nrémunérations versées au cours de l'année précédente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Une contribution « compte personnel de formation » de 0,20 % des\nrémunérations versées au cours de l'année précédente, à l'exception du\ncas visé à l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6331-10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Une contribution « congé individuel de formation » de 0,20 % des\nrémunérations versées au cours de l'année précédente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Une contribution « fonds paritaire de sécurisation des parcours\nprofessionnels » de 0,20 % des rémunérations versées au cours de l'année\nprécédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 77\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quel que soit leur effectif, les entreprises versent à l'OPCAIM la\ncontribution « CIF-CDD » égale à 1 % du montant des rémunérations\nversées aux titulaires d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat à durée déterminée pendant l'année en cours, dans les\nconditions visées aux articles L. 6322-37 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II Priorités de financement de la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 78\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP restreinte visée à l'article 18.5 de l'accord national du 23\nseptembre 2016 relatif à l'emploi dans la métallurgie est chargée de\ndéfinir les priorités de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement au titre de l'alternance et des abondements complémentaires de\nl'OPCAIM au compte personnel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle détermine en outre des orientations générales pour la répartition\ndes fonds collectés par l'OPCAIM au titre de la taxe d'apprentissage et de la\nCSA, qui n'ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas été affectés par les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE restreinte est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de deux représentants pour chacune des organisations représentatives de\nsalariés au niveau national dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre de représentants patronaux égal au nombre total des membres\ndes organisations représentatives de salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE restreinte se réunit au moins une fois par an. Elle se réunit deux\nfois au cours de l'année 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant que de besoin, la CPNE restreinte est consultée par voie\nélectronique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(alinéas 3 à 7 abrogés par accord du 23 septembre 2016 article 26 BO\n2016\u002F45)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III Organisme paritaire collecteur agréé des industries de la\nmétallurgie (OPCAIM)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 1 Désignation en tant qu'organisme collecteur paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 79\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association dénommée ci-après « organisme paritaire collecteur agréé\ndes industries de la métallurgie », ou « OPCAIM », constitue, aux plans\nnational et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel, l'organisme collecteur paritaire au sens de l'article L.\n6332-1 du code du travail dont relèvent les entreprises comprises dans le\nchamp d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association OPCAIM, dotée de la personnalité morale, est régie par la\nloi du 1er juillet 1901.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 80\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse où un rapprochement de l'OPCAIM avec un OPCA relevant\nd'une organisation professionnelle représentative d'un autre secteur\nindustriel serait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>envisagé pour gérer les fonds de la formation, les signataires conviennent\nde mettre en place un groupe de travail paritaire composé de l'UIMM et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations syndicales représentatives au niveau national dans la branche\nsignataires du présent accord, chargé d'examiner l'opportunité et les\nconditions de ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rapprochement. Les conclusions de ce groupe sont transmises, pour avis, au\nconseil d'administration de l'OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où un rapprochement avec un autre OPCA serait envisagé, les\nsignataires du présent accord conviennent de se réunir dans les meilleurs\ndélais, afin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adapter les dispositions du présent titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 2 Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 81\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des accords nationaux et dans le cadre des orientations\ndéfinies par la CPNE, l'OPCAIM a pour mission générale de contribuer à la\nmise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une politique incitative de développement de l'alternance et de la\nformation professionnelle au bénéfice des salariés et des demandeurs\nd'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, l'OPCAIM assure la collecte, la gestion et le suivi des\ncontributions des entreprises, informe, sensibilise et accompagne les\nentreprises dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définition de leurs besoins en formation et de leurs besoins en emplois et\ncompétences et participe au financement des actions de formation des salariés\net des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandeurs d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 82\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 82.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 82.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAIM collecte :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° La contribution de 0,55 % due par les entreprises employant moins de 10\nsalariés, visée à l'article 73 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° La contribution, selon le cas, de 1 % ou 0,8 % due par les entreprises\nemployant 10 salariés ou plus, visée aux articles 74, 75 et 76 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° La contribution « CIF-CDD » visée à l'article 77 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Les versements volontaires des entreprises dans le respect des\ndispositions législatives et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 82.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAIM gère paritairement les contributions visées à l'article 82.1.1.\nIl mutualise ces contributions, dès leur réception, dans le cadre de sections\nparticulières :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° La section professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° La section plan de formation, comprenant les sous-sections visées au II\nde l'article R. 6332-22-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° La section compte personnel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° La section fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° La section congé individuel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAIM peut affecter des versements des employeurs occupant 50 salariés\net plus au financement des plans de formation présentés par les employeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occupant moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un accord de branche est conclu pour une durée maximale de 2 ans, en\napplication du 7° du II de l'article L. 6332-1, les fonds issus des sections\nvisées aux 1° à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° ci-dessus peuvent être affectés à la prise en charge des coûts de\nformation engagés pour faire face à de graves difficultés économiques\nconjoncturelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, l'OPCAIM gère paritairement, dans le cadre d'une section\nconstituée à cet effet, la contribution ayant pour objet le développement de\nla formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue, versée sur une base volontaire par\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 82.1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le respect des accords nationaux de la métallurgie et des orientations\ndéfinies par la CPNE, l'OPCAIM participe au financement des dépenses\nexposées par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les entreprises pour les actions de formation, de bilan de compétences et\nde VAE mises en oeuvre au bénéfice des salariés et des demandeurs\nd'emploi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux priorités et critères définis par son conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 82.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAIM est chargé d'informer et de sensibiliser les entreprises, en\nparticulier les TPE-PME, sur les différents dispositifs de formation qu'elles\npeuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mobiliser au bénéfice des salariés et des demandeurs d'emploi, ainsi que\nsur ses conditions d'intervention financière au titre de ces dispositifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAIM aide les entreprises dans la définition de leurs besoins en\nformation et les accompagne dans l'optimisation des moyens financiers\nmobilisables pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mettre en oeuvre les actions de formation envisagées. Dans ce cadre,\nl'OPCAIM prend en charge, dans les conditions définies par son conseil\nd'administration, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coûts des prestations d'accompagnement des entreprises dans l'analyse et la\ndéfinition de leurs besoins en matière de formation professionnelle. Il peut\négalement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mettre en place des projets collectifs dès lors qu'ils sont de nature à\nrépondre à des besoins communs à plusieurs entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAIM s'assure de la qualité des formations dispensées dans les\nconditions déterminées par les dispositions législatives et\nréglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 82.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'accompagner les entreprises dans l'anticipation de leurs besoins en\ncompétences et en qualifications, l'OPCAIM finance les dépenses relatives\nà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'observatoire prospectif et analytique des métiers et qualifications ainsi\nque les études et recherches en matière de formation, comprenant les\nobservations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régionale et territoriale, les frais relatifs à l'ingénierie de\ncertification des CQPM et des CQPI, les frais relatifs à l'évaluation des\ndispositifs de formation et à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conception-diffusion d'outils intéressant la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'accord national du 23 septembre 2016 relatif à l'emploi\ndans la métallurgie, l'OPCAIM sensibilise les entreprises sur l'intérêt\nd'anticiper leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>besoins en compétences et assure la promotion des outils leur permettant de\ndéfinir ces besoins. A ce titre, l'OPCAIM prend en charge les coûts des\ndiagnostics\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GPEC pour les TPE-PME, selon des modalités définies par son conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 82.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 82.4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour accomplir ses missions, l'OPCAIM assure un service de proximité\nauprès des entreprises, en particulier auprès des TPE-PME. Le service de\nproximité a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment pour objet, sur chaque territoire, d'identifier et de formaliser\nles besoins en formation des entreprises et de les accompagner pour financer\nleurs projets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 82.4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des accords nationaux et dans le cadre des orientations\ndéfinies par la CPNE, l'OPCAIM peut conclure avec l'Etat, les régions, le\nFPSPP, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fongecif, Pôle emploi ou tout autre partenaire des conventions financières\nvisant au cofinancement d'actions en faveur des salariés et des demandeurs\nd'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 82.4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAIM conclut avec l'Etat une convention triennale d'objectifs et de\nmoyens qui définit les modalités de financement et de mise en oeuvre de ses\nmissions, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cohérence avec la politique emploi-formation de la branche, définie par la\nCPNE et par les accords nationaux de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 83\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAIM a également pour mission, dans le respect des dispositions\nlégislatives et réglementaires en vigueur et des orientations de la CPNE, de\ncollecter et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartir la taxe d'apprentissage et la contribution supplémentaire à\nl'apprentissage (CSA).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion des fonds au titre de la taxe d'apprentissage et de la CSA fait\nl'objet d'un suivi comptable distinct de la gestion des fonds collectés au\ntitre de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 3 Gouvernance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 84\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration paritaire de l'OPCAIM est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de deux représentants titulaires et de deux représentants suppléants\npar organisation syndicale représentative de salariés au niveau national dans\nla branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre égal de représentants de l'UIMM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 85\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration désigne en son sein, pour 2 ans, un\nreprésentant par organisation syndicale représentative de salariés au niveau\nnational dans la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et un nombre équivalent de représentants de l'UIMM, membres du bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Parmi les membres du bureau, sont désignés, alternativement dans l'un ou\nl'autre collège et selon les modalités définies par les statuts de l'OPCAIM\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un trésorier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un trésorier adjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat est assuré par un administrateur désigné par l'UIMM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 86\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux textes législatifs et réglementaires en vigueur, les\nprincipales missions du conseil d'administration paritaire de l'OPCAIM sont\ndéfinies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après. Elles sont reprises et complétées dans les statuts de\nl'OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration paritaire de l'OPCAIM dispose des pouvoirs les\nplus étendus pour la gestion de l'organisme conformément aux dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législatives, réglementaires et conventionnelles, et suivant les\norientations fixées par la CPNE. Il peut déléguer, en tant que de besoin,\nses pouvoirs au bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Relèvent en propre des pouvoirs du conseil d'administration paritaire de\nl'OPCAIM les missions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° La définition des règles, des priorités et des conditions de prise en\ncharge des dépenses relatives aux actions de formation, de bilan de\ncompétences ou de VAE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre des différentes contributions collectées par l'OPCAIM :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Les dépenses des entreprises au titre des contrats et périodes de\nprofessionnalisation comprenant la formation des tuteurs et l'exercice de la\nfonction tutorale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que les dépenses de formation des maîtres d'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Les dépenses des entreprises au titre du compte personnel de formation\net de son abondement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Les dépenses des entreprises au titre du plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Les dépenses au bénéfice des demandeurs d'emploi, en particulier\ncelles relatives à la préparation opérationnelle à l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Le cas échéant, les dépenses de formations engagées en application\nd'un accord de branche prévu au 7° du II de l'article L. 6332-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° La répartition et l'affectation des contributions collectées par\nl'OPCAIM aux Adefim, dans le respect des sections visées à l'article 82.1.2\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Le financement, dans le respect des dispositions législatives et\nréglementaires, des frais de gestion et d'information comprenant les frais de\ncollecte, les frais de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestion administrative relatifs à l'instruction et au suivi des dossiers de\nformation, les frais d'information générale et de sensibilisation des\nentreprises, les frais de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacement, de séjour et de restauration engagés par les personnes qui\nsiègent au sein du conseil d'administration de l'OPCAIM, de ses comités et de\nson bureau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Le financement, dans le respect des dispositions législatives et\nréglementaires, des frais relatifs aux missions de l'OPCAIM, comprenant les\nfrais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accompagnement des entreprises dans l'analyse et la définition de leurs\nbesoins en matière de formation, les frais d'information-conseil, de pilotage\nde projets et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de service de proximité aux entreprises et les coûts des diagnostics GPEC,\nles frais engagés pour s'assurer de la qualité des formations dispensées\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Sur proposition d'un des groupes techniques paritaires mis en place au\nsein de la CPNE et dans les limites prévues par la convention d'objectifs et\nde moyens, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement des dépenses de l'observatoire prospectif et analytique des\nmétiers et des qualifications de la métallurgie, et le financement des\nétudes et recherches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur les qualifications et la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° La répartition et l'affectation des sommes permettant aux Adefim de\nfinancer des frais mentionnés aux 3° et 4° ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7° Sur recommandation de la CPNEFP restreinte, la répartition de\nl'imputation des dépenses de formation engagées conformément au 7° du II de\nl'article L. 6332-1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail entre les sections visées aux 1° à 3° de l'article\n82.1.2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8° La répartition de l'imputation des dépenses correspondant à\nl'abondement du compte personnel de formation entre les sections visées aux\n1° et 3° de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>82.1.2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9° Sur recommandation du groupe technique paritaire « transfert »,\nl'affectation des sommes collectées au titre de la section\nprofessionnalisation à la prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge des dépenses de fonctionnement des centres de formation d'apprentis\nde l'industrie figurant sur la liste reproduite en annexe au présent accord\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10° Dans le cadre des orientations générales de la CPNE restreinte visée\nà l'article 78 et sur la base des propositions visées au 4° de l'article\n90.2, la répartition des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sommes collectées au titre de la taxe d'apprentissage et de la CSA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11° La détermination des modalités de la participation de l'OPCAIM aux\nconventions visées à l'article 95 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12° Les arbitrages nécessaires en cas d'insuffisance financière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13° Le contrôle de la gestion et de l'utilisation, par l'OPCAIM et les\nAdefim, des fonds collectés, conformément à l'article R. 6332-17 du code du\ntravail et dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions visées à l'article 87.3 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>14° L'approbation des comptes, préalablement arrêtés par le bureau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15° L'approbation de la convention d'objectifs et de moyens (COM) visée à\nl'article 82.4.3 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16° La nomination du directeur de l'OPCAIM dans les conditions visées à\nl'article 87.1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17° Le suivi régulier et l'évaluation qualitative et quantitative des\nfonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 87\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 87.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé un comité de sélection paritaire chargé de la sélection\nd'un candidat pour exercer la fonction de directeur de l'OPCAIM. Ce comité est\ncomposé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quatre membres désignés par le conseil d'administration comprenant le\nprésident, le vice-président ainsi qu'un membre titulaire de chaque\ncollège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le candidat retenu est présenté au conseil d'administration, qui décide\nde sa nomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 87.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé un comité de rémunération chargé de fixer la\nrémunération du directeur de l'OPCAIM et son évolution. Ce comité est\ncomposé du président et du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vice-président de l'OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce comité est également chargé de déterminer annuellement les objectifs\ndu directeur et d'en assurer le suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 87.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé un comité d'audit paritaire chargé de préparer les\ndécisions du conseil d'administration dans le cadre de la mission visée au\n13° de l'article 86.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'audit paritaire est composé de deux administrateurs par\ncollège, désignés par le conseil d'administration. Les administrateurs\ndésignés ne peuvent pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être membres du bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice du 3e alinéa de l'article 90.1, le commissaire aux comptes\nrestitue au comité d'audit paritaire ses travaux d'investigation auprès des\nAdefim et son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrôle des règles et procédures internes à l'OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration de l'OPCAIM peut saisir, si nécessaire, le\ncomité d'audit paritaire, afin qu'il demande au commissaire aux comptes\nd'enrichir ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>investigations dans la gestion et l'utilisation des fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, le comité d'audit paritaire est chargé de l'étude des rapports\ntransmis au conseil d'administration, au titre de l'article 90.1, par les\nAdefim.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'audit paritaire rend compte de ses missions au conseil\nd'administration de l'OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 4 Fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 88\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement des instances de l'OPCAIM sont précisées\ndans les statuts de l'association.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 5 Délégation de certaines missions de l'OPCAIM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 89\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration paritaire de l'OPCAIM délègue, par voie de\nconvention, aux personnes morales qui relèvent des chambres syndicales\nterritoriales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérentes à l'UIMM la mise en oeuvre des missions nécessitant une\nrelation directe avec les entreprises. Ces personnes morales sont les\nassociations de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement des formations des industries de la métallurgie, dénommées\n« Adefim ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous la responsabilité du conseil d'administration paritaire de l'OPCAIM,\nles Adefim ont ainsi pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° De collecter, pour le compte de l'OPCAIM, les fonds visés à l'article\n82.1.1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° D'instruire, conformément aux règles, priorités et critères définis\npar le conseil d'administration paritaire de l'OPCAIM, les dossiers de demande\nde prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge des entreprises au titre des contributions des entreprises relatives\nà la formation professionnelle continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° De demander à l'OPCAIM le règlement des dossiers de demande de prise\nen charge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° D'informer et de sensibiliser les entreprises, en particulier les\nTPE-PME, sur les différents dispositifs de formation qu'elles peuvent\nmobiliser au bénéfice des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés et des demandeurs d'emploi ainsi que sur les conditions\nd'intervention financière de l'OPCAIM au titre de ces dispositifs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° D'accompagner les entreprises dans la définition de leurs besoins en\nformation et dans l'optimisation des moyens financiers mobilisables pour mettre\nen oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les actions de formation envisagées, notamment par la mise en place de\nprojets collectifs répondant aux besoins communs à plusieurs entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° De sensibiliser les entreprises sur l'intérêt d'anticiper leurs\nbesoins en compétences et d'assurer la promotion des outils leur permettant de\ndéfinir ces besoins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7° De préparer les documents qui permettront au conseil d'administration\nparitaire de l'OPCAIM d'exercer ses missions relatives au contrôle de la\ngestion et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'utilisation des fonds collectés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion de l'OPCAIM ne peut être confiée, directement ou indirectement,\ndans le cadre des conventions de délégation, à un établissement de\nformation ou à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissement de crédit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 90\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les Adefim rendent compte régulièrement au conseil d'administration de\nl'OPCAIM et aux CPREFP de leurs activités de financement et de leurs\nmodalités de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctionnement, dans les conditions définies ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 90.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les Adefim rendent compte annuellement de leurs activités au conseil\nd'administration paritaire de l'OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles lui transmettent, chaque année, un rapport retraçant l'exécution\ndes missions qui leur ont été confiées, ainsi que les frais de gestion,\nd'information et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mission afférents à celles-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, lors de la présentation de son rapport au conseil\nd'administration de l'OPCAIM, le commissaire aux comptes de ce dernier fait\nétat des investigations qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a réalisées auprès des Adefim.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 90.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les Adefim transmettent aux CPREFP dans le ressort desquelles elles sont\nimplantées les informations suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Le bilan annuel détaillé, par dispositif de formation, de leur\nactivité de financement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Le bilan annuel de leurs dépenses relatives aux frais de gestion,\nd'information et de mission dont elles disposent pour l'exécution des missions\nqui leur ont été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>confiées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Le rapport annuel de leur commissaire aux comptes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° La proposition de répartition des fonds collectés par leur\nintermédiaire au titre de la taxe d'apprentissage et de la contribution\nsupplémentaire à l'apprentissage,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et qui n'ont pas été affectés par les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de la CPREFP sont destinataires des informations du champ de\ncompétence géographique de la CPREFP au plus tard le 15 mai de chaque\nannée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présentation des bilans visés aux 1° et 2° est réalisée selon un\nmodèle arrêté par le conseil d'administration de l'OPCAIM, sur proposition\ndu comité d'audit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire visé à l'article 87.3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces informations contribuent notamment à définir la politique régionale\nde formation au niveau de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section 6 Publicité et transparence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 91\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La comptabilité de l'OPCAIM est tenue conformément à la réglementation\nen vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un commissaire aux comptes et un suppléant sont désignés par le conseil\nd'administration paritaire de l'OPCAIM. Ils ont notamment pour missions de\ncertifier la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sincérité et l'exactitude des comptes de l'OPCAIM et de s'assurer du\nrespect des procédures internes applicables à l'OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le trésorier et le trésorier adjoint sont associés à ces missions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 92\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au sein d'une rubrique dédiée et identifiable de son site internet\n(www.opcaim.com), l'OPCAIM publie et actualise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Les règles, priorités et conditions de prise en charge des dépenses\nrelatives aux actions de formation, de bilan de compétences ou de VAE, aux\ndiagnostics\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GPEC et aux prestations d'accompagnement des entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° La liste des principaux organismes de formation qui mettent en oeuvre\nles actions financées par l'OPCAIM, ainsi que les montants correspondants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° La présentation des missions de l'OPCAIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Les comptes annuels et le rapport du commissaire aux comptes de l'OPCAIM\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° La liste et les coordonnées des Adefim ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° Un espace dédié aux salariés leur permettant d'accéder aux\ninformations utiles pour mobiliser leur compte personnel de formation avec ou\nsans l'accord de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur, notamment en les orientant vers les organismes dispensant le\nconseil en évolution professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le site internet de l'OPCAIM comprend un lien vers le site internet de\nl'observatoire prospectif et analytique des métiers et des qualifications et\nvers le site internet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif aux CQPM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 93\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAIM publie et diffuse largement, chaque année, un rapport d'activité\nquantitatif et qualitatif, ainsi qu'une synthèse, retraçant, par dispositif\nde formation, son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité de financement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 94\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAIM prend les mesures nécessaires, notamment en adaptant ses statuts\net son règlement intérieur, afin d'intégrer les modifications apportées par\nle présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces mesures visent également à transposer les dispositions de l'accord\nnational interprofessionnel du 17 février 2012 sur la modernisation du\nparitarisme et de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctionnement, en particulier la mise en place d'un audit interne, d'un\naudit extérieur de fin de mandat, de la formation des administrateurs, et\nl'adaptation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règles de fonctionnement et de délibération du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bureau de l'OPCAIM est organisé dans les meilleurs délais suivant\nl'entrée en vigueur des dispositions réglementaires relatives au rôle des\nOpca en matière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualité de l'offre de formation, afin de proposer au conseil\nd'administration les mesures les mieux adaptées à leur prise en compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV Contractualisation et cofinancement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 95\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des accords nationaux de la métallurgie et des orientations\ndéfinies par la CPNE, des conventions-cadres - nationales ou territoriales -\npeuvent être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclues afin de concourir à la qualification et à la requalification des\nsalariés et des demandeurs d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au niveau national, ces conventions-cadres peuvent être signées entre,\nd'une part, l'UIMM et, d'autre part, selon le cas, l'Etat, les régions, Pôle\nemploi ou tout autre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au niveau territorial, ces conventions-cadres peuvent être signées entre,\nd'une part, les chambres syndicales territoriales et, d'autre part, selon le\ncas, l'Etat, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régions, Pôle emploi ou tout autre partenaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 96\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration paritaire de l'OPCAIM décide de son engagement\net définit les modalités de son information préalable à la conclusion de\ntelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions ainsi que les modalités de la participation de l'OPCAIM à ces\nconventions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conventions-cadres visées à l'article 95 peuvent prévoir un\nengagement financier de la part, selon le cas, du FPSPP, des Fongecif, de\nl'Etat, des régions, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pôle emploi ou de tout autre partenaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 97\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration de l'OPCAIM assure le suivi des financements mis\nen oeuvre dans le cadre de la présente section.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE est tenue informée, annuellement, de la conclusion et de la mise en\noeuvre des conventions-cadres visées à l'article 95.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CPREFP sont tenues informées des conventions-cadres conclues dans leur\nressort. Elles sont chargées d'en suivre l'exécution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(alinéas 2 et 3 abrogés par accord du 23 septembre 2016 article 26 BO\n2016\u002F45)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre VII Dispositions finales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 98\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national concerne les entreprises définies par l'accord\nnational du 16 janvier 1979 modifié sur le champ d'application des accords\nnationaux de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie. Il s'applique sur le territoire métropolitain et dans les\ndépartements d'outre-mer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 99\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 100\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une évaluation du présent accord est réalisée en vue de la négociation\ntriennale sur les priorités, les objectifs et les moyens de la formation\nprofessionnelle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés, prévue à l'article L. 2241-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un groupe de travail paritaire composé de l'UIMM et des organisations\nsyndicales représentatives de salariés au niveau national dans la branche\nsignataires du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord choisit le prestataire chargé de cette évaluation et en\nassure le pilotage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 101\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord sont soumises aux dispositions de\nl'article L. 2253-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 102\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entre en vigueur à partir du 1er janvier 2015, à\nl'exception de ses articles 35, 36, 43, 44 et 45, qui entrent en vigueur au\nlendemain de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publication au Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les articles 73 à 77 et l'article 82.1.1 s'appliquent à la collecte, par\nl'OPCAIM, des contributions relatives à la formation professionnelle continue\ndues par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises à partir de 2016 au titre des rémunérations versées en\n2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 103\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord national du 1er juillet 2011 relatif à la formation\nprofessionnelle tout au long de la vie est abrogé à partir du 1er janvier\n2015, à l'exception :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° De l'article 69 et du 2e point de l'article 70, qui sont abrogés dès\nla date fixée par l'article L. 2261-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Des articles 26,27,34,35 et 36, qui sont abrogés au lendemain de la\npublication au Journal officiel de l'arrêté d'extension du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 17 de l'accord national du 26 avril 2010 sur les voies et moyens\ndu dialogue social dans la métallurgie est abrogé à partir du 1er janvier\n2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les articles 6.1 et 6.2 de l'accord du 26 février 1976 sur les conditions\nde déplacement sont abrogés dès la date fixée par l'article L. 2261-1 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 104\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires du présent accord se rapprocheront des\norganisations syndicales représentatives d'employeurs et de salariés au\nniveau national dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche du travail temporaire, afin d'examiner l'opportunité de modifier,\nau regard du présent accord, les dispositions de l'accord national du 21\ndécembre 2000\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif au dispositif des qualifications professionnelles de la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 105\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au premier alinéa de l'annexe IV à l'accord national du 21 juillet 1975\nsur la classification, les mots « à l'article 30.1 de l'accord national du\n1er juillet 2011 » sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacés par les mots « à l'article 20 de l'accord national du 13\nnovembre 2014 ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 106\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans toute hypothèse, le présent accord pourra, à tout moment, faire\nl'objet d'une révision dans le cadre d'un avenant conclu dans les mêmes\nconditions de forme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre à la commission de l'agenda social instituée au niveau\nde la branche d'inscrire la négociation dans la liste des sujets à traiter au\nniveau national,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la demande de révision sera adressée par un syndicat représentatif dans\nla branche ou l'UIMM, dans les conditions prévues par l'article 5 du titre II\nde l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national du 26 avril 2010 sur les voies et moyens du dialogue social dans la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 107\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a été fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nnotification à chacune des organisations syndicales représentatives de\nsalariés au niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national dans la branche, dans les conditions prévues à l'article L.\n2231-5 du code du travail, et dépôt dans les conditions prévues par les\narticles L. 2231-6 et L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2231-7 du même code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera, en outre, notifié par messagerie électronique aux\norganisations syndicales de salariés représentatives dans la branche de la\nmétallurgie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à l'article 3 de l'accord national du 25 novembre 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des centres de formation d'apprentis de l'industrie (CFAI) établie en\napplication de l'article 25.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Nom du CFAI \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Adresse et téléphone\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Alsace \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Alsace\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8, rue de la Bourse, BP 1283, \n\n        \u003Cp>68055 Mulhouse Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 03-89-46-89-90\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 03-89-46-89-99\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : direction@cfai-alsace.fr\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.cfai-alsace.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Aquitaine \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Aquitaine \n\n        \u003Cp>ADAIAQ\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>40, avenue Maryse-Bastié, BP 75, \n\n        \u003Cp>33523 Bruges Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 05-56-57-44-50\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 05-56-57-45-70\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : cfai@mi-cfai.org\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.cfai-aquitaine.org \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Adour \n\n        \u003Cp>ADAIA \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4, rue des Frères-d'Orbigny, BP 7502, \n\n        \u003Cp>64075 Pau Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 05-59-53-23-83\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 05-59-53-11-70\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : cfai-adour@metaladour.org\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.metaladour.org \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Auvergne \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI d'Auvergne \n\n        \u003Cp>FORMETA \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>62, rue Henri-Barbusse, BP 17, \n\n        \u003Cp>03630 Désertines\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 04-70-28-23-12\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 04-70-64-80-09\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : montlucon@formation-industries-auvergne.fr\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.formation-industries-auvergne.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Bourgogne \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI 21-71 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6, allée André-Bourland, BP 67007, \n\n        \u003Cp>21070 Dijon Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 03-80-78-79-50\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 03-80-78-79-55\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : cfai21@maisondesentreprises.com\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.cfai21-71.com \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI 58-89 \n\n        \u003Cp>ME-ANIFOP \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6, route de Moneteau, BP 303, \n\n        \u003Cp>89005 Auxerre Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 03-86-49-26-26\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 03-86-46-47-00\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : direction@me-anifop.com\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.me-anifop.com \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Bretagne \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI de Bretagne \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>La Prunelle, BP 221, \n\n        \u003Cp>22192 Plérin Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 02-96-74-63-23\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 02-96-74-70-62\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.formation-industries-bretagne.fr\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Centre \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Centre \n\n        \u003Cp>PROMETA \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>74, route Nationale, \n\n        \u003Cp>45380 La Chapelle-Saint-Mesmin\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 02-38-22-00-88\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 02-38-22-34-80\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.cfai-centre.org\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Champagne-Ardenne\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Champagne-Ardenne\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Pôle technologique Henri-Farman \n\n        \u003Cp>3, rue Max-Holste,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>51685 Reims Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 03-26-36-90-03\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 03-26-36-66-30\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.formation-industries-ca.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Franche-Comté \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Sud Franche-Comté \n\n        \u003Cp>AFAI \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 B, rue Bougauld, BP 59, \n\n        \u003Cp>39017 Dole Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 03-84-82-91-70\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 03-84-82-91-79\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : apprentissage-sfc@formation-industries.fr\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.formation-industries-fc.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Nord Franche-Comté \n\n        \u003Cp>ADFP \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5, rue du Château, \n\n        \u003Cp>25400 Exincourt\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 03-81-32-67-32\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 03-81-32-67-73\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>apprentissage-direction-nfc@formation-industries-fc.fr\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.formation-industries-fc.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Ile-de-France \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI de l'AFORP\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>34, avenue Charles-de-Gaulle, \n\n        \u003Cp>92200 Neuilly-sur-Seine\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 01-55-24-22-60\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 01-40-88-07-82\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.aforp.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI AFTI \n\n        \u003Cp>Association AFTI \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Domaine de Corbeville \n\n        \u003Cp>Route départementale 128,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>91401 Orsay Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 01-69-33-05-50\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 01-69-33-05-49\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.cfa-afti.com \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI MéCAVENIR \n\n        \u003Cp>SUPII MéCAVENIR\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 bis, rue des Pavillons, \n\n        \u003Cp>92800 Puteaux\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 01-55-23-24-24\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 01-55-23-24-00\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : info@supii.fr\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.mecavenir.com \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Ingénieurs \n\n        \u003Cp>CEFIPA \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>93, boulevard de la Seine, BP 602, \n\n        \u003Cp>92006 Nanterre Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 01-55-17-80-00\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 01-55-17-80-01\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.cefipa.com \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Ingénieurs \n\n        \u003Cp>CEFIPA\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>93, boulevard de la Seine, BP 602, \n\n        \u003Cp>92006 Nanterre Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 01-55-17-80-00\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 01-55-17-80-01\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.cefipa.com \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Seine-et-Marne \n\n        \u003Cp>ASFO Jeunes 77 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Rue Willy-Brandt, bâtiment F, \n\n        \u003Cp>77184 Emerainville\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 01-60-37-41-55\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 01-60-37-41-68\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : cfai@cfai77.fr\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.cfai77.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Languedoc-Roussillon \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Languedoc-Roussillon \n\n        \u003Cp>APA-LR \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14, rue François-Perroux, ZAC Aftalion, CS 90028, \n\n        \u003Cp>34748 Baillargues Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 04-67-69-75-50\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 04-67-69-75-54\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : accueil@cfai-languedocroussillon.com\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.cfai-languedocroussillon.com\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Limousin \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Bas-Limousin \n\n        \u003Cp>AFIC-CFAI \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3, rue du 9-juin-1944, \n\n        \u003Cp>19000 Tulle\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 05-55-29-57-05\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 05-55-20-05-97\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : cfai-tulle@wanadoo.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Turgot\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6, rue Paul-Dérignac, \n\n        \u003Cp>87031 Limoges Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 05-55-12-31-23\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 05-55-12-31-26\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.cfai-turgot.ac-limoges.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Lorraine \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Meurthe-et-Moselle, Meuse et Vosges \n\n        \u003Cp>API \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Site technologique Saint-Jacques II \n\n        \u003Cp>10, rue Alfred-Kastler,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>54320 Maxéville\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 03-83-95-35-10\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 03-83-95-35-11\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.cfai-nancy.com \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Moselle \n\n        \u003Cp>CEFASIM \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16, quai Paul-Wiltzer, BP 20014, \n\n        \u003Cp>57003 Metz Cedex 1\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 03-87-76-41-76\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 03-87-32-55-32\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : cefasim@cfai-moselle.fr\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.cfai-moselle.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Midi-Pyrénées \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Midi-Pyrénées\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Rue du Mont-Canigou, ZAC Andromède, \n\n        \u003Cp>31700 Beauzelle\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 05-61-56-86-88\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 05-34-31-17-35\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.cfaimp.com \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Adour \n\n        \u003Cp>ADAIA\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4, rue des Frères-d'Orbigny, BP 7502, \n\n        \u003Cp>64075 Pau Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 05-59-53-23-83\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 05-59-53-11-70\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : cfai-adour@metaladour.org\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.metaladour.org \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Nord - Pas-Calais \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Région Nord - Pas-de-Calais\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le Féripole \n\n        \u003Cp>3, rue des Châteaux,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>59700 Marcq-en-Baroeul\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 03-28-33-61-61\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 03-28-33-61-62\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.afpi-acmformation.com \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI ENSIAME Valenciennes \n\n        \u003Cp>FORMASUP \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Le Mont-Houy, \n\n        \u003Cp>59313 Valenciennes Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 03-27-51-15-39\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 03-27-51-15-40\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : ensiame-dir-fip@univ-valenciennes.fr\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.univ-valenciennes.fr\u002Fensiame\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI ICAM Apprentissage \n\n        \u003Cp>FORMASUP \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6, rue Auber, BP 10079, \n\n        \u003Cp>59016 Lille Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 03-20-22-36-00 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Basse-Normandie \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI du Calvados et de la Manche \n\n        \u003Cp>ITIBANOR \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12, rue du Professeur-Joseph-Rousselot, \n\n        \u003Cp>14000 Caen\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 02-31-46-77-11\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 02-31-46-77-22\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : cfai-admin@fibn.fr\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.cfai-itibanor.asso.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI de l'Orne \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>40, rue du Puits-au-Verrier, BP 29, \n\n        \u003Cp>61001 Alençon Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 02-33-31-27-56\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 02-33-31-27-55\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : cfai61@fibn.fr\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.pole-formation-bn.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Haute-Normandie \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI de l'Eure \n\n        \u003Cp>ADAMIC \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>422, rue Henri-Becquerel, \n\n        \u003Cp>ZI n° 2, parc d'activité de la Forêt,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>27035 Evreux Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 02-32-28-75-55\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 02-32-28-75-50\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.cfai-eure.net \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI région havraise \n\n        \u003Cp>AFPI \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>115, rue Desramé, BP 90023, \n\n        \u003Cp>76620 Le Havre Aéroport\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 02-32-92-50-15\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 02-35-22-78-88\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : afpi-lehavre@afpi-lehavre.com\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Rouen\u002FDieppe \n\n        \u003Cp>AFORIA\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>26, rue Alfred-Kastler, BP 339, \n\n        \u003Cp>76137 Mont-Saint-Aignan Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 02-32-19-55-10\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 02-32-19-55-01\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : contact@formation-industries-rouen-dieppe.fr\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : http :\u002F\u002Fwww.formation-industries-rouen-dieppe.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Pays de la Loire \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Pays de la Loire \n\n        \u003Cp>AFPI\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>41, boulevard des Batignolles, BP 32826, \n\n        \u003Cp>44328 Nantes Cedex 03\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 02-51-13-21-51\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 02-40-52-21-53\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : direction.generale@formation-industries-pdl.fr\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.formation-industries-paysdelaloire.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI ITII Pays de la Loire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10, chemin du Vigneau, Arlam, parc Solaris, CS 40282, \n\n        \u003Cp>44803 Saint-Herblain Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 02-28-03-69-06\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 02-28-03-69-15\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.itii-pdl.com \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Picardie\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Oise \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1, avenue Eugène-Gazeau, \n\n        \u003Cp>60300 Senlis\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 03-44-63-81-63\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 03-44-53-08-12\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : senlis@promeo-formation.fr\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.promeo-formation.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI 8002 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Espace industriel nord, \n\n        \u003Cp>74, rue de Poulainville, BP 50024,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>80081 Amiens Cedex 02\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 03-22-54-64-03\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 03-22-54-64-31\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : amiens@promeo-formation.fr\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.promeo-formation.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Poitou-Charentes \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Poitou-Charentes \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Pôle République \n\n        \u003Cp>120, rue du Porteau, BP 495,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>86012 Poitiers Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 05-49-37-44-50\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 05-49-37-44-81\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : http :\u002F\u002Fwww.formation-industries-poitou-charentes.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Provence - Alpes - Côte d'azur \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Provence \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8, chemin de Capeau, ZAC de Trigance, \n\n        \u003Cp>13800 Istres\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 04-42-11-44-00\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 04-42-11-00-04\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : cfai@cfaiprovence.com\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.formation-industries-paca.fr\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI ITII Provence - Alpes - Côte-d'Azur \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8, chemin de Capeau, ZAC de Trigance, \n\n        \u003Cp>13800 Istres\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 04-42-11-44-65\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 04-90-45-36-58\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : itii@itii-paca.com\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.formation-industries-paca.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Rhône-Alpes \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI de l'Ain \n\n        \u003Cp>AFPMA \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1, allée des Tyrandes, CS 90002, \n\n        \u003Cp>01960 Péronnas\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 04-74-32-36-36\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 04-74-32-60-94\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : cfai@afpma.fr\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.afpicfai01.com \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI du Dauphiné \n\n        \u003Cp>ADFI \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ZI Centr'Alp \n\n        \u003Cp>83, rue de Chatagnon,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>38430 Moirans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 04-76-35-85-00\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 04-76-35-85-19\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.formation-industries-isere.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI de la Loire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 bis, boulevard de l'Etivallière, BP 725, \n\n        \u003Cp>42950 Saint-Etienne Cedex 09\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 04-77-93-17-49\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 04-77-79-66-41\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : cfailoire@citedesentreprises.org\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.cfai-loire.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI AFPM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10, boulevard Edmond-Michelet, BP 8051, \n\n        \u003Cp>69351 Lyon Cedex 08\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 04-78-77-05-00\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 04-78-77-05-25\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : cfai@iri-lyon.com\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.afpi-cfai.com \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI IFAI Rhône-Alpes \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>60, avenue Jean-Mermoz, \n\n        \u003Cp>69372 Lyon Cedex 08\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 04-78-77-20-34\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 04-78-77-35-39\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : ifai.rhonealpes@ifai.fr\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.ifai.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Savoie \n\n        \u003Cp>AGEFIS \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>131, rue de l'Erier, \n\n        \u003Cp>73290 La Motte-Servolex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 04-79-65-05-25\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 04-79-65-05-49\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.pole-formation-savoie.fr \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CFAI Formavenir\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>27, rue Royale, BP 2320, \n\n        \u003Cp>74010 Annecy Cedex\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Téléphone : 04-50-98-56-19\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Télécopie : 04-50-52-39-06\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Email : cfai74@cfai74.com\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site : www.cfai74.com \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sigles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adefim : association de développement des formations des industries de la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apec : association pour l'emploi des cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CIF : congé individuel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFA : centre de formation des apprentis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFAI : centre de formation des apprentis de l'industrie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COM : convention d'objectifs et de moyens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Copanef : comité paritaire interprofessionnel national pour l'emploi et la\nformation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coparef : comité paritaire interprofessionnel régional pour l'emploi et la\nformation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCP : commission nationale de la certification professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPNE : commission paritaire nationale de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPREFP : commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CQPI : certificat de qualification professionnelle interbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CQPM : certificat de qualification paritaire de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CREFOP : comité régional de l'emploi, de la formation et de l'orientation\nprofessionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSA : contribution supplémentaire à l'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fongecif : fonds de gestion du congé individuel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FPSPP : fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GPEC : gestion prévisionnelle des emplois et des compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IFTI : îlot de formation technique individualisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPACIF : organisme paritaire agréé pour la prise en charge du congé\nindividuel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCA : organisme paritaire collecteur agréé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCAIM : organisme paritaire collecteur agréé des industries de la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PME : petites et moyennes entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>POE : préparation opérationnelle à l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>RNCP : répertoire national des certifications professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Smic : salaire minimum interprofessionnel de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TPE : très petites entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UIMM : union des industries et des métiers de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VAE : validation des acquis de l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 23 septembre 2016 relatif à l'emploi dans la métallurgie\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>UIMM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FM CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGMM CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSM CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCM FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Placés au coeur d'un marché globalisé et concurrentiel, les entreprises\nindustrielles et leurs salariés doivent en permanence, à la fois, maintenir\nleur niveau de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences et de qualifications, et innover sans cesse pour répondre aux\ndéfis de demain, qu'ils soient démographiques, technologiques,\nenvironnementaux, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recherche et de développement, d'innovation, d'investissement, ou encore\nd'adaptation aux mutations des métiers induites notamment par la robotisation\net le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>numérique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires ont pour ambition de créer le cadre favorable permettant\naux entreprises industrielles, d'adapter les compétences dont elles ont besoin\npour mettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre leur stratégie et améliorer leur compétitivité et, aux\nsalariés, en tenant compte de leurs aspirations personnelles, de maintenir et\ndévelopper leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences et leurs qualifications, et de sécuriser les mobilités\nprofessionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par le présent accord, les signataires entendent activement se mobiliser\npour la préservation de l'emploi dans l'Industrie, et si les conditions\néconomiques le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettent, pour son développement, y compris en étudiant l'opportunité\nde rapprochement avec d'autres secteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils entendent ainsi définir les bases d'une politique de branche favorable\nà l'emploi, tant sur le plan qualitatif que quantitatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon différents diagnostics partagés avec les partenaires sociaux, la\nsituation de l'emploi dans la branche fait ressortir les principaux éléments\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-coveremplnum_comments\">\u003Cp>- l'emploi salarié dans la métallurgie diminue depuis 2002, de façon\ncontinue, après un léger rebond au début des années 2000, pour atteindre\nenviron 1 600 000\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés fin 2014 (source OPCAIM) ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- la part des emplois qualifiés augmente : en 2012, la part des techniciens\net agents de maîtrise représentait 18 % et celle des ingénieurs et cadres 20\n% de l'effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié total ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les emplois sont majoritairement à durée indéterminée : en 2014, 94,5\n% des salariés de la branche de la métallurgie (hors intérim) étaient en\nCDI contre 89,4 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'ensemble du secteur privé (hors intérim). Les recrutements en CDI\nreprésentaient 43,1 % des entrées contre 15,2 % dans l'ensemble du secteur\nprivé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(sources Enquête emploi Insee et Dares 2014) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le déséquilibre de la pyramide des âges s'accentue avec 8 % des\neffectifs qui ont moins de 26 ans (contre 9 % en 2008) et 7 % des effectifs qui\nont 58 ans et plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(contre 4 % en 2008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de ces éléments, les signataires conviennent que l'action de\nla branche doit prioritairement cibler, d'une part, le recrutement de jeunes\npour préparer le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>renouvellement des générations dans les entreprises, et d'autre part, le\nmaintien dans l'emploi des salariés les plus âgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon l'Observatoire paritaire prospectif et analytique des métiers et des\nqualifications, les besoins en recrutement dans la branche de la métallurgie\nsont estimés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre 96 000 et 111 000 par an à l'horizon 2020 et entre 102 000 et 115 000\nsur la période 2020-2025. Aussi, ces différents chiffres constitueront un\npoint de repère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre du bilan du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, les signataires entendent rendre plus efficaces, en les rénovant,\nles instances paritaires de l'emploi et de la formation dans la branche (CPNEFP\net\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPREFP), tout en maintenant la capacité des partenaires sociaux d'agir, au\nplus près des territoires et des bassins d'emplois, pour trouver des réponses\ncollectives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adaptées aux besoins individuels des salariés et des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, les signataires marquent leur volonté de simplifier et de rendre\naccessible et lisible, pour l'ensemble des entreprises et des salariés de la\nbranche, le droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnel applicable en matière d'emploi. L'accord contribue, à cet\neffet, aux travaux préparatoires de l'évolution du dispositif conventionnel\nde la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils réaffirment que seule une industrie forte et compétitive est en mesure\nde tirer la croissance et l'emploi en France.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre préliminaire Gérer les emplois et les compétences de manière\nanticipée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier Finalités et définition de la GPEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) constitue,\npour les entreprises, un outil d'anticipation de leurs besoins en emplois et\nen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences, et de développement de leur compétitivité. Pour les\nsalariés, la GPEC est un outil leur permettant d'aborder leur parcours\nprofessionnel de façon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>positive et maîtrisée, dans l'objectif d'adapter et de développer leurs\ncompétences et qualifications, notamment pour leur permettre de progresser\nd'au moins un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau de qualification au cours de leur vie professionnelle. Elle contribue\nainsi à la sécurisation de leur parcours professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point de départ d'une démarche de GPEC n'est pas le constat de\ndifficultés économiques ou de la nécessité d'engager des restructurations,\nmais la volonté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'anticiper et d'accompagner les évolutions des emplois, des métiers et\ndes compétences et d'engager, le cas échéant, une réflexion sur\nl'organisation du travail. En\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>outre, la GPEC offensive peut permettre d'atténuer les effets, sur\nl'emploi, des difficultés économiques, lorsqu'elles surviennent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La GPEC constitue ainsi une démarche globale qui a pour objet, au regard de\nla stratégie des entreprises, et à partir des prévisions sur les\nmutations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologiques, économiques, commerciales et démographiques :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'anticiper les évolutions prévisibles, des emplois, des métiers, des\ncompétences et des qualifications, imposées par l'économie et les enjeux\nenvironnementaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et donc prises en compte dans les stratégies industrielles aux niveaux\ninternational, national et territorial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'identifier et de recenser les compétences et les qualifications des\nsalariés, ainsi que leurs aspirations professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'évaluer les écarts, constatés ou prévisibles, entre ces évolutions\net ces compétences et qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'élaborer des plans d'action et de mobiliser les moyens appropriés, en\ntenant compte de la structure des effectifs et notamment de la pyramide des\nâges, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduire ces écarts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La GPEC vise à rendre cohérent l'ensemble des opérations mentionnées\nci-dessus, le plus en amont possible.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II Accompagnement de la branche au développement de la GPEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord conviennent des actions spécifiques\nsuivantes dans l'objectif, d'une part, d'accompagner les entreprises soumises\nà l'obligation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation sur la gestion des emplois et des parcours professionnels et\nsur la mixité des métiers prévue à l'article L. 2242-13 du code du travail,\net, d'autre part,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'inciter les TPE et les PME à s'engager dans une démarche\nd'identification et d'anticipation de leurs besoins en emplois et\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des missions dévolues à l'OPCAIM en matière de\nsensibilisation des entreprises prévues à l'article 82.2 de l'accord national\ndu 13 novembre 2014,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les signataires conviennent de pérenniser la mission des développeurs de\nla professionnalisation, de l'alternance et de la GPEC visant à promouvoir\nauprès des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises, quelle que soit leur taille, l'intérêt de la mise en oeuvre\nd'une démarche GPEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces développeurs sont chargés, dans le cadre d'une approche globale de\ndéveloppement des compétences, d'informer et de sensibiliser les entreprises,\nnotamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les TPE et PME, sur les différents dispositifs de formation, sur la\npossibilité de mettre en oeuvre les diagnostics et l'accompagnement prévus à\nl'article 2, et sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financements qu'elles peuvent mobiliser. Dans ce cadre, ils assurent\négalement la promotion du recours aux contrats d'insertion en alternance dans\nl'ambition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'atteindre le nombre de 46 000 alternants dans la branche à l'horizon\n2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAIM finance, dans les conditions définies par son conseil\nd'administration, les missions et la formation de ces développeurs, dans le\ncadre des frais relatifs à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses missions prévus au 4° de l'article 86 de l'accord national du 13\nnovembre 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une évaluation qualitative et quantitative de la mission des développeurs\nest réalisée annuellement par l'OPCAIM et présentée à son conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour aider les TPE et les PME à la mise en place d'une démarche de gestion\nanticipée des compétences, l'OPCAIM prend en charge le coût des diagnostics\nGPEC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon des modalités définies par son conseil d'administration, en\napplication du 3° de l'article L. 6332-1-1 du code du travail et du 4° de\nl'article 86 de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national du 13 novembre 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAIM prend également en charge l'accompagnement à la mise en place de\nplans d'action de la GPEC, selon des modalités définies par son conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration, au titre des frais d'accompagnement des entreprises dans\nl'analyse de leurs besoins en formation, visés au 4° de l'article 86 de\nl'accord national du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13 novembre 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour développer l'intérêt des entreprises à l'utilisation des\ndiagnostics GPEC et pour les rendre plus efficaces, les signataires souhaitent\nfavoriser leur combinaison\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec des diagnostics industriels permettant une meilleure prise en compte de\nl'environnement économique, commercial et technologique dans lequel évoluent\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, ils souhaitent créer de nouveaux partenariats, au niveau\nnational et régional, avec les pouvoirs publics et les secteurs industriels\npour faciliter cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>approche globale et permettre son cofinancement. L'OPCAIM assure le suivi de\nces partenariats. Il participe, selon les modalités définies par son\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration, au financement des diagnostics industriels pour leur volet\nemploi-compétences-formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'occasion de la consultation annuelle sur la politique sociale de\nl'entreprise, les conditions de travail et l'emploi visée à l'article L.\n2323-15 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur veille à informer les instances représentatives du personnel\ndes actions réalisées dans le cadre des diagnostics industriels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observatoire prospectif et analytique des métiers et des qualifications,\nses observations régionales, et les observatoires régionaux lorsqu'ils\nexistent, constituent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un des leviers permettant, aux entreprises et aux salariés, de disposer\nd'une vision prospective nécessaire à la mise en oeuvre d'une gestion\nanticipée des emplois et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outre la réalisation d'études et de synthèses sur l'évolution\nprévisible des métiers et des emplois, l'observatoire prospectif et\nanalytique des métiers et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications, ses observations régionales, et les observatoires\nrégionaux lorsqu'ils existent, permettent d'identifier, d'élaborer,\nd'expérimenter et de diffuser des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>méthodes et outils utiles à l'anticipation des évolutions des emplois,\nmétiers et compétences, ainsi que des besoins en recrutement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exploitation nationale et régionale de ces travaux et outils doit\npermettre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux membres de la CPNEFP et des CPREFP, de disposer d'une information\nréciproque sur les besoins en emplois, métiers, compétences et\nqualifications,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment grâce aux outils d'analyse de données de l'emploi ou aux études\nsectorielles ou métiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux entreprises, de disposer des outils nécessaires pour mettre en oeuvre\nune démarche de GPEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux différents acteurs de l'emploi, de l'orientation et de la formation\nprofessionnelle, de disposer des diagnostics utiles, notamment pour élaborer\nau niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régional les cartes de formation initiale et continue correspondant aux\nbesoins en compétences de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe technique paritaire « Observatoire » visé au 1° de l'article\n18.6 et les observatoires régionaux lorsqu'ils existent, formulent toute\nproposition, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPNEFP et aux CPREFP, afin de renforcer l'appropriation de ses travaux et de\nses outils par les entreprises et par les différents acteurs de l'emploi, de\nl'orientation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de la formation, au niveau national et régional.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faciliter l'appropriation par les différents acteurs de l'emploi et de\nla formation, au niveau régional, des travaux et outils, les signataires\nincitent les CPREFP à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvrir une réflexion sur le développement d'observations régionales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une entreprise s'engage dans une démarche de GPEC, elle est amenée\nà tenir compte des hypothèses d'évolution des technologies et des marchés\ndu secteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auquel elle appartient, afin d'analyser les tendances du marché et de\nl'évolution des métiers et des compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette perspective, les signataires reconnaissent l'intérêt\nparticulier d'organiser des échanges et des réflexions, avec les différents\nsecteurs industriels, ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'avec les autres branches professionnelles industrielles, concernant les\nbesoins en emplois, métiers et compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outre les échanges sur les évolutions des emplois, des métiers et des\ncompétences des principaux secteurs industriels, mis en oeuvre au sein de la\nCPNEFP dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions prévues à l'Article 18.2, les signataires conviennent\nd'amplifier les échanges et les partenariats, au niveau national et au sein\ndes CPREFP, avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants des différents secteurs et branches professionnelles\nindustriels. Il s'agit notamment de partager une méthodologie cohérente et\nune vision prospective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commune des métiers, des emplois et des compétences industriels et\nd'identifier les passerelles de mobilité possibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dialogue et la coopération, sur un même territoire, entre les\nentreprises relevant de la branche ou d'autres branches industrielles sont\ndéterminants pour anticiper\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'évolution des besoins des entreprises en termes d'emploi et de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette coopération interentreprises sur un même territoire constitue\négalement un puissant levier d'efficacité économique. Elle permet en outre\nla mise en oeuvre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parcours de mobilité et d'adaptation de l'emploi au niveau d'activité, et,\nde manière anticipée, la mutualisation de moyens. Il s'agit, par exemple, de\nfavoriser la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en place de groupements d'employeurs, notamment les groupements\nd'employeurs pour l'insertion et la qualification (GEIQ). Cette coopération\npeut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également consister en la mise en place de dispositifs d'emplois partagés\n(en particulier sur les fonctions support), de prêts de main-d'oeuvre ou de\npériodes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mobilité volontaire sécurisée. Une évaluation de la mise en oeuvre des\nprésents dispositifs est réalisée dans le cadre du bilan du présent accord,\nprévu à l'article 25.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant plus spécifiquement des relations entre les entreprises clientes\net leurs fournisseurs, les signataires rappellent qu'en application de\nl'article L. 2242-13 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail, les entreprises soumises à l'obligation de négocier sur\nla gestion des emplois et des parcours professionnels et sur la mixité des\nmétiers abordent,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de cette négociation, les conditions dans lesquelles leurs\nfournisseurs sont informés des orientations stratégiques de l'entreprise\nayant un effet sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs métiers, l'emploi et les compétences. La consultation annuelle sur\nles orientations stratégiques de l'entreprise, visée à l'article L. 2323-10\ndu code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sert de fondement à cette négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises clientes veillent à prévoir, dans le cadre de leurs\nrelations commerciales, les modalités d'échanges d'informations en matière\nd'anticipation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évolutions des métiers, des emplois et des compétences, dans le respect\ndes informations préalables dues aux instances représentatives du personnel\net à leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propres salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre Ier Accès et retour à l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions menées par la branche et ses acteurs pour valoriser les\nmétiers et faciliter le recrutement, par les entreprises industrielles, de\ntout public (salariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandeurs d'emploi), sont prévues par les dispositions de l'accord\nnational du 13 novembre 2014 relatif à la formation professionnelle tout au\nlong de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles méritent d'être poursuivies et amplifiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'attractivité des entreprises et des métiers industriels joue un rôle\ndéterminant dans la capacité des industries à innover et rester\ncompétitives, en leur permettant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de recruter les compétences dont elles ont besoin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions nationales et territoriales, notamment partenariales,\nd'information et d'orientation visées à l'article 4 de l'accord national du\n13 novembre 2014, ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que les actions nationales et territoriales de sensibilisation et de\ncommunication sur les métiers de la branche, intègrent de nouveaux leviers\nd'attractivité, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction des publics ciblés. Il s'agit notamment d'actions de communication\nmettant en perspective les atouts de la branche en termes d'attractivité de\nses métiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(rémunération réelle comparée aux autres secteurs professionnels,\nmétiers utilisant les nouvelles technologies industrielles, promotion de\nl'industrie du futur),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'insertion et d'évolution professionnelles (taux d'insertion\nprofessionnelle à l'issue d'un contrat en alternance, opportunités d'emploi\ndans les PME industrielles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>promotion des métiers industriels en tension, promotion interne), de\nqualité des emplois (taux d'emploi en contrat à durée indéterminée, accès\nà la qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, égalité entre les femmes et les hommes) et de qualité de\nvie au travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan visé à l'Article 25 recense en particulier les actions visées au\nprésent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outils d'aide au recrutement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche accompagne les entreprises en matière de recrutement, à\ntravers, d'une part, l'accompagnement financier des dispositifs de formation\npermettant l'accès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'emploi (contrats d'apprentissage, contrats de professionnalisation,\npréparation opérationnelle à l'emploi), et, d'autre part, la mise à\ndisposition d'outils pratiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'aide au recrutement et à l'accueil de nouveaux salariés produits par\nl'observatoire prospectif et analytique des métiers et qualifications et par\nles observatoires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régionaux lorsqu'ils existent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour rendre plus opérationnels les outils traditionnels de recrutement par\nla formation, en particulier l'alternance et la préparation opérationnelle à\nl'emploi, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>méthodes pédagogiques traditionnelles doivent saisir les nouvelles\nopportunités liées à l'enjeu de la transformation numérique et relever des\ndéfis majeurs tels que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les faibles flux de formation sur certains métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'innovation pédagogique constitue une priorité pour la branche, qu'elle\nprenne la forme de formations en situation de travail, de formations de «\njuste à temps »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au plus proche des besoins des entreprises, du développement « d'ateliers\nde formation mobiles », de systèmes mixtes d'apprentissage associant des\nséquences en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentiel et à distance, d'offres de formation individualisées et\nadaptées à la diversité des publics (personnes en situation de handicap...)\nou encore de la définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de troncs communs interindustriels de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe technique paritaire « Transfert apprentissage » visé au 3° de\nl'article 18.6 ainsi que l'OPCAIM intègrent la nécessité d'innovation\npédagogique et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologique dans la définition des financements alloués au titre des\nformations dispensées au bénéfice des salariés de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre II Adaptation aux variations conjoncturelles de l'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier Maintien dans l'emploi face à des difficultés\nconjoncturelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dispositif d'activité partielle constitue le moyen privilégié pour\nmaintenir les compétences et sauvegarder l'emploi au sein d'une entreprise\nconfrontée à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>difficultés conjoncturelles. Les dispositions législatives et\nréglementaires prévoient le bénéfice d'allocations pour toute heure\nchômée en dessous de la durée légale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, l'interprétation de ces dispositions par l'administration\nconduit à constater des différences de traitement entre les salariés placés\nen activité partielle dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une même entreprise, selon que la durée du travail qui leur est applicable\nest, ou non, répartie sur une période supérieure à la semaine. En effet,\ndans certains cas,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon cette interprétation, les heures chômées en dessous de la durée\nlégale (appréciée sur la période de décompte du temps de travail\npratiquée dans l'entreprise)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne sont pas éligibles à l'activité partielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de garantir une plus grande équité entre l'ensemble des entreprises\net leurs salariés, les signataires demandent aux pouvoirs publics d'apprécier\nla durée légale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en dessous de laquelle toute heure chômée ouvre droit à allocation, sur\nla période de décompte du temps de travail retenue pour chaque salarié\nconcerné, et non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>systématiquement sur la période hebdomadaire. A cette fin, ils conviennent\nd'adresser aux pouvoirs publics une lettre paritaire visant à demander les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aménagements nécessaires à la mise en oeuvre du présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accord de branche peut être conclu, au niveau national ou au niveau\nterritorial, pour une durée ne pouvant excéder deux ans. Cet accord comporte\ndes mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>urgentes en faveur de l'emploi et de la formation professionnelle, ayant\npour objet d'accompagner les entreprises confrontées à de graves difficultés\néconomiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conjoncturelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les mesures envisagées par les partenaires sociaux dans le cadre de cet\naccord peuvent concerner l'ensemble des entreprises de la branche ou cibler un\nsecteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminé. Elles sont décidées sur la base d'un diagnostic partagé de\nla situation économique et de l'emploi. Elles visent à maintenir les\ncompétences, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications des salariés pour les sécuriser dans les emplois\nindustriels, et à préparer la reprise économique dans de meilleures\nconditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord détermine ses modalités de suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP restreinte est régulièrement informée du déroulement de la\nnégociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cette fin, la partie la plus diligente à la négociation informe, dès\nson démarrage, les membres de la CPNEFP restreinte du projet envisagé. Elle\nleur transmet le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diagnostic partagé de la situation économique et de l'emploi établi pour\nle\u002Fles secteur(s) impactés par de graves difficultés conjoncturelles. À\nl'issue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclusion de la négociation, elle leur adresse le projet d'accord ouvert\nà signature accompagné du projet de demande de prise en charge\nfinancière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Parallèlement, lorsque la négociation est mise en oeuvre au niveau\nterritorial, la partie la plus diligente en informe, dès son démarrage, les\nmembres de la ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPREFP concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation professionnelle prévues par l'accord sont celles\nà destination des salariés. Elles sont financées en application de l'article\nL. 6332-1-3, I,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3°, du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP restreinte adresse une recommandation aux instances compétentes\nde l'OPCO dont relèvent les entreprises de la métallurgie sur l'enveloppe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévisionnelle de financement et les conditions de prise en charge des\ncoûts de formation des actions visées par les accords conclus en application\ndu présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II Outils d'adaptation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certaines entreprises industrielles sont soumises à des variations\nd'activité qui répondent à des cycles qui dépassent un cadre annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer la réactivité nécessaire au maintien et à l'amélioration\nde la compétitivité de ces entreprises, y compris lorsqu'elles sont\nconfrontées à des difficultés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques, mais également pour favoriser le recours de ces entreprises\nà des emplois pérennes, les signataires souhaitent leur permettre d'adapter\nle temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail aux variations pluriannuelles de leur niveau d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, à titre expérimental, un accord d'entreprise ou\nd'établissement conclu dans les 5 ans à partir de l'entrée en vigueur du\nprésent accord peut organiser la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartition de la durée du travail sur une période supérieure à\nl'année et au plus égale à trois ans, conformément aux dispositions des\narticles L. 3121-44 et suivants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'occasion de la négociation d'un tel accord, les parties abordent\nl'incidence de la mise en place de cette organisation sur l'emploi et sur les\nconditions de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles examinent également tout élément ou contrepartie de nature à\nfaciliter un compromis entre l'intérêt de l'entreprise et celui des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords d'entreprise ou d'établissement conclus en application du\nprésent article font l'objet d'un examen annuel par le groupe technique\nparitaire national de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation collective visé à l'article 12 de l'accord national du 26\navril 2010 sur les voies et moyens du dialogue social dans la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, et jusqu'à l'entrée en vigueur du décret mentionné au II de\nl'article L. 2232-9 du code du travail, les entreprises transmettent à l'UIMM\nles accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclus en application du présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les 6 mois qui précèdent le terme de l'expérimentation, les\npartenaires sociaux de la branche réalisent un bilan quantitatif et qualitatif\ndu contenu et de la mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre des accords d'entreprise et d'établissement organisant la\nrépartition de la durée du travail sur une période supérieure à l'année\net au plus égale à trois ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce bilan porte, en particulier, sur l'incidence de ce type d'organisation\nsur l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre III Mobilité et sécurisation des parcours professionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mobilité des salariés recouvre toutes les actions entraînant un\nmouvement d'ordre professionnel ou géographique interne ou externe à\nl'entreprise, au secteur ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la branche qu'il soit temporaire ou définitif, volontaire ou\ninvolontaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier Anticipation et accompagnement des mobilités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour éviter qu'elle ne constitue une rupture dans le parcours professionnel\ndu salarié, la mobilité nécessite d'être anticipée, en particulier en\nmobilisant les outils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>habituels de sécurisation des parcours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, le passeport d'orientation, de formation et de compétences\nvisé à l'article 6 de l'accord national du 13 novembre 2014 relatif à la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle tout au long de la vie, permet au salarié de recenser ses\nacquis, expériences, formations suivies, compétences et qualification\nobtenues, et de les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>valoriser, notamment lors de la mise en oeuvre de parcours de mobilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'autres outils contribuent à la sécurisation des parcours professionnels\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ceux relatifs à l'orientation professionnelle (par exemple l'entretien\nprofessionnel et le conseil en évolution professionnelle) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dispositifs d'accès à la formation tout au long de la vie (en\nparticulier le compte personnel de formation et le compte personnel\nd'activité) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certifications professionnelles (notamment les qualifications\nétablies par la branche, telles que le socle de compétences industrielles\nminimales, les CQPM et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CQPI) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les outils favorisant la transmission des savoirs et compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dispositifs de sensibilisation à la mobilité, dont le parcours\npartagé d'apprentissage. Ce dispositif constitue une innovation de nature à\nenrichir le parcours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel de manière sécurisée en permettant à un apprenti de\nbénéficier d'une formation pratique dans une ou plusieurs entreprises\nd'accueil au cours de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat. Un parcours similaire est désormais possible dans le cadre du\ncontrat de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'évolution du marché du travail peut conduire les salariés à occuper,\nau cours de leur carrière, plusieurs emplois dans des entreprises\ndifférentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une gestion anticipée des mobilités favorise les transitions\nprofessionnelles en évitant la rupture des parcours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce contexte, la mobilité est d'autant mieux appréhendée qu'elle a\ndéjà été expérimentée par le salarié concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, plusieurs dispositifs d'accompagnement sécurisés à la\nmobilité peuvent être utilisés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre d'une mobilité interne à l'entreprise, avec la\npossibilité d'assortir la modification du contrat de travail d'une période\nprobatoire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre d'une mobilité externe à l'entreprise, avec, notamment, la\nmise en oeuvre du prêt de main-d'oeuvre ou de la période de mobilité\nvolontaire sécurisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Créée par l'accord national du 17 mai 2010 relatif à la gestion\nprévisionnelle des emplois et des compétences dans la métallurgie,\ndésormais visée aux articles L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1222-12 et suivants du code du travail, la période de mobilité volontaire\nsécurisée constitue, grâce aux garanties qu'elle offre aux salariés, une\nréelle opportunité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réorientation professionnelle et de sécurisation des transitions\nprofessionnelles des salariés occupant un emploi menacé à plus ou moins long\nterme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié, dont le contrat de travail est suspendu au titre de la période\nde mobilité volontaire sécurisée, bénéficie d'une garantie de retour dans\nson entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'origine, dans les conditions prévues à l'article L. 1222-14 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié choisit, au cours ou au terme de la période de mobilité\nvolontaire sécurisée, de réintégrer son entreprise d'origine, il retrouve\nde plein droit son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédent emploi ou un emploi similaire dans les conditions prévues à\nl'article L. 1222-14 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il choisit, au cours ou au terme de la période de mobilité volontaire\nsécurisée, de ne pas réintégrer son entreprise d'origine, le contrat de\ntravail qui le lie à son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur initial est rompu, à son initiative, manifestant la réussite de\nsa mobilité. Cette rupture constitue une démission au sens de l'article L.\n1222-15 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail. Toutefois, cette disposition ne s'oppose pas à ce que les parties\nexaminent le recours à une rupture conventionnelle du contrat de travail, dans\nles conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues aux articles L. 1237-11 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, dans l'hypothèse de la concomitance de la période de mobilité\nvolontaire sécurisée avec une procédure de licenciement pour motif\néconomique dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise d'origine, le salarié qui a été désigné par les critères\nd'ordre des licenciements bénéficie de l'ensemble des droits et procédures\nattachés au licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour motif économique, qu'il choisisse de réintégrer son entreprise\nd'origine ou d'intégrer l'entreprise d'accueil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce dernier cas, le choix exprimé par le salarié traduit la réussite\nde sa mobilité. Les signataires réitèrent, en conséquence, leur demande aux\npouvoirs publics\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'exclure la rupture du contrat de travail à l'initiative du salarié,\nintervenant en cours ou à l'issue d'une période de mobilité volontaire\nsécurisée, du champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application des dispositions relatives au licenciement pour motif\néconomique. A cette fin, ils conviennent d'adresser aux pouvoirs publics une\nlettre paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visant à demander les aménagements législatifs nécessaires à\nl'exonération des obligations d'adaptation, de reclassement et de proposition\nd'un congé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reclassement ou d'un contrat de sécurisation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'apporter une réponse pertinente et sécurisante pour les entreprises\net les salariés, les signataires souhaitent que des expérimentations de «\npasserelles de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mobilité », sectorielles ou intersectorielles, puissent être menées, sur\nun même territoire ou bassin d'emploi, avec des entreprises et des salariés\nvolontaires. Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>expérimentations ont, par la mise en oeuvre anticipée de mobilités,\nl'ambition d'apporter une réponse aux évolutions de l'emploi en facilitant\nles coopérations entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises, en faveur du maintien en activité et de la sécurisation des\nparcours des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces expérimentations mobilisent les dispositifs d'accompagnement à la\nmobilité visés au présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les expérimentations de « passerelles de mobilité » identifient\ndes besoins en formation, elles précisent les dispositifs adéquats mobilisés\n(plan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, période de professionnalisation, congé individuel de\nformation...) auprès des financeurs compétents (OPCAIM, FPSPP, FONGECIF,\nrégions, autres).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le recours aux qualifications professionnelles, notamment les CQPM et CQPI,\npeut participer utilement à la sécurisation de cette mobilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un suivi est réalisé par chaque CPREFP concernée, dans le cadre des\nmissions visées à l'article 20 sur la base d'indicateurs qu'elle\ndétermine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan visé à l'article 25 recense en particulier les actions visées au\nprésent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de renforcer la visibilité sur les parcours de mobilité possibles,\nl'observatoire prospectif et analytique des métiers et des qualifications\nétablit et met à jour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référentiels des métiers de la branche. Ces référentiels ont également\npour objet de faciliter la création de passerelles entre différents métiers\nproches ou connexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils sont mis à disposition sur le site internet dédié à l'observatoire\nprospectif et analytique des métiers et qualifications\n(www.observatoire-metallurgie.fr).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, dans le cadre de la coopération entre la branche et les\nprincipaux secteurs industriels visés à l'article 4, l'observatoire\nprospectif et analytique des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métiers et des qualifications propose une méthodologie commune de\nréférentiel des métiers afin de favoriser l'identification des passerelles\nde mobilités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intersectorielles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent de se rapprocher des partenaires sociaux\ngestionnaires d'Action Logement, afin d'étudier les conditions de mobilisation\nde ce dispositif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au bénéfice du logement des salariés, particulièrement ceux concernés\npar une mobilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II Licenciements pour motif économique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux\nmodifications du contrat de travail résultant d'un accord de maintien dans\nl'emploi conclu en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application des articles L. 5125-1 et suivants du code du travail ou d'un\naccord de mobilité interne conclu en application de l'article L. 2242-21 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les entreprises envisagent de proposer à certains de leurs\nsalariés des modifications du contrat de travail pour motif économique, afin\nde limiter le nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de licenciements pour motif économique qu'elles pourraient être amenées\nà mettre en oeuvre, elles privilégient, lorsque cela est possible, les\nmodifications du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail qui n'entraînent ni classement ni rémunération\ninférieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 1222-6 du code du travail, toute proposition\nde modification de contrat de travail pour motif économique est notifiée, par\nlettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée, avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié dispose d'un délai d'un mois à compter de sa réception pour\naccepter ou refuser la proposition de modification. Ce délai est réduit à 15\njours lorsque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise est en redressement judiciaire ou en liquidation judiciaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'absence de réponse du salarié au terme de ce délai vaut acceptation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de limiter le nombre de licenciements, les entreprises recherchent des\npossibilités de reclassement pour les salariés dont le licenciement pour\nmotif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique est envisagé, dans les conditions prévues par les dispositions\nlégislatives et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations d'employeurs et de salariés de la branche peuvent\napporter leur contribution à la recherche de reclassement des salariés,\nlorsqu'un licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectif pour motif économique est envisagé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les chambres syndicales territoriales de la métallurgie ont la possibilité\nde mettre en relation les entreprises qui envisagent ces licenciements avec\ncelles qui font\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>état d'un besoin en recrutement. Elles peuvent, en outre, mobiliser les\noutils de la branche d'accompagnement au reclassement, notamment les bourses de\nl'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'elles ont mises en place, ou encore les outils déployés par les centres\nde formation de la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UIMM favorise les recherches de reclassement en mettant en place une\nbourse de l'emploi numérique accessible sur un site internet à disposition\ndes entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des salariés de la branche. Cet outil intègre la possibilité, pour les\nentreprises qui envisagent les licenciements, d'entrer des profils, de manière\nanonyme, leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant de repérer des emplois disponibles dans d'autres entreprises,\nauxquels les salariés concernés pourraient accéder.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification du contrat de travail pour motif économique ou\nrésultant d'un reclassement au sein de la même entreprise, le salarié\njustifiant d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ancienneté minimale d'un an bénéficie, lorsque la modification emporte\nune diminution de sa rémunération, du maintien temporaire de sa\nrémunération pendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une période de 3 mois suivant la date d'entrée en vigueur de la\nmodification du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette période est portée à 4 mois pour les salariés justifiant d'une\nancienneté au moins égale à 3 ans, et à 6 mois pour les salariés\njustifiant d'une ancienneté au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins égale à 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent article est applicable, d'une part, aux ingénieurs et cadres\net, d'autre part, aux mensuels, à la condition qu'il n'existe pas dans la\nconvention ou un accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectif de branche applicable, dont le champ d'application professionnel\nou territorial est moins large, de disposition portant sur le même objet,\nvisant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectivement l'une ou l'autre de ces catégories de salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification du contrat de travail pour motif économique ou\nrésultant d'un reclassement au sein de la même entreprise, le salarié placé\nà un classement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieur à celui correspondant à son emploi précédent bénéficie,\npendant un an à compter de cette modification, d'une priorité d'accès aux\nemplois disponibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant aux compétences et au moins au classement de son emploi\nantérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification du contrat de travail pour motif économique ou\nrésultant d'un reclassement au sein de la même entreprise, le salarié\nbénéficie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prioritairement de l'abondement, par l'OPCAIM, des heures inscrites à son\ncompte personnel de formation, pour suivre une formation facilitant sa\nmobilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, dans les conditions prévues aux articles 66 et 67 de\nl'accord national du 13 novembre 2014 relatif à la formation professionnelle\ntout au long de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vie. L'employeur veille à informer les salariés de cette possibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les lois du 14 juin 2013 et du 6 août 2015 ont ouvert la possibilité, par\naccord collectif majoritaire d'entreprise, voire dans le cadre d'un document\nunilatéral de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur, d'aménager diverses modalités de mise en oeuvre des\nlicenciements pour motif économique dans les entreprises soumises à\nl'obligation de mettre en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>place un plan de sauvegarde de l'emploi (entreprises de 50 salariés ou plus\nenvisageant le licenciement d'au moins 10 salariés sur une période de 30\njours). Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aménagements concernent notamment la possibilité d'adapter le périmètre\nd'application des critères d'ordre des licenciements, le calendrier des\nlicenciements et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités de mise en oeuvre des mesures de formation, d'adaptation et de\nreclassement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires souhaitent que ces adaptations puissent être autorisées\npour les procédures de licenciement pour motif économique des entreprises non\nsoumises à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'obligation de mettre en place un plan de sauvegarde de l'emploi, dans les\nconditions définies par accord collectif de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord de branche détermine notamment les situations dans lesquelles le\npérimètre d'application des critères d'ordre des licenciements peut être la\nzone d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévue à l'article L. 1233-5 du code du travail, et les situations dans\nlesquelles ce périmètre peut, par voie d'accord collectif d'entreprise, être\ninférieur à la zone\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi. A cette fin, les signataires conviennent d'adresser aux pouvoirs\npublics une lettre paritaire visant à demander les aménagements législatifs\nnécessaires à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la mise en oeuvre du présent article, s'agissant de l'appréciation du\npérimètre des critères d'ordre des licenciements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, et compte tenu des nouveaux délais prévus pour les\nlicenciements pour motif économique par la loi du 14 juin 2013, les\ndispositions du 1° de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8 de la convention collective nationale des ingénieurs et cadres de la\nmétallurgie sont abrogées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises qui envisagent le licenciement pour motif économique d'au\nmoins 10 salariés en informent la ou les CPREFP concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf s'il bénéficie d'un congé de reclassement, d'un congé de mobilité,\nou d'un contrat de sécurisation professionnelle, le salarié licencié dans le\ncadre d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement pour motif économique bénéficie d'une réduction de la\ndurée de son préavis s'il justifie de la conclusion d'un nouveau contrat de\ntravail. Le contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prend alors fin la veille du premier jour d'exécution du nouveau contrat de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle constitue l'un des moyens privilégiés\nd'accompagnement des salariés faisant l'objet d'un licenciement pour motif\néconomique vers un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvel emploi, à condition qu'elle soit orientée vers les besoins en\nrecrutement des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre, l'OPCAIM finance d'ores et déjà les actions de formation mises\nen oeuvre dans le cadre du contrat de sécurisation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires souhaitent que l'OPCAIM puisse accompagner les salariés\nlicenciés pour motif économique, en mobilisant les dispositifs adaptés, dans\nle respect\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leurs modalités habituelles de prise en charge, y compris lorsque la\nformation est mise en oeuvre dans le cadre d'un congé de reclassement ou dans\nle cadre d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé de mobilité. L'employeur informe le comité d'entreprise, ou à\ndéfaut, les délégués du personnel, des financements qu'il obtient dans ce\ncadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, ils conviennent d'adresser aux pouvoirs publics une lettre\nparitaire visant à demander les aménagements nécessaires à la mise en\noeuvre du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre IV Gouvernance paritaire Emploi-Formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier Commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPNEFP)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP de la métallurgie a pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° De permettre l'information et des échanges réciproques sur le contexte\néconomique et social, la situation de l'emploi dans la branche et ses\névolutions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévisibles notamment sur la base des études et travaux de l'observatoire\nprospectif et analytique des métiers et qualifications et de réaliser\nannuellement le bilan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de fonctionnement des CPREFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Dans le cadre des accords nationaux relatifs à l'emploi et la\nformation, de définir les orientations prioritaires en matière d'alternance,\nde formation et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification professionnelles de la branche, correspondant aux besoins en\nemploi, et d'orienter les moyens mis en oeuvre pour leur développement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° D'orienter les études et les travaux de l'observatoire prospectif et\nanalytique des métiers et qualifications, y compris sur la définition des\nmétiers en tension ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° De promouvoir la politique emploi-formation de la branche auprès des\ninterlocuteurs externes, tels que le COPANEF, les pouvoirs publics, et\nl'ensemble des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acteurs de l'emploi et de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° De permettre une information sur les conventions signées par l'UIMM\ndans le champ de l'orientation, l'emploi et la formation professionnelle\ninitiale et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° D'assurer le suivi des accords nationaux conclus dans le champ de\nl'emploi et de la formation professionnelle, dans les conditions qu'ils\ndéterminent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 18.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cinq représentants pour chacune des organisations syndicales\nreprésentatives de salariés au niveau national dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un nombre de représentants de l'UIMM égal au nombre de représentants\ndes organisations syndicales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP peut faire appel, si nécessaire, à des intervenants extérieurs\npour orienter et enrichir ses travaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 18.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP se réunit au moins deux fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque réunion comprend un temps dédié à la présentation et à des\néchanges sur les évolutions des emplois, des métiers et des compétences des\nprincipaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteurs industriels. Cette présentation s'appuie sur les études de\nl'observatoire prospectif et analytique des métiers et qualifications. Les\nprincipaux acteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels et économiques concernés sont invités à participer aux\néchanges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 18.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au plus tard 6 mois après l'entrée en vigueur du présent accord, la\nCPNEFP détermine son règlement intérieur, qui comporte notamment les\nmodalités de fixation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'ordre du jour et son contenu, la composition des groupes techniques\nparitaires visés à l'article 18.6 et de la CPNEFP restreinte visée à\nl'article 18.5, les délais et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités de transmission des documents préparatoires et les modalités de\nvalidation des comptes rendus. Ce règlement prévoit les modalités de\ncommunication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>numériques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 18.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UIMM assume la tâche matérielle du secrétariat de la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 18.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une délégation restreinte de la CPNEFP, dénommée « CPNEFP restreinte\n», est mise en place.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 18.5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de deux représentants pour chacune des organisations représentatives de\nsalariés au niveau national dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre de représentants patronaux égal au nombre total des membres\ndes organisations représentatives de salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 18.5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP restreinte se réunit au moins une fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 18.5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outre ses missions visées aux articles 30, 34.1.2, 34.2, 67 et 78 de\nl'accord national du 13 novembre 2014 relatif à la formation professionnelle\ntout au long de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vie, la CPNEFP restreinte est chargée de formuler une recommandation sur\nl'enveloppe prévisionnelle de financement dédiée à la prise en charge des\ncoûts de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation des actions visées par les accords conclus en application de\nl'article 9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 18.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Trois groupes techniques paritaires agissent par délégation de la CPNEFP\nde la métallurgie et dans le cadre des orientations qu'elle détermine :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Un groupe technique paritaire qui constitue l'observatoire prospectif et\nanalytique des métiers et des qualifications de la métallurgie, dénommé\ngroupe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technique paritaire « Observatoire » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Un groupe technique paritaire chargé d'établir les qualifications\nprofessionnelles de la branche, dénommé groupe technique paritaire «\nQualifications » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Un groupe technique paritaire chargé de définir les conditions de\nprise en charge, par l'OPCAIM, des dépenses de fonctionnement des centres de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentis de l'industrie, en application de l'article L. 6332-16 du code\ndu travail, dénommé groupe technique paritaire « Transfert apprentissage\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant que de besoin, la CPNEFP de la métallurgie peut décider de créer\nun ou plusieurs groupes techniques paritaires ad hoc, à durée déterminée,\ntraitant d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>thématique qu'elle définit dans le champ de l'emploi ou de la formation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 18.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un avis de la CPNEFP, de la CPNEFP restreinte ou des groupes\ntechniques paritaires est nécessaire, il est pris à la majorité simple des\nvoix exprimées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation syndicale représentative de salariés au niveau\nnational dans la branche dispose d'une voix. L'UIMM dispose d'un nombre de voix\négal au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre de voix de l'ensemble des organisations syndicales représentatives\nde salariés au niveau national dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un avis de la CPNEFP, de la CPNEFP restreinte ou des groupes\ntechniques paritaires est sollicité dans un délai restreint, il peut faire\nl'objet, si nécessaire,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une consultation par voie électronique dans les conditions prévues par\nle règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II Commissions paritaires régionales de l'emploi et de la\nformation professionnelle (CPREFP)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPREFP) est mise en place, au plus tard le 1er janvier 2017,\ndans chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>région administrative prévue par l'article L. 4111-1 du code général des\ncollectivités territoriales, à l'initiative de l'UIMM régionale ou des\nchambres syndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>territoriales de la région, après avis des représentants des\norganisations syndicales de salariés territoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPREFP se substitue à l'ensemble des commissions paritaires relatives à\nl'emploi et à la formation préexistantes, dont le champ de compétence est\ninférieur à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>région administrative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les chambres syndicales territoriales et les organisations de\nsalariés représentatives conservent la possibilité de maintenir ou de créer\ntoute forme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dialogue paritaire à un niveau infrarégional, dans les conditions et avec\ndes missions qu'ils déterminent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CPREFP de la métallurgie ont pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° De permettre l'information et des échanges réciproques sur le contexte\néconomique et social, la situation de l'emploi dans la région et ses\névolutions prévisibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment sur la base des travaux des observatoires régionaux lorsqu'ils\nexistent, de l'observatoire prospectif et analytique des métiers et\nqualifications et de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>observations régionales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Dans le cadre des accords nationaux relatifs à l'emploi et la\nformation, d'échanger sur les orientations prioritaires et les résultats en\nmatière d'alternance, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et de qualification professionnelles en région, ainsi que sur le\nfinancement de la formation professionnelle initiale et continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° D'orienter les études et les travaux de l'observatoire prospectif et\nanalytique des métiers et qualifications, y compris sur la définition des\nmétiers en tension,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que ses observations régionales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° De promouvoir la politique emploi-formation de la branche auprès des\ninterlocuteurs externes, tels que les COPAREF, les régions, et l'ensemble des\nacteurs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et de la formation professionnelle dans la région ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° De permettre une information sur les conventions signées au niveau\nrégional dans la branche, dans le champ de l'orientation, l'emploi et la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle initiale et continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° Ponctuellement, d'échanger sur les actions menées en matière\nd'insertion et de maintien dans l'emploi de publics identifiés (personnes en\nsituation de handicap,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandeurs d'emploi...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 21.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPREFP est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'au moins trois représentants titulaires et de trois suppléants par\nrégion pour chacune des organisations syndicales représentatives de salariés\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre de représentants patronaux titulaires et suppléants égal au\nnombre total des membres des organisations syndicales de salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres amenés à siéger dans la CPREFP sont désignés,\nrespectivement, par les fédérations nationales des organisations syndicales\nde salariés, et par la ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les chambres syndicales territoriales de la région.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres suppléants siègent uniquement en l'absence des membres\ntitulaires. Toutefois, le règlement intérieur peut prévoir les conditions\nselon lesquelles un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membre suppléant peut participer aux réunions de la CPREFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPREFP peut faire appel, si nécessaire, à des intervenants extérieurs\npour orienter et enrichir ses travaux, notamment les acteurs des secteurs\nindustriels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 21.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPREFP tient au moins deux réunions par an, ainsi que des réunions\nextraordinaires, si nécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 21.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPREFP détermine son règlement intérieur, selon un modèle établi par\nla CPNEFP. Ce règlement fixe notamment les modalités de fixation de l'ordre\ndu jour et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son contenu, les délais et modalités de transmission des documents\npréparatoires et les modalités de validation des comptes rendus. Ce\nrèglement prévoit les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités de communication numériques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 21.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat matériel de la CPREFP est assuré par la délégation\npatronale régionale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 21.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un vote a lieu dans les situations exposées ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Dans le cadre des consultations prévues au 3° du I de l'article L.\n6323-16 et au 2° du I de l'article L. 6323-21 du code du travail, la CPREFP\nformule des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandations au comité paritaire interprofessionnel régional pour\nl'emploi et la formation (COPAREF) de la région dont elle relève. Ces\nrecommandations ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour but d'inscrire, sur les listes interprofessionnelles régionales, les\nformations éligibles au compte personnel de formation pour les salariés et\nles demandeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Dans le cadre de la proposition de répartition, transmise par les\nADEFIM, des fonds du solde du quota de la taxe d'apprentissage et de la\ncontribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaire à l'apprentissage non affectés par les entreprises et\nvisés à l'article L. 6241-3 du code du travail, la CPREFP formule un avis\ntransmis à l'OPCAIM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, le cas échéant, au bureau du comité régional de l'emploi, de la\nformation et de l'orientation professionnelles (CREFOP) mentionné à l'article\nL. 6123-3 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce vote est pris à la majorité simple des voix exprimées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation syndicale représentative de salariés au niveau\nnational dans la branche dispose d'une voix. L'UIMM dispose d'un nombre de voix\négal au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre de voix de l'ensemble des organisations syndicales représentatives\nde salariés au niveau national dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un avis de la CPREFP est sollicité dans un délai restreint, il peut\nfaire l'objet, si nécessaire, d'une consultation par voie électronique, dans\nles conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre V Dispositions finales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national concerne les entreprises définies par l'accord\nnational du 16 janvier 1979 modifié sur le champ d'application des accords\nnationaux de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie. Il s'applique sur le territoire métropolitain et dans les\ndépartements d'outre-mer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 23\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 24\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entre en vigueur à partir du jour prévu à l'article L.\n2261-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 25\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'exception des dispositions de l'article 10, qui font l'objet d'un bilan\nspécifique, un bilan intermédiaire du présent accord est réalisé au plus\ntard à l'échéance de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sa cinquième année d'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 26\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont abrogés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avant-dernier alinéa de l'article 10 de l'accord national du 10 juillet\n1970 modifié sur la mensualisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 7, l'article 8,1°, l'article 13, l'article 30, et les mots «\net licencié sans être compris dans un licenciement collectif faisant l'objet\nd'une convention spéciale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec le Fonds National de l'Emploi. » à l'alinéa 9 de l'article 27 de la\nconvention collective des ingénieurs et cadres de la métallurgie du 13 mars\n1972 modifiée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le premier alinéa de l'addendum II de l'accord national du 21 juillet\n1975 sur la classification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord national du 12 juin 1987 modifié sur les problèmes généraux\nde l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les règles de fonctionnement de la commission paritaire nationale de\nl'emploi du 27 octobre 1987 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 4.10 de l'accord du 7 mai 1996 sur l'aménagement de la durée\ndu travail en vue de favoriser l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 8.10.2 et les alinéas 3 et 4 du paragraphe VII de l'accord\nnational du 28 juillet 1998 modifié sur l'organisation du travail dans la\nmétallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le dernier alinéa de l'article 17 de l'accord national du 26 février\n2003 sur la sécurité et la santé au travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord national du 7 mai 2009 relatif à des mesures urgentes en faveur\nde l'emploi dans la métallurgie et son avenant du 12 juillet 2010 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord national du 17 mai 2010 relatif à la gestion prévisionnelle des\nemplois et des compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le dernier alinéa de l'article 4.2, le dernier alinéa de l'article 31,\nles alinéas 3 à 7 de l'article 78 et les alinéas 2 et 3 de l'article 97 de\nl'accord national du 13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2014 relatif à la formation professionnelle tout au long de la\nvie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 27\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord national du 13 novembre 2014 relatif à la formation\nprofessionnelle tout au long de la vie est ainsi modifié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Le paragraphe précédant l'article 1, est supprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° A l'article 1, la référence à la « CPNE » est remplacée par « la\nCPNEFP visée à l'article 17 de l'accord national du 23 septembre 2016 relatif\nà l'emploi dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Toutes les autres mentions du sigle « CPNE » sont remplacées par «\nCPNEFP ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Au premier alinéa de l'article 2.1, après les mots « groupe technique\nparitaire « observatoire » », sont insérés les mots « visé au 1° de\nl'Article 18.6 de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national du 23 septembre 2016 relatif à l'emploi dans la métallurgie\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Le premier paragraphe du chapitre 1 du titre II est ainsi rédigé : «\nle groupe technique paritaire « Qualifications » visé au 2° de l'Article\n18.6 de l'accord national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 23 septembre 2016 relatif à l'emploi dans la métallurgie est chargé\nd'établir les qualifications professionnelles de la branche. ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° A l'article 30, la référence à « la CPNE restreinte visée à\nl'article 78 » est remplacée par « la CPNEFP restreinte visée à l'Article\n18.5 de l'accord national du 23\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>septembre 2016 relatif à l'emploi dans la métallurgie ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7° Toutes les autres mentions du sigle « CPNE restreinte » sont\nremplacées par « CPNEFP restreinte ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8° Le deuxième alinéa de l'article 34.1 est ainsi rédigé : « Le groupe\ntechnique paritaire « Transfert apprentissage » visé au 3° de l'Article\n18.6 de l'accord national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 23 septembre 2016 relatif à l'emploi dans la métallurgie est chargé de\ndéfinir le montant alloué à chaque CFAI, dans les conditions déterminées\nà la présente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>section ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9° Toutes les autres mentions « groupe technique paritaire \" Transfert \"\n» sont remplacées par « groupe technique paritaire \" Transfert apprentissage\n\" ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10° A l'article 78, les mots « une délégation restreinte de la CPNE\ndénommée « CPNE restreinte » » sont remplacés par les mots « la CPNEFP\nrestreinte visée à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'Article 18.5 de l'accord national du 23 septembre 2016 relatif à l'emploi\ndans la métallurgie ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11° Au dernier alinéa de l'article 82.3, les mots « En application de\nl'accord national du 17 mai 2010 relatif à la gestion prévisionnelle des\nemplois et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences (GPEC) » sont remplacés par les mots « En application de\nl'accord national du 23 septembre 2016 relatif à l'emploi dans la métallurgie\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12° Au 7° de l'article 86, avant les mots « la répartition » sont\najoutés les mots « sur recommandation de la CPNEFP restreinte, ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord national du 26 avril 2010 sur les voies et moyens du dialogue\nsocial dans la métallurgie est ainsi modifié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° A l'article 12, les mots « paritaire nationale de l'emploi de la\nmétallurgie » sont remplacés par « de l'agenda social » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Au dernier alinéa de l'article 15, les mots « et de la Commission\nparitaire nationale de l'emploi (CPNE) » sont supprimés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 28\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans toutes hypothèses, le présent accord pourra, à tout moment, faire\nl'objet d'une révision dans le cadre d'un avenant conclu dans les mêmes\nconditions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre à la commission de l'agenda social instituée au niveau\nde la branche d'inscrire la négociation dans la liste des sujets à traiter au\nniveau national,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la demande de révision sera adressée par un syndicat représentatif dans\nla branche ou par l'UIMM, dans les conditions prévues par l'article 5 du titre\nII de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national du 26 avril 2010 sur les voies et moyens du dialogue social dans la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait le 23 septembre 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Suivent les signatures.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 10 janvier 2017 relatif à la mise en oeuvre du contrat de\nprofessionnalisation expérimental dans la\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>métallurgie\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>UIMM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGMM CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSM CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCM FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCMTM CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la commission paritaire nationale de l'emploi et de la\nformation professionnelle restreinte du 9 décembre 2016, les signataires\nconviennent, par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord, des conditions de mise en oeuvre, dans la branche, du\ncontrat de professionnalisation « expérimental » prévu à l'article 74 de\nla loi n° 2016-1088\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social\net à la sécurisation des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ces conditions, les signataires conviennent ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article 74 de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016\nrelative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la\nsécurisation des parcours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels, le contrat de professionnalisation « expérimental » est\nouvert aux demandeurs d'emploi, y compris ceux écartés pour inaptitude et\nceux qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposent d'une reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé,\nnotamment les moins qualifiés et les plus éloignés du marché du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article 74 de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016\nrelative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la\nsécurisation des parcours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels, le contrat de professionnalisation « expérimental »\npermet l'acquisition de qualifications autres que celles mentionnées à\nl'article L. 6314-1 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les signataires conviennent que, par dérogation au 1er\nalinéa de l'article L. 6325-1 du code du travail et à l' article 39 de\nl'accord national du 13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2014 relatif à la formation professionnelle tout au long de la\nvie, le contrat de professionnalisation « expérimental » a pour objet la\nréalisation d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>action de formation permettant l'accès à une certification inscrite à\nl'inventaire mentionné au 10e alinéa du II de l'article L. 335-6 du code de\nl'éducation ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant d'obtenir une partie identifiée de certification professionnelle\net visant à l'acquisition d'un bloc de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de forme et de durée du contrat, de réalisation du parcours\nde formation, de financement, de classification, de rémunération minimale, de\nprime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fidélité et de durée du travail applicables au contrat de\nprofessionnalisation « expérimental » sont celles fixées par les articles\n40 à 46 de l'accord national du 13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2014 relatif à la formation professionnelle tout au long de la\nvie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national concerne les entreprises définies par l'accord\nnational du 16 janvier 1979 modifié sur le champ d'application des accords\nnationaux de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie. Il s'applique sur le territoire métropolitain et dans les\ndépartements d'outre-mer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée déterminée. Il entre en\nvigueur au jour visé à l'article L. 2261-1 du code du travail et prend fin au\n31 décembre 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, un contrat de professionnalisation « expérimental » peut être\nconclu, en application du présent accord, jusqu'au 31 décembre 2017\ninclus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan du présent accord est réalisé au plus tard dans le mois qui\nprécède l'échéance de son terme, afin d'en mesurer les effets et les suites\néventuelles à prévoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut, à tout moment, faire l'objet d'une demande de\nrévision, accompagnée d'une proposition nouvelle sur les points à réviser.\nToute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modification fera l'objet d'un avenant conclu dans les conditions prévues\npar les dispositions légales et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2231-5 du code du travail, le présent accord\nest notifié à chacune des organisations représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est, en application des articles D. 2231-2 et D. 2231-3\ndu code du travail, déposé auprès des services centraux du ministre chargé\ndu travail et du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>greffe du conseil de prud'hommes de Paris. Il fait l'objet d'une demande\nd'extension dans les conditions prévues par l'article L. 2261-15 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 10 janvier 2017 à l'accord du 13 novembre 2014 relatif au\nfinancement des contrats de\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>professionnalisation préparant à des métiers industriels\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>UIMM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGMM CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSM CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCM FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCMTM CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la commission paritaire nationale de l'emploi et de la\nformation professionnelle restreinte du 9 décembre 2016, les signataires\nconviennent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>revaloriser le financement des contrats de professionnalisation préparant\nà des métiers industriels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 42.1 de l'accord national du 13 novembre 2014 relatif à la\nformation professionnelle tout au long de la vie, relatif aux forfaits de prise\nen charge par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCAIM, est ainsi modifié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au II, 2e alinéa, le nombre « 20 » est remplacé par le nombre « 25\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour la durée restant à courir de l'accord\ndu 13 novembre 2014 relatif à la formation professionnelle tout au long de la\nvie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2231-5 du code du travail, le présent avenant\nest notifié à chacune des organisations représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il entre en vigueur au jour visé à l'article L. 2261-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est, en application des articles D. 2231-2 et D. 2231-3\ndu code du travail, déposé auprès des services centraux du ministre chargé\ndu travail et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du greffe du conseil de prud'hommes de Paris. Il fait l'objet d'une demande\nd'extension dans les conditions prévues par l'article L. 2261-15 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 28 mars 2017 relatif à des mesures urgentes en faveur de\nl'emploi et de la formation professionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>dans le secteur aéronautique des Alpes-de-Haute-Provence et des\nBouches-du-Rhône\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>UIMM Alpes-Méditerranée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À travers cet accord, les organisations signataires démontrent leur\ncapacité à s'entendre pour s'adapter à leur environnement et au contexte\néconomique exigeant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que leur capacité à innover sans cesse pour répondre aux besoins\ndes entreprises et des salariés. Elles rappellent leur attachement à un\ndialogue social vivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et constructif qui met l'entreprise et l'emploi au coeur de leurs\npréoccupations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord s'inscrit dans le cadre de l'article 9 de l'accord national du 23\nseptembre 2016 relatif à l'emploi dans la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif est de définir conjointement des mesures urgentes en faveur de\nl'emploi et de la formation professionnelle en vue d'accompagner les\nentreprises du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteur aéronautique, confrontées à de graves difficultés économiques\nconjoncturelles, en accordant une attention particulière aux entreprises\nsous-traitantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À travers ces mesures, les organisations signataires s'attachent à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maintenir l'attractivité de la métallurgie dans les départements du 13\net du 04 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- défendre l'emploi via la formation professionnelle pour le maintien et le\ndéveloppement des compétences et des qualifications des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- anticiper au mieux la reprise en mettant à profit les périodes de\nsous-activité pour intégrer les enjeux liés à l'évolution des métiers et\nse préparer aux nouvelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologies comme le numérique, le digital, la robotisation... ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sauvegarder la compétitivité des entreprises concernées en créant un\ncadre favorable leur permettant de diversifier leur activité dans d'autres\nsecteurs tels que le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>naval, le ferroviaire, l'énergie, le médical...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réalisation du diagnostic préalable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un diagnostic quantitatif et qualitatif portant sur la situation économique\net de l'emploi dans le secteur aéronautique a été réalisé conjointement\npar les partenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux au cours de la négociation du présent accord. Il fait ressortir\nles principaux éléments suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Éléments conjoncturels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un contexte mondial délicat du fait d'un cours du pétrole durablement\nbas et d'un ralentissement de la croissance chinoise, la vente des\nhélicoptères et des jets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'affaire est fortement impactée. Pour faire face à ce creux conjoncturel\nles grands donneurs d'ordre de la filière aéronautique baissent leur commande\net renforcent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur niveau d'exigence à l'égard de leurs PME partenaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur le territoire, les deux principaux donneurs d'ordres de la filière\naéronautique (Airbus Helicopters et Dassault Aviation) rencontrent de graves\ndifficultés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques conjoncturelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En 2016, le marché des hélicoptères s'est dégradé significativement\npour la 4e année consécutive (- 40 % entre le 1er semestre 2015 et le 1er\nsemestre 2016). Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelle baisse s'explique principalement par la chute du marché pétrolier\nen raison de l'évolution du prix du baril. Airbus Helicopters a également\nété fortement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>impacté par le tragique accident du Super Puma qui s'est produit en\nNorvège en avril 2016 entraînant la décision de clouer au sol une large\npartie de la flotte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>H225. À fin 2016 et malgré les autorisations des instances compétentes,\n201 appareils sur 341 concernés n'avaient toujours pas repris les vols.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces événements ont entraîné une dégradation importante du carnet de\ncommandes et pénalisent très fortement l'activité de maintenance directement\nliée au nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'heures de vol de la flotte. Même si le plan de transformation lancé en\n2013, autour des axes : sécurité\u002Fqualité, compétitivité et satisfaction\nclient, a permis à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Airbus Helicopters de rester performant sur ce marché dégradé, compte\ntenu de la situation économique actuelle et de l'activité sur les 2 ans à\nvenir, la situation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifique des sites en France nécessite de prendre des mesures\ncomplémentaires de redimensionnement des effectifs de l'entité Airbus\nHelicopters SAS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre et afin de lui permettre de maintenir sa performance et sa\ncapacité d'investissement sur le moyen et long terme, Airbus Helicopters s'est\nengagé depuis le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3 novembre 2016 dans une procédure de plan d'adaptation des effectifs\nintitulé « projet ADAPT ». Ce plan d'adaptation des effectifs est un plan de\ndépart\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volontaire exclusif sans licenciement contraint qui vise la suppression\nprévisionnelle de 582 postes en France, principalement sur le site de\nMarignane ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dassault Aviation a été confronté à la mévente de ses jets d'affaires\nFalcon, malgré les succès commerciaux du Rafale en 2016. La production a\ndéjà été réduite à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>49 Falcon en 2016, contre 70 avant la crise et Dassault a enregistré\nseulement 33 commandes de jets d'affaires en 2016. La légère augmentation de\nla production\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de Rafale ne suffira pas à compenser la baisse de la production de\nFalcon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les perspectives de reprise de l'activité aéronautique à court terme sont\ntrès faibles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avec des cours du pétrole encore bas, Airbus Helicopters ne s'attend pas\nà une reprise de ce marché avant 1 ou 2 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chez Dassault Aviation, aucune reprise n'est envisagée en 2017 et un «\nplan de transformation » destiné à renforcer la compétitivité de la\nsociété est déjà prévu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une reprise d'activité est envisagée au mieux pour 2019. Les commandes\npourraient repartir dès 2018 mais l'activité ne redémarrer qu'après\népuisement des stocks.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De nombreuses entreprises sont impactées. À ce jour une trentaine\nd'entreprises ont été identifiées mais cette liste est ouverte et pourrait\ns'allonger au fil des mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Évolution des métiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur les principales tendances concernant l'évolution des métiers, des\ncompétences et des qualifications, l'observatoire paritaire prospectif et\nanalytique des métiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des qualifications de la métallurgie constate, que la plupart des\nmétiers vont connaître rapidement des évolutions avec un élargissement des\ncompétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandées : notamment disparition des activités les plus simples ; plus\nd'autonomie ; besoin de maîtrise de plusieurs technologies ; plus forte\nadaptabilité au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>changement ; exigence technique et managériale renforcée pour les\ntechniciens et cadres ; renforcement de la relation client ; environnement\nrobotique industrielle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>; intégration d'outils numériques et digitaux d'intelligence\nartificielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche professionnelle accompagnera les entreprises dans la définition\ndes actions de formation à engager pour adapter les compétences et\nqualifications de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs salariés aux transitions technologiques à venir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises et aux établissements\nvisés à l'article 1er relatif au « Champ d'application » des «\nDispositions générales » de la «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective des industries métallurgiques des Bouches-du-Rhône\net Alpes-de-Haute-Provence du 19 décembre 2006 modifiée », dont l'activité,\nou une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partie seulement de cette activité, a pour objet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fabrication, la fourniture de biens ou de services destinés,\ndirectement ou indirectement, à une entreprise ayant pour activité la\nconstruction aéronautique, peu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>important la situation géographique de cette dernière sur le territoire\nnational ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la construction aéronautique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique aux salariés, cadres et non cadres, des\nentreprises et établissements visés ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Actions de formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation professionnelle continue mises en oeuvre dans le\ncadre du présent accord visent à maintenir et à développer les compétences\ndes salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions de formation professionnelle concernent tous les salariés y\ncompris les salariés sous contrat d'apprentissage ou de professionnalisation\ndès lors qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'agit d'une formation distincte de celle prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises qui décideraient de former leurs salariés pourront\nbénéficier des dispositifs de financement suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financements spécifiques prévus par le présent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation mises en oeuvre au titre du présent accord\nbénéficient d'un financement spécifique selon les conditions prévues par\nl'article 9.3 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord national du 23 septembre 2016 relatif à l'emploi dans la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de prise en charge de ces coûts de formation sont\ndéterminées par le conseil d'administration de l'OPCAIM, selon des priorités\net principes définis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la CPNEFP restreinte de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la date de signature du présent accord, les conditions de prise en\ncharge des actions de formation sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais pédagogiques : 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rémunération : 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais annexes (transport, hébergement, repas) : 100 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces prises en charge se font dans la limite d'un budget arrêté par le\nconseil d'administration de l'OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financements de droit commun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé qu'en dehors des financements spécifiques décrits\nci-avant, les entreprises peuvent solliciter la prise en charge totale ou\npartielle des coûts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pédagogiques et\u002Fou des salaires afférents aux actions de formation mises\nen oeuvre au profit de leurs salariés, en mobilisant les dispositifs de\nfinancement de droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commun que sont : le plan de formation, la période de professionnalisation\net le compte personnel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À titre d'information, les décisions de prise en charge 2017 de l'OPCAIM,\nappliquées par l'ADEFIM PACA Corse, sont annexées au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autres financements mobilisables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, il est précisé que les entreprises peuvent également bénéficier,\nsous conditions, de cofinancements complémentaires spécifiques en 2017-2018,\nnotamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au titre de la plateforme mutations économiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Recours aux dispositifs issus du conseil en évolution professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Parallèlement aux dispositifs de formation cités ci-dessus, les\npartenaires sociaux souhaitent rappeler que tout salarié peut faire appel,\ndans le cadre d'un projet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel, au conseil en évolution professionnelle (CEP). Ce dispositif\nd'accompagnement personnalisé est proposé à toute personne souhaitant faire\nle point sur sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation professionnelle et, s'il y a lieu, établir un projet d'évolution\nprofessionnelle (reconversion, reprise ou création d'activité...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CEP assure les prestations suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un entretien individuel pour analyser sa situation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un conseil visant à définir son projet professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et un accompagnement dans la mise en oeuvre de ce projet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de l'entretien, un document de synthèse est remis au\nbénéficiaire récapitulant son projet d'évolution professionnelle et la\nstratégie envisagée pour sa mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre : CPF, CIF...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CEP peut être délivré sur simple demande du salarié prioritairement\npar le FONGECIF et l'APEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prestation du CEP (entretien, conseil et accompagnement) est gratuite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Activité partielle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que le dispositif d'activité partielle\nconstitue un moyen pour sauvegarder l'emploi au sein d'une entreprise\nconfrontée à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>difficultés conjoncturelles. Les dispositions législatives et\nréglementaires prévoient le bénéfice d'allocations pour toute heure\nchômée en dessous de la durée légale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de réduction d'horaire ou de non-travail peuvent être mises\nà profit pour organiser des actions de formation professionnelle continue afin\nde maintenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>voire développer les compétences des salariés dans la perspective d'une\nreprise de l'activité économique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2222-4 du code du travail, le présent accord\nest conclu pour une durée déterminée de 2 ans à compter de son entrée en\nvigueur. Il entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en vigueur à partir du jour qui suit son dépôt, conformément à\nl'article L. 2261-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission paritaire de suivi est réunie afin d'examiner les conditions\nde mise en oeuvre du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission paritaire de suivi est composée de deux représentants de\nchaque organisation syndicale représentative signataire et d'un nombre égal\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants de l'UIMM Alpes-Méditerranée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de la commission sont choisis de préférence parmi les\npersonnalités ayant participé à la conclusion du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan d'étape est réalisé dans le cadre de la commission paritaire de\nsuivi, tous les 6 mois suivant la date d'entrée en vigueur du présent accord,\nafin d'examiner\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses conditions de mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UIMM Alpes-Méditerranée invite les membres de la commission paritaire de\nsuivi à se réunir dans le délai de 1 mois précédant cette échéance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, un point sera présenté par l'ADEFIM PACA Corse sur l'état\ndes financements engagés, à chaque réunion de la CPREFP PACA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être révisé, à tout moment pendant sa période\nd'application, par accord collectif conclu sous la forme d'un avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales de salariés et professionnelles d'employeurs\nhabilitées à engager la procédure de révision sont déterminées\nconformément aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article L. 2261-7 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La procédure de révision est engagée par lettre recommandée avec avis de\nréception adressée à chaque organisation habilitée à négocier l'avenant\nde révision. À la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande d'engagement de la procédure de révision sont jointes les\nmodifications que son auteur souhaite voir apportées au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'invitation à négocier l'avenant de révision est adressée par l'UIMM\nAlpes-Méditerranée aux organisations syndicales représentatives dans le mois\ncourant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter de la notification la plus tardive des demandes d'engagement de la\nprocédure de révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de validité de l'avenant de révision obéissent aux\nconditions posées par l'article L. 2232-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Notification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nnotification à chacune des organisations syndicales représentatives dans les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues à l'article L. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Publicité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est, en application de l'article L. 2231-6 du code du\ntravail, déposé auprès des services centraux du ministre chargé du travail\net du greffe du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil de prud'hommes de Marseille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fait l'objet d'une demande d'extension dans les conditions prévues par\nl'article L. 2261-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera mis à la disposition des entreprises, des instances\nreprésentatives du personnel et des salariés, sur le site de l'UIMM\n(www.uimm.fr) dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions définies par l'accord national du 25 novembre 2005 sur\nl'information et la communication dans la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord ont un caractère impératif au sens de\nl'article L. 2253-3, alinéa 2, du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prises en charge OPCAIM 2017\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Document provisoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le respect des dispositions législatives et conventionnelles en\nvigueur, de la charte contrôle qualité de l'OPCAIM et dans la limite des\ndisponibilités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financières. Montants indiqués hors TVA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plan de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Publics : salariés en CDI ou en CDD des entreprises de moins de 300\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Actions de formation visant prioritairement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'élargissement et l'acquisition d'une qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'élargissement du champ professionnel d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'adaptation aux évolutions de l'emploi, aux mutations industrielles et\nà l'évolution du système de production et des technologies ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la préparation aux métiers industriels prioritaires définis par le\ngroupe technique paritaire « observatoire » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'acquisition d'un des socles de compétences industrielles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mise en oeuvre de formation pendant les périodes non travaillées au\ntitre de l'activité partielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coûts pédagogiques :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100 % du coût réel dans la limite de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 40 €\u002Fh pour les formations industrielles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 32 €\u002Fh pour les formations non industrielles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans la limite de 10 000 €\u002Fan\u002Fentreprise pour les entreprises de moins\nde 11 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bilan de compétences et VAE : dans la limite de 62 €\u002Fh et de 24\nh\u002Fsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais annexes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transport au coût réel (à l'intérieur de l'Union européenne) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- hébergement dans la limite de 64 €\u002Fnuitée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- restauration dans la limite de 18 €\u002Frepas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires (entreprises de moins de 11 salariés) : forfait 13 €\u002Fh.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Période de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Publics : salariés en CDI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Évaluation préalable des connaissances et savoir-faire prenant en compte\nl'expérience des bénéficiaires et permettant la personnalisation des\nparcours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Actions de formation visant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un CQPM ou CQPI (liste A CPNE) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une qualification professionnelle inscrite au RNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accès au socle de connaissances et de compétences (défini par\ndécret) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accès à une certification inscrite à l'inventaire CNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée pédagogique minimum 70 h sur 12 mois calendaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée non applicable aux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions de VAE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations sanctionnées par une certification inscrite à l'inventaire\nCNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations financées dans le cadre de l'abondement au CPF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Évaluation préalable des connaissances et savoir-faire dans la limite de\n500 € et pour une durée minimum de 3 h 30.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coûts pédagogiques :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 80 % du coût réel dans la limite de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 32 €\u002Fh pour les formations industrielles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 25 €\u002Fh pour les formations non industrielles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exception pour les femmes des entreprises de 50 salariés ou moins :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100 % dans la limite de 32 €\u002Fh dès lors que ces formations préparent\nà une certification inscrite sur la liste A ou B de la CPNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VAE : dans la limite de 62 €\u002Fh et de 24 h\u002Fsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte personnel de formation (CPF)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Publics : salariés en CDI ou en CDD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Évaluation préalable des connaissances et savoir-faire prenant en compte\nl'expérience des bénéficiaires et permettant la personnalisation des\nparcours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Actions de formation visant une certification inscrite au portail :\nwww.moncompteformation.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Critères définis par la CPNE restreinte (renseignez-vous auprès de votre\nADEFIM).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Évaluation préalable des connaissances et savoir-faire : dans la limite de\n500 € et pour une durée minimum de 3 h 30.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coûts pédagogiques : dans la limite de 45 €\u002Fh\u002Fstagiaire pour les\nformations industrielles et de 25 €\u002Fh\u002Fstagiaire pour les formations non\nindustrielles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VAE et bilan de compétences : dans la limite de 62 €\u002Fh\u002Fsalarié et de 24\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais annexes : à préciser (renseignez-vous auprès de votre ADEFIM).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires et charges : prise en charge à hauteur de leur montant réel dans\nla limite, pour chaque salarié, du total pris en charge au titre de\nl'évaluation préformative,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'action de formation, la VAE et les frais annexes, pour les heures\nmobilisées au titre du CPF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Abondements de l'OPCAIM (au-delà des heures inscrites sur le compte) :\nsuivant les priorités définies par la branche dans la limite de 45\n€\u002Fh\u002Fstagiaire pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formations industrielles et de 25 €\u002Fh\u002Fstagiaire pour les formations non\nindustrielles (renseignez-vous auprès de votre ADEFIM).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 28 mars 2017 relatif à des mesures urgentes en faveur de\nl'emploi et de la formation professionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>dans le secteur aéronautique du Var\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>UIMM Alpes-Méditerranée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À travers cet accord, les organisations signataires démontrent leur\ncapacité à s'entendre pour s'adapter à leur environnement et au contexte\néconomique exigeant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que leur capacité à innover sans cesse pour répondre aux besoins\ndes entreprises et des salariés. Elles rappellent leur attachement à un\ndialogue social vivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et constructif qui met l'entreprise et l'emploi au coeur de leurs\npréoccupations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord s'inscrit dans le cadre de l'article 9 de l'accord national du 23\nseptembre 2016 relatif à l'emploi dans la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif est de définir conjointement des mesures urgentes en faveur de\nl'emploi et de la formation professionnelle en vue d'accompagner les\nentreprises du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteur aéronautique, confrontées à de graves difficultés économiques\nconjoncturelles, en accordant une attention particulière aux entreprises\nsous-traitantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À travers ces mesures, les organisations signataires s'attachent à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maintenir l'attractivité de la métallurgie dans le département du Var\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- défendre l'emploi via la formation professionnelle pour le maintien et le\ndéveloppement des compétences et des qualifications des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- anticiper au mieux la reprise en mettant à profit les périodes de\nsous-activité pour intégrer les enjeux liés à l'évolution des métiers et\nse préparer aux nouvelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologies comme le numérique, le digital, la robotisation... ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sauvegarder la compétitivité des entreprises concernées en créant un\ncadre favorable leur permettant de diversifier leur activité dans d'autres\nsecteurs tels que le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>naval, le ferroviaire, l'énergie, le médical...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réalisation du diagnostic préalable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un diagnostic quantitatif et qualitatif portant sur la situation économique\net de l'emploi dans le secteur aéronautique a été réalisé conjointement\npar les partenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux au cours de la négociation du présent accord. Il fait ressortir\nles principaux éléments suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Éléments conjoncturels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un contexte mondial délicat du fait d'un cours du pétrole durablement\nbas et d'un ralentissement de la croissance chinoise, la vente des\nhélicoptères et des jets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'affaire est fortement impactée. Pour faire face à ce creux conjoncturel\nles grands donneurs d'ordre de la filière aéronautique baissent leur commande\net renforcent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur niveau d'exigence à l'égard de leurs PME partenaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En PACA, les deux principaux donneurs d'ordres de la filière aéronautique\n(Airbus Helicopters et Dassault Aviation) rencontrent de graves difficultés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques conjoncturelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En 2016, le marché des hélicoptères s'est dégradé significativement\npour la 4e année consécutive (- 40 % entre le 1er semestre 2015 et le 1er\nsemestre 2016). Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelle baisse s'explique principalement par la chute du marché pétrolier\nen raison de l'évolution du prix du baril. Airbus Helicopters a également\nété fortement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>impacté par le tragique accident du Super Puma qui s'est produit en\nNorvège en avril 2016 entraînant la décision de clouer au sol une large\npartie de la flotte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>H225. À fin 2016 et malgré les autorisations des instances compétentes,\n201 appareils sur 341 concernés n'avaient toujours pas repris les vols.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces événements ont entraîné une dégradation importante du carnet de\ncommandes et pénalisent très fortement l'activité de maintenance directement\nliée au nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'heures de vol de la flotte. Même si le plan de transformation lancé en\n2013, autour des axes : sécurité\u002Fqualité, compétitivité et satisfaction\nclient, a permis à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Airbus Helicopters de rester performant sur ce marché dégradé, compte\ntenu de la situation économique actuelle et de l'activité sur les 2 ans à\nvenir, la situation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifique des sites en France nécessite de prendre des mesures\ncomplémentaires de redimensionnement des effectifs de l'entité Airbus\nHelicopters SAS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre et afin de lui permettre de maintenir sa performance et sa\ncapacité d'investissement sur le moyen et long terme, Airbus Helicopters s'est\nengagé depuis le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3 novembre 2016 dans une procédure de plan d'adaptation des effectifs\nintitulé « projet ADAPT ». Ce plan d'adaptation des effectifs est un plan de\ndépart\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volontaire exclusif sans licenciement contraint qui vise la suppression\nprévisionnelle de 582 postes en France, principalement sur le site de\nMarignane.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dassault Aviation a été confronté à la mévente de ses jets d'affaires\nFalcon, malgré les succès commerciaux du Rafale en 2016. La production a\ndéjà été réduite à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>49 Falcon en 2016, contre 70 avant la crise et Dassault a enregistré\nseulement 33 commandes de jets d'affaires en 2016. La légère augmentation de\nla production\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de Rafale ne suffira pas à compenser la baisse de la production de\nFalcon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les perspectives de reprise de l'activité aéronautique à court terme sont\ntrès faibles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avec des cours du pétrole encore bas, Airbus Helicopters ne s'attend pas\nà une reprise de ce marché avant 1 ou 2 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chez Dassault Aviation, aucune reprise n'est envisagée en 2017 et un «\nplan de transformation » destiné à renforcer la compétitivité de la\nsociété est déjà prévu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une reprise d'activité est envisagée au mieux pour 2019. Les commandes\npourraient repartir dès 2018 mais l'activité ne redémarrer qu'après\népuisement des stocks.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le Var quelques entreprises sont impactées. À ce jour une dizaine\nd'entreprises ont été identifiées mais cette liste est ouverte et pourrait\ns'allonger au fil des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Évolution des métiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur les principales tendances concernant l'évolution des métiers, des\ncompétences et des qualifications, l'observatoire paritaire prospectif et\nanalytique des métiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des qualifications de la métallurgie constate, que la plupart des\nmétiers vont connaître rapidement des évolutions avec un élargissement des\ncompétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandées : notamment disparition des activités les plus simples ; plus\nd'autonomie ; besoin de maîtrise de plusieurs technologies ; plus forte\nadaptabilité au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>changement ; exigence technique et managériale renforcée pour les\ntechniciens et cadres ; renforcement de la relation client ; environnement\nrobotique industrielle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>; intégration d'outils numériques et digitaux d'intelligence\nartificielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche professionnelle accompagnera les entreprises dans la définition\ndes actions de formation à engager pour adapter les compétences et\nqualifications de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs salariés aux transitions technologiques à venir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises et aux établissements\nvisés à l'article 1er relatif au « Champ d'application » des «\nDispositions générales » de la «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective des industries métallurgiques et connexes du Var du\n17 mars 1978 modifiée », dont l'activité, ou une partie seulement de cette\nactivité, a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour objet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fabrication, la fourniture de biens ou de services destinés,\ndirectement ou indirectement, à une entreprise ayant pour activité la\nconstruction aéronautique, peu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>important la situation géographique de cette dernière sur le territoire\nnational ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la construction aéronautique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique aux salariés, cadres et non cadres, des\nentreprises et établissements visés ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Actions de formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation professionnelle continue mises en oeuvre dans le\ncadre du présent accord visent à maintenir et à développer les compétences\ndes salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions de formation professionnelle concernent tous les salariés y\ncompris les salariés sous contrat d'apprentissage ou de professionnalisation\ndès lors qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'agit d'une formation distincte de celle prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises qui décideraient de former leurs salariés pourront\nbénéficier des dispositifs de financement suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financements spécifiques prévus par le présent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation mises en oeuvre au titre du présent accord\nbénéficient d'un financement spécifique selon les conditions prévues par\nl'article 9.3 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord national du 23 septembre 2016 relatif à l'emploi dans la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de prise en charge de ces coûts de formation sont\ndéterminées par le conseil d'administration de l'OPCAIM, selon des priorités\net principes définis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la CPNEFP restreinte de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la date de signature du présent accord, les conditions de prise en\ncharge des actions de formation sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais pédagogiques : 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rémunération : 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais annexes (transport, hébergement, repas) : 100 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces prises en charge se font dans la limite d'un budget arrêté par le\nconseil d'administration de l'OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financements de droit commun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé qu'en dehors des financements spécifiques décrits\nci-avant, les entreprises peuvent solliciter la prise en charge totale ou\npartielle des coûts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pédagogiques et\u002Fou des salaires afférents aux actions de formation mises\nen oeuvre au profit de leurs salariés, en mobilisant les dispositifs de\nfinancement de droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commun que sont : le plan de formation, la période de professionnalisation\net le compte personnel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À titre d'information, les décisions de prise en charge 2017 de l'OPCAIM,\nappliquée par l'ADEFIM PACA-Corse, sont annexées au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autres financements mobilisables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, il est précisé que les entreprises peuvent également bénéficier,\nsous conditions, de cofinancements complémentaires spécifiques en 2017-2018,\nnotamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au titre de la plateforme mutations économiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Recours aux dispositifs issus du conseil en évolution professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Parallèlement aux dispositifs de formation cités ci-dessus, les\npartenaires sociaux souhaitent rappeler que tout salarié peut faire appel,\ndans le cadre d'un projet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel, au conseil en évolution professionnelle (CEP). Ce dispositif\nd'accompagnement personnalisé est proposé à toute personne souhaitant faire\nle point sur sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation professionnelle et, s'il y a lieu, établir un projet d'évolution\nprofessionnelle (reconversion, reprise ou création d'activité...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CEP assure les prestations suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un entretien individuel pour analyser sa situation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un conseil visant à définir son projet professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et un accompagnement dans la mise en oeuvre de ce projet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de l'entretien, un document de synthèse est remis au\nbénéficiaire récapitulant son projet d'évolution professionnelle et la\nstratégie envisagée pour sa mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre : CPF, CIF...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CEP peut être délivré sur simple demande du salarié prioritairement\npar le FONGECIF et l'APEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prestation du CEP (entretien, conseil et accompagnement) est gratuite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Activité partielle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que le dispositif d'activité partielle\nconstitue un moyen pour sauvegarder l'emploi au sein d'une entreprise\nconfrontée à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>difficultés conjoncturelles. Les dispositions législatives et\nréglementaires prévoient le bénéfice d'allocations pour toute heure\nchômée en dessous de la durée légale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de réduction d'horaire ou de non-travail peuvent être mises\nà profit pour organiser des actions de formation professionnelle continue afin\nde maintenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>voire développer les compétences des salariés dans la perspective d'une\nreprise de l'activité économique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2222-4 du code du travail, le présent accord\nest conclu pour une durée déterminée de 2 ans à compter de son entrée en\nvigueur. Il entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en vigueur à partir du jour qui suit son dépôt, conformément à\nl'article L. 2261-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission paritaire de suivi est réunie afin d'examiner les conditions\nde mise en oeuvre du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission paritaire de suivi est composée de deux représentants de\nchaque organisation syndicale représentative signataire et d'un nombre égal\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants de l'UIMM Alpes-Méditerranée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de la commission sont choisis de préférence parmi les\npersonnalités ayant participé à la conclusion du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan d'étape est réalisé dans le cadre de la commission paritaire de\nsuivi, tous les 6 mois suivant la date d'entrée en vigueur du présent accord,\nafin d'examiner\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses conditions de mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UIMM Alpes-Méditerranée invite les membres de la commission paritaire de\nsuivi à se réunir dans le délai d'un mois précédant cette échéance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, un point sera présenté par l'ADEFIM PACA-Corse sur l'état\ndes financements engagés, à chaque réunion de la CPREFP PACA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être révisé, à tout moment pendant sa période\nd'application, par accord collectif conclu sous la forme d'un avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales de salariés et professionnelles d'employeurs\nhabilitées à engager la procédure de révision sont déterminées\nconformément aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article L. 2261-7 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La procédure de révision est engagée par lettre recommandée avec avis de\nréception adressée à chaque organisation habilitée à négocier l'avenant\nde révision. À la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande d'engagement de la procédure de révision sont jointes les\nmodifications que son auteur souhaite voir apportées au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'invitation à négocier l'avenant de révision est adressée par l'UIMM\nAlpes-Méditerranée aux organisations syndicales représentatives dans le mois\ncourant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter de la notification la plus tardive des demandes d'engagement de la\nprocédure de révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de validité de l'avenant de révision obéissent aux\nconditions posées par l'article L. 2232-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Notification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nnotification à chacune des organisations syndicales représentatives dans les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues à l'article L. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Publicité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est, en application de l'article L. 2231-6 du code du\ntravail, déposé auprès des services centraux du ministre chargé du travail\net du greffe du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil de prud'hommes de Toulon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fait l'objet d'une demande d'extension dans les conditions prévues par\nl'article L. 2261-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera mis à la disposition des entreprises, des instances\nreprésentatives du personnel et des salariés, sur le site de l'UIMM\n(www.uimm.fr) dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions définies par l'accord national du 25 novembre 2005 sur\nl'information et la communication dans la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord ont un caractère impératif au sens de\nl'article L. 2253-3, alinéa 2, du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prises en charge OPCAIM 2017\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Document provisoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le respect des dispositions législatives et conventionnelles en\nvigueur, de la charte contrôle qualité de l'OPCAIM et dans la limite des\ndisponibilités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financières. Montants indiqués hors TVA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plan de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Publics : salariés en CDI ou en CDD des entreprises de moins de 300\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Actions de formation visant prioritairement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'élargissement et l'acquisition d'une qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'élargissement du champ professionnel d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'adaptation aux évolutions de l'emploi, aux mutations industrielles et\nà l'évolution du système de production et des technologies ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la préparation aux métiers industriels prioritaires définis par le\ngroupe technique paritaire « observatoire » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'acquisition d'un des socles de compétences industrielles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mise en oeuvre de formation pendant les périodes non travaillées au\ntitre de l'activité partielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coûts pédagogiques :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100 % du coût réel dans la limite de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 40 €\u002Fh pour les formations industrielles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 32 €\u002Fh pour les formations non industrielles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans la limite de 10 000 €\u002Fan\u002Fentreprise pour les entreprises de moins\nde 11 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bilan de compétences et VAE : dans la limite de 62 €\u002Fh et de 24\nh\u002Fsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais annexes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transport au coût réel (à l'intérieur de l'Union européenne) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- hébergement dans la limite de 64 €\u002Fnuitée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- restauration dans la limite de 18 €\u002Frepas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires (entreprises de moins de 11 salariés) : forfait 13 €\u002Fh.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Période de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Publics : salariés en CDI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Évaluation préalable des connaissances et savoir-faire prenant en compte\nl'expérience des bénéficiaires et permettant la personnalisation des\nparcours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Actions de formation visant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un CQPM ou CQPI (liste A CPNE) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une qualification professionnelle inscrite au RNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accès au socle de connaissances et de compétences (défini par\ndécret) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accès à une certification inscrite à l'inventaire CNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée pédagogique minimum 70 h sur 12 mois calendaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée non applicable aux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions de VAE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations sanctionnées par une certification inscrite à l'inventaire\nCNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations financées dans le cadre de l'abondement au CPF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Évaluation préalable des connaissances et savoir-faire dans la limite de\n500 € et pour une durée minimum de 3 h 30.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coûts pédagogiques :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 80 % du coût réel dans la limite de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 32 €\u002Fh pour les formations industrielles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 25 €\u002Fh pour les formations non industrielles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exception pour les femmes des entreprises de 50 salariés ou moins :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100 % dans la limite de 32 €\u002Fh dès lors que ces formations préparent\nà une certification inscrite sur la liste A ou B de la CPNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VAE : dans la limite de 62 €\u002Fh et de 24 h\u002Fsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte personnel de formation (CPF)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Publics : salariés en CDI ou en CDD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Évaluation préalable des connaissances et savoir-faire prenant en compte\nl'expérience des bénéficiaires et permettant la personnalisation des\nparcours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Actions de formation visant une certification inscrite au portail :\nwww.moncompteformation.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Critères définis par la CPNE restreinte (renseignez-vous auprès de votre\nADEFIM).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Évaluation préalable des connaissances et savoir-faire : dans la limite de\n500 € et pour une durée minimum de 3 h 30.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coûts pédagogiques : dans la limite de 45 €\u002Fh\u002Fstagiaire pour les\nformations industrielles et de 25 €\u002Fh\u002Fstagiaire pour les formations non\nindustrielles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VAE et bilan de compétences : dans la limite de 62 €\u002Fh\u002Fsalarié et de 24\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais annexes : à préciser (renseignez-vous auprès de votre ADEFIM).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires et charges : prise en charge à hauteur de leur montant réel dans\nla limite, pour chaque salarié, du total pris en charge au titre de\nl'évaluation préformative,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'action de formation, la VAE et les frais annexes, pour les heures\nmobilisées au titre du CPF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Abondements de l'OPCAIM (au-delà des heures inscrites sur le compte) :\nsuivant les priorités définies par la branche dans la limite de 45\n€\u002Fh\u002Fstagiaire pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formations industrielles et de 25 €\u002Fh\u002Fstagiaire pour les formations non\nindustrielles (renseignez-vous auprès de votre ADEFIM).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 24 mai 2017 relatif à des mesures urgentes en faveur de l'emploi\net de la formation professionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>UIMM Côte d'Azur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A travers cet accord, les organisations signataires démontrent leur\ncapacité à s'entendre pour s'adapter à leur environnement et au contexte\néconomique exigeant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que leur capacité à innover sans cesse pour répondre aux besoins\ndes entreprises et des salariés. Elles rappellent leur attachement à un\ndialogue social vivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et constructif qui met l'entreprise et l'emploi au coeur de leurs\npréoccupations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord s'inscrit dans le cadre de l'article 9 de l'accord national du 23\nseptembre 2016 relatif à l'emploi dans la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif est de définir conjointement des mesures urgentes en faveur de\nl'emploi et de la formation professionnelle en vue d'accompagner les\nentreprises du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteur aéronautique, confrontées à de graves difficultés économiques\nconjoncturelles, en accordant une attention particulière aux entreprises\nsous-traitantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A travers ces mesures, les organisations signataires s'attachent à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maintenir l'attractivité de la Métallurgie dans le département du 06\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- défendre l'emploi via la formation professionnelle pour le maintien et le\ndéveloppement des compétences et des qualifications des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- anticiper au mieux la reprise en mettant à profit les périodes de sous\nactivité pour intégrer les enjeux liés à l'évolution des métiers et se\npréparer aux nouvelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologies comme le numérique, le digital, la robotisation... ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sauvegarder la compétitivité des entreprises concernées en créant un\ncadre favorable leur permettant de diversifier leur activité dans d'autres\nsecteurs tels que le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>naval, le ferroviaire, l'énergie, le médical...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réalisation du diagnostic préalable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un diagnostic quantitatif et qualitatif portant sur la situation économique\net de l'emploi dans le secteur aéronautique a été réalisé conjointement\npar les partenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux au cours de la négociation du présent accord. Il fait ressortir\nles principaux éléments suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Eléments conjoncturels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un contexte mondial délicat du fait d'un cours du pétrole durablement\nbas et d'un ralentissement de la croissance chinoise, la vente des\nhélicoptères et des jets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'affaire est fortement impactée. Pour faire face à ce creux conjoncturel\nles grands donneurs d'ordre de la filière aéronautique baissent leur commande\net renforcent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur niveau d'exigence à l'égard de leurs PME partenaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur le territoire régional, les deux principaux donneurs d'ordres de la\nfilière aéronautique (Airbus Helicopters et Dassault Aviation) rencontrent de\ngraves\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>difficultés économiques conjoncturelles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En 2016, le marché des hélicoptères s'est dégradé significativement\npour la 4ième année consécutive (- 40 % entre le 1er semestre 2015 et le 1er\nsemestre 2016).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette nouvelle baisse s'explique principalement par la chute du marché\npétrolier en raison de l'évolution du prix du baril. Airbus Helicopters a\négalement été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fortement impacté par le tragique accident du Super Puma qui s'est produit\nen Norvège en avril 2016 entraînant la décision de clouer au sol une large\npartie de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>flotte de H225. A fin 2016 et malgré les autorisations des instances\ncompétentes, 201 appareils sur 341 concernés n'avaient toujours pas repris\nles vols.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces évènements ont entrainé une dégradation importante du carnet de\ncommandes et pénalisent très fortement l'activité de maintenance directement\nliée au nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'heures de vol de la flotte. Même si le plan de transformation lancé en\n2013, autour des axes : sécurité\u002Fqualité, compétitivité et satisfaction\nclient, a permis à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Airbus Helicopters de rester performant sur ce marché dégradé, compte\ntenu de la situation économique actuelle et de l'activité sur les deux ans à\nvenir, la situation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifique des sites en France nécessite de prendre des mesures\ncomplémentaires de redimensionnement des effectifs de l'entité Airbus\nHelicopters SAS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre et afin de lui permettre de maintenir sa performance et sa\ncapacité d'investissement sur le moyen et long terme, Airbus Helicopters s'est\nengagé depuis le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3 novembre 2016 dans une procédure de plan d'adaptation des effectifs\nintitulé « projet ADAPT ». Ce plan d'adaptation des effectifs est un plan de\ndépart\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volontaire exclusif sans licenciement contraint qui vise la suppression\nprévisionnelle de 582 postes en France, principalement sur le site de\nMarignane.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dassault Aviation a été confronté à la mévente de ses jets d'affaires\nFalcon, malgré les succès commerciaux du Rafale en 2016. La production a\ndéjà été réduite à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>49 Falcon en 2016, contre 70 avant la crise et Dassault a enregistré\nseulement 33 commandes de jets d'affaires en 2016. La légère augmentation de\nla production\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de Rafale ne suffira pas à compenser la baisse de la production de\nFalcon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les perspectives de reprise de l'activité aéronautique à court terme sont\ntrès faibles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avec des cours du pétrole encore bas, Airbus Helicopters ne s'attend pas\nà une reprise de ce marché avant un ou deux ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chez Dassault Aviation, aucune reprise n'est envisagée en 2017 et un «\nplan de transformation » destiné à renforcer la compétitivité de la\nsociété est déjà prévu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une reprise d'activité est envisagée au mieux pour 2019. Les commandes\npourraient repartir dès 2018 mais l'activité ne redémarrer qu'après\népuisement des stocks.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De nombreuses entreprises sont impactées. A ce jour une trentaine\nd'entreprises ont été identifiées mais cette liste est ouverte et pourrait\ns'allonger au fil des mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Evolution des métiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur les principales tendances concernant l'évolution des métiers, des\ncompétences et des qualifications, l'observatoire paritaire prospectif et\nanalytique des métiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des qualifications de la métallurgie constate, que la plupart des\nmétiers vont connaître rapidement des évolutions avec un élargissement des\ncompétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandées : notamment disparition des activités les plus simples ; plus\nd'autonomie ; besoin de maîtrise de plusieurs technologies ; plus forte\nadaptabilité au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>changement ; exigence technique et managériale renforcée pour les\ntechniciens et cadres ; renforcement de la relation client ; environnement\nrobotique industrielle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>; intégration d'outils numériques et digitaux d'intelligence\nartificielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche professionnelle accompagnera les entreprises dans la définition\ndes actions de formation à engager pour adapter les compétences et\nqualifications de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs salariés aux transitions technologiques à venir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises et aux établissements\nvisés à l'article 1er relatif au « Champ d'application » des «\nDispositions générales » de la «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective des industries métallurgiques des Alpes Maritimes »,\ndont l'activité, ou une partie seulement de cette activité, a pour objet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fabrication, la fourniture de biens ou de services destinés,\ndirectement ou indirectement, à une entreprise ayant pour activité la\nconstruction aéronautique, peu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>important la situation géographique de cette dernière sur le territoire\nnational ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la construction aéronautique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique aux salariés, cadres et non cadres, des\nentreprises et établissements visés ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Actions de formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation professionnelle continue mises en oeuvre dans le\ncadre du présent accord visent à maintenir et à développer les compétences\ndes salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions de formation professionnelle concernent tous les salariés y\ncompris les salariés sous contrat d'apprentissage ou de professionnalisation\ndès lors qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'agit d'une formation distincte de celle prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises qui décideraient de former leurs salariés pourront\nbénéficier des dispositifs de financement suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- financements spécifiques prévus par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation mises en oeuvre au titre du présent accord\nbénéficient d'un financement spécifique selon les conditions prévues par\nl'article 9.3 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord national du 23 septembre 2016 relatif à l'emploi dans la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de prise en charge de ces coûts de formation sont\ndéterminées par le conseil d'administration de L'OPCAIM, selon des priorités\net principes définis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la CPNEFP restreinte de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la date de signature du présent accord, les conditions de prise en charge\ndes actions de formation sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais pédagogiques : 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rémunération : 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais annexes (transport, hébergement, repas) : 100 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces prises en charge se font dans la limite d'un budget arrêté par le\nconseil d'administration de l'OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- financements de droit commun.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé qu'en dehors des financements spécifiques décrits\nci-avant, les entreprises peuvent solliciter la prise en charge totale ou\npartielle des coûts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pédagogiques et\u002Fou des salaires afférents aux actions de formation mises\nen oeuvre au profit de leurs salariés, en mobilisant les dispositifs de\nfinancement de droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commun que sont : le plan de formation, la période de professionnalisation\net le compte personnel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A titre d'information, les décisions de prise en charge 2017 de l'OPCAIM,\nappliquées par l'ADEFIM PACA CORSE, sont annexées au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autres financements mobilisables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, il est précisé que les entreprises peuvent également bénéficier,\nsous conditions, de co-financements complémentaires spécifiques en 2017-2018,\nqui ne font\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas l'objet de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Recours aux dispositifs issus du conseil en évolution professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Parallèlement aux dispositifs de formation cités ci-dessus, les\npartenaires sociaux souhaitent rappeler que tout salarié peut faire appel,\ndans le cadre d'un projet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel, au conseil en évolution professionnelle (CEP). Ce dispositif\nd'accompagnement personnalisé est proposé à toute personne souhaitant faire\nle point sur sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation professionnelle et, s'il y a lieu, établir un projet d'évolution\nprofessionnelle (reconversion, reprise ou création d'activité...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CEP assure les prestations suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un entretien individuel pour analyser sa situation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un conseil visant à définir son projet professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et un accompagnement dans la mise en oeuvre de ce projet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de l'entretien, un document de synthèse est remis au\nbénéficiaire récapitulant son projet d'évolution professionnelle et la\nstratégie envisagée pour sa mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre : CPF, CIF...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CEP peut être délivré sur simple demande du salarié prioritairement\npar le Fongecif et l'APEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prestation du CEP (entretien, conseil et accompagnement) est gratuite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Activité partielle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que le dispositif d'activité partielle\nconstitue un moyen pour sauvegarder l'emploi au sein d'une entreprise\nconfrontée à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>difficultés conjoncturelles. Les dispositions législatives et\nrèglementaires prévoient le bénéfice d'allocations pour toute heure\nchômée en dessous de la durée légale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de réduction d'horaire ou de non travail peuvent être mises\nà profit pour organiser des actions de formation professionnelle continue afin\nde maintenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>voire développer les compétences des salariés dans la perspective d'une\nreprise de l'activité économique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2222-4 du code du travail, le présent accord\nest conclu pour une durée déterminée de deux ans à compter de son entrée\nen vigueur. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre en vigueur à partir du jour qui suit son dépôt, conformément à\nl'article L. 2261-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission paritaire de suivi est réunie afin d'examiner les conditions\nde mise en oeuvre du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission paritaire de suivi est composée de 2 représentants de\nchaque organisation syndicale représentative signataire et d'un nombre égal\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants de l'UIMM Côte d'Azur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de la commission sont choisis de préférence parmi les\npersonnalités ayant participé à la conclusion du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan d'étape est réalisé dans le cadre de la commission paritaire de\nsuivi, tous les 6 mois suivant la date d'entrée en vigueur du présent accord,\nafin d'examiner\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses conditions de mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UIMM Côte d'Azur invite les membres de la commission paritaire de suivi\nà se réunir dans le délai d'un mois précédant cette échéance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, un point sera présenté par l'ADEFIM PACA Corse sur l'état\ndes financements engagés, à chaque réunion de la CPREFP PACA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être révisé, à tout moment pendant sa période\nd'application, par accord collectif conclu sous la forme d'un avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales de salariés et professionnelles d'employeurs\nhabilitées à engager la procédure de révision sont déterminées\nconformément aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article L. 2261-7 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La procédure de révision est engagée par lettre recommandée avec accusé\nde réception adressée à chaque organisation habilitée à négocier\nl'avenant de révision. A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la demande d'engagement de la procédure de révision sont jointes les\nmodifications que son auteur souhaite voir apportées au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'invitation à négocier l'avenant de révision est adressée par l'UIMM\nCôte d'Azur aux organisations syndicales représentatives dans le mois courant\nà compter de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la notification la plus tardive des demandes d'engagement de la procédure\nde révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de validité de l'avenant de révision obéissent aux\nconditions posées par l'article L. 2232-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Notification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nnotification à chacune des organisations syndicales représentatives dans les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues à l'article L. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Publicité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est, en application de l'article L. 2231-6 du code du\ntravail, déposé auprès des services centraux du ministre chargé du travail\net du greffe du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil de prud'hommes de Nice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fait l'objet d'une demande d'extension dans les conditions prévues par\nl'article L. 2261-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera mis à la disposition des entreprises, des instances\nreprésentatives du personnel et des salariés, sur le site de l'UIMM\n(www.uimm.fr) dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions définies par l'accord national du 25 novembre 2005 sur\nl'information et la communication dans la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord ont un caractère impératif au sens de\nl'article L. 2253-3 alinéa 2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 6 juillet 2017 relatif à des mesures urgentes en faveur de\nl'emploi et de la formation professionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>(Hérault, Aude et Pyrénées-Orientales)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>UIMM Méditerranée-Ouest\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À travers cet accord, les parties signataires démontrent leur capacité à\ns'entendre pour s'adapter à leur environnement et au contexte économique\nexigeant, ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que leur capacité à innover sans cesse pour répondre aux besoins des\nentreprises et des salariés. Elles rappellent leur attachement à un dialogue\nsocial vivant et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constructif qui met l'emploi et l'entreprise au coeur de leurs\npréoccupations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord s'inscrit dans le cadre de l'article 9 de l'accord national du 23\nseptembre 2016 relatif à l'emploi dans la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif est de définir conjointement des mesures urgentes en faveur de\nl'emploi et de la formation professionnelle en vue d'accompagner les\nentreprises du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteur pétrolier, confrontées à de graves difficultés économiques\nconjoncturelles, en accordant une attention particulière aux entreprises\nsous-traitantes. Dans une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démarche de prévention et de réactivité, cet accord concerne également\ntoute entreprise (non liée à la filière pétrolière) qui justifierait de\ngraves difficultés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques conjoncturelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À travers ces mesures, les parties signataires s'attachent à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maintenir l'attractivité de la métallurgie dans les départements du 34\n(Hérault), 11 (Aude) et 66 (Pyrénées-Orientales) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- défendre l'emploi via la formation professionnelle pour le maintien et le\ndéveloppement des compétences et des qualifications des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- anticiper au mieux la reprise en mettant à profit les périodes de\nsous-activité pour intégrer les enjeux liés à l'évolution des métiers et\nse préparer aux nouvelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologies comme le numérique, le digital, la robotisation... ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sauvegarder la compétitivité des entreprises concernées en créant un\ncadre favorable leur permettant de diversifier leur activité dans d'autres\nsecteurs tels que le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>naval, le ferroviaire, l'énergie, le médical... ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réalisation du diagnostic préalable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un diagnostic quantitatif et qualitatif portant sur la situation économique\net de l'emploi dans le secteur pétrolier a été réalisé conjointement par\nles partenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux au cours de la négociation du présent accord. Il fait ressortir\nles principaux éléments suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Éléments conjoncturels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secteur de la métallurgie sur le territoire du Biterrois est mono\nfilière (secteur pétrolier) ; un seul donneur d'ordre pour de multiples\nsous-traitants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Diagnostic sur la situation de Cameron\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cameron (rachetée au 1er janvier 2017 par le groupe Schlumberger) est\nconfrontée à la plus grave crise de son histoire. Depuis 2015, la crise\npétrolière touche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment le département de l'Hérault. Cameron France, l'un des principaux\ndonneurs d'ordres de la filière pétrolière territoriale, rencontre de graves\ndifficultés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques conjoncturelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Historique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant l'été 2014, le marché pétrolier s'est dégradé significativement\nen raison de la baisse du prix du baril (basse de plus de 50 % au cours de\nl'année 2014). Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>événements ont entraîné une dégradation importante du carnet de\ncommandes et ont pénalisé très fortement l'activité générale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 31 décembre 2014, le groupe Cameron voyait son taux de commandes chuter\npar rapport au 31 décembre 2013 (- 19,7 %), principalement en raison du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ralentissement des attributions de grands projets de construction\nd'équipements de forage. Cette baisse s'est poursuivie tout au long de\nl'année 2015, malgré une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légère hausse du cours du baril sur les mois d'avril à juin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Malgré les diminutions substantielles des derniers mois, aussi bien en\ntermes de prix du baril brut que de nombre de puits, les prévisions pour le\nfutur à court et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyen terme sont très pessimistes. Cela a notamment pour conséquence une\nstagnation du nombre de puits en activité à un niveau très faible, tel qu'il\nexiste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aujourd'hui.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au regard de ces éléments, le groupe Cameron est pessimiste quant à sa\ncapacité à obtenir des commandes importantes au cours des prochaines années\nà venir et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cela nécessite de prendre des mesures complémentaires de redimensionnement\ndes effectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre et afin de lui permettre de maintenir sa performance et de\npréserver la compétitivité de son secteur d'activité sur le moyen et long\nterme, le groupe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cameron s'est engagé dès la fin d'année 2014 à prendre des mesures\ndrastiques de réduction des coûts opérationnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis début 2015, le plan de charge a chuté de 69 % et les prises de\ncommandes de 92 %. La chute des prix du baril soumet le secteur des services\npétroliers à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rude épreuve. Les compagnies pétrolières réduisent leurs investissements\net mettent la pression sur leurs fournisseurs, lesquels multiplient les\nprogrammes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>restructuration et de rapprochement. L'industrie pétrolière étant\ncyclique, il est impossible de faire des prévisions... Le plan de sauvegarde\npour l'emploi était donc\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devenu inévitable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En 2016, Cameron France a présenté un projet de plan de sauvegarde de\nl'emploi, prévoyant 249 suppressions de postes sur son site industriel de\nBéziers,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialisé dans les obturateurs de sécurité et les vannes pour les puits\net les forages de l'industrie pétrolière et gazière. Soit le tiers des\neffectifs de ce site (776\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés au total, dont 751 CDI), premier employeur privé de l'aire\nbiterroise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Diagnostic sur la filière « pétrolière »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conséquences des difficultés économiques de Cameron se sont fait\ndiversement ressentir suivant les entreprises prestataires ou sous-traitantes\nde cette filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'onde de choc a impacté de nombreux sous-traitants de Cameron à Béziers\n(250 emplois potentiellement concernés sur les 2 480 emplois liés à ce\nsecteur - hors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés Cameron -) et ce dernier s'apprête également à réduire le\nnombre de ces sous-traitants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sous-traitants ont été victimes de la baisse du prix du baril durant\nl'été 2014 impactant considérablement leur activité, que ce soit en termes\nde chiffre d'affaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mais également de carnet de commandes. En étroite collaboration avec le\ngroupe Cameron, ces sous-traitants se sont vus impacter par la baisse\nd'activité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En juin 2016, certaines de ces sociétés sous-traitantes ont mis en place\nune nouvelle organisation, dite de transition, impactant l'emploi dans leur\nentreprise et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>provoquant ainsi la suppression de plusieurs postes et\u002Fou la mise en place\nd'un dispositif d'activité partielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il existe donc pour ces sociétés sous-traitantes une grande incertitude\nquant à une éventuelle stabilisation de leur chiffre d'affaires et quant à\nune éventuelle reprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du marché, une situation générant des difficultés économiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entrées de commande enregistrées depuis le début de l'année 2017\nsont bien inférieures aux projections antérieurement envisagées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les perspectives de reprise de l'activité pétrolière à court terme sont\ndonc très faibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec des cours du pétrole encore bas, Cameron ne s'attend pas à une\nreprise de ce marché avant quelques années. Il est évident que le secteur du\npétrole et du gaz\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est l'objet d'une récession cyclique. La durée de cette récession n'est\npas encore connue. Ce que l'on peut constater en revanche, c'est la baisse de\nla demande et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pression sur les prix sur l'ensemble des marchés sur lesquels le groupe\nCameron intervient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certains sous-traitants envisagent de revenir à leur coeur de métier en\nabandonnant la structure actuelle de leur entreprise notamment en redessinant\nleur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation, en redéfinissant leur périmètre d'activité. Ces\nréorganisations peuvent entraîner la suppression de postes de travail pour\n2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De nombreuses entreprises sont impactées. Cette situation pénalise le\ncarnet de commandes et l'activité des entreprises de l'Aude, de l'Hérault et\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pyrénées-Orientales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Diagnostic en dehors de la filière « pétrolière »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suite à un point fait auprès des entreprises du territoire, d'autres\nentreprises rencontrent de graves difficultés conjoncturelles tout en ne\nrelevant pas de la filière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pétrolière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce jour une dizaine d'entreprises ont été identifiées mais cette liste\nest ouverte et pourrait s'allonger au fil des mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, l'accord sera ouvert à d'autres filières que le pétrolier\ndès lors que l'entreprise justifiera auprès de l'ADEFIM de graves\ndifficultés économiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conjoncturelles (état des lieux, situation économique, risques sur les\nemplois, prévisionnel d'actions de formations).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Moyens mis à disposition pour venir en aide aux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ADEFIM LR propose de financer des formations aux salariés hors Cameron,\ndans les conditions prévues au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Évolution des métiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur les principales tendances concernant l'évolution des métiers, des\ncompétences et des qualifications, l'observatoire paritaire prospectif et\nanalytique des métiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des qualifications de la métallurgie constate, que la plupart des\nmétiers vont connaître rapidement des évolutions avec un élargissement des\ncompétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandées : notamment disparition des activités les plus simples ; plus\nd'autonomie ; besoin de maîtrise de plusieurs technologies ; plus forte\nadaptabilité au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>changement ; exigence technique et managériale renforcée pour les\ntechniciens et cadres ; renforcement de la relation client ; environnement\nrobotique industrielle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>; intégration d'outils numériques et digitaux d'intelligence artificielle\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche professionnelle accompagnera les entreprises dans la définition\ndes actions de formation à engager pour adapter les compétences et\nqualifications de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs salariés aux transitions technologiques à venir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises et aux établissements\nsitués dans les départements de l'Hérault, de l'Aude et des\nPyrénées-Orientales dont l'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est visée par l'accord national du 16 janvier 1979 modifié sur le champ\nd'application des accords nationaux de la métallurgie, dès lors que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cette activité, ou une partie de cette activité, a pour objet la\nfabrication, la fourniture de biens ou de services destinés, directement ou\nindirectement, à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprise ayant une activité pétrolière, peu important la situation\ngéographique de cette dernière sur le territoire national ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cette activité, ou une partie de cette activité, a pour objet le\npétrole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est également applicable aux entreprises et aux\nétablissements situés dans les départements de l'Hérault, de l'Aude et des\nPyrénées-Orientales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont l'activité est visée par l'accord national du 16 janvier 1979\nmodifié sur le champ d'application des accords nationaux de la Métallurgie,\ndès lors que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- leur activité ne concerne pas celle du pétrole, mais que ces\nentreprises\u002Fétablissements justifient par tout moyen de graves difficultés\néconomiques conjoncturelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces graves difficultés économiques conjoncturelles peuvent notamment\nrésulter de pertes d'exploitation, d'une baisse significative du carnet de\ncommandes ou du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chiffre d'affaires, d'une dégradation de la trésorerie ou de l'excédent\nbrut d'exploitation ou de tout élément de nature à justifier ces graves\ndifficultés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'applique aux salariés des entreprises visées ci-dessus mentionnés à\nl'article 1er « champ d'application » des dispositions générales de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des industries métallurgiques, électroniques et connexes de l'Hérault, de\nl'Aude et des Pyrénées-Orientales du 1er mai 1990. Sont donc visés\nl'ensemble des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés cadres et non cadres de ces entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Actions de formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation professionnelle continue mises en oeuvre dans le\ncadre du présent accord visent à maintenir et à développer les compétences\ndes salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions de formation professionnelle concernent tous les salariés y\ncompris les salariés sous contrat d'apprentissage ou de professionnalisation\ndès lors qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'agit d'une formation distincte de celle prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises qui décideraient de former leurs salariés pourront\nbénéficier des dispositifs de financement suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Financements spécifiques prévus par le présent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation mises en oeuvre au titre du présent accord\nbénéficient d'un financement spécifique selon les conditions prévues par\nl'article 9.3 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord national du 23 septembre 2016 relatif à l'emploi dans la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de prise en charge de ces coûts de formation sont\ndéterminées par le conseil d'administration de l'OPCAIM, selon des priorités\net principes définis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la CPNEFP restreinte de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de moins de 50 salariés seront privilégiées au titre du\nprésent accord dans l'attribution des fonds de l'ADEFIM LR. La prise en charge\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formations pourra aller jusqu'à 100 % des coûts pédagogiques et des\nrémunérations. Les fonds seront prioritairement affectés aux typologies de\nformations listées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en annexe du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la date de signature du présent accord, les conditions de prise en\ncharge des actions de formation sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais pédagogiques : coût réel dans la limite de 125 € de l'heure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires et charges : coût réel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais annexes (sur la base de justificatifs) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Transport :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- véhicule : forfait de 0,41 € par kilomètre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transport en commun : coût réel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- hébergement : coût réel dans la limite de 64 € par nuitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Restauration : forfait de 14 € par repas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de garde d'enfants pour des formations réalisées hors temps de\ntravail (sur justificatifs) : coût réel dans la limite de 80 € par jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces prises en charge se font dans la limite d'un budget arrêté par le\nconseil d'administration de l'OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Financements de droit commun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé qu'en dehors des financements spécifiques décrits\nci-avant, les entreprises peuvent solliciter la prise en charge totale ou\npartielle des coûts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pédagogiques et\u002Fou des salaires afférents aux actions de formation mises\nen oeuvre au profit de leurs salariés, en mobilisant les dispositifs de\nfinancement de droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commun que sont : le plan de formation, la période de professionnalisation\net le compte personnel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À titre d'information, les décisions de prise en charge 2017 de l'ADEFIM\nLanguedoc-Roussillon sont annexées au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Autres financements mobilisables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, il est précisé que les entreprises peuvent également bénéficier,\nsous conditions, de cofinancements complémentaires spécifiques en 2017-2018,\nnotamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au titre de la plateforme mutations économiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Recours aux dispositifs issus du conseil en évolution professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Parallèlement aux dispositifs de formation cités ci-dessus, les\npartenaires sociaux souhaitent rappeler que tout salarié peut faire appel,\ndans le cadre d'un projet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel, au conseil en évolution professionnelle (CEP). Ce dispositif\nd'accompagnement personnalisé est proposé à toute personne souhaitant faire\nle point sur sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation professionnelle et, s'il y a lieu, établir un projet d'évolution\nprofessionnelle (reconversion, reprise ou création d'activité...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CEP assure les prestations suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un entretien individuel pour analyser sa situation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un conseil visant à définir son projet professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et un accompagnement dans la mise en oeuvre de ce projet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de l'entretien, un document de synthèse est remis au\nbénéficiaire récapitulant son projet d'évolution professionnelle et la\nstratégie envisagée pour sa mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre : CPF, CIF...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CEP peut être délivré sur simple demande du salarié prioritairement\npar le FONGECIF et l'APEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prestation du CEP (entretien, conseil et accompagnement) est gratuite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Activité partielle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que le dispositif d'activité partielle\nconstitue un moyen pour sauvegarder l'emploi au sein d'une entreprise\nconfrontée à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>difficultés conjoncturelles. Les dispositions législatives et\nréglementaires prévoient le bénéfice d'allocations pour toute heure\nchômée en dessous de la durée légale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de réduction d'horaire ou de non-travail peuvent être mises\nà profit pour organiser des actions de formation professionnelle continue afin\nde maintenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>voire développer les compétences des salariés dans la perspective d'une\nreprise de l'activité économique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2222-4 du code du travail, le présent accord\nest conclu pour une durée déterminée de 2 ans à compter de son entrée en\nvigueur. Il entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en vigueur à partir du jour qui suit son dépôt, conformément à\nl'article L. 2261-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments définis dans le diagnostic partagé seront communiqués aux\npartenaires sociaux, par voie électronique, de manière anonyme, au fur et à\nmesure de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'instruction des dossiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, une commission paritaire de suivi est réunie afin d'examiner\nles conditions de mise en oeuvre du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission paritaire de suivi est composée de deux représentants de\nchaque organisation syndicale représentative signataire et d'un nombre égal\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants de l'UIMM Méditerranée Ouest.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan d'étape est réalisé dans le cadre de la commission paritaire de\nsuivi, tous les 6 mois suivant la date d'entrée en vigueur du présent accord,\nafin d'examiner\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses conditions de mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UIMM Méditerranée-Ouest invite les membres de la commission paritaire de\nsuivi à se réunir dans le délai de 1 mois précédant cette échéance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, un point sera présenté par l'ADEFIM Languedoc-Roussillon sur\nl'état des financements engagés lors d'une commission paritaire spécifique.\nUne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>information sera également faite dans le cadre de la CPREFP Occitanie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être révisé, à tout moment pendant sa période\nd'application, par accord collectif conclu sous la forme d'un avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales de salariés et professionnelles d'employeurs\nhabilitées à engager la procédure de révision sont déterminées\nconformément aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article L. 2261-7 du code du travail. La procédure de\nrévision est engagée par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la demande d'engagement de la procédure de révision sont jointes les\nmodifications que son auteur souhaite voir apportées au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La négociation de l'avenant de révision est engagée dans le mois courant\nà compter de la notification la plus tardive des demandes d'engagement de la\nprocédure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de validité de l'avenant de révision obéissent aux\nconditions posées par l'article L. 2232-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'engagent à promouvoir par tous moyens les\ndispositions du présent accord auprès des entreprises concernées et de leurs\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Notification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nnotification à chacune des organisations syndicales représentatives dans les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues à l'article L. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Publicité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est, en application de l'article L. 2231-6 du code du\ntravail, déposé auprès des services centraux du ministre chargé du travail\net du greffe du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil de prud'hommes de Montpellier. Il fait l'objet d'une demande\nd'extension dans les conditions prévues par l'article L. 2261-15 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera mis à la disposition des entreprises, des instances\nreprésentatives du personnel et des salariés, sur le site de l'UIMM (www.\nuimm. fr) dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions définies par l'accord national du 25 novembre 2005 sur\nl'information et la communication dans la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord ont un caractère impératif au sens de\nl'article L. 2253-3 alinéa 2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Domaines de formation prioritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À partir du niveau opérateurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organisation industrielle initiation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maintenance 1er niveau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maintenance mécanique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soudage avec qualification 1 initiation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soudage avec qualification 2 perf ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- programmation CN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- usinage productique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lecture de plans industriels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lecture de plans électriques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CAO\u002FFAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- socle de compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formation aux métiers de l'industrie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À partir du niveau ETAM :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bases du management ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- écoles du management ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- métrologie contrôle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- méthodologie de panne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technique de ventes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- achats industriels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- acculturation à la fabrication additive ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maintenance prédictive et IoT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sensibilisation ISO 9100 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sensibilisation ISO 9001 V2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À partir du niveau cadres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organisation industrielle amélioration de la performance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Clichés non reproduits, consultables en ligne sur le site\nhttp:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2017\u002F0039\u002Fboc_20170039_0000_0013.pdf.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord national professionnel du 21 décembre 2018 relatif à des\ndispositions transitoires en matière de formation\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>professionnelle et d'alternance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>UIMM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT mines métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO métallurgie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des accords nationaux de la métallurgie relatifs à l'emploi,\nà la formation professionnelle et à l'alternance, les partenaires sociaux de\nla métallurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ont toujours pris leurs responsabilités pour créer un cadre favorable\nvisant à accompagner l'insertion professionnelle des jeunes, l'adaptation et\nle développement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des compétences des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir\nprofessionnel transforme en profondeur le modèle de formation professionnelle\ncontinue et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'apprentissage. Ses dispositions entrent en vigueur progressivement\njusqu'en 2020 et impactent très largement les dispositions conventionnelles de\nbranche en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>matière d'emploi et de formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce contexte et dans l'attente de l'ouverture de la négociation, au\nplus tard au printemps 2019, d'un accord national sur la formation\nprofessionnelle et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'alternance, les signataires conviennent de maintenir les dispositions\nconventionnelles en vigueur non impactées par la loi, telles qu'issues des\naccords nationaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 13 novembre 2014 relatif à la formation professionnelle tout au long de\nla vie, du 21 octobre 2014 relatif au développement de l'alternance et du 23\nseptembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2016 relatif à l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, à titre transitoire et pour l'année 2019, ils conviennent\nd'adapter certaines dispositions conventionnelles, notamment celles liées à\nl'accompagnement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises confrontées à de graves difficultés économiques\nconjoncturelles, en précisant les conditions de leur mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, ils se saisissent de nouvelles opportunités offertes par la loi\ndont la mise en oeuvre est subordonnée à la conclusion d'un accord de\nbranche. Dans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perspective, ils conviennent de prolonger l'accompagnement du développement\ndu compte personnel de formation à travers le financement d'abondements en\n2019\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon des priorités de branche rénovées, d'accompagner le développement\ndu contrat de professionnalisation et de faciliter l'accès à la formation des\ntravailleurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indépendants relevant du périmètre de la branche en leur permettant de\ns'adresser au futur opérateur de compétences (OPCO) dont relèvent les\nentreprises de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conscients que la mise en oeuvre des nouvelles dispositions conventionnelles\net le suivi du déploiement de la loi du 5 septembre 2018 impliquent des\néchanges\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réguliers entre les partenaires sociaux de la branche, les signataires\nréaffirment, par le présent accord, leur attachement au respect des\npolitiques de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conduites sous l'égide de la commission paritaire nationale de l'emploi et\nde la formation professionnelle (CPNEFP) qui constitue l'instance paritaire de\ndécision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour la branche en matière d'emploi et de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice des missions de la CPNEFP, ils décident de s'appuyer, pour\nl'année 2019, sur une gouvernance resserrée, gage de réactivité et\nd'efficacité, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>confient à la CPNEFP restreinte les missions de définir les orientations\net priorités de financement en matière d'alternance et de formation\nprofessionnelle pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche, et d'établir les recommandations nécessaires à leur\napplication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre Ier Adaptation de dispositions conventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent de poursuivre l'accompagnement des entreprises\net salariés confrontés à de graves difficultés économiques conjoncturelles\nen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précisant les conditions nécessaires à leur bonne mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cette fin, l'article 9.2 de l'accord national du 23 septembre 2016\nrelatif à l'emploi dans la métallurgie est complété des trois alinéas\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La CPNEFP restreinte est régulièrement informée du déroulement de la\nnégociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cette fin, la partie la plus diligente à la négociation informe, dès\nson démarrage, les membres de la CPNEFP restreinte du projet envisagé. Elle\nleur transmet le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diagnostic partagé de la situation économique et de l'emploi établi pour\nle\u002Fles secteur(s) impactés par de graves difficultés conjoncturelles. À\nl'issue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclusion de la négociation, elle leur adresse le projet d'accord ouvert\nà signature accompagné du projet de demande de prise en charge\nfinancière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Parallèlement, lorsque la négociation est mise en oeuvre au niveau\nterritorial, la partie la plus diligente en informe, dès son démarrage, les\nmembres de la ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPREFP concernées. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 9.3 est ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les actions de formation professionnelle prévues par l'accord sont\ncelles à destination des salariés. Elles sont financées en application de\nl'article L. 6332-1-3, I,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3°, du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP restreinte adresse une recommandation aux instances compétentes\nde l'OPCO dont relèvent les entreprises de la métallurgie sur l'enveloppe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévisionnelle de financement et les conditions de prise en charge des\ncoûts de formation des actions visées par les accords conclus en application\ndu présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>article. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires réaffirment leurs engagements en faveur du développement\nde l'alternance et de la formation professionnelle dans la branche, en\ns'appuyant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment sur une offre de formation de qualité, équipée des dernières\ntechnologies et répondant aux besoins en compétences des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cette fin, pour assurer la continuité des engagements financiers pris\npar les partenaires sociaux, l'OPCO dont relèvent les entreprises de la\nmétallurgie doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>solder, en 2019, les engagements pris par l'OPCAIM au 31 décembre 2018,\ndans la mesure où ces derniers relèvent de l'activité normale de\nl'OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre II Nouvelles dispositions conventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'ambition de développer le contrat de professionnalisation pour faire\nface aux besoins de recrutement, les signataires décident d'en expérimenter\ndeux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelles modalités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) En application de l'article 28, VI, de la loi pour la liberté de choisir\nson avenir professionnel, le contrat de professionnalisation peut être conclu,\nà titre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>expérimental, en vue d'acquérir des compétences définies par l'employeur\net l'opérateur de compétences, en accord avec le salarié. Dans le cadre de\ncette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>expérimentation, les signataires conviennent que, par dérogation à\nl'article 39 de l'accord national du 13 novembre 2014 relatif à la formation\nprofessionnelle tout\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au long de la vie, le contrat de professionnalisation peut également avoir\npour objet l'acquisition de compétences dans des conditions définies par la\nCPNEFP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>restreinte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Par ailleurs, en application de l'article 28, III, de la loi, l'action de\nprofessionnalisation du contrat de professionnalisation peut être allongée\njusqu'à 36 mois pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les personnes les plus fragilisées. Il s'agit des personnes âgées de 16\nà 25 ans révolus qui n'ont pas validé un second cycle de l'enseignement\nsecondaire et qui ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont pas titulaires d'un diplôme de l'enseignement technologique ou\nprofessionnel, des demandeurs d'emploi inscrits depuis plus de 1 an, ainsi que\ndes bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des minima sociaux. Les signataires conviennent que, par dérogation à\nl'article 40 de l'accord national du 13 novembre 2014, la durée de l'action\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation du contrat de professionnalisation peut être portée,\npour ces publics, jusqu'à 36 mois, dès lors que le contrat de\nprofessionnalisation a pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>objet l'acquisition d'un diplôme professionnel, d'un titre professionnel ou\nd'un certificat de qualification professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, les signataires conviennent d'examiner les conditions de\nrémunération minimale des alternants à l'occasion de la négociation de\nl'accord national sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle et l'alternance en 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter la transition vers un CPF alimenté en euros, les\nsignataires entendent demander au conseil d'administration de l'OPCO dont\nrelèvent les entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la métallurgie de financer l'abondement du CPF pour la période allant\ndu 1er janvier 2019 au 31 décembre 2019 selon les conditions prévues au XII\nde l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er de la loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cette fin, par dérogation à la section III du chapitre IV du titre V de\nl'accord national du 13 novembre 2014 relatif à la formation professionnelle\ntout au long de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la vie, la CPNEFP restreinte établit de nouvelles priorités d'abondement\nau CPF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP restreinte adresse sa recommandation à l'OPCO dont relèvent les\nentreprises de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'objectif de faciliter l'accès à la formation des travailleurs\nindépendants, les signataires décident, en application de l'article L.\n6332-11-1 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de confier la part de la collecte non affectée au financement du CPF et du\nconseil en évolution professionnelle des travailleurs indépendants relevant\ndu champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de l'accord national du 16 janvier 1979 sur le champ\nd'application des accords nationaux de la métallurgie, à l'OPCO dont\nrelèvent les entreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la métallurgie. Celui-ci constitue à cette fin une section\nparticulière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre III CPNEFP restreinte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice des missions de la CPNEFP, les parties signataires\nconviennent de s'appuyer, pour l'année 2019, sur la CPNEFP restreinte visée\nà l'article 18.5 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord national du 23 septembre 2016 relatif à l'emploi dans la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette perspective, ils lui confient toute mission relative :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° À la définition des orientations prioritaires en matière\nd'alternance, de formation continue, de certifications professionnelles, de\nmise en visibilité des nouvelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités pédagogiques (formation en situation de travail, formation à\ndistance...) et d'observations prospectives de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Aux priorités en matière de financement de la formation continue et de\nl'alternance, en particulier la fixation des niveaux de prise en charge des\ncontrats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et de professionnalisation, des contrats de\nprofessionnalisation conclus à titre expérimental en application de l'article\n3, du dispositif de promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de reconversion par l'alternance (ProA), de l'abondement du CPF, du\ndéveloppement des compétences des entreprises de moins de 50 salariés, des\ndiagnostics,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la participation des salariés et bénévoles aux jurys d'examen et de\nvalidation des acquis de l'expérience, ainsi que du financement des actions en\nfaveur des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandeurs d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions de la CPNEFP restreinte sont prises conformément aux\ndispositions de l'article 18.7 de l'accord national du 23 septembre 2016\nrelatif à l'emploi dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP restreinte adresse toute recommandation utile en la matière à la\nsection paritaire professionnelle de l'OPCO dont relèvent les entreprises de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP de la métallurgie est informée, à chacune de ses réunions, des\nrecommandations ainsi formulées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national concerne les entreprises définies par l'accord\nnational du 16 janvier 1979 modifié sur le champ d'application des accords\nnationaux de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son champ d'application géographique est national au sens de l'article L.\n2222-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée déterminée de 1 an à\ncompter de son entrée en vigueur. Il entre en vigueur à partir du jour qui\nsuit son dépôt,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à l'article L. 2261-1 du code du travail, et au plus tôt le\n1er janvier 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être révisé à tout moment pendant sa période\nd'application, notamment pour tenir compte des évolutions réglementaires, par\naccord collectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclu sous la forme d'un avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales de salariés et professionnelles d'employeurs\nhabilitées à engager la procédure de révision sont déterminées\nconformément aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article L. 2261-7 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la demande d'engagement de la procédure de révision sont jointes les\nmodifications que son auteur souhaite voir apporter au présent accord. La\ndemande est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adressée, par tout moyen permettant de lui conférer date certaine, à\nl'ensemble des organisations habilitées à négocier. Son opportunité est\ndiscutée dès la réunion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire de négociation suivant la demande pour peu que, à la date de\nréception de la convocation, toutes les organisations habilitées à négocier\nen aient reçu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de validité de l'avenant de révision obéissent aux\nconditions posées par l'article L. 2232-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord conviennent d'en demander l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application de l'article L. 2261-23-1 du code du travail, les\nsignataires conviennent que les stipulations spécifiques aux entreprises de\nmoins de 50 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visées à l'article L. 2232-10-1 du code du travail sont mises en oeuvre en\napplication de l'article 6.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nnotification à chacune des organisations syndicales représentatives de\nsalariés, dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions prévues à l'article L. 2231-5 du code du travail, et déposé\nauprès des services centraux du ministre chargé du travail et du greffe du\nconseil de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prud'hommes de Paris, dans les conditions prévues par l'article L. 2231-6\ndu même code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 21 octobre 2014 relatif au développement de l'alternance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Développement de l'alternance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UIMM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCMTM CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCM FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGMM CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNSM CFTC des syndicats de la métallurgie, par lettre du 23 mars 2015\n(BO n°2015-14)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires marquent, par le présent accord, leur résolution commune\nde définir, dans la branche, une politique volontariste et continue en faveur\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement de l'alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Malgré un contexte économique et social particulièrement difficile et\nalors que le chômage, en particulier des jeunes, atteint des niveaux record,\nles signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souhaitent apporter aux jeunes et aux demandeurs d'emploi les moyens\nadaptés à leur accès à un emploi durable et aux entreprises industrielles\nles solutions pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répondre à leurs besoins en compétences, en soutenant une politique en\nfaveur du développement de l'alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis plusieurs années, les partenaires sociaux ont pris des engagements\ndécisifs destinés à favoriser le maintien, puis la progression du nombre\nd'alternants dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès 2009, dans un contexte économique particulièrement dégradé, ils ont\ncontribué, avec les mesures en faveur de l'insertion des jeunes inscrites dans\nl'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national relatif à des mesures urgentes en faveur de l'emploi, à maintenir\nle nombre de contrats en alternance dans la branche à hauteur de 35 000. Par\nla suite, dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur déclaration paritaire en faveur de l'emploi des jeunes dans la\nmétallurgie du 29 mars 2011, ils ont affirmé leur ambition de poursuivre les\nefforts engagés, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vue d'atteindre le nombre de 40 000 contrats en alternance à la fin de\nl'année 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils ont décidé, dans l'accord national du 1er juillet 2011 relatif à la\nformation professionnelle tout au long de la vie, de simplifier et de\nrevaloriser la rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimale des alternants applicable dans les entreprises de la métallurgie,\nrenforçant ainsi l'attractivité des contrats d'apprentissage et des contrats\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation auprès des jeunes et des demandeurs d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, dans le cadre de l'accord national du 12 juillet 2013 relatif au\ncontrat de génération, ils ont maintenu leur ambition d'atteindre 40 000\nalternants par an dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche à l'horizon 2016 et acté les voies et moyens pour atteindre cet\nobjectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A travers le présent accord, les signataires souhaitent poursuivre leur\nengagement en faveur de l'insertion des jeunes et des demandeurs d'emploi par\nla voie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'alternance et répondre ainsi aux besoins en recrutement des entreprises\nde la branche, qui s'élèvent, en moyenne, entre 96 000 et 115 000 personnes\npar an d'ici à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2025, selon la dernière étude prospective sur les besoins en recrutement\nréalisée par l'observatoire prospectif et analytique des métiers et\nqualifications de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'inscrit dans le cadre du « pacte social pour les industries de la\nmétallurgie », acté le 21 mai 2014 dans l'agenda social de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires expriment, à travers les objectifs de cet accord, leur\nconfiance dans l'avenir de l'industrie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UIMM et les organisations syndicales représentatives dans la branche au\nniveau national ont réalisé, le 10 juin 2014, un bilan exhaustif qualitatif\net quantitatif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la situation de l'alternance dans la branche (1). Ce bilan fait ressortir\nles éléments suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de contrats en alternance dans la branche demeure à un niveau\nélevé. Au 31 décembre 2013, 40 530 contrats en alternance (2) ont été\nrecensés (26 289\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>apprentis au sein des CFAI et 14 241 contrats de professionnalisation\nenregistrés par l'OPCAIM), et ce malgré, à la fois, une dégradation de la\nconjoncture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique et des difficultés grandissantes en matière de financements\ndédiés à l'alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, l'alternance se caractérise, dans la branche, par un faible\ntaux de rupture anticipée des contrats (aux alentours de 5 %) et par un haut\nniveau de réussite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux examens des qualifications professionnelles préparées (85 %).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon l'enquête sur l'insertion professionnelle des alternants de la\nbranche réalisée en 2013, 80 % des apprentis et 85 % des bénéficiaires d'un\ncontrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation ont trouvé un emploi 6 mois après leur formation en\nalternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre du diagnostic réalisé pour la mise en oeuvre du contrat de\ngénération, les partenaires sociaux ont constaté que 21,6 % des jeunes de\nmoins de 26 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recrutés en 2010 dans les entreprises de la branche l'étaient en CDI. Le\nbilan de l'alternance réalisé en 2014 montre que ce taux atteint 58 % pour\nles jeunes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recrutés à l'issue d'un contrat en apprentissage et 60 % pour ceux\nrecrutés à l'issue d'un contrat de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les données de ce bilan relatives à l'apprentissage concernent les\napprentis formés par les CFAI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Pour la première fois, ce chiffre prend en compte l'ensemble des\nalternants salariés au 31 décembre. Jusqu'alors, les informations\ncommuniquées concernant les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrats de professionnalisation ne visaient que les entrées dans le\ndispositif (flux) au cours d'une année donnée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les différents chiffres issus du bilan de l'alternance témoignent de la\nréussite des politiques menées pour soutenir l'alternance à travers, d'une\npart, la mobilisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de moyens financiers et, d'autre part, la mise en place d'une pédagogie de\nl'alternance de qualité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires souhaitent poursuivre leurs efforts en apportant aux\nentreprises les moyens nécessaires au renforcement de leurs compétences donc\nde leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétitivité, et aux jeunes et aux demandeurs d'emploi les moyens\nadaptés à leur insertion professionnelle durable dans l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires réaffirment leur ambition de poursuivre, dans les\nentreprises de la métallurgie, si les conditions économiques le permettent,\nla progression du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre de contrats en alternance, en vue d'atteindre le nombre de 46 000\nalternants au 31 décembre 2020, soit une augmentation de 14 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A titre d'indicateur, ils fixent respectivement à 42 000 et à 44 000 le\nnombre d'alternants présents dans la branche aux échéances intermédiaires\ndu 31 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2016 et du 31 décembre 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires souhaitent que l'effort quantitatif supplémentaire de la\nbranche pour l'alternance soit assorti des objectifs qualitatifs suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Le maintien à 5 % du taux de rupture anticipée des contrats\nd'insertion en alternance dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Le maintien à 85 % du taux de réussite moyen aux examens des\nqualifications professionnelles préparées, voire son amélioration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Le maintien du taux d'insertion professionnelle 6 mois après le terme\nde la formation en alternance (80 % pour les apprentis et 85 % des\nbénéficiaires d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de professionnalisation) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° La progression du taux d'emploi en CDI à l'issue de la formation en\nalternance, pour porter ce taux de 58 % (apprentissage) ou 60 % (contrats de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation) à 65 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, dans le cadre des actions de la branche en faveur de\nl'attractivité des métiers industriels, les signataires se fixent pour\nambition de tendre vers un taux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 % (contre 6 % en 2013) de femmes apprenties présentes dans les CFAI au\nterme du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires assurent un suivi des initiatives de mise à disposition\nd'apprentis dans plusieurs entreprises, telles que les « parcours partagés\nd'apprentissage », qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorisent les approches collaboratives entre maîtres d'oeuvre et\nfournisseurs sur les besoins en compétences et facilitent l'insertion de\njeunes dans les PME en leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurant un complément de formation pratique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà de la nécessaire prise en compte de la situation économique dans\nlaquelle évoluent les entreprises industrielles, les signataires affirment que\nl'atteinte des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>objectifs visés à l'article 2 est liée aux conditions de réussite\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la contractualisation, entre la branche professionnelle et les régions,\nde partenariats d'objectifs et de moyens visant à intégrer, dans les\npolitiques régionales de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement de l'alternance, les besoins spécifiques en compétences des\nentreprises de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mise en oeuvre effective, pour l'avenir, des décisions annoncées par\nle gouvernement, qu'elles soient d'ordre général (baisse des charges fiscales\net sociales) ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'elles visent en particulier l'alternance (primes à l'embauche,\nsimplification, travaux dangereux...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un groupe de travail exploratoire composé des signataires du présent\naccord étudie les voies et moyens d'expérimenter un nouveau contrat\nd'apprentissage avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des jeunes de 15 ans, afin d'insérer dans l'emploi des jeunes en situation\nde décrochage scolaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce groupe se réunit au plus tard dans les 3 mois suivant la signature du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE restreinte de la métallurgie est tenue informée, annuellement, du\nsuivi du présent accord, comprenant le suivi des partenariats contractualisés\nentre la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche et les régions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au septième alinéa de l'article 10.1 de l'accord national du 12 juillet\n2013 relatif au contrat de génération dans la métallurgie, le nombre « 40\n000 » est remplacé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le nombre « 42 000 ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national concerne les entreprises définies par l'accord\nnational du 16 janvier 1979 modifié relatif au champ d'application des accords\nnationaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la métallurgie. Il s'applique sur le territoire métropolitain et dans\nles départements d'outre-mer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord prendra effet au lendemain de la date de son dépôt. Il\nest conclu pour une durée déterminée jusqu'au 31 décembre 2020. A\nl'échéance de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>terme, il ne continuera pas à produire ses effets comme un accord à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a été fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nnotification à chacune des organisations représentatives dans les conditions\nprévues à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2231-5 du code du travail et dépôt dans les conditions\nprévues par les articles L. 2231-6 et L. 2231-7 du même code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En même temps que son dépôt, il fait l'objet d'une demande d'extension\nauprès de la direction générale du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans toutes les hypothèses, le présent accord pourra à tout moment faire\nl'objet d'une révision dans le cadre d'un avenant conclu dans les mêmes\nconditions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre à la commission de l'agenda social instituée au niveau\nde la branche d'inscrire la négociation dans la liste des sujets à traiter au\nniveau national,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la demande de révision sera adressée par un syndicat représentatif dans\nla branche ou l'UIMM, dans les conditions prévues par l'article 5 du titre II\nde l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national du 26 avril 2010 sur les voies et moyens du dialogue social dans la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 23 mars 2015 de la FNSM CFTC à l'accord du 21\noctobre 2014 relatif au développement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'alternance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNSM CFTC des syndicats de la métallurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vincennes, le 23 mars 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>39, cours Marigny, BP 37\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>94301 Vincennes Cedex\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous avons l'honneur de vous informer que suite à son conseil des 18 et 19\nfévrier 2015, la fédération nationale CFTC des syndicats de la métallurgie\net partie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>similaire, sise au 39, cours Marigny, 94301 Vincennes et représentée par M\n ..., secrétaire général, a décidé d'adhérer, conformément aux\ndispositions de l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2261-3 du code du travail, à l'accord national du 21 octobre 2014 relatif\nau développement de l'alternance dans la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des mesures de dépôt, vous trouverez en conséquence en pièce\njointes les documents suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- texte de l'accord précité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- copie des courriers adressés en lettre recommandée avec avis de\nréception aux parties signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces documents ont été par ailleurs notifiés en version électronique à\nl'adresse suivante : depot. accord @ travail. gouv. fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous demandons de bien vouloir prendre en compte la présente\nprocédure de dépôt et, le cas échéant, de nous en délivrer bordereau.\nBien entendu nous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>restons à votre disposition en cas de besoin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vous remerciant à l'avance pour votre diligence, veuillez croire Madame,\nMonsieur en l'expression de nos cordiales salutations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétaire général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 25 novembre 2005 relatif à l'information et la communication\ndans la\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>métallurgie\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Information et communication dans la métallurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des industries et métiers de la métallurgie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des mines et de la métallurgie CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de la métallurgie et parties\nsimilaires CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des travailleurs de la métallurgie CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national, qui s'inscrit dans le cadre d'un accord plus\ngénéral sur le développement du dialogue social dans la branche et dans les\nentreprises, a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour objet, conformément à l'article L. 135-7, I, du code du travail, tel\nqu'il résulte de la loi du 4 mai 2004, de définir les conditions\nd'information des salariés et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des représentants du personnel sur le droit conventionnel applicable dans\nles entreprises et établissements de la branche professionnelle de la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de l'importance que les signataires attachent à la bonne\ninformation des salariés, le présent accord entend, en outre, grâce aux\nmoyens de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communication actuels, améliorer le transfert des informations et des\ncommunications destinées aux instances paritaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national concerne les entreprises définies par l'accord\nnational du 16 janvier 1979 modifié sur le champ d'application des accords\nnationaux de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie. Il s'applique sur le territoire métropolitain et dans les\ndépartements d'outre-mer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Information sur le droit conventionnel applicable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UIMM met à la disposition des entreprises de la branche, au profit de\nleurs instances représentatives du personnel, de leurs instances\nreprésentatives des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicats, et des salariés desdites entreprises, un espace sur son site\ninternet dédié exclusivement aux conventions et accords collectifs,\ninterprofessionnels ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels - nationaux et territoriaux -, applicables dans les\nentreprises et établissements visés à l'article 1er.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de création de cet espace ont été supportés par l'UIMM. La\nmise à jour et les frais de mise à jour seront également assurés par\nl'UIMM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet espace, accessible à l'adresse www.uimm.fr sous la rubrique \" Textes\nconventionnels \", donne accès à l'ensemble des conventions et accords\ncollectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considérés, ainsi qu'à leurs mises à jour et avenants éventuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le site visé au présent article est en libre accès. Son adresse est\ncommuniquée aux entreprises adhérentes des chambres syndicales territoriales\nde la métallurgie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi qu'aux organisations syndicales de salariés représentatives dans la\nbranche de la métallurgie. L'employeur est tenu d'afficher dans l'entreprise\nun avis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indiquant aux salariés cette possibilité d'accès et l'adresse du site et\nde la rubrique. En outre, il remet cet avis, individuellement, aux salariés\nempêchés par leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction d'avoir accès aux panneaux d'affichage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les visiteurs de la rubrique \" Textes conventionnels \" du site internet de\nl'UIMM pourront accéder, au moyen de liens hypertextes, aux sites respectifs\nde ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations syndicales, à condition que celles-ci aient communiqué à\nl'UIMM l'adresse de leur site internet et le nom de la rubrique, si elle\nexiste, contenant ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>textes conventionnels. Les adresses respectives des sites des organisations\nsyndicales, et les noms respectifs des rubriques, figurent en annexe au\nprésent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article n'exonèrent pas les entreprises de\nl'obligation de communiquer, dans les conditions prévues par les articles L.\n135-7, L. 135-8 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>R. 135-1 du code du travail, les conventions et accords collectifs\nd'entreprise, d'établissement ou de groupe, ainsi que leurs modifications\néventuelles, qui, le cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échéant, leur sont applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Informations et communications destinées aux instances paritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UIMM et les chambres syndicales territoriales de la métallurgie pourront\nutiliser leurs messageries électroniques respectives pour adresser aux\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales de salariés représentatives dans la branche de la métallurgie\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les convocations, informations, procès-verbaux, notifications et\ndocuments relatifs aux négociations collectives de branche, et, plus\ngénéralement, tout document\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernant ces négociations collectives ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les convocations, informations, procès-verbaux, notifications et\ndocuments auxquels l'UIMM et les chambres syndicales territoriales de la\nmétallurgie sont tenues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en application de dispositions législatives, réglementaires ou\nconventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, l'UIMM et les organisations syndicales de salariés\nconsidérées devront s'être échangé, avant le 1er janvier 2006, leurs\nadresses électroniques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectives. Elles devront ensuite se communiquer tout changement éventuel\nd'adresse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paramétrage des messages prévus par le présent article et expédiés,\ntant par l'UIMM et les chambres syndicales territoriales de la métallurgie que\npar les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations syndicales, entraînera la délivrance automatique, par le\nserveur, d'une notification de livraison. Les parties signataires conviennent\nque cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notification automatique vaudra accusé de réception des messages\nenvoyés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article ne peuvent avoir pour effet de réduire\nles délais résultant des lois et usages en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales de salariés représentatives dans la branche\nde la métallurgie pourront utiliser, dans les conditions prévues au présent\narticle, leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>messageries électroniques respectives pour transmettre des documents à\nl'UIMM et aux chambres syndicales territoriales de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les documents en nombre ou volumineux feront l'objet d'un envoi postal ou\npar porteur à l'organisation syndicale de salariés qui en fera la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national entrera en vigueur à la date prévue par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, son article 2 entrera en vigueur le 1er janvier 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, conclu à titre expérimental, donnera lieu à un suivi\nannuel par la CPNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de demander l'extension du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en fonction des conditions économiques connues\nà la date de sa conclusion, a été fait en un nombre suffisant d'exemplaires\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notification à chacune des organisations représentatives dans les\nconditions prévues à l'article L. 132-2-2, IV, du code du travail, et dépôt\ndans les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par l'article L. 132-10 du même code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adresses des sites internet de l'UIMM et des organisations syndicales de\nsalariés représentatives de la métallurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>www.uimm.fr\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.metallurgie-cfecg.com , rubrique \" Informations sociales \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.fo-metaux.com\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.fgmm.cfdt.fr , rubrique \" Conventions collectives \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.cftcmetallurgie.com\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.ftm-cgt.fr\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Arrêté portant extension d'un accord national professionnel conclu dans\nle secteur de la métallurgie. JORF 10 juin\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch2>2006.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national professionnel du 25 juillet 2005, relatif à\nl'information et à la communication, conclu dans le secteur de la métallurgie\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 21 janvier 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 23 mai\n2006,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de l'accord national professionnel du 25\nnovembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2005, relatif à l'information et à la communication, les dispositions de\nl'accord national professionnel du 25 novembre 2005 relatif à l'information et\nà la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communication, conclu dans le secteur de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2005\u002F52.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 26 avril 2010 relatif au dialogue social\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dialogue social\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UIMM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCMTM CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCM FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGMM CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSM CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FTM CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires considèrent que le dialogue social dans son\nensemble, et plus particulièrement la voie conventionnelle, sont les moyens\nles mieux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adaptés pour parvenir à concilier les intérêts des salariés et le\nprogrès social avec les contraintes économiques et techniques s'imposant aux\nentreprises dans une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économie ouverte sur le monde, confrontée en permanence à des mutations\nrapides.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, afin de favoriser le dialogue social et la négociation collective,\ntout en assurant l'équilibre des parties à cette négociation, le présent\naccord précise la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procédure de prise en compte, dans la branche, au niveau national, des\nthèmes de négociation émanant des organisations syndicales représentatives\net de l'UIMM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires considèrent également que les syndicats\nreprésentatifs sont les interlocuteurs naturels des employeurs ou de leurs\nreprésentants, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la négociation d'accords collectifs, au niveau de l'entreprise ou de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, en application de la loi, les entreprises de moins de 200\nsalariés dépourvues de délégué syndical ont la faculté, après en avoir\ninformé les organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives dans la branche, de négocier et de conclure des\naccords collectifs, avec les représentants élus du personnel au comité\nd'entreprise ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'établissement, ou, à défaut, avec les délégués du personnel.\nL'information de la décision d'ouvrir une négociation dans ce cadre doit\nêtre communiquée, par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur, soit à chaque organisation syndicale représentative - qu'elle\nsoit constituée sous forme de syndicat ou d'union professionnelle de syndicats\n- de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie dont l'adresse est mise à la disposition des entreprises de la\nbranche par les chambres syndicales territoriales de la métallurgie, soit, à\ndéfaut, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fédération nationale de chacune de ces organisations syndicales\nreprésentatives dont les adresses figurent à l'annexe III (1) du présent\naccord. Cette information,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévue par l'article L. 2232-21 du code du travail, est adressée par\nlettre recommandée avec avis de réception ou par courrier électronique avec\ndemande d'avis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords collectifs conclus dans le cadre de l'article L. 2232-21\nprécité du code du travail ne peuvent prévoir que des mesures dont la mise\nen oeuvre est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>subordonnée par la loi à un accord collectif. Toutefois, les mesures\nmentionnées à l'article L. 1233-21 du code du travail ne peuvent pas être\nmises en oeuvre par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces accords collectifs. La validité des accords collectifs, d'entreprise ou\nd'établissement, conclus avec les élus du personnel au comité d'entreprise\nou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'établissement, ou, à défaut, avec les délégués du personnel, est\nsubordonnée à leur validation par une commission paritaire de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fixe les conditions de fonctionnement de la commission\nparitaire de validation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, lorsqu'un procès-verbal de carence a établi l'absence de\nreprésentants élus du personnel, les entreprises dépourvues de délégué\nsyndical peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négocier et conclure des accords collectifs, d'entreprise ou\nd'établissement, avec un ou plusieurs salariés mandatés par une ou plusieurs\norganisations syndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives dans la branche, sur les mesures dont la mise en oeuvre est\nsubordonnée par la loi à un accord collectif, à l'exception des accords\ncollectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnés à l'article L. 1233-21 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer le suivi de la négociation collective dans la branche, le\nprésent accord met en place, au niveau national, un observatoire paritaire de\nla négociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, le développement d'un dialogue social de qualité implique la\nreconnaissance des interlocuteurs tout au long de leur mandat électif ou\ndésignatif, de façon à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre la coexistence des activités professionnelles et représentatives\ndans des conditions satisfaisantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le développement d'un dialogue social constructif et responsable dans la\nbranche professionnelle de la métallurgie entraîne de fréquentes rencontres\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux. Aussi, consciente de la charge financière que cela\nconstitue pour les organisations syndicales de salariés représentatives,\nl'UIMM souhaite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compléter les moyens matériels prévus par les dispositions législatives,\nréglementaires et conventionnelles existantes, pour assurer le fonctionnement\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concertation et de la négociation collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les annexes I à III au présent accord ne sont pas reproduites dans\ncette parution mais consultables sur le site : journal-officiel.gouv.fr,\nrubrique : BO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions collectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre Ier Dispositions relatives à l'application de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national concerne les entreprises définies par l'accord\nnational du 16 janvier 1979 modifié sur le champ d'application des accords\nnationaux de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique sur le territoire métropolitain et dans les\ndépartements d'outre-mer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a été fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nnotification à chacune des organisations syndicales représentatives dans les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues à l'article L. 2231-5 du code du travail, et dépôt dans les\nconditions prévues par les articles L. 2231-6 et L. 2231-7 du même code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En même temps que son dépôt, il fait l'objet d'une demande d'extension\ndans les conditions prévues par l'article L. 2261-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'ensemble de ses clauses susceptibles de s'appliquer directement aux\nchambres syndicales territoriales et aux entreprises, le présent accord a un\ncaractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>impératif au sens des articles L. 2252-1, alinéa 1, et L. 2253-3, alinéa\n2, du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre II Organisation du droit de saisine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer la prise en compte des demandes relatives aux thèmes de\nnégociation émanant d'une ou de plusieurs organisations syndicales de\nsalariés ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'UIMM, il est institué, dans le cadre d'une commission paritaire\ndénommée « commission de l'agenda social », une réunion annuelle de\nconcertation. A l'occasion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de celle-ci, les organisations syndicales de salariés représentatives au\nniveau de la branche et l'UIMM arrêtent, d'un commun accord, la liste des\nsujets à traiter au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau national ainsi que l'ordre de leur traitement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacune des organisations syndicales représentatives au niveau de la\nbranche adresse à l'UIMM et aux autres organisations syndicales\nreprésentatives, par courrier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>électronique avec demande d'avis de réception, la liste de ses demandes de\nnégociation, au moins 7 jours calendaires avant la date de la réunion. L'UIMM\nadresse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses propres demandes, dans le même délai et selon la même forme, à\nchacune des organisations syndicales représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande d'ouverture de négociation sur un thème doit être\nmotivée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre III Validation des accords conclus par les représentants élus au\ncomité d'entreprise ou les délégués du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier Commissions paritaires de validation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires décident de mettre en place, à titre expérimental, au\nniveau régional, des commissions paritaires dont le rôle est de valider les\naccords collectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclus en application des articles L. 2232-21 et suivants du code du\ntravail. Le champ de compétence géographique de ces commissions est identique\nà celui des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPREFP. En l'absence de CPREFP, ces commissions sont mises en place, à\ntitre transitoire, au niveau territorial, et ont le même champ géographique\nque les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observatoire paritaire national de la négociation collective prévu au\ntitre IV du présent accord assure le suivi du fonctionnement des commissions\nvisées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'alinéa précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de ce suivi, il peut proposer à la commission de l'agenda\nsocial un projet de révision des dispositions prévues au présent titre,\nnotamment afin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixer le niveau définitif de mise en place de ces commissions. La\ncommission de l'agenda social décide si ce projet doit, en vue de la révision\ndu présent accord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être retenu dans la liste des sujets à traiter au niveau national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions paritaires régionales de validation sont composées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 2 représentants titulaires et de 2 représentants suppléants de\nchaque organisation syndicale de salariés représentative dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre égal de représentants des organisations professionnelles\nd'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque, en l'absence de CPREFP, les commissions de validation sont mises en\nplace au niveau territorial, elles sont composées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un représentant titulaire et d'un représentant suppléant de chaque\norganisation syndicale de salariés représentative dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre égal de représentants de l'organisation professionnelle\nd'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants des organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au niveau de la branche sont désignés par les fédérations\nnationales de ces mêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations. Les représentants des organisations professionnelles\nd'employeurs sont désignés par les UIMM régionales ou, à défaut, par les\nchambres syndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>territoriales de la métallurgie du ressort géographique de la commission\nconcernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants suppléants ne siègent qu'en l'absence des\nreprésentants titulaires qu'ils remplacent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un des membres de la commission fait partie de l'entreprise dans\nlaquelle l'accord collectif soumis à validation a été conclu, ce membre ne\npeut pas siéger à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la réunion de la commission lors de l'examen de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions paritaires de validation fixent, dans un règlement\nintérieur, leurs règles de fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur précise notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le siège, la composition et le fonctionnement du secrétariat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fréquence des réunions dont la périodicité ne peut pas excéder 2\nmois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités d'organisation des réunions (calendrier, délai préalable\nde convocation...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la présidence de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur est adopté selon les règles fixées à l'article\n10 pour la validation des accords soumis à la commission. Les commissions\nn'ayant pas adopté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur propre règlement intérieur appliquent, de plein droit, celui des deux\nrèglements intérieurs figurant en annexes I et II (1), correspondant à leur\nniveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>géographique d'implantation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les annexes I à III au présent accord ne sont pas reproduites dans\ncette parution mais consultables sur le site : journal-officiel.gouv.fr,\nrubrique : BO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions collectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II Procédure de validation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission est saisie par la partie signataire la plus diligente de\nl'accord soumis à validation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette saisine doit être réalisée par lettre recommandée avec demande\nd'avis de réception, adressée au secrétariat de la commission paritaire,\nrégionale ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>territoriale, de validation. Cette lettre est accompagnée d'un dossier\ncomportant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une copie de l'information préalable, prévue par l'article L. 2232-21 du\ncode du travail, adressée par l'employeur à chacune des organisations\nsyndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives des salariés de la branche, au niveau local ou, à\ndéfaut, au niveau national, sur sa décision d'engager des négociations\ncollectives ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un document indiquant, à la date de la signature de l'accord, l'effectif\nde l'entreprise calculé selon les règles fixées par l'article L. 1111-2 du\ncode du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une attestation des signataires de l'accord soumis à validation,\ncertifiant que les règles posées par l'article L. 2232-27-1 du code du\ntravail ont été respectées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un exemplaire de l'original de l'accord soumis à validation, en version\npapier, et un exemplaire en version numérique, sous format Word ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le double du formulaire Cerfa de procès-verbal des dernières élections\ndes représentants du personnel ayant conclu l'accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les nom et adresse de l'entreprise, la nature et l'adresse de l'instance\nreprésentative au sein de laquelle l'accord a été signé, le nom des élus\nde cette instance ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signé cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le dossier de demande ne comporte pas l'ensemble de ces documents, le\nsecrétariat, dès réception du dossier, demande à la partie ayant saisi la\ncommission de le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compléter.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout dossier de demande incomplet, à la date de la réunion de la\ncommission devant procéder à son examen, fait l'objet, conformément aux\ndispositions de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10, d'une décision d'irrecevabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès que le dossier est complet, le secrétariat de la commission adresse,\nle plus rapidement possible, par courrier ou par messagerie électronique, à\nchacun de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres titulaires, préalablement à la date de la réunion de la\ncommission au cours de laquelle la demande de validation sera examinée, une\ncopie de l'ensemble\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ces éléments.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur, prévu à l'article 8, fixe le délai minimal dans\nlequel cet envoi doit être effectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de disposition sur ce point dans le règlement intérieur,\naucun dossier ne peut être envoyé aux membres titulaires de la commission\nmoins de 8 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calendaires avant la date de la réunion au cours de laquelle il doit être\nexaminé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque accord qui lui est soumis, la commission paritaire de validation\nrend, conformément aux dispositions légales :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit une décision d'irrecevabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit une décision de validation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit une décision de rejet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission rend une décision d'irrecevabilité dans l'une des deux\nhypothèses suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord n'entre pas, compte tenu de l'activité principale et\u002Fou de la\nsituation géographique de l'entreprise ou de l'établissement signataire de\nl'accord, dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ de compétence professionnelle et\u002Fou territoriale de la commission\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la demande de validation ne comporte pas l'ensemble des documents visés\nà l'article 9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission rend une décision de validation, dans l'hypothèse où\nl'accord est conforme aux dispositions législatives, réglementaires ou\nconventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission rend une décision de rejet, dans l'hypothèse où l'accord ne\nrespecte pas les dispositions législatives, réglementaires ou\nconventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2232-22 du code du travail, le contrôle de la\ncommission ne peut pas porter sur l'opportunité de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La validation par la commission paritaire est considérée comme acquise,\ndès lors qu'une majorité en nombre de suffrages exprimés s'est dégagée au\nsein du collège\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>composé par les représentants des employeurs et au sein du collège\ncomposé par les représentants des organisations syndicales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la double majorité visée à l'alinéa précédent n'est pas\nréunie, la commission rejette la demande de validation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision de la commission est consignée dans le procès-verbal de la\nréunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la commission saisie n'a pas pris sa décision dans un délai de 4\nmois à compter de la réception de la demande de validation, l'accord est\nréputé validé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision explicite de validation est notifiée, sous forme d'un extrait\nde procès-verbal, d'une part, à la partie signataire qui a saisi la\ncommission, par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec demande d'avis de réception, accompagnée d'un original\nde l'accord, revêtu, sur toutes ses pages, du cachet de la commission\nparitaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régionale ou territoriale, d'autre part, par lettre simple, aux autres\nparties à l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision d'irrecevabilité ou de rejet est également notifiée, sous\nforme d'un extrait de procès-verbal, d'une part, par lettre recommandée avec\ndemande d'avis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception, à la partie signataire qui a saisi la commission, d'autre part,\npar lettre simple, aux autres parties à l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision explicite est notifiée dans un délai de 15 jours calendaires\nà compter de la date de décision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision implicite de validation, visée au dernier alinéa de l'article\n10, est notifiée à la demande d'une des parties à l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La notification s'effectue aux adresses qui ont été communiquées à la\ncommission lors de sa saisine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la commission paritaire de validation adresse une copie\ndu procès-verbal dans lequel est consignée sa décision, accompagnée de\nl'accord, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'observatoire paritaire national de la négociation collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre IV Observatoire paritaire de la négociation collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires décident de mettre en place, au sein de la commission de\nl'agenda social, un groupe technique paritaire national de la négociation\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(GTPNC) qui, conformément à l'article L. 2232-10 du code du travail,\nassure la fonction d'observatoire paritaire de la négociation collective dans\nla métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observatoire est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un représentant titulaire et d'un représentant suppléant de chacune\ndes organisations syndicales de salariés représentatives dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre égal de représentants de l'UIMM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants suppléants peuvent siéger en même temps que les\ntitulaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observatoire siège à l'UIMM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UIMM en assure le secrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observatoire se réunit une fois par an. Il peut se réunir une seconde\nfois à la demande écrite d'au moins un quart de ses membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observatoire a pour mission d'assurer le suivi, prévu à l'article 6, du\nfonctionnement des commissions paritaires de validation des accords conclus\navec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants élus du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, à partir des procès-verbaux des réunions des commissions\nparitaires de validation et des accords qu'elles ont examinés, l'observatoire\nréalise un bilan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conditions de fonctionnement de ces commissions et des accords soumis à\nla procédure de validation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan prévu à l'alinéa précédent est complété, par un bilan de la\nnégociation d'entreprise avec des salariés mandatés par une ou plusieurs\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives dans la branche, et par un bilan des accords\ncollectifs d'entreprise conclus avec les délégués syndicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan des accords collectifs conclus avec les délégués syndicaux et\ncelui de la négociation avec les salariés mandatés sont réalisés à partir\ndes données\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recueillies par la direction générale du travail du ministère du travail,\npour l'établissement de la partie relative à la négociation d'entreprise du\nbilan annuel de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les 3 bilans ont pour objet, respectivement, d'évaluer l'importance des\nnégociations menées par les élus et de celles menées par les salariés\nmandatés, par rapport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux négociations menées avec les délégués syndicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces 3 bilans prennent la forme d'un rapport annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au vu de ces bilans, l'observatoire peut émettre des propositions à\nl'intention de la commission de l'agenda social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre V Reconnaissance des interlocuteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires reconnaissent que l'exercice d'une activité syndicale et la\nreprésentation du personnel font partie de la vie de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils rappellent que tout salarié peut adhérer librement au syndicat\nprofessionnel de son choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'appartenance à un syndicat ou l'exercice d'une activité syndicale ne\npeuvent, en aucun cas, être pris en compte pour arrêter des décisions en\nmatière notamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'embauche, de formation, de rémunération et d'évolution de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié peut, au cours de sa vie professionnelle, être conduit à\nexercer un mandat de représentation du personnel ou d'un syndicat. Aussi\nl'exercice de ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mandat doit être pris en compte à chacune de ses étapes, afin, notamment\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de concilier, dans de bonnes conditions, l'exercice du mandat et\nl'activité professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'utiliser, dans le cadre de cette activité professionnelle, en fonction\ndes besoins de l'entreprise, les connaissances et les compétences acquises au\ncours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice du mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires invitent les entreprises de la branche à s'assurer, après\nchaque élection professionnelle ou désignation au titre d'un mandat syndical,\nque le salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvellement élu ou désigné bénéficie des informations relatives aux\nmoyens matériels et aux moyens d'information nécessaires à l'exercice de son\nmandat, et,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuellement, à communiquer ces informations à l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La qualité de salarié élu ou désigné et l'exercice des responsabilités\nen découlant ne doivent pas constituer, pour les salariés concernés, un\nobstacle aux promotions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou aux évolutions de carrière auxquelles ils pourraient prétendre. Les\nemployeurs sensibilisent le personnel d'encadrement au respect de ce principe,\nainsi qu'à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise en compte des compétences acquises dans le cadre de l'exercice de ce\nmandat électif ou désignatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, afin d'éviter tout risque de distorsion entre leur situation et\ncelle des autres salariés, l'employeur examine, après chaque élection ou\ndésignation, avec le ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les salariés nouvellement élus ou désignés pour un ou plusieurs mandats,\nles conditions dans lesquelles ils exercent à la fois leur activité\nprofessionnelle et leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mandats. Cet examen a pour objet d'identifier, dès l'entrée dans le ou les\nmandats, les problèmes spécifiques susceptibles de se poser, tant dans\nl'exercice du ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mandats que pour l'organisation du travail, et de rechercher, sans\npréjudice des prérogatives découlant de l'exercice du mandat, des solutions\nadaptées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la suite, en cours de mandat, l'employeur, ou le salarié titulaire d'un\nou de plusieurs mandats, peut évoquer, à l'occasion de l'entretien\nprofessionnel prévu à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 1.1 de l'avenant n° 1 du 20 juillet 2005 à l'accord national\ninterprofessionnel du 5 décembre 2003, les éventuelles difficultés que\nrencontre ce salarié dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice de son activité professionnelle ou l'évolution de sa carrière,\net qu'il estime liées à l'exercice de son mandat, ainsi que celles auxquelles\nce salarié est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>confronté, pour exercer son ou ses mandats, du fait des contraintes liées\nà son activité professionnelle. Ce dispositif a pour objet de prévenir toute\ndifférence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>traitement liée à l'appartenance syndicale ou à l'exercice d'un mandat\nélectif ou désignatif dans l'évolution de la situation individuelle,\nnotamment en ce qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerne la promotion ou la rémunération. L'employeur et les délégués\nsyndicaux veillent au respect de ces dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'occasion de l'entretien professionnel, visé au dernier alinéa de\nl'article précédent, qui suit l'expiration du mandat, l'employeur et le\nsalarié font le point sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences acquises dans l'exercice du mandat, et examinent les éventuels\nmoyens de les valoriser dans le cadre de la poursuite de l'activité\nprofessionnelle de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé et de l'évolution de sa carrière. Ils examinent également\nl'opportunité de mettre en oeuvre une action de formation professionnelle. La\ndate prévue pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cet entretien est éventuellement avancée, afin que celui-ci se tienne dans\nles 12 mois suivant l'expiration du mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les 12 mois qui suivent la cessation de tous ses mandats, le salarié\nbénéficie, à sa demande, d'une action de bilan de compétences et d'une\naction de validation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des acquis de l'expérience. Ce droit ne peut être cumulé avec celui visé\nà l'article 1.1.3 de l'avenant n° 1 du 20 juillet 2005 à l'accord national\ninterprofessionnel du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5 décembre 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre VI Modalités matérielles de fonctionnement de la négociation\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dialogue social dans la métallurgie se déroule au sein de plusieurs\ninstances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La négociation des accords collectifs nationaux et celle des accords\ncollectifs territoriaux donnent lieu à des réunions de commissions paritaires\nde négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue de préparer leurs travaux au sein de ces commissions paritaires, les\npartenaires sociaux peuvent décider de la mise en place de groupes\ntechniques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certains accords collectifs conclus au niveau national ou territorial\nprévoient la création de commissions ou de groupes techniques paritaires ad\nhoc pour assurer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord organise la mise en place de commissions paritaires -\nrégionales ou, à défaut, territoriales - de validation des accords conclus\npar les élus du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord national du 12 juin 1987 modifié sur les problèmes généraux de\nl'emploi dans la métallurgie institue des commissions paritaires de l'emploi\nau niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national, régional ou territorial. La commission paritaire nationale de\nl'emploi et, le cas échéant, les commissions paritaires régionales ou\nterritoriales délèguent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certaines de leurs attributions à des groupes techniques paritaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de la convention de coopération avec le ministère de\nl'éducation nationale, en date du 29 décembre 2006, un groupe technique\nparitaire est chargé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du suivi de la taxe d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La collecte et l'affectation des contributions dues au titre de la\nparticipation des entreprises à la formation professionnelle continue donnent\nlieu à des réunions du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil d'administration et du bureau de l'organisme paritaire collecteur\nagréé des industries de la métallurgie (OPCAIM).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il existe déjà des dispositions, législatives, réglementaires ou\nconventionnelles, prévoyant des moyens matériels spécifiques permettant\nd'assurer totalement ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiellement le fonctionnement de ces différentes instances. Toutefois,\nl'UIMM accepte de les améliorer en attribuant une allocation complémentaire\nà chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation syndicale de salariés représentative dans la branche au\nniveau national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les articles L. 3142-3 et suivants du code du travail et leur décret\nd'application du 27 mars 1979 prévoient, au bénéfice des salariés\ndésignés pour siéger dans une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission, un conseil ou un comité administratif ou paritaire appelé à\ntraiter des problèmes d'emploi ou de formation, ou pour participer à un jury\nd'examen ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de validation des acquis de l'expérience, une autorisation d'absence sans\ndiminution de rémunération, ainsi que le remboursement, par l'employeur, de\nleurs frais de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'arrêté du 20 mai 1980 modifié, bénéficient de cette\nindemnisation les salariés désignés pour siéger :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux commissions paritaires de l'emploi, créées, au niveau national,\nrégional ou territorial, en application de l'accord national du 12 juin 1987\nmodifié sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>problèmes généraux de l'emploi dans la métallurgie, et aux groupes\ntechniques paritaires mis en place en leur sein ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au groupe technique paritaire chargé du suivi de la taxe d'apprentissage,\ncréé en application de la convention de coopération avec le ministère de\nl'éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale, en date du 29 décembre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, en application des articles R. 6332-43 et R. 6332-44 du code\ndu travail, l'OPCAIM rémunère les missions et services rendus par les membres\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations syndicales pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la prévision des besoins en compétences et en formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la définition des règles qui permettent de déterminer les actions\ndonnant lieu à intervention de l'OPCAIM et la répartition des ressources\nentre ces interventions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la surveillance du fonctionnement de l'OPCAIM, notamment de la bonne\nutilisation de ses fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre, est notamment rémunérée la participation des membres des\norganisations syndicales :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au groupe technique paritaire de l'observatoire prospectif et analytique\ndes métiers et des qualifications, visé à l'article 1er de l'accord national\ndu 20 juillet 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au groupe technique paritaire « qualifications », visé à l'article 26\nde l'accord national du 20 juillet 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au groupe technique paritaire « transfert », visé à l'article 2 de\nl'accord national du 20 juillet 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux organes de gestion de l'OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette rémunération vise particulièrement l'indemnisation des membres des\norganisations syndicales qui ne bénéficient pas, en tant que salariés, de\nl'indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précitée aux articles L. 3142-3 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, les conventions collectives territoriales de la métallurgie et la\nconvention collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie du\n13 mars 1972\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoient des moyens matériels pour assurer le fonctionnement des\nréunions des commissions paritaires décidées par leurs signataires.\nCertaines conventions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectives territoriales prévoient également des moyens matériels\npermettant de faire face au fonctionnement des commissions paritaires\ndécidées par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires des accords nationaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, en l'absence de dispositions législatives ou réglementaires, ou\nde dispositions conventionnelles, comportant une telle obligation, l'employeur\nest tenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accorder aux salariés désignés par leur organisation syndicale\nreprésentative dans la branche, pour siéger à une commission paritaire de\nnégociation d'un accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectif national ou territorial, à une commission paritaire de validation\nprévue par le titre III du présent accord ou à un jury de délibération\ndans le cadre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'attribution des CQPM, une autorisation d'absence, sans diminution de\nrémunération, pour participer aux réunions de ces commissions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette autorisation est accordée sous réserve que le salarié demandeur\nprésente un justificatif et respecte un délai de prévenance qui ne peut\nêtre inférieur à 8 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calendaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UIMM constate que les moyens ci-dessus énoncés ne couvrent pas\ntotalement l'ensemble des frais de fonctionnement de toutes les instances de\nconcertation, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation ou de délibération, notamment les frais de déplacement des\nmembres des délégations des organisations syndicales de salariés pour se\nrendre aux lieux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de réunion de certaines d'entre elles. Aussi l'UIMM accepte d'améliorer\nces moyens, en versant, à partir de l'année 2010, une somme forfaitaire\nannuelle à chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation syndicale nationale de salariés représentative dans la\nbranche, au niveau national, figurant dans la liste ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération confédérée FO de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération générale des mines et de la métallurgie CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération nationale CFTC des syndicats de la métallurgie et parties\nsimilaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération des travailleurs de la métallurgie CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de cette allocation annuelle forfaitaire est, pour l'année 2010,\nde 20 000 €. Cette allocation est versée en 2 fois. La première moitié de\nla somme est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versée en juillet et la seconde en janvier de l'année suivante. A partir\nde janvier 2011, chaque versement semestriel s'effectue sur présentation, par\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicale représentative bénéficiaire, d'un état des frais de\nfonctionnement des instances auxquels a été affectée la somme correspondant\nau précédent versement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette allocation est revalorisée tous les ans, proportionnellement à\nl'évolution de la masse salariale de la branche professionnelle, telle qu'elle\nest mesurée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCAIM dans le cadre de la collecte des contributions dues au titre de la\nparticipation des entreprises à la formation professionnelle continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La masse salariale de référence est celle de l'année 2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modèle de règlement intérieur de la commission paritaire régionale de\nvalidation des accords collectifs conclus par les représentants élus au\ncomité d'entreprise ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les délégués du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de validation de la région (nom de la région),\nmise en place par le titre III de l'accord national du 26 avril 2010 sur les\nvoies et moyens du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dialogue social dans la métallurgie, fonctionne selon les règles\nci-dessous exposées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 1er.?Rôle de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le rôle de la commission est de contrôler, en vue de leur validation, que\nles accords collectifs, conclus en application des articles L. 2232-21 et\nsuivants du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail, qui lui sont soumis, n'enfreignent pas les dispositions\nlégislatives, règlementaires ou conventionnelles applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 2.?Champ de compétence géographique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de validation de la branche professionnelle de la\nmétallurgie de (nom de la région) est compétente pour examiner les accords\nconclus par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les entreprises de moins de 200 salariés ou les établissements appartenant\nà des entreprises de moins de 200 salariés, situés dans le champ de\ncompétence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPREFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 3.?Composition de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire régionale de validation est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de deux représentants titulaires et de deux représentants suppléants de\nchaque organisation syndicale de salariés représentative dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre égal de représentants des organisations professionnelles\nd'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants des organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au niveau de la branche sont désignés par les fédérations\nnationales de ces mêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations. Les représentants des organisations professionnelles\nd'employeurs sont désignés par l'UIMM régionale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants suppléants ne siègent qu'en l'absence des\nreprésentants titulaires qu'ils remplacent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés désignés par leur organisation syndicale représentative\ndans la branche pour siéger à la commission paritaire régionale de\nvalidation bénéficient, sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justification et sous réserve de respecter un délai de prévenance d'au\nmoins 8 jours calendaires, d'une autorisation d'absence, sans perte de\nrémunération, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participer aux réunions de cette commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un des membres de la commission fait partie de l'entreprise dans\nlaquelle l'accord collectif soumis à validation a été conclu, ce membre ne\npeut pas siéger à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la réunion de la commission lors de l'examen de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 4.?Siège de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le siège de la commission est situé à l'adresse de la CPREFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 5.?Secrétariat de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la commission est assuré par le collège des\nemployeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat est chargé de la réception des demandes de validation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès la réception du dossier, le secrétariat accuse réception du dossier.\nIl en vérifie le contenu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 9 de l'accord national du 26 avril 2010 sur les\nvoies et moyens du dialogue social dans la métallurgie, le dossier de demande\nde validation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit comporter les éléments suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une copie de l'information préalable, prévue par l'article L. 2232-21 du\ncode du travail, adressée par l'employeur à chacune des organisations\nsyndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives des salariés de la branche, au niveau local ou, à\ndéfaut, au niveau national, sur sa décision d'engager des négociations\ncollectives ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un document indiquant, à la date de la signature de l'accord, l'effectif\nde l'entreprise calculé selon les règles fixées par l'article L. 1111-2 du\ncode du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une attestation des signataires de l'accord soumis à validation,\ncertifiant que les règles posées par l'article L. 2232-27-1 du code du\ntravail ont été respectées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un exemplaire de l'original de l'accord soumis à validation, en version\npapier, et un exemplaire en version numérique, sous format word ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le double du formulaire CERFA de procès-verbal des dernières élections\ndes représentants du personnel ayant conclu l'accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les nom et adresse de l'entreprise, la nature et l'adresse de l'instance\nreprésentative au sein de laquelle l'accord a été signé, le nom des élus\nde cette instance ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signé l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse où le dossier de demande ne comporte pas l'ensemble de\nces documents, le secrétariat, dès réception du dossier, demande, à la\npartie ayant saisi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la commission, de le compléter.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès que le dossier de demande de validation est complet, le secrétariat en\nadresse, le plus rapidement possible, par courrier ou par messagerie\nélectronique, une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>copie à chacun des membres titulaires de la commission, à l'adresse que\nceux-ci lui ont indiquée. Aucun dossier ne peut être envoyé aux membres\ntitulaires de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission moins de 8 jours calendaires avant la date de la réunion au\ncours de laquelle il doit être examiné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat assure la convocation aux différentes réunions. Cette\nconvocation indique la date, l'heure et le lieu de la réunion, ainsi que la\nliste des accords qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront examinés, lors de cette réunion, en vue de leur validation. Cette\nconvocation comporte, éventuellement, les autres points à l'ordre du jour de\ncette réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat rédige le procès-verbal des réunions de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat notifie les décisions de la commission conformément aux\ndispositions de l'article 9 du présent règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 6.?Présidence de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la première réunion de la commission, chaque collège désigne son\nprésident, à la majorité en nombre des suffrages exprimés au sein du\ncollège concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présidents sont élus pour une durée de 2 ans. Toutefois, lorsque l'un\ndes postes devient vacant avant cette échéance, il est procédé à une\nnouvelle désignation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission est coprésidée par le président des représentants des\norganisations syndicales de salariés représentatives dans la branche, et par\nle président des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants des organisations professionnelles d'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 7.?Organisation des réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat arrête un calendrier annuel des réunions de la commission.\nL'intervalle de temps entre deux réunions ne peut être supérieur à 2\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convocation doit être envoyée aux membres de la commission au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8 jours calendaires avant la date de la réunion. Dans l'hypothèse où\naucun dossier de demande de validation n'est à inscrire à l'ordre du jour, la\nréunion prévue au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calendrier annuel est annulée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les réunions sont présidées, alternativement, par le président des\nreprésentants des organisations syndicales de salariés représentatives dans\nla branche, et par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>président des représentants des organisations professionnelles\nd'employeurs. Le sort désigne celui des coprésidents qui préside la\npremière réunion de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président ouvre la séance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président demande à chaque participant d'émarger la liste de présence\nétablie par le secrétariat de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la commission fait une présentation succincte de chaque\ndossier de demande de validation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants des organisations syndicales de salariés et les\nreprésentants des employeurs sont appelés à s'exprimer, sous la direction du\nprésident qui organise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les débats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ensuite passé au vote à main levée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque tous les dossiers de demande de validation et, éventuellement, les\nautres points à l'ordre du jour ont été examinés, le président qui a\nouvert la séance clôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les débats et lève la séance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 8.?Décisions de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque accord qui lui est soumis, la commission paritaire de validation\nrend, conformément aux dispositions légales :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit une décision d'irrecevabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit une décision de validation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit une décision de rejet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission rend une décision d'irrecevabilité dans l'une des deux\nhypothèses suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord n'entre pas, compte tenu de l'activité principale et\u002Fou de la\nsituation géographique de l'entreprise ou de l'établissement signataire de\nl'accord, dans le champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétence professionnelle et\u002Fou territoriale de la commission ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la demande de validation ne comporte pas l'ensemble des documents visés à\nl'article 5 du présent règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission rend une décision de validation, dans l'hypothèse où\nl'accord est conforme aux dispositions législatives, réglementaires ou\nconventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission rend une décision de rejet, dans l'hypothèse où l'accord ne\nrespecte pas les dispositions législatives, réglementaires ou\nconventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux règles posées par l'article L. 2232-22 du code du\ntravail, le contrôle de la commission ne peut pas porter sur l'opportunité de\nl'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La validation par la commission paritaire est considérée comme acquise,\ndès lors qu'une majorité en nombre de suffrages exprimés s'est dégagée au\nsein du collège\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>composé par les représentants des employeurs et au sein du collège\ncomposé par les représentants des organisations syndicales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la double majorité visée à l'alinéa précédent n'est pas\nréunie, la commission rejette la demande de validation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le résultat du vote, ainsi que la décision de la commission et ses motifs\nsont consignés dans un procès-verbal. Ce procès-verbal est établi par le\nsecrétariat à l'issue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de chaque réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le procès-verbal est signé par les présidents de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 9.?Notification des décisions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision explicite de la commission est notifiée par son secrétariat\naux parties à l'accord, dans un délai de 15 jours calendaires à compter de\nla date de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion au cours de laquelle la décision a été prise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision explicite de validation est notifiée, sous forme d'un extrait\nde procès-verbal, d'une part, à la partie signataire qui a saisi la\ncommission, par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec demande d'avis de réception, accompagnée d'un original\nde l'accord, revêtu, sur toutes ses pages, du cachet de la commission\nparitaire, d'autre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>part, par lettre simple, aux autres parties à l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision d'irrecevabilité ou de rejet est également notifiée, sous\nforme d'un extrait de procès verbal, d'une part, par lettre recommandée avec\ndemande d'avis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception, à la partie signataire qui a saisi la commission, d'autre part,\npar lettre simple, aux autres parties à l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La notification s'effectue aux adresses qui ont été communiquées à la\ncommission lors de sa saisine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modèle de règlement intérieur de la commission paritaire territoriale de\nvalidation des accords collectifs conclus par les représentants elus au\ncomité d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou les délégués du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de validation de (nom du territoire), mise en place\npar le titre III de l'accord national du 26 avril 2010 sur les voies et moyens\ndu dialogue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>social dans la métallurgie, fonctionne selon les règles ci-dessous\nexposées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 1er.?Rôle de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le rôle de la commission est de contrôler, en vue de leur validation, que\nles accords collectifs, conclus en application des articles L. 2232-21 et\nsuivants du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail, qui lui sont soumis, n'enfreignent pas les dispositions\nlégislatives, règlementaires ou conventionnelles applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 2.?Champ de compétence géographique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de validation de la branche professionnelle de la\nmétallurgie de (nom du territoire) est compétente pour examiner les accords\nconclus par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les entreprises de moins de 200 salariés ou les établissements appartenant\nà des entreprises de moins de 200 salariés, situés dans le champ de\ncompétence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 3.?Composition de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire territoriale de validation est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un représentant titulaire et d'un représentant suppléant de chaque\norganisation syndicale de salariés représentative dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre égal de représentants de l'organisation professionnelle\nd'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants des organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au niveau de la branche sont désignés par les fédérations\nnationales de ces mêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations. Les représentants de l'organisation professionnelle\nd'employeurs sont désignés par l'UIMM territoriale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants suppléants ne siègent qu'en l'absence des\nreprésentants titulaires qu'ils remplacent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés désignés par leur organisation syndicale représentative\ndans la branche pour siéger à la commission paritaire de validation\nbénéficient, sur justification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et sous réserve de respecter un délai de prévenance d'au moins 8 jours\ncalendaires, d'une autorisation d'absence, sans perte de rémunération, pour\nparticiper aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunions de cette commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un des membres de la commission fait partie de l'entreprise dans\nlaquelle l'accord collectif soumis à validation a été conclu, ce membre ne\npeut pas siéger à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la réunion de la commission lors de l'examen de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 4.?Siège de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le siège de la commission est situé à l'adresse de la CPTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 5.?Secrétariat de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la commission est assuré par le collège des\nemployeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat est chargé de la réception des demandes de validation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès la réception du dossier, le secrétariat accuse réception du dossier.\nIl en vérifie le contenu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 9 de l'accord national du 26 avril 2010 sur les\nvoies et moyens du dialogue social dans la métallurgie, le dossier de demande\nde validation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit comporter les éléments suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une copie de l'information préalable, prévue par l'article L. 2232-21 du\ncode du travail, adressée par l'employeur à chacune des organisations\nsyndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives des salariés de la branche, au niveau local ou, à\ndéfaut, au niveau national, sur sa décision d'engager des négociations\ncollectives ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un document indiquant, à la date de la signature de l'accord, l'effectif\nde l'entreprise calculé selon les règles fixées par l'article L. 1111-2 du\ncode du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une attestation des signataires de l'accord soumis à validation,\ncertifiant que les règles posées par l'article L. 2232-27-1 du code du\ntravail ont été respectées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un exemplaire de l'original de l'accord soumis à validation, en version\npapier, et un exemplaire en version numérique, sous format word ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le double du formulaire CERFA de procès-verbal des dernières élections\ndes représentants du personnel ayant conclu l'accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les nom et adresse de l'entreprise, la nature et l'adresse de l'instance\nreprésentative au sein de laquelle l'accord a été signé, le nom des élus\nde cette instance ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signé l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse où le dossier de demande ne comporte pas l'ensemble de\nces documents, le secrétariat, dès réception du dossier, demande, à la\npartie ayant saisi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la commission, de le compléter.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès que le dossier de demande de validation est complet, le secrétariat en\nadresse, le plus rapidement possible, par courrier ou par messagerie\nélectronique, une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>copie à chacun des membres titulaires de la commission, à l'adresse que\nceux-ci lui ont indiquée. Aucun dossier ne peut être envoyé aux membres\ntitulaires de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission moins de 8 jours calendaires avant la date de la réunion au\ncours de laquelle il doit être examiné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat assure la convocation aux différentes réunions. Cette\nconvocation indique la date, l'heure et le lieu de la réunion, ainsi que la\nliste des accords qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront examinés, lors de cette réunion, en vue de leur validation. Cette\nconvocation comporte, éventuellement, les autres points à l'ordre du jour de\ncette réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat rédige le procès-verbal des réunions de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat notifie les décisions de la commission conformément aux\ndispositions de l'article 9 du présent règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 6.?Présidence de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la première réunion de la commission, chaque collège désigne son\nprésident, à la majorité en nombre des suffrages exprimés au sein du\ncollège concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présidents sont élus pour une durée de 2 ans. Toutefois, lorsque l'un\ndes postes devient vacant avant cette échéance, il est procédé à une\nnouvelle désignation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission est coprésidée par le président des représentants des\norganisations syndicales de salariés représentatives dans la branche, et par\nle président des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants de l'organisation professionnelle d'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 7 - Organisation des réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat arrête un calendrier annuel des réunions de la commission.\nL'intervalle de temps entre deux réunions ne peut être supérieur à 2\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convocation doit être envoyée aux membres de la commission au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8 jours calendaires avant la date de la réunion. Dans l'hypothèse où\naucun dossier de demande de validation n'est à inscrire à l'ordre du jour, la\nréunion prévue au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calendrier annuel est annulée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les réunions sont présidées, alternativement, par le président des\nreprésentants des organisations syndicales de salariés représentatives dans\nla branche, et par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>président des représentants de l'organisation professionnelle\nd'employeurs. Le sort désigne celui des coprésidents qui préside la\npremière réunion de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président ouvre la séance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président demande à chaque participant d'émarger la liste de présence\nétablie par le secrétariat de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la commission fait une présentation succincte de chaque\ndossier de demande de validation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants des organisations syndicales de salariés et les\nreprésentants des employeurs sont appelés à s'exprimer, sous la direction du\nprésident qui organise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les débats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ensuite passé au vote à main levée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque tous les dossiers de demande de validation et, éventuellement, les\nautres points à l'ordre du jour ont été examinés, le président qui a\nouvert la séance clôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les débats et lève la séance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 8?Décisions de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque accord qui lui est soumis, la commission paritaire de validation\nrend, conformément aux dispositions légales :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit une décision d'irrecevabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit une décision de validation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit une décision de rejet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission rend une décision d'irrecevabilité dans l'une des deux\nhypothèses suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord n'entre pas, compte tenu de l'activité principale et\u002Fou de la\nsituation géographique de l'entreprise ou de l'établissement signataire de\nl'accord, dans le champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétence professionnelle et\u002Fou territoriale de la commission ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la demande de validation ne comporte pas l'ensemble des documents visés à\nl'article 5 du présent règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission rend une décision de validation, dans l'hypothèse où\nl'accord est conforme aux dispositions législatives, réglementaires ou\nconventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission rend une décision de rejet, dans l'hypothèse où l'accord ne\nrespecte pas les dispositions législatives, réglementaires ou\nconventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux règles posées par l'article L. 2232-22 du code du\ntravail, le contrôle de la commission ne peut pas porter sur l'opportunité de\nl'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La validation par la commission paritaire est considérée comme acquise,\ndès lors qu'une majorité en nombre de suffrages exprimés s'est dégagée au\nsein du collège\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>composé par les représentants des employeurs et au sein du collège\ncomposé par les représentants des organisations syndicales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la double majorité visée à l'alinéa précédent n'est pas\nréunie, la commission rejette la demande de validation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le résultat du vote, ainsi que la décision de la commission et ses motifs\nsont consignés dans un procès-verbal. Ce procès-verbal est établi par le\nsecrétariat à l'issue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de chaque réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le procès-verbal est signé par les présidents de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 9?Notification des décisions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision explicite de la commission est notifiée par son secrétariat\naux parties à l'accord, dans un délai de 15 jours calendaires à compter de\nla date de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion au cours de laquelle la décision a été prise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision explicite de validation est notifiée, sous forme d'un extrait\nde procès-verbal, d'une part, à la partie signataire qui a saisi la\ncommission, par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec demande d'avis de réception, accompagnée d'un original\nde l'accord, revêtu, sur toutes ses pages, du cachet de la commission\nparitaire, d'autre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>part, par lettre simple, aux autres parties à l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision d'irrecevabilité ou de rejet est également notifiée, sous\nforme d'un extrait de procès-verbal, d'une part, par lettre recommandée avec\ndemande d'avis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception, à la partie signataire qui a saisi la commission, d'autre part,\npar lettre simple, aux autres parties à l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La notification s'effectue aux adresses qui ont été communiquées à la\ncommission lors de sa saisine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>?Liste et adresses des organisations syndicales représentatives des\nsalariés de la métallurgie au niveau national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE -CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>33, avenue de la République, 75011 Paris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>federation@metallurgie-cfecgc.com\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération Confédérée Force Ouvrière de la Métallurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9, rue Baudoin, 75013 Paris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contact@fo-metaux.fr\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération Générale des Mines et de la Métallurgie CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47\u002F49, avenue Simon Bolivar, 75950 Paris cedex 19\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mines-metallurgie@fgmm.cfdt.fr\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération Nationale CFTC des Syndicats de la Métallurgie et Parties\nSimilaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>39, cours Marigny, 94300 Vincennes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secretariat@cftcmetallurgie.com\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des Travailleurs de la Métallurgie CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>263, rue de Paris, Case 433, 93514 Montreuil cedex\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cpva@ftm-cgt.fr\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 27 juin 2016 relatif à la mise en oeuvre opérationnelle de la\nnégociation de l'évolution du dispositif\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>conventionnel\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>UIMM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGMM CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSM CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCM FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FTM CGT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCMTM CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UIMM et les organisations syndicales ont engagé en 2013, en mode projet,\nune réflexion sur l'évolution du dispositif conventionnel de branche de la\nmétallurgie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>associant l'ensemble des parties prenantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de ce processus projet, et après examen par les partenaires\nsociaux des convergences et divergences sur les orientations qui se\ndessinaient, il a été décidé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'élaborer un plan de mise en oeuvre pour concrétiser, ensuite, ces\nprincipes en un nouveau dispositif opérationnel, favorisant l'emploi, le\ndéveloppement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'attractivité et la performance des entreprises en intégrant les enjeux\néconomiques et sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que la métallurgie constitue une seule\net même branche qui a un rôle primordial comme élément régulateur. C'est\npourquoi le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositif conventionnel de branche a vocation à traiter de l'ensemble des\nconditions d'emploi, de formation professionnelle et de travail des salariés,\nainsi que de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs garanties sociales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour parvenir à un nouveau dispositif conventionnel - structuré, ordonné,\nsimplifié et rédigé clairement -, les partenaires sociaux ont conclu à la\nnécessité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réécrire l'ensemble des dispositions conventionnelles de branche de la\nmétallurgie, et, au préalable, de négocier un accord, organisant la\nnégociation de ce futur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositif conventionnel, précisant notamment les points suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'architecture du futur dispositif conventionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ordonnancement de la négociation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le calendrier, l'organisation et le rythme des négociations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les moyens spécifiquement alloués aux organisations syndicales pour\nréussir cette évolution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, les parties sont convenues de ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le futur dispositif conventionnel comprendra :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un « socle commun » (cette dénomination n'étant pas figée), négocié\nau niveau national - accord collectif qui définira un ensemble de principes\ngénéraux, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règles communes, stables et identiques pour toutes les entreprises de la\nbranche -, destiné à être repris dans son intégralité, paritairement, au\nniveau territorial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des accords dits « autonomes », qui regrouperont, par thématiques, des\nrègles susceptibles d'évolution rapide en raison d'enjeux sociaux, politiques\net\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords « autonomes » pourront revêtir des modalités diverses, et\nnotamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être applicables à l'ensemble des entreprises de la métallurgie ou\nêtre conclus sur un champ d'application national, territorial ou sectoriel ;\nsur des champs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels ou territoriaux restreints ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être conclus à durée indéterminée ou déterminée, éventuellement à\ntitre expérimental ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être soumis à la procédure d'extension ou ne pas être soumis à la\nprocédure d'extension pour les réserver aux seules entreprises adhérentes à\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>patronale signataire, en particulier pour les accords expérimentaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette architecture ne préjuge en rien de l'agencement final du futur\ndispositif conventionnel (nombre de conventions collectives,\npérimètre...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux définiront, au cours de la négociation, la force\nnormative des différentes dispositions conventionnelles et les possibilités\nde négociation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvertes aux organisations territoriales de la branche et aux entreprises,\nsur certaines de ces dispositions du « socle commun » et des accords «\nautonomes ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des dispositions conventionnelles devant être réécrites, une\nliste des thèmes de négociation a été élaborée et ordonnée, pour\nconduire les travaux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- philosophie, principes et architecture\u002Fgouvernance de la négociation\ncollective de branche (dont dialogue social de branche, accueil éventuel de\nnouvelles «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches », médiation et conciliation) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- classification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organisation du travail\u002Ftemps de travail y inclus déplacements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- santé au travail\u002Fconditions de travail\u002Fqualité de vie au travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- relation individuelle de travail (vie du contrat de travail) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- emploi\u002Fformation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- protection sociale (y compris prévoyance) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- éléments de rémunération (y compris épargne salariale) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dialogue social en entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- champ d'application professionnel de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entrée en vigueur du dispositif conventionnel et droit transitoire\napplicable à l'issue du processus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste et l'ordre des thèmes mentionnés ci-dessus sont définis à titre\nindicatif. Cet ordre et les thèmes pourront, si besoin est, évoluer en cours\nde travaux, de gré à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gré entre les parties, sans qu'il soit nécessaire d'établir un avenant au\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La renégociation de l'ensemble du dispositif conventionnel de branche de la\nmétallurgie constitue également une opportunité pour repérer\nd'éventuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préoccupations sociales susceptibles d'être prises en compte dans le\nfonctionnement des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties considèrent que l'appréciation du caractère équilibré du\nnouveau dispositif conventionnel ne pourra s'opérer que de manière globale,\nau terme des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, afin de respecter la chronologie des négociations\nrespectives des différents thèmes évoqués ci-dessus, chaque fois que les\nparties en conviendront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par consensus, un ensemble de dispositions, qu'elles identifieront sur un\nthème donné, sera mis en réserve, avec désignation explicite d'éventuelles\nquestions non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résolues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions ainsi mises en réserve seront renvoyées à la\nnégociation finale au cours de laquelle les parties rechercheront une solution\nglobalement équilibrée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant de résoudre ces questions laissées en suspens au terme des\nnégociations par thème, sans exclure, si nécessaire, la possibilité\nd'ajuster certaines des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions déjà négociées affectées par le nouveau contexte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties se réservent la possibilité, le moment venu, de définir des\nsous-ensembles indivisibles qui pourraient être ouverts à signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour souligner l'importance que revêt cette évolution, les parties\nconviennent d'être ambitieuses et de retenir, à titre indicatif, comme terme\nde la négociation, la fin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'année 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Six mois après le début des travaux, sera effectué un premier bilan de\nl'état d'avancement des négociations relatives, d'une part, à la philosophie\ndu futur dispositif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnel et aux principes le structurant, ainsi qu'à la gouvernance de\nla négociation collective de branche et, d'autre part, à la\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties se fixeront entre elles, de gré à gré, régulièrement, des\néchéances pour évaluer la progression des travaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour respecter le calendrier ambitieux mentionné ci-dessus, la commission\nparitaire de négociation se réunira à l'UIMM une demi-journée toutes les\ndeux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaines. Un calendrier prévisionnel sera fixé et transmis à l'ensemble\ndes organisations syndicales. En cas de nécessité, ce calendrier pourra être\naménagé, de gré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à gré entre les parties, sans qu'il soit besoin d'établir un avenant au\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une rotation des thèmes à négocier sera également organisée, deux\nthèmes étant discutés alternativement, afin de permettre le temps de la\nvalidation politique et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'appropriation par les mandants respectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les documents nécessaires à la négociation seront adressés aux\ndifférentes organisations préalablement à chaque réunion, en veillant à\nlaisser, à chacun, un temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suffisant, de l'ordre d'une semaine, pour les étudier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La refonte d'un dispositif conventionnel étant un chantier complexe, des\nmoyens supplémentaires, s'ajoutant à ceux déjà institués à l'article 21\nde l'accord national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 26 avril 2010 sur les voies et moyens du dialogue social dans la\nmétallurgie - ou par tout autre accord le complétant, notamment concernant la\nformation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociateurs, ou s'y substituant - sont alloués aux organisations\nsyndicales pour accompagner spécifiquement cette démarche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu du nombre de réunions qui seront nécessaires, il est alloué,\nen 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020, à chaque organisation syndicale\nreprésentative au plan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national participant à la négociation, une allocation annuelle\nspécifique, d'un montant de 20 000 €, versée, sur justificatifs, par\nmoitié tous les six mois, dès lors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que la négociation se poursuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette allocation spécifique est une participation aux frais liés aux\ndéplacements (transports, hôtellerie\u002F restauration), au conseil juridique, à\nl'organisation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunions préparatoires à la négociation ou d'information dans les\nterritoires, à la réalisation de supports de communication divers ...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant les autorisations d'absence pour participer à la négociation,\ncelles-ci sont régies par l'article 20 de l'accord précité du 26 avril 2010,\nsans préjudice des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions des conventions collectives territoriales ou de la convention\ncollective nationale des ingénieurs et cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UIMM mettra à disposition une plate-forme informatique permettant aux\norganisations syndicales et à l'UIMM de partager des documents. Chaque\npartie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignera les personnes habilitées à y accéder.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, lors du premier bilan programmé 6 mois après le démarrage des\ntravaux, les parties examineront : l'état d'avancement des négociations, le\nrespect du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calendrier, la compréhension et l'appropriation des enjeux et des\nthématiques déjà négociées ou en cours de négociation. Considérant que\nla réussite de ce projet de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation du dispositif conventionnel implique notamment la mise en\noeuvre d'actions d'information et de communication territoriales, les parties\nprocéderont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus spécifiquement à une évaluation des moyens déjà alloués et\napprécieront si des ajustements sont nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour réussir l'évolution du dispositif conventionnel, les parties\ns'engagent à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer, autant que possible, la permanence de leurs acteurs respectifs\npendant toute la négociation, afin de respecter le calendrier prévisionnel\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- respecter, tout au long de la négociation, les principes fondateurs\n(philosophie, principes structurants) qu'elles auront préalablement négociés\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être respectueuses des positions des autres parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord prendra effet au lendemain de la date de son dépôt. Il\nest conclu pour une durée déterminée allant jusqu'au 31 décembre 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'échéance de son terme, il cessera de produire ses effets et ne se\npoursuivra pas en accord à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant que de besoin, les parties pourront convenir, avant l'échéance du\nterme du présent accord et par avenant à celui-ci, de le prolonger pour une\nnouvelle durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a été fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nnotification à chacune des organisations représentatives dans les conditions\nprévues à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2231-5 du code du travail, et dépôt dans les conditions\nprévues par les articles L. 2231-6 et L. 2231-7 du même code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 17 novembre 2017 à l'accord national du 27 juin 2016 relatif à\nla mise en oeuvre opérationnelle de la\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>négociation de l'évolution du dispositif conventionnel de branche\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>UIMM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT métallurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO métallurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC métallurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 9 septembre 2016, le chantier de la négociation de l'évolution du\ndispositif conventionnel de la branche de la métallurgie a été initié avec\nl'ouverture de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation portant sur le thème de la « philosophie, principes et\narchitecture\u002Fgouvernance de la négociation collective de branche ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis, ont été engagées les négociations portant sur la «\nclassification » et l'« organisation du travail\u002Ftemps de travail y inclus\ndéplacements ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La progression de la négociation conventionnelle est autant le fruit du\nrespect scrupuleux du programme de travail, établi à l'article 3.2 de\nl'accord national du 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juin 2016 relatif à la mise en oeuvre opérationnelle de la négociation de\nl'évolution du dispositif conventionnel de branche de la métallurgie, que de\nla volonté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constante des partenaires sociaux de la branche de mener à bien la\nrenégociation de l'ensemble des dispositions conventionnelles applicables dans\nla métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La richesse mais également la technicité des échanges ne permettront\ntoutefois pas d'obtenir, d'ici le 31 décembre 2017, un accord sur l'ensemble\ndes thèmes listés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article 2 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence et conformément à l'article 6.1 de l'accord susvisé, les\nparties conviennent de ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord national du 27 juin 2016 relatif à la mise en oeuvre\nopérationnelle de la négociation de l'évolution du dispositif conventionnel\nde branche de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Au premier alinéa de l'article 3.1, la mention « 2017 » est remplacée\npar la mention « 2018 ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Au deuxième alinéa de l'article 4, la mention « en 2016 et 2017 » est\nremplacée par la mention « en 2016,2017 et 2018 ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Au premier alinéa de l'article 6.1, la mention « 2017 » est remplacée\npar la mention « 2018 ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prend effet au lendemain de la date de son dépôt. Il\nest conclu pour la durée de l'accord qu'il modifie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour notification à\nchacune des organisations représentatives, dans les conditions prévues à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail, et dépôt, dans les conditions prévues à l'article L.\n2231-6 du même code, auprès des services centraux du ministre chargé du\ntravail et du greffe du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 5 octobre 2018 à l'accord du 27 juin 2016 relatif à la mise en\noeuvre opérationnelle de la négociation\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>de l'évolution du dispositif conventionnel\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>UIMM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGMM CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCM FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCMTM CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Initiée en fin d'année 2016, la négociation conventionnelle s'est\npoursuivie en 2018, à raison d'une réunion de négociation toutes les 2\nsemaines, avec la même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intensité qu'en 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grâce à ce rythme soutenu, la négociation de la majorité des\nthématiques listées à l'article 2 du présent accord a pu être engagée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice des discussions finales, qui garantiront l'équilibre global\ndes concessions réciproques, plusieurs d'entre elles ont, d'ores et déjà,\nété mises en réserve.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les discussions relatives à la « protection sociale (y\ncompris prévoyance) » et à la « relation individuelle de travail (vie du\ncontrat de travail) » ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>débuté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La progression de la négociation conventionnelle est constante. Pour\nautant, les échanges qu'elle suscite sont riches et parfois techniques. Ils\ntraduisent un dialogue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>social de branche respectueux et constructif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche sont néanmoins conscients de la\nnécessité de mener à bien la négociation de l'ensemble des dispositions\nconventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables dans la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, attentifs à la recherche de cet équilibre, les parties\nconviennent, conformément à l'article 6.1 de l'accord susvisé, de ce qui\nsuit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord national du 27 juin 2016 relatif à la mise en oeuvre\nopérationnelle de la négociation de l'évolution du dispositif conventionnel\nde branche de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Au 1er alinéa de l'article 3.1, la mention « 2018 » est remplacée\npar la mention « 2019 » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Au 2e alinéa de l'article 4, la mention « en 2016, 2017 et 2018 » est\nremplacée par la mention « en 2016, 2017, 2018 et 2019 » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Au 1er alinéa de l'article 6.1, la mention « 2018 » est remplacée\npar la mention « 2019 » .\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prend effet au lendemain de la date de son dépôt. Il\nest conclu pour la durée de l'accord qu'il modifie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour notification à\nchacune des organisations représentatives, dans les conditions prévues à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail, et dépôt, dans les conditions prévues à l'article L.\n2231-6 du même code, auprès des services centraux du ministre chargé du\ntravail et du greffe du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 22 novembre 2019 à l'accord du 27 juin 2016 relatif à la mise\nen oeuvre opérationnelle de la\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>négociation de l'évolution du dispositif conventionnel de branche\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>UIMM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGMM CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCM FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCMTM CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À raison d'une réunion de négociation toutes les 2 semaines, la\nnégociation conventionnelle s'est poursuivie en 2019 avec la même intensité\nque par le passé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grâce à ce rythme soutenu, la majorité des thématiques listées à\nl'article 2 de l'accord du 27 juin 2016 a pu être mise en réserve, voire,\ns'agissant de celle relative à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« l'emploi\u002Fformation professionnelle », aboutir à la signature d'un\naccord collectif le 8 novembre 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux thématiques sont actuellement en cours de discussion et plusieurs\nautres restent à aborder.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La progression de la négociation conventionnelle est constante, témoignage\nde l'engagement des partenaires sociaux à la faire aboutir. Les échanges\nqu'elle suscite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont riches et souvent techniques. Ils traduisent un dialogue social de\nbranche respectueux et constructif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche, conscients de l'intérêt de mener à\nbien la négociation de l'ensemble des dispositions conventionnelles\napplicables dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie, sont soucieux de finaliser le plus rapidement possible les\ndiscussions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent, conformément à l'article 6.1 de l'accord\nsusvisé, de ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord national du 27 juin 2016 relatif à la mise en oeuvre\nopérationnelle de la négociation de l'évolution du dispositif conventionnel\nde branche de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Au premier alinéa de l'article 3.1, la mention « 2019 » est\nremplacée par la mention « 2020 ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Au deuxième alinéa de l'article 4, la mention « en 2016, 2017, 2018\net 2019 » est remplacée par la mention « en 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Au premier alinéa de l'article 6.1, la mention « 31 décembre 2019 »\nest remplacée par la mention « 31 décembre 2020 ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prend effet au lendemain de la date de son dépôt. Il\nest conclu pour la durée de l'accord qu'il modifie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour notification à\nchacune des organisations représentatives, dans les conditions prévues à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail, et dépôt, dans les conditions prévues à l'article L.\n2231-6 du même code, auprès des services centraux du ministre chargé du\ntravail et du greffe du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetyext\">\u003Ch2>Accord du 26 février 2003 relatif à la sécurité et la santé au\ntravail\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 26 février 2003\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des industries et métiers de la métallurgie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale CFTC des syndicats de la métallurgie et parties\nsimilaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conscientes que l'amélioration de la sécurité et des conditions de\ntravail ainsi que la protection de l'environnement sont des aspects\nfondamentaux du progrès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industriel et qu'ils doivent être intégrés dans le processus de\nproduction, et attachées au respect de la législation en vigueur, affirment\nleur volonté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de susciter une action conventionnelle en vue de nouvelles améliorations\ndes conditions de travail, conciliant au maximum les aspirations des salariés\navec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>données technologiques et économiques et leurs évolutions au service de\nl'homme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de développer au profit des salariés, y compris des salariés sous\ncontrat à durée déterminée, les actions de formation à la sécurité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de promouvoir l'application dans la métallurgie d'un principe de\nprévention rationalisée, rigoureuse et effective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de faire en sorte que le développement économique des entreprises de la\nmétallurgie se réalise dans le respect des règles de santé et de sécurité\nau travail et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>protection de l'environnement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'inviter les acteurs de l'entreprise à prendre conscience de l'impact\néventuel de leurs activités sur les milieux naturels, notamment l'air, l'eau,\nles sols ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de reconnaître l'importance du rôle de l'encadrement dans la prévention\ndes risques professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de promouvoir le rôle des conventions nationales d'objectifs fixant un\nprogramme d'actions de prévention spécifiques à certains secteurs de la\nmétallurgie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>élaborées et conclues depuis 1988 dans le cadre des orientations définies\npar le comité technique national de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'inciter au développement des contrats de prévention conclus entre les\nentreprises et leur caisse régionale d'assurance maladie, afin d'atteindre les\nobjectifs fixés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conventions nationales d'objectifs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de renforcer le rôle du comité technique national de la métallurgie et\ndes comités techniques régionaux de la métallurgie, en vue de l'évaluation\ndes risques dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les activités de la métallurgie à partir de l'étude des statistiques\nnationales et régionales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de renforcer la sécurité des salariés des entreprises extérieures qui\ninterviennent sur le site d'une entreprise utilisatrice pour une prestation de\nservices ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'associer, le plus en amont possible, les salariés concernés sur le\nsite, par une meilleure coordination en matière de sécurité, et de prévoir,\nà cet effet, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesures complémentaires, visant à améliorer l'accueil, l'information et\nla formation du personnel extérieur intervenant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'intégrer, dans la formation des salariés appelés à intervenir dans\nune entreprise extérieure, une dimension environnementale si le site d'accueil\ncomporte des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>risques dans ce domaine,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et soulignent, pour la santé et la sécurité des salariés, le rôle\nprimordial des CHSCT, dont les membres doivent recevoir une information\nobjective et une formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appropriée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national concerne les entreprises définies par l'accord\nnational du 16 janvier 1979 modifié sur le champ d'application des accords\nnationaux de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie. Il s'applique sur le territoire métropolitain.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE Ier : Amélioration de la sécurité des salariés dans\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rôles respectifs de la direction et de l'encadrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La direction de l'entreprise, au niveau le plus élevé, doit considérer la\npromotion de la sécurité et l'amélioration des conditions de travail comme\ndes parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>essentielles de ses fonctions. Elle doit diffuser son état d'esprit à\nl'ensemble du personnel, de préférence par écrit et par l'intermédiaire de\ntous les échelons\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hiérarchiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque représentant de la hiérarchie, dans le cadre de sa fonction, a la\ncharge de veiller à la sécurité, aux conditions de travail et à la\nprotection de l'environnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le secteur dans lequel il est compétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les appréciations individuelles portées sur le personnel, à quelque\nniveau que ce soit, les qualités en matière de prévention interviennent au\nmême titre que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les autres qualités et doivent avoir leur incidence sur les chances de\npromotion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'amélioration des conditions de travail, englobant la sécurité, trouve\nson expression la plus efficace dans les études de postes de travail en vue\nd'améliorer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>installations et les procédés de travail (ergonomie corrective, ergonomie\nde conception).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice de l'existence d'une délégation de pouvoir qui pourrait\nêtre éventuellement conclue dans le cadre de l'accord national\ninterprofessionnel du 25 avril\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1983, la fonction d'encadrement nécessite que les pouvoirs de ceux qui\ndétiennent l'autorité soient déterminés de façon claire, et qu'ils soient\nexercés avec des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances et des moyens suffisants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel d'encadrement, qui, par ses fonctions, doit veiller au respect\ndes règles de sécurité, doit bénéficier d'une formation appropriée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetytrainingtxt\">\u003Cp>Formation des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux instructions qui lui sont données par l'employeur ou le\nchef d'établissement, il incombe à chaque salarié de prendre soin, en\nfonction de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et selon ses possibilités, de sa sécurité et de sa santé ainsi\nque de celles des autres personnes concernées, du fait de ses actes ou de ses\nomissions au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail. Dans les entreprises assujetties à l'obligation d'établir un\nrèglement intérieur, les instructions de l'employeur sont données dans les\nconditions prévues au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises organisent une formation pratique et appropriée, en\nmatière de sécurité, au bénéfice des salariés qu'elles embauchent et\nnotamment des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous contrat de travail à durée déterminée, et de ceux qui changent de\nposte de travail ou de technique. Cette formation doit être actualisée\nrégulièrement en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction de l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés sous contrat de travail à durée déterminée affectés à\ndes postes de travail présentant des risques particuliers pour leur santé ou\nleur sécurité, eu égard à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la spécificité de leur contrat de travail, bénéficient d'une formation\nrenforcée à la sécurité, ainsi que d'un accueil et d'une information\nadaptés dans l'entreprise dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laquelle ils sont occupés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travaux figurant à l'annexe I sont interdits aux salariés sous contrat\nde travail à durée déterminée, sauf s'ils font l'objet d'une dérogation\ndans les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par l'arrêté du 8 octobre 1990.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les entreprises veillent à ce qu'au moins tous les 6 mois des\nexercices permettent au personnel de reconnaître les caractéristiques du\nsignal sonore\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'alarme générale, et de se servir des moyens de premier secours de\nmanière effective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel chargé de mettre en action le matériel d'extinction et de\nsecours, le personnel chargé de diriger l'évacuation des personnes, ainsi que\nle personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargé d'aviser les sapeurs-pompiers dès le début d'un incendie, doivent\navoir les compétences requises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises encourageront les salariés à se porter volontaires à la\nformation de premiers secours en cas d'urgence.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Protection des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises élaborent, en liaison avec le service de santé au travail\net les services de secours extérieurs à l'entreprise, une procédure\npermettant d'assurer de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>manière permanente les premiers secours aux accidentés et aux malades.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises doivent mettre à la disposition de leurs salariés les\néquipements de protection individuelle appropriés et veiller à leur\nutilisation effective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salariés sous contrat de travail temporaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises organisent une formation pratique et appropriée en matière\nde sécurité, au bénéfice des salariés sous contrat de travail temporaire.\nCette formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit être actualisée régulièrement en tant que de besoin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés sous contrat de travail temporaire affectés à des postes de\ntravail présentant des risques particuliers pour leur santé ou leur\nsécurité, eu égard à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécificité de leur contrat de travail, bénéficient d'une formation\nrenforcée à la sécurité, ainsi que d'un accueil et d'une information\nadaptés dans l'entreprise dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laquelle ils sont occupés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travaux figurant à l'annexe I sont interdits aux salariés sous contrat\nde travail temporaire, sauf s'ils font l'objet d'une dérogation dans les\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'arrêté du 8 octobre 1990.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises doivent fournir aux salariés sous contrat de travail\ntemporaire les équipements de protection individuelle appropriés. Elles\nveillent à ce que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise de travail temporaire ait fourni les équipements de protection\nindividuelle personnalisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE II : Opérations exécutées sur le site d'une entreprise utilisatrice\npar une ou plusieurs entreprises extérieures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définitions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application du présent accord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'expression \" contrat d'entreprise \" désigne le contrat de louage\nd'ouvrage ou d'industrie, au sens des articles 1787 et suivants du code civil,\npassé entre 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises et dénommé aussi, dans le langage courant, par des expressions\ntelles que \" contrat de sous-traitance \" ou \" contrat de prestation de services\n\" ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'expression \" entreprise utilisatrice \" désigne, dans le contrat de\nlouage d'ouvrage ou d'industrie, le maître d'oeuvre ou le maître d'ouvrage ou\nencore le locateur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ouvrage, dénommé aussi, dans le langage courant, par des expressions\ntelles que \" donneur d'ordre \", \" client \" ; la circulaire n° 93-14 du 18 mars\n1993\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commentant le décret du 20 février 1992 précise que l'entreprise\nutilisatrice est \" l'entreprise \"d'accueil\" où l'opération est effectuée par\ndu personnel appartenant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'autres entreprises, lorsque ce personnel n'est pas complètement sous sa\ndirection (le travail temporaire est exclu), qu'il y ait ou non une relation\ncontractuelle avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les entreprises extérieures intervenantes ou sous-traitantes \" ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'expression \" entreprise extérieure \" désigne, généralement,\nl'entrepreneur ou le constructeur, dénommé aussi, dans le langage courant,\npar des expressions telles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que \" sous-traitant \", \" prestataire de services \" ; la circulaire n° 93-14\ndu 18 mars 1993 commentant le décret du 20 février 1992 donne la définition\nsuivante de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise extérieure : \" toute entreprise, juridiquement indépendante\nde l'entreprise utilisatrice, amenée à faire travailler son personnel,\nponctuellement ou en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permanence, dans les locaux d'une autre entreprise utilisatrice, qu'il y ait\nou non une relation contractuelle entre l'entreprise utilisatrice et cette\nentreprise \" ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'expression \" risques dus à l'interférence des activités \" désigne\nles risques découlant de l'activité simultanée en une même partie du site\nde deux ou plusieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises, ou de l'interférence des matériels et installations des\nentreprises présentes, ou de la proximité des matériels, substances ou\npréparations dangereuses,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mis en oeuvre par l'entreprise extérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Obligations générales de l'entreprise utilisatrice et de l'entreprise\nextérieure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outre l'application des dispositions du décret n° 92-158 du 20 février\n1992 relatif aux prescriptions d'hygiène et de sécurité applicables aux\ntravaux effectués dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un établissement par une entreprise extérieure, le chef de l'entreprise\nutilisatrice ou son représentant assure la coordination générale des mesures\nde prévention qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prend et de celles que prennent l'ensemble des chefs des entreprises\nintervenant dans son établissement. Chaque chef d'entreprise est responsable\nde l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des mesures de prévention nécessaires à la protection de son\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette coordination générale a pour objet de prévenir les risques liés à\nl'interférence entre les activités, les installations et matériels des\ndifférentes entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentes sur un même lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de cette coordination, le chef de l'entreprise utilisatrice ou son\nreprésentant est notamment tenu d'alerter le chef de l'entreprise extérieure\nconcernée ou le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentant de ce dernier lorsqu'il est informé d'un danger grave\nconcernant un des salariés de l'entreprise extérieure, même s'il estime que\nla cause du danger est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exclusivement le fait de cette entreprise, afin que les mesures de\nprévention nécessaires puissent être prises par le ou les employeurs\nconcernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chef de l'entreprise extérieure est tenu de faire connaître à\nl'entreprise utilisatrice les noms et références de ses sous-traitants, le\nplus tôt possible, et en tout état\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cause, avant le début des travaux dévolus à ceux-ci, ainsi que\nl'identification des travaux sous-traités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Interventions de moins de 400 heures avec interférence des activités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'intervention de moins de 400 heures comportant des risques dus à\nl'interférence des activités de l'entreprise extérieure et de celles de\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisatrice, sur le site de l'entreprise utilisatrice, des consignes\ndoivent être communiquées par l'entreprise utilisatrice à l'entreprise\nextérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces consignes indiquent, notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nom de la personne de l'entreprise utilisatrice à contacter en tant\nque de besoin et sa situation par rapport à la zone d'intervention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les risques spécifiques qui peuvent être rencontrés et la manière de\nles prévenir ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le lieu de l'intervention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les règles de circulation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'organisation mise en place pour assurer les premiers secours en cas\nd'urgence et la description du dispositif mis en place à cet effet par\nl'entreprise utilisatrice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les consignes sont communiquées, au plus tard, lors de l'arrivée des\nsalariés de l'entreprise extérieure sur le site.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'interventions permanentes ou fréquemment renouvelées, dans les\nmêmes conditions, l'entreprise extérieure doit recevoir des consignes au plus\ntard lors de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sa première intervention. Ces consignes seront régulièrement renouvelées\nen tant que de besoin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les installations sanitaires, les vestiaires et les locaux de restauration\nsont mis, par l'entreprise utilisatrice, à la disposition des salariés des\nentreprises extérieures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentes dans l'établissement, excepté dans le cas où ces dernières\nmettent en place un dispositif équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des installations supplémentaires sont mises en place, lorsque c'est\nnécessaire, sur la base de l'effectif moyen des salariés des entreprises\nextérieures devant être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occupés, de manière habituelle, au cours de l'année à venir, dans\nl'établissement de l'entreprise utilisatrice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions du\ndeuxième alinéa de l'article L. 231-3-1 du code du travail, relatives à la\nformation pratique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accueil dispensée par l'entreprise utilisatrice aux intervenants\nextérieurs (arrêté du 27 octobre 2004, art.1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Interventions de 400 heures ou plus sans interférence des activités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'intervention de 400 heures ou plus ne comportant pas de risques dus\nà l'interférence des activités de l'entreprise utilisatrice et de celles de\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>extérieure, il sera fait application des règles ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une personne ayant les compétences requises, désignée par l'entreprise\nutilisatrice pour procéder à l'accueil des salariés de l'entreprise\nextérieure sur le site de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise utilisatrice délimitera le secteur d'intervention et\ndispensera l'information prévue à l'article 10, 2°.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise extérieure informera, par écrit, l'entreprise utilisatrice de\ntoute utilisation de produits ou d'équipements dangereux. L'entreprise\nextérieure est tenue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'obligation d'information adaptée et de formation subséquente à l'égard\nde ses salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions du\ndeuxième alinéa de l'article L. 231-3-1 du code du travail, relatives à la\nformation pratique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accueil dispensée par l'entreprise utilisatrice aux intervenants\nextérieurs (arrêté du 27 octobre 2004, art.1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Interventions soit de 400 heures ou plus avec interférence des activités,\nsoit pour l'exécution de travaux dangereux quelle qu'en soit la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'intervention de 400 heures ou plus comportant des risques dus à\nl'interférence des activités de l'entreprise extérieure et de celles de\nl'entreprise utilisatrice,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de même que dans le cas d'intervention comportant l'exécution de travaux\ndangereux, il sera fait application des règles visées à l'article 8 ainsi\nque des règles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme travaux dangereux, pour l'application du présent\narticle, les travaux visés dans l'annexe II du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise utilisatrice veille à ce que la convention qui la lie à\nl'entreprise extérieure fasse obligation à celle-ci de respecter les\nconditions de sécurité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intervention, et, notamment, la formation professionnelle spécifique pour\nla prévention des risques découlant de l'interférence des activités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Accueil des salariés de l'entreprise extérieure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'intervention de salariés d'une entreprise extérieure sur le site\nd'une entreprise utilisatrice, l'entreprise utilisatrice est tenue de procéder\nà l'accueil des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés de l'entreprise extérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accueil est réalisé par une personne désignée à cet effet par\nl'entreprise utilisatrice et possédant les compétences requises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'interventions permanentes ou fréquemment renouvelées dans les\nmêmes conditions, les salariés de l'entreprise extérieure devront faire\nl'objet de l'accueil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visé ci-dessus, à l'occasion de leur première intervention sur le site de\nl'entreprise utilisatrice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les consignes devront être renouvelées annuellement, ainsi que, le cas\néchéant, à l'occasion de toute modification importante, dans la zone\nd'intervention, pouvant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avoir une incidence sur la sécurité des intéressés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Information des salariés de l'entreprise extérieure (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre du plan de prévention concerté et défini entre elles,\nconformément aux dispositions de l'article R. 237-7 du code du travail,\nl'entreprise utilisatrice et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise extérieure sont tenues, respectivement, de procéder à une\ninformation auprès des salariés de l'entreprise extérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La personne chargée par l'entreprise utilisatrice de procéder à\nl'accueil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés de l'entreprise extérieure est, en outre, tenue de fournir à\nces salariés, en présence d'un représentant de leur employeur, les\ninformations suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la ou les zones d'intervention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les risques spécifiques de l'installation et les risques particuliers de\nl'intervention du fait de la spécificité que de l'installation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les consignes de sécurité spécifiques de l'entreprise utilisatrice\néventuellement applicables à leur intervention complétées par toutes\ndispositions utiles du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règlement intérieur avec, notamment, l'indication de l'organisation mise\nen place pour assurer les premiers secours en cas d'urgence (infirmerie et\nmatériel médical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de première urgence avec leur localisation précise) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les règles à respecter, pour la circulation et les déplacements, ainsi\nqu'en cas d'évacuation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant, les installations sanitaires, vestiaires et locaux de\nrestauration mis à leur disposition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nom des représentants du personnel au CHSCT de l'entreprise\nutilisatrice, avec indication de leurs lieux de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les informations mentionnées ci-dessus à délivrer aux salariés de\nl'entreprise extérieure et qui présentent un certain caractère de permanence\nferont l'objet d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>livret d'accueil de la part de l'entreprise utilisatrice. Un exemplaire de\nce livret sera remis à chaque salarié intervenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise extérieure doit fournir à ses propres salariés, en\nprésence, dans toute la mesure du possible, de la personne chargée par\nl'entreprise utilisatrice de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procéder à l'accueil des salariés de l'entreprise extérieure sur le site\nde l'entreprise utilisatrice les informations suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mission à exécuter ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les matériels ou équipements de travail à utiliser qui, s'ils sont mis\nà disposition par l'entreprise utilisatrice, doivent être conformes à la\nréglementation qui leur est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les équipements de protection individuelle à utiliser ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nature des substances et produits dangereux manipulés, avec,\ncorrélativement, les mesures de prévention à prendre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modes opératoires à retenir dès lors qu'ils ont une incidence sur\nl'hygiène ou sur la sécurité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le contenu du plan de prévention qui mentionne, notamment, les mesures et\nprocédures communes destinées à assurer la coordination nécessaire au\nmaintien de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la sécurité et à l'organisation du commandement des travaux réalisés en\ncoactivité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera fait mention, dans le plan de prévention, de ce que les salariés\nde l'entreprise extérieure ont bien été informés de son contenu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En complément de l'information dispensée aux salariés de l'entreprise\nextérieure par la personne chargée par l'entreprise utilisatrice de leur\naccueil, l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>extérieure, en liaison avec l'entreprise utilisatrice, est tenue d'assurer\naux intéressés, sur le site, le complément de formation pratique adaptée à\nl'information reçue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Présence effective des salariés lors de l'accueil,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'information et de la formation pratique (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise extérieure veille à ce que les salariés concernés soient\nprésents lors de l'accueil, de l'information et de la formation pratique. Elle\nétablit à cet effet une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>liste de présence. Le ou les salariés de l'entreprise extérieure qui\nn'auraient pu être présents bénéficient, de la part de l'entreprise\nextérieure, du même accueil, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même information et de la même formation pratique au moment de leur\npremière intervention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés sous contrat de travail temporaire, mis à la disposition de\nl'entreprise extérieure par une entreprise de travail temporaire,\nbénéficient, au moment de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur première intervention, du même accueil, de la même information et de\nla même formation pratique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés des sous-traitants de l'entreprise extérieure, quelle que\nsoit la place du sous-traitant dans la chaîne de sous-traitance,\nbénéficient, au moment de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>première intervention, du même accueil, de la même information et de la\nmême formation pratique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Formation professionnelle spécifique pour la prévention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des risques découlant de l'interférence des activités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indépendamment des dispositions qui précèdent, il est mis en place une\nformation professionnelle spécifique, destinée aux salariés d'une entreprise\nextérieure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intervenant sur le site d'une entreprise utilisatrice, qui donne lieu à la\ndélivrance d'une attestation. Cette attestation peut consister en un\ncertificat de qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délivré sous l'égide de la commission paritaire nationale de l'emploi de\nla métallurgie ou d'une qualification équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation professionnelle spécifique comprend 2 ou 3 modules qui\nsont, suivant la nature de l'intervention à réaliser, soit indépendants,\nsoit cumulatifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modules sont définis par la commission paritaire nationale de l'emploi\nde la métallurgie. Ils devront prendre en compte l'ensemble des risques\nprofessionnels,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en partant des plus généraux pour aller jusqu'aux risques potentiels\nexistant sur les sites des installations classées \" Seveso II - seuil haut\n\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la mise en oeuvre de cette formation professionnelle spécifique, il\nsera recherché des accords avec les branches professionnelles concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Certification de l'entreprise extérieure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise dont les salariés interviennent dans des installations\nclassées \" Seveso II - seuil haut \" doit être certifiée par un organisme\nextérieur, validant sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capacité à intervenir, dans les conditions de sécurité appropriées, sur\nles sites considérés, ou faire l'objet d'une habilitation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la mise en oeuvre de ce dispositif d'habilitation ou de certification,\nil sera recherché des accords avec les branches professionnelles\nconcernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° Coordination entre le CHSCT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise utilisatrice et l'entreprise extérieure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Règles générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque des observations relatives aux risques significatifs découlant de\nl'intervention des salariés de l'entreprise extérieure sont faites par le\nCHSCT de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise utilisatrice, ces observations doivent être transmises, sans\ndélai et par écrit, par l'entreprise utilisatrice à l'entreprise\nextérieure. L'entreprise extérieure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fait connaître, dans les meilleurs délais, à l'entreprise utilisatrice\nles suites qu'elle entend donner à ces observations. L'entreprise utilisatrice\ntransmet à son CHSCT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la réponse de l'entreprise extérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Parallèlement, l'entreprise extérieure doit adresser, sans délai et par\nécrit, au représentant désigné de l'entreprise utilisatrice, les\nobservations éventuelles de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propre CHSCT, de l'inspecteur du travail dont elle relève, ou des agents\ndes services de prévention de la CRAM dont elle ressortit, relative à\nl'intervention de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel sur le site de l'entreprise utilisatrice. Ces observations devront\nêtre transmises, dans les mêmes formes, par l'entreprise utilisatrice, à son\npropre CHSCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Règles particulières applicables lorsque le site de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisatrice comprend une installation classée \" Seveso II - seuil haut\n\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application du présent accord, les installations dites \" Seveso II -\nseuil haut \" désignent les installations classées pour la protection de\nl'environnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soumises à autorisation et assorties de servitudes d'utilité publique\n(correspondant à la colonne AS de la nomenclature des installations\nclassées). Elles figurent sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la liste de l'annexe IV de l'article L. 515-8 du code de l'environnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors que l'entreprise extérieure intervient pour une durée excédant\n30 jours ouvrés sur une période au plus égale à 12 mois et qu'elle doit\noccuper sur le site, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>manière continue ou discontinue, un effectif prévisible de salariés\nexcédant, à un moment quelconque des travaux, 20 personnes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'entreprise utilisatrice doit inviter l'entreprise extérieure,\naccompagnée d'un représentant des salariés de cette dernière, à une\nréunion annuelle de son CHSCT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialement consacrée à l'interférence des activités génératrices de\nrisques spécifiques, aux mesures de coordination et aux éventuelles\naméliorations à y apporter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>; cette réunion spéciale du CHSCT de l'entreprise utilisatrice se tient\négalement si un salarié de l'entreprise extérieure a été victime, sur le\nsite, d'un accident du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail ayant entraîné ou ayant pu entraîner des conséquences graves au\nsens du dernier alinéa de l'article L. 236-2-1 du code du travail ; le\nreprésentant des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise extérieure est choisi parmi les salariés intervenant\nrégulièrement sur le site, et, prioritairement, parmi les membres du CHSCT de\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>extérieure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'entreprise utilisatrice peut, en outre, inviter, une fois par an,\nl'entreprise extérieure, ainsi qu'un représentant des salariés de cette\ndernière, à une réunion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trimestrielle ordinaire du CHSCT afin qu'ils s'expriment sur les\néventuelles difficultés concernant le plan de prévention et sur les\naccidents significatifs qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auraient pu survenir ; l'entreprise extérieure et le représentant de ses\nsalariés n'assistent qu'à la partie de la réunion consacrée à l'examen des\npoints les concernant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'entreprise utilisatrice transmet à l'entreprise extérieure une\ninvitation mentionnant l'ordre du jour, le lieu et l'heure de la réunion ;\nl'entreprise extérieure transmet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'invitation au représentant de ses salariés désigné pour assister aux\nréunions du CHSCT de l'entreprise utilisatrice visées au présent paragraphe\nb ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la réunion annuelle spéciale du CHSCT consacrée à l'interférence\nentre les activités génératrices de risques se tiendra, si possible, à\nl'issue d'une réunion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trimestrielle ordinaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps passé, par le représentant des salariés de l'entreprise\nextérieure, au complément de la réunion trimestrielle du CHSCT ordinaire ou\nà la réunion spéciale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du CHSCT est assimilé à du temps de travail effectif et rémunéré comme\ntel par son employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Troisième alinéa du sous-paragraphe b du paragraphe 6° (coordination\nentre le CHSCT de l'entreprise utilisatrice et l'entreprise extérieure) exclu\nde l'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme étant contraire aux dispositions du huitième alinéa de l'article L.\n236-1 du code du travail.Les paragraphes 2° (information des salariés de\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>extérieure) et 3° (présence effective des salariés lors de l'accueil, de\nl'information et de la formation pratique) sont étendus sous réserve de\nl'application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions du deuxième alinéa de l'article L. 231-3-1 du code du\ntravail, relatives à la formation pratique d'accueil dispensée par\nl'entreprise utilisatrice aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intervenants extérieurs.Le sous-paragraphe b (règles particulières\napplicables lorsque le site de l'entreprise utilisatrice comprend une\ninstallation classée \" Seveso\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II, seuil haut \") du paragraphe 6° (coordination entre le CHSCT de\nl'entreprise utilisatrice et l'entreprise extérieure) est étendu sous\nréserve de l'application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions du septième alinéa de l'article L. 236-1 du code du travail\nrelatives aux modalités de mise en place des comités d'hygiène, de\nsécurité et des conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail élargis.(Arrêté du 27 octobre 2004, art.1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : Arrêté du 27 octobre 2004 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Dispositions étendues à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du troisième alinéa du sous-paragraphe b du paragraphe 6° (coordination\nentre le CHSCT de l'entreprise utilisatrice et l'entreprise extérieure) comme\nétant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contraire aux dispositions du huitième alinéa de l'article L. 236-1 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les paragraphes 2° (information des salariés de l'entreprise extérieure)\net 3° (présence effective des salariés lors de l'accueil, de l'information\net de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pratique) sont étendus sous réserve de l'application des dispositions du\ndeuxième alinéa de l'article L. 231-3-1 du code du travail, relatives à la\nformation pratique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accueil dispensée par l'entreprise utilisatrice aux intervenants\nextérieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le sous-paragraphe b (règles particulières applicables lorsque le site de\nl'entreprise utilisatrice comprend une installation classée \" Seveso II, seuil\nhaut \") du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paragraphe 6° (coordination entre le CHSCT de l'entreprise utilisatrice et\nl'entreprise extérieure) est étendu sous réserve de l'application des\ndispositions du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>septième alinéa de l'article L. 236-1 du code du travail relatives aux\nmodalités de mise en place des comités d'hygiène, de sécurité et des\nconditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>élargis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hivpolicy\">\u003Cp>TITRE III : Services de santé au travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préoccupés par la pénurie de médecins du travail qualifiés, les\nsignataires demandent que les pouvoirs publics mettent en oeuvre rapidement les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires permettant : une plus grande fluidité dans le passage des\nmédecins praticiens en exercice vers la médecine du travail, la modification\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodicité de la visite médicale systématique, l'évolution des\nmodalités de la surveillance médicale renforcée et l'anticipation de la\nvisite de reprise.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Visite des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires invitent les services interentreprises de\nsanté au travail à inciter leurs médecins du travail à visiter toutes les\nentreprises qui leur sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>confiées, y compris celles de 10 salariés ou moins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivi médical des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la mise en oeuvre de l'article 1er (§ 1-5 \" Conséquences\nde la pluridisciplinarité sur le suivi médical des salariés \") et de\nl'article 2 (§ 2-1 \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fixation des critères de suivi médical \") de l'accord interprofessionnel\ndu 13 septembre 2000 sur la santé au travail et la prévention des risques\nprofessionnels, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous réserve de la modification des articles R. 241-48 et suivants du code\ndu travail, il sera fait application des règles ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La définition du ou des risques inhérents à chaque type d'activité sera\nopérée, au niveau de chaque entreprise ou établissement, avec l'aide du\nservice de santé au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, et après avis du CHSCT ou, à défaut, des délégués du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises ou établissements dépourvus d'institutions\nreprésentatives du personnel, la définition du ou des risques inhérents à\nchaque type d'activité sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>opérée par l'employeur, avec l'aide du service de santé au travail et la\nparticipation des salariés concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au vu de cette définition, propre à chaque type d'activité, pourront\nêtre déterminés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les postes sans risque particulier assujettis à une surveillance\nmédicale systématique biennale approfondie, tout salarié pouvant toujours\nbénéficier d'un examen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médical à sa demande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les postes à risques particuliers assujettis à une surveillance\nmédicale renforcée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Modalités de la surveillance médicale renforcée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La surveillance médicale renforcée doit se traduire par une visite\nmédicale au moins annuelle, comportant, si nécessaire, des examens\ncomplémentaires spécifiés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au titre de la surveillance médicale spéciale ou particulière pour les\npersonnes ou les travaux mentionnés à l'annexe III du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les travaux nécessitant l'utilisation habituelle d'un écran de\nvisualisation, l'entreprise procédera à une analyse de risque au niveau de\nl'entreprise ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'établissement. Elle pourra distinguer, au vu des indications médicales,\nla surveillance renforcée nécessaire aux salariés travaillant sur des postes\nde conception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assistée par ordinateur (CAO), de celle concernant les salariés occupés\nà des travaux de secrétariat ou de consultation de données numériques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Modalités de la prévention des risques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur les postes à risques particuliers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prévention des risques, sur les postes à risques particuliers, doit se\ntraduire par l'intervention de toute compétence pluridisciplinaire utile,\ntelle que l'ergonomie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la toxicologie industrielle, l'acoustique... Cette intervention pourra,\nnotamment pour les entreprises de moins de 200 salariés, être envisagée dans\nle cadre d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention pluriannuelle établie entre les services médicaux et les\nservices \" prévention \" des CRAM, intégrant d'éventuels contrats de\nprévention pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises pouvant bénéficier d'une convention d'objectifs, pour une\nmeilleure adéquation des postes de travail à la santé des opérateurs, et,\nd'une façon plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>générale, pour l'amélioration des conditions de travail des salariés\nconcernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les postes de travail à risques particuliers, le médecin du travail\nest juge de la fréquence des examens correspondants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article R. 241-50 du code du travail, dans sa rédaction issue de l'article\n29 du décret n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2004-790 du 28 juillet 2004 relatif à la réforme de la médecine du\ntravail, en matière de surveillance médicale renforcée (arrêté du 27\noctobre 2004, art.1er) .\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Anticipation de la visite médicale de reprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de mieux préparer les conditions de retour au travail des salariés en\narrêt de travail, l'examen médical de reprise, visé à l'alinéa 1er de\nl'article R. 241-51 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail, peut, avec l'accord du salarié, avoir lieu avant la\nreprise effective de l'activité professionnelle, sans que cette anticipation\npuisse excéder 15 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de prolongation de l'arrêt de travail, l'avis du médecin du travail\nrendu dans ces conditions est caduc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent article ne fait pas obstacle aux dispositions de l'alinéa 4 de\nl'article R. 241-51.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article exclu de l'extension comme étant contraire aux dispositions du\ntroisième alinéa de l'article R. 241-51 du code du travail, qui ne permettent\npas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'organiser une visite de reprise durant l'arrêt de travail (arrêté du 27\noctobre 2004, art.1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SOCSEC_trigger\">\u003Cp>TITRE IV : Prévoyance\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Négociation territoriale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pensionfundtxt\">\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord demandent aux organisations\nsignataires des conventions collectives territoriales de la métallurgie\nd'engager une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation, avant le 1er janvier 2005, en vue d'instituer, en faveur des\nsalariés ayant plus de 1 an d'ancienneté, une participation des entreprises\nà un régime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance lorsque cette participation n'existe pas. La part de cotisation\nsupportée par l'employeur s'imputera sur toute cotisation affectée par\nl'employeur à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan de l'état d'avancement des négociations ouvertes dans les\nconditions prévues ci-dessus sera effectué à l'occasion de la réunion\nprévue à l'article 17 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>TITRE V : Indemnisation de la maladie et de la maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au principe d'exécution de bonne foi des conventions, et\nprenant acte de ce que le législateur a décidé de mettre à la charge des\ntitulaires de revenus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la CSG et la CRDS résultant respectivement des lois de 1991 et de 1996, les\nparties signataires entendent préciser, dans les 2 articles qui suivent,\nl'incidence de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions législatives sur les stipulations en vigueur, relatives à\nl'indemnisation de la maladie et de la maternité, figurant dans l'accord\nnational sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensualisation dans la métallurgie de 1970 et dans la convention collective\nnationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie de 1972.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions portant avenant à l'accord national du 10 juillet 1970\nmodifié sur la mensualisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'alinéa 5 du paragraphe 1 \" Garanties concernant la ressource \" de\nl'article 7 de l'accord national du 10 juillet 1970 sur la mensualisation, tel\nque modifié par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant du 29 janvier 1974, est complété par la phrase interprétative\nsuivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Sans préjudice des dispositions plus favorables résultant d'un accord\nd'entreprise, ces indemnités ou prestations sont retenues pour leur montant\navant précompte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des contributions sociales et impositions de toute nature, applicables, le\ncas échéant, sur lesdites indemnités ou prestations et mises à la charge du\nsalarié par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions portant avenant à la convention collective nationale des\ningénieurs et cadres de la métallurgie du 13 mars 1972\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknesspaytxt\">\u003Cp>a) Maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au paragraphe 2 \" Indemnisation \" de l'article 16 de la convention\ncollective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie du 13 mars\n1972 modifiée, il est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ajouté un 8e alinéa interprétatif ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Sans préjudice des dispositions plus favorables résultant d'un accord\nd'entreprise, ces indemnités ou prestations sont retenues pour leur montant\navant précompte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des contributions sociales et impositions de toute nature, applicables, le\ncas échéant, sur lesdites indemnités ou prestations et mises à la charge du\nsalarié par la loi.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Maternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'alinéa 4 du paragraphe 1er de l'article 17 de la convention collective\nnationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie du 13 mars 1972\nmodifiée est complété\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la phrase interprétative suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Sans préjudice des dispositions plus favorables résultant d'un accord\nd'entreprise, ces indemnités ou prestations sont retenues pour leur montant\navant précompte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des contributions sociales et impositions de toute nature, applicables, le\ncas échéant, sur lesdites indemnités ou prestations et mises à la charge du\nsalarié par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE VI : Mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivi de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord, considérant qu'il s'agit du premier\naccord sur la sécurité et la santé au travail dans la métallurgie,\nconviennent de se rencontrer,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au plus tard 1 an après sa signature, afin d'en faire le bilan et\nd'évaluer l'impact des éventuelles évolutions législatives ou\nréglementaires sur son contenu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette réunion pourra être préparée par un groupe de travail technique ad\nhoc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi de la métallurgie ainsi que\nles commissions paritaires territoriales de l'emploi de la métallurgie\nmettront, une fois par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>an, à l'ordre du jour d'une réunion, le bilan de l'accord. Elles\nutiliseront, si nécessaire, les études de prévention, les rapports\ntechniques et les éléments statistiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en provenance du comité technique national de la métallurgie de la caisse\nnationale d'assurance maladie et des comités techniques régionaux de la\nmétallurgie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>caisses régionales d'assurance maladie. (alinéa abrogé par accord du 23\nseptembre 2016 article 26 BO 2016\u002F45)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dates d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national est d'application immédiate sous les exceptions\nci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Les dispositions des articles 2 à 9 ainsi que celles du 1°, du 2°, du\n3° et du 6° de l'article 10 entreront en vigueur le 1er janvier 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Les dispositions du 4° et du 5° de l'article 10 entreront en vigueur\nselon un calendrier qui sera fixé paritairement dans un délai de 3 mois\nsuivant la date de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclusion du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Les dispositions des articles 11 à 13 s'appliqueront à partir du\npremier jour du mois suivant l'entrée en vigueur des dispositions\nlégislatives et réglementaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant leur application. Les parties signataires demandent que ces\ndispositions législatives et réglementaires soient adoptées avant le 1er\njuillet 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national, établi en vertu des articles L. 132-1 et\nsuivants du code du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour\nremise à chacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 26 février 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travaux interdits aux salariés sous contrat de travail à durée\ndéterminée ou sous contrat de travail temporaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Travaux comportant l'exposition aux agents suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fluor gazeux et acide fluorhydrique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chlore gazeux, à l'exclusion des composés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- brome liquide ou gazeux, à l'exclusion des composés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- iode solide, vapeur, à l'exclusion des composés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- phosphore, pentafluorure de phosphore, phosphure d'hydrogène (hydrogène\nphosphoré) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arséniure d'hydrogène (hydrogène arsénié) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sulfure de carbone ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- oxychlorure de carbone ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dioxyde de manganèse (bioxyde de manganèse) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dichlorure de mercure (bichlorure de mercure), oxycyanure de mercure et\ndérivés alkylés du mercure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- béryllium et ses sels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tétrachlorométhane (tétrachlorure de carbone) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- amines aromatiques suivantes : benzidine, ses homologues, ses sels et ses\ndérivés chlorés, 3,3' diméthoxybenzidine (dianisidine), 4-aminobiphényle\n(amino-4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diphényle) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bêta-naphtylamine, N,N-bis (2-chloroéthyl)-2-naphtylamine\n(chlornaphazine), o-toluidine (orthotoluidine) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chlorométhane (chlorure de méthyle) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tétrachloroéthane.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Les travaux suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les travaux exposant à l'inhalation des poussières de métaux durs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- métallurgie et fusion de cadmium ; travaux exposant aux composés\nminéraux solubles du cadmium ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- polymérisation du chlorure de vinyle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activités de fabrication ou de transformation de matériaux contenant de\nl'amiante, opérations d'entretien ou de maintenance sur des flocages ou\ncalorifugeages\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contenant de l'amiante, activités de confinement, de retrait de l'amiante\nou de démolition exposant aux poussières d'amiante ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fabrication de l'auramine et du magenta ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tous travaux susceptibles d'entraîner une exposition aux rayonnements\nionisants dès lors qu'ils sont effectués dans des zones où le débit de dose\nhoraire est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susceptible d'être supérieur à 2 millisieverts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travaux dangereux effectués dans un établissement par une entreprise\nextérieure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux exposant à des rayonnements ionisants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux exposant à des substances et préparations explosives,\ncomburantes, extrêmement inflammables, facilement inflammables, très\ntoxiques, toxiques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nocives, cancérogènes, mutagènes, toxiques vis-à-vis de la reproduction,\nau sens de l'article R. 231-51 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux exposant à des agents biologiques pathogènes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux effectués sur une installation classée faisant l'objet d'un plan\nd'opération interne en application de l'article 17 du décret n° 77-1133 du\n21 septembre 1977\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux de maintenance sur les équipements de travail, autres que les\nappareils et accessoires de levage, qui doivent faire l'objet des\nvérifications périodiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues à l'article R. 233-11 du code du travail, ainsi que les\néquipements suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- véhicules à benne basculante ou cabine basculante ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- machines à cylindre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- machines présentant les risques définis aux deuxième et troisième\nalinéas de l'article R. 233-29 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux de transformation au sens de la norme NF P 82-212 sur les\nascenseurs, monte-charge, escaliers mécaniques, trottoirs roulants et\ninstallations de parcage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>automatique de voitures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux de maintenance sur installations à très haute ou très basse\ntempérature ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux comportant le recours à des ponts roulants ou des grues ou\ntranstockeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux comportant le recours aux treuils et appareils assimilés mus à\nla main, installés temporairement au-dessus d'une zone de travail ou de\ncirculation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux exposant au contact avec des pièces nues sous tension supérieure\nà la TBT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux nécessitant l'utilisation d'équipements de travail auxquels est\napplicable l'article R. 233-9 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux du bâtiment et des travaux publics exposant les travailleurs à\ndes risques de chute de hauteur de plus de 3 mètres, au sens de l'article 5 du\ndécret n° 65-48\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 8 janvier 1965 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux exposant à un niveau d'exposition sonore quotidienne supérieure\nà 90 décibels (A) ou à un niveau de pression acoustique de crête\nsupérieure à 140\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décibels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux exposant à des risques de noyade ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux exposant à un risque d'ensevelissement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux de montage, démontage d'éléments préfabriqués lourds, visés\nà l'article 170 du décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux de démolition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux dans ou sur des cuves et accumulateurs de matière ou en\natmosphère confinée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux en milieu hyperbare ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux nécessitant l'utilisation d'un appareil à laser d'une classe\nsupérieure à la classe 3 A selon la norme NF EN 60825 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux de soudage oxyacétylénique exigeant le recours à un \" permis de\nfeu \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-riskassessment\">\u003Cp>Personnes et travaux nécessitant une surveillance médicale renforcée\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Personnes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés qui utilisent de façon habituelle et pendant une partie non\nnégligeable du temps de travail des équipements à écran de visualisation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés admis à porter de façon habituelle des charges supérieures à\n55 kilogrammes sans que ces charges puissent être supérieures à 105\nkilogrammes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés qui viennent de changer de type d'activité ou de migrer, et\ncela pendant une période de 18 mois à compter de leur nouvelle affectation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les femmes enceintes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les mères de 1 enfant de moins de 2 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les travailleurs de moins de 18 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Travaux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travaux comportant la préparation, l'emploi, la manipulation ou\nl'exposition aux agents suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fluor et ses composés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chlore ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- brome ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- iode ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- phosphore et composés, notamment les esters phosphoriques,\npyrophosphoriques, thiophosphoriques, ainsi que les autres composés organiques\ndu phosphore ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arsenic et ses composés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sulfure de carbone ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- oxychlorure de carbone ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- acide chromique, chromates, bichromates alcalins, à l'exception de leurs\nsolutions aqueuses diluées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bioxyde de manganèse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plomb et ses composés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mercure et ses composés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- glucine et ses sels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- benzène et homologues ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- phénols et naphtols ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dérivés halogénés, nitrés et aminés des hydrocarbures et de leurs\ndérivés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- brais, goudrons et huiles minérales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rayons X et substances radioactives ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agents cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agents biologiques pathogènes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travaux suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- applications des peintures et vernis par pulvérisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux effectués dans l'air comprimé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- emploi d'outils pneumatiques à main, transmettant des vibrations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux effectués dans les égouts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux effectués dans les abattoirs, travaux d'équarrissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- manipulation, chargement, déchargement, transport soit de peaux brutes,\npoils, crins, soies de porcs, laine, os ou autres dépouilles animales, soit de\nsacs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enveloppes ou récipients contenant ou ayant contenu de telles dépouilles,\nà l'exclusion des os dégélatinés ou dégraissés et des déchets de\ntannerie chaulés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecte et traitement des ordures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux exposant à de hautes températures, à des poussières ou\némanations toxiques et concernant le traitement des minerais, la production\ndes métaux et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>verreries ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux effectués dans les chambres frigorifiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux exposant aux émanations d'oxyde de carbone dans les usines à\ngaz, la conduite des gazogènes, la fabrication synthétique de l'essence ou du\nméthanol ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux exposant aux poussières de silice, d'amiante et d'ardoise (à\nl'exclusion des mines, minières et carrières) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux de plymérisation du chlorure de vinyle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux exposant au cadmium et composés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux exposant aux poussières de fer ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux exposant aux substances hormonales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux exposant aux poussières de métaux durs (tantale, titane,\ntungstène et vanadium) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux exposant aux poussières d'antimoine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux exposant aux poussières de bois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux en équipes alternantes effectués de nuit en tout ou partie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux d'opérateur sur standard téléphonique, sur machines\nmécanographiques, sur perforatrices, sur terminal à écran ou visionneuse en\nmontage électronique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux de préparation, de conditionnement, de conservation et de\ndistribution de denrées alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux exposant à un niveau de bruit supérieur à 85 décibels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travail de nuit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- opérations de fumigation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux exposant aux substances susceptibles de provoquer des lésions\nmalignes de la vessie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaux dans les mines et carrières suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chantiers en aérage secondaire et leur retour d'air jusqu'au circuit\nd'aérage primaire, avec foration habituelle en roche ou minerai à teneur\nélevée en silice libre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chantiers aérés par diffusion avec foration habituelle en roche ou\nminerai à teneur élevée en silice libre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chantiers de dépilage en aérage primaire avec foration habituelle en\nroche ou minerai à teneur élevée en silice libre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- stations de transbordement au fond en aérage primaire de roche ou minerai\nà teneur élevée en silice libre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ateliers de concassage, broyage, triage, criblage, tamisage, épuration à\nsec ; au fond et au jour ; stations de transbordement au jour de roche ou\nminerai à teneur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>élevée en silice libre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ateliers de taille, de polissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chantiers en aérage secondaire et leur retour d'air jusqu'au circuit\nd'aérage primaire, autres que ceux avec foration habituelle en roche ou\nminerai à teneur élevée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en silice libre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chantiers aérés par diffusion autres que ceux avec foration habituelle\nen roche ou minerai à teneur élevée en silice libre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chantiers de dépilage en aérage primaire autres que ceux avec foration\nhabituelle en roche ou minerai à teneur élevée en silice libre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- stations de transbordement au fond en aérage primaire autres que ceux de\nroche ou minerai à teneur élevée en silice libre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autres chantiers de longue durée, en aérage primaire avec foration\nhabituelle en roche ou minerai à teneur élevée en silice libre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- retours d'air de chantiers d'exploitation en aérage primaire, y compris\nles retours d'air généraux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ateliers de concassage, broyage, triage, criblage, tamisage, épuration à\nsec ; au fond et au jour ; stations de transbordement au jour autres que ceux\nde roche ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minerai à teneur élevée en silice libre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chantiers en découverte ou à ciel ouvert en roche ou minerai à teneur\nélevée en silice libre lorsque la foration ou le chargement est effectué\navec des outils tenus à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la main ou lorsque la foration utilise le souffle d'air.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Arrêté portant extension d'un accord national professionnel conclu dans\nle secteur de la métallurgie. JORF 26\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch2>novembre 2004.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national professionnel du 26 février 2003 sur la sécurité et\nla santé au travail conclu dans le secteur de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 19 avril 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 11 octobre\n2004,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de l'accord national professionnel du 26\nfévrier 2003\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la sécurité et la santé au travail, les dispositions de l'accord\nnational professionnel du 26 février 2003 sur la sécurité et la santé au\ntravail conclu dans le secteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la métallurgie, à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du troisième alinéa du sous-paragraphe b du paragraphe 6° (coordination\nentre le CHSCT de l'entreprise utilisatrice et l'entreprise extérieure) de\nl'article 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Interventions soit de 400 heures ou plus avec interférence des activités,\nsoit pour l'exécution de travaux dangereux quelle qu'en soit la durée) du\ntitre II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Opérations exécutées sur le site d'une entreprise utilisatrice par une\nou plusieurs entreprises extérieures) comme étant contraire aux dispositions\ndu huitième\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alinéa de l'article L. 236-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'article 13 (Anticipation de la visite médicale de reprise) du titre\nIII (Services de santé au travail) comme étant contraire aux dispositions du\ntroisième alinéa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'article R. 241-51 du code du travail, qui ne permettent pas d'organiser\nune visite de reprise durant l'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 8 (Interventions de moins de 400 heures avec interférence des\nactivités), l'article 9 (Interventions de 400 heures ou plus sans\ninterférence des activités) et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les paragraphes 2° (information des salariés de l'entreprise extérieure)\net 3° (présence effective des salariés lors de l'accueil, de l'information\net de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pratique) de l'article 10 (Interventions soit de 400 heures ou plus avec\ninterférence des activités, soit pour l'exécution de travaux dangereux\nquelle qu'en soit la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée) du titre II (Opérations exécutées sur le site d'une entreprise\nutilisatrice par une ou plusieurs entreprises extérieures) sont étendus sous\nréserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application des dispositions du deuxième alinéa de l'article L. 231-3-1\ndu code du travail, relatives à la formation pratique d'accueil dispensée par\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisatrice aux intervenants extérieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le sous-paragraphe b (règles particulières applicables lorsque le site de\nl'entreprise utilisatrice comprend une installation classée \" Seveso II, seuil\nhaut \") du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paragraphe 6° (coordination entre le CHSCT de l'entreprise utilisatrice et\nl'entreprise extérieure) de l'article 10 susmentionné est étendu sous\nréserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application des dispositions du septième alinéa de l'article L. 236-1 du\ncode du travail relatives aux modalités de mise en place des comités\nd'hygiène, de sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des conditions de travail élargis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 12 (Suivi médical des salariés) du titre III (Services de santé\nau travail) est étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article R. 241-50 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail, dans sa rédaction issue de l'article 29 du décret n°\n2004-790 du 28 juillet 2004 relatif à la réforme de la médecine du travail,\nen matière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>surveillance médicale renforcée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2003\u002F13.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-equalitytxt\">\u003Ch2>Accord du 8 avril 2014 à l'accord du 19 juin 2007 relatif à\nl'égalité\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>professionnelle et suppression des écarts de numération entre les femmes\net\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>les hommes\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Egalité professionnelle et suppression des écarts de numération entre les\nfemmes et les hommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UIMM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGMM CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSM CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCM FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCMTM CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un contexte de forte concurrence internationale, les entreprises\nindustrielles doivent maintenir leur niveau de compétence et faire le choix de\nl'innovation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la qualité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord national considèrent que les principes\nde mixité, d'égalité professionnelle et de rémunération entre les femmes\net les hommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constituent des gages de performance pour les entreprises qui permettent de\ncontribuer à la réalisation de cet objectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir des éléments de diagnostic figurant à l'article 6 ci-dessous,\nles signataires sont convenus de la nécessité, d'une part, de poursuivre\nleurs efforts aux fins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'attirer une part plus importante de femmes dans les entreprises de la\nbranche, en les sensibilisant sur les possibilités d'accès à l'ensemble des\nmétiers de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche, et, d'autre part, de développer la politique de la branche pour\nfavoriser l'évolution de carrière des femmes, de façon à leur offrir\nl'opportunité d'accéder à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des postes de mêmes niveaux de rémunération et avec les mêmes\npossibilités d'évolution professionnelle que ceux des hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent que l'égalité professionnelle entre les femmes\net les hommes constitue une priorité de la branche et partagent le constat\nselon lequel les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions les plus efficaces sont celles qui sont mises en oeuvre directement\nau niveau de chacune des entreprises, notamment, par la négociation d'accords\ncollectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans ce domaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent, par le présent accord, d'impulser une nouvelle\ndynamique à la politique de la branche, tant en faveur de l'égalité\nprofessionnelle que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la suppression des écarts de rémunération entre les femmes et les\nhommes, dans le prolongement de l'accord national du 19 juin 2007 relatif à\nl'égalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et aux mesures permettant la suppression des écarts de\nrémunération entre les femmes et les hommes, de son avenant du 30 juin 2009et\ndes actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>menées par la branche au niveau territorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord concerne les entreprises définies par l'accord national\ndu 16 janvier 1979 modifié sur le champ d'application des accords nationaux de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'applique sur le territoire métropolitain et dans les départements\nd'outre-mer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il ne dispense pas les entreprises d'au moins 50 salariés d'être couvertes\npar un accord collectif ou, à défaut, par un plan d'action relatif à\nl'égalité professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre les femmes et les hommes, pour favoriser le développement de\ncarrière des femmes en vue de leur permettre d'atteindre les mêmes niveaux de\nrémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et d'évolution de carrière que ceux des hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont abrogés à compter de l'entrée en vigueur du présent accord dans les\nconditions définies à son article 3 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord national du 19 juin 2007 relatif à l'égalité professionnelle\net aux mesures permettant la suppression des écarts de rémunération entre\nles femmes et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord national du 30 juin 2009 portant avenant à l'accord national du\n19 juin 2007 relatif à l'égalité professionnelle et aux mesures permettant\nla suppression\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties considèrent que les négociations triennales et annuelles,\nrespectivement prévues par les articles L. 2241-3 et L. 2241-9 du code du\ntravail, trouveront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur meilleure efficacité si elles sont menées au niveau national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, elles conviennent que les négociations, auxquelles sont\ntenues, en application de ces deux textes, les organisations qui sont\nrespectivement liées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'ensemble des conventions et accords collectifs de la métallurgie dont\nle champ d'application territorial et professionnel est moins large que celui\ndu présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord national, se tiendront au niveau national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'ensemble des conventions et accords collectifs de branche de la\nmétallurgie dont le champ d'application territorial ou professionnel est moins\nlarge que celui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent accord national, l'obligation de dépôt d'un accord ou d'un\nprocès-verbal, prévue par l'article L. 2241-11 du code du travail, est\nréputée remplie par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépôt opéré au niveau national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan du présent accord, effectué conformément aux dispositions de\nl'article 4 ci-dessous à l'occasion de la négociation annuelle sur les\nsalaires minimaux des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ingénieurs et cadres, est transmis aux organisations territoriales visées\nà l'alinéa 5 du présent article, afin qu'il puisse être examiné lors de la\nnégociation annuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire territoriale sur les salaires minimaux conventionnels. Cet\nexamen est accompagné d'un bilan des actions en faveur de l'égalité\nprofessionnelle réalisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ces organisations territoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article n'empêchent pas ces organisations\nterritoriales de négocier sur les domaines qui font l'objet du présent accord\nnational.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord ont un caractère impératif au sens des\narticles L. 2252-1, alinéa 1, et L. 2253-3, alinéa 2, du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2261-1 du code du travail, le présent accord\nentrera en vigueur le lendemain du jour de son dépôt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan de sa mise en oeuvre est effectué à l'occasion de la négociation\nannuelle obligatoire sur les salaires minimaux des ingénieurs et cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'évaluer l'impact du présent accord sur la négociation d'entreprise\nen matière d'égalité professionnelle, ce bilan recense, à partir des\ninformations pouvant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être fournies par la direction générale du travail sur les données\nrecueillies pour l'établissement du bilan annuel de la négociation collective\net de l'état des lieux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévu à l'article 8 du présent accord, le nombre d'accords d'entreprise\nsur l'égalité professionnelle conclus dans les entreprises de la branche et\nles principales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesures retenues par ces accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a été fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nnotification à chacune des organisations représentatives dans les conditions\nprévues à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé dans les conditions prévues par les\narticles L. 2231-6 et L. 2231-7 du même code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En même temps que son dépôt, il fait l'objet d'une demande d'extension\nauprès de la direction générale du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Evaluation de l'égalité professionnelle dans la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires ont partagé plusieurs études sur l'égalité\nprofessionnelle entre les femmes et les hommes, notamment en matière de\nrémunération, dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, un premier diagnostic sur la situation comparée des femmes et des\nhommes dans les métiers industriels a été réalisé par l'observatoire\nprospectif et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>analytique des métiers et qualifications de la métallurgie en 2005. Le\nconstat de cette étude a été actualisé et approfondi en 2008. Quatre\nétudes, confiées par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'UIMM à l'APEC, consultant retenu par la CPNE, ont été faites sur la\nmesure des écarts de rémunération, la première en 2008 et les suivantes en\n2010, 2011 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2013. Par ailleurs, des éléments de l'étude prospective sur l'évolution\ndes emplois et des métiers de la métallurgie de juin 2012 ainsi que des\nstatistiques sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectifs de filles dans les CFAI à la rentrée 2011 ont été présentés\nau groupe technique paritaire relatif à la suppression des écarts de\nrémunération entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes et les hommes et aux mesures en matière d'égalité professionnelle\ndans la métallurgie, qui s'est réuni le 31 octobre 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces études ont fait apparaître l'existence d'écarts de rémunération\nentre les femmes et les hommes. Toutefois, les écarts de rémunération dans\nla branche sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins importants que les écarts relevés tous secteurs confondus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les études menées à un niveau intersectoriel font apparaître des écarts\nde rémunération annuelle brute de 27 % en faveur des hommes. Si l'on se\nréfère au salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>horaire brut de base (hors compléments de rémunération), l'écart est de\n12 %. A profil identique (statut d'emploi, qualification, secteur d'activité,\ntaille\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'établissement), les écarts de rémunération entre les femmes et les\nhommes sont de l'ordre de 9 % en faveur des hommes (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'enquête réalisée sur la rémunération de base auprès des entreprises\nde la branche en 2012 fait ressortir que les écarts globaux sont,\nrespectivement, de 7,6 % pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les mensuels et de 7,3 % pour les cadres, en faveur des hommes. Aux termes\nd'un constat partagé par les signataires, il apparaît que ces écarts\ns'expliquent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principalement par une progression de carrière différente pour les femmes\net pour les hommes, appelée également « plafond de verre » et par la\nrépartition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différente des emplois selon le sexe, qualifiée de « cloisonnement des\nemplois » ou « mur de verre ». A profil identique, la supériorité des\nsalaires masculins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'inscrit entre 3,3 % et 4,5 % pour les non-cadres et entre 2,3 % et 5 %\npour les cadres, selon les années (2). Ces derniers écarts sont difficilement\nexplicables au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>regard des informations recueillies dans le cadre de l'enquête. Toutefois,\nle type de formation suivi et, par conséquent, la nature du travail effectué\nou encore le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail à temps partiel que l'on retrouve plus fréquemment chez les femmes\nque chez les hommes exerçant une activité professionnelle, peuvent être des\néléments\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'explication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le résultat de ces études a également permis de constater que le\npourcentage de femmes travaillant dans la branche reste stable, aux alentours\nde 21 % (3), la part\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des jeunes filles dans les centres de formation d'apprentis de l'industrie\nrestant de l'ordre de 5 % (4).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant plus particulièrement des femmes présentes dans les entreprises\nde la branche, les différentes études effectuées ont fait apparaître que\nles femmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occupent plus souvent des postes d'un niveau de qualification inférieur à\ncelui des hommes. Sur ce point, il apparaît que 56 % des femmes dans les\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche occupent des postes d'ouvrières non qualifiées, employées et\nprofessions intermédiaires, contre 20 % pour les hommes. En outre, 8 % des\nfemmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occupent des postes de techniciennes ou d'agents de maîtrise contre 23 %\ndes hommes. La part des femmes dans les catégories de techniciens et d'agents\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtrise demeure donc sensiblement inférieure à celle des hommes.\nS'agissant des ingénieurs et cadres, 16 % des femmes occupent un poste de\ncette catégorie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre 19 % des hommes (5).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Rapport d'une mission sur l'emploi des femmes réalisée à la demande\ndu ministère des droits des femmes entre mars et octobre 2013, pilotée par\nSéverine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lemière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Etude et recherche de l'APEC du 12 décembre 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Etude prospective sur l'évolution des emplois et des métiers de la\nmétallurgie, juin 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(4) Statistiques rentrée 2011 dans les CFAI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(5) Etude prospective sur l'évolution des emplois et des métiers de la\nmétallurgie, juin 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la réunion du groupe technique paritaire du 31 octobre 2012, les\nparties au présent accord ont constaté que l'étude évoquée à l'article 6\nci-dessus, menée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régulièrement au niveau national depuis 2008 par l'APEC, consultant choisi\npar la CPNE, sur les écarts entre le salaire moyen des femmes et celui des\nhommes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même si elle ne permet pas de prendre en compte certaines données, telles\nque le déroulement et le développement de carrière des femmes, a l'intérêt\nde présenter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>globalement l'importance des différences de rémunération entre les femmes\net les hommes dans la branche pour les non-cadres et pour les cadres. Par\nconséquent,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>elles décident que la réalisation de cette étude doit être\npoursuivie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette étude consiste à calculer un pourcentage d'écart, à une date\ndonnée, entre le salaire mensuel moyen de base des hommes et des femmes, non\ncadres d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>part, et cadres d'autre part, à profils identiques (modélisation du\nsalaire selon la méthode d'analyse de variance).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce calcul est réalisé à partir des informations recueillies par le biais\nde questionnaires d'enquêtes basées sur le volontariat, auprès des\nentreprises de la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle de la métallurgie, adhérentes à l'UIMM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces informations doivent être homogènes d'une entreprise à l'autre et\nsuffisamment faciles à recueillir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les informations collectées, de façon anonyme pour chaque individu,\nportent au minimum sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salaire mensuel brut de base en équivalent temps plein ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le genre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'âge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ancienneté dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la catégorie et le coefficient pour les non-cadres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la position et la grande fonction pour les cadres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la taille de l'établissement employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le secteur d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir de ces informations, les facteurs susceptibles d'influer sur le\nsalaire sont identifiés par une modélisation statistique qui indique quels\nsont les facteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pertinents parmi l'ensemble de ceux disponibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette étude est réalisée tous les 2 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les résultats de l'étude ainsi que la méthodologie utilisée sont\nprésentés lors de la négociation annuelle sur les salaires minimaux des\ningénieurs et cadres de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le diagnostic, évoqué à l'article 6 ci-dessus, sur la situation\ncomparative des femmes et des hommes dans les métiers industriels, réalisé\nen 2005 puis complété en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2008, ayant fait ressortir que les femmes, alors même qu'elles seraient\nformées aux métiers de l'industrie, rencontrent des difficultés pour être\nrecrutées dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certaines entreprises ou dans certains postes et qu'elles accèdent moins\nsouvent que les hommes aux promotions et évolutions de carrière, c'est\npourquoi, l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national du 19 juin 2007 et son avenant du 30 juin 2009 ont initié la mise\nen oeuvre de diverses actions visant à promouvoir la mixité professionnelle\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métiers industriels, à favoriser l'évolution de carrière des femmes et\nà concilier vie professionnelle et vie familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certaines de ces actions ont directement été mises en oeuvre par les\ninstances de la branche. Il s'agit notamment de la réalisation, par\nl'observatoire prospectif et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>analytique des métiers et qualifications de la métallurgie, de deux guides\nà destination des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier est un guide explicatif et incitatif portant sur les attitudes\nfacilitant l'intégration des femmes dans les métiers de la métallurgie\ntraditionnellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>masculins et, plus généralement, dans les entités où elles sont peu\nnombreuses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le second est un guide pratique d'information et de sensibilisation sur les\nfacteurs susceptibles de favoriser le déroulement de carrière des femmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces deux guides sont en ligne sur le site de l'observatoire prospectif et\nanalytique des métiers et qualifications de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà de ces deux guides, différentes actions en faveur de l'égalité\nprofessionnelle sont menées aux niveaux régional et sectoriel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, les entreprises de la branche mettent également en place des moyens\nsur ce sujet, notamment pour répondre à leurs obligations légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De nombreuses actions, initiées par l'UIMM, par les fédérations\nprofessionnelles, les chambres syndicales territoriales de la métallurgie ou\nencore par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises elles-mêmes ont pour objet la promotion de la mixité dans les\nmétiers industriels, ainsi que de l'égalité professionnelle. Il s'agit, par\nexemple, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation de journées portes ouvertes, de stages de découverte des\nmétiers industriels pour les jeunes filles, des initiatives de « classes en\nentreprise », ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>encore d'opérations de « marrainage » entre des jeunes filles et des\nfemmes salariées au sein des entreprises industrielles. Au sein des centres de\nformation de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche, il peut être également cité le recours à l'individualisation\ndes parcours de formation permettant de faciliter la conciliation de la vie\nprofessionnelle et de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vie familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, en dehors de l'individualisation des parcours de formation,\ngénéralisée dans les centres de formation de la profession, les actions\nmentionnées ci-dessus,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bien que pertinentes, sont menées le plus souvent de manière isolée, sans\nbénéficier de la publicité qui pourrait leur permettre d'être reproduites\ndans d'autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises ou d'autres territoires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, pour compléter le diagnostic quantitatif visé à l'article 7, les\nsignataires conviennent de réaliser un état des lieux ayant pour objet de\nrecenser les initiatives,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prises par les entreprises de la métallurgie ou les chambres syndicales\nterritoriales de la branche, de nature à favoriser l'égalité professionnelle\net la mixité au sein\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des métiers industriels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet état des lieux est présenté à l'observatoire prospectif et\nanalytique des métiers et des qualifications de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises, notamment pour remplir leurs obligations au titre de la\nlégislation relative à l'égalité professionnelle, mettent en oeuvre des\nactions, y compris des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions correctives, pour favoriser cette égalité en leur sein. Ces\ninitiatives doivent, pour certaines, être transposables dans d'autres\nentreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de mutualiser les pratiques pertinentes des entreprises en matière\nd'égalité professionnelle, l'observatoire prospectif et analytique des\nmétiers et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications de la métallurgie réalise une étude visant à recueillir\nces pratiques auprès des entreprises relevant de la métallurgie. Cette étude\ns'attache en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier à identifier les actions susceptibles d'être mises en oeuvre\npar les petites et moyennes entreprises. Ces pratiques peuvent avoir trait,\nnotamment, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recrutement, à la lutte contre le sexisme, à la formation professionnelle,\nà l'évolution de carrière des femmes, à la conciliation de la vie\nprofessionnelle avec la vie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>familiale ou encore à la sensibilisation des managers à l'importance de\nleur rôle dans la mise en oeuvre desdites pratiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les pratiques ainsi recensées permettent d'alimenter le guide visé à\nl'article 21 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. - Promotion des métiers de la branche, information et orientation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les données recueillies dans le cadre du diagnostic précité sur la\nsituation comparative des femmes et des hommes dans les métiers industriels\nont démontré que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie souffre d'un manque d'attractivité de ses métiers, souvent dû\nà un manque d'information et à une perception qui ne correspond pas à la\nréalité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métiers. Ce manque d'attractivité s'accroît à l'égard des femmes en\nraison de l'image « traditionnellement masculine » de la branche, alors que,\nde façon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paradoxale, les entreprises de la branche ont de plus en plus de\ndifficultés à recruter sur les métiers scientifiques, technologiques et\nindustriels en tension. Ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constat doit continuer à être pris en compte dans les actions de\ncommunication et les partenariats de la branche pour promouvoir les métiers de\nla métallurgie tant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des jeunes que des personnes présentes sur le marché du travail.\nLes institutions représentatives du personnel ont un rôle à jouer pour la\nréussite de cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>promotion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires, en leur nom respectif ou dans le cadre de leur action\ncommune, mettent en oeuvre des actions destinées à renforcer l'attractivité\ndes métiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industriels, principalement auprès des jeunes. A ce titre, « la semaine de\nl'industrie », la plateforme web « les-industries-technologiques.fr », le «\nPropulsion Tour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>», la mise à disposition des kits spécifiques de présentation des\nmétiers constituent autant d'exemples d'actions destinées à faire évoluer\nl'image de l'industrie, tout\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en aidant les entreprises à répondre à l'enjeu des compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de ces actions, les signataires veillent à présenter une\nimage de l'industrie favorable à la mixité, voire à y intégrer des actions\ncomplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ciblées à destination des femmes. Ainsi, l'UIMM s'engage, tous les ans, à\nl'occasion de la journée de la femme à mettre à l'honneur, sur le site des\nindustries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologiques, des témoignages et actions valorisant la place des femmes\ndans l'industrie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A travers ces actions, il s'agit d'attirer l'attention des femmes sur le\nfait qu'elles peuvent y trouver leur place et ainsi de lever les préjugés qui\ndemeurent quant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur manque d'attirance pour les emplois industriels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'attirer les jeunes vers les métiers industriels, la branche mène\ndes actions de communication pour promouvoir les métiers de la métallurgie\nauprès des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jeunes intégrés dans un cursus scolaire ou universitaire. Elle s'appuie\nsur des partenariats avec les organismes et les associations chargés de\nl'éducation et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'orientation professionnelle. Pour être réellement efficaces, ces actions\ndoivent être mises en oeuvre le plus tôt possible au cours de ce cursus.\nElles doivent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commencer au moins dès le collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'inciter les jeunes filles à s'orienter vers les métiers\nscientifiques et industriels, l'accord conclu entre l'UIMM et les ministères\nen charge de l'Education\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale et de l'enseignement supérieur, visé à l'article 4.1 de\nl'accord national du 1er juillet 2011 relatif à la formation professionnelle\ntout au long de la vie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprend un volet favorisant l'insertion des jeunes femmes dans les\nentreprises industrielles. Il s'agit, par exemple, de mettre en place des\noutils spécifiques, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>destination des élèves comme des enseignants, destinés à promouvoir les\nmétiers industriels auprès des jeunes et notamment des jeunes filles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, les partenariats visés à l'article 4.2 de l'accord national du\n1er juillet 2011, entre l'UIMM et les organismes et structures chargés de\nl'information et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'orientation professionnelle, comprennent un volet tendant à favoriser les\nrecrutements d'un plus grand nombre de femmes dans les métiers industriels.\nEn\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier, un partenariat est recherché par l'UIMM avec l'office national\nd'information sur les enseignements et les professions (ONISEP), afin de\nrenforcer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'attractivité des métiers industriels dans la présentation des métiers\nréalisée par cet organisme. Ce partenariat doit permettre aux jeunes femmes\nd'identifier les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métiers industriels comme susceptibles de répondre à leurs attentes\nprofessionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour susciter des vocations auprès des jeunes filles qui font ou souhaitent\nfaire des études scientifiques ou techniques, l'UIMM s'engage à poursuivre\nson\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenariat avec l'association de marraines « Elles bougent ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objet de cette association est d'aider les jeunes filles dans leur choix\nd'orientation et de poursuite d'études scientifiques et techniques, en leur\nfaisant rencontrer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des femmes (les marraines) qui exercent des métiers industriels auxquels\nconduisent ces choix et qui pourront témoigner auprès d'elles de ce qu'elles\nvivent, puis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les soutenir tout au long de leur formation, ainsi que lors de leur entrée\ndans la vie professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà des actions menées auprès des jeunes femmes, la promotion des\nmétiers industriels doit également avoir pour cible les femmes déjà\nprésentes sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>marché du travail, en particulier lorsqu'elles sont à la recherche d'un\nemploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'état des lieux visé à l'article 8 recense ainsi les initiatives\ndestinées à orienter des femmes demandeuses d'emploi vers les entreprises de\nla branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, les partenariats visés au deuxième alinéa de l'article 10.1 du\nprésent accord doivent faciliter cette orientation. Pour renforcer\nl'efficacité de la promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des métiers industriels auprès des personnes, et notamment des femmes sur\nle marché de l'emploi, ces partenariats seront recherchés en priorité avec\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes en charge de dispenser le conseil en évolution professionnelle\nvisé à l'article 34 de l'accord national interprofessionnel du 14 décembre\n2013 relatif à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle. Il s'agit de faire en sorte que ces organismes\n(Pôle emploi, les Fongecifs, les missions locales...) prennent en compte, dans\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentation faite aux bénéficiaires de ce conseil, les principes de\nmixité, afin d'orienter un plus grand nombre de femmes vers les métiers\nindustriels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>traditionnellement occupés par les hommes, et inversement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les comités d'entreprise, notamment dans le cadre de la commission de\nl'égalité professionnelle ou de celle de la formation, ou les délégués du\npersonnel, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'absence de comité d'entreprise, sont invités à faire des\nrecommandations et à soutenir ces actions de promotion des métiers de la\nbranche lorsqu'elles se déroulent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, la commission de l'égalité professionnelle, constituée par le\ncomité d'entreprise en application de l'article L. 2325-34 du code du travail,\nest chargée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préparer, en amont, ses futures délibérations dans le cadre de la\nconsultation sur le rapport sur la situation comparée des conditions\ngénérales d'emploi et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation des femmes et des hommes prévu aux articles L. 2323-47 et L.\n2323-57 du même code. A cette fin, la commission examine et étudie,\npréalablement, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>questions auxquelles peut être confronté le comité d'entreprise sur ce\nsujet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. - Insertion des femmes dans les entreprises de la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent leur attachement à la formation par la voie de\nl'alternance (contrat d'apprentissage et contrat de professionnalisation), qui\npermet, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier aux jeunes, de bénéficier d'une formation générale et\nprofessionnelle favorisant leur insertion professionnelle et répondant aux\nbesoins des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre, elle constitue un des meilleurs outils pour intégrer plus de\nfemmes dans les métiers de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les centres de formation industriels ont un rôle déterminant à jouer pour\nfavoriser l'accueil de femmes dans leurs structures, notamment à travers les\n« conseillers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en apprentissage » ou dans le cadre des campagnes de communication et de\nrecrutement qu'ils organisent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pourquoi l'état des lieux qualitatif visé à l'article 8 s'attache\négalement à recenser les initiatives et actions mises en oeuvre au sein des\ncentres de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des apprentis et des organismes de formation, relevant notamment de la\nmétallurgie, afin de favoriser le recrutement en alternance des jeunes femmes\nsur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métiers industriels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les pratiques ainsi identifiées sont communiquées à l'ensemble des\ncentres de formation de la branche (Pôles formation des industries\ntechnologiques), afin qu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mettent en oeuvre celles qui se révéleront être les plus pertinentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La proportion de jeunes femmes dans les centres de formation de l'industrie\nfait l'objet d'un suivi dans le cadre du bilan annuel du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de l'année 2013, si la part des femmes dans les bénéficiaires de\ncontrats de professionnalisation (36 % (1)) était supérieure à la part des\nfemmes dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche (21 %), les métiers auxquels elles se préparaient dans ce cadre\nétaient très majoritairement non industriels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, sur cette même année, elles représentaient 65 % des\nbénéficiaires d'un contrat de professionnalisation préparant à un métier\nnon industriel, et 19 % des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaires d'un contrat de professionnalisation préparant à un\nmétier industriel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour favoriser le recrutement des femmes sur des métiers industriels, et en\nparticulier sur les métiers pour lesquels les entreprises rencontrent des\ndifficultés de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recrutement, les signataires s'engagent, dans le cadre de la prochaine\nnégociation de branche relative à la formation professionnelle à examiner\nune majoration de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la prise en charge, par l'OPCAIM, des contrats de professionnalisation\nconclus avec des femmes sur les métiers en tension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Source : OPCAIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. - Déroulement et évolution de carrière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les données recueillies dans le cadre du diagnostic précité sur la\nsituation comparative des femmes et des hommes dans les métiers industriels\nont révélé en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier que les femmes accèdent, moins souvent que les hommes, aux\npromotions ou évolutions professionnelles et que les interruptions de\ncarrière dues aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés familiaux, plus souvent pris par des femmes, provoquent un décalage\ndans la progression de carrière entre les femmes et les hommes. Aussi, les\nparties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires du présent accord décident d'attirer l'attention des\nentreprises de la branche sur les différentes mesures, visées ci-dessous,\nsusceptibles d'aider les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes à évoluer sur le plan professionnel, tout en facilitant un meilleur\npartage des responsabilités familiales entre les femmes et les hommes, ainsi\nque sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préconisations figurant dans les guides, visés à l'article 8 du présent\naccord, élaborés par l'observatoire prospectif et analytique des métiers et\nqualifications de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie, concernant respectivement les attitudes à avoir pour\nfaciliter l'intégration des femmes et les facteurs susceptibles de favoriser\nleur évolution de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>carrière, dont il est bon de s'inspirer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel, visé à l'article 5 de l'accord national du 1er\njuillet 2011, constitue le moment privilégié où le salarié peut échanger\navec son responsable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hiérarchique sur sa situation, son évolution professionnelle, ses\ncompétences et ses besoins en formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il constitue le cadre dans lequel des solutions aux risques liés au «\nplafond de verre » et\u002Fou au « mur de verre » peuvent être identifiées. Il\npeut, par exemple, être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'occasion d'encourager à la prise de responsabilités ou de\nresponsabilités supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien doit permettre au responsable hiérarchique, dans le cadre de\nla gestion optimisée des compétences, de prendre en compte, dans\nl'organisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail de l'équipe, les contraintes liées, notamment à la vie familiale\ndes salariés. Il s'agit, par exemple, de faire en sorte que les salariés\npuissent prendre part,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autant que faire ce peut, à l'ensemble des activités professionnelles en\nlien avec leurs fonctions, sans pénaliser leur vie personnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les pratiques pertinentes, mises en oeuvre à cet effet par les entreprises,\nsont recensées dans l'état des lieux visé à l'article 8.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le plan de formation constitue un outil de première importance pour\nl'accompagnement de l'évolution professionnelle des salariés en fonction de\nleur projet et du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>besoin en compétences de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur veille à organiser un accès équilibré entre les hommes et\nles femmes aux actions de formation, de bilan de compétences et de validation\ndes acquis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'expérience mises en oeuvre dans le cadre du plan de formation adapté au\nparcours professionnel de chaque salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'identifier d'éventuelles difficultés d'accès des femmes aux\ndispositifs de formation et de mettre en place les mesures adaptées, les\nentreprises veillent, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'occasion de la consultation du comité d'entreprise au titre du bilan des\nactions comprises dans le plan de formation, à transmettre les éléments\nquantitatifs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualitatifs de nature à permettre une analyse spécifique de l'accès des\nfemmes aux actions de formation mises en oeuvre dans le cadre du plan de\nformation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires constatent que les salariées des TPE-PME, et\nparticulièrement les moins qualifiées, peuvent rencontrer des difficultés\ndans leur accès à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle. Ces difficultés peuvent constituer un frein à leur\névolution de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pourquoi, ils décident de majorer la prise en charge, par l'OPCAIM,\ndes périodes de professionnalisation mises en oeuvre au bénéfice des femmes\ndes petites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, l'article 54 de l'accord national du 1er juillet 2011 relatif à la\nformation professionnelle tout au long de la vie est complété par l'alinéa\nsuivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Le forfait visé à l'alinéa 3 est porté à 100 % du coût réel, dans\nla limite de 32 € de l'heure, pour les formations suivies par les femmes des\nentreprises de moins de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>50 salariés, dès lors qu'elles préparent à l'obtention d'un CQPM ou\nCQPI, ou d'un titre ou diplôme à finalité professionnelle inscrit sur la\nliste visée à l'article 19. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 17.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour lutter contre la connotation négative que peut induire, pour certaines\npersonnes en charge de l'encadrement, la survenance d'un congé familial, ces\npersonnes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent être informées des opportunités que peuvent représenter ces\nabsences et des outils qu'elles peuvent mobiliser pour y pallier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, l'observatoire prospectif et analytique des métiers et des\nqualifications établit et met à disposition des entreprises un guide\nd'accompagnement à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestion des absences liées aux congés familiaux. Ce guide recense\négalement les outils (notamment ceux élaborés par l'observatoire prospectif\net analytique des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métiers et qualifications de la métallurgie) dont le personnel\nd'encadrement et le salarié disposent avant, pendant et à l'issue de ce\ncongé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce guide est décliné sous la forme d'un module de formation en e-learning,\nmettant en valeur la mixité comme facteur de performance et de compétitivité\npour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce guide et ce module de formation sont, dans un délai de 1 an à partir de\nla date d'entrée en vigueur du présent accord, mis à la disposition des\nentreprises et du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel d'encadrement sur le site de l'observatoire prospectif et\nanalytique des métiers et des qualifications de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 17.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant son absence au titre d'un congé de maternité ou d'adoption, d'un\ncongé parental d'éducation, d'un congé de présence parentale, ou encore\nd'un congé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soutien familial, l'employeur communiquera, au fur et à mesure de leur\ndiffusion, au salarié qui en fait la demande, les informations sur la marche\nde l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diffusées aux autres salariés de l'entité à laquelle appartient\nl'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de ces congés, le salarié doit retrouver son précédent emploi\nou un emploi similaire assorti d'une rémunération au moins équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 17.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires s'engagent, dans le cadre de la prochaine négociation de\nbranche relative à la formation professionnelle, à examiner les mesures\nsusceptibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'améliorer la mise en oeuvre du compte personnel de formation, par exemple\nau moyen d'un abondement de branche, lorsqu'il est mobilisé durant la\nsuspension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du contrat de travail résultant de l'un des congés visés à l'article\n17.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 17.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 1er de l'accord national interprofessionnel du 14\ndécembre 2013 relatif à la formation professionnelle, l'entretien\nprofessionnel est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposé systématiquement au salarié qui reprend son activité à l'issue\nd'un congé de maternité ou d'adoption, d'un congé parental d'éducation, ou\nencore d'un congé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de soutien familial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de cet entretien, l'employeur met à la disposition du salarié, en vue\nde faciliter sa reprise d'activité, les informations non communiquées\npréalablement, sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>marche de l'entreprise, du service ou du poste de travail, qui ont été\ndiffusées collectivement pendant l'absence de l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les évolutions de rémunération, applicables aux salariés dans\nl'entreprise, ne peuvent être supprimées, réduites ou différées, en raison\nde la prise par les intéressés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un congé de maternité ou d'adoption - en cours ou expiré -, dans les\nconditions des articles L. 1225-17 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application des mesures collectives - générales ou\ncatégorielles - d'augmentation des rémunérations, résultant d'un accord\ncollectif ou d'un engagement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>unilatéral de l'employeur, ne peut exclure les salariés au motif que\nceux-ci sont en congé de maternité ou d'adoption, ou qu'ils ont bénéficié\nd'un tel congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, lorsqu'un salarié en cours de congé de maternité ou\nd'adoption est compris dans le champ d'application d'une mesure collective\nd'augmentation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des rémunérations, cette mesure s'applique à lui à la même échéance\net dans les mêmes conditions qu'aux autres salariés visés par la mesure\nconsidérée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, et à défaut d'accord d'entreprise spécifique, lorsque\nl'employeur décide ou est tenu d'appliquer, au titre d'une période de\nréférence donnée, des mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuelles d'augmentation des rémunérations, soit pour l'entreprise\ntout entière, soit pour certaines catégories de salariés, les salariés en\ncours de congé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternité ou d'adoption à la date de la décision de l'employeur ou de\nl'application de la mesure, ou ayant bénéficié d'un tel congé au cours de\nla période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence considérée, bénéficient, s'ils sont compris dans le champ\nd'application de ces mesures individuelles, d'une augmentation individuelle qui\nne peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieure au taux moyen d'augmentation des rémunérations, résultant\ndesdites mesures individuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les mesures individuelles visées à l'alinéa précédent ne sont\nque catégorielles, les salariés, visés audit alinéa, qui ne sont compris\ndans le champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application d'aucune de ces mesures catégorielles, bénéficient d'une\naugmentation individuelle qui ne peut être inférieure au taux moyen des\naugmentations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuelles dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, la période de congé de maternité ou d'adoption dont bénéficie le\nsalarié est prise en compte pour la détermination de ses droits liés à\nl'ancienneté ainsi que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour ses droits à la participation et à l'intéressement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidpaternityleavetxt\">\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de seconder la mère lors de la naissance d'un ou de plusieurs enfants,\nle père salarié ainsi que, le cas échéant, le conjoint salarié de la mère\nou la personne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariée liée à elle par un pacte civil de solidarité ou vivant\nmaritalement avec elle, peut bénéficier, dans les conditions des articles L.\n1225-35 et L. 1225-36 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail et les délais prévus à l'article D. 1225-8 du même code,\nd'un congé de paternité de 11 jours consécutifs ou de 18 jours consécutifs\nen cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>naissances multiples, durant lequel le contrat de travail est suspendu.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Article 19.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'apporter une aide au salarié dans la conciliation de sa vie\nprofessionnelle et de sa vie familiale, les parties signataires encouragent la\ncréation de crèches,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelle qu'en soit la forme juridique, dont les heures d'ouverture et\nl'organisation soient compatibles, d'une part avec les rythmes de vie des très\njeunes enfants,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'autre part, avec l'exercice de l'activité professionnelle de la mère et\ndu père de ces enfants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces mêmes parties signataires soulignent l'intérêt d'examiner, dans les\nentreprises et, le cas échéant, dans leur comité d'entreprise,\nl'opportunité de recourir au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositif du type chèque emploi service universel (CESU) pour permettre\naux salariés de régler tout ou partie des frais relatifs à la garde des\nenfants à domicile ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hors du domicile, ou des frais relatifs au soutien scolaire et à l'emploi\nà domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre, elles incitent les comités d'entreprise à abonder les chèques\nemploi service universel (CESU), préfinancés par l'employeur, en utilisant\nune fraction du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>budget dont ils disposent au titre des activités sociales et\nculturelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent que les salariés qui le souhaitent ont\nla possibilité de formuler une demande de travail à temps partiel dans les\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'article 4 de l'accord national du 7 mai 1996 sur l'aménagement de la\ndurée du travail en vue de favoriser l'emploi. Conformément aux termes de cet\naccord, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail à temps partiel ne doit pas être source de discrimination en\nmatière de rémunération. Celle-ci doit être, compte tenu de la durée du\ntravail et de l'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'intéressé, proportionnelle à la rémunération du salarié qui, à\nclassement égal, occupe un emploi à temps complet équivalent dans\nl'entreprise ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'établissement. Le fait d'occuper un poste à temps partiel ne peut être\nsource de discrimination dans le domaine du développement de carrière. Il ne\ndoit pas non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus faire obstacle à la promotion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les parties signataires du présent accord décident de\nconfier à l'observatoire prospectif et analytique des métiers et\nqualifications de la métallurgie la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisation d'une étude qualitative sur le travail à temps partiel\nportant sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la part des femmes et des hommes à temps partiel dans la métallurgie\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les motivations pour qu'un salarié accepte ou demande à travailler à\ntemps partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les types d'emplois à temps partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les secteurs concernés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'incidence du travail à temps partiel sur les évolutions de\ncarrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette étude sera incluse dans l'étude dénommée « Etats des lieux des\nemplois en contrat court (hors CDI) dans la métallurgie ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'occasion d'une mobilité géographique, une attention particulière sera\nportée à la mise en place de mesures d'accompagnement au bénéfice du\nsalarié et de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>famille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'état des lieux, mentionné à l'article 8, recense les mesures mises en\noeuvre par les entreprises à cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VI. - Aide aux entreprises pour la mise en oeuvre de leurs obligations\nlégales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2242-5 du code du travail, les entreprises où\nsont constituées une ou plusieurs sections syndicales d'organisations\nreprésentatives, sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenues d'engager, chaque année, une négociation sur les objectifs\nd'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans l'entreprise,\nainsi que sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesures permettant d'atteindre ces objectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 2242-7 du code du travail, ces mêmes\nentreprises sont, à l'occasion de la négociation annuelle obligatoire sur les\nsalaires effectifs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également obligées de négocier sur la définition et la programmation des\nmesures permettant la suppression des écarts de rémunération entre les\nfemmes et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes. A cette fin, il appartient aux entreprises soumises à cette\nobligation de négociation de rechercher et de mesurer les éventuels écarts\nexistant en leur sein,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>puis, le cas échéant, d'engager les moyens et actions - techniques,\nmatériels ou enveloppes budgétaires, notamment salariales - permettant de\nprogrammer sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délai la résorption de ces écarts, et, enfin, d'assurer le suivi des\nactions correctives envisagées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aux termes de l'article L. 2242-5-1 du code du travail, toutes les\nentreprises d'au moins 50 salariés sont soumises à une pénalité à la\ncharge de l'employeur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsqu'elles ne sont pas couvertes par un accord relatif à l'égalité\nprofessionnelle mentionné à l'article L. 2242-5 du même code ou, à défaut\nd'accord, par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>objectifs et les mesures constituant le plan d'action défini dans les\nrapports prévus aux articles L. 2323-47 et L. 2323-57 de ce code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tenant compte des évolutions législatives et réglementaires récentes, le\nprésent accord entend poursuivre les efforts entrepris au niveau de la branche\nen matière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'égalité professionnelle et de suppression des écarts de rémunération\nentre les femmes et les hommes, en fournissant aux entreprises un outil de\nmesure des écarts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre les femmes et les hommes au regard de certaines situations\nsociologiques ou matérielles et un outil permettant l'établissement de plans\nd'action\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnels ou, à défaut, unilatéraux pour corriger ces éventuels\nécarts, lorsqu'ils dépendent de leur propre organisation interne, cela pour\nleur permettre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développer une politique plus efficace d'égalité professionnelle entre\nles femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet égard, il est rappelé aux entreprises que le système de\nclassifications de la métallurgie, défini par l'accord national du 21 juillet\n1975 et la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective des ingénieurs et cadres de la métallurgie du 13 mars 1972, est\nfondé sur des critères classants neutres et asexués et ne doit induire\naucune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>discrimination interdite entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord encouragent les entreprises de la branche\nà réaliser le diagnostic de leur situation préalablement à l'ouverture des\nnégociations en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vue de la conclusion d'un accord collectif ou, à défaut, de l'élaboration\nd'un plan d'action unilatéral, en identifiant l'éventuel écart, à une date\ndonnée, entre le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire moyen annuel des femmes et des hommes, à profils identiques\n(modélisation du salaire selon la méthode d'analyse de variance).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour réaliser cette mesure, les informations nécessaires pour chaque\nindividu portent au minimum sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salaire annuel brut de base en équivalent temps plein ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le genre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'âge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ancienneté dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la famille de métiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la catégorie (ouvrier, administratif, agent de maîtrise) et le\ncoefficient pour les non-cadres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la position pour les cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'autres informations peuvent, en tant que de besoin, être introduites en\nfonction des particularités de l'entreprise. Ce sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le niveau de diplôme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ancienneté dans le poste ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le travail à temps partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les absences au titre des congés familiaux, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces informations doivent être rendues anonymes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les informations collectées sont ensuite testées selon la méthode\nd'analyse de variance. A la suite de ce traitement, seuls les facteurs\nsignificatifs influant sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire sont retenus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette première mesure pourrait être complétée par une analyse de\nl'évolution professionnelle femmes-hommes permettant de mesurer par exemple\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la vitesse de changement de coefficient, individu par individu, sur une\npériode donnée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la comparaison des trajectoires femmes-hommes à profils identiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'accompagner les entreprises dans la négociation et la conclusion de\nleurs accords collectifs ou, à défaut, dans l'élaboration de leurs plans\nd'action relatifs à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, l'observatoire\nprospectif et analytique des métiers et qualifications de la métallurgie\nréalise, à partir des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesures qui auront été identifiées dans le cadre de l'état des lieux\nvisé à l'article 8, un guide proposant, pour chaque domaine d'action visé\npar les dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législatives et réglementaires en vigueur, une ou plusieurs actions\npouvant être reprises et adaptées à leur situation spécifique par les\nentreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce guide comportera une annexe recensant les références des principaux\ntextes législatifs, réglementaires et conventionnels interprofessionnels et\nde branche, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>matière d'égalité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce guide est, dans un délai de 1 an à partir de la date d'entrée en\nvigueur du présent accord, mis à la disposition des entreprises sur le site\nde l'observatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prospectif et analytique des métiers et qualifications de la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord national du 10 juillet 1970 sur la mensualisation du personnel\nouvrier\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>conclu dans la branche de la métallurgie\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mensualisation du personnel ouvrier dans la branche de la métallurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des industries métallurgiques et minières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale de la métallurgie CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats chrétiens de la métallurgie CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats de cadres de la métallurgie CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des travailleurs de la métallurgie CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie CGT-FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats indépendants des métaux et similaires de France\net d'outre-mer CGSI, le 1er octobre 1970 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale indépendante des métaux, mines et connexes CFT, le\n15 octobre 1970 et le 22 mars 1976.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CNPF et les organisations syndicales de salariés ont signé le 20 avril\n1970 une déclaration sur la politique de mensualisation précisant notamment\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Que la mensualisation progressive du personnel ouvrier répond à la fois à\nun besoin d'équité et à l'évolution souhaitable de ses conditions de\ntravail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Qu'en raison de la diversité des situations selon les branches\nprofessionnelles les modalités de mise en oeuvre de la mensualisation devaient\nêtre fixées au niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des professions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations soussignées manifestent par le présent accord leur\nvolonté de développer les relations paritaires engagées au plan national il\ny a 2 ans dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industries des métaux par une nouvelle étape mettant en oeuvre une\npolitique progressive de mensualisation du personnel horaire ayant pour objet\nl'unification du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>statut de ce personnel et de celui du personnel mensuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans une première phase, qui se terminera le 31 décembre 1973, elles\nentendent pratiquer une programmation par catégorie d'avantages telle que,\nsous la réserve\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une ancienneté minimum, l'ensemble du personnel horaire bénéficiera, en\nmême temps et dans le même délai, de la même mesure sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif fondamental d'une politique de mensualisation réside dans\nl'unicité à terme du statut social du personnel horaire et du personnel\nmensuel, les différences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvant subsister à l'intérieur de ce statut unique étant dues à la\nnature des fonctions exercées et des responsabilités assumées ; il en est\nainsi, par exemple, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éléments de la rémunération et de certaines dispositions relatives à la\ndurée du préavis ou à la formation et au perfectionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont d'accord pour considérer que le régime de la\nprime d'ancienneté devra faire l'objet d'un examen d'ensemble en vue d'aboutir\npar une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>refonte à un système plus adapté aux nécessités d'une économie moderne\net d'une politique sociale de progrès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette étude sera engagée dans les s6 mois qui précéderont l'expiration\nde la première phase définie par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle s'effectuera dans des conditions telles que, si un accord ne peut être\natteint sur la refonte de la prime d'ancienneté dans un statut unifié, les\nouvriers, en tout\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>état de cause, auront la garantie de bénéficier progressivement d'une\nprime d'ancienneté s'échelonnant jusqu'à 15 % des salaires garantis pour 15\nans d'ancienneté,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce niveau étant effectivement atteint 2 ans à partir de l'expiration de la\npremière phase.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette perspective, et en attendant qu'il ait été procédé à cet\nexamen, les parties signataires expriment leur accord pour que, dans les\nconditions fixées ci-après,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une prime spécifique d'ancienneté soit accordée aux salariés\nhoraires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réforme de la prime d'ancienneté s'insérera dans une négociation\npréparatoire à une deuxième phase dans laquelle interviendra l'unification\ndes statuts du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel ouvrier et du personnel ETAM, dans les conditions indiquées au\nquatrième alinéa ci-dessus, et en y incluant le problème de la structure des\nsalaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette discussion aura lieu, ainsi qu'il est dit ci-dessus, dans les 6 mois\nprécédant l'expiration de la première phase.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, les parties s'engagent à poursuivre dans les meilleurs délais la\nremise en ordre des classifications professionnelles et des coefficients qui\nconstitue un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>élément de la mensualisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE Ier : BENEFICIAIRES DE LA MENSUALISATION\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 29 janvier 1974 étendu par arrêté du 15 juillet\n1974 JONC 10 août 1974.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'accord national du 10 juillet 1970 modifié\ns'appliquent aux entreprises des industries de la production et de la\ntransformation des métaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies par l'accord collectif du 13 décembre 1972 (1) relatif au champ\nd'application des accords nationaux de la métallurgie et modifié par\nl'avenant du 21 mars\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1973, à l'exception des entreprises de la production appliquant l'accord\nparticulier du 10 juillet 1970.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord national du 10 juillet 1970 modifié s'applique également aux\nentreprises visées par l'avenant du 13 décembre 1972 relatif au champ\nd'application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accords nationaux de la métallurgie selon les modalités prévues par cet\navenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Remplacé par l'accord national du 16 janvier 1979.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Remplacé par l'accord national du 16 janvier 1979.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE II : ANCIENNETE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 1974 étendu par arrêté du 15 juillet\n1974 JONC 10 août 1974.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'accord national du 10 juillet 1970 modifié\ns'appliquent, dès leur embauchage, aux ouvriers des entreprises entrant dans\nle champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défini ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ancienneté dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 1974 étendu par arrêté du 15 juillet\n1974 JONC 10 août 1974.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination de l'ancienneté ouvrant droit aux garanties prévues\npar l'accord national du 10 juillet 1970 modifié, il sera tenu compte de la\nprésence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue, c'est-à-dire du temps écoulé depuis la date d'entrée en\nfonctions en vertu du contrat de travail en cours, sans que soient exclues les\npériodes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suspension de ce contrat ni l'ancienneté dont bénéficiait le salarié en\ncas de mutation concertée à l'initiative de l'employeur même dans une autre\nsociété. Il sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également tenu compte, le cas échéant, de la durée des contrats de\ntravail antérieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE III : GARANTIES RESULTANT DE LA MENSUALISATION\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mensuels et ouvriers non couverts par une convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 1974 étendu par arrêté du 15 juillet\n1974 JONC 10 août 1974.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'une convention collective ou d'un avenant applicable aux ETAM et\naux ouvriers d'un établissement parce que celui-ci ne se trouve pas dans le\nchamp\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application territorial d'une convention collective territoriale, les\ndispositions de l'accord national du 10 juillet 1970 modifié s'appliqueront\naux ETAM et aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvriers de cet établissement jusqu'à ce qu'ils soient soumis à une\nconvention collective sous réserve de l'article 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Recours au contrat à durée déterminée et au travail temporaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail à durée indéterminée est la forme normale et\ngénérale de la relation de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, il peut être recouru au contrat à durée déterminée et au\ntravail temporaire dans les limites et conditions définies par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4 ter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Objet de la période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai permet à l'employeur d'évaluer les compétences du\nsalarié dans son travail, notamment au regard de son expérience, et au\nsalarié d'apprécier si\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les fonctions occupées lui conviennent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai s'entend d'une période d'exécution normale du contrat\nde travail. En conséquence, les éventuelles périodes de suspension du\ncontrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>survenant pendant la période d'essai prolongent celle-ci d'une durée\nidentique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Existence de la période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai et la possibilité de la renouveler ne se présument\npas. Elles doivent figurer expressément dans la lettre d'engagement ou dans le\ncontrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contracttrialtxt\">\u003Cp>3. Durée de la période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent qu'aucun lien n'existe - ni ne doit être établi\n- entre les catégories servant à la détermination de la durée des périodes\nd'essai et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>composition des collèges sur la base desquels sont organisées les\nélections professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la période d'essai est librement fixée de gré à gré par\nles parties au contrat de travail, sous les réserves suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée maximale de la période d'essai du contrat de travail à durée\ndéterminée est fixée conformément à la loi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée maximale initiale de la période d'essai du contrat de travail\nà durée indéterminée ne peut être supérieure aux durées suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois pour les salariés classés aux niveaux I à III (coefficients 140\nà 240), tels que définis par l'accord national du 21 juillet 1975 sur la\nclassification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois pour les salariés classés aux niveaux IV et V (coefficients 255\nà 365), tels que définis par l'accord national du 21 juillet 1975 sur la\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 1243-11, alinéa 3, du code du travail,\nlorsque, à l'issue d'un contrat de travail à durée déterminée, la relation\ncontractuelle de travail se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poursuit avec la même entreprise, la durée de ce contrat à durée\ndéterminée est déduite de la période d'essai éventuellement prévue par le\nnouveau contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 1251-38, alinéa 2, du code du travail,\nlorsque, après une mission de travail temporaire, l'entreprise utilisatrice\nembauche le salarié mis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à sa disposition par l'entreprise de travail temporaire, la durée des\nmissions effectuées par l'intéressé dans l'entreprise utilisatrice, au cours\ndes 3 mois précédant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'embauche, est déduite de la période d'essai éventuellement prévue par\nle nouveau contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 1251-39, alinéa 2, du code du travail,\nlorsque l'entreprise utilisatrice continue de faire travailler un salarié\ntemporaire après la fin de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mission sans avoir conclu avec lui un contrat de travail ou sans nouveau\ncontrat de mise à disposition, ce salarié est réputé lié à l'entreprise\nutilisatrice par un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail à durée indéterminée, et l'ancienneté du salarié,\nappréciée en tenant compte du premier jour de sa mission au sein de cette\nentreprise, est déduite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période d'essai éventuellement prévue par le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice des 3 alinéas précédents, lorsque, au cours des 6 mois\nprécédant son embauche, le salarié a occupé, dans l'entreprise, la même\nfonction, dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre d'un ou de plusieurs contrats de travail à durée déterminée ou\ndans celui d'une ou de plusieurs missions de travail temporaire, la durée de\nces contrats à durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée et celle de ces missions de travail temporaire sont déduites\nde la période d'essai éventuellement prévue par le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 1221-24 du code du travail, en cas d'embauche\ndans l'entreprise à l'issue du stage intégré à un cursus pédagogique\nréalisé lors de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernière année d'études, la durée de ce stage est déduite de la\npériode d'essai, sans que cela ait pour effet de réduire cette dernière de\nplus de la moitié, sauf accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectif prévoyant des stipulations plus favorables.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>4. Renouvellement de la période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai du contrat de travail à durée déterminée n'est pas\nrenouvelable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai du contrat de travail à durée indéterminée des\nsalariés classés aux niveaux I et II (coefficients 140 à 190), tels que\ndéfinis par l'accord national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 21 juillet 1975 sur la classification, n'est pas renouvelable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice de l'alinéa précédent, la période d'essai du contrat de\ntravail à durée indéterminée peut être renouvelée une fois, du commun\naccord des parties et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour une durée librement fixée de gré à gré entre elles. Toutefois, la\ndurée du renouvellement de la période d'essai ne peut excéder celle de la\npériode d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>initiale. En tout état de cause, la durée totale de la période d'essai,\nrenouvellement compris, ne peut être supérieure à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois pour les salariés classés au niveau III (coefficients 215 à\n240), tel que défini par l'accord national du 21 juillet 1975 sur la\nclassification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 mois pour les salariés classés au niveau IV (coefficients 255 à 285),\ntel que défini par l'accord national du 21 juillet 1975 sur la classification\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 mois pour les salariés classés au niveau V (coefficients 305 à 365),\ntel que défini par l'accord national du 21 juillet 1975 sur la\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 1221-24 du code du travail, lorsque le\nsalarié a été embauché à l'issue du stage intégré à un cursus\npédagogique réalisé lors de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernière année d'études, la durée de ce stage est déduite non seulement\nde la période d'essai initiale, mais encore de la durée du renouvellement\néventuel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle-ci, sans que cela ait pour effet de réduire la durée totale de la\npériode d'essai convenue, renouvellement compris, de plus de la moitié, sauf\naccord collectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyant des stipulations plus favorables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai ne peut être renouvelée que si cette possibilité a\nété expressément prévue par la lettre d'engagement ou par le contrat de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Cessation de la période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 1221-25 du code du travail, la période\nd'essai, renouvellement inclus, ne peut être prolongée du fait de la durée\ndu délai de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'inobservation par l'employeur de tout ou partie du délai de\nprévenance, la cessation du contrat de travail intervient, au plus tard, le\ndernier jour de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période d'essai. Le salarié bénéficie alors d'une indemnité de\nprévenance dont le montant est égal aux rémunérations qu'il aurait perçues\ns'il avait travaillé pendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la partie du délai de prévenance qui n'a pas été exécutée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Cessation à l'initiative de l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur met fin au contrat de travail, en cours ou au terme de\nla période d'essai, il est tenu de respecter, à l'égard du salarié, un\ndélai de prévenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont la durée ne peut être inférieure aux durées suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures au cours du premier mois de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines après 1 mois de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois après 3 mois de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces délais de prévenance sont applicables au contrat de travail à durée\ndéterminée lorsque la durée de la période d'essai convenue est d'au moins 1\nsemaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le délai de prévenance est d'au moins 2 semaines, le salarié est\nautorisé à s'absenter pour rechercher un emploi, en une ou plusieurs fois, en\naccord avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur, pour les durées suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 25 heures pour un délai de prévenance de 2 semaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 heures pour un délai de prévenance de 1 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces absences n'entraînent pas de réduction de salaire. Elles cessent\nd'être autorisées dès que l'intéressé a trouvé un emploi. Les heures\npeuvent, avec l'accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur, être bloquées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 45 jours de période d'essai, le salarié dont le contrat de travail\na été rompu par l'employeur et qui se trouverait dans l'obligation d'occuper\nun nouvel emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut quitter l'entreprise, avant l'expiration du délai de prévenance, sans\navoir à payer l'indemnité pour inobservation de ce délai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Cessation à l'initiative du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié met fin au contrat de travail, en cours ou au terme de\nla période d'essai, il est tenu de respecter, à l'égard de l'employeur, un\ndélai de prévenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui ne peut être supérieur aux durées suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en deçà de 8 jours de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures pour une présence d'au moins 8 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Portée de l'article 4 ter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent article 4 ter ne s'applique qu'à défaut de clause valable,\nconclue entre le 26 juin 2008 et le 21 juin 2010, relative à la période\nd'essai, figurant dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective de branche de la métallurgie applicable aux mensuels\nde l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice de l'alinéa précédent, les dispositions du présent\narticle 4 ter ont un caractère impératif au sens des articles L. 2252-1,\nalinéa 1, et L. 2253-3, alinéa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2, du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paiement au mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 1974 étendu par arrêté du 15 juillet\n1974 JONC 10 août 1974.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération sera faite au mois et devra être indépendante, pour un\nhoraire de travail effectif déterminé, du nombre de jours travaillés dans le\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Ressource mensuelle garantie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La ressource mensuelle garantie de l'horaire hebdomadaire de 40 heures sera\nobtenue en multipliant la ressource garantie horaire de la catégorie par\n173,33.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords fixant, dans le champ d'application des conventions collectives\nterritoriales, les barèmes de ressources mensuelles garanties devront être\nétablis en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenant compte, s'il y a lieu, d'un coefficient rectificateur pour éviter\nque les ouvriers mensualisés ne subissent un préjudice du fait de la\nconversion des ressources\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties horaires en ressources mensuelles garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Rémunération réelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Rémunération fixe. La rémunération mensuelle réelle pour un horaire\nhebdomadaire de 40 heures se calculera en multipliant la rémunération horaire\nréelle par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>173,33.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise doit s'assurer que, sur l'année, l'ouvrier mensualisé en\nvertu de l'accord national du 10 juillet 1970 modifié ne subit pas, du fait de\nson passage au mois,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un préjudice par rapport à la rémunération qu'elle lui versait à la\nveille de sa mensualisation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'il y a lieu, l'entreprise révisera à ce moment-là le taux de base en\nfonction d'un coefficient rectificateur ou versera, en fin d'année, un\ncomplément de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Rémunération variable. La rémunération réelle devra être au moins\négale à la ressource mensuelle garantie pour un travail normal. Elle\nrésultera de la formule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de rémunération au rendement ou à la tâche (et de l'application des\ndiverses majorations et indemnisations telle qu'elle est appliquée dans\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au a et b ci-dessus s'ajouteront les indemnités non comprises dans le\ncalcul (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Adaptation de la rémunération à l'horaire réel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération est adaptée à l'horaire réel ; ainsi tout dépassement\nd'horaire donne lieu, en sus du forfait mensuel réel (et des primes et\nindemnités éventuelles)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>examiné ci-dessus, à une rémunération correspondant aux heures faites\nau-dessus de 40 heures, les majorations afférentes à ces heures étant\ncalculées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à la loi et aux conventions collectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments de calcul des compensations de réduction d'horaire seront\ncommuniquées à l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Les bénéficiaires du présent accord seront payés une fois par mois.\nDes acomptes seront versés à ceux qui en feront la demande, correspondant\npour une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quinzaine à la moitié de la rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Le comité d'établissement et les délégués syndicaux appartenant aux\norganisations syndicales signataires seront consultés tant pour la mise en\noeuvre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paiement au mois que sur les difficultés éventuelles d'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Par exemple, indemnités de travail le dimanche ou le jour férié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Par exemple, indemnités de travail le dimanche ou le jour férié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jours fériés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 1974 étendu par arrêté du 15 juillet\n1974 JONC 10 août 1974.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera fait application aux bénéficiaires de l'accord national du 10\njuillet 1970 modifié des dispositions légales et de la convention collective\nterritoriale relatives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux jours fériés en vigueur pour les ETAM de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknessmaxdaystxt\">\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 26 février 2003 art. 15 BO conventions collectives\n2003-13 étendu par arrêté du 27 octobre 2004 JORF 26 novembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'incidence des absences pour maladie ou accident sur le contrat de travail\nest réglée par les dispositions des avenants ETAM des conventions\ncollectives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>territoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Garanties concernant la ressource\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 1 an d'ancienneté, en cas d'absence au travail justifiée par\nl'incapacité résultant de maladie ou d'accident dûment constatée par\ncertificat médical et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre-visite, s'il y a lieu, l'intéressé bénéficiera des dispositions\nsuivantes, à condition d'avoir justifié dès que possible de cette\nincapacité, d'être pris en charge par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la sécurité sociale et d'être soigné sur le territoire métropolitain ou\ndans l'un des autres pays de la Communauté économique européenne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant 45 jours, il recevra la rémunération qu'il aurait perçue s'il\navait continué à travailler, sous déduction de la rémunération\ncorrespondant à 3 jours de travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous réserve des dispositions relatives à l'absentéisme prévues par le\nparagraphe 2° du présent article. Cette déduction n'est pas appliquée en\ncas d'absence pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accident du travail, maladie professionnelle, accident de trajet assimilé\npar la sécurité sociale à un accident du travail, et par suite réglé comme\ntel, et maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépassant 29 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant les trente jours suivants, il recevra les 3\u002F4 de cette même\nrémunération.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le premier temps d'indemnisation sera augmenté de 15 jours par période\nentière de 5 ans d'ancienneté ; le deuxième temps d'indemnisation (30 jours)\nsera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>augmenté de 10 jours par période de même durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties ci-dessus accordées s'entendent déduction faite des\nallocations que l'intéressé perçoit des caisses de sécurité sociale ou des\ncaisses complémentaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mais en ne retenant dans ce dernier cas que la part des prestations\nrésultant des versements patronaux. Sans préjudice des dispositions plus\nfavorables résultant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un accord d'entreprise, ces indemnités ou prestations sont retenues pour\nleur montant avant précompte des contributions sociales et impositions de\ntoute nature,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables, le cas échéant, sur lesdites indemnités ou prestations et\nmises à la charge du salarié par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause ces garanties ne doivent pas conduire à verser à\nl'intéressé, compte tenu des sommes de toutes provenances, telles qu'elles\nsont définies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus, perçues à l'occasion de la maladie ou de l'accident du travail,\nun montant supérieur à la rémunération nette qu'il aurait effectivement\nperçue s'il avait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continué de travailler sous déduction de la rémunération correspondant\nau délai de franchise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération à prendre en considération est celle correspondant à\nl'horaire pratiqué, pendant son absence, dans l'établissement ou partie\nd'établissement, sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve que cette absence n'entraîne pas une augmentation de l'horaire\npour le personnel restant au travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présence prise en compte pour la détermination du droit à\nindemnisation s'apprécie au premier jour de l'absence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, si un travailleur qui n'a pas l'ancienneté voulue pour\nbénéficier des dispositions du présent article acquiert cette ancienneté\npendant qu'il est absent pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladie ou accident, il lui sera fait application desdites dispositions pour\nla période d'indemnisation restant à courir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si plusieurs congés de maladie donnant lieu à indemnisation au titre du\nprésent article sont accordés au cours d'une année civile, la durée\nd'indemnisation ne peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>excéder au total celle des périodes ci-dessus fixées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation calculée conformément aux dispositions ci-dessus\ninterviendra aux dates habituelles de la paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article s'appliquent également en cas de\ndéplacement de service au sens des conventions collectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Franchise (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 1974 étendu par arrêté du 15 juillet\n1974 JONC 10 août 1974.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, pendant la période 1972-1973, l'absentéisme pour maladie est resté\nstable ou n'a pas dépassé 1 point par rapport à la moyenne enregistrée au\ncours des années\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1968-1969, la franchise de 3 jours sera supprimée au 1er janvier 1974 dans\nles établissements concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La déduction de la rémunération correspondant à 3 jours de travail sera\nmaintenue, à partir du 1er janvier 1974, dans les établissements où, durant\nla période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1972-1973, l'absentéisme pour maladie a dépassé un point par rapport à\nla moyenne enregistrée au cours des années 1968-1969.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le constat de l'absentéisme pour maladie fera l'objet d'un examen\ntrimestriel par le comité d'entreprise ou d'établissement et avec les\ndélégués syndicaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appartenant aux organisations signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si deux constats trimestriels consécutifs font apparaître que le\npourcentage d'absentéisme enregistré après le 1er janvier 1974 n'a pas\ndépassé 1,5 point par rapport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la moyenne des années 1968-1969, la franchise sera supprimée dans\nl'établissement à compter du premier jour du mois suivant le deuxième\ntrimestre considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si deux constats trimestriels consécutifs font apparaître que le\npourcentage d'absentéisme enregistré après le 1er janvier 1975 n'a pas\ndépassé deux points par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rapport à la moyenne des années 1968-1969, la franchise sera supprimée\ndans l'établissement à compter du premier jour du mois suivant le deuxième\ntrimestre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions relatives à la franchise feront l'objet d'un réexamen par\nles organisations signataires de l'accord national du 10 juillet 1970 modifié\npour le 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 1976, à la lumière de l'évolution de l'absentéisme dans les\nétablissements dont le taux d'absentéisme sera resté supérieur à deux\npoints : à cet effet, ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devront communiquer, à la commission paritaire chargée de cet examen,\nleurs données accompagnées du constat de l'examen prévu ci-dessus au\ntroisième alinéa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent paragraphe 2°, faute de quoi la franchise sera supprimée dans\nces établissements à partir du 1er janvier 1976.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Une note relative aux modalités de calcul de l'absentéisme dans\nl'établissement est annexée au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Une note relative aux modalités de calcul de l'absentéisme dans\nl'établissement est annexée au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Application aux ouvriers mensualisés des clauses particulières des\nETAM relatives à la maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 1974 étendu par arrêté du 15 juillet\n1974 JONC 10 août 1974.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires des avenants ou conventions collectives\nlocales relatives aux ETAM examineront dans quelle mesure certaines clauses\nparticulières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ces avenants ou conventions collectives seront appliquées aux ouvriers\nmensualisés, ainsi que l'allongement éventuel des périodes d'indemnisation\ndéfinies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus pour les aligner sur celles prévues pour les ETAM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause ces organisations détermineront avant le 1er avril\n1974 si les dispositions de l'avenant ou de la convention collective locale\napplicable aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ETAM sont plus favorables que celles prévues par les alinéas 2, 3 et 4 du\nparagraphe 1° du présent article en ce qui concerne les taux et les\npériodes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnisation. Dans ce cas les taux et les périodes d'indemnisation\napplicables aux ETAM seront appliqués aux ouvriers mensualisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight focus\" id=\"clause-longserviceallowancetxt\">\u003Cp>Prime d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 1974 étendu par arrêté du 15 juillet\n1974 JONC 10 août 1974.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ouvrier mensualisé bénéficie d'une prime d'ancienneté s'ajoutant à sa\nrémunération mensuelle dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Barême\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) La prime d'ancienneté dont l'ouvrier mensualisé bénéficie après\ntrois ans d'ancienneté est calculée selon les taux suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ancienneté \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(1)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(2)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>10 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>11 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>12 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>13 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>14 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>16 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>17 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>18 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>19 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>20 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>21 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>23 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>24 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>25 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>1) Pourcentage au 1er janvier 1974. (2) Pourcentage au 1er janvier 1975.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 1er janvier 1976 la prime sera calculée en fonction du barème de la\nprime d'ancienneté prévu par les dispositions de l'avenant ou de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable aux ETAM de l'établissement dans la limite de 15 % pour quinze\nans et plus d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, pour les salariés visés à l'article 4, le barème de la prime\nd'ancienneté sera le suivant à compter du 1er janvier 1976 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3 % après 3 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4 % après 4 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5 % après 5 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6 % après 6 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7 % après 7 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8 % après 8 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9 % après 9 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 % après 10 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11 % après 11 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12 % après 12 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13 % après 13 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>14 % après 14 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15 % après 15 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Lorsque l'avenant ou la convention collective territoriale applicable aux\nETAM prévoit un ou des taux excédant 15 % pour une ancienneté supérieure à\n15 ans,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties signataires de cet avenant ou de cette convention collective\ndéfiniront avant le 1er janvier 1976 les conditions d'application de ce ou de\nces taux aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvriers mensualisés.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Modalités de calcul\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 1974 étendu par arrêté du 15 juillet\n1974 JONC 10 août 1974.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime d'ancienneté sera calculée en appliquant un taux déterminé\nselon les dispositions qui précèdent au salaire minimum de la catégorie de\nl'intéressé, garanti\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la convention collective applicable à l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de convention collective territoriale applicable à\nl'établissement et jusqu'à ce que cet établissement soit soumis à une\nconvention collective, la prime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ancienneté sera calculée en appliquant un taux déterminé selon les\ndispositions qui précèdent à un salaire fixé selon les mêmes méthodes que\ncelles retenues pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définir le salaire servant de base au calcul de la prime d'ancienneté\nversée aux ETAM de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la prime d'ancienneté est adapté à l'horaire de travail et\nsupporte de ce fait les majorations pour heures supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime d'ancienneté doit figurer à part sur le bulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 1974 étendu par arrêté du 15 juillet\n1974 JONC 10 août 1974.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf en cas de faute grave ou de force majeure, la durée du préavis est\ndéterminée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du fait de l'intéressé, après la période d'essai,\ncette durée sera de 2 semaines (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du fait de l'employeur, après la période d'essai, la\ndurée du délai-congé sera de 2 semaines pour l'ouvrier licencié alors qu'il\nne justifie pas chez\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son employeur d'une ancienneté de services continus de 6 mois. Dans le cas\ncontraire, la durée du préavis sera celle résultant des dispositions\nlégales en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'inobservation du préavis par l'employeur ou le bénéficiaire\nde la présente convention, la partie qui n'observera pas le préavis devra à\nl'autre une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité égale à la rémunération correspondant à la durée du\npréavis restant à courir, sur la base de l'horaire hebdomadaire pratiqué\npendant la durée du préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement et lorsque la moitié du délai-congé aura été\nexécutée, l'intéressé licencié qui se trouverait dans l'obligation\nd'occuper un nouvel emploi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra, après en avoir avisé son employeur, quitter l'établissement avant\nl'expiration du délai-congé sans avoir à payer d'indemnité pour\ninobservation de ce délai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant que la moitié de la période de préavis ne soit écoulée,\nl'interressé congédié pourra, en accord avec son employeur, quitter\nl'établissement dans les mêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions pour occuper un nouvel emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période de préavis, l'intéressé sera autorisé à s'absenter\npour rechercher un emploi dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où la rupture du contrat de travail est le fait de\nl'intéressé, la durée de ces absences sera de 20 heures non rémunérées\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où la rupture du contrat de travail est le fait de l'employeur,\nla durée de ces absences sera de 20 heures lorsque l'intéressé aura droit à\nun préavis de 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaines, 50 heures par mois dans le cas contraire. Ces heures ne donneront\npas lieu à réduction de rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord entre l'intéressé et son employeur, les heures pour\nrecherche d'emploi se répartissent sur les journées de travail à raison de 2\nheures par jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixées alternativement un jour au gré de l'intéressé, un jour au gré de\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la mesure où ses recherches le postulent, l'intéressé pourra, en\naccord avec son employeur, bloquer tout ou partie de ces heures avant\nl'expiration du délai de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévenance. L'intéressé ayant trouvé un emploi ne peut se prévaloir des\nprésentes dispositions à partir du moment où il a trouvé un emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Pour l'application de ces dispositions, se reporter à l'article 14 de\nl'avenant du 29 janvier 1974.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Pour l'application de ces dispositions, se reporter à l'article 14 de\nl'avenant du 29 janvier 1974.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié licencié alors qu'il compte, à la date d'envoi de la lettre de\nnotification du licenciement, 1 année d'ancienneté au service du même\nemployeur, a droit,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sauf en cas de faute grave, à une indemnité de licenciement distincte du\npréavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contractseverancepaytxt\">\u003Cp>Le taux de cette indemnité et ses conditions d'attribution sont fixés\ncomme suit (1) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Ancienneté du salarié \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant de l'indemnité (en nombre de mois du salaire \n\n        \u003Cp>de référence) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =1 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 2 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,4 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =2 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 3 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,6 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =3 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 4 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,8 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =4 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 5 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,0 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =5 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 6 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,2 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =6 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 7 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,4 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =7 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 8 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,6 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =8 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 9 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,8 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =9 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 10 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,0 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =10 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 10 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,2 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =11 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 11 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,7 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =12 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 12 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3,0 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =13 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 13 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3,4 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =14 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 14 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3,7 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =15 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 15 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4,0 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =16 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 16 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4,4 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =17 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 17 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4,7 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =18 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 18 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,0 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =19 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 19 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,4 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =20 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 20 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,7 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =21 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 21 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,0 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =22 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 22 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,4 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =23 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 23 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,7 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =24 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 24 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7,0 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =25 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 25 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7,4 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =26 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 26 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7,7 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =27 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 27 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,0 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =28 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 28 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,4 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =29 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 29 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,7 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =30 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 30 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,0 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =31 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 31 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,4 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =32 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 32 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,7 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =33 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 33 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,0 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =34 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 34 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,4 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =35 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 35 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,7 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =36 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 36 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11,0 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =37 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 37 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11,4 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =38 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 38 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11,7 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =39 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 39 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12,0 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =40 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 40 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12,4 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =41 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 41 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12,7 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =42 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 42 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13,0 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =43 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 43 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13,4 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =44 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 44 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13,7 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =45 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 45 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14,0 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =46 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 46 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14,4 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =47 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 47 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14,7 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =48 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 48 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15,0 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =49 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 49 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15,4 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =50 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 50 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15,7 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =51 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 51 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16,0 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =52 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 52 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16,4 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =53 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 53 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16,7 mois \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; ou =54 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; 54 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17,0 mois\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Pour l'application du tableau ci-dessus, l'ancienneté du salarié est\nappréciée à la date de fin du préavis, exécuté ou non. Toutefois, la\npremière année d'ancienneté,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui ouvre le droit à l'indemnité de licenciement, est appréciée à la\ndate d'envoi de la lettre de notification du licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les circonstances entraînant la suspension du contrat de travail, en vertu\nde dispositions législatives, d'une convention ou d'un accord collectif, de\nstipulations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractuelles, d'un usage d'entreprise ou d'un engagement unilatéral de\nl'employeur, ne rompent pas l'ancienneté du salarié appréciée pour la\ndétermination du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit à l'indemnité de licenciement prévue par le tableau ci-dessus.\nToutefois, par dérogation à l'article 3, si la durée continue de la période\nde suspension est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à 1 an, elle n'entre pas en compte pour la détermination de la\ndurée d'ancienneté exigée pour bénéficier de l'indemnité de licenciement,\nà moins que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette période de suspension n'ait été assimilée, par la disposition dont\nelle résulte, à une période de travail pour le calcul de l'ancienneté du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation à l'article 3, la durée des contrats de travail\nantérieurs avec la même entreprise n'est pas prise en compte pour la\ndétermination de l'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>servant au calcul de l'indemnité de licenciement prévue par le tableau\nci-dessus. Toutefois, sont prises en compte, le cas échéant, pour le calcul\nde cette ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1243-11, alinéa 2, du code du travail, la\ndurée du contrat de travail à durée déterminée avec la même entreprise,\nlorsque la relation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail s'est poursuivie après l'échéance du terme de ce contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1244-2, alinéa 3, du code du travail, la\ndurée des contrats de travail à durée déterminée à caractère saisonnier\nsuccessifs avec la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même entreprise, lorsque la relation de travail s'est poursuivie après\nl'échéance du terme du dernier de ces contrats ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1251-38, alinéa 1, du code du travail, la\ndurée des missions de travail temporaire effectuées par le salarié, dans\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisatrice, au cours des 3 mois précédant son embauche par cette\nentreprise utilisatrice ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1251-39, alinéa 2, du code du travail, la\ndurée de la mission de travail temporaire effectuée dans l'entreprise\nutilisatrice, lorsque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle-ci a continué à faire travailler le salarié temporaire sans avoir\nconclu un contrat de travail ou sans nouveau contrat de mise à disposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires précisent qu'il n'y a pas lieu d'ajouter, aux différents\nmontants de l'indemnité de licenciement prévus par le tableau ci-dessus, un\ncomplément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnité au titre des éventuelles années incomplètes d'ancienneté.\nEn effet, pour l'établissement du tableau et afin de tenir compte des mois de\nservice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accomplis au-delà des années pleines, il a été ajouté forfaitairement,\nà la valeur de l'indemnité de licenciement correspondant à chaque nombre\nd'années pleines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(égale au produit de ce nombre d'années pleines par 1\u002F5 de mois et par\n2\u002F15 de mois par année au-delà de 10 ans), la valeur de 11\u002F12 de 1\u002F5 de mois,\nainsi que,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au-delà de 10 ans, la valeur de 11\u002F12 de 2\u002F15 de mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de licenciement prévue par le tableau ci-dessus est calculée\nsur la base de la moyenne mensuelle de la rémunération des 12 derniers mois\nde présence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'intéressé précédant la date d'envoi de la lettre de notification du\nlicenciement, compte tenu de la durée effective du travail au cours de cette\npériode. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération prise en considération inclut tous les éléments de salaire\ndus au salarié en vertu du contrat de travail, d'un usage d'entreprise, d'un\nengagement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>unilatéral de l'employeur ou d'un accord collectif. En cas de suspension du\ncontrat de travail, pour quelque cause que ce soit, au cours des 12 mois, il\nest retenu, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre de chacune de ces périodes de suspension, la valeur de la\nrémunération que le salarié aurait gagnée s'il avait travaillé durant la\npériode de suspension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considérée, à l'exclusion de toutes les sommes destinées à se\nsubstituer aux salaires perdus - telles que les indemnités de maladie -\néventuellement perçues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé au titre de la période de suspension. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires de l'accord national interprofessionnel du 11 janvier 2008\nportant modernisation du marché du travail ont entendu que le montant de\nl'indemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement soit identique quel que soit le motif, économique ou\npersonnel, du licenciement. En conséquence, la majoration de 20 % prévue par\nl'article 37 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord national du 12 juin 1987 sur la sécurité de l'emploi n'est pas\napplicable à l'indemnité de licenciement prévue par le tableau ci-dessus. Le\nprésent alinéa ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fait pas obstacle à l'application, dans les conditions prévues à\nl'article 37 précité, de la majoration de 20 % aux indemnités de\nlicenciement calculées conformément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux clauses en vigueur, relatives à l'indemnité de licenciement, des\nconventions collectives territoriales de la métallurgie, dès lors que ces\nclauses ont été conclues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant l'entrée en vigueur de la loi du 25 juin 2008. (Cet avant-dernier\nalinéa de l'article 10 est abrogé par accord du 23 septembre 2016 article 26\nBO 2016\u002F45).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article 10 ont un caractère impératif au sens\ndes articles L. 2252-1, alinéa 1, et L. 2253-3, alinéa 2, du code du travail,\nsauf pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clauses conclues entre le 25 juin 2008 et le 21 juin 2010, relatives à\nl'indemnité de licenciement, figurant dans les conventions et accords\ncollectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Tableau du deuxième alinéa de l'article 10 étendu sous réserve du\nrespect des dispositions de l'article R. 1234-2 du code du travail tel\nqu'interprété par la Cour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cassation (Cass. soc., 8 janvier 1987, n° 84-43354, Cass. soc., 16 mars\n1994, n° 88-40915), les mois de travail accomplis au-delà des années\nentières devant être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pris en compte, à raison de 1\u002F12 par mois d'ancienneté dans le calcul du\nmontant de l'indemnité de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 20 décembre 2010, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa de l'article 10 étendu sous réserve du respect des\ndispositions de l'article R. 1234-4 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 20 décembre 2010, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Cette clause doit s'interpréter comme visant tous les établissements\nsitués dans le champ d'application territorial d'une convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rupture conventionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture conventionnelle du contrat de travail à durée\nindéterminée, dans les conditions prévues par les articles L. 1237-11 et\nsuivants du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle prévue par l'article L.\n1237-13, alinéa 1, du code du travail n'est pas inférieure à l'indemnité de\nlicenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévue par l'article 10. Elle est au moins égale à l'indemnité légale\nde licenciement calculée conformément aux articles L. 1234-9, L. 1234-11, R.\n1234-1 et R.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1234-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat de travail à durée indéterminée faisant l'objet de la\nrupture conventionnelle contient une clause de non-concurrence, l'employeur ne\npeut se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décharger de l'indemnité de non-concurrence, en libérant le salarié de\nl'interdiction de concurrence, que par une mention expresse figurant dans la\nconvention de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rupture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article 10 bis ont un caractère impératif au\nsens des articles L. 2252-1, alinéa 1, et L. 2253-3, alinéa 2, du code du\ntravail, sauf pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clauses conclues entre le 25 juin 2008 et le 21 juin 2010, relatives à la\nrupture conventionnelle, figurant dans les conventions et accords\ncollectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ volontaire à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constitue un départ volontaire à la retraite le fait par un salarié de\nrésilier unilatéralement son contrat de travail à durée indéterminée pour\nbénéficier d'une pension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de vieillesse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le départ volontaire à la retraite ne constitue pas une démission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Délai de prévenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de départ volontaire à la retraite, le salarié respecte un délai\nde prévenance d'une durée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois, pour une ancienneté inférieure à 2 ans à la date de\nnotification du départ à la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois, pour une ancienneté d'au moins 2 ans à la date de notification\ndu départ à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Indemnité de départ à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le départ volontaire à la retraite ouvre droit pour le salarié à une\nindemnité de départ à la retraite, qui ne sera pas inférieure au barème\nci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,5 mois après 2 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois après 5 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois après 10 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois après 20 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 mois après 30 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 mois après 35 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 mois après 40 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant au calcul de l'indemnité de départ à la\nretraite est le même que celui servant au calcul de l'indemnité de\nlicenciement.L'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié est appréciée à la date de fin du délai de prévenance,\nexécuté ou non.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation à l'article 3, la durée des contrats de travail\nantérieurs avec la même entreprise n'est pas prise en compte pour la\ndétermination de l'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>servant au calcul de l'indemnité de départ à la retraite. Toutefois, sont\nprises en compte, le cas échéant, pour le calcul de cette ancienneté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1243-11, alinéa 2, du code du travail, la\ndurée du contrat de travail à durée déterminée avec la même entreprise,\nlorsque la relation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail s'est poursuivie après l'échéance du terme de ce contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1244-2, alinéa 3, du code du travail, la\ndurée des contrats de travail à durée déterminée à caractère saisonnier\nsuccessifs avec la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même entreprise, lorsque la relation de travail s'est poursuivie après\nl'échéance du terme du dernier de ces contrats ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1251-38, alinéa 1, du code du travail, la\ndurée des missions de travail temporaire effectuées par le salarié, dans\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisatrice, au cours des 3 mois précédant son embauche par cette\nentreprise utilisatrice ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1251-39, alinéa 2, du code du travail, la\ndurée de la mission de travail temporaire effectuée dans l'entreprise\nutilisatrice, lorsque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle-ci a continué à faire travailler le salarié temporaire sans avoir\nconclu un contrat de travail ou sans nouveau contrat de mise à disposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Portée de l'article 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article 11 ont un caractère impératif au sens\ndes articles L. 2252-1, alinéa 1, et L. 2253-3, alinéa 2, du code du travail,\nsauf pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clauses conclues entre le 25 juin 2008 et le 21 juin 2010, relatives au\ndépart volontaire à la retraite, figurant dans les conventions et accords\ncollectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, lors d'une prochaine réunion paritaire, les organisations\nsignataires des conventions collectives territoriales de la métallurgie\ndevront intégrer, en l'état,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions du présent article 11 dans lesdites conventions\ncollectives, afin d'en assurer la bonne application, au regard, notamment, des\narticles L. 1237-9 et L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1237-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constitue une mise à la retraite le fait par un employeur de résilier\nunilatéralement, dans les conditions et sous les réserves prévues par\nl'article L. 1237-5 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail, le contrat de travail à durée indéterminée d'un salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise à la retraite ne constitue pas un licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Délai de prévenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de mise à la retraite, l'employeur respecte un délai de prévenance\nd'une durée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois, pour une ancienneté inférieure à 2 ans à la date de\nnotification de la mise à la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois, pour une ancienneté d'au moins 2 ans à la date de notification\nde la mise à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Indemnité de mise à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise à la retraite ouvre droit, pour le salarié, à une indemnité de\nmise à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 1237-7 du code du travail, l'indemnité de\nmise à la retraite est au moins égale à l'indemnité légale de licenciement\ncalculée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux articles L. 1234-9, L. 1234-11, R. 1234-1 et R. 1234-2 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, l'indemnité de mise à la retraite ne sera pas\ninférieure au barème ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,5 mois après 2 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois après 5 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois après 10 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois après 20 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 mois après 30 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 mois après 35 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 mois après 40 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant au calcul de l'indemnité de mise à la\nretraite est le même que celui servant au calcul de l'indemnité de\nlicenciement.L'ancienneté du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié est appréciée à la date de fin du délai de prévenance,\nexécuté ou non.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation à l'article 3, la durée des contrats de travail\nantérieurs avec la même entreprise n'est pas prise en compte pour la\ndétermination de l'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>servant au calcul de l'indemnité de mise à la retraite. Toutefois, sont\nprises en compte, le cas échéant, pour le calcul de cette ancienneté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1243-11, alinéa 2, du code du travail, la\ndurée du contrat de travail à durée déterminée avec la même entreprise,\nlorsque la relation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail s'est poursuivie après l'échéance du terme de ce contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1244-2, alinéa 3, du code du travail, la\ndurée des contrats de travail à durée déterminée à caractère saisonnier\nsuccessifs avec la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même entreprise, lorsque la relation de travail s'est poursuivie après\nl'échéance du terme du dernier de ces contrats ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1251-38, alinéa 1, du code du travail, la\ndurée des missions de travail temporaire effectuées par le salarié, dans\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisatrice, au cours des 3 mois précédant son embauche par cette\nentreprise utilisatrice ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1251-39, alinéa 2, du code du travail, la\ndurée de la mission de travail temporaire effectuée dans l'entreprise\nutilisatrice, lorsque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle-ci a continué à faire travailler le salarié temporaire sans avoir\nconclu un contrat de travail ou sans nouveau contrat de mise à disposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Portée de l'article 11 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article 11 bis ont un caractère impératif au\nsens des articles L. 2252-1, alinéa 1, et L. 2253-3, alinéa 2, du code du\ntravail, sauf pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clauses conclues entre le 25 juin 2008 et le 21 juin 2010, relatives à la\nmise à la retraite, figurant dans les conventions et accords collectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, lors d'une prochaine réunion paritaire, les organisations\nsignataires des conventions collectives territoriales de la métallurgie\ndevront intégrer, en l'état,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions du présent article 11 bis dans lesdites conventions\ncollectives, afin d'en assurer la bonne application, au regard, notamment, des\narticles L. 1237-5 à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 1237-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés exceptionnels pour événements de famille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les intéressés bénéficieront, à l'occasion d'événements familiaux,\nsur justification, d'une autorisation d'absence d'une durée analogue à celle\nprévue dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions collectives applicables aux ETAM, sans que cette absence puisse\nentraîner une réduction de leur rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de convention collective, les intéressés auront droit, dans les\nmêmes conditions, aux congés suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mariage du salarié : 4 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mariage d'un enfant : 1 jour ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-deathrelativestxt\">\u003Cp>Décès du conjoint : 2 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Décès du père, de la mère, d'un enfant, beau-parent : 1 jour.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Pour la détermination de la durée du congé annuel, ces jours de congés\nexceptionnels seront assimilés à des jours de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'intéressé se marie pendant la période de congé annuel payé, il\nbénéficiera néanmoins du congé exceptionnel prévu ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-ADMINISTRATIVE_trigger\">\u003Cp>Service militaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le cas des absences occasionnées par l'accomplissement du service militaire\nou des périodes militaires ou par un appel ou un rappel sous les drapeaux est\nréglé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon les dispositions légales. Toutefois, les dispositions particulières\nprévues par la convention collective ou l'avenant des ETAM en vigueur dans\nl'établissement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront appliquées aux bénéficiaires du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'une telle convention ou d'un tel avenant, les établissements\nappliqueront les dispositions ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le départ au service militaire ne constitue pas en soi-même, pour les\nbénéficiaires du présent accord tels qu'ils sont définis à l'article 1er,\nune cause de rupture du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail. Ce contrat est suspendu pendant la durée légale du\nservice militaire telle qu'elle est fixée par la loi sur le recrutement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice des dispositions ci-dessus ne pourra être invoqué par\nl'intéressé qui n'aura pas prévenu son employeur de son intention de\nreprendre son poste lorsqu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaîtra la date de sa libération et, au plus tard, dans le mois suivant\ncelle-ci. Si le bénéficiaire de la suspension du contrat ne peut être\nréintégré dans le mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant la réception de la lettre par laquelle il a fait connaître son\nintention de reprendre son emploi, il percevra l'indemnité de préavis et, le\ncas échéant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indemnité de congédiement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée du service, l'employeur gardera la faculté de licencier\nles bénéficiaires de ces dispositions en cas de licenciement collectif ou de\nsuppression\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi. Il devra dans ce cas payer l'indemnité de préavis et, le cas\néchéant, l'indemnité de congédiement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant les périodes militaires de réserve obligatoires et non provoquées\npar l'intéressé, la rémunération sera due, déduction faite de la solde\nnette touchée qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devra être déclarée par l'intéressé. La rémunération à prendre en\nconsidération est celle correspondant à l'horaire pratiqué dans l'entreprise\npendant la période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>militaire, sous réserve que l'absence de l'intéressé appelé à effectuer\nune période n'entraîne pas une augmentation de l'horaire pour le personnel\nrestant au travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Unification des statuts des ouvriers et des mensuels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 1974 étendu par arrêté du 15 juillet\n1974 JONC 10 août 1974.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve des dispositions des articles 7, 8 et 15, les organisations\nsignataires de chaque convention collective territoriale négocieront les\nconditions dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lesquelles sera assurée au 1er janvier 1976 l'unicité du statut social du\npersonnel ouvrier et du personnel mensuel dans les établissements se trouvant\ndans le champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de cette convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il n'existe pas de dispositions dans la convention collective territoriale\napplicable aux ETAM en ce qui concerne la maternité et l'intérim, la\nnégociation prévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'alinéa précédent devra inclure ces deux points.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions particulières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 1974 étendu par arrêté du 15 juillet\n1974 JONC 10 août 1974.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au préambule arrêté le 10 juillet 1970, des différences\npourront subsister à l'intérieur de ce statut unique dues à la nature des\nfonctions exercées et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des responsabilités assumées. A cet égard, les agents de maîtrise et\ncertaines catégories de techniciens et d'assimilés feront l'objet d'avenants\nparticuliers aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions collectives territoriales, avenants définis par un protocole\nd'accord national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce protocole sera négocié par les organisations signataires de l'accord\nnational du 10 juillet 1970 initial dans le mois suivant la signature de\nl'avenant modifiant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avantages acquis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 1974 étendu par arrêté du 15 juillet\n1974 JONC 10 août 1974.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application de l'accord national du 10 juillet 1970 modifié ne peut, en\naucun cas, être la cause de la réduction des avantages individuels acquis\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'établissement antérieurement à son entrée en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'accord national du 10 juillet 1970 modifié s'imposent\naux rapports nés des contrats individuels, collectifs ou d'équipe, sauf si\nles clauses de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces contrats sont plus favorables pour les bénéficiaires que celles de cet\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque sujet traité, l'accord national du 10 juillet 1970 modifié se\nsubstitue, s'il est plus favorable, à l'ensemble des clauses relatives au\nmême sujet des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenants ou conventions collectives applicables aux ouvriers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera fait application des clauses d'un accord d'entreprise lorsque\ncelui-ci comportera, sur un sujet traité dans un des articles précédents, un\nensemble de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions aboutissant à un résultat plus favorable que celui\ndécoulant, pour le même sujet, de l'accord national du 10 juillet 1970\nmodifié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TITRE IV : DISPOSITIONS DIVERSES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord établi en vertu de l'article 31 a du livre Ier du code\ndu travail sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractantes et pour le dépôt au secrétariat du conseil de prud'hommes\nde Paris dans les conditions prévues à l'article 31 d du livre Ier du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe congé de maternité ACCORD NATIONAL du 10 juillet 1970\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleavetxt\">\u003Cp>CONGE DE MATERNITE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la déclaration commune du 20 avril 1970 sur la\nmensualisation, un protocole d'accord a été signé le 2 juillet 1970 entre le\nCNPF et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations syndicales de salariés sur les indemnités journalières de\ncongé de maternité. Les parties signataires de ce protocole \"estiment que le\ntaux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indemnité journalière versée aux salariées en congé de maternité par\nla sécurité sociale devrait être portée de 50 à 90 % du salaire plafonné,\nle financement du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplément de prestations en résultant étant assuré par une contribution\nà la charge des employeurs d'un montant maximum global égal à 0,20 % des\nsalaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plafonnés\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les pouvoirs publics doivent être saisis pour que les textes législatifs\nou réglementaires modifiant le régime actuel d'indemnisation du congé de\nmaternité puissent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'appliquer à compter du 1er janvier 1971.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires de l'accord du 10 juillet 1970 sur la mensualisation\nconviennent, si aucune suite n'est donnée au protocole du 2 juillet au plan\nlégislatif ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaire, de reprendre ce problème dans le cadre de la\nmensualisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>art 14, art 15, art 16, art 17, art 18 Avenant du 29 janvier 1974\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Union des industries métallurgiques et minières,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des syndicats de cadres de la métallurgie CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie CGT-FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CALCUL DE L'ABSENTEISME A COMPTER DU 1er JANVIER 1974\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 7 de l'accord national du 10 juillet 1970 modifié prévoit\nnotamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"Le constat de l'absentéisme pour maladie fera l'objet d'un examen\ntrimestriel par le comité d'entreprise ou d'établissement et avec les\ndélégués syndicaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appartenant aux organisations signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"Si deux constats trimestriels consécutifs font apparaître que le\npourcentage d'absentéisme enregistré après le 1er janvier 1974 n'a pas\ndépassé 1,5 point par rapport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la moyenne des années 1968-1969, la franchise sera supprimée dans\nl'établissement à compter du premier jour du mois suivant le deuxième\ntrimestre considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"Si deux constats trimestriels consécutifs font apparaître que le\npourcentage d'absentéisme enregistré après le 1er janvier 1975 n'a pas\ndépassé deux points par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rapport à la moyenne des années 1968-1969, la franchise sera supprimée\ndans l'établissement à compter du premier jour du mois suivant le deuxième\ntrimestre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"Les dispositions relatives à la franchise feront l'objet d'un réexamen\npar les organisations signataires de l'accord national du 10 juillet 1970\nmodifié pour le 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 1976 à la lumière de l'évolution de l'absentéisme, dans les\nétablissements dont le taux d'absentéisme sera resté supérieur à deux\npoints : à cet effet ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devront communiquer, à la commission paritaire chargée de cet examen,\nleurs données accompagnées du constat de l'examen prévu ci-dessus au\ntroisième alinéa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent paragraphe 2°, faute de quoi la franchise sera supprimée dans\nces établissements à partir du 1er janvier 1976.\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Considérations générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Il est apparu qu'il pouvait y avoir lieu de distinguer selon que les\nentreprises effectuent déjà régulièrement des études sur l'absentéisme et\ndisposent de résultats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour la période 1968-1969 ou qu'elles n'en établissaient pas, cela afin de\nne pas obliger les entreprises à des recherches et travaux parfois difficiles\nlorsqu'il est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possible de tirer des études existantes les éléments répondant aux\ndispositions de l'article 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ces conditions, trois méthodes générales ont été envisagées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Utilisation du schéma exposé au II et qui s'impose en tout état de\ncause aux entreprises qui ne disposent pas d'études valables sur\nl'absentéisme maladie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Utilisation des études existantes. Cette solution est à retenir de\npréférence toutes les fois que les statistiques existantes permettront de\ndégager l'absentéisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladie dans des conditions satisfaisantes (voir 3° ci-après) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Adaptation éventuelle des études existantes pour les rendre conformes\naux exigences de l'article 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Quels que soient les éléments statistiques déjà existants ou que les\nentreprises auront à reconstituer pour le calcul de l'évolution de\nl'absentéisme, il est essentiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que ces statistiques soient établies sur des bases identiques pour les\npériodes 1968-1969 et 1974-1975.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° En tout état de cause, avant de faire connaître au comité\nd'établissement l'évolution de l'absentéisme, l'employeur fera connaître à\nce comité les éléments qui,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte tenu de ses possibilités statistiques, pourraient être retenus pour\nce calcul et recevra ses observations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En particulier l'employeur qui établissait déjà une statistique sur\nl'absantéisme maladie exposera au comité les modalités de celle-ci et\nexaminera avec ce dernier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'il apparaît préférable de maintenir cette statistique, ou\néventuellement de l'adapter, ou enfin de lui substituer le schéma national\nvisé au 1° a ci-dessus et au II.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° A quel niveau faire le constat :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte emploie parfois l'expression \"entreprise\" ou \"comité\nd'entreprise\", mais la rédaction du premier alinéa ci-dessus rappelé indique\nexpressément que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquences éventuelles des constats seront tirées au niveau de\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est donc par établissement que doivent être établies les statistiques\net effectués les constats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Périodes sur lesquelles doit porter l'étude :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se fera par rapport à la moyenne enregistrée au cours des années\n1968-1969.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cela conduit donc, pour les entreprises qui ne suivent pas déjà\nrégulièrement cette question, à reconstituer cet absentéisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'impossibilité de le reconstituer, elles pourraient éventuellement\nse contenter, après avis du comité d'établissement, de reconstituer\nl'absentéisme de 1969.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord justifié du comité d'établissement, on présumera\nque l'écart de l'absentéisme entre 1968-1969 et 1974 n'a pas dépassé 1,5\npoint, et entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1968-1969 et 1975 n'a pas dépassé 2 points.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les établissements créés en 1968, 1969, 1970, 1971, 1972 et 1973\nétabliront les statistiques à partir de leur date de création.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par rapport aux bases ci-dessus, il y aura lieu de suivre trimestriellement\ndans les conditions rappelées précédemment l'évolution de cet\nabsentéisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° Il est rappelé que les établissements où l'absentéisme sera resté\nsupérieur à deux points devront communiquer leurs données à la commission\nnationale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi ; ces données seront accompagnées du constat de l'examen\ntrimestriel par le comité d'établissement : à défaut la franchise sera\nsupprimée dans ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissements à partir du 1er janvier 1976.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir de ces constats, une comparaison sera établie entre la période\n1974-1975 et de la période 1968-1969.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Schéma type de statistiques d'absentéisme (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>---1° Eléments de calcul du taux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il faudra d'abord définir les éléments de calcul du taux d'absentéisme\nqui se traduira par un pourcentage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On admettra la définition suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Taux = Nombre d'heures de travail perdues au titre de la maladie\u002F Nombre\nd'heures qui auraient dû être travaillées x 100,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce qui à l'avantage d'éliminer l'incidence de la répartition hebdomadaire\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises qui estimeraient plus facile, compte tenu de leur\ncomptabilité, de raisonner en journées pourront établir le rapport :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nombre de journées de travail perdues au titre de la maladie\u002F Nombre de\njournées qui auraient dû être travaillées x 100,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On admettra qu'on compte comme journée d'absence les absences de durée au\nmoins égale à la moitié de la durée du poste de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le samedi entre en ligne de compte toutes les fois que l'horaire de\nl'établissement ou du service implique le travail. Lorsque le samedi matin est\ntravaillé et figure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur l'horaire affiché, il sera pris en compte pour une demi-journée tant\nen ce qui concerne le calcul des journées qui auraient dû être travaillées\nqu'en ce qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerne le temps perdu par les salariés convoqués au travail ce jour-là\net absents pour maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre d'heures ou de journées qui auraient dû être travaillées, qui\nne doit pas comprendre les jours fériés ni les congés payés, devrait en\nsolution stricte être la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>somme des effectifs journaliers qui auraient dû être au travail chaque\njour de la période considérée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux possibilités s'offrent pour calculer trimestriellement le taux\nd'absentéisme :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Diviser les absences journalières cumulées du trimestre par les effectifs\nmoyens du trimestre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Faire la moyenne trimestrielle des taux d'absentéisme journaliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si ces méthodes apparaissent trop complexes, on pourrait retenir pour le\ndénominateur, par exemple par période de paie, notamment en cas d'horaire\nrégulier et si,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du moins, l'ensemble de l'usine travaille chaque jour retenu, le produit du\nnombre de jours de travail de l'usine par effectif moyen inscrit pour la\npériode. Il faudra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bien entendu apporter le correctif nécessaire si, par exemple, une partie\nseulement de l'effectif est commandée le samedi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'on procède au calcul par heures on peut dans une formule simplifiée\nprendre le produit de l'horaire affichée par l'effectif inscrit ; ou encore,\nsi l'on a le relevé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des heures de travail effectuées dans la période et celui des heures\nd'absence, quelle qu'en soit la cause, faire l'addition de ces deux\néléments.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Causes d'absentéisme visées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seul est visé l'absentéisme pour maladie, à l'exclusion des absences pour\nmaladies professionnelles ou accidents du travail, des accidents de trajet qui\nauraient été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou seraient assimilés par la sécurité sociale à un accident du travail\net des maladies dépassant 29 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Ce schéma s'impose aux établissements qui ne tenaient pas de\nstatistiques suffisantes permettant de dégager un taux d'absentéisme\nmaladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Ce schéma s'impose aux établissements qui ne tenaient pas de\nstatistiques suffisantes permettant de dégager un taux d'absentéisme\nmaladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>RECOMMANDATIONS COMMUNES.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vertu des dispositions ajoutées par l'article V de l'avenant du 29\njanvier 1974 à la fin du paragraphe 2 a de l'article 5 de l'accord national du\n10 juillet 1970, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises auront une option entre le coefficient rectificateur et le\ncomplément de rémunération comme c'était déjà le cas en pratique depuis\n1970.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir du 1er janvier 1975, les entreprises devront réviser, en fonction\nd'un coefficient rectificateur, le taux de base des ouvriers mensualisés qui\nauraient perçu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédemment un complément de rémunération en fin d'année, pour\néviter qu'ils ne subissent un préjudice du fait de leur passage au mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 19 décembre 2003 relatif à l'indemnité de départ à la\nretraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des industries et métiers de la métallurgie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des mines et de la métallurgie CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale CFTC des syndicats de la métallurgie et parties\nsimilaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'article 11 de l'accord national du 10 juillet 1970\nmodifié sur la mensualisation sont rédigées comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur à la date prévue par l'article L.\n132-10, alinéa 4, du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, le paragraphe 2 de l'article 11 de l'accord national du 10\njuillet 1970 modifié sur la mensualisation, tel qu'il résulte du présent\navenant, entrera en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur le lendemain du jour où paraîtra au Journal officiel l'arrêté\nministériel de son extension, en application des articles L. 133-8 et suivants\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 21 juin 2010 relatif à la période d'essai, à l'indemnité de\nlicenciement et à la mise à la retraite\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>L'union des industries et métiers de la métallurgie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération confédérée FO de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des mines et de la métallurgie CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de la métallurgie et parties\nsimilaires CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des travailleurs de la métallurgie CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après l'article 4 « Mensuels et ouvriers non couverts par une convention\ncollective », il est créé un article 4 bis ainsi rédigé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 4 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Recours au contrat à durée déterminée et au travail temporaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail à durée indéterminée est la forme normale et\ngénérale de la relation de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, il peut être recouru au contrat à durée déterminée et au\ntravail temporaire dans les limites et conditions définies par la loi. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le nouvel article 4 bis « Recours au contrat à durée déterminée\net au travail temporaire », il est créé un article 4 ter ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 4 ter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Objet de la période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai permet à l'employeur d'évaluer les compétences du\nsalarié dans son travail, notamment au regard de son expérience, et au\nsalarié d'apprécier si\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les fonctions occupées lui conviennent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai s'entend d'une période d'exécution normale du contrat\nde travail. En conséquence, les éventuelles périodes de suspension du\ncontrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>survenant pendant la période d'essai prolongent celle-ci d'une durée\nidentique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Existence de la période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai et la possibilité de la renouveler ne se présument\npas. Elles doivent figurer expressément dans la lettre d'engagement ou dans le\ncontrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Durée de la période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent qu'aucun lien n'existe - ni ne doit être établi\n- entre les catégories servant à la détermination de la durée des périodes\nd'essai et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>composition des collèges sur la base desquels sont organisées les\nélections professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la période d'essai est librement fixée de gré à gré par\nles parties au contrat de travail, sous les réserves suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée maximale de la période d'essai du contrat de travail à durée\ndéterminée est fixée conformément à la loi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée maximale initiale de la période d'essai du contrat de travail\nà durée indéterminée ne peut être supérieure aux durées suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois pour les salariés classés aux niveaux I à III (coefficients 140\nà 240), tels que définis par l'accord national du 21 juillet 1975 sur la\nclassification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois pour les salariés classés aux niveaux IV et V (coefficients 255\nà 365), tels que définis par l'accord national du 21 juillet 1975 sur la\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 1243-11, alinéa 3, du code du travail,\nlorsque, à l'issue d'un contrat de travail à durée déterminée, la relation\ncontractuelle de travail se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poursuit avec la même entreprise, la durée de ce contrat à durée\ndéterminée est déduite de la période d'essai éventuellement prévue par le\nnouveau contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 1251-38, alinéa 2, du code du travail,\nlorsque, après une mission de travail temporaire, l'entreprise utilisatrice\nembauche le salarié mis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à sa disposition par l'entreprise de travail temporaire, la durée des\nmissions effectuées par l'intéressé dans l'entreprise utilisatrice, au cours\ndes 3 mois précédant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'embauche, est déduite de la période d'essai éventuellement prévue par\nle nouveau contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 1251-39, alinéa 2, du code du travail,\nlorsque l'entreprise utilisatrice continue de faire travailler un salarié\ntemporaire après la fin de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mission sans avoir conclu avec lui un contrat de travail ou sans nouveau\ncontrat de mise à disposition, ce salarié est réputé lié à l'entreprise\nutilisatrice par un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail à durée indéterminée, et l'ancienneté du salarié,\nappréciée en tenant compte du premier jour de sa mission au sein de cette\nentreprise, est déduite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période d'essai éventuellement prévue par le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice des 3 alinéas précédents, lorsque, au cours des 6 mois\nprécédant son embauche, le salarié a occupé, dans l'entreprise, la même\nfonction, dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre d'un ou de plusieurs contrats de travail à durée déterminée ou\ndans celui d'une ou de plusieurs missions de travail temporaire, la durée de\nces contrats à durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée et celle de ces missions de travail temporaire sont déduites\nde la période d'essai éventuellement prévue par le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 1221-24 du code du travail, en cas d'embauche\ndans l'entreprise à l'issue du stage intégré à un cursus pédagogique\nréalisé lors de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernière année d'études, la durée de ce stage est déduite de la\npériode d'essai, sans que cela ait pour effet de réduire cette dernière de\nplus de la moitié, sauf accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectif prévoyant des stipulations plus favorables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Renouvellement de la période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai du contrat de travail à durée déterminée n'est pas\nrenouvelable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai du contrat de travail à durée indéterminée des\nsalariés classés aux niveaux I et II (coefficients 140 à 190), tels que\ndéfinis par l'accord national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 21 juillet 1975 sur la classification, n'est pas renouvelable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice de l'alinéa précédent, la période d'essai du contrat de\ntravail à durée indéterminée peut être renouvelée une fois, du commun\naccord des parties et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour une durée librement fixée de gré à gré entre elles. Toutefois, la\ndurée du renouvellement de la période d'essai ne peut excéder celle de la\npériode d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>initiale. En tout état de cause, la durée totale de la période d'essai,\nrenouvellement compris, ne peut être supérieure à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois pour les salariés classés au niveau III (coefficients 215 à\n240), tel que défini par l'accord national du 21 juillet 1975 sur la\nclassification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 mois pour les salariés classés au niveau IV (coefficients 255 à 285),\ntel que défini par l'accord national du 21 juillet 1975 sur la classification\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 mois pour les salariés classés au niveau V (coefficients 305 à 365),\ntel que défini par l'accord national du 21 juillet 1975 sur la\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 1221-24 du code du travail, lorsque le\nsalarié a été embauché à l'issue du stage intégré à un cursus\npédagogique réalisé lors de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernière année d'études, la durée de ce stage est déduite non seulement\nde la période d'essai initiale, mais encore de la durée du renouvellement\néventuel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle-ci, sans que cela ait pour effet de réduire la durée totale de la\npériode d'essai convenue, renouvellement compris, de plus de la moitié, sauf\naccord collectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyant des stipulations plus favorables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai ne peut être renouvelée que si cette possibilité a\nété expressément prévue par la lettre d'engagement ou par le contrat de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Cessation de la période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 1221-25 du code du travail, la période\nd'essai, renouvellement inclus, ne peut être prolongée du fait de la durée\ndu délai de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'inobservation par l'employeur de tout ou partie du délai de\nprévenance, la cessation du contrat de travail intervient, au plus tard, le\ndernier jour de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période d'essai. Le salarié bénéficie alors d'une indemnité de\nprévenance dont le montant est égal aux rémunérations qu'il aurait perçues\ns'il avait travaillé pendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la partie du délai de prévenance qui n'a pas été exécutée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Cessation à l'initiative de l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur met fin au contrat de travail, en cours ou au terme de\nla période d'essai, il est tenu de respecter, à l'égard du salarié, un\ndélai de prévenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont la durée ne peut être inférieure aux durées suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures au cours du premier mois de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines après 1 mois de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois après 3 mois de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces délais de prévenance sont applicables au contrat de travail à durée\ndéterminée lorsque la durée de la période d'essai convenue est d'au moins 1\nsemaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le délai de prévenance est d'au moins 2 semaines, le salarié est\nautorisé à s'absenter pour rechercher un emploi, en une ou plusieurs fois, en\naccord avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur, pour les durées suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 25 heures pour un délai de prévenance de 2 semaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 heures pour un délai de prévenance de 1 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces absences n'entraînent pas de réduction de salaire. Elles cessent\nd'être autorisées dès que l'intéressé a trouvé un emploi. Les heures\npeuvent, avec l'accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur, être bloquées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 45 jours de période d'essai, le salarié dont le contrat de travail\na été rompu par l'employeur et qui se trouverait dans l'obligation d'occuper\nun nouvel emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut quitter l'entreprise, avant l'expiration du délai de prévenance, sans\navoir à payer l'indemnité pour inobservation de ce délai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Cessation à l'initiative du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié met fin au contrat de travail, en cours ou au terme de\nla période d'essai, il est tenu de respecter, à l'égard de l'employeur, un\ndélai de prévenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui ne peut être supérieur aux durées suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en deçà de 8 jours de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures pour une présence d'au moins 8 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Portée de l'article 4 ter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent article 4 ter ne s'applique qu'à défaut de clause valable,\nconclue entre le 26 juin 2008 et le 21 juin 2010, relative à la période\nd'essai, figurant dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective de branche de la métallurgie applicable aux mensuels\nde l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice de l'alinéa précédent, les dispositions du présent\narticle 4 ter ont un caractère impératif au sens des articles L. 2252-1,\nalinéa 1, et L. 2253-3, alinéa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2, du code du travail. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 10 « Indemnité de licenciement » est rédigé comme suit:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié licencié alors qu'il compte, à la date d'envoi de la lettre de\nnotification du licenciement,1 année d'ancienneté au service du même\nemployeur, a droit, sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de faute grave, à une indemnité de licenciement distincte du\npréavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de cette indemnité et ses conditions d'attribution sont fixés\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application du tableau ci-dessus, l'ancienneté du salarié est\nappréciée à la date de fin du préavis, exécuté ou non. Toutefois, la\npremière année d'ancienneté,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui ouvre le droit à l'indemnité de licenciement, est appréciée à la\ndate d'envoi de la lettre de notification du licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les circonstances entraînant la suspension du contrat de travail, en vertu\nde dispositions législatives, d'une convention ou d'un accord collectif, de\nstipulations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractuelles, d'un usage d'entreprise ou d'un engagement unilatéral de\nl'employeur, ne rompent pas l'ancienneté du salarié appréciée pour la\ndétermination du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit à l'indemnité de licenciement prévue par le tableau ci-dessus.\nToutefois, par dérogation à l'article 3, si la durée continue de la période\nde suspension est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à 1 an, elle n'entre pas en compte pour la détermination de la\ndurée d'ancienneté exigée pour bénéficier de l'indemnité de licenciement,\nà moins que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette période de suspension n'ait été assimilée, par la disposition dont\nelle résulte, à une période de travail pour le calcul de l'ancienneté du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation à l'article 3, la durée des contrats de travail\nantérieurs avec la même entreprise n'est pas prise en compte pour la\ndétermination de l'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>servant au calcul de l'indemnité de licenciement prévue par le tableau\nci-dessus. Toutefois, sont prises en compte, le cas échéant, pour le calcul\nde cette ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1243-11, alinéa 2, du code du travail, la\ndurée du contrat de travail à durée déterminée avec la même entreprise,\nlorsque la relation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail s'est poursuivie après l'échéance du terme de ce contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1244-2, alinéa 3, du code du travail, la\ndurée des contrats de travail à durée déterminée à caractère saisonnier\nsuccessifs avec la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même entreprise, lorsque la relation de travail s'est poursuivie après\nl'échéance du terme du dernier de ces contrats ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1251-38, alinéa 1, du code du travail, la\ndurée des missions de travail temporaire effectuées par le salarié, dans\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisatrice, au cours des 3 mois précédant son embauche par cette\nentreprise utilisatrice ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1251-39, alinéa 2, du code du travail, la\ndurée de la mission de travail temporaire effectuée dans l'entreprise\nutilisatrice, lorsque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle-ci a continué à faire travailler le salarié temporaire sans avoir\nconclu un contrat de travail ou sans nouveau contrat de mise à disposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires précisent qu'il n'y a pas lieu d'ajouter, aux différents\nmontants de l'indemnité de licenciement prévus par le tableau ci-dessus, un\ncomplément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnité au titre des éventuelles années incomplètes d'ancienneté.\nEn effet, pour l'établissement du tableau et afin de tenir compte des mois de\nservice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accomplis au-delà des années pleines, il a été ajouté forfaitairement,\nà la valeur de l'indemnité de licenciement correspondant à chaque nombre\nd'années pleines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(égale au produit de ce nombre d'années pleines par 1\u002F5 de mois et par\n2\u002F15 de mois par année au-delà de 10 ans), la valeur de 11\u002F12 de 1\u002F5 de mois,\nainsi que,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au-delà de 10 ans, la valeur de 11\u002F12 de 2\u002F15 de mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de licenciement prévue par le tableau ci-dessus est calculée\nsur la base de la moyenne mensuelle de la rémunération des 12 derniers mois\nde présence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'intéressé précédant la date d'envoi de la lettre de notification du\nlicenciement, compte tenu de la durée effective du travail au cours de cette\npériode. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération prise en considération inclut tous les éléments de salaire\ndus au salarié en vertu du contrat de travail, d'un usage d'entreprise, d'un\nengagement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>unilatéral de l'employeur ou d'un accord collectif. En cas de suspension du\ncontrat de travail, pour quelque cause que ce soit, au cours des 12 mois, il\nest retenu, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre de chacune de ces périodes de suspension, la valeur de la\nrémunération que le salarié aurait gagnée s'il avait travaillé durant la\npériode de suspension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considérée, à l'exclusion de toutes les sommes destinées à se\nsubstituer aux salaires perdus - telles que les indemnités de maladie -\néventuellement perçues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé au titre de la période de suspension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires de l'accord national interprofessionnel du 11 janvier 2008\nportant modernisation du marché du travail ont entendu que le montant de\nl'indemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement soit identique quel que soit le motif, économique ou\npersonnel, du licenciement. En conséquence, la majoration de 20 % prévue par\nl'article 37 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord national du 12 juin 1987 sur la sécurité de l'emploi n'est pas\napplicable à l'indemnité de licenciement prévue par le tableau ci-dessus. Le\nprésent alinéa ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fait pas obstacle à l'application, dans les conditions prévues à\nl'article 37 précité, de la majoration de 20 % aux indemnités de\nlicenciement calculées conformément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux clauses en vigueur, relatives à l'indemnité de licenciement, des\nconventions collectives territoriales de la métallurgie, dès lors que ces\nclauses ont été conclues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant l'entrée en vigueur de la loi du 25 juin 2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article 10 ont un caractère impératif au sens\ndes articles L. 2252-1, alinéa 1, et L. 2253-3, alinéa 2, du code du travail,\nsauf pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clauses conclues entre le 25 juin 2008 et le 21 juin 2010, relatives à\nl'indemnité de licenciement, figurant dans les conventions et accords\ncollectifs. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après l'article 10 « Indemnité de licenciement », il est créé un\narticle 10 bis ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 10 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rupture conventionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture conventionnelle du contrat de travail à durée\nindéterminée, dans les conditions prévues par les articles L. 1237-11 et\nsuivants du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle prévue par l'article L.\n1237-13, alinéa 1, du code du travail n'est pas inférieure à l'indemnité de\nlicenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévue par l'article 10. Elle est au moins égale à l'indemnité légale\nde licenciement calculée conformément aux articles L. 1234-9, L. 1234-11, R.\n1234-1 et R.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1234-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat de travail à durée indéterminée faisant l'objet de la\nrupture conventionnelle contient une clause de non-concurrence, l'employeur ne\npeut se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décharger de l'indemnité de non-concurrence, en libérant le salarié de\nl'interdiction de concurrence, que par une mention expresse figurant dans la\nconvention de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rupture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article 10 bis ont un caractère impératif au\nsens des articles L. 2252-1, alinéa 1, et L. 2253-3, alinéa 2, du code du\ntravail, sauf pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clauses conclues entre le 25 juin 2008 et le 21 juin 2010, relatives à la\nrupture conventionnelle, figurant dans les conventions et accords collectifs.\n»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 11 « Indemnité de départ à la retraite » est rédigé comme\nsuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ volontaire à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constitue un départ volontaire à la retraite le fait par un salarié de\nrésilier unilatéralement son contrat de travail à durée indéterminée pour\nbénéficier d'une pension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de vieillesse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le départ volontaire à la retraite ne constitue pas une démission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Délai de prévenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de départ volontaire à la retraite, le salarié respecte un délai\nde prévenance d'une durée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois, pour une ancienneté inférieure à 2 ans à la date de\nnotification du départ à la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois, pour une ancienneté d'au moins 2 ans à la date de notification\ndu départ à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Indemnité de départ à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le départ volontaire à la retraite ouvre droit pour le salarié à une\nindemnité de départ à la retraite, qui ne sera pas inférieure au barème\nci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,5 mois après 2 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois après 5 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois après 10 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois après 20 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 mois après 30 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 mois après 35 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 mois après 40 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant au calcul de l'indemnité de départ à la\nretraite est le même que celui servant au calcul de l'indemnité de\nlicenciement.L'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié est appréciée à la date de fin du délai de prévenance,\nexécuté ou non.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation à l'article 3, la durée des contrats de travail\nantérieurs avec la même entreprise n'est pas prise en compte pour la\ndétermination de l'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>servant au calcul de l'indemnité de départ à la retraite. Toutefois, sont\nprises en compte, le cas échéant, pour le calcul de cette ancienneté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1243-11, alinéa 2, du code du travail, la\ndurée du contrat de travail à durée déterminée avec la même entreprise,\nlorsque la relation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail s'est poursuivie après l'échéance du terme de ce contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1244-2, alinéa 3, du code du travail, la\ndurée des contrats de travail à durée déterminée à caractère saisonnier\nsuccessifs avec la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même entreprise, lorsque la relation de travail s'est poursuivie après\nl'échéance du terme du dernier de ces contrats ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1251-38, alinéa 1, du code du travail, la\ndurée des missions de travail temporaire effectuées par le salarié, dans\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisatrice, au cours des 3 mois précédant son embauche par cette\nentreprise utilisatrice ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1251-39, alinéa 2, du code du travail, la\ndurée de la mission de travail temporaire effectuée dans l'entreprise\nutilisatrice, lorsque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle-ci a continué à faire travailler le salarié temporaire sans avoir\nconclu un contrat de travail ou sans nouveau contrat de mise à disposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Portée de l'article 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article 11 ont un caractère impératif au sens\ndes articles L. 2252-1, alinéa 1, et L. 2253-3, alinéa 2, du code du travail,\nsauf pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clauses conclues entre le 25 juin 2008 et le 21 juin 2010, relatives au\ndépart volontaire à la retraite, figurant dans les conventions et accords\ncollectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, lors d'une prochaine réunion paritaire, les organisations\nsignataires des conventions collectives territoriales de la métallurgie\ndevront intégrer, en l'état,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions du présent article 11 dans lesdites conventions\ncollectives, afin d'en assurer la bonne application, au regard, notamment, des\narticles L. 1237-9 et L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1237-10 du code du travail. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après l'article 11 « Départ volontaire à la retraite », tel que\nmodifié par l'article 5 du présent avenant, il est créé un article 11 bis\nainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 11 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constitue une mise à la retraite le fait par un employeur de résilier\nunilatéralement, dans les conditions et sous les réserves prévues par\nl'article L. 1237-5 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail, le contrat de travail à durée indéterminée d'un salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise à la retraite ne constitue pas un licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Délai de prévenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de mise à la retraite, l'employeur respecte un délai de prévenance\nd'une durée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois, pour une ancienneté inférieure à 2 ans à la date de\nnotification de la mise à la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois, pour une ancienneté d'au moins 2 ans à la date de notification\nde la mise à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Indemnité de mise à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise à la retraite ouvre droit, pour le salarié, à une indemnité de\nmise à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 1237-7 du code du travail, l'indemnité de\nmise à la retraite est au moins égale à l'indemnité légale de licenciement\ncalculée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux articles L. 1234-9, L. 1234-11, R. 1234-1 et R. 1234-2 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, l'indemnité de mise à la retraite ne sera pas\ninférieure au barème ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,5 mois après 2 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois après 5 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois après 10 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois après 20 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 mois après 30 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 mois après 35 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 mois après 40 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant au calcul de l'indemnité de mise à la\nretraite est le même que celui servant au calcul de l'indemnité de\nlicenciement.L'ancienneté du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié est appréciée à la date de fin du délai de prévenance,\nexécuté ou non.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation à l'article 3, la durée des contrats de travail\nantérieurs avec la même entreprise n'est pas prise en compte pour la\ndétermination de l'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>servant au calcul de l'indemnité de mise à la retraite. Toutefois, sont\nprises en compte, le cas échéant, pour le calcul de cette ancienneté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1243-11, alinéa 2, du code du travail, la\ndurée du contrat de travail à durée déterminée avec la même entreprise,\nlorsque la relation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail s'est poursuivie après l'échéance du terme de ce contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1244-2, alinéa 3, du code du travail, la\ndurée des contrats de travail à durée déterminée à caractère saisonnier\nsuccessifs avec la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même entreprise, lorsque la relation de travail s'est poursuivie après\nl'échéance du terme du dernier de ces contrats ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1251-38, alinéa 1, du code du travail, la\ndurée des missions de travail temporaire effectuées par le salarié, dans\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisatrice, au cours des 3 mois précédant son embauche par cette\nentreprise utilisatrice ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application de l'article L. 1251-39, alinéa 2, du code du travail, la\ndurée de la mission de travail temporaire effectuée dans l'entreprise\nutilisatrice, lorsque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle-ci a continué à faire travailler le salarié temporaire sans avoir\nconclu un contrat de travail ou sans nouveau contrat de mise à disposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Portée de l'article 11 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article 11 bis ont un caractère impératif au\nsens des articles L. 2252-1, alinéa 1, et L. 2253-3, alinéa 2, du code du\ntravail, sauf pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clauses conclues entre le 25 juin 2008 et le 21 juin 2010, relatives à la\nmise à la retraite, figurant dans les conventions et accords collectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, lors d'une prochaine réunion paritaire, les organisations\nsignataires des conventions collectives territoriales de la métallurgie\ndevront intégrer, en l'état,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions du présent article 11 bis dans lesdites conventions\ncollectives, afin d'en assurer la bonne application, au regard, notamment, des\narticles L. 1237-5 à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 1237-8 du code du travail. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à partir de la date fixée par l'article L.\n2261-1 du code du travail. Toutefois, l'article 2 ne s'appliquera qu'à partir\nde la date d'entrée en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur de l'arrêté d'extension du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a été fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nnotification à chacune des organisations représentatives dans les conditions\nprévues à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2231-5 du code du travail, et dépôt dans les conditions\nprévues par les articles L. 2231-6 et L. 2231-7 du même code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté portant extension d'accords nationaux conclus dans la branche de la\nmétallurgie. JONC 17 novembre 1973.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1 Sont rendues obligatoires pour tous les employeurs et tous les\nsalariés compris dans leur champ d'application territorial et professionnel,\ntel qu'il résulte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accord du 13 décembre 1972, modifié par l'accord du 21 mars 1973, les\ndispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord national du 10 juillet 1970 sur la mensualisation du personnel\nouvrier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 9 de l'accord du 10 juillet 1970 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article 24d du livre Ier du code du travail, introduit par\nla loi n° 73-680 du 13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 1973.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les articles 10 et 11 de l'accord du 10 juillet 1970 sont étendus sous\nréserve de l'application de l'article 24g du livre Ier du code du travail,\nintroduit par la loi n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>73-680 du 13 juillet 1973, et du décret n° 73-808 du 10 août 1973.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des accords susvisés est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour une durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lesdits accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail et de l'emploi est chargé de l'exécution\ndu présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise ainsi que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accords dont l'extension est réalisée en application de l'article 1er.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté portant extension d'un avenant à l'accord national conclu dans la\nbranche de la métallurgie sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensualisation. JONC 10 août 1974.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er Sont rendues obligatoires pour tous les employeurs et tous les\nsalariés compris dans le champ d'application territorial et professionnel, tel\nqu'il résulte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accord du 13 décembre 1972, modifié par l'avenant du 21 mars 1973,\nétendus par arrêté du 8 octobre 1973 (Journal officiel du 17 novembre 1973),\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'avenant du 29 janvier 1974 mofifiant et complétant\nl'accord national du 10 juillet 1970 sur la mensualisation, à l'exclusion des\ntermes \" signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent avenant \" figurant à l'article 16 dudit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé à l'accord\nnational précité est faite à dater de la publication du présent arrêté\npour la durée restant à courir et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux conditions prévues par ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail et de l'emploi est chargé de l'exécution\ndu présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise ainsi que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant dont l'extension est réalisée en application de l'article\n1er.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Arrêté portant extension d'un avenant à l'accord national du 10 juillet\n1970 sur la mensualisation dans la\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>métallurgie. JORF 12 mai 2004.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés du 1er août 1979, 15 décembre 1983 et 19 novembre 1992\nportant extension de l'accord national du 16 janvier 1979 sur le champ\nd'application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accords nationaux de la métallurgie et des textes le complétant ou le\nmodifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national du 10 juillet 1970 sur la mensualisation, modifié par\nl'avenant du 29 janvier 1974, conclu dans la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés du 8 octobre 1973 et du 15 juillet 1974 portant extension\ndes accords susvisés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 19 décembre 2003 sur le départ et la mise à la retraite\nà l'accord national du 10 juillet 1970 susvisé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 28 janvier 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu lors de la séance du 5\navril 2004,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de l'accord national du 10 juillet 1970 sur\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensualisation, modifié par l'avenant du 29 janvier 1974, les dispositions\nde l'avenant du 19 décembre 2003 sur le départ et la mise à la retraite à\nl'accord national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 10 juillet 1970 modifié sur la mensualisation conclu dans la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa du paragraphe 1 de l'article 11 modifié est étendu\nsous réserve de l'application des dispositions du deuxième alinéa de\nl'article L. 122-14-13 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les troisième et cinquième alinéas du paragraphe 1 susvisé sont étendus\nsous réserve de l'application de l'article 6 de l'accord national\ninterprofessionnel du 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 1977 annexé à l'article 1er de la loi n° 78-49 du 19 janvier\n1978 sur la mensualisation et la procédure conventionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2004\u002F4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord national du 10 mars 1983 relatif au congé individuel de\nformation\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord national du 13 juillet 1983 relatif aux rémunérations\nminimales\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>hiérarchiques dans la métallurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunérations minimales hiérarchiques dans la métallurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des industries métallurgiques et minières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie CGT-FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale de la métallurgie CFDT, en date du 26 septembre\n1983.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord national concernent les entreprises\ndéfinies par l'accord collectif du 16 janvier 1979 sur le champ d'application\ndes accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationaux de la métallurgie, à l'exclusion des entreprises ou\nétablissements appliquant soit la convention collective de la sidérurgie du\nnord de la France, soit la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective de Meurthe-et-Moselle, soit la convention collective\nde la sidérurgie de la Moselle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fixation territoriale de rémunérations minimales hiérarchiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 17 janvier 1991 étendu par arrêté du 1er juillet\n1991 JORF 11 juillet 1991.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le champ d'application de chaque convention collective territoriale des\nindustries métallurgiques, les rémunérations minimales hiérarchiques\ncorrespondant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux coefficients de la classification découlant de l'accord du 21 juillet\n1975 modifié seront fixées par accord collectif territorial pour servir de\nbase de calcul à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prime d'ancienneté prévue par cette convention collective ; elles seront\nannuellement réexaminées paritairement par les organisations territoriales\ncompétentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les rémunérations minimales hiérarchiques seront adaptables à l'horaire\nde travail effectif et assorties des majorations de 5 % pour les ouvriers et de\n7 % pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>agents de maîtrise d'atelier prévues par les dispositions conventionnelles\napplicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fixation territoriale de garanties de rémunérations effectives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 17 janvier 1991 étendu par arrêté du 1er juillet\n1991 JORF 11 juillet 1991.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le champ d'application de chaque convention collective territoriale des\nindustries métallurgiques, il sera institué par accord collectif territorial\nune garantie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération effective pour chacun des divers échelons ou coefficient de\nla classification découlant de l'accord national du 21 juillet 1975 modifié,\ngaranties qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne serviront pas de base de calcul à la prime d'ancienneté prévue par\ncette convention collective et qui peuvent déjà exister sous la dénomination\nde taux effectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garantis, de salaires effectifs garantis, de rémunération garanties,\netc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties territoriales de rémunération effective seront, en principe,\nannuelles sans que cette caractéristique interdise l'existence de garanties\nterritoriales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuelles au lieu et place de garanties territoriales annuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les montants de ces garanties territoriales de rémunération effective\nferont l'objet d'au moins une négociation annuelle en vue de la fixation, par\naccord collectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>territorial , d'une valeur nominale par échelon ou coefficient et ce , en\nrelation avec les niveaux de salaires pratiqués dans la branche territoriale\narès examen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>167\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire des dispersions salariales constatées dans cette branche par\néchelon ou coefficient, et sans méconnaitre dès le coefficient 140 le taux\nde croissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum en vigueur, ni les dispositions légales sur la négociation\nannuelle obligatoire dans la branche territoriale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs retenues au plan territorial devront entrainer une progression\ndes revenus salariaux les plus bas sans méconnaitre ceux des agents de\nmai^trise d'atelier,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte tenu des conditions économiques territoriales et des salaires dans\nle champ d'application de la convention collective territoriale des\nindustries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>metallurgiques applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces montants seront fixés pour la durée légale du travail en vigueur lors\nde la conclusion de l'accord collectif territorial les déterminant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salariés bénéficiant d'une garantie territoriale de rémunération\neffective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 17 janvier 1991 étendu par arrêté du 1er juillet\n1991 JORF 11 juillet 1991.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties territoriales de rémunération effectives seront fixées par\naccord collectif territorial pour les mensuels visés par la convention\ncollective territoriale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des industries metallurgique applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le mensuel agé de moins de 18 ans ainsi que le mensuel d'aptitude physique\nréduite bénéficieront de la garantie territoriale de rémunération\neffective fixée pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'échelon ou le coefficient de leur classement en fonction de la\nclassification instituée par l'accord national du 21 juillet 1975 modifié et\nce, sous déduction des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>abattements prévus , en ce qui les concerne, par les clauses territoriales\nrelatives à l'application des barèmes territoriaux de salaires minima ou, à\ndéfaut de telles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clauses, par les dispositions légales concernant l'application du salaire\nminimum de croissance, sous réserve que ces abattements soient appliqués\neffectivement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie territoriale de rémunération effective ne s'appliquera pas au\ntravailleur à domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Application territoriale de rémunération effective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 17 janvier 1991 étendu par arrêté du 1er juillet\n1991 JORF 11 juillet 1991 rectificatif BO CC 99-34.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties territoriales de rémunération effectives étant fixées pour\nla durée légale du travail, leur montants devront être adaptés en fonction\nde l'horaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail effectif et, en conséquence, supporter les majorations légales\npour heures supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application des garanties territoriales de rémunération effectives\nainsi adaptées, il sera tenu compte de l'ensemble des éléments bruts de\nsalaire qu'elles qu'en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soient la nature et la périodicité, soit de toutes les sommes brutes\nfigurant sur le bulletin de paie et supportant des cotisations en vertu de la\nlégislation de sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale, à l'exception de chacun des éléments suivants si sa prise en\ncompte n'a pas dejà été stipulée par accord collectif territorial\napplicable dans le champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de la convention collective territoriale des industries\nmetallurgiques :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Prime d'ancienneté prévue par la convention collective territoriale des\nindustries metallurgiques applicable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hardshipallowancetxt\">\u003Cp>- majoration pour travaux pénibles, dangereux, insalubres, découlant à ce\ntitre des dispositions de la convention collective territoriale des industries\nmetallurgiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- primes et gratifications ayant un caractère exceptionnel et\nbénévole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de ce principe, seront exclues de l'assiette de vérification\nles paricipations découlant de la législation sur l'interressement et n'ayant\npas le caractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de salaire, ainsi que les sommes qui, constituant un remboursement de frais\n, ne supportent pas de cotisation en vertu de la législation de sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur informera le comité d'établissement ou, à défaut, les\ndélégués du personnel du nombre de salariés ayant bénéficié d'un\napurement de fin d'année. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mêmes éléments d'information seront communiqués aux délégués\nsyndicaux des organisations syndicales signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national, établi en vertu des articles L. 132-1 et\nsuivants du code du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nremise à chacune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Arrêté portant extension d'accords nationaux dans la métallurgie. JORF\n11 juillet 1991.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national du 13 juillet 1983 sur l'application des\nrémunérations minimales hiérarchiques dans la métallurgie et l'accord\nnational du 17 janvier 1991\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portant avenant à l'accord national du 13 juillet 1983 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 27 février 1991 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis recueilli au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords, et notamment l'opposition\nformulée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>deux organisations syndicales de salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que les deux accords susvisés, qui ont pour objet de définir\nun système de rémunération au bénéfice des salariés de la branche,\nconstituent des accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectifs de travail susceptibles en tant que tels de faire l'objet de la\nprocédure d'extension ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que les deux accords ne sont pas contraires à aucune\ndisposition légale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de lk'accord national du 13 juillet 1983,\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dudit accord national du 13 juillet 1983 sur l'application des\nrémunérations minimales hiérarchiques dans la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'accord national du 17 janvier 1991 portant avenant à l'accord\nnational du 13 juillet 1983.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des accords susvisés est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lesdits accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'extension du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord national du 16 janvier 1979 relatif au champ d'application des\naccords\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>nationaux conclus dans la branche de la métallurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application des accords nationaux conclus dans la branche de la\nmétallurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des industries métallurgiques et minières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale de la métallurgie CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats chrétiens de la métallurgie CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie CGT-FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale indépendante des métaux, mines et connexes (CSL),\nle 1er août 1979.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a été convenu ce qui suit, du fait que la nomenclature des activités\néconomiques instituée par le décret du 9 avril 1959 a été remplacée par\nune nomenclature\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activités instaurée par le décret n°73-1306 du 9 novembre 1973.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 13 septembre 1983 étendu par arrêté du 15\ndécembre 1983 JONC 4 janvier 1984.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application aménagé ci-dessous est défini en fonction de la\nnomenclature d'activités instaurée par le décret n° 73-1306 du 9 novembre\n1973. Il se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réfère à des classes de cette nomenclature identifiées par leurs deux\nchiffres et par leur dénomination selon ladite nomenclature ; à l'intérieur\nd'une classe, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence à un groupe d'activités est identifiée par les quatre\nchiffres de ce groupe (code APE) et par sa dénomination selon la nomenclature\nprécitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les classes 10,11,13,20 à 34 sont incluses dans le présent champ\nd'application sauf en ce qui concerne les activités faisant partie de certains\ngroupes et pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lesquelles une dérogation expresse est prévue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les autres classes, sont énumérées les acitivités qui, faisant\npartie de certains groupes, sont incluses dans le présent champ\nd'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrent dans le présent champ d'application les employeurs dont l'activité\nprincipale exercée entraîne leur classement dans une rubrique (classe ou\ngroupe) ci-après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>énumérée, sous réserve des dispositions particulières prévues pour\ncelle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le code APE (Activité principale exercée) attribué par l'INSEE à\nl'employeur, et que celui-ci est tenu de mentionner sur le bulletin de paie en\nvertu de l'article R.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>143-2 du code du travail, constitue une présomption de classement. Par\nsuite, il incombe à l'employeur de justifier qu'il n'entre pas dans le\nprésent champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application en raison de l'activité principale exercée par lui, laquelle\nconstitue le critère de classement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10. Sidérurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.01. Sidérurgie - Sont visées toutes les activités classées dans ce\ngroupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11. Première transformation de l'acier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.01. Tréfilage de l'acier et production des dérivés du fil d'acier.\nSont visées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Ajouté par avenant du 13 septembre 1983). Toutefois, sont soumises à la\nclause d'attribution figurant à la fin du présent champ d'application, au\nparagraphe I, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de fournitures et armatures métalliques préparées pour le\nbéton armé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.02. Laminage à froid du feuillard d'acier. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.03. Etirage et profilage des produits pleins en acier. - Sont visées\ntoutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.04. Profilage des produits plats en acier. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.05. Fabrication de tubes d'acier. - Sont visées toutes les activités\nclassées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13. Métallurgie et première transformation des métaux non ferreux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13.01. Métallurgie de l'aluminium et des autres métaux légers. - Sont\nvisées toutes les activités classées dans ce groupe, à l'exception de la\nproduction d'aluminium\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et d'alumine, de la production de magnésium et autres métaux légers par\nélectrométallurgie, de l'électrométallurgie et de l'électrochimie\nassociées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13.02. Métallurgie du plomb, du zinc et du cadmium. - Sont visées toutes\nles activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13.03. Métallurgie des métaux précieux. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13.04. Métallurgie des ferro-alliages. - Sont visées toutes les activités\nclassées dans ce groupe, à l'exception de la production de ferro-alliages au\nfour électrique ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par aluminothermie, de l'électrométallurgie et de l'électrochimie\nassociées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13.05. Production d'autres métaux non ferreux. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13.10. Fabrication de demi-produits en aluminium et autres métaux légers.\n- Sont visées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13.11. Fabrication de demi-produits en plomb, zinc et cadmiunm. - Sont\nvisées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13.12. Fabrication de demi-produits en cuivre. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13.13. Fabrication de demi-produits en métaux précieux. - Sont visées\ntoutes les activités classées dans ce groupe, y compris la fonderie des\nmétaux précieux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13.14. Fabrication d'autres demi-produits non ferreux. - Sont visées toutes\nles activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13.15. Production et transformation de matières fissiles. - Sont visées\ntoutes les activités classées dans ce groupe (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13.16. Production et transformation de matières fertiles. - Sont visées\ntoutes les activités classées dans ce groupe (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Exclu de l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20. Fonderie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.01. Fonderie de métaux ferreux. - Sont visées toutes les activités\nclassées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.02. Fonderie de métaux non ferreux. - Sont visées toutes les activités\nclassées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21. Travail des métaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.01. Forge, estampage et matriçage. - Sont visées toutes les activités\nclassées dans ce groupe, à l'exception des graveurs estampeurs travaillant\nessentiellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour l'orfèvrerie et la bijouterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.02. Découpage et emboutissage. - Sont visées toutes les activités\nclassées dans ce groupe, à l'exception des graveurs-estampeurs travaillant\nessentiellement pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'orfèvrerie et la bijouterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.03. Traitement et revêtement des métaux. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.04. Décolletage. - Sont visées toutes les activités classées dans ce\ngroupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.05. Boulonnerie et visserie. - Sont visées toutes les activités\nclassées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.06. Construction métallique. - Les activités classées dans ce groupe\nsont soumises à la clause d'attribution figurant à la fin du présent champ\nd'application, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paragraphe I.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.07. Menuiserie métallique de bâtiment. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe. Toutefois, il est expressément convenu\nentre les organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires que l'extension d'un accord collectif ne sera pas demandée pour\nles activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.08. Mécanique générale, fabrication de moules et modèles. - Sont\nvisées toutes les activités classées dans ce groupe, à l'exception des\nartisans mécaniciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ruraux et de la réparation de la partie mécanique des véhicules\nautomobiles ; sont toutefois inclus dans le présent champ d'application : le\nréalésage, le rechemisage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cylindres, la rectification de vilebrequins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.09. Fabrication d'outillage à main, d'outillage électroportatif,\nd'outillage agricole. - Sont visées toutes les activités classées dans ce\ngroupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.10. Fabrication de ressorts. - Sont visées toutes les activités\nclassées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.11. Fabrication de quincaillerie. - Sont visées toutes les activités\nclassées dans ce groupe, à l'exception de la fabrication de chaînes et\nchaînettes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaînes-colonnes, bourses en mailles métalliques, gourmettes, par les\nentreprises fabriquant essentiellement des produits pour la bijouterie et la\nparure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.12. Ferblanterie, fabrication d'articles de ménage, de coutellerie. -\nSont visées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.13. Fabrication de mobilier métallique. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.14. Fabrication de fûts et tonnelets métalliques, de boîtes et\nemballages métalliques, fabrication de conditionnements métalliques. - Sont\nvisées toutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.15. Fabrication de petits articles métalliques. - Sont visées toutes\nles activités classées dans ce groupe, à l'exception des fabricants de\nfermoirs de sacs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fabriquant essentiellement des articles destinés à l'orfèvrerie et à la\nbijouterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.16. Frittage des métaux et fabrication d'aimants permanents. - Sont\nvisées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.17. Fabrication d'armes de chasse, de tir et de défense. - Sont visées\ntoutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>22. Production de machines agricoles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>22.01. Fabrication de tracteurs agricoles. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>22.02. Fabrication d'autre matériel agricole. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe, à l'exception des artisans mécaniciens\nruraux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>23. Fabrication de machines-outils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>23.01. Fabrication de machines-outils à métaux. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>23.02. Fabrication de machine à bois. - Sont visées toutes les activités\nclassées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>23.03. Fabrication d'outillage, outils pour machines. - Sont visées toutes\nles activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>23.04. Fabrication d'engrenages et organes de transmission. - Sont visées\ntoutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>23.05. Fabrication de matériel de soudage. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24. Production d'équipement industriel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24.01. Robinetterie. - Sont visées toutes les activités classées dans ce\ngroupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24.02. Fabrication et installation de fours. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24.03. Fabrication et installation de matériel aéraulique, thermique et\nfrigorifique. - Sont visées toutes les activités classées dans ce groupe.\nToutefois les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises procédant à la fabrication et à l'installation d'appareils\npour le chauffage, la ventilation, le conditionnement d'air sont soumises à la\nclause d'attribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>figurant au paragraphe I à la fin du présent champ d'application. Ce champ\nd'application ne vise pas les entreprises de montage des appareils de chauffage\ndits à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rayonnement infra-rouge. Enfin les établissements d'installation de\nmatériels frigorifiques ne sont visés que si, appartenant à des entreprises\ndont la fabrication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constitue l'activités principale, ils appliquaient déjà, à la date du 21\njuin 1972, les accords nationaux alors en vigueur dans la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24.04. Fabrication de moteurs à combustion interne autres que pour\nl'automobile et l'aéronautique. - Sont visées toutes les activités classées\ndans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24.05. Fabrication de transmissions hydrauliques et pneumatiques. - Sont\nvisées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24.06. Fabrication de pompes et compresseurs. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24.07. Fabrication de turbines thermiques et hydrauliques et d'équipement\nde barrages. - Sont visées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24.08. Chaudronnerie. - Sont visées toutes les activités classées dans ce\ngroupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24.09. Fabrication de machines pour les industries alimentaires, chimiques,\nplastiques et de machines à chaussures. - Sont visées toutes les activités\nclassées dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24.10. Fabrication de machines pour les industries textiles et de machines\nà coudre industrielles. - Sont visées toutes les activités classées dans ce\ngroupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24.11. Fabrication de machines pour les industries du papier, du carton et\ndes arts graphiques. - Sont visées toutes les activités classées dans ce\ngroupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25. Fabrication de matériel de manutention,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de matériel pour les mines, la sidérurgie et le génie civil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25.01. Fabrication de matériel de travaux publics. - Sont visées toutes\nles activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25.02. Fabrication de matériel pour la sidérugie, pour la fonderie, pour\nla préparation des matériaux, matériel fixe de chemin de fer. - Sont visées\ntoutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25.03. Fabrication de matériel de manutention et de levage. - Sont visées\ntoutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25.04. Fabrication de matériel de mines et de forage. - Sont visées toutes\nles activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>26. Industrie de l'armement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>26.01. Fabrication de véhicules blindés. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe, à l'exception des établissements\npublics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>26.02. Fabrication d'armes et munitions de guerre. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe, à l'exception des établissements\npublics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>27. Fabrication de machines de bureau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de matériel de traitement de l'information\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>27.01. Fabrication de matériel de traitement de l'information. - Sont\nvisées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>27.02. Fabrication de machines de bureau. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28. Fabrication de matériel électrique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.10. Fabrication d'équipements de distribution, de commande à basse\ntension ; d'application de l'électronique de puissance. - Sont visées toutes\nles activités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.11. Fabrication de matériel électrique de grande puissance ou à haute\ntension. - Sont visées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.12. Fabrication d'appareillage industriel à basse tension, de relais, de\nmatériel de signalisation. - Sont visées toutes les activités classées dans\nce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.13. Fabrication de machines tournantes et transformateurs électriques de\npetite et moyenne puissance. - Sont visées toutes les activités classées\ndans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.14. Fabrication d'isolateurs et pièces isolantes. - Sont visées toutes\nles activités classées dans ce groupe, à l'exception de la fabrication des\nisolateurs et pièces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>isolantes en verre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.15. Fabrication d'équipements d'automatisation de processus industriels.\n- Sont visées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.16. Réparation de gros matériel électrique. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.17. Fabrication de matériel d'éclairage. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.18. Fabrication de fils et câbles isolés pour l'électricité. - Sont\nvisées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.19. Fabrication et installation d'ascenseurs, monte-charge et escaliers\nmécaniques. - Sont visées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.21. Fabrication d'appareillage électrique d'installation. - Sont visées\ntoutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.22. Fabrication de piles électriques et d'appareils d'éclairage à bas\nvoltage. - Sont visées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.23. Fabrication d'accumulateurs. - Sont visées toutes les activités\nclassées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.24. Fabrication de lampes électriques. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe, à l'exception des entreprises\nd'installation de tubes lumineux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>29. Fabrication de matériel électronique ménager et professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>29.11. Fabrication de matériel télégraphique et téléphonique. - Sont\nvisées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>29.12. Fabrication d'appareils de radiologie et d'électronique médicale. -\nSont visées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>29.13. Fabrication d'appareils de contrôle et de régulation\nspécifiquement conçus pour l'automatisme industriel, d'instruments et\nd'appareils électriques et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>électroniques de mesure. - Sont visées toutes les activités classées\ndans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>29.14. Fabrication de matériel professionnel électronique et\nradioélectrique. - Sont visées toutes les activités classées dans ce\ngroupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>29.15. Fabrication de composants passifs et de condensateurs fixes. - Sont\nvisées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>29.16. Fabrication de tubes électroniques et de semi-conducteurs. - Sont\nvisées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>29.21. Fabrication d'appareils radiorécepteurs et de téléviseurs. - Sont\nvisées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>29.22. Fabrication d'appareils d'enregistrement et de production du son et\nde l'image et de supports d'enregistrement. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce groupe, à l'exception de la fabrication de supports d'enregistrement qui\nne sont pas en métal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>30. Fabrication d'équipement ménager\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>30.01. Fabrication d'appareils frigorifiques domestiques, de machines à\nlaver le linge et à laver la vaisselle. - Sont visées toutes les activités\nclassées dans ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>30.02. Fabrication d'appareils ménagers de cuisine, de chauffage de l'eau\net de chauffage de l'air non électriques. - Sont visées toutes les activités\nclassées dans ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>30.03. Fabrication d'autres appareils d'équipement ménager. - Sont visées\ntoutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>31. Construction de véhicules automobiles et d'autres matériels de\ntransport terrestre (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) A l'exclusion de la réparation de véhicules automobiles faisant partie\nde la classe 65.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>31.11. Construction de voitures particulières. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>31.12. Construction de caravanes et remorques de tourisme. - Sont visées\ntoutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>31.13. Fabrication de pièces et équipements spécifiques pour automobiles.\n- Sont visées toutes les activités classées dans ce groupe, à l'exception\nde la fabrication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>associée à la réparation de menuiserie, tôlerie, sellerie, peinture\nspécialisées de voitures, couvertes par la convention collective de la\nréparation automobile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>31.14. Construction de véhicules utilitaires. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>31.15. Construction de carrosseries, bennes, remorques, autres que de\ntourisme. - Sont visées toutes les activités classées dans ce groupe, à\nl'exception de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fabrication associée à la réparation de menuiserie, tôlerie, sellerie,\npeinture spécialisées de voitures, couvertes par la convention collective de\nla réparation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>automobile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>31.16. Fabrication de motocycles et cycles. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>31.17. Fabrication de pièces et équipements pour cycles et motocycles. -\nSont visées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>31.21. Fabrication et réparation de matériel ferroviaire roulant et\nd'autres matériels de transport guidé. - Sont visées toutes les activités\nclassées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>32. Construction navale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>32.01. Construction de bâtiments de guerre. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe, à l'exclusion des arsenaux de la marine\nnationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>32.02. Construction de navires de marine marchande. - Sont visées toutes\nles activités classées dans ce groupe, à l'exclusion de la construction de\nnavires de mer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en bois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>32.03. Construction d'autres bateaux. - Sont visées toutes les activités\nclassées dans ce groupe, à l'exclusion de la construction de bateaux en\nbois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>32.04. Fabrication et pose d'équipements spécifiques de bord. - Sont\nvisées toutes les activités classées dans ce groupe, à l'exclusion des\nbureaux d'architectes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>navals et fabricants de voile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>32.05. Réparation de navires. - Sont visées toutes les activités\nclassées dans ce groupe, à l'exclusion des entreprises de réparation de\nnavires en bois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>33. Construction aéronautique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>33.01. Construction de cellules d'aéronefs. - Sont visées toutes les\nactivités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>33.02. Fabrication de propulseurs d'aéronefs et d'équipements de\npropulseurs. - Sont visées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>33.03. Fabrication d'équipements spécifiques pour les aéronefs. - Sont\nvisées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>33.04. Constructeurs d'engins et de lanceurs spatiaux. - Sont visées toutes\nles activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>34. Fabrication d'instruments et de matériels de précision 34.01.\nHorlogerie. - Sont visées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>34.02. Fabrication d'appareils de pesage et de compteurs, d'instruments de\nmétrologie. - Sont visées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>34.03. Fabrication de lunettes pour la correction et la protection de la\nvue. - Sont visées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>34.04. Fabrication d'instruments d'optique et de précision. - Sont visées\ntoutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>34.05. Fabrication de matériel photographique et cinématographique. - Sont\nvisées toutes les activités classées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>34.06. Fabrication de matériel médico-chirurgical et de prothèses. - Sont\nvisées toutes les activités classées dans ce groupe, à l'exclusion des\nateliers de prothèses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaires, des mécaniciens dentistes, des fabrications de prothèses\ndentaires sans métal, ainsi que des fabrications n'utilisant pas le métal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>34.07. Fabrication de roulements. - Sont visées toutes les activités\nclassées dans ce groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Activités diverses dans d'autres classes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>51.11. Industries connexes à l'imprimerie. - Sont visées la gravure sur\nmétal, la gravure à outils et la gravure chimique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>54.02. Fabrication d'articles de sport et de campement. - Dans ce groupe est\nvisée la fabrication d'articles en métal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>54.03. Fabrication de bateaux de plaisance. - Dans ce groupe sont visées la\nfabrication de bateaux en métal, la fabrication d'équipements en métal et de\nremorques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en métal (1) .\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Exclu de l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>54.05. Fabrication d'instruments de musique. - Dans ce groupe sont visées\nla fabrication et la réparation d'instruments à vent et d'instruments en\nmétal de batterie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou de percussion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>54.06. Fabrication d'articles de bureau et d'articles de Paris. - Dans ce\ngroupe est visée la fabrication d'articles en métal, notamment la fabrication\nde briquets et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'allume-gaz. Toutefois, il est expressément convenu entre les\norganisations signataires qu'en ce qui concerne la fabrication de briquets et\nd'allume-gaz, l'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un accord collectif ne sera demandée que pour les départements suivants\n: Ain, Ardennes, Doubs, Ille-et-Vilaine, Isère, Marne, Rhône et\nHaute-Savoie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>54.07. Fabrication d'accessoires d'ameublement en bronze et fer forgé, de\nstatuettes et d'articles funéraires. - Dans ce groupe est visée la\nfabrication des produits en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métal, sauf en métal précieux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>54.10. Fabrication d'articles divers non désignés ailleurs. - Dans ce\ngroupe est visée la fabrication d'articles en métal, à l'exclusion des\nobjets d'art et de collection.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>55.31. Installations industrielles, montage-levage. - Dans ce groupe la\nconstruction métallique pour le bâtiment, les travaux publics et le génie\ncivil (fabrication et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pose associées) est soumise à la clause d'attribution figurant à la fin\ndu présent champ d'application, au paragraphe I.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>55.40. Installation électrique. - Dans ce groupe sont uniquement visées\nles entreprises d'installation électrique dans les établissements\nindustriels, de recherche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>radio-électrique et de l'électronique. Toutefois, il est expressément\nconvenu entre les organisations signataires que l'extension d'un accord\ncollectif ne sera pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandée pour les activités ci-dessus visées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>55.71. Menuiserie et serrurerie. - Dans ce groupe sont soumises à la clause\nd'attribution figurant à la fin du présent champ d'application, au paragraphe\nI : la petite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charpente en fer (fabrication et pose associées), la ferronnerie pour le\nbâtiment (fabrication et pose associées), et les entreprises de fournitures\net armatures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métalliques préparées pour le béton armé. Sont visées la fabrication\net la pose associées de menuiserie et de fermeture métalliques ; toutefois,\nil est expressément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convenu entre les organisations signataires que l'extension d'un accord\ncollectif ne sera pas demandée pour les activités de fabrication et de pose\nassociées de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>menuiserie et de fermetures métalliques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>55.73. Aménagements et finitions. - Dans ce groupe, la fabrication et\nl'installation de locaux commerciaux à base métallique sont soumises à la\nclause d'attribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>figurant à la fin du présent champ d'application au paragraphe I. Par\ncontre, sont incluses dans ce champ d'application : la fabrication de\nparatonnerres et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fabrication et l'installation de matériel de laboratoires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>59.05. Commerce de métaux. - Dans ce groupe sont visés, à l'exclusion des\ncommerces d'import-export, les établissements adhérents à la chambre\nsyndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>patronale signataire de la convention collective territoriale des industries\nmétallurgiques et, par suite, lorsque cette convention collective sera\nétendue, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissements non adhérents exerçant la même activité principale dans\nle champ d'application territorial de ladite convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>65.06. Réparation de véhicules automobiles. - Dans ce groupe sont visés\nle réalésage, le rechemisage de cylindres et la rectification de\nvilebrequins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>66.02. Réparation d'appareils électriques pour le ménage. - Dans ce\ngroupe est visée la réparation ne dépendant pas d'un magasin de vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>66.03. Réparation de montres et horloges de bijouterie. - Dans ce groupe\nest visée la réparation ne dépendant pas d'un magasin de vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>66.04. Réparations non désignées et sans spécialisation. - Dans ce\ngroupe est visée, lorsqu'elle ne dépend pas d'un magasin de vente, la\nréparation de machines de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bureaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>76.00. Holdings. - Dans ce groupe sont visées les sociétés détenant des\nparticipations dans des entreprises incluses dans le présent champ\nd'application, pour un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>montant supérieur à la moitié de la valeur de leur portefeuille : ce\nmontant et cette valeur sont retenus tels qu'ils figurent au poste \"\nImmobilisations \" du bilan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>arrêté à la fin du dernier exercice clos.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>77.01. Activités d'études techniques. - Dans ce groupe sont soumises, à\nl'exclusion des cabinets d'études, des bureaux et cabinets\nd'ingénieurs-conseils et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociétés de conseils, à la clause de répartition insérée à la fin du\nprésent champ d'application, au paragraphe II, les entreprises d'études\ntechniques et de fabrication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui, si cette dernière activité de fabrication avait un caractère\nprincipal, ressortiraient de l'un des groupes inclus dans le présent champ\nd'application et appartenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'une des classes 10, 11, 13, 20 à 34 (ceci sous réserve de la clause\nd'attribution prévue, le cas échéant, pour le groupe concernant l'activité\nde fabrication et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>insérée également à la fin du présent champ d'application au paragraphe\nI).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>77.03. Activités d'études informatiques. - Dans ce groupe sont soumises,\nà l'exclusion des cabinets d'études, des bureaux et cabinets\nd'ingénieurs-conseils et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociétés de conseils, à la clause de répartition insérée à la fin du\nprésent champ d'application, au paragraphe II, les entreprises d'études et de\nfabrication qui, si cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernière activité de fabrication avait un caractère principal, auraient\nun classement dans la classe 27.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>82.01. Enseignement général primaire et secondaire (services\nmarchands).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce groupe sont uniquement visés les associations de formation (Asfo),\nles organismes dispensateurs de formation, et les centres de formation\nd'apprentis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie (CFAI), définis par la clause de rattachement figurant à la\nfin du présent champ d'application, au paragraphe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>82.02. Formation des adultes et formation continue (services marchands).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce groupe sont uniquement visés les associations de formation (Asfo),\nles organismes dispensateurs de formation, et les centres de formation\nd'apprentis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie (CFAI), définis par la clause de rattachement figurant à la\nfin du présent champ d'application, au paragraphe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>82.03. Autres enseignements spécialisés et professionnels et enseignement\nsupérieur (services marchands).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce groupe sont uniquement visés les associations de formation (Asfo),\nles organismes dispensateurs de formation, et les centres de formation\nd'apprentis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie (CFAI), définis par la clause de rattachement figurant à la\nfin du présent champ d'application, au paragraphe III. 83.01. Recherche\nscientifique et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technique (services marchands). - Dans ce groupe sont visées les\nentreprises de recherche dans le domaine de la construction électrique ou\nradio-électrique et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'électronique et, d'une manière plus générale, les entreprises de\nrecherche technique et de fabrication qui, si cette dernière activité de\nfabrication avait un caractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prinicipal, ressortiraient de l'un des groupes inclus dans le présent champ\nd'application et appartenant à l'une des classes 10, 11, 13, 20 à 34 (ceci\nsous réserve de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clause d'attribution prévue, le cas échéant, pour le groupe concernant\nl'activité de fabrication et insérée également à la fin du présent champ\nd'application, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paragraphe I).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>92.21. Enseignement (services non marchands à caractère privé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce groupe sont uniquement visés les associations de formation (Asfo),\nles organismes dispensateurs de formation, et les centres de formation\nd'apprentis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie (CFAI), définis par la clause de rattachement figurant à la\nfin du présent champ d'application, au paragraphe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>97.23. Autres services fournis à la collectivité (non marchands à\ncaractère privé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce groupe sont uniquement visés les associations de formation (Asfo),\nles organismes dispensateurs de formation et les centres de formation\nd'apprentis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie (CFAI), définis par la clause de rattachement figurant à la\nfin du présent champ d'application, au paragraphe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paragraphe I : Clause d'attribution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 13 septembre 1983 étendu par arrêté du 15\ndécembre 1983 JONC 4 janvier 1984.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les activités économiques pour lesquelles a été prévue la présente\nclause d'attribution seront soumises aux règles suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Les textes visés par le présent accord seront appliqués lorsque le\npersonnel concourant à la fabrication, y compris le personnel des bureaux\nd'études, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>techniciens, la maîtrise, etc. (le personnel administratif et le personnel\ndont l'activité est mal délimitée restant en dehors du calcul), représente\nau moins 80 % de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'activité de l'entreprise caractérisée par les effectifs respectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Lorsque le personnel concourant à la fabrication au sens ci-dessus se\nsitue entre 20 % et 80 %, les entreprises peuvent opter entre l'application des\naccords visés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et l'application de la convention collective correspondant à leurs autres\nactivités, après accord avec les représentants des organisations signataires\ndu présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord ou, à défaut, des représentants du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette option sera portée à la connaissance du personnel dans un délai de\n3 mois à compter soit de la publication de l'arrêté portant extension du\nprésent accord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit, pour les entreprises créées postérieurement, de la date de leur\ncréation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Lorsque le personnel concourant à la fabrication au sens ci-dessus\nreprésente moins de 20 %, le présent accord n'est pas applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Toutefois, les entreprises visées aux paragraphes 1 et 3 ci-dessus\npourront continuer d'appliquer la convention collective (métaux ou bâtiment)\nqu'elles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquaient à la date de la présente convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paragraphe II : Clause de répartition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 13 septembre 1983 étendu par arrêté du 15\ndécembre 1983 JONC 4 janvier 1984.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les activités d'études techniques (77.01) et d'études informatiques\n(77.03) pour lesquelles a été prévue la présente clause de répartition\nseront soumises aux règles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Les textes visés par le présent accord seront appliqués lorsque le\npersonnel concourant à la fabrication, y compris le personnel administratif et\ntechnicien et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtrise, représente au moins 80 % de l'effectif total.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Lorsque le personnel concourant à la fabrication au sens ci-dessus se\nsitue entre 20 % et 80 %, les entreprises peuvent opter entre l'application des\ntextes visés et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application de la convention collective correspondant à leur autre\nactivité, après accord avec les représentants des organisations signataires\ndu présent accord ou,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à défaut, des représentants du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette option sera portée à la connaissance du personnel dans un délai de\n3 mois à compter soit de la publication de l'arrêté portant extension du\nprésent accord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit, pour les entreprises citées postérieurement, de la date de leur\ncréation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Lorsque le personnel concourant à la fabrication au sens ci-dessus\nreprésente moins de 20 %, le présent accord n'est pas applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Toutefois, les entreprises visées aux paragraphes 1er et 3 ci-dessus\npourront continuer d'appliquer la convention collective qu'elles appliquaient\nà la date de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paragraphe III : Clause de rattachement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes privés de formation pour lesquels a été prévue la\nprésente clause de rattachement seront les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Les associations de formation (Asfo), créées à l'initiative\nd'organisations professionnelles d'employeurs relevant des industries de la\nmétallurgie, telles que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies par le présent accord, et liées à ces associations de formation\npar l'accord-cadre prévu à l'article R.950-8, alinéa 2 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Les associations de formation (Asfo), créées à l'initiative soit\nd'organisations interprofessionnelles d'employeurs, dès lors que celles-ci\nreprésentant au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une organisation professionnelle des industries métallurgiques telles que\ndéfinies par le présent accord, soit de plusieurs organisations\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'employeurs, dès lors que celles-ci comportent au moins une organisation\ndes industries métallurgiques, et liées à ces associations de formation par\nl'accord-cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévu à l'article R.950-8, alinéa 2, du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, ces associations de formation pourront choisir d'appliquer l'une\ndes conventions collectives de branche dont relève l'une des organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles qui sont à l'initiative de leur création.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les organismes dispensateurs de formation non dotés de la personnalité\nmorale et intégrés à une entreprise relevant des industries métallurgiques\ntelles que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies par le présent accord, ainsi que les organismes dispensateurs de\nformation dotés de la personnalité morale et dont l'activité s'exerce\nprincipalement au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>profit de l'entreprise qui a été à l'initiative de leur création, ou du\ngroupe auquel appartient cette entreprise, dès lors que cette entreprise\nrelève des industries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgiques telles que définies par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Les centres de formation d'apprentis de l'industrie (CFAI) créés à\nl'initiative d'organisations professionnelles d'employeurs relevant des\nindustries métallurgiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>telles que définies par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Substitution de champs d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application défini à l'article 1er remplace celui institué par\nl'accord collectif national du 13 décembre 1972 (modifié par l'accord du 21\nmars 1973) et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par son avenant du 13 décembre 1972, les dispositions de ceux-ci étant\nannulées à compter de ce jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, la référence faite par les autres accords collectifs\nnationaux de la métallurgie à l'accord et à l'avenant précités du 13\ndécembre 1972 sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désormais appréciée par rapport au présent accord, sauf exclusion\nd'activités prévue par les accords collectifs nationaux de la métallurgie\ndéjà en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où l'une des parties formulerait une demande de révision partielle\ndu présent accord national, les organisations signataires de celui-ci se\nréuniront à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diligence de l'UIMM chargée du secrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national n'a pas en soi pour effet d'empêcher un\nemployeur non visé d'y adhérer conformément aux dispositions légales\nrégissant l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions collectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions finales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national, établi conformément à l'article L. 132-1 du\ncode du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt au secrétariat du conseil de\nprud'hommes de Paris dans les conditions prévues par l'article L. 132-8 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires du présent accord s'emploieront à obtenir\nl'extension de ses dispositions conformément à la législation et la\nmatière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord national du 26 novembre 1996\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application aménagé ci-dessous est défini en fonction de la\nnomenclature d'activités française ( NAF) instaurée par le décret n°\n92-1129 du 2 octobre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1992 et donc, notamment, en fonction des normes générales de classement\nretenues par ladite nomenclature, toute cette nomenclature ne servant ci-après\nqu'à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>expliquer les dispositions du présent accord (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce champ d'application se réfère à des \" divisions \" de cette\nnomenclature identifiées par leurs deux chiffres selon ladite nomenclature ;\nà l'intérieur d'une division,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la référence à une \" classe \" d'activités est identifiée par les trois\nchiffres et la lettre de cette classe (code NAF \" APE \"), ainsi que par sa\ndénomination selon la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nomenclature précitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes les activités ressortissant à l'une des divisions 27 à 35, même\nen cas de création ultérieure de nouvelles classes, sont incluses dans le\nprésent champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application, sauf les activités qui, faisant partie de certaines classes\nénumérées ci-dessous, font l'objet d'une dérogation expresse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les autres divisions, sont énumérées les activités qui, faisant\npartie de certaines classes, sont incluses dans le présent champ\nd'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrent dans le présent champ d'application les entreprises ou\nétablissements, quelle que soit leur forme juridique, dont l'activité\nprincipale exercée entraîne leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classement dans une rubrique (classe ou division) ci-après énumérée,\nsous réserve des dispositions particulières prévues pour celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le code NAF \" APE \" (activité principale exercée) attribué par l'INSEE à\nl'employeur, et que celui-ci est tenu de mentionner sur le bulletin de paie en\nvertu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 143-2 du code du travail, constitue une présomption de\nclassement. Par la suite, il incombe à l'employeur de justifier qu'il n'entre\npas dans le présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application en raison de l'activité principale exercée par lui,\nlaquelle constitue le critère de classement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PARAGRAPHE I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Activités diverses ressortissant aux divisions 01 à 26\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qui concerne les divisions 01 à 26, ne sont incluses dans le présent\nchamp d'application que les seules activités expressément visées à\nl'intérieur des classes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17.4 C Fabrication d'articles confectionnés en textile :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette classe, est visée la fabrication d'équipements spécifiques\npour machines, matériels ou moyens de transport dont la réalisation est\nincluse dans le présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application et consistant en : coussinets et manchons\nd'équipements, airbags, parachutes, gilets et équipements de sauvetage,\ncourroies, toboggans,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tubulures nécessaires au fonctionnement de machines, de matériels ou de\nmoyens de transport.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19.2 Z Fabrication d'articles de voyage et de maroquinerie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette classe, est visée la fabrication de malles et valises en\nmétal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>22.2 G Composition et photogravure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette classe, sont visées : la gravure sur métal ; la gravure à\noutils ; la gravure chimique ; la fabrication de matrices typographiques, de\nplaques, de cylindres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et autres supports vierges pour impression, à l'exclusion de la gravure\nmécanique ou photogravure pour impression sur textiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>22.2 J Autres activités graphiques :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette classe, sont visées : la gravure sur métal ; la gravure à\noutils ; la gravure chimique ; la production de feuilles en métal ; la\nréalisation de produits à base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>22.3 E Reproduction d'enregistrements informatiques :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette classe, toutes les activités qui ne dépendent pas d'un magasin\nde vente sont soumises à la clause de répartition figurant à la fin du\nprésent champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application, au paragraphe V.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>23.3 Z Elaboration et transformation de matières nucléaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe, à\nl'exclusion de l'activité de conversion de l'uranium en hexafluorure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24.6 J Fabrication de supports de données :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette classe, sont visées les entreprises ou établissements\nappliquant les accords et conventions de la métallurgie à la date du 31\ndécembre 1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25.1 E Fabrication d'articles en caoutchouc :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette classe, est visé tout établissement appartenant à une\nentreprise qui a elle-même une activité principale faisant partie de celles\nretenues, dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ d'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette classe, sont également liés les entreprises ou établissements\nautres que ceux visés à l'alinéa précédent, appliquant les accords et\nconventions de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie à la date du 31 décembre 1995 en vertu de leur adhésion à\nune chambre syndicale territoriale des industries métallurgiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25.2 A Fabrication de plaques, feuilles, tubes et profilés en plastiques\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette classe, est visé tout établissement appartenant à une\nentreprise qui a elle-même une activité principale faisant partie de celles\nretenues, dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ d'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette classe, sont également liés les entreprises ou établissements\nautres que ceux visés à l'alinéa précédent, appliquant les accords et\nconventions de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie à la date du 31 décembre 1995 en vertu de leur adhésion à\nune chambre syndicale territoriale des industries métallurgiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, sont exclus du présent champ d'application les entreprises ou\nétablissements relevant de la convention collective nationale de l'industrie\ntextile ou de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective des textiles artificiels et synthétiques et produits\nassimilés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25.2 C Fabrication d'emballages en matières plastiques :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette classe, est visé tout établissement appartenant à une\nentreprise qui a elle-même une activité principale faisant partie de celles\nretenues, dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ d'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette classe, sont également liés les entreprises ou établissements\nautres que ceux visés à l'alinéa précédent, appliquant les accords et\nconventions de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie à la date du 31 décembre 1995 en vertu de leur adhésion à\nune chambre syndicale territoriale des industries métallurgiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, sont exclus du présent champ d'application les entreprises ou\nétablissements relevant de la convention collective nationale de l'industrie\ntextile ou de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective des textiles artificiels et synthétiques et produits\nassimilés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25.2 H Fabrication de pièces techniques en matières plastiques :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette classe, est visé tout établissement appartenant à une\nentreprise qui a elle-même une activité principale faisant partie de celles\nretenues, dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ d'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette classe, sont également liés les entreprises ou établissements\nautres que ceux visés à l'alinéa précédent, appliquant les accords et\nconventions de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie à la date du 31 décembre 1995 en vertu de leur adhésion à\nune chambre syndicale territoriale des industries métallurgiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, sont exclus du présent champ d'application les entreprises ou\nétablissements relevant de la convention collective nationale de l'industrie\ntextile ou de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective des textiles artificiels et synthétiques et produits\nassimilés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>26.2 E Fabrication d'isolateurs et pièces isolantes en céramique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>26.8 C Fabrication de produits minéraux non métalliques non classée\nailleurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette classe, est visée la fabrication de garnitures de friction et de\npièces pour ces garnitures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. (1) En particulier, les parties soussignées ont constaté que le\ndocument n° 1402 publié par l'INSEE au Journal officiel (édition d'octobre\n1992,417 pages)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et reproduisant la nomenclature d'activités française ( NAF) précise\nnotamment ce qui suit, en ce qui concerne le classement des \" unités \"\nd'activités que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constituent les entreprises et les établissements, quelle que soit leur\nforme juridique : \" Chaque unité est classée pour elle-même : en\nparticulier, la détermination\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'activité principale s'effectue séparément pour chaque unité locale\net pour l'entreprise dans son ensemble. Chaque établissement (unité locale)\nest classé pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son activité propre, sous réserve de ce qui est précisé \" pour les \"\nunités n'exerçant que des activités auxiliaires \" (§ 7, p. 18). \"\nToutefois, une unité statistique qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'exerce que des activités auxiliaires (siège social par exemple) pourra\nêtre classée au titre de ses activités auxiliaires : on notera, d'une part,\nson caractère d'unité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exerçant exclusivement des activités auxiliaires ; on notera, d'autre\npart, l'activité auxiliaire exercée comme s'il s'agissait d'une activité\npropre \" (§ 5, p. 18). Ainsi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" un établissement spécialisé dans la vente de produits fabriqués dans\nun autre établissement d'une même entreprise sera classé en commerce au\ntitre de l'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auxiliaire ainsi exercée \" (p. 11). PARAGRAPHE II Activités ressortissant\naux divisions 27 à 35 Toutes les activités ressortissant à l'une des\ndivisions 27 à 35,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même en cas de création ultérieure de nouvelles classes, sont incluses\ndans le présent champ d'application, sauf les activités qui, faisant partie\nde certaines classes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessous énumérées, font l'objet d'une dérogation expresse. 27.1 Z\nSidérurgie (C.E.C.A.) : Sont visées toutes les activités comprises dans\ncette classe. 27.2 A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fabrication de tubes en fonte : Sont visées toutes les activités comprises\ndans cette classe. 27.2 C Fabrication de tubes en acier : Sont visées toutes\nles activités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprises dans cette classe. 27.3 A Etirage à froid : Sont visées toutes\nles activités comprises dans cette classe. 27.3 C Laminage à froid de\nfeuillards : Sont visées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutes les activités comprises dans cette classe. 27.3 E Profilage à froid\npar formage ou pliage : Sont visées toutes les activités comprises dans cette\nclasse. 27.3 G\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tréfilage à froid : Sont visées toutes les activités comprises dans\ncette classe. 27.3 J Production de ferro-alliages et autres produits non\nC.E.C.A. : Sont visées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutes les activités comprises dans cette classe, à l'exception de la\nproduction de ferro-alliages au four électrique ou par aluminothermie, de\nl'électrométallurgie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'électrochimie associées. 27.4 A Production de métaux précieux :\nSont visées toutes les activités comprises dans cette classe. 27.4 C\nProduction d'aluminium :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe, à\nl'exclusion des activités de production d'alumine et de production par\nélectrolyse d'aluminium et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'alliages d'aluminium primaires. 27.4 D Première transformation de\nl'aluminium : Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe.\n27.4 F Production\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de plomb, de zinc ou d'étain : Sont visées toutes les activités comprises\ndans cette classe. 27.4 G Première transformation du plomb, du zinc ou de\nl'étain : Sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visées toutes les activités comprises dans cette classe. 27.4 J Production\nde cuivre : Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe.\n27.4 K Première\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transformation du cuivre : Sont visées toutes les activités comprises dans\ncette classe. 27.4 M Métallurgie des autres métaux non ferreux : Sont visées\ntoutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités comprises dans cette classe, à l'exception de la production de\nmagnésium et autres métaux légers par électrométallurgie, de\nl'électrométallurgie et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'électrochimie associées. 27.5 A Fonderie de fonte : Sont visées toutes\nles activités comprises dans cette classe. 27.5 C Fonderie d'acier : Sont\nvisées toutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités comprises dans cette classe. 27.5 E Fonderie de métaux légers :\nSont visées toutes les activités comprises dans cette classe. 27.5 G Fonderie\nd'autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métaux non ferreux : Sont visées toutes les activités comprises dans\ncette classe. 28.1 A Fabrication de constructions métalliques : Sont visées\ntoutes les activités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de fabrication sans montage comprises dans cette classe. Toutefois, les\nentreprises de fabrication et de montage de constructions métalliques\ncomprises dans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classe sont soumises à la clause d'attribution figurant à la fin du\nprésent champ d'application, au paragraphe IV. 28.1 C Fabrication de\nmenuiseries et fermetures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métalliques : Sont visées toutes les activités de fabrication sans pose\nassociée comprises dans cette classe. Toutefois, les entreprises de\nfabrication et de pose\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>associées de menuiseries métalliques, de fermetures métalliques, sont\nsoumises à la clause d'attribution figurant à la fin du présent champ\nd'application, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paragraphe IV. 28.2 A Fabrication de réservoirs et citernes métalliques :\nSont visées toutes les activités comprises dans cette classe. 28.2 B\nFabrication de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bouteilles pour gaz comprimés : Sont visées toutes les activités\ncomprises dans cette classe. 28.2 D Fabrication de radiateurs et de chaudières\npour le chauffage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>central : Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe.\n28.3 A Fabrication de générateurs de vapeur : Sont visées toutes les\nactivités comprises dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette classe. 28.3 B Chaudronnerie nucléaire : Sont visées toutes les\nactivités comprises dans cette classe. 28.3 C Chaudronnerie-tuyauterie : Sont\nvisées toutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités comprises dans cette classe, à l'exception des entreprises de\nbâtiment effectuant des travaux d'installation et de maintenance de tuyauterie\nsur site\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industriel. 28.4 A Forge, estampage, matriçage : Sont visées toutes les\nactivités comprises dans cette classe, à l'exception des graveurs-estampeurs\ntravaillant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>essentiellement pour l'orfèvrerie et la bijouterie. 28.4 B Découpage,\nemboutissage : Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe,\nà l'exception des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>graveurs-estampeurs travaillant essentiellement pour l'orfèvrerie et la\nbijouterie. 28.4 C Métallurgie des poudres : Sont visées toutes les\nactivités comprises dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette classe. 28.5 A Traitement et revêtement des métaux : Sont visées\ntoutes les activités comprises dans cette classe, à l'exception des doreurs\net argenteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillant essentiellement pour la bijouterie et l'orfèvrerie. Les\nentreprises de bâtiment effectuant des revêtements protecteurs et décoratifs\ndes métaux sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soumises à la clause d'attribution figurant à la fin du présent champ\nd'application, au paragraphe IV. 28.5 C Décolletage : Sont visées toutes les\nactivités comprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans cette classe. 28.5 D Mécanique générale : Sont visées toutes les\nactivités comprises dans cette classe, à l'exception des artisans\nmécaniciens ruraux. 28.6 A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fabrication de coutellerie : Sont visées toutes les activités comprises\ndans cette classe, à l'exception de la fabrication d'articles en métal\nprécieux ou revêtus de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métal précieux. 28.6 C Fabrication d'outillage à main : Sont visées\ntoutes les activités comprises dans cette classe. 28.6 D Fabrication\nd'outillage mécanique : Sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visées toutes les activités comprises dans cette classe. 28.6 F\nFabrication de serrures et de ferrures : Sont visées toutes les activités\ncomprises dans cette classe, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exception de la fabrication de bourses en mailles métalliques et de\ngourmettes par les entreprises fabriquant essentiellement des produits pour la\nbijouterie et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parure. 28.7 A Fabrication de fûts et emballages métalliques similaires :\nSont visées toutes les activités comprises dans cette classe. 28.7 C\nFabrication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emballages métalliques légers : Sont visées toutes les activités\ncomprises dans cette classe. 28.7 E Fabrication d'articles en fils métalliques\n: Sont visées toutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités comprises dans cette classe. Toutefois, les entreprises de\nfournitures et d'armatures métalliques préparées pour le béton armé et le\nbéton précontraint sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soumises à la clause d'attribution figurant à la fin du présent champ\nd'application, au paragraphe IV. 28.7 G Visserie et boulonnerie : Sont visées\ntoutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités comprises dans cette classe. 28.7 H Fabrication de ressorts :\nSont visées toutes les activités comprises dans cette classe. 28.7 J\nFabrication de chaînes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe, à\nl'exception de la fabrication de chaînes et chaînettes, chaînes-colonnes,\nbourses ou tissus en mailles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métalliques, gourmettes, par les entreprises fabriquant essentiellement des\nproduits pour la bijouterie et la parure. 28.7 L Fabrication d'articles\nmétalliques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ménagers : Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe.\n28.7 M Fabrication de coffres-forts : Sont visées toutes les activités\ncomprises dans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classe. 28.7 N Fabrication de petits articles métalliques : Sont visées\ntoutes les activités comprises dans cette classe, à l'exception des\nfabricants de fermoirs de sacs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fabriquant essentiellement des articles destinés à l'orfèvrerie et à la\nbijouterie, ainsi que des fabricants d'articles en métal précieux pour\nl'orfèvrerie et la bijouterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.7 P Fabrication d'articles métalliques non classée ailleurs : Sont\nvisées toutes les activités comprises dans cette classe, à l'exception de la\nfabrication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accessoires d'ameublement en métal précieux, de la fabrication\nd'articles funéraires en métal précieux et de la fabrication d'objets d'art\net de collection. 29.1 A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fabrication de moteurs et turbines : Sont visées toutes les activités\ncomprises dans cette classe. 29.1 C Fabrication de pompes et compresseurs :\nSont visées toutes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les activités comprises dans cette classe. 29.1 D Fabrication de\ntransmissions hydrauliques et pneumatiques : Sont visées toutes les activités\ncomprises dans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classe. 29.1 F Fabrication d'articles de robinetterie : Sont visées toutes\nles activités comprises dans cette classe. 29.1 H Fabrication de roulements :\nSont visées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutes les activités comprises dans cette classe. 29.1 J Fabrication\nd'organes mécaniques de transmission : Sont visées toutes les activités\ncomprises dans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classe. 29.2 A Fabrication de fours et brûleurs : Sont visées toutes les\nactivités comprises dans cette classe. Sont toutefois exclus les entreprises\nou établissements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de montage et de maintenance de fours en maçonnerie et en matériaux\nréfractaires qui, au 31 décembre 1995, appliquaient les conventions et\naccords collectifs du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bâtiment. 29.2 C Fabrication d'ascenseurs, monte-charge et escaliers\nmécaniques : Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe.\n29.2 D Fabrication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'équipements de levage et de manutention : Sont visées toutes les\nactivités comprises dans cette classe. 29.2 F Fabrication d'équipements\naérauliques et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>frigorifiques industriels : Sont visées toutes les activités de\nfabrication, sans installation ni maintenance associées, comprises dans cette\nclasse. Sont également liés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les entreprises ou établissements autres que ceux visés à l'alinéa\nprécédent et appliquant les accords et conventions de la métallurgie à la\ndate du 31 décembre 1995\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en vertu de leur adhésion à une chambre syndicale territoriale des\nindustries métallurgiques. 29.2 H Fabrication d'équipements d'emballage et de\nconditionnement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe. 29.2 J\nFabrication d'appareils de pesage : Sont visées toutes les activités\ncomprises dans cette classe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>29.2 K Fabrication de machines diverses d'usage général : Sont visées\ntoutes les activités comprises dans cette classe. 29.3 A Fabrication de\ntracteurs agricoles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe. 29.3 C\nRéparation de matériel agricole : Dans cette classe, sont visés les\nétablissements appartenant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un fabricant de matériel agricole, à l'exception des artisans mécaniciens\nruraux. 29.3 D Fabrication de matériel agricole : Sont visées toutes les\nactivités comprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans cette classe, à l'exception des artisans mécaniciens ruraux. 29.4 A\nFabrication de machines-outils à métaux : Sont visées toutes les activités\ncomprises dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette classe. 29.4 B Fabrication de machines-outils à bois : Sont visées\ntoutes les activités comprises dans cette classe. 29.4 C Fabrication de\nmachines-outils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portatives à moteur incorporé : Sont visées toutes les activités\ncomprises dans cette classe. 29.4 D Fabrication de matériel de soudage : Sont\nvisées toutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités comprises dans cette classe. 29.4 E Fabrication d'autres\nmachines-outils : Sont visées toutes les activités comprises dans cette\nclasse. 29.5 A Fabrication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de machines pour la métallurgie : Sont visées toutes les activités\ncomprises dans cette classe. 29.5 C Fabrication de machines pour l'extraction\nou la construction :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe. 29.5 E\nFabrication de machines pour l'industrie agroalimentaire : Sont visées toutes\nles activités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprises dans cette classe, à l'exception des artisans mécaniciens\nruraux. 29.5 G Fabrication de machines pour les industries textiles : Sont\nvisées toutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités comprises dans cette classe. 29.5 J Fabrication de machines pour\nles industries du papier et du carton : Sont visées toutes les activités\ncomprises dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette classe. 29.5 L Fabrication de machines d'imprimerie : Sont visées\ntoutes les activités comprises dans cette classe. 29.5 M Fabrication de\nmachines pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail du caoutchouc ou des plastiques : Sont visées toutes les activités\ncomprises dans cette classe. 29.5 N Fabrication de moules et modèles : Sont\nvisées toutes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les activités comprises dans cette classe. 29.5 P Fabrication d'autres\nmachines spécialisées : Sont visées toutes les activités comprises dans\ncette classe. 29.6 A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fabrication d'armement : Sont visées toutes les activités comprises dans\ncette classe, à l'exception des établissements publics. 29.6 B Fabrication\nd'armes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chasse, de tir et de défense : Sont visées toutes les activités comprises\ndans cette classe, à l'exception des établissements publics. 29.7 A\nFabrication d'appareils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>électroménagers : Sont visées toutes les activités comprises dans cette\nclasse. 29.7 C Fabrication d'appareils ménagers non électriques : Sont\nvisées toutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités comprises dans cette classe. 30.0A Fabrication de machines de\nbureau : Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe. 30.0 C\nFabrication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ordinateurs et d'autres équipements informatiques : Sont visées toutes\nles activités comprises dans cette classe. 31.1 A Fabrication de moteurs,\ngénératrices et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transformateurs électriques de petite et moyenne puissance : Sont visées\ntoutes les activités comprises dans cette classe. 31.1 B Fabrication de\nmoteurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>génératrices et transformateurs électriques de grande puissance : Sont\nvisées toutes les activités comprises dans cette classe. 31.1 C Réparation\nde matériels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>électriques : Sont visées toutes les activités comprises dans cette\nclasse. 31.2 A Fabrication de matériel de distribution et de commande\nélectrique pour basse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tension : Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe.\nToutefois, les entreprises de fabrication et d'installation associées\nd'armoires et pupitres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>électriques de toute nature sont soumises à la clause d'attribution\nfigurant à la fin du présent champ d'application, au paragraphe IV. 31.2 B\nFabrication de matériel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de distribution et de commande électrique pour haute tension : Sont visées\ntoutes les activités comprises dans cette classe. Toutefois, les entreprises\nde fabrication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et d'installation associées d'armoires et pupitres électriques de toute\nnature sont soumises à la clause d'attribution figurant à la fin du présent\nchamp d'application,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au paragraphe IV. 31.3 Z Fabrication de fils et câbles isolés : Sont\nvisées toutes les activités comprises dans cette classe. 31.4 Z Fabrication\nd'accumulateurs et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>piles électriques : Sont visées toutes les activités comprises dans cette\nclasse. 31.5 A Fabrication de lampes : Sont visées toutes les activités\ncomprises dans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classe, à l'exception des entreprises d'installation de tubes lumineux.\n31.5 B Fabrication d'appareils électriques autonomes de sécurité : Sont\nvisées toutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités comprises dans cette classe. 31.5 C Fabrication d'appareils\nd'éclairage : Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe.\n31.6 A Fabrication de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>matériels électriques pour moteurs et véhicules : Sont visées toutes les\nactivités comprises dans cette classe. 31.6 C Fabrication de matériel\nélectromagnétique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industriel : Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe.\n31.6 D Fabrication de matériels électriques non classée ailleurs : Sont\nvisées toutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités comprises dans cette classe, à l'exception de la fabrication\nd'électrodes en charbon ou en graphite. 32.1 A Fabrication de composants\npassifs et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>condensateurs : Sont visées toutes les activités comprises dans cette\nclasse. 32.1 B Fabrication de composants électroniques actifs : Sont visées\ntoutes les activités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprises dans cette classe. 32.2 A Fabrication d'équipements d'émission\net de transmission hertzienne : Sont visées toutes les activités comprises\ndans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classe. 32.2 B Fabrication d'appareils de téléphonie : Sont visées toutes\nles activités comprises dans cette classe. 32.3 Z Fabrication d'appareils de\nréception,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enregistrement ou reproduction du son et de l'image : Sont visées toutes\nles activités comprises dans cette classe, à l'exception de la fabrication de\nsupports\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'enregistrement ne comportant pas de métal. 33.1 A Fabrication de\nmatériel d'imagerie médicale et de radiologie : Sont visées toutes les\nactivités comprises dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette classe. 33.1 B Fabrication d'appareils médico-chirurgicaux : Sont\nvisées toutes les activités comprises dans cette classe, à l'exception des\nateliers de prothèse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaire, des mécaniciens-dentistes, des fabrications de prothèses\ndentaires sans métal. 33.2 A Fabrication d'équipements d'aide à la\nnavigation : Sont visées toutes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les activités comprises dans cette classe. 33.2 B Fabrication\nd'instrumentation scientifique et technique : Sont visées toutes les\nactivités comprises dans cette classe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>33.3 Z Fabrication d'équipements de contrôle des processus industriels :\nSont visées toutes les activités comprises dans cette classe. 33.4 A\nFabrication de lunettes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>: Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe. 33.4 B\nFabrication d'instruments d'optique et de matériel photographique : Sont\nvisées toutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités comprises dans cette classe. 33.5 Z Horlogerie : Sont visées\ntoutes les activités comprises dans cette classe. 34.1 Z Construction de\nvéhicules automobiles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>: Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe. 34.2 A\nFabrication de carrosseries automobiles : Sont visées toutes les activités\ncomprises dans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classe. Toutefois, sont exclues les entreprises appliquant au 31 décembre\n1995 la convention collective des services de l'automobile. 34.2 B Fabrication\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>caravanes et véhicules de loisirs : Sont visées toutes les activités\ncomprises dans cette classe. 34.3 Z Fabrication d'équipements automobiles :\nSont visées toutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités comprises dans cette classe. 35.1 A Construction de bâtiments de\nguerre : Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe, à\nl'exception des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>arsenaux de la marine nationale. 35.1 B Construction de navires civils :\nSont visées toutes les activités comprises dans cette classe, à l'exception\ndes architectes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>navals et à l'exclusion de la construction de navires en bois ou de bateaux\nen bois. 35.1 C Réparation navale : Sont visées toutes les activités\ncomprises dans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classe, à l'exclusion des entreprises de réparation de navires en bois et\nde bateaux en bois. 35.1 E Construction de bateaux de plaisance : Dans cette\nclasse, sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visées la fabrication de bateaux en métal, la fabrication d'équipements\nen métal, la fabrication de remorques. 35.2 Z Construction de matériel\nferroviaire roulant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe. 35.3 A\nConstruction de moteurs pour aéronefs : Sont visées toutes les activités\ncomprises dans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classe. 35.3 B Construction de cellules d'aéronefs : Sont visées toutes\nles activités comprises dans cette classe. 35.3 C Construction de lanceurs et\nengins spatiaux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées toutes les activités comprises dans cette classe. 35.4 A\nFabrication de motocycles : Sont visées toutes les activités comprises dans\ncette classe. 35.4 C\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fabrication de bicyclettes : Sont visées toutes les activités comprises\ndans cette classe, à l'exception de la fabrication de bicyclettes, tricycles\net patinettes lorsqu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont des produits jouets. 35.4 E Fabrication de véhicules pour invalides :\nSont visées toutes les activités comprises dans cette classe. 35.5 Z\nFabrication de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>matériels de transport non classée ailleurs : Sont visées toutes les\nactivités comprises dans cette classe. PARAGRAPHE III Activités diverses\nressortissant aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>divisions 36 et suivantes En ce qui concerne les divisions 36 et suivantes,\nne sont incluses dans le présent champ d'application que les seules\nactivités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>expressément visées à l'intérieur des classes ci-dessous. 36.1 A\nFabrication de sièges : Sont visées toutes les activités comprises dans\ncette classe, à l'exception de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la fabrication de sièges d'ameublement, de parties de sièges\nd'ameublement, de sièges de bureau qui ne sont pas métalliques ni\nsemi-métalliques, ainsi que du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>finissage de sièges d'ameublement. Toutefois, dans cette classe, est visée\nla fabrication de parties métalliques de sièges d'ameublement réalisée dans\nles entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou établissements appliquant les accords et conventions de la métallurgie\nà la date du 31 décembre 1995 en vertu de leur adhésion à une chambre\nsyndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>territoriale des industries métallurgiques. 36.1 C Fabrication de meubles\nde bureau et de magasin : Dans cette classe, est visée la fabrication de\nmobilier métallique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou semi-métallique. 36.1 E Fabrication de meubles de cuisine : Dans cette\nclasse, est visée la fabrication de mobilier métallique ou semi-métallique.\n36.1 G\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fabrication de meubles meublants : Dans cette classe, est visée la\nfabrication de mobilier métallique ou semi-métallique. 36.1 H Fabrication de\nmeubles de jardin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et d'extérieur : Dans cette classe, est visée la fabrication de mobilier\nmétallique ou semi-métallique. 36.1 J Fabrication de meubles non classée\nailleurs : Dans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classe, est visée la fabrication de mobilier métallique ou\nsemi-métallique. 36.1 M Fabrication de matelas : Dans cette classe, sont\nvisées : la fabrication de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sommiers métalliques ou semi-métalliques ; la fabrication d'équipements\nmatelassés spécifiques pour machines, matériels, moyens de transport ou\nproduits dont la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisation est incluse dans le présent champ d'application. 36.2 C\nBijouterie, joaillerie, orfèvrerie : Dans cette classe, sont visées : la\nfabrication de catalyseurs en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métaux précieux ; la fabrication d'articles d'usage pour laboratoire ; la\nfabrication d'éléments destinés à la construction ou à l'équipement de\nmachines, matériels,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyens de transport ou produits dont la réalisation est incluse dans le\nprésent champ d'application. 36.3 Z Fabrication d'instruments de musique :\nDans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classe, sont visées - à l'exclusion des facteurs d'orgue - la fabrication\net la réparation d'instruments à vent, la fabrication et la réparation\nd'instruments en métal, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>batterie ou de percussion, ainsi que la fabrication et la réparation\nd'instruments de musique électriques ou électroniques qui ne sont pas des\nproduits jouets. 36.4 Z\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fabrication d'articles de sport : Sont visées toutes les activités\ncomprises dans cette classe, sauf la fabrication de jeux et jouets, la\nfabrication d'articles qui ne sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas principalement en métal et la fabrication de matériels qui ne sont pas\nprincipalement en métal. 36.6 C Industrie de la brosserie : Dans cette classe,\nest visée la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fabrication d'articles métalliques ou semi-métalliques. 36.6 E Autres\nactivités manufacturières non classées ailleurs : Dans cette classe, sont\nvisées - à l'exclusion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la fabrication de jeux et jouets, de landaus, poussettes, articles de\npuériculture ou de fêtes, de la réalisation d'objets d'art et de collection\net à l'exclusion de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fabrication de parapluies, boutons, boutons-pression, bouclerie non\nmétallique - les fabrications d'articles en métal, notamment la fabrication\nde briquets et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'allume-gaz, à l'exception des entreprises ou établissements appliquant\nau 31 décembre 1995 les accords et conventions de la bijouterie, joaillerie et\norfèvrerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>37.1 Z Récupération de matières métalliques recyclables : Dans cette\nclasse, est visé tout établissement appartenant à une entreprise qui a\nelle-même une activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principale faisant partie de celles retenues, dans les divisions 17 à 45\nincluse, par le présent champ d'application. Dans cette classe, sont visés,\nà l'exclusion des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces d'import-export, les entreprises ou établissements autres que\nceux visés à l'alinéa précédent et appliquant, à la date du 31 décembre\n1995, les accords et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions de la métallurgie en vertu de leur adhésion à une chambre\nsyndicale territoriale des industries métallurgiques. 45.2 F Construction de\nlignes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>électriques et de télécommunication : Dans cette classe, les entreprises\nqui réalisent la construction de lignes et de réseaux de télécommunication\nsont soumises à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la clause d'attribution figurant à la fin du présent champ d'application,\nau paragraphe IV. 45.2 T Levage, montage : Dans cette classe, sont visés les\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissements appliquant les accords et conventions de la métallurgie au\n31 décembre 1995 en vertu de leur adhésion à une chambre syndicale\nterritoriale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industries métallurgiques. 45.3 A Travaux d'installation électrique : Dans\ncette classe, sont visés le montage des ascenseurs, monte-charge, escaliers\nmécaniques et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trottoirs roulants, ainsi que les travaux d'installation dans les\nétablissements de recherche radioélectrique ou électronique. Sont également\nvisées les entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialisées dans l'équipement électrique des usines et autres\nétablissements industriels et qui appliquaient, au 31 décembre 1995, les\naccords et conventions de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie en vertu de leur adhésion à une chambre syndicale\nterritoriale des industries métallurgiques. Les entreprises de fabrication et\nde câblage associés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'installations téléphoniques, informatiques ou bureautiques, ainsi que\nles entreprises de fabrication et d'installation associées de systèmes\nd'alarme et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>surveillance sont soumises à la clause d'attribution figurant à la fin du\nprésent champ d'application, au paragraphe IV. 45.3 F Installation\nd'équipements thermiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de climatisation : Dans cette classe, sont visés les entreprises ou\nétablissements appliquant les accords et conventions de la métallurgie au 31\ndécembre 1995 en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vertu de leur adhésion à une chambre syndicale territoriale des industries\nmétallurgiques. 45.4 D Menuiserie métallique, serrurerie : Les entreprises\nassociant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fabrication et la pose de menuiseries métalliques, de fermetures\nmétalliques, sont soumises à la clause d'attribution figurant à la fin du\nprésent champ d'application,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au paragraphe IV. 45.4 J Peinture : Dans cette classe, sont visés les\ntravaux de peinture sur coques de navire, sur véhicules ou matériels de\ntransport terrestre, sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aéronefs, sur engins spatiaux. Dans cette classe, sont également visés\nles travaux neufs de peinture des équipements industriels, à l'exclusion des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissements qui, au 31 décembre 1995, appliquaient les conventions et\naccords collectifs du bâtiment. 45.4 L Agencement de lieux de vente : Dans\ncette classe,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la fabrication et l'installation de locaux professionnels à base\nmétallique sont soumises à la clause d'attribution figurant à la fin du\nprésent champ d'application, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paragraphe IV. 50.1 Z Commerce de véhicules automobiles : Dans cette\nclasse, est visée l'activité de vente réalisée par les sièges et\nétablissements administratifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des sociétés assurant, pour une marque étrangère, l'organisation de\nl'importation et de la représentation de cette marque en France. 50.2 Z\nEntretien et réparation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>véhicules automobiles : Dans cette classe, sont visés : le réalésage ;\nle rechemisage de cylindres ; la rectification de vilebrequins ou de culasses ;\nla rénovation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industrielle d'embrayages ou d'équipements de freinage ; la rénovation\nindustrielle et la réparation industrielle de radiateurs de refroidissement\npour moteurs. 50.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A Commerce de gros d'équipements automobiles : Dans cette classe, est visé\ntout établissement appartenant à une entreprise qui a elle-même une\nactivité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principale faisant partie de celles retenues, dans les divisions 17 à 45\nincluse, par le présent champ d'application. Dans cette classe, sont\négalement liés les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises ou établissements autres que ceux visés à l'alinéa\nprécédent et appliquant les accords et conventions de la métallurgie à la\ndate du 31 décembre 1995 en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vertu de leur adhésion à une chambre syndicale territoriale des industries\nmétallurgiques. 51.1 C Intermédiaires du commerce en métaux : Dans cette\nclasse, est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visé tout établissement appartenant à une entreprise qui a elle-même une\nactivité principale faisant partie de celles retenues, dans les divisions 17\nà 45 incluse, par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le présent champ d'application. Dans cette classe, sont également liés,\nà l'exclusion des commerces d'import-export, les entreprises ou\nétablissements autres que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ceux visés à l'alinéa précédent et appliquant les accords et\nconventions de la métallurgie à la date du 31 décembre 1995 en vertu de leur\nadhésion à une chambre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicale territoriale des industries métallurgiques. 51.1 G\nIntermédiaires du commerce en machines, équipements industriels, navires et\navions : Dans cette classe,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est visé tout établissement appartenant à une entreprise qui a elle-même\nune activité principale faisant partie de celles retenues, dans les divisions\n17 à 45 incluse,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le présent champ d'application. Dans cette classe, sont également\nliés, à l'exclusion des commerces d'import-export, les entreprises ou\nétablissements autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que ceux visés à l'alinéa précédent et appliquant les accords et\nconventions de la métallurgie à la date du 31 décembre 1995 en vertu de leur\nadhésion à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chambre syndicale territoriale des industries métallurgiques. 51.1 J\nIntermédiaires du commerce en meubles métalliques ou en quincaillerie : Dans\ncette classe, est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visé tout établissement appartenant à une entreprise qui a elle-même une\nactivité principale faisant partie de celles retenues, dans les divisions 17\nà 45 incluse, par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le présent champ d'application. Dans cette classe, sont également liés,\nà l'exclusion des commerces d'import-export, les entreprises ou\nétablissements autres que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ceux visés à l'alinéa précédent et appliquant les accords et\nconventions de la métallurgie à la date du 31 décembre 1995 en vertu de leur\nadhésion à une chambre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicale territoriale des industries métallurgiques. 51.1 R\nIntermédiaires spécialisés du commerce : Dans cette classe, est visé tout\nétablissement appartenant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une entreprise qui a elle-même une activité principale faisant partie de\ncelles retenues, dans les divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ\nd'application. Dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette classe, sont également liés, à l'exclusion des commerces\nd'import-export, les entreprises ou établissements autres que ceux visés à\nl'alinéa précédent et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquant les accords et conventions de la métallurgie à la date du 31\ndécembre 1995 en vertu de leur adhésion à une chambre syndicale territoriale\ndes industries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgiques. 51.4 F Commerce de gros d'appareils électroménagers et de\nradiotélévision : Dans cette classe, est visé tout établissement\nappartenant à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprise qui a elle-même une activité principale faisant partie de\ncelles retenues, dans les divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ\nd'application. Dans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classe, sont également liés, à l'exclusion des commerces d'import-export,\nles entreprises ou établissements autres que ceux visés à l'alinéa\nprécédent et appliquant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les accords et conventions de la métallurgie à la date du 31 décembre\n1995 en vertu de leur adhésion à une chambre syndicale territoriale des\nindustries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgiques. 51.4 S Autres commerces de gros de biens de consommation :\nDans cette classe, est visé tout établissement appartenant à une entreprise\nqui a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>elle-même une activité principale faisant partie de celles retenues, dans\nles divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ d'application. Dans cette\nclasse, sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également liés, à l'exclusion des commerces d'import-export, les\nentreprises ou établissements autres que ceux visés à l'alinéa précédent\net appliquant les accords et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions de la métallurgie à la date du 31 décembre 1995 en vertu de\nleur adhésion à une chambre syndicale territoriale des industries\nmétallurgiques. 51.5 C\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerce de gros de minerais et métaux : Dans cette classe, sont visés les\ncommerces de gros de métaux non précieux, à l'exclusion des commerces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'import-export. 51.5 F Commerce de gros d'appareils sanitaires : Dans cette\nclasse, est visé tout établissement appartenant à une entreprise qui a\nelle-même une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité principale faisant partie de celles retenues, dans les divisions\n17 à 45 incluse, par le présent champ d'application. Dans cette classe, sont\négalement liés, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exclusion des commerces d'import-export, les entreprises ou\nétablissements autres que ceux visés à l'alinéa précédent et appliquant\nles accords et conventions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la métallurgie à la date du 31 décembre 1995 en vertu de leur adhésion\nà une chambre syndicale territoriale des industries métallurgiques. 51.6 A\nCommerce de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gros de machines-outils : Dans cette classe, est visé tout établissement\nappartenant à une entreprise qui a elle-même une activité principale faisant\npartie de celles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retenues, dans les divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ\nd'application. Dans cette classe, sont également liés, à l'exclusion des\ncommerces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'import-export, les entreprises ou établissements autres que ceux visés\nà l'alinéa précédent et appliquant les accords et conventions de la\nmétallurgie à la date du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>31 décembre 1995 en vertu de leur adhésion à une chambre syndicale\nterritoriale des industries métallurgiques. 51.6 C Commerce de gros\nd'équipements pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>construction : Dans cette classe, est visé tout établissement appartenant\nà une entreprise qui a elle-même une activité principale faisant partie de\ncelles retenues,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ d'application.\nDans cette classe, sont également liés, à l'exclusion des commerces\nd'import-export, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises ou établissements autres que ceux visés à l'alinéa\nprécédent et appliquant les accords et conventions de la métallurgie à la\ndate du 31 décembre 1995 en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vertu de leur adhésion à une chambre syndicale territoriale des industries\nmétallurgiques. 51.6 E Commerce de gros de machines pour l'industrie textile\net\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'habillement : Dans cette classe, est visé tout établissement appartenant\nà une entreprise qui a elle-même une activité principale faisant partie de\ncelles retenues,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ d'application.\nDans cette classe, sont également liés, à l'exclusion des commerces\nd'import-export, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises ou établissements autres que ceux visés à l'alinéa\nprécédent et appliquant les accords et conventions de la métallurgie à la\ndate du 31 décembre 1995 en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vertu de leur adhésion à une chambre syndicale territoriale des industries\nmétallurgiques. 51.6 G Commerce de gros de machines de bureau et de\nmatériel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informatique : Dans cette classe, est visé tout établissement appartenant\nà une entreprise qui a elle-même une activité principale faisant partie de\ncelles retenues,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ d'application.\nDans cette classe, sont également liés, à l'exclusion des commerces\nd'import-export, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises ou établissements autres que ceux visés à l'alinéa\nprécédent et appliquant les accords et conventions de la métallurgie à la\ndate du 31 décembre 1995 en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vertu de leur adhésion à une chambre syndicale territoriale des industries\nmétallurgiques. 51.6 J Commerce de gros de matériel électrique et\nélectronique : Dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette classe, est visé tout établissement appartenant à une entreprise\nqui a elle-même une activité principale faisant partie de celles retenues,\ndans les divisions 17 à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>45 incluse, par le présent champ d'application. Dans cette classe, sont\négalement liés, à l'exclusion des commerces d'import-export, les entreprises\nou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissements autres que ceux visés à l'alinéa précédent et\nappliquant les accords et conventions de la métallurgie à la date du 31\ndécembre 1995 en vertu de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhésion à une chambre syndicale territoriale des industries\nmétallurgiques. 51.6 K Commerce de gros de fournitures et équipements\nindustriels divers : Dans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classe, est visé tout établissement appartenant à une entreprise qui a\nelle-même une activité principale faisant partie de celles retenues, dans les\ndivisions 17 à 45\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incluse, par le présent champ d'application. Dans cette classe, sont\négalement liés, à l'exclusion des commerces d'import-export, les entreprises\nou établissements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autres que ceux visés à l'alinéa précédent et appliquant les accords et\nconventions de la métallurgie à la date du 31 décembre 1995 en vertu de leur\nadhésion à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chambre syndicale territoriale des industries métallurgiques. 51.6 L\nCommerce de gros de fournitures et équipements divers pour le commerce et les\nservices :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette classe, est visé tout établissement appartenant à une\nentreprise qui a elle-même une activité principale faisant partie de celles\nretenues, dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ d'application. Dans cette\nclasse, sont également liés, à l'exclusion des commerces d'import-export,\nles entreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissements autres que ceux visés à l'alinéa précédent et\nappliquant les accords et conventions de la métallurgie à la date du 31\ndécembre 1995 en vertu de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhésion à une chambre syndicale territoriale des industries\nmétallurgiques. 51.6 N Commerce de gros de matériel agricole : Dans cette\nclasse, est visé tout\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissement appartenant à une entreprise qui a elle-même une activité\nprincipale faisant partie de celles retenues, dans les divisions 17 à 45\nincluse, par le présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application. Dans cette classe, sont également liés, à\nl'exclusion des commerces d'import-export, les entreprises ou établissements\nautres que ceux visés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'alinéa précédent et appliquant les accords et conventions de la\nmétallurgie à la date du 31 décembre 1995 en vertu de leur adhésion à une\nchambre syndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>territoriale des industries métallurgiques. 52.4 N Commerce de détail de\nquincaillerie : Dans cette classe, est visé le commerce de coffres-forts,\nportes blindées et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autres fermetures ou clôtures de protection. 52.7 C Réparation de\nmatériel électronique grand public : Dans cette classe, la réparation ne\ndépendant pas d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>magasin de vente est soumise à la clause de répartition figurant à la fin\ndu présent champ d'application, au paragraphe V. 52.7 D Réparation d'autres\narticles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>électriques à usage domestique : Dans cette classe, la réparation ne\ndépendant pas d'un magasin de vente est soumise à la clause de répartition\nfigurant à la fin du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent champ d'application, au paragraphe V. 52.7 F Réparation de\nmontres, horloges et bijoux : Dans cette classe, est visée la réparation de\nmontres et d'horloges\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne dépendant pas d'un magasin de vente. 52.7 H Réparation d'articles\npersonnels et domestiques non classée ailleurs : Dans cette classe, est visée\nla réparation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'articles dont la fabrication entre dans le présent champ d'application,\nà l'exclusion de la réparation qui dépend d'un magasin de vente ainsi que de\nla réparation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cycles pour l'utilisateur final. 62.3 Z Transports spatiaux : Sont visées\ntoutes les activités comprises dans cette classe. 63.1 E Entreposage non\nfrigorifique : Dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette classe, est visé tout établissement appartenant à une entreprise\nqui a elle-même une activité principale faisant partie de celles retenues,\ndans les divisions 17 à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>45 incluse, par le présent champ d'application. Dans cette classe, sont\négalement liés les entreprises ou établissements autres que ceux visés à\nl'alinéa précédent et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquant les accords et conventions de la métallurgie à la date du 31\ndécembre 1995 en vertu de leur adhésion à une chambre syndicale territoriale\ndes industries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgiques. 64.2 B Activités de télécommunications autres que les\ntélécommunications nationales : Dans cette classe, sont visés les services\nassurés par une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>unité, firme ou société dépendant d'une entreprise ou d'un groupe, ou\nd'un G.I.E. lié par le présent champ d'application. Ne sont donc pas visées\nles activités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incluses dans le champ d'application de la convention collective de\nl'audio-vidéo-informatique, ni les activités relevant d'une convention\ncollective de télévision, ni\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les activités dépendant d'un exploitant public. 70.2 C Location d'autres\nbiens immobiliers : Dans cette classe, est visé tout établissement réalisant\nplus de la moitié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son activité au profit d'autres unités, firmes ou sociétés liées par\nle présent champ d'application, dès lors que ces autres unités, firmes ou\nsociétés dépendent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la même entreprise ou du même groupe, ou du même G.I.E. que\nl'établissement considéré. 71.2 A Location d'autres matériels de transport\nterrestre : Dans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classe, est visé tout établissement appartenant à une entreprise qui a\nelle-même une activité principale faisant partie de celles retenues, dans les\ndivisions 17 à 45\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incluse, par le présent champ d'application. Dans cette classe, sont\négalement liés les entreprises ou établissements autres que ceux visés à\nl'alinéa précédent et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquant les accords et conventions de la métallurgie à la date du 31\ndécembre 1995 en vertu de leur adhésion à une chambre syndicale territoriale\ndes industries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgiques. 71.3 E Location de machines de bureau et de matériel\ninformatique : Dans cette classe, est visé tout établissement appartenant à\nune entreprise qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a elle-même une activité principale faisant partie de celles retenues,\ndans les divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ d'application. Dans\ncette classe, sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également liés les entreprises ou établissements autres que ceux visés\nà l'alinéa précédent et appliquant les accords et conventions de la\nmétallurgie à la date du 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 1995 en vertu de leur adhésion à une chambre syndicale\nterritoriale des industries métallurgiques. 71.3 G Location de machines et\néquipements divers :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette classe, est visé tout établissement appartenant à une\nentreprise qui a elle-même une activité principale faisant partie de celles\nretenues, dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ d'application. Dans cette\nclasse, sont également liés les entreprises ou établissements autres que\nceux visés à l'alinéa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédent et appliquant les accords et conventions de la métallurgie à\nla date du 31 décembre 1995 en vertu de leur adhésion à une chambre\nsyndicale territoriale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des industries métallurgiques. 72.1 Z Conseil en systèmes informatiques :\nDans cette classe, est visé tout établissement appartenant, sans être\nfilialisé, à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprise qui a, elle-même, une activité principale faisant partie de\ncelles retenues, dans les divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ\nd'application. Dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette classe, sont également liés les entreprises ou établissements\nautres que ceux visés par le précédent alinéa et appliquant les accords et\nconventions de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie à la date du 31 décembre 1995 en vertu de leur adhésion à\nune chambre syndicale territoriale des industries métallurgiques, sous\nréserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application de la clause de choix insérée à la fin du présent champ\nd'application, au paragraphe VI. 72.2 Z Réalisation de logiciels : Dans cette\nclasse, est visé tout\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissement appartenant, sans être filialisé, à une entreprise qui a,\nelle-même, une activité principale faisant partie de celles retenues, dans\nles divisions 17 à 45\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incluse, par le présent champ d'application. Dans cette classe, sont\négalement liés les entreprises ou établissements autres que ceux visés par\nle précédent alinéa et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquant les accords et conventions de la métallurgie à la date du 31\ndécembre 1995 en vertu de leur adhésion à une chambre syndicale territoriale\ndes industries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgiques, sous réserve de l'application de la clause de choix\ninsérée à la fin du présent champ d'application, au paragraphe VI. 72.3 Z\nTraitement de données\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>: Dans cette classe, est visé tout établissement appartenant, sans être\nfilialisé, à une entreprise qui a, elle-même, une activité principale\nfaisant partie de celles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retenues, dans les divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ\nd'application. Dans cette classe, sont également liés les entreprises ou\nétablissements autres que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ceux visés par le précédent alinéa et appliquant les accords et\nconventions de la métallurgie à la date du 31 décembre 1995 en vertu de leur\nadhésion à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chambre syndicale territoriale des industries métallurgiques, sous réserve\nde l'application de la clause de choix insérée à la fin du présent champ\nd'application, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paragraphe VI. 72.5 Z Entretien et réparation de machines de bureau et de\nmatériel informatique : Dans cette classe, sont visées toutes les activités\nqui ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépendent pas d'un magasin de vente. 73.1 Z Recherche-développement en\nsciences physiques et naturelles : Dans cette classe, sont visées les\nactivités de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recherche dans le domaine de la construction électrique ou radioélectrique\net de l'électronique et, d'une manière plus générale, les activités de\nrecherche technique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de fabrication qui, si cette dernière activité de fabrication avait un\ncaractère principal, ressortiraient à l'une des classes incluses dans le\nprésent champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application (cela sous réserve de la clause d'attribution prévue, le cas\néchéant, pour l'activité de fabrication considérée et insérée à la fin\ndu présent champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application, au paragraphe IV). 74.1 C Activités comptables : Dans cette\nclasse, est visé tout établissement appartenant à une entreprise qui a,\nelle-même, une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité principale faisant partie de celles retenues, dans les divisions\n17 à 45 incluse, par le présent champ d'application. 74.1 G Conseil pour les\naffaires et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestion : Dans cette classe, est visé tout établissement appartenant, sans\nêtre filialisé, à une entreprise qui a, elle-même, une activité principale\nfaisant partie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles retenues, dans les divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ\nd'application. Dans cette classe, sont également liés les entreprises ou\nétablissements autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que ceux visés par le précédent alinéa et appliquant les accords et\nconventions de la métallurgie à la date du 31 décembre 1995 en vertu de leur\nadhésion à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chambre syndicale territoriale des industries métallurgiques, sous réserve\nde l'application de la clause de choix insérée à la fin du présent champ\nd'application, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paragraphe VI. 74.1 J Administration d'entreprises : Dans cette classe, sont\nvisées les sociétés détenant des participations dans des entreprises\nincluses dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent champ d'application, pour un montant supérieur à la moitié de la\nvaleur de leur portefeuille : ce montant et cette valeur sont retenus tels\nqu'ils figurent au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste \" immobilisations \" du bilan arrêté à la fin du dernier exercice\nclos. Dans cette classe, est aussi visé tout établissement appartenant à une\nentreprise qui a,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>elle-même, une activité principale faisant partie de celles retenues, dans\nles divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ d'application. 74.2 C\nIngénierie, études\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>techniques : Dans cette classe, est visé tout établissement appartenant,\nsans être filialisé, à une entreprise qui a, elle-même, une activité\nprincipale faisant partie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles retenues, dans les divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ\nd'application. Dans cette classe, sont également liés les entreprises ou\nétablissements autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que ceux visés par le précédent alinéa et appliquant les accords et\nconventions de la métallurgie à la date du 31 décembre 1995 en vertu de leur\nadhésion à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chambre syndicale territoriale des industries métallurgiques, sous réserve\nde l'application de la clause de choix insérée à la fin du présent champ\nd'application, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paragraphe VI. 74.3 B Analyses, essais et inspections techniques : Dans\ncette classe, est visé tout établissement appartenant, sans être filialisé,\nà une entreprise qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a, elle-même, une activité principale faisant partie de celles retenues,\ndans les divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ d'application. Dans\ncette classe, sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également liés les entreprises ou établissements autres que ceux visés\npar le précédent alinéa et appliquant les accords et conventions de la\nmétallurgie à la date du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>31 décembre 1995 en vertu de leur adhésion à une chambre syndicale\nterritoriale des industries métallurgiques, sous réserve de l'application de\nla clause de choix\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>insérée à la fin du présent champ d'application, au paragraphe VI.\nToutefois, sont exclus du présent champ d'application les entreprises ou\norganismes de contrôle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technique et de vérifications techniques. 74.8 K Services annexes à la\nproduction : Dans cette classe, est visé tout établissement appartenant à\nune entreprise qui a,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>elle-même, une activité principale faisant partie de celles retenues, dans\nles divisions 17 à 45 incluse, par le présent champ d'application. 80.2 C\nEnseignement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secondaire technique ou professionnel : Dans cette classe, sont uniquement\nvisés les associations de formation (A.S.F.O.), les organismes dispensateurs\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, et les centres de formation d'apprentis de l'industrie\n(C.F.A.I.), définis par la clause de rattachement figurant à la fin du\nprésent champ d'application, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paragraphe VII. 80.3 Z Enseignement supérieur : Dans cette classe, sont\nuniquement visés les associations de formation (A.S.F.O.), les organismes\ndispensateurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation, et les centres de formation d'apprentis de l'industrie\n(C.F.A.I.), et les instituts des techniques d'ingénieurs de l'industrie\n(I.T.I.I.), définis par la clause\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de rattachement figurant à la fin du présent champ d'application, au\nparagraphe VII. 80.4 C Formation des adultes et formation continue : Dans cette\nclasse, sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>uniquement visés les associations de formation (A.S.F.O.), les organismes\ndispensateurs de formation, et les centres de formation d'apprentis de\nl'industrie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(C.F.A.I.), et les instituts des techniques d'ingénieurs de l'industrie\n(I.T.I.I.), définis par la clause de rattachement figurant à la fin du\nprésent champ d'application,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au paragraphe VII. 80.4 D Autres enseignements : Dans cette classe, sont\nuniquement visés les associations de formation (A.S.F.O.), les organismes\ndispensateurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation, et les centres de formation d'apprentis de l'industrie\n(C.F.A.I.), et les instituts des techniques d'ingénieurs de l'industrie\n(I.T.I.I.), définis par la clause\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de rattachement figurant à la fin du présent champ d'application, au\nparagraphe VII. 91.3 E Organisations associatives non classées ailleurs : Dans\ncette classe,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont uniquement visés les associations de formation (A.S.F.O.), les\norganismes dispensateurs de formation, et les centres de formation d'apprentis\nde l'industrie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(C.F.A.I.), les associations de développement des formations des industries\nde la métallurgie (A.D.E.F.I.M) et les instituts des techniques d'ingénieurs\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie (I.T.I.I.), définis par la clause de rattachement figurant à\nla fin du présent champ d'application, au paragraphe VII. PARAGRAPHE IV\nClause\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'attribution Seront soumises aux règles suivantes du présent paragraphe\nIV les activités économiques pour lesquelles a été prévue la présente\nclause d'attribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir ci-dessus des codes N.A.F. 28.1 A, 28.1 C, 28.5 A, 28.7 E, 31.2 A,\n31.2 B, 45.2 F, 45.3 A, 45.4 D, 45.4 L et 73.1 Z) : 1. Les textes\nconventionnels ayant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent champ d'application seront appliqués lorsque le personnel\nconcourant à la fabrication - y compris le personnel des bureaux d'études,\nles techniciens, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtrise, etc. (le personnel administratif et le personnel dont l'activité\nest mal délimitée restant en dehors du calcul) - représente au moins 80 p.\n100 de l'activité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise caractérisée par les effectifs respectifs. 2. Lorsque le\npersonnel concourant à la fabrication au sens ci-dessus se situe entre 20 p.\n100 et 80 p. 100, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises peuvent opter entre l'application des accords ayant le présent\nchamp d'application et l'application de la convention collective régissant\nleurs autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités, par voie d'accord collectif négocié avec leurs délégués\nsyndicaux ou, à défaut de délégués syndicaux, par voie d'accord avec leurs\nreprésentants du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel. Cette option sera portée à la connaissance du personnel dans un\ndélai de trois mois à compter, soit de la publication de l'arrêté portant\nextension du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord, soit, pour les entreprises créées postérieurement, de la\ndate de leur création. 3. Lorsque le personnel concourant à la fabrication au\nsens ci-dessus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représente moins de 20 p. 100, le présent accord n'est pas applicable. 4.\nToutefois, les entreprises visées aux paragraphes 1 et 3 ci-dessus pourront\ncontinuer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'appliquer la convention collective qu'elles appliquaient à la date\nd'entrée en vigueur du présent champ d'application. PARAGRAPHE VClause de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartitionSeront soumises aux règles suivantes du présent paragraphe V\nles activités économiques pour lesquelles a été prévue la présente clause\nde répartition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir ci-dessus les codes N.A.F. \" 22.3 E, 52.7 C et 52.7 D \") : 1. Les\nétablissements peuvent opter entre l'application des textes conventionnels\nayant le présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application et l'application d'une autre convention collective\nsusceptible de régir leur activité, par voie d'accord collectif négocié\navec leurs délégués\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicaux ou, à défaut de délégués syndicaux, par voie d'accord avec\nleurs représentants du personnel. Cette option sera portée à la connaissance\ndu personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans un délai de trois mois à compter, soit de la publication de\nl'arrêté portant extension du présent accord, soit, pour les établissements\ncréés postérieurement, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la date de leur création. 2. Toutefois, les établissements ci-dessus\nvisés pourront continuer d'appliquer la convention collective qu'ils\nappliquaient à la date d'entrée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en vigueur du présent champ d'application. PRAGRAPHE VIClause de\nchoixSeront soumis aux règles suivantes du présent paragraphe VI les\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissements pour lesquels a été prévue la présente clause de choix\n(voir ci-dessus les codes N.A.F. \" 72.1 Z, 72.2 Z, 72.3 Z, 74.1 G, 74.2 C et\n74.3 B \") : 1. Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises ou établissements auront jusqu'au 31 décembre 1997 pour\nchoisir, par voie d'accord collectif négocié avec leurs délégués syndicaux\nou, à défaut de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégués syndicaux, par voie d'accord avec leurs représentants du\npersonnel, d'appliquer, aux lieu et place des textes conventionnels ayant le\nprésent champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application, ceux ayant le champ d'application de la convention collective\nnationale des bureaux d'études techniques, cabinets d'ingénieurs-conseils et\nsociétés de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseils. Cette possibilité de choix sera préalablement portée à la\nconnaissance du personnel. 2. Les entreprises ou établissements ci-dessus\nvisés pourront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continuer de rester dans le champ conventionnel de la métallurgie.\nPARAGRAPHE VIIClause de rattachementLes organismes privés de formation pour\nlesquels a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>été prévue la présente clause de rattachement (voir ci-dessus les codes\nN.A.F. \" 80.2 C, 80.3 Z, 80.4 C, 80.4 D et 91.3 E \") seront les suivants : 1.\nLes associations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation (A.S.F.O.), les associations de développement des formations\ndes industries de la métallurgie (A.D.E.F.I.M.) et les instituts des\ntechniques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ingénieurs de l'industrie (I.T.I.I.) créés à l'initiative\nd'organisations professionnelles d'employeurs relevant des industries\nmétallurgiques telles que définies par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent champ d'application. 2. Les associations de formation (A.S.F.O.) et\nles instituts des techniques d'ingénieurs de l'industrie (I.T.I.I.) créés à\nl'initiative soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'organisations interprofessionnelles d'employeurs, dès lors que celles-ci\nreprésentent au moins une organisation professionnelle des industries\nmétallurgiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>telles que définies par le présent champ d'application, soit de plusieurs\norganisations professionnelles d'employeurs, dès lors que celles-ci comportent\nau moins une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation des industries métallurgiques. Toutefois, ces associations de\nformation et ces instituts pourront choisir d'appliquer l'une des conventions\ncollectives de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche dont relève l'une des organisations professionnelles qui sont à\nl'initiative de leur création. 3. Les organismes dispensateurs de formation\nnon dotés de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnalité morale et intégrés à une entreprise relevant des industries\nmétallurgiques telles que définies par le présent champ d'application, ainsi\nque les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes dispensateurs de formation dotés de la personnalité morale et\ndont l'activité s'exerce principalement au profit de l'entreprise qui a été\nà l'initiative de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur création, ou du groupe auquel appartient cette entreprise, dès lors\nque cette entreprise relève des industries métallurgiques telles que\ndéfinies par le présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application. 4. Les centres de formation d'apprentis de l'industrie\n(C.F.A.I.) créés à l'initiative d'organisations professionnelles\nd'employeurs relevant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industries métallurgiques telles que définies par le présent champ\nd'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national entrera en vigueur le jour où paraîtra au\nJournal Officiel un arrêté ministériel d'extension de ses dispositions en\napplication des articles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 133-8 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette entrée en vigueur n'entraînera, par elle-même, ni l'annulation, ni\nla cessation des effets de l'accord collectif national du 16 janvier 1979 sur\nle champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application des accords nationaux de la métallurgie (étendu par arrêté\nministériel du 1er août 1979), modifié par les avenants du 13 septembre 1983\n(étendu par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>arrêté ministériel du 15 décembre 1983) et du 2 juillet 1992 (étendu\npar arrêté ministériel du 19 novembre 1992), cette annulation et cette\ncessation d'effets étant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régies par l'alinéa 2 de l'article 3 ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À compter de la date d'entrée en vigueur prévue au premier alinéa du\nprésent article, les dispositions de l'article 1 du présent accord national\npourront être retenues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme champ d'application professionnel par tout accord national de la\nmétallurgie postérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, à compter de la date d'entrée en vigueur prévue au premier\nalinéa du présent article, les dispositions de l'article 1 du présent accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'appliqueront également pour l'application des accords nationaux en\nvigueur de la métallurgie autres que celui précité du 16 janvier 1979 et\ndéjà régis par ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernier pour leur champ d'application professionnel, sans préjudicier aux\ndélimitations particulières de tel ou tel d'entre eux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès l'entrée en vigueur du présent accord national stipulée au premier\nalinéa de l'article 2 ci-dessus, les parties se réuniront au plus tôt en vue\nde la mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des clauses ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'accord collectif national du 16 janvier 1979 (étendu\npar arrêté ministériel du 1er août 1979), modifié par les avenants du 13\nseptembre 1983\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(étendu par arrêté ministériel du 15 décembre 1983) et du 2 juillet\n1992 (étendu par arrêté ministériel du 19 novembre 1992), seront annulées\net cesseront d'avoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effet à compter de la date qui sera fixée par un acte paritaire\nnational.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera également arrêté le contenu d'un acte paritaire national de\nsubstitution de champs d'application professionnels à proposer aux parties\nsignataires de l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 12 septembre 1983 définissant le champ d'application professionnel de la\nconvention collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie,\nledit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenant ayant été étendu par arrêté ministériel du 12 décembre 1983\n(JO du 24) et n'étant pas annulé par le présent accord national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera enfin arrêté un modèle d'acte paritaire de substitution de champs\nd'application professionnels à respecter par les organisations territoriales\ncompétentes pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le champ d'application professionnel de chaque convention collective\nterritoriale des industries métallurgiques, que les textes territoriaux à ce\nsujet aient ou non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fait l'objet d'arrêtés ministériels d'extension, les champs territoriaux\nen vigueur n'étant pas annulés par le présent accord national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À compter de la date d'entrée en vigueur prévue au premier alinéa de\nl'article 2 ci-dessus, le présent accord national s'appliquera sur tout le\nterritoire national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>français, y compris dans les départements d'outre-mer, sauf délimitation\nterritoriale plus restreinte résultant d'un accord national de la métallurgie\nauquel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'appliquera le présent accord national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où l'une des parties formulerait une demande de révision partielle\ndu présent accord national, les organisations signataires de celui-ci se\nréuniront à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diligence de l'UIMM, chargée du secrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national n'a pas, en soi, pour effet d'empêcher un\nemployeur non visé d'y adhérer conformément aux dispositions légales\nrégissant l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions collectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national, établi conformément à l'article L 132-1 du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôts dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires du présent accord national s'emploieront à\nobtenir l'extension de ses dispositions conformément à la législation en la\nmatière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisation patronale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des industries métallurgiques et minières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicats de salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée Force Ouvrière de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des mines et de la métallurgie CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale CFTC des syndicats de la métallurgie et parties\nsimilaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des travailleurs de la métallurgie CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Arrêté portant extension d'un accord national relatif au champ\nd'application des accords nationaux conclus dans\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>la branche de la métallurgie. JONC 18 août 1979.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans son champ d'application les dispositions de l'accord national du\n16 janvier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1979 relatif au champ d'application des accords nationaux conclus dans la\nbranche de la métallurgie à l'exclusion des groupes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13-15 Production et transformation de matières fissiles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13-16 Production et transformation de matières fertiles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>54-03 Fabrication de bateaux de plaisance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord national précité est faite\nà dater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à\ncourir et aux conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise ainsi que l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national dont l'extension est réalisée en application de l'article 1er.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Arrêté portant extension d'un avenant à l'accord national relatif au\nchamp d'application des accords nationaux\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>conclus dans la branche de la métallurgie. JONC 4 janvier 1984.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans son champ d'application les dispositions de l'accord national du\n16 janvier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1979, tel qu'il a été étendu par l'arrêté du 1er août 1979, les\ndispositions de l'avenant du 13 septembre 1983 à l'accord national\nsusvisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord national précité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Arrêté portant extension d'un avenant à l'accord national sur le champ\nd'application des accords nationaux de la\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>métallurgie. JORF 27 novembre 1992.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés des 1er août 1979 et 15 décembre 1983 portant extension\nde l'accord national du 16 janvier 1979 sur le champ d'application des accords\nnationaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la métallurgie et des textes le complétant ou le modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 2 juillet 1992 à l'accord national susvisé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 17 septembre 1992 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er -\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de l'accord national du 16 janvier 1979 sur\nle champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application des accords nationaux de la métallurgie, les dispositions de\nl'avenant du 2 juillet 1992 à l'accord national susvisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord national du 19 juillet 1978 conclu dans la branche de la\nmétallurgie et\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>relatif à l'institution d'une rémunération annuelle garantie\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Institution d'une rémunération annuelle garantie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des industries métallurgiques et minières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des travailleurs de la métallurgie CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats chrétiens de la métallurgie CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale de la métallurgie CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération autonome du travail (CAT) ; fédération autonome de la\nmétallurgie, le 22 septembre 1978.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UIMM et les organisations syndicales ont décidé de s'engager dans une\nvoie qui appportera des améliorations aux garanties d'évolution des\nrémunérations les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus basses et à celles des travailleurs manuels. Cette voie sera jalonnée\npar trois étapes qui se succéderont dans le temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En premier lieu, est instituée pour 1978 et pour 1979 par le présent\naccord, indépendamment des barèmes de salaires minima ou de taux effectifs\ngarantis ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunérations minimales hiérarchiques fixés par les conventions\ncollectives territoriales ou par les accords collectifs prévus par ces\nconventions, une rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuelle garantie. La valeur de cette rémunération annuelle garantie sera\nfixée dans le cadre du champ d'application des conventions collectives\nterritoriales, afin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'elle s'ajuste aux réalités salariales. Toutefois, pour éviter une\ndispersion des valeurs retenues, celles-ci ne pourront être déterminées pour\n1978 que par un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multiple de 250 F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs retenues au plan territorial devront entraîner tant en 1978\nqu'en 1979 une progression préférentielle des ressources effectives les plus\nbasses, compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenu des conditions économiques territoriales, de l'évolution du coût de\nla vie et des salaires. Les organisations territoriales compétentes et\nadhérentes aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires du présent accord se réuniront dans les15\npremiers jours de septembre 1978 pour fixer la valeur de la rémunération\ngarantie pour 1978.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette valeur fixée, elles procéderont à un examen de la valeur des\nrémunérations minimales hiérarchiques et s'il y a lieu à une négociation\nà ce sujet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord se réuniront dans le courant du\nmois de novembre 1979 en vue de faire le bilan de l'application de la\nrémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuelle garantie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En deuxième lieu, l'UIMM et les organisations syndicales sont convenues\nd'ouvrir dans le courant du mois d'octobre 1978 une négociation pour mettre au\npoint les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réponses à la question d'une revalorisation de la situation salariale des\ntravailleurs manuels sous les aspects suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accroissement des possibilités de progression de carrière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- revalorisation préférentielle des rémunérations minimales\nhiérarchiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- garanties pour fins de carrière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- garanties pour la rémunération en cas de travail au rendement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les solutions retenues pourront entraîner des répercussions sur les\nmodalités de détermination et sur le niveau des rémunérations minimales\nhiérarchiques des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés visés, dont il sera tenu compte dans les barèmes\nterritoriaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En troisième lieu, l'UIMM et les organisations syndicales procéderont,\ndans le courant du premier semestre de 1979, à un examen conjoint du cadre\ngéographique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des barèmes territoriaux tel que défini aujourd'hui en vue de dégager les\norientations propres à favoriser des regroupements dans un cadre élargi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DISPOSITIONS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprises visées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord national concernent les entreprises\ndéfinies par l'accord collectif du 13 décembre 1972 relatif au champ\nd'application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accords nationaux de la métallurgie et modifié par l'avenant du 21 mars\n1973 (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord intéressent aussi les entreprises de la\ntransformation des métaux visées par l'avenant du 13 décembre 1972 (1)\nrelatif au champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application des accords nationaux de la métallurgie, selon les modalités\nprévues par cet avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne sont pas visés par les présentes dispositions sur la rémunération\nannuelle garantie les entreprises ou établissements appliquant soit la\nconvention collective de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sidérurgie du nord de la France, soit la convention collective de la\nsidérurgie de Meurthe-et-Moselle, soit la convention collective de la\nsidérurgie de la Moselle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous réserve qu'intervienne, pour ces entreprises ou établissements et\ndans leur cadre conventionnel spécifique, un accord sur une rémunération\nannuelle garantie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant la fin de l'année 1978.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NB - (1) Remplacé par l'accord national du 16 janvier 1979.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NB - (1) Remplacé par l'accord national du 16 janvier 1979.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salariés bénéficiaires (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national s'applique au personnel d'une entreprise visée\nlié par contrat de travail à la fin d'une période de vérification\nsemestrielle prévue ci-après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération annuelle garantie s'applique aux salariés embauchés à\ntemps complet en vue d'accomplir au moins l'horaire hebdomadaire légal de\ntravail de 40\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures. Cette garantie s'applique également au salarié engagé à temps\npartiel, au prorata de la durée de travail convenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés âgés de moins de 18 ans et les salariés d'aptitude physique\nréduite bénéficieront de la rémunération annuelle garantie définie\nci-après, sous déduction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des abattements prévus en ce qui les concerne, soit par les clauses\nconventionnelles relatives à l'application des barèmes territoriaux de\nsalaire minima ou de taux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectifs garantis ou de rémunérations minimales hiérarchiques, soit, à\ndéfaut de barème territorial applicable, par des dispositions légales\nconcernant l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salaire minimum de croisssance, sous réserve que ces abattements soient\nappliqués effectivement par l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération annuelle garantie ne s'applique pas aux salariés ayant\nplus d'un employeur, aux travailleurs à domicile, aux travailleurs temporaires\nvisés par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 124-4 et suivants du code du travail, ni aux salariés ne\nfaisant plus partie de l'entreprise à la fin de la période de vérification\napplicable prévue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Voir avenant du 26 mars 1980.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Voir avenant du 26 mars 1980.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indépendamment des barèmes de salaires minimaux ou de taux effectifs\ngarantis ou de rémunérations minimales hiérarchiques fixés par les\nconventions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectives territoriales des industriels métallurgiques ou par les accords\ncollectifs territoriaux prévus par ces conventions collectives, une\nrémunération annuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garantie applicable dans les conditions ci-après définies est instituée\npar le présent accord national pour les années 1978 et 1979.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fixation de la rémunération annuelle garantie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rémunération annuelle garantie prévue à l'article 3\nsera fixé dans le champ d'application de chaque convention collective\nterritoriale des industries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgiques, par accord collectif négocié et conclu entre des\norganisations territoriales compétentes et adhérant aux organisations\nsignataires du présent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce montant sera fixé pour l'horaire hebdomadaire légal de travail de 40\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour 1978, le montant annuel de la garantie ne sera retenu que pour moitié,\nen vue d'une application concernant le second semestre, c'est-à-dire les six\npériodes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paie postérieures au 30 juin 1978.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant la fin du premier trimestre de 1979, le montant annuel de la garantie\nsera déterminé, pour 1979, compte tenu des perspectives d'évolution de la\nsituation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique régionale et du coût de la vie, par accord collectif\nterritorial fixant, en outre, pour la vérification en cours d'année prévue\nà l'article 7, un chiffre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prenant en considération le caractère, qui peut être inégal, du montant\ndes salaires d'une période sur l'autre : par la suite, cet accord territorial\nfixera un chiffre pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le premier semestre et le montant de la rémunération annuelle garantie\npour 1979.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires de l'accord collectif visé à l'alinéa précédent\nse réuniront au cours du dernier trimestre de 1979 pour examiner les\nconditions économiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>territoriales et l'évolution du coût de la vie et des salaires, en vue de\nrevaloriser si nécessaire le montant de la rémunération annuelle garantie\npour l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considérée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assiette de vérification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour vérifier si un salarié a effectivement bénéficié de\nrémunérations dont le total est au moins égal au montant de la garantie à\nlaquelle il a droit, il sera tenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte de l'ensemble des éléments bruts de son salaire quelle qu'en soit\nla nature, supportant des cotisations en vertu de la légis lation de la\nsécurité sociale (1), à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exception de la prime d'ancienneté prévue par la convention collective\nterritoriale des industries métallurgiques applicable ou par l'accord national\nsur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensualisation du 10 juillet 1970, modifié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de ce principe, seront exclues de l'assiette de vérification\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les participations découlant de la législation sur l'intéressement et\nn'ayant pas le caractère de salaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes qui, constituant un remboursement de frais, ne supportent pas de\ncotisations en vertu de la législation de sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, sera exclu de l'assiette de vérification l'ensemble des\néléments de la rémunération afférente aux heures supplémentaires\neffectuées au-delà de l'horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire légal de 40 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le principe est que sont prises en considération toutes les sommes\nsoumises aux cotisations de sécurité sociale.En particulier, il doit être\ntenu compte de toutes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les primes prévues par les conventions collectives, par les accords\nd'entreprise, par les règlements, usages ou pratiques de l'établissement,\ntelles que les primes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rendement, de production, de productivité, de bonne marche, d'objectif,\nd'assiduité, pour conditions particulières de travail, etc., et ce quelle que\nsoit leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodicité, mensuelle, trimestrielle, annuelle (telles que les primes de\nbilan, de fin d'année le treizième mois, etc.) et ainsi que des avantages en\nnature et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majorations diverses ayant le caractère de fait d'un complément de\nsalaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le principe est que sont prises en considération toutes les sommes\nsoumises aux cotisations de sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En particulier, il doit être tenu compte de toutes les primes prévues par\nles conventions collectives, par les accords d'entreprise, par les règlements,\nusages ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pratiques de l'établissement, telles que les primes de rendement, de\nproduction, de productivité, de bonne marche, d'objectif, d'assiduité, pour\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulières de travail, etc., et ce quelle que soit leur périodicité,\nmensuelle, trimestrielle, annuelle (telles que les primes de bilan, de fin\nd'année le treizième\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois, etc.) et ainsi que des avantages en nature et des majorations diverses\nayant le caractère de fait d'un complément de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Absence ou horaire réduit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence du salarié pour quelque cause que ce soit durant la\npériode considérée, il y aura lieu de calculer la rémunération brute\nfictive que l'intéressé aurait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>eue s'il avait continué de travailler normalement pendant cette absence\npour maladie, accident, formation, etc., cette rémunération brute fictive,\ncalculée sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'horaire hebdomadaire légal de 40 heures, s'ajoutant aux salaires bruts\nci-dessus définis pour vérifier l'application de la garantie de ressources\nfixée : par suite, ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront pas prises en considération pour cette vérification les sommes\néventuellement versées par l'employeur pour indemniser la perte de salaire\nconsécutive à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'absence, telles qu'indemnités complémentaires de maladie, de\nmaternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'alinéa précédent s'appliqueront pour les heures non\ntravaillées en dessous de l'horaire hebdomadaire de 40 heures, en vue de\ndéterminer la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération brute fictive que l'intéressé aurait eue s'il avait\ncontinué de travailler normalement durant lesdites heures d'inactivité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vérifications semestrielles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En janvier 1979, l'employeur vérifiera que la moitié du montant total des\nsalaires bruts correspondant à toute l'année 1978 et déterminés selon les\narticles 5 et 6 a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bien été au moins égale, pour le second trimestre de 1978, à la moitié\ndu montant du chiffre fixé pour l'année 1978 par l'accord collectif\nterritorial applicable ou, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défaut, par l'accord collectif prévu par l'alinéa 1er de l'article 9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En juillet 1979, l'employeur vérifiera que le montant total des salaires\nbruts définis par les articles 5 et 6 a bien été au moins égal, pour le\npremier semestre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1979, au montant du chiffre fixé pour cette période par l'accord collectif\nterritorial applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En janvier 1980, l'employeur vérifiera que le montant total des salaires\nbruts correspondant à toute l'année 1979 et déterminés selon les articles 5\net 6 a bien été au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins égal au montant de la rémunération annuelle garantie pour 1979 par\nl'accord collectif territorial applicable ou, à défaut, par l'accord\ncollectif prévu par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'alinéa 2 de l'article 9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Complément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où une vérification en cours d'année prévue à l'article 7 fait\napparaître qu'un salarié n'a pas entièrement bénéficié de la garantie de\nrémunération à laquelle il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a droit, son employeur lui en versera le complément, qui pourra prendre la\nforme d'un acompte sur une augmentation éventuelle ultérieure, ou sur une\nprime ou un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>élément de rémunération future de caractère trimestriel, semestriel ou\nannuel, à valoir sur l'apurement de fin d'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où la vérification de fin d'année fait apparaître qu'un salarié\nn'a pas entièrement bénéficié de la rémunération garantie à laquelle il\na droit au titre de l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considérée, son employeur lui versera le complément en vue d'apurer son\ncompte. Le complément versé en janvier 1979 au titre de 1978 ne sera pas\ninclus dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'assiette de vérification de la rémunération annuelle garantie\napplicable en 1979.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le complément sera versé pro rata temporis au salarié embauché en cours\nde période de vérification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'au cours de la période de référence d'une vérification le\nsalarié n'aura pas entièrement effectué l'horaire hebdomadaire auquel il\nétait tenu, le montant du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complément prévu au présent article sera déterminé au prorata du temps\nde travail de l'intéressé au cours de la période de référence\nconsidérée. Sera assimilée à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une période de travail la durée de l'absence du salarié causée par un\naccident du travail, par un accident du trajet assimilé par la sécurité\nsociale à un accident du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et réglé comme tel, et par le congé légal de maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur informera le comité d'établissement ou, à défaut, les\ndélégués du personnel, du nombre de salariés ayant bénéficié d'un\napurement de fin d'année. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mêmes éléments d'information seront communiqués aux délégués\nsyndicaux des organisations syndicales signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bilan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations nationales signataires du présent accord national se\nréuniront durant la première quinzaine de novembre 1978 en vue de faire le\nbilan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application des dispositions ci-dessus et pour fixer le montant de la\ngarantie applicable dans les champs d'application de conventions collectives\nterritoriales des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industries métallurgiques pour lesquels ne serait pas encore intervenu\nd'accord collectif territorial portant sur l'année 1978.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les mêmes organisations nationales se réuniront au début du deuxième\ntrimestre de 1979 pour fixer le montant de la garantie applicable dans les\nchamps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de conventions collectives territoriales des industries\nmétallurgiques pour lesquels ne serait pas encore intervenu d'accord collectif\nterritorial portant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur l'année 1979.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les mêmes organisations nationales se réuniront dans le courant du mois de\nnovembre de 1979 en vue de faire le bilan de l'application des dispositions\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national établi conformément à l'article L. 132-1 du\ncode du travail est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parties signataires et dépôt au secrétariat du conseil de prud'hommes de\nParis dans les conditions prévues par l'article L. 132-8 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord s'emploieront à obtenir\nl'extension de ses dispositions conformément à la législation en la\nmatière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Procès-verbal à l'accord du 19 juillet 1978\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Procès-verbal concernant l'accord national du 19 juillet 1978.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UIMM et les organisations syndicales signataires de l'accord national du\n19 juillet 1978 sur la rémunération annuelle garantie recommandent à toutes\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises qui seront en mesure de le faire de procéder pour l'année 1979\nà des vérifications intermédiaires le 1er avril 1979 et le 1er octobre 1979\nen ce qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerne les salariés inscrits à l'effectif à la fin de la période de\nvérification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chiffre afférent aux 3 premiers mois de l'année et celui afférent aux\n9 premiers mois de l'année seront déterminés à partir du montant annuel de\nla garantie et du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chiffre territorialement fixés pour l'année 1979 et pour son premier\nsemestre, compte tenu du caractère qui peut être inégal du montant des\nsalaires d'une période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur l'autre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les vérifications recommandées entraîneront éventuellement le versement\nd'un complément dans les conditions prévues à l'article 8 de l'accord\nnational du 19\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 1978.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 26 mars 1980 relatif à des dispositions complémentaires\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Union des industries métallurgiques et minières;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des travailleurs de la métallurgie CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats chrétiens de la métallurgie CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale de la métallurgie CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont reconduites pour l'année 1980 les dispositions de l'accord national du\n19 juillet 1978 qui étaient applicables pour l'année 1979, tant pour la\nfixation de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération annuelle garantie par accords collectifs territoriaux que\npour leur application dans les entreprises visées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties au présent avenant se réuniront dans le courant du mois de\nnovembre 1980 en vue de faire le bilan de l'application des dispositions\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation aux dispositions du premier alinéa de l'article 2 de\nl'accord national du 19 juillet 1978, les dispositions complémentaires\nsuivantes seront appliquées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en 1980 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat de travail à durée déterminée prendra fin avant le 30\njuin 1980, l'employeur vérifiera, au moment du départ de l'intéressé, que\nle montant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires bruts définis par les articles 5 et 6 a bien été, pour les mois\ncivils durant lesquels l'intéressé a été salarié dans l'entreprise en\n1980, au moins égal au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>montant réduit pro rata temporis de la rémunération annuelle garantie\nfixée par l'accord collectif territorial applicable pour l'année 1979.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat de travail à durée déterminée prendra fin avant le 31\ndécembre 1980, l'employeur vérifiera, au moment du départ de l'intéressé,\nque le montant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salaires bruts définis par les articles 5 et 6 a bien été, pour les\nmois civils du second semestre de 1980 durant lesquels l'intéressé a été\nsalarié de l'entreprise, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins égal au montant réduit pro rata temporis de la rémunération\nannuelle garantie fixée par l'accord collectif territorial applicable pour le\npremier semestre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1980.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises s'assureront, durant le premier semestre de 1981, que les\ncompléments qu'elles auraient été amenées à verser en application d'un\naccord territorial\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclu au titre de l'année 1980 auront été intégrés dans les salaires,\nen ramenant ce complément au mois compte tenu de l'existence éventuelle de\nprimes différées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant national, établi conformément à l'article L. 132-1 du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent avenant s'emploieront à obtenir\nl'extension de ses dispositions conformément à la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions complémentaires, Annexe Avenant du 26 mars 1980\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'U.I.M.M. et les organisations syndicales signataires de l'avenant\nnational du 26 mars 1980 à l'accord national du 19 juillet 1978 sur la\nrémunération annuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garantie recommandent à toutes les entreprises qui seront en mesure de le\nfaire de procéder pour l'année 1980 à des vérifications intermédiaires le\n1er avril 1980 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le 1er octobre 1980 en ce qui concerne les salariés inscrits à l'effectif\nà la fin de la période de vérification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chiffre afférent aux trois premiers mois de l'année et celui afférent\naux neuf premiers mois de l'année seront déterminés à partir du montant\nannuel de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garantie et du chiffre territorialement fixés pour l'année 1980 et pour\nson premier semestre, compte tenu du caractère qui peut être inégal du\nmontant des salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une période sur l'autre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les vérifications recommandées entraîneront éventuellement le versement\nd'un complément dans les conditions prévues à l'article 8 de l'accord\nnational du 19\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 1978.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Les chambres syndicales territoriales sont invitées à procéder à des\nsondages dans le but de connaître la valeur des rémunérations des échelons\nde niveau I. Elles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en communiqueront les résultats et les limites aux organisations syndicales\nlors des négociations sur la R.A.G.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles communiqueront également les éléments nécessaires à\nl'appréciation de la portée des valeurs des R.A.G. proposées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Pour éviter une dispersion des valeurs retenues selon les champs\nd'application des conventions collectives territoriales, ces valeurs ne\npourront être déterminées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour 1980 que par un multiple de 250 F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette valeur fixée, les organisations territoriales compétentes\nprocéderont à un examen de la valeur des rémunérations minimales\nhiérarchiques et s'il y a lieu à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation à ce sujet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté portant extension d'un accord national conclu dans la branche\nmétallurgie et relatif à l'institution d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération annuelle garantie. JONC 31 janvier 1979.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les\nsalariés compris dans son champ d'application territorial et professionnel,\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'accord national du 19 juillet 1978 conclu dans la branche\nde la métallurgie et relatif à l'institution d'une rémunération annuelle\ngarantie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord national précité est faite\nà dater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à\ncourir et aux conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise ainsi que l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national dont l'extension est réalisée en application de l'article 1er.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté portant extension d'un accord à l'accord national conclu dans la\nbranche de la métallurgie et relatif à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'institution d'une rémunération annuelle garantie. JONC 12 juillet\n1980.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les\nsalariés compris dans le champ d'application de l'accord national du 19\njuillet 1978\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclu dans la branche de la métallurgie et relatif à l'institution d'une\nrémunération annuelle garantie, les dispositions de l'avenant du 26 mars 1980\nà l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national susvisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté, pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise ainsi que le texte dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'extension est réalisée en application de l'article 1er.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord national du 21 décembre 2000 relatif au dispositif des certificats\nde\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>qualification paritaire de la métallurgie (CQPM)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositif des certificats de qualification paritaire de la métallurgie\n(CQPM)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UIMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SETT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des mines et de la métallurgie CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSM CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le souhait de la commission paritaire professionnelle nationale du\ntravail temporaire du 22 mars 2000 d'étudier la possibilité de délivrer aux\nintérimaires les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificats de qualification paritaire de la métallurgie (CQPM), et\nconsidérant les dispositions de l'article L. 132-16 du code du travail,\nlesquelles emportent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhésion du syndicat des entreprises du travail temporaire et des\norganisations syndicales soussignées du travail temporaire au seul effet des\nmodalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application du dispositif des qualifications professionnelles de la\nmétallurgie à l'exclusion de toutes autres dispositions des accords\ncollectifs de la branche de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il a été convenu ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les conditions définies par l'article 1er, alinéas 10 à 16, de\nl'accord national du 12 juin 1987 modifié, sur les problèmes généraux de\nl'emploi dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie dont les dispositions ont été étendues par un arrêté du 16\naoût 1987 (JO du 27 août 1987), ainsi que par la commission paritaire\nnationale de l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la métallurgie, les actions de formation organisées par les entreprises\nde travail temporaire au bénéfice des salariés intérimaires mis à la\ndisposition d'entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant du champ d'application de l'accord national du 16 janvier 1979\nmodifié, sur le champ d'application des accords nationaux de la métallurgie,\ndont les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions ont été étendues par un arrêté du 1er août 1979 (JO du 26\naoût 1979), peuvent conduire à l'obtention d'un certificat de qualification\ndélivré sous le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrôle de la commission paritaire nationale de l'emploi de la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent également conduire à l'obtention d'un certificat de qualification\ndélivré sous le contrôle de la commission paritaire nationale de l'emploi de\nla métallurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les actions de formation organisées par les entreprises de travail\ntemporaire dans le cadre de leur plan de formation et des contrats d'insertion\nen alternance de type\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier qui ont été créés par la branche du travail temporaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions définies par l'article 1er, alinéas 10 à 16, de l'accord\nnational du 12 juin 1987 modifié, sur les problèmes généraux de l'emploi\ndans la métallurgie, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la commission paritaire nationale de l'emploi de la métallurgie sont\nles suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions de déroulement des épreuves\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les épreuves de qualification sont organisées par les chambres syndicales\nterritoriales de la métallurgie adhérentes à l'UIMM conformément soit à la\nfiche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'identité de la qualification validée, soit au manuel d'utilisation de la\nqualification validée et homologuée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale territoriale de la métallurgie adhérente à l'UIMM,\nqui a en charge l'organisation des épreuves de qualification, met en place\npour ce faire un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositif. Par dispositif, il faut entendre les moyens et compétences\ncorrespondant aux objectifs professionnels visés par la qualification validée\net\u002Fou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>homologuée, mobilisés ou mobilisables par la chambre syndicale\nterritoriale de la métallurgie adhérente à l'UIMM, qui a la charge\nd'organiser les épreuves de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les lieux de déroulement des épreuves de qualification peuvent être soit\nl'entreprise ou les entreprises concernées par la qualification et\u002Fou le ou\nles centres de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation au sein desquels se déroule la formation ou tout autre lieu\nadapté pour le passage des épreuves de qualification. Ces lieux sont choisis\npar la chambre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicale territoriale de la métallurgie adhérente à l'UIMM, qui a en\ncharge l'organisation des épreuves de qualification, sur sollicitation de\nl'entreprise ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises concernées par la qualification. Ces lieux sont validés par la\ncommission paritaire territoriale de l'emploi de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition du jury de délibération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La composition du jury de délibération s'effectue comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les membres de la délégation patronale du jury de délibération sont\nchoisis et désignés par la chambre syndicale territoriale de la métallurgie\nadhérente à l'UIMM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui a en charge l'organisation des épreuves de qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- celle-ci informe, lors d'une réunion, la commission paritaire\nterritoriale de l'emploi de la métallurgie de la composition de la\ndélégation patronale du jury de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délibération et demande aux organisations syndicales de salariés de la\nmétallurgie représentatives au plan national, au sens de l'article L. 133-2\ndu code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de désigner des représentants qualifiés pour faire partie du jury de\ndélibération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un représentant de la métallurgie, désigné, par la chambre syndicale\nterritoriale de la métallurgie adhérente à l'UIMM qui a en charge\nl'organisation des épreuves\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de qualification, parmi les membres de la délégation patronale, préside\nle jury de délibération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jury de délibération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après dépouillement, les notes obtenues par les candidats sont reportées\nsur un document appelé \" état récapitulatif \" des notes qui permet la\ndélibération du jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après avoir vérifié que l'organisation des épreuves de qualification\ns'est déroulée conformément aux règles définies par la commission\nparitaire nationale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi de la métallurgie et, lorsque la qualification est validée et\nhomologuée, dans le manuel d'utilisation de la qualification validée et\nhomologuée, le jury de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délibération déclare admis les candidats remplissant les conditions\nd'admissibilité telles qu'elles sont définies dans la fiche d'identité de la\nqualification validée. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décision du jury de délibération est souveraine en ce qui concerne\nl'admissibilité. A l'issue de la délibération, le président du jury :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- signe le procès-verbal ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informe le(s) candidat(s) de son (leur) admissibilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transmet le procès-verbal de délibération au groupe technique paritaire\nQualifications de la commission paritaire nationale de l'emploi de la\nmétallurgie sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couvert de la chambre syndicale territoriale de la métallurgie adhérente\nà l'UIMM qui a en charge l'organisation des épreuves de qualification. Le\nprésident du jury\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indique, le cas échéant, les observations du jury sur les épreuves de\nqualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les candidats non admis peuvent demander au président du jury de\ndélibération que les notes qui leur ont été attribuées soient vérifiées.\nEn cas d'erreur(s)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>administrative(s) lors du report des notes dans l'état récapitulatif visé\nci-dessus, celles-ci sont rectifiées par le président du jury de\ndélibération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Procédure d'attribution des certificats de qualification paritaire de la\nmétallurgie (CQPM)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale territoriale de la métallurgie adhérente à l'UIMM\nqui a organisé les épreuves de qualification envoie, à l'issue de la\ndélibération du jury et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans un délai de 3 mois maximum à compter de la date à laquelle s'est\nréuni le jury de délibération, au groupe technique paritaire Qualifications\nde la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire nationale de l'emploi de la métallurgie les pièces suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une lettre d'envoi dans laquelle il est attesté que l'organisation des\népreuves de qualification a été conforme aux règles fixées par la\ncommission paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de l'emploi et de la métallurgie et, lorsque la qualification est\nvalidée et homologuée, dans le manuel d'utilisation de la qualification\nvalidée et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>homologuée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le procès-verbal du jury de délibération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'extrait de procès-verbal de la réunion de la commission paritaire\nnationale de l'emploi de la métallurgie relatif à la validation du lieu des\népreuves et à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>composition du jury de délibération ou, à défaut, les courriers\nadressés par le secrétariat de ladite commission aux représentants de la\ncommission, afin de les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inviter à participer au jury de délibération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la feuille d'émargement des membres du jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision d'attribuer les CQPM est prise par le groupe technique\nparitaire Qualifications de la commission paritaire nationale de l'emploi de la\nmétallurgie dès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lors que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les épreuves de qualification ont été effectivement organisées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la procédure définie par commission paritaire nationale de l'emploi de\nla métallurgie et dans le manuel d'utilisation de la qualification validée et\nhomologuée a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>été respectée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la demande de délivrance de CQPM est conforme au modèle type établi par\nle groupe technique paritaire Qualifications de la commission paritaire\nnationale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CQPM sont établis par le secrétariat du groupe technique paritaire\nQualifications de la commission paritaire nationale de l'emploi de la\nmétallurgie suivant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modèle défini par ledit groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils sont adressés par le secrétariat à la chambre syndicale territoriale\nde la métallurgie adhérente à l'UIMM qui a organisé les épreuves de\nqualification, laquelle les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transmet à l'entreprise ou aux entreprises concernées. Cette transmission\ns'effectue soit par lettre recommandée avec accusé de réception, soit par\nremise en main\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de perte des originaux, des copies certifiées conformes peuvent\nêtre délivrées, sur demande de la chambre syndicale territoriale de la\nmétallurgie adhérente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'UIMM qui a organisé les épreuves de qualification, par le\nsecrétariat du groupe technique paritaire Qualifications de la commission\nparitaire nationale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi de la métallurgie, après décision dudit groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Millésime des CQPM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CQPM sont millésimés comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>MC = métallurgie certificat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>00 = année au cours de laquelle le certificat a été délivré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>00 = département de la chambre syndicale territoriale à l'origine de la\ndemande de délivrance de certificats de qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>... = n° du certificat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan quantitatif portant sur les modalités d'application du présent\naccord est effectué par la commission paritaire nationale de l'emploi de la\nmétallurgie. Ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bilan est transmis à la commission paritaire professionnelle nationale du\ntravail temporaire chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord concernent les entreprises du travail\ntemporaire au sens de l'article L. 124-1 du code du travail et les entreprises\nde travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temporaire d'insertion au sens de l'article L. 322-4-16-2 dudit code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entre en application à compter de sa date de\nsignature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires du présent accord s'emploieront à obtenir\nl'extension de ses dispositions conformément à la législation en la\nmatière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail et notamment de son article L. 132-16, est fait en un nombre\nsuffisant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'exemplaires pour remise à chacune des organisations signataires et\ndépôt dans les conditions prévues par l'article L. 132-10 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déclaration du 12 janvier 2001 des parties signataires de l'accord national\ndu 21 décembre 2000 relatif au jury des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificats de qualification paritaire de la métallurgie (CQPM)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UIMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SETT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des mines et de la métallurgie CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des cadres, de la maîtrise et des techniques de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSM CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des industries métallurgiques et minières (UIMM) et les\norganisations syndicales de la métallurgie signataires de l'accord national du\n21 décembre 2000\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif au dispositif des qualifications professionnelles de la métallurgie\ns'engagent à permettre à un représentant du travail temporaire de siéger au\njury de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délibération dès lors qu'il s'agit d'un professionnel du métier donnant\nlieu à certification, étant néanmoins considéré qu'en cas d'absence de\nreprésentant du secteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail temporaire le jury de délibération peut valablement se\ntenir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les certificats de qualification paritaire de la métallurgie (CQPM),\nétablis par le secrétariat du groupe technique paritaire Qualifications de la\ncommission paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de l'emploi de la métallurgie suivant le modèle défini par\nledit groupe, sont adressés par ce dernier à la chambre syndicale\nterritoriale de la métallurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérente à l'UIMM qui a organisé les épreuves de qualification,\nlaquelle les transmet aux entreprises de travail temporaire employant les\nsalariés intérimaires, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non pas aux entreprises relevant du champ d'application de l'accord national\ndu 16 janvier 1979 modifié, sur le champ d'application des accords nationaux\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie dont les dispositions ont été étendues par un arrêté du\n1er août 1979 (JO du 26 août 1979), dans lesquelles les salariés\nintérimaires ont été mis à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposition par les entreprises de travail temporaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord national portant extension d'un accord national dans les secteurs de\nla métallurgie et du travail\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>temporaire. JORF 18 juillet 2001.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national du 21 décembre 2000 relatif au dispositif des\nqualifications professionnelles de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 21 février 2001 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de l'accord national du 21 décembre 2000\nrelatif au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositif des qualifications professionnelles de la métallurgie, les\ndispositions dudit accord du 21 décembre 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2001\u002F05 en date du 1er\nmars 2001\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-jobclassifaction1_txt\">\u003Ch2>Accord national du 21 juillet 1975 sur la classification\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des industries métallurgiques et minières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie CGT-FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats chrétiens de la métallurgie et parties\nsimilaires CFTC, le 12 septembre 1975 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale indépendante des métaux, mines et connexes CFT, le\n16 septembre 1975 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des syndicats autonomes CAT, le 2 décembre 1975.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires rappellent qu'une politique cohérente des\nsalaires suppose l'existence d'un système de classification adapté aux\nconditions de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologie et aux problèmes posés à l'homme dans son travail ; or, elles\nont constaté le vieillissement du système de classification des emplois\nd'ouvriers,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'employés, de techniciens, de dessinateurs et d'agents de maîtrise,\ninstitué par les arrêtés de salaires dits Parodi et repris par les\nconventions collectives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>territoriales en vigueur dans les industries des métaux ; ce système est\ndevenu complexe et incomplet puisqu'il ne permet pas de classer autrement que\npar\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assimilation les nouveaux métiers et fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ceci a conduit les organisations signataires, conformément au préambule de\nl'accord national de mensualisation, à élaborer un système entièrement\nnouveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant de regrouper l'ensemble des catégories ouvriers, employés,\ntechniciens, dessinateurs et agents de maîtrise en cinq niveaux, chaque niveau\nétant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>subdivisé en trois échelons et chaque échelon étant affecté d'un\ncoefficient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les définitions de niveaux découlent d'une conception identique reposant\nsur quatre critères (autonomie, responsabilité, type d'activité,\nconnaissances requises).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les connaissances requises pour chaque niveau sont précisées par une\nréférence à un niveau de formation retenu par les textes légaux : elles\npeuvent être acquises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit par voie scolaire ou par une formation équivalente, soit par\nl'expérience professionnelle. Les définitions d'échelon ont été établies\nà partir de la complexité et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la difficulté du travail à accomplir, la nature de la qualification\nétant la même pour les différents échelons d'un niveau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nouveau système, qui s'inscrit dans le cadre de l'accord national sur la\nmensualisation, établit des correspondances simples et logiques entre les\nfonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exercées par les différentes catégories professionnelles qui sont\nordonnées sur une échelle unique et continue de coefficients. Il facilitera\nainsi les déroulements de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application de la nouvelle classification doit conduire à une remise en\nordre des classements actuels et introduire une nouvelle relativité des\nfonctions les unes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par rapport aux autres, sans pour autant entraîner ni une diminution des\nrémunérations effectives ni leur revalorisation générale : les dispositions\nprévues ci-après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ont pour objet la classification des titulaires des fonctions occupées par\nle personnel visé et la détermination de rémunérations minimales\nhiérarchiques par accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectif territorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nouveau système de classification doit apporter aux salariés\nintéressés de meilleures garanties en cas de mutation en raison des critères\nprécités sur lesquels il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est fondé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DISPOSITIONS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprises visées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord national concernent les entreprises des\nindustries de la production et de la transformation des métaux définies par\nl'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectif du 13 décembre 1972 (1) relatif au champ d'application des\naccords nationaux de la métallurgie et modifié par l'avenant du 21 mars\n1973.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord intéressent aussi les entreprises\nvisées par l'avenant du 13 décembre 1972 (1) relatif au champ d'application\ndes accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationaux de la métallurgie, selon les modalités prévues par cet\navenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Remplacés par l'accord national du 16 janvier 1979 (arrêté du 1er\naoût 1979).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Remplacés par l'accord national du 16 janvier 1979 (arrêté du 1er\naoût 1979).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel visé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord national concernent les salariés des\nentreprises visées par l'article 1er, à l'exclusion des ingénieurs et cadres\nrelevant de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale du 13 mars 1972 modifiée, des voyageurs,\nreprésentants et placiers remplissant les conditions du statut légal de\nV.R.P. aménagées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'article L. 751-1 du code du travail et des personnes liées par un\ncontrat d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est institué un système entièrement nouveau de classification du\npersonnel visé, en cinq niveaux, chacun de ces niveaux étant subdivisé en\ntrois échelons : les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définitions de niveaux et d'échelons figurent en fin du présent article,\nainsi que leurs coefficients hiérarchiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces coefficients serviront, dans le champ d'application de chaque convention\ncollective territoriale des industries métallurgiques, à la détermination\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunérations minimales hiérarchiques par accord collectif territorial\nfixant une valeur du point unique pour le personnel visé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification \"Ouvriers\" : Niveau IV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 4 février 1983 étendu par arrêté du 28 avril\n1983 JONC 1er juin 1983.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'après des instructions de caractère général portant sur des méthodes\nconnues ou indiquées, en laissant une certaine initiative sur le choix des\nmoyens à mettre en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre et sur la succession des étapes, il exécute des travaux\nd'exploitation complexe ou d'étude d'une partie d'ensemble faisant appel à la\ncombinaison des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>processus d'intervention les plus avancés dans leur profession ou\nd'activités connexes exigeant une haute qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les instructions précisent la situation des travaux dans un programme\nd'ensemble.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est placé sous le contrôle d'un agent le plus généralement d'un\nniveau de qualification supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut avoir la responsabilité technique ou l'assistance technique d'un\ngroupe de professionnels ou de techniciens d'atelier du niveau inférieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau de connaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau IV de l'éducation nationale (circ. du 11 juillet 1967).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce niveau de connaissances peut être acquis soit par voie scolaire ou par\nune formation équivalente, soit par l'expérience professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicien d'atelier (TA. 4) (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Coefficient 285)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est caractérisé par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'élargissement du domaine d'action à des spécialités techniques\nconnexes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le choix et la mise en oeuvre des méthodes, procédés et moyens adaptés\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nécessité d'une autonomie indispensable pour l'exécution sous\nréserve de provoquer opportunément les actions d'assistance et de contrôle\nnécessaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'évaluation et la présentation des résultats des travaux, des essais\net des contrôles effectués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicien d'atelier (TA 3) (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Coefficient 270)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est caractérisé par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nécessité, afin de tenir compte de contraintes différentes moyens\nayant fait l'objet d'applications similaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la proposition de plusieurs solutions avec leurs avantages et leurs\ninconvénients.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicien d'atelier (TA 2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Coefficient 255)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est caractérisé par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une initiative portant sur des choix entre des méthodes, procédés ou\nmoyens habituellement utilisés dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la présentation, dans des conditions déterminées, des solutions\nétudiées et des résultats obtenus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Avenant du 4 février 1983.(2) Avenant du 30 janvier 1980.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Avenant du 4 février 1983.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Avenant du 30 janvier 1980.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification Ouvriers : Niveau III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'après des instructions précises s'appliquant au domaine d'action et aux\nmoyens disponibles, il exécute des travaux très qualifiés comportant des\nopérations qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faut combiner en fonction de l'objectif à atteindre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il choisit les modes d'exécution et la succession des opérations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est placé sous le contrôle d'un agent le plus généralement d'un\nniveau de qualification supérieur ; cependant, dans certaines circonstances,\nil est amené à agir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec autonomie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau de connaissances professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveaux V et IV b de l'éducation nationale (circ. du 11 juillet 1967). Ces\nconnaissances peuvent être acquises soit par voie scolaire ou par une\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalente, soit par l'expérience professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les changements d'échelons, la vérification des connaissances\nprofessionnelles peut être faite par tout moyen en vigueur ou à définir dans\nl'établissement, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défaut de dispositions conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicien d'atelier (coefficient 240)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est caractérisé par l'exécution d'un ensemble d'opérations\ntrès qualifiées comportant dans un métier déterminé des opérations\ndélicates et complexes du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fait des difficultés techniques (du niveau P 3) et l'exécution :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit d'autres opérations relevant de spécialités connexes qu'il faut\ncombiner en fonction de l'objectif à atteindre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit d'opérations inhabituelles dans les techniques les plus avancées de\nla spécialité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les instructions appuyées de schémas, croquis, plans, dessins ou autres\ndocuments techniques s'appliquent au domaine d'action et aux moyens\ndisponibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il appartient à l'ouvrier, après avoir éventuellement complété et\nprécisé ses instructions, de définir ses modes opératoires, d'aménager ses\nmoyens d'exécution, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrôler le résultat de l'ensemble des opérations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>P3(coefficient 215)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est caractérisé par l'exécution d'un ensemble d'opérations\ntrès qualifiées dont certaines, délicates et complexes du fait des\ndifficultés techniques, doivent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être combinées en fonction du résultat à atteindre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les instructions de travail, appuyées de schémas, croquis, plans, dessins\nou autres documents techniques, indiquent l'objectif à atteindre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il appartient à l'ouvrier, après avoir éventuellement précisé les\nschémas, croquis, plans, dessins et autres documents techniques et défini ses\nmodes opératoires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'aménager ses moyens d'exécution et de contrôler le résultat de ses\nopérations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification Ouvriers : niveau II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'après des instructions de travail précises et complètes indiquant les\nactions à accomplir, les méthodes à utiliser, les moyens disponibles, il\nexécute un travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifié constitué :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par des opérations à enchaîner de façon cohérente en fonction du\nrésultat à atteindre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par des opérations caractérisées par leur variété ou leur\ncomplexité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est placé sous le contrôle d'un agent le plus généralement d'un\nniveau de qualification supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveaux V et V bis de l'éducation nationale (cir. du 11 juillet 1967).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces connaissances peuvent être acquises soit par voie scolaire ou par une\nformation équivalente, soit par l'expérience professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les changements d'échelons, la vérification des connaissances\nprofessionnelles peut être faite par tout moyen en vigueur ou à définir dans\nl'établissement, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défaut de dispositions conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>P 2 (coefficient 190)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est caractérisé par l'exécution des opérations d'un métier\nà enchaîner en fonction du résultat à atteindre. La connaissance de ce\nmétier a été acquise soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par une formation méthodique soit par l'expérience et la pratique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les instructions de travail, appuyées de schémas, croquis, plans, dessins\nou autres documents techniques, indiquent les actions à accomplir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il appartient à l'ouvrier de préparer la succession de ses opérations, de\ndéfinir ses moyens d'exécution, de contrôler ses résultats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>P 1 (coefficient 170)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est caractérisé par l'exécution :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit d'opérations classiques d'un métier en fonction des nécessités\ntechniques, la connaissance de ce métier ayant été acquise soit par une\nformation méthodique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit par l'expérience et la pratique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à la main, à l'aide de machine ou de tout autre moyen, d'un\nensemble de tâches présentant des difficultés du fait de leur nature\n(découlant par exemple de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessité d'une grande habileté gestuelle (1) et du nombre des\nopérations effectuées ou des moyens utilisés) ou de la diversité des modes\nopératoires (du niveau de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'O 3) appliqués couramment.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces tâches nécessitent un contrôle attentif et des interventions\nappropriées pour faire face à des situations imprévues. Les responsabilités\nà l'égard des moyens ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du produit sont importantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les instructions de travail, écrites ou orales, indiquent les actions à\naccomplir ou les modes opératoires types à appliquer. Elles sont appuyées\néventuellement par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des dessins, schémas ou autres documents techniques d'exécution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il appartient à l'ouvrier, dans le cadre des instructions reçues,\nd'exploiter ses documents techniques, de préparer et de régler ses moyens\nd'exécution et de contrôler\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le résultat de son travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'habileté gestuelle se définit par l'aisance, l'adresse, la rapidité\nà coordonner l'exercice de la vue ou des autres sens avec l'activité motrice\n; elle s'apprécie par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la finesse et la précision de l'exécution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'habileté gestuelle se définit par l'aisance, l'adresse, la rapidité\nà coordonner l'exercice de la vue ou des autres sens avec l'activité motrice\n; elle s'apprécie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la finesse et la précision de l'exécution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification Ouvriers : niveau I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'après des consignes simples et détaillées fixant la nature du travail\net les modes opératoires à appliquer, il exécute des tâches caractérisées\npar leur simplicité ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur répétitivité ou leur analogie, conformément à des procédures\nindiquées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est placé sous le contrôle direct d'un agent d'un niveau de\nqualification supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>O 3 (coefficient 155)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est caractérisé par l'exécution, soit à la main, soit à\nl'aide de machine ou de tout autre moyen, d'un ensemble de tâches nécessitant\nde l'attention en raison\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leur nature ou de leur variété.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les consignes détaillées données oralement ou par documents techniques\nsimples, expliquées et commentées, fixent le mode opératoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les interventions portent sur les vérifications de conformité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps d'adaptation sur le lieu de travail n'excède normalement pas 1\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>O 2 (coefficient 145)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est caractérisé par l'exécution, soit à la main, soit à\nl'aide de machine ou de tout autre moyen, de tâches simples présentant des\nanalogies.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les consignes précises et détaillées, données par écrit, oralement ou\npar voie démonstrative, imposent le mode opératoire ; les interventions sont\nlimitées à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vérifications de conformité simples et bien définies et à des\naménagements élémentaires des moyens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps d'adaptation sur le lieu de travail n'excède pas 1 semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>O 1 (coefficient 140)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est caractérisé par l'exécution, soit à la main, soit à\nl'aide d'appareil d'utilisation simple, de tâches élémentaires n'entraînant\npas de modifications du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>produit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clasification Administratifs, techniciens : Niveau V.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'après des directives constituant le cadre d'ensemble de l'activité et\ndéfinissant l'objectif du travail, accompagnées d'instructions particulières\ndans le cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>problèmes nouveaux, il assure ou coordonne la réalisation de travaux\nd'ensemble ou d'une partie plus ou moins importante d'un ensemble complexe\nselon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'échelon. Ces travaux nécessitent la prise en compte et l'intégration de\ndonnées observées et de contraintes d'ordre technique, économique,\nadministratif..., ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que du coût des solutions proposées, le cas échéant en collaboration\navec des agents d'autres spécialités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'activité est généralement constituée par l'étude, la mise au point,\nl'exploitation de produits, moyens ou procédés comportant, à un degré\nvariable, selon l'échelon,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une part d'innovation. L'étendue ou l'importance de cette activité\ndétermine le degré d'association ou de combinaison de ces éléments :\nconception, synthèse,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coordination ou gestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a généralement une responsabilité technique ou de gestion vis-à-vis\nde personnel de qualification moindre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a de larges responsabilités sous le contrôle d'un supérieur qui peut\nêtre le chef d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau de connaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau III de l'éducation nationale (circulaire du 11 juillet 1967).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce niveau de connaissances peut être acquis soit par voie scolaire ou par\nune formation équivalente, soit par l'expérience professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3e échelon (coefficient 365)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet échelon, l'activité consiste, après avoir étudié, déterminé et\nproposé des spécifications destinées à compléter l'objectif initialement\ndéfini, à élaborer et mettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre les solutions nouvelles qui en résultent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e échelon (coefficient 335)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet échelon, l'innovation consiste, en transposant des dispositions\ndéjà éprouvées dans des conditions différentes, à rechercher et à\nadapter des solutions se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>traduisant par des résultats techniquement et économiquement valables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'élaboration de ces solutions peut impliquer de proposer des modifications\nde certaines caractéristiques de l'objectif initialement défini. En cas de\ndifficulté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technique ou d'incompatibilité avec l'objectif, le recours à l'autorité\ntechnique ou hiérarchique compétente devra être accompagné de propositions\nde modifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de certaines caractéristiques de cet objectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er échelon (coefficient 305)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet échelon, l'innovation consiste à rechercher des adaptations et des\nmodifications cohérentes et compatibles entre elles ainsi qu'avec l'objectif\ndéfini.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le recours à l'autorité technique ou hiérarchique compétente est de\nrègle en cas de difficulté technique ou d'incompatibilité avec\nl'objectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clasification Administratifs, techniciens : Niveau IV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'après des instructions de caractère général portant sur des méthodes\nconnues ou indiquées, en laissant une certaine initiative sur le choix des\nmoyens à mettre en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre et sur la succession des étapes, il exécute des travaux\nadministratifs ou techniques d'exploitation complexe ou d'étude d'une partie\nd'ensemble, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application des règles d'une technique connue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les instructions précisent la situation des travaux dans un programme\nd'ensemble.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut avoir la responsabilité technique du travail réalisé par du\npersonnel de qualification moindre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est placé sous le contrôle d'un agent le plus généralement d'un\nniveau de qualification supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau de connaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau IV de l'éducation nationale (circ. du 11 juillet 1967).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce niveau de connaissances peut être acquis soit par voie scolaire ou par\nune formation équivalente, soit par l'expérience professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3e échelon (coefficient 285)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est caractérisé par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'élargissement du domaine d'action à des spécialités administratives\nou techniques connexes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la modification importante de méthodes, procédés et moyens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nécessité de l'autonomie indispensable pour l'exécution, sous la\nréserve de provoquer opportunément les actions d'assistance et de contrôle\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>203\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e échelon (coefficient 270)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est caractérisé par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nécessité, afin de tenir compte de contraintes différentes,\nd'adapter et de transposer les méthodes, procédés et moyens ayant fait\nl'objet d'applications similaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la proposition de plusieurs solutions avec leurs avantages et leurs\ninconvénients.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er échelon (coefficient 255)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail, en général circonscrit au domaine d'une technique ou d'une\ncatégorie de produits, est caractérisée par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une initiative portant sur des choix entre des méthodes, procédés ou\nmoyens habituellement utilisés dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la présentation, dans des conditions déterminées, des solutions\nétudiées et des résultats obtenus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clasification Administratifs, techniciens : Niveau III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'après des instructions précises et détaillées et des informations\nfournies sur le mode opératoire et sur les objectifs, il exécute des travaux\ncomportant l'analyse et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exploitation simples d'informations du fait de leur nature ou de leur\nrépétition, en application des règles d'une technique déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces travaux sont réalisés par la mise en oeuvre de procédés connus ou en\nconformité avec un modèle indiqué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut avoir la responsabilité technique du travail exécuté par du\npersonnel de qualification moindre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est placé sous le contrôle direct d'un agent le plus généralement\nd'un niveau de qualification supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau de connaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau V et IV b de l'éducation nationale (circ. du 11 juillet 1967).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce niveau de connaissances peut être acquis soit par voie scolaire ou par\nune formation équivalente, soit par l'expérience professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3e échelon (coefficient 240)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est caractérisé à la fois par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'exécution d'un ensemble d'opérations généralement interdépendantes\ndont la réalisation se fait par approches successives ce qui nécessite,\nnotamment, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminer certaines données intermédiaires et de procéder à des\nvérifications ou mises au point au cours du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rédaction de comptes rendus complétés éventuellement par des\npropositions obtenues par analogie avec des travaux antérieurs dans la\nspécialité ou dans des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialités voisines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e échelon (coefficient 225)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est caractérisé à la fois par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'exécution, de manière autonome et selon un processus déterminé,\nd'une suite d'opérations (prélèvement et analyse de données, montage et\nessai d'appareillage...)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'établissement, sous la forme requise par la spécialité, des documents\nqui en résultent : comptes rendus, états, diagrammes, dessins, gammes,\nprogrammes, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er échelon (coefficient 215)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est caractérisé à la fois par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'exécution d'opérations techniques ou administratives, réalisées\nselon un processus standardisé ou selon un processus inhabituel mais avec\nl'assistance d'un agent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'établissement de documents soit par la transcription des données\nutiles recueillies au cours du travail, soit sous la forme de brefs comptes\nrendus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clasification Administratifs, techniciens : Niveau II.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'après des instructions de travail précises et détaillées indiquant les\nactions à accomplir, les limites à respecter, les méthodes à utiliser, les\nmoyens disponibles, il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exécute un travail qualifié constitué par un ensemble d'opérations\ndiverses à enchaîner de façon cohérente en fonction du résultat à\natteindre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est placé sous le contrôle direct d'un agent d'un niveau de\nqualification supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau de connaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveaux V et V bis de l'éducation nationale (cir. du 11 juillet 1967).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce niveau de connaissance peut être acquis soit par voie scolaire ou par\nune formation équivalente, soit par l'expérience professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3e échelon (coefficient 190)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail répond aux caractéristiques de l'échelon précédent mais\nl'obtention de la conformité fait appel à l'expérience professionnelle ; le\ncontrôle en fin de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est difficile, les conséquences des erreurs n'apparaissent pas\nimmédiatement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e échelon (coefficient 180)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est caractérisé par la combinaison de séquences opératoires\ndans lesquelles la recherche et l'obtention de la conformité nécessitent\nl'exécution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'opérations de vérification ; le contrôle immédiat du travail n'est pas\ntoujours possible mais les répercussions des erreurs se manifestent\nrapidement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er échelon (coefficient 170)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est caractérisé par la combinaison de séquences opératoires\nnécessitant des connaissances professionnelles dans lesquelles la recherche et\nl'obtention de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la conformité comportent des difficultés classiques ; le travail est, en\noutre, caractérisé par des possibilités de contrôle immédiat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clasification Administratifs, techniciens : Niveau I.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'après des consignes simples et détaillées fixant la nature du travail\net les modes opératoires à appliquer, il exécute des tâches caractérisées\npar leur simplicité ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur répétitivité ou leur analogie, conformément à des procédures\nindiquées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est placé sous le contrôle direct d'un agent d'un niveau de\nqualification supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3e échelon (coefficient 155)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est caractérisé par la combinaison et la succession\nd'opérations diverses nécessitant un minimum d'attention en raison de leur\nnature ou de leur variété.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps d'adaptation sur le lieu de travail n'excède normalement pas un\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e échelon (coefficient 145)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est caractérisé par l'exécution d'opérations simples\nrépondant à des exigences clairement définies de qualité et de rapidité ;\nles interventions sont limitées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à des vérifications simples de conformité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps d'adaptation sur le lieu de travail n'excède pas une semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er échelon (coefficient 140)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est caractérisé par l'exécution d'opérations faciles et\nélementaires, comparables à celles de la vie courante (telles que, par\nexemple : surveillance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>distribution de documents...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification Agents de maîtrise : Définition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'agent de maîtrise se caractérise par les capacités professionnelles et\nles qualités humaines nécessaires pour assumer des responsabilités\nd'encadrement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c'est-à-dire techniques et de commandement dans les limites de la\ndélégation qu'il a reçue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les compétences professionnelles reposent sur des connaissances ou une\nexpérience acquises en techniques industrielles ou de gestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les responsabilités d'encadrement requièrent des connaissances ou une\nexpérience professionnelle au moins équivalentes à celles des personnels\nencadrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification Agents de maîtrise : niveau V\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir de directives précisant le cadre de ses activités, les moyens,\nobjectifs et règles de gestion, il est chargé de coordonner des activités\ndifférentes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il assure l'encadrement d'un ou plusieurs groupes généralement par\nl'intermédiaire d'agents de maîtrise de niveaux différents et en assure la\ncohésion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ceci implique de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- veiller à l'accueil des nouveaux membres des groupes et à leur\nadaptation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faire réaliser les programmes définis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formuler les instructions d'application ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répartir les programmes, en suivre la réalisation, contrôler les\nrésultats par rapport aux prévisions et prendre les dispositions correctrices\nnécessaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôler en fonction des moyens dont il dispose, la gestion de son\nunité en comparant régulièrement les résultats atteints avec les valeurs\ninitialement fixées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- donner délégation de pouvoir pour prendre certaines décisions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apprécier les compétences individuelles, déterminer et soumettre à\nl'autorité supérieure les mesures en découlant, participer à leur\napplication ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- promouvoir la sécurité à tous les niveaux, provoquer des actions\nspécifiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'assurer de la circulation des informations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participer avec les services fonctionnels à l'élaboration des programmes\net des dispositions d'organisation qui les accompagnent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est généralement placé sous la responsabilité d'un supérieur\nhiérarchique, lequel peut être le chef d'entreprise lui-même.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau de connaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau III. - Education nationale (circ. du 11 juillet 1967).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Acquis soit par la voie scolaire, soit par l'expérience et la pratique\ncomplétant une qualification initiale au moins équivalente à celle du\npersonnel encadré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3e échelon (AM 7, coefficient 365)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise assurant un rôle de coordination de groupes dont les\nactivités mettent en oeuvre des techniques diversifiées et évolutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est responsable de la réalisation d'objectifs à terme. Il est associé\nà l'élaboration des bases prévisionnelles de gestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prévoit dans les programmes des dispositifs lui donnant la possibilité\nd'intervenir avant la réalisation ou au cours de celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e échelon (AM 6, coefficient 335)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise assurant un rôle de coordination de groupes dont les\nactivités mettent en oeuvre des techniques stabilisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il participe à l'élaboration des programmes de travail, à la définition\ndes normes et à leurs conditions d'exécution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il donne les directives pour parvenir au résultat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er échelon (AM 5, coefficient 305)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise responsable du personnel assurant des travaux\ndiversifiés mais complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est amené, pour obtenir les résultats recherchés, à décider de\nsolutions adaptées et à les mettre en oeuvre ; il intervient dans\nl'organisation et la coordination des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification Agents de maîtrise : Niveau IV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir d'objectifs et d'un programme, d'instructions précisant les\nconditions d'organisation, avec les moyens dont il dispose, il est responsable,\ndirectement ou par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intermédiaire d'agents de maîtrise de qualification moindre, de\nl'activité de personnels des niveaux I à III inclus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette responsabilité implique de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participer à l'accueil du personnel nouveau et veiller à son adaptation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faire réaliser les programmes définis en recherchant la bonne\nutilisation du personnel et des moyens, donner les instructions adaptées et en\ncontrôler l'exécution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décider et appliquer les mesures correctrices nécessaires pour faire\nrespecter les normes qualitatives et quantitatives d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apprécier les compétences manifestes au travail, proposer toutes mesures\nindividuelles et modifications propres à promouvoir l'évolution et la\npromotion des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- imposer le respect des dispositions relatives à la sécurité et à\nl'hygiène, en promouvoir l'esprit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rechercher et proposer des améliorations à apporter dans le domaine des\nconditions de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transmettre et expliquer les informations professionnelles dans les deux\nsens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est placé sous le contrôle d'un supérieur hiérarchique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau de connaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau IV - Education nationale (circ. du 11 juillet 1967).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Acquis soit par voie scolaire, soit par l'expérience et la pratique\ncomplétant une qualification initiale au moins équivalente à celle du\npersonnel encadré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3e échelon (AM 4, coefficient 285)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise dont la responsabilité s'exerce sur des personnels\nassurant des travaux faisant appel à des solutions diversifiées et\nnécessitant des adaptations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est associé aux études d'implantations et de renouvellement des moyens\net à l'établissement des programmes d'activité, à l'élaboration des modes,\nrègles et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>normes d'exécution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er échelon (AM 3, coefficient 255)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise responsable de la conduite de travaux d'exécution\nrépondant principalement aux définitions des échelons du niveau III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il complète les instructions de préparation par des interventions\ntechniques portant sur les modes opératoires et les méthodes de vérification\nnécessaires au respect\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des normes définies.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification Agents de maîtrise : Niveau III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir d'objectifs et d'un programme clairement définis, d'instructions\nprécises et détaillées, avec des moyens adaptés, il est responsable de\nl'activité d'un groupe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>composé de personnel généralement des niveaux I et II.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette responsabilité implique de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accueillir les nouveaux membres du groupe et veiller à leur adaptation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répartir et affecter les tâches aux exécutants, donner les instructions\nutiles, conseiller et faire toutes observations appropriées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer les liaisons nécessaires à l'exécution du travail, contrôler\nla réalisation (conformité, délais) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participer à l'appréciation des compétences manifestées au travail et\nsuggérer les mesures susceptibles d'apporter un perfectionnement individuel,\nnotamment les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>promotions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- veiller à l'application correcte des règles d'hygiène et de sécurité\n; participer à leur amélioration ainsi qu'à celle des conditions de travail,\nprendre des décisions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>immédiates dans les situations dangereuses ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transmettre et expliquer les informations professionnelles ascendantes et\ndescendantes intéressant le personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est placé sous le contrôle direct d'un supérieur hiérarchique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau de connaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveaux V et IV b - Education nationale (circ. du 11 juillet 1967).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Acquis soit par la voie scolaire, soit par l'expérience et la pratique\ncomplétant une qualification initiale au moins équivalente à celle du\npersonnel encadré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3e échelon (AM 2, coefficient 240)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise responsable de la conduite de travaux répondant aux\ndéfinitions des échelons des niveaux I et II.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Du fait des particularités de fabrication ou des moyens techniques\nutilisés, il peut être amené à procéder à des ajustements et adaptations\nindispensables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er échelon (AM 1, coefficient 215)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise responsable de la conduite de travaux répondant\nprincipalement aux définitions des échelons du niveau I :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit travaux d'éxécution simples ayant fait l'objet d'une préparation\nprécise et complète ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit travaux de manutention ou d'entretien général (du type\nnettoyage).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>MODALITES GENERALES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national entrera en vigueur le 21 juillet 1975 selon les\ndispositions transitoires relatives à la mise en place du nouveau système de\nclassification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les entreprises et dans le champ d'application de chaque convention\ncollective territoriale des industries métallurgiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification figurant à l'article 3 se substitue aux classifications\nactuellement applicables au personnel visé par l'article 2 dans le champ\nd'application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque convention collective territoriale des industries métallurgiques :\nles organisations territoriales compétentes devront paritairement prendre acte\nde cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>substitution de classification, cet acte paritaire étant destiné à\nassurer la bonne application des dispositions du présent accord national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout le personnel visé par l'article 2 devra être classé d'après la\nclassification figurant à l'article 3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce classement devra être effectué d'après les caractéristiques imposées\npar les définitions de niveaux et d'échelons applicables à la catégorie de\nl'activité exercée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ouvriers, ou administratifs et techniciens, ou agents de maîtrise).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, il pourra en résulter que certaines filières\nprofessionnelles n'occuperont pas nécessairement tous les échelons.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuils d'accueil des titulaires de diplômes professionnels (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titulaire d'un des diplômes professionnels visés par l'annexe I doit\naccéder aux fonctions disponibles auxquelles les connaissances sanctionnées\npar ce diplôme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le destinent à la condition qu'à l'issue d'une période d'adaptation il\nait fait preuve de ses capacités à cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans cette perspective qu'à été aménagée par l'annexe I une\ngarantie de classement minimal, ou classement d'accueil, pour chacun des\ndiplômes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels visés par cette annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie de classement s'applique au titulaire de l'un de ces\ndiplômes obtenu soit dans le cadre de la première formation professionnelle,\nsoit dans le cadre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la formation professionnelle continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le diplôme professionnel doit avoir été obtenu par l'intéressé avant\nson affectation dans l'entreprise à une fonction qui doit correspondre à la\nspécialité du diplôme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détenu et qui doit être du niveau du classement d'accueil correspondant à\nce diplôme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Voir également l'annexe III au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Voir également l'annexe III au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions d'accès à la position de cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 25 janvier 1990 étendu par arrêté du 23 avril 1990\nJORF 4 mai 1990.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés classés au troisième échelon du niveau V - possédant des\nconnaissances générales et professionnelles comparables à celles acquises\naprès une année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'études universitaires au-delà du niveau III défini par la circulaire du\n11 juillet 1967 de l'éducation nationale et ayant montré, au cours d'une\nexpérience éprouvée,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une capacité particulière à résoudre efficacement les problèmes\ntechniques et humains - seront placés en position II au sens de la\nclassification définie par l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20 de la convention collective nationale des ingénieurs et cadres du 13\nmars 1972 modifiée, à la condition que leur délégation de responsabilité\nimplique une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autonomie suffisante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les bénéficiaires de l'alinéa précédent auront la garantie du\ncoefficient 108 de la position II précitée des ingénieurs et cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce processus n'est en rien affecté par l'existence de cursus de formation\nprofessionnelle continue permettant d'accéder à des fonctions d'ingénieur ou\ncadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mensuel ayant une grande expérience professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié ayant acquis dans l'entreprise plus de dix ans d'expérience\ndans un emploi du troisième échelon du niveau V peut bénéficier d'une\npromotion par son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur à un coefficient 395 pour l'application de l'alinéa 2 de\nl'article 3 du présent accord, lorsqu'il met en oeuvre à cet échelon une\ncompétence éprouvée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'alinéa précédent ne peuvent en aucun cas limiter ou\nralentir la promotion des salariés du troisième échelon du niveau V à des\nfonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ingénieur ou cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DISPOSITIONS TRANSITOIRES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en place du nouveau système dans les entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises disposeront d'un délai expirant le 31 mars 1976 pour\nétudier le classement, d'après la nouvelle classification, du personnel visé\npar l'article 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès l'entrée en vigueur du présent accord national, l'employeur\nprocédera, avec les délégués syndicaux des organisations syndicales\nsignataires, à un examen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préalable des problèmes généraux d'application susceptibles de se poser\nà l'occasion du changement de système de classification, en particulier des\nillustrations de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classement de filières professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet examen se fera sans préjudice de l'application des dispositions\nlégales en vigueur relatives aux comités d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel visé par l'article 2 devra être classé conformément à la\nnouvelle classification : à cet effet figurent en annexe II du présent accord\ndes illustrations de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classement de certaines filières professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions transitoires relatives au classement individuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié intéressé se verra notifier par écrit le 1er mars 1976 au\nplus tard le niveau et l'échelon applicables à compter du 1er avril 1976,\nainsi que le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coefficient final en résultant à compter du 1er janvier 1977 au plus\ntard.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir de cette notification, le salarié disposera d'un délai minimal\nd'un mois pour faire valoir toute réclamation sur le classement qui lui aura\nété notifié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre de la nouvelle classification ne pourra, en aucun cas,\nentraîner, pour la détermination de la rémunération minimale hiérarchique\nd'un salarié en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction du barème territorial applicable, la prise en considération d'un\ncoefficient inférieur à celui dont l'intéressé bénéficiait jusque-là\npour l'application par son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur du barème territorial de salaires minima garantis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application du présent accord ne pourra être la cause de la diminution\ndu montant de la rémunération totale du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions transitoires pour les barèmes territoriaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant la période du 1er mars 1976 au 31 décembre 1976 au plus tard, les\nrémunérations minimales hiérarchiques applicables dans le champ\nd'application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque convention collective territoriale des industries métallurgiques\ndevront être fixées par accord collectif territorial en fonction de\nl'échelle de coefficients\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>figurant dans la colonne \" Echelle intermédiaire \" du tableau reproduit à\nla fin du présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir du 1er janvier 1977 au plus tard, les rémunérations minimales\nhiérarchiques applicables dans le champ d'application de chaque convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>territoriale des industries métallurgiques devront être fixées par accord\ncollectif territorial en fonction de l'échelle de coefficients figurant dans\nla colonne \" Echelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>finale \" du tableau reproduit à la fin du présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article ne pourront être la cause de la\ndiminution du salaire minimum garanti dont le salarié bénéficiait en vertu\nd'un accord collectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-JOBTYPE_comments_txt\">\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-PAYSCALES_trigger\">\u003Ctr>\u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(1) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>(2)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1er échelon\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>du niveau I \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2e échelon \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>du niveau I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>140 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>140\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3e échelon \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>du niveau I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>145\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>145 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1er échelon \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>150 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>155\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>du niveau II \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2e échelon \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>du niveau II \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>160 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>170 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3e échelon\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>du niveau II \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>170 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>180 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1er échelon\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>180 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>190 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>du niveau III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2e échelon \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>du niveau III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>205 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>215 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3e échelon\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>du niveau III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>230 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>225 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1er échelon \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>du niveau IV \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>240 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>240 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2e échelon \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>du niveau IV \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>255 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>255 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3e échelon \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>du niveau IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>270\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>270\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1er échelon\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>du niveau V \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>285 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>285 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2e échelon \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>du niveau V \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>315 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>305 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3e échelon\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>du niveau V \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>350 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>335 \u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Fdiv>\u003Ctr>\u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Echelle intermédiaire (2) Echelle finale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission, composée de deux représentants de chacune des\norganisations syndicales de salariés signataires et d'un nombre égal de\nreprésentants de l'UIMM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargée de son secrétariat, examinera semestriellement jusqu'au 30 juin\n1977 la mise en place du nouveau système.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions finales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national, établi conformément à l'article L. 132-1 du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parties signataires et dépôt au secrétariat du conseil de prud'hommes de\nParis, dans les conditions prévues par l'article L. 132-8 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I ACCORD NATIONAL du 21 juillet 1975\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SEUILS D'ACCUEIL DES TITULAIRES DE DIPLOMES PROFESSIONNELS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 25 janvier 1990 étendu par arrêté du 23 avril 1990\nJORF 4 mai 1990.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les diplômes professionnels visés par les dispositions de la présente\nannexe sont définis par les textes législatifs et réglementaires en vigueur\nà la date de signature\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent accord et concernant l'enseignement technique et professionnel,\ncompte tenu des programmes de préparation, des critères d'obtention et des\nmodalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de délivrance fixés par ces textes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Certificat d'aptitude professionnelle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le classement d'accueil ne sera pas inférieur au 1er échelon du niveau II\n(coefficient 170) pour le titulaire d'un certificat d'aptitude\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Brevet d'études professionnelles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le classement d'accueil ne sera inférieur au 1er échelon du niveau II\n(coefficient 170) pour le titulaire d'un brevet d'études professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Certificat de la formation professionnelle des adultes 1er degré :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le classement d'accueil ne sera pas inférieur au 3e échelon du niveau I\n(coefficient 155) pour le détenteur d'un certificat de FPA, 1er degré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 6 mois de travail effectif dans l'entreprise, le classement de\nl'intéressé ne sera pas inférieur au 1er échelon du niveau II (coefficient\n170).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Brevet professionnel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le classement d'accueil ne sera pas inférieur au 1er échelon du niveau III\n(coefficient 215) pour le titulaire d'un brevet professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Brevet de technicien :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le classement d'accueil ne sera pas inférieur au 1er échelon du niveau III\n(coefficient 215) pour le titulaire d'un brevet de technicien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 6 mois de travail effectif dans l'entreprise, le classement de\nl'intéressé ne devra pas être inférieur au 2e échelon du niveau III\n(coefficient 225).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 18 mois de travail effectif dans l'entreprise, le classement de\nl'intéressé ne devra pas être inférieur au 3e échelon du niveau III\n(coefficient 240).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) Baccalauréat technologique et baccalauréat professionnel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le classement d'accueil ne sera pas inférieur au 1er échelon du niveau III\n(coefficient 215) pour le titulaire d'un baccalauréat technologique ou d'un\nbaccalauréat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un an après son entrée en fonctions dans l'entreprise, l'intéressé aura\navec son employeur un entretien portant sur ses perspectives de déroulement de\ncarrière vers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le niveau IV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>g) Certificat de la formation professionnelle des adultes 2e degré :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le classement d'accueil ne sera pas inférieur au 1er échelon du niveau III\n(coefficient 215) pour le titulaire d'un certificat de FPA, 2e degré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 6 mois de travail effectif dans l'entreprise, le classement de\nl'intéressé ne devra pas être inférieur au 2e échelon du niveau III\n(coefficient 225).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>h) Brevet de technicien supérieur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le classement d'accueil ne sera pas inférieur au 1er échelon du niveau IV\n(coefficient 255) pour le titulaire d'un brevet de technicien supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 6 mois de travail effectif dans l'entreprise, le classement de\nl'intéressé ne devra pas être inférieur au 2e échelon du niveau IV\n(coefficient 270).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 18 mois de travail effectif dans l'entreprise, le classement de\nl'intéressé ne devra pas être inférieur au 3e échelon du niveau IV\n(coefficient 285).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>i) Diplôme universitaire de technologie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le classement d'accueil ne sera pas inférieur au 1er échelon du niveau IV\n(coefficient 255) pour le titulaire d'un diplôme universitaire de\ntechnologie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 6 mois de travail effectif dans l'entreprise, le classement de\nl'intéressé ne devra pas être inférieur au 2e échelon du niveau IV\n(coefficient 270).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 18 mois de travail effectif dans l'entreprise, le classement de\nl'intéressé ne devra pas être inférieur au 3e échelon du niveau IV\n(coefficient 285).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>j) (Avenant du 21 avril 1981.) Diplôme d'Etat d'infirmier ou d'infirmière\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Le classement d'accueil ne sera pas inférieur au 1er échelon du niveau\nIV (coefficient 255) pour le titulaire d'un diplôme d'Etat d'infirmier ou\nd'infirmière qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aura été obtenu à partir de juin 1982 dans le cadre des dispositions du\ndécret n° 81-306 du 2 avril 1981.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Après 6 mois de travail effectif dans l'entreprise, le classement de\nl'intéressé ne devra pas être inférieur au 2e échelon du niveau IV\n(coefficient 270).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Après 18 mois de travail effectif dans l'entreprise, le classement de\nl'intéressé ne devra pas être inférieur au 3e échelon du niveau IV\n(coefficient 285 (1). \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Aux termes du procès-verbal annexé à l'avenant national du 21 avril\n1981 : \" Les parties signataires de l'avenant du 21 avril 1981, relatif au\nseuil d'accueil des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaires du nouveau diplôme d'Etat d'infirmier ou d'infirmière, sont\nconvenues d'effectuer toutes démarches auprès du ministère de la santé et\nde la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale afin de s'assurer que les études d'infirmier(ère) comprennent les\nenseignements indispensables à l'exercice de cette fonction en milieu\nindustriel. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Aux termes du procès-verbal annexé à l'avenant national du 21 avril\n1981 : \" Les parties signataires de l'avenant du 21 avril 1981, relatif au\nseuil d'accueil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des titulaires du nouveau diplôme d'Etat d'infirmier ou d'infirmière, sont\nconvenues d'effectuer toutes démarches auprès du ministère de la santé et\nde la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale afin de s'assurer que les études d'infirmier(ère) comprennent les\nenseignements indispensables à l'exercice de cette fonction en milieu\nindustriel. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II ACCORD NATIONAL du 21 juillet 1975\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ILLUSTRATIONS DE CLASSEMENT DE CERTAINES FILIERES PROFESSIONNELLES.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente annexe a pour objet de fournir des illustrations en vue du\nclassement de certaines filières professionnelles lors de la mise en oeuvre de\nla nouvelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification conformément à l'article 8 de l'accord national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application de la présente annexe au titulaire de l'un des emplois\nretenus ci-dessous implique que l'intéressé occupe dans l'entreprise une\nfonction répondant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exclusivement aux exigences posées par la définition de cet emploi telle\nque celle-ci figure dans le \" classement des professions \" annexé à l'avenant\n\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collaborateurs \" à la convention collective des industries métallurgiques\nde la région parisienne du 16 juillet 1954 modifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation aux dispositions aménagées par la présente annexe, les\nillustrations données par celle-ci ne préjugent pas de celles qui pourraient\nêtre établies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritairement au niveau de l'association de la sidérurgie et des mines de\nfer lorraines, d'une part, de la chambre syndicale de la sidérurgie du nord de\nla France,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">CLASSEMENT d'après la nouvelle qualification \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>EMPLOI (1)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Echelon\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière \"Dessinateurs\"\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dessinateur d'exécution \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>échelon 1 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dessinateur petites études\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dessinateur d'études (1er ) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dessinateur d'études (2e ) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dessinateur projeteur ou principal (1er ) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dessinateur projeteur ou principal (2e ) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière \"Préparateurs\"\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Préparateur de fabrication (1er ) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Préparateur de fabrication (2e ) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Préparateur (3e )\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière \"Agents techniques électroniciens\" \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Agent technique (1re catégorie) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Agent technique (2e catégorie, a)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Agent technique (2e catégorie, b) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Agent technique (3e catégorie, a) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Agent technique (3e catégorie, b) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Agent technique principal\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière \"Secrétariat\" \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dactylographe (1er degré)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dactylographe (2e degré) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Sténodactylographe (1er degré)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Sténodactylographe (2e degré) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Sténodactylographe correspondancier(e) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Secrétaire sténodactylographe\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière \"Comptabilité\" \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Aide-comptable commercial\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Aide-comptable industriel \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Comptable commercial \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Comptable industriel\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Comptable (2e ) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Au sens de l'annexe \"Classement des professions et définitions de\nfonctions\" à l'avenant \"Collaborateurs\" à la convention collective des\nmétaux de la région\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parisienne du 16 juillet 1954 modifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Au sens de l'annexe \"Classement des professions et définitions de\nfonctions\" à l'avenant \"Collaborateurs\" à la convention collective des\nmétaux de la région\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parisienne du 16 juillet 1954 modifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes III et IV : ACCORD NATIONAL du 21 juillet 1975\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III Accord du 25 janvier 1990\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 10 juillet 1992 étendu par arrêté du 19 novembre\n1992 JORF 27 novembre 1992.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'article 6 du présent accord national sont étendues\nau titulaire d'un certificat de qualification professionnelle faisant partie de\nl'une des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégories ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Certificat de qualification de la catégorie A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le classement d'accueil ne sera pas inférieur au premier échelon du niveau\nII (coef.170) pour le titulaire d'un certificat de qualification de la\ncatégorie A obtenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre des dispositions des alinéas 12 à 15 de l'article 1er de\nl'accord national du 12 juin 1987 sur les problèmes généraux de l'emploi\ndans la métallurgie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que des dispositions de l'annexe I de celui-ci relatives à cette\ncatégorie A.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Certificat de qualification de la catégorie B\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le classement d'accueil ne sera pas inférieur au premier échelon du niveau\nIII (coef.215) pour le titulaire d'un certificat de qualification de la\ncatégorie B obtenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre des dispositions des alinéas 12 à 15 de l'article 1er de\nl'accord national du 12 juin 1987 sur les problèmes généraux de l'emploi\ndans la métallurgie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que des dispositions de l'annexe I de celui-ci relatives à cette\ncatégorie B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Certificat de qualification de la catégorie C\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le classement d'accueil ne sera pas inférieur au premier échelon du niveau\nIV (coef.255) pour le titulaire d'un certificat de qualification de la\ncatégorie C obtenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre des dispositions des alinéas 12 à 15 de l'article 1er de\nl'accord national du 12 juin 1987 sur les problèmes généraux de l'emploi\ndans la métallurgie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que des dispositions de l'annexe I de celui-ci relatives à cette\ncatégorie C.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 6 du présent accord, le classement d'accueil ne\nsera pas inférieur au 3e échelon du niveau IV (coefficient 285) pour le\ntitulaire d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificat de qualification de la catégorie C, signalée par la commission\nparitaire nationale de l'emploi sous la forme d'un astérisque, dès\nl'obtention de ce certificat,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans que puissent être exigés les délais d'accès à ce classement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe IV Accord du 1er juillet 2011\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe IV : Parcours de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parcours de professionnalisation visés à l'article 20 de l'accord\nnational du 13 novembre 2014, validés par la commission paritaire nationale de\nl'emploi de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie, ou, par délégation, par le groupe technique paritaire «\nqualifications », et réalisés dans le cadre d'un contrat de\nprofessionnalisation, sont reconnus, dès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lors qu'une attestation de réalisation du parcours a été délivrée au\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titulaire d'une attestation de réalisation d'un parcours de\nprofessionnalisation, remplissant les conditions prévues à l'alinéa\nprécédent, doit accéder à un emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disponible, assorti du classement correspondant, auquel ce parcours le\ndestine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le parcours de professionnalisation - réalisé dans l'entreprise ou dans\nune autre entreprise de la branche de la métallurgie - doit être antérieur\nà l'affectation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié à une fonction qui doit correspondre à la spécialité de ce\nparcours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 30 janvier 1980 à l'accord du 21 juillet 1975 relatif à la\nclassification des techniciens d'atelier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent que la grille de classification\ninstituée par l'accord national du 21 juillet 1975 a été construite grâce\nà la création d'un premier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon du niveau II à double entrée pour permettre à des ouvriers\neffectuant un ensemble de tâches présentant des difficultés particulières\ndu fait de leur nature de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>passer dans la filière des professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette possibilité doit être exploitée et élargie. A cet effet, les\nparties signataires incitent les entreprises, selon les caractéristiques de\nleurs activités et les possibilités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologiques, à mettre en place toutes nouvelles formes d'organisation du\ntravail qui diminuent le nombre de postes les moins qualifiés au bénéfice\nd'emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>requérant une formation technologique, une autonomie, une responsabilité\naccrues. De ce fait, des ouvriers actuellement classés au niveau I pourraient\nen plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>grand nombre accéder au premier échelon du niveau II et progresser\nultérieurement jusqu'au troisième échelon (coefficient 190) du niveau II.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette perspective, la formation professionnelle permanente devra avoir\npour objectif, notamment pour les ouvriers classés aux niveaux I et II,\nau-delà d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adaptation aux postes de travail, une valorisation des connaissances\nfavorisant une évolution de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent, en outre, que le premier échelon du niveau I (coefficient\n140) a été exclusivement prévu pour des ouvriers qui exécutent soit à la\nmain, soit à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'aide d'appareils d'utilisation simple, des tâches élémentaires\nn'entraînant pas de modifications du produit et que le deuxième échelon du\nniveau I (coefficient 145)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a été prévu pour des ouvriers qui exécutent des travaux pour lesquels le\ntemps d'adaptation sur le lieu de travail n'excède pas une semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent avenant national concernent les entreprises\ndéfinies par l'accord collectif du 16 janvier 1979 sur le champ d'application\ndes accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationaux de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Institution de nouveaux techniciens d'atelier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification \"ouvriers\" instituée par l'accord national du 21 juillet\n1975 est complétée par les dispositions suivantes relatives à l'institution\nd'un technicien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'atelier classé au niveau IV, 1er échelon, avec le coefficient 255, et\nd'un technicien d'atelier classé au niveau IV, 2e échelon, avec le\ncoefficient 270 : il s'agit de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>techniciens d'atelier hautement qualifiés qui continuent à exercer des\nactivités à prédominance manuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Leur classement devra être effectué d'après les caractéristiques\nimposées par les définitions de niveau et d'échelon ci-après, complétant\nla classification \"ouvriers\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déroulement de carrière des techniciens d'atelier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de favoriser le déroulement de carrière des techniciens d'atelier,\nles parties signataires demandent aux entreprises de développer la promotion\nde techniciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'atelier en les intégrant dans les filières de techniciens ou d'agents de\nmaîtrise de la classification et ce, dans la mesure des emplois disponibles et\nen fonction des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>caractéristiques imposées par les définitions de niveau et d'échelon,\néventuellement avec une formation complémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur le 1er février 1980.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les définitions de niveau et d'échelon et les coefficients de techniciens\nd'atelier, institués à l'article 2, devront être paritairement insérés par\nles organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>territoriales compétentes, dans la classification annexée à chaque\nconvention collective territoriale des industries métallurgiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires tiendront dans un délai de 2 ans une réunion\nnationale pour examiner l'application du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant national, établi conformément à l'article L. 132-1 du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Procès-verbal du 30 janvier 1980\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PROCES-VERBAL DU 30 JANVIER 1980 CONCERNANT L'AVENANT DU 30 JANVIER 1980 A\nL'ACCORD NATIONAL DU 21 JUILLET 1975\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SUR LA CLASSIFICATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires de l'avenant du 30 janvier 1980 à l'accord national\ndu 21 juillet 1975 sur la classification conviennent que le niveau IV de la\nclassification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"ouvriers\", qui recouvre les échelons affectés des coefficients 255 et 270\ninstitués pour les ouvriers par l'article 2 de l'avenant national du 30\njanvier 1980,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspond, par son contenu et ses exigences, aux transpositions près, au\nniveau IV de la classification \"administrateurs-techniciens\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 4 février 1983 relatif à la classification : techniciens\nd'atelier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des industries métallurgiques et minières ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats chrétiens de la métallurgie CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale de la métallurgie CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des travailleurs de la métallurgie CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent que la grille de classification\ninstituée par l'accord national du 21 juillet 1975 a été construite grâce\nà la création d'un premier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon du niveau II à double entrée pour permettre à des ouvriers\neffectuant un ensemble de tâches présentant des difficultés particulières\ndu fait de leur nature ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leur diversité de passer dans la filière des professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette perspective, la formation professionnelle permanente devra avoir\npour objectif, notamment pour les ouvriers classés aux niveaux I et II,\nau-delà d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adaptation aux postes de travail, une valorisation des connaissances\nfavorisant une évolution de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent, en outre, que le 1er échelon du niveau I (coefficient\n140) a été exclusivement prévu pour des ouvriers qui exécutent, soit à la\nmain, soit à l'aide\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'appareils d'utilisation simple, des tâches intermédiaires n'entraînant\npas de modifications du produit et que le 2e échelon du niveau I (coefficient\n145) a été prévu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour des ouvriers qui exécutent des travaux pour lesquels le temps\nd'adaptation sur le lieu de travail n'excède pas une semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DISPOSITIONS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent avenant national concernant les entreprises\ndéfinies par l'accord collectif du 16 janvier 1979 sur le champ d'application\ndes accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationaux de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisation du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires incitent les entreprises, selon les\ncaractéristiques de leurs activités et les possibilités technologiques, à\nmettre en place toutes nouvelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formes d'organisation du travail qui diminuent le nombre de postes les moins\nqualifiés au bénéfice d'emplois requérant une formation technologique,\nune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autonomie, une responsabilité accrues. De ce fait, des ouvriers\nactuellement classés au niveau I pourraient en plus grand nombre accéder au\n1er échelon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(coefficient 170) du niveau II et progresser ultérieurement jusqu'au 3e\néchelon (coefficient 190) du niveau II, puis par la suite à un niveau\nsupérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Institution d'un nouveau technicien d'atelier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification \" Ouvriers \", instituée par l'accord national du 21\njuillet 1975 et modifiée par l'avenant du 30 janvier 1980, est complétée par\nles dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivantes relatives à l'institution d'un technicien d'atelier classé au\nniveau IV, 3e échelon, avec le coefficient 285 : il s'agit d'un technicien\nd'atelier très hautement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifié qui continue à exercer des activités à prédominance\nmanuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le classement devra être effectué d'après les caractéristiques imposées\npar les définitions de niveau et d'échelon ci-après, complétant la\nclassification \" Ouvriers \" .\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur le 1er mars 1983.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les définitions de niveau et d'échelon et le coefficient du technicien\nd'atelier institué à l'article 3 devront être paritairement insérés par\nles organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>territoriales compétentes dans la classification annexée à chaque\nconvention collective territoriale des industries métallurgiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès l'entrée en vigueur du présent avenant national, l'employeur\nprocédera, avec les délégués syndicaux des organisations syndicales\nsignataires, à un examen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préalable des problèmes généraux susceptibles de se poser au sujet de\nson application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet examen se fera sans préjudice de l'application des dispositions\nlégales en vigueur relatives aux comités d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant national, établi conformément à l'article L. 132-2 du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Accord national du 29 janvier 2000 portant révision provisoire des\nclassifications dans la métallurgie\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Union des industries métallurgiques et minières.\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée de la métallurgie FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des syndicats de la métallurgie et parties\nsimilaires CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires de la convention collective nationale du 13 mars 1972\navaient considéré, conformément à une jurisprudence bien établie, que les\ningénieurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadres sont le plus souvent rémunérés selon un forfait déterminé en\nfonction de leurs responsabilités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du protocole d'accord national du 13 septembre 1974\ndéfinissant des dispositions des conventions collectives relatives aux agents\nde maîtrise et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certaines catégories d'employés, techniciens, dessinateurs et assimilés\navaient reconnu la même possibilité pour ces catégories de salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, les signataires de l'accord national du 28 juillet 1998 ont entendu\npréciser et améliorer les formules de rémunérations forfaitaires, afin de\nmieux adapter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation du travail aux nouveaux modes de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi du 19 janvier 2000 relative à la réduction négociée du temps de\ntravail a remis en cause de façon importante cet ensemble conventionnel qui,\nn'étant plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compatible avec les dispositions législatives nouvelles, ne peut être\nmaintenu en l'état.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les parties rappellent que les avantages particuliers\nconsentis par la convention collective nationale du 13 mars 1972 avaient pour\nobjet de prendre en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte l'autonomie reconnue aux ingénieurs et cadres et la forte\nimplication de ces salariés, dans leur fonction comme dans l'avenir de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions législatives nouvelles imposent donc une refonte des\nclassifications permettant, comme par le passé, la reconnaissance et la prise\nen compte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autonomie et de la responsabilité que les salariés acceptent d'assumer\ndans l'exercice de leurs fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans cette perspective que les signataires du présent accord\ndécident d'engager des négociations en vue de la construction d'une\nclassification unique pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des salariés de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette classification déterminera, pour chacun des niveaux de classement des\nfonctions définis à partir des critères classants actuels, une échelle de\nclassement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaire permettant de mesurer le niveau d'autonomie dont dispose le\nsalarié pour exercer la fonction découlant de son contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conscients, toutefois, de la difficulté et de la durée probable de\nl'ouvrage, et afin d'éviter les conséquences d'une dénonciation, tout en\npermettant aux entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la branche et à leurs salariés de maintenir leurs niveaux d'activité\nrespectifs, dans le respect de la loi, les signataires conviennent de mettre en\nplace\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>immédiatement un dispositif transitoire simplifié inspiré des\nconsidérations qui précèdent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tel est l'objet du présent accord national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salariés visés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord national s'appliquent à l'ensemble des\nsalariés des entreprises définies par l'accord national du 16 janvier 1979\nmodifié relatif au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application des accords nationaux de la métallurgie, à l'exclusion\ndes voyageurs, représentants et placiers remplissant les conditions du statut\nlégal de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VRP aménagées par l'article L. 751-1 du code du travail et des personnes\nliées par un contrat d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définitions respectives des cadres et des itinérants non cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - CADRES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nonobstant les dispositions de la convention collective nationale des\ningénieurs et cadres de la métallurgie du 13 mars 1972 modifiée, la qualité\nde cadre résulte, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la fois, du niveau de classement de la fonction tenue par le salarié, du\ndegré d'autonomie dont il dispose, en application de son contrat de travail\npour remplir les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>missions découlant de celui-ci, et de la volonté manifestée par\nl'intéressé d'assumer cette autonomie par la conclusion avec son employeur\nd'une convention de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forfait définie, selon le degré d'autonomie considéré, soit en heures\nsur l'année, soit en jours, soit sans référence horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conventions de forfait visées à l'alinéa précédent et dont la\nconclusion est susceptible de permettre la reconnaissance de la qualité de\ncadre dans la branche de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la métallurgie sont soumises aux conditions définies ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Les conventions de forfait en heures sur l'année peuvent être conclues\navec les salariés dont le contrat de travail stipule qu'ils ne sont pas\noccupés selon l'horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectif applicable au sein de l'atelier, du service ou de l'équipe auquel\nils sont intégrés, et qui, pour l'accomplissement de l'horaire de travail\nauquel ils sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soumis, disposent, en application de leur contrat de travail, d'une certaine\nautonomie définie par la liberté qui leur est reconnue dans l'organisation de\nleur emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du temps par rapport aux horaires de fonctionnement des équipes, services\nou ateliers, et\u002Fou des équipements auxquels ils sont affectés, de telle sorte\nque leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>horaire de travail effectif ne puisse être déterminé qu'a posteriori.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conventions de forfait en heures sur l'année ne peuvent toutefois être\nconclues qu'avec les salariés dont la fonction, telle qu'elle résulte de leur\ncontrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, est classée au moins au niveau 10.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions ci-dessus ne font pas obstacle et ne s'appliquent pas à la\nconclusion de conventions de forfait en heures sur l'année avec les salariés\nitinérants non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Les conventions de forfait en jours peuvent être conclues sous les\nmêmes conditions que les conventions de forfait en heures sur l'année. Pour\nles journées ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demi-journées où ils exécutent la prestation de travail découlant de\nleur contrat de travail, les salariés ne sont pas soumis à un contrôle de\nleurs horaires de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conventions de forfait en jours ne peuvent être conclues qu'avec les\nsalariés dont la fonction, telle qu'elle résulte de leur contrat de travail,\nest classée au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au niveau 13.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Les conventions de forfait sans référence horaire peuvent être\nconclues avec les salariés percevant une rémunération se situant dans les\nniveaux les plus élevés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des systèmes de rémunération pratiqués dans l'entreprise ou dans leur\nétablissement, et auxquels sont confiées des responsabilités dont\nl'importance implique une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>grande indépendance dans l'organisation de leur emploi du temps, et qui\nsont habilités à prendre des décisions de façon largement autonome.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le niveau de classement des intéressés peut être différent selon la\ntaille et l'activité de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conventions de forfait sans référence horaire ne peuvent toutefois\nêtre conclues qu'avec les salariés dont la fonction, telle qu'elle résulte\nde leur contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, est classée au moins au niveau 13.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - ITINÉRANTS NON CADRES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conventions de forfait en heures sur l'année peuvent également être\nconclues avec les salariés itinérants non cadres, quel que soit leur niveau\nde classement, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>condition qu'ils disposent d'une réelle autonomie dans l'organisation de\nleur emploi du temps pour l'exercice des responsabilités découlant de leur\ncontrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, de telle sorte que leur horaire de travail effectif ne puisse être\ndéterminé qu'a posteriori.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aux articles 1er, 21 et 22 de la convention collective nationale des\ningénieurs et cadres de la métallurgie du 13 mars 1972 modifiée, il est\najouté, parallèlement à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>position I et sans condition d'âge ou d'ancienneté, les 6 coefficients de\nclassement suivants : 60, 68, 76, 80, 86, 92.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est institué, à partir de l'an 2000 et à titre transitoire, une grille\nde transposition permettant, pour les salariés qui remplissent les conditions\ndéfinies à l'article 2,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de bénéficier de la qualité de cadre au sens des conventions collectives\nde branche de la métallurgie, et de déterminer le coefficient de classement\nrésultant de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie\ndu 13 mars 1972 modifiée, correspondant au coefficient de même niveau\nrésultant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord national du 21 juillet 1975 modifié relatif à la\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 240\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : III C\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 24\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 180\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : III B\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 23\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 135\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : III A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 22\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 21\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 125\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 20\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 120\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 19\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 114\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 18\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 108\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 17\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 100\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 395\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 16\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 92\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 365\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : V3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AM : V3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 86\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 335\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : V2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AM : V2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 80\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 305\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : V1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AM : V1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 76\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 285\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUV : IV 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : IV 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AM : IV 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 68\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 270\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUV : IV 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : IV 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 60\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 255\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUV : IV 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : IV 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AM : IV 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 240\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUV : III 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : III 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AM : III 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 225\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : III 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 215\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUV : III 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : III 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AM : III 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 190\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUV : II 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : II 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 180\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : II 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 170\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUV : II 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : II 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 155\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUV : I 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : I 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition : 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 145\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUV : I 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : I 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition : 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 140\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUV : I 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : I 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition : 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Niveaux définis sur la base des niveaux et échelons des\nclassifications actuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette grille transitoire permet une translation directe et immédiate des\nanciens niveaux de classification aux nouveaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garantie spéciale de rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice de l'application des garanties de rémunération prévues\npar la convention collective nationale des ingénieurs et cadres de la\nmétallurgie du 13 mars\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1972, lorsque la modification de la fonction d'un salarié, relevant de l'un\ndes coefficients 255 à 395 résultant de l'accord national du 21 juillet 1975\nmodifié relatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la classification, fait désormais relever cette fonction de l'un des\ncoefficients 60 à 100 résultant de la convention collective nationale des\ningénieurs et cadres telle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que modifiée par l'article 3 du présent accord, l'intéressé percevra,\ndans sa fonction de cadre au niveau correspondant, une rémunération qui ne\nsera pas inférieure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au salaire minimum garanti, prime d'ancienneté comprise, qui lui était\napplicable en tant que non-cadre, majorée de 15 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les meilleurs délais après la conclusion du présent accord, les\nparties engageront des négociations en vue de la conclusion d'un accord\ninstituant une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification unique définitive pour l'ensemble des salariés de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national, établi en vertu des articles L. 132-1 et\nsuivants du code du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nremise à chacune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté portant extension d'un accord national sur la classification conclu\ndans les industries de la production et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la transformation des métaux. JONC 1er juin 1983.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er Sont rendues obligatoires pour tous les employeurs et tous les\nsalariés compris dans le champ d'application de l'accord national du 16\njanvier 1979, tel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'il a été étendu par arrêté du 1er août 1979, les dispositions de\nl'accord national du 21 juillet 1975 sur la classification conclu dans les\nindustries de la production\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la transformation des métaux, modifié par les avenants des 30 janvier\n1980 et 4 février 1983.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord national susvisé est faite\nà dater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à\ncourir et aux conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise, ainsi que l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont l'extension est réalisée en application de l'article 1er.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté portant extension d'un accord national portant diverses mesures en\nmatière de qualification et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification dans la métallurgie. JORF 4 mai 1990.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er Sont rendues obligatoires pour tous les employeurs et tous les\nsalariés compris dans son champ d'application, les dispositions de l'accord\nnational du 25\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 1990 portant diverses mesures en matière de qualifications et\nclassification dans la metallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord national susvisé est faite\nà dater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à\ncourir et aux conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté portant extension d'un avenant à l'accord national sur la\nclassification dans les industries métallurgiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>JORF 27 novembre 1992.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés des 28 avril 1983 et 23 avril 1990 portant extension de\nl'accord national du 21 juillet 1975 sur la classification dans les industries\nmétallurgiques et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des textes qui l'ont modifié ou complété ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 10 juillet 1992 à l'accord national susvisé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 11 septembre 1992 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de l'accord national du 25 janvier 1990 sur\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification dans les industries metallurgiques, les dispositions de\nl'avenant du 10 juillet 1992 à l'accord national susvisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II : Liste des entreprises de la réparation navale auxquelles,\nconformément à l'article 30 de l'accord national métallurgie du 23\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 1982 sur la durée du travail, ne s'appliquent pas les dispositions\ndes articles 4 et 12 de l'accord (1) : *Exclusion du champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application.*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Beliard, Crighton et Cie, SA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Flandres Industrie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Compagnie générale d'entretien et de réparation (COGER) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Ateliers et chantiers réunis du Havre et de La Rochelle-Pallice ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Compagnie marseillaise de réparations (CMR) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Ateliers J Paoli, SA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Ateliers et chantiers de Marseille-Provence (ACMP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Foure, Lagadec et Cie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Ateliers français de l'Ouest ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Société ARNI Bordeaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de moindre importance exerçant une activité de réparation\nnavale pourront faire l'objet de la même mesure par l'intermédiaire de leurs\nchambres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales territoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Dispositions exclues de l'extension (arrêté du 5 avril 1982).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DISPOSITIONS PARTICULIERES APPLICABLES AU PERSONNEL DES SERVICES CONTINUS,\nEN COMPLEMENT DE L'ACCORD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NATIONAL METALLURGIE DU 23 FEVRIER 1982 ET VISANT A LA MISE EN PLACE\nPROGRESSIVE DE LA CINQUIEME EQUIPE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*Compte tenu de l'effet bénéfique sur l'emploi de la mise en oeuvre de\ncette 5e équipe et, par ailleurs, en vue de ne pas compromettre la\ncompétitivité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises et d'atténuer sensiblement et durablement l'impact sur les\nrésultats des entreprises du coût des mesures de compensation financière\nqu'elles auront à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supporter en application de la présente annexe, les parties signataires\nestiment indispensable que les pouvoirs publics prennent en compte,\nséparément, cette charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la mise au point des dispositions financières concernant Sollac,\nSacilor et Usinor et des contrats de solidarité spécifiques à établir avec\nles autres sociétés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées* (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires considèrent également que la durée de marche des\ninstallations ne doit pas se trouver affectée par la réduction du temps de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) : Paragraphe exclu de l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) : Paragraphe exclu de l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires retiennent le principe de la mise en place\nprogressive de l'horaire hebdomadaire moyen de 33 heures 36 en 5 équipes pour\nle personnel des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>services continus pour faciliter des embauches de jeunes et constituer une\ndes solutions aux problèmes d'emploi qui pourraient se trouver posés dans\ncertains\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissements (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties décident qu'en tout état de cause, dans les établissements de\nSollac, Sacilor et Usinor et leurs filiales sidérurgiques majoritaires, des\nmesures seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prises pour commencer à mettre en oeuvre la cinquième équipe dès la fin\n1982, de telle sorte que des installations puissent fonctionner en 5 équipes\ndès 1983 (dès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1984 pour les autres entreprises couvertes par la présente annexe).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette mise en oeuvre se fera également en fonction des plans industriels\nqui seront arrêtés pour la sidérurgie et compte tenu, notamment, des\nproblèmes d'emploi à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résoudre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le calcul montre qu'en l'état actuel de la marche des installations\nsidérurgiques une réduction d'une heure de la durée du travail des services\ncontinus se traduit,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour l'ensemble de la sidérurgie française, par un supplément d'effectif\nd'environ 1.000 personnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le calcul montre qu'en l'état actuel de la marche des installations\nsidérurgiques une réduction d'une heure de la durée du travail des services\ncontinus se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>traduit, pour l'ensemble de la sidérurgie française, par un supplément\nd'effectif d'environ 1.000 personnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au lieu et place des dispositions prévues aux articles 7 et 8 de l'accord\nnational, les mesures de réduction de la durée du travail suivantes seront\nappliquées au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel des services continus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire moyen hebdomadaire sera en tout état de cause réduit d'une heure\ntrente au 1er avril 1982 et de 1\u002F2 heure au 1er janvier 1983, dans les\nétablissements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont l'horaire moyen hebdomadaire de référence est égal ou supérieur à\n39 heures trente de travail et inférieur à 43 heures de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les établissements dont l'horaire moyen hebdomadaire de référence\nest compris entre 39 h 30 et 37 h 30, la réduction d'horaire sera appliquée\ndans la limite de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'horaire de 37 h 30 au 1er janvier 1983.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une réduction supplémentaire d'une demi-heure sera appliquée au 1er avril\n1982 dans les établissements dont l'horaire moyen hebdomadaire de référence\nest égal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou supérieur à 43 heures et inférieur à 44 heures. Cette réduction\nsupplémentaire sera portée à une heure dans les établissements dont\nl'horaire moyen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire de référence est égal ou supérieur à 44 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en application des mesures ci-dessus donnera lieu aux négociations\nprévues à l'article 24 de l'accord national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au lieu et place des dispositions prévues à l'article 14 de l'accord\nnational, les mesures de compensation suivantes seront appliquées au personnel\ndes services\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sundayallowancetxt\">\u003Cp>Les réductions d'horaires visant à la mise en place progressive de\nl'horaire de 33 h 36 s'accompagnent du maintien intégral du salaire, hors\nl'incidence des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majorations pour astreintes (majoration pour services continus, pour heures\nsupplémentaires, pour travail des dimanches et des jours fériés, pour\ntravail de nuit,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>etc.) qui continueront à être indemnisées en fonction de l'horaire\neffectivement suivi.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Toute réduction d'horaire effectuée en vertu de l'article 2 ci-dessus\ndonnera lieu au maintien du salaire mensuel pour les salariés ayant une\nrémunération égale au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire minimum de croissance ou Smic lors de l'application de cette\nréduction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre les entreprises prendront les dispositions nécessaires pour que\nl'application des réductions prévues à l'article 2 et le versement de la\ncompensation prévue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au présent article ne soient pas la cause d'une perte effective de\nrémunération par le salarié, notamment en intégrant ces mesures dans le\ncadre d'une opération de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réajustement des rémunérations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la compensation se fait sous forme d'une indemnité spéciale, celle-ci\ndevra être intégrée dans la rémunération individuelle du salarié.\nL'entreprise doit mettre le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié à même de vérifier que son nouveau salaire comporte\neffectivement le montant de la compensation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La compensation s'applique au salarié qui, individuellement, ne faisait pas\npartie de l'entreprise pendant la période de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La compensation prévue par le présent article ne se cumule pas avec celles\nappliquées dans l'établissement pour le même objet et portant sur la même\ntranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours de congés payés spéciaux dont bénéficie éventuellement le\npersonnel des services continus seront remplacés par une réduction de la\ndurée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une durée équivalente, qui donnera lieu à une compensation pécuniaire\nintégrale. Cette mesure ne fera pas obstacle à ce que les jours de repos\ncorrespondants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soient utilisés avec la même souplesse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire ainsi réduit constituera l'horaire hebdomadaire de référence à\npartir duquel seront décomptées les réductions d'horaire prévues à\nl'article 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les majorations d'heures supplémentaires s'appliquent conformément aux\ndispositions prévues aux articles 3 et 5 de l'accord national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, dans le cas où l'application des dispositions des conventions\ncollectives en vigueur à la date de conclusion du présent accord s'avérerait\nplus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avantageuse pour les salariés, ce sont ces dispositions, dans leur\nrédaction actuelle, qui continueraient à s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires se réuniront aussitôt que l'ensemble des plans\nindustriels de la sidérurgie sera arrêté et connu, et au plus tard à la fin\ndu premier semestre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1982.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les établissements relevant des conventions collectives de la\nsidérurgie de Moselle, de Meurthe-et-Moselle et du Nord, une réunion\nparitaire se tiendra, entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties signataires, dans le mois suivant la date de la signature du\nprésent accord, en vue d'examiner :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'application de la présente annexe, en ce qui concerne\nnotamment les barèmes de minima ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le problème des congés hiérarchiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le problème des congés supplémentaires prévus par l'avenant \" Etam \" des\nconventions collectives de Moselle et de Meurthe-et-Moselle pour le personnel,\nnon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visé par la présente annexe, ayant une responsabilité continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est convenu également d'ouvrir une négociation relative aux disposition\nconventionnelles concernant l'indemnisation des astreintes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente annexe entre en vigueur dans les mêmes conditions que l'accord\nnational.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourstxt\">\u003Ch2>Accord du 17 juillet 1986 relatif à l'aménagement du temps de travail\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch2>Modulation\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4 de l'accord national de la métallurgie du 23 février 1982 est\nremplacé par un nouvel article 4 (voir dispositions générales).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travail en continu et travail en équipes successives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 3 janvier 2002 art. 9 en vigueur à l'extension BO\nconventions collectives 2002-4 étendu par arrêté du 3 mai 2002 JORF 31 mai\n2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accord collectif d'entreprise ou d'établissement pourra, pour des\nraisons de caractère économique ou de charge de travail, prévoir\nl'organisation de travail en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspweek\">\u003Cp>Dans ce cas, l'accord devra impérativement fixer une date limite, laissée\nà l'appréciation des signataires, à partir de laquelle l'horaire\nhebdomadaire effectif ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra excéder 33,36 heures en moyenne qui, le plus souvent, correspondra\nà une organisation du travail en cinq équipes.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>L'accord devra, en outre, prévoir les modalités du passage à\nl'organisation du travail en continu, notamment en ce qui concerne la\ncompensation des réductions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'horaire résultant de son application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les embauchages éventuellement nécessaires lors du passage au travail\ncontinu seront effectués, en priorité, par contrat de travail à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Remplacement du paiement des heures supplémentaires par un repos\ncompensateur (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être décidé, par accord collectif d'entreprise ou\nd'établissement, que le paiement de tout ou partie des heures supplémentaires\nest rmplacé par un repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compensateur de 125 p. 100 pour les huit premières heures et de 150 p. 100\npour les heures suivantes. Pour les modalités d'application de ce repos,\nl'accord peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déroger aux règles fixées par l'article L. 212-5-1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*Ce repos ne se cumule pas avec les repos compensateurs à 20 % et à 50 %\ninstitués par l'article L. 212-5-1* (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) En application dès que les modifications indispensables auront été\napportées par la législation (Voir article 4 de l'accord du 17 juillet\n1986).(2) : Alinéa exclu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) En application dès que les modifications indispensables auront été\napportées par la législation (Voir article 4 de l'accord du 17 juillet\n1986).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) : Alinéa exclu de l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date d'entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions ci-dessus prévues par les articles 1er, 2 et 3 entreront\nen application, chacune en ce qui la concerne, dès que les modifications\nindispensables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auront été apportées à la législation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord paritaire d'interprétation du 20 octobre 1987 relatif à\nl'aménagement du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paragraphe 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations soussignées rappellent que l'accord national du 17\njuillet 1986 sur l'aménagement du temps de travail a été assorti, lors de sa\nsignature, d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déclaration d'intention des organisations signataires qui fait partie\nintégrante de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord national du 17 juillet 1986 sur l'aménagement du temps de travail\nporte avenant à l'accord national de la métallurgie du 23 février 1982 sur\nla durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, comme l'indiquent le titre de l'accord national du 17 juillet 1986,\nla rédaction de l'alinéa 1 de son article 1er, la rédaction des références\nfigurant aux alinéas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6 et 7 de cet article 1er.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paragraphe 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations soussignées rappellent que la déclaration d'intention\ndes parties signataires de l'accord national du 17 juillet 1986 énonce que,\n\"en concluant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord\", elles ont entendu \"manifester leur volonté ... fondée à la\nfois sur l'amélioration de la compétitivité indispensable des entreprises,\nla sauvegarde des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de vie des salariés, ainsi que le renforcement de leur lutte\npour l'emploi\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'amélioration de la compétitivité indispensable des entreprises, la\nsauvegarde des conditions de vie des salariés, ainsi que le renforcement de la\nlutte pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi, contiennent les données économiques et sociales justifiant\nl'accord national du 17 juillet 1986.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, énoncer la volonté des organisations signataires\nreprésentatives dans la métallurgie de \"l'amélioration de la compétitivité\nindispensable des entreprises\",\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c'est faire le constat que cette compétitivité est insuffisante dans les\nindustries métallurgiques, et que son amélioration dépend notamment de la\nmise en oeuvre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions arrêtées par l'accord national du 17 juillet 1986 y compris\nen matière de modulation, pour qu'une entreprise puisse faire face à une\nconjoncture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cyclique, ou haussière, ou baissière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, énoncer la volonté des organisations signataires\nreprésentatives dans la métallurgie de \"la sauvegarde des conditions de vie\ndes salariés\", c'est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessairement viser les conditions de vie des salariés travaillant dans\nles industries métallurgiques, ainsi que les inconvénients sérieux qui\nauraient pu,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuellement, résulter, pour ces salariés, de nouvelles règles\nnationales insuffisamment précises sur l'aménagement du temps de travail dans\nla métallurgie, y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compris en matière de modulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, énoncer la volonté des organisations signataires\nreprésentatives dans la métallurgie du \"renforcement de leur lutte pour\nl'emploi\", c'est nécessairement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>se référer à tous les éléments économiques et sociaux de la situation\nde l'emploi dans les industries métallurgiques, notamment à ceux relatifs à\nla durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'utilisation des équipements, aux coûts économiques et sociaux qui en\ndécoulent, au développement ou au maintien ou à la suppression d'emplois que\ncette durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut entraîner dans la métallurgie, selon que le temps de travail fait ou\nnon l'objet d'aménagements et de modulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes ces données économiques et sociales sont d'autant plus connues\nqu'elles avaient déjà été largement commentées dans des rapports officiels\npubliés avant les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociations de l'accord national du 17 juillet 1986.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, comme l'accord national du 17 juillet 1986 porte avenant à\nl'accord national du 23 février 1982, il en résulte que la déclaration\nliminaire de ce dernier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conserve toute sa valeur, y compris pour le nouvel article 4 sur la\nmodulation inséré dans l'accord du 23 février 1982 par celui du 17 juillet\n1986. De ce fait, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelles dispositions sur la modulation sont également justifiées par les\ndonnées économiques et sociales contenues dans la déclaration liminaire\nd'intention du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>23 février 1982.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paragraphe 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations soussignées rappellent que la question des conditions du\nrecours au chômage partiel pour les heures qui ne sont pas prises en compte\ndans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modulation, a été réglée par l'accord national du 17 juillet 1986 selon\nles modalités suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le mémento de la réunion paritaire de négociation du 17 juin 1986 - dont\ncopie a été remise en son temps à toutes les organisations syndicales\nparticipantes ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'en font foi les récépissés de délivrance - mentionne que la\ndélégation patronale avait alors déclaré ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"Il conviendra également de prévoir que si la modulation ne peut pas être\nrespectée intégralement, il y aura information du comité d'entreprise et des\ndélégués\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicaux (que ce soit pour les heures supplémentaires s'imputant sur le\ncontingent ou pour le chômage partiel)\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Finalement, lors de la réunion paritaire de négociation du 1er juillet\n1986, devait être arrêtée la disposition suivante, figurant à l'alinéa 6\ndu nouvel article 4 inséré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'accord national du 23 février 1982 par l'accord national du 17\njuillet 1986 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"La modulation intervient dans le cadre d'une programmation indicative qui\npeut porter sur tout ou partie de l'année et qui doit respecter les\ndispositions de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24 du présent accord, notamment en ce qui concerne le délai de prévenance\ndes modifications de l'horaire. Dans le cas où la modulation qui a été\ndécidée ne peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être respectée, l'employeur doit consulter les délégués syndicaux et le\ncomité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dernière phrase constitue une disposition applicable, en particulier,\nen cas de recours au chômage partiel et ajoute, dans ce cas, aux conditions\naménagées par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les textes législatifs et réglementaires sur le chômage partiel une\ncondition supplémentaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la consultation des délégués syndicaux ou, à défaut de délégués\nsyndicaux et de comité d'entreprise, la consultation des délégués du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette consultation ne dispense évidemment pas du respect de toutes les\nconditions aménagées par les lois, décrets et arrêtés, pour le recours au\nchômage partiel et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le bénéfice de l'aide de l'Etat en la matière : ces conditions\nlégislatives et réglementaires sont sous-entendues dans la disposition\nprécitée de l'accord national du 17\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 1986, laquelle, de ce fait, s'y réfère implicitement mais\nnécessairement en cas de chômage partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paragraphe 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations rappellent que la question des mesures applicables au\npersonnel d'encadrement en cas de modulation a été réglée par l'accord\nnational du 17\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 1986 de la façon suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En insérant un nouvel article 4 dans l'accord national du 23 février 1982,\nl'accord national du 17 juillet 1986 a du même coup soumis le nouveau régime\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modulation des horaires aux dispositions de l'accord national du 23 février\n1982 qui visent \"l'article 4 du présent accord\" ou encore \"la modulation\", ou\nencore\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"l'ensemble des dispositions du présent accord\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Or, l'accord national du 23 février 1982 comporte un article 18 qui stipule\nque \"l'ensemble des dispositions du présent accord est applicable au\npersonnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'encadrement\", selon des modalités définies par cet article 18.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par suite, les clauses de cet article 18 régissent l'application au\npersonnel d'encadrement des dispositions instituées en matière de modulation\npar l'accord national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 17 juillet 1986.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paragraphe 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes les précisions énoncées dans les paragraphes 1, 2, 3 et 4\nci-dessus sont réputées faire partie intégrante de l'accord national du 17\njuillet 1986 depuis son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissement, en raison de leur caractère avant tout interprétatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est annexée au présent acte paritaire, en tant que de besoin, une\nreproduction de la déclaration liminaire et des quatre articles de l'accord\nnational du 17 juillet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1986, reproduction rendue publique et publiée à l'époque.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paragraphe 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations soussignées prennent acte des éléments suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le rapport établi par l'administration du travail en vue de la séance du\n30 septembre 1987 de la sous-commission des conventions et accords de la\ncommission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de la négociation collective, énonce en particulier ce qui suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"L'accord du 17 juillet 1986 contient l'ensemble des clauses permettant de\ncadrer le régime de modulation et est à cet égard conforme à la loi. Il en\nest ainsi des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clauses substantielles que constituent la limite supérieure de la\nmodulation, les données économiques et sociales qui justifient le recours à\nla modulation (cf.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déclaration liminaire), les droits des salariés n'ayant pas travaillé\npendant toute la période de modulation, le programme indicatif, le délai de\nprévenance\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations soussignées prennent acte de ces considérations, y\ncompris de celle selon laquelle l'accord national du 17 juillet 1986 \"contient\n... les données\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques et sociales qui justifient le recours à la modulation (cf.\ndéclaration liminaire)\" ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'arrêté ministériel du 1er octobre 1987, portant extension de l'accord\nnational du 17 juillet 1986 (Journal officiel du 2 octobre 1987), énonce en\nparticulier ce qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\"Considérant que les dispositions de l'accord national du 17 juillet 1986\nsont conformes aux dispositions des articles L. 212-8 et suivants du code du\ntravail relatifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la modulation, à celles de l'article L. 221-10 relatif à l'organisation\ndu travail de façon continue et à celles de l'article L. 212-5 relatif au\nrepos compensateur\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations soussignées prennent également acte du contenu de\nl'arrêté ministériel du 1er octobre 1987 précité, y compris de\nl'exclusion, de l'extension, du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>deuxième alinéa de l'article 3 de l'accord national du 17 juillet 1986,\nalinéa relatif aux repos compensateurs à 20 % et à 50 % institués par\nl'article L. 212-5-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paragraphe 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent acte paritaire a été établi entre les organisations\nsignataires de l'accord-avenant du 17 juillet 1986 conformément aux\ndispositions étendues de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28 de l'accord national du 23 février 1982, qui réserve l'interprétation\nparitaire de dispositions insérées dans celui-ci pour l'aménagement du temps\nde travail dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la métallurgie, aux organisations nationales signataires des dispositions\ninterprétées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent acte paritaire est, conformément aux termes de l'article L.\n132-2 du code du travail, un acte conclu entre les organisations soussignées ;\nil a la nature\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accord collectif soumis aux dispositions des articles L. 132-2 et suivants\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, le présent acte paritaire est fait en un nombre suffisant\nd'exemplaires pour remise à chacune des organisations signataires et dépôt\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions prévues par l'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déclaration d'intention des parties signataires ACCORD NATIONAL du 23\nfévrier 1982\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déclaration d'intention des parties signataires de l'accord national de la\nmétallurgie du 17 juillet 1986 sur l'aménagement du temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En concluant l'accord ci-joint, qui constitue un avenant et un complément\nde l'accord national de la métallurgie du 23 février 1982, l'UIMM et les\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales signataires entendent manifester leur volonté de poursuite d'une\npolitique contractuelle active et de progrès, fondée à la fois sur\nl'amélioration de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétitivité indispensable des entreprises, la sauvegarde des conditions\nde vie des salariés, ainsi que le renforcement de leur lutte pour l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le même esprit, les parties signataires se déclarent pleinement\nd'accord pour reprendre, dès l'automne prochain, leurs négociations sur les\nautres points du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>programme de travaux qu'elles ont arrêté lors de leur première réunion\nparitaire du 12 mai 1986.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 24 juin 1991 relatif au travail à temps partiel, à la\nmodulation d'horaire et aux horaires cycliques\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>Préambule\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après avoir procédé à un bilan de la situation dans la métallurgie en\nmatière d'aménagement du temps de travail, les organisations soussignées,\nconvaincues de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessité de la politique contractuelle pour exercer une fonction\nd'impulsion et de régulation, comme de l'intérêt de la négociation\nd'entreprise, ont décidé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procéder à la conclusion d'un nouvel accord national sur les trois points\nsuivants : le travail à temps partiel, la modulation d'horaire, les horaires\ncycliques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter l'offre d'emploi à temps partiel dans la métallurgie,\ntout en sauvegardant les droits et garanties des salariés, les parties\ncontractantes estiment qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est utile d'attirer plus particulièrement l'attention des employeurs et des\nsalariés sur le régime du travail à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national emporte, en matière de modulation d'horaires,\navenant à l'accord national de la métallurgie du 23 février 1982, modifié\npar\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord-avenant du 17 juillet 1986, lui-même ayant fait l'objet de l'acte\nparitaire d'interprétation du 20 octobre 1987, notamment quant aux données\néconomiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et sociales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes reconnaissent l'intérêt de pouvoir organiser la\ndurée du travail dans le cadre de cycles réguliers de plusieurs semaines,\ndans des situations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autres que le travail en continu. Cette organisation du temps de travail est\njustifiée, non seulement par la nécessité d'accroître l'efficacité de\nl'utilisation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équipements, mais également par celle d'améliorer les conditions de vie\ndes salariés, notamment en permettant une rotation plus harmonieuse des\néquipes ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>encore en facilitant l'octroi des réductions d'horaire sous forme de\ndemi-journées ou de journées complètes de repos, après négociation\nconformément à l'article 24\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accord national du 23 février 1982.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord national concernent les entreprises\ndéfinies par l'accord collectif du 16 janvier 1979 sur le champ d'application\ndes accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationaux de la métallurgie, modifié par l'avenant du 13 septembre\n1983.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travail à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. DEFINITION\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail à temps partiel est un travail pour un horaire inférieur à la\ndurée légale ou à la durée du travail de référence inférieure de\nl'entreprise, de l'établissement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'atelier, de l'équipe ou du service dans lequel le salarié est\noccupé. Cet horaire est apprécié sur la semaine, sur le mois ou sur\nl'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. FORMALITES DE MISE EN OEUVRE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail à temps partiel, comme toute nouvelle forme d'aménagement du\ntemps de travail, doit être négocié avec les délégués syndicaux, dans le\ncadre de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24 de l'accord national métallurgie du 23 février 1982 modifié sur la\ndurée du travail, si l'employeur envisage de le mettre en place ou de le\ndévelopper.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette occasion sera examinée la possibilité d'améliorer, dans un ou\nplusieurs des domaines suivants : rémunération, retraite, indemnité de\ndépart à la retraite,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chômage, indemnité de licenciement, et dans les conditions prévues par le\nprésent accord, les droits des salariés pour lesquels le contrat de travail\nà temps plein est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transformé en contrat de travail à temps partiel à la demande de\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence d'accord collectif d'entreprise ou d'établissement, les\nhoraires à temps partiel ne peuvent être introduits par l'employeur qu'après\nconsultation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel.\nL'inspecteur du travail doit être informé de l'avis du comité d'entreprise\ndans un délai de quinze jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de représentation du personnel, l'inspecteur du travail doit\nêtre informé avant l'introduction des horaires à temps partiel dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois à temps partiel peuvent être proposés par l'employeur ou\ndemandés par les salariés intéressés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le refus par le salarié d'effectuer un travail à temps partiel ne\nconstitue ni une faute ni un motif de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié intéressé par un aménagement de son temps de travail, dans\nle cadre du travail à temps partiel, peut en formuler la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord d'entreprise ou d'établissement prévoyant une autre\nprocédure, la procédure de demande est la suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié devra adresser une demande écrite à l'employeur 6 mois au\nmoins avant la date à laquelle il souhaite occuper un poste à temps partiel.\nLa demande devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préciser la durée et la répartition du travail souhaitées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'intérieur de cette période de 6 mois et au plus tard dans les 3 mois\nsuivant la réception de la demande, l'employeur doit fournir au salarié une\nréponse écrite,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>après étude éventuelle des changements d'organisation qu'il estime\npossibles. En cas de refus, l'employeur doit indiquer les motifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout passage à temps partiel d'un salarié à temps plein suppose une\nadaptation de sa charge de travail, sa mission, son champ d'activité, à son\nnouvel horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La même procédure est applicable lorsqu'un salarié à temps partiel\nsouhaite occuper ou réoccuper un emploi à temps plein. Dans ce cas, la\ndemande du salarié n'a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas à préciser la durée et la répartition du travail souhaitées. Elles\ncorrespondent à la durée et à la répartition de l'horaire de référence\ndes salariés à temps plein, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, de l'atelier, du service ou de l'équipe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. PRIORITE D'EMPLOI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps plein bénéficient d'une priorité pour occuper un\nemploi à temps partiel dans l'établissement ou l'entreprise, et les salariés\nà temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient d'une priorité pour occuper ou reprendre un emploi à temps\ncomplet ressortissant à leur catégorie professionnelle, ou un emploi\néquivalent, notamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas d'événement familial grave. L'employeur porte à la connaissance\ndes salariés, par voie d'affichage, la liste des emplois disponibles\ncorrespondants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4. DECOMPTE DES SALARIES DANS L'EFFECTIF DE L'ENTREPRISE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel sont décomptés dans l'effectif de\nl'entreprise au prorata de leur temps de travail inscrit au contrat par rapport\nau temps de travail des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.5. FORME DU CONTRAT DE TRAVAIL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail du salarié à temps partiel est un contrat écrit. Il\nmentionne la durée du travail, la répartition des horaires de travail et les\nconditions de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modification, la qualification, la rémunération du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il informe le salarié sur les dispositions en vigueur à la date de la\nsignature du contrat dans les domaines de la protection sociale suivants : la\nmaladie, la maternité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'invalidité, la vieillesse, le chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, il comporte également les autres mentions obligatoires prévues, le\ncas échéant, par la convention collective des industries métallurgiques\napplicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6. PERIODE D'ESSAI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai des salariés embauchés à temps partiel est la même\nque celle des salariés à temps plein. Elle ne peut avoir une durée\ncalendaire supérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, en cas de travail à temps partiel dont l'horaire est apprécié\nsur l'année, la période d'essai doit correspondre à une période de travail\neffectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.7. VOLUME ET REPARTITION DES HORAIRES DE TRAVAIL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail doit mentionner la durée du travail hebdomadaire,\nmensuelle ou annuelle, ainsi que le nombre maximal d'heures complémentaires\nqui peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être demandées au salarié. Ce nombre ne peut excéder le cinquième de la\ndurée du travail prévue au contrat, sauf accord d'entreprise ou\nd'établissement conclu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>antérieurement à l'entrée en vigueur de la loi du 13 juin 1998\nd'orientation et d'incitation relative à la réduction du temps de travail, et\nprévoyant un volume\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur. Les heures complémentaires effectuées au-delà du dixième de\nla durée du travail hebdomadaire, mensuelle ou annuelle mentionnée au contrat\nde travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donnent lieu à une majoration de salaire de 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre d'heures complémentaires ne peut porter la durée du travail du\nsalarié à temps partiel au niveau de la durée légale du travail ou de la\ndurée fixée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord ou la convention collective, compte tenu de la période\nd'appréciation de l'horaire, semaine, mois ou année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail doit également prévoir la répartition des horaires\nde travail et les conditions de la modification éventuelle de cette\nrépartition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de travail comporte un horaire hebdomadaire, il doit préciser\nla répartition de la durée du travail entre les jours de la semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de travail comporte un horaire mensuel, il doit mentionner les\nsemaines du mois au cours desquelles le salarié travaille et la répartition\nde la durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail à l'intérieur de ces semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de travail comporte un horaire annuel, il doit mentionner les\npériodes de travail ainsi que la répartition des heures au cours des mois et\ndes semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition de l'horaire de travail prévue au contrat peut être\nmodifiée, sous réserve de prévenir le salarié au moins trois jours avant\nl'entrée en vigueur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelle répartition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les cas exceptionnels où la nature de l'activité ne permet pas de\npréciser, dans le contrat de travail, les périodes travaillées au cours de\nl'année et la répartition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des horaires de travail, ce contrat de travail fixera les périodes à\nl'intérieur desquelles le salarié sera susceptible de travailler. Le salarié\nsera informé de sa date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effective de travail au moins sept jours calendaires avant celle-ci. Le\nsalarié peut refuser deux fois les dates proposées par l'employeur, si le\nvolume de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandé entre dans le cadre de l'horaire contractuel annuel. Il peut les\nrefuser quatre fois si le volume de travail demandé entre dans le cadre des\nheures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la répartition de l'horaire de travail des salariés à\ntemps partiel, aucune journée de travail ne pourra être inférieure à trois\nheures, sauf accord du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié. En dehors des courtes pauses, il ne peut y avoir plus d'une\ninterruption d'activité à l'intérieur de cette journée. Cette interruption\nd'activité ne peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à 2 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les salariés à temps partiel soumis à un horaire imposé et contrôlé\nsuivent l'horaire collectif, leurs horaires sont affichés dans l'entreprise.\nSi les horaires de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés sont différents de l'horaire affiché, l'employeur doit tenir un\ndocument de contrôle de leur temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.8. CLASSEMENT DES SALARIES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail doit mentionner le classement du salarié à temps\npartiel tel qu'il est défini par les conventions et accords collectifs en\nvigueur. Le fait de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailler à temps partiel ne doit pas provoquer de discrimination dans le\ndomaine des classifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.9. REMUNERATION\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail du salarié à temps partiel précise les éléments\nde la rémunération. Le fait de travailler à temps partiel ne doit pas être\nsource de discrimination\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en matière de rémunération. Celle-ci doit être, compte tenu de la durée\ndu travail et de l'ancienneté de l'intéressé, proportionnelle à la\nrémunération du salarié qui, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classement égal, occupe un emploi à temps complet équivalent dans\nl'entreprise ou l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération mensuelle des salariés à temps partiel, dont l'horaire\nest irrégulier d'un mois à l'autre en raison de la détermination de\nl'horaire sur une base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuelle, peut être lissée sur la base de l'horaire moyen hebdomadaire de\nl'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de transformation d'un contrat de travail à temps plein en contrat\nde travail à temps partiel, à la demande de l'employeur, les entreprises\npourront prévoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une incitation financière, de préférence sous forme d'une indemnité de\npassage à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.10. CHÔMAGE PARTIEL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de réduction de leur horaire contractuel, pour une des raisons\nénumérées à l'article R. 351-50 du code du travail, les salariés à temps\npartiel dont le salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire total est égal ou supérieur à dix-huit fois le salaire\nminimum horaire de croissance peuvent bénéficier de l'allocation spécifique\nde chômage partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour chaque heure non travaillée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.11. DROITS LEGAUX ET CONVENTIONNELS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 212-4-2 du code du travail, les salariés à\ntemps partiel bénéficient des mêmes droits légaux et conventionnels que les\nsalariés à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complet, sous réserve des modalités spécifiques qui pourront être\nprévues par les dispositions de la convention collective des industries\nmétallurgiques applicables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux intéressés, ou par celles de l'accord d'entreprise ou d'établissement\nles concernant. Pour tous les droits liés à l'ancienneté, celle-ci est\ncalculée en prenant en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte les périodes non travaillées dans leur totalité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-schedulesrestpw\">\u003Cp>2.11.1. REPOS HEBDOMADAIRE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié à temps partiel doit avoir au moins un jour de repos par\nsemaine, ce repos hebdomadaire doit avoir une durée conforme aux dispositions\nlégislatives et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires en vigueur et doit être donné le dimanche, sauf si\nl'activité du salarié est visée par un des cas de dérogation prévus par\nles dispositions législatives,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires ou conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-bankholidays1\">\u003Cp>2.11.2. JOURS FERIES.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors qu'un jour férié légal chômé dans l'entreprise coïncide avec\nun jour où le salarié à temps partiel aurait dû normalement travailler, les\nheures de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perdues du fait de ce chômage ne peuvent donner lieu à récupération en\ntemps de travail et seront indemnisées comme telles.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-holidaysdays\">\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-holidaystxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-holidaysdays\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-annleaveallowancetxt\">\u003Cp>2.11.3. CONGES PAYES.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Tout salarié à temps partiel a droit à un congé légal dont la durée\nest déterminée à raison de deux jours et demi ouvrables par mois de travail\neffectif ou d'absence\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>assimilée à un temps de travail effectif par la loi ou par la convention\ncollective applicable, quel que soit son horaire à l'intérieur de cette\npériode.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la durée du congé ainsi défini s'ajoutent, s'il y a lieu, les congés\nsupplémentaires de fractionnement prévus par la loi et les congés\nsupplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuellement prévus par la convention collective applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la prise du congé, le salarié à temps partiel perçoit une\nindemnité équivalente au dixième des sommes perçues au cours de la période\nde référence ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>servi à déterminer la durée du congé, sans pouvoir être inférieure au\nmontant de la rémunération qui aurait été perçue par le salarié s'il\navait continué à travailler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice du droit à congé ne peut entraîner une absence au travail du\nsalarié à temps partiel, proportionnellement à son horaire, supérieure à\ncelle des salariés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps plein.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>2.11.4. CONGES POUR EVENEMENTS FAMILIAUX.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié à temps partiel bénéficie des autorisations exceptionnelles\nd'absence pour événements familiaux prévues par la loi ou les textes\nconventionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables, dès lors qu'il est présent au travail au moment de\nl'événement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.12. PROTECTION SOCIALE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel cotisent aux assurances sociales, au régime\nde retraite complémentaire et d'assurance chômage ainsi que, le cas\néchéant, au régime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance sur la base de leur salaire réel. Toutefois, pour le calcul des\ncotisations plafonnées, il est opéré un abattement de plafond proportionnel\nau temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, si la rémunération du poste de travail à temps complet\ncorrespondant au poste de travail à temps partiel est supérieure au plafond\nde cotisation. S'agissant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés à employeurs multiples, l'abattement de plafond est opéré\npar rapport à la rémunération totale perçue chez les différents\nemployeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions en vigueur, les salariés à temps partiel\nbénéficient d'une protection sociale dans les conditions ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.12.1 ASSURANCE MALADIE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assuré a droit aux prestations en nature de l'assurance maladie pendant\nun an suivant la fin de la période de référence citée ci-dessous s'il\njustifie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir cotisé pendant un mois sur une rémunération au moins égale\nà 60 fois la valeur du S.M.I.C. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir effectué pendant un mois au moins soixante heures de travail\nsalarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir cotisé pendant trois mois sur des rémunérations au moins\négales à 120 fois la valeur du S.M.I.C. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir effectué pendant trois mois au moins cent vingt heures de\ntravail salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assuré a droit aux prestations en nature de l'assurance maladie pendant\ndeux ans suivant la fin de la période au cours de laquelle il justifie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir versé des cotisations sur des rémunérations au moins égales\nà 2 030 fois la valeur du S.M.I.C. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir effectué au moins 1 200 heures de travail salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié a droit aux indemnités journalières pendant les six premiers\nmois de l'arrêt de travail s'il a cotisé sur un salaire au moins égal à 1\n015 fois la valeur du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S.M.I.C. horaire pendant les six mois civils précédents ou s'il a\neffectué au moins 200 heures de travail au cours des trois mois civils\nprécédant l'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà de six mois d'arrêt de travail, le service des indemnités\njournalières est maintenu, sous réserve que l'assuré soit immatriculé\ndepuis douze mois, s'il justifie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit avoir cotisé sur un salaire au moins égal à 2 030 fois la valeur du\nS.M.I.C. pendant les douze mois civils précédant l'arrêt de travail, soit\navoir effectué au cours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cette même période 800 heures de travail salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.12.2. ASSURANCE MATERNITE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit aux prestations en nature de l'assurance maternité est ouvert dans\nles mêmes conditions que pour l'assurance maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assuré bénéficie des prestations en espèces de l'assurance maternité\ns'il justifie d'une durée d'immatriculation à la sécurité sociale au moins\négale à dix mois, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date présumée de l'accouchement ou de l'arrivée de l'enfant au foyer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit également justifier, soit au début du neuvième mois avant la date\nprésumée de l'accouchement, soit à la date du début du repos prénatal,\nsoit à la date de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'arrivée de l'enfant au foyer, avoir versé, pendant les six mois civils\nprécédents, des cotisations sur des rémunérations au moins égales à 1 015\nfois la valeur du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S.M.I.C. ou avoir effectué au moins 200 heures de travail salarié au cours\ndes trois mois civils précédents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.12.3. ASSURANCE INVALIDITE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour recevoir une pension d'invalidité, l'assuré social doit être âgé\nde moins de soixante ans et présenter une invalidité réduisant sa capacité\nde travail d'au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>deux tiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit aussi justifier d'une durée d'immatriculation à la sécurité\nsociale de douze mois et avoir versé des cotisations sur des rémunérations\nau moins égales à 2 030\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fois la valeur du S.M.I.C. pendant les douze mois civils précédents ou\navoir effectué 800 heures de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.12.4. ASSURANCE DECES.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assurance décès garantit le versement d'un capital aux ayants droit de\nl'assuré qui a cotisé dans les mêmes conditions que celles qui ouvrent droit\naux prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en nature de l'assurance maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilitypaytxt\">\u003Cp>2.12.5. ASSURANCE ACCIDENT DU TRAVAIL OU MALADIE PROFESSIONNELLE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient des prestations en nature et en\nespèces, c'est-à-dire des indemnités journalières, ainsi que des\nindemnités en capital ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rentes pour accident du travail ou maladie professionnelle dès leur\npremière heure de travail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>2.12.6. ASSURANCE VIEILLESSE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition des droits à la retraite du régime général d'assurance\nvieillesse se fait proportionnellement au salaire sur lequel il est cotisé. Il\nest validé un trimestre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque fois que le salarié a cotisé sur 200 fois la valeur du S.M.I.C. au\ncours d'une année. Il ne peut y avoir plus de quatre trimestres validés dans\nl'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de transformation d'un contrat de travail à temps plein en contrat\nde travail à temps partiel, les entreprises examineront la possibilité de\ncalculer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations salariales et patronales pour l'acquisition des droits à la\nretraite sur un salaire reconstitué à temps plein, sur une période maximale\nde cinq ans avant que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le salarié atteigne l'âge et la durée d'assurance lui permettant le\nbénéfice d'une retraite à taux plein, sauf accord collectif d'entreprise ou\nd'établissement prévoyant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une durée différente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.12.7. INDEMNISATION COMPLEMENTAIRE DES ABSENCES MALADIE OU ACCIDENT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'accord de mensualisation des industries métallurgiques\ndu 10 juillet 1970 et des textes conventionnels applicables, l'employeur est\ntenu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenir au salarié à temps partiel dont le contrat de travail est\nsuspendu du fait de la maladie ou de l'accident sa rémunération en tout ou\npartie. L'indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'employeur se fait sur la base de l'horaire de travail et par rapport\naux indemnités journalières versées par le régime général au titre de\nl'assurance maladie ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accident.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.12.8. INDEMNISATION COMPLEMENTAIRE DES ABSENCES MATERNITE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention collective applicable prévoit l'indemnisation des\nabsences maternité, celle-ci se fera sur la base de l'horaire de travail et\npar rapport aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnités journalières versées par le régime général au titre de\nl'assurance maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.12.9. REGIME DE PREVOYANCE COMPLEMENTAIRE MALADIE, ACCIDENT, MATERNITE,\nINVALIDITE, DECES.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il existe un régime de prévoyance complémentaire pour maladie,\naccident, maternité, invalidité, décès, dans l'entreprise, les salariés à\ntemps partiel en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient dans les conditions de ce régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.12.10. RETRAITE COMPLEMENTAIRE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les points de retraite complémentaire sont acquis proportionnellement au\nsalaire réel sur lequel il est cotisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de transformation d'un contrat de travail à temps plein en contrat\nde travail à temps partiel, les entreprises examineront la possibilité de\ncalculer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations salariales et patronales pour l'acquisition des droits à la\nretraite complémentaire sur un salaire reconstitué à temps plein sur une\npériode maximale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cinq ans avant que le salarié atteigne l'âge auquel il peut prétendre au\nbénéfice d'une retraite à taux plein, sauf accord collectif d'entreprise ou\nd'établissement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyant une durée différente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.13. REPRESENTATION DU PERSONNEL ET DROIT SYNDICAL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel peuvent être investis de tous mandats\nélectifs ou syndicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.14. FORMATION PROFESSIONNELLE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fait de travailler à temps partiel ne peut faire obstacle à l'accès à\nla formation professionnelle continue. Les salariés à temps partiel peuvent y\nprétendre dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mêmes conditions que les salariés à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.15. EVOLUTION DE CARRIERE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fait d'occuper un poste à temps partiel ne peut être source de\ndiscrimination dans le domaine du développement de carrière. Il ne doit pas\nnon plus faire obstacle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la promotion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.16. PREAVIS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat de travail, le préavis ne peut avoir une\ndurée calendaire supérieure à celle du préavis du salarié à temps\ncomplet. En cas de dispense de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préavis, l'indemnité compensatrice de préavis sera calculée sur la base\nde l'horaire qui aurait été effectué pendant la durée du préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.17. HEURES POUR RECHERCHE D'EMPLOI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié à temps partiel a droit aux heures pour recherche d'emploi,\nproportionnellement à son horaire de travail, dans les mêmes conditions que\nles salariés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.18. INDEMNITE DE LICENCIEMENT ET INDEMNITE DE DEPART A LA RETRAITE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités de licenciement et de départ à la retraite sont calculées\nen fonction de l'ancienneté et du salaire de l'intéressé. Si le salarié a\nété occupé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>successivement à temps complet et à temps partiel dans la même\nentreprise, les indemnités sont calculées proportionnellement aux périodes\nd'emploi effectuées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon l'une et l'autre de ces modalités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de transformation d'un contrat de travail à temps plein en contrat\nde travail à temps partiel, les entreprises examineront la possibilité de\ncalculer l'indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de départ à la retraite sur la base d'un salaire à temps plein\nreconstitué, pour les salariés partant à la retraite dans un délai maximal\nde cinq ans suivant le passage à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps partiel sauf accord collectif d'entreprise ou d'établissement\nprévoyant une durée différente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le même cas, les entreprises examineront la possibilité de calculer\nl'indemnité de licenciement sur la base d'un salaire à temps plein\nreconstitué, pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés licenciés pour motif économique dans un délai maximal de deux\nans suivant le passage à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.19. ALLOCATIONS DE CHÔMAGE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel licenciés bénéficient des allocations de\nchômage suivant les règles du régime d'assurance chômage applicables au\nmoment du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de transformation d'un contrat de travail à temps plein en contrat\nde travail à temps partiel, les entreprises étudieront la possibilité de\ncalculer les cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au régime d'assurance chômage sur la base d'un salaire à temps plein\nreconstitué, sur une période maximale de deux ans suivant le passage à temps\npartiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Remplacement du paiement des heures supplémentaires par un repos\ncompensateur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être décidé par accord collectif d'entreprise ou d'établissement\nque le paiement de tout ou partie des heures supplémentaires est remplacé par\nun repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compensateur de 125 p. 100 pour les huit premières heures, et de 150 p. 100\npour les heures suivantes. Pour les modalités d'attribution de ce repos,\nl'accord peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déroger aux règles fixées par l'article L. 212-5-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce repos compensateur, qui est prévu à l'alinéa précédent en vertu de\nl'article L. 212-5, alinéa 2, du code du travail, se cumule avec les repos\ncompensateurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>institués par l'article L. 212-5-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horaires cycliques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir le deuxième alinéa de l'article 5 de l'accord national du 23 février\n1982 complété.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national n'affecte d'aucune manière les dispositions de\nl'article 2 de l'accord national du 17 juillet 1986, ni celles du premier\nalinéa de l'article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de celui-ci, les unes et les autres étant étendues en vertue de l'arrêté\nministériel du 1er octobre 1987 (J.O. du 2 octobre 1987).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indépendamment des dispositions de l'article 3 du présent accord national,\net indépendamment des dispositions de l'article 1er de l'accord national du 17\njuillet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1986 sur la modulation des horaires, les dispositions initiales de l'article\n4 de l'accord national du 23 février 1982 - reproduites au J.O. du 23 avril\n1982 (p. 3842) -\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont réputées non écrites depuis le 20 juin 1987, date de publication au\nJournal officiel de la loi n° 87-423 du 19 juin 1987.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en est de même en ce qui concerne le dernier alinéa de l'article 3 de\nl'accord national du 17 juillet 1986.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national, établi en vertu des articles L. 132-1 et\nsuivants du code du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour\nremise à chacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L.132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord national du 7 mai 1996 sur l'aménagement et la durée du travail en\nvue de favoriser l'emploi portant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>avenant aux accords du 23 février 1982, du 17 juillet 1986 et du 24 juin\n1991.\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'union des industries métallurgiques et minières ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des cadres de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'importance du chômage et les conséquences qu'il engendre pour les\npersonnes et la collectivité sont telles qu'il faut rechercher à tous les\nniveaux les moyens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'enrayer sa progression, de concourir à sa réduction, et par là même de\nrenforcer le tissu social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce contexte, les entreprises doivent avoir une politique de l'emploi\ndynamique, fonction de l'évolution de leur marché et de la prise en compte du\nrôle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes et des hommes dans l'amélioration de leur compétitivité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dernière impose une maîtrise des coûts. Elle suppose donc une\nmeilleure combinaison du travail des hommes et de l'utilisation du capital\nainsi que des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyens matériels de l'entreprise, appuyée sur la recherche, l'innovation,\nle renforcement de l'action commerciale. Elle suppose aussi une nouvelle\norganisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail qui permette à l'entreprise de mieux s'adapter aux variations de\nson marché, dans le respect des conditions de vie des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour atteindre ce but, et en application de l'accord national\ninterprofessionnel du 31 octobre 1995, les partenaires sociaux se sont réunis\nafin de conclure, dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaine de l'aménagement du temps de travail, un accord national sur les\npoints suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organisation du temps de travail sur l'année et réduction de la durée\ndu travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- remplacement du paiement d'heures supplémentaires ou de certaines autres\ndispositions à caractère financier liées aux conditions de travail par un\nrepos ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travail à temps partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- compte épargne-temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de maintenir l'emploi dans le secteur de la métallurgie, voire de le\ndévelopper, les entreprises doivent être en mesure d'adapter leurs horaires\naux variations de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus en plus importantes et inopinées de la charge de travail tout en\nprenant en compte les souhaits des salariés et leurs propres impératifs.\nConscientes de cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation, les parties signataires entendent ouvrir, à toutes les\nentreprises qui envisagent des fluctuations de leurs horaires, la possibilité\nde décompter le temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail sur l'année, tout en réduisant la durée du travail des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises qui ne recourraient pas aux formules de modulation ou\nd'annualisation du temps de travail, les heures supplémentaires constituent\nune variable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ajustement pour faire face aux surcroît aléatoires de travail. Afin de\ndégager des heures de travail qui pourraient être attribuées à des\ndemandeurs d'emploi, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parties signataires veulent privilégier le paiement des heures\nsupplémentaires sous forme de repos compensateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cet esprit, pour augmenter au maximum le volume d'heures de travail\noffert, tout en améliorant les conditions de travail des salariés, les\nparties signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souhaitent que seuls des accords d'entreprise permettent, là où les\nconditions en sont réunies, le remplacement, total ou partiel, de certaines\ndispositions à caractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financier compensant les incommodités d'horaires, par des temps de repos\néquivalents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail à temps partiel est une forme d'aménagement du temps de travail\nqui peut améliorer la situation de l'emploi, en offrant aux salariés qui le\nsouhaitent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opportunité de mieux concilier vie professionnelle et vie personnelle\ntout en dégageant des heures de travail au profit de demandeurs d'emploi, mais\naussi en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant aux employeurs de proposer des postes de travail à temps partiel\naux intéressés. Pour ces raisons, les parties signataires sont convaincues de\nl'intérêt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'encourager son développement en améliorant son image et en apportant des\ngaranties aux personnels concernés. Elles estiment nécessaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de sensibiliser les entreprises et les salariés à l'intérêt que peut\nprésenter cette forme d'horaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'exposer sous forme d'un document unique l'ensemble des droits des\nsalariés à temps partiel, tels qu'ils résultent des dispositions\nlégislatives, réglementaires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles en vigueur, de façon à faire apparaître clairement que\nles intéressés bénéficient des mêmes droits que les salariés à temps\nplein, de la conclusion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leur contrat de travail à sa rupture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'inciter les entreprises à améliorer les droits des salariés à temps\npartiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'année apparaît mieux adaptée que la semaine pour gérer les horaires\nde travail, il est intéressant de dépasser ce stade pour considérer le temps\nde travail sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toute la vie professionnelle. Une partie du temps travaillé à certaines\npériodes, notamment lors de surcharges d'activité, doit pouvoir être\néconomisée et cumulée en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vue d'un congé rémunéré, de plus ou moins longue durée, pour réaliser\nun projet personnel, acquérir une nouvelle formation, ou partir à la retraite\nde façon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>anticipée. Aussi, les parties signataires ont décidé de fixer un cadre\npour instituer des comptes épargne-temps dans les entreprises au profit des\nsalariés qui le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désirent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la négociation triennale sur le temps de travail prévue par\nl'accord national interprofessionnel du 31 octobre 1995, les parties\nsignataires réexamineront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des dispositions du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Remplacement des compensations financières pour incommodités d'horaires\npar un repos compensateur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions en vigueur à caractère financier, compensant les\nincommodités d'horaires liées au travail en équipes, travail de nuit,\ntravail le samedi, travail le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dimanche, etc., demeurent applicables. Toutefois, lors de la mise en place\nde nouveaux aménagements du temps de travail, et afin de libérer des heures\nde travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout en améliorant les conditions de travail des salariés, les entreprises\nou établissements pourront décider, seulement par accord collectif, le\nremplacement total ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel de ces dispositions par des temps de repos équivalents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travail à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 2 de l'accord national du 24 juin 1991 est annulé et remplacé\npar les dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. DEFINITION\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail à temps partiel est un travail pour un horaire inférieur à la\ndurée légale ou à la durée du travail de référence inférieure de\nl'entreprise, de l'établissement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'atelier, de l'équipe ou du service dans lequel le salarié est\noccupé. Cet horaire est apprécié sur la semaine, sur le mois ou sur\nl'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. FORMALITES DE MISE EN OEUVRE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail à temps partiel, comme toute nouvelle forme d'aménagement du\ntemps de travail, doit être négocié avec les délégués syndicaux, dans le\ncadre de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24 de l'accord national métallurgie du 23 février 1982 modifié sur la\ndurée du travail, si l'employeur envisage de le mettre en place ou de le\ndévelopper.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette occasion sera examinée la possibilité d'améliorer, dans un ou\nplusieurs des domaines suivants : rémunération, retraite, indemnité de\ndépart à la retraite,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chômage, indemnité de licenciement, et dans les conditions prévues par le\nprésent accord, les droits des salariés pour lesquels le contrat de travail\nà temps plein est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transformé en contrat de travail à temps partiel à la demande de\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence d'accord collectif d'entreprise ou d'établissement, les\nhoraires à temps partiel ne peuvent être introduits par l'employeur qu'après\nconsultation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel.\nL'inspecteur du travail doit être informé de l'avis du comité d'entreprise\ndans un délai de quinze jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de représentation du personnel, l'inspecteur du travail doit\nêtre informé avant l'introduction des horaires à temps partiel dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois à temps partiel peuvent être proposés par l'employeur ou\ndemandés par les salariés intéressés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le refus par le salarié d'effectuer un travail à temps partiel ne\nconstitue ni une faute ni un motif de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié intéressé par un aménagement de son temps de travail, dans\nle cadre du travail à temps partiel, peut en formuler la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord d'entreprise ou d'établissement prévoyant une autre\nprocédure, la procédure de demande est la suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié devra adresser une demande écrite à l'employeur 6 mois au\nmoins avant la date à laquelle il souhaite occuper un poste à temps partiel.\nLa demande devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préciser la durée et la répartition du travail souhaitées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'intérieur de cette période de 6 mois et au plus tard dans les 3 mois\nsuivant la réception de la demande, l'employeur doit fournir au salarié une\nréponse écrite,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>après étude éventuelle des changements d'organisation qu'il estime\npossibles. En cas de refus, l'employeur doit indiquer les motifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout passage à temps partiel d'un salarié à temps plein suppose une\nadaptation de sa charge de travail, sa mission, son champ d'activité, à son\nnouvel horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La même procédure est applicable lorsqu'un salarié à temps partiel\nsouhaite occuper ou réoccuper un emploi à temps plein. Dans ce cas, la\ndemande du salarié n'a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas à préciser la durée et la répartition du travail souhaitées. Elles\ncorrespondent à la durée et à la répartition de l'horaire de référence\ndes salariés à temps plein, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, de l'atelier, du service ou de l'équipe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. PRIORITE D'EMPLOI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps plein bénéficient d'une priorité pour occuper un\nemploi à temps partiel dans l'établissement ou l'entreprise, et les salariés\nà temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient d'une priorité pour occuper ou reprendre un emploi à temps\ncomplet ressortissant à leur catégorie professionnelle, ou un emploi\néquivalent, notamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas d'événement familial grave. L'employeur porte à la connaissance\ndes salariés, par voie d'affichage, la liste des emplois disponibles\ncorrespondants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4. DECOMPTE DES SALARIES DANS L'EFFECTIF DE L'ENTREPRISE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel sont décomptés dans l'effectif de\nl'entreprise au prorata de leur tempps de travail inscrit au contrat par\nrapport au temps de travail des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.5. FORME DU CONTRAT DE TRAVAIL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail du salarié à temps partiel est un contrat écrit. Il\nmentionne la durée du travail, la répartition des horaires de travail et les\nconditions de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modification, la qualification, la rémunération du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il informe le salarié sur les dispositions en vigueur à la date de la\nsignature du contrat dans les domaines de la protection sociale suivants : la\nmaladie, la maternité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'invalidité, la vieillesse, le chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, il comporte également les autres mentions obligatoires prévues, le\ncas échéant, par la convention collective des industries métallurgiques\napplicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.6. PERIODE D'ESSAI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai des salariés embauchés à temps partiel est la même\nque celle des salariés à temps plein. Elle ne peut avoir une durée\ncalendaire supérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, en cas de travail à temps partiel dont l'horaire est apprécié\nsur l'année, la période d'essai doit correspondre à une période de travail\neffectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.7. VOLUME ET REPARTITION DES HORAIRES DE TRAVAIL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail doit mentionner la durée du travail hebdomadaire,\nmensuelle ou annuelle, ainsi que le nombre maximal d'heures complémentaires\nqui peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être demandées au salarié. Ce nombre ne peut excéder le cinquième de la\ndurée du travail prévue au contrat, sauf accord d'entreprise ou\nd'établissement conclu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>antérieurement à l'entrée en vigueur de la loi du 13 juin 1998\nd'orientation et d'incitation relative à la réduction du temps de travail, et\nprévoyant un volume\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur. Les heures complémentaires effectuées au-delà du dixième de\nla durée du travail hebdomadaire, mensuelle ou annuelle mentionnée au contrat\nde travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donnent lieu à une majoration de salaire de 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre d'heures complémentaires ne peut porter la durée du travail du\nsalarié à temps partiel au niveau de la durée légale du travail ou de la\ndurée fixée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord ou la convention collective, compte tenu de la période\nd'appréciation de l'horaire, semaine, mois ou année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail doit également prévoir la répartition des horaires\nde travail et les conditions de la modification éventuelle de cette\nrépartition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de travail comporte un horaire hebdomadaire, il doit préciser\nla répartition de la durée du travail entre les jours de la semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de travail comporte un horaire mensuel, il doit mentionner les\nsemaines du mois au cours desquelles le salarié travaille et la répartition\nde la durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail à l'intérieur de ces semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de travail comporte un horaire annuel, il doit mentionner les\npériodes de travail ainsi que la répartition des heures au cours des mois et\ndes semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition de l'horaire de travail prévue au contrat peut être\nmodifiée, sous réserve de prévenir le salarié au moins trois jours avant\nl'entrée en vigueur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelle répartition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les cas exceptionnels où la nature de l'activité ne permet pas de\npréciser, dans le contrat de travail, les périodes travaillées au cours de\nl'année et la répartition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des horaires de travail, ce contrat de travail fixera les périodes à\nl'intérieur desquelles le salarié sera susceptible de travailler. Le salarié\nsera informé de sa date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effective de travail au moins sept jours calendaires avant celle-ci. Le\nsalarié peut refuser deux fois les dates proposées par l'employeur, si le\nvolume de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandé entre dans le cadre de l'horaire contractuel annuel. Il peut les\nrefuser quatre fois si le volume de travail demandé entre dans le cadre des\nheures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la répartition de l'horaire de travail des salariés à\ntemps partiel, aucune journée de travail ne pourra être inférieure à trois\nheures, sauf accord du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié. En dehors des courtes pauses, il ne peut y avoir plus d'une\ninterruption d'activité à l'intérieur de cette journée. Cette interruption\nd'activité ne peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à 2 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les salariés à temps partiel soumis à un horaire imposé et contrôlé\nsuivent l'horaire collectif, leurs horaires sont affichés dans l'entreprise.\nSi les horaires de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés sont différents de l'horaire affiché, l'employeur doit tenir un\ndocument de contrôle de leur temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.8. CLASSEMENT DES SALARIES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail doit mentionner le classement du salarié à temps\npartiel tel qu'il est défini par les conventions et accords collectifs en\nvigueur. Le fait de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailler à temps partiel ne doit pas provoquer de discrimination dans le\ndomaine des classifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.9. REMUNERATION\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail du salarié à temps partiel précise les éléments\nde la rémunération. Le fait de travailler à temps partiel ne doit pas être\nsource de discrimination\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en matière de rémunération. Celle-ci doit être, compte tenu de la durée\ndu travail et de l'ancienneté de l'intéressé, proportionnelle à la\nrémunération du salarié qui, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classement égal, occupe un emploi à temps complet équivalent dans\nl'entreprise ou l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération mensuelle des salariés à temps partiel, dont l'horaire\nest irrégulier d'un mois à l'autre en raison de la détermination de\nl'horaire sur une base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuelle, peut être lissée sur la base de l'horaire moyen hebdomadaire de\nl'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de transformation d'un contrat de travail à temps plein en contrat\nde travail à temps partiel, à la demande de l'employeur, les entreprises\npourront prévoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une incitation financière, de préférence sous forme d'une indemnité de\npassage à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.10. CHÔMAGE PARTIEL (abrogé par accord du 23 septembre 2016 article 26\nBO 2016\u002F45)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de réduction de leur horaire contractuel, pour une des raisons\nénumérées à l'article R. 351-50 du code du travail, les salariés à temps\npartiel dont le salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire total est égal ou supérieur à dix-huit fois le salaire\nminimum horaire de croissance peuvent bénéficier de l'allocation spécifique\nde chômage partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour chaque heure non travaillée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.11. DROITS LEGAUX ET CONVENTIONNELS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 212-4-2 du code du travail, les salariés à\ntemps partiel bénéficient des mêmes droits légaux et conventionnels que les\nsalariés à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complet, sous réserve des modalités spécifiques qui pourront être\nprévues par les dispositions de la convention collective des industries\nmétallurgiques applicables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux intéressés, ou par celles de l'accord d'entreprise ou d'établissement\nles concernant. Pour tous les droits liés à l'ancienneté, celle-ci est\ncalculée en prenant en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte les périodes non travaillées dans leur totalité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.11.1. REPOS HEBDOMADAIRE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié à temps partiel doit avoir au moins un jour de repos par\nsemaine, ce repos hebdomadaire doit avoir une durée conforme aux dispositions\nlégislatives et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires en vigueur et doit être donné le dimanche, sauf si\nl'activité du salarié est visée par un des cas de dérogation prévus par\nles dispositions législatives,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires ou conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.11.2. JOURS FERIES.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors qu'un jour férié légal chômé dans l'entreprise coïncide avec\nun jour où le salarié à temps partiel aurait dû normalement travailler, les\nheures de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perdues du fait de ce chômage ne peuvent donner lieu à récupération en\ntemps de travail et seront indemnisées comme telles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.11.3. CONGES PAYES.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié à temps partiel a droit à un congé légal dont la durée\nest déterminée à raison de deux jours et demi ouvrables par mois de travail\neffectif ou d'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assimilée à un temps de travail effectif par la loi ou par la convention\ncollective applicable, quel que soit son horaire à l'intérieur de cette\npériode.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la durée du congé ainsi défini s'ajoutent, s'il y a lieu, les congés\nsupplémentaires de fractionnement prévus par la loi et les congés\nsupplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuellement prévus par la convention collective applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la prise du congé, le salarié à temps partiel perçoit une\nindemnité équivalente au dixième des sommes perçues au cours de la période\nde référence ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>servi à déterminer la durée du congé, sans pouvoir être inférieure au\nmontant de la rémunération qui aurait été perçue par le salarié s'il\navait continué à travailler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice du droit à congé ne peut entraîner une absence au travail du\nsalarié à temps partiel, proportionnellement à son horaire, supérieure à\ncelle des salariés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.11.4. CONGES POUR EVENEMENTS FAMILIAUX.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié à temps partiel bénéficie des autorisations exceptionnelles\nd'absence pour événements familiaux prévues par la loi ou les textes\nconventionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables, dès lors qu'il est présent au travail au moment de\nl'événement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.12. PROTECTION SOCIALE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel cotisent aux assurances sociales, au régime\nde retraite complémentaire et d'assurance chômage ainsi que, le cas\néchéant, au régime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance sur la base de leur salaire réel. Toutefois, pour le calcul des\ncotisations plafonnées, il est opéré un abattement de plafond proportionnel\nau temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, si la rémunération du poste de travail à temps complet\ncorrespondant au poste de travail à temps partiel est supérieure au plafond\nde cotisation. S'agissant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés à employeurs multiples, l'abattement de plafond est opéré\npar rapport à la rémunération totale perçue chez les différents\nemployeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions en vigueur, les salariés à temps partiel\nbénéficient d'une protection sociale dans les conditions ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.12.1 ASSURANCE MALADIE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assuré a droit aux prestations en nature de l'assurance maladie pendant\nun an suivant la fin de la période de référence citée ci-dessous s'il\njustifie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir cotisé pendant un mois sur une rémunération au moins égale\nà 60 fois la valeur du S.M.I.C. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir effectué pendant un mois au moins soixante heures de travail\nsalarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir cotisé pendant trois mois sur des rémunérations au moins\négales à 120 fois la valeur du S.M.I.C. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir effectué pendant trois mois au moins cent vingt heures de\ntravail salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assuré a droit aux prestations en nature de l'assurance maladie pendant\ndeux ans suivant la fin de la période au cours de laquelle il justifie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir versé des cotisations sur des rémunérations au moins égales\nà 2 030 fois la valeur du S.M.I.C. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir effectué au moins 1 200 heures de travail salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié a droit aux indemnités journalières pendant les six premiers\nmois de l'arrêt de travail s'il a cotisé sur un salaire au moins égal à 1\n015 fois la valeur du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S.M.I.C. horaire pendant les six mois civils précédents ou s'il a\neffectué au moins 200 heures de travail au cours des trois mois civils\nprécédant l'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà de six mois d'arrêt de travail, le service des indemnités\njournalières est maintenu, sous réserve que l'assuré soit immatriculé\ndepuis douze mois, s'il justifie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit avoir cotisé sur un salaire au moins égal à 2 030 fois la valeur du\nS.M.I.C. pendant les douze mois civils précédant l'arrêt de travail, soit\navoir effectué au cours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cette même période 800 heures de travail salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.12.2. ASSURANCE MATERNITE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit aux prestations en nature de l'assurance maternité est ouvert dans\nles mêmes conditions que pour l'assurance maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assuré bénéficie des prestations en espèces de l'assurance maternité\ns'il justifie d'une durée d'immatriculation à la sécurité sociale au moins\négale à dix mois, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date présumée de l'accouchement ou de l'arrivée de l'enfant au foyer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit également justifier, soit au début du neuvième mois avant la date\nprésumée de l'accouchement, soit à la date du début du repos prénatal,\nsoit à la date de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'arrivée de l'enfant au foyer, avoir versé, pendant les six mois civils\nprécédents, des cotisations sur des rémunérations au moins égales à 1 015\nfois la valeur du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S.M.I.C. ou avoir effectué au moins 200 heures de travail salarié au cours\ndes trois mois civils précédents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.12.3. ASSURANCE INVALIDITE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour recevoir une pension d'invalidité, l'assuré social doit être âgé\nde moins de soixante ans et présenter une invalidité réduisant sa capacité\nde travail d'au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>deux tiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit aussi justifier d'une durée d'immatriculation à la sécurité\nsociale de douze mois et avoir versé des cotisations sur des rémunérations\nau moins égales à 2 030\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fois la valeur du S.M.I.C. pendant les douze mois civils précédents ou\navoir effectué 800 heures de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.12.4. ASSURANCE DECES.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assurance décès garantit le versement d'un capital aux ayants droit de\nl'assuré qui a cotisé dans les mêmes conditions que celles qui ouvrent droit\naux prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en nature de l'assurance maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.12.5. ASSURANCE ACCIDENT DU TRAVAIL OU MALADIE PROFESSIONNELLE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient des prestations en nature et en\nespèces, c'est-à-dire des indemnités journalières, ainsi que des\nindemnités en capital ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rentes pour accident du travail ou maladie professionnelle dès leur\npremière heure de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.12.6. ASSURANCE VIEILLESSE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition des droits à la retraite du régime général d'assurance\nvieillesse se fait proportionnellement au salaire sur lequel il est cotisé. Il\nest validé un trimestre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque fois que le salarié a cotisé sur 200 fois la valeur du S.M.I.C. au\ncours d'une année. Il ne peut y avoir plus de quatre trimestres validés dans\nl'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de transformation d'un contrat de travail à temps plein en contrat\nde travail à temps partiel, les entreprises examineront la possibilité de\ncalculer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations salariales et patronales pour l'acquisition des droits à la\nretraite sur un salaire reconstitué à temps plein, sur une période maximale\nde cinq ans avant que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le salarié atteigne l'âge et la durée d'assurance lui permettant le\nbénéfice d'une retraite à taux plein, sauf accord collectif d'entreprise ou\nd'établissement prévoyant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une durée différente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.12.7. INDEMNISATION COMPLEMENTAIRE DES ABSENCES MALADIE OU ACCIDENT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'accord de mensualisation des industries métallurgiques\ndu 10 juillet 1970 et des textes conventionnels applicables, l'employeur est\ntenu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenir au salarié à temps partiel dont le contrat de travail est\nsuspendu du fait de la maladie ou de l'accident sa rémunération en tout ou\npartie. L'indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'employeur se fait sur la base de l'horaire de travail et par rapport\naux indemnités journalières versées par le régime général au titre de\nl'assurance maladie ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accident.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.12.8. INDEMNISATION COMPLEMENTAIRE DES ABSENCES MATERNITE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention collective applicable prévoit l'indemnisation des\nabsences maternité, celle-ci se fera sur la base de l'horaire de travail et\npar rapport aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnités journalières versées par le régime général au titre de\nl'assurance maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.12.9. REGIME DE PREVOYANCE COMPLEMENTAIRE MALADIE, ACCIDENT, MATERNITE,\nINVALIDITE, DECES.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il existe un régime de prévoyance complémentaire pour maladie,\naccident, maternité, invalidité, décès, dans l'entreprise, les salariés à\ntemps partiel en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient dans les conditions de ce régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.12.10. RETRAITE COMPLEMENTAIRE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les points de retraite complémentaire sont acquis proportionnellement au\nsalaire réel sur lequel il est cotisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de transformation d'un contrat de travail à temps plein en contrat\nde travail à temps partiel, les entreprises examineront la possibilité de\ncalculer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations salariales et patronales pour l'acquisition des droits à la\nretraite complémentaire sur un salaire reconstitué à temps plein sur une\npériode maximale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cinq ans avant que le salarié atteigne l'âge auquel il peut prétendre au\nbénéfice d'une retraite à taux plein, sauf accord collectif d'entreprise ou\nd'établissement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyant une durée différente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.13. REPRESENTATION DU PERSONNEL ET DROIT SYNDICAL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel peuvent être investis de tous mandats\nélectifs ou syndicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.14. FORMATION PROFESSIONNELLE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fait de travailler à temps partiel ne peut faire obstacle à l'accès à\nla formation professionnelle continue. Les salariés à temps partiel peuvent y\nprétendre dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mêmes conditions que les salariés à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.15. EVOLUTION DE CARRIERE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fait d'occuper un poste à temps partiel ne peut être source de\ndiscrimination dans le domaine du développement de carrière. Il ne doit pas\nnon plus faire obstacle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la promotion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.16. PREAVIS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat de travail, le préavis ne peut avoir une\ndurée calendaire supérieure à celle du préavis du salarié à temps\ncomplet. En cas de dispense de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préavis, l'indemnité compensatrice de préavis sera calculée sur la base\nde l'horaire qui aurait été effectué pendant la durée du préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.17. HEURES POUR RECHERCHE D'EMPLOI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié à temps partiel a droit aux heures pour recherche d'emploi,\nproportionnellement à son horaire de travail, dans les mêmes conditions que\nles salariés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.18. INDEMNITE DE LICENCIEMENT ET INDEMNITE DE DEPART A LA RETRAITE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités de licenciement et de départ à la retraite sont calculées\nen fonction de l'ancienneté et du salaire de l'intéressé. Si le salarié a\nété occupé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>successivement à temps complet et à temps partiel dans la même\nentreprise, les indemnités sont calculées proportionnellement aux périodes\nd'emploi effectuées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon l'une et l'autre de ces modalités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de transformation d'un contrat de travail à temps plein en contrat\nde travail à temps partiel, les entreprises examineront la possibilité de\ncalculer l'indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de départ à la retraite sur la base d'un salaire à temps plein\nreconstitué, pour les salariés partant à la retraite dans un délai maximal\nde cinq ans suivant le passage à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps partiel sauf accord collectif d'entreprise ou d'établissement\nprévoyant une durée différente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le même cas, les entreprises examineront la possibilité de calculer\nl'indemnité de licenciement sur la base d'un salaire à temps plein\nreconstitué, pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés licenciés pour motif économique dans un délai maximal de deux\nans suivant le passage à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.19. ALLOCATIONS DE CHÔMAGE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel licenciés bénéficient des allocations de\nchômage suivant les règles du régime d'assurance chômage applicables au\nmoment du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de transformation d'un contrat de travail à temps plein en contrat\nde travail à temps partiel, les entreprises étudieront la possibilité de\ncalculer les cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au régime d'assurance chômage sur la base d'un salaire à temps plein\nreconstitué, sur une période maximale de deux ans suivant le passage à temps\npartiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord entreront en vigueur après la\npublication au Journal officiel de son arrêté d'extension. Toutefois, les\ndispositions de l'article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'entreront en vigueur qu'après qu'auront été réalisés les\naménagements législatifs et réglementaires nécessaires à sa mise en\noeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national, établi en vertu des articles L. 132-1 et\nsuivants du code du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour\nremise à chacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôts dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 3 janvier 2002 relatif au travail de nuit\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>L'union des industries et métiers de la métallurgie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de la métallurgie et parties\nsimilaires CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conscientes de la nécessité, technique, économique ou sociale, de faire\ntravailler certains salariés, hommes ou femmes, la nuit pour pourvoir certains\nemplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant d'assurer la continuité de l'activité économique ou des\nservices d'utilité sociale, sans pour autant en nier la pénibilité, les\nparties signataires décident, par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le présent accord et dans le respect du devoir de protection des salariés,\nd'améliorer les conditions de travail des intéressés en encadrant le recours\nà cette forme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulière d'organisation du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national concerne les entreprises définies par l'accord\nnational du 16 janvier 1979 modifié sur le champ d'application des accords\nnationaux de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie. Il s'applique sur le territoire métropolitain ainsi que dans\nles départements d'outre-mer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition du travail de nuit et du travailleur de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré comme travailleur de nuit, pour l'application du présent\naccord, tout salarié qui :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit accomplit, au moins 2 fois chaque semaine travaillée de l'année, au\nmoins 3 heures de travail effectif au cours de la plage horaire comprise entre\n21 heures et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit effectue, sur une période quelconque de 12 mois consécutifs, au\nmoins 320 heures de travail effectif au cours de la plage horaire comprise\nentre 21 heures et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au 1er alinéa de l'article L. 213-1-1 du code du travail,\nlorsque les caractéristiques particulières de l'activité le justifient, une\nautre période de 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures consécutives, comprise entre 21 heures et 7 heures mais comprenant\nen tout état de cause l'intervalle compris entre minuit et 5 heures, peut\nêtre substituée à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la plage horaire de nuit de 21 heures à 6 heures par accord collectif\nd'entreprise ou d'établissement, ou, à défaut, sur autorisation de\nl'inspecteur du travail, après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consultation des délégués syndicaux et avis du comité d'entreprise ou,\nà défaut, des délégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié aura accompli, sur une période quelconque de 12 mois\nconsécutifs, au moins 320 heures de travail effectif au cours de la plage\nhoraire comprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre 21 heures et 6 heures, ou de celle qui lui est substituée\nconformément aux dispositions de l'alinéa précédent, il sera vérifié, au\ncours du premier mois suivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce constat, que l'intéressé a bénéficié des dispositions du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Limitation du recours au travail de nuit des travailleurs de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail au cours de la plage horaire comprise entre 21 heures et 6\nheures, ou de celle qui lui est substituée conformément à l'article 2 du\nprésent accord, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés considérés comme travailleurs de nuit est destiné à assurer la\ncontinuité de l'activité économique ou des services d'utilité sociale. Il\nne peut être mis en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>place ou étendu à de nouvelles catégories de salariés que s'il consiste\nà pourvoir des emplois pour lesquels il est :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit impossible techniquement d'interrompre, chaque jour, le\nfonctionnement des équipements utilisés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit indispensable économiquement d'allonger le temps d'utilisation des\néquipements, en raison notamment de la part que représente le coût de ces\néquipements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le prix de revient des produits de l'entreprise ou du caractère\nimpératif des délais de livraison des produits finis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit impossible, pour des raisons tenant à la sécurité des personnes ou\ndes biens, d'interrompre l'activité des salariés au cours d'une partie ou de\nla totalité de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plage horaire considérée, ou bien de faire effectuer les travaux à un\nautre moment que pendant cette plage horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel, ainsi\nque le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail seront\nconsultés sur la mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>place, ou l'extension à de nouvelles catégories de salariés, de la\nqualité de travailleur de nuit au sens de l'article 2. Cette consultation se\nfera sur la base d'une note\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>écrite exposant les motifs de cette mise en place ou de cette extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contreparties spécifiques au profit des travailleurs de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-shiftallowancetxt\">\u003Cp>4.1. Contrepartie sous forme de repos compensateur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs de nuit bénéficient, à titre de contrepartie sous forme\nde repos compensateur, pour chaque semaine au cours de laquelle ils sont\noccupés au cours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la plage horaire comprise entre 21 heures et 6 heures, ou de celle qui\nlui est substituée, d'une réduction, de leur horaire hebdomadaire de travail\neffectif, d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée de 20 minutes par rapport à l'horaire collectif de référence des\nsalariés occupés, en semaine, selon l'horaire normal de jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette réduction d'horaire pourra être attribuée dans le cadre d'une\npériode calendaire de 12 mois. Dans ce cas, elle se traduira par l'octroi, sur\ncette période de 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois, d'un temps de repos forfaitaire équivalent à 2 postes de travail,\ndans la limite de 8 heures par poste, pour les travailleurs de nuit occupés\ntoutes les semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au cours de la plage horaire comprise entre 21 heures et 6 heures, ou de\ncelle qui lui est substituée. L'employeur fixe la date d'attribution de la\nréduction d'horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la réduction d'horaire est donnée sous forme de jours de repos,\nceux-ci peuvent être affectés à un compte épargne-temps dans les conditions\nprévues aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alinéas 6 et 8 de l'article L. 227-1 du code du travail (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette réduction d'horaire ne se cumule pas avec les éventuelles\nréductions d'horaire, complémentaires par rapport à l'horaire collectif de\nréférence, accordées dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les entreprises en cas de travail de nuit ou de travail en équipes\nsuccessives comportant des postes de nuit, telles que notamment les réductions\nd'horaire dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficie le personnel des services continus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application de la réduction d'horaire prévue par le présent article ne\npourra être la cause d'une baisse de rémunération, pour les salariés\nqualifiés de travailleurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de nuit selon la définition de l'article 2 du présent accord, à la date\nd'entrée en vigueur du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Autres contreparties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque poste, les heures de travail réellement effectuées par un\ntravailleur de nuit au cours de la plage horaire comprise entre 22 heures et 6\nheures ouvrent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit, à condition que leur nombre soit au moins égal à 6 au cours de\ncette plage, à une majoration du salaire réel égale à 15 % du salaire\nminimal prévu pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé par la convention collective de la métallurgie applicable.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Pour vérifier si le salarié a bénéficié de cette majoration, il sera\ntenu compte des éventuels avantages salariaux versés par les entreprises\nspécifiquement au titre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail de nuit, même lorsqu'il sont intégrés au salaire de base et\nquelle qu'en soit la dénomination (majoration d'incommodité, indemnité de\npause payée,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité d'emploi, prime de panier à l'exception de la part exonérée\ndes cotisations de sécurité sociale, etc.), ainsi que de ceux versés au\ntitre du travail en équipes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>successives, pour le montant correspondant à l'exécution du poste de\nnuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa exclu de l'extension comme étant contraire aux dispositions du\npremier alinéa de l'article L.213-4 du code du travail (arrêté du 3 mai\n2002, art.1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisation du travail dans le cadre du poste de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une attention particulière sera apportée par l'entreprise à la\nrépartition des horaires des travailleurs de nuit. Cette répartition doit\navoir pour objectif de leur faciliter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'articulation de leur activité nocturne avec l'exercice de leurs\nresponsabilités familiales et sociales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise s'assurera que, lors de son affectation au poste de nuit, le\ntravailleur de nuit dispose d'un moyen de transport entre son domicile et\nl'entreprise à l'heure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la prise de poste et à l'heure de la fin de poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la répartition des horaires, et à l'exception des\nsalariés occupés dans le cadre de l'article L. 221-5-1 du code du travail, la\ndurée maximale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quotidienne du travail des travailleurs de nuit ne peut excéder 8\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours d'un poste de nuit d'une durée égale ou supérieure à 6 heures,\nle travailleur de nuit devra bénéficier d'un temps de pause au moins égal à\n20 minutes lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant de se détendre et de se restaurer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée maximale quotidienne du poste de nuit peut être portée à 12\nheures pour les travailleurs de nuit exerçant l'une des activités visées\nci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activité caractérisée par l'éloignement entre le domicile et le lieu\nde travail du salarié ou par l'éloignement entre différents lieux de travail\ndu salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activité de garde, de surveillance et de permanence caractérisé par la\nnécessité d'assurer la protection des personnes et des biens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activité de manutention ou d'exploitation qui concourt à l'exécution\ndes prestations de transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activité caractérisée par la nécessité d'assurer la continuité du\nservice ou de la production.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée maximale quotidienne du poste de nuit peut également être\nportée à 10 heures pour tous les travailleurs de nuit, quelle que soit leur\nactivité, lorsque le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volume de l'horaire hebdomadaire du travail de nuit est réparti sur moins\nde 5 jours par semaine ou lorsque l'entreprise doit faire face à un surcroît\nprévisible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activité. Dans ces mêmes cas, elle peut être portée, en fonction des\nnécessités, à 12 heures pour le personnel de montage sur chantier, ainsi que\npour le personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des services de maintenance et d'après-vente. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut également être dérogé à la durée maximale quotidienne de 8\nheures, du poste de nuit des travailleurs de nuit, dans les autres conditions\nprévues par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions législatives et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travailleur de nuit pour lequel il aura été fait application d'un des\ncas prévus ci-dessus, de dérogation à la durée maximale quotidienne de 8\nheures du poste de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nuit, devra bénéficier d'un temps de repos équivalent au temps du\ndépassement. Ce temps de repos s'additionnera au temps de repos quotidien de\n11 heures prévu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par les articles L. 220-1 du code du travail et 9 de l'accord national du 28\njuillet 1998 tel que modifié par l'avenant du 29 janvier 2000 sur\nl'organisation du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la métallurgie. Lorsque l'octroi de ce repos n'est pas possible, une\ncontrepartie équivalente, permettant d'assurer une protection appropriée au\nsalarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerné, doit être prévue par accord collectif au niveau de l'entreprise\nou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée moyenne hebdomadaire de travail des travailleurs de nuit,\ncalculée sur une période quelconque de 12 semaines consécutives, ne peut\ndépasser 40 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, lorsque l'organisation du travail imposée par les contraintes\nd'utilisation des équipements tenant aux caractéristiques particulières de\nl'activité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise le justifie, la durée moyenne hebdomadaire du travail des\ntravailleurs de nuit peut être portée à 42 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les mêmes circonstances, elle peut être portée à 44 heures pour le\npersonnel de montage sur chantier, ainsi que pour le personnel des services de\nmaintenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et d'après-vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut également être dérogé à la durée moyenne hebdomadaire maximale\nde travail des travailleurs de nuit, dans les autres conditions prévues par\nles dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législatives et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa exclu de l'extension comme étant contraire aux dispositions de\nl'article R.213-2 du code du travail (arrêté du 3 mai 2002, art.1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions d'affectation du salarié à un poste de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout travailleur de nuit bénéficie d'une surveillance médicale\nparticulière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié occupant un poste de jour qui souhaite occuper ou reprendre un\nposte de nuit dans le même établissement ou dans la même entreprise\nbénéficie d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>priorité pour l'attribution d'un emploi ressortissant à sa catégorie\nprofessionnelle ou d'un emploi équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf lorsqu'elle est expressément prévue par le contrat de travail,\nl'affectation à un poste de nuit entraînant la qualité de travailleur de\nnuit d'un salarié occupé sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un poste de jour, est soumise à l'accord exprès de l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat de travail prévoit que le salarié occupé à un poste\nde jour pourra être occupé en qualité de travailleur de nuit, l'intéressé\nsera fondé à refuser son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>affectation à un poste de nuit s'il justifie que cette affectation serait\nincompatible avec des obligations familiales impérieuses telles que la garde\nd'un enfant ou la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise en charge d'une personne dépendante. Ce refus ne constitue ni une\nfaute ni un motif de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié occupant un poste de nuit en tant que travailleur de nuit, qui\nsouhaite occuper ou reprendre un poste de jour dans le même établissement ou\ndans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même entreprise, bénéficie d'une priorité pour l'attribution d'un emploi\nressortissant à sa catégorie professionnelle ou d'un emploi équivalent. Le\nsouhait du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour lequel le travail de nuit est incompatible avec ses obligations\nfamiliales impérieuses, notamment avec la garde d'un enfant ou la prise en\ncharge d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personne dépendante, sera examiné de façon préférentielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travailleur de nuit déclaré inapte, par le médecin du travail, à\noccuper un poste de nuit bénéficie du droit à être transféré,\ntemporairement ou définitivement, sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un poste de jour disponible dans l'entreprise, correspondant à sa\nqualification et aussi comparable que possible à l'emploi précédemment\noccupé. L'employeur ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut prononcer la rupture du contrat de travail du fait de cette inaptitude\nque s'il est dans l'impossibilité de proposer au salarié un poste de jour\ncorrespondant à sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification et aussi comparable que possible à l'emploi précédemment\noccupé, ou si le salarié refuse ce poste. L'employeur devra justifier, par\nécrit, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'impossibilité dans laquelle il se trouve de proposer au travailleur de\nnuit inapte un poste de jour correspondant à sa qualification et aussi\ncomparable que possible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'emploi précédemment occupé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La travailleuse de nuit enceinte, dont l'état a été médicalement\nconstaté, ou qui a accouché bénéficie, dès qu'elle en fait la demande ou\nque le médecin du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constate par écrit que le poste de nuit est incompatible avec son état, du\ndroit d'être affectée à un poste de jour, dans le même établissement,\npendant le temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>restant de la grossesse et du congé légal postnatal. Lorsque le médecin\ndu travail constate, par écrit, que le poste de nuit est incompatible avec\nl'état de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailleuse de nuit, la période pendant laquelle la salariée bénéficie\ndu droit d'être affectée à un poste de jour peut être prolongée pour une\ndurée n'excédant pas 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois. Le passage en poste de jour pendant la période prévue ci-dessus ne\ndoit pas entraîner de baisse de la rémunération de la salariée. Si\nl'employeur est dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'impossibilité de proposer à la salariée enceinte ou ayant accouché,\npendant la période considérée, un poste de jour dans le même\nétablissement, ou si l'intéressée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>refuse d'être affectée dans un autre établissement de l'entreprise,\nl'employeur doit faire connaître, par écrit, à la salariée ou au médecin\ndu travail, les motifs qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'opposent au reclassement. Le contrat de travail est alors suspendu\njusqu'à la date du début du congé légal de maternité ainsi que, le cas\néchéant, pendant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de prolongation, n'excédant pas 1 mois, décidée par le médecin\ndu travail. Pendant la période de suspension du contrat de travail, la\nsalariée est indemnisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conditions prévues par les articles L. 122-25-1-1 du code du\ntravail et L. 334-1 et suivants du code la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'allaitement, justifié par certificat médical, le droit d'être\naffectée à un poste de jour est prolongé de 3 mois. En outre, pendant une\nannée à compter du jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-nursingmothers\">\u003Cp>de la naissance, les mères allaitant leurs enfants disposent, à cet effet,\nd'une heure de repos par poste durant les heures de travail. Ce temps de repos\ns'ajoute au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de pause prévu au 4e alinéa de l'article 5.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Mesures destinées à favoriser l'égalité professionnelle entre les hommes\net les femmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La considération du sexe ne pourra être retenue par l'employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour embaucher un salarié à un poste de travail comportant du travail de\nnuit conférant à l'intéressé la qualité de travailleur de nuit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour muter un salarié d'un poste de jour vers un poste de nuit, ou d'un\nposte de nuit vers un poste de jour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour prendre des mesures spécifiques aux travailleurs de nuit ou aux\ntravailleurs de jour en matière de formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation professionnelle des travailleurs de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs de nuit doivent pouvoir bénéficier, comme les autres\nsalariés, des actions comprises dans le plan de formation de l'entreprise, y\ncompris celles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatives au capital de temps de formation, ou d'un congé individuel de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de renforcer les possibilités de formation des travailleurs de nuit,\nles parties signataires incitent les entreprises à veiller aux conditions\nd'accès à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue de ces salariés compte tenu de la spécificité\nd'exécution de leur contrat de travail et à en tenir informé le comité\nd'entreprise au cours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'une des réunions prévues à l'article L. 933-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions finales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 2 de l'accord national du 17 juillet 1986\nmodifié sur l'aménagement du temps de travail est annulé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 8 c de l'accord national du 23 février 1982 modifié sur la\ndurée du travail est annulé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le 1er mai 2002, sous réserve de la\npublication au Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entrée en vigueur des dispositions du présent accord n'a pas, en\nelle-même, pour effet de remettre en cause les dispositions en vigueur des\nconventions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectives territoriales de la métallurgie et des accords d'entreprise ou\nd'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté portant extension d'un accord national sur la réduction et\nl'aménagement de la durée du travail dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industries métallurgiques. JONC 23 avril 1982.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er Sont rendues obligatoires pour les employeurs et tous les\nsalariés compris dans le champ d'application de l'accord national du 16\njanvier 1979, tel qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a été étendu par l'arrêté du 1er août 1979, les dispositions de\nl'accord national du 23 février 1982 sur la réduction et l'aménagement du\ntemps de travail dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industries métallurgiques, à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Du mot \" signataires \" figurant à l'article 27 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des termes \" dont la liste figure à l'annexe jointe au présent accord \"\nfigurant au deuxième alinéa de l'article 30 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De l'annexe II ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Du premier alinéa du préambule de l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 7 est étendu sous réserve de l'application des articles L. 212-6\net L. 212-7 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise ainsi que l'accord dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'extension est réalisée en application de l'article 1er.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté portant extension d'un accord national sur l'aménagement de la\ndurée du travail dans les industries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgiques. JORF 2 octobre 1987.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 5 avril 1982 portant extension de l'accord national du 23\nfévrier 1982 sur la réduction et l'aménagement du temps de travail dans les\nindustries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national du 17 juillet 1986 sur l'aménagement du temps de\ntravail conclu dans le cadre de l'accord national de la métallurgie du 23\nfévrier 1982 susvisé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis publiés au Journal officiel du 25 juin 1987 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), notamment les oppositions\nformulées par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trois représentants des organisations de salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que les dispositions de l'accord national du 17 juillet 1986\nsont conformes aux dispositions des articles L. 212-8 et suivants du code du\ntravail relatifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la modulation, à celles de l'article L. 212-5 relatif au repos\ncompensateur de remplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant, en application de l'article L. 213-1 (3ème alinéa) du code\ndu travail, qu'en raison de circonstances particulièrement graves un intérêt\nnational exige la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suspension de l'interdiction du travail de nuit des femmes dans les\nindustries métallurgiques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 1er. - Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les\nsalariés compris dans son champ d'application, les dispositions de l'accord\nnational du 17\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 1986 sur l'aménagement de la durée du travail dans les industries\nmétallurgiques, à l'exclusion du deuxième alinéa de l'article 3 intitulé\nRemplacement du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paiement des heures supplémentaires par un repos compensateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 2. - L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite\nà dater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à\ncourir et aux conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 3. - Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution\ndu présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté portant extension d'un accord national sur l'aménagement de la\ndurée du travail dans les industries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgiques. JORF 11 janvier 1992.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 5 avril 1982 portant extension de l'accord national du 23\nfévrier 1982sur la réduction et l'aménagement du temps de travail dans les\nindustries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgiques et l'arrêté du 1er octobre 1987 portant extension de\nl'accord national du 17 juillet 1986 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national du 24 juin 1991 portant avenant aux accords du 23\nfévrier 1982 et du 17 juillet 1986 sur l'aménagement du temps de travail dans\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension formulée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 30 juillet 1991 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivée de la commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), et notamment les oppositions\nformulées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par les représentants de deux organisations syndicales de salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que les dispositions de l'accord national du 24 juin 1991 sont\nconformes aux dispositions des articles L.212-4-2 et suivants du code du\ntravail relatifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au travail à temps partiel et L.212-8 et suivants du code du travail\nrelatifs à la modulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour les employeurs et tous les salariés compris\ndans son champ d'application, les dispositions de l'accord national du 24 juin\n1991\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portant avenant aux accords nationaux du 23 février 1982 et du 17 juillet\n1986 sur l'aménagement de la durée du travail dans la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord national susvisé est faite\nà dater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à\ncourir et aux conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues pour ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord national du 26 février 1976 relatif aux conditions de déplacement.\nEn\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur le 1er avril 1976.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions de déplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des industries métallurgiques et minières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats de la métallurgie CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats chrétiens de la métallurgie CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations sousignées manifestent par le présent accord leur\nvolonté d'améliorer et de préciser les conditions dans lesquelles les\nsalariés sont appelés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuer des déplacements professionnels, ainsi que les garanties et\navantages dont ils bénéficient pendant ces déplacements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prenant en considération, d'une part, la multiplicité des situations\nconcrètes de déplacement et les solutions spécifiques qu'elles peuvent dans\ncertains cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessiter, d'autre part, l'intérêt de donner à leur accord la plus\ngrande portée possible, elles conviennent que le présent accord vise\nessentiellement à couvrir les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacements effectués à titre habituel ainsi que certaines situations\nsur chantiers et que son champ géographique s'étendra à la France, aux pays\nlimitrophes aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autres pays de la CEE. Elles n'entendent cependant pas écarter pour autant\nles déplacements de caractère occasionnel, ni ceux effectués dans les autres\npays et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décident de préciser, dans deux chapitres particuliers, dans quelle mesure\nles dispositions de chapitres précédents seront susceptibles de leur être\nrendues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables et de déterminer, s'il y a lieu, les solutions spécifiques que\nces déplacements pourraient justifier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier : Généralités - Définitions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1.1. Professionnel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Le présent accord s'applique au personnel - à l'exception des\ningénieurs et cadres couverts par la convention collective nationale du 13\nmars 1972 - des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises appartenant aux industries de la transformation et de la\nproduction des métaux comprises dans le champ d'application déterminé par\nl'accord du 13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 1972 (modifié par l'avenant du 21 mars 1973) et par son avenant\ndu 13 décembre 1972(1). Il concerne les salariés appelés à se déplacer\nhabituellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et pour lesquels la nécessité des déplacements est généralement prévue\npar le contrat de travail soit explicitement, soit implicitement en raison de\nla nature du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail ou du poste. Les salariés embauchés pour un chantier en\nbénéficient également à partir du moment où, au cours ou à la fin de ce\nchantier, ils seraient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appelés à se déplacer sur des chantiers successifs entraînant changement\nde résidence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Le chapitre VIII du présent accord traite de l'application des\ndispositions des chapitres précédents au personnel habituellement sédentaire\nappelé à partir en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mission occasionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1.2. Géographique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) L'accord s'applique aux déplacements effectués sur le territoire de la\nFrance métropolitaine ainsi qu'aux déplacements effectués de France\nmétropolitaine dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les pays limitrophes et les autres qui sont membres de la CEE à la date de\nsignature de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Le chapitre VII du présent accord précise les dispositions\nparticulières recommandées pour les déplacements effectués en dehors des\nterritoires visés en a.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Remplacés par l'accord national du 16 janvier 1979 (arrêté du 1er\naoût 1979).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Remplacés par l'accord national du 16 janvier 1979 (arrêté du 1er\naoût 1979).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lieu d'attachement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le lieu d'attachement, élément de caractère juridique, est\nl'établissement par lequel le salarié est administrativement géré,\nc'est-à-dire où sont accomplis en principe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des actes de gestion le concernant, tels par exemple\nl'établissement de la paie, le paiement des cotisations de sécurité sociale,\nles déclarations fiscales, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenue du registre du personnel et des livres de paie, etc., sans toutefois\nqu'il soit possible de lier cette notion à l'un de ces actes en\nparticulier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Point de départ du déplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.3.1. Le point de départ du déplacement est fixé par le contrat de\ntravail ou un avenant. il peut être le domicile du salarié. A défaut de\nprécision dans le contrat ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant, le point de départ sera le domicile du salarié (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.3.2. Par domicile du salarié il convient d'entendre le lieu de son\nprincipal établissement (conformément à l'article 102 du code civil) (2) ;\nl'intéressé devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifier celui-ci lors de son embauchage et signaler tout changement\nultérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.3.3. Pour les salariés dont le domicile est situé hors des limites du\nterritoire métropolitain, il convient d'un commun accord d'élire domicile sur\nle territoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métropolitain. A défaut le domicile sera réputé être le lieu\nd'attachement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.3.4. Lorsqu'un salarié embauché comme sédentaire est ensuite appelé à\nse déplacer d'une façon habituelle, cette modification de son contrat de\ntravail devra faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'objet d'un accord écrit entre les deux parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Pour les contrats de travail en cours, cette disposition n'entraîne pas\nde changement du point de départ qui reste celui retenu implicitement ou\nexplicitement par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties, sauf convention expresse de leur part. (2) Article 102 du code\ncivil, alinéa 1er : \"Le domicile de tout Français, quant à l'exercice de ses\ndroits civils, est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au lieu où il a son principal établissement.\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Pour les contrats de travail en cours, cette disposition n'entraîne pas\nde changement du point de départ qui reste celui retenu implicitement ou\nexplicitement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par les parties, sauf convention expresse de leur part.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Article 102 du code civil, alinéa 1er : \"Le domicile de tout Français,\nquant à l'exercice de ses droits civils, est au lieu où il a son principal\nétablissement.\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition du déplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.4.1. Il y a déplacement lorsque le salarié accomplit une mission\nextérieure à son lieu d'attachement qui l'amène à exécuter son travail\ndans un autre lieu d'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sans pour autant qu'il y ait mutation - et à supporter, à cette\noccasion, une gêne particulière et des frais inhabituels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.4.2. Le salarié embauché spécialement pour les besoins d'un chantier\nn'est pas considéré en déplacement, tant qu'il reste attaché à ce\nchantier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nature des déplacements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.5.1. Le déplacement étant défini comme il est dit à l'article 1.4, on\ndistingue deux sortes de déplacements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.5.2. Le grand déplacement est celui qui, en raison de l'éloignement et\ndu temps du voyage, empêche le salarié de rejoindre chaque soir son point de\ndépart. Est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considéré comme tel le déplacement sur un lieu d'activité éloigné de\nplus de 50 km du point de départ et qui nécessite une temps normal de voyage\naller-retour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à 2 h 30 par moyen de transport en commun ou celui mis à sa\ndisposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.5.3. Tout autre déplacement au sens du présent accord est un petit\ndéplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective applicable au salarié en déplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective applicable au salarié en déplacement est celle\ndont relève l'établissement défini comme lieu d'attachement, sauf\ndisposition d'ordre public\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>imposant une autre convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition des termes : temps de voyage, de trajet, de transport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.7.1. Temps de voyage :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celui nécessaire pour se rendre, en grand déplacement, soit du point de\ndépart (défini à l'article 1.3.) à un chantier ou autre lieu d'activité,\nou en revenir, soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>directement d'un chantier à un autre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.7.2. Temps de trajet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celui nécessaire pour se rendre, chaque jour ouvré, du lieu d'hébergement\nau lieu de travail, et inversement, le lieu d'hébergement pouvant être le\npoint de départ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cas des petits déplacements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.7.3. Temps de transport :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celui nécessaire pour se rendre, dans le cadre de l'horaire de travail de\nla journée, d'un chantier à un autre (exemple : cas de petits déplacements\nsuccessifs pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépannage).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II : Régime des petits déplacements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Principe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime des petits déplacements est celui déterminé par la convention\ncollective territoriale applicable. Dans le cas où la convention collective\nterritoriale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable n'a pas réglé le problème des petits déplacements, les\ndispositions suivantes seront appliquées :(+)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NB (+) Se reporter aux articles 2-2 à 2-5 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NB (+) Se reporter aux articles 2-2 à 2-5 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Transport et trajet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.1. Le temps de transport correspondant à des déplacements se situant\ndans le cadre de l'horaire de travail n'entraîne pas de perte de salaire. Si\nle petit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacement entraîne un temps de trajet aller-retour tel que défini à\nl'article 1.7.2 excédant une heure trente, le temps de trajet excédentaire\nsera indemnisé au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire minimum de la catégorie du salarié, garanti par la convention\ncollective territoriale applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.2. Les frais de transport supplémentaires exposés au cours d'un petit\ndéplacement sont remboursés au tarif de seconde classe des transports publics\nsur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.3. Si la nature de la mission ou si l'absence de transports publics\nentraîne l'utilisation d'un véhicule personnel, les conditions d'utilisation\nse feront suivant les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article 3.15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité différentielle de repas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où le repas n'est pas assuré sur place par l'employeur ou le\nclient, le salarié en petit déplacement qui sera dans l'obligation de prendre\nun repas au lieu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du déplacement percevra une indemnité différentielle de repas calculée\nsur la base de 2,50 fois le minimum garanti légal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnisation forfaitaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être convenu que les différents frais exposés ci-dessus aux\narticles 2.2 et 2.3 seront couverts par une indemnité forfaitaire. Celle-ci ne\npourra pas être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins avantageuse pour le salarié que le décompte fait en appliquant les\narticles ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les articles 3.10 et 3.15 ci-après sont applicables aux petits\ndéplacements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III : Régimes des grands déplacements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps et mode de voyage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1.1. Lorsque le salarié est envoyé sur un nouveau lieu de travail, ou\nrappelé de celui-ci par l'employeur, le temps de voyage ou la partie de\ncelui-ci qui, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>raisons de service, se situe à l'intérieur de l'horaire normal de travail\nn'entraîne pas de perte de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1.2. Si le temps de voyage ou une partie de celui-ci se situe hors de\nl'horaire normal de travail, ce temps est indemnisé sur la base du salaire\nréel sans majorations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et du temps normal de voyage par le transport public fixé, même si\nl'intéressé décide d'utiliser un autre mode de transport à son gré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1.3. Si l'utilisation d'un véhicule personnel ou d'un véhicule de\nl'entreprise a lieu sur demande ou avec l'accord de l'employeur,\nl'indemnisation au taux ci-dessus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera comptée sur le temps normal de voyage compte tenu du mode de transport\nutilisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1.4. L'employeur s'efforcera de déterminer le mode de transport qui\nparaîtra le mieux adapté compte tenu des sujétions des intéressés, ainsi\nque de la nature de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mission et des activités qui l'encadrent (notamment trains rapides avec\nsupplément d'admission ou à classe unique). Le transport par avion sur\ndemande de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur se fera avec l'accord du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de transport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.1. Les frais de transport du voyage défini ci-dessus sont à la charge\nde l'entreprise sur la base du tarif de 2e classe du transport public fixé,\nsous réserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'incidence éventuelle de l'article 3.1.4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.2. Tout voyage en train de nuit d'une durée minimale de 5 heures,\ncomprise entre 21 heures et 8 heures, donnera lieu à l'attribution d'une\ncouchette de 2e classe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou, à défaut, à une place de 1re classe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.3. Le transport par avion s'effectuera en classe touriste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.4. Lorsque l'employeur a pris en charge un titre de réduction sur les\ntransports publics, le remboursement des frais de transport s'effectue sur la\nbase des frais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réellement engagés par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bagages personnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3.1. Le transport des bagages personnels en bagages accompagnés est pris\nen charge par l'employeur dans la limite des franchises SNCF (30 kg) ou avion\n(20 kg)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur présentation du récépissé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3.2. Pour les déplacements de plus de 3 mois, les frais de transport du\nsupplément de bagages personnels nécessaires seront pris en charge par\nl'employeur dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la limite de 20 kg au-dessus de la franchise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3.3. Le transport du matériel nécessaire à l'exécution du travail qui,\njoint aux bagages personnels, entraînerait un excédent aux limites ci-dessus,\nsera pris en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3.4. Outre les bagages personnels, l'employeur prendra en charge\nl'acheminement d'une bicyclette ou d'un vélomoteur si, en accord avec le\nsalarié, ce mode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>locomotion est nécessaire pour l'exécution sur place de la mission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délai de prévenance et temps d'installation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.4.1. L'employeur doit s'efforcer d'aviser le salarié de son déplacement\ndans le meilleur délai, compte tenu des particularités de celui-ci (distance,\ndurée, caractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>habituel ou non), sans que ce délai soit inférieur à 48 heures, sauf\ncirconstances particulières ou nature de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.4.2. Le salarié partant en déplacement pour une durée prévue\nsupérieure à 2 semaines bénéficiera, à son arrivé à destination, sauf si\nle logement lui est réservé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'employeur ou le client, d'un temps d'installation indemnisé sur la\nbase du salaire réel sans majorations, dans la limite maximale de 4 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de séjour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.5.1. Le salarié en grand déplacement perçoit une indemnité de séjour\nqui ne peut être confondue avec les salaires et appointements. Cette\nindemnité est versée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour tous les jours de la semaine, ouvrables ou non, d'exécution normale de\nla mission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La détermination, en tant qu'élément de remboursement des frais engagés\npar le salarié (sans que celui-ci ait à fournir une justification), est\nforfaitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.5.2. L'indemnité de séjour ne pourra être inférieure par journée\ncomplète à 13 fois le minimum garanti légal. Elle se décompose en tant que\nde besoin comme suit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- indemnité de logement : 5 fois le minimum garanti légal ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- indemnité de repas : 2,50 fois le minimum garanti légal ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- indemnité de petit déjeuner : 1 fois le minimum garanti légal ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- indemnité pour frais inhérents à la condition d'éloignement : 2 fois\nle minimum garanti légal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part d'indemnité spécifique pour frais inhérents à la condition\nd'éloignement, fixée ci-dessus à 2 fois le minimum garanti légal, reste due\nintégralement dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas de journée incomplète par suite de départ ou de retour en cours de\njournée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.5.3. Le barème ci-dessus sera majoré de 10 % dans les trois cas\nsuivants, sans possibilité de cumul entre eux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Pendant les deux premières semaines de tout grand déplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Pour tout grand déplacement dans toute ville de 100 000 habitants et\nplus, ou dans toute agglomération groupant sur une seule commune ou sur une\ncommune et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses communes limitrophes 100 000 habitants et plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Pour tout grand déplacement dans toute ville où, en raison de son\ncaractère touristique, balnéaire, climatique, de sports d'hiver, de foire et\nd'exposition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationales ou internationales, le coût des hôtels et restaurants subit une\npointe saisonnière pendant la période incluant le déplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.5.4. Au barème tel que fixé ci-dessus par les alinéas 3.5.2. et 5.3.\ns'appliquent les taux suivants, en fonction de la durée du déplacement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 premières semaines : 100 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà de la 10e semaine : 90 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.5.5. La comparaison de l'indemnité de séjour existant dans l'entreprise\navec cette indemnité sera faite globalement quels que soient les éléments\ncomposants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seule l'indemnité la plus avantageuse sera retenue sans cumul total ou\npartiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.5.6. Si le salarié est amené à exposer pour les besoins de\nl'entreprise, sur accord préalable de l'employeur, des frais spécifiques tels\nque représentation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, téléphone, affranchissement, menus achats\nd'approvisionnement du chantier, etc., il en obtiendra le remboursement sur\njustification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voyage de détente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6.1. Un voyage de détente permettant le retour au point de départ,\ndurant les jours non ouvrés, sera accordé dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les déplacements inférieurs ou égaux à 100 km : 1 voyage toutes\nles 2 semaines comportant une détente minimale de 1 jour non ouvré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les déplacements situés de 101 à 400 km : 1 voyage toutes les 4\nsemaines comportant une détente minimale de 1,5 jour non ouvré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les déplacements de 401 à 1 000 km : 1 voyage toutes les 6 semaines\ncomportant une détente minimale de 2 jours non ouvrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les déplacements situés à plus de 1 000 km : les voyages de\ndétente seront fixés dans le cadre de l'entreprise, à l'occasion de chaque\ndéplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6.2 L'heure de départ du chantier et l'heure de retour seront fixées en\ntenant compte des horaires de transport, pour permettre au salarié de\nbénéficier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intégralement de la détente minimale prévue, si besoin par un\naménagement de l'horaire hebdomadaire de travail précédant et suivant le\nvoyage de détente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet aménagement éventuel d'horaire sera réalisé de telle sorte que les\nheures de travail qui ne pourraient être effectuées au cours des 2 semaines\nvisées seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnisées dans la limite de 5 heures par voyage de détente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6.3. Le voyage de détente ne sera accordé que s'il se place à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines au moins avant la fin de la mission ou le départ en congés\npayés si le déplacement est inférieur ou égal à 400 km ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 semaines au moins si le déplacement est de 401 à 1 000 km ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 semaines au moins si le déplacement est supérieur à 1 000 km.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6.4. Sa date normale pourra être modifiée pour coïncider avec la fin de\nmission sans pour autant entraîner un décalage du cycle normal des futurs\nvoyages de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, sur demande soit de l'employeur, soit du salarié et d'un\ncommun accord, il pourra être décidé que le temps de détente minimale\ncorrespondant à deux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>voyages (ou exceptionnellement plusieurs) sera pris en une seule fois soit\nau cours, soit à la fin du déplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6.5. Le voyage devra être effectif pour donner lieu à remboursement ;\ntoutefois, il pourra être remplacé par un voyage symétrique d'un membre de\nla famille ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un tiers désigné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié de son propre chef prend une destination autre que le point\nde départ, les charges de l'employeur sont limitées à celles résultant d'un\nvoyage de détente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au point de départ.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6.6. Le changement de chantier, entre deux voyages de détente, n'ouvre\npas obligatoirement le droit au paiement d'un voyage au point de départ\naller-retour, dès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lors que, par la proximité ou les moyens de communication, il y a\npossibilité de se rendre directement du premier chantier au second.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6.7. Pour le personnel effectuant des missions consécutives sans\ninterruption entre elles, les dispositions du présent article feront l'objet,\nsi besoin est, d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adaptation dans le cadre de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6.8. Le remboursement des frais de transport est réglé conformément aux\ndispositions de l'article 3.2 et celui des bagages personnels selon les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 3.3.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6.9. Pendant le voyage de détente, qu'il soit effectué par le salarié\nou, en voyage symétrique, par une personne désignée, l'indemnité de séjour\nest maintenue pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la partie des dépenses de logement qui continuent nécessairement de\ncourir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés payés annuels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.7.1. Le voyage effectué à l'occasion de la prise des congés annuels\ncompte comme voyage de détente et est réglé dans les mêmes conditions et\nlimites.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.7.2. L'indemnité de séjour n'est pas maintenue pendant les congés\npayés. Toutefois, si la reprise après congés payés s'effectue au même lieu\nd'activité qu'au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départ, l'indemnité de séjour sera versée, dans la limite des 10\npremières semaines de la reprise, au taux de 100 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.7.3. En cas de fractionnement des congés, les dispositions ci-dessus\ns'appliqueront au prorata du fractionnement, de telle sorte que le salarié\nbénéficie au total de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dix semaines à 100 % pour un congé annuel complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés exceptionnels pour évènements familiaux et jours fériés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.8.1. Le congé exceptionnel prévu par la convention collective applicable\nen cas de décès du conjoint, d'un ascendant ou d'un descendant en ligne\ndirecte du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié ou de son conjoint, ouvre droit à un voyage réglé comme voyage\nde détente, quelle que soit la date à laquelle survient l'événement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.8.2. Pour les autres congés exceptionnels pour événements familiaux\nprévus par la convention collective applicable, ainsi que pour le congé\nlégal de naissance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le voyage sera effectué au titre de voyage de détente soit en avançant,\nsoit en reportant la date normalement prévue de la détente, sans pour autant\nentraîner un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décalage dans le cycle normal des futurs voyages de détente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.8.3. Le salarié en déplacement bénéficie annuellement d'une garantie\nd'équivalence au nombre de jours fériés dont il aurait bénéficié au titre\nde la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective applicable en vertu de l'article 1.6.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maladies ou accidents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.9.1. En cas d'absence, pendant le déplacement, pour maladie ou accident,\njustifiée dans les termes prévus par les dispositions conventionnelles\napplicables, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié continue de bénéficier des indemnités journalières de séjour\njusqu'à la date soit de son hospitalisation, soit de son retour au point de\ndépart, sans que le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versement de ces indemnités puisse dépasser 15 jours. Néanmoins, en cas\nde retour ou d'hospitalisation sur place, la fraction d'indemnité de séjour\ncorrespondant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au logement sera, si cela est nécessaire, maintenue dans la limite de 15\njours à compter de la date du retour de l'hospitalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.9.2. Si l'arrêt dû à la maladie ou l'accident excède 15 jours, le\nsalarié non hospitalisé aura droit à un voyage de retour réglé\nconformément aux dispositions des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles 3.2, 3.3.1 et 3.3.2. Dans le cas où l'arrêt n'excède pas quinze\njours, le salarié pourra, à sa demande, bénéficier, sous réserve que son\nretour au point de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départ se situe au moins 2 jours avant la date prévue pour sa reprise du\ntravail, d'un voyage de retour comptant comme voyage de détente et réglé\ncomme tel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.9.3. Le salarié hospitalisé sur place pourra bénéficier, dès qu'il\naura été reconnu transportable par le médecin, d'un voyage de retour\npermettant, en cas de besoin,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une hospitalisation près du domicile. Ce voyage de retour est réglé\nconformément aux dispositions des articles 3.2, 3.3.1 et 3.3.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.9.4. Si l'hospitalisation sur place devait nécessairement entraîner des\nfrais hospitaliers supplémentaires qui ne seraient pas couverts par la\nsécurité sociale ou un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime de garanties complémentaires, ce supplément de frais serait pris\nen charge par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.9.5. Pendant son arrêt dû à la maladie ou l'accident, le salarié\nbénéficie du régime d'indemnisation de son salaire perdu dans les conditions\nfixées par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions conventionnelles applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.9.6. En cas de diagnostic médical réservé sur les conséquences de la\nmaladie, l'employeur supportera les frais d'un voyage aller-retour au profit\nd'une personne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proche du salarié. Ces frais seront réglés à partir du domicile de la\npersonne sur la base et dans les limites de l'article 3.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.10.1. En cas de décès du salarié au cours de son déplacement, les\nfrais de retour du corps seront supportés par l'employeur dans la limite d'un\ntrajet équivalant auretour au domicile défini à l'article 1.3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.10.2. L'employeur supportera également les frais d'un voyage\naller-retour, dans les conditions prévues à l'article 3.9.6, au profit d'une\npersonne proche du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défunt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elections\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.11.1. Les élections politiques et prud'homales françaises pour\nlesquelles le vote par correspondance ou par procuration ne serait pas possible\nouvriront droit à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>voyage comptant comme voyage de détente et réglé comme tel, à la\ncondition que le salarié ait la qualité d'électeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.11.2. Pour les votes par correspondance ou par procuration, l'employeur\nfournira aux intéressés, en temps utile, l'attestation réglementaire visée\nsi nécessaire par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'inspecteur du travail et justifiant leur situation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maintien des garanties sociales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les conditions du déplacement sont telles que le salarié ne reste\npas couvert pendant la totalité de celui-ci par le régime de sécurité\nsociale français ou les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régimes complémentaires existant dans l'entreprise, l'employeur doit\nprendre toute disposition pour que le salarié continue de bénéficier de\ngaranties équivalentes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment au moyen d'une assurance spéciale, sans qu'il en résulte une\naugmentation du taux global de cotisation à la charge du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voyage de retour en cas de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement d'un salarié en déplacement, les frais de voyage de\nretour au point de départ seront à la charge de l'employeur dans les\nconditions fixées aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles 3.2 et 3.3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assurance voyage avion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.14.1. Lorsque le déplacement est effectué par avion, sur la demande ou\navec l'accord de l'employeur, celui-ci doit vérifier si le régime de\nsécurité sociale et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régimes complémentaires de prévoyance ou toute autre assurance couvrent\nle risque décès-invalidité pour un capital minimal correspondant à 1 an\nd'appointements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majorés de 30 % par personne à charge sur déclaration expresse de\nl'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.14.2. Si le salarié n'est pas suffisamment couvert, l'employeur doit\nl'assurer pour le capital complémentaire nécessaire, ou, à défaut, rester\nson propre assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour ce complément.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.14.3. On entend par personne à charge : le conjoint non séparé, les\nenfants à charge ayant moins de 21 ans, ou moins de 25 ans s'ils poursuivent\nleurs études en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'ayant pas de revenus distincts, les enfants handicapés adultes restant à\nla charge du salarié, les ascendants ainsi que le concubin, qui sont\nnotoirement et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principalement à la charge de l'intéressé à la condition que celui-ci en\nait fait la déclaration expresse à l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déplacements en automobiles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.15.1. Si le salarié utilise en accord avec l'employeur son véhicule\npersonnel pour les besoins du service, les frais occasionnés sont à la charge\nde l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le remboursement de ces frais fera l'objet d'un accord préalable qui\ntiendra compte de l'amortissement du véhicule, des frais de garage, de\nréparations et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entretien, de la consommation d'essence et d'huile et des frais\nd'assurance. Il pourra en particulier être fait référence au barème\nadministratif en vigueur, institué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le décret du 10 août 1966 applicable aux agents des administrations\npubliques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.15.2. Il appartient à l'employeur de vérifier que le salarié est en\npossession des documents nécessaires à la conduite du véhicule utilisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit donner connaissance à l'employeur de sa police\nd'assurance, qui comportera obligatoirement une clause garantissant l'employeur\ncontre le recours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la compagnie d'assurances ou des tiers, et doit justifier du paiement des\nprimes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.15.3. Pour couvrir les risques d'accidents automobiles au cours du\nservice, l'employeur devra contracter les garanties complémentaires s'avérant\nutiles par rapport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à celles prévues par la police d'assurance du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV : Représentation du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Disposition préliminaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés en déplacement bénéficient de tous les droits qui sont\ndéfinis par les textes législatifs et réglementaires en vigueur en ce qui\nconcerne les diverses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentations du personnel. Ces droits s'exercent dans les conditions\nfixées par ces textes et plus particulièrement par la loi du 16 avril 1946\ninstituant les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégués du personnel, l'ordonnance du 22 février 1945 fixant le statut\ndes comités d'entreprise, la loi du 27 décembre 1968 relative à l'exercice\ndu droit syndical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, compte tenu des conditions propres de travail des salariés en\ndéplacement, les dispositions suivantes leur sont également applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.1. En principe, les salariés en déplacement dépendent de\nl'établissement de leur \"lieu d'attachement\", tel qu'il est défini par\nl'article 1.2 du présent accord, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application de la loi du 16 avril 1946, de l'ordonnance du 22 février\n1945 et de la loi du 27 décembre 1968.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.2. Toutefois, dans chaque entreprise, des dispositions différentes\npourront être adoptées après accord entre le chef d'entreprise ou son\nreprésentant et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations syndicales représentatives dans l'entreprise, compte tenu des\ncirconstances qui lui sont propres, notamment en ce qui concerne le site des\nactivités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés en déplacement et les structures de direction de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.3. Lorsqu'un chantier constitue dans le cadre de l'entreprise un\nétablissement distinct au regard soit de la loi du 16 avril 1946, soit de\nl'ordonnance du 22 février\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1945, soit de la loi du 27 décembre 1968, les salariés en déplacement sur\nledit chantier sont réputés dépendre du chantier considéré pour chacune\ndes législations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visées ci-dessus qui s'y applique distinctement, pendant la durée du\ndéplacement sur ce chantier et à la condition que cette durée soit au moins\négale à six mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'octroi d'un mandat de représentation sur le chantier entraîne pendant la\ndurée du déplacement considéré la suspension de tout mandat de même nature\ndétenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'établissement du lieu d'attachement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'expiration de la période de déplacement sur le chantier entraîne la\ncessation de tout mandat de représentation détenu au titre dudit chantier. La\ndétention d'un tel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mandat ne peut être un obstacle à la mobilité des salariés en\ndéplacement, découlant des nécessités de leurs activités\nprofessionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elections\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.1. Pour l'élection des délégués du personnel et des membres du\ncomité d'entreprise ou d'établissement, les salariés en déplacement sont\nsoumis aux mêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions d'électorat et d'éligibilité que les salariés d'affectation\nfixe. Toutefois, pour les salariés en déplacement, il est tenu compte de\nl'ancienneté qu'ils ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquise dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.2. Les salariés en déplacement votent normalement sur leur lieu\nd'activité. Le vote a lieu par correspondance, sauf accord contraire passé\nentre le chef\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise ou d'établissement et les organisations syndicales\nreprésentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.3. Lorsque dans une même circonscription électorale (entreprise ou\nétablissement) un vote par correspondance est prévu conformément à\nl'alinéa précédent, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>candidatures devront, pour être recevables, parvenir au moins quinze jours\navant la date fixée pour le scrutin, selon le cas, au chef d'entreprise ou\nd'établissement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>afin de permettre à celui-ci de prendre les mesures nécessaires pour\norganiser le vote dans les meilleures conditions matérielles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales intéressées seront invitées, par le chef\nd'entreprise ou d'établissement, à procéder à l'établissement des listes\nde candidats au moins 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours avant la date limite de présentation des candidatures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délais visés ci-dessus pourront être allongés en cas de nécessité\npar accord entre les parties intéressées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.4. Les organisations syndicales intéressées recevront communication de\nla liste des chantiers établie à la date de l'accord traitant de la\nrépartition du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des sièges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désignation des délégués syndicaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés en déplacement sont soumis aux mêmes conditions de\ndésignation que les salariés d'affectation fixe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exercice des fonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étenduLes salariés en déplacement détenteurs d'un mandat\nde délégué du personnel, de membre du comité d'établissement, de membre du\ncomité central d'entreprise, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentant syndical au comité d'établissement, de délégué syndical\nexercent librement leurs fonctions dans les conditions prévues par les textes\nlégislatifs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps et frais de trajet ou de voyage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.6.1. Pour tenir compte des sujétions particulières propres aux salariés\nen déplacement, ceux d'entre eux, détenteurs d'un mandat de représentation,\nqui se rendront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au siège de leur établissement sur convocation de la direction pour\nparticiper soit à la réunion mensuelle des délégués du personnel, soit à\nla séance mensuelle du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comité d'établissement, soit à une séance du comité central\nd'entreprise, soit à une réception des délégués syndicaux, seront\nindemnisés de leurs temps et frais de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trajet ou de voyage selon les mêmes modalités que celles prévues aux\narticles 2.1 et 2.2. concernant les petits déplacements ou aux articles 3.1,\n3.2 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuellement 3.15 concernant les grands déplacements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.6.2. Le temps des voyages et trajets visé ci-dessus n'est pas déductible\ndu crédit mensuel de fonction que les intéressés détiennent en vertu de la\nloi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autres voyages ou trajets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les voyages ou trajets des salariés en déplacement qui seront liés à\nl'exercice régulier d'une fonction de représentation et qui interviendront\npour des motifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différents de ceux visés à l'article 4.6.1 du présent accord pourront\ndonner lieu aux mêmes avantages que ceux qui sont prévus à l'article 4.6,\nsous réserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord préalable du chef d'entreprise ou d'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions diverses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.8.1. Les réponses aux questions des délégués du personnel posées en\nréunion mensuelle avec le chef d'établissement ou son représentant seront\nenvoyées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque chef de chantier dépendant de l'établissement considéré pour que\nle personnel du site puisse en prendre connaissance conformément à la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.8.2. La liste des ouvertures et des fermetures de chantiers importants\nautres que les services d'entretien, de dépannage ou d'après-vente sera\ncommuniquée selon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une périodicité à définir dans le cadre de l'entreprise, aux\nreprésentants du personnel et aux représentants des syndicats détenteurs\nd'un mandat légal qui ont la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualité de salariés en déplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre V : Hygiène et sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité d'hygiène et de sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.1. Dans toutes les entreprises industrielles occupant habituellement 50\nsalariés au moins qui, aux termes du décret du 1er avril 1974 remplaçant les\narticles R.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>231-1 à R. 231-10 du code du travail, possèdent obligatoirement un comité\nd'hygiène et de sécurité, une représentation de ce dernier, après avis du\ncomité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise ou d'établissement, sera assurée pour les chantiers de la\nfaçon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.2. Pour les chantiers importants et dont la durée prévue est au moins\négale à six mois, il pourra être constitué, au niveau du chantier, une\nsection du comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'hygiène et de sécurité, comme il est prévu à l'article R. 231-2 du\ncode du travail. Cette constitution sera soumise pour approbation à\nl'inspecteur du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque section sera présidée par le chef de chantier ou son représentant\nresponsable de l'exécution des travaux et fonctionnera dans les conditions\nanalogues à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles du comité d'hygiène et de sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.3. Pour les chantiers ne remplissant pas les conditions prévues au\n5.1.2, le comité d'hygiène et de sécurité de l'entreprise ou de\nl'établissement d'attachement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignera un membre du personnel du chantier qui sera le correspondant du\nCHS. Ce correspondant assurera la liaison avec le CHS central et la\nreprésentation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel du chantier devant le chef de chantier pour tout ce qui concerne\nl'application des dispositions du code du travail et des textes réglementaires\npris pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son application se rapportant à la prévention des accidents du travail et\ndes maladies professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.4. Dans les cas prévus aux 5.1.2 et 5.1.3 ci-dessus, les noms du ou des\nreprésentants désignés par le comité d'hygiène et de sécurité seront\ncommuniqués à tous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les salariés en déplacement sur le chantier considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsabilité de l'employeur ou de son représentant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.1. L'employeur est responsable de l'application sur le chantier des\ndispositions du code du travail et des textes pris pour son application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.2. Il veillera notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'application du décret du 8 janvier 1965 concernant les mesures de\nprotection et de salubrité applicables aux établissements dont le personnel\nexécute des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaux de montage extérieurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'application du décret du 10 juillet 1913 concernant les mesures\ngénérales de protection et de salubrité applicables à tous les\nétablissements assujettis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'application des textes relatifs à la prévention des maladies\nprofessionnelles, et notamment pour les chantiers organisés dans des zones où\nexistent des risques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'exposition aux rayonnements ionisants, à l'application du décret n°\n67-228 du 15 mars 1967.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.3. Les parties respecteront les dispositions du code de la sécurité\nsociale concernant les maladies professionnelles, et notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article L. 498 (déclaration par l'employeur)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout employeur qui utilise des procédés de travail susceptibles de\nprovoquer les maladies professionnelles visées à l'article L. 496 (1) est\ntenu, dans les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par décret en Conseil d'Etat, d'en faire la déclaration à la\ncaisse primaire de sécurité sociale et à l'inspecteur du travail ou au\nfonctionnaire qui en exerce les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>attributions en vertu d'une législation spéciale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le défaut de déclaration peut être constaté par l'inspecteur du travail\nou par le fonctionnaire susvisé, qui doit en informer la caisse primaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article L. 499 (déclaration de la victime)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute maladie professionnelle dont la réparation est demandée en vertu du\nprésent livre doit être, par les soins de la victime, déclarée à la caisse\nprimaire dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quinze jours qui suivent la cessation du travail, même si elle a déjà\nété portée à la connaissance de la caisse en application de l'ar-ticle L.\n292 (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas prévu au quatrième alinéa de l'article L. 496 (3), le délai\ndequinze jours suivant la cessation du travail est remplacé par un délai de\ntrois mois à compter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la date d'entrée en vigueur du nouveau tableau annexé au décret en\nConseil d'Etat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le praticien établit en triple exemplaire et remet à la victime un\ncertificat indiquant la nature de la maladie, notamment les manifestations\nmentionnées au tableau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et constatées, ainsi que les suites probables. Deux exemplaires du\ncertificat doivent compléter la déclaration visée à l'alinéa précédent,\ndont la forme a été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée par l'un des arrêtés visés à l'article L. 503 (4).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une copie de cette déclaration et un exemplaire du certificat médical sont\ntransmis immédiatement par la caisse primaire à l'inspecteur du travail\nchargé de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>surveillance de l'entreprise ou, s'il y a lieu, au fonctionnaire qui en\nexerce les attributions en vertu d'une législation spéciale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Du jour de la cessation du travail court le délai de prescription prévu à\nl'article L. 465 (5).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article L. 500 (déclaration par le médecin)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue de l'extension et de la révision des tableaux, ainsi que de la\nprévention des maladies professionnelles, est obligatoire, pour tout docteur\nen médecine qui en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut connaître l'existence, la déclaration de toute maladie ayant un\ncaractère professionnel et comprise dans une liste établie, après avis de la\ncommission d'hygiène\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industrielle, par décret pris sur le rapport du ministre du travail et du\nministre de la santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit également déclarer toute maladie non comprise dans ladite liste,\nmais qui présente à son avis un caractère professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les déclarations prévues aux deux alinéas précédents sont adressées au\nministre du travail et de la sécurité sociale par l'intermédiaire de\nl'inspecteur du travail ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du fonctionnaire qui en exerce les attributions en vertu d'une législation\nspéciale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles indiquent la nature de la maladie, la nature de l'agent nocif à\nl'action duquel elle est attribuée ainsi que la profession du malade.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.4. L'employeur veillera également à la mise en place des moyens\ntechniques de prévention appropriés, à la distribution des équipements\nindividuels de sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tels que casques, ceintures, gants, chaussures, etc., et à leur utilisation\neffective par le personnel, ainsi qu'à la diffusion des consignes d'hygiène\net de sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables sur le chantier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Il s'agit des maladies inscrites aux tableaux des maladies\nprofessionnelles. (2) Il s'agit de la déclaration au titre de l'assurance\nmaladie. (3) Il s'agit de la révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des tableaux des maladies professionnelles. (4) Ces arrêtés fixent les\nmodèles des certificats. (5) Ce délai est de deux ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Il s'agit des maladies inscrites aux tableaux des maladies\nprofessionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Il s'agit de la déclaration au titre de l'assurance maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Il s'agit de la révision des tableaux des maladies professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(4) Ces arrêtés fixent les modèles des certificats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(5) Ce délai est de deux ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Premiers secours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur organisera un réseau de premiers secours en cas d'urgence et\ndonnera au personnel une information écrite sur les modalités de ces premiers\nsecours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(emplacement des boîtes de secours, numéros d'appel des hôpitaux, des\nmédecins, des ambulances, etc.). Chaque salarié en déplacement au sens de\nl'article 1.1.1 a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devra être détenteur d'une carte individuelle précisant son groupe\nsanguin. Les frais éventuels d'établissement de cette carte seront\nremboursés par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Information des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4.1. Pour donner à ces mesures leur pleine efficacité, chaque salarié\ntravaillant sur un chantier recevra à l'embauche un guide résumant les\ndispositions du décret\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 10 juillet 1913 modifié concernant les mesures générales de protection\net de sécurité applicables à tous les établissements assujettis, du décret\ndu 8 janvier 1965\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernant les mesures de protection et de salubrité applicables aux\nétablissements dont le personnel exécute des travaux de montage extérieurs\net des textes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatifs à la prévention des maladies professionnelles (notamment du\ndécret du 15 mars 1967 sur les rayonnements ionisants).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4.2. La remise de ce guide aux intéressés sera accompagnée, en tant que\nde besoin, d'un commentaire approprié et éventuellement de fiches\ncomplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propres aux types de travaux particuliers à exécuter par le salarié en\ndéplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4.3. Dans les entreprises de plus de 50 salariés qui, aux termes du\ndécret du 1er avril 1974, possèdent un comité d'hygiène et de sécurité,\nchaque membre dudit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comité recevra également les documents prévus au 5.4.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4.4. Pour faciliter l'établissement par les entreprises du guide\nprécité, les parties signataires sont convenues de demander à l'INRS\nd'établir un fascicule type.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Visites médicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.5.1. Les visites médicales prévues par la loi du 11 octobre 1946\nmodifiée et le décret du 13 juin 1969 relatifs à l'organisation des services\nmédicaux du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront effectuées au moment de l'embauche et, périodiquement, dans les\nconditions définies par les textes visés ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles devront être adaptées à la nature du risque du chantier (par\nexemple risques de radiation, de silicose, etc.) et à la durée présumée du\nchantier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La surveillance médicale devra être spécialement attentive au retour des\nchantiers comportant des risques particuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.5.2. Lorsque les salariés en déplacement travaillant sur chantier seront\nexposés à des risques particuliers en application de l'article 14 du décret\ndu 13 juin 1969 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'arrêté du 22 juin 1970 pris pour son application et fixant la liste\ndes travaux nécessitant une surveillance médicale spéciale, la périodicité\ndes visites médicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devra être augmentée sur avis du médecin du travail du lieu d'attachement\nou du chantier, en fonction des travaux insalubres ou dangereux auxquels\npourront se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trouver exposés les salariés considérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.5.3. En cas de déplacement à l'étranger, les mesures à prendre sur ce\npoint devront s'inspirer de la législation française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprises de moins de 50 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises industrielles occupant habituellement moins de 50\nsalariés (1) et effectuant des travaux sur des chantiers extérieurs, un\nmembre au moins du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel de chaque chantier devra être spécialement informé par\nl'employeur des mesures de prévention à prendre sur le chantier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Ces entreprises ne sont pas assujetties à la réglementation sur les\ncomités d'hygiène et de sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Ces entreprises ne sont pas assujetties à la réglementation sur les\ncomités d'hygiène et de sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vestiaire et installation sanitaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un vestiaire devra être prévu ainsi qu'une installation sanitaire\npermettant au personnel de procéder à un nettoyage corporel à chaque fois\nque cela se trouvera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire par les installations propres au chantier ou, à défaut, par le\nrecours à des installations extérieures d'accès facile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VII : Déplacements dans les pays autres que ceux visés à\nl'article 1.1.2.A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Principe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En raison des conditions extrêmement variables de ces déplacements,\nceux-ci ne peuvent faire l'objet d'une réglementation précise dans le cadre\ndu présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils devront être réglés au niveau des entreprises concernées en tenant\ncompte, dans toute la mesure possible, des dispositions particulières\nrecommandées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions recommandées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.1. Formalités avant le départ.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des démarches pour formalités administratives sanitaires, et le\ncas échéant familiales, qu'imposerait un déplacement à l'étranger, sera\neffectué avec, si\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possible, l'assistance des services spécialisés de l'employeur, pendant le\ntemps de travail sans perte de salaire. Les frais occasionnés par ces\ndifférentes formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont à la charge de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2. Bagages personnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les déplacements de plus de 3 mois à l'étranger, le complément\néventuel de bagages nécessaires sera remboursé dans la limite de 20 kg\nau-delà des franchises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>admises par les transporteurs, au tarif rail ou bateau des bagages non\naccompagnés, ou tarif fret avion si ce mode d'acheminement est le seul\npossible sur tout ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partie du voyage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.3. Equivalences des régimes sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les conditions de déplacement sont telles que le salarié ne reste\npas couvert pendant la totalité de celui-ci par le régime de sécurité\nsociale français et par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les différents régimes complémentaires de retraite et de prévoyance dont\nil bénéficiait en France, les dispositions seront prises pour que le salarié\ncontinue de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficier de garanties équivalentes, notamment au moyen d'une assurance\nspéciale ou de l'inscription à la caisse des expatriés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.4. Assurances voyage-avion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'article 3.14 s'appliquent aux déplacements effectués\ndans les pays autres que ceux visés par l'article 1.1.2. a.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.5 Maladie, décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Dans le cas où le salarié devrait, sur avis du médecin, être\nrapatrié, l'employeur fera accomplir les démarches nécessaires et prendra en\ncharge les frais de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rapatriement au lieu de résidence habituelle sous déduction des versements\neffectués par les régimes d'assurance et de prévoyance auxquels l'employeur\nparticipe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) En cas de décès, les frais de retour du corps seront supportés par\nl'employeur dans la limite d'un voyage équivalent au retour au domicile tel\nque défini à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.3, sous déduction des versements effectués par les régimes d'assurance\net de prévoyance auxquels l'employeur participe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.6. Clauses particulières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les clauses particulières propres à chaque déplacement à l'étranger\nferont l'objet d'un avenant au contrat de travail et porteront notamment,\nsuivant les cas, sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions matérielles du séjour et l'indemnité de séjour ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les astreintes que peut comporter la mission et leur compensation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les détentes éventuelles sur place ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VIII : Personnel sédentaire appelé à effectuer une mission en\ndéplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des dispositions des chapitres précédents s'applique, en tant\nque de besoin, au personnel habituellement sédentaire appelé à effectuer une\nmission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occasionnelle de déplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, le point de départ visé à l'article 1.3 est le lieu habituel\nde travail, sauf dérogation convenue entre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IX : Application de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avantages acquis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord ne peut être la cause de la réduction des avantages\nindividuels acquis par le salarié dans l'établissement antérieurement à son\nentrée en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses dispositions s'imposent aux rapports nés des contrats individuels\ncollectifs ou d'équipe, sauf si les clauses de ces contrats sont plus\nfavorables pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaires que celles du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas particulier où la convention territoriale ou d'entreprise\napplicable contient des dispositions plus avantageuses pour les salariés\nconcernés, telle la prise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en charge des frais de voyage en 1re classe S.N.C.F., ces dispositions\nseront maintenues dans le cadre des conventions visées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission composée de deux représentants de chacune des organisations\nsyndicales de salariés signataires et d'un nombre égal de représentants de\nl'UIMM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargée de son secrétariat, examinera les difficultés nées à l'occasion\nde l'application du présent accord. Elle se réunira à la demande d'une des\nparties signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'appliquera dans les entreprises à compter du 1er avril\n1976.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu de l'article L. 132-1 du code du\ntravail, sera fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à chacune\ndes parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractantes et pour le dépôt au secrétariat du conseil de prud'hommes\nde Paris dans les conditions prévues aux articles L. 132-8 et R. 132-1 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord national du 28 juillet 1998 sur l'organisation du travail dans\nla\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>métallurgie\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisation du travail dans la métallurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des industries métallurgiques et minières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des syndicats de la métallurgie et parties\nsimilaires CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La situation de l'emploi est une préoccupation pour tous. Réduire le\nchômage et favoriser l'insertion professionnelle des jeunes sont des\npriorités que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux ont, à maintes reprises, faites leurs et traduites dans\nle cadre de la politique conventionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est d'abord de la croissance, et notamment du développement de\nl'activité industrielle en France, que l'on peut attendre une amélioration de\nl'emploi, direct ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indirect. Cet objectif est d'autant plus un impératif que l'évolution des\n10 dernières années souligne que les entreprises industrielles tirent\nl'essentiel de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>croissance de leur activité internationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour sauvegarder le potentiel industriel et favoriser l'emploi en France, il\nest donc essentiel d'assurer la compétitivité des entreprises, gage de\nl'emploi dans une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économie ouverte sur le monde dans laquelle les entreprises métallurgiques\nsont particulièrement exposées à la concurrence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette compétitivité doit être soutenue par une organisation du travail\nrespectueuse des personnes, et qui s'inscrive dans le cadre de la loi et d'un\ndialogue social\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constructif. Compte tenu de la loi réduisant la durée légale du travail\nà 35 heures, le présent accord national modernise les dispositions\nconventionnelles, tout en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précisant les garanties collectives au profit des salariés et en leur\nfacilitant l'accès à un temps de travail librement choisi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord national réduit le temps passé au travail, tout en laissant aux\nentreprises, dans le souci de favoiser leur activité, et donc l'emploi, la\npossibilité de faire face\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux fluctuations de la demande et de mieux utiliser les équipements, avec\nun personnel stable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prend en compte l'évolution des modes de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, il entend assurer que la réduction du temps de travail préserve\nl'effort de formation dont le maintien est indispensable pour favoriser\nl'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4,\n*étendu avec exclusions par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000*.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord national concernent les entreprises\ndéfinies par l'accord collectif du 16 janvier 1979 modifié sur le champ\nd'application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accords nationaux de la métallurgie. Il s'applique sur le territoire\nmétropolitain ainsi que dans les départements *et les territoires\nd'outre-mer* (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : (1) Termes exclus de l'extension par arrêté du 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : (1) Termes exclus de l'extension par arrêté du 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salariés visés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à l'ensemble des salariés des entreprises\ndéfinies à l'article 1, sous réserve des exclusions prévues par certains\ntitres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Adaptation du temps de travail à la durée légale des 35 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Principes généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objet du présent titre est essentiellement de permettre aux entreprises\nd'adapter leur horaire effectif de travail à la réglementation de la durée\nlégale du travail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>35 heures en la décomptant sur la semaine dans le cadre de l'article L.\n212-1 du code du travail, ou sur un cycle régulier de travail tel que prévu\npar l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>212-7-1 du code du travail, ou encore sur l'année, pour l'adapter aux\nvariations de la charge de travail, conformément à l'article L. 212-8 du code\ndu travail. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permet également aux entreprises d'octroyer la réduction d'horaire sous\nforme de jours de repos, conformément à l'article L. 212-9 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les articles 4 à 10 du présent titre ne s'appliquent pas aux travailleurs\nà domicile, aux VRP et aux salariés dont le temps de travail est organisé\nselon un forfait sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence horaire. A l'exception des dispositions de l'article 9 relatives\nau repos quotidien, ils ne s'appliquent pas, non plus, aux salariés dont le\ntemps de travail est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisé selon un forfait défini en jours. L'article 6 du présent titre\nne s'applique pas aux salariés dont le temps de travail est organisé selon un\nforfait en heures sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée légale du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises de plus de vingt salariés (1) ainsi que pour les\nunités économiques et sociales de plus de 20 salariés reconnues par\nconvention ou décidées par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le juge, la durée légale du travail effectif (2) des salariés est fixée\nà 35 heures par semaine à partir du 1er janvier 2000 par l'article 1er, II,\nde la loi du 19 janvier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2000 relative à la réduction négociée du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises de vingt salariés ou moins, la durée légale du\ntravail effectif des salariés est fixée à 35 heures par semaine à partir du\n1er janvier 2002 par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 1er, II, de la loi du 19 janvier 2000 relative à la réduction\nnégociée du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 1er, II, de la loi du 19 janvier 2000 relative à\nla réduction négociée du temps de travail, pour les entreprises ainsi que\npour les unités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques et sociales reconnues par convention ou décidées par le juge,\nqui dépasseront le seuil de 20 salariés entre le 1er janvier 2000 et le 31\ndécembre 2001,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la durée légale du travail effectif des salariés est fixée à 35 heures\npar semaine à partir du 1er janvier 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'effectif de plus de 20 salariés est apprécié dans les conditions de\nl'article 1er, II, de la loi du 19 janvier 2000 relative à la réduction\nnégociée du temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, le 2e alinéa de l'article L. 421-1 du code du travail et l'article\nL. 421-2 du code du travail. (2) La durée du travail effectif est le temps\npendant lequel le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié est à la disposition de l'employeur et doit se conformer à ses\ndirectives sans pouvoir vaquer librement à des occupations personnelles. Le\ntemps nécessaire à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la restauration ainsi que les temps consacrés aux pauses sont considérés\ncomme du temps de travail effectif lorsque les critères définis ci-dessus\nsont réunis. Même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'ils ne sont pas reconnus comme du temps de travail, ils peuvent faire\nl'objet d'une rémunération par voie conventionnelle ou contractuelle. Le\ntemps passé à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>douche lorsque celle-ci est obligatoire en vertu de la législation en\nvigueur ou de la convention collective est rémunéré au tarif normal des\nheures de travail. A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter du début de l'année civile suivant l'abaissement de la durée\nlégale, à 35 heures, le temps d'habillage et de déshabillage fait l'objet\nd'une contrepartie, soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous forme de repos, soit financière, lorsque le port d'une tenue de\ntravail est imposé par des dispositions législatives ou réglementaires, par\ndes clauses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles, le règlement intérieur ou le contrat de travail et que\nl'habillage et le déshabillage doivent être réalisés dans l'entreprise ou\nsur le lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'effectif de plus de 20 salariés est apprécié dans les conditions de\nl'article 1er, II, de la loi du 19 janvier 2000 relative à la réduction\nnégociée du temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, le 2e alinéa de l'article L. 421-1 du code du travail et l'article\nL. 421-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) La durée du travail effectif est le temps pendant lequel le salarié\nest à la disposition de l'employeur et doit se conformer à ses directives\nsans pouvoir vaquer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>librement à des occupations personnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps nécessaire à la restauration ainsi que les temps consacrés aux\npauses sont considérés comme du temps de travail effectif lorsque les\ncritères définis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus sont réunis. Même s'ils ne sont pas reconnus comme du temps de\ntravail, ils peuvent faire l'objet d'une rémunération par voie\nconventionnelle ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé à la douche lorsque celle-ci est obligatoire en vertu de la\nlégislation en vigueur ou de la convention collective est rémunéré au tarif\nnormal des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du début de l'année civile suivant l'abaissement de la durée\nlégale, à 35 heures, le temps d'habillage et de déshabillage fait l'objet\nd'une contrepartie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit sous forme de repos, soit financière, lorsque le port d'une tenue de\ntravail est imposé par des dispositions législatives ou réglementaires, par\ndes clauses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles, le règlement intérieur ou le contrat de travail et que\nl'habillage et le déshabillage doivent être réalisés dans l'entreprise ou\nsur le lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SCHEDULE_trigger\">\u003Cp>Réduction de l'horaire effectif de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 3 mars 2006 art. 1 BO conventions collectives\n2006-13 étendu par arrêté du 6 juin 2006 JORF 15 juin 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les réductions d'horaire, qui interviendront dans le cadre de l'adoption de\nl'horaire effectif de travail à la réglementation de la durée légale telle\nque rappelée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 4 du présent accord, seront appliquées, quel que soit le mode de\ndécompte de l'horaire, en réduisant l'horaire hebdomadaire de travail, ou en\nréduisant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre de jours travaillés dans l'année par l'octroi de jours de repos ou\nde demi-jours de repos pris de façon collective ou individuelle. Ces deux\nformes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction d'horaire pourront être combinées entre elles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre de la réduction d'horaire sera négociée avec les\ndélégués syndicaux, dans le cadre de l'article L. 132-27 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La négociation portera notamment sur l'importance et la forme de la\nréduction d'horaire, l'organisation du temps de travail, les conditions de\nrémunération, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précisant les modalités de répartition dans le temps des droits à\nrémunération, notamment lorsque la réduction d'horaire est attribuée sous\nforme de journées ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demi-journées de repos, et les aspirations diversifiées des salariés\nquant aux conditions et au contenu même de leur travail et à la répartition\nde leurs horaires.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Elle sera l'occasion d'un examen des conséquences de ces éléments sur\nl'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise sera consulté. Le comité d'hygiène, de sécurité\net des conditions de travail sera également consulté dans les conditions de\nl'article L. 236-2,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alinéa 7, du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la mise en oeuvre de la réduction d'horaire, il peut, conformément\nau 3e alinéa de l'article L. 212-2 du code du travail, être dérogé aux\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires de l'article 2 du décret du 27 octobre 1936 concernant les\nmodalités d'application de la durée du travail relatives à la répartition\ndes horaires de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail à l'intérieur de la semaine sur 5 jours ou plus à l'exclusion du\ndimanche lorsque la réglementation le prévoit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de travail pourra, sur certaines ou sur toutes les semaines, être\nréparti sur 4 jours et demi, 4 jours ou moins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-schedulestxt\">\u003Cp>Lorsque l'horaire à temps plein est réparti sur moins de 6 jours\nouvrables, les jours de repos hebdomadaires autres que le dimanche pourront\nêtre chômés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>roulement. Ces jours pourront ou non être accolés au dimanche, sous\nréserve de respecter les 24 heures de repos au titre de ce jour-là auxquelles\ns'ajoutent les 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures de repos quotidien prévues par l'article 9 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de prise des jours de repos correspondant à tout ou partie\nde la réduction d'horaire seront déterminées au niveau de chaque entreprise\nou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissement. Les dates de prise de ces jours de repos seront réparties\ndans le courant de l'année et, après examen des souhaits des salariés, en\nfonction des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessités de fonctionnement de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord d'entreprise ou d'établissement définissant d'autres\nmodalités, les modalités de prise des jours de repos devront garantir au\nsalarié le choix de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date de prise d'au moins 25 % des jours correspondant à la réduction\nd'horaire, sauf si la prise de ces jours s'inscrit dans le cadre d'une période\nde 4 semaines\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>conformément à l'article L. 212-9-1 du code du travail. La date de prise\ndes journées ou des demi-journées sera, autant que possible, programmée en\ndébut d'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les nécessités de fonctionnement de l'entreprise imposent de modifier\nles dates fixées par l'employeur ou choisies par le salarié, pour la prise\ndes journées ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demi-journées de repos, le salarié devra être informé de cette\nmodification, en l'absence d'accord d'entreprise ou d'établissement prévoyant\nun autre délai, au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5 jours à l'avance, sauf contraintes exceptionnelles justifiées par la\nsituation de fait sur la nature desquelles l'employeur devra avoir\npréalablement consulté les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégués syndicaux et le comité d'entreprise ou, à défaut, les\ndélégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 223-2, alinéa 2, du code du travail,\nl'entreprise peut, éventuellement, modifier le point de départ de la période\nprise en considération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour l'application du droit au congé prévue à l'article R. 223-1 du code\ndu travail, afin de la faire coïncider avec la période sur laquelle est\ncalculé le nombre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours de repos correspondant à la réduction d'horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de jours de repos, qui, au lieu d'être pris dans l'année,\npourra, conformément à l'article L. 212-9, II, du code du travail, être\naffecté à un compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>épargne-temps, sera également déterminé au niveau de chaque entreprise\nou établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affectation au compte épargne-temps se fera alors selon les modalités\nprévues par le régime de compte épargne-temps applicable dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les réductions d'horaire pourront être également appliquées, dans les\nmêmes conditions, aux salariés à temps partiel qui accepteront une baisse de\nleur horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractuel dans les mêmes proportions que celles applicables aux salariés\nà temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de réduction du potentiel annuel d'heures supplémentaires sans\nautorisation de l'inspecteur du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 3 mars 2006 art. 2 BO conventions collectives\n2006-13 étendu par arrêté du 6 juin 2006 JORF 15 juin 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Volume du contingent. Le contingent annuel d'heures supplémentaires\nprévu par l'article L. 212-6 du code du travail est fixé à 220 heures, par\nan et par salarié,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de décompte de la durée légale du travail sur la semaine dans le\ncadre de l'article L. 212-1 du code du travail, ou sur un cycle régulier de\ntravail tel que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévu à l'article L. 212-7-1 du code du travail, ou encore en cas\nd'attribution de la réduction d'horaire sous forme de jours de repos telle que\nprévue à l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>212-9 du code du travail. Ce contingent est réduit à 175 heures, par an et\npar salarié, en cas de décompte de la durée légale du travail sur l'année,\npour l'adapter aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>variations de la charge de travail conformément à l'article L. 212-8 du\ncode du travail. Ces nombres ont un caractère impératif au sens de l'article\nL. 132-23, alinéa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4, du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, dans les entreprises où l'organisation du travail le permet, le\nsalarié qui souhaite peut, conformément à l'article L. 212-6-1 du code du\ntravail, effectuer,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en accord avec son employeur et sur une période convenue, des heures\nsupplémentaires s'ajoutant au volume d'heures supplémentaires du contingent\nvisé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut faire effectuer les heures supplémentaires de l'article L.\n212-6-1 du code du travail, sans avoir à solliciter l'autorisation de\nl'inspecteur du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>après avoir recueilli l'accord exprès du salarié concerné dans le cadre\nd'un avenant à son contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet avenant devra préciser le nombre d'heures que le salarié concerné\nsera conduit à effectuer sur une période donnée, après épuisement du\ncontingent, dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre d'un horaire collectif ou individuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paiement des heures supplémentaires de l'article L. 212-6-1 du code du\ntravail se fera selon les modalités prévues au paragraphe 6.3 ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires de l'article L. 212-6-1 du code du travail\nn'ouvrent pas droit au repos compensateur prévu pour certaines heures\nsupplémentaires par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 212-5-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réalisation des heures supplémentaires de l'article L. 212-6-1 du code\ndu travail ne peut conduire le salarié à dépasser les durées maximales du\ntravail prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par les dispositions législatives et conventionnelles applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Mise en oeuvre du contingent. La mise en oeuvre de ce contingent sera\nnégociée avec les délégués syndicaux dans le cadre de l'article L. 132-27\ndu code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle fera également l'objet d'une information auprès de l'inspecteur du\ntravail, ainsi que, s'ils existent, du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 3 mars 2006 art. 2 BO conventions collectives\n2006-13 étendu par arrêté du 6 juin 2006 JORF 15 juin 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Modalités de paiement des heures supplémentaires. Les heures\nsupplémentaires sont les heures de travail accomplies à la demande ou avec\nl'accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur au-delà de la durée légale du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours d'absences indemnisées, compris à l'intérieur de la période de\ndécompte de l'horaire, ne sont pas, sauf exceptions dans les cas et les\nconditions prévus par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la loi ou les dispositions conventionnelles applicables, pris en compte pour\ncalculer le nombre et le paiement des heures de travail en heures\nsupplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-overtimeallowancetxt\">\u003Cp>Les heures supplémentaires sont payées sous la forme d'un complément de\nsalaire, assorti des majorations conventionnelles ou légales applicables\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, s'ajoutant au salaire de base et correspondant au nombre\nd'heures supplémentaires accomplies au cours de chacune des semaines prises en\ncompte dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la période de paie. Toutefois, un accord collectif ayant un champ\nd'application plus restreint que le présent accord national, conclu\npostérieurement au 3 mars\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2006, ne peut retenir des taux de majoration inférieurs, respectivement,\naux taux de 25 % pour les huit premières heures supplémentaires et de 50 %\npour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures suivantes, à l'exception des entreprises de 20 salariés ou moins\npour lesquelles le taux de majoration des quatre premières heures\nsupplémentaires est, dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions prévues par la loi, de 10 %. La rémunération des heures\nsupplémentaires effectuées de façon régulière peut être mensuelle et\nindépendante, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'horaire de travail effectif auquel le salarié est soumis, du nombre de\njours travaillés dans le mois, le paiement mensuel ayant pour objet de\nneutraliser les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquences de la répartition inégale des jours entre les 12 mois de\nl'année. La rémunération mensuelle réelle des heures supplémentaires\nrégulières est alors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculée en multipliant le nombre d'heures supplémentaires effectuées\nchaque semaine par 52\u002F12e.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La majoration prévue par l'article L.212-5-I du code du travail pour les\nquatre premières heures supplémentaires peut donner lieu au versement d'une\nmajoration de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire ou être attribuée en repos.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paiement des heures supplémentaires et de leur majoration peut\négalement être inclus dans la rémunération mensuelle sous la forme d'un\nforfait dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions prévues à l'article 12 du présent accord.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>6.4. Modalités de prise du repos compensateur légal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai de prise du repos compensateur des heures supplémentaires, visé\nà l'article L. 212-5-1 du code du travail, est déterminé au niveau de chaque\nentreprise. Le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>repos compensateur doit être pris dans un délai maximum de 6 mois suivant\nl'ouverture du droit, sous réserve des cas de report définis aux articles D.\n212-6, D.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>212-8 et D. 121-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Remplacement du paiement des heures supplémentaires par un repos\ncompensateur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 14 avril 2003 art. 3 BO conventions collectives\n2003-20 étendu par arrêté du 2 juin 2003 JORF 11 juin 2003.&lt;RL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accord d'entreprise ou d'établissement peut prévoir le remplacement de\ntout ou partie du paiement des heures supplémentaires et des majorations y\nafférentes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par un repos compensateur équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises ou établissements non pourvus de délégués\nsyndicaux, le remplacement de tout ou partie du paiement des heures\nsupplémentaires et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majorations y afférentes par un repos compensateur équivalent est\nsubordonné à l'absence d'opposition du comité d'entreprise ou, à défaut,\ndes délégués du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de comité d'entreprise ou de délégués du personnel, le\nrégime de remplacement de tout ou partie du paiement des heures\nsupplémentaires et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majorations y afférentes par un repos compensateur équivalent peut être\ninstitué par l'employeur avec l'accord du salarié concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les repos compensateurs de l'article L. 212-5-1 du code du travail se\ncumulent avec le repos remplaçant tout ou partie du paiement des heures\nsupplémentaires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des majorations y afférentes pour les heures qui y ouvrent droit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires et les majorations y afférentes dont le\npaiement aura été remplacé par un repos compensateur ne s'imputent pas sur\nle contingent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuel d'heures supplémentaires applicable à l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de ce régime, il peut être dérogé aux règles de prise du\nrepos fixées par les articles L. 212-5-1 et D. 212-5 à D. 212-11 du code du\ntravail, afin de les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adapter aux nécessités de fonctionnement de l'entreprise. Cette\npossibilité d'adaptation des règles de prise des repos s'applique également\naux repos compensateurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévus par l'article L. 212-5-1 du code du travail pour les heures\nsupplémentaires dont le paiement est remplacé par un repos et qui y ouvrent\ndroit. Toutefois, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce qui concerne ces derniers, le délai de prise du repos ne peut excéder\nun délai de 6 mois suivant l'ouverture du droit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le repos compensateur ne peut être pris que par journées ou\ndemi-journées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisation du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1. Données économiques et sociales justifiant le recours à\nl'organisation du temps de travail sur l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le contexte d'une réduction de la durée légale du travail à 35\nheures par semaine, le renforcement de l'action en faveur de l'emploi et le\nrespect des conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de vie des salariés exigent, afin de maîtriser les coûts de production,\nque le volume d'heures travaillées chaque semaine dans les entreprises\ncorresponde au plan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge et aux délais imposés par les clients.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette situation justifie le recours à l'organisation du temps de travail\nsur l'année pour les salariés dont l'activité est soumise à des variations\ndu plan de charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 14 avril 2003 art. 4 BO conventions collectives\n2003-20 étendu par arrêté du 2 juin 2003 JORF 11 juin 2003.&lt;RL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2. Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation du temps de travail sur l'année peut être instituée pour\ntous les salariés dont l'activité est soumise à des variations du plan de\ncharge, quel qu'en soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le motif, y compris pour les salariés titulaires d'un contrat de travail à\ndurée déterminée ou d'un contrat de travail temporaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les entreprises ayant recours au régime ci-dessous de décompte\ndu temps de travail sur l'année veilleront à limiter le recours à des\nsalariés sous contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail temporaire dans les ateliers ou service concernés par ce régime\nde décompte du temps de travail. A cet effet, elles pourront faire appel à\nces salariés de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>façon alternative et complémentaire à la modulation des horaires\nhebdomadaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.3. Formalités de mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'introduction dans une entreprise ou dans un établissement de\nl'organisation du temps de travail sur l'année, telle que prévue par\nl'article L. 212-8 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, pour les salariés dont l'activité est soumise à des variations\nd'intensité, doit être négociée avec les délégués syndicaux, dans le\ncadre de l'article L. 132-27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail, en vue d'aboutir à un accord collectif prévoyant un\nrégime adapté à la situation particulière de tout ou partie de l'entreprise\nou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, à l'issue de cette négociation, les entreprises ou\nétablissements n'ayant pas réussi à conclure un accord pourront, après\nconsultation du comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel, décompter le\ntemps de travail sur l'année, selon le régime ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de délégués syndicaux, la mise en application du régime\nci-dessous est soumise à une consultation préalable du comité d'entreprise,\nou, à défaut, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de comité d'entreprise ou de délégués du personnel, les\nentreprises ou établissements peuvent recourir au régime ci-dessous après\ninformation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.4. Période de décompte de l'horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De façon à compenser les hausses et les baisses d'activité, l'horaire\nhebdomadaire de travail des salariés peut varier autour de l'horaire moyen\nhebdomadaire de 35\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures ou d'un horaire moyen hebdomadaire inférieur, dans le cadre d'une\npériode de 12 mois consécutifs, de telle sorte que les heures effectuées\nau-delà et en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>deçà de cet horaire moyen se compensent arithmétiquement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 223-2, alinéa 2, du code du travail,\nl'entreprise peut, éventuellement, modifier le point de départ de la période\nprise en considération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour l'application du droit au congé, prévue à l'article R. 223-1 du code\ndu travail, afin de la faire coïncider avec la période de décompte de\nl'horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 14 avril 2003 art. 4 BO conventions collectives\n2003-20 étendu par arrêté du 2 juin 2003 JORF 11 juin 2003.&lt;RL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.5. Programmation indicative des variations d'horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et bilan de l'application de l'organisation du temps de travail sur\nl'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les variations d'horaire seront programmées selon des calendriers\ncollectifs applicables à l'ensemble des salariés des ateliers ou services\nconcernés. Les variations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'horaire pourront être programmées selon des calendriers individualisés\nsi l'activité des salariés concernés le justifie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces calendriers, collectifs ou individuels selon la situation, devront\nindiquer l'horaire prévisible de chaque période de l'année, en précisant\nles périodes au cours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>desquelles, compte tenu de la charge de travail, l'horaire sera susceptible\nde dépasser 35 heures par semaine, et celles au cours desquelles il sera\nsusceptible de ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas les atteindre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse où les variations d'horaire sont programmées selon des\ncalendriers individualisés, un document individuel de contrôle, établi\nconformément à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article D. 212-21 du code du travail, devra être tenu par l'employeur,\nafin de permettre le décompte de la durée effective du travail de chaque\nsalarié. Un accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectif d'entreprise ou d'établissement pourra prévoir d'autres\nmodalités de décompte de cette durée effective du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La programmation indicative des variations d'horaire est communiquée aux\nsalariés des ateliers ou services concernés, avant le début de la période\nsur laquelle est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculé l'horaire, le plus rapidement possible après la consultation, du\ncomité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel, visée au\nparagraphe 8-3. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consultation a lieu au moins 15 jours avant le début de la période sur\nlaquelle est calculé l'horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La programmation indicative des variations d'horaire, ainsi que ses\nmodifications, sont soumises, pour avis, avant leur mise en oeuvre, à la\nconsultation du comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel, lorsque les\nvariations d'horaire sont programmées selon un calendrier collectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chef d'entreprise communique, une fois par an, au comité d'entreprise\nou, à défaut, aux délégués du personnel, le bilan de l'application de\nl'organisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de travail sur l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 14 avril 2003 art. 4 BO conventions collectives\n2003-20 étendu par arrêté du 2 juin 2003 JORF 11 juin 2003.&lt;RL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.6. Délai de prévenance des changements d'horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cours de période, les salariés des ateliers ou services concernés sont\ninformés des changements de leur horaire non prévus par la programmation\nindicative\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective ou individuelle, en respectant un délai de prévenance leur\npermettant de prendre leurs dispositions en conséquence, tout en respectant\nles contraintes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulières de l'activité de l'entreprise et du salarié. En cas de\nprogrammation collective ou individuelle des variations d'horaire, ce délai ne\npourra être inférieur à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7 jours ouvrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, lorsque, en raison de son activité caractérisée par des\nvariations du plan de charge, l'entreprise se voit, pour pouvoir poursuivre\ncette activité dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions habituelles, imposer des contraintes - d'ordre technique (panne\nde machine, manque d'énergie, etc.), économique (perte d'un client, commande\nurgente,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>etc.) ou social (opportunité de modifier le calendrier de la programmation\nindicative des horaires pour dégager des journées ou demi-journées de repos,\netc.) - sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la nature desquelles l'employeur devra avoir, lors de l'établissement du\ncalendrier de la programmation indicative des horaires, préalablement\nconsulté les délégués\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicaux et le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du\npersonnel, ce délai pourra être réduit dans les limites imposées par les\nnécessités de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctionnement de l'entreprise. Dans cette situation, les salariés devront\nbénéficier, à titre de contrepartie, d'une indemnité d'incommodité ou d'un\nrepos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compensateur, proportionnel à la contrainte imposée, et qui sera au moins\négal, pour chaque période de 12 mois sur laquelle est apprécié l'horaire\ndans le cadre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paragraphe 8.4 du présent accord, à la valeur d'une heure de travail\neffectif au taux horaire de la rémunération de bas de l'intéressé. La\nvaleur de cette indemnité ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ce repos s'impute sur les avantages ayant le même objet accordés dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.7. Limites maximales et répartition des horaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée journalière du travail ne peut excéder 10 heures, la durée\nhebdomadaire du travail ne peut excéder 48 heures sur une semaine et 42 heures\nen moyenne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur une période de 12 semaines consécutives, sauf dérogations dans les\nconditions fixées par les dispositions législatives et, éventuellement,\nconventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résultant d'un accord d'entreprise ou d'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée journalière peut être portée, en fonction des nécessités, à\n12 heures pour le personnel de montage sur chantiers ainsi que pour le\npersonnel des services de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenance et d'après-vente, sous réserve du respect de la limite de 44\nheures en moyenne sur 12 semaines consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des variations d'horaires suscitées par la fluctuation de la\ncharge de travail, la durée journalière du travail peut être augmentée ou\nréduite par rapport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'horaire habituel de travail. Le nombre de jours travaillés sur une\nsemaine donnée peut aussi être réduit ou augmenté par rapport à la\nrépartition habituelle du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail du salarié, sans excéder 6 et sous réserve du respect des\ndispositions législatives et réglementaires en vigueur relatives au repos\nhebdomadaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 3 mars 2006 art. 3 BO conventions collectives\n2006-13 étendu par arrêté du 6 juin 2006 JORF 15 juin 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.8. Rémunération mensuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération mensuelle des salariés auxquels est appliqué ce régime\nde décompte du temps de travail sur l'année est lissée sur la base de\nl'horaire moyen de 35\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures ou de l'horaire moyen inférieur. En cas d'absence individuelle, les\nheures qui auraient dû être effectuées par le salarié ce jour-là seront\ncomptabilisées pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'appréciation du volume horaire total à effectuer sur la période de\ndécompte, de façon à ce que l'absence du salarié ne le conduise pas à\nrécupérer les heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perdues du fait de cette absence, à l'exception des cas où la législation\nautorise cette récupération. Les heures non effectuées seront déduites, au\nmoment de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'absence, de la rémunération mensuelle lissée. En cas d'indemnisation,\ncelle-ci sera calculée sur la base de la rémunération lissée. Lorsqu'un\nsalarié n'aura pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompli la totalité de la période d'annualisation, du fait de son entrée\nou de son départ de l'entreprise en cours de période de décompte de\nl'horaire, sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération et ses droits à repos compensateur seront régularisés, sur\nla base de son temps réel de travail au cours de sa période de travail, par\nrapport à l'horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyen hebdomadaire de 35 heures ou à l'horaire moyen inférieur. Toutefois,\nsi un salarié est compris dans un licenciement pour motif économique au cours\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de décompte de l'horaire, il conservera le supplément de\nrémunération qu'il a perçu par rapport à son temps de travail réel. Le\ncalcul de l'indemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement et celui de l'indemnité de départ en retraite se feront sur\nla base de la rémunération lissée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.9. Heures excédentaires sur la période de décompte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où l'horaire annuel de la période de 12 mois, pour les\nsalariés pouvant prétendre, compte tenu de leur temps de présence dans\nl'entreprise, à des droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complets en matière de congés payés, dépasse l'horaire légal annuel\néquivalent à l'horaire légal hebdomadaire de 35 heures de travail effectif,\nvisé à l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>212-8 du code du travail, les heures effectuées au-delà de celui-ci, de\nmême que celles effectuées au-delà de la durée maximale hebdomadaire des\nvariations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'horaire, ont la nature d'heures supplémentaires. Chacune de ces heures\nouvre droit, conformément à l'article L. 212-8 du code du travail, à une\nmajoration de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire, et, éventuellement, à un repos compensateur si les heures\nconsidérées y ouvrent droit. Le paiement de ces heures excédentaires et des\nmajorations y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>afférentes peut être remplacé, en totalité ou en partie, par un repos\ncompensateur dans les conditions prévues à l'article 7 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.10. Chômage partiel sur la période de décompte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.10.1. Chômage partiel en cours de période de décompte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque, en cours de période de décompte, il apparaît que les baisses\nd'activité ne pourront être suffisamment compensées par des hausses\nd'activité avant la fin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année, l'employeur pourra, après consultation des délégués syndicaux\net du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel,\ninterrompre le décompte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuel du temps de travail. En l'absence de comité d'entreprise ou de\ndélégués du personnel, cette interruption pourra être décidée après\ninformation des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés. Dès lors que la réduction ou la suspension d'activité répond\naux conditions des articles R. 351-50 et suivants du code du travail,\nl'employeur demandera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application du régime d'allocations spécifiques de chômage partiel pour\nles heures non travaillées par rapport à l'horaire moyen hebdomadaire de la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décompte. La rémunération du salarié sera alors régularisée sur la\nbase de son temps réel de travail et du nombre d'heures indemnisées au titre\ndu chômage partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'imputation des trop-perçus donnera lieu aux échelonnements souhaitables\ndans la limite de 10 % du salaire mensuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.10.2. Chômage partiel à la fin de la période de décompte (abrogé par\naccord du 23 septembre 2016 article 26 BO 2016\u002F45)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où, à l'issue de la période de décompte, il apparaît que\ntoutes les heures de l'horaire annuel effectif de travail n'ont pas pu être\neffectuées, l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devra, dans les conditions des articles R. 351-50 et suivants du code du\ntravail, demander l'application du régime d'allocations spécifiques de\nchômage partiel pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les heures non travaillées. La rémunération du salarié sera\nrégularisée sur la base de son temps réel de travail et du nombre d'heures\nindemnisées au titre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chômage partiel. L'imputation des trop-perçus donnera lieu aux\néchelonnements souhaitables dans la limite de 10 % du salaire mensuel. Dans\ntoute la mesure du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possible, les entreprises s'efforceront de recourir prioritairement aux\ndispositions du paragraphe 8.10.1 pour éviter cette situation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée quotidienne du travail et repos quotidien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 3 mars 2006 art. 4 BO conventions collectives\n2006-13 étendu par arrêté du 6 juin 2006 JORF 15 juin 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée quotidienne du travail effectif de chaque salarié ne peut\nexcéder 10 heures, sauf dérogations dans les conditions fixées par les\ndispositions législatives et,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuellement, conventionnelles résultant d'un accord d'entreprise ou\nd'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée journalière peut être portée, en fonction des nécessités, à\n12 heures pour le personnel de montage sur chantiers ainsi que pour le\npersonnel des services de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenance et d'après-vente, sous réserve du respect de la limite de 44\nheures en moyenne sur 12 semaines consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de repos quotidien ne peut être inférieur à 11 heures\nconsécutives, sauf dérogations dans les conditions fixées par les\ndispositions législatives et,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuellement, conventionnelles résultant d'un accord d'entreprise ou\nd'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, le temps de repos quotidien pourra être réduit à 9 heures pour\nles salariés exerçant l'une des activités visées ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés exerçant une activité ayant pour objet d'assurer la sécurité\ndes biens et des personnes, tels que les gardiens, les surveillants, les\nconcierges, les pompiers,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>etc. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés exerçant une activité de manutention ou d'exploitation qui\nconcourt à l'exécution d'une prestation de transport.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de repos quotidien pourra également être réduit à 9 heures pour\nles salariés exerçant leur activité dans les conditions particulières\nrépertoriées ci-dessous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés exerçant leur activité dans le cadre d'une organisation du\ntravail en plusieurs postes lors des changements d'équipes ou lors de la mise\nen place de postes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés exerçant leur activité par périodes de travail fractionnées,\ntels que les salariés affectés au nettoyage, à l'entretien, à la\nmaintenance quotidienne des locaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou du matériel, ou bien les salariés devant effectuer des opérations de\ncontrôle à intervalles réguliers, etc. Le salarié dont le repos quotidien\naura été ainsi réduit de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2 heures au plus devra bénéficier, en principe, d'un temps de repos\néquivalent au temps de repos supprimé, et attribué le plus tôt possible.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce temps de repos supprimé sera donné un autre jour. Il s'additionnera au\ntemps de repos quotidien de 11 heures, les jours où celui-ci pourra être\ndonné, sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve du repos hebdomadaire légal de 24 heures au moins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le temps de repos ainsi supprimé ne peut être attribué, le salarié\ndevra bénéficier, pour chaque heure de repos ainsi supprimée, d'une autre\ncontrepartie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalente déterminée par commun collectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durées maximales hebdomadaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée moyenne hebdomadaire de travail calculée sur une période\nquelconque de 12 semaines consécutives ne peut dépasser 42 heures. Toutefois,\npour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel de montage sur chantiers ainsi que pour le personnel des services\nde maintenance et d'après-vente la durée moyenne hebdomadaire de travail\ncalculée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur une période quelconque de 12 semaines consécutives ne peut dépasser\n44 heures. Au cours d'une même semaine, la durée maximale de travail ne peut\ndépasser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>48 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il ne peut être dérogé à ces durées maximales hebdomadaires qu'à titre\nexceptionnel, dans les conditions prévues par l'article L. 212-7 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte épargne-temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 3 mars 2006 art. 5 BO conventions collectives\n2006-13 étendu par arrêté du 6 juin 2006 JORF 15 juin 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.1. Formalités de mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre au profit du salarié, d'un régime de compte\népargne-temps dans une entreprise ou dans un établissement est négociée\navec les délégués\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicaux dans le cadre de l'article L. 132-27 du code du travail, en vue\nd'aboutir à un accord collectif prévoyant un régime adapté à la situation\nparticulière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout ou partie de l'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, à l'issue de cette négociation, les entreprises ou\nétablissements n'ayant pas conclu d'accord pourront, après consultation du\ncomité d'entreprise ou, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défaut des délégués du personnel, mettre en place, au profit de leurs\nsalariés, des comptes épargne selon le régime ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de délégués syndicaux, le régime ci-dessous peut être mis\nen place après consultation du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de comité d'entreprise ou de délégués du personnel. les\nentreprises pourront instituer le régime ci-dessous après information des\nsalariés concernés. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.2. Ouverture du compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un compte peut être ouvert pour tout salarié inscrit à l'effectif de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.3. Tenue du compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte est tenu par l'employeur, ou par un organisme extérieur à\nl'entreprise auquel l'employeur en aura confié la gestion, après consultation\ndu comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les droits acquis dans le cadre du compte sont couverts par l'assurance de\ngarantie des salaires dans les conditions de l'article L. 143-11-1 du code du\ntravail. En\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>outre, l'employeur devra impérativement s'assurer contre le risque\nd'insolvabilité de l'entreprise, pour les sommes excédant celles couvertes\npar l'assurance de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garantie des salaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coordonnées de l'organisme assureur seront communiquées au comité\nd'entreprise ou, à défaut, aux délégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit communiquer, chaque année, au salarié l'état de son\ncompte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.4. Alimentation du compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut décider d'alimenter son compte par les éléments suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés payés annuels légaux et conventionnels excédant 24 jours\nouvrables par an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les journées ou demi-journées de repos attribuées au titre de la\nréduction de l'horaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures de repos remplaçant le paiement des heures supplémentaires et\ndes majorations y afférentes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures de repos compensateur prévues pour certaines heures\nsupplémentaires par l'article L. 212-5-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures effectuées au-delà de la durée contractuelle du travail\nprévue par une convention individuelle de forfait en heures, conclue avec un\nsalarié cadre ou un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié itinérant non cadre dans les conditions prévues à l'article L.\n212-15-3, I ou II, du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les augmentations ou les compléments du salaire de base, quelles qu'en\nsoient la nature et la périodicité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'intéressement des salariés à l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les sommes issues de la réserve de participation et les sommes versées\ndans un plan d'épargne entreprise, à l'issue de leur période\nd'indisponibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises exerçant une ou des activités caractérisées par des\nvariations pluriannuelles de charge, l'employeur peut décider d'alimenter le\ncompte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque salarié par les heures qui sont ou seront effectuées au-delà de la\ndurée collective du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la consultation du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel, l'employeur précise l'éventuel abondement qu'il\nenvisage d'affecter au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte, et, le cas échéant, ceux des éléments ci-dessus qu'il entend\nexclure, en totalité ou en partie, de l'alimentation du compte. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de comité d'entreprise ou de délégués du personnel,\nl'employeur informe les salariés de l'éventuel abondement qu'il envisage\nd'affecter au compte, et,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le cas échéant, de ceux des éléments ci-dessus qu'il entend exclure, en\ntotalité ou en partie, de l'alimentation du compte. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié indique par écrit à l'employeur le pourcentage de chacun des\néléments, susceptibles d'alimenter le compte à son initiative, qu'il entend\ny affecter. Ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourcentage ne peut avoir pour effet d'amener le montant de la\nrémunération perçue par le salarié au-dessous des montants prévus par les\ngaranties légales et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.5. Valorisation des éléments (Voir nota)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de son alimentation, le compte épargne-temps est exprimé en temps ou\nen argent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le compte est exprimé en temps, tout élément qui n'est pas\nexprimé en temps, alimentant le compte, est converti, pour les salariés dont\nle temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est décompté en heures, en l'équivalent d'heures de repos sur la base du\nsalaire horaire à la date de son affectation. Pour les salariés rémunérés\nselon un forfait sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence horaire ou selon un forfait défini en jours, les éléments\naffectés au compte sont convertis en l'équivalent de jours de repos sur la\nbase de la valeur d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>journée de travail, dès lors qu'ils atteignent cette valeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le compte est exprimé en argent, tout élément qui n'est pas\nexprimé en argent, alimentant le compte, tel que les jours de congés annuels\nou les jours ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures de repos, y sera affecté pour la valeur, à la date de son\naffectation. de l'indemnité ou de la rémunération, de l'heure ou du jour,\ncorrespondante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le compte épargne-temps est exprimé en argent, les éléments qui\ny sont affectés sont revalorisés selon un taux d'intérêt annuel fixé par\naccord collectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national de branche. Lorsque le compte épargne-temps est valorisé en\ntemps, les éléments qui y sont affectés sont revalorisés selon l'évolution\ndu salaire de base de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la consultation du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel, l'employeur précise le mode retenu de valorisation\ndes éléments affectés au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte épargne-temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de comité d'entreprise ou, à défaut, de délégués du\npersonnel, l'employeur informe les salariés du mode retenu de valorisation des\néléments affectés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au compte épargne-temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le compte peut être utilisé pour financer un congé ou un passage\nà temps partiel, la valeur du compte, si ce dernier est exprimé en argent,\nest convertie en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures ou en jours de repos, lors de la communication au salarié de l'état\nde son compte. Pour les salariés dont le temps de travail est décompté en\nheures, la valeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du compte est convertie en heures de repos sur la base du salaire horaire à\nla date où l'employeur communique au salarié l'état de son compte. Pour les\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunérés selon un forfait sans référence horaire ou selon un forfait\ndéfini en jours, la valeur du compte est convertie en jours de repos sur la\nbase de la valeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une journée de travail à la date où l'employeur communique au salarié\nl'état de son compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.6. Utilisation du compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les droits acquis inscrits au crédit du salarié peuvent être liquidés,\ntransférés ou utilisés pour financer un congé ou un passage à temps\npartiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la consultation du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel, l'employeur précise laquelle de ces formes\nd'utilisation du compte il entend\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>privilégier et, le cas échéant, celles qu'il entend exclure en totalité\nou en partie. (3)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de comité d'entreprise ou de délégués du personnel,\nl'employeur informe les salariés de la forme d'utilisation du compte qu'il\nentend privilégier, et, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas échéant, de celles qu'il exclura en totalité ou en partie. (4)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.6.1. Liquidation ou transfert des droits acquis inscrits au crédit du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié titulaire d'un compte épargne-temps peut, sous réserve d'en\ninformer l'employeur dans le délai que ce dernier aura préalablement fixé,\ndemander la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>liquidation ou le transfert d'une partie ou de la totalité des droits\népargnés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut prévoir, à périodicité régulière déterminée après\nconsultation du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du\npersonnel, la liquidation d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partie ou de la totalité des droits acquis inscrits au compte. (5)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la liquidation, il est alors versé au salarié une indemnité\ncorrespondant aux droits acquis liquidés, déduction faite des charges\nsociales dues par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les charges sociales salariales et patronales exigibles sur cette indemnité\nseront acquittées par l'employeur lors de son règlement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf exonération de charges fiscales dans les cas et les conditions prévus\npar la loi, cette indemnité est soumise au même régime fiscal que le salaire\nlors de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perception par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut transférer ses droits sur un plan d'épargne entreprise\nprévu à l'article L. 443-1 du code du travail, un plan d'épargne\ninterentreprises prévu à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 443-1-1 du code du travail ou encore un plan d'épargne pour la retraite\ncollectif prévu à l'article L. 443-1-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut aussi décider de financer, avec ses droits, des prestations d'un\nrégime de retraite supplémentaire, à caractère collectif et obligatoire,\ninstitué par l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre d'une des procédures visées à l'article L. 911-1 du code de\nla Sécurité sociale, ou encore de financer des cotisations d'assurance\nvieillesse versées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour la validation des années d'études ou pour compléter des années\ninsuffisamment validées, conformément aux dispositions de l'article L.\n351-14-1 du code de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sécurité sociale, dans la limite de 12 trimestres d'assurance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors d'une liquidation périodique du compte, le salarié de plus de 50 ans\nqui ne souhaite ni percevoir une indemnité correspondant à ses droits, ni les\ntransférer sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un ou plusieurs plans d'épargne visés ci-dessus ou les utiliser pour\nfinancer les régimes de retraite précités, peut demander le maintien de ses\ndroits sur le compte,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenu par l'employeur ou par un organisme extérieur à l'entreprise auquel\nl'employeur en aura confié la gestion, en vue du financement d'un congé ou\nd'un passage à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps partiel de fin de carrière si une telle possibilité de congé ou de\npassage à temps partiel spécifique a été prévue au niveau de l'entreprise\nlors de la mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre du régime de compte épargne-temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.6.2. Financement d'un congé ou d'un passage à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte épargne-temps peut aussi être utilisé pour financer, à titre\nindividuel, totalement ou partiellement, un congé ou un passage à temps\npartiel prévu par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>loi (congé parental d'éducation, travail à temps partiel pour élever un\nenfant de moins de 3 ans, congé sabbatique, congé pour création\nd'entreprise, travail à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel pour créer ou reprendre une entreprise, congé de formation, congé\nde solidarité familiale, etc.), les dispositions conventionnelles applicables\nà l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée et les conditions de prise de ces congés ou de ces passages à\ntemps partiel sont définies par les dispositions législatives,\nréglementaires, conventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou contractuelles qui les instituent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte épargne-temps peut aussi être utilisé pour financer, totalement\nou partiellement, un congé ou un passage à temps partiel dont le bénéfice\nn'est pas ouvert\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au salarié par des dispositions législatives ou conventionnelles ou par le\ncontrat de travail, mais résulte de l'existence des droits acquis, convertis\nen heures ou en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours de repos, figurant sur le compte. Ce dernier congé ou passage à\ntemps partiel est aussi appelé \" congé ou passage à temps partiel\nspécifique \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour prendre ce congé ou passage à temps partiel spécifique, le salarié\ndoit formuler sa demande, par écrit, au moins 6 mois avant la date prévue\npour son départ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en congé ou pour la transformation de son contrat de travail à temps plein\nen contrat de travail à temps partiel, en précisant la durée du congé ou du\npassage à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps partiel. L'employeur a la faculté de différer de 3 mois au plus le\npoint de départ du congé ou du passage à temps partiel spécifique demandé\npar le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de prise du congé spécifique, la durée de celui-ci ne peut être\ninférieure à 2 semaines et ne peut être supérieure à 2 ans. En cas de\npassage à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifique, la durée de celui-ci ne peut être inférieure à 6 mois et ne\npeut être supérieure à 2 ans. Toutefois, lorsqu'il s'agit d'un congé ou\nd'un passage à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel de fin de carrière, la durée maximale du congé peut être portée\nà 3 ans et celle du passage à temps partiel à 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises exerçant une ou des activités caractérisées par des\nvariations pluriannuelles de charge, les droits affectés par l'employeur au\ncompte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>épargne-temps, en application de l'alinéa 10 du paragraphe 11.4 du\nprésent accord, peuvent être utilisés pour financer un congé collectif ou\nindividuel dont la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les conditions de prise sont fixées par l'employeur compte tenu de la\ncharge de travail de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments affectés au compte ont pour objet d'assurer au salarié une\nindemnisation, pendant son congé ou son passage à temps partiel, calculée\nsur la base du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire réel au moment du départ. Si la durée du congé ou du passage à\ntemps partiel est supérieure au nombre d'heures ou de jours de repos\ncapitalisés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indemnisation pourra être lissée sur toute la durée de l'absence, de\nfaçon à assurer au salarié, s'il le souhaite, pendant tout le temps du\ncongé ou du passage à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps partiel, une indemnisation calculée sur la base d'un pourcentage du\nsalaire réel au moment du départ.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité sera versée aux mêmes échéances que les salaires dans\nl'entreprise, déduction faite des charges sociales dues par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les charges sociales salariales et patronales seront acquittées par\nl'employeur lors du règlement de l'indemnité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité suit le même régime fiscal que le salaire lors de sa\nperception par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf lorsque le congé ou le passage à temps partiel indemnisé au titre du\ncompte épargne-temps précède une cessation volontaire d'activité, le\nsalarié retrouve, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'issue de son congé ou de son passage à temps partiel, son précédent\nemploi ou un emploi similaire assorti d'une rémunération au moins\néquivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.7. Cessation et transmission du compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de travail est rompu avant l'utilisation du compte, le\nsalarié perçoit une indemnité correspondant aux droits acquis figurant sur\nle compte, déduction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faite des charges sociales dues par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les charges sociales salariales et patronales exigibles sur cette indemnité\nseront acquittées par l'employeur lors de son règlement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf exonération de charges fiscales dans les cas et les conditions prévus\npar la loi, cette indemnité est soumise au même régime fiscal que les\nsalaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La valeur du compte peut être transférée de l'ancien au nouvel employeur\npar accord écrit des 3 parties. Après le transfert, la gestion du compte\ns'effectuera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux règles prévues par l'accord collectif applicable dans la\nnouvelle entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) (2) (3) (4) (5) Alinéas étendus sous réserve du respect des\ndispositions de l'article L. 227-1 du code du travail (arrêté du 6 juin 2006,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) (2) (3) (4) (5) Alinéas étendus sous réserve du respect des\ndispositions de l'article L. 227-1 du code du travail (arrêté du 6 juin 2006,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par accord du 3 mars 2006, étendu : « Le taux d'intérêt annuel est fixé\nau taux du livret A de la caisse d'épargne tel que fixé au 1er février de\nchaque année, majoré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 1\u002F4 de point.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II - Prise en compte des nouvelles réalités du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4,\n*étendu avec exclusions par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000*.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La législation relative à la durée du travail a été conçue à une\népoque où il existait un lien étroit entre le niveau de l'activité et le\ntemps passé par les salariés sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Or, pour un nombre croissant de salariés qui doivent répondre à des\nimpératifs d'activité, ou encore qui disposent d'une certaine autonomie dans\nla répartition de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur temps de travail, des phénomènes tels que l'internationalisation,\nl'automatisation ou l'informatisation rendent de moins en moins pertinent cet\nunique critère du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de présence sur le lieu de travail pour apprécier le niveau\nd'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires entendent préciser, améliorer et développer les\nformules de rémunération permettant de rendre l'organisation du travail\ncompatible avec ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouveaux modes de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de l'examen de l'évolution de l'emploi dans l'entreprise, prévu par\nl'article L. 132-27 du code du travail, l'employeur informera les délégués\nsyndicaux du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre de salariés par catégorie relevant du présent titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Forfait assis sur un horaire mensuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 3 mars 2006 art. 6 BO conventions collectives\n2006-13 étendu par arrêté du 6 juin 2006 JORF 15 juin 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paiement des heures supplémentaires peut être inclus dans la\nrémunération mensuelle sous la forme d'un forfait.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre d'heures excédant la durée légal du travail et sur lequel est\ncalculé le forfait doit être déterminé dans la limite du nombre d'heures\nprévu par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contingent annuel d'heures supplémentaires et, éventuellement, du nombre\nd'heures supplémentaires de l'article L. 212-6-1 du code du travail, ou,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnellement, d'un nombre supérieur autorisé par l'inspecteur du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'inclusion du paiement des heures supplémentaires dans la rémunération\nforfaitaire ne se présume pas. Elle doit résulter d'un accord de volonté non\néquivoque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des parties, d'une disposition expresse du contrat de travail ou d'un\navenant à celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération forfaitaire convenue doit être au moins égale au salaire\nminimum conventionnel applicable au salarié, majoré des heures\nsupplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprises dans l'horaire de travail pour lequel le forfait a été\nconvenu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification de l'horaire de travail pour lequel le forfait a\nété convenu, celui-ci doit être adapté au nouvel horaire auquel le salarié\nse trouve soumis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bulletin de paie de l'intéressé doit faire apparaître le nombre moyen\nmensuel d'heures de travail, supérieur à la durée légale du travail, sur la\nbase duquel le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire forfaitaire a été convenu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Forfait en heures sur l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail peut prévoir que le salarié est rémunéré sur la\nbase d'un forfait en heures sur l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13.1. Salariés visés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formule du forfait en heures sur l'année peut être convenue avec les\ncatégories suivantes de salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés ayant la qualité de cadre, au sens des conventions et accords\ncollectifs de branche de la métallurgie, affectés à des fonctions\ntechniques, administratives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou commerciales, qui ne sont pas occupés selon l'horaire collectif\napplicable au sein de l'atelier, du service ou de l'équipe auquel ils sont\nintégrés et qui, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accomplissement de l'horaire de travail auquel ils sont soumis, disposent,\nen application de leur contrat de travail, d'une certaine autonomie définie\npar la liberté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui leur est reconnue dans l'organisation de leur emploi du temps par\nrapport aux horaires de fonctionnement des équipes, services ou ateliers,\net\u002Fou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équipements auxquels ils sont affectés, de telle sorte que leur horaire de\ntravail effectif ne puisse être déterminé qu'a posteriori ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés itinérants n'ayant pas la qualité de cadre, à condition\nqu'ils disposent d'une réelle autonomie dans l'organisation de leur emploi du\ntemps pour l'exercice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des responsabilités découlant de leur contrat de travail, de telle sorte\nque leur horaire de travail effectif ne puisse être déterminé qu'a\nposteriori.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : Arrêté du 31 mars 2000 : art .1 : - l'article 13-1 définissant les\ncatégories de salariés avec lesquels peut être conclue une convention de\nforfait en heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur l'année est étendu sous réserve du respect des dispositions des\nparagraphes I et II de l'article L. 212-15-3 du code du travail, lesquelles\nfont obstacle, lorsque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autonomie dans les fonctions exercées d'un salarié n'est pas telle que\nla durée du temps de travail de l'intéressé ne puisse pas être\nprédéterminée, à la conclusion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une convention de forfait horaire sur l'année ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : Arrêté du 31 mars 2000 : art .1 : - l'article 13-1 définissant les\ncatégories de salariés avec lesquels peut être conclue une convention de\nforfait en heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur l'année est étendu sous réserve du respect des dispositions des\nparagraphes I et II de l'article L. 212-15-3 du code du travail, lesquelles\nfont obstacle, lorsque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autonomie dans les fonctions exercées d'un salarié n'est pas telle que\nla durée du temps de travail de l'intéressé ne puisse pas être\nprédéterminée, à la conclusion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une convention de forfait horaire sur l'année ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 13.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 3 mars 2006 art. 7 BO conventions collectives\n2006-13 étendu par arrêté du 6 juin 2006 JORF 15 juin 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13.2. Régime juridique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 212-15-3, II, du code du travail, l'horaire\nhebdomadaire moyen sur la base duquel le forfait a été convenu peut varier,\nd'une semaine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur l'autre, dans le cadre de l'année, pour s'adapter à la charge de\ntravail, sous réserve que soit respecté, dans le cadre de l'année, l'horaire\nhebdomadaire moyen sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la base duquel le forfait a été convenu, multiplié par le nombre de\nsemaines travaillées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le volume moyen hebdomadaire de travail sur une année ne peut excéder le\nvolume moyen hebdomadaire légal de travail de 35 heures majoré de 20 % au\nplus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de semaines travaillées est calculé en déduisant, des 52, 14\nsemaines d'une année, les semaines de congés payés légaux et conventionnels\nainsi que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours fériés chômés tombant des jours pouvant être travaillés,\nauxquels le salarié peut prétendre, de telle façon que l'horaire annuel ne\npuisse excéder l'horaire légal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuel équivalent à l'horaire légal hebdomadaire de 35 heures normales de\ntravail effectif, visé à l'article L. 212-8 du code du travail, majoré de 20\n% au plus, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés pouvant prétendre, compte tenu de leur temps de présence\ndans l'entreprise, à des droits complets en matière de congés payés légaux\net conventionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que de chômage des jours fériés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée journalière de travail ne peut excéder 10 heures, la durée\nhebdomadaire de travail ne peut excéder 48 heures sur une semaine et 42 heures\nen moyenne sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une période de 12 semaines consécutives, sauf dérogations dans les\nconditions fixées par les dispositions législatives et, éventuellement,\nconventionnelles résultant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un accord d'entreprise ou d'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée journalière peut être portée, en fonction des nécessités, à\n12 heures pour le personnel de montage sur chantiers ainsi que pour le\npersonnel des services de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenance et d'après-vente, sous réserve du respect de la limite de 44\nheures en moyenne sur 12 semaines consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A titre exceptionnel, une convention ou un accord d'entreprise ou\nd'établissement peut prévoir des limites journalières et hebdomadaires se\nsubstituant à celles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues aux deux alinéas précédents, à condition de définir les\nmodalités de contrôle et d'application de ces nouvelles durées maximales, et\nde déterminer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de suivi de l'organisation du travail et de la charge de travail\ndes salariés concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire de travail peut être réparti sur certains ou tous les jours\nouvrables de la semaine en fonction de la charge de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce forfait s'accompagne d'un mode de contrôle de la durée réelle du\ntravail. L'employeur est donc tenu d'établir un document de contrôle des\nhoraires faisant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>apparaître la durée journalière et hebdomadaire du travail. Ce document\npeut être tenu par le salarié sous la responsabilité de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13.3. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération mensuelle du salarié est lissée sur la base de l'horaire\nhebdomadaire moyen convenu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paiement des heures supplémentaires et leur majoration est inclus dans\nla rémunération mensuelle forfaitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De ce fait, la rémunération forfaitaire ne peut être inférieure au\nsalaire minimum conventionnel correspondant au classement de l'intéressé pour\nla durée légale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, majoré dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour un horaire hebdomadaire moyen correspondant à la durée légale du\ntravail de 35 heures majorée de 10 % au plus, la majoration du salaire minimum\nsera de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15 % ; cette majoration s'applique jusqu'à la position III A ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour un horaire hebdomadaire moyen correspondant à la durée légale du\ntravail de 35 heures majorée de plus de 10 % et de 20 % au plus, la majoration\ndu salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum sera de 30 %. Cette majoration s'applique jusqu'à la position III\nA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures d'absence sont déduites de la rémunération au moment de\nl'absence (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'elle est prévue, l'indemnisation des éventuelles absences du\nsalarié sera calculée dans les conditions définies par les dispositions\nlégislatives et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles en vigueur sur la base de la rémunération lissée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification de l'horaire de travail pour lequel le forfait a\nété convenu, celui-ci doit être adapté au nouvel horaire auquel le salarié\nse trouve soumis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bulletin de paie de l'intéressé doit faire apparaître le nombre moyen\nmensuel d'heures de travail sur la base duquel le salaire forfaitaire a été\nconvenu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la demande de l'employeur et compte tenu de la charge de travail, les\nheures accomplies, avec l'accord du salarié, au-delà de la durée\ncontractuelle du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixée par la convention de forfait ouvrent droit à un complément de\nrémunération, au plus tard à la fin de la période annuelle de décompte de\nl'horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce complément est égal, pour chaque heure ainsi effectuée, à la valeur\nd'une heure du salaire réel forfaitaire convenu, lequel ne peut être\ninférieur au salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum conventionnel majoré dans les conditions des alinéas 3, 4 et 5\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La valeur d'une heure du salaire réel forfaitaire convenu est calculée de\nla manière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire réel mensuel (3) \u002F horaire moyen mensuel convenu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article ne sont pas soumises aux règles\nprévues par l'article L. 212-8 du code du travail ni à celles de l'article 8\ndu présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Arrêté du 31 mars 2000 art. 1 : Le deuxième alinéa du point 13.2 sur\nle régime juridique, à l'article 13 relatif au forfait en heures sur l'année\nest étendu,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'agissant des salariés itinérants non cadres concernés par un forfait\nannuel en heures, sous réserve de l'application des articles L. 212-5, L.\n212-5-1 et L. 212-6 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail et de l'article 1er du décret n° 2000-82 du 31 janvier\n2000. (2) La valeur d'une heure d'absence est égale au quotient du salaire\nmensuel par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre moyen mensuel convenu d'heures de travail. Le nombre moyen mensuel\nd'heures de travail est déterminer comme suit : horaire moyen hebdomadaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convenu x 52 \u002F 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Le salaire réel mensuel correspond à la rémunération à laquelle le\nsalarié peut prétendre pour un mois de travail complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le salaire réel mensuel correspond à la rémunération à laquelle le\nsalarié peut prétendre pour un mois de travail complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Forfait défini en jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 3 mars 2006 art. 8 BO conventions collectives\n2006-13 étendu par arrêté du 6 juin 2006 JORF 15 juin 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>14.1. Salariés visés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 212-15-3, III, du code du travail, la formule\ndu forfait défini en jours sur l'année peut être convenue avec les salariés\nqui ne sont pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occupés selon l'horaire collectif applicable au sein de l'atelier, du\nservice ou de l'équipe auquel ils sont intégrés, de telle sorte que la\ndurée de leur temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne soit pas prédéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés doivent disposer, soit en application d'une disposition\nspécifique de leur contrat de travail, soit en raison des conditions\nd'exercice de leur fonction,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une réelle autonomie dans l'organisation journalière de leur emploi du\ntemps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de l'exécution de la prestation de travail découlant de leur\ncontrat de travail, les salariés ne sont pas soumis à un contrôle de leurs\nhoraires de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nonobstant tout accord collectif de branche antérieur au 3 mars 2006, le\nforfait en jours sur l'année peut être conclu avec toutes les catégories de\nsalariés, sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve des conditions particulières suivantes qui ont un caractère\nimpératif au sens de l'article L. 132-23, alinéa 4, du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Lorsque le salarié a la qualité de cadre, sa fonction, telle qu'elle\nrésulte du contrat de travail, doit être classée, selon la classification\ndéfinie à l'article 22 de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie\ndu 13 mars 1972 modifiée, à un coefficient supérieur à 76.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Lorsque le salarié n'a pas la qualité de cadre, la possibilité de\nconclure un forfait en jours sur l'année est subordonnée à l'accord\nindividuel écrit de l'intéressé et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le refus de celui-ci ne saurait justifier, à lui seul, une rupture de son\ncontrat de travail. Cette possibilité est limitée aux types de fonctions et\nniveaux de classement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les fonctions de montage sur chantiers extérieurs à\nl'établissement de référence, le classement, tel qu'il résulte de la\nclassification définie à l'article 3 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord national du 21 juillet 1975, doit être égal ou supérieur à 190\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les fonctions itinérantes (notamment, commerciales,\ntechnico-commerciales, d'inspection, de contrôle technique) et celles de\ntechnicien de bureau d'études\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(notamment, de recherche et développement, de méthodes, de prototypes,\nd'essai), de maintenance industrielle extérieure à l'établissement de\nréférence ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>service après-vente (notamment de dépannage, le classement, tel qu'il\nrésulte de la classification définie à l'article 3 de l'accord national du\n21 juillet 1975, doit être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égal ou supérieur à 215 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les fonctions d'agent de maîtrise, le classement, tel qu'il résulte\nde la classification définie à l'article 3 de l'accord national du 21 juillet\n1975. doit être égal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou supérieur à 240.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>14.2. Régime juridique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail définit les caractéristiques de la fonction qui\njustifient l'autonomie dont dispose le salarié pour l'exécution de cette\nfonction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail détermine le nombre de jours sur la base duquel le\nforfait est défini. Une fois déduits du nombre total des jours de l'année\nles jours de repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire, les jours de congés légaux et conventionnels auxquels le\nsalarié peut prétendre et les jours de réduction d'horaire, le nombre de\njours travaillés sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la base duquel le forfait est défini ne peut excéder, pour une année\ncomplète de travail, le plafond visé à l'article L. 212-15-3, III, du code\ndu travail. Toutefois,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur peut proposer au salarié de renoncer à une partie des jours de\nréduction d'horaire visés ci-dessus. Cette renonciation doit faire l'objet\nd'un avenant écrit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au contrat de travail du salarié précisant le nombre annuel de jours de\ntravail supplémentaires qu'entraîne cette renonciation, ainsi que la ou les\npériodes annuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur lesquelles elle porte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés ne bénéficiant pas d'un congé annuel complet, le\nnombre de jours de travail est augmenté à concurrence du nombre de jours de\ncongés légaux et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnels auxquels le salarié ne peut prétendre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de travail peut être réparti sur certains ou sur tous les jours\nouvrables de la semaine, en journées ou demi-journées de travail. Cette\nrépartition doit tenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte de la prise des jours de réduction d'horaire. Le comité\nd'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel devront être\nconsultés sur cette répartition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jour de repos hebdomadaire est en principe le dimanche, sauf dérogation\ndans les conditions fixées par les dispositions législatives et\nconventionnelles en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail peut prévoir des périodes de présence nécessaires\nau bon fonctionnement de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit bénéficier d'un temps de repos quotidien d'au moins 11\nheures consécutives, sauf dérogation dans les conditions fixées par les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législatives et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit également bénéficier d'un temps de repos hebdomadaire de\n24 heures auquel s'ajoute le repos quotidien de 11 heures, sauf dérogation\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions fixées par les dispositions législatives et conventionnelles en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le forfait en jours s'accompagne d'un contrôle du nombre de jours\ntravaillés. Afin de décompter le nombre de journées ou de demi-journées\ntravaillées, ainsi que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celui des journées ou demi-journées de repos prises, l'employeur est tenu\nd'établir un document de contrôle faisant apparaître le nombre et la date\ndes journées ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demi-journées travaillées, ainsi que le positionnement et la qualification\ndes jours de repos en repos hebdomadaires, congés payés, congés\nconventionnels ou jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de repos au titre de la réduction du temps de travail auxquels le salarié\nn'a pas renoncé dans le cadre de l'avenant à son contrat de travail visé au\n2e alinéa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus. Ce document peut être tenu par le salarié sous la\nresponsabilité de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le supérieur hiérarchique du salarié ayant conclu une convention de\nforfait défini en jours assure le suivi régulier de l'organisation du travail\nde l'intéressé et de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, le salarié ayant conclu une convention de forfait défini en\njours bénéficie, chaque année, d'un entretien avec son supérieur\nhiérarchique au cours duquel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront évoquées l'organisation et la charge de travail de l'intéressé et\nl'amplitude de ses journées d'activité. Cette amplitude et cette charge de\ntravail devront rester\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>raisonnables et assurer une bonne répartition, dans le temps, du travail\ndes intéressés. A cet effet, l'employeur affichera dans l'entreprise le\ndébut et la fin de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période quotidienne du temps de repos minimal obligatoire visé à\nl'alinéa 7 ci-dessus. Un accord d'entreprise ou d'établissement peut prévoir\nd'autres modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour assurer le respect de cette obligation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'affectation, sur un compte épargne-temps, des journées ou\ndemi-journées de repos non prises dans le courant de l'année sont\ndéterminées au niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de chaque entreprise ou établissement selon le régime de compte\népargne-temps applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>14.3. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération doit tenir compte des responsabilités confiées au\nsalarié dans le cadre de sa fonction. Elle ne peut être inférieure au\nsalaire minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnel correspondant au classement de l'intéressé pour la durée\nlégale du travail, y compris, le cas échéant pour les salariés non cadres,\nla prime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ancienneté, majoré de 30 %. Cette majoration s'applique jusqu'à la\nposition III A.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération forfaitaire mensuelle est indépendante du nombre d'heures\nde travail effectif accomplies durant la période de paie considérée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant les périodes où le salarié est tenu de fournir la prestation de\ntravail correspondant à la mission qui lui a été confiée, aucune suspension\ndu contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieure à une journée entière ou à une demi-journée, selon la\nrépartition choisie par le contrat de travail, ne peut entraîner une retenue\nsur salaire. La valeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une journée entière de travail sera calculée en divisant le salaire\nmensuel par 22, et la valeur d'une demi-journée en la divisant par 44.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié ayant renoncé à une partie de ses jours de repos au titre de\nla réduction d'horaire, dans le cadre de l'avenant à son contrat de travail\nvisé au 2e alinéa du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paragraphe 14.2 ci-dessus, perçoit, au plus tard à la fin de la période\nannuelle de décompte, un complément de salaire pour chaque jour de repos\nauquel il a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>renoncé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce complément est égal, pour chaque jour de travail en plus ainsi\neffectué, à la valeur d'un jour du salaire réel forfaitaire convenu, lequel\nne peut être inférieur au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire minimum conventionnel majoré dans les conditions de l'alinéa 1\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La valeur d'un jour du salaire réel forfaitaire convenu est calculée de la\nmanière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire réel mensuel (1) \u002F 22 ou le nombre moyen mensuel de jours\nconvenu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération du salarié ne peut être réduite du fait d'une mesure de\nchômage partiel affectant l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bulletin de paie doit faire apparaître que la rémunération est\ncalculée selon un nombre annuel de jours de travail en précisant ce\nnombre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le choix de cette formule de forfait en cours de contrat de travail, pour un\nsalarié soumis à un horaire, ne peut entraîner une baisse du salaire réel\nen vigueur à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date de ce choix, quelle que soit la base horaire sur laquelle ce salaire\navait été fixé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>14.4. Indemnités de licenciement et de départ à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le calcul des indemnités de licenciement et de départ à la retraite\nprévues par la convention collective territoriale de la métallurgie\napplicable, l'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquise par le salarié non cadre, au titre des périodes durant lesquelles\nl'intéressé a été lié par une convention de forfait en jours sur l'année\navec la même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprise, sera majorée de 50 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le salaire réel mensuel correspond à la rémunération à laquelle le\nsalarié peut prétendre pour un mois de travail complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le salaire réel mensuel correspond à la rémunération à laquelle le\nsalarié peut prétendre pour un mois de travail complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Forfait sans référence horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15.1. Salariés visés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 212-15-1 du code du travail, la formule du\nforfait sans référence horaire peut être adoptée avec les salairés qui\nl'acceptent, dès lors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'ils ont la qualité de cadre au sens des conventions et accords\ncollectifs de branche de la métallurgie, que leur sont confiées des\nresponsabilités dont l'importance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>implique une grande indépendance dans l'organisation de leur emploi du\ntemps, qu'ils sont habilités à prendre des décisions de façon largement\nautonome et qu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perçoivent une rémunération se situant dans les niveaux les plus élevés\ndes systèmes de rémunération pratiqués dans l'entreprise ou dans leur\nétablissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors, une rémunération forfaitaire sans référence horaire ne peut\nêtre convenue qu'avec des salariés cadres qui disposent effectivement d'une\nlarge autonomie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'organisation de leur emploi du temps, dans la prise de décision, et\ndont la rémunération est comprise dans le dernier quartile des\nrémunérations pratiquées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise ou dans leur établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : Arrêté du 31 mars 2000 : Art .1 : - l'article 15-1 définissant les\ncatégories de salariés avec lesquels peut être conclue une convention de\nréférence horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article L.\n212-15-1 du code du travail, lesquelles font obstacle, en l'absence d'une\ngrande indépendance du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié dans l'organisation de son emploi du temps ou d'une habilitation à\nprendre des décisions de façon largement autonome, à la conclusion d'une\nconvention de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forfait sans référence horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : Arrêté du 31 mars 2000 : Art .1 : - l'article 15-1 définissant les\ncatégories de salariés avec lesquels peut être conclue une convention de\nréférence horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article L.\n212-15-1 du code du travail, lesquelles font obstacle, en l'absence d'une\ngrande indépendance du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié dans l'organisation de son emploi du temps ou d'une habilitation à\nprendre des décisions de façon largement autonome, à la conclusion d'une\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de forfait sans référence horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15.2. Régime juridique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'exception des dispositions relatives aux congés payés prévues aux\narticles L. 223-1 et suivants du code du travail, aucune disposition relative\nà la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementation de la durée du travail n'est applicable au salarié dont le\ncontrat de travail prévoit une rémunération selon un forfait sans\nréférence horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15.3. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération doit tenir compte des responsabilités confiées au\nsalarié dans le cadre de sa fonction. Elle ne peut être inférieure au\nsalaire minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnel correspondant au classement de l'intéressé pour la durée\nlégale du travail, majoré de 30 %. Cette majoration s'applique jusqu'à la\nposition III A. Elle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne peut être inférieure au salaire minimum conventionnel applicable à la\nposition III A.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération forfaitaire mensuelle est indépendante du nombre d'heures\nde travail effectif accomplies durant la période de paie considérée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La valeur d'une journée de travail sera calculée en divisant le salaire\nmensuel par 30.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération du salarié ne peut être réduite du fait d'une mesure de\nchômage partiel affectant l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bulletin de paie doit faire apparaître que la rémunération est un\nforfait sans référence horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III - Retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ à la retraite des mensuels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.1. Modification de l'accord du 10 juillet 1970 sur la mensualisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'article 11 de l'accord national du 10 juillet 1970\nmodifié sur la mensualisation sont annulées et remplacées par les\ndispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>..........\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.2 Adaptation des conventions collectives territoriales de la\nmétallurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du paragraphe 2 nouveau relatif à la mise à la retraite\navant 65 ans introduites à l'article 11 de l'accord du 10 juillet 1970 par le\nparagraphe 16.1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord national, sont destinées à être insérées dans les\nconventions collectives territoriales. Elles n'entreront en vigueur, dans le\nchamp de l'application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque convention collective, qu'au fur et à mesure qu'elles auront été\nreprises par avenant à chacune de ces conventions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ à la retraite des ingénieurs et cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'article 31 de la convention collective des ingénieurs\net cadres du 13 mars 1972 modifiée sont annulées et remplacées par les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>...............\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV - Mesures destinées à favoriser la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Actions de formation professionnelle continue du plan de formation des\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions du nouvel article L. 932-2 du code du\ntravail, et sauf accord d'entreprise prévoyant des dispositions\nparticulières, le présent article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détermine les conditions dans lesquelles le développement des compétences\ndes salariés peut être organisé pour partie hors du temps de travail\neffectif, sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve que les formations correspondantes soient utilisables à\nl'initiative du salarié ou reçoivent son accord écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérées comme ayant pour objet le développement des compétences\ndu salarié les actions énumérées ci-après, distinctes de l'obligation\nlégale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adaptation qui incombe l'employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions de promotion, actions de prévention, action d'acquisition,\nd'entretien ou de perfectionnement des connaissances, telles que définies par\nl'article L. 900-2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions de formation qualifiantes sanctionnées par un titre ou diplôme\nde l'enseignement technologique, tel que défini par l'article 8 de la loi n°\n71-577 du 16\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 1971, ou sanctionnées par un certificat défini par la commission\nparitaire nationale de l'emploi de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions de formation relevant des dispositions du paragraphes 1-1 de\nl'article 2 de l'accord national du 22 janvier 1985 sur les objectifs et les\nmoyens de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la limite de 90 % de leur durée, les actions ayant pour objet le\ndéveloppement des compétences du salarié peuvent être organisées hors du\ntemps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié bénéficie, soit d'une action de prévention, soit\nd'une action d'acquisition, d'entretien ou de perfectionnement des\nconnaissances, telles que visées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus au 1er tiret, le temps consacré à la formation en dehors du\ntemps où l'intéressé aurait travaillé ouvre droit à une indemnisation sur\nla base du salaire réel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au taux normal :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà de la 50e heure effectuée hors du temps de travail effectif, par\nan et par salarié, pour le salarié qui est rémunéré sur une base horaire\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà du 10e jour effectué hors du temps de travail effectif, par an\net par salarié, pour le salarié rémunéré selon un forfait défini en\njours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les actions de promotion telles que visées ci-dessus au 1er tiret,\nainsi que pour les formations qualifiantes sanctionnées par un titre ou\ndiplôme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'enseignement technologique, tel que défini par l'article 8 de la loi n°\n71-577 du 16 juillet 1971, ou sanctionnées par un certificat défini par la\ncommission paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de l'emploi de la métallurgie, et pour les actions de formation\nrelevant des dispositions du paragraphe 1-1 de l'article 2 de l'accord national\ndu 22 janvier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1985 sur les objectifs et les moyens de la formation, telles que visées aux\n2e et 3e tirets, le temps consacré à la formation en dehors du temps où\nl'intéressé aurait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillé ouvre droit à une indemnisation sur la base du salaire réel au\ntaux normal :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà de la 100e heure effectuée hors du temps de travail effectif,\npar an et par salarié, pour le salarié qui est rémunéré sur une base\nhoraire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà du 20e jour effectué hors du temps de travail effectif, par an\net par salarié, pour le salarié rémunéré selon un forfait défini en\njours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié a satisfait aux épreuves prévues au terme de l'action de\nformation, l'entreprise s'emploiera, dans le délai d'un an, à le faire\naccéder en priorité aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions disponibles correspondant à ses connaissances ainsi acquises,\nassorties du classement correspondant à l'emploi occupé, et, en tout état de\ncause, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prendre en compte, dès l'issue de la formation, les efforts que\nl'intéressé aura accomplis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article s'appliquent également au salarié qui\nbénéficie d'une formation organisée dans le cadre du capital de temps de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires considèrent que les dispositions du présent\narticle sont globalement plus avantageuses pour les salariés que celles\ndéfinies par les articles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>40-2, 6e tiret et 70-7 de l'accord national interprofessionnel du 3 juillet\n1991 modifié sur la formation et le perfectionnement professionnels, ainsi que\ncelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies par le paragraphe 6 de l'article 13 de l'accord national du 8\nnovembre 1994 relatif à la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence et conformément aux dispositions de l'article L. 135-2 du\ncode du travail, les entreprises soumises aux dispositions du présent article\nne sont pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenues d'appliquer les dispositions des articles 40-12, 6e tiret et 70-7 de\nl'accord national interprofessionnel du 3 juillet 1991 modifié sur la\nformation et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perfectionnement professionnels, ainsi que celles définies par le\nparagraphe 6 de l'article 13 de l'accord national du 8 novembre 1994 relatif à\nla formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'engagent à rechercher les conditions dans\nlesquelles les actions de promotion, les actions de prévention et les actions\nd'acquisition,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entretien ou de perfectionnement des connaissances, telles que visées\nci-dessus au 1er tiret de l'alinéa 2 du présent article, peuvent donner lieu\nà une certification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : Arrêté du 31 mars 2000 art. 1 : Le deuxième alinéa de l'article\n18 est étendu sous réserve de l'application du premier alinéa de l'article\nL. 932-2 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail en vertu duquel ne peuvent être organisées en dehors du temps\nde travail, même partiellement, les actions de formation suivies dans le cadre\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'obligation d'adaptation des salariés à l'évolution de leurs emplois.\nLes septième et dixième alinéas de l'article 18 relatif aux actions de\nformation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue du plan de formation des entreprises sont étendus sous réserve de\nl'application du troisième alinéa de l'article L. 932-2 du code du travail\nqui prévoit que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque les actions de formation ayant pour objet le développement des\ncompétences se déroulent pendant l'horaire habituel du salarié, le salarié\nconserve sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération. L'article 18 est étendu sous réserve de l'application des\ndispositions éventuelles de l'accord national interprofessionnel mentionné au\ncinquième\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alinéa de l'article L. 932-2 conformément à l'article L. 132-13 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : Arrêté du 31 mars 2000 art. 1 : Le deuxième alinéa de l'article\n18 est étendu sous réserve de l'application du premier alinéa de l'article\nL. 932-2 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail en vertu duquel ne peuvent être organisées en dehors du temps\nde travail, même partiellement, les actions de formation suivies dans le cadre\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'obligation d'adaptation des salariés à l'évolution de leurs emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les septième et dixième alinéas de l'article 18 relatif aux actions de\nformation professionnelle continue du plan de formation des entreprises sont\nétendus sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve de l'application du troisième alinéa de l'article L. 932-2 du\ncode du travail qui prévoit que lorsque les actions de formation ayant pour\nobjet le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement des compétences se déroulent pendant l'horaire habituel du\nsalarié, le salarié conserve sa rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 18 est étendu sous réserve de l'application des dispositions\néventuelles de l'accord national interprofessionnel mentionné au cinquième\nalinéa de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 932-2 conformément à l'article L. 132-13 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. - Travail à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.1. L'ensemble des droits des salariés à temps partiel dans la\nmétallurgie sont regroupés à l'article 4 de l'accord national du 7 mai\n1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.2. Il est apporté les modifications suivantes à l'accord national du 7\nmai 1996 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe 4.1 \" Définition \" de l'article 4 de l'accord national du 7\nmai 1996 est remplacé par un nouveau paragraphe ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>.............\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VI. - MESURES DESTINÉES À FAVORISER L'ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE ENTRE LES\nHOMMES ET LES FEMMES Embauchage et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évolution de carrière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les offres d'emploi ne pourront mentionner le sexe ou la situation de\nfamille du candidat recherché.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La considération du sexe ou de la situation de famille ne pourra être\nretenue par l'employeur pour refuser d'embaucher une personne, prononcer une\nmutation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résilier ou refuser de renouveler un contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La considération du sexe ne pourra être retenue par l'employeur pour\nprendre des mesures, notamment en matière de rémunération, de formation,\nd'affectation, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification, de classification, de promotion professionnelle ou de\nmutation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois ces dispositions ne s'applique pas lorsque, dans les cas\nautorisés par la loi, l'appartenance à l'un ou l'autre sexe est la condition\ndéterminante de l'exercice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un emploi ou d'une activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, elles ne font pas obstacle aux dispositions protectrices de la\nmaternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VII. - APPLICATION ET SUIVI DE L'ACCORD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les articles 5, 6, 8 et 10 ne s'appliqueront aux entreprises de 20 salariés\nou moins qu'à partir de la date à laquelle la durée légale est fixée à 35\nheures pour ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises. Toutefois, les entreprises de moins de 20 salariés pourront\ndécider de les appliquer avant cette date si, à leur niveau, elles anticipent\nla date de passage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la durée légale à 35 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission composée de 2 représentants de chacune des organisations\nsyndicales signataires et d'un nombre égal de représentants de l'UIMM\nexaminera, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vue d'y apporter une solution, les difficultés auxquelles donnerait lieu\nl'interprétation et l'application des dispositions du présent accord et qui\nn'auraient pas été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglées dans le cadre des entreprises. Les conclusions auxquelles aboutit\nunanimement la commission s'imposent aux entreprises. Les commissions\nparitaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>territoriales de l'emploi feront, au cours de l'une de leurs 2 réunions\nannuelles, un bilan des accords d'entreprise ou d'établissement, signés en\napplication de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord national du 28 juillet 1998 sur l'organisation du travail dans la\nmétallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi fera, au cours de l'une de ses\n2 réunions annuelles, le bilan établi par les commissions paritaires\nterritoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de ce bilan, sera examiné l'impact de la réduction du temps de\ntravail sur l'évolution de l'emploi dans les entreprises de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(alinéas 3 et 4 abrogés par accord du 23 septembre 2016 article 26 BO\n2016\u002F45)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déclaration commune n° 1 relative à l'accord national du 28 juillet 1998\nsur l'organisation du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des industries métallurgiques et minières,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale CFTC des syndicats de la métallurgie et parties\nsimilaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des industries métallurgiques et minières et les organisations\nsignataires de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord national du 28 juillet 1998 sur l'organisation du travail dans la\nmétallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 28 juillet 1998 à l'accord national du 23 février 1982\nmodifié par les accords du 24 juin 1991 et du 7 mai 1996,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rappellent que la date d'entrée en vigueur de la durée légale du travail\nde 35 heures est fixée, par l'article 1er de la loi du 13 juin 1998\nd'orientation et d'incitation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relative à la réduction du temps de travail, au 1er janvier 2000 pour les\nentreprises de plus de 20 salariés ainsi que pour les unités économiques et\nsociales de plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 20 salariés reconnues par convention ou décidées par le juge, et au\n1er janvier 2002 pour les entreprises de 20 salariés ou moins. L'accord\nnational du 28 juillet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1998 sur l'organisation du travail dans la métallurgie conclu dans le cadre\nde cette réglementation de la durée légale du travail n'entrera en vigueur,\nen fonction de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'effectif de l'entreprise, qu'à l'une de ces dates.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les entreprises qui adapteront leur horaire de travail effectif\nà la durée légale de 35 heures avant la date d'entrée en vigueur de\ncelle-ci, que ce soit ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non pour bénéficier des incitations financières à la réduction\nd'horaire prévues par l'article 3 de la loi du 13 juin 1998, devront prendre\nen considération les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'accord national du 28 juillet 1998 sur l'organisation du\ntravail dans la métallurgie qui s'imposeront à elles après sa date d'entrée\nen vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises qui adapteront leur horaire de travail à la durée légale\nde 35 heures avant sa date d'entrée en vigueur, pour bénéficier des aides\nfinancières à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction d'horaires prévues par l'article 3 de la loi du 13 juin 1998, ne\npourront le faire qu'en application d'un accord d'entreprise ou\nd'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord ne peut être conclu qu'avec au moins un délégué syndical ou\nun délégué du personnel désigné comme délégué syndical.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises ou les établissements dépourvus de délégué\nsyndical, l'article 3 de la loi du 13 juin 1998 prévoit la possibilité de\nconclure un accord avec un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou plusieurs salariés expressément mandatés par une ou plusieurs\norganisations syndicales reconnues représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant de s'engager dans un processus de négociation d'un accord de\nréduction d'horaire selon cette modalité, il est recommandé aux chefs\nd'entreprise, lorsqu'il a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>été établi depuis plus d'un an un procès-verbal de carence d'élection\nde délégués du personnel, de prendre préalablement l'initiative d'organiser\nune procédure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>électorale en vue de la mise en place de délégués du personnel, sans\npréjudice des dispositions de l'article L. 423-18 du code du travail, afin que\nle ou les délégués\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du personnel éventuellement élus puissent être mandatés pour négocier\nl'accord de réduction d'horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déclaration commune n° 2 relative à l'accord national du 28 juillet 1998\nsur l'organisation du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des industries métallurgiques et minières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale CFTC des syndicats de la métallurgie et parties\nsimilaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des industries métallurgiques et minières et les organisations\nsyndicales signataires de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord national du 28 juillet 1998 sur l'organisation du travail dans la\nmétallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 28 juillet 1998 à l'accord national du 23 février 1982\nmodifié par les accords du 24 juin 1991 et du 7 mai 1996,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conviennent ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions paritaires territoriales de l'emploi feront, au cours de\nl'une de leurs deux réunions annuelles, un bilan des accords d'entreprise ou\nd'établissement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signés en application de l'accord national du 28 juillet 1998 sur\nl'organisation du travail dans la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi fera, au cours de l'une de ses\ndeux réunions annuelles, le bilan établi par les commissions paritaires\nterritoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 14 avril 2003 à l'accord ARTT du 28 juillet 1998 et à son\navenant du 29 janvier 2000 portant des\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>modifications diverses\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>L'union des industries et métiers de la métallurgie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de la métallurgie et parties\nsimilaires CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il a été convenu d'apporter les modifications suivantes à l'accord\nnational du 28 juillet 1998 sur l'organisation du travail dans la métallurgie\nmodifié par l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 29 janvier 2000, et désigné, ci-après par l'expression \" accord\nnational \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 14e alinéa de l'article 5 de l'accord national est ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Le paragraphe 6.1 de l'article 6 de l'accord national est ainsi\nrédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Les 3e et 4e alinéas du paragraphe 6.3 de l'article 6 de l'accord\nnational sont respectivement rédigés comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les 1er, 2e et 3e alinéas de l'article 7 de l'accord national sont\nrespectivement rédigés comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Le paragraphe 8.2 de l'article 8 de l'accord national est ainsi\nrédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Le paragraphe 8.5 de l'article 8 de l'accord national est ainsi\nrédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. - Le paragraphe 8.6 de l'article 8 de l'accord national est ainsi\nrédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. - Les 3 alinéas du paragraphe 8.9 de l'article 8 de l'accord national\nsont remplacés par un alinéa unique ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 11.2 de l'accord national est ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Le paragraphe 14.1 de l'article 14 de l'accord national est ainsi\nrédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Le paragraphe 14.2 de l'article 14 de l'accord national est ainsi\nrédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 14 avril 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Avenant du 20 décembre 2005 relatif aux actions de formation\nprofessionnelle continue du plan de formation de\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch2>l'entreprise\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>L'union des industries et métiers de la métallurgie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale CFTC des syndicats de la métallurgie et parties\nsimilaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ajouté, à l'accord national du 28 juillet 1998 modifié sur\nl'organisation du travail dans la métallurgie un article 18 bis ainsi rédigé\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 18 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Actions de formation professionnelle continue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du plan de formation de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf accord d'entreprise prévoyant des dispositions particulières, le\nprésent article détermine les conditions dans lesquelles les actions ayant\npour objet le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement des compétences, telles que définies par l'accord national\ndu 22 janvier 1985 sur les objectifs et les moyens de formation dans la\nmétallurgie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent être organisées, pour partie hors du temps de travail effectif,\nsous réserve que les formations correspondantes soient utilisables à\nl'initiative du salarié ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reçoivent son accord écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la limite de 90 % de leur durée, les actions ayant pour objet le\ndéveloppement des compétences du salarié, distinctes de l'obligation légale\nd'adaptation au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste de travail qui incombe à l'employeur, peuvent être organisées hors\ndu temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié bénéficie, soit d'une action de prévention, soit\nd'une action d'acquisition, d'entretien ou de perfectionnement des\nconnaissances, le temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consacré à la formation en dehors du temps où l'intéressé aurait\ntravaillé ouvre droit à une indemnisation sur la base du salaire réel au\ntaux normal :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà de la 50e heure effectuée hors du temps de travail effectif, par\nan et par salarié, pour le salarié qui est rémunéré sur une base horaire\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà du 10e jour effectué hors du temps de travail effectif, par an\net par salarié, pour le salarié rémunéré selon un forfait défini en\njours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les actions de promotion, ainsi que pour les formations qualifiantes en\nvue de l'acquisition d'un certificat de qualification professionnelle figurant\nsur la liste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établie par la commission paritaire nationale de l'emploi de la\nmétallurgie, d'un diplôme ou d'un titre à finalité professionnelle, et pour\nles actions de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant des dispositions du paragraphe 1-1 de l'article 2 de l'accord\nnational du 22 janvier 1985 sur les objectifs et les moyens de la formation, le\ntemps consacré à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la formation en dehors du temps où l'intéressé aurait travaillé ouvre\ndroit à une indemnisation sur la base du salaire réel au taux normal :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà de la 100e heure effectuée hors du temps de travail effectif,\npar an et par salarié, pour le salarié qui est rémunéré sur une base\nhoraire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà du 20e jour effectué hors du temps de travail effectif, par an\net par salarié, pour le salarié rémunéré selon un forfait défini en\njours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié a satisfait aux épreuves prévues au terme de l'action de\nformation, l'entreprise s'emploiera , dans un délai de 1 an, à le faire\naccéder en priorité aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions disponibles correspondant à ses connaissances ainsi acquises,\nassorties du classement correspondant à l'emploi occupé, et, en tout état de\ncause, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prendre en compte, dès l'issue de la formation, les efforts que\nl'intéressé aura accomplis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article s'appliquent également au salarié qui\nbénéficie d'une formation dans le cadre des périodes de professionnalisation\ntelles que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visées aux articles 6 et 12 de l'accord national du 20 juillet 2004 relatif\nà la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires considèrent que les dispositions du présent\narticle sont globalement plus avantageuses pour les salariés que celles\ndéfinies par l'article 2.10.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accord national interprofessionnel du 5 décembre 2003 relatif à la\nformation professionnelle tout au long de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, et conformément aux dispositions de l'article L. 135-2 du\ncode du travail, les entreprises soumises aux dispositions du présent article\nne sont pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenues d'appliquer les dispositions de l'article 2.10.2 de l'accord national\ninterprofessionnel du 5 décembre 2003 relatif à la formation professsionnelle\ntout au long\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'engagent à rechercher les conditions de travail\ndans lesquelles les actions de promotion, les actions de prévention et les\nactions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'acquisition, d'entretien ou de perfectionnement des connaissances, telles\nque définies dans l'accord national du 22 janvier 1985 sur les objectifs et\nles moyens de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la formation, peuvent donner lieu à une certification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, établi en fonction des conditions économiques connues\nà la date de sa conclusion, a été fait en un nombre suffisant d'exemplaires\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notification à chacune des organisations représentatives dans les\nconditions prévues à l'article L. 132-2-2, IV, du code du travail, et dépôt\ndans les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par l'article L. 132-10 du même code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 3 mars 2006 relatif au taux de revalorisation des éléments\naffectés au compte épargne-temps\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>L'union des industries et métiers de la métallurgie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de la métallurgie et parties\nsimilaires CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux d'intérêt annuel prévu par le paragraphe 11.5 de l'article 11 de\nl'accord national du 28 juillet 1998 modifié sur l'organisation du travail\ndans la métallurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est fixé au taux du livret A de la Caisse d'épargne tel que fixé au 1er\nfévrier de chaque année, majoré de 1\u002F4 de point.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires se rencontreront au cours du deuxième semestre\n2007, afin de déterminer s'il y a lieu de modifier ce taux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord entreront en vigueur à partir du jour\nqui suivra son dépôt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nnotification à chacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations représentatives dans les conditions prévues à l'article L.\n132-2-2, IV du code du travail et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 3 mars 2006 relatif au temps de travail\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Union des industries et métiers de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée de la métallurgie FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des syndicats de la métallurgie et parties\nsimilaires CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a été convenu d'apporter les modifications suivantes à l'accord\nnational du 28 juillet 1998 modifié relatif à l'organisation du travail dans\nla métallurgie, désigné\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après par l'expression « l'accord national », à la convention\ncollective nationale des ingénieurs et cadres de métallurgie du 13 mars 1972\nmodifiée, et à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national du 10 juillet 1970 modifié relatif à la mensualisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Adaptation du temps de travail à la durée légale de 35 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les alinéas 6 à 9 inclus de l'article 5 de l'accord national sont\nsupprimés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dernière phrase de l'alinéa 16 de l'article 5 de l'accord national est\nsupprimée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au paragraphe 6.1 de l'article 6 de l'accord national, le nombre « 180 »\nest remplacé par le nombre « 220 », et le nombre « 150 » par le nombre «\n175 ». A la fin du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premier alinéa de ce paragraphe, il est ajouté la phrase suivante : « Ces\nnombres ont un caractère impératif au sens de l'article L. 132-23, alinéa 4,\ndu code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce même paragraphe 6.1, il est ajouté 6 alinéas ainsi rédigés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 1er alinéa du paragraphe 6.3 de l'article 6 de l'accord national, il est\ninséré les mots « ou avec l'accord », entre les mots « à la demande » et\n« de l'employeur ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 2e alinéa du paragraphe 6.3 de l'article 6 de l'accord national, entre\nles mots « ne sont pas » et « pris en compte », il est inséré les mots «\n, sauf exceptions dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les cas et les conditions prévus par la loi ou les dispositions\nconventionnelles applicables, ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 3e alinéa du paragraphe 6.3 de l'article 6 de l'accord national, entre\nle mot « majorations » et le mot « légales », il est ajouté les mots «\nconventionnelles ou ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce même alinéa, après le mot « légales », il est ajouté les mots «\napplicables dans l'entreprise », et, entre la 1re et la 2e phrase, il est\ninséré une phrase ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédigée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au dernier alinéa du paragraphe 6.3 de l'article 6 de l'accord national. le\nmembre de phrase « , y compris de la bonification prévue par l'article L.\n212-5-1, du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail pour les 4 premières heures supplémentaires, » est\nsupprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au paragraphe 8.9 de l'article 8 de l'accord national, le membre de phrase\n« un plafond de 1 600 heures de travail effectif, » est remplacé par le\nmembre de phrase\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au dernier alinéa de l'article 9 de l'accord national, le membre de phrase\n« d'un commun accord entre l'employeur et le salarié » est remplacé par le\nmembre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>phrase suivant : « par accord collectif ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 11.1 et l'article 11.2 de l'accord national sont remplacés par un\narticle 11 ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Prise en compte des nouvelles réalités du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 2e alinéa de l'article 12 de l'accord national, après les mots «\ncontingent annuel d'heures supplémentaires », il est ajouté le membre de\nphrase suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 3e alinéa du paragraphe 13.2 de l'article 13 de l'accord national, le\nmembre de phrase « 1 600 heures normales de travail effectif, majorées » est\nremplacé par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membre de phrase suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 2e alinéa du paragraphe 13.3 de l'article 13 de l'accord national, le\nmembre de phrase «, y compris la bonification prévue par l'article L. 212-5-1\ndu code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail pour les 4 premières heures supplémentaires, » est supprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le 7e alinéa du paragraphe 13.3 de l'article 13 de l'accord\nnational, il est ajouté 3 alinéas ainsi rédigés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe 14.1 de l'article 14 de l'accord national est remplacé par un\nnouveau paragraphe ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 2e alinéa du paragraphe 14.2 de ce même article, le membre de phrase «\n217 pour une année complète de travail » est remplacé par le membre de\nphrase\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce 2e alinéa est complété par 2 phrases ainsi rédigées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la fin de la 2e phrase du 9e alinéa du paragraphe 14.2 de l'article 14 de\nl'accord national, il est ajouté le membre de phrase suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les deux premières phrases du 1er alinéa du paragraphe 14.3 de l'article\n14 de l'accord national sont remplacées par 2 phrases ainsi rédigées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le 3e alinéa du paragraphe 14.3 de l'article 14 de l'accord\nnational, il est ajouté 3 alinéas ainsi rédigés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le paragraphe 14.3 de l'article 14 de l'accord national, il est\ninséré un paragraphe 14.4 ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. - Retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I.- A l'alinéa 3 du paragraphe 1 « Régime général » de l'article 11 «\nIndemnité de départ à la retraite » de l'accord national du 10 juillet 1970\nmodifié relatif à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensualisation, avant le premier tiret, il est ajouté 2 tirets rédigés\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - A l'alinéa 5 du paragraphe 31.1 « Régime général » de l'article\n31 « Retraite » de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de la métallurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 13 mars 1972 modifiée, avant le premier tiret, il est ajouté un tiret\nrédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. - Application de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord entreront en vigueur à partir du jour\nqui suivra son dépôt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les dispositions suivantes n'entreront en vigueur qu'à la date\nd'entrée en vigueur de l'arrêté d'extension du présent accord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- alinéa 1 de l'article 2 fixant le volume du contingent annuel d'heures\nsupplémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 11 premiers alinéas de l'article 8 fixant les catégories de salariés\npouvant être visés par le régime du forfait défini en jours sur l'année\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 16e et 17e alinéas de ce même article 8 fixant la garantie de\nrémunération applicable au salarié cadre ou non cadre ayant conclu avec son\nemployeur une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention de forfait en jours sur l'année ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 derniers alinéas de ce même article 8 fixant les indemnités de\nlicenciement et de départ à la retraite du salarié non cadre ayant été\nlié, avec son employeur, par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une convention de forfait en jours sur l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nnotification à chacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations représentatives dans les conditions prévues à l'article L.\n132-2-2-IV, du code du travail et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Arrêté portant extension d'accords relatifs à l'organisation et à la\ndurée du temps de travail dans la métallurgie.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés du 5 avril 1982, du 3 janvier 1992 et du 12 décembre 1996\nportant extension de l'accord national du 23 février 1982 sur la durée du\ntravail, modifié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par les accords du 24 juin 1991 et du 7 mai 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 29 janvier 2000 à l'accord du 28 juillet 1998 sur\nl'organisation du travail dans la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 29 janvier 2000 à l'accord national du 23 février 1982,\nmodifié par les accords du 24 juin 1991 et du 7 mai 1996, sur la durée du\ntravail dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 18 février 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrête :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de l'accord du 16 janvier 1979 modifié et\ndans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application de l'accord du 23 février 1982 modifié, les\ndispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'avenant du 29 janvier 2000 à l'accord du 28 juillet 1998 sur\nl'organisation du travail dans la métallurgie, à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" et les territoires \" figurant à la deuxième phrase de\nl'article 1er relatif au champ d'application ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des mots : \" des heures complémentaires ainsi que \" figurant aux premier,\ndeuxième et troisième alinéas de l'article 7 relatif au remplacement du\npaiement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures complémentaires par un repos compensateur conventionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du mot : \" importantes \" figurant au troisième alinéa du point 8.5 sur\nla programmation indicative des variations d'horaire et bilan de l'application\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation du temps de travail sur l'année, à l'article 8 relatif à\nl'organisation du temps de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'article 11-2 sur le compte épargne temps valorisé en argent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les mots : \" sauf si ceux-ci s'inscrivent dans le cadre d'un cycle\nprédéterminé régulier de travail \", figurant à la première phrase du\nquatorzième alinéa de l'article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif à la réduction de l'horaire effectif de travail, sont étendus\nsous réserve de l'application du deuxième alinéa du II de l'article L. 212-9\ndu code du travail relatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux modalités de prise des journées ou demi-journées de repos lorsque\nl'attribution des journées ou demi-journées de repos s'effectue sur une\npériode dépassant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quatre semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa du point 6.3 sur les modalités de paiement des heures\nsupplémentaires, à l'article 6 relatif aux modalités de réduction du\npotentiel annuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'heures supplémentaires sans autorisation de l'inspecteur du travail, est\nétendu sous réserve de l'application de l'article L. 212-5 du code du\ntravail, tel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'interprété par la jurisprudence de la cour de cassation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le second alinéa du point 6.3 de l'article 6 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 212-5-1 du code du travail assimilant le repos\ncompensateur à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de travail effectif, et de l'article 3 de l'accord national\ninterprofessionnel du 10 décembre 1977 annexé à l'article 1er de la loi de\nmensualisation n° 78-49 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19 janvier 1978 en vertu duquel le chômage d'un jour férié ne peut être\nune cause de réduction de la rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dernière phrase du troisième alinéa du point 6.3 de l'article 6 est\nétendue sous réserve de l'application de l'article 2 de l'accord national\ninterprofessionnel du 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 1977 annexé à l'article 1er de la loi de mensualisation n°\n78-49 du 19 janvier 1978 qui permet la conclusion d'un forfait mensuel devant\nintégrer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majorations pour heures supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La deuxième phrase de l'alinéa 1 du point 8.5 sur la programmation\nindicative des variations d'horaire et bilan de l'application de l'organisation\ndu temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur l'année, à l'article 8 relatif à l'organisation du temps de travail,\nest étendue sous réserve que les modalités de décompte de la durée du\ntravail des salariés mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en place, dans le cadre d'une modulation, par des calendriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individualisés, soient définies au niveau de l'entreprise soit par\napplication des modalités du décompte de la durée du travail fixées à\nl'article D. 212-21 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, soit selon tout autre moyen défini par un accord collectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa du point 8.9 sur les heures excédentaires sur la\npériode de décompte à l'article 8 est étendu sous réserve de l'application\nde l'article L. 212-8 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le troisième alinéa de l'article 8.9 est étendu sous réserve de\nl'application de la deuxième phrase du premier alinéa de l'article L. 212-8\ndu code du travail relative\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au calcul de la durée annuelle de travail et qui dispose que cette durée\nest diminuée des heures correspondant aux jours fériés mentionnés à\nl'article L. 212-6 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail, qu'ils soient chômés ou non.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier tiret du cinquième alinéa de l'article 9 relatif à la durée\nquotidienne de travail et repos quotidien est étendu sous réserve de\nl'article D. 220-1-3° du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 9 est étendu sous réserve de l'article D.\n220-7 du code du travail, chaque heure de repos supprimée devant donner lieu\nà une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrepartie de même valeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fin de la première phrase du dernier alinéa du point 11.1.5 sur les\ncongés indemnisables de l'article 11-1 relatif au compte épargne temps\nvalorisé en temps, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partir de \" à compter de... \", est étendu sous réserve de l'application\ndu deuxième alinéa de l'article L. 227-1 du code du travail définissant le\ndélai dans lequel doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être pris le congé, ce délai commençant à courir à compter de\nl'acquisition d'un nombre de jours égal au délai minimal requis pour prendre\nun congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénomination de cadre n'est pas suffisante, à elle seule, à fonder\nvalablement la conclusion des conventions de forfait prévues aux articles 13,\n14 et 15, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bien-fondé de celles-ci devant reposer sur une analyse objective des\nfonctions réellement exercées par le salarié, indépendamment de la volonté\nmanifestée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celui-ci de conclure une telle convention et quel que soit le niveau de\nclassement desdites fonctions déterminé en application des conventions ou des\naccords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnels. Par suite :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 13-1 définissant les catégories de salariés avec lesquels\npeut être conclue une convention de forfait en heures sur l'année est étendu\nsous réserve du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respect des dispositions des paragraphes I et II de l'article L. 212-15-3 du\ncode du travail, lesquelles font obstacle, lorsque l'autonomie dans les\nfonctions exercées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un salarié n'est pas telle que la durée du temps de travail de\nl'intéressé ne puisse pas être prédéterminée, à la conclusion d'une\nconvention de forfait horaire sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 14-1 définissant les catégories de salariés avec lesquels\npeut être conclue une convention de forfait défini en jours est étendu sous\nréserve du respect des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions des paragraphes I et III de l'article L. 212-15-3 du code du\ntravail, lesquelles font obstacle, en l'absence de responsabilités ou d'une\nautonomie réelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié dans l'organisation de son emploi du temps, à la conclusion\nd'une convention de forfait défini en jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 15-1 définissant les catégories de salariés avec lesquels\npeut être conclue une convention de référence horaire est étendu sous\nréserve du respect des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article L. 212-15-1 du code du travail, lesquelles font\nobstacle, en l'absence d'une grande indépendance du salarié dans\nl'organisation de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi du temps ou d'une habilitation à prendre des décisions de façon\nlargement autonome, à la conclusion d'une convention de forfait sans\nréférence horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa du point 13.2 sur le régime juridique, à l'article 13\nrelatif au forfait en heures sur l'année est étendu, s'agissant des salariés\nitinérants non cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés par un forfait annuel en heures, sous réserve de l'application\ndes articles L. 212-5, L. 212-5-1 et L. 212-6 du code du travail et de\nl'article 1er du décret\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n° 2000-82 du 31 janvier 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les points 14.1 et 14.2 de l'article 14 relatifs aux salariés visés par le\nforfait défini en jours et au régime juridique de ce forfait sont étendus\nsous réserve que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités de mise en place de forfait défini en jours prévues à\nl'article L. 212-15-3 du code du travail, soient, en ce qui concerne les\nmodalités de prise des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>journées ou demi-journées de repos, fixées au niveau de l'entreprise,\naprès consultation des institutions représentatives du personnel et en ce qui\nconcerne les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clauses relatives au repos quotidien définies au niveau de l'entreprise,\nsoit par application des dispositions de l'article D. 220-8 nouveau du code du\ntravail relatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au respect du repos quotidien, soit par application de modalités définies\npar accord collectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 18 est étendu sous réserve de\nl'application du premier alinéa de l'article L. 932-2 du code du travail en\nvertu duquel ne peuvent être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisées en dehors du temps de travail, même partiellement, les actions\nde formation suivies dans le cadre de l'obligation d'adaptation des salariés\nà l'évolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leurs emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les septième et dixième alinéas de l'article 18 relatif aux actions de\nformation professionnelle continue du plan de formation des entreprises sont\nétendus sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve de l'application du troisième alinéa de l'article L. 932-2 du\ncode du travail qui prévoit que lorsque les actions de formation ayant pour\nobjet le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement des compétences se déroulent pendant l'horaire habituel du\nsalarié, le salarié conserve sa rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 18 est étendu sous réserve de l'application des dispositions\néventuelles de l'accord national interprofessionnel mentionné au cinquième\nalinéa de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 932-2 conformément à l'article L. 132-13 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 19 est étendu sous réserve de l'application de l'article L.\n932-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. L'avenant du 29 janvier 2000 à l'accord national du 23 février 1982,\nmodifié par les accords du 24 juin 1991 et du 7 mai 1996, sur la durée du\ntravail dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des accords susvisés est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lesdits accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte des accords susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2000\u002F05 en date du 3 mars\n2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Arrêté portant extension d'un avenant à un accord relatif à\nl'organisation du travail dans la métallurgie. JORF 11\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>juin 2003.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 mars 2000 portant extension de l'avenant du 29 janvier\n2000 à l'accord du 28 juillet 1998 relatif à l'organisation du travail dans\nla métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 14 avril 2003 à l'avenant du 29 janvier 2000 à l'accord du\n28 juillet 1998 relatif à l'organisation du travail dans la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 3 mai 2003 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 22 mai\n2003,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de l'accord du 16 janvier 1979 modifié,\nles dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant du 14 avril 2003 à l'avenant du 29 janvier 2000 à l'accord du\n28 juillet 1998 relatif à l'organisation du travail dans la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2003\u002F20.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Arrêté portant extension d'un accord portant avenant, d'une part, à la\nconvention collective nationale des\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>ingénieurs et cadres de la métallurgie et, d'autre part, à deux accords\nnationaux conclus dans le secteur de la\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>métallurgie. JORF 15 juin 2006.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 8 octobre 1973 portant extension de l'accord national sur\nla mensualisation du personnel ouvrier du 10 juillet 1970 conclu dans la\nbranche de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie et des textes qui l'ont modifié ou complété ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 27 novembre 1973 et les arrêtés successifs notamment\nl'arrêté du 4 juillet 2005 portant extension de la convention collective\nnationale des ingénieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et cadres de la métallurgie du 13 mars 1972 et des textes qui l'ont\nmodifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 mars 2000 portant extension de l'accord national\nprofessionnel du 28 juillet 1998, remplacé par l'avenant du 29 janvier 2000,\nsur l'organisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 3 mars 2006 portant avenant, d'une part, à la convention\ncollective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie et, d'autre\npart, à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national du 28 juillet 1998 modifié sur l'organisation du travail et à\nl'accord du 10 juillet 1970 modifié sur la mensualisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 23 avril 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu lors de la séance du 23\nmai 2006,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans son propre champ d'application, les dispositions de l'accord\nnational du 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 2006 portant avenant, d'une part, à la convention collective nationale\ndes ingénieurs et cadres de la métallurgie et, d'autre part, à l'accord\nnational du 28 juillet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1998 modifié sur l'organisation du travail et à l'accord du 10 juillet\n1970 modifié sur la mensualisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les troisième et quatrième alinéas de l'article 11.4 (Alimentation du\ncompte) sont étendus sous réserve du respect des dispositions de l'article L.\n227-1 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les deuxième et troisième alinéas de l'article 11.6 (Utilisation du\ncompte) sont étendus sous réserve du respect des dispositions de l'article L.\n227-1 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 11.6.1 (Liquidation ou transfert des\ndroits acquis inscrits au crédit du salarié) est étendu sous réserve du\nrespect des dispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 227-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F13.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté portant extension d'un accord portant avenant à un accord national\nconclu dans le secteur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie. JORF 1er novembre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 mars 2000 portant extension de l'accord national\nprofessionnel du 28 juillet 1998, remplacé par l'avenant du 29 janvier 2000,\nsur l'organisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national du 3 mars 2006 portant avenant à l'accord national du\n28 juillet 1998 modifié sur l'organisation du travail, fixant le taux de\nrevalorisation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éléments affectés au compte épargne-temps, conclu dans le secteur de la\nmétallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 23 avril 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 6 octobre\n2006,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans son propre champ d'application, les dispositions de l'accord\nnational du 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 2006 portant avenant à l'accord national du 28 juillet 1998 modifié\nsur l'organisation du travail, fixant le taux de revalorisation des éléments\naffectés au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte épargne-temps, conclu dans le secteur de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F13.Accord national du\n29 janvier 2000 portant révision provisoire des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classifications dans la métallurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord national du 29 janvier 2000\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Union des industries métallurgiques et minières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée de la métallurgie FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des syndicats de la métallurgie et parties\nsimilaires CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires de la convention collective nationale du 13 mars 1972\navaient considéré, conformément à une jurisprudence bien établie, que les\ningénieurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadres sont le plus souvent rémunérés selon un forfait déterminé en\nfonction de leurs responsabilités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du protocole d'accord national du 13 septembre 1974\ndéfinissant des dispositions des conventions collectives relatives aux agents\nde maîtrise et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certaines catégories d'employés, techniciens, dessinateurs et assimilés\navaient reconnu la même possibilité pour ces catégories de salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, les signataires de l'accord national du 28 juillet 1998 ont entendu\npréciser et améliorer les formules de rémunérations forfaitaires, afin de\nmieux adapter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation du travail aux nouveaux modes de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi du 19 janvier 2000 relative à la réduction négociée du temps de\ntravail a remis en cause de façon importante cet ensemble conventionnel qui,\nn'étant plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compatible avec les dispositions législatives nouvelles, ne peut être\nmaintenu en l'état.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les parties rappellent que les avantages particuliers\nconsentis par la convention collective nationale du 13 mars 1972 avaient pour\nobjet de prendre en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte l'autonomie reconnue aux ingénieurs et cadres et la forte\nimplication de ces salariés, dans leur fonction comme dans l'avenir de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions législatives nouvelles imposent donc une refonte des\nclassifications permettant, comme par le passé, la reconnaissance et la prise\nen compte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autonomie et de la responsabilité que les salariés acceptent d'assumer\ndans l'exercice de leurs fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans cette perspective que les signataires du présent accord\ndécident d'engager des négociations en vue de la construction d'une\nclassification unique pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des salariés de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette classification déterminera, pour chacun des niveaux de classement des\nfonctions définis à partir des critères classants actuels, une échelle de\nclassement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaire permettant de mesurer le niveau d'autonomie dont dispose le\nsalarié pour exercer la fonction découlant de son contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conscients, toutefois, de la difficulté et de la durée probable de\nl'ouvrage, et afin d'éviter les conséquences d'une dénonciation, tout en\npermettant aux entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la branche et à leurs salariés de maintenir leurs niveaux d'activité\nrespectifs, dans le respect de la loi, les signataires conviennent de mettre en\nplace\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>immédiatement un dispositif transitoire simplifié inspiré des\nconsidérations qui précèdent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tel est l'objet du présent accord national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salariés visés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord national s'appliquent à l'ensemble des\nsalariés des entreprises définies par l'accord national du 16 janvier 1979\nmodifié relatif au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application des accords nationaux de la métallurgie, à l'exclusion\ndes voyageurs, représentants et placiers remplissant les conditions du statut\nlégal de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VRP aménagées par l'article L. 751-1 du code du travail et des personnes\nliées par un contrat d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définitions respectives des cadres et des itinérants non cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - CADRES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nonobstant les dispositions de la convention collective nationale des\ningénieurs et cadres de la métallurgie du 13 mars 1972 modifiée, la qualité\nde cadre résulte, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la fois, du niveau de classement de la fonction tenue par le salarié, du\ndegré d'autonomie dont il dispose, en application de son contrat de travail\npour remplir les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>missions découlant de celui-ci, et de la volonté manifestée par\nl'intéressé d'assumer cette autonomie par la conclusion avec son employeur\nd'une convention de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forfait définie, selon le degré d'autonomie considéré, soit en heures\nsur l'année, soit en jours, soit sans référence horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conventions de forfait visées à l'alinéa précédent et dont la\nconclusion est susceptible de permettre la reconnaissance de la qualité de\ncadre dans la branche de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la métallurgie sont soumises aux conditions définies ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Les conventions de forfait en heures sur l'année peuvent être conclues\navec les salariés dont le contrat de travail stipule qu'ils ne sont pas\noccupés selon l'horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectif applicable au sein de l'atelier, du service ou de l'équipe auquel\nils sont intégrés, et qui, pour l'accomplissement de l'horaire de travail\nauquel ils sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soumis, disposent, en application de leur contrat de travail, d'une certaine\nautonomie définie par la liberté qui leur est reconnue dans l'organisation de\nleur emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du temps par rapport aux horaires de fonctionnement des équipes, services\nou ateliers, et\u002Fou des équipements auxquels ils sont affectés, de telle sorte\nque leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>horaire de travail effectif ne puisse être déterminé qu'a posteriori.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conventions de forfait en heures sur l'année ne peuvent toutefois être\nconclues qu'avec les salariés dont la fonction, telle qu'elle résulte de leur\ncontrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, est classée au moins au niveau 10.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions ci-dessus ne font pas obstacle et ne s'appliquent pas à la\nconclusion de conventions de forfait en heures sur l'année avec les salariés\nitinérants non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Les conventions de forfait en jours peuvent être conclues sous les\nmêmes conditions que les conventions de forfait en heures sur l'année. Pour\nles journées ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demi-journées où ils exécutent la prestation de travail découlant de\nleur contrat de travail, les salariés ne sont pas soumis à un contrôle de\nleurs horaires de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conventions de forfait en jours ne peuvent être conclues qu'avec les\nsalariés dont la fonction, telle qu'elle résulte de leur contrat de travail,\nest classée au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au niveau 13.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Les conventions de forfait sans référence horaire peuvent être\nconclues avec les salariés percevant une rémunération se situant dans les\nniveaux les plus élevés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des systèmes de rémunération pratiqués dans l'entreprise ou dans leur\nétablissement, et auxquels sont confiées des responsabilités dont\nl'importance implique une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>grande indépendance dans l'organisation de leur emploi du temps, et qui\nsont habilités à prendre des décisions de façon largement autonome.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le niveau de classement des intéressés peut être différent selon la\ntaille et l'activité de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conventions de forfait sans référence horaire ne peuvent toutefois\nêtre conclues qu'avec les salariés dont la fonction, telle qu'elle résulte\nde leur contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, est classée au moins au niveau 13.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - ITINÉRANTS NON CADRES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conventions de forfait en heures sur l'année peuvent également être\nconclues avec les salariés itinérants non cadres, quel que soit leur niveau\nde classement, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>condition qu'ils disposent d'une réelle autonomie dans l'organisation de\nleur emploi du temps pour l'exercice des responsabilités découlant de leur\ncontrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, de telle sorte que leur horaire de travail effectif ne puisse être\ndéterminé qu'a posteriori.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aux articles 1er, 21 et 22 de la convention collective nationale des\ningénieurs et cadres de la métallurgie du 13 mars 1972 modifiée, il est\najouté, parallèlement à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>position I et sans condition d'âge ou d'ancienneté, les 6 coefficients de\nclassement suivants : 60, 68, 76, 80, 86, 92.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est institué, à partir de l'an 2000 et à titre transitoire, une grille\nde transposition permettant, pour les salariés qui remplissent les conditions\ndéfinies à l'article 2,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de bénéficier de la qualité de cadre au sens des conventions collectives\nde branche de la métallurgie, et de déterminer le coefficient de classement\nrésultant de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie\ndu 13 mars 1972 modifiée, correspondant au coefficient de même niveau\nrésultant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord national du 21 juillet 1975 modifié relatif à la\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 240\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : III C\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 24\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 180\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : III B\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 23\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 135\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : III A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 22\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 21\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 125\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 20\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 120\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 19\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>296\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 114\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 18\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 108\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 17\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 100\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 395\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 16\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 92\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 365\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : V3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AM : V3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 86\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 335\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : V2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AM : V2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 80\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>297\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 305\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : V1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AM : V1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 76\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 285\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUV : IV 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : IV 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AM : IV 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 68\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 270\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUV : IV 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : IV 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de la convention collective nationale des ingénieurs et\ncadres de 1972 : 60\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 255\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUV : IV 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : IV 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AM : IV 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 240\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUV : III 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>298\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : III 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AM : III 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 225\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : III 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 215\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUV : III 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : III 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AM : III 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 190\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUV : II 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : II 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 180\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : II 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 170\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUV : II 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : II 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition (1) : 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 155\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUV : I 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : I 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition : 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 145\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUV : I 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : I 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition : 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification de l'accord national du 21 juillet 1975 : 140\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification actuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUV : I 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AT : I 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de transposition : 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Niveaux définis sur la base des niveaux et échelons des\nclassifications actuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette grille transitoire permet une translation directe et immédiate des\nanciens niveaux de classification aux nouveaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garantie spéciale de rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice de l'application des garanties de rémunération prévues\npar la convention collective nationale des ingénieurs et cadres de la\nmétallurgie du 13 mars\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1972, lorsque la modification de la fonction d'un salarié, relevant de l'un\ndes coefficients 255 à 395 résultant de l'accord national du 21 juillet 1975\nmodifié relatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la classification, fait désormais relever cette fonction de l'un des\ncoefficients 60 à 100 résultant de la convention collective nationale des\ningénieurs et cadres telle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que modifiée par l'article 3 du présent accord, l'intéressé percevra,\ndans sa fonction de cadre au niveau correspondant, une rémunération qui ne\nsera pas inférieure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au salaire minimum garanti, prime d'ancienneté comprise, qui lui était\napplicable en tant que non-cadre, majorée de 15 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les meilleurs délais après la conclusion du présent accord, les\nparties engageront des négociations en vue de la conclusion d'un accord\ninstituant une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification unique définitive pour l'ensemble des salariés de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national, établi en vertu des articles L. 132-1 et\nsuivants du code du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nremise à chacune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord national du 30 janvier 1980 relatif à des garanties applicables\naux\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>ouvriers. En vigueur le 1er février 1980.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garanties applicables aux ouvriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des industries métallurgiques et minières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale de la métallurgie CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats chrétiens de la métallurgie CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des travailleurs de la métallurgie CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord national concernent les entreprises\ndéfinies par l'accord collectif du 16 janvier 1979 sur le champ d'application\ndes accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationaux de la métallurgie, à l'exclusion des entreprises ou\nétablissements appliquant soit la convention collective de la sidérurgie du\nnord de la France, soit la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective de la sidérurgie de Meurthe-et-Moselle, soit la\nconvention collective de la sidérurgie de Moselle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises ci-dessus visées, les dispositions du présent accord\nnational s'appliquent aux ouvriers tels qu'ils sont définis par la\nclassification \" Ouvriers \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instituée par l'accord national du 21 juillet 1975 et complétée par\nl'avenant national du 30 janvier 1980.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garanties de fin de carrière pour les ouvriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après dix ans d'ancienneté dans l'entreprise appréciée conformément à\nla convention collective territoriale des industries métallurgiques\napplicable, l'ouvrier âgé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cinquante ans pourra, en raison du caractère pénible de son emploi,\ndemander à occuper un autre emploi disponible pour lequel il aura montré ses\naptitudes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si ce poste disponible comporte un classement et un salaire équivalents à\nceux de son emploi, l'intéressé bénéficiera d'une priorité sous réserve\ndes priorités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies aux alinéas 8 et 9 du présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où, après dix ans d'ancienneté dans l'entreprise appréciée\nconformément à la convention collective territoriale des industries\nmétallurgiques applicables,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ouvrier âgé de cinquante ans ou plus ne pourrait plus, en raison de son\ninsuffisance consécutive à son état de santé et constatée par le médecin\ndu travail, tenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi qu'il occupait chez son employeur depuis deux ans, l'employeur\nmettra tout en oeuvre pour rechercher la possibilité d'aménager le poste de\ntravail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours du processus d'aménagement du poste de travail, si celui-ci peut\nêtre engagé, l'intéressé pourra présenter ses observations ou suggestions\nà l'employeur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit directement, soit par l'intermédiaire du délégué personnel de son\nchoix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de pouvoir aménager le poste de travail, l'employeur mettra tout\nen oeuvre pour rechercher s'il existe un poste disponible de même\nclassification où\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé serait susceptible d'être employé après avoir exploité\ntoutes les possibilités de formation complémentaire résultant de l'accord\nnational interprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 9 juillet 1970 modifié, pour lequel il bénéficiera d'une priorité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, malgré la mise en oeuvre de l'ensemble des moyens évoqués aux deux\nalinéas précédents, l'employeur est amené à apporter des modifications au\ncontrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail de l'intéressé entraînant l'occupation d'un emploi disponible\nd'un niveau ou d'un échelon inférieurs et une réduction de son salaire,\nl'intéressé bénéficiera des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions des trois alinéas suivants en cas d'acceptation de cette\nmutation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de sa mutation professionnelle, l'intéressé conservera le\ncoefficient dont il bénéficiait jusque-là pour la détermination de sa\nrémunération minimale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hiérarchique en fonction du barème territorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, l'intéressé aura droit au maintien de son salaire antérieur\npendant les six mois suivant sa mutation professionnelle. A l'issue de ce\ndélai, l'intéressé aura\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit pendant les six mois suivants à une indemnité mensuelle temporaire\négale à 60 p. 100 de la différence entre l'ancien et le nouveau salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, l'intéressé bénéficiera d'une priorité d'accès à un emploi\ndisponible comportant un classement et un salaire équivalents à ceux de son\nprécédent emploi et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour lequel il aura montré ses aptitudes, au besoin après avoir exploité\ntoutes les possibilités de formation complémentaire résultant de l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 9 juillet 1970 modifié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article ne peuvent faire échec aux obligations\nlégales relatives aux priorités d'emploi ni aux dispositions des articles 16\net 20 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord national du 25 avril 1973 sur les problèmes généraux de\nl'emploi, relatives aux priorités de reclassement ou de réembauchage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mutation professionnelle envisagée par le présent article doit être\nexceptionnelle et, s'il n'est pas possible de l'éviter, l'employeur devra\nmettre tout en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour que l'intéressé retrouve dans l'entreprise un emploi comportant une\nqualification et un salaire équivalents à ceux du poste que le salarié a dû\nquitter.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunérations minimales hiérarchiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le champ d'application de chaque convention collective territoriale des\nindustries métallurgiques de la transformation des métaux visées par\nl'article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus, les rémunérations minimales hiérarchiques des ouvriers\ndéterminées par accord collectif territorial conformément à l'accord\nnational du 21 juillet 1975\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront majorées de 5 p. 100 dans les conditions suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette majoration sera appliquée aux rémunérations minimales\nhiérarchiques des ouvriers fixées par l'accord collectif territorial conclu\naprès la signature du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord ou, à défaut, par l'accord collectif territorial applicable du 1er\noctobre 1980.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème territorial devra distinguer, d'une part, les rémunérations\nminimales hiérarchiques et, d'autre part, la majoration s'ajoutant à celles\napplicables aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvriers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, sur le bulletin de paye d'un ouvrier, l'employeur pourra\nn'indiquer que le montant total des garanties de rémunération minimale\ndécoulant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application des dispositions du présent article, montant qui servira de\nbase de calcul à la prime d'ancienneté susceptible d'être due à\nl'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur, avantages acquis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le 1er février 1980.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des dispositions du présent accord national sera inséré\nparitairement dans chaque convention collective territoriale des industries\nmétallurgiques de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transformation des métaux, par les organisations territoriales\ncompétentes. Cette insertion ne devra pas remettre en cause les dispositions\nplus favorables existant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la convention collective territoriale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national ne peut être la cause de la réduction des\navantages individuels acquis par le salarié dans l'établissement\nantérieurement à son entrée en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses dispositions s'imposent aux rapports nés des contrats individuels\ncollectifs ou d'équipe, sauf si les clauses de ces contrats sont plus\nfavorables pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaires que celles du présent accord national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national, établi conformément à l'article L. 132-1 du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Procès-verbal du 30 janvier 1980\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Procès-verbal concernant l'accord national du 30 janvier 1980.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Les dispositions de l'accord national du 30 janvier 1980 relatif à des\ngaranties pour les ouvriers ne sont pas applicables dans les entreprises ou\nétablissements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquant soit la convention collective de la sidérurgie de\nMeurthe-et-Moselle, soit la convention collective de la sidérurgie de\nMoselle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opportunité de transporter, dans lesdites conventions collectives, en\ntenant compte de leurs particularités, tout ou partie de ces dispositions\nfera, en tant que de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>besoin, l'objet d'un examen entre les organisations syndicales signataires\ndu présent accord et Assimilor d'une part, et la chambre syndicale de la\nsidérurgie du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nord d'autre part.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. L'U.I.M.M. et les organisations syndicales signataires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'accord national du 30 janvier 1980 relatif à des garanties\napplicables aux ouvriers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du protocole d'accord national du 30 janvier 1980,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont convenues d'ouvrir dans le courant d'avril 1980 une négociation pour\nmettre au point les réponses à la question des garanties spécifiques au\ntravail manuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les agents de maîtrise d'atelier sous ses différents aspects.Accord\nnational du 4 avril 1979 conclu dans la branche de la métallurgie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif au personnel des services de gardiennage et de surveillance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel des services de gardiennage et de surveillance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des industries métallurgiques et minières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des travailleurs de la métallurgie CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale de métallurgie CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats de cadres de la métallurgie CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux engagements résultant de l'article 15 de l'accord-cadre\ninterprofessionnel du 17 mars 1975 sur l'amélioration des conditions de\ntravail, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parties signataires ont décidé de procéder à la révision des modalités\nd'application des horaires d'équivalence applicables au personnel des services\nde gardiennage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de surveillance des entreprises de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tenant compte à la fois de la nature particulière de ces emplois ainsi que\ndes évolutions intervenues au cours de ces dernières années dans leurs\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'exercice, les parties signataires ont arrêté les dispositions ci-après,\navec la volonté commune de rendre la situation salariale et par voie de\nconséquence, le temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail de ce personnel plus équilibrés par rapport aux autres\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DISPOSITIONS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présentes dispositions s'appliquent au personnel de gardiennage et de\nsurveillance occupé dans les entreprises métallurgiques, définies par\nl'accord national du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6 janvier 1979 (1), et relevant du décret du 27 octobre 1936 (art. 5,\n13°).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Voir réserves figurant dans l'arrêté : exclusion des groupes 13-15,\n13-16 et 54-03.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Voir réserves figurant dans l'arrêté : exclusion des groupes 13-15,\n13-16 et 54-03.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le personnel visé à l'article 1er, le seuil d'application des\nmajorations pour heures supplémentaires, fixé à cinquante-cinq heures par\nsemaine depuis le décret\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 12 décembre 1978, sera ramené à cinquante-deux heures par semaine à\ncompter du 1er avril 1979. Ce seuil de cinquante-deux heures sera ramené à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quarante-huit heures par semaines à compter du 1er janvier 1980.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions qui précèdent s'appliqueront sauf dispositions plus\nfavorables existant dans les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions ci-dessus devront être insérées d'ici au 1er juillet\n1979 dans les conventions collectives territoriales des industries\nmétallurgiques par accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectif territorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires se rencontreront durant le premier trimestre de\n1980, après la mise en application de la seconde étape fixée par l'article\n2, pour examiner la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelle situation ainsi créée et son évolution ultérieure\néventuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu de l'article L. 132-1 du code du\ntravail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à chacune\ndes parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractantes et pour le dépôt au secrétariat du conseil de prud'hommes\nde Paris dans les conditions prévues aux articles L. 132-8 et R. 132-1 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord s'emploieront à obtenir\nl'extension de ses dispositions conformément à la législation en la\nmatière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 26 mars 1980 modifiant l'accord national conclu dans la branche\nde la métallurgie et relatif au\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>personnel des services de gardiennage et de surveillance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Union des industries métallurgiques et minières de la construction\nmécanique, électrique et métallurgique et des industries qui s'y rattachent\n(UIMM).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des travailleurs de la métallurgie CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale de la métallurgie CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats chrétiens de la métallurgie CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats de cadres de la métallurgie CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires de l'accord national du 4 avril 1979 relatif au\npersonnel des services de gardiennage et de surveillance ont, conformément à\nson article 5,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procédé en commun à l'examen de la situation créée par l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles ont constaté que l'accord du 4 avril 1979 a sensiblement\nrééquilibré le temps de travail du personnel de gardiennage et de\nsurveillance par rapport aux autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés. Aussi ont-elles décidé de poursuivre dans cette voie et\nd'arrêter les dispositions ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DISPOSITIONS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présentes dispositions s'appliquent au personnel de gardiennage et de\nsurveillance occupé dans les entreprises métallurgiques définies par\nl'accord national du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16 janvier 1979 et relevant du décret du 27 octobre 1936 (art. 5, 13°).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le personnel visé à l'article 1er, le seuil des majorations pour\nheures supplémentaires, qui a été fixé à quarante-huit heures par semaine\ndepuis le 1er janvier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1980 par l'accord national du 4 avril 1979, sera ramené à quarante-sept\nheures à compter du 1er juillet 1980 et à quarante-cinq heures à compter du\n1er janvier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1981.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions qui précèdent s'appliqueront sauf dispositions plus\nfavorables existant dans les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions ci-dessus devront être insérées d'ici le 1er juillet\n1980 dans les conventions collectives territoriales des industries\nmétallurgiques par accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectif territorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord se réuniront avant le 31\ndécembre 1981 pour faire le point de l'application des ses dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu de l'article L. 132-1 du code du\ntravail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à chacune\ndes organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires et dépôt dans les conditions prévues par l'article L. 132-8\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord s'emploieront à obtenir\nl'extension de ses dispositions, conformément à la législation en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté portant extension d'un accord conclu dans la branche de la\nmétallurgie et relatif au personnel des services\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de gardiennage et de surveillance. JONC 18 août 1979.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er Sont rendues obligatoires pour tous les employeurs et tous les\nsalariés compris dans le champ d'application professionnel défini par\nl'accord national du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16 janvier 1979, à l'exclusion des groupes 13-15 (Production et\ntransformation des matières fissiles), 13-16 (Production et transformation des\nmatières fertiles) et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>54-03 (Fabrication de bateaux de plaisance), les dispositions de l'accord\nnational du 4 avril 1979 conclu dans la branche de la métallurgie et relatif\nau personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des services de gardiennage et de surveillance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord national précité est faite\nà dater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à\ncourir et aux conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise ainsi que l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national dont l'extension est réalisée en application de l'article 1er.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté portant extension d'un accord modifiant l'accord national conclu\ndans la branche de la métallurgie et relatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au personnel des services de gardiennage et de surveillance. JONC 12 juillet\n1980.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les\nsalariés compris dans le champ d'application de l'accord national du 4 avril\n1979 conclu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la branche de la métallurgie et relatif au personnel des services de\ngardiennage et de surveillance, les dispositions de l'accord du 26 mars 1980\nmodifiant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord national susvisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté, pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'accord précité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise ainsi que le texte dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'extension est réalisée en application de l'article 1er.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord national du 7 mai 1996 sur l'aménagement et la durée du travail en\nvue\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>de favoriser l'emploi portant avenant aux accords du 23 février 1982, du\n17\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>juillet 1986 et du 24 juin 1991.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aménagement et durée du travail en vue de favoriser l'emploi portant\navenant aux accords du 23 février 1982, du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17 juillet 1986 et du 24 juin 1991\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des industries métallurgiques et minières ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des cadres de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'importance du chômage et les conséquences qu'il engendre pour les\npersonnes et la collectivité sont telles qu'il faut rechercher à tous les\nniveaux les moyens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'enrayer sa progression, de concourir à sa réduction, et par là même de\nrenforcer le tissu social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce contexte, les entreprises doivent avoir une politique de l'emploi\ndynamique, fonction de l'évolution de leur marché et de la prise en compte du\nrôle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes et des hommes dans l'amélioration de leur compétitivité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dernière impose une maîtrise des coûts. Elle suppose donc une\nmeilleure combinaison du travail des hommes et de l'utilisation du capital\nainsi que des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyens matériels de l'entreprise, appuyée sur la recherche, l'innovation,\nle renforcement de l'action commerciale. Elle suppose aussi une nouvelle\norganisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail qui permette à l'entreprise de mieux s'adapter aux variations de\nson marché, dans le respect des conditions de vie des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour atteindre ce but, et en application de l'accord national\ninterprofessionnel du 31 octobre 1995, les partenaires sociaux se sont réunis\nafin de conclure, dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaine de l'aménagement du temps de travail, un accord national sur les\npoints suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organisation du temps de travail sur l'année et réduction de la durée\ndu travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- remplacement du paiement d'heures supplémentaires ou de certaines autres\ndispositions à caractère financier liées aux conditions de travail par un\nrepos ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travail à temps partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- compte épargne-temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de maintenir l'emploi dans le secteur de la métallurgie, voire de le\ndévelopper, les entreprises doivent être en mesure d'adapter leurs horaires\naux variations de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus en plus importantes et inopinées de la charge de travail tout en\nprenant en compte les souhaits des salariés et leurs propres impératifs.\nConscientes de cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation, les parties signataires entendent ouvrir, à toutes les\nentreprises qui envisagent des fluctuations de leurs horaires, la possibilité\nde décompter le temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail sur l'année, tout en réduisant la durée du travail des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises qui ne recourraient pas aux formules de modulation ou\nd'annualisation du temps de travail, les heures supplémentaires constituent\nune variable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ajustement pour faire face aux surcroît aléatoires de travail. Afin de\ndégager des heures de travail qui pourraient être attribuées à des\ndemandeurs d'emploi, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parties signataires veulent privilégier le paiement des heures\nsupplémentaires sous forme de repos compensateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cet esprit, pour augmenter au maximum le volume d'heures de travail\noffert, tout en améliorant les conditions de travail des salariés, les\nparties signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souhaitent que seuls des accords d'entreprise permettent, là où les\nconditions en sont réunies, le remplacement, total ou partiel, de certaines\ndispositions à caractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financier compensant les incommodités d'horaires, par des temps de repos\néquivalents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail à temps partiel est une forme d'aménagement du temps de travail\nqui peut améliorer la situation de l'emploi, en offrant aux salariés qui le\nsouhaitent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opportunité de mieux concilier vie professionnelle et vie personnelle\ntout en dégageant des heures de travail au profit de demandeurs d'emploi, mais\naussi en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant aux employeurs de proposer des postes de travail à temps partiel\naux intéressés. Pour ces raisons, les parties signataires sont convaincues de\nl'intérêt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'encourager son développement en améliorant son image et en apportant des\ngaranties aux personnels concernés. Elles estiment nécessaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de sensibiliser les entreprises et les salariés à l'intérêt que peut\nprésenter cette forme d'horaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'exposer sous forme d'un document unique l'ensemble des droits des\nsalariés à temps partiel, tels qu'ils résultent des dispositions\nlégislatives, réglementaires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles en vigueur, de façon à faire apparaître clairement que\nles intéressés bénéficient des mêmes droits que les salariés à temps\nplein, de la conclusion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leur contrat de travail à sa rupture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'inciter les entreprises à améliorer les droits des salariés à temps\npartiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'année apparaît mieux adaptée que la semaine pour gérer les horaires\nde travail, il est intéressant de dépasser ce stade pour considérer le temps\nde travail sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toute la vie professionnelle. Une partie du temps travaillé à certaines\npériodes, notamment lors de surcharges d'activité, doit pouvoir être\néconomisée et cumulée en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vue d'un congé rémunéré, de plus ou moins longue durée, pour réaliser\nun projet personnel, acquérir une nouvelle formation, ou partir à la retraite\nde façon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>anticipée. Aussi, les parties signataires ont décidé de fixer un cadre\npour instituer des comptes épargne-temps dans les entreprises au profit des\nsalariés qui le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désirent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la négociation triennale sur le temps de travail prévue par\nl'accord national interprofessionnel du 31 octobre 1995, les parties\nsignataires réexamineront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des dispositions du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Remplacement des compensations financières pour incommodités d'horaires\npar un repos compensateur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions en vigueur à caractère financier, compensant les\nincommodités d'horaires liées au travail en équipes, travail de nuit,\ntravail le samedi, travail le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dimanche, etc., demeurent applicables. Toutefois, lors de la mise en place\nde nouveaux aménagements du temps de travail, et afin de libérer des heures\nde travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout en améliorant les conditions de travail des salariés, les entreprises\nou établissements pourront décider, seulement par accord collectif, le\nremplacement total ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel de ces dispositions par des temps de repos équivalents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travail à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 29 janvier 2000 BO conventions collectives 2000-4\nétendu par arrêté du 31 mars 2000 JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 2 de l'accord national du 24 juin 1991 est annulé et remplacé\npar les dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. DEFINITION\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail à temps partiel est un travail pour un horaire inférieur à la\ndurée légale ou à la durée du travail de référence inférieure de\nl'entreprise, de l'établissement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'atelier, de l'équipe ou du service dans lequel le salarié est\noccupé. Cet horaire est apprécié sur la semaine, sur le mois ou sur\nl'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. FORMALITES DE MISE EN OEUVRE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail à temps partiel, comme toute nouvelle forme d'aménagement du\ntemps de travail, doit être négocié avec les délégués syndicaux, dans le\ncadre de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24 de l'accord national métallurgie du 23 février 1982 modifié sur la\ndurée du travail, si l'employeur envisage de le mettre en place ou de le\ndévelopper.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette occasion sera examinée la possibilité d'améliorer, dans un ou\nplusieurs des domaines suivants : rémunération, retraite, indemnité de\ndépart à la retraite,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chômage, indemnité de licenciement, et dans les conditions prévues par le\nprésent accord, les droits des salariés pour lesquels le contrat de travail\nà temps plein est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transformé en contrat de travail à temps partiel à la demande de\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence d'accord collectif d'entreprise ou d'établissement, les\nhoraires à temps partiel ne peuvent être introduits par l'employeur qu'après\nconsultation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel.\nL'inspecteur du travail doit être informé de l'avis du comité d'entreprise\ndans un délai de quinze jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de représentation du personnel, l'inspecteur du travail doit\nêtre informé avant l'introduction des horaires à temps partiel dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois à temps partiel peuvent être proposés par l'employeur ou\ndemandés par les salariés intéressés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le refus par le salarié d'effectuer un travail à temps partiel ne\nconstitue ni une faute ni un motif de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié intéressé par un aménagement de son temps de travail, dans\nle cadre du travail à temps partiel, peut en formuler la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord d'entreprise ou d'établissement prévoyant une autre\nprocédure, la procédure de demande est la suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié devra adresser une demande écrite à l'employeur 6 mois au\nmoins avant la date à laquelle il souhaite occuper un poste à temps partiel.\nLa demande devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préciser la durée et la répartition du travail souhaitées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'intérieur de cette période de 6 mois et au plus tard dans les 3 mois\nsuivant la réception de la demande, l'employeur doit fournir au salarié une\nréponse écrite,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>après étude éventuelle des changements d'organisation qu'il estime\npossibles. En cas de refus, l'employeur doit indiquer les motifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout passage à temps partiel d'un salarié à temps plein suppose une\nadaptation de sa charge de travail, sa mission, son champ d'activité, à son\nnouvel horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La même procédure est applicable lorsqu'un salarié à temps partiel\nsouhaite occuper ou réoccuper un emploi à temps plein. Dans ce cas, la\ndemande du salarié n'a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas à préciser la durée et la répartition du travail souhaitées. Elles\ncorrespondent à la durée et à la répartition de l'horaire de référence\ndes salariés à temps plein, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, de l'atelier, du service ou de l'équipe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. PRIORITE D'EMPLOI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps plein bénéficient d'une priorité pour occuper un\nemploi à temps partiel dans l'établissement ou l'entreprise, et les salariés\nà temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient d'une priorité pour occuper ou reprendre un emploi à temps\ncomplet ressortissant à leur catégorie professionnelle, ou un emploi\néquivalent, notamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas d'événement familial grave. L'employeur porte à la connaissance\ndes salariés, par voie d'affichage, la liste des emplois disponibles\ncorrespondants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4. DECOMPTE DES SALARIES DANS L'EFFECTIF DE L'ENTREPRISE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel sont décomptés dans l'effectif de\nl'entreprise au prorata de leur temps de travail inscrit au contrat par rapport\nau temps de travail des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.5. FORME DU CONTRAT DE TRAVAIL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail du salarié à temps partiel est un contrat écrit. Il\nmentionne la durée du travail, la répartition des horaires de travail et les\nconditions de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modification, la qualification, la rémunération du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il informe le salarié sur les dispositions en vigueur à la date de la\nsignature du contrat dans les domaines de la protection sociale suivants : la\nmaladie, la maternité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'invalidité, la vieillesse, le chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, il comporte également les autres mentions obligatoires prévues, le\ncas échéant, par la convention collective des industries métallurgiques\napplicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.6. PERIODE D'ESSAI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai des salariés embauchés à temps partiel est la même\nque celle des salariés à temps plein. Elle ne peut avoir une durée\ncalendaire supérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, en cas de travail à temps partiel dont l'horaire est apprécié\nsur l'année, la période d'essai doit correspondre à une période de travail\neffectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.7. VOLUME ET REPARTITION DES HORAIRES DE TRAVAIL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail doit mentionner la durée du travail hebdomadaire,\nmensuelle ou annuelle, ainsi que le nombre maximal d'heures complémentaires\nqui peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être demandées au salarié. Ce nombre ne peut excéder le cinquième de la\ndurée du travail prévue au contrat, sauf accord d'entreprise ou\nd'établissement conclu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>antérieurement à l'entrée en vigueur de la loi du 13 juin 1998\nd'orientation et d'incitation relative à la réduction du temps de travail, et\nprévoyant un volume\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur. Les heures complémentaires effectuées au-delà du dixième de\nla durée du travail hebdomadaire, mensuelle ou annuelle mentionnée au contrat\nde travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donnent lieu à une majoration de salaire de 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre d'heures complémentaires ne peut porter la durée du travail du\nsalarié à temps partiel au niveau de la durée légale du travail ou de la\ndurée fixée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord ou la convention collective, compte tenu de la période\nd'appréciation de l'horaire, semaine, mois ou année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail doit également prévoir la répartition des horaires\nde travail et les conditions de la modification éventuelle de cette\nrépartition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de travail comporte un horaire hebdomadaire, il doit préciser\nla répartition de la durée du travail entre les jours de la semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de travail comporte un horaire mensuel, il doit mentionner les\nsemaines du mois au cours desquelles le salarié travaille et la répartition\nde la durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail à l'intérieur de ces semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de travail comporte un horaire annuel, il doit mentionner les\npériodes de travail ainsi que la répartition des heures au cours des mois et\ndes semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition de l'horaire de travail prévue au contrat peut être\nmodifiée, sous réserve de prévenir le salarié au moins trois jours avant\nl'entrée en vigueur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelle répartition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les cas exceptionnels où la nature de l'activité ne permet pas de\npréciser, dans le contrat de travail, les périodes travaillées au cours de\nl'année et la répartition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des horaires de travail, ce contrat de travail fixera les périodes à\nl'intérieur desquelles le salarié sera susceptible de travailler. Le salarié\nsera informé de sa date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effective de travail au moins sept jours calendaires avant celle-ci. Le\nsalarié peut refuser deux fois les dates proposées par l'employeur, si le\nvolume de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandé entre dans le cadre de l'horaire contractuel annuel. Il peut les\nrefuser quatre fois si le volume de travail demandé entre dans le cadre des\nheures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la répartition de l'horaire de travail des salariés à\ntemps partiel, aucune journée de travail ne pourra être inférieure à trois\nheures, sauf accord du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié. En dehors des courtes pauses, il ne peut y avoir plus d'une\ninterruption d'activité à l'intérieur de cette journée. Cette interruption\nd'activité ne peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à 2 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les salariés à temps partiel soumis à un horaire imposé et contrôlé\nsuivent l'horaire collectif, leurs horaires sont affichés dans l'entreprise.\nSi les horaires de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés sont différents de l'horaire affiché, l'employeur doit tenir un\ndocument de contrôle de leur temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.8. CLASSEMENT DES SALARIES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail doit mentionner le classement du salarié à temps\npartiel tel qu'il est défini par les conventions et accords collectifs en\nvigueur. Le fait de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailler à temps partiel ne doit pas provoquer de discrimination dans le\ndomaine des classifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.9. REMUNERATION\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail du salarié à temps partiel précise les éléments\nde la rémunération. Le fait de travailler à temps partiel ne doit pas être\nsource de discrimination\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en matière de rémunération. Celle-ci doit être, compte tenu de la durée\ndu travail et de l'ancienneté de l'intéressé, proportionnelle à la\nrémunération du salarié qui, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classement égal, occupe un emploi à temps complet équivalent dans\nl'entreprise ou l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération mensuelle des salariés à temps partiel, dont l'horaire\nest irrégulier d'un mois à l'autre en raison de la détermination de\nl'horaire sur une base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuelle, peut être lissée sur la base de l'horaire moyen hebdomadaire de\nl'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de transformation d'un contrat de travail à temps plein en contrat\nde travail à temps partiel, à la demande de l'employeur, les entreprises\npourront prévoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une incitation financière, de préférence sous forme d'une indemnité de\npassage à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.10. CHÔMAGE PARTIEL (abrogé par accord du 23 septembre 2016 article 26\nBO 2016\u002F45)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de réduction de leur horaire contractuel, pour une des raisons\nénumérées à l'article R. 351-50 du code du travail, les salariés à temps\npartiel dont le salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire total est égal ou supérieur à dix-huit fois le salaire\nminimum horaire de croissance peuvent bénéficier de l'allocation spécifique\nde chômage partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour chaque heure non travaillée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.11. DROITS LEGAUX ET CONVENTIONNELS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 212-4-2 du code du travail, les salariés à\ntemps partiel bénéficient des mêmes droits légaux et conventionnels que les\nsalariés à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complet, sous réserve des modalités spécifiques qui pourront être\nprévues par les dispositions de la convention collective des industries\nmétallurgiques applicables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux intéressés, ou par celles de l'accord d'entreprise ou d'établissement\nles concernant. Pour tous les droits liés à l'ancienneté, celle-ci est\ncalculée en prenant en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte les périodes non travaillées dans leur totalité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.11.1. REPOS HEBDOMADAIRE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié à temps partiel doit avoir au moins un jour de repos par\nsemaine, ce repos hebdomadaire doit avoir une durée conforme aux dispositions\nlégislatives et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires en vigueur et doit être donné le dimanche, sauf si\nl'activité du salarié est visée par un des cas de dérogation prévus par\nles dispositions législatives,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires ou conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.11.2. JOURS FERIES.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors qu'un jour férié légal chômé dans l'entreprise coïncide avec\nun jour où le salarié à temps partiel aurait dû normalement travailler, les\nheures de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perdues du fait de ce chômage ne peuvent donner lieu à récupération en\ntemps de travail et seront indemnisées comme telles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.11.3. CONGES PAYES.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié à temps partiel a droit à un congé légal dont la durée\nest déterminée à raison de deux jours et demi ouvrables par mois de travail\neffectif ou d'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assimilée à un temps de travail effectif par la loi ou par la convention\ncollective applicable, quel que soit son horaire à l'intérieur de cette\npériode.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la durée du congé ainsi défini s'ajoutent, s'il y a lieu, les congés\nsupplémentaires de fractionnement prévus par la loi et les congés\nsupplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuellement prévus par la convention collective applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la prise du congé, le salarié à temps partiel perçoit une\nindemnité équivalente au dixième des sommes perçues au cours de la période\nde référence ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>servi à déterminer la durée du congé, sans pouvoir être inférieure au\nmontant de la rémunération qui aurait été perçue par le salarié s'il\navait continué à travailler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice du droit à congé ne peut entraîner une absence au travail du\nsalarié à temps partiel, proportionnellement à son horaire, supérieure à\ncelle des salariés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.11.4. CONGES POUR EVENEMENTS FAMILIAUX.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié à temps partiel bénéficie des autorisations exceptionnelles\nd'absence pour événements familiaux prévues par la loi ou les textes\nconventionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables, dès lors qu'il est présent au travail au moment de\nl'événement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.12. PROTECTION SOCIALE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel cotisent aux assurances sociales, au régime\nde retraite complémentaire et d'assurance chômage ainsi que, le cas\néchéant, au régime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance sur la base de leur salaire réel. Toutefois, pour le calcul des\ncotisations plafonnées, il est opéré un abattement de plafond proportionnel\nau temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, si la rémunération du poste de travail à temps complet\ncorrespondant au poste de travail à temps partiel est supérieure au plafond\nde cotisation. S'agissant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés à employeurs multiples, l'abattement de plafond est opéré\npar rapport à la rémunération totale perçue chez les différents\nemployeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions en vigueur, les salariés à temps partiel\nbénéficient d'une protection sociale dans les conditions ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.12.1 ASSURANCE MALADIE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assuré a droit aux prestations en nature de l'assurance maladie pendant\nun an suivant la fin de la période de référence citée ci-dessous s'il\njustifie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir cotisé pendant un mois sur une rémunération au moins égale\nà 60 fois la valeur du S.M.I.C. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir effectué pendant un mois au moins soixante heures de travail\nsalarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir cotisé pendant trois mois sur des rémunérations au moins\négales à 120 fois la valeur du S.M.I.C. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir effectué pendant trois mois au moins cent vingt heures de\ntravail salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assuré a droit aux prestations en nature de l'assurance maladie pendant\ndeux ans suivant la fin de la période au cours de laquelle il justifie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir versé des cotisations sur des rémunérations au moins égales\nà 2 030 fois la valeur du S.M.I.C. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir effectué au moins 1 200 heures de travail salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié a droit aux indemnités journalières pendant les six premiers\nmois de l'arrêt de travail s'il a cotisé sur un salaire au moins égal à 1\n015 fois la valeur du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S.M.I.C. horaire pendant les six mois civils précédents ou s'il a\neffectué au moins 200 heures de travail au cours des trois mois civils\nprécédant l'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà de six mois d'arrêt de travail, le service des indemnités\njournalières est maintenu, sous réserve que l'assuré soit immatriculé\ndepuis douze mois, s'il justifie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit avoir cotisé sur un salaire au moins égal à 2 030 fois la valeur du\nS.M.I.C. pendant les douze mois civils précédant l'arrêt de travail, soit\navoir effectué au cours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cette même période 800 heures de travail salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.12.2. ASSURANCE MATERNITE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit aux prestations en nature de l'assurance maternité est ouvert dans\nles mêmes conditions que pour l'assurance maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assuré bénéficie des prestations en espèces de l'assurance maternité\ns'il justifie d'une durée d'immatriculation à la sécurité sociale au moins\négale à dix mois, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date présumée de l'accouchement ou de l'arrivée de l'enfant au foyer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit également justifier, soit au début du neuvième mois avant la date\nprésumée de l'accouchement, soit à la date du début du repos prénatal,\nsoit à la date de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'arrivée de l'enfant au foyer, avoir versé, pendant les six mois civils\nprécédents, des cotisations sur des rémunérations au moins égales à 1 015\nfois la valeur du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S.M.I.C. ou avoir effectué au moins 200 heures de travail salarié au cours\ndes trois mois civils précédents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.12.3. ASSURANCE INVALIDITE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour recevoir une pension d'invalidité, l'assuré social doit être âgé\nde moins de soixante ans et présenter une invalidité réduisant sa capacité\nde travail d'au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>deux tiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit aussi justifier d'une durée d'immatriculation à la sécurité\nsociale de douze mois et avoir versé des cotisations sur des rémunérations\nau moins égales à 2 030\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fois la valeur du S.M.I.C. pendant les douze mois civils précédents ou\navoir effectué 800 heures de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.12.4. ASSURANCE DECES.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assurance décès garantit le versement d'un capital aux ayants droit de\nl'assuré qui a cotisé dans les mêmes conditions que celles qui ouvrent droit\naux prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en nature de l'assurance maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.12.5. ASSURANCE ACCIDENT DU TRAVAIL OU MALADIE PROFESSIONNELLE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient des prestations en nature et en\nespèces, c'est-à-dire des indemnités journalières, ainsi que des\nindemnités en capital ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rentes pour accident du travail ou maladie professionnelle dès leur\npremière heure de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.12.6. ASSURANCE VIEILLESSE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition des droits à la retraite du régime général d'assurance\nvieillesse se fait proportionnellement au salaire sur lequel il est cotisé. Il\nest validé un trimestre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque fois que le salarié a cotisé sur 200 fois la valeur du S.M.I.C. au\ncours d'une année. Il ne peut y avoir plus de quatre trimestres validés dans\nl'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de transformation d'un contrat de travail à temps plein en contrat\nde travail à temps partiel, les entreprises examineront la possibilité de\ncalculer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations salariales et patronales pour l'acquisition des droits à la\nretraite sur un salaire reconstitué à temps plein, sur une période maximale\nde cinq ans avant que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le salarié atteigne l'âge et la durée d'assurance lui permettant le\nbénéfice d'une retraite à taux plein, sauf accord collectif d'entreprise ou\nd'établissement prévoyant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une durée différente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.12.7. INDEMNISATION COMPLEMENTAIRE DES ABSENCES MALADIE OU ACCIDENT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'accord de mensualisation des industries métallurgiques\ndu 10 juillet 1970 et des textes conventionnels applicables, l'employeur est\ntenu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenir au salarié à temps partiel dont le contrat de travail est\nsuspendu du fait de la maladie ou de l'accident sa rémunération en tout ou\npartie. L'indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'employeur se fait sur la base de l'horaire de travail et par rapport\naux indemnités journalières versées par le régime général au titre de\nl'assurance maladie ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accident.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.12.8. INDEMNISATION COMPLEMENTAIRE DES ABSENCES MATERNITE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention collective applicable prévoit l'indemnisation des\nabsences maternité, celle-ci se fera sur la base de l'horaire de travail et\npar rapport aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnités journalières versées par le régime général au titre de\nl'assurance maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilityfundtxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthinsurancetxt\">\u003Cp>4.12.9. REGIME DE PREVOYANCE COMPLEMENTAIRE MALADIE, ACCIDENT, MATERNITE,\nINVALIDITE, DECES.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il existe un régime de prévoyance complémentaire pour maladie,\naccident, maternité, invalidité, décès, dans l'entreprise, les salariés à\ntemps partiel en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient dans les conditions de ce régime.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>4.12.10. RETRAITE COMPLEMENTAIRE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les points de retraite complémentaire sont acquis proportionnellement au\nsalaire réel sur lequel il est cotisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de transformation d'un contrat de travail à temps plein en contrat\nde travail à temps partiel, les entreprises examineront la possibilité de\ncalculer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations salariales et patronales pour l'acquisition des droits à la\nretraite complémentaire sur un salaire reconstitué à temps plein sur une\npériode maximale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cinq ans avant que le salarié atteigne l'âge auquel il peut prétendre au\nbénéfice d'une retraite à taux plein, sauf accord collectif d'entreprise ou\nd'établissement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyant une durée différente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.13. REPRESENTATION DU PERSONNEL ET DROIT SYNDICAL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel peuvent être investis de tous mandats\nélectifs ou syndicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.14. FORMATION PROFESSIONNELLE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fait de travailler à temps partiel ne peut faire obstacle à l'accès à\nla formation professionnelle continue. Les salariés à temps partiel peuvent y\nprétendre dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mêmes conditions que les salariés à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.15. EVOLUTION DE CARRIERE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fait d'occuper un poste à temps partiel ne peut être source de\ndiscrimination dans le domaine du développement de carrière. Il ne doit pas\nnon plus faire obstacle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la promotion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.16. PREAVIS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat de travail, le préavis ne peut avoir une\ndurée calendaire supérieure à celle du préavis du salarié à temps\ncomplet. En cas de dispense de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préavis, l'indemnité compensatrice de préavis sera calculée sur la base\nde l'horaire qui aurait été effectué pendant la durée du préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.17. HEURES POUR RECHERCHE D'EMPLOI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié à temps partiel a droit aux heures pour recherche d'emploi,\nproportionnellement à son horaire de travail, dans les mêmes conditions que\nles salariés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.18. INDEMNITE DE LICENCIEMENT ET INDEMNITE DE DEPART A LA RETRAITE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités de licenciement et de départ à la retraite sont calculées\nen fonction de l'ancienneté et du salaire de l'intéressé. Si le salarié a\nété occupé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>successivement à temps complet et à temps partiel dans la même\nentreprise, les indemnités sont calculées proportionnellement aux périodes\nd'emploi effectuées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon l'une et l'autre de ces modalités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de transformation d'un contrat de travail à temps plein en contrat\nde travail à temps partiel, les entreprises examineront la possibilité de\ncalculer l'indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de départ à la retraite sur la base d'un salaire à temps plein\nreconstitué, pour les salariés partant à la retraite dans un délai maximal\nde cinq ans suivant le passage à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps partiel sauf accord collectif d'entreprise ou d'établissement\nprévoyant une durée différente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le même cas, les entreprises examineront la possibilité de calculer\nl'indemnité de licenciement sur la base d'un salaire à temps plein\nreconstitué, pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés licenciés pour motif économique dans un délai maximal de deux\nans suivant le passage à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.19. ALLOCATIONS DE CHÔMAGE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel licenciés bénéficient des allocations de\nchômage suivant les règles du régime d'assurance chômage applicables au\nmoment du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de transformation d'un contrat de travail à temps plein en contrat\nde travail à temps partiel, les entreprises étudieront la possibilité de\ncalculer les cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au régime d'assurance chômage sur la base d'un salaire à temps plein\nreconstitué, sur une période maximale de deux ans suivant le passage à temps\npartiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord entreront en vigueur après la\npublication au Journal officiel de son arrêté d'extension. Toutefois, les\ndispositions de l'article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'entreront en vigueur qu'après qu'auront été réalisés les\naménagements législatifs et réglementaires nécessaires à sa mise en\noeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national, établi en vertu des articles L. 132-1 et\nsuivants du code du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour\nremise à chacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôts dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 3 janvier 2002 relatif au travail de nuit\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>L'union des industries et métiers de la métallurgie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de la métallurgie et parties\nsimilaires CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conscientes de la nécessité, technique, économique ou sociale, de faire\ntravailler certains salariés, hommes ou femmes, la nuit pour pourvoir certains\nemplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant d'assurer la continuité de l'activité économique ou des\nservices d'utilité sociale, sans pour autant en nier la pénibilité, les\nparties signataires décident, par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le présent accord et dans le respect du devoir de protection des salariés,\nd'améliorer les conditions de travail des intéressés en encadrant le recours\nà cette forme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulière d'organisation du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national concerne les entreprises définies par l'accord\nnational du 16 janvier 1979 modifié sur le champ d'application des accords\nnationaux de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie. Il s'applique sur le territoire métropolitain ainsi que dans\nles départements d'outre-mer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition du travail de nuit et du travailleur de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré comme travailleur de nuit, pour l'application du présent\naccord, tout salarié qui :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit accomplit, au moins 2 fois chaque semaine travaillée de l'année, au\nmoins 3 heures de travail effectif au cours de la plage horaire comprise entre\n21 heures et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit effectue, sur une période quelconque de 12 mois consécutifs, au\nmoins 320 heures de travail effectif au cours de la plage horaire comprise\nentre 21 heures et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au 1er alinéa de l'article L. 213-1-1 du code du travail,\nlorsque les caractéristiques particulières de l'activité le justifient, une\nautre période de 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures consécutives, comprise entre 21 heures et 7 heures mais comprenant\nen tout état de cause l'intervalle compris entre minuit et 5 heures, peut\nêtre substituée à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la plage horaire de nuit de 21 heures à 6 heures par accord collectif\nd'entreprise ou d'établissement, ou, à défaut, sur autorisation de\nl'inspecteur du travail, après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consultation des délégués syndicaux et avis du comité d'entreprise ou,\nà défaut, des délégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié aura accompli, sur une période quelconque de 12 mois\nconsécutifs, au moins 320 heures de travail effectif au cours de la plage\nhoraire comprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre 21 heures et 6 heures, ou de celle qui lui est substituée\nconformément aux dispositions de l'alinéa précédent, il sera vérifié, au\ncours du premier mois suivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce constat, que l'intéressé a bénéficié des dispositions du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Limitation du recours au travail de nuit des travailleurs de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail au cours de la plage horaire comprise entre 21 heures et 6\nheures, ou de celle qui lui est substituée conformément à l'article 2 du\nprésent accord, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés considérés comme travailleurs de nuit est destiné à assurer la\ncontinuité de l'activité économique ou des services d'utilité sociale. Il\nne peut être mis en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>place ou étendu à de nouvelles catégories de salariés que s'il consiste\nà pourvoir des emplois pour lesquels il est :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit impossible techniquement d'interrompre, chaque jour, le\nfonctionnement des équipements utilisés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit indispensable économiquement d'allonger le temps d'utilisation des\néquipements, en raison notamment de la part que représente le coût de ces\néquipements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le prix de revient des produits de l'entreprise ou du caractère\nimpératif des délais de livraison des produits finis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit impossible, pour des raisons tenant à la sécurité des personnes ou\ndes biens, d'interrompre l'activité des salariés au cours d'une partie ou de\nla totalité de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plage horaire considérée, ou bien de faire effectuer les travaux à un\nautre moment que pendant cette plage horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel, ainsi\nque le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail seront\nconsultés sur la mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>place, ou l'extension à de nouvelles catégories de salariés, de la\nqualité de travailleur de nuit au sens de l'article 2. Cette consultation se\nfera sur la base d'une note\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>écrite exposant les motifs de cette mise en place ou de cette extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contreparties spécifiques au profit des travailleurs de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Contrepartie sous forme de repos compensateur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs de nuit bénéficient, à titre de contrepartie sous forme\nde repos compensateur, pour chaque semaine au cours de laquelle ils sont\noccupés au cours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la plage horaire comprise entre 21 heures et 6 heures, ou de celle qui\nlui est substituée, d'une réduction, de leur horaire hebdomadaire de travail\neffectif, d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée de 20 minutes par rapport à l'horaire collectif de référence des\nsalariés occupés, en semaine, selon l'horaire normal de jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette réduction d'horaire pourra être attribuée dans le cadre d'une\npériode calendaire de 12 mois. Dans ce cas, elle se traduira par l'octroi, sur\ncette période de 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois, d'un temps de repos forfaitaire équivalent à 2 postes de travail,\ndans la limite de 8 heures par poste, pour les travailleurs de nuit occupés\ntoutes les semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au cours de la plage horaire comprise entre 21 heures et 6 heures, ou de\ncelle qui lui est substituée. L'employeur fixe la date d'attribution de la\nréduction d'horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la réduction d'horaire est donnée sous forme de jours de repos,\nceux-ci peuvent être affectés à un compte épargne-temps dans les conditions\nprévues aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alinéas 6 et 8 de l'article L. 227-1 du code du travail (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette réduction d'horaire ne se cumule pas avec les éventuelles\nréductions d'horaire, complémentaires par rapport à l'horaire collectif de\nréférence, accordées dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les entreprises en cas de travail de nuit ou de travail en équipes\nsuccessives comportant des postes de nuit, telles que notamment les réductions\nd'horaire dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficie le personnel des services continus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application de la réduction d'horaire prévue par le présent article ne\npourra être la cause d'une baisse de rémunération, pour les salariés\nqualifiés de travailleurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de nuit selon la définition de l'article 2 du présent accord, à la date\nd'entrée en vigueur du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Autres contreparties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque poste, les heures de travail réellement effectuées par un\ntravailleur de nuit au cours de la plage horaire comprise entre 22 heures et 6\nheures ouvrent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit, à condition que leur nombre soit au moins égal à 6 au cours de\ncette plage, à une majoration du salaire réel égale à 15 % du salaire\nminimal prévu pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé par la convention collective de la métallurgie applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour vérifier si le salarié a bénéficié de cette majoration, il sera\ntenu compte des éventuels avantages salariaux versés par les entreprises\nspécifiquement au titre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail de nuit, même lorsqu'il sont intégrés au salaire de base et\nquelle qu'en soit la dénomination (majoration d'incommodité, indemnité de\npause payée,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité d'emploi, prime de panier à l'exception de la part exonérée\ndes cotisations de sécurité sociale, etc.), ainsi que de ceux versés au\ntitre du travail en équipes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>successives, pour le montant correspondant à l'exécution du poste de\nnuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa exclu de l'extension comme étant contraire aux dispositions du\npremier alinéa de l'article L.213-4 du code du travail (arrêté du 3 mai\n2002, art.1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisation du travail dans le cadre du poste de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une attention particulière sera apportée par l'entreprise à la\nrépartition des horaires des travailleurs de nuit. Cette répartition doit\navoir pour objectif de leur faciliter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'articulation de leur activité nocturne avec l'exercice de leurs\nresponsabilités familiales et sociales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise s'assurera que, lors de son affectation au poste de nuit, le\ntravailleur de nuit dispose d'un moyen de transport entre son domicile et\nl'entreprise à l'heure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la prise de poste et à l'heure de la fin de poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la répartition des horaires, et à l'exception des\nsalariés occupés dans le cadre de l'article L. 221-5-1 du code du travail, la\ndurée maximale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quotidienne du travail des travailleurs de nuit ne peut excéder 8\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours d'un poste de nuit d'une durée égale ou supérieure à 6 heures,\nle travailleur de nuit devra bénéficier d'un temps de pause au moins égal à\n20 minutes lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant de se détendre et de se restaurer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée maximale quotidienne du poste de nuit peut être portée à 12\nheures pour les travailleurs de nuit exerçant l'une des activités visées\nci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activité caractérisée par l'éloignement entre le domicile et le lieu\nde travail du salarié ou par l'éloignement entre différents lieux de travail\ndu salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activité de garde, de surveillance et de permanence caractérisé par la\nnécessité d'assurer la protection des personnes et des biens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activité de manutention ou d'exploitation qui concourt à l'exécution\ndes prestations de transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activité caractérisée par la nécessité d'assurer la continuité du\nservice ou de la production.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée maximale quotidienne du poste de nuit peut également être\nportée à 10 heures pour tous les travailleurs de nuit, quelle que soit leur\nactivité, lorsque le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volume de l'horaire hebdomadaire du travail de nuit est réparti sur moins\nde 5 jours par semaine ou lorsque l'entreprise doit faire face à un surcroît\nprévisible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activité. Dans ces mêmes cas, elle peut être portée, en fonction des\nnécessités, à 12 heures pour le personnel de montage sur chantier, ainsi que\npour le personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des services de maintenance et d'après-vente. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut également être dérogé à la durée maximale quotidienne de 8\nheures, du poste de nuit des travailleurs de nuit, dans les autres conditions\nprévues par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions législatives et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travailleur de nuit pour lequel il aura été fait application d'un des\ncas prévus ci-dessus, de dérogation à la durée maximale quotidienne de 8\nheures du poste de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nuit, devra bénéficier d'un temps de repos équivalent au temps du\ndépassement. Ce temps de repos s'additionnera au temps de repos quotidien de\n11 heures prévu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par les articles L. 220-1 du code du travail et 9 de l'accord national du 28\njuillet 1998 tel que modifié par l'avenant du 29 janvier 2000 sur\nl'organisation du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la métallurgie. Lorsque l'octroi de ce repos n'est pas possible, une\ncontrepartie équivalente, permettant d'assurer une protection appropriée au\nsalarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerné, doit être prévue par accord collectif au niveau de l'entreprise\nou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée moyenne hebdomadaire de travail des travailleurs de nuit,\ncalculée sur une période quelconque de 12 semaines consécutives, ne peut\ndépasser 40 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, lorsque l'organisation du travail imposée par les contraintes\nd'utilisation des équipements tenant aux caractéristiques particulières de\nl'activité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise le justifie, la durée moyenne hebdomadaire du travail des\ntravailleurs de nuit peut être portée à 42 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les mêmes circonstances, elle peut être portée à 44 heures pour le\npersonnel de montage sur chantier, ainsi que pour le personnel des services de\nmaintenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et d'après-vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut également être dérogé à la durée moyenne hebdomadaire maximale\nde travail des travailleurs de nuit, dans les autres conditions prévues par\nles dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législatives et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa exclu de l'extension comme étant contraire aux dispositions de\nl'article R.213-2 du code du travail (arrêté du 3 mai 2002, art.1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions d'affectation du salarié à un poste de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout travailleur de nuit bénéficie d'une surveillance médicale\nparticulière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié occupant un poste de jour qui souhaite occuper ou reprendre un\nposte de nuit dans le même établissement ou dans la même entreprise\nbénéficie d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>priorité pour l'attribution d'un emploi ressortissant à sa catégorie\nprofessionnelle ou d'un emploi équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf lorsqu'elle est expressément prévue par le contrat de travail,\nl'affectation à un poste de nuit entraînant la qualité de travailleur de\nnuit d'un salarié occupé sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un poste de jour, est soumise à l'accord exprès de l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat de travail prévoit que le salarié occupé à un poste\nde jour pourra être occupé en qualité de travailleur de nuit, l'intéressé\nsera fondé à refuser son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>affectation à un poste de nuit s'il justifie que cette affectation serait\nincompatible avec des obligations familiales impérieuses telles que la garde\nd'un enfant ou la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise en charge d'une personne dépendante. Ce refus ne constitue ni une\nfaute ni un motif de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié occupant un poste de nuit en tant que travailleur de nuit, qui\nsouhaite occuper ou reprendre un poste de jour dans le même établissement ou\ndans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même entreprise, bénéficie d'une priorité pour l'attribution d'un emploi\nressortissant à sa catégorie professionnelle ou d'un emploi équivalent. Le\nsouhait du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour lequel le travail de nuit est incompatible avec ses obligations\nfamiliales impérieuses, notamment avec la garde d'un enfant ou la prise en\ncharge d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personne dépendante, sera examiné de façon préférentielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travailleur de nuit déclaré inapte, par le médecin du travail, à\noccuper un poste de nuit bénéficie du droit à être transféré,\ntemporairement ou définitivement, sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un poste de jour disponible dans l'entreprise, correspondant à sa\nqualification et aussi comparable que possible à l'emploi précédemment\noccupé. L'employeur ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut prononcer la rupture du contrat de travail du fait de cette inaptitude\nque s'il est dans l'impossibilité de proposer au salarié un poste de jour\ncorrespondant à sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification et aussi comparable que possible à l'emploi précédemment\noccupé, ou si le salarié refuse ce poste. L'employeur devra justifier, par\nécrit, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'impossibilité dans laquelle il se trouve de proposer au travailleur de\nnuit inapte un poste de jour correspondant à sa qualification et aussi\ncomparable que possible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'emploi précédemment occupé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La travailleuse de nuit enceinte, dont l'état a été médicalement\nconstaté, ou qui a accouché bénéficie, dès qu'elle en fait la demande ou\nque le médecin du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constate par écrit que le poste de nuit est incompatible avec son état, du\ndroit d'être affectée à un poste de jour, dans le même établissement,\npendant le temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>restant de la grossesse et du congé légal postnatal. Lorsque le médecin\ndu travail constate, par écrit, que le poste de nuit est incompatible avec\nl'état de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailleuse de nuit, la période pendant laquelle la salariée bénéficie\ndu droit d'être affectée à un poste de jour peut être prolongée pour une\ndurée n'excédant pas 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois. Le passage en poste de jour pendant la période prévue ci-dessus ne\ndoit pas entraîner de baisse de la rémunération de la salariée. Si\nl'employeur est dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'impossibilité de proposer à la salariée enceinte ou ayant accouché,\npendant la période considérée, un poste de jour dans le même\nétablissement, ou si l'intéressée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>refuse d'être affectée dans un autre établissement de l'entreprise,\nl'employeur doit faire connaître, par écrit, à la salariée ou au médecin\ndu travail, les motifs qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'opposent au reclassement. Le contrat de travail est alors suspendu\njusqu'à la date du début du congé légal de maternité ainsi que, le cas\néchéant, pendant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de prolongation, n'excédant pas 1 mois, décidée par le médecin\ndu travail. Pendant la période de suspension du contrat de travail, la\nsalariée est indemnisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conditions prévues par les articles L. 122-25-1-1 du code du\ntravail et L. 334-1 et suivants du code la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'allaitement, justifié par certificat médical, le droit d'être\naffectée à un poste de jour est prolongé de 3 mois. En outre, pendant une\nannée à compter du jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la naissance, les mères allaitant leurs enfants disposent, à cet effet,\nd'une heure de repos par poste durant les heures de travail. Ce temps de repos\ns'ajoute au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de pause prévu au 4e alinéa de l'article 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mesures destinées à favoriser l'égalité professionnelle entre les hommes\net les femmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La considération du sexe ne pourra être retenue par l'employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour embaucher un salarié à un poste de travail comportant du travail de\nnuit conférant à l'intéressé la qualité de travailleur de nuit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour muter un salarié d'un poste de jour vers un poste de nuit, ou d'un\nposte de nuit vers un poste de jour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour prendre des mesures spécifiques aux travailleurs de nuit ou aux\ntravailleurs de jour en matière de formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation professionnelle des travailleurs de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs de nuit doivent pouvoir bénéficier, comme les autres\nsalariés, des actions comprises dans le plan de formation de l'entreprise, y\ncompris celles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatives au capital de temps de formation, ou d'un congé individuel de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de renforcer les possibilités de formation des travailleurs de nuit,\nles parties signataires incitent les entreprises à veiller aux conditions\nd'accès à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue de ces salariés compte tenu de la spécificité\nd'exécution de leur contrat de travail et à en tenir informé le comité\nd'entreprise au cours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'une des réunions prévues à l'article L. 933-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions finales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 2 de l'accord national du 17 juillet 1986\nmodifié sur l'aménagement du temps de travail est annulé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 8 c de l'accord national du 23 février 1982 modifié sur la\ndurée du travail est annulé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le 1er mai 2002, sous réserve de la\npublication au Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entrée en vigueur des dispositions du présent accord n'a pas, en\nelle-même, pour effet de remettre en cause les dispositions en vigueur des\nconventions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectives territoriales de la métallurgie et des accords d'entreprise ou\nd'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté portant extension d'un accord national relatif à l'aménagement et\nla durée du travail dans la mettalurgie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>JORF 18 décembre 1996\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés des 5 avril 1982, 1er octobre 1987 et 3 janvier 1992\nportant extension de l'accord national du 23 février 1982 sur la durée du\ntravail, modifié par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accords des 17 juillet 1986 et 24 juin 1991 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national du 7 mai 1996 relatif à l'aménagement et la durée du\ntravail dans la métallurgie portant avenant aux accords susvisés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 18 juin 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), et notamment les oppositions\nformulées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par les représentants de trois organisations syndicales de salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant qu'aucune disposition légale ne s'oppose à ce qu'un accord de\nbranche prévoie expressément une application directe de ses dispositions\naux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises, qu'elles soient ou non dépourvues de représentation syndicale\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que l'accord susvisé instaure une telle possibilité assortie\ncependant de conditions tenant à l'obligation de négocier et de consulter les\ninstitutions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives du personnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que la loi permet le recours à différentes formes\nd'aménagement du temps de travail à de strictes conditions qu'elle précise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que les différents dispositifs d'aménagement du temps de\ntravail introduits par l'accord, compte tenu des besoins de la branche et\nlibrement appréciés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par les organisations représentatives signataires, respectent les exigences\nlégales, à l'exclusion, toutefois, des dispositions de l'article 5 sur le\ncompte épargne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps, qui ne répondent pas aux conditions de mise en oeuvre posées par\nl'article L. 227-1 du code du travail et du mot : \" notamment \" au troisième\nalinéa de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 1-8 de l'accord, qui introduit une interprétation dépassant les\nprévisions de l'article L. 212-8-4 (1°) du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de l'accord du 23 février 1982 sur la\ndurée du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifié par les accords du 17 juillet 1986 et du 24 juin 1991, les\ndispositions de l'accord national du 7 mai 1996 relatif à l'aménagement et la\ndurée du travail dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la métallurgie portant avenant aux accords susvisés, à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du mot : \" notamment \" figurant au troisième alinéa de l'article 1-8\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'article 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord national précité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 96-24 en date du 26\njuillet 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Arrêté portant extension d'accords relatifs à l'organisation et à la\ndurée du temps de travail dans la métallurgie.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>JORF 1er avril 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés du 5 avril 1982, du 3 janvier 1992 et du 12 décembre 1996\nportant extension de l'accord national du 23 février 1982 sur la durée du\ntravail, modifié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par les accords du 24 juin 1991 et du 7 mai 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 29 janvier 2000 à l'accord du 28 juillet 1998 sur\nl'organisation du travail dans la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 29 janvier 2000 à l'accord national du 23 février 1982,\nmodifié par les accords du 24 juin 1991 et du 7 mai 1996, sur la durée du\ntravail dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 18 février 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrête :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de l'accord du 16 janvier 1979 modifié et\ndans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application de l'accord du 23 février 1982 modifié, les\ndispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'avenant du 29 janvier 2000 à l'accord du 28 juillet 1998 sur\nl'organisation du travail dans la métallurgie, à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" et les territoires \" figurant à la deuxième phrase de\nl'article 1er relatif au champ d'application ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des mots : \" des heures complémentaires ainsi que \" figurant aux premier,\ndeuxième et troisième alinéas de l'article 7 relatif au remplacement du\npaiement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures complémentaires par un repos compensateur conventionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du mot : \" importantes \" figurant au troisième alinéa du point 8.5 sur\nla programmation indicative des variations d'horaire et bilan de l'application\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation du temps de travail sur l'année, à l'article 8 relatif à\nl'organisation du temps de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'article 11-2 sur le compte épargne temps valorisé en argent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les mots : \" sauf si ceux-ci s'inscrivent dans le cadre d'un cycle\nprédéterminé régulier de travail \", figurant à la première phrase du\nquatorzième alinéa de l'article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif à la réduction de l'horaire effectif de travail, sont étendus\nsous réserve de l'application du deuxième alinéa du II de l'article L. 212-9\ndu code du travail relatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux modalités de prise des journées ou demi-journées de repos lorsque\nl'attribution des journées ou demi-journées de repos s'effectue sur une\npériode dépassant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quatre semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa du point 6.3 sur les modalités de paiement des heures\nsupplémentaires, à l'article 6 relatif aux modalités de réduction du\npotentiel annuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'heures supplémentaires sans autorisation de l'inspecteur du travail, est\nétendu sous réserve de l'application de l'article L. 212-5 du code du\ntravail, tel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'interprété par la jurisprudence de la cour de cassation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le second alinéa du point 6.3 de l'article 6 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 212-5-1 du code du travail assimilant le repos\ncompensateur à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de travail effectif, et de l'article 3 de l'accord national\ninterprofessionnel du 10 décembre 1977 annexé à l'article 1er de la loi de\nmensualisation n° 78-49 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19 janvier 1978 en vertu duquel le chômage d'un jour férié ne peut être\nune cause de réduction de la rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dernière phrase du troisième alinéa du point 6.3 de l'article 6 est\nétendue sous réserve de l'application de l'article 2 de l'accord national\ninterprofessionnel du 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 1977 annexé à l'article 1er de la loi de mensualisation n°\n78-49 du 19 janvier 1978 qui permet la conclusion d'un forfait mensuel devant\nintégrer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majorations pour heures supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La deuxième phrase de l'alinéa 1 du point 8.5 sur la programmation\nindicative des variations d'horaire et bilan de l'application de l'organisation\ndu temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur l'année, à l'article 8 relatif à l'organisation du temps de travail,\nest étendue sous réserve que les modalités de décompte de la durée du\ntravail des salariés mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en place, dans le cadre d'une modulation, par des calendriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individualisés, soient définies au niveau de l'entreprise soit par\napplication des modalités du décompte de la durée du travail fixées à\nl'article D. 212-21 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, soit selon tout autre moyen défini par un accord collectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa du point 8.9 sur les heures excédentaires sur la\npériode de décompte à l'article 8 est étendu sous réserve de l'application\nde l'article L. 212-8 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le troisième alinéa de l'article 8.9 est étendu sous réserve de\nl'application de la deuxième phrase du premier alinéa de l'article L. 212-8\ndu code du travail relative\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au calcul de la durée annuelle de travail et qui dispose que cette durée\nest diminuée des heures correspondant aux jours fériés mentionnés à\nl'article L. 212-6 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail, qu'ils soient chômés ou non.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier tiret du cinquième alinéa de l'article 9 relatif à la durée\nquotidienne de travail et repos quotidien est étendu sous réserve de\nl'article D. 220-1-3° du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 9 est étendu sous réserve de l'article D.\n220-7 du code du travail, chaque heure de repos supprimée devant donner lieu\nà une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrepartie de même valeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fin de la première phrase du dernier alinéa du point 11.1.5 sur les\ncongés indemnisables de l'article 11-1 relatif au compte épargne temps\nvalorisé en temps, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partir de \" à compter de... \", est étendu sous réserve de l'application\ndu deuxième alinéa de l'article L. 227-1 du code du travail définissant le\ndélai dans lequel doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être pris le congé, ce délai commençant à courir à compter de\nl'acquisition d'un nombre de jours égal au délai minimal requis pour prendre\nun congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénomination de cadre n'est pas suffisante, à elle seule, à fonder\nvalablement la conclusion des conventions de forfait prévues aux articles 13,\n14 et 15, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bien-fondé de celles-ci devant reposer sur une analyse objective des\nfonctions réellement exercées par le salarié, indépendamment de la volonté\nmanifestée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celui-ci de conclure une telle convention et quel que soit le niveau de\nclassement desdites fonctions déterminé en application des conventions ou des\naccords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnels. Par suite :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 13-1 définissant les catégories de salariés avec lesquels\npeut être conclue une convention de forfait en heures sur l'année est étendu\nsous réserve du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respect des dispositions des paragraphes I et II de l'article L. 212-15-3 du\ncode du travail, lesquelles font obstacle, lorsque l'autonomie dans les\nfonctions exercées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un salarié n'est pas telle que la durée du temps de travail de\nl'intéressé ne puisse pas être prédéterminée, à la conclusion d'une\nconvention de forfait horaire sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 14-1 définissant les catégories de salariés avec lesquels\npeut être conclue une convention de forfait défini en jours est étendu sous\nréserve du respect des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions des paragraphes I et III de l'article L. 212-15-3 du code du\ntravail, lesquelles font obstacle, en l'absence de responsabilités ou d'une\nautonomie réelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié dans l'organisation de son emploi du temps, à la conclusion\nd'une convention de forfait défini en jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 15-1 définissant les catégories de salariés avec lesquels\npeut être conclue une convention de référence horaire est étendu sous\nréserve du respect des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article L. 212-15-1 du code du travail, lesquelles font\nobstacle, en l'absence d'une grande indépendance du salarié dans\nl'organisation de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi du temps ou d'une habilitation à prendre des décisions de façon\nlargement autonome, à la conclusion d'une convention de forfait sans\nréférence horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa du point 13.2 sur le régime juridique, à l'article 13\nrelatif au forfait en heures sur l'année est étendu, s'agissant des salariés\nitinérants non cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés par un forfait annuel en heures, sous réserve de l'application\ndes articles L. 212-5, L. 212-5-1 et L. 212-6 du code du travail et de\nl'article 1er du décret\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n° 2000-82 du 31 janvier 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les points 14.1 et 14.2 de l'article 14 relatifs aux salariés visés par le\nforfait défini en jours et au régime juridique de ce forfait sont étendus\nsous réserve que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités de mise en place de forfait défini en jours prévues à\nl'article L. 212-15-3 du code du travail, soient, en ce qui concerne les\nmodalités de prise des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>journées ou demi-journées de repos, fixées au niveau de l'entreprise,\naprès consultation des institutions représentatives du personnel et en ce qui\nconcerne les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clauses relatives au repos quotidien définies au niveau de l'entreprise,\nsoit par application des dispositions de l'article D. 220-8 nouveau du code du\ntravail relatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au respect du repos quotidien, soit par application de modalités définies\npar accord collectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 18 est étendu sous réserve de\nl'application du premier alinéa de l'article L. 932-2 du code du travail en\nvertu duquel ne peuvent être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisées en dehors du temps de travail, même partiellement, les actions\nde formation suivies dans le cadre de l'obligation d'adaptation des salariés\nà l'évolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leurs emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les septième et dixième alinéas de l'article 18 relatif aux actions de\nformation professionnelle continue du plan de formation des entreprises sont\nétendus sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve de l'application du troisième alinéa de l'article L. 932-2 du\ncode du travail qui prévoit que lorsque les actions de formation ayant pour\nobjet le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement des compétences se déroulent pendant l'horaire habituel du\nsalarié, le salarié conserve sa rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 18 est étendu sous réserve de l'application des dispositions\néventuelles de l'accord national interprofessionnel mentionné au cinquième\nalinéa de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 932-2 conformément à l'article L. 132-13 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 19 est étendu sous réserve de l'application de l'article L.\n932-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. L'avenant du 29 janvier 2000 à l'accord national du 23 février 1982,\nmodifié par les accords du 24 juin 1991 et du 7 mai 1996, sur la durée du\ntravail dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des accords susvisés est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lesdits accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte des accords susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2000\u002F05 en date du 3 mars\n2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Arrêté portant extension d'accords relatifs à l'organisation et à la\ndurée du temps de travail dans la métallurgie.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>JORF 1er avril 2000. JORF 31 mai 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés du 5 avril 1982, du 3 janvier 1992 et du 12 décembre 1996\nportant extension de l'accord national du 23 février 1982 sur la durée du\ntravail, modifié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par les accords du 24 juin 1991 et du 7 mai 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 29 janvier 2000 à l'accord du 28 juillet 1998 sur\nl'organisation du travail dans la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 29 janvier 2000 à l'accord national du 23 février 1982,\nmodifié par les accords du 24 juin 1991 et du 7 mai 1996, sur la durée du\ntravail dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 18 février 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrête :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de l'accord du 16 janvier 1979 modifié et\ndans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application de l'accord du 23 février 1982 modifié, les\ndispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'avenant du 29 janvier 2000 à l'accord du 28 juillet 1998 sur\nl'organisation du travail dans la métallurgie, à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" et les territoires \" figurant à la deuxième phrase de\nl'article 1er relatif au champ d'application ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des mots : \" des heures complémentaires ainsi que \" figurant aux premier,\ndeuxième et troisième alinéas de l'article 7 relatif au remplacement du\npaiement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures complémentaires par un repos compensateur conventionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du mot : \" importantes \" figurant au troisième alinéa du point 8.5 sur\nla programmation indicative des variations d'horaire et bilan de l'application\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation du temps de travail sur l'année, à l'article 8 relatif à\nl'organisation du temps de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'article 11-2 sur le compte épargne temps valorisé en argent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les mots : \" sauf si ceux-ci s'inscrivent dans le cadre d'un cycle\nprédéterminé régulier de travail \", figurant à la première phrase du\nquatorzième alinéa de l'article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif à la réduction de l'horaire effectif de travail, sont étendus\nsous réserve de l'application du deuxième alinéa du II de l'article L. 212-9\ndu code du travail relatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux modalités de prise des journées ou demi-journées de repos lorsque\nl'attribution des journées ou demi-journées de repos s'effectue sur une\npériode dépassant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quatre semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa du point 6.3 sur les modalités de paiement des heures\nsupplémentaires, à l'article 6 relatif aux modalités de réduction du\npotentiel annuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'heures supplémentaires sans autorisation de l'inspecteur du travail, est\nétendu sous réserve de l'application de l'article L. 212-5 du code du\ntravail, tel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'interprété par la jurisprudence de la cour de cassation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le second alinéa du point 6.3 de l'article 6 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 212-5-1 du code du travail assimilant le repos\ncompensateur à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de travail effectif, et de l'article 3 de l'accord national\ninterprofessionnel du 10 décembre 1977 annexé à l'article 1er de la loi de\nmensualisation n° 78-49 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19 janvier 1978 en vertu duquel le chômage d'un jour férié ne peut être\nune cause de réduction de la rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dernière phrase du troisième alinéa du point 6.3 de l'article 6 est\nétendue sous réserve de l'application de l'article 2 de l'accord national\ninterprofessionnel du 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 1977 annexé à l'article 1er de la loi de mensualisation n°\n78-49 du 19 janvier 1978 qui permet la conclusion d'un forfait mensuel devant\nintégrer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majorations pour heures supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La deuxième phrase de l'alinéa 1 du point 8.5 sur la programmation\nindicative des variations d'horaire et bilan de l'application de l'organisation\ndu temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur l'année, à l'article 8 relatif à l'organisation du temps de travail,\nest étendue sous réserve que les modalités de décompte de la durée du\ntravail des salariés mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en place, dans le cadre d'une modulation, par des calendriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individualisés, soient définies au niveau de l'entreprise soit par\napplication des modalités du décompte de la durée du travail fixées à\nl'article D. 212-21 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, soit selon tout autre moyen défini par un accord collectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa du point 8.9 sur les heures excédentaires sur la\npériode de décompte à l'article 8 est étendu sous réserve de l'application\nde l'article L. 212-8 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le troisième alinéa de l'article 8.9 est étendu sous réserve de\nl'application de la deuxième phrase du premier alinéa de l'article L. 212-8\ndu code du travail relative\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au calcul de la durée annuelle de travail et qui dispose que cette durée\nest diminuée des heures correspondant aux jours fériés mentionnés à\nl'article L. 212-6 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail, qu'ils soient chômés ou non.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier tiret du cinquième alinéa de l'article 9 relatif à la durée\nquotidienne de travail et repos quotidien est étendu sous réserve de\nl'article D. 220-1-3° du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 9 est étendu sous réserve de l'article D.\n220-7 du code du travail, chaque heure de repos supprimée devant donner lieu\nà une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrepartie de même valeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fin de la première phrase du dernier alinéa du point 11.1.5 sur les\ncongés indemnisables de l'article 11-1 relatif au compte épargne temps\nvalorisé en temps, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partir de \" à compter de... \", est étendu sous réserve de l'application\ndu deuxième alinéa de l'article L. 227-1 du code du travail définissant le\ndélai dans lequel doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être pris le congé, ce délai commençant à courir à compter de\nl'acquisition d'un nombre de jours égal au délai minimal requis pour prendre\nun congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénomination de cadre n'est pas suffisante, à elle seule, à fonder\nvalablement la conclusion des conventions de forfait prévues aux articles 13,\n14 et 15, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bien-fondé de celles-ci devant reposer sur une analyse objective des\nfonctions réellement exercées par le salarié, indépendamment de la volonté\nmanifestée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celui-ci de conclure une telle convention et quel que soit le niveau de\nclassement desdites fonctions déterminé en application des conventions ou des\naccords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnels. Par suite :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 13-1 définissant les catégories de salariés avec lesquels\npeut être conclue une convention de forfait en heures sur l'année est étendu\nsous réserve du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respect des dispositions des paragraphes I et II de l'article L. 212-15-3 du\ncode du travail, lesquelles font obstacle, lorsque l'autonomie dans les\nfonctions exercées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un salarié n'est pas telle que la durée du temps de travail de\nl'intéressé ne puisse pas être prédéterminée, à la conclusion d'une\nconvention de forfait horaire sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 14-1 définissant les catégories de salariés avec lesquels\npeut être conclue une convention de forfait défini en jours est étendu sous\nréserve du respect des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions des paragraphes I et III de l'article L. 212-15-3 du code du\ntravail, lesquelles font obstacle, en l'absence de responsabilités ou d'une\nautonomie réelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié dans l'organisation de son emploi du temps, à la conclusion\nd'une convention de forfait défini en jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 15-1 définissant les catégories de salariés avec lesquels\npeut être conclue une convention de référence horaire est étendu sous\nréserve du respect des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article L. 212-15-1 du code du travail, lesquelles font\nobstacle, en l'absence d'une grande indépendance du salarié dans\nl'organisation de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi du temps ou d'une habilitation à prendre des décisions de façon\nlargement autonome, à la conclusion d'une convention de forfait sans\nréférence horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa du point 13.2 sur le régime juridique, à l'article 13\nrelatif au forfait en heures sur l'année est étendu, s'agissant des salariés\nitinérants non cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés par un forfait annuel en heures, sous réserve de l'application\ndes articles L. 212-5, L. 212-5-1 et L. 212-6 du code du travail et de\nl'article 1er du décret\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n° 2000-82 du 31 janvier 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les points 14.1 et 14.2 de l'article 14 relatifs aux salariés visés par le\nforfait défini en jours et au régime juridique de ce forfait sont étendus\nsous réserve que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités de mise en place de forfait défini en jours prévues à\nl'article L. 212-15-3 du code du travail, soient, en ce qui concerne les\nmodalités de prise des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>journées ou demi-journées de repos, fixées au niveau de l'entreprise,\naprès consultation des institutions représentatives du personnel et en ce qui\nconcerne les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clauses relatives au repos quotidien définies au niveau de l'entreprise,\nsoit par application des dispositions de l'article D. 220-8 nouveau du code du\ntravail relatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au respect du repos quotidien, soit par application de modalités définies\npar accord collectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 18 est étendu sous réserve de\nl'application du premier alinéa de l'article L. 932-2 du code du travail en\nvertu duquel ne peuvent être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisées en dehors du temps de travail, même partiellement, les actions\nde formation suivies dans le cadre de l'obligation d'adaptation des salariés\nà l'évolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leurs emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les septième et dixième alinéas de l'article 18 relatif aux actions de\nformation professionnelle continue du plan de formation des entreprises sont\nétendus sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve de l'application du troisième alinéa de l'article L. 932-2 du\ncode du travail qui prévoit que lorsque les actions de formation ayant pour\nobjet le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement des compétences se déroulent pendant l'horaire habituel du\nsalarié, le salarié conserve sa rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 18 est étendu sous réserve de l'application des dispositions\néventuelles de l'accord national interprofessionnel mentionné au cinquième\nalinéa de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 932-2 conformément à l'article L. 132-13 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 19 est étendu sous réserve de l'application de l'article L.\n932-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. L'avenant du 29 janvier 2000 à l'accord national du 23 février 1982,\nmodifié par les accords du 24 juin 1991 et du 7 mai 1996, sur la durée du\ntravail dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des accords susvisés est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lesdits accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte des accords susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2000\u002F05 en date du 3 mars\n2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déclaration commune n° 1 relative à l'accord national du 28 juillet 1998\nsur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déclaration commune n° 1 du 28 juillet 1998\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des industries métallurgiques et minières,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale CFTC des syndicats de la métallurgie et parties\nsimilaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des industries métallurgiques et minières et les organisations\nsignataires de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord national du 28 juillet 1998 sur l'organisation du travail dans la\nmétallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 28 juillet 1998 à l'accord national du 23 février 1982\nmodifié par les accords du 24 juin 1991 et du 7 mai 1996,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rappellent que la date d'entrée en vigueur de la durée légale du travail\nde 35 heures est fixée, par l'article 1er de la loi du 13 juin 1998\nd'orientation et d'incitation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relative à la réduction du temps de travail, au 1er janvier 2000 pour les\nentreprises de plus de 20 salariés ainsi que pour les unités économiques et\nsociales de plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 20 salariés reconnues par convention ou décidées par le juge, et au\n1er janvier 2002 pour les entreprises de 20 salariés ou moins. L'accord\nnational du 28 juillet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1998 sur l'organisation du travail dans la métallurgie conclu dans le cadre\nde cette réglementation de la durée légale du travail n'entrera en vigueur,\nen fonction de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'effectif de l'entreprise, qu'à l'une de ces dates.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les entreprises qui adapteront leur horaire de travail effectif\nà la durée légale de 35 heures avant la date d'entrée en vigueur de\ncelle-ci, que ce soit ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non pour bénéficier des incitations financières à la réduction\nd'horaire prévues par l'article 3 de la loi du 13 juin 1998, devront prendre\nen considération les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'accord national du 28 juillet 1998 sur l'organisation du\ntravail dans la métallurgie qui s'imposeront à elles après sa date d'entrée\nen vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises qui adapteront leur horaire de travail à la durée légale\nde 35 heures avant sa date d'entrée en vigueur, pour bénéficier des aides\nfinancières à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction d'horaires prévues par l'article 3 de la loi du 13 juin 1998, ne\npourront le faire qu'en application d'un accord d'entreprise ou\nd'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord ne peut être conclu qu'avec au moins un délégué syndical ou\nun délégué du personnel désigné comme délégué syndical.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises ou les établissements dépourvus de délégué\nsyndical, l'article 3 de la loi du 13 juin 1998 prévoit la possibilité de\nconclure un accord avec un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou plusieurs salariés expressément mandatés par une ou plusieurs\norganisations syndicales reconnues représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant de s'engager dans un processus de négociation d'un accord de\nréduction d'horaire selon cette modalité, il est recommandé aux chefs\nd'entreprise, lorsqu'il a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>été établi depuis plus d'un an un procès-verbal de carence d'élection\nde délégués du personnel, de prendre préalablement l'initiative d'organiser\nune procédure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>électorale en vue de la mise en place de délégués du personnel, sans\npréjudice des dispositions de l'article L. 423-18 du code du travail, afin que\nle ou les délégués\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du personnel éventuellement élus puissent être mandatés pour négocier\nl'accord de réduction d'horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déclaration commune n° 2 relative à l'accord national du 28 juillet 1998\nsur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déclaration commune n° 2 du 28 juillet 1998\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des industries métallurgiques et minières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des cadres, de la maîtrise et des techniciens de la\nmétallurgie CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération confédérée Force ouvrière de la métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale CFTC des syndicats de la métallurgie et parties\nsimilaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des industries métallurgiques et minières et les organisations\nsyndicales signataires de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord national du 28 juillet 1998 sur l'organisation du travail dans la\nmétallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant du 28 juillet 1998 à l'accord national du 23 février 1982\nmodifié par les accords du 24 juin 1991 et du 7 mai 1996,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conviennent ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions paritaires territoriales de l'emploi feront, au cours de\nl'une de leurs deux réunions annuelles, un bilan des accords d'entreprise ou\nd'établissement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signés en application de l'accord national du 28 juillet 1998 sur\nl'organisation du travail dans la métallurgie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi fera, au cours de l'une de ses\ndeux réunions annuelles, le bilan établi par les commissions paritaires\nterritoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette convention collective est issue de la base KALI des journaux officiels\ndu 03\u002F08\u002F2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de litige, consultez la version du Journal Officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>©JuriTravail.Com 2006-2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lire efficacement sa convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective ? Vous en connaissez les principaux mécanismes\nmais vous n'en maîtrisez pas tous les éléments ? Ce guide est là pour vous\néclairer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Juritravail vous propose de tout connaître sur votre convention collective.\nNous avons pour objectif de vous aider dans la recherche de la convention\ncollective qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vous est applicable. Vous pourrez aussi tout savoir sur les changements\npouvant intervenir dans l'application de cette convention tels que la\nconclusion d'avenants,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la modification de la situation de l'entreprise, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail prévoit moins de jours de congés que la convention\ncollective ? Vous ne connaissez pas le montant de l'indemnité de licenciement\n? Pas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>panique ! Grâce à ce guide, vous trouverez les informations qui vous\nintéressent et serez à même d'en tirer profit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sommaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Définition de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective est un accord, nécessairement écrit, négocié et\nconclu entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• d'une part, une ou plusieurs organisations d'employeurs ou associations\nd'employeurs, ou un ou plusieurs employeurs pris individuellement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• et d'autre part, une ou plusieurs organisations syndicales\nreprésentatives de salariés (par exemple : CGT, FO, CFTC, CFDT,\nCFE-CGC...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2221-1, L2231-1 et L2231-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle vise à déterminer les conditions d'emploi, de formation\nprofessionnelle, de travail ainsi que les garanties sociales accordées aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective va donc traiter l'ensemble de ces thèmes, ce qui\nla différencie de l'accord collectif qui ne traite qu'un ou plusieurs thèmes\ndéterminés dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cet ensemble.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective peut être conclue à différents niveaux de\nnégociation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord interprofessionnel : il concerne une ou plusieurs catégories\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de branche : il concerne l'activité de l'ensemble d'une\nprofession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de groupe : il concerne l'activité d'un groupe d'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord d'entreprise ou d'établissement : il concerne l'activité de\nl'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2221-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Thèmes abordés dans la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la convention collective va notamment aborder les points suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_comments_txt\">\u003Cp>• L'embauche : période d'essai, salaires minima, primes, classification\ndes emplois ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>L'exécution du contrat de travail : durée du travail, travail de nuit,\ntravail des jours fériés, temps partiel, congés exceptionnels (mariage,\nnaissance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décès...), maintien de la rémunération durant l'arrêt de travail,\nmaladie professionnelle, maternité, garantie d'emploi en cas de maladie,\nmaladie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• La rupture du contrat de travail : durée du préavis, dispense de\npréavis, heures pour recherche d'emploi, montant de l'indemnité de\nlicenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• Les garanties sociales : mutuelle, prévoyance, retraite\nsupplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut également déterminer la catégorie de personnel à laquelle les\nsalariés appartiennent et les dispositions qui en découlent comme la\nrémunération ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avancement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Utilité de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut compléter la loi. En effet, souvent le Code\ndu travail ne prévoit rien sur certains points visant à organiser les\nconditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au sein de l'entreprise. Dans cette hypothèse, la convention collective va\npallier ce vide.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est le cas, par exemple, pour l'octroi de primes particulières aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut prévoir des dispositions plus favorables\npour les salariés. C'est le cas, notamment, lorsqu'il est prévu qu'une\nindemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement peut être accordée à des salariés, sans condition\nd'ancienneté au sein de l'entreprise ou lorsque les salariés peuvent\nbénéficier de plus de 5 semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de congés payés par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2251-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour savoir si une convention collective vous est applicable, il faut que\nl'employeur soit signataire de la convention collective ou encore qu'il soit\naffilié à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation patronale signataire de la convention collective (par exemple\nle MEDEF, la CGPME...). L'employeur peut également décider d'appliquer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volontairement tout ou partie d'une convention collective de son choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est très fréquent que la convention collective soit étendue ou\nélargie. Elle s'applique à tous les employeurs dont l'entreprise relève du\nchamp d'application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette convention, même s'il n'était pas signataire. Lorsque l'employeur\nest tenu d'appliquer une convention collective, tous les salariés doivent en\nbénéficier, sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas particuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective qui est applicable doit obligatoirement être mise\nà disposition au sein de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avis comportant l'intitulé des conventions et des accords applicables\ndans l'établissement doit être communiqué par tout moyen aux salariés.\nL'avis précise où\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les textes sont tenus à la disposition des salariés sur le lieu de travail\nainsi que les modalités leur permettant de les consulter pendant leur temps de\nprésence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour déterminer la convention qui est applicable, il existe plusieurs\nindices.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'activité de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En principe, la convention collective qui est applicable est celle qui\ncorrespond à l'activité principale de votre entreprise (Cass. Soc, 15 mars\n2017, n°15-19958).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque convention collective est dotée d'un code APE ou NAF attribué par\nl'INSEE en fonction de l'activité principale réelle. Ce code n'a qu'un\ncaractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de doute, si votre entreprise exerce deux activités différentes,\nles juges ont décidé que la convention applicable était :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité occupant le plus grand nombre de\nsalariés, pour les entreprises à caractère industriel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité procurant le chiffre d'affaires\nle plus élevé, pour les entreprises à caractère commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas d'activités mixtes, l'activité est principalement industrielle si\nle chiffre d'affaires relatif à la partie industrielle est égal ou supérieur\nà 25% du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chiffre d'affaires total.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la fusion entre la société de pâtes Panzani et la société de\nconserves William Saurin, le nombre de salariés affectés à la fabrication de\npâtes était plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>important que celui des salariés affectés à la fabrication de conserves.\nLes juges ont ainsi décidé que la convention collective des pâtes\nalimentaires était celle à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquer (Cass. Soc, 23 avril 2003, n°01-41196).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise exerce des activités à la fois industrielles et\ncommerciales, le critère lié à l'effectif est retenu si le chiffre\nd'affaires de l'activité industrielle est égal ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à 25 % du chiffre d'affaires total (Cass.Soc, 25 février 1998,\nn°96-40206).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La notice d'information remise au moment de l'embauche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une notice d'information relative aux textes conventionnels applicables dans\nl'entreprise ou l'établissement doit être remise aux salariés au moment de\nl'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette notice n'est nullement un résumé de la convention collective, elle\npeut notamment contenir des références aux textes applicables, le lieu de\nconsultation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces textes, des explications sur leur nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article R2262-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son embauche\net qu'il a pu en prendre connaissance. (Cass. Soc, 21 juin 2006,\nn°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, les juges ont considéré qu'un employeur ne peut reprocher à un\nsalarié de ne pas avoir demandé le bénéfice d'un droit conventionnel (pour\nrefuser de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui payer des congés supplémentaires prévus dans la convention\ncollective) dès lors que lui-même n'établit pas avoir respecté ses\nobligations d'information du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié sur le droit conventionnel applicable dans l'entreprise (Cass. Soc,\n5 mai 2009, n°07-45016).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les mentions figurant sur le bulletin de paie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur a l'obligation de faire figurer sur les bulletins de paie la\nconvention collective applicable dans l'entreprise. Si le bulletin de paie ne\nmentionne pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intitulé de cette convention collective, les salariés peuvent prétendre\nà l'obtention de dommages et intérêts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R3243-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'absence d'information sur la convention\ncollective applicable par l'employeur, cause nécessairement un préjudice au\nsalarié que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est tenu de réparer par l'allocation d'une indemnité (Cass.\nSoc, 19 mai 2010, n°09-40265).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le bulletin de paie vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 18 novembre 1998, n°96-42991).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Un salarié peut se prévaloir de la convention collective\ninscrite sur son bulletin de paie si celle-ci est plus favorable. Toutefois,\nl'employeur peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démontrer qu'il s'agissait d'une erreur. Ainsi, s'il prouve qu'il y a bien\neu erreur, le salarié dépendra de la convention collective correspondant à\nl'activité principale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges rappellent que si le bulletin de paie mentionne une autre\nconvention collective que celle qui est applicable dans l'entreprise eu égard\nà son activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principale, le salarié peut s'en prévaloir (Cass. Soc, 7 février 2007,\nn°05-44201), à charge pour l'employeur de démontrer qu'il s'agit d'une\nerreur (Cass. Soc, 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2007, n°06-44008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Les mentions du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication d'une convention collective dans le contrat de travail implique\nl'engagement de l'employeur à appliquer cette convention même s'il ne s'agit\npas de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective correspondant à l'activité principale de\nl'entreprise. Cette mention contractuelle vaut reconnaissance de son\napplication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le contrat de travail vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 13 décembre 2000, n°98-43452).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, les salariés peuvent exiger, de façon individuelle devant le\nConseil de prud'hommes, l'application de la convention à laquelle l'employeur\nest assujetti\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte tenu de l'activité principale de l'entreprise, dès lors que\ncelle-ci leur est plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication de la convention collective dans le contrat de travail ne\nsaurait interdire au salarié d'exiger l'application de la convention à\nlaquelle l'employeur est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assujetti compte tenu de son activité principale, dès lors que celle-ci\nlui est plus favorable (Cass. Soc, 18 juillet 2000, n°98-42949).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir :Le contrat de travail à durée déterminée comporte l'intitulé\nde la convention collective applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : article L1242-12 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. La communication aux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit communiquer aux salariés, par tout moyen, un avis\ncomportant l'intitulé des conventions et des accords applicables dans\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avis précise où les textes sont tenus à la disposition des salariés\nsur le lieu de travail ainsi que les modalités leur permettant de les\nconsulter pendant leur temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : un exemplaire à jour de la convention collective doit être tenu\nà la disposition des salariés sur le lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise est dotée d'un intranet, l'employeur a l'obligation d'y\nfaire figurer un exemplaire de la convention collective à jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-1 et R2262-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son\nembauche, qu'il a pu en prendre connaissance et que cette clause est\nobligatoire (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21 juin 2006, n°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. La mise à disposition des représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire de la convention collective doit être remis aux\nreprésentants du personnel élus (comité social et économique, comité\nd'entreprise et délégués du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel) ainsi qu'aux délégués syndicaux ou aux salariés mandatés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : si l'employeur refuse d'appliquer la convention collective\nnationale étendue correspondant à son activité, les syndicats peuvent en\ndemander l'exécution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en justice, le non-respect de la convention étant de nature à causer\nnécessairement un préjudice à l'intérêt collectif de l'ensemble de la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2132-3 et L2262-9 à -11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. L'information auprès de l'inspecteur du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur (ou la partie la plus diligente) a l'obligation de déposer un\nexemplaire de la convention collective auprès de l'inspection du Travail dont\ndépend\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ainsi qu'au greffe du Conseil de Prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés peuvent demander auprès de la Direction Régionale des\nEntreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi\n(DIRECCTE),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective qui est applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles D2231-2 et suivants, R2231-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : il se peut que vous ne soyez soumis à aucune convention\ncollective parce que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'activité réelle de l'entreprise n'entre pas dans le champ\nd'application des textes conventionnels existants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'employeur n'est pas affilié à une organisation patronale\nsignataire ou qu'il n'est pas lui-même signataire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'employeur peut choisir d'appliquer volontairement une\nconvention collective, mais il n'y est pas obligé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'ailleurs, lorsque l'employeur choisi d'appliquer volontairement une\nconvention collective, son engagement ne vaut que pour la version du texte sur\nlaquelle il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'engage et non pas, pour ses éventuelles modifications ultérieures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application dans une entreprise, des clauses d'une convention collective\nnon obligatoire, n'implique pas nécessairement l'engagement d'appliquer\négalement à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenir les dispositions de ses avenants (Cass. Soc, 11 mai 2016,\nn°15-10925).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si celui-ci n'applique aucune convention collective volontairement, il est\ntenu de respecter les règles minimales prévues par le Code du travail (comme\nla durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, les congés payés, la procédure de licenciement...)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\n",{"cbadate_start_date":44,"SECTOR1":48,"CBA_MNCOMPA_1":52,"CBA_MNCOMPA_2_txt":55,"JOBTYPE_comments_txt":57,"jobclassifaction1_txt":61,"trainingprogrammestxt":65,"apprenticeshipstxt":69,"SOCSEC_trigger":73,"pensionfundtxt":76,"disabilityfundtxt":80,"contractseverancepaytxt":84,"contracttrialtxt":88,"sicknesspaytxt":92,"sicknessmaxdaystxt":96,"disabilitypaytxt":100,"healthinsurancetxt":104,"healthandsafetyext":106,"protectiveclothing":110,"healthandsafetytrainingtxt":114,"hivpolicy":118,"healthandsafetypolicytxt":122,"paidmaternityleavetxt":126,"riskassessment":130,"nursingmothers":134,"paidpaternityleavetxt":138,"deathrelativestxt":142,"equalitytxt":146,"hourspweek":150,"hourstxt":154,"holidaysdays":158,"bankholidays1":162,"holidaystxt":166,"SCHEDULE_trigger":169,"schedulestxt":173,"schedulesrestpw":177,"tradeunleavtxt":181,"ADMINISTRATIVE_trigger":185,"WAGES_comments_txt":189,"coveremplnum_comments":193,"shiftallowancetxt":197,"annleaveallowancetxt":201,"overtimeallowancetxt":204,"hardshipallowancetxt":208,"sundayallowancetxt":212,"longserviceallowancetxt":216,"PAYSCALES_trigger":220},{"bindId":45,"name":46,"text":47},"cbadate_start_date","Accord du 12 décembre 2013 relatif à l'e","Accord du 12 décembre 2013 relatif à l'emploi des personnes en situation\nde",{"bindId":49,"name":50,"text":51},"SECTOR1","obligations légales et réglementaires, u","obligations légales et réglementaires, une politique durable en faveur de\nl'insertion professionnelle et de l'emploi des personnes en situation de\nhandicap dans les\n\nentreprises de la métallurgie.",{"bindId":53,"name":54,"text":54},"CBA_MNCOMPA_1","UIMM.",{"bindId":56,"name":54,"text":54},"CBA_MNCOMPA_2_txt",{"bindId":58,"name":59,"text":60},"JOBTYPE_comments_txt"," (1) (2) 1er échelon du niveau I 2e éche","\n      (1) \n      (2)\n    \n    \n      1er échelon\n      \n      \n    \n    \n      du niveau I \n      \n      \n    \n    \n      2e échelon \n      \n      \n    \n    \n      du niveau I\n      140 \n      140\n    \n    \n      3e échelon \n      \n      \n    \n    \n      du niveau I\n      145\n      145 \n    \n    \n      \n      \n      \n    \n    \n      1er échelon \n      150 \n      155\n    \n    \n      du niveau II \n      \n      \n    \n    \n      2e échelon \n      \n      \n    \n    \n      du niveau II \n      160 \n      170 \n    \n    \n      3e échelon\n      \n      \n    \n    \n      du niveau II \n      170 \n      180 \n    \n    \n      \n      \n      \n    \n    \n      1er échelon\n      180 \n      190 \n    \n    \n      du niveau III\n      \n      \n    \n    \n      2e échelon \n      \n      \n    \n    \n      du niveau III\n      205 \n      215 \n    \n    \n      3e échelon\n      \n      \n    \n    \n      du niveau III\n      230 \n      225 \n    \n    \n      \n      \n      \n    \n    \n      1er échelon \n      \n      \n    \n    \n      du niveau IV \n      240 \n      240 \n    \n    \n      2e échelon \n      \n      \n    \n    \n      du niveau IV \n      255 \n      255 \n    \n    \n      3e échelon \n      \n      \n    \n    \n      du niveau IV\n      270\n      270\n    \n    \n      \n      \n      \n    \n    \n      1er échelon\n      \n      \n    \n    \n      du niveau V \n      285 \n      285 \n    \n    \n      2e échelon \n      \n      \n    \n    \n      du niveau V \n      315 \n      305 \n    \n    \n      3e échelon\n      \n      \n    \n    \n      du niveau V \n      350 \n      335 ",{"bindId":62,"name":63,"text":64},"jobclassifaction1_txt","Accord national du 21 juillet 1975 sur l","Accord national du 21 juillet 1975 sur la classification",{"bindId":66,"name":67,"text":68},"trainingprogrammestxt","8.1.3. Formation Les salariés recrutés d","8.1.3. Formation\n\nLes salariés recrutés dans le cadre du contrat de génération ont accès\naux dispositifs de formation et de qualification, au même titre que les autres\nsalariés de\n\nl'entreprise, dans les conditions déterminées par l'accord national du 1er\njuillet 2011 relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie.\n\nUne attention particulière doit être apportée aux salariés les moins\nqualifiés.",{"bindId":70,"name":71,"text":72},"apprenticeshipstxt","A cet égard, la pédagogie de l'alternanc","A cet égard, la pédagogie de l'alternance (contrat d'apprentissage et\ncontrat de professionnalisation), ainsi que le dispositif de préparation\nopérationnelle à l'emploi\n\n(POE) constituent des moyens adaptés à l'insertion professionnelle des\npersonnes en situation de handicap.",{"bindId":74,"name":75,"text":75},"SOCSEC_trigger","TITRE IV : Prévoyance",{"bindId":77,"name":78,"text":79},"pensionfundtxt","Article 14 En vigueur étendu Les parties","Article 14\n\nEn vigueur étendu\n\nLes parties signataires du présent accord demandent aux organisations\nsignataires des conventions collectives territoriales de la métallurgie\nd'engager une\n\nnégociation, avant le 1er janvier 2005, en vue d'instituer, en faveur des\nsalariés ayant plus de 1 an d'ancienneté, une participation des entreprises\nà un régime de\n\nprévoyance lorsque cette participation n'existe pas. La part de cotisation\nsupportée par l'employeur s'imputera sur toute cotisation affectée par\nl'employeur à un\n\nrégime de prévoyance.\n\nUn bilan de l'état d'avancement des négociations ouvertes dans les\nconditions prévues ci-dessus sera effectué à l'occasion de la réunion\nprévue à l'article 17 du\n\nprésent accord.",{"bindId":81,"name":82,"text":83},"disabilityfundtxt","4.12.9. REGIME DE PREVOYANCE COMPLEMENTA","4.12.9. REGIME DE PREVOYANCE COMPLEMENTAIRE MALADIE, ACCIDENT, MATERNITE,\nINVALIDITE, DECES.\n\nLorsqu'il existe un régime de prévoyance complémentaire pour maladie,\naccident, maternité, invalidité, décès, dans l'entreprise, les salariés à\ntemps partiel en\n\nbénéficient dans les conditions de ce régime.",{"bindId":85,"name":86,"text":87},"contractseverancepaytxt","Le taux de cette indemnité et ses condit","Le taux de cette indemnité et ses conditions d'attribution sont fixés\ncomme suit (1) :\n\n\n\n\n  \n  \n  \n  \n  \n    \n      Ancienneté du salarié \n      Montant de l'indemnité (en nombre de mois du salaire \n\n        de référence) \n      \n    \n    \n      > ou =1 ans \n      \u003C 2 ans \n      0,4 mois \n    \n    \n      > ou =2 ans \n      \u003C 3 ans \n      0,6 mois \n    \n    \n      > ou =3 ans \n      \u003C 4 ans\n      0,8 mois\n    \n    \n      > ou =4 ans \n      \u003C 5 ans\n      1,0 mois \n    \n    \n      > ou =5 ans \n      \u003C 6 ans\n      1,2 mois \n    \n    \n      > ou =6 ans \n      \u003C 7 ans\n      1,4 mois\n    \n    \n      > ou =7 ans \n      \u003C 8 ans \n      1,6 mois\n    \n    \n      > ou =8 ans \n      \u003C 9 ans\n      1,8 mois \n    \n    \n      > ou =9 ans \n      \u003C 10 ans \n      2,0 mois\n    \n    \n      > ou =10 ans \n      \u003C 10 ans \n      2,2 mois \n    \n    \n      > ou =11 ans \n      \u003C 11 ans \n      2,7 mois \n    \n    \n      > ou =12 ans \n      \u003C 12 ans \n      3,0 mois\n    \n    \n      > ou =13 ans \n      \u003C 13 ans\n      3,4 mois \n    \n    \n      > ou =14 ans \n      \u003C 14 ans \n      3,7 mois \n    \n    \n      > ou =15 ans \n      \u003C 15 ans \n      4,0 mois \n    \n    \n      > ou =16 ans \n      \u003C 16 ans \n      4,4 mois \n    \n    \n      > ou =17 ans \n      \u003C 17 ans\n      4,7 mois \n    \n    \n      > ou =18 ans \n      \u003C 18 ans \n      5,0 mois \n    \n    \n      > ou =19 ans \n      \u003C 19 ans\n      5,4 mois\n    \n    \n      > ou =20 ans \n      \u003C 20 ans \n      5,7 mois\n    \n    \n      > ou =21 ans \n      \u003C 21 ans\n      6,0 mois \n    \n    \n      > ou =22 ans \n      \u003C 22 ans \n      6,4 mois \n    \n    \n      > ou =23 ans \n      \u003C 23 ans \n      6,7 mois \n    \n    \n      > ou =24 ans \n      \u003C 24 ans\n      7,0 mois \n    \n    \n      > ou =25 ans \n      \u003C 25 ans \n      7,4 mois \n    \n    \n      > ou =26 ans \n      \u003C 26 ans\n      7,7 mois\n    \n    \n      > ou =27 ans \n      \u003C 27 ans\n      8,0 mois \n    \n    \n      > ou =28 ans \n      \u003C 28 ans \n      8,4 mois \n    \n    \n      > ou =29 ans \n      \u003C 29 ans \n      8,7 mois\n    \n    \n      > ou =30 ans \n      \u003C 30 ans \n      9,0 mois \n    \n    \n      > ou =31 ans \n      \u003C 31 ans\n      9,4 mois \n    \n    \n      > ou =32 ans \n      \u003C 32 ans\n      9,7 mois\n    \n    \n      > ou =33 ans \n      \u003C 33 ans \n      10,0 mois \n    \n    \n      > ou =34 ans \n      \u003C 34 ans \n      10,4 mois \n    \n    \n      > ou =35 ans \n      \u003C 35 ans\n      10,7 mois\n    \n    \n      > ou =36 ans \n      \u003C 36 ans \n      11,0 mois\n    \n    \n      > ou =37 ans \n      \u003C 37 ans\n      11,4 mois\n    \n    \n      > ou =38 ans \n      \u003C 38 ans\n      11,7 mois \n    \n    \n      > ou =39 ans \n      \u003C 39 ans \n      12,0 mois\n    \n    \n      > ou =40 ans \n      \u003C 40 ans\n      12,4 mois \n    \n    \n      > ou =41 ans \n      \u003C 41 ans\n      12,7 mois\n    \n    \n      > ou =42 ans \n      \u003C 42 ans \n      13,0 mois \n    \n    \n      > ou =43 ans \n      \u003C 43 ans \n      13,4 mois \n    \n    \n      > ou =44 ans \n      \u003C 44 ans \n      13,7 mois \n    \n    \n      > ou =45 ans \n      \u003C 45 ans \n      14,0 mois \n    \n    \n      > ou =46 ans \n      \u003C 46 ans\n      14,4 mois \n    \n    \n      > ou =47 ans \n      \u003C 47 ans\n      14,7 mois \n    \n    \n      > ou =48 ans \n      \u003C 48 ans \n      15,0 mois \n    \n    \n      > ou =49 ans \n      \u003C 49 ans\n      15,4 mois\n    \n    \n      > ou =50 ans \n      \u003C 50 ans \n      15,7 mois \n    \n    \n      > ou =51 ans \n      \u003C 51 ans\n      16,0 mois \n    \n    \n      > ou =52 ans \n      \u003C 52 ans \n      16,4 mois \n    \n    \n      > ou =53 ans \n      \u003C 53 ans \n      16,7 mois \n    \n    \n      > ou =54 ans \n      \u003C 54 ans\n      17,0 mois",{"bindId":89,"name":90,"text":91},"contracttrialtxt","3. Durée de la période d'essai Les signa","3. Durée de la période d'essai\n\nLes signataires rappellent qu'aucun lien n'existe - ni ne doit être établi\n- entre les catégories servant à la détermination de la durée des périodes\nd'essai et la\n\ncomposition des collèges sur la base desquels sont organisées les\nélections professionnelles.\n\nLa durée de la période d'essai est librement fixée de gré à gré par\nles parties au contrat de travail, sous les réserves suivantes :\n\n- la durée maximale de la période d'essai du contrat de travail à durée\ndéterminée est fixée conformément à la loi ;\n\n- la durée maximale initiale de la période d'essai du contrat de travail\nà durée indéterminée ne peut être supérieure aux durées suivantes :\n\n- 2 mois pour les salariés classés aux niveaux I à III (coefficients 140\nà 240), tels que définis par l'accord national du 21 juillet 1975 sur la\nclassification ;\n\n- 3 mois pour les salariés classés aux niveaux IV et V (coefficients 255\nà 365), tels que définis par l'accord national du 21 juillet 1975 sur la\nclassification.\n\nEn application de l'article L. 1243-11, alinéa 3, du code du travail,\nlorsque, à l'issue d'un contrat de travail à durée déterminée, la relation\ncontractuelle de travail se\n\npoursuit avec la même entreprise, la durée de ce contrat à durée\ndéterminée est déduite de la période d'essai éventuellement prévue par le\nnouveau contrat.\n\nEn application de l'article L. 1251-38, alinéa 2, du code du travail,\nlorsque, après une mission de travail temporaire, l'entreprise utilisatrice\nembauche le salarié mis\n\nà sa disposition par l'entreprise de travail temporaire, la durée des\nmissions effectuées par l'intéressé dans l'entreprise utilisatrice, au cours\ndes 3 mois précédant\n\nl'embauche, est déduite de la période d'essai éventuellement prévue par\nle nouveau contrat de travail.\n\nEn application de l'article L. 1251-39, alinéa 2, du code du travail,\nlorsque l'entreprise utilisatrice continue de faire travailler un salarié\ntemporaire après la fin de sa\n\nmission sans avoir conclu avec lui un contrat de travail ou sans nouveau\ncontrat de mise à disposition, ce salarié est réputé lié à l'entreprise\nutilisatrice par un\n\ncontrat de travail à durée indéterminée, et l'ancienneté du salarié,\nappréciée en tenant compte du premier jour de sa mission au sein de cette\nentreprise, est déduite\n\nde la période d'essai éventuellement prévue par le contrat de travail.\n\nSans préjudice des 3 alinéas précédents, lorsque, au cours des 6 mois\nprécédant son embauche, le salarié a occupé, dans l'entreprise, la même\nfonction, dans le\n\ncadre d'un ou de plusieurs contrats de travail à durée déterminée ou\ndans celui d'une ou de plusieurs missions de travail temporaire, la durée de\nces contrats à durée\n\ndéterminée et celle de ces missions de travail temporaire sont déduites\nde la période d'essai éventuellement prévue par le contrat de travail.\n\nEn application de l'article L. 1221-24 du code du travail, en cas d'embauche\ndans l'entreprise à l'issue du stage intégré à un cursus pédagogique\nréalisé lors de la\n\ndernière année d'études, la durée de ce stage est déduite de la\npériode d'essai, sans que cela ait pour effet de réduire cette dernière de\nplus de la moitié, sauf accord\n\ncollectif prévoyant des stipulations plus favorables.",{"bindId":93,"name":94,"text":95},"sicknesspaytxt","a) Maladie Au paragraphe 2 \" Indemnisati","a) Maladie\n\nAu paragraphe 2 \" Indemnisation \" de l'article 16 de la convention\ncollective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie du 13 mars\n1972 modifiée, il est\n\najouté un 8e alinéa interprétatif ainsi rédigé :\n\n\" Sans préjudice des dispositions plus favorables résultant d'un accord\nd'entreprise, ces indemnités ou prestations sont retenues pour leur montant\navant précompte\n\ndes contributions sociales et impositions de toute nature, applicables, le\ncas échéant, sur lesdites indemnités ou prestations et mises à la charge du\nsalarié par la loi.",{"bindId":97,"name":98,"text":99},"sicknessmaxdaystxt","Article 7 En vigueur étendu Modifié par ","Article 7\n\nEn vigueur étendu\n\nModifié par Accord du 26 février 2003 art. 15 BO conventions collectives\n2003-13 étendu par arrêté du 27 octobre 2004 JORF 26 novembre 2004.\n\nL'incidence des absences pour maladie ou accident sur le contrat de travail\nest réglée par les dispositions des avenants ETAM des conventions\ncollectives\n\nterritoriales.\n\n1° Garanties concernant la ressource\n\nAprès 1 an d'ancienneté, en cas d'absence au travail justifiée par\nl'incapacité résultant de maladie ou d'accident dûment constatée par\ncertificat médical et\n\ncontre-visite, s'il y a lieu, l'intéressé bénéficiera des dispositions\nsuivantes, à condition d'avoir justifié dès que possible de cette\nincapacité, d'être pris en charge par\n\nla sécurité sociale et d'être soigné sur le territoire métropolitain ou\ndans l'un des autres pays de la Communauté économique européenne.\n\nPendant 45 jours, il recevra la rémunération qu'il aurait perçue s'il\navait continué à travailler, sous déduction de la rémunération\ncorrespondant à 3 jours de travail,\n\nsous réserve des dispositions relatives à l'absentéisme prévues par le\nparagraphe 2° du présent article. Cette déduction n'est pas appliquée en\ncas d'absence pour\n\naccident du travail, maladie professionnelle, accident de trajet assimilé\npar la sécurité sociale à un accident du travail, et par suite réglé comme\ntel, et maladie\n\ndépassant 29 jours.\n\nPendant les trente jours suivants, il recevra les 3\u002F4 de cette même\nrémunération.",{"bindId":101,"name":102,"text":103},"disabilitypaytxt","2.12.5. ASSURANCE ACCIDENT DU TRAVAIL OU","2.12.5. ASSURANCE ACCIDENT DU TRAVAIL OU MALADIE PROFESSIONNELLE.\n\nLes salariés à temps partiel bénéficient des prestations en nature et en\nespèces, c'est-à-dire des indemnités journalières, ainsi que des\nindemnités en capital ou\n\nrentes pour accident du travail ou maladie professionnelle dès leur\npremière heure de travail.",{"bindId":105,"name":82,"text":83},"healthinsurancetxt",{"bindId":107,"name":108,"text":109},"healthandsafetyext","Accord du 26 février 2003 relatif à la s","Accord du 26 février 2003 relatif à la sécurité et la santé au\ntravail",{"bindId":111,"name":112,"text":113},"protectiveclothing","Les mesures de prévention doivent privil","Les mesures de prévention doivent privilégier le traitement du risque à\nla source, à défaut, jouer sur l'organisation du travail et, en dernier lieu,\nprévoir des\n\néquipements de protection individuelle.",{"bindId":115,"name":116,"text":117},"healthandsafetytrainingtxt","Formation des salariés Article 3 En vigu","Formation des salariés\n\nArticle 3\n\nEn vigueur étendu\n\nConformément aux instructions qui lui sont données par l'employeur ou le\nchef d'établissement, il incombe à chaque salarié de prendre soin, en\nfonction de sa\n\nformation et selon ses possibilités, de sa sécurité et de sa santé ainsi\nque de celles des autres personnes concernées, du fait de ses actes ou de ses\nomissions au\n\ntravail. Dans les entreprises assujetties à l'obligation d'établir un\nrèglement intérieur, les instructions de l'employeur sont données dans les\nconditions prévues au\n\nrèglement intérieur.\n\nLes entreprises organisent une formation pratique et appropriée, en\nmatière de sécurité, au bénéfice des salariés qu'elles embauchent et\nnotamment des salariés\n\nsous contrat de travail à durée déterminée, et de ceux qui changent de\nposte de travail ou de technique. Cette formation doit être actualisée\nrégulièrement en\n\nfonction de l'expérience.\n\nLes salariés sous contrat de travail à durée déterminée affectés à\ndes postes de travail présentant des risques particuliers pour leur santé ou\nleur sécurité, eu égard à\n\nla spécificité de leur contrat de travail, bénéficient d'une formation\nrenforcée à la sécurité, ainsi que d'un accueil et d'une information\nadaptés dans l'entreprise dans\n\nlaquelle ils sont occupés.\n\nLes travaux figurant à l'annexe I sont interdits aux salariés sous contrat\nde travail à durée déterminée, sauf s'ils font l'objet d'une dérogation\ndans les conditions\n\nprévues par l'arrêté du 8 octobre 1990.\n\nPar ailleurs, les entreprises veillent à ce qu'au moins tous les 6 mois des\nexercices permettent au personnel de reconnaître les caractéristiques du\nsignal sonore\n\nd'alarme générale, et de se servir des moyens de premier secours de\nmanière effective.\n\nLe personnel chargé de mettre en action le matériel d'extinction et de\nsecours, le personnel chargé de diriger l'évacuation des personnes, ainsi que\nle personnel\n\nchargé d'aviser les sapeurs-pompiers dès le début d'un incendie, doivent\navoir les compétences requises.\n\nLes entreprises encourageront les salariés à se porter volontaires à la\nformation de premiers secours en cas d'urgence.",{"bindId":119,"name":120,"text":121},"hivpolicy","TITRE III : Services de santé au travail","TITRE III : Services de santé au travail.\n\nEn vigueur étendu\n\nPréoccupés par la pénurie de médecins du travail qualifiés, les\nsignataires demandent que les pouvoirs publics mettent en oeuvre rapidement les\ndispositions\n\nréglementaires permettant : une plus grande fluidité dans le passage des\nmédecins praticiens en exercice vers la médecine du travail, la modification\nde la\n\npériodicité de la visite médicale systématique, l'évolution des\nmodalités de la surveillance médicale renforcée et l'anticipation de la\nvisite de reprise.",{"bindId":123,"name":124,"text":125},"healthandsafetypolicytxt","- le rapport annuel écrit, présenté par ","- le rapport annuel écrit, présenté par l'employeur au CHSCT, faisant le\nbilan de la situation générale de la santé, de la sécurité et des\nconditions de travail dans son\n\nétablissement et des actions menées au cours de l'année. Ce rapport fait\nl'objet d'un avis du CHSCT. Les principaux indicateurs sont les suivants :\nnombre\n\nd'accidents du travail (trajet, travail, mission, mortels), taux de\nfréquence, taux de gravité, nombre d'incapacités permanentes, nombre et\nnature des maladies\n\nprofessionnelles, soins infirmerie, cotisation accidents du travail,\neffectifs travaillant, selon le cas, en équipe, de nuit, à des tâches\nrépétitives ;\n\n- le programme annuel de prévention des risques professionnels et\nd'amélioration des conditions de travail, qui fixe la liste détaillée des\nmesures devant être prises",{"bindId":127,"name":128,"text":129},"paidmaternityleavetxt","CONGE DE MATERNITE En vigueur étendu Dan","CONGE DE MATERNITE\n\nEn vigueur étendu\n\nDans le cadre de la déclaration commune du 20 avril 1970 sur la\nmensualisation, un protocole d'accord a été signé le 2 juillet 1970 entre le\nCNPF et les\n\norganisations syndicales de salariés sur les indemnités journalières de\ncongé de maternité. Les parties signataires de ce protocole \"estiment que le\ntaux de\n\nl'indemnité journalière versée aux salariées en congé de maternité par\nla sécurité sociale devrait être portée de 50 à 90 % du salaire plafonné,\nle financement du\n\nsupplément de prestations en résultant étant assuré par une contribution\nà la charge des employeurs d'un montant maximum global égal à 0,20 % des\nsalaires\n\nplafonnés\".\n\nLes pouvoirs publics doivent être saisis pour que les textes législatifs\nou réglementaires modifiant le régime actuel d'indemnisation du congé de\nmaternité puissent\n\ns'appliquer à compter du 1er janvier 1971.\n\nLes parties signataires de l'accord du 10 juillet 1970 sur la mensualisation\nconviennent, si aucune suite n'est donnée au protocole du 2 juillet au plan\nlégislatif ou\n\nréglementaire, de reprendre ce problème dans le cadre de la\nmensualisation.\n\nart 14, art 15, art 16, art 17, art 18 Avenant du 29 janvier 1974",{"bindId":131,"name":132,"text":133},"riskassessment","Personnes et travaux nécessitant une sur","Personnes et travaux nécessitant une surveillance médicale renforcée",{"bindId":135,"name":136,"text":137},"nursingmothers","de la naissance, les mères allaitant leu","de la naissance, les mères allaitant leurs enfants disposent, à cet effet,\nd'une heure de repos par poste durant les heures de travail. Ce temps de repos\ns'ajoute au\n\ntemps de pause prévu au 4e alinéa de l'article 5.",{"bindId":139,"name":140,"text":141},"paidpaternityleavetxt","Article 19 En vigueur étendu Article 19.","Article 19\n\nEn vigueur étendu\n\nArticle 19.1\n\nEn vigueur étendu\n\nAfin de seconder la mère lors de la naissance d'un ou de plusieurs enfants,\nle père salarié ainsi que, le cas échéant, le conjoint salarié de la mère\nou la personne\n\nsalariée liée à elle par un pacte civil de solidarité ou vivant\nmaritalement avec elle, peut bénéficier, dans les conditions des articles L.\n1225-35 et L. 1225-36 du\n\ncode du travail et les délais prévus à l'article D. 1225-8 du même code,\nd'un congé de paternité de 11 jours consécutifs ou de 18 jours consécutifs\nen cas de\n\nnaissances multiples, durant lequel le contrat de travail est suspendu.",{"bindId":143,"name":144,"text":145},"deathrelativestxt","Décès du conjoint : 2 jours ; Décès du p","Décès du conjoint : 2 jours ;\n\nDécès du père, de la mère, d'un enfant, beau-parent : 1 jour.",{"bindId":147,"name":148,"text":149},"equalitytxt","Accord du 8 avril 2014 à l'accord du 19 ","Accord du 8 avril 2014 à l'accord du 19 juin 2007 relatif à\nl'égalité\n\nprofessionnelle et suppression des écarts de numération entre les femmes\net\n\nles hommes",{"bindId":151,"name":152,"text":153},"hourspweek","Dans ce cas, l'accord devra impérativeme","Dans ce cas, l'accord devra impérativement fixer une date limite, laissée\nà l'appréciation des signataires, à partir de laquelle l'horaire\nhebdomadaire effectif ne\n\npourra excéder 33,36 heures en moyenne qui, le plus souvent, correspondra\nà une organisation du travail en cinq équipes.",{"bindId":155,"name":156,"text":157},"hourstxt","Accord du 17 juillet 1986 relatif à l'am","Accord du 17 juillet 1986 relatif à l'aménagement du temps de travail",{"bindId":159,"name":160,"text":161},"holidaysdays","2.11.3. CONGES PAYES. Tout salarié à tem","2.11.3. CONGES PAYES.\n\nTout salarié à temps partiel a droit à un congé légal dont la durée\nest déterminée à raison de deux jours et demi ouvrables par mois de travail\neffectif ou d'absence",{"bindId":163,"name":164,"text":165},"bankholidays1","2.11.2. JOURS FERIES. Dès lors qu'un jou","2.11.2. JOURS FERIES.\n\nDès lors qu'un jour férié légal chômé dans l'entreprise coïncide avec\nun jour où le salarié à temps partiel aurait dû normalement travailler, les\nheures de travail\n\nperdues du fait de ce chômage ne peuvent donner lieu à récupération en\ntemps de travail et seront indemnisées comme telles.",{"bindId":167,"name":160,"text":168},"holidaystxt","2.11.3. CONGES PAYES.\n\nTout salarié à temps partiel a droit à un congé légal dont la durée\nest déterminée à raison de deux jours et demi ouvrables par mois de travail\neffectif ou d'absence\n\nassimilée à un temps de travail effectif par la loi ou par la convention\ncollective applicable, quel que soit son horaire à l'intérieur de cette\npériode.\n\nA la durée du congé ainsi défini s'ajoutent, s'il y a lieu, les congés\nsupplémentaires de fractionnement prévus par la loi et les congés\nsupplémentaires\n\néventuellement prévus par la convention collective applicable.\n\nLors de la prise du congé, le salarié à temps partiel perçoit une\nindemnité équivalente au dixième des sommes perçues au cours de la période\nde référence ayant\n\nservi à déterminer la durée du congé, sans pouvoir être inférieure au\nmontant de la rémunération qui aurait été perçue par le salarié s'il\navait continué à travailler.\n\nL'exercice du droit à congé ne peut entraîner une absence au travail du\nsalarié à temps partiel, proportionnellement à son horaire, supérieure à\ncelle des salariés à\n\ntemps plein.",{"bindId":170,"name":171,"text":172},"SCHEDULE_trigger","Réduction de l'horaire effectif de trava","Réduction de l'horaire effectif de travail\n\nArticle 5\n\nEn vigueur étendu\n\nModifié par Avenant du 3 mars 2006 art. 1 BO conventions collectives\n2006-13 étendu par arrêté du 6 juin 2006 JORF 15 juin 2006.\n\nLes réductions d'horaire, qui interviendront dans le cadre de l'adoption de\nl'horaire effectif de travail à la réglementation de la durée légale telle\nque rappelée par\n\nl'article 4 du présent accord, seront appliquées, quel que soit le mode de\ndécompte de l'horaire, en réduisant l'horaire hebdomadaire de travail, ou en\nréduisant le\n\nnombre de jours travaillés dans l'année par l'octroi de jours de repos ou\nde demi-jours de repos pris de façon collective ou individuelle. Ces deux\nformes de\n\n\n\nréduction d'horaire pourront être combinées entre elles.\n\nLa mise en oeuvre de la réduction d'horaire sera négociée avec les\ndélégués syndicaux, dans le cadre de l'article L. 132-27 du code du\ntravail.\n\nLa négociation portera notamment sur l'importance et la forme de la\nréduction d'horaire, l'organisation du temps de travail, les conditions de\nrémunération, en\n\nprécisant les modalités de répartition dans le temps des droits à\nrémunération, notamment lorsque la réduction d'horaire est attribuée sous\nforme de journées ou de\n\ndemi-journées de repos, et les aspirations diversifiées des salariés\nquant aux conditions et au contenu même de leur travail et à la répartition\nde leurs horaires.",{"bindId":174,"name":175,"text":176},"schedulestxt","Lorsque l'horaire à temps plein est répa","Lorsque l'horaire à temps plein est réparti sur moins de 6 jours\nouvrables, les jours de repos hebdomadaires autres que le dimanche pourront\nêtre chômés par\n\nroulement. Ces jours pourront ou non être accolés au dimanche, sous\nréserve de respecter les 24 heures de repos au titre de ce jour-là auxquelles\ns'ajoutent les 11\n\nheures de repos quotidien prévues par l'article 9 du présent accord.\n\nLes modalités de prise des jours de repos correspondant à tout ou partie\nde la réduction d'horaire seront déterminées au niveau de chaque entreprise\nou\n\nétablissement. Les dates de prise de ces jours de repos seront réparties\ndans le courant de l'année et, après examen des souhaits des salariés, en\nfonction des\n\nnécessités de fonctionnement de l'entreprise.\n\nA défaut d'accord d'entreprise ou d'établissement définissant d'autres\nmodalités, les modalités de prise des jours de repos devront garantir au\nsalarié le choix de la\n\ndate de prise d'au moins 25 % des jours correspondant à la réduction\nd'horaire, sauf si la prise de ces jours s'inscrit dans le cadre d'une période\nde 4 semaines",{"bindId":178,"name":179,"text":180},"schedulesrestpw","2.11.1. REPOS HEBDOMADAIRE. Tout salarié","2.11.1. REPOS HEBDOMADAIRE.\n\nTout salarié à temps partiel doit avoir au moins un jour de repos par\nsemaine, ce repos hebdomadaire doit avoir une durée conforme aux dispositions\nlégislatives et\n\nréglementaires en vigueur et doit être donné le dimanche, sauf si\nl'activité du salarié est visée par un des cas de dérogation prévus par\nles dispositions législatives,\n\nréglementaires ou conventionnelles en vigueur.",{"bindId":182,"name":183,"text":184},"tradeunleavtxt","Le temps passé aux réunions du conseil p","Le temps passé aux réunions du conseil paritaire de perfectionnement et,\nle cas échéant, à celles du conseil d'administration par les représentants\ndes salariés est\n\nrémunéré comme du temps de travail. Les frais de déplacement et\nd'hébergement sont pris en charge par le centre auprès duquel fonctionne le\nconseil paritaire de\n\nperfectionnement. Lesdits centres examinent les dispositions qui pourraient\nêtre prises pour la préparation des réunions.",{"bindId":186,"name":187,"text":188},"ADMINISTRATIVE_trigger","Service militaire Article 13 En vigueur ","Service militaire\n\nArticle 13\n\nEn vigueur étendu",{"bindId":190,"name":191,"text":192},"WAGES_comments_txt","• L'embauche : période d'essai, salaires","• L'embauche : période d'essai, salaires minima, primes, classification\ndes emplois ;",{"bindId":194,"name":195,"text":196},"coveremplnum_comments","- l'emploi salarié dans la métallurgie d","- l'emploi salarié dans la métallurgie diminue depuis 2002, de façon\ncontinue, après un léger rebond au début des années 2000, pour atteindre\nenviron 1 600 000\n\nsalariés fin 2014 (source OPCAIM) ;",{"bindId":198,"name":199,"text":200},"shiftallowancetxt","4.1. Contrepartie sous forme de repos co","4.1. Contrepartie sous forme de repos compensateur\n\nLes travailleurs de nuit bénéficient, à titre de contrepartie sous forme\nde repos compensateur, pour chaque semaine au cours de laquelle ils sont\noccupés au cours\n\nde la plage horaire comprise entre 21 heures et 6 heures, ou de celle qui\nlui est substituée, d'une réduction, de leur horaire hebdomadaire de travail\neffectif, d'une\n\ndurée de 20 minutes par rapport à l'horaire collectif de référence des\nsalariés occupés, en semaine, selon l'horaire normal de jour.\n\nCette réduction d'horaire pourra être attribuée dans le cadre d'une\npériode calendaire de 12 mois. Dans ce cas, elle se traduira par l'octroi, sur\ncette période de 12\n\nmois, d'un temps de repos forfaitaire équivalent à 2 postes de travail,\ndans la limite de 8 heures par poste, pour les travailleurs de nuit occupés\ntoutes les semaines\n\nau cours de la plage horaire comprise entre 21 heures et 6 heures, ou de\ncelle qui lui est substituée. L'employeur fixe la date d'attribution de la\nréduction d'horaire.\n\nLorsque la réduction d'horaire est donnée sous forme de jours de repos,\nceux-ci peuvent être affectés à un compte épargne-temps dans les conditions\nprévues aux\n\nalinéas 6 et 8 de l'article L. 227-1 du code du travail (1).\n\nCette réduction d'horaire ne se cumule pas avec les éventuelles\nréductions d'horaire, complémentaires par rapport à l'horaire collectif de\nréférence, accordées dans\n\nles entreprises en cas de travail de nuit ou de travail en équipes\nsuccessives comportant des postes de nuit, telles que notamment les réductions\nd'horaire dont\n\nbénéficie le personnel des services continus.\n\nL'application de la réduction d'horaire prévue par le présent article ne\npourra être la cause d'une baisse de rémunération, pour les salariés\nqualifiés de travailleurs\n\n\n\nde nuit selon la définition de l'article 2 du présent accord, à la date\nd'entrée en vigueur du présent accord.\n\n4.2. Autres contreparties\n\nPour chaque poste, les heures de travail réellement effectuées par un\ntravailleur de nuit au cours de la plage horaire comprise entre 22 heures et 6\nheures ouvrent\n\ndroit, à condition que leur nombre soit au moins égal à 6 au cours de\ncette plage, à une majoration du salaire réel égale à 15 % du salaire\nminimal prévu pour\n\nl'intéressé par la convention collective de la métallurgie applicable.",{"bindId":202,"name":203,"text":203},"annleaveallowancetxt","2.11.3. CONGES PAYES.",{"bindId":205,"name":206,"text":207},"overtimeallowancetxt","Les heures supplémentaires sont payées s","Les heures supplémentaires sont payées sous la forme d'un complément de\nsalaire, assorti des majorations conventionnelles ou légales applicables\ndans\n\nl'entreprise, s'ajoutant au salaire de base et correspondant au nombre\nd'heures supplémentaires accomplies au cours de chacune des semaines prises en\ncompte dans\n\nla période de paie. Toutefois, un accord collectif ayant un champ\nd'application plus restreint que le présent accord national, conclu\npostérieurement au 3 mars\n\n2006, ne peut retenir des taux de majoration inférieurs, respectivement,\naux taux de 25 % pour les huit premières heures supplémentaires et de 50 %\npour les\n\nheures suivantes, à l'exception des entreprises de 20 salariés ou moins\npour lesquelles le taux de majoration des quatre premières heures\nsupplémentaires est, dans\n\nles conditions prévues par la loi, de 10 %. La rémunération des heures\nsupplémentaires effectuées de façon régulière peut être mensuelle et\nindépendante, pour\n\nl'horaire de travail effectif auquel le salarié est soumis, du nombre de\njours travaillés dans le mois, le paiement mensuel ayant pour objet de\nneutraliser les\n\nconséquences de la répartition inégale des jours entre les 12 mois de\nl'année. La rémunération mensuelle réelle des heures supplémentaires\nrégulières est alors\n\ncalculée en multipliant le nombre d'heures supplémentaires effectuées\nchaque semaine par 52\u002F12e.\n\nLa majoration prévue par l'article L.212-5-I du code du travail pour les\nquatre premières heures supplémentaires peut donner lieu au versement d'une\nmajoration de\n\nsalaire ou être attribuée en repos.\n\nLe paiement des heures supplémentaires et de leur majoration peut\négalement être inclus dans la rémunération mensuelle sous la forme d'un\nforfait dans les\n\nconditions prévues à l'article 12 du présent accord.",{"bindId":209,"name":210,"text":211},"hardshipallowancetxt","- majoration pour travaux pénibles, dang","- majoration pour travaux pénibles, dangereux, insalubres, découlant à ce\ntitre des dispositions de la convention collective territoriale des industries\nmetallurgiques\n\napplicable ;",{"bindId":213,"name":214,"text":215},"sundayallowancetxt","Les réductions d'horaires visant à la mi","Les réductions d'horaires visant à la mise en place progressive de\nl'horaire de 33 h 36 s'accompagnent du maintien intégral du salaire, hors\nl'incidence des\n\nmajorations pour astreintes (majoration pour services continus, pour heures\nsupplémentaires, pour travail des dimanches et des jours fériés, pour\ntravail de nuit,\n\netc.) qui continueront à être indemnisées en fonction de l'horaire\neffectivement suivi.",{"bindId":217,"name":218,"text":219},"longserviceallowancetxt","Prime d'ancienneté Article 8 En vigueur ","Prime d'ancienneté\n\nArticle 8\n\nEn vigueur étendu\n\nModifié par Avenant du 29 janvier 1974 étendu par arrêté du 15 juillet\n1974 JONC 10 août 1974.\n\n\n\nL'ouvrier mensualisé bénéficie d'une prime d'ancienneté s'ajoutant à sa\nrémunération mensuelle dans les conditions suivantes :\n\n1° Barême\n\na) La prime d'ancienneté dont l'ouvrier mensualisé bénéficie après\ntrois ans d'ancienneté est calculée selon les taux suivants :\n\n\n  \n  \n  \n  \n  \n    \n      Ancienneté \n      (1)\n      (2)\n    \n    \n      3 ans \n      2\n      3\n    \n    \n      4 ans \n      2\n      3\n    \n    \n      5 ans \n      2\n      3\n    \n    \n      6 ans \n      3\n      4\n    \n    \n      7 ans \n      4\n      5\n    \n    \n      8 ans \n      4\n      6\n    \n    \n      9 ans \n      4\n      \n    \n    \n      10 ans \n      5\n      7\n    \n    \n      11 ans \n      5\n      8\n    \n    \n      12 ans \n      6\n      9\n    \n    \n      13 ans \n      6\n      9\n    \n    \n      14 ans \n      7\n      10\n    \n    \n      15 ans \n      7\n      10\n    \n    \n      16 ans \n      7\n      11\n    \n    \n      17 ans \n      7\n      12\n    \n    \n      18 ans \n      7\n      12\n    \n    \n      19 ans \n      9\n      13\n    \n    \n      20 ans \n      9\n      13\n    \n    \n      21 ans \n      10\n      14\n    \n    \n      22 ans \n      10\n      14\n    \n    \n      23 ans \n      10\n      14\n    \n    \n      24 ans \n      11\n      14\n    \n    \n      25 ans \n      11\n      14\n    \n    \n      26 ans \n      12\n      14\n    \n  \n\n\n1) Pourcentage au 1er janvier 1974. (2) Pourcentage au 1er janvier 1975.\n\nAu 1er janvier 1976 la prime sera calculée en fonction du barème de la\nprime d'ancienneté prévu par les dispositions de l'avenant ou de la\nconvention collective\n\napplicable aux ETAM de l'établissement dans la limite de 15 % pour quinze\nans et plus d'ancienneté.\n\nToutefois, pour les salariés visés à l'article 4, le barème de la prime\nd'ancienneté sera le suivant à compter du 1er janvier 1976 :\n\n3 % après 3 ans d'ancienneté ;\n\n4 % après 4 ans d'ancienneté ;\n\n5 % après 5 ans d'ancienneté ;\n\n6 % après 6 ans d'ancienneté ;\n\n7 % après 7 ans d'ancienneté ;\n\n8 % après 8 ans d'ancienneté ;\n\n9 % après 9 ans d'ancienneté ;\n\n10 % après 10 ans d'ancienneté ;\n\n11 % après 11 ans d'ancienneté ;\n\n12 % après 12 ans d'ancienneté ;\n\n13 % après 13 ans d'ancienneté ;\n\n14 % après 14 ans d'ancienneté ;\n\n15 % après 15 ans d'ancienneté.\n\nb) Lorsque l'avenant ou la convention collective territoriale applicable aux\nETAM prévoit un ou des taux excédant 15 % pour une ancienneté supérieure à\n15 ans,\n\nles parties signataires de cet avenant ou de cette convention collective\ndéfiniront avant le 1er janvier 1976 les conditions d'application de ce ou de\nces taux aux\n\nouvriers mensualisés.",{"bindId":221,"name":59,"text":60},"PAYSCALES_trigger","\u003Chtml>\n\n    \u003Cdiv class=\"cobra-report\">\n\n        \u003Ch2>personnes en handicap 2013 - 2013\u003C\u002Fh2>\n\n        \u003Cdiv class=\"section general\">\n\n            \n                \u003Cdiv id=\"display-start_date\">Date de prise d'effet: &rarr;&nbsp;2013-12-12\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\n            \n            \n                \u003Cdiv id=\"display-end_date\">Date de fin: &rarr;&nbsp;Pas spécifiée\u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \u003C!-- TODO: previous CBA logic -->\n            \u003C!-- TODO: status logic -->\n\n            \n\n            \u003C!-- TODO: transnational_label, includingcountries_label, national_framework_label -->\n\n            \u003Cdiv id=\"display-SECTOR1\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp; Santé, travail social, services à la personne\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-FIRMPRI\">\n                Secteur privé \u002F publique: &rarr;&nbsp;Dans le secteur privé\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv>Signée par:\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MNCOMPA_1\">\n\n                \n                    \n                    \u003Cdiv>\n                        Nom de l'entreprise: &rarr;&nbsp;\n                        \n                    \u003C\u002Fdiv>\n                \n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MNCOMPA_1_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1\">\n                Noms des syndicats: &rarr;&nbsp;\n\n                \n                    \n                    \u003Cspan>\n                        CFE-CGC - Confédération française de l'encadrement CGC, CFDT - Confédération Française Démocratique du Travail, CFTC - Confédération Française des Travailleurs Chrétiens\n                    \u003C\u002Fspan>\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section social-security-pensions\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SOCSEC_trigger\">AIDE SOCIALE ET RETRAITE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-pensionfund\">L'employeur contribue à la caisse de retraite des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilityfund\">L'employeur contribue à la caisse d'invalidité des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-unemploymentfund\">L'employeur contribue à la caisse d'allocation chômage des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section training\">\n            \u003Ch3 id=\"display-TRAINING_trigger\">FORMATION\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingprogrammes\">Programmes de formation: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprenticeships\">Apprentissage: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingfund\">L'employeur contribue à la caisse de formation des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section sickness-disability\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">MALADIE ET INVALIDITE'\u003C\u002Fh3>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-sicknessmaxdaysnr\">\n                Nombre maximal de jours de congé de maladie payé: &rarr;&nbsp;45 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-longtermillness\">Dispositions concernant le retour au travail après une longue maladie, par exemple traitement du cancer: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-menstruationleave\">Congés payé pour menstruation: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilitypay\">Paie en cas d'incapacité résultant d'accident professionnel: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n\n        \u003Cdiv class=\"section health-medical-assistence\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">SANTE' ET SECURITE' AU TRAVAIL ET AIDE MEDICALE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccess\">Aide médicale convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccessrelatives\">Aide medicale pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurance\">Contribution à l'assurance santé convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurancerelatives\">Assurance santé convenue pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetypolicy\">Politique de santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetytraining\">Formation sur santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-protectiveclothing\">Vêtements de protection fournis: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-hivpolicy\">Checkup ou visites médicales régulières ou annuelles offertes par l'employeur: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-monitoring\">Contrôle de sollicitation musculo-squelettique des postes de travail, risques professionnels et\u002Fou relation entre travail et santé : &rarr;&nbsp;Professional risks\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-funeralpay\">Aide pour les obsèques: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section work-family-arrangements\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKFAM_trigger\">CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidmaternityleaveduration\">\n                Congé de maternité payé: &rarr;&nbsp;-10 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-jobsecuritymothers\">Sécurité de l'emploi après le congé de maternité: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-maternitydiscrimination\">Interdiction de discrimination liée à la maternité: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-breastfeeding_dangerouswork\">Interdiction d'obliger les femmes enceintes ou allaitantes d'effectuer des travaux dangereux ou insalubles: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-riskassessment\">Evaluation des risques en milieu de travail sur la sécurité et la santé des femmes enceintes ou qui allaitent : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-alternatives\">Disponibilité des solutions de remplacement pour des travaux dangereux ou insalubres pour les femmes enceintes ou allaitantes : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-timeoff\">Congé pour examens médicaux prénatals : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningnonstandard\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la régularisation des travailleurs non conventionnels: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningpromotion\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la promotion : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv> \n            \u003Cdiv id=\"display-nursingmothers\">Services pour les femmes qui allaitent: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcareprovision\">Services en faveur des enfants fournis par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcaresubsidy\">Services en faveur des enfants payés par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \u003Cdiv id=\"display-educationtuition\">Allocation\u002Ffrais de scolarité pour l’éducation des enfants : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidpaternityleaveduration\">\n                Congé de paternité payé: &rarr;&nbsp;11 jours\n         \u003C\u002Fdiv>\n                        \u003Cdiv id=\"display-deathrelativesleave\">\n                Durée de congé en jours en cas de décès d’un proche : &rarr;&nbsp;2 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n        \u003Cdiv class=\"section gender-equality-issues\">\n            \u003Ch3 id=\"display-GENEQ_trigger\">Questions liées à l’égalité des genres\u003C\u002Fh3>\n         \u003Cdiv id=\"display-eqpay\">Salaire égal pour un travail de valeur égale : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-gender\">\n                Référence particulière aux genres pour une égalité de salaire : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-discrimination\">Clauses sur la discrimination au travail: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-eqpromotion\">Egalité des chances de promotion aux femmes : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv> \n        \u003Cdiv id=\"display-eqtraining\">Egalité des chances pour la formation et le recyclage des femmes: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>     \n        \u003Cdiv id=\"display-eqofficer\">Responsable syndical de l’égalité des genres sur le lieu de travail : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-sexualhar\">Clauses sur le harcèlement sexuel au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violence\">Clauses sur la violence au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violenceleave\">Congé spécial pour les travailleurs victimes de violence domestique ou conjugale : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-support_disabilities\">Appui fourni aux travailleuses handicapées : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-equalitymonitoring\">Suivi de l’égalité de genre : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n             \n         \u003C\u002Fdiv>\n         \n\n        \u003Cdiv class=\"section employment-contracts\">\n            \u003Ch3 id=\"display-EMPCONTR_trigger\">CONTRATS DE TRAVAIL\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-contracttrialperiod\">\n                Durée de la période d'essai: &rarr;&nbsp;60 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\u003Cdiv id=\"display-severance_number\">\n                Indemnité de départ après 5 années de service (nombre de jours de salaire) : &rarr;&nbsp;30&nbsp;jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-severance_number_1_tenure\">\n                Indemnité après un an de service ((nombre de jours de salaire) : &rarr;&nbsp;12&nbsp;jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-part_time_excluded\">Les travailleurs à temps partiel exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-tempagency\">Dispositions concernant les travailleurs temporaires : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprentices_excluded\">Apprentis exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-minijobs_excluded\">Petits jobs\u002Femplois étudiants exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n\n        \u003Cdiv class=\"section working-hours\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKHOURS_trigger\">HORAIRE, DUREE DU TRAVAIL ET CONGES\u003C\u002Fh3>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspweek\">\n                Heures de travail par semaine: &rarr;&nbsp;34.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysdays\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;30.0 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysweeks\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;5.0 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-schedulesrestpw\"> Périodes de repos par semaine convenues: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-sundays_year\">\n                Nombre Maximum de dimanches \u002Fjours fériés qui peuvent être travaillés en une année : &rarr;&nbsp;\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n             \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-tradeunleavdays\">\n                Congé pour activités syndicales : &rarr;&nbsp; jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-FLEXWORK_trigger\"> Dispositions relatives aux modalités de travail flexibles : &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section wages\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WAGES_trigger\">SALAIRE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-PAYSCALES_trigger\">\n                Salaires déterminés au moyen d’échelle salariale : &rarr;&nbsp;Yes, but there are only indices (no wages)\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n\n            \n            \n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-COSTLIV_trigger\">Rajustement en fonction de la croissance du coût de la vie: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-NOCTPREM_trigger\">Prime pour le travail de nuit ou de soir\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n                \u003Cdiv id=\"display-shiftallowancetype1\">Prime seulement pour le travail de nuit: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-ANNLEAVE_trigger\">Paiement supplémentaire pour le congé annuel\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-annleaveallowanceperc1\">\n                    Paiement supplémentaire pour le congé annuel: &rarr;&nbsp;100.0 % du salaire de base\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-OVERTIME_trigger\">Prime pour les heures supplèmentaires\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-overtimeallowanceperc1\">\n                    Prime pour les heures supplèmentaires: &rarr;&nbsp;150 % du salaire de base\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-HARDSHIP_trigger\">Prime de sujétion\u003C\u002Fh4>\n\n                \n\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SUNDAY_trigger\">Prime de dimanche\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SENIOR_trigger\">Prime d'ancienneté\u003C\u002Fh4>\n\n                \u003Cdiv id=\"display-longserviceallowanceperc1\">\n                    Prime d'ancienneté: du salaire de base &rarr;&nbsp;3.0 % du salaire de base\n                \u003C\u002Fdiv>\n\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-longserviceallowancetype2\">\n                    Prime d'ancienneté après: &rarr;&nbsp;3 années de présence\n                \u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Ch4>Ticket-repas fourni\u003C\u002Fh4>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-MEALALL_trigger\">Indemnité de repas fourni: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-legalassistance_trigger\">\n                Free legal assistance: &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n    \u003C\u002Fdiv>\n\n\u003C\u002Fhtml>\n",[],[],"collective_agreement",[227],{"title":37,"slug":33},[229],{"type":230,"data":231},"call_to_action_body_block",{"title":232,"description":233,"variant":234,"link":235},"Comparer les conventions collectives","Comparer les articles des conventions collectives de la France entre secteurs, sujets et 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