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Etendue par arrêté\ndu 23 juin 1975 JORF 17 juillet 1975.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Texte de base\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-cbamemtrad\">\u003Cp>\u003Cstrong>Convention collective nationale du 26 septembre 1974\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des transports publics urbains et régionaux (UTPUR).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats des travailleurs, cadres techniciens et retraités des\nréseaux secondaires CGT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats des agents des réseaux secondaires CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats FO des cheminots des réseaux secondaires CGT-FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats d'ingénieurs, cadres techniciens et agents de maîtrise\ndes chemins de fer FMC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats chrétiens des transports CFTC Fédération\nnationale des chauffeurs routiers poids lourds et assimilés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des cadres des transports et du tourisme CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des transports publics et ferroviaires, par lettre du 19 septembre\n2019 (BO n° 2021-13)\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Première partie : Dispositions générales\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Champ d'application de la présente convention\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La présente convention collective est applicable au personnel des deux\nsexes des réseaux de chemins de fer secondaires d'intérêt général et des\nréseaux de chemins de fer d'intérêt local (y compris le personnel affecté\naux lignes de la Société nationale des chemins de fer français affermées\naux exploitants de ces réseaux), à celui affecté aux services automobiles\nannexés ou substitués à ces réseaux et à celui des autres services annexes\nressortissant aux activités ci-dessus sans y être intégrés et ne pouvant\nd'autre part être rattachés à une autre convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, le personnel des services automobiles susvisés est régi par la\nconvention collective nationale des transports routiers, ses annexes et ses\navenants successifs, lorsque les entreprises exploitent ces services dans les\nmêmes conditions que les services routiers ne relevant pas du régime propre\nau VFIL.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la suite du texte, les entreprises soumises à la présente convention\nseront désignées CS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-covercountry\">\u003Cp>Le champ d'application de la présente convention est limité au territoire\nmétropolitain.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Durée de la convention\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La présente convention est conclue pour une durée indéterminée\nconformément à l'article L. 132-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant de formuler une demande de retrait d'agrément (1) par application de\nl'article L. 132-6 du code du travail, chacune des parties s'engage à observer\nun préavis de deux mois. La partie qui annoncera son intention de demander le\nretrait d'agrément (1) devra accompagner la lettre de préavis d'un nouveau\nprojet de rédaction des articles dont elle désire la révision afin que des\npourparlers puissent s'engager sans retard.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les expressions \"avant de formuler une demande de retrait d'agrément\"\net \"...de demander le retrait d'agrément...\" sont exclues de l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Avenants régionaux et locaux\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>S'il est démontré qu'une situation locale particulière le rende\nexceptionnellement nécessaire, les organisations syndicales patronales et\nouvrières intéressées représentatives pourront conclure des avenants, sous\nréserve que ces avenants ne diminuent en aucun cas les avantages moraux et\nmatériels de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Maintien des avantages acquis\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans toutes les entreprises comprises dans le champ d'application de la\nprésente convention, les dispositions de cette convention s'imposent aux\nrapports entre ces entreprises et leurs agents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les agents en service à la date d'application de la présente\nconvention continueront à bénéficier des avantages préexistants dans la\nmesure où ces avantages anciens ne seraient pas compensés par des avantages\nnouveaux résultant des nouvelles dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il y a lieu, un accord particulier à chaque entreprise précisera les\navantages d'ordre matériel qui seront maintenus aux agents titularisés dans\nl'entreprise antérieurement à la mise en vigueur de la présente convention\net qui dériveraient d'un statut antérieur plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Liberté syndicale et liberté d'opinion\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'observation des lois s'imposant à tous, les parties contractantes\nreconnaissent la liberté d'opinion ainsi que le droit pour tous d'adhérer\nlibrement ou de ne pas adhérer à un syndicat professionnel constitué en\nvertu du titre Ier du livre IV du code du travail (art. L. 410-1 et\nsuivants).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes déclarent qu'aucun inconvénient d'aucune sorte\nne saurait résulter pour quiconque de ses croyances confessionnelles, de sa\nrace, ni du fait qu'il est ou non affilié à une organisation syndicale ou à\nun parti politique de son choix, ni de fonctions qu'il peut y exercer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En particulier, les employeurs s'engagent à ne pas faire dépendre leurs\ndécisions concernant le recrutement d'un candidat, la conduite ou la\nrépartition du travail, l'avancement, les mesures disciplinaires ou le\ncongédiement d'un agent du fait que le candidat ou l'agent appartient ou non\nà une organisation syndicale ou à un parti politique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il ne doit exister dans le dossier des candidats et des agents aucune\nmention relative à leur qualité de syndiqué ou à leurs opinions politiques,\nphilosophiques ou religieuses, non plus qu'à leur race.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'une des parties contractantes conteste le motif du congédiement d'un\ntravailleur comme ayant été effectué en violation des principes ci-dessus\nénoncés, les deux parties s'emploieront à reconnaître les faits et à\napporter au cas litigieux une solution équitable. Cette intervention ne fait\npas obstacle au droit pour les parties d'obtenir judiciairement réparation du\npréjudice causé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice du droit syndical ne doit pas avoir pour conséquence des actes\ncontraires aux lois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article sont étendues sous réserve de\nl'application de l'article L. 412-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article sont étendues sous réserve de\nl'application de l'article L. 412-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Relations entre les syndicats et les entreprises\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes reconnaissent la nécessité d'une collaboration\nconfiante inspirée de part et d'autre par une large conception des devoirs et\ndes droits réciproques et des intérêts supérieurs de la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette collaboration est assurée notamment par des contacts entre les\nentreprises (ou leurs représentants) et les unions syndicales des entreprises,\nd'une part, les représentants correspondants des organisations syndicales du\npersonnel, d'autre part, à la demande de l'une ou l'autre des parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Exercice de l'action syndicale\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'action syndicale s'exerce dans l'entreprise, sans considération\nd'effectifs, conformément aux articles L. 412-1 et suivants du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Mise en disponibilité pour l'exercice des fonctions syndicales\npermanentes\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sur demande écrite des organisations syndicales nationales\nreprésentatives, des agents peuvent être mis en disponibilité pour\nl'accomplissement des fonctions syndicales permanentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces agents restent affiliés sans limitation de durée au régime de\nretraites dont bénéficie le personnel de l'entreprise à laquelle ils\nappartiennent. Les versements au titre de l'assurance vieillesse sont\neffectués dans les conditions ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Agents en disponibilité dans une organisation exclusivement composée\nd'agents CS ; la part patronale des versements au régime spécial CAMR ou aux\nrégimes complémentaires reste à la charge de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Agents en disponibilité dans une organisation qui n'est pas\nexclusivement composée d'agents des CS ; la part ouvrière et la part\npatronale des versements sont à la charge de l'agent en disponibilité qui les\nverse à l'entreprise à laquelle il appartient. Pour les risques autres que la\nvieillesse et l'invalidité (pensions), les intéressés sont affiliés à\nl'organisation générale de la sécurité sociale, les cotisations étant\nacquittées par l'organisation syndicale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les agents mis en disponibilité conservent leurs qualification et grade\nainsi que leurs droits à l'avancement à l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout agent rentrant dans la catégorie a ci-dessus qui, au moment de sa mise\nen disponibilité, figure au tableau d'avancement est promu à son tour, à\ntitre provisoire. Sa promotion deviendra définitive à sa reprise de service\ndans l'entreprise, sous réserve d'une avance dans le nouveau grade et de\nl'aptitude professionnelle de l'intéressé. Cette aptitude pourra être\nconstatée dans les six mois de la reprise du service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Commission mixte nationale permanente\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Il est créé une commission mixte (1) nationale permanente chargée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Veiller au respect et à l'application de la présente convention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Etudier et résoudre les difficultés nées de l'application de la\nprésente convention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Etudier les modifications éventuelles à apporter à cette convention\nsur proposition de l'une ou l'autre des parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission, présidée par un fonctionnaire du ministère des travaux\npublics, des transports et du tourisme, comprend des représentants titulaires\ndésignés par chacune des parties. En cas d'empêchement, les membres\ntitulaires peuvent être remplacés par des membres suppléants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas de différends collectifs relatifs à l'application de la\nprésente convention, les parties contractantes s'engagent, avant toute mesure,\nà soumettre le litige à l'examen de la commission mixte (1) de donner son\navis dans les dix jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'une manière générale, les parties conviennent qu'il serait hautement\ndésirable qu'avant toute grève ou lock-out sur le plan de la profession VFIL\nconversations s'engagent entre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission mixte (1) nationale permanente se réunit deux fois par an et\nen cas de divergence sur l'interprétation de ladite convention, les parties\nayant sur ce point particulier saisi le président un mois à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le mot \"mixte\" est exclu de l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Deuxième partie : Maintien des droits statutaires en cas de passage d'une\nentreprise à une autre\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les droits que le personnel tient de la présente convention ne sont pas\naltérés en ce qui concerne le personnel titulaire par le seul fait du passage\nd'une entreprise à une autre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En particulier :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Ceux de ces droits qui sont fonction du classement dans une échelle ou\ncatégorie déterminée et de l'ancienneté ne sont pas altérés par ce\npassage, hormis toutefois le cas où l'agent est affecté, sur sa demande, ou\navec son accord, à un poste qui ne comporte pas un grade au moins équivalent\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Si ce passage a lieu à la suite d'une sanction, il n'entraîne pour\nl'agent que les conséquences prévues par la convention collective, pour la\nsanction en question ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Lorsqu'un agent déjà affilié à la caisse autonome mutuelle de\nretraites (CAMR) passera d'une entreprise à une autre, l'accord entre les deux\nemployeurs prévu par l'article 17 (§ 7) de la loi du 22 juillet 1922 sera de\ndroit ; il en sera de même pour les régimes complémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Dans le même esprit, l'ensemble des entreprises assujetties à la\nprésente convention est considéré comme une seule entreprise pour le calcul\ndu temps requis pour l'attribution de la médaille d'honneur des chemins de\nfer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Troisième partie : Dispositions communes aux différentes catégories du\npersonnel\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Chapitre Ier : Représentation du personnel\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Délégués du personnel\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Il est institué des délégués du personnel dans les conditions prévues\npar la législation en vigueur aux articles L. 420-1 et suivants du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 12\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Représentation auprès du chef d'établissement et du chef d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>§ 1er. La répartition du personnel dans les collèges électoraux se fait\nde la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un collège ouvriers et employés représentant le personnel des échelles I\nà IX et A à G (ateliers) (ou l'équivalent dans d'autres grilles\nhiérarchiques ainsi que le personnel à service discontinu) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un collège maîtrise représentant le personnel des échelles X à XII et H\nà J (ateliers) (ou l'équivalent dans d'autres grilles hiérarchiques) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un collège cadres, ingénieurs et techniciens représentant le personnel\ndes échelles A et au-dessus (ou l'équivalent dans d'autres grilles\nhiérarchiques).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans chaque établissement, un accord entre le chef d'entreprise ou son\nreprésentant et les organisations syndicales intéressées peut-être passé,\nsi l'importance des effectifs le justifie, pour augmenter le nombre de\ncollèges électoraux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>§ 2. Les délégués du personnel de chaque établissement désignent parmi\neux des délégués auprès du chef d'entreprise. Le nombre de ces délégués\nainsi que la périodicité des réunions sont déterminés par un accord passé\nentre les délégués du personnel de chaque établissement et le chef\nd'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accord pourra éventuellement organiser une délégation unique, pour\nl'entreprise, de l'ensemble des cadres au-dessus d'un certain grade.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 13\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Réservé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Comités d'entreprise\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 14\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Il est institué des comités d'entreprise et, s'il y a lieu, des comités\nd'établissement dans les conditions fixées par la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Chapitre II : Conditions d'embauche et de licenciement\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch4>Conditions d'admission\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 15\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sous réserve des décisions de l'administration supérieure, nul ne peut\nêtre admis au cadre s'il n'est citoyen français ou membre de la Communauté\néconomique européenne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nul ne peut être titularisé s'il a moins de dix-huit ans et s'il a plus de\ntrente-huit ans ; cette limite pourrait être reculée après consultation du\ncomité d'établissement ou, à défaut, des délégués du personnel s'il\nn'existe pas dans l'entreprise d'agent susceptible d'occuper le poste à\npourvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Formalités à remplir pour l'admission\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 16\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Tout postulant doit adresser à l'entreprise une demande relatant son âge,\nsa profession et le service auquel il désire être affecté. Il y joindra\ntoutes les pièces et certificats de nature à fournir des renseignements sur\nses occupations antérieures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après examen de cette demande et s'il y a lieu, l'entreprise avise par\nlettre le postulant d'avoir à fournir les pièces suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Un bulletin de naissance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Un extrait de son casier judiciaire ayant moins de trois mois de date\npour un candidat français ou une pièce équivalente pour un candidat membre\nde la Communauté économique européenne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Un certificat du médecin du travail constatant qu'il est apte à\nl'emploi postulé et qu'il ne présente pas les affections visées à l'alinéa\n1er de l'article 64. Cette visite médicale est à la charge de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les personnes engagées comme auxiliaires peuvent être dispensées de tout\nou partie des obligations ci-dessus, celles-ci restant obligatoires en cas\nd'admission ultérieure au cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf pour les auxiliaires, chaque engagement doit être confirmé par écrit\npar l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Classification du personnel\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 17\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le personnel comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Les agents dits \" à l'essai \" ou \" stagiaires \". Ces agents engagés en\nvue de tenir un emploi de cadre sont soumis à un stage d'essai dont la durée\nne peut être supérieure à six mois. Si l'essai n'est pas satisfaisant,\nl'agent est soit congédié avec préavis de huit jours, soit soumis à un\nnouveau stage unique d'une durée maximale de six mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'essai est satisfaisant, l'agent est titularisé après avoir passé une\nvisite médicale à la charge de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Les agents \" titulaires \". L'ancienneté de ces agents prend effet du\njour de l'entrée dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au moment de la titularisation il peut éventuellement être accordé des\nbonifications d'ancienneté permettant le classement dans un échelon autre que\ncelui du début, pour tenir compte des connaissances et de l'expérience\nacquises antérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-tempagency\">\u003Cp>3° Les \" auxiliaires \". Ces agents sont embauchés pour faire face aux\nbesoins temporaires ou saisonniers non assurés par le personnel du cadre.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 18\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Réservé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Cadre du personnel\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 19\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le cadre du personnel est la nomenclature des emplois ou postes nécessaires\naux besoins permanents et normaux du service à l'exclusion des besoins\ntemporaires ou saisonniers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par besoins temporaires, il faut entendre ceux qui disparaissent après\nl'exécution du travail ou de travaux bien définis et limités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par besoins saisonniers, il faut entendre ceux qui ne sont pas continus au\ncours d'une année, tels que ceux qui résultent notamment de pointes\npériodiques ou exceptionnelles de trafic, de campagnes de révision de la\nvoie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cadre doit toutefois comprendre les effectifs nécessités par les\nbesoins saisonniers, lorsque la réglementation du travail permet, par le jeu\ndes journées de durée variable, suivant la saison, d'y faire face avec un\nrendement convenable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cadre précise pour chaque poste le grade (ou éventuellement la gamme\ndes grades) de l'agent qui doit occuper ce poste, compte tenu des définitions\ndes emplois fixées par la réglementation des salaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Etablissement et révision du cadre\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 20\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le cadre est arrêté par le chef d'entreprise, après avoir été\ncommuniqué au comité d'établissement ou d'entreprise suivant le cas, ou à\ndéfaut, aux délégués du personnel qui fournissent, s'il y a lieu, leurs\nobservations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cadre est révisé suivant la même procédure chaque fois que les\ncirconstances l'exigent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussitôt arrêté, une copie en est remise au comité et aux délégués du\npersonnel intéressés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il y a lieu, ceux-ci formulent leurs observations par écrit et, si\nsatisfaction ne peut être donnée, celles-ci peuvent être soumises à\nl'examen du service du travail et de la main-d'oeuvre des transports.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Agents employés dans une autre spécialité\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 21\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Tout agent, quel que soit le service auquel il est affecté, est, en cas de\nbesoin, tenu de prêter son concours dans un autre service ou une autre\nspécialité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prestation peut être soit accidentelle en cas de besoins imprévus,\nsoit périodique ou saisonnière lorsque l'organisation du service le comporte.\nDans le dernier cas, il en est fait mention au cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Vacances au cadre-Faisant fonctions\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 22\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Hormis les cas visés à l'article 21 ci-dessus, il n'est admis de faisant\nfonctions que dans des cas exceptionnels, tels que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Affectation d'un agent à un poste dont le titulaire absent n'est pas rayé\ndes cadres, ni dépossédé de son emploi (agent mobilisé, malade,\nnotamment).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise à l'essai dans un poste vacant d'un agent non inscrit au tableau\nd'avancement, à défaut d'agent inscrit. La durée de l'essai est, dans ce\ncas, limitée au temps strictement nécessaire à l'appréciation des aptitudes\nde l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En dehors des cas visés ci-dessus, lorsqu'une vacance se produit dans le\ncadre, il est pourvu à cette vacance dans le plus bref délai par un mouvement\nde personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui a pour effet d'attribuer aux agents intéressés par ce mouvement les\ngrades afférents à leurs nouveaux postes aussitôt qu'ils en prennent\neffectivement possession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Interdiction d'emploi des retraités\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 23\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sauf exception résultant de l'application des textes réglementaires,\nl'emploi des retraités autres que ceux des C.S. est interdit dans le cadre\nsous réserve de la disposition de l'article 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Cessation définitive de fonctions\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 24\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La cessation définitive des fonctions d'un agent entraînant radiation des\ncadres de l'entreprise résulte :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° De la démission donnée par écrit, celle-ci ne faisant pas obstacle\naux sanctions susceptibles d'être prononcées pour des fautes commises avant\nla cessation de fonctions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° De la révocation prononcée par mesure disciplinaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Du licenciement pour insuffisance professionnelle dans les conditions\nprévues à l'article 25 ci-après ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Du licenciement par suppression d'emploi ou transformation\nd'exploitation dans les conditions prévues à l'article 26 ci-après ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° De la réforme ou de la retraite dans les conditions prévues par les\nrègles de la C.A.M.R. (loi du 22 juillet 1922 et textes subséquents), du\ndécret du 30 octobre 1955 et textes subséquents pour les agents non affiliés\nà la C.A.M.R. et par le chapitre IX ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre la cessation de fonctions résulte :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les agents stagiaires, du congédiement à la suite d'un stage d'essai\nnon satisfaisant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les auxiliaires, du licenciement suivant les règles du droit\ncommun.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Insuffisance physique ou professionnelle\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 25\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un agent fait preuve d'insuffisance physique ou professionnelle, il\nest muté, si possible, dans un autre service ou dans un autre établissement\nde l'entreprise à un poste de même échelle ou catégorie, plus conforme à\nses aptitudes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si aucun poste remplissant cette condition n'est disponible, l'agent peut\nêtre affecté à un poste répondant à ses aptitudes comportant une échelle\nou catégorie inférieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si cette solution est refusée par l'intéressé, ou est impossible, faute\nde poste répondant à ses aptitudes, l'agent peut, suivant le cas, être\nproposé pour la réforme s'il s'agit d'insuffisance physique ou licencié avec\nle délai de préavis prévu à l'article 27 s'il s'agit d'insuffisance\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf en cas de réforme, les mesures prévues aux deuxième et troisième\nalinéas ci-dessus sont arrêtées dans les mêmes conditions de procédure et\nde compétence que les sanctions soumises à un conseil d'enquête, étant\nentendu que pour ces procédures et compétences, l'affectation à un poste\ncomportant une échelle ou catégorie inférieure et le licenciement sont\nrespectivement traités comme la rétrogradation et la révocation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Régime de prévoyance « Inaptitude à la conduite »\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 25 BIS\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant 3 du 28 novembre 1980 étendu par arrêté du 30 mai\n1984 JONC 14 juin 1984\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord du 24 septembre 1980 instituant un régime de prévoyance \"\nInaptitude à la conduite \" fait l'objet de l'annexe I de la présente\nconvention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Licenciement par suppression d'emploi ou transformation d'exploitation\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 26\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>A. - Premières mesures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les réductions d'effectifs auxquelles il doit être procédé ne sont\npas susceptibles d'être atteintes par le départ d'agents retraitables avec\npension immédiate ou d'agents bénéficiaires d'une pension d'ancienneté\nd'une autre administration, et par le départ d'agents stagiaires, il sera\nprocédé aux licenciements d'agents titulaires dans les conditions prévues\naux paragraphes suivants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est entendu que les vacances prévisibles par retraite dans les douze\nmois à venir seront virtuellement décomptées dans les effectifs à\néliminer, dans toute la mesure compatible avec le programme des\ncompressions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Liste des priorités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les agents titularisés, y compris ceux en disponibilité ou en situation de\nmaladie, sont rangés dans une liste de licenciements, établie pour l'ensemble\nde l'exploitation intéressée, par ordre d'ancienneté de titularisation\ncroissante, compte tenu des bonifications d'ancienneté ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Six mois par année de service continu effectué avant titularisation par\nl'agent intéressé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Trois ans par enfant à charge au sens du code de la famille ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux ans par enfant vivant ayant cessé d'être à charge au sens du code de\nla famille, âgé de moins de vingt et un ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un an par enfant élevé jusqu'à seize ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Trois ans pour les veuves d'agents décédés en activité de service,\nveuves de guerre, de déportés décédés en déportation ou de ses suites\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Six mois pour les anciens prisonniers de guerre et déportés du travail\net les agents titulaires de la médaille commémorative interalliée 1914-1918\nou de la médaille commémorative coloniale ou des TOE, ainsi que pour ceux\nayant participé de façon effective à la Résistance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un an pour les anciens combattants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette bonification est portée à deux ans pour les agents ayant fait\nl'objet de distinction honorifique pour faits de guerre ainsi que pour les\ndéportés et internés politiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les bonifications prévues au paragraphe d ne sont pas cumulables entre\nelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C. - Plan de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les licenciements ont lieu, dans toute la mesure compatible avec les\nnécessités du service, et notamment avec les besoins d'équipement en\npersonnel compétent du service transformé, en suivant l'ordre de la liste de\nlicenciements visée ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour que cet ordre puisse être suivi d'aussi près que possible il est\nentendu :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Que des mutations pourront être réalisées d'un service à l'autre,\ndans la mesure permise par les aptitudes professionnelles des agents à muter\n(affectation d'ouvriers au service des locomotives, de cantonniers à des\npostes d'hommes d'équipe ou vice versa, etc.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Que des mutations pourront être réalisées d'une résidence à une\nautre en tenant compte, dans la mesure du possible, des situations de famille,\net notamment des nécessités de l'instruction des enfants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Que des promotions immédiates d'agents, même non inscrits au tableau\nd'avancement, pourront être effectuées sous réserve de l'aptitude des\nintéressés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Que pour éviter leur licenciement, des agents pourront être affectés\nà des postes de grade inférieur. En pareil cas, il leur sera alloué soit,\ndans le cas le plus général, une indemnité différentielle, soit une\nindemnité de modification de contrat de travail. L'indemnité différentielle\naura pour but de maintenir aux agents leur traitement ancien (traitement +\nindemnité de résidence + prime de fin d'année) ; étant entendu qu'en cas de\nchangement de résidence, l'indemnité de résidence à compter dans le\ntraitement ancien sera celle de l'ancien grade dans la nouvelle résidence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de modification de contrat de travail se calculera comme\nl'indemnité de licenciement prévue au paragraphe H ci-après, étant étendu\nque cette indemnité sera déterminée sur le montant de la réduction de\ntraitement et non sur le montant du traitement total.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités prévues aux deux alinéas ci-dessus seront attribuées dans\nles mêmes conditions et sous les mêmes réserves que celles visées, pour les\nindemnités de licenciement, au paragraphe H ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble de ces mesures doit faire l'objet d'un plan de licenciement\nétabli dans les conditions fixées au paragraphe D ci-après. D. - Commission\nde licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission de licenciement est constituée soit par le comité\nd'établissement lui-même, soit par une commission désignée par le comité\nd'établissement dans les conditions prévues à l'article L. 434-3 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission étudie le plan de licenciement préparé par le chef\nd'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord sur l'ordre des licenciements et avant que le plan\ndéfinitif ne soit arrêté par le chef d'entreprise, les cas litigieux seront\nsoumis à l'appréciation de l'inspecteur du travail et de la main-d'oeuvre des\ntransports, la commission entendue. En cas de carence de cette commission,\nrégulièrement convoquée, les autres dispositions de cet article restent\napplicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>E. - Reclassement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Le reclassement doit porter, en premier lieu et dans toute la mesure du\npossible, sur l'équipement en personnel de l'exploitation transformée, le cas\néchéant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° La commission de licenciement s'efforcera de reclasser le plus possible\nd'agents licenciés dans les administrations et industries locales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Le chef d'entreprise reclassera le plus possible les intéressés dans\nles autres exploitations qu'il dirige.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si ces reclassements sont insuffisants, il s'efforcera de reclasser les\nintéressés dans d'autres exploitations C.S. ou dans d'autres administrations,\net notamment à la Société nationale des chemins de fer français.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les mesures ci-dessus sont insuffisantes, les autres exploitations de\nC.S. (et en premier lieu celles qui relèvent de la même entreprise que le\nréseau intéressé) s'efforceront d'éliminer, à concurrence des\npossibilités, des agents susceptibles d'être retraités avec pension\nd'ancienneté immédiate, des agents auxiliaires et stagiaires, en vue de\nrendre disponibles des postes à offrir aux agents à reclasser.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>F. - Commission paritaire nationale de reclassement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission paritaire nationale de reclassement sera constituée par les\nsoins des parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission aura pour tâche l'examen des problèmes que pose le\nreclassement sur le plan national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>G. - Cas des agents des cadres supérieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application des mesures qui précèdent, l'ensemble des agents des\ncadres supérieurs d'une même entreprise sont considérés comme le personnel\nd'une exploitation unique, étant entendu que pour l'application de ce\nparagraphe il sera spécialement tenu compte des aptitudes professionnelles de\nchacun des intéressés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contractseverancepay\">\u003Cp>H. - Indemnités de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve des droits plus favorables que le personnel tient de statuts\nantérieurs ou de décisions prises ou approuvées par les pouvoirs\nconcédants, les parties s'engagent à demander d'un commun accord aux pouvoirs\nconcédants, pour suppression d'emploi ou transformation d'exploitation, des\nindemnités de licenciement au moins égales aux taux ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Pour chacune des dix premières années de titularisation : un demi-mois\nde traitement avec minimum de deux mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Pour chacune des années suivantes : un mois de traitement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Bonification globale d'un mois par enfant à charge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Bonification globale d'un demi-mois par année de service continu avant\ntitularisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité totale sera calculée sur la somme des éléments a, b, c, d\nci-dessus. Le traitement à prendre en considération pour le calcul de cette\nindemnité comportera le traitement du dernier mois d'activité, l'indemnité\nde résidence attachée au grade, l'incidence de la prime de fin d'année et,\nle cas échéant, l'indemnité différentielle de fonction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de licenciement ne pourra excéder douze mois plus un mois par\nenfant à charge au sens du code de la famille.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>I. - Dispositions particulières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application des paragraphes C et E ci-dessus, les agents ne sont pas\ntenus d'accepter les postes qui leur sont offerts en dehors des règles\nnormales de l'entreprise. \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de refus, ils sont assimilés aux agents licenciés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'acceptation, les indemnités différentielles ou de modification de\ncontrat de travail ainsi que les indemnités de déménagement ou indemnités\nconnexes seront réglées par cas d'espèce dans la limite et les conditions\nfixées au paragraphe H.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Délai-congé\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 27\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Pendant les six mois du stage, le délai-congé est fixé à huit jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les agents titulaires ayant moins de deux années de services\nininterrompus, la durée du délai est portée à un mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les agents titulaires ayant au moins deux années de services\nininterrompus ou d'ancienneté, il est fait application des dispositions\nlégales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les cadres supérieurs ayant plus de quinze années de titularisation\nou d'ancienneté, la durée est portée à trois mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai de préavis doit être observé en cas de licenciement collectif.\nIl ne s'applique pas en cas de révocation par mesure disciplinaire. Pendant la\ndurée du préavis et quelle que soit la partie qui a pris l'initiative de la\nrupture, l'agent est autorisé à s'absenter chaque jour pendant deux heures\npour chercher un autre emploi. Ces heures rémunérées au taux normal seront,\nà défaut d'accord, fixées chaque jour alternativement par chacune des\nparties. L'accord des parties pourra grouper ces heures en demi-journées ou en\njournées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'inobservation du préavis entraîne, pour la partie qui rompt le contrat,\nle paiement à l'autre partie du salaire normal correspondant à la durée du\npréavis restant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>courir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre III : Rémunération du personnel\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 28\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-LOWWAGE_trigger\">\u003Cp>La rémunération du personnel est déterminée dans les conditions fixées\npar la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les agents sont payés au plus tard le dernier jour ouvrable de chaque\nmois.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Dans les cas spécialement motivés, les intéressés peuvent prétendre\ndans le cours du mois à un acompte au plus égal à la rémunération\nafférente à la période échue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un agent part en congé, et qu'il doit de ce fait être absent le\ndernier jour du mois, ses appointements du mois en cours lui sont, s'il le\ndemande, versés avant son départ en congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes de fin d'année sont payées au cours de la dernière décade du\nmois de décembre et autant que possible avant le 25 décembre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités représentatives de frais seront réglées par voie de\nprotocole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification de rémunération résultant d'un changement d'échelon,\nd'échelle ou de catégorie, doit être notifiée par écrit. Il en est de\nmême pour toute modification de fonctions sans changement de\nrémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Indemnités de faisant fonctions\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 29\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>§ 1. Sous réserve des dispositions ci-après, un agent assurant des\nfonctions correspondant à un grade supérieur au sien a droit à une\nindemnité différentielle de fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>§ 2. Cette indemnité est égale, lorsqu'elle est servie au taux complet,\nà la différence entre le traitement de l'intéressé et le traitement du\nmême échelon de l'échelle minimum applicable au poste occupé, compte tenu\ndu cadre du personnel et des définitions d'emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité peut, suivant le cas, être calculée au mois, à la\njournée ou à l'heure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>§ 3. L'indemnité est versée au taux complet, dès le début de\nl'affectation, lorsque l'intéressé assume sans restriction les fonctions et\nresponsabilités afférentes au poste provisoirement occupé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple. - Remplacement d'un chef de train ou d'un chauffeur par un homme\nd'équipe, un manoeuvre ou un cantonnier. Toutefois, il n'est pas tenu compte\ndes remplacements d'une durée totale inférieure à une journée de travail\ndans le mois comptable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>§ 4. Lorsque l'intéressé n'assume pas complètement les fonctions et\nresponsabilités afférentes au poste provisoirement occupé, l'indemnité\npeut, suivant le cas, être réduite ou même nulle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemples. - Remplacement d'un inspecteur par un chef de gare, d'un chef de\nbureau par un employé, quand le remplaçant ne fait qu'expédier les affaires\ncourantes ou n'assume pas toutes les obligations normales de l'agent remplacé\n(tournées, études, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, l'indemnité ne pourra pas être inférieure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A 50 p. 100 du taux complet, après trente jours consécutifs de fonctions\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A 75 p. 100 du taux complet, après deux mois consécutifs de fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>§ 5. Lorsqu'un agent effectue un remplacement prévu par la définition de\nson emploi, il n'a droit, en principe, à aucune indemnité différentielle de\nfonctions. Toutefois, si le remplacement dépasse six mois consécutifs,\nl'indemnité sera versée à partir du septième mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Primes normales de fin d'année\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 30\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-ONCERISE_trigger\">\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Pour l'agent présent pendant toute la période 1er janvier - 31 décembre,\nla prime normale doit correspondre au moins au douzième des éléments annuels\nde traitement (traitement proprement dit plus indemnité de résidence). En cas\nd'absence pour maladie ou accident, elle suit le même sort que le traitement,\ncompte tenu de l'accord de mensualisation. Les avantages acquis antérieurement\nà ces dispositions resteront en vigueur.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 31\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Réservé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 32\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Réservé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre IV : Règles d'avancement et de notation\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Avancement dans une même échelle\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 33\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>A la titularisation, l'ancienneté prend effet du jour d'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avancement dans une même échelle, c'est-à-dire le passage dans cette\néchelle d'un échelon à échelon supérieur, s'effectue normalement à\nl'expiration du délai indiqué dans le tableau des échelles de traitement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être diminué par des bonifications d'ancienneté d'un à quatre\nmois attribuées de telle sorte que le nombre total de mois de bonification\nsoit, par collège, égal à quatre-vingt-dix pour cent agents, sans que le\nnombre de bénéficiaires puisse dépasser 50 p. 100 de l'effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans chaque collège la répartition de bonifications est effectuée de\ntelle sorte qu'aucun agent ne puisse avoir une bonification inférieure à\ncelle d'un agent moins bien noté en fin d'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, des suppléments aux bonifications ainsi déterminées peuvent\nêtre accordés exceptionnellement par décision du chef d'entreprise, sans que\nla bonification totale dont un agent peut bénéficier dépasse un an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il n'est pas attribué de bonification d'ancienneté aux agents parvenus au\ndernier échelon de leurs échelles et ces agents n'interviennent pas pour le\ncalcul du total des bonifications d'ancienneté à accorder.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Avancement en grade\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 34\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'avancement en grade a lieu à toute époque. Il conserve à l'agent, dans\nsa nouvelle échelle, l'échelon et l'ancienneté dans l'échelon qu'il avait\ndans l'échelle qu'il quitte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Détermination de l'aptitude\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 35\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>A la fin de chaque année, les chefs de service signalent les agents qui\nleur paraissent aptes à un grade supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La détermination de l'aptitude ainsi que celle des rangs d'aptitude\npeuvent, s'il paraît opportun, résulter d'un concours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Tableau d'avancement\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 36\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le dernier trimestre de chaque année, le chef d'entreprise arrête\npour chaque grade, et s'il y a lieu par spécialité, le tableau d'avancement\nqui sera valable au cours de l'exercice suivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce tableau est dressé par réseau ou groupe de lignes ou service central.\nToutefois, à partir d'un grade déterminé pour chaque entreprise, il peut\nêtre établi un tableau unique pour l'ensemble de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque grade à pourvoir éventuellement, on inscrit les agents dans\nl'ordre suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Les agents qui restent au tableau antérieur lorsque ce tableau n'a pas\nété épuisé. Cette inscription est faite en conservant l'ordre antérieur\nd'inscription des intéressés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, il pourra être dérogé à cette disposition :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° En cas de punition, conformément aux dispositions du chapitre VI\nci-après ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Si un agent, après deux ans d'inscription au tableau sans avoir été\nnommé, est reconnu comme ne possédant plus les aptitudes qui avaient motivé\nson inscription\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et son rang.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Les agents nouveaux par rang d'aptitude :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les agents inscrits ne sont pas nécessairement pris parmi ceux des grades\nimmédiatement inférieurs au grade à pourvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre d'agents à inscrire au tableau d'avancement pour chaque grade\ndoit, en principe, être égal au nombre de promotions prévisibles. Il ne sera\ndérogé à cette disposition que dans le cas de pénurie d'éléments\nqualifiés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les appréciations d'aptitude prévues à l'article 35 ainsi que les projets\nde tableaux d'avancement sont examinés au cours d'une des réunions des\ndélégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 37\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Réservé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Nomination aux postes vacants\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 38\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un poste est vacant, on désigne pour l'occuper l'agent inscrit au\ntableau d'avancement avec le numéro 1, si cet agent refuse le poste, on passe\nà l'agent inscrit avec le numéro 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si tous les agents inscrits se récusent successivement, le chef\nd'entreprise recherche, en dehors du tableau, un agent capable de tenir le\nposte à pourvoir et qui l'accepte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il n'est pas possible de pourvoir le poste de cette dernière manière, il\nest procédé à la nomination d'office d'un agent inscrit au tableau en\ndésignant celui qui est le moins chargé en famille et, en cas d'égalité de\ncharges, le moins ancien dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Mise à jour des tableaux d'avancement\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 39\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Quand un tableau d'avancement est épuisé en cours d'exercice, il est\naussitôt dressé un tableau complémentaire selon la procédure normale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 40\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Réservé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 41\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Réservé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 42\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Réservé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 43\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Réservé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre V : Repos et congés\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 44\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>1° Repos.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les grands repos périodiques sont attribués dans les conditions fixées\npar la réglementation du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-bankholidays1\">\u003Cp>2° Fêtes légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sundayallowancetype\">\u003Cp>Les jours de fêtes légales tombant un autre jour que le dimanche sont\nconsidérés comme jours de congé payé supplémentaires.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les agents qui, en raison des nécessités du service, travaillent un de ces\njours de fêtes légales, reçoivent, en sus du salaire, le salaire d'une\njournée (soit un vingt-sixième de la rémunération mensuelle) ou sont\ncrédités d'un jour de congé annuel supplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en est de même pour les agents dont le jour de grand repos périodique\ncoïncide avec un jour de fête ne tombant pas un dimanche.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-PAIDLEAV_trigger\">\u003Cp>3° Congé annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Agents ayant moins d'un an de présence continue dans l'entreprise et au\nmoins un mois de travail effectif pendant la période de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces agents bénéficient d'un congé dont la durée est déterminée à\nraison de deux jours ouvrables par mois de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Agents ayant un an et plus de présence continue dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces agents bénéficient, quelle que soit leur ancienneté de service, des\ncongés ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-holidaysdays\">\u003Cp>Agents des échelles I à XII : vingt-six jours ouvrables ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents des catégories A à D : vingt-sept jours ouvrables ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Agents des catégories E à H : vingt-huit jours ouvrables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, la durée du congé ainsi fixé est augmentée soit d'un jour\nouvrable, soit de deux jours ouvrables selon que la durée des services dans\nl'entreprise est supérieure à cinq ans ou à dix ans. Cette majoration ne\npourra, en aucun cas, porter la durée du congé annuel à plus de vingt-huit\njours ouvrables.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>c) Agents à service discontinu ayant au moins un an de présence continue\ndans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces agents bénéficient, quelle que soit leur ancienneté de services, d'un\ncongé de vingt-quatre jours ouvrables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : La convention collective du 26 septembre 1974 n'a pas été\ndénoncée par les partenaires sociaux mais est considérée comme obsolète\npar le ministère du travail - aucune modification n'ayant été effectuée\ndepuis 1985.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : La convention collective du 26 septembre 1974 n'a pas été\ndénoncée par les partenaires sociaux mais est considérée comme obsolète\npar le ministère du travail - aucune modification n'ayant été effectuée\ndepuis 1985.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Attribution des congés\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 45\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sous réserve des dispositions prévues à l'article L. 223-8 du code du\ntravail, les congés sont, en principe, accordés par journée complète. Ils\npeuvent toutefois être accordés exceptionnellement par demi-journée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les agents sont invités au début de chaque année à faire connaître la\ndate à laquelle ils désirent prendre leur congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de demandes simultanées de congé non susceptibles d'être\nsatisfaites en même temps, on tiendra compte des contingences familiales\ntelles que des congés scolaires des enfants et le congé du conjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination du droit au congé, la période de référence à\nprendre en considération s'étend du 1er juin de l'année précédente au 31\nmai de l'année au cours de laquelle doit être pris le congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période des congés annuels s'étend sur les douze mois qui suivent la\npériode de référence, étant précisé que, dans tous les cas, chaque agent\npourra bénéficier, sur sa demande, d'au moins quinze jours ouvrables de\ncongé continu au cours de la période allant du 1er avril au 31 octobre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exception à la règle générale, les agents originaires de la Corse ou\ndes territoires d'outre-mer ou y ayant des ascendants ou des descendants,\njustifiant qu'ils s'y rendent pour leur congé réglementaire avec solde,\npeuvent être autorisés, si les nécessités du service le permettent, à\nréserver tout ou partie de leur congé d'une année pour le grouper avec le\ncongé de l'année suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'agent qui quitte l'entreprise avant d'avoir pu bénéficier du congé\nannuel auquel il a droit reçoit une indemnité compensatrice proportionnelle\nau temps de service accompli, à moins que l'entreprise préfère lui\nattribuer, avant son départ, en dehors de la période de préavis, le congé\nauquel il a droit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il a déjà bénéficié d'un nombre de jours de congé supérieur à\ncelui auquel il a droit, les journées en excédant font l'objet d'une retenue\ndans le cas où son départ est volontaire ou résulte d'une mesure\ndisciplinaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont assimilées à un mois de travail effectif pour la détermination de la\ndurée du congé payé les périodes équivalentes à quatre semaines ou à\nvingt-quatre jours de travail. Les périodes de congé payé, les périodes de\nrepos des femmes en couches prévues à l'article L. 122-25 du code du travail\net des périodes, limitées à une durée ininterrompue d'un an, pendant\nlesquelles l'exécution du contrat de travail est suspendue pour cause\nd'accident du travail ou de maladie professionnelle, sont considérées comme\npériodes de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un agent tombe malade pendant un congé, il peut soit ne pas\ninterrompre son congé, soit le faire interrompre pour être placé en position\nde maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Congés supplémentaires\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 46\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En sus des congés annuels, les agents bénéficient de congés\nsupplémentaires exceptionnels payés pour des événements familiaux\nimportants dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-marriage\">\u003Cp>Mariage de l'agent : cinq jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Naissance d'un enfant : trois jours ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Mariage d'un enfant : deux jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Décès du conjoint ou d'un enfant : trois jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-deathrelatives\">\u003Cp>Décès d'un père, d'une mère, d'un beau-père et d'une belle belle-mère\n: deux jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Décès d'un parent, c'est-à-dire grand-père, grand-mère, frère, soeur,\nbeau-frère, belle-soeur, gendre ou bru, beau-fils ou belle-fille et\npetits-enfants : un jour.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Ces congés doivent être pris à l'époque même où se produisent les\névénements qui en motivent l'attribution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Congés syndicaux\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 47\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Des congés syndicaux sont accordés conformément aux dispositions\nlégales, en particulier aux agents qui doivent assister aux assemblées\nnationales de leurs organisations syndicales. Ces demandes doivent être\nprésentées par les organisations syndicales nationales représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Congés sans solde\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 48\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Des congés sans solde peuvent être accordés pour des raisons suffisamment\nmotivées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Congés des agents non titulaires\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 49\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les agents non titulaires n'ont droit qu'aux congés payés légaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'article précédent relatives aux congés sans solde\ns'appliquent aux agents non titulaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Disponibilité sans solde\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 50\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les congés sans solde d'une durée supérieure à trois mois prennent le\nnom de mise en disponibilité sans solde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de la période de disponibilité ou à l'expiration de celle-ci,\nles agents sont réintégrés sur simple demande et par priorité dans la\nlimite des places disponibles et sous réserve d'un examen médical.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Service national actif et périodes d'instruction\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 51\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Tout agent de l'entreprise titularisé avant son service militaire est\nréintégré à condition d'en faire la demande au plus tard dans le mois\nsuivant sa libération et de satisfaire à la visite médicale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée effective du service militaire légal compte pour l'avancement à\nl'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présélection et les périodes militaires obligatoires sont payées\naprès déduction des soldes militaires à raison du traitement complet la\npremière semaine et du demi-traitement ensuite pour les agents mariés et\nautres agents titulaires ayant des personnes à charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre VI : Sanctions et conseil d'enquête\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Nomenclature des sanctions\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 52\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les sanctions susceptibles d'être infligées sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Par le chef d'exploitation ou directeur du réseau, après explications\nécrites fournies par l'intéressé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rappel à l'ordre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avertissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces sanctions peuvent entraîner les retenues sur primes sous réserve des\ndispositions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Par le chef d'entreprise, après avis du conseil d'enquête :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise à pied ne pouvant excéder cinq jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rétrogradation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Révocation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux avertissements dans un délai de six mois peuvent entraîner la mise à\npied en cas de faute de même nature intervenant dans les six mois suivant le\ndeuxième avertissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux mises à pied dans un délai de six mois peuvent entraîner la\nrétrogradation ou la révocation en cas de faute de même nature intervenant\ndans les douze mois suivant la deuxième mise à pied.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 53\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Réservé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Application des sanctions\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 54\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Aucun agent ne peut être puni sans avoir été mis à même de donner des\nexplications écrites.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les punitions doivent être proportionnées aux fautes commises, à leur\nrépétition et à la responsabilité de leurs auteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nomenclature des sanctions fixées à l'article 52 gradue l'ordre de\ngravité et non l'ordre d'application des punitions ; il en résulte qu'une\nfaute, même la première, peut, suivant sa gravité, entraîner l'application\nde l'une quelconque des sanctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sanctions ainsi que leurs conséquences doivent être signifiées par\nécrit aux agents punis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rétrogradation ne fait pas obstacle à une inscription ultérieure au\ntableau d'avancement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 55\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Réservé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Conseil d'enquête\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 56\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Lorsque le chef d'entreprise estime, après un premier examen, qu'une faute\ndoit être sanctionnée par la mise à pied, la rétrogradation ou la\nrévocation, la décision ne sera arrêtée qu'après avoir recueilli l'avis du\nconseil d'enquête, composé et fonctionnant comme suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'enquête est présidé par un délégué du chef d'entreprise\nou du directeur de réseau qui doit, au préalable, examiner le dossier et les\npièces inhérentes aux faits reprochés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est composé, en plus du président :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'un agent de maîtrise ou d'un cadre, désigné par le chef d'entreprise,\nautre que celui qui est à l'origine de la proposition de sanction (toutefois,\nce dernier doit être entendu par le conseil d'enquête) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'un délégué titulaire et d'un délégué suppléant du collège de\nl'agent en cause (ce dernier a la faculté de se faire assister par un\ndéfenseur de son choix, qui doit être agent de l'entreprise en activité ou\nen retraite).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps consacré à la défense est considéré comme service si le\ndéfenseur est un agent en activité dans le même réseau ou groupe de\nréseaux que l'agent intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dossier complet de l'affaire est tenu à la disposition de l'agent en\ncause et, le cas échéant, de son défenseur cinq jours au moins avant la\nréunion du conseil d'enquête.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avis du conseil d'enquête est pris à la majorité des voix et porté à\nla connaissance de l'agent intéressé. \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chef d'entreprise décide de la sanction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, il ne peut prononcer de punition supérieure à la punition\nproposée ou à la plus sévère des punitions proposées par les membres du\nconseil d'enquête.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 57\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Réservé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 58\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Réservé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Recours auprès du chef du service du travail et de la main-d'oeuvre des\ntransports\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 59\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Tout agent frappé de rétrogradation ou de révocation peut présenter une\nrequête au chef du service du travail et de la main-d'oeuvre des\ntransports.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si après enquête celui-ci estime que la punition ne doit pas être\npurement et simplement confirmée, il peut intervenir en conséquence auprès\ndu chef de l'entreprise intéressée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Suspension\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 60\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La suspension d'un agent peut être décidée pour deux journées au maximum\npar son chef direct, si celui-ci juge la mesure indispensable et urgente pour\nl'intérêt du service ; il doit alors en rendre compte sans délai au chef\nd'exploitation ou au directeur du réseau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de faute grave telle que vol, escroquerie, abus de confiance, la\nsuspension est décidée par le chef d'exploitation ou par le directeur de\nréseau, en attendant la réunion du conseil d'enquête ; il est statué sur le\nsort de l'intéressé dans un délai maximum de quinze jours. Dans ce cas, la\nsuspension entraîne la privation provisoire de tous traitements ainsi que de\ntous les avantages accessoires (carte de circulation, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Évacuation du logement des agents cessant définitivement leurs\nfonctions\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 61\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En principe, tout agent cessant définitivement ses fonctions doit libérer\nle logement mis à sa disposition par l'entreprise à titre onéreux ou à\ntitre gratuit le jour de sa cessation de fonctions, sous réserve d'un préavis\nde deux mois pour les agents partant en retraite et d'un mois pour les agents\nlicenciés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les agents ayant des enfants à charge au sens du code de la famille,\nces délais sont augmentés d'un mois pour les agents partant en retraite et de\nquinze jours pour les agents licenciés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les veuves d'agents décédés en service doivent libérer le logement dans\nle délai d'un mois à dater du décès, ce délai étant augmenté d'un mois\ns'il y a des enfants à charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties s'emploieront à résoudre par des arrangements locaux les\ndifficultés qui résulteraient pour le service et pour les agents intéressés\ndes règles ci-dessus fixant les délais de libération totale des\nlogements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est interdit aux agents logés de disposer en faveur de tiers du logement\nmis à leur disposition par l'entreprise ou de le détourner de son\naffectation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre VII : Conditions de travail\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Réglementation du travail\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 62\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La réglementation du travail est fixée par les textes en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SICDIS_trigger\">\u003Ch3>Chapitre VIII : Sécurité sociale\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Blessures, maladie, maternité, retraite\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 63\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Risques autres que ceux couverts par la C.A.M.R. ou les régimes spéciaux\nqui lui sont substitués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les obligations incombant aux entreprises en matière de sécurité sociale\nrésultent de la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises s'efforceront de servir des prestations supérieures à\ncelles du régime général de la sécurité sociale. A cet effet, a été\nsigné entre les organisations syndicales et les employeurs un accord dit de \"\nmensualisation \" dans lequel sont définis tous les avantages supplémentaires\naccordés au personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accident du travail entraînant une incapacité partielle\npermanente, l'entreprise s'efforcera de maintenir l'agent en service :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Dans son emploi et avec le salaire de sa catégorie (ou échelle) lorsque\nles blessures ne le mettent pas en état d'infériorité pour l'occuper ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Dans un emploi de grade inférieur, compatible avec ses capacités\nprofessionnelles et dans la limite des places disponibles, si la blessure ne\nlui permet pas de reprendre son emploi antérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'agent qui bénéficie pour cette affectation d'une priorité absolue\nperçoit le salaire de sa nouvelle catégorie (ou échelle) et conserve son\nancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de maintien dans le poste précédemment occupé ou de l'affectation\ndans un poste inférieur lorsque l'agent ne peut, du fait de sa blessure,\nremplir toutes les obligations de ce poste, il peut être attribué à\nl'intéressé un salaire réduit d'un pourcentage correspondant à son degré\nd'incapacité professionnelle pour ce poste, sans que cette réduction puisse\nexcéder le montant de sa rente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qui concerne la retraite C.A.M.R., si l'intéressé continue à\naccepter la même retenue que précédemment, l'entreprise versera la part\npatronale correspondante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont maintenus aux agents en activité de service au moment de la\npublication de la présente convention collective les avantages que ces agents\ntiendraient des statuts antérieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Congés pour affections de longue durée dont l'origine est postérieure à\nl'entrée en service\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 64\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Des congés spéciaux sont accordés aux agents atteints d'affections\nreconnues comme étant de longue durée par la législation de sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant tout le temps où les agents perçoivent les indemnités\njournalières versées à ce titre, les congés spéciaux comptent pour\nl'avancement à l'ancienneté. Il en est de même au point de vue retraite si\nles bénéficiaires effectuent pendant la durée de leur absence leurs\nversements propres, l'entreprise continuant dans ce cas à effectuer les\nversements patronaux correspondants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Visites médicales sur demande de l'entreprise\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 65\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le personnel devra se soumettre, sans frais pour lui, aux visites médicales\nque le chef d'entreprise jugerait utiles pour constater son état de santé ou\nses aptitudes physiques. En outre, le personnel de conduite devra se soumettre\ndans les mêmes conditions aux examens psychotechniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre IX : Réformes et retraites\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Réforme ou invalidité\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 66\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La mise à la réforme des agents est prononcée dans les conditions\nprévues par les règlements des organismes de retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Régime des retraites\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 67\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le personnel C.S. est assujetti aux régimes de retraite auxquels la loi ou\ndes accords contractuels lui font obligation de s'affilier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Mise à la retraite\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 68\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les agents qui remplissent les conditions ouvrant droit à la retraite\npeuvent, sur leur demande, être maintenus en service, après avis du comité\nd'établissement ou, à défaut, des délégués du personnel, si leurs\naptitudes le permettent et si l'intérêt du service le justifie. Les services\nrendus par l'agent et ses charges de famille sont également pris en\nconsidération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un agent mis à la retraite doit normalement en être avisé trois mois à\nl'avance, l'entreprise lui faisant connaître en même temps les pièces à\nfournir pour la constitution de son dossier de retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 69\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Tout agent réformé, retraité ou licencié dans les conditions de\nl'article 26, qui se retire en un lieu autre que sa dernière résidence de\nservice, a droit, pour se rendre de cette dernière résidence au lieu de sa\nretraite, à une indemnité pour le transport de son mobilier. \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité est égale au moins à la moitié du coût de ce transport\npar une entreprise spécialisée acceptée aussi bien par l'employeur que par\nl'agent concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, si la dernière résidence de cet agent se trouve sur un réseau\nautre que celui sur lequel il a été embauché, il a droit au remboursement du\nprix du transport sur les lignes de la S.N.C.F. pour lui-même et les membres\nde sa famille vivant avec lui et à sa charge dans la limite du prix du\ntransport par voie ferrée jusqu'à la gare S.N.C.F. la plus proche de son\nréseau d'origine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La famille d'un agent décédé dans l'année qui suit sa réforme ou sa\nretraite a également droit aux avantages prévus au présent article. La\nfamille d'un agent décédé alors qu'il était encore en activité de service\nbénéficie du remboursement intégral du transport.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit aux remboursements prévus par le présent article est périmé si\nce déménagement n'est pas effectué dans le délai d'une année à compter de\nla date de la cessation de fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre X : Divers\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Apprentissage\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-apprenticeships\">\u003Ch4>Article 70\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les réseaux importants qui en auront la possibilité devront s'efforcer\nd'organiser l'apprentissage dans le cadre de l'entreprise en faveur notamment\ndes enfants de leurs agents de la manière prescrite par les textes en vigueur\nou à intervenir en la matière.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch4>Habillement\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 71\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Des ordres de service désignent, le comité d'entreprise entendu, le\npersonnel tenu de porter des uniforme, coiffure, insigne réglementaires ainsi\nque celui dont les travaux spéciaux nécessitent un habillement\nparticulier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils règlent la périodicité des renouvellements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les insignes sont à la charge entière de l'entreprise. Il ne peut être\nporté, en service, que des insignes réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les uniformes et coiffures, la première mise est à la charge entière\nde l'entreprise ; celle-ci participe pour moitié à la dépense de\nrenouvellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Changement de résidence\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 72\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les changements de résidence peuvent être prescrits pour les motifs\nci-après : avancement et insuffisance professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils peuvent aussi avoir lieu pour convenances personnelles sur la demande de\nl'agent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les agents changeant de résidence bénéficient de bout en bout du\ntransport gratuit de leur famille et de leur mobilier et du remboursement des\nfrais dûment justifiés, sauf s'il s'agit d'un déplacement provoqué par la\nconvenance personnelle de l'agent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant le temps passé à la recherche d'un logement, les agents déplacés\npar suite d'avancement, de nécessité de service ou d'insuffisance\nprofessionnelle ont droit en outre, dans la limite d'un mois, au remboursement\ndes frais d'hôtel pour eux ainsi que pour leur famille lorsqu'ils n'ont pu en\ndifférer le déplacement. Toutefois, la partie des dépenses d'hôtel\ndépassant le tarif des frais de déplacement du réseau appliqué à l'agent\net étendu aux membres de sa famille pourra faire l'objet d'un abattement,\ncompte tenu des dépenses évitées à l'agent pendant le même temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties s'emploieront à résoudre par des arrangements locaux les\ndifficultés qui résulteraient pour le service et pour les agents intéressés\nde la règle ci-dessus fixant à un mois le délai limite du remboursement des\nfrais d'hôtel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quand un agent est changé de résidence, l'entreprise ne peut être tenue\nde fournir à la nouvelle résidence un emploi aux personnes faisant partie de\nsa famille, habitant avec lui et qui sont pourvues d'un emploi sur le réseau.\nCes personnes, si elles ne conservent pas leur emploi dans l'ancienne\nrésidence, peuvent soit donner leur démission, soit être mises en\ndisponibilité sans traitement jusqu'à ce qu'il soit possible de leur trouver\nun nouvel emploi dans la nouvelle résidence de l'agent. Elles conservent dans\nce nouvel emploi l'ancienneté acquise dans l'ancien. Elles sont dispensées du\nstage d'essai, sauf si le nouvel emploi est de nature différente ou d'une\nimportance supérieure à l'ancien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Carte d'identité\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 73\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Tout agent du cadre permanent reçoit une carte d'identité portant une\nphotographie fournie par lui. Cette carte est restituée à l'entreprise à la\ncessation de fonction de l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Facilités de circulation\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 74\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les facilités de circulation accordées aux personnels en activité ou en\nretraite et à leurs familles font l'objet d'un accord contractuel distinct de\nla présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Dispositions particulières aux auxiliaires\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 75\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les auxiliaires sont les agents visés au 3° de l'article 17 ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de leur emploi sont celles résultant du droit commun.\nToutefois, les articles 5, 7, 11, 62 et 65 de la présente convention leur sont\napplicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Textes abrogés\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 76\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La convention collective nationale du personnel des entreprises de voies\nferrées d'intérêt local du 29 avril 1949 ainsi que ses six avenants sont\nabrogés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Textes Attachés\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Protocole du 26 novembre 1976 relatif aux frais de déplacements du\npersonnel\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des transports publics urbains et régionaux (UTPUR).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats des travailleurs, cadres techniciens et retraités des\nréseaux secondaires CGT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats des agents des réseaux secondaires CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats FO des cheminots des réseaux secondaires CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats d'ingénieurs, cadres techniciens et agents de maîtrise\ndes chemins de fer FMC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats chrétiens des transports CFTC Fédération\nnationale des chauffeurs routiers poids lourds et assimilés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des cadres des transports et du tourisme CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Objet\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent protocole fixe les conditions d'attribution des frais de\ndéplacement du personnel des voies ferrées d'intérêt local dans la mesure\noù ces frais ne sont pas remboursés dans des conditions plus favorables par\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Définitions\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Déplacement : obligation impliquée par le service de quitter le lieu de\ntravail et le domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lieu de travail : localité fixée au salarié comme résidence d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de repas ou de repas unique : somme forfaitaire allouée par\nl'employeur au salarié en déplacement en complément de ce que celui-ci\naurait dépensé s'il avait pris son repas à son domicile ou à son lieu de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de repos journalier : somme forfaitaire allouée par l'employeur\nau salarié qui se trouve, en raison de son déplacement, obligé de prendre\nson repos journalier hors de son domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Déplacement comportant normalement un seul repas hors du lieu de\ntravail\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-MEALALL_trigger\">\u003Cp>1° Le personnel qui se trouve, en raison d'un déplacement impliqué par le\nservice, obligé de prendre un repas hors de son lieu de travail, perçoit une\nindemnité de repas unique dont le taux est fixé par le tableau joint au\nprésent protocole, sauf taux plus élevé résultant des usages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, lorsque le personnel n'a pas été averti au moins la veille, et\nau plus tard à midi, d'un déplacement effectué en dehors de ses conditions\nhabituelles de travail, l'indemnité de repas unique qui lui est allouée est\négale au montant de l'indemnité de repas dont le taux est également fixé\npar le tableau joint au présent protocole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, dans le cas où, par suite d'un dépassement de l'horaire régulier,\nla fin de service se situe après 21 heures, le personnel intéressé reçoit\npour son repas du soir une indemnité de repas.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>2° Ne peut prétendre à l'indemnité de repas unique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Le personnel dont l'amplitude de la journée de travail ne couvre pas\nentièrement la période comprise entre 11 heures et 13 h 30, soit entre 18\nheures et 20 h 30 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Le personnel qui dispose, à son lieu de travail, d'une coupure d'une\ndurée ininterrompue d'au moins une heure comprise soit entre 11 heures et 13 h\n30, soit entre 18 heures et 20 h 30.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Déplacements comportant plusieurs repas successifs hors du lieu de\ntravail\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le personnel qui se trouve, en raison de son service, obligé de prendre\nplusieurs repas successifs hors de son lieu de travail perçoit pour chacun de\nces repas le montant de l'indemnité de repas dont le taux est fixé par le\ntableau joint au présent protocole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Déplacements comportant au moins un repas journalier hors du domicile\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le personnel qui se trouve, en raison d'un déplacement impliqué par le\nservice, obligé de passer un ou plusieurs repos journaliers hors de son\ndomicile perçoit pour chaque repos journalier une indemnité dite \" de repos\njournalier \" comprenant l'indemnité de chambre et petit déjeuner dont le taux\nest fixé par le tableau joint au présent protocole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Prise de service matinal\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le personnel qui se trouve, en raison d'un déplacement impliqué par le\nservice, obligé de prendre ce service avant 5 heures, perçoit une indemnité\nde casse-croûte dont le taux est fixé par le tableau joint au présent\nprotocole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Services de nuit\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Une indemnité de casse-croûte égale à l'indemnité de repas unique est\nallouée au personnel assurant un service comportant au moins quatre heures de\ntravail effectif entre 22 heures et 7 heures pour lequel il ne perçoit pas\ndéjà d'indemnité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Logement et nourriture assurés par l'entreprise\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le montant des indemnités fixées par le présent protocole est réduit ou\nsupprimé dans la mesure où l'employeur prend en charge tout ou partie des\nfrais correspondant au logement ou à la nourriture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Revalorisation des indemnités\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant 1 du 4 février 1985 étendu par arrêté du 19\nseptembre 1985 JORF 2 octobre 1985\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités de frais de déplacement sont revalorisées dans les\nconditions ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Au 1er mai et au 1er novembre de chaque année en fonction des taux\napplicables à ces mêmes dates dans les transports routiers pour ce qui\nconcerne :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'indemnité de repas unique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'indemnité de casse-croûte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Au 1er novembre de chaque année en fonction des taux applicables à\ncette même date à la S.N.C.F. pour ce qui concerne :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'indemnité de repas ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'indemnité de repos journalier (chambre plus petit déjeuner).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Date d'application\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent protocole prennent effet à partir du 1er\njanvier 1977.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Leur application ne peut être l'occasion d'une réduction des taux\npratiqués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Publicité\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent protocole fera l'objet d'un dépôt au secrétariat du conseil\nde prud'hommes de Paris et d'une demande d'extension dans les conditions\nfixées par les articles L. 132-8 et L. 133-10 du livre Ier de la première\npartie du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Annexe I au protocole du 26 novembre 1976 relatif aux frais de\ndéplacements du personnel\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des transports publics urbains et régionaux (UTPUR).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats des travailleurs, cadres techniciens et retraités des\nréseaux secondaires CGT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats des agents des réseaux secondaires CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats FO des cheminots des réseaux secondaires CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats d'ingénieurs, cadres techniciens et agents de maîtrise\ndes chemins de fer FMC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats chrétiens des transports CFTC Fédération\nnationale des chauffeurs routiers poids lourds et assimilés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des cadres des transports et du tourisme CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Taux des indemnités\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>NATURE DES INDEMNITÉS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de repas unique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Taux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Echelles I à VII : 9,30 Francs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Echelles VIII à XII : 10,85 Francs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Echelles au-dessus de XII : 12,90 Francs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de casse-croûte :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Taux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Echelles I à VII : 9,30 Francs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Echelles VIII à XII : 10,85 Francs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Echelles au-dessus de XII : 12,90 Francs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de repas :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Taux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Echelles I à VII : 13,65 Francs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Echelles VIII à XII : 15,90 Francs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Echelles au-dessus de XII : 18,90 Francs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de repos journalier : 27,30 Francs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(chambre + petit déjeuner)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Taux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Echelles I à VII : 27,30 Francs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Echelles VIII à XII : 31,80 Francs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Echelles au-dessus de XII : 37,80 Francs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces taux sont applicables à partir du 1er janvier 1977.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 1 à la convention collective nationale en vigueur le\n1er janvier 1977\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des transports publics urbains et régionaux (UTPUR).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats des travailleurs, cadres techniciens et retraités des\nréseaux secondaires CGT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats FO des cheminots des réseaux secondaires CGT-FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats des agents des réseaux secondaires CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des cheminots CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats d'ingénieurs, cadres, techniciens et agents de\nmaîtrise des réseaux secondaires FMC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des chauffeurs routiers poids lourds et assimilés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national du personnel de maîtrise et cadres des chemins de fer\nCGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Taux des indemnités\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Pour les agents qui relèvent de la convention collective des transports\nroutiers et qui étaient en service avant le 1er août 1971, certaines\ndispositions de la convention collective nationale des VFIL restent applicables\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5 : sur la liberté syndicale et la liberté d'opinion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7 : sur l'exercice de l'action syndicale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8 : sur la mise en disponibilité pour l'exercice de fonctions\nsyndicales permanentes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10 : sur le maintien des droits statutaires en cas de passage d'une\nentreprise à une autre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 26 : sur le licenciement par suppression d'emploi ou transformation\nde l'exploitation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 44 (§ 3°) : sur le congé annuel, tel qu'il a été arrêté dans\nl'accord du 17 juin 1968 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 48 : concernant les congés sans solde ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 61 : sur l'évacuation des logements de fonctions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 64 : sur les congés pour affections de longue durée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 68 : sur la mise à la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 69 : sur le rapatriement des agents réformés ou retraités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A durée de travail égale, le reclassement ne devra en aucun cas entraîner\nde diminution de la rémunération globale annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, des mesures particulières sont prises pour ces agents en ce qui\nconcerne la garantie de l'emploi ; sauf en cas de faute lourde qui entraîne le\nlicenciement immédiat de l'agent par le chef direct, toute sanction peut faire\nl'objet d'un complément d'enquête à la demande d'une des parties. L'agent en\ncause a la faculté de se faire assister par un défenseur de son choix qui\ndoit être un agent de l'entreprise et auquel toutes facilités sont données\npour assurer sa mission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les agents dont il s'agit ci-dessus, assujettis au régime de retraites de\nla caisse autonome mutuelle de retraite (CAMR), restent assujettis à ladite\ncaisse, ainsi que la loi le prescrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les réseaux ayant une exploitation routière, dont le personnel continue de\nbénéficier, totalement ou partiellement, de la convention collective\nnationale des VFIL, font l'objet d'une liste annexée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent avenant sont applicables à partir du 1er\njanvier 1977.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Annexe à l'avenant n° 1 du 11 mai 1977\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des transports publics urbains et régionaux (UTPUR).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats des travailleurs, cadres techniciens et retraités des\nréseaux secondaires CGT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats FO des cheminots des réseaux secondaires CGT-FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats des agents des réseaux secondaires CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des cheminots CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats d'ingénieurs, cadres, techniciens et agents de\nmaîtrise des réseaux secondaires FMC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des chauffeurs routiers poids lourds et assimilés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national du personnel de maîtrise et cadres des chemins de fer\nCGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Taux des indemnités\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Modifié par l' avenant 2 du 23 février 1978 étendu par arrêté du 8\naoût 1978 JONC 7 septembre 1978\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Réseaux dont le personnel relève totalement de la convention collective\nnationale du personnel des VFIL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régie départementale des transports de l'Aisne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régie départementale des transports des Bouches-du-Rhône.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Société des voies ferrées des Landes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compagnie du chemin de fer de Pontcharra à La Rochette.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régie départementale des voies ferrées du Dauphiné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régie départementale des transports de l'Ain.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régie départementale des transports des Ardennes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régie départementale d'Aunis et Saintonge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régie des transports de la Côte-d'Or.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régie départementale des autobus de la Drôme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régie départementale des transports du Jura.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régie départementale des transport des Landes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régie départementale VFIL du Pas-de-Calais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Société d'économie des transports publics de l'agglomération grenobloise\nSEMITAG.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régie départementale des transports de Savoie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Réseau dont le personnel relève partiellement de la convention\ncollective nationale du personnel des VFIL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compagnie du chemin de fer du Blanc à Argent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compagnie des chemins de fer de la Camargue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 13 mai 1975 relatif à la mensualisation\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des transports publics urbains et régionaux (UTPUR).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats des travailleurs, cadres techniciens et retraités des\nréseaux secondaires CGT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats FO des cheminots des réseaux secondaires CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des cheminots CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats des agents des réseaux secondaires CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats d'ingénieurs, cadres, techniciens et agents de\nmaîtrise des chemins de fer secondaires (autonomes) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des cadres des transports et du tourisme CGC\nFédération nationale des chauffeurs routiers poids lourds et assimilés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'accord interprofessionnel du 20 avril 1970 concernant la mensualisation\nindique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Que la mensualisation progressive du personnel d'exécution répond à la\nfois à un besoin d'équité et à l'évolution souhaitable des conditions du\ntravail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Que, en raison de la diversité des situations selon les branches\nprofessionnelles, les modalités de mise en oeuvre de la mensualisation doivent\nêtre fixées au niveau des professions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord manifestent leur volonté de\nréaliser la mensualisation du personnel bénéficiant de la convention\ncollective nationale des voies ferrées d'intérêt local.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fait, pour ce personnel, le paiement des salaires s'effectue déjà\nmensuellement et il n'existe aucune distinction entre le personnel ouvrier et\nle personnel employé comme c'est le cas dans d'autres professions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mensualisation réside donc dans l'établissement d'une garantie de\nressources aux agents malades ou accidentés ainsi qu'au personnel féminin en\nétat de grossesse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord ont en conséquence convenu ce\nqui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Chapitre Ier : Maladie et accident\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>1. Garantie de ressources\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilitypay\">\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En cas d'incapacité de travail temporaire constatée par certificat\nmédical et, s'il y a lieu, par contre-visite à l'initiative de l'employeur et\nouvrant droit aux prestations en espèces soit au titre de l'assurance maladie,\nà l'exclusion des cures thermales, soit au titre de l'assurance accident du\ntravail, le personnel en service bénéficie, dans les conditions fixées\nci-après, d'une garantie de ressources.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>2. Durée et taux de la garantie de ressources\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 1972, le personnel en service justifiant d'une\nancienneté d'au moins trois années dans l'entreprise recevra pendant trente\njours la rémunération qu'il aurait perçue s'il avait continué à travailler\npuis, pendant trente autres jours, 75 p. 100 de cette même rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de cette même date, le personnel en service justifiant d'une\nancienneté d'au moins cinq années dans l'entreprise recevra pendant soixante\njours la rémunération qu'il aurait perçue s'il avait continué à travailler\npuis, pendant soixante jours, 75 p. 100 de cette même rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ancienneté prise en compte pour la détermination du droit à\nl'indemnisation s'apprécie au premier jour de l'absence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>3. Délai de franchise\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les durées d'indemnisation sont calculées après une durée de franchise\nfixée différemment selon qu'il s'agit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) D'arrêt de travail pour maladie ou accident de trajet ou rechute d'un\naccident de travail survenu dans une autre entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) D'arrêt de travail pour accident de travail, à l'exclusion des\naccidents de trajet et des rechutes consécutives à un accident survenu dans\nune autre entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toute absence par incapacité temporaire dont le premier jour se situe\ndans la période s'étendant du 1er janvier 1972 au 1er mars 1973, les délais\nde franchise sont de dix jours dans le cas a ci-dessus et de trois jours dans\nle cas b ci-dessus, de sorte que les durées d'indemnisation sont calculées de\ndate à date à compter du onzième jour calendaire de chaque arrêt de travail\npour dix jours de franchise et à compter du quatrième jour calendaire de\nchaque arrêt de travail pour trois jours de franchise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces délais de franchise fixés pour 1972 et les deux premiers mois de 1973\nseront modifiés ainsi que dit ci-dessous, au paragraphe 6, en fonction du\nniveau de l'absentéisme et de son évolution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>4. Périodes successives\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En cas de périodes successives d'incapacité de travail, la durée totale\nd'indemnisation au cours d'une période quelconque de douze mois consécutifs\nne peut excéder les durées fixées au paragraphe 2 ci-dessus, c'est-à-dire,\nselon le cas, soixante ou cent vingt jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, en cas d'incapacité de travail de longue durée, l'agent ne peut\nde toute façon être à nouveau indemnisé, en application des dispositions\nci-dessus, qu'après une reprise effective du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>5. Limites des indemnisations\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les indemnités versées par l'entreprise, au titre des présentes\ndispositions, sont réduites des indemnités journalières auxquelles l'agent\nmalade ou blessé a droit en application de la législation de sécurité\nsociale, ou en vertu de dispositions de mutuelles ou caisses de secours\nauxquelles l'entreprise apporte une contribution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en est de même des dommages-intérêts versés à l'agent par le tiers\nresponsable d'un accident ou sa compagnie d'assurances substituée, sous\ndéduction des frais engagés par l'agent pour l'obtention de ces\ndommages-intérêts. Dans ce cas, et à condition que l'agent ait engagé les\npoursuites nécessaires, les indemnités prévues par les présentes\ndispositions seront versées à titre d'avance sur ces dommages-intérêts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités journalières et dommages-intérêts doivent obligatoirement\nêtre déclarés à l'entreprise par chaque agent intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, l'application des présentes dispositions ne peut\nconduire à verser à un agent, compte tenu des sommes de toutes provenances\nperçues à l'occasion de la maladie ou de l'accident, un montant supérieur à\nla rémunération nette qu'il aurait effectivement perçue s'il avait continué\nà travailler sous déduction de la rémunération correspondant au délai de\nfranchise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont maintenus aux agents en activité de service à la date de signature du\nprésent accord les avantages qu'ils tiendraient des statuts ou accords\nantérieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>6. Révision\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le niveau de l'absentéisme et son évolution sont établis en faisant appel\nà quatre réseaux pour l'ensemble desquels sera déterminé le taux moyen\nd'absentéisme en 1971, puis en 1972 et ensuite en 1973.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord se réuniront avant le 1er mars\n1973 pour prendre connaissance du taux moyen d'absentéisme pendant l'année\n1972 et le confronter avec le taux moyen de 1971.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le taux moyen de 1972 est supérieur à celui de 1971, la durée\nd'indemnisation comptée à partir du onzième jour dans le cas a du paragraphe\n3 ci-dessus sera comptée à partir du treizième jour pour toute absence par\nincapacité de travail dont le premier jour se situe à partir du 1er mars\n1973, la durée d'indemnisation comptée à partir du quatrième jour dans le\ncas b du paragraphe 3 ci-dessus restant inchangée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si au contraire le taux moyen de 1972 est égal ou inférieur à celui de\n1971, les durées d'indemnisation dans les cas a et b du paragraphe 3 ci-dessus\nseront comptées respectivement à partir des neuvième et troisième jours\npour toute absence par incapacité de travail dont le premier jour se situe à\npartir du 1er mars 1973.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord se réuniront ensuite avant le\n1er mars 1974 pour prendre connaissance du taux moyen d'absentéisme pendant\nl'année 1973 et examiner entre elles les aménagements qu'il conviendrait\nd'apporter aux règles fixant les garanties de ressources faisant l'objet du\nprésent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleave\">\u003Ch2>Chapitre II : Maternité\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le personnel féminin en état de grossesse bénéficie des divers avantages\nprévus par la réglementation de la sécurité sociale ainsi que des\ndispositions des articles L. 122-25 et suivants du code du travail concernant\nles règles particulières aux femmes en couches.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>A partir du 1er janvier 1972, et lorsque ce personnel a au moins une année\nde présence continue dans l'entreprise à la date de l'accouchement, s'ajoute\nune indemnité compensatrice, à la charge de l'entreprise, lui assurant,\ncompte tenu des avantages de la sécurité sociale, une rémunération nette\négale à celle qu'il aurait effectivement perçue s'il avait continué à\ntravailler. Cette indemnité complémentaire est versée durant une période de\nquatre-vingt-dix-huit jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration des congés visés au premier alinéa du présent article, le\npersonnel est repris dans l'entreprise dans le même emploi ou dans un emploi\nsimilaire en conservant tous ses droits d'ancienneté et tous les avantages\nacquis auparavant, étant entendu qu'avant sa réintégration il informera\nl'entreprise deux semaines à l'avance de son désir de reprendre le travail\nafin qu'il soit possible dans les mêmes délais de prévenir de la cessation\nde son service le personnel engagé en remplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Annexe II à l'avenant n° 3 du 28 novembre 1980\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Liste des emplois concernés par le régime de prévoyance « Inaptitude à\nla conduite »\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En application de l'article 8 de l'annexe I à la convention collective\nnationale du personnel des voies ferrées d'intérêt local et en complément\nde l'article 25 bis de la convention collective nationale, la liste des emplois\nconcernés par le régime de prévoyance s'établit comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Exploitations ferroviaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chauffeur autorisé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mécanicien ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chef mécanicien ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conducteur électricien ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élève conducteur d'engins Diesel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conducteur d'engins Diesel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aide-conducteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conducteur de manoeuvre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conducteur de route ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conducteur d'autorails.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Exploitations routières :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conducteur de car ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conducteur-receveur de car ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conducteur de véhicules de plus de 3,5 tonnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 25 mai 1983 relatif à l'indemnisation des représentants\ndes salariés appelés à participer aux \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>négociations et\nréunions paritaires nationales\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des transports publics (UTPUR).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats des travailleurs, cadres, techniciens et retraité des\nréseaux secondaires CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des syndicats FO des cheminots des réseaux secondaires CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats chrétiens des transports CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des chauffeurs routiers, poids lourds et assimilés\n(FNCR) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des cadres des transports et du tourisme CGC Union\ndes syndicats d'ingénieurs, cadres, techniciens et agents de maîtrise des\nchemins de fer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Chaque fois que des salariés des entreprises soumises à la présente\nconvention sont appelés à participer en tant que représentants\nd'organisations syndicales représentatives à des négociations nationales ou\nà des réunions paritaires, des autorisations d'absence leur sont accordées\npour y participer, dans les conditions ci-après indiquées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La rémunération est maintenue à deux agents au maximum par la\nfédération nationale participant aux séances dans la limite d'une journée\net d'un agent par réseau. Les délais de route sont pris en compte pour leur\nvaleur en temps réel nécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Cette absence ne peut réduire les droits aux congés payés des\nintéressés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les frais de transports sont remboursés par l'employeur dans la limite du\nprix du voyage en chemin de fer, en seconde classe (frais de couchette inclus\nle cas échéant), sur présentation des pièces justificatives\ncorrespondantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation des frais de repas et, éventuellement, d'hébergement est\neffectuée dans les conditions habituellement pratiquées dans les entreprises\ndont dépendent les intéressés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, les parties s'emploient à ce que ces absences\nn'apportent pas de gêne au bon fonctionnement du service public ; en\nparticulier les représentants salariés sont tenus d'avertir leur employeur\nsuffisamment à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Dénonciation par lettre du 19 septembre 2019 de l'union des\ntransports publics et ferroviaires de la convention \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>collective\ndu personnel des voies ferrées d'intérêt local du 26 septembre\n1974\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Paris, le 19 septembre 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des transports publics et ferroviaires, 17, rue d'Anjou, 75008\nParis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>J'ai l'honneur de vous notifier par le présent courrier la dénonciation\npar l'union des transports publics et ferroviaires de la convention collective\ndu personnel des voies ferrées d'intérêt local du 26 septembre 1974 (VFIL -\nIDCC 779).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette action de l'UTP est motivée par les raisons suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout d'abord, comme vous le savez, cette convention s'applique aujourd'hui\nà un nombre extrêmement réduit d'entreprises et de salariés, sur le\nterritoire. Cette situation s'explique par plusieurs facteurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, la création de la convention collective nationale de la\nbranche ferroviaire a eu pour conséquence que plusieurs entreprises qui\nappliquaient la convention collective du personnel des VFIL intervenant sur le\nréseau ferré national relèvent en droit et donc appliquent désormais ce\nnouveau cadre social ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, la cessation de l'activité de transport ferroviaire de\nnombreuses régies départementales de transport, qui relevaient initialement\nde cette convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, aujourd'hui, l'analyse des entreprises, appliquant la convention\ncollective du personnel des VFIL, conduit l'UTP à constater que la grande\nmajorité de ces entreprises, n'exerçait pas ou plus d'activité de transport\nferroviaire de voyageurs ou de marchandises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises opérant sur réseau ferré national ont d'ores et déjà\nengagé leur transition vers la convention collective de la branche\nferroviaire, tels CFTA, compagnie du Blanc-Argent et RDT 13. Quelques\nentreprises ayant une activité ferroviaire hors réseau ferré national\npourraient relever d'autres conventions collectives existantes selon leur\nactivité principale, telle la convention collective nationale des réseaux de\ntransports publics urbains de voyageurs au regard de leur activité de\ntransport guidé (CDGval, Orlyval), ou la convention collective des transports\nroutiers et activités auxiliaires (régies départementales opérant des\ntransports routiers interurbains) ; à ce titre, un certain nombre de juges\nprud'homaux ont d'ailleurs condamné certaines de ces entreprises à appliquer\nla convention collective des transports routiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant de la régie régionale des transports de PACA, opérant les\nchemins de fer de provence, voie métrique hors réseau ferré national, le\nchoix d'une nouvelle convention collective en rapport avec son activité\nprincipale pourra également être opéré au regard de la stratégie\nd'évolution qu'arrêtera son actionnaire, la région sud.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors, l'UTP considère que cette dénonciation n'entraînera pas de\nrupture dans la continuité des garanties sociales des salariés soumis\nactuellement à la convention collective du personnel des VFIL.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, au regard des travaux conséquents que constituerait une fusion de\nchamp avec une autre convention collective pour un effet extrêmement limité,\nvoir aucun effet, l'UTP a donc décidé, en sa qualité d'unique organisation\nprofessionnelle signataire et représentative, la dénonciation unilatérale de\nla convention collective des voies ferrées d'intérêt local et vous notifie\npar la présente cette décision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous en souhaite bonne réception et vous prie d'agréer, Monsieur,\nl'expression de mes salutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La directrice, Département des affaires sociales UTP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Textes Extensions\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Arrêté portant extension de la convention collective nationale de\ntravail du personnel des voies ferrées d'intérêt \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>local.\nJORF 17 juillet 1975.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires pour tous les employeurs et tous les salariés des\nprofessions et régions comprises dans son champ d'application les dispositions\nde la convention collective nationale de travail du personnel des voies\nferrées d'intérêt local du 26 septembre 1974, à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des membres de phrase \" avant de formuler une demande de retrait\nd'agrément... \" et \" ... de demander le retrait d'agrément... \" compris dans\nle deuxième alinéa (1re et 4e ligne) de l'article 2 des clauses générales\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Du mot \" mixte \" inclus dans l'article 9 des clauses générales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 5 des clauses générales est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 412-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de la convention collective susvisée\nest faite à dater de la publication du présent arrêté pour la durée\nrestant à courir et aux conditions prévues par ladite convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont abrogés, à dater de l'entrée en vigueur du présent arrêté, les\narrêtés des 2 août 1949, 18 janvier 1950, 2 juillet 1959, 23 janvier 1964,\n19 mai 1972 et 27 janvier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1974 portant agrément de la convention collective nationale du personnel\ndes entreprises de voies ferrées d'intérêt local et extension des textes\nannexes qui l'ont modifiée ou complétée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Arrêté portant extension d'un accord complétant la convention\ncollective nationale de travail du personnel des \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>voies\nferrées d'intérêt local. JORF 25 janvier 1976.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ndes professions et régions comprises dans le champ d'application de la\nconvention collective nationale de travail du personnel des voies ferrées\nd'intérêt local, les dispositions de l'accord de mensualisation du 13 mai\n1975 complétant ladite convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Arrêté portant extension d'un protocole (une annexe) complétant\nla convention collective nationale de travail du \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>personnel des\nvoies ferrées d'intérêt local. JONC 17 juin 1977.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires pour tous les employeurs et tous les salariés des\nprofessions et régions comprises dans le champ d'application de la convention\ncollective nationale de travail du personnel des voies ferrées d'intérêt\nlocal les dispositions du protocole du 26 novembre 1976 (une annexe)\ncomplétant ladite convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Arrêté portant extension d'un avenant à la convention collective\nnationale de travail du personnel des voies \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>ferrées\nd'intérêt local. JONC 5 janvier 1978.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\ntravail du personnel des voies ferrées d'intérêt local du 26 septembre 1974\nles dispositions du premier avenant du 11 mai 1977 (une annexe) à la\nconvention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Arrêté portant extension d'un avenant à la convention collective\nnationale de travail du personnel des voies \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>ferrées\nd'intérêt local. JONC 7 septembre 1978.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\ntravail du personnel des voies ferrées d'intérêt local du 26 septembre 1974,\nles dispositions du deuxième avenant du 23 février 1978 à la convention\ncollective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Arrêté portant extension d'une annexe à la convention collective\nnationale de travail du personnel des voies \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>ferrées\nd'intérêt local. JORF 13 novembre 1983.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale du\ntravail du personnel des voies ferrées d'intérêt local du 26 septembre 1974\nles dispositions de l'annexe III du 25 mai 1983 à la convention collective\nnationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Arrêté portant extension d'accords conclus dans le cadre\ncollective nationale de travail du personnel des voies\n\u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>ferrées d'intérêt local. JONC 14 juin 1984.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\ntravail du personnel des voies ferrées d'intérêt local du 26 septembre 1974\nles dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord national du 24 septembre 1980 instituant un régime de prévoyance\nInaptitude à la conduite dans certaines branches des transports (formant\nl'annexe I à la convention susvisée) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant n° 3 du 28 novembre 1980 à la convention susvisée (art. 25 bis\net annexe II).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Arrêté portant extension d'un avenant à la convention collective\nnationale de travail du personnel des voies \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>ferrées\nd'intérêt local. JORF 2 octobre 1985.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale de\ntravail du personnel des voies ferrées d'intérêt local du 26 septembre 1974,\nles dispositions du premier avenant du 4 février 1985 au protocole d'accord du\n26 novembre 1976 (frais de déplacement du personnel) conclu dans le cadre de\nla convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 10 décembre 2018 relatif à l'OPCO\n(Mobilités)\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Texte de base\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCO (Mobilités)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ENT voyage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UTP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SAMERA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OTRE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TLF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNTR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SETO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ASAV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GASPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>RATP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>APERMA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UGICT CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA spectacle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTPA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTE CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNPD CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGMM CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT FCS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNST CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO UNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FTM CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNEPS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC métallurgie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA ferroviaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSM CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNRTC CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PSCN CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PSCN CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FAT UNSA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC marine,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles et syndicales de salariés\nsoussignées,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son\navenir professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 6332-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Décident de constituer un opérateur de compétences (OPCO) et conviennent\nà cet effet de ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La mobilité des personnes et des biens est au coeur de tout projet de\ndéveloppement économique à l'échelle d'un bassin d'emploi, d'une région,\nd'un pays, comme au plan international.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est vitale pour la société, tant au plan individuel que collectif :\nindispensable aussi bien pour l'accès à l'emploi et à la formation que pour\nles loisirs, le confort et l'approvisionnement des populations, elle est\négalement un facteur essentiel de lien social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est nécessaire au fonctionnement du modèle économique et politique\neuropéen fondé sur la liberté de circulation des biens et des personnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-green_trigger\">\u003Cp>La mobilité est aujourd'hui au coeur des transitions numériques et\nécologiques, par la nécessité d'optimiser les services de transport et les\nservices associés tels que agences de voyages, tour-opérateurs, organisateurs\nde transports (numérique, intelligence artificielle, véhicules autonomes...),\nd'en réduire l'impact environnemental (transports collectifs, motorisations\ndécarbonées, covoiturage...) et d'en améliorer la fluidité, la régularité\net la fréquence (intermodalité, ruptures de charges, complémentarité des\nmodes de transports...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce contexte, il apparaît opportun d'articuler les missions dévolues\naux OPCO autour d'un organisme commun, fortement structuré par une logique\ninterbranches en termes de proximité des métiers, d'emplois et de\ncompétences : l'OPCO-M permettra la convergence de l'ensemble des acteurs vers\nune mobilité multimodale, durable, sûre et connectée.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Cette ambition, partagée lors des assises de la mobilité, doit se traduire\ndès à présent par la création d'un opérateur de compétences qui, dans le\ncadre de ses missions définies par la loi, soit capable à la fois :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de développer les synergies des acteurs de la mobilité pour apporter aux\nbranches professionnelles concernées l'appui technique qu'elles attendent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer le financement et la promotion de l'alternance selon les\npolitiques et niveaux de prise en charge définis par les branches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer le financement du plan de développement des compétences des\ntrès petites et petites entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer un service de proximité dans l'ensemble du périmètre que\nl'OPCO-M a vocation à couvrir, notamment au bénéfice des très petites,\npetites et moyennes entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>I. - Constitution de l'OPCO-M\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétence « Mobilités » est un OPCO à gouvernance\nparitaire, dénommé « OPCO-M ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles d'employeurs et les organisations\nsyndicales de salariés signataires du présent accord, représentatives des\nprofessions de la mobilité décrites au préambule, décident de constituer\ncet OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres fondateurs d'OPCO-M sont les organisations visées ci-dessus,\nainsi que toute autre décidant de signer le présent accord au plus tard le 20\ndécembre 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres adhérents sont les organisations des branches entrant après\ncette date dans son périmètre, dans les conditions prévues par les\nstatuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses instances sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un conseil des métiers institué pour chacune des branches qui le\ncomposent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une assemblée générale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un conseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un bureau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des commissions permanentes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section particulière « Travailleurs indépendants » (SPTI).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ couvert par OPCO-M est le territoire métropolitain. Toutefois\nOPCO-M peut intervenir dans les départements, régions d'outre-mer et\nterritoires ultramarins à la demande des organisations représentatives\nconcernées, lorsque le champ géographique de la convention collective\ncouvrant les salariés excède le territoire métropolitain.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>II. - Organes de gouvernance\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>II - 1. Conseils des métiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les branches définissent souverainement la politique qu'elles entendent\nsuivre en matière de formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au sein d'OPCO-M, cette politique est mise en oeuvre par un conseil des\nmétiers dont chaque branche se dote afin de décliner les décisions prises\npar sa commission paritaire nationale de l'emploi ou sa commission paritaire de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles relatives au mandat des conseillers, ainsi que les attributions\net le fonctionnement des conseils des métiers, sont précisées par les\nstatuts d'OPCO-M.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II - 1.1. Conseil des métiers propre à une branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil des métiers est paritaire. Dans ce cadre paritaire, il se\ncompose au plus de 10 conseillers patronaux désignés par la ou les\norganisations professionnelles représentatives au niveau de la branche, et de\n10 conseillers salariés désignés par la ou les organisations syndicales de\nsalariés représentatives au niveau de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le mandat de conseiller est compatible avec celui d'administrateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre et la répartition des sièges de conseiller entre les\norganisations représentatives au sein de chaque collège sont fixés par la\ncommission paritaire de la branche concernée, et notifiés par celle-ci à\nl'OPCO-M. À défaut de notification avant l'assemblée générale\nconstitutive, l'OPCO-M procède comme indiqué aux 2e et 3e alinéas du\nII-3.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le caractère représentatif des organisations professionnelles et\nsyndicales de salariés au sein de chaque branche est apprécié par rapport à\nla dernière mesure de représentativité effectuée par le ministère du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le mandat des conseillers est calé sur le cycle quadriennal de\nreprésentativité. Au début de chaque nouveau cycle, il est procédé comme\nindiqué au 5e alinéa pour déterminer quelles sont les organisations\nreprésentatives et comment les sièges de conseillers sont répartis entre\nelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil des métiers élit dans un vote par collège un président au\nsein du collège patronal, et un vice-président au sein du collège des\nsalariés, ces deux fonctions étant permutées tous les 2 ans selon le\nprincipe de l'alternance paritaire. Toutefois la décision paritaire de branche\nvisée au 3e alinéa peut prévoir que le président et le vice-président\nsoient élus par un vote commun aux deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque conseil des métiers peut créer des commissions ou groupes de\ntravail pour l'examen des questions propres aux diverses activités\nprofessionnelles existant au sein de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II - 1.2. Conseil des métiers partagé par plusieurs branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plusieurs branches peuvent décider de partager un même conseil des\nmétiers, par un accord conclu dans les mêmes termes au sein de chacune des\ncommissions paritaires des branches concernées. Pour être valide, cet accord\ndoit être signé selon les règles s'appliquant aux accords de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord détermine obligatoirement le nombre et la répartition des 10\nsièges de conseiller que les organisations représentatives des branches\nconcernées se partagent au sein de chaque collège. Toutes les autres\ndispositions du II-1.1 sont applicables aux conseils des métiers constitués\nentre plusieurs branches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation qui effectue le dépôt légal de cet accord le notifie en\nmême temps à l'OPCO-M.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II - 2. Assemblée générale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une assemblée générale est réunie chaque année pour délibérer sur le\nrapport d'activité d'OPCO-M et donner quitus au conseil d'administration. Elle\nvote à la majorité simple exprimée en poids de votes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une assemblée générale extraordinaire peut être convoquée dans les\nconditions fixées par les −statuts d'OPCO-M, pour modifier les statuts ou\npour décider de la dissolution. Elle vote à la majorité de 2\u002F3 exprimée en\npoids de votes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation représentative dans une branche visée au I est\nreprésentée à l'assemblée générale par un délégué désigné par cette\norganisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poids du vote attribué à ce délégué est calculé, en premier lieu,\nen fonction du poids de la branche dont relève son organisation. Ce poids\nétant ensuite partagé en deux parties égales pour chacun des deux collèges,\nle délégué se voit attribuer un poids de vote personnel en fonction du poids\nde son organisation au sein de la branche. Sans que ce poids de vote puisse\nêtre inférieur à une voix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette double pondération est effectuée comme indiqué au III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles relatives aux attributions de l'assemblée générale, à son\nfonctionnement, et au mandat de ses délégués, sont précisées par les\nstatuts d'OPCO-M.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II - 3. Conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II - 3.1. Attributions du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un conseil d'administration mutualise les ressources nécessaires à la\nréalisation des missions d'OPCO-M ainsi que celles dédiées aux actions\ncommunes portées par les conseils des métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses pouvoirs sont notamment les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il élit le président, le vice-président et les autres membres du bureau\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il veille à la coordination et à la mise en oeuvre, le cas échéant,\ndes actions communes d'OPCO-M menées dans une logique intersectorielle,\nnotamment l'identification des problématiques communes en termes d'emplois, de\nqualifications et de certifications, la consolidation et la valorisation des\ntravaux des observatoires, la coordination des actions de proximité\nterritoriale, et l'élaboration d'une offre de service pertinente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il fixe les règles de prise en charge, sur proposition des conseils des\nmétiers et des commissions statutaires dans le respect des attributions\nconférées aux commissions paritaires nationales de l'emploi ou aux\ncommissions Paritaires de branche conformément aux textes législatifs et\nréglementaires en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il arrête les services et actions de formation susceptibles d'être\nfinancés au bénéfice des travailleurs indépendants, ainsi que les\npriorités, les critères et les conditions de prise en charge de leurs\ndemandes de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il vote le budget ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il approuve les comptes avant leur présentation à l'assemblée\ngénérale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il nomme le délégué général sur proposition du bureau et met fin, le\ncas échéant, à ses fonctions selon les mêmes modalités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il décide des délégations de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les autres règles relatives à ses attributions, à son fonctionnement, et\nau mandat des administrateurs, sont précisées par les statuts d'OPCO-M.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les orientations, priorités de formation et conditions de prise en charge\ndes actions de formation proposées par les conseils des métiers (II-1) et par\nles commissions permanentes (II-5) ainsi que les niveaux de prise en charge des\ndispositifs de l'alternance définis par les commissions paritaires nationales\nde l'emploi ou les commissions paritaires de branche sont prises en compte par\nle conseil d'administration lors de l'élaboration des budgets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cet effet, les conseils des métiers et commissions permanentes sont\ninvités à communiquer leurs propositions au président et au vice-président,\ndans un délai suffisant pour en délibérer utilement. Toute décision ou\ndélibération du conseil d'administration s'écartant des propositions\nformulées par écrit par ces instances doit être motivée et ne peut en aucun\ncas avoir pour effet de modifier les niveaux de prise en charge des dispositifs\nde l'alternance définis par les commissions paritaires nationales de l'emploi\nou les commissions paritaires de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II - 3.2. Composition du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est paritaire. Il est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du président et du vice-président de chaque conseil des métiers ;\ntoutefois l'accord de branche visé au 3e alinéa du II-1.1 peut prévoir qu'un\nconseiller des métiers autre que le président et le vice-président soit élu\nen qualité d'administrateur, par un vote au sein du collège concerné ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un membre supplémentaire dans chaque collège pour chacune des branches\ndont l'effectif salarié est compris entre 50 000 et moins de 100 000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de deux membres supplémentaires dans chaque collège pour chacune des\nbranches dont l'effectif salarié est compris entre 100 000 et moins de 300 000\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de quatre membres supplémentaires dans chaque collège pour chacune des\nbranches dont l'effectif salarié est égal ou supérieur à 300 000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du conseil d'administration sont désignés par les\norganisations représentatives dans la branche, selon les modalités définies\nci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque, dans une branche de 50 000 salariés et plus, plusieurs\norganisations professionnelles sont représentatives au sein du collège\npatronal, les sièges sont attribués selon leur audience à la plus forte\nmoyenne calculée au sein de la branche à hauteur du nombre d'entreprises pour\n30 % et du nombre de salariés pour 70 %. Cependant en cas d'accord unanime\npour la durée du cycle quadriennal, toute autre répartition peut être\ndécidée entre les organisations patronales représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque, dans une branche de 50 000 salariés et plus, plusieurs\norganisations syndicales de salariés sont représentatives au sein du collège\nsalarial, les sièges sont répartis à égalité. En cas d'impossibilité, ou\nà la demande de la ou des organisations majoritaires, la répartition des\nsièges est proportionnelle à leur audience telle que fixée par arrêté\nministériel, selon la méthode de la plus forte moyenne. Cependant en cas\nd'accord unanime pour la durée du cycle quadriennal, toute autre répartition\npeut être décidée entre les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II - 3.3. Votes et fonctionnement du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poids du vote de chaque administrateur est calculé en premier lieu, en\nfonction du poids de la branche dont relève son organisation. Ce poids étant\nensuite partagé en deux parties égales pour chacun des deux collèges,\nl'administrateur se voit attribuer un poids de vote personnel en fonction du\npoids de son organisation au sein de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette double pondération est effectuée comme indiqué au III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une organisation représentative n'obtient pas de siège, celle-ci\nbénéficie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du droit de donner son poids de vote, pour chaque vote, à une autre\norganisation du même collège ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un droit d'évocation. Elle peut à ce titre, au maximum deux fois par\nan, faire inscrire à l'ordre du jour du conseil d'administration une question\nen rapport avec l'objet d'OPCO-M, sur simple demande transmise par écrit,\nlettre ou courriel, au président et au vice-président du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délibérations du conseil d'administration sont votées à la majorité\nde plus de 50 % des poids de vote exprimés dans chaque collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où les votes des deux collèges seraient divergents, un second\ntour est organisé. À défaut de majorité, il est procédé à un troisième\ntour ou le poids des votes est pris en compte indépendamment des collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs peuvent se faire représenter par un suppléant\ndésigné selon les mêmes modalités que le titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles relatives aux attributions du conseil d'administration, à son\nfonctionnement, et au mandat de ses membres, sont précisées par les statuts\nd'OPCO-M. Les statuts prévoiront les modalités suivant lesquelles un droit\nd'opposition est accordé aux branches ayant une contribution conventionnelle\nlorsqu'une décision du conseil d'administration porte atteinte à leur\nindépendance dans la gestion de ladite contribution. Dans ce cas, la décision\nd'OPCO-M serait inopposable à la branche concernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II - 4. Bureau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bureau issu du conseil d'administration est institué. Il se compose de\ndix membres dont les fonctions sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- trésorier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- trésorier adjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- secrétaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- secrétaire adjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- deux membres par collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonctions sont réparties entre deux groupes, de façon tournante, comme\nindiqué ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Premier groupe :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- trésorier adjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- secrétaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- deux membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Deuxième groupe :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- trésorier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- secrétaire adjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- deux membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs du collège des organisations représentatives des\nsalariés répartissent entre eux, par un vote poste par poste, les fonctions\nleur revenant ; le candidat élu est celui qui obtient la majorité des voix\ndes membres présents ou représentés du collège selon le poids des votes tel\nque défini au III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs du collège des organisations professionnelles\nprocèdent de façon identique et simultanée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors du conseil d'administration suivant l'assemblée générale\nconstitutive les fonctions du premier groupe seront attribuées aux\norganisations professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les trois fonctions de chaque groupe sont automatiquement permutées tous\nles 2 ans selon le principe de l'alternance paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles relatives aux attributions du bureau, à son fonctionnement, et\nau mandat de ses membres, sont précisées par les statuts d'OPCO-M. La\ncomposition du bureau veillera à représenter la diversité des organisations\nfondatrices.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II - 5. Commissions permanentes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quatre commissions permanentes sont instituées auprès du conseil\nd'administration :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- commission alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- commission développement des compétences des entreprises de moins de 50\nsalariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- commission offres de services et action territoriale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- commission observatoires et certifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions permanentes sont des instances consultatives, elles peuvent\nformuler tous avis dans leur domaine de compétence à destination du conseil\nd'administration. Ces avis sont portés à la connaissance des conseils des\nmétiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions alternance, observatoires et certifications et\ndéveloppement des compétences des entreprises de moins de 50 salariés\nproposent au conseil d'administration des actions communes pouvant être\nmenées de façon intersectorielle au regard des politiques définies par les\ncommissions paritaires nationales de l'emploi ou les commissions paritaires de\nbranche et mises en oeuvre par les conseils des métiers, ainsi que les\nconditions de prise en charge des dépenses susceptibles d'être financées sur\ndécision du conseil d'administration et relevant de leurs domaines\nrespectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions permanentes sont composées de deux représentants de chaque\nconseil des métiers, chacun étant élu par le collège auquel il\nappartient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la commission alternance, les branches ayant 7 500 à 14 999 alternants\ndisposent d'un siège supplémentaire par collège, celles ayant plus 15 000\nalternants disposent de deux sièges supplémentaires par collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la commission développement des compétences des entreprises de moins\nde 50 salariés, les branches ayant 50 000 à 99 999 salariés dans ces\nentreprises disposent d'un siège supplémentaire par collège, celles ayant\nentre 100 000 et 199 999 salariés dans ces entreprises disposent de deux\nsièges supplémentaires par collège, et celles ayant 200 000 salariés ou\nplus dans ces entreprises disposent de trois sièges supplémentaires par\ncollège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacune des quatre commissions est dotée d'un président et d'un\nvice-président, élus parmi les membres du collège auquel ils appartiennent,\nissus des branches bénéficiant de sièges supplémentaires, et qui permutent\ntous les 2 ans selon le principe de l'alternance paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les avis et délibérations des commissions permanentes sont votés à la\nmajorité simple des membres présents ou représentés. Ils sont transmis à\nla présidence paritaire d'OPCO-M, pour inscription à l'ordre du jour du\nprochain conseil d'administration. Le président et le vice-président de la\ncommission permanente en sont corapporteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles relatives aux attributions des commissions permanentes et à\nleur fonctionnement sont précisées par les statuts d'OPCO-M.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II - 6. Section particulière « Travailleurs indépendants »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une section particulière « Travailleurs indépendants » est créée au\nsein d'OPCO-M, pour gérer la part de la collecte non affectée au financement\ndu compte personnel de formation des travailleurs indépendants et du conseil\nen évolution professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette section particulière est composée de représentants désignés par\nles organisations professionnelles fondatrices et adhérentes. Son organisation\net son fonctionnement sont déterminés conformément à la réglementation en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>III. - Pondération des votes\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Au sein du conseil d'administration et de l'assemblée générale, chaque\norganisation dispose de droits de votes établis en fonction de sa\nreprésentativité au sein de la branche et du poids économique de cette\ndernière au sein d'OPCO-M.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III - 1. Calcul du poids des branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poids d'une branche au sein d'OPCO-M est établi en fonction des\ncritères suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- masse salariale brute de la branche\u002Fmasse salariale brute totale des\nentreprises relevant d'OPCO-M, pris pour 35 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés de la branche\u002Fnombre total de salariés relevant\nd'OPCO-M, pris pour 30 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés des entreprises de moins de 50 salariés de la\nbranche\u002Fnombre total de salariés d'entreprises de moins de 50 salariés\nrelevant d'OPCO-M, pris pour 15 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre d'alternants de la branche\u002Fnombre total d'alternants relevant\nd'OPCO-M, pris pour 20 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le calcul des pondérations est établi tous les 2 ans par OPCO-M à partir\ndes données ci-après recueillies à cet effet, et communiqué aux membres du\nconseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les données nécessaires sont celles connues pour chaque branche à la fin\nde l'année précédant la pesée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- masse salariale brute : source DADS croisée avec les codes NAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés : source DADS croisée avec les codes NAF et les IDCC\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés des entreprises de moins de 50 salariés : source DADS\ncroisée avec les codes NAF et les IDCC, par tailles d'entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre d'alternants : source DGEFP, fichier Ariane des contrats\nd'apprentissage en stock au 31 décembre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III - 2. Calcul du poids des organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poids d'une organisation patronale est proportionnel à son audience au\nsein de la branche, définie à hauteur du nombre de ses entreprises\nadhérentes pour 30 % et du nombre de salariés de ces mêmes entreprises pour\n70 %, sans pouvoir être inférieur à une voix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le poids d'une organisation syndicale de salariés est calculé\nproportionnellement à son audience au sein de la branche, sans pouvoir être\ninférieur à une voix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de cette pondération sont précisées au II-3.2 pour\nl'attribution des sièges au sein du conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>IV. - Modifications du périmètre après la constitution d'OPCO-M\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En cas d'extension du champ d'intervention d'OPCO-M en cours de mandat, se\ntraduisant par l'entrée d'une nouvelle branche dans le périmètre statutaire,\nle poids de vote de chaque branche est aussitôt recalculé par application des\nquatre critères visés au III. Pour la représentation de chaque nouveau\nmembre au sein de l'assemblée générale et du conseil d'administration\nd'OPCO-M, les sièges sont attribués comme indiqué aux 2e et 3e alinéas du\nII-3.2. Un conseil des métiers est aussitôt institué pour chaque nouvelle\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de réduction du champ d'intervention d'OPCO-M en cours ou en fin de\nmandat, se traduisant par la sortie d'une branche adhérente, d'une part le\nconseil des métiers correspondant est dissous et d'autre part les\nreprésentants de cette branche, administrateurs, membres du bureau le cas\néchéant, et délégués à l'assemblée générale, sont réputés\ndémissionnaires dans les conditions fixées par les statuts. Le poids de vote\ndes branches subsistantes est aussitôt recalculé par application des quatre\ncritères visés au III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>V. - Modalités et calendrier de constitution d'OPCO-M\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sera considérée comme fondatrice d'OPCO-M, toute organisation\nreprésentative dans une branche répondant aux conditions énoncées dans le\npréambule, signant le présent accord au plus tard le 20 décembre 2018 à 18\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute autre organisation adhérant postérieurement au 20 décembre 2018 à\n18 heures dans les conditions visées au 4e alinéa du I sera membre adhérent\nsous réserve de l'acceptation par la prochaine assemblée générale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une branche ne peut être admise au sein d'OPCO-M que si au moins une\norganisation professionnelle et une organisation syndicale de salariés\nreprésentatives engagent celle-ci par leur signature, que ce soit en qualité\nd'organisations fondatrices ou d'organisations adhérentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions relatives à la constitution du conseil des métiers, à la\nparticipation aux instances de gouvernance et à la pondération des votes sont\napplicables à la régie autonome des transports parisiens au même titre que\npour les branches constitutives d'OPCO-M.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une assemblée générale constitutive sera convoquée dans les meilleurs\ndélais par l'organisation fondatrice la plus diligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La phase transitoire débutera le jour de la tenue de l'assemblée\ngénérale constitutive, dans les conditions qu'elle aura fixées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet des formalités de dépôt légal prévues\npour les accords collectifs de branche, à l'initiative de l'organisation\nfondatrice la plus diligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Annexes\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Annexe II\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des organisations professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance des services aux véhicules (ASAV), 89, rue du\nFaubourg-Saint-Antoine, 75011 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Armateurs de France, 47, rue de Monceau, 75008 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité des armateurs fluviaux, 8, rue Saint-Florentin, 75001 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale de la mobilité (CNM), 106, rue d'Amsterdam, 75009\nParis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conseil national des professions de l'automobile (CNPA), 50, rue\nRouget-de-Lisle, 92158 Suresnes Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprises du voyage, 15, avenue Carnot, 75017 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'artisanat automobile (FNA), immeuble Axe Nord,\n9-11, avenue −Michelet, 93583 Saint-Ouen Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des boissons, 49, rue de la Glacière, 75013\nParis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des transports routiers (FNTR), immeuble Cardinet, 8,\nrue Bernard-−Buffet, 75017 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE), 29, rue\nRobert-Caumont, bureaux du Lac, bâtiment S, 33049 Bordeaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des auxiliaires de la manutention et de l'entretien pour le rail et\nl'air (SAMERA), 16, avenue Daumesnil, 75012 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des entreprises du tour Operating (SETO), 36, rue des Jeûneurs,\n75002 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des entreprises de Transport et de Logistique de France (TLF),\nimmeuble Cardinet, 8, rue Bernard-Buffet, 75017 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union nationale des industries de la manutention (UNIM), 76, avenue Marceau,\n75008 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des ports de France (UPF), 8, place du Général-Catroux, 75017\nParis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des transports publics et ferroviaires (UTP), 17, rue d'Anjou, 75008\nParis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Annexe II bis\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Annexe II bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des organisations professionnelles - RATP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régie autonome des transports parisiens (RATP), 54, quai de la Rapée,\n75599 Paris Cedex 12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Annexe III bis\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Annexe III bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>RATP liste des organisations syndicales de salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC Groupe RATP, 21 square Saint-Charles, 75012 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT RATP, 85 rue Charlot, 75140 Paris Cedex 03.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA RATP, 11, rue Victor-Hugo, 93170 Bagnolet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 7 juillet 1999 portant sur la désignation de\nl'institution chargée de la \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>gestion du régime de prévoyance\ncréé par le protocole d'accord du 24 \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>septembre 1980\nmodifié\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Texte de base\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Désignation de l'institution chargée de la gestion du régime de\nprévoyance créé par le protocole d'accord du 24 \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>septembre\n1980 modifié\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des fédérations de transport (UFT) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union nationale des organisations syndicales de transporteurs routiers\nautomobiles (UNOSTRA) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des transports publics (UTP),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des transports CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des transports et de l'équipement (FGTE) CFDT\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement des transports et du tourisme CGC\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des chauffeurs routiers (FNCR) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de transports CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fédérations des transports CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des activités du transport et du transit CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des syndicats des réseaux secondaires d'intérêt local CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article 8, alinéa 5, du protocole\nd'accord sur la mise en place d'un régime de prévoyance d'inaptitude à la\nconduite du 24 septembre 1980 modifié, et après avoir examiné :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le rapport de l'audit externe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les comptes des années 1996, 1997 et 1998 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le rapport de solvabilité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties signataires décident de confier, pour une durée de 5 ans, la\ngestion du régime d'inaptitude à la conduite à l'institution IPRIAC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Entrée en application\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable à compter de la date de sa signature ; il\nest annexé au protocole d'accord du 24 septembre 1980.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Dépôt et publicité\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet d'un dépôt à la direction départementale\ndu travail et au secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes de Paris et\nd'une demande d'extension dans les conditions fixées par les articles L.\n132-10 et L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Protocole d'accord du 24 septembre 1980 sur la mise en place d'un\nrégime de \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>prévoyance d'inaptitude à la conduite\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Texte de base\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Protocole d'accord du 24 septembre 1980\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des fédérations de transports (UFT) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des transports publics urbains et régionaux (UTPUR);\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale nationale des entreprises d'enlèvement de déchets\nindustriels et commerciaux (EDIC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des transports et de l'équipement CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des transports CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats chrétiens des transports CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des chauffeurs routiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des cadres du transport et du tourisme CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation des transporteurs routiers européens (OTRE), 29, rue\nRobert-Caumont, 33049 Bordeaux Cedex, par lettre du 20 mai 2010 (BO n°2010-28)\nL'organisation des transporteurs routiers européens, 29, rue Robert-Caumont,\n33049 Bordeaux Cedex, par lettre du 15 février 2011 (BO n°2011-9)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>\u003Cstrong>En vigueur étendu\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de définir les conditions dans lesquelles\nest mis en place un régime de prévoyance destiné à couvrir le risque\nd'inaptitude à la conduite des salariés des entreprises de transports de\nmarchandises et de voyageurs et des activités auxiliaires du transport\nrelevant de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale des transports routiers et activités\nauxiliaires du transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale des transports publics urbains de\nvoyageurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale de travail du personnel des voies\nferrées d'intérêt local ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime est également destiné à couvrir le risque inaptitude à la\nconduite des salariés de certaines entreprises relevant de la convention\ncollective nationale des activités du déchet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part que l'inaptitude à la conduite constitue, pour leur secteur\nd'activités, un réel problème social ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part que, compte tenu des moyens qui peuvent être consacrés à\nla recherche d'une solution à un tel problème, il convient de faire porter\nleur effort sur les catégories de personnel pour lesquelles les difficultés\nde reclassement et de reconversion sont les plus sensibles, en raison notamment\nde l'âge des intéressés, les organisations signataires conviennent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Dispositions applicables au 1er janvier 2017 : Avenant n° 7 du 20 avril\n2016 article 9, BO 2016\u002F29)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Catégories de personnel concernées\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Il est créé un régime de prévoyance en faveur des catégories de\npersonnel des entreprises de transports de marchandises et de voyageurs et des\nactivités auxiliaires du transport relevant de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale des transports routiers et activités\nauxiliaires du transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale des transports publics urbains de\nvoyageurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale de travail du personnel des voies\nferrées d'intérêt local ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont également concernés par le régime, les catégories de personnel des\nentreprises relevant de la convention collective nationale des activités du\ndéchet ayant pour activité principale la collecte des déchets non dangereux\nréférencée sous le code NACE 38. 11Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont intéressées par les dispositions du présent accord les catégories\nde personnel des entreprises visées à l'alinéa précédent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- occupant de manière effective et permanente un des emplois de conduite\ncités par la convention collective de la branche professionnelle concernée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et affectées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Soit à la conduite de véhicules nécessitant la possession du permis C,\nC1, C1E, CE, DE, D1, D, D1E ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Soit à la conduite de véhicules d'exploitation des réseaux de\ntramways, métro, chemin de fer, funiculaire, nécessitant un certificat\nspécial de capacité à la conduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Dispositions applicables au 1er janvier 2017 : Avenant n° 7 du 20 avril\n2016 article 9, BO 2016\u002F29)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Risques couverts\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le régime de prévoyance couvre, pendant la durée du contrat de travail\net, pour les salariés qui le souhaitent, à l'issue de ce dernier dans les\nconditions fixées par l'article 14 modifié de l'accord national\ninterprofessionnel du 11 janvier 2008, le risque d'inaptitude à la conduite\npour raisons médicales ayant entraîné la perte de l'emploi de conduite\nconsécutive :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les catégories de personnel définies à l'article 1er a au retrait\nde permis de conduire pour une durée indéterminée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les catégories de personnel définies à l'article 1er b au retrait\ndu certificat spécial de capacité par le service de la médecine du travail\ndûment habilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou à la déclaration d'inaptitude à la conduite par le médecin du\ntravail sans que le salarié ait fait pour autant l'objet d'une décision de\nretrait du permis de conduire ou du certificat de capacité à la conduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont exclus des risques couverts les cas résultant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'éthylisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la mutilation volontaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de causes médicales déjà présentes de façon indiscutable lors du\ndernier renouvellement du permis, et qui faisaient partie d'affectations\nincompatibles avec la délivrance ou le maintien du permis C, C1, C1E, CE, DE,\nD1, D, D1E, telles que fixées par l'arrêté du 7 mai 1997 du ministre chargé\ndes transports et ceux qui viendraient le réactualiser.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de prise en charge est présentée par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, la commission médicale spéciale visée à\nl'alinéa ci-dessous est seule habilitée à statuer, conformément aux\norientations définies par les partenaires sociaux, sur la prise en charge,\ndans le cadre du présent régime, des salariés considérés comme\ndéfinitivement inaptes à la conduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission médicale spéciale est composée de trois médecins dont un\nmédecin instructeur, salariés de l'organisme assureur, choisis par l'organe\ndélibérant de l'organisme assureur, pour la partie sur la liste des médecins\nagréés auprès des tribunaux et pour partie parmi les médecins du travail\nspécialisés en médecine du travail des transports.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord entre la commission et le salarié, le demandeur peut\ns'adresser à la commission d'appel du régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission d'appel est composée du médecin instructeur susvisé et\nde deux médecins experts, ne faisant pas partie de la commission prévue au\nprécédent alinéa, et agréés auprès des tribunaux et choisis par l'organe\ndélibérant de l'organisme assureur .\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision de prise en charge sera communiquée, selon le cas :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au préfet ayant notifié le retrait du permis de conduire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au médecin du travail ayant déclaré l'inaptitude à la conduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa décision, qui est définitive, doit être rendue dans les meilleurs\ndélais, et, en tout état de cause, avant l'expiration d'un délai de 3\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Dispositions applicables au 1er janvier 2017 : Avenant n° 7 du 20 avril\n2016 article 9, BO 2016\u002F29)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Bénéficiaires\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sont admis en tant que bénéficiaire de la garantie, les salariés\nsusvisés dont l'inaptitude à la conduite est reconnue par la commission\nmédicale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ladite commission fixe la date d'ouverture des droits qui ne peut être\nantérieure à la date de présentation du dossier d'instruction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Dispositions applicables au 1er janvier 2017 : Avenant n° 7 du 20 avril\n2016 article 9, BO 2016\u002F29)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Durée du versement des prestations\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le droit à prestations est acquis, après décision de la commission\nmédicale spéciale du régime, du jour de la reconnaissance de l'inaptitude à\nla conduite par la commission médicale spéciale, jusqu'au jour où intervient\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit l'âge à compter duquel le bénéficiaire peut ouvrir ses droits à\npension vieillesse de base ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la prise en charge par le régime Unédic dans le cadre de la\ngarantie de ressources ou tout autre régime qui lui serait substitué ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la reprise d'une activité professionnelle dans un des emplois de\nconduite visés par l'article 1er ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit enfin la cessation de l'un des motifs prévus à l'article 2 et ayant\nentraîné la perte de l'emploi de conduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Dispositions applicables au 1er janvier 2017 : Avenant n° 7 du 20 avril\n2016 article 9, BO 2016\u002F29)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Montant des prestations\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'indemnité versée au salarié reconnu inapte par la commission médicale\nest fonction du nombre des points d'activité qui lui ont été attribués sur\nson compte de points tels que visé au titre II de l'accord-cadre du 20 avril\n2016 pour un nouveau modèle de protection sociale des salariés relevant des\nprofessions des transports et des activités du déchet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est calculée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 0 à 1 200 points d'activité attribués au jour de la reconnaissance\nde l'inaptitude par la commission médicale spéciale, le salarié perçoit un\ncapital égal à 1\u002F12 du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 1 201 à 1 800 points d'activité attribués au jour du de la\nreconnaissance de l'inaptitude par la commission médicale spéciale, le\nsalarié perçoit un capital égal à 2\u002F12 du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de 1 801 points d'activité attribués au jour du de la\nreconnaissance de l'inaptitude par la commission médicale spéciale, le\nsalarié bénéficie d'une rente annuelle égale à 35 % du salaire de\nréférence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le total des sommes perçues par le salarié au\ntitre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des prestations du régime de base de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de tout maintien de salaire par son employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de tous autres revenus salariaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des pensions de toutes natures servies par un organisme gérant un régime\nlégalement obligatoire (directement ou par délégation) ou institué en\napplication de l'article L. 911-1 du code de la sécurité sociale pour les\nrisques visés à l'article L. 911-2 du même code, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la présente garantie pendant la période où la garantie inaptitude à\nla conduite est mise en oeuvre, ne peut être supérieur à 100 % du salaire\nnet d'activité, limité à trois fois le plafond de sécurité sociale, qu'il\naurait perçu s'il était en activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse où le cumul des sommes perçues susvisées viendrait à\ndépasser le plafond susmentionné :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cas n° 1 : l'assuré bénéficie d'une garantie surcomplémentaire\ncollective (instituée en application de l'article L. 911-1 du code de la\nsécurité sociale) au titre d'un régime d'invalidité ou d'inaptitude à la\nconduite : la réduction sera d'abord opérée sur les prestations servies par\nce régime, puis sur celles servies au titre de la présente garantie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cas n° 2 : l'assuré ne bénéficie pas d'une garantie surcomplémentaire\ncollective (instituée en application de l'article L. 911-1 du code de la\nsécurité sociale) au titre d'un régime d'invalidité ou d'inaptitude à la\nconduite. La réduction sera opérée en priorité sur les prestations servies\nau titre de la présente garantie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant de base au calcul des prestations est\négal aux rémunérations totales brutes soumises aux cotisations de sécurité\nsociale, hors frais professionnels, limitées à trois fois le plafond de la\nsécurité sociale, perçues au cours des 12 derniers mois précédant la date\nde reconnaissance de l'inaptitude à la conduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'ancienneté dans l'entreprise est inférieure à 12 mois lors de\nla survenance du sinistre, le salaire de référence servant de base au calcul\ndes prestations est égal aux rémunérations totales brutes soumises aux\ncotisations de sécurité sociale, hors frais professionnels figurant dans le\ncontrat de travail limitées à trois fois le plafond de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de la garantie entraîne la clôture du compteur de points\nd'activité dans le présent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de revalorisation de la rente est fixé par l'organe délibérant de\nl'organisme assureur au moins une fois par an, le 1er juillet de chaque année,\nen tenant compte des résultats techniques et financier du contrat ou du\nrèglement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Dispositions applicables au 1er janvier 2017 : Avenant n° 7 du 20 avril\n2016 article 9, BO 2016\u002F29)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTE : Les dispositions antérieurement prévues à l'article 5 continuent\nà s'appliquer pour tout sinistre dont la date d'inaptitude, reconnue par la\ncommission médicale, est antérieure à la date d'entrée en application de\nl'avenant n° 7 du 20 avril 2016 BO 2016\u002F29.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Reclassement dans l'entreprise\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié inapte à la conduite, bénéficiaire du régime, est\nreclassé dans l'entreprise, l'indemnité perçue par l'intéressé au titre du\nprésent régime ne peut être supérieure à la différence entre 90 % du\nmontant brut, hors frais professionnels, de la rémunération totale\nrevalorisée (sur la base du taux d'évolution du salaire moyen mensuel de la\ncatégorie professionnelle concernée), perçue au titre de l'ancien emploi de\nconduite et le montant brut de la rémunération perçue au titre du nouvel\nemploi, hors frais professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Financement du régime\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les cotisations au régime de prévoyance sont assises sur l'ensemble des\nrémunérations totales brutes, hors frais professionnels, perçues par les\ncatégories de personnel des entreprises adhérentes, visées par l'article 1er\ndu présent accord, et limitées à un plafond égal à 3 fois celui de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de cotisation est fixé à 0,35 % de l'ensemble des rémunérations\ntel que défini à l'alinéa ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est répartie à raison de 60 % minimum à la charge de\nl'employeur et 40 % maximum à la charge du salarié, dans les conditions\nci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la cotisation patronale est a minima de 0,21 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la cotisation salariale est au plus de 0,14 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Dispositions applicables au 1er janvier 2017 : Avenant n° 7 du 20 avril\n2016 article 9, BO 2016\u002F29)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Portabilité\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En cas de cessation du contrat de travail (sauf en cas de faute lourde)\nouvrant droit à prise en charge par le régime d'assurance chômage, l'ancien\nsalarié peut continuer à bénéficier à titre gratuit, de la garantie\ninaptitude à la conduite dans les conditions définies à l'article L. 911-8\ndu code de la sécurité sociale. \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions applicables au 1er janvier 2017 : Avenant n° 7 du 20 avril\n2016 article 9, BO 2016\u002F29)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Dispositions diverses\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'application du présent protocole ne peut conduire à un cumul de ses\ndispositions avec toute autre disposition résultant d'un accord individuel ou\ncollectif ayant pour objet de couvrir le risque d'inaptitude pour raisons\nmédicales ayant entraîné la perte de l'emploi de conduite des salariés des\nentreprises de transports routiers de marchandises et de voyageurs et des\nactivités auxiliaires du transport visées à l'article 1er.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises qui, antérieurement à la date de signature du présent\nprotocole, auraient créé des garanties de même nature par voie d'accord\nindividuel ou collectif devront adhérer obligatoirement au présent régime\npour la partie des garanties correspondant aux avantages prévus par le\nprésent protocole, les avantages plus favorables ne pouvant pas être remis en\ncause. Les modalités d'application du présent alinéa seront fixées par le\nrèglement intérieur de l'organisme de gestion visé à l'article 8.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'en application des accords individuels ou collectifs visés à\nl'alinéa précédent une entreprise adhérente au présent régime assure le\nreclassement du salarié inapte à la conduite dans un emploi assorti d'une\nrémunération mensuelle brute hors frais professionnels au moins égale à 90\n% de la rémunération mensuelle brute hors frais professionnels revalorisée\nde l'ancien emploi de conduite, l'entreprise présentera en lieu et place du\nsalarié la demande de prise en charge prévue à l'article 2 et elle percevra\nà la place du salarié reclassé le montant de l'indemnité définie à\nl'article 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Date d'application et durée\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable à compter du premier jour du trimestre\ncivil suivant la mise en place de l'organisme de gestion du régime de\nprévoyance pour une durée de 3 exercices complets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au moins 3 mois avant cette échéance, les signataires se rencontreront, à\nl'initiative de la partie la plus diligente, pour réexaminer le fonctionnement\ndu régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Publicité\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet d'un dépôt à la direction départementale\ndu travail de Paris et d'une demande d'extension dans les conditions fixées\npar les articles L. 133-10 et L. 133-16 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Textes Attachés\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 1 du 12 juillet 1982 relatif à la mise en application\ndu régime de prévoyance Inaptitude à la conduite\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des fédérations de transport (UFT) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des transports publics (UTP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des transports et de l'équipement CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des transports CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats chrétiens des transports CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des chauffeurs routiers (FNCR) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des cadres du transport et du tourisme CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet de mettre en application les dispositions\nprévues dans le cadre du protocole d'accord du 24 septembre 1980 concernant la\nmise en place d'une couverture du risque d'inaptitude à la conduite des\nsalariés des entreprises de transports de marchandises et de voyageurs et des\nactivités auxiliaires du transport.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- que l'inaptitude à la conduite demeure pour leur secteur professionnel un\nproblème social et qu'il est urgent de le résoudre, eu égard à la situation\ndu personnel concerné par ce risque ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- que, conformément aux dispositions de l'article 8 du protocole d'accord\ndu 24 septembre 1980, les parties signataires de ce protocole ont pris toutes\nles dispositions utiles pour rechercher les meilleures conditions d'application\net de fonctionnement du régime de prévoyance créé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- que les partenaires ont confirmé leur accord avec le cadre juridique\nadopté dans le cadre de l'article 8 du protocole du 24 septembre 1980 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- que les procédures d'agrément de l'institution actuellement en cours\nauprès du ministère de la solidarité nationale ne font pas obstacle à la\nmise en place dans les meilleurs délais de la garantie prévue par le\nprotocole d'accord du 24 septembre 1980 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- que les projets techniques et juridiques présentés auprès des services\ncompétents de l'administration n'ont pas soulevé d'observation sur le fond\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- que les partenaires sociaux ont procédé à la consultation des\ndifférents gestionnaires éventuels du régime en conformité avec les règles\nhabituelles dans ce domaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- que, compte tenu du caractère durable du versement des prestations\nprévues par le régime \" Inaptitude à la conduite \" et du fondement technique\nde ce régime obligatoire, tout délai supplémentaire de mise en place peut\nremettre en cause les dispositions prévues ainsi que les conditions de\nsolidarité technique professionnelle indispensable au fonctionnement de ce\nrégime, les parties signataires du présent avenant conviennent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Il est créé une structure juridique paritaire - association loi de 1901 -\ncompatible avec les dispositions de l'article 8 du protocole du 24 septembre\n1980 dont les statuts sont joints au présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Cette association est habilitée à conclure avec l'institution de\nprévoyance régie par l'article L. 4 du code de la sécurité sociale choisie\npar les partenaires sociaux une convention de gestion du régime de prévoyance\n\" Inaptitude à la conduite \". Cette convention est également annexée au\nprésent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Une nouvelle demande d'extension du protocole du 24 septembre 1980,\ncomplété par le présent avenant, sera déposée dans les conditions fixées\npar les articles L. 133-10 et L. 133-16 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les dispositions ainsi arrêtées permettent la gestion immédiate du\nrégime dans l'attente de l'agrément de l'institution actuellement\nsollicité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La date d'effet des dispositions prévues ci-dessus est fixée à la date de\nsignature du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Convention du 12 juillet 1982 portant mise en application du régime\nde prévoyance Inaptitude à la conduite \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>Annexe Convention de\ngestion\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conclue entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association dénommée : Association de prévoyance \" Inaptitude à la\nconduite \" en application de l'avenant n° 1 au protocole du 24 septembre 1980,\nreprésentée par son président M. .\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'une part, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'AGRR-Prévoyance, institution de prévoyance agréée sous le n° 942 par\narrêté du ministre du travail du 18 février 1977, 37, boulevard Brune, 75014\nParis, représentée par son délégué général, M. Dubois (Claude),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'autre part,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il a été convenu et arrêté ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'association de prévoyance \" Inaptitude à la conduite \" confie à\nl'AGRR-Prévoyance la gestion du régime de prévoyance \" Inaptitude à la\nconduite \" défini dans le cadre du protocole d'accord du 24 septembre 1980. La\nprésente convention a pour objet la mise en application de cette décision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'AGRR-Prévoyance mettra en oeuvre la gestion de ce régime conformément\nà l'article 4 de ses statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse où l'association serait transformée juridiquement en\ninstitution régie par l'article L. 4 du code de la sécurité sociale, la\ngestion du régime par l'AGRR-Prévoyance qui a pris connaissance des projets\nde statuts de l'institution dont la création est envisagée, se poursuivrait\ndans le cadre de l'article 26 des statuts de l'AGRR-Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les entreprises entrant dans le champ d'application du protocole d'accord du\n24 septembre 1980 signeront un contrat d'adhésion avec l'AGRR-Prévoyance,\nfaisant référence à la date de signature de la présente convention,\nindiquant l'assiette et le taux de cotisation, les modalités de versement des\ncotisations, le personnel bénéficiant de la garantie, le niveau des\nprestations et le nombre de participants affiliés (voir contrat type\nd'adhésion en annexe).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises qui se créeront ou embaucheront du personnel\npostérieurement à la date d'effet de cette convention, leur adhésion à\nl'AGRR-Prévoyance prendra effet à la date à compter de laquelle ce personnel\nbénéficie des dispositions du régime \" Inaptitude à la conduite \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'AGRR-Prévoyance recherchera, avec les organismes déjà habilités à\nprendre en charge certaines prestations obligatoires dans le cadre de la\nprofession (ex-caisses de retraites ...) tout accord permettant de simplifier\nles formalités administratives et les tâches de gestion des entreprises\nadhérentes au régime \" Inaptitude à la conduite \" tel que la collecte des\ncotisations au présent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 4 de ses statuts, l'AGRR-Prévoyance conclura, en\naccord avec l'association, avec un organisme régi par les dispositions du\ndécret du 14 juin 1938, dès la date d'effet du présent régime, un contrat\npermettant d'assurer la consolidation technique du risque \" Inaptitude à la\nconduite \" dans l'intérêt des bénéficiaires du régime de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'AGRR-Prévoyance s'engage à mettre en oeuvre des modalités de gestion du\nprésent régime en assurant la pérennité en cas de modification du cadre\njuridique ou technique qui entoure cette convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'AGRR-Prévoyance s'engage à mette en oeuvre l'intégralité des\ndispositions prévues dans le cadre du protocole d'accord du 24 septembre 1980.\nDans l'hypothèse où certaines questions n'auraient pas été prévues par les\nsignataires dudit accord, l'AGRR-Prévoyance les soumettra au conseil\nd'administration de l'association pour décision commune, avant application ;\nces décisions seront consignées au fur et à mesure de leur éventuelle\nsurvenance en avenant à cette convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De son côté, le conseil d'administration de l'association s'engage à\nporter à la connaissance de l'AGRR-Prévoyance toute information ou évolution\nsurvenant dans le cadre du régime \" Inaptitude à la conduite \" et pouvant\nmodifier les éléments pris en compte pour faire fonctionner le présent\nrégime. Après accord entre les deux parties, ces éventuelles modifications\nseront reprises en avenant modificatif à cette convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'AGRR-Prévoyance prendra en charge le fonctionnement technique et\nfinancier de la commission médicale spéciale prévue par l'article 2 du\nprotocole d'accord du 24 septembre 1980 et dont les membres seront désignés\nconformément aux dispositions dudit article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur de la commission médicale sera proposé par\nl'AGRR-Prévoyance et soumis à l'approbation du conseil d'administration de\nl'association.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'AGRR-Prévoyance s'engage à fournir au conseil d'administration de\nl'association tous les éléments et documents de gestion nécessaires au\ncontrôle de l'application des dispositions techniques, administratives et\nfinancières de cette convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En complément de la gestion administrative du régime par\nl'AGRR-Prévoyance, qui sera centralisée afin d'en réduire le coût, dans\nl'intérêt des ressortissants du régime, l'AGRR-Prévoyance confiera à\nl'ensemble de ses sections et implantations régionales le soin d'assurer la\nliaison entre les entreprises adhérentes et l'AGRR-Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration de l'association exerce de plein droit les\npouvoirs conférés à la commission professionnelle prévue à l'article 24\ndes statuts de l'AGRR-Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 12\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Un fonds social spécifique sera mis en place par l'affectation des\nexcédents techniques éventuellement disponibles du régime. \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fonds social de l'AGRR-Prévoyance pourra suppléer ce fonds propre\ndurant la phase de mise en place.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Engagements de l'association.\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 13\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'association de prévoyance \" Inaptitude à la conduite \" s'engage à\nporter à la connaissance de ses adhérents les dispositions prévues par le\nprotocole du 24 septembre 1980, le contenu de cette convention, et à les\ninformer de l'obligation d'adhésion à LlAGRR-Prévoyance, et notamment ceux\nqui auraient souscrit, à titre individuel, des engagements en couverture de\nrisque.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Date d'effet et durée de la présente convention.\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 14\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La date d'effet de la présente convention est fixée au 1er octobre 1982,\nelle se poursuivra jusqu'au 31 décembre 1985.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Renouvellement et dénonciation et effets de celle-ci.\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 15\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>A compter du 31 décembre 1985, la présente convention sera renouvelable au\n1er janvier de chaque année sauf dénonciation sous préavis de quatre mois\npar l'une ou l'autre des parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dénonciation de la présente convention l'A.G.R.R.-Prévoyance\nrestituera à l'association l'intégralité des éléments administratifs ayant\npermis la gestion administrative du régime de prévoyance \" Inaptitude à la\nconduite \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les différents fonds et actifs constitués techniquement et financièrement\ndans le cadre de la consolidation technique du risque prévu à l'article 5 de\nla présente convention seront également remis à la disposition de\nl'association à la seule exception des risques techniques permettant la\npoursuite du versement de certaines prestations dans l'éventualité où le\ncontrat mentionné à l'article 5 précité prévoirait que ce versement\nresterait à la charge de l'A.G.R.R.-Prévoyance au-delà de la date de\ndénonciation de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 3 du 7 juillet 1999 relatif au protocole sur la mise en\nplace d'un régime d'inaptitude à la conduite\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des fédérations de transport (UFT) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union nationale des organisations syndicales de transporteurs routiers\nautomobiles (UNOSTRA) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des transports publics (UTP),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des transports CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des transports et de l'équipement (FGTE) CFDT\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement des transports et du tourisme CGC\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des chauffeurs routiers (FNCR) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de transports CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fédérations des transports CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des activités du transport et du transit CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des syndicats des réseaux secondaires d'intérêt local CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les dispositions du protocole d'accord sur la mise en place d'un régime de\nprévoyance d'inaptitude à la conduite du 24 septembre 1980, modifiées par\nles avenants n°s 1 et 2, ce dernier en date du 25 juin 1993, sont, à nouveau,\nmodifiées comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'article 8 du protocole d'accord du 24 septembre 1980 est complété par un\ncinquième alinéa rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Conformément aux dispositions de l'article L. 912-1 du code de la\nsécurité sociale, les modalités d'organisation de la mutualisation des\nrisques couverts par le présent protocole et la détermination de l'organisme\nchargé de la gestion du régime font l'objet d'un réexamen tous les 5 ans\ndans le cadre d'une commission mixte paritaire réunissant les représentants\ndes entreprises et les représentants des salariés relevant de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale des transports routiers et des\nactivités auxiliaires du transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale des réseaux de transport public urbain\nde voyageurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale de travail du personnel des voies\nferrées d'intérêt local. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Entrée en application.\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est soumis à l'agrément du ministre chargé de\nl'emploi et de la solidarité et du ministre chargé de l'agriculture et de la\npêche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera applicable après parution des arrêtés d'agrément au Journal\nofficiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Dépôt et publicité.\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet d'un dépôt à la direction départementale\ndu travail et au secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes de Paris et\nd'une demande d'extension dans les conditions fixées par les articles L.\n132-10 et L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant du 17 décembre 2001 relatif à la modification des textes\nrégissant l'IPRIAC\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des fédérations de transport UFT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union nationale des organisations syndicales de transporteurs routiers\nautomobiles UNOSTRA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des transports publics UTP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des activités du déchets SNAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des cheminots FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des transports FGT-CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des transports et de l'équipement FGTE-CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement des transports et du tourisme\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des chauffeurs routiers FNCR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de transports CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des transports FO-UNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des syndicats des réseaux secondaires d'intérêt local CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Considérant la loi n° 94-678 du 8 août 1994 et le décret n° 99-683 du 3\naoût 1999 relatifs au fonctionnement des institutions de prévoyance et\nmodifiant le code dela sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que les textes régissant l'IPRIAC doivent être modifiés\navant le 31 décembre 2001 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que le décret du 3 août 1999 relatif au fonctionnement des\ninstitutions de prévoyance donne la liberté de choix sur certains points\nspécifiques, décident que les textes régissant l'IPRIAC seront modifiés en\nconséquence de ces dispositions et de ce qui suit,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'institution est administrée par un conseil d'administration composé de\n24 membres titulaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 12 membres représentant les entreprises adhérentes désignés par les\norganisations syndicales, à raison de 2 membres par organisation syndicale\nreprésentative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre d'administrateurs ayant dépassé l'âge de 70 ans au moment de\nl'entrée en fonction ne peut être supérieur, dans chacun des 2 collèges, au\ntiers des administrateurs en exercice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du mandat des administrateurs est fixée à 6 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration nomme, tous les 3 ans, parmi ses membres un\nbureau de composition paritaire comprenant 12 membres dont un président, un\nvice-président, un secrétaire et un trésorier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le vice-président sont choisis alternativement dans chacun\ndes 2 collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La limite d'âge à l'exercice des fonctions de président et de\nvice-président est fixée à 70 ans à la date de prise de fonction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Pour l'application des articles 1 et 2 du présent accord les dispositions\nsuivantes sont arrêtées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le mandat actuel des administrateurs titulaires prendra fin à l'issue de\nla réunion de la commission paritaire qui statuera sur les comptes de\nl'exercice 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les administrateurs suppléants deviennent administrateurs titulaires à\nla date de signature du présent accord. Leur mandat prendra fin à la date\nprévue à l'alinéa précédent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le mandat actuel des membres du bureau prendra fin à l'issue de la\nréunion de la commission paritaire qui statuera sur les comptes de l'exercice\n2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé à la direction départementale du travail,\nde l'emploi et de la formation professionnelle de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Annexe portant sur les statuts de l'IPRIAC Annexe du 5 février\n2002\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des fédérations de transport (UFT) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union nationale des organisations syndicales de transporteurs routiers\nautomobiles (UNOSTRA) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des transports publics (UTP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des activités du déchets (SNAD),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des cheminots FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des transports (FGTE) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des transports et de l'équipement (FGTE) CFDT\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement des transports et du tourisme\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des chauffeurs routiers (FNCR) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de transports CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des transports FO-UNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des syndicats des réseaux secondaires d'intérêt local CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>décident, pour la mise en oeuvre des dispositions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du protocole d'accord du 17 décembre 2001 portant sur la modification des\ntextes régissant l'institution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la loi n° 94-678 du 8 août 1994, du décret n° 99-683 du 3 août\n1999 et de l'arrêté du 4 avril 2000 relatifs au fonctionnement des\ninstitutions de prévoyance et modifiant le code de la sécurité sociale, de\nce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Statuts\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'ensemble des textes relatifs aux statuts de l'institution est modifié\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constitution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé une institution de prévoyance dénommée IPRIAC, institution\nde prévoyance d'inaptitude à la conduite, pour assurer la gestion d'un\nrégime \" inaptitude à la conduite \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette institution est régie par les dispositions du titre III du livre IX\ndu code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette institution jouit de la personnalité civile dans les conditions\nprévues à l'article L. 931-1 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts et le règlement intérieur sont soumis à l'agrément\npréalable du ministre chargé de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'institution est membre du groupement paritaire de prévoyance Prisme\nPrévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Siège social\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le siège est établi, 174, rue de Charonne, Paris 11e. Il peut être\ntransféré dans le même département ou dans un département limitrophe par\ndécision du conseil d'administration sous réserve de la ratification par la\nprochaine commission paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le transfert devra être autorisé par la commission paritaire s'il\nintervient en dehors de ces limites.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'institution chargée de gérer le régime de prévoyance résultant du\nprotocole d'accord du 24 septembre 1980, complété par ses avenants des 25\njuin 1993, 7 juillet 1999, 19 avril 2004, 29 juin 2009 et 22 septembre 2010 a\npour objet d'assurer la couverture du risque d'inaptitude et portant atteinte\nà l'intégrité physique de la personne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'IPRIAC est agréée pour les branches d'activité suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Accident ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'institution peut également accepter en réassurance les risques et\nengagement mentionnés au b du second alinéa de l'article L. 931-1 du code de\nla sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'institution peut adhérer à une ou plusieurs unions d'institutions de\nprévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'institution peut mettre en oeuvre au profit des membres participants,\nbénéficiaires et ayants droit qu'elle garantit une action sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'institution peut souscrire tout contrat ou convention auprès d'une autre\ninstitution de prévoyance ou union d'institution de prévoyance régie par le\ncode de la sécurité sociale, d'une mutuelle régie par le code de la\nmutualité ou d'une entreprise régie par le code des assurances dont l'objet\nest d'assurer au profit de ses membres participants, la couverture des risques\nou la constitution des avantages mentionnés au second alinéa de l'article L.\n931-1 du code de la sécurité sociale. Dans ce cas, l'institution n'est pas\nresponsable de l'assurance des risques ou de la constitution des avantages\nrelatifs à ces opérations. \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut céder tout ou partie des risques qu'elle couvre ou des avantages\nqu'elle constitue à 1 ou plusieurs organismes pratiquant la réassurance. \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'institution peut également accepter en réassurance les risques et\nengagements mentionnés au b du second alinéa de l'article L. 931-1 du code de\nla sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'institution est habilitée à procéder à la délégation totale ou\npartielle de tout ou partie de ses contrats collectifs, dès lors que les\ndélégations de gestion respectent les principes arrêtés en commission\nparitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'institution est fondée pour une durée illimitée. L'exercice social\ncommence le 1er janvier et se termine le 31 décembre de chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'institution comprend les membres adhérents, les membres participants et\nles membres bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Les membres adhérents sont obligatoirement constitués des entreprises\ndont l'activité est le transport de marchandises et\u002Fou de voyageurs ainsi que\nles activités auxiliaires du transport et relevant de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale des transports routiers et des\nactivités auxiliaires du transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale des réseaux de transports publics\nurbains de voyageurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale du personnel des voies ferrées\nd'intérêt local ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale des activités du déchet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Les membres participants sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Les salariés des membres adhérents qui occupent de manière principale\net effective pendant au moins 800 heures par an un des emplois de conduite tels\nque définis par la commission nationale paritaire respective de chaque\nconvention collective, et qui figurent en annexe du règlement intérieur et\nqui sont affectés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à la conduite de véhicules nécessitant l'utilisation du permis C,\nEC, D, ED ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à la conduite de véhicules d'exploitation des réseaux de tramways,\nmétros, chemins de fer, funiculaires, nécessitant un certificat de capacité\nà la conduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Les salariés des membres adhérents relevant des conventions collectives\nnationales définies par l'accord du 24 septembre 1980 affectés à un emploi\nde conducteur de transport scolaire pendant au moins 400 heures par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les salariés bénéficiaires au titre de leur contrat de travail de la\ncouverture prévoyance d'inaptitude à la conduite prévue par le protocole\nd'accord du 24 septembre 1980 ayant souhaité conserver le bénéfice du\nmaintien de ces garanties à l'issue de leur contrat de travail dans les\nconditions et pour les durées définies par les dispositions de l'article 14\nmodifié de l'accord national interprofessionnel du 11 janvier 2008, et ce\njusqu'à l'expiration de la durée de portabilité ou la date de reprise d'un\nemploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.1. Les membres participants dont le contrat de travail à temps plein\nest transformé en mi-temps, dans le cadre d'une préretraite progressive, sont\ndéclarés sur la base d'un salaire correspondant à un emploi à temps\nplein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion d'une entreprise à l'institution oblige l'employeur à\ndéclarer la totalité des salariés définis ci-dessus comme membres\nparticipants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Les membres bénéficiaires sont les membres participants admis au\nbénéfice des prestations servies par l'institution dans les conditions\nprévues par le règlement du régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Obligations d'adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. L'adhésion est obligatoire pour l'ensemble des entreprises telles que\ndéfinies dans le préambule du protocole d'accord du 24 septembre 1980 sous\nréserve de l'extension du protocole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. L'adhésion engage l'employeur à inscrire au régime de prévoyance\nles salariés tels que définis en tant que membres participants à l'article\n5.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésions nouvelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises non assujetties à l'une des conventions collectives citées\nà l'article 5.1 peuvent, après approbation de cette décision par leur\npersonnel concerné, présenter leur demande d'adhésion au conseil\nd'administration de l'institution. Celui-ci acceptera ou refusera cette\nadhésion, après avoir vérifié que le personnel pour lequel la demande est\nprésentée, remplit les conditions fixées par le protocole d'accord du 24\nseptembre 1980 et son avenant du 25 juin 1993, après examen des problèmes de\npesée démographique. Les décisions sont prises à la majorité des 3\u002F4 des\nmembres avec un quorum de 2\u002F3 au moins. L'adhésion est valable pour une\npériode de 5 ans puis tacitement renouvelable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fin d'adhésion. - Cessation d'exploitation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dissolution d'entreprise. - Fusion absorption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1. En cas de disparition d'une entreprise (dissolution, cessation\nd'activité, liquidation judiciaire ou redressement judiciaire,\nfusion-absorption, l'institution continue le service des prestations en cours\ndans les mêmes conditions de revalorisation que celles définies à l'article\n15 du règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2. Les entreprises non assujetties obligatoirement, mais qui ont adhéré\nau régime, auront la faculté de dénoncer leur adhésion chaque année à\nl'issue de la première période de 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette démission doit résulter d'un accord entre l'employeur et la\nmajorité des participants cotisants et des bénéficiaires des prestations,\nconsultés dans les conditions prévues par la réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle prend effet à l'expiration d'une année civile et doit être\nsignifiée au moins 3 mois à l'avance par lettre recommandée avec accusé de\nréception. L'institution continue le service des prestations en cours dans les\nmêmes conditions de revalorisation que celles définies à l'article 15 du\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'administration de l'institution est assurée par un conseil\nd'administration paritaire de 24 membres titulaires, composé de membres\nadhérents, participants ou salariés d'entreprises adhérentes, ou\nbénéficiaires de l'institution à raison de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 12 représentants du collège des membres adhérents désignés par les\norganisations professionnelles d'employeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 12 représentants du collège des membres participants ou salariés\nd'entreprises adhérentes et des membres bénéficiaires à raison de 2\nreprésentants désignés par chacune des 6 organisations syndicales\nreprésentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seules peuvent être membres du conseil d'administration les personnes\nmajeures, adhérents, participants ou salariés d'entreprises adhérentes, ou\nbénéficiaires et qui n'ont pas fait l'objet de condamnations prévues à\nl'article L. 931-9 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du conseil d'administration peuvent également s'entourer de\nconseillers techniques pour les assister dans leur mission. Ils peuvent\nassister aux séances du conseil d'administration mais n'ont pas voix\ndélibérative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le mandat des membres du conseil d'administration a une durée de 6 années\nau terme desquelles il sera procédé à une nouvelle désignation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce mandat est renouvelable. Toutefois il est révocable par décision des\norganisations chargées de la désignation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès, démission, perte de la qualité de membre participant ou\nde représentant d'un membre adhérent, de retrait du mandat par l'organisation\nintéressée d'un administrateur, il sera procédé dans les meilleurs délais\nà son remplacement par une nouvelle désignation d'un membre du même collège\npour la durée du mandat restant à couvrir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonctions des membres du conseil d'administration sont gratuites sous\nréserve du remboursement des frais de déplacement ou de séjour ainsi que des\npertes de salaires subies à l'occasion de l'exercice de leurs fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du conseil d'administration ainsi que toute personne appelée à\nassister aux réunions du conseil sont tenus à la discrétion à l'égard des\ninformations présentant un caractère confidentiel et données comme telles\npar le président ou le vice-président ou le directeur général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre d'administrateurs ayant dépassé l'âge de 70 ans au moment de\nl'entrée en fonction ne peut être supérieur, dans chacun des deux collèges,\nau tiers des administrateurs en exercice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une même personne ne peut appartenir simultanément à plus de 4 conseils\nd'administration d'institutions de prévoyance ou d'unions d'institutions de\nprévoyance. Toute personne qui, lorsqu'elle accède à un nouveau mandat, se\ntrouve en infraction, doit, dans les 3 mois de sa nomination, se démettre de\nl'un de ses mandats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonctions d'administrateur prennent fin à l'issue de la réunion de la\ncommission paritaire ayant statué sur les comptes de l'exercice écoulé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une personne ayant exercé depuis moins de 3 ans une activité salariée à\nl'IPRIAC ou dans tout autre organisme auquel l'IPRIAC est ou a été liée par\nun accord de gestion ne peut être administrateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réunions et délibérations du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.1. Le conseil se réunit sur convocation du président ou à défaut du\nvice-président, chaque fois que ce dernier le juge utile et au moins 2 fois\npar année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, si le conseil d'administration ne s'est pas réuni depuis plus de\n4 mois, le tiers au moins de ses membres peut demander la convocation du\nconseil en indiquant l'ordre du jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil délibère sur les questions inscrites à l'ordre du jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque réunion du conseil fait l'objet d'un procès-verbal établi\nconformément aux arrêtés A. 931-3-4 et A. 931-3-5 du code de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.2. Le conseil ne peut délibérer que si la moitié des membres de chaque\ncollège est présente ou représentée. Un administrateur empêché peut se\nfaire représenter au conseil par un administrateur du même collège. Un\nadministrateur ne peut disposer de plus d'un pouvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions autres que celles prévues à l'article 7 sont prises à la\nmajorité absolue des membres présents ou représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Article 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pouvoirs du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration représente l'institution dont il exerce tous\nles droits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est investi des pouvoirs les plus étendus en ce qui concerne le\nfonctionnement de l'institution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont prises selon les modalités prévues à l'article\n10.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de ses attributions, le conseil d'administration :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit chaque année un rapport qu'il présente à la commission\nparitaire et dans lequel il rend compte des opérations de délégation de\ngestion selon les modalités fixées par décret ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- met en oeuvre les décisions prises par la commission paritaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prend toutes décisions afin que l'institution soit en mesure de remplir\nses engagements et dispose de la marge de solvabilité réglementaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- peut décider d'adhérer à un organisme sans but lucratif, doté de la\npersonnalité morale dont l'objet est de gérer en commun le personnel, le\nmatériel et tous les moyens nécessaires à la gestion de l'institution et des\nautres membres adhérents ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nomme et révoque, en dehors de ses membres, le directeur général de\nl'institution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fixe les éléments du contrat de travail et lui délègue les pouvoirs\nnécessaires à la gestion de l'institution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- peut déléguer à un ou plusieurs de ses membres, et notamment au\nprésident, au directeur général ou à toute autre personne dûment\nmandatée, les pouvoirs qu'il juge convenables pour l'exécution de ses\ndécisions et l'expédition des affaires courantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- doit préciser la nature, l'étendue et la durée des délégations ainsi\nconsenties et limitées en tout état de cause à la durée du mandat. Elles\npeuvent cependant être reconduites ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- détermine les orientations relatives aux activités de l'institution\nainsi qu'en matière de placements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- acquiert ou aliène les biens immobiliers pour le compte de l'institution\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arrête les comptes et le rapport de gestion. Il vote le budget de\nl'exercice suivant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit le rapport de solvabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- présente à la commission paritaire les comptes annuels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- statue sur les demandes d'adhésion des entreprises dans les conditions\ndéfinies à l'article 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- donne son autorisation préalable aux conventions réglementées visées\nau paragraphe 3 de la sous-section 1 de la section B du chapitre Ier du titre\nIII du livre IX du code de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définit les principes directeurs en matière de réassurance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autorise les cautions avales et garanties données par l'IPRIAC dans les\nconditions définies par la réglementation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- peut nommer en son sein toutes commissions qu'il juge nécessaires au bon\nfonctionnement de l'institution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élabore les projets de fusion ou de scission ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- peut constituer des réserve libres de tout engagement qu'il juge\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bureau du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration élit tous les 3 ans parmi ses membres un bureau\nparitaire composé de 12 membres dont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un trésorier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un secrétaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le vice-président sont choisis alternativement dans chacun\ndes deux collèges et ne peuvent appartenir au même collège ; il en est de\nmême pour les 2 autres membres du bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La limite d'âge à l'exercice des fonctions de président et\nvice-président est fixée à 70 ans à la date de prise de fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut mettre un terme à tout moment aux\nfonctions du président et du vice-président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau exerce les délégations qui lui sont confiées par le conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prépare les réunions du conseil d'administration et assure\nl'expédition des affaires courantes. Les décisions du bureau sont prises à\nla majorité des membres présents. En cas de partage des voix, celle du\nprésident est prépondérante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau se réunit en dehors des séances du conseil d'administration sur\nconvocation du président aussi souvent qu'il est nécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nul ne peut exercer simultanément plus de 3 mandats de président et de\nvice-président du conseil d'administration d'une institution de prévoyance ou\nd'une union d'institutions de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pouvoirs du président\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président ou, en cas d'empêchement, le vice-président, assure le\nfonctionnement régulier de l'institution conformément aux statuts. Il\nreprésente l'institution en justice et dans tous les actes de la vie civile.\nIl signifie tous actes, délibérations ou conventions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il signe et passe toute convention sur délégation expresse du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fait notamment ouvrir au nom de l'institution, tous les comptes de\ntrésorerie utiles à son fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il préside les réunions du conseil et du bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il donne avis aux commissaires aux comptes de toutes les conventions\nautorisées par le conseil d'administration dans un délai de 1 mois à compter\nde leur conclusion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur général\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration nomme et révoque en dehors de ses membres un\ndirecteur général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur général prend toutes dispositions pour assurer la bonne\nmarche de l'institution, conformément aux décisions prises par le conseil\nd'administration auquel il rend compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur général doit faire connaître au conseil d'administration les\nautres fonctions qu'il exerce à la date de sa nomination ou qu'il serait\namené à exercer ultérieurement afin que le conseil statue sur la\ncompatibilité avec celle de directeur général de l'institution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'exercice de ses fonctions, le directeur général dispose des\npouvoirs qui lui sont délégués par le conseil d'administration auquel il\ndoit rendre compte de leur utilisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette délégation est valable pour une durée courant jusqu'au\nrenouvellement du bureau. Elle est renouvelée après chaque élection du\nbureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur général représente l'institution en justice et dans les\nactes de la vie civile. Il peut déléguer ses pouvoirs à ses collaborateurs.\nLe conseil d'administration est informé de ces délégations qui ne peuvent\nêtre généralisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La limite à l'exercice des fonctions de directeur général est fixée à\n65 ans. Lorsque le directeur général atteint la limite d'âge, il est\nréputé démissionnaire d'office.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire est composée des organisations professionnelles\nd'employeurs et des organisations syndicales de salariés intervenant dans le\nchamp d'application du régime. Elle se réunit pour exercer les attributions\nprévues par les présents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de chaque réunion annuelle qui statue sur les comptes de l'exercice\nécoulé, la commission paritaire désigne, parmi ses membres, l'organisation\nprofessionnelle d'employeurs ou l'organisation syndicale de salariés qui sera\nchargée durant l'année à venir d'exercer la fonction de secrétaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétaire convoque les membres de la commission paritaire et rédige\nles procès-verbaux de ses réunions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les circonstances le justifient, les commissaires aux comptes et les\nliquidateurs peuvent convoquer la commission paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15.1. Commission paritaire ordinaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire ordinaire se réunit chaque année dans les 6 mois\nsuivant la clôture de l'exercice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle exerce les pouvoirs qui lui sont attribués par la réglementation en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle arrête les principes que doivent respecter les délégations de\ngestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle entend lecture du rapport de gestion du conseil d'administration et des\nrapports des commissaires aux comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle délibère et statue sur toutes les questions relatives aux comptes de\nl'exercice écoulé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle autorise les emprunts pour fonds de développement ainsi que les\némissions de titres ou emprunts subordonnés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle statue sur les conventions réglementées au vu du rapport spécial du\ncommissaire aux comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle couvre, le cas échéant, la nullité des conventions conclues sans\nautorisation du conseil d'administration, conformément à l'article R.\n931-3-26 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle nomme pour 6 ans un commissaire aux comptes titulaire et un commissaire\naux comptes suppléant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire ordinaire se réunit chaque année dans les 6 mois\nsuivant la clôture de l'exercice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15.2. Commission paritaire extraordinaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire extraordinaire est seule habilitée à se prononcer\nsur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la modification des statuts et règlements de l'institution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le transfert de tout ou partie d'un portefeuille d'opérations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fusion, la scission ou la dissolution de l'institution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le procès-verbal des délibérations des commissions paritaires indique la\ndate et le lieu de la réunion et comporte :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la liste des membres présents ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les documents et rapports présentés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le compte rendu ou un résumé des débats ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le texte des résolutions mises aux voix ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le résultat des votes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le procès verbal est établi sur un registre spécial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les copies ou extraits de procès verbal de la commission paritaire sont\nvalablement certifiés par le président ou le vice-président du conseil\nd'administration ou 2 administrateurs appartenant à 2 collèges\ndifférents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le procès verbal est signé par un représentant d'une organisation\nprofessionnelle d'employeurs et un représentant d'une organisation syndicale\nde salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 16\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commissaires aux comptes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissaires aux comptes désignés par la commission paritaire\nordinaire conformément à l'article 15.1 des statuts exercent leurs fonctions\ndans les conditions prévues par la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Leurs fonctions expirent après la réunion de la commission paritaire qui\nstatue sur les comptes du 6e exercice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils sont convoqués s'il y a lieu à la réunion du conseil d'administration\nqui arrête les comptes de l'exercice écoulé ainsi qu'aux commissions\nparitaires lors de la convocation des membres de celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission des commissaires aux comptes est faite par lettre recommandée\navec accusé de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissaires aux comptes peuvent convoquer les membres de la commission\nparitaire après avoir vainement requis leur convocation du secrétaire de\ncelle-ci par lettre recommandée avec demande d'accusé de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'ils procèdent à cette convocation, les commissaires aux comptes\nfixent l'ordre du jour. Ils exposent les motifs de la convocation dans un\nrapport lu à la commission paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 17\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ressources\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les recettes comprennent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Les cotisations dues par les adhérents et les participants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Les revenus des fonds placés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les pénalités et majorations de retard et autres sommes prévues par le\nrèglement intérieur du régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Les legs ou donations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Les prestations et participations aux résultats dues par le réassureur\nen application de l'article 20 des statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Toutes sommes dues par des tiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. D'une manière générale, toutes sommes que l'institution peut\nlégalement recueillir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 18\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépenses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dépenses comprennent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Les allocations et prestations versées aux bénéficiaires en\napplication du règlement du régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Les primes ou cotisations dues éventuellement aux réassureurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les dépenses d'administration générale, frais de premier\nétablissement, de gestion des fonds et de fonctionnement des services.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Les prélèvements décidés chaque année au titre du fonds spécial\nprévu à l'article 19 des statuts et l'article 16 du règlement intérieur par\nle conseil d'administration dans la limite de 2 % des cotisations dues par les\nadhérents et les participants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Les dotations aux provisions techniques constituées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Les frais de fonctionnement de la commission paritaire, de modification\nou d'interprétation des statuts et règlements de l'institution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 19\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonds social\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé au sein de l'institution un fonds social alimenté\nconformément aux dispositions de l'article 18 des statuts et dont le\nfonctionnement est prévu par l'article 16 du règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 20\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réassurance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'institution peut se réassurer auprès d'un organisme habilité. Il\nappartient au conseil d'administration de choisir cet organisme et de conclure\navec celui-ci la convention correspondante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 21\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Equilibre du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.1. L'excédent des ressources sur les charges constitue le fonds\ngénéral de réserve.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.2. Dans l'hypothèse où l'équilibre financier de l'institution serait\nmenacé, le conseil d'administration se réserve le droit de procéder à des\najustements en augmentant les cotisations avec l'accord des organisations\nsignataires ou adhérentes du protocole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 22\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Placements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les placements de fonds sont effectués en conformité avec le code de la\nsécurité sociale et sous le contrôle du conseil d'administration ou du\nbureau en vertu d'une délégation expresse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 23\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonds d'établissement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un fonds d'établissement est constitué et s'élève à 240 000 Euros. Il\nest alimenté par prélèvement sur la réserve des fonds techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 24\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonds de développement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article R. 931-1-8 du code de la\nsécurité sociale, il pourra être constitué un fonds de développement\ndestiné à procurer à l'institution les éléments de solvabilité dont elle\ndoit disposer pour satisfaire à la réglementation en vigueur. Ce fonds est\nalimenté par des emprunts, décidés par la commission paritaire, contractés\nen vue de financer un plan de développement à moyen et long termes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 25\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attribution de juridiction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout différend entre l'institution et ses membres adhérents et\nparticipants est soumis aux règles de compétence définies aux articles 42 à\n48 du nouveau code de procédure civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 26\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dissolution. - Fusion. - Scission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dissolution et la liquidation de l'institution s'opèrent dans les\nconditions prévues à la section 7 du chapitre Ier du titre III du livre IX du\ncode de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de fusion-scission, l'institution met à la disposition de la\ncommission paritaire appelée à statuer sur l'opération, 1 mois au moins\navant la date de sa réunion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le projet de fusion ou de scission ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les rapports des conseils d'administration prévus par l'article R.\n931-4-6 du code de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le rapport établi sous la responsabilité des commissaires à la fusion\nou à la scission désignés par le président du tribunal de grande instance\nsur requête conjointe des institutions concernées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les comptes annuels approuvés conformément aux dispositions de la\nsection 7 du chapitre Ier du titre III du livre IX du code de la sécurité\nsociale ainsi que les rapports de gestion des 3 derniers exercices des\ninstitutions participant à l'opération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un état comptable établi selon les mêmes méthodes et suivant la même\nprésentation que le dernier bilan annuel, arrêté à une date qui, si les\nderniers comptes annuels se rapportent à un exercice dont la fin est\nantérieure de plus de 6 mois à la date du projet de fusion ou de scission,\ndoit être antérieur de moins de 3 mois à la date de ce projet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 22 septembre 2010 portant modification du règlement\nintérieur de l'IPRIAC\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UFT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UTP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNOSTRA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TLF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNCR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTE CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNATT CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNCP FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGT CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FC FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation des transporteurs routiers européens, 29, rue\nRobert-Caumont, 33049 Bordeaux Cedex, par lettre du 15 février 2011 (BO\nn°2011-9)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Considérant l'avenant n° 5 en date du 29 juin 2009, visant à mettre en\noeuvre le mécanisme de portabilité de la prévoyance d'inaptitude à la\nconduite prévue par le protocole d'accord du 24 septembre 1980 sur la mise en\nplace d'un régime de prévoyance d'inaptitude à la conduite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant l'avenant n° 6 en date du 22 septembre 2010 au protocole\nd'accord du 24 septembre 1980 sur la mise en place d'un régime de prévoyance\nd'inaptitude à la conduite, modifiant les conditions d'accès au régime en\ntermes d'âge et d'ancienneté de conduite, les parties décident que le\nrèglement intérieur de l'IPRIAC sera modifié en conséquence de ces\ndispositions et de ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le paragraphe 1.1 de l'article 1er est rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 1.1. Le présent règlement intérieur définit les modalités\nd'application et de fonctionnement du régime de prévoyance prévu à\nl'article 3 des statuts, qui résulte de la mise en oeuvre de l'accord conclu\nle 24 septembre 1980, complété par les avenants des 12 juillet 1982,25 juin\n1993,7 juillet 1999,19 avril 2004,29 juin 2009 et 22 septembre 2010 concernant\nla mise en place du régime de prévoyance''Inaptitude à la conduite''et\nannexé au présent règlement. » Les autres dispositions de cet article\nrestent inchangées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'article 5 est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les bénéficiaires sont les salariés participants tels que définis à\nl'article 5 des statuts qui ont fait l'objet d'une décision de prise en charge\ndans les conditions prévues à l'article 11 ci-dessous et justifiant à la\ndate d'inaptitude ainsi reconnue d'une ancienneté minimale de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 ans s'ils sont âgés de 50 ans et plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 16 ans s'ils sont âgés de 49 ans au moins et de moins de 50 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 17 ans s'ils sont âgés de 48 ans au moins et de moins de 49 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 18 ans s'ils sont âgés de 47 ans au moins et de moins de 48 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 19 ans s'ils sont âgés de 46 ans au moins et de moins de 47 ans,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans un des emplois de conduite figurant aux annexes du présent règlement\nintérieur, acquise dans une ou plusieurs entreprises adhérentes. Le salarié\nbénéficiaire au titre de son contrat de travail, de la couverture prévoyance\nd'inaptitude à la conduite prévue par le protocole d'accord du 24 septembre\n1980 conserve, s'il le souhaite, le bénéfice des garanties en cas de rupture\ndu contrat de travail dans les mêmes conditions et pour les durées définies\npar les dispositions de l'article 14 modifié de l'accord national\ninterprofessionnel du 11 janvier 2008. S'il souhaite renoncer au maintien de\nces garanties, le salarié concerné doit notifier par écrit à son ancien\nemployeur sa renonciation, qui est définitive, et qui porte sur l'ensemble des\ngaranties, dans les 10 jours suivant la date de cessation du contrat de\ntravail. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'article 8 est complété comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 8.4. Dans le cadre de la mise en oeuvre du mécanisme de portabilité des\ndroits au titre de l'article 14 de l'accord national interprofessionnel du 11\njanvier 2008, le financement est assuré par un fonds de mutualisation ayant\npour effet de dispenser l'employeur et l'ancien salarié de toute contribution\nfinancière au titre de la période de portabilité pour le régime prévu par\nle protocole d'accord du 24 septembre 1980. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'article 10.1 est complété comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Pour les salariés bénéficiant du droit au maintien de l'ensemble des\ngaranties de prévoyance prévu par les dispositions de l'accord national\ninterprofessionnel du 11 janvier 2008, il convient, outre les pièces\nénumérées ci-dessus, de produire la notification de l'admission aux droits\nde l'assurance chômage délivrée par Pôle emploi. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'article 13.1 est complété comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Dans le cadre du maintien des droits au titre de l'article 14 de l'accord\nnational interprofessionnel, le salaire de référence servant de base au\ncalcul des garanties de prévoyance est égal au salaire brut ayant donné lieu\nà cotisations sociales au cours des 12 derniers mois civils précédant la\ndate de rupture du contrat de travail. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 13.3 est rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Lorsque les ressources nettes du bénéficiaire sont supérieures à son\nsalaire net déclaré au titre de son dernier emploi de conduite ou, pour les\nbénéficiaires de la portabilité des droits, à celui du dernier salaire\nperçu avant la rupture du contrat de travail (hors sommes exigibles du fait de\nla rupture dudit contrat), et revalorisé en fonction du taux d'accroissement\nannuel de la masse salariale moyenne par cotisant, le montant des prestations\nest réduit à due concurrence. » Le reste de l'article est inchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord entreront en application à compter du\n1er janvier 2011. S'agissant des modifications apportées à l'article 5 du\nrèglement intérieur, les dispositions antérieures continuent à s'appliquer\npour tout sinistre dont la date d'inaptitude, reconnue par la commission\nmédicale, est antérieure à la date d'entrée en application du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet d'un dépôt à la direction générale du\ntravail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris dans les\nconditions fixées par les articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du code du travail.\nLes parties signataires conviennent de demander au ministre chargé de la\nsécurité sociale et au ministre chargé du budget l'extension du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 22 septembre 2010 portant modification des statuts de\nl'IPRIAC\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UFT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UTP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNOSTRA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TLF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNCR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTE CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNATT CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNCP FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGT CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FC FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation des transporteurs routiers européens, 29, rue\nRobert-Caumont, 33049 Bordeaux Cedex, par lettre du 15 février 2011 (BO\nn°2011-9)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Considérant l'avenant n° 5 en date du 29 juin 2009, visant à mettre en\noeuvre le mécanisme de portabilité de la prévoyance d'inaptitude à la\nconduite prévue par le protocole d'accord du 24 septembre 1980 sur la mise en\nplace d'un régime de prévoyance d'inaptitude à la conduite ; Considérant\nl'avenant n° 6 en date du 22 septembre 2010 au protocole d'accord du 24\nseptembre 1980 sur la mise en place d'un régime de prévoyance d'inaptitude à\nla conduite, modifiant les conditions d'accès au régime en termes d'âge et\nd'ancienneté de conduite, les parties décident que les statuts de l'IPRIAC\nseront modifiés en conséquence de ces dispositions et de ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 3 est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« L'institution chargée de gérer le régime de prévoyance résultant du\nprotocole d'accord du 24 septembre 1980, complété par ses avenants des 25\njuin 1993,7 juillet 1999,19 avril 2004,29 juin 2009 et 22 septembre 2010 a pour\nobjet d'assurer la couverture du risque d'inaptitude et portant atteinte à\nl'intégrité physique de la personne. » Les autres dispositions de cet\narticle restent inchangées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 5.1, mentionnant la convention collective\nnationale des coopératives et SICA bétail et viandes, est supprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 5.2 est complété comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 5.2. Les membres participants sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Les salariés des membres adhérents qui occupent de manière principale\net effective pendant au moins 800 heures par an un des emplois de conduite tels\nque définis par la commission nationale paritaire respective de chaque\nconvention collective, et qui figurent en annexe du règlement intérieur et\nqui sont affectés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à la conduite de véhicules nécessitant l'utilisation du permis C,\nEC, D, ED ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à la conduite de véhicules d'exploitation des réseaux de tramways,\nmétros, chemins de fer, funiculaires, nécessitant un certificat de capacité\nà la conduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Les salariés des membres adhérents relevant des conventions collectives\nnationales définies par l'accord du 24 septembre 1980 affectés à un emploi\nde conducteur de transport scolaire pendant au moins 400 heures par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les salariés bénéficiaires au titre de leur contrat de travail de la\ncouverture prévoyance d'inaptitude à la conduite prévue par le protocole\nd'accord du 24 septembre 1980 ayant souhaité conserver le bénéfice du\nmaintien de ces garanties à l'issue de leur contrat de travail dans les\nconditions et pour les durées définies par les dispositions de l'article 14\nmodifié de l'accord national interprofessionnel du 11 janvier 2008, et ce\njusqu'à l'expiration de la durée de portabilité ou la date de reprise d'un\nemploi. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les autres dispositions de l'article restent inchangées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord entreront en application à compter de\nla signature du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet d'un dépôt à la direction générale du\ntravail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris dans les\nconditions fixées par les articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du code du travail.\nLes parties signataires conviennent de demander au ministre chargé de la\nsécurité sociale et au ministre chargé du budget l'extension du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 4 du 19 avril 2004 relatif à diverses modifications au\nprotocole d'accord du 24 septembre 1980\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des fédérations de transport (UFT) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union nationale des organisations syndicales des transporteurs routiers\nautomobiles (UNOSTRA) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des transports publics (UTP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des activités du déchet (SNAD),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des cheminots Force ouvrière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des transports (FGT) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des transports et de l'équipement (FGTE) CFDT\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des chauffeurs routiers (FNCR) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de transports CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des transports Force ouvrière-UNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des activités du transport et du transit CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération CGT des cheminots, collectif national des réseaux et\nrégies secondaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Considérant la nécessité, à la lumière de 20 années de fonctionnement\ndu régime IPRIAC, d'intégrer une évolution sociale générale favorable aux\nconducteurs par l'abaissement de l'âge pris en compte, tout en assurant la\npérennité du régime,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant qu'il convient d'adapter le régime à cette évolution et de\nréformer dans un souci de plus grande efficacité le fonctionnement des\ncommissions médicales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant enfin la délibération de son conseil d'administration du 9\nmars 2004 qui traduit cette volonté d'ouverture et de modernisation du\nrégime,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est apporté aux dispositions du protocole d'accord sur la mise en place\nd'un régime de prévoyance d'inaptitude à la conduite du 24 septembre 1980,\nmodifiées par les avenants n°s 1, 2 et 3, ce dernier en date du 7 juillet\n1999, les modifications suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans les dispositions introductives, avant l'article 1er du protocole\nd'accord et dans l'article 1er lui-même, la référence à la convention\ncollective nationale des tramways, autobus et trolleybus est remplacée par la\nréférence à la convention collective des transports publics urbains de\nvoyageurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'article 2 \" Risques couverts \" est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er alinéa :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la dernière phrase le mot \" exceptionnellement \" est supprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les alinéas 2, 5, 6, 7, 8 et 10 sont rédigés comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e alinéa :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Sont exclus des risques couverts le cas résultant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'éthylisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la mutilation volontaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de causes médicales déjà présentes de façon indiscutable lors du\ndernier renouvellement du permis effectué avant l'âge d'admission en tant que\nbénéficiaire du régime conformément aux dispositions de l'article 3 du\nprésent accord, et qui faisaient partie d'affectations incompatibles avec la\ndélivrance ou le maintien du permis C, EC, D, ED, telles que fixées par\nl'arrêté du 7 mai 1997 du ministre chargé des transports et ceux qui\nviendraient le réactualiser. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5e alinéa :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" En tout état de cause, la commission médicale spéciale visée à\nl'alinéa ci-dessous est seule habilitée à statuer, conformément aux\norientations définies par les partenaires sociaux, sur la prise en charge,\ndans le cadre du présent régime, des salariés considérés comme\ndéfinitivement inaptes à la conduite. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6e alinéa :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" La commission médicale spéciale est composée de 3 médecins dont 1\nmédecin instructeur choisis par le conseil d'administration, pour partie sur\nla liste des médecins agréés auprès des tribunaux et pour partie parmi les\nmédecins du travail spécialisés en médecine du travail des transports. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7e alinéa :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" En cas de désaccord entre la commission médicale et le salarié, le\ndemandeur peut s'adresser à la commission d'appel du régime. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8e alinéa :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Cette commission d'appel est composée de 3 médecins experts\nindépendants agréés par les tribunaux et choisis par le conseil\nd'administration de l'institution. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 e alinéa :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Sa décision, qui est définitive, doit être rendue dans les meilleurs\ndélais, et, en tout état de cause, avant l'expiration d'un délai de 3 mois.\n\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les autres dispositions de cet article restent inchangées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 3 \" Bénéficiaires \" est remplacé par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Sont admis en tant que bénéficiaires du régime les salariés des\nentreprises adhérentes qui, à la date d'inaptitude à la conduite reconnue\npar la commission médicale prévue à l'article 2, justifient d'une\nancienneté minimale de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 ans s'ils sont âgés de 50 ans et plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 16 ans s'ils sont âgés de 49 ans au moins et de moins de 50 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 17 ans s'ils sont âgés de 48 ans au moins et de moins de 49 ans,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans un des emplois de conduite visés à l'article 1er, acquise dans une ou\nplusieurs entreprises adhérentes. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les autres dispositions de cet article restent inchangées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 5 \" Montant des prestations \" est remplacé\npar :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" L'indemnité versée au titre du présent régime pour les salariés\nreconnus inaptes par la commission médicale est égale à 35 % de leur\ndernière rémunération. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la 2e phrase de l'alinéa 2 de l'article 5 le mot \" revalorisable \" est\nremplacé par \" revalorisée \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 7 \" Financement du régime \" est remplacé\npar :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Le taux de la cotisation est fixé à 0,25 % de l'ensemble des\nrémunérations tel que défini à l'alinéa ci-dessus. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'alinéa 3 est abrogé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les autres dispositions de cet article restent inchangées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>A l'article 8 \" Mise en place et fonctionnement du régime \", dans le 1er\nalinéa, les mots \" l'article L. 4 du code de la sécurité sociale \" sont\nremplacés par \" les dispositions du titre III du livre IX du code de la\nsécurité sociale \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les autres dispositions de cet article restent inchangées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Un bilan de l'application du protocole d'accord du 24 septembre 1980 sera\nfait par les parties signataires dans un délai de 2 ans à compter de\nl'entrée en vigueur du présent avenant au regard des modifications qu'il a\nintroduites.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent avenant conviennent d'engager une\nréflexion sur les conditions de reclassement des conducteurs reconnus inaptes\nà la conduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent avenant entreront en vigueur à compter du 1er\njour du mois civil suivant la publication au Journal officiel de son arrêté\nd'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions antérieures, hormis celles des 6e, 7e, 8e et 10e alinéas\nde l'article 2 du protocole d'accord du 24 septembre 1980, continuent à\ns'appliquer à tout salarié dont la date d'inaptitude, reconnue par la\ncommission médicale, est antérieure à la date d'entrée en vigueur du\nprésent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent avenant fera l'objet des mesures de publicité prévues par le\ncode du travail et d'un dépôt à la direction départementale du travail, de\nl'emploi et de la formation professionnnelle et au secrétariat-greffe du\nconseil des prud'hommes de Paris et d'une demande d'extension dans les\nconditions fixées respectivement par les articles L. 132-10 et L. 133-8 et\nsuivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 19 avril 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 9 septembre 2004 relatif à la modification de l'accord du\n24 septembre 1980\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des fédérations de transport (UFT) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union nationale des organisations syndicales des transporteurs routiers\nautomobiles (UNOSTRA) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des transports publics (UTP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des activités du déchet (SNAD) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des cheminots, collectif national des réseaux et régies\nsecondaires CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des cheminots FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des transports (FGT) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des transports et de l'équipement (FGTE) CFDT\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des chauffeurs routiers (FNCR) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de transports CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des transports FO-UNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des activités du transport et du transit CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article 8, alinéa 5, du protocole\nd'accord sur la mise en place d'un régime de prévoyance d'inaptitude à la\nconduite du 24 septembre 1980 modifié, et après avoir examiné :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les comptes des années 1999, 2000, 2001, 2002 et 2003 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les rapports de solvabilité portant sur ces mêmes années,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties signataires décident de confier, pour une durée de 5 ans, la\ngestion du régime de prévoyance d'inaptitude à la conduite à l'institution\nIPRIAC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu pour les IDCC 1424 et 779. Accord étendu pour les IDCC\n16 et 2149 par l'arrêté (MTST0773838A) du 7\u002F01\u002F2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 7 janvier 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Entrée en application\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable à compter de la date de sa signature ; il\nest annexé au protocole d'accord du 24 septembre 1980.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Dépôt et publicité\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet des mesures de publicité prévues par le\ncode du travail et d'un dépôt à la direction départementale du travail, de\nl'emploi et de la formation professionnelle et au secrétariat-greffe du\nconseil des prud'hommes de Paris et d'une demande d'extension dans les\nconditions fixées respectivement par les articles L. 132-10 et L. 133-8 et\nsuivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 9 septembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant du 26 juin 2008 portant modifications des statuts régissant\nl'IPRIAC\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des fédérations de transport (UFT) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union nationale des organisations syndicales des transporteurs routiers\nautomobiles (UNOSTRA) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union des transports publics (UTP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des entreprises de transport et logistique de France (TLF).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération syndicaliste des cheminots FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des transports (FGT) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des transports et de l'équipement (FGTE) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des chauffeurs routiers (FNCR) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des syndicats de transports CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des transports UNCP-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des activités du transport et du transit CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Considérant que l'IPRIAC a rejoint le groupement paritaire de prévoyance\nPrisme Prévoyance à dater du 6 juillet 2007 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que l'article L. 933-7 du code de la sécurité sociale dispose\nque « les statuts de tout organisme assureur faisant partie d'un groupement\nparitaire de prévoyance comportent obligatoirement une clause relative à\nl'appartenance à celui-ci », les organisations signataires ont décidé ce\nqui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'article 1er « Constitution » est complété comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« L'institution est membre du groupement paritaire de prévoyance Prisme\nPrévoyance. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'article 3 « Objet » est complété comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« L'institution peut également accepter en réassurance les risques et\nengagements mentionnés au b du second alinéa de l'article L. 931-1 du code de\nla sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'institution est habilitée à procéder à la délégation totale ou\npartielle de tout ou partie de ses contrats collectifs, dès lors que les\ndélégations de gestion respectent les principes arrêtés en commission\nparitaire. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'article 11 « Pouvoirs du conseil d'administration » est modifié comme\nsuit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Dans le cadre de ses attributions, le conseil d'administration :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établit chaque année un rapport qu'il présente à la commission\nparitaire et dans lequel il rend compte des opérations de délégation de\ngestion selon les modalités fixées par décret. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'article 15. 1 « Commission paritaire ordinaire » est complété comme\nsuit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La commission paritaire ordinaire se réunit chaque année dans les 6\nmois suivant la clôture de l'exercice. Elle exerce les pouvoirs qui lui sont\nattribués par la réglementation en vigueur. Elle arrête les principes que\ndoivent respecter les délégations de gestion. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable à compter de la date de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet des mesures de publicité prévues par le\ncode du travail et d'un dépôt à la direction générale du ministère du\ntravail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité et d'une\ndemande d'extension dans les conditions fixées respectivement par les articles\nL. 2231-6 et L. 2261-15 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 25 novembre 2009 relatif à la désignation de\nl'institution chargée du régime de prévoyance créé par le\n\u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>protocole d'accord du 24 septembre 1980\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UFT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération TLF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNOSTRA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UTP,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CGT cheminots ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CGT-FO cheminots ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGT CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTE CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFE-CGC transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNCR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNST CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNTL UNCP CGT-FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article 8, alinéa 5, du protocole\nd'accord sur la mise en place d'un régime de prévoyance d'inaptitude à la\nconduite du 24 septembre 1980 modifié, les comptes des années 2004, 2005,\n2006, 2007 et 2008, les rapports de solvabilité portant sur ces mêmes\nannées, les parties signataires décident de confier, pour une durée de 5\nans, la gestion du régime de prévoyance d'inaptitude à la conduite à\nl'institution de prévoyance IPRIAC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable à compter de la date de signature ; il\nest annexé au protocole d'accord du 24 septembre 1980.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues\naux articles L. 2231-5 et L. 2231-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander au ministre chargé de la\nsécurité sociale et au ministre du budget l'extension du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Adhésion par lettre du 20 mai 2010 de l'OTRE à l'accord du 24\nseptembre 1980 relatif à la prévoyance\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Bordeaux, le 20 mai 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation des transporteurs routiers européens (OTRE),29, rue\nRobert-Caumont,33049 Bordeaux Cedex, à la direction générale du travail,\nbureau des relations collectives du travail, section du dépôt des\naccords,39-43, quai André-Citroën,75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article D. 2231-2 du code du travail, l'union syndicale\nd'employeurs, l'OTRE (organisation des transporteurs routiers européens),\nentend déposer auprès de vos services son adhésion au protocole d'accord du\n24 septembre 1980 sur la mise en place d'un régime de prévoyance d'inaptitude\nà la conduite, signé dans le cadre des négociations de la convention\ncollective nationale du transport routier et des métiers auxiliaires du\ntransport, qu'elle a notifié à l'ensemble des signataires de ce protocole\nd'accord, conformément aux dispositions de l'article L. 2261-3 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, vous voudrez bien trouver en annexe la lettre d'adhésion\nadressée à l'ensemble des partenaires signataires de ce protocole d'accord,\nainsi que le dépôt fait auprès du greffe du conseil des prud'hommes de\nParis. Vous en souhaitant bonne réception, veuillez agréer, Madame, Monsieur,\nl'expression de mes salutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 6 du 22 septembre 2010 à l'accord du 24 septembre 1980\nrelatif à la mise en place d'un régime \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>d'inaptitude à la\nconduite\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UFT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UTP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNOSTRA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TLF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNCR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTE CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNATT CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNCP FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGT CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FC FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Considérant que les partenaires sociaux ont, par accord du 19 avril 2004,\ndécidé d'ouvrir le régime aux participants pouvant justifier d'une\nancienneté minimale de conduite de 16 ans s'ils sont âgés de 49 à 50 ans et\nde 17 ans s'ils sont âgés de 48 à 49 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant qu'après une période de progression continue du nombre de\nbénéficiaires le régime est entré en phase de décroissance régulière\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Qu'il est apparu dès lors qu'une nouvelle évolution sociale favorable aux\nconducteurs par l'abaissement de l'âge pris en compte pouvait être\nenvisagée, sans augmentation du taux de cotisations actuel et sans pour autant\ncompromettre la pérennité du régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant enfin la délibération du conseil d'administration du 15 juin\n2010, qui traduit cette volonté d'ouverture, il est apporté aux dispositions\ndu protocole d'accord sur la mise en place d'un régime de prévoyance\nd'inaptitude à la conduite du 24 septembre 1980, modifiées par les avenants\nn° 1 à n° 5, ce dernier en date du 29 juin 2009, les modifications\nsuivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'alinéa 1 de l'article 3 est rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Sont admis en tant que bénéficiaires du régime les salariés des\nentreprises adhérentes qui, à la date d'inaptitude à la conduite reconnue\npar la commission médicale prévue à l'article 2 justifient d'une ancienneté\nminimale de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 ans s'ils sont âgés de 50 ans et plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 16 ans s'ils sont âgés de 49 ans au moins et de moins de 50 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 17 ans s'ils sont âgés de 48 ans au moins et de moins de 49 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 18 ans s'ils sont âgés de 47 ans au moins et de moins de 48 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 19 ans s'ils sont âgés de 46 ans au moins et de moins de 47 ans,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans un des emplois de conduite visé à l'article 1er, acquise dans une ou\nplusieurs entreprises adhérentes. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les autres dispositions de cet article restent inchangées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord entreront en application à compter du\n1er janvier 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions antérieures continuent à s'appliquer pour tout sinistre\ndont la date d'inaptitude, reconnue par la commission médicale, est\nantérieure à la date d'entrée en application du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet d'un dépôt à la direction générale du\ntravail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris dans les\nconditions fixées par les articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du code du travail.\n\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander au ministre chargé de la\nsécurité sociale et au ministre chargé du budget l'extension du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Adhésion par lettre du 15 février 2011 de l'OTRE à l'accord du 24\nseptembre 1980 et aux accords du \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>22 septembre 2010\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Bordeaux, le 15 février 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation des transporteurs routiers européens, 29, rue\nRobert-Caumont, 33049 Bordeaux Cedex, à la direction générale du travail,\nbureau des relations collectives du travail, section du dépôt des accords,\n39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article D. 2231-2 du code du travail, l'union syndicale\nd'employeurs, l'OTRE (organisation des transporteurs routiers européens)\nentend déposer auprès de vos services son adhésion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au protocole d'accord du 24 septembre 1980 sur la mise en place d'un\nrégime d'inaptitude à la conduite (avenant n° 6) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'accord du 22 septembre 2010 portant modification des statuts de\nl'IPRIAC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'accord du 22 septembre 2010 portant modification du règlement\nintérieur de l'IPRIAC, convention collective nationale du transport routier et\ndes métiers auxiliaires du transport, qu'elle a notifié à l'ensemble des\nsignataires de ce protocole d'accord, conformément aux dispositions de\nl'article L. 2261-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, vous voudrez bien trouver en annexe la lettre d'adhésion\nadressée à l'ensemble des partenaires signataires de ce protocole d'accord,\nainsi que le dépôt fait auprès du greffe du conseil des prud'hommes de\nParis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vous en souhaitant bonne réception, veuillez agréer, Madame, Monsieur,\nl'expression de mes salutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord-cadre du 20 avril 2016 pour un nouveau modèle de protection\nsociale des salariés relevant des \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>professions des transports\net activités du déchet\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UFT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UTP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNOSTRA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OTRE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTE CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNATT CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNCP FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGT CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO cheminot\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNRTC CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNST CGT 263, rue de Paris 93514 Montreuil Cedex, par lettre du 14 juin 2016\n(BO n°2016-29)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Vu l'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le décret n° 55-1297 du 3 octobre 1955 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le protocole d'accord du 24 septembre 1980 sur la mise en place d'un\nrégime de prévoyance d'inaptitude à la conduite modifié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que depuis 1955, les partenaires sociaux des transports et de\nleurs activités auxiliaires ainsi que des activités du déchet ont su faire\npreuve d'innovation en créant un ensemble cohérent de dispositifs de\nprotection sociale souvent précurseurs, permettant d'assurer à l'ensemble des\nsalariés des branches concernées une couverture globale tout au long de leur\ncarrière professionnelle, fondée sur des objectifs de solidarité et\nd'intérêt général ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant la nécessité de moderniser et sécuriser les mécanismes, à\nla suite des évolutions législatives et réglementaires portant notamment sur\nles catégories objectives et la nouvelle rédaction de l'article L. 912-1 du\ncode de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que la recherche d'un niveau élevé de protection sociale,\ngage de l'attractivité des métiers dans la profession, rejoint le caractère\nstratégique des questions relatives à la santé au travail et à la\nsécurité, facteurs de maintien dans l'emploi et d'efficacité économique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de la nécessité de franchir aujourd'hui une\nnouvelle étape, en appelant d'autres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette étape vise à consolider, sécuriser et moderniser le modèle de\nprotection sociale en instaurant un mécanisme par points, prenant en compte\nles problématiques spécifiques à leurs métiers, ainsi que le nouveau\ncontexte et les nouvelles contraintes économiques, sociales et juridiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A travers le présent accord, les parties signataires décident d'engager la\npremière étape d'une modernisation des régimes de protection sociale\nexistants poursuivant, au-delà du maintien du respect des dispositions\nrequises pour le bénéfice des exonérations de cotisations sociales et\nfiscales, les objectifs suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Investir sur la prévention et l'accompagnement des salariés tout au\nlong de leur carrière professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Maintenir une mutualisation des risques au niveau de la branche, garante\nd'un haut degré de solidarité et de la maîtrise des coûts de la protection\nsociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Améliorer la couverture des salariés concernés en cas de survenance\nd'un accident de la vie, notamment en cas d'invalidité (création d'une\ngarantie en cas d'invalidité 1re catégorie, versement d'une rente au lieu\nd'un capital en cas d'invalidité 2e ou 3e catégorie) ou d'inaptitude à la\nconduite (versement d'un capital dans certaines situations actuellement non\ncouvertes, suppression de toute condition d'âge).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette perspective, le suivi d'un programme de prévention ou le\nversement d'un revenu de remplacement en cas d'invalidité ou d'inaptitude à\nla conduite constituent les différentes facettes d'un seul et même objectif :\néviter que des difficultés de santé empêchent le salarié de subvenir à\nses besoins et à ceux de sa famille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord vise à accompagner le salarié tout au long de la\ncarrière dans les entreprises du secteur, dans le cadre d'une protection\nsociale globale, portable, extensible à tous les risques, capable de\nprévention et d'anticipation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est à cette fin qu'elles décident de la mise en place d'un compte\npersonnel de points de protection sociale, socle de base à la modernisation de\nla protection sociale du secteur et à son évolution future.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce dispositif s'articulera autour de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mise en oeuvre d'une couverture collective obligatoire incluant des\ndroits non contributifs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la définition d'un haut degré de solidarité notamment par une politique\nde prévention et d'action sociale commune aux conventions collectives\nconcernées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mise en oeuvre des mesures permettant aux partenaires sociaux\nsignataires de contrôler l'application de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que la mise en place du compte à points\npermettra de conduire une réflexion plus globale sur la protection sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En particulier, elles conviennent que l'ensemble des dispositifs existants\ndoivent être sécurisés et modernisés, car soumis à de nouveaux risques. De\nnouveaux besoins apparaissent, liés notamment à l'allongement de l'espérance\nde vie, au recul de l'âge de départ en retraite, à la diminution des taux de\nremplacement en retraite et à l'évolution des métiers et carrières\nprofessionnelles, etc, rendant nécessaires de moderniser la protection sociale\ndu secteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'engagent à ce que cet accord soit immédiatement\nsuivi d'une 2e étape de sécurisation et de modernisation, portant sur la\nsécurisation des parcours professionnels et la gestion des dispositifs prenant\neffet avant ou après la cessation d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette 2e étape sera traitée au sein de chaque convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette étape consistera en premier lieu à engager des travaux techniques\nvisant notamment à étudier l'impact des facteurs de risques identifiés sur\nles dispositifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>existants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle consistera ensuite à élaborer les solutions, adaptées à chaque\nconvention collective, visant à maîtriser ces risques et à répondre aux\nnouveaux besoins des assurés (par exemple mise en place de dispositifs de\nsécurisation des parcours professionnels, temps partiel de fin d'activité,\nretraite supplémentaire, longue maladie ...) dans le cadre d'un 3e\ncompartiment du compte à points.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord constitue un accord-cadre. Il définit les principes\ngénéraux applicables de manière transversale à l'ensemble du dispositif\ninstauré par l'accord, en particulier s'agissant du compte universel de points\net la politique de prévention et de solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il comporte 2 annexes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I : protocole d'accord du 24 septembre 1980, et de ses différents\navenants (non publiés).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II : accord collectif du 20 avril 2016 relatif à la prévoyance\nportant modification des dispositions du décret n° 55-1297 du 3 octobre 1955\nmodifié (non annexé car faisant l'objet d'une publication autonome).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre Ier Dispositions générales\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de définir les principes généraux du\ndispositif obligatoire de protection sociale complémentaire, au sens de\nl'article L. 911-1 du code de la sécurité sociale, dont bénéficie tout ou\npartie des catégories de salariés des entreprises entrant dans son champ\nd'application. Sont annexés au présent accord les textes qui déterminent les\nrègles relatives aux garanties collectives et cotisations pour chacune des\nbranches concernées par le présent dispositif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contenu de l'accord et de ses annexe - relatif aussi bien à la nature\ndes avantages qu'aux instruments permettant de décliner l'objectif de\nsolidarité que les partenaires sociaux entendent promouvoir - a été défini\nen considération de la situation des secteurs d'activité et catégories\nobjectives concernées (effectif moyen des entreprises, structure et nature des\nemplois, conditions particulières de travail et situation des entreprises au\nplan économique).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord et ses annexes définissent un ensemble cohérent de\nrègles nécessaires au fonctionnement du régime :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ses principes directeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- son champ d'application (entreprises couvertes et catégories de\nbénéficiaires) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les prestations auxquelles il ouvre droit, tant quantitatives que\nqualitatives ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le financement des prestations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ses modalités de suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble constitue un tout indivisible. Chaque disposition doit\ns'interpréter à la lumière du préambule et aucune disposition ne peut être\ninterprétée indépendamment des autres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord-cadre a vocation à s'appliquer pour toute branche\nrelevant du transport et de ses activités auxiliaires souhaitant y\nadhérer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la date de signature, le présent accord-cadre s'applique, dans les\nconditions précisées par les accords annexés, à tout ou partie des secteurs\nd'activité visés par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale des transports routiers et activités\nauxiliaires du transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale des réseaux de transports publics\nurbains de voyageurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale de travail du personnel des voies\nferrées d'intérêt local ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale des activités du déchet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord organise la mise en oeuvre d'un véritable régime et non\nla simple définition d'un socle minimum de prestations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties collectives de protection sociale définies dans le présent\naccord constituent un avantage que toute entreprise entrant dans son champ\nd'application doit respecter, qu'il s'agisse de ses aspects quantitatifs et\nqualitatifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif de solidarité, qui contribue à conférer son identité au\nrégime, induit que les entreprises ne puissent pas déroger en moins favorable\naux dispositions du présent accord-cadre et de ses annexes, en application des\ndispositions des articles L. 2252-1 et L. 2253-3 du code de travail. Toute\nentreprise peut mettre en place des garanties plus favorables, étant entendu\nque l'objectif de solidarité ne saurait être écarté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le caractère plus favorable s'apprécie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur l'ensemble des salariés de l'entreprise concernés par les garanties\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur l'ensemble des avantages pour chacun des risques, à savoir : décès,\ninvalidité, inaptitude à la conduite pour raison médicale, étant entendu\nque sont prises en compte simultanément les cotisations et les prestations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises s'obligent à respecter et faire respecter par tout assureur\net plus généralement tous leurs cocontractants, l'exigence d'une application\ndu présent accord tant dans ses aspects quantitatifs que qualitatifs. A cet\neffet, tout contrat d'assurance souscrit par les entreprises devra\nexpressément faire référence au présent accord. En particulier, il\nrespectera les mesures de prévention et d'actions sociales liées à\nl'objectif de solidarité, l'interdiction de suspendre la couverture des\nsalariés en raison de la défaillance de l'entreprise dans le paiement des\ncotisations, ainsi que les dispositions prises par la commission paritaire de\ngestion dans le cadre de ses missions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque entreprise s'engage à faire annexer le présent accord ainsi que ses\nannexes et ses avenants futurs, à tout contrat ou règlement souscrit auprès\nde l'assureur de son choix, qui prend - à ce titre - la qualité de partie à\ncet accord-cadre au sens de l'article 1165 du code civil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre II Dispositions relatives au compte individuel de points\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Chaque salarié entrant dans le champ d'application d'un des régimes\nmentionnés au titre III bénéficie d'un compte individuel de points,\npermettant de recenser l'ensemble des points attribués à chaque salarié tout\nau long de sa carrière au sein des entreprises entrant dans le champ\nd'application d'un des régimes mentionné au titre III et de suivre\nl'évolution de sa situation tout au long de sa carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En fonction des régimes auxquels il est assujetti, chaque salarié dispose\nd'un compte de points se divisant en plusieurs compartiments dans lesquels sont\ninscrits :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Des points d'activité : ils sont attribués à chaque salarié, du fait\nde son activité dans une entreprise entrant dans le champ d'application du\nprésent accord. Ils permettent de déterminer les seuils et niveaux d'accès\naux prestations de prévoyance prévues par l'accord, en fonction des\ndispositions en vigueur à la date du sinistre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties concernées sont celles visées aux articles 9 et 10 du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chacune des garanties, le nombre de points attribués à chaque\nsalarié est fixé en fonction des éléments de rémunération ayant donné\nlieu à cotisations au titre de cette garantie. Les modalités d'attribution\ndes points d'activité sont définies à l'article 6 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Des points de solidarité : ils sont attribués à chaque salarié\nbénéficiaire des garanties visées aux articles 9,10 et 11, d'une part au\ntitre d'actions de prévention suivies par le salarié et d'autre part en\nfonction de sa situation personnelle ou des événements de vie qu'il\nrencontre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils permettent notamment, en fonction du nombre de points de solidarité\nobtenus par chaque salarié tout au long de sa carrière, l'attribution de\nservices supplémentaires, au salarié ou l'un de ses ayants droit, dans les\nsituations suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bénéfice d'une prestation inaptitude ou prévoyance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arrêt de travail continu d'une durée supérieure à 6 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- affection de longue durée dite « exonérante » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- situation d'aidant familial de son conjoint (marié, concubin, pacsé) ou\nd'un enfant du salarié (ou de son conjoint) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès ou invalidité du conjoint (non divorcé, ni séparé de droit ou\nde fait), du concubin ou partenaire de Pacs, d'un enfant du salarié ou d'un\nenfant du conjoint du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils peuvent également être utilisés pour l'acquisition à des tarifs\npréférentiels d'outils de prévention permettant au salarié de surveiller et\nd'améliorer sa santé ou l'accès à des programmes dédiés et plus\ngénéralement toute action permettant l'amélioration de la qualité de vie au\ntravail, le bien-être au travail, le retour à l'emploi après une maladie,\nl'amélioration ou le maintien de l'état de santé et la réduction du risque\nAT\u002F MP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'attribution des points de solidarité sont définies au\ntitre IV du présent accord consacré au haut degré de solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les points de solidarité sont attribués sous réserve que la quote-part de\ncotisations y afférente ait été versée à l'organisme gestionnaire du\nfonds, en application des dispositions de l'article R. 912-3 du code de la\nsécurité sociale, pour l'ensemble des entreprises entrant dans le champ\nd'application du présent accord, CARCEPT-Prévoyance, institution de\nprévoyance régie par le titre III du livre IX du code de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : Les dispositions de l'article 5 qui sont modifiées par l'avenant n°\n2 du 15 février 2019 pour une durée déterminée de 24 mois sont prolongées\npour une nouvelle période de 24 mois. (avenant n° 3 du 17 mars 2021, art.\n1er-BOCC 2021-19)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les points d'activité sont attribués, pour chacune des garanties, selon\nles modalités définies ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Modalités pour les années antérieures au 1er janvier 2017\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes antérieures au 1er janvier 2017 font l'objet, pour chacune\ndes années et chacune des garanties, d'une reconstitution de points comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"363\">\u003Cstrong>Rémunération (*) annuelle soumise à cotisation\n        au régime telle que définie\u003C\u002Fstrong> \n\n        \u003Cp>\u003Cstrong>dans les annexes du présent accord\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>------------------------------------------------------------------------------------------\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Comprise entre 0 et 1 Smic annuel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"335\">\u003Cp>\u003Cstrong>Nombre de points d'activité attribués pour\n        l'année (arrondi au centième\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003Cstrong>supérieur)\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>-----------------------------------------------------------------------------------\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>120 points x (les éléments de rémunérations soumis à cotisation\n        divisés par le Smic annuel)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"363\">\u003Cp>Comprise entre 1 Smic annuel et 1 PASS\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"335\">\u003Cp>120 points\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"363\">\u003Cp>Comprise entre 1 PASS et 4 PASS\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"335\">\u003Cp>120 points + (les éléments de rémunérations soumis\n        à cotisation moins 1 PASS) x 24 \u002F (3 x PASS) points\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"363\">\u003Cp>Au-delà de 4 PASS\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"335\">\u003Cp>144 points\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>(*) Le Smic annuel et le plafond annuel de\n        la sécurité sociale (PASS) pris en compte pour le calcul de points\n        correspondent à ceux de l'année de versement de la rémunération.\n        Lorsque le Smic et le PASS ont évolué en cours d'année, il est\n        retenu la moyenne pondérée sur l'année : les valeurs Smic et PASS\n        retenues sont précisées en annexe.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Modalités pour les périodes postérieures au 1er janvier 2017\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2017, les points d'activité sont attribués, pour\nchacune des garanties, selon les modalités définies ci-après et sur la base\nde la rémunération perçue :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"271\">\u003Cp>\u003Cstrong>Rémunération totale (*) sur les N mois de\n        l'année A soumise à cotisation au régime telle que définie dans les\n        annexes du présent accord\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"427\">\u003Cp>\u003Cstrong>Nombre de points d'activité attribués pour\n        les N mois de l'année A (arrondi au centième supérieur)\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"271\">\u003Cp>Comprise entre 0 et N Smic mensuel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"427\">\u003Cp>N*10 points x (les éléments de rémunérations\n        soumis à cotisation divisés par N * Smic mensuel)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"271\">\u003Cp>Comprise entre N Smic mensuel et N PMSS\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"427\">\u003Cp>N*10 points\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"271\">\u003Cp>Comprise entre N PMSS et N*4 PMSS\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"427\">\u003Cp>N*10 points + (les éléments de rémunérations\n        soumis à cotisation moins N PMSS) x 2 \u002F (3 x\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>PMSS) points\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"271\">\u003Cp>Au-delà de N*4 PMSS\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"427\">\u003Cp>N*12 points\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>Si l'assuré a perçu un salaire toute\n        l'année, N est ainsi égal à 12 et c'est l'ensemble de la\n        rémunération annuelle soumise à cotisation qui est prise en compte.\n        (*) Le Smic mensuel et le plafond mensuel de la sécurité Sociale\n        (PMSS) pris en compte pour le calcul de points correspondent à ceux du\n        mois de la réalisation du sinistre.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jusqu'au 31 décembre 2020, tout contrat d'assurance souscrit par toute\nentreprise devra prévoir l'obligation pour tout assureur de reconstituer les\npoints d'activité attribués à chaque salarié concerné par la survenance\nd'un risque (invalidité, décès, inaptitude à la conduite).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2021, tout contrat d'assurance souscrit par toute\nentreprise devra prévoir l'obligation pour l'organisme assureur de\nreconstituer et de calculer les points d'activité de tous les salariés\nassurés, y compris pour les périodes antérieures à l'entrée en vigueur du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Périodes de suspension du contrat de travail donnant lieu à attribution de\npoints d'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés dont le contrat de travail est suspendu se voient attribuer\ndes points d'activité dès lors qu'ils bénéficient d'un maintien de salaire,\ntotal ou partiel, ou d'indemnités journalières complémentaires financées au\nmoins en partie par leur employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de points attribués au titre de la période de suspension est\négal au nombre de jours de suspension du contrat de travail × nombre de\npoints attribués au titre de l'année qui précède la suspension du contrat\nde travail divisé par 365. Il est arrondi au centième supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre total de points attribués par mois, et intégrant le nombre de\npoints attribués au titre de la période de suspension tel que défini\nci-dessus, ne pourra excéder 1\u002F12 des points attribués au titre de l'année\nqui précède la suspension du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>A compter de l'entrée en vigueur du présent accord, tout contrat\nd'assurance souscrit par toute entreprise devra prévoir l'obligation pour tout\nassureur de fournir, à première demande du salarié, son décompte de points\nd'activité attribués à compter de la date d'entrée en vigueur du présent\naccord, pour chacune des années.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2021, tout contrat d'assurance souscrit par toute\nentreprise devra prévoir l'obligation pour tout assureur de mettre à\ndisposition des salariés assurés une interface internet sécurisée et\nconfidentielle permettant à chaque salarié de consulter à tout moment,\nl'état de son compte individuel de points d'activité, y compris pour les\npoints attribués antérieurement à la date d'entrée en vigueur du présent\naccord, pour chacune des années.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Tout contrat d'assurance souscrit par toute entreprise devra prévoir\nl'obligation pour tout assureur de transmettre à l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le relevé des points d'activité attribués, pour chacune des garanties\nmentionnées aux articles 9 et 10 et pour chacune des années, à tout salarié\nayant quitté l'entreprise, au jour de la date d'effet de la rupture du contrat\nde travail, pour transmission au salarié concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, l'employeur devra informer l'organisme assureur de la rupture\ndu contrat de travail du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le relevé des points d'activité attribués, pour chacune des garanties\nmentionnées aux articles 9 et 10 et pour chacune des années, à chacun des\nsalariés au jour de la résiliation du contrat d'assurance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jusqu'au 31 décembre 2020, les présentes dispositions ne valent que pour\nles points attribués postérieurement à la date d'entrée en vigueur du\nprésent accord. Après cette date, elles concernent l'ensemble des points\nattribués depuis le début de la carrière de l'assuré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre III Dispositions relatives aux garanties\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent titre a pour objet de présenter les garanties qui sont\ndéfinies par chacun des accords collectifs visés aux articles ci-dessous et\nannexés au présent accord-cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les salariés couverts peuvent bénéficier d'une garantie inaptitude à la\nconduite dans les conditions fixées par le protocole d'accord du 24 septembre\n1980 modifié et ci-après annexé (annexe I). Toute modification ultérieure\ndudit accord emportera modification de plein droit de l'annexe I du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord fixe notamment le champ d'application, le niveau des cotisations\net le niveau des garanties versées en cas d'inaptitude à la conduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prévoit le versement d'indemnité pour les salariés reconnus inaptes à\nla conduite par la commission médicale de l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité est fonction du nombre de points d'activité\nattribués au salarié tout au long de sa carrière dans les entreprises\nentrant dans le champ d'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les salariés couverts peuvent bénéficier d'une garantie invalidité dans\nles conditions fixées par l'accord collectif du 20 avril 2016 portant\nmodification du décret n° 55-1297 du 3 octobre 1955 modifié et ci-après\nannexé (annexe II). Toute modification ultérieure dudit accord emportera\nmodification de plein droit de l'annexe II du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord fixe notamment le champ d'application, le niveau des cotisations\net le niveau des garanties versées en cas d'invalidité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prévoit le versement d'indemnité pour les salariés reconnus\ninvalides.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité est fonction du nombre de points d'activité\nattribués au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les salariés couverts peuvent bénéficier d'une garantie décès dans les\nconditions fixées par l'accord collectif du 20 avril 2016 portant modification\ndu décret n° 55-1297 du 3 octobre 1955 modifié et ci-après annexé (annexe\nII). Toute modification ultérieure dudit accord emportera modification de\nplein droit de l'annexe II du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord fixe notamment le champ d'application, le niveau des cotisations\net le niveau des garanties versées en cas de décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prévoit le versement d'un capital aux ayants droit de l'assuré\ndécédé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 12\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les garanties définies au présent titre sont applicables dans les\nconditions et pour les bénéficiaires visés par chacun des accords\nannexés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 13\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les cotisations (taux, répartition et assiette) sont déterminées par\nchacun des accords ci-après annexés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chacune des garanties, la quote-part salariale ne peut dépasser celle\nprévue par les accords ci-annexés. La part patronale ne peut être\ninférieure à celle prévue par les accords ci-annexés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que l'employeur doit par ailleurs respecter les dispositions\nde l'article 7 de la convention collective nationale du 14 mars 1947.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 1er janvier 2017, pour les catégories de personnel couvertes par\nl'ensemble des garanties définies au présent titre (art. 9 à 11 ainsi que\nles points de solidarité), la somme des taux de cotisation définis par les\nannexes est égale à 1,05 % de l'ensemble des rémunérations totales brutes\nsoumises à cotisations de sécurité sociale, hors frais professionnels,\nperçues par les catégories de personnel couvertes des entreprises\nadhérentes, et limitées à un plafond égal à 3 fois celui de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au sein de cette cotisation, une quote-part spécifique de cotisations,\nreprésentant l'équivalent d'un taux de cotisation de 0,05 % de l'assiette\nmentionnée au précédent alinéa s'applique à l'ensemble des salariés et\nentreprises concernées par les dispositions des garanties visées aux articles\n10 et 11 du présent accord et vise à financer le haut degré de solidarité\n(défini au titre IV).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre IV Dispositions relatives au haut degré de solidarité\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 14\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Considérant la nécessité de disposer d'une politique de prévention, de\nsolidarité et d'action sociale ambitieuse, matérialisant un haut degré de\nsolidarité, dans un objectif de sécurisation de l'emploi et de prévention\nsanté, il est créé un fonds dédié au haut degré de solidarité, qui\nconsacre une mission d'intérêt économique général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion administrative et financière de ce fonds, l'appel des\ncotisations auprès de l'ensemble des entreprises entrant dans le champ\nd'application du présent accord, l'exécution de la politique d'action\nsociale, de solidarité et de prévention décidées par la commission visée\nà l'article 16, et la tenue des comptes de points de solidarité de l'ensemble\ndes salariés sont confiés à la CARCEPT-Prévoyance, institution de\nprévoyance régie par le titre III du livre IX du code de la sécurité\nsociale, sur la base des orientations fixées par la commission mentionnée au\ntitre V à laquelle elle rend compte annuellement de son activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources de ce fonds sont constituées du prélèvement mentionné au\n3e alinéa de l'article 13 et des éventuels produits financiers issus de la\ngestion financière dudit fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dépenses de ce fonds sont notamment relatives :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux actions de prévention mentionnées à l'article 15 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'amélioration des prestations versées en cas de sinistre\n(invalidité, inaptitude à la conduite, décès), en fonction du nombre de\npoints de solidarité attribués à l'intéressé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à des services d'accompagnement personnalisés, hors sinistre, dans les\ncas visés à l'article 5 b du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à toute autre dépense décidée dans le cadre de la politique d'actions\nsociales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à tout versement de droits non contributifs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux coûts liés à la gestion administrative du fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dépenses du fonds sont limitées aux sommes encaissées et disponibles\nsur le fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : Les dispositions de l'article 14 qui sont modifiées par l'avenant\nn° 2 du 15 février 2019 pour une durée déterminée de 24 mois sont\nprolongées pour une nouvelle période de 24 mois. (avenant n° 3 du 17 mars\n2021, art. 1er-BOCC 2021-19)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 15\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La commission mentionnée au titre V détermine annuellement, ou pour une\npériode pluriannuelle, les orientations du fonds mentionnées à l'article\nprécédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En particulier, chaque année, la commission détermine, sur la base des\npropositions de l'organisme gestionnaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Le budget annuel prévisionnel du fonds net des coûts de fonctionnement\nde l'organisme gestionnaire, et sa répartition entre actions de prévention,\naméliorations des prestations versées en cas de sinistre en fonction des\npoints de solidarité attribués, droits non contributifs, aides sociales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° La nature des actions de prévention santé et d'accompagnement des\nsalariés : il s'agit notamment d'actions conduites en vue de réduire les taux\nde fréquence et de gravité des sinistres en ce qui concerne les pathologies\nqui constituent un risque particulier pour les salariés des branches\nconcernées du fait de leur structure (ou spécificité) socio-démographique\nou des conditions de l'exercice professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Les actions qui peuvent ouvrir droit à l'attribution de points de\nsolidarité, selon un barème qu'elle fixe, pour l'année en cours. Elle fixe\négalement des plafonds annuel et global d'acquisition de points ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° L'attribution de points de solidarité au titre de droits non\ncontributifs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Le barème de conversion des points de solidarité, applicable pour\nl'année en cours, pour l'utilisation des points à l'occasion d'un des\nsinistres couverts par les dispositions des articles 9 à 11 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° Le socle d'aides accessibles aux salariés confrontés à d'importantes\ndifficultés sociales ou de santé, ainsi que les conditions d'attribution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme gestionnaire du fonds s'assure de la mise en place des actions\ndéterminées par la commission et du paiement des prestations dans la limite\ndes fonds disponibles. Il organise l'information à destination des salariés\net des entreprises couverts par le présent accord sur ces actions. Il met à\ndisposition de chaque salarié l'information relative aux points de solidarité\nqui lui ont été attribués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout contrat d'assurance souscrit par une entreprise prévoit, pour chacun\ndes risques couverts par les articles 9 à 11 l'obligation pour l'assureur de\ncommuniquer auprès de ses clients sur le dispositif qui fait l'objet du\nprésent titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lors de la souscription du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'occasion d'un des sinistres qui ouvrent droit à l'utilisation des\npoints de solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre V Dispositions relatives à la gestion de l'accord\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 16\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>16.1. Il est créé une commission paritaire de gestion composée de 30\nreprésentants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 représentants des organisations syndicales de salariés\nreprésentatives sur le champ d'application de cet accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 représentants des organisations patronales représentatives dans les\nconventions collectives concernées par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle élit en son sein une présidence paritaire pour une durée de 4 ans\navec alternance à mi-mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle établit un règlement intérieur, à la majorité qualifiée des deux\ntiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme gestionnaire du fonds mentionné à l'article 14 est\nreprésenté aux réunions de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se réuniront dans les 6 mois suivants la signature\ndu présent accord afin de créer la dite commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.2. Les décisions de la commission paritaire de gestion sont prises soit\nà la majorité simple, soit à la majorité qualifiée des deux tiers, selon\nles modalités précisées par le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.3. Lorsqu'elles déclinent les modalités de mise en oeuvre du présent\naccord, les décisions de la commission paritaire de gestion sont directement\nopposables aux entreprises et à leurs salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 17\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de gestion est chargée d'assurer la gestion du\nrégime. Elle est en particulier chargée des missions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en application des dispositions de l'article 15, elle est chargée des\nmissions relatives à la politique d'actions sociales et de prévention,\ns'agissant en particulier des points de solidarité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du fait de sa connaissance du contexte et de l'expertise de ses membres,\nelle est en mesure de proposer des avis écrits à la commission paritaire\nnationale portant sur les ajustements de régime, les aménagements et les\naméliorations des textes du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle peut convier des organismes assureurs à présenter les comptes de\nrésultat des régimes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle peut s'assurer de la bonne application par les organismes assureurs\ndes dispositions du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle peut s'autosaisir d'une difficulté d'interprétation, notamment dans\nle cadre de sa mission de gestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre VI Prochaine étape\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 18\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que la mise en place du compte à points\npermettra de conduire une réflexion plus globale sur la protection sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En particulier, elles conviennent que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ensemble des dispositifs existants doivent être sécurisés et\nmodernisés, car soumis à de nouveaux risques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de nouveaux besoins apparaissent, liés notamment à l'allongement de\nl'espérance de vie, au recul de l'âge de départ en retraite, à la\ndiminution des taux de remplacement en retraite et à l'évolution des métiers\net carrières professionnelles, etc., rendant nécessaires de moderniser la\nprotection sociale du secteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'engagent à ce que cet accord soit immédiatement\nsuivi d'une 2e étape de sécurisation et de modernisation, portant sur la\nsécurisation des parcours professionnels et la gestion des dispositifs prenant\neffet avant ou après la cessation d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette 2e étape sera traitée au sein de chaque convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette étape consistera en premier lieu à engager des travaux techniques\nvisant notamment à étudier l'impact des facteurs de risques identifiés sur\nles dispositifs existants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle consistera ensuite à élaborer les solutions, adaptées à chaque\nconvention collective, visant à maîtriser ces risques et à répondre aux\nnouveaux besoins des assurés (par exemple mise en place de dispositifs de\nsécurisation des parcours professionnels, temps partiel de fin d'activité,\nretraite supplémentaire, longue maladie...) dans le cadre d'un 3e compartiment\ndu compte à points.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre VII Dispositions finales\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 19\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord entrent en vigueur le 1er janvier\n2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 20\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet d'un dépôt auprès de la direction\ngénérale du travail et d'une demande d'extension conformément aux\ndispositions du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 21\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord-cadre peut faire l'objet d'une révision de tout ou\npartie de son contenu dans le respect des dispositions des articles L. 2221-5\net L. 2261-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 22\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>1. Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il pourra\nêtre dénoncé, de ce fait, à tout moment à charge pour ses parties de\nrespecter un préavisdont la durée est conventionnellement fixée à 3 mois.\nLa dénonciation ne peut que concerner la totalité de l'accord et de ses\navenants ultérieurs. Elle peut émaner de tout ou partie des signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La disparition de l'accord résultant de la dénonciation n'est effective\nque si elle émane soit de la totalité des organisations représentatives\nd'employeurs, soit de la totalité des organisations syndicales\nreprésentatives de salariés signataires. En pareil cas, les parties à\nl'accord se réunissent dans les plus brefs délais à l'initiative de\nl'organisation la plus diligente en vue de fixer un calendrier de la\nnégociation d'un accord de substitution et des règles de conduite de\ncelle-ci. Cette négociation ne peut en aucun cas débuter avant la fin du\npréavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès l'issue du préavis débute une période de survie d'effets de l'accord\njusqu'à la date d'effet de l'accord précité de substitution, quel que soit\nson contenu, y compris si les avantages sont moins favorables et au plus tard\npendant 1 an. Au cours de cette période de survie d'effets, tous les\nsalariés, y compris ceux engagés postérieurement à l'issue du préavis,\nbénéficient des avantages, tant individuels que collectifs, du présent\naccord. En outre, les garanties collectives continuant de ce fait à produire\neffet, les contrats d'assurance conclus au vu de la mise en oeuvre du présent\naccord continuent à être régis par les dispositions de l'article 5\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Si, au plus tard au-delà d'un délai de 12 mois consécutif à l'issue\ndu préavis, aucun accord de substitution n'a été conclu, les salariés en\nfonction à cette date ont, conformément aux dispositions de l'article L.\n2261-13 du code du travail, droit au maintien de leurs avantages individuels\nacquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En dehors des prestations en cours de service, il est expressément entendu\nque les garanties du présent accord n'ont pas la qualification d'avantage\nindividuel acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 23\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les branches qui souhaitent cesser d'appliquer le présent accord-cadre\npeuvent en prendre la décision, soit par voie de dénonciation, soit par voie\nd'accord collectif de la branche concernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De ce fait, il sera procédé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les parties qui envisagent de dénoncer, ou la plus diligente d'entre\nelles, en informent préalablement les autres signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans les 15 jours suivant cette information, la commission de gestion\ninstituée par le titre V doit être convoquée. La réunion se tient au plus\ntard dans les 15 jours suivant la convocation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la dénonciation peut intervenir 2 jours francs après la tenue de la\nréunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la commission instituée par le titre V n'est pas convoquée ou réunie\ndans les délais prévus par le présent article, la dénonciation peut\nintervenir immédiatement, dans les conditions prévues par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est expressément entendu pour tout salarié, toute entreprise ou toute\nbranche, que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés sortant du champ d'application du présent accord ne\nsauraient faire valoir de droits au titre des points d'activité et de\nsolidarité qui leur ont été attribués ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il n'est plus procédé à l'alimentation des comptes de points des\nsalariés sortant du champ d'application du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Leurs points attribués restent toutefois inscrits dans leur compte\nindividuel de points, qui pourra de nouveau être alimenté en cas de retour\ndans le champ d'application de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les réserves ou provisions collectées et affectées à la mutualisation\nrestent acquises aux régimes et sont conservées par chaque assureur dans les\ncomptes de ses contrats ou règlements ; aucune quote-part ne peut être\nrevendiquée par une entreprise ou une branche sortant du champ d'application\ndu présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 24\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord ou litige concernant l'interprétation, la validité ou\nl'exécution d'une ou plusieurs clauses du présent accord-cadre ou de ses\nannexes, les parties concernées par le litige mettront tout en oeuvre, pendant\nune période minimale de 1 mois, pour trouver une solution amiable à leur\ndifférend, selon une procédure de conciliation préalable à l'introduction\nde toute procédure judiciaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute difficulté sera soumise à une commission de conciliation composée\nparitairement et comprenant en outre un représentant de l'organisme\ngestionnaire du fonds dédié au haut degré de solidarité lorsque les\ndécisions concernent les points de solidarité. Elle peut établir un\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes les décisions de la commission de conciliation restent strictement\nconfidentielles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 20 avril 2016 portant modification du décret n° 55-1297\ndu 3 octobre 1955 relatif aux garanties décès et \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>invalidité\ndes salariés\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UFT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UTP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNOSTRA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OTRE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTE CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNATT CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNCP FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGT CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO cheminot\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNRTC CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNST CGT 263, rue de Paris 93514 Montreuil Cedex, par lettre du 14 juin 2016\n(BO n°2016-29)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Vu le décret n° 55-1297 modifié du 3 octobre 1955 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 5 mars 1986 modifié et son annexe I modifiée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 20 avril 2016 pour un nouveau modèle de protection sociale\ndes salariés relevant des professions des transports et des activités du\ndéchet, dit « accord-cadre » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Expose :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues, en application de l'article 41 du\ndécret n° 55-1297 du 3 octobre 1955 de le modifier et le compléter, pour\ntenir compte de l'accord cadre du 20 avril 2016 pour un nouveau modèle de\nprotection sociale des salariés relevant des professions des transports et des\nactivités du déchet qui définit un nouveau dispositif de protection sociale,\nci-après intitulé « accord-cadre ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord-cadre vise notamment à définir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un compte de points, applicable à l'ensemble des salariés concernés\nrelevant des professions des transports et des activités du déchet. Le compte\nde points est composé de deux catégories de points : points d'activité et\npoints de solidarité (titre II) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une politique de prévention et de solidarité commune au bénéfice des\nsalariés concernés de l'ensemble des professions susvisées (titre IV) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des modalités de suivi et de pilotage communes à l'ensemble des\nprofessions susvisées (titre V).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la conclusion du présent accord, les parties signataires entendent\nmettre en cohérence les dispositions du décret susvisé avec celles de\nl'accord-cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les dispositions suivantes figurant au 2° de l'article 1er du décret\nmodifié sont supprimées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« ayant pour objet d'assurer et de gérer :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une part,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un régime de prévoyance obligatoire en cas de décès ou d'invalidité au\nprofit des bénéficiaires non cadres visés aux articles 5 et 6,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'autre part,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Les risques de prévoyance dont la couverture est proposée, à titre\nfacultatif, aux entreprises de transports et aux entreprises auxiliaires du\ntransport pour leur personnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Le versement d'indemnités aux bénéficiaires visés à l'article 2 de\nl'accord paritaire du 5 mars 1986. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les dispositions du 1er alinéa de l'article 5 sont remplacées dans les\ntermes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Est obligatoirement affilié à la caisse autonome de retraites\ncomplémentaires et de prévoyance du transport (CAR CEPT) dans les conditions\nprévues à l'article 7 ci-dessous, le personnel défini ci-dessous. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les termes : « et institution de prévoyance » sont supprimés aux\narticles 6, 7, 10, 31, 32 et 35.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les termes « 0,50 % affecté au régime de prévoyance obligatoire prévu\nau 2° de l'article 1er du présent titre » de l'article 10 sont\nsupprimés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les termes « du paragraphe b du 1 de l'article 10 et » de l'article 11 bis\nsont supprimés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Au sein du titre I du décret n° 55-1297 modifié du 3 octobre 1955 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le chapitre 6 devient le chapitre 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le chapitre 6 est ainsi rédigé, comportant les articles 37, 38 et 39\nréécrits comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Chapitre VI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prestations complémentaires de prévoyance : garanties invalidité et\ndécès »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 37\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions communes aux garanties invalidité et décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>37.1. Champ d'application de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant du champ d'application des conventions collectives\nnationales suivantes sont tenues de souscrire un contrat auprès de l'organisme\nassureur de leur choix en vue de procurer aux salariés bénéficiaires\ndéfinis ci-après des prestations d'assurance en cas de décès et\nd'invalidité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale des transports routiers et activités\nauxiliaires du transport, à l'exception des entreprises relevant des codes\nNACE suivants : 53.20Z, 52.10B, 77.39Z, 86.90A et du code NAF 52.29B ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale des réseaux de transports publics\nurbains de voyageurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective nationale de travail du personnel des voies\nferrées d'intérêt local.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>37.2. Bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au sein des conventions collectives nationales susvisées, sont concernés\npar les garanties « décès » et « invalidité », les salariés qui ne\nrelèvent pas des dispositions des articles 4 et 4 bis de la convention\nnationale de retraite et de prévoyance des cadres du 14 mars 1947.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>37.3. Cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont assises sur l'ensemble des rémunérations totales\nbrutes soumises aux cotisations de sécurité sociale, hors frais\nprofessionnels, limitées à trois plafonds de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant des cotisations afférentes au paiement des indemnités en cas de\ndécès et d'invalidité est fixé à 0,70 % dont 0,05 % affecté au\nfinancement du haut degré de solidarité défini au titre IV de l'accord-cadre\ndu 20 avril 2016 pour un nouveau modèle de protection sociale des salariés\nrelevant des professions des transports et des activités du déchet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est répartie à raison de 50 % minimum à la charge de\nl'employeur et 50 % maximum à la charge du salarié, dans les conditions\nci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la cotisation patronale est a minima de 0,35 % dont 0,025 % affecté au\nfinancement du haut degré de solidarité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la cotisation salariale est au plus de 0,35 % dont 0,025 % affecté au\nfinancement du haut degré de solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>37.4. Portabilité des droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de cessation du contrat de travail (sauf en cas de faute lourde)\nouvrant droit à prise en charge par le régime d'assurance chômage, l'ancien\nsalarié peut continuer à bénéficier à titre gratuit, des garanties\ninvalidité et décès dans les conditions définies à l'article L. 911-8 du\ncode de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 38\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garantie invalidité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>38.1. Objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie a pour objet d'assurer le versement d'une rente au salarié\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- classé en 1re, 2e ou 3e catégorie d'invalidité telles que prévues à\nl'article L. 341-4 du code de la sécurité sociale ; ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dont l'incapacité permanente partielle résulte d'un accident du travail\nou d'une maladie professionnelle indemnisé au titre du livre IV du code de la\nsécurité sociale lorsque le taux d'incapacité permanente est au moins égal\nà 54 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>38.2. Conditions d'ouverture des droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont admis en tant que bénéficiaires de la garantie, les salariés\nsusvisés dont l'invalidité est reconnue par la sécurité sociale et auxquels\nune pension d'invalidité est versée par la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article sont applicables aux états\nd'invalidité dont le fait générateur est postérieur à la date d'entrée en\napplication du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>38.3. Définition du salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant de base au calcul des prestations est\négal aux rémunérations totales brutes soumises aux cotisations de sécurité\nsociale, hors frais professionnels, limitées à trois fois le plafond de la\nsécurité sociale, perçues au cours des 12 derniers mois précédant la date\nde reconnaissance de l'invalidité ou l'arrêt de travail ayant entraîné\nl'invalidité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'ancienneté dans l'entreprise est inférieure à 12 mois lors de\nla survenance du sinistre, le salaire de référence servant de base au calcul\ndes prestations est égal aux rémunérations totales brutes soumises aux\ncotisations de sécurité sociale, hors frais professionnels, figurant dans le\ncontrat de travail, limitées à trois fois le plafond de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SOCSEC_trigger\">\u003Cp>38.4. Montant et durée des prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente prend effet dès la notification de l'état d'invalidité par la\nsécurité sociale et pendant toute la durée de l'invalidité du salarié\nreconnue par la sécurité sociale. La rente versée au salarié reconnu\ninvalide est fonction du nombre des points d'activité qui lui ont été\nattribués sur son compte de points, tels que visé au titre II de\nl'accord-cadre du 20 avril 2016 pour un nouveau modèle de protection sociale\ndes salariés relevant des professions des transports et des activités du\ndéchet.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>a) En cas d'invalidité de 1re catégorie ou d'incapacité permanente\npartielle résultant d'un accident du travail, d'un accident du trajet ou d'une\nmaladie professionnelle dont le taux d'incapacité permanente est compris entre\n54 % et 65 %, le salarié bénéficie d'une rente égale à 15 % du salaire de\nréférence, quel que soit son nombre de points.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) En cas d'invalidité de 2e catégorie ou de 3e catégorie ou\nd'incapacité permanente partielle résultant d'un accident du travail, d'un\naccident du trajet ou d'une maladie professionnelle dont le taux d'incapacité\npermanente est au moins égal à 66 %, le salarié bénéficie d'une rente\négale à 20 % du salaire de référence. Dans ce cas b, la rente est majorée\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 12,5 % lorsque le salarié a acquis au jour du sinistre au moins 1 801\npoints d'activité, soit une rente portée à 22,5 % du salaire de référence\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 25 % lorsque le salarié a acquis au jour du sinistre au moins 2 401\npoints d'activité, soit une rente portée à 25 % du salaire de référence\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 50 % lorsque le salarié a acquis au jour du sinistre au moins 3 601\npoints d'activité, soit une rente portée à 30 % du salaire de\nréférence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le total des sommes perçues par le salarié au\ntitre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des prestations du régime de base de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de tout maintien de salaire par son employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de tous autres revenus salariaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des pensions de toutes natures servies par un organisme gérant un régime\nlégalement obligatoire (directement ou par délégation) ou institué en\napplication de l'article L. 911-1 du code de la sécurité sociale pour les\nrisques visés à l'article L. 911-2 du même code, et de la présente\ngarantie, ne peut être supérieur à 100 % du salaire net d'activité, limité\nà trois fois le plafond de sécurité sociale, qu'il aurait perçu s'il était\nen activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse où le cumul des sommes perçues susvisées viendrait à\ndépasser le plafond susmentionné :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cas 1 : l'assuré bénéficie d'une garantie sur-complémentaire\ncollective (instituée en application de l'article L. 911-1 du code de la\nsécurité sociale) au titre d'un régime d'invalidité ou d'inaptitude à la\nconduite : la réduction sera d'abord opérée sur les prestations servies par\nce régime, puis sur celles servies au titre de la garantie instituée en\napplication du protocole d'accord du 24 septembre 1980 sur la mise en place\nd'un régime de prévoyance d'inaptitude à la conduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cas 2 : l'assuré ne bénéficie pas d'une garantie surcomplémentaire\ncollective (instituée en application de l'article L. 911-1 du code de la\nsécurité sociale) au titre d'un régime d'invalidité ou d'inaptitude à la\nconduite. La réduction sera opérée en priorité sur les prestations servies\nau titre de la garantie instituée en application du protocole d'accord du 24\nseptembre 1980 sur la mise en place d'un régime de prévoyance d'inaptitude à\nla conduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>38.5. Cessation des droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de la rente cesse au plus tard :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque le salarié n'est plus reconnu invalide par la sécurité sociale\nou ne perçoit plus de rente d'accident du travail de la sécurité sociale\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date de transformation de la pension invalidité de la sécurité\nsociale en pension vieillesse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en tout état de cause, lorsque le salarié à la possibilité d'ouvrir\nses droits à pension vieillesse de base à l'âge prévu à l'article L.\n161-17.2 du code de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au jour du décès ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de contrôle médical concluant à une invalidité non\njustifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>38.6. Revalorisation des prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de revalorisation de la rente est fixé au moins une fois par an, le\n1er juillet de chaque année, par l'organe délibérant de l'organisme\nassureur, en tenant compte des résultats techniques et financier du contrat ou\ndu règlement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>38.7. Exclusions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne donnent pas lieu à garantie et n'entraînent aucun paiement à la charge\nde l'organisme assureur les conséquences :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des risques de guerres civiles ou étrangères, d'émeutes : la garantie\nn'aura d'effet que dans les conditions qui seront fixées par la législation\nà intervenir sur les assurances sur la vie en temps de guerre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des risques atomiques : les accidents et maladies dus aux effets directs\nou indirects d'explosion, de chaleur ou de radiation provenant d'une\ntransmission du noyau de l'atome, telles que par exemple, la fission, la\nfusion, la radioactivité ou du fait de radiation provoqués par\nl'accélération des particules atomiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des risques de navigation aérienne : les risques de navigation aérienne\nsont couverts pourvu que le pilote et l'appareil soient munis des autorisations\nréglementaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des risques d'insurrection populaire, d'émeute, de rixe, d'acte de\nterrorisme dans lesquels le salarié a pris une part active, étant précisé\nque les cas de légitime défense et d'assistance à personne en danger sont\ngarantis, à charge pour le bénéficiaire d'en apporter la preuve ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des risques de la manipulation volontaire d'engins de guerre ou\nd'explosifs dont la détention est interdite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de constatation, au jour du sinistre, d'un taux d'alcoolémie égal ou\nsupérieur au taux légal précisé par l'article R. 234-1 du code de la route\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de constatation au jour du sinistre, de l'usage de stupéfiants ou de\nsubstances médicamenteuses en dehors des limites de prescriptions\nmédicales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 39\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garantie décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>39.1. Objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie a pour objet d'assurer le versement d'un capital en cas de\ndécès ou d'invalidité absolue et définitive du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'invalidité absolue et définitive est assimilée au décès si les\nconditions suivantes sont remplies :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- donne lieu à une reconnaissance par la sécurité sociale d'une\ninvalidité de 3e catégorie ou d'une incapacité permanente totale au titre\nd'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle égale à 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- oblige l'intéressé à recourir, sa vie durant, à l'aide d'une tierce\npersonne pour accomplir les actes ordinaires de la vie au sens de la sécurité\nsociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- survient avant la liquidation de la pension vieillesse de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la date où le salarié répond aux conditions susvisées, il\nlui est versé par anticipation le capital décès prévu au titre du présent\narticle. Le versement du capital décès par anticipation met fin à la\ngarantie décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>39.2. Conditions d'ouverture des droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié susvisé, un capital décès est versé aux\nbénéficiaires, ci-après définis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié a la possibilité de désigner le (ou les) bénéficiaire(s) du\ncapital à verser au titre du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut, à tout moment, modifier la désignation du (ou des)\nbénéficiaire(s). Pour cela, il doit en faire la déclaration par pli\nrecommandé avec avis de réception à l'organisme d'assurance et stipuler le\n(ou les) bénéficiaire(s) de son choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéficiaire peut accepter le bénéfice de la désignation à tout\nmoment, il devient alors bénéficiaire acceptant. Dans ces circonstances, la\nmodification de la clause bénéficiaire ne sera possible qu'avec l'accord\nécrit du bénéficiaire acceptant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acceptation est faite par avenant signé de l'organisme assureur, du\nsalarié assuré et du bénéficiaire. Elle peut également être faite par\nacte authentique ou sous seing privé, signé du salarié et du bénéficiaire,\net n'a d'effet à l'égard de l'organisme assureur que lorsqu'elle lui est\nnotifiée par écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En dehors d'une désignation particulière expresse dûment notifiée par le\nsalarié, le capital décès est versé selon l'ordre de priorité ci-après\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le conjoint survivant, non séparé de droit ou de fait ou le partenaire\nauquel le défunt était lié par un Pacs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de polygamie valable en droit en raison de la nationalité du\nsalarié ou du lieu de mariage, le capital est réparti par parts égales entre\nles conjoints non séparés de droit ou de fait ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, le concubin peut, sous conditions définies ci-après, être\nassimilé au conjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, et par parts égales, les enfants à charge du salarié tels\nque définis à l'article 39.4 du présent accord pour l'ouverture du droit à\nmajoration du capital ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, et par parts égales, ses autres enfants, vivants ou\nreprésentés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, et par parts égales, ses ascendants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, et par parts égales, les héritiers du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le partenaire du pacte civil de solidarité doit apporter le justificatif\nattestant l'engagement dans les liens du Pacs délivré par le greffe du\ntribunal d'instance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le concubin ou la concubine doit apporter la preuve qu'il (ou elle) a\nvécu(e) jusqu'au moment du décès au moins 2 ans en concubinage notoire avec\nle salarié décédé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de concubinage, seront exigés au moins deux justificatifs de la\nqualité de concubins, preuve du domicile commun au moment du décès notamment\npar la production de quittance d'un fournisseur d'énergie, facture de\ntéléphonie, bail commun, attestation d'assurance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune condition de durée de concubinage n'est exigée lorsqu'un enfant est\nné de cette union et a été reconnu par le salarié avant le décès ou la\nmise en invalidité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en est de même si la concubine est en état de grossesse au moment du\ndécès ou de l'invalidité du salarié dans la mesure où la paternité de\ncelui-ci est régulièrement établie selon les dispositions du code civil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>39.3. Définition du salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire annuel de référence servant de base au calcul du capital\ndécès est égal de l'ensemble des rémunérations totales brutes soumises aux\ncotisations de sécurité sociale, hors frais professionnels, limitées à\ntrois fois le plafond annuel de la sécurité sociale, perçues au cours des 12\nderniers mois précédant l'arrêt de travail ou le décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'ancienneté dans l'entreprise est inférieure à 12 mois lors de\nla survenance du sinistre, le salaire annuel de référence servant de base au\ncalcul des prestations est égal aux rémunérations totales brutes soumises\naux cotisations de sécurité sociale, hors frais professionnels figurant dans\nle contrat de travail, limitées à trois fois le plafond annuel de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>39.4. Montant du capital décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le capital versé en cas de décès, exprimé en pourcentage du salaire de\nréférence, est déterminé comme suit ; la situation de famille du salarié\nétant appréciée au jour du sinistre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Célibataire, veuf, séparé de fait ou divorcé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à sans enfant à charge : 50 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à avec un seul enfant à charge : 100 % dont 70 % pour le(s)\nbénéficiaire(s) et 30 % pour l'enfant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à majoration pour chaque enfant à charge supplémentaire : 30 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Marié, non séparé de fait, concubin ou pacsé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à sans enfant à charge : 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à avec un seul enfant à charge : 130 % dont 100 % pour le(s)\nbénéficiaire(s) et 30 % pour l'enfant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à majoration pour chaque enfant à charge supplémentaire : 30 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant total du capital versé, majoration comprise, est limité à 200\n% du capital de base.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfants à charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il faut entendre par enfants à charge du salarié, de son conjoint ou de\nson partenaire lié par un Pacs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants légitimes, naturels reconnus, adoptifs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants recueillis depuis au moins 5 ans, sous réserve qu'ils\nremplissent cumulativement à la date du décès les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être âgé de moins de 18 ans révolus au moment du décès ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ne pas exercer d'activité rémunérée permanente et régulière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être considéré comme à charge du salarié au sens de la sécurité\nsociale, ou percevoir du salarié une pension alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'apprentissage effectué dans les conditions légales n'est pas considéré\ncomme activité rémunérée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les mêmes conditions, la limite d'âge est prorogée jusqu'à 21 ans\npour les enfants inscrits à Pôle emploi comme demandeur d'emploi et jusqu'à\n25 ans pour ceux qui poursuivent leurs études et qui bénéficient du régime\ndes étudiants en application de l'article L. 381-3 du code de la sécurité\nsociale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants handicapés, au sens de la sécurité sociale, quel que soit\nleur âge et sauf déclaration personnelle de revenus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'enfant né viable moins de 300 jours après le décès de l'assuré est\npris en considération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>39.5. Garantie double effet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du conjoint, tel que susdéfini, simultané ou postérieur\n- dans les conditions précisées au dernier alinéa - à celui du salarié, un\ncapital est versé aux enfants à charge susdéfinis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant du capital est limité à 200 % du capital de base calculé comme\ncelui qui était garanti sur la tête du salarié, compte tenu du nombre\nd'enfants à charge du conjoint au moment de son décès. Seuls sont pris en\nconsidération les enfants à charge du conjoint qui étaient à la charge du\nsalarié au jour de son décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le capital sur la tête du conjoint survivant est garanti aussi longtemps\nque celui-ci conserve à sa charge au moins un de ces enfants et sous réserve\nque le décès du conjoint survienne dans un délai de moins de 2 ans après le\ndécès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>39.6. Echelonnement du paiement du capital décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la demande du bénéficiaire, le capital peut, s'il est supérieur à 2,5\nfois le plafond mensuel de la sécurité sociale à la date du décès, être\nversé en plusieurs fois. Les règlements échelonnés doivent être versés\ndans les 5 ans. Le bénéficiaire du capital doit être informé, de manière\nprécise, du calcul du capital et des intérêts financiers qu'il percevra.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>39.7. Revalorisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié est en invalidité ou en incapacité au jour du décès,\nle salaire de référence pris en compte pour le calcul du capital décès est\nrevalorisé selon le taux de revalorisation fixée par l'organe délibérant de\nl'organisme assureur en tenant compte des résultats techniques et financier du\ncontrat ou du règlement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>39.8. Exclusions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne donnent pas lieu à garantie et n'entraînent aucun paiement à la charge\nl'organisme assureur les conséquences :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des risques de guerres civiles ou étrangères, d'émeutes : la garantie\nn'aura d'effet que dans les conditions qui seront fixées par la législation\nà intervenir sur les assurances sur la vie en temps de guerre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des risques atomiques : les accidents et maladies dus aux effets directs\nou indirects d'explosion, de chaleur ou de radiation provenant d'une\ntransmission du noyau de l'atome, telles que par exemple, la fission, la\nfusion, la radioactivité ou du fait de radiation provoqués par\nl'accélération des particules atomiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des risques de navigation aérienne : les risques de navigation aérienne\nsont couverts pourvu que le pilote et l'appareil soient munis des autorisations\nréglementaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des risques d'insurrection populaire, d'émeute, de rixe, d'acte de\nterrorisme dans lesquels le salarié a pris une part active, étant précisé\nque les cas de légitime défense et d'assistance à personne en danger sont\ngarantis, à charge pour le bénéficiaire d'en apporter la preuve ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des risques de la manipulation volontaire d'engins de guerre ou\nd'explosifs dont la détention est interdite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de constatation, au jour du sinistre, d'un taux d'alcoolémie égal ou\nsupérieur au taux légal précisé par l'article R. 234-1 du code de la route\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de constatation au jour du sinistre, de l'usage de stupéfiants ou de\nsubstances médicamenteuses en dehors des limites de prescriptions médicales.\n»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord prend effet le 1er janvier 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est établi en nombre suffisant d'exemplaires pour remise\nà chacune des organisations signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet des formalités de dépôt et d'une demande d'extension\nconformément aux arti- cles L. 2231-6, L. 2261-1 et D. 2231-2 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 7 du 20 avril 2016 à l'accord du 24 septembre 1980\nrelatif à l'inaptitude à la conduite\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UFT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UTP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNOSTRA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OTRE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTE CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNATT CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNCP FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGT CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO cheminot\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNRTC CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNST CGT 263, rue de Paris 93514 Montreuil Cedex, par lettre du 14 juin 2016\n(BO n°2016-29)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Vu le protocole d'accord du 24 septembre 1980 sur la mise en place d'un\nrégime de prévoyance d'inaptitude à la conduite et ses avenants successifs ;\nVu l'accord du 20 avril 2016 pour un nouveau modèle de protection sociale des\nsalariés relevant des professions des transports et des activités du déchet,\ndit « accord-cadre »,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>expose :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de modifier et de compléter les\ndispositions du protocole du 24 septembre 1980 modifié, pour tenir compte de\nl'accord du 20 avril 2016 pour un nouveau modèle de protection sociale des\nsalariés relevant des professions des transports et des activités du déchet\nqui définit un nouveau dispositif de protection sociale, ci-après intitulé\n« accord-cadre ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord-cadre vise notamment à définir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un compte de points, applicable à l'ensemble des salariés concernés\nrelevant des professions des transports et des activités du déchet. Le compte\nde points est composé de deux catégories de points : points d'activité et\npoints de solidarité (titre II) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une politique de prévention et de solidarité communes au bénéfice des\nsalariés concernés de l'ensemble des professions susvisées (titre IV) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des modalités de suivi et de pilotage communes à l'ensemble des\nprofessions susvisées (titre V).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la conclusion du présent avenant, les parties signataires entendent\nmettre en cohérence les dispositions du protocole d'accord susvisé avec\ncelles de l'accord-cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans l'exposé préalable du protocole du 24 septembre 1980, s'agissant de\nson champ d'application, il est ajouté après le troisième tiret du 1er\nalinéa les mots suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Le régime est également destiné à couvrir le risque inaptitude à la\nconduite des salariés de certaines entreprises relevant de la convention\ncollective nationale des activités du déchet. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>A l'article 1er, « Catégories de personnels concernées », quatre\nmodifications sont apportées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) il est ajouté après le troisième tiret du 1er alinéa les mots\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Sont également concernés par le régime, les catégories de personnel\ndes entreprises relevant de la convention collective nationale des activités\ndu déchet ayant pour activité principale la collecte des déchets non\ndangereux référencée sous le code NACE 38. 11Z » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Les mots : « et dont la durée de travail est au moins de 800 heures par\nan » et « effectuant une durée de travail minimale de 400 heures par an »\nsont supprimés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Les mots : « la possession du permis C, EC, D, ED » sont remplacés par\n« la possession du permis C, C1, C1E, CE, DE, D1, D, D1E ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Son article 2 « Risques couverts », est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Les mots suivants figurant à l'article 2 « composée de 3 médecins\ndont 1 médecin instructeur choisis par le conseil d'administration » sont\nremplacés par les mots : « composée de trois médecins dont un médecin\ninstructeur, salariés de l'organisme assureur, choisis par l'organe\ndélibérant de l'organisme assureur » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Les mots : « composée de 3 médecins experts indépendants agréés par\nles tribunaux et choisis par le conseil d'administration de l'institution »\nsont remplacés par les mots : « composée du médecin instructeur susvisé et\nde deux médecins experts, ne faisant pas partie de la commission prévue au\nprécédent alinéa, et agréés auprès des tribunaux et choisis par l'organe\ndélibérant de l'organisme assureur » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) les mots suivants : « effectué avant l'âge d'admission en tant que\nbénéficiaire du régime conformément aux dispositions de l'article 3 du\nprésent accord » sont supprimés » et les mots « permis C, EC, D, ED »\nsont remplacés par « permis C, C1, C1E, CE, DE, D1, D, D1E ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'article 3 « Bénéficiaires » est remplacé dans les termes suivants «\nSont admis en tant que bénéficiaire de la garantie, les salariés susvisés\ndont l'inaptitude à la conduite est reconnue par la commission médicale\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ladite commission fixe la date d'ouverture des droits qui ne peut être\nantérieure à la date de présentation du dossier d'instruction. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le 2e alinéa de l'article 4 « Durée du versement des prestations » est\nremplacé par les mots : « soit l'âge à compter duquel le bénéficiaire\npeut ouvrir ses droits à pension vieillesse de base ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>1° L'article 5 : « Montant des prestations » est remplacé par les\ndispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« L'indemnité versée au salarié reconnu inapte par la commission\nmédicale est fonction du nombre des points d'activité qui lui ont été\nattribués sur son compte de points tels que visé au titre II de\nl'accord-cadre du 20 avril 2016 pour un nouveau modèle de protection sociale\ndes salariés relevant des professions des transports et des activités du\ndéchet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est calculée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 0 à 1 200 points d'activité attribués au jour de la reconnaissance\nde l'inaptitude par la commission médicale spéciale, le salarié perçoit un\ncapital égal à 1\u002F12 du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 1 201 à 1 800 points d'activité attribués au jour du de la\nreconnaissance de l'inaptitude par la commission médicale spéciale, le\nsalarié perçoit un capital égal à 2\u002F12 du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de 1 801 points d'activité attribués au jour du de la\nreconnaissance de l'inaptitude par la commission médicale spéciale, le\nsalarié bénéficie d'une rente annuelle égale à 35 % du salaire de\nréférence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le total des sommes perçues par le salarié au\ntitre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des prestations du régime de base de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de tout maintien de salaire par son employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de tous autres revenus salariaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des pensions de toutes natures servies par un organisme gérant un régime\nlégalement obligatoire (directement ou par délégation) ou institué en\napplication de l'article L. 911-1 du code de la sécurité sociale pour les\nrisques visés à l'article L. 911-2 du même code, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la présente garantie pendant la période où la garantie inaptitude à\nla conduite est mise en oeuvre, ne peut être supérieur à 100 % du salaire\nnet d'activité, limité à trois fois le plafond de sécurité sociale, qu'il\naurait perçu s'il était en activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse où le cumul des sommes perçues susvisées viendrait à\ndépasser le plafond susmentionné :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cas n° 1 : l'assuré bénéficie d'une garantie surcomplémentaire\ncollective (instituée en application de l'article L. 911-1 du code de la\nsécurité sociale) au titre d'un régime d'invalidité ou d'inaptitude à la\nconduite : la réduction sera d'abord opérée sur les prestations servies par\nce régime, puis sur celles servies au titre de la présente garantie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cas n° 2 : l'assuré ne bénéficie pas d'une garantie surcomplémentaire\ncollective (instituée en application de l'article L. 911-1 du code de la\nsécurité sociale) au titre d'un régime d'invalidité ou d'inaptitude à la\nconduite. La réduction sera opérée en priorité sur les prestations servies\nau titre de la présente garantie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant de base au calcul des prestations est\négal aux rémunérations totales brutes soumises aux cotisations de sécurité\nsociale, hors frais professionnels, limitées à trois fois le plafond de la\nsécurité sociale, perçues au cours des 12 derniers mois précédant la date\nde reconnaissance de l'inaptitude à la conduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'ancienneté dans l'entreprise est inférieure à 12 mois lors de\nla survenance du sinistre, le salaire de référence servant de base au calcul\ndes prestations est égal aux rémunérations totales brutes soumises aux\ncotisations de sécurité sociale, hors frais professionnels figurant dans le\ncontrat de travail limitées à trois fois le plafond de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de la garantie entraîne la clôture du compteur de points\nd'activité dans le présent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de revalorisation de la rente est fixé par l'organe délibérant de\nl'organisme assureur au moins une fois par an, le 1er juillet de chaque année,\nen tenant compte des résultats techniques et financier du contrat ou du\nrèglement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Les dispositions antérieurement prévues à l'article 5 continuent à\ns'appliquer pour tout sinistre dont la date d'inaptitude, reconnue par la\ncommission médicale, est antérieure à la date d'entrée en application du\nprésent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>1° Au 2e alinéa de l'article 7, les mots : « est fixé à 0,25 % » sont\nremplacés par les mots : « est fixé à 0,35 % ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Le 3e alinéa de l'article 7 est remplacé par les dispositions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La cotisation est répartie à raison de 60 % minimum à la charge de\nl'employeur et 40 % maximum à la charge du salarié, dans les conditions\nci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la cotisation patronale est a minima de 0,21 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la cotisation salariale est au plus de 0,14 %. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'article 8 est ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Portabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de cessation du contrat de travail (sauf en cas de faute lourde)\nouvrant droit à prise en charge par le régime d'assurance chômage, l'ancien\nsalarié peut continuer à bénéficier à titre gratuit, de la garantie\ninaptitude à la conduite dans les conditions définies à l'article L. 911-8\ndu code de la sécurité sociale. » L'avenant n° 5 au protocole du 24\nseptembre 1980 est supprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prendra effet le 1er janvier 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est établi en nombre suffisant d'exemplaires pour\nremise à chacune des organisations signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet des formalités de dépôt et d'une demande d'extension\nconformément aux articles L. 2231-6, L. 2261-1 et D. 2231-2 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Adhésion par lettre du 14 juin 2016 de la FNST CGT aux accords du\n20 avril 2016 et à l'avenant n° 7 du 20 avril\n\u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>2016\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Montreuil, le 14 juin 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNST CGT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>263, rue de Paris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>93514 Montreuil Cedex\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mesdames, Messieurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la présente, et conformément aux dispositions de l'article L. 2261-3\ndu code du travail, la CGT transports vous fait part de son adhésion à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord-cadre du 20 avril 2016 pour un nouveau modèle de protection\nsociale des salariés relevant des professions des transports et des activités\ndu déchet ainsi que ses annexes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 7 du 20 avril 2016 au protocole d'accord du 24 septembre\n1980 sur la mise en place d'un régime d'inaptitude à la conduite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord collectif du 20 avril 2016 portant modification du décret n°\n55-1297 du 3 octobre 1955 concernant les garanties décès et invalidité des\nsalariés des professions relevant des professions des transports.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vous souhaitant bonne réception de la présente,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous prie d'agréer, Mesdames, Messieurs, l'expression de nos salutations\ndistinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétaire général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 1 du 7 mars 2017 à l'accord du 20 avril 2016 portant\nmodification du décret n° 55-1297 du 3 octobre \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>1955\nconcernant les garanties décès et invalidité des salariés relevant des\nprofessions du transport\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UFT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UTP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNOSTRA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OTRE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTE CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNATT CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNRTC CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGT CFTC, par lettre du 23 mai 2017 (BO n°2017-28)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Par avenant à l'accord collectif du 20 avril 2016 portant modification du\ndécret n° 55-1297 du 3 octobre 1955, les partenaires sociaux ont souhaité\napporter les précisions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En précision des dispositions de l'article 6 de l'accord collectif du 20\navril 2016, portant modification du décret n° 55-1297 du 3 octobre 1955 en\nson article 37.1 relatif au champ d'application de l'accord, les partenaires\nsociaux confirment que, s'agissant de la convention collective nationale des\ntransports routiers et activités auxiliaires du transport (CCNTR), les\nentreprises relevant du code NAF 52.29B « Affrètement et organisation des\ntransports » (répertoriées sous les codes 63. 4B et 63. 4C dans la NAF rév.\n1) disposent d'une faculté, non contraignante, d'adhérer au régime\nconventionnel de prévoyance invalidité\u002F décès en application des\ndispositions de l'article 5 de l'annexe V de la convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il convient de préciser qu'il ressort d'une étude réalisée sur ce\npérimètre que la moitié des salariés sont actuellement couverts et que\nl'accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013 a prévu l'ouverture\nprochaine d'une négociation pour une généralisation de la prévoyance.\nL'attention des entreprises concernées est donc appelée sur ce point.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent avenant entrent en vigueur dès signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Cet avenant est conclu pour une durée indéterminée et peut faire l'objet\nd'une révision de tout ou partie de son contenu dans le respect des\ndispositions des articles L. 2221-5 et L. 2261-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent avenant fera l'objet d'un dépôt auprès de la direction\ngénérale du travail et d'une demande d'extension conformément aux\ndispositions du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 1 du 12 avril 2017 à l'accord-cadre du 20 avril 2016\npour un nouveau modèle de protection sociale des\n\u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>salariés\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UFT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UTP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNOSTRA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OTRE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTE CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNATT CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNST CGT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNCP FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNRTC CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGT CFTC, par lettre du 23 mai 2017 (BO n°2017-28)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Par avenant à l'accord-cadre du 20 avril 2016 « pour un nouveau modèle de\nprotection sociale des salariés relevant des professions des transports et des\nactivités du déchet » (ci-après : « l'accord-cadre »), les partenaires\nsociaux ont souhaité apporter les précisions ci-après. Les dispositions du\nprésent avenant ne se substituent pas à celle de l'accord-cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Il a été créé par l'article 16 de l'accord-cadre une commission\nparitaire de gestion composée de 30 représentants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 représentants des organisations syndicales de salariés\nreprésentatives sur le champ d'application de cet accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 représentants des organisations patronales représentatives dans les\nconventions collectives concernées par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant précise la répartition des sièges qui est la suivante\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collège employeurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au sein du collège employeurs, les sièges sont répartis entre les\norganisations professionnelles représentatives de chaque branche concernée\npar l'accord-cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que, pour l'application du présent article, une « branche\n» correspond à une convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition s'effectue comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Dispositions transitoires, jusqu'en 2021\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Répartition interbranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jusqu'à la parution, en 2021, du dernier arrêté de la deuxième mesure de\nreprésentativité des branches concernées par l'accord-cadre, la répartition\ndes sièges entre les branches s'effectue de la manière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 12 sièges sont octroyés aux organisations professionnelles\nreprésentatives dans le champ de la convention collective nationale (CCN) des\ntransports routiers et activités auxiliaires du transport, pour les activités\nconcernées par l'accord-cadre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 sièges sont octroyés aux organisations professionnelles\nreprésentatives dans le champ de la CCN des réseaux de transport publics\nurbains de voyageurs ou dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le champ de la CCN du personnel des voies ferrées d'intérêt local, pour\nles activités concernées par l'accord-cadre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 siège aux organisations professionnelles représentatives dans le champ\nde la CCN des activités du déchet, pour les activités concernées par\nl'accord-cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Répartition intrabranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au sein de chaque branche professionnelle, la répartition des sièges entre\nles différentes organisations professionnelles patronales représentatives de\nla branche concernée se fait par agrément unanime entre elles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, à compter de la parution en 2017, du dernier arrêté de\nreprésentativité pris pour la première mesure d'audience des organisations\nprofessionnelles d'employeurs dans les branches concernées par l'accord-cadre,\nla répartition des sièges au sein de chaque branche, entre les différentes\norganisations professionnelles représentatives au niveau de leur branche, se\nfera proportionnellement à leur audience fixée par arrêté ministériel,\nsauf accord unanime entre elles pour fixer une répartition différente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Répartition à compter de la deuxième mesure de la représentativité\npatronale, en 2021\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Répartition interbranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À compter de la parution, en 2021, du dernier arrêté de\nreprésentativité pris pour la deuxième mesure d'audience des organisations\nprofessionnelles d'employeurs dans les branches concernées par l'accord-cadre,\nla répartition des sièges entre les branches s'effectue proportionnellement\nau nombre de salariés résultant de l'addition :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du nombre de salariés de chaque branche ayant acquis sur l'année civile\nprécédant la mesure de représentativité au moins 60 points d'activité sur\nleur compte personnel de points au titre de l'inaptitude à la conduite, compte\nvisé au titre II de l'accord-cadre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et du nombre de salariés de chaque branche ayant acquis sur l'année\ncivile précédant la mesure de représentativité au moins 60 points\nd'activité sur leur compte personnel de points au titre de l'invalidité\u002F\ndécès, compte visé au titre II de l'accord-cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de salariés dans chacun des régimes est pondéré par le rapport\nentre le poids de la cotisation versée au titre de l'invalidité\u002F décès et\ncelle versée au titre de l'inaptitude à la conduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de salariés ayant acquis au moins 60 points d'activité est\ncalculé en fonction des données des organismes gestionnaires du régime. À\ncette fin, chaque année, la liste des salariés de chaque branche qui ont\nacquis au moins 60 points dans l'un ou l'autre des régimes, sur l'année\ncivile précédente, est communiquée par les organismes gestionnaires du\nrégime à l'organisme gestionnaire du fonds, qui en transmet une liste\nanonymisée à la commission paritaire de gestion. \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque branche concernée par l'accord-cadre dispose, au terme de ce calcul,\nd'au moins un siège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition des sièges entre les branches est recalculée à chaque\nnouvelle mesure de la représentativité des branches concernées par\nl'accord-cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Répartition intrabranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au sein de chaque branche professionnelle, la répartition des sièges entre\nles différentes organisations professionnelles d'employeurs représentatives\nau niveau de la branche concernée se fera proportionnellement à leur audience\nfixée par arrêté ministériel, sauf accord unanime entre elles pour fixer\nune répartition différente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collège salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les 15 sièges représentant les organisations syndicales de salariés\nprévus à l'article 16 de l'accord-cadre du 20 avril 2016 pour un nouveau\nmodèle de protection sociale des salariés relevant des professions des\ntransports et activités du déchet sont répartis à raison de trois sièges\npar organisation syndicale représentative sur le champ d'application de\nl'accord-cadre du 20 avril 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition des sièges définie ci-dessus devra être redéfinie à\nl'issue de chaque échéance de mesure de la représentativité si le nombre\nd'organisations syndicales représentatives sur l'ensemble du champ\nd'application de l'accord-cadre du 20 avril 2016 est différent de 5. Il\nreviendra aux organisations syndicales représentatives de définir pour ce qui\nles concerne la nouvelle répartition des sièges de manière unanime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article 16 de l'accord-cadre du 20 avril\n2016, la commission paritaire de gestion se réunit pour élire en son sein une\nprésidence paritaire pour une durée de 4 ans avec alternance à mi-mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle établit un règlement intérieur, à la majorité qualifiée des deux\ntiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle constitue un bureau, chargé de préparer les réunions de la\ncommission paritaire de gestion. Ce bureau est composé de 10 personnes, 5\nissues du collège salarié visé à l'article 1er du présent avenant, 5\nissues du collège employeur visé à l'article 1er du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition des sièges et les modalités de fonctionnement du bureau\nseront précisées dans le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent avenant entrent en vigueur dès signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Cet avenant est conclu pour une durée indéterminée et peut faire l'objet\nd'une révision de tout ou partie de son contenu dans le respect des\ndispositions des articles L. 2221-5 et L. 2261-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent avenant fera l'objet d'un dépôt auprès de la direction\ngénérale du travail et d'une demande d'extension conformément aux\ndispositions du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Adhésion par lettre du 23 mai 2017 de la FGT CFTC aux avenants n°\n1 du 7 mars 2017 et du 12 avril 2017\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Paris, le 23 mai 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mesdames, Messieurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la présente, nous vous informons que la FGT CFTC adhère :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'avenant n° 1 du 7 mars 2017 relatif à l'accord collectif du 20\navril 2016 portant sur la modification du décret n° 55-1297 du 3 octobre 1955\nconcernant les garanties décès et invalidité des salariés relevant des\nprofessions du transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'avenant n° 1 du 12 avril 2017 relatif à l'accord-cadre du 20 avril\n2016 pour le nouveau modèle de protection sociale des salariés relevant des\nprofessions des transports et des activités du déchet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Veuillez agréer, Mesdames, Messieurs, l'expression de mes sentiments\ndistingués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 2 du 15 février 2019 à l'accord-cadre du 20 avril 2016\nrelatif au nouveau modèle de protection sociale \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>des\nsalariés\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UTP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OTRE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TLF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNTR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTE CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNATT CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNST CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNCP FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGT CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNRTC CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Considérant l'avis de la commission paritaire de gestion des régimes de\nprévoyance, visant à apporter certains aménagements à l'accord-cadre du 20\navril 2016 pour un nouveau modèle de protection sociale des salariés relevant\ndes professions des transports et des activités du déchet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que ces aménagements visent à élargir l'utilisation des\npoints de solidarité à des situations difficiles (arrêts de travail de\nlongue durée, décès d'un membre de la famille, aide d'un proche en situation\nde perte d'autonomie) qui, sans être liées à un sinistre (invalidité,\ninaptitude à la conduite, décès) nécessitent néanmoins un accompagnement\npersonnalisé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que ces aménagements s'inscrivent parfaitement dans le cadre\nde la politique de prévention, de solidarité et d'action sociale ambitieuse,\ndécidée par les partenaires sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de la conclusion du présent accord,\nvisent à renforcer le dispositif de prévention prévu par l'accord du 20\navril 2016 (titre IV) dont la gestion est confiée à CARCEPT-Prévoyance,\nInstitution de prévoyance régie par le titre III du livre IX du code de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le b de l'article 5 « Composition du compte de points » du titre II «\nDispositions relatives au compte individuel de points » est remplacé par les\ndispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« b) Des points de solidarité : ils sont attribués à chaque salarié\nbénéficiaire des garanties visées aux articles 9, 10 et 11, d'une part au\ntitre d'actions de prévention suivies par le salarié et d'autre part en\nfonction de sa situation personnelle ou des événements de vie qu'il\nrencontre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils permettent notamment, en fonction du nombre de points de solidarité\nobtenus par chaque salarié tout au long de sa carrière, l'attribution de\nservices supplémentaires, au salarié ou l'un de ses ayants droit, dans les\nsituations suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bénéfice d'une prestation inaptitude ou prévoyance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arrêt de travail continu d'une durée supérieure à 6 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- affection de longue durée dite « exonérante » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- situation d'aidant familial de son conjoint (marié, concubin, pacsé) ou\nd'un enfant du salarié (ou de son conjoint) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès ou invalidité du conjoint (non divorcé, ni séparé de droit ou\nde fait), du concubin ou partenaire de Pacs, d'un enfant du salarié ou d'un\nenfant du conjoint du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils peuvent également être utilisés pour l'acquisition à des tarifs\npréférentiels d'outils de prévention permettant au salarié de surveiller et\nd'améliorer sa santé ou l'accès à des programmes dédiés et plus\ngénéralement toute action permettant l'amélioration de la qualité de vie au\ntravail, le bien-être au travail, le retour à l'emploi après une maladie,\nl'amélioration ou le maintien de l'état de santé et la réduction du risque\nAT\u002FMP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'attribution des points de solidarité sont définies au\ntitre IV du présent accord consacré au haut degré de solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les points de solidarité sont attribués sous réserve que la quote-part de\ncotisations y afférente ait été versée à l'organisme gestionnaire du\nfonds, en application des dispositions de l'article R. 912-3 du code de la\nsécurité sociale, pour l'ensemble des entreprises entrant dans le champ\nd'application du présent accord, CARCEPT-Prévoyance, institution de\nprévoyance régie par le titre III du livre IX du code de la sécurité\nsociale. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Après les 3 premiers alinéas, la fin de l'article 14 « Création d'un\nfonds dédié au haut degré de solidarité » du titre IV « Dispositions\nrelatives au haut degré de solidarité » est remplacé par les dispositions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les dépenses de ce fonds sont notamment relatives :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux actions de prévention mentionnées à l'article 15 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'amélioration des prestations versées en cas de sinistre\n(invalidité, inaptitude à la conduite, décès), en fonction du nombre de\npoints de solidarité attribués à l'intéressé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à des services d'accompagnement personnalisés, hors sinistre, dans les\ncas visés à l'article 5 b du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à toute autre dépense décidée dans le cadre de la politique d'actions\nsociales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à tout versement de droits non contributifs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux coûts liés à la gestion administrative du fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dépenses du fonds sont limitées aux sommes encaissées et disponibles\nsur le fonds. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties signataires réaffirment leur attachement au déploiement\neffectif des actions de prévention dans la branche, dans l'ensemble des\nentreprises quelle que soit leur taille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent qu'en application des dispositions des articles 7 et 14 de\nl'accord du 20 avril 2016, le salarié accède sur le site internet de\nCARCEPT-Prévoyance aux points de solidarité de son compte personnel de\nprévoyance, sur un espace personnel sécurisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de l'objectif ambitieux de déploiement du dispositif de\nprévention, les employeurs adresseront, dans les 6 mois suivant la signature\ndu présent accord, une information détaillée sur le fonctionnement du\nprogramme de prévention de la branche, sur la base des documents établis et\nfournis par CARCEPT-Prévoyance, dans le but d'inscrire leurs salariés aux\ncomptes. Elles feront le bilan avec le salarié de leur inscription dans les 12\nmois qui suivent la signature de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les présentes dispositions sont applicables quel que soit l'effectif de\nl'entreprise sans qu'il soit nécessaire de prévoir de dispositions\nspécifiques pour les entreprises de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent avenant entrent en vigueur dès signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée déterminée de 24 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut faire l'objet d'une révision de tout ou partie de son contenu dans\nle respect des dispositions des articles L. 2261-7 et suivants du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : Les dispositions de l'avenant n° 2 du 15 février 2019 sont\nprolongées pour une nouvelle période de 24 mois. (avenant n° 3 du 17 mars\n2021, art. 1er - BOCC 2021-19)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent avenant fera l'objet d'un dépôt auprès de la direction\ngénérale du travail et d'une demande d'extension conformément aux\ndispositions du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 3 du 17 mars 2021 relatif au nouveau modèle de\nprotection sociale des salariés\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UTP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OTRE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TLF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNTR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTE CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNATT CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNST CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO UNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGT CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNRTC CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Au regard du contexte, les parties signataires conviennent de la conclusion\ndu présent avenant, visant à prolonger les dispositions prévues par\nl'avenant n° 2 du 15 février 2019 à l'accord-cadre pour un nouveau modèle\nde protection sociale des salariés relevant des professions des transports et\ndes activités du déchet du 20 avril 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'avenant n° 2 du 15 février 2019 à l'accord-cadre\npour un nouveau modèle de protection sociale des salariés relevant des\nprofessions des transports et des activités du déchet du 20 avril 2016 sont\nprolongées pour une nouvelle période de 24 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les présentes dispositions sont applicables quel que soit l'effectif de\nl'entreprise sans qu'il soit nécessaire de prévoir de dispositions\nspécifiques pour les entreprises de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent avenant entrent en vigueur dès signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée déterminée conformément\naux dispositions de l'article 1er du présent texte. Il peut faire l'objet\nd'une révision de tout ou partie de son contenu dans le respect des\ndispositions des articles L. 2261-7 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent avenant fera l'objet d'un dépôt auprès de la direction\ngénérale du travail et d'une demande d'extension conformément aux\ndispositions du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 3 février 2022 relatif aux garanties de prévoyance\nincapacité pour l'année 2022 (annexe à l'accord cadre \u003C\u002Fstrong>\u003Cstrong>du 20\navril 2016)\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Stipulations obligatoires pour tous les salariés, anciens salariés et\nleurs ayants droit et pour tous les employeurs compris dans son champ\nd'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 28 juin 2022 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OTRE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNTR,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTE CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNATT CFE CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNST CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGT CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Vu le code de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 20 avril 2016 pour un nouveau modèle de protection sociale\ndes salariés relevant des professions du transport, de la logistique et des\nactivités du déchet, dit « accord cadre »,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties signataires, désireuses de renforcer la protection sociale des\nsalariés relevant des entreprises du transport de marchandises et des\nactivités auxiliaires, sont convenues, en complément de l'accord du 20 avril\n2016 pour un nouveau modèle de protection sociale des salariés relevant des\nprofessions du transport, de la logistique et des activités du déchet,\nci-après intitulé « accord cadre », d'instaurer une nouvelle garantie en\nvue de couvrir les salariés des entreprises du transport de marchandises et\ndes activités auxiliaires en cas d'incapacité de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord constitue une annexe de l'accord du 20 avril 2016 pour\nles salariés relevant du transport de marchandises et de ses activités\nauxiliaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet d'instituer, en complément des garanties\ninstituées par l'accord cadre et ses annexes, une garantie incapacité de\ntravail dans le cadre de l'article L. 911-1 du code de la sécurité sociale,\nL. 242-1 et D. 242-1 du code de la sécurité sociale ainsi que l'article 83,\n1° quater du code général des impôts au bénéfice des salariés définis\nà l'article 3 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant du champ d'application de la CCN des transports\nroutiers et activités auxiliaires du transport, ayant pour code Naf :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 49.41 A Transports routiers de marchandises interurbains ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 49.41 B Transports routiers de marchandises de proximité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 49.41 C Location de camions avec conducteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 52.29 A Messagerie, fret express ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 52.29 B (1)(2) Affrètement et organisation de transports ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 53.20 Z Autres activités de poste et de courrier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 77.12 Z (1)(2) Location et location bail de camions,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont tenues de souscrire un contrat en vue de procurer aux salariés\nbénéficiaires définis ci-après des prestations d'assurance en cas\nd'incapacité de travail selon les modalités minimales (cotisations,\ngaranties) prévues par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Pour partie, voir champ d'application de la CCNTR\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Dans le respect de l'avenant 1 du 7 mars 2017 précisant que ces\nentreprises ont une faculté non contraignante d'adhérer au régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sont concernés par la garantie « incapacité de travail », les salariés\nqui ne relèvent pas des dispositions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des articles 4 et 4 bis de la convention nationale de retraite et de\nprévoyance des cadres du 14 mars 1947 ou ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des article 2.1 et 2.2 de l'ANI du 17 novembre 2017 relatif à la\nprévoyance des cadres et de la catégorie agréée par l'APEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Par dérogation aux dispositions du 4e alinéa de l'article 13 de l'accord\ncadre du 20 avril 2016, à compter 1er juillet 2022, pour les catégories de\npersonnel couvertes par l'ensemble des garanties définies au titre III dudit\naccord cadre et du présent accord, la somme des taux de cotisation définis\npar les annexes est égale est portée à 1,55 % de l'ensemble des\nrémunérations totales brutes soumises à cotisations de sécurité sociale,\nhors frais professionnels, perçues par les catégories de personnel couvertes\ndes entreprises adhérentes, et limitées à un plafond égal à 3 fois celui\nde la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant des cotisations afférentes au paiement des indemnités\njournalières en cas d'arrêt de travail est fixé à 0,50 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est répartie à raison de 50 % minimum à la charge de\nl'employeur et 50 % maximum à la charge du salarié, dans les conditions\nci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la cotisation patronale est a minima de 0.25 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la cotisation salariale est au plus de 0.25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont assises sur l'ensemble des rémunérations totales\nbrutes soumises aux cotisations de sécurité sociale, hors frais\nprofessionnels, limitées à trois plafonds de la sécurité sociale, perçues\npar les salariés et soumises aux cotisations de sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord instaure le paiement d'indemnités journalières\ncomplémentaires à celles de la sécurité sociale, en cas d'arrêt total\ntemporaire de travail du salarié par suite de maladie ou d'accident du travail\nou de maladie professionnelle, dès lors qu'il bénéficie des prestations en\nespèces prévues à l'article L. 321-1 du code de la sécurité sociale\n(maladie et accident de droit commun) ou à l'article L. 433-1 du code de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord garantit le versement d'indemnités journalières dont le\nmontant est fixé à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. - Pour un salarié n'ayant pas acquis 3000 points d'activité* au jour du\nsinistre (*points d'activité visés au titre II de l'accord cadre du 20 avril\n2016) : 75 % du salaire de référence, sous déduction des indemnités\njournalières brutes versées par le régime général de la sécurité sociale\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. - Pour un salarié ayant acquis 3000 points d'activité* au jour du\nsinistre (*points d'activité visés au titre II de l'accord cadre du 20 avril\n2016) : 80 % du salaire de référence, sous déduction des indemnités\njournalières brutes versées par le régime général de la sécurité sociale\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces indemnités journalières complémentaires seront versées à l'issue\nd'une période de franchise de 180 jours d'arrêt de travail continus en tout\nétat de cause l'indemnisation de l'organisme assureur ne saurait intervenir\navant la fin des droits liés à l'obligation de maintien de salaire employeur\ndéfinies par la CCN des transports routiers et activités auxiliaires du\ntransport.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le cumul des sommes reçues au titre de la\nsécurité sociale, du régime « incapacité de travail » tel que prévu par\nle présent accord ainsi que de tout autre revenu (y compris au titre d'une\nreprise d'activité à temps partiel ou un quelconque revenu de substitution)\nne pourra conduire l'intéressé à percevoir une rémunération nette\nsupérieure à celle qu'il aurait perçue s'il avait poursuivi son activité\nprofessionnelle pendant la période d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, le versement des indemnités journalières\ncomplémentaires cesse au plus tard :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dès la fin du versement des indemnités journalières de la sécurité\nsociale, et au plus tard au 1 095e jour d'arrêt de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date d'attribution d'une pension d'invalidité par la sécurité\nsociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date de reprise du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au décès du salarié, (hormis les indemnités dues avant la survenance\ndu décès) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la liquidation de la pension vieillesse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au versement d'une rente accident du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au versement d'une rente inaptitude à la conduite pour raison\nmédicale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant de base au calcul des prestations est\négal aux rémunérations totales brutes soumises aux cotisations de sécurité\nsociale, hors frais professionnels, limitées à trois fois le plafond de la\nsécurité sociale, perçues au cours des 12 derniers mois civils d'activité\nprécédant l'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'au cours des douze derniers mois, une période de chômage partiel ou\nd'arrêt de travail a eu lieu, le salaire de référence servant de base au\ncalcul des prestations est égal aux rémunérations totales brutes soumises\naux cotisations de sécurité sociale, hors frais professionnels, figurant dans\nle contrat de travail, limitées à trois fois le plafond de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'ancienneté dans l'entreprise est inférieure à 12 mois lors de\nla survenance du sinistre, le salaire de référence servant de base au calcul\ndes prestations est égal aux rémunérations totales brutes soumises aux\ncotisations de sécurité sociale, hors frais professionnels, figurant dans le\ncontrat de travail, limitées à trois fois le plafond de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La couverture est maintenue lorsque le salarié est en suspension du contrat\nde travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avec maintien total ou partiel de salaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de versement d'indemnités journalières complémentaires\nfinancées au moins pour partie par l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas d'activité partielle (y compris de longue durée) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de congé rémunéré par l'employeur (reclassement,\nmobilité...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de suspension du contrat de travail sans maintien de la\nrémunération, la couverture est suspendue, sauf si le salarié s'acquitte de\nl'intégralité de la cotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En cas de cessation du contrat de travail (sauf en cas de faute lourde)\nouvrant droit à prise en charge par le régime d'assurance chômage, l'ancien\nsalarié peut continuer à bénéficier à titre gratuit, de la garantie\nincapacité de travail dans les conditions définies à l'article L. 911-8 du\ncode de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>9.1.-Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et prend\neffet le 1er juillet 2022.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.2.-Bénéficient des prestations du présent accord les salariés\nrespectant les conditions de franchise définies à l'article 5 dès lors que\nle fait générateur de leur arrêt de travail est postérieur au 1er janvier\n2022.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par conséquent, sont exclus au titre du présent accord, les arrêts de\ntravail ou renouvellements d'arrêts de travail ayant un fait générateur\nantérieur au 1er janvier 2022.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.3.-Les entreprises qui disposent, à la date de signature du présent\naccord, d'une couverture d'entreprise « incapacité de travail » avec un taux\nde cotisation à la charge de l'employeur au moins égal à l'article 4,\ndisposent d'un délai supplémentaire de 6 mois pour se mettre en conformité\navec les dispositions du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les présentes dispositions sont applicables quel que soit l'effectif de\nl'entreprise sans qu'il soit nécessaire de prévoir de dispositions\nspécifiques pour les entreprises de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet d'un dépôt à la direction générale du\ntravail du ministère du travail et d'une demande d'extension dans les\nconditions légales et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 23 mars 2022 relatif au régime de prévoyance des\nsalariés des entreprises du transport de voyageurs\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNTV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNTR,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTE CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNATT CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGT CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Vu le code de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 20 avril 2016 pour un nouveau modèle de protection sociale\ndes salariés relevant des professions du transport, de la logistique et des\nactivités du déchet, dit « accord cadre » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le décret 55-1297 du 3 octobre 1955 modifié par l'accord précité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exposé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au regard, d'une part, de la population vieillissante de la profession (part\nsignificative de salariés de plus de 50 ans) et d'autre part, du constat d'un\nnombre croissant de salariés touchés par un cancer ou un accident vasculaire\ncérébral, les parties signataires sont désireuses de renforcer la couverture\nde prévoyance dont bénéficient les salariés des entreprises du transport de\nvoyageurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles sont convenues, en complément de l'accord du 20 avril 2016 pour un\nnouveau modèle de protection sociale des salariés relevant des professions du\ntransport, de la logistique et des activités du déchet, ci-après intitulé\n« accord cadre », d'instaurer une garantie additionnelle en vue de couvrir\nces risques dans le dispositif de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette nouvelle garantie visant à renforcer la protection des salariés\nparticipe à rendre la profession plus attractive et ce notamment auprès des\nsalariés de plus de 50 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord constituent une annexe de l'accord du 20\navril 2016 pour les salariés relevant du transport de voyageurs, à\nl'exception des dispositions relatives aux salariés cadres prévues à\nl'article 8 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de compléter le régime de prévoyance\nobligatoire prévu par l'accord du 20 avril 2016 et le décret 55-1297\nprécités d'une garantie additionnelle de prévoyance ALD AVC\u002F Cancer,\nci-après « ALD AVC\u002F Cancer » dans le cadre de l'article L. 911-1 du code de\nla sécurité sociale, L. 242-1 et D. 242-1 du code de la sécurité sociale\nainsi que l'article 83,1° quater du code général des impôts au bénéfice\ndes salariés définis à l'article 3 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord concernent les entreprises relevant du\nchamp d'application de la CCN des transports routiers et activités auxiliaires\ndu transport,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayant pour code NAF :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 49.39 A?Transports routiers réguliers de voyageurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 49.39 B?Autres transports routiers de voyageurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Bénéficient, dans le cadre de leur dispositif de prévoyance\nconventionnelle institué par le décret 55-1297 et l'accord du 20 avril 2016\nprécités de la garantie « ALD AVC\u002F Cancer », les salariés qui ne relèvent\npas des dispositions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des articles 4 et 4 bis de la convention nationale de retraite et de\nprévoyance des cadres du 14 mars 1947 ou ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des article 2.1 et 2.2 de l'ANI du 17 novembre 2017 relatif à la\nprévoyance des cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord complète le régime de prévoyance conventionnel\nprédéfini, à effet du 1er janvier 2023, d'une garantie en cas de survenance\nd'une maladie dite « ALD AVC \u002F Cancer ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont reconnues « ALD AVC \u002F Cancer » au titre du présent accord, dès la\nreconnaissance initiale par l'assurance maladie, les deux affections de longue\ndurée exonérantes « dont la gravité et\u002Fou le caractère chronique\nnécessitent un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement\ncoûteuse » définies à l'article D. 160-4 du code de la sécurité sociale\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tumeur maligne, affection du tissu lymphatique ou hématopoïétique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accident vasculaire cérébral invalidant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du versement d'un capital égal à 250 % du plafond mensuel de sécurité\nsociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un service d'accompagnement médico-social personnalisé qui comprend\nnotamment une écoute, un accompagnement et un soutien sur-mesure des\nbénéficiaires dans la durée L'accompagnement doit être ajusté au vu de\nl'évolution de la situation médicale et sociale du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés mentionnés à l'article 3 bénéficient également d'actions\nde sensibilisation et d'information sur les thèmes de la santé et de la\nprévention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le montant des cotisations afférentes à la garantie « ALD AVC\u002F Cancer »,\ncomplétant les dispositions du régime de prévoyance, est fixé à 0,50 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, par dérogation aux dispositions du 4e alinéa de l'article 13 de\nl'accord cadre du 20 avril 2016, à compter 1er janvier 2023, pour les\ncatégories de personnel couvertes par l'ensemble des garanties définies au\ntitre III dudit accord-cadre et du présent titre, la somme des taux de\ncotisation définis par les annexes est égale à 1,55 % de l'ensemble des\nrémunérations totales brutes soumises à cotisations de sécurité sociale,\nhors frais professionnels, perçues par les catégories de personnel couvertes\ndes entreprises adhérentes, et limitées à un plafond égal à 3 fois celui\nde la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation « ALD AVC \u002F Cancer » est répartie à raison de 60 % minimum\nà la charge de l'employeur et 40 % maximum à la charge du salarié, dans\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la cotisation patronale est a minima de 0,30 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la cotisation salariale est au plus de 0,20 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont assises sur l'ensemble des rémunérations totales\nbrutes soumises aux cotisations de sécurité sociale, hors frais\nprofessionnels, limitées à trois plafonds de la sécurité sociale, perçues\npar les salariés et soumises aux cotisations de sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En cas de suspension du contrat de travail avec versement d'un maintien\ntotal ou partiel de salaire, d'indemnités journalières complémentaires\nfinancées au moins en partie par l'employeur, d'une indemnité d'activité\npartielle (y compris de longue durée) et de congé rémunéré par l'employeur\n(reclassement, mobilité...), la couverture est maintenue sous réserve que le\nsalarié s'acquitte de la part salariale de la cotisation. \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'une suspension du contrat de travail sans maintien de salaire,\nla couverture est suspendue sauf si le salarié s'acquitte de l'intégralité\nde la cotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En cas de cessation du contrat de travail (sauf en cas de faute lourde)\nouvrant droit à prise en charge par le régime d'assurance chômage, l'ancien\nsalarié peut continuer à bénéficier à titre gratuit, de la garantie\nincapacité de travail dans les conditions définies à l'article L. 911-8 du\ncode de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les entreprises visées par le présent accord sont tenues de proposer aux\nsalariés relevant des articles 4 et 4 bis de la CCN de 1947 ou des articles\n2.1 et 2.2 de l'ANI du 17 novembre 2017 ladite garantie, en complément de la\nréglementation relative à la prévoyance des cadres (art. 1er de l'ANI du\n17\u002F11\u002F2017).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et prend effet\nle 1er janvier 2023.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra faire l'objet d'une révision de tout ou partie de\nson contenu dans le respect des dispositions des articles L. 2261-7 et suivant\ndu code du travail. Conformément aux articles L. 2261-9 et suivants du code du\ntravail, il pourra être dénoncé à tout moment à charge pour ses parties de\nrespecter un préavis dont la durée est fixée à 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 2261-23-1 du code du travail, le présent\naccord ne comporte pas de dispositions spécifiques pour les entreprises de\nmoins de 50 salariés. Les dispositions du présent accord visent à assurer\nune couverture « ALD AVC \u002F Cancer » à l'ensemble des salariés des\nentreprises de la branche visés à l'article 3 du présent accord, quelle que\nsoit la taille des structures qui les emploient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est établi en nombre suffisant d'exemplaires pour remise\nà chacune des organisations signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires conviennent de procéder dans les meilleurs\ndélais aux démarches nécessaires en vue de l'extension du présent accord,\nqui sera déposé conformément aux dispositions des articles L. 2261-1, L.\n2231-6, L. 2261-15, D. 2231-1 et D. 2231-2 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette convention collective est issue de la base KALI des journaux officiels\ndu 27\u002F08\u002F2022.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de litige, consultez la version du Journal Officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>©JuriTravail.Com 2006-2022.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Lire efficacement sa convention collective\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective ? Vous en connaissez les principaux mécanismes\nmais vous n'en maîtrisez pas tous les éléments ? Ce guide est là pour vous\néclairer. Juritravail vous propose de tout connaître sur votre convention\ncollective. Nous avons pour objectif de vous aider dans la recherche de la\nconvention collective qui vous est applicable. Vous pourrez aussi tout savoir\nsur les changements pouvant intervenir dans l'application de cette convention\ntels que la conclusion d'avenants, la modification de la situation de\nl'entreprise, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail prévoit moins de jours de congés que la convention\ncollective ? Vous ne connaissez pas le montant de l'indemnité de licenciement\n? Pas de panique ! Grâce à ce guide, vous trouverez les informations qui vous\nintéressent et serez à même d'en tirer profit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Sommaire :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>\u003Cstrong>1. Définition de la convention collective\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective est un accord, nécessairement écrit, négocié et\nconclu entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• d'une part, une ou plusieurs organisations d'employeurs ou associations\nd'employeurs, ou un ou plusieurs employeurs pris individuellement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• et d'autre part, une ou plusieurs organisations syndicales\nreprésentatives de salariés (par exemple : CGT, FO, CFTC, CFDT,\nCFE-CGC...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2221-1, L2231-1 et L2231-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle vise à déterminer les conditions d'emploi, de formation\nprofessionnelle, de travail ainsi que les garanties sociales accordées aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective va donc traiter l'ensemble de ces thèmes, ce qui\nla différencie de l'accord collectif qui ne traite qu'un ou plusieurs thèmes\ndéterminés dans cet ensemble.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective peut être conclue à différents niveaux de\nnégociation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord interprofessionnel : il concerne une ou plusieurs catégories\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de branche : il concerne l'activité de l'ensemble d'une\nprofession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de groupe : il concerne l'activité d'un groupe d'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord d'entreprise ou d'établissement : il concerne l'activité de\nl'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2221-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>\u003Cstrong>2. Thèmes abordés dans la convention collective\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la convention collective va notamment aborder les points suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• L'embauche : période d'essai, salaires minima, primes, classification\ndes emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•L'exécution du contrat de travail : durée du travail, travail de nuit,\ntravail des jours fériés, temps partiel, congés exceptionnels (mariage,\nnaissance, décès...), maintien de la rémunération durant l'arrêt de\ntravail, maladie professionnelle, maternité, garantie d'emploi en cas de\nmaladie, maladie et congés payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• La rupture du contrat de travail : durée du préavis, dispense de\npréavis, heures pour recherche d'emploi, montant de l'indemnité de\nlicenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• Les garanties sociales : mutuelle, prévoyance, retraite\nsupplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut également déterminer la catégorie de personnel à laquelle les\nsalariés appartiennent et les dispositions qui en découlent comme la\nrémunération ou l'avancement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>\u003Cstrong>3. Utilité de la convention collective\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut compléter la loi. En effet, souvent le Code\ndu travail ne prévoit rien sur certains points visant à organiser les\nconditions de travail au sein de l'entreprise. Dans cette hypothèse, la\nconvention collective va pallier ce vide.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est le cas, par exemple, pour l'octroi de primes particulières aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut prévoir des dispositions plus favorables\npour les salariés. C'est le cas, notamment, lorsqu'il est prévu qu'une\nindemnité de licenciement peut être accordée à des salariés, sans\ncondition d'ancienneté au sein de l'entreprise ou lorsque les salariés\npeuvent bénéficier de plus de 5 semaines de congés payés par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2251-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour savoir si une convention collective vous est applicable, il faut que\nl'employeur soit signataire de la convention collective ou encore qu'il soit\naffilié à une organisation patronale signataire de la convention collective\n(par exemple le MEDEF, la CGPME...). L'employeur peut également décider\nd'appliquer volontairement tout ou partie d'une convention collective de son\nchoix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est très fréquent que la convention collective soit étendue ou\nélargie. Elle s'applique à tous les employeurs dont l'entreprise relève du\nchamp d'application de cette convention, même s'il n'était pas signataire.\nLorsque l'employeur est tenu d'appliquer une convention collective, tous les\nsalariés doivent en bénéficier, sauf cas particuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective qui est applicable doit obligatoirement être mise\nà disposition au sein de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avis comportant l'intitulé des conventions et des accords applicables\ndans l'établissement doit être communiqué par tout moyen aux salariés.\nL'avis précise où les textes sont tenus à la disposition des salariés sur\nle lieu de travail ainsi que les modalités leur permettant de les consulter\npendant leur temps de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour déterminer la convention qui est applicable, il existe plusieurs\nindices.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>1. L'activité de l'entreprise\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En principe, la convention collective qui est applicable est celle qui\ncorrespond à l'activité principale de votre entreprise (Cass. Soc, 15 mars\n2017, n°15-19958).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque convention collective est dotée d'un code APE ou NAF attribué par\nl'INSEE en fonction de l'activité principale réelle. Ce code n'a qu'un\ncaractère informatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de doute, si votre entreprise exerce deux activités différentes,\nles juges ont décidé que la convention applicable était :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité occupant le plus grand nombre de\nsalariés, pour les entreprises à caractère industriel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité procurant le chiffre d'affaires\nle plus élevé, pour les entreprises à caractère commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•en cas d'activités mixtes, l'activité est principalement industrielle\nsi le chiffre d'affaires relatif à la partie industrielle est égal ou\nsupérieur à 25% du chiffre d'affaires total.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>La position des juges :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la fusion entre la société de pâtes Panzani et la société de\nconserves William Saurin, le nombre de salariés affectés à la fabrication de\npâtes était plus important que celui des salariés affectés à la\nfabrication de conserves. Les juges ont ainsi décidé que la convention\ncollective des pâtes alimentaires était celle à appliquer (Cass. Soc, 23\navril 2003, n°01-41196).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise exerce des activités à la fois industrielles et\ncommerciales, le critère lié à l'effectif est retenu si le chiffre\nd'affaires de l'activité industrielle est égal ou supérieur à 25 % du\nchiffre d'affaires total (Cass.Soc, 25 février 1998, n°96-40206).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. La notice d'information remise au moment de l'embauche\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Une notice d'information relative aux textes conventionnels applicables dans\nl'entreprise ou l'établissement doit être remise aux salariés au moment de\nl'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette notice n'est nullement un résumé de la convention collective, elle\npeut notamment contenir des références aux textes applicables, le lieu de\nconsultation de ces textes, des explications sur leur nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article R2262-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>La position des juges :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la convention collective applicable dans l'entreprise au moment\nde son embauche et qu'il a pu en prendre connaissance. (Cass. Soc, 21 juin\n2006, n°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, les juges ont considéré qu'un employeur ne peut reprocher à un\nsalarié de ne pas avoir demandé le bénéfice d'un droit conventionnel (pour\nrefuser de lui payer des congés supplémentaires prévus dans la convention\ncollective) dès lors que lui-même n'établit pas avoir respecté ses\nobligations d'information du salarié sur le droit conventionnel applicable\ndans l'entreprise (Cass. Soc, 5 mai 2009, n°07-45016).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. Les mentions figurant sur le bulletin de paie\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'employeur a l'obligation de faire figurer sur les bulletins de paie la\nconvention collective applicable dans l'entreprise. Si le bulletin de paie ne\nmentionne pas l'intitulé de cette convention collective, les salariés peuvent\nprétendre à l'obtention de dommages et intérêts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R3243-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>La position des juges :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'absence d'information sur la convention\ncollective applicable par l'employeur, cause nécessairement un préjudice au\nsalarié que l'employeur est tenu de réparer par l'allocation d'une indemnité\n(Cass. Soc, 19 mai 2010, n°09-40265).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le bulletin de paie vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à l'entreprise. (Cass. Soc, 18 novembre 1998,\nn°96-42991).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>A savoir\u003C\u002Fstrong> : Un salarié peut se prévaloir de la convention\ncollective inscrite sur son bulletin de paie si celle-ci est plus favorable.\nToutefois, l'employeur peut démontrer qu'il s'agissait d'une erreur. Ainsi,\ns'il prouve qu'il y a bien eu erreur, le salarié dépendra de la convention\ncollective correspondant à l'activité principale de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>La position des juges :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges rappellent que si le bulletin de paie mentionne une autre\nconvention collective que celle qui est applicable dans l'entreprise eu égard\nà son activité principale, le salarié peut s'en prévaloir (Cass. Soc, 7\nfévrier 2007, n°05-44201), à charge pour l'employeur de démontrer qu'il\ns'agit d'une erreur (Cass. Soc, 15 novembre 2007, n°06-44008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>4. Les mentions du contrat de travail\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'indication d'une convention collective dans le contrat de travail implique\nl'engagement de l'employeur à appliquer cette convention même s'il ne s'agit\npas de la convention collective correspondant à l'activité principale de\nl'entreprise. Cette mention contractuelle vaut reconnaissance de son\napplication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>La position des juges :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le contrat de travail vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à l'entreprise. (Cass. Soc, 13 décembre 2000,\nn°98-43452).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, les salariés peuvent exiger, de façon individuelle devant le\nConseil de prud'hommes, l'application de la convention à laquelle l'employeur\nest assujetti compte tenu de l'activité principale de l'entreprise, dès lors\nque celle-ci leur est plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>La position des juges :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication de la convention collective dans le contrat de travail ne\nsaurait interdire au salarié d'exiger l'application de la convention à\nlaquelle l'employeur est assujetti compte tenu de son activité principale,\ndès lors que celle-ci lui est plus favorable (Cass. Soc, 18 juillet 2000,\nn°98-42949).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>A savoir :\u003C\u002Fstrong>Le contrat de travail à durée déterminée\ncomporte l'intitulé de la convention collective applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : article L1242-12 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>5. La communication aux salariés\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'employeur doit communiquer aux salariés, par tout moyen, un avis\ncomportant l'intitulé des conventions et des accords applicables dans\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avis précise où les textes sont tenus à la disposition des salariés\nsur le lieu de travail ainsi que les modalités leur permettant de les\nconsulter pendant leur temps de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>A savoir\u003C\u002Fstrong> : un exemplaire à jour de la convention\ncollective doit être tenu à la disposition des salariés sur le lieu de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise est dotée d'un intranet, l'employeur a l'obligation d'y\nfaire figurer un exemplaire de la convention collective à jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-1 et R2262-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>La position des juges :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la convention collective applicable dans l'entreprise au moment\nde son embauche, qu'il a pu en prendre connaissance et que cette clause est\nobligatoire (Cass. Soc, 21 juin 2006, n°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>6. La mise à disposition des représentants du personnel\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Un exemplaire de la convention collective doit être remis aux\nreprésentants du personnel élus (comité social et économique, comité\nd'entreprise et délégués du personnel) ainsi qu'aux délégués syndicaux ou\naux salariés mandatés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>A savoir :\u003C\u002Fstrong> si l'employeur refuse d'appliquer la convention\ncollective nationale étendue correspondant à son activité, les syndicats\npeuvent en demander l'exécution en justice, le non-respect de la convention\nétant de nature à causer nécessairement un préjudice à l'intérêt\ncollectif de l'ensemble de la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2132-3 et L2262-9 à -11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>7. L'information auprès de l'inspecteur du travail\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'employeur (ou la partie la plus diligente) a l'obligation de déposer un\nexemplaire de la convention collective auprès de l'inspection du Travail dont\ndépend l'entreprise ainsi qu'au greffe du Conseil de Prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés peuvent demander auprès de la Direction Régionale des\nEntreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi\n(DIRECCTE), la convention collective qui est applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles D2231-2 et suivants, R2231-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>A noter :\u003C\u002Fstrong> il se peut que vous ne soyez soumis à aucune\nconvention collective parce que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'activité réelle de l'entreprise n'entre pas dans le champ\nd'application des textes conventionnels existants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'employeur n'est pas affilié à une organisation patronale\nsignataire ou qu'il n'est pas lui-même signataire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'employeur peut choisir d'appliquer volontairement une\nconvention collective, mais il n'y est pas obligé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'ailleurs, lorsque l'employeur choisi d'appliquer volontairement une\nconvention collective, son engagement ne vaut que pour la version du texte sur\nlaquelle il s'engage et non pas, pour ses éventuelles modifications\nultérieures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application dans une entreprise, des clauses d'une convention collective\nnon obligatoire, n'implique pas nécessairement l'engagement d'appliquer\négalement à l'avenir les dispositions de ses avenants (Cass. Soc, 11 mai\n2016, n°15-10925).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspweek_select\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight focus\" id=\"clause-hourspday_select\">\u003Cp>Si celui-ci n'applique aucune convention collective volontairement, il est\ntenu de respecter les règles minimales prévues par le Code du travail (comme\nla durée du travail, les congés payés, la procédure de licenciement...).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>1. L'articulation d'une convention collective avec le Code du travail\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le Code du travail fournit un cadre légal, auquel une convention collective\npeut toutefois déroger dès lors que les dispositions contenues dans celles-ci\nsont plus favorables que celles du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Par exemple :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la convention collective prévoit un salaire minimum conventionnel plus\nélevé que le montant du salaire minimum interprofessionnel de croissance\n(SMIC), l'employeur est alors tenu d'appliquer la convention collective en lieu\net place du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. L'articulation d'une convention collective avec d'autres accords\ncollectifs\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Pour rappel, depuis la réforme issue de l'Ordonnance n°2017-1385 du 22\nseptembre 2017, les termes « convention de branche » désignent la convention\ncollective et les accords de branche, les accords professionnels et les accords\ninterbranches. Le terme « convention d'entreprise » désigne quant à elle,\ntoute convention ou accord conclu au niveau de l'entreprise ou de\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2232-5 et L2232-11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avec un accord de branche\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention de branche ou un accord professionnel ou interprofessionnel\npeut comporter des stipulations moins favorables aux salariés que celles qui\nleur sont applicables en vertu d'une convention ou d'un accord couvrant un\nchamp territorial ou professionnel plus large, sauf si cette convention stipule\nexpressément qu'on ne peut y déroger en tout ou partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une convention ou un accord de niveau supérieur à la convention ou\nà l'accord intervenu est conclu, les parties adaptent les stipulations de la\nconvention ou accord antérieur moins favorables aux salariés si une\nstipulation de la convention ou de l'accord de niveau supérieur le prévoit\nexpressément.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2252-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avec un accord d'entreprise\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de la convention de branche prévalent sur celles de la\nconvention d'entreprise dans les thèmes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les salaires minima hiérarchiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les classifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de financement du paritarisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les garanties collectives complémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• certaines mesures relatives à la durée du travail, à la répartition\net à l'aménagement des horaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• institution d'un régime d'équivalence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•fixation d'une période de référence supérieure à 1 an dans le cadre\nd'un dispositif d'aménagement du temps de travail sur une période supérieure\nà la semaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• fixation du nombre minimal d'heures entraînant la qualification de\ntravailleur de nuit sur une période de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•fixation de la durée minimale de travail à temps partiel et du taux de\nmajoration des heures complémentaires et possibilité d'augmenter\ntemporairement la durée du travail prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives aux contrats de travail à durée déterminée et\naux contrats de travail temporaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives au contrat à durée indéterminée de chantier\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les conditions et les durées de renouvellement de la période d'essai\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les modalités selon lesquelles la poursuite des contrats de travail est\norganisée entre deux entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les cas de mise à disposition d'un salarié temporaire auprès d'une\nentreprise utilisatrice;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la rémunération minimale du salarié porté, ainsi que le montant de\nl'indemnité d'apport d'affaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les stipulations de la convention de branche prévalent sur la convention\nd'entreprise conclue antérieurement ou postérieurement à la date d'entrée\nen vigueur de la convention de branche, sauf lorsque la convention d'entreprise\nassure des garanties au moins équivalentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les matières suivantes, lorsque la convention de branche le stipule\nexpressément, la convention d'entreprise conclue postérieurement à cette\nconvention ne peut comporter des stipulations différentes de celles qui lui\nsont applicables en vertu de cette convention sauf lorsque la convention\nd'entreprise assure des garanties au moins équivalentes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la prévention des effets de l'exposition aux facteurs de risques\nprofessionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'insertion professionnelle et le maintien dans l'emploi des\ntravailleurs handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'effectif à partir duquel les délégués syndicaux peuvent être\ndésignés, leur nombre et la valorisation de leurs parcours syndical ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les primes pour travaux dangereux ou insalubres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, dans les matières autres que celles mentionnées\nprécédemment, les stipulations de la convention d'entreprise conclue\nantérieurement ou postérieurement à la date d'entrée en vigueur de la\nconvention de branche prévalent sur celles ayant le même objet prévu par la\nconvention de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avec un accord de groupe\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant la réforme issue de l'Ordonnance n°2017-1385 du 22 septembre 2017,\nune convention ou un accord de groupe ne pouvait comporter des dispositions\ndérogatoires à celles applicables en vertu d'une convention de branche ou\nd'un accord professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désormais, le code du travail ne comporte plus de dispositions spécifiques\nrelatives à l'articulation entre les accords de groupe et les conventions de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, l'ensemble des négociations prévues au niveau de l'entreprise\npeuvent être engagées et conclues au niveau du groupe dans les mêmes\nconditions. Ainsi, le régime des accords de groupe semble identique à celui\ndes accords d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, l'accord de groupe doit, a priori, prévaloir sur l'accord de branche\ndans les matières pour lesquelles la loi le prévoit pour les accords\nd'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2232-33, L2253-1 à L2253-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. L'articulation d'une convention collective avec le contrat de\ntravail\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les clauses d'une convention collective s'appliquent au contrat de travail\nsauf si les clauses de celui-ci sont plus favorables. Dans ce cas, les clauses\nmoins favorables ne sont pas applicables. C'est ce que l'on appelle le principe\nde faveur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux situations sont donc envisageables :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•1er cas : la convention collective contient des clauses plus favorables\nque les clauses insérées dans le contrat de travail : dans ce cas, les\nclauses de la convention collective s'appliquent au contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•2ème cas : le contrat de travail contient des clauses plus favorables\nque celles de la convention collective : dans ce cas, ce sont les dispositions\ndu contrat de travail qui auront vocation à s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2254-1 du Code du Travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>La position des juges :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que votre contrat de travail peut comporter des\nclauses plus favorables que la convention collective ou ajouter d'autres\navantages que ceux prévus par la convention. Mais il ne peut pas prévoir de\ndispositions moins favorables telles qu'un changement de coefficient\nhiérarchique par exemple (Cass. Soc, 4 décembre 1990, n°87-42499).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>A savoir :\u003C\u002Fstrong> Les avantages ayant le même objet ou la même\ncause prévus à la fois par la convention collective et par le contrat de\ntravail ne peuvent se cumuler car c'est la disposition la plus favorable pour\nles salariés qui doit s'appliquer, sauf si le contrat de travail prévoit ce\ncumul (contrat prévoyant le cumul d'une indemnité en cas de rupture du\ncontrat de travail, avec l'indemnité conventionnelle de licenciement).(Cass.\nSoc, 6 juin 2007, n°05-43055).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, l'employeur peut faire référence à la convention collective\ndans le contrat de travail. Il s'engage donc à appliquer cette convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>La position des juges :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'employeur peut imposer au salarié une\nmobilité prévue dans la convention collective applicable à l'entreprise et\nsans que celle-ci soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reprise dans le contrat de travail. Il faut toutefois que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•cette disposition conventionnelle se suffise à elle-même et définisse\nprécisément une zone géographique d'application, comme pour la clause\ninscritedans le contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• le salarié ait été informé de l'existence de la convention au moment\nde son engagement et mis en mesure d'en prendre connaissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, si la clause de mobilité conventionnelle ne définit pas de façon\nprécise sa zone géographique d'application, elle « ne saurait constituer une\nclause de mobilité licite directement applicable au salarié en l'absence de\nclause contractuelle de mobilité ». (Cass. Soc, 24 janvier 2008,\nn°06-45088).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>A noter :\u003C\u002Fstrong> si les dispositions du contrat de travail sont\nmoins favorables, leur application est écartée au profit de la convention\ncollective. Mais si cette dernière disparaît, le contrat peut de nouveau\ns'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>4. L'articulation d'une convention collective avec un usage ou un\nengagement unilatéral\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un accord collectif ayant le même objet qu'un usage d'entreprise est\nconclu entre l'employeur et une ou plusieurs organisations représentatives\ndans 'entreprise, cet accord a pour effet de mettre fin à cet usage (Cass.\nSoc, 20 mai 2014, n°12-26322).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est applicable ?\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>1. La convention collective qui est applicable est révisée\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La révision d'une convention collective permet d'adapter ses dispositions\npar la voie d'avenants, comme pour le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant de révision remplace par de nouvelles dispositions tous les\nthèmes qui ont été révisés. Il est opposable, dès son dépôt, à\nl'ensemble des employeurs et des salariés liés par la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective prévoit les formes dans laquelle elle est\nrévisée au moment de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-5, L2261-8 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. La convention collective qui est applicable est dénoncée\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La dénonciation est l'acte par lequel l'une des parties signataires de la\nconvention collective entend se désengager. La convention collective peut\nêtre à durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de stipulation de la convention ou de l'accord sur sa durée,\ncelle-ci est fixée à 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention ou l'accord arrive à expiration, la convention ou\nl'accord cesse de produire ses effets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Code du travail ne prévoit pas la possibilité de dénoncer une\nconvention conclue pour une durée déterminée. La Cour de cassation\nconsidère qu'une convention à durée déterminée ne peut être dénoncée\nunilatéralement (Cass. Soc, 26 mai 1983, n°81-15262).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention peut aussi être à durée indéterminée. Dans ce cas, elle\npeut être dénoncée par les parties signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention prévoit alors les conditions dans lesquelles elle peut être\ndénoncée, et notamment la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation. En l'absence de stipulation expresse, la durée du préavis qui\ndoit précéder la dénonciation est de trois mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le texte a prévu expressément un préavis, même plus court, c'est ce\ndernier qui s'applique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date d'expiration du préavis fixe le point de départ du délai pendant\nlequel le texte dénoncé reste en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-4, L2222-6 et L2261-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention collective est dénoncée, elle continue de produire\neffet jusqu'à l'entrée en vigueur de la convention qui lui est substitué ou,\nà défaut, pendant une durée d'un an à compter de l'expiration du délai de\npréavis de 3 mois, sauf clause prévoyant une durée déterminée\nsupérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention qui a été dénoncée n'a pas été remplacée par\nune nouvelle convention dans un délai d'un an à compter de l'expiration du\npréavis, les salariés des entreprises concernées conservent, en application\nde la convention dénoncée, une rémunération dont le montant annuel, pour\nune durée de travail équivalente à celle prévue par leur contrat de\ntravail, ne peut être inférieur à la rémunération versée lors des 12\nderniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2261-10 et L2261-13 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. La situation économique ou juridique de l'entreprise a changé\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La modification de l'activité de l'entreprise ou la modification de sa\nsituation juridique (fusion, absorption, cession, scission...) peut remettre en\ncause l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions et accords collectifs qui étaient applicables jusqu'à\nprésent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'application d'une convention ou d'un accord collectif est mise en\ncause dans l'entreprise en raison notamment d'une fusion, d'une cession, d'une\nscission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'un changement d'activité, cette convention ou cet accord continue de\nproduire effet dans les mêmes conditions que la dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>4. La disparition des organisations signataires\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La perte de la qualité d'organisation représentative de toutes les\norganisations syndicales signataires d'une convention ou d'un accord collectif\nn'entraîne pas la mise en cause de cette convention ou de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>La position des juges :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que la convention, en cas disparition des\norganisations signataires, continue de produire effet (Cass. Soc, 16 mars 1995,\nn°91-40210).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>1. Savoir chercher dans une convention collective\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Une convention collective est généralement composée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"107\">\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"591\">\u003Cp>Il présente la convention, son champ d'application\n        professionnel et territorial (entreprises auxquelles elle est\n        applicable)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"107\">\u003Cp>Clauses générales\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"591\">\u003Cp>Elles traitent de toute la relation de travail y\n        compris les avantages sociaux lorsque la convention collective en\n        prévoit. Exemples de thèmes que vous retrouverez dans cette rubrique\n        :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>•&nbsp; droit syndical ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>•&nbsp; embauche (période d'essai) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>•&nbsp; égalité des rémunérations hommes\u002Ffemmes ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>•&nbsp; temps de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>•&nbsp; licenciement (indemnités, préavis).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"107\">\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"591\">\u003Cp>Essentiellement sur les classifications (cadres, agent\n        de maîtrise, employés), les salaires minima, les différents barèmes\n        (déplacements)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"107\">\u003Cp>Accords et avenants\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"591\">\u003Cp>Annexe sur une catégorie de salariés (par exemple\n        les cadres) relative aux salaires notamment.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N'hésitez pas à vous reporter au sommaire de la convention collective qui\nvous est applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple, si vous cherchez le montant des indemnités de licenciement,\nvous devrez vous reporter à la rubrique généralement intitulée «\nlicenciement » ou « rupture du contrat de travail ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autre exemple, si vous cherchez le nombre de jours de congés exceptionnels\nauxquels vous avez droit, vous devrez vous reporter à la rubrique\ngénéralement intitulée « congés » ou « exécution du contrat de travail\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si vous cherchez le salaire minimum, n'hésitez pas à regarder dans les\nannexes en fonction de votre statut (ouvrier, employé, technicien, agent de\nmaîtrise, cadre).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. Comment lire les grilles de classification et trouver le coefficient\nadéquat ?\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans une grille de classification, les emplois sont classés en plusieurs\nniveaux, eux-mêmes subdivisés en échelons. Ainsi, une grille de\nclassification est une nomenclature qui divise en classes, niveaux, échelons\net coefficients.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les classes sont construites généralement autour de 4 critères :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• le type d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'autonomie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la responsabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la compétence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple de grille de classification :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-JOBTYPE_descriptions\">\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-jobclassifaction1\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-JOBTYPE_descriptions\">\u003Cp>\u003Cstrong>Convention collective nationale des maisons d'étudiants du 27 mai\n1992\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"83\">\u003Cp>Catégorie\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"247\">\u003Cp>Définition\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"109\">\u003Cp>Formation souhaitée ou équivalence\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"59\">\u003Cp>Classe\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minimum\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"75\">\u003Cp>Coefficient\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minimum\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>depuis 2009\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"124\">\u003Cp>Exemple d'emploi\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\" width=\"58\">\u003Cp>1 (agent de service)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"25\">\u003Cp>1A\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"247\">\u003Cp>Personnels dont l'emploi se caractérise par\n        l'exécution de tâches simples, répétitives, n'exigeant aucune\n        formation.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"109\">\u003Cp>Niveau VI et \u002F ou expérience professionnelle\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"59\">\u003Cp>1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"75\">\u003Cp>297\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"124\">\u003Cp>Femmes de ménage, de service, gardiens\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"25\">\u003Cp>1B\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"247\">\u003Cp>Personnels dont l'emploi se caractérise par\n        l'exécution de tâches prescrites nécessitant la connaissance du\n        travail et éventuellement la prise d'initiatives.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"109\">\u003Cp>CAP, BEP et \u002F ou expérience niveau V\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"59\">\u003Cp>2\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"75\">\u003Cp>307\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"124\">\u003Cp>Aide cuisine, ouvrier d'entretien, jardinier,\n        réceptionniste, lingère\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\" width=\"58\">\u003Cp>2 (agent de maîtrise)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"25\">\u003Cp>2A\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"247\">\u003Cp>Personnels dont l'emploi se caractérise par\n        l'exécution de tâches exigeant une autonomie dans la mise en uvre et\n        la réalisation en temps donné et dans un domaine défini..\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"109\">\u003Cp>BEP, BT, bac et \u002F ou expérience niveau IB\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"59\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"75\">\u003Cp>317\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"124\">\u003Cp>Cuisinier, employé administratif, ouvrier hautement\n        qualifié, aide bibliothécaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"25\">\u003Cp>2B\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"247\">\u003Cp>Personnels assurant la prise en charge d'un ensemble\n        de tâches ou d'une fonction par délégation requérant une conception\n        des moyens et leur mise en oeuvre, éventuellement la coordination du\n        travail d'autres employés.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"109\">\u003Cp>DEFA, bac + 2 et \u002F ou expérience professionnelle\n        niveau III\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"59\">\u003Cp>5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"75\">\u003Cp>337\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"124\">\u003Cp>Animateur, secrétaire, maîtresse de maison, chef\n        cuisinier, comptable\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\" width=\"58\">\u003Cp>3 (cadre)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"25\">\u003Cp>3A\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"247\">\u003Cp>Personnels ayant reçu délégation du directeur pour\n        organiser, assurer et contrôler en accord avec lui et sous sa\n        responsabilité, le fonctionnement du service.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"109\">\u003Cp>Bac + 3 et \u002F ou expérience niveaux III ou II\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"59\">\u003Cp>12\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"75\">\u003Cp>406\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"124\">\u003Cp>Directeur adjoint, chef comptable, économe,\n        bibliothécaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"25\">\u003Cp>3B\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"247\">\u003Cp>Responsable du fonctionnement du foyer, disposant de\n        toute l'autorité et des moyens nécessaires à cette fonction.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"109\">\u003Cp>Bac + 3 et expérience, niveau II\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"59\">\u003Cp>14\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"75\">\u003Cp>445\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"124\">\u003Cp>Directeur\u003C\u002Fp>\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\u003Ctd width=\"124\">\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cet exemple, pour savoir dans quelle catégorie professionnelle se\nsitue le salarié, il faut se référer :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• à la définition du poste telle que déterminée sur la fiche de poste\net\u002Fou dans le contrat de travail (« DEFINITION ») ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• au niveau de formation du salarié (« FORMATION souhaitée ou\néquivalence ») ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• au type de poste proposé (« EXEMPLE d'emploi »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur pourra ainsi déterminer le statut (« CATEGORIE ») ainsi que\nles niveaux et échelons du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après avoir déterminé la catégorie à laquelle le salarié appartient,\nl'employeur doit identifier la classe minimum qui lui correspond (« CLASSE\nMinimum »). Ainsi, par exemple, si le salarié est dans la catégorie 2B, sa\nclasse minimum est de 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction de cela, l'employeur peut déterminer le coefficient du salarié\nen utilisant le tableau de coefficients tel que celui reporté ci-dessous.\nAinsi, plus le salarié sera qualifié et expérimenté, plus son coefficient\nsera élevé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple de grille de coefficients :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>CLASSE\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>COEFFICIENT\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>313\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>2\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>320\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>327\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>4\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>336\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>345\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>353\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>7\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>361\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>8\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>370\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>9\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>380\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>10\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>390\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>11\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>400\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>12\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>411\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>13\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>439\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>14\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>449\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>15\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>479\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>16\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>509\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>17\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>539\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>18\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>567\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>19\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>607\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>20\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>657\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toujours sur notre exemple, si le salarié est positionné en classe 6, son\ncoefficient sera de 353 au minimum. En effet, l'employeur peut attribuer un\ncoefficient supérieur à ce minimum mais jamais un coefficient inférieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, pour connaître la base de salaire du salarié, il suffit de se\nréférer à la valeur du point inscrite dans la convention collective. Il\nfaudra donc multiplier son coefficient par la valeur du point en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. Qu'est-ce qu'une grille de salaires minima ?\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans votre convention collective, une grille de salaires minima représente\nle salaire minimum conventionnel qui doit être versé aux salariés. Ces\nminima ne peuvent en aucun cas être inférieurs au salaire minimum\ninterprofessionnel de croissance (SMIC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La grille de salaires applicable à votre entreprise est la dernière\nentrée en vigueur, les grilles de salaires précédentes n'étant plus\napplicables. Vous devez faire attention à la date à laquelle commence à\ns'appliquer la nouvelle grille de salaires (par exemple, certains accords ne\nsont pas applicables immédiatement ou sont même rétroactifs).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur a l'obligation de payer le salaire minimum ainsi que ses\naccessoires prévus par la convention collective applicable. Faute de quoi, il\ns'expose :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• à des sanctions pénales (une amende de 4ème classe, soit au maximum\n750 euros) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• à une action en paiement de rappel de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2263-3 et R2263-4 du Code du travail, article\n131-13 du Code pénal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>La position des juges :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges rappellent que l'employeur a l'obligation de payer le salaire\nminimum prévu par la convention collective applicable (Cass. Soc, 26 octobre\n2011, n°10-17396).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, si l'employeur ne verse pas un salaire au moins égal au minimum\nconventionnel, le salarié dispose d'une action en justice en paiement de\nrappel de salaires devant le Conseil de prud'hommes compétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'action en paiement ou en répétition du salaire se prescrit par 3 ans à\ncompter du jour où celui qui l'exerce a connu ou aurait dû connaître les\nfaits lui permettant de l'exercer. La demande peut porter sur les sommes dues\nau titre des 3 dernières années à compter de ce jour ou, lorsque le contrat\nde travail est rompu, sur les ommes dues au titre des 3 années précédant la\nrupture du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L3245-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : Dans les entreprises où sont constituées une ou plusieurs\nsections syndicales d'organisations représentatives, l'employeur doit engager\nau moins une fois tous les 4 ans :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• une négociation sur la rémunération, notamment sur les salaires\neffectifs, le temps de travail et le partage de la valeur ajoutée dans\nl¿entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqpromotion\">\u003Cp>•une négociation sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les\nhommes, portant notamment sur les mesures visant à supprimer les écarts de\nrémunération, et la qualité de vie au travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>A défaut d'accord, l'employeur engage :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>• chaque année, une négociation sur la rémunération, le temps de\ntravail et le partage de la valeur ajoutée dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• chaque année, une négociation sur l'égalité professionnelle entre\nles femmes et les hommes et la qualité de vie au travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• tous les 3 ans, dans les entreprises d'au moins 300 salariés, une\nnégociation sur la gestion des emplois et des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>A savoir :\u003C\u002Fstrong> Le fait de se soustraire aux obligations\nrelatives à la convocation des parties à la négociation et à l'obligation\npériodique de négocier, est puni d'un emprisonnement d'un an et d'une amende\nde 3.750 euros.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2242-1, L2242-13 et L2243-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>4. Comment lire les avenants de la convention collective ?\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les avenants permettent de réviser les dispositions de la convention\ncollective. Ils sont négociés par les partenaires sociaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les avenants annulent et remplacent les dispositions de la convention\ncollective et\u002Fou les avenants plus anciens dès lors qu'ils portent sur le\nmême thème. En effet, chaque avenant précise son champ d'application et\nquels articles de la convention collective il modifie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Exemple d'avenant :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n°25 du 9 juin 2017 relatif aux salaires minima conventionnels,\nétendu par Arrêté du 28 novembre 2017 portant extension d'un avenant à la\nconvention collective nationale des hôtels, cafés, restaurants (n° 1979)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Champ d'application - Article 1er (en vigueur étendu)\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant concerne l'ensemble des salariés et les salariés\nembauchés sous contrat de formation en alternance des entreprises relevant du\nchamp d'application de la convention collective nationale des hôtels, cafés\net restaurants en date du 30 avril 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises visées par le champ d'application sont généralement\nrépertoriées aux codes NAF suivants : 55.10Z, 56.10A, 56.10B, 56.30Zp,\n56.21Z, 93.11Z (bowlings).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont exclus les établissements de chaînes relevant principalement du code\nNAF 56.10B et dont l'activité principale consiste à préparer, à vendre à\ntous types de clientèle, des aliments et boissons variés présentés en\nlibre-service, que le client dispose sur un plateau et paye avant consommation,\nétant précisé qu'une chaîne est au minimum composée de trois\nétablissements ayant une enseigne commerciale identique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Minima conventionnels - Article 2 (en vigueur étendu)\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les rémunérations horaires brutes applicables sur le territoire\nmétropolitain et les DOM sont déterminées dans le respect des salaires\nminima conventionnels suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"62\">\u003Cp>(En Euros)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"5\" width=\"182\">\u003Cp>Niveau\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"62\">\u003Cp>Echelon\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"32\">\u003Cp>I\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>II\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>III\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>IV\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>V\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"62\">\u003Cp>1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"32\">\u003Cp>9,86\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>10,02\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>10,61\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>11,13\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>13,10\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"62\">\u003Cp>2\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"32\">\u003Cp>9,90\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>10,18\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>10,67\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>11,30\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>15,29\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"62\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"32\">\u003Cp>9,96\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>10,56\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>10,97\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>-\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>21,55\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Durée - Entrée en vigueur - Dépôt - Article 3 (en vigueur\nétendu)\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il entrera en application le 1er jour du mois suivant la publication au\nJournal officiel de son arrêté d'extension et au plus tard le 1er septembre\n2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet des formalités de dépôt conformément aux\narticles L. 2231-6, L. 2261-1 et D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Révision et modification - Article 4 (en vigueur\nétendu)\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant ne peut être dénoncé ou modifié qu'à condition\nd'observer les règles définies aux articles 3 et 4 de la convention\ncollective nationale des hôtels, cafés et restaurants du 30 avril 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans notre exemple, cet avenant modifie le barème des salaires horaires\nminima.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur les conventions collectives éditées par Juritravail, vous trouverez\ntoujours un sommaire en début d'ouvrage ainsi que les derniers avenants pour\navoir toujours à portée de main votre convention collective à jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Les 7 Thèmes Essentiels pour comprendre le Droit du Travail\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Sommaire :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Décrypter votre convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. La rupture conventionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. 3 points à connaître sur l'indemnisation du préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. 3 points à connaître sur les indemnités à verser en cas de\nlicenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. 5 règles à maîtriser concernant le CDD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VI. La démission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VII. Rédiger le règlement intérieur : mode d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>I. Décrypter votre convention collective\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la signature d'un contrat de travail, l'employeur informe le\ncollaborateur qu'il est soumis à une convention collective. Un exemplaire de\ncette convention doit être consultable dans l'entreprise, comme l'y oblige la\nloi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voici les 3 éléments à retenir sur ce document :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>1. La convention collective est une source de droit du travail\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La convention collective est une source du droit du travail à côté du\nCode du travail, des règles internationales du droit du travail, du règlement\nintérieur, des usages dans l'entreprise et du contrat de travail. Elle\ndétermine les conditions d'emploi et les garanties sociales, afin de les\nadapter aux spécificités de l'activité ou de créer de nouveaux\navantages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Par exemple :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La Convention collective des commerces de gros du 23 juin 1970 (IDCC n°573)\nprévoit, en cas de maladie, une garantie d'emploi pendant 3 mois pour les\nsalariés ayant une ancienneté entre 1 et 3 ans et 6 mois après 3 ans\nd'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. La convention collective est négociée au niveau d'une branche\nd'activité\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Votre convention collective est négociée au niveau d'une branche\nd'activité (métallurgie, industrie agro-alimentaire, automobile...). Elle\npermet ainsi d'adapter la règlementation du travail aux particularités de\nl'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Votre convention collective peut prévoir des primes liées au secteur\nd'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Par exemple :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La Convention collective des industries chimiques et connexes du 30\ndécembre 1959 (IDCC n°44) prévoit une prime d'ancienneté pour les salariés\nayant au moins 3 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. La convention collective est souvent plus favorable\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La convention collective complète la loi, souvent dans un sens plus\nfavorable pour le collaborateur, mais parfois dans un sens moins favorable.\nElle peut déroger de manière moins favorable à la loi dans certains\ndomaines, notamment en matière de durée et d'organisation du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ceci reste des exceptions car, de manière générale, la convention\ncollective est plus favorable que la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Exemple avec le calcul de l'indemnité de licenciement :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur Martin est un ingénieur relevant de la convention collective\nnationale applicable au personnel des bureaux d'études techniques, des\ncabinets d'ingénieurs-conseils et des sociétés de conseils (Syntec) du 15\ndécembre 1987 (IDCC n°1486). Il a 8 ans d'ancienneté et perçoit un salaire\nmensuel de 2.000 € brut.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>S'il était licencié :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• son indemnité légale de licenciement serait de 4.000 € ((2.000\u002F4) X\n8) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• son indemnité conventionnelle de licenciement serait de 5.333 €\n((2.000\u002F3) X 8).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>II. La rupture conventionnelle\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>La rupture amiable ou conventionnelle, issue de la loi n°2008-596 du 25\njuin 2008 portant sur la modernisation du marché du travail, est communément\nappelée « licenciement à l'amiable ». Il s'agit pour le plus grand nombre\nd'un licenciement déguisé. Découvrez les 5 éléments à retenir sur la\nrupture conventionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>1. Volonté réciproque de rompre le contrat\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La rupture conventionnelle ou amiable suppose que l'employeur et le\ncollaborateur soient d'accord pour rompre le contrat. Cet accord est évoqué\nlors d'au moins un entretien. Au cours de cet entretien, le salarié peut être\nassisté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. L'indemnité liée à la rupture conventionnelle\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La rupture du contrat implique le versement d'une indemnité de rupture\namiable qui est au minimum égale au montant de l'indemnité légale de\nlicenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, le montant de l'indemnité de rupture conventionnelle ne peut\nêtre inférieur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• au montant de l'indemnité légale de licenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• au montant de l'indemnité de licenciement fixé dans la convention\ncollective, lorsque celui-ci est plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. Faculté de rétractation\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'employeur, comme le salarié, dispose d'un droit de rétractation de 15\njours calendaires. Ce délai permet d'avoir plus de temps de réflexion et de\nrevenir sur une décision prise hâtivement. La convention de rupture amiable\nne pourra être adressée à l'inspection du travail qu'une fois passé le\ndélai de rétractation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>4. Homologation de la convention de rupture amiable\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Une convention de rupture amiable doit être adressée à l'inspection du\ntravail qui dispose d'un délai de 15 jours pour l'homologuer (ou donner son\nautorisation s'il s'agit d'un salarié protégé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son contrôle porte notamment sur l'indemnité de rupture, les éventuelles\nobservations ou celles des assistants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>5. Droit au chômage\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La rupture conventionnelle ouvre droit à la perception des allocations\nchômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>III. L'indemnisation du préavis\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié est licencié, il doit effectuer un préavis avant de\nquitter définitivement l'entreprise. Toutefois, l'entreprise peut l'en\ndispenser. Dans ce cas, l'employeur doit lui verser une indemnité\ncompensatrice de préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>1. Verser l'indemnité : dans quelles hypothèses ?\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Si l'employeur dispense le salarié d'exécuter son préavis, il est tenu de\npayer une indemnité compensatrice de préavis (Cass. Soc, 10 juin 2008,\nn°07-43076).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, si c'est le salarié qui est responsable de l'inexécution du\npréavis (faute grave ou lourde), l'indemnité n'est pas due.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. Calculer le montant de l'indemnité\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'indemnité se calcule sur la base du salaire brut, soumis aux cotisations\nsociales, que le salarié aurait perçu s'il avait effectué son préavis (avec\nprise en compte des heures supplémentaires...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les éléments de rémunération auxquels le salarié aurait pu\nprétendre sont à prendre en compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est notamment le cas :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• des augmentations générales qui interviennent pendant le préavis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• de l'intéressement et de la participation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• des primes dont il aurait bénéficié (ancienneté...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. Choisir le moment du versement\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Aucun texte ne fixe de date précise pour le versement de l'indemnité\ncompensatrice de préavis de licenciement. L'employeur peut ainsi payer\nl'indemnité au moment où le salarié cesse effectivement de travailler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, pour des raisons d'ordre pratique, il est préférable de verser\nl'indemnité à la date à laquelle l'employeur lui aurait versé son\nsalaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>IV. 3 points à connaître sur les indemnités à verser en cas de\nlicenciement\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié est licencié, l'employeur doit lui remettre certains\ndocuments (certificat de travail, solde de tout compte, attestation Pôle\nEmploi) et également lui verser différentes indemnités. Quelles sont les\nindemnités à payer au salarié lors de son départ ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SENIOR_trigger\">\u003Ch4>1. L'indemnité de licenciement\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le salarié a droit à une indemnité de licenciement dès lors qu'il n'a\npas été licencié pour faute grave ou lourde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi fixe un montant minimal d'indemnité de licenciement, qui est le\nmême que le licenciement soit prononcé pour un motif personnel ou un motif\néconomique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, les conventions collectives peuvent prévoir un montant\nd'indemnité de licenciement supérieur à celui fixé par la loi. Vous êtes\nalors tenu de verser au salarié l'indemnité de licenciement prévue par la\nconvention collective.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. L'indemnité compensatrice de congés payés\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le salarié a droit à une indemnité compensatrice de congés payés s'il a\nacquis des congés payés et qu'il n'a pas pu les prendre avant son départ\n(article L3141-28 du Code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité compensatrice de congés payés est due même en cas de faute\nlourde (Décision n° 2015-523 QPC du 2 mars 2016).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité compensatrice de congés payés se calcule de la\nmême façon que l'indemnité de congés payés et dépend du nombre de jours\nacquis non pris par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. L'éventuelle indemnité compensatrice de préavis\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'employeur doit verser une indemnité compensatrice de préavis si le\nsalarié a été dispensé d'effectuer son préavis de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité n'est en revanche pas due si le salarié est licencié pour\nfaute grave ou lourde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité compensatrice de préavis doit correspondre à la\nrémunération qu'aurait perçue le salarié s'il avait travaillé durant la\npériode de préavis. Cela inclut le salaire, les heures supplémentaires et\nles avantages en nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>V. 5 règles à maîtriser concernant le CDD\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le salarié est engagé en CDD et souhaite rompre son contrat avant le terme\nde celui-ci. Quel préavis respecter ? Quelle prime de précarité le salarié\nva-t-il percevoir ? Voici 5 règles à connaître avant de formaliser la\nrupture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>1. Rompre un CDD pour signer un CDI\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le salarié peut rompre le CDD à la condition de prouver qu'il a signé un\nCDI ou une promesse d'embauche en CDI dans une autre entreprise. Dans ce cas,\nla seule obligation sera de respecter un préavis vis-à-vis de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du préavis est variable suivant que le contrat est de date à\ndate ou sans terme précis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat est de date à date quand une date de fin de contrat est\nindiquée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour connaître la durée du préavis, il convient de comptabiliser le\nnombre de semaines entre la date de début et la date de fin du contrat. Il\nfaut ensuite convertir ce nombre de semaines en jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat est sans terme précis quand il prévoit que la fin du CDD\ndépendra de la survenance d'un évènement dont la date est incertaine au jour\nde la signature du CDD. La durée du préavis sera égale, en jours, au temps\npassé dans l'entreprise en nombre de semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le préavis ne peut excéder deux semaines (article\nL1243-2 du Code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié n'effectue pas ce préavis, l'employeur est en droit de\ndemander des dommages et intérêts pour réparer le préjudice causé par le\ndépart brutal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. Rompre un CDD d'un commun accord avec l'employeur\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La rupture anticipée du contrat par accord de l'employeur et du salarié\ndoit faire l'objet d'un écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette rupture doit être claire et non équivoque.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, si le salarié reproche à l'employeur des manquements à ses\nobligations contractuelles et lui impute la rupture du CDD, cette rupture ne\ncaractérisera pas une rupture d'un commun accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'employeur veut que le salarié assure son contrat jusqu'à son terme,\nle salarié est obligé de le faire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié rompt le CDD avant son terme, sans l'accord de l'employeur,\nil pourra être condamné à verser des dommages et intérêts à celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. La rupture anticipée du CDD en dehors des cas autorisés peut être\nsanctionnée\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En dehors des hypothèses précédemment évoquées, la rupture anticipée\ndu CDD à l'initiative du salarié ouvre droit pour l'employeur à des dommages\net intérêts correspondant au préjudice subi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>4. L'indemnité de fin de contrat n'est pas versée\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Si le salarié est à l'origine de la rupture anticipée du CDD,\nl'indemnité de fin de contrat qui vise à indemniser la précarité résultant\nde la durée déterminée du contrat ne sera pas versée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>5. Les indemnités de congés payés restent dues\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'indemnité compensatrice de congés payés reste due au salarié même\nlorsqu'il est à l'initiative de la rupture anticipée du CDD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>VI. La démission\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le salarié a trouvé un nouvel emploi, et souhaite démissionner. Voici les\n4 points à retenir concernant la démission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>1. La forme\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La décision de démissionner du salarié n'a pas à être formalisée par\nécrit. Dès lors, il est possible d'informer votre employeur par oral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, dans un souci de preuve, il est conseillé au salarié d'adresser\nun courrier dans lequel il indique son souhait de rompre son contrat de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. Motifs - Volonté claire et non-équivoque\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le salarié n'est pas tenu d'indiquer à l'employeur les motifs de sa\ndémission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les juges exigent que cette volonté de démissionner soit\nréelle. Ainsi, la volonté du salarié doit être claire, sérieuse et non\néquivoque.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Par exemple :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne constitue pas une volonté claire et non équivoque, la démission\ndonnée par une salariée sous le coup de l'émotion provoquée par\nl'imputation de fautes professionnelles et qui s'est rétractée dès le\nlendemain (Cass. Soc, 12 février 2016, n°14-18888).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. Préavis\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'annonce de la démission ne rompra pas le contrat immédiatement. Le\nsalarié sera, en effet, tenu de réaliser un préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de celui-ci est fixée par votre convention collective (article\nL1237-1 du Code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Par exemple :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective des bureaux d'études techniques, cabinets\nd'ingénieurs conseils, sociétés de conseils du 15 décembre 1987 (IDCC\nn°1486) prévoit que la durée du préavis en cas de démission, pour un\nemployé, est de un mois ou 2 mois au-delà de 2 ans d'ancienneté et de 3 mois\npour un cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La non-réalisation du préavis expose le salarié au paiement de\ndommages-intérêts au profit de votre employeur (article L1237-2 du Code du\ntravail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut toutefois demander à l'employeur de réduire son\npréavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>4. Indémnités\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La démission, à l'inverse du licenciement ou de la rupture à l'amiable ou\nconventionnelle, n'ouvre pas droit à indemnités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>VII. Rédiger le règlement intérieur : mode d¿emploi\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur est un document central de l'entreprise dont il ne\nfaut pas négliger la rédaction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une entreprise compte au moins 20 salariés, l'employeur est tenu de\nmettre en place un règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objet principal de ce règlement est de fixer les mesures d'application de\nla règlementation notamment en matière de discipline, d'hygiène et de\nsécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, il y a certaines clauses obligatoires à prévoir dans le règlement\nintérieur (articles L1321-1 et L1321-2 du Code du travail) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures d'application de la réglementation en matière de santé et\nde sécurité dans l'entreprise ou l'établissement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•les conditions dans lesquelles les salariés peuvent être appelés à\nparticiper, à la demande de l'employeur, au rétablissement de conditions de\ntravail protectrices de la santé et de la sécurité des salariés, dès lors\nqu'elles apparaîtraient compromises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les règles générales et permanentes relatives à la discipline\n(notamment la nature et l'échelle des sanctions que peut prendre l'employeur)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les dispositions relatives aux droits de la défense des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sexualhar\">\u003Cp>• les dispositions relatives aux harcèlements moral et sexuel et aux\nagissements sexistes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur peut également contenir des dispositions\ninscrivant le principe de neutralité et restreignant la manifestation des\nconvictions des salariés si ces restrictions sont justifiées par l'exercice\nd'autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon\nfonctionnement de l'entreprise et si elles sont proportionnées au but\nrecherché (article L1321-2-1 du Code du travail).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Attention : Au même titre qu'il existe des clauses obligatoires,\ncertaines clauses sont interdites dans le règlement intérieur.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est par exemple le cas pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les dispositions contraires aux lois, aux règlements, aux conventions\net aux accords collectifs de travail applicables dans l'entreprise ou\nl'établissement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•les clauses contraires aux droits des personnes et aux libertés\nindividuelles et collectives qui ne seraient pas justifiées par la nature de\nla tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-discrimination\">\u003Cp>•les dispositions discriminant les salariés dans leur emploi ou leur\ntravail, à capacité professionnelle égale, en raison notamment de leur\norigine, de leur sexe, de leurs moeurs, de leur orientation sexuelle ou\nidentité de genre, de leur âge, de leur situation de famille (etc...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>A savoir :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>L'inspecteur du travail peut à tout moment exiger le retrait ou la\nmodification de certaines dispositions du règlement intérieur (article\nL1322-1 du Code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur doit être porté à la connaissance des personnes\nayant accès aux lieux de travail et aux locaux où se fait l'embauche (article\nR1321-1 du Code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ISBN : 978-2-7597-7872-0\u003C\u002Fp>\n\n\n",{"cbadate_start":44,"cbamemtrad":48,"JOBTYPE_descriptions":52,"jobclassifaction1":56,"apprenticeships":59,"SOCSEC_trigger":63,"contractseverancepay":67,"tempagency":71,"SICDIS_trigger":75,"disabilitypay":79,"paidmaternityleave":83,"deathrelatives":87,"marriage":91,"discrimination":95,"eqpromotion":99,"sexualhar":103,"hourspday_select":107,"hourspweek_select":111,"PAIDLEAV_trigger":114,"holidaysdays":118,"bankholidays1":122,"LOWWAGE_trigger":126,"ONCERISE_trigger":130,"sundayallowancetype":134,"SENIOR_trigger":138,"MEALALL_trigger":142,"green_trigger":146,"covercountry":150},{"bindId":45,"name":46,"text":47},"cbadate_start","Personnel des voies ferrées d'intérêt lo","Personnel des voies ferrées d'intérêt local Brochure n° 3022 Générée\nle 27\u002F08\u002F2022",{"bindId":49,"name":50,"text":51},"cbamemtrad","Convention collective nationale du 26 se","Convention collective nationale du 26 septembre 1974\n\n\n\nUnion des transports publics urbains et régionaux (UTPUR).\n\nUnion des syndicats des travailleurs, cadres techniciens et retraités des\nréseaux secondaires CGT\n\nUnion des syndicats des agents des réseaux secondaires CFDT\n\nUnion des syndicats FO des cheminots des réseaux secondaires CGT-FO\n\nUnion des syndicats d'ingénieurs, cadres techniciens et agents de maîtrise\ndes chemins de fer FMC\n\nFédération des syndicats chrétiens des transports CFTC Fédération\nnationale des chauffeurs routiers poids lourds et assimilés\n\nFédération nationale des cadres des transports et du tourisme CGC.\n\nUnion des transports publics et ferroviaires, par lettre du 19 septembre\n2019 (BO n° 2021-13)",{"bindId":53,"name":54,"text":55},"JOBTYPE_descriptions","Convention collective nationale des mais","Convention collective nationale des maisons d'étudiants du 27 mai\n1992\n\n\n\n\n  \n    \n      Catégorie\n      \n      Définition\n      \n      Formation souhaitée ou équivalence\n      \n      Classe\n\n        minimum\n      \n      Coefficient\n\n        minimum\n\n        depuis 2009\n      \n      Exemple d'emploi\n      \n    \n    \n      1 (agent de service)\n      \n      1A\n      \n      Personnels dont l'emploi se caractérise par\n        l'exécution de tâches simples, répétitives, n'exigeant aucune\n        formation.\n      \n      Niveau VI et \u002F ou expérience professionnelle\n      \n      1\n      \n      297\n      \n      Femmes de ménage, de service, gardiens\n      \n    \n    \n      1B\n      \n      Personnels dont l'emploi se caractérise par\n        l'exécution de tâches prescrites nécessitant la connaissance du\n        travail et éventuellement la prise d'initiatives.\n      \n      CAP, BEP et \u002F ou expérience niveau V\n      \n      2\n      \n      307\n      \n      Aide cuisine, ouvrier d'entretien, jardinier,\n        réceptionniste, lingère\n      \n    \n    \n      2 (agent de maîtrise)\n      \n      2A\n      \n      Personnels dont l'emploi se caractérise par\n        l'exécution de tâches exigeant une autonomie dans la mise en uvre et\n        la réalisation en temps donné et dans un domaine défini..\n      \n      BEP, BT, bac et \u002F ou expérience niveau IB\n      \n      3\n      \n      317\n      \n      Cuisinier, employé administratif, ouvrier hautement\n        qualifié, aide bibliothécaire\n      \n    \n    \n      2B\n      \n      Personnels assurant la prise en charge d'un ensemble\n        de tâches ou d'une fonction par délégation requérant une conception\n        des moyens et leur mise en oeuvre, éventuellement la coordination du\n        travail d'autres employés.\n      \n      DEFA, bac + 2 et \u002F ou expérience professionnelle\n        niveau III\n      \n      5\n      \n      337\n      \n      Animateur, secrétaire, maîtresse de maison, chef\n        cuisinier, comptable\n      \n    \n    \n      3 (cadre)\n      \n      3A\n      \n      Personnels ayant reçu délégation du directeur pour\n        organiser, assurer et contrôler en accord avec lui et sous sa\n        responsabilité, le fonctionnement du service.\n      \n      Bac + 3 et \u002F ou expérience niveaux III ou II\n      \n      12\n      \n      406\n      \n      Directeur adjoint, chef comptable, économe,\n        bibliothécaire\n      \n    \n    \n      3B\n      \n      Responsable du fonctionnement du foyer, disposant de\n        toute l'autorité et des moyens nécessaires à cette fonction.\n      \n      Bac + 3 et expérience, niveau II\n      \n      14\n      \n      445\n      \n      Directeur",{"bindId":57,"name":54,"text":58},"jobclassifaction1","Convention collective nationale des maisons d'étudiants du 27 mai\n1992\n\n\n\n\n  \n    \n      Catégorie\n      \n      Définition\n      \n      Formation souhaitée ou équivalence\n      \n      Classe\n\n        minimum\n      \n      Coefficient\n\n        minimum\n\n        depuis 2009\n      \n      Exemple d'emploi\n      \n    \n    \n      1 (agent de service)\n      \n      1A\n      \n      Personnels dont l'emploi se caractérise par\n        l'exécution de tâches simples, répétitives, n'exigeant aucune\n        formation.\n      \n      Niveau VI et \u002F ou expérience professionnelle\n      \n      1\n      \n      297\n      \n      Femmes de ménage, de service, gardiens\n      \n    \n    \n      1B\n      \n      Personnels dont l'emploi se caractérise par\n        l'exécution de tâches prescrites nécessitant la connaissance du\n        travail et éventuellement la prise d'initiatives.\n      \n      CAP, BEP et \u002F ou expérience niveau V\n      \n      2\n      \n      307\n      \n      Aide cuisine, ouvrier d'entretien, jardinier,\n        réceptionniste, lingère\n      \n    \n    \n      2 (agent de maîtrise)\n      \n      2A\n      \n      Personnels dont l'emploi se caractérise par\n        l'exécution de tâches exigeant une autonomie dans la mise en uvre et\n        la réalisation en temps donné et dans un domaine défini..\n      \n      BEP, BT, bac et \u002F ou expérience niveau IB\n      \n      3\n      \n      317\n      \n      Cuisinier, employé administratif, ouvrier hautement\n        qualifié, aide bibliothécaire\n      \n    \n    \n      2B\n      \n      Personnels assurant la prise en charge d'un ensemble\n        de tâches ou d'une fonction par délégation requérant une conception\n        des moyens et leur mise en oeuvre, éventuellement la coordination du\n        travail d'autres employés.\n      \n      DEFA, bac + 2 et \u002F ou expérience professionnelle\n        niveau III\n      \n      5\n      \n      337\n      \n      Animateur, secrétaire, maîtresse de maison, chef\n        cuisinier, comptable\n      \n    \n    \n      3 (cadre)\n      \n      3A\n      \n      Personnels ayant reçu délégation du directeur pour\n        organiser, assurer et contrôler en accord avec lui et sous sa\n        responsabilité, le fonctionnement du service.\n      \n      Bac + 3 et \u002F ou expérience niveaux III ou II\n      \n      12\n      \n      406\n      \n      Directeur adjoint, chef comptable, économe,\n        bibliothécaire\n      \n    \n    \n      3B\n      \n      Responsable du fonctionnement du foyer, disposant de\n        toute l'autorité et des moyens nécessaires à cette fonction.\n      \n      Bac + 3 et expérience, niveau II\n      \n      14\n      \n      445\n      \n      Directeur\n      \n    \n  \n\n\n\n\nDans cet exemple, pour savoir dans quelle catégorie professionnelle se\nsitue le salarié, il faut se référer :\n\n\n\n• à la définition du poste telle que déterminée sur la fiche de poste\net\u002Fou dans le contrat de travail (« DEFINITION ») ;\n\n• au niveau de formation du salarié (« FORMATION souhaitée ou\néquivalence ») ;\n\n• au type de poste proposé (« EXEMPLE d'emploi »).\n\n\n\nL'employeur pourra ainsi déterminer le statut (« CATEGORIE ») ainsi que\nles niveaux et échelons du salarié.\n\n\n\nAprès avoir déterminé la catégorie à laquelle le salarié appartient,\nl'employeur doit identifier la classe minimum qui lui correspond (« CLASSE\nMinimum »). Ainsi, par exemple, si le salarié est dans la catégorie 2B, sa\nclasse minimum est de 5.\n\n\n\nEn fonction de cela, l'employeur peut déterminer le coefficient du salarié\nen utilisant le tableau de coefficients tel que celui reporté ci-dessous.\nAinsi, plus le salarié sera qualifié et expérimenté, plus son coefficient\nsera élevé.\n\n\n\n\n\nExemple de grille de coefficients :\n\n\n\n",{"bindId":60,"name":61,"text":62},"apprenticeships","Article 70 En vigueur étendu Les réseaux","Article 70\n\nEn vigueur étendu\n\nLes réseaux importants qui en auront la possibilité devront s'efforcer\nd'organiser l'apprentissage dans le cadre de l'entreprise en faveur notamment\ndes enfants de leurs agents de la manière prescrite par les textes en vigueur\nou à intervenir en la matière.",{"bindId":64,"name":65,"text":66},"SOCSEC_trigger","38.4. Montant et durée des prestations L","38.4. Montant et durée des prestations\n\nLa rente prend effet dès la notification de l'état d'invalidité par la\nsécurité sociale et pendant toute la durée de l'invalidité du salarié\nreconnue par la sécurité sociale. La rente versée au salarié reconnu\ninvalide est fonction du nombre des points d'activité qui lui ont été\nattribués sur son compte de points, tels que visé au titre II de\nl'accord-cadre du 20 avril 2016 pour un nouveau modèle de protection sociale\ndes salariés relevant des professions des transports et des activités du\ndéchet.",{"bindId":68,"name":69,"text":70},"contractseverancepay","H. - Indemnités de licenciement. Sous ré","H. - Indemnités de licenciement.\n\nSous réserve des droits plus favorables que le personnel tient de statuts\nantérieurs ou de décisions prises ou approuvées par les pouvoirs\nconcédants, les parties s'engagent à demander d'un commun accord aux pouvoirs\nconcédants, pour suppression d'emploi ou transformation d'exploitation, des\nindemnités de licenciement au moins égales aux taux ci-après :\n\n\n\na) Pour chacune des dix premières années de titularisation : un demi-mois\nde traitement avec minimum de deux mois ;\n\nb) Pour chacune des années suivantes : un mois de traitement ;\n\nc) Bonification globale d'un mois par enfant à charge ;\n\nd) Bonification globale d'un demi-mois par année de service continu avant\ntitularisation.\n\n\n\nL'indemnité totale sera calculée sur la somme des éléments a, b, c, d\nci-dessus. Le traitement à prendre en considération pour le calcul de cette\nindemnité comportera le traitement du dernier mois d'activité, l'indemnité\nde résidence attachée au grade, l'incidence de la prime de fin d'année et,\nle cas échéant, l'indemnité différentielle de fonction.\n\n\n\nL'indemnité de licenciement ne pourra excéder douze mois plus un mois par\nenfant à charge au sens du code de la famille.",{"bindId":72,"name":73,"text":74},"tempagency","3° Les \" auxiliaires \". Ces agents sont ","3° Les \" auxiliaires \". Ces agents sont embauchés pour faire face aux\nbesoins temporaires ou saisonniers non assurés par le personnel du cadre.",{"bindId":76,"name":77,"text":78},"SICDIS_trigger","Chapitre VIII : Sécurité sociale Blessur","Chapitre VIII : Sécurité sociale\n\n\n\nBlessures, maladie, maternité, retraite\n\nArticle 63\n\nEn vigueur étendu",{"bindId":80,"name":81,"text":82},"disabilitypay","En vigueur étendu En cas d'incapacité de","En vigueur étendu\n\nEn cas d'incapacité de travail temporaire constatée par certificat\nmédical et, s'il y a lieu, par contre-visite à l'initiative de l'employeur et\nouvrant droit aux prestations en espèces soit au titre de l'assurance maladie,\nà l'exclusion des cures thermales, soit au titre de l'assurance accident du\ntravail, le personnel en service bénéficie, dans les conditions fixées\nci-après, d'une garantie de ressources.",{"bindId":84,"name":85,"text":86},"paidmaternityleave","Chapitre II : Maternité En vigueur étend","Chapitre II : Maternité\n\nEn vigueur étendu\n\nLe personnel féminin en état de grossesse bénéficie des divers avantages\nprévus par la réglementation de la sécurité sociale ainsi que des\ndispositions des articles L. 122-25 et suivants du code du travail concernant\nles règles particulières aux femmes en couches.",{"bindId":88,"name":89,"text":90},"deathrelatives","Décès d'un père, d'une mère, d'un beau-p","Décès d'un père, d'une mère, d'un beau-père et d'une belle belle-mère\n: deux jours ;\n\nDécès d'un parent, c'est-à-dire grand-père, grand-mère, frère, soeur,\nbeau-frère, belle-soeur, gendre ou bru, beau-fils ou belle-fille et\npetits-enfants : un jour.",{"bindId":92,"name":93,"text":94},"marriage","Mariage de l'agent : cinq jours ; Naissa","Mariage de l'agent : cinq jours ;\n\nNaissance d'un enfant : trois jours ;",{"bindId":96,"name":97,"text":98},"discrimination","•les dispositions discriminant les salar","•les dispositions discriminant les salariés dans leur emploi ou leur\ntravail, à capacité professionnelle égale, en raison notamment de leur\norigine, de leur sexe, de leurs moeurs, de leur orientation sexuelle ou\nidentité de genre, de leur âge, de leur situation de famille (etc...).\n\n\n\nA savoir :",{"bindId":100,"name":101,"text":102},"eqpromotion","•une négociation sur l'égalité professio","•une négociation sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les\nhommes, portant notamment sur les mesures visant à supprimer les écarts de\nrémunération, et la qualité de vie au travail.\n\n\n\nA défaut d'accord, l'employeur engage :",{"bindId":104,"name":105,"text":106},"sexualhar","• les dispositions relatives aux harcèle","• les dispositions relatives aux harcèlements moral et sexuel et aux\nagissements sexistes.\n\n\n\nLe règlement intérieur peut également contenir des dispositions\ninscrivant le principe de neutralité et restreignant la manifestation des\nconvictions des salariés si ces restrictions sont justifiées par l'exercice\nd'autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon\nfonctionnement de l'entreprise et si elles sont proportionnées au but\nrecherché (article L1321-2-1 du Code du travail).",{"bindId":108,"name":109,"text":110},"hourspday_select","Si celui-ci n'applique aucune convention","Si celui-ci n'applique aucune convention collective volontairement, il est\ntenu de respecter les règles minimales prévues par le Code du travail (comme\nla durée du travail, les congés payés, la procédure de licenciement...).",{"bindId":112,"name":109,"text":113},"hourspweek_select","Si celui-ci n'applique aucune convention collective volontairement, il est\ntenu de respecter les règles minimales prévues par le Code du travail (comme\nla durée du travail, les congés payés, la procédure de licenciement...).\n\n\n\n\n\nIII. Comment s'applique une convention collective ?",{"bindId":115,"name":116,"text":117},"PAIDLEAV_trigger","3° Congé annuel. a) Agents ayant moins d","3° Congé annuel.\n\na) Agents ayant moins d'un an de présence continue dans l'entreprise et au\nmoins un mois de travail effectif pendant la période de référence.\n\nCes agents bénéficient d'un congé dont la durée est déterminée à\nraison de deux jours ouvrables par mois de travail.\n\nb) Agents ayant un an et plus de présence continue dans l'entreprise :\n\nCes agents bénéficient, quelle que soit leur ancienneté de service, des\ncongés ci-après :\n\nAgents des échelles I à XII : vingt-six jours ouvrables ;\n\nAgents des catégories A à D : vingt-sept jours ouvrables ;\n\nAgents des catégories E à H : vingt-huit jours ouvrables.\n\n\n\nEn outre, la durée du congé ainsi fixé est augmentée soit d'un jour\nouvrable, soit de deux jours ouvrables selon que la durée des services dans\nl'entreprise est supérieure à cinq ans ou à dix ans. Cette majoration ne\npourra, en aucun cas, porter la durée du congé annuel à plus de vingt-huit\njours ouvrables.",{"bindId":119,"name":120,"text":121},"holidaysdays","Agents des échelles I à XII : vingt-six ","Agents des échelles I à XII : vingt-six jours ouvrables ;\n\nAgents des catégories A à D : vingt-sept jours ouvrables ;",{"bindId":123,"name":124,"text":125},"bankholidays1","2° Fêtes légales. Les jours de fêtes lég","2° Fêtes légales.\n\n\n\nLes jours de fêtes légales tombant un autre jour que le dimanche sont\nconsidérés comme jours de congé payé supplémentaires.\n\nLes agents qui, en raison des nécessités du service, travaillent un de ces\njours de fêtes légales, reçoivent, en sus du salaire, le salaire d'une\njournée (soit un vingt-sixième de la rémunération mensuelle) ou sont\ncrédités d'un jour de congé annuel supplémentaire.\n\nIl en est de même pour les agents dont le jour de grand repos périodique\ncoïncide avec un jour de fête ne tombant pas un dimanche.",{"bindId":127,"name":128,"text":129},"LOWWAGE_trigger","La rémunération du personnel est détermi","La rémunération du personnel est déterminée dans les conditions fixées\npar la législation en vigueur.\n\nLes agents sont payés au plus tard le dernier jour ouvrable de chaque\nmois.",{"bindId":131,"name":132,"text":133},"ONCERISE_trigger","En vigueur étendu Pour l'agent présent p","En vigueur étendu\n\nPour l'agent présent pendant toute la période 1er janvier - 31 décembre,\nla prime normale doit correspondre au moins au douzième des éléments annuels\nde traitement (traitement proprement dit plus indemnité de résidence). En cas\nd'absence pour maladie ou accident, elle suit le même sort que le traitement,\ncompte tenu de l'accord de mensualisation. Les avantages acquis antérieurement\nà ces dispositions resteront en vigueur.",{"bindId":135,"name":136,"text":137},"sundayallowancetype","Les jours de fêtes légales tombant un au","Les jours de fêtes légales tombant un autre jour que le dimanche sont\nconsidérés comme jours de congé payé supplémentaires.",{"bindId":139,"name":140,"text":141},"SENIOR_trigger","1. L'indemnité de licenciement Le salari","1. L'indemnité de licenciement\n\nLe salarié a droit à une indemnité de licenciement dès lors qu'il n'a\npas été licencié pour faute grave ou lourde.\n\nLa loi fixe un montant minimal d'indemnité de licenciement, qui est le\nmême que le licenciement soit prononcé pour un motif personnel ou un motif\néconomique.\n\nCependant, les conventions collectives peuvent prévoir un montant\nd'indemnité de licenciement supérieur à celui fixé par la loi. Vous êtes\nalors tenu de verser au salarié l'indemnité de licenciement prévue par la\nconvention collective.",{"bindId":143,"name":144,"text":145},"MEALALL_trigger","1° Le personnel qui se trouve, en raison","1° Le personnel qui se trouve, en raison d'un déplacement impliqué par le\nservice, obligé de prendre un repas hors de son lieu de travail, perçoit une\nindemnité de repas unique dont le taux est fixé par le tableau joint au\nprésent protocole, sauf taux plus élevé résultant des usages.\n\nToutefois, lorsque le personnel n'a pas été averti au moins la veille, et\nau plus tard à midi, d'un déplacement effectué en dehors de ses conditions\nhabituelles de travail, l'indemnité de repas unique qui lui est allouée est\négale au montant de l'indemnité de repas dont le taux est également fixé\npar le tableau joint au présent protocole.\n\nEnfin, dans le cas où, par suite d'un dépassement de l'horaire régulier,\nla fin de service se situe après 21 heures, le personnel intéressé reçoit\npour son repas du soir une indemnité de repas.",{"bindId":147,"name":148,"text":149},"green_trigger","La mobilité est aujourd'hui au coeur des","La mobilité est aujourd'hui au coeur des transitions numériques et\nécologiques, par la nécessité d'optimiser les services de transport et les\nservices associés tels que agences de voyages, tour-opérateurs, organisateurs\nde transports (numérique, intelligence artificielle, véhicules autonomes...),\nd'en réduire l'impact environnemental (transports collectifs, motorisations\ndécarbonées, covoiturage...) et d'en améliorer la fluidité, la régularité\net la fréquence (intermodalité, ruptures de charges, complémentarité des\nmodes de transports...).\n\nDans ce contexte, il apparaît opportun d'articuler les missions dévolues\naux OPCO autour d'un organisme commun, fortement structuré par une logique\ninterbranches en termes de proximité des métiers, d'emplois et de\ncompétences : l'OPCO-M permettra la convergence de l'ensemble des acteurs vers\nune mobilité multimodale, durable, sûre et connectée.",{"bindId":151,"name":152,"text":153},"covercountry","Le champ d'application de la présente co","Le champ d'application de la présente convention est limité au territoire\nmétropolitain.\n\n\n\nDurée de la convention","\u003Chtml>\n\n    \u003Cdiv class=\"cobra-report\">\n\n        \u003Ch2>Convention collective nationale du personnel des voies ferrées d'intérêt local - 1974\u003C\u002Fh2>\n\n        \u003Cdiv class=\"section general\">\n\n            \n                \u003Cdiv id=\"display-start_date\">Date de prise d'effet: &rarr;&nbsp;1974-09-26\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\n            \n            \n                \u003Cdiv id=\"display-end_date\">Date de fin: &rarr;&nbsp;Pas spécifiée\u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \u003C!-- TODO: previous CBA logic -->\n            \u003C!-- TODO: status logic -->\n\n            \n                \u003Cdiv id=\"display-cbaratified\">Ratifiée par: &rarr;&nbsp;Ministry\u003C\u002Fdiv>\n                \n                \n            \n\n            \u003C!-- TODO: transnational_label, includingcountries_label, national_framework_label -->\n\n            \u003Cdiv id=\"display-SECTOR1\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Transports, logistique, communications\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-NACE2004\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Transport ferroviaire interurbain de voyageurs  \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-FIRMPRI\">\n                Secteur privé \u002F publique: &rarr;&nbsp;Dans le secteur public\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv>Signée par:\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMEMPL_1\">\n                Noms des associations: &rarr;&nbsp;\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1\">\n                Noms des syndicats: &rarr;&nbsp;\n\n                \n                    \n                    \u003Cspan>\n                        CFDT FS - Fédération des services du commerce et du crédit, CGT-FO - Fédération de l'alimentation, CFTC - Centrale syndicale chrétienne des travailleurs de l'alimentation et des HCRCFTC, CFE-CGC - Fédération nationale des cadres des industries et commerces agricoles et alimentaires\n                    \u003C\u002Fspan>\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section social-security-pensions\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SOCSEC_trigger\">AIDE SOCIALE ET RETRAITE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-pensionfund\">L'employeur contribue à la caisse de retraite des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilityfund\">L'employeur contribue à la caisse d'invalidité des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-unemploymentfund\">L'employeur contribue à la caisse d'allocation chômage des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section training\">\n            \u003Ch3 id=\"display-TRAINING_trigger\">FORMATION\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingprogrammes\">Programmes de formation: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprenticeships\">Apprentissage: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingfund\">L'employeur contribue à la caisse de formation des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section sickness-disability\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">MALADIE ET INVALIDITE'\u003C\u002Fh3>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-longtermillness\">Dispositions concernant le retour au travail après une longue maladie, par exemple traitement du cancer: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-menstruationleave\">Congés payé pour menstruation: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilitypay\">Paie en cas d'incapacité résultant d'accident professionnel: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n\n        \u003Cdiv class=\"section health-medical-assistence\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">SANTE' ET SECURITE' AU TRAVAIL ET AIDE MEDICALE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccess\">Aide médicale convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccessrelatives\">Aide medicale pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurance\">Contribution à l'assurance santé convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurancerelatives\">Assurance santé convenue pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetypolicy\">Politique de santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetytraining\">Formation sur santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-protectiveclothing\">Vêtements de protection fournis: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-hivpolicy\">Checkup ou visites médicales régulières ou annuelles offertes par l'employeur: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-monitoring\">Contrôle de sollicitation musculo-squelettique des postes de travail, risques professionnels et\u002Fou relation entre travail et santé : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-funeralpay\">Aide pour les obsèques: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section work-family-arrangements\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKFAM_trigger\">CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidmaternityleaveduration\">\n                Congé de maternité payé: &rarr;&nbsp;-10 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidmaternityleavepayperc\">\n                Congé de maternité payé limité au: 100 % du salaire de base\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-jobsecuritymothers\">Sécurité de l'emploi après le congé de maternité: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-maternitydiscrimination\">Interdiction de discrimination liée à la maternité: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-breastfeeding_dangerouswork\">Interdiction d'obliger les femmes enceintes ou allaitantes d'effectuer des travaux dangereux ou insalubles: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-riskassessment\">Evaluation des risques en milieu de travail sur la sécurité et la santé des femmes enceintes ou qui allaitent : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-alternatives\">Disponibilité des solutions de remplacement pour des travaux dangereux ou insalubres pour les femmes enceintes ou allaitantes : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-timeoff\">Congé pour examens médicaux prénatals : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningnonstandard\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la régularisation des travailleurs non conventionnels: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningpromotion\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la promotion : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv> \n            \u003Cdiv id=\"display-nursingmothers\">Services pour les femmes qui allaitent: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcareprovision\">Services en faveur des enfants fournis par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcaresubsidy\">Services en faveur des enfants payés par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \u003Cdiv id=\"display-educationtuition\">Allocation\u002Ffrais de scolarité pour l’éducation des enfants : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \n            \n\n            \n                        \u003Cdiv id=\"display-deathrelativesleave\">\n                Durée de congé en jours en cas de décès d’un proche : &rarr;&nbsp;2 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n        \u003Cdiv class=\"section gender-equality-issues\">\n            \u003Ch3 id=\"display-GENEQ_trigger\">Questions liées à l’égalité des genres\u003C\u002Fh3>\n         \u003Cdiv id=\"display-eqpay\">Salaire égal pour un travail de valeur égale : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n         \n         \u003Cdiv id=\"display-discrimination\">Clauses sur la discrimination au travail: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-eqpromotion\">Egalité des chances de promotion aux femmes : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv> \n        \u003Cdiv id=\"display-eqtraining\">Egalité des chances pour la formation et le recyclage des femmes: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>     \n        \u003Cdiv id=\"display-eqofficer\">Responsable syndical de l’égalité des genres sur le lieu de travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-sexualhar\">Clauses sur le harcèlement sexuel au travail : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violence\">Clauses sur la violence au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violenceleave\">Congé spécial pour les travailleurs victimes de violence domestique ou conjugale : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-support_disabilities\">Appui fourni aux travailleuses handicapées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-equalitymonitoring\">Suivi de l’égalité de genre : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n             \n         \u003C\u002Fdiv>\n         \n\n        \u003Cdiv class=\"section employment-contracts\">\n            \u003Ch3 id=\"display-EMPCONTR_trigger\">CONTRATS DE TRAVAIL\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-contracttrialperiod\">\n                Durée de la période d'essai: &rarr;&nbsp;Not specified jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-part_time_excluded\">Les travailleurs à temps partiel exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-tempagency\">Dispositions concernant les travailleurs temporaires : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprentices_excluded\">Apprentis exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-minijobs_excluded\">Petits jobs\u002Femplois étudiants exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n\n        \u003Cdiv class=\"section working-hours\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKHOURS_trigger\">HORAIRE, DUREE DU TRAVAIL ET CONGES\u003C\u002Fh3>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysdays\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;26.0 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysweeks\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;5.0 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-schedulesrestpw\"> Périodes de repos par semaine convenues: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-sundays_year\">\n                Nombre Maximum de dimanches \u002Fjours fériés qui peuvent être travaillés en une année : &rarr;&nbsp;\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n             \n            \n            \n            \n            \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-FLEXWORK_trigger\"> Dispositions relatives aux modalités de travail flexibles : &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section wages\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WAGES_trigger\">SALAIRE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-PAYSCALES_trigger\">\n                Salaires déterminés au moyen d’échelle salariale : &rarr;&nbsp;No\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n\n            \n            \n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-COSTLIV_trigger\">Rajustement en fonction de la croissance du coût de la vie: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-ONCERISE_trigger\">Paiement supplémentaire une seule fois\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n                \u003Cdiv id=\"display-extrapayfirmperformance\">Paiement supplémentaire une seule fois pour les performances de la compagnie: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SUNDAY_trigger\">Prime de dimanche\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SENIOR_trigger\">Prime d'ancienneté\u003C\u002Fh4>\n\n                \n\n                \n\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Ch4>Ticket-repas fourni\u003C\u002Fh4>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-MEALALL_trigger\">Indemnité de repas fourni: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-legalassistance_trigger\">\n                Free legal assistance: &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n    \u003C\u002Fdiv>\n\n\u003C\u002Fhtml>\n",[],[],"collective_agreement",[159],{"title":37,"slug":33},[161],{"type":162,"data":163},"call_to_action_body_block",{"title":164,"description":165,"variant":166,"link":167},"Comparer les conventions collectives","Comparer les articles des conventions collectives de la France entre secteurs, sujets et 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