[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"page:fr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective\u002Fdomaines-m-dico-techniques-1997":3},{"id":4,"slug":5,"title":6,"short_title":7,"intro_text":8,"meta_description":8,"seo_title":8,"path":9,"content_type":10,"locale":11,"go_live_at":7,"first_published_at":12,"page_created_at":13,"published_at":12,"edit_url":14,"breadcrumbs":15,"seo":23,"data":31,"children":258,"content_type_view":259,"extra_breadcrumbs":260,"body":262,"body_blocks":273,"related_pages":277},1722,"convention-collective","Convention Collective",null,"","\u002Ffr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective","collective_agreements.collectiveagreementoverview","fr_FR","2025-08-02T05:14:25.552041+00:00","2026-04-02T04:41:46.880555+00:00","\u002Fcms\u002Fpages\u002F1722\u002Fedit\u002F",[16,19,22],{"title":17,"slug":18},"France","fr-fr",{"title":20,"slug":21},"Travail en France","travail-en-france",{"title":6,"slug":5},{"title":6,"description":8,"image":24,"canonical":25,"robots":26,"og_type":27,"twitter_card":28,"locale":18,"created_at":29,"last_modified_at":30},"https:\u002F\u002Fwageindicator.org\u002Fmedia\u002Fimages\u002FSocial_media_preview_image_-_2025.2e16d0ba.fill-1200x630.png","https:\u002F\u002Fwageindicator.org\u002Ffr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective\u002F","index, follow","website","summary_large_image","2025-08-02T07:14:25.552041+02:00","2026-04-02T06:41:46.992192+02:00",{"cba":32,"clauses":43,"details":256,"translations":257},{"id":33,"uid":34,"url":35,"name":36,"locale":11,"override_title":8,"title":37,"browser_title":38,"browser_description":39,"text":40},"domaines-m-dico-techniques-1997","7034992a-027b-11eb-a2b9-f23c91080f70","https:\u002F\u002Fcobra.wageindicator.org\u002Fcountries\u002Ffrance\u002Fdomaines-m-dico-techniques-1997\u002Fdomaines-m-dico-techniques-1997\u002F","domaines médico-techniques 1997","domaines médico-techniques 1997 - 1997","France - domaines médico-techniques 1997 - 1997","domaines médico-techniques 1997 - 1997 -  Santé, travail social, services à la personne",{"name":41,"data":42},"Négoce et des prestations de services dans les domaines médico-techniques (3286).html","\u003C!--?xml version=\"1.0\" encoding=\"UTF-8\"?-->\n\n\n\n  \u003Cmeta http-equiv=\"content-type\" content=\"text\u002Fhtml; 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L'activité principale de ces\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consiste en la location et la vente de matériels et fournitures destinés\nà l'assistance des personnes en situation de dépendance, de handicap ou de\nmaladie ainsi qu'à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'équipement médical et\u002Fou dans la réalisation de prestations de services\nliées aux activités de location ou de vente au profit des mêmes\nbénéficiaires et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exclusion de tout acte de soins. Ces entreprises sont généralement\nréférencées sous les codes NAF 52.3 C (à l'exclusion de l'audioprothèse)\nen 71.4 B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur - \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée - Publicité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-cbadate_end\">\u003Cp>2.1. La présente convention est conclue pour une durée indéterminée.\nElle entre en vigueur pour l'ensemble de la profession le premier jour du mois\nsuivant la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>2.2. Les mesures de publicité de la présente convention requises par la\nloi seront réalisées à la diligence des organisations patronales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. Conformément aux dispositions de l'article L. 135-7 du code du\ntravail, au sein de chaque établissement, un exemplaire de la convention à\njour doit être tenu à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la disposition des salariés, un exemplaire étant remis à chacun des\nreprésentants du personnel. En outre, en application de l'article R 135-1 du\ncode du travail une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>information spécifique relative à l'application de la convention est\nréalisée sur le panneau d'affichage de chaque établissement. Cette\ninformation précise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment le lieu où la consultation de la convention par le salarié est\npossible.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Révision \u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention peut être révisée, dans les conditions prévues par la loi.\nToute modification de la convention résultant d'un avenant de révision a pour\neffet de se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>substituer au texte qu'il révise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Dénonciation \u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention peut être dénoncée, dans les conditions prévues par la\nloi. La dénonciation peut porter soit sur l'ensemble de la convention soit sur\nl'ensemble des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions se rapportant à un même titre ou à une annexe\nthématique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties se rencontreront dans un délai de trois mois suivant la date de\nnotification, par lettre recommandée avec accusé de réception, de la\ndénonciation, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partie auteur de la dénonciation présentant, le cas échéant, une\nproposition de texte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord de substitution conclu dans le délai prévu par la loi,\nla convention ou le titre ou l'annexe thématique cesse de produire tout effet,\nau terme de ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délai, dans les conditions légales (art. L. 132-8 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Négociations professionnelles \u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-equalitytxt\">\u003Cp>5.1. Négociations périodiques\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, les interlocuteurs sociaux de la\nbranche doivent négocier notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur les salaires minima, au moins 1 fois par an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, au moins 1\nfois tous les 3 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur la classification, au moins 1 fois tous les 5 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur l'insertion professionnelle des personnes handicapées au moins 1 fois\ntous les 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, beaucoup d'autres sujets sont à négocier et nécessitent de\nnombreuses réunions, notamment, la formation professionnelle continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les négociations de branche nécessitent des réunions préparatoires. Ces\nréunions préparatoires, d'une durée de 1 journée, se tiendront la veille\ndes réunons\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plénières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour des réunions plénières est arrêté, paritairement, à la\nfin de la réunion précédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans toute la mesure du possible, les organisations qui ont établi un\nprojet d'accord ou d'avenant sur lequel portera la négociation, l'adressent\navant la réunion aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autres parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Composition des délégations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation des organisations syndicales affiliées à une\nconfédération reconnue représentative au plan national, se constitue\nlibrement, dans la limite de 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes par sigle confédéral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Participation aux négociations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés des entreprises de la branche qui participent aux\nnégociations doivent informer leurs employeurs respectifs dès réception de\nl'invitation à une réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les temps passés par les délégués salariés des entreprises de la\nbranche à la participation des réunions préparatoires et des réunions\nplénières ainsi que le temps de déplacement sont assimilés à du temps de\ntravail effectif et rémunérés comme tels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de déplacement de quatre représentants par organisation\nsyndicale sont pris en charge, sur justificatifs, sous réserve des maxima et\nconditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Frais de déplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de transport urbain :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les trajets inférieurs à une durée de 3 h 30 aller et retour, le\nremboursement est effectué dans la limite du tarif aller-retour SNCF 2e classe\net dans la limite du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trajet correspondant au trajet entre le domicile principal de l'intéressé\net le lieu de la réunion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la durée du trajet en train est supérieure à 3 h 30 aller et retour,\nle voyage par avion est pris en charge dans la limite du tarif le plus\néconomique accessible et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plafonné à 500 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le lieu où l'intéressé se trouve ou se dirige à la date de la\nréunion en raison de son activité professionnelle est différent de son\ntrajet habituel (domicile principal),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le montant du remboursement sera plafonné au montant du trajet\nhabituellement remboursé (domicile principal\u002F réunion) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'usage de la voiture personnelle, le remboursement sera\neffectué dans la limite de 200 km, aller et retour, et dans la limite du tarif\ndu barème fiscal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>kilométrique correspondant à un véhicule de 7 CV, sous condition de\nremise de la copie de la carte grise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de parking : rais réels plafonnés au montant correspondant à la\ndurée nécessaire au déplacement ou réunion (ex : si un justificatif\nprésente une durée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parking supérieure à la durée théorique du déplacement, le montant du\nremboursement sera recalculé au regard de la durée nécessaire au\ndéplacement et à la réunion).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Frais de restauration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge des frais de restauration est conditionnée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le dîner : à l'organisation de réunion sur au minimum 2 journées\nconsécutives impliquant un hébergement sur place dans les conditions\nprécisées ci-après, ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas d'arrivée sur le lieu de la réunion la veille de ladite réunion en\nl'absence de transport permettant l'arrivée le matin de la réunion, ou enfin\nsi la réunion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conduit à un départ tardif en raison de l'heure de fin de réunion (après\n19 heures) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le déjeuner, toute réunion initiée le matin pourra donner lieu à\nremboursement du déjeuner, qu'elle se poursuive ou non sur l'après-midi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des frais de petit-déjeuner pourront être pris en charge dans l'hypothèse\noù l'heure matinale de démarrage de la réunion induit un horaire de départ\nde l'intéressé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>antérieur ou équivalent à 7 heures (heure de départ du transport) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de prise en charge du petit-déjeuner seul est fixé sur la base\ndes frais réels dans la limite de huit fois le minimum garanti.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Frais d'hébergement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge des frais d'hébergement est conditionnée à\nl'éloignement du domicile de l'intéressé de plus de 200 km (ou un trajet\nsupérieur à 2 heures) du lieu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la (les) réunion(s) et si la (ou les) réunion(s) est (sont) soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organisée sur plusieurs jours consécutifs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de démarrage matinal ou de fin tardive de la (des) réunion (s)\norganisée (s) sur la journée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de présence fortuite sur place la veille de la réunion évitant\nainsi l'indemnisation d'un trajet aller ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur décision d'une commission paritaire au cas par cas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, la (les) nuitée(s) et le(s) petit(s) déjeuner(s) sont pris\nen charge sur frais réels dans la limite de quarante fois le minimum\ngaranti.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de nécessité dûment justifiée ou sur décision actée par une\ncommission paritaire, ou en cas de litige, l'association paritaire (APAN DMT)\npourra déroger\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnellement à ces plafonds ou conditions de prise en charge par\ndécision de son conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre II : Représentation du personnel-Représentation syndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Généralités \u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Principes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque entreprise doit veiller à respecter scrupuleusement les dispositions\nlégales et réglementaires relatives à la représentation du personnel\n(comité d'entreprise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégué du personnel, CHSCT) et à la représentation syndicale\n(délégué syndical, représentant syndical au comité d'entreprise). En aucun\ncas, conformément à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 412-2 du code du travail, l'employeur ne peut tenir compte de\nl'engagement du salarié dans le cadre de la représentation du personnel ou de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentation syndicale, à l'occasion de l'embauche ou du déroulement de\nla carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comme le prévoit la législation, l'affichage des communications syndicales\ns'effectue librement sur les panneaux prévus à cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Elections\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les élections des représentants du personnel sont régies par les\ndispositions législatives et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le protocole d'accord électoral entre la direction de l'entreprise et les\norganisations syndicales représentatives porte notamment sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la répartition des sièges entre collèges ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités pratiques du scrutin ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'information du personnel concerné ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les délais de communication des listes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre III : Contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Recrutement\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les opérations liées au recrutement des salariés doivent être menées,\nde bonne foi, dans le respect de la vie privée des candidats et en absence de\ntoute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>discrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Réservé) \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-EMPCONTR_trigger\">\u003Ch3>Contrat de travail\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute embauche doit donner lieu à l'établissement d'un document\ncontractuel signé par l'employeur et le salarié, en double exemplaire dont\nl'un est remis au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le document contractuel précise, à tout le moins, les mentions rendues\nobligatoires par la loi ou les textes réglementaires et notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convention collective applicable du fait de l'activité principale de\nl'entreprise, à titre d'information ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la classification du poste occupé par le salarié au moment de son\nembauche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_comments_txt\">\u003Cp>- le salaire et la durée du travail correspondante ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- la période d'essai, le cas échéant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contracttrialtxt\">\u003Ch3>Période d'essai\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.1. Salarié non cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai du salarié de niveau N 1 ou N 2 ne peut excéder une\ndurée d'un mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai du salarié de niveau N 3 ne peut excéder une durée de\ndeux mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rupture du contrat de travail pendant la période d'essai par l'une\nquelconque des parties doit être notifiée par écrit. Elle prend effet dès\nprésentation de cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.2. Salarié cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai du salarié cadre ne peut excéder une durée initiale\nde trois mois prorogeable d'un mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rupture du contrat de travail pendant la période d'essai par l'une\nquelconque des parties doit être notifiée par écrit. Elle prend effet dès\nprésentation de cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notification si elle intervient au cours des trois premiers mois, et sous\nréserve d'un délai de prévenance de deux semaines si elle est notifiée au\ncours du mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Absences - Congés\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.1. Maladie. - Accident : contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences résultant de maladies ou d'accidents ne constituent pas une\ncause de rupture du contrat, sous réserve que l'intéressé en avise son\nemployeur dans un délai de quarante-huit heures, sauf cas de force majeure, en\nprécisant, le cas échéant, l'origine professionnelle de la maladie ou de\nl'accident. L'absence est justifiée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par un certificat médical communiqué à l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où, après recours à toutes formules de remplacement\ntemporaire, ces absences imposeraient le remplacement effectif de\nl'intéressé, l'employeur pourra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mettre en oeuvre une procédure de licenciement à l'encontre du salarié\nqui sera indemnisé conformément à la législation en vigueur et à la\nprésente convention. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procédure de licenciement sera mise en oeuvre, au plus tôt à la fin de la\npériode d'indemnisation prévue ci-après. Toutefois, ce délai ne serait pas\nopposable en cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'absences répétées désorganisant l'entreprise et justifiant le\nremplacement du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'intéressé licencié bénéficiera dans tous les cas d'une période de\nréembauchage dans la catégorie qu'il occupait, et ce pendant un an à compter\nde la notification de son licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présentes dispositions sont applicables sous réserve de règles\nlégales relatives à la protection de l'emploi des salariés absents pour\ncause d'accident du travail et de maladie professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.2. Maladie. - Accident : indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié, justifiant d'un an d'ancienneté au sein de l'entreprise,\nabsent pour cause de maladie ou d'accident bénéficie d'une indemnisation\ncomplémentaire aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnités journalières de sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité est versée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les salariés de niveau N 1 à N 3 (compris) à compter du 8e jour\ncalendaire d'absence continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les cadres de niveau N 4 ou N 5, sans délai de carence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknesspaytxt\">\u003Cp>Le montant brut de l'indemnité complémentaire permet de maintenir 75 % du\nsalaire brut qu'aurait perçu le salarié s'il avait travaillé, sous\ndéduction des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations servies par la sécurité sociale et autres organismes de\nprotection complémentaire recalculées en brut.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknessmaxdaystxt\">\u003Cp>Cette indemnité complémentaire est versée à concurrence de 120 jours par\nannée civile, les périodes de carence s'imputant sur ce contingent.\nToutefois, elle est\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>poursuivie jusqu'au terme de l'hospitalisation éventuelle. Cette indemnité\ncomplémentaire n'est versée qu'au salarié justifiant percevoir les\nprestations de la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale. Elle cesse d'être due au cas où, à l'occasion d'un contrôle\neffectué par un médecin désigné par l'employeur, l'intéressé est absent\ndu domicile indiqué à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur, sans l'avoir préalablement prévenu et\u002Fou sans motif\nvalable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'interruption intervient à compter du jour où le constat est établi et\nvaut pour toute la durée de l'absence restant à courir, en application de\nl'attestation médicale d'origine et de ses renouvellements transmis à\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleavetxt\">\u003Cp>11.3. Maternité. - Adoption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés bénéficient des congés prévus par la loi.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-holidaystxt\">\u003Cp>11.4. Congés annuels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) La durée du congé, déterminée en application de la loi, est\naugmentée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 jour ouvrable pour les employés ayant 10 ans d'ancienneté dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 jours ouvrables pour les employés ayant 15 ans d'ancienneté dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 jours ouvrables pour les employés ayant 20 ans d'ancienneté dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les congés en question ne se cumulent pas avec les congés supplémentaires\npouvant être accordés dans certaines entreprises en vertu d'usages\nparticuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) La période normale de congé annuel est fixée du 1er mai au 31 octobre.\nSous réserve de nécessité de service, le personnel qui en fera la demande\npourra prendre son congé en partie en dehors de la période légale à\ncondition qu'il ait pris au moins douze jours de congé entre le 1er mai et le\n31 octobre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Si, d'un commun accord, une fraction du congé annuel était prise en\ndehors de la période normale, 1er mai - 31 octobre, la durée de ce congé\nserait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoirement augmentée de deux jours ouvrables si cette partie de congé\nprise en dehors de la période légale était au moins égale à six jours\nouvrables et d'un\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>jour ouvrable si cette partie était inférieure à six jours ouvrables.\n11.5. Congés familiaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En dehors des congés annuels, les salariés ont droit à des congés payés\nde courte durée pour les événements de famille prévus ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage du salarié : cinq jours ouvrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Pacs du salarié : 5 jours ouvrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-deathrelativestxt\">\u003Cp>- décès du conjoint, d'un descendant ou d'un ascendant en ligne directe :\n3 jours ouvrés.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>On entend par descendants en ligne directe : les enfants, petits-enfants,\narrière-petits-enfants du salarié, sans limite de degré et par ascendants en\nligne directe : les parents, grands-parents et arrière-grands-parents, sans\nlimite de degré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le mariage d'un enfant ou pour le décès d'un frère, d'une soeur ou\nde beaux-parents : 1 jour ouvré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On entend par beaux-parents : les parents du conjoint ou le conjoint d'un\nparent. On entend par conjoint : les personnes mariées ou pacsées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- trois jours ouvrés pour chaque naissance ou adoption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces durées pourront être prolongées d'une journée si le lieu du mariage\ndu salarié ou d'un enfant ou de l'enterrement du conjoint, descendant ou\nascendant, est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>distant de plus de 400 kilomètres du lieu habituel de travail du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre IV : Classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Système de classification des emplois\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-JOBTYPE_comments_txt\">\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.1. Contexte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le système de classification prend en compte, d'une part, les impératifs\nliés à la profession et, d'autre part, les spécificités du tissu\nprofessionnel constitué de très\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>petites entreprises et de moyennes entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.2. Principes fondamentaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le système de classification s'établit autour de critères classants -\ntechnicité, responsabilité, autonomie - complétés par une liste d'emplois\nrepères répartis sur une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>grille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.3. Méthode de classement des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La grille détermine un classement des emplois et non des personnes, tenant\ncompte des obligations et contraintes de service des activités liées aux\nbesoins des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>malades et handicapés à domicile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois sont répartis en cinq niveaux dont chacun correspond à un\ndegré de technicité, de responsabilité et d'autonomie, ces paramètres\ndevant nécessairement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être appréciés en fonction des impératifs professionnels et de\nl'organisation de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque niveau est subdivisé en positions identifiant des degrés de\ntechnicité, responsabilité et autonomie évolutifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A chaque position est attachée une liste d'emplois repères correspondant\naux trois filières professionnelles : les emplois repères constituent\nquelques références\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emplois correspondant à la position considérée pouvant exister dans la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le classement des emplois de chaque entreprise s'effectue par référence\naux emplois repères. La terminologie employée ne s'impose pas aux parties.\nL'évolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et la technologie relative aux fonctions attachées à un\nposte peut justifier une adaptation du classement de l'emploi dans la mesure\noù elle entraîne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une évolution des paramètres de technicité, de responsabilité et\nd'autonomie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.4. Affectation du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié est affecté à un poste de l'entreprise et bénéficie du\ncoefficient hiérarchique attaché à celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La taille des entreprises peut justifier qu'un salarié soit affecté à un\nposte couvrant une ou plusieurs filières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque, à ce titre, le salarié exerce des missions relevant de niveaux ou\nde positions différents, son poste est classé en fonction du niveau et\u002Fou de\nla position\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant à son activité dominante. Si des activités différentes,\npermanentes et d'un volume significatif, relevant d'un niveau supérieur au\ncoefficient du poste,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>viennent compléter l'activité dominante du poste, il est attribué au\nsalarié 10 points de coefficient supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affectation à un poste suppose que le salarié soit doté de la\ncompétence requise, celle-ci étant notamment liée à la formation initiale\nou continue et à l'expérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur informe le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués\ndu personnel chaque année, de l'état du classement des emplois de\nl'entreprise en précisant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les caractéristiques qui justifient ces classements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit être fait référence du classement de l'emploi en toutes\ncirconstances où l'information est nécessaire : emplois à pourvoir,\ndéfinition du salaire, affectation...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.5. Grille de classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La grille de classification est annexée au présent accord collectif. A\nchaque position est attribué un coefficient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle donnera lieu à une négociation, au moins tous les cinq ans. Au cours\nde chaque période quinquennale, elle peut être adaptée dans les conditions\nprévues par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre V : Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Rémunération\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-LOWWAGE_trigger\">\u003Cp>La rémunération minimale annuelle est égale au produit de la ou des\nvaleur(s) du point de coefficient par le nombre de points de coefficient,\narrondi à l'euro\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le salaire réel peut comprendre une partie fixe et une partie variable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La ou les valeur(s) du point sont négociées au moins tous les ans, dans le\ncadre du champ défini à l'article 1er.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Rémunération variable\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire peut comporter une part fixe et une part variable. La part fixe\nne peut pas être inférieure à 80 % du montant de la rémunération annuelle\nminimale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant au coefficient ; la part fixe est versée par 1\u002F12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part variable est calculée à partir de paramètres économiques,\nnotamment d'objectifs, précisément identifiés par le contrat de travail ou\nun avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les niveaux IV et V (cadres), la part fixe ne peut être inférieure à\n100 % du montant de la rémunération minimale mensuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les rémunérations annuelles brutes réelles versées dans les entreprises\nne peuvent, tous éléments notamment variables compris mais hors heures\nsupplémentaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être inférieures au barème conventionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire brut réel versé ne peut être inférieur trimestriellement au\nquart du salaire minimum annuel. La part variable subit éventuellement une\nrégularisation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fin d'exercice, tenant compte des paramètres prévus. Aucun salaire mensuel\nbrut ne peut être inférieur au SMIC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre VI : Rupture du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Démission\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La démission est notifiée par le salarié à l'employeur, par écrit. Elle\nprend effet au terme d'une période de préavis égale à un mois pour les\nsalariés et trois mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les salariés cadres dont l'ancienneté est supérieure à deux ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties peuvent, d'un commun accord, décider de dispenser le salarié\nde toute activité pendant tout ou partie du préavis éventuellement\nraccourci. Elles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminent les éventuelles conditions de rémunération du préavis non\neffectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contractseverancepaytxt\">\u003Ch3>Licenciement\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.1. Le licenciement est notifié par l'employeur au salarié dans les\nconditions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.2. Dans le cas où le licenciement n'est pas motivé par une faute grave\nou lourde ou la force majeure, la première présentation de la notification de\nlicenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fait débuter la période de préavis, sauf accord entre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette période est d'une durée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un mois pour les salariés dont l'ancienneté, à la date de notification,\nest inférieure à deux ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- deux mois pour les salariés non cadres dont l'ancienneté est, à la date\nde notification, supérieure ou égale à deux ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- trois mois pour les salariés cadres dont l'ancienneté est, à la date de\nnotification, supérieure à deux ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut ramener la période de préavis à un mois lorsqu'il\njustifie avoir trouvé une nouvelle activité professionnelle salariée, sous\nréserve d'en informer par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>écrit l'employeur 15 jours avant la date de cessation d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, il ne perçoit aucune rémunération pendant la période non\ntravaillée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut dispenser le salarié de l'exécution de toute prestation\nde travail pendant la période de préavis. Dans ce cas, le salarié perçoit\nla rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>normale aux échéances normales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.3. Le salarié justifiant d'un an d'ancienneté et licencié pour un\nmotif autre qu'une faute grave ou lourde peut disposer de deux heures par jour\npour rechercher unemploi, pendant toute la durée du préavis s'il est\nexécuté. Le salaire de l'intéressé est maintenu pendant ces heures. Les\nparties peuvent convenir de toute formule aménageant cette disposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-unemploymentfundtxt\">\u003Cp>16.4. Le salarié justifiant de deux ans d'ancienneté et licencié pour un\nmotif autre qu'une faute grave ou lourde perçoit une indemnité de\nlicenciement calculée sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la base de : 1\u002F5 du montant moyen mensuel de son salaire brut multiplié par\nle nombre d'années complètes et proratisées d'ancienneté. Le montant est\nmajoré de 50 % pour les cadres licenciés alors que leur âge est supérieur\nà quarante-huit ans révolus.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Retraite\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17.1. Départ à la retraite (à l'initiative du salarié)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le départ à la retraite est notifié par le salarié âgé d'au moins\nsoixante ans à l'employeur. Il prend effet au terme d'une période de\nprévenance égale à deux mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette période de prévenance sera réduite à un mois pour les salariés\nayant moins de deux ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties peuvent, d'un commun accord, décider de dispenser le salarié\nde toute activité pendant tout ou partie du délai de prévenance\néventuellement raccourci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles déterminent les éventuelles conditions de rémunération de la\npériode de prévenance non effectuée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié partant à la retraite perçoit une indemnité égale à la\nmoitié de l'indemnité de licenciement qu'il aurait perçue si l'employeur\navait procédé à son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17.2. Mise à la retraite (à l'initiative de l'employeur)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise à la retraite est notifiée par l'employeur au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise à la retraite ne peut intervenir que lorsque le salarié a atteint\nl'âge de soixante ans au moins et qu'il peut faire liquider à taux plein les\nprestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'assurance vieillesse du régime général de sécurité sociale et des\nrégimes complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La notification de mise à la retraite prend effet au terme d'un délai de\nprévenance de deux mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié mis à la retraite perçoit une indemnité calculée dans les\nmêmes conditions que l'indemnité de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17.3. Affiliation au régime de retraite des cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés affectés à des postes de niveau égal ou supérieur à 4\nsont affiliés à une institution gérant le régime de retraite résultant de\nl'accord du 14 mars 1947 en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualité de cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises peuvent proposer d'affilier les salariés affectés à des\npostes de niveau 3 à une institution gérant le régime de retraite résultant\nde l'accord du 14 mars 1947, au titre de l'article 36 de son annexe 1, sous\nréserve du respect des procédures prévues par ladite convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Annexe I - Grille de classification Convention collective nationale du 9\navril 1997\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau I : Exécution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois de ce niveau consistent en l'exécution des travaux simples\nselon des procédures définies par la direction. L'exécution de ces travaux\nnécessite la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtrise de techniques professionnelles simples ou formalisées et se\nréalise sous l'organisation et le contrôle permanent de la hiérarchie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position 1.1. Employé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicité : Maîtrise des techniques professionnelles permettant la\nréalisation de tâches ponctuelles simples, sans initiative professionnelle\nindividuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsabilité : Activité dirigée et organisée par la hiérarchie\nimposant le respect strict des directives et procédures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autonomie : Contrôle permanent de la hiérarchie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position 1.2. Employé confirmé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicité : Maîtrise des techniques professionnelles permettant la\nréalisation de tâches dans le cadre d'un processus technique organisé et\npouvant faire appel à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'initiative professionnelle individuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsabilité : Activité dirigée par la hiérarchie de telle sorte que\nle titulaire du poste peut prendre les initiatives requises pour la bonne\nexécution de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>missions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autonomie : Contrôle permanent de la hiérarchie sur les conditions\nd'exécution des tâches et sur leur réalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position 1.3. Employé principal :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicité : Maîtrise des techniques professionnelles formalisées\npermettant la réalisation de tâches spécialisées et des opérations de\nvérification formalisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvant aller, pour les emplois concernés, jusqu'au dépannage d'urgence à\ndistance ou sur site.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsabilité : Activité assistée par la hiérarchie de telle sorte que,\nle cas échéant, le titulaire exerce son activité dans le cadre d'un travail\nd'équipe coordonné\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>afin notamment que la permanence du service soit assurée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autonomie : Contrôle permanent de la hiérarchie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau II : Assistance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois de ce niveau consistent dans l'organisation et l'exécution de\nmissions confiées par la direction. Ils nécessitent la maîtrise des\ntechniques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles élaborées et complexes et la capacité à gérer son\nactivité sous le contrôle régulier de la hiérarchie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position 2.1. Assistant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicité : Maîtrise des techniques professionnelles permettant la\nréalisation de missions et l'adaptation des procédures internes aux\nnécessités de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsabilité : Activité organisée de façon autonome par le\ntitulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autonomie : Contrôle régulier de la hiérarchie sur la conformité des\nréalisations par rapport aux procédures, à leurs adaptations et aux\nobjectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position 2.2. Assistant confirmé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicité : Maîtrise de techniques professionnelles élaborées\npermettant la conception et la réalisation d'une mission nécessitant la\nconnaissance de domaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsabilité : La réalisation des missions peut supposer l'assistance\nponctuelle d'un ou plusieurs collaborateurs de niveau inférieur dont\nl'activité est organisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autonomie : Contrôle régulier de la hiérarchie sur l'opportunité des\nmesures à mettre en oeuvre et sur la cohérence des réalisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position 2.3. Assistant principal :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicité : Maîtrise de techniques professionnelles élaborées et\ncomplexes permettant la conception, la réalisation et le contrôle de travaux\nou d'ensemble de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaux de haute technicité, nécessitant des connaissances pratiques et\ntechniques approfondies.Responsabilité : La réalisation des missions peut\nsupposer l'assistance ponctuelle ou régulière d'une équipe dont l'activité\nest organisée et supervisée par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autonomie : La hiérarchie opère un contrôle technique et qualificatif sur\nles réalisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau III : Maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois de cette catégorie qui justifient une maîtrise totale d'une ou\nplusieurs techniques professionnelles se caractérisent soit par l'expertise\nspécifique que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessite l'emploi, soit par le rôle d'organisation qu'il suppose.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position 3.1. Expertise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicité : Maîtrise totale d'une ou plusieurs techniques\nprofessionnelles permettant l'élaboration de solutions adaptées aux\nsituations les plus complexes faisant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appel à une capacité d'analyse, de conception et de réalisation,\nexprimée de façon autonome.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsabilité : Le titulaire assure la responsabilité de ses\nréalisations et peut assurer le conseil et la formation au profit des équipes\nde l'entreprise. Il veille\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également au respect des normes de qualité et de permanence du service au\nclient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autonomie : La hiérarchie opère un contrôle sur la qualité et\nl'efficacité des analyses et des résultats ou des recherches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position 3.2. Organisation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicité : L'emploi requiert la capacité au management humain et à la\nprise de décision de façon autonome.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsabilité : La réalisation des missions suppose la capacité à\norganiser et superviser le travail d'une équipe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autonomie : La hiérarchie opère un contrôle sur la qualité et\nl'efficacité des décisions et des résultats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau IV : Cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La justification et le rôle du cadre tiennent compte de la spécificité de\nla profession composée de petites entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois de ce niveau supposent une maîtrise générale ou spécifique\nd'une ou plusieurs techniques professionnelles. L'emploi de cadre se\ncaractérise par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capacité du titulaire à définir un programme de travail conforme aux\nintérêts de l'entreprise et aux directives générales qui sont définies par\nla direction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technicité : Maîtrise générale ou spécifique d'une ou plusieurs\ntechniques professionnelles caractérisant une compétence professionnelle\ncertaine dans le ou les domaines de responsabilité du titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsabilité : L'emploi justifie la réalisation d'objectifs quantitatifs\nou qualificatifs définis par la direction. L'emploi recouvre la gestion d'une\nactivité ou d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteur. Cette gestion s'effectue de façon autonome selon les moyens mis à\nla disposition de l'emploi. Elle repose sur l'initiative et la capacité à\nassumer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'encadrement et la formation des collaborateurs de niveaux inférieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autonomie : L'emploi justifie qu'une relation de confiance réciproque\nexiste entre le titulaire et la direction. Cette confiance nécessite que des\ncomptes rendus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activité soient régulièrement soumis au contrôle de la direction, dans\nles conditions en vigueur dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position 4.1. Cadre-expert :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Poste requérant une compétence technique de très haut niveau justifiant\nla détention d'un diplôme de niveau minimum bac + 4 ou une expérience\nconsacrée dans la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position 4.2 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Poste d'encadrement et de responsabilité d'un service, d'une agence, d'une\nrégion ou de siège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois de cadres peuvent être répartis dans l'entreprise en plusieurs\npositions dont l'attribution dépend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la taille de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'importance de l'équipe que le cadre dirige ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'importance de l'activité ou du secteur qu'il dirige dans\nl'organisation générale de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau V : Cadre de direction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois de cadre de direction sont ceux auxquels sont attachés les\nnotions d'administration, d'organisation et de direction s'exerçant au sein\nd'un service. Le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaire bénéficie d'une grande autonomie de fonctionnement et d'une\nstructure interne développée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cadre de direction est responsable des résultats de l'entité qu'il\ndirige et pour laquelle il justifie d'une délégation de pouvoirs et de\nresponsabilité totale ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partielle du chef d'entreprise. Il peut participer au comité de\ndirection.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois de cadre de direction sont repartis :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en emplois hiérarchisés : position direction ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en emplois hors grille : hors grille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Principe de classement \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque emploi de l'entreprise doit faire l'objet d'un classement résultant\nde l'application de la grille visée à l'article 1er en fonction des critères\nde technicité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>responsabilité, autonomie et formation minimale requise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le niveau de formation minimale correspond à la compétence optimale pour\noccuper le poste mais ne conditionne pas de façon stricte l'accès à l'emploi\nni ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présume le droit à l'accès à l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ANNEXE II - Tableau des coefficients Convention collective nationale du 9\navril 1997.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau des coefficients\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>NIVEAU\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>POSITION\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>COEFFICIENT \n\n        \u003Cp>(23 novembre 2011)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">ACCORD \n\n        \u003Cp>du 18 mai 2017\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">ACCORD \n\n        \u003Cp>du 6 décembre 2018\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Date d'entrée en vigueur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">1er mars 2018\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">1er janvier 2019\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 536\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 554\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>305\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 562\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 580\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>310\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 587\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 606\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>320\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 638\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 658\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>330\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 690\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 710\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>340\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 741\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 762\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>360\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 843\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 865\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Intermédiaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>370\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 894\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 917\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>385\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 971\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 995\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>510\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 611\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 643\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>635\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 251\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 290\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>670\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 430\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 472\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>790\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 0455,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 093\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Les salaires minimaux sont fixés pour une durée mensuelle de travail de\n151,67 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires versés ne peuvent en aucun cas être inférieurs à la valeur\ndu Smic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les montants sont arrondis à l'euro le plus proche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) A défaut d'accord prévu à l'article L. 2241-5 du code du travail,\nprécisant la périodicité, les thèmes et les modalités de négociation dans\ncette branche, l'annexe,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tel qu'elle résulte de l'accord du 6 décembre 2018, est étendue sous\nréserve du respect de l'obligation de prendre en compte lors de la\nnégociation sur les salaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'objectif d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ainsi\nque les mesures permettant de l'atteindre, en application des dispositions des\narticles L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2241-8 et L. 2241-17 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 9 juillet 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Annexe III - Emplois repères Convention collective nationale du 9 avril\n1997\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>L'UPSADI, par lettre du 16 juin 2014 (BO n°2014-28)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois repères sont identifiés par filière, sans qu'il en résulte\nnécessairement une appartenance d'un poste à une unique filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois repères permettent aux intéressés de situer les postes de\nl'entreprise par rapport à la grille de classement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois repères constituent une illustration professionnelle de la\nventilation des tâches et de la répartition des responsabilités qui doit\nêtre adaptée à chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>structure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FILIÈRE ADMINISTRATIVE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 1 : Employé administratif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1. Opérateur de saisie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Effectue toutes opérations de saisie sur tout matériel adapté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Standard. - Accueil. - Dactylographe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.2. Secrétaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aide-comptable :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Effectue les opérations de saisie des écritures de comptabilité et, d'une\nfaçon générale, toutes opérations simples de comptabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent administratif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assure la saisie des règlements provenant des clients, des collectivités,\ndes caisses d'assurance maladie. Assure les relances pour les paiements\nerronés ou non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>identifiables. Etablit la feuille de caisse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.3. Employé de paie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prépare les états en vue de l'établissement de la paie. Tient à jour\ntous les états nécessaires. Prépare les déclarations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de commande :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Centralise, prépare et passe les commandes liées à l'approvisionnement de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de suivi caisse sécurité sociale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assure la saisie, le suivi et la facturation des dossiers tiers payants.\nAssure la gestion et le renouvellement des ordonnances, DEP et accords de prise\nen charge ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tous autres documents nécessaires. Contrôle les encaissements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 2 : Assistant administratif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Comptable :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Etablit la comptabilité et tous documents de gestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Administration du personnel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivi technique des dossiers du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Informaticien (niveau BTS ou expérience) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Etablit les programmations à partir des analyses et cahiers des charges\ncommuniqués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Fonctions évolutives au niveau 2.2 ou 2.3 selon l'expérience et la taille\nde l'entreprise.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Assistante de direction :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secrétaire attachée à une direction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coordinateur administratif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assure la coordination soit de plusieurs types de travaux décrits au 2.1,\nsoit de plusieurs assistants administratifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. Chef de groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 3 : Maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Responsable de comptabilité, d'administration, de personnel,\nd'informatique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Etablit, supervise et contrôle les opérations relevant de sa\nspécialité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Responsable d'équipe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 4 : Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable d'un ou plusieurs services comptable, administratif, gestion,\netc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable d'agence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 5 : Cadres de direction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur d'un ou plusieurs départements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur régional.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secrétaire général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur administratif et financier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur des relations humaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FILIÈRE COMMERCIALE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 1 : Employé de vente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1. à 1.3 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur en magasin :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assure le conseil et la vente de produits en magasin et la location des\nappareils pris sur place. Assure l'approvisionnement des rayonnages et le\nmarquage des prix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assure les encaissements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur qualifié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assure le conseil et la vente notamment des matériels spécialisés tels\nque les fauteuils roulants. Etablit les devis. Collecte les documents\nnécessaires à la demande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de prise en charge et s'en charge. Assure un service après vente\nminimum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Administration des ventes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Centralise, vérifie et coordonne le suivi commercial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Evolution vers niveau 2.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 2 : Assistant commercial\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Commercial-négociateur (niveau BTS ou expérience) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Propose les produits et prestations de services auprès des collectivités\nmédicales et des prospects. Visite les clients de type important et prospecte\nson secteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Effectue des démonstrations de matériel. Assure les réglages et les mises\nau point.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable stock. - Vendeur spécialisé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur de matériel hautement technologique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Technico-commercial. - Délégué commercial santé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Propose les produits et prestations de services auprès des prescripteurs.\nEffectue les comptes rendus des visites afin d'établir un fichier personnifié\npour cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. Commercial spécialisé. - Responsable de magasin :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commercial de matériel hautement technologique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Anime, organise et gère un magasin. Assure les ventes et leur gestion en\nmagasin ou en collectivité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 3 : Responsable commercial\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Commercial chargé de clientèle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable d'un portefeuille de clientèle grands comptes. Recherche de\nnouveaux produits et fournisseurs. Participe à l'élaboration de la politique\ncommerciale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Responsable commercial d'agence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 4 : Cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Animateur des ventes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef de produits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef de marché.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable d'agence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 5 : Cadre de direction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur des achats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur régional.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur commercial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FILIÈRE LOGISTIQUE ET TECHNOLOGIQUE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 1 : Exploitation logistique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1. Magasinier :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réceptionne, reconnaît et range les livraisons et prépare les\ncommandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entretien des matériels et locaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de décontamination :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réceptionne et reconnaît les matériels qu'il nettoie, décontamine,\nrègle et met au point.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de livraison (installation simple) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Livre, installe ou récupère les matériels ne nécessitant pas de\ntechnicité spécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maintenance :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assure l'entretien courant et les réparations simples des matériels pour\natelier ou sur site.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.2. Livreur-installateur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Effectue les livraisons, les installations et récupérations des\nmatériels. Instruit les clients sur les modes d'utilisation des matériels.\nRécupère les documents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires à la demande de prise en charge du dossier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.3. Livreur-installateur qualifié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mêmes fonctions mais sur matériels nécessitant la maîtrise de techniques\nqualifiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 2 : Technicien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Technicien (niveau BTS ou expérience) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assure le SAV du matériel, la maintenance, l'entretien, l'adaptation sur\nsite ou en atelier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable stock.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Technicien qualifié sur matériels spécialisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 3 : Maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Technicien supérieur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outre les missions du technicien qualifié, conçoit et réalise toutes\nadaptations technologiques liées soit au matériel, soit au malade.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Responsable logistique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assure la responsabilité des plannings, des préparations, des\nrécupérations. Assure la gestion des stocks. Assure la gestion des\nastreintes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable distribution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable d'équipe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 4 : Cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable technique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable d'exploitation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable de la qualité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable de la sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau 5 : Cadre de direction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur d'exploitation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Directeur technique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe étendue sous réserve de l'application de l'article L. 123-1 du code\ndu travail (arrêté du 3 mars 1998, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe IV - Dispositions transitoires Convention collective nationale du 9\navril 1997\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UPSADI, par lettre du 16 juin 2014 (BO n°2014-28)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions des articles 12 bis et suivants, 14 bis et 17.3 bis sont\nadoptées à l'occasion de l'entrée en vigueur de la présente grille de\nclassification, à titre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transitoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.1 bis. Délai :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le classement des emplois et l'affectation des collaborateurs devront être\nréalisés dès l'entrée en vigueur du présent accord et au plus tard le 31\ndécembre 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.2 bis. Information collective et individuelle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Le comité d'entreprise ou à défaut les délégués du personnel, d'une\npart, et l'ensemble du personnel, d'autre part, sont informés du présent\ndispositif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnel. L'employeur établit, notamment, une description de chaque\nposte de l'entreprise et sa position par rapport aux niveaux de la grille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) L'employeur ou son représentant reçoit chaque salarié ; il examine\navec l'intéressé le contenu du poste et lui remet un document précisant le\nprojet de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classement de son emploi et les caractéristiques le justifiant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.3 bis. Règlement des difficultés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Dans le délai d'un mois à compter de la remise de ce document, le\ncollaborateur pourra contester par écrit le classement de l'emploi qu'il\noccupe, en motivant sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contestation et en précisant le classement estimé convenir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Dans le délai d'un mois à compter de la réception par l'employeur de\nl'écrit de contestation du collaborateur, celui-ci devra être reçu par\nl'employeur ou son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentant à un entretien au cours duquel le collaborateur aura la\npossibilité de se faire assister par un représentant du personnel ou par un\nsalarié de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) En cas de défaut d'accord, dans le cadre d'une contestation visée au\npoint précédant, l'employeur confirme dans le mois suivant, par écrit, au\nsalarié, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classement qu'il attribue au poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Le collaborateur ou l'employeur a la possibilité de saisir, dans le mois\nde la confirmation écrite du classement, la commission paritaire pour lui\nsoumettre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>difficultés d'interprétation et les contestations, conformément aux\ndispositions de l'article 5.4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.4 bis. Bilan :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Une fois les opérations de classifications réalisées, l'employeur en\ninforme le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel et\nsignale les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuelles difficultés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Un bilan des opérations de classement sera établi au niveau de la\nprofession, par la commission de contrôle, dans le cadre d'une première\nréunion tenue au cours du deuxième trimestre 1996 et d'une seconde réunion\ntenue au cours du quatrième trimestre 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 14 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-incidentalbonustxt\">\u003Cp>Le respect des minima s'apprécie en tenant compte du prorata mensuel du\ntreizième mois éventuellement versé dans l'entreprise à la date d'entrée\nen vigueur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente convention.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Article 17.3 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions suspensives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'article 17.3 n'entrent en vigueur que sous réserve de\nla validation de l'AGIRC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties s'engagent à demander à l'AGIRC le maintien de l'affiliation\nà la caisse de retraite des cadres et des salariés y étant affiliés au 31\ndécembre 1994 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>affectés à des emplois ne relevant pas du niveau des cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 23 octobre 2000 relatif à la réduction et à l'aménagement du\ntemps de travail\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des services et technologies de santé au domicile\n(SYNALAM),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération française des travailleurs chrétiens,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UPSADI, par lettre du 16 juin 2014 (BO n°2014-28)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de proposer à l'ensemble des entreprises,\net notamment celles de moins de 20 salariés, des dispositifs d'aménagement et\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction du temps de travail aux fins de concilier les impératifs des\nentreprises de la branche, l'amélioration des conditions de travail des\nsalariés et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement ou la consolidation de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires, prenant en compte les dispositions de la loi du 19\njanvier 2000 réduisant la durée légale du travail à 35 heures (au 1er\njanvier 2000 ou au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 2002, selon les cas) et créant un dispositif incitatif pour\ndévelopper ou préserver l'emploi, décident d'adopter les dispositions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application de l'accord \u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord sont applicables sur l'ensemble du\nterritoire national (hors départements d'outre-mer) au sein des entreprises\nprivées,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestataires de services médico-techniques référencées sous le code NAF\n52-3 C et 71-4 B, exerçant sous une forme quelconque une activité principale\nqui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consiste dans la location et la vente de matériels et de fournitures\ndestinés à l'assistance de patients, de malades ou de handicapés et à\nl'équipement médical et\u002Fou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la réalisation de prestations de services liée aux activités de\nlocation ou de vente, hors dentisterie, au profit des mêmes bénéficiaires et\nà l'exclusion de tous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actes de soins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale peut adhérer ultérieurement à la présente\nconvention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Portée de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Le présent accord sera applicable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à compter du premier jour du mois qui suivra la date d'arrêté\nd'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conventions et accords d'entreprise peuvent comporter des clauses plus\nfavorables aux salariés que celles contenues dans le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les avantages reconnus par le présent texte ne peuvent en aucun cas\ns'interpréter comme s'ajoutant à ceux ayant le même objet, déjà accordés\ndans certaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises, quelle qu'en soit la nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Les mesures proposées à l'article 7 constituent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des options ouvertes aux entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.1. Les entreprises et\u002Fou établissements peuvent réduire et aménager\nle temps de travail, conformément aux solutions identifiées par l'article 7,\nsoit dans un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre hebdomadaire, soit sous la forme de jours de repos supplémentaires,\nsoit enfin en combinant ces différents systèmes d'organisation des horaires\nde travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le respect des modalités définies par le présent accord ou par\naccord d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.2. Les entreprises, nonobstant le contenu de l'accord sur ces mesures\nd'aménagement et d'organisation du temps de travail, conservent le droit de\nnégocier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutes les mesures spécifiques d'aménagement du temps de travail conformes\naux dispositions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Impact de la réduction du temps de travail sur l'emploi et les\nrémunérations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires souhaitent inciter les entreprises relevant du\nprésent accord à mettre en oeuvre les mesures légales et réglementaires\nrelatives à la réduction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et à l'aménagement du temps de travail notamment dans la perspective de\nfavoriser le maintien ou la création d'emplois, et ce à hauteur de 6 % de\nleurs effectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce contexte, les parties signataires invitent à rechercher au niveau\ndes entreprises les meilleures solutions pour la création d'emplois à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà, les entreprises devront veiller à limiter les conséquences de la\nréduction du temps de travail sur le niveau général de revenu des salariés.\nLa réduction du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de travail s'effectue sans réduction de la rémunération mensuelle\nbrute, par l'octroi d'un complément différentiel dit indemnité RTT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération mensuelle brute sera décomposée de la façon suivante\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire de base mensuel brut correspondant au paiement de 35 heures\nhebdomadaires de travail effectif ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité RTT correspondant à la réduction de 4 heures hebdomadaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès mise en oeuvre de la réduction du temps de travail par l'entreprise,\nles salaires minimaux conventionnels seront appliqués selon la même\ndécomposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions s'appliquent aux salariés à temps partiel qui réduisent\nleur temps de travail, et ce au prorata de leur temps de travail, ainsi qu'aux\nnouveaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>embauchés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux horaire servant de référence pour le calcul des primes,\nindemnités ou majorations sera déterminé à partir du salaire de base\nmensuel brut. Il en sera de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même pour les primes ou indemnités ayant pour assiette le salaire\nmensuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité RTT fait partie intégrante des éléments de rémunération à\nprendre en compte dans le calcul du salaire minimum interprofessionnel de\ncroissance. Sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préjudice des dispositions suivantes relatives à sa résorption,\nl'indemnité RTT est fixe et ne varie pas. Les éléments de rémunération\nsupplémentaires versés au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié à l'avenir sont donc sans incidence sur le montant de l'indemnité\nRTT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération totale brute, c'est-à-dire le salaire de base augmenté\nde l'indemnité RTT, est la référence pour le calcul de l'incidence des\nabsences sur le salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Résorption de l'indemnité RTT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité RTT sera progressivement intégrée au salaire de base\nmensuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de 20 salariés ou moins qui auront anticipé la réduction\nde la durée du travail intégreront progressivement l'indemnité RTT au\nsalaire de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuel à compter du 1er janvier 2003. Dans un délai minimum de 3 ans,\nsoit au 1er janvier 2005, l'indemnité RTT sera intégrée au salaire de base\nmensuel, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>raison du tiers de celle-ci par année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de plus de 20 salariés intégreront progressivement\nl'indemnité RTT au salaire de base mensuel à compter du 1er janvier 2001.\nDans un délai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maximal de 3 ans, soit au 1er janvier 2003, l'indemnité RTT sera intégrée\nau salaire de base mensuel, à raison du tiers de celle-ci par année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A chaque réintégration de l'indemnité RTT au salaire de base mensuel, le\ntaux horaire des salariés à temps partiel ou des salariés embauchés\npostérieurement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>augmentera en conséquence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail quotidienne et hebdomadaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourstxt\">\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Définition de la durée du travail effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail effectif s'entend par le temps pendant lequel le\nsalarié est à la disposition de son employeur et doit se conformer à ses\ndirectives sans pouvoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vaquer librement à des occupations personnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés auxquels il est imposé, notamment en raison des\ncontraintes d'hygiène et de sécurité de certains postes, le port d'une tenue\nde travail, le temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'habillage ou de déshabillage sur le lieu de travail est inclus dans le\ntemps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont exclus du temps de travail effectif l'ensemble des temps de trajet\nnécessaires pour se rendre à ou revenir de son lieu habituel de travail ou de\nson premier lieu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de mission en début et fin de journée d'activité, y compris dans\nl'hypothèse où ces temps de trajet donneraient lieu à rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, dans l'hypothèse où le temps de trajet nécessaire pour se\nrendre ou revenir de son premier ou dernier lieu de mission en début ou en fin\nde journée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>excéderait de 30 minutes le temps moyen de déplacement entre le domicile\nhabituel du salarié et le site d'affectation, l'entreprise accordera au\nsalarié des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contreparties qui feront l'objet d'un accord individuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il appartient à l'entreprise de s'assurer que la charge de travail impartie\nà chaque salarié est compatible avec la durée de travail et le mode\nd'aménagement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>horaires de ce dernier, car il est rappelé que seules les heures\neffectuées par un salarié expressément commandées par l'employeur sont\nconsidérées comme du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seul le temps de travail effectif est retenu pour déterminer la durée du\ntravail des salariés et le respect de la durée hebdomadaire ou annuelle de\nréférence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Astreintes à domicile\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En raison de la nature de l'activité, des nécessités de service au\npatient et\u002Fou de la réglementation imposée aux entreprises en matière de\nveille et de surveillance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les salariés peuvent être appelés à assurer, au-delà de la durée\nnormale du travail, des astreintes à domicile. Ces astreintes permettront\nnotamment d'assurer :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'installation urgente de matériel médical ou d'assistance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la réparation en cas de panne ou dysfonctionnement du matériel médical ou\nd'assistance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'approvisionnement en produits consommables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au sens du présent accord, une période d'astreinte s'entend comme une\npériode pendant laquelle le salarié, sans être à la disposition permanente\net immédiate de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur, a l'obligation de demeurer à son domicile ou à proximité\nafin d'être en mesure d'intervenir pour effectuer un travail au service de\nl'entreprise et de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clients. Ces heures d'astreinte ne sont pas considérées comme des heures\nde travail effectif, les salariés demeurant libres de vaquer à des\noccupations personnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une période d'astreinte n'interrompt pas les repos quotidiens et\nhebdomadaires rappelés à l'article 5. Les parties conviennent que lorsqu'un\nsalarié assure une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période d'astreinte de nuit, il devra bénéficier d'une période minimale\nde repos entre les 2 journées de travail, d'une durée de 12 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les temps de déplacement, lorsque l'intervention nécessite ce\ndéplacement, dans la limite du temps correspondant au trajet domicile\u002Flieu\nd'intervention, et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interventions, quelle que soit leur forme, sont considérées et payées\ncomme du travail effectif, les employeurs devant veiller à ce que le recours\nà l'intervention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant l'astreinte ne soit pas abusif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En contrepartie des sujétions particulières liées à l'astreinte, le\nsalarié percevra une rémunération appelée \" prime d'astreinte \",\ncorrespondant pour chaque semaine d'astreinte à 300 F bruts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La programmation individuelle des périodes d'astreintes doit être portée\nà la connaissance de chaque salarié concerné 15 jours à l'avance. En cas de\ncirconstances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnelles, la programmation peut être modifiée sous réserve que le\nsalarié en soit averti au moins 1 jour franc à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fin de mois, l'employeur doit remettre à chaque salarié concerné un\ndocument récapitulant le nombre d'heures d'astreinte effectués par celui-ci\nau cours du mois écoulé ainsi que la compensation correspondante. Ce\ndocument, qui est tenu à la disposition des agents de contrôle de\nl'inspection du travail, est conservé pendant une durée de 1 an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspday\">\u003Cp>4.3. Durée quotidienne du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application du présent accord, et pour les salariés dont\nl'activité se décompte en heures de travail, la durée quotidienne de\ntravail, limitée en principe à 10\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>heures, doit s'apprécier dans le cadre de la journée, c'est-à-dire de 0\nà 24 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4. Durée hebdomadaire du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspweek\">\u003Cp>Pour l'application du présent accord, la durée hebdomadaire du travail,\nfixée à 35 heures hebdomadaires conformément aux dispositions de l'article\nL. 212-1 du\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>code du travail, doit s'apprécier dans le cadre de la semaine qui, sauf\naccord collectif d'entreprise retenant des dispositions différentes, débute\nle lundi à 0 heure et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'achève le dimanche à 24 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée maximale hebdomadaire est fixée à 46 heures et à 44 heures en\nmoyenne sur 12 semaines consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hoursovertimemaxtxt\">\u003Cp>4.5. Contingent d'heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hoursovertimemax\">\u003Cp>4.5.1. Le contingent annuel d'heures supplémentaires sans autorisation\npréalable de l'inspecteur du travail est fixé à 130 heures par an et par\nsalarié.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>4.5.2. Il est laissé le choix au salarié, pour la moitié des heures\nsupplémentaires effectuées, entre le paiement de ces heures avec leur\nmajoration ou la prise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ultérieure sous forme de repos. L'autre moitié relève du choix de\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de compensation ne sont pas assimilables à des temps de travail\neffectif. Ces heures de compensation ne sont pas exclusives du droit au\nrepos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compensateur acquis par les salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise fixe les heures de compensation acquises, sous réserve d'en\ninformer le salarié au moins 3 jours à l'avance sauf circonstances\nexceptionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de compensation doivent être accordées dans les 12 mois suivant\nle terme du mois au cours duquel elles sont acquises. Par principe, et sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>circonstances exceptionnelles, les heures de compensation doivent être\naccordées par demi-journées de 3 heures minimum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.5.3. Les heures supplémentaires réalisées peuvent en outre donner lieu\nà octroi de repos compensateur en application des dispositions légales.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Repos quotidien et pause\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-schedulestxt\">\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Repos quotidien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps minimum de repos entre 2 journées de travail est fixé à 11\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Pause quotidienne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucun temps de travail quotidien ne peut atteindre 6 heures sans que le\nsalarié bénéficie d'un temps de pause d'une durée qui n'est pas inférieure\nà 20 minutes ni\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à 2 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Repos hebdomadaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié bénéficie d'une période minimale de repos hebdomadaire de\n35 heures consécutives. Sans préjudice des dispositions des articles L.\n221-5-1 et suivants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail, le repos hebdomadaire doit être donné le dimanche.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Principe de recours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considéré comme salarié à temps partiel le salarié dont la durée\nde travail est inférieure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à 35 heures hebdomadaires ou à la durée collective hebdomadaire de\ntravail applicable dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à 151 heures mensuelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à 1 600 heures annuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Conséquences de la réduction du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les salariés à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel employés au sein d'une entreprise au moment\nde la réduction du temps de travail choisissent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit de réduire leur horaire au prorata de la baisse du temps de travail et\ndans les mêmes conditions de compensation financière éventuelles que les\nsalariés à temps plein ; soit de maintenir l'horaire contractuel sans autre\nmodification de leur statut, sans préjudice des dispositions de l'article 32\nde la loi du 19 janvier 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Temps partiel choisi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ou nouveaux embauchés qui le souhaitent peuvent, sous\nréserve de l'accord exprès de la direction, bénéficier d'un horaire à\ntemps partiel organisé sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande doit être faite par écrit auprès de la direction, par courrier\nrecommandé avec accusé de réception ou par lettre remise en mains propres\ncontre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décharge. La demande doit préciser, d'une part, les périodes non\ntravaillées souhaitées, lesquelles doivent compter une ou plusieurs périodes\nd'au moins 1 semaine, sans que la durée des périodes non travaillées puisse\nexcéder 5 semaines par an, congés payés compris, d'autre part, la durée\npour laquelle ce temps partiel annuel choisi est sollicitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La direction dispose d'un délai de 1 mois pour accéder ou non à cette\ndemande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acceptation d'une telle demande donne lieu à l'établissement d'un\ncontrat de travail ou d'un avenant au contrat qui, outre les mentions\nspécifiques au travail à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps partiel, comportera l'indication des périodes travaillées et non\ntravaillées, sachant que pendant les périodes travaillées l'intéressé est\nen principe soumis à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'horaire collectif applicable au sein du service d'affectation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération sera lissée sur la base d'un horaire hebdomadaire moyen\ncalculé toutes périodes, travaillées ou non, confondues. Les congés et\nabsences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunérés, de toute nature, seront traités sur la base du salaire\nmensuel lissé. Pour les congés et absences non rémunérés, chaque heure non\neffectuée est déduite de la rémunération mensuelle lissée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié n'a pas accompli la totalité de la période annuelle, la\nrémunération est régularisée par compensation entre le nombre d'heures\nréellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompli et celui correspondant à l'application, sur la période annuelle,\nde la durée moyenne hebdomadaire correspondant à la rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures excédentaires ou en débit sont rémunérées ou déduites du\nsolde de tout compte, sur la base du salaire brut à la date de la rupture du\ncontrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement pour motif économique, elles ne sont pas déduites\ndu solde de tout compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.4. Heures complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel pourront accomplir, sur demande de\nl'employeur, des heures complémentaires dans la limite du tiers de l'horaire\nmentionné à leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail. Toute heure effectuée entre le 1\u002F10 et le 1\u002F3 de\nl'horaire contractuel sera rémunérée à taux majoré, conformément aux\ndispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.5. Modification de la répartition des horaires de travail Il est\nexpressément convenu que, sous réserve d'un délai de prévenance de 7 jours,\nla répartition du temps de travail de chaque salarié à temps partiel,\nprévue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractuellement, pourra être modifiée par l'employeur, notamment en cas\nde surcroît temporaire d'activité, travaux à accomplir dans un délai\ndéterminé, surcroît\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activité saisonnier, absence d'un ou plusieurs salariés, réorganisation\ndes horaires collectifs de l'entreprise (de l'établissement, du service),\nréduction de la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est également expressément convenu que les modifications de la\nrépartition de la durée de travail communiquée intervenant pendant leur\npériode d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent s'exposer au refus du salarié dès lors que le changement notifié\nn'est pas compatible avec des obligations familiales impérieuses ou une\npériode d'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chez un autre employeur ou avec une autre activité professionnelle non\nsalariée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.6. Interruption journalière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les salariés à temps partiel pourront se voir imposer une\ninterruption journalière de travail sans pour autant que cette interruption ne\npuisse porter l'amplitude\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quotidienne du travail à plus de 10 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les horaires de travail à temps partiel ne peuvent comporter, au cours de\nla même journée, plus d'une interruption d'activité ni une interruption\nsupérieure à 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.7. Garantie individuelle et collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié à temps partiel bénéficie de tous les droits et avantages\nreconnus aux salariés à temps plein travaillant dans la société, résultant\ndu code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la convention collective ou des usages, au prorata éventuellement de son\ntemps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est garanti à chaque salarié à temps partiel un traitement équivalent\naux autres salariés de même qualification et de même ancienneté en ce qui\nconcerne les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possibilités de promotion, de déroulement de carrière et d'accès à la\nformation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A sa demande, chaque salarié à temps partiel peut être reçu par un\nmembre de la direction afin d'examiner les problèmes qui pourraient se poser\ndans l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cette égalité de traitement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié à temps partiel bénéficie d'une priorité d'emploi sur tout\nposte à temps complet, ou tout poste dont la durée de travail correspondante\nest supérieure à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle dont le salarié bénéficie, existant dans l'entreprise et\ncorrespondant à ses compétences ou qualifications. Toute demande de passage\nà temps complet, ou sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un poste à temps partiel dont la durée de travail est supérieure à celle\ndont bénéficie le salarié, formulée par un salarié à temps partiel doit\ndonner lieu à réponse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>motivée de l'employeur dans un délai de 15 jours à compter de la\nréception de la candidature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions relatives à l'aménagement du temps du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Répartition hebdomadaire de l'horaire collectif de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire hebdomadaire collectif de travail peut être réparti entre tous\nles jours de la semaine, sur une période inférieure ou égale à 6 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le planning individuel de services, lequel a pour vocation d'être stable et\nrégulier, doit être élaboré pour une période de 6 mois. Il est remis ou\nporté à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissance des salariés au plus tard 7 jours avant son entrée en\napplication, cette règle s'appliquant quelles que soient les formes\nd'aménagement des horaires de travail applicables dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de circonstances exceptionnelles, le planning individuel de services\npeut être modifié, sous réserve de le remettre ou de le porter à la\nconnaissance des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés au plus tard 7 jours avant son entrée en application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Réduction du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous forme de jours de repos supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.1. Principe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises ou établissements pourront organiser tout ou partie de la\nréduction du temps de travail à 35 heures par l'octroi de jours ou\ndemi-journées de repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaires, dans les conditions définies ci-après, sans préjudice\nde quelque accord d'entreprise prévoyant des dispositions différentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, seront décomptées et rémunérées comme heures\nsupplémentaires les heures effectuées au-delà de l'horaire collectif\nhebdomadaire fixé au maximum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à 39 heures, les heures effectuées au-delà de 1 600 heures par année de\nréférence ou les heures effectuées en moyenne hebdomadaire calculées sur\nl'année de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence, au-delà de 35 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2. Modalités de mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2.1. La réduction du temps de travail accordée sous forme de jours ou\ndemi-journées de repos supplémentaires doit être préalablement convertie en\njournées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entières de repos, en fonction de l'horaire habituel quotidien du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de jours de repos acquis au titre de la réduction du temps de\ntravail est déterminé de la manière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nombre de jours = A x B \u002F C\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Où : A correspond à la différence entre la durée hebdomadaire de travail\neffectif (fixée entre 36 et 39 heures) et 35 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B correspond au nombre réel de semaines travaillées au-delà de 35 heures.\nPour une entreprise dont les salariés bénéficient de 8 jours fériés\nchômés, ce nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera au plus égal à 39 semaines (52 semaines - 5 semaines de congés\npayés - 8 semaines avec chômage de jours fériés) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C correspond à la durée quotidienne de travail égale au quotient de la\ndurée hebdomadaire effective de référence par 5 jours ouvrés (pour 39\nheures, la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quotidienne de référence sera de 7,8 heures).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemples :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Si A = 4 heures, B = 39 semaines, C = 7,80.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A x B \u002F C = 20 jours de repos supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, ne seront décomptées et rémunérées comme heures\nsupplémentaires que les heures effectuées au-delà de l'horaire collectif\nhebdomadaire fixé à 39\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures, ou les heures effectuées au-delà de 1 600 heures appréciées par\nannée de référence ou les heures effectuées en moyenne hebdomadaire\ncalculées sur l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de référence, au-delà de 35 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Si A = 2 heures, B = 39 semaines, C = 7,40.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A x B \u002F C = 10,5 jours de repos supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, ne seront décomptées et rémunérées comme heures\nsupplémentaires que les heures effectuées au-delà de l'horaire collectif\nhebdomadaire fixé à 37\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures, ou les heures effectuées au-delà de 1 600 heures appréciées par\nannée de référence ou les heures effectuées en moyenne hebdomadaire\ncalculées sur l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de référence, au-delà de 35 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Si A = 4 heures, B = 36 semaines (11 semaines de chômage de jours\nfériés), C = 7,80.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A x B \u002F C = 18,5 jours de repos supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, ne seront décomptées et rémunérées comme heures\nsupplémentaires que les heures effectuées au-delà de l'horaire collectif\nhebdomadaire fixé à 39\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures, ou les heures effectuées au-delà de 1600 heures appréciées par\nannée de référence ou les heures effectuées en moyenne hebdomadaire\ncalculées sur l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de référence, au-delà de 35 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces journées de repos, ainsi capitalisées, devront être prises au plus\ntard avant le terme de l'année de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par année de référence, il est entendu la période de 12 mois qui\ns'écoule à compter de la date d'entrée en vigueur de la réduction du temps\nde travail dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2.2. Ces journées de repos pourront être prises isolement ou\nregroupées dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la moitié des jours capitalisés sera prise sur l'initiative du salarié\npar journée ou demi-journée sous réserve d'un délai de prévenance de 15\njours et dans la limite de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1 journée par mois calendaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la moitié des jours capitalisés sera prise en une ou plusieurs fois à une\n(des) date(s) fixée(s) par l'employeur, après concertation et respect d'un\ndélai de prévenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'au moins 3 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2.3. Le nombre de jours RTT ayant pour vocation de ramener la durée\nmoyenne de travail à 35 heures sur la période de référence, chaque salarié\nconcerné doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspyear\">\u003Cp>effectuer au maximum 1 600 heures de travail effectif par an, exclusion\nfaite des périodes de congés payés et des jours fériés chômés.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Pour les salariés ne bénéficiant pas d'un congé annuel complet, le\nvolume d'heures de travail de 1600 heures sera calculé en tenant compte des\njours de congés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légaux et conventionnels auxquels le salarié ne peut prétendre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3. Dispositions particulières au bénéfice des cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cadres itinérants ainsi que les cadres de niveau 4, position 4.1 et\n4.2, et de niveau 5 (à l'exclusion des cadres dirigeants tels que définis par\nles dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales), qui exercent des fonctions de responsabilité dans le cadre d'une\nréelle autonomie, bénéficient d'un décompte de leur temps de travail en\njours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de jours travaillés est fixé forfaitairement à 216 jours de\ntravail maximum par an et par salarié. Les cadres concernés bénéficient en\nconséquence d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum de 9 jours de repos complémentaires par an (dits jours RTT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les cadres concernés ne bénéficiant pas d'un congé annuel complet,\nle nombre de jours de travail est augmenté à concurrence des jours de congés\nlégaux et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnels auxquels le salarié ne peut prétendre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cadres concernés ne sont donc pas soumis aux dispositions relatives à\nla durée journalière et hebdomadaire de travail mais doivent respecter une\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>repos de 11 heures consécutives entre 2 journées de travail, conformément\nà l'article L. 220-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils disposent d'une grande latitude dans l'organisation de leur activité.\nIl leur appartient d'assurer eux-mêmes une répartition annuelle de leur\nactivité et donc des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours de travail ou de repos, conformément d'une part aux intérêts de\nl'entreprise et d'autre part aux objectifs qui leur sont fixés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le plafond de 216 jours ne pourra être dépassé qu'à titre exceptionnel.\nDans ce cas, les jours excédentaires donneront lieu à des jours de repos qui\nseront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoirement pris dans les 3 premiers mois de l'année suivante. Le\nnombre de jours de travail maximum de ladite année suivante sera alors réduit\ndu nombre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours de repos ainsi reporté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent toutefois que cette répartition sur l'initiative\ndes salariés ne pourra conduite les salariés, hors périodes de congés\npayés (mois de juillet et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>août ou autre période de basse activité) à travailler moins de 4\njournées par semaine et moins de 18 jours par mois calendaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, la société sera garante du maintien de l'activité lors des\nabsences du salarié et devra prendre toute initiative à cet effet. Afin\nd'assurer l'analyse et le suivi de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la gestion de l'activité de l'entreprise et de chaque cadre concerné, les\nintéressés (salarié et responsable hiérarchique) se rencontreront afin\nd'analyser les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perturbations éventuelles engendrées par la répartition des jours de\ntravail et de repos, et en tirer toutes conséquences en terme d'organisation\net d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces modalités juridiques seront reprises par avenant au contrat de travail\nproposé à la signature de tout salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4. Compte épargne-temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises qui ont négocié la mise en place d'un compte\népargne-temps, il est convenu que les journées de repos supplémentaires qui\npeuvent être prises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'initiative du salarié, peuvent, sur son initiative, être affectées\nau compte épargne-temps. En ce qui concerne les journées de repos normalement\nprises aux dates\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixées par l'employeur, ce dernier peut donner son accord, sur demande du\nsalarié, à leur affectation en tout ou partie au compte épargne-temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, l'affectation des jours de repos issus de la\nréduction collective de la durée du travail au compte épargne-temps est\nlimitée à 5 jours par an et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, les entreprises qui demandent l'aide de l'Etat dans les\nconditions prévues par la loi du 18 juin 1996 doivent respecter les\ndispositions de l'article 4 de ladite loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé également que le compte épargne-temps peut être alimenté\npar le report des congés payés annuels dans la limite de 10 jours ouvrables\npar an et par le report des heures de repos compensateur de remplacement telles\nqu'elles résultent des dispositions de l'article L. 212-5 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La totalité des jours affectés au compte épargne-temps en application du\nreport des jours de repos issus de la réduction du temps de travail, des\ncongés payés et des heures de repos compensateur de remplacement telles\nqu'elles résultent des dispositions de l'article L. 212-5 ne peut excéder 22\njours par an. \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.1. Utilisation du CET.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte épargne-temps peut être utilisé pour indemniser en tout ou\npartie les congés non rémunérés suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés pour création d'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé sabbatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé parental d'éducation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé sans solde à titre de convenance personnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou dans le cadre d'un contrat de travail à temps partiel organisé selon\nles modalités définies aux articles L. 122-28-1, L. 122-28-9 et L. 212-4-9 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de prise des congés sabbatique, congé création\nd'entreprise, congé parental, sont celles définies par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les congés sans solde pour convenance personnelle devront être demandés 2\nmois avant la date prévue pour le départ en congé. La direction de la\nsociété se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve le droit de reporter le départ effectif en congé pour convenance\npersonnelle dans la limite de 6 mois, si l'absence du salarié avait des\nconséquences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préjudiciables sur le bon fonctionnement du service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les congés pour convenance personnelle devront avoir une durée minimale de\n1 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours de repos affectés au compte épargne-temps devront être pris\ndans les 5 ans à compter de la date à laquelle le salarié a accumulé un\nnombre de jours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>repos équivalent à 25 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce délai de 5 ans est porté à 10 ans si le salarié a un enfant âgé de\nmoins de 16 ans ou lorsque l'un des parents est dépendant à l'expiration de\nce délai. Par ailleurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce délai est applicable aux salariés âgés de plus de 50 ans désirant\ncesser leur activité de manière progressive ou totale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.2. Indemnisation du congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant son congé, les indemnités dues au salarié peuvent être versées\nau choix du salarié, soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en mensualités fixes calculées sur la base du dernier salaire mensuel de\nréférence du salarié avant son départ en congé, jusqu'à épuisement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en mensualités fixes lissées pendant toute la durée du congé calculées\nsur la base du total des droits acquis divisé par la durée du congé (en\nnombre de mois).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.3. Non-utilisation du compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat de travail d'un salarié avant l'utilisation de\ntous ses droits, le compte épargne-temps est automatiquement liquidé au\nmoment de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'établissement du solde de tout compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.5. Temps de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la limite par salarié et par an de 50 % du temps de repos résultant\nde la réduction du temps de travail, ce temps pourra être utilisé afin\nd'assurer la présence de salariés en formation dites qualifiantes, à\nl'exclusion des formations d'adaptation au poste de travail, et sous réserve\nde l'accord des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérées comme des formations qualifiantes celles ayant pour objet\nle développement des compétences du salarié et\u002Fou la progression\nprofessionnelle du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié, distinctes des formations correspondant à l'obligation légale\nd'adaptation qui incombe à l'employeur, des actions de promotion, de\nprévention,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'acquisition, d'entretien ou de perfectionnement des connaissances telles\nque définies à l'article L. 900-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions d'allégement de cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1. Entreprises de plus de 50 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article 19 de la loi du 19 janvier 2000,\nles entreprises ou établissements qui désirent bénéficier des aides de\nl'Etat en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrepartie d'embauche ou de la préservation de l'emploi doivent conclure\nun accord collectif d'entreprise dans le respect des principes édictés par le\nprésent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord professionnel. Cet accord collectif d'entreprise doit définir les\nmodalités précises d'organisation du temps de travail retenues aux fins de\npermettre la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction du temps de travail. Il doit également être conforme aux\ndispositions des articles 3 à 6 et 8 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1.1. En présence d'un délégué syndical.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accord collectif d'entreprise peut être conclu avec un ou des\ndélégués syndicaux représentatifs dans l'entreprise. La conclusion de cet\naccord n'interviendra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'après la consultation du comité d'entreprise et, si nécessaire du\ncomité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail et des comités\nd'établissement, si ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instances existent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales signataires doivent avoir recueilli la\nmajorité des suffrages exprimés lors des dernières élections du comité\nd'entreprise (à défaut des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégués du personnel).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut, une consultation du personnel sera organisée à la demande d'une\nou de plusieurs organisations syndicales signataires. L'accord doit être\napprouvé à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majorité des suffrages valablement exprimés pour ouvrir le bénéfice des\nallégements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1.2. En l'absence d'un délégué syndical : le mandatement d'un salarié\npar une ou des organisations syndicales représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de la présence d'un délégué syndical dans l'entreprise ou d'un\ndélégué du personnel désigné comme délégué syndical, les organisations\nsyndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives sur le plan national doivent être informées sur le plan\ndépartemental ou local par l'employeur, de sa décision d'engager des\nnégociations relatives à la réduction de la durée du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accord collectif d'entreprise pourra être conclu avec un ou des\nsalariés de l'entreprise mandatés par une ou des organisations syndicales\nreprésentatives dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. La conclusion de cet accord n'interviendra qu'après la\nconsultation du comité d'entreprise et, le cas échéant du CHSCT et des\ncomités d'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le mandat délivré à un salarié par une organisation syndicale\nreprésentative définira :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les modalités selon lesquelles le salarié a été désigné ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les termes de la négociation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les obligations d'information pesant sur le salarié mandaté, notamment les\nconditions selon lesquelles le projet d'accord doit être soumis au syndicat\nmandant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>terme de la négociation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions dans lesquelles le mandant peut, à tout moment, mettre fin\nau mandat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions dans lesquelles le salarié mandaté participe au suivi de\nl'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties au présent accord rappellent que le temps pris en négociation\net aux réunions nécessaires au suivi de l'accord est payé comme temps de\ntravail. Le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié mandaté peut se faire accompagner lors des séances de\nnégociation par un salarié choisi par lui, celui-ci est rémunéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord d'entreprise devra être soumis à l'approbation par le personnel\nrelevant des catégories professionnelles inclues dans le champ d'application\nde l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celui-ci doit être approuvé à la majorité des suffrages valablement\nexprimés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de consultation du personnel font l'objet d'un accord entre\nl'employeur et le salarié mandaté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1.3. Contenu des accords conclus avec les délégués syndicaux ou les\nsalariés mandatés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégories de salariés concernés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités d'organisation et de décompte du temps de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incidence sur les rémunérations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>LILIre d'emplois créés ou préservés et incidences prévisibles de la\nréduction du temps de travail sur la structure de l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuellement modalités de consultation du personnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de mise en place des horaires à temps partiel à l'initiative\ndes salariés et celles destinées à favoriser l'égalité professionnelle\nentre hommes et femmes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment à faire obstacle aux discriminations à l'embauche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités de suivi de l'application de l'accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivi de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan annuel est transmis aux organisations syndicales de l'entreprise,\nle cas échéant aux salariés mandatés et aux instances représentatives du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2. Entreprises de moins de 50 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2.1. En présence d'un salarié mandaté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises concernées auront la possibilité de conclure un accord\ncollectif par un recours au mandatement syndical prévu par les dispositions\nlégales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales représentatives sur le plan national doivent\nêtre informées sur le plan départemental ou local par l'employeur, de sa\ndécision d'engager\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des négociations relatives à la réduction de la durée du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de signature d'un accord dans les 2 mois à compter de la date\nd'ouverture des négociations, la faculté sera alors ouverte à l'entreprise\nde faire une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application directe du présent accord. Dans cette hypothèse, l'application\ndirecte et unilatérale par l'employeur du présent accord. Dans cette\nhypothèse,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application directe et unilatérale par l'employeur du présent accord\ndevra être conforme à l'article 8.2.1. du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un accord collectif d'entreprise est conclu avec un ou des salariés de\nl'entreprise mandatés par une ou des organisations syndicales représentatives\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, la conclusion de cet accord n'interviendra qu'après la\nconsultation des délégués du personnel s'ils existent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le mandat délivré à un salarié par une organisation syndicale\nreprésentative définira :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les modalités selon lesquelles le salarié a été désigné ; les termes\nde la négociation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les obligations d'information pesant sur le salarié mandaté, notamment les\nconditions selon lesquelles le projet d'accord doit être soumis au syndicat\nmandant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>terme de la négociation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions dans lesquelles le mandant peut, à tout moment, mettre fin\nau mandat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions dans lesquelles le salarié mandaté participe au suivi de\nl'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties au présent accord rappellent que le temps pris en négociation\net aux réunions nécessaires au suivi de l'accord est payé comme temps de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié mandaté peut se faire accompagner lors des séances de\nnégociation par un salarié choisi par lui, celui-ci est rémunéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord d'entreprise devra être soumis à l'approbation par le personnel\nrelevant des catégories professionnelles inclues dans le champ d'application\nde l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celui-ci doit être approuvé à la majorité des suffrages valablement\nexprimés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de consultation du personnel font l'objet d'un accord entre\nl'employeur et le salarié mandaté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contenu de l'accord devra être conforme à l'article 8.13. du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2.2. En l'absence d'un salarié mandaté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises dont l'effectif est inférieur à 50 salariés et à défaut\nde représentation syndicale permettant la conclusion d'un accord collectif,\npeuvent organiser la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction du temps de travail dans le cadre du présent accord, avec accès\ndirect aux allégements prévus par l'article 19 de la loi du 19 janvier 2000,\nà l'initiative du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chef d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, dans cette hypothèse, les modalités et échéances de la\nréduction du temps de travail seront définies par le chef d'entreprise,\naprès consultation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégués du personnel s'ils existent ou, à défaut, du personnel\nintéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La note d'information remise aux délégués du personnel lors de leur\nconsultation ou, à défaut, au personnel intéressé, est affichée dans\nl'entreprise, puis transmise à l'inspection du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette note comportera obligatoirement, outre celles déjà prévues par le\nprésent accord, et particulièrement les dispositions des articles 3 à 6 et 8\ndu présent accord, les mentions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la situation économique de l'entreprise et le cadre dans lequel la\nréduction du temps de travail est mise en oeuvre (accroissement ou maintien de\nl'effectif) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la date d'effet de la réduction du temps de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les établissements, les unités de travail (directions, services,...)\nconcernés par la réduction du temps de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ampleur de la réduction, et le nouvel horaire applicable (au plus égal\nà 35 heures) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les modalités d'organisation du temps de travail retenues conformément aux\ndispositions du présent accord ; si la situation du temps de travail est\norganisée sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forme de jours de repos supplémentaires, les délais dans lesquels il sont\npris et le calendrier seront précisés dans le respect des conditions prévues\npar le présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>article ; les modalités de décompte de ces temps applicables aux salariés\nde l'entreprise, y compris celles relatives aux personnels d'encadrement\nlorsque ces modalités sont spécifiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les délais selon lesquels les salariés seront prévenus en cas de\nchangement d'horaires, dès lors que ceux-ci seraient plus longs que ceux\nvisés dans le cadre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le nombre d'embauches envisagées, par catégorie professionnelle, leur\ncalendrier prévisionnel ou bien le nombre des emplois maintenus (dispositif\ndéfensif) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la création d'un comité paritaire de suivi constitué en nombre égal de\nsalariés appartenant à l'entreprise et de membres de la direction, étant\nprécisé que ce comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devra se réunir au moins une fois par an et comprendre au minimum 2\nsalariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conséquences de la réduction du temps de travail sur les\nrémunérations, dans les conditions du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la durée de l'engagement de l'entreprise (déterminée ou\nindéterminée).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée d'application et bilan de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.1. Durée. - Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est à durée indéterminée. Il prend effet à compter\ndu premier jour du mois qui suit la date d'arrêté d'extension et sera\ndéposé ainsi que ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenants, par l'organisation professionnelle la plus diligente,\nconformément à l'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si par l'effet d'une loi publiée après l'entrée en vigueur du présent\naccord, une disposition ayant déterminée le consentement de l'une des parties\nse trouvait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gravement affectée, les parties se rencontreront dans un délai maximum de\n1 mois aux fins d'examiner les conséquences à tirer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national, établi en vertu des articles L. 132-1 et\nsuivants du code du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chacune des organisations signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.2. Révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque partie signataire ou adhérente peut demander la révision de tout ou\npartie du présent accord, selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toute demande de révision doit être adressée par lettre recommandée avec\naccusé de réception à chacune des autres parties signataires ou adhérentes\net comporter,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>outre l'indication des dispositions dont la révision est demandée, des\npropositions de remplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au plus tard dans un délai de 3 mois suivant la réception de cette lettre,\nles parties doivent ouvrir une négociation en vue de la rédaction d'un\nnouveau texte ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions de l'accord dont la révision est sollicitée restent en\nvigueur jusqu'à la conclusion d'un nouvel accord ou, à défaut, seront\nmaintenues en l'état ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions de l'avenant portant révision se substituent de plein\ndroit à celles de l'accord qu'elles modifient et sont opposables à l'ensemble\ndes employeurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés liés par l'accord, soit à la date qui aura été\nexpressément convenue soit à défaut à partir du jour qui suivra son dépôt\nauprès du service compétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.3. Dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord peut être dénoncé en totalité, par l'une ou l'autre des parties\nsignataires ou adhérentes, et selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation est notifiée par lettre recommandée avec accusé de\nréception à chacune des autres parties signataires ou adhérentes et fait\nl'objet d'un avis déposé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la partie la plus intelligente auprès des services du ministère du\ntravail et du sécrétariat-greffe du conseil de prud'hommes compétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle comporte obligatoirement une proposition de rédaction nouvelle et\nentraîne l'obligation pour toutes les parties signataires ou adhérentes de se\nréunir le plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rapidement et au plus tard dans un délai de 3 mois suivant la réception de\nla lettre de dénonciation en vue de déterminer le calendrier des\nnégociations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant les négociations, et pendant une durée qui n'excédera pas 12 mois\nà compter de l'achèvement du préavis, l'accord reste applicable sans aucun\nchangement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'accord éventuellement conclu pendant la période de\nnégociation visée ci-dessus se substitueront intégralement à celles de\nl'accord dénoncé,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec pour prise d'effet, soit la date qui en aura été expressément\nconvenue, soit à défaut, à partir du jour qui suivra son dépôt auprès du\nservice compétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission nationale paritaire de suivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application du présent accord sera suivie par une commission constituée\nà cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission sera composée de 2 représentants désignés par chaque\nsyndicat signataire du présent accord et d'autant de représentants des\nemployeurs. Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>derniers devront prendre l'initiative de convoquer la commission de suivi\naux échéances prévues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la date d'entrée en application du présent accord, la\npériode sera d'une réunion tous les 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission sera chargée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de suivre l'état d'avancement de la mise en oeuvre du présent accord et\nnotamment de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la mise en oeuvre de la réduction de la durée du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la réalisation de projets d'organisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la réalisation des embauches ou des emplois préservés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de proposer des mesures d'ajustement au vu des difficultés rencontrées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Adhésion par lettre du 14 août 2003 de la FNIC-CGT à la convention\ncollective\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montreuil, le 14 août 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des industries chimiques CGT, 263, rue de Paris,\ncase 429, 93514 Montreuil Cedex, à SYNALAM, 111, rue Saint-Maur, 75011\nParis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ayant des adhérents et des syndicats dans différents sites d'entreprise,\nque cela soit Vitalaire, Orkin' ou Air Liquide Santé Domicile, la convention\ncollective du \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Négoce et prestations de services dans les domaines médico-techniques \"\nleur étant opposable, nous vous informons que conformément à l'article L.\n132-9 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail notre fédération adhère à cette convention collective\npubliée par le Journal officiel sous le n° 3286 et ce à compter de la\nréception de la présente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous en informons également les organisations syndicales de salariés\nsignataires de cette convention collective, de même que les autres\norganisations syndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de salariés représentatives au sens de l'article L. 133-2 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous faisons la même démarche auprès de la direction départementale du\ntravail de Paris et du Val-de-Marne ainsi que du ministère du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bien entendu, l'information est également déposée auprès des conseils\ndes prud'hommes concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vous en souhaitant bonne réception et dans l'attente de futures\nnégociations, nous vous prions d'agréer, madame, monsieur, l'assurance de nos\nsentiments\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>distingués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétaire fédéral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 18 octobre 2005 portant modification de l'article 1er de la\nconvention collective nationale du négoce et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations de services dans les domaines médico-techniques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UPSADI, par lettre du 16 juin 2014 (BO n°2014-28)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 1er de la convention collective nationale \" Négoce et prestations\nde services dans les domaines médico-techniques \" du 9 avril 1997, étendue\npar arrêté du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3 mars 1998 est remplacé par l'article suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée - Notification - Publicité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 132-2-2 du code du travail,\nnotifié aux organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives à l'expiration de la période de signature,\nfixée du 18 octobre au 30 novembre 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé, en 5 exemplaires originaux, à la direction\ndépartementale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle et\nau conseil de prud'hommes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris à l'expiration du délai d'opposition de 15 jours, décomptés à\npartir de la date de réception la plus tardive des lettres recommandées avec\naccusé de réception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le notifiant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension et entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander l'extension du présent\naccord, dès connaissance du numéro du récépissé de dépôt délivré par\nla DDTEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord entrera en vigueur le 1er jour du mois suivant la parution au\nJournal officiel de son arrêté ministériel d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 18 octobre 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 18 octobre 2005 portant modification de l'article 5 de la\nconvention relatif aux négociations\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>conventionnelles\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des services et technologies de santé au domicile\n(SYNALAM),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés et cadres (FEC) CGT-Force ouvrière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des industries chimiques CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services (FDS) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement du commerce et des services\n(FNECS) CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce, services, force de vente (CSFV) CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UPSADI, par lettre du 16 juin 2014 (BO n°2014-28)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 5 de la convention collective nationale \" Négoce et prestations\nde services dans les domaines médico-techniques \" du 9 avril 1997, étendue\npar arrêté du 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 1998 est remplacé par l'article suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Négociations conventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée - Notification - Publicité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 132-2-2 du code du travail,\nnotifiés aux organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives à l'expiration de la période de signature,\nfixée du 18 octobre au 30 novembre 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé, en 5 exemplaires originaux, à la direction\ndépartementale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle et\nau conseil de prud'hommes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris à l'expiration du délai d'opposition de 15 jours, décomptés à\npartir de la date de réception la plus tardive des lettres recommandées avec\naccusé de réception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le notifiant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension et entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander l'extension du présent\naccord, dès connaissance du numéro du récépissé de dépôt délivré par\nla direction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départementale du travail, de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord entrera en vigueur le 1er jour du mois suivant la parution au\nJournal officiel de son arrêté ministériel d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 18 octobre 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 25 octobre 2006 portant adhésion à l'OPCA FORCO et à\nl'observatoire prospectif du commerce\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des services et technologies de santé au domicile\n(SYNALAM),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés et cadres (FEC) CGT-Force ouvrière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des industries chimiques (FNIC) CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement, du commerce et des services\n(FNECS) CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération santé-sociaux CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La majorité des partenaires sociaux représentatifs de la branche «\nNégoce et prestation de services dans les domaines médico-techniques », à\nsavoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Pour le collège salariés : CFE-CGC ; CFTC ; CGT ; CGT-FO ; UNSA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Pour le collège employeurs : fédération des prestataires de santé à\ndomicile ; UNPDM ; SNADOM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lettre du 3 juillet 2015 (BO n°2015-39)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingprogrammestxt\">\u003Cp>Les parties signataires considèrent qu'il leur est devenu indispensable de\nconnaître avec précision tous les indicateurs permettant à la branche\nd'impulser une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>politique de formation professionnelle qui lui soit propre. Pour ce faire,\nelles décident de se doter des outils nécessaires à la connaissance des\nemplois, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications et des formations dans la branche et à leur projection dans\nl'avenir.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Champs d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application territorial vise l'ensemble du territoire national, y\ncompris les départements d'outre-mer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel concerne les entreprises de négoce et\nde prestations de services médico-techniques. L'activité principale de ces\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consiste en la location et la vente de matériels et fournitures destinés\nà l'assistance des personnes en situation de dépendance, de handicap ou de\nmaladie ainsi qu'à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'équipement médical et\u002Fou dans la réalisation de prestations de services\nliées aux activités de location ou de vente au profit des mêmes\nbénéficiaires et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exclusion de tout acte de soins. Ces entreprises sont généralement\nréférencées sous les codes NAF 52.3C (à l'exclusion de l'audioprothèse) et\n71.4B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Choix de l'OPCA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le respect des dispositions de la loi du 20 décembre 1993 portant\nréforme de la collecte des fonds consacrés à la formation professionnelle,\ndes accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>26\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationaux interprofessionnels du 5 juillet 1994 et des 20 septembre et 5\ndécembre 2003, les parties signataires conviennent d'adhérer à l'accord du\n17 novembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1993, modifié par l'accord du 10 novembre 1994, portant création de\nl'organisme paritaire collecteur, le FORCO, agréé par arrêté ministériel\ndu 22 mars 1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions financières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources sont essentiellement constituées par les contributions des\nentreprises relevant des champs d'application de la convention collective du\nnégoce et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations de services dans les domaines médico-techniques dont le\nversement, avant le 1er mars de chaque année, au FORCO, est rendu obligatoire\nen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application des dispositions ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises employant moins de 10 salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis le 1er janvier 2004, ces entreprises doivent consacrer, au minimum :\n0,55 % de la masse salariale annuelle brute de l'année de référence,\nrépartis à hauteur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-de 0,15 % au titre des actions liées aux contrats et périodes de\nprofessionnalisation, avec un minimum de 0,12 % et, sur le solde, au titre des\nactions prioritaires du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DIF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-de 0,40 % au titre des actions menées dans le cadre du plan de formation\net du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises employant plus de 10 à moins de 20 salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution de ces entreprises, due au titre des rémunérations\nversées à compter du 1er janvier 2005, s'élèvera à 1,05 % de la masse\nsalariale annuelle brute de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année de référence, répartis à hauteur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-de 0,15 % au titre des actions liées aux contrats et périodes de\nprofessionnalisation, avec un minimum de 0,12 % et, sur le solde, au titre des\nactions prioritaires du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DIF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-de 0,90 % au titre des actions menées dans le cadre du plan de formation\net du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises occupant 10 salariés et plus :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingfundtxt\">\u003Cp>Depuis le 1er janier 2004, ces entreprises doivent consacrer chaque année\nau minimum 1,6 % du montant des rémunérations versées pendant l'année de\nréférence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au financement des actions de formation professionnelle continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution minimale de 1,6 % est répartie en :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-0,2 % à verser au FONGECIF dont relève l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-0,5 % à verser au FORCO, pour le financement, au minimum à hauteur de 0,4\n% :\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>-des actions liées aux contrats et périodes de professionnalisation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-des actions de formation des tuteurs, de préparation et d'exercice de la\nfonction tutorale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-sur le solde :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-des actions prioritaires du droit individuel à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-0,9 % au titre du financement des actions menées dans le cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-du plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-du droit individuel à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-de toute autre dépense prévue par la réglementation en vigueur, dont un\nminimum de 10 % doit être versé au FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice du versement minimum visé ci-dessus, l'entreprise doit, en\noutre, verser au FORCO l'intégralité des sommes correspondant au reliquat\ndisponible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au 31 décembre (1) de chaque année ; ce reliquat est constitué par la\ndifférence entre le montant de 0,9 % et les dépenses réalisées par\nl'entreprise avant le 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre de (2) chaque année et imputables sur ce montant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que sur la collecte encaissée au titre des contrats et\npériodes de professionnalisation (0,15 % et 0,5 %) peuvent s'imputer, dans la\nlimite d'un plafond\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 2 %, les dépenses de fonctionnement de l'observatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions\ndes articles R. 964-13, premier alinéa, et R. 950-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 5 octobre 2007, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Termes exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions\ndes articles R. 964-13, premier alinéa, et R. 950-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 5 octobre 2007, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Observatoire des métiers et des qualifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1 Choix de l'observatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires, conscientes de la nécessité de se doter\nd'un outil permettant, par des travaux d'analyse, d'identifier les facteurs\nsociaux, économiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et technologiques susceptibles de faire évoluer l'emploi et la formation,\ndécident de choisir l'observatoire prospectif du commerce, existant depuis\n1996, au sein de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCA FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2 Comité de pilotage de la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP assurera le rôle de comité de pilotage paritaire de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle sera, en conséquence, chargée d'élaborer la liste des travaux\ndemandés à l'observatoire et d'examiner les résultats de ces travaux, qui\ndevront donner les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informations, quantitatives et qualitatives, permettant, notamment, de\ndéfinir les orientations que la branche aura à prendre, de préconiser les\npriorités de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et les actions nécessaires, de définir les publics, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'optimiser leurs travaux, les membrs de la CPNEFP pourront décider\nd'inviter le responsable de l'observatoire à des réunions de la\ncommission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3 Financement des dépenses de fonctionnement de l'observatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions prévues à l'article R. 964-16-1 du code du\ntravail, les dépenses de fonctionnement de l'observatoire ne peuvent excéder\nle plafond\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixé par l'arrêté ministériel du 21 février 2005, à savoir 2 % du\nmontant de la collecte encaissée au titre des contrats et périodes de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions diverses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1 Portée de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucun accord, de quelque nature qu'il soit, ne peut déroger au présent\ntexte, sauf par des dispositions plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2 Durée, notification, publicité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 132-2-2 du code du travail,\nnotifié en original aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations syndicales représentatives à l'expiration de la période de\nsignature, fixée du 25 octobre au 25 novembre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration du délai d'opposition de 15 jours, décomptés à partir de\nla date la plus tardive de retrait des lettres recommandées avec accusé de\nréception le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notifiant, il sera déposé en 2 exemplaires papier originaux, à la\ndirection générale du travail, dépôt des accords collectifs39-43, quai\nAndré-Citroën, 75902 Paris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cedex 15 et 1 exemplaire électronique, soit joint à l'envoi des\nexemplaires papier, soit adressé par courriel à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>depot.accordtravail.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet envoi sera accompagné des copies du courrier daté de notification du\ntexte à l'ensemble des organisations représentatives ou des accusés de\nréception ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>récépissés de remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire original du présent texte sera également adressé, dans les\nmêmes délais, au conseil de prud'hommes du lieu de conclusion, en\nl'occurrence, de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3 Extension et entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander l'extension du présent\naccord : cette demande, formulée par un courier distinct, est effectuée\nsimultanément au dépôt prévu à l'article précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord entrera en vigueur le 1er jour du mois suivant la publication au\nJournal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 25 octobre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 25 octobre 2006 portant création de la CPNEFP\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des services et technologies de santé au domicile\n(SYNALAM),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés et cadres CGT-Force ouvrière (FEC-FO) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des industries chimiques CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT (FdS-CFDT) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement, du commerce et des services\nCFE-CGC (FNECS CFE-CGC) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération santé et sociaux CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UPSADI, par lettre du 16 juin 2014 (BO n°2014-28)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En référence aux accords nationaux interprofessionnels :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du 10 février 1969, modifié par l'avenant du 21 novembre 1974 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du 20 octobre 1986 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du 3 juillet 1991, modifié par l'avenant du 5 juillet 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du 20 septembre et du 5 décembre 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties soussignées conviennent de la nécessité de doter la branche\nd'une instance paritaire de réflexion et de promotion de l'emploi et de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, les parties soussignées conviennent de mettre en place la\ncommission paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle\n(CPNEFP)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la branche \" négoce et prestations de services dans les domaines\nmédico-techniques \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champs d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application territorial vise l'ensemble du territoire national, y\ncompris les départements d'outre-mer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel concerne les entreprises de négoce et\nde prestations de services médico-techniques. L'activité principale de ces\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consiste en la location et la vente de matériels et fournitures destinés\nà l'assistance des personnes en situation de dépendance, de handicap ou de\nmaladie ainsi qu'à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'équipement médical et\u002Fou dans la réalisation de prestations de services\nliées aux activités de location ou de vente au profit des mêmes\nbénéficiaires et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exclusion de tout acte de soins. Ces entreprises sont généralement\nréférencées sous les codes NAF 52.3C (à l'exclusion de l'audioprothèse) et\n71.4B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPNEFP) remplit les missions définies par les textes légaux,\nréglementaires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnels en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP assure particulièrement les missions définies par les accords\nnationaux interprofessionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses missions et ses attributions sont notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permettre l'information réciproque des organisations signataires sur la\nsituation de l'emploi dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- étudier la situation de l'emploi, son évolution au cours des mois\nprécédents et son évolution prévisible ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- procéder ou faire procéder à toutes études permettant une meilleure\nconnaissance des réalités de l'emploi dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- recevoir des informations des entreprises sur les projets de licenciement\ncollectif d'ordre économique, sitôt que les comités d'établissement ou\nd'entreprise auront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>eux-mêmes été informés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- examiner les conditions de mise en oeuvre des moyens de reclassement et de\nréadaptation, et de participer, si nécessaire, à cette mise en oeuvre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir un rapport, au moins 1 fois par an, sur la situation de l'emploi\net son évolution dans les entreprises de la branche et faisant, le cas\néchéant, le bilan des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions entreprises à l'occasion des licenciements collectifs d'ordre\néconomique dont la CPNEFP serait saisie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- effectuer toutes démarches utiles auprès des organismes publics de\nplacement en vue de concourir à l'embauche des jeunes à l'issue de leur\nformation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participer à l'étude des moyens de formation, de perfectionnement et de\nréadaptation professionnels existant pour les différents niveaux de\nqualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rechercher, avec les pouvoirs publics et les organisations intéressées,\nles mesures propres à assurer la pleine utilisation, l'adaptation et le\ndéveloppement de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formuler à cet effet toutes observations et propositions utiles, et\nnotamment préciser les conditions d'évaluation des actions de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir la liste nominative des cours, stages ou sessions qu'elle\nconsidère comme présentant un intérêt reconnu par la profession et retenus\nà partir de critères\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définis par la CPNEFP, notamment ceux liés au contenu des actions de\nformation et à leur valeur pédagogique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- promouvoir, dans le cadre défini ci-dessus, la politique de formation\ndans la profession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivre l'application des accords conclus à l'issue de la négociation\ntriennale de branche sur les objectifs, les priorités et les moyens de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle examine périodiquement l'évolution quantitative et qualitative des\nemplois et qualifications de la branche, en tenant compte notamment des travaux\nréalisés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'observatoire prospectif des métiers et des qualifications, en\nl'occurrence celui de l'OPCA de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les résultats de cet examen, les conclusions et recommandations qu'en tire\nla CPNEFP en matière de priorité de formation professionnelle sont mis à la\ndisposition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des chefs d'entreprise et des institutions représentatives du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP joue également un rôle de concertation, d'étude et de\nproposition concernant la formation initiale, la conclusion de contrats\nd'objectifs avec l'Etat et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les régions, la formation en alternance des jeunes, la mise en oeuvre et\nles demandes éventuelles d'aides publiques en direction des entreprises ou de\nla profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP procédera à l'élaboration des référentiels de certificats de\nqualification professionnelle (CQP), qui ont pour objet de valider des\nqualifications,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment pour des jeunes en contrat de professionnalisation. Ces CQP feront\nl'objet d'accords de branche qui prévoiront, notamment, leurs positions dans\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>grille de classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP sera consultée préalablement à la conclusion avec l'Etat, la\nrégion et la branche professionnelle de contrats d'objectifs relatifs aux\npremières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formations technologiques et professionnelles, prenant en compte leurs\norientations respectives et déterminant les conditions de leur coopération à\nla mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre et à l'adaptation des enseignements dispensés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP procède aussi périodiquement à l'examen :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'évolution des diplômes et titres définis par les instances\nrelevant des ministères concernés, et notamment le ministère de l'éducation\nnationale, le ministère du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, de l'emploi et de la formation professionnelle et le ministère de\nla santé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si nécessaire, du bilan de l'ouverture ou de la fermeture des sections\nd'enseignement technologique et professionnel et des sections de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires, en concertation avec l'échelon régional ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des informations sur les actions de formation professionnelle continue\n(contenus, objectifs, validation) menées dans la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un collège \" salariés \" comprenant un représentant titulaire et un\nreprésentant suppléant de chaque organisation syndicale représentative au\nplan national ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un collège \" employeurs \" comprenant un nombre de représentants égal\nà celui du collège \" salariés \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses membres sont désignés pour une durée indéterminée par chaque\norganisation composant les 2 collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Présidence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un président et un vice-président appartenant chacun à un collège\ndistinct sont élus tous les 2 ans par leur collège respectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où le titulaire de l'un de ces postes vient à quitter cette\nfonction, le collège dont il émane pourvoit à son remplacement jusqu'à la\nfin du mandat restant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>courir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A chaque renouvellement, le poste de président est attribué au collège\nqui détenait le poste de vice-président et inversement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le vice-président représentent ensemble la CPNEFP dans le\ncadre de ses activités. Ils assurent la tenue des réunions, la préparation\net l'exécution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des décisions de la CPNEFP. Ils préparent et arrêtent l'ordre du jour des\nséances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils signent les procès-verbaux qui seront proposés pour approbation lors\nde la réunion suivante de la CPNEFP.Ils rendent compte chaque année de\nl'exécution de leur mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Secrétariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SYNALAM, dont le siège est situé 111, rue Saint-Maur, 75011 Paris,\nassure le secrétariat de la CPNEFP, l'envoi des convocations aux réunions\n(par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>simple) l'établissement des procès-verbaux et de toute correspondance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les convocations, l'ordre du jour et les documents éventuels sont envoyés\ndans un délai de 3 semaines avant la date de réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Organisation des réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP se réunit au moins 3 fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des réunions supplémentaires peuvent être organisées si nécessaire,\nsoit sur convocation expresse du président et du vice-président, soit à la\ndemande d'au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la moitié des membres titulaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Quorum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présence ou la représentation de 3\u002F5 au moins des membres de la CPNEFP\nest requise pour la validité des délibérations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Suppléants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les suppléants sont convoqués en même temps que les titulaires et\nreçoivent les mêmes documents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence d'un membre titulaire, son suppléant le remplace et\nbénéficie, à cette occasion, des mêmes droits et pouvoirs que le titulaire\nremplacé. En cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'absence d'un membre titulaire et de son suppléant, l'un ou l'autre peut\ndonner pouvoir à un autre membre de la CPNEFP appartenant à son collège.\nChaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membre ne peut bénéficier que de 2 pouvoirs et peut donc disposer de 3\nvoix au maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.5. Décisions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont prises à la majorité des voix des membres présents ou\nreprésentés, sous réserve que le quorum défini ci-dessus soit rempli.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Absences et frais de déplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés des entreprises de la branche membres du collège \" salariés\n\" doivent informer leurs employeurs respectifs dès réception de l'invitation\nà une réunion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les temps passés par les délégués salariés des entreprises de la\nbranche à la participation des réunions de la CPNEFP ainsi que le temps de\ndéplacement sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assimilés à du temps de travail effectif et rémunérés comme tels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de déplacement de 2 représentants par organisation syndicale\nsont pris en charge, sur justificatifs, sous réserve des maxima suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Transport ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transports urbains ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais de parking ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- billet SNCF 2e classe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tarif aérien en classe économique si le trajet en train, aller ou\nretour, devait excéder une durée de 3 heures 30, dans la limite du tarif SNCF\n2e classe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tarif du barème fiscal kilométrique pour un véhicule de 7 CV pour les\ntrajets automobiles, dans la limite de 200 kilomètres aller-retour ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Repas : 6 fois le minimum garanti ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Hébergement : 30 fois le minimum garanti.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour mémoire, la valeur du minimum garanti au 1er juillet 2006 est de :\n3,17 Euros. Il est réévalué au 1er juillet de chaque année conformément à\nla loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée - Notification - Publicité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 132-2-2 du code du travail,\nnotifié en original aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations syndicales représentatives à l'expiration de la période de\nsignature, fixée du 25 octobre au 25 novembre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration du délai d'opposition de 15 jours, décomptés à partir de\nla date la plus tardive de retrait des lettres recommandées avec accusé de\nréception le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notifiant, il sera déposé en 2 exemplaires papier originaux, à la\ndirection générale du travail, dépôt des accords collectifs - 39\u002F43, quai\nAndré-Citroën, 75902 Paris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cedex 15 et 1 exemplaire électronique, soit joint à l'envoi des\nexemplaires papier, soit adressé par courriel à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" depot.accordtravail.gouv.fr \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet envoi sera accompagné des copies du courrier daté de notification du\ntexte à l'ensemble des organisations représentatives ou des accusés de\nréception ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>récépissés de remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire original du présent texte sera également adressé, dans les\nmêmes délais, au conseil de prud'hommes du lieu de conclusion, en\nl'occurrence, de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension et entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander l'extension du présent\naccord : cette demande, formulée par un courrier distinct, est effectuée\nsimultanément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au dépôt prévu à l'article précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord entrera en vigueur le 1er jour du mois suivant la publication au\nJournal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 25 octobre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Adhésion par lettre du 25 septembre 2009 du SNADOM à la convention\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 25 septembre 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des associations d'assistance à domicile (SNADOM), à\nla direction générale du travail, service des dépôts des accords\ncollectifs, 39-43, quai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur le directeur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vous trouverez ci-joint la déclaration d'adhésion de notre syndicat à la\ntotalité des clauses de la convention collective nationale de branche des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négoce et prestations de services dans les domaines médico-techniques du 9\navril 1997 étendue par arrêté du 3 mars 1998 (identifiée sous le numéro\n1982 et parue au Journal officiel sous le numéro 3286).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette déclaration a été adressée en lettre recommandée avec accusé de\nréception aux syndicats suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le SYNALAM, 111, rue Saint-Maur, 75011 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNECS CFE-CGC, 9, rue de Rocroy, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNIC CGT, 263, rue de Paris, case 429, 93514 Montreuil Cedex ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CSFV CFTC, fédération des syndicats, 251, rue du\nFaubourg-Saint-Martin, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération commerce FO, 28, rue des Petits-Hôtels, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CFDT, fédération service, tour ESSOR, 14, rue Scandicci, 93508 Pantin\nCedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, nous vous adressons une version électronique du dossier entier à\nl'adresse suivante : depot. accord @ travail. gouv. fr\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'attente du récépissé de dépôt,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous prie d'agréer, Monsieur le directeur, l'expression de ma meilleure\nconsidération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 26 août 2009 de la fédération nationale des\nindustries chimiques à l'accord du 4 juin 2009\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif à la prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montreuil, le 26 août 2009\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération, nationale des industries chimiques, 263, rue de Paris, Case\n429, 93514 Montreuil Cedex, à la direction départementale du travail, de\nl'emploi et de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SOCSEC_trigger\">\u003Cp>La fédération nationale des industries chimiques CGT notifie à tous les\nsignataires l'adhésion de son organisation à l'accord de prévoyance de la\nbranche négoce et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations de services dans les domaines médico-techniques.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Nous procédons aux formalités de dépôt auprès de la direction\ndépartementale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle et\ndu conseil de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vous souhaitant bonne réception de la présente,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos\nsalutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La secrétaire fédérale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 3 mars 2010 portant modification de l'article 5 de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SYNALAM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEC CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNIC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSS CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UPSADI, par lettre du 16 juin 2014 (BO n°2014-28)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent de revaloriser les niveaux de\nremboursement des frais occasionnés par la participation aux négociations\nsociales qui ont été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixés en 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 5.3 de la convention collective est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 2. Repas : 7 fois le minimum garanti.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Hébergement : 33 fois le minimum garanti. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte, conclu pour une durée indéterminée, sera notifié en\noriginal aux organisations syndicales représentatives à l'expiration de la\npériode de signature,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixée du 3 mars au 4 avril 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration du délai d'opposition de 15 jours, décomptés à partir de\nla date la plus tardive de retrait des lettres recommandées avec accusé de\nréception le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notifiant, il sera déposé en deux exemplaires papiers originaux à la\ndirection générale du travail, dépôt des accords collectifs, 39-43, quai\nAndré-Citroën, 75902\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris Cedex 15, et un exemplaire électronique, soit joint à l'envoi des\nexemplaires papiers, soit adressé par courriel à\ndepot.accord@travail.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet envoi sera accompagné des copies du courrier daté de notification du\ntexte à l'ensemble des organisations représentatives ou des avis de\nréception ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>récépissés de remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire original du présent texte sera également adressé, dans les\nmêmes délais, au conseil de prud'hommes du lieu de conclusion, en\nl'occurrence, de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander l'extension du présent\naccord. Cette demande formulée par un courrier distinct est effectuée\nsimultanément au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépôt prévu à l'article précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 4 avril 2012 de la CFTC à l'accord du 23 novembre\n2011 relatif aux salaires minima\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 4 avril 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération CFTC santé et sociaux, au ministère du travail, de\nl'emploi et de la santé, direction générale du travail, 39-43, quai\nAndré-Citroën, 75902 Paris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ce courrier, notre organisation syndicale a décidé d'adhérer à\nl'accord du 23 novembre 2011 relatif à l'annexe II portant sur les salaires\nminima de la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale « Négoce et prestations de services dans les domaines\nmédico-techniques ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord avait été signé par le Synalam et le SNADOM pour la partie\npatronale et par la CFE-CGC pour la partie salariale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération CFTC santé et sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 30 avril 2012 de l'UNPDM à la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 30 avril 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union nationale des prestataires de dispositifs médicaux (UNPDM), 13-15,\nrue de Calais, 75009 Paris, au ministère du travail, de l'emploi et de la\nsanté, direction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>générale du travail, 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur le directeur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union nationale des prestataires de dispositifs médicaux (UNPDM), par la\nprésente, déclare adhérer à la convention collective nationale de branche\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de négoce et prestations de services dans les domaines\nmédico-techniques du 9 avril 1997 étendue par arrêté du 3 mars 1998\n(identifiée sous le numéro\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1982 et parue au Journal officiel sous le numéro 3286) ainsi qu'à\nl'ensemble de ses accords de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette notification est également adressée en lettre recommandée avec avis\nde réception aux syndicats suivants, dont vous trouverez copies en pièces\njointes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le SYNALAM, 4, place Louis-Armand, tour de l'Horloge, 75603 Paris Cedex 12\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le SNADOM, 29-31, boulevard des Alpes, BP 179, 38244 Meylan Cedex ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNECS CFE-CGC, ZAC Objectifs Sud, 521, rue Paul Boucherot, 14123 IFS\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNIC CGT, 263, rue de Paris, case 429, 93514 Montreuil Cedex ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CFTC CSFV, résidence Métropolis, bâtiment C2, 99, avenue du\nGénéral-Leclerc, 94700 Maisons-Alfort ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FEC CGT-FO, fédération commerce FO, 28, rue des Petits-Hôtels, 75010\nParis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CFDT, fédération des services, tour ESSOR, 14, rue Scandicci, 93508\nPantin Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, nous vous adressons une version électronique de l'ensemble de ce\ndossier à l'adresse suivante : depot.accord@travail.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'attente du récépissé de dépôt, nous vous prions de croire,\nmonsieur le président, en l'assurance de notre haute considération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président de l'UNPDM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 17 janvier 2013 relatif aux contrats de professionnalisation\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le SYNALAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNADOM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNPDM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSS CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UPSADI, par lettre du 16 juin 2014 (BO n°2014-28)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales en vigueur, le contrat de\nprofessionnalisation s'adresse à des bénéficiaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>âgés de 16 à 25 ans révolus sans qualification professionnelle ou pour\ncompléter leur formation initiale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- demandeurs d'emploi âgés de 26 ans et plus inscrits sur la liste des\ndemandeurs d'emploi gérée par Pôle emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du revenu de solidarité active (RSA), de l'allocation de solidarité\nspécifique (ASS) ou de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) ou aux\npersonnes ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficié d'un contrat unique d'insertion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation a pour objectif de permettre à son\nbénéficiaire d'acquérir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un diplôme ou un titre professionnel enregistré au répertoire national\ndes certifications professionnelles (RNCP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un certificat de qualification professionnelle (CQP) créé et\u002Fou reconnu\npar la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une qualification professionnelle reconnue dans les classifications de la\nconvention collective nationale de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation est à durée déterminée ou\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat est à durée déterminée, il est conclu pour une durée de 6\nà 12 mois ; lorsqu'il est à durée indéterminée, la durée de\nprofessionnalisation durant laquelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont mises en oeuvre les actions de professionnalisation est comprise entre\n6 et 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces durées peuvent être portées jusqu'à 24 mois pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des bénéficiaires sortis du système éducatif sans qualification\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les diplômes et titres professionnels inscrits au RNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certificats de qualification professionnelle (CQP) créés et\u002Fou\nreconnus par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée est fixée à 12 mois pour les qualifications visées dans les\nclassifications de la convention collective de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la loi, la durée minimale de ces actions est comprise\nentre 15 % - sans être inférieure à 150 heures - et 25 % de la durée totale\ndu CDD, ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'action de professionnalisation du CDI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette durée est portée au-delà de 25 %, dans la limite de 50 %, pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des bénéficiaires sortis du système éducatif sans qualification\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les diplômes et titres professionnels inscrits au RNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certificats de qualification professionnelle créés (CQP) et\u002Fou\nreconnus par la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les qualifications visées dans les classifications de la convention\ncollective de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés âgés de moins de 26 ans et titulaires d'un contrat de\nprofessionnalisation perçoivent pendant la durée du CDD ou de l'action de\nprofessionnalisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDI un salaire minimum calculé en fonction de leur âge et de leur niveau\nde formation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Titre ou diplôme non \n\n        \u003Cp>professionnel\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de niveau IV\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(bac général\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Titre ou diplôme professionnel inférieur \n\n        \u003Cp>au bac professionnel (CAP, BEP...)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Titre ou diplôme supérieur ou égal au bac professionnel (DUT, \n\n        \u003Cp>licence pro...) ou diplôme de l'enseignement supérieur (BTS,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>master...)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>De 16 ans à \n\n        \u003Cp>moins de 21 ans\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>60 % du Smic\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>60 % du Smic\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>70 % du Smic\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>De 21 ans à \n\n        \u003Cp>moins de 26 ans\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>75 % du Smic\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>75 % du Smic\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>85 % du Smic\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Plus de 26 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">85 % du salaire minimum conventionnel de branche \n\n        \u003Cp>sans pouvoir être inférieur au Smic\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés âgés de moins de 26 ans et titulaires d'un contrat de\nprofessionnalisation perçoivent pendant la durée du CDD ou de l'action de\nprofessionnalisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDI une rémunération qui ne peut être inférieure à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les jeunes âgés de moins de 21 ans : 60 % du Smic ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les jeunes âgés de 21 à 25 ans : 75 % du Smic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces montants sont majorés de 10 points si le salarié est titulaire d'un\ndiplôme au moins équivalent au baccalauréat professionnel ou d'un titre ou\ndiplôme à finalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel de même niveau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les demandeurs d'emploi âgés de 26 ans et plus perçoivent une\nrémunération qui ne peut être inférieure ni au Smic ni à 85 % du salaire\nminimum conventionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais relatifs aux actions de formation, d'évaluation et\nd'accompagnement peuvent être financés par le FORCO, après acceptation du\nfinancement et dépôt du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat auprès de la DIRECCTE compétente, sur la base d'un forfait de 15\n€ par heure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque titulaire d'un contrat de professionnalisation, l'employeur peut\nidentifier un tuteur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- choisi parmi les salariés qualifiés de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- se portant volontaire et justifiant d'une expérience professionnelle d'au\nmoins 2 ans dans une qualification en rapport avec l'objectif de\nprofessionnalisation visé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut assurer lui-même le tutorat s'il remplit les conditions de\nqualification et d'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Missions du tuteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses missions sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accueillir, aider, informer, guider les bénéficiaires et veiller au\nrespect de leur emploi du temps ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organiser avec les salariés concernés l'activité de ces personnes dans\nl'entreprise et contribuer à l'acquisition des savoir-faire professionnels\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer la liaison avec l'organisme ou le service de formation chargé de\nmettre en oeuvre les actions de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participer à l'évaluation du suivi de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur permet au tuteur de disposer du temps nécessaire pour exercer\nses fonctions et se former. Lorsqu'il est salarié, le tuteur ne peut exercer\nsimultanément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses fonctions auprès de plus de trois salariés (deux si le tutorat est\nassuré par l'employeur).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Rémunération du tuteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur perçoit une indemnité forfaitaire mensuelle de 230 € brut\npendant la période de tutorat dans la limite de 6 mois, quel que soit le\nnombre de salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompagnés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3. Contribution du FORCO au financement du tutorat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le FORCO peut contribuer, dans le respect des règles fixées par son\nconseil d'administration, au financement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des dépenses exposées pour chaque salarié ou tout employeur de moins de\n10 salariés qui bénéficie d'une action de formation en qualité de tuteur\nchargé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accueillir et de guider dans l'entreprise les bénéficiaires de contrats,\ndans la limite légale d'un plafond de 15 € par heure de formation et pour\nune durée maximale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 40 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des dépenses liées à l'exercice du tutorat, dans la limite légale d'un\nplafond de 230 € par mois et par tuteur, et de 345 € pour les tuteurs de\nplus de 45 ans et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompagnant des publics spécifiques cités dans l'article 1er de cet\naccord, quel que soit le nombre de salariés accompagnés, pour une durée\nmaximale de 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte remplace dans sa totalité l'accord du 15 octobre 2009 de\nmême intitulé. Il est conclu pour une durée indéterminée et sera notifié\nen original aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations syndicales représentatives pour signature le jeudi 17 janvier\n2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration du délai d'opposition de 15 jours, décomptés à partir de\nla date la plus tardive de retrait des lettres recommandées avec avis de\nréception le notifiant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il sera déposé en deux exemplaires papier originaux, à la direction\ngénérale du travail, dépôt des accords collectifs, 39-43, quai\nAndré-Citroën, 75902 Paris Cedex\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15 et un exemplaire électronique, soit joint à l'envoi des exemplaires\npapier, soit adressé par courriel à depot.accord@travail.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet envoi sera accompagné des copies du courrier daté de notification du\ntexte à l'ensemble des organisations représentatives ou des accusés de\nréception ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>récépissés de remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire original du présent texte sera également adressé, dans les\nmêmes délais, au conseil de prud'hommes du lieu de conclusion, en\nl'occurrence, de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander l'extension du présent\naccord : cette demande, formulée par un courrier distinct, est effectuée\nsimultanément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au dépôt prévu à l'article précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord entrera en vigueur le premier jour du mois suivant la publication\nau Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 17 janvier 2013 relatif à la création d'une section paritaire\nprofessionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SYNALAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNADOM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNPDM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSS CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UPSADI, par lettre du 16 juin 2014 (BO n°2014-28)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les dispositions du titre VI « Gestion des fonds de la formation\nprofessionnelle » de la loi du 24 novembre 2009 relative à l'orientation et\nà la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle tout au long de la vie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'article 10 des statuts du FORCO et l'article 4 du règlement intérieur\ndu FORCO relatifs aux règles de fonctionnement des sections professionnelles\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 25 octobre 2006 portant création de la CPNEFP de la branche\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suite à la demande unanime des partenaires sociaux pour la création d'une\nsection paritaire professionnelle (SPP) au sein de l'OPCA (1) de la branche\n(FORCO),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le conseil d'administration de ce dernier a validé sa création le 17 avril\n2012,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par conséquent, les parties soussignées conviennent de définir avec cet\naccord les modalités de fonctionnement de la SPP de la branche du négoce et\nprestations de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>services dans les domaines médico-techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Organisme paritaire collecteur agréé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La section paritaire professionnelle (SPP) est l'instance de représentation\nde la branche du négoce et prestations de services dans les domaines\nmédico-techniques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au sein du FORCO assurant en lien avec la CPNEFP l'application et le suivi\nde la politique de formation de la branche conformément à la réglementation\nen vigueur, aux accords de branche et aux décisions du conseil\nd'administration de l'OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conformité avec le règlement intérieur du FORCO, la section paritaire\nprofessionnelle (SPP) du négoce et prestations de services dans les\ndomaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médico-techniques, sous le contrôle du conseil d'administration du FORCO,\na pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de proposer au conseil d'administration de l'OPCA les priorités\n(publics\u002Fformation\u002Ftaille des entreprises) pour la gestion des fonds du plan de\nformation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de recommander des priorités de formations et des règles de prise en\ncharge au titre des fonds de la professionnalisation gérés par l'OPCA en\ncohérence avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord de branche et les avis et orientations de la CPNEFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer le suivi quantitatif et qualitatif des actions de formations\nréalisées dans son champ d'action ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'intervenir, le cas échéant, auprès du conseil d'administration du\nFORCO afin de mesurer la capacité de l'OPCA et les outils disponibles à\nl'accompagnement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la politique de formation de la branche jusqu'à la fin de l'année\ncivile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPP veille à ce que les orientations définies par la commission\nparitaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle (CPNEFP)\nsoient prises en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord avec les prérogatives de gestion et les décisions de l'OPCA au\nregard de l'équilibre des fonds gérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPP se compose d'un représentant titulaire et d'un représentant\nsuppléant pour chaque organisation syndicale de salariés représentative dans\nla branche et d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre égal des représentants titulaires et suppléants pour le collège\nemployeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les suppléants sont convoqués en même temps que les titulaires et\nreçoivent les mêmes documents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence d'un membre titulaire, son suppléant le remplace et\nbénéficie, à cette occasion, des mêmes droits et pouvoirs que le titulaire\nremplacé. En cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'absence d'un membre titulaire et de son suppléant, l'un ou l'autre peut\ndonner pouvoir à un autre membre de la SPP appartenant à son collège. Chaque\nmembre ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut bénéficier que de deux pouvoirs et peut donc disposer de trois voix\nau maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un président et un vice-président appartenant chacun à un collège\ndistinct sont élus par leur collège respectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPP se réunit au moins une fois par an au courant du deuxième trimestre\nde l'année civile en fonction de la publication du rapport du FORCO\nconcernant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment la gestion de fonds de la branche. Des réunions extraordinaires\npourront être organisées en fonction des évolutions financières et sur\nconvocation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>président et du vice-président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPP de la branche est présidée alternativement tous les 2 ans par\nchaque collège. Le président et vice-président représentent la SPP dans le\ncadre de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités. Ils rendent compte annuellement des activités de la SPP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première présidence sera assurée par le collège qui ne préside pas\nla CPNEFP à la date de signature de l'accord et son mandat expirera en même\ntemps que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celui de la présidence de la CPNEFP, de façon à ce que chaque collège,\nsur une même période de 2 ans, ait la présidence soit de la CPNEFP, soit de\nla SPP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont paritaires, elles sont prises à la majorité simple\ndans chacun des deux collèges, des membres présents ou représentés. La\nprésence ou la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentation de 3\u002F5 au moins des membres de la SPP est requise pour la\nvalidité des délibérations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la SPP de la branche est assuré par le collège\nemployeurs. Les missions du secrétariat sont notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convoquer les membres de la SPP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer la réception et la transmission des documents et pièces\nnécessaires aux missions de la SPP et notamment du suivi mensuel élaboré par\nle FORCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir l'ordre du jour des réunions après validation du président et\ndu vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir les procès-verbaux des réunions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'accord du 18 octobre 2005 relatif à l'aide à la\nnégociation et en application de la convention collective du 9 avril 1997\n(idcc : 1982) et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment de son article 5.3 « Participation aux négociations », les\nfrais occasionnés par les réunions de la SPP et en général les frais\nnécessaires à l'exercice de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses missions seront pris en charge par l'APAN-DMT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte, conclu pour une durée indéterminée, sera déposé en\ndeux exemplaires papiers originaux à la direction générale du travail,\ndépôt des accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectifs, 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15, et un\nexemplaire électronique, soit joint à l'envoi des exemplaires papiers, soit\nadressé par courriel à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>depot.accord@travail.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être révisé à tout moment. La demande de\nrévision devra être adressée par lettre recommandée avec avis de réception\nà toutes les parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires, avec respect d'un préavis minimal de 3 mois ou d'un délai\ninférieur avec l'accord de l'ensemble des parties signataires. Le présent\naccord pourra aussi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être dénoncé par un ou plusieurs signataires, par lettre recommandée\navec avis de réception, avec un préavis minimal de 3 mois avant l'échéance\ndu 31 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander l'extension du présent\naccord. Cette demande formulée par un courrier distinct est effectuée\nsimultanément au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépôt prévu à l'article 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord entrera en vigueur le premier jour du mois suivant la publication\nau Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 17 janvier 2013 relatif à l'égalité professionnelle entre les\nfemmes et les hommes\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SYNALAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNADOM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNPDM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSS CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UPSADI, par lettre du 16 juin 2014 (BO n°2014-28)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord relatif à l'égalité professionnelle entre les femmes\net les hommes s'inscrit dans un cadre général portant sur l'égalité des\nchances dès l'embauche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et à tous les stades de la vie professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet enjeu est rappelé en particulier dans le cadre des lois :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la loi n° 2001-397 du 9 mai 2001 relative à l'égalité professionnelle\nentre les femmes et les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord national interprofessionnel du 1er mars 2004 relatif à la\nmixité et à l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la loi n° 2006-340 du 23 mars 2006 relative à l'égalité salariale\nentre les femmes et les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites\nfixant des mesures relatives à l'égalité entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacune des parties au présent accord réaffirme son attachement au respect\ndu principe de non-discrimination notamment entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conscientes que l'évolution professionnelle des femmes et le développement\nde la mixité dans les emplois à tous les niveaux peuvent être freinés par\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentations et des stéréotypes culturels, les parties signataires ont\ndécidé de mettre en place par un accord - après étude des conclusions d'un\nrapport (1) réalisé par le compte de la branche - les actions ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- garantir l'égalité de traitement entre les femmes et les hommes dans les\nrecrutements et dans les métiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- garantir des niveaux de rémunérations équivalents entre les femmes et\nles hommes pour des fonctions équivalentes et de même niveau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqpromotion\">\u003Cp>- garantir entre les femmes et les hommes les mêmes possibilités\nd'évolutions professionnelles ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- développer les actions en faveur de l'équilibre vie professionnelle, vie\nfamiliale et personnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faire évoluer les pratiques et lutter contre les préjugés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pallier les incidences professionnelles de la maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce but, les parties conviennent ce qui suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Etude de l'égalité professionnelle entre hommes et femmes dans la\nbranche. Rapport final, novembre 2011, réalisé par le cabinet Ambroise\nBouteille. Page 45 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Au regard de la faible représentativité de l'échantillon de l'enquête\nauprès des entreprises, les résultats du questionnaire ont été consolidés\navec les fichiers de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel anonymisés. Le nombre de questionnaires retournés et\nexploitables : 41 entreprises, représentant 175 fiches salariés. Ce nombre ne\npermettant pas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faire des croisements fins et solides, les résultats du questionnaire ont\nété consolidés avec les fichiers de personnel anonymisés, permettant au\nglobal d'atteindre un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre de salariés tout à fait satisfaisant, soit 2 500. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à l'ensemble des salariés et des entreprises\nrelevant de la convention nationale du négoce et des prestations de service\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaines médico-techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les impératifs relatifs à l'égalité professionnelle sont pris en compte\ndans l'ensemble des négociations de branche et en particulier concernant les\nsalaires, l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observatoire des métiers et des qualifications entre les femmes et les\nhommes dans la convention collective nationale établit chaque année, au\nniveau de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqpay\">\u003Cp>profession, un rapport sur l'égalité professionnelle et salariale entre\nles femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Avant de négocier et\u002Fou de définir des objectifs d'égalité ou de\nrattrapage, les parties conviennent d'analyser la ou les causes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur la base de ces indicateurs, après avoir analysé les causes, les\npartenaires sociaux de la branche :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- se réunissent pour négocier tous les 3 ans sur les mesures tendant à\nassurer l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et sur les\nmesures de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rattrapage tendant à remédier aux inégalités constatées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- visent à définir et à programmer, lors de la négociation annuelle\nobligatoire de branche, les mesures permettant de supprimer les écarts de\nrémunération entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observatoire des métiers et des qualifications entre les femmes et les\nhommes dans la convention collective nationale a pour mission d'examiner les\nfilières qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comportent un déséquilibre important entre les sexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces observations permettront à la commission paritaire nationale de\nl'emploi et de la formation professionnelle (CPNEFP) de faire des propositions\nen termes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sensibilisation pour rééquilibrer la part respective des femmes et des\nhommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche professionnelle et l'ensemble des entreprises veillent à ce que\ntout document de présentation et de promotion des métiers de la branche\nparticipe aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>objectifs de mixité et d'égalité professionnelle entre les femmes et les\nhommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche affirme que les critères retenus pour le recrutement doivent\nêtre strictement fondés sur les compétences (y compris l'expérience\nprofessionnelle) et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications des candidats. Les partenaires sociaux ont un droit\nd'information concernant la mise en place de nouveaux outils de recrutement. La\nbranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'engage à ce qu'aucune mention précisant un critère de sexe ou de\nsituation familiale n'apparaisse lors de la diffusion d'offres d'emploi en\ninterne ou en externe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(quels que soient la nature du contrat de travail et le type d'emploi\nproposé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-screeningpromotion\">\u003Cp>L'employeur ne doit pas prendre en considération l'état de grossesse d'une\nfemme pour refuser de l'embaucher ou mettre fin à la période d'essai. La\nfemme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>candidate à un emploi n'est pas tenue de révéler son état de\ngrossesse.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Dans le cas où le recrutement s'effectue par un jury, les entreprises\nveillent à la mixité de ses membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où l'entreprise passe par un cabinet extérieur pour effectuer\nle recrutement, celui-ci est réalisé dans le respect des dispositions du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises veillent, lorsque plusieurs profils sont présentés aux\nrecruteurs, à ce qu'il y ait au moins un profil de chaque sexe dans la\nliste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises veillent à l'équilibre des recrutements entre les femmes\net les hommes, à compétence, expérience et profils équivalents. Le\nrecrutement pourra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également constituer un moyen de corriger les inégalités entre les hommes\net les femmes dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme de formation de la branche intègre l'objectif de mixité\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelle que soit la taille de l'entreprise, les objectifs de mixité\nprofessionnelle dans le domaine du recrutement font l'objet d'une information\ndes partenaires sociaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la base d'indicateurs prévus à l'avance et notamment de statistiques\nsexuées. Cette information porte également sur le processus de recrutement\nlui-même.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des indicateurs est détaillé dans le rapport sur la situation\ncomparée des femmes et des hommes pour les entreprises qui sont soumises à\ncette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligation. Dans les entreprises qui ne sont pas soumises à l'obligation de\nprésenter un rapport annuel sur la situation comparée des femmes et des\nhommes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur fournit au moins tous les 3 ans aux délégués du personnel des\nindicateurs comprenant a minima le nombre de recrutements effectués par sexe\net par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>type de contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La transmission d'information aux partenaires sociaux et la discussion qui\nen découle peuvent conduire, le cas échéant, à l'établissement d'un plan\nd'action visant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>corriger les éventuelles inégalités constatées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre, lors des prochaines négociations triennales, aux\npartenaires sociaux de préconiser, le cas échéant, des correctifs qui\npourront être mis en place\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de la négociation de branche, l'observatoire des métiers,\ndes qualifications et de l'égalité professionnelle entre les femmes et les\nhommes examine,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulièrement dans les petites entreprises, la situation des femmes et\ndes hommes au regard du recrutement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accès à la formation professionnelle est un facteur essentiel de\nl'égalité entre les femmes et les hommes dans le développement de leur\ncarrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche s'engage à promouvoir l'égalité d'accès des femmes et des\nhommes à la formation professionnelle. Cet objectif fera l'objet d'un suivi\nparitaire sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>base du rapport annuel sur l'égalité professionnelle des femmes et des\nhommes dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les données de ce rapport notamment concernant les conditions d'accès à\nl'emploi, à la formation et à la promotion professionnelle, établies en\nprévision de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation triennale de branche sur l'égalité professionnelle, sont\ncomplétées des travaux de l'observatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de préparer la prochaine négociation triennale de branche, ces\ninformations sont transmises à la CPNEFP pour lui permettre, si nécessaire,\nd'élaborer des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandations sur l'égalité professionnelle des femmes et des hommes\ndans l'accès à la formation professionnelle, y compris aux contrats ou\npériodes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation et à l'apprentissage mais aussi pour favoriser\nl'accès à des formations contribuant à développer des compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, la branche professionnelle veille particulièrement à l'égalité\nd'accès aux formations professionnelles en suivant la proportion de femmes et\nd'hommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accédant aux périodes de professionnalisation prises en charge par l'OPCA\nde branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'organisation des stages de formation, l'entreprise veille à ce\nqu'ils aient lieu en priorité dans la même localité géographique de travail\nou de résidence du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé de maternité ou d'adoption, comme le congé parental d'éducation\nne doit pas conduire à un gel des droits à formation pour le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'absence du salarié pour un congé de maternité, d'adoption,\nde présence parentale ou pour un congé parental d'éducation est\nintégralement prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte pour le calcul du droit individuel à la formation (DIF).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un besoin est identifié, l'entreprise propose aux salariés de retour de\ncongé de maternité, d'adoption ou de congé parental d'éducation, des\nactions de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou de remise à niveau adaptées afin de faciliter la reprise d'activité\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les femmes qui reprennent leur activité après un congé de maternité ou\nles hommes et les femmes après un congé parental font partie des publics\nprioritaires en ce qui concerne l'accès aux périodes de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les femmes et les hommes bénéficient, si nécessaire, du fait d'un\nchangement substantiel (technique...) d'une formation à l'adaptation à leur\nemploi lors de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retour de congés maternité ou congé parental.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés pendant le congé parental d'éducation peuvent également\ndemander à bénéficier d'une action de formation professionnelle du type de\ncelle définie à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 6313-1 du code du travail, non rémunérée, qui leur permettra\nde bénéficier de la couverture du risque accident du travail et maladie\nprofessionnelle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>stagiaires de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'autre part, les salariés qui reprennent le travail à l'issue d'un congé\nparental d'éducation (complet ou à temps partiel) bénéficient de plein\ndroit d'un congé pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisation d'un bilan de compétences, sous réserve des conditions\nd'ancienneté prévues par l'article L. 1225-47 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comme en matière de recrutement, les critères utilisés dans les\ndéfinitions de postes ouverts à la mobilité interne ne doivent pas être de\nnature à entraîner une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>discrimination fondée sur le sexe. A ce titre, la branche veille à ce que\nles intitulés des métiers repères comme des emplois types ne conduisent pas\nà une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>discrimination sexuée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les femmes et les hommes doivent pouvoir bénéficier d'une affectation sans\ndiscrimination. Pour cela, la définition du contenu des tâches attribuées et\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation du travail ne doit pas conduire à une discrimination de\nfait. En outre, des dispositifs spécifiques (formation, accompagnement\npersonnalisé...) sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mis en oeuvre afin de favoriser la mixité professionnelle dans l'ensemble\ndes emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé de maternité, le congé de paternité, le congé parental ou le\ntemps partiel ne doivent pas être des freins au déroulement de la carrière\ndu salarié. Le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>processus de promotion ne dépend que de la qualification du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les femmes et les hommes doivent avoir accès à tous les emplois quel qu'en\nsoit le niveau de responsabilité, y compris les plus hauts. A cet effet, les\ndispositifs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestion de carrière sont aménagés, notamment en ce qui concerne les\npériodes de rendez-vous de carrière, de façon à ne pas pénaliser les\nsalariés qui ont des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodes d'absences liées à la maternité ou à l'exercice de la\nparentalité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parcours de carrière peuvent faire l'objet d'un examen par la CPNEFP\nqui pourra ensuite préconiser des solutions afin de réduire les éventuels\nécarts constatés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre les femmes et les hommes au sein d'un parcours type de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises veillent à ce que la proportion respective des femmes et\ndes hommes ayant fait l'objet d'une promotion reflète la même proportion de\nfemmes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'hommes parmi les salariés remplissant les conditions pour bénéficier de\nladite promotion à compétences, expériences, profils et performances\néquivalentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de mobilité géographique pour raison professionnelle d'un salarié\ndont le conjoint ou la personne avec laquelle il a conclu un pacte civil de\nsolidarité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaille dans la même entreprise, cette dernière s'efforce de proposer à\ncelui-ci, un emploi similaire à celui qu'il occupait précédemment, dans des\nconditions qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soient acceptables sur le plan familial et compatibles avec les besoins de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'impossibilité pour retrouver un emploi similaire au conjoint ou à\nla personne avec laquelle le salarié à conclu un pacte civil de solidarité,\nun congé sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>solde doit lui être accordé à sa demande, pour une durée à définir\nentre les parties, éventuellement renouvelable et dont la durée totale ne\npourra excéder 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant toute la durée de son congé sans solde, le salarié peut, à son\ninitiative, obtenir des informations sur les postes disponibles qui pourraient\nlui être proposés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et qui lui permettraient de reprendre son activité professionnelle avant\nl'échéance de la période d'indisponibilité qui lui a été accordée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences liées au congé de maternité, d'adoption ou de paternité ne\ndoivent pas avoir d'incidence sur les évolutions professionnelle et\nsalariale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pregnancytxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pregnancy\">\u003Cp>Si un changement provisoire d'affectation lié à l'état de grossesse,\ndemandé par le médecin du travail, s'avère nécessaire, il donne lieu au\nmaintien de la\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>qualification antérieure ainsi que des droits afférents à cette\nqualification, et ce jusqu'au retour dans l'emploi initial.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter le retour à l'emploi des salariés absents, pour exercer\nleur parentalité, l'entreprise recherche les modalités pratiques susceptibles\nde permettre le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien du lien professionnel du salarié avec l'entreprise durant son\ncongé, tel que l'envoi des informations générales adressées à l'ensemble\ndes salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés qui reprennent le travail à l'issue d'un congé de maternité\nou d'adoption, d'un congé supplémentaire ou d'un congé parental d'éducation\nà temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complet ont droit à un entretien avec un représentant de l'entreprise en\nvue de leur orientation professionnelle. Lors de cet entretien, l'employeur\nindique au salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'il envisage de proposer un changement d'affectation au retour d'un congé\nde maternité ou d'adoption, d'un congé supplémentaire ou d'un congé\nparental\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'éducation à temps complet. Cet entretien est organisé le plus\nrapidement possible après la reprise effective d'activité et au plus tard\ndans les 3 mois suivant cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reprise. Cet entretien pourra être mené conjointement avec les entretiens\nprofessionnels organisés dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée légale du congé de maternité, éventuellement allongée par\naccord d'entreprise, est assimilée à du temps de travail effectif pour la\ndétermination des droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>liés à l'ancienneté, la participation et le 13e mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidpaternityleaveduration\">\u003Cp>La période d'absence au titre du congé de paternité est prise en compte\npour le calcul des droits liés à l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Lorsque des mutations géographiques liées à l'évolution professionnelle\nsont envisagées, il est tenu compte des contraintes liées à l'exercice de la\nparentalité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche rappellent leur attachement au\nprincipe d'égalité de rémunération, telle que définie au deuxième alinéa\nde l'article L. 3221-3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail, entre les femmes et les hommes pour un travail et un\nparcours professionnel équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les différents éléments composant la rémunération doivent être\nétablis sur des normes identiques pour les femmes et les hommes ; la\nqualification en est le critère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principal. Les critères de classification et de promotion professionnelle,\nainsi que toutes les autres bases de calcul de la rémunération doivent être\ncommuns aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailleurs des deux sexes. Ils ne doivent pas non plus être discriminants\npour les salariés ayant bénéficié d'un congé de maternité ou d'un congé\nparental\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la rémunération comporte une part variable, dépendant des résultats\ndu collaborateur et\u002Fou de l'entreprise, l'employeur veille, dans l'attribution\nde cette prime, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidpaternityleavetxt\">\u003Cp>ne pas créer de discrimination entre les hommes et les femmes mais\négalement entre les salariés qui ont bénéficié d'un congé de maternité\nou de paternité et les\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>autres. Ainsi, l'application d'un pro rata temporis sur le montant de la\nprime versé ne saurait être acceptée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé aux entreprises que d'après les dispositions en vigueur,\nles salariés ayant eu un congé de maternité ou d'adoption bénéficient, à\nl'issue de celui-ci, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>augmentations générales ainsi que de la moyenne des augmentations\nindividuelles perçues pendant la durée de ce congé par les salariés\nrelevant de la même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégorie professionnelle, ou à défaut, de la moyenne des augmentations\nindividuelles de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si dans une entreprise, le nombre de salariés est inférieur à cinq, la\nmoyenne des augmentations individuelles s'apprécie par rapport à l'ensemble\ndes salariés de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si à compétence et ancienneté égales, et pour des salariés effectuant\nles mêmes tâches, des écarts de rémunération sont objectivement\nconstatés, les réajustements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariaux sont engagés immédiatement dans le cadre d'un plan d'actions,\ndont le bilan est présenté aux partenaires sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent le principe d'égalité de traitement\nentre les salariés travaillant à temps plein et ceux travaillant à temps\npartiel en termes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>carrière et de rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises prêtent attention à ce que les modalités d'organisation\nde travail du salarié, notamment l'aménagement des horaires ou les pratiques\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>management, ne constituent pas un facteur direct ou indirect de\ndiscrimination dans son évolution de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises s'efforcent de développer des aménagements d'horaires\nindividuels et notamment l'accès au temps partiel, tant pour les femmes que\npour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes. Elles cherchent à développer des solutions permettant de concilier\nvie personnelle et vie professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien annuel professionnel entre le salarié et sa hiérarchie\ncomporte un temps d'échange sur l'articulation entre la vie familiale et la\nvie professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises veillent à ce que les horaires de réunion soient définis\ndans le temps et dans les horaires habituels de travail des salariés\nparticipant à la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le but de favoriser l'équilibre entre la vie personnelle et la vie\nprofessionnelle, l'employeur rappelle aux salariés l'ensemble des congés\nexistant ouverts aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes et\u002Fou aux femmes, ainsi que les modalités d'utilisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises peuvent mettre en place avec ou sans le comité\nd'entreprise, des aides financières de type chèque emploi-service pour aider\nle salarié dans la prise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en charge de ses responsabilités familiales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les postes à temps plein qui se libèrent sont proposés en priorité aux\nsalariés à temps partiel pour raisons familiales ou congé parental\nd'éducation qui en font la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande et qui ont les compétences et qualifications requises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une information annuelle de prévention du harcèlement est mise en place\ndans l'entreprise. L'entreprise veille, dans sa communication interne et\nexterne, quels que soient les supports, à ne pas véhiculer de stéréotypes\nliés au sexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La diffusion auprès des représentants des salariés, tous les 3 ans, du\nrapport professionnel sur l'égalité entre les femmes et les hommes, est un\nengagement sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivoque sur la volonté de la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La communication sur l'égalité professionnelle est aussi l'occasion de\nfavoriser l'équilibre de la structure des effectifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Par une diffusion plus large de la description des métiers les plus\nqualifiés concernés ainsi que des qualifications requises pour les exercer\nafin de favoriser la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mixité professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Par une information large auprès des salariés du résultat des études\nde l'observatoire sur les évolutions professionnelles pratiquées dans la\nbranche afin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favoriser la mobilité professionnelle à l'intérieur des métiers\nconventionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout accord d'entreprise, d'établissement, de groupe ne peut être moins\nfavorable que l'accord de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Notification et publicité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte, conclu pour une durée indéterminée, sera notifié en\noriginal aux organisations syndicales représentatives le 17 janvier 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration du délai d'opposition de 15 jours, décomptés à partir de\nla date la plus tardive de retrait des lettres recommandées avec avis de\nréception le notifiant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il sera déposé en deux exemplaires papier originaux, à la direction\ngénérale du travail, dépôt des accords collectifs, 39-43, quai\nAndré-Citroën, 75902 Paris Cedex\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15, et un exemplaire électronique, soit joint à l'envoi des exemplaires\npapier, soit adressé par courriel à : depot.accord@travail.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet envoi sera accompagné des copies du courrier daté de notification du\ntexte à l'ensemble des organisations représentatives ou des accusés de\nréception ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>récépissés de remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire original du présent texte sera également adressé, dans les\nmêmes délais, au conseil de prud'hommes du lieu de conclusion, en\nl'occurrence, de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'entrée en vigueur de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander l'extension du présent\naccord : cette demande, formulée par un courrier distinct, est effectuée\nsimultanément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au dépôt prévu au paragraphe précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord entrera en vigueur le premier jour du mois suivant la publication\nau Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Les\npartenaires sociaux conviennent de porter cet accord à la connaissance de la\ncommission paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de l'emploi et de la formation professionnelle de la branche qui a\nnotamment pour mission d'en suivre la bonne application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivi de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent de se réunir au plus tard à\nl'expiration d'un délai de 3 ans, à compter de l'entrée en vigueur de\nl'accord, pour réexaminer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celui-ci. Un bilan d'application du présent accord sera effectué à\nl'issue de cette période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Révision de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être révisé par avenant conclu par les\npartenaires sociaux ou une partie d'entre eux conformément aux dispositions\nlégales. Une demande de révision du présent accord peut être effectuée par\nl'une quelconque des parties contractantes et à tout moment. Dans tous les\ncas, le présent accord doit être révisé avant la fin de la 5e année de son\nentrée en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de révision devra être portée à la connaissance des parties\ncontractantes, par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de révision de l'accord devra être accompagnée d'une lettre de\nnotification d'un nouveau projet d'accord sur les points sujets à révision.\nLes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>discussions devront commencer dans un délai de 3 mois suivant la lettre de\nnotification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord restera en vigueur jusqu'à l'application du nouvel\naccord signé à la suite d'une demande de révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune demande de révision ne pourra être introduite dans les 12 mois\nsuivant l'entrée en vigueur de la dernière révision, sauf en cas de\nmodification législative\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou réglementaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, une organisation syndicale\npatronale ou de salariés, non signataire, pourra adhérer au présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dénonciation de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord et ses avenants éventuels pourront être dénoncés par\nl'un ou l'autre des signataires dans les conditions définies par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 17 janvier 2013 relatif à l'aide à la négociation\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SYNALAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNDPM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNADOM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSS CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UPSADI, par lettre du 16 juin 2014 (BO n°2014-28)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche à travers le conseil d'administration\nde l'association APAN-DMT ont prévu, de faciliter la collecte de la\ncontribution destinée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à assurer le financement de l'amélioration de la négociation et de\nl'information de la branche, après l'examen des comptes de l'association\nAPAN-DMT et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment après l'analyse du rapport coûts\u002Fbénéfices de la collecte des\ncontributions à très faible montant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ajouté, après le 2e alinéa, après les mots « au bout de 3 ans\n», l'alinéa suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Une contribution minimale de 5 € est fixée pour les entreprises\nvisées à l'article 1er dont la contribution, calculée selon la formule\nci-dessus, serait inférieure à ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>montant. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander au ministère du travail, de\nl'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, l'extension du\nprésent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenant, afin de le rendre applicable à l'ensemble des entreprises entrant\ndans le champ d'application de la convention collective du négoce et\nprestations de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>services dans les domaines médico-techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord entrera en vigueur le premier jour du mois suivant la publication\nau Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 30 septembre 2013 de l'UNSA commerces et services à\nla convention En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bagnolet, le 30 septembre 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération de l'UNSA commerces et services, 21, rue Jules-Ferry, 93177\nBagnolet Cedex, à la direction générale du travail, service des dépôts des\naccords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectifs, 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur le directeur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous informons de l'adhésion de notre syndicat à la totalité des\nclauses de la convention collective nationale de branche des entreprises de\nnégoce et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations de services dans les domaines médico-techniques du 9 avril 1997\nétendue par arrêté du 3 mars 1998 (identifiée sous le n° 1982 et parue au\nJournal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>officiel sous le n° 3286), et ce à compter de la réception de la\nprésente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous en informons, en lettre recommandée avec avis de réception, les\norganisations syndicales de salariés signataires de cette convention\ncollective, de même que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les organisations d'employeurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le SYNALAM, 4, place Louis-Armand, tour de l'Horloge, 75603 Paris Cedex 12\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le SNADOM, 66, boulevard Saint-Michel, 75006 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'UNPDM, 13-15, rue de Calais, 75009 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNECS CFE-CGC, 9, rue de Rocroy, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNIC CGT, 263, rue de Paris, case 429,93514 Montreuil Cedex ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CSFV CFTC, fédération des syndicats, 251, rue du\nFaubourg-Saint-Martin, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération commerce FO, 28, rue des Petits-Hôtels, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CFDT, fédération service, tour Essor, 14, rue Scandicci, 93508 Pantin\nCedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'attente du récépissé de dépôt, je vous prie d'agréer, Monsieur\nle directeur, l'expression de ma meilleure considération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 13 janvier 2013 de la FS CFDT à la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pantin, le 13 janvier 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT, tour Essor, 14, rue Scandicci, 93508 Pantin Cedex, à la\ndirection générale du travail, dépôt des accords collectifs, 39-43, quai\nAndré-Citroën, 75902\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, au regard des articles L. 2261-3 et\nsuivants du code du travail, vous informe qu'elle adhère à la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de branche des entreprises de négoce et prestations de services dans les\ndomaines médico-techniques du 9 avril 1997, étendue par arrêté du 3 mars\n1998 (idcc\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1982), signée par le SYNALAM, l'UNPDM, le SNDADOM et par les organisations\nde salariés suivantes : UNSA, FNIC CGT, fédération CFTC santé et\nsociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La secrétaire générale adjointe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 20 janvier 2014 de la FPSAD à la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des prestataires de santé à domicile\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4, place Louis-Armand, tour de l'Horloge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>75603 Paris Cedex 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 20 janvier 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des prestataires de santé à domicile déclare, par la\nprésente, adhérer à la convention collective nationale de branche des\nentreprises du négoce et des prestations de services dans les domaines\nmédico-techniques du 9 avril 1997, étendue par arrêté du 3 mars 1998\n(identifiée sous le n° 1982 et parue au Journal officiel sous le n° 3286),\nainsi qu'à l'ensemble de ses accords de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous en informons également, en lettre recommandée avec avis de\nréception, les organisations syndicales de salariés signataires de cette\nconvention collective, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même que les organisations d'employeurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le SYNALAM, 4, place Louis-Armand, tour de l'Horloge, 75603 Paris Cedex 12\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le SNADOM, 66, boulevard Saint-Michel, 75006 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'UNPDM, 13-15, rue de Calais, 75009 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNECS CFE-CGC, 9, rue de Rocroy, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNIC CGT, 263, rue de Paris, case 429,93514 Montreuil Cedex ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération CFTC santé sociaux, 34, quai de la Loire, 75019 Paris\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération commerce FO, 28, rue des Petits-Hôtels, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CFDT, fédération service, tour Essor, 14, rue Scandicci, 93508 Pantin\nCedex ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'UNSA, 21, rue Jules-Ferry, 93177 Bagnolet Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous prie de croire, Monsieur, en l'assurance de ma meilleure\nconsidération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 16 juin 2014 de l'UPSADI à la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 16 juin 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UPSADI, 157, rue du Faubourg-Saint-Antoine, 75011 Paris, à la direction\ngénérale du travail, services des dépôts, bureau RT2, 39-45, quai\nAndré-Citroën,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur le directeur général,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union des prestataires de santé à domicile indépendants (UPSADI)\ndéclare par la présente adhérer à la convention collective nationale de\nbranche des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du négoce et des prestations de services dans les domaines\nmédico-techniques du 9 avril 1997, étendue par arrêté du 3 mars 1998\n(identifiée sous le n° 1982 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parue au Journal officiel sous le numéro de brochure 3286), ainsi qu'à\nl'ensemble des accords de branche attachés à cette convention collective,\ndont notamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du 23 octobre 2000 relatif à la réduction et à l'aménagement du\ntemps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2261-3 du code du travail, nous informons de\ncette adhésion les organisations syndicales de salariés et les organisations\nd'employeurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires de cette convention collective, par lettres recommandées avec\navis de réception, dont copies jointes à la présente :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SYNALAM, 4, place Louis-Armand, tour de l'Horloge, 75603 Paris Cedex 12\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNADOM, maison du poumon, 66, boulevard Saint-Michel, 75006 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le FPSAD, 4, place Louis-Armand, tour de l'Horloge, 75603 Paris Cedex 12\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNPDM, 13, rue de Calais, 75009 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC, 9, rue de Rocroy, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNIC CGT, case 429,263, rue de Paris, 93514 Montreuil Cedex ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération CFTC santé sociaux, 34, quai de la Loire, 75019 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce FO, 28, rue des Petits-Hôtels, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFDT fédération services, tour Essor, 14, rue Scandicci, 93508 Pantin\nCedex ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNSA, 21, rue Jules-Ferry, 93177 Bagnolet Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'attente du récépissé de notre acte d'adhésion, nous vous prions\nd'agréer, Monsieur le directeur général, l'expression de notre meilleure\nconsidération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 22 mai 2014 relatif à l'annexe II portant sur les salaires,\ninstaurant certaines mesures encourageant l'ancienneté et la prise en charge\ndes congés pour enfants malades\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le FEDEPSAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNADOM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNSA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSS CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'annexe II relative aux salaires minima conventionnels (tableau des\ncoefficients) de la convention collective nationale « Négoce et prestations\nde services dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaines médico-techniques » du 9 avril 1997, étendue par arrêté du 3\nmars 1998, est remplacée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« ANNEXE II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau des coefficients\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont décidé de garder une valeur de point unique\nainsi que les nouveaux coefficients de l'accord du 23 novembre 2011 corrigés\ncomme suit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Position\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nouveau coefficient (reprise de l'accord \n\n        \u003Cp>du 23 novembre 2011)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant mensuel\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 505\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>305\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 530\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>310\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 555\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>320\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 605\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>330\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 655\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>340\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 705\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>III \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>360\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 805\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Intermédiaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>370\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 856\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>385\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 931\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>510\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 558\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>635\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 184\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>670\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 360\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>790\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 962\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Les salaires minima sont fixés pour une durée mensuelle de travail de\n151,67 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires versés ne peuvent en aucun cas être inférieurs à la valeur\ndu Smic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point est revalorisé de 4,7 % pour tous les niveaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La valeur du point pour tous les coefficients correspond ainsi à 5,015\n€.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les montants sont arrondis à l'euro le plus proche. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-longserviceallowancetxt\">\u003Cp>Une prime reconnaissant la fidélité des salariés au sein des entreprises\nde la branche médico-technique est accordée par l'employeur en une fois, à\nla date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>anniversaire, aux salariés ayant les temps d'ancienneté suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ancienneté\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant de la prime\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>10 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>400\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>20 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>500\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ayant une ancienneté supérieure à 20 ans à la date de\nl'entrée en vigueur de cet accord peuvent bénéficier en une fois de la prime\nde fidélité de 500 €\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévue ci-dessus.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 11.4 de la convention collective « Négoce et prestations de\nservices dans les domaines médico-techniques » est modifié, sous l'intitulé\n« Congés annuels »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans son libellé a, comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« a) La durée du congé, déterminée en application de la loi, est\naugmentée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 jour ouvrable pour les employés ayant 10 ans d'ancienneté dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 jours ouvrables pour les employés ayant 15 ans d'ancienneté dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 jours ouvrables pour les employés ayant 20 ans d'ancienneté dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les congés en question ne se cumulent pas avec les congés supplémentaires\npouvant être accordés dans certaines entreprises en vertu d'usages\nparticuliers. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-childcaretxt\">\u003Cp>Sans préjudice des dispositions applicables, un jour de congé rémunéré\nest accordé, sous certificat médical, aux salariés de la branche ayant au\nmoins 2 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ancienneté et dont l'enfant âgé de 16 ans et moins serait malade.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit d'un jour de congé rémunéré par salarié et par année civile.\nLe jour de congé pour enfant malade non pris dans l'année est perdu. Cette\npériode d'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est assimilée à du temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte, conclu pour une durée indéterminée, sera notifié en\noriginal aux organisations représentatives à l'expiration de la période\nd'ouverture à signature,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixée du 22 mai au 6 mai 2014 dans les locaux de la fédération des\nprestataires de santé à domicile, au 4, place Louis-Armand, tour de\nl'Horloge, 75012 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration du délai d'opposition de 15 jours, décomptés à partir de\nla date la plus tardive de retrait des lettres recommandées avec avis de\nréception le notifiant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il sera déposé en deux exemplaires papier originaux à la direction\ngénérale du travail, dépôt des accords collectifs, 39-43, quai\nAndré-Citroën, 75902 Paris Cedex\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15, et un exemplaire électronique, soit joint à l'envoi des exemplaires\npapier, soit adressé par courriel à depot.accord@travail.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet envoi sera accompagné des copies du courrier daté de notification du\ntexte à l'ensemble des organisations représentatives ou des avis de\nréception ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>récépissés de remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire original du présent texte sera également adressé, dans les\nmêmes délais, au conseil de prud'hommes du lieu de conclusion, en\nl'occurrence de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander l'extension du présent\naccord : cette demande, formulée par un courrier distinct, est effectuée\nsimultanément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au dépôt prévu à l'article précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord entrera en vigueur, tant pour les organisations signataires que\npour l'ensemble de la branche, le premier jour du mois suivant la publication\nau Journal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 22 mai 2015 relatif aux congés familiaux\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>UNPDM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSS CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet de compléter les dispositions initiales,\nportant sur les congés familiaux, de la convention collective négoce et\nprestations de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>services dans les domaines médico-techniques du 9 avril 1997 afin :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, de mettre en conformité les dispositions conventionnelles\navec les nouvelles dispositions légales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, d'apporter des éclaircissements et d'éviter des\ndifférences d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent avenant ont donc convenu de modifier\nl'article 11.5 comme suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A été ajouté après la mention « mariage du salarié : 5 jours ouvrés ;\n», l'alinéa suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Pacs du salarié : 5 jours ouvrés ; ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mention « décès du conjoint, d'un descendant ou d'un ascendant direct\n: 3 jours ouvrés ; » est remplacée par l'alinéa suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« - décès du conjoint, d'un descendant ou d'un ascendant en ligne directe\n: 3 jours ouvrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On entend par descendants en ligne directe : les enfants, petits-enfants,\narrière-petits-enfants du salarié, sans limite de degré et par ascendants en\nligne directe : les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parents, grands-parents et arrière-grands-parents, sans limite de degré\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mention « - pour le mariage d'un enfant ou pour le décès d'un frère,\nd'une soeur ou de beaux-parents : 1 jour ouvré ; » est remplacée par\nl'alinéa suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« - pour le mariage d'un enfant ou pour le décès d'un frère, d'une soeur\nou de beaux-parents : 1 jour ouvré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On entend par beaux-parents : les parents du conjoint ou le conjoint d'un\nparent. On entend par conjoint : les personnes mariées ou pacsées. ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout accord d'entreprise, d'établissement, de groupe, ne peut être moins\nfavorable que l'accord de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander l'extension du présent\navenant. Cette demande, formulée par un courrier distinct, est effectuée\nsimultanément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au dépôt prévu à l'article ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant entrera en vigueur, y compris pour les parties signataires, le\npremier jour du mois suivant la publication au Journal officiel de son arrêté\nd'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent de se réunir au plus tard à\nl'expiration d'un délai de 3 ans, à compter de l'entrée en vigueur du texte,\npour réexaminer celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte peut être révisé à la demande de l'une ou l'autre des\nparties signataires. Toute modification donnera lieu à un avenant conclu par\nles partenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux ou une partie d'entre eux conformément aux dispositions\nlégales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de révision devra être portée à la connaissance des parties\ncontractantes, par lettre recommandée avec avis de réception. Elle devra\nêtre accompagnée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une lettre de notification d'un nouveau projet de texte sur les points\nsujets à révision. Les discussions devront commencer dans un délai de 3 mois\nsuivant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception de la lettre de notification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte restera en vigueur jusqu'à l'application du nouvel\navenant signé à la suite d'une demande de révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune demande de révision ne pourra être introduite dans les 12 mois\nsuivant l'entrée en vigueur de la dernière révision, sauf en cas de\nmodification législative\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou réglementaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, le présent texte et ses avenants éventuels pourront être\ndénoncés par l'un ou l'autre des signataires dans les conditions définies\npar la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte sera notifié en original aux organisations syndicales\nreprésentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration du délai d'opposition de 15 jours, décomptés à partir de\nla date la plus tardive de retrait des lettres recommandées avec avis de\nréception le notifiant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il sera déposé en deux exemplaires papiers originaux à la direction\ngénérale du travail, dépôt des accords collectifs, 39-43, quai\nAndré-Citroën, 75902 Paris Cedex\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15, et un exemplaire électronique, soit joint à l'envoi des exemplaires\npapiers, soit adressé par courriel à depot.accord@travail.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet envoi sera accompagné des copies du courrier daté de notification du\ntexte à l'ensemble des organisations représentatives ou des avis de\nréception ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>récépissés de remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire original du présent texte sera également adressé, dans les\nmêmes délais, au conseil de prud'hommes du lieu de conclusion, en\nl'occurrence de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 3 du 19 novembre 2015 à l'accord du 4 juin 2009 relatif au\nrégime de prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SNADOM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNPDM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEPSAD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSS CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant fait suite au réexamen du régime de prévoyance en\nvigueur réalisé par les partenaires sociaux de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce réexamen a eu pour but de proposer une protection sociale de qualité au\nmeilleur coût pour les entreprises et salariés de la branche dans le cadre\ndes nouvelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règles de recommandation de l'article L. 912-1 du code de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, la mise en oeuvre d'une procédure de mise en concurrence\nimpartiale et transparente dans le respect de la législation a permis le choix\npar les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux des organismes assureurs les mieux-disants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nouveau régime pérennise le régime en vigueur et développe un degré\nélevé de solidarité en accroissant les moyens financiers du fonds de\nsolidarité de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche existant afin de promouvoir une politique active de prévention,\nd'action sociale pour les populations les plus fragiles et de maintien des\ngaranties pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certains salariés ou anciens salariés dans des conditions\nprivilégiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet et champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet la modification du régime de prévoyance\nau sein des entreprises entrant dans le champ d'application territorial et\nprofessionnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective du négoce et prestations de services dans les\ndomaines médico-techniques (idcc 1982).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant annule et remplace l'ensemble des dispositions de\nl'accord du 4 juin 2009 instaurant un régime de prévoyance au sein de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale ainsi que ses avenants du 1er juillet 2010 et du 17\njanvier 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suite à l'appel à concurrence mené en 2015 conformément à la procédure\ndéfinie par le décret n° 2015-13 du 8 janvier 2015, le présent accord\ndéfinit les garanties,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les cotisations et leur répartition, la solidarité professionnelle mise en\noeuvre ainsi que l'organisme recommandé pour l'assurance et la gestion dudit\nrégime dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre de l'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises au sens du présent accord s'entendent des entreprises dont\nl'activité principale au 1er janvier 2016 relève du champ d'application\nprofessionnel de la convention collective, tel qu'il est défini à l'article\n1er de la convention. Il s'applique dans les départements français de la\nmétropole ainsi que les DOM, DROM et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COM, dont Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Hiérarchie des normes et accords d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2253-1, L. 2253-2 et L. 2253-3 du code du\ntravail, l'accord de prévoyance d'une branche professionnelle est un thème de\nnégociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auquel il ne peut pas être dérogé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, aucun accord d'entreprise ne pourrait venir diminuer en\ntout ou partie les droits et obligations nés du régime professionnel de\nprévoyance visé par Partie I régime professionnel de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont bénéficiaires du régime professionnel de prévoyance, à titre\nobligatoire, sans sélection médicale, les salariés des entreprises relevant\ndu champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et appartenant aux collèges suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cadre au sens des articles 4 et 4 bis de la convention collective\nnationale du 14 mars 1947 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- non cadre (non bénéficiaire des articles 4 et 4 bis de la convention\ncollective nationale du 14 mars 1947).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés dont le contrat de travail est suspendu, en arrêt de travail\npour maladie ou accident (y compris accident du travail et maladie\nprofessionnelle) et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnisés par la sécurité sociale à ce titre, sont bénéficiaires du\nrégime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés dont le contrat de travail est suspendu pour un autre motif\nsont bénéficiaires uniquement dans le cas où l'employeur maintient tout ou\npartie du salaire,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sauf dispositions de l'article 5.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthinsurancetxt\">\u003Cp>Le régime professionnel de prévoyance fait bénéficier le salarié de\nl'ensemble des garanties suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la garantie « incapacité de travail temporaire » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la garantie « invalidité permanente » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la garantie « capital décès » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la garantie « rente éducation » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la garantie « rente de conjoint » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la garantie « frais d'obsèques » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la garantie « assistance ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles sont revalorisées selon la périodicité et le taux fixés par le\nconseil d'administration des organismes assureurs, en fonction de leurs\nrésultats techniques et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'évolution générale des prix.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie vise à assurer un complément de revenus aux salariés en\narrêt de travail pour maladie ou accident (y compris accident du travail et\nmaladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle), percevant à ce titre des indemnités journalières de la\nsécurité sociale, ou non pris en charge par cet organisme dans la mesure où\nils ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplissent pas les conditions d'ouverture de droits en termes de\ncotisations ou d'heures travaillées selon le cas. Ce versement intervient :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en relais et complément du maintien de salaire à charge de l'employeur\nau titre de ses obligations légales ou conventionnelles, pour les salariés\nayant l'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>requise pour en bénéficier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, à compter du 31e jour d'arrêt continu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité journalière, fixé en pourcentage du 1\u002F360 du\nsalaire de référence brut, sous déduction des prestations de la sécurité\nsociale (reconstituées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de manière théorique pour les salariés sans droits) et le cas échéant\ndu maintien de salaire à charge de l'employeur au titre de ses obligations\nlégales o\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles, est de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collège cadre et non cadre\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Montant de l'indemnité journalière\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>75 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Les prestations versées par l'assureur ne peuvent, en s'ajoutant à tout\nautre revenu (sécurité sociale, activité à temps partiel, autre organisme\nde prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective, régime d'assurance chômage), permettre au salarié de disposer\nde ressources supérieures à la rémunération nette qu'il aurait perçue s'il\navait continué à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la sécurité sociale, dans le cadre d'un contrôle médical,\nsuspend, réduit ou supprime les indemnités journalières, le régime\nprofessionnel de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applique la même décision au versement complémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie vise à assurer un complément de revenus aux assurés\nindemnisés par la sécurité sociale au titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une pension d'invalidité de 1re, 2e ou 3e catégorie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou d'une rente d'accident du travail ou maladie professionnelle dont le\ntaux d'incapacité permanente est au moins égal à 33 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilitypaytxt\">\u003Cp>Le montant de la pension annuelle, fixé en pourcentage du salaire de\nréférence net, sous déduction de la sécurité sociale, est de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collège cadre et non cadre\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité 1re catégorie\u002F taux d'incapacité permanente de 33 % à\n        65 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>45 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité 2e catégorie\u002F taux d'incapacité permanente supérieur\n        à 65 % sans allocation pour tierce personne\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>75 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité 3e catégorie\u002F taux d'incapacité permanente supérieur\n        à 65 % avec allocation pour tierce personne\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>75 %\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Les prestations versées par l'assureur ne peuvent, en s'ajoutant à tout\nautre revenu (sécurité sociale, activité à temps partiel, autre organisme\nde prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective, régime d'assurance chômage), permettre au salarié de disposer\nde ressources supérieures à la rémunération nette qu'il aurait perçue s'il\navait continué à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Décès toutes causes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié, quelle qu'en soit la cause, il est versé un\ncapital, sauf désignation expresse d'un ou de plusieurs bénéficiaires, dans\nl'ordre de priorité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au conjoint du salarié, non séparé de corps par jugement définitif\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou à la personne liée au salarié par un pacte civil de solidarité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou au concubin ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, aux enfants du salarié, nés ou à naître, vivants ou\nreprésentés, par parts égales entre eux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, aux ascendants à charge du salarié, à parts égales entre\neux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, aux parents du salarié et, en cas de décès de l'un d'entre\neux, au survivant pour la totalité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, aux héritiers du salarié, à proportion de leur part\nhéréditaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant du capital de base, calculé en pourcentage du salaire de\nréférence, est égal à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collège cadre et non cadre\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Célibataire, veuf, divorcé, sans enfant à charge\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Célibataire, veuf, divorcé, avec enfant (s) à charge\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>230 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Marié, pacsé, en concubinage avec ou sans enfant (s) à charge\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>230 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Majoration par enfant à charge, dès le 1er enfant\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>2. Garantie du double effet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de survenance, simultanément à celui du salarié, du décès du\nconjoint ou partenaire lié par un Pacs ou concubin, il est versé aux enfants\nà charge du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un deuxième capital d'un montant égal au capital de base défini au 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce deuxième capital est de même versé, en cas de survenance du décès\npostérieurement à celui du salarié, aux enfants qui, à cette date,\ndemeurent à charge du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>deuxième parent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Capital en cas de perte totale et irréversible d'autonomie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut demander à percevoir lui-même et par anticipation un\ncapital s'il est considéré comme définitivement incapable de se livrer à\nune occupation ou à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un travail quelconque lui procurant gain et profit et ne peut réaliser seul\nles actes de la vie courante, sous réserve que la sécurité sociale ait\nnotifié un classement en invalidité de 3e catégorie ou un taux d'incapacité\npermanente de 100 % au titre de la législation sur les accidents du travail et\nles maladies professionnelles avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majoration pour tierce personne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce versement doit être demandé dans les deux années suivant le classement\npar la sécurité sociale et met fin à la garantie du salarié au titre du\ndécès, telle que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précisée au 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant du capital, calculé en pourcentage du salaire de référence,\nselon la situation de famille au jour du classement par la sécurité sociale,\nest égal à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collège cadre et non cadre\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Célibataire, veuf, divorcé, sans enfant à charge\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Célibataire, veuf, divorcé, avec enfant (s) à charge\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>230 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Marié, pacsé, en concubinage avec ou sans enfant (s) à charge\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>230 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Majoration par enfant à charge, dès le 1er enfant\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Article 4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-educationtuition\">\u003Cp>En cas de décès du salarié, il est versé à chaque enfant à charge une\nrente d'éducation, dont le montant annuel, calculé en pourcentage du salaire\nde référence, est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collège cadre\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collège non cadre\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Enfant à charge jusqu'au 9e anniversaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Enfant à charge du 9e au 18e anniversaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Enfant à charge du 18e au 26e anniversaire (viager pour les enfants\n        handicapés)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>La rente est doublée lorsque l'enfant est ou devient orphelin des deux\nparents.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En cas de perte totale et irréversible d'autonomie telle que définie au 3\nde l'article 4.3, et dans le délai de 2 années indiqué au 2e alinéa du 3 de\nce même article, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié peut demander le versement anticipé des rentes d'éducation. Ce\nversement met fin à la garantie « rente d'éducation » au titre du décès\ndu salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié, il est versé au conjoint, ou partenaire de\nPacs ou concubin, survivant, une rente viagère calculée en pourcentage du\nsalaire de référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collège cadre\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collège non cadre\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente viagère\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>La rente viagère prend effet au jour du décès du salarié. Elle est\nversée jusqu'au décès du bénéficiaire de la rente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est versé une allocation pour frais d'obsèques en cas de décès du\nsalarié ainsi qu'en cas de décès du conjoint, ou partenaire de Pacs, ou\nconcubin, ainsi que d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enfant à charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son montant, limité aux frais réels en cas de décès d'un enfant de moins\nde 12 ans, est calculé en pourcentage du plafond mensuel de la sécurité\nsociale (PMSS) en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur à la date du décès :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collèges cadre et non cadre\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Allocations d'obsèques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>150 % PMSS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Article 4.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié bénéficie d'une garantie dite « assistance », notamment en\ncas d'hospitalisation imprévue, d'immobilisation, de décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle permet aussi l'accès à des conseils en cas de litiges ou suite à un\ndécès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le calcul et\u002Fou le bénéfice des garanties définies aux articles 4.1\nà 4.6, il faut entendre par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conjoint : l'époux(se) du (de la) salarié(e), non séparé(e) de corps\njudiciairement, ni divorcé(e) par un jugement définitif ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le partenaire lié par un Pacs : la personne, quel que soit son sexe, ayant\nconclu avec le salarié un pacte civil de solidarité dans les conditions\nfixées par les articles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>515-1 à 515-7 du code civil, sous réserve qu'il ne soit pas rompu de fait\nà la date du sinistre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le concubin : la personne, quel que soit son sexe, vivant au même domicile\nque le salarié, de façon notoire et permanente depuis au moins 2 ans à la\ndate de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'événement ouvrant droit à prestations, sous réserve que les concubins\nne soient, ni l'un ni l'autre, mariés ou liés par un Pacs ; aucune durée\nn'est exigée si un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enfant, reconnu par le salarié, est né de cette union ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les enfants à charge : sont considérés comme tels, indépendamment de la\nposition fiscale, les enfants du salarié, qu'ils soient légitimes, naturels,\nadoptifs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconnus, remplissant les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à leur 18e anniversaire, sans condition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à leur 26e anniversaire et sous conditions soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- de poursuivre des études dans un établissement d'enseignement\nsecondaire, supérieur ou professionnel, dans le cadre d'un contrat de\nprofessionnalisation ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>encore dans le cadre d'une inscription au CNED (Centre national\nd'enseignement à distance) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- d'être en apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- de poursuivre une formation professionnelle en alternance, dans le cadre\nd'un contrat d'aide à l'insertion professionnelle des jeunes associant, d'une\npart, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enseignements généraux professionnels ou technologiques dispensés pendant\nle temps de travail, dans des organismes publics ou privés de formation, et,\nd'autre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>part, l'acquisition d'un savoir-faire par l'exercice en entreprise d'une ou\nde plusieurs activités professionnelles en relation avec les enseignements\nreçus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- d'être préalablement à l'exercice d'un premier emploi inscrits auprès\nde Pôle emploi comme demandeurs d'emploi ou stagiaires de la formation\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- d'être employés dans un ESAT (établissement et service d'aide par le\ntravail) ou dans un atelier protégé en tant que travailleurs handicapés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prestation est versée sans limitation de durée au bénéficiaire\nlorsque l'enfant à charge au moment du décès du participant est reconnu en\ninvalidité équivalente à l'invalidité de 2e ou 3e catégorie de la\nsécurité sociale justifiée par un avis médical ou tant qu'il bénéficie de\nl'allocation d'adulte handicapé ou tant qu'il est titulaire de la carte\nd'invalide civil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet état d'invalidité doit être reconnu avant la limite de versement de\nla rente éducation prévue contractuellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont également considérés comme à charge les enfants du salarié à\nnaître et nés viables, ainsi que les enfants recueillis, c'est-à-dire ceux\ndu conjoint ou partenaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lié par un Pacs ou concubin du salarié, de l'ex-conjoint éventuel,\nrépondant aux conditions précitées, qui ont vécu au foyer jusqu'au moment\ndu décès et si l'autre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parent n'est pas tenu au versement d'une pension alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ascendants à charge : sont réputés à charge les ascendants\nfiscalement à la charge du salarié ou qui perçoivent de l'assuré une\npension alimentaire déductible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son revenu imposable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant de base au calcul des garanties est égal\nau salaire brut ayant donné lieu à cotisations au cours des 12 mois civils\n(le cas échéant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconstitué en cas d'ancienneté inférieure à 12 mois ou d'arrêt de\ntravail ou de suspension du contrat de travail survenu pendant cette période)\nayant précédé le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décès ou l'incapacité de travail donnant lieu à indemnisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires pris en compte et remontant à plus de 12 mois sont\nrevalorisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les garanties incapacité temporaire de travail (art. 4.1) et\ninvalidité permanente (art. 4.2), les prestations sont versées tant que les\nconditions sont remplies par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le salarié, et en tout état de cause au plus tard jusqu'à la date de\nprise d'effet d'une pension de retraite, sécurité sociale ou régime\ncomplémentaire (sauf cumul\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité à temps partiel-retraite).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme assureur dispose de la faculté de procéder à un contrôle\nmédical, lors de la demande de prestations ou ultérieurement, afin de se\nprononcer sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ouverture ou sur la poursuite des prestations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties du régime professionnel de prévoyance telles que définies\nprécédemment ne s'appliquent pas dans les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la garantie « capital décès » (art. 4.3) et la garantie « frais\nd'obsèques » (art. 4.6) sont exclus les sinistres résultant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- de participations aux guerres civiles et étrangères, quel que soit le\nlieu où se déroulent les événements et quels que soient les protagonistes\ndès lors que l'assuré y prend une part active ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- d'un accident de navigation aérienne : le décès consécutif à un\naccident de navigation aérienne n'est garanti que si l'assuré décédé se\ntrouvait à bord d'un appareil muni d'un certificat valable de navigabilité et\nconduit par un pilote possédant un brevet ou une licence non périmé, le\npilote pouvant être l'assuré lui-même ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- de la désintégration du noyau atomique ou de radiations ionisantes\nquelles qu'en soient l'origine et l'intensité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les garanties « incapacité de travail temporaire » (art. 4.1) et\n« invalidité permanente » (art. 4.2), sont exclus les sinistres résultant\nde faits intentionnellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et volontairement provoqués par l'assuré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les garanties « rente éducation » (art. 4.4) et « rente viagère\nde conjoint » (art. 4.5), sont exclus les sinistres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- quand le bénéficiaire a commis ou fait commettre un meurtre sur la\npersonne du salarié et a été condamné pour ces faits par décision de\njustice devenue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définitive ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- en cas de guerre étrangère à laquelle la France serait partie\nimpliquée, sous réserve des conditions qui seraient déterminées par la\nlégislation à venir ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- en cas de guerre civile ou étrangère dès lors que le participant y\nprend une part active ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- s'ils sont survenus à la suite des effets directs ou indirects\nd'explosion, de dégagement de chaleur, d'irradiation provenant de\ntransmutations de noyaux d'atomes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés bénéficient du maintien à titre gratuit des garanties du\nrégime en cas de cessation du contrat de travail, non consécutive à une\nfaute lourde, ouvrant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit à prise en charge par le régime d'assurance chômage (dispositif\nappelé « portabilité »), dans les conditions de l'article L. 911-8 du code\nde la sécurité sociale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le maintien des garanties est applicable à compter de la date de\ncessation du contrat de travail et pendant une durée égale à la période\nd'indemnisation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'assurance chômage, dans la limite de la durée du dernier contrat de\ntravail ou, le cas échéant, des derniers contrats de travail lorsqu'ils sont\nconsécutifs chez un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette durée est appréciée en mois, le cas échéant arrondie au nombre\nsupérieur, sans pouvoir excéder 12 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le bénéfice du maintien des garanties est subordonné à la condition\nque les droits à remboursements complémentaires aient été ouverts chez le\ndernier employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les garanties maintenues sont celles en vigueur dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le maintien des garanties ne peut conduire l'ancien salarié à percevoir\ndes indemnités d'un montant supérieur à celui des allocations chômage qu'il\naurait perçues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au titre de la même période ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ancien salarié justifie auprès de l'organisme assureur, à l'ouverture\net au cours de la période de maintien des garanties, des conditions prévues\nau présent article,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en fournissant également les justificatifs mentionnés ci-après ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'employeur signale le maintien des garanties dans le certificat de\ntravail et informe l'organisme assureur de la cessation du contrat de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions sont applicables dans les mêmes conditions aux ayants\ndroit du salarié qui bénéficiaient effectivement des garanties à la date de\ncessation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la mise en oeuvre du dispositif auprès de l'organisme assureur,\nl'employeur doit adresser à ce dernier une demande nominative de maintien des\ngaranties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque ancien salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour bénéficier du maintien, le salarié doit fournir l'ensemble des\njustificatifs qui lui sont demandés par l'organisme assureur, notamment le\njustificatif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versement des allocations chômage du mois correspondant à celui pour\nlequel les prestations sont dues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, l'ancien salarié doit l'informer de la cessation du versement des\nallocations du régime d'assurance chômage lorsque celle-ci intervient au\ncours de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de portabilité des droits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le maintien des garanties cesse à la date à\nlaquelle l'ancien salarié ne bénéficie plus, définitivement et totalement,\ndes allocations du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'assurance chômage pendant la période de maintien de couverture\n(notamment en cas de reprise d'une activité professionnelle, de retraite, de\nradiation des listes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de Pôle emploi, de décès).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension des allocations du régime d'assurance chômage pour cause de\nmaladie ou pour tout autre motif n'a pas d'incidence sur le calcul de la durée\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien des garanties, qui ne sera pas prolongée d'autant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En dehors des cas exposés à l'article 5.2.2, le bénéfice des garanties\ndu présent accord est suspendu de plein droit pour les salariés dont le\ncontrat de travail est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suspendu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension intervient à la date de la cessation de l'activité\nprofessionnelle dans l'entreprise adhérente et s'achève dès la reprise\neffective du travail par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé, sous réserve que l'organisme assureur en soit informé dans\nun délai de 3 mois suivant la reprise. A défaut, les garanties ne prendront\neffet qu'à compter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la réception par l'organisme assureur de la déclaration faite par\nl'entreprise. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période de suspension des garanties, aucune cotisation n'est due\nau titre du salarié concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de\nl'article L. 911-7 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 28 avril 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties prévues par le présent régime sont maintenues au profit du\nsalarié dont le contrat de travail est suspendu pour arrêt de travail pour\nmaladie ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accident (y compris accident du travail et maladie professionnelle), dès\nlors qu'il est et continue à être indemnisé par la sécurité sociale à ce\ntitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, pour les périodes pendant lesquelles le salarié ne perçoit pas\nde salaire, le maintien est garanti sans contrepartie de cotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié reprend une activité partielle, le cas échéant\nauprès d'un autre employeur, le maintien des garanties porte sur le salaire de\nréférence tel que défini\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article 4.9, diminué du salaire de référence afférent à\nl'activité reprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties décès (capital décès, rente éducation, rente viagère de\nconjoint, frais d'obsèques) sont maintenues aux salarié(e)s en congé de\nmaternité, en congé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paternité et aux salarié(e)s en congé parental à temps plein, pendant la\ndurée de suspension du contrat de travail non rémunérée, sans contrepartie\nde cotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces derniers bénéficient des garanties incapacité de travail temporaire\nou invalidité permanente à la date prévue de leur reprise d'activité, s'ils\nsont en arrêt de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail à cette date, sans supplément de cotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement des garanties est assuré par le versement de cotisations\nassises sur le salaire brut servant de base aux cotisations de la sécurité\nsociale, à l'exclusion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de toutes sommes versées en raison de la rupture du contrat de travail\n(primes, indemnités et rappels versés au salarié lors de son départ ou\nultérieurement). Le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire brut est limité à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quatre fois le plafond annuel de la sécurité sociale pour le collège\ncadre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une fois le plafond annuel de la sécurité sociale pour le collège non\ncadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux de cotisation, incluant les frais de gestion sur cotisations et\u002F ou\nprestations, sont de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Dès l'entrée en vigueur du présent avenant telle que définie à\nl'article 4 ci-après et pour une période allant jusqu'au 31 décembre 2018\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Collège non cadre\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Cotisation \n\n        \u003Cp>totale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Répartition\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Employeur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité temporaire de travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,22 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,13 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,22 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,13 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Capital décès\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,21 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,13 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,08 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,06 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,04 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente de conjoint\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,06 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,04 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'obsèques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,04 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,81 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,49 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,32 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>2. À l'expiration de la 1re période et pour une durée de 12 mois\nconsécutifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">Collège cadre\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" rowspan=\"2\">Cotisation \n\n        \u003Cp>totale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">Répartition\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Employeur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Salarié\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TB\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA (*)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TB\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TB\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité temporaire de travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,39 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,22 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,37 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,13 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,25 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,39 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,24 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,23 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,01 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,16 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Capital décès\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,57 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,45 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,54 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,27 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,03 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,18 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,22 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,23 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,21 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,14 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,01 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente de conjoint\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,22 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,23 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,21 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,14 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,01 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'obsèques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,04 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,04 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,69 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,52 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,61 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,91 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,08 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,61 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"7\">(*) à charge de l'employeur 1,50 % de la tranche A\n        conformément à l'article 7 de la convention collective nationale du\n        14 mars 1947.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Collège non cadre\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Cotisation \n\n        \u003Cp>totale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Répartition\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Employeur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité temporaire de travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,23 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,14 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,23 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,14 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Capital décès\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,21 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,13 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,08 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,07 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,04 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,03 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente de conjoint\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,07 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,04 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,03 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'obsèques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,04 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,85 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,51 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,34 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>3. À l'expiration de la 2e période de 12 mois et pour une nouvelle durée\nde 12 mois consécutifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">Collège cadre\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" rowspan=\"2\">Cotisation \n\n        \u003Cp>totale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">Répartition\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Employeur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Salarié\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TB\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA (*)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TB\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TB\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité temporaire de travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,42 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,24 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,39 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,14 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,03 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,10 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,26 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,42 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,24 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,25 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,17 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Capital décès\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,58 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,47 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,55 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,28 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,03 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,19 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,24 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,24 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,22 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,15 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente de conjoint\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,24 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,24 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,22 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,15 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'obsèques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,05 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,05 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,79 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,61 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,67 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,97 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,12 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,64 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"7\">* à charge de l'employeur 1,50 % de la tranche A\n        conformément à l'article 7 de la convention collective nationale du\n        14 mars 1947.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Collège non cadre\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Cotisation \n\n        \u003Cp>totale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Répartition\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Employeur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité temporaire de travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,25 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,15 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,10 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,25 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,15 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,10 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Capital décès\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,22 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,13 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,07 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,04 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,03 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente de conjoint\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,07 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,04 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,03 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'obsèques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,05 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,03 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,91 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,55 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,36 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Pourra s'ajouter aux cotisations susmentionnées une cotisation\nsupplémentaire temporaire correspondant à la tarification des risques en\ncours pour les salariés en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>arrêt de travail à la date d'adhésion de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de surveillance étudiera dans les 6 mois\nprécédant la date d'expiration de la dernière année d'augmentation des\ncotisations, et après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>examen des derniers comptes annuels disponibles et de leur évolution sur\nles 5 dernières années, l'évolution éventuelle des garanties et\u002F ou taux de\ncotisations pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année à venir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime professionnel prévoit l'obligation de proposer à tous les\nsalariés qui bénéficient des garanties de la branche professionnelle le\nbénéfice d'une action\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale par l'organisme assureur, sur présentation de dossiers dûment\nmotivés par des situations difficiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est mise en oeuvre et financée par l'organisme en charge de\nl'assurance du régime de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale et au\ndécret n° 2014-1498 du 11 décembre 2014, un degré élevé de solidarité,\nspécifique au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime professionnel, est également mis en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La solidarité mise en oeuvre par le régime professionnel peut prévoir\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le bénéfice de prises en charge partielles ou totales de cotisation pour\ncertaines catégories de salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le financement d'actions de prévention de santé publique ou des risques\nprofessionnels, qui pourront revêtir la forme de relais de la politique de\nsanté publique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment des campagnes nationales d'information ou de programme de\nformation ou visant à réduire les risques de santé futurs et à améliorer\nla qualité de vie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de prévention peuvent prendre la forme de formations, de\nréunions d'information, de guides pratiques, d'affiches, d'outils\npédagogiques intégrant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>thématiques de sécurité et comportements en termes de consommation\nmédicale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la prise en charge de prestations d'action sociale pouvant comprendre\nnotamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- à titre individuel : l'attribution, lorsque la situation matérielle des\nintéressés le justifie, d'aides et de secours individuels aux salariés,\nanciens salariés et ayants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- à titre collectif : des aides face à la perte d'autonomie pour\nl'hébergement en foyer pour handicapés, en faveur des enfants handicapés\nayants droit ou des aidants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>familiaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 932-6 du code de la sécurité sociale, les\nentreprises devront remettre à chaque salarié la notice d'information qui\nleur a été fournie par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les organismes assureurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle leur fait connaître les caractéristiques du régime professionnel :\ndétail des garanties, formalités de prise en charge, désignation des\nbénéficiaires, solidarité...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les salariés compris dans le cadre collectif défini à l'article 3\ndoivent, à la date du 1er janvier 2016, bénéficier des garanties prévues à\nl'article 4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, toutes les entreprises sont tenues d'adhérer au plus tard le\n1er janvier 2016 à un organisme d'assurance (mentionné à l'article 1er de la\nloi du 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 1989) pour se conformer aux obligations du présent régime\nprofessionnel qui entre en vigueur à cette date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises ayant déjà mis en place un régime collectif à caractère\nobligatoire couvrant les garanties prévoyance bénéficient d'un délai\njusqu'au 1er juillet 2016\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour adapter leur couverture et se mettre ainsi en conformité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le choix des organismes recommandés visés à l'article 10 garantit à\nl'entreprise et à ses salariés le respect de l'ensemble des prescriptions du\nrégime professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en matière de couverture prévoyance : bénéficiaires, garanties,\nmaintiens, droits non contributifs...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises n'ayant pas rejoint l'organisme recommandé ne peuvent\nchanger d'assureur ni modifier le contrat couvrant les salariés que dans le\nrespect des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions législatives, réglementaires et conventionnelles en vigueur\net sous réserve de satisfaire aux vérifications visées à l'article 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En présence d'une couverture prévoyance antérieure au 1er janvier 2016,\nl'employeur devra vérifier que celle-ci est conforme aux prescriptions du\nrégime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre, il devra notamment veiller à ce que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chaque garantie mise en place dans l'entreprise soit supérieure ou égale\naux garanties du régime professionnel de prévoyance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pensionfundtxt\">\u003Cp>- la participation patronale au régime interne à l'entreprise soit au\nmoins égale à 60 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la participation patronale représente au moins 60 % de la cotisation du\nrégime professionnel de prévoyance ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- le régime interne respecte bien les dispositions de l'article 7 et\npropose notamment les actions de solidarité spécifiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de maintien des garanties de l'article 5.2.2 en cas\nd'arrêt de travail et de l'article 5.2.3 en cas de congés de maternité ou de\npaternité et parental\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soient au moins aussi favorables que celles du régime professionnel de\nprévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En présence d'une couverture antérieure au 1er janvier 2016, l'employeur\ndevra vérifier que celle-ci est conforme aux prescriptions du régime\nprofessionnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance et l'adapter d'ici au 1er juillet 2016 conformément aux\ndispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Le contrat couvrant l'entreprise doit garantir tous les salariés\nprésents et futurs tels que définis par le présent accord (absence de\ncondition d'ancienneté, limites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et exclusions de garanties) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La situation individuelle de tout salarié couvert antérieurement au 1er\njanvier 2016 doit être comparée aux dispositions du régime professionnel de\nprévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défini par le présent accord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il ne bénéficie pas d'une prestation prévue par le régime\nprofessionnel, il faudra inclure celle-ci dans le contrat collectif en\nprévoyant un financement patronal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égal à 60 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsqu'une prestation définie par le régime professionnel existe déjà,\nil faudra comparer son quantum (liste des prestations du régime professionnel\nde prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'article 4) et son financement en fonction de la ventilation par\ngarantie définie à l'article 6 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Si le quantum est inférieur au barème conventionnel, il doit être mis\nà niveau et la part patronale doit être le cas échéant augmentée, pour\nrespecter la règle du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement à 60\u002F40 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Si le quantum est supérieur au barème conventionnel, il doit être\nmaintenu et la part patronale correspondant au barème conventionnel doit\nêtre, le cas échéant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>augmentée, pour respecter la règle du financement à 60\u002F40 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les prestations précédemment en place et non prévues dans la liste\nconventionnelle sont maintenues ainsi que leur mode de financement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- si des prestations précédemment en place correspondent partiellement à\nce que prévoit le régime professionnel soit en raison d'un intitulé\ndifférent, soit en raison\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'utilisation d'un barème différent, il sera nécessaire de modifier le\ncontrat pour permettre la comparaison. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les vérifications ci-dessus permettent d'isoler la part des prestations\nprévues par le contrat qui demeure supérieure au minimum défini par le\nrégime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel ainsi que le financement correspondant ; le niveau antérieur\nde prestation pourra, le cas échéant, être conservé par la souscription de\ngaranties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>optionnelles ouvertes à tous les salariés ou à des catégories objectives\npréalablement définies et dont le financement est librement déterminé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les vérifications seront normalement effectuées dans la même forme que\ncelle qui avait présidé à la mise en place initiale de la couverture,\ndéterminée selon l'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des modalités visées à l'article L. 911-1 du code de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En présence de délégués syndicaux, elles peuvent donner lieu à une\nnégociation tendant à l'adaptation des couvertures antérieures au vu des\ndispositions du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le point 2 b) est étendu sous réserve de l'application des articles L.\n2253-1 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 28 avril 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Partie II Mutualisation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme recommandé pour l'assurance et la gestion des garanties\nincapacité, invalidité et décès (hors rentes) prévues par le présent\naccord de branche est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Malakoff Médéric Prévoyance, institution de prévoyance régie par le\ntitre III du livre IX du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme recommandé pour assurer la couverture des garanties de rente de\nconjoint, rente éducation prévues par le présent accord est l'organisme\ncommun des institutions de rente et de prévoyance (OCIRP), union\nd'institutions de prévoyance régie par le titre III du livre IX du code de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Malakoff Médéric Prévoyance reçoit une délégation de la part de\nl'OCIRP pour effectuer l'appel des cotisations et le règlement des\nprestations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes recommandés sont chargés de poursuivre un objectif de\ncouverture effective de l'ensemble des salariés de la branche et s'obligent à\nexécuter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intégralité des dispositions du présent accord, ce qui entraîne\nnotamment les conséquences suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils s'obligent à accepter l'adhésion de toutes les entreprises entrant\ndans le champ d'application du présent accord, y compris les entreprises qui\nne pourraient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trouver auprès des autres assureurs l'application de la couverture de la\nbranche au tarif proposé en raison de l'état de santé ou de la situation des\nsalariés qu'elles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils s'interdisent de suspendre la couverture des salariés en raison de la\ndéfaillance de l'entreprise dans le paiement des cotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Malakoff Médéric Prévoyance est mandatée par les partenaires sociaux\npour contrôler l'application du régime professionnel de la branche dans les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies à l'article 15 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute entreprise est en capacité de souscrire auprès de Malakoff Médéric\nPrévoyance, dès le 1er janvier 2016, les garanties « prévoyance »\nconformes aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prescriptions du régime professionnel de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Malakoff Médéric Prévoyance est choisie pour gérer, pour les entreprises\nayant adhéré auprès d'elle, sur délégation des partenaires sociaux, le\nfonds de solidarité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défini à l'article 13.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes sont recommandés pour une durée de 5 ans maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 912-1 du code la sécurité sociale, les\nparties signataires procéderont au réexamen des conditions de mutualisation\ndes garanties et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une mise en concurrence au plus tard dans les 5 ans à partir de l'entrée\nen vigueur du nouveau régime professionnel au 1er janvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année, au plus tard le 31 mai, les organismes assureurs recommandés\nsoumettent à l'approbation de la commission paritaire les comptes détaillés\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice clos le 31 décembre précédent, ainsi que d'une manière\ngénérale tous les documents ou informations nécessaires à l'exercice de\ncette mission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une fois les comptes approuvés, la commission paritaire propose aux\nassureurs l'affectation des éventuels excédents après constitution des\nprovisions et réserves\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales et conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments financiers permettant d'établir les comptes de résultat en\nconformité avec les dispositions de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989\nsont détaillés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les engagements contractuels signés entre les parties signataires du\nprésent accord et les organismes recommandés pour l'assurance et la gestion\ndu régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes recommandés produisent également, pour approbation par les\npartenaires sociaux, le rapport annuel sur la mise en oeuvre du régime, le\ncontenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des éléments de solidarité et son équilibre prévu par l'alinéa 3 de\nl'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un fonds de solidarité est financé par un prélèvement de 2 % sur les\ncotisations définies à l'article 6 versées par les entreprises entrant dans\nle champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent accord et ayant choisi les organismes assureurs recommandés à\nl'article 10.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il garantit la mise en oeuvre des actions de solidarité spécifiques du\nrégime professionnel définies par l'article 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fonds de solidarité bénéficie aux seules entreprises ayant rejoint\nl'organisme assureur recommandé, à charge pour les autres entreprises de\nveiller au respect des actions de solidarité spécifiques du régime\nprofessionnel, notamment auprès de leur organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année, le financement du fonds de solidarité est réexaminé, en\nfonction des comptes de résultat définis à l'article 12, sur décision\nannuelle de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission paritaire de surveillance après concertation avec l'organisme\nassureur recommandé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un règlement est établi entre les organismes recommandés et les\npartenaires sociaux de la branche afin de permettre notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de déterminer les modalités, notamment les orientations des actions de\nprévention ainsi que les règles de fonctionnement et les modalités\nd'attribution des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations d'action sociale librement décidées par les partenaires\nsociaux de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la réalisation de la politique d'action sociale, de secours et d'entraide\nauprès des salariés, ayants droit et anciens salariés de la branche et de\nprévention dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respect de la solidarité du régime professionnel déterminée à l'article\n7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est institué au sein de la profession une commission paritaire de\nsurveillance du régime professionnel composée de deux membres de chaque\norganisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicale représentative des salariés et d'autant de membres représentant\nle collège patronal, chaque partie ayant le même nombre de voix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de surveillance exerce ses fonctions sous le\ncontrôle et sous la direction de la commission paritaire nationale, qui reste\nseule compétente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour négocier et conclure des avenants relatifs au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence de cette commission et la fonction de secrétaire sont\nassurées par le président de la commission paritaire nationale ou par un\nreprésentant désigné\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lui pour le remplacer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de surveillance définira son fonctionnement dans le\ncadre d'un règlement intérieur le cas échéant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 14.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de surveillance a notamment pour rôle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'application et l'interprétation du présent accord instaurant le\nrégime professionnel ainsi que les dispositions contractuelles proposées par\nles organismes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureurs recommandés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'étude de l'évolution des garanties « prévoyance » et des conditions\nde maintien de celles-ci ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'examen des comptes de résultat et bilan financier produits par les\norganismes assureurs recommandés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le contrôle des opérations administratives, financières et techniques\ndu régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le choix des organismes recommandés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la négociation avec les organismes recommandés, notamment sur\nl'évolution annuelle des cotisations et\u002Fou la révision des prestations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'étude pour favoriser l'accès des entreprises adhérentes à la branche\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'étude des statistiques demandées aux organismes assureurs recommandés\npour la qualité de service et gestion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la décision d'affectation pour améliorer les résultats financiers du\nrégime de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la définition du degré élevé de solidarité du régime professionnel\net son pilotage mis en oeuvre par les organismes assureurs recommandés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'éventuelle étude des cas sociaux difficiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toutes ces tâches, la commission paritaire de surveillance peut\ndemander l'aide d'experts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 14.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de surveillance se réunit au minimum deux fois par\nan sur convocation du secrétariat et en tant que de besoin à la demande\nd'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation signataire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions se prennent à la majorité des voix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes recommandés par les partenaires sociaux à l'article 10 sont\nmandatés par le présent accord pour accomplir les démarches nécessaires au\nnom de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des organisations représentatives signataires afin de garantir\nl'application du régime aux salariés et entreprises de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils sont habilités, sous le contrôle de la commission paritaire nationale,\nà vérifier la situation des entreprises qui n'ont pas souscrit la garantie «\nprévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès d'eux à la date du 1er janvier 2016. Ils peuvent notamment leur\ndemander :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tous justificatifs relatifs à la situation des entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la remise des notices d'information relatives à la nature des garanties\net aux modalités de couverture des bénéficiaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la production de tout justificatif attestant la mise en oeuvre du degré\nélevé de solidarité défini par l'article 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes recommandés peuvent, en cas d'absence de réponse ou de\nnon-conformité de leur régime, délivrer une mise en demeure les alertant sur\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les exigences du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les risques encourus par l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale est tenue informée des mises en demeure\net des suites données par les entreprises défaillantes. Les entreprises qui\nreçoivent une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en demeure relative à une non-conformité doivent en informer leur\norganisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une mise en demeure n'est pas suivie d'effet au terme du délai\nimparti, il peut être envisagé, sur décision de la commission paritaire\nnationale, d'intenter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toute action en justice en vue d'obtenir l'exécution du présent accord par\napplication des articles L. 2261-15 et L. 2262-1 du code du travail, sans\npréjudice des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions que les organisations signataires peuvent exercer concernant les\nfaits portant un préjudice direct ou indirect à l'intérêt collectif de la\nprofession par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application de l'article L. 2132-3 du même code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles et syndicales de salariés sont fondées\nà obtenir en justice l'exécution du présent accord conformément aux\narticles L. 2262-4 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 2262-9 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des couvertures additionnelles complémentaires ont été définies par les\npartenaires sociaux pour répondre aux demandes des entreprises, notamment\ncelles déjà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dotées de couvertures supérieures, et ainsi favoriser la mutualisation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles bénéficient de conditions tarifaires privilégiées car négociées\nauprès de l'organisme recommandé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On entend par « couvertures additionnelles complémentaires » :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'assurance du maintien de salaire à la charge exclusive de l'employeur\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'amélioration des garanties du régime professionnel de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'amélioration des garanties les rendant obligatoires au niveau de\nl'entreprise nécessite un acte juridique instituant ou modifiant les garanties\ncollectives dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise conformément à l'article L. 911-1 du code de la sécurité\nsociale (accord collectif, référendaire ou décision unilatérale de\nl'employeur).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties, taux de cotisation des couvertures additionnelles\ncomplémentaires, l'accès et la mise en oeuvre de ces couvertures font l'objet\nd'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractualisation avec l'organisme assureur recommandé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être révisé ou dénoncé conformément aux dispositions des\narticles L. 2261-7 à L. 2261-12 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 18\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il entrera en vigueur le 1er janvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur Le présent accord sera, conformément aux dispositions du code\ndu travail, notifié aux organisations syndicales représentatives et, au terme\nd'un délai de 15 jours à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter de cette notification et à défaut d'opposition, il sera procédé\ndans les meilleurs délais aux formalités légales en vue du dépôt puis de\nl'extension du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 2 décembre 2015 relatif à la création d'un régime\nprofessionnel de santé\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>UNPDM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSS CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre et conformément à la loi de sécurisation de l'emploi du 14\njuin 2013, les partenaires sociaux ont souhaité créer un régime de\nremboursement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>frais de santé au sein de la branche, complétant ainsi leur politique en\nmatière de protection sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grâce à la mutualisation des risques organisée au niveau de la branche\ndans le cadre de la recommandation prévue à l'article L. 912-1 du code de la\nsécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale, les partenaires sociaux instaurent un régime de qualité au\nmeilleur coût pour les entreprises et salariés de la branche qui garantit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accès aux garanties collectives pour tous les salariés, sans condition\nd'ancienneté et sans considération notamment de l'âge, de l'état de santé\nou de la situation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de famille ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un niveau de couverture adéquat reposant sur les garanties les plus\npertinentes compte tenu des besoins sociaux et contraintes économiques de la\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le bénéfice, pour chaque entreprise et salarié de la branche, de\ngaranties minimales identiques, de taux de cotisation négociés et maintenus\npendant 2 ans ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que d'engagements sur la qualité de service ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un pilotage paritaire du régime permettant d'en contrôler l'application,\nl'adaptation, l'évolution et d'en assurer la pérennité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime professionnel « frais de santé » développe également un\ndegré élevé de solidarité destinée à promouvoir une politique active de\nprévention, d'action\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale pour les populations les plus fragiles et de maintien des garanties\npour certains salariés ou anciens salariés dans des conditions\nprivilégiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre d'une procédure de mise en concurrence impartiale et\ntransparente assurant l'égalité des candidats dans le respect de la\nlégislation a permis le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>choix par les partenaires sociaux des organismes assureurs les\nmieux-disants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, le présent accord permet aujourd'hui de proposer une couverture\n« frais de santé » respectant la réglementation des contrats responsables.\nIl inclut le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement du maintien temporaire de la couverture au bénéfice des\nanciens salariés indemnisés par l'assurance chômage, dénommé portabilité\nsanté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il répond aussi à des obligations liées à la généralisation de la\ncomplémentaire santé d'entreprise à effet du 1er janvier 2016 et facilite\nainsi les démarches pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certaines entreprises, notamment les TPE-PME, pour la mise en place d'une\ncouverture complémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suite à l'appel à concurrence mené début 2015 conformément à la\nprocédure définie par le décret n° 2015-13 du 8 janvier 2015, le présent\naccord instaure un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime professionnel de remboursement des frais de santé (dénommé\nrégime professionnel de santé) au sein des entreprises entrant dans le champ\nd'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>territorial et professionnel de la convention collective du négoce et\nprestations de services dans les domaines médico-techniques (idcc 1982).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il définit les garanties, les cotisations et leur répartition, la\nsolidarité professionnelle mise en oeuvre ainsi que l'organisme recommandé\npour l'assurance et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestion dudit régime dans le cadre de l'article L. 912-1 du code de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises au sens du présent accord s'entendent des entreprises dont\nl'activité principale au 1er janvier 2016 relève du champ d'application\nprofessionnel de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective, tel qu'il est défini à l'article 1er de la\nconvention. Il s'applique dans les départements français de la métropole\nainsi que les DOM, DROM et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COM, dont Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2253-1, L. 2253-2 et L. 2253-3 du code du\ntravail, l'accord de complémentaire santé d'une branche professionnelle est\nun thème de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation auquel il ne peut pas être dérogé. En conséquence, aucun\naccord d'entreprise ne pourrait venir diminuer les droits et obligations nés\ndu régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel de santé visé par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Partie 1 Régime professionnel de santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent régime et l'ensemble de ses garanties s'appliquent\nobligatoirement, dès leur date d'embauche, à l'ensemble des salariés de la\ntotalité des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant du champ d'application du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont concernés les salariés en activité, les salariés en arrêt de\ntravail pour maladie ou accident indemnisés par la sécurité sociale, les\nsalariés durant leurs congés de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternité, de paternité ou d'adoption ainsi que les salariés en\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article R. 242-1-6 du code de la sécurité sociale, des\ndispenses d'affiliation peuvent être exercées par les salariés dans des cas\nlimitatifs. Elles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont définies à l'article 3.2 et mises en oeuvre selon des modalités de\nl'article 3.3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux souhaitent rappeler qu'en cas de non-respect des\ndispositions du présent article les entreprises s'exposent pour elles-mêmes\net pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des salariés affiliés au régime à un redressement fiscal\net\u002Fou social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'article 3 de l'accord susvisé est étendu sous réserve de\nl'application des dispositions des articles L. 911-7-1 et D. 911-2 et suivants\ndu code de la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 27 décembre 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article R. 242-1-6 du code de la sécurité sociale,\npeuvent demander, par écrit, à l'employeur une dispense d'affiliation à la\ngarantie \" frais de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>santé \" :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés et apprentis bénéficiaires d'un contrat de travail à\ndurée déterminée ou d'un contrat de mission d'une durée inférieure à 12\nmois, même s'ils ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient pas d'une couverture individuelle souscrite par ailleurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés et apprentis bénéficiaires d'un contrat de travail à\ndurée déterminée ou d'un contrat de mission d'une durée au moins égale à\n12 mois, à condition de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifier par écrit qu'ils sont déjà couverts à titre individuel pour le\nmême type de garanties ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps partiel et apprentis dont la cotisation au régime\nserait au moins égale à 10 % de leur rémunération brute ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à condition d'en justifier chaque année, les salariés bénéficiaires\nde la CMU-C en application de l'article L. 861-3 du code de la sécurité\nsociale ou de l'aide à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'acquisition d'une complémentaire santé en application de l'article L.\n863-1 du même code. La dispense prend fin dès que le salarié ne bénéficie\nplus de cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couverture ou ne perçoit plus cette aide ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés déjà couverts par une assurance individuelle frais de\nsanté au moment de la mise en place des garanties ou de l'embauche si elle est\npostérieure. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispense ne peut jouer que jusqu'à l'échéance du contrat individuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à condition d'en justifier chaque année, les salariés qui bénéficient\npar ailleurs pour les mêmes risques, y compris en tant qu'ayants droit, d'une\ncouverture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective relevant d'un dispositif de prévoyance complémentaire conforme\nà un de ceux fixés par l'arrêté du 26 mars 2012 (notamment salariés à\nemployeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multiples ou en qualité d'ayants droit affiliés à titre obligatoire).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De surcroît, en application de l'article L. 911-7-1 du code de la\nsécurité sociale, les salariés éligibles peuvent demander l'application du\ndispositif dit du versement santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application des cas de dispense de l'article 3.2, l'employeur devra\nse faire remettre un écrit signé par chacun des salariés demandant une\ndispense\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'affiliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet écrit précise obligatoirement leur refus d'adhésion et le motif exact\nde ce refus parmi les cas listés à l'article 3.2 et sera accompagné de tous\nles justificatifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces salariés pourront à tout moment revenir sur leur décision et\nsolliciter auprès de leur employeur, par écrit, leur adhésion à la garantie\n« frais de santé ». Dans ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas, leur adhésion prendra effet le premier jour du mois qui suit leur\ndemande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette adhésion sera révocable, sur justificatifs, à dates fixes : le 1er\njanvier ou le 1er septembre de chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, ces salariés seront tenus d'adhérer et de cotiser\nà la garantie « frais de santé » lorsqu'ils cesseront de justifier de leur\nsituation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'article 3 de l'accord susvisé est étendu sous réserve de\nl'application des dispositions des articles L. 911-7-1 et D. 911-2 et suivants\ndu code de la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 27 décembre 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés en congés de maternité ou de paternité et en congés\nparentaux à temps plein bénéficient de la prise en charge totale de leur\ncotisation (part employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme salarié) au titre de la « base obligatoire conventionnelle » par la\nsolidarité du régime professionnel de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'article 3 de l'accord susvisé est étendu sous réserve de\nl'application des dispositions des articles L. 911-7-1 et D. 911-2 et suivants\ndu code de la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 27 décembre 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ayants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit du salarié, tels que définis ci-dessous, ont accès aux mêmes\ngaranties que le salarié, sous réserve des conditions exposées ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'article 3 de l'accord susvisé est étendu sous réserve de\nl'application des dispositions des articles L. 911-7-1 et D. 911-2 et suivants\ndu code de la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 27 décembre 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont ayants droit du salarié bénéficiaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le conjoint du participant non divorcé ou non séparé de corps\njudiciairement à la date de l'événement donnant lieu à prestation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le partenaire lié au participant par un pacte civil de solidarité (Pacs)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la personne vivant en concubinage avec le participant. Conformément à\nl'article 515-8 du code civil, le concubinage est une union de fait\ncaractérisée par une vie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commune présentant un caractère de stabilité et de continuité, entre\ndeux personnes, de sexe différent ou de même sexe, qui vivent en couple ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants à charge : sont considérés comme enfants à charge du\nparticipant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants du salarié de son conjoint, de son partenaire lié par un\nPacs ou de son concubin, s'ils sont effectivement à la charge du salarié\n(c'est-à-dire si celui-ci\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourvoit à leurs besoins et assure leur entretien) et satisfont à l'une\ndes conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être âgés de moins de 21 ans et être non-salariés et avoir la\nqualité d'ayant droit au sens de la sécurité sociale du salarié, de son\nconjoint, de son partenaire lié par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un Pacs ou de son concubin ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être âgés de moins de 26 ans, sous réserve de fournir annuellement\ntout justificatif de leur situation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être à la recherche d'un premier emploi et inscrits à ce titre à Pôle\nemploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou exercer une activité rémunérée leur procurant un revenu mensuel\ninférieur au RSA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou bénéficier d'un contrat d'apprentissage ou de professionnalisation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être âgés de moins de 28 ans, être non-salariés, reconnus à charge\npar l'administration fiscale ou non imposables et justifier de la poursuite\nd'études secondaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou supérieures à temps plein dans un établissement public ou privé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quel que soit leur âge, sous réserve qu'ils soient atteints d'une\ninfirmité telle qu'ils ne peuvent se livrer à aucune activité\nrémunératrice et que l'invalidité ait été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconnue avant leur 21e anniversaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants remplissant l'une des conditions énumérées ci-dessus au\ntitre desquels le salarié verse une pension alimentaire venant en déduction\ndans le calcul de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'impôt sur le revenu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'article 3 de l'accord susvisé est étendu sous réserve de\nl'application des dispositions des articles L. 911-7-1 et D. 911-2 et suivants\ndu code de la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 27 décembre 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthinsurancerelativestxt\">\u003Cp>Le régime professionnel de santé permet au salarié de couvrir sa famille\nà charge à titre facultatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affiliation des ayants droit étant facultative, le salarié peut étendre\nla couverture de la garantie santé dont il bénéficie à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- son conjoint, concubin ou pacsé, tel que défini ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et\u002Fou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à son (ses) enfant(s) à charge, tels que définis ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, les ayants droit du salarié bénéficieront du même niveau de\ngaranties que le salarié. Leur couverture donnera lieu au paiement des\ncotisations y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>afférentes dans les conditions stipulées à l'article 6.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le bénéfice des garanties prend effet en fonction des dispositions de\nl'article 4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'article 3 de l'accord susvisé est étendu sous réserve de\nl'application des dispositions des articles L. 911-7-1 et D. 911-2 et suivants\ndu code de la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 27 décembre 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties prévues par le régime professionnel de santé comprennent\ndes prestations santé couvrant le remboursement des frais de santé, des actes\nde prévention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi qu'une garantie assistance santé établis respectivement aux articles\n4.1, 4.2 et 4.3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Excepté pour les garanties assistance, les seules limites ou exclusions de\ngaranties sont mentionnées à l'article 4.1.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation à la garantie santé du régime fait bénéficier le\nparticipant de l'ensemble des garanties proposées par le régime professionnel\nde santé (garantie santé +\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actes de prévention + garantie assistance).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ouvrir droit aux prestations, le salarié doit faire partie de la\npopulation couverte telle que définie à l'article 3 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garanties supplémentaires aux garanties prévues dans la base obligatoire\nconventionnelle (option)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises pourront souscrire librement à des niveaux de prestations\nsupérieurs à ceux de la base obligatoire détaillés ci-\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>après. Dans cette hypothèse,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise veillera à procéder à la formalisation juridique\nnécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre, au-delà du régime de base obligatoire couvrant le seul\nsalarié, l'entreprise a notamment la possibilité de souscrire une option\nfacultative permettant aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés d'améliorer les prestations du régime de base.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette option a été définie par les partenaires sociaux et bénéficie de\nconditions tarifaires privilégiées car négociées auprès des organismes\nrecommandés à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises pourront y souscrire soit dans le cadre d'une adhésion\ncollective facultative, soit dans le cadre d'une adhésion collective\nobligatoire, conformément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux dispositions de l'acte juridique instituant ou modifiant les garanties\ncollectives dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de choix de l'option par le salarié sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accès à une option supérieure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au 1er janvier de chaque année si la demande est reçue par l'organisme\nassureur avant le 1er novembre de l'année précédente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au premier jour du mois civil suivant la réception de la demande en cas\nde changement de situation familiale, sous réserve que la demande soit reçue\npar\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme assureur dans les 3 mois de ce changement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- retour à une option inférieure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au 1er janvier de chaque année si le salarié peut justifier de 3 ans\nd'affiliation à la précédente option et si la demande est reçue par\nl'organisme assureur avant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er novembre de l'année précédente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au premier jour du mois civil suivant la réception de la demande en cas\nde changement de situation familiale, sous réserve que la demande soit reçue\npar\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme assureur dans les 3 mois de ce changement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouverture des droits aux garanties du régime professionnel de santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant les salariés, les droits à garantie sont ouverts pour tous les\nfrais engagés au cours de la période de garantie, et ce quelle que soit la\ndate de la maladie ou de l'accident qui est à l'origine des soins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant les personnes couvertes à titre facultatif dans le cas où\nl'adhésion du salarié seul est obligatoire, les droits à garantie sont\nouverts au plus tôt :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la même date que ceux du salarié si le choix est fait lors de\nl'affiliation de ce dernier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au premier jour du mois civil qui suit la date de réception par\nl'organisme recommandé de la demande d'affiliation de l'ayant droit, si elle\nest faite à une date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différente de l'affiliation du salarié et justifiée par un changement de\nsituation familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'adhésion du salarié et de sa famille à charge est obligatoire,\nles droits à garantie sont ouverts :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la même date que ceux du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date du changement de situation familiale dans le cas d'une\nadhésion suite à un changement de situation familiale, sous réserve que\nl'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reçoive la demande dans les 3 mois qui suivent ce changement. A défaut,\nl'affiliation de l'ayant droit prendra effet au premier jour du mois civil qui\nsuit la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception de la demande d'affiliation par l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application du présent article, il faut entendre par « changement\nde situation familiale » tout événement permettant d'attribuer à une\npersonne la qualité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ayant droit du salarié, telle que définie au présent accord, ou de\nmettre un terme à cette qualité. Il peut notamment s'agir d'un mariage, de la\nconclusion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou de la naissance d'un enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations des tableaux ci-dessous sont exprimées sous déduction des\nprestations de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableaux non reproduits, consultables en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>https :\u002F\u002F www. journal-officiel. gouv. fr\u002F publications\u002F bocc\u002F\npdf\u002F2020\u002F0007\u002F boc _ 20200007 _ 0000 _ 0007. pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les remboursements sont limités aux dépenses engagées. Ils sont\neffectués dans le respect des contrats responsables notamment pour la prise en\ncharge au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum du ticket modérateur sur l'ensemble des actes remboursés par la\nsécurité sociale ainsi qu'en matière de dispositifs d'optique médicale et\npour certains\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soins prothétiques dentaires conformément aux dispositions de l'article L.\n871-1 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie santé du régime professionnel de santé telle que définie\nprécédemment ne s'applique pas en cas de dépassements d'honoraires non\ndéclarés à la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale ou pratiqués par un professionnel de santé non autorisé à\neffectuer de tels dépassements qui ne sont pas pris en charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, la garantie « frais de santé » respecte les conditions\nénumérées à l'article L. 871-1 du code de la sécurité sociale. Dès lors,\nles pénalités financières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquées hors parcours de soins, la contribution forfaitaire et les\nfranchises médicales ne donnent pas lieu à remboursement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, sont exclues de la garantie toutes les dépenses, soins ou\ninterventions, non prises en charge par la sécurité sociale, sauf pour les\ncas expressément prévus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le tableau de garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le total des remboursements du régime de base de la sécurité sociale, du\nprésent régime complémentaire et de tout autre organisme complémentaire\nainsi que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pénalités financières et la contribution forfaitaire ne peut excéder le\nmontant des dépenses réellement engagées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comme l'indique le tableau des prestations de l'article 4.1.1, le régime\nprofessionnel de santé prend en charge, pour chaque bénéficiaire, l'ensemble\ndes actes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévention à la hauteur du ticket modérateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A titre indicatif, les actes définis dans le tableau ci-dessous sont pris\nen charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Scellement prophylactique des puits, sillons et fissures (SC8)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Détartrage annuel complet sus- et sous-gingival en 2 séances\n        maximum (SC12)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Bilan du langage oral et\u002Fou bilan d'aptitude à l'acquisition du\n        langage écrit (AMO24) (enfant de moins de 14 ans)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dépistage de l'hépatite B (codes NABM 4713, 4714, 0323, 0351)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dépistage une fois tous les 5 ans des troubles de l'audition chez\n        les personnes âgées de + de 50 ans pour un des actes prévus :\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Audiométrie tonale ou vocale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Audiométrie tonale avec tympanométrie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Audiométrie vocale dans le bruit\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Audiométrie tonale ou vocale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Audiométrie tonale ou vocale avec tympanométrie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Acte d'ostéodensitométrie remboursable par l'assurance maladie\n        obligatoire limité aux femmes de plus de 50 ans, 1 fois tous les 6\n      ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Les vaccinations suivantes seules ou combinées :\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Oui\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>a) Diphtérie, tétanos et poliomyélite : tous âges\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>b) Coqueluche : avant 14 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>c) Hépatite B : avant 14 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>d) BCG : avant 6 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>e) Rubéole pour les adolescentes qui n'ont pas été vaccinées et\n        pour les femmes non immunisées désirant un enfant\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>f) Haemophilus influenzae B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>g) Vaccination contre les infections invasives à pneumocoques pour\n        les enfants de moins de 18 mois\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer l'équilibre structurel des garanties de la branche, le\nrégime professionnel de santé met en oeuvre une politique active de\nprévention dont les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>orientations sont définies à l'article 10 dans le cadre de la solidarité\ndu régime professionnel de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque bénéficiaire du régime professionnel de santé bénéficie d'une\ngarantie dite « assistance santé » notamment en cas d'hospitalisation\nimprévue,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'immobilisation, de décès dont les conditions sont définies\ncontractuellement par les organismes assureurs recommandés à l'article\n8.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés bénéficient du maintien sans contrepartie de cotisation des\ngaranties du régime en cas de cessation du contrat de travail, non\nconsécutive à une faute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lourde, ouvrant droit à prise en charge par le régime d'assurance chômage\n(dispositif appelé « portabilité santé ») dans les conditions de l'article\nL. 911-8 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la sécurité sociale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le maintien des garanties est applicable à compter de la date de\ncessation du contrat de travail et pendant une durée égale à la période\nd'indemnisation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'assurance chômage, dans la limite de la durée du dernier contrat de\ntravail ou, le cas échéant, des derniers contrats de travail lorsqu'ils sont\nconsécutifs chez un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette durée est appréciée en mois, le cas échéant arrondie au nombre\nsupérieur, sans pouvoir excéder 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le bénéfice du maintien des garanties est subordonné à la condition\nque les droits à remboursements complémentaires aient été ouverts chez le\ndernier employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les garanties maintenues sont celles en vigueur dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ancien salarié justifie auprès de l'organisme assureur, à l'ouverture\net au cours de la période de maintien des garanties, des conditions prévues\nau présent article,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en fournissant également les justificatifs mentionnés ci-après ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'employeur signale le maintien des garanties dans le certificat de\ntravail et informe l'organisme assureur de la cessation du contrat de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions sont applicables dans les mêmes conditions aux ayants\ndroit du salarié qui bénéficiaient effectivement des garanties à la date de\ncessation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce maintien est financé par un système de mutualisation intégré aux\ncotisations des régimes frais de santé de l'ensemble des salariés encore en\nactivité, aucune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisation n'étant due dès lors par l'entreprise et le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour bénéficier du maintien, le salarié doit fournir l'ensemble des\njustificatifs qui lui sont demandés par l'organisme assureur, et notamment le\njustificatif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versement des allocations chômage du mois correspondant à celui pour\nlequel les prestations sont dues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, l'ancien salarié doit l'informer de la cessation du versement des\nallocations du régime d'assurance chômage lorsque celle-ci intervient au\ncours de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de portabilité des droits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le maintien des garanties cesse à la date à\nlaquelle l'ancien salarié ne bénéficie plus, définitivement et totalement,\ndes allocations du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'assurance chômage pendant la période de maintien de couverture\n(notamment en cas de reprise d'une activité professionnelle, de retraite, de\nradiation des listes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de Pôle emploi, de décès).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension des allocations du régime d'assurance chômage pour cause de\nmaladie ou pour tout autre motif n'a pas d'incidence sur le calcul de la durée\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien des garanties, qui ne sera pas prolongée d'autant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article 4 de la loi n° 89-1009 du 31\ndécembre 1989 dite « loi Evin », les garanties du régime professionnel de\nsanté peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être maintenues, sans condition de période probatoire ni d'examens ou\nquestionnaires médicaux, au profit des personnes suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les anciens salariés bénéficiaires de prestations d'incapacité ou\nd'invalidité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les anciens salariés bénéficiaires d'une pension de retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les anciens salariés privés d'emploi bénéficiaires d'un revenu de\nremplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les personnes garanties du chef de l'assuré décédé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime professionnel de santé élargit le bénéfice du maintien des\ngaranties au profit des anciens salariés privés d'emploi non bénéficiaires\nd'un revenu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux de cotisation des bénéficiaires visés à l'article ci-dessus\nsont définis au point 1 de l'article 6.1 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve d'être informé par l'employeur lors de la cessation du\ncontrat de travail, ou lors du décès du salarié, l'organisme assureur\nadressera la proposition de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien individuel de la couverture aux intéressés au plus tard dans le\ndélai de 2 mois à compter de la date de cessation du contrat de travail ou de\nla fin de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période du maintien des garanties au titre du dispositif de portabilité\nsanté exposé à l'article 5.1, ou du décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les intéressés peuvent en faire directement la demande auprès de\nl'organisme assureur dans les 6 mois suivant la cessation du contrat de travail\nou le décès du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié ou, le cas échéant, à l'issue de la période de portabilité\nsanté telle que mentionnée à l'article 5.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les prestations maintenues seront identiques à celles\nprévues par le présent accord au profit des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie prend effet au plus tard le lendemain de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice des garanties du présent accord est suspendu de plein droit\npour les salariés non rémunérés, ni indemnisés dont le contrat de travail\nest suspendu à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exception des cas mentionnés à l'article 3.4 (congés de maternité, de\npaternité et congé parental).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension intervient à la date de la cessation de l'activité\nprofessionnelle dans l'entreprise adhérente et s'achève dès la reprise\neffective du travail par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période de suspension des garanties, aucune cotisation n'est due\nau titre du salarié concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, à la demande des salariés, les garanties du présent régime\npeuvent être maintenues. Dans ce cas, les garanties du régime professionnel\nde santé seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accordées moyennant le versement de la totalité des cotisations du régime\n(salariales + patronales) par le salarié dans les conditions tarifaires\ndéfinies au point 2 de l'article 6.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties prévues par le présent régime sont maintenues au profit du\nsalarié dont le contrat de travail est suspendu pour la période au titre de\nlaquelle il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficie d'un maintien de salaire, total ou partiel, ou d'indemnités\njournalières de la sécurité sociale pour maladie, accident, ou\nd'adoption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, il est précisé que l'employeur continue d'appeler et de\nverser les cotisations correspondantes (salariales et patronales).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation des salariés diffère en fonction de leur régime\nd'affiliation : soit ils relèvent du régime général d'assurance maladie,\nsoit ils relèvent du régime local\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'Alsace-Moselle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de maintenir un niveau de couverture global, régime de base plus\nrégime complémentaire, identique pour tout salarié en France, quel que soit\nle département\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans lequel il exerce ses fonctions, les cotisations des salariés\nbénéficiaires du régime local Alsace-Moselle sont réduites en\nconséquence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La cotisation aux garanties du régime professionnel de santé (incluant\nle financement de la portabilité santé défini à l'article 5.1), exprimée\nen pourcentage du plafond mensuel de la sécurité sociale, est égale à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Régime général\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Régime local\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Cotisation dues pas personne assurée\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Cotisations dues par peronnes assurée\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Base obligatoire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Option facultative en surcoût \n\n        \u003Cp>de la base\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Base obligatoire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Option facultative \n\n        \u003Cp>en surcoût\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de la base\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Salarié seul en obligatoire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,46\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 0,49\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,98\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 0,49\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Affiliation facultative conjoint, pacsé, concubin\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1,57\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 0,49\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1,04\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 0,49\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Affiliation facultative par enfant à charge (*)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 0,90\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 0,21\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 0,59\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 0,21\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">(*) Gratuité de la cotisation à partir du 3e\n      enfant.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Soixante pour cent de la cotisation du salarié seul sont pris en charge par\nl'employeur sur la « base obligatoire » du régime professionnel de\nsanté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié choisit d'être garanti au titre de l'« option », les\ncotisations s'ajoutent à la cotisation de la base obligatoire. Elles sont\nalors à la charge exclusive du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il le souhaite, et à sa charge exclusive, le salarié peut demander que\nses ayants droit, tels que définis par le présent accord, bénéficient du\nrégime professionnel de santé au même niveau de garantie que lui : soit la\n« base obligatoire » du régime professionnel de santé, soit l'« option\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations mentionnées dans le tableau ci-dessus sont dues par\npersonne assurée et s'ajoutent à la cotisation due pour le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise le souhaite, elle peut également choisir, conformément aux\ndispositions de l'acte juridique instituant ou modifiant les garanties\ncollectives dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'améliorer la couverture obligatoire du régime professionnel de santé\nen souscrivant l'« option » à titre obligatoire au sein de l'entreprise pour\nle salarié seul («\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié seul à titre obligatoire ») ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette hypothèse, les cotisations sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Régime général\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Régime local\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cotisations dues par personne assurée\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cotisations dues par personne assurée\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Option obligatoire dans l'entreprise\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Option obligatoire dans l'entreprise\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Salarié seul en obligatoire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,91\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,43\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Affiliation facultative conjoint, pacsé, concubin\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 2,02\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1,49\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Affiliation facultative par enfant à charge (*)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1,09\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 0,78\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>S'il le souhaite, et à sa charge exclusive, le salarié peut demander que\nl'ensemble de ses ayants droit à charge, tels que définis par le présent\naccord, bénéficient du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même niveau de garantie que lui. Les cotisations mentionnées dans le\ntableau ci-dessus sont dues par personne assurée et s'ajoutent à la\ncotisation due pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La cotisation aux garanties du régime professionnel de santé pour les\nanciens salariés et bénéficiaires visés par les articles 5.2.1 et 5.3 est\négale à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Régime général\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Régime local\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Cotisations dues par personne assurée\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Cotisations dues par personne assurée\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Base du régime \n\n        \u003Cp>professionnel\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de santé\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Option\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Base du régime \n\n        \u003Cp>professionnel\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de santé\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Option\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Salarié en suspension de contrat de travail non rémunérée\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,46\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,91\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,98\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,43\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ancien salarié non bénéficiaire d'une pension de retraite\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,90\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,49\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,27\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,86\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ancien salarié bénéficiaire d'une pension de retraite\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,19\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,86\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,47\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,14\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Conjoint au sens de l'article 3.5.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,19\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,86\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,47\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,14\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Enfant au sens de l'article 3.5.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,17\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,42\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,76\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,01\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Les cotisations susmentionnées sont à la charge des personnes souhaitant\nbénéficier du maintien des garanties du régime. Elles peuvent bénéficier\nauprès de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme recommandé d'un financement au titre de la solidarité du\nrégime professionnel de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Maintien des taux de cotisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux de cotisation du présent article sont maintenus pour une durée de\n2 années hormis en cas d'évolutions législatives, réglementaires ou de\ndésengagement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la sécurité sociale venant modifier les conditions d'équilibre du régime\nprofessionnel de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue, les cotisations sont révisables chaque année par accord\nparitaire dans les limites prévues par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de favoriser la montée en charge du régime professionnel de santé,\nun taux d'appel des cotisations est mis en oeuvre pendant 1 année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2016, les cotisations seront appelées\nà hauteur de 90 % des taux fixés aux 1 et 2 du présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont exprimées en pourcentage du plafond mensuel de la\nsécurité sociale (valeur indicative pour 2016 de 3 218 €).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime professionnel prévoit l'obligation de proposer à tous les\nsalariés qui bénéficient des garanties de la branche professionnelle le\nbénéfice d'une action\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale par l'organisme assureur, sur présentation de dossiers dûment\nmotivés par des situations difficiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est mise en oeuvre et financée par l'organisme en charge de\nl'assurance du régime de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale et au\ndécret n° 2014-1498 du 11 décembre 2014, un degré élevé de solidarité,\nspécifique au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime professionnel, est également mis en oeuvre financé par un\nprélèvement correspondant à 2 % des cotisations de la \" base obligatoire \"\ndéfinies au point 1 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 6.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La solidarité mise en oeuvre par le régime professionnel prévoit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le financement de la cotisation des salariés en congés maternité ou\npaternité et en congés parentaux à temps plein tel que défini par l'article\n3.4 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le financement d'actions de prévention de santé publique ou des risques\nprofessionnels qui pourront revêtir la forme de relais de la politique de\nsanté publique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment des campagnes nationales d'information ou de programme de\nformation ou visant à réduire les risques de santé futurs et à améliorer\nla qualité de vie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de prévention peuvent prendre la forme de formations, de\nréunions d'information, de guides pratiques, d'affiches, d'outils\npédagogiques intégrant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>thématiques de sécurité, et comportements en termes de consommation\nmédicale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la prise en charge de prestations d'action sociale pouvant comprendre\nnotamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- à titre individuel : l'attribution, lorsque la situation matérielle des\nintéressés le justifie, d'aides et de secours individuels aux salariés,\nanciens salariés, et ayants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- à titre collectif : des aides face à la perte d'autonomie pour\nl'hébergement en foyers pour handicapés, en faveur des enfants handicapés\nayants droit, ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aidants familiaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les salariés compris dans le cadre collectif défini à l'article 3\ndoivent, à la date du 1er janvier 2016, bénéficier des garanties prévues à\nl'article 4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, toutes les entreprises sont tenues d'adhérer au plus tard le\n1er janvier 2016 à un organisme d'assurance (mentionné à l'article 1er de la\nloi du 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 1989) pour se conformer aux obligations du présent régime\nprofessionnel qui entre en vigueur à cette date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises ayant déjà mis en place un régime collectif à caractère\nobligatoire couvrant les garanties santé bénéficient d'un délai jusqu'au\n1er juillet 2017 pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adapter leur couverture et se mettre ainsi en conformité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le choix des organismes recommandés visés à l'article 9 garantit à\nl'entreprise et à ses salariés le respect de l'ensemble des prescriptions du\nrégime professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en matière de couverture santé : bénéficiaires, garanties, maintiens,\ndroits non contributifs...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises n'ayant pas rejoint les organismes recommandés ne peuvent\nchanger d'assureur ni modifier le contrat couvrant les salariés que dans le\nrespect des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions législatives, réglementaires et conventionnelles en vigueur\net sous réserve de satisfaire aux vérifications visées à l'article 14.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque aucune garantie santé n'a été mise en place dans l'entreprise\navant le 1er janvier 2016, l'employeur a l'obligation de mettre en place un\nrégime respectant, a minima, l'ensemble des prescriptions du régime\nprofessionnel de santé instauré par le présent accord au plus tard au 1er\njanvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le chef d'entreprise envisage des garanties supérieures en tout ou\npartie à celles définies par le régime professionnel ou financées pour plus\nde 60 % par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, les garanties santé et leur financement sont déterminés\nselon l'une ou l'autre des modalités visées à l'article L. 911-1 du code de\nla sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En présence d'une couverture santé antérieure au 1er janvier 2016,\nl'employeur devra vérifier que celle-ci est conforme aux prescriptions du\nrégime professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, il devra notamment veiller à ce que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chaque garantie mise en place dans l'entreprise soit supérieure ou égale\naux garanties du régime professionnel de santé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la participation patronale au régime interne à l'entreprise soit au\nmoins égale à 60 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la participation patronale représente au moins 60 % de la cotisation du\nrégime professionnel de santé \" base minimum conventionnelle obligatoire \"\npour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié seul ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 % du montant des cotisations de la \" base obligatoire \" définies au 1\nde l'article 6.1 soient affectés au financement des actions de solidarité\ndéfinies par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime professionnel de santé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le régime interne respecte bien les dispositions de l'article 7 et\npropose notamment les actions de solidarité spécifiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés en congés maternité ou paternité et en congés parentaux\nbénéficient de la prise en charge totale de leur cotisation tel que défini\nà l'article 3.4 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de bénéfice et de maintien des garanties y compris pour\nles anciens salariés soient au moins aussi favorables que celles du régime\nprofessionnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En présence d'une couverture antérieure au 1er janvier 2016, l'employeur\ndevra vérifier que celle-ci est conforme aux prescriptions du régime\nprofessionnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>santé (art. 8.2) et l'adapter d'ici au 1er juillet 2017 conformément aux\ndispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Le contrat couvrant l'entreprise doit garantir tous les salariés\nprésents et futurs tels que définis par le présent accord (absence de\ncondition d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimale, dispenses d'affiliation) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La couverture doit être solidaire et responsable selon les définitions\ndu régime professionnel de santé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. La situation individuelle de tout salarié couvert antérieurement au 1er\njanvier 2016 doit être comparée aux dispositions du régime professionnel de\nsanté défini\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le présent accord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il ne bénéficie pas d'une prestation prévue par le régime\nprofessionnel, il faudra inclure celle-ci dans le contrat collectif en\nprévoyant un financement patronal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égal à 60 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsqu'un poste de garantie composé des prestations définies par le\nrégime professionnel existe déjà, il faudra comparer son quantum (liste des\nprestations du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime professionnel de santé de l'article 4) et son financement en\nfonction de la ventilation par poste définie ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Si le quantum est inférieur au barème conventionnel, il doit être mis\nà niveau et la part patronale doit être le cas échéant augmentée, pour\nrespecter la règle du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement à 60\u002F40 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Si le quantum est supérieur au barème conventionnel, il peut être\nmaintenu et la part patronale correspondant au barème conventionnel doit\nêtre, le cas échéant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>augmentée pour respecter la règle du financement à 60\u002F40 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les prestations précédemment en place et non prévues dans la liste\nconventionnelle sont maintenues ainsi que leur mode de financement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si des prestations précédemment en place correspondent partiellement à\nce que prévoit le régime professionnel, soit en raison d'un intitulé\ndifférent, soit en raison\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'utilisation d'un barème différent, il sera nécessaire de modifier le\ncontrat pour permettre la comparaison.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Libellé du poste\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Allocation minimum par poste de prestations \n\n        \u003Cp>de la cotisation de la base obligatoire du régime professionnel de\n        santé\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>pour le salarié seul\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Régime général\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Régime local\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Hospitalisation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,00\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Soins courants\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>22,00\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14,00\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21,00\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>31,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Optique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,00\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes hors nomenclature\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,00\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Autres\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7,00\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>4. Les vérifications ci-dessus permettent d'isoler la part des prestations\nprévues par le contrat qui demeure supérieure au minimum défini par le\nrégime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel ainsi que le financement correspondant ; le niveau antérieur\nde prestation pourra, le cas échéant, être conservé par la souscription de\ngaranties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>optionnelles ouvertes à tous les salariés ou à des catégories objectives\npréalablement définies et dont le financement est librement déterminé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les vérifications ci-dessus seront normalement effectuées dans la même\nforme que celle qui avait présidé à la mise en place initiale de la\ncouverture, déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon l'une ou l'autre des modalités visées à l'article L. 911-1 du code\nde la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En présence de délégués syndicaux, elles peuvent donner lieu à une\nnégociation tendant à l'adaptation des couvertures antérieures au vu des\ndispositions du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Partie 2 Mutualisation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes recommandés pour l'assurance et la gestion des garanties de\nsanté prévues par le présent accord de branche sont APGIS et Malakoff\nMédéric\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prévoyance, institutions de prévoyance, régies par le titre III du livre\nIX du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes recommandés sont chargés de poursuivre un objectif de\ncouverture effective de l'ensemble des salariés de la branche et s'obligent à\nexécuter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intégralité des dispositions du présent accord, ce qui entraîne\nnotamment les conséquences suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils s'obligent à accepter l'adhésion de toutes les entreprises entrant\ndans le champ d'application du présent accord, y compris les entreprises qui\nne pourraient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trouver auprès des autres assureurs l'application de la couverture de la\nbranche au tarif proposé en raison de l'état de santé ou de la situation des\nsalariés qu'elles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils s'interdisent de suspendre la couverture des salariés en raison de la\ndéfaillance de l'entreprise dans le paiement des cotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes recommandés sont mandatés par les partenaires sociaux pour\ncontrôler l'application du régime professionnel de la branche dans les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies à l'article 14 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute entreprise est en capacité de souscrire auprès d'APGIS et de\nMalakoff Médéric Prévoyance, dès le 1er janvier 2016, les garanties «\nfrais de santé »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformes aux prescriptions du régime professionnel de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes recommandés sont choisis pour gérer, pour les entreprises\nayant adhéré auprès d'eux, sur délégation des partenaires sociaux, le\nfonds de solidarité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défini à l'article 12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes sont recommandés pour une durée de 5 ans maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 912-1 du code la sécurité sociale, les\nparties signataires procéderont au réexamen des conditions de mutualisation\ndes garanties et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une mise en concurrence au plus tard dans les 5 ans à partir de l'entrée\nen vigueur du régime professionnel au 1er janvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année, au plus tard le 31 mai, les organismes assureurs recommandés\nsoumettent à l'approbation de la commission paritaire les comptes détaillés\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice clos le 31 décembre précédent, ainsi que d'une manière\ngénérale tous les documents ou informations nécessaires à l'exercice de\ncette mission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une fois les comptes approuvés, la commission paritaire propose aux\nassureurs l'affectation des éventuels excédents après constitution des\nprovisions et réserves\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales et conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments financiers permettant d'établir les comptes de résultats en\nconformité avec les dispositions de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989\nsont détaillés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les engagements contractuels signés entre les parties signataires du\nprésent accord et les organismes recommandés pour l'assurance et la gestion\ndu régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes recommandés produisent également, pour approbation par les\npartenaires sociaux, le rapport annuel sur la mise en oeuvre du régime, le\ncontenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des éléments de solidarité et son équilibre prévu par l'alinéa 3 de\nl'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un fonds de solidarité est financé par un prélèvement de 2 % sur les\ncotisations définies à l'article 6 versées par les entreprises entrant dans\nle champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent accord et ayant choisi les organismes assureurs recommandés à\nl'article 10.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il garantit la mise en oeuvre des actions de solidarité spécifiques du\nrégime professionnel définies par l'article 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fonds de solidarité bénéficie aux seules entreprises ayant rejoint les\norganismes assureurs recommandés à charge, pour les autres entreprises, de\nveiller au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respect des actions de solidarités spécifiques du régime professionnel\nnotamment auprès de leur organisme assureur et à l'affectation du financement\ndéfini par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année, le financement du fonds de solidarité est réexaminé, en\nfonction des comptes de résultat défini à l'article 12, sur décision\nannuelle de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire de surveillance après concertation avec l'organisme assureur\nrecommandé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un règlement est établi entre les organismes recommandés et les\npartenaires sociaux de la branche afin de permettre notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de déterminer notamment les orientations des actions de prévention ainsi\nque les règles de fonctionnement et les modalités d'attribution des\nprestations d'action\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale librement décidées par les partenaires sociaux de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la réalisation de la politique d'action sociale, de secours et d'entraide\nauprès des salariés, ayants droit et anciens salariés de la branche et de\nprévention dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respect de la solidarité du régime professionnel déterminée à l'article\n7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est institué au sein de la profession une commission paritaire de\nsurveillance du régime professionnel composée de deux membres de chaque\norganisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicale représentative des salariés et d'autant de membres représentant\nle collège patronal, chaque partie ayant le même nombre de voix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de surveillance exerce ses fonctions sous le\ncontrôle et sous la direction de la commission paritaire nationale, qui reste\nseule compétente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour négocier et conclure des avenants relatifs au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence de cette commission et la fonction de secrétaire sont\nassurées par le président de la commission paritaire nationale ou par un\nreprésentant désigné\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lui pour le remplacer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de surveillance définira son fonctionnement dans le\ncadre d'un règlement intérieur le cas échéant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 13.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de surveillance a notamment pour rôles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'application et l'interprétation du présent accord instaurant le\nrégime professionnel ainsi que les dispositions contractuelles proposées par\nles organismes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureurs recommandés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'étude de l'évolution des garanties « frais de santé » et des\nconditions de maintien de celles-ci ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'examen des comptes de résultats et bilan financier produits par les\norganismes assureurs recommandés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le contrôle des opérations administratives, financières et techniques\ndu régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le choix des organismes recommandés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la négociation avec les organismes recommandés notamment sur\nl'évolution annuelle des cotisations et\u002Fou la révision des prestations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'étude pour favoriser l'accès des entreprises adhérentes à la branche\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'étude des statistiques demandées aux organismes assureurs recommandés\npour la qualité de service et gestion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la décision d'affectation pour améliorer les résultats financiers du\nrégime de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la définition du degré élevé de solidarité du régime professionnel\net son pilotage mis en oeuvre par les organismes assureurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'éventuelle étude des cas sociaux difficiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toutes ces tâches, la commission paritaire de surveillance peut\ndemander l'aide d'experts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 13.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de surveillance se réunit au minimum deux fois par\nan sur convocation du secrétariat et en tant que de besoin à la demande\nd'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation signataire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions se prennent à la majorité des voix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes recommandés par les partenaires sociaux à l'article 9 sont\nmandatés par le présent accord pour accomplir les démarches nécessaires au\nnom de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des organisations représentatives signataires afin de garantir\nl'application du régime aux salariés et entreprises de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils sont habilités, sous le contrôle de la commission paritaire nationale,\nà vérifier la situation des entreprises qui n'ont pas souscrit la garantie «\nfrais de santé »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès de lui à la date du 1er janvier 2016. Ils peuvent notamment leur\ndemander :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tous justificatifs relatifs à la situation des entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la remise des notices d'information relatives à la nature des garanties\net aux modalités de couverture des bénéficiaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la production de tout justificatif attestant la mise en oeuvre du degré\nélevé de solidarité défini par l'article 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes recommandés peuvent, en cas d'absence de réponse ou de\nnon-conformité de leur régime, délivrer une mise en demeure les alertant sur\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les exigences du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les risques encourus par l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale est tenue informée des mises en demeure\net des suites données par les entreprises défaillantes. Les entreprises qui\nreçoivent une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en demeure relative à une non-conformité doivent en informer leur\norganisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une mise en demeure n'est pas suivie d'effet au terme du délai\nimparti, il peut être envisagé, sur décision de la commission paritaire\nnationale, d'intenter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toute action en justice en vue d'obtenir l'exécution du présent accord par\napplication des articles L. 2261-15 et L. 2262-1 du code du travail, sans\npréjudice des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions que les organisations signataires peuvent exercer concernant les\nfaits portant un préjudice direct ou indirect à l'intérêt collectif de la\nprofession par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application de l'article L. 2132-3 du même code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles et syndicales de salariés sont fondées\nà obtenir en justice l'exécution du présent accord conformément aux\narticles L. 2262-4 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 2262-9 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une structure de cotisation alternative dite « famille sociale » a été\ndéfinie par les partenaires sociaux pour répondre aux demandes des\nentreprises, notamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles déjà dotées dans le cadre de couvertures familiales et ainsi\nfavoriser la mutualisation professionnelle. Elle bénéficie de conditions\ntarifaires privilégiées car\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociées auprès des organismes recommandés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accès et la mise en oeuvre de cette structure de cotisation font l'objet\nd'une contractualisation avec les organismes assureurs recommandés (règles\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souscription).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise le souhaite, elle peut choisir, conformément aux\ndispositions de l'acte juridique instituant ou modifiant les garanties\ncollectives dans l'entreprise, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faire bénéficier au salarié et à ses ayants droit à charge à titre\nobligatoire (« famille sociale en obligatoire ») de la couverture du régime\nprofessionnel de santé ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'« option ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction du niveau de garanties souscrit par l'entreprise, le salarié\npeut, à sa charge exclusive, choisir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de couvrir son conjoint non à charge tel que défini par le présent\naccord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être garanti au titre de l'« option ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions tarifaires de la structure de cotisation alternative\nfacultative sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Régime général\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Régime local\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Base obligatoire \n\n        \u003Cp>du régime\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>professionnel\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de santé\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Option facultative \n\n        \u003Cp>en surcoût\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de la base\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Base obligatoire \n\n        \u003Cp>du régime\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>professionnel\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de santé\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Option facultative \n\n        \u003Cp>en surcoût\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de la base\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Famille sociale en obligatoire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,52\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 0,80\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,68\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 0,80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Affiliation facultative conjoint non à charge\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1,57\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 0,49\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1,04\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 0,49\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Si le salarié choisit d'être garanti au titre de l'« option », les\ncotisations s'ajoutent à la cotisation de la base obligatoire. Elles sont\nalors à la charge exclusive du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Régime général\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Régime local\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Option obligatoire dans l'entreprise\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Option obligatoire dans l'entreprise\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Famille sociale en obligatoire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3,27\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,44\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Affiliation facultative conjoint non à charge\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 2,02\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1,49\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être révisé ou dénoncé conformément aux dispositions des\narticles L. 2261-7 à L. 2261-12 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il entrera en vigueur le 1er janvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera, conformément aux dispositions du code du travail,\nnotifié aux organisations syndicales représentatives et, au terme d'un délai\nde 15 jours à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter de cette notification et à défaut d'opposition, il sera procédé\ndans les meilleurs délais aux formalités légales en vue du dépôt, puis de\nl'extension du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 17 mars 2016 relatif à la désignation de l'OPCA et à\nl'OPMQ\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) L'accord susvisé est étendu sous réserve de l'agrément ministériel,\npris en application de l'article R. 6332-3 du code du travail, de l'AGEFOS PME\npour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises relevant de la branche du négoce et prestations de service dans\nles domaines médico-techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 juillet 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNADOM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNPDM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEDEPSAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNIC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNSA FCS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSS CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application territorial vise l'ensemble du territoire national, y\ncompris les départements d'outre-mer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel concerne les entreprises de négoce et\nde prestations de services médico techniques. L'activité principale de ces\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consiste en la location et la vente de matériels et fournitures destinées\nà l'assistance des personnes en situation de dépendance, de handicap ou de\nmaladie ainsi qu'à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'équipement médical et\u002Fou dans la réalisation de prestations de services\nliées aux activités de location ou de vente au profit des mêmes\nbénéficiaires et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exclusion de tout acte de soins. Ces entreprises sont généralement\nréférencées sous les codes NAF 47.74Z et 77.29Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires désignent AGEFOS PME comme organisme paritaire\ncollecteur agréé de la branche professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant qu'organisme collecteur paritaire agréé de la branche, AGEFOS PME\ncollecte les contributions des employeurs au titre de leur obligation légale\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participation à la formation, et, le cas échéant, pour les contributions\nsupplémentaires versées soit en application d'un accord collectif\nprofessionnel national, soit à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre volontaire par les employeurs, pour la formation de leur personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent qu'AGEFOS PME fasse bénéficier à la\nbranche d'un observatoire prospectif des métiers et des qualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPMQ a pour objet d'examiner annuellement l'évolution quantitative et\nqualitative des emplois et des qualifications professionnelles de la branche.\nC'est un outil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de veille, d'aide à la réflexion et d'appui à la décision de la branche.\nL'OPMQ collectera et analysera ainsi, chaque année, les données de la branche\nsur les volets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques et sociaux (dont formation) ; un rapport de branche sera\nproduit, défini et validé par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPMQ mettra également en oeuvre des études dédiées à la branche ou en\nlien avec d'autres branches. Ces études s'appuieront sur un panel\nreprésentatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprises de la branche et auront pour objet notamment d'analyser les\nemplois en tension et les emplois émergents afin d'identifier les emplois et\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences dont la branche aura besoin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNE de la branche assurera le rôle de comité de pilotage paritaire de\nl'OPMQ. Elle sera chargée d'élaborer la liste des travaux demandés à\nl'observatoire,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'examiner les résultats de ces travaux afin de définir les orientations\nde la branche. Un interlocuteur dédié à la branche sera désigné par l'OPCA\net interviendra en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tant que besoin aux réunions de la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il prend effet\nà la collecte 2017 calculée sur les salaires versés au 1er janvier 2016\n(application à partir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la masse salariale 2016).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une évaluation annuelle des services de l'OPCA sera effectuée par la CMP\nsur l'avis de la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2231-6 du code du travail, il sera déposé\nauprès du greffe du conseil des prud'hommes du lieu de sa signature et auprès\ndes services\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>centraux du ministère chargé du travail par le secrétariat de la\ncommission paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son extension sera demandée auprès de la direction générale du travail.\nEn attendant l'extension, l'accord s'applique de plein droit aux entreprises\nadhérentes aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque syndicat signataire ou adhérent représentatif dans la branche peut\ndemander la révision du présent accord par lettre recommandée avec avis de\nréception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adressé à chacun des autres signataires ou adhérents, en précisant\nl'indication des dispositions dont la révision est demandée et les\npropositions de remplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être dénoncé conformément à l'article L.\n2222-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation est notifiée par lettre recommandée avec avis de\nréception à chacun des autres signataires ou adhérents et déposée auprès\ndes services du ministère du travail et du secrétariat-greffe des\nprud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord dénoncé continue de produire effet au plus pendant un délai de\n12 mois à compter de l'expiration du préavis de 3 mois. Si un nouvel accord\nest signé dans ce délai de 12 mois, les dispositions du nouvel accord se\nsubstitueront de plein droit à celles de l'accord dénoncé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>venant n° 2 du 17 mars 2016 à l'accord du 18 octobre 2005 relatif à\nl'aide à la négociation\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNADOM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNPDM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEPSAD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSS CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant révise l'avenant du 18 octobre 2005relatif à l'aide à\nla négociation et se substitue à l'ensemble de ses dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires confirment leur volonté de garantir une\nnégociation collective de qualité et leur attachement au développement du\nparitarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre une négociation de qualité mais également une\nnégociation organisée, les parties signataires considèrent qu'un budget\nspécifique permettant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financer les moyens et les mesures adéquats doit être accordé à la\nbranche et aux partenaires sociaux, notamment considérant que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la qualité des négociations passe par la reconnaissance de la fonction\nde négociateur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les négociations de branche exigent de nombreuses connaissances,\nnotamment sur le secteur professionnel, le droit du travail, la stratégie de\nnégociation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les entreprises et les salariés de ce secteur ont de plus en plus besoin\nd'informations et d'appuis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord vise à permettre des négociations éclairées et\nfructueuses et à assurer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la transmission des informations dues aux entreprises et aux salariés\nvisés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application territorial vise l'ensemble du territoire national, y\ncompris les départements d'outre-mer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel concerne les entreprises relevant de la\nbranche de négoce et de prestations de services dans les domaines\nmédico-techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de la branche versent une contribution destinée à assurer\nle financement de l'amélioration de la négociation et de l'information.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution est égale à 0,033 % du montant de la masse salariale\nbrute servant d'assiette au financement de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, cette contribution est au minimum égale à 50 €, montant\nminimum forfaitaire, quel que soit le résultat du calcul ci-dessus. Elle ne\npourra pas excéder un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>montant maximum forfaitaire de 15 000 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de revoir ce taux ainsi que les montants minimum et\nmaximum au moins tous les 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution est obligatoire. Elle est appelée chaque année au 1er\nfévrier sur la base de la masse salariale brute servant d'assiette au\nfinancement de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle. Elle est exigible chaque année avant le 30\navril.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution est gérée par l'association paritaire pour l'aide à la\nnégociation entre les interlocuteurs du négoce et des prestations de services\ndans les domaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médico-techniques (APAN-DMT), qui a été créée à cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une présentation des comptes de l'APAN-DMT est faite en commission mixte\nparitaire après chaque clôture annuelle, au cours du premier semestre de\nchaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déduction faite des frais de collecte, les sommes recueillies sont\nréparties de la façon suivante : 70 % de la collecte est destinée à\nl'APAN-DMT et 30 % sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartis équitablement entre toutes les organisations syndicales\nreprésentatives salariales et patronales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces fonds permettent de prendre en charge les frais liés à la\nnégociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agira notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des frais de secrétariat liés aux missions de convocation, rédaction de\ncompte rendu, de recherches spécifiques, de gestion des remboursements, etc.,\n(fournitures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de bureaux, de locaux, de matériel, liés aux frais de personnel et\u002Fou de\nprestataires...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des frais de logistique (salle de réunion, matériel spécifique, etc.)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des frais d'hébergement, de transport, de repas des participants aux\nréunions de négociation mais également aux diverses commissions prévues par\nla convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective de branche (commissions paritaires, CPNEFP...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des frais d'études spécifiques, d'experts, d'élaboration de rapports\nengagés pour mieux préparer les négociations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des frais de formation à la négociation collective des représentants\ndes employeurs et des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des frais de communication liés à la négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En général, tous les frais occasionnés par la négociation seront pris en\ncharge sur les fonds de l'APAN-DMT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'APAN-DMT mandate un organisme pour recouvrer les contributions prévues à\nl'article 2. Les modalités de la collecte et, éventuellement, de sa gestion\nseront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies dans la convention signée entre cet organisme et APAN-DMT dont le\nsiège est situé au 4, place Louis-Armand, tour de l'Horloge, 75603 Paris\nCedex 12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, c'est à l'APAN-DMT qu'il revient d'assurer la répartition des\nsommes entre les bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est également habilitée à engager toute action en vue du\nrecouvrement des sommes dues et non payées à l'échéance prévue à\nl'article 2.1 par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises relevant de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute action en recouvrement pourra être engagée en cas de non-paiement\naprès une relance par courrier simple et une mise en demeure envoyée par\nlettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise qui ne se serait pas acquittée de l'obligation visée à\nl'article 2.1 du présent avenant serait redevable d'une pénalité d'un\nmontant égal à la contribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maximum forfaitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire original du présent texte sera adressé à la DIRECCTE et au\nsecrétariat-greffe du conseil, dans les mêmes délais, au conseil de\nprud'hommes du lieu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de conclusion, en l'occurrence, de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte est conclu pour une durée indéterminée. Il sera\nnotifié en original aux organisations représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration du délai d'opposition de 15 jours, décomptés à partir de\nla date la plus tardive de retrait des lettres recommandées avec avis de\nréception le notifiant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il sera déposé en deux exemplaires papiers originaux, à la direction\ngénérale du travail, dépôt des accords collectifs, 39-42, quai\nAndré-Citroën, 75902 Paris Cedex\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15 et un exemplaire électronique, soit joint à l'envoi des exemplaires\npapiers, soit adressé par courriel à « depot. accord @ travail. gouv. fr\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet envoi sera accompagné des copies du courrier daté de notification du\ntexte à l'ensemble des organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives ou des avis de réception ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>récépissés de remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire original du présent texte sera également adressé, dans les\nmêmes délais, au conseil de prud'hommes du lieu de conclusion, en\nl'occurrence de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte peut être révisé à la demande de l'une ou l'autre des\nparties signataires. Toute modification donnera lieu à un avenant conclu par\nles partenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux ou une partie d'entre eux conformément aux dispositions légales.\n(1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de révision devra être portée à la connaissance des parties\ncontractantes, par lettre recommandée avec avis de réception. Elle devra\nêtre accompagnée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une lettre de notification d'un nouveau projet de texte sur les points\nsujets à révision. Les discussions devront commencer dans un délai de 3 mois\nsuivant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception de la lettre de notification. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte restera en vigueur jusqu'à l'application du nouvel\navenant signé à la suite d'une demande de révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, le présent texte et ses avenants éventuels pourront être\ndénoncés par l'un ou l'autre des signataires dans les conditions définies\npar la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa 6 de l'article 4 étendu sous réserve de l'application des\ndispositions de l'article L. 2261-7 du code du travail issu de la loi n°\n2016-1088 du 8 août 2016\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la\nsécurisation des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 octobre 2016-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa 7 de l'article 4 étendu sous réserve de l'application des\ndispositions des articles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telles\nqu'interprétées par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jurisprudence de la Cour de cassation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 octobre 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander l'extension du présent\naccord : cette demande, formulée par un courrier distinct, est effectuée\nsimultanément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au dépôt prévu à l'article précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord entrera en vigueur, tant pour les organisations signataires que\npour l'ensemble de la branche, le premier jour du mois suivant la publication\nau Journal officiel (JO) de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 16 juin 2016 relatif à la mise en place d'une contribution\nconventionnelle exceptionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SNADOM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNPDM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEPSAD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIC CGT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC santé sociaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 3 juillet 2015, l'ensemble des partenaires sociaux représentatifs de la\nbranche « négoce et prestations de services dans les domaines\nmédico-techniques »,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège salarié et collège employeurs, ont pris la décision de dénoncer\nl'accord du 25 octobre 2006 portant adhésion à l'OPCA FORCO et à\nl'observatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prospectif du commerce. Cette décision a été prise compte tenu du\ncontexte spécifique du FORCO qui connaît un déficit de trésorerie\nimportant, conséquence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'erreurs de gestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration du FORCO a décidé d'imposer un plan de retour\nà l'équilibre financier aux branches adhérentes. Bien qu'ils en\ndésapprouvent le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principe, les partenaires sociaux signataires ont décidé de mettre en\noeuvre, dans ce contexte, afin de fixer une contribution exceptionnelle de\nsolidarité de retour à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'équilibre du FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à toutes les entreprises relevant de la\nbranche « Négoce et prestation de service dans les domaines médicaux\ntechniques », quel que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit leur effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est instauré une contribution conventionnelle exceptionnelle forfaitaire\nde 88 euros par entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution est appelée et recouvrée par le FORCO, directement,\ndès l'extension du présent accord, selon des modalités choisies par le\nFORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution, non créatrice de droits à formation, est mutualisée\ndès son versement et est affectée au redressement de la situation financière\ndu FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entre en vigueur à compter de son dépôt auprès de la\ndirection générale du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander l'extension du présent\naccord : cette demande, formulée par un courrier distinct, est effectuée\nsimultanément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au dépôt prévu à l'article précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord entrera en vigueur, tant pour les organisations signataires que\npour l'ensemble de la branche, le 1er jour du mois suivant la publication au\nJournal officiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(JO) de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte sera notifié en original aux organisations\nreprésentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration du délai d'opposition de 15 jours, décomptés à partir de\nla date la plus tardive de retrait des lettres recommandées avec avis de\nréception le notifiant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il sera déposé en deux exemplaires papiers originaux, à la direction\ngénérale du travail, dépôt des accords collectifs, 39-42, quai\nAndré-Citroën, 75902 Paris Cedex\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15 et un exemplaire électronique, soit joint à l'envoi des exemplaires\npapiers, soit adressé par courriel à depot.accord@travail.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet envoi sera accompagné des copies du courrier daté de notification du\ntexte à l'ensemble des organisations représentatives ou des accusés de\nréception ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>récépissés de remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire original du présent texte sera également adressé, dans les\nmêmes délais, au conseil de prud'hommes du lieu de conclusion, en\nl'occurrence, de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>Accord du 18 mai 2017 relatif à l'annexe II portant sur les salaires\nminima\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) A défaut d'accord prévu à l'article L. 2241-5 du code du travail,\nprécisant la périodicité, les thèmes et les modalités de négociation\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette branche, accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendu sous réserve du respect de l'obligation de prendre en compte lors\nde la négociation sur les salaires, l'objectif d'égalité professionnelle\nentre les femmes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les hommes ainsi que les mesures permettant de l'atteindre, en application\ndes dispositions des articles L. 2241-8 et L. 2241-17 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNADOM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEPSAD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC santé sociaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application territorial vise l'ensemble du territoire national et\ntous les territoires visés par l'article 2222-1 du code du travail, notamment\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, Mayotte, la Réunion,\nSaint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel concerne les entreprises relevant de la\nbranche de négoce et de prestations de services dans les domaines\nmédico-techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La valeur du point mentionnée dans l'annexe II relative aux salaires\nminimaux conventionnels (tableau des coefficients) de la convention collective\nnationale «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Négoce et prestations de services dans les domaines médico-techniques »\ndu 9 avril 1997, étendue par arrêté du 3 mars 1998 est portée à 5,09 €\npour tous les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveaux à compter de l'extension du présent accord, puis revalorisée à\n5,12 € au 1er mars 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, l'annexe II relatif aux salaires minimaux conventionnels (tableau des\ncoefficients) de la convention collective nationale « Négoce et prestations\nde services\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les domaines médico-techniques » du 9 avril 1997, étendue par\narrêté du 3 mars 1998 est remplacée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-PAYSCALES_trigger\">\u003Cp>« Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau des coefficients\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Position\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coefficient (23 novembre 2011)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Accord du 18 mai 2017\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Accord du 18 mai 2017\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Date d'entrée en vigueur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">À l'extension\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">1er mars 2018\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 527\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,09\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 536\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>305\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 552\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,09\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 562\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>310\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 578\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,09\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 587\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>320\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 629\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,09\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 638\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>330\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 680\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,09\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 690\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>340\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 731\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,09\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 741\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>360\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 832\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,09\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 843\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Intermédiaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>370\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 883\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,09\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 894\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>385\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 960\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,09\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 971\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>510\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 596\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,09\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 611\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>635\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 232\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,09\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 251\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>670\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 410\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,09\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 430\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>790\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 021\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,09\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 045\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Les salaires minimaux sont fixés pour une durée mensuelle de travail de\n151,67 heures.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-LOWWAGE_government\">\u003Cp>Les salaires versés ne peuvent en aucun cas être inférieurs à la valeur\ndu Smic.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les montants sont arrondis à l'euro le plus proche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent que dorénavant les négociations\nannuelles portant sur les salaires minimaux conventionnels débuteront en\nseptembre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte est conclu pour une durée indéterminée. Il sera\nnotifié en original aux organisations représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'expiration du délai d'opposition de 15 jours, décomptés à partir de\nla date la plus tardive de retrait des lettres recommandées avec accusé de\nréception le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notifiant, il sera déposé en un exemplaire original (version papier), à\nla direction générale du travail, dépôt des accords collectifs, 39-42, quai\nAndré-Citroën,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>75902 Paris Cedex 15 et un exemplaire électronique, soit joint à l'envoi\ndes exemplaires papiers, soit adressé par courriel à «\ndepot.accord@travail.gouv.fr ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet envoi sera accompagné des copies du courrier daté de notification du\ntexte à l'ensemble des organisations représentatives ou des accusés de\nréception ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>récépissés de remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire original du présent texte sera également adressé, dans les\nmêmes délais, au conseil de prud'hommes du lieu de conclusion, en\nl'occurrence, de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander l'extension du présent\naccord : cette demande, formulée par un courrier distinct, est effectuée\nsimultanément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au dépôt prévu à l'article précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord entrera en vigueur, tant pour les organisations signataires que\npour l'ensemble de la branche, le 1er jour du mois suivant la publication au\nJournal officiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est révisable totalement ou partiellement à la demande\nde l'une ou l'autre des parties signataires. Toute modification donnera lieu à\nun avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclu par les partenaires sociaux ou une partie d'entre eux conformément\naux dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de révision devra être portée à la connaissance des parties\ncontractantes, par lettre recommandée avec avis de réception. Elle devra\nêtre accompagnée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une lettre de notification d'un nouveau projet de texte sur les points\nsujets à révision. Les discussions devront commencer dans un délai de 3 mois\nsuivant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception de la lettre de notification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte restera en vigueur jusqu'à l'application du nouvel\navenant signé à la suite d'une demande de révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, le présent texte et ses avenants éventuels pourront être\ndénoncés par l'un ou l'autre des signataires dans les conditions définies\npar la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois.\nToute dénonciation par l'une des parties signataires est obligatoirement\nnotifiée par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des\nautres parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative des salariés ou des employeurs\npeut en demander la révision à l'issue d'un cycle électoral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 6 juillet 2017 à l'accord du 2 décembre 2015 relatif au\nrégime professionnel de santé\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SNADOM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNPDM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEPSAD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS UNSA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC santé sociaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suite à la mise en oeuvre du régime professionnel de santé, l'extension\nde l'accord du 2 décembre 2015 par arrêté du 27 décembre 2016 publié le 3\njanvier 2017 au Journal officiel a permis au ministère de préciser les\nmodalités d'application du régime professionnel de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Parallèlement, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2016 et\nson décret d'application du 30 décembre 2015 a introduit le versement santé\npour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés en contrat à temps partiel dont la durée est inférieure à 15\nheures par semaine et en contrat court de moins de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant amende ainsi le régime afin de sécuriser son\napplication pour tous les salariés et toutes les entreprises de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant modifie ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 3.2 en introduisant le versement santé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les articles 7, 8.2, 8.3 et 12 afin d'apporter les précisions\nnécessaires à l'application du régime professionnel pour les entreprises y\ncompris celles hors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandation en particulier sur la solidarité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ceci exposé, les parties conviennent des dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 3.2 est désormais rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« En application de l'article R. 242-1-6 du code de la sécurité sociale,\npeuvent demander, par écrit, à l'employeur une dispense d'affiliation à la\ngarantie \" frais de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>santé \" :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés et apprentis bénéficiaires d'un contrat de travail à\ndurée déterminée ou d'un contrat de mission d'une durée inférieure à 12\nmois, même s'ils ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient pas d'une couverture individuelle souscrite par ailleurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés et apprentis bénéficiaires d'un contrat de travail à\ndurée déterminée ou d'un contrat de mission d'une durée au moins égale à\n12 mois, à condition de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifier par écrit qu'ils sont déjà couverts à titre individuel pour le\nmême type de garanties ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps partiel et apprentis dont la cotisation au régime\nserait au moins égale à 10 % de leur rémunération brute ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à condition d'en justifier chaque année, les salariés bénéficiaires\nde la CMU-C en application de l'article L. 861-3 du code de la sécurité\nsociale ou de l'aide à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'acquisition d'une complémentaire santé en application de l'article L.\n863-1 du même code. La dispense prend fin dès que le salarié ne bénéficie\nplus de cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couverture ou ne perçoit plus cette aide ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés déjà couverts par une assurance individuelle frais de\nsanté au moment de la mise en place des garanties ou de l'embauche si elle est\npostérieure. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispense ne peut jouer que jusqu'à l'échéance du contrat individuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à condition d'en justifier chaque année, les salariés qui bénéficient\npar ailleurs pour les mêmes risques, y compris en tant qu'ayants droit, d'une\ncouverture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective relevant d'un dispositif de prévoyance complémentaire conforme\nà un de ceux fixés par l'arrêté du 26 mars 2012 (notamment salariés à\nemployeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multiples ou en qualité d'ayants droit affiliés à titre obligatoire).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De surcroît, en application de l'article L. 911-7-1 du code de la\nsécurité sociale, les salariés éligibles peuvent demander l'application du\ndispositif dit du versement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>santé. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 7 est désormais rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Le régime professionnel prévoit l'obligation de proposer à tous les\nsalariés qui bénéficient des garanties de la branche professionnelle le\nbénéfice d'une action\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale par l'organisme assureur, sur présentation de dossiers dûment\nmotivés par des situations difficiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est mise en oeuvre et financée par l'organisme en charge de\nl'assurance du régime de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale et au\ndécret n° 2014-1498 du 11 décembre 2014, un degré élevé de solidarité,\nspécifique au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime professionnel, est également mis en oeuvre financé par un\nprélèvement correspondant à 2 % des cotisations de la \" base obligatoire \"\ndéfinies au point 1 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 6.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La solidarité mise en oeuvre par le régime professionnel prévoit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le financement de la cotisation des salariés en congés maternité ou\npaternité et en congés parentaux à temps plein tel que défini par l'article\n3.4 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le financement d'actions de prévention de santé publique ou des risques\nprofessionnels qui pourront revêtir la forme de relais de la politique de\nsanté publique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment des campagnes nationales d'information ou de programme de\nformation ou visant à réduire les risques de santé futurs et à améliorer\nla qualité de vie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de prévention peuvent prendre la forme de formations, de\nréunions d'information, de guides pratiques, d'affiches, d'outils\npédagogiques intégrant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>thématiques de sécurité, et comportements en termes de consommation\nmédicale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la prise en charge de prestations d'action sociale pouvant comprendre\nnotamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- à titre individuel : l'attribution, lorsque la situation matérielle des\nintéressés le justifie, d'aides et de secours individuels aux salariés,\nanciens salariés, et ayants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- à titre collectif : des aides face à la perte d'autonomie pour\nl'hébergement en foyers pour handicapés, en faveur des enfants handicapés\nayants droit, ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aidants familiaux. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étenducelle-ci est conforme aux prescriptions du régime\nprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, il devra notamment veiller à ce que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chaque garantie mise en place dans l'entreprise soit supérieure ou égale\naux garanties du régime professionnel de santé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la participation patronale au régime interne à l'entreprise soit au\nmoins égale à 60 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la participation patronale représente au moins 60 % de la cotisation du\nrégime professionnel de santé \" base minimum conventionnelle obligatoire \"\npour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié seul ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 % du montant des cotisations de la \" base obligatoire \" définies au 1\nde l'article 6.1 soient affectés au financement des actions de solidarité\ndéfinies par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime professionnel de santé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le régime interne respecte bien les dispositions de l'article 7 et\npropose notamment les actions de solidarité spécifiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés en congés maternité ou paternité et en congés parentaux\nbénéficient de la prise en charge totale de leur cotisation tel que défini\nà l'article 3.4 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de bénéfice et de maintien des garanties y compris pour\nles anciens salariés soient au moins aussi favorables que celles du régime\nprofessionnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>santé. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le b du 3 de l'article 8.3 est désormais rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« b) Si le quantum est supérieur au barème conventionnel, il peut être\nmaintenu et la part patronale correspondant au barème conventionnel doit\nêtre, le cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échéant, augmentée pour respecter la règle du financement à 60\u002F40 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les prestations précédemment en place et non prévues dans la liste\nconventionnelle sont maintenues ainsi que leur mode de financement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si des prestations précédemment en place correspondent partiellement à\nce que prévoit le régime professionnel, soit en raison d'un intitulé\ndifférent, soit en raison\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'utilisation d'un barème différent, il sera nécessaire de modifier le\ncontrat pour permettre la comparaison.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Libellé du poste\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Allocation minimum par poste de prestations \n\n        \u003Cp>de la cotisation de la base obligatoire du régime professionnel de\n        santé\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>pour le salarié seul\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Régime général\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Régime local\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Hospitalisation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,00\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Soins courants\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>22,00\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>harmacie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14,00\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21,00\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>31,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Optique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,00\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes hors nomenclature\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,00\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Autres\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7,00\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 12 est désormais rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Un fonds de solidarité est financé par un prélèvement de 2 % sur les\ncotisations définies à l'article 6 versées par les entreprises entrant dans\nle champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application du présent accord et ayant choisi les organismes assureurs\nrecommandés à l'article 10.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il garantit la mise en oeuvre des actions de solidarité spécifiques du\nrégime professionnel définies par l'article 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fonds de solidarité bénéficie aux seules entreprises ayant rejoint les\norganismes assureurs recommandés à charge, pour les autres entreprises, de\nveiller au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respect des actions de solidarités spécifiques du régime professionnel\nnotamment auprès de leur organisme assureur et à l'affectation du financement\ndéfini par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année, le financement du fonds de solidarité est réexaminé, en\nfonction des comptes de résultat défini à l'article 12, sur décision\nannuelle de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire de surveillance après concertation avec l'organisme assureur\nrecommandé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un règlement est établi entre les organismes recommandés et les\npartenaires sociaux de la branche afin de permettre notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de déterminer notamment les orientations des actions de prévention ainsi\nque les règles de fonctionnement et les modalités d'attribution des\nprestations d'action\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale librement décidées par les partenaires sociaux de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la réalisation de la politique d'action sociale, de secours et d'entraide\nauprès des salariés, ayants droit et anciens salariés de la branche et de\nprévention dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respect de la solidarité du régime professionnel déterminée à l'article\n7. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prend effet le premier jour du mois civil qui suit la\npublication au Journal officiel de l'arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera, conformément aux dispositions du code du travail,\nnotifié aux organisations syndicales représentatives et au terme d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délai de 15 jours à compter de cette notification et à défaut\nd'opposition, il sera procédé dans les meilleurs délais aux formalités\nlégales en vue du dépôt, puis de l'extension du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 15 décembre 2017 portant création d'une commission paritaire\npermanente de négociation et\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>d'interprétation (CPPNI)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>UNPDM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEPSAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC santé sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2232-9 (1) du code du travail, les partenaires\nsociaux de la branche du négoce et des prestations de services dans les\ndomaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médico-techniques ont décidé de créer une commission paritaire\npermanente de négociation et d'interprétation ci-après dénommée « CPPNI -\nMT ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Issu de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la\nmodernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours\nprofessionnels, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ordonnance n° 2017-1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de\nla négociation collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application territorial vise l'ensemble du territoire national et\ntous les territoires visés par l'article L. 2222-1 du code du travail,\nnotamment la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, Mayotte, La Réunion,\nSaint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel concerne les entreprises relevant de la\nbranche de négoce et de prestations de services dans les domaines\nmédico-techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission peut se tenir soit en formation plénière, soit en\nformation interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans sa formation « plénière », elle est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège salarié : la délégation des organisations syndicales\nreconnues représentatives au niveau de la branche se constitue librement dans\nla limite de 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes par organisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège employeur : la délégation des organisations\nprofessionnelles d'employeurs reconnues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives au niveau de la branche comprend un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre égal de représentants à celui du collège salarié, répartis à\nparts égales entre les différentes organisations patronales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque représentant est désigné par son organisation par voie de courrier\nadressé au président de la CPPNI, (dont une copie est adressée à la DGT\nainsi qu'au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secrétariat de la branche), le courrier précisant pour chacun ses\ncoordonnées postales, téléphoniques et électroniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que, selon les dispositions de l'arrêt CASS Soc n° 228 du\n1er février 2017, les négociateurs salariés sont considérés comme\nsalariés protégés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de remise en cause de la représentativité de l'une des\norganisations, cette dernière perd également, dès publication officielle des\nrésultats, le droit de siéger à cette commission. La disparition d'une ou\nplusieurs organisations ne remet toutefois pas en cause les décisions et\u002Fou\naccords antérieurs, actés par la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans sa formation « interprétation » sa composition est déterminée\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'elle se prononce pour interpréter les termes de la convention\ncollective, et les accords et avenants, seuls les représentants des\norganisations représentatives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires du texte à interpréter ou y ayant adhéré postérieurement à\nsa signature, peuvent y siéger.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2232-9 du code du travail, les missions de la\nCPPNI sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Représenter la branche, notamment dans l'appui aux entreprises et\nvis-à-vis des pouvoirs publics ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Négocier les modifications de la convention collective nationale, ainsi\nque tout accord de branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Assurer le suivi des régimes de prévoyance et frais de santé\ncollectifs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Exercer un rôle de veille sur les conditions de travail et l'emploi\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Établir un rapport annuel d'activité qu'elle verse dans la base de\ndonnées nationale mentionnée à l'article L. 2231-5-1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce rapport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprend un bilan des accords collectifs d'entreprise conclus sur les sujets\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée du travail, la répartition et les aménagements d'horaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le repos quotidien ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jours fériés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés payés et autres congés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le compte épargne-temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce rapport étudiera plus particulièrement l'impact de ces accords sur les\nconditions de travail des salariés et sur la concurrence entre les entreprises\nde la branche,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et formulera, le cas échéant, des recommandations destinées à répondre\naux difficultés identifiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° Pour rendre un avis, à la demande d'une juridiction, sur\nl'interprétation d'une convention ou d'un accord collectif dans les conditions\nmentionnées à l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>441-1 du code de l'organisation judiciaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7° Pourra par ailleurs assumer le rôle d'observatoire paritaire de la\nnégociation collective dans la branche. La CPPNI-MT peut, sur simple\ndécision, déléguer ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rôle à une autre instance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI vient se substituer dans ses missions, prérogatives et ses\nmodalités de fonctionnement à la commission paritaire nationale de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI dans sa mission d'interprétation se substitue également à la\ncommission de validation des accords instituée par l'accord du 17 mars 2011\nrelatif à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>création d'une commission paritaire de validation des accords. L'accord du\n17\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 2011 est donc abrogé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des autres instances paritaires de la branche demeure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI peut :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- se réunir en formation « plénière » dans le cadre de ses missions de\nnégociation et de suivi de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- se réunir en formation « interprétation » dans le cadre de sa mission\nd'interprétation d'une disposition conventionnelle, sollicitée par une\nentreprise ou un salarié,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à la procédure indiquée infra.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI se réunit en formation « plénière » autant que de besoin, et\nau minimum trois fois par an sur convocation du secrétariat conformément à\nl'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2232-9 du code du travail, et en formation « interprétation » autant de\nfois que l'exigent les demandes d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonctions de secrétariat de la CPPNI (envoi des convocations, PV de\nréunions, courriers etc.) sont assumées par le secrétariat de branche tel\nqu'instauré au jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la signature de l'accord. Il pourra être confié à tout autre\nprestataire sur décision de la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les frais induits par le bon fonctionnement de la commission pour la\nbonne réalisation de ses missions, sont pris en charge par l'APAN-DMT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge des frais des participants aux réunions de la CPPNI est\neffectuée dans les conditions prévues à l'avenant n° 2 à l'accord du 18\noctobre 2005\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif à la négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Formation plénière. - Négociations conventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI en formation « plénière » est chargée de la négociation\nconventionnelle. Elle peut mandater des groupes techniques paritaires sur des\nthèmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particuliers relevant de ses missions. Les membres de la CPPNI sont membres\nde droit de l'ensemble des différentes formations et groupes techniques de\ncette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation plénière. Ces groupes techniques ne se substituent pas pour\nautant à la CPPNI, seule instance amenée à négocier, modifier et\u002F ou\nvalider une disposition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelle par voie d'accord ou d'avenant ou d'annexe. De même, le\nchoix final d'un prestataire qui accompagnerait la branche dans ses missions,\net financé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la branche, devra obligatoirement être réalisé en séance\nplénière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un compte rendu de chaque séance (plénière ou groupe technique paritaire)\nest rédigé par le secrétariat de la branche et proposé pour approbation\nlors de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Formation « Interprétation »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.1. Modalités de saisine de la commission d'interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI exerce sa mission d'interprétation dans les conditions suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunit dans les 2 mois qui suivent la réception de la demande dont\nelle est saisie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit directement par un employeur ou un salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à l'initiative d'un quelconque de ses membres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par une juridiction de l'ordre judiciaire dans le cadre de l'article\nL. 441-1 du code de l'organisation judiciaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dossier de saisine constitué par le demandeur doit être adressé par\ncourrier électronique à la CPPNI et doit comporter les éléments suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le ou les textes conventionnels sur lesquels l'interprétation est\ndemandée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une explication précise des difficultés d'interprétation rencontrées\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les coordonnées postales ou électroniques du demandeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse où le dossier de saisine ne comporte pas les documents\nindiqués ci-dessus, le secrétariat de la branche, dès réception du dossier,\ndemande à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'auteur de la saisine de le compléter.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le dossier est complet, le secrétariat de la branche :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- adresse le dossier à l'ensemble des membres de la CPPNI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- propose aux membres de la CPPNI des dates de réunion dont la tenue devra\nintervenir au plus tard 2 mois après réception du dossier complet de saisine\npar le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secrétariat de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informe le demandeur par courrier ou e-mail de la date de la réunion de\nla CPPNI en formation interprétation, et du délai prévisionnel de\ndélibération qui lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parviendra au plus tard 1 mois après la tenue de la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.2. Modalités spécifiques de fonctionnement de la CPPNI. -\nInterprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la tenue de la réunion de la CPPNI en formation « Interprétation\n» la CPPNI rend soit un avis, soit formule une demande d'informations\ncomplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès du demandeur, soit elle émet un défaut de position majoritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délibération est signée au plus tard dans les 15 jours qui suivent la\nréunion, par l'ensemble des participants. La délibération sera mise à la\nsignature dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>locaux du secrétariat de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.3. Modalités de vote de la CPPNI en formation « interprétation »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont prises dans le respect du paritarisme. La décision est\nréputée adoptée si la majorité des voix par collège s'est exprimée\nfavorablement en séance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de voix pour chaque organisation, patronale ou salariale, sera\ndéterminé de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nombre d'organisations syndicales de salariés multiplié par le nombre\nd'organisations professionnelles d'employeurs, divisé par le nombre\nd'organisations du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce jour, dans une configuration pleine, 2 organisations professionnelles\nd'employeurs et 6 organisations syndicales de salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2 × 6 = 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit 6 voix pour chaque organisation professionnelle d'employeurs et 2 voix\npour chaque organisation syndicale de salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de demande d'informations complémentaires, à réception des\néléments, la CPPNI se réunit à nouveau dans les mêmes modalités et les\nmêmes délais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pratiqués lors de sa saisine initiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Transmission des conventions et accords d'entreprise à la CPPNI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2232-9 du code du travail susvisé, les\nentreprises de la branche médico-technique doivent transmettre à la CPPNI de\nbranche leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions et accords collectifs comportant des stipulations relatives à\nla durée du travail, au travail à temps partiel et intermittent, aux congés\net au compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>épargne-temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au décret n° 2016-1556 du 18 novembre 2016, les conventions,\naccords sont transmis à l'adresse numérique ou postale du secrétariat de la\nbranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inscrit sur la liste des adresses des CPPNI, téléchargeable sur le site\ninternet du ministère du travail : http:\u002F\u002Ftravail-emploi.gouv.fr\u002F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4. Règlement intérieur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un règlement intérieur sera élaboré par les membres de la CPPNI. Il sera\nadopté selon les règles de vote telles qu'exprimées dans l'article 4.2.3 de\nl'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur aura notamment pour objet de fixer les modalités\nde fonctionnement de la CPPNI non prévues par le présent accord, ainsi que\nles modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de fonctionnement des groupes de travail techniques paritaires requis par la\nCPPNI pour l'avancée des travaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée, Il sera\nnotifié en original aux organisations représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'expiration du délai d'opposition de 15 jours, décomptés à partir de\nla date la plus tardive de retrait des lettres recommandées avec avis de\nréception le notifiant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il sera déposé en un exemplaire original (version papier), à la direction\ngénérale du travail, dépôt des accords collectifs, 39-42, quai\nAndré-Citroën, 75902 Paris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cedex 15 et un exemplaire électronique, soit joint à l'envoi des\nexemplaires papiers, soit adressé par courriel à «\ndepot.accord@travail.gouv.fr ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet envoi sera accompagné des copies du courrier daté de notification du\ntexte à l'ensemble des organisations représentatives ou des avis de\nréception ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>récépissés de remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire original du présent texte sera également adressé, dans les\nmêmes délais, au conseil de prud'hommes du lieu de conclusion, en\nl'occurrence, de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord entrera en vigueur, tant pour les organisations signataires que\npour l'ensemble de la branche, le 1er jour du mois suivant la publication au\nJournal officiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des articles L. 2261-15 et L. 2261-24 du code du travail, les\nparties signataires sont convenues de demander l'extension du présent accord :\ncette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande, formulée par un courrier distinct, est effectuée simultanément\nau dépôt prévu à l'article précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est révisable totalement ou partiellement à la demande\nde l'une ou l'autre des parties signataires. Toute modification donnera lieu à\nun avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclu par les partenaires sociaux ou une partie d'entre eux conformément\naux dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de révision devra être portée à la connaissance des parties\ncontractantes, par lettre recommandée avec avis de réception. Elle devra\nêtre accompagnée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une lettre de notification d'un nouveau projet de texte sur les points\nsujets à révision. Les discussions devront commencer dans un délai de 3 mois\nsuivant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception de la lettre de notification. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte restera en vigueur jusqu'à l'application du nouvel\navenant signé à la suite d'une demande de révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, le présent texte et ses avenants éventuels pourront être\ndénoncés par l'un ou l'autre des signataires dans les conditions définies\npar la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois.\nToute dénonciation par l'une des parties signataires est obligatoirement\nnotifiée par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des\nautres parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative des salariés ou des employeurs\npeut en demander la révision à l'issue d'un cycle électoral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telles qu'interprétées\npar la jurisprudence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la Cour de cassation (Cass. soc., 17 septembre 2003, n° 01-10706, 31 mai\n2006 n° 04-14060, 8 juillet 2009 n° 08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 15 mars 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 4 du 15 mars 2018 modifiant l'avenant n° 3 du 19 novembre 2015\nrelatif au régime de prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des stipulations de\nl'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017 instituant le régime\nAgirc-Arrco de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retraite complémentaire et de l'accord national interprofessionnel du 17\nnovembre 2017 relatif à la prévoyance des cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNPDM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEPSAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC CGT-FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC santé sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche réunis au sein de la commission\nparitaire de surveillance du régime de prévoyance ont pris acte, au vu de la\nprésentation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comptes du régime, de la nécessité de faire évoluer ce dernier dès\n2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au vu des différents scénarios présentés par les organismes assureurs\nrecommandés et le conseil de la branche à la commission paritaire de\nsurveillance du régime,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les partenaires sociaux de la branche réunis en commission paritaire\nnationale ont, lors de leur réunion du 18 janvier 2018, retenu une proposition\nd'évolution des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties et des taux de cotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant n° 3 du 19 novembre 2015 à l'accord du 4 juin 2009 relatif au\nrégime de prévoyance est donc modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SoSont modifiés par le présent avenant les montants des garanties fixés\naux articles 4.1, 4.2, 4.3, 4.4 et 4.5 de l'avenant n° 3 à l'accord du 4 juin\n2009. Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifications s'appliquent aux faits générateurs (arrêts de travail,\ndécès ou perte totale et irréversible d'autonomie) survenant à compter de\nla date d'effet définie à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 4 du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Incapacité temporaire de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité journalière est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collège cadre et non cadre\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Montant de l'indemnité journalière\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>75 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Invalidité permanente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la pension annuelle est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collège cadre et non cadre\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité 1re catégorie\u002F taux d'incapacité permanente de 33 % à\n        65 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>45 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité 2e catégorie\u002F taux d'incapacité permanente supérieur\n        à 65 % sans allocation pour tierce personne\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>75 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité 3e catégorie\u002F taux d'incapacité permanente supérieur\n        à 65 % avec allocation pour tierce personne\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>75 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-funeralpaytxt\">\u003Cp>Capital décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant du capital décès toutes causes fixé au point 1 de l'article\n4.3 est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collège cadre et non cadre\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Célibataire, veuf, divorcé, sans enfant à charge\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Célibataire, veuf, divorcé, avec enfant (s) à charge\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>230 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Marié, pacsé, en concubinage avec ou sans enfant (s) à charge\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>230 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Majoration par enfant à charge, dès le 1er enfant\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 %\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Le montant du capital versé en cas de perte totale et irréversible\nd'autonomie fixé au point 3 de l'article 4.3 est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collège cadre et non cadre\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Célibataire, veuf, divorcé, sans enfant à charge\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Célibataire, veuf, divorcé, avec enfant (s) à charge\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>230 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Marié, pacsé, en concubinage avec ou sans enfant (s) à charge\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>230 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Majoration par enfant à charge, dès le 1er enfant\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Article 4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rente éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente viagère est modifiée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collège cadre\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collège non cadre\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Enfant à charge jusqu'au 9e anniversaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Enfant à charge du 9e au 18e anniversaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Enfant à charge du 18e au 26e anniversaire (viager pour les enfants\n        handicapés)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12%\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Article 4.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rente viagère de conjoint\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente viagère de conjoint est modifiée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collège cadre\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collège non cadre\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente viagère\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Article 2\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 6 de l'avenant n° 3 du 19 novembre 2015 à l'accord du 4 juin\n2009 relatif au régime de prévoyance est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Le financement des garanties est assuré par le versement de cotisations\nassises sur le salaire brut servant de base aux cotisations de la sécurité\nsociale, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exclusion de toutes sommes versées en raison de la rupture du contrat de\ntravail (primes, indemnités et rappels versés au salarié lors de son départ\nou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ultérieurement). Le salaire brut est limité à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quatre fois le plafond annuel de la sécurité sociale pour le collège\ncadre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une fois le plafond annuel de la sécurité sociale pour le collège non\ncadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux de cotisation, incluant les frais de gestion sur cotisations et\u002F ou\nprestations, sont de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Dès l'entrée en vigueur du présent avenant telle que définie à\nl'article 4 ci-après et pour une période allant jusqu'au 31 décembre 2018\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">Collège cadre\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" rowspan=\"2\">Cotisation \n\n        \u003Cp>totale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">Répartition\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Employeur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Salarié\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TB\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA (*)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TB\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TB\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité temporaire de travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,37 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,21 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,36 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,12 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,01 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,23 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,37 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,22 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,22 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,01 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,15 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Capital décès\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,23 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,43 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,51 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,26 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,17 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,21 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,21 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,21 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,13 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,08 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente de conjoint\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,21 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,21 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,21 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,13 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,08 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'obsèques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,04 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,04 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,59 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,43 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,55 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,86 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,04 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,57 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"7\">(*) à charge de l'employeur 1,50 % de la tranche A\n        conformément à l'article 7 de la convention collective nationale du\n        14 mars 1947.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Collège non cadre\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Cotisation \n\n        \u003Cp>totale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Répartition\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Employeur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité temporaire de travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,23 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,14 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,23 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,14 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Capital décès\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,21 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,13 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,08%\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,07 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,04 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,03 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente de conjoint\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,07 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,04 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,03 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'obsèques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,04 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,85 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,551%\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,36 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>3. À l'expiration de la 2e période de 12 mois et pour une nouvelle durée\nde 12 mois consécutifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">Collège cadre\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" rowspan=\"2\">Cotisation \n\n        \u003Cp>totale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">Répartition\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Employeur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Salarié\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TA\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TB\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA (*)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TB\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TA\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TB\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité temporaire de travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,42 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,24 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,39 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,14 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,03 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,10 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,26 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,42%\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,24 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,25 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02%\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,17 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Capital décès\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,58%\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,47 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,55 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,28 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,03 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,19 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,24 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,24%\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,22 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,15 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente de conjoint\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,24 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,24 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,22 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,15 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'obsèques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,05 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,05 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,79 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,61 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,67 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,97 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,12 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,64 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"7\">(*) à charge de l'employeur 1,50 % de la tranche A\n        conformément à l'article 7 de la convention collective nationale du\n        14 mars 1947.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Collège non cadre\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Cotisation \n\n        \u003Cp>totale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Répartition\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Employeur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salarié\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité temporaire de travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,25%\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,15 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,10 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,25 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,15 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,10 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Capital décès\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,22 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,13 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09%\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,07 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,04 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,03 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente de conjoint\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,07 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,04 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,03 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'obsèques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,05 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,03 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,02 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,91 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,55 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,36 %\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Pourra s'ajouter aux cotisations susmentionnées une cotisation\nsupplémentaire temporaire correspondant à la tarification des risques en\ncours pour les salariés en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>arrêt de travail à la date d'adhésion de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de surveillance étudiera dans les 6 mois\nprécédant la date d'expiration de la dernière année d'augmentation des\ncotisations, et après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>examen des derniers comptes annuels disponibles et de leur évolution sur\nles 5 dernières années, l'évolution éventuelle des garanties et\u002F ou taux de\ncotisations pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année à venir. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une période de 3 ans à compter de sa\ndate d'entrée en vigueur. Il pourra être révisé ou dénoncé conformément\naux dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des articles L. 2261-7 à L. 2261-12 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur le 1er mai 2018. Il est également\nconvenu de solliciter l'extension de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera, conformément aux dispositions du code du travail,\nnotifié aux organisations syndicales représentatives et, au terme d'un délai\nde 15 jours à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter de cette notification et à défaut d'opposition, il sera procédé\ndans les meilleurs délais aux formalités légales en vue du dépôt puis de\nl'extension du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 6 décembre 2018 relatif à l'annexe II portant sur les salaires\nminimums\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) A défaut d'accord prévu à l'article L. 2241-5 du code du travail,\nprécisant la périodicité, les thèmes et les modalités de négociation dans\ncette branche, accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendu sous réserve du respect de l'obligation de prendre en compte lors\nde la négociation sur les salaires, l'objectif d'égalité professionnelle\nentre les femmes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les hommes ainsi que les mesures permettant de l'atteindre, en application\ndes dispositions des articles L. 2241-8 et L. 2241-17 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 9 juillet 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEPSAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNPDM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant l'obligation légale de négociation sur les salaires, les\nparties signataires ont convenu d'une part, d'inscrire à l'ordre du jour de la\nnégociation collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les sujets suivants à compter du 1er avril 2019 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ouverture de la négociation sur les salaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ouverture de la négociation sur la mise en place d'une prime de 13e\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'autre part, il a été convenu ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application territorial vise l'ensemble du territoire national et\ntous les territoires visés par l'article 2222-1 du code du travail, notamment\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, Mayotte, La Réunion,\nSaint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel concerne les entreprises relevant de la\nbranche de négoce et de prestations de services dans les domaines\nmédico-techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales de salariés et d'employeurs représentatives\net signataires du présent accord rappellent l'importance de l'égalité\nprofessionnelle entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les femmes et les hommes. À ce titre, les entreprises de la branche doivent\nveiller à garantir une égalité professionnelle entre les femmes et les\nhommes en matière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'égalité des chances, de recrutement, de formation et de rémunération,\nconformément aux dispositions des articles L. 1142-5, L. 2242-1, L. 2242-3 et\n-13, L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4121-3 et L. 3221-2 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La valeur du point mentionnée dans l'annexe II relative aux salaires\nminimums conventionnels (tableau des coefficients) de la convention collective\nnationale «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Négoce et prestations de services dans les domaines médico-techniques »\ndu 9 avril 1997, étendue par arrêté du 3 mars 1998 est augmentée de 1,2 %\net donc\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portée à 5,18 € pour tous les niveaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, l'annexe II relatif aux salaires minimums conventionnels (tableau des\ncoefficients) de la convention collective nationale « Négoce et prestations\nde services\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les domaines médico-techniques » du 9 avril 1997, étendue par\narrêté du 3 mars 1998 est remplacé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau des coefficients\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Position\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>COEFFICIENT \n\n        \u003Cp>(23 novembre 2011)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">ACCORD \n\n        \u003Cp>du 18 mai 2017\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">ACCORD \n\n        \u003Cp>du 6 décembre 2018\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">Date d'entrée en vigueur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">À l'extension\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">1er mars 2018\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 536\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 554\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>305\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 562\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 580\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>310\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 587\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 606\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>320\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 638\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 658\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>330\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 690\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1710\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>340\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 741\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 762\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>360\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 843\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 865\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Intermédiaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>370\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 894\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 917\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>385\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 971\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 995\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>510\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 611\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 643\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>635\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 251\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 290\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>670\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 430\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 472\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>790\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 045\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 093\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minimaux sont fixés pour une durée mensuelle de travail de\n151,67 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires versés ne peuvent en aucun cas être inférieurs à la valeur\ndu Smic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les montants sont arrondis à l'euro le plus proche. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, conclu pour une durée indéterminée, prendra effet à\ncompter du 1er janvier 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé et fera l'objet d'une demande d'extension à l'initiative\nde la partie la plus diligente dans les conditions prévues par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche professionnelle du négoce et des prestations de services dans\nles domaines médico-techniques étant composée majoritairement de très\npetites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés, les dispositions du présent accord\nont été rédigées en considération des spécificités de ces entreprises.\nPar voie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquence, l'adoption des stipulations mentionnées à l'article L.\n2232-10-1 du code du travail ne se justifie pas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des articles L. 2261-15 et L. 2261-24 du code du travail, les\nparties signataires sont convenues de demander l'extension du présent avenant\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette demande, formulée par un courrier distinct, est effectuée\nsimultanément au dépôt prévu à l'article précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est révisable totalement ou partiellement à la demande\nde l'une ou l'autre des parties signataires. Toute modification donnera lieu à\nun nouvel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenant conclu par les partenaires sociaux ou une partie d'entre eux\nconformément aux dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de révision devra être portée à la connaissance des parties\ncontractantes, par lettre recommandée avec avis de réception. Elle devra\nêtre accompagnée d'une lettre de notification d'un nouveau projet de texte\nsur les points sujets à révision. Les discussions devront commencer dans un\ndélai de 3 mois suivant la réception de la lettre de notification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte restera en vigueur jusqu'à l'application du nouvel\navenant signé à la suite d'une demande de révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, le présent texte et ses avenants éventuels pourront être\ndénoncés par l'un ou l'autre des signataires dans les conditions définies\npar la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois.\nToute dénonciation par l'une des parties signataires est obligatoirement\nnotifiée par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des\nautres parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative des salariés ou des employeurs\npeut en demander la révision à l'issue d'un cycle électoral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 6 décembre 2018 relatif à la désignation de l'opérateur de\ncompétences (OPCO)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>UNPDM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEPSAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC santé sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le code du travail, notamment son article L. 6332-1-1 dans sa rédaction\nen vigueur au 1er janvier 2019 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son\navenir professionnel, notamment son article 39, IV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 17 mars 2016 relatif à la désignation de l'OPCA et à\nl'OPMQ (AGEFOS-PME) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la convention collective nationale étendue du négoce et des prestations\nde services dans les domaines médico-techniques du 9 avril 1997,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de\nchoisir son avenir professionnel crée les opérateurs de compétences (OPCO),\ndont les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>missions sont définies aux articles L. 6332-1 et suivants du code du\ntravail, en lieu et place des organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant qu'en application des dispositions de la loi susvisée, les\nbranches professionnelles ont jusqu'au 31 décembre 2018 pour désigner un\nopérateur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant toutefois, qu'en l'absence d'agrément et d'existence juridique\neffective des OPCO à la date de clôture de la négociation de cet accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les organisations syndicales et organisations patronales ne peuvent à ce\nstade, qu'identifier l'un des secteurs de cohérence économique proposé par\nle rapport élaboré par Jean-Marie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Marx et René Bagorski, pour lequel le futur OPCO sera agréé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que l'activité principale des entreprises de la branche\nconsiste, sur prescription médicale, à la mise à disposition au domicile des\nservices et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositifs médicaux nécessaires au traitement des patients, consistant\ndonc par essence à la réalisation d'une activité de proximité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant, qu'au regard de cette nécessité de proximité avec les\npatients, les structures du secteur, par ailleurs majoritairement composées de\nstructures de très\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>petites tailles, sont réparties harmonieusement sur l'ensemble du\nterritoire national ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant enfin que les spécificités du secteur de la prestation de\nsanté à domicile, les évolutions technologiques et la forte croissance des\nbesoins mis en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au domicile des patients, et le développement des prises en charge au\ndomicile, nécessitent l'évolution constante des métiers et impliquent des\nbesoins particuliers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en matière de formation notamment en termes de proximité et d'implantation\nterritoriale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application territorial vise l'ensemble du territoire national et\ntous les territoires visés par l'article L. 2222-1 du code du travail,\nnotamment la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, Mayotte, La Réunion,\nSaint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel concerne les entreprises relevant de la\nbranche de négoce et de prestations de services dans les domaines\nmédico-techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires désignent l'OPCO qui sera agréé pour le\npérimètre du secteur 10 « services de proximité et artisanat » sous\nréserve que l'acte constitutif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCO prévoie notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'identification d'un « sous-pôle » regroupant des branches\nprofessionnelles ayant des spécificités similaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mise en place de sections paritaires professionnelles dédiées et\nspécifiques à chaque branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'intégration d'un dispositif de gouvernance garantissant la\nparticipation de toutes les branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, conclu pour une durée indéterminée, prendra effet à\ncompter du 1er janvier 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé et fera l'objet d'une demande d'extension à l'initiative\nde la partie la plus diligente dans les conditions prévues par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche professionnelle du négoce et des prestations de services dans\nles domaines médico-techniques étant composée majoritairement de très\npetites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés, les dispositions du présent accord\nont été rédigées en considération des spécificités de ces entreprises.\nPar voie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquence, l'adoption des stipulations mentionnées à l'article L.\n2232-10-1 du code du travail ne se justifie pas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la faculté qui leur est offerte par la circulaire\nministérielle du 23 mai 2011 relative aux dates communes d'entrée en vigueur\ndes normes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernant les entreprises, les parties signataires s'accordent pour\ndemander l'application dans les meilleurs délais de l'arrêté d'extension du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des articles L. 2261-15 et L. 2261-24 du code du travail, les\nparties signataires sont convenues de demander l'extension du présent avenant.\nCette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande, formulée par un courrier distinct, est effectuée simultanément\nau dépôt du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est révisable totalement ou partiellement à la demande\nde l'une ou l'autre des parties signataires. Toute modification donnera lieu à\nun nouvel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenant conclu par les partenaires sociaux ou une partie d'entre eux\nconformément aux dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de révision devra être portée à la connaissance des parties\ncontractantes, par lettre recommandée avec avis de réception. Elle devra\nêtre accompagnée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une lettre de notification d'un nouveau projet de texte sur les points\nsujets à révision. Les discussions devront commencer dans un délai de 3 mois\nsuivant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception de la lettre de notification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte restera en vigueur jusqu'à l'application du nouvel\navenant signé à la suite d'une demande de révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, le présent texte et ses avenants éventuels pourront être\ndénoncés par l'un ou l'autre des signataires dans les conditions définies\npar la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois.\nToute dénonciation par l'une des parties signataires est obligatoirement\nnotifiée par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec avis de réception ou contre décharge à chacune des\nautres parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative des salariés ou des employeurs\npeut en demander la révision à l'issue d'un cycle électoral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 14 mars 2019 à l'accord du 15 décembre 2017 relatif à la\ncréation d'une CPPNI\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>UNPDM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEPSAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC santé sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après la première phrase de l'article 4.2, et avant la phrase « Le nombre\nde voix pour chaque organisation, patronale ou salariale, sera déterminé de\nla façon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivante » est ajoutée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La décision est réputée adoptée si la majorité des voix par collège\ns'est exprimée favorablement en séance ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le reste de l'article est sans changement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un règlement intérieur sera élaboré par les membres de la CPPNI. Il sera\nadopté selon les règles de vote telles qu'exprimées dans l'article 4.2.3 de\nl'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur aura notamment pour objet de fixer les modalités\nde fonctionnement de la CPPNI non prévues par le présent accord, ainsi que\nles modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de fonctionnement des groupes de travail techniques paritaires requis par la\nCPPNI pour l'avancée des travaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche professionnelle du négoce et des prestations de services dans\nles domaines médico-techniques étant composée majoritairement de très\npetites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés, les dispositions du présent accord\nont été rédigées en considération des spécificités de ces entreprises.\nPar voie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquence, l'adoption des stipulations mentionnées à l'article L.\n2232-10-1 du code du travail ne se justifie pas. Cet avenant s'applique quelle\nque soit la taille de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, conclu pour une durée indéterminée, prendra effet à\ncompter du 30 mars 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé et fera l'objet d'une demande d'extension à l'initiative\nde la partie la plus diligente dans les conditions prévues par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche professionnelle du négoce et des prestations de services dans\nles domaines médico-techniques étant composée majoritairement de très\npetites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés, les dispositions du présent avenant\nont été rédigées en considération des spécificités de ces entreprises.\nPar voie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquence, l'adoption des stipulations mentionnées à l'article L.\n2232-10-1 du code du travail ne se justifie pas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la faculté qui leur est offerte par la circulaire\nministérielle du 23 mai 2011 relative aux dates communes d'entrée en vigueur\ndes normes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernant les entreprises, les parties signataires s'accordent pour\ndemander l'application dans les meilleurs délais de l'arrêté d'extension du\nprésent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En application des articles L. 2261-15 et L. 2261-24 du code du travail, les\nparties signataires sont convenues de demander l'extension du présent avenant.\nCette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande, formulée par un courrier distinct, est effectuée simultanément\nau dépôt du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est révisable totalement ou partiellement à la demande\nde l'une ou l'autre des parties signataires. Toute modification donnera lieu à\nun nouvel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenant conclu par les partenaires sociaux ou une partie d'entre eux\nconformément aux dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de révision devra être portée à la connaissance des\norganisations représentatives, par lettre recommandée avec avis de\nréception. Elle devra être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompagnée d'une lettre de notification d'un nouveau projet de texte sur\nles points sujets à révision. Les discussions devront commencer dans un\ndélai de 3 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant la réception de la lettre de notification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte restera en vigueur jusqu'à l'application du nouvel\navenant signé à la suite d'une demande de révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, le présent texte et ses avenants éventuels pourront être\ndénoncés par l'un ou l'autre des signataires dans les conditions définies\npar la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois.\nToute dénonciation par l'une des parties signataires est obligatoirement\nnotifiée par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des\nautres parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative des salariés ou des employeurs\npeut en demander la révision à l'issue d'un cycle électoral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 14 mars 2019 modifiant l'article 5.3 de la convention relatif\naux modalités de prise en charge des frais\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>de déplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNPDM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEPSAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC santé sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 5.3 de la convention collective nationale du négoce et\nprestations de services dans les domaines médico-techniques est modifié comme\nsuit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les salariés des entreprises de la branche qui participent aux\nnégociations doivent informer leurs employeurs respectifs dès réception de\nl'invitation à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les temps passés par les délégués salariés des entreprises de la\nbranche à la participation des réunions préparatoires et des réunions\nplénières ainsi que le temps de déplacement sont assimilés à du temps de\ntravail effectif et rémunérés comme tels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de déplacement de quatre représentants par organisation\nsyndicale sont pris en charge, sur justificatifs, sous réserve des maxima et\nconditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Frais de déplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de transport urbain :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les trajets inférieurs à une durée de 3 h 30 aller et retour, le\nremboursement est effectué dans la limite du tarif aller-retour SNCF 2e classe\net dans la limite du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trajet correspondant au trajet entre le domicile principal de l'intéressé\net le lieu de la réunion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la durée du trajet en train est supérieure à 3 h 30 aller et retour,\nle voyage par avion est pris en charge dans la limite du tarif le plus\néconomique accessible et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plafonné à 500 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le lieu où l'intéressé se trouve ou se dirige à la date de la\nréunion en raison de son activité professionnelle est différent de son\ntrajet habituel (domicile principal),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le montant du remboursement sera plafonné au montant du trajet\nhabituellement remboursé (domicile principal\u002F réunion) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'usage de la voiture personnelle, le remboursement sera\neffectué dans la limite de 200 km, aller et retour, et dans la limite du tarif\ndu barème fiscal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>kilométrique correspondant à un véhicule de 7 CV, sous condition de\nremise de la copie de la carte grise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de parking : rais réels plafonnés au montant correspondant à la\ndurée nécessaire au déplacement ou réunion (ex : si un justificatif\nprésente une durée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parking supérieure à la durée théorique du déplacement, le montant du\nremboursement sera recalculé au regard de la durée nécessaire au\ndéplacement et à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Frais de restauration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge des frais de restauration est conditionnée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le dîner : à l'organisation de réunion sur au minimum 2 journées\nconsécutives impliquant un hébergement sur place dans les conditions\nprécisées ci-après, ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas d'arrivée sur le lieu de la réunion la veille de ladite réunion en\nl'absence de transport permettant l'arrivée le matin de la réunion, ou enfin\nsi la réunion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conduit à un départ tardif en raison de l'heure de fin de réunion (après\n19 heures) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le déjeuner, toute réunion initiée le matin pourra donner lieu à\nremboursement du déjeuner, qu'elle se poursuive ou non sur l'après-midi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des frais de petit-déjeuner pourront être pris en charge dans l'hypothèse\noù l'heure matinale de démarrage de la réunion induit un horaire de départ\nde l'intéressé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>antérieur ou équivalent à 7 heures (heure de départ du transport) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de prise en charge du petit-déjeuner seul est fixé sur la base\ndes frais réels dans la limite de huit fois le minimum garanti.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Frais d'hébergement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge des frais d'hébergement est conditionnée à\nl'éloignement du domicile de l'intéressé de plus de 200 km (ou un trajet\nsupérieur à 2 heures) du lieu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la (les) réunion(s) et si la (ou les) réunion(s) est (sont) soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organisée sur plusieurs jours consécutifs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de démarrage matinal ou de fin tardive de la (des) réunion(s)\norganisée(s) sur la journée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de présence fortuite sur place la veille de la réunion évitant\nainsi l'indemnisation d'un trajet aller ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur décision d'une commission paritaire au cas par cas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, la (les) nuitée(s) et le(s) petit(s) déjeuner(s) sont pris\nen charge sur frais réels dans la limite de quarante fois le minimum\ngaranti.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de nécessité dûment justifiée ou sur décision actée par une\ncommission paritaire, ou en cas de litige, l'association paritaire (APAN DMT)\npourra déroger\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnellement à ces plafonds ou conditions de prise en charge par\ndécision de son conseil d'administration. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche professionnelle du négoce et des prestations de services dans\nles domaines médico-techniques étant composée majoritairement de très\npetites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés, les dispositions du présent accord\nont été rédigées en considération des spécificités de ces entreprises.\nPar voie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquence, l'adoption des stipulations mentionnées à l'article L.\n2232-10-1 du code du travail ne se justifie pas. Cet avenant s'applique quelle\nque soit la taille de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, conclu pour une durée indéterminée, prendra effet à\ncompter du 14 mars 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé et fera l'objet d'une demande d'extension à l'initiative\nde la partie la plus diligente dans les conditions prévues par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche professionnelle du négoce et des prestations de services dans\nles domaines médico-techniques étant composée majoritairement de très\npetites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés, les dispositions du présent accord\nont été rédigées en considération des spécificités de ces entreprises.\nPar voie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquence, l'adoption des stipulations mentionnées à l'article L.\n2232-10-1 du code du travail ne se justifie pas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la faculté qui leur est offerte par la circulaire\nministérielle du 23 mai 2011 relative aux dates communes d'entrée en vigueur\ndes normes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernant les entreprises, les parties signataires s'accordent pour\ndemander l'application dans les meilleurs délais de l'arrêté d'extension du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des articles L. 2261-15 et L. 2261-24 du code du travail, les\nparties signataires sont convenues de demander l'extension du présent avenant.\nCette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande, formulée par un courrier distinct, est effectuée simultanément\nau dépôt du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est révisable totalement ou partiellement à la demande\nde l'une ou l'autre des parties signataires. Toute modification donnera lieu à\nun nouvel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenant conclu par les partenaires sociaux ou une partie d'entre eux\nconformément aux dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de révision devra être portée à la connaissance des\norganisations représentatives, par lettre recommandée avec avis de\nréception. Elle devra être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompagnée d'une lettre de notification d'un nouveau projet de texte sur\nles points sujets à révision. Les discussions devront commencer dans un\ndélai de 3 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant la réception de la lettre de notification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte restera en vigueur jusqu'à l'application du nouvel\navenant signé à la suite d'une demande de révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, le présent texte et ses avenants éventuels pourront être\ndénoncés par l'un ou l'autre des signataires dans les conditions définies\npar la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois.\nToute dénonciation par l'une des parties signataires est obligatoirement\nnotifiée par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec avis de réception ou contre décharge à chacune des\nautres parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative des salariés ou des employeurs\npeut en demander la révision à l'issue d'un cycle électoral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 2 du 19 septembre 2019 à l'accord du 2 décembre 2015 relatif\nà l'instauration d'un régime\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>professionnel de santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNPDM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEPSAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA FCS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC SANTE SOCIAUX,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche réunis au sein de la commission\nparitaire permanente de négociation et d'interprétation ont souhaité faire\névoluer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties du régime frais de santé mis en place dans la branche par\nl'accord du 2 décembre 2015 afin de prendre en compte l'évolution des textes\napplicables en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>matière de contrats responsables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, les modifications apportées par l'article 51 de la loi de\nfinancement de la sécurité sociale pour 2019 et par le décret du 11 janvier\n2019 nécessitent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifier les garanties proposées par le régime professionnel afin de le\nmettre en conformité au 1er janvier 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces modifications intégrant les dispositions obligatoires du 100 % santé\npermettront au régime de continuer à bénéficier des avantages sociaux et\nfiscaux réservés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux contrats responsables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties sont modifiées conformément aux tableaux figurant à\nl'article 1er qui remplace les précédentes listes de prestations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4.1.1 « Liste des prestations de la garantie santé du régime\nprofessionnel de santé » de l'accord du 2 décembre 2015 relatif au régime\nprofessionnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>santé est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 4.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des prestations de la garantie santé du régime professionnel de\nsanté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations des tableaux ci-dessous sont exprimées sous déduction des\nprestations de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableaux non reproduits, consultables en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>91\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>https :\u002F\u002F www. journal-officiel. gouv. fr\u002F publications\u002F bocc\u002F\npdf\u002F2020\u002F0007\u002F boc _ 20200007 _ 0000 _ 0007. pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les remboursements sont limités aux dépenses engagées. Ils sont\neffectués dans le respect des contrats responsables notamment pour la prise en\ncharge au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum du ticket modérateur sur l'ensemble des actes remboursés par la\nsécurité sociale ainsi qu'en matière de dispositifs d'optique médicale et\npour certains\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soins prothétiques dentaires conformément aux dispositions de l'article L.\n871-1 du code de la sécurité sociale. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée à compter de\nsa date d'entrée en vigueur. Il pourra être révisé ou dénoncé\nconformément aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions des articles L. 2261-7 à L. 2261-12 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur le 1er janvier 2020. Il est\négalement convenu de solliciter l'extension de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera, conformément aux dispositions du code du travail,\nnotifié aux organisations syndicales représentatives et, au terme d'un délai\nde 15 jours à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter de cette notification et à défaut d'opposition, il sera procédé\ndans les meilleurs délais aux formalités légales en vue du dépôt puis de\nl'extension du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur ce dernier point, les partenaires sociaux rappellent que le présent\naccord ayant vocation à définir les garanties de santé applicables dans le\ncadre du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectif à adhésion obligatoire de la branche dont doivent bénéficier\ntous les salariés relevant de la convention collective, celui-ci ne prévoit\naucune disposition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifique en application de l'article L. 2261-23-1 du code du travail\nconcernant les entreprises de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch1>Textes Salaires\u003C\u002Fh1>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont l'obligation de se réunir régulièrement pour\nnégocier sur les salaires (Code du travail, art. L. 2241-1). Pour autant, ces\nnégociations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'aboutissent pas obligatoirement à un accord. Les grilles de salaire que\nvous trouvez dans ce livre sont les dernières grilles négociées par les\npartenaires sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendues par arrêté du Ministère du travail et applicables pour tous les\nemployeurs soumis à cette Convention Collective à la date d'édition de votre\nConvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 18 octobre 2005 relatif aux salaires (annexe II)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des services et technologies de santé au domicile\n(SYNALAM),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce, services, force de vente CFTC (CSFV-CFTC),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UPSADI, par lettre du 16 juin 2014 (BO n°2014-28)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'annexe II relative aux salaires minima conventionnels (tableau des\ncoefficients) de la convention collective nationale \" Négoce et prestations de\nservices dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaines médico-techniques \" du 9 avril 1997, étendue par arrêté du 3\nmars 1998 est remplacée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE II : Tableau des coefficients (En euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>COEFFICIENT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>MONTANT MENSUEL\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 1.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>150\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 230\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 1.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>160\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1250\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 1.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>180\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1300\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 2.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 340\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 2.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>220\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 390\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 2.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>240\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 440\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 3.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>260\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 480\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 3.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 580\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 4.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>350\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 921\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 4.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>400\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 452\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 5.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>450\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 983\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 5.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>500\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 514\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Les salaires minima sont fixés pour une durée mensuelle de travail de\n151,67 heures. A l'exception du niveau III, les salariés ne peuvent pas être\nclassés à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coefficients autres que ceux mentionnés dans le présent tableau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires versés ne peuvent en aucun cas être inférieurs à la valeur\ndu SMIC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Durée. - Notification. - Publicité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 132-2-2 du code du travail,\nnotifié aux organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives à l'expiration de la période de signature,\nfixée du 18 octobre 2005 au 8 décembre 2005. Il sera déposé, en 5\nexemplaires originaux, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction départementale du travail, de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle et au conseil de prud'hommes de Paris à l'expiration du délai\nd'opposition de 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours, décomptés à partir de la date de réception la plus tardive des\nlettres recommandées avec accusé de réception le notifiant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Extension et entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander l'extension du présent\naccord, dès connaissance du numéro du récépissé de dépôt délivré par\nla DDTEFP. Cet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord entrera en vigueur le premier jour du mois suivant la parution au\nJournal officiel de son arrêté ministériel d'extension. Fait à Paris, le 18\noctobre 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 13 novembre 2008 relatif aux salaires minima\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vise également à définir et à programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes avant le\n31 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 10 juillet 2009, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des services et technologies de santé au domicile\n(SYNALAM),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement du commerce et des services\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération santé sociaux CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UPSADI, par lettre du 16 juin 2014 (BO n°2014-28)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'annexe II relative aux salaires minima conventionnels (tableau des\ncoefficients) de la convention collective nationale « Négoce et prestations\nde services dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaines médico-techniques » du 9 avril 1997, étendue par arrêté du 3\nmars 1998, est remplacée comme suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau des coefficients\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>COEFFICIENT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>MONTANT MENSUEL\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 1.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>150\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 347\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 1.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>160\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 365\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 1.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>180\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 385\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 2.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 400\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 2.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>220\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 400\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 2.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>240\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 500\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 3.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>260\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 600\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 3.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 660\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 4.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>350\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 150\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 4.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>400\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 773\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 5.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>450\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 049\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Position 5.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>500\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 597\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Les salaires minima sont fixés pour une durée mensuelle de travail de 151,\n67 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux, souhaitant réduire le nombre de coefficients\nintermédiaires du niveau III entre les coefficients 260 (position 3. 1) et 300\n(position 3. 2),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>créent une position dite intermédiaire (coefficient 280). Les salariés\nclassés aux coefficients 261 à 279 sont reclassés dans la position\nintermédiaire (nouveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coefficient 280). Les salariés classés aux coefficients 281 à 299 sont\nreclassés en position 3. 2 (coefficient 300).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ne peuvent pas être classés à des coefficients et positions\nautres que ceux mentionnés dans le présent tableau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires versés ne peuvent en aucun cas être inférieurs à la valeur\ndu SMIC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires prennent l'engagement de commencer la prochaine\nnégociation salariale 2009 par la réintroduction d'une ou plusieurs valeurs\nde points dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la grille des minima conventionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 132-2-2 du code du travail,\nnotifié en original aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations syndicales représentatives à l'expiration de la période de\nsignature, fixée du 15 au 30 novembre 2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration du délai d'opposition de 15 jours, décomptés à partir de\nla date la plus tardive de retrait des lettres recommandées avec avis de\nréception le notifiant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il sera déposé en 2 exemplaires papiers originaux, à la direction\ngénérale du travail, dépôt des accords collectifs, 39-43, quai\nAndré-Citroën, 75902 Paris Cedex 15,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et un exemplaire électronique, soit joint à l'envoi des exemplaires\npapiers, soit adressé par courriel à depot.accord@travail.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet envoi sera accompagné des copies du courrier daté de la notification\ndu texte à l'ensemble des organisations représentatives ou des accusés de\nréception ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>récépissés de remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire original du présent texte sera également adressé, dans les\nmêmes délais, au conseil de prud'hommes du lieu de conclusion, en\nl'occurrence de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander l'extension du présent\naccord ; cette demande, formulée par un courrier distinct, est effectuée\nsimultanément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au dépôt prévu à l'article précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord entrera en vigueur le premier jour du mois suivant la publication\nau Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Accord du 19 novembre 2009 relatif aux salaires minima\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve des dispositions de l'article L. 2241-9 du\ncode du travail, qui prévoient que la négociation annuelle sur les salaires\nvise également\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à définir et programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de\nrémunération entre les femmes et les hommes avant le 31 décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 15 juin 2010, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des services et technologies de santé au domicile\n(SYNALAM),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération santé-sociaux CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UPSADI, par lettre du 16 juin 2014 (BO n°2014-28)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'annexe II relative aux salaires minima conventionnels (tableau des\ncoefficients) de la convention collective nationale « Négoce et prestations\nde services dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaines médico-techniques » du 9 avril 1997, étendue par arrêté du 3\nmars 1998 est remplacée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« ANNEXE II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau des coefficients\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux engagements pris dans l'accord du 13 novembre 2008 relatif\naux minima conventionnels, les partenaires sociaux ont décidé de\nréintroduire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouveaux coefficients et plusieurs valeurs de points comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>position\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ancien \n\n        \u003Cp>coefficient\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nouveau \n\n        \u003Cp>coefficient\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire \n\n        \u003Cp>mensuel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>150\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 374\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>160\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>305\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1397\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>180\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>310\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 420\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>405\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 434\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>220\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>415\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 470\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>240\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>430\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 523\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>260\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>520\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 628\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Intermédiaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>280\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>540\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 691\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>560\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 753\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>350\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>700\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 303\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>400\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>870\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 863\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>450\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>930\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 060\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>500\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 100\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 619\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Les salaires minima sont fixés pour une durée mensuelle de travail de 151,\n67 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires versés ne peuvent en aucun cas être inférieurs à la valeur\ndu Smic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les minima sont calculés à partir des nouveaux coefficients. Les montants\nsont arrondis à l'euro supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs du point sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau I : 4, 58 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau II : 3, 54 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau III : 3, 13 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveaux IV et V : 3, 29 €. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'article 13 de la convention collective nationale, au premier alinéa,\nl'expression « à la dizaine de francs supérieure » est remplacée par « à\nl'euro supérieur ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le deuxième alinéa de l'article 14 de la convention collective\nnationale relative à la rémunération variable, il est ajouté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Pour les niveaux IV et V (cadres), la part fixe ne peut être inférieure\nà 100 % du montant de la rémunération minimale mensuelle. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre du rapport social de branche, les partenaires sociaux ont\nconfié à l'observatoire des métiers et des qualifications une mission\nd'étude sur l'égalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle entre les hommes et les femmes. Les conclusions disponibles\nen 2010 serviront de base pour la négociation d'un accord relatif à\nl'égalité entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes et les femmes visant notamment à réduire les éventuels écarts de\nrémunérations constatés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent leur attachement au principe de\nnon-discrimination en raison du sexe de la personne notamment en matière de\nrémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que tout employeur assure, pour un même travail ou pour un\ntravail de valeur égale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les\nhommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte, conclu pour une durée indéterminée, sera notifié en\noriginal aux organisations syndicales représentatives à l'expiration de la\npériode de signature,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixée du 19 novembre 2009 au 4 décembre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration du délai d'opposition de 15 jours, décomptés à partir de\nla date la plus tardive de retrait des lettres recommandées avec accusé de\nréception le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notifiant, il sera déposé en deux exemplaires papiers originaux, à la\ndirection générale du travail, dépôt des accords collectifs, 39-43, quai\nAndré-Citroën, 75902\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris Cedex 15, et un exemplaire électronique, soit joint à l'envoi des\nexemplaires papiers, soit adressé par courriel à\ndepot.accord@travail.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet envoi sera accompagné des copies du courrier daté de notification du\ntexte à l'ensemble des organisations représentatives ou des accusés de\nréception ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>récépissés de remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire original du présent texte sera également adressé, dans les\nmêmes délais, au conseil de prud'hommes du lieu de conclusion, en\nl'occurrence, de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander l'extension du présent\naccord : cette demande, formulée par un courrier distinct, est effectuée\nsimultanément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au dépôt prévu à l'article précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord entrera en vigueur le premier jour du mois suivant la publication\nau Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 18 novembre 2010 relatif aux salaires minima\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve des dispositions de l'article L. 2241-9 du\ncode du travail, qui prévoient que la négociation annuelle sur les salaires\nvise également\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à définir et programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de\nrémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 11 avril 2011, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SYNALAM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FSS CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UPSADI, par lettre du 16 juin 2014 (BO n°2014-28)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'annexe II relative aux salaires minima conventionnels (tableau des\ncoefficients) de la convention collective nationale « Négoce et prestations\nde services dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaines médico-techniques » du 9 avril 1997, étendue par arrêté du 3\nmars 1998, est remplacée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« ANNEXE II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau des coefficients\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>position\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ancien \n\n        \u003Cp>coefficient\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nouveau \n\n        \u003Cp>coefficient\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire \n\n        \u003Cp>mensuel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>150\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 374\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>160\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>305\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1397\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>180\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>310\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 420\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>405\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 434\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>220\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>415\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 470\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>240\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>430\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 523\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>260\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>520\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 628\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Intermédiaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>280\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>540\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 691\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>560\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 753\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>350\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>700\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 303\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>400\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>870\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 863\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>450\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>930\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 060\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>500\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 100\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 619\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point est revalorisé de 2,5 % pour tous les niveaux. Les montants sont\narrondis à l'euro supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les valeurs de point sont les suivantes (arrondies aux centimes d'euros\nsupérieurs) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau I : 4,70 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau II : 3,63 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau III : 3,21 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveaux IV et V : 3,38 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima sont fixés pour une durée mensuelle de travail de\n151,67 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires versés ne peuvent en aucun cas être inférieurs à la valeur\ndu Smic. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La négociation annuelle sur les salaires 2011 reprendra à compter la\ncommission mixte paritaire du 30 juin 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre du rapport social de branche, les partenaires sociaux ont\nconfié à l'observatoire des métiers et des qualifications une mission\nd'étude sur l'égalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle entre les hommes et les femmes. Les conclusions servent de\nbase à la négociation d'un accord relatif à l'égalité entre les hommes et\nles femmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visant notamment à réduire les éventuels écarts de rémunération\nconstatés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent leur attachement au principe de non\ndiscrimination en raison du sexe de la personne notamment en matière de\nrémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que tout employeur assure, pour un même travail ou pour un\ntravail de valeur égale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les\nhommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte, conclu pour une durée indéterminée, sera notifié en\noriginal aux organisations syndicales représentatives à l'expiration de la\npériode de signature,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixée du 18 au 10 décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration du délai d'opposition de 15 jours, décomptés à partir de\nla date la plus tardive de retrait des lettres recommandées avec accusé de\nréception le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notifiant, il sera déposé en deux exemplaires papiers originaux à la\ndirection générale du travail, dépôt des accords collectifs, 39-43, quai\nAndré-Citroën, 75902\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris Cedex 15, et un exemplaire électronique, soit joint à l'envoi des\nexemplaires papiers, soit adressé par courriel à\ndepot.accord@travail.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet envoi sera accompagné des copies du courrier daté de notification du\ntexte à l'ensemble des organisations représentatives ou des avis de\nréception ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>récépissés de remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire original du présent texte sera également adressé, dans les\nmêmes délais, au conseil de prud'hommes du lieu de conclusion, en\nl'occurrence, de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander l'extension du présent\naccord ; cette demande, formulée par un courrier distinct, est effectuée\nsimultanément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au dépôt prévu à l'article précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord entrera en vigueur le premier jour du mois suivant la publication\nau Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord « Salaires » du 23 novembre 2011\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 mai 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SYNALAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNADOM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération CFTC santé et sociaux, par lettre du 4 avril 2012 (BO\nn°2012-23)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UPSADI, par lettre du 16 juin 2014 (BO n°2014-28)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'annexe II relatif aux salaires minima conventionnels (tableau des\ncoefficients) de la convention collective nationale « Négoce et prestations\nde services dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaines médico-techniques » du 9 avril 1997, étendue par arrêté du 3\nmars 1998, est remplacée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau des coefficients\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont décidé d'introduire une valeur de point unique\nainsi que de nouveaux coefficients comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>position\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ancien \n\n        \u003Cp>coefficient\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nouveau \n\n        \u003Cp>coefficient\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Salaire \n\n        \u003Cp>mensuel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 438\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>305\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>305\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1462\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>310\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>310\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 486\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>405\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>320\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 531\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>415\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>330\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 579\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2.3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>430\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>340\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 630\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>520\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>360\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 727\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Intermédiaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>540\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>370\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 770\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>560\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>380\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 843\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>700\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>510\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 044\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>870\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>635\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 044\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5.1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>950\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>670\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 210\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5.2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>790\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 785\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima sont fixés pour une durée mensuelle de travail de\n151,67 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires versés ne peuvent en aucun cas être inférieurs à la valeur\ndu Smic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les minima sont calculés à partir des nouveaux coefficients. Les montants\nsont arrondis à l'euro le plus proche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La valeur du point pour tous les coefficients est de 4,79 €. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre du rapport social de branche, les partenaires sociaux ont\nconfié à un cabinet conseil une mission d'étude sur l'égalité\nprofessionnelle entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes et les femmes. Les conclusions servent de base à la négociation\nd'un accord relatif à l'égalité entre les hommes et les femmes visant\nnotamment à réduire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les éventuels écarts de rémunérations constatés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent leur attachement au principe de\nnon-discrimination en raison du sexe de la personne, notamment en matière de\nrémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que tout employeur assure, pour un même travail ou pour un\ntravail de valeur égale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les\nhommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte, conclu pour une durée indéterminée, sera notifié en\noriginal aux organisations syndicales représentatives à l'expiration de la\npériode de signature,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixée du 23 novembre au 20 décembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration du délai d'opposition de 15 jours, décomptés à partir de\nla date la plus tardive de retrait des lettres recommandées avec avis de\nréception le notifiant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il sera déposé en deux exemplaires papiers originaux, à la direction\ngénérale du travail, dépôt des accords collectifs, 39-43, quai\nAndré-Citroën, 75902 Paris Cedex\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15, et un exemplaire électronique, soit joint à l'envoi des exemplaires\npapiers, soit adressé par courriel à : depot.accord@travail.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet envoi sera accompagné des copies du courrier daté de notification du\ntexte à l'ensemble des organisations représentatives ou des avis de\nréception ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>récépissés de remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire original du présent texte sera également adressé, dans les\nmêmes délais, au conseil de prud'hommes du lieu de conclusion, en\nl'occurrence de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander l'extension du présent\naccord ; cette demande, formulée par un courrier distinct, est effectuée\nsimultanément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au dépôt prévu à l'article précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord entrera en vigueur le premier jour du mois suivant la publication\nau Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 4 juillet 2013 relatif aux salaires minima\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le SYNALAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNADOM,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UPSADI, par lettre du 16 juin 2014 (BO n°2014-28)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'annexe II relative aux salaires minima conventionnels (tableau des\ncoefficients) de la convention collective nationale « Négoce et prestations\nde services dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaines médico-techniques » du 9 avril 1997, étendue par arrêté du 3\nmars 1998, est remplacé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau des coefficients\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont décidé de garder une valeur de point unique\nainsi que les nouveaux coefficients de l'accord du 23 novembre 2011 corrigés\ncomme suit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima sont fixés pour une durée mensuelle de travail de\n151,67 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires versés ne peuvent en aucun cas être inférieurs à la valeur\ndu Smic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point est revalorisé de 3,97 % pour tous les niveaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La valeur du point pour tous les coefficients correspond ainsi à 4,98\n€.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les montants sont arrondis à l'euro le plus proche. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 11.4 de la convention collective « Négoce et prestations de\nservices dans les domaines médico-techniques » du 9 avril 1997, étendue par\narrêté du 3 mars\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1998, sous l'intitulé « Congés annuels » dans son libellé a est\nmodifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« a) La durée du congé, déterminée en application de la loi, est\naugmentée de : 1 jour ouvrable pour les salariés ayant 10 ans d'ancienneté\ndans l'entreprise, 2 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvrables pour les salariés ayant 15 ans d'ancienneté dans l'entreprise, 3\njours ouvrables pour les salariés ayant 20 ans d'ancienneté dans\nl'entreprise. Les congés en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>question ne se cumulent pas avec les congés supplémentaires pouvant être\naccordés dans certaines entreprises en vertu d'usages particuliers. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte, conclu pour une durée indéterminée, sera notifié en\noriginal aux organisations syndicales représentatives à l'expiration de la\npériode de signature,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixée du 4 juillet au 22 juillet 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration du délai d'opposition de 15 jours, décomptés à partir de\nla date la plus tardive de retrait des lettres recommandées avec avis de\nréception le notifiant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il sera déposé en deux exemplaires papier originaux à la direction\ngénérale du travail, dépôt des accords collectifs, 39-43, quai\nAndré-Citroën, 75902 Paris Cedex\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15, et un exemplaire électronique soit joint à l'envoi des exemplaires\npapier, soit adressé par courriel à depot.accord@travail.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet envoi sera accompagné des copies du courrier daté de notification du\ntexte à l'ensemble des organisations représentatives ou des accusés de\nréception ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>récépissés de remise en main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire original du présent texte sera également adressé, dans les\nmêmes délais, au conseil des prud'hommes du lieu de conclusion, en\nl'occurrence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander l'extension du présent\naccord : cette demande, formulée par un courrier distinct, est effectuée\nsimultanément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au dépôt prévu à l'article précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord entrera en vigueur le premier jour du mois suivant la publication\nau Journal officiel de son arrêté d'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Textes Extensions\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Arrêté du 3 mars 1998\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la convention collective nationale du négoce et prestations de services\ndans les domaines médico-techniques du 9 avril 1997 (quatre annexes) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 25 juin 1997 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), notamment les oppositions\nformulées par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les représentants de deux organisations syndicales de salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que la convention collective susvisée a été négociée et\nconclue dans le respect des exigences légales tenant aux conditions de\nnégociation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant qu'elle intervient dans un secteur professionnel qui ne\nbénéficiait pas de dispositions d'une convention collective nationale\nauparavant, et dont le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application a été librement déterminé par les organisations\nreprésentatives signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant enfin que les dispositions de la convention collective\nsusvisée, sous les réserves ci-après formulées, ne contreviennent pas aux\nlois et règlements en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la ministre et par délégation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par empêchement du directeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des relations du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'administrateur civil,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>E. Aubry\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans son champ d'application, les dispositions de la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du négoce et prestations de services dans les domaines médico-techniques\ndu 9 avril 1997 (quatre annexes).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa du paragraphe 11.1 de l'article 11 du titre III est\nétendu sous réserve de l'application de l'article L. 122-14-3 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les deuxième, troisième et quatrième alinéas du paragraphe 11.2 de\nl'article 11 du titre III sont étendus sous réserve de l'application de la\nloi n° 78-49 du 19\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 1978 (art. 7 de l'accord national interprofessionnel annexé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'annexe III est étendue sous réserve de l'application de l'article L.\n123-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de la convention collective nationale\nsusvisée est faite à dater de la publication du présent arrêté pour la\ndurée restant à courir et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux conditions prévues par ladite convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 18 juillet 2006\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 3 mars 1988 portant extension de la convention collective\nnationale du négoce et prestations de services dans les domaines\nmédico-techniques du 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avril 1997 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 18 octobre 2005, relatif aux salaires minima, conclu dans le\ncadre de la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 1er avril 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le ministre et par délégation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La sous-directrice des relations du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>E. Frichet-Thirion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale du\nnégoce et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations de services dans les domaines médico-techniques du 9 avril\n1997, les dispositions de l'accord du 18 octobre 2005, relatif aux salaires\nminima, conclu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de la convention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F6.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 20 octobre 2006\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 3 mars 1998 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 18 juillet 2006, portant extension de la convention collective\nnationale du négoce et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations de services dans les domaines médico-techniques du 9 avril 1997\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 18 octobre 2005 modifiant l'article 5 de la convention\ncollective nationale, relatif aux négociations conventionnelles, conclu dans\nle cadre de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 13 avril 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli en séance du 6 octobre\n2006,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le ministre et par délégation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>J.-D. Combrexelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale du\nnégoce et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations de services dans les domaines médico-techniques du 9 avril\n1997, les dispositions de l'accord du 18 octobre 2005 modifiant l'article 5 de\nla convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale, relatif aux négociations conventionnelles, conclu\ndans le cadre de la convention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe 5.2 (Composition des délégations) de l'article 1er (Objet)\nest étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article L.\n132-2 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, aux termes desquelles les organisations syndicales de salariés\npouvant négocier des conventions ou accords collectifs de travail sont les\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales de salariés reconnues représentatives au plan national\nconformément à l'article L. 133-2 dudit code, mais également les\norganisations syndicales de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés qui sont affiliées auxdites organisations ou qui ont fait la\npreuve de leur représentativité dans le champ d'application de la convention\nou de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F6.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 21 novembre 2006\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le code du travail, notamment ses articles L. 133-1 et suivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 3 mars 1998 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 18 juillet 2006, portant extension de la convention collective\nnationale du négoce et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations de services dans les domaines médico-techniques du 9 avril 1997\net des textes la modifiant ou la complétant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 18 octobre 2005 modifiant le champ d'application de la\nconvention collective conclu dans le cadre de la convention collective\nnationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 11 avril 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli en séance du 6 juillet\n2006,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le ministre et par délégation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La sous-directrice des relations individuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et collectives du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>E. Frichet-Thirion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale du\nnégoce et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations de services dans les domaines médico-techniques du 9 avril\n1997, les dispositions de l'accord du 18 octobre 2005 modifiant le champ\nd'application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective conclu dans le cadre de la convention collective\nnationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F6.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 14 décembre 2006\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 3 mars 1998 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 21 novembre 2006, portant extension de la convention collective\nnationale du négoce et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations de services dans les domaines médico-techniques du 9 avril 1997\net de textes la modifiant ou la complétant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 18 octobre 2005, relatif à l'aide à la négociation, conclu\ndans le cadre de la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 13 avril 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 28 novembre\n2006,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le ministre et par délégation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La sous-directrice des relations individuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et collectives du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>E. Frichet-Thirion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale du\nnégoce et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations de services dans les domaines médico-techniques du 9 avril\n1997, tel que modifié par l'accord du 18 octobre 2005, les dispositions de\nl'accord du 18\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>octobre 2005, relatif à l'aide à la négociation, conclu dans le cadre de\nla convention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 3 (Objectifs et utilisation des fonds) est étendu sous réserve\nde l'application des dispositions de l'article L. 131-1 du code du travail, aux\ntermes desquelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la négociation collective a pour objet les conditions d'emploi, de\nformation professionnelle et de travail des salariés ainsi que leurs garanties\nsociales. Les sommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectées au titre du développement du paritarisme doivent répondre à\ncet objet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4 (Collecte et gestion du dispositif) est étendu sous réserve de\nl'application des dispositions de l'article L. 961-12 du code du travail. Si\nl'association\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire décide de désigner un organisme paritaire agréé par l'Etat\npour la collecte des fonds de la formation professionnelle continue, cet\norganisme n'étant pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifiquement agréé pour collecter les contributions destinées à\nassurer le financement de l'amélioration de la négociation et de\nl'information, il devra en effectuer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le suivi sous forme d'une comptabilité séparée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F6.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 16 juillet 2007\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le code du travail, notamment ses articles L. 133-1 et suivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 3 mars 1998 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 14 décembre 2006, portant extension de la convention collective\nnationale du négoce et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations de services dans les domaines médico-techniques du 9 avril\n1997, et de textes la modifiant ou la complétant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 25 octobre 2006 portant création de la commission paritaire\nnationale pour l'emploi et la formation professionnelle, conclu dans le cadre\nde la \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 10 mars 2007 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 10 juillet\n2007,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le ministre et par délégation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La sous-directrice des relations individuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et collectives du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>E. Frichet-Thirion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale du\nnégoce et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations de services dans les domaines médico-techniques du 9 avril\n1997, tel que modifié par l'accord du 18 octobre 2005, les dispositions de\nl'accord du 25\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>octobre 2006 portant création de la commission paritaire nationale pour\nl'emploi et la formation professionnelle, conclu dans le cadre de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2007\u002F3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Accord national professionnel du 23 septembre 2011 relatif au FORCO,\nOPCA\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch2>des entreprises relevant des secteurs du commerce et de la distribution\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FORCO, OPCA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FMB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICIME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNALAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UCV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Saint-Eloi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UDO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FPS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNOF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNOPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNVAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>HBJO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEREC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNADOM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDS CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGMM CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCM FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGT SNED CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA spectacle et communication 21, rue Jules-Ferry 93177 Bagnolet Cedex ,\npar lettre du 16 mars 2015 (BO n°2015-48)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation\nprofessionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale et les textes pris\npour son application ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2009-1437 du 24 novembre 2009 relative à l'orientation et à\nla formation professionnelle tout au long de la vie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le décret n° 2014-986 du 29 août 2014 relatif aux conditions\nd'habilitation à collecter les versements des entreprises donnant lieu à\nexonération de la taxe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et à les reverser ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le décret n° 2010-1116 du 22 septembre 2010 relatif aux organismes\nparitaires collecteurs agréés des fonds de la formation professionnelle\ncontinue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 14 décembre 2013 relatif à la\nformation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel étendu du 5 octobre 2009 relatif au\ndéveloppement de la formation tout au long de la vie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national professionnel du 17 novembre 1993 portant création du\nfonds d'assurance formation des entreprises relevant du secteur du commerce\nFORCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 10 novembre 1994 instituant le FORCO organisme paritaire\ncollecteur agréé,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties signataires du présent accord décident de mettre les\ndispositions relatives au champ, à la composition, aux missions et à\nl'organisation du FORCO en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformité avec les dispositions légales, réglementaires et\nconventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts de l'OPCA se conforment aux dispositions du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constitué sous la forme d'une association régie par la loi du 1er juillet\n1901, le FORCO est un organisme paritaire collecteur agréé (OPCA)\ninterbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son champ d'intervention géographique est national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son champ d'intervention professionnel correspond aux secteurs du commerce\net de la distribution. Sont visés les champs conventionnels :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des branches professionnelles figurant en annexe du présent accord et\nsignataires d'un accord portant adhésion au FORCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des branches professionnelles du commerce et de la distribution dont les\norganisations représentatives de salariés et d'employeurs auront signé un\naccord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignant le FORCO comme OPCA, dont l'adhésion aura été approuvée par\nle conseil d'administration du FORCO et sous réserve de l'agrément donné par\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoirs publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, réglementaires et conventionnelles\nen vigueur, le FORCO a pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer au développement de la formation professionnelle continue\net des formations en alternance et à la sécurisation des parcours\nprofessionnels, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéfice des salariés et des entreprises du commerce et de la\ndistribution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de collecter et de gérer les contributions légales et conventionnelles\nde ces entreprises, ainsi que leurs contributions volontaires, au financement\nde la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle tout au long de la vie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de collecter la taxe d'apprentissage due par les entreprises relevant des\nchamps conventionnels visés à l'article 1er et toute somme se rattachant à\ncette taxe et, en lien avec les branches, d'en assurer la répartition et le\nreversement conformément aux dispositions légales et d'engager dans ce cadre\ntoute action de promotion des formations professionnelles et technologiques\ninitiales ainsi que des métiers du commerce et de la distribution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'informer, de sensibiliser et d'accompagner les entreprises, en\nparticulier les très petites, petites et moyennes entreprises, sur le droit de\nla formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue et les dispositifs légaux et conventionnels de\nformation, ainsi que dans l'analyse et la définition de leurs besoins en\nmatière de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer au financement de l'ingénierie de certification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre en charge les coûts des diagnostics des très petites, petites\net moyennes entreprises selon les modalités définies par son conseil\nd'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer à l'identification des compétences et des qualifications\nmobilisables au sein de l'entreprise et à la définition des besoins\ncollectifs et individuels au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>regard de la stratégie de l'entreprise, en prenant en compte les objectifs\ndéfinis par les accords de gestion prévisionnelle des emplois et des\ncompétences, ainsi que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les travaux des observatoires prospectifs des métiers et des qualifications\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer le rôle confié par la loi aux OPCA en matière de qualité de\nla formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de financer les observatoires prospectifs des métiers et des\nqualifications des branches professionnelles dans le cadre de l'observatoire\nprospectif du commerce ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'apporter un concours aux commissions paritaires nationales de l'emploi\net de la formation professionnelle (CPNE-CPNEFP) dans la mise en oeuvre et le\nsuivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des politiques de formation professionnelle définies par les branches\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer la gestion, l'instruction et le suivi des demandes, d'une part,\nformulées par les entreprises pour la prise en charge des dossiers de\nformation des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, des demandeurs d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer un service de proximité efficient au bénéfice de l'ensemble\ndes entreprises adhérentes, et notamment des très petites, petites et\nmoyennes entreprises, en s'appuyant sur son réseau de délégations\nrégionales couvrant l'ensemble du territoire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer à la mise en oeuvre du compte personnel de formation,\nnotamment en lien direct avec les bénéficiaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure avec l'État des conventions dont l'objet est de définir la\npart des ressources qu'ils peuvent affecter au cofinancement d'actions en\nfaveur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle et du développement des compétences des\nsalariés et des demandeurs d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant avec les branches concernées, de conclure des\nconventions-cadres de coopération et en assurer la mise en oeuvre et le suivi\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mobiliser, si nécessaire, des financements complémentaires incluant\nnotamment les financements du fonds paritaire de sécurisation des parcours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels et ceux du fonds social européen, de l'État, des conseils\nrégionaux et de Pôle emploi pour la réalisation des missions ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plus généralement, de financer toutes les actions compatibles avec les\nobjectifs de la formation professionnelle et la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, les parties signataires s'assurent du respect de la transparence\nde la gouvernance paritaire du FORCO ainsi que de la publicité des comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le FORCO est administré par un conseil d'administration paritaire\ncomprenant deux collèges, composés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de deux représentants de chacune des organisations syndicales de\nsalariés représentatives, signataires du présent accord ou qui y\nadhéreraient ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les champs couverts par le FORCO relèvent de fédérations\ndifférentes affiliées à une même confédération, les représentants\npeuvent appartenir à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fédérations différentes dans la limite de deux membres pour une même\naffiliation confédérale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre égal de représentants des organisations professionnelles\npatronales membres du FORCO, désignés sous l'égide du conseil du commerce de\nFrance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs sont désignés pour 2 ans ; leur mandat est bénévole\net renouvelable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration a notamment pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter les orientations stratégiques du FORCO, dans le respect des\ndispositions légales, réglementaires et conventionnelles en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir des règles de fonctionnement applicables aux différentes\nsections financières, notamment les règles de prise en charge des actions de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisées dans le cadre du plan de formation au titre des fonds\nmutualisés, le cas échéant sur proposition des sections professionnelles\nmentionnées à l'article 5 du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de constituer des sections professionnelles paritaires selon les\nmodalités de l'article 5 du présent accord et de définir les moyens qu'il\nmet à leur disposition pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exercer leurs missions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de valider les propositions des sections professionnelles paritaires\nrelatives aux priorités et règles de prise en charge des formations, en\nveillant à ce que ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décisions s'effectuent dans le respect des orientations des CPNE-CPNEFP,\ndes dispositions conventionnelles des branches professionnelles concernées en\nmatière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation professionnelle et des disponibilités budgétaires de l'OPCA\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de procéder, avant le 31 octobre de chaque année, à la mutualisation\ndes fonds disponibles dans chacune des sections professionnelles paritaires\nmentionnées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 5 du présent accord et de décider de l'affectation des sommes\nainsi mutualisées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de décider, le cas échéant sur proposition des sections\nprofessionnelles paritaires mentionnées à l'article 5 du présent accord, de\nla répartition des fonds versés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de la taxe d'apprentissage et non affectés par les\nentreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter le budget, d'approuver le bilan et le compte de résultat et de\nprocéder ou de faire procéder à toutes les opérations comptables et\nfinancières nécessaires à la bonne gestion du FORCO et, le cas échéant, de\nprendre les décisions les plus adaptées en cas de risque de déséquilibre\nfinancier après consultation des branches professionnelles concernées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure ou d'autoriser toute convention visant à mobiliser des\nfinancements complémentaires et à nouer des partenariats opérationnels avec\nles institutions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intervenant dans le champ du FORCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure la convention d'objectifs et de moyens (COM) entre le FORCO et\nl'État.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est investi des pouvoirs les plus étendus pour\nfaire ou autoriser tous actes conformes aux dispositions législatives et\nréglementaires en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur, au présent accord et aux accords conclus au sein des branches\nprofessionnelles adhérentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut déléguer des pouvoirs au bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il nomme le délégué général du FORCO, fixe ses pouvoirs et ses\nattributions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contributions des entreprises au financement de la formation\nprofessionnelle initiale et continue sont gérées dans le cadre de sections\nfinancières dédiées, dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur proposition des branches professionnelles, le conseil d'administration\ndu FORCO constitue autant de sections professionnelles paritaires que le\nFORCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte de branches distinctes ou qui se regroupent à cet effet, sous\nréserve du respect des dispositions législatives et réglementaires en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires proposent au conseil\nd'administration des priorités de formation pour les entreprises des branches\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées, au titre de la professionnalisation, au titre des fonds\nmutualisés du plan de formation et du compte personnel de formation et, le cas\néchéant, au titre de la taxe d'apprentissage, ainsi que des règles de prise\nen charge des formations des salariés des entreprises relevant du champ de la\nsection professionnelle paritaire considérée, en cohérence avec les\norientations et décisions des CPNE-CPNEFP et avec les dispositions\nconventionnelles des branches professionnelles concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le départ d'une branche professionnelle adhérente du FORCO ne peut prendre\neffet qu'à l'expiration d'une année civile, avec préavis de 4 mois.\nToutefois, ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départ ne peut être donné au plus tôt qu'au cours de la deuxième année\ncivile suivant la date d'effet de son adhésion au FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande de révision du présent accord par l'une des parties\nsignataires ou ayant adhéré à l'accord devra être portée à la\nconnaissance des autres parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires, par lettre recommandée avec avis de réception précisant les\ndispositions sur lesquelles porte sa demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune demande de révision d'une disposition du présent accord ne pourra,\nsauf cas exceptionnel ou urgence (modification du contexte législatif ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaire), être introduite dans les 12 mois suivant l'entrée en\nvigueur du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les négociations concernant une demande de révision auxquelles sont\ninvitées les parties signataires du présent accord ou y ayant adhéré\ndevront s'ouvrir dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3 mois suivant la date de réception de la demande de révision, à\nl'initiative de la partie la plus diligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions du code du travail, la dénonciation du\nprésent accord par une ou plusieurs des organisations signataires emporte la\ndémission de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles-ci des instances du FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord prend effet à la date de délivrance de l'agrément au\nFORCO, et au plus tard le 1er janvier 2012, conformément aux dispositions de\nla loi du 24\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il se substitue à l'accord national professionnel du 17 novembre 1993\nportant création du fonds d'assurance formation des entreprises relevant du\nsecteur du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce FORCO ainsi qu'à l'accord du 10 novembre 1994 instituant le FORCO\norganisme paritaire collecteur agréé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires engageront, sans délai, auprès de l'autorité\nadministrative compétente, les démarches nécessaires à l'obtention de\nl'agrément précité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé au secrétariat du conseil de prud'hommes\nde Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I - Liste des champs conventionnels couverts par le présent\naccord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire (idcc 2216,\nconvention collective nationale du commerce de détail et de gros à\nprédominance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaire).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Magasins de bricolage (idcc 1606, convention collective nationale du\nbricolage. - Vente au détail en libre-service).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maisons à succursales de l'habillement (idcc 675, convention collective\nnationale des maisons à succursales de vente au détail d'habillement).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerce des articles de sports et équipements de loisirs (idcc 1557,\nconvention collective nationale du commerce des articles de sports et\nd'équipements de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>loisirs).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprises de la vente à distance (idcc 2198, convention collective\nnationale des entreprises de vente à distance).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerces de détail non alimentaires (idcc 1517, convention collective\nnationale des commerces de détail non alimentaires : antiquités, brocante,\ngaleries d'art\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[oeuvres d'art], arts de la table, coutellerie, droguerie, équipement du\nfoyer, bazars, commerces ménagers, modélisme, jeux, jouets, périnatalité et\nmaroquinerie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grands magasins et magasins multi-commerces (idcc 2156, convention\ncollective nationale des grands magasins et des magasins populaires).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Optique-lunetterie de détail (idcc 1431, convention collective nationale de\nl'optique-lunetterie de détail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Import-export (idcc 43, convention collective nationale des entreprises de\ncommerce et de commission importation-exportation de France\nmétropolitaine).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerce de détail de l'horlogerie-bijouterie (idcc 1487, convention\ncollective nationale du commerce de détail de l'horlogerie bijouterie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerce succursaliste de la chaussure (idcc 468, convention collective\nnationale du commerce succursaliste de la chaussure).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Négoce et prestations de services dans les domaines médico-techniques\n(idcc 1982, convention collective nationale du négoce et des prestations de\nservices dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les domaines médico-techniques).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Professions de la photographie (idcc 2162, convention collective nationale\ndes professions de la photographie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horlogerie-commerce de gros (idcc 1044, convention collective nationale de\nl'horlogerie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>nnexe II - Statuts du FORCO, organisme paritaire collecteur agréé des\nentreprises relevant des secteurs du commerce et de la\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>distribution\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 1er de l'accord du 23 septembre 2011 portant\napplication pour le FORCO des dispositions du titre VI de la loi du 24 novembre\n2009\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relative à l'orientation et à la formation tout au long de la vie\n(ci-après accord du 23 septembre 2011), accord se substituant aux accords du\n17 novembre 1993 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 10 novembre 1994 relatifs à sa création, le FORCO, organisme paritaire\ncollecteur agréé des entreprises relevant des secteurs du commerce et de la\ndistribution,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est une association régie par la loi du 1er juillet 1901.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le FORCO, conformément aux dispositions législatives, réglementaires et\nconventionnelles en vigueur, a pour objet d'assurer les missions définies à\nl'article 2 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du 23 septembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa durée est celle de l'accord du 23 septembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le siège social de l'association est situé au 251, boulevard Pereire,\n75852 Paris Cedex 17.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être modifié, à tout moment, par décision du conseil\nd'administration du FORCO, délibérant selon les modalités définies à\nl'article 7 ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le FORCO est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des organisations syndicales représentatives de salariés, signataires de\nl'accord du 23 septembre 2011 ou qui y adhéreraient ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des organisations professionnelles représentatives des employeurs\nsignataires de l'accord du 23 septembre 2011 et celles ayant désigné le FORCO\ncomme OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le FORCO est administré par un conseil d'administration dont la composition\net les missions sont fixées à l'article 3 de l'accord du 23 septembre\n2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être procédé à tout moment au remplacement d'un administrateur\npar l'organisation qui l'a désigné, pour la durée du mandat restant à\naccomplir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration approuve les comptes de l'exercice clos au vu\ndes rapports du commissaire aux comptes qu'il désigne à cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut déléguer une partie de ses pouvoirs au bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du conseil d'administration ne contractent, à raison de leur\ngestion, aucune obligation personnelle ni solidaire relativement aux\nengagements du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FORCO. Ils ne sont responsables que de l'exécution de leur mandat à\nl'égard de leurs mandants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration se réunit, sur convocation de son président,\nau moins une fois par trimestre et autant de fois qu'il l'estime nécessaire.\nLa convocation est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de droit chaque fois qu'elle est demandée par au moins les 2\u002F3 des membres\nd'un collège, saisissant le président à cet effet en précisant la ou les\nquestions qu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désirent soumettre au conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour est arrêté par le président et le vice-président, selon\ndes modalités qui pourront être précisées par le règlement intérieur\nprévu à l'article 11 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour comporte obligatoirement les questions ayant fait l'objet\nd'une demande de réunion présentée par les 2\u002F3 au moins des administrateurs\nmembres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout administrateur peut se faire représenter aux réunions du conseil en\ndonnant procuration sur papier libre à un autre administrateur appartenant au\nmême\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège. Toutefois aucun administrateur ne pourra disposer, en cas de vote,\nde plus de deux voix, la sienne comprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration ne peut valablement délibérer que si la\nmoitié au moins des membres de chacun des collèges le composant\nstatutairement sont présents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou valablement représentés. Lorsque ce quorum n'est pas atteint, le\nconseil d'administration est convoqué à nouveau dans un délai de 8 jours et\npeut délibérer sur le même ordre du jour, quel que soit le nombre des\nmembres présents ou représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le vote a lieu par collège. Les décisions, ne sont adoptées que si,\nrespectivement dans chacun des deux collèges, elles ont recueilli la majorité\ndes voix des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres présents ou représentés. S'il y a un désaccord entre ces deux\ncollèges, le président reporte la proposition à l'ordre du jour de la plus\nprochaine réunion du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil d'administration, au cours de laquelle la décision sera alors prise\npar vote individuel des administrateurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la demande du conseil d'administration, le délégué général du FORCO\nparticipe aux réunions à titre consultatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration désigne pour 2 ans parmi ses membres un bureau\ncomposé d'un membre par organisation syndicale signataire de l'accord du 23\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>septembre 2011, ou y ayant adhéré ultérieurement, et d'un nombre égal de\nmembres représentant les organisations professionnelles d'employeurs\nsignataires dudit accord ou y ayant adhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau compte parmi ses membres un président, un vice-président, un\ntrésorier et un trésorier-adjoint. Le président doit être choisi\nalternativement dans l'un et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autre collège, et le trésorier dans le collège auquel n'appartient pas\nle président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout administrateur membre du bureau peut se faire représenter aux\nréunions du bureau, en donnant procuration, sur papier libre, à un autre\nmembre du conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration appartenant au même collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du bureau sont rééligibles. En cas de vacance, il est pourvu\nà la désignation d'un nouveau membre du bureau à la plus prochaine réunion\ndu conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration et le mandat du membre du bureau ainsi désigné prend fin\nau terme de la période pour laquelle le bureau a été élu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau assure la gestion courante du FORCO dans le cadre des décisions\nprises par le conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président assure la régularité du fonctionnement du FORCO,\nconformément aux statuts et pouvoirs qui lui ont été délégués. Il\npréside les réunions du bureau et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du conseil d'administration. Il représente le FORCO en justice et dans les\nactes de la vie civile, signe tous les actes et délibérations. Il fait\nouvrir, conjointement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec le vice-président, au nom du FORCO, tout compte en banque. Il peut\ndéléguer ses pouvoirs à un ou plusieurs mandataires désignés par le\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration et choisis en son sein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délégué général du FORCO assiste aux réunions du bureau dans les\nmêmes conditions qu'à celles du conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur proposition des branches professionnelles, le conseil d'administration\ndu FORCO constitue autant de sections professionnelles que le FORCO compte\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches distinctes ou qui se regroupent à cet effet, sous réserve du\nrespect des dispositions législatives et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires proposent au conseil\nd'administration des priorités de formation pour les entreprises des branches\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées, au titre de la professionnalisation, au titre des fonds\nmutualisés du plan de formation et du compte personnel de formation et, le cas\néchéant, au titre de la taxe d'apprentissage, ainsi que des règles de prise\nen charge des formations des salariés des entreprises relevant du champ de la\nsection professionnelle paritaire considérée, en cohérence avec les\norientations et décisions des CPNE-CPNEFP et avec les dispositions\nconventionnelles des branches professionnelles concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La section professionnelle paritaire informe chaque année la CPNE-CPNEFP\ndes fonds non engagés et mutualisés au sein de l'OPCA au plus tard le 31\noctobre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires comptent un nombre égal de\nreprésentants des organisations syndicales de salariés et d'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires travaillent en concertation avec\nles CPNE-CPNEFP des branches concernées à l'information des entreprises sur\nla politique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation, aux critères de prise en charge et au suivi régulier,\nquantitatif et qualitatif des collectes et engagements de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires exercent leurs prérogatives dans\nle cadre des règles fixées par le conseil d'administration du FORCO et se\ndoivent de lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>apporter tout élément d'information nécessaire, ainsi qu'à toute autre\npersonne mandatée par le conseil d'administration du FORCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources du FORCO sont constituées des sommes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collectées au titre des obligations légales et conventionnelles des\nentreprises ainsi que des versements volontaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- reçues du fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels\n(FPSPP), notamment au titre de la péréquation et des appels à projets ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mobilisées auprès des autres financeurs de la formation professionnelle\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- perçues, le cas échéant, auprès des entreprises, en raison du régime\nfiscal des OPCA et, plus largement, des activités d'éducation ou de formation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et de toutes autres ressources autorisées par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dépenses du FORCO sont celles qu'il engage pour la réalisation de ses\nmissions conformément à l'article 2 de l'accord du 23 septembre 2011, ainsi\nque celles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>liées aux obligations légales et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice des dispositions de l'article R. 6332-44 du code du travail,\nle FORCO assume les frais de fonctionnement nécessaires ainsi que les frais\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacement et de séjour des membres du conseil d'administration, du\nbureau et de toutes instances ou groupes de travail susceptibles d'être mis en\nplace sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décision du conseil d'administration, sous réserve d'une décision\npréalable du conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le FORCO assume les frais de fonctionnement nécessaires ainsi que les frais\nde déplacement et de séjour des membres du conseil d'administration, du\nbureau et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de toutes instances ou groupes de travail susceptibles d'être mis en place\nsur décision du conseil d'administration dont les sections professionnelles\nparitaires, sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve d'une décision préalable du conseil d'administration, selon les\nmodalités définies par celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration fixe au moyen d'un règlement intérieur les\nmodalités non prévues par les présents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur ne peut en aucun cas être contraire ni aux\ndispositions de l'accord du 23 septembre 2011 ni à celles des présents\nstatuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présents statuts peuvent être modifiés par le conseil\nd'administration du FORCO, réuni à cet effet en séance extraordinaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de modification peut être adressée par toute organisation\nmembre du FORCO par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réunion du conseil d'administration, qui doit avoir lieu dans les 2 mois\nsuivant le dépôt de la demande, est convoquée, 1 mois à l'avance, par le\nbureau du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FORCO. La convocation doit comporter le texte des nouvelles propositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration ne peut valablement délibérer que si les 2\u002F3\nau moins des membres le composant statutairement sont présents ou\nreprésentés. Au cas où ce quorum ne serait pas atteint, le conseil\nd'administration serait convoqué à nouveau dans un délai de 15 jours et\npourrait valablement délibérer quel que soit le nombre des membres présents\nou représentés. Les modifications des statuts ne sont adoptées que si elles\nont recueilli les 3\u002F4 au moins des voix des membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présents ou représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dissolution du FORCO ne peut intervenir que sur décision des\norganisations signataires de l'accord du 23 septembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dissolution du FORCO, un ou plusieurs liquidateurs sont nommés\npar le conseil d'administration. Les biens sont dévolus conformément aux\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'utilisation des sommes dont dispose le FORCO sera celle prévue par les\ndispositions légales et réglementaires en vigueur en cas de cessation\nd'activité d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 16 mars 2015 de l'UNSA spectacle et communication à\nl'accord du 23 septembre 2011\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portant application pour le FORCO (OPCA) des dispositions du titre VI de la\nloi du 24 novembre 2009 relative à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bagnolet, le 16 mars 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA spectacle et communication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21, rue Jules-Ferry\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>93177 Bagnolet Cedex\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur le directeur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération UNSA spectacle et communication a l'honneur de porter à\nvotre connaissance qu'elle adhère ce jour à l'accord national professionnel\ndu 23\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>septembre 2011 portant constitution de l'OPCA FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, l'UNSA a été reconnue représentative par arrêté du 23 juillet\n2013 dans la branche des métiers de la photographie et c'est notre\nfédération qui en assure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>depuis la représentation dans le cadre des différentes instances de\nnégociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette adhésion au FORCO est nécessaire pour pouvoir siéger à la section\nprofessionnelle paritaire de la photographie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous joignons copie des notifications que nous adressons parallèlement\nà la présidente et au vice-président du conseil d'administration du\nFORCO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectivement présidents des collèges « employeurs » et « salariés\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vous remerciant de votre attention, nous vous prions d'agréer, Monsieur le\ndirecteur, l'expression de notre parfaite considération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétaire général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 21 juillet 2015 à l'accord du 23 septembre 2011 portant\napplication pour le FORCO (OPCA) des\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>dispositions du titre VI de la loi du 24 novembre 2009 relative à\nl'orientation et à la formation professionnelle tout\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>au long de la vie\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La FH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FMB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FICIME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UCV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FCD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SynOpe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CDNA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UPECAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNIC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CDS CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEC FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant vise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à mettre en conformité l'accord du 23 septembre 2011 relatif à l'OPCA\nFORCO et les statuts de l'OPCA FORCO avec les dispositions de la loi n°\n2014-288 du 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l'emploi et à la\ndémocratie sociale et les textes pris pour son application ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à adapter les textes susvisés afin de permettre à l'OPCA FORCO\nd'obtenir l'habilitation à collecter la taxe d'apprentissage auprès des\nentreprises relevant du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application dudit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Article 2\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Le titre de l'accord du 23 septembre devient : « Accord national\nprofessionnel du 23 septembre 2011 relatif au FORCO, OPCA des entreprises\nrelevant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteurs du commerce et de la distribution ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Le préambule est ainsi modifié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant le 1er alinéa, il est ajouté un alinéa rédigé ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Vu la loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation\nprofessionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale et les textes pris\npour son application, ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le 1er alinéa, il est ajouté un alinéa rédigé ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Vu le décret n° 2014-986 du 29 août 2014 relatif aux conditions\nd'habilitation à collecter les versements des entreprises donnant lieu à\nexonération de la taxe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et à les reverser, ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le 2e alinéa, il est ajouté un alinéa rédigé ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Vu l'accord national interprofessionnel du 14 décembre 2013 relatif à\nla formation professionnelle, ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. L'article 2, relatif aux missions de l'OPCA, est ainsi modifié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le 2e tiret, il est ajouté un alinéa rédigé ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« - de collecter la taxe d'apprentissage due par les entreprises relevant\ndes champs conventionnels visés à l'article 1er et toute somme se rattachant\nà cette taxe et,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en lien avec les branches, d'en assurer la répartition et le reversement\nconformément aux dispositions légales et d'engager dans ce cadre toute action\nde promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des formations professionnelles et technologiques initiales ainsi que des\nmétiers du commerce et de la distribution ; »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le 6e tiret, il est ajouté un alinéa rédigé ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« - d'assurer le rôle confié par la loi aux OPCA en matière de qualité\nde la formation ; ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 8e alinéa, le mot « CPNE » est remplacé par les mots « CPNE-CPNEFP\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le 10e tiret, il est ajouté un alinéa rédigé ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« - de contribuer à la mise en oeuvre du compte personnel de formation,\nnotamment en lien direct avec les bénéficiaires ; ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le 11e tiret, il est ajouté un alinéa rédigé ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« - le cas échéant, avec les branches concernées, de conclure des\nconventions-cadres de coopération et en assurer la mise en oeuvre et le suivi\n; ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avant-dernier tiret est supprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au dernier alinéa, après le mot « gouvernance », il est ajouté le mot\n« paritaire ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. L'article 3 relatif au conseil d'administration est modifié comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 1er tiret relatif à la composition du conseil d'administration, les mots\n« organisations syndicales représentatives des salariés » sont remplacés\npar les mots «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations syndicales de salariés représentatives, ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 2e tiret relatif aux missions du conseil d'administration, les mots «\ndes entreprises de moins de 10 salariés et du plan de formation des\nentreprises de 10 à moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 50 salariés » sont remplacés par les mots « au titre des fonds\nmutualisés ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aux 3e, 4e et 5e tirets relatifs aux missions du conseil d'administration,\naprès les mots « sections professionnelles », il est ajouté le mot «\nparitaires ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 4e tiret relatif aux missions du conseil d'administration, le mot « CPNE\n» est remplacé par les mots « CPNE-CPNEFP ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le 5e tiret, il est ajouté un alinéa rédigé ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« - de décider, le cas échéant sur proposition des sections\nprofessionnelles paritaires mentionnées à l'article 5 du présent accord, de\nla répartition des fonds versés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de la taxe d'apprentissage et non affectés par les\nentreprises ; ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. L'article 4 relatif aux sections financières est rédigé comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les contributions des entreprises au financement de la formation\nprofessionnelle initiale et continue sont gérées dans le cadre de sections\nfinancières dédiées,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur.\n»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Au 2e alinéa de l'article 5 relatif aux sections professionnelle, après\nles mots « au titre de la professionnalisation », les mots « et au titre du\nplan de formation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeurs de plus de 50 salariés, et » sont remplacés par les mots « au\ntitre des fonds mutualisés du plan de formation et du compte personnel de\nformation et, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas échéant, au titre de la taxe d'apprentissage, ainsi que ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. Dans la liste des champs conventionnels couverts par l'accord, le 7e\ntiret est supprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Article 3\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'article 10 relatif au fonctionnement des sections professionnelles est\nmodifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le titre, les mots « sections paritaires professionnelles » sont\nremplacés par les mots « sections professionnelles» il est ajouté le mot\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« paritaire ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 2e alinéa, après les mots « au titre de la professionnalisation »,\nles mots « et au titre du plan de formation des employeurs de plus de 50\nsalariés, et » sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacés par les mots « au titre des fonds mutualisés du plan de\nformation et du compte personnel de formation et, le cas échéant, au titre de\nla taxe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage, ainsi que ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 3e alinéa est remplacé par un alinéa rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La section professionnelle paritaire informe chaque année la CPNE-CPNEFP\ndes fonds non engagés et mutualisés au sein de l'OPCA au plus tard le 31\noctobre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 5e tiret, le mot « CPNE » est remplacé par les mots « CPNE-CPNEFP\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. A la fin de l'article 11 relatif aux dépenses et ressources il est\najouté un alinéa rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Le FORCO assume les frais de fonctionnement nécessaires ainsi que les\nfrais de déplacement et de séjour des membres du conseil d'administration, du\nbureau et de toutes instances ou groupes de travail susceptibles d'être mis en\nplace sur décision du conseil d'administration dont les sections\nprofessionnelles paritaires, sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve d'une décision préalable du conseil d'administration, selon les\nmodalités définies par celui-ci. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé en un exemplaire original signé des\nparties auprès de l'autorité administrative compétente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander sans délai l'extension\ndu présent avenant, le conseil du commerce de France étant chargé des\nformalités à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accomplir à cette fin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Annexe\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Version consolidée de l'accord du 23 septembre 2011 relatif au FORCO)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord national professionnel du 23 septembre 2011 relatif au FORCO, OPCA\ndes entreprises relevant des secteurs du commerce et de la ditribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation\nprofessionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale et les textes pris\npour son application ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2009-1437 du 24 novembre 2009 relative à l'orientation et à\nla formation professionnelle tout au long de la vie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le décret n° 2014-986 du 29 août 2014 relatif aux conditions\nd'habilitation à collecter les versements des entreprises donnant lieu à\nexonération de la taxe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et à les reverser ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le décret n° 2010-1116 du 22 septembre 2010 relatif aux organismes\nparitaires collecteurs agréés des fonds de la formation professionnelle\ncontinue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 14 décembre 2013 relatif à la\nformation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel étendu du 5 octobre 2009 relatif au\ndéveloppement de la formation tout au long de la vie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national professionnel du 17 novembre 1993 portant création du\nfonds d'assurance formation des entreprises relevant du secteur du commerce\nFORCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 10 novembre 1994 instituant le FORCO organisme paritaire\ncollecteur agréé,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties signataires du présent accord décident de mettre les\ndispositions relatives au champ, à la composition, aux missions et à\nl'organisation du FORCO en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformité avec les dispositions légales, réglementaires et\nconventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts de l'OPCA se conforment aux dispositions du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constitué sous la forme d'une association régie par la loi du 1er juillet\n1901, le FORCO est un organisme paritaire collecteur agréé (OPCA)\ninterbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son champ d'intervention géographique est national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son champ d'intervention professionnel correspond aux secteurs du commerce\net de la distribution. Sont visés les champs conventionnels :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des branches professionnelles figurant en annexe du présent accord et\nsignataires d'un accord portant adhésion au FORCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des branches professionnelles du commerce et de la distribution, dont les\norganisations représentatives de salariés et d'employeurs auront signé un\naccord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignant le FORCO comme OPCA, dont l'adhésion aura été approuvée par\nle conseil d'administration du FORCO et sous réserve de l'agrément donné par\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoirs publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, réglementaires et conventionnelles\nen vigueur, le FORCO a pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer au développement de la formation professionnelle continue\net des formations en alternance et à la sécurisation des parcours\nprofessionnels, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéfice des salariés et des entreprises du commerce et de la\ndistribution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de collecter et de gérer les contributions légales et conventionnelles\nde ces entreprises, ainsi que leurs contributions volontaires, au financement\nde la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle tout au long de la vie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de collecter la taxe d'apprentissage due par les entreprises relevant des\nchamps conventionnels visés à l'article 1er et toute somme se rattachant à\ncette taxe et en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lien avec les branches, d'en assurer la répartition et le reversement\nconformément aux dispositions légales et d'engager dans ce cadre toute action\nde promotion des formations professionnelles et technologiques initiales ainsi\nque des métiers du commerce et de la distribution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'informer, de sensibiliser et d'accompagner les entreprises, en\nparticulier les très petites, petites et moyennes entreprises, sur le droit de\nla formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue et les dispositifs légaux et conventionnels de\nformation, ainsi que dans l'analyse et la définition de leurs besoins en\nmatière de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer au financement de l'ingénierie de certification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre en charge les coûts des diagnostics des très petites, petites\net moyennes entreprises selon les modalités définies par son conseil\nd'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer à l'identification des compétences et des qualifications\nmobilisables au sein de l'entreprise et à la définition des besoins\ncollectifs et individuels au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>regard de la stratégie de l'entreprise, en prenant en compte les objectifs\ndéfinis par les accords de gestion prévisionnelle des emplois et des\ncompétences, ainsi que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les travaux des observatoires prospectifs des métiers et des qualifications\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer le rôle confié par la loi aux OPCA en matière de qualité de\nla formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de financer les observatoires prospectifs des métiers et des\nqualifications des branches professionnelles dans le cadre de l'observatoire\nprospectif du commerce ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'apporter un concours aux commissions paritaires nationales de l'emploi\net de la formation professionnelle (CPNE-CPNEFP) dans la mise en oeuvre et le\nsuivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des politiques de formation professionnelle définies par les branches\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer la gestion, l'instruction et le suivi des demandes, d'une part,\nformulées par les entreprises pour la prise en charge des dossiers de\nformation des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, des demandeurs d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer un service de proximité efficient au bénéfice de l'ensemble\ndes entreprises adhérentes, et notamment des très petites, petites et\nmoyennes entreprises, en s'appuyant sur son réseau de délégations\nrégionales couvrant l'ensemble du territoire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer à la mise en oeuvre du compte personnel de formation,\nnotamment en lien direct avec les bénéficiaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure avec l'Etat des conventions dont l'objet est de définir la\npart des ressources qu'ils peuvent affecter au cofinancement d'actions en\nfaveur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle et du développement des compétences des\nsalariés et des demandeurs d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant avec les branches concernées, de conclure des\nconventions-cadres de coopération et d'en assurer la mise en oeuvre et le\nsuivi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mobiliser, si nécessaire, des financements complémentaires incluant\nnotamment les financements du fonds paritaire de sécurisatiodes parcours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels et ceux du fonds social européen, de l'Etat, des conseils\nrégionaux et de Pôle emploi pour la réalisation des missions ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plus généralement, de financer toutes les actions compatibles avec les\nobjectifs de la formation professionnelle et la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, les parties signataires s'assurent du respect de la transparence\nde la gouvernance paritaire du FORCO ainsi que de la publicité des comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le FORCO est administré par un conseil d'administration paritaire\ncomprenant deux collèges, composés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de deux représentants de chacune des organisations syndicales de\nsalariés représentatives, signataires du présent accord ou qui y\nadhéreraient ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les champs couverts par le FORCO relèvent de fédérations\ndifférentes affiliées à une même confédération, les représentants\npeuvent appartenir à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fédérations différentes dans la limite de deux membres pour une même\naffiliation confédérale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre égal de représentants des organisations professionnelles\npatronales membres du FORCO, désignés sous l'égide du conseil du commerce de\nFrance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs sont désignés pour 2 ans ; leur mandat est bénévole\net renouvelable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration a notamment pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter les orientations stratégiques du FORCO, dans le respect des\ndispositions légales, réglementaires et conventionnelles en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir des règles de fonctionnement applicables aux différentes\nsections financières, notamment les règles de prise en charge des actions de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisées dans le cadre du plan de formation au titre des fonds\nmutualisés, le cas échéant sur proposition des sections professionnelles\nmentionnées à l'article 5 du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de constituer des sections professionnelles paritaires selon les\nmodalités de l'article 5 du présent accord et de définir les moyens qu'il\nmet à leur disposition pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exercer leurs missions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de valider les propositions des sections professionnelles paritaires\nrelatives aux priorités et règles de prise en charge des formations, en\nveillant à ce que ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décisions s'effectuent dans le respect des orientations des CPNE-CPNEFP,\ndes dispositions conventionnelles des branches professionnelles concernées en\nmatière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation professionnelle et des disponibilités budgétaires de l'OPCA\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de procéder, avant le 31 octobre de chaque année, à la mutualisation\ndes fonds disponibles dans chacune des sections professionnelles paritaires\nmentionnées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 5 du présent accord et de décider de l'affectation des sommes\nainsi mutualisées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de décider, le cas échéant sur proposition des sections\nprofessionnelles paritaires mentionnées à l'article 5 du présent accord, de\nla répartition des fonds versés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de la taxe d'apprentissage et non affectés par les\nentreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter le budget, d'approuver le bilan et le compte de résultat et de\nprocéder ou de faire procéder à toutes les opérations comptables et\nfinancières nécessaires à la bonne gestion du FORCO, et le cas échéant, de\nprendre les décisions les plus adaptées en cas de risque de déséquilibre\nfinancier après consultation des branches professionnelles concernées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure ou d'autoriser toute convention visant à mobiliser des\nfinancements complémentaires et à nouer des partenariats opérationnels avec\nles institutions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intervenant dans le champ du FORCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure la convention d'objectifs et de moyens (COM) entre le FORCO et\nl'Etat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est investi des pouvoirs les plus étendus pour\nfaire ou autoriser tous actes conformes aux dispositions législatives et\nréglementaires en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur, au présent accord et aux accords conclus au sein des branches\nprofessionnelles adhérentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut déléguer des pouvoirs au bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il nomme le délégué général du FORCO, fixe ses pouvoirs et ses\nattributions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contributions des entreprises au financement de la formation\nprofessionnelle initiale et continue sont gérées dans le cadre de sections\nfinancières dédiées dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur proposition des branches professionnelles, le conseil d'administration\ndu FORCO constitue autant de sections professionnelles paritaires que le\nFORCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte de branches distinctes ou qui se regroupent à cet effet, sous\nréserve du respect des dispositions législatives et réglementaires en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires proposent au conseil\nd'administration des priorités de formation pour les entreprises des branches\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées, au titre de la professionnalisation, au titre des fonds\nmutualisés du plan de formation et du compte personnel de formation et, le cas\néchéant, au titre de la taxe d'apprentissage, ainsi que des règles de prise\nen charge des formations des salariés des entreprises relevant du champ de la\nsection professionnelle paritaire considérée, en cohérence avec les\norientations et décisions des CPNE-CPNEFP et avec les dispositions\nconventionnelles des branches professionnelles concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le départ d'une branche professionnelle adhérente du FORCO ne peut prendre\neffet qu'à l'expiration d'une année civile, avec préavis de 4 mois.\nToutefois, ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départ ne peut être donné au plus tôt qu'au cours de la deuxième année\ncivile suivant la date d'effet de son adhésion au FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande de révision du présent accord par l'une des parties\nsignataires ou ayant adhéré à l'accord devra être portée à la\nconnaissance des autres parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires, par lettre recommandée avec avis de réception précisant les\ndispositions sur lesquelles porte sa demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune demande de révision d'une disposition du présent accord ne pourra,\nsauf cas exceptionnel ou urgence (modification du contexte législatif ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaire), être introduite dans les 12 mois suivant l'entrée en\nvigueur du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les négociations concernant une demande de révision auxquelles sont\ninvitées les parties signataires du présent accord ou y ayant adhéré\ndevront s'ouvrir dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3 mois suivant la date de réception de la demande de révision, à\nl'initiative de la partie la plus diligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions du code du travail, la dénonciation du\nprésent accord par une ou plusieurs des organisations signataires emporte la\ndémission de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles-ci des instances du FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord prend effet à la date de délivrance de l'agrément au\nFORCO, et au plus tard le 1er janvier 2012, conformément aux dispositions de\nla loi du 24\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il se substitue à l'accord national professionnel du 17 novembre 1993\nportant création du fonds d'assurance formation des entreprises relevant du\nsecteur du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce FORCO ainsi qu'à l'accord du 10 novembre 1994 instituant le FORCO\norganisme paritaire collecteur agréé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires engageront, sans délai, auprès de l'autorité\nadministrative compétente, les démarches nécessaires à l'obtention de\nl'agrément précité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé au secrétariat du conseil des prud'hommes\nde Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 23 septembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivent les signatures des organisations ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisations patronales :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FMB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICIME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNALAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UCV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Saint-Eloi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UDO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FPS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNOF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNOPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNVAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>HBJO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEREC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNADOM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicats de salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDS CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGMM CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCM FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGT SNED CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des champs conventionnels couverts par le présent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire (idcc 2216,\nconvention collective nationale du commerce de détail et de gros à\nprédominance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaire).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Magasins de bricolage (idcc 1606, convention collective nationale du\nbricolage. - Vente au détail en libre-service).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maisons à succursales de l'habillement (idcc 675, convention collective\nnationale des maisons à succursales de vente au détail d'habillement).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerce des articles de sports et équipements de loisirs (idcc 1557,\nconvention collective nationale du commerce des articles de sports et\nd'équipements de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>loisirs).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprises de la vente à distance (idcc 2198, convention collective\nnationale des entreprises de vente à distance).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerces de détail non alimentaires (idcc 1517, convention collective\nnationale des commerces de détail non alimentaires : antiquités, brocante,\ngaleries d'art\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[oeuvres d'art], arts de la table, coutellerie, droguerie, équipement du\nfoyer, bazars, commerces ménagers, modélisme, jeux, jouets, puérinatalité\net maroquinerie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grands magasins et magasins multi-commerces (idcc 2156, convention\ncollective nationale des grands magasins et des magasins populaires).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Optique-lunetterie de détail (idcc 1431, convention collective nationale de\nl'optique-lunetterie de détail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Import-export (idcc 43, convention collective nationale des entreprises de\ncommerce et de commission importation-exportation de France\nmétropolitaine).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerce de détail de l'horlogerie-bijouterie (idcc 1487, convention\ncollective nationale du commerce de détail de l'horlogerie bijouterie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerce succursaliste de la chaussure (idcc 468, convention collective\nnationale du commerce succursaliste de la chaussure).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Négoce et prestations de services dans les domaines médico-techniques\n(idcc 1982, convention collective nationale du négoce et des prestations de\nservices dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les domaines médico-techniques).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Professions de la photographie (idcc 2162, convention collective nationale\ndes professions de la photographie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horlogerie-commerce de gros (idcc 1044, convention collective nationale de\nl'horlogerie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Version consolidée des statuts du FORCO)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Statuts du FORCO, organisme paritaire collecteur agréé des entreprises\nrelevant des secteurs du commerce et de la distribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 1er de l'accord du 23 septembre 2011 portant\napplication pour le FORCO des dispositions du titre VI de la loi du 24 novembre\n2009\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relative à l'orientation et à la formation tout au long de la vie\n(ci-après accord du 23 septembre 2011), accord se substituant aux accords du\n17 novembre 1993 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 10 novembre 1994 relatifs à sa création, le FORCO, organisme paritaire\ncollecteur agréé des entreprises relevant des secteurs du commerce et de la\ndistribution,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est une association régie par la loi du 1er juillet 1901.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le FORCO, conformément aux dispositions législatives, réglementaires et\nconventionnelles en vigueur, a pour objet d'assurer les missions définies à\nl'article 2 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du 23 septembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa durée est celle de l'accord du 23 septembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le siège social de l'association est situé au 251, boulevard Pereire,\n75852 Paris Cedex 17.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être modifié, à tout moment, par décision du conseil\nd'administration du FORCO, délibérant selon les modalités définies à\nl'article 7 ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le FORCO est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des organisations syndicales représentatives de salariés, signataires de\nl'accord du 23 septembre 2011 ou qui y adhéreraient ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des organisations professionnelles représentatives des employeurs\nsignataires de l'accord du 23 septembre 2011 et de celles ayant désigné le\nFORCO comme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le FORCO est administré par un conseil d'administration dont la composition\net les missions sont fixées à l'article 3 de l'accord du 23 septembre\n2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être procédé à tout moment au remplacement d'un administrateur\npar l'organisation qui l'a désigné, pour la durée du mandat restant à\naccomplir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration approuve les comptes de l'exercice clos au vu\ndes rapports du commissaire aux comptes qu'il désigne à cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut déléguer une partie de ses pouvoirs au bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du conseil d'administration ne contractent, à raison de leur\ngestion, aucune obligation personnelle ni solidaire relativement aux\nengagements du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FORCO. Ils ne sont responsables que de l'exécution de leur mandat à\nl'égard de leurs mandants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration se réunit, sur convocation de son président,\nau moins une fois par trimestre et autant de fois qu'il l'estime nécessaire.\nLa convocation est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de droit chaque fois qu'elle est demandée par au moins les deux tiers des\nmembres d'un collège, saisissant le président à cet effet en précisant la\nou les questions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'ils désirent soumettre au conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour est arrêté par le président et le vice-président, selon\ndes modalités qui pourront être précisées par le règlement intérieur\nprévu à l'article 11 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour comporte obligatoirement les questions ayant fait l'objet\nd'une demande de réunion présentée par les 2\u002F3 au moins des administrateurs\nmembres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout administrateur peut se faire représenter aux réunions du conseil en\ndonnant procuration sur papier libre à un autre administrateur appartenant au\nmême\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège. Toutefois aucun administrateur ne pourra disposer, en cas de vote,\nde plus de deux voix, la sienne comprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration ne peut valablement délibérer que si la\nmoitié au moins des membres de chacun des collèges le composant\nstatutairement sont présents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou valablement représentés. Lorsque ce quorum n'est pas atteint, le\nconseil d'administration est convoqué à nouveau dans un délai de 8 jours et\npeut délibérer sur le même ordre du jour, quel que soit le nombre des\nmembres présents ou représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le vote a lieu par collège. Les décisions, ne sont adoptées que si,\nrespectivement dans chacun des deux collèges, elles ont recueilli la majorité\ndes voix des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres présents ou représentés. S'il y a un désaccord entre ces deux\ncollèges, le président reporte la proposition à l'ordre du jour de la plus\nprochaine réunion du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil d'administration, au cours de laquelle la décision sera alors prise\npar vote individuel des administrateurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la demande du conseil d'administration, le délégué général du FORCO\nparticipe aux réunions à titre consultatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration désigne pour 2 ans parmi ses membres un bureau\ncomposé d'un membre par organisation syndicale signataire de l'accord du 23\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>septembre 2011, ou y ayant adhéré ultérieurement, et d'un nombre égal de\nmembres représentant les organisations professionnelles d'employeurs\nsignataires dudit accord ou y ayant adhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau compte parmi ses membres un président, un vice-président, un\ntrésorier et un trésorier adjoint. Le président doit être choisi\nalternativement dans l'un et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autre collège, et le trésorier dans le collège auquel n'appartient pas\nle président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout administrateur membre du bureau peut se faire représenter aux\nréunions du bureau, en donnant procuration, sur papier libre, à un autre\nmembre du conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration appartenant au même collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du bureau sont rééligibles. En cas de vacance, il est pourvu\nà la désignation d'un nouveau membre du bureau à la plus prochaine réunion\ndu conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration et le mandat du membre du bureau ainsi désigné prend fin\nau terme de la période pour laquelle le bureau a été élu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau assure la gestion courante du FORCO dans le cadre des décisions\nprises par le conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président assure la régularité du fonctionnement du FORCO,\nconformément aux statuts et pouvoirs qui lui ont été délégués. Il\npréside les réunions du bureau et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du conseil d'administration. Il représente le FORCO en justice et dans les\nactes de la vie civile, signe tous les actes et délibérations. Il fait\nouvrir, conjointement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec le vice-président, au nom du FORCO, tout compte en banque. Il peut\ndéléguer ses pouvoirs à un ou plusieurs mandataires désignés par le\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration et choisis en son sein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délégué général du FORCO assiste aux réunions du bureau dans les\nmêmes conditions qu'à celles du conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires proposent au conseil\nd'administration des priorités de formation pour les entreprises des branches\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées, au titre de la professionnalisation, au titre des fonds\nmutualisés du plan de formation et du compte personnel de formation et, le cas\néchéant, au titre de la taxe d'apprentissage, ainsi que des règles de prise\nen charge des formations des salariés des entreprises relevant du champ de la\nsection professionnelle paritaire considérée, en cohérence avec les\norientations et décisions des CPNE-CPNEFP et avec les dispositions\nconventionnelles des branches professionnelles concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La section professionnelle paritaire informe chaque année la CPNE-CPNEFP\ndes fonds non engagés et mutualisés au sein de l'OPCA au plus tard le\n31octobre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires comptent un nombre égal de\nreprésentants des organisations syndicales de salariés et d'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires travaillent en concertation avec\nles CPNE-CPNEFP des branches concernées à l'information des entreprises sur\nla politique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation, aux critères de prise en charge et au suivi régulier,\nquantitatif et qualitatif des collectes et engagements de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires exercent leurs prérogatives dans\nle cadre des règles fixées par le conseil d'administration du FORCO et se\ndoivent de lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>apporter tout élément d'information nécessaire, ainsi qu'à toute autre\npersonne mandatée par le conseil d'administration du FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources du FORCO sont constituées des sommes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collectées au titre des obligations légales et conventionnelles des\nentreprises ainsi que des versements volontaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- reçues du fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels\n(FPSPP), notamment au titre de la péréquation et des appels à projets ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mobilisées auprès des autres financeurs de la formation professionnelle\n; perçues, le cas échéant, auprès des entreprises, en raison du régime\nfiscal des OPCA et, plus largement, des activités d'éducation ou de formation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et de toutes autres ressources autorisées par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dépenses du FORCO sont celles qu'il engage pour la réalisation de ses\nmissions conformément à l'article 2 de l'accord du 23 septembre 2011, ainsi\nque celles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>liées aux obligations légales et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le FORCO assume les frais de fonctionnement nécessaires ainsi que les frais\nde déplacement et de séjour des membres du conseil d'administration, du\nbureau et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de toutes instances ou groupes de travail susceptibles d'être mis en place\nsur décision du conseil d'administration, dont les sections professionnelles\nparitaires, sous réserve d'une décision préalable du conseil\nd'administration, selon les modalités définies par celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration fixe au moyen d'un règlement intérieur les\nmodalités non prévues par les présents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur ne peut en aucun cas être contraire ni aux\ndispositions de l'accord du 23 septembre 2011 ni à celles des présents\nstatuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présents statuts peuvent être modifiés par le conseil\nd'administration du FORCO, réuni à cet effet en séance extraordinaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de modification peut être adressée par toute organisation\nmembre du FORCO par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réunion du conseil d'administration, qui doit avoir lieu dans les 2 mois\nsuivant le dépôt de la demande, est convoquée, 1 mois à l'avance, par le\nbureau du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FORCO. La convocation doit comporter le texte des nouvelles propositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration ne peut valablement délibérer que si les 2\u002F3\nau moins des membres le composant statutairement sont présents ou\nreprésentés. Au cas où ce quorum ne serait pas atteint, le conseil\nd'administration serait convoqué à nouveau dans un délai de 15 jours et\npourrait valablement délibérer quel que soit le nombre des membres présents\nou représentés. Les modifications des statuts ne sont adoptées que si elles\nont recueilli les 3\u002F4 au moins des voix des membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présents ou représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dissolution du FORCO ne peut intervenir que sur décision des\norganisations signataires de l'accord du 23 septembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dissolution du FORCO, un ou plusieurs liquidateurs sont nommés\npar le conseil d'administration. Les biens sont dévolus conformément aux\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'utilisation des sommes dont dispose le FORCO sera celle prévue par les\ndispositions légales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 23 septembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch1>Accord professionnel du 27 février 2019 relatif à l'OPCO des entreprises\nde\u003C\u002Fh1>\n\n\u003Ch1>proximité\u003C\u002Fh1>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCO des entreprises de proximité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>U2P,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel relatif à la modernisation et au\nfonctionnement du paritarisme du 17 février 2012 Vu l'accord national\ninterprofessionnel du 14 décembre 2013 relatif à la formation professionnelle\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation\nprofessionnelle, à l'emploi, et à la démocratie sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 23 novembre 2015 portant habilitation d'un organisme à\ncollecter les versements des entreprises donnant lieu à exonération de la\ntaxe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et à les reverser aux établissements autorisés à les\nrecevoir ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'ordonnance n° 2017-1388 du 22 septembre 2017 portant diverses mesures\nrelatives au cadre de la négociation collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 22 février 2018 pour\nl'accompagnement des évolutions professionnelles, l'investissement dans les\ncompétences et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement de l'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 13 juillet 2018 portant création\nde l'OPCA des professions de l'entreprise de proximité et de ses salariés -\nOPCA PEPSS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(artisanat, commerce de proximité, professions libérales) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son\navenir professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu en particulier les articles L. 6332-1 et suivants du code du travail\nrelatifs aux opérateurs de compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 23 novembre 2018 portant\ncréation de l'opérateur de compétences des professions de l'entreprise de\nproximité et de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés - OPCO PEPSS (artisanat, commerce de proximité, professions\nlibérales),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant la volonté commune des parties signataires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de continuer à agir pour le développement de la formation tout au long\nde la vie pour les salariés des entreprises relevant du champ d'intervention\ndu présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre tout particulièrement en compte les spécificités des\nentreprises de moins de 50 salariés, conformément aux dispositions de\nl'article L. 2261-23-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail, vu leur grand nombre dans les secteurs du champ\nd'application de l'accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de compléter l'accord national interprofessionnel du 23 novembre 2018\nportant création de l'OPCO PEPSS et de renforcer la cohérence et la\npertinence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique du champ d'intervention de l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant le rôle majeur joué par les TPE\u002FPME françaises et leurs\nsalariés dans l'économie nationale, en particulier en matière de création\nd'emplois et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement territorial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant les particularités des TPE\u002FPME, qui ne disposent pas des\nmêmes moyens humains et financiers que les grandes entreprises, en particulier\nau niveau de la gestion des ressources humaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant l'accélération des mutations liées à la globalisation des\nmarchés, le développement du numérique, de la robotique, la nécessité\nd'adapter les modes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>production, de distribution, et de consommation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que, selon plusieurs rapports, de nombreux emplois seront\nprofondément transformés au cours des 10 années à venir, et que les TPE\u002FPME\nn'ont pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toujours les capacités en interne pour faire face à ces bouleversements de\nleur modèle économique et social ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant la volonté du Gouvernement de créer des opérateurs de\ncompétences afin d'aider les branches professionnelles et les entreprises à\nanticiper les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mutations technologiques, leurs effets sur l'emploi, les besoins en\ncompétences et en qualifications, ainsi que leurs implications sur la\nformation, sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconversion et la sécurisation des parcours des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de créer un opérateur de compétences\n(OPCO) des entreprises de proximité capable d'accompagner des branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles présentant plusieurs caractéristiques communes parmi les\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une cohérence économique avec un maillage territorial dense ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une participation au développement du tissu économique local avec un\nenjeu important de services de proximité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une majorité de TPE peu équipées en matière de gestion des ressources\nhumaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des besoins en qualifications et en compétences avérés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une forte pratique de l'apprentissage et de la professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des difficultés de recrutement, de départ en formation et\nd'attractivité des métiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des pénuries de qualifications et de compétences ainsi qu'une mobilité\ndes salariés essentiellement à l'échelle du bassin d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une capacité d'inclusion par l'emploi, avec le recrutement de jeunes, et\nla possibilité d'ascension sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une place centrale des compétences dans la chaîne de valeur de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord porte création de l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objet de l'opérateur de compétences est celui d'un organisme paritaire\nagréé tel qu'il est défini par l'article L. 6332-1 du code du travail et\nprécisé dans les statuts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>figurant dans l'annexe II du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord vaut accord de désignation de l'opérateur de\ncompétences pour chacune des branches professionnelles figurant dans l'annexe\nI du présent sauf décision contraire de la branche professionnelle\nconcernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a un champ\nd'intervention national et interprofessionnel, comprenant les départements,\nterritoires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivités d'outre-mer suivants : Guadeloupe, Guyane, Martinique,\nMayotte, La Réunion, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et\nSaint-Pierre-et-Miquelon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'intervention de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité est constitué, au jour du présent accord, des branches\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>regroupant les entreprises dont l'activité principale relève des IDCC\nfigurant dans l'annexe I du présent accord, et des professions, des\nentreprises et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes de l'interprofession non rattachés à une convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion des entreprises et organismes relevant de l'interprofession, et\nn'étant pas couverts par un accord de branche, s'effectue soit par un accord\nd'entreprise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit par un courrier simple de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il couvre les champs des branches professionnelles ayant adhéré à\nl'accord constitutif, ayant désigné l'opérateur de compétences par accord\nde branche, ou ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>été rattachées par l'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a potentiellement\nvocation, conformément aux dispositions légales, réglementaires et\nconventionnelles, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couvrir plus largement les champs des branches professionnelles des secteurs\ndes entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité est constitué\nsous la forme d'une association de la loi du 1er juillet 1901.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont membres de l'association et représentées de manière paritaire, d'une\npart les organisations syndicales de salariés représentatives au niveau\nnational et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel et d'autre part l'U2P et la CPME signataires du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est dénommée opérateur de compétences des entreprises de\nproximité. Le conseil d'administration pourra prendre une délibération pour\nadopter un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nom d'usage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a notamment pour\nmissions, en application de l'article L. 6332-1 du code du travail, de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer et collecter en tant que de besoin, les contributions légales et\nconventionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer et collecter les contributions volontaires et mutualiser ces\ndernières, le cas échéant, avec l'accord des entreprises concernées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer le financement des contrats d'apprentissage et de\nprofessionnalisation, selon les niveaux de prise en charge fixés par les\nbranches professionnelles et par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la section paritaire professionnelle de l'interprofession (SPPI) pour les\nentreprises et organismes relevant de l'interprofession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apporter un appui technique aux branches professionnelles adhérentes pour\nétablir, par la négociation, la gestion prévisionnelle de l'emploi et des\ncompétences en s'appuyant sur les travaux des observatoires paritaires\nprospectifs des métiers et des qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apporter un appui technique aux branches professionnelles adhérentes pour\ndéterminer les niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage et des\ncontrats de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer un appui technique aux branches professionnelles pour leur mission\nde certification mentionnée à l'article L. 6113-3 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer un service de proximité au bénéfice des très petites, petites\net moyennes entreprises, permettant d'améliorer l'information et l'accès des\nsalariés à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle et d'accompagner ces entreprises dans l'analyse et\nla définition de leurs besoins en matière de formation professionnelle,\nnotamment au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>regard des mutations économiques et techniques de leur secteur d'activité,\nen s'appuyant sur les travaux des observatoires paritaires prospectifs des\nmétiers et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- promouvoir d'une part les modalités de formation prévues aux deuxième\n(formation pouvant s'effectuer pour tout ou partie à distance) et troisième\n(formation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation de travail) alinéas de l'article L. 6313-2 du code du travail\nauprès des entreprises, et d'autre part l'alternance et en particulier\nl'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôler la qualité des actions de formation financées par\nl'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences peut également réaliser des missions\ncomplémentaires que les branches professionnelles seraient susceptibles de lui\nconfier. Il peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurer toutes prestations et services conformes à son objet social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences peut conclure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec l'État :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des conventions dont l'objet est notamment de définir la part de leurs\nressources qu'ils peuvent affecter au cofinancement d'actions en faveur de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et du développement des compétences des salariés et des\ndemandeurs d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une convention-cadre de coopération définissant les conditions de leur\nparticipation à l'amélioration et à la promotion des formations\ntechnologiques et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles initiales, notamment l'apprentissage, ainsi que la\npromotion des métiers. Cette convention peut, le cas échéant, être conclue\nconjointement avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les organisations couvrant une branche ou un secteur d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec les régions, des conventions dans les conditions déterminées à\nl'article L. 6211-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant que de besoin, le conseil d'administration peut créer,\nconformément à l'article L. 6332-11-1 du code du travail, une section\nparticulière au sein de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences des entreprises de proximité, avec un conseil\nde gestion patronal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est gérée par un conseil d'administration paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles de composition et de fonctionnement du conseil d'administration\nde l'opérateur de compétences sont conformes à l'article 3 de l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 17 février 2012 relatif à la modernisation et au\nfonctionnement du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.1. Règles de composition du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité est administré\npar un conseil d'administration paritaire composé au maximum de soixante\nmembres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : six représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au niveau national et\ninterprofessionnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi les représentants des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de l'interprofession, et en priorité des organisations\nprofessionnelles de branches relevant de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs sont désignés pour un mandat d'une durée de 4 ans,\ndont les modalités sont définies par le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance d'un poste d'administrateur, il est pourvu au remplacement\ndudit administrateur par l'organisation syndicale de salariés ou par\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle l'ayant désigné pour la durée du mandat restant à\ncourir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article R. 6332-11 du code du travail,\nun commissaire du Gouvernement assiste aux séances avec voix consultative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.2. Modalités de fonctionnement du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration se réunit au minimum quatre fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont prises à la majorité des 2\u002F3 des membres présents ou\ndûment représentés, un membre présent ne pouvant disposer de plus de deux\npouvoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration ne peut valablement délibérer que si la\nmoitié au moins des membres de chaque collège sont présents ou dûment\nreprésentés. En cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'empêchement, tout administrateur peut se faire représenter aux réunions\ndu conseil en donnant un pouvoir à un autre administrateur appartenant au\nmême\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le quorum n'est pas atteint, le conseil d'administration est à\nnouveau convoqué dans un délai de 15 jours et peut alors délibérer sur le\nmême ordre du jour,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quel que soit le nombre de membres présents ou dûment représentés. Les\ndécisions sont alors adoptées à la majorité simple des membres présents ou\ndûment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de partage égal des voix, la décision est remise à une réunion\nultérieure qui se tiendra dans un délai de 15 jours. Dans ce cas, les mêmes\nrègles de vote que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles définies à l'alinéa précédent s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.3. Missions du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est investi des pouvoirs les plus étendus pour\nfaire ou autoriser tout acte conforme à l'objet de l'opérateur de\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité, en conformité avec les dispositions\nlégislatives, réglementaires et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a compétence pour prendre toute décision relative à la gestion, à\nl'organisation et au fonctionnement de l'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il détermine les orientations relatives aux activités de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité telles que définies dans son objet.\nLe conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration est chargé notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de valider la création de sections paritaires professionnelles, sur\nproposition des branches professionnelles le constituant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir les orientations stratégiques de l'opérateur de compétences\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'adopter le budget ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mettre en oeuvre les orientations, les priorités, les critères et les\nconditions de prise en charge des dispositifs proposés par les branches\nprofessionnelles dans le cadre des SPP et par la SPPI pour l'interprofession\nconformément à la réglementation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'approuver les comptes annuels arrêtés par le bureau, et le rapport\nmoral ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'approuver l'état statistique ainsi que le rapport de gestion établi\nconformément à la législation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser et contrôler les travaux des commissions paritaires\nrégionales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de déterminer les orientations en matière de politique de\nrémunération, de politique sociale, de politique financière et\nd'investissements et de politique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisationnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de nommer le directeur général sur proposition du comité de\nnomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il nomme un comité des risques et d'audit pour l'assister dans la\nréalisation de ses missions relatives au contrôle interne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.4. Bureau du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration élit en son sein un bureau composé au maximum\nde vingt membres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les organisations syndicales de salariés : deux représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et par la CPME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants de chacun de ces deux collèges sont désignés par les\norganisations définies à l'article 5.1.1 ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation pourra désigner un suppléant, membre du conseil\nd'administration, qui siégera au bureau en l'absence du titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau se réunit au minimum six fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau est notamment chargé de l'exécution des décisions du conseil\nd'administration dont il prépare les travaux et projets de délibération. Il\narrête les comptes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les autres modalités de fonctionnement du bureau sont définies dans les\nstatuts annexés au présent accord et dans le règlement intérieur qui en\ndécoulera.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Sections paritaires professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.1. SPP de branche ou interbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est constitué, au sein de l'opérateur de compétences et, sur\nproposition d'une ou plusieurs branches professionnelles, des sections\nparitaires professionnelles pour tenir compte des spécificités des branches\nprofessionnelles entrant dans son champ d'intervention. Ces SPP sont\nconstituées après décision du conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque section paritaire professionnelle est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège « salarié », d'au moins un représentant par\norganisation syndicale représentative dans le champ de la ou des conventions\ncollectives concernées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la section paritaire professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège « employeur », au total d'autant de représentants de\nla ou des organisation(s) professionnelle(s) représentative(s) dans le champ\nd'au moins une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions collectives concernées par la section paritaire\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour éclairer les décisions du conseil d'administration, un représentant\npar organisation syndicale de salariés représentée au conseil\nd'administration peut assister\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux réunions des SPP, sans toutefois participer aux débats ni disposer\nd'un droit de vote.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de composition et de fonctionnement des SPP sont précisées\ndans les statuts et dans le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction des sujets et des convergences d'intérêts entre les\ndifférentes branches professionnelles concernées, des travaux communs à\nplusieurs SPP peuvent être organisés, à leur initiative ou sur proposition\ndu conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les SPP ont notamment pour missions, dans leurs champs respectifs, et dans\nle cadre des orientations définies par les commissions paritaires nationales\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et la formation professionnelle (CPNEFP) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'élaborer les propositions de modalités de financement au titre de la\nsection « alternance » et de la section « plan de développement des\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés », ainsi que, le cas échéant, au\ntitre des contributions conventionnelles, conformément aux stipulations des\naccords de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instituant ces contributions, en définissant, si nécessaire, des règles\ncommunes pour l'ensemble des branches professionnelles relevant du même\nsecteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser la situation budgétaire de la section ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser et évaluer la réalisation des actions de formation relevant\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- du contrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- des actions de promotion ou de reconversion par alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- du plan de développement des compétences des entreprises de moins de 50\nsalariéssalariés, y compris celles financées par les contributions\nconventionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- du compte personnel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- du contrat d'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de suivre la mise en oeuvre des projets réalisés pour le compte des\nsecteurs et des branches professionnelles représentés dans la section.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les propositions des SPP sont soumises pour validation au conseil\nd'administration de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement et les missions de ces sections paritaires\nprofessionnelles sont définies dans les statuts annexés au présent accord et\ndans le règlement intérieur qui en découlera.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.2. Section paritaire professionnelle de l'interprofession (SPPI)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires décident de mettre en place au niveau national une\nSPPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPPI est composée, à parité, de deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacun des collèges est composé de dix membres titulaires et de dix\nmembres suppléants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du collège « employeur » sont désignés à parts égales par\nl'U2P et la CPME, en priorité parmi les représentants des entreprises ou des\norganismes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'interprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du collège « salarié » sont désignés, à égalité pour\nchacune d'entre elles, par les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national et interprofessionnel, signataires du présent accord ou y ayant\nadhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPPI est présidée, alternativement tous les 2 ans, par un représentant\nd'un des deux collèges. Les représentants des deux collèges sont désignés\npar leur collège\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectif. Le collège qui n'assume pas la présidence désigne la\nvice-présidence de la SPPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunit en tant que de besoin, à la demande d'au moins deux\norganisations, formulée par écrit auprès du président de la SPPI et en tout\nétat de cause au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins une fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions de la SPPI sont prises selon des modalités définies par le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ses travaux, la SPPI a recours aux moyens techniques de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a pour mission de définir, valider et mettre à jour pour les\nsalariés des entreprises non couvertes par un accord de branche ou par un\naccord collectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les catégories de personnes bénéficiant, dans le cadre du contrat de\nprofessionnalisation, d'actions de formation et assimilées allant au-delà de\n25 % de la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>totale du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les bénéficiaires et la nature des qualifications pour lesquels la\ndurée minimale du contrat de professionnalisation peut être allongée\njusqu'à 36 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de continuation et de financement, pour une durée\nn'excédant pas 6 mois, des actions d'évaluation et d'accompagnement et des\nenseignements au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéfice des personnes dont le contrat de professionnalisation comportait\nune action de professionnalisation, d'une durée minimale de 12 mois et a été\nrompu sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que ces personnes ne soient à l'initiative de cette rupture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les priorités en matière de contrat de professionnalisation et les\nniveaux de prise en charge dans le cadre du contrat de professionnalisation, du\ncontrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et de la promotion ou reconversion par alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Commissions et comités paritaires statutaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est notamment créé un comité de nomination, un comité de\nrémunération, ainsi qu'une commission apprentissage et professionnalisation,\nune commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification, et une commission financière, dont les modalités de\nfonctionnement sont fixées par les statuts annexés au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces commissions et comités sont constitués paritairement. Leurs travaux et\npropositions préparent les décisions du conseil d'administration de\nl'opérateur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts prévoient également des dispositions concernant le contrôle\ninterne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Conférence annuelle des branches professionnelles et des entreprises\net des organismes de l'interprofession\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une conférence annuelle est organisée une fois par an avec toutes les\nbranches professionnelles, ainsi qu'avec les entreprises et les organismes\nrelevant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'interprofession relevant du champ d'intervention de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité afin d'échanger sur l'activité et\nles perspectives de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences. Le rapport de gestion et le rapport financier\nleur sont présentés à cette occasion. Ses modalités de convocation et ses\nrègles de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctionnement sont précisées dans le règlement intérieur de\nl'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.5. Commissions paritaires régionales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission paritaire est mise en place dans chaque région\nadministrative sous la responsabilité et le contrôle du conseil\nd'administration de l'opérateur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces commissions paritaires régionales sont chargées de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivre la mise en oeuvre, au niveau régional, des missions et des\norientations de l'opérateur de compétences décrites à l'article 4 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- représenter, sur son territoire, l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité ; notamment auprès de l'État en région, du conseil\nrégional, des autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivités territoriales et des partenaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de chaque commission paritaire régionale sont désignés par\nchacune des organisations interprofessionnelles représentatives, signataires\ndu présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord ou y ayant adhéré ultérieurement. Les désignations sont\ntransmises à la présidence de l'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission paritaire régionale est composée de 20 administrateurs,\nreprésentant les organisations représentatives au niveau national et\ninterprofessionnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement, soit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le collège employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 représentants répartis à égalité entre l'U2P et la CPME parmi les\nreprésentants des entreprises ou des organismes de l'interprofession, et en\npriorité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations professionnelles de branches relevant de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le collège des salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 représentants des organisations syndicales de salariés représentatives\nau niveau national interprofessionnel, à raison de 2 représentants par\norganisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation a la possibilité de désigner un suppléant. Le\nsuppléant peut siéger mais il ne vote qu'en l'absence d'un titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement des commissions paritaires régionales sont\nprécisées dans le règlement intérieur de l'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer un service de proximité sur l'ensemble du territoire, en\nmétropole et dans les outre-mer, auprès des branches professionnelles et de\nleurs entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérentes, en particulier des TPE\u002FPME, les organisations signataires\ndécident que l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\ndispose de délégations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régionales placées sous l'autorité de la direction générale de\nl'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nsont celles définies aux articles L. 6331-1-1 et L. 6331-1-2 du code du\ntravail et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions légales versées directement par les entreprises\n(jusqu'à la masse salariale 2020) ou reversées par France compétences,\nconventionnelles et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versements volontaires des entreprises entrant dans le champ d'intervention\nde l'opérateur de compétences au titre du développement de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue des salariés et de l'alternance, ainsi que les\nressources affectées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les subventions et contributions spécifiques de l'Union européenne, de\nl'État, des régions et des départements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autres contributions et versements en rapport avec l'objet social de\nl'opérateur de compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dons versés à l'opérateur de compétences et les revenus des sommes\nplacées dans les établissements financiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant, la part de la collecte non affectée au financement du\ncompte personnel de formation des travailleurs indépendants et du conseil en\névolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle en application de l'article L. 6332-11-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nsont déposées auprès des établissements financiers agréés par le conseil\nd'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'opérateur de compétences, en conformité avec la législation en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dépôt du présent accord sera effectué auprès de la direction\ngénérale du travail (DGT) par la partie signataire la plus diligente,\nconformément à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu à des fins d'agrément de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité, en lieu et place de la demande\nd'agrément prévue à l'article 8 de l'accord constitutif de l'OPCO PEPSS du\n23 novembre 2018. Il sera transmis à la direction générale de l'emploi et de\nla formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(DGEFP), en application de l'article L. 6332-1-1 du code du travail, avec le\ndossier de demande d'agrément, par la partie la plus diligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve de l'obtention effective de l'agrément, les stipulations du\nprésent accord se substituent aux stipulations de l'accord du 23 novembre 2018\nportant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>création de l'OPCO PEPSS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Les parties\nsignataires conviennent de se réunir régulièrement pour réaliser un suivi\nde sa mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cette fin, il est créé une commission paritaire nationale d'application\nde l'accord (CPNAA), chargée de déterminer les modalités d'application et de\nsuivi du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord, et dont la composition ainsi que les modalités de\nfonctionnement sont définies par les statuts annexés au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Annexe I Champ d'application\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>184 : Imprimeries de labeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>240 : Greffes des tribunaux de commerce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>454 : Remontées mécaniques et domaines skiables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>614 : Sérigraphie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>733 : Chaussure - Commerce de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>759 : Pompes funèbres et services funéraires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>843 : Boulangeries-pâtisseries artisanales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>915 : Sociétés d'expertise et d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>953 : Charcuterie de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>959 : Laboratoires de biologie médicale extra-hospitaliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>992 : Boucherie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>993 : Laboratoires de prothèses dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1000 et 1850 : Cabinets d'avocats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1043 : Gardiens-concierges et employés d'immeubles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1147 : Cabinets médicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1267 : Pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1286 : Détaillants de confiserie, chocolaterie, biscuiterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1404 : Commerce et réparation de tracteurs et matériel agricole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1408 : Combustibles (négoce et distribution).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1412 : Froid et connexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1483 : Habillement. - Commerce de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1499 : Miroiterie, négoce et transformation du verre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1504 : Poissonnerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1512 : Promotion immobilière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1527 : Immobilier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1589 : Mareyage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1605 : Entreprises de désinfection, désinsectisation, dératisation\n(3D).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1611 : Routage (logistique de communication écrite directe).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1619 : Cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1621 : Répartition pharmaceutique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1875 et 2564 : Cabinets et cliniques vétérinaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1921 : Huissiers de justice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1951 : Cabinets d'expertises en automobiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1978 : Fleuristes et animaux familiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1982 : Médico-technique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1996 : Pharmacie d'officine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2098 : Prestataires de services.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2111 : Salariés du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2205 : Notariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2219 : Taxis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2329 : Avocats au Conseil d'État et à la Cour de cassation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2332 : Entreprises d'architecture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2395 : Assistants maternels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2596 : Coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2697 : Chasse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2706 : Administrateurs et mandataires judiciaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2785 : Commissaires-priseurs judiciaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3013 : Librairie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3032 : Esthétique-cosmétique et enseignement associé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3127 : Entreprises privées de services à la personne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>U2P nationale et territoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisations membres de l'U2P au niveau national et territorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPME nationale et territoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisations membres de la CPME au niveau national et territorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprises et organismes de l'interprofession ne relevant pas d'une branche\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Annexe II Statuts de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>I. - Règles de constitution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité, assure les\nmissions telles que mentionnées dans l'accord national interprofessionnel\nconstitutif du 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité est constitué\nsous la forme d'une association de la loi du 1er juillet 1901.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont membres de l'association, d'une part les organisations syndicales de\nsalariés représentatives au niveau national et interprofessionnel et d'autre\npart l'U2P et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPME signataires de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est dénommée opérateur de compétences des entreprises de\nproximité. Le conseil d'administration peut décider d'adopter un nom d'usage\ndifférent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette dénomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a provisoirement\nson siège au 53, rue Ampère, 75017 Paris. Le siège social de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité peut être transféré en tout autre\nlieu sur décision du conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a pour objet de\ncontribuer au développement de la formation professionnelle continue et de\nl'alternance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et notamment de l'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il informe et accompagne les entreprises entrant dans son champ de\ncompétences dans l'analyse de leurs besoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il met en oeuvre auprès des entreprises, au bénéfice de leurs salariés,\nainsi que de ses branches professionnelles adhérentes les moyens financiers\nd'ingénierie et de conseil leur permettant de faire face, pour partie, à\nleurs besoins en matière de formation professionnelle et d'alternance, et\nnotamment d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il suscite des synergies entre les branches professionnelles et, plus\ngénéralement, il a pour objet de favoriser entre ces branches la pratique de\nla mutualisation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il conclut avec l'État des conventions d'objectifs et de moyens, et de\nmanière plus générale, des conventions de cofinancement d'actions de\nformation avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoirs publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nsont précisées à l'article 6 des présents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'intervention de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité est celui fixé par l'article 2 de l'accord national\ninterprofessionnel constitutif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 27 février 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité assure les\nmissions dévolues par la loi et la réglementation aux opérateurs de\ncompétences, notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Missions au bénéfice des branches professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assurer les missions de collecte, de recherche de ressources, et de gestion\ntelles que définies à l'article 6.4 des présents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mener une politique incitative en matière d'alternance et de développement\nde la formation continue des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mettre en oeuvre les dispositions définies par les accords paritaires\nrelatifs à la formation professionnelle tout au long de la vie, dans chacun\ndes secteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multibranches et chacune des branches professionnelles relevant du champ de\ncompétence de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prendre en compte les orientations définies par la section professionnelle\nparitaire interprofessionnelle (SPPI) dont la composition et les missions sont\ndéfinies à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 5.2.2 de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 et celles définies par les Commissions paritaires nationales\npour l'emploi et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle (CPNEFP) des branches professionnelles via les SPP\nprévues à l'article 5.2.1 de l'accord national interprofessionnel constitutif\ndu 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter un appui technique aux branches adhérentes pour établir la\ngestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences et pour déterminer les\nniveaux de prise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en charge des contrats d'apprentissage et des contrats de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter son appui aux branches professionnelles pour concevoir et\u002Fou\nréviser des certifications professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financer les observatoires paritaires prospectifs des métiers et des\nqualifications, les missions d'observation ainsi que les études et recherches\nintéressant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et l'emploi, conformément aux dispositions légales,\nréglementaires et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter un soutien et un appui technique dans toutes les études\nprospectives et travaux de recherche engagés par les branches professionnelles\nnotamment pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les référentiels de CQP des branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter son appui aux branches professionnelles pour construire les outils\nd'évaluation de l'offre de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuer à l'évaluation des politiques menées par les branches\nprofessionnelles en matière de développement de la formation professionnelle\ncontinue et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter un soutien aux branches professionnelles pour développer et\nfaciliter l'accès à la validation des acquis de l'expérience (VAE) aux\nsalariés désirant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accéder à un certificat, un titre ou un diplôme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Missions au bénéfice des entreprises et de leurs salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assurer un service de proximité auprès des entreprises et au bénéfice de\nleurs salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuer à l'information générale des entreprises (employeurs,\nsalariés, institutions représentatives du personnel) et des instances\nparitaires sur la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, les dispositifs, les droits et les moyens de formation\nexistants ainsi qu'à l'information des salariés sur l'exercice des droits\nrattachés à la personne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(compte personnel de formation, projet de transition professionnelle et\nconseil en évolution professionnelle notamment).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accompagner les entreprises dans la définition de leurs besoins de\nformation et dans le recours aux différents dispositifs permettant de\nrépondre à ces besoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Construire et expérimenter des projets innovants au niveau national et\u002Fou\nrégional, notamment dans le cadre de partenariats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Participer à la sécurisation des personnes dans leurs parcours\nprofessionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter un accompagnement dans le domaine de l'ingénierie de formation, de\nla réalisation du diagnostic de compétences, de l'aide au montage de dossiers\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement, de l'aide à l'élaboration de cahiers des charges et de tout\ntype d'action favorisant la mise en oeuvre de la gestion prévisionnelle des\nemplois et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences (GPEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Répartir la taxe d'apprentissage jusqu'à la mise en place de la collecte\nde la contribution unique par les organismes mentionnés aux articles L. 213-1\net L. 752-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code de la sécurité sociale et soutenir les politiques de promotion de\nl'alternance par les branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Évaluer et contrôler la qualité des formations financées par\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Services de proximité au bénéfice des entreprises et de leurs\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assurer un service de proximité en particulier au bénéfice des très\npetites, petites et moyennes entreprises, permettant d'améliorer l'information\net l'accès des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés de ces entreprises à la formation professionnelle, l'alternance\net d'accompagner ces entreprises dans l'analyse et la définition de leurs\nbesoins en matière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle, notamment au regard des mutations économiques et\ntechniques de leur secteur d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuer à l'information générale des entreprises (employeurs,\nsalariés, institutions représentatives du personnel) et des instances\nparitaires sur la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, les dispositifs, les droits et les moyens de formation\nexistants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuer à l'information des salariés sur l'exercice des droits\nrattachés à la personne (compte personnel de formation, projet de transition\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment) ainsi que sur les dispositifs du conseil en évolution\nprofessionnelle et du bilan de compétences, notamment à l'occasion de\nl'entretien professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accompagner les entreprises dans la définition de leurs besoins de\nformation, d'apprentissage et dans le recours aux différents dispositifs\npermettant de répondre à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs besoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.4. Missions de collecte et recherche de ressources\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jusqu'à la mise en place de la collecte de la contribution unique par les\norganismes mentionnés aux articles L. 213-1 et L. 752-1 du code de la\nsécurité sociale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter et gérer les contributions financières des entreprises en\napplication des articles L. 6131-1 et L. 6131-2 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter et gérer les contributions conventionnelles instituées par\naccord de branche professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter les versements volontaires des entreprises et les mutualiser, le\ncas échéant, avec l'accord des entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- optimiser l'utilisation des fonds disponibles en recherchant les\nfinancements complémentaires notamment auprès de France compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rechercher et optimiser des financements provenant notamment de l'État,\ndes régions, de l'Union européenne, de Pôle emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après la mise en place de la collecte de la contribution unique par les\norganismes mentionnés aux articles L. 213-1 et L. 752-1 du code de la\nsécurité sociale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer les contributions légales reversées par France\ncompétences en application des articles R. 6123-25 et R. 6123-26 du code du\ntravail, et par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ACOSS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer les fonds issus de la péréquation assurée par\nFrance compétences au titre de l'apprentissage, de la professionnalisation, et\ndu plan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement des compétences des entreprises de moins de 50 salariés\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter et gérer les versements conventionnels et\u002Fou volontaires des\nentreprises entrant dans le champ d'intervention de l'opérateur de\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité au titre du développement de la formation\nprofessionnelle continue des salariés et l'alternance, et les mutualiser le\ncas échéant (avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord des entreprises pour les versements volontaires), ainsi que les\nressources affectées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rechercher et gérer les subventions et contributions spécifiques\nnotamment de l'Union européenne, de l'État, des régions et des départements\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer d'autres contributions et versements en rapport avec\nl'objet social de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer les dons versés à l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité et les revenus des sommes placées dans les\nétablissements financiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant, percevoir et gérer, si un accord de branche le\nprévoit, la part de la collecte non affectée au financement du compte\npersonnel de formation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailleurs indépendants et du conseil en évolution professionnelle en\nvertu de l'article L. 6332-11-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.5. Missions de financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prendre en charge et financer selon des priorités et modalités définies\npar le conseil d'administration, sur la base des priorités des CPNEFP et des\nmodalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies par chaque section professionnelle paritaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses consenties au titre des contrats d'apprentissage et de\nprofessionnalisation, de la VAE, des bilans de compétences et des actions de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses consenties au titre du dispositif de promotion ou de\nreconversion par l'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses de fonctionnement des centres de formation d'apprentis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses de fonctionnement des observatoires prospectifs des métiers\net qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses consenties au titre du plan de développement des\ncompétences des entreprises de moins de 50 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses consenties au titre des contributions conventionnelles et\nvolontaires pour les entreprises de plus de 50 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute autre dépense relevant du champ de compétence de l'opérateur de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gérer les attributions de France compétences au titre de la péréquation\npour le financement des contrats d'apprentissage et de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gérer les financements provenant notamment de l'État, des régions, de\nl'Union européenne, de Pôle emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Et, de façon générale, financer et réaliser toutes actions visant au\ndéveloppement de la formation professionnelle et de l'apprentissage, conformes\nà la législation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la réglementation professionnelle et au champ d'intervention des\nopérateurs de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cela s'ajoutent les missions de l'OCTA jusqu'à la mise en place de la\ncollecte de la contribution unique par les organismes mentionnés aux articles\nL. 213-1 et L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>752-1 du code de la sécurité sociale, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Répartir la taxe d'apprentissage, soutenir les politiques de promotion de\nl'alternance déployées par les branches professionnelles et le financement\ndes filières de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation initiale en alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Administration et fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Désignation des membres du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles de composition et de fonctionnement du conseil d'administration\nde l'opérateur de compétences sont conformes à l'article 3 de l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 17 février 2012 relatif à la modernisation et au\nfonctionnement du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité est administré\npar un conseil d'administration paritaire composé au maximum de soixante\nmembres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : six représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi les représentants des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de l'interprofession, et en priorité des organisations\nprofessionnelles de branches relevant de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs sont désignés pour un mandat d'une durée de 4 ans,\ndont les modalités sont définies par le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance d'un poste d'administrateur, il est pourvu au remplacement\ndudit administrateur par l'organisation syndicale de salariés ou par\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle l'ayant désigné pour la durée du mandat restant à\ncourir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, en application de l'article R. 6332-11 du code du travail, un\ncommissaire du gouvernement assiste aux séances avec voix consultative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Missions du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est investi des pouvoirs les plus étendus pour\nfaire ou autoriser tout acte conforme à l'objet de l'opérateur de compétence\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité, en conformité avec les dispositions\nlégislatives, réglementaires et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a compétence pour prendre toute décision relative à la gestion, à\nl'organisation et au fonctionnement de la structure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration se réunit au minimum quatre (4) fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il détermine les orientations relatives aux activités de l'opérateur de\ncompétence des entreprises de proximité telles que définies dans son objet.\nDans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perspective il s'efforce de prendre en compte notamment des orientations,\npriorités de formation et conditions de prise en charge des actions de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposées par les sections paritaires professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est chargé notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de créer des sections paritaires professionnelles de branche ou\ninterbranches sur proposition des branches professionnelles le constituant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir les orientations stratégiques de l'opérateur de compétences\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'adopter le budget ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mettre en oeuvre les orientations, les priorités, et les critères et\nles conditions de prise en charge des dispositifs proposés par les branches\nprofessionnelles dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le cadre des SPP, et par la SPPI pour l'interprofession conformément à la\nréglementation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'approuver les comptes annuels arrêtés par le bureau, et le rapport\nmoral ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser et contrôler les travaux des commissions paritaires\nrégionales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de déterminer les orientations en matière de politique de\nrémunération, de politique sociale, de politique financière et\nd'investissements et de politique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisationnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de nommer le directeur général sur proposition du comité de\nnomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il met en place :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des sections professionnelles paritaires (SPP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un comité de nomination ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un comité de rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une commission certification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une commission financière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un comité des risques et d'audit pour l'assister dans la réalisation de\nses missions relatives au contrôle interne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une commission apprentissage et professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les commissions paritaires régionales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut par ailleurs créer en tant que de besoin d'autres commissions ou\ngroupes de travail spécifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3. Fonctionnement du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont prises à la majorité des 2\u002F3 des membres présents ou\ndûment représentés, un membre présent ne pouvant disposer de plus de deux\npouvoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration ne peut valablement délibérer que si la\nmoitié au moins des membres de chaque collège sont présents ou dûment\nreprésentés. En cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'empêchement, tout administrateur peut se faire représenter aux réunions\ndu conseil en donnant un pouvoir à un autre administrateur appartenant au\nmême\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le quorum n'est pas atteint, le conseil d'administration est à\nnouveau convoqué dans un délai de 15 jours et peut alors délibérer sur le\nmême ordre du jour,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quel que soit le nombre de membres présents ou dûment représentés. Les\ndécisions sont alors adoptées à la majorité simple des voix des membres\nprésents ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dûment représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de partage égal des voix, la décision est remise à une réunion\nultérieure qui se tiendra dans un délai de 15 jours. Dans ce cas, les mêmes\nrègles de vote que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles définies à l'alinéa précédent s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur précise les dispositions complémentaires\nrelatives au fonctionnement du conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration élit en son sein un bureau composé au maximum\nde vingt membres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : deux représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants de chacun de ces deux collèges sont désignés par les\norganisations définies à l'article 7.1 ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation pourra désigner un suppléant, membre du conseil\nd'administration, qui siégera au bureau en l'absence du titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau comprend en son sein :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un président et un premier vice-président,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- deux vice-présidents ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un trésorier et un trésorier adjoint,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un secrétaire et un secrétaire adjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonctions du bureau alternent tous les 2 ans entre le collège des\nsalariés et celui des employeurs. Le président, le deuxième vice-président\nle trésorier adjoint et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le secrétaire appartiennent à un collège, les premier et troisième\nvice-présidents, le trésorier et le secrétaire adjoint à l'autre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le premier vice-président assurent la représentation\nparitaire de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité à\nl'égard des tiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau se réunit au minimum six (6) fois par an. Il est chargé de\nl'exécution des décisions du conseil d'administration dont il prépare les\ntravaux et projets de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délibération. Il arrête les comptes annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau assure le suivi des missions et la bonne exécution des missions\nconfiées aux sections paritaires professionnelles y compris par des\ndemandes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'informations ponctuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'arrêté des comptes, et en tant que de besoin s'agissant de la\ngestion, les décisions sont prises à la majorité des 2\u002F3 des membres\nprésents ou dûment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentés, un membre présent ne pouvant disposer de plus de deux\npouvoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau ne peut valablement délibérer que si la moitié au moins des\nmembres de chaque collège sont présents ou dûment représentés. En cas\nd'empêchement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout administrateur peut se faire représenter aux réunions du bureau en\ndonnant un pouvoir à un autre administrateur appartenant au même collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le quorum n'est pas atteint, le bureau est à nouveau convoqué dans\nun délai de 15 jours et peut alors délibérer sur le même ordre du jour,\nquel que soit le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre de membres présents ou dûment représentés. Les décisions sont\nalors adoptées à la majorité simple des voix des membres présents ou\ndûment représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de partage égal des voix, la décision est remise à une réunion\nultérieure qui se tiendra dans un délai de 15 jours. Dans ce cas, les mêmes\nrègles de vote que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles définies à l'alinéa précédent s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur précise les dispositions complémentaires\nrelatives au fonctionnement du bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une conférence annuelle est organisée une fois par an avec toutes les\nbranches professionnelles, ainsi que les entreprises et les organismes relevant\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'interprofession relevant du champ d'intervention de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité afin d'échanger sur l'activité et\nles perspectives de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences. Le rapport de gestion et le rapport financier\nleur sont présentés à cette occasion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette conférence est convoquée par la présidence paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour, les modalités de fonctionnement, les documents à mettre\nà la disposition des participants sont arrêtés par le conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur précise les dispositions complémentaires\nrelatives au fonctionnement interne de la conférence annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence paritaire est composée du président et du premier\nvice-président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président ou, en son absence, le premier vice-président préside le\nbureau et le conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence établit l'ordre du jour des réunions du conseil\nd'administration, du bureau et du comité des risques et d'audit, et du comité\nde rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président assisté du premier vice-président a en charge la\nreprésentation de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\ndevant tout organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>public ou privé, ainsi que devant toute juridiction. Les actes et\ndélibérations engageant l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité sont signés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritairement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le premier vice-président de l'opérateur de compétences\ndes entreprises de proximité sont respectivement directeur de la publication\net rédacteur en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chef de l'ensemble des publications éditées par l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité et sont membres du comité de\nrédaction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration dote l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité d'un dispositif de contrôle interne. Il surveille\nl'efficacité du dispositif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrôle interne et de gestion des risques de l'opérateur de compétences\ndes entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il veille au respect des principes en matière de conflits d'intérêts et\nde transparence, dans le respect des textes en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité des risques et d'audit est composé d'au maximum 20 membres\némanant du conseil d'administration de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : deux représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi les représentants des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de l'interprofession, et en priorité des organisations\nprofessionnelles de branches relevant de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le périmètre des missions du comité des risques et d'audit, ses\nmodalités de fonctionnement et les responsabilités de ses membres sont fixés\npar le règlement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est constitué dans les meilleurs délais, après décision par le\nconseil d'administration, des SPP pour tenir compte des spécificités des\nsecteurs multibranches et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches professionnelles entrant dans le champ d'intervention de\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction des sujets et des convergences d'intérêts entre les\ndifférentes branches professionnelles concernées, des travaux communs de\nplusieurs SPP peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être organisés, à leur initiative ou sur proposition du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.1. Composition et missions des sections paritaires professionnelles de\nbranche ou interbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque section paritaire professionnelle est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège salarié, d'au moins un représentant par organisation\nsyndicale représentative uniquement dans le champ de la ou des conventions\ncollectives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées par la section professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège employeur, au total, d'autant de représentants de la ou\ndes organisation(s) professionnelle(s) représentative(s) dans le champ d'au\nmoins une des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions collectives concernées par la section professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations désignent des membres suppléants qui ne peuvent siéger\nqu'en l'absence du titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour éclairer les décisions du conseil d'administration, un représentant\npar organisation syndicale de salariés représentée au conseil\nd'administration peut assister\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux réunions des SPP, sans toutefois participer aux débats ni disposer\nd'un droit de vote.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses modalités de composition et de fonctionnement sont précisées au\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les SPP ont notamment pour missions, dans leurs champs respectifs, et dans\nle cadre des orientations définies par les commissions paritaires nationales\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et la formation professionnelle (CPNEFP) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'élaborer les propositions de modalités de financement au titre de la\nsection « alternance » et de la section « plan de développement des\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés », ainsi que, le cas échéant, au\ntitre des contributions conventionnelles, conformément aux stipulations des\naccords de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instituant contributions, en définissant, si nécessaire, des règles\ncommunes pour l'ensemble des branches professionnelles relevant du même\nsecteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser la situation budgétaire de la section et de proposer au\nconseil d'administration le cas échéant, les arbitrages nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser et évaluer, la réalisation des actions de formation relevant\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du contrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du dispositif de promotion ou de reconversion par alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du plan de développement de compétences des entreprises de moins de 50\nsalariés, y compris celles financées sur les contributions\nconventionnelles;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du compte personnel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du contrat d'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de suivre la mise en oeuvre des projets réalisés pour le compte des\nsecteurs et des branches professionnelles représentés dans la section.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces propositions des SPP sont soumises pour validation au conseil\nd'administration de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant que de besoin, le conseil d'administration peut créer,\nconformément à l'article L. 6332-11-1 du code du travail, une section\nparticulière au sein de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences des entreprises de proximité avec une\ngouvernance patronale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences assure le secrétariat technique des sections\nparitaires professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.2. Composition et missions de la section professionnelle paritaire de\nl'interprofession (SPPI)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires décident de mettre en place au niveau national une\nSPPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPPI est composée, à parité, de deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacun des collèges est composé de dix titulaires et de dix\nsuppléants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du collège patronal sont désignés à parts égales par l'U2P\net la CPME, en priorité parmi les représentants des entreprises ou des\norganismes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'interprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqofficer\">\u003Cp>Les membres du collège des salariés sont désignés, à égalité pour\nchacune d'entre elles, par les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national et interprofessionnel signataires de l'accord constitutif de\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>La SPPI est présidée, alternativement tous les 2 ans, par un représentant\nd'un des deux collèges. Les représentants des deux collèges sont désignés\npar leur collège\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectif. Le collège qui n'assume pas la présidence désigne la\nvice-présidence de la SPPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunit en tant que de besoin, à la demande d'au moins deux\norganisations, formulée par écrit auprès du président de la SPPI et en tout\nétat de cause au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins une fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions de la SPPI sont prises selon des modalités définies dans le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ses travaux, la SPPI a recours aux moyens techniques de l'opérateur de\ncompétences de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a pour mission de définir, valider et mettre à jour pour les\nsalariés des entreprises non couvertes par un accord de branche ou par accord\ncollectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les catégories de personnes bénéficiant, dans le cadre du contrat de\nprofessionnalisation, d'action de formation et assimilées allant au-delà de\n25 % de la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>totale du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les bénéficiaires et la nature des qualifications pour lesquels la\ndurée minimale du contrat de professionnalisation peut être allongée\njusqu'à 36 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de continuation et de financement, pour une durée\nn'excédant pas 6 mois, des actions d'évaluation et d'accompagnement et des\nenseignements au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéfice des personnes dont le contrat de professionnalisation comportait\nune action de professionnalisation, d'une durée minimale de 12 mois et a été\nrompu sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que ces personnes soient à l'initiative de cette rupture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les priorités en matière de contrat de professionnalisation et les\nniveaux de prise en charge dans le cadre du contrat de professionnalisation, du\ncontrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et de la promotion ou reconversion par alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un comité de nomination est chargé de sélectionner et proposer un ou\nplusieurs candidats au poste de directeur, au choix du conseil d'administration\nde l'opérateur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de nomination est composé d'au maximum 20 membres émanant du\nconseil d'administration de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : deux représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi les représentants des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de l'interprofession, et en priorité des organisations\nprofessionnelles de branches relevant de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un comité de rémunération aide le conseil d'administration à fixer les\néléments constitutifs et les évolutions du contrat de travail du directeur\net des principaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadres dirigeants et notamment leur rémunération, incluant les éléments\nannexes (avantages en nature, retraite supplémentaire...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de rémunération reçoit chaque année une information sur\nl'ensemble des éléments de ces rémunérations sur lesquelles il émet un\navis, transmis pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décision au conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de rémunération est composé d'un représentant par\norganisation signataire du présent accord, dont le président et le\ntrésorier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission financière prépare les décisions du conseil\nd'administration en matière de gestion financière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle comprend notamment le trésorier et le trésorier adjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa composition et ses modalités de fonctionnement sont précisées par le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission certification prépare les décisions du conseil\nd'administration visant à harmoniser, favoriser la mutualisation et planifier\nla mise en oeuvre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaux de certification commandée par les branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission certification a notamment pour mission de mutualiser les\ntravaux réalisés par les différents observatoires paritaires prospectifs de\nbranche, et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définir des priorités dans les travaux de l'opérateur de compétences\nvisant à accompagner les branches professionnelles dans la mise en oeuvre de\nleur politique de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission certification est composée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 représentants par organisation syndicale de salariés représentative\nau niveau national et interprofessionnel et membre du conseil d'administration\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autant de membres désignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi\nles représentants des entreprises ou des organismes de l'interprofession, et\nen priorité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations professionnelles de branches relevant de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses modalités de fonctionnement sont définies au règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-apprenticeshipstxt\">\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission apprentissage et professionnalisation a pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'examiner les niveaux et critères de prise en charge des contrats\nd'apprentissage et de professionnalisation (dont le dispositif de promotion ou\nde reconversion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par alternance) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer en tant que de besoin l'appui technique pour la fixation des\nniveaux et des critères de prise en charge des contrats en alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission s'assure notamment du respect des dispositions issues des\narticles D. 6332-5 et D. 6332-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa composition et ses modalités de fonctionnement sont définies par le\nrèglement intérieur de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission apprentissage et professionnalisation formule également des\npropositions et des préconisations en vue de la promotion et de l'information\nsur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositifs de formation en alternance au conseil d'administration de\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a également pour mission d'assurer le suivi et la mise en oeuvre de la\nconvention de coopération établie le cas échéant entre l'opérateur de\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité et le ou (les) ministère(s) concerné(s).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration, définit, suit et aménage les budgets\nconsolidés au sein de sections financières, et notamment des sections\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plan de développement des compétences des entreprises de moins de 50\nsalariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section dédiée aux contributions conventionnelles ayant pour objet\nle développement de la formation professionnelle continue versées en\napplication d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord de branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section dédiée aux contributions versées sur une base volontaire\npar l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration décide chaque année de la mise en oeuvre de la\nmutualisation élargie. Il fixe chaque année les critères d'attribution de\nfonds mutualisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À compter de 2020, en tant qu'organisme collecteur de la taxe\nd'apprentissage (OCTA) jusqu'à la mise en place de la collecte de la\ncontribution unique par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes mentionnés aux articles L. 213-1 et L. 752-1 du code de la\nsécurité sociale, l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\ncollecte et répartit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la taxe d'apprentissage selon les modalités définies à l'article L.\n6241-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 5.5 de l'accord national interprofessionnel\nconstitutif du 27 février 2019, la commission paritaire régionale\nreprésente, sur sa région,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences des entreprises de proximité, sous la\nresponsabilité et le contrôle du conseil d'administration de l'opérateur de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions paritaires régionales ont notamment pour missions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivre la mise en oeuvre, au niveau régional, des missions de\nl'opérateur de compétences décrites à l'article 4 de l'accord national\ninterprofessionnel constitutif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences des entreprises de proximité du 27 février\n2019 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- représente sur son territoire l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité, notamment auprès de l'État en région, du conseil\nrégional et des autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivités territoriales, et des partenaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire régionale comprend 20 membres désignés au niveau\nrégional, agréés respectivement par chacune des organisations\ninterprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives, signataires de l'accord national interprofessionnel\nconstitutif du 27 février 2019, au plan national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire régionale est constituée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la partie patronale : 10 représentants répartis à parts égales\nentre l'U2P et la CPME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la partie salariée : 10 représentants des organisations syndicales\nde salariés représentatives au niveau national et interprofessionnel, à\nraison de deux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants par organisation, signataire du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation a la possibilité de désigner un suppléant. Le\nsuppléant peut siéger mais il ne vote qu'en l'absence d'un titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les désignations sont transmises à la présidence de l'opérateur de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission paritaire désigne un président et un vice-président\nchoisis dans chacun des deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement des commissions paritaires régionales sont\nprécisées dans le règlement intérieur de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le mandat des administrateurs et des membres des comités, des commissions,\net des SPP est bénévole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.1. Règles de compatibilité des mandats En application des articles L.\n6332-2-1 et R. 6332-12 du code du travail, tous les administrateurs et membres\ndésignés dans les comités, les commissions, et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPP titulaires d'un mandat au sein de l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité ne peuvent être salarié ou administrateur d'un\norganisme de crédit, ni\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être salarié ou administrateur d'un établissement de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute difficulté ou toute question à ce sujet doit être portée à la\nconnaissance du commissaire aux comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.2. Prise en charge des frais liés à l'exercice du mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de prise en charge des frais exposés par les administrateurs\net les membres désignés dans les comités, les commissions, et les SPP, dans\nl'exercice de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur mandat, sont définies dans le règlement intérieur de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.3. Formation des administrateurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès leur entrée en fonction, les administrateurs de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité bénéficient d'une formation liée\nà leur mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de formation des administrateurs et des membres désignés dans\nles comités, les commissions, et les SPP pour l'exercice de leurs mandats,\nsont financés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre des dispositions prévues par les textes en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de cette prise en charge sont précisées au règlement\nintérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité devra mettre en\nplace un dispositif de coordination et de circulation de l'information entre\nles membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>siégeant au sein de ses différentes instances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les informations reçues dans le cadre du mandat ont un caractère\nconfidentiel et ne peuvent pas être divulguées, à l'exception des\norganisations qui les ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La direction opérationnelle de l'opérateur de compétences des entreprises\nde proximité est assurée par un directeur général. Il est nommé par le\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration sur proposition du comité de nomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions du directeur général sont définies par le règlement\nintérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. - Organisation financière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 23\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité, sont celles définies à l'article 6 de l'accord national\ninterprofessionnel constitutif du 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2019. Elles sont gérées conformément aux dispositions\nlégislatives, réglementaires et conventionnelles applicables à chaque\ncatégorie de ressources.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 24\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dépenses de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nsont engagées conformément aux dispositions législatives réglementaires\net\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles en vigueur. Les modalités d'engagement sont fixées par le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 25\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration désigne l'expert-comptable et nomme le\ncommissaire aux comptes et son suppléant. Conformément aux dispositions\nlégales, ils sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tous issus de cabinets distincts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. - Dispositions diverses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 26\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nélabore le règlement intérieur de l'organisme qui précise notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de fonctionnement du conseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de fonctionnement des divers organes qui contribuent au\nfonctionnement de l'organisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les procédures d'engagement des dépenses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur est soumis au conseil d'administration pour\nvalidation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 27\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour mener à bien ses missions au service des branches professionnelles,\ndes entreprises et de leurs salariés, l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité s'appuiera en priorité sur les compétences et les\nqualifications déjà disponibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 28\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présents statuts ne peuvent être modifiés que par un avenant\nnégocié entre les organisations signataires de l'accord national\ninterprofessionnel constitutif du 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2019 et celles y ayant adhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 29\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de validité des présentes dispositions est à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 30\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dissolution de l'organisme ne peut avoir lieu que par la dénonciation de\nl'accord national interprofessionnel constitutif du 27 février 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dissolution, les biens et les droits détenus par l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité sont dévolus conformément à la\nlégislation et à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dévolution, approuvée par l'assemblée générale, est soumise à\nl'accord préalable du ministre chargé de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 31\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présents statuts feront l'objet d'un dépôt auprès de la préfecture\ndu siège de l'organisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette convention collective est issue de la base KALI des journaux officiels\ndu 04\u002F08\u002F2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de litige, consultez la version du Journal Officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>©JuriTravail.Com 2006-2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lire efficacement sa convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective ? Vous en connaissez les principaux mécanismes\nmais vous n'en maîtrisez pas tous les éléments ? Ce guide est là pour vous\néclairer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Juritravail vous propose de tout connaître sur votre convention collective.\nNous avons pour objectif de vous aider dans la recherche de la convention\ncollective qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vous est applicable. Vous pourrez aussi tout savoir sur les changements\npouvant intervenir dans l'application de cette convention tels que la\nconclusion d'avenants,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la modification de la situation de l'entreprise, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail prévoit moins de jours de congés que la convention\ncollective ? Vous ne connaissez pas le montant de l'indemnité de licenciement\n? Pas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>panique ! Grâce à ce guide, vous trouverez les informations qui vous\nintéressent et serez à même d'en tirer profit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sommaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Définition de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective est un accord, nécessairement écrit, négocié et\nconclu entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• d'une part, une ou plusieurs organisations d'employeurs ou associations\nd'employeurs, ou un ou plusieurs employeurs pris individuellement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• et d'autre part, une ou plusieurs organisations syndicales\nreprésentatives de salariés (par exemple : CGT, FO, CFTC, CFDT,\nCFE-CGC...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2221-1, L2231-1 et L2231-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle vise à déterminer les conditions d'emploi, de formation\nprofessionnelle, de travail ainsi que les garanties sociales accordées aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective va donc traiter l'ensemble de ces thèmes, ce qui\nla différencie de l'accord collectif qui ne traite qu'un ou plusieurs thèmes\ndéterminés dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cet ensemble.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective peut être conclue à différents niveaux de\nnégociation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord interprofessionnel : il concerne une ou plusieurs catégories\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de branche : il concerne l'activité de l'ensemble d'une\nprofession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de groupe : il concerne l'activité d'un groupe d'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord d'entreprise ou d'établissement : il concerne l'activité de\nl'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2221-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Thèmes abordés dans la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la convention collective va notamment aborder les points suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• L'embauche : période d'essai, salaires minima, primes, classification\ndes emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exécution du contrat de travail : durée du travail, travail de nuit,\ntravail des jours fériés, temps partiel, congés exceptionnels (mariage,\nnaissance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décès...), maintien de la rémunération durant l'arrêt de travail,\nmaladie professionnelle, maternité, garantie d'emploi en cas de maladie,\nmaladie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• La rupture du contrat de travail : durée du préavis, dispense de\npréavis, heures pour recherche d'emploi, montant de l'indemnité de\nlicenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• Les garanties sociales : mutuelle, prévoyance, retraite\nsupplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut également déterminer la catégorie de personnel à laquelle les\nsalariés appartiennent et les dispositions qui en découlent comme la\nrémunération ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avancement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Utilité de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut compléter la loi. En effet, souvent le Code\ndu travail ne prévoit rien sur certains points visant à organiser les\nconditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au sein de l'entreprise. Dans cette hypothèse, la convention collective va\npallier ce vide.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est le cas, par exemple, pour l'octroi de primes particulières aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut prévoir des dispositions plus favorables\npour les salariés. C'est le cas, notamment, lorsqu'il est prévu qu'une\nindemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement peut être accordée à des salariés, sans condition\nd'ancienneté au sein de l'entreprise ou lorsque les salariés peuvent\nbénéficier de plus de 5 semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de congés payés par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2251-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>©Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour savoir si une convention collective vous est applicable, il faut que\nl'employeur soit signataire de la convention collective ou encore qu'il soit\naffilié à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation patronale signataire de la convention collective (par exemple\nle MEDEF, la CGPME...). L'employeur peut également décider d'appliquer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volontairement tout ou partie d'une convention collective de son choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est très fréquent que la convention collective soit étendue ou\nélargie. Elle s'applique à tous les employeurs dont l'entreprise relève du\nchamp d'application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette convention, même s'il n'était pas signataire. Lorsque l'employeur\nest tenu d'appliquer une convention collective, tous les salariés doivent en\nbénéficier, sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas particuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective qui est applicable doit obligatoirement être mise\nà disposition au sein de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avis comportant l'intitulé des conventions et des accords applicables\ndans l'établissement doit être communiqué par tout moyen aux salariés.\nL'avis précise où\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les textes sont tenus à la disposition des salariés sur le lieu de travail\nainsi que les modalités leur permettant de les consulter pendant leur temps de\nprésence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour déterminer la convention qui est applicable, il existe plusieurs\nindices.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'activité de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En principe, la convention collective qui est applicable est celle qui\ncorrespond à l'activité principale de votre entreprise (Cass. Soc, 15 mars\n2017, n°15-19958).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque convention collective est dotée d'un code APE ou NAF attribué par\nl'INSEE en fonction de l'activité principale réelle. Ce code n'a qu'un\ncaractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de doute, si votre entreprise exerce deux activités différentes,\nles juges ont décidé que la convention applicable était :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité occupant le plus grand nombre de\nsalariés, pour les entreprises à caractère industriel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité procurant le chiffre d'affaires\nle plus élevé, pour les entreprises à caractère commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas d'activités mixtes, l'activité est principalement industrielle si\nle chiffre d'affaires relatif à la partie industrielle est égal ou supérieur\nà 25% du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chiffre d'affaires total.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la fusion entre la société de pâtes Panzani et la société de\nconserves William Saurin, le nombre de salariés affectés à la fabrication de\npâtes était plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>important que celui des salariés affectés à la fabrication de conserves.\nLes juges ont ainsi décidé que la convention collective des pâtes\nalimentaires était celle à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquer (Cass. Soc, 23 avril 2003, n°01-41196).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise exerce des activités à la fois industrielles et\ncommerciales, le critère lié à l'effectif est retenu si le chiffre\nd'affaires de l'activité industrielle est égal ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à 25 % du chiffre d'affaires total (Cass.Soc, 25 février 1998,\nn°96-40206).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La notice d'information remise au moment de l'embauche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une notice d'information relative aux textes conventionnels applicables dans\nl'entreprise ou l'établissement doit être remise aux salariés au moment de\nl'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette notice n'est nullement un résumé de la convention collective, elle\npeut notamment contenir des références aux textes applicables, le lieu de\nconsultation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces textes, des explications sur leur nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article R2262-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son embauche\net qu'il a pu en prendre connaissance. (Cass. Soc, 21 juin 2006,\nn°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, les juges ont considéré qu'un employeur ne peut reprocher à un\nsalarié de ne pas avoir demandé le bénéfice d'un droit conventionnel (pour\nrefuser de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui payer des congés supplémentaires prévus dans la convention\ncollective) dès lors que lui-même n'établit pas avoir respecté ses\nobligations d'information du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié sur le droit conventionnel applicable dans l'entreprise (Cass. Soc,\n5 mai 2009, n°07-45016).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les mentions figurant sur le bulletin de paie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur a l'obligation de faire figurer sur les bulletins de paie la\nconvention collective applicable dans l'entreprise. Si le bulletin de paie ne\nmentionne pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intitulé de cette convention collective, les salariés peuvent prétendre\nà l'obtention de dommages et intérêts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R3243-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'absence d'information sur la convention\ncollective applicable par l'employeur, cause nécessairement un préjudice au\nsalarié que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est tenu de réparer par l'allocation d'une indemnité (Cass.\nSoc, 19 mai 2010, n°09-40265).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le bulletin de paie vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 18 novembre 1998, n°96-42991).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Un salarié peut se prévaloir de la convention collective\ninscrite sur son bulletin de paie si celle-ci est plus favorable. Toutefois,\nl'employeur peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démontrer qu'il s'agissait d'une erreur. Ainsi, s'il prouve qu'il y a bien\neu erreur, le salarié dépendra de la convention collective correspondant à\nl'activité principale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges rappellent que si le bulletin de paie mentionne une autre\nconvention collective que celle qui est applicable dans l'entreprise eu égard\nà son activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principale, le salarié peut s'en prévaloir (Cass. Soc, 7 février 2007,\nn°05-44201), à charge pour l'employeur de démontrer qu'il s'agit d'une\nerreur (Cass. Soc, 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2007, n°06-44008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Les mentions du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication d'une convention collective dans le contrat de travail implique\nl'engagement de l'employeur à appliquer cette convention même s'il ne s'agit\npas de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective correspondant à l'activité principale de\nl'entreprise. Cette mention contractuelle vaut reconnaissance de son\napplication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le contrat de travail vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 13 décembre 2000, n°98-43452).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, les salariés peuvent exiger, de façon individuelle devant le\nConseil de prud'hommes, l'application de la convention à laquelle l'employeur\nest assujetti\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte tenu de l'activité principale de l'entreprise, dès lors que\ncelle-ci leur est plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication de la convention collective dans le contrat de travail ne\nsaurait interdire au salarié d'exiger l'application de la convention à\nlaquelle l'employeur est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assujetti compte tenu de son activité principale, dès lors que celle-ci\nlui est plus favorable (Cass. Soc, 18 juillet 2000, n°98-42949).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir :Le contrat de travail à durée déterminée comporte l'intitulé\nde la convention collective applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : article L1242-12 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. La communication aux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit communiquer aux salariés, par tout moyen, un avis\ncomportant l'intitulé des conventions et des accords applicables dans\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avis précise où les textes sont tenus à la disposition des salariés\nsur le lieu de travail ainsi que les modalités leur permettant de les\nconsulter pendant leur temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : un exemplaire à jour de la convention collective doit être tenu\nà la disposition des salariés sur le lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise est dotée d'un intranet, l'employeur a l'obligation d'y\nfaire figurer un exemplaire de la convention collective à jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-1 et R2262-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son\nembauche, qu'il a pu en prendre connaissance et que cette clause est\nobligatoire (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21 juin 2006, n°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. La mise à disposition des représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire de la convention collective doit être remis aux\nreprésentants du personnel élus (comité social et économique, comité\nd'entreprise et délégués du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel) ainsi qu'aux délégués syndicaux ou aux salariés mandatés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : si l'employeur refuse d'appliquer la convention collective\nnationale étendue correspondant à son activité, les syndicats peuvent en\ndemander l'exécution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en justice, le non-respect de la convention étant de nature à causer\nnécessairement un préjudice à l'intérêt collectif de l'ensemble de la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2132-3 et L2262-9 à -11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits 7.\nL'information auprès de l'inspecteur du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur (ou la partie la plus diligente) a l'obligation de déposer un\nexemplaire de la convention collective auprès de l'inspection du Travail dont\ndépend\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ainsi qu'au greffe du Conseil de Prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés peuvent demander auprès de la Direction Régionale des\nEntreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi\n(DIRECCTE),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective qui est applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles D2231-2 et suivants, R2231-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : il se peut que vous ne soyez soumis à aucune convention\ncollective parce que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'activité réelle de l'entreprise n'entre pas dans le champ\nd'application des textes conventionnels existants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'employeur n'est pas affilié à une organisation patronale\nsignataire ou qu'il n'est pas lui-même signataire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'employeur peut choisir d'appliquer volontairement une\nconvention collective, mais il n'y est pas obligé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'ailleurs, lorsque l'employeur choisi d'appliquer volontairement une\nconvention collective, son engagement ne vaut que pour la version du texte sur\nlaquelle il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'engage et non pas, pour ses éventuelles modifications ultérieures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application dans une entreprise, des clauses d'une convention collective\nnon obligatoire, n'implique pas nécessairement l'engagement d'appliquer\négalement à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenir les dispositions de ses avenants (Cass. Soc, 11 mai 2016,\nn°15-10925).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si celui-ci n'applique aucune convention collective volontairement, il est\ntenu de respecter les règles minimales prévues par le Code du travail (comme\nla durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, les congés payés, la procédure de licenciement...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'articulation d'une convention collective avec le Code du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Code du travail fournit un cadre légal, auquel une convention collective\npeut toutefois déroger dès lors que les dispositions contenues dans celles-ci\nsont plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorables que celles du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la convention collective prévoit un salaire minimum conventionnel plus\nélevé que le montant du salaire minimum interprofessionnel de croissance\n(SMIC),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est alors tenu d'appliquer la convention collective en lieu et\nplace du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. L'articulation d'une convention collective avec d'autres accords\ncollectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour rappel, depuis la réforme issue de l'Ordonnance n°2017-1385 du 22\nseptembre 2017, les termes « convention de branche » désignent la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les accords de branche, les accords professionnels et les accords\ninterbranches. Le terme « convention d'entreprise » désigne quant à elle,\ntoute convention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord conclu au niveau de l'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2232-5 et L2232-11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention de branche ou un accord professionnel ou interprofessionnel\npeut comporter des stipulations moins favorables aux salariés que celles qui\nleur sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables en vertu d'une convention ou d'un accord couvrant un champ\nterritorial ou professionnel plus large, sauf si cette convention stipule\nexpressément qu'on\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne peut y déroger en tout ou partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une convention ou un accord de niveau supérieur à la convention ou\nà l'accord intervenu est conclu, les parties adaptent les stipulations de la\nconvention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord antérieur moins favorables aux salariés si une stipulation de la\nconvention ou de l'accord de niveau supérieur le prévoit expressément.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2252-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de la convention de branche prévalent sur celles de la\nconvention d'entreprise dans les thèmes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les salaires minima hiérarchiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les classifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de financement du paritarisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les garanties collectives complémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• certaines mesures relatives à la durée du travail, à la répartition\net à l'aménagement des horaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• institution d'un régime d'équivalence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixation d'une période de référence supérieure à 1 an dans le cadre\nd'un dispositif d'aménagement du temps de travail sur une période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à la semaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• fixation du nombre minimal d'heures entraînant la qualification de\ntravailleur de nuit sur une période de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixation de la durée minimale de travail à temps partiel et du taux de\nmajoration des heures complémentaires et possibilité d'augmenter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temporairement la durée du travail prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives aux contrats de travail à durée déterminée et\naux contrats de travail temporaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives au contrat à durée indéterminée de chantier\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les conditions et les durées de renouvellement de la période d'essai\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les modalités selon lesquelles la poursuite des contrats de travail est\norganisée entre deux entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les cas de mise à disposition d'un salarié temporaire auprès d'une\nentreprise utilisatrice;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la rémunération minimale du salarié porté, ainsi que le montant de\nl'indemnité d'apport d'affaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les stipulations de la convention de branche prévalent sur la convention\nd'entreprise conclue antérieurement ou postérieurement à la date d'entrée\nen vigueur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention de branche, sauf lorsque la convention d'entreprise assure des\ngaranties au moins équivalentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les matières suivantes, lorsque la convention de branche le stipule\nexpressément, la convention d'entreprise conclue postérieurement à cette\nconvention ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut comporter des stipulations différentes de celles qui lui sont\napplicables en vertu de cette convention sauf lorsque la convention\nd'entreprise assure des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties au moins équivalentes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la prévention des effets de l'exposition aux facteurs de risques\nprofessionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'insertion professionnelle et le maintien dans l'emploi des\ntravailleurs handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'effectif à partir duquel les délégués syndicaux peuvent être\ndésignés, leur nombre et la valorisation de leurs parcours syndical ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les primes pour travaux dangereux ou insalubres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, dans les matières autres que celles mentionnées\nprécédemment, les stipulations de la convention d'entreprise conclue\nantérieurement ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postérieurement à la date d'entrée en vigueur de la convention de branche\nprévalent sur celles ayant le même objet prévu par la convention de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord de groupe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant la réforme issue de l'Ordonnance n°2017-1385 du 22 septembre 2017,\nune convention ou un accord de groupe ne pouvait comporter des dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dérogatoires à celles applicables en vertu d'une convention de branche ou\nd'un accord professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désormais, le code du travail ne comporte plus de dispositions spécifiques\nrelatives à l'articulation entre les accords de groupe et les conventions de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, l'ensemble des négociations prévues au niveau de l'entreprise\npeuvent être engagées et conclues au niveau du groupe dans les mêmes\nconditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le régime des accords de groupe semble identique à celui des\naccords d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, l'accord de groupe doit, a priori, prévaloir sur l'accord de branche\ndans les matières pour lesquelles la loi le prévoit pour les accords\nd'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2232-33, L2253-1 à L2253-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. L'articulation d'une convention collective avec le contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les clauses d'une convention collective s'appliquent au contrat de travail\nsauf si les clauses de celui-ci sont plus favorables. Dans ce cas, les clauses\nmoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorables ne sont pas applicables. C'est ce que l'on appelle le principe de\nfaveur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux situations sont donc envisageables :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er cas : la convention collective contient des clauses plus favorables que\nles clauses insérées dans le contrat de travail : dans ce cas, les clauses de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective s'appliquent au contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2ème cas : le contrat de travail contient des clauses plus favorables que\ncelles de la convention collective : dans ce cas, ce sont les dispositions\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail qui auront vocation à s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2254-1 du Code du Travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que votre contrat de travail peut comporter des\nclauses plus favorables que la convention collective ou ajouter d'autres\navantages que ceux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévus par la convention. Mais il ne peut pas prévoir de dispositions\nmoins favorables telles qu'un changement de coefficient hiérarchique par\nexemple (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4 décembre 1990, n°87-42499).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Les avantages ayant le même objet ou la même cause prévus à\nla fois par la convention collective et par le contrat de travail ne peuvent se\ncumuler car\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c'est la disposition la plus favorable pour les salariés qui doit\ns'appliquer, sauf si le contrat de travail prévoit ce cumul (contrat\nprévoyant le cumul d'une indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de rupture du contrat de travail, avec l'indemnité conventionnelle\nde licenciement).(Cass. Soc, 6 juin 2007, n°05-43055).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, l'employeur peut faire référence à la convention collective\ndans le contrat de travail. Il s'engage donc à appliquer cette convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'employeur peut imposer au salarié une\nmobilité prévue dans la convention collective applicable à l'entreprise et\nsans que celle-ci soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reprise dans le contrat de travail. Il faut toutefois que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette disposition conventionnelle se suffise à elle-même et définisse\nprécisément une zone géographique d'application, comme pour la clause\ninscrite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• le salarié ait été informé de l'existence de la convention au moment\nde son engagement et mis en mesure d'en prendre connaissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, si la clause de mobilité conventionnelle ne définit pas de façon\nprécise sa zone géographique d'application, elle « ne saurait constituer une\nclause de mobilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licite directement applicable au salarié en l'absence de clause\ncontractuelle de mobilité ». (Cass. Soc, 24 janvier 2008, n°06-45088).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : si les dispositions du contrat de travail sont moins favorables,\nleur application est écartée au profit de la convention collective. Mais si\ncette dernière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disparaît, le contrat peut de nouveau s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. L'articulation d'une convention collective avec un usage ou un engagement\nunilatéral\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un accord collectif ayant le même objet qu'un usage d'entreprise est\nconclu entre l'employeur et une ou plusieurs organisations représentatives\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, cet accord a pour effet de mettre fin à cet usage (Cass. Soc,\n20 mai 2014, n°12-26322).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>©Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La convention collective qui est applicable est révisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La révision d'une convention collective permet d'adapter ses dispositions\npar la voie d'avenants, comme pour le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant de révision remplace par de nouvelles dispositions tous les\nthèmes qui ont été révisés. Il est opposable, dès son dépôt, à\nl'ensemble des employeurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés liés par la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective prévoit les formes dans laquelle elle est\nrévisée au moment de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-5, L2261-8 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La convention collective qui est applicable est dénoncée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation est l'acte par lequel l'une des parties signataires de la\nconvention collective entend se désengager. La convention collective peut\nêtre à durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de stipulation de la convention ou de l'accord sur sa durée,\ncelle-ci est fixée à 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention ou l'accord arrive à expiration, la convention ou\nl'accord cesse de produire ses effets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Code du travail ne prévoit pas la possibilité de dénoncer une\nconvention conclue pour une durée déterminée. La Cour de cassation\nconsidère qu'une convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à durée déterminée ne peut être dénoncée unilatéralement (Cass. Soc,\n26 mai 1983, n°81-15262).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention peut aussi être à durée indéterminée. Dans ce cas, elle\npeut être dénoncée par les parties signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention prévoit alors les conditions dans lesquelles elle peut être\ndénoncée, et notamment la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation. En l'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de stipulation expresse, la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation est de trois mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le texte a prévu expressément un préavis, même plus court, c'est ce\ndernier qui s'applique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date d'expiration du préavis fixe le point de départ du délai pendant\nlequel le texte dénoncé reste en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-4, L2222-6 et L2261-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention collective est dénoncée, elle continue de produire\neffet jusqu'à l'entrée en vigueur de la convention qui lui est substitué ou,\nà défaut, pendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une durée d'un an à compter de l'expiration du délai de préavis de 3\nmois, sauf clause prévoyant une durée déterminée supérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention qui a été dénoncée n'a pas été remplacée par\nune nouvelle convention dans un délai d'un an à compter de l'expiration du\npréavis, les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entreprises concernées conservent, en application de la convention\ndénoncée, une rémunération dont le montant annuel, pour une durée de\ntravail équivalente à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle prévue par leur contrat de travail, ne peut être inférieur à la\nrémunération versée lors des 12 derniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2261-10 et L2261-13 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. La situation économique ou juridique de l'entreprise a changé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modification de l'activité de l'entreprise ou la modification de sa\nsituation juridique (fusion, absorption, cession, scission...) peut remettre en\ncause l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions et accords collectifs qui étaient applicables jusqu'à\nprésent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'application d'une convention ou d'un accord collectif est mise en\ncause dans l'entreprise en raison notamment d'une fusion, d'une cession, d'une\nscission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'un changement d'activité, cette convention ou cet accord continue de\nproduire effet dans les mêmes conditions que la dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. La disparition des organisations signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La perte de la qualité d'organisation représentative de toutes les\norganisations syndicales signataires d'une convention ou d'un accord collectif\nn'entraîne pas la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en cause de cette convention ou de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que la convention, en cas disparition des\norganisations signataires, continue de produire effet (Cass. Soc, 16 mars 1995,\nn°91-40210).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Savoir chercher dans une convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective est généralement composée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Préambule\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Il présente la convention, son champ d'application professionnel et\n        territorial (entreprises auxquelles elle est applicable)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Clauses générales\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Elles traitent de toute la relation de travail y compris les\n        avantages sociaux lorsque la convention collective en prévoit. \n\n        \u003Cp>Exemples de thèmes que vous retrouverez dans cette rubrique :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• droit syndical ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• embauche (période d'essai) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• égalité des rémunérations hommes\u002Ffemmes ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• temps de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>• licenciement (indemnités, préavis).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Annexes\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Essentiellement sur les classifications (cadres, agent de maîtrise,\n        employés), les salaires minima, les différents barèmes\n        (déplacements)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accords et avenants\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Annexe sur une catégorie de salariés (par exemple les cadres)\n        relative aux salaires notamment.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N'hésitez pas à vous reporter au sommaire de la convention collective qui\nvous est applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple, si vous cherchez le montant des indemnités de licenciement,\nvous devrez vous reporter à la rubrique généralement intitulée «\nlicenciement » ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« rupture du contrat de travail ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autre exemple, si vous cherchez le nombre de jours de congés exceptionnels\nauxquels vous avez droit, vous devrez vous reporter à la rubrique\ngénéralement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intitulée « congés » ou « exécution du contrat de travail ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si vous cherchez le salaire minimum, n'hésitez pas à regarder dans les\nannexes en fonction de votre statut (ouvrier, employé, technicien, agent de\nmaîtrise, cadre).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Comment lire les grilles de classification et trouver le coefficient\nadéquat ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans une grille de classification, les emplois sont classés en plusieurs\nniveaux, eux-mêmes subdivisés en échelons. Ainsi, une grille de\nclassification est une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nomenclature qui divise en classes, niveaux, échelons et coefficients.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les classes sont construites généralement autour de 4 critères :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• le type d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'autonomie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la responsabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la compétence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>©Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple de grille de classification :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale des maisons d'étudiants du 27 mai 1992\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Catégorie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Définition\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Formation souhaitée ou \n\n        \u003Cp>équivalence\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Classe \n\n        \u003Cp>minimum\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coefficient \n\n        \u003Cp>minimum\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>depuis 2009\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Exemple d'emploi\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">1 (agent de \n\n        \u003Cp>service)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Personnels dont l'emploi se caractérise par l'exécution de tâches \n\n        \u003Cp>simples, répétitives, n'exigeant aucune formation.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau VI et \u002F ou \n\n        \u003Cp>expérience professionnelle\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>297\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Femmes de ménage, de \n\n        \u003Cp>service, gardiens\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Personnels dont l'emploi se caractérise par l'exécution de tâches \n\n        \u003Cp>prescrites nécessitant la connaissance du travail et\n        éventuellement\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>la prise d'initiatives.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CAP, BEP et \u002F ou \n\n        \u003Cp>expérience niveau V\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>307\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Aide cuisine, ouvrier \n\n        \u003Cp>d'entretien, jardinier,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>réceptionniste, lingère\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">2 (agent de \n\n        \u003Cp>maîtrise)2B\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Personnels dont l'emploi se caractérise par l'exécution de tâches \n\n        \u003Cp>exigeant une autonomie dans la mise en uvre et la réalisation\n        en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>temps donné et dans un domaine défini..\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>BEP, BT, bac et \u002F ou \n\n        \u003Cp>expérience niveau IB\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>317\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cuisinier, employé \n\n        \u003Cp>administratif, ouvrier\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hautement qualifié, aide\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>bibliothécaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Personnels assurant la prise en charge d'un ensemble de tâches ou \n\n        \u003Cp>d'une fonction par délégation requérant une conception des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>moyens et leur mise en oeuvre, éventuellement la coordination du\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>travail d'autres employés.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>DEFA, bac + 2 et \u002F ou \n\n        \u003Cp>expérience professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>niveau III\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>337\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur, secrétaire, \n\n        \u003Cp>maîtresse de maison,\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">3 (cadre)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Personnels ayant reçu délégation du directeur pour organiser, \n\n        \u003Cp>assurer et contrôler en accord avec lui et sous sa responsabilité,\n        le\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>fonctionnement du service.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Bac + 3 et \u002F ou expérience \n\n        \u003Cp>niveaux III ou II\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>406\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Directeur adjoint, chef \n\n        \u003Cp>comptable, économe,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>bibliothécaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Responsable du fonctionnement du foyer, disposant de toute \n\n        \u003Cp>l'autorité et des moyens nécessaires à cette fonction.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Bac + 3 et expérience, \n\n        \u003Cp>niveau II\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>445\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Directeur\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Dans cet exemple, pour savoir dans quelle catégorie professionnelle se\nsitue le salarié, il faut se référer :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• à la définition du poste telle que déterminée sur la fiche de poste\net\u002Fou dans le contrat de travail (« DEFINITION ») ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• au niveau de formation du salarié (« FORMATION souhaitée ou\néquivalence ») ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• au type de poste proposé (« EXEMPLE d'emploi »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur pourra ainsi déterminer le statut (« CATEGORIE ») ainsi que\nles niveaux et échelons du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après avoir déterminé la catégorie à laquelle le salarié appartient,\nl'employeur doit identifier la classe minimum qui lui correspond (« CLASSE\nMinimum »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, par exemple, si le salarié est dans la catégorie 2B, sa classe\nminimum est de 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction de cela, l'employeur peut déterminer le coefficient du salarié\nen utilisant le tableau de coefficients tel que celui reporté ci-dessous.\nAinsi, plus le salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera qualifié et expérimenté, plus son coefficient sera élevé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple de grille de coefficients :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>313\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>320\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>327\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>336\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>345\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>353\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>361\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>370\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>380\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>390\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>11\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>400\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>411\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>439\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>14\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>449\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>479\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>16\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>509\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>17\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>539\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>18\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>567\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>19\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>607\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>20\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>657\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Toujours sur notre exemple, si le salarié est positionné en classe 6, son\ncoefficient sera de 353 au minimum. En effet, l'employeur peut attribuer un\ncoefficient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à ce minimum mais jamais un coefficient inférieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, pour connaître la base de salaire du salarié, il suffit de se\nréférer à la valeur du point inscrite dans la convention collective. Il\nfaudra donc multiplier son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coefficient par la valeur du point en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Qu'est-ce qu'une grille de salaires minima ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans votre convention collective, une grille de salaires minima représente\nle salaire minimum conventionnel qui doit être versé aux salariés. Ces\nminima ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent en aucun cas être inférieurs au salaire minimum interprofessionnel\nde croissance (SMIC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La grille de salaires applicable à votre entreprise est la dernière\nentrée en vigueur, les grilles de salaires précédentes n'étant plus\napplicables. Vous devez faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>attention à la date à laquelle commence à s'appliquer la nouvelle grille\nde salaires (par exemple, certains accords ne sont pas applicables\nimmédiatement ou sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même rétroactifs).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur a l'obligation de payer le salaire minimum ainsi que ses\naccessoires prévus par la convention collective applicable. Faute de quoi, il\ns'expose :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• à des sanctions pénales (une amende de 4ème classe, soit au maximum\n750 euros) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• à une action en paiement de rappel de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2263-3 et R2263-4 du Code du travail, article\n131-13 du Code pénal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges rappellent que l'employeur a l'obligation de payer le salaire\nminimum prévu par la convention collective applicable (Cass. Soc, 26 octobre\n2011,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n°10-17396).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, si l'employeur ne verse pas un salaire au moins égal au minimum\nconventionnel, le salarié dispose d'une action en justice en paiement de\nrappel de salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devant le Conseil de prud'hommes compétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'action en paiement ou en répétition du salaire se prescrit par 3 ans à\ncompter du jour où celui qui l'exerce a connu ou aurait dû connaître les\nfaits lui permettant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'exercer. La demande peut porter sur les sommes dues au titre des 3\ndernières années à compter de ce jour ou, lorsque le contrat de travail est\nrompu, sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sommes dues au titre des 3 années précédant la rupture du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L3245-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : Dans les entreprises où sont constituées une ou plusieurs\nsections syndicales d'organisations représentatives, l'employeur doit engager\nau moins une fois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tous les 4 ans :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• une négociation sur la rémunération, notamment sur les salaires\neffectifs, le temps de travail et le partage de la valeur ajoutée dans\nl¿entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une négociation sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les\nhommes, portant notamment sur les mesures visant à supprimer les écarts de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération, et la qualité de vie au travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord, l'employeur engage :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• chaque année, une négociation sur la rémunération, le temps de\ntravail et le partage de la valeur ajoutée dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• chaque année, une négociation sur l'égalité professionnelle entre\nles femmes et les hommes et la qualité de vie au travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• tous les 3 ans, dans les entreprises d'au moins 300 salariés, une\nnégociation sur la gestion des emplois et des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Le fait de se soustraire aux obligations relatives à la\nconvocation des parties à la négociation et à l'obligation périodique de\nnégocier, est puni d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emprisonnement d'un an et d'une amende de 3.750 euros.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2242-1, L2242-13 et L2243-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Comment lire les avenants de la convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les avenants permettent de réviser les dispositions de la convention\ncollective. Ils sont négociés par les partenaires sociaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les avenants annulent et remplacent les dispositions de la convention\ncollective et\u002Fou les avenants plus anciens dès lors qu'ils portent sur le\nmême thème. En effet,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque avenant précise son champ d'application et quels articles de la\nconvention collective il modifie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple d'avenant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n°25 du 9 juin 2017 relatif aux salaires minima conventionnels,\nétendu par Arrêté du 28 novembre 2017 portant extension d'un avenant à\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale des hôtels, cafés, restaurants (n°\n1979)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application - Article 1er (en vigueur étendu)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant concerne l'ensemble des salariés et les salariés\nembauchés sous contrat de formation en alternance des entreprises relevant du\nchamp\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de la convention collective nationale des hôtels, cafés et\nrestaurants en date du 30 avril 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises visées par le champ d'application sont généralement\nrépertoriées aux codes NAF suivants : 55.10Z, 56.10A, 56.10B, 56.30Zp,\n56.21Z, 93.11Z\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(bowlings).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont exclus les établissements de chaînes relevant principalement du code\nNAF 56.10B et dont l'activité principale consiste à préparer, à vendre à\ntous types de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clientèle, des aliments et boissons variés présentés en libre-service,\nque le client dispose sur un plateau et paye avant consommation, étant\nprécisé qu'une chaîne est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au minimum composée de trois établissements ayant une enseigne commerciale\nidentique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Minima conventionnels - Article 2 (en vigueur étendu)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les rémunérations horaires brutes applicables sur le territoire\nmétropolitain et les DOM sont déterminées dans le respect des salaires\nminima conventionnels suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>(En Euros)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Niveau\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Echelon\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,86\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,02\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,61\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11,13\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13,10\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,90\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,18\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,67\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11,30\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15,29\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,96\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,56\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,97\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21,55\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Durée - Entrée en vigueur - Dépôt - Article 3 (en vigueur étendu)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il entrera en application le 1er jour du mois suivant la publication au\nJournal officiel de son arrêté d'extension et au plus tard le 1er septembre\n2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet des formalités de dépôt conformément aux\narticles L. 2231-6, L. 2261-1 et D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Révision et modification - Article 4 (en vigueur étendu)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant ne peut être dénoncé ou modifié qu'à condition\nd'observer les règles définies aux articles 3 et 4 de la convention\ncollective nationale des hôtels,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cafés et restaurants du 30 avril 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans notre exemple, cet avenant modifie le barème des salaires horaires\nminima.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur les conventions collectives éditées par Juritravail, vous trouverez\ntoujours un sommaire en début d'ouvrage ainsi que les derniers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenants pour avoir toujours à portée de main votre convention collective\nà jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les 7 Thèmes Essentiels pour comprendre le Droit du Travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sommaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Décrypter votre convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. La rupture conventionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. 3 points à connaître sur l'indemnisation du préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. 3 points à connaître sur les indemnités à verser en cas de\nlicenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. 5 règles à maîtriser concernant le CDD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VI. La démission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VII. Rédiger le règlement intérieur : mode d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Décrypter votre convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la signature d'un contrat de travail, l'employeur informe le\ncollaborateur qu'il est soumis à une convention collective. Un exemplaire de\ncette convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit être consultable dans l'entreprise, comme l'y oblige la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voici les 3 éléments à retenir sur ce document :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La convention collective est une source de droit du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective est une source du droit du travail à côté du\nCode du travail, des règles internationales du droit du travail, du règlement\nintérieur, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>usages dans l'entreprise et du contrat de travail. Elle détermine les\nconditions d'emploi et les garanties sociales, afin de les adapter aux\nspécificités de l'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou de créer de nouveaux avantages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La Convention collective des commerces de gros du 23 juin 1970 (IDCC n°573)\nprévoit, en cas de maladie, une garantie d'emploi pendant 3 mois pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés ayant une ancienneté entre 1 et 3 ans et 6 mois après 3 ans\nd'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La convention collective est négociée au niveau d'une branche\nd'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Votre convention collective est négociée au niveau d'une branche\nd'activité (métallurgie, industrie agro-alimentaire, automobile...). Elle\npermet ainsi d'adapter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la règlementation du travail aux particularités de l'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Votre convention collective peut prévoir des primes liées au secteur\nd'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La Convention collective des industries chimiques et connexes du 30\ndécembre 1959 (IDCC n°44) prévoit une prime d'ancienneté pour les salariés\nayant au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. La convention collective est souvent plus favorable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective complète la loi, souvent dans un sens plus\nfavorable pour le collaborateur, mais parfois dans un sens moins favorable .\nElle peut déroger\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de manière moins favorable à la loi dans certains domaines, notamment en\nmatière de durée et d'organisation du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ceci reste des exceptions car, de manière générale, la convention\ncollective est plus favorable que la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple avec le calcul de l'indemnité de licenciement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur Martin est un ingénieur relevant de la convention collective\nnationale applicable au personnel des bureaux d'études techniques, des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ingénieurs-conseils et des sociétés de conseils (Syntec) du 15\ndécembre 1987 (IDCC n°1486). Il a 8 ans d'ancienneté et perçoit un salaire\nmensuel de 2.000 €\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>brut.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il était licencié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• son indemnité légale de licenciement serait de 4.000 € ((2.000\u002F4) X\n8) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• son indemnité conventionnelle de licenciement serait de 5.333 €\n((2.000\u002F3) X 8).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. La rupture conventionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rupture amiable ou conventionnelle, issue de la loi n°2008-596 du 25\njuin 2008 portant sur la modernisation du marché du travail, est communément\nappelée «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement à l'amiable ». Il s'agit pour le plus grand nombre d'un\nlicenciement déguisé. Découvrez les 5 éléments à retenir sur la rupture\nconventionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Volonté réciproque de rompre le contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rupture conventionnelle ou amiable suppose que l'employeur et le\ncollaborateur soient d'accord pour rompre le contrat. Cet accord est évoqué\nlors d'au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins un entretien. Au cours de cet entretien, le salarié peut être\nassisté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. L'indemnité liée à la rupture conventionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rupture du contrat implique le versement d'une indemnité de rupture\namiable qui est au minimum égale au montant de l'indemnité légale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, le montant de l'indemnité de rupture conventionnelle ne peut\nêtre inférieur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• au montant de l'indemnité légale de licenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• au montant de l'indemnité de licenciement fixé dans la convention\ncollective, lorsque celui-ci est plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Faculté de rétractation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur, comme le salarié, dispose d'un droit de rétractation de 15\njours calendaires. Ce délai permet d'avoir plus de temps de réflexion et de\nrevenir sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une décision prise hâtivement. La convention de rupture amiable ne pourra\nêtre adressée à l'inspection du travail qu'une fois passé le délai de\nrétractation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Homologation de la convention de rupture amiable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention de rupture amiable doit être adressée à l'inspection du\ntravail qui dispose d'un délai de 15 jours pour l'homologuer (ou donner son\nautorisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'il s'agit d'un salarié protégé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son contrôle porte notamment sur l'indemnité de rupture, les éventuelles\nobservations ou celles des assistants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Droit au chômage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rupture conventionnelle ouvre droit à la perception des allocations\nchômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. L'indemnisation du préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié est licencié, il doit effectuer un préavis avant de\nquitter définitivement l'entreprise. Toutefois, l'entreprise peut l'en\ndispenser. Dans ce cas,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur doit lui verser une indemnité compensatrice de préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Verser l'indemnité : dans quelles hypothèses ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'employeur dispense le salarié d'exécuter son préavis, il est tenu de\npayer une indemnité compensatrice de préavis (Cass. Soc, 10 juin 2008,\nn°07-43076).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, si c'est le salarié qui est responsable de l'inexécution du\npréavis (faute grave ou lourde), l'indemnité n'est pas due.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Calculer le montant de l'indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité se calcule sur la base du salaire brut, soumis aux cotisations\nsociales, que le salarié aurait perçu s'il avait effectué son préavis (avec\nprise en compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des heures supplémentaires...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les éléments de rémunération auxquels le salarié aurait pu\nprétendre sont à prendre en compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est notamment le cas :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• des augmentations générales qui interviennent pendant le préavis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• de l'intéressement et de la participation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• des primes dont il aurait bénéficié (ancienneté...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Choisir le moment du versement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucun texte ne fixe de date précise pour le versement de l'indemnité\ncompensatrice de préavis de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut ainsi payer l'indemnité au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moment où le salarié cesse effectivement de travailler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, pour des raisons d'ordre pratique, il est préférable de verser\nl'indemnité à la date à laquelle l'employeur lui aurait versé son\nsalaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. 3 points à connaître sur les indemnités à verser en cas de\nlicenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié est licencié, l'employeur doit lui remettre certains\ndocuments (certificat de travail, solde de tout compte, attestation Pôle\nEmploi) et également lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>verser différentes indemnités. Quelles sont les indemnités à payer au\nsalarié lors de son départ ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié a droit à une indemnité de licenciement dès lors qu'il n'a\npas été licencié pour faute grave ou lourde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi fixe un montant minimal d'indemnité de licenciement, qui est le\nmême que le licenciement soit prononcé pour un motif personnel ou un motif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, les conventions collectives peuvent prévoir un montant\nd'indemnité de licenciement supérieur à celui fixé par la loi. Vous êtes\nalors tenu de verser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au salarié l'indemnité de licenciement prévue par la convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. L'indemnité compensatrice de congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié a droit à une indemnité compensatrice de congés payés s'il a\nacquis des congés payés et qu'il n'a pas pu les prendre avant son départ\n(article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L3141-28 du Code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité compensatrice de congés payés est due même en cas de faute\nlourde (Décision n° 2015-523 QPC du 2 mars 2016).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité compensatrice de congés payés se calcule de la\nmême façon que l'indemnité de congés payés et dépend du nombre de jours\nacquis non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pris par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. L'éventuelle indemnité compensatrice de préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit verser une indemnité compensatrice de préavis si le\nsalarié a été dispensé d'effectuer son préavis de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité n'est en revanche pas due si le salarié est licencié pour\nfaute grave ou lourde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité compensatrice de préavis doit correspondre à la\nrémunération qu'aurait perçue le salarié s'il avait travaillé durant la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préavis. Cela inclut le salaire, les heures supplémentaires et les\navantages en nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>©Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. 5 règles à maîtriser concernant le CDD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié est engagé en CDD et souhaite rompre son contrat avant le terme\nde celui-ci. Quel préavis respecter ? Quelle prime de précarité le salarié\nva-t-il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>percevoir ? Voici 5 règles à connaître avant de formaliser la rupture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Rompre un CDD pour signer un CDI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut rompre le CDD à la condition de prouver qu'il a signé un\nCDI ou une promesse d'embauche en CDI dans une autre entreprise. Dans ce cas,\nla seule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligation sera de respecter un préavis vis-à-vis de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du préavis est variable suivant que le contrat est de date à\ndate ou sans terme précis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat est de date à date quand une date de fin de contrat est\nindiquée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour connaître la durée du préavis, il convient de comptabiliser le\nnombre de semaines entre la date de début et la date de fin du contrat. Il\nfaut ensuite convertir ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre de semaines en jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat est sans terme précis quand il prévoit que la fin du CDD\ndépendra de la survenance d'un évènement dont la date est incertaine au jour\nde la signature du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDD. La durée du préavis sera égale, en jours, au temps passé dans\nl'entreprise en nombre de semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le préavis ne peut excéder deux semaines (article\nL1243-2 du Code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié n'effectue pas ce préavis, l'employeur est en droit de\ndemander des dommages et intérêts pour réparer le préjudice causé par le\ndépart brutal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Rompre un CDD d'un commun accord avec l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rupture anticipée du contrat par accord de l'employeur et du salarié\ndoit faire l'objet d'un écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette rupture doit être claire et non équivoque.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, si le salarié reproche à l'employeur des manquements à ses\nobligations contractuelles et lui impute la rupture du CDD, cette rupture ne\ncaractérisera pas une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rupture d'un commun accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'employeur veut que le salarié assure son contrat jusqu'à son terme,\nle salarié est obligé de le faire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié rompt le CDD avant son terme, sans l'accord de l'employeur,\nil pourra être condamné à verser des dommages et intérêts à celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. La rupture anticipée du CDD en dehors des cas autorisés peut être\nsanctionnée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En dehors des hypothèses précédemment évoquées, la rupture anticipée\ndu CDD à l'initiative du salarié ouvre droit pour l'employeur à des dommages\net intérêts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant au préjudice subi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. L'indemnité de fin de contrat n'est pas versée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié est à l'origine de la rupture anticipée du CDD,\nl'indemnité de fin de contrat qui vise à indemniser la précarité résultant\nde la durée déterminée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat ne sera pas versée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Les indemnités de congés payés restent dues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité compensatrice de congés payés reste due au salarié même\nlorsqu'il est à l'initiative de la rupture anticipée du CDD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VI. La démission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié a trouvé un nouvel emploi, et souhaite démissionner. Voici les\n4 points à retenir concernant la démission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La forme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision de démissionner du salarié n'a pas à être formalisée par\nécrit. Dès lors, il est possible d'informer votre employeur par oral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, dans un souci de preuve, il est conseillé au salarié d'adresser\nun courrier dans lequel il indique son souhait de rompre son contrat de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Motifs - Volonté claire et non-équivoque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié n'est pas tenu d'indiquer à l'employeur les motifs de sa\ndémission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les juges exigent que cette volonté de démissionner soit\nréelle. Ainsi, la volonté du salarié doit être claire, sérieuse et non\néquivoque.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne constitue pas une volonté claire et non équivoque, la démission\ndonnée par une salariée sous le coup de l'émotion provoquée par\nl'imputation de fautes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles et qui s'est rétractée dès le lendemain (Cass. Soc, 12\nfévrier 2016, n°14-18888).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'annonce de la démission ne rompra pas le contrat immédiatement. Le\nsalarié sera, en effet, tenu de réaliser un préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de celui-ci est fixée par votre convention collective (article\nL1237-1 du Code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective des bureaux d'études techniques, cabinets\nd'ingénieurs conseils, sociétés de conseils du 15 décembre 1987 (IDCC\nn°1486) prévoit que la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée du préavis en cas de démission, pour un employé, est de un mois ou\n2 mois au-delà de 2 ans d'ancienneté et de 3 mois pour un cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La non-réalisation du préavis expose le salarié au paiement de\ndommages-intérêts au profit de votre employeur (article L1237-2 du Code du\ntravail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut toutefois demander à l'employeur de réduire son\npréavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Indémnités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La démission, à l'inverse du licenciement ou de la rupture à l'amiable ou\nconventionnelle, n'ouvre pas droit à indemnités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetyext\">\u003Cp>VII. Rédiger le règlement intérieur : mode d¿emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur est un document central de l'entreprise dont il ne\nfaut pas négliger la rédaction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une entreprise compte au moins 20 salariés, l'employeur est tenu de\nmettre en place un règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objet principal de ce règlement est de fixer les mesures d'application de\nla règlementation notamment en matière de discipline, d'hygiène et de\nsécurité.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetypolicytxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-code_application\">\u003Cp>Ainsi, il y a certaines clauses obligatoires à prévoir dans le règlement\nintérieur (articles L1321-1 et L1321-2 du Code du travail) :\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>• les mesures d'application de la réglementation en matière de santé et\nde sécurité dans l'entreprise ou l'établissement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions dans lesquelles les salariés peuvent être appelés à\nparticiper, à la demande de l'employeur, au rétablissement de conditions de\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>protectrices de la santé et de la sécurité des salariés, dès lors\nqu'elles apparaîtraient compromises ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les règles générales et permanentes relatives à la discipline\n(notamment la nature et l'échelle des sanctions que peut prendre l'employeur)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les dispositions relatives aux droits de la défense des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sexualhar\">\u003Cp>• les dispositions relatives aux harcèlements moral et sexuel et aux\nagissements sexistes.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur peut également contenir des dispositions\ninscrivant le principe de neutralité et restreignant la manifestation des\nconvictions des salariés si\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces restrictions sont justifiées par l'exercice d'autres libertés et\ndroits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de\nl'entreprise et si elles sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proportionnées au but recherché (article L1321-2-1 du Code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attention : Au même titre qu'il existe des clauses obligatoires, certaines\nclauses sont interdites dans le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est par exemple le cas pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les dispositions contraires aux lois, aux règlements, aux conventions\net aux accords collectifs de travail applicables dans l'entreprise ou\nl'établissement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les clauses contraires aux droits des personnes et aux libertés\nindividuelles et collectives qui ne seraient pas justifiées par la nature de\nla tâche à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accomplir ni proportionnées au but recherché ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions discriminant les salariés dans leur emploi ou leur\ntravail, à capacité professionnelle égale, en raison notamment de leur\norigine, de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sexe, de leurs moeurs, de leur orientation sexuelle ou identité de genre,\nde leur âge, de leur situation de famille (etc...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'inspecteur du travail peut à tout moment exiger le retrait ou la\nmodification de certaines dispositions du règlement intérieur (article\nL1322-1 du Code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur doit être porté à la connaissance des personnes\nayant accès aux lieux de travail et aux locaux où se fait l'embauche (article\nR1321-1 du Code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ISBN : 978-2-7597-6279-8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>©Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\n",{"cbadate_start":44,"cbadate_end":48,"SECTOR1":52,"cbasignsingle":56,"CBA_MEMEMPL_txt":59,"CBA_MNCOMPA_2_txt":63,"casignemployees":67,"JOBTYPE_comments_txt":71,"trainingprogrammestxt":74,"apprenticeshipstxt":78,"trainingfundtxt":82,"SOCSEC_trigger":86,"pensionfundtxt":90,"unemploymentfundtxt":94,"EMPCONTR_trigger":98,"contracttrialtxt":101,"contractseverancepaytxt":104,"sicknesspaytxt":108,"sicknessmaxdaystxt":112,"disabilitypaytxt":116,"healthinsurancetxt":120,"healthandsafetyext":124,"code_application":128,"healthinsurancerelativestxt":132,"funeralpaytxt":136,"paidmaternityleavetxt":140,"pregnancy":144,"screeningpromotion":148,"pregnancytxt":152,"paidpaternityleaveduration":155,"paidpaternityleavetxt":159,"childcaretxt":163,"deathrelativestxt":167,"educationtuition":171,"eqpay":175,"eqpromotion":179,"eqofficer":183,"sexualhar":187,"equalitytxt":191,"hourspday":194,"hourspweek":198,"hourstxt":202,"hoursovertimemax":205,"hoursovertimemaxtxt":209,"holidaystxt":213,"schedulestxt":217,"hourspyear":221,"WAGES_comments_txt":225,"LOWWAGE_trigger":229,"PAYSCALES_trigger":233,"LOWWAGE_government":237,"incidentalbonustxt":241,"longserviceallowancetxt":245,"covercountryregion_comments":249,"healthandsafetypolicytxt":253},{"bindId":45,"name":46,"text":47},"cbadate_start","Convention collective nationale du 9 avr","Convention collective nationale du 9 avril 1997",{"bindId":49,"name":50,"text":51},"cbadate_end","2.1. La présente convention est conclue ","2.1. La présente convention est conclue pour une durée indéterminée.\nElle entre en vigueur pour l'ensemble de la profession le premier jour du mois\nsuivant la date\n\nde son arrêté d'extension.",{"bindId":53,"name":54,"text":55},"SECTOR1","La conclusion du présent accord témoigne","La conclusion du présent accord témoigne de la volonté des partenaires\nsociaux de reconnaître les spécificités de la profession des prestataires de\nservices\n\nmédico-techniques à domicile et notamment les conséquences sociales\ninhérentes aux contraintes liées aux activités au profit de malades et\nhandicapés à domicile.Titre Ier : Dispositions générales",{"bindId":57,"name":58,"text":58},"cbasignsingle","Organisations patronalessignataires :",{"bindId":60,"name":61,"text":62},"CBA_MEMEMPL_txt","SYNALAM ; SYNADEM. FNECS CFE-CGC ; FECTA","SYNALAM ;\n\nSYNADEM.\n\nFNECS CFE-CGC ;\n\nFECTAM-CFTC.\n\nFédération nationale des industries chimiques CGT, 263, rue de Paris, case\n429, 93514 Montreuil Cedex (FNIC-CGT), par lettre du 14 août 2003 (BO CC\n\n2004-12).\n\nLe syndicat national des associations d'assistance à domicile (SNADOM), par\nlettre du 25 septembre 2009 (BO n° 2009-43)",{"bindId":64,"name":65,"text":66},"CBA_MNCOMPA_2_txt","Organisations patronalessignataires : SY","Organisations patronalessignataires :\n\nSYNALAM ;\n\nSYNADEM.\n\nFNECS CFE-CGC ;\n\nFECTAM-CFTC.\n\nFédération nationale des industries chimiques CGT, 263, rue de Paris, case\n429, 93514 Montreuil Cedex (FNIC-CGT), par lettre du 14 août 2003 (BO CC\n\n2004-12).\n\nLe syndicat national des associations d'assistance à domicile (SNADOM), par\nlettre du 25 septembre 2009 (BO n° 2009-43)",{"bindId":68,"name":69,"text":70},"casignemployees","Le syndicat national des associations d'","Le syndicat national des associations d'assistance à domicile (SNADOM), par\nlettre du 25 septembre 2009 (BO n° 2009-43)\n\nL'union nationale des prestataires de dispositifs médicaux (UNPDM), par\nlettre du 30 avril 2012 (BO n°2012-23)\n\nLa fédération de l'UNSA commerces et services, 21, rue Jules-Ferry, 93177\nBagnolet Cedex, par lettre du 30 septembre 2013 (BO n°2013-41)\n\nLa FS CFDT, tour Essor, 14, rue Scandicci, 93508 Pantin Cedex, par lettre du\n13 janvier 2013 (BO n°2014-3)\n\nFédération des prestataires de santé à domicile, par lettre du 20\njanvier 2014 (BO n°2014-9)\n\nL'UPSADI, par lettre du 16 juin 2014 (BO n°2014-28)En vigueur étendu",{"bindId":72,"name":73,"text":73},"JOBTYPE_comments_txt","Article 12",{"bindId":75,"name":76,"text":77},"trainingprogrammestxt","Les parties signataires considèrent qu'i","Les parties signataires considèrent qu'il leur est devenu indispensable de\nconnaître avec précision tous les indicateurs permettant à la branche\nd'impulser une\n\npolitique de formation professionnelle qui lui soit propre. Pour ce faire,\nelles décident de se doter des outils nécessaires à la connaissance des\nemplois, des\n\nqualifications et des formations dans la branche et à leur projection dans\nl'avenir.",{"bindId":79,"name":80,"text":81},"apprenticeshipstxt","Article 17 En vigueur non étendu La comm","Article 17\n\nEn vigueur non étendu\n\nLa commission apprentissage et professionnalisation a pour missions :\n\n- d'examiner les niveaux et critères de prise en charge des contrats\nd'apprentissage et de professionnalisation (dont le dispositif de promotion ou\nde reconversion\n\npar alternance) ;\n\n- d'assurer en tant que de besoin l'appui technique pour la fixation des\nniveaux et des critères de prise en charge des contrats en alternance.\n\nCette commission s'assure notamment du respect des dispositions issues des\narticles D. 6332-5 et D. 6332-6 du code du travail.\n\nSa composition et ses modalités de fonctionnement sont définies par le\nrèglement intérieur de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité.\n\nLa commission apprentissage et professionnalisation formule également des\npropositions et des préconisations en vue de la promotion et de l'information\nsur les\n\ndispositifs de formation en alternance au conseil d'administration de\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\n\nElle a également pour mission d'assurer le suivi et la mise en oeuvre de la\nconvention de coopération établie le cas échéant entre l'opérateur de\ncompétences des\n\nentreprises de proximité et le ou (les) ministère(s) concerné(s).",{"bindId":83,"name":84,"text":85},"trainingfundtxt","Depuis le 1er janier 2004, ces entrepris","Depuis le 1er janier 2004, ces entreprises doivent consacrer chaque année\nau minimum 1,6 % du montant des rémunérations versées pendant l'année de\nréférence\n\nau financement des actions de formation professionnelle continue.\n\nCette contribution minimale de 1,6 % est répartie en :\n\n-0,2 % à verser au FONGECIF dont relève l'entreprise ;\n\n-0,5 % à verser au FORCO, pour le financement, au minimum à hauteur de 0,4\n% :",{"bindId":87,"name":88,"text":89},"SOCSEC_trigger","La fédération nationale des industries c","La fédération nationale des industries chimiques CGT notifie à tous les\nsignataires l'adhésion de son organisation à l'accord de prévoyance de la\nbranche négoce et\n\nprestations de services dans les domaines médico-techniques.",{"bindId":91,"name":92,"text":93},"pensionfundtxt","- la participation patronale au régime i","- la participation patronale au régime interne à l'entreprise soit au\nmoins égale à 60 % ;\n\n- la participation patronale représente au moins 60 % de la cotisation du\nrégime professionnel de prévoyance ;",{"bindId":95,"name":96,"text":97},"unemploymentfundtxt","16.4. Le salarié justifiant de deux ans ","16.4. Le salarié justifiant de deux ans d'ancienneté et licencié pour un\nmotif autre qu'une faute grave ou lourde perçoit une indemnité de\nlicenciement calculée sur\n\nla base de : 1\u002F5 du montant moyen mensuel de son salaire brut multiplié par\nle nombre d'années complètes et proratisées d'ancienneté. Le montant est\nmajoré de 50 % pour les cadres licenciés alors que leur âge est supérieur\nà quarante-huit ans révolus.",{"bindId":99,"name":100,"text":100},"EMPCONTR_trigger","Contrat de travail",{"bindId":102,"name":103,"text":103},"contracttrialtxt","Période d'essai",{"bindId":105,"name":106,"text":107},"contractseverancepaytxt","Licenciement Article 16","Licenciement\n\nArticle 16",{"bindId":109,"name":110,"text":111},"sicknesspaytxt","Le montant brut de l'indemnité complémen","Le montant brut de l'indemnité complémentaire permet de maintenir 75 % du\nsalaire brut qu'aurait perçu le salarié s'il avait travaillé, sous\ndéduction des\n\nprestations servies par la sécurité sociale et autres organismes de\nprotection complémentaire recalculées en brut.",{"bindId":113,"name":114,"text":115},"sicknessmaxdaystxt","Cette indemnité complémentaire est versé","Cette indemnité complémentaire est versée à concurrence de 120 jours par\nannée civile, les périodes de carence s'imputant sur ce contingent.\nToutefois, elle est",{"bindId":117,"name":118,"text":119},"disabilitypaytxt","Le montant de la pension annuelle, fixé ","Le montant de la pension annuelle, fixé en pourcentage du salaire de\nréférence net, sous déduction de la sécurité sociale, est de :\n\n\n  \n  \n  \n  \n    \n      \n      Collège cadre et non cadre\n    \n    \n      Invalidité 1re catégorie\u002F taux d'incapacité permanente de 33 % à\n        65 %\n      45 %\n    \n    \n      Invalidité 2e catégorie\u002F taux d'incapacité permanente supérieur\n        à 65 % sans allocation pour tierce personne\n      75 %\n    \n    \n      Invalidité 3e catégorie\u002F taux d'incapacité permanente supérieur\n        à 65 % avec allocation pour tierce personne\n      75 %",{"bindId":121,"name":122,"text":123},"healthinsurancetxt","Le régime professionnel de prévoyance fa","Le régime professionnel de prévoyance fait bénéficier le salarié de\nl'ensemble des garanties suivantes :\n\n- la garantie « incapacité de travail temporaire » ;\n\n- la garantie « invalidité permanente » ;\n\n- la garantie « capital décès » ;\n\nla garantie « rente éducation » ;\n\n- la garantie « rente de conjoint » ;\n\n- la garantie « frais d'obsèques » ;\n\n- la garantie « assistance ».\n\nElles sont revalorisées selon la périodicité et le taux fixés par le\nconseil d'administration des organismes assureurs, en fonction de leurs\nrésultats techniques et de\n\nl'évolution générale des prix.",{"bindId":125,"name":126,"text":127},"healthandsafetyext","VII. Rédiger le règlement intérieur : mo","VII. Rédiger le règlement intérieur : mode d¿emploi\n\nLe règlement intérieur est un document central de l'entreprise dont il ne\nfaut pas négliger la rédaction.\n\nLorsqu'une entreprise compte au moins 20 salariés, l'employeur est tenu de\nmettre en place un règlement intérieur.\n\nL'objet principal de ce règlement est de fixer les mesures d'application de\nla règlementation notamment en matière de discipline, d'hygiène et de\nsécurité.",{"bindId":129,"name":130,"text":131},"code_application","Ainsi, il y a certaines clauses obligato","Ainsi, il y a certaines clauses obligatoires à prévoir dans le règlement\nintérieur (articles L1321-1 et L1321-2 du Code du travail) :",{"bindId":133,"name":134,"text":135},"healthinsurancerelativestxt","Le régime professionnel de santé permet ","Le régime professionnel de santé permet au salarié de couvrir sa famille\nà charge à titre facultatif.\n\nL'affiliation des ayants droit étant facultative, le salarié peut étendre\nla couverture de la garantie santé dont il bénéficie à :\n\n- son conjoint, concubin ou pacsé, tel que défini ci-dessus ;\n\net\u002Fou\n\n- à son (ses) enfant(s) à charge, tels que définis ci-dessus.\n\nDans ce cas, les ayants droit du salarié bénéficieront du même niveau de\ngaranties que le salarié. Leur couverture donnera lieu au paiement des\ncotisations y\n\nafférentes dans les conditions stipulées à l'article 6.",{"bindId":137,"name":138,"text":139},"funeralpaytxt","Capital décès Le montant du capital décè","Capital décès\n\nLe montant du capital décès toutes causes fixé au point 1 de l'article\n4.3 est modifié comme suit :\n\n\n  \n  \n  \n  \n    \n      \n      Collège cadre et non cadre\n    \n    \n      Célibataire, veuf, divorcé, sans enfant à charge\n      80 %\n    \n    \n      Célibataire, veuf, divorcé, avec enfant (s) à charge\n      230 %\n    \n    \n      Marié, pacsé, en concubinage avec ou sans enfant (s) à charge\n      230 %\n    \n    \n      Majoration par enfant à charge, dès le 1er enfant\n      50 %",{"bindId":141,"name":142,"text":143},"paidmaternityleavetxt","11.3. Maternité. - Adoption Les salariés","11.3. Maternité. - Adoption\n\nLes salariés concernés bénéficient des congés prévus par la loi.",{"bindId":145,"name":146,"text":147},"pregnancy","Si un changement provisoire d'affectatio","Si un changement provisoire d'affectation lié à l'état de grossesse,\ndemandé par le médecin du travail, s'avère nécessaire, il donne lieu au\nmaintien de la",{"bindId":149,"name":150,"text":151},"screeningpromotion","L'employeur ne doit pas prendre en consi","L'employeur ne doit pas prendre en considération l'état de grossesse d'une\nfemme pour refuser de l'embaucher ou mettre fin à la période d'essai. La\nfemme\n\ncandidate à un emploi n'est pas tenue de révéler son état de\ngrossesse.",{"bindId":153,"name":146,"text":154},"pregnancytxt","Si un changement provisoire d'affectation lié à l'état de grossesse,\ndemandé par le médecin du travail, s'avère nécessaire, il donne lieu au\nmaintien de la\n\nqualification antérieure ainsi que des droits afférents à cette\nqualification, et ce jusqu'au retour dans l'emploi initial.",{"bindId":156,"name":157,"text":158},"paidpaternityleaveduration","La période d'absence au titre du congé d","La période d'absence au titre du congé de paternité est prise en compte\npour le calcul des droits liés à l'ancienneté.",{"bindId":160,"name":161,"text":162},"paidpaternityleavetxt","ne pas créer de discrimination entre les","ne pas créer de discrimination entre les hommes et les femmes mais\négalement entre les salariés qui ont bénéficié d'un congé de maternité\nou de paternité et les",{"bindId":164,"name":165,"text":166},"childcaretxt","Sans préjudice des dispositions applicab","Sans préjudice des dispositions applicables, un jour de congé rémunéré\nest accordé, sous certificat médical, aux salariés de la branche ayant au\nmoins 2 ans\n\nd'ancienneté et dont l'enfant âgé de 16 ans et moins serait malade.\n\nIl s'agit d'un jour de congé rémunéré par salarié et par année civile.\nLe jour de congé pour enfant malade non pris dans l'année est perdu. Cette\npériode d'absence\n\nest assimilée à du temps de travail effectif.",{"bindId":168,"name":169,"text":170},"deathrelativestxt","- décès du conjoint, d'un descendant ou ","- décès du conjoint, d'un descendant ou d'un ascendant en ligne directe :\n3 jours ouvrés.",{"bindId":172,"name":173,"text":174},"educationtuition","En cas de décès du salarié, il est versé","En cas de décès du salarié, il est versé à chaque enfant à charge une\nrente d'éducation, dont le montant annuel, calculé en pourcentage du salaire\nde référence, est\n\n\n  \n  \n  \n  \n  \n    \n      \n      Collège cadre\n      Collège non cadre\n    \n    \n      Enfant à charge jusqu'au 9e anniversaire\n      8 %\n      6 %\n    \n    \n      Enfant à charge du 9e au 18e anniversaire\n      11 %\n      9 %\n    \n    \n      Enfant à charge du 18e au 26e anniversaire (viager pour les enfants\n        handicapés)\n      15 %\n      12 %\n    \n  \n\n\nLa rente est doublée lorsque l'enfant est ou devient orphelin des deux\nparents.",{"bindId":176,"name":177,"text":178},"eqpay","profession, un rapport sur l'égalité pro","profession, un rapport sur l'égalité professionnelle et salariale entre\nles femmes et les hommes.",{"bindId":180,"name":181,"text":182},"eqpromotion","- garantir entre les femmes et les homme","- garantir entre les femmes et les hommes les mêmes possibilités\nd'évolutions professionnelles ;",{"bindId":184,"name":185,"text":186},"eqofficer","Les membres du collège des salariés sont","Les membres du collège des salariés sont désignés, à égalité pour\nchacune d'entre elles, par les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au niveau\n\nnational et interprofessionnel signataires de l'accord constitutif de\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.",{"bindId":188,"name":189,"text":190},"sexualhar","• les dispositions relatives aux harcèle","• les dispositions relatives aux harcèlements moral et sexuel et aux\nagissements sexistes.",{"bindId":192,"name":193,"text":193},"equalitytxt","5.1. Négociations périodiques",{"bindId":195,"name":196,"text":197},"hourspday","4.3. Durée quotidienne du travail Pour l","4.3. Durée quotidienne du travail\n\nPour l'application du présent accord, et pour les salariés dont\nl'activité se décompte en heures de travail, la durée quotidienne de\ntravail, limitée en principe à 10",{"bindId":199,"name":200,"text":201},"hourspweek","Pour l'application du présent accord, la","Pour l'application du présent accord, la durée hebdomadaire du travail,\nfixée à 35 heures hebdomadaires conformément aux dispositions de l'article\nL. 212-1 du",{"bindId":203,"name":204,"text":204},"hourstxt","Article 4",{"bindId":206,"name":207,"text":208},"hoursovertimemax","4.5.1. Le contingent annuel d'heures sup","4.5.1. Le contingent annuel d'heures supplémentaires sans autorisation\npréalable de l'inspecteur du travail est fixé à 130 heures par an et par\nsalarié.",{"bindId":210,"name":211,"text":212},"hoursovertimemaxtxt","4.5. Contingent d'heures supplémentaires","4.5. Contingent d'heures supplémentaires\n\n4.5.1. Le contingent annuel d'heures supplémentaires sans autorisation\npréalable de l'inspecteur du travail est fixé à 130 heures par an et par\nsalarié.\n\n4.5.2. Il est laissé le choix au salarié, pour la moitié des heures\nsupplémentaires effectuées, entre le paiement de ces heures avec leur\nmajoration ou la prise\n\nultérieure sous forme de repos. L'autre moitié relève du choix de\nl'employeur.\n\nLes heures de compensation ne sont pas assimilables à des temps de travail\neffectif. Ces heures de compensation ne sont pas exclusives du droit au\nrepos\n\ncompensateur acquis par les salariés.\n\nL'entreprise fixe les heures de compensation acquises, sous réserve d'en\ninformer le salarié au moins 3 jours à l'avance sauf circonstances\nexceptionnelles.\n\nLes heures de compensation doivent être accordées dans les 12 mois suivant\nle terme du mois au cours duquel elles sont acquises. Par principe, et sauf\n\ncirconstances exceptionnelles, les heures de compensation doivent être\naccordées par demi-journées de 3 heures minimum.\n\n4.5.3. Les heures supplémentaires réalisées peuvent en outre donner lieu\nà octroi de repos compensateur en application des dispositions légales.",{"bindId":214,"name":215,"text":216},"holidaystxt","11.4. Congés annuels a) La durée du cong","11.4. Congés annuels\n\na) La durée du congé, déterminée en application de la loi, est\naugmentée de :\n\n- 1 jour ouvrable pour les employés ayant 10 ans d'ancienneté dans\nl'entreprise ;\n\n- 2 jours ouvrables pour les employés ayant 15 ans d'ancienneté dans\nl'entreprise ;\n\n- 3 jours ouvrables pour les employés ayant 20 ans d'ancienneté dans\nl'entreprise.\n\nLes congés en question ne se cumulent pas avec les congés supplémentaires\npouvant être accordés dans certaines entreprises en vertu d'usages\nparticuliers.\n\nb) La période normale de congé annuel est fixée du 1er mai au 31 octobre.\nSous réserve de nécessité de service, le personnel qui en fera la demande\npourra prendre son congé en partie en dehors de la période légale à\ncondition qu'il ait pris au moins douze jours de congé entre le 1er mai et le\n31 octobre.\n\nc) Si, d'un commun accord, une fraction du congé annuel était prise en\ndehors de la période normale, 1er mai - 31 octobre, la durée de ce congé\nserait\n\nobligatoirement augmentée de deux jours ouvrables si cette partie de congé\nprise en dehors de la période légale était au moins égale à six jours\nouvrables et d'un",{"bindId":218,"name":219,"text":220},"schedulestxt","Article 5 En vigueur non étendu 5.1. Rep","Article 5\n\nEn vigueur non étendu\n\n5.1. Repos quotidien\n\nLe temps minimum de repos entre 2 journées de travail est fixé à 11\nheures.\n\n5.2. Pause quotidienne\n\nAucun temps de travail quotidien ne peut atteindre 6 heures sans que le\nsalarié bénéficie d'un temps de pause d'une durée qui n'est pas inférieure\nà 20 minutes ni\n\nsupérieure à 2 heures.\n\n5.3. Repos hebdomadaire\n\nTout salarié bénéficie d'une période minimale de repos hebdomadaire de\n35 heures consécutives. Sans préjudice des dispositions des articles L.\n221-5-1 et suivants\n\ndu code du travail, le repos hebdomadaire doit être donné le dimanche.",{"bindId":222,"name":223,"text":224},"hourspyear","effectuer au maximum 1 600 heures de tra","effectuer au maximum 1 600 heures de travail effectif par an, exclusion\nfaite des périodes de congés payés et des jours fériés chômés.",{"bindId":226,"name":227,"text":228},"WAGES_comments_txt","- le salaire et la durée du travail corr","- le salaire et la durée du travail correspondante ;",{"bindId":230,"name":231,"text":232},"LOWWAGE_trigger","La rémunération minimale annuelle est ég","La rémunération minimale annuelle est égale au produit de la ou des\nvaleur(s) du point de coefficient par le nombre de points de coefficient,\narrondi à l'euro\n\nsupérieur.",{"bindId":234,"name":235,"text":236},"PAYSCALES_trigger","« Annexe II Tableau des coefficients (En","« Annexe II\n\nTableau des coefficients\n\n(En euros.)\n\n\n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n    \n      Niveau\n      Position\n      Coefficient (23 novembre 2011)\n      Accord du 18 mai 2017\n      Accord du 18 mai 2017\n    \n    \n      Date d'entrée en vigueur\n      À l'extension\n      1er mars 2018\n    \n    \n      I\n      1.1\n      300\n      1 527\n      5,09\n      1 536\n      5,12\n    \n    \n      1.2\n      305\n      1 552\n      5,09\n      1 562\n      5,12\n    \n    \n      1.3\n      310\n      1 578\n      5,09\n      1 587\n      5,12\n    \n    \n      II\n      2.1\n      320\n      1 629\n      5,09\n      1 638\n      5,12\n    \n    \n      2.2\n      330\n      1 680\n      5,09\n      1 690\n      5,12\n    \n    \n      2.3\n      340\n      1 731\n      5,09\n      1 741\n      5,12\n    \n    \n      III\n      3.1\n      360\n      1 832\n      5,09\n      1 843\n      5,12\n    \n    \n      Intermédiaire\n      370\n      1 883\n      5,09\n      1 894\n      5,12\n    \n    \n      3.2\n      385\n      1 960\n      5,09\n      1 971\n      5,12\n    \n    \n      IV\n      4.1\n      510\n      2 596\n      5,09\n      2 611\n      5,12\n    \n    \n      4.2\n      635\n      3 232\n      5,09\n      3 251\n      5,12\n    \n    \n      V\n      5.1\n      670\n      3 410\n      5,09\n      3 430\n      5,12\n    \n    \n      5.2\n      790\n      4 021\n      5,09\n      4 045\n      5,12\n    \n  \n\n\nLes salaires minimaux sont fixés pour une durée mensuelle de travail de\n151,67 heures.",{"bindId":238,"name":239,"text":240},"LOWWAGE_government","Les salaires versés ne peuvent en aucun ","Les salaires versés ne peuvent en aucun cas être inférieurs à la valeur\ndu Smic.",{"bindId":242,"name":243,"text":244},"incidentalbonustxt","Le respect des minima s'apprécie en tena","Le respect des minima s'apprécie en tenant compte du prorata mensuel du\ntreizième mois éventuellement versé dans l'entreprise à la date d'entrée\nen vigueur de la\n\nprésente convention.",{"bindId":246,"name":247,"text":248},"longserviceallowancetxt","Une prime reconnaissant la fidélité des ","Une prime reconnaissant la fidélité des salariés au sein des entreprises\nde la branche médico-technique est accordée par l'employeur en une fois, à\nla date\n\nanniversaire, aux salariés ayant les temps d'ancienneté suivants :\n\n(En euros.)\n\n\n  \n  \n  \n  \n    \n      Ancienneté\n      Montant de la prime\n    \n    \n      10 ans\n      300\n    \n    \n      15 ans\n      400\n    \n    \n      20 ans\n      500\n    \n  \n\n\n\n\nLes salariés ayant une ancienneté supérieure à 20 ans à la date de\nl'entrée en vigueur de cet accord peuvent bénéficier en une fois de la prime\nde fidélité de 500 €\n\nprévue ci-dessus.",{"bindId":250,"name":251,"text":252},"covercountryregion_comments","Le champ d'application territorial vise ","Le champ d'application territorial vise l'ensemble du territoire national, y\ncompris les départements d'outre-mer.",{"bindId":254,"name":130,"text":255},"healthandsafetypolicytxt","Ainsi, il y a certaines clauses obligatoires à prévoir dans le règlement\nintérieur (articles L1321-1 et L1321-2 du Code du travail) :\n\n• les mesures d'application de la réglementation en matière de santé et\nde sécurité dans l'entreprise ou l'établissement ;\n\nles conditions dans lesquelles les salariés peuvent être appelés à\nparticiper, à la demande de l'employeur, au rétablissement de conditions de\ntravail\n\nprotectrices de la santé et de la sécurité des salariés, dès lors\nqu'elles apparaîtraient compromises ;","\u003Chtml>\n\n    \u003Cdiv class=\"cobra-report\">\n\n        \u003Ch2>domaines médico-techniques 1997 - 1997\u003C\u002Fh2>\n\n        \u003Cdiv class=\"section general\">\n\n            \n                \u003Cdiv id=\"display-start_date\">Date de prise d'effet: &rarr;&nbsp;1997-04-09\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\n            \n            \n                \u003Cdiv id=\"display-end_date\">Date de fin: &rarr;&nbsp;Pas spécifiée\u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \u003C!-- TODO: previous CBA logic -->\n            \u003C!-- TODO: status logic -->\n\n            \n\n            \u003C!-- TODO: transnational_label, includingcountries_label, national_framework_label -->\n\n            \u003Cdiv id=\"display-SECTOR1\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp; Santé, travail social, services à la personne\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-NACE2004\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Action sociale sans hébergement pour personnes âgées et pour personnes handicapées  , Hébergement social pour personnes âgées ou handicapées physiques  \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-FIRMPRI\">\n                Secteur privé \u002F publique: &rarr;&nbsp;Dans le secteur privé\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv>Signée par:\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMEMPL_1\">\n                Noms des associations: &rarr;&nbsp;\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1\">\n                Noms des syndicats: &rarr;&nbsp;\n\n                \n                    \n                    \u003Cspan>\n                        CFE-CGC FNECS - Fédération nationale de l'encadrement du commerce et des services CGC\n                    \u003C\u002Fspan>\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-casignemployees\">\n                Noms d'autres signataires pour les employés: &rarr;&nbsp;\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section social-security-pensions\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SOCSEC_trigger\">AIDE SOCIALE ET RETRAITE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-pensionfund\">L'employeur contribue à la caisse de retraite des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilityfund\">L'employeur contribue à la caisse d'invalidité des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-unemploymentfund\">L'employeur contribue à la caisse d'allocation chômage des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section training\">\n            \u003Ch3 id=\"display-TRAINING_trigger\">FORMATION\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingprogrammes\">Programmes de formation: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprenticeships\">Apprentissage: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingfund\">L'employeur contribue à la caisse de formation des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section sickness-disability\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">MALADIE ET INVALIDITE'\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-maxsicknesspayperc\">\n                Montant maximum de l'indemnité maladie: &rarr;&nbsp;75&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-sicknessmaxdaysnr\">\n                Nombre maximal de jours de congé de maladie payé: &rarr;&nbsp;120 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-longtermillness\">Dispositions concernant le retour au travail après une longue maladie, par exemple traitement du cancer: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-menstruationleave\">Congés payé pour menstruation: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilitypay\">Paie en cas d'incapacité résultant d'accident professionnel: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n\n        \u003Cdiv class=\"section health-medical-assistence\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">SANTE' ET SECURITE' AU TRAVAIL ET AIDE MEDICALE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccess\">Aide médicale convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccessrelatives\">Aide medicale pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurance\">Contribution à l'assurance santé convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurancerelatives\">Assurance santé convenue pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetypolicy\">Politique de santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetytraining\">Formation sur santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-protectiveclothing\">Vêtements de protection fournis: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-hivpolicy\">Checkup ou visites médicales régulières ou annuelles offertes par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-monitoring\">Contrôle de sollicitation musculo-squelettique des postes de travail, risques professionnels et\u002Fou relation entre travail et santé : &rarr;&nbsp;No clear provision\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-funeralpay\">Aide pour les obsèques: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section work-family-arrangements\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKFAM_trigger\">CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidmaternityleaveduration\">\n                Congé de maternité payé: &rarr;&nbsp;-10 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-jobsecuritymothers\">Sécurité de l'emploi après le congé de maternité: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-maternitydiscrimination\">Interdiction de discrimination liée à la maternité: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-breastfeeding_dangerouswork\">Interdiction d'obliger les femmes enceintes ou allaitantes d'effectuer des travaux dangereux ou insalubles: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-riskassessment\">Evaluation des risques en milieu de travail sur la sécurité et la santé des femmes enceintes ou qui allaitent : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-alternatives\">Disponibilité des solutions de remplacement pour des travaux dangereux ou insalubres pour les femmes enceintes ou allaitantes : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-timeoff\">Congé pour examens médicaux prénatals : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningnonstandard\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la régularisation des travailleurs non conventionnels: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningpromotion\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la promotion : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv> \n            \u003Cdiv id=\"display-nursingmothers\">Services pour les femmes qui allaitent: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcareprovision\">Services en faveur des enfants fournis par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcaresubsidy\">Services en faveur des enfants payés par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \u003Cdiv id=\"display-educationtuition\">Allocation\u002Ffrais de scolarité pour l’éducation des enfants : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n   \n            \u003Cdiv id=\"display-childcareleave\">\n                Congé payé annuellement pour prendre soins des parents : &rarr;&nbsp;1 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidpaternityleaveduration\">\n                Congé de paternité payé: &rarr;&nbsp;Not specified jours\n         \u003C\u002Fdiv>\n                        \u003Cdiv id=\"display-deathrelativesleave\">\n                Durée de congé en jours en cas de décès d’un proche : &rarr;&nbsp;3 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n        \u003Cdiv class=\"section gender-equality-issues\">\n            \u003Ch3 id=\"display-GENEQ_trigger\">Questions liées à l’égalité des genres\u003C\u002Fh3>\n         \u003Cdiv id=\"display-eqpay\">Salaire égal pour un travail de valeur égale : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-gender\">\n                Référence particulière aux genres pour une égalité de salaire : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-discrimination\">Clauses sur la discrimination au travail: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-eqpromotion\">Egalité des chances de promotion aux femmes : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv> \n        \u003Cdiv id=\"display-eqtraining\">Egalité des chances pour la formation et le recyclage des femmes: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>     \n        \u003Cdiv id=\"display-eqofficer\">Responsable syndical de l’égalité des genres sur le lieu de travail : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-sexualhar\">Clauses sur le harcèlement sexuel au travail : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violence\">Clauses sur la violence au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violenceleave\">Congé spécial pour les travailleurs victimes de violence domestique ou conjugale : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-support_disabilities\">Appui fourni aux travailleuses handicapées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-equalitymonitoring\">Suivi de l’égalité de genre : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n             \n         \u003C\u002Fdiv>\n         \n\n        \u003Cdiv class=\"section employment-contracts\">\n            \u003Ch3 id=\"display-EMPCONTR_trigger\">CONTRATS DE TRAVAIL\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-contracttrialperiod\">\n                Durée de la période d'essai: &rarr;&nbsp;2 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-severance_perc\">\n                Les indemnités de départ après cinq années de service (pourcentage du salaire mensuel) : &rarr;&nbsp;20&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-severance_perc_1_tenure\">\n                Indemnité de départ après un an de service (pourcentage du salaire mensuel) : &rarr;&nbsp;No provision&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-part_time_excluded\">Les travailleurs à temps partiel exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-tempagency\">Dispositions concernant les travailleurs temporaires : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprentices_excluded\">Apprentis exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-minijobs_excluded\">Petits jobs\u002Femplois étudiants exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n\n        \u003Cdiv class=\"section working-hours\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKHOURS_trigger\">HORAIRE, DUREE DU TRAVAIL ET CONGES\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspday\">\n                Heures de travail par jour: &rarr;&nbsp;10.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspweek\">\n                Heures de travail par semaine: &rarr;&nbsp;35.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspyear\">\n                Heures de travail par an: &rarr;&nbsp;1600.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-hoursovertimemax\">\n                Nombre maximum d'heures supplémentaires: &rarr;&nbsp;3.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysdays\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;-10.0 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysweeks\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;-10.0 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-schedulesrestpw\"> Périodes de repos par semaine convenues: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n            \n             \n            \n            \n            \n            \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-FLEXWORK_trigger\"> Dispositions relatives aux modalités de travail flexibles : &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section wages\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WAGES_trigger\">SALAIRE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-PAYSCALES_trigger\">\n                Salaires déterminés au moyen d’échelle salariale : &rarr;&nbsp;Yes, but there are only indices (no wages)\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-LOWWAGE_government\"> \n            Les dispositions sur le salaire minimum fixé par le gouvernement doivent être respectées : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-COSTLIV_trigger\">Rajustement en fonction de la croissance du coût de la vie: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-ONCERISE_trigger\">Paiement supplémentaire une seule fois\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n                \u003Cdiv id=\"display-extrapayfirmperformance\">Paiement supplémentaire une seule fois pour les performances de la compagnie: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SENIOR_trigger\">Prime d'ancienneté\u003C\u002Fh4>\n\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-longserviceallowanceamount1\">\n                    Prime d'ancienneté: &rarr;&nbsp;EUR&nbsp;300.0 par mois\n                \u003C\u002Fdiv>\n\n                \u003Cdiv id=\"display-longserviceallowancetype2\">\n                    Prime d'ancienneté après: &rarr;&nbsp;10 années de présence\n                \u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Ch4>Ticket-repas fourni\u003C\u002Fh4>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-MEALALL_trigger\">Indemnité de repas fourni: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-legalassistance_trigger\">\n                Free legal assistance: &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n    \u003C\u002Fdiv>\n\n\u003C\u002Fhtml>\n",[],[],"collective_agreement",[261],{"title":37,"slug":33},[263],{"type":264,"data":265},"call_to_action_body_block",{"title":266,"description":267,"variant":268,"link":269},"Comparer les conventions collectives","Comparer les articles des conventions collectives de la France entre secteurs, sujets et 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