[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"page:fr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective\u002Fd-tail-de-l-habillement-et-des-articles-textiles-1994":3},{"id":4,"slug":5,"title":6,"short_title":7,"intro_text":8,"meta_description":8,"seo_title":8,"path":9,"content_type":10,"locale":11,"go_live_at":7,"first_published_at":12,"page_created_at":13,"published_at":12,"edit_url":14,"breadcrumbs":15,"seo":23,"data":31,"children":271,"content_type_view":272,"extra_breadcrumbs":273,"body":275,"body_blocks":286,"related_pages":290},1722,"convention-collective","Convention Collective",null,"","\u002Ffr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective","collective_agreements.collectiveagreementoverview","fr_FR","2025-08-02T05:14:25.552041+00:00","2026-04-02T04:41:46.880555+00:00","\u002Fcms\u002Fpages\u002F1722\u002Fedit\u002F",[16,19,22],{"title":17,"slug":18},"France","fr-fr",{"title":20,"slug":21},"Travail en France","travail-en-france",{"title":6,"slug":5},{"title":6,"description":8,"image":24,"canonical":25,"robots":26,"og_type":27,"twitter_card":28,"locale":18,"created_at":29,"last_modified_at":30},"https:\u002F\u002Fwageindicator.org\u002Fmedia\u002Fimages\u002FSocial_media_preview_image_-_2025.2e16d0ba.fill-1200x630.png","https:\u002F\u002Fwageindicator.org\u002Ffr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective\u002F","index, follow","website","summary_large_image","2025-08-02T07:14:25.552041+02:00","2026-04-02T06:41:46.992192+02:00",{"cba":32,"clauses":43,"details":269,"translations":270},{"id":33,"uid":34,"url":35,"name":36,"locale":11,"override_title":8,"title":37,"browser_title":38,"browser_description":39,"text":40},"d-tail-de-l-habillement-et-des-articles-textiles-1994","ecd25550-2330-11eb-a813-f23c91080f70","https:\u002F\u002Fcobra.wageindicator.org\u002Fcountries\u002Ffrance\u002Fd-tail-de-l-habillement-et-des-articles-textiles-1994\u002Fd-tail-de-l-habillement-et-des-articles-textiles-1994\u002F","détail de l'habillement et des articles textiles 1994","FRA National Federation of Retail Textile Stores - 2004","France - FRA National Federation of Retail Textile Stores - 2004","FRA National Federation of Retail Textile Stores - 2004 - Industrie manufacturière",{"name":41,"data":42},"Commerce de détail de l'habillement et des articles textiles (3241).html","\n\n\n  \u003Cmeta http-equiv=\"content-type\" content=\"text\u002Fhtml; charset=UTF-8\">\n  \u003Ctitle>New2\u003C\u002Ftitle>\n  \u003Cmeta name=\"generator\" content=\"Amaya, see http:\u002F\u002Fwww.w3.org\u002FAmaya\u002F\">\n\n\n\n\u003Ch1>Convention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et\ndes\u003C\u002Fh1>\n\n\u003Ch1>articles textiles du 25 novembre 1987, révisée par avenant du 17 juin\n2004\u003C\u002Fh1>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et\ndes articles textiles du 25 novembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1987, révisé par avenant du 17 juin 2004\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-CBA_MNCOMPA_2_txt\">\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, nouveauté et accessoires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale nationale des détaillants en lingerie;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale des chemisiers habilleurs de France.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-CBA_MEMTRAD4_1\">\u003Cp>La fédération des employés, cadres, techniciens et agents de maîtrise\nFECTAM-CFTC;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des cadres SNCCD-CGC;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération services, commerce, crédit CFDT;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés et cadres CGT-Force ouvrière;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-CBA_MEMEMPL_1\">\u003Cp>Fédération nationale des commerces textiles de détail, 3 février\n1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des commerces et des services UNSA, 21, rue Jules-Ferry, 93177\nBagnolet Cedex, par lettre du 6 décembre 2004 (BO CC 2005-22).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier : Dispositions générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Objet et durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-cbadate_start_date\">\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-coverunion_comments\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-covercountryregion_comments\">\u003Cp>La présente convention règle sur l'ensemble du territoire national\nfrançais et des départements d'outre-mer les rapports entre les employeurs et\nsalariés des\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>entreprises de vente au détail d'habillement et articles textiles.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les entreprises visées sont celles qui ressortissent aux rubriques 52-4 A\nCommerce de détail de textiles, 52-4 C Commerce de détail d'habillement, à\nl'exclusion du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de la fourrure et partie du 52-4 J concernant le\ncommerce de détail de rideaux, de voilages et articles ménagers divers en\nmatière textile de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nomenclature d'activités française établie par le décret du 2 octobre\n1992 et qui exploitent moins de 5 fonds de commerce. Le code NAF n'est\ndéterminant que s'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspond à l'activité réelle de l'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N'entrent pas dans le champ d'application les entreprises à succursales,\nc'est-à-dire les entreprises ou groupes d'établissements commerciaux placés\nsous une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction centrale commune qui exploitent, suivant les mêmes méthodes de\ngestion commerciales et comptables, au moins 5 fonds de commerce de vente au\ndétail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'habillement situés dans les lieux divers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que les entreprises exploitant plus de 4 fonds de commerce,\nmais qui ne répondent pas à la définition ci-dessus des maisons à\nsuccursales, entrent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bien dans le champ d'application de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne sont pas couvertes par la présente convention les entreprises\nspécialisées dans le commerce des articles de sport et équipements de\nloisirs, classées sous le code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NAF 52-4 W. Par convention, les vêtements de sport s'ajoutent aux articles\nde sport dans le calcul de la spécialisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certaines clauses s'appliquant uniquement au personnel d'encadrement font\nl'objet d'un chapitre particulier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires de la présente convention collective nationale décident\nque les accords d'entreprise ou d'établissements ne pourront prévoir des\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dérogeant à celles contenues dans la présente convention, sauf si ceux-ci\ncomportent des dispositions et des clauses plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-cbadate_end\">\u003Cp>La présente convention régie par les articles L. 131 et suivants du livre\n1er du code du travail est conclue pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Elle prendra effet à compter du 1er novembre 1987.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle pourra être dénoncée avec un préavis de 3 mois par l'une ou l'autre\ndes parties signataires au moyen d'une lettre recommandée avec accusé de\nréception,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portée à la connaissance des autres signataires ainsi que de la direction\ndépartementale du travail et de l'emploi et précisant les motifs de cette\ndénonciation. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourparlers commenceront au plus tard dans les 2 mois suivant la lettre de\ndemande de dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, la présente convention restera en vigueur jusqu'à\nla conclusion d'une nouvelle convention qui devra intervenir dans un délai de\n3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II - Révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention pourra également faire l'objet de demandes de\nrévision sans qu'elle soit dénoncée dans son ensemble.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie demandant une révision devra aviser chacune des autres parties\nsignataires par lettre recommandée avec accusé de réception et en y joignant\nun projet de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les pourparlers commenceront au plus tard dans les 2 mois suivant la lettre\nde demande de modification. En cas de demande de révision, les dispositions de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente convention resteront en vigueur jusqu'à l'accord des parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la procédure de révision aboutit, la convention collective nationale\nrévisée est applicable dans sa nouvelle rédaction à compter du premier jour\ndu mois suivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions précédentes de révision ne sont pas applicables aux\nrévisions relatives aux salaires qui feront l'objet, à la demande de la\npartie la plus diligente,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une négociation au moins une fois par an entre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avantages acquis. - Avenants régionaux ou départementaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention et ses avenants ne peuvent être en aucun cas,\nl'occasion d'une réduction des avantages individuels ou collectifs acquis à\nla date de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signature de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des avenants régionaux ou départementaux pourront compléter la présente\nconvention collective ou certaines de ses dispositions en fonction des\nhabitudes ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>usages particuliers à une région ou à un département.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les accords régionaux ou départementaux conclus ne pourront en\naucun cas, être inférieurs à la présente convention collective\nnationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les négociations des avenants régionaux ou départementaux devront être\neffectuées conformément à l'article L. 133-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III - Droit syndical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice du droit syndical est reconnu dans toutes les entreprises dans le\nrespect des droits et des libertés, garantis par la constitution de la\nRépublique, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier, de la liberté individuelle du travail conformément à\nl'article L. 412-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'interdisent de prendre en considération l'appartenance à\nun syndicat ou l'exercice d'une activité syndicale pour arrêter les\ndécisions en ce qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerne, notamment, l'embauchage, la conduite et la répartition du\ntravail, la formation professionnelle, l'avancement, la rémunération et\nl'octroi d'avantages\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux, les mesures de discipline et de congédiement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, les employeurs s'engagent à respecter les dispositions légales\nen vigueur relatives à l'exercice du droit syndical dans l'entreprise. A cet\neffet, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations professionnelles informeront régulièrement les adhérents de\nleurs obligations en matière de l'exercice du droit syndical.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV - Délégués du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la mise en place des délégués du personnel, les parties se\nréféreront aux textes et lois en vigueur (articles L. 421-1 à L. 426-1 du\ncode du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. - Comité d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la mise en place des comités d'entreprise, ainsi que pour le\nfinancement des oeuvres sociales gérées par le comité d'entreprise, les\nparties se référeront aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lois et décrets en vigueur (art. 431-1 et suivants du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VI - Contrats à durée indéterminée - Embauchage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs feront connaître leurs besoins en personnel aux agences\nlocales de l'emploi ou aux antennes en dépendant. Ils se réservent la\npossibilité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recourir, à toute époque, à l'embauchage direct en donnant la\npréférence aux personnes inscrites à l'ANPE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-EMPCONTR_trigger\">\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue de l'embauchage, tout salarié doit produire à son employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- son état civil ou sa carte d'identité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il est étranger, les documents prévus par les lois et décrets en\nvigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- son dernier certificat de travail et, si l'employeur le demande, ses\ncertificats antérieurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sa carte d'assujetti à la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- son certificat d'invalidité s'il est mutilé ou pensionné (handicapés\nphysiques) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les mineurs non émancipés, l'autorisation de la personne exerçant\nl'autorité parentale ainsi qu'une autorisation écrite les autorisant à\npercevoir eux-mêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur salaire.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de l'embauchage, il est donné connaissance de la présente convention\ncollective et de ses avenants s'y rapportant au salarié embauché. Un\nexemplaire de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective devra être donné à chaque délégué du personnel,\naux délégués syndicaux et aux membres du comité d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avis sera affiché dans les lieux où le travail est effectué ainsi que\ndans les locaux et à la porte où se fait l'embauchage. Cet avis devra\nindiquer l'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective, les parties signataires, la date et le lieu de\ndépôt. Un exemplaire de la convention collective sera tenu à la disposition\ndu personnel et affiché\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en bonne place dans les locaux de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contracttrialtxt\">\u003Cp>VII - Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Contrat à durée indéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai a pour objet de permettre à l'employeur d'apprécier\nles aptitudes professionnelles du salarié, et à ce dernier les conditions de\ntravail et le contenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de sa fonction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La lettre d'engagement ou le contrat de travail des salariés relevant de la\ncatégorie employés peut prévoir une période d'essai d'une durée maximale\nde 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai n'est pas renouvelable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai ne se présume pas. Elle est expressément stipulée\ndans la lettre d'engagement ou le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension du contrat de travail, notamment par la maladie, entraîne une\nprolongation de la période d'essai d'une durée équivalant à celle de la\nsuspension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de la période d'essai, chacune des parties peut rompre le contrat\nde travail sans indemnité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rupture de la période d'essai, quel qu'en soit l'auteur, est notifiée\npar lettre recommandée avec demande d'avis de réception ou par lettre remise\nen main propre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre récépissé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur est à l'initiative de la rupture, il doit respecter un\ndélai de prévenance qui ne peut être inférieur à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en deçà de 8 jours de présence du salarié dans l'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures entre 8 jours et 1 mois de présence du salarié dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines après 1 mois de présence du salarié dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié est à l'initiative de la rupture, il doit respecter un\ndélai de prévenance de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en-deçà de 8 jours de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures à partir de 8 jours de présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination de la durée du délai de prévenance, il est tenu\ncompte de la présence effective du salarié pendant la période d'essai, à\nl'exclusion des périodes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de suspension de l'exécution du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date de première présentation de la lettre recommandée ou du\nrécépissé de la lettre remise en main propre fixe le point de départ du\ndélai de prévenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le non-respect du délai de prévenance n'a pas pour effet de reporter la\nfin de la période d'essai dont le terme reste inchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Contrat à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 1242-10 du code du travail, la période\nd'essai ne peut excéder une durée calculée à raison de 1 jour par semaine,\ndans la limite de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines lorsque la durée initialement prévue au contrat est au plus\négale à 6 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois lorsque la durée initialement prévue au contrat est supérieure\nà 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les contrats à durée déterminée stipulant une période d'essai d'au\nmoins 1 semaine, lorsqu'il y est mis fin par l'employeur, ce dernier doit\nrespecter un délai de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévenance tel que prévu au point 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VIII - Préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préavis en cas de démission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La démission est l'acte par lequel le salarié fait connaître à\nl'employeur sa décision de rompre le contrat de travail. Elle doit être\nclaire et non équivoque et notifiée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise d'une lettre en\nmains propres contre décharge, la date de présentation de la lettre\nrecommandée ou de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre décharge fixant le point de départ du préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La démission ne se présume pas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du préavis est, après la période d'essai, réglée de la façon\nsuivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines si le salarié a moins de 6 mois d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois si le salarié a plus de 6 mois d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préavis en cas de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du préavis en cas de licenciement est, après la période\nd'essai, réglée de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines si le salarié a moins de 6 mois d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois si le salarié a plus de 6 mois d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois si le salarié a au moins 2 ans d'ancienneté dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de faute grave ou lourde, le préavis et l'indemnité de licenciement\nne sont pas dus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur pourra dispenser le salarié d'effectuer son préavis. Il devra\nl'en prévenir dans la notification du licenciement. La dispense par\nl'employeur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exécution du travail pendant le préavis ne doit entraîner, jusqu'à\nl'expiration de ce délai, aucune diminution des salaires et avantages, y\ncompris l'indemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés payés, que le salarié aurait reçus s'il avait accompli son\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Heures pour recherche d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant le préavis et jusqu'au moment où un nouvel emploi a été trouvé,\nle salarié est autorisé à s'absenter chaque jour ouvré pendant 2 heures\nafin de rechercher\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un nouvel emploi, tant que le total de ces absences n'aura pas atteint 40\nheures, que la rupture du contrat ait lieu à l'initiative de l'employeur ou du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures pour recherche d'emploi fixées ci-dessus s'appliquent aux\nsalariés à temps partiel au prorata de leur temps de travail contractuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces absences, qui ne donneront pas lieu à réduction de salaires, seront\nfixées d'un commun accord, ou, à défaut, un jour au gré de l'employeur, un\njour au gré du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'un commun accord, les heures susvisées pourront être regroupées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié est tenu obligatoirement d'aviser son employeur dès qu'il aura\ntrouvé un emploi. Lorsqu'un salarié licencié trouve un emploi au cours de la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préavis, il est autorisé à quitter son emploi, à condition d'en aviser\nl'employeur au moins 48 heures à l'avance. II lui sera versé le salaire\ncorrespondant à la période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de préavis effectuée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IX - Licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Procédure et indemnité de licenciement pour motif personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Procédure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entretien préalable :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 122-14 et suivants du code du travail,\nl'employeur ou son représentant qui envisage de licencier un salarié doit,\navant toute décision,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convoquer l'intéressé par lettre recommandée ou par lettre remise en main\npropre contre décharge en lui indiquant l'objet de la convocation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié a la faculté de se faire assister par une personne de son choix\nappartenant au personnel de l'entreprise ou, en l'absence d'institutions\nreprésentatives du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel dans l'entreprise, par un conseiller extérieur inscrit sur une\nliste dressée par le préfet que le salarié pourra consulter à la mairie ou\nà l'inspection du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, dont les adresses doivent être indiquées dans la lettre de\nconvocation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans une entreprise sans institutions représentatives du personnel (1),\nl'entretien préalable ne peut avoir lieu moins de 5 jours ouvrables après la\nprésentation au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié de la lettre recommandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de l'entretien, l'employeur est tenu d'indiquer le ou les motifs de\nla décision envisagée et de recueillir les explications du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Notification du licenciement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si à l'issue de l'entretien préalable, l'employeur décide de licencier le\nsalarié, il doit notifier ce licenciement par lettre recommandée avec accusé\nréception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à la procédure énoncée à l'article L. 122-14-l du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'envoi de la lettre de notification du licenciement ne peut être fait\nmoins de 2 jours ouvrables après l'entretien préalable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date de première présentation de la lettre recommandée au domicile du\nsalarié fixe le point de départ du préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Montant de l'indemnité de licenciement pour motif personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié licencié, lorsqu'il a droit au préavis, reçoit après 1 an\nde présence une indemnité de licenciement spécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contractseverancepaytxt\">\u003Cp>Pour le salarié comptant plus de 1 an et moins de 10 ans de présence,\ncette indemnité sera égale, par année de présence, à 1 \u002F 5 du salaire\nmensuel de référence, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce dès la première année.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>A partir de 10 ans de présence, et par année de présence au-delà, cette\nindemnité sera portée à 1 \u002F 3 du salaire mensuel de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-unemploymentfundtxt\">\u003Cp>Pour toute année d'ancienneté incomplète, l'indemnité de licenciement\nest calculée au prorata du temps de présence.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est établi à partir des rémunérations entrant\ndans l'assiette de calcul des cotisations de sécurité sociale et résultera\ndu calcul le plus favorable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le salarié entre le salaire brut moyen des 3 derniers mois\n(précédant la date d'expiration du préavis, effectué ou non) et le salaire\nbrut moyen des 12 derniers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois (précédant la date de notification du licenciement). Lorsque le\ncalcul s'effectue sur la base du salaire brut moyen des 3 derniers mois, toute\nprime ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gratification de caractère annuel ou exceptionnel qui aura été versée au\nsalarié pendant cette période ne sera prise en compte que dans la limite d'un\nmontant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculé à due proportion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus comme étant contraires à l'article L. 122-14, premier\nalinéa, nouveau du code du travail, tel qu'il résulte de l'article 2 de\nl'ordonnance n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2004-602 du 24 juin 2004 relative à la simplification du droit dans les\ndomaines du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle (arrêté\ndu 8 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Licenciement économique - Priorité de réembauchage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les licenciements économiques, l'employeur doit se conformer à la\nlégislation en vigueur et notamment aux dispositions des articles L. 122-14,\nalinéa 4, et L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>321-1 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montant de l'indemnité de licenciement économique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le salarié comptant plus de 1 an de présence et moins de 10 ans de\nprésence, cette indemnité sera égale, par année de présence, à 1 \u002F 5 du\nsalaire mensuel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence, et ce dès la première année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir de 10 ans de présence, et par année de présence au-delà, cette\nindemnité sera portée à 1 \u002F 3 du salaire mensuel de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toute année d'ancienneté incomplète, l'indemnité de licenciement\nest calculée au prorata du temps de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est établi à partir des rémunérations entrant\ndans l'assiette de calcul des cotisations de la sécurité sociale et\nrésultera du calcul le plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorable pour le salarié entre le salaire brut moyen des 3 derniers mois\n(précédant la date d'expiration du préavis, effectué ou non) et le salaire\nbrut moyen des 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>derniers mois (précédant la date de notification du licenciement). Lorsque\nle calcul s'effectue sur la base du salaire brut moyen des 3 derniers mois,\ntoute prime ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gratification de caractère annuel ou exceptionnel qui aura été versée au\nsalarié pendant cette période ne sera prise en compte que dans la limite d'un\nmontant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculé à due proportion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Priorité de réembauchage :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel licencié pour motif économique bénéficie, s'il en fait la\ndemande dans l'année suivant le licenciement, d'une priorité de réembauchage\nsur les emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devenus disponibles et compatibles avec sa qualification, pendant une\npériode d'un an à compter de la date de rupture de son contrat\n(c'est-à-dire, à la fin du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préavis, exécuté ou non).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>X. - Retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Allocation de fin de carrière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 23 novembre 2004 BO conventions collectives 2005-8\nétendu par arrêté du 20 septembre 2005 JORF 6 octobre 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Départ à la retraite à l'initiative du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de 60 ans, ou avant dans les cas strictement prévus par la loi,\nle salarié qui prend l'initiative de mettre fin à son contrat de travail pour\nbénéficier du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit à une pension de vieillesse bénéficie de l'allocation de fin de\ncarrière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois de salaire de référence à compter de 10 ans de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois et demi de salaire de référence à compter de 15 ans de présence\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois de salaire de référence à compter de 20 ans de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois et demi de salaire de référence à compter de 25 ans de présence\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois de salaire de référence à compter de 30 ans de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est défini au dernier alinéa de l'article 17 du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit respecter le préavis suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 jours au moins avant la date du départ, si le salarié a moins de 6\nmois d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a entre 6 mois et\nmoins de 2 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a au moins 2 ans\nd'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Mise à la retraite par l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter des 65 ans du salarié, l'employeur peut prendre l'initiative de\nmettre celui-ci à la retraite, sans que cette rupture du contrat de travail ne\nconstitue un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce départ est considéré comme une mise à la retraite donnant droit à\nl'allocation de fin de carrière suivante (1) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois de salaire de référence à compter de 10 ans de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois et demi de salaire de référence à compter de 15 ans de présence\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois de salaire de référence à compter de 20 ans de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois et demi de salaire de référence à compter de 25 ans de présence\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois de salaire de référence à compter de 30 ans de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En aucun cas cette allocation ne pourra être inférieure à l'indemnité\nlégale de licenciement pour motif personne (1)l.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est défini au dernier alinéa de l'article 17 du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit respecter le préavis suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 jours au moins avant la date du départ, si le salarié a moins de 6\nmois d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a entre 6 mois et\nmoins de 2 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a au moins 2 ans\nd'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Mise à la retraite par l'employeur à partir de 60 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Objet de l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suite à la loi n° 2003-775 du 21 août 2003 portant réforme des\nretraites, les parties décident, afin de maintenir une pyramide des âges\ncohérente tout en préparant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans de bonnes conditions, le départ en retraite des salariés les plus\nâgés, de conclure l'avenant suivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Mise à la retraite à l'initiative de l'employeur à partir de 60 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise à la retraite à l'initiative de l'employeur d'un salarié âgé\nd'au moins 60 ans, qui peut bénéficier d'une pension vieillesse à taux plein\nau sens du code de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale, et qui peut faire liquider sans abattement les retraites\ncomplémentaires auxquelles l'employeur cotise avec lui, ne constitue pas un\nlicenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque cette mise à la retraite s'accompagne de l'une des contreparties\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la conclusion par l'employeur d'un contrat d'apprentissage à raison\nd'un contrat pour une mise à la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la conclusion par l'employeur d'un contrat de professionnalisation à\nraison d'un contrat pour une mise à la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la conclusion par l'employeur d'un contrat de travail à durée\nindéterminée prévoyant un nombre d'heures équivalent à celui du salarié\nmis à la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par l'augmentation de la durée du travail des salariés à temps\npartiel sous contrat à durée indéterminée prévoyant un nombre d'heures\néquivalent à celui du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié mis à la retraite dans l'entreprise ou tout autre établissement\nde l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par l'évitement d'un licenciement pour motif économique visé par\nl'article L. 321-1 du code du travail, quel que soit l'établissement de\nl'entreprise concernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Procédure et préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit notifier au salarié sa mise à la retraite avant 65 ans\npar lettre recommandée avec accusé de réception en respectant un préavis de\n3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut s'opposer à cette décision par écrit (lettre\nrecommandée avec accusé de réception) dans les 15 jours suivant la première\nprésentation de la lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée notifiant sa mise à la retraite. Cette faculté d'opposition\nsera mentionnée dans la lettre de notification de mise à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la mesure où le salarié ne pourrait bénéficier d'une retraite à\ntaux plein, il lui appartiendra d'avertir son employeur, sous un délai de 2\nmois suivant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>première présentation de la lettre recommandée notifiant la mise à la\nretraite avant 65 ans, par lettre recommandée avec accusé de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette lettre le salarié doit joindre un relevé récent de carrière pour\njustifier que les conditions de sa mise à la retraite ne sont pas remplies.\nDès lors le contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail se poursuivra normalement. A défaut de réponse dans le délai de 2\nmois ou en l'absence de relevé joint à sa lettre, le salarié sera réputé\nremplir toutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions d'une mise à la retraite et ne pourra s'opposer, sans décision\njudiciaire, à la rupture de son contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Délai de réalisation de la contrepartie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat d'apprentissage, le contrat de professionnalisation, le contrat\nde travail à durée indéterminée ou l'augmentation de la durée du travail\ndes salariés à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel doit être conclu dans les 12 mois suivant le terme du préavis de\nla mise à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Mention de la contrepartie sur les registres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mention du contrat d'apprentissage ou de professionnalisation, ou du\ncontrat à durée indéterminée, sur le registre unique du personnel ou sur le\ndocument qui en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tient lieu, doit comporter le nom du salarié dont la mise à la retraite a\njustifié la conclusion dudit contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, la mention du départ du salarié mis à la retraite, sur le\nregistre unique du personnel ou sur le document qui en tient lieu, doit\ncomporter le nom du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié avec lequel il a été conclu un contrat d'apprentissage ou de\nprofessionnalisation, ou un contrat à durée indéterminée, ou les noms des\nsalariés à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui ont pu ainsi bénéficier d'une augmentation de la durée du travail\nprévue initialement dans leur contrat, ou le nom du salarié dont le\nlicenciement économique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visé à l'article L. 321-1 du code du travail a pu être évité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Indemnisation de mise à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés mis à la retraite par l'employeur avant 65 ans ont droit au\nversement de l'allocation de fin de carrière prévue au présent article, sans\nque celle-ci ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>puisse être inférieure à l'indemnité légale de licenciement (pour cause\nnon économique), majorée d'un pourcentage dégressif par tranches annuelles\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- allocation majorée de 15 % si le salarié est âgé de 60 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- allocation majorée de 12 % si le salarié est âgé de 61 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- allocation majorée de 9 % si le salarié est âgé de 62 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- allocation majorée de 6 % si le salarié est âgé de 63 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- allocation majorée de 3 % si le salarié est âgé de 64 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est établi à partir des rémunérations entrant\ndans l'assiette de calcul des cotisations de sécurité sociale et résultera\ndu calcul le plus favorable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre le salaire brut moyen des 3 derniers mois (précédant la date\nd'expiration du préavis) et le salaire brut moyen des 12 derniers mois\n(précédant la date de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notification de la mise à la retraite).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application du deuxième alinéa de\nl'article L. 122-14-13 du code du travail (arrêté du 8 décembre 2004, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-administrativetxt\">\u003Cp>XI - Service national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences nécessitées par l'accomplissement du service national ou pour\nun rappel sous les drapeaux sont réglées par les dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, il sera alloué au salarié ayant plus de 3 ans de présence dans\nl'entreprise et effectuant une période militaire obligatoire de réserve, une\nindemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire de sa solde dont il apportera justification, calculée de\ntelle façon qu'il reçoive 100 % de son salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité sera due jusqu'à concurrence de 2 mois de salaire au\ntotal, pendant la durée de service dans l'entreprise quels que soient le\nnombre et la durée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chacune des périodes faites par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle sera calculée sur la base du salaire mensuel moyen des 12 derniers\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>XII - Réembauchage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les priorités de réembauchage, reconnues par la présente convention ne\npeuvent faire échec aux prescriptions résultant de la législation en vigueur\nsur l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire des mutilés de guerre et de travailleurs handicapés (loi du 26\navril et loi n° 57-1223 du 23 novembre 1957 modifiées).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié réembauché à la suite d'un droit de priorité conservera les\navantages d'ancienneté qu'il avait acquis au moment de son départ. Toutefois,\ns'il avait déjà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>touché une indemnité de congédiement, la nouvelle indemnité ne serait\néventuellement calculée que sous déduction des sommes déjà perçues à ce\ntitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-holidaystxt\">\u003Cp>XIII - Durée des congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée des congés payés - Congés d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime des congés payés, régi par les articles L. 223-1 et suivants\ndu code du travail, est complété par les dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le calendrier des congés principaux est établi par l'employeur avant le 15\nmars de chaque année et en tenant compte autant que possible des congés\nscolaires, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les salariés ayant des enfants scolarisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conjoints travaillant dans une même entreprise ont droit à un congé\nsimultané.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf en cas de circonstances exceptionnelles, l'ordre et les dates de\ndépart fixés par l'employeur ne peuvent être modifiés dans un délai de 2\nmois avant la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévue au départ.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le rappel d'un salarié en congé ne peut avoir lieu que pour un cas\nexceptionnel et sérieusement motivé. Le salarié rappelé a droit à 2 jours\nouvrables de congés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaires, en sus du congé restant à courir, les délais de voyage\ns'y ajoutant. Les frais de transport convenus occasionnés par ce rappel seront\nintégralement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remboursés (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des congés payés supplémentaires pour ancienneté seront accordés à\nraison de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 jour après 20 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 jours après 25 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 jours après 30 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application du deuxième alinéa de\nl'article L. 223-8 du code du travail (arrêté du 8 décembre 2004, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>XIV - Indemnités de congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 23\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination de la durée et de l'indemnité des congés payés,\nil est rappelé que seuls sont assimilés à du travail effectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ensemble des périodes de congés et de congés exceptionnels de courte\ndurée, prévues par la présente convention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le congé de maternité, le congé d'adoption et le congé de paternité\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les périodes limitées à une durée de 1 an pendant lesquelles\nl'exécution du contrat de travail est suspendue pour cause d'accident du\ntravail ou de maladies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le repos compensateur pour heures supplémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la journée de participation pour appel de préparation à la défense\nnationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les périodes de maintien ou de rappel au service national ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés de formation économique, sociale et syndicale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps passé aux prud'hommes en tant que conseiller prud'homal ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps passé en tant qu'administrateur de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps passé en tant que membre de comités techniques régionaux ou\nnationaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et l'ensemble des congés et absences dont la durée est assimilée à du\ntravail effectif pour la détermination de la durée du congé selon la\nlégislation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé en outre que l'indemnité afférente aux congés payés est\négale au 1 \u002F 10 de la rémunération totale perçue par le salarié au cours\nde la période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence (du 1er juin de l'année précédente au 31 mai de l'année en\ncours), à l'exception des primes périodiques dont le montant n'est pas\naffecté par le départ du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-annleaveallowancetxt\">\u003Cp>salarié en congé, telles que primes de 13e mois, primes de bilan, primes\nde vacances.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Cette indemnité ne peut être inférieure au montant de la rémunération\nqui aurait été perçue pendant la période de congé légalement due si le\nsalarié avait continué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à travailler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>XV - Congés de courte durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 24\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ont droit à des jours d'absence payés pour les événements\nprévus ci-dessous, survenus en dehors de la période de leurs congés payés\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage du salarié, après 1 an de présence : 5 jours ouvrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans condition d'ancienneté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- journée de participation de préparation à la défense : 1 jour ouvré\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage du salarié : 4 jours ouvrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage d'un enfant : 1 jour ouvré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidpaternityleavetxt\">\u003Cp>- naissance ou adoption d'un enfant : 3 jours ouvrés ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-deathrelativestxt\">\u003Cp>- décès du conjoint, du partenaire lié par un PACS, d'un enfant : 4 jours\nouvrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du père, de la mère : 3 jours ouvrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du beau-père, de la belle-mère, d'un frère ou d'une soeur, d'un\ngendre, d'une belle fille, d'un grand-parent, d'un petit-enfant : 1 jour ouvré\n;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- examen professionnel consécutif à une période de formation continue : 1\njour ouvré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employé doit, à la demande de l'employeur, fournir la justification de\nl'événement invoqué (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces jours seront obligatoirement pris au moment des événements les\njustifiant et n'entraîneront pas de réduction de la rémunération mensuelle.\nIls seront assimilés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à des jours de travail effectif pour la détermination de la durée des\ncongés annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque ces événements interviendront pendant la période des congés\npayés, ils ne donneront pas lieu aux congés mentionnés ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il s'agit d'un décès et que le déplacement \" aller \" comporte plus\nde 300 kilomètres, il sera accordé un jour supplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer le remplacement éventuel du salarié désirant bénéficier\nde ces congés, ce dernier devra en avertir l'employeur au moins 15 jours à\nl'avance, excepté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>naturellement s'il s'agit d'un décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-childcare\">\u003Cp>Congé non rémunéré pour enfant malade (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié a le droit de bénéficier d'un congé non rémunéré en cas\nde maladie ou d'accident d'un enfant de moins de 16 ans dont il assume la\ncharge, constaté par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificat médical, justifiant de la présence indispensable de la mère ou\ndu père et correspondant à la durée notifiée par le certificat médical.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(1) Alinéaétendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 226-1 du code du travail telles qu'interprétées par la\njurisprudence de la Cour de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cassation (Cass. soc. 16 décembre 1998 manufacture française des\npneumatiques Michelin c\u002FMinchin) (arrêté du 8 décembre 2004, art. 1er).(2)\nParagraphe étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous réserve de l'application de l'article L. 122-28-8, alinéa 2, du code\ndu travail (arrêté du 8 décembre 2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-bankholidays1\">\u003Cp>XVI - Jours fériés\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 25\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fête du travail du 1er Mai est obligatoirement chômée et rémunérée.\nLe régime des autres jours fériés est déterminé de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 jours fériés par an peuvent être travaillés au gré de l'employeur\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà, le travail de 1 jour férié ne pourra se faire que sur la base\ndu volontariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un jour férié est travaillé, les heures effectuées ledit jour\nférié sont majorées de 100 % mais ne peuvent pas être récupérées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>XVII - Absences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 26\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié ne pouvant se rendre à son travail, pour quelque cause que ce\nsoit, doit avertir aussitôt son employeur par les voies les plus rapides et\nconfirmer cet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avis dans les 48 heures par écrit en indiquant les motifs et la durée\nprobable de son absence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Faute d'avoir prévenu son employeur sous 48 heures, cette situation\npourrait entraîner, sous réserve de l'application des dispositions légales,\nde la rupture du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail du fait du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>XVIII - Maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 27\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences justifiées par l'incapacité résultant de la maladie et\nnotifiées par un certificat médical adressé à l'employeur par l'intéressé\ndans les 48 heures, sauf cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de force majeure, ne constituent pas de plein droit une rupture de contrat\nde travail (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence au travail, justifiée par l'incapacité résultant de la\nmaladie ou d'accident dûment constatée par certificat médical et\ncontre-visite s'il y a lieu, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés bénéficieront, à condition :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'avoir justifié dans les 48 heures de cette incapacité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être pris en charge par la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être soignés sur le territoire français ou celui de l'un des autres\npays de la Communauté européenne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknesspaytxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknessmaxdaystxt\">\u003Cp>des indemnités complémentaires, calculées de façon qu'ils reçoivent\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 1 an de présence dans l'entreprise : 30 jours à 90 % à partir du\n8e jour d'arrêt + 30 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 6 ans de présence : 40 jours à 90 % à partir du 8e jour d'arrêt\n+ 40 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 11 ans de présence : 50 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 50 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 16 ans de présence : 60 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 60 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 21 ans de présence : 70 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 70 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 26 ans de présence : 80 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 80 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 31 ans de présence : 90 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 90 jours à 66, 67 %.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le délai de carence de 7 jours calendaires s'applique à chaque nouvel\narrêt de travail pour maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ancienneté prise en compte pour la détermination du droit à\nindemnisation est celle acquise dans l'entreprise au premier jour de\nl'absence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si plusieurs absences pour maladie ou accident ont été indemnisées au\ncours d'une même année (décomptée à partir du jour anniversaire de\nl'entrée du salarié dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise), la durée totale d'indemnisation ne doit pas dépasser les\npériodes fixées par le barème ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il convient en conséquence de rechercher, à chaque fois, dans quelles\nproportions l'intéressé a déjà usé de ses droits à indemnisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour une même interruption de travail, le versement de ces indemnités sera\négalement limité aux périodes fixées par le barème.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération à prendre en considération est la rémunération brute\nque le salarié aurait perçue s'il avait continué à travailler,\ncorrespondant à l'horaire pratiqué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant l'absence de l'intéressé dans l'établissement ou partie de\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'hospitalisation, les indemnités journalières de la sécurité\nsociale sont réputées être versées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour compenser la gêne causée par l'absence du salarié malade,\nl'employeur aura la faculté de le remplacer provisoirement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, lorsque l'absence pour maladie (ne résultant pas d'accident du\ntravail ou de maladie professionnelle) perturbe sérieusement l'organisation de\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et que l'employeur est contraint de pourvoir au remplacement définitif du\nsalarié absent, la rupture du contrat de travail peut intervenir à\nl'initiative de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'employeur doit respecter la procédure légale de\nlicenciement et les dispositions de l'article 17.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-longtermillness\">\u003Cp>En aucun cas cette procédure ne pourra être envisagée avant la fin de la\npériode prévue ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois d'arrêt après 3 ans de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 mois d'arrêt après 8 ans de présence.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le salarié licencié dans ces conditions bénéficiera d'une priorité de\nréembauchage dans sa catégorie d'emploi pendant 1 an après sa guérison, à\ncondition d'en avoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fait préalablement la demande écrite dans le délai de 6 mois à compter\nde la date de son licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des articles L. 122-4 et\nL. 122-5 du code du travail, tels qu'interprétés par la jurisprudence de la\nCour de cassation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Cass. soc. 21 mai 1980), d'une part, et sous réserve de l'application de\nl'article L. 122-14-3 du code du travail, d'autre part (arrêté du 8 décembre\n2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilitypaytxt\">\u003Cp>XIX - Accident du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 28\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'article 27 relatives à la maladie s'appliquent en cas\nd'accident du travail et de maladie professionnelle sans préjudice des\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulières suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier jour d'arrêt de travail est pris intégralement en charge par\nl'employeur en vertu de l'article L. 448 du code de la sécurité sociale et\nsous réserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application de l'article L. 122-32 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir du 2e jour d'arrêt de travail, l'employeur verse une indemnité\ncomplémentaire calculée de façon que le salarié reçoive :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 1 an de présence dans l'entreprise : 30 jours à 90 % à partir du\n2e jour d'arrêt + 30 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 6 ans de présence : 40 jours à 90 % à partir du 2e jour d'arrêt\n+ 40 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 11 ans de présence : 50 jours à 90 % à partir du 2e jour\nd'arrêt + 50 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 16 ans de présence : 60 jours à 90 % à partir du 2e jour\nd'arrêt + 60 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 21 ans de présence : 70 jours à 90 % à partir du 2e jour\nd'arrêt + 70 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 26 ans de présence : 80 jours à 90 % à partir du 2e jour\nd'arrêt + 80 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 31 ans de présence : 90 jours à 90 % à partir du 2e jour\nd'arrêt + 90 jours à 66, 67 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleavetxt\">\u003Cp>XX - Maternité et adoption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 29\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleaveduration\">\u003Cp>Les salariés pouvant prétendre à l'octroi d'un congé de maternité ou\nd'adoption bénéficieront des dispositions légales en vigueur selon les\narticles L. 122-25 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du Code du travail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-timeoff\">\u003Cp>Le temps nécessaire aux consultations prénatales obligatoires peut être\npris sur le temps de travail sans diminution de salaire.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-FLEXWORK_trigger\">\u003Cp>A partir du 4e mois de grossesse, les salariées à temps complet\nbénéficient, sans perte de salaire, d'une demi-heure de réduction d'horaire\njournalier, répartie, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord avec l'employeur, soit à l'entrée et à la sortie, soit à\nl'entrée ou à la sortie, par rapport à leur horaire de travail normal. Les\nsalariées à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient, quant à elles, de cette réduction d'horaire au prorata de\nleur temps de travail, sans perte de salaire. Elles ont cependant la faculté\nde bénéficier d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demi-heure de réduction d'horaire journalier, à l'instar des salariées à\ntemps complet. Dans ce cas, le surplus accordé ne sera pas indemnisé.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le congé de maternité ou d'adoption n'entre pas en ligne de compte pour\nl'application des dispositions de l'article 28 relatif à la maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé de maternité ou d'adoption entre en ligne de compte pour le\ncalcul de l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il ne sera procédé à aucun licenciement de salariée en état de\ngrossesse sauf dans les cas strictement autorisés par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Voir nota.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article\nL. 2241-9 du code du travail qui prévoient que les négociations annuelle sur\nles salaires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quinquennale sur les classifications visent également à définir et à\nprogrammer les mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération\nentre les femmes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les hommes avant le 31 décembre 2010 (arrêté du 27 juillet 2009, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congé parental d'éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 30\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à un congé parental d'éducation au bénéfice du père ou de la\nmère désirant élever un enfant à la suite de sa naissance ou de son\nadoption est assuré dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions et selon les modalités prévues par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>XXI - Ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 31\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application de la présente convention, on entend par présence\ncontinue le temps écoulé depuis la date d'engagement du contrat de travail en\ncours en y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprenant les périodes pendant lesquelles le contrat a été seulement\nsuspendu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination de l'ancienneté on tiendra compte, non seulement de\nla présence continue au titre du contrat en cours mais également, le cas\néchéant, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée des contrats antérieurs dans l'entreprise en excluant toutefois ceux\ndont la résiliation aurait été le fait du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée des contrats en alternance (notamment contrats d'apprentissage et\nde professionnalisation) entre en compte pour l'appréciation de\nl'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>XXII - Salaires et primes d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 32\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires mensuels minima garantis pour chaque catégorie d'emploi sont\nfixés conformément au barème national annexé à la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime d'ancienneté s'ajoute au salaire réel de l'intéressé et doit\nfigurer distinctement sur le bulletin de salaire. Elle n'entre pas en compte\ndans l'appréciation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum conventionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié n'a pas travaillé un mois complet, son salaire sera\ncalculé sur la base de la durée légale du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en déduisant les heures non travaillées si l'absence au cours du mois a\nduré moins de 15 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en tenant compte des heures travaillées si l'absence au cours du mois a\nduré plus de 15 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié n'a pas travaillé un mois complet, la prime\nd'ancienneté sera calculée selon la même méthode.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Egalité de rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 32 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqpay\">\u003Cp>1. Chaque employeur est tenu d'assurer, pour un même travail ou pour un\ntravail de valeur égale, l'égalité de rémunération entre les hommes et les\nfemmes.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Par rémunération, on entendu le salaire de base ou le salaire minimum\nconventionnel et tous les autres avantages et accessoires payés, directement\nou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indirectement, en espèces ou en nature, par l'employeur au travailleur en\nraison de son emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme ayant une valeur égale les travaux qui exigent des\nsalariés un ensemble comparable de connaissance professionnelle, consacrées\npar un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre, un diplôme ou une pratique professionnelle et de capacités\ndécoulant de l'expérience acquise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les disparités de rémunération entre les établissements d'une même\nentreprise ne peuvent pas, pour un même travail, ou pour un travail de valeur\négale, être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fondées sur l'appartenance des salariés de ces établissements à l'un ou\nl'autre sexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les différents éléments composant la rémunération sont établis selon\nles mêmes normes pour les hommes et les femmes. Les catégories et les\ncritères de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification et de promotion professionnelles, les modes d'évaluation des\nemplois sont communs aux travailleurs des deux sexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Chaque employeur est tenu d'assurer, pour un même travail ou pour un\ntravail de valeur égale, l'égalité de la rémunération entre les salariés\nfrançais et étrangers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application du présent paragraphe, les règles ci-dessus seront\napplicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les conditions propres à concrétiser le droit au travail des personnes\nhandicapées sont régies conformément aux dispositions légales en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 33\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-discrimination\">\u003Cp>Les employeurs s'engagent à respecter le principe d'égalité des droits\ndéfinis par la loi du 13 juillet 1983, art. L. 123-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Tout employeur est tenu d'assurer, pour un même travail, ou pour un travail\nde valeur égale, l'égalité de rémunération entre les hommes et les femmes.\nIl faut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entendre le salaire ou le traitement de base et tous les autres avantages et\naccessoires payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme ayant une valeur égale, les travaux qui exigent des\nsalariés un ensemble comparable de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- connaissances professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- capacité découlant de l'expérience acquise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- charges physiques ou nerveuses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outre la rémunération, l'égalité de traitement s'applique également en\nce qui concerne l'accès à l'emploi, à la formation et la promotion. Les\ndifférends pouvant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>naître en matière d'égalité professionnelle seront examinés dans le\ncadre des commissions paritaires d'application décentralisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, pour les salariés de moins de 18 ans, les salaires minima\ngarantis pourront supporter les abattements d'âge conformément au décret du\n2 février 1971 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 16 à 17 ans - 20 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 17 à 18 ans - 10 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces abattements sont supprimés après 6 mois de pratique professionnelle\ndans la branche d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires garantis des travailleurs ayant une capacité physique réduite\nsont soumis à l'abattement fixé par la Commission départementale visée par\nles décrets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des 7 février et 26 octobre 1964.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-TRAINING_trigger\">\u003Cp>XXIII - Apprentissage et formation professionnelle\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-apprenticeshipstxt\">\u003Cp>Apprentissage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 34\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'apprentissage est une forme d'éducation. Il a pour but de donner à des\njeunes travailleurs ayant satisfait aux obligations scolaires une formation\ngénérale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>méthodique et pratique, en vue de l'obtention d'une qualification\nprofessionnelle sanctionnée par un des diplômes de l'enseignement\ntechnologique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions d'apprentissage et le régime juridique des apprentis sont\ndéfinis par la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingfundtxt\">\u003Cp>Formation professionnelle Création d'un fonds commun professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 35\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingprogrammestxt\">\u003Cp>La formation professionnelle continue fait partie de l'éducation\npermanente. Elle a pour objet l'adaptation des travailleurs au changement des\ntechniques et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de travail, de favoriser leur promotion sociale par l'accès aux\ndifférents niveaux de la culture et de la qualification professionnelle et\nleur contribution au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement culturel, économique et social.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les entreprises versent obligatoirement à l'OPCA désigné par l'accord de\nbranche en vigueur les contributions relatives au financement de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé un fonds commun professionnel, permettant la fongibilité des\ncontributions versées, au titre du plan de formation, par les entreprises de\n10 salariés au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins et les entreprises de moins de 10 salariés (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises versent obligatoirement au fonds commun les cotisations au\ntitre du plan de formation dont la collecte, l'emploi et la gestion sont\nconfiés, à titre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exclusif, à l'OPCA désigné par l'accord de branche en vigueur (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des articles L. 951-1\n(1°) et R. 964-13, premier alinéa, du code du travail (arrêté du 8\ndécembre 2004, art. 1er).(2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alinéa exclu comme étant contraire aux articles R. 952-3, alinéa 2, et R.\n952-4 du code du travail (arrêté du 8 décembre 2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>XXIV - Personnel ouvrier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 36\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention collective s'applique également au personnel\nd'entretien, employé à poste fixe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employés à temps partiel à durée indéterminée ont droit aux mêmes\navantages que le personnel à temps complet de l'entreprise au prorata de leur\ntemps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance d'un poste permanent, celui-ci sera offert par priorité\nà un membre du personnel employé à temps partiel ayant la qualification\nrequise pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises occupant des travailleurs à domicile, les employeurs\ndoivent se conformer aux prescriptions des articles L. 721-1 et suivants du\ncode du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Inchangé)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>XXV - Travailleurs à domicile\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 37\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui effectue à son domicile le travail confié par un ou\nplusieurs employeurs bénéficie du statut des travailleurs à domicile dans la\nmesure où il remplit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutes les conditions requises par les articles L. 721-1 et suivants du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils bénéficient des mêmes droits et avantages que les autres\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la remise à un salarié de travaux à domicile, l'employeur doit\nétablir, en 2 exemplaires au moins, un bulletin ou un carnet, sur lequel\ndoivent figurer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indications suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nom et l'adresse de l'établissement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la référence des organismes de sécurité sociale auxquels l'entreprise\nverse les cotisations et le numéro d'immatriculation sous lequel ces\ncotisations sont versées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le numéro d'inscription au registre du commerce ou au registre des\nmétiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nature et la quantité du travail, la date à laquelle il est donné,\nles temps d'exécution, les prix de façon ou les salaires applicables ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nature et la valeur des fournitures imposées au travailleur ainsi que\nles frais d'atelier et accessoires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date à laquelle le travail doit être livré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire de ce carnet doit être remis au salarié ; un autre doit\nêtre conservé pendant au moins 5 ans par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prix de façon, ainsi que le tableau des temps nécessaires à\nl'exécution des travaux, sont indiqués aux ouvriers au moment de la remise du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire horaire correspond à celui du salarié de même catégorie\ntravaillant en entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur s'acquitte de ses obligations en matière de jours fériés à\nl'égard du travailleur à domicile par le paiement, effectué en même temps\nque celui de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération, d'une allocation égale à 2,80 % du montant des pièces.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette allocation ne couvre pas le paiement du 1er Mai. Lorsque ce dernier\ntombe un jour ouvrable pendant lequel l'ouvrier aurait dû travailler,\nl'indemnité sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculée à raison de 1\u002F24 du montant des pièces du mois civil\nprécédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur s'acquitte de ses obligations en matière de congés payés par\nle paiement, effectué en même temps que la rémunération, d'une indemnité\négale à 10 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du montant des pièces.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais d'atelier afférents notamment au loyer, au chauffage et à\nl'éclairage du local de travail, à la force motrice, à l'amortissement\nnormal des moyens de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>production, ainsi que les frais accessoires, fil compris, sont fixés à 15\n% du montant des pièces. Cette indemnité, ayant le caractère d'un\nremboursement de frais, ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supporte pas les charges sociales et fiscales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une indemnité de transport de 1\u002F2 minimum garanti sera versée pour chaque\njour de déplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>XXVI - Travailleurs à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 38\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des horaires de travail à temps partiel peuvent être mis en place dans les\nconditions prévues aux articles L. 212-4-2 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme travailleurs à temps partiel les salariés dont la\ndurée de travail est inférieure à la durée légale du travail, sans pouvoir\nêtre inférieure à 20\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures par semaine, sauf accord du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail des salariés à temps partiel est écrit. Il doit\nobligatoirement comporter les mentions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la qualification du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_comments_txt\">\u003Cp>- les éléments de sa rémunération ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- la durée hebdomadaire ou, le cas échéant, mensuelle du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la répartition de la durée du travail entre les jours de la semaine ou\nles semaines du mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les cas dans lesquels une modification éventuelle de la répartition du\ntemps de travail entre les jours de la semaine et les semaines du mois peut\nintervenir ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que la nature de cette modification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités selon lesquelles les horaires de travail pour chaque\njournée travaillée sont communiqués par écrit au salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les limites dans lesquelles peuvent être effectuées des heures\ncomplémentaires au-delà de la durée de travail fixée par le contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat est conclu pour une durée déterminée, il doit\ncomporter, outre les mentions énumérées ci-dessus, toutes les clauses\nobligatoires pour ce type de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux horaire des salariés à temps partiel est le même que celui d'un\nsalarié à temps complet qui, à qualification et ancienneté égales, occupe\nun emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalent dans l'entreprise. La rémunération correspondant à l'horaire\nrégulier prévu au contrat est mensualisée suivant la formule applicable au\npersonnel à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires effectuées dans la limite de 10 % de la durée\ncontractuellement prévue sont payées au taux normal en plus de la\nrémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensualisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires effectuées au-delà du 1\u002F10 et jusqu'à 1\u002F3 de\nla durée contractuellement prévue donnent lieu à une majoration de salaire\nde 25 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(conformément aux dispositions de l'article L. 212-4-4 du code du\ntravail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Horaires de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail fixe :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la répartition des horaires de travail entre les jours de la semaine ou\nles semaines du mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités selon lesquelles les horaires de travail pour chaque\njournée travaillée sont communiqués au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La journée de travail ne pourra être inférieure à 2 heures de travail\ncontinu et ne pourra comporter, outre les temps de pause rémunérés ou non,\nplus d'une coupure,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laquelle ne pourra être supérieure à 2 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, une interruption de 3 heures maximum est possible si elle est\njustifiée par la fermeture quotidienne du point de vente. En cas\nd'interruption d'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à 2 heures, l'employeur doit garantir en contrepartie une\npériode minimale de travail continu de 3 heures par jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De façon à éviter le morcellement de la journée de travail, il est\nsuggéré aux entreprises d'étudier notamment la possibilité d'offrir des\nemplois à caractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>polyvalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Modification de la répartition de la durée du travail fixée au\ncontrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Le contrat définit les cas dans lesquels une modification éventuelle de\nla répartition du temps de travail entre les jours de la semaine et les\nsemaines du mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut intervenir, ainsi que la nature de cette modification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modification doit être notifiée au salarié au moins 7 jours ouvrés\navant la date à laquelle elle doit avoir lieu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat de travail n'a pas prévu les modalités et les cas de\nmodification de la répartition de la durée du travail, le refus du salarié\nd'accepter un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>changement de la répartition de la durée du travail ne constitue ni une\nfaute ni un motif de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat a prévu les modalités et les cas de modification de la\nrépartition de la durée du travail, le refus du salarié d'accepter un\nchangement de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartition de la durée du travail ne constitue ni une faute ni un motif\nde licenciement si la modification est incompatible avec l'une des situations\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- obligations familiales impérieuses ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivi d'un enseignement scolaire ou supérieur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsabilités associatives ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- période d'activité fixée chez un autre employeur ou une activité\nprofessionnelle non salariée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en va de même en cas de changement des horaires de travail au sein de\nchaque journée travaillée qui figurent dans le document obligatoirement\ntransmis au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Lorsque, pendant une période de 10 semaines consécutives, l'horaire\nmoyen réellement effectué par le salarié a dépassé d'au moins 2 heures la\ndurée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire prévue au contrat, celui-ci est modifié, sous réserve du\nrespect d'un préavis de 7 jours, en ajoutant à l'horaire antérieurement\nfixé la différence entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cet horaire et l'horaire moyen réellement effectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette modification est constatée par un avenant au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette disposition n'est pas applicable :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas d'opposition du salarié concerné ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque le dépassement d'horaire résulte d'un motif pour lequel\nl'employeur aurait pu recourir à une embauche sous contrat à durée\ndéterminée, dès lors que le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié a été avisé par écrit du caractère ponctuel de ce dépassement\net l'a accepté par avenant à son contrat (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Heures complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires effectuées au-delà de la durée du travail\nprévue au contrat ne peuvent avoir pour effet de porter la durée hebdomadaire\neffective du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail au niveau de la durée légale ou conventionnelle du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail doit prévoir les limites dans lesquelles peuvent\nêtre effectuées des heures complémentaires au-delà de la durée de travail\nfixée par le contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut, l'employeur ne peut demander au salarié, sauf accord de ce\ndernier, d'effectuer des heures complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce nombre d'heures complémentaires ne peut excéder 1\u002F3 de la durée\nprévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires effectuées dans la limite de 10 % de la durée\ncontractuellement prévue sont rémunérées au taux horaire normal (sans\nmajoration).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires effectuées au-delà du 1\u002F10 et jusqu'à 1\u002F3 de\nla durée contractuelle donnent lieu à une majoration de salaire de 25 %\n(conformément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux dispositions de l'article L. 212-4-4 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque des heures complémentaires sont demandées, l'employeur devra\nrespecter, sauf accord du salarié, un délai de prévenance de 5 jours\nouvrés. Ce délai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra être réduit à 3 jours ouvrés en cas de circonstances\nexceptionnelles non prévisibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le refus d'effectuer des heures complémentaires proposées par l'employeur\nau-delà des limites fixées par le contrat ne constitue pas une faute ou un\nmotif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, le refus d'effectuer des heures complémentaires, dans les limites\nprévues au contrat de travail, ne constitue pas une faute ou un motif de\nlicenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque le salarié est informé dans des délais inférieurs à ceux fixés\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, le salarié informé dans ces délais ne pourra refuser\nd'exécuter les heures complémentaires prévues au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. Application des dispositions conventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés employés à temps partiel bénéficient des mêmes droits et\navantages que les salariés occupés à temps complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'appréciation du droit ou du calcul des avantages s'effectue ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'ancienneté ou le temps de présence nécessaire à l'acquisition des\ndroits ou obligations réciproques sont toujours calculés pour leur durée\ncalendaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La durée des congés payés, des autorisations d'absence entraînant ou\nnon la perte de salaire, des délais de \" protection \" (longue maladie,\nmaternité) sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également toujours attribuées pour la même durée calendaire que pour le\npersonnel à temps complet. Le calcul de l'indemnité de congés payés (sauf\nsi l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la règle du 1\u002F10 s'avère plus favorable) s'effectue suivant la règle\ndu maintien du salaire sur la base de l'horaire moyen accompli au cours des 12\nmois précédant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions conventionnelles relatives aux jours fériés sont\napplicables aux salariés occupés à temps partiel. De ce fait, le chômage\nd'un jour férié compris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'horaire habituel de travail n'entraînera aucune réduction de leurs\nsalaires et appointements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8. Garanties individuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel qui souhaitent occuper ou reprendre un emploi\nà temps complet ou accroître leur temps de travail dans le même\nétablissement, ou à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défaut dans la même entreprise, ont priorité pour l'attribution d'un\nemploi relevant de leur catégorie professionnelle ou d'un emploi\néquivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en est de même pour les salariés à temps complet qui souhaitent pour\ndes raisons personnelles obtenir un emploi à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour bénéficier de la priorité d'emploi, le ou la salariée doit faire\npart de sa demande par écrit à son employeur, tout moyen de preuve pouvant\nêtre retenu. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande du salarié précise la durée du travail souhaitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la réception ou de la connaissance de la demande du salarié,\nl'employeur informe le ou la salariée par écrit par lettre recommandée avec\navis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception ou par lettre remise en main propre contre récépissé de la\nliste personnalisée des emplois à pourvoir correspondant à sa catégorie\nprofessionnelle ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant d'un emploi équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur précise la nature juridique du contrat de travail (CDI, CDD),\nla durée du travail, les horaires, le lieu de travail et le salaire de\nl'emploi proposé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou la salariée dispose d'un délai de 7 jours calendaires à compter de\nla réception de la lettre pour faire connaître à l'employeur sa candidature\npar écrit par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre\ncontre récépissé. Passé ce délai, l'absence de réponse équivaut à un\nrefus du salarié de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postuler à l'emploi proposé. La mention de ce délai et des conséquences\nde son expiration figurent dans la lettre de proposition de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la réception de la candidature du salarié, l'employeur\ndispose d'un délai de 7 jours calendaires pour faire connaître au salarié sa\nréponse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'acceptation de la candidature du salarié, un avenant écrit au\ncontrat de travail signé des deux parties précise les nouvelles conditions\nd'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où la priorité d'emploi se réalise sur un emploi à durée\ndéterminée, l'affectation du salarié sur cet emploi sera précédée de la\nsignature d'un avenant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail initial, prévoyant l'augmentation temporaire, à la\ndemande du salarié et en application de l'article L. 3123-8 du code du\ntravail, de son temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.A l'issue de la période d'augmentation du temps de travail\ncontractuellement convenue, le ou la salariée retrouvera son emploi d'origine,\nselon ses anciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>horaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de refus de la candidature du salarié, l'employeur doit en donner\nles raisons qui peuvent être :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'attribution de l'emploi à un autre salarié bénéficiaire d'une\npriorité légale ou conventionnelle choisi en fonction d'éléments objectifs\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de demande de cumul d'emplois, le dépassement de la durée légale\ndu travail ou l'incompatibilité de l'emploi du salarié avec la durée du\ntravail, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartition de la durée du travail ou les horaires de l'emploi proposé\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'absence de correspondance entre la catégorie professionnelle ou les\naptitudes professionnelles du salarié et l'emploi proposé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conséquences préjudiciables à la bonne marche de l'entreprise\nétayées par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Paragraphe exclu comme contrevenant au dernier alinéa de l'article L.\n212-4-3 du code du travail (arrêté du 8 décembre 2004, art. 1er).(Voir\nnota.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article\nL. 2241-9 du code du travail qui prévoient que les négociations annuelle sur\nles salaires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quinquennale sur les classifications visent également à définir et à\nprogrammer les mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération\nentre les femmes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les hommes avant le 31 décembre 2010 (arrêté du 27 juillet 2009, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Obligation de discrétion-Tenue vestimentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 39\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés sont astreints à une discrétion totale pour tout ce qu'ils\nont pu connaître à l'occasion de leur activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, une présentation générale adaptée au style du magasin et\naux produits vendus peut être réclamée à un salarié dans la mesure où\ncelui-ci est en contact\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec la clientèle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où un uniforme ou une marque de vêtements spécifique seraient\nimposés, ceux-ci seront fournis et entretenus par l'employeur, dont il garde\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propriété.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Retraite complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 40\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel visé par la présente convention sera obligatoirement affilié\nà une institution gérant un régime de retraite complémentaire par\nrépartition (régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNIRS), conformément aux dispositions de l'arrêté du 15 mars 1973 (JO du\n17 mars 1973).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>XXVII - Commission paritaires d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 41\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des commissions paritaires d'application décentralisée doivent être mises\nen place au niveau régionale, départemental ou local. Elles réuniront les\nreprésentants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>locaux des signataires de la convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles ont pour rôle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'informer les employeurs et les salariés des dispositions de la\nprésente convention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de veiller à son application ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de connaître tous les différends collectifs ou individuels nés de\nl'application ou de l'interprétation du texte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>---Toutefois, en cas de différends individuels, les parties peuvent\ntoujours saisir directement le juridiction compétente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces commissions réunies en formation telle que prévu par le dernie alinéa\nde l'article 6 auront pour objet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de saisir la commission nationale d'interprétation et de conciliation en\ncas de difficultés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de négocier les avenants à la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions paritaires d'application décentralisée se réunissent à\nla demande de la partie la plus diligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les conciliations, la commission se réunit obligatoirement dans un\ndélai qui ne peut excéder huit jours francs après la date de la requête.\nCette date tiendra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte des contraintes de fonctionnement des magasins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un accord est intervenu devant la commission de conciliation, un\nprocès-verbal en est dressé sur le champ. Il est signé des membres présents\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission, ainsi que des parties ou, le cas échéant, de leurs\nreprésentants. Le procès-verbal est notifié sans délai aux parties. Si\ncelles-ci ne se mettent pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accord sur tout ou partie du litige, un procès-verbal de non-conciliation\nprécisant les points sur lesquels le différend persiste est aussitôt\ndressé. Il est signé des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres présents de la commission ainsi que des parties présentes ou de\nleurs représentants. La non-parution de la partie qui a introduit la requête\naux fins de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conciliation vaut renonciation à sa demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de moins de 10 salariés, le licenciement d'un salarié\ns'étant rendu ou devant se rendre à une réunion en tant que membre de la\ncommission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire d'application décentralisée ne peut intervenir avant que ladite\ncommission n'ait été saisie et n'ait rendu un avis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés devant participer à ces commissions décentralisées\nbénéficient du maintien de leur rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission nationale d'interprétation et de conciliation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les différends relatifs à l'interprétation et à l'application de la\nprésente convention qui n'auraient pu être réglés sur le plan local seront\ndéférés à une commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire nationale composée par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un représentant de chaque organisation syndicale de salariés signataires\net,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par autant de membres des organisations patronales signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunira dans un délai minimum de 2 mois au siège de la\nfédération nationale de l'habillement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II : Personnel d'encadrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent chapitre a pour objet de fixer les dispositions particulières\naux membres du personnel d'encadrement des commerces de détail de\nl'habillement et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles textiles entrant dans le champ d'application de la convention\ncollective nationale du 25 novembre 1987.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visés par le présent chapitre les membres du personnel qui\nbénéficient de la classification \" personnel d'encadrement \" figurant en\nannexe I.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme personnel d'encadrement les collaborateurs\npossédant une formation technique, administrative, juridique, commerciale ou\nfmancière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constatée généralement par un diplôme ou acquise par l'expérience\nprofessionnelle ou reconnue équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils exercent par délégation de l'employeur un commandement sur les\ncollaborateurs de toute nature. Dans certains cas, toutefois, ils peuvent ne\npas exercer ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions de commandement, mais, de toute façon, ils remplissent leurs\nfonctions dans des conditions comportant initiative de décision et\nresponsabilité et pouvant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>engager l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'engagent à respecter \" à travail égal, salaire égal \"\nsans considération de sexe conformément à l'article L. 123-l du code du\ntravail et à l'article 32\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des clauses générales de la CCN citées à l'article 1er du présent\navenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes les clauses de la CCN, sauf dispositions différentes faisant l'objet\ndu présent avenant, sont applicables au personnel d'encadrement des\nentreprises visées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ladite convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrat de travail-Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail à durée indéterminée, établi en double\nexemplaire, doit, à l'entrée en fonctions du personnel d'encadrement (agents\nde maîtrise et cadres), être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signé par les parties avec la mention « Lu et approuvé » . Le contrat\nprécisera :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date d'entrée dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fonction occupée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la catégorie d'emploi dans la classification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rémunération et ses modalités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'entreprise où l'emploi sera exercé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- éventuellement, toute clause particulière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mention de la période d'essai et de son renouvellement visée au\nprésent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail à durée indéterminée peut comporter une période\nd'essai d'une durée maximale, hors renouvellement, de 3 mois pour les agents\nde maîtrise de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégorie A1, A2, et B et de 4 mois pour les cadres de catégorie C et\nD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai peut être renouvelée une fois pour une durée de 2\nmois pour les agents de maîtrise et les cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le renouvellement doit être formalisé par un accord écrit, distinct de la\nlettre d'engagement ou du contrat de travail, signé des deux parties au moins\n3 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvrables avant la fin de la période d'essai initiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai et la possibilité de la renouveler ne se présument\npas. Elles sont expressément stipulées dans la lettre d'engagement ou le\ncontrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension du contrat de travail, notamment par la maladie, entraîne une\nprolongation de la période d'essai d'une durée équivalant à celle de la\nsuspension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de la période d'essai, chacune des parties peut rompre le contrat\nde travail sans indemnité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rupture de la période d'essai, quel qu'en soit l'auteur, est notifiée\npar lettre recommandée avec demande d'avis de réception ou par lettre remise\nen main propre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre récépissé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur est à l'initiative de la rupture, il doit respecter un\ndélai de prévenance qui ne peut être inférieur à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en deçà de 8 jours de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures entre 8 jours et 1 mois de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines après 1 mois de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois après 3 mois de présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat est rompu par l'employeur au cours du renouvellement de la\npériode d'essai, le personnel d'encadrement est autorisé à s'absenter\npendant le délai de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévenance (s'il est effectué), chaque jour ouvré pendant 2 heures, afin\nde rechercher un nouvel emploi jusqu'au moment où celui-ci aura été trouvé,\ndans la limite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 40 heures. Les heures d'absence sont fixées d'un commun accord entre les\nparties ou, à défaut, 1 jour au gré de l'employeur, 1 jour au gré du\nsalarié. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>absence est fixée au prorata de la base contractuelle de l'horaire de\ntravail pour les salariés à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié est à l'initiative de la rupture, il doit respecter un\ndélai de prévenance de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en-deçà de 8 jours de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures à partir de 8 jours de présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination de la durée du délai de prévenance, il est tenu\ncompte de la présence effective du salarié pendant la période d'essai, à\nl'exclusion des périodes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de suspension de l'exécution du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date de première présentation de la lettre recommandée ou du\nrécépissé de la lettre remise en main propre fixe le point de départ du\ndélai de prévenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le non-respect du délai de prévenance n'a pas pour effet de reporter la\nfin de la période d'essai dont le terme reste inchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Promotion-Perfectionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance ou de création de poste qui, en tout état de cause, sera\nportée à la connaissance du personnel, l'employeur fera, en priorité, appel\nau personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employé travaillant dans l'entreprise et qu'il estimera apte à occuper le\nposte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, la période d'adaptation sera de 3 mois. Toutefois, elle\npourra, à la demande de l'une ou l'autre des parties, être prolongée une\nfois pour une durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maximum de 3 mois, selon le poste ou l'aptitude ; pendant cette période, le\nsalarié bénéficiera au moins du salaire de la catégorie du nouvel\nemploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, à la fin de la période d'adaptation, il ne donne pas satisfaction dans\nses nouvelles fonctions, il sera réintégré dans un emploi de même\ncatégorie que celui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occupé précédemment avec les avantages dont il bénéficiait\nantérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'efforceront de faciliter au personnel d'encadrement\nl'assistance aux cours de formation professionnelle ainsi que le passage des\nexamens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mutation temporaire de service et d'emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un remplacement provisoire ne peut excéder la durée de 6 mois, sauf en cas\nde maladie ou d'accident du titulaire du poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le remplacement effectué dans un poste de classification supérieure\nn'entraîne pas obligatoirement promotion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès le premier mois du remplacement, le personnel d'encadrement muté\ntemporairement percevra une indemnité compensatrice lui assurant au moins le\nsalaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum du poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les remplacements provisoires effectués dans des postes de classification\nmoins élevée n'entraînent pas de changement de classification ni de\nrémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mutation définitive\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute mutation fonctionnelle définitive doit être notifiée par écrit et\nmotivée. La nouvelle classification du personnel d'encadrement muté doit\nêtre conforme au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouveau poste qui lui est confié. Le personnel d'encadrement dispose d'un\ndélai de réflexion de 1 mois pour accepter ou refuser celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de refus d'une mutation pour un emploi de catégorie inférieure,\ns'il y avait rupture du contrat, elle serait réputée être le fait de\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, à la demande de l'employeur, le personnel d'encadrement est muté dans\nun autre point de vente, il lui sera garanti des avantages équivalents à ceux\ndont il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiait dans celui qu'il quitte, y compris l'ancienneté acquise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acceptation des conditions de mutation a un caractère définitif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déplacements professionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de voyage et de séjour sont à la charge de l'entreprise. Les\nfrais de séjour sont remboursés soit sur justificatifs, soit avec l'accord de\nl'intéressé sous forme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de versement d'une indemnité forfaitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de maladie ou d'accident grave pouvant mettre en danger les jours\nd'un personnel d'encadrement au cours d'un déplacement, le conjoint ou le plus\nproche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parent aura droit, sur attestation médicale, au remboursement des frais de\nvoyage effectivement engagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions d'utilisation de voitures personnelles feront obligatoirement\nl'objet d'un accord écrit entre les parties, précisant notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, les conditions de remboursement d'indemnités kilométriques\nqui ne sauraient être inférieures, selon le véhicule utilisé, à\nl'évaluation forfaitaire des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépenses automobiles admise par l'administration fiscale et publiée au\nBulletin officiel de la direction générale des impôts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, l'augmentation de la prime d'assurance pour usage\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le personnel de la catégorie A, le montant de la prime d'ancienneté\nest fixé en chapitre au présent avenant. Elle s'ajoute au salaire de base et\ndoit figurer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>distinctement sur le bulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le personnel d'encadrement en catégorie B, C et D, la prime\nd'ancienneté est incluse forfaitairement dans la rémunération qui est\nversée au personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'encadrement, dès l'instant que cette rémunération est supérieure au\nminimum établi en fonction de l'ancienneté, celle-ci étant déterminée par\nla date d'entrée dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rupture du contrat de travail-Préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après la période d'essai, la durée du préavis est de 3 mois, sauf en cas\nde faute grave ou lourde. Ce préavis a un caractère réciproque (il\ns'applique en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démission ou de licenciement).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, si le salarié démissionne et a déjà retrouvé un emploi, son\npréavis peut être réduit à 2 mois s'il renonce à l'intégralité de ses\nheures pour recherche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, en cas de licenciement, lorsque la moitié du préavis aura\nété exécutée, le personnel d'encadrement licencié qui se trouverait dans\nl'obligation d'occuper\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un nouvel emploi avant la fin de la période du préavis, pourra, après en\navoir avisé son employeur 15 jours à l'avance, quitter l'entreprise sans\navoir à payer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnité pour inobservation du préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur pourra dispenser le personnel d'encadrement d'effectuer ce\npréavis. II devra l'en prévenir dans la notification du licenciement par\nlettre recommandée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec accusé de réception et lui régler l'ensemble du préavis et des\nindemnités légales et conventionnelles qui lui sont dues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, en cas de licenciement pour cause économique, le départ pourra\ns'effectuer sous un délai de 15 jours à compter de la première présentation\nde la lettre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement au domicile du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La procédure de licenciement est régie par la législation en vigueur,\ndont les principales dispositions sont reprises au chapitre Ier des\ndispositions générales de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'article 17 en cas de licenciement personnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'article 18 en cas de licenciement économique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Heures pour recherche d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement, le salarié est autorisé à s'absenter au cours du\npréavis chaque jour ouvré pendant 2 heures, afin de rechercher un nouvel\nemploi, jusqu'au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moment où un nouvel emploi aura été trouvé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de démission, le salarié est autorisé à s'absenter au cours du\npréavis chaque jour ouvré pendant 2 heures, afin de rechercher un nouvel\nemploi, sans que cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>absence ne puisse dépasser 40 heures au total.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette autorisation d'absence est fixée au prorata de la base contractuelle\nde l'horaire de travail pour les salariés à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié démissionne et a déjà retrouvé un emploi, son préavis\npeut être réduit à 2 mois s'il renonce à l'intégralité de ses heures pour\nrecherche d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces absences sont considérées comme temps de travail effectif et fixées\nd'un commun accord ou, à défaut, un jour au gré de l'employeur, un jour au\ngré du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'un commun accord, les heures susvisées pourront être groupées mois par\nmois, sauf accord plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel d'encadrement licencié, lorsqu'il a droit au préavis, reçoit\naprès 1 an de présence une indemnité de licenciement spécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montant de l'indemnité de licenciement pour motif personnel ou économique\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le personnel d'encadrement comptant plus de 1 an et moins de 5 ans de\nprésence, cette indemnité est égale, par année de présence, à 1 \u002F 5 du\nsalaire mensuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de référence, et ce dès la première année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 5 ans de présence, cette indemnité est égale, par année de\nprésence à 1 \u002F 4 du salaire mensuel de référence, et ce dès la première\nannée de présence dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 16 ans de présence, et par année de présence au-delà, cette\nindemnité sera portée à 1 \u002F 3 du salaire mensuel de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le personnel d'encadrement licencié après l'âge de 50 ans et ayant\nau moins 15 ans de présence dans l'entreprise à la date du départ effectif,\nl'indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus sera augmentée de 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toute année d'ancienneté incomplète, l'indemnité de licenciement\nest calculée au prorata du temps de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est établi à partir des rémunérations entrant\ndans l'assiette de calcul des cotisations de la sécurité sociale et\nrésultera du calcul le plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorable pour le salarié entre le salaire brut moyen des 3 derniers mois\n(précédant la date d'expiration du préavis, effectué ou non) et le salaire\nbrut moyen des 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>derniers mois normalement travaillés (précédant la date de notification\ndu licenciement). Lorsque le calcul s'effectue sur la base du salaire brut\nmoyen des 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>derniers mois, toute prime ou gratification de caractère annuel ou\nexceptionnel qui aura été versée au salarié pendant cette période ne sera\nprise en compte que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la limite d'un montant calculé à due proportion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de licenciement ne peut se cumuler avec l'allocation de départ\nà la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ et mise en retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires indiquent à titre préliminaire que\nl'allocation de fin de carrière prévue au présent article, visant à\nindemniser la cessation d'activité du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié appartenant au personnel d'encadrement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vient compenser, d'une part, le préjudice nécessairement subi par le\nsalarié qui, dans la branche, en raison notamment de sa formation initiale\ntechnique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>administrative, juridique, commerciale ou financière (telle qu'indiquée à\nl'article 2 du présent chapitre II), est entré plus tard dans la vie active\nqu'un salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tient compte, d'autre part, de la perte de revenus plus importante subie\npar le salarié appartenant au personnel d'encadrement en raison de la\ncessation de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité, eu égard notamment au taux de remplacement (rapport entre la\npension de retraite et le dernier salaire d'activité) moindre des régimes de\nretraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoires des cadres par rapport aux employés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ volontaire à la retraite à l'initiative du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de 60 ans, ou avant dans les cas prévus par la loi, le salarié\nqui prend l'initiative de mettre fin à son contrat de travail pour\nbénéficier du droit à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pension de vieillesse, à taux plein ou à taux réduit, bénéficie de\nl'allocation de fin de carrière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois de salaire de référence après 8 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1,5 mois de salaire de référence après 10 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2,5 mois de salaire de référence après 15 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3,5 mois de salaire de référence après 20 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 mois de salaire de référence après 25 ans de présence dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est le même que celui indiqué à l'article 11 du\nprésent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit respecter le préavis suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 jours au moins avant la date du départ, si le salarié a moins de 6\nmois d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a entre 6 mois et\nmoins de 2 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a au moins 2 ans\nd'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise à la retraite par l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut prendre l'initiative de mettre à la retraite un salarié\nayant atteint l'âge prévu par la loi, sous réserve du respect de la\nprocédure légale, sans que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette rupture du contrat de travail ne constitue un licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise à la retraite d'un salarié lui ouvre droit à l'allocation de fin\nde carrière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois de salaire de référence après 8 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1,5 mois de salaire de référence après 10 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2,5 mois de salaire de référence après 15 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3,5 mois de salaire de référence après 20 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 mois de salaire de référence après 25 ans de présence dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application du code du travail, cette allocation ne pourra être\ninférieure à l'indemnité légale de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est le même que celui indiqué à l'article 11 du\nprésent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit respecter le préavis suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 jours au moins avant la date du départ, si le salarié a moins de 6\nmois d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a entre 6 mois et\nmoins de 2 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a au moins 2 ans\nd'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences justifiées par l'incapacité résultant de la maladie et\nnotifiées par un certificat médical adressé à l'employeur par l'intéressé\ndans les 48 heures, sauf cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de force majeure, ne constituent pas de plein droit une rupture de contrat\nde travail (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il perçoit des indemnités journalières au titre de la sécurité\nsociale et, éventuellement, de tout autre régime obligatoire dans\nl'entreprise, le personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'encadrement bénéficie, à partir du 4e jour, d'une indemnité\ncomplémentaire (tous éléments de salaire compris) calculée de façon qu'il\nreçoive :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 1 an de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois à 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois à 75 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 5 ans de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois à 100 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 10 ans de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois et demi à 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois et demi à 75 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 15 ans de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois et demi à 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois et demi à 75 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 20 ans de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 mois à 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois à 75 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si plusieurs arrêts de travail pour maladie ont lieu au cours d'une même\nannée (à compter du jour anniversaire d'entrée dans l'entreprise), la durée\ntotale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnisation ne peut dépasser au cours de cette même année la durée\nà laquelle l'ancienneté de l'intéressé lui donne droit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération à prendre en considération est la rémunération brute\nque le salarié aurait perçue s'il avait continué à travailler et correspond\nà l'horaire pratiqué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant l'absence de l'intéressé dans l'établissement ou partie de\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'absence pour maladie (ne résultant pas d'accident du travail ou\nde maladie professionnelle) perturbe sérieusement l'organisation de\nl'entreprise et que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est contraint de pourvoir au remplacement définitif du salarié\nabsent, la rupture du contrat de travail peut intervenir à l'initiative de\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'employeur doit respecter la procédure légale de\nlicenciement et verser au salarié l'indemnité de licenciement pour motif\npersonnel prévue à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11 du présent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En aucun cas cette procédure ne pourra être envisagée avant la fin de la\npériode prévue ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 1 an de présence : 2 mois d'arrêt ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 3 ans de présence : 4 mois d'arrêt ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 8 ans de présence : 7 mois d'arrêt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié licencié dans ces conditions bénéficiera d'une priorité de\nréembauchage dans sa catégorie d'emploi pendant 1 an après sa guérison, à\ncondition d'en avoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fait préalablement la demande écrite dans le délai de 6 mois à compter\nde la date de son licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des articles L. 122-4 et\nL. 122-5 du code du travail, tels qu'interprétés par la jurisprudence de la\nCour de cassation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Cass. soc. 21 mai 1980), d'une part, et sous réserve de l'application de\nl'article L. 122-14-3 du code du travail, d'autre part (arrêté du 8 décembre\n2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accidents de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'alinéa 1 de l'article 13 ci-dessus sont applicables\nen cas d'accident du travail ou de maladie professionnelle sans préjudice des\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulières suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 1er jour d'arrêt de travail est pris intégralement en charge par\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir du 2e jour d'arrêt de travail, une indemnité complémentaire\n(tous éléments de salaire compris) est calculée de façon à ce que le\npersonnel d'encadrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reçoive :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 3 mois de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois à 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois à 75 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 5 ans de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois à 100 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 10 ans de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois et demi à 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois et demi à 75 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 15 ans de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois et demi à 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois et demi à 75 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 20 ans de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 mois à 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois à 75 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III : Dispositions finales communes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera établi en nombre suffisant d'exemplaires pour être\nremis à chacune des parties contractantes (1) et pour être déposée au\nsecrétariat de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction départementale du travail de Paris, conformément à l'article L.\n132 du livre Ier du code du travail et au conseil des prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Terme exclu car il contrevient à l'article L. 132-2-2 (IV) du code du\ntravail (arrêté du 8 décembre 2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires conviennent de solliciter l'extension de la\nprésente convention collective nationale dans les conditions fixées à\nl'article L. 133-10 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>livre Ier du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Ancien article 42 de la convention collective nationale, inchangé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 132-9 du livre Ier du code du travail, toute\norganisation syndicale patronale ou de salariés qui n'est pas partie à la\nprésente convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra y adhérer ultérieurement. Cette adhésion prendra effet à dater du\njour qui suivra celui de la notification de l'adhésion à la direction\ndépartementale du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Ancien article 43 de la convention collective nationale, inchangé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord entrera en vigueur le premier jour du mois civil suivant la\nparution de son arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère de l'emploi et de la cohésion sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant régional Haute-Normandie, Classification des emplois Avenant du 13\navril 1992\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Syndicat de l'habillement et des articles textiles de Haute-Normandie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(se) moins de 3 mois de pratique professionnelle, personnel de\nnettoyage, coursier, veilleur de nuit, garçon de magasin, surveillant aux\nportes, étiqueteuse,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concierge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(se) de 3 mois à 1 an de pratique professionnelle, vendeur(se)\ndébutant(e) titulaire du CAP, standardiste transmettant uniquement les lignes\n(moins de 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois de pratique professionnelle), manutentionnaire, dactylographe (moins de\n1 an de pratique professionnelle), employé(e) aux écritures (sans\nconnaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comptables), aide-retoucheur(se), finisseuse (sans qualification\nprofessionnelle exécute des travaux simples de manière à permettre à un ou\nplusieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retoucheurs(ses) qualifiés d'effectuer leur travail dans les meilleurs\nconditions), ouvrière en ameublement (ourlet simple).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(se) de 1 à 3 ans de pratique professionnelle, retoucheur(se)\njusqu'à 3 ans de pratique professionnelle, couturière d'ameublement,\nchauffeur-livreur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>standardiste (après 6 mois de pratique professionnelle), dactylographe\n(après 1 an de pratique professionnelle), employé(e) de comptabilité\neffectuant des travaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comptables sous directives, réceptionnaire de marchandises (contrôle\nquantitatif), hôtesse d'accueil, aide-étalagiste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(se) de 3 à 5 ans de pratique professionnelle, retoucheur(se)\npremier échelon. Est capable d'effectuer des retouches variées de façon\nsatisfaisante,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>standardiste (après 4 ans de pratique professionnelle), dactylographe\n(après 4 ans de pratique professionnelle), aide-comptable teneur de livres\n(premier échelon).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(se) qualifié à partir de 5 ans de pratique professionnelle,\nretoucheur(se) deuxième échelon. Après plusieurs années de pratique\nprofessionnelle, possède\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parfaitement la technique de sa profession, est capable d'exécuter toutes\nles retouches que peut demander un vêtement en un temps satisfaisant ; est\napte, à titre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnel, à prendre les retouches sur un client,\nsecrétaire-dactylographe, confectionneur(se) ameublement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(se) très qualifié de plus de 5 ans de pratique professionnelle,\ncapable d'épingler les retouches simples et de les faire exécuter,\nessayeur(se)-retoucheur(se)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er échelon, très qualifié(e), procédant habituellement aux essayages,\ncapable de déterminer et d'effectuer toutes les retouches importantes qui\npourraient être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires, hôtesse d'accueil possédant couramment une langue\nétrangère, étalagiste qualifié titulaire du CAP, caissier(ière) de\nmagasin, aide-comptable 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(se) hautement qualifié. Est spécialisé en permanence dans la\nvente d'articles qui nécessitent des connaissances techniques particulières\nen raison\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment de leur destination ou de leurs conditions d'emploi. Est capable\nde faire des essayages et de prendre des mesures. Vendeur(se)-étalagiste\n(vendeur[se]\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hautement qualifié faisant également les étalages), étalagiste très\nqualifié, capable de réaliser présentation et décor, caissier(ière)\nprincipal(e),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vendeur(se)-confectionneur(se) ameublement (capable de prendre les mesures\nchez le client).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Premier vendeur(se) hautement qualifié. Capable, en l'absence de\nl'employeur, d'assurer la surveillance du magasin tant à l'égard de la\nclientèle que du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de vente ; continue à effectuer des ventes, ne prend aucune initiative de\nresponsabilité en dehors des instructions de l'employeur ; participe au\nréassortiment,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>essayeur(se)-retoucheur(se) 2e échelon. Distribue, coordonne, contrôle et\nparticipe au travail d'un atelier de moins de 6 personnes, tout le personnel\nnon-cadre qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>distribue et contrôle le travail d'autres employés, sous les ordres de son\nchef direct ou de l'employeur et qui justifie d'une compétence technique\nhautement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifiée, comptable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N.B. - En cas de polyvalence d'emploi, la pratique de l'emploi le plus\nfréquemment exercé sera retenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 13 octobre 1989 relatif aux dispositions particulières au\nCalvados\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale de la nouveauté du Calvados.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Unions départementales FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat CFDT du commerce et services de Caen et sa région.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet de compléter ou de se substituer à\ncertains articles de la convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application géographique du présent avenant est le département\ndu Calvados.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En référence à l'article 10 de la convention collective nationale\n\"Embauchage\", il est ajouté à cet article l'alinéa suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, sauf cas d'urgence, ils acceptent de faire connaître leurs\nbesoins de personnel aux organisations syndicales signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En référence à l'article 23 de la convention collective nationale\n\"Congés payés\", il est ajouté les 2 alinéas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employé travaillant en permanence dans les sous-sols non climatisés,\nbénéficiera de 1 jour ouvrable supplémentaire de congés payés par fraction\nde 4 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>passés dans lesdits sous-sols.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés âgés de moins de 18 ans bénéficient de 1 jour\nsupplémentaire de congé par période de 2 mois de présence dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En référence à l'article 24 de la convention collective nationale\n\"Indemnités de congés payés\", il est ajouté à la fin du premier alinéa la\nphrase suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jours d'absence pour maladie indemnisés au titre de la convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés de courte durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En référence à l'article 25 de la convention collective nationale\n\"Congés de courte durée\", il est ajouté les dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Mariage d'un frère ou d'une soeur : 1 jour ouvré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Décès d'un beau-frère ou d'une belle-soeur : 1 jour ouvré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Communion solennelle d'un enfant ayant lieu un jour de travail habituel de\nl'employé : 1 jour ouvré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Déménagement du salarié : 1 jour ouvré par période de 2 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des autorisations d'absence de courte durée pourront être demandées pour\ndes cas sérieusement motivés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est jouté après le chapitre XVI de la convention collective nationale\n\"Jours fériés\" un nouveau chapitre XVI bis \"Durée du travail\" ainsi rédigé\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>XVI bis - \"Durée du travail\" : article 26 bis :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-shiftallowancetxt\">\u003Cp>Les heures de travail faites exceptionnellement de nuit entre 22 heures et 6\nheures du matin seront payées avec une majoration de 100 % qui ne se cumulera\npas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec d'autres majorations.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Sauf cas d'urgence, le personnel volontaire pour faire des heures\nsupplémentaires ou pour travailler le dimanche devra être sollicité au moins\n2 jours à l'avance ; les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures de travail effectuées exceptionnellement le dimanche seront payées\ndouble, le salarié bénéficiant en outre de 1 journée de repos\ncompensatrice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par référence à l'article 28 de la convention collective nationale\n\"Maladie\" les conditions d'indemnisation des absences pour maladie telles\nqu'elles sont énoncées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après se substituent à celles prévues à l'article 28 de la convention\ncollective nationale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 1 an de présence dans l'entreprise : 30 jours à 100 % à partir\ndu 7e jour d'arrêt ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 3 ans de présence dans l'entreprise : 30 jours à 100 % à partir\ndu 7e jour d'arrêt + 30 jours à 66 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 8 ans de présence dans l'entreprise : 40 jours à 100 % à partir\ndu 7e jour d'arrêt + 40 jours à 66 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 13 ans de présence dans l'entreprise : 50 jours à 100 % à partir\ndu 7e jour d'arrêt + 50 jours à 66 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 18 ans de présence dans l'entreprise : 60 jours à 100 % à partir\ndu 7e jour d'arrêt + 60 jours à 66 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 23 ans de présence dans l'entreprise : 70 jours à 100 % à partir\ndu 7e jour d'arrêt + 70 jours à 66 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 28 ans de présence dans l'entreprise : 80 jours à 100 % à partir\ndu 7e jour d'arrêt + 80 jours à 66 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 33 ans de présence dans l'entreprise : 90 jours à 100 % à partir\ndu 7e jour d'arrêt + 90 jours à 66 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maternité et adoption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 1 du 18 octobre 1990 étendu par arrêté du 28\njanvier 1991 JORF 6 février 1991.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En référence à l'article 30 de la convention collective nationale\n\"Maternité et adoption\", il est substitué à l'alinéa 4 un alinéa ainsi\nrédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être accordé aux salariés, sur présentation d'un certificat\nmédical et sous réserve des vérifications d'usage, des congés non\nrémunérés pour soigner un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enfant malade. Toutefois, ces congés seront rémunérés, à raison de 4\njours par an, sur présentation d'un certificat médical indiquant que la\nprésence de la mère ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du père est indispensable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant départemental Corrèze du 25 avril 1991\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération intersyndicale des textiles de la Corrèze ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre intersyndicale du textile de Brive ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des détaillants textiles de Tulle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des détaillants textiles de la Haute-Corrèze.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.G.T.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet et durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, conclu dans le cadre de l'article L.131-1 du code cu\ntravail, a pour but de régler les rapports entre employeurs et salariés des\nentreprises et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissements du commerce de détail du textile du département de la\nCorrèze.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises visées sont celles qui ressortissent aux rubriques 64-11 et\n64-14 (à l'exception de la vente de tapis et moquettes) de la nomenclature des\nactivités et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>produits du 9 novembre 1973 et qui exploitent moins de 5 fonds de commerce.\nLe code APE n'étant déterminant que s'il correspond à l'activité réelle\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N'entrent pas dans le champ d'application les entreprises à succursales,\nc'est à dire les entreprises ou groupes d'établissements commerciaux placés\nsous une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction centrale commune qui exploitent suivant les mêmes méthodes de\ngestion commerciales et comptables au mmoins 5 fonds de cmmerce de vente au\ndétail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'habillement situés dans des lieux divers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Il est précisé que les entreprises exploitant plus de 4 fonds de\ncommerce, mais qui ne répondent pas à la définition ci-dessus des maisons à\nsuccursales, entrent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bien dans le champ d'application de la présente convention).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prendra effet à compter du 1er avril 1991.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être dénoncé avec un préavis de 6 mois par l'une ou l'autre\ndes parties signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de révision, celle-ci devra être demandée par l'une des\norganisations signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les négociations commenceront 15 jours au plus tard après la demande de\ndénonciation ou de révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord restera en vigueur jusqu'à la mise en application de\ncelui qui lui sera substitué à la suite d'un nouvel accord (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux révisions\nde salaires, qui feront l'objet d'une négociation au moins 2 fois par an entre\nles parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa exclu de l'exclusion (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Droit syndical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice du droit syndical est reconnu dans toutes les entreprises dans le\nrespect des droits et libertés garanties par la Constitution et les\ndispositions législatives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'engagent à ne pas prendre en considération les opinions\npolitiques, philosophiques, les croyances religieuses, la race ou la\nnationalité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailleurs pour arrêter leurs décisions en ce qui concerne l'embauche,\nla conduite ou la répartition du travail, les mesures de discipline, de\ncongédiement ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'avancement (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réseve de l'application de l'article L.122-45 du\ncode du travail (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Absence pour cause d'exercice du droit syndical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des autorisations d'absence seront accordées aux salariés membres d'un\nbureau syndical devant assister aux réunions des organisations syndicales sur\nprésentation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un document émanant de celles-ci, avec un préavis de 3 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où un salarié serait appelé à siéger dans une commission\nparitaire de la profession, ou dans tout autre commission prévue par la\nconvention et l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départemental, le temps passé sera rémunéré comme temps de travail dans\nle cadre de l'horaire normal de l'entreprise, lesdites absences ne seront pas\ndéduites des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-tradeunleavtxt\">\u003Cp>Absences pour cause d'exercice du droit syndical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5 (1)\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises comptant plus de 10 salariés, un panneau sera\nréservé aux communications syndicales des organisations syndicales\nsignataires de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention et de l'avenant départemental et adhérant à ceux-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article exclu de l'extension (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délégués du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises où il n'existe pas de délégué du personnel, les\nsalariés auront la faculté de se faire assister, sur demande écrite, par un\nreprésentant syndical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour présenter aux employeurs leurs réclamations individuelles ou\ncollectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comités d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la mise en place des comités d'entreprise, les parties se réfèreront\naux lois et décrets en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les oeuvres sociales du comité d'entreprise seront financées par un\nversement de l'employeur égal à 2 % de la masse salariale (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L.432-9 du\ncode du travail (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Embauche - Contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés sont soumis aux dispositions réglementaires en matière de\nmédecine du travail. Ils devront passer les visites médicales obligatoires\nsans pouvoir y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déroger.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail ne sera considéré comme définitivement conclu qu'à\nla fin de la période d'essai au cours de laquelle la visite médicale\nd'embauche devra être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>passée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la période d'essai est fixée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Groupe A (personnel de service) : 1 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Groupe C (personnel d'atelier) : 1 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Groupe D (personnel de bureau) : 1 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Groupe B (personnel vendeur et vendeur-retoucheur) : 2 mois (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Point exclu de l'extension (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification - Salaire conventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel est réparti en 4 groupes d'emplois. Dans chaque groupe, le\npersonnel est classé par catégorie conformément à la convention collective\nnationale en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction de son ancienneté et de qualification. La définition des groupes\net des classifications figure en annexe I.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire minimum conventionnel de chaque groupe de personnel fait l'objet\nde d'avenants particuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où les salaires de la convention collective de la Corrèze seraient\ninférieurs à ceux de la convention collective nationale ce sont les salaires\nde la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale qui seront appliqués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires des jeunes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il ne sera fait aucun abattement de salaire en fonction de l'âge du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les mutations ou changements temporaires d'emploi ne seront prononcés qu'en\ncas de nécessité de service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affectation provisoire ne peut en aucun cas être une cause de diminution\nde salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si cette affectation provisoire comporte un emploi dont le salaire\ncorrespondant est supérieur à celui de l'emploi habituel du salarié,\ncelui-ci recevra pendant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée de son emploi provisoire le salaire correspondant à celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Primes d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de primes d'ancienneté est défini dans les avenants\nsalariaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes d'ancienneté des personnes des groupes A, C, D seront\nautomatiquement majorées d'un même pourcentage que les salaires de ces\ngroupes lorsque la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majoration des salaires de ces groupes sera égale ou supérieure à 25\n%.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes d'ancienneté du personnel du groupe B (vendeurs et\nvendeurs-retoucheurs) seront obligatoirement renégociées lorsque\nl'augmentation des salaires de ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>groupe sera égale ou suérieure à 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14 (1)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-overtimeallowancetxt\">\u003Cp>Les heures supplémentaires, définies par application de la législation en\nvigueur, sont payées dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 25 % de majoration de la 40e heure à la 47e heure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % de majoration à partir de la 48e heure.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sundayallowancetxt\">\u003Cp>Les heures supplémentaires effectuées exceptionnellement ou habituellement\nun dimanche, un jour férié ou de nuit seront majorées à 100 %.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires sont rémunérées par le calcul effectué sur\nla base du salaire réel de l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel devant effectuer des heures supplémentaires devra être\nprévenu au moins 24 heures à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application de l'article L.212-5-1 du\ncode du travail (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le personnel salarié travaillera un des jours ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour de l'An, lundi de Pâques, 1er Mai, 8 Mai, Ascension, lundi de\nPentecôte, 14 Juillet, 15 Août, Toussaint, 11 Novembre, Noël, il percevra un\nsalaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaire égal à une journée de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 1er Mai est obligatoirement chômé et payé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Licenciements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement, et sauf cas de faute grave, la durée du\ndélai-congé sera fixée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines si le salarié a moins de 3 mois de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le mois en cours plus 1 mois si le salarié a plus de 3 mois de présence\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le mois en cours plus 2 mois si le salarié a plus de 2 ans de présence\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le mois en cours plus 3 mois si le salarié a plus de 10 ans de\nprésence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui quitte son emploi du fait de son employeur a droit durant la\npériode de délai-congé, et tant qu'il n'a pas trouvé de nouvel emploi, à 5\nheures payées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par semaine, en vue de la recherche d'un nouvel emploi (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement pour \"cause économique\", le nombre d'heures\nhebdomadaires visés à l'alinéa précédent est porté à 10.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'un commun accord, les heures susvisées pourront être groupées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désacord, elles seront prises une semaine à la convenance de\nl'employé, 1 semaine à celle de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employé licencié ayant trouvé un nouvel emploi peut quitter avant la\nfin de la période de délai-congé, sous réserve de prévenir son employeur\nau moins 5 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvrables auparavant. Il ne lui est alors dû que le salaire correspondant\nà la période de travail réellement effectuée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de démission, la durée du délai-congé est fixé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines si le salarié a moins de 6 mois de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois si le salarié a plus de 6 mois de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La démisson se fera par lettre recommandée avec accusé de reception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date de reception de la lettre recommandée fixe le point de départ du\ndélai-congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié ayant plus de 2 ans d'ancienneté dans l'entreprise percevra une\nindemnité de licenciement dans les conditions fixées par l'article L.122-9 du\ncode du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et la loi du 19 janvier 1978 sur la généralisation de la\nmensualisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article 17 de la\nconvention collective nationale (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où l'employeur envisagerait une réduction d'activité, il\nconsultera le comité d'entreprise, ou à défaut, les délégués du\npersonnel, sur les mesures qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte prendre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il doit en dernier ressort être procédé à des licenciements\ncollectifs, l'ordre en sera déterminé pour chaque groupe d'emploi, en tenant\ncompte successivement de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Situation de famille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Qualification professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Ancienneté dans la catégorie d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employé congédié par suite de suppression d'emploi, conservera, pendant\n1 an, la priorité d'embauche dans le même groupe d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur procèdera au réembauchage, dans le même groupe\nd'emploi, il sera tenu, pendant le même délai, d'en aviser l'employé\ncongédié (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L.321-14 du\ncode du travail (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employé travaillant dans des ateliers ou réseves situées en sous-sol\noù l'éclairage artificiel est permanent bénéficiera de 1 jour\nsupplémentaire de congé payé par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fraction de 3 mois passés dans les locaux ci-dessus définis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve de nécessité de service, en cas de fractionnement des\ncongés soit à l'initiative de l'employeur, soit à celle de l'employé, et\nsous réserve d'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réciproque, une fraction des congés pourra être attribuée en dehors de\nla période du 1er mai au 31 octobre. Les jours restant dus peuvent être\nattribués en une ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs fois en dehors de cette période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours d'absence, constatés par certificat médical, d'une durée\nmaximale de 1 mois consécutive ou non dans la période de références ne\npeuvent entraîner de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction des congés annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés spéciaux de courte durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ont droit à des jours d'absence pour les événements de\nfamille prévus ci-dessous, survenus en dehors de la période de leurs congés\npayés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage du salarié, sans condition d'ancienneté : 4 jours ouvrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage du salarié, après 1 an de présence : 5 jours ouvrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- présélection militaire, sous réserve d'avoir 3 mois d'ancienneté dans\nl'entreprise : 3 jours ouvrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans condition d'ncienneté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage d'un enfant : 1 jour ouvré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- naissance d'un enfant : 3 jours ouvrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du conjoint, d'un enfant : 3 jours ouvrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du père, de la mère : 2 jours ouvrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du beau-père, de la belle-mère, d'un frère ou d'une soeur, d'un\ngendre, d'une belle-fille, d'un grand-parent, d'un petit enfant : 1 jour ouvré\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- communion d'un enfant du salarié au cas où la communion a lieu un jour\nde semaine : 1 jour ouvrable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un examen professionnel consécutif à une période de formation continue\n: 1 jour ouvré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il s'agit de décès et que le déplacement \"aller\" comporte plus de\n300 kilomètres, il sera accordé 1 jour supplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces jours seront obligatoirement pris au moment des événements les\njustifiant et n'entraîneront pas de réduction de la rémunération mensuelle.\nIls seront assimilés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à des jours de travail effectif pour la détermination de la durée des\ncongés annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer le remplacement éventuel du salarié désirant bénéficier\nde ces congés, ce dernier devra en avertir l'employeur 15 jours à l'avance,\nexcepté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>naturellement s'il s'agit d'un décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrats à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contrats à durée déterminée seront conclus conformément à la\nlégislation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L.122-3-2 du code du travail, la période\nd'essai est calculée en fonction de la durée du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à 6 mois : 1 jour par semaine avec un maximum de 2 semaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà de 6 mois : 1 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat est conclu sans terme précis, la durée de la période\nd'essai est calculée sur la durée minimale du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les absences pour maladie ou accident, inférieures à 6 mois consécutifs,\nsuspendent mais ne rompent pas le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat de travail à l'initiative de l'employeur par\nsuite d'une absence pour maladie ou incapacité supérieure à 6 mois\nconsécutifs, les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient de l'indemnité légale de licenciement. Les salariés ayant\nau moins 10 ans d'ancienneté dans l'établissement bénéficient d'une\nindemnité équivalente au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>montant de l'indemnité qu'ils auraient perçue en cas de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tenue de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans chaque entreprise les conditions fixant la tenue de travail des\nsalariés en contact avec la clientèle sont déteminées par le réglement\nintérieur. Si un uniforme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécial est exigé, il sera fourni par l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission paritaire d'application et de conciliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 23\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est constitué une commission paritaire d'application et de conciliation\nqui a pour rôle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'informer les employeurs et les salariés des dispositions de la\nconvention collective nationale et de l'avenant départemental ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de veiller à leurs applications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de connaître tous les différends collectifs ou individuels nés de\nl'application ou de l'interprétation des textes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 24 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les différends relatifs à l'application de la convention collective\nnationale et de l'avenant départemental au cas où ils n'auraient pu être\ntranchés entre l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et le ou les employés soit directement, soit par l'intermédiaire des\ndélégués du personnel, seront portés avant toute action juridique\néventuelle, devant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission de conciliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application de l'article L.511-1 du\ncode du travail (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 25\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 23, une commission paritaire de conciliation est\ninstituée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission sera composée d'un nombre égal de délégués des\norganisations syndicales représentant les salariés signataires du présent\navenant, et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations patronales signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce nombre devra être au moins égal à 3 membres pour chaque\ndélégation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission est administrée par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un président, lequel sera alternativement issu, et ce pour chaque\nsession, de la délégation salariale et de la délégation patronale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un vice-président, lequel sera alternativement issu, et ce pour chaque\nsession, de la délégation patronale et de celle des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un secrétaire, lequel sera alternativement issu de chaque délégation.\nSa durée de fonctions sera d'un an à compter de la première session ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un trésorier, désigné dans les mêmes conditions, ce dans l'ordre\ninverse du secrétariat, et pour la même durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président dirige les travaux de la commission et la représente en toute\ncirconstance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le vice-président assiste le président et peut le représenter en toute\ncirconstance sur délégation de celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétaire assure la partie administrative de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le trésorier est dépositaire des fonds de la commission, il assure le\nréglement des dépenses pouvant être engagées par celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement des frais pouvant être engagés par la commission pour son\nfonctionnement sera décidé par les 2 délégations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés siégeant à la commission verront rémunérées comme temps\nde travail les heures perdues pour y siéger, ou assurer son fonctionnement, ce\npar leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés appelés à comparaître ou à témoigner, pour quelle raison\nque ce soit devant la commission, ne pourront au même titre subir aucune perte\nde salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la mesure du possible, les frais de déplacement des membres de la\ncommission ou des personnes agissant poue elle seront pris en compte par\ncelle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délibérations et décisions de la commission sont adoptées à la\nmajorité absolue des membres inscrits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délibérations seront consignées sur le procès-verbal de séance, le\nlivre en sera tenu par le secrétaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pouvoirs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque membre de la commission pourra être porteur de deux pouvoirs au\nmaximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rôle de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de conflit collectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se réunira à la demande de l'une ou des 2 parties. Cette\ndemande devra être adressée au secrétaire de la commission. La demande devra\ncomporter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un exposé des faits motivant le conflit, la partie opposée sera appelée\nà fournir un exposé contradictoire. La commission se réunira dans un délai\nde 15 jours au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maximum, à dater de la reception de la demande. En cas de grève ou\nd'extrème urgence, la commission pourra se réunir dans les 24 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission pourra faire appel à toute personne, ou à tout organisme\nprivé ou public, aux fins de consultation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de non-conciliation et ce, d'un commun accord entre les parties\nconflictuelles, la commission pourra soit arbitrer le conflit, soit nommer un\narbitre à cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fin. En cas d'arbitrage par une personne, celle-ci devra communiquer sa\ndécision à la commission, aux fins d'approbation. Une fois décidée ou\napprouvée par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission, la décision d'arbitrage sera communiquée aux parties\nconcernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'impossibilité de conciliation entre les parties, il leur sera\nproposé d'accepter une ultime solution en vue de concilier les intérêts des\nparties concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de conflit individuel, la même procédure sera suivie. Dans tous les\ncas, la décision de la commission sera notifiée aux intéressés dans un\ndélai maximum de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5 jours francs à dater de la comparution, ce délai pourra toutefois être\nprolongé en cas de nécessité technique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'impossibilité d'accord, un procès-verbal de carence sera\ndressé par la commission, résumant la procédure et sera remis aux parties\nintéressées. Copie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en sera remise aux instances judiciaires qui pourraient être saisies.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions finales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 26\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des avenants conclus entre les organisations signataires et adhérentes au\nprésent avenant pourront le modifier et le compléter dans les conditions\nfixées à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2, sans pouvoir porter atteinte aux avantages acquis définis à l'article 3\n(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale, tout employeur ou groupe d'employeurs non\nsignataires pourront adhérer à l'avenant. Cette adhésion sera effective à\ndater de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notification de l'adhésion à la direction départementale du travail et de\nl'emploi de la Corrèze (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, le dépôt du présent avenant sera\neffectué auprès de la direction départementale du travail et de l'emploi de\nla Corrèze.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L.133-1 du\ncode du travail (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).(2) Alinéa étendu\nsous réserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application de l'article L.132-9 du code du travail (arrêté du 19\njuillet 1991, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 27\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le présent avenant se substitue à la convention collective du commerce de\ndétail du textile du département de la Corrèze.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant départemental Corrèze, Annexe I Classification des emplois Avenant\ndu 25 avril 1991\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Définition des emplois \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>correspondance avec la classififcation de la \n\n        \u003Cp>convention collective nationale : \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Groupe A Personnel de service\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Personnel de nettoyage\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE I : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coursier, veilleur de nuit, garçon de magasin \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE I :\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Surveillant aux portes, étiqueteuse, concierge CATÉGORIE II :\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE I : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Manutentionnaire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE II : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chauffeur-livreur \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III :\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Réceptionnaire de marchandise (contrôle quantitatif) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III :\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Groupe B Personnel vendeur et vendeur-retoucheur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Groupe B 1 : Personnel vendeur \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur(se) de moins de 3 mois de pratique professionnelle sans CAP.\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE I \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur(se) de 3 mois à 1 an de pratique professionnelle sans CAP.\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE II \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur(se) débutant(e) titulaire du CAP. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE II \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur(se) de 1 an à 3 ans de pratique professionnelle \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Aide-étalagiste\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur(se) de trois à 5 ans de pratique professionnelle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE IV \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur(se) qualifié(e) à partir de 5 ans de pratique\n        professionnelle \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE V \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur étalagiste capable de réaliser un étalage\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE V \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur(se) très qualifié(e) de plus de 5 ans de pratique\n        professionnelle, capable d'épingler des \n\n        \u003Cp>retouches simples et de les faire exécuter \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VI \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Étalagiste qualifié titulaire du CAP\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VI \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Caissier(ière) de magasin\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VI\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur(se) hautement qualifié(e). Est spécialisée en permanence\n        dans la vente d'articles qui \n\n        \u003Cp>nécessitent des connaissances techniques particulières en raison\n        notamment de leur destination\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou de leur conditions d'emploi. Est capable de faire des essayages\n        et de prendre des mesures \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VII \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur(se)-étalagiste (vendeur(se) hautement qualifié(e) faisant\n        également les étalages)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VII \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Étalagiste très qualifié, capable de réaliser présentation et\n        décor \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VII \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Caissier(ière) principal(e) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VII \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur(se)-confectionneur(se) ameublement (capable de prendre des\n        mesures chez le client\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VII\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Premier(ère) vendeur(se) capable d'assurer seul la direction des\n        ventes dans les entreprises \n\n        \u003Cp>comportant au moins 6 salariés \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VIII \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Tout le personnel non cadre qui distribue et contrôle le travail\n        d'autres employés, sous les \n\n        \u003Cp>ordres de son chef direct ou de l'employeur et qui justifie d'une\n        compétence technique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hautement qualifiée \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VIII \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Groupe B 2 : Personnel vendeur-retoucheur \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Venduer(se) retoucheur(se) débutant capable d'effectuer des\n        retouches simples \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Venduer(se) retoucheur(se) après 1 an de pratique\n      professionnelle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE IV \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Venduer(se) retoucheur(se) après 3 ans de pratique professionnelle\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE V \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Venduer(se) retoucheur(se) très qualifié(e) de plus de 5 ans de\n        pratique professionnelle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VI \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Venduer(se) retoucheur(se) hautement qualifié(e) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VII \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>L'emploi courant d'une langue étrangère dans l'exercice de sa\n        fonction donne droit à une \n\n        \u003Cp>majoration de 10 % du salaire de base du groupe B. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Groupe C Personnel d'atelier\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Aide-retoucheur(se), finisseuse (sans qualification professionnelle.\n        Exécute des travaux simples \n\n        \u003Cp>de manière à permettre à un ou plusieurs retoucheurs(ses)\n        qualifiés(es) d'effectuer leur travail\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dans les meilleurs conditions) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE II : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ouvrière en ameublement (ourlet simple) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE II :\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Retoucheur(se) jusqu'à 3 ans de pratique professionnelle \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Couturière d'ameublement \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Retoucheur(se) 1er échelon. Est capable d'effectuer des retouches\n        variées de façon satisfaisante\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE IV : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Retoucheur(se) 2e échelon. Après plusieurs années de pratique\n        professionnelle, possède \n\n        \u003Cp>parfaitement la technique de sa profession, est capable d'exécuter\n        toutes les retouches que peut\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>demander un vêtement en un temps satisfaisant ; est apte, à titre\n        exceptionnel, à prendre les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>retouches sur un client \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE V : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Confectionneur(se) ameublement \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE V : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Essayeur(se)-retoucheur(se) 1er échelon, très qualifié(e),\n        procédant habituellement aux \n\n        \u003Cp>essayages, capable de déterminer et d'efectuer toutes les retouches\n        importantes qui pourraient\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>être nécessaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VI : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Essayeur(se)-retoucheur(se) 2e échelon. Distribue, coordonne,\n        contrôle et participe au travail \n\n        \u003Cp>d'un atelier de moins de 6 personnes \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VIII : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Tout le personnel non-cadre qui distribue et contrôle le travail\n        d'autres employés, sous les \n\n        \u003Cp>ordres de son chef direct ou de l'employeur et qui justifie d'une\n        compétence technique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hautement qualifié\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VIII : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Groupe D Personnel de bureau\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Standardiste transmettant uniquement les lignes (moins de 6 mois de\n        pratique professionnelle. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE I\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dactylographe (moins de 1 an de pratique professionnelle). \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE II : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Employé(e) aux écritures (sans connaissances comptables)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE II : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Standardiste (après 6 mois de pratique professionnelle). \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dactylographe (après 1 an de pratique professionnelle). \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III :\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Employé(e) de comptabilité effectuant des travaux comptables sous\n        directives\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III :\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Hôtesse d'accueil \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Standardiste (après 4 ans de pratique professionnelle). \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE IV : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dactylographe (après 4 ans de pratique professionnelle). \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE IV : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Aide-comptable teneur de livres 1er échelon\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE IV \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Secrétaire-dactylographe \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE V : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Hôtesse d'accueil possédant couramment une langue étrangère\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VI : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Aide-comptable 2e échelon\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VI : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Tout personnel non-cadre qui distribue et contrôle le travail\n        d'autres employés, sous les ordres \n\n        \u003Cp>de son chef direct ou de l'employeur et qui justifie d'une\n        compétence technique hautement\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifiée \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VIII :\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Comptable \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VIII : \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>NOTA En cas de polyvalence d'emloi, la pratique de l'emploi le plus\nfréquemment exercé sera retenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 23 mars 1993 relatif au fonds d'assurance formation \"AFOSCI\"\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des commerces du textile-habillement de\ndétail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS-SNCCD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FECTAM-CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires et adhérentes de la convention collective n° 3241\ndes commerces de détail de l'habillement et des articles textiles se sont\ntoujours accordées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour reconnaître l'importance de la formation des personnels des\nentreprises comprises dans le champ d'application de leur convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles ont manifesté l'intérêt qu'elles y portent en intégrant au texte\nconventionnel l'article 35 de la convention aux termes duquel elles\nreconnaissent l'importance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans cet esprit que les négociateurs du présent accord ont conduit\nune réflexion sur la politique de formation professionnelle dans le cadre de\nl'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 3 juillet 1991 et de la loi du 31 décembre 1991.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces travaux de réflexion ont conduit les négociateurs aux constatations et\nconclusions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nécessité de mettre en place, dans les professions concernées en\ntenant compte de leurs spécificités, un plan de formation qui définit les\npriorités liées à l'avenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des métiers et des entreprises et qui tient compte des aspirations des\nsalariés à une évolution professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nécessité de doter les professions, compte tenu de la structure des\nentreprises, ayant en particulier des effectifs généralement réduits, d'un\nFAF, afin d'améliorer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'efficacité des investissements en matière de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nécessité, pour mener à bien la politique globale de formation\névoquée ci-dessus, de prévoir le versement de ce même fonds d'une partie\ndes sommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondantes aux contributions minimales réservées au financement de la\nformation prévues par la loi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le présent accord a pour objet de favoriser le développement de la\nformation professionnelle du personnel salarié en le dotant de moyens\nspécifiques :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- a) De financement en rejoignant le FAF \" AFOSCI \", 46, boulevard Magenta,\n75010 Paris qui créera une section spéciale réservée au textile habillement\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- b) De réflexion par la participation aux travaux de la commission\nparitaire nationale de l'emploi (CPNE) du FAF \" AFOSCI \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier : Fonds d'assurance formation \" A F O S C I \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion au F A F \" A F O S C I \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions législatives, les signataires conviennent de\nse regrouper dans le cadre du FAF \" AFOSCI \" au sein d'une section qui leur\nsera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulière dénommée \" section du textile-habillement \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'intervention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des entreprises relevant du champ d'application de la convention\ncollective nationale des commerces de détail de l'habillement et des articles\ntextiles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(convention collective nationale n° 3241).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La section \" textile-habillement \" a pour objet de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Appliquer une politique générale de formation professionnelle des\nsalariés en liaison avec la commission paritaire nationale de l'emploi\n(CPNE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Procéder aux études et recherches conformes à cet objet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Sensibiliser, informer et conseiller les salariés et les chefs\nd'entreprise sur les droits et moyens de formation existants ; coordonner,\nadapter et développer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyens de formation, selon les besoins des salariés des entreprises,\nnotamment en concourant à la définition et à la conception des formations\nappropriées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Plus généralement, entreprendre toutes actions compatibles avec les\nobjectifs de la formation en alternance et de la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Financer directement ou rembourser aux entreprises, après accord\npréalable du FAF, les frais de stage suivis par les salariés des entreprises\nnommées au champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application : salaires des stagiaires, charges sociales afférentes, frais\nde transport et d'hébergement, coût des matériels pédagogiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) Percevoir les contributions des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ressources du F A F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources du FAF sont formées par les contributions relevant du champ\nd'application de la convention collective nationale n° 3241, dont le versement\nau FAF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" AFOSCI \" est rendu obligatoire en application des dispositions de\nl'article 5 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autres ressources\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Les contributions volontaires des entreprises au-delà du seuil minimum\nprévu par l'article 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Le reliquat de la contribution des entreprises, non utilisé à la date\nde l'échéance légale (année civile N).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Les subventions autorisées par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Les dons et legs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Les intérêts des fonds placés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) Toutes autres ressources autorisées. Dans la limite de la législation\napplicable au FAF et sur décision du conseil de gestion, le FAF pourra\ncontracter tels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emprunts qui se révéleraient nécessaires à sa gestion ou à son\ndéveloppement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contributions des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises soumises au champ d'application de la convention collective\nnationale n° 3241 et du présent accord versent obligatoirement au FAF \"\nAFOSCI \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une partie minimale des contributions dues au titre de la formation\nprofessionnelle, compte tenu des abattements ou exonérations éventuellement\nprévus par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>textes législatifs et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuils des contributions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les seuils de versement concernent tous ceux applicables aux entreprises de\nmoins de 10 salariés et de plus de 10 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux applicables sont ceux en vigueur au jour de la signature du\nprésent accord. Ils seront modifiés en fonction des textes législatifs ou\nréglementaires et seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appelés à hauteur de 90 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contributions laissées à la libre disposition des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après s'être acquittée des obligations résultant du présent accord\ncomplété par l'annexe spécifique à sa profession, l'entreprise conserve la\npossibilité de gérer le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>surplus qu'elle estime devoir consacrer à la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Soit de verser immédiatement et en même temps au FAF \" AFOSCI \" le\nmontant de sa contribution excédant les seuils minima définis à l'article\n5.1, le FAF \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AFOSCI \" lui donnera quittance pour le montant des contributions versées et\ngérera les fonds collectés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Soit de conserver et d'utiliser sa contribution excédant les seuils\nminima définis à l'article 5.1 pendant la durée légale suivant ses propres\nmodalités d'exécution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en matière de formation et dans le cadre de la politique de formation\ndéfinie par la CPNE, charge à elle de justifier de l'usage de ces fonds\nauprès du FAF \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AFOSCI \" en fin de période légale d'utilisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Solde des contributions non utilisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le reliquat des sommes non utilisées (année civile N) devra être reversé\nobligatoirement au FAF \" AFOSCI \" avant le 1er avril de l'année \" N + 1 \" qui\ndélivrera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux entreprises les quittances à produire auprès de l'administration\nfiscale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Utilisation des ressources\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources du FAF \" AFOSCI \" sont destinées à couvrir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Après agrément par le FAF et dans le respect des orientations définies\npar la CNPE le remboursement des frais engagés par les entreprises dans le\ncadre de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>politique de formation élaborée au niveau de la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces frais sont notamment constitués par les frais de fonctionnement,\nrémunération et charges sociales des stagiaires et frais de transport et\nd'hébergement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Le financement des frais d'études d'information, de fonctionnement du\nFAF \" AFOSCI \" et de communication sur la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Affectation des fonds versés par les entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'au moins dix salariés au titre de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant l'année de la collecte des cotisations, les entreprises\nbénéficient d'une utilisation à hauteur de 100 % de leur contribution\nversée au FAF \" AFOSCI \" sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déduction des frais de gestion du FAF Dans le cas de l'ouverture des\ndroits, il sera procédé à une réclamation d'acompte sur la collecte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application du présent article ne fait pas obstacle à l'application de\nl'article R. 964-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonds immédiatement mutualisables sont mutualisés par section, une\ncompensation pourra être faite au sein du FAF dans le cadre du budget\nprévisionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 23 avril 1996 portant création d'une commission paritaire\nnationale de l'emploi et de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, nouveauté et accessoires, 46,\nboulevard Magenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale nationale des détaillants en lingerie, 46, boulevard\nMagenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale des chemisiers habilleurs de France, 46, boulevard\nMagenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des commerces textiles de détail, 4, impasse des\nPeintres, 75002 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe interprofessionnel de mercerie, 4, impasse des Peintres, 75002\nParis,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés et cadres CGT-FO, 28, rue des Petits-Hôtels,\n75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés, cadres, techniciens et agents de maîtrise\n(FECTAM) CFTC, 52, rue des Prairies, 75020 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des cadres des commerces divers et sociétés de\nservice (SNCCD) FNECS, 2, rue d'Hauteville, 75480 Paris Cedex 10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, 47-49, avenue Simon-Boulivar, 75950 Paris\nCedex 19 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des personnels de la distribution et des services CGT, 263,\nrue de Paris, 93514 Montreuil Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Création d'une CPNEFP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires conviennent d'instituer une commission\nparitaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle dans la\nbranche du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles : codes NAF\n52-4 A, 52-4 C, et 52-4 J partiellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Collège salariés et collège employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission est composée de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège salarial comprenant un nombre égal de représentants (un\ntitulaire et un suppléant) de chacune des organisations syndicales reconnues\nreprésentatives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au niveau national ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège employeur comprenant un nombre égal de représentants à\ncelui du collège salarial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 2 ans la commission choisit parmi ses membres un président, un\nvice-président, un secrétaire et un secrétaire-adjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A chaque renouvellement, la répartition des postes se fait alternativement\net paritairement comme suit entre les chambres patronales et les organisations\nsyndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, président, secrétaire adjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, vice-président, secrétaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du bureau sont élus par leur collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Président et vice-président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le vice-président représentent la commission dans le\ncadre de ses activités. Le président et le vice-président assurent la tenue\ndes réunions, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préparation et l'exécution des décisions de la commission. Ils préparent\nles ordres du jour des séances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il rendent compte annuellement des activités de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° En matière d'emploi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP a un rôle d'information et d'étude sur l'évolution de l'emploi\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle doit permettre l'information réciproque des organisations membres\nsur la situation de l'emploi dans le champ professionnel couvert par la\ncommission ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle doit étudier la situation de l'emploi et son évolution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle doit établir un rapport annuel sur la situation de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP peut intervenir dans les licenciements économiques :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle doit être informée des licenciements économiques touchant plus de\n10 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle peut participer à l'établissement du plan social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP est invitée à se préoccuper des problèmes d'emploi soulevés\npar les déséquilibres durables entre l'offre et la demande, et des problèmes\nrésultant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'évolution des qualifications en fonction notamment de l'introduction et\ndu développement des nouvelles technologies.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP est enfin conviée à concourir à l'insertion professionnelle des\njeunes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle doit effectuer toutes démarches utiles auprès des organismes\npublics de placement en vue de concourir au placement des jeunes à l'issue de\nleur formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle doit concourir à l'insertion professionnelle des jeunes, en\nparticulier dans les conditions fixées par l'accord du 3 juillet 1991 et du 5\njuillet 1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° En matière de formation professionnelle, la CPNEFP a pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer à l'étude des moyens de formation, de perfectionnement et\nde réadaptation professionnels existant pour les différents niveaux de\nqualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de rechercher avec les pouvoirs publics et les organismes intéressés,\nles mesures propres à assurer la pleine utilisation, l'adaptation et le\ndéveloppement de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de formuler à cet effet le choix des priorités ainsi que toutes\nobservations et propositions utiles, notamment de préciser, en liaison avec\nles organismes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispensateurs de formation, les critères de qualité et d'efficacité des\nactions de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir les formations pouvant donner lieu à l'obtention de\ncertificats de qualification professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de suivre, dans le cadre des attributions qui leur sont dévolues,\nl'application des accords conclus dans le cadre des dispositions de l'article\n40.1 de l'accord du 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 1991 modifié par l'accord du 5 juillet 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir les conditions de mise en oeuvre des différents contrats\nd'alternance tels que prévus par l'accord du 3 juillet 1991 modifié par\nl'accord du 5 juillet 1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de sa mission, la commission paritaire nationale de l'emploi\net de la formation professionnelle (CPNEFP) procède annuellement à l'examen\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'évolution des diplômes et titres définis par les instances\nrelevant du ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et des sports\nou du ministère du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'emploi et de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si nécessaire, du bilan de l'ouverture ou de la fermeture des sections\nd'enseignement technologique et professionnel et des sections de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires, en concertation avec l'échelon régional ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des informations sur les activités de formation professionnelle continue\n(continus, objectifs, validation) menées dans la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° (1) La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle devra se réunir au moins une fois par an et à chaque fois\nqu'elle est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convoquée par le président et le vice-président ou sur la demande de 3 au\nmoins de ses membres. La délégation des employeurs assumera les charges du\nsecrétariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° En cas d'absence d'un membre titulaire, il est fait appel au suppléant,\nlequel à cette occasion, bénéficie des mêmes droits et pouvoirs que le\nmembre titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les suppléants sont destinataires des mêmes documents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° La présence de 3\u002F5 au moins de membres de la commission est requise\npour la validité des délibérations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Les décisions sont prises à la majorité des membres présents ou\nreprésentés, chaque membre ne pouvant disposer de plus de 2 voix y compris la\nsienne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Il est tenu procès-verbal des séances. Celui-ci est signé par le\nprésident et le vice-président et proposé pour approbation lors de la\nréunion suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° En cas de situation de blocage au sein de la commission, cette dernière\npourra faire appel à l'arbitrage de la commission paritaire nationale de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application de l'article 6 de\nl'accord national interprofessionnel modifié du 10 février 1969 sur la\nsécurité de l'emploi (arrêté du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16 décembre 1996, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 18 décembre 1997 BO conventions collectives 98-3\nétendu par arrêté du 20 avril 1998 JORF 29 avril 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Frais de repas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité forfaitaire de repas est fixée à 6 fois la valeur du minimum\ngaranti (MG) au 1er janvier de l'année considérée, arrondi au franc\nsupérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le remboursement est effectué sur la base suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 repas par délégué de la région parisienne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 repas par délégué de province ou un repas en cas de déplacement en\navion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Frais de déplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le remboursement est effectué sur les bases suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les délégués de province, en deçà de 500 kilomètres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le billet SNCF aller et retour en 2e classe, déduction faite des\nréductions éventuelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les délégués de province, au-delà de 500 kilomètres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit le billet SNCF aller et retour en 2e classe, déduction faite des\nréductions éventuelles, et frais d'hôtel sur la base de 16 fois le minimum\ngaranti par délégué ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couchette aller et retour en 2e classe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit billet d'avion aller et retour en classe économique et frais de\ntransfert entre l'aéroport et la ville.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les délégations qui viennent en voiture :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le remboursement des frais kilométriques sera effectué selon le barème\nétabli par l'administration fiscale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le remboursement des frais de parking sera effectué sur présentation du\nticket justificatif et portera sur une journée maximum, sauf accord\ndérogatoire du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>président et du vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le remboursement des heures de délégation des membres des syndicats\npatronaux est fixé à 400 F par demi-journée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais seront remboursés aux intéressés dans les 8 jours ouvrables\nsuivant la remise des justificatifs originaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences des salariés des entreprises de la branche qui participent aux\nréunions de la CPNEFP sont considérées comme temps de travail et payées\ncomme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>telles à échéance normale de la paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires et les charges afférentes seront remboursés aux employeurs\nsur présentation d'un décompte et accompagnés du bulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces absences correspondront à une journée entière par réunion paritaire.\nL'absence pourra toutefois être portée à une journée et demie lorsque les\ndélégations de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés et d'employeurs décideront d'un commun accord de prolonger la\ndurée d'une séance de la réunion paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur, durée et dénonciation de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Le présent accord prendra effet le lendemain du jour suivant la\npublication au Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Toute dénonciation devra être notifiée par son auteur aux autres\nsignataires de la convention moyennant respect d'un préavis de 3 mois. La\ndénonciation donne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lieu à dépôt auprès de la DDTE et du greffe du conseil de prud'hommes du\nlieu de conclusion de l'accord. La dénonciation ne prend effet qu'à\nl'expiration du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préavis qui commence à courir à compter de la date de dépôt auprès de\nla DDTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Révision annuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 18 décembre 1997 BO conventions collectives 98-3\nétendu par arrêté du 20 avril 1998 JORF 29 avril 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord collectif du 23 avril 1996 sera révisé annuellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modifications apportées, éventuellement, ne feront pas l'objet d'un\narrêté d'extension avec parution de l'arrêté au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 23 avril 1996 relatif à la prise en charge des frais\nconsécutifs au fonctionnement de la négociation\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>collective et des instances\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, nouveauté et accessoires, 46,\nboulevard de Magenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale nationale des détaillants en lingerie, 46, boulevard\nde Magenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale des chemisiers habilleurs de France, 46, boulevard de\nMagenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des commerces textiles de détail, 4, impasse des\nPeintres, 75002 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe interprofessionnel de mercerie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés et cadres CGT-FO, 28, rue des Petits-Hôtels,\n75014 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés, cadres, techniciens et agents de maîtrise\n(FECTAM) CFTC, 52, rue des Prairies, 75020 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des cadres des commerces divers et sociétés de\nservice (SNCCD) FNECS, 2, rue d'Hauteville, 75480 Paris Cedex 10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, 47-49, avenue Simon-Bolivar, 75950 Paris\nCedex 19 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des personnels de la distribution et des services CGT, 263,\nrue de Paris, 93514 Montreuil Cedex,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CGT, par lettre du 10 mars 2003 (BO CC 2003-14).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties négociatrices de la convention collective nationale pour le\ncommerce de détail de l'habillement et des articles textiles conclue le 25\nnovembre 1987 (n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3241), constatent que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La négociation collective de branche a entraîné la mise en place de\nstructures particulières de secrétariat, pour chacune des fédérations et\ndes syndicats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'employeurs signataires de la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de l'application de la convention, ces structures\nspécialisées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurent les travaux administratifs, notamment l'établissement des\nrapports prévus à l'article L. 132-12 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informent les employeurs et les salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répondent aux demandes de renseignements et de conseils.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La négociation permanente de la convention et l'application de celle-ci, en\nparticulier de son article 40, exigent de nombreuses réunions, tant locales\nque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au protocole d'accord du 21 janvier 1987, les frais de\ndéplacement et les éventuelles pertes de salaires des membres employeurs et\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentant les organisations syndicales et patronales signataires à\nladite commission paritaire nationale, appelées à participer aux diverses\ncommissions ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes professionnels entrant dans le champ d'application de la\nconvention collective nationale, sont pris en charge par les organisations\nd'employeurs qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>siègent dans les différentes commissions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La négociation permanente effective requiert la collaboration de\nconseillers techniques et la consultation d'experts qui contribuent à faire\névoluer et à parfaire les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>textes initiaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre d'entreprises petites et moyennes entrant dans le champ\nd'application de la convention est considérable. De ce fait, les organisations\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'employeurs se sont trouvées dans l'obligation de mettre en oeuvre des\nmoyens plus importants et beaucoup plus coûteux que dans d'autres secteurs\nd'activités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de ces considérations, et afin que la charge financière du\nfonctionnement de la négociation collective soit équitablement répartie sur\nla totalité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises ressortissant du champ d'application de la convention collective\nnationale, les représentants des organisations des employeurs et ceux des\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés conviennent de ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition des moyens de financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est institué un fonds de fonctionnement de la convention collective et\nnotamment de la commission paritaire, ainsi que des commissions permanentes\ncréées au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau national. Le financement, de ce fait, sera assuré au moyen d'une\ncontribution conventionnelle et obligatoire, à la charge des entreprises qui\nentrent dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application de la convention collective nationale, fixée\nforfaitairement à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 150 F par entreprise sans salarié (1) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 350 F par entreprise avec salarié(s) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour lesquels s'ajouteront 0,1 % sur la masse salariale brute totale\nplafonnée à 2 150 F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de cette contribution est déterminé par la commission paritaire\net sera réexaminé une fois par an au mois de juillet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme chargé de la collecte du recouvrement des fonds est l'INPC, 66,\navenue du Maine, 75014 Paris, dont les modalités de gestion sont définies\ndans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention signée entre l'INPC et les partenaires de la commission\nparitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des frais générés par les rappels des procédures\npré-contentieuses et contentieuses seront à la charge des débiteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout paiement effectué après la date d'échéance entraînera des\npénalités de retard fixées à 1,50 % par mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension (arrêté du 16 décembre 1996, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gestion et fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion des fonds sera assurée paritairement. La tenue des comptes sera\nà la charge de la fédération nationale de l'habillement qui présentera\nannuellement la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation à la commission paritaire pour approbation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues d'introduire une procédure\nd'extension du présent accord, lequel ne prendra effet qu'à dater du premier\njour du mois suivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la parution de l'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation du présent accord intervient dans les conditions prévues\nà la convention collective précitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les mesures de publicité requises par la loi seront diligentées par les\norganisations d'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rectificatif et dénonciations d'accords départementaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Brive, le 5 décembre 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale du textile de Brive et de sa région à Monsieur le\ndirecteur adjoint du ministère du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En réponse à votre lettre du 26 novembre 1998, qui a retenu toute notre\nattention, nous vous confirmons que c'est par erreur, que notre lettre de\ndénonciation de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chambre de commerce du 1er juillet 1978 incluait l'accord du 13 novembre\n1995, que bien entendu nous ne dénonçons pas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Restant à votre disposition, pour toute précision ou information dont vous\npourriez avoir besoin, nous vous prions d'accepter nos meilleures\nsalutations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la CITB : Pour la FIDTC :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président. Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dénonciation du 8 octobre 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre intersyndicale du textile de Brive et de sa région au ministère\ndu travail de l'emploi et de la formation professionnelle, cité\nadministrative,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jean-Montalat, 19011 Tulle Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Messieurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er novembre 1998, notre syndicat départemental est mandaté\npour participer aux travaux de la commission sociale, pour la négociation des\naccords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la convention collective de la fédération nationale de l'habillement et\ndes articles textiles (n° 3241). Il recherchera, au sein de cette commission,\nen partenariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec les syndicats de salariés un juste équilibre entre les\npréoccupations de nos entreprises et celles des salariés de notre branche\nprofessionnelle, en particulier sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la réduction du temps de travail, la formation continue, et tout ce qui\nconcerne l'avenir de nos magasins et de notre personnel salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, nous jugeons indispensable la refonte des avenants\nrégionaux et annexes à la convention collective nationale de l'habillement et\ndes articles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>textiles, et nous décidons de ne pas reconduire lesdits accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette décision s'applique en même temps à l'ensemble des additifs\nrégionaux et annexes à ces conventions locales, et vaut dénonciation au sens\nde l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>132-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle prend effet, en ce qui concerne la convention collective signée le 1er\njuillet 1978, les avenants départementaux et leurs annexes à la convention\ncollective de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'habillement et des articles textiles n° 3241, du 27 janvier 1987, conclus\ndepuis le 10 juillet 1978, ainsi que l'avenant départemental du 27 novembre\n1987 conclu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le 25 avril 1991, à compter du 1er août 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, et par application de la combinaison des articles L. 132-6\net L. 132-8 du code du travail, l'ensemble des additifs régionaux, avenants et\nannexes à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces conventions collectives locales cesseront d'avoir effet, respectivement,\nau 31 octobre 1999.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délais indiqués ci-dessus montrent que, durant cette période d'un an,\nl'ensemble des avenants régionaux, avenants et annexes, continuent de\ns'appliquer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pleinement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Veuillez agréer, Messieurs, l'expression de mes sentiments distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat des détaillants du textile de Tulle au ministère du travail,\nde l'emploi et de la formation professionnelle, cité administrative\nJean-Montalat, 19011 Tulle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Messieurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er novembre 1998, notre syndicat départemental est mandaté\npour participer aux travaux de la commission sociale, pour la négociation des\naccords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la convention collective de la fédération nationale de l'habillement et\ndes articles textiles (n° 3241). Il recherchera, au sein de cette commission,\nen partenariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec les syndicats de salariés un juste équilibre entre les\npréoccupations de nos entreprises et celles des salariés de notre branche\nprofessionnelle, en particulier sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la réduction du temps de travail, la formation continue, et tout ce qui\nconcerne l'avenir de nos magasins et de notre personnel salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, nous jugeons indispensable la refonte des avenants\nrégionaux et annexes à la convention collective nationale de l'habillement et\ndes articles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>textiles, et nous décidons de ne pas reconduire lesdits accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette décision s'applique en même temps à l'ensemble des additifs\nrégionaux et annexes à ces conventions locales, et vaut dénonciation au sens\nde l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>132-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle prend effet, en ce qui concerne la convention collective signée le 1er\njuillet 1978, les avenants départementaux et leurs annexes à la convention\ncollective de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'habillement et des articles textiles n° 3241, du 27 janvier 1987, conclus\ndepuis le 10 juillet 1978, ainsi que l'avenant départemental du 27 novembre\n1987 conclu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le 25 avril 1991, à compter du 1er août 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, et par application de la combinaison des articles L. 132-6\net L. 132-8 du code du travail, l'ensemble des additifs régionaux, avenants et\nannexes à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces conventions collectives locales cesseront d'avoir effet, respectivement,\nau 31 octobre 1999.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délais indiqués ci-dessus montrent que, durant cette période d'un an,\nl'ensemble des avenants régionaux, avenants et annexes, continuent de\ns'appliquer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pleinement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Veuillez agréer, Messieurs, l'expression de mes sentiments distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dénonciation du 10 octobre 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération intersyndicale des détaillants textiles de la Corrèze au\nministère du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle, cité\nadministrative,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jean-Montalat, 19011 Tulle Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Messieurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er novembre 1998, notre syndicat départemental est mandaté\npour participer aux travaux de la commission sociale, pour la négociation des\naccords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la convention collective de la fédération nationale de l'habillement et\ndes articles textiles (n° 3241). Il recherchera, au sein de cette commission,\nen partenariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec les syndicats de salariés un juste équilibre entre les\npréoccupations de nos entreprises et celles des salariés de notre branche\nprofessionnelle, en particulier sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la réduction du temps de travail, la formation continue, et tout ce qui\nconcerne l'avenir de nos magasins et de notre personnel salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, nous jugeons indispensable la refonte des avenants\nrégionaux et annexes à la convention collective nationale de l'habillement et\ndes articles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>textiles, et nous décidons de ne pas reconduire lesdits accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette décision s'applique en même temps à l'ensemble des additifs\nrégionaux et annexes à ces conventions locales, et vaut dénonciation au sens\nde l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>132-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle prend effet, en ce qui concerne la convention collective signée le 1er\njuillet 1978, les avenants départementaux et leurs annexes à la convention\ncollective de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'habillement et des articles textiles n° 3241, du 27 janvier 1987, conclus\ndepuis le 10 juillet 1978, ainsi que l'avenant départemental du 27 novembre\n1987 conclu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le 25 avril 1991, à compter du 1er août 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, et par application de la combinaison des articles L. 132-6\net L. 132-8 du code du travail, l'ensemble des additifs régionaux, avenants et\nannexes à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces conventions collectives locales cesseront d'avoir effet, respectivement,\nau 31 octobre 1999.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délais indiqués ci-dessus montrent que, durant cette période d'un an,\nl'ensemble des avenants régionaux, avenants et annexes, continuent de\ns'appliquer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pleinement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Veuillez agréer, Messieurs, l'expression de mes sentiments distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des avenants et accords régionaux concernés par la dénonciation de\nla convention collective de l'habillement pour les syndicats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des détaillants textiles de la Corrèze\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déclaration de dénonciation de la convention collective du 10 juillet 1978\ndéjà dénoncée de fait, car celle du 25 avril 1991 a remplacé toutes les\nconventions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord \" Salaires \" n° 1 du 28 mars 1991.\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Avenants n° 18 à 37 à la convention collective du 10 juillet 1978 ou à\nla convention collective du 5 décembre 1980 qui ont été toutes deux\nremplacées par celle du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25 avril 1991. Ces avenants ne sont plus applicables (le n° 37 date du 25\njuillet 1987).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 13 novembre 1995 fait à Brive le 13 novembre 1995 enregistré\nsous le n° 9523 non dénoncé (voir lettre du 5 décembre 1998).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant départemental fait à Tulle le 25 avril 1991 enregistré le 26\navril 1991 sous le n° 91-17.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>950ASET9950103M\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 4 mai 1999 relatif à l'aménagement et à la réduction du temps\nde travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, nouveauté et accessoires, 46,\nboulevard de Magenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre nationale des détaillants en lingerie, 46, boulevard de Magenta,\n75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale des chemisiers habilleurs de France, 46, boulevard de\nMagenta, 75010 Paris,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC, 2, rue d'Hauteville, 75480 Paris Cedex 10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFTC-FECTAM, 52, rue des Prairies, 75020 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, 14, rue Scandicci, 93508 Pantin Cedex,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à tous les ressortissants dépendant de la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles textiles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publiée au Journal officiel sous le n° 3241, souhaitant anticiper la date\nde la mise en oeuvre de l'aménagement et de la réduction du temps de travail\nà 35 heures ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à 32 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En regard de la loi n° 98-461 du 13 juin 1998 d'orientation et d'incitation\nrelative à la réduction du temps de travail, les partenaires sociaux\nreconnaissent la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessité de l'aménagement et de la réduction du temps de travail par la\nvoie d'un accord collectif national de branche pour les entreprises relevant de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective visée ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord est directement lié à l'obligation légale, faite aux\nentreprises de plus de 20 salariés, d'adopter une durée de travail\nhebdomadaire au plus égale à 35\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures à compter du 1er janvier 2000, et aux entreprises de moins de 20\nsalariés à compter du 1er janvier 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En corollaire à la réduction du temps de travail, les partenaires\nadmettent l'utilité d'un aménagement du temps de travail, seul mode\nd'organisation de la petite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprise, afin de lui permettre d'organiser au mieux les contraintes de\nson activité, tout en contribuant à améliorer les conditions de travail des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La signature du présent accord prend toute sa valeur, si elle permet\nl'application très rapide de ces dispositions pour de nombreuses entreprises\nqui veulent opter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le volet offensif et bénéficier des aides de l'Etat pour recruter du\npersonnel, mais qui diffèrent actuellement ces embauches potentielles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La situation du commerce de détail de l'habillement-textile reste\npréoccupante, et son tissu économique est essentiellement composé de TPE\n(très petites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises) ; l'ambition de cet accord est de les aider à une réflexion\nconduisant à une réorganisation dans le cadre de la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour permettre au plus grand nombre une application simple de cet accord,\nles parties signataires conviennent que l'accord de branche étant\nsuffisamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>explicite, il peut être d'application directe pour les entreprises de moins\nde 11 salariés. Toutefois, les entreprises peuvent, comme la loi les y\nautorise, avoir recours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au mandatement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de plus de 10 salariés doivent compléter par accord\nd'entreprise les dispositions arrêtées par l'accord de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'intérêt général du secteur habillement-textile, les employeurs\nconviennent de la nécessité de combattre le travail illégal ; d'une part, en\nincitant à la création\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emplois et, d'autre part, en donnant une meilleure définition au statut\nde certaines catégories de salariés de la branche : étalage, retouches,\npersonnel d'entretien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cet esprit, et pour ces catégories de salariés, les partenaires\nsociaux donnent aux entreprises la possibilité d'embaucher, dans le cadre de\nl'aménagement et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction du temps de travail (ARTT), un seul salarié à temps partiel\navec lissage annuel du salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent qu'une négociation paritaire sera\nengagée dans le mois qui suivra la parution des textes législatifs et\nréglementaires, attendus à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'automne 1999, relatifs notamment au régime des heures supplémentaires,\nafin qu'il en soit tenu compte dans le présent accord par voie d'avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre de l'aménagement et de la réduction du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions définies dans le présent chapitre remplacent ou\ncomplètent les dispositions conventionnelles existantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Du fait de l'importance de la réduction du temps de travail sur\nl'équilibre économique des entreprises, les partenaires sociaux décident des\ndispositions ci-après,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prenant en compte les spécificités des entreprises du secteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du premier jour du mois civil suivant la parution de son arrêté\nd'extension, le présent accord permet à toute entreprise relevant de son\nchamp\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application d'adopter un horaire collectif qui traduise une réduction de\ntemps de travail d'au moins 10 % de la durée initiale, sans porter le nouvel\nhoraire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence au-delà de 35 heures hebdomadaires en moyenne annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La signature d'une convention entre l'Etat et ladite entreprise,\nconformément aux termes de la loi sus-indiquée, rend effective la réduction\ndu temps de travail dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises de moins de 11 salariés, cet accord est d'application\ndirecte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises de plus de 10 salariés, les modalités de mise en\noeuvre de l'ARTT choisies pour chaque service parmi les options de réduction\nfigurant ci-après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont négociées par l'employeur et les représentants des organisations\nsyndicales, s'il en existe, ou à défaut par le(s) salarié(s) mandaté(s) par\ncelles-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles font l'objet d'une information écrite adressée à chaque salarié\npar l'employeur au moins 10 jours avant sa date d'effet, après information et\nconsultation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instances représentatives du personnel s'il en existe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un pointage du temps de travail journalier et des jours de repos est établi\nsur un formulaire fourni par l'entreprise et validé par l'employeur et le\nsalarié chaque fin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Options de mise en oeuvre de l'aménagement et de la réduction du temps de\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourstxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-schedulestxt\">\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hoursovertimemaxtxt\">\u003Cp>Selon les différents services de l'entreprise, l'une ou l'autre des 4\noptions suivantes permet la mise en oeuvre de l'ARTT, étant précisé que\ncelle-ci peut aussi\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>s'effectuer par l'instauration d'équipes chevauchantes à horaires\ndécalés et individualisés ou d'équipes travaillant par roulement dans la\nlimite d'une amplitude\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>journalière de 11 heures.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Option n° 1 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise adopte un horaire hebdomadaire de 35 heures en moyenne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle définit deux périodes de forte activité, de 5 semaines chacune,\nconsécutives ou non, pendant lesquelles il pourra être effectué jusqu'à 42\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces périodes seront définies dans le cadre d'un planning semestriel (6\nmois glissants), et transmises aux salariés 1 mois avant le début de ces deux\npériodes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période haute, les heures effectuées au-delà de 35 heures et\ndans la limite de 42 heures ne donnent pas lieu à majoration pour heures\nsupplémentaires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne s'imputent pas sur le contingent annuel, dès lors qu'elles sont\ncompensées par des périodes à horaire inférieur à 35 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai de prévenance est fixé à 7 jours calendaires confirmé par\naffichage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fin de période, s'il existe un reliquat, les heures supplémentaires\nseront rémunérées selon la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié conserve le bénéfice du paiement des heures non travaillées\nen fin de période, sauf en cas de démission ou de licenciement pour faute\ngrave ou faute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lourde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Option n° 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise adopte un horaire hebdomadaire de 36 heures sur 4 jours, et les\nsalariés bénéficient de 6,5 jours ouvrés de repos, rémunérés,\nconsécutifs ou non, par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>année de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils seront pris à l'initiative du salarié, avec un délai de prévenance\nde 10 jours, et, sauf circonstances exceptionnelles invoquées par le salarié,\ncelui-ci s'engage à ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas les prendre pendant une période de 20 semaines maximum définies en\ndébut d'année de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'année afférente à la prise de repos correspond à une période de 12\nmois à compter du passage effectif du temps réduit dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Option n° 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire hebdomadaire est fixé à 39 heures sur 5 jours, et la réduction\ndu temps de travail est organisée sous forme de repos rémunérés à raison\nde 24 jours ouvrés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par année de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de référence afférente à la prise des repos correspond à\nune période de 12 mois à compter du passage effectif au temps réduit dans\nl'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 jours ouvrés sont utilisés à l'occasion de ponts ou de jours de repos\nadossés à des jours fériés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 jours sont bloqués pour constituer une 6e semaine de congés, fixés en\nconcertation avec les salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines ou 10 jours ouvrés de repos sont fixés à la discrétion de\nl'employeur, avec un délai de prévenance de 1 mois calendaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 semaine ou 5 jours ouvrés de repos sont laissés au choix des salariés\nbénéficiaires qui doivent en informer l'employeur au minimum 7 jours à\nl'avance et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'engager à ne pas les utiliser, sauf circonstances exceptionnelles,\npendant les périodes de suractivité fixées à 13 semaines maximum, et\ndéfinies par l'employeur en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>début de la période de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise ne peut pas reporter des repos au-delà de la période de\nréférence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Option n° 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise adopte un horaire de 32 heures sur 4 jours payés 36. Cette\noption ne pourra être mise en oeuvre qu'avec l'accord du salarié, et fera\nl'objet d'un avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à son contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Paragraphe étendu sous réserve des dispositions de l'article L.\n212-2-1, alinéa 5, du code du travail (arrêté du 4 août 1999, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Repos non pris sur la période de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si une absence justifiée du salarié fait obstacle à la prise des repos\nprévus à l'article 2 du présent accord (options 2 et 3), le repos\néquivalent est reporté au premier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trimestre de la période suivante, nonobstant les périodes de suractivité\nprévues aux options 2 et 3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ au cours de la période de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié quitte l'entreprise au cours de la période de\nréférence sans avoir pris tout ou partie des repos prévus à l'article 2\n(options 2 et 3) du présent accord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il perçoit une indemnité correspondant à ses droits acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ au cours de la période de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent que la mise en oeuvre de cet accord dans\nl'entreprise s'accompagne du maintien des salaires bruts de base appliqués\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération à prendre en compte est la rémunération du salarié\nhors primes exceptionnelles, heures supplémentaires et majorations\ndiverses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contingent annuel des heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient du régime de la réduction du\ntemps de travail dans les mêmes conditions que les salariés à temps\ncomplet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel auront le choix entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Le maintien de leur contrat de travail avec une augmentation de salaire\nen référence au nouveau taux horaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Une diminution de 10 % de leur temps de travail sans changement de\nrémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. La revalorisation de leur contrat de travail si la situation de\nl'entreprise le permet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié à temps partiel bénéficie d'une priorité pour obtenir, s'il\nle souhaite, une augmentation de sa durée de travail, notifiée par un avenant\nà son contrat initial\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>; tout emploi à temps plein qui viendrait à être créé ou à devenir\nvacant devra être proposé en priorité aux salariés à temps partiel, si\nleur qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle initiale ou acquise leur permet d'occuper cet emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition des aides\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi prévoit un délai maximum de 1 an aux entreprises souhaitant\nanticiper la mise en place des 35 heures, entre la date de la signature de la\nconvention avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'Etat et celle de la première embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les options 1, 2, 3 ne s'appliquent qu'aux entreprises souhaitant anticiper\nla loi sur l'ARTT avant le 1er janvier 2002, et rentrent dans le cadre des\naides de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>attribuées aux entreprises réduisant leur horaire d'au moins 10 % et au\nplus à 35 heures avec 6 % d'embauches ou évitant de licencier plus de 6 % de\nleur effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'option 4 permet à ces mêmes entreprises de bénéficier d'une aide\nsupplémentaire de 4 000 F, puisqu'elles diminuent le temps de travail du\nsalarié de 15 %, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>augmentent leur personnel de 9 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une majoration supplémentaire de 1 000 F, s'applique également aux\nentreprises qui feront un effort particulier en matière d'embauches (contrats\nà durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indéterminée, chômeurs de longue durée, personnes handicapées, jeunes,\npourcentage supplémentaire de 6 % ou de 9 %) (voir tableau en annexe).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Volet offensif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9 (1)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises souhaitant bénéficier des aides de l'Etat s'engagent à\ncréer des emplois correspondant à 6 % au moins de leurs effectifs, dans\nl'année qui suit la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction du temps de travail dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre d'heures correspondant à l'embauche sera déterminé ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Dans le cas de l'ARTT à 35 heures : effectif équivalent temps plein\nmultiplié par 6 %, multiplié par 35 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Dans le cas de l'ARTT à 32 heures : effectif équivalent temps plein\nmultiplié par 9 %, multiplié par 32.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'embauche se fera en CDI à temps plein en priorité, au taux horaire\nappliqué dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'effectif doit être maintenu pendant 2 ans à compter de la dernière\nembauche effectuée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qui concerne les embauches d'apprentis et de jeunes en contrat\nd'insertion et d'alternance, réalisées avant la mise en place de l'ARTT, les\nsalariés concernés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entrent dans le calcul des effectifs de l'entreprise pour la réduction du\ntemps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par contre, si ces embauches sont effectuées après, l'effectif de ces\nsalariés est à prendre en compte pour le calcul des 6 % d'augmentation\nminimum exigée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon la loi en vigueur, les salariés à temps partiel pourront compter\ndans l'effectif pour le calcul des 6 %, dans le cadre de l'augmentation de la\ndurée de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail en temps complet à hauteur de 49 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve des dispositions de l'article 3, point II,\nalinéa 2, et point IV, de la loi du 13 juin 1998 (arrêté du 4 août 1999,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Volet défensif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10 (1)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises rencontrant des difficultés économiques susceptibles de\nles contraindre à procéder à une ou plusieurs suppressions d'emplois peuvent\négalement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficier des aides de l'Etat si elles s'engagent à maintenir leur\neffectif actuel pendant une durée minimum de 2 années à compter de la\nréduction du temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve des dispositions de l'article 3, point II,\nalinéa 2, et point V, de la loi du 13 juin 1998 (arrêté du 4 août 1999,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord entrera en application le premier jour du mois civil suivant la\nparution au Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère de l'emploi et de la solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clause de dénonciation ou de révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque partie signataire peut demander la révision de cet accord\nconformément aux dispositions de l'article L. 132-7 du code du travail ou peut\nle dénoncer dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions et délais prévus par l'article L. 132-8 du code du travail,\navec dans les deux cas l'obligation de présenter un projet de substitution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se réunira dans un délai maximum de 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivi de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera mis en place une commission de suivi et d'interprétation de cet\naccord dans le cadre de la commission paritaire nationale (CPN).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission se réunira durant la première année qui suivra\nl'extension du présent accord, une fois par semestre, puis une fois par an\npendant 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission établira le bilan des accords d'entreprise passés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la signature entre les entreprises et la DDTE, les entreprises\ns'engagent à communiquer les informations suivantes à la commission paritaire\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>habillement-textile, 46, boulevard de Magenta, 75010 Paris :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date de mise en application de l'ARTT dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'option ou les options de mise en oeuvre de l'ARTT choisies ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre d'embauches réalisées et les catégories professionnelles\nconcernées, ainsi que l'évolution des contrats de travail à temps\npartiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aides financières dans le cadre de l'aménagement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de la réduction du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des aides financières sont apportées par diminution des cotisations\nsociales patronales pendant 5 ans (3 ans + 2 ans pour les accords\noffensifs).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise ne reçoit pas directement de l'argent, elle déduit chaque\nmois de ses versements sociaux, 1\u002F12 du montant annuel de l'aide.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montant de l'abattement sur les cotisations sociales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(par salarié, par an et en francs)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>ENTREE dans le dispositif\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ampleur de la réduction du temps de \n\n        \u003Cp>travail\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1re année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5ème année (1)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6ème année (1)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">En 1998 et jusqu'au 30 juin 1999\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Du 1er juillet au 31 décembre \n\n        \u003Cp>1999\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises dont l'effectif est inférieur ou égal à 20\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>ENTREE dans le dispositif\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ampleur de la réduction du temps de \n\n        \u003Cp>travail\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1re année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5ème année (1)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6ème année (1)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">An 2000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">\u003Cp>An 2001\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Majorations (selon la date d'entrée dans le dispositif)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>ENTREE dans le dispositif\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ampleur de la réduction du temps de \n\n        \u003Cp>travail\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1re année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5ème année (1)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6ème année (1)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">\"emploi\" *\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Quelle que soit la date d'entrée \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1 000 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1 000 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1 000 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1 000 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>- \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1998 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 4 000 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 2 000 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1 000 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">\u003Cp>Majoration entreprises de main-d'oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>**\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1er semestre 1999\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 3 000 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 2 000 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1 000 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2ème semestre 1999\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 2 000 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1 000 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"8\">* Pour les entreprises qui font un effort particulier en\n        matière d'embauche (contrats à durée indéterminée, embauche de\n        chômeurs de longue durée, de personnes \n\n        \u003Cp>handicapées, de jeunes, etc.) ou qui prennent des engagements\n        emplois netttement supérieurs au minimum obligatoire. ** Pour les\n        entreprises dont l'effectif est\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>composé à plus 60 % d'ouvriers et dont plus de 70 % des salaires\n        sont inférieurs à 1,5 fois le SMIC. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Colonne de ce tableau exclue de l'extension (arrêté du 4 août 1999,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Pour les entreprises qui font un effort particulier en matière\nd'embauche (contrats à durée indéterminée, embauche de chômeurs de longue\ndurée, de personnes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>handicapées, de jeunes, etc.) ou qui prennent des engagements emplois\nnettement supérieurs au minimum obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Pour les entreprises dont l'effectif est composé à plus de 60 %\nd'ouvriers et dont plus de 70 % des salaires sont inférieurs à 1,5 fois le\nSMIC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 13 du 21 avril 1999 à l'accord du 23 avril 1996 relatif à la\ncollecte des fonds pour la négociation et les\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>instances paritaires\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, nouveauté et accessoires, 46,\nboulevard de Magenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre nationale des détaillants en lingerie, 46, boulevard de Magenta,\n75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale des chemisiers-habilleurs de France, 46, boulevard de\nMagenta, 75010 Paris,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC, 2, rue d'Hauteville, 75480 Paris Cedex 10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFTC-FECTAM, 52, rue des Prairies, 75020 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, 14, rue Scandicci, 93508 Pantin Cedex,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La collecte pour 1999, et les collectes des années suivantes, portant sur\nles rémunérations brutes versées au cours de l'exercice 1998, et des\nexercices suivants,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront organisées par l'association créée spécialement à cet effet et\ndénommée \" FNCIP-HT \" (fonctionnement de la négociation collective et des\ninstances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires de l'habillement et du textile).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 15 juin 1999 relatif à l'indemnisation des délégués (Accord\nannulant et remplaçant l'accord du 21\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>janvier 1987 et l'avenant du 18 décembre 1997 à l'accord collectif du 23\navril 1996)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, nouveauté et accessoires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>46, boulevard de Magenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre nationale des détaillants en lingerie, 46, boulevard de Magenta,\n75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale des chemisiers habilleurs de France, 46, boulevard de\nMagenta, 75010 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEC CGT-FO, 28, rue des Petits-Hôtels, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC, 2, rue d'Hauteville, 75480 Paris Cedex 10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FECTAM CFTC, 52, rue des Prairies, 75020 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, 14, rue Scandicci, 93508 Pantin Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des dispositions de l'article L. 132-17 du code du travail,\nles frais de déplacement et de séjour des représentants des salariés et des\nemployeurs seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remboursés dans les conditions suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Transport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Frais de transport en deçà de 500 kilomètres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- billet SNCF (2e classe), plus suppléments éventuels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais kilométriques (selon barème établi par l'administration fiscale),\nplus frais de parking éventuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Frais de transport au-delà de 500 kilomètres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- billet SNCF (2e classe), plus suppléments éventuels, plus couchette (2e\nclasse) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais kilométriques (selon barème établi par l'administration fiscale),\nplus frais de parking éventuels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- billet d'avion (le plus économique), plus frais de transport\nville-aéroport et frais de parking éventuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Séjour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Forfait hôtel : 19 MG (1) (frais non remboursés lorsque l'option de la\ncouchette ou du billet d'avion est retenue) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de repas : 7 MG.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : (1) Le minimum garanti (MG) s'élève à 18,39 F au 1er juillet\n1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prise en charge de la participation aux réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Pour la délégation patronale, l'indemnité forfaitaire de présence est\nfixée à 22 MG par demi-journée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps d'absence des salariés mandatés par leur organisation pour\nparticiper aux réunions paritaires sera considéré comme temps de travail\neffectif et payé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme tel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais seront remboursés par le FNCIP-HT sur présentation des\njustificatifs originaux et seront versés, au maximum, à 2 personnes par\norganisation syndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et applicable\nà compter de sa date d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Avenant n° 1 du 16 mars 2000 relatif à l'ARTT (heures supplémentaires et\ncomplémentaires)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, 46, boulevard de Magenta, 75010\nParis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre nationale des détaillants en lingerie, 46, boulevard de Magenta,\n75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale des chemisiers-habilleurs, 46, boulevard de Magenta,\n75010 Paris,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC, 2, rue d'Hauteville, 75480 Paris Cedex 10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La Fectam CFTC, 36, rue de Lagny, 75020 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, 14, rue de Scandicci, 93508 Pantin\nCedex,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à tous les ressortissants de la convention\ncollective nationale du commerce de détail de l'habillement et des articles\ntextiles, publiée au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Journal officiel sous le numéro 3241.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Volume du contingent des heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contingent des heures supplémentaires reste fixé à 130 heures\nannuelles, conformément à l'article 6 de l'accord du 4 mai 1999, relatif à\nl'aménagement et à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de paiement des heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires sont les heures de travail accomplies à la\ndemande de l'employeur au-delà de la durée légale du travail (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires sont payées sous la forme d'un complément de\nsalaire, assorti des majorations légales, s'ajoutant au salaire de base et\ncorrespondant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre d'heures supplémentaires accomplies au cours de chacune des semaines\nprises en compte dans la période de paie. Si les heures supplémentaires\nsont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>programmées de façon régulière, le salaire correspondant à ces heures\npeut être lissé sur l'année (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La bonification prévue à l'article L. 212-5-I, du code du travail pour les\n4 premières heures supplémentaires peut donner lieu au versement d'une\nmajoration de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire au lieu d'être attribuée en repos.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L. 212-5 du\ncode du travail, tel qu'interprété par la jurisprudence de la Cour de\ncassation (arrêté du 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2000, art. 1er).(2) Phrase étendue sous réserve de l'application\ndu quatrième alinéa de l'article 2 de l'accord national interprofessionnel du\n10 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1977 annexé à la loi n° 78-49 du 19 janvier 1978 qui prévoit la\nconclusion d'une convention de forfait, ainsi que des articles L. 212-5 et L.\n212-5-1 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail (arrêté du 10 novembre 2000, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de prise du repos compensateur légal des heures\nsupplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai de prise du repos compensateur des heures supplémentaires, visé\nà l'article L. 212-5-I du code du travail, est déterminé au niveau de chaque\nentreprise. Le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>repos compensateur doit être pris dans un délai maximum de 6 mois suivant\nl'ouverture du droit, sous réserve des cas de report définis aux articles D.\n212-6, D.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>212-8 et D. 212-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Remplacement du paiement des heures supplémentaires par un repos\ncompensateur conventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accord d'entreprise ou d'établissement peut prévoir le remplacement de\ntout ou partie du paiement des heures complémentaires ainsi que (1) des\nheures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaires et des majorations y afférentes par un repos compensateur\néquivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de comité d'entreprise ou de délégués du personnel, le\nrégime de remplacement de tout ou partie du paiement des heures\ncomplémentaires ainsi que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) des heures supplémentaires et des majorations y afférentes par un\nrepos compensateur équivalent, peut être institué par l'employeur avec\nl'accord du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les repos compensateurs de l'article L. 212-5-I du code du travail se\ncumulent avec le repos remplaçant tout ou partie du paiement des heures\nsupplémentaires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des majorations y afférentes qui y ouvrent droit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires et les majorations y afférentes dont le\npaiement aura été remplacé par un repos compensateur ne s'imputent pas sur\nle contingent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuel d'heures supplémentaires applicable à l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le repos compensateur ne peut être pris que par journée ou\ndemi-journée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension (arrêté du 10 novembre 2000, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord entrera en application le premier jour du mois civil suivant la\nparution au Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entrée en vigueur du présent avenant est subordonnée à son extension.\nLe présent accord est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues à\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère de l'emploi et de la solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 3 du 16 mars 2000 à l'accord du 23 avril 1996 relatif au\nfinancement de la négociation collective et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instances paritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, 46, boulevard de Magenta, 75010\nParis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre nationale des détaillants en lingerie, 46, boulevard de Magenta,\n75010 Paris,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEC CGT-FO, 28, rue des Petits-Hôtels, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC, 2, rue d'Hauteville, 75480 Paris Cedex 10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, tour Essor, 14, rue de Scandicci, 93508\nPantin Cedex ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FECTAM CFTC, 36, rue de Lagny, 75020 Paris,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises entrant dans le champ d'application de la convention\ncollective nationale du commerce de détail de l'habillement et des articles\ntextiles ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'obligation de déclarer leur masse salariale de l'exercice précédent à\nl'organisme chargé de la collecte de la contribution conventionnelle et\nobligatoire pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement du fonds de fonctionnement de la convention collective, avant le\n1er mars de chaque exercice ou, à défaut, le premier jour ouvrable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises justifieront du montant de la masse salariale déclarée par\nla production de tout document juridique ou comptable, et notamment les\ncomptes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certifiés par l'expert-comptable ou le commissaire aux comptes de\nl'entreprise, les déclarations DAS 1, URSSAF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de déclaration de sa masse salariale dans le délai mentionné à\nl'article 1er, l'entreprise sera redevable de manière forfaitaire d'une\ncontribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelle et obligatoire calculée sur la base du plafond en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord entrera en application le premier jour du mois civil suivant la\nparution au Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entrée en vigueur du présent avenant est subordonnée à son extension.\nLe présent accord est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues à\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère de l'emploi et de la solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 2 du 5 juin 2001 relatif à l'accord ARTT du 4 mai 1999\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, 46, boulevard de Magenta, 75010\nParis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre nationale des détaillants en lingerie, 46, boulevard Magenta,\n75010 Paris,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC, 2, rue d'Hauteville, 75480 Paris Cedex 10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce services force de vente CFTC, 197, rue du\nFaubourg-Saint-Martin, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, 14, rue de Scandicci, 93508 Pantin\nCedex,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à tous les ressortissants de la convention\ncollective nationale du commerce de détail de l'habillement et des articles\ntextiles, publiée au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Journal officiel sous le numéro 3241, qui veulent bénéficier des aides à\nla réduction du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de reconduire l'accord du 4 mai 1999,\nlimité au seul cas des entreprises souhaitant anticiper la date de mise en\noeuvre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'aménagement et de la réduction du temps de travail à 35 heures ou 32\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En regard des lois n° 98-461 du 13 juin 1998 d'orientation et d'incitation\nrelative à la réduction du temps de travail et n° 2000-37 du 19 janvier 2000\nrelative à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction négociée du temps de travail, les partenaires sociaux\nreconnaissent la nécessité de l'aménagement et de la réduction du temps de\ntravail par la voie d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord collectif national de branche, pour les entreprises relevant de la\nconvention collective nationale visée ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour permettre une application simple de cet accord, les parties signataires\nconviennent que l'accord de branche étant suffisamment explicite, il peut\nêtre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application directe pour les entreprises de moins de 10 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de plus de 10 salariés doivent signer un accord\nd'entreprise, complétant les dispositions arrêtées par l'accord de branche,\navec un délégué syndical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou un salarié mandaté par une organisation syndicale représentative au\nplan national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lissage de la rémunération en cas de modulation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lissage de la rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'entreprise adopte la modulation prévue par l'option n° 1 de\nl'article 2 de l'accord de branche du 4 mai 1999, la rémunération est lissée\nsur la base de 35\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures, ou de l'horaire moyen inférieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régularisation de la rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié n'aura pas accompli la totalité de la période de\nmodulation, du fait de son entrée ou de son départ de l'entreprise, pour\ncause de licenciement pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faute grave, de licenciement pour faute lourde ou de démission, en cours de\npériode de décompte de l'horaire, sa rémunération et ses droits à un\nrepos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compensateur seront régularisés, sur la base de son temps réel de travail\nau cours de sa période de travail, par rapport à l'horaire moyen hebdomadaire\nde 35\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures, ou à l'horaire moyen inférieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord entrera en application le premier jour du mois civil suivant la\nparution au Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère de l'emploi et de la solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clause de dénonciation ou de révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque signataire peut demander la révision de cet accord, conformément\naux dispositions de l'article L. 132-7 du code du travail ou peut le dénoncer,\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions et délais prévus par l'article L. 132-8 du code du travail,\navec, dans les deux cas, l'obligation de présenter un projet de\nsubstitution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se réunira dans un délai maximum de 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 17 juin 2004 portant révision de la convention\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'habillement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre nationale des détaillants en lingerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV-CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du commerce, de la distribution et des services CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération de services CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant du 1er mars 1991 relatif au personnel d'encadrement est remplacé\npar le présent chapitre II de la convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir la convention modifiée)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant du 1er mars 1991 relatif au personnel d'encadrement est remplacé\npar le présent chapitre II de la convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 23 novembre 2004 relatif à la mise à la retraite à partir de\n60 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'habillement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre nationale des détaillants en lingerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des services CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet avenant s'ajoute à l'article 19 de la convention collective nationale\nmodifiée par accord du 17 juin 2004 relatif à l'allocation de fin de\ncarrière (ancien article 20\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la convention collective précitée).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19 C\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre de la fédération des commerces et des services UNSA\nà la convention collective nationale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles Lettre\nd'adhésion du 6 décembre 2004\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bagnolet, le 6 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des commerces et des services UNSA, 21, rue Jules-Ferry,\n93177 Bagnolet Cedex, au conseil de prud'hommes de Paris, M. le secrétaire du\ngreffe,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>27, rue Louis-Blanc, 75484 Paris Cedex 10.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous avons le plaisir de vous faire savoir qu'après décision du bureau\nfédéral de la fédération des commerces et des services UNSA, prise à\nl'unanimité, nous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérons à la convention collective \" Habillement et articles textiles\n(commerce de détail) \" n 3241.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Veuillez agréer, Monsieur, nos salutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétaire général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant à l'accord du 23 avril 1996 relatif au fonctionnement de la\nnégociation collective et des instances\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>paritaires Avenant n° 4 du 14 décembre 2005\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, nouveauté et accessoires (FNH)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre nationale des détaillants en lingerie (CNDL),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement, du commerce et des services\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés et cadres Force ouvrière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce services et forces de vente CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du commerce, de la distribution et des services CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires de la convention collective nationale pour le\ncommerce de détail de l'habillement et des articles textiles conclue le 25\nnovembre 1987 ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constaté que l'évolution de la branche de l'habillement textile a été\nparticulièrement touchée par le contexte économique difficile de ces 10\ndernières années.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modifications intervenues dans le commerce mondial fragilisent\nl'activité de la branche, créant de réelles difficultés en matière de\npérennité des entreprises et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En raison de cette conjoncture préoccupante, les organisations signataires\nont pris la décision de mettre en oeuvre des mesures d'urgence pour\nsauvegarder l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, eu égard à l'importance croissante de la négociation\ncollective de branche, le rôle des organisations membres de la CPN se trouve\nrenforcé et leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctionnement complexifié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, compte tenu des évolutions sociales et économiques survenues depuis\nla signature de l'accord constitutif du paritarisme du 23 avril 1996, il est\napparu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire aux parties signataires de compléter cet accord et ses\navenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant vient donc compléter l'accord du 23 août 1996 et ses\navenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de répondre aux besoins nouveaux nés de l'évolution de la branche et\nde son contexte, les organisations syndicales de salariés et d'employeurs\nconviennent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>renforcer leurs moyens d'action et de fonctionnement, en complément de ceux\ndéjà visés dans l'accord du 23 avril 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions menées tant de manière directe par le FNCIP-HT, que\ndéléguées par lui et sous son contrôle, sont diversifiées et renforcées.\nElles sont consacrées à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>promotion des activités de la branche auprès du public en général afin\nnotamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'améliorer la connaissance des jeunes, des demandeurs d'emploi et des\nentreprises sur les métiers des secteurs concernés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser des manifestations et des séminaires sur les questions\nactuelles et prospectives relatives à la profession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de consulter des structures de réflexion d'anticipation, de conception\ndes dispositions conventionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'informer les partenaires sur les avancées de la négociation collective\ndans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 131-1 du code du travail, aux termes desquelles la négociation\ncollective a pour objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions d'emploi, de formation professionnelle et de travail des\nsalariés ainsi que leurs garanties sociales. Les sommes collectées au titre\ndu développement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du paritarisme doivent répondre à cet objet (arrêté du 12 juillet 2006,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution au fonctionnement des organisations syndicales et patronales\nsignataires doit permettre d'accroître l'implantation de celles-ci, donc\nleur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentativité, améliorant ainsi le fonctionnement du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 131-1 du code du travail, aux termes desquelles la négociation\ncollective a pour objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions d'emploi, de formation professionnelle et de travail des\nsalariés ainsi que leurs garanties sociales. Les sommes collectées au titre\ndu développement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du paritarisme doivent répondre à cet objet (arrêté du 12 juillet 2006,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistance aux salariés et aux entreprises est renforcée par la mise en\nplace d'instances de conseil, assurant un service de renseignements notamment\nau sujet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des règles législatives, réglementaires et conventionnelles en vigueur\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des lois en matière économique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des textes sur la formation professionnelle des salariés et des\ncommerçants détaillants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de toute autre information ayant un lien direct avec l'activité du\nsecteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 131-1 du code du travail, aux termes desquelles la négociation\ncollective a pour objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions d'emploi, de formation professionnelle et de travail des\nsalariés ainsi que leurs garanties sociales. Les sommes collectées au titre\ndu développement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du paritarisme doivent répondre à cet objet (arrêté du 12 juillet 2006,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions relatives à la vie de la branche et à sa défense sont\ndiversifiées et renforcées, notamment les actions relatives à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la gestion des relations partenariales dans la filière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la défense et la représentation des intérêts du secteur dans les\nstructures nationales et locales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la défense et la représentation des intérêts du secteur dans les\nstructures européennes et communautaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 131-1 du code du travail, aux termes desquelles la négociation\ncollective a pour objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions d'emploi, de formation professionnelle et de travail des\nsalariés ainsi que leurs garanties sociales. Les sommes collectées au titre\ndu développement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du paritarisme doivent répondre à cet objet (arrêté du 12 juillet 2006,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le FNCIP-HT initie et participe tant de manière directe que par\ndélégation aux actions de toutes natures destinées à sauvegarder\ndirectement l'activité et l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que le présent accord constitue un accord normatif\nde branche, par conséquent aucun accord de quelque niveau que ce soit ne\npourra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déroger à ses dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 132-2-2 du code du travail,\nnotifié aux organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives à l'expiration de la période de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord seront applicables à compter du jour de\nsa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera établi en nombre suffisant d'exemplaires pour\nremise à chacune des organisations syndicales représentatives et dépôt\nauprès des services du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ministre chargé du travail, dans les conditions prévues par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère du travail, de l'emploi et de la cohésion sociale en application de\nl'article L. 133-8 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 12 octobre 2006 relatif aux classifications\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'habillement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre nationale des détaillants en lingerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des employés et cadres FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'adapter les classifications professionnelles aux évolutions des\nmétiers dans la convention collective nationale du commerce de détail de\nl'habillement et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles textiles, les parties signataires décident de modifier et\nd'adapter les classifications existantes par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord annule et remplace l'annexe I relative aux classifications\nprofessionnelles du 25 novembre 1987 et l'annexe I bis du 1er mars 1991\nrelative à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification et à la définition des emplois du personnel\nd'encadrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Le passage dans une catégorie supérieure nécessite la maîtrise de\nl'ensemble des aptitudes définies dans la catégorie inférieure de la\nfilière concernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Seule la comparaison entre les fonctions réellement exercées et celles\ndécrites dans la grille ci-dessous permet de déterminer la catégorie du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La référence aux diplômes s'entend des diplômes de la filière\nconcernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. En cas de polyvalence d'emploi, la pratique de l'emploi le plus\nfréquemment exercé sera retenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Par \" pratique professionnelle \", on entend la pratique professionnelle\ndans le secteur du commerce de détail de l'habillement, textile,\nchaussures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-jobclassifaction1_txt\">\u003Cp>I. - Classification des emplois\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-JOBTYPE_descriptions\">\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-JOBTYPE_comments_txt\">\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\u003Ctd>EMPLOYES \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>DEFINITION DES EMPLOIS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Filière vente\u002Fétalagisme Vendeur(se) de moins de 3 mois de pratique\n        professionnelle : - accueille le client ; - \n\n        \u003Cp>participe sans autonomie aux ventes, à la réception et à\n        l'étiquetage des marchandises ; - participe au rangement, à\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'entretien et à la surveillance du rayon ou de l'établissement.\n        \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Filière retouche\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Filière administrative \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière services généraux - personnel de \n\n        \u003Cp>nettoyage ; - coursier, veilleur de nuit, garçon\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de magasin ; - vigile jour-nuit ; - concierge. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"4\">Catégorie 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Filière vente\u002Fétalagisme Vendeur(se) de 3 mois à 1 an de pratique\n        professionnelle ou vendeur(se) débutant(e) \n\n        \u003Cp>titulaire du CAP vente : - sous le contrôle de son supérieur,\n        assure les ventes, encaisse les paiements, épingle les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>retouches simples de façon satisfaisante ; - peut ouvrir et fermer\n        le magasin en l'absence de son supérieur. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière retouche\u002Fconfection Aide-retoucheur(se)\u002Ffinisseur(se) ou\n        retoucheur(se) débutant(e) sans qualification \n\n        \u003Cp>professionnelle exécute des travaux simples de manière à\n        permettre à un ou plusieurs retoucheurs qualifiés d'effectuer leur\n        travail dans les meilleures conditions. Ouvrier(ière) en ameublement :\n        effectue des ourlets simples\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière administrative Standardiste de moins de 6 mois de pratique\n        professionnelle ; Employé(e) administratif(ve) \n\n        \u003Cp>de moins de 6 mois de pratique professionnelle. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière services généraux Manutentionnaire \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"4\">catégorie 3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Filière vente\u002Fétalagisme \n\n        \u003Cp>Vendeur(se) de 1 an à 3 ans révolus de pratique professionnelle ou\n        de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>plus de 5 ans de pratique dans une autre branche du commerce ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>vendeur(se) débutant(e) titulaire du BEP vente :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- informe et conseille les clients ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- dispose d'une bonne connaissance des produits ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- sait identifier les produits disponibles en rayon et en stock ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- utilise l'outil informatique professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Aide-étalagiste : exécute des travaux simples à partir des\n        instructions d'un étalagiste qualifié\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière retouche\u002Fconfection \n\n        \u003Cp>Retoucheur(se) de 1 à 3 ans d'expérience professionnelle ou\n        retoucheur(se) titulaire du CAP : exécute de façon\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>satisfaisante les etouches simples sous contrôle de son\n        supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Couturier(ière) d'ameublement. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière administrative \n\n        \u003Cp>Standardiste de plus de 6 mois de pratique professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Employé(e) administratif(ve) de plus de 6 mois de pratique\n        professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Aide-comptable titulaire du BEP métiers de la comptabilité.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Hôte(sse) d'accueil \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière services généraux \n\n        \u003Cp>Réceptionnaire de marchandises : effectue un contrôle\n        quantitatif.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Chauffeur-livreur\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"4\">Catégorie 4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>Filière vente\u002Fétalagisme\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Vendeur(se) de 3 ans à 5 ans de pratique professionnelle ou\n        vendeur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(se) titulaire du bac professionnel vente :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- maîtrise les techniques de vente ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assure l'implantation, l'animation et la mise en valeur des\n        produits\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dans le rayon ou le magasin sur les indications de son supérieur\n        hiérarchique.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Vendeur(se) isolé(e) :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- travaille seul(e) de façon permanente dans un magasin en\n        liaison\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>avec son supérieur hiérarchique ou le chef d'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assure l'ouverture et la fermeture du magasin à l'égard de la\n        clientèle\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assure le réapprovisionnement des rayons au fur et à mesure\n        des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ventes et signale à la direction les besoins de commande d'articles\n        ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assure l'entretien du magasin. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière retouche\u002Fconfection \n\n        \u003Cp>Retoucheur(se) qualifié(e) de plus de 3 ans d'expérience\n        professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou retoucheur(se) titulaire du BEP : exécute les retouches\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>variées sur tout type de vêtements de façon satisfaisante. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière administrative \n\n        \u003Cp>Secrétaire assistant(e) administratif(ve)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Hôte(sse) d'accueil\u002Fstandardiste de plus de 4 ans de pratique\n        professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Aide-comptable titulaire du bac professionnel \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière services généraux \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"4\">Catégorie 5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Filière vente\u002Fétalagisme \n\n        \u003Cp>Vendeur(se) qualifié(e) à partir de 5 ans de pratique\n        professionnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- fait preuve d'autonomie et prend des initiatives dans le cadre qui\n        lui\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>est fixé ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- signale les besoins en réassort et assure les mouvements de stock\n        ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- gère plusieurs clients à la fois et aide ses collègues en cas\n        de nécessité. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière retouche\u002Fconfection \n\n        \u003Cp>Retoucheur(se) très qualifié(e) :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- exécute les retouches complexes de toutes nature sur tout type\n        de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>vêtements de façon satisfaisante ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>-accomplit le démontage\u002Fremontage complet d'un vêtement ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- prend les retouches sur un client.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Retoucheur(se)-vendeur(se) qualifié(e) :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- effectue des retouches complexes sur tout type de vêtement et\n        effectue\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>des ventes.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Confectionneur(se) d'ameublement.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière administrative \n\n        \u003Cp>Assistant(e) administratif(ve)\u002Fsecrétaire titulaire du bac\n        professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Hôte(sse) d'accueil pratiquant couramment une langue étrangère.\n        \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière services généraux \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"4\">Catégorie 6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Filière vente\u002Fétalagisme \n\n        \u003Cp>Vendeur(se) hautement qualifié(e) :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- possède une très bonne maîtrise des techniques de vente ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- participe à la restauration de la vitrine ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- apte à transmettre un savoir-faire à un salarié moins qualifié\n        ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- sait épingler toutes les retouches nécessaires et en assure le\n        suivi.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Etalagiste qualifié(e) titulaire du CAP : capable de réaliser une\n        vitrine\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>suivant des directives précises. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière retouche\u002Fconfection \n\n        \u003Cp>Essayeur(se)-retoucheur(se) très qualifié(e) 1er échelon :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- prend toutes les retouches importantes ou les mesures\n        nécessaires\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>sur un client ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- procède habituellement aux essayages.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Retoucheur(se)-vendeur(se) très qualifié(e) de plus de 5 ans de\n        pratique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>professionnelle : en plus d'effectuer des retouches complexes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>du niveau 5 effectue des ventes. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière administrative \n\n        \u003Cp>Assistant(e) administratif(ve)\u002Fsecrétaire titulaire du brevet de\n        technicien\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>supérieur ou diplôme équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Comptable titulaire du brevet de technicien supérieur ou diplôme\n        équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Caissier(ière) de magasin. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière services généraux \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie 7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Filière vente\u002Fétalagisme \n\n        \u003Cp>Vendeur(se) hautement qualifié(e) :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- spécialisé(e) en permanence dans la vente d'articles qui\n        nécessitent\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>des connaissances techniques particulières en raison notamment\n        de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>leur destination ou de leur condition d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- prend des mesures industrielles, effectue les essayages et en\n        assure\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>le suivi ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- et\u002Fou seconde le premier vendeur dans l'animation et la\n        coordination\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de l'équipe de vente.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Vendeur(se)-étalagiste :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur(se) très qualifié(e) faisant également les\n        étalages.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Etalagiste très qualifié :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- réalise présentations et décors. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Filière retouche\u002Fconfection \n\n        \u003Cp>Vendeur(se)-confectionneur(se) ameublement :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- se déplace chez le client pour prendre les mesures. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Filière administrative \n\n        \u003Cp>Caissier principal \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Filière services généraux\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"4\">Catégorie 8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Filière vente\u002Fétalagisme \n\n        \u003Cp>Premier(ière) vendeur(se)\u002Fvendeur(se) confirmé(e) :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- possède une maîtrise reconnue et une connaissance appronfondie\n        de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'ensemble des fonctions de son métier ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- peut être associé(e) aux achats, à la réalisation de la\n        vitrine, au réassort\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et former les vendeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assure la coordination et l'animation d'une équipe de vente\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière retouche\u002Fconfection \n\n        \u003Cp>Essayeur(se)-retoucheur(se) 2e échelon : distribue, coordonne et\n        anime\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>le travail d'un atelier. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière administrative \n\n        \u003Cp>Assistant(e) de direction :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- attaché(e) à un cadre ou à la direction, apporte une assistance\n        aux\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>différentes fonctions supports de l'entreprise (achats, gestion\n        des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>stocks, ressources humaines) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- maîtrise les différents logiciels ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- fait preuve d'autonomie dans son travail.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Comptable : possède une bonne maîtrise des fonctions de son\n        métier.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière services généraux\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>II. - Classification des emplois du personnel d'encadrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>AGENTS DE \n\n        \u003Cp>MAITRISE \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>DEFINITION DES EMPLOIS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie A 1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Filière vente Chef de magasin\u002Fchef de rayon Assure de manière\n        permanente la gestion courante du magasin ou du rayon tant à l'égard\n        de la \n\n        \u003Cp>clientèle que du personnel de vente mais ne bénéficie à ce titre\n        d'aucune délégation de responsabilité de la part de l'employeur -\n        anime, coordonne\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et contrôle une équipe de vendeur(se)s ; - continue à effectuer\n        des ventes ; - dynamise les ventes de son équipe ; - applique et fait\n        appliquer les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>consignes et décisions de la direction relatives notamment aux\n        procédures de vente et à la politique commerciale, aux règles\n        d'implantation des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>produits dans le magasin et en vitrine, au réassort, au suivi de\n        l'état du stock ; - apte à régler toutes les difficultés qui\n        peuvent se présenter à\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'occasion des ventes en fonction des directives reçues. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"4\">Catégorie A 2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Filière étalagisme \n\n        \u003Cp>Chef étalagiste :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- en fonction des thèmes qui lui sont fixés, conçoit et réalise\n        les projets\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et maquettes de vitrines ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- peut coordonner et contrôler l'activité d'étalagistes\n        qualifié(es)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>chargés de l'exécution des vitrines ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- gère le budget des vitrines. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière étalagisme \n\n        \u003Cp>Chef étalagiste :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- en fonction des thèmes qui lui sont fixés, conçoit et réalise\n        les projets\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et maquettes de vitrines ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- peut coordonner et contrôler l'activité d'étalagistes\n        qualifié(es)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>chargés de l'exécution des vitrines ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- gère le budget des vitrines. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière retouche\u002Fconfection \n\n        \u003Cp>Chef d'atelier de retouches : assure la coordination et le contrôle\n        d'un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>atelier de moins de 6 personnes relevant des catégories\n        employé(e)s.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière administrative \n\n        \u003Cp>Assistant(e) de direction générale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- collabore avec la direction dont il ou elle rédige et transmet\n        les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>décisions en assurant son secrétariat ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- capable de prendre des initiatives en l'absence de l'employeur\n        en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>fonction des directives.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Comptable confirmé : peut distribuer, coordonner et contrôler le\n        travail\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de plusieurs employé(e)s comptables. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Catégorie B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Filière vente\u002Fachats \n\n        \u003Cp>Responsable de magasin\u002Fresponsable de rayon : en plus d'assurer\n        de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>manière permanente la gestion courante du magasin ou du rayon\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(A 1), assure la bonne marche commerciale du rayon ou du magasin,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>suit l'état des stocks et procède au réapprovisionnement et à\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'achat de nouveaux articles. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Filière retouche\u002Fconfection \n\n        \u003Cp>Chef d'atelier de retouches : assure la coordination d'un atelier\n        de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>plus de 6 personnes relevant des catégories employé(e)s. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CADRES\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>DEFINITION DES EMPLOI\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Filière vente\u002Fachats \n\n        \u003Cp>Directeur de magasin\u002Fchef de rayon acheteur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Dispose d'une large délégation de pouvoir notamment en matière de\n        :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- gestion du personnel et recrutement ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- gestion financière ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- gestion commerciale : est chargé de constituer la collection,\n        doit\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>connaître le marché et les conditions d'achat, est capable de\n        négocier\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>au meilleur coût, place et transmet les commandes, peut décider\n        des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>actions promotionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Acheteur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Responsable de produit, de marché : organise et négocie les\n        achats. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Filière administrative \n\n        \u003Cp>Chef de service administratif : assure la bonne marche de son\n        service\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et la responsabilité du personnel sous ses ordres\n        (administration,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>comptabilité, caisse, gestion, personnel et paie) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie D \n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cadre de direction générale : par délégation permanente (ou sous\n        les \n\n        \u003Cp>ordres directs) du chef d'entreprise, est responsable de\n        l'élaboration,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>du contrôle et de la direction de la politique générale de\n        l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dans les domaines commercial, financier, technique, administratif.\n        \u003C\u002Fp>\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\u003Ctd>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003Cobject style=\"display: block; text-align: center; margin-left: auto; margin-right: auto\">\n\u003C\u002Fobject>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Portée de l'accord et dispositions diverses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord constitue un accord normatif de branche. Par conséquent\naucun accord de quelque niveau que ce soit ne pourra déroger à ses\ndispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions transitoires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où la catégorie correspondant aux nouvelles définitions d'emplois\nserait inférieure à sa catégorie antérieure, le salarié se verra garantir\nà titre individuel la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération et les avantages correspondant à son ancienne\nappellation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifications de classification et affiliation au régime AGIRC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties souhaitent limiter les bénéficiaires du régime de retraite\ndes cadres institué par la convention collective nationale du 14 mars 1947 aux\ncatégories B\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(assimilés cadre), C et D (cadres) du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel d'encadrement relevant des catégories A et B reçoit la\nnouvelle appellation d'agent de maîtrise. En cas d'affiliation existante de\nces catégories de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel au régime AGIRC, l'affiliation sera maintenue dans les mêmes\nconditions tant que les salariés continuent d'exercer les mêmes fonctions\ndans le même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord seront applicables à compter du premier\njour du mois civil suivant la publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera établi en nombre suffisant d'exemplaires pour\nremise à chacune des organisation syndicales représentatives et dépôt\nauprès des services du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ministre chargé du travail dans les conditions prévues par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 132-2-2 du code du travail,\nnotifié aux organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives à l'expiration de la période de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge la notification\net les formalités nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère du travail, de l'emploi et de la cohésion sociale en application de\nl'article L. 133-8 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 3 du 26 novembre 2007 à l'accord du 4 mai 1999 relatif à\nl'aménagement et à la réduction du temps de\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>travail\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'habillement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre nationale des détaillants en lingerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV-CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au regard des diverses questions soulevées par l'article 6 de l'accord du 4\nmai 1999, modifié par l'article 1er de l'avenant n° 1 du 16 mars 2000,\nannexé à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 4 mai 1999, les parties signataires ont convenu de donner\nl'interprétation de cet article afin de sécuriser l'ensemble du personnel et\ndes entreprises travaillant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans cette branche d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ces conditions qu'il a été convenu ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à toutes les entreprises soumises à la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles textiles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publiée au Journal officiel sous le numéro 3241.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contingent annuel des heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 6 de l'accord du 4 mai 1999, modifié par l'article 1er de\nl'avenant du 16 mars 2000, ne s'applique plus depuis la fin de l'année\n2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence d'un contingent conventionnel d'heures supplémentaires, c'est\nle contingent réglementaire qui s'applique depuis le 1er janvier 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée. - Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 132-2-2 du code du travail,\nnotifié aux organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives à l'expiration de la période de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord seront applicables à compter du premier\njour du mois civil suivant la publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que le présent accord constitue un accord normatif\nde branche, par conséquent aucun accord d'entreprise ou d'établissement ou de\nquelque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau que ce soit ne pourra déroger à ses dispositions, à moins que\ncelles-ci ne soient plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Publicité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé auprès des services du ministre chargé\ndu travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère du travail, des relations sociales et de la solidarité en\napplication de l'article L. 133-8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 26 novembre 2007 à l'accord du 17 juin 2004 relatif à la\nrévision de la convention collective\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'habillement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre nationale des détaillants en lingerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV-CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le prolongement de la signature et de l'extension de l'accord du 17\njuin 2004 portant révision de convention collective nationale du commerce de\ndétail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'habillement et des articles textiles, il est apparu aux parties\nsignataires une erreur matérielle de retranscription à l'article 23, chapitre\nIer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette question a fait l'objet d'une évocation officielle lors de la\ncommission nationale paritaire du 19 juin dernier au cours de laquelle les\nparties signataires ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclu à la nécessité de formaliser un avenant pour la corriger.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ces conditions qu'il a été convenu ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à toutes les entreprises soumises à la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles textiles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publiée au Journal officiel sous le numéro 3241.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La phrase figurant à l'article 23, chapitre Ier, XIV. - Indemnités de\ncongés payés : « et l'ensemble des congés pour convenance personnelle\nautorisés par la loi » est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacée par la phrase : « et l'ensemble des congés et absences dont la\ndurée est assimilée à du travail effectif pour la détermination de la\ndurée du congé selon la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législation en vigueur ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par conséquent, l'article 23 énoncé ci-dessous annule et remplace le\nprécédent article 23.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>XIV. - Indemnité de congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 23 (nouveau)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination de la durée et de l'indemnité des congés payés,\nil est rappelé que seuls sont assimilés à du travail effectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ensemble des périodes de congés et de congés exceptionnels de courte\ndurée, prévues par la présente convention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le congé de maternité, le congé d'adoption et le congé de paternité\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les périodes limitées à une durée de 1 an pendant lesquelles\nl'exécution du contrat de travail est suspendue pour cause d'accident du\ntravail ou de maladies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le repos compensateur pour heures supplémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la journée de participation pour appel de préparation à la défense\nnationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les périodes de maintien ou de rappel au service national ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés de formation économique, sociale et syndicale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps passé aux prud'hommes en tant que conseiller prud'homal ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps passé en tant qu'administrateur de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps passé en tant que membre de comités techniques régionaux ou\nnationaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et l'ensemble des congés et absences dont la durée est assimilée à du\ntravail effectif pour la détermination de la durée du congé selon la\nlégislation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé en outre que l'indemnité afférente aux congés payés est\négale au 1 \u002F 10 de la rémunération totale perçue par le salarié au cours\nde la période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence (du 1er juin de l'année précédente au 31 mai de l'année en\ncours), à l'exception des primes périodiques dont le montant n'est pas\naffecté par le départ du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-incidentalbonustxt\">\u003Cp>salarié en congé, telles que primes de 13e mois, primes de bilan, primes\nde vacances.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Cette indemnité ne peut être inférieure au montant de la rémunération\nqui aurait été perçue pendant la période de congé légalement due si le\nsalarié avait continué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à travailler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 132-2-2 du code du travail,\nnotifié aux organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives à l'expiration de la période de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord seront applicables à compter du premier\njour du mois civil suivant la publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que le présent accord constitue un accord normatif\nde branche, par conséquent aucun accord d'entreprise ou d'établissement ou de\nquelque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau que ce soit ne pourra déroger à ses dispositions, à moins que\ncelles-ci ne soient plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé auprès des services du ministre chargé\ndu travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministère du travail, des relations sociales et de la solidarité en\napplication de l'article L. 133-8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 15 décembre 2008 à l'accord du 17 juin 2004 portant révision\nde la convention\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'habillement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre nationale des détaillants en lingerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV-CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du commerce, de la distribution et des services CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'article 3 de la loi n° 2008-596 du 25 juin 2008 portant modernisation\ndu marché du travail abaissant de 3 années à 1 année la condition\nd'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant à un salarié de bénéficier, en cas d'absence au travail\njustifiée par l'incapacité résultant de maladie ou d'accident constaté par\ncertificat médical et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre-visite s'il y a lieu, d'une indemnisation complémentaire à\nl'allocation prévue à l'article L. 321-1 du code de sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'article 1er du décret n° 2008-716 du 18 juillet 2008 abaissant de 3\nannées à 1 année la durée d'ancienneté à partir de laquelle les durées\nd'indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues à l'article D. 1226-1 du code du travail sont augmentées de 10\njours par période de 5 ans d'ancienneté sans que chacune d'elle puisse\ndépasser 90 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'article 2 du décret précité abaissant de 10 jours à 7 jours le\ndélai d'absence à partir duquel courent les durées d'indemnisation prévues\nà l'article D. 1226-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail pour les absences non consécutives à un accident du\ntravail ou à une maladie professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties signataires conviennent de la nécessité de réviser en\nconséquence certaines stipulations conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ces conditions qu'il a été convenu ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à toutes les entreprises relevant du champ\nd'application de la convention collective nationale du commerce de détail de\nl'habillement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des articles textiles, publiée au Journal officiel sous le numéro 3241\n(code IDCC n° 1483).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 27 du chapitre Ier est modifié comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« En cas d'absence au travail, justifiée par l'incapacité résultant de\nla maladie ou d'accident dûment constatée par certificat médical et\ncontre-visite s'il y a lieu, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés bénéficieront, à condition :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'avoir justifié dans les 48 heures de cette incapacité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être pris en charge par la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être soignés sur le territoire français ou celui de l'un des autres\npays de la Communauté européenne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des indemnités complémentaires, calculées de façon qu'ils reçoivent\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 1 an de présence dans l'entreprise : 30 jours à 90 % à partir du\n8e jour d'arrêt + 30 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 6 ans de présence : 40 jours à 90 % à partir du 8e jour d'arrêt\n+ 40 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 11 ans de présence : 50 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 50 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 16 ans de présence : 60 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 60 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 21 ans de présence : 70 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 70 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 26 ans de présence : 80 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 80 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 31 ans de présence : 90 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 90 jours à 66, 67 %. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 3e alinéa de l'article 27 du chapitre Ier est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Le délai de carence de 7 jours calendaires s'applique à chaque nouvel\narrêt de travail pour maladie. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 3e alinéa de l'article 28 du chapitre Ier est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« A partir du 2e jour d'arrêt de travail, l'employeur verse une indemnité\ncomplémentaire calculée de façon que le salarié reçoive :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 1 an de présence dans l'entreprise : 30 jours à 90 % à partir du\n2e jour d'arrêt + 30 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 6 ans de présence : 40 jours à 90 % à partir du 2e jour d'arrêt\n+ 40 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 11 ans de présence : 50 jours à 90 % à partir du 2e jour\nd'arrêt + 50 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 16 ans de présence : 60 jours à 90 % à partir du 2e jour\nd'arrêt + 60 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 21 ans de présence : 70 jours à 90 % à partir du 2e jour\nd'arrêt + 70 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 26 ans de présence : 80 jours à 90 % à partir du 2e jour\nd'arrêt + 80 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 31 ans de présence : 90 jours à 90 % à partir du 2e jour\nd'arrêt + 90 jours à 66, 67 %. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 2231-5 du code du travail,\nnotifié aux organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives à l'expiration de la période de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet avenant sera applicable à compter du 1er janvier 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que le présent avenant constitue un accord normatif\nde branche, par conséquent aucun accord d'entreprise ou d'établissement ou\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelque niveau que ce soit ne pourra déroger à ses dispositions, à moins\nque celles-ci ne soient plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé auprès des services du ministre chargé\ndu travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministère du travail, des relations sociales, de la famille et de la\nsolidarité, en application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 2261-15 et L. 2261-24 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 28 janvier 2009 relatif à l'égalité professionnelle et\nsalariale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que les négociations\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires et quinquennale sur les classifications visent également à\ndéfinir et à programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de\nrémunération entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les femmes et les hommes avant le 31 décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>(Arrêté du 27 juillet 2009, art. 1er)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNH.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du commerce, de la distribution et des services CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires affirment leur volonté de garantir l'égalité\nprofessionnelle et salariale entre les femmes et les hommes dans tous les\ndomaines. Ils déclarent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que la mixité professionnelle dans les emplois des différentes filières\nest source de diversité et de complémentarité, gage de cohésion sociale et\nde croissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'inscrit dans le cadre de la loi du 9 mai 2001 relative\nà l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes qui impose aux\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives de la branche de se réunir pour négocier tous les 3 ans\nsur les mesures tendant à assurer l'égalité professionnelle entre les femmes\net les hommes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur les mesures de rattrapage tendant à remédier aux inégalités\nconstatées (art.L. 2241-3 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet avenant vise également à définir et programmer les mesures permettant\nde supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes avant\nle 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2010, conformément à la loi n° 2006-340 du 23 mars 2006\nrelative à l'égalité salariale entre les hommes et les femmes (art.L. 2241-9\ndu code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après étude des données des rapports de branche relatifs à la situation\ncomparée des hommes et des femmes, les signataires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- constatent que l'effectif des salariés de la branche demeure\nmajoritairement féminin, la répartition de l'effectif étant de 85 % de\nfemmes et 15 % d'hommes selon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le rapport de branche 2007 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- observent que, malgré cette forte féminisation des emplois salariés de\nla branche, les femmes salariées sont, par rapport aux hommes, plus présentes\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégories d'employés que dans les catégories d'agents de maîtrise et de\ncadres (fonctions d'encadrement et de direction) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- constatent également que certains emplois sont fortement féminisés\n(vente, retouche, confection) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- remarquent que, même si les grilles de classification ne comportent pas\nde critères sexués, il apparaît un léger écart de rémunération entre les\nfemmes et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes pour un même emploi, emploi pouvant toutefois recouvrir plusieurs\ncatégories ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soulignent enfin le recours prépondérant au temps partiel chez les\nfemmes (46, 3 % de femmes à temps partiel contre 15, 6 % d'hommes selon le\nrapport de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche 2007).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps partiel, lorsqu'il n'est pas choisi, peut conduire à une\ninégalité de fait dans les salaires perçus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conviennent par conséquent d'adopter des mesures visant à résorber les\ndifférences constatées en agissant sur l'accès à l'emploi, à la formation\net à la promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que sur la rémunération et la conciliation des vies professionnelles\net familiales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des entreprises de la branche s'engage à respecter les mesures\net les orientations retenues dans le présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à toutes les entreprises soumises à la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles textiles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publiée au Journal officiel sous le numéro de la brochure du Journal\nofficiel 3241 (code IDCC 1483).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier Mesures visant à garantir l'égalité dans l'accès à\nl'emploi, la formation et à l'évolution professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer un égal accès des hommes et des femmes à l'emploi, les\nsignataires affirment le principe selon lequel les critères retenus pour le\nrecrutement doivent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être strictement fondés sur les compétences, l'expérience\nprofessionnelle et la qualification des candidats et non sur l'appartenance à\ntel sexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les offres d'emploi ne doivent pas comporter de mention relative au sexe ou\nà la situation de famille, favorisant les candidatures de l'un ou l'autre\nsexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet égard, les signataires recommandent aux employeurs, s'agissant de la\nrédaction des offres d'emploi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque l'offre et l'annonce correspondante concernent un emploi dont il\nexiste une dénomination au masculin et féminin de mentionner les deux\ngenres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(exemples : vendeur(se), retoucheur(se), etc.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque, au contraire, la dénomination de l'emploi n'existe qu'au\nmasculin ou au féminin, de s'inspirer de l'une ou l'autre des formules qui\nsuivent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ajouter une mention indiquant que l'emploi est offert aux candidats des\ndeux sexes (exemple : chef de magasin H\u002FF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- utiliser des mots neutres tels que : personne chargée de..., lorsqu'il\nrésulte clairement de la rédaction de l'offre qu'elle s'adresse aux candidats\ndes deux sexes dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conditions identiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-maternitydiscrimination\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-screeningnonstandard\">\u003Cp>L'employeur ne doit pas prendre en considération l'état de grossesse d'une\nfemme pour refuser de l'embaucher ou de renouveler son contrat de travail ou\nmettre fin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la période d'essai. Il lui est interdit en conséquence de rechercher ou\nde faire rechercher toutes informations concernant l'état de grossesse de\nl'intéressée.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé qu'au sein de la branche, les entreprises emploient une\nmajorité de femmes mais ces dernières sont insuffisamment représentées dans\nles catégories\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des agents de maîtrise et des cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les femmes et les hommes, à compétences, expériences et profils\nsimilaires, doivent disposer des mêmes possibilités d'évolution\nprofessionnelle et d'accès aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégories professionnelles supérieures et aux postes de\nresponsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont invitées à examiner les critères retenus dans la\ndéfinition des postes de travail qui seraient objectivement de nature à\nécarter les femmes de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles veilleront particulièrement à ce que les aménagements d'horaires\nqui auraient pu être mis en place, notamment pour faciliter la conciliation de\nla vie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et la vie familiale, ne constituent pas un frein à\nl'évolution de la carrière professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accès à la formation professionnelle est un facteur déterminant pour\nassurer l'égalité entre les hommes et les femmes dans l'évolution des\nqualifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles et, par conséquent, l'accès à des niveaux de\nrémunération supérieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises assureront un égal accès entre les hommes et les femmes\naux actions de formation, de bilan de compétences et de validation des acquis\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'expérience mises en oeuvre dans le cadre du plan de formation, de la\npériode de professionnalisation ou du droit ou congé individuel à la\nformation, que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés soient à temps plein ou à temps partiel et quelle que soit la\nfilière d'emploi concernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette égalité de traitement doit être respectée tant en termes\nquantitatif (nombre d'heures de formation dispensées) que qualitatif (thèmes,\nniveaux et durée des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>stages de formations dispensés).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'organisation des stages de formation, les entreprises prendront en\ncompte, dans la mesure du possible, les contraintes en termes d'horaires ou\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacements géographiques liées à la charge d'enfants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le ou la salariée est à l'origine d'une demande de formation\n(droit individuel à la formation, congé individuel de formation...), le refus\nou le report de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande doit être motivé par des raisons indépendantes de son sexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle pourra examiner périodiquement la situation comparée des\nfemmes et des hommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en matière de formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II Mesures visant à garantir l'égalité salariale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 2241-9 du code du travail, inséré par la\nloi n° 2006-340 du 23 mars 2006 relative à l'égalité salariale entre les\nfemmes et les hommes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties signataires décident d'adopter les mesures ci-après afin de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes avant le\n31 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent le principe selon lequel tout employeur\nest tenu d'assurer l'égalité de rémunération entre tous les salariés de\nl'un ou l'autre sexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une même entreprise, pour autant que les salariés en cause soient\nplacés dans une situation identique et qu'ils effectuent un même travail ou\nun travail de valeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération est entendue comme le salaire ou le traitement de base et\ntous les autres avantages et accessoires payés, directement ou indirectement,\nen espèces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou en nature, par l'employeur au salarié en raison de l'emploi de ce\ndernier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires constatent que la définition des différents niveaux de\nclassification (catégories) telle qu'elle figure en annexe de la convention\ncollective respecte le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principe d'égalité salariale dans la mesure où elle ne contient pas de\ncritères susceptibles d'induire une différence de rémunération entre les\nhommes et les femmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mais repose sur des critères liés, d'une part, aux connaissances\nprofessionnelles consacrées par un titre, un diplôme ou une pratique\nprofessionnelle et, d'autre part,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux capacités professionnelles découlant de l'expérience acquise et des\nresponsabilités exercées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une différence de rémunération entre des salariés occupant un emploi\nsimilaire doit être justifiée par des raisons objectives et matériellement\nvérifiables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La différence de rémunération reposant sur des éléments objectifs doit\nêtre proportionnée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Résolution amiable des différends\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un écart de rémunération entre les hommes et les femmes d'une\nmême catégorie de classification ou pour un poste de travail semblable est\nconstaté,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise doit étudier les raisons de cet écart.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord entre les parties au contrat de travail, les\nsignataires les incitent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à négocier les modalités de rattrapage appropriées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à désigner un médiateur afin de trouver une solution à leur\ndésaccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le choix du ou de deux médiateurs fait l'objet d'un accord entre les\nparties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de la branche, composée d'un collège\nsalariés et d'un collège employeurs, peut être désignée comme médiateur,\nsauf opposition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de sa part. La commission paritaire nationale est saisie par la partie la\nplus diligente, par lettre recommandée avec avis de réception adressée à\nson secrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le médiateur s'informe de la différence de traitement en matière\nsalariale et de l'existence d'éléments susceptibles de la justifier. En cas\nd'écart injustifié, il tente de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concilier les parties et leur soumet, à cette fin, des propositions,\nqu'elles sont libres d'accepter ou non.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.L'obligation de mettre en oeuvre un rattrapage salarial\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suite à un congé de maternité ou d'adoption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue des congés de maternité ou d'adoption, les salariés retrouvent\nleur précédent emploi ou un emploi similaire assorti d'une rémunération au\nmoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la date de signature du présent avenant, les articles L. 1225-26 et L.\n1225-44 du code du travailprécisent que les salariés de retour de congé de\nmaternité ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adoption doivent bénéficier des augmentations générales de\nrémunération ainsi que de la moyenne des augmentations individuelles perçues\npendant la durée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce congé par les salariés relevant de la même catégorie professionnelle\nou, à défaut, de la moyenne des augmentations individuelles dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le rattrapage salarial est dû à compter du retour de la personne salariée\ndans l'entreprise après son congé de maternité ou d'adoption et doit être\nappliqué à la suite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ce congé. Lorsque la personne salariée concernée enchaîne un congé\nde maternité puis un congé parental d'éducation, ce n'est qu'à son retour\ndans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que le rattrapage salarial pourra être appliqué. Seules les augmentations\nintervenues dans l'entreprise pendant le congé de maternité ou d'adoption\nsont prises en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte, et non celles intervenues pendant le congé parental.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont concernées les augmentations du salaire de base, mais également des\navantages en nature et en espèces et de tout accessoire de salaire payé\ndirectement ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indirectement par l'employeur au salarié en raison de l'emploi de ce\ndernier. Les mesures de participation, d'intéressement ou de distribution\nd'actions gratuites ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'options sur actions ne sont pas comprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont exclues de la base de calcul des augmentations les augmentations liées\nà une promotion entraînant un changement de catégorie, les primes liées à\nune sujétion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulière qui ne concerne pas la personne salariée (travail du\ndimanche, de nuit...), les primes exceptionnelles liées à la personne\nsalariée (mariage, ancienneté,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médaille du travail...) dont le ou la salariée n'aurait pas, en tout état\nde cause, pu bénéficier si elle était restée à son poste de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés de la même catégorie n'ayant pas eu d'augmentation sont\ninclus dans le calcul de la moyenne des augmentations à appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On entend par salarié de la même catégorie les salariés relevant de la\nmême catégorie pour le même type d'emploi dans la classification applicable\nà l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il n'y a pas au moins 2 salariés répondant à ces conditions (outre la\npersonne salariée concernée), il convient de retenir les salariés relevant\nde la même catégorie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tous emplois confondus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il n'y a pas au moins 2 salariés répondant à ces conditions (outre la\npersonne salariée concernée), il convient de retenir les salariés relevant\ndu même niveau dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il n'y a pas au moins 2 salariés de même niveau de classification, il\nconvient de retenir les salariés relevant de la même catégorie\nsocioprofessionnelle que celle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié en congé de maternité ou d'adoption (ouvriers, employés,\nagents de maîtrise, cadres).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut, il y a lieu de se référer à la moyenne des augmentations\nindividuelles des salariés de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III Articulation entre l'activité professionnelle et la vie\nfamiliale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'attention des entreprises est attirée sur le fait que l'évolution\nprofessionnelle des salariés peut subir un ralentissement du fait des\npériodes de congés parentaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Assurer le maintien du lien professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre un maintien du lien professionnel entre les salariés\nbénéficiaires de ces congés (maternité, adoption, présence parentale,\nsoutien familial,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>solidarité familiale, ou congé parental d'éducation) et l'entreprise,\ncelle-ci peut proposer de leur envoyer les informations générales\ncommuniquées à l'ensemble des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours du congé parental d'éducation ou d'une période d'activité à\ntemps partiel pour élever un enfant, le ou la salariée bénéficie de plein\ndroit d'une action lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant de réaliser un bilan de compétences, si il ou elle remplit les\nconditions d'ancienneté prévus pour le congé parental.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, le ou la salariée n'est pas rémunérée mais bénéficie de\nla législation de la sécurité sociale relative à la protection en matière\nd'accidents du travail et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladies professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-jobsecuritymothers\">\u003Cp>2. Faciliter la reprise du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faciliter la reprise du travail et la réintégration des salariés à\nl'issue d'un congé de maternité ou d'adoption, d'un congé parental\nd'éducation, d'un congé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présence parentale, d'un congé de soutien familial ou d'un congé de\nsolidarité familiale, les entreprises doivent organiser un entretien\nindividuel, si le ou la salariée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le demande, soit préalablement à la reprise d'activité, soit après la\nreprise effective.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Cet entretien a pour but de déterminer la date prévisible du retour ainsi\nque les conditions de reprise d'activité et les besoins en formation,\nnotamment en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>changement d'affectation, de techniques ou d'organisation de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le ou la salariée qui reprend son activité à\nl'issue d'un congé de maternité ou d'adoption ou d'un congé parental\nd'éducation a droit à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entretien avec son employeur en vue de son orientation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou la salariée reprenant son activité initiale après un congé\nparental d'éducation ou un passage à temps partiel bénéficie d'un droit à\nune action de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, notamment en cas de changement de techniques ou de\nméthodes de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires incitent les entreprises à favoriser la mise en oeuvre des\npériodes de professionnalisation en application des dispositions de l'accord\ncollectif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche relatif à la formation professionnelle continue du 19 mars 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour rappel, les périodes de professionnalisation sont ouvertes aux\nsalariés en contrat à durée indéterminée, et notamment aux femmes qui\nreprennent leur activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle après un congé de maternité, ainsi qu'aux hommes et aux\nfemmes après un congé parental.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, la période de professionnalisation doit permettre à ses\nbénéficiaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Soit d'acquérir un diplôme reconnu par la CPNEFP de la branche\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Soit de participer à une action de formation correspondant à des\ndomaines reconnus prioritaires par la CPNEFP de la branche professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Neutralisation de la période d'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour l'acquisition et la prise de certains droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent que les périodes de congé de maternité, de\npaternité et d'adoption sont considérées comme périodes de travail pour la\ndétermination de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée des congés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires signalent également que les salariés ayant bénéficié du\ncongé de maternité ou d'adoption ont droit, à l'issue de celui-ci, à leur\ncongé payé annuel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelle que soit la période de congé payée retenue, par accord collectif\nou par l'employeur, pour le personnel de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes d'absence pour congé de maternité, d'adoption, de présence\nparentale, de soutien familial ou pour un congé parental d'éducation sont\nintégralement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prises en compte dans le calcul des droits ouverts au titre du droit\nindividuel à la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires attirent l'attention des entreprises sur le fait\nqu'en application de l'article 31 de la convention collective, les périodes\npendant lesquelles le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat a été suspendu, sont prises en compte dans la détermination des\ndroits conventionnels liés à l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 29 prévoit également que le congé de maternité ou d'adoption\nentre en compte pour le calcul de l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises ont pour objectif de favoriser :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le passage à temps complet ou l'accroissement du temps de travail des\nsalariés employés à temps partiel qui le souhaitent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le développement du temps partiel choisi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point 8 de l'article 38 « Garanties individuelles » de l'accord du 17\njuin 2004 portant révision de la convention collective nationale du commerce\nde détail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 est remplacé par\nle point 8 ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 8. Les salariés à temps partiel qui souhaitent occuper ou reprendre un\nemploi à temps complet ou accroître leur temps de travail dans le même\nétablissement, ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à défaut dans la même entreprise, ont priorité pour l'attribution d'un\nemploi relevant de leur catégorie professionnelle ou d'un emploi\néquivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en est de même pour les salariés à temps complet qui souhaitent pour\ndes raisons personnelles obtenir un emploi à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour bénéficier de la priorité d'emploi, le ou la salariée doit faire\npart de sa demande par écrit à son employeur, tout moyen de preuve pouvant\nêtre retenu. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande du salarié précise la durée du travail souhaitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la réception ou de la connaissance de la demande du salarié,\nl'employeur informe le ou la salariée par écrit par lettre recommandée avec\navis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception ou par lettre remise en main propre contre récépissé de la\nliste personnalisée des emplois à pourvoir correspondant à sa catégorie\nprofessionnelle ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant d'un emploi équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur précise la nature juridique du contrat de travail (CDI, CDD),\nla durée du travail, les horaires, le lieu de travail et le salaire de\nl'emploi proposé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou la salariée dispose d'un délai de 7 jours calendaires à compter de\nla réception de la lettre pour faire connaître à l'employeur sa candidature\npar écrit par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre\ncontre récépissé. Passé ce délai, l'absence de réponse équivaut à un\nrefus du salarié de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postuler à l'emploi proposé. La mention de ce délai et des conséquences\nde son expiration figurent dans la lettre de proposition de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la réception de la candidature du salarié, l'employeur\ndispose d'un délai de 7 jours calendaires pour faire connaître au salarié sa\nréponse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'acceptation de la candidature du salarié, un avenant écrit au\ncontrat de travail signé des deux parties précise les nouvelles conditions\nd'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où la priorité d'emploi se réalise sur un emploi à durée\ndéterminée, l'affectation du salarié sur cet emploi sera précédée de la\nsignature d'un avenant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail initial, prévoyant l'augmentation temporaire, à la\ndemande du salarié et en application de l'article L. 3123-8 du code du\ntravail, de son temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.A l'issue de la période d'augmentation du temps de travail\ncontractuellement convenue, le ou la salariée retrouvera son emploi d'origine,\nselon ses anciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>horaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de refus de la candidature du salarié, l'employeur doit en donner\nles raisons qui peuvent être :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'attribution de l'emploi à un autre salarié bénéficiaire d'une\npriorité légale ou conventionnelle choisi en fonction d'éléments objectifs\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de demande de cumul d'emplois, le dépassement de la durée légale\ndu travail ou l'incompatibilité de l'emploi du salarié avec la durée du\ntravail, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartition de la durée du travail ou les horaires de l'emploi proposé\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'absence de correspondance entre la catégorie professionnelle ou les\naptitudes professionnelles du salarié et l'emploi proposé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conséquences préjudiciables à la bonne marche de l'entreprise\nétayées par l'employeur. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires encouragent les employeurs à prendre en compte les\nobligations des salariés liées à leur vie familiale dans l'organisation du\ntemps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éventuelles modifications d'horaires doivent répondre à des raisons\nliées à la bonne marche de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'efforceront de privilégier une répartition des horaires\ndes salariés qui entraîne le moins de pertes de temps. Dans le cas des\nsalariés à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel, les signataires incitent les entreprises à regrouper les heures de\ntravail journalières sur une même demi-journée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent qu'en application de l'article 38. 4 de l'accord\ndu 17 juin 2004, la journée de travail des salariés à temps partiel ne peut\nêtre inférieure à 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures de travail continu et ne peut comporter plus d'une interruption\nd'activité (coupure), laquelle ne pourra être supérieure à 2 heures.\nNéanmoins, une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interruption de 3 heures maximum est possible si elle est justifiée par la\nfermeture quotidienne de même durée du point de vente. En cas d'interruption\nd'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à 2 heures, l'employeur doit garantir en contrepartie une\npériode minimale de travail continu de 3 heures par jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le troisième alinéa de l'article 29 « Maternité et adoption » de\nl'accord du 17 juin 2004 portant révision de la convention collective\nnationale du commerce de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 est\nmodifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pregnancy\">\u003Cp>« A partir du 4e mois de grossesse, les salariées à temps complet\nbénéficient, sans perte de salaire, d'une demi-heure de réduction d'horaire\njournalier, répartie, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord avec l'employeur, soit à l'entrée et à la sortie, soit à\nl'entrée ou à la sortie, par rapport à leur horaire de travail normal. Les\nsalariées à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient, quant à elles, de cette réduction d'horaire au prorata de\nleur temps de travail, sans perte de salaire. Elles ont cependant la faculté\nde bénéficier d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demi-heure de réduction d'horaire journalier, à l'instar des salariées à\ntemps complet. Dans ce cas, le surplus accordé ne sera pas indemnisé. »\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Chapitre IV Négociation et information dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises où sont constituées une ou plusieurs sections\nsyndicales d'organisations représentatives, la négociation annuelle sur les\nsalaires effectifs vise à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définir et à programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de\nrémunération entre les femmes et les hommes avant le 31 décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les mêmes entreprises doivent également engager chaque année une\nnégociation sur les objectifs d'égalité professionnelle entre les femmes et\nles hommes dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, ainsi que sur les mesures permettant de les atteindre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette négociation s'appuie sur les éléments figurant dans le rapport de\nsituation comparée prévu par l'article L. 2323-57, complété éventuellement\npar des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indicateurs tenant compte de la situation particulière de l'entreprise.\nCette négociation porte notamment sur les conditions d'accès à l'emploi, à\nla formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et à la promotion professionnelle, les conditions de\ntravail et d'emploi et en particulier celles des salariés à temps partiel, et\nl'articulation entre la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vie professionnelle et les responsabilités familiales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces documents seront remis aux négociateurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un accord comportant de tels objectifs et mesures est signé dans\nl'entreprise, la périodicité de la négociation est portée à 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont tenues de présenter au comité d'entreprise, ou à\ndéfaut, aux délégués du personnel, un rapport annuel sur la situation\ncomparée des conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>générales d'emploi et de formation des femmes et des hommes dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce document doit être soumis à l'avis motivé du comité d'entreprise. Il\nest l'occasion d'établir une analyse chiffrée de la situation comparée des\nfemmes et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes par catégories professionnelles employées, de fixer des objectifs\nde progrès, de définir qualitativement et quantitativement les actions à\nmener.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de 300 salariés et plus, ce rapport comporte une\nanalyse permettant d'apprécier, pour chacune des catégories professionnelles\nde l'entreprise, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation respective des femmes et des hommes en matière d'embauche, de\nformation, de promotion professionnelle, de qualification, de classification,\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de travail, de rémunération effective et d'articulation entre\nl'activité professionnelle et l'exercice de la responsabilité familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est établi à partir d'indicateurs pertinents, reposant notamment sur\ndes éléments chiffrés, définis par décret et éventuellement complétés\npar des indicateurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenant compte de la situation particulière de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de moins de 300 salariés, le rapport de situation\ncomparée est un rapport simplifié portant sur les conditions générales\nd'emploi et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation des femmes et des hommes. Les parties les incitent néanmoins à\npréparer le même rapport que celui des entreprises de 300 salariés au\nmoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre V Durée et entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 2231-5 du code du travail,\nnotifié aux organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives à l'issue de la période de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent avenant seront applicables à compter du\npremier jour du mois civil suivant la publication de l'arrêté d'extension au\nJournal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que le présent avenant constitue un accord normatif\nde branche ; par conséquent aucun accord d'entreprise ou d'établissement ou\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelque niveau que ce soit ne pourra déroger à ses dispositions, à moins\nque celles-ci ne soient plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VI Dépôt et demande d'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministère du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité\net de la ville en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application des articles L. 2261-15 et L. 2261-24 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé auprès des services du ministre chargé\ndu travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La Fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 15 septembre 2009 relatif à la période d'essai et à\nl'indemnité de licenciement\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNDL.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires ont engagé des négociations afin d'adapter les\nstipulations conventionnelles relatives à la période d'essai et à\nl'indemnité de licenciement aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions législatives et réglementaires portant modernisation du\nmarché du travail (loi n° 2008-596 du 25 juin 2008 et ses décrets\nd'application).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ces conditions qu'il a été convenu ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à toutes les entreprises soumises à la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles textiles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publiée au Journal officiel sous le numéro 3241 (code IDCC : 1483).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Révision des périodes d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 13 du chapitre Ier « Dispositions générales » de l'accord du\n17 juin 2004 portant révision de la convention collective nationale du\ncommerce de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'habillement et des articles textiles est remplacé par l'article 13 ainsi\nrédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VII. - Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Contrat à durée indéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai a pour objet de permettre à l'employeur d'apprécier\nles aptitudes professionnelles du salarié, et à ce dernier les conditions de\ntravail et le contenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de sa fonction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La lettre d'engagement ou le contrat de travail des salariés relevant de la\ncatégorie employés peut prévoir une période d'essai d'une durée maximale\nde 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai n'est pas renouvelable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai ne se présume pas. Elle est expressément stipulée\ndans la lettre d'engagement ou le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension du contrat de travail, notamment par la maladie, entraîne une\nprolongation de la période d'essai d'une durée équivalant à celle de la\nsuspension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de la période d'essai, chacune des parties peut rompre le contrat\nde travail sans indemnité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rupture de la période d'essai, quel qu'en soit l'auteur, est notifiée\npar lettre recommandée avec demande d'avis de réception ou par lettre remise\nen main propre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre récépissé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur est à l'initiative de la rupture, il doit respecter un\ndélai de prévenance qui ne peut être inférieur à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en deçà de 8 jours de présence du salarié dans l'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures entre 8 jours et 1 mois de présence du salarié dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines après 1 mois de présence du salarié dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié est à l'initiative de la rupture, il doit respecter un\ndélai de prévenance de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en-deçà de 8 jours de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures à partir de 8 jours de présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination de la durée du délai de prévenance, il est tenu\ncompte de la présence effective du salarié pendant la période d'essai, à\nl'exclusion des périodes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de suspension de l'exécution du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date de première présentation de la lettre recommandée ou du\nrécépissé de la lettre remise en main propre fixe le point de départ du\ndélai de prévenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le non-respect du délai de prévenance n'a pas pour effet de reporter la\nfin de la période d'essai dont le terme reste inchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Contrat à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 1242-10 du code du travail, la période\nd'essai ne peut excéder une durée calculée à raison de 1 jour par semaine,\ndans la limite de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines lorsque la durée initialement prévue au contrat est au plus\négale à 6 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois lorsque la durée initialement prévue au contrat est supérieure\nà 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les contrats à durée déterminée stipulant une période d'essai d'au\nmoins 1 semaine, lorsqu'il y est mis fin par l'employeur, ce dernier doit\nrespecter un délai de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévenance tel que prévu au point 1. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II.-L'article 3 du chapitre II « Personnel d'encadrement » de l'accord du\n17 juin 2004 portant révision de la convention collective nationale du\ncommerce de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'habillement et des articles textiles est remplacé par l'article 3 ainsi\nrédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrat de travail. - Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail à durée indéterminée, établi en double\nexemplaire, doit, à l'entrée en fonctions du personnel d'encadrement (agents\nde maîtrise et cadres), être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signé par les parties avec la mention « Lu et approuvé ». Le contrat\nprécisera :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date d'entrée dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fonction occupée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la catégorie d'emploi dans la classification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rémunération et ses modalités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'entreprise où l'emploi sera exercé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- éventuellement, toute clause particulière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mention de la période d'essai et de son renouvellement visée au\nprésent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail à durée indéterminée peut comporter une période\nd'essai d'une durée maximale, hors renouvellement, de 3 mois pour les agents\nde maîtrise de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégorie A1, A2, et B et de 4 mois pour les cadres de catégorie C et\nD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai peut être renouvelée une fois pour une durée de 2\nmois pour les agents de maîtrise et les cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le renouvellement doit être formalisé par un accord écrit, distinct de la\nlettre d'engagement ou du contrat de travail, signé des deux parties au moins\n3 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvrables avant la fin de la période d'essai initiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai et la possibilité de la renouveler ne se présument\npas. Elles sont expressément stipulées dans la lettre d'engagement ou le\ncontrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension du contrat de travail, notamment par la maladie, entraîne une\nprolongation de la période d'essai d'une durée équivalant à celle de la\nsuspension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de la période d'essai, chacune des parties peut rompre le contrat\nde travail sans indemnité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rupture de la période d'essai, quel qu'en soit l'auteur, est notifiée\npar lettre recommandée avec demande d'avis de réception ou par lettre remise\nen main propre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre récépissé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur est à l'initiative de la rupture, il doit respecter un\ndélai de prévenance qui ne peut être inférieur à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en deçà de 8 jours de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures entre 8 jours et 1 mois de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines après 1 mois de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois après 3 mois de présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat est rompu par l'employeur au cours du renouvellement de la\npériode d'essai, le personnel d'encadrement est autorisé à s'absenter\npendant le délai de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévenance (s'il est effectué), chaque jour ouvré pendant 2 heures, afin\nde rechercher un nouvel emploi jusqu'au moment où celui-ci aura été trouvé,\ndans la limite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 40 heures. Les heures d'absence sont fixées d'un commun accord entre les\nparties ou, à défaut, 1 jour au gré de l'employeur, 1 jour au gré du\nsalarié. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>absence est fixée au prorata de la base contractuelle de l'horaire de\ntravail pour les salariés à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié est à l'initiative de la rupture, il doit respecter un\ndélai de prévenance de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en-deçà de 8 jours de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures à partir de 8 jours de présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination de la durée du délai de prévenance, il est tenu\ncompte de la présence effective du salarié pendant la période d'essai, à\nl'exclusion des périodes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de suspension de l'exécution du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date de première présentation de la lettre recommandée ou du\nrécépissé de la lettre remise en main propre fixe le point de départ du\ndélai de prévenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le non-respect du délai de prévenance n'a pas pour effet de reporter la\nfin de la période d'essai dont le terme reste inchangé. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Révision des indemnités de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I.-Le point 2 « Montant de l'indemnité de licenciement pour motif\npersonnel » de l'article 17 « Procédure et indemnité de licenciement pour\nmotif personnel » du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chapitre Ier « Dispositions générales » de l'accord du 17 juin 2004\nportant révision de la convention collective nationale du commerce de\nl'habillement et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles textiles est remplacé par le point 2 ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 2. Montant de l'indemnité de licenciement pour motif personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié licencié, lorsqu'il a droit au préavis, reçoit après 1 an\nde présence une indemnité de licenciement spécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le salarié comptant plus de 1 an et moins de 10 ans de présence,\ncette indemnité sera égale, par année de présence, à 1 \u002F 5 du salaire\nmensuel de référence, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce dès la première année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir de 10 ans de présence, et par année de présence au-delà, cette\nindemnité sera portée à 1 \u002F 3 du salaire mensuel de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toute année d'ancienneté incomplète, l'indemnité de licenciement\nest calculée au prorata du temps de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est établi à partir des rémunérations entrant\ndans l'assiette de calcul des cotisations de sécurité sociale et résultera\ndu calcul le plus favorable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le salarié entre le salaire brut moyen des 3 derniers mois\n(précédant la date d'expiration du préavis, effectué ou non) et le salaire\nbrut moyen des 12 derniers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois (précédant la date de notification du licenciement). Lorsque le\ncalcul s'effectue sur la base du salaire brut moyen des 3 derniers mois, toute\nprime ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gratification de caractère annuel ou exceptionnel qui aura été versée au\nsalarié pendant cette période ne sera prise en compte que dans la limite d'un\nmontant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculé à due proportion. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II.-Le deuxième alinéa de l'article 18 « Licenciement économique. -\nPriorité de réembauchage » du chapitre Ier « Dispositions générales » de\nl'accord du 17 juin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2004 portant révision de la convention collective nationale du commerce de\nl'habillement et des articles textiles est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Montant de l'indemnité de licenciement économique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le salarié comptant plus de 1 an de présence et moins de 10 ans de\nprésence, cette indemnité sera égale, par année de présence, à 1 \u002F 5 du\nsalaire mensuel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence, et ce dès la première année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir de 10 ans de présence, et par année de présence au-delà, cette\nindemnité sera portée à 1 \u002F 3 du salaire mensuel de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toute année d'ancienneté incomplète, l'indemnité de licenciement\nest calculée au prorata du temps de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est établi à partir des rémunérations entrant\ndans l'assiette de calcul des cotisations de la sécurité sociale et\nrésultera du calcul le plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorable pour le salarié entre le salaire brut moyen des 3 derniers mois\n(précédant la date d'expiration du préavis, effectué ou non) et le salaire\nbrut moyen des 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>derniers mois (précédant la date de notification du licenciement). Lorsque\nle calcul s'effectue sur la base du salaire brut moyen des 3 derniers mois,\ntoute prime ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gratification de caractère annuel ou exceptionnel qui aura été versée au\nsalarié pendant cette période ne sera prise en compte que dans la limite d'un\nmontant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculé à due proportion. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III.-L'article 11 « Indemnité de licenciement » du chapitre II «\nPersonnel d'encadrement » de l'accord du 17 juin 2004 portant révision de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale du commerce de l'habillement et des articles textiles est\nremplacé par l'article 11 ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel d'encadrement licencié, lorsqu'il a droit au préavis, reçoit\naprès 1 an de présence une indemnité de licenciement spécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montant de l'indemnité de licenciement pour motif personnel ou économique\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le personnel d'encadrement comptant plus de 1 an et moins de 5 ans de\nprésence, cette indemnité est égale, par année de présence, à 1 \u002F 5 du\nsalaire mensuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de référence, et ce dès la première année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 5 ans de présence, cette indemnité est égale, par année de\nprésence à 1 \u002F 4 du salaire mensuel de référence, et ce dès la première\nannée de présence dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 16 ans de présence, et par année de présence au-delà, cette\nindemnité sera portée à 1 \u002F 3 du salaire mensuel de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le personnel d'encadrement licencié après l'âge de 50 ans et ayant\nau moins 15 ans de présence dans l'entreprise à la date du départ effectif,\nl'indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus sera augmentée de 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toute année d'ancienneté incomplète, l'indemnité de licenciement\nest calculée au prorata du temps de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est établi à partir des rémunérations entrant\ndans l'assiette de calcul des cotisations de la sécurité sociale et\nrésultera du calcul le plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorable pour le salarié entre le salaire brut moyen des 3 derniers mois\n(précédant la date d'expiration du préavis, effectué ou non) et le salaire\nbrut moyen des 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>derniers mois normalement travaillés (précédant la date de notification\ndu licenciement). Lorsque le calcul s'effectue sur la base du salaire brut\nmoyen des 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>derniers mois, toute prime ou gratification de caractère annuel ou\nexceptionnel qui aura été versée au salarié pendant cette période ne sera\nprise en compte que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la limite d'un montant calculé à due proportion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de licenciement ne peut se cumuler avec l'allocation de départ\nà la retraite. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée - Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 2231-5 du code du travail,\nnotifié aux organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives à l'issue de la période de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent avenant seront applicables à compter du\npremier jour du mois civil suivant la publication de l'arrêté d'extension au\nJournal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que le présent avenant constitue un accord normatif\nde branche ; par conséquent aucun accord d'entreprise ou d'établissement ou\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelque niveau que ce soit ne pourra déroger à ses dispositions, à moins\nque celles-ci ne soient plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et demande d'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministère du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité\net de la ville en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application des articles L. 2261-15 et L. 2261-24 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé auprès des services du ministre chargé\ndu travail dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 16 mars 2010 à l'accord du 17 juin 2004 portant révision de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNH.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En raison de l'entrée en vigueur de la loi n° 2008-596 du 25 juin 2008\nportant modernisation du marché du travail ayant abrogé la différence de\ntaux entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indemnité légale de licenciement pour motif personnel et l'indemnité\nlégale de licenciement pour motif économique et mis en place une indemnité\nlégale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement unique, quel que soit le motif du licenciement, les parties\nsignataires ont décidé de réviser l'article 12 du chapitre II de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale du commerce de détail de l'habillement et des articles textiles\nafin de mettre fin aux difficultés d'interprétation soulevées par la\nréférence à l'indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légale de licenciement pour motif personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ces conditions qu'il a été convenu ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à toutes les entreprises soumises à la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles textiles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publiée au Journal officiel sous le numéro 3241 (code idcc : 1483).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 12 « Départ et mise en retraite » du chapitre II « Personnel\nd'encadrement » de l'accord du 17 juin 2004 portant révision de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale du commerce de l'habillement et des articles textiles est\nremplacé par l'article 12 ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ et mise à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires indiquent à titre préliminaire que\nl'allocation de fin de carrière prévue au présent article, visant à\nindemniser la cessation d'activité du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié appartenant au personnel d'encadrement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vient compenser, d'une part, le préjudice nécessairement subi par le\nsalarié qui, dans la branche, en raison notamment de sa formation initiale\ntechnique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>administrative, juridique, commerciale ou financière (telle qu'indiquée à\nl'article 2 du présent chapitre II), est entré plus tard dans la vie active\nqu'un salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tient compte, d'autre part, de la perte de revenus plus importante subie\npar le salarié appartenant au personnel d'encadrement en raison de la\ncessation de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité, eu égard notamment au taux de remplacement (rapport entre la\npension de retraite et le dernier salaire d'activité) moindre des régimes de\nretraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoires des cadres par rapport aux employés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ volontaire à la retraite à l'initiative du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de 60 ans, ou avant dans les cas prévus par la loi, le salarié\nqui prend l'initiative de mettre fin à son contrat de travail pour\nbénéficier du droit à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pension de vieillesse, à taux plein ou à taux réduit, bénéficie de\nl'allocation de fin de carrière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois de salaire de référence après 8 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1,5 mois de salaire de référence après 10 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2,5 mois de salaire de référence après 15 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3,5 mois de salaire de référence après 20 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 mois de salaire de référence après 25 ans de présence dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est le même que celui indiqué à l'article 11 du\nprésent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit respecter le préavis suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 jours au moins avant la date du départ, si le salarié a moins de 6\nmois d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a entre 6 mois et\nmoins de 2 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a au moins 2 ans\nd'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise à la retraite par l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut prendre l'initiative de mettre à la retraite un salarié\nayant atteint l'âge prévu par la loi, sous réserve du respect de la\nprocédure légale, sans que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette rupture du contrat de travail ne constitue un licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise à la retraite d'un salarié lui ouvre droit à l'allocation de fin\nde carrière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois de salaire de référence après 8 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1,5 mois de salaire de référence après 10 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2,5 mois de salaire de référence après 15 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3,5 mois de salaire de référence après 20 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 mois de salaire de référence après 25 ans de présence dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application du code du travail, cette allocation ne pourra être\ninférieure à l'indemnité légale de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est le même que celui indiqué à l'article 11 du\nprésent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit respecter le préavis suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 jours au moins avant la date du départ, si le salarié a moins de 6\nmois d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a entre 6 mois et\nmoins de 2 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a au moins 2 ans\nd'ancienneté. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 2231-5 du code du travail,\nnotifié aux organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives à l'issue de la période de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est applicable à compter du 3 mai 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que le présent avenant constitue un accord normatif\nde branche ; par conséquent, aucun accord d'entreprise ou d'établissement ou\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelque niveau que ce soit ne pourra déroger à ses dispositions, à moins\nque celles-ci ne soient plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministère du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité\net de la ville en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application des articles L. 2261-15 et L. 2261-24 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé auprès des services du ministre chargé\ndu travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 23 novembre 2010 relatif à la répartition de la contribution au\nfonds paritaire de sécurisation des\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>parcours professionnels\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNH.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'inscrivant dans le prolongement de l'accord national interprofessionnel du\n5 décembre 2003 relatif à l'accès des salariés à la formation\nprofessionnelle tout au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>long de la vie, un accord national interprofessionnel a été conclu le 7\njanvier 2009 sur le développement de la formation tout au long de la vie\nprofessionnelle, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation et la sécurisation des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer l'efficacité du système de formation professionnelle et\nfavoriser la qualification et la requalification des salariés et des\ndemandeurs d'emploi, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (ci-après\ndénommé FPSPP) a été mis en place.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement du FPSPP, à la charge des entreprises, repose sur une\ncontribution égale à un pourcentage de la participation obligatoire des\nentreprises à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation (plan de formation, professionnalisation et congé individuel de\nformation). Ce pourcentage, compris entre 5 % et 13 %, est fixé chaque année\npar arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ministériel (art. L. 6331-19 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes dues à ce titre par les entreprises relevant du présent accord\nsont versées à AGEFOS PME, organisme paritaire collecteur agréé désigné\npar la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi n° 2009-1437 du 24 novembre 2009 relative à l'orientation et à la\nformation professionnelle tout au long de la vie prévoit que la contribution\nau financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du FPSPP peut faire l'objet d'une répartition sur les financements dus au\ntitre du plan de formation et de la professionnalisation selon des modalités\ndéfinies par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord collectif de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de préserver les équilibres existants entre, d'une part, les\ndifférentes sources de financement et, d'autre part, les besoins des\nentreprises en matière de plan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et de professionnalisation, les signataires ont décidé de\nconclure le présent accord dont l'objet est de déterminer la répartition de\nla contribution versée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au FPSPP, au titre du plan de formation et de la professionnalisation, dans\nle cadre du taux fixé chaque année par arrêté ministériel, pour les\nentreprises relevant du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application déterminé à l'article 1er.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à toutes les entreprises soumises à la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles textiles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publiée au Journal officiel sous le numéro 3241 (code idcc 1483).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la contribution au FPSPP est réparti de la manière suivante\nentre la contribution des entreprises au financement du plan de formation et\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribution au financement de la professionnalisation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 60 % du montant de la contribution des entreprises au financement du FPSPP\nau titre du plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 40 % du montant de la contribution des entreprises au financement du FPSPP\nau titre de la professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il entrera en\nvigueur le 1er janvier 2011. Les signataires du présent accord conviennent de\nfaire un bilan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant la fin de l'année civile précédant la collecte suivante et de\nréexaminer, le cas échéant, la répartition de la contribution au FPSPP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que le présent accord constitue un accord normatif\nde branche ; par conséquent, aucun accord d'entreprise ou d'établissement ou\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelque niveau que ce soit ne pourra déroger à ses dispositions, à moins\nque celles-ci ne soient plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera, conformément aux dispositions de l'article L.\n2231-5 du code du travail, notifié aux organisations représentatives à\nl'issue de la période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé auprès des services du ministre chargé du travail, dans\nles conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 19 du 21 février 2012 relatif aux salaires minima pour\nl'année 2012\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve, d'une part, de l'application des\ndispositions de l'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la\nnégociation annuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur les salaires vise également à définir et à programmer les mesures\npermettant de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les\nhommes et,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'autre part, de l'application des dispositions réglementaires portant\nfixation du salaire minimum interprofessionnel de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 24 juillet 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNDL,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEC FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème des rémunérations minima garanties des employés et du\npersonnel d'encadrement (agents de maîtrise et cadres), objet de l'annexe II\nde la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des articles\ntextiles du 25 novembre 1987, modifiée par l'avenant du 17 juin 2004, se\ntrouve\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>revalorisé de la façon suivante et sera applicable à compter du 1er jour\ndu mois civil suivant la publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspmonth\">\u003Cp>I. - Rémunérations minima de la catégorie « employés » sur la base de\n151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 405\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 415 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 425 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 450 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 490\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 530 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 590 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 650 \u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>II. - Rémunérations minima du personnel d'encadrement sur la base de\n151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 760\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 860 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 160 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 035 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 315 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>III. - Rémunérations minima du personnel d'encadrement en fonction de\nl'ancienneté sur la base de 151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ancienneté \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>D\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 210 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 085 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 365\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 225 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 100\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 380\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 240 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 115\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 395 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>12 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 255 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 130 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 410\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 270 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 145 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 425 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes d'ancienneté pour les employés et les agents de maîtrise des\ncatégories A1 et A2 demeurent en vigueur et leurs montants restent fixés par\nl'avenant n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13 du 22 septembre 2000 (les montants fixés en francs doivent être\nconvertis en euros).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera, conformément aux dispositions de l'article L.\n2231-5 du code du travail, notifié aux organisations syndicales\nreprésentatives à l'expiration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de signature et déposé auprès des services du ministre\nchargé du travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministre chargé du travail en application des articles L. 2261-15 et L.\n2261-24 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SOCSEC_trigger\">\u003Ch2>Accord du 9 octobre 2015 relatif à la prévoyance\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>CNDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNH.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDS CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la convention collective nationale du commerce de\ndétail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 ont mis\nen place,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par accord du 19 mars 2003, un régime de prévoyance « incapacité de\ntravail, invalidité et décès » collectif et obligatoire au niveau de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord a été modifié par cinq avenants en date des 19 juin 2007, 27\nnovembre 2008 ,15 décembre 2008, 24 novembre 2009 et 23 novembre 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se sont réunis afin de réviser ce dispositif.\nCette révision a en effet été rendue nécessaire compte tenu de l'évolution\ndu contexte législatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et réglementaire encadrant l'existence de garanties collectives en matière\nde prévoyance complémentaire, notamment au regard de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'entrée en vigueur de la loi de financement de la sécurité sociale n°\n2013-1203 du 23 décembre 2013 pour 2014 ayant acté la censure des clauses de\ndésignation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'organismes assureurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'évolution du dispositif de portabilité formalisé par l'article L.\n911-8 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord révise ainsi, en s'y substituant, l'accord du 19 mars\n2003 tel que modifié par ses avenants nos 1 à 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à l'ensemble des entreprises entrant dans le\nchamp d'application de la convention collective nationale du commerce de\ndétail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'habillement et des articles textiles, défini à l'article 1er du chapitre\nIer de cette convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pensionfundtxt\">\u003Cp>Les entreprises visées à l'article 1er sont tenues de couvrir l'ensemble\nde leurs salariés, sans condition d'ancienneté, à hauteur des garanties «\nincapacité de travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>invalidité et décès » minimales prévues par le présent accord.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Ces garanties minimales sont distinctes entre les salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- relevant des articles 4, 4 bis et 36 de l'annexe I de la convention\ncollective nationale de retraite et de prévoyance des cadres du 14 mars 1947\nqui peuvent être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>affiliés à l'AGIRC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette catégorie recouvre en pratique, au regard de la classification\nprévue par la convention collective, les agents de maîtrise et les cadres\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- non cadres ne relevant pas des articles 4, 4 bis et 36 de l'annexe I de la\nconvention collective nationale de retraite et de prévoyance des cadres du 14\nmars 1947.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette catégorie recouvre en pratique, au regard de la classification\nprévue par la convention collective, les employés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice de la couverture prévoyance doit être maintenu au profit des\nsalariés dont la suspension du contrat de travail est rémunérée ou\nindemnisée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur directement ou par la perception d'indemnités journalières\ncomplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés dont le contrat de travail est suspendu et qui ne\nbénéficient d'aucun maintien de salaire ni perception d'indemnités\njournalières complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(congé sans solde, congé sabbatique, congé parental d'éducation, congé\npour création d'entreprise...) ne bénéficient pas du maintien de la\ncouverture prévoyance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous réserve de dispositions particulières pouvant être prévues par le\ncontrat d'assurance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion des salariés au régime de prévoyance mis en place dans\nl'entreprise doit être obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises peuvent souscrire un contrat d'assurance auprès de\nl'assureur de leur choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les partenaires sociaux ont souhaité garantir l'efficacité de\nla couverture au niveau national en recommandant deux organismes assureurs,\nchoisis au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>terme d'une procédure de mise en concurrence conforme aux dispositions de\nl'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale, pour assurer la couverture\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette recommandation se traduit par la conclusion d'un contrat de garanties\ncollectives national et d'un protocole technique et financier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont choisi de recommander, pour assurer la\ncouverture des garanties de prévoyance prévues pour les salariés de la\nbranche :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- MUTEX, société d'assurances régie par le code des assurances, 125,\navenue de Paris, 92320 Châtillon, pour les garanties de prévoyance\nincapacité, invalidité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capital décès ou invalidité permanente et absolue, frais d'obsèques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'OCIRP, l'organisme commun des institutions de rente et de prévoyance,\nunion d'institutions de prévoyance régie par le code de la sécurité\nsociale, 17, rue de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Marignan, CS 50003, 75008 Paris, pour la garantie rente éducation et rente\nde conjoint substitutive.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'organisation de la recommandation seront réexaminées par\nles partenaires sociaux, dans le respect des dispositions de l'article L. 912-1\ndu code de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la sécurité sociale, dans un délai maximum de 5 ans à compter de la date\nd'effet du présent accord. A cette fin, les parties signataires se réuniront\nau plus tard 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois avant l'échéance du délai de 5 ans à compter de la date d'effet du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises doivent garantir les salariés en matière de prévoyance en\nrespectant les minima de couverture fixés ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces niveaux de couverture correspondent aux garanties proposées dans le\ncadre du contrat conclu avec les organismes assureurs recommandés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Salariés relevant des articles 4, 4 bis et 36 de l'annexe I de la CCN\nAGIRC (agents de maîtrise et cadres)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-funeralpaytxt\">\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\u003Ctd colspan=\"2\">Décès ou IAD 3e catégorie\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Capital égal à : \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- célibataire, veuf ou divorcé sans personne à charge\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>450 % du salaire annuel brut tranche A \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- marié (concubin ou pacsé) sans personne à charge \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>525 % du salaire annuel brut tranche A \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- majoration par personne à charge \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>78 % du salaire annuel brut tranche A \u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-educationtuition\">\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Garanties complémentaires\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'obsèques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 fois le plafond mensuel de la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Double effet en cas de décès simultané ou postérieur du \n\n        \u003Cp>conjoint\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Doublement du capital décès \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\u003Ctd>Rente éducation par enfant à charge (jusqu'au 26e anniversaire \n\n        \u003Cp>si études) (assurée par l'OCIRP) (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 % du salaire brut (minimum le Smic) \n\n        \u003Cp>Rente doublée pour les orphelins de père et mère\u003C\u002Fp>\u003C\u002Ftd>\u003Ctd>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>En l'absence d'enfant à charge, rente temporaire versée au \n\n        \u003Cp>conjoint (assurée par l'OCIRP) (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 % du salaire annuel brut (minimum le Smic) versée jusqu'à la\n        liquidation totale de la pension \n\n        \u003Cp>de retraite de base du bénéficiaire avec un minimum de 5 ans \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Incapacité de travail \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>En complément et relais des obligations de maintien de salaire\n        prévues par la \n\n        \u003Cp>CCN \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 % du salaire brut mensuel sous déduction \n\n        \u003Cp>des indemnités journalières sécurité sociale nettes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de CSG\u002FCRDS (reconstituées de manière théorique pour les\n        salariés n'ayant pas de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>droits\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>aux prestations en espèce de la sécurité sociale) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>À compter du 91e jour d'arrêt de travail continu\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\u003Ctd colspan=\"2\">Invalidité \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1re catégorie d'invalidité ou taux d'incapacité permanente\n        professionnelle comprise entre 33 % et 66 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 % du salaire brut mensuel, en complément \n\n        \u003Cp>de la rente d'invalidité sécurité sociale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2e et 3e catégorie ou taux d'incapacité permanente professionnelle\n        égal ou supérieur à 66 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30 % du salaire brut mensuel en complément \n\n        \u003Cp>de la rente d'invalidité sécurité sociale \u003C\u002Fp>\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\u003Ctd>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>2. Salariés non cadres ne relevant pas des articles 4, 4 bis et 36 de\nl'annexe I de la CCN AGIRC (employés)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Décès ou IAD 3e catégorie \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Capital décès égal à : \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- célibataire, veuf ou divorcé sans personne à charge \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>marié (concubin ou pacsé) sans personne à charge \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>40 % du salaire annuel brut tranches A et B \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- majoration par personne à charge \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % du salaire annuel brut tranches A et B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>(*) Pour les salariés à temps partiel, versement d'un capital ne\n        pouvant être inférieur à 50 % du salaire annuel brut \n\n        \u003Cp>perçu \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>25 % du salaire annuel brut tranches A et B \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Capital en cas d'IAD 3e catégorie ou taux d'incapacité permanente\n        professionnelle égale à 100 % égal à :\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % du salaire annuel brut tranches A et B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>(1) Dans chacune des grilles de garanties du personnel employé et du\npersonnel cadre, les mots « (assurée par l'Ocirp) » sont exclus de\nl'extension en tant qu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont contraires à la décision du Conseil constitutionnel n° 2013-672 DC\ndu 13 juin 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 3 décembre 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant du champ d'application du présent accord, qu'elles\nsoient ou non adhérentes au contrat d'assurance souscrit auprès des\norganismes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureurs recommandés, doivent respecter une prise en charge à hauteur de\n50 % de la couverture obligatoire mise en place dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, la participation de l'employeur doit être fixée\ndans le respect des dispositions de l'article 7 de la convention collective\nnationale du 14 mars\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1947 pour les salariés cadres et assimilés relevant des articles 4 et 4\nbis, et doit intégrer le financement du maintien des garanties au titre du\ndispositif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota : Cet article 5.1 vise l'article 7 de la convention AGIRC de 1947 qui a\nété repris par l'accord national interprofessionnel (ANI) du 17 novembre 2017\nrelatif à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la prévoyance des cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux relèvent que le dispositif de l'ancien article 7 de\nla convention AGIRC de 1947 est désormais régi par cet ANI du 17 novembre\n2017 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indiquent que l'article 5.1 doit être lu et interprété sous l'empire de\nce nouveau texte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux précisent également que les salariés relevant de\nl'ancien article 36 de l'annexe I de la convention AGIRC ne sont pas exclus du\nbénéfice de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la participation de l'employeur fixée pour les salariés cadres au minimum\nà hauteur de 1,50 % de la tranche A conformément aux dispositions de l'ancien\narticle 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la convention collective nationale AGIRC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Avis interprétatif du 29 avril 2019 - BOCC 2019-32)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont fixées en pourcentage du salaire brut soumis à\ncotisations de sécurité sociale, dans la limite de la tranche B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors que le salarié bénéficie de prestations du régime de\nprévoyance liées à une incapacité de travail, une invalidité ou une\nincapacité permanente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, ces prestations sont exonérées de toute cotisation due au\ntitre de l'accord paritaire de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux seront maintenus pendant une durée de 3 ans, sous réserve de\nmodifications rendues nécessaires du fait de l'évolution du contexte\nlégislatif et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaire et formalisées dans l'avenant au contrat de garanties\ncollectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financement des garanties des salariés relevant des articles 4, 4 bis et 36\nde la convention collective nationale AGIRC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise et cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Garanties \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Taux de cotisation \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tranche A \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tranche B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité temporaire \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,29 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,32 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,24 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,29\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès, obsèques \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,88 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation et rente de conjoint substitutive\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cotisation globale \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,50 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,70 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Financement des garanties des salariés non cadres ne relevant pas des\narticles 4, 4 bis et 36 de la convention collective nationale AGIRC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Garanties \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Taux de cotisation \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité temporaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,25 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,17 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès, obsèques \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,16\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation et rente de conjoint substitutive\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cotisation globale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,67\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article L. 911-8 du code de la sécurité sociale permet aux salariés de\nbénéficier, dans les mêmes conditions que les salariés en activité, d'un\nmaintien des régimes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de prévoyance complémentaire dont ils bénéficiaient au sein de\nl'entreprise en cas de rupture de leur contrat de travail ouvrant droit à une\nprise en charge par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime d'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à portabilité est subordonné au respect de l'ensemble des\nconditions fixées par l'article précité. Notamment, la durée de la\nportabilité est égale à la durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernier contrat de travail, ou des derniers contrats de travail lorsqu'ils\nsont consécutifs chez le même employeur, appréciée en mois entiers, le cas\néchéant arrondie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au nombre supérieur, dans la limite de 12 mois de couverture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce maintien de garanties est financé par un système de mutualisation\nintégré aux cotisations du régime de prévoyance des salariés en activité.\nAinsi, les anciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés bénéficiaires du dispositif ne devront acquitter aucune\ncotisation supplémentaire à ce titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de communication des justificatifs de sa prise en charge par le\nrégime d'assurance chômage, l'ancien salarié perd le bénéfice du régime\net, par conséquent,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le droit aux prestations correspondantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où une entreprise viendrait à rejoindre le régime conventionnel 6\nmois après la date d'effet du présent accord, une pesée spécifique du\nrisque représenté par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette entreprise sera réalisée afin d'en tirer les conséquences au regard\nde la mutualisation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, les organismes assureurs recommandés calculeront la prime\nnécessaire à la constitution des provisions correspondantes et à la\nsauvegarde de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'équilibre technique du régime professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune prime ne sera appelée s'agissant des entreprises rejoignant le\nrégime conventionnel dans les 6 mois suivant la date d'effet du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article 7 exclu de l'extension comme étant contraire aux dispositions\nde l'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 7 juillet 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime de prévoyance instauré au niveau de la branche présente un\ndegré élevé de solidarité au sens de l'article L. 912-1 du code de la\nsécurité sociale et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprend, à ce titre, des prestations sans contribution de cotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que le degré élevé de solidarité peut notamment se\nconcrétiser, en application de l'article R. 912-2 du code de la sécurité\nsociale, par les actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la prise en charge, totale ou partielle, de la cotisation de tout ou\npartie des salariés ou apprentis pouvant bénéficier des dispenses\nd'adhésion prévues au a et au b\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 2° de l'article R. 242-1-6, ainsi que de la cotisation de tout ou partie\ndes salariés, apprentis ou anciens salariés dont la cotisation représente au\nmoins 10 % de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs revenus bruts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le financement d'actions de prévention des risques professionnels dans le\nsecteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la prise en charge de prestations d'action sociale individuelles ou\ncollectives, notamment en faveur des travailleurs en situation de handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de la nouveauté que présente la mise en oeuvre de telles\nprestations, les partenaires sociaux ont décidé qu'une partie de ce degré\nélevé de solidarité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera consacrée à la prise en charge totale de la part salariale de la\ncotisation des apprentis bénéficiaires d'un CDD, que la durée de ce CDD soit\ninférieure ou au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins égale à 12 mois et quelle que soit l'année d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de l'incertitude concernant le nombre exact d'apprentis dans la\nbranche ainsi que leur âge (qui constitue notamment un élément déterminant\ndu niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leur rémunération), cette prestation sera mise en oeuvre pour une\ndurée initiale limitée à 2 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de cette période de 2 ans, la commission paritaire nationale\nprocédera, en lien avec l'organisme assureur recommandé, à une évaluation\nde la mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre de cette action afin d'en décider l'éventuelle reconduction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de cette période, la commission paritaire nationale pourra se\nsaisir ou être saisie de toute difficulté dans la mise en oeuvre de cette\naction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux sont conscients que les éléments constituant le\ndegré élevé de solidarité pourront être mouvants et seront ainsi amenés\nà étudier, en tant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que de besoin, les possibilités de mise en oeuvre d'autres actions\nsolidaires au sein de la commission paritaire nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations sans contribution de cotisation sont financées par\nl'affectation d'une quote-part de la cotisation versée à concurrence d'un\nmontant de 2 % de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce financement est affecté au fonds social déjà existant au niveau de la\nbranche et ayant initialement pour objet de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- venir en aide aux adhérents du régime de prévoyance en très grande\ndifficulté par des secours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser des actions de prévention en direction des bénéficiaires du\nrégime de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que toute prise en charge au profit des salariés des\nentreprises adhérant à l'un des contrats d'assurance souscrits auprès de\nl'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandé ne peut effectivement intervenir que dans la limite des fonds\nmutualisés disponibles sur ce fonds social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion du fonds social est confiée à l'organisme assureur\nrecommandé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de gestion de ce fonds et de mise en oeuvre du degré élevé\nde solidarité sont définies dans le protocole d'accord technique conclu entre\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux et ledit organisme assureur recommandé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme assureur recommandé établit annuellement un rapport financier\net un rapport d'activité de ce fonds, qu'il transmettra à la commission\nparitaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant des entreprises non adhérentes à l'un des contrats d'assurance\nsouscrits auprès de l'organisme assureur recommandé, elles devront\ns'acquitter auprès de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur propre assureur du financement des actions décidées par la branche au\ntitre du degré élevé de solidarité qui devront être mises en oeuvre par\nleur propre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le suivi du régime de prévoyance est assuré par la commission paritaire\nnationale de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suit la mise en place du régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôle l'application du régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contribue à l'intégration des établissements dans le régime de\nprévoyance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- examine les comptes de résultat ainsi que l'évolution statistique et\ndémographique de la profession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définit la politique d'action, décide des interventions du fonds social\net approuve le budget présenté par l'organisme recommandé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, les organismes recommandés communiqueront, chaque année, les\ndocuments financiers ainsi que leur analyse commentée, nécessaires à ses\ntravaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au plus tard le 30 juin suivant la clôture de l'exercice, ainsi que les\ninformations et documents complémentaires qui pourraient s'avérer utiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dénonciation ou de non-renouvellement de la recommandation, les\ndispositions suivantes s'appliquent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Les prestations périodiques en cours de service (indemnités\njournalières, pensions d'invalidité, rentes éducation) continuent d'être\nversées par les organismes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureurs recommandés à leur niveau atteint à la date d'effet de la\ndénonciation ou du non-renouvellement. La garantie incapacité temporaire de\ntravail-invalidité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est maintenue aux participants en arrêt de travail pour maladie ou\naccident, dès lors que les prestations, immédiates ou différées\n(invalidité), sont acquises ou nées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>antérieurement à la date d'effet de la résiliation du contrat\nd'assurance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Ces organismes assureurs recommandés assurent également le maintien des\ngaranties décès au profit des bénéficiaires de rentes d'incapacité de\ntravail ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'invalidité lors de la résiliation du contrat d'assurance, sans\nrevalorisation des bases de calcul desdites prestations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Parallèlement, conformément à l'article L. 912-3 du code de la\nsécurité sociale, les rentes en cours de service à la date de changement\nd'organisme assureur (y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compris les prestations décès prenant la forme de rente) continueront à\nêtre revalorisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sera également organisée la revalorisation des bases de calcul des\nprestations décès, étant précisé qu'elle devra être au moins égale à\ncelle prévue par le contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résilié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux organiseront la poursuite de la revalorisation des\nprestations en cours de service ainsi que des bases de calcul des prestations\nrelatives à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couverture du risque décès maintenu, conformément aux dispositions de\nl'article L. 912-3 précité du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et entrera en\nvigueur le premier jour du trimestre civil suivant la date de publication de\nson arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs qui le souhaitent pourront anticiper l'application du\nprésent accord et s'affilier avant la date d'effet de l'accord au régime\nconventionnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance auprès des organismes assureurs recommandés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord pourra être modifié ou dénoncé conformément aux dispositions\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé dans les conditions prévues par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires de l'accord demandent son extension auprès du ministre\nchargé de la sécurité sociale et auprès du ministre chargé du budget et\ndes comptes publics\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux dispositions de l'article L. 911-3 du code de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilityfundtxt\">\u003Ch2>Accord du 4 novembre 2015 relatif au remboursement des frais de santé\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>CNDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNH.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDS CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la généralisation de la couverture santé prévue par la\nloi n° 2013-504 du 14 juin 2013 relative à la de sécurisation de l'emploi,\net conscients de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessité de renforcer les garanties de prévoyance complémentaire dont\nbénéficient les salariés de la branche, les partenaires sociaux ont\nsouhaité instaurer un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>socle obligatoire et collectif de couverture de complémentaire santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à l'ensemble des entreprises entrant dans le\nchamp d'application de la convention collective nationale du commerce de\ndétail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'habillement et des articles textiles, défini à l'article 1er du chapitre\nIer de cette convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet d'instaurer, au bénéfice des salariés de\nla branche du commerce de détail de l'habillement et des articles textiles, un\nrégime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnel de frais de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont souhaité garantir l'efficacité de cette\ncouverture au niveau national en recommandant un organisme assureur, choisi au\nterme d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procédure de mise en concurrence conforme aux dispositions de l'article L.\n912-1 du code de la sécurité sociale et de ses textes d'application, pour\nassurer la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couverture des garanties frais de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette recommandation se traduit par la conclusion d'un contrat de garanties\ncollectives national auquel pourront adhérer les entreprises de la branche. Le\ndispositif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractuel est également complété par un protocole technique et\nfinancier et un protocole de gestion administrative, conclus dans les mêmes\nconditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des salariés bénéficient à titre obligatoire du régime\nconventionnel de frais de santé, sans condition d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Suspensions rémunérées ou indemnisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice de la couverture frais de santé est maintenu au profit des\nsalariés dont la suspension du contrat de travail est rémunérée ou\nindemnisée, par l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>directement ou par la perception d'indemnités journalières\ncomplémentaires ou de rentes d'invalidité (par exemple, en cas d'arrêt\nmaladie...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur verse la même contribution que pour les salariés actifs\npendant toute la période de suspension du contrat de travail rémunérée ou\nindemnisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Parallèlement, le salarié doit obligatoirement continuer à acquitter sa\npropre part de cotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Suspensions non rémunérées ou non indemnisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés dont le contrat de travail est suspendu et qui ne\nbénéficient d'aucun maintien de salaire ni perception d'indemnités\njournalières complémentaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme par exemple les salariés en congé sans solde, congé sabbatique,\ncongé parental d'éducation, congé pour création d'entreprise, congé de\nformation, ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficieront pas d'un maintien de garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation afférente aux garanties précitées est réglée directement\npar le salarié auprès de l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion des salariés au régime de remboursement de frais de santé est\nobligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux souhaitent toutefois laisser la possibilité aux\nsalariés de la branche de refuser leur adhésion au dispositif mis en place au\nniveau de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche ou de l'entreprise, sous réserve qu'ils produisent les pièces\njustificatives requises dans les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Les salariés et apprentis sous contrat à durée déterminée ou\ncontrat de mission, dès lors qu'ils produisent tout document justifiant d'une\ncouverture individuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souscrite par ailleurs pour le même type de garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Les salariés à temps partiel et apprentis dont l'adhésion au régime\nles conduirait à s'acquitter, au titre de l'ensemble des garanties de\nprotection sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire, de cotisations au moins égales à 10 % de leur\nrémunération brute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une prise en charge totale ou partielle de la cotisation de ces salariés\npourra être envisagée dans le cadre des actions de solidarité prévues à\nl'article 6.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Les salariés qui sont bénéficiaires de l'aide à l'acquisition d'une\ncomplémentaire santé prévue à l'article L. 863-1 du code de la sécurité\nsociale ou de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couverture maladie universelle complémentaire prévue à l'article L. 861-3\ndu code de la sécurité sociale, sous réserve de produire les justificatifs\nrequis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dispense peut jouer jusqu'à la date à laquelle les salariés cessent\nde bénéficier de cette couverture ou de cette aide.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Les salariés couverts par une assurance individuelle frais de santé au\nmoment de la mise en place des garanties ou de l'embauche si elle est\npostérieure. Dans ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas, la dispense ne peut jouer que jusqu'à échéance du contrat\nindividuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Les salariés bénéficiant, en qualité d'ayants droit ou dans le cadre\nd'un autre emploi, d'une couverture collective de remboursement de frais de\nsanté remplissant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions mentionnées au sixième alinéa de l'article L. 242-1 du\ncode de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que pour un salarié ayant droit au titre de la couverture\ndont bénéficie son conjoint salarié dans une autre entreprise, cette\ndispense ne joue que si le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime du conjoint prévoit la couverture des ayants droit à titre\nobligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces salariés devront solliciter par écrit, auprès de leur employeur, leur\ndispense d'adhésion au régime de remboursement de frais de santé et produire\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justificatifs requis. Ces justificatifs de couverture devront être produits\ntous les ans. A défaut d'écrit et de justificatif adressé à l'employeur,\nils seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoirement affiliés au régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant du champ d'application de la convention collective\nnationale du commerce de détail de l'habillement et des articles textiles, y\ncompris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles non adhérentes au contrat d'assurance souscrit auprès de\nl'organisme assureur recommandé, devront mettre en oeuvre ces cas de dispenses\nd'adhésion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article L. 911-8 du code de la sécurité sociale permet aux salariés de\nbénéficier, dans les mêmes conditions que les salariés en activité, d'un\nmaintien du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>frais de santé complémentaire dont ils bénéficiaient au sein de\nl'entreprise, en cas de rupture de leur contrat de travail ouvrant droit à une\nprise en charge par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime d'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à portabilité est subordonné au respect de l'ensemble des\nconditions fixées par les dispositions légales et les éventuelles\ndispositions réglementaires prises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour leur application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Notamment, la durée de la portabilité est égale à la durée du dernier\ncontrat de travail, ou des derniers contrats de travail lorsqu'ils sont\nconsécutifs chez le même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur, appréciée en mois entiers, le cas échéant arrondie au nombre\nsupérieur, dans la limite de 12 mois de couverture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce maintien de garanties est financé par un système de mutualisation\nintégré aux cotisations du régime frais de santé des salariés en\nactivité. Ainsi, les anciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés bénéficiaires du dispositif ne devront acquitter aucune\ncotisation supplémentaire à ce titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de communication des justificatifs de sa prise en charge par le\nrégime d'assurance chômage, l'ancien salarié perd le bénéfice du régime\net, par conséquent,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le droit aux prestations correspondantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article 4 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989,\ndite « loi Evin », la couverture frais de santé sera maintenue par\nl'assureur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au profit des anciens salariés bénéficiaires d'une rente d'incapacité\nou d'invalidité, d'une pension de retraite ou, s'ils sont privés d'emploi,\nd'un revenu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacement, sans condition de durée, sous réserve que les intéressés\nen fassent la demande dans les 6 mois qui suivent la rupture de leur contrat de\ntravail ou, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas échéant, dans les 6 mois suivant l'expiration de la période de\nportabilité dont ils bénéficient dans les conditions prévues à l'article\n4.1 du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au profit des personnes garanties du chef de l'assuré décédé, pendant\nune durée minimale de 12 mois à compter du décès, sous réserve que les\nintéressés en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fassent la demande dans les 6 mois suivant le décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'obligation de proposer le maintien de la couverture frais de santé à ces\nanciens salariés (ou à leurs ayants droit) dans le cadre de l'application de\nl'article 4 de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>loi Evin incombe à l'organisme assureur. L'employeur n'intervient pas dans\nle financement de cette couverture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant du champ d'application du présent accord, y\ncompris celles non adhérentes au contrat d'assurance souscrit auprès de\nl'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandé, devront respecter une prise en charge à hauteur de 50 % de la\ncotisation globale correspondant à la couverture obligatoire mise en place\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles pourront prévoir une prise en charge patronale plus favorable, sous\nréserve de le formaliser au sein de l'entreprise par l'un des actes visés à\nl'article L. 911-1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code de la sécurité sociale (accord collectif, accord référendaire ou\ndécision unilatérale formalisée par écrit et remise à chaque\nintéressé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les personnes relevant du champ d'application de l'article 4 de la loi n°\n89-1009 du 31 décembre 1989, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les anciens salariés bénéficiaires d'une rente d'incapacité ou\nd'invalidité, d'une pension de retraite ou, s'ils sont privés d'emploi, d'un\nrevenu de remplacement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans condition de durée, sous réserve que les intéressés en fassent la\ndemande dans les 6 mois qui suivent la rupture de leur contrat de travail ou,\nle cas échéant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les 6 mois suivant l'expiration de la période durant laquelle ils\nbénéficient à titre temporaire du maintien de ces garanties ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les personnes garanties du chef de l'assuré décédé, pendant une durée\nminimale de 12 mois à compter du décès, sous réserve que les intéressés\nen fassent la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande dans les 6 mois suivant le décès,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandant à bénéficier des dispositions dudit article 4 à compter du 1er\njuillet 2017, se voient appliquer les tarifs des actifs. Ces tarifs évolueront\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions fixées par le décret n° 2017-372 du 21 mars 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime frais de santé est conforme à la législation et à la\nréglementation relatives aux contrats dits responsables définies aux articles\nL. 871-1, R. 871-1 et R.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>871-2 du code de la sécurité sociale, tels que modifiés par le décret\nn° 2014-1374 du 18 novembre 2014, et relatives au dispositif de\ngénéralisation de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire santé définies aux articles L. 911-7 et D. 911-1 du code\nde la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tableau des garanties est joint en annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises non adhérentes à l'un des contrats d'assurance souscrits\nauprès de l'organisme assureur recommandé devront en tout état de cause\nrespecter les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mêmes niveaux de garanties minimales, acte par acte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime de remboursement de frais de santé instauré au niveau de la\nbranche du commerce de détail de l'habillement et des articles textiles\nprésente un degré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>élevé de solidarité au sens de l'article L. 912-1 du code de la\nsécurité sociale et comprend, à ce titre, des prestations à caractère non\ndirectement contributif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le haut degré de solidarité peut notamment se concrétiser, en application\nde l'article R. 912-2 du code de la sécurité sociale, par les actions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La prise en charge, totale ou partielle, de la cotisation de tout ou\npartie des salariés ou apprentis pouvant bénéficier des dispenses\nd'adhésion prévues au a et au b\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 2° de l'article R. 242-1-6, ainsi que de la cotisation de tout ou partie\ndes salariés, apprentis ou anciens salariés dont la cotisation représente au\nmoins 10 % de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs revenus bruts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Le financement d'actions de prévention des risques professionnels dans\nle secteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. La prise en charge de prestations d'action sociale individuelles ou\ncollectives, notamment en faveur des travailleurs en situation de handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions seront financées par l'affectation d'une quote-part de la\ncotisation « isolé » versée à l'organisme assureur recommandé, d'un\nmontant de 2 %. La liste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des actions fera l'objet d'un accord spécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises non adhérentes au contrat d'assurance souscrit auprès de\nl'organisme assureur recommandé devront également prévoir la mise en oeuvre\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations non contributives au sein des régimes mis en place à leur\nniveau en consacrant un budget identique à celui prévu au sein du présent\nrégime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le suivi du régime de complémentaire santé est assuré par la commission\nparitaire nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme assureur recommandé communique chaque année les documents,\nrapports financiers et analyses commentées nécessaires aux travaux de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission, au plus tard le 30 juin suivant la clôture de l'exercice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont choisi de recommander, pour assurer la\ncouverture des garanties « frais de santé » prévues pour les salariés de\nla branche du commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail de l'habillement et des articles textiles : Mutex, société\nd'assurances régie par le code des assurances, agissant pour le compte du\ngroupement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coassurance mutualiste tel que défini dans le contrat de garanties\ncollectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'organisation de la recommandation sont réexaminées par\nles partenaires sociaux, dans le respect des dispositions de l'article L. 912-1\ndu code de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale, dans un délai maximum de 5 ans à compter de la date\nd'effet du présent accord. A cette fin, les parties signataires se réuniront\nau plus tard 6 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant l'échéance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et entrera en\nvigueur le premier jour du trimestre civil suivant la date de publication de\nson arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être modifié ou dénoncé conformément aux dispositions du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord pourra être modifié ou dénoncé conformément aux dispositions\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé dans les conditions prévues par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires de l'accord demandent son extension auprès du ministre\nchargé de la sécurité sociale et auprès du ministre chargé du budget, des\ncomptes publics et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la réforme de l'Etat conformément aux dispositions de l'article L.\n911-3 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableaux de garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableaux non reproduits, consultables en ligne sur le site www.\njournal-officiel.gouv.fr, rubrique BO convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>https:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2020\u002F0006\u002Fboc_20200006_0000_0010.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 13 septembre 2016 à l'accord du 9 octobre 2015 relatif à\nla prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNDL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNH\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDS CGT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet de rectifier l'omission purement\nmatérielle d'une garantie de l'accord du 19 mars 2003 non reprise dans celui\ndu 9 octobre 2015\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relative à l'indemnisation de l'incapacité de travail des salariés non\ncadres ne relevant pas des articles 4,4 bis et 36 de l'annexe I. de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de retraite et de prévoyance des cadres du 14 mars 1947 (CCN\nAGIRC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à toutes les entreprises soumises à la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles textiles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publiée au Journal officiel sous le numéro 3241 (code idcc 1483).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tableau de garanties figurant au 2° de l'article 4 relatif aux salariés\nnon cadres ne relevant pas des articles 4, 4 bis et 36 de l'annexe I de la CCN\nAGIRC est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>substitué par le suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site\nhttp:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2016\u002F0045\u002Fboc_20160045_0000_0005.pdf.)\n(1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les mots : « (assurée par l'OCIRP) » contenus dans le tableau de\ncotisation sont exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions\nde l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>912-1 du code de la sécurité sociale et à la décision n° 2013-672 DC du\n13 juin 2013 du Conseil constitutionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 mai 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée et entrera en\nvigueur le 1er octobre 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être modifié ou dénoncé conformément aux dispositions du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera, conformément aux dispositions de l'article L.\n2231-5 du code du travail, notifié aux organisations syndicales\nreprésentatives à l'expiration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de signature et déposé auprès des services du ministre\nchargé du travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministre chargé du travail en application des articles L. 2261-15 et L.\n2261-24 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 26 septembre 2017 à l'accord du 4 novembre 2015 relatif\nau régime de remboursement de frais de\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>santé\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNDL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNH\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDS CGT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Le présent avenant a pour objet d'entériner, dans le tableau des\ngaranties, le passage du contrat d'accès aux soins (CAS) à l'OPTAM\u002FOPTAM CO\n(option\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pratique tarifaire maîtrisée\u002Foption pratique tarifaire maîtrisée -\nchirurgie obstétrique) conformément aux dispositions de la dernière\nconvention médicale en date du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25 août 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositifs sont visés au cahier des charges du contrat responsable\ndéfini aux articles L. 871-1 et R. 871-2 du code de la sécurité sociale sous\nle terme commun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de « dispositifs de pratiques tarifaires maîtrisées ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Le présent avenant a également pour objet de mettre en conformité\nle régime de remboursement de frais de santé avec le décret n° 2017-372 du\n21 mars 2017\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif à l'application de l'article 4 de la loi n° 89-1009 du 31\ndécembre 1989 renforçant les garanties offertes aux personnes assurées\ncontre certains risques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à l'ensemble des entreprises soumises à la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>textiles (CCN n° 3241, IDCC : 1483).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les tableaux de cotisations des droits de suites mentionnés tant pour le\nrégime général que pour le régime Alsace-Moselle à l'article 5.2 de\nl'accord du 4 novembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2015 sont supprimés et remplacés par les dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les personnes relevant du champ d'application de l'article 4 de la loi\nn° 89-1009 du 31 décembre 1989, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les anciens salariés bénéficiaires d'une rente d'incapacité ou\nd'invalidité, d'une pension de retraite ou, s'ils sont privés d'emploi, d'un\nrevenu de remplacement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans condition de durée, sous réserve que les intéressés en fassent la\ndemande dans les 6 mois qui suivent la rupture de leur contrat de travail ou,\nle cas échéant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les 6 mois suivant l'expiration de la période durant laquelle ils\nbénéficient à titre temporaire du maintien de ces garanties ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les personnes garanties du chef de l'assuré décédé, pendant une durée\nminimale de 12 mois à compter du décès, sous réserve que les intéressés\nen fassent la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande dans les 6 mois suivant le décès,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandant à bénéficier des dispositions dudit article 4 à compter du 1er\njuillet 2017, se voient appliquer les tarifs des actifs. Ces tarifs évolueront\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions fixées par le décret n° 2017-372 du 21 mars 2017. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tableau des garanties figurant en annexe de l'accord du 4 novembre 2015\nest remplacé par le tableau de garanties figurant en annexe du présent\navenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée et entrera en\nvigueur le 1er juillet 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être modifié ou dénoncé conformément aux dispositions du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera, conformément aux dispositions de l'article L.\n2231-5 du code du travail, notifié aux organisations syndicales\nreprésentatives à l'expiration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de signature et déposé auprès du ministre chargé du\ntravail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent son extension auprès du ministre chargé\ndu travail en application des articles L. 2261-15 et L. 2261-24 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau de garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2017\u002F0047\u002Fboc_20170047_0000_0010.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille optique régime conventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2017\u002F0047\u002Fboc_20170047_0000_0010.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille optique régime surcomplémentaire n° 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2017\u002F0047\u002Fboc_20170047_0000_0010.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille optique régime surcomplémentaire n° 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2017\u002F0047\u002Fboc_20170047_0000_0010.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 7 novembre 2017 relatif à la formation professionnelle\ncontinue\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNH\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord décline, au niveau de la branche du commerce de détail\nde l'habillement et des articles textiles, les dispositions de l'accord\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclu le 14 décembre 2013 ainsi que celles issues de la loi du 5 mars 2014\nrelative à la formation professionnelle, à l'emploi et la démocratie\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord annule et remplace :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord du 21 décembre 1994 relatif au financement de la formation\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 1 du 22 septembre 2000 à l'accord du 21 décembre 1994\nrelatif au financement de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord du 19 avril 2005 relatif à la réforme de la formation\nprofessionnelle continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par cet accord, les parties signataires entendent poursuivre la politique\nactive de développement de la formation mise en place par la branche et se\ndotent des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyens financiers nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle doit permettre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux salariés, de maintenir et développer leur employabilité,\nd'acquérir tout ou partie d'une qualification professionnelle, notamment par\nle biais du compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel de formation (CPF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux entreprises, de maintenir et de développer leur compétitivité et\nl'emploi, de fidéliser les salariés et de s'assurer du transfert des\ncompétences et qualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'accord du 28 janvier 2009 relatif à l'égalité\nprofessionnelle et salariale, les partenaires sociaux rappellent également que\nl'accès à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle est un facteur déterminant pour assurer l'égalité entre\nles hommes et les femmes dans l'évolution des qualifications professionnelles\net, par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquent, l'accès à des niveaux de rémunération supérieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux confirment que l'OPCA désigné pour la collecte de\nla contribution légale à la formation professionnelle continue est\nAGEFOS-PME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique aux entreprises et aux salariés relevant du\nchamp d'application de la convention collective nationale du commerce de\ndétail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'habillement et des articles textiles (IDCC : 1483 - CCN n° 3241).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs de moins de 11 salariés consacrent chaque année au\nfinancement des actions de formation professionnelle une contribution légale\nminimale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalant à 0,55 % du montant des rémunérations versées pendant\nl'année de référence. Cette contribution doit être versée en totalité à\nl'OPCA désigné par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche à l'article 1er.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les entreprises effectuent annuellement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un versement à l'OPCA désigné correspondant à 0,15 % des\nrémunérations versées pendant l'année de référence au titre de la\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un versement à l'OPCA désigné de 0,40 % des rémunérations versées\npendant l'année de référence au titre du plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs d'au moins 11 salariés consacrent chaque année au\nfinancement des actions de formation professionnelle une contribution minimale\néquivalant à 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>% du montant des rémunérations versées pendant l'année de référence.\nCette contribution doit être versée en totalité à l'OPCA désigné de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis le 1er janvier 2015, un compte personnel de formation (CPF) est\nouvert pour toute personne âgée d'au moins 16 ans qu'elle soit salariée ou\ndemandeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation, le CPF est ouvert dès l'âge de 15 ans pour le jeune qui\nsigne un contrat d'apprentissage s'il justifie avoir accompli la scolarité du\npremier cycle de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'enseignement secondaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CPF cesse d'être alimenté à compter de la date à laquelle son\ntitulaire a fait valoir l'ensemble de ses droits à la retraite et est fermé\nà la date de son décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CPF a remplacé le droit individuel à la formation (DIF).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'alimentation du CPF se fait à hauteur de 24 heures par année de travail\nà temps complet jusqu'à l'acquisition d'un crédit de 120 heures, puis de 12\nheures par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>année de travail à temps complet, dans la limite d'un plafond total de 150\nheures. En cas d'utilisation de tout ou partie du CPF ayant pour effet\nd'abaisser le crédit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en deçà de 120 heures, et même si le plafond d'acquisition de 150 heures\nn'a jamais été atteint, le salarié acquerra de nouveau 24 heures par an\njusqu'à atteinte du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plafond de 120 heures, avant de revenir au principe d'acquisition de 12\nheures par an jusqu'à atteindre le plafond de 150 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le salarié qui n'a pas atteint un niveau de formation sanctionné par\nun diplôme classé au niveau V, un titre professionnel enregistré et classé\nau niveau V du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) ou une\ncertification reconnue par une convention collective nationale de branche,\nl'alimentation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte se fait à hauteur de 48 heures par an et le plafond est porté à\n400 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation inscrites sur le CPF demeurent acquises en cas de\nchangement de situation professionnelle ou de perte d'emploi de son\ntitulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque titulaire d'un compte a connaissance du nombre d'heures créditées\nsur celui-ci en accédant au site du compte personnel d'activité (service\ngratuit) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>https:\u002F\u002Fwww.moncompteactivite.gouv.fr\u002Fcpa-public\u002F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce service dématérialisé donne également des informations sur les\nformations éligibles et sur les abondements complémentaires susceptibles\nd'être sollicités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes d'absence du salarié pour un congé maternité, un congé de\npaternité et d'accueil de l'enfant, un congé d'adoption, un congé de\nprésence parentale, un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé de proche aidant, un congé parental d'éducation ou pour maladie\nprofessionnelle ou accident de travail sont intégralement prises en compte\npour le calcul\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des heures acquises sur le compte personnel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rappel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le solde des droits acquis au titre du DIF au 31 décembre 2014 est\nutilisable sur le régime du CPF, du 1er janvier 2015 au 1er janvier 2021, sans\npour autant que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces droits soient crédités sur le CPF du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre leur utilisation, les employeurs ont informé, par écrit,\nleurs salariés (cette obligation devait être réalisée au plus tard le 31\njanvier 2015) du solde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des droits acquis et non utilisés au titre du DIF. Il appartient au\nsalarié de saisir ces heures DIF sur le site du compte personnel\nd'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(https:\u002F\u002Fwww.moncompteactivite.gouv.fr\u002Fcpa-public\u002F) et de conserver le\njustificatif des heures DIF qui sera demandé pour obtenir un financement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le solde DIF n'est pas pris en compte pour le calcul du plafond\nd'acquisition des droits du CPF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, le solde de DIF peut être cumulé avec les heures créditées au\ntitre du CPF, dans la limite de 150 heures dans le cadre d'une même\ndemande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les formations éligibles au CPF doivent notamment relever de l'une des\ncatégories suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions de formations permettant d'acquérir le socle réglementaire\nde connaissances et de compétences ainsi que les actions permettant d'évaluer\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences d'une personne préalablement ou postérieurement à ces\nformations (certificat cléA).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces formations sont mobilisables de droit auprès de l'employeur, sous\nréserve de son accord sur le calendrier de la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions d'accompagnement à la VAE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations permettant de bénéficier de prestations de bilan de\ncompétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations dispensées aux créateurs ou repreneurs d'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations concourant à l'accès à la qualification des personnes à\nla recherche d'un emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la préparation de l'épreuve théorique du code de la route et de\nl'épreuve pratique du permis de conduire des véhicules du groupe léger ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions de formation destinées à permettre aux bénévoles et aux\nvolontaires en service civique d'acquérir les compétences nécessaires à\nl'exercice de leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>missions ainsi que celles destinées à permettre aux sapeurs-pompiers\nvolontaires d'acquérir des compétences nécessaires à l'exercice des\nmissions. Seules les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures acquises au titre du compte d'engagement citoyen peuvent financer ces\nactions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions de formation visant des qualifications ou des compétences\ncertifiées c'est-à-dire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les actions sanctionnées par une certification enregistrée au RNCP ou\npermettant d'acquérir une partie identifiée de certification visant à\nacquérir un bloc de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les actions sanctionnées par un certificat de qualification\nprofessionnelle (CQP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les actions sanctionnées par une certification ou une habilitation\ncorrespondant à des compétences transversales exercées en situation\nprofessionnelle recensées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'inventaire établi par la commission nationale de la certification\nprofessionnelle (CNCP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions visant des qualifications ou des compétences certifiées\nlistées ci-dessus sont éligibles au CPF sous réserve de leur inscription sur\nau moins l'une des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>listes suivantes établies par les partenaires sociaux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la liste établie par la commission paritaire nationale de l'emploi et de\nla formation professionnelle (CPNEFP) de la branche. Les formations inscrites\nsur cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>liste sont réservées aux salariés de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la liste établie par le COPANEF (comité paritaire interprofessionnel\nnational pour l'emploi et la formation). Les formations inscrites sur cette\nliste concernent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tous les titulaires d'un compte CPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la liste établie par le COPAREF (comité paritaire interprofessionnel\nrégional pour l'emploi et la formation). Les formations inscrites sur cette\nliste concernent aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandeurs d'emploi et aux salariés résidents dans la région.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces listes sont disponibles sur le site du compte personnel d'activité\n(https:\u002F\u002Fwww.moncompteactivite.gouv.fr\u002Fcpa-public\u002F). Lors de l'ouverture du\nCPA, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>renseignements demandés servent à personnaliser la liste des formations\néligibles accessibles à son titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CPF est mobilisé par la personne, qu'elle soit notamment salariée ou\ndemandeur d'emploi, pour suivre une action de formation à sa seule\ninitiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le CPF ne peut être mobilisé qu'avec l'accord exprès de son\ntitulaire. Le refus du titulaire du compte de le mobiliser ne constitue pas une\nfaute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation peuvent être suivies pendant ou en dehors du temps\nde travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mobilisation du CPF en dehors du temps de travail n'est pas soumise à\nl'accord de l'employeur et ne donne pas lieu au versement d'une allocation de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mobilisation du CPF sur le temps de travail est soumise à l'accord de\nl'employeur sur le contenu et le calendrier de la formation. Le salarié alors\ndoit solliciter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur dans les délais prévus par le code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 60 jours avant le début de la formation pour une formation de moins de 6\nmois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 120 jours avant le début de la formation pour une formation d'une durée\nsupérieure ou égale à 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À compter de la réception de la demande, l'employeur dispose d'un délai\nde 30 jours calendaires pour notifier sa réponse au salarié qui doit être\nmotivée en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>refus. L'absence de réponse de l'employeur dans le délai vaut acceptation\nde la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation réalisées sur le temps de travail, avec l'accord\nde l'employeur, donnent lieu au maintien de la rémunération du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la demande de formation vise l'acquisition du socle réglementaire\nde connaissances et de compétences ou l'accompagnement du salarié dans le\ncadre de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VAE, l'accord préalable de l'employeur sur le contenu de la formation n'est\npas requis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en va de même pour une formation financée au titre des heures issues de\nl'abondement correctif automatique du compte, visé à l'article 4-5 du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ces cas, l'accord de l'employeur sur le calendrier de la formation est\nnéanmoins requis, sans que la réalisation de la formation puisse être\ndifférée de plus de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12 mois à compter de la demande du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel, notamment, constitue un temps d'échange opportun\npour faire part de demandes d'utilisation du CPF en complément des\nformations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décidées par l'employeur dans le cadre du plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais occasionnés par la formation sont pris en charge par l'OPCA de la\nbranche dans la limite du nombre d'heures inscrites sur le compte du salarié\net selon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des modalités définies par son conseil d'administration, ou par\nl'entreprise, en application d'un accord d'entreprise triennal portant gestion\nen interne du CPF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCA prend en charge les coûts pédagogiques et les frais annexes (frais\nde transport, de repas et d'hébergement) occasionnés par la formation suivie\npar le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié qui mobilise son CPF pendant ou en dehors de son temps de travail.\nCes frais sont financés au regard du coût réel de la formation ou sur la\nbase d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plafond déterminé par le conseil d'administration de l'OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la formation se déroule pendant le temps de travail, l'OPCA prend\négalement en charge, selon la décision de son CA, tout ou partie de la\nrémunération du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié, ainsi que la prise en charge des heures de formation suivies au\ntitre du CPF. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article R. 6323-5 IV du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 juin 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Abondements en heures « supplémentaires »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où l'action de formation envisagée par le salarié est d'une\ndurée supérieure au nombre d'heures inscrites sur son CPF, un accord\nd'entreprise, de groupe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou de branche peut prévoir un abondement en heures « supplémentaires »\nà hauteur des heures manquantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord doit définir les formations éligibles et les salariés\nprioritaires et le mode de financement de cet abondement. Les salariés\nprioritaires sont en particulier :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ceux les moins qualifiés, ceux exposés à des facteurs de risques\nprofessionnels, ceux occupant des emplois menacés par les évolutions\néconomiques et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologiques et les salariés à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche professionnelle souhaite favoriser le développement du CPF dans\nle cadre d'une politique associant les besoins du salarié et ceux des\nentreprises et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'inscrivant dans une logique de trajectoire et de sécurisation des\nparcours professionnels, de dynamique de développement des compétences et\nqualifications en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son sein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre son adaptation, les partenaires sociaux de la branche\nconfient à la CPNEFP le soin de fixer une politique d'abondement au titre du\nCPF, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier, de décider :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des formations prioritaires éligibles à l'abondement parmi les\nformations figurant sur la liste établie par la CPNEFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant, des publics bénéficiaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant, de la durée de l'abondement consenti.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent de confier à la section paritaire\nprofessionnelle (SPP) la détermination des enveloppes financières consacrées\nà la politique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'abondement de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les abondements ainsi effectués n'entrent pas en compte dans les modes de\ncalcul des heures qui sont créditées sur le compte personnel de formation du\nsalarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque année ni dans le plafond de 150 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en est de même de l'abondement correctif dû, le cas échéant, par les\nentreprises de 50 salariés et plus qui ne peuvent, au terme de l'état\nrécapitulatif du parcours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel du salarié, justifier remplir les critères imposés par la\nréglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les abondements en heures complémentaires de l'entreprise peuvent prendre\nles formes suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- abondement par accord collectif d'entreprise destiné à financer\ncertaines formations jugées prioritaires ou en faveur de certaines\nbénéficiaires du fait de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fragilité au regard de l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- abondement par accord collectif d'entreprise destiné à aligner\nl'alimentation du CPF des salariés à temps partiel sur celui des salariés à\ntemps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où l'action de formation envisagée par le salarié est d'une\ndurée supérieure au nombre d'heures inscrites sur son CPF, celui-ci peut\nfaire l'objet, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande de son titulaire, d'abondements en heures complémentaires à\nhauteur des heures manquantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures complémentaires peuvent notamment être financées par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'employeur pour le salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le titulaire du CPF lui-même ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'OPCA ou l'OPACIF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'État ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la région ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'AGEFIPH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Pôle emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation a pour objet de permettre aux jeunes, aux\ndemandeurs d'emploi, aux bénéficiaires de minima sociaux (revenu de\nsolidarité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>active, allocation de solidarité spécifique et allocation aux adultes\nhandicapés) ainsi qu'aux personnes ayant bénéficié d'un contrat unique\nd'insertion, d'acquérir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une qualification professionnelle ou de compléter une formation initiale en\nvue de favoriser leur insertion ou réinsertion professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il associe des enseignements généraux, professionnels et technologiques\ndispensés dans des organismes publics ou privés de formation, et\nl'acquisition d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>savoir-faire par l'exercice en entreprise d'une ou plusieurs activités\nprofessionnelles en relation avec les qualifications recherchées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être conclu :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à durée indéterminée : l'action de professionnalisation se situe\nalors au début du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à durée déterminée conclu pour favoriser le recrutement de\ncertaines catégories de personnes sans emploi ou lorsque l'employeur s'engage\nà assurer un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complément de formation professionnelle au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les formations éligibles au contrat de professionnalisation sont\ndéterminées par la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 6325-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 juin 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce contrat est ouvert :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux personnes âgées de 16 à 25 ans révolus souhaitant compléter leur\nformation initiale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux demandeurs d'emplois âgés de 26 ans et plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux bénéficiaires de minima sociaux (RSA, ASS et AAH) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux bénéficiaires d'un contrat unique d'insertion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'action de professionnalisation qui se situe au début d'un contrat de\nprofessionnalisation à durée indéterminée, ou la durée du contrat de\nprofessionnalisation à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée déterminée, est d'une durée minimale comprise entre 6 et 12\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du contrat ou de l'action de professionnalisation peut être\nallongée jusqu'à 24 mois pour les publics prioritaires visés par le code du\ntravail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jeunes de 16 à 25 ans révolus qui n'ont pas validé un second cycle de\nl'enseignement secondaire et qui ne sont pas titulaires d'un diplôme de\nl'enseignement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologique ou professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- personnes inscrites à Pôle emploi depuis plus de 1 an quel que soit leur\nâge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bénéficiaires de minima sociaux (RSA, ASS et AAH) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bénéficiaires d'un contrat unique d'insertion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, la durée du contrat de professionnalisation peut être portée\njusqu'à 24 mois lorsqu'il s'agit d'une formation visant une certification\ninscrite au RNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation à durée déterminée peut être\nrenouvelé une fois :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si le salarié n'a pu obtenir la qualification engagée pour cause\nd'échec aux épreuves d'évaluation de la formation suivie, de maternité, de\nmaladie, d'accident du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, de maladie professionnelle ou de défaillance de l'organisme de\nformation pendant la durée nécessaire à une nouvelle présentation à\nl'examen ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si le bénéficiaire ayant obtenu la qualification visée, prépare une\nqualification supérieure ou complémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée des actions de positionnement, d'évaluation, d'accompagnement et\ndes enseignements généraux, professionnels ou technologiques est comprise\nentre 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>% et 25 % de la durée totale du contrat à durée déterminée ou de\nl'action de professionnalisation du contrat à durée indéterminée, sans\nêtre inférieure à 150 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut être portée jusqu'à 35 % lorsque la nature de la qualification\npréparée l'exige.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération des bénéficiaires d'un contrat de professionnalisation\nest celle prévue par la législation en vigueur, en prenant pour référence\nle salaire minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnel si celui-ci est supérieur au salaire minimum de croissance\n(Smic).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour rappel, la rémunération des salariés sous contrat de\nprofessionnalisation prévue par la législation est la suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>âge du bénéficiaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Rémunération minimale si la qualification est inférieure à celle \n\n        \u003Cp>d'un bac professionnel ou de titres professionnels équivalents \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Rémunération minimale si la qualification est au moins égale à \n\n        \u003Cp>celle d'un bac professionnel ou d'un titre ou d'un diplôme à\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>finalité professionnelle de même niveau \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Moins de 21 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>55 % du Smic\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>65 % du Smic\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>De 21 à 25 ans \n\n        \u003Cp>révolus\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>70 % du Smic \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 % du Smic \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>26 ans et plus \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % du Smic ou 85 % du salaire \n\n        \u003Cp>minimum conventionnel (selon le\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>calcul le plus favorable au salarié) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % du Smic ou 85 % du salaire minimum conventionnel (selon le \n\n        \u003Cp>calcul le plus\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>favorable au salarié)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La désignation d'un tuteur est obligatoire dans le cadre du contrat de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur a pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'accueillir, d'aider, d'informer et de guider les bénéficiaires du\ncontrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser avec les salariés intéressés leurs activités dans\nl'entreprise, et de contribuer à l'acquisition des savoir-faire professionnels\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de veiller au respect de l'emploi du temps du bénéficiaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer la liaison avec l'organisme ou le service chargé des actions\nd'évaluation, de formation et d'accompagnement des bénéficiaires à\nl'extérieur de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer à l'évaluation du suivi de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur assure un suivi personnalisé et le formalise dans un document.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un tuteur ne peut avoir sous sa responsabilité plus de 2 personnes en\ncontrat de professionnalisation et en période de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'améliorer l'accueil en entreprise et le suivi des bénéficiaires\ndes contrats de professionnalisation, il est décidé d'encourager la formation\ntutorale, dans des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions délimitées par la CPNEFP, au moyen notamment d'incitations\nfinancières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCA désigné à l'article 1er du présent accord communiquera à la\nCPNEFP un bilan annuel sur la gestion des contrats de professionnalisation dans\nle secteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>afin que chaque année, la politique de la branche puisse être adaptée en\nfonction des besoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de professionnalisation associent des enseignements\ngénéraux, professionnels et technologiques à l'acquisition de savoir-faire\npar l'exercice en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprise d'une ou plusieurs activités professionnelles en relation avec\nles qualifications recherchées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles ont pour objet de favoriser, par des actions de formation, le maintien\ndans l'emploi de certains salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les formations éligibles à la période de professionnalisation sont\ndéterminées par la CPNEFP. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de professionnalisation peuvent abonder le CPF du salarié,\ndans les conditions définies par la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions des\ndeuxième à cinquième alinéas de l'article L. 6324-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 juin 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de professionnalisation sont ouvertes, sans conditions\nd'ancienneté, aux salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en CDI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en contrat unique d'insertion à durée déterminée ou indéterminée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en CDD d'insertion (conclu avec des structures d'insertion par l'activité\néconomique).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP peut être amenée à définir des publics prioritaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de professionnalisation peuvent se dérouler sur le temps de\ntravail ou en tout ou partie en dehors du temps de travail. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures réalisées pendant le temps de travail donnent lieu au maintien\npar l'employeur de la rémunération du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de moins de 50 salariés, si le départ en formation\naboutit à l'absence simultanée au titre de la période de\nprofessionnalisation d'au moins 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés, l'employeur aura la faculté de différer la demande du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La désignation d'un tuteur n'est pas obligatoire mais conseillée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 6324-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 juin 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale de la période de professionnalisation est fixée par les\ndispositions législatives et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la date de signature du présent accord, cette durée ne peut être\ninférieure à 70 heures, sauf pour les formations sanctionnées par une\ncertification inscrite à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'inventaire établi par la CNCP, pour la validation des acquis de\nl'expérience (VAE) et dans le cadre de l'abondement du compte personnel de\nformation (CPF).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des contrats de professionnalisation et des périodes de\nprofessionnalisation, les frais relatifs aux actions de formation,\nd'évaluation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accompagnement peuvent être pris en charge par l'OPCA désigné à\nl'article 1er du présent accord après acceptation de sa part du financement\nde la formation sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la base de forfaits définis avec elle par la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat d'apprentissage a pour objet de donner à des jeunes\ntravailleurs, ayant satisfait à l'obligation scolaire, une formation\ngénérale, théorique et pratique, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vue de l'obtention d'une qualification professionnelle sanctionnée par un\ndiplôme ou un titre à finalité professionnelle enregistré au répertoire\nnational des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certifications professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur s'engage, outre le versement d'un salaire, à assurer à\nl'apprenti une formation professionnelle complète, dispensée pour partie en\nentreprise et pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partie en centre de formation d'apprentis ou section d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'apprenti s'oblige, en retour, en vue de sa formation, à travailler pour\ncet employeur, pendant la durée du contrat, et à suivre cette formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En principe, l'apprenti doit être âgé de 16 ans au moins à 25 ans au\ndébut de l'apprentissage. Néanmoins, peuvent également souscrire un contrat\nd'apprentissage :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jeunes âgés d'au moins 15 ans s'ils justifient avoir accompli la\nscolarité du premier cycle de l'enseignement secondaire, à savoir le collège\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute personne de 30 ans au plus qui, après un précédent contrat\nd'apprentissage, souhaite obtenir une qualification supérieure ou dont le\ncontrat a été rompu pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cause indépendante de sa volonté (inaptitude médicale, fermeture de\nl'établissement...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute personne, quel que soit son âge, reconnue travailleur handicapé\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute personne, quel que soit son âge, a un projet de création\nd'entreprise nécessitant l'obtention d'un diplôme déterminé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette durée est d'au moins 400 heures en moyenne par an en CFA, sur chaque\nannée du contrat (240 heures en cas de prolongation de l'apprentissage après\néchec à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'examen). La durée du contrat ou de la période d'apprentissage (lorsque\nle contrat est en CDI) est fixée en fonction du cycle de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée peut être réduite lorsque l'apprenti :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- achève une formation suivie pendant au moins 1 an en contrat de\nprofessionnalisation ou dans un établissement d'enseignement technologique à\ntemps complet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- est titulaire d'un diplôme ou d'un titre de niveau au moins égal à\ncelui préparé dans le cadre du contrat d'apprentissage ou a suivi certains\nstages qualifiants. Dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce cas, la réduction de la durée du contrat d'apprentissage est\nsubordonnée à une autorisation administrative (recteur d'académie) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- obtient sa qualification avant le terme de son contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée peut être prolongée dans un certain nombre de cas notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entrée en apprentissage postérieure d'au plus 3 mois au début du cycle\ndu CFA que suit l'apprenti ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suspension du contrat pour des raisons indépendantes de la volonté de\nl'apprenti ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- échec à l'examen ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apprenti en situation de handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maître d'apprentissage a pour principale fonction de contribuer, en\nliaison avec le CFA, à l'acquisition des compétences correspondant à la\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recherchée et au diplôme ou titre recherché par l'apprenti.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maître d'apprentissage peut être l'employeur ou un salarié,\nremplissant la condition de compétence professionnelle exigée d'un maître\nd'apprentissage, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les personnes titulaires d'un diplôme ou d'un titre relevant du domaine\nprofessionnel correspondant à la finalité du diplôme ou du titre préparé\npar l'apprenti et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un niveau au moins équivalent, justifiant de 2 années d'exercice d'une\nactivité professionnelle en relation avec la qualification visée par le\ndiplôme ou le titre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préparé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les personnes justifiant de 3 années d'exercice d'une activité\nprofessionnelle en relation avec la qualification visée par le diplôme ou le\ntitre préparé et d'un niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimal de qualification déterminé par la commission départementale de\nl'emploi et de l'insertion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les personnes possédant une expérience professionnelle de 3 ans en\nrapport avec le diplôme ou le titre préparé par l'apprenti après avis du\nrecteur, du directeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régional de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt ou du\ndirecteur régional de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale.\nL'absence de réponse dans un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délai de 1 mois à compter de la saisine de l'autorité compétente vaut\navis favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un maître d'apprentissage peut suivre deux apprentis. Peut s'y ajouter un\napprenti dont la formation a été prolongée après échec à l'examen. Dans\ntous les cas,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur doit veiller à la formation du maître d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCA peut participer au financement de ces dépenses de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires souhaitent promouvoir le recours au contrat\nd'apprentissage qui constitue une voie appropriée pour accéder aux diplômes\ndes métiers de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche. Aussi, elles incitent les entreprises à ne pas relâcher leurs\nefforts en matière d'accueil et d'insertion professionnelle des apprentis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les entreprises de la branche sont invitées à mettre en\nplace toutes les conditions permettant de pérenniser chaque contrat\nd'apprentissage conclu en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur sein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'objectif de favoriser l'insertion des jeunes dans le monde du travail\npar la voie de l'apprentissage et afin de disposer de moyens nécessaires pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement des établissements d'enseignement préparant à ses métiers,\nles parties incitent toutes les entreprises de la branche, à verser leur taxe\nd'apprentissage à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCA désigné par la branche en tant qu'organisme collecteur de la taxe\nd'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'occasion de leur embauche, les salariés sont informés, par leur\nemployeur, qu'ils bénéficient tous les 2 ans d'un entretien professionnel\nconsacré aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perspectives d'évolution professionnelle, notamment en termes de\nqualifications et d'emploi. Cet entretien comporte également des informations\nrelatives à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>validation des acquis de l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié est informé sur la date prévue pour son entretien\nprofessionnel dans un délai raisonnable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien se réalise dans un lieu adapté, pendant le temps de travail et\nen principe sur les lieux habituels de travail, avec l'employeur ou le\nsupérieur hiérarchique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direct du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel doit se dérouler de manière distincte de\nl'entretien d'évaluation éventuellement mis en place dans l'entreprise.\nToutefois, dans un souci\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pratique, l'entretien professionnel peut avoir lieu le même jour que les\nautres entretiens, sous réserve, que chaque entretien soit parfaitement\nidentifié et qu'il donne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lieu à des documents écrits distincts. Dans ce cas, l'entretien\nprofessionnel doit être obligatoirement effectué en premier lieu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions peuvent être adaptées ou complétées au niveau de\nl'entreprise, après information et consultation des représentants du\npersonnel lorsqu'ils existent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel donne lieu à la rédaction d'un document dont une\ncopie est remise au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien est proposé systématiquement au salarié qui reprend son\nactivité à l'issue :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un congé de maternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un congé parental d'éducation à temps plein et à temps partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un congé de proche aidant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un congé d'adoption, d'un congé sabbatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une période de mobilité volontaire sécurisée, d'une période\nd'activité à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un arrêt longue maladie de plus de 6 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un mandat syndical ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un congé de création d'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un congé à but humanitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 6 ans, au regard de l'ancienneté du salarié dans l'entreprise, il\ndonne lieu à l'établissement d'un état récapitulatif du parcours\nprofessionnel de chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet état des lieux est formalisé dans un document, dont une copie est\nremise au salarié. Cet état doit permettre de vérifier que le salarié a\nbénéficié au cours des 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernières années des entretiens professionnels et d'apprécier s'il a soit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivi au moins une action de formation dans le cadre du plan de formation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- acquis des éléments de certification par la formation ou par la\nvalidation des acquis de l'expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bénéficié d'une progression salariale ou professionnelle : la\nprogression professionnelle s'entend comme une progression dans la\nclassification, et la progression\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariale comme une augmentation individuelle du salaire de base en sus de\ntoute augmentation générale de salaire. À ce titre, l'augmentation des\nsalaires minima\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de branche est considérée comme une augmentation collective de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises et les salariés peuvent s'appuyer sur les guides élaborés\npar l'OPCA et disponibles sur son site internet (www.agefos-pme.com).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il recense les formations et qualifications suivies dans le cadre de la\nformation initiale ou continue, ainsi que les acquis de l'expérience\nprofessionnelle, selon des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités définies par décret.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le traitement automatisé des données intègre la possibilité, pour chaque\ntitulaire d'un CPA, de disposer d'un passeport d'orientation, de formation et\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences, dont la consultation est autorisée exclusivement par le\ntitulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan de compétences a pour objet de permettre au salarié d'analyser\nses compétences professionnelles et personnelles ainsi que ses aptitudes et\nses motivations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>afin de définir un projet professionnel et le cas échéant, un projet\nd'action de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour pouvoir y prétendre, les salariés en CDI doivent justifier d'au moins\n5 ans d'activité professionnelle consécutive ou non, dont 12 mois dans\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actuelle et les salariés en CDD doivent justifier de 24 mois consécutifs\nou non en qualité de salarié (quelle qu'ait été la nature des contrats de\ntravail) au cours des 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernières années dont 4 mois consécutifs ou non sous CDD au cours des 12\nderniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut se dérouler durant ou en dehors du temps de travail. Basé sur le\nvolontariat du salarié, il peut être réalisé dans le cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du CPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du congé de bilan de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La VAE permet aux salariés de faire valider les acquis de leur expérience\nen vue de l'acquisition de tout ou partie d'un diplôme, d'un titre à\nfinalité professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'un CQP, enregistrés au RNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accompagnement à la VAE peut être mobilisé à l'initiative du salarié\ndans le cadre du CPF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- public visé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute personne qui totalise au moins 1 an d'activité professionnelle\nsalariée ou non ou extraprofessionnelle (bénévolat ou de volontariat,\ninscription sur la liste des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sportifs de haut niveau, responsabilités syndicales, mandat électoral\nlocal) en rapport direct avec la certification visée (diplôme ou titre\nprofessionnel délivré par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'État, diplôme délivré au nom de l'État par un établissement\nd'enseignement supérieur, titre d'un organisme de formation consulaire ou\nprivé, CQP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les personnes en contrat à durée déterminée justifiant de 24 mois\nd'activité salariée ou d'apprentissage, consécutifs ou non, quelle qu'ait\nété la nature des contrats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>successifs, au cours des 5 dernières années. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'initiative de la VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La VAE peut être initiée par le salarié ou par l'employeur, dans le cadre\nde plusieurs dispositifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première étape consiste à bien identifier la certification la plus\nadaptée au projet : choix du diplôme, titre ou CQP correspondant le mieux aux\ncompétences ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>expériences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de difficulté ou de question, ce choix peut être accompagné par le\nconseil en évaluation professionnelle (cf. art. 16) ou dans le cadre d'un\nbilan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt du dossier de candidature\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La deuxième étape consiste à renseigner le dossier de candidature auprès\nde l'organisme qui délivre la certification. Ce dossier permettra à\nl'organisme certificateur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de vérifier que le salarié est éligible à la VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors que sa candidature est déclarée recevable par l'organisme\ncertificateur, le salarié peut bénéficier d'un accompagnement (notamment en\nmobilisant son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPF) lui permettant de préparer les étapes suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut bénéficier d'aides à l'accompagnement renforcé pour la\nrédaction et la constitution du dossier, selon les dispositions légales et\nréglementaires en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Passage devant le jury\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce passage comprend l'étude du dossier par un jury composé d'au moins un\nenseignant ou formateur et un professionnel du secteur concerné par la\ncertification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jury peut proposer un entretien et\u002F ou une mise en situation\nprofessionnelle du candidat pour compléter l'étude du dossier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue du processus de validation, le jury délivre tout ou partie du\ndiplôme, titre à finalité professionnelle ou CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de validation partielle, le candidat dispose de 5 ans pour compléter\nses connaissances ou son expérience. Il peut, dans ce délai, compléter son\nexpérience ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivre une formation, notamment dans le cadre d'une période de\nprofessionnalisation. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa exclu de l'extension en application des dispositions des\narticles R. 6422-1 et suivants du code du travail et de l'article L. 335-2 du\ncode de l'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 juin 2018-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa exclu de l'extension en application des dispositions de\nl'article L. 335-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 juin 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Obligations de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales et réglementaires, l'employeur est\ntenu de respecter les obligations suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'employeur assure l'adaptation des salariés à leur poste de travail. Il\nveille au maintien de leur capacité à occuper un emploi, au regard notamment\nde l'évolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des emplois, des technologies et des organisations. Il peut proposer des\nformations qui participent au développement des compétences, y compris\nnumériques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi qu'à la lutte contre l'illettrisme, notamment des actions\nd'évaluation et de formation permettant l'accès au socle de connaissances et\nde compétences défini par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décret. Les actions de formation mises en oeuvre à ces fins sont prévues,\nle cas échéant, par le plan de formation. Elles peuvent permettre d'obtenir\nune partie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>identifiée de certification professionnelle, classée au sein du\nrépertoire national des certifications professionnelles et visant à\nl'acquisition d'un bloc de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences (art. L. 6321-1 du code du travail) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et\nprotéger la santé physique et mentale des travailleurs, notamment par des\nactions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'information et de formation (art. L. 4121-1 du code du travail) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de procédure de licenciement pour motif économique, le\nlicenciement d'un salarié pour ce motif « ne peut intervenir que lorsque tous\nles efforts de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et d'adaptation ont été réalisés et que le reclassement de\nl'intéressé ne peut être opéré sur les emplois disponibles, situés sur le\nterritoire national dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou les autres entreprises du groupe dont l'entreprise fait\npartie (art. L. 1233-4 du code du travail) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque le salarié victime d'un accident du travail ou d'une maladie\nprofessionnelle est déclaré inapte par le médecin du travail, en application\nde l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4624-4 du code du travail, à reprendre l'emploi qu'il occupait\nprécédemment, l'employeur lui propose un autre emploi approprié à ses\ncapacités. Cette proposition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prend en compte, après avis des délégués du personnel, les conclusions\nécrites du médecin du travail et les indications qu'il formule sur les\ncapacités du salarié à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exercer l'une des tâches existant dans l'entreprise. Le médecin du travail\nformule également des indications sur l'aptitude du salarié à bénéficier\nd'une formation le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préparant à occuper un poste adapté (art. L. 1226-10 du code du travail)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'issue du congé parental d'éducation, au cours de l'entretien\nprofessionnel prévu à l'article L. 6315-1 du code du travail, l'employeur et\nle salarié déterminent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment « les besoins de formation du salarié... » (art. L. 1225-57 du\ncode du travail) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tout employeur concourt au développement de la formation professionnelle\ncontinue en participant, chaque année, au financement des actions de\nformation, dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions fixées par les dispositions légales (art. L. 6331-1 du code\ndu travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À côté de ces obligations générales à la charge de l'employeur,\ns'imposent à lui d'autres obligations spécifiques prévues par la loi, les\naccords collectifs, voire le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Droits et devoirs du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout travailleur engagé dans la vie active ou toute personne qui s'y engage\na droit à la qualification professionnelle (art. L. 6314-1 et suivants du code\ndu travail) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est tenu de suivre une action de formation décidée par l'employeur dans\nle cadre du plan de formation destinée à assurer l'adaptation à son poste de\ntravail ou liée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'évolution ou au maintien de son emploi dans l'entreprise, ou ayant\npour objet le développement des compétences, organisée pendant le temps de\ntravail. En\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>revanche, le refus du salarié de participer à des actions de formation de\ndéveloppement des compétences hors temps de travail ne constitue ni une faute\nni un motif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de licenciement (art. L. 6321-7 du code du travail). Il en est de même pour\nles actions de bilan de compétences inscrites au plan de formation (art. L.\n6313-10 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail) et pour les actions de VAE (art. L. 6421-1 et L. 6421-2 du\ncode du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À côté de ces droits et devoirs d'ordre général, le salarié peut avoir\nd'autres droits et obligations spécifiques prévues par la loi, les accords\ncollectifs, voire le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut également bénéficier de la formation en mobilisant son\nCPF en dehors du temps de travail ou en sollicitant un CIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 15.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche invitent les entreprises,\néventuellement sous forme d'un accord de méthode, à mettre en place un\nprogramme annuel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation. Elles associent les institutions représentatives du personnel,\nlorsqu'elles existent, conformément aux dispositions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans sa présentation du plan de formation, l'employeur doit classifier les\nactions de formation selon deux catégories suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions d'adaptation au poste de travail ou liées à l'évolution ou\nau maintien dans l'emploi dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions sont mises en oeuvre pendant le temps de travail et donnent lieu\nau maintien de la rémunération. Elles permettent d'apprécier l'effort de\nl'employeur au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>regard de son obligation de former les salariés. Aussi, les salariés sont\ndans l'obligation d'accepter de suivre ces formations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions de développement des compétences en entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de développement des compétences s'analysent au-delà de\nl'obligation de former de l'employeur. À l'origine de cette demande,\nl'employeur doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'engager par écrit, avant le départ en formation, en matière de\nreconnaissance dans l'emploi au retour de la formation. Le salarié est libre\nde refuser ces actions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toutes les actions de développement des compétences, qu'elles se\ndéroulent pendant ou en dehors du temps de travail, le salarié et l'employeur\ndoivent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prendre, avant le départ en formation, des engagements mutuels. Le salarié\ns'engage à suivre avec assiduité la formation et à satisfaire aux\névaluations prévues,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tandis que l'entreprise s'engage à permettre au salarié d'accéder en\npriorité, dans un délai de 12 mois à l'issue de la formation, aux fonctions\ndisponibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant aux connaissances ainsi acquises et à l'attribution de la\nclassification correspondant à l'emploi occupé. Ces engagements portent\négalement sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités de prise en compte des efforts accomplis par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions peuvent, dans certaines limites, se dérouler hors du temps de\ntravail effectif dans la limite de 80 heures par an et par salarié ou, pour\nles salariés dont la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée de travail est fixée par une convention de forfait (en jours ou en\nheures) sur l'année dans la limite de 5 % de leur forfait. Un accord écrit\nentre le salarié et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est alors obligatoire pouvant être dénoncé dans les 8 jours\nde sa conclusion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation ainsi réalisées hors temps de travail donnent lieu\nau versement par l'entreprise d'une allocation de formation d'un montant égal\nà 50 % de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la rémunération nette de référence du salarié concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis le 1er janvier 2015, tous les salariés ont accès, s'ils le\nsouhaitent, au CEP pour les accompagner dans l'élaboration et la mise en\noeuvre d'un projet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CEP accompagne les projets d'évolution professionnelle, en lien avec les\nbesoins économiques existants et prévisibles dans les territoires. Il\nfacilite l'accès à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation en identifiant les qualifications et les formations répondant aux\nbesoins exprimés par la personne et les financements disponibles et facilite\nle recours, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas échéant, au CPF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CEP est une prestation gratuite et confidentielle relevant du service\npublic d'orientation et dispensée sur tout le territoire par les FONGECIF,\nPôle emploi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'APEC, les missions locales et les Cap emploi ainsi que par des structures\nlabellisées par les conseils régionaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés sont informés au sein de l'entreprise de la possibilité de\nrecourir au CEP par l'employeur, notamment à l'occasion de l'entretien\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 17.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP est définie par l'accord du 23 avril 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 17.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPP, placée sous l'autorité du conseil d'administration de l'OPCA\ndésigné par la branche à l'article 1er du présent accord, met en oeuvre les\norientations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>politiques définit par la CPNEFP. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fonctionnement de la SPP est réglé dans un protocole d'accord distinct\nconclu entre les partenaires sociaux et l'OPCA désigné par la branche à\nl'article 1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa exclu de l'extension en application des dispositions de\nl'article R. 6332-16 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 juin 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 17.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPMQ de la branche professionnelle a pour objectif d'appréhender les\névolutions susceptibles d'affecter les emplois et les qualifications de la\nbranche afin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'appuyer la définition de la politique d'emploi et formation décidée par\nla branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP pourra ainsi faire appel à l'OPMQ afin de recueillir toutes\ndonnées sur la cartographie et le répertoire des métiers, la prospective et\nles évolutions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démographiques, technologiques, des marchés, l'identification des besoins,\nqualifications et compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de pilotage paritaire de l'observatoire (CPPO) est assuré par la\nCPNEFP qui commande des travaux à l'observatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement de l'observatoire sera assuré par des fonds mutualisés au\nsein de l'OPCA, conformément aux dispositions légales et réglementaires en\nvigueur et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la base d'un budget de fonctionnement annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que l'OPMQ a créé un site d'information\n: http:\u002F\u002Fmetiers-commerce-habillement.fr\u002FL-Observatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu des spécificités de la branche composée majoritairement de\nTPE, il n'y a pas lieu de prévoir de dispositions spécifiques pour ces\nentreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte, conclu pour une durée indéterminée, sera notifié aux\norganisations syndicales représentatives à l'expiration de la période de\nsignature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être révisé conformément à l'article L. 2261-7 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande de révision devra être portée à la connaissance des autres\nparties, par lettre recommandée avec accusé de réception et elle devra\ncomporter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des points à réviser et des propositions formulées en\nremplacement. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord seront applicables à compter du premier\njour du mois civil suivant la publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera établi en nombre suffisant d'exemplaires pour\nremise à chacune des organisations syndicales représentatives et déposer\nauprès des services\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du ministre chargé du travail, dans les conditions prévues par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telle qu'interprétées par\nla jurisprudence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cour de cassation (Cass. soc., 17 septembre 2003, n° 01-10706, 31 mai 2006\nn° 04-14060, 8 juillet 2009 n° 08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 juin 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 2 du 7 novembre 2017 à l'accord du 9 octobre 2015 relatif à\nla prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNH\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT CDS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 912-1 du code de la\nsécurité sociale et dans la mesure où le régime de prévoyance collectif du\n9 octobre 2015\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instaure des garanties collectives assurées par un organisme recommandé,\ndes prestations sans contribution de cotisation, financées par l'affectation\nd'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quote-part de la cotisation versée à cet organisme assureur, d'un montant\nde 2 %, doivent être mises en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet de concrétiser et définir cette\nobligation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à toutes les entreprises soumises à la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles textiles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publiée au Journal officiel sous le numéro 3241 (code IDCC 1483).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant annule et remplace les dispositions de l'article 8 comme\nsuit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime de prévoyance instauré au niveau de la branche présente un\ndegré élevé de solidarité au sens de l'article L. 912-1 du code de la\nsécurité sociale et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprend, à ce titre, des prestations sans contribution de cotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que le degré élevé de solidarité peut notamment se\nconcrétiser, en application de l'article R. 912-2 du code de la sécurité\nsociale, par les actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la prise en charge, totale ou partielle, de la cotisation de tout ou\npartie des salariés ou apprentis pouvant bénéficier des dispenses\nd'adhésion prévues au a et au b\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 2° de l'article R. 242-1-6, ainsi que de la cotisation de tout ou partie\ndes salariés, apprentis ou anciens salariés dont la cotisation représente au\nmoins 10 % de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs revenus bruts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le financement d'actions de prévention des risques professionnels dans le\nsecteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la prise en charge de prestations d'action sociale individuelles ou\ncollectives, notamment en faveur des travailleurs en situation de handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de la nouveauté que présente la mise en oeuvre de telles\nprestations, les partenaires sociaux ont décidé qu'une partie de ce degré\nélevé de solidarité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera consacrée à la prise en charge totale de la part salariale de la\ncotisation des apprentis bénéficiaires d'un CDD, que la durée de ce CDD soit\ninférieure ou au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins égale à 12 mois et quelle que soit l'année d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de l'incertitude concernant le nombre exact d'apprentis dans la\nbranche ainsi que leur âge (qui constitue notamment un élément déterminant\ndu niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leur rémunération), cette prestation sera mise en oeuvre pour une\ndurée initiale limitée à 2 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de cette période de 2 ans, la commission paritaire nationale\nprocédera, en lien avec l'organisme assureur recommandé, à une évaluation\nde la mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre de cette action afin d'en décider l'éventuelle reconduction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de cette période, la commission paritaire nationale pourra se\nsaisir ou être saisie de toute difficulté dans la mise en oeuvre de cette\naction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux sont conscients que les éléments constituant le\ndegré élevé de solidarité pourront être mouvants et seront ainsi amenés\nà étudier, en tant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que de besoin, les possibilités de mise en oeuvre d'autres actions\nsolidaires au sein de la commission paritaire nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations sans contribution de cotisation sont financées par\nl'affectation d'une quote-part de la cotisation versée à concurrence d'un\nmontant de 2 % de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce financement est affecté au fonds social déjà existant au niveau de la\nbranche et ayant initialement pour objet de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- venir en aide aux adhérents du régime de prévoyance en très grande\ndifficulté par des secours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser des actions de prévention en direction des bénéficiaires du\nrégime de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que toute prise en charge au profit des salariés des\nentreprises adhérant à l'un des contrats d'assurance souscrits auprès de\nl'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandé ne peut effectivement intervenir que dans la limite des fonds\nmutualisés disponibles sur ce fonds social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion du fonds social est confiée à l'organisme assureur\nrecommandé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de gestion de ce fonds et de mise en oeuvre du degré élevé\nde solidarité sont définies dans le protocole d'accord technique conclu entre\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux et ledit organisme assureur recommandé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme assureur recommandé établit annuellement un rapport financier\net un rapport d'activité de ce fonds, qu'il transmettra à la commission\nparitaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant des entreprises non adhérentes à l'un des contrats d'assurance\nsouscrits auprès de l'organisme assureur recommandé, elles devront\ns'acquitter auprès de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur propre assureur du financement des actions décidées par la branche au\ntitre du degré élevé de solidarité qui devront être mises en oeuvre par\nleur propre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu des spécificités de la branche composée majoritairement de\nTPE, il n'y a pas lieu de prévoir de dispositions spécifiques pour ces\nentreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée déterminée de 2 ans et\nentrera en vigueur le 1er janvier 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota : L'avenant n° 2 du 7 novembre 2017 est prorogé pour une durée\ndéterminée du 1er janvier 2020 jusqu'au terme de la recommandation de\nl'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurreur. (art. 2 de l'avenant n° 1 du 11 février 2019 - BOCC 2019-19)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera, conformément aux dispositions de l'article L.\n2231-5 du code du travail, notifié aux organisations syndicales\nreprésentatives à l'expiration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de signature et déposé auprès des services du ministre\nchargé du travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être révisé conformément à l'article L. 2261-7 du code du\ntravail. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande de révision devra être portée à la connaissance des autres\nparties, par lettre recommandée avec accusé de réception et elle devra\ncomporter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des points à réviser et des propositions formulées en\nremplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministre chargé du travail en application des articles L. 2261-15 et L.\n2261-24 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telles qu'interprétées\npar la jurisprudence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la Cour de cassation (Cass. soc., 17 septembre 2003, n° 01-10706, 31 mai\n2006 n° 04-14060, 8 juillet 2009 n° 08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 20 avril 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 3 du 8 février 2018 à l'accord du 9 octobre 2015 relatif au\nrégime de prévoyance collectif\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des stipulations de\nl'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017 instituant le régime\nAgirc-Arrco de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retraite complémentaire et de l'accord national interprofessionnel du 17\nnovembre 2017 relatif à la prévoyance des cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 25 sept. 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNH,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSD CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA CS,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la convention collective nationale du commerce de\ndétail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 ont\ndéfini le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime de prévoyance « incapacité de travail, invalidité, décès »\nactuellement applicable aux salariés de la branche par un accord du 9 octobre\n2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord a notamment fait l'objet d'un avenant n° 1 du 13 septembre 2016,\nqui a modifié le tableau de garanties figurant au 2° de l'article 4 relatif\naux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non cadres ne relevant pas des articles 4, 4 bis et 36 de l'annexe I de la\nconvention collective nationale de retraite et de prévoyance des cadres du 14\nmars 1947 («\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN AGIRC »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objet du présent avenant est d'instituer, à effet du 1er avril 2018, une\nnouvelle prestation destinée à couvrir l'invalidité 1re catégorie ou les\ncas dans lesquels les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés se sont vus reconnaître un taux d'incapacité permanente\nprofessionnelle compris entre 33 % et 66 %, au bénéfice des deux catégories\nde salariés définies à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 2 de l'accord du 9 octobre 2015, et ce sans augmentation de\ncotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, et pour une meilleure lisibilité des garanties, l'article 2\ndu présent avenant définit deux nouveaux tableaux de garanties qui se\nsubstituent en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intégralité aux tableaux figurant sous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le 1° de l'article 4 relatif aux salariés relevant des articles 4, 4 bis\net 36 de l'annexe I de la CCN AGIRC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le 2° de l'article 4 relatif aux salariés non cadres ne relevant pas des\narticles 4, 4 bis et 36 de l'annexe I de la CCN AGIRC, tel que modifié par\nl'avenant n° 1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13 septembre 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à toutes les entreprises soumises à la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles textiles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publiée au Journal officiel sous le numéro 3241 (code IDCC 1483).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4 « Garanties » de l'accord du 9 octobre 2015, dans sa version\nmodifiée par l'avenant n° 1 du 13 septembre 2016, est intégralement\nsupprimé et remplacé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par les dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises doivent garantir les salariés en matière de prévoyance en\nrespectant les minima de couverture fixés ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces niveaux de couverture correspondent aux garanties proposées dans le\ncadre du contrat conclu avec les organismes assureurs recommandés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Salariés relevant des articles 4, 4 bis et 36 de l'annexe I de la CCN\nAGIRC (agents de maîtrise et cadres)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès ou IAD 3e catégorie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Capital égal à :\n\n        \u003Cp>- célibataire, veuf ou divorcé sans personne à charge\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- marié (concubin ou pacsé) sans personne à charge\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- majoration par personne à charge\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Garanties complémentaires\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>450 % du salaire annuel brut tranche A\n\n        \u003Cp>525 % du salaire annuel brut tranche A\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>78 % du salaire annuel brut tranche A \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'obsèques \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Double effet en cas de décès simultané ou postérieur du conjoint\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 fois le plafond mensuel de la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation par enfant à charge (jusqu'au 26e anniversaire si\n\n        \u003Cp>études) (assurée par l'OCIRP) (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Doublement du capital décès\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>En l'absence d'enfant à charge, rente temporaire versée au\n\n        \u003Cp>conjoint (assurée par l'OCIRP) (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 % du salaire brut (minimum le Smic)\n\n        \u003Cp>Rente doublée pour les orphelins de père et mère\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité de travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp> \u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>15 % du salaire annuel brut (minimum le Smic) versée jusqu'à la\n        liquidation totale de la\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>pension de retraite de base du bénéficiaire avec un minimum de 5\n        ans\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>En complément et relais des obligations de maintien de salaire\n\n        \u003Cp>prévues par la CCN \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>À compter du 91e jour d'arrêt de travail continu \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 % du salaire brut mensuel sous déduction\n\n        \u003Cp>des indemnités journalières sécurité sociale nettes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de CSG\u002FCRDS\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1re catégorie d'invalidité ou taux d'incapacité permanente\n\n        \u003Cp>professionnelle comprise entre 33 % et 66 % \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 % du salaire brut mensuel, en complément\n\n        \u003Cp>de la rente d'invalidité sécurité sociale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2e et 3e catégories ou taux d'incapacité permanente\n\n        \u003Cp>professionnelle égal ou supérieur à 66 % \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30 % du salaire brut mensuel en complément\n\n        \u003Cp>de la rente d'invalidité sécurité sociale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>2. Salariés non cadres ne relevant pas des articles 4, 4 bis et 36 de\nl'annexe I de la CCN AGIRC (employés)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès ou IAD 3e catégorie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Capital décès égal à :\n\n        \u003Cp>- célibataire, veuf ou divorcé sans personne à charge\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- marié (concubin ou pacsé) sans personne à charge\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- majoration par personne à charge \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>40 % du salaire annuel brut tranches A et B\n\n        \u003Cp>100 % du salaire annuel brut tranches A et B\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>25 % du salaire annuel brut tranches A et B \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>(*) Pour les salariés à temps partiel, versement d'un capital ne\n        pouvant\n\n        \u003Cp>être inférieur à 50 % du salaire annuel brut perçu \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Capital en cas d'IAD 3e catégorie ou taux d'incapacité permanente\n\n        \u003Cp>professionnelle égale à 100 % égal à : \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % du salaire annuel brut tranches A et B \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Garanties complémentaires\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'obsèques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 fois le plafond mensuel de la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Double effet en cas de décès simultané ou postérieur du conjoint\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Doublement du capital décès \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation par enfant à charge (jusqu'au 26e anniversaire si\n\n        \u003Cp>études) (assurée par l'OCIRP) (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 % du salaire brut (minimum le Smic)\n\n        \u003Cp>Rente doublée pour les orphelins de père et mère\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>En l'absence d'enfant à charge, rente temporaire versée au conjoint\n\n        \u003Cp>(assurée par l'OCIRP) (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 % du salaire annuel brut (minimum le Smic) versée jusqu'à la\n        liquidation totale de la\n\n        \u003Cp>pension de retraite de base du bénéficiaire avec un minimum de 5\n        ans \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité de travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>En complément et relais des obligations de maintien de salaire\n        prévues\n\n        \u003Cp>par la CCN \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">80 % du salaire brut mensuel sous déduction des\n        indemnités journalières sécurité sociale\n\n        \u003Cp>nettes de CSG\u002FCRDS \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>À compter du 91e jour d'arrêt de travail continu \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les termes « (assuré[e] par l'Ocirp) » contenus dans les tableaux de\ngaranties sont exclus de l'extension en tant qu'ils sont contraires à la\nliberté contractuelle et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la liberté d'entreprendre telles qu'interprétées par le Conseil\nconstitutionnel dans sa décision n° 2013-672 DC du 13 juin 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 25 septembre 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant ne comporte pas de stipulations spécifiques pour les\nentreprises de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera, conformément aux dispositions de l'article L.\n2231-5 du code du travail, notifié aux organisations syndicales\nreprésentatives à l'expiration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de signature et déposé auprès des services du ministre\nchargé du travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministre chargé du travail en application des articles L. 2261-15 et L.\n2261-24 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée et entrera en\nvigueur le 1er avril 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être modifié ou dénoncé conformément aux dispositions du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 12 juin 2018 à l'avenant n° 24 du 8 février 2018\nrelatif aux salaires minima 2018\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNH,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA CS,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à toutes les entreprises soumises à la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles textiles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publiée au Journal officiel sous le numéro 3241 (code IDCC 1483).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera applicable à compter du 1er jour du mois civil suivant la\npublication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article suivant est ajouté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Stipulations spécifiques pour les entreprises de moins de 50 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu des spécificités de la branche composée majoritairement de\nTPE, il n'y a pas lieu de prévoir de dispositions spécifiques pour ces\nentreprises ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera, conformément aux dispositions de l'article L.\n2231-5 du code du travail, notifié aux organisations syndicales\nreprésentatives à l'issue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procédure de signature et déposé auprès des services du ministre chargé\ndu travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être révisé conformément à l'article L. 2261-7 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande de révision devra être portée à la connaissance des autres\nparties, par lettre recommandée avec accusé de réception et elle devra\ncomporter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des points à réviser et des propositions formulées en\nremplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministre chargé du travail en application des articles L. 2261-15 et L.\n2261-24 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 12 juin 2018 relatif à la mise en place d'une CPPNI et d'une\nCPNC\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNH,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC - FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA CS,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article L. 2232-9 du code du travail tel qu'issu de la loi n° 2016-1088\ndu 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et\nà la sécurisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des parcours professionnels prévoit que, dans chaque branche\nprofessionnelle, une commission paritaire permanente de négociation et\nd'interprétation doit être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en place par convention ou accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prévoit, en outre, que cette commission exerce les missions d'intérêt\ngénéral suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- représenter la branche, notamment dans l'appui aux entreprises et\nvis-à-vis des pouvoirs publics ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- exercer un rôle de veille sur les conditions de travail et l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir un rapport annuel d'activité qu'elle verse dans la base de\ndonnées nationale mentionnée à l'article L. 2231-5-1 du code du travail. Ce\nrapport comprend un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bilan des accords collectifs d'entreprise conclus dans le cadre du titre II,\ndes chapitres Ier et III du titre III et des titres IV et V du livre Ier de la\ntroisième partie du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail, en particulier de l'impact de ces accords sur les\nconditions de travail des salariés et sur la concurrence entre les entreprises\nde la branche, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formule, le cas échéant, des recommandations destinées à répondre aux\ndifficultés identifiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prévoit également que cette commission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- peut rendre, à la demande d'une juridiction, un avis sur\nl'interprétation d'une convention ou d'un accord collectif ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- peut exercer les missions de l'observatoire paritaire de la négociation\ncollective mentionné à l'article L. 2232-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, les articles D. 2232-1-1 et D. 2232-1-2 du code du travail pris\nen application de l'article L. 2232-9 susvisé prévoit que les conventions et\naccords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise conclus dans le cadre du titre II, des chapitres Ier et III du\ntitre III et des titres IV et V du livre Ier de la troisième partie du\nprésent code sont transmis à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il précise qu'elle doit se réunir au moins trois fois par an en vue des\nnégociations de branche et doit définir son calendrier de négociations dans\nles conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues à l'article L. 2222-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est celui défini à l'article 1er\ndu chapitre Ier « Dispositions générales » de la convention collective\nnationale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles, publiée au\nJournal officiel sous le numéro 3241 (code IDCC 1483).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche du commerce de détail de\nl'habillement et des articles textiles prennent acte des dispositions légales\net réglementaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelles et conviennent d'instituer une commission paritaire permanente de\nnégociation et d'interprétation ci-après dénommée « CPPNI ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un collège salarié comprenant un nombre égal de représentants (un\ntitulaire et un suppléant) de chacune des organisations syndicales\nreprésentatives au niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un collège employeur comprenant un nombre de représentants de chacune\ndes organisations patronales représentatives égal à celui du collège\nsalarié sans que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'absence d'un ou plusieurs représentant d'un collège ne modifie la\ncomposition de l'autre collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les noms et coordonnées des membres titulaires et suppléants sont\ncommuniqués au secrétariat de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la commission qui participe aux réunions paritaires est\nassuré par la fédération nationale de l'habillement, 9, rue des Petits\nHôtels, 75010 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission est présidée par un représentant du collège employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son rôle est celui défini par les dispositions législatives,\nréglementaires et conventionnelles applicables et notamment, de négocier\ntoute modification de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale ainsi que tout accord de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, elle assure le suivi des régimes de prévoyance et frais de\nsanté collectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son rôle est également de résoudre les difficultés d'application de la\nconvention collective ou d'un accord collectif en adoptant un avis\nd'interprétation dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre des dispositions définies à l'article 4 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunit en tant que de besoin, et au minimum trois fois par an sur\nconvocation du secrétariat selon les échéances prévisionnelles et les\nmodalités suivantes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à l'article L. 2241-7 du code du travail et suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au moins une fois par an pour négocier sur les salaires. Ces\nnégociations prennent en compte l'objectif d'égalité professionnelle entre\nles femmes et les hommes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que les mesures permettant de l'atteindre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au moins une fois tous les 3 ans pour négocier :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- sur les mesures tendant à assurer l'égalité professionnelle entre les\nfemmes et les hommes et sur les mesures de rattrapage tendant à remédier aux\ninégalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constatées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- sur les conditions de travail, la gestion prévisionnelle des emplois et\ndes compétences, et sur la prise en compte des effets de l'exposition aux\nfacteurs de risques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels énumérés à l'article L. 4161-1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- sur les mesures tendant à l'insertion professionnelle et au maintien\ndans l'emploi des travailleurs handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- sur les priorités, les objectifs et les moyens de la formation\nprofessionnelle des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- au moins une fois tous les 5 ans :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- pour examiner la nécessité de réviser les classifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- pour engager une négociation sur l'institution d'un ou plusieurs plans\nd'épargne interentreprises ou plans d'épargne pour la retraite collectifs\ninterentreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dates de réunion et les ordres du jour prévisionnels de l'année\nseront définis paritairement lors de la dernière réunion de l'année\nprécédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2253-3 du code du travail, les partenaires\nsociaux rappellent que la convention de branche définit les conditions\nd'emploi et de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés. Elle peut en particulier définir les garanties qui leur sont\napplicables dans les matières suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salaires minima hiérarchiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les classifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mutualisation des fonds de financement du paritarisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mutualisation des fonds de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les garanties collectives complémentaires mentionnées à l'article L.\n912-1 du code de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les mesures énoncées à l'article L. 3121-14, au 1° de l'article L.\n3121-44, à l'article L. 3122-16, au premier alinéa de l'article L. 3123-19 et\naux articles L. 3123-21\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et L. 3123-22 du code du travail et relatives à la durée du travail, à la\nrépartition et à l'aménagement des horaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les mesures relatives aux contrats de travail à durée déterminée et\naux contrats de travail temporaire énoncées aux articles L. 1242-8, L.\n1242-13, L. 1244-3, L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1251-12, L. 1251-35 et L. 1251-36 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les mesures relatives au contrat à durée indéterminée de chantier\nénoncées aux articles L. 1223-8 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions et les durées de renouvellement de la période d'essai\nmentionnées à l'article L. 1221-21 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités selon lesquelles la poursuite des contrats de travail est\norganisée entre deux entreprises lorsque les conditions d'application de\nl'article L. 1224-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail ne sont pas réunies ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les cas de mise à disposition d'un salarié temporaire auprès d'une\nentreprise utilisatrice mentionnés aux 1° et 2° de l'article L. 1251-7 du\ncode du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rémunération minimale du salarié porté, ainsi que le montant de\nl'indemnité d'apport d'affaire, mentionnée aux articles L. 1254-2 et L.\n1254-9 code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2232-6 du code du travail, un accord est\nvalablement conclu quand il recueille la signature d'organisations syndicales\nreprésentatives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentant au minimum le pourcentage requis par la loi, sauf, le cas\néchéant, exercice d'un droit d'opposition dans les conditions définies par\nla loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions ne nécessitant ni avenant, ni accord sont prises de la\nmanière suivante lors de la réunion : il y a accord entre le collège\npatronal et le collège salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'ils adoptent la même position, une décision en ce sens supposant, au\nsein du collège salarié, un accord d'au moins la majorité des organisations\nsalariales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est tenu un procès-verbal des séances. Celui-ci est signé par le\nprésident de la commission et proposé pour approbation lors de la réunion\nsuivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI exerce sa mission d'interprétation dans les conditions suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Auteurs de la saisine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2232-9 du code du travail, la commission peut\nrendre, à la demande d'une juridiction, un avis sur l'interprétation de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale ou d'un accord collectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut également rendre un avis à la demande d'une des organisations\nsyndicales ou patronales représentatives dans la branche ou d'un salarié de\nla branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de la saisine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les difficultés d'interprétation sont signifiées au secrétariat de la\ncommission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par lettre recommandée avec accusé de réception à l'adresse suivante :\nFNH - CPPNI - Commission d'interprétation, 9, rue des Petits Hôtels, 75010\nParis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par mail à l'adresse suivante : CPPNI@federation-habillement.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dossier de saisine est composé d'un écrit mentionnant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le ou les textes conventionnels sur lesquels l'interprétation est\ndemandée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une explication précise des difficultés d'interprétation\nrencontrées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le dossier de saisine ne comporte pas les documents indiqués ci-dessus,\nle secrétariat de la commission, dès réception du dossier, demande à\nl'auteur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>saisine de le compléter.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission dispose d'un délai de 2 mois pour rendre un avis. Ce délai\ncommence à courir à compter de la réception par les membres de la commission\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convocation accompagnée du dossier complet adressée par courrier et par\nmail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le dossier est complet, le secrétariat de la commission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- procède à la convocation des membres de la commission par courrier et\npar mail au moins 7 jours ouvrés avant la date de la commission en\ntransmettant la copie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'ensemble du dossier de saisine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informe l'auteur de la saisine par lettre recommandée avec demande d'avis\nde réception ou par mail de la date du point de départ du délai de 2 mois\ndont dispose\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la commission pour rendre un avis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant de rendre un avis, la commission peut demander tout supplément\nd'information à l'auteur de la saisine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avis est rendu lorsqu'il y a accord entre le collège patronal et le\ncollège salarié pour adopter la même position, une décision en ce sens\nsupposant, au sein de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque collège, un accord d'au moins la majorité des organisations\nprésentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la commission entend donner une valeur d'avenant à sa décision, alors\ncette décision devra, pour le collège salarié, être prise par les\norganisations syndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives, selon le pourcentage légal nécessaire à la validation\ndes accords collectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délibération de la commission fait l'objet d'un procès-verbal\ncommuniqué à l'auteur de la saisine dans un délai de 15 jours ouvrés à\ncompter de la date de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion par lettre recommandée avec demande d'avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut s'agir soit de l'avis adopté soit d'informer l'auteur de la saisine\nque la commission n'est pas parvenue à une position commune (absence\nd'interprétation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 2261-22 du code du travail, il est institué\nune commission paritaire nationale de conciliation ci-après dénommée « CPNC\n» chargée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rechercher une solution aux conflits collectifs qui mettent en cause\nl'application d'une ou de plusieurs dispositions de la présente convention et\nqui n'ont pas pu être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglés au niveau de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un accord est intervenu devant la CPNC, un procès-verbal en est\ndressé sur le champ ; il est signé des membres de la commission ainsi que des\nparties ou,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le cas échéant, de leurs représentants (organisations syndicales et\npatronales représentatives dans la branche).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le procès-verbal est notifié sans délai aux parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les parties ne se mettent pas d'accord sur tout ou partie du litige, un\nprocès-verbal de non-conciliation précisant les points sur lesquels le\ndifférend persiste est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aussitôt dressé ; il est signé des membres présents de la commission\nainsi que des parties présentes ou de leurs représentants, s'il y a lieu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les salariés : d'un représentant de chacune des organisations\nsyndicales reconnues représentatives dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les employeurs : d'un même nombre total de représentants\nreprésentatifs au niveau de la branche sans que l'absence d'un ou plusieurs\nreprésentant d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège ne modifie la composition de l'autre collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un membre salarié ou employeur ne peut siéger à une réunion ayant à\nexaminer un différend dans lequel son entreprise est partie, il doit alors se\nfaire remplacer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La saisine de la commission est faite par la partie la plus diligente :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par lettre recommandée avec avis de réception à l'adresse suivante :\nFNH - commission paritaire nationale de conciliation, 9, rue des Petits\nHôtels, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par mail à l'adresse suivante :\ncommission-conciliation@federation-habillement.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est accompagnée de l'objet de la demande, de sa justification et des\npièces nécessaires à son examen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une commission est saisie d'un différend, elle se réunit dans un\ndélai de 15 jours ouvrés à compter de la présentation de la requête,\nentend les parties et se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prononce dans un délai de 8 jours ouvrés à partir de sa première\nréunion sauf circonstances exceptionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI exerce les missions de l'observatoire paritaire de la négociation\ncollective mentionné à l'article L. 2232-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, la commission est destinataire des accords d'entreprise ou\nd'établissement conclus pour la mise en oeuvre d'une disposition\nlégislative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle établit un rapport annuel d'activité qu'elle verse dans la base de\ndonnées nationale mentionnée à l'article L. 2231-5-1. Ce rapport comprend un\nbilan des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accords collectifs d'entreprise conclus dans le cadre du titre II, des\nchapitres Ier et III du titre III et des titres IV et V du livre Ier de la\ntroisième partie, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier de l'impact de ces accords sur les conditions de travail des\nsalariés et sur la concurrence entre les entreprises de la branche, et\nformule, le cas échéant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des recommandations destinées à répondre aux difficultés\nidentifiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les envois sont à effectuer :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par lettre recommandée avec accusé de réception à l'adresse suivante :\nFNH - CPPNI - Observatoire paritaire de la négociation collective, 9, rue des\nPetits Hôtels,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par mail à l'adresse suivante : CPPNI@federation-habillement.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où l'accord d'entreprise ou d'établissement est conclu avec un\nou des représentants du personnel élus, les envois devront être accompagnés\nd'une copie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du formulaire CERFA de procès-verbal des dernières élections\nprofessionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la commission accuse réception des conventions et\naccords transmis dans un délai de 15 jours ouvrés. Ce délai commence à\ncourir au jour de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception par lettre recommandée avec accusé de réception des\nconventions et accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que le temps passé par les négociateurs salariés des\nentreprises de la branche à la participation aux réunions préparatoires,\nplénières et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>extraordinaires, ainsi que le temps de déplacement sont assimilés à du\ntemps de travail effectif et rémunérés comme tel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De plus, pour chaque réunion d'une instance paritaire - CPPNI ou CPNC - les\ndélégués salariés des entreprises de la branche bénéficient d'un crédit\nd'heures pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préparer ces réunions (à raison d'une réunion préparatoire par instance\net par réunion) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 heures pour préparer une réunion de 1 demi-journée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 heures pour préparer une réunion d'une journée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures de préparation s'ajoutent, le cas échéant, au crédit d'heures\nalloué aux représentants du personnel dans le cadre des dispositions\nlégislatives et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les négociateurs salariés des entreprises de la branche concernés devront\ninformer leur employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de leur désignation au sein d'une ou des commissions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la date des réunions dès réception du calendrier ou de la\nconvocation émanant du secrétariat de la commission et signer la feuille\nd'émargement à chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion afin d'éviter toute contestation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur qui souhaite contester l'utilisation faite des heures de\npréparation pourra saisir le secrétariat de la commission par lettre\nrecommandée avec avis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception. Le différend sera examiné et arbitré par la CPPNI la plus\nproche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures de préparation sont assimilées à du temps de travail effectif\net rémunérées comme telles à l'échéance normale par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de préparation seront remboursées à l'entreprise par\nl'organisation professionnelle patronale représentative de son ressort\nd'activité après envoi des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éléments permettant ce remboursement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les négociateurs salariés peuvent demander à leur employeur une avance de\nfrais de déplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de déplacement engagés seront remboursés à l'entreprise par\nl'organisation professionnelle patronale représentative de son ressort\nd'activité après envoi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des éléments permettant ce remboursement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces prises en charge sont limitées par réunion à 3 représentants maximum\npar organisation syndicale représentative et à 2 représentants maximum d'une\nmême\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation syndicale par entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions de l'article L. 2234-3 du code du travail,\nles négociateurs salariés des entreprises de la branche et membres d'une ou\nplusieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commissions paritaires bénéficient des dispositions protectrices\ninstituées par l'article L. 2411-3 du code du travail, dans les mêmes\nconditions légales que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégués syndicaux et les anciens délégués syndicaux sous réserve que\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, la désignation de ces salariés, en tant que membre de la\n(les) commission(s), ait été reçue par l'organisation patronale avant que le\nsalarié ait été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convoqué à l'entretien préalable au licenciement par son employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, que cette désignation ait été portée à la connaissance\nde leur employeur au plus tard au moment de l'entretien préalable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à moins que, dans les deux cas, le salarié ne soit en mesure de\ndémontrer que son employeur avait connaissance de l'imminence de sa\ndésignation à la (les)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission(s) susvisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu des spécificités de la branche composée majoritairement de\nTPE, il n'y a pas lieu de prévoir de dispositions spécifiques pour les\npetites entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 2231-5 du code du travail,\nnotifié aux organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives à l'issue de la période de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord sont applicables à compter de sa date\nde signature sous réserve de l'exercice du droit d'opposition dans les\nconditions définies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministère du travail, des relations sociales et de la solidarité en\napplication des articles L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2261-15 et L. 2261-24 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé auprès des services du ministre chargé\ndu travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être révisé conformément à l'article L. 2261-7 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande de révision devra être portée à la connaissance des autres\nparties, par lettre recommandée avec accusé de réception et elle devra\ncomporter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des points à réviser et des propositions formulées en\nremplacement. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telles qu'interprétées\npar la jurisprudence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la Cour de cassation (Cass. soc., 17 septembre 2003, n° 01-10706, 31 mai\n2006 n° 04-14060, 8 juillet 2009 n° 08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 27 mars 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 4 du 11 décembre 2018 à l'accord du 9 octobre 2015 relatif au\nrégime de prévoyance collectif\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNH,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSD CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CS UNSA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet de rectifier l'omission purement\nmatérielle d'une disposition de l'accord du 19 mars 2003 non reprise dans\ncelui du 9 octobre 2015\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relative à l'indemnisation de l'incapacité de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à toutes les entreprises soumises à la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles textiles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publiée au Journal officiel sous le numéro 3241 (code IDCC 1483).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des stipulations de\nl'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017 instituant le régime\nAGIRC-ARRCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de retraite complémentaire et de l'accord national interprofessionnel du 17\nnovembre 2017 relatif à la prévoyance des cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 3 décembre 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4 « Garanties » de l'accord du 9 octobre 2015, dans sa version\nmodifiée par l' avenant n° 3 du 8 février 2018 , est intégralement\nsupprimé et remplacé par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les entreprises doivent garantir les salariés en matière de prévoyance\nen respectant les minima de couverture fixés ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces niveaux de couverture correspondent aux garanties proposées dans le\ncadre du contrat conclu avec les organismes assureurs recommandés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Salariés relevant des articles 4, 4 bis et 36 de l'annexe I de la CCN\nAGIRC (agents de maîtrise et cadres)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Décès ou IAD 3e catégorie\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Capital égal à :\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- célibataire, veuf ou divorcé sans personne à charge \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>450 % du salaire annuel brut tranche A\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- marié (concubin ou pacsé) sans personne à charge\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>525 % du salaire annuel brut tranche A \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- majoration par personne à charge \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>78 % du salaire annuel brut tranche A \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Garanties complémentaires \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'obsèques \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 fois le plafond mensuel de la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Double effet en cas de décès simultané ou postérieur du\n\n        \u003Cp>conjoint \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Doublement du capital décès\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation par enfant à charge (jusqu'au 26e anniversaire\n\n        \u003Cp>si études) (assurée par l'OCIRP)(1) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 % du salaire brut (minimum le Smic)\n\n        \u003Cp>Rente doublée pour les orphelins de père et mère \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>En l'absence d'enfant à charge, rente temporaire versée au\n\n        \u003Cp>conjoint (assurée par l'OCIRP)(1) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 % du salaire annuel brut (minimum le Smic) versée jusqu'à la\n        liquidation totale de la pension\n\n        \u003Cp>de retraite de base du bénéficiaire avec un minimum de 5 ans\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">ncapacité de travail\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>En complément et relais des obligations de maintien de salaire\n        prévues par la\n\n        \u003Cp>CCN \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">80 % du salaire brut mensuel sous déduction\n\n        \u003Cp>des indemnités journalières sécurité sociale nettes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de CSG\u002FCRDS (reconstituées de manière théorique pour les\n        salariés n'ayant pas de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>droits\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>aux prestations en espèce de la sécurité sociale)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>À compter du 91e jour d'arrêt de travail continu \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Invalidité \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1re catégorie d'invalidité ou taux d'incapacité permanente\n        professionnelle comprise entre 33 % et 66 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 % du salaire brut mensuel, en complément\n\n        \u003Cp>de la rente d'invalidité sécurité sociale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2e et 3e catégorie ou taux d'incapacité permanente professionnelle\n        égal ou supérieur à 66 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30 % du salaire brut mensuel en complément\n\n        \u003Cp>de la rente d'invalidité sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>2. Salariés non cadres ne relevant pas des articles 4, 4 bis et 36 de\nl'annexe I de la CCN AGIRC (employés)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Décès ou IAD 3e catégorie \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Capital décès égal à : \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- célibataire, veuf ou divorcé sans personne à charge\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>40 % du salaire annuel brut tranches A et B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- marié (concubin ou pacsé) sans personne à charge \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>100 % du salaire annuel brut tranches A et B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- majoration par personne à charge \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>25 % du salaire annuel brut tranches A et B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>(*) Pour les salariés à temps partiel, versement d'un capital ne\n        pouvant être inférieur à 50 % du salaire annuel brut\n\n        \u003Cp>perçu\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Garanties complémentaires \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'obsèques \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 fois le plafond mensuel de la sécurité sociale \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Double effet en cas de décès simultané ou postérieur du\n\n        \u003Cp>conjoint\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Doublement du capital décès \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation par enfant à charge (jusqu'au 26e anniversaire\n\n        \u003Cp>si études) (assurée par l'OCIRP)(1) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 % du salaire brut (minimum le Smic)\n\n        \u003Cp>Rente doublée pour les orphelins de père et mère\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>En l'absence d'enfant à charge, rente temporaire versée au\n\n        \u003Cp>conjoint (assurée par l'OCIRP)(1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 % du salaire annuel brut (minimum le Smic) versée jusqu'à la\n        liquidation totale de la pension\n\n        \u003Cp>de retraite de base du bénéficiaire avec un minimum de 5 ans \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Incapacité de travail\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>En complément et relais des obligations de\n\n        \u003Cp>maintien de salaire prévues par la CCN \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 % du salaire brut mensuel sous déduction des indemnités\n        journalières sécurité sociale nettes de CSG\u002FCRDS\n\n        \u003Cp>(reconstituées de manière théorique pour les salariés n'ayant\n        pas de droits aux prestations en espèce de la sécurité sociale) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>À compter du 91e jour d'arrêt de travail\n\n        \u003Cp>continu\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">(*) En cas d'arrêt de travail supérieur à 2 mois\n        consécutifs d'un salarié non cadre, la période d'arrêt de travail\n        du 4e au 7e jour fera l'objet d'une indemnisation\n\n        \u003Cp>rétroactive. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Invalidité \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1re catégorie d'invalidité ou taux d'incapacité permanente\n        professionnelle compris entre\n\n        \u003Cp>33 % et 66 % \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 % du salaire brut mensuel, en complément de la rente d'invalidité\n\n        \u003Cp>sécurité sociale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2e catégorie ou taux d'incapacité permanente professionnelle égal\n        ou supérieur à 66 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 % du salaire brut mensuel, en complément de la rente d'invalidité\n\n        \u003Cp>sécurité sociale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3e catégorie ou taux d'incapacité permanente professionnelle égal\n        à 100 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30 % du salaire brut mensuel en complément de la rente d'invalidité\n\n        \u003Cp>sécurité sociale \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Dans chacune des grilles de garanties du personnel employé et du\npersonnel cadre, les mots « (assurée par l'Ocirp) » sont exclus de\nl'extension en tant qu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont contraires à la décision du Conseil constitutionnel n° 2013-672 DC\ndu 13 juin 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 3 décembre 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu des spécificités de la branche composée majoritairement de\nTPE, il n'y a pas lieu de prévoir de dispositions spécifiques pour ces\nentreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera, conformément aux dispositions de l'article L.\n2231-5 du code du travail, notifié aux organisations syndicales\nreprésentatives à l'expiration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de signature et déposé auprès des services du ministre\nchargé du travail, dans les conditions prévues par le code du travail et sous\nréserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice du droit d'opposition dans les conditions prévues par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministre chargé du travail en application des articles L. 2261-15 et L.\n2261-24 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée à compter de\nsa date de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être modifié ou dénoncé conformément aux dispositions du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 11 février 2019 à l'avenant n° 2 du 7 novembre 2017\nrelatif au régime de prévoyance collectif\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNH,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSD CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA CS,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 912-1 du code de la\nsécurité sociale et dans la mesure où le régime de prévoyance collectif du\n9 octobre 2015\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instaure des garanties collectives assurées par un organisme recommandé,\ndes prestations sans contribution de cotisation, financées par l'affectation\nd'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quote-part de la cotisation versée à cet organisme assureur, d'un montant\nde 2 %, doivent être mises en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet de proroger les dispositions de l'avenant\nn° 2 du 7 novembre 2017 à l'accord du 9 octobre 2015 relatif au régime de\nprévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectif et d'en étendre le champ des bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à toutes les entreprises soumises à la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles textiles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publiée au Journal officiel sous le numéro 3241 (code IDCC 1483).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de proroger pour une durée déterminée l'avenant n° 2 du 7 novembre\n2017 à l'accord du 9 octobre 2015 relatif au régime de prévoyance\ncollectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant n° 2 du 7 novembre 2017 à l'accord du 9 octobre 2015 relatif au\nrégime de prévoyance collectif conclu pour une durée déterminée initiale\nde 2 ans est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prorogé pour une durée déterminée : du 1er janvier 2020 jusqu'au terme\nde la recommandation de l'organisme assureur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'étendre le champ des bénéficiaires déterminé par l'avenant n° 2 du\n7 novembre 2017 à l'accord du 9 octobre 2015 relatif au régime de prévoyance\ncollectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux décidé qu'une partie du degré élevé de\nsolidarité sera consacrée également à la prise en charge totale de la part\nsalariale de la cotisation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés bénéficiaires d'un contrat de professionnalisation quelle que\nsoit sa durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les autres dispositions de l'avenant n° 2 du 7 novembre 2017 à l'accord du\n9 octobre 2015 relatif au régime de prévoyance collectif demeurent\ninchangées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu des spécificités de la branche composée majoritairement de\nTPE, il n'y a pas lieu de prévoir de dispositions spécifiques pour ces\nentreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il entrera en vigueur le 1er janvier 2020 et prendra fin au terme de la\nrecommandation de l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera, conformément aux dispositions de l'article L.\n2231-5 du code du travail, notifié aux organisations syndicales\nreprésentatives à l'expiration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de signature et déposé auprès des services du ministre\nchargé du travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être révisé conformément à l'article L. 2261-7 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande de révision devra être portée à la connaissance des autres\nparties, par lettre recommandée avec accusé de réception et elle devra\ncomporter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indication des points à réviser et des propositions formulées en\nremplacement. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministre chargé du travail en application des articles L. 2261-15 et L.\n2261-24 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telles qu'interprétées\npar la jurisprudence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la Cour de cassation (Cass. soc., 17 septembre 2003, n° 01-10706, 31 mai\n2006 n° 04-14060, 8 juillet 2009 n° 08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 3 décembre 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Accord du 30 novembre 2018 relatif à la détermination du secteur\nd'activité économique de référence et à la\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch2>désignation de l'opérateur de compétences (OPCO)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNH,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA CS,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 39 de la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de\nchoisir son avenir professionnel crée les « opérateurs de compétences »\n(OPCO).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les OPCO ont vocation à succéder aux actuels « organismes paritaires\ncollecteurs agréés » (OPCA) et ont notamment pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'apporter un appui technique aux branches adhérentes pour la gestion\nprévisionnelle de l'emploi et des compétences (GPEC) et pour leur mission de\ncertification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer le financement des contrats d'apprentissage et de\nprofessionnalisation, selon les niveaux de prise en charge fixés par les\nbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer un service de proximité au bénéfice des très petites,\npetites et moyennes entreprises (TPME) et de promouvoir l'alternance\n(apprentissage et contrats de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les opérateurs de compétences ne seront plus chargés de la collecte et de\nl'ingénierie financière de la formation, mais auront pour fonction d'aider\nles branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles et les entreprises à anticiper les mutations\ntechnologiques, leurs effets positifs et négatifs sur l'emploi, les besoins\nnouveaux en compétences, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>implications sur la formation et la reconversion et la sécurisation des\nparcours des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les branches professionnelles doivent désigner d'ici le 1er janvier 2019\nl'opérateur de compétences auquel elles souhaitent adhérer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'attente de précisions sur la liste et le périmètre des futurs OPCO\nhabilités, les parties signataires entendent d'ores et déjà indiquer, par\ncet accord, le secteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auquel elles souhaitent que la branche soit rattachée : le secteur «\nServices de proximité et artisanat ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plusieurs points communs sont partagés par les entreprises relevant de\nl'économie de proximité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une cohérence des activités économiques de proximité qui se traduit\npar :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- une relation de proximité de l'entreprise avec le client consommateur\n(BtoC) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- des relations de proximité entre entreprises, dans la relation\nclients-fournisseurs-prestataires (BtoB) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- des relations de proximité entre les entreprises et le territoire,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une convergence des enjeux RH-emploi-formation-compétences :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- une place centrale des compétences dans la chaîne de valeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- des besoins partagés sur les compétences de la relation de services :\nla relation client, sur les fonctions RH et du management et sur les\ncompétences métiers,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transverses et socles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- des difficultés communes en termes de recrutement, de turn-over, de\nformation... ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- des particularités communes notamment en termes de recours à\nl'alternance...,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des ressources internes limitées au sein de chaque entreprise, mais des\nressources extensibles et mutualisables à travers une proximité territoriale\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- des ressources RH limitées dans chaque entreprise prise individuellement\net un intérêt à la mutualisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- de territoire et les relations économiques de proximité comme levier de\ndémultiplication de la capacité d'action.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à toutes les entreprises comprises dans le\nchamp d'application de la convention collective nationale du commerce de\ndétail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 révisé par\navenant du 17 juin 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2261-23-1 et L. 2232-10-1 du code du travail,\ntout accord de branche ayant vocation à être étendu doit comporter des\nstipulations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifiques pour les entreprises de moins de 50 salariés ou, à défaut,\ndes justifications permettant d'expliquer l'absence de dispositions\nspécifiques à ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une branche ne peut relever que d'un seul secteur de rattachement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors que toutes les entreprises d'une branche quels que soient leurs\neffectifs doivent relever du même secteur de rattachement, il n'y a pas lieu\nde prévoir, dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le présent accord, de dispositions spécifiques pour les entreprises de\nmoins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entre en vigueur au 1er janvier 2019 sous réserve de\nl'exercice du droit d'opposition dans les conditions prévues par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que le présent accord est conclu pour\nune durée indéterminée à compter de la date de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur, le\nprésent accord fera l'objet des formalités de notification, de dépôt et\nd'extension, auprès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organisations représentatives, des services du ministre chargé du\ntravail et du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 7 mars 2019 relatif à la désignation de l'opérateur de\ncompétences (OPCO)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNH,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA CS,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son\navenir professionnel transformant les OPCA en opérateurs de compétences\n(OPCO). En\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application de ce texte, les branches professionnelles doivent désigner\nl'opérateur de compétences dont elles relèvent par accord collectif avant la\ndate limite du 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2018 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 30 novembre 2018 portant désignation du secteur de\nl'économie de proximité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le courrier du 23 janvier 2019 de la DGEFP invitant les partenaires\nsociaux de la branche à se rapprocher des signataires de l'accord constitutif\nde l'OPCO des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professions des entreprises de proximité et de ses salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord constitutif portant création de l'OPCO des entreprises de\nproximité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par le présent accord, les partenaires sociaux procèdent à la\ndésignation motivée d'un opérateur de compétence pour la branche du\ncommerce de détail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'habillement et des articles textiles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 6332-11-1 du code du travail issu de la loi\nn° 2018-771, le présent accord prévoit que la part de la collecte non\naffectée au financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du compte personnel de formation des travailleurs indépendants et du\nconseil en évolution professionnelle est gérée au sein d'une section\nparticulière de l'opérateur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétences désigné par cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires désignent l'OPCO des entreprises de proximité qui\nsera agréé sur le secteur 10.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plusieurs points communs sont partagés par les entreprises relevant de\nl'économie de proximité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une cohérence des activités économiques de proximité qui se traduit\npar :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- une relation de proximité de l'entreprise avec le client consommateur\n(BtoC) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- des relations de proximité entre entreprises, dans la relation\nclients-fournisseurs-prestataires (BtoB) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- des relations de proximité entre les entreprises et le territoire,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une convergence des enjeux RH-emploi-formation-compétences :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- une place centrale des compétences dans la chaîne de valeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- des besoins partagés sur les compétences de la relation de services :\nla relation client, sur les fonctions RH et du management et sur les\ncompétences métiers,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transverses et socles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- des difficultés communes en termes de recrutement, de turn-over, de\nformation... ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- des particularités communes notamment en termes de recours à\nl'alternance...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des ressources internes limitées au sein de chaque entreprise, mais des\nressources extensibles et mutualisables à travers une proximité territoriale\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- des ressources RH limitées dans chaque entreprise prise individuellement\net un intérêt à la mutualisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- le territoire et les relations économiques de proximité comme levier de\ndémultiplication de la capacité d'action.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à toutes les entreprises comprises dans le\nchamp d'application de la convention collective nationale du commerce de\ndétail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 révisé par\navenant du 17 juin 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2261-23-1 et L. 2232-10-1 du code du travail,\ntout accord de branche ayant vocation à être étendu doit comporter des\nstipulations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifiques pour les entreprises de moins de 50 salariés ou, à défaut,\ndes justifications permettant d'expliquer l'absence de dispositions\nspécifiques à ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une branche ne peut relever que d'un seul secteur de rattachement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors que toutes les entreprises d'une branche quels que soient leurs\neffectifs doivent relever du même secteur de rattachement, il n'y a pas lieu\nde prévoir, dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le présent accord, de dispositions spécifiques pour les entreprises de\nmoins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entre en vigueur au 1er janvier 2019 sous réserve de\nl'exercice du droit d'opposition dans les conditions prévues par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que le présent accord est conclu pour\nune durée indéterminée à compter de la date de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur, le\nprésent accord fera l'objet des formalités de notification, de dépôt et\nd'extension, auprès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organisations représentatives, des services du ministre chargé du\ntravail et du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avis interprétatif du 29 avril 2019 relatif à l'article 5.1 « Obligation\ndes entreprises » de l'accord du 9 octobre 2015\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(régime de prévoyance collectif)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNH,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT CSD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 29 avril 2019 à 15 h 30, les membres de la commission d'interprétation\nse sont réunis et ont rendu un avis interprétatif sur l'article 5.1 «\nObligation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises », de l'accord du 9 octobre 2015 relatif au régime de\nprévoyance collectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 5.1 « Obligation des entreprises de la branche », stipule que\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les entreprises relevant du champ d'application du présent accord,\nqu'elles soient ou non adhérentes au contrat d'assurance souscrit auprès des\norganismes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureurs recommandés, doivent respecter une prise en charge à hauteur de\n50 % de la couverture obligatoire mise en place dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, la participation de l'employeur doit être fixée\ndans le respect des dispositions de l'article 7 de la convention collective\nnationale du 14 mars\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1947 pour les salariés cadres et assimilés relevant des articles 4 et 4\nbis , et doit intégrer le financement du maintien des garanties au titre du\ndispositif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portabilité. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet article 5.1 vise l'article 7 de la convention AGIRC de 1947 qui a été\nrepris par l'accord national interprofessionnel (ANI) du 17 novembre 2017\nrelatif à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance des cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux relèvent que le dispositif de l'ancien article 7 de\nla convention AGIRC de 1947 est désormais régi par cet ANI du 17 novembre\n2017 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indiquent que l'article 5.1 doit être lu et interprété sous l'empire de\nce nouveau texte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux précisent également que les salariés relevant de\nl'ancien article 36 de l'annexe I de la convention AGIRC ne sont pas exclus du\nbénéfice de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la participation de l'employeur fixée pour les salariés cadres au minimum\nà hauteur de 1,50 % de la tranche A conformément aux dispositions de l'ancien\narticle 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la convention collective nationale AGIRC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet avis n'a pas valeur d'avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 2 du 25 novembre 2019 à l'accord du 4 novembre 2015 relatif au\nrégime de remboursement de frais de\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>santé\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNH,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT CSD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet de mettre en conformité les tableaux de\ngaranties du régime frais de santé au dispositif dit « 100 % santé »\nconformément aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article 51 de la loi de financement de la sécurité\nsociale pour 2019 et des textes en découlant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à l'ensemble des entreprises soumises à la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>textiles (CCN n° 3241 - IDCC : 1483).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les tableaux de garanties tels que modifiés par l'avenant n° 1 du 26\nseptembre 2017 à l'accord du 4 novembre 2015 sont remplacés par les tableaux\nde garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>figurant en annexe du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu des spécificités de la branche composée majoritairement de\nTPE, il n'y a pas lieu de prévoir de dispositions spécifiques pour ces\nentreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée. Il est\napplicable à compter du 1er janvier 2020 sous réserve de l'exercice du droit\nd'opposition dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions définies par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être modifié ou dénoncé conformément aux dispositions du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera, conformément aux dispositions de l'article L.\n2231-5 du code du travail, notifié aux organisations syndicales\nreprésentatives à l'expiration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de signature et déposé auprès du ministre chargé du\ntravail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent son extension auprès du ministre chargé\ndu travail en application des articles L. 2261-15 et L. 2261-24 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableaux de garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableaux non reproduits, consultables en ligne sur le site www.\njournal-officiel.gouv.fr, rubrique BO convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>https:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2020\u002F0006\u002Fboc_20200006_0000_0010.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 25 novembre 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Suivent les signatures.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont l'obligation de se réunir régulièrement pour\nnégocier sur les salaires (Code du travail, art. L. 2241-1). Pour autant, ces\nnégociations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'aboutissent pas obligatoirement à un accord. Les grilles de salaire que\nvous trouvez dans ce livre sont les dernières grilles négociées par les\npartenaires sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendues par arrêté du Ministère du travail et applicables pour tous les\nemployeurs soumis à cette Convention Collective à la date d'édition de votre\nConvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 13 du 22 septembre 2000 relatif aux rémunérations minima et\nprimes d'ancienneté\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>Organisations patronales signataires :\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, 46, boulevard de Magenta, 75010\nParis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre nationale des détaillants en lingerie, 46, boulevard de Magenta,\n75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale des chemisiers-habilleurs, 46, boulevard Magenta, 75010\nParis,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicats de salariés signataires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC, 2, rue d'Hauteville, 75480 Paris Cedex 10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFTC (FECTAM) 36, rue de Lagny, 75020 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFTC (FCSV) 197, rue du Faubourg-Saint-Denis, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, 14, rue de Scandicci, 93508 Pantin\nCedex,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Barème des salaires minima\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le barème des rémunérations minima garanties des employés et du\npersonnel d'encadrement, objet de l'annexe II de la convention collective\nnationale du 25\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 1987, se trouve modifié de la façon suivante et sera applicable\nà compter du 1er du mois suivant la publication de l'extension au Journal\nofficiel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunérations minima des employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la base de 169 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>EN FRANCS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 110 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 135\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 160\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 260 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 610\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 710 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 950\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 200 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Rémunérations minima du personnel d'encadrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la base de 169 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>EN FRANCS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A 1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 100 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 700\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 610\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 910 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13 410 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Rémunérations minima du personnel d'encadrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en fonction de l'ancienneté sur la base de 169 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>D\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 810 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 110 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13 610 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 910\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 210\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13 710\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 010\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 310 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13 810\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>12 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 110\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 410\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13 910 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 210 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 510\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 800\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-longserviceallowancetxt\">\u003Cp>Tableau des primes d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 ANS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 ANS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 ANS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 ANS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 ANS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1 et 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>110\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>185\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>240\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>260\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3 et 4 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>120\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>195\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>310\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>270\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5 et 6 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>130\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>205\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>270\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>340\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>420\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7 et 8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>140\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>210\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>290\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>350\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>430\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 ANS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 ANS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 ANS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 ANS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 ANS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1 et 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>170\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>265\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>330\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>400\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>480\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"6\">\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Note : la prime d'ancienneté est établie au prorata du temps de travail,\npour les salariés à temps partiel.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que, conformément à l'article 5 de l'accord du 4 mai 1999\nrelatif à l'aménagement et à la réduction du temps de travail, étendu par\narrêté du 4 août\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1999 (JO du 8 août), la mise en oeuvre de l'accord dans l'entreprise\ns'accompagne du maintien des salaires bruts de base appliqués dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération à prendre en compte est la rémunération du salarié\nhors primes exceptionnelles, heures supplémentaires et majorations\ndiverses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'entrée en vigueur du présent avenant est subordonnée à son extension.\nLe présent accord est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues à\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère de l'emploi et de la solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 15 du 31 janvier 2006 relatif aux salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, nouveauté et accessoires, 9,\nrue des Petits-Hôtels, 75010 Paris (FNH) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre nationale des détaillants en lingerie, 9, rue des\nPetits-Hôtels, 75010 Paris (CNDL),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, tour Essor, 14, rue de Scandicci, 93508\nPantin Cedex ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce services et forces de vente (CSFV) CFTC, 251, rue\ndu Faubourg-Saint-Martin, 75010 Paris,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème des rémunérations minima garanties des employés et du\npersonnel d'encadrement, objet de l'annexe II de la convention collective\nnationale du 25\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 1987, se trouve modifié de la façon suivante et sera applicable\nà compter du 1er du mois suivant la publication de l'extension au Journal\nofficiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Rémunérations minima des employés sur la base de 151,67 heures\nmensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 1 : 1 250 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 2 : 1 255 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 3 : 1 260 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 4 : 1 280 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 5 : 1 320 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 6 : 1 350 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 7 : 1 400 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 8 : 1 450 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Rémunérations minima du personnel d'encadrement sur la base de\n151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie A 1 : 1 600 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie A 2 : 1 700 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie B : 2 000 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie C : 2 300 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie D : 2 600 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunérations minima du personnel d'encadrement en fonction de\nl'ancienneté sur la base de 151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>D\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 050  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 350 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 650\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 065 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 365 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 665\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 080 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 380 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 680 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>12 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 095\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 395 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 695  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 110  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 410 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 710\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entrée en vigueur du présent avenant est subordonnée à son extension.\nLe présent accord est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues à\nl'article L. 132-10 du code du travail. Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère de l'emploi et de la cohésion sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 16 du 26 novembre 2007 à l'annexe II relative aux salaires\n(1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'habillement (FNH) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre nationale des détaillants en lingerie (CNDL).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV-CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail (anciennement article L. 132-12-3,\nalinéa 1) qui prévoient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que la négociation annuelle sur les salaires vise également à définir et\nà programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération\nentre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes et les hommes avant le 31 décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 5 mai 2008, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème des rémunérations minima garanties des employés et du\npersonnel d'encadrement, objet de l'annexe II de la convention collective\nnationale du 25\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 1987, se trouve modifié de la façon suivante et sera applicable\nà compter du 1er jour du mois suivant la publication de l'arrêté d'extension\nau Journal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Rémunérations minima des employés sur la base de 151,67 heures\nmensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes d'ancienneté pour les employés et pour le personnel\nd'encadrement des catégories A 1 et A 2 demeurent en vigueur et leurs montants\nrestent fixés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 13 du 22 septembre 2000 (les montants fixés en francs doivent\nêtre convertis en euros).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entrée en vigueur du présent avenant est subordonnée à son extension.\nLe présent accord est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations représentatives et dépôt dans les conditions prévues à\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère du travail, des relations sociales et de la solidarité, en\napplication de l'article L. 133-8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant « Salaires » n° 17 du 24 mars 2009\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise également à définir et à programmer les mesures permettant\nde supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes avant\nle 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 17 juillet 2009, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement (FNH) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre nationale des détaillants en lingerie (CNDL),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement, du commerce et des services\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème des rémunérations minima garanties des employés et du\npersonnel d'encadrement, objet de l'annexe II de la convention collective\nnationale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, modifiée par l'avenant du 17 juin 2004, se trouve revalorisé de la\nfaçon suivante\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et sera applicable à compter du premier jour du mois suivant la publication\nde l'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I.-Rémunérations minima de la catégorie Employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la base de 151, 67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>EN FRANCS \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 340  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 350\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 360 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 380\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 420 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 450\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 510\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 570  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>II.-Rémunérations minima du personnel d'encadrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la base de 151, 67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>MONTANT \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 690 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 790 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 090 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes d'ancienneté pour les employés et le personnel d'encadrement\ndes catégories A1 et A2 demeurent en vigueur et leurs montants restent fixés\npar\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 13 du 22 septembre 2000 (les montants fixés en francs doivent\nêtre convertis en euros).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera, conformément aux dispositions de l'article L.\n2231-5 du code du travail, notifié aux organisations syndicales\nreprésentatives à l'expiration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de signature et déposé auprès des services du ministre\nchargé du travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministère du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité\net de la ville, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application des articles L. 2261-15 et L. 2261-24 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 18 du 2 février 2011 relatif aux salaires minima pour l'année\n2011\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 7 juillet 2011, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNH,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFTC CSFV,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème des rémunérations minima garanties des employés et du\npersonnel d'encadrement (agents de maîtrise et cadres), objet de l'annexe II\nde la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des articles\ntextiles du 25 novembre 1987, modifiée par l'avenant du 17 juin 2004, se\ntrouve\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>revalorisé de la façon suivante et sera applicable à compter du premier\njour du mois suivant la publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Rémunérations minima de la catégorie « employés » sur la base de\n151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes d'ancienneté pour les employés et les agents de maîtrise des\ncatégories A1 et A2 demeurent en vigueur et leurs montants restent fixés par\nl'avenant n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13 du 22 septembre 2000 (les montants fixés en francs doivent être\nconvertis en euros).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera, conformément aux dispositions de l'article L.\n2231-5 du code du travail, notifié aux organisations syndicales\nreprésentatives à l'expiration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de signature et déposé auprès des services du ministre\nchargé du travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministère chargé du travail en application des articles L. 2261-15 et L.\n2261-24 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 20 du 1er octobre 2012 relatif aux salaires minima pour l'année\n2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application, d'une part, des\ndispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de croissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, des dispositions de l'article L. 2241-9 du code du travail\nqui prévoient que la négociation annuelle sur les salaires vise également à\ndéfinir et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération\nentre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 26 décembre 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNDL,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEC FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème des rémunérations minimales garanties des employés et du\npersonnel d'encadrement (agents de maîtrise et cadres), objet de l'annexe II\nde la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des articles\ntextiles du 25 novembre 1987, modifiée par l'avenant du 17 juin 2004, se\ntrouve\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>revalorisé de la façon suivante et sera applicable à compter du premier\njour du mois civil suivant la publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Rémunérations minimales de la catégorie « employés » sur la base\nde 151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montan\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 426 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 436 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 446 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 450 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 490 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 530 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 590 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 650 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>II. - Rémunérations minimales du personnel d'encadrement sur la base de\n151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>MONTANT \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 760 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 860 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 160 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 035 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 315\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>III. - Rémunérations minimales du personnel d'encadrement en fonction de\nl'ancienneté sur la base de 151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ancienneté \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>D\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 210  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 085  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 365 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 225 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 100 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 380 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 240 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 115\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 395 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>12 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 095\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 130 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 410 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 270 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 145 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 425 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes d'ancienneté pour les employés et les agents de maîtrise des\ncatégories A1 et A2 demeurent en vigueur et leurs montants restent fixés par\nl'avenant n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13 du 22 septembre 2000 (les montants fixés en francs doivent être\nconvertis en euros).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera, conformément aux dispositions de l'article L.\n2231-5 du code du travail, notifié aux organisations syndicales\nreprésentatives à l'expiration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de signature et déposé auprès des services du ministre\nchargé du travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministre chargé du travail en application des articles L. 2261-15 et L.\n2261-24 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 21 du 18 juin 2013 relatif aux salaires minima pour l'année\n2013\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 2 octobre 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNH,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème des rémunérations minima garanties des employés et du\npersonnel d'encadrement (agents de maîtrise et cadres), objet de l'annexe II\nde la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des articles\ntextiles du 25 novembre 1987, modifiée par l'avenant du 17 juin 2004, se\ntrouve\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>revalorisé de la façon suivante et sera applicable à compter du premier\njour du mois civil suivant la publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Rémunérations minimales de la catégorie « employés » sur la base\nde 151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montan\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 439  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 445  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 455 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 460 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 500  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 541  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 596  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 657\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>II. - Rémunérations minimales du personnel d'encadrement sur la base de\n151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>MONTANT \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 767 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 867 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 169  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 086  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 328\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Rémunérations minimales du personnel d'encadrement en fonction de\nl'ancienneté sur la base de 151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ancienneté \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>D\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 219 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 136 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 378  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 234 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 151  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 393  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 249 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 166 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 408 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>12 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 264 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 181 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 423  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 279 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 196  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 438  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes d'ancienneté pour les employés et les agents de maîtrise des\ncatégories A1 et A2 demeurent en vigueur et leurs montants restent fixés par\nl'avenant n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13 du 22 septembre 2000 (les montants fixés en francs doivent être\nconvertis en euros).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera, conformément aux dispositions de l'article L.\n2231-5 du code du travail, notifié aux organisations syndicales\nreprésentatives à l'expiration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de signature et déposé auprès des services du ministre\nchargé du travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministre chargé du travail en application des articles L. 2261-15 et L.\n2261-24 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 22 du 16 avril 2015 relatif aux salaires minima pour l'année\n2015\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 13 octobre 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNDL,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème des rémunérations minimales garanties des employés et du\npersonnel d'encadrement (agents de maîtrise et cadres), objet de l'annexe II\nde la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des articles\ntextiles du 25 novembre 1987, modifiée par l'avenant du 17 juin 2004, se\ntrouve\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>revalorisé de la façon suivante et sera applicable à compter du premier\njour du mois civil suivant la publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Rémunérations minimales de la catégorie « Employés » sur la base\nde 151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes d'ancienneté pour les employés et les agents de maîtrise des\ncatégories A1 et A2 demeurent en vigueur et leurs montants restent fixés par\nl'avenant n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13 du 22 septembre 2000 (les montants fixés en francs doivent être\nconvertis en euros).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera, conformément aux dispositions de l'article L.\n2231-5 du code du travail, notifié aux organisations syndicales\nreprésentatives à l'expiration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de signature et déposé auprès des services du ministre\nchargé du travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministre chargé du travail en application des articles L. 2261-15 et L.\n2261-24 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-PAYSCALES_selected_comments_txt\">\u003Ch2>Avenant n° 24 du 8 février 2018 relatif aux salaires minima 2018\u003C\u002Fh2>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(1) A défaut d'accord prévu à l'article L. 2241-5 du code du travail,\nprécisant la périodicité, les thèmes et les modalités de négociation dans\ncette branche,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenant étendu sous réserve du respect de l'obligation de prendre en\ncompte lors de la négociation sur les salaires, l'objectif d'égalité\nprofessionnelle entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes et les hommes ainsi que les mesures permettant de l'atteindre, en\napplication des dispositions des articles L. 2241-8 et L. 2241-17 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 décembre 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNH,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA CS,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-lowwagetxt\">\u003Cp>Le barème des rémunérations minima garanties des employés et du\npersonnel d'encadrement (agents de maîtrise et cadres), objet de l'annexe II\nde la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des articles\ntextiles du 25 novembre 1987, modifiée par l'avenant du 17 juin 2004, se\ntrouve\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>revalorisé de la façon suivante et sera applicable à compter du 1er jour\ndu mois civil suivant la publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel :\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-PAYSCALES_table_selection_txt\">\u003Cp>I. - Rémunérations minima de la catégorie « employés » sur la base de\n151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_payscale1_selected_start\">\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_payscale1_selected_end\">\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Employés \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie 1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 505 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie 2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 510\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie 3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 520 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie 4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 534\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie 5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 556\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie 6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 592\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie 7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 651 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie 8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 720 \u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>II. - Rémunérations minima du personnel d'encadrement sur la base de\n151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Agents de maîtrise\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie A1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 834 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie A2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 937 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 251 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Rémunérations minima du personnel d'encadrement en fonction de\nl'ancienneté sur la base de 151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ancienneté \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>D\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 301 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 361  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 520 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 316 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 376 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 535 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 331 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 391  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 550\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>12 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 346\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 406  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 565 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 361 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 421  \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 580  \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes d'ancienneté pour les employés et les agents de maîtrise des\ncatégories A1 et A2 demeurent en vigueur et leurs montants restent fixés par\nl'avenant n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13 du 22 septembre 2000 (les montants fixés en francs doivent être\nconvertis en euros).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application de cet avenant relatif aux rémunérations minima doit, dans\nune même entreprise, donner lieu au respect du principe « à travail égal,\nsalaire égal ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à ce principe et aux dispositions du code du travail et de la\nconvention collective, les entreprises veilleront au respect de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'égalité de rémunération entre hommes et femmes. Les femmes, sans que\nles absences pour maternité y fassent obstacle, se voient attribuer, dans les\nmêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions que les hommes, le niveau de classification et le salaire prévus\npar la présente convention collective et bénéficient des mêmes conditions\nde promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et\u002Fou d'évolution, notamment salariale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'égalité de traitement entre les salariés quels que soient notamment\nleurs origine, âge, apparence physique, patronyme, situation de famille,\nactivités syndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou convictions religieuses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera, conformément aux dispositions de l'article L.\n2231-5 du code du travail, notifié aux organisations syndicales\nreprésentatives à l'expiration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de signature et déposé auprès des services du ministre\nchargé du travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministre chargé du travail en application des articles L. 2261-15 et L.\n2261-24 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu des spécificités de la branche composée majoritairement de\nTPE, il n'y a pas lieu de prévoir de dispositions spécifiques pour ces\nentreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 21 mars 1988\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Abrogé par Arrêté du 9 juin 1988 JORF 18 juin 1988.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendus obligatoires, pour tous les employeurs et tous les compris dans\nson champ d'application, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre\n1987, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective nationale pour les commerces de détail de\nl'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 (deux annexes)\nmodifiée par l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n° 1 du 21 décembre 1987 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord du 21 janvier 1987,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du deuxième alinéa de l'article 27 de la convention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \"plein droit\" figurant au premier alinéa de l'article 28.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 25 est étendu sous réserve de l'application de l'article L.\n226-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le troisième tiret du premier paragraphe de l'article 40 est étendu sous\nréserve de l'application de l'article L. 511-11 du code du travail, et le\ndernier alinéa de ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même paragraphe sous réserve de l'application de l'article L. 133-1 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de la convention collective susvisée et\ndes textes la complétant est faite à dater de la publication du présent\narrêté pour la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>restant à courir et aux conditions prévues par ladite convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Abrogé par arrêté du 9 juin 1988 JORF 18 juin 1988.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Abrogé par arrêté du 9 juin 1988 JORF 18 juin 1988.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 9 juin 1988\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendus obligatoires, pour tous les employeurs et tous les compris dans\nson champ d'application, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre\n1987\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisé, les dispositions de la convention collective nationale pour les\ncommerces de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 (deux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annexes) modifiée par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, ainsi que de\nl'accord du 21 janvier 1987, et telle que modifiée par l'avenant n°2 du 3\nmars 1988.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de la convention collective et des\ntextes la complétant susvisés est faite à dater de la publication du\nprésent arrêté pour la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>restant à courir et aux conditions prévues par ladite convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'arrêté d'extension du 21 mars 1988 susvisé est abrogé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 26 avril 1989\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle, Vu\nles articles L133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés des 21 mars 1988 et 9 juin 1988 portant extension de la\nconvention collective nationale pour le commerce de détail de l'habillement et\ndes articles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>textiles du 25 novembre 1987 et des textes qui l'ont modifiée et\ncomplétée ; Vu l'avenant n°3 du 25 janvier 1989 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 29 mars 1989 ; Vu les avis\nrecueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R.133-2 du code du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendus obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987,\ntel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, les dispositions de\nl'avenant n°3 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25 janvier 1989 à la convention collective susvisée, sous réserve de\nl'application des dispositions réglementaires portant fixation du salaire\nminimum de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 3 octobre 1989\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle, Vu\nles articles L133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés des 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 26 avril 1989, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ; Vu l'avenant\nrégional\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Haute-Normandie (à l'exception de l'arrondissement du Havre) du 9 juin 1989\nà la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 20 juillet 1989 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendus obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, et\ndans son propre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application territorial, les dispositions de l'avenant régional\nHaute-Normandie (à l'exception de l'arrondissement du Havre) du 9 juin 1989,\nà l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du cinquième alinéa de l'article 2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du deuxième alinéa du point \"hygiène et sécurité\" de l'article 4 de\nl'avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 3 est étendu sous réserve de l'application\nde l'article R.117-1 du code du travail et le deuxième alinéa\n(Rémunération) de ce même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>article sous réserve de l'application de l'article D.117-3 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point \"maladie\" à l'article 4 est étendu sous réserve de l'application\ndes dispositions de la loi n°78-49 du 19 janvier 1978 (art.7 de l'accord\nannexé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 16 janvier 1990\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés des 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 3 octobre 1989, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 4 du 7 novembre 1989 à la convention collective susvisée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 14 décembre 1989 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R.133-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant n° 4 du 7 novembre 1989 à la convention collective\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 14 août 1990\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 16 janvier 1990, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant départemental Calvados du 13 octobre 1989 à la convention\ncollective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 10 juillet 1990 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987 et\ndans son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application territorial, les dispositions de l'avenant\ndépartemental Calvados du 13 octobre 1989, à l'exclusion de l'article 9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 28 janvier 1991\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 14 août 1990, portant extension de la convention collective\nnationale pour le commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 et\ndes textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n°1 du 18 octobre 1990 à l'avenant départemental Calvados du\n13 octobre 1989 à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 27 novembre 1990 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987 et\ndans son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application territorial, les dispositions de l'avenant n°1 du 18\noctobre 1990 à l'avenant départemental Calvados du 13 octobre 1989, à la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale de travail du commerce de détail de l'habillement et\ndes articles textiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 1 juillet 1991\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 28 janvier 1991, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant Personnel d'encadrement (deux annexes) du 1er mars 1991 à la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 7 mai 1991 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application territorial de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987 et dans son\nchamp\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application professionnel, les dispositions de l'avenant Personnel\nd'encadrement (deux annexes) du 1er mars 1991 à la convention collective\nnationale de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du commerce de détail de l'habillement et des articles textiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 6 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L.321-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le troisième alinéa de l'article 9 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L.122-14 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 13 est étendu sous réserve de l'application de la loi n° 78-49\ndu 19 janvier 1978 (article 7 de l'accord annexé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 14 est étendu sous réerve de l'application de l'article\nL.122-32-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 19 juillet 1991\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 28 janvier 1991, portant extension de la convention collective\nnationale du commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 et\ndes textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant départemental Corrèze du 25 avril 1991 (une annexe) à la\nconvention collective susvisée, complété par un accord de salaire n° 1 du\n28 mars 1991 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 28 juin 1991 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987 et dans son\npropre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application territorial, les dispositions de l'avenant\ndépartemental Corrèze (une annexe) du 25 avril 1991 à la convention\ncollective nationale précitée,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complété par l'accord de salaire n° 1 du 28 mars 1991, à l'exclusion\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'avant-dernier alinéa de l'article 2 de l'avenant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'article 5 de l'avenant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du dernier point (concernant le groupe B) de l'article 9 de l'avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 3 de l'avenant est étendu sous réserve de\nl'application del'article L.122-45 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 7 de l'avenant est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L.432-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 14 de l'avenant est étendu sous réserve de l'application de\nl'article L.212-5-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 16 de l'avenant est étendu sous réserve\nde l'application de l'article 17 de la convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 17 de l'avenant est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L.321-14 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 24 de l'avenant est étendu sous réseve de l'application de\nl'article L.511-1 du code du travail. Le premier alinéa de l'article 26 de\nl'avenant est étendu sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve de l'application de l'article L.133-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'accord de salaire sont étendues sous réserve de\nl'application des dispositions réglementaires portant fixation du salaire\nminimum de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 5 février 1992\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 1er juillet 1991, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et de articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 5 du 5 novembre 1991 à la convention collective susvisée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 27 décembre 1991 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords) recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R.133-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987 les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant n° 5 (Salaires) du 5 novembre 1991 à la convention collective\nnationale de travail du commerce de détail de l'habillement et des articles\ntextiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>ARRETE du 17 novembre 1992\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 5 février 1992, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et de articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 3 octobre 1989 portant extension de l'avenant régional\nHaute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant Classifications du 13 avril 1992 à l'avenant régional\nHaute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention collective nationale susvisée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord de salaires du 13 avril 1992 conclu dans le cadre de la\nconvention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 31 juillet 1992 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, et\ndans son le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application territorial de l'avenant régional Haute-Normandie du 9\njuin 1989, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant Classifications du 13 avril 1992 à l'avenant régional\nHaute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention collective nationale susvisée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord salaires du 13 avril 1992 conclu dans le cadre de l'avenant\nrégional Haute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention collective nationale\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'accord de salaires sont étendues sous réserve de\nl'application des dispositions réglementaires portant fixation du salaire\nminimum de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 26 mars 1993\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 5 février 1992, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et de articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 17 novembre 1992 portant extension de l'avenant régional\nHaute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord de salaires du 21 octobre 1992 conclu dans le cadre de l'avenant\nrégional Haute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 10 février 1993 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, et\ndans son le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application territorial de l'avenant régional Haute-Normandie du 9\njuin 1989, les dispositions de l'accord \" Salaires \" du 21 octobre 1992 conclu\ndans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre de l'avenant régional Haute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention\ncollective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 16 juillet 1993\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 26 mars 1993, portant extension de la convention collective\nnationale pour le commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail de l'habillement et de articles textiles du 25 novembre 1987 et\ndes textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 7 du 9 février 1993 à la convention collective susvisée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 8 juin 1993 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R133-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987 susvisée, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre\n1987, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'avenant n° 7 \" Salaires \" du 9 février 1993 à la\nconvention collective nationale de travail pour le commerce de détail de\nl'habillement et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles textiles susvisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 10 juin 1994\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 16 juillet 1993, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 3 octobre 1989 et les arrêtés successifs, et notamment\nl'arrêté du 26 mars 1993, portant extension de l'avenant régional\nHaute-Normandie du 9 juin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1989 à la convention collective nationale susvisée et des textes qui l'ont\nmodifié et complété ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord de salaires du 13 décembre 1993 conclu dans le cadre de\nl'avenant régional Haute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 23 mars 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, et\ndans le champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application territorial de l'avenant régional Haute-Normandie, les\ndispositions de l'accord Salaires du 13 décembre 1993 conclu dans le cadre de\nl'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régional Haute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention collective\nnationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective précitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel du\nministère, fascicule Conventions collectives n° 94-11 en date du 7 juin\n1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel du\nministère, fascicule Conventions collectives n° 94-11 en date du 7 juin 1994,\ndisponible à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Direction des Journaux officiels, 26, rue Desaix, 75727 Paris Cedex 15, au\nprix de 36 F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 12 janvier 1995\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 16 juillet 1993, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 3 octobre 1989 et les arrêtés successifs, et notamment\nl'arrêté du 10 juin 1994, portant extension de l'avenant régional\nHaute-Normandie du 9 juin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1989 à la convention collective nationale susvisée et des textes qui l'ont\nmodifié et complété ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord de salaires du 22 juin 1994 conclu dans le cadre de l'avenant\nrégional Haute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention collective nationale\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 14 décembre 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, et\ndans le champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application territorial de l'avenant régional Haute-Normandie, les\ndispositions de l'accord Salaires du 22 juin 1994 conclu dans le cadre de\nl'avenant régional\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Haute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention collective nationale\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective précitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel du\nministère, fascicule Conventions collectives n° 94-48 en date du 10 janvier\n1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel du\nministère, fascicule Conventions collectives n° 94-48 en date du 10 janvier\n1995, disponible à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la Direction des Journaux officiels, 26, rue Desaix, 75727 Paris Cedex 15,\nau prix de 36 F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRETE du 31 janvier 1995\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 16 juillet 1993, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 8 du 4 novembre 1994 (Salaires) à la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 24 décembre 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords) recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 1er. - Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les\nsalariés compris dans le champ d'application de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 8 du 4 novembre 1994 (Salaires) à la convention collective\nnationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 2. - L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est\nfaite à dater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à\ncourir et aux conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 3. - Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution\ndu présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 94-49 en date du 17\njanvier 1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 11 octobre 1995\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, du dialogue social et de la participation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 31 janvier 1995 portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont complétée ou modifiée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord (Formation professionnelle) du 21 décembre 1994 conclu dans le\ncadre de la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 10 février 1995 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du 21 décembre 1994 (Formation professionnelle) conclu dans le\ncadre de la convention collective nationale susvisée, à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du point \" pour toutes les entreprises \" de l'article 3 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du deuxième tiret et de l'avant-dernier alinéa du point \" pour les\nentreprises de 10 salariés au moins \" de l'article 3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 1er est étendu sous réserve de l'application de l'article L.\n952-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa du point \" pour les entreprises de 10 salariés au moins\n\" de l'article 3 est étendu sous réserve de l'application des articles R.\n964-13 et R. 950-3 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4 est étendu sous réserve de l'application de l'article L. 952-2\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 95-19 en date du 30 juin\n1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 15 janvier 1996\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 11 octobre 1995, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 3 octobre 1989 et les arrêtés successifs, et notamment\nl'arrêté du 12 janvier 1995, portant extension de l'avenant régional\n(Haute-Normandie) du 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juin 1989 à la convention collective nationale susvisée et des textes qui\nl'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord de salaires du 18 septembre 1995 conclu dans le cadre de\nl'avenant régional (Haute-Normandie) du 9 juin 1989 à la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 8 décembre 1995 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, et\ndans le champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application territorial de l'avenant régional (Haute-Normandie), les\ndispositions de l'accord Salaires du 18 septembre 1995 conclu dans le cadre de\nl'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régional (Haute-Normandie) du 9 juin 1989 à la convention collective\nnationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention précitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 95-47 en date du 30\ndécembre 1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 4 octobre 1996\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 11 octobre 1995, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 10 (Salaires) du 23 avril 1996 à la convention collective\nnationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 17 août 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 10 (Salaires) du 23 avril 1996 à la convention collective\nnationale susvisée, sous réserve de l'application des dispositions\nréglementaires portant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixation du salaire minimum de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la convention précitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 96-24 en date du 26\njuillet 1996 disponible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la Direction des Journaux officiels, 26, rue Desaix, 75727 Paris Cedex\n15, au prix de 43 F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 16 décembre 1996\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 11 octobre 1995, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 23 avril 1996 relatif à la prise en charge des frais\nconsécutifs au fonctionnement de la négociation collective et des instances\nparitaires, conclu dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le cadre de la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 23 avril 1996 portant création d'une commission paritaire\nnationale de l'emploi et de la formation professionnelle, conclu dans le cadre\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 17 septembre 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, les\ndispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord du 23 avril 1996 relatif à la prise en charge des frais\nconsécutifs au fonctionnement de la négociation collective et des instances\nparitaires, conclu dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre de la convention collective nationale susvisée, à l'exclusion des\ntermes \" 150 F par entreprise sans salarié \" figurant au premier tiret de\nl'article 1er ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord du 23 avril 1996 portant création d'une commission paritaire\nnationale de l'emploi et de la formation professionnelle, conclu dans le cadre\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4 (1°) est étendu sous réserve de l'application de l'article 6\nde l'accord national interprofessionnel modifié du 10 février 1969 sur la\nsécurité de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des accords susvisés est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lesdits accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte des accords susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 96-24 en date du 26\njuillet 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 25 juin 199\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 4 octobre 1996, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 3 octobre 1989 et les arrêtés successifs, et notamment\nl'arrêté du 15 janvier 1996, portant extension de l'avenant régional\n(Haute-Normandie) du 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juin 1989 à la convention collective nationale susvisée et des textes qui\nl'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord Salaires du 20 janvier 1997 conclu dans le cadre de l'avenant\nrégional (Haute-Normandie) du 9 juin 1989 à la convention collective\nnationale susvisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 7 mai 1997 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, et\ndans le champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application territorial de l'avenant régional (Haute-Normandie), les\ndispositions de l'accord Salaires du 20 janvier 1997 conclu dans le cadre de\nl'avenant régional\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Haute-Normandie) du 9 juin 1989 à la convention collective nationale\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 97-17 en date du 4 juin\n1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>ARRETE du 3 février 1998\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 25 juin 1997, portant extension de la convention collective\nnationale pour le commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 et\ndes textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997 modifiant le champ d'application de\nla convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 18 novembre 1997 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987 et par\nl'avenant n° 9 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>26 septembre 1997, les dispositions dudit avenant n° 9 du 26 septembre 1997\nmodifiant le champ d'application de la convention collective nationale\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 97-44 en date du 10\ndécembre 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 20 avril 1998\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 3 février 1998, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 18 décembre 1997 à l'accord du 23 avril 1996 portant\ncréation d'une commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 6 février 1998 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant du 18 décembre 1997 à l'accord du 23 avril 1996 portant\ncréation d'une commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 98-03 en date du 17\nfévrier 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 1 octobre 1998\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 20 avril 1998, portant extension de la convention collective\nnationale pour le commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 et\ndes textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 12 (Salaires) du 18 juin 1998 à la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 8 août 1998 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987 et par\nl'avenant n° 9 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>26 septembre 1997, les dispositions de l'avenant n° 12 (Salaires minima) du\n18 juin 1998 à la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 98-32 en date du 11\nseptembre 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 12 octobre 1998\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 20 avril 1998, portant extension de la convention collective\nnationale pour le commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 et\ndes textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 11 du 18 décembre 1997 à l'accord du 23 avril 1996\nrelatif au fonctionnement des instances paritaires conclu dans le cadre de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 15 juillet 1998 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant n° 11 du 18 décembre 1997 à l'accord du 23 avril 1996\nrelatif au fonctionnement des instances paritaires conclu dans le cadre de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 98-28 en date du 19 août\n1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRETE du 19 juillet 1999\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 12 octobre 1998, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 13 du 21 avril 1999 à l'accord du 23 avril 1996 relatif au\nfonctionnement des instances paritaires conclu dans le cadre de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 21 mai 1999 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant n° 13 du 21 avril 1999 à l'accord du 23 avril 1996 relatif au\nfonctionnement des instances paritaires conclu dans le cadre de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 99-18 en date du 15 juin\n1999.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>ARRETE du 4 août 1999\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 12 octobre 1998, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 4 mai 1999 relatif à l'aménagement et à la réduction du\ntemps de travail conclu dans le cadre de la convention collective susvisée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 3 juin 1999 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987 et par\nl'avenant n° 9 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>26 septembre 1997, les dispositions de l'accord du 4 mai 1999 relatif à\nl'aménagement et à la réduction du temps de travail conclu dans le cadre de\nla convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective susvisée, à l'exclusion des dernières colonnes des deux\npremiers tableaux figurant à l'annexe relative aux aides financières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe relatif à l'option n° 1 de l'article 2 est étendu sous\nréserve des dispositions de l'article L. 212-2-1, alinéa 5, du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 9 relatif au volet offensif est étendu sous réserve des\ndispositions de l'article 3, point II, alinéa 2, et point IV, de la loi du 13\njuin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 10 relatif au volet défensif est étendu sous réserve des\ndispositions de l'article 3, point II, alinéa 2, et point V, de la loi du 13\njuin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 99-17 en date du 11 juin\n1999.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 19 octobre 1999\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 19 juillet 1999 portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le protocole d'accord du 15 juin 1999 (Indemnisation de frais de\ntransport et de séjour et prise en charge de la participation aux réunions\ndes commissions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires) conclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 21 août 1999 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du protocole d'accord du 15 juin 1999 (Indemnisation de frais de transport\net de séjour et prise en charge de la participation aux réunions des\ncommissions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires) conclu dans le cadre de la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 99-29 en date du 27 août\n1999.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 20 juillet 2000\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 19 octobre 1999, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 3 du 16 mars 2000 à l'accord du 23 avril 1996 (Financement\nde la négociation collective et des instances paritaires) conclu dans le cadre\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 6 juin 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant n° 3 du 16 mars 2000 à l'accord du 23 avril 1996 (Financement\nde la négociation collective et des instances paritaires) conclu dans le cadre\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2000\u002F20 en date du 16 juin\n2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 10 novembre 2000\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 19 octobre 1999 portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 1 du 16 mars 2000 à l'accord du 4 mai 1999 relatif à\nl'aménagement et à la réduction du temps de travail conclu dans le cadre de\nla convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 25 mai 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant n° 1 du 16 mars 2000 à l'accord du 4 mai 1999 relatif à\nl'aménagement et à la réduction du temps de travail conclu dans le cadre de\nla convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective susvisée, à l'exclusion des termes : \" des heures\ncomplémentaires ainsi que \" figurant au premier et au deuxième alinéa de\nl'article 4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 2 relatif aux modalités de paiement des\nheures supplémentaires est étendu sous réserve de l'application de l'article\nL. 212-5 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail, tel qu'interprété par la jurisprudence de la Cour de\ncassation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La deuxième phrase du deuxième alinéa de l'article 2 susmentionné est\nétendue sous réserve de l'application du quatrième alinéa de l'article 2 de\nl'accord national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 10 décembre 1977 annexé à la loi n° 78-49 du 19\njanvier 1978 qui prévoit la conclusion d'une convention de forfait, ainsi que\ndes articles L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>212-5 et L. 212-5-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2000\u002F19 en date du 9 juin\n2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 21 février 2001\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 20 juillet 2000, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 13 du 22 septembre 2000 (salaires) à la convention\ncollective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 19 décembre 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 13 du 22 septembre 2000 (salaires) à la convention collective\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2000\u002F50 en date du 18\njanvier 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 22 février 2001\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 20 juillet 2000, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 1 du 22 septembre 2000 à l'accord du 21 décembre 1994\n(financement de la formation professionnelle) conclu dans le cadre de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 16 novembre 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 1 du 22 septembre 2000 à l'accord du 21 décembre 1994\n(financement de la formation professionnelle) conclu dans le cadre de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le quatrième alinéa de l'article 1er (création d'un fonds commun\nprofessionnel) est étendu sous réserve de l'application de l'article R. 952-4\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Article 2\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2000\u002F45 en date du 7\ndécembre 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 10 octobre 2001\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 22 février 2001, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 2 du 5 juin 2001 à l'accord de réduction du temps de\ntravail du 4 mai 1999 conclu dans le cadre de la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 20 juillet 2001 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, telle que modifiée par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 2 du 5 juin 2001 à l'accord de réduction du temps de travail\ndu 4 mai 1999 conclu dans le cadre de la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2001\u002F28 en date du 14\naoût 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 3 octobre 2003\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 10 octobre 2001, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 19 mars 2003 (une annexe) relatif à la prévoyance conclu\ndans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 14 juin 2003 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 30 septembre\n2003,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du 19 mars 2003 (une annexe) relatif à la prévoyance conclu dans\nle cadre de la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Les textes de l'accord et de l'annexe susvisés ont été publiés\nau Bulletin officiel du ministère, fascicules conventions collectives n°\n2003\u002F16 (accord) et n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2003\u002F17 (annexe).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 4 août 2004\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 3 octobre 2003, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 14 du 29 avril 2004 relatif aux rémunérations minimales\ngaranties conclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 25 juin 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 14 du 29 avril 2004 relatif aux rémunérations minimales\ngaranties conclu dans le cadre de la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème des rémunérations minimales des employés est étendu sous\nréserve de l'application de l'article 32 de la loi n° 2000-37 du 19 janvier\n2000 modifiée, qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instaure une garantie de rémunération mensuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2004\u002F25.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 8 décembre 2004\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 4 août 2004, portant extension de la convention collective\nnationale pour le commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 et\ndes textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 17 juin 2004 portant révision de la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 7 septembre 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 29 novembre\n2004,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du 17 juin 2004 portant révision de la convention collective\nsusvisée, à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" dans une entreprise sans institutions représentatives du\npersonnel \" figurant à l'avant-dernier alinéa du paragraphe (entretien\npréalable) de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17 (Procédure et indemnité de licenciement pour motif personnel) du\nchapitre Ier (Dispositions générales), contraires à l'article L. 122-14,\npremier alinéa, nouveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail, tel qu'il résulte de l'article 2 de l'ordonnance n°\n2004-602 du 24 juin 2004 relative à la simplification du droit dans les\ndomaines du travail, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des troisième et quatrième alinéas de l'article 35 (Formation\nprofessionnelle - création d'un fonds commun professionnel) du chapitre Ier\nsusmentionné, contraires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux articles R. 952-3, alinéa 2, et R. 952-4 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du paragraphe b du point 5 (modification de la répartition de la durée\ndu travail fixée au contrat) de l'article 38 (Travailleurs à temps partiel)\ndu chapitre Ier qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrevient au dernier alinéa de l'article L. 212-4-3 du code du travail\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du terme : \" contractantes \" qui figure à l'article 1er (ancien article\n41 de la convention collective nationale inchangé) du chapitre III\n(Dispositions finales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communes aux chapitres Ier et II du présent accord), qui contrevient à\nl'article L. 132-2-2 (IV) du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les deuxième et troisième alinéas du paragraphe b (mise à la retraite\npar l'employeur) de l'article 19 (Allocation de fin de carrière) du chapitre\nIer (Dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>générales) sont étendus sous réserve de l'application du deuxième\nalinéa de l'article L. 122-14-13 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avant-dernier alinéa de l'article 22 (Durée des congés payés - congés\nd'ancienneté) du chapitre Ier susmentionné est étendu sous réserve de\nl'application du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>deuxième alinéa de l'article L. 223-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 23 (Indemnités de congés payés) du chapitre Ier est étendu\nsous réserve que, conformément à l'article L. 223-4 du code du travail, les\njours de repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquis au titre de la réduction du temps de travail soient considérés\ncomme périodes de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le troisième alinéa de l'article 24 (Congés de courte durée) du chapitre\nIer est étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article L.\n226-1 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail telles qu'interprétées par la jurisprudence de la Cour de\ncassation (Cass. soc. 16 décembre 1998 manufacture française des pneumatiques\nMichelin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c\u002FMinchin).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe \" congé non rémunéré pour enfant malade ] &gt; de\nl'article 24 susvisé est étendu sous réserve de l'application de l'article\nL. 122-28-8, alinéa 2, du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 27 (Maladie) est étendu sous réserve de\nl'application des articles L. 122-4 et L. 122-5 du code du travail, tels\nqu'interprétés par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jurisprudence de la Cour de cassation (Cass. soc. 21 mai 1980), d'une part,\net sous réserve de l'application de l'article L. 122-14-3 du code du travail,\nd'autre part.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 35 (Formation professionnelle-création\nd'un fonds commun professionnel) est étendu sous réserve de l'application des\narticles L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>951-1 (1°) et R. 964-13, premier alinéa, du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 3 (Contrat de travail - période d'essai) du chapitre II\n(Personnel d'encadrement) est étendu sous réserve de l'application, d'une\npart, de l'article L. 122-3-1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, de l'article L. 122-3-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les troisième et cinquième alinéas du paragraphe \" mise à la retraite\npar l'employeur \" de l'article 12 (Départ et mise en retraite) du chapitre II\nsusmentionné sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendus sous réserve de l'application du deuxième alinéa de l'article L.\n122-14-13 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 13 (Maladie) du chapitre II susmentionné\nest étendu sous réserve de l'application des articles L. 122-4 et L. 122-5 du\ncode du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tels qu'interprétés par la jurisprudence de la Cour de cassation (Cass.\nsoc. 21 mai 1980), d'une part, et sous réserve de l'application de l'article\nL. 122-14-3 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail, d'autre part.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2004\u002F37.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 20 septembre 2005\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 8 décembre 2004, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 23 novembre 2004, relatif à la mise à la retraite, à la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 2 avril 2005 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 29 juillet\n2005,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant du 23 novembre 2004, relatif à la mise à la retraite, à la\nconvention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2005\u002F08.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 5 octobre 2005\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 8 décembre 2004, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 19 avril 2005 relatif à la formation professionnelle\ncontinue, conclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 19 juin 2005 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 22 septembre\n2005,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du 19 avril 2005 relatif à la formation professionnelle continue,\nconclu dans le cadre de la convention collective susvisée, à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du point e (Conséquences des absences non considérées comme du travail\neffectif) de l'article 1er de l'accord, étant contraire aux dispositions de\nl'article L. 933-1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail, aux termes desquelles tout salarié titulaire d'un\ncontrat de travail bénéficie d'un droit individuel à la formation de 20\nheures par an, sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>distinguer selon que le contrat est en cours d'exécution ou non ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" éligible et \" de l'intitulé de l'article 2 de l'accord,\nétant contraires aux dispositions de l'article L. 933-2 du code du travail,\naux termes desquelles si\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un accord collectif de branche peut définir des priorités, cela ne doit\npas avoir pour effet de limiter à ces seuls cas les actions de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point d (Date d'ouverture du droit au DIF) de l'article 1er de l'accord\nest étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article L.\n933-2 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, aux termes desquelles des modalités particulières de mise en\noeuvre du droit individuel à la formation peuvent être prévues par accord\ncollectif, tant que le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cumul des droits ouverts est égal à 120 heures sur 6 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 6 de l'accord est étendu sous réserve de l'application des\ndispositions de l'article R. 964-16-1-4 (b) du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté, pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2005\u002F22.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 12 juillet 2006\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 9 juin 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 5 octobre 2005, portant extension de la convention collective\nnationale pour le commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 et\ndes textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 4 du 14 décembre 2005 à l'accord du 23 avril 1996,\nrelatif au fonctionnement de la négociation collective et des instances\nparitaires, conclu dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre de la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 11 avril 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 6 juillet\n2006,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 4 du 14 décembre 2005 à l'accord du 23 avril 1996, relatif\nau fonctionnement de la négociation collective et des instances paritaires,\nconclu dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre de la convention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les articles 2, 3, 4 et 5 de l'avenant sont étendus sous réserve de\nl'application des dispositions de l'article L. 131-1 du code du travail, aux\ntermes desquelles la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation collective a pour objet les conditions d'emploi, de formation\nprofessionnelle et de travail des salariés ainsi que leurs garanties sociales.\nLes sommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectées au titre du développement du paritarisme doivent répondre à\ncet objet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 13 juillet 2006\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 9 juin 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 5 octobre 2005, portant extension de la convention collective\nnationale du commerce de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 et des\ntextes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 15 du 31 janvier 2006, relatif aux rémunérations minima\ngaranties, à la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 11 mai 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale du\ncommerce de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987, tel\nque modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les dispositions de\nl'avenant n° 15 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>31 janvier 2006, relatif aux rémunérations minima garanties, à la\nconvention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 24 janvier 2007\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail, notamment l'article\nL. 133-12 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 5 octobre 2005 publié au Journal officiel du 19 octobre\n2005 portant extension de l'accord du 19 avril 2005 relatif à la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue, conclu dans le cadre de la convention collective nationale du\ncommerce de détail de l'habillement et des articles textiles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 1er de l'arrêté du 5 octobre 2005 publié\nau Journal officiel du 19 octobre 2005 portant extension de l'accord du 19\navril 2005 relatif à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la formation professionnelle continue, conclu dans le cadre de la convention\ncollective nationale du commerce de détail de l'habillement et des articles\ntextiles, est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" L'article 6 (Financement du DIF et modalités de prise en charge) du\nchapitre Ier (Droit individuel à la formation [DIF]) est étendu sous réserve\nde l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des dispositions de l'article R. 964-1-4 (b) du code du travail. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le présent arrêté prend effet à dater de sa publication pour la durée\nrestant à courir et aux conditions prévues par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail au ministère de l'emploi, de la cohésion\nsociale et du logement est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui\nsera publié au Journal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRETE du 14 mars 2007\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 9 juin 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 13 juillet 2006, portant extension de la convention collective\nnationale du commerce de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 et des\ntextes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 12 octobre 2006, relatif aux classifications\nprofessionnelles, à la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 11 janvier 2007 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 13 mars\n2007,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale du\ncommerce de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987, tel\nque modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les dispositions de\nl'accord du 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>octobre 2006, relatif aux classifications professionnelles, à la convention\ncollective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F50.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord professionnel du 27 février 2019 relatif à l'OPCO des entreprises\nde\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>proximité\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCO des entreprises de proximité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>U2P,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel relatif à la modernisation et au\nfonctionnement du paritarisme du 17 février 2012 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 14 décembre 2013 relatif à la\nformation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation\nprofessionnelle, à l'emploi, et à la démocratie sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 23 novembre 2015 portant habilitation d'un organisme à\ncollecter les versements des entreprises donnant lieu à exonération de la\ntaxe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et à les reverser aux établissements autorisés à les\nrecevoir ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'ordonnance n° 2017-1388 du 22 septembre 2017 portant diverses mesures\nrelatives au cadre de la négociation collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 22 février 2018 pour\nl'accompagnement des évolutions professionnelles, l'investissement dans les\ncompétences et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement de l'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 13 juillet 2018 portant création\nde l'OPCA des professions de l'entreprise de proximité et de ses salariés -\nOPCA PEPSS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(artisanat, commerce de proximité, professions libérales) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son\navenir professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu en particulier les articles L. 6332-1 et suivants du code du travail\nrelatifs aux opérateurs de compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 23 novembre 2018 portant\ncréation de l'opérateur de compétences des professions de l'entreprise de\nproximité et de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés - OPCO PEPSS (artisanat, commerce de proximité, professions\nlibérales),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant la volonté commune des parties signataires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de continuer à agir pour le développement de la formation tout au long\nde la vie pour les salariés des entreprises relevant du champ d'intervention\ndu présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre tout particulièrement en compte les spécificités des\nentreprises de moins de 50 salariés, conformément aux dispositions de\nl'article L. 2261-23-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail, vu leur grand nombre dans les secteurs du champ\nd'application de l'accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de compléter l'accord national interprofessionnel du 23 novembre 2018\nportant création de l'OPCO PEPSS et de renforcer la cohérence et la\npertinence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique du champ d'intervention de l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant le rôle majeur joué par les TPE\u002FPME françaises et leurs\nsalariés dans l'économie nationale, en particulier en matière de création\nd'emplois et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement territorial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant les particularités des TPE\u002FPME, qui ne disposent pas des\nmêmes moyens humains et financiers que les grandes entreprises, en particulier\nau niveau de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la gestion des ressources humaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant l'accélération des mutations liées à la globalisation des\nmarchés, le développement du numérique, de la robotique, la nécessité\nd'adapter les modes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>production, de distribution, et de consommation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que, selon plusieurs rapports, de nombreux emplois seront\nprofondément transformés au cours des 10 années à venir, et que les TPE\u002FPME\nn'ont pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toujours les capacités en interne pour faire face à ces bouleversements de\nleur modèle économique et social ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant la volonté du Gouvernement de créer des opérateurs de\ncompétences afin d'aider les branches professionnelles et les entreprises à\nanticiper les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mutations technologiques, leurs effets sur l'emploi, les besoins en\ncompétences et en qualifications, ainsi que leurs implications sur la\nformation, sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconversion et la sécurisation des parcours des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de créer un opérateur de compétences\n(OPCO) des entreprises de proximité capable d'accompagner des branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles présentant plusieurs caractéristiques communes parmi les\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une cohérence économique avec un maillage territorial dense ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une participation au développement du tissu économique local avec un\nenjeu important de services de proximité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une majorité de TPE peu équipées en matière de gestion des ressources\nhumaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des besoins en qualifications et en compétences avérés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une forte pratique de l'apprentissage et de la professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des difficultés de recrutement, de départ en formation et\nd'attractivité des métiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des pénuries de qualifications et de compétences ainsi qu'une mobilité\ndes salariés essentiellement à l'échelle du bassin d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une capacité d'inclusion par l'emploi, avec le recrutement de jeunes, et\nla possibilité d'ascension sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une place centrale des compétences dans la chaîne de valeur de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord porte création de l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objet de l'opérateur de compétences est celui d'un organisme paritaire\nagréé tel qu'il est défini par l'article L. 6332-1 du code du travail et\nprécisé dans les statuts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>figurant dans l'annexe II du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord vaut accord de désignation de l'opérateur de\ncompétences pour chacune des branches professionnelles figurant dans l'annexe\nI du présent accord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sauf décision contraire de la branche professionnelle concernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a un champ\nd'intervention national et interprofessionnel, comprenant les départements,\nterritoires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivités d'outre-mer suivants : Guadeloupe, Guyane, Martinique,\nMayotte, La Réunion, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et\nSaint-Pierre-et-Miquelon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'intervention de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité est constitué, au jour du présent accord, des branches\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>regroupant les entreprises dont l'activité principale relève des IDCC\nfigurant dans l'annexe I du présent accord, et des professions, des\nentreprises et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes de l'interprofession non rattachés à une convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion des entreprises et organismes relevant de l'interprofession, et\nn'étant pas couverts par un accord de branche, s'effectue soit par un accord\nd'entreprise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit par un courrier simple de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il couvre les champs des branches professionnelles ayant adhéré à\nl'accord constitutif, ayant désigné l'opérateur de compétences par accord\nde branche, ou ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>été rattachées par l'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a potentiellement\nvocation, conformément aux dispositions légales, réglementaires et\nconventionnelles, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couvrir plus largement les champs des branches professionnelles des secteurs\ndes entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité est constitué\nsous la forme d'une association de la loi du 1er juillet 1901.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont membres de l'association et représentées de manière paritaire, d'une\npart les organisations syndicales de salariés représentatives au niveau\nnational et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel et d'autre part l'U2P et la CPME signataires du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est dénommée opérateur de compétences des entreprises de\nproximité. Le conseil d'administration pourra prendre une délibération pour\nadopter un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nom d'usage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a notamment pour\nmissions, en application de l'article L. 6332-1 du code du travail, de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer et collecter en tant que de besoin, les contributions légales et\nconventionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer et collecter les contributions volontaires et mutualiser ces\ndernières, le cas échéant, avec l'accord des entreprises concernées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer le financement des contrats d'apprentissage et de\nprofessionnalisation, selon les niveaux de prise en charge fixés par les\nbranches professionnelles et par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la section paritaire professionnelle de l'interprofession (SPPI) pour les\nentreprises et organismes relevant de l'interprofession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apporter un appui technique aux branches professionnelles adhérentes pour\nétablir, par la négociation, la gestion prévisionnelle de l'emploi et des\ncompétences en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'appuyant sur les travaux des observatoires paritaires prospectifs des\nmétiers et des qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apporter un appui technique aux branches professionnelles adhérentes pour\ndéterminer les niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage et des\ncontrats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer un appui technique aux branches professionnelles pour leur mission\nde certification mentionnée à l'article L. 6113-3 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer un service de proximité au bénéfice des très petites, petites\net moyennes entreprises, permettant d'améliorer l'information et l'accès des\nsalariés à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle et d'accompagner ces entreprises dans l'analyse et\nla définition de leurs besoins en matière de formation professionnelle,\nnotamment au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>regard des mutations économiques et techniques de leur secteur d'activité,\nen s'appuyant sur les travaux des observatoires paritaires prospectifs des\nmétiers et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- promouvoir d'une part les modalités de formation prévues aux deuxième\n(formation pouvant s'effectuer pour tout ou partie à distance) et troisième\n(formation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation de travail) alinéas de l'article L. 6313-2 du code du travail\nauprès des entreprises, et d'autre part l'alternance et en particulier\nl'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôler la qualité des actions de formation financées par\nl'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences peut également réaliser des missions\ncomplémentaires que les branches professionnelles seraient susceptibles de lui\nconfier. Il peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurer toutes prestations et services conformes à son objet social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences peut conclure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec l'État :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des conventions dont l'objet est notamment de définir la part de leurs\nressources qu'ils peuvent affecter au cofinancement d'actions en faveur de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et du développement des compétences des salariés et des\ndemandeurs d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une convention-cadre de coopération définissant les conditions de leur\nparticipation à l'amélioration et à la promotion des formations\ntechnologiques et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles initiales, notamment l'apprentissage, ainsi que la\npromotion des métiers. Cette convention peut, le cas échéant, être conclue\nconjointement avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les organisations couvrant une branche ou un secteur d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec les régions, des conventions dans les conditions déterminées à\nl'article L. 6211-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant que de besoin, le conseil d'administration peut créer,\nconformément à l'article L. 6332-11-1 du code du travail, une section\nparticulière au sein de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences des entreprises de proximité, avec un conseil\nde gestion patronal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est gérée par un conseil d'administration paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles de composition et de fonctionnement du conseil d'administration\nde l'opérateur de compétences sont conformes à l'article 3 de l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 17 février 2012 relatif à la modernisation et au\nfonctionnement du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.1. Règles de composition du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité est administré\npar un conseil d'administration paritaire composé au maximum de soixante\nmembres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : six représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au niveau national et\ninterprofessionnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi les représentants des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de l'interprofession, et en priorité des organisations\nprofessionnelles de branches relevant de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs sont désignés pour un mandat d'une durée de 4 ans,\ndont les modalités sont définies par le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance d'un poste d'administrateur, il est pourvu au remplacement\ndudit administrateur par l'organisation syndicale de salariés ou par\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle l'ayant désigné pour la durée du mandat restant à\ncourir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article R. 6332-11 du code du travail,\nun commissaire du Gouvernement assiste aux séances avec voix consultative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.2. Modalités de fonctionnement du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration se réunit au minimum quatre fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont prises à la majorité des 2\u002F3 des membres présents ou\ndûment représentés, un membre présent ne pouvant disposer de plus de deux\npouvoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration ne peut valablement délibérer que si la\nmoitié au moins des membres de chaque collège sont présents ou dûment\nreprésentés. En cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'empêchement, tout administrateur peut se faire représenter aux réunions\ndu conseil en donnant un pouvoir à un autre administrateur appartenant au\nmême\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le quorum n'est pas atteint, le conseil d'administration est à\nnouveau convoqué dans un délai de 15 jours et peut alors délibérer sur le\nmême ordre du jour,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quel que soit le nombre de membres présents ou dûment représentés. Les\ndécisions sont alors adoptées à la majorité simple des membres présents ou\ndûment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de partage égal des voix, la décision est remise à une réunion\nultérieure qui se tiendra dans un délai de 15 jours. Dans ce cas, les mêmes\nrègles de vote que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles définies à l'alinéa précédent s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.3. Missions du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est investi des pouvoirs les plus étendus pour\nfaire ou autoriser tout acte conforme à l'objet de l'opérateur de\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité, en conformité avec les dispositions\nlégislatives, réglementaires et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a compétence pour prendre toute décision relative à la gestion, à\nl'organisation et au fonctionnement de l'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il détermine les orientations relatives aux activités de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité telles que définies dans son objet.\nLe conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration est chargé notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de valider la création de sections paritaires professionnelles, sur\nproposition des branches professionnelles le constituant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir les orientations stratégiques de l'opérateur de compétences\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'adopter le budget ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mettre en oeuvre les orientations, les priorités, les critères et les\nconditions de prise en charge des dispositifs proposés par les branches\nprofessionnelles dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre des SPP et par la SPPI pour l'interprofession conformément à la\nréglementation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'approuver les comptes annuels arrêtés par le bureau, et le rapport\nmoral ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'approuver l'état statistique ainsi que le rapport de gestion établi\nconformément à la législation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser et contrôler les travaux des commissions paritaires\nrégionales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de déterminer les orientations en matière de politique de\nrémunération, de politique sociale, de politique financière et\nd'investissements et de politique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisationnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de nommer le directeur général sur proposition du comité de\nnomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il nomme un comité des risques et d'audit pour l'assister dans la\nréalisation de ses missions relatives au contrôle interne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1.4. Bureau du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration élit en son sein un bureau composé au maximum\nde vingt membres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les organisations syndicales de salariés : deux représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et par la CPME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants de chacun de ces deux collèges sont désignés par les\norganisations définies à l'article 5.1.1 ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation pourra désigner un suppléant, membre du conseil\nd'administration, qui siégera au bureau en l'absence du titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau se réunit au minimum six fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau est notamment chargé de l'exécution des décisions du conseil\nd'administration dont il prépare les travaux et projets de délibération. Il\narrête les comptes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les autres modalités de fonctionnement du bureau sont définies dans les\nstatuts annexés au présent accord et dans le règlement intérieur qui en\ndécoulera.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Sections paritaires professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.1. SPP de branche ou interbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est constitué, au sein de l'opérateur de compétences et, sur\nproposition d'une ou plusieurs branches professionnelles, des sections\nparitaires professionnelles pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenir compte des spécificités des branches professionnelles entrant dans\nson champ d'intervention. Ces SPP sont constituées après décision du\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque section paritaire professionnelle est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège « salarié », d'au moins un représentant par\norganisation syndicale représentative dans le champ de la ou des conventions\ncollectives concernées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la section paritaire professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège « employeur », au total d'autant de représentants de\nla ou des organisation(s) professionnelle(s) représentative(s) dans le champ\nd'au moins une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions collectives concernées par la section paritaire\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour éclairer les décisions du conseil d'administration, un représentant\npar organisation syndicale de salariés représentée au conseil\nd'administration peut assister\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux réunions des SPP, sans toutefois participer aux débats ni disposer\nd'un droit de vote.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de composition et de fonctionnement des SPP sont précisées\ndans les statuts et dans le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction des sujets et des convergences d'intérêts entre les\ndifférentes branches professionnelles concernées, des travaux communs à\nplusieurs SPP peuvent être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisés, à leur initiative ou sur proposition du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les SPP ont notamment pour missions, dans leurs champs respectifs, et dans\nle cadre des orientations définies par les commissions paritaires nationales\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et la formation professionnelle (CPNEFP) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'élaborer les propositions de modalités de financement au titre de la\nsection « alternance » et de la section « plan de développement des\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés », ainsi que, le cas échéant, au\ntitre des contributions conventionnelles, conformément aux stipulations des\naccords de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instituant ces contributions, en définissant, si nécessaire, des règles\ncommunes pour l'ensemble des branches professionnelles relevant du même\nsecteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser la situation budgétaire de la section ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser et évaluer la réalisation des actions de formation relevant\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- du contrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- des actions de promotion ou de reconversion par alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- du plan de développement des compétences des entreprises de moins de 50\nsalariés, y compris celles financées par les contributions conventionnelles\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- du compte personnel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- du contrat d'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de suivre la mise en oeuvre des projets réalisés pour le compte des\nsecteurs et des branches professionnelles représentés dans la section.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les propositions des SPP sont soumises pour validation au conseil\nd'administration de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement et les missions de ces sections paritaires\nprofessionnelles sont définies dans les statuts annexés au présent accord et\ndans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règlement intérieur qui en découlera.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2.2. Section paritaire professionnelle de l'interprofession (SPPI)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires décident de mettre en place au niveau national une\nSPPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPPI est composée, à parité, de deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacun des collèges est composé de dix membres titulaires et de dix\nmembres suppléants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du collège « employeur » sont désignés à parts égales par\nl'U2P et la CPME, en priorité parmi les représentants des entreprises ou des\norganismes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'interprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du collège « salarié » sont désignés, à égalité pour\nchacune d'entre elles, par les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national et interprofessionnel, signataires du présent accord ou y ayant\nadhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPPI est présidée, alternativement tous les 2 ans, par un représentant\nd'un des deux collèges. Les représentants des deux collèges sont désignés\npar leur collège\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectif. Le collège qui n'assume pas la présidence désigne la\nvice-présidence de la SPPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunit en tant que de besoin, à la demande d'au moins deux\norganisations, formulée par écrit auprès du président de la SPPI et en tout\nétat de cause au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins une fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions de la SPPI sont prises selon des modalités définies par le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ses travaux, la SPPI a recours aux moyens techniques de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a pour mission de définir, valider et mettre à jour pour les\nsalariés des entreprises non couvertes par un accord de branche ou par un\naccord collectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les catégories de personnes bénéficiant, dans le cadre du contrat de\nprofessionnalisation, d'actions de formation et assimilées allant au-delà de\n25 % de la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>totale du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les bénéficiaires et la nature des qualifications pour lesquels la\ndurée minimale du contrat de professionnalisation peut être allongée\njusqu'à 36 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de continuation et de financement, pour une durée\nn'excédant pas 6 mois, des actions d'évaluation et d'accompagnement et des\nenseignements au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéfice des personnes dont le contrat de professionnalisation comportait\nune action de professionnalisation, d'une durée minimale de 12 mois et a été\nrompu sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que ces personnes ne soient à l'initiative de cette rupture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les priorités en matière de contrat de professionnalisation et les\nniveaux de prise en charge dans le cadre du contrat de professionnalisation, du\ncontrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et de la promotion ou reconversion par alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Commissions et comités paritaires statutaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est notamment créé un comité de nomination, un comité de\nrémunération, ainsi qu'une commission apprentissage et professionnalisation,\nune commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification, et une commission financière, dont les modalités de\nfonctionnement sont fixées par les statuts annexés au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces commissions et comités sont constitués paritairement. Leurs travaux et\npropositions préparent les décisions du conseil d'administration de\nl'opérateur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts prévoient également des dispositions concernant le contrôle\ninterne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Conférence annuelle des branches professionnelles et des entreprises\net des organismes de l'interprofession\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une conférence annuelle est organisée une fois par an avec toutes les\nbranches professionnelles, ainsi qu'avec les entreprises et les organismes\nrelevant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'interprofession relevant du champ d'intervention de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité afin d'échanger sur l'activité et\nles perspectives de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences. Le rapport de gestion et le rapport financier\nleur sont présentés à cette occasion. Ses modalités de convocation et ses\nrègles de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctionnement sont précisées dans le règlement intérieur de\nl'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.5. Commissions paritaires régionales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission paritaire est mise en place dans chaque région\nadministrative sous la responsabilité et le contrôle du conseil\nd'administration de l'opérateur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces commissions paritaires régionales sont chargées de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivre la mise en oeuvre, au niveau régional, des missions et des\norientations de l'opérateur de compétences décrites à l'article 4 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- représenter, sur son territoire, l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité ; notamment auprès de l'État en région, du conseil\nrégional, des autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivités territoriales et des partenaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de chaque commission paritaire régionale sont désignés par\nchacune des organisations interprofessionnelles représentatives, signataires\ndu présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord ou y ayant adhéré ultérieurement. Les désignations sont\ntransmises à la présidence de l'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission paritaire régionale est composée de 20 administrateurs,\nreprésentant les organisations représentatives au niveau national et\ninterprofessionnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement, soit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le collège employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 représentants répartis à égalité entre l'U2P et la CPME parmi les\nreprésentants des entreprises ou des organismes de l'interprofession, et en\npriorité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations professionnelles de branches relevant de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le collège des salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 représentants des organisations syndicales de salariés représentatives\nau niveau national interprofessionnel, à raison de 2 représentants par\norganisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation a la possibilité de désigner un suppléant. Le\nsuppléant peut siéger mais il ne vote qu'en l'absence d'un titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement des commissions paritaires régionales sont\nprécisées dans le règlement intérieur de l'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer un service de proximité sur l'ensemble du territoire, en\nmétropole et dans les outre-mer, auprès des branches professionnelles et de\nleurs entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérentes, en particulier des TPE\u002FPME, les organisations signataires\ndécident que l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\ndispose de délégations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régionales placées sous l'autorité de la direction générale de\nl'opérateur de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nsont celles définies aux articles L. 6331-1-1 et L. 6331-1-2 du code du\ntravail et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions légales versées directement par les entreprises\n(jusqu'à la masse salariale 2020) ou reversées par France compétences,\nconventionnelles et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versements volontaires des entreprises entrant dans le champ d'intervention\nde l'opérateur de compétences au titre du développement de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue des salariés et de l'alternance, ainsi que les\nressources affectées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les subventions et contributions spécifiques de l'Union européenne, de\nl'État, des régions et des départements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autres contributions et versements en rapport avec l'objet social de\nl'opérateur de compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dons versés à l'opérateur de compétences et les revenus des sommes\nplacées dans les établissements financiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant, la part de la collecte non affectée au financement du\ncompte personnel de formation des travailleurs indépendants et du conseil en\névolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle en application de l'article L. 6332-11-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nsont déposées \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des établissements financiers agréés par le conseil\nd'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'opérateur de compétences, en conformité avec la législation en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dépôt du présent accord sera effectué auprès de la direction\ngénérale du travail (DGT) par la partie signataire la plus diligente,\nconformément à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu à des fins d'agrément de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité, en lieu et place de la demande\nd'agrément prévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 8 de l'accord constitutif de l'OPCO PEPSS du 23 novembre 2018. Il\nsera transmis à la direction générale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(DGEFP), en application de l'article L. 6332-1-1 du code du travail, avec le\ndossier de demande d'agrément, par la partie la plus diligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve de l'obtention effective de l'agrément, les stipulations du\nprésent accord se substituent aux stipulations de l'accord du 23 novembre 2018\nportant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>création de l'OPCO PEPSS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Les parties\nsignataires conviennent de se réunir régulièrement pour réaliser un suivi\nde sa mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cette fin, il est créé une commission paritaire nationale d'application\nde l'accord (CPNAA), chargée de déterminer les modalités d'application et de\nsuivi du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord, et dont la composition ainsi que les modalités de\nfonctionnement sont définies par les statuts annexés au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>184 : Imprimeries de labeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>240 : Greffes des tribunaux de commerce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>454 : Remontées mécaniques et domaines skiables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>614 : Sérigraphie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>733 : Chaussure - Commerce de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>759 : Pompes funèbres et services funéraires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>843 : Boulangeries-pâtisseries artisanales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>915 : Sociétés d'expertise et d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>953 : Charcuterie de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>959 : Laboratoires de biologie médicale extra-hospitaliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>992 : Boucherie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>993 : Laboratoires de prothèses dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1000 et 1850 : Cabinets d'avocats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1043 : Gardiens-concierges et employés d'immeubles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1147 : Cabinets médicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1267 : Pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1286 : Détaillants de confiserie, chocolaterie, biscuiterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1404 : Commerce et réparation de tracteurs et matériel agricole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1408 : Combustibles (négoce et distribution).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1412 : Froid et connexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1483 : Habillement. - Commerce de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1499 : Miroiterie, négoce et transformation du verre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1504 : Poissonnerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1512 : Promotion immobilière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1527 : Immobilier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1589 : Mareyage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1605 : Entreprises de désinfection, désinsectisation, dératisation\n(3D).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1611 : Routage (logistique de communication écrite directe).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1619 : Cabinets dentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1621 : Répartition pharmaceutique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1875 et 2564 : Cabinets et cliniques vétérinaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1921 : Huissiers de justice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1951 : Cabinets d'expertises en automobiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1978 : Fleuristes et animaux familiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1982 : Médico-technique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1996 : Pharmacie d'officine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2098 : Prestataires de services.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2111 : Salariés du particulier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2205 : Notariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2219 : Taxis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2329 : Avocats au Conseil d'État et à la Cour de cassation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2332 : Entreprises d'architecture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2395 : Assistants maternels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2596 : Coiffure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2697 : Chasse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2706 : Administrateurs et mandataires judiciaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2785 : Commissaires-priseurs judiciaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3013 : Librairie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3032 : Esthétique-cosmétique et enseignement associé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3127 : Entreprises privées de services à la personne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>U2P nationale et territoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisations membres de l'U2P au niveau national et territorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPME nationale et territoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisations membres de la CPME au niveau national et territorial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprises et organismes de l'interprofession ne relevant pas d'une branche\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II Statuts de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Règles de constitution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité, assure les\nmissions telles que mentionnées dans l'accord national interprofessionnel\nconstitutif du 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité est constitué\nsous la forme d'une association de la loi du 1er juillet 1901.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont membres de l'association, d'une part les organisations syndicales de\nsalariés représentatives au niveau national et interprofessionnel et d'autre\npart l'U2P et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPME signataires de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est dénommée opérateur de compétences des entreprises de\nproximité. Le conseil d'administration peut décider d'adopter un nom d'usage\ndifférent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette dénomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a provisoirement\nson siège au 53, rue Ampère, 75017 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le siège social de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité peut être transféré en tout autre lieu sur décision du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité a pour objet de\ncontribuer au développement de la formation professionnelle continue et de\nl'alternance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et notamment de l'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il informe et accompagne les entreprises entrant dans son champ de\ncompétences dans l'analyse de leurs besoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il met en oeuvre auprès des entreprises, au bénéfice de leurs salariés,\nainsi que de ses branches professionnelles adhérentes les moyens financiers\nd'ingénierie et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil leur permettant de faire face, pour partie, à leurs besoins en\nmatière de formation professionnelle et d'alternance, et notamment\nd'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il suscite des synergies entre les branches professionnelles et, plus\ngénéralement, il a pour objet de favoriser entre ces branches la pratique de\nla mutualisation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il conclut avec l'État des conventions d'objectifs et de moyens, et de\nmanière plus générale, des conventions de cofinancement d'actions de\nformation avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoirs publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nsont précisées à l'article 6 des présents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'intervention de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité est celui fixé par l'article 2 de l'accord national\ninterprofessionnel constitutif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 27 février 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité assure les\nmissions dévolues par la loi et la réglementation aux opérateurs de\ncompétences, notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Missions au bénéfice des branches professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assurer les missions de collecte, de recherche de ressources, et de gestion\ntelles que définies à l'article 6.4 des présents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mener une politique incitative en matière d'alternance et de développement\nde la formation continue des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mettre en oeuvre les dispositions définies par les accords paritaires\nrelatifs à la formation professionnelle tout au long de la vie, dans chacun\ndes secteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multibranches et chacune des branches professionnelles relevant du champ de\ncompétence de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prendre en compte les orientations définies par la section professionnelle\nparitaire interprofessionnelle (SPPI) dont la composition et les missions sont\ndéfinies à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 5.2.2 de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 et celles définies par les Commissions paritaires nationales\npour l'emploi et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle (CPNEFP) des branches professionnelles via les SPP\nprévues à l'article 5.2.1 de l'accord national interprofessionnel constitutif\ndu 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter un appui technique aux branches adhérentes pour établir la\ngestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences et pour déterminer les\nniveaux de prise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en charge des contrats d'apprentissage et des contrats de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter son appui aux branches professionnelles pour concevoir et\u002Fou\nréviser des certifications professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financer les observatoires paritaires prospectifs des métiers et des\nqualifications, les missions d'observation ainsi que les études et recherches\nintéressant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et l'emploi, conformément aux dispositions légales,\nréglementaires et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter un soutien et un appui technique dans toutes les études\nprospectives et travaux de recherche engagés par les branches professionnelles\nnotamment pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les référentiels de CQP des branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter son appui aux branches professionnelles pour construire les outils\nd'évaluation de l'offre de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuer à l'évaluation des politiques menées par les branches\nprofessionnelles en matière de développement de la formation professionnelle\ncontinue et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter un soutien aux branches professionnelles pour développer et\nfaciliter l'accès à la validation des acquis de l'expérience (VAE) aux\nsalariés désirant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accéder à un certificat, un titre ou un diplôme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Missions au bénéfice des entreprises et de leurs salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assurer un service de proximité auprès des entreprises et au bénéfice de\nleurs salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuer à l'information générale des entreprises (employeurs,\nsalariés, institutions représentatives du personnel) et des instances\nparitaires sur la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, les dispositifs, les droits et les moyens de formation\nexistants ainsi qu'à l'information des salariés sur l'exercice des droits\nrattachés à la personne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(compte personnel de formation, projet de transition professionnelle et\nconseil en évolution professionnelle notamment).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accompagner les entreprises dans la définition de leurs besoins de\nformation et dans le recours aux différents dispositifs permettant de\nrépondre à ces besoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Construire et expérimenter des projets innovants au niveau national et\u002Fou\nrégional, notamment dans le cadre de partenariats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Participer à la sécurisation des personnes dans leurs parcours\nprofessionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apporter un accompagnement dans le domaine de l'ingénierie de formation, de\nla réalisation du diagnostic de compétences, de l'aide au montage de dossiers\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement, de l'aide à l'élaboration de cahiers des charges et de tout\ntype d'action favorisant la mise en oeuvre de la gestion prévisionnelle des\nemplois et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences (GPEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Répartir la taxe d'apprentissage jusqu'à la mise en place de la collecte\nde la contribution unique par les organismes mentionnés aux articles L. 213-1\net L. 752-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code de la sécurité sociale et soutenir les politiques de promotion de\nl'alternance par les branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Évaluer et contrôler la qualité des formations financées par\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Services de proximité au bénéfice des entreprises et de leurs\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assurer un service de proximité en particulier au bénéfice des très\npetites, petites et moyennes entreprises, permettant d'améliorer l'information\net l'accès des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés de ces entreprises à la formation professionnelle, l'alternance\net d'accompagner ces entreprises dans l'analyse et la définition de leurs\nbesoins en matière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle, notamment au regard des mutations économiques et\ntechniques de leur secteur d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuer à l'information générale des entreprises (employeurs,\nsalariés, institutions représentatives du personnel) et des instances\nparitaires sur la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, les dispositifs, les droits et les moyens de formation\nexistants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribuer à l'information des salariés sur l'exercice des droits\nrattachés à la personne (compte personnel de formation, projet de transition\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment) ainsi que sur les dispositifs du conseil en évolution\nprofessionnelle et du bilan de compétences, notamment à l'occasion de\nl'entretien professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accompagner les entreprises dans la définition de leurs besoins de\nformation, d'apprentissage et dans le recours aux différents dispositifs\npermettant de répondre à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs besoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.4. Missions de collecte et recherche de ressources\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jusqu'à la mise en place de la collecte de la contribution unique par les\norganismes mentionnés aux articles L. 213-1 et L. 752-1 du code de la\nsécurité sociale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter et gérer les contributions financières des entreprises en\napplication des articles L. 6131-1 et L. 6131-2 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter et gérer les contributions conventionnelles instituées par\naccord de branche professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter les versements volontaires des entreprises et les mutualiser, le\ncas échéant, avec l'accord des entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- optimiser l'utilisation des fonds disponibles en recherchant les\nfinancements complémentaires notamment auprès de France compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rechercher et optimiser des financements provenant notamment de l'État,\ndes régions, de l'Union européenne, de Pôle emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après la mise en place de la collecte de la contribution unique par les\norganismes mentionnés aux articles L. 213-1 et L. 752-1 du code de la\nsécurité sociale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer les contributions légales reversées par France\ncompétences en application des articles R. 6123-25 et R. 6123-26 du code du\ntravail, et par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ACOSS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer les fonds issus de la péréquation assurée par\nFrance compétences au titre de l'apprentissage, de la professionnalisation, et\ndu plan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement des compétences des entreprises de moins de 50 salariés\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collecter et gérer les versements conventionnels et\u002Fou volontaires des\nentreprises entrant dans le champ d'intervention de l'opérateur de\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité au titre du développement de la formation\nprofessionnelle continue des salariés et l'alternance, et les mutualiser le\ncas échéant (avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord des entreprises pour les versements volontaires), ainsi que les\nressources affectées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rechercher et gérer les subventions et contributions spécifiques\nnotamment de l'Union européenne, de l'État, des régions et des départements\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer d'autres contributions et versements en rapport avec\nl'objet social de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer les dons versés à l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité et les revenus des sommes placées dans les\nétablissements financiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant, percevoir et gérer, si un accord de branche le\nprévoit, la part de la collecte non affectée au financement du compte\npersonnel de formation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailleurs indépendants et du conseil en évolution professionnelle en\nvertu de l'article L. 6332-11-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.5. Missions de financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prendre en charge et financer selon des priorités et modalités définies\npar le conseil d'administration, sur la base des priorités des CPNEFP et des\nmodalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies par chaque section professionnelle paritaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses consenties au titre des contrats d'apprentissage et de\nprofessionnalisation, de la VAE, des bilans de compétences et des actions de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses consenties au titre du dispositif de promotion ou de\nreconversion par l'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses de fonctionnement des centres de formation d'apprentis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses de fonctionnement des observatoires prospectifs des métiers\net qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses consenties au titre du plan de développement des\ncompétences des entreprises de moins de 50 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses consenties au titre des contributions conventionnelles et\nvolontaires pour les entreprises de plus de 50 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute autre dépense relevant du champ de compétence de l'opérateur de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gérer les attributions de France compétences au titre de la péréquation\npour le financement des contrats d'apprentissage et de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gérer les financements provenant notamment de l'État, des régions, de\nl'Union européenne, de Pôle emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Et, de façon générale, financer et réaliser toutes actions visant au\ndéveloppement de la formation professionnelle et de l'apprentissage, conformes\nà la législation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la réglementation professionnelle et au champ d'intervention des\nopérateurs de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cela s'ajoutent les missions de l'OCTA jusqu'à la mise en place de la\ncollecte de la contribution unique par les organismes mentionnés aux articles\nL. 213-1 et L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>752-1 du code de la sécurité sociale, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Répartir la taxe d'apprentissage, soutenir les politiques de promotion de\nl'alternance déployées par les branches professionnelles et le financement\ndes filières de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation initiale en alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Administration et fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Désignation des membres du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles de composition et de fonctionnement du conseil d'administration\nde l'opérateur de compétences sont conformes à l'article 3 de l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 17 février 2012 relatif à la modernisation et au\nfonctionnement du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité est administré\npar un conseil d'administration paritaire composé au maximum de soixante\nmembres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : six représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi les représentants des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de l'interprofession, et en priorité des organisations\nprofessionnelles de branches relevant de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs sont désignés pour un mandat d'une durée de 4 ans,\ndont les modalités sont définies par le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance d'un poste d'administrateur, il est pourvu au remplacement\ndudit administrateur par l'organisation syndicale de salariés ou par\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle l'ayant désigné pour la durée du mandat restant à\ncourir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, en application de l'article R. 6332-11 du code du travail, un\ncommissaire du gouvernement assiste aux séances avec voix consultative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Missions du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est investi des pouvoirs les plus étendus pour\nfaire ou autoriser tout acte conforme à l'objet de l'opérateur de compétence\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité, en conformité avec les dispositions\nlégislatives, réglementaires et conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a compétence pour prendre toute décision relative à la gestion, à\nl'organisation et au fonctionnement de la structure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration se réunit au minimum quatre (4) fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il détermine les orientations relatives aux activités de l'opérateur de\ncompétence des entreprises de proximité telles que définies dans son objet.\nDans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perspective il s'efforce de prendre en compte notamment des orientations,\npriorités de formation et conditions de prise en charge des actions de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposées par les sections paritaires professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est chargé notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de créer des sections paritaires professionnelles de branche ou\ninterbranches sur proposition des branches professionnelles le constituant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir les orientations stratégiques de l'opérateur de compétences\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'adopter le budget ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mettre en oeuvre les orientations, les priorités, et les critères et\nles conditions de prise en charge des dispositifs proposés par les branches\nprofessionnelles dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le cadre des SPP, et par la SPPI pour l'interprofession conformément à la\nréglementation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'approuver les comptes annuels arrêtés par le bureau, et le rapport\nmoral ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser et contrôler les travaux des commissions paritaires\nrégionales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de déterminer les orientations en matière de politique de\nrémunération, de politique sociale, de politique financière et\nd'investissements et de politique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisationnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de nommer le directeur général sur proposition du comité de\nnomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il met en place :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des sections professionnelles paritaires (SPP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un comité de nomination ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un comité de rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une commission certification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une commission financière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un comité des risques et d'audit pour l'assister dans la réalisation de\nses missions relatives au contrôle interne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une commission apprentissage et professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les commissions paritaires régionales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut par ailleurs créer en tant que de besoin d'autres commissions ou\ngroupes de travail spécifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3. Fonctionnement du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont prises à la majorité des 2\u002F3 des membres présents ou\ndûment représentés, un membre présent ne pouvant disposer de plus de deux\npouvoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration ne peut valablement délibérer que si la\nmoitié au moins des membres de chaque collège sont présents ou dûment\nreprésentés. En cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'empêchement, tout administrateur peut se faire représenter aux réunions\ndu conseil en donnant un pouvoir à un autre administrateur appartenant au\nmême\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le quorum n'est pas atteint, le conseil d'administration est à\nnouveau convoqué dans un délai de 15 jours et peut alors délibérer sur le\nmême ordre du jour,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quel que soit le nombre de membres présents ou dûment représentés. Les\ndécisions sont alors adoptées à la majorité simple des voix des membres\nprésents ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dûment représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de partage égal des voix, la décision est remise à une réunion\nultérieure qui se tiendra dans un délai de 15 jours. Dans ce cas, les mêmes\nrègles de vote que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles définies à l'alinéa précédent s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur précise les dispositions complémentaires\nrelatives au fonctionnement du conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration élit en son sein un bureau composé au maximum\nde vingt membres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : deux représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants de chacun de ces deux collèges sont désignés par les\norganisations définies à l'article 7.1 ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation pourra désigner un suppléant, membre du conseil\nd'administration, qui siégera au bureau en l'absence du titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau comprend en son sein :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un président et un premier vice-président,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- deux vice-présidents ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un trésorier et un trésorier adjoint,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un secrétaire et un secrétaire adjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonctions du bureau alternent tous les 2 ans entre le collège des\nsalariés et celui des employeurs. Le président, le deuxième vice-président\nle trésorier adjoint et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le secrétaire appartiennent à un collège, les premier et troisième\nvice-présidents, le trésorier et le secrétaire adjoint à l'autre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le premier vice-président assurent la représentation\nparitaire de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité à\nl'égard des tiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau se réunit au minimum six (6) fois par an. Il est chargé de\nl'exécution des décisions du conseil d'administration dont il prépare les\ntravaux et projets de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délibération. Il arrête les comptes annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau assure le suivi des missions et la bonne exécution des missions\nconfiées aux sections paritaires professionnelles y compris par des\ndemandes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'informations ponctuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'arrêté des comptes, et en tant que de besoin s'agissant de la\ngestion, les décisions sont prises à la majorité des 2\u002F3 des membres\nprésents ou dûment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentés, un membre présent ne pouvant disposer de plus de deux\npouvoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau ne peut valablement délibérer que si la moitié au moins des\nmembres de chaque collège sont présents ou dûment représentés. En cas\nd'empêchement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout administrateur peut se faire représenter aux réunions du bureau en\ndonnant un pouvoir à un autre administrateur appartenant au même collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le quorum n'est pas atteint, le bureau est à nouveau convoqué dans\nun délai de 15 jours et peut alors délibérer sur le même ordre du jour,\nquel que soit le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre de membres présents ou dûment représentés. Les décisions sont\nalors adoptées à la majorité simple des voix des membres présents ou\ndûment représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de partage égal des voix, la décision est remise à une réunion\nultérieure qui se tiendra dans un délai de 15 jours. Dans ce cas, les mêmes\nrègles de vote que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles définies à l'alinéa précédent s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur précise les dispositions complémentaires\nrelatives au fonctionnement du bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une conférence annuelle est organisée une fois par an avec toutes les\nbranches professionnelles, ainsi que les entreprises et les organismes relevant\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'interprofession relevant du champ d'intervention de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité afin d'échanger sur l'activité et\nles perspectives de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences. Le rapport de gestion et le rapport financier\nleur sont présentés à cette occasion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette conférence est convoquée par la présidence paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour, les modalités de fonctionnement, les documents à mettre\nà la disposition des participants sont arrêtés par le conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur précise les dispositions complémentaires\nrelatives au fonctionnement interne de la conférence annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence paritaire est composée du président et du premier\nvice-président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président ou, en son absence, le premier vice-président préside le\nbureau et le conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence établit l'ordre du jour des réunions du conseil\nd'administration, du bureau et du comité des risques et d'audit, et du comité\nde rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président assisté du premier vice-président a en charge la\nreprésentation de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\ndevant tout organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>public ou privé, ainsi que devant toute juridiction. Les actes et\ndélibérations engageant l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité sont signés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritairement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le premier vice-président de l'opérateur de compétences\ndes entreprises de proximité sont respectivement directeur de la publication\net rédacteur en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chef de l'ensemble des publications éditées par l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité et sont membres du comité de\nrédaction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration dote l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité d'un dispositif de contrôle interne. Il surveille\nl'efficacité du dispositif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrôle interne et de gestion des risques de l'opérateur de compétences\ndes entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il veille au respect des principes en matière de conflits d'intérêts et\nde transparence, dans le respect des textes en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité des risques et d'audit est composé d'au maximum 20 membres\némanant du conseil d'administration de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : deux représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi les représentants des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de l'interprofession, et en priorité des organisations\nprofessionnelles de branches relevant de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le périmètre des missions du comité des risques et d'audit, ses\nmodalités de fonctionnement et les responsabilités de ses membres sont fixés\npar le règlement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est constitué dans les meilleurs délais, après décision par le\nconseil d'administration, des SPP pour tenir compte des spécificités des\nsecteurs multibranches et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches professionnelles entrant dans le champ d'intervention de\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction des sujets et des convergences d'intérêts entre les\ndifférentes branches professionnelles concernées, des travaux communs de\nplusieurs SPP peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être organisés, à leur initiative ou sur proposition du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.1. Composition et missions des sections paritaires professionnelles de\nbranche ou interbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque section paritaire professionnelle est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège salarié, d'au moins un représentant par organisation\nsyndicale représentative uniquement dans le champ de la ou des conventions\ncollectives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées par la section professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège employeur, au total, d'autant de représentants de la ou\ndes organisation(s) professionnelle(s) représentative(s) dans le champ d'au\nmoins une des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions collectives concernées par la section professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations désignent des membres suppléants qui ne peuvent siéger\nqu'en l'absence du titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour éclairer les décisions du conseil d'administration, un représentant\npar organisation syndicale de salariés représentée au conseil\nd'administration peut assister\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux réunions des SPP, sans toutefois participer aux débats ni disposer\nd'un droit de vote.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses modalités de composition et de fonctionnement sont précisées au\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les SPP ont notamment pour missions, dans leurs champs respectifs, et dans\nle cadre des orientations définies par les commissions paritaires nationales\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et la formation professionnelle (CPNEFP) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'élaborer les propositions de modalités de financement au titre de la\nsection « alternance » et de la section « plan de développement des\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés », ainsi que, le cas échéant, au\ntitre des contributions conventionnelles, conformément aux stipulations des\naccords de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instituant contributions, en définissant, si nécessaire, des règles\ncommunes pour l'ensemble des branches professionnelles relevant du même\nsecteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser la situation budgétaire de la section et de proposer au\nconseil d'administration le cas échéant, les arbitrages nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser et évaluer, la réalisation des actions de formation relevant\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du contrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du dispositif de promotion ou de reconversion par alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du plan de développement de compétences des entreprises de moins de 50\nsalariés, y compris celles financées sur les contributions conventionnelles\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du compte personnel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du contrat d'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de suivre la mise en oeuvre des projets réalisés pour le compte des\nsecteurs et des branches professionnelles représentés dans la section.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces propositions des SPP sont soumises pour validation au conseil\nd'administration de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant que de besoin, le conseil d'administration peut créer,\nconformément à l'article L. 6332-11-1 du code du travail, une section\nparticulière au sein de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences des entreprises de proximité avec une\ngouvernance patronale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences assure le secrétariat technique des sections\nparitaires professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.2. Composition et missions de la section professionnelle paritaire de\nl'interprofession (SPPI)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires décident de mettre en place au niveau national une\nSPPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPPI est composée, à parité, de deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacun des collèges est composé de dix titulaires et de dix\nsuppléants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du collège patronal sont désignés à parts égales par l'U2P\net la CPME, en priorité parmi les représentants des entreprises ou des\norganismes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'interprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du collège des salariés sont désignés, à égalité pour\nchacune d'entre elles, par les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national et interprofessionnel signataires de l'accord constitutif de\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPPI est présidée, alternativement tous les 2 ans, par un représentant\nd'un des deux collèges. Les représentants des deux collèges sont désignés\npar leur collège\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectif. Le collège qui n'assume pas la présidence désigne la\nvice-présidence de la SPPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunit en tant que de besoin, à la demande d'au moins deux\norganisations, formulée par écrit auprès du président de la SPPI et en tout\nétat de cause au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins une fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions de la SPPI sont prises selon des modalités définies dans le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ses travaux, la SPPI a recours aux moyens techniques de l'opérateur de\ncompétences de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a pour mission de définir, valider et mettre à jour pour les\nsalariés des entreprises non couvertes par un accord de branche ou par accord\ncollectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les catégories de personnes bénéficiant, dans le cadre du contrat de\nprofessionnalisation, d'action de formation et assimilées allant au-delà de\n25 % de la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>totale du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les bénéficiaires et la nature des qualifications pour lesquels la\ndurée minimale du contrat de professionnalisation peut être allongée\njusqu'à 36 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de continuation et de financement, pour une durée\nn'excédant pas 6 mois, des actions d'évaluation et d'accompagnement et des\nenseignements au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéfice des personnes dont le contrat de professionnalisation comportait\nune action de professionnalisation, d'une durée minimale de 12 mois et a été\nrompu sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que ces personnes soient à l'initiative de cette rupture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les priorités en matière de contrat de professionnalisation et les\nniveaux de prise en charge dans le cadre du contrat de professionnalisation, du\ncontrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et de la promotion ou reconversion par alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un comité de nomination est chargé de sélectionner et proposer un ou\nplusieurs candidats au poste de directeur, au choix du conseil d'administration\nde l'opérateur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de nomination est composé d'au maximum 20 membres émanant du\nconseil d'administration de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations syndicales de salariés : deux représentants par\norganisation syndicale de salariés représentative au plan national et\ninterprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de l'accord national interprofessionnel constitutif du 27\nfévrier 2019 ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les organisations d'employeurs : un nombre égal de représentants\ndésignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi les représentants des\nentreprises ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de l'interprofession, et en priorité des organisations\nprofessionnelles de branches relevant de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un comité de rémunération aide le conseil d'administration à fixer les\néléments constitutifs et les évolutions du contrat de travail du directeur\net des principaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadres dirigeants et notamment leur rémunération, incluant les éléments\nannexes (avantages en nature, retraite supplémentaire...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de rémunération reçoit chaque année une information sur\nl'ensemble des éléments de ces rémunérations sur lesquelles il émet un\navis, transmis pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décision au conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de rémunération est composé d'un représentant par\norganisation signataire du présent accord, dont le président et le\ntrésorier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission financière prépare les décisions du conseil\nd'administration en matière de gestion financière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle comprend notamment le trésorier et le trésorier adjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa composition et ses modalités de fonctionnement sont précisées par le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission certification prépare les décisions du conseil\nd'administration visant à harmoniser, favoriser la mutualisation et planifier\nla mise en oeuvre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaux de certification commandée par les branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission certification a notamment pour mission de mutualiser les\ntravaux réalisés par les différents observatoires paritaires prospectifs de\nbranche, et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définir des priorités dans les travaux de l'opérateur de compétences\nvisant à accompagner les branches professionnelles dans la mise en oeuvre de\nleur politique de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission certification est composée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 représentants par organisation syndicale de salariés représentative\nau niveau national et interprofessionnel et membre du conseil d'administration\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autant de membres désignés à parts égales par l'U2P et la CPME parmi\nles représentants des entreprises ou des organismes de l'interprofession, et\nen priorité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations professionnelles de branches relevant de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses modalités de fonctionnement sont définies au règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission apprentissage et professionnalisation a pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'examiner les niveaux et critères de prise en charge des contrats\nd'apprentissage et de professionnalisation (dont le dispositif de promotion ou\nde reconversion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par alternance) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer en tant que de besoin l'appui technique pour la fixation des\nniveaux et des critères de prise en charge des contrats en alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission s'assure notamment du respect des dispositions issues des\narticles D. 6332-5 et D. 6332-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa composition et ses modalités de fonctionnement sont définies par le\nrèglement intérieur de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission apprentissage et professionnalisation formule également des\npropositions et des préconisations en vue de la promotion et de l'information\nsur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositifs de formation en alternance au conseil d'administration de\nl'opérateur de compétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a également pour mission d'assurer le suivi et la mise en oeuvre de la\nconvention de coopération établie le cas échéant entre l'opérateur de\ncompétences des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de proximité et le ou (les) ministère(s) concerné(s).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration, définit, suit et aménage les budgets\nconsolidés au sein de sections financières, et notamment des sections\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plan de développement des compétences des entreprises de moins de 50\nsalariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section dédiée aux contributions conventionnelles ayant pour objet\nle développement de la formation professionnelle continue versées en\napplication d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord de branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section dédiée aux contributions versées sur une base volontaire\npar l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration décide chaque année de la mise en oeuvre de la\nmutualisation élargie. Il fixe chaque année les critères d'attribution de\nfonds mutualisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À compter de 2020, en tant qu'organisme collecteur de la taxe\nd'apprentissage (OCTA) jusqu'à la mise en place de la collecte de la\ncontribution unique par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes mentionnés aux articles L. 213-1 et L. 752-1 du code de la\nsécurité sociale, l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\ncollecte et répartit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la taxe d'apprentissage selon les modalités définies à l'article L.\n6241-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 5.5 de l'accord national interprofessionnel\nconstitutif du 27 février 2019, la commission paritaire régionale\nreprésente, sur sa région,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences des entreprises de proximité, sous la\nresponsabilité et le contrôle du conseil d'administration de l'opérateur de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions paritaires régionales ont notamment pour missions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivre la mise en oeuvre, au niveau régional, des missions de\nl'opérateur de compétences décrites à l'article 4 de l'accord national\ninterprofessionnel constitutif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'opérateur de compétences des entreprises de proximité du 27 février\n2019 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- représente sur son territoire l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité, notamment auprès de l'État en région, du conseil\nrégional et des autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivités territoriales, et des partenaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire régionale comprend 20 membres désignés au niveau\nrégional, agréés respectivement par chacune des organisations\ninterprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives, signataires de l'accord national interprofessionnel\nconstitutif du 27 février 2019, au plan national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire régionale est constituée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la partie patronale : 10 représentants répartis à parts égales\nentre l'U2P et la CPME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la partie salariée : 10 représentants des organisations syndicales\nde salariés représentatives au niveau national et interprofessionnel, à\nraison de deux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants par organisation, signataire du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation a la possibilité de désigner un suppléant. Le\nsuppléant peut siéger mais il ne vote qu'en l'absence d'un titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les désignations sont transmises à la présidence de l'opérateur de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission paritaire désigne un président et un vice-président\nchoisis dans chacun des deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement des commissions paritaires régionales sont\nprécisées dans le règlement intérieur de l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le mandat des administrateurs et des membres des comités, des commissions,\net des SPP est bénévole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.1. Règles de compatibilité des mandats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des articles L. 6332-2-1 et R. 6332-12 du code du travail,\ntous les administrateurs et membres désignés dans les comités, les\ncommissions, et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SPP titulaires d'un mandat au sein de l'opérateur de compétences des\nentreprises de proximité ne peuvent être salarié ou administrateur d'un\norganisme de crédit, ni\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être salarié ou administrateur d'un établissement de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute difficulté ou toute question à ce sujet doit être portée à la\nconnaissance du commissaire aux comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.2. Prise en charge des frais liés à l'exercice du mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de prise en charge des frais exposés par les administrateurs\net les membres désignés dans les comités, les commissions, et les SPP, dans\nl'exercice de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur mandat, sont définies dans le règlement intérieur de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.3. Formation des administrateurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès leur entrée en fonction, les administrateurs de l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité bénéficient d'une formation liée\nà leur mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de formation des administrateurs et des membres désignés dans\nles comités, les commissions, et les SPP pour l'exercice de leurs mandats,\nsont financés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre des dispositions prévues par les textes en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de cette prise en charge sont précisées au règlement\nintérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences des entreprises de proximité devra mettre en\nplace un dispositif de coordination et de circulation de l'information entre\nles membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>siégeant au sein de ses différentes instances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les informations reçues dans le cadre du mandat ont un caractère\nconfidentiel et ne peuvent pas être divulguées, à l'exception des\norganisations qui les ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La direction opérationnelle de l'opérateur de compétences des entreprises\nde proximité est assurée par un directeur général. Il est nommé par le\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration sur proposition du comité de nomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions du directeur général sont définies par le règlement\nintérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. - Organisation financière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 23\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources de l'opérateur de compétences des entreprises de\nproximité, sont celles définies à l'article 6 de l'accord national\ninterprofessionnel constitutif du 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2019. Elles sont gérées conformément aux dispositions\nlégislatives, réglementaires et conventionnelles applicables à chaque\ncatégorie de ressources.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 24\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dépenses de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nsont engagées conformément aux dispositions législatives réglementaires\net\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles en vigueur. Les modalités d'engagement sont fixées par le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 25\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration désigne l'expert-comptable et nomme le\ncommissaire aux comptes et son suppléant. Conformément aux dispositions\nlégales, ils sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tous issus de cabinets distincts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. - Dispositions diverses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 26\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau de l'opérateur de compétences des entreprises de proximité\nélabore le règlement intérieur de l'organisme qui précise notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de fonctionnement du conseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de fonctionnement des divers organes qui contribuent au\nfonctionnement de l'organisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les procédures d'engagement des dépenses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur est soumis au conseil d'administration pour\nvalidation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 27\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour mener à bien ses missions au service des branches professionnelles,\ndes entreprises et de leurs salariés, l'opérateur de compétences des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité s'appuiera en priorité sur les compétences et les\nqualifications déjà disponibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 28\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présents statuts ne peuvent être modifiés que par un avenant\nnégocié entre les organisations signataires de l'accord national\ninterprofessionnel constitutif du 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 2019 et celles y ayant adhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 29\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de validité des présentes dispositions est à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 30\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dissolution de l'organisme ne peut avoir lieu que par la dénonciation de\nl'accord national interprofessionnel constitutif du 27 février 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dissolution, les biens et les droits détenus par l'opérateur de\ncompétences des entreprises de proximité sont dévolus conformément à la\nlégislation et à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dévolution, approuvée par l'assemblée générale, est soumise à\nl'accord préalable du ministre chargé de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 31\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présents statuts feront l'objet d'un dépôt auprès de la préfecture\ndu siège de l'organisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette convention collective est issue de la base KALI des journaux officiels\ndu 03\u002F08\u002F2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de litige, consultez la version du Journal Officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>©JuriTravail.Com 2006-2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lire efficacement sa convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective ? Vous en connaissez les principaux mécanismes\nmais vous n'en maîtrisez pas tous les éléments ? Ce guide est là pour vous\néclairer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Juritravail vous propose de tout connaître sur votre convention collective.\nNous avons pour objectif de vous aider dans la recherche de la convention\ncollective qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vous est applicable. Vous pourrez aussi tout savoir sur les changements\npouvant intervenir dans l'application de cette convention tels que la\nconclusion d'avenants,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la modification de la situation de l'entreprise, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail prévoit moins de jours de congés que la convention\ncollective ? Vous ne connaissez pas le montant de l'indemnité de licenciement\n? Pas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>panique ! Grâce à ce guide, vous trouverez les informations qui vous\nintéressent et serez à même d'en tirer profit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sommaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Définition de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective est un accord, nécessairement écrit, négocié et\nconclu entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• d'une part, une ou plusieurs organisations d'employeurs ou associations\nd'employeurs, ou un ou plusieurs employeurs pris individuellement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• et d'autre part, une ou plusieurs organisations syndicales\nreprésentatives de salariés (par exemple : CGT, FO, CFTC, CFDT,\nCFE-CGC...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2221-1, L2231-1 et L2231-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle vise à déterminer les conditions d'emploi, de formation\nprofessionnelle, de travail ainsi que les garanties sociales accordées aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective va donc traiter l'ensemble de ces thèmes, ce qui\nla différencie de l'accord collectif qui ne traite qu'un ou plusieurs thèmes\ndéterminés dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cet ensemble.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective peut être conclue à différents niveaux de\nnégociation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord interprofessionnel : il concerne une ou plusieurs catégories\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de branche : il concerne l'activité de l'ensemble d'une\nprofession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de groupe : il concerne l'activité d'un groupe d'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord d'entreprise ou d'établissement : il concerne l'activité de\nl'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2221-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Thèmes abordés dans la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la convention collective va notamment aborder les points suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• L'embauche : période d'essai, salaires minima, primes, classification\ndes emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exécution du contrat de travail : durée du travail, travail de nuit,\ntravail des jours fériés, temps partiel, congés exceptionnels (mariage,\nnaissance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décès...), maintien de la rémunération durant l'arrêt de travail,\nmaladie professionnelle, maternité, garantie d'emploi en cas de maladie,\nmaladie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• La rupture du contrat de travail : durée du préavis, dispense de\npréavis, heures pour recherche d'emploi, montant de l'indemnité de\nlicenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• Les garanties sociales : mutuelle, prévoyance, retraite\nsupplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut également déterminer la catégorie de personnel à laquelle les\nsalariés appartiennent et les dispositions qui en découlent comme la\nrémunération ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avancement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Utilité de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut compléter la loi. En effet, souvent le Code\ndu travail ne prévoit rien sur certains points visant à organiser les\nconditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au sein de l'entreprise. Dans cette hypothèse, la convention collective va\npallier ce vide.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est le cas, par exemple, pour l'octroi de primes particulières aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut prévoir des dispositions plus favorables\npour les salariés. C'est le cas, notamment, lorsqu'il est prévu qu'une\nindemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement peut être accordée à des salariés, sans condition\nd'ancienneté au sein de l'entreprise ou lorsque les salariés peuvent\nbénéficier de plus de 5 semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de congés payés par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2251-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour savoir si une convention collective vous est applicable, il faut que\nl'employeur soit signataire de la convention collective ou encore qu'il soit\naffilié à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation patronale signataire de la convention collective (par exemple\nle MEDEF, la CGPME...). L'employeur peut également décider d'appliquer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volontairement tout ou partie d'une convention collective de son choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est très fréquent que la convention collective soit étendue ou\nélargie. Elle s'applique à tous les employeurs dont l'entreprise relève du\nchamp d'application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette convention, même s'il n'était pas signataire. Lorsque l'employeur\nest tenu d'appliquer une convention collective, tous les salariés doivent en\nbénéficier, sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas particuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective qui est applicable doit obligatoirement être mise\nà disposition au sein de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avis comportant l'intitulé des conventions et des accords applicables\ndans l'établissement doit être communiqué par tout moyen aux salariés.\nL'avis précise où\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les textes sont tenus à la disposition des salariés sur le lieu de travail\nainsi que les modalités leur permettant de les consulter pendant leur temps de\nprésence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour déterminer la convention qui est applicable, il existe plusieurs\nindices.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'activité de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En principe, la convention collective qui est applicable est celle qui\ncorrespond à l'activité principale de votre entreprise (Cass. Soc, 15 mars\n2017, n°15-19958).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque convention collective est dotée d'un code APE ou NAF attribué par\nl'INSEE en fonction de l'activité principale réelle. Ce code n'a qu'un\ncaractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de doute, si votre entreprise exerce deux activités différentes,\nles juges ont décidé que la convention applicable était :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité occupant le plus grand nombre de\nsalariés, pour les entreprises à caractère industriel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité procurant le chiffre d'affaires\nle plus élevé, pour les entreprises à caractère commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas d'activités mixtes, l'activité est principalement industrielle si\nle chiffre d'affaires relatif à la partie industrielle est égal ou supérieur\nà 25% du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chiffre d'affaires total.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la fusion entre la société de pâtes Panzani et la société de\nconserves William Saurin, le nombre de salariés affectés à la fabrication de\npâtes était plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>important que celui des salariés affectés à la fabrication de conserves.\nLes juges ont ainsi décidé que la convention collective des pâtes\nalimentaires était celle à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquer (Cass. Soc, 23 avril 2003, n°01-41196).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise exerce des activités à la fois industrielles et\ncommerciales, le critère lié à l'effectif est retenu si le chiffre\nd'affaires de l'activité industrielle est égal ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à 25 % du chiffre d'affaires total (Cass.Soc, 25 février 1998,\nn°96-40206).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La notice d'information remise au moment de l'embauche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une notice d'information relative aux textes conventionnels applicables dans\nl'entreprise ou l'établissement doit être remise aux salariés au moment de\nl'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette notice n'est nullement un résumé de la convention collective, elle\npeut notamment contenir des références aux textes applicables, le lieu de\nconsultation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces textes, des explications sur leur nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article R2262-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son embauche\net qu'il a pu en prendre connaissance. (Cass. Soc, 21 juin 2006,\nn°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, les juges ont considéré qu'un employeur ne peut reprocher à un\nsalarié de ne pas avoir demandé le bénéfice d'un droit conventionnel (pour\nrefuser de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui payer des congés supplémentaires prévus dans la convention\ncollective) dès lors que lui-même n'établit pas avoir respecté ses\nobligations d'information du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié sur le droit conventionnel applicable dans l'entreprise (Cass. Soc,\n5 mai 2009, n°07-45016).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les mentions figurant sur le bulletin de paie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur a l'obligation de faire figurer sur les bulletins de paie la\nconvention collective applicable dans l'entreprise. Si le bulletin de paie ne\nmentionne pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intitulé de cette convention collective, les salariés peuvent prétendre\nà l'obtention de dommages et intérêts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R3243-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'absence d'information sur la convention\ncollective applicable par l'employeur, cause nécessairement un préjudice au\nsalarié que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est tenu de réparer par l'allocation d'une indemnité (Cass.\nSoc, 19 mai 2010, n°09-40265).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le bulletin de paie vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 18 novembre 1998, n°96-42991).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Un salarié peut se prévaloir de la convention collective\ninscrite sur son bulletin de paie si celle-ci est plus favorable. Toutefois,\nl'employeur peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démontrer qu'il s'agissait d'une erreur. Ainsi, s'il prouve qu'il y a bien\neu erreur, le salarié dépendra de la convention collective correspondant à\nl'activité principale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges rappellent que si le bulletin de paie mentionne une autre\nconvention collective que celle qui est applicable dans l'entreprise eu égard\nà son activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principale, le salarié peut s'en prévaloir (Cass. Soc, 7 février 2007,\nn°05-44201), à charge pour l'employeur de démontrer qu'il s'agit d'une\nerreur (Cass. Soc, 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2007, n°06-44008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Les mentions du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication d'une convention collective dans le contrat de travail implique\nl'engagement de l'employeur à appliquer cette convention même s'il ne s'agit\npas de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective correspondant à l'activité principale de\nl'entreprise. Cette mention contractuelle vaut reconnaissance de son\napplication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le contrat de travail vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 13 décembre 2000, n°98-43452).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, les salariés peuvent exiger, de façon individuelle devant le\nConseil de prud'hommes, l'application de la convention à laquelle l'employeur\nest assujetti\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte tenu de l'activité principale de l'entreprise, dès lors que\ncelle-ci leur est plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication de la convention collective dans le contrat de travail ne\nsaurait interdire au salarié d'exiger l'application de la convention à\nlaquelle l'employeur est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assujetti compte tenu de son activité principale, dès lors que celle-ci\nlui est plus favorable (Cass. Soc, 18 juillet 2000, n°98-42949).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir :Le contrat de travail à durée déterminée comporte l'intitulé\nde la convention collective applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : article L1242-12 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. La communication aux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit communiquer aux salariés, par tout moyen, un avis\ncomportant l'intitulé des conventions et des accords applicables dans\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avis précise où les textes sont tenus à la disposition des salariés\nsur le lieu de travail ainsi que les modalités leur permettant de les\nconsulter pendant leur temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : un exemplaire à jour de la convention collective doit être tenu\nà la disposition des salariés sur le lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise est dotée d'un intranet, l'employeur a l'obligation d'y\nfaire figurer un exemplaire de la convention collective à jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-1 et R2262-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son\nembauche, qu'il a pu en prendre connaissance et que cette clause est\nobligatoire (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21 juin 2006, n°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. La mise à disposition des représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire de la convention collective doit être remis aux\nreprésentants du personnel élus (comité social et économique, comité\nd'entreprise et délégués du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel) ainsi qu'aux délégués syndicaux ou aux salariés mandatés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : si l'employeur refuse d'appliquer la convention collective\nnationale étendue correspondant à son activité, les syndicats peuvent en\ndemander l'exécution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en justice, le non-respect de la convention étant de nature à causer\nnécessairement un préjudice à l'intérêt collectif de l'ensemble de la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2132-3 et L2262-9 à -11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. L'information auprès de l'inspecteur du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur (ou la partie la plus diligente) a l'obligation de déposer un\nexemplaire de la convention collective auprès de l'inspection du Travail dont\ndépend\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ainsi qu'au greffe du Conseil de Prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés peuvent demander auprès de la Direction Régionale des\nEntreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi\n(DIRECCTE),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective qui est applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles D2231-2 et suivants, R2231-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : il se peut que vous ne soyez soumis à aucune convention\ncollective parce que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'activité réelle de l'entreprise n'entre pas dans le champ\nd'application des textes conventionnels existants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'employeur n'est pas affilié à une organisation patronale\nsignataire ou qu'il n'est pas lui-même signataire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'employeur peut choisir d'appliquer volontairement une\nconvention collective, mais il n'y est pas obligé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'ailleurs, lorsque l'employeur choisi d'appliquer volontairement une\nconvention collective, son engagement ne vaut que pour la version du texte sur\nlaquelle il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'engage et non pas, pour ses éventuelles modifications ultérieures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application dans une entreprise, des clauses d'une convention collective\nnon obligatoire, n'implique pas nécessairement l'engagement d'appliquer\négalement à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenir les dispositions de ses avenants (Cass. Soc, 11 mai 2016,\nn°15-10925).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si celui-ci n'applique aucune convention collective volontairement, il est\ntenu de respecter les règles minimales prévues par le Code du travail (comme\nla durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, les congés payés, la procédure de licenciement...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'articulation d'une convention collective avec le Code du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Code du travail fournit un cadre légal, auquel une convention collective\npeut toutefois déroger dès lors que les dispositions contenues dans celles-ci\nsont plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorables que celles du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la convention collective prévoit un salaire minimum conventionnel plus\nélevé que le montant du salaire minimum interprofessionnel de croissance\n(SMIC),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est alors tenu d'appliquer la convention collective en lieu et\nplace du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. L'articulation d'une convention collective avec d'autres accords\ncollectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour rappel, depuis la réforme issue de l'Ordonnance n°2017-1385 du 22\nseptembre 2017, les termes « convention de branche » désignent la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les accords de branche, les accords professionnels et les accords\ninterbranches. Le terme « convention d'entreprise » désigne quant à elle,\ntoute convention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord conclu au niveau de l'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2232-5 et L2232-11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention de branche ou un accord professionnel ou interprofessionnel\npeut comporter des stipulations moins favorables aux salariés que celles qui\nleur sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables en vertu d'une convention ou d'un accord couvrant un champ\nterritorial ou professionnel plus large, sauf si cette convention stipule\nexpressément qu'on\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne peut y déroger en tout ou partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une convention ou un accord de niveau supérieur à la convention ou\nà l'accord intervenu est conclu, les parties adaptent les stipulations de la\nconvention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord antérieur moins favorables aux salariés si une stipulation de la\nconvention ou de l'accord de niveau supérieur le prévoit expressément.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2252-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de la convention de branche prévalent sur celles de la\nconvention d'entreprise dans les thèmes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les salaires minima hiérarchiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les classifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de financement du paritarisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les garanties collectives complémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• certaines mesures relatives à la durée du travail, à la répartition\net à l'aménagement des horaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• institution d'un régime d'équivalence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixation d'une période de référence supérieure à 1 an dans le cadre\nd'un dispositif d'aménagement du temps de travail sur une période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à la semaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• fixation du nombre minimal d'heures entraînant la qualification de\ntravailleur de nuit sur une période de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixation de la durée minimale de travail à temps partiel et du taux de\nmajoration des heures complémentaires et possibilité d'augmenter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temporairement la durée du travail prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives aux contrats de travail à durée déterminée et\naux contrats de travail temporaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives au contrat à durée indéterminée de chantier\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les conditions et les durées de renouvellement de la période d'essai\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les modalités selon lesquelles la poursuite des contrats de travail est\norganisée entre deux entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les cas de mise à disposition d'un salarié temporaire auprès d'une\nentreprise utilisatrice;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la rémunération minimale du salarié porté, ainsi que le montant de\nl'indemnité d'apport d'affaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les stipulations de la convention de branche prévalent sur la convention\nd'entreprise conclue antérieurement ou postérieurement à la date d'entrée\nen vigueur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention de branche, sauf lorsque la convention d'entreprise assure des\ngaranties au moins équivalentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les matières suivantes, lorsque la convention de branche le stipule\nexpressément, la convention d'entreprise conclue postérieurement à cette\nconvention ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut comporter des stipulations différentes de celles qui lui sont\napplicables en vertu de cette convention sauf lorsque la convention\nd'entreprise assure des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties au moins équivalentes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la prévention des effets de l'exposition aux facteurs de risques\nprofessionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'insertion professionnelle et le maintien dans l'emploi des\ntravailleurs handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'effectif à partir duquel les délégués syndicaux peuvent être\ndésignés, leur nombre et la valorisation de leurs parcours syndical ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les primes pour travaux dangereux ou insalubres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, dans les matières autres que celles mentionnées\nprécédemment, les stipulations de la convention d'entreprise conclue\nantérieurement ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postérieurement à la date d'entrée en vigueur de la convention de branche\nprévalent sur celles ayant le même objet prévu par la convention de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord de groupe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant la réforme issue de l'Ordonnance n°2017-1385 du 22 septembre 2017,\nune convention ou un accord de groupe ne pouvait comporter des dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dérogatoires à celles applicables en vertu d'une convention de branche ou\nd'un accord professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désormais, le code du travail ne comporte plus de dispositions spécifiques\nrelatives à l'articulation entre les accords de groupe et les conventions de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, l'ensemble des négociations prévues au niveau de l'entreprise\npeuvent être engagées et conclues au niveau du groupe dans les mêmes\nconditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le régime des accords de groupe semble identique à celui des\naccords d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, l'accord de groupe doit, a priori, prévaloir sur l'accord de branche\ndans les matières pour lesquelles la loi le prévoit pour les accords\nd'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2232-33, L2253-1 à L2253-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. L'articulation d'une convention collective avec le contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les clauses d'une convention collective s'appliquent au contrat de travail\nsauf si les clauses de celui-ci sont plus favorables. Dans ce cas, les clauses\nmoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorables ne sont pas applicables. C'est ce que l'on appelle le principe de\nfaveur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux situations sont donc envisageables :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er cas : la convention collective contient des clauses plus favorables que\nles clauses insérées dans le contrat de travail : dans ce cas, les clauses de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective s'appliquent au contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2ème cas : le contrat de travail contient des clauses plus favorables que\ncelles de la convention collective : dans ce cas, ce sont les dispositions\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail qui auront vocation à s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2254-1 du Code du Travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que votre contrat de travail peut comporter des\nclauses plus favorables que la convention collective ou ajouter d'autres\navantages que ceux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévus par la convention. Mais il ne peut pas prévoir de dispositions\nmoins favorables telles qu'un changement de coefficient hiérarchique par\nexemple (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4 décembre 1990, n°87-42499).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Les avantages ayant le même objet ou la même cause prévus à\nla fois par la convention collective et par le contrat de travail ne peuvent se\ncumuler car\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c'est la disposition la plus favorable pour les salariés qui doit\ns'appliquer, sauf si le contrat de travail prévoit ce cumul (contrat\nprévoyant le cumul d'une indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de rupture du contrat de travail, avec l'indemnité conventionnelle\nde licenciement).(Cass. Soc, 6 juin 2007, n°05-43055).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, l'employeur peut faire référence à la convention collective\ndans le contrat de travail. Il s'engage donc à appliquer cette convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'employeur peut imposer au salarié une\nmobilité prévue dans la convention collective applicable à l'entreprise et\nsans que celle-ci soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reprise dans le contrat de travail. Il faut toutefois que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette disposition conventionnelle se suffise à elle-même et définisse\nprécisément une zone géographique d'application, comme pour la clause\ninscrite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• le salarié ait été informé de l'existence de la convention au moment\nde son engagement et mis en mesure d'en prendre connaissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, si la clause de mobilité conventionnelle ne définit pas de façon\nprécise sa zone géographique d'application, elle « ne saurait constituer une\nclause de mobilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licite directement applicable au salarié en l'absence de clause\ncontractuelle de mobilité ». (Cass. Soc, 24 janvier 2008, n°06-45088).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : si les dispositions du contrat de travail sont moins favorables,\nleur application est écartée au profit de la convention collective. Mais si\ncette dernière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disparaît, le contrat peut de nouveau s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. L'articulation d'une convention collective avec un usage ou un engagement\nunilatéral\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un accord collectif ayant le même objet qu'un usage d'entreprise est\nconclu entre l'employeur et une ou plusieurs organisations représentatives\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, cet accord a pour effet de mettre fin à cet usage (Cass. Soc,\n20 mai 2014, n°12-26322).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La convention collective qui est applicable est révisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La révision d'une convention collective permet d'adapter ses dispositions\npar la voie d'avenants, comme pour le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant de révision remplace par de nouvelles dispositions tous les\nthèmes qui ont été révisés. Il est opposable, dès son dépôt, à\nl'ensemble des employeurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés liés par la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective prévoit les formes dans laquelle elle est\nrévisée au moment de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-5, L2261-8 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La convention collective qui est applicable est dénoncée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation est l'acte par lequel l'une des parties signataires de la\nconvention collective entend se désengager. La convention collective peut\nêtre à durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de stipulation de la convention ou de l'accord sur sa durée,\ncelle-ci est fixée à 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention ou l'accord arrive à expiration, la convention ou\nl'accord cesse de produire ses effets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Code du travail ne prévoit pas la possibilité de dénoncer une\nconvention conclue pour une durée déterminée. La Cour de cassation\nconsidère qu'une convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à durée déterminée ne peut être dénoncée unilatéralement (Cass. Soc,\n26 mai 1983, n°81-15262).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention peut aussi être à durée indéterminée. Dans ce cas, elle\npeut être dénoncée par les parties signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention prévoit alors les conditions dans lesquelles elle peut être\ndénoncée, et notamment la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation. En l'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de stipulation expresse, la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation est de trois mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le texte a prévu expressément un préavis, même plus court, c'est ce\ndernier qui s'applique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date d'expiration du préavis fixe le point de départ du délai pendant\nlequel le texte dénoncé reste en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-4, L2222-6 et L2261-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention collective est dénoncée, elle continue de produire\neffet jusqu'à l'entrée en vigueur de la convention qui lui est substitué ou,\nà défaut, pendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une durée d'un an à compter de l'expiration du délai de préavis de 3\nmois, sauf clause prévoyant une durée déterminée supérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention qui a été dénoncée n'a pas été remplacée par\nune nouvelle convention dans un délai d'un an à compter de l'expiration du\npréavis, les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entreprises concernées conservent, en application de la convention\ndénoncée, une rémunération dont le montant annuel, pour une durée de\ntravail équivalente à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle prévue par leur contrat de travail, ne peut être inférieur à la\nrémunération versée lors des 12 derniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2261-10 et L2261-13 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. La situation économique ou juridique de l'entreprise a changé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modification de l'activité de l'entreprise ou la modification de sa\nsituation juridique (fusion, absorption, cession, scission...) peut remettre en\ncause l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions et accords collectifs qui étaient applicables jusqu'à\nprésent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'application d'une convention ou d'un accord collectif est mise en\ncause dans l'entreprise en raison notamment d'une fusion, d'une cession, d'une\nscission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'un changement d'activité, cette convention ou cet accord continue de\nproduire effet dans les mêmes conditions que la dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. La disparition des organisations signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La perte de la qualité d'organisation représentative de toutes les\norganisations syndicales signataires d'une convention ou d'un accord collectif\nn'entraîne pas la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en cause de cette convention ou de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que la convention, en cas disparition des\norganisations signataires, continue de produire effet (Cass. Soc, 16 mars 1995,\nn°91-40210).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Savoir chercher dans une convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective est généralement composée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\n",{"cbadate_start_date":44,"cbadate_end":48,"CBA_MNCOMPA_2_txt":52,"CBA_MEMEMPL_1":56,"CBA_MEMTRAD4_1":60,"JOBTYPE_descriptions":64,"jobclassifaction1_txt":67,"JOBTYPE_comments_txt":70,"TRAINING_trigger":74,"apprenticeshipstxt":78,"trainingfundtxt":82,"trainingprogrammestxt":86,"SOCSEC_trigger":90,"pensionfundtxt":94,"unemploymentfundtxt":98,"EMPCONTR_trigger":102,"contracttrialtxt":106,"contractseverancepaytxt":110,"sicknesspaytxt":114,"sicknessmaxdaystxt":118,"longtermillness":120,"disabilitypaytxt":124,"paidmaternityleaveduration":128,"jobsecuritymothers":132,"paidmaternityleavetxt":136,"maternitydiscrimination":140,"pregnancy":144,"paidpaternityleavetxt":148,"childcare":152,"deathrelativestxt":156,"educationtuition":160,"disabilityfundtxt":164,"funeralpaytxt":168,"eqpay":172,"discrimination":176,"timeoff":180,"screeningnonstandard":184,"hourstxt":186,"hoursovertimemaxtxt":190,"bankholidays1":194,"holidaystxt":197,"schedulestxt":201,"tradeunleavtxt":204,"administrativetxt":208,"WAGES_comments_txt":212,"hourspmonth":215,"PAYSCALES_selected_comments_txt":219,"PAYSCALES_table_selection_txt":223,"WAGES_payscale1_selected_start":226,"WAGES_payscale1_selected_end":229,"lowwagetxt":232,"incidentalbonustxt":236,"shiftallowancetxt":240,"annleaveallowancetxt":244,"overtimeallowancetxt":246,"sundayallowancetxt":250,"longserviceallowancetxt":254,"covercountryregion_comments":258,"coverunion_comments":262,"FLEXWORK_trigger":265},{"bindId":45,"name":46,"text":47},"cbadate_start_date","Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigu","Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.",{"bindId":49,"name":50,"text":51},"cbadate_end","La présente convention régie par les art","La présente convention régie par les articles L. 131 et suivants du livre\n1er du code du travail est conclue pour une durée indéterminée.",{"bindId":53,"name":54,"text":55},"CBA_MNCOMPA_2_txt","La fédération nationale de l'habillement","La fédération nationale de l'habillement, nouveauté et accessoires;\n\nLa chambre syndicale nationale des détaillants en lingerie;\n\nLa chambre syndicale des chemisiers habilleurs de France.",{"bindId":57,"name":58,"text":59},"CBA_MEMEMPL_1","Fédération nationale des commerces texti","Fédération nationale des commerces textiles de détail, 3 février\n1998.\n\nFédération des commerces et des services UNSA, 21, rue Jules-Ferry, 93177\nBagnolet Cedex, par lettre du 6 décembre 2004 (BO CC 2005-22).",{"bindId":61,"name":62,"text":63},"CBA_MEMTRAD4_1","La fédération des employés, cadres, tech","La fédération des employés, cadres, techniciens et agents de maîtrise\nFECTAM-CFTC;\n\nLe syndicat national des cadres SNCCD-CGC;\n\nLa fédération services, commerce, crédit CFDT;\n\nLa fédération des employés et cadres CGT-Force ouvrière;",{"bindId":65,"name":66,"text":66},"JOBTYPE_descriptions","DEFINITION DES EMPLOIS",{"bindId":68,"name":69,"text":69},"jobclassifaction1_txt","I. - Classification des emplois",{"bindId":71,"name":72,"text":73},"JOBTYPE_comments_txt","EMPLOYES DEFINITION DES EMPLOIS Filière ","EMPLOYES \n      DEFINITION DES EMPLOIS\n    \n    \n      \n      Filière vente\u002Fétalagisme Vendeur(se) de moins de 3 mois de pratique\n        professionnelle : - accueille le client ; - \n\n        participe sans autonomie aux ventes, à la réception et à\n        l'étiquetage des marchandises ; - participe au rangement, à\n\n        l'entretien et à la surveillance du rayon ou de l'établissement.\n        \n      \n    \n    \n      \n      Filière retouche\n    \n    \n      \n      Filière administrative \n    \n    \n      Filière services généraux - personnel de \n\n        nettoyage ; - coursier, veilleur de nuit, garçon\n\n        de magasin ; - vigile jour-nuit ; - concierge. \n      \n      \n    \n    \n      Catégorie 2 \n      Filière vente\u002Fétalagisme Vendeur(se) de 3 mois à 1 an de pratique\n        professionnelle ou vendeur(se) débutant(e) \n\n        titulaire du CAP vente : - sous le contrôle de son supérieur,\n        assure les ventes, encaisse les paiements, épingle les\n\n        retouches simples de façon satisfaisante ; - peut ouvrir et fermer\n        le magasin en l'absence de son supérieur. \n      \n    \n    \n      Filière retouche\u002Fconfection Aide-retoucheur(se)\u002Ffinisseur(se) ou\n        retoucheur(se) débutant(e) sans qualification \n\n        professionnelle exécute des travaux simples de manière à\n        permettre à un ou plusieurs retoucheurs qualifiés d'effectuer leur\n        travail dans les meilleures conditions. Ouvrier(ière) en ameublement :\n        effectue des ourlets simples\n      \n    \n    \n      Filière administrative Standardiste de moins de 6 mois de pratique\n        professionnelle ; Employé(e) administratif(ve) \n\n        de moins de 6 mois de pratique professionnelle. \n      \n    \n    \n      Filière services généraux Manutentionnaire \n    \n    \n      catégorie 3\n      Filière vente\u002Fétalagisme \n\n        Vendeur(se) de 1 an à 3 ans révolus de pratique professionnelle ou\n        de\n\n        plus de 5 ans de pratique dans une autre branche du commerce ou\n\n        vendeur(se) débutant(e) titulaire du BEP vente :\n\n        - informe et conseille les clients ;\n\n        - dispose d'une bonne connaissance des produits ;\n\n        - sait identifier les produits disponibles en rayon et en stock ;\n\n        - utilise l'outil informatique professionnel.\n\n        Aide-étalagiste : exécute des travaux simples à partir des\n        instructions d'un étalagiste qualifié\n      \n    \n    \n      Filière retouche\u002Fconfection \n\n        Retoucheur(se) de 1 à 3 ans d'expérience professionnelle ou\n        retoucheur(se) titulaire du CAP : exécute de façon\n\n        satisfaisante les etouches simples sous contrôle de son\n        supérieur.\n\n        Couturier(ière) d'ameublement. \n      \n    \n    \n      Filière administrative \n\n        Standardiste de plus de 6 mois de pratique professionnelle.\n\n        Employé(e) administratif(ve) de plus de 6 mois de pratique\n        professionnelle.\n\n        Aide-comptable titulaire du BEP métiers de la comptabilité.\n\n        Hôte(sse) d'accueil \n      \n    \n    \n      Filière services généraux \n\n        Réceptionnaire de marchandises : effectue un contrôle\n        quantitatif.\n\n        Chauffeur-livreur\n      \n    \n    \n      Catégorie 4\n      Filière vente\u002Fétalagisme\n\n        Vendeur(se) de 3 ans à 5 ans de pratique professionnelle ou\n        vendeur\n\n        (se) titulaire du bac professionnel vente :\n\n        - maîtrise les techniques de vente ;\n\n        - assure l'implantation, l'animation et la mise en valeur des\n        produits\n\n        dans le rayon ou le magasin sur les indications de son supérieur\n        hiérarchique.\n\n        Vendeur(se) isolé(e) :\n\n        - travaille seul(e) de façon permanente dans un magasin en\n        liaison\n\n        avec son supérieur hiérarchique ou le chef d'entreprise ;\n\n        - assure l'ouverture et la fermeture du magasin à l'égard de la\n        clientèle\n\n        ;\n\n        - assure le réapprovisionnement des rayons au fur et à mesure\n        des\n\n        ventes et signale à la direction les besoins de commande d'articles\n        ;\n\n        - assure l'entretien du magasin. \n      \n    \n    \n      Filière retouche\u002Fconfection \n\n        Retoucheur(se) qualifié(e) de plus de 3 ans d'expérience\n        professionnelle\n\n        ou retoucheur(se) titulaire du BEP : exécute les retouches\n\n        variées sur tout type de vêtements de façon satisfaisante. \n      \n    \n    \n      Filière administrative \n\n        Secrétaire assistant(e) administratif(ve)\n\n        Hôte(sse) d'accueil\u002Fstandardiste de plus de 4 ans de pratique\n        professionnelle.\n\n        Aide-comptable titulaire du bac professionnel \n      \n    \n    \n      Filière services généraux \n    \n    \n      Catégorie 5\n      Filière vente\u002Fétalagisme \n\n        Vendeur(se) qualifié(e) à partir de 5 ans de pratique\n        professionnelle :\n\n        - fait preuve d'autonomie et prend des initiatives dans le cadre qui\n        lui\n\n        est fixé ;\n\n        - signale les besoins en réassort et assure les mouvements de stock\n        ;\n\n        - gère plusieurs clients à la fois et aide ses collègues en cas\n        de nécessité. \n      \n    \n    \n      Filière retouche\u002Fconfection \n\n        Retoucheur(se) très qualifié(e) :\n\n        - exécute les retouches complexes de toutes nature sur tout type\n        de\n\n        vêtements de façon satisfaisante ;\n\n        -accomplit le démontage\u002Fremontage complet d'un vêtement ;\n\n        - prend les retouches sur un client.\n\n        Retoucheur(se)-vendeur(se) qualifié(e) :\n\n        - effectue des retouches complexes sur tout type de vêtement et\n        effectue\n\n        des ventes.\n\n        Confectionneur(se) d'ameublement.\n      \n    \n    \n      Filière administrative \n\n        Assistant(e) administratif(ve)\u002Fsecrétaire titulaire du bac\n        professionnel.\n\n        Hôte(sse) d'accueil pratiquant couramment une langue étrangère.\n        \n      \n    \n    \n      Filière services généraux \n    \n    \n      Catégorie 6\n      Filière vente\u002Fétalagisme \n\n        Vendeur(se) hautement qualifié(e) :\n\n        - possède une très bonne maîtrise des techniques de vente ;\n\n        - participe à la restauration de la vitrine ;\n\n        - apte à transmettre un savoir-faire à un salarié moins qualifié\n        ;\n\n        - sait épingler toutes les retouches nécessaires et en assure le\n        suivi.\n\n        Etalagiste qualifié(e) titulaire du CAP : capable de réaliser une\n        vitrine\n\n        suivant des directives précises. \n      \n    \n    \n      Filière retouche\u002Fconfection \n\n        Essayeur(se)-retoucheur(se) très qualifié(e) 1er échelon :\n\n        - prend toutes les retouches importantes ou les mesures\n        nécessaires\n\n        sur un client ;\n\n        - procède habituellement aux essayages.\n\n        Retoucheur(se)-vendeur(se) très qualifié(e) de plus de 5 ans de\n        pratique\n\n        professionnelle : en plus d'effectuer des retouches complexes\n\n        du niveau 5 effectue des ventes. \n      \n    \n    \n      Filière administrative \n\n        Assistant(e) administratif(ve)\u002Fsecrétaire titulaire du brevet de\n        technicien\n\n        supérieur ou diplôme équivalent.\n\n        Comptable titulaire du brevet de technicien supérieur ou diplôme\n        équivalent.\n\n        Caissier(ière) de magasin. \n      \n    \n    \n      Filière services généraux \n    \n    \n      Catégorie 7\n      Filière vente\u002Fétalagisme \n\n        Vendeur(se) hautement qualifié(e) :\n\n        - spécialisé(e) en permanence dans la vente d'articles qui\n        nécessitent\n\n        des connaissances techniques particulières en raison notamment\n        de\n\n        leur destination ou de leur condition d'emploi ;\n\n        - prend des mesures industrielles, effectue les essayages et en\n        assure\n\n        le suivi ;\n\n        - et\u002Fou seconde le premier vendeur dans l'animation et la\n        coordination\n\n        de l'équipe de vente.\n\n        Vendeur(se)-étalagiste :\n\n        - vendeur(se) très qualifié(e) faisant également les\n        étalages.\n\n        Etalagiste très qualifié :\n\n        - réalise présentations et décors. \n      \n    \n    \n      \n      Filière retouche\u002Fconfection \n\n        Vendeur(se)-confectionneur(se) ameublement :\n\n        - se déplace chez le client pour prendre les mesures. \n      \n    \n    \n      \n      Filière administrative \n\n        Caissier principal \n      \n    \n    \n      \n      Filière services généraux\n    \n    \n      Catégorie 8\n      Filière vente\u002Fétalagisme \n\n        Premier(ière) vendeur(se)\u002Fvendeur(se) confirmé(e) :\n\n        - possède une maîtrise reconnue et une connaissance appronfondie\n        de\n\n        l'ensemble des fonctions de son métier ;\n\n        - peut être associé(e) aux achats, à la réalisation de la\n        vitrine, au réassort\n\n        et former les vendeurs ;\n\n        - assure la coordination et l'animation d'une équipe de vente\n      \n    \n    \n      Filière retouche\u002Fconfection \n\n        Essayeur(se)-retoucheur(se) 2e échelon : distribue, coordonne et\n        anime\n\n        le travail d'un atelier. \n      \n    \n    \n      Filière administrative \n\n        Assistant(e) de direction :\n\n        - attaché(e) à un cadre ou à la direction, apporte une assistance\n        aux\n\n        différentes fonctions supports de l'entreprise (achats, gestion\n        des\n\n        stocks, ressources humaines) ;\n\n        - maîtrise les différents logiciels ;\n\n        - fait preuve d'autonomie dans son travail.\n\n        Comptable : possède une bonne maîtrise des fonctions de son\n        métier.\n      \n    \n    \n      Filière services généraux\n    \n  \n\n\nII. - Classification des emplois du personnel d'encadrement.\n\nEn vigueur étendu\n\n\n  \n  \n  \n  \n    \n      AGENTS DE \n\n        MAITRISE \n      \n      DEFINITION DES EMPLOIS \n    \n    \n      Catégorie A 1 \n      Filière vente Chef de magasin\u002Fchef de rayon Assure de manière\n        permanente la gestion courante du magasin ou du rayon tant à l'égard\n        de la \n\n        clientèle que du personnel de vente mais ne bénéficie à ce titre\n        d'aucune délégation de responsabilité de la part de l'employeur -\n        anime, coordonne\n\n        et contrôle une équipe de vendeur(se)s ; - continue à effectuer\n        des ventes ; - dynamise les ventes de son équipe ; - applique et fait\n        appliquer les\n\n        consignes et décisions de la direction relatives notamment aux\n        procédures de vente et à la politique commerciale, aux règles\n        d'implantation des\n\n        produits dans le magasin et en vitrine, au réassort, au suivi de\n        l'état du stock ; - apte à régler toutes les difficultés qui\n        peuvent se présenter à\n\n        l'occasion des ventes en fonction des directives reçues. \n      \n    \n    \n      Catégorie A 2\n      Filière étalagisme \n\n        Chef étalagiste :\n\n        - en fonction des thèmes qui lui sont fixés, conçoit et réalise\n        les projets\n\n        et maquettes de vitrines ;\n\n        - peut coordonner et contrôler l'activité d'étalagistes\n        qualifié(es)\n\n        chargés de l'exécution des vitrines ;\n\n        - gère le budget des vitrines. \n      \n    \n    \n      Filière étalagisme \n\n        Chef étalagiste :\n\n        - en fonction des thèmes qui lui sont fixés, conçoit et réalise\n        les projets\n\n        et maquettes de vitrines ;\n\n        - peut coordonner et contrôler l'activité d'étalagistes\n        qualifié(es)\n\n        chargés de l'exécution des vitrines ;\n\n        - gère le budget des vitrines. \n      \n    \n    \n      Filière retouche\u002Fconfection \n\n        Chef d'atelier de retouches : assure la coordination et le contrôle\n        d'un\n\n        atelier de moins de 6 personnes relevant des catégories\n        employé(e)s.\n      \n    \n    \n      Filière administrative \n\n        Assistant(e) de direction générale :\n\n        - collabore avec la direction dont il ou elle rédige et transmet\n        les\n\n        décisions en assurant son secrétariat ;\n\n        - capable de prendre des initiatives en l'absence de l'employeur\n        en\n\n        fonction des directives.\n\n        Comptable confirmé : peut distribuer, coordonner et contrôler le\n        travail\n\n        de plusieurs employé(e)s comptables. \n      \n    \n    \n      Catégorie B\n      Filière vente\u002Fachats \n\n        Responsable de magasin\u002Fresponsable de rayon : en plus d'assurer\n        de\n\n        manière permanente la gestion courante du magasin ou du rayon\n\n        (A 1), assure la bonne marche commerciale du rayon ou du magasin,\n\n        suit l'état des stocks et procède au réapprovisionnement et à\n\n        l'achat de nouveaux articles. \n      \n    \n    \n      Filière retouche\u002Fconfection \n\n        Chef d'atelier de retouches : assure la coordination d'un atelier\n        de\n\n        plus de 6 personnes relevant des catégories employé(e)s. \n      \n    \n  \n\n\n\n  \n  \n  \n  \n    \n      CADRES\n      DEFINITION DES EMPLOI\n    \n    \n      Catégorie C\n      Filière vente\u002Fachats \n\n        Directeur de magasin\u002Fchef de rayon acheteur\n\n        Dispose d'une large délégation de pouvoir notamment en matière de\n        :\n\n        - gestion du personnel et recrutement ;\n\n        - gestion financière ;\n\n        - gestion commerciale : est chargé de constituer la collection,\n        doit\n\n        connaître le marché et les conditions d'achat, est capable de\n        négocier\n\n        au meilleur coût, place et transmet les commandes, peut décider\n        des\n\n        actions promotionnelles.\n\n        Acheteur\n\n        Responsable de produit, de marché : organise et négocie les\n        achats. \n      \n    \n    \n      Catégorie C\n      Filière administrative \n\n        Chef de service administratif : assure la bonne marche de son\n        service\n\n        et la responsabilité du personnel sous ses ordres\n        (administration,\n\n        comptabilité, caisse, gestion, personnel et paie) \n      \n    \n    \n      Catégorie D \n\n        \n      \n      Cadre de direction générale : par délégation permanente (ou sous\n        les \n\n        ordres directs) du chef d'entreprise, est responsable de\n        l'élaboration,\n\n        du contrôle et de la direction de la politique générale de\n        l'entreprise\n\n        dans les domaines commercial, financier, technique, administratif.\n        ",{"bindId":75,"name":76,"text":77},"TRAINING_trigger","XXIII - Apprentissage et formation profe","XXIII - Apprentissage et formation professionnelle",{"bindId":79,"name":80,"text":81},"apprenticeshipstxt","Apprentissage Article 34 En vigueur éten","Apprentissage\n\nArticle 34\n\nEn vigueur étendu\n\nCrée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\n\nL'apprentissage est une forme d'éducation. Il a pour but de donner à des\njeunes travailleurs ayant satisfait aux obligations scolaires une formation\ngénérale,\n\nméthodique et pratique, en vue de l'obtention d'une qualification\nprofessionnelle sanctionnée par un des diplômes de l'enseignement\ntechnologique.\n\nLes conditions d'apprentissage et le régime juridique des apprentis sont\ndéfinis par la législation en vigueur.",{"bindId":83,"name":84,"text":85},"trainingfundtxt","Formation professionnelle Création d'un ","Formation professionnelle Création d'un fonds commun professionnel\n\nArticle 35\n\nEn vigueur étendu\n\nCrée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\n\nLa formation professionnelle continue fait partie de l'éducation\npermanente. Elle a pour objet l'adaptation des travailleurs au changement des\ntechniques et des\n\nconditions de travail, de favoriser leur promotion sociale par l'accès aux\ndifférents niveaux de la culture et de la qualification professionnelle et\nleur contribution au\n\ndéveloppement culturel, économique et social.\n\nLes entreprises versent obligatoirement à l'OPCA désigné par l'accord de\nbranche en vigueur les contributions relatives au financement de la\nformation\n\nprofessionnelle continue (1).\n\nIl est créé un fonds commun professionnel, permettant la fongibilité des\ncontributions versées, au titre du plan de formation, par les entreprises de\n10 salariés au\n\nmoins et les entreprises de moins de 10 salariés (2).\n\nLes entreprises versent obligatoirement au fonds commun les cotisations au\ntitre du plan de formation dont la collecte, l'emploi et la gestion sont\nconfiés, à titre\n\nexclusif, à l'OPCA désigné par l'accord de branche en vigueur (2).\n\n(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des articles L. 951-1\n(1°) et R. 964-13, premier alinéa, du code du travail (arrêté du 8\ndécembre 2004, art. 1er).(2)\n\nAlinéa exclu comme étant contraire aux articles R. 952-3, alinéa 2, et R.\n952-4 du code du travail (arrêté du 8 décembre 2004, art. 1er).",{"bindId":87,"name":88,"text":89},"trainingprogrammestxt","La formation professionnelle continue fa","La formation professionnelle continue fait partie de l'éducation\npermanente. Elle a pour objet l'adaptation des travailleurs au changement des\ntechniques et des\n\nconditions de travail, de favoriser leur promotion sociale par l'accès aux\ndifférents niveaux de la culture et de la qualification professionnelle et\nleur contribution au\n\ndéveloppement culturel, économique et social.",{"bindId":91,"name":92,"text":93},"SOCSEC_trigger","Accord du 9 octobre 2015 relatif à la pr","Accord du 9 octobre 2015 relatif à la prévoyance",{"bindId":95,"name":96,"text":97},"pensionfundtxt","Les entreprises visées à l'article 1er s","Les entreprises visées à l'article 1er sont tenues de couvrir l'ensemble\nde leurs salariés, sans condition d'ancienneté, à hauteur des garanties «\nincapacité de travail,\n\ninvalidité et décès » minimales prévues par le présent accord.",{"bindId":99,"name":100,"text":101},"unemploymentfundtxt","Pour toute année d'ancienneté incomplète","Pour toute année d'ancienneté incomplète, l'indemnité de licenciement\nest calculée au prorata du temps de présence.",{"bindId":103,"name":104,"text":105},"EMPCONTR_trigger","Article 11 En vigueur étendu Crée par Av","Article 11\n\nEn vigueur étendu\n\nCrée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\n\nEn vue de l'embauchage, tout salarié doit produire à son employeur :\n\n- son état civil ou sa carte d'identité ;\n\n- s'il est étranger, les documents prévus par les lois et décrets en\nvigueur ;\n\n- son dernier certificat de travail et, si l'employeur le demande, ses\ncertificats antérieurs ;\n\n- sa carte d'assujetti à la sécurité sociale ;\n\n- son certificat d'invalidité s'il est mutilé ou pensionné (handicapés\nphysiques) ;\n\n- pour les mineurs non émancipés, l'autorisation de la personne exerçant\nl'autorité parentale ainsi qu'une autorisation écrite les autorisant à\npercevoir eux-mêmes\n\nleur salaire.",{"bindId":107,"name":108,"text":109},"contracttrialtxt","VII - Période d'essai Article 13","VII - Période d'essai\n\nArticle 13",{"bindId":111,"name":112,"text":113},"contractseverancepaytxt","Pour le salarié comptant plus de 1 an et","Pour le salarié comptant plus de 1 an et moins de 10 ans de présence,\ncette indemnité sera égale, par année de présence, à 1 \u002F 5 du salaire\nmensuel de référence, et\n\nce dès la première année.",{"bindId":115,"name":116,"text":117},"sicknesspaytxt","des indemnités complémentaires, calculée","des indemnités complémentaires, calculées de façon qu'ils reçoivent\n:\n\n- après 1 an de présence dans l'entreprise : 30 jours à 90 % à partir du\n8e jour d'arrêt + 30 jours à 66, 67 % ;\n\n- après 6 ans de présence : 40 jours à 90 % à partir du 8e jour d'arrêt\n+ 40 jours à 66, 67 % ;\n\n- après 11 ans de présence : 50 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 50 jours à 66, 67 % ;\n\n- après 16 ans de présence : 60 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 60 jours à 66, 67 % ;\n\n- après 21 ans de présence : 70 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 70 jours à 66, 67 % ;\n\n- après 26 ans de présence : 80 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 80 jours à 66, 67 % ;\n\n- après 31 ans de présence : 90 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 90 jours à 66, 67 %.",{"bindId":119,"name":116,"text":117},"sicknessmaxdaystxt",{"bindId":121,"name":122,"text":123},"longtermillness","En aucun cas cette procédure ne pourra ê","En aucun cas cette procédure ne pourra être envisagée avant la fin de la\npériode prévue ci-dessous :\n\n- 3 mois d'arrêt après 3 ans de présence ;\n\n- 6 mois d'arrêt après 8 ans de présence.",{"bindId":125,"name":126,"text":127},"disabilitypaytxt","XIX - Accident du travail Article 28","XIX - Accident du travail\n\nArticle 28",{"bindId":129,"name":130,"text":131},"paidmaternityleaveduration","Les salariés pouvant prétendre à l'octro","Les salariés pouvant prétendre à l'octroi d'un congé de maternité ou\nd'adoption bénéficieront des dispositions légales en vigueur selon les\narticles L. 122-25 et\n\nsuivants du Code du travail.",{"bindId":133,"name":134,"text":135},"jobsecuritymothers","2. Faciliter la reprise du travail Pour ","2. Faciliter la reprise du travail\n\n\n\nPour faciliter la reprise du travail et la réintégration des salariés à\nl'issue d'un congé de maternité ou d'adoption, d'un congé parental\nd'éducation, d'un congé de\n\nprésence parentale, d'un congé de soutien familial ou d'un congé de\nsolidarité familiale, les entreprises doivent organiser un entretien\nindividuel, si le ou la salariée\n\nle demande, soit préalablement à la reprise d'activité, soit après la\nreprise effective.",{"bindId":137,"name":138,"text":139},"paidmaternityleavetxt","XX - Maternité et adoption Article 29","XX - Maternité et adoption\n\nArticle 29",{"bindId":141,"name":142,"text":143},"maternitydiscrimination","L'employeur ne doit pas prendre en consi","L'employeur ne doit pas prendre en considération l'état de grossesse d'une\nfemme pour refuser de l'embaucher ou de renouveler son contrat de travail ou\nmettre fin\n\nà la période d'essai. Il lui est interdit en conséquence de rechercher ou\nde faire rechercher toutes informations concernant l'état de grossesse de\nl'intéressée.",{"bindId":145,"name":146,"text":147},"pregnancy","« A partir du 4e mois de grossesse, les ","« A partir du 4e mois de grossesse, les salariées à temps complet\nbénéficient, sans perte de salaire, d'une demi-heure de réduction d'horaire\njournalier, répartie, en\n\naccord avec l'employeur, soit à l'entrée et à la sortie, soit à\nl'entrée ou à la sortie, par rapport à leur horaire de travail normal. Les\nsalariées à temps partiel\n\nbénéficient, quant à elles, de cette réduction d'horaire au prorata de\nleur temps de travail, sans perte de salaire. Elles ont cependant la faculté\nde bénéficier d'une\n\ndemi-heure de réduction d'horaire journalier, à l'instar des salariées à\ntemps complet. Dans ce cas, le surplus accordé ne sera pas indemnisé. »",{"bindId":149,"name":150,"text":151},"paidpaternityleavetxt","- naissance ou adoption d'un enfant : 3 ","- naissance ou adoption d'un enfant : 3 jours ouvrés ;",{"bindId":153,"name":154,"text":155},"childcare","Congé non rémunéré pour enfant malade (2","Congé non rémunéré pour enfant malade (2)\n\nTout salarié a le droit de bénéficier d'un congé non rémunéré en cas\nde maladie ou d'accident d'un enfant de moins de 16 ans dont il assume la\ncharge, constaté par\n\ncertificat médical, justifiant de la présence indispensable de la mère ou\ndu père et correspondant à la durée notifiée par le certificat médical.",{"bindId":157,"name":158,"text":159},"deathrelativestxt","- décès du conjoint, du partenaire lié p","- décès du conjoint, du partenaire lié par un PACS, d'un enfant : 4 jours\nouvrés ;\n\n- décès du père, de la mère : 3 jours ouvrés ;\n\n- décès du beau-père, de la belle-mère, d'un frère ou d'une soeur, d'un\ngendre, d'une belle fille, d'un grand-parent, d'un petit-enfant : 1 jour ouvré\n;",{"bindId":161,"name":162,"text":163},"educationtuition","Rente éducation par enfant à charge (jus","Rente éducation par enfant à charge (jusqu'au 26e anniversaire \n\n        si études) (assurée par l'OCIRP) (1)\n      \n      20 % du salaire brut (minimum le Smic) \n\n        Rente doublée pour les orphelins de père et mère",{"bindId":165,"name":166,"text":167},"disabilityfundtxt","Accord du 4 novembre 2015 relatif au rem","Accord du 4 novembre 2015 relatif au remboursement des frais de santé",{"bindId":169,"name":170,"text":171},"funeralpaytxt","Décès ou IAD 3e catégorie Capital égal à","Décès ou IAD 3e catégorie\n    \n    \n      Capital égal à : \n      \n    \n    \n      - célibataire, veuf ou divorcé sans personne à charge\n      450 % du salaire annuel brut tranche A \n    \n    \n      - marié (concubin ou pacsé) sans personne à charge \n      525 % du salaire annuel brut tranche A \n    \n    \n      - majoration par personne à charge \n      78 % du salaire annuel brut tranche A ",{"bindId":173,"name":174,"text":175},"eqpay","1. Chaque employeur est tenu d'assurer, ","1. Chaque employeur est tenu d'assurer, pour un même travail ou pour un\ntravail de valeur égale, l'égalité de rémunération entre les hommes et les\nfemmes.",{"bindId":177,"name":178,"text":179},"discrimination","Les employeurs s'engagent à respecter le","Les employeurs s'engagent à respecter le principe d'égalité des droits\ndéfinis par la loi du 13 juillet 1983, art. L. 123-1 du code du travail.",{"bindId":181,"name":182,"text":183},"timeoff","Le temps nécessaire aux consultations pr","Le temps nécessaire aux consultations prénatales obligatoires peut être\npris sur le temps de travail sans diminution de salaire.",{"bindId":185,"name":142,"text":143},"screeningnonstandard",{"bindId":187,"name":188,"text":189},"hourstxt","Article 2 En vigueur étendu Selon les di","Article 2\n\nEn vigueur étendu\n\nSelon les différents services de l'entreprise, l'une ou l'autre des 4\noptions suivantes permet la mise en oeuvre de l'ARTT, étant précisé que\ncelle-ci peut aussi\n\ns'effectuer par l'instauration d'équipes chevauchantes à horaires\ndécalés et individualisés ou d'équipes travaillant par roulement dans la\nlimite d'une amplitude\n\njournalière de 11 heures.",{"bindId":191,"name":192,"text":193},"hoursovertimemaxtxt","Selon les différents services de l'entre","Selon les différents services de l'entreprise, l'une ou l'autre des 4\noptions suivantes permet la mise en oeuvre de l'ARTT, étant précisé que\ncelle-ci peut aussi",{"bindId":195,"name":196,"text":196},"bankholidays1","XVI - Jours fériés",{"bindId":198,"name":199,"text":200},"holidaystxt","XIII - Durée des congés payés Durée des ","XIII - Durée des congés payés\n\nDurée des congés payés - Congés d'ancienneté\n\nArticle 22",{"bindId":202,"name":203,"text":203},"schedulestxt","Article 2",{"bindId":205,"name":206,"text":207},"tradeunleavtxt","Absences pour cause d'exercice du droit ","Absences pour cause d'exercice du droit syndical\n\nArticle 5 (1)",{"bindId":209,"name":210,"text":211},"administrativetxt","XI - Service national Article 20","XI - Service national\n\nArticle 20",{"bindId":213,"name":214,"text":214},"WAGES_comments_txt","- les éléments de sa rémunération ;",{"bindId":216,"name":217,"text":218},"hourspmonth","I. - Rémunérations minima de la catégori","I. - Rémunérations minima de la catégorie « employés » sur la base de\n151,67 heures mensuelles",{"bindId":220,"name":221,"text":222},"PAYSCALES_selected_comments_txt","Avenant n° 24 du 8 février 2018 relatif ","Avenant n° 24 du 8 février 2018 relatif aux salaires minima 2018",{"bindId":224,"name":217,"text":225},"PAYSCALES_table_selection_txt","I. - Rémunérations minima de la catégorie « employés » sur la base de\n151,67 heures mensuelles\n\n(En euros.)\n\n\n\n\n  \n  \n  \n  \n    \n      Employés \n    \n    \n      Catégorie 1 \n      1 505 \n    \n    \n      Catégorie 2\n      1 510\n    \n    \n      Catégorie 3\n      1 520 \n    \n    \n      Catégorie 4\n      1 534\n    \n    \n      Catégorie 5\n      1 556\n    \n    \n      Catégorie 6\n      1 592\n    \n    \n      Catégorie 7\n      1 651 \n    \n    \n      Catégorie 8\n      1 720 ",{"bindId":227,"name":228,"text":228},"WAGES_payscale1_selected_start","1 505 ",{"bindId":230,"name":231,"text":231},"WAGES_payscale1_selected_end","1 720 ",{"bindId":233,"name":234,"text":235},"lowwagetxt","Le barème des rémunérations minima garan","Le barème des rémunérations minima garanties des employés et du\npersonnel d'encadrement (agents de maîtrise et cadres), objet de l'annexe II\nde la convention\n\ncollective nationale du commerce de détail de l'habillement et des articles\ntextiles du 25 novembre 1987, modifiée par l'avenant du 17 juin 2004, se\ntrouve\n\nrevalorisé de la façon suivante et sera applicable à compter du 1er jour\ndu mois civil suivant la publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel :",{"bindId":237,"name":238,"text":239},"incidentalbonustxt","salarié en congé, telles que primes de 1","salarié en congé, telles que primes de 13e mois, primes de bilan, primes\nde vacances.",{"bindId":241,"name":242,"text":243},"shiftallowancetxt","Les heures de travail faites exceptionne","Les heures de travail faites exceptionnellement de nuit entre 22 heures et 6\nheures du matin seront payées avec une majoration de 100 % qui ne se cumulera\npas\n\navec d'autres majorations.",{"bindId":245,"name":238,"text":239},"annleaveallowancetxt",{"bindId":247,"name":248,"text":249},"overtimeallowancetxt","Les heures supplémentaires, définies par","Les heures supplémentaires, définies par application de la législation en\nvigueur, sont payées dans les conditions suivantes :\n\n- 25 % de majoration de la 40e heure à la 47e heure ;\n\n- 50 % de majoration à partir de la 48e heure.",{"bindId":251,"name":252,"text":253},"sundayallowancetxt","Les heures supplémentaires effectuées ex","Les heures supplémentaires effectuées exceptionnellement ou habituellement\nun dimanche, un jour férié ou de nuit seront majorées à 100 %.",{"bindId":255,"name":256,"text":257},"longserviceallowancetxt","Tableau des primes d'ancienneté CATÉGORI","Tableau des primes d'ancienneté\n\n\n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n    \n      CATÉGORIE\n      3 ANS \n      6 ANS \n      9 ANS \n      12 ANS \n      15 ANS \n    \n    \n      1 et 2 \n      110\n      185\n      240\n      300\n      260\n    \n    \n      3 et 4 \n      120\n      195\n      250\n      310\n      270\n    \n    \n      5 et 6 \n      130\n      205\n      270\n      340\n      420\n    \n    \n      7 et 8\n      140\n      210\n      290\n      350\n      430\n    \n  \n\n\n\n\n\n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n  \n    \n      CATÉGORIE\n      3 ANS \n      6 ANS \n      9 ANS \n      12 ANS \n      15 ANS \n    \n    \n      1 et 2 \n      170\n      265\n      330\n      400\n      480\n    \n    \n      \n    \n  \n\n\nNote : la prime d'ancienneté est établie au prorata du temps de travail,\npour les salariés à temps partiel.",{"bindId":259,"name":260,"text":261},"covercountryregion_comments","La présente convention règle sur l'ensem","La présente convention règle sur l'ensemble du territoire national\nfrançais et des départements d'outre-mer les rapports entre les employeurs et\nsalariés des",{"bindId":263,"name":260,"text":264},"coverunion_comments","La présente convention règle sur l'ensemble du territoire national\nfrançais et des départements d'outre-mer les rapports entre les employeurs et\nsalariés des\n\nentreprises de vente au détail d'habillement et articles textiles.",{"bindId":266,"name":267,"text":268},"FLEXWORK_trigger","A partir du 4e mois de grossesse, les sa","A partir du 4e mois de grossesse, les salariées à temps complet\nbénéficient, sans perte de salaire, d'une demi-heure de réduction d'horaire\njournalier, répartie, en\n\naccord avec l'employeur, soit à l'entrée et à la sortie, soit à\nl'entrée ou à la sortie, par rapport à leur horaire de travail normal. Les\nsalariées à temps partiel\n\nbénéficient, quant à elles, de cette réduction d'horaire au prorata de\nleur temps de travail, sans perte de salaire. Elles ont cependant la faculté\nde bénéficier d'une\n\ndemi-heure de réduction d'horaire journalier, à l'instar des salariées à\ntemps complet. Dans ce cas, le surplus accordé ne sera pas indemnisé.","\u003Chtml>\n\n    \u003Cdiv class=\"cobra-report\">\n\n        \u003Ch2>FRA National Federation of Retail Textile Stores - 2004\u003C\u002Fh2>\n\n        \u003Cdiv class=\"section general\">\n\n            \n                \u003Cdiv id=\"display-start_date\">Date de prise d'effet: &rarr;&nbsp;2004-07-17\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\n            \n            \n                \u003Cdiv id=\"display-end_date\">Date de fin: &rarr;&nbsp;Pas spécifiée\u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \u003C!-- TODO: previous CBA logic -->\n            \u003C!-- TODO: status logic -->\n\n            \n\n            \u003C!-- TODO: transnational_label, includingcountries_label, national_framework_label -->\n\n            \u003Cdiv id=\"display-SECTOR1\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Industrie manufacturière\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-NACE2004\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Industrie textile\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-FIRMPRI\">\n                Secteur privé \u002F publique: &rarr;&nbsp;Dans le secteur privé\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv>Signée par:\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMEMPL_1\">\n                Noms des associations: &rarr;&nbsp;Fédération nationale des commerces textiles de détail\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1\">\n                Noms des syndicats: &rarr;&nbsp;\n\n                \n                    \n                    \u003Cspan>\n                        \n                    \u003C\u002Fspan>\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section social-security-pensions\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SOCSEC_trigger\">AIDE SOCIALE ET RETRAITE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-pensionfund\">L'employeur contribue à la caisse de retraite des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilityfund\">L'employeur contribue à la caisse d'invalidité des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-unemploymentfund\">L'employeur contribue à la caisse d'allocation chômage des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section training\">\n            \u003Ch3 id=\"display-TRAINING_trigger\">FORMATION\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingprogrammes\">Programmes de formation: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprenticeships\">Apprentissage: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingfund\">L'employeur contribue à la caisse de formation des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section sickness-disability\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">MALADIE ET INVALIDITE'\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-maxsicknesspayperc\">\n                Montant maximum de l'indemnité maladie: &rarr;&nbsp;90&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-sicknessmaxdaysnr\">\n                Nombre maximal de jours de congé de maladie payé: &rarr;&nbsp;90 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-longtermillness\">Dispositions concernant le retour au travail après une longue maladie, par exemple traitement du cancer: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-menstruationleave\">Congés payé pour menstruation: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilitypay\">Paie en cas d'incapacité résultant d'accident professionnel: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n\n        \u003Cdiv class=\"section health-medical-assistence\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">SANTE' ET SECURITE' AU TRAVAIL ET AIDE MEDICALE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccess\">Aide médicale convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccessrelatives\">Aide medicale pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurance\">Contribution à l'assurance santé convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurancerelatives\">Assurance santé convenue pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetypolicy\">Politique de santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetytraining\">Formation sur santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-protectiveclothing\">Vêtements de protection fournis: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-hivpolicy\">Checkup ou visites médicales régulières ou annuelles offertes par l'employeur: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-monitoring\">Contrôle de sollicitation musculo-squelettique des postes de travail, risques professionnels et\u002Fou relation entre travail et santé : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-funeralpay\">Aide pour les obsèques: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section work-family-arrangements\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKFAM_trigger\">CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidmaternityleaveduration\">\n                Congé de maternité payé: &rarr;&nbsp;-10 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-jobsecuritymothers\">Sécurité de l'emploi après le congé de maternité: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-maternitydiscrimination\">Interdiction de discrimination liée à la maternité: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-breastfeeding_dangerouswork\">Interdiction d'obliger les femmes enceintes ou allaitantes d'effectuer des travaux dangereux ou insalubles: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-riskassessment\">Evaluation des risques en milieu de travail sur la sécurité et la santé des femmes enceintes ou qui allaitent : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-alternatives\">Disponibilité des solutions de remplacement pour des travaux dangereux ou insalubres pour les femmes enceintes ou allaitantes : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-timeoff\">Congé pour examens médicaux prénatals : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningnonstandard\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la régularisation des travailleurs non conventionnels: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningpromotion\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la promotion : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv> \n            \u003Cdiv id=\"display-nursingmothers\">Services pour les femmes qui allaitent: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcareprovision\">Services en faveur des enfants fournis par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcaresubsidy\">Services en faveur des enfants payés par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \u003Cdiv id=\"display-educationtuition\">Allocation\u002Ffrais de scolarité pour l’éducation des enfants : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n   \n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidpaternityleaveduration\">\n                Congé de paternité payé: &rarr;&nbsp;3 jours\n         \u003C\u002Fdiv>\n                        \u003Cdiv id=\"display-deathrelativesleave\">\n                Durée de congé en jours en cas de décès d’un proche : &rarr;&nbsp;4 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n        \u003Cdiv class=\"section gender-equality-issues\">\n            \u003Ch3 id=\"display-GENEQ_trigger\">Questions liées à l’égalité des genres\u003C\u002Fh3>\n         \u003Cdiv id=\"display-eqpay\">Salaire égal pour un travail de valeur égale : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-gender\">\n                Référence particulière aux genres pour une égalité de salaire : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-discrimination\">Clauses sur la discrimination au travail: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-eqpromotion\">Egalité des chances de promotion aux femmes : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv> \n        \u003Cdiv id=\"display-eqtraining\">Egalité des chances pour la formation et le recyclage des femmes: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>     \n        \u003Cdiv id=\"display-eqofficer\">Responsable syndical de l’égalité des genres sur le lieu de travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-sexualhar\">Clauses sur le harcèlement sexuel au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violence\">Clauses sur la violence au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violenceleave\">Congé spécial pour les travailleurs victimes de violence domestique ou conjugale : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-support_disabilities\">Appui fourni aux travailleuses handicapées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-equalitymonitoring\">Suivi de l’égalité de genre : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n             \n         \u003C\u002Fdiv>\n         \n\n        \u003Cdiv class=\"section employment-contracts\">\n            \u003Ch3 id=\"display-EMPCONTR_trigger\">CONTRATS DE TRAVAIL\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-contracttrialperiod\">\n                Durée de la période d'essai: &rarr;&nbsp;60 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-severance_perc\">\n                Les indemnités de départ après cinq années de service (pourcentage du salaire mensuel) : &rarr;&nbsp;20&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-severance_perc_1_tenure\">\n                Indemnité de départ après un an de service (pourcentage du salaire mensuel) : &rarr;&nbsp;20&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-part_time_excluded\">Les travailleurs à temps partiel exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-tempagency\">Dispositions concernant les travailleurs temporaires : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprentices_excluded\">Apprentis exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-minijobs_excluded\">Petits jobs\u002Femplois étudiants exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n\n        \u003Cdiv class=\"section working-hours\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKHOURS_trigger\">HORAIRE, DUREE DU TRAVAIL ET CONGES\u003C\u002Fh3>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspweek\">\n                Heures de travail par semaine: &rarr;&nbsp;35.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspmonth\">\n                Heures de travail par semaine: &rarr;&nbsp;152.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-hoursovertimemax\">\n                Nombre maximum d'heures supplémentaires: &rarr;&nbsp;7.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysdays\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;-10.0 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysweeks\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;-10.0 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-schedulesrestpw\"> Périodes de repos par semaine convenues: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-sundays_year\">\n                Nombre Maximum de dimanches \u002Fjours fériés qui peuvent être travaillés en une année : &rarr;&nbsp;\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n             \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-tradeunleavdays\">\n                Congé pour activités syndicales : &rarr;&nbsp;-10.0 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-administrativedays\">\n                Congé pour se présenter au tribunal ou pour des tâches administratives : &rarr;&nbsp;-10.0 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-FLEXWORK_trigger\"> Dispositions relatives aux modalités de travail flexibles : &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section wages\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WAGES_trigger\">SALAIRE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-PAYSCALES_trigger\">\n                Salaires déterminés au moyen d’échelle salariale : &rarr;&nbsp;Yes, in more than one table\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-LOWWAGE_government\"> \n            Les dispositions sur le salaire minimum fixé par le gouvernement doivent être respectées : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-COSTLIV_trigger\">Rajustement en fonction de la croissance du coût de la vie: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-ONCERISE_trigger\">Paiement supplémentaire une seule fois\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n                \u003Cdiv id=\"display-extrapayfirmperformance\">Paiement supplémentaire une seule fois pour les performances de la compagnie: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-NOCTPREM_trigger\">Prime pour le travail de nuit ou de soir\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-shiftallowanceperc1\">\n                    Prime pour le travail de nuit ou de soir: &rarr;&nbsp;200 % du salaire de base\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n                \u003Cdiv id=\"display-shiftallowancetype1\">Prime seulement pour le travail de nuit: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-ANNLEAVE_trigger\">Paiement supplémentaire pour le congé annuel\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-OVERTIME_trigger\">Prime pour les heures supplèmentaires\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-overtimeallowanceperc1\">\n                    Prime pour les heures supplèmentaires: &rarr;&nbsp;150 % du salaire de base\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SUNDAY_trigger\">Prime de dimanche\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-sundayallowanceperc1\">\n                    Prime de dimanche: &rarr;&nbsp;100&nbsp;%\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SENIOR_trigger\">Prime d'ancienneté\u003C\u002Fh4>\n\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-longserviceallowanceamount1\">\n                    Prime d'ancienneté: &rarr;&nbsp;EUR&nbsp;110.0 par mois\n                \u003C\u002Fdiv>\n\n                \u003Cdiv id=\"display-longserviceallowancetype2\">\n                    Prime d'ancienneté après: &rarr;&nbsp;3 années de présence\n                \u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Ch4>Ticket-repas fourni\u003C\u002Fh4>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-MEALALL_trigger\">Indemnité de repas fourni: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-legalassistance_trigger\">\n                Free legal assistance: &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n    \u003C\u002Fdiv>\n\n\u003C\u002Fhtml>\n",[],[],"collective_agreement",[274],{"title":37,"slug":33},[276],{"type":277,"data":278},"call_to_action_body_block",{"title":279,"description":280,"variant":281,"link":282},"Comparer les conventions collectives","Comparer les articles des conventions collectives de la France entre secteurs, sujets et Pays","dark",{"title":279,"url":283,"description":279,"rel":284,"type":285},"\u002Ffr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective\u002Fcomparer-les-conventions-collectives","follow","internal",[287],{"type":277,"data":288},{"title":279,"description":280,"variant":281,"link":289},{"title":279,"url":283,"description":279,"rel":284,"type":285},[]]