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Le code NAF n'est\ndéterminant que s'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspond à l'activité réelle de l'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N'entrent pas dans le champ d'application les entreprises à succursales,\nc'est-à-dire les entreprises ou groupes d'établissements commerciaux placés\nsous une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction centrale commune qui exploitent, suivant les mêmes méthodes de\ngestion commerciales et comptables, au moins 5 fonds de commerce de vente au\ndétail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'habillement situés dans les lieux divers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que les entreprises exploitant plus de 4 fonds de commerce,\nmais qui ne répondent pas à la définition ci-dessus des maisons à\nsuccursales, entrent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bien dans le champ d'application de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne sont pas couvertes par la présente convention les entreprises\nspécialisées dans le commerce des articles de sport et équipements de\nloisirs, classées sous le code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NAF 52-4 W. Par convention, les vêtements de sport s'ajoutent aux articles\nde sport dans le calcul de la spécialisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certaines clauses s'appliquant uniquement au personnel d'encadrement font\nl'objet d'un chapitre particulier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er bis\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires de la présente convention collective nationale décident\nque les accords d'entreprise ou d'établissements ne pourront prévoir des\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dérogeant à celles contenues dans la présente convention, sauf si ceux-ci\ncomportent des dispositions et des clauses plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention régie par les articles L. 131 et suivants du livre\n1er du code du travail est conclue pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle prendra effet à compter du 1er novembre 1987.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle pourra être dénoncée avec un préavis de 3 mois par l'une ou l'autre\ndes parties signataires au moyen d'une lettre recommandée avec accusé de\nréception,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portée à la connaissance des autres signataires ainsi que de la direction\ndépartementale du travail et de l'emploi et précisant les motifs de cette\ndénonciation. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourparlers commenceront au plus tard dans les 2 mois suivant la lettre de\ndemande de dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, la présente convention restera en vigueur jusqu'à\nla conclusion d'une nouvelle convention qui devra intervenir dans un délai de\n3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>II - Révision\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention pourra également faire l'objet de demandes de\nrévision sans qu'elle soit dénoncée dans son ensemble.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie demandant une révision devra aviser chacune des autres parties\nsignataires par lettre recommandée avec accusé de réception et en y joignant\nun projet de modification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les pourparlers commenceront au plus tard dans les 2 mois suivant la lettre\nde demande de modification. En cas de demande de révision, les dispositions de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente convention resteront en vigueur jusqu'à l'accord des parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la procédure de révision aboutit, la convention collective nationale\nrévisée est applicable dans sa nouvelle rédaction à compter du premier jour\ndu mois suivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions précédentes de révision ne sont pas applicables aux\nrévisions relatives aux salaires qui feront l'objet, à la demande de la\npartie la plus diligente,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une négociation au moins une fois par an entre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Avantages acquis. - Avenants régionaux ou départementaux\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention et ses avenants ne peuvent être en aucun cas,\nl'occasion d'une réduction des avantages individuels ou collectifs acquis à\nla date de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signature de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des avenants régionaux ou départementaux pourront compléter la présente\nconvention collective ou certaines de ses dispositions en fonction des\nhabitudes ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>usages particuliers à une région ou à un département.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les accords régionaux ou départementaux conclus ne pourront en\naucun cas, être inférieurs à la présente convention collective\nnationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les négociations des avenants régionaux ou départementaux devront être\neffectuées conformément à l'article L. 133-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>III - Droit syndical\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice du droit syndical est reconnu dans toutes les entreprises dans le\nrespect des droits et des libertés, garantis par la constitution de la\nRépublique, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier, de la liberté individuelle du travail conformément à\nl'article L. 412-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'interdisent de prendre en considération l'appartenance à\nun syndicat ou l'exercice d'une activité syndicale pour arrêter les\ndécisions en ce qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerne, notamment, l'embauchage, la conduite et la répartition du\ntravail, la formation professionnelle, l'avancement, la rémunération et\nl'octroi d'avantages\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux, les mesures de discipline et de congédiement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, les employeurs s'engagent à respecter les dispositions légales\nen vigueur relatives à l'exercice du droit syndical dans l'entreprise. A cet\neffet, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations professionnelles informeront régulièrement les adhérents de\nleurs obligations en matière de l'exercice du droit syndical.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>IV - Délégués du personnel\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la mise en place des délégués du personnel, les parties se\nréféreront aux textes et lois en vigueur (articles L. 421-1 à L. 426-1 du\ncode du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>V. - Comité d'entreprise\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la mise en place des comités d'entreprise, ainsi que pour le\nfinancement des oeuvres sociales gérées par le comité d'entreprise, les\nparties se référeront aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lois et décrets en vigueur (art. 431-1 et suivants du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>VI - Contrats à durée indéterminée - Embauchage\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs feront connaître leurs besoins en personnel aux agences\nlocales de l'emploi ou aux antennes en dépendant. Ils se réservent la\npossibilité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recourir, à toute époque, à l'embauchage direct en donnant la\npréférence aux personnes inscrites à l'ANPE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue de l'embauchage, tout salarié doit produire à son employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- son état civil ou sa carte d'identité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il est étranger, les documents prévus par les lois et décrets en\nvigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- son dernier certificat de travail et, si l'employeur le demande, ses\ncertificats antérieurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sa carte d'assujetti à la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- son certificat d'invalidité s'il est mutilé ou pensionné (handicapés\nphysiques) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les mineurs non émancipés, l'autorisation de la personne exerçant\nl'autorité parentale ainsi qu'une autorisation écrite les autorisant à\npercevoir eux-mêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de l'embauchage, il est donné connaissance de la présente convention\ncollective et de ses avenants s'y rapportant au salarié embauché. Un\nexemplaire de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective devra être donné à chaque délégué du personnel,\naux délégués syndicaux et aux membres du comité d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avis sera affiché dans les lieux où le travail est effectué ainsi que\ndans les locaux et à la porte où se fait l'embauchage. Cet avis devra\nindiquer l'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective, les parties signataires, la date et le lieu de\ndépôt. Un exemplaire de la convention collective sera tenu à la disposition\ndu personnel et affiché\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en bonne place dans les locaux de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>VII - Période d'essai\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Contrat à durée indéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai a pour objet de permettre à l'employeur d'apprécier\nles aptitudes professionnelles du salarié, et à ce dernier les conditions de\ntravail et le contenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de sa fonction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La lettre d'engagement ou le contrat de travail des salariés relevant de la\ncatégorie employés peut prévoir une période d'essai d'une durée maximale\nde 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai n'est pas renouvelable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai ne se présume pas. Elle est expressément stipulée\ndans la lettre d'engagement ou le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension du contrat de travail, notamment par la maladie, entraîne une\nprolongation de la période d'essai d'une durée équivalant à celle de la\nsuspension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de la période d'essai, chacune des parties peut rompre le contrat\nde travail sans indemnité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rupture de la période d'essai, quel qu'en soit l'auteur, est notifiée\npar lettre recommandée avec demande d'avis de réception ou par lettre remise\nen main propre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre récépissé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur est à l'initiative de la rupture, il doit respecter un\ndélai de prévenance qui ne peut être inférieur à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en deçà de 8 jours de présence du salarié dans l'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures entre 8 jours et 1 mois de présence du salarié dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines après 1 mois de présence du salarié dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié est à l'initiative de la rupture, il doit respecter un\ndélai de prévenance de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en-deçà de 8 jours de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures à partir de 8 jours de présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination de la durée du délai de prévenance, il est tenu\ncompte de la présence effective du salarié pendant la période d'essai, à\nl'exclusion des périodes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de suspension de l'exécution du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date de première présentation de la lettre recommandée ou du\nrécépissé de la lettre remise en main propre fixe le point de départ du\ndélai de prévenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le non-respect du délai de prévenance n'a pas pour effet de reporter la\nfin de la période d'essai dont le terme reste inchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Contrat à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 1242-10 du code du travail, la période\nd'essai ne peut excéder une durée calculée à raison de 1 jour par semaine,\ndans la limite de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines lorsque la durée initialement prévue au contrat est au plus\négale à 6 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois lorsque la durée initialement prévue au contrat est supérieure\nà 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les contrats à durée déterminée stipulant une période d'essai d'au\nmoins 1 semaine, lorsqu'il y est mis fin par l'employeur, ce dernier doit\nrespecter un délai de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévenance tel que prévu au point 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VIII - Préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préavis en cas de démission\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La démission est l'acte par lequel le salarié fait connaître à\nl'employeur sa décision de rompre le contrat de travail. Elle doit être\nclaire et non équivoque et notifiée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise d'une lettre en\nmains propres contre décharge, la date de présentation de la lettre\nrecommandée ou de la contre décharge fixant le point de départ du\npréavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La démission ne se présume pas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du préavis est, après la période d'essai, réglée de la façon\nsuivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines si le salarié a moins de 6 mois d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois si le salarié a plus de 6 mois d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préavis en cas de licenciement\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du préavis en cas de licenciement est, après la période\nd'essai, réglée de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines si le salarié a moins de 6 mois d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois si le salarié a plus de 6 mois d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois si le salarié a au moins 2 ans d'ancienneté dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de faute grave ou lourde, le préavis et l'indemnité de licenciement\nne sont pas dus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur pourra dispenser le salarié d'effectuer son préavis. Il devra\nl'en prévenir dans la notification du licenciement. La dispense par\nl'employeur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exécution du travail pendant le préavis ne doit entraîner, jusqu'à\nl'expiration de ce délai, aucune diminution des salaires et avantages, y\ncompris l'indemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés payés, que le salarié aurait reçus s'il avait accompli son\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Heures pour recherche d'emploi\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant le préavis et jusqu'au moment où un nouvel emploi a été trouvé,\nle salarié est autorisé à s'absenter chaque jour ouvré pendant 2 heures\nafin de rechercher\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un nouvel emploi, tant que le total de ces absences n'aura pas atteint 40\nheures, que la rupture du contrat ait lieu à l'initiative de l'employeur ou du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures pour recherche d'emploi fixées ci-dessus s'appliquent aux\nsalariés à temps partiel au prorata de leur temps de travail contractuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces absences, qui ne donneront pas lieu à réduction de salaires, seront\nfixées d'un commun accord, ou, à défaut, un jour au gré de l'employeur, un\njour au gré du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'un commun accord, les heures susvisées pourront être regroupées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié est tenu obligatoirement d'aviser son employeur dès qu'il aura\ntrouvé un emploi. Lorsqu'un salarié licencié trouve un emploi au cours de la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préavis, il est autorisé à quitter son emploi, à condition d'en aviser\nl'employeur au moins 48 heures à l'avance. II lui sera versé le salaire\ncorrespondant à la période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de préavis effectuée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IX - Licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Procédure et indemnité de licenciement pour motif personnel\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Procédure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entretien préalable :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 122-14 et suivants du code du travail,\nl'employeur ou son représentant qui envisage de licencier un salarié doit,\navant toute décision,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convoquer l'intéressé par lettre recommandée ou par lettre remise en main\npropre contre décharge en lui indiquant l'objet de la convocation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié a la faculté de se faire assister par une personne de son choix\nappartenant au personnel de l'entreprise ou, en l'absence d'institutions\nreprésentatives du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel dans l'entreprise, par un conseiller extérieur inscrit sur une\nliste dressée par le préfet que le salarié pourra consulter à la mairie ou\nà l'inspection du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, dont les adresses doivent être indiquées dans la lettre de\nconvocation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans une entreprise sans institutions représentatives du personnel (1),\nl'entretien préalable ne peut avoir lieu moins de 5 jours ouvrables après la\nprésentation au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié de la lettre recommandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de l'entretien, l'employeur est tenu d'indiquer le ou les motifs de\nla décision envisagée et de recueillir les explications du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Notification du licenciement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si à l'issue de l'entretien préalable, l'employeur décide de licencier le\nsalarié, il doit notifier ce licenciement par lettre recommandée avec accusé\nréception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à la procédure énoncée à l'article L. 122-14-l du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'envoi de la lettre de notification du licenciement ne peut être fait\nmoins de 2 jours ouvrables après l'entretien préalable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date de première présentation de la lettre recommandée au domicile du\nsalarié fixe le point de départ du préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Montant de l'indemnité de licenciement pour motif personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contractseverancepay\">\u003Cp>Tout salarié licencié, lorsqu'il a droit au préavis, reçoit après 1 an\nde présence une indemnité de licenciement spécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contractseverancepay1\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-severance_perc_1_tenure\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-severance_perc\">\u003Cp>Pour le salarié comptant plus de 1 an et moins de 10 ans de présence,\ncette indemnité sera égale, par année de présence, à 1 \u002F 5 du salaire\nmensuel de référence, et ce dès la première année.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>A partir de 10 ans de présence, et par année de présence au-delà, cette\nindemnité sera portée à 1 \u002F 3 du salaire mensuel de référence.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Pour toute année d'ancienneté incomplète, l'indemnité de licenciement\nest calculée au prorata du temps de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est établi à partir des rémunérations entrant\ndans l'assiette de calcul des cotisations de sécurité sociale et résultera\ndu calcul le plus favorable pour le salarié entre le salaire brut moyen des 3\nderniers mois (précédant la date d'expiration du préavis, effectué ou non)\net le salaire brut moyen des 12 derniers mois (précédant la date de\nnotification du licenciement). Lorsque le calcul s'effectue sur la base du\nsalaire brut moyen des 3 derniers mois, toute prime ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gratification de caractère annuel ou exceptionnel qui aura été versée au\nsalarié pendant cette période ne sera prise en compte que dans la limite d'un\nmontant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculé à due proportion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus comme étant contraires à l'article L. 122-14, premier\nalinéa, nouveau du code du travail, tel qu'il résulte de l'article 2 de\nl'ordonnance n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2004-602 du 24 juin 2004 relative à la simplification du droit dans les\ndomaines du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle (arrêté\ndu 8 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Licenciement économique - Priorité de réembauchage\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les licenciements économiques, l'employeur doit se conformer à la\nlégislation en vigueur et notamment aux dispositions des articles L. 122-14,\nalinéa 4, et L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>321-1 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montant de l'indemnité de licenciement économique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le salarié comptant plus de 1 an de présence et moins de 10 ans de\nprésence, cette indemnité sera égale, par année de présence, à 1 \u002F 5 du\nsalaire mensuel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence, et ce dès la première année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir de 10 ans de présence, et par année de présence au-delà, cette\nindemnité sera portée à 1 \u002F 3 du salaire mensuel de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toute année d'ancienneté incomplète, l'indemnité de licenciement\nest calculée au prorata du temps de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est établi à partir des rémunérations entrant\ndans l'assiette de calcul des cotisations de la sécurité sociale et\nrésultera du calcul le plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorable pour le salarié entre le salaire brut moyen des 3 derniers mois\n(précédant la date d'expiration du préavis, effectué ou non) et le salaire\nbrut moyen des 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>derniers mois (précédant la date de notification du licenciement). Lorsque\nle calcul s'effectue sur la base du salaire brut moyen des 3 derniers mois,\ntoute prime ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gratification de caractère annuel ou exceptionnel qui aura été versée au\nsalarié pendant cette période ne sera prise en compte que dans la limite d'un\nmontant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculé à due proportion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Priorité de réembauchage :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel licencié pour motif économique bénéficie, s'il en fait la\ndemande dans l'année suivant le licenciement, d'une priorité de réembauchage\nsur les emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devenus disponibles et compatibles avec sa qualification, pendant une\npériode d'un an à compter de la date de rupture de son contrat\n(c'est-à-dire, à la fin du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préavis, exécuté ou non).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>X. - Retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Allocation de fin de carrière\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 23 novembre 2004 BO conventions collectives 2005-8\nétendu par arrêté du 20 septembre 2005 JORF 6 octobre 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Départ à la retraite à l'initiative du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de 60 ans, ou avant dans les cas strictement prévus par la loi,\nle salarié qui prend l'initiative de mettre fin à son contrat de travail pour\nbénéficier du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit à une pension de vieillesse bénéficie de l'allocation de fin de\ncarrière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois de salaire de référence à compter de 10 ans de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois et demi de salaire de référence à compter de 15 ans de présence\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois de salaire de référence à compter de 20 ans de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois et demi de salaire de référence à compter de 25 ans de présence\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois de salaire de référence à compter de 30 ans de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est défini au dernier alinéa de l'article 17 du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit respecter le préavis suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 jours au moins avant la date du départ, si le salarié a moins de 6\nmois d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a entre 6 mois et\nmoins de 2 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a au moins 2 ans\nd'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Mise à la retraite par l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter des 65 ans du salarié, l'employeur peut prendre l'initiative de\nmettre celui-ci à la retraite, sans que cette rupture du contrat de travail ne\nconstitue un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce départ est considéré comme une mise à la retraite donnant droit à\nl'allocation de fin de carrière suivante (1) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois de salaire de référence à compter de 10 ans de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois et demi de salaire de référence à compter de 15 ans de présence\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois de salaire de référence à compter de 20 ans de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois et demi de salaire de référence à compter de 25 ans de présence\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois de salaire de référence à compter de 30 ans de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En aucun cas cette allocation ne pourra être inférieure à l'indemnité\nlégale de licenciement pour motif personne (1)l.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est défini au dernier alinéa de l'article 17 du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit respecter le préavis suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 jours au moins avant la date du départ, si le salarié a moins de 6\nmois d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a entre 6 mois et\nmoins de 2 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a au moins 2 ans\nd'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Mise à la retraite par l'employeur à partir de 60 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Objet de l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suite à la loi n° 2003-775 du 21 août 2003 portant réforme des\nretraites, les parties décident, afin de maintenir une pyramide des âges\ncohérente tout en préparant, dans de bonnes conditions, le départ en\nretraite des salariés les plus âgés, de conclure l'avenant suivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Mise à la retraite à l'initiative de l'employeur à partir de 60 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise à la retraite à l'initiative de l'employeur d'un salarié âgé\nd'au moins 60 ans, qui peut bénéficier d'une pension vieillesse à taux plein\nau sens du code de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale, et qui peut faire liquider sans abattement les retraites\ncomplémentaires auxquelles l'employeur cotise avec lui, ne constitue pas un\nlicenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque cette mise à la retraite s'accompagne de l'une des contreparties\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la conclusion par l'employeur d'un contrat d'apprentissage à raison\nd'un contrat pour une mise à la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la conclusion par l'employeur d'un contrat de professionnalisation à\nraison d'un contrat pour une mise à la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la conclusion par l'employeur d'un contrat de travail à durée\nindéterminée prévoyant un nombre d'heures équivalent à celui du salarié\nmis à la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par l'augmentation de la durée du travail des salariés à temps\npartiel sous contrat à durée indéterminée prévoyant un nombre d'heures\néquivalent à celui du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié mis à la retraite dans l'entreprise ou tout autre établissement\nde l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par l'évitement d'un licenciement pour motif économique visé par\nl'article L. 321-1 du code du travail, quel que soit l'établissement de\nl'entreprise concernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Procédure et préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit notifier au salarié sa mise à la retraite avant 65 ans\npar lettre recommandée avec accusé de réception en respectant un préavis de\n3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut s'opposer à cette décision par écrit (lettre\nrecommandée avec accusé de réception) dans les 15 jours suivant la première\nprésentation de la lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée notifiant sa mise à la retraite. Cette faculté d'opposition\nsera mentionnée dans la lettre de notification de mise à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la mesure où le salarié ne pourrait bénéficier d'une retraite à\ntaux plein, il lui appartiendra d'avertir son employeur, sous un délai de 2\nmois suivant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>première présentation de la lettre recommandée notifiant la mise à la\nretraite avant 65 ans, par lettre recommandée avec accusé de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette lettre le salarié doit joindre un relevé récent de carrière pour\njustifier que les conditions de sa mise à la retraite ne sont pas remplies.\nDès lors le contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail se poursuivra normalement. A défaut de réponse dans le délai de 2\nmois ou en l'absence de relevé joint à sa lettre, le salarié sera réputé\nremplir toutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions d'une mise à la retraite et ne pourra s'opposer, sans décision\njudiciaire, à la rupture de son contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Délai de réalisation de la contrepartie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat d'apprentissage, le contrat de professionnalisation, le contrat\nde travail à durée indéterminée ou l'augmentation de la durée du travail\ndes salariés à temps partiel doit être conclu dans les 12 mois suivant le\nterme du préavis de la mise à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Mention de la contrepartie sur les registres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mention du contrat d'apprentissage ou de professionnalisation, ou du\ncontrat à durée indéterminée, sur le registre unique du personnel ou sur le\ndocument qui en tient lieu, doit comporter le nom du salarié dont la mise à\nla retraite a justifié la conclusion dudit contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, la mention du départ du salarié mis à la retraite, sur le\nregistre unique du personnel ou sur le document qui en tient lieu, doit\ncomporter le nom du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié avec lequel il a été conclu un contrat d'apprentissage ou de\nprofessionnalisation, ou un contrat à durée indéterminée, ou les noms des\nsalariés à temps partiel qui ont pu ainsi bénéficier d'une augmentation de\nla durée du travail prévue initialement dans leur contrat, ou le nom du\nsalarié dont le licenciement économique visé à l'article L. 321-1 du code\ndu travail a pu être évité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Indemnisation de mise à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés mis à la retraite par l'employeur avant 65 ans ont droit au\nversement de l'allocation de fin de carrière prévue au présent article, sans\nque celle-ci ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>puisse être inférieure à l'indemnité légale de licenciement (pour cause\nnon économique), majorée d'un pourcentage dégressif par tranches annuelles\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- allocation majorée de 15 % si le salarié est âgé de 60 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- allocation majorée de 12 % si le salarié est âgé de 61 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- allocation majorée de 9 % si le salarié est âgé de 62 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- allocation majorée de 6 % si le salarié est âgé de 63 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- allocation majorée de 3 % si le salarié est âgé de 64 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est établi à partir des rémunérations entrant\ndans l'assiette de calcul des cotisations de sécurité sociale et résultera\ndu calcul le plus favorable entre le salaire brut moyen des 3 derniers mois\n(précédant la date d'expiration du préavis) et le salaire brut moyen des 12\nderniers mois (précédant la date de notification de la mise à la\nretraite).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application du deuxième alinéa de\nl'article L. 122-14-13 du code du travail (arrêté du 8 décembre 2004, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>XI - Service national\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences nécessitées par l'accomplissement du service national ou pour\nun rappel sous les drapeaux sont réglées par les dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, il sera alloué au salarié ayant plus de 3 ans de présence dans\nl'entreprise et effectuant une période militaire obligatoire de réserve, une\nindemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire de sa solde dont il apportera justification, calculée de\ntelle façon qu'il reçoive 100 % de son salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité sera due jusqu'à concurrence de 2 mois de salaire au\ntotal, pendant la durée de service dans l'entreprise quels que soient le\nnombre et la durée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chacune des périodes faites par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle sera calculée sur la base du salaire mensuel moyen des 12 derniers\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>XII - Réembauchage\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les priorités de réembauchage, reconnues par la présente convention ne\npeuvent faire échec aux prescriptions résultant de la législation en vigueur\nsur l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire des mutilés de guerre et de travailleurs handicapés (loi du 26\navril et loi n° 57-1223 du 23 novembre 1957 modifiées).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié réembauché à la suite d'un droit de priorité conservera les\navantages d'ancienneté qu'il avait acquis au moment de son départ. Toutefois,\ns'il avait déjà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>touché une indemnité de congédiement, la nouvelle indemnité ne serait\néventuellement calculée que sous déduction des sommes déjà perçues à ce\ntitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>XIII - Durée des congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Durée des congés payés - Congés d'ancienneté\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime des congés payés, régi par les articles L. 223-1 et suivants\ndu code du travail, est complété par les dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le calendrier des congés principaux est établi par l'employeur avant le 15\nmars de chaque année et en tenant compte autant que possible des congés\nscolaires, pour les salariés ayant des enfants scolarisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conjoints travaillant dans une même entreprise ont droit à un congé\nsimultané.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf en cas de circonstances exceptionnelles, l'ordre et les dates de\ndépart fixés par l'employeur ne peuvent être modifiés dans un délai de 2\nmois avant la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévue au départ.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le rappel d'un salarié en congé ne peut avoir lieu que pour un cas\nexceptionnel et sérieusement motivé. Le salarié rappelé a droit à 2 jours\nouvrables de congés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaires, en sus du congé restant à courir, les délais de voyage\ns'y ajoutant. Les frais de transport convenus occasionnés par ce rappel seront\nintégralement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remboursés (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des congés payés supplémentaires pour ancienneté seront accordés à\nraison de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 jour après 20 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 jours après 25 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 jours après 30 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application du deuxième alinéa de\nl'article L. 223-8 du code du travail (arrêté du 8 décembre 2004, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>XIV - Indemnités de congés payés\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 23\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-PAIDLEAV_trigger\">\u003Cp>Pour la détermination de la durée et de l'indemnité des congés payés,\nil est rappelé que seuls sont assimilés à du travail effectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ensemble des périodes de congés et de congés exceptionnels de courte\ndurée, prévues par la présente convention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le congé de maternité, le congé d'adoption et le congé de paternité\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les périodes limitées à une durée de 1 an pendant lesquelles\nl'exécution du contrat de travail est suspendue pour cause d'accident du\ntravail ou de maladies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le repos compensateur pour heures supplémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la journée de participation pour appel de préparation à la défense\nnationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les périodes de maintien ou de rappel au service national ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés de formation économique, sociale et syndicale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps passé aux prud'hommes en tant que conseiller prud'homal ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps passé en tant qu'administrateur de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps passé en tant que membre de comités techniques régionaux ou\nnationaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et l'ensemble des congés et absences dont la durée est assimilée à du\ntravail effectif pour la détermination de la durée du congé selon la\nlégislation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé en outre que l'indemnité afférente aux congés payés est\négale au 1 \u002F 10 de la rémunération totale perçue par le salarié au cours\nde la période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence (du 1er juin de l'année précédente au 31 mai de l'année en\ncours), à l'exception des primes périodiques dont le montant n'est pas\naffecté par le départ du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié en congé, telles que primes de 13e mois, primes de bilan, primes\nde vacances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité ne peut être inférieure au montant de la rémunération\nqui aurait été perçue pendant la période de congé légalement due si le\nsalarié avait continué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à travailler.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>XV - Congés de courte durée\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 24\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ont droit à des jours d'absence payés pour les événements\nprévus ci-dessous, survenus en dehors de la période de leurs congés payés\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage du salarié, après 1 an de présence : 5 jours ouvrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans condition d'ancienneté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- journée de participation de préparation à la défense : 1 jour ouvré\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage du salarié : 4 jours ouvrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage d'un enfant : 1 jour ouvré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- naissance ou adoption d'un enfant : 3 jours ouvrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du conjoint, du partenaire lié par un PACS, d'un enfant : 4 jours\nouvrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du père, de la mère : 3 jours ouvrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du beau-père, de la belle-mère, d'un frère ou d'une soeur, d'un\ngendre, d'une belle fille, d'un grand-parent, d'un petit-enfant : 1 jour ouvré\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- examen professionnel consécutif à une période de formation continue : 1\njour ouvré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employé doit, à la demande de l'employeur, fournir la justification de\nl'événement invoqué (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces jours seront obligatoirement pris au moment des événements les\njustifiant et n'entraîneront pas de réduction de la rémunération mensuelle.\nIls seront assimilés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à des jours de travail effectif pour la détermination de la durée des\ncongés annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque ces événements interviendront pendant la période des congés\npayés, ils ne donneront pas lieu aux congés mentionnés ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il s'agit d'un décès et que le déplacement \" aller \" comporte plus\nde 300 kilomètres, il sera accordé un jour supplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer le remplacement éventuel du salarié désirant bénéficier\nde ces congés, ce dernier devra en avertir l'employeur au moins 15 jours à\nl'avance, excepté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>naturellement s'il s'agit d'un décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congé non rémunéré pour enfant malade (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié a le droit de bénéficier d'un congé non rémunéré en cas\nde maladie ou d'accident d'un enfant de moins de 16 ans dont il assume la\ncharge, constaté par certificat médical, justifiant de la présence\nindispensable de la mère ou du père et correspondant à la durée notifiée\npar le certificat médical.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéaétendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 226-1 du code du travail telles qu'interprétées par la\njurisprudence de la Cour de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cassation (Cass. soc. 16 décembre 1998 manufacture française des\npneumatiques Michelin c\u002FMinchin) (arrêté du 8 décembre 2004, art. 1er).(2)\nParagraphe étendu sous réserve de l'application de l'article L. 122-28-8,\nalinéa 2, du code du travail (arrêté du 8 décembre 2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>XVI - Jours fériés\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 25\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-bankholidays1\">\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fête du travail du 1er Mai est obligatoirement chômée et rémunérée.\nLe régime des autres jours fériés est déterminé de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 jours fériés par an peuvent être travaillés au gré de l'employeur\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà, le travail de 1 jour férié ne pourra se faire que sur la base\ndu volontariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un jour férié est travaillé, les heures effectuées ledit jour\nférié sont majorées de 100 % mais ne peuvent pas être récupérées.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>XVII - Absences\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 26\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié ne pouvant se rendre à son travail, pour quelque cause que ce\nsoit, doit avertir aussitôt son employeur par les voies les plus rapides et\nconfirmer cet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avis dans les 48 heures par écrit en indiquant les motifs et la durée\nprobable de son absence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Faute d'avoir prévenu son employeur sous 48 heures, cette situation\npourrait entraîner, sous réserve de l'application des dispositions légales,\nde la rupture du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail du fait du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>XVIII - Maladie\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 27\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences justifiées par l'incapacité résultant de la maladie et\nnotifiées par un certificat médical adressé à l'employeur par l'intéressé\ndans les 48 heures, sauf cas de force majeure, ne constituent pas de plein\ndroit une rupture de contrat de travail (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence au travail, justifiée par l'incapacité résultant de la\nmaladie ou d'accident dûment constatée par certificat médical et\ncontre-visite s'il y a lieu, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés bénéficieront, à condition :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'avoir justifié dans les 48 heures de cette incapacité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être pris en charge par la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknesspay\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknessmaxdays\">\u003Cp>- d'être soignés sur le territoire français ou celui de l'un des autres\npays de la Communauté européenne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des indemnités complémentaires, calculées de façon qu'ils reçoivent\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 1 an de présence dans l'entreprise : 30 jours à 90 % à partir du\n8e jour d'arrêt + 30 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 6 ans de présence : 40 jours à 90 % à partir du 8e jour d'arrêt\n+ 40 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 11 ans de présence : 50 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 50 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 16 ans de présence : 60 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 60 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 21 ans de présence : 70 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 70 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 26 ans de présence : 80 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 80 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknessmaxdaysnr\">\u003Cp>- après 31 ans de présence : 90 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 90 jours à 66, 67 %.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le délai de carence de 7 jours calendaires s'applique à chaque nouvel\narrêt de travail pour maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ancienneté prise en compte pour la détermination du droit à\nindemnisation est celle acquise dans l'entreprise au premier jour de\nl'absence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si plusieurs absences pour maladie ou accident ont été indemnisées au\ncours d'une même année (décomptée à partir du jour anniversaire de\nl'entrée du salarié dans l'entreprise), la durée totale d'indemnisation ne\ndoit pas dépasser les périodes fixées par le barème ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il convient en conséquence de rechercher, à chaque fois, dans quelles\nproportions l'intéressé a déjà usé de ses droits à indemnisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour une même interruption de travail, le versement de ces indemnités sera\négalement limité aux périodes fixées par le barème.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération à prendre en considération est la rémunération brute\nque le salarié aurait perçue s'il avait continué à travailler,\ncorrespondant à l'horaire pratiqué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant l'absence de l'intéressé dans l'établissement ou partie de\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'hospitalisation, les indemnités journalières de la sécurité\nsociale sont réputées être versées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour compenser la gêne causée par l'absence du salarié malade,\nl'employeur aura la faculté de le remplacer provisoirement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, lorsque l'absence pour maladie (ne résultant pas d'accident du\ntravail ou de maladie professionnelle) perturbe sérieusement l'organisation de\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et que l'employeur est contraint de pourvoir au remplacement définitif du\nsalarié absent, la rupture du contrat de travail peut intervenir à\nl'initiative de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'employeur doit respecter la procédure légale de\nlicenciement et les dispositions de l'article 17.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En aucun cas cette procédure ne pourra être envisagée avant la fin de la\npériode prévue ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois d'arrêt après 3 ans de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 mois d'arrêt après 8 ans de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié licencié dans ces conditions bénéficiera d'une priorité de\nréembauchage dans sa catégorie d'emploi pendant 1 an après sa guérison, à\ncondition d'en avoir fait préalablement la demande écrite dans le délai de 6\nmois à compter de la date de son licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des articles L. 122-4 et\nL. 122-5 du code du travail, tels qu'interprétés par la jurisprudence de la\nCour de cassation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Cass. soc. 21 mai 1980), d'une part, et sous réserve de l'application de\nl'article L. 122-14-3 du code du travail, d'autre part (arrêté du 8 décembre\n2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>XIX - Accident du travail\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 28\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'article 27 relatives à la maladie s'appliquent en cas\nd'accident du travail et de maladie professionnelle sans préjudice des\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulières suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier jour d'arrêt de travail est pris intégralement en charge par\nl'employeur en vertu de l'article L. 448 du code de la sécurité sociale et\nsous réserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application de l'article L. 122-32 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir du 2e jour d'arrêt de travail, l'employeur verse une indemnité\ncomplémentaire calculée de façon que le salarié reçoive :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 1 an de présence dans l'entreprise : 30 jours à 90 % à partir du\n2e jour d'arrêt + 30 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 6 ans de présence : 40 jours à 90 % à partir du 2e jour d'arrêt\n+ 40 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 11 ans de présence : 50 jours à 90 % à partir du 2e jour\nd'arrêt + 50 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 16 ans de présence : 60 jours à 90 % à partir du 2e jour\nd'arrêt + 60 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 21 ans de présence : 70 jours à 90 % à partir du 2e jour\nd'arrêt + 70 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 26 ans de présence : 80 jours à 90 % à partir du 2e jour\nd'arrêt + 80 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 31 ans de présence : 90 jours à 90 % à partir du 2e jour\nd'arrêt + 90 jours à 66, 67 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>XX - Maternité et adoption\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 29\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleave\">\u003Cp>Les salariés pouvant prétendre à l'octroi d'un congé de maternité ou\nd'adoption bénéficieront des dispositions légales en vigueur selon les\narticles L. 122-25 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-alternatives\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleavepay\">\u003Cp>Le temps nécessaire aux consultations prénatales obligatoires peut être\npris sur le temps de travail sans diminution de salaire.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-maternityotherclause\">\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-maternityexcludedtrigger\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-maternityotherclause\">\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pregnancy\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-maternityotherclause\">\u003Cp>A partir du 4e mois de grossesse, les salariées à temps complet\nbénéficient, sans perte de salaire, d'une demi-heure de réduction d'horaire\njournalier, répartie, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord avec l'employeur, soit à l'entrée et à la sortie, soit à\nl'entrée ou à la sortie, par rapport à leur horaire de travail normal. Les\nsalariées à temps partiel\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>bénéficient, quant à elles, de cette réduction d'horaire au prorata de\nleur temps de travail, sans perte de salaire. Elles ont cependant la faculté\nde bénéficier d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demi-heure de réduction d'horaire journalier, à l'instar des salariées à\ntemps complet. Dans ce cas, le surplus accordé ne sera pas indemnisé.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-maternityexcludedtrigger\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pregnancy\">\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le congé de maternité ou d'adoption n'entre pas en ligne de compte pour\nl'application des dispositions de l'article 28 relatif à la maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé de maternité ou d'adoption entre en ligne de compte pour le\ncalcul de l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-jobsecuritymothers\">\u003Cp>Il ne sera procédé à aucun licenciement de salariée en état de\ngrossesse sauf dans les cas strictement autorisés par la loi.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(Voir nota.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article\nL. 2241-9 du code du travail qui prévoient que les négociations annuelle sur\nles salaires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quinquennale sur les classifications visent également à définir et à\nprogrammer les mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération\nentre les femmes et les hommes avant le 31 décembre 2010 (arrêté du 27\njuillet 2009, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Congé parental d'éducation\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 30\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à un congé parental d'éducation au bénéfice du père ou de la\nmère désirant élever un enfant à la suite de sa naissance ou de son\nadoption est assuré dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions et selon les modalités prévues par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>XXI - Ancienneté\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 31\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application de la présente convention, on entend par présence\ncontinue le temps écoulé depuis la date d'engagement du contrat de travail en\ncours en y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprenant les périodes pendant lesquelles le contrat a été seulement\nsuspendu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination de l'ancienneté on tiendra compte, non seulement de\nla présence continue au titre du contrat en cours mais également, le cas\néchéant, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée des contrats antérieurs dans l'entreprise en excluant toutefois ceux\ndont la résiliation aurait été le fait du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée des contrats en alternance (notamment contrats d'apprentissage et\nde professionnalisation) entre en compte pour l'appréciation de\nl'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>XXII - Salaires et primes d'ancienneté\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 32\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SENIOR_trigger\">\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires mensuels minima garantis pour chaque catégorie d'emploi sont\nfixés conformément au barème national annexé à la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime d'ancienneté s'ajoute au salaire réel de l'intéressé et doit\nfigurer distinctement sur le bulletin de salaire. Elle n'entre pas en compte\ndans l'appréciation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum conventionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié n'a pas travaillé un mois complet, son salaire sera\ncalculé sur la base de la durée légale du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en déduisant les heures non travaillées si l'absence au cours du mois a\nduré moins de 15 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en tenant compte des heures travaillées si l'absence au cours du mois a\nduré plus de 15 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié n'a pas travaillé un mois complet, la prime\nd'ancienneté sera calculée selon la même méthode.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Egalité de rémunération\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 32 bis\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-gender\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqpay\">\u003Cp>1. Chaque employeur est tenu d'assurer, pour un même travail ou pour un\ntravail de valeur égale, l'égalité de rémunération entre les hommes et les\nfemmes.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Par rémunération, on entendu le salaire de base ou le salaire minimum\nconventionnel et tous les autres avantages et accessoires payés, directement\nou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indirectement, en espèces ou en nature, par l'employeur au travailleur en\nraison de son emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme ayant une valeur égale les travaux qui exigent des\nsalariés un ensemble comparable de connaissance professionnelle, consacrées\npar un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre, un diplôme ou une pratique professionnelle et de capacités\ndécoulant de l'expérience acquise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-discrimination\">\u003Cp>Les disparités de rémunération entre les établissements d'une même\nentreprise ne peuvent pas, pour un même travail, ou pour un travail de valeur\négale, être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fondées sur l'appartenance des salariés de ces établissements à l'un ou\nl'autre sexe.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqpromotion\">\u003Cp>Les différents éléments composant la rémunération sont établis selon\nles mêmes normes pour les hommes et les femmes. Les catégories et les\ncritères de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification et de promotion professionnelles, les modes d'évaluation des\nemplois sont communs aux travailleurs des deux sexes.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>2. Chaque employeur est tenu d'assurer, pour un même travail ou pour un\ntravail de valeur égale, l'égalité de la rémunération entre les salariés\nfrançais et étrangers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application du présent paragraphe, les règles ci-dessus seront\napplicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les conditions propres à concrétiser le droit au travail des personnes\nhandicapées sont régies conformément aux dispositions légales en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 33\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'engagent à respecter le principe d'égalité des droits\ndéfinis par la loi du 13 juillet 1983, art. L. 123-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout employeur est tenu d'assurer, pour un même travail, ou pour un travail\nde valeur égale, l'égalité de rémunération entre les hommes et les femmes.\nIl faut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entendre le salaire ou le traitement de base et tous les autres avantages et\naccessoires payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme ayant une valeur égale, les travaux qui exigent des\nsalariés un ensemble comparable de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- connaissances professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- capacité découlant de l'expérience acquise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- charges physiques ou nerveuses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqtraining\">\u003Cp>Outre la rémunération, l'égalité de traitement s'applique également en\nce qui concerne l'accès à l'emploi, à la formation et la promotion. Les\ndifférends pouvant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>naître en matière d'égalité professionnelle seront examinés dans le\ncadre des commissions paritaires d'application décentralisée.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Toutefois, pour les salariés de moins de 18 ans, les salaires minima\ngarantis pourront supporter les abattements d'âge conformément au décret du\n2 février 1971 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 16 à 17 ans - 20 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 17 à 18 ans - 10 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces abattements sont supprimés après 6 mois de pratique professionnelle\ndans la branche d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires garantis des travailleurs ayant une capacité physique réduite\nsont soumis à l'abattement fixé par la Commission départementale visée par\nles décrets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des 7 février et 26 octobre 1964.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>XXIII - Apprentissage et formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Apprentissage\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 34\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-apprenticeships\">\u003Cp>L'apprentissage est une forme d'éducation. Il a pour but de donner à des\njeunes travailleurs ayant satisfait aux obligations scolaires une formation\ngénérale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>méthodique et pratique, en vue de l'obtention d'une qualification\nprofessionnelle sanctionnée par un des diplômes de l'enseignement\ntechnologique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions d'apprentissage et le régime juridique des apprentis sont\ndéfinis par la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Formation professionnelle Création d'un fonds commun professionnel\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 35\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingprogrammes\">\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle continue fait partie de l'éducation\npermanente. Elle a pour objet l'adaptation des travailleurs au changement des\ntechniques et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de travail, de favoriser leur promotion sociale par l'accès aux\ndifférents niveaux de la culture et de la qualification professionnelle et\nleur contribution au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement culturel, économique et social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingfund\">\u003Cp>Les entreprises versent obligatoirement à l'OPCA désigné par l'accord de\nbranche en vigueur les contributions relatives au financement de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé un fonds commun professionnel, permettant la fongibilité des\ncontributions versées, au titre du plan de formation, par les entreprises de\n10 salariés au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins et les entreprises de moins de 10 salariés (2).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les entreprises versent obligatoirement au fonds commun les cotisations au\ntitre du plan de formation dont la collecte, l'emploi et la gestion sont\nconfiés, à titre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exclusif, à l'OPCA désigné par l'accord de branche en vigueur (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des articles L. 951-1\n(1°) et R. 964-13, premier alinéa, du code du travail (arrêté du 8\ndécembre 2004, art. 1er).(2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alinéa exclu comme étant contraire aux articles R. 952-3, alinéa 2, et R.\n952-4 du code du travail (arrêté du 8 décembre 2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>XXIV - Personnel ouvrier\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 36\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention collective s'applique également au personnel\nd'entretien, employé à poste fixe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employés à temps partiel à durée indéterminée ont droit aux mêmes\navantages que le personnel à temps complet de l'entreprise au prorata de leur\ntemps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance d'un poste permanent, celui-ci sera offert par priorité\nà un membre du personnel employé à temps partiel ayant la qualification\nrequise pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises occupant des travailleurs à domicile, les employeurs\ndoivent se conformer aux prescriptions des articles L. 721-1 et suivants du\ncode du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>XXV - Travailleurs à domicile\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 37\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui effectue à son domicile le travail confié par un ou\nplusieurs employeurs bénéficie du statut des travailleurs à domicile dans la\nmesure où il remplit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutes les conditions requises par les articles L. 721-1 et suivants du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils bénéficient des mêmes droits et avantages que les autres\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la remise à un salarié de travaux à domicile, l'employeur doit\nétablir, en 2 exemplaires au moins, un bulletin ou un carnet, sur lequel\ndoivent figurer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indications suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nom et l'adresse de l'établissement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la référence des organismes de sécurité sociale auxquels l'entreprise\nverse les cotisations et le numéro d'immatriculation sous lequel ces\ncotisations sont versées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le numéro d'inscription au registre du commerce ou au registre des\nmétiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nature et la quantité du travail, la date à laquelle il est donné,\nles temps d'exécution, les prix de façon ou les salaires applicables ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nature et la valeur des fournitures imposées au travailleur ainsi que\nles frais d'atelier et accessoires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date à laquelle le travail doit être livré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire de ce carnet doit être remis au salarié ; un autre doit\nêtre conservé pendant au moins 5 ans par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prix de façon, ainsi que le tableau des temps nécessaires à\nl'exécution des travaux, sont indiqués aux ouvriers au moment de la remise du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire horaire correspond à celui du salarié de même catégorie\ntravaillant en entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur s'acquitte de ses obligations en matière de jours fériés à\nl'égard du travailleur à domicile par le paiement, effectué en même temps\nque celui de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération, d'une allocation égale à 2,80 % du montant des pièces.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette allocation ne couvre pas le paiement du 1er Mai. Lorsque ce dernier\ntombe un jour ouvrable pendant lequel l'ouvrier aurait dû travailler,\nl'indemnité sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculée à raison de 1\u002F24 du montant des pièces du mois civil\nprécédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur s'acquitte de ses obligations en matière de congés payés par\nle paiement, effectué en même temps que la rémunération, d'une indemnité\négale à 10 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du montant des pièces.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais d'atelier afférents notamment au loyer, au chauffage et à\nl'éclairage du local de travail, à la force motrice, à l'amortissement\nnormal des moyens de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>production, ainsi que les frais accessoires, fil compris, sont fixés à 15\n% du montant des pièces. Cette indemnité, ayant le caractère d'un\nremboursement de frais, ne supporte pas les charges sociales et fiscales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une indemnité de transport de 1\u002F2 minimum garanti sera versée pour chaque\njour de déplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>XXVI - Travailleurs à temps partiel\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 38\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des horaires de travail à temps partiel peuvent être mis en place dans les\nconditions prévues aux articles L. 212-4-2 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme travailleurs à temps partiel les salariés dont la\ndurée de travail est inférieure à la durée légale du travail, sans pouvoir\nêtre inférieure à 20\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures par semaine, sauf accord du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail des salariés à temps partiel est écrit. Il doit\nobligatoirement comporter les mentions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la qualification du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les éléments de sa rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée hebdomadaire ou, le cas échéant, mensuelle du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la répartition de la durée du travail entre les jours de la semaine ou\nles semaines du mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les cas dans lesquels une modification éventuelle de la répartition du\ntemps de travail entre les jours de la semaine et les semaines du mois peut\nintervenir ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que la nature de cette modification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités selon lesquelles les horaires de travail pour chaque\njournée travaillée sont communiqués par écrit au salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les limites dans lesquelles peuvent être effectuées des heures\ncomplémentaires au-delà de la durée de travail fixée par le contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat est conclu pour une durée déterminée, il doit\ncomporter, outre les mentions énumérées ci-dessus, toutes les clauses\nobligatoires pour ce type de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux horaire des salariés à temps partiel est le même que celui d'un\nsalarié à temps complet qui, à qualification et ancienneté égales, occupe\nun emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalent dans l'entreprise. La rémunération correspondant à l'horaire\nrégulier prévu au contrat est mensualisée suivant la formule applicable au\npersonnel à temps complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires effectuées dans la limite de 10 % de la durée\ncontractuellement prévue sont payées au taux normal en plus de la\nrémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensualisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires effectuées au-delà du 1\u002F10 et jusqu'à 1\u002F3 de\nla durée contractuellement prévue donnent lieu à une majoration de salaire\nde 25 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(conformément aux dispositions de l'article L. 212-4-4 du code du\ntravail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Horaires de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail fixe :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la répartition des horaires de travail entre les jours de la semaine ou\nles semaines du mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités selon lesquelles les horaires de travail pour chaque\njournée travaillée sont communiqués au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La journée de travail ne pourra être inférieure à 2 heures de travail\ncontinu et ne pourra comporter, outre les temps de pause rémunérés ou non,\nplus d'une coupure, laquelle ne pourra être supérieure à 2 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, une interruption de 3 heures maximum est possible si elle est\njustifiée par la fermeture quotidienne du point de vente. En cas\nd'interruption d'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à 2 heures, l'employeur doit garantir en contrepartie une\npériode minimale de travail continu de 3 heures par jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De façon à éviter le morcellement de la journée de travail, il est\nsuggéré aux entreprises d'étudier notamment la possibilité d'offrir des\nemplois à caractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>polyvalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Modification de la répartition de la durée du travail fixée au\ncontrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Le contrat définit les cas dans lesquels une modification éventuelle de\nla répartition du temps de travail entre les jours de la semaine et les\nsemaines du mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut intervenir, ainsi que la nature de cette modification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modification doit être notifiée au salarié au moins 7 jours ouvrés\navant la date à laquelle elle doit avoir lieu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat de travail n'a pas prévu les modalités et les cas de\nmodification de la répartition de la durée du travail, le refus du salarié\nd'accepter un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>changement de la répartition de la durée du travail ne constitue ni une\nfaute ni un motif de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat a prévu les modalités et les cas de modification de la\nrépartition de la durée du travail, le refus du salarié d'accepter un\nchangement de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartition de la durée du travail ne constitue ni une faute ni un motif\nde licenciement si la modification est incompatible avec l'une des situations\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- obligations familiales impérieuses ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivi d'un enseignement scolaire ou supérieur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsabilités associatives ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- période d'activité fixée chez un autre employeur ou une activité\nprofessionnelle non salariée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en va de même en cas de changement des horaires de travail au sein de\nchaque journée travaillée qui figurent dans le document obligatoirement\ntransmis au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Lorsque, pendant une période de 10 semaines consécutives, l'horaire\nmoyen réellement effectué par le salarié a dépassé d'au moins 2 heures la\ndurée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire prévue au contrat, celui-ci est modifié, sous réserve du\nrespect d'un préavis de 7 jours, en ajoutant à l'horaire antérieurement\nfixé la différence entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cet horaire et l'horaire moyen réellement effectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette modification est constatée par un avenant au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette disposition n'est pas applicable :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas d'opposition du salarié concerné ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque le dépassement d'horaire résulte d'un motif pour lequel\nl'employeur aurait pu recourir à une embauche sous contrat à durée\ndéterminée, dès lors que le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié a été avisé par écrit du caractère ponctuel de ce dépassement\net l'a accepté par avenant à son contrat (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Heures complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires effectuées au-delà de la durée du travail\nprévue au contrat ne peuvent avoir pour effet de porter la durée hebdomadaire\neffective du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail au niveau de la durée légale ou conventionnelle du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail doit prévoir les limites dans lesquelles peuvent\nêtre effectuées des heures complémentaires au-delà de la durée de travail\nfixée par le contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut, l'employeur ne peut demander au salarié, sauf accord de ce\ndernier, d'effectuer des heures complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce nombre d'heures complémentaires ne peut excéder 1\u002F3 de la durée\nprévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires effectuées dans la limite de 10 % de la durée\ncontractuellement prévue sont rémunérées au taux horaire normal (sans\nmajoration).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires effectuées au-delà du 1\u002F10 et jusqu'à 1\u002F3 de\nla durée contractuelle donnent lieu à une majoration de salaire de 25 %\n(conformément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux dispositions de l'article L. 212-4-4 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque des heures complémentaires sont demandées, l'employeur devra\nrespecter, sauf accord du salarié, un délai de prévenance de 5 jours\nouvrés. Ce délai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra être réduit à 3 jours ouvrés en cas de circonstances\nexceptionnelles non prévisibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le refus d'effectuer des heures complémentaires proposées par l'employeur\nau-delà des limites fixées par le contrat ne constitue pas une faute ou un\nmotif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, le refus d'effectuer des heures complémentaires, dans les limites\nprévues au contrat de travail, ne constitue pas une faute ou un motif de\nlicenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque le salarié est informé dans des délais inférieurs à ceux fixés\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, le salarié informé dans ces délais ne pourra refuser\nd'exécuter les heures complémentaires prévues au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. Application des dispositions conventionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés employés à temps partiel bénéficient des mêmes droits et\navantages que les salariés occupés à temps complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'appréciation du droit ou du calcul des avantages s'effectue ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'ancienneté ou le temps de présence nécessaire à l'acquisition des\ndroits ou obligations réciproques sont toujours calculés pour leur durée\ncalendaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La durée des congés payés, des autorisations d'absence entraînant ou\nnon la perte de salaire, des délais de \" protection \" (longue maladie,\nmaternité) sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également toujours attribuées pour la même durée calendaire que pour le\npersonnel à temps complet. Le calcul de l'indemnité de congés payés (sauf\nsi l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la règle du 1\u002F10 s'avère plus favorable) s'effectue suivant la règle\ndu maintien du salaire sur la base de l'horaire moyen accompli au cours des 12\nmois précédant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions conventionnelles relatives aux jours fériés sont\napplicables aux salariés occupés à temps partiel. De ce fait, le chômage\nd'un jour férié compris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'horaire habituel de travail n'entraînera aucune réduction de leurs\nsalaires et appointements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8. Garanties individuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel qui souhaitent occuper ou reprendre un emploi\nà temps complet ou accroître leur temps de travail dans le même\nétablissement, ou à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défaut dans la même entreprise, ont priorité pour l'attribution d'un\nemploi relevant de leur catégorie professionnelle ou d'un emploi\néquivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en est de même pour les salariés à temps complet qui souhaitent pour\ndes raisons personnelles obtenir un emploi à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour bénéficier de la priorité d'emploi, le ou la salariée doit faire\npart de sa demande par écrit à son employeur, tout moyen de preuve pouvant\nêtre retenu. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande du salarié précise la durée du travail souhaitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la réception ou de la connaissance de la demande du salarié,\nl'employeur informe le ou la salariée par écrit par lettre recommandée avec\navis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception ou par lettre remise en main propre contre récépissé de la\nliste personnalisée des emplois à pourvoir correspondant à sa catégorie\nprofessionnelle ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant d'un emploi équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur précise la nature juridique du contrat de travail (CDI, CDD),\nla durée du travail, les horaires, le lieu de travail et le salaire de\nl'emploi proposé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou la salariée dispose d'un délai de 7 jours calendaires à compter de\nla réception de la lettre pour faire connaître à l'employeur sa candidature\npar écrit par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre\ncontre récépissé. Passé ce délai, l'absence de réponse équivaut à un\nrefus du salarié de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postuler à l'emploi proposé. La mention de ce délai et des conséquences\nde son expiration figurent dans la lettre de proposition de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la réception de la candidature du salarié, l'employeur\ndispose d'un délai de 7 jours calendaires pour faire connaître au salarié sa\nréponse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'acceptation de la candidature du salarié, un avenant écrit au\ncontrat de travail signé des deux parties précise les nouvelles conditions\nd'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où la priorité d'emploi se réalise sur un emploi à durée\ndéterminée, l'affectation du salarié sur cet emploi sera précédée de la\nsignature d'un avenant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail initial, prévoyant l'augmentation temporaire, à la\ndemande du salarié et en application de l'article L. 3123-8 du code du\ntravail, de son temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.A l'issue de la période d'augmentation du temps de travail\ncontractuellement convenue, le ou la salariée retrouvera son emploi d'origine,\nselon ses anciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>horaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de refus de la candidature du salarié, l'employeur doit en donner\nles raisons qui peuvent être :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'attribution de l'emploi à un autre salarié bénéficiaire d'une\npriorité légale ou conventionnelle choisi en fonction d'éléments objectifs\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de demande de cumul d'emplois, le dépassement de la durée légale\ndu travail ou l'incompatibilité de l'emploi du salarié avec la durée du\ntravail, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartition de la durée du travail ou les horaires de l'emploi proposé\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'absence de correspondance entre la catégorie professionnelle ou les\naptitudes professionnelles du salarié et l'emploi proposé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conséquences préjudiciables à la bonne marche de l'entreprise\nétayées par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Paragraphe exclu comme contrevenant au dernier alinéa de l'article L.\n212-4-3 du code du travail (arrêté du 8 décembre 2004, art. 1er).(Voir\nnota.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article\nL. 2241-9 du code du travail qui prévoient que les négociations annuelle sur\nles salaires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quinquennale sur les classifications visent également à définir et à\nprogrammer les mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération\nentre les femmes et les hommes avant le 31 décembre 2010 (arrêté du 27\njuillet 2009, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Obligation de discrétion-Tenue vestimentaire\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 39\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés sont astreints à une discrétion totale pour tout ce qu'ils\nont pu connaître à l'occasion de leur activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, une présentation générale adaptée au style du magasin et\naux produits vendus peut être réclamée à un salarié dans la mesure où\ncelui-ci est en contact avec la clientèle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où un uniforme ou une marque de vêtements spécifique seraient\nimposés, ceux-ci seront fournis et entretenus par l'employeur, dont il garde\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propriété.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Retraite complémentaire\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 40\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel visé par la présente convention sera obligatoirement affilié\nà une institution gérant un régime de retraite complémentaire par\nrépartition (régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNIRS), conformément aux dispositions de l'arrêté du 15 mars 1973 (JO du\n17 mars 1973).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>XXVII - Commission paritaires d'application\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 41\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des commissions paritaires d'application décentralisée doivent être mises\nen place au niveau régionale, départemental ou local. Elles réuniront les\nreprésentants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>locaux des signataires de la convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles ont pour rôle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'informer les employeurs et les salariés des dispositions de la\nprésente convention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de veiller à son application ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de connaître tous les différends collectifs ou individuels nés de\nl'application ou de l'interprétation du texte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>---Toutefois, en cas de différends individuels, les parties peuvent\ntoujours saisir directement le juridiction compétente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces commissions réunies en formation telle que prévu par le dernie alinéa\nde l'article 6 auront pour objet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de saisir la commission nationale d'interprétation et de conciliation en\ncas de difficultés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de négocier les avenants à la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions paritaires d'application décentralisée se réunissent à\nla demande de la partie la plus diligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les conciliations, la commission se réunit obligatoirement dans un\ndélai qui ne peut excéder huit jours francs après la date de la requête.\nCette date tiendra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte des contraintes de fonctionnement des magasins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un accord est intervenu devant la commission de conciliation, un\nprocès-verbal en est dressé sur le champ. Il est signé des membres présents\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission, ainsi que des parties ou, le cas échéant, de leurs\nreprésentants. Le procès-verbal est notifié sans délai aux parties. Si\ncelles-ci ne se mettent pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accord sur tout ou partie du litige, un procès-verbal de non-conciliation\nprécisant les points sur lesquels le différend persiste est aussitôt\ndressé. Il est signé des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres présents de la commission ainsi que des parties présentes ou de\nleurs représentants. La non-parution de la partie qui a introduit la requête\naux fins de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conciliation vaut renonciation à sa demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de moins de 10 salariés, le licenciement d'un salarié\ns'étant rendu ou devant se rendre à une réunion en tant que membre de la\ncommission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire d'application décentralisée ne peut intervenir avant que ladite\ncommission n'ait été saisie et n'ait rendu un avis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés devant participer à ces commissions décentralisées\nbénéficient du maintien de leur rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission nationale d'interprétation et de conciliation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les différends relatifs à l'interprétation et à l'application de la\nprésente convention qui n'auraient pu être réglés sur le plan local seront\ndéférés à une commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire nationale composée par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un représentant de chaque organisation syndicale de salariés signataires\net,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par autant de membres des organisations patronales signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunira dans un délai minimum de 2 mois au siège de la\nfédération nationale de l'habillement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Chapitre II : Personnel d'encadrement\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Objet\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent chapitre a pour objet de fixer les dispositions particulières\naux membres du personnel d'encadrement des commerces de détail de\nl'habillement et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles textiles entrant dans le champ d'application de la convention\ncollective nationale du 25 novembre 1987.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Champ d'application\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visés par le présent chapitre les membres du personnel qui\nbénéficient de la classification \" personnel d'encadrement \" figurant en\nannexe I.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme personnel d'encadrement les collaborateurs\npossédant une formation technique, administrative, juridique, commerciale ou\nfmancière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constatée généralement par un diplôme ou acquise par l'expérience\nprofessionnelle ou reconnue équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils exercent par délégation de l'employeur un commandement sur les\ncollaborateurs de toute nature. Dans certains cas, toutefois, ils peuvent ne\npas exercer ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions de commandement, mais, de toute façon, ils remplissent leurs\nfonctions dans des conditions comportant initiative de décision et\nresponsabilité et pouvant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>engager l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'engagent à respecter \" à travail égal, salaire égal \"\nsans considération de sexe conformément à l'article L. 123-l du code du\ntravail et à l'article 32\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des clauses générales de la CCN citées à l'article 1er du présent\navenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes les clauses de la CCN, sauf dispositions différentes faisant l'objet\ndu présent avenant, sont applicables au personnel d'encadrement des\nentreprises visées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ladite convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Contrat de travail-Période d'essai\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_determined\">\u003Cp>Le contrat de travail à durée indéterminée, établi en double\nexemplaire, doit, à l'entrée en fonctions du personnel d'encadrement (agents\nde maîtrise et cadres), être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signé par les parties avec la mention « Lu et approuvé » . Le contrat\nprécisera :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date d'entrée dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fonction occupée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la catégorie d'emploi dans la classification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rémunération et ses modalités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'entreprise où l'emploi sera exercé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- éventuellement, toute clause particulière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mention de la période d'essai et de son renouvellement visée au\nprésent article.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contracttrial\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contracttrialperiod\">\u003Cp>Le contrat de travail à durée indéterminée peut comporter une période\nd'essai d'une durée maximale, hors renouvellement, de 3 mois pour les agents\nde maîtrise de catégorie A1, A2, et B et de 4 mois pour les cadres de\ncatégorie C et D.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>La période d'essai peut être renouvelée une fois pour une durée de 2\nmois pour les agents de maîtrise et les cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le renouvellement doit être formalisé par un accord écrit, distinct de la\nlettre d'engagement ou du contrat de travail, signé des deux parties au moins\n3 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvrables avant la fin de la période d'essai initiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai et la possibilité de la renouveler ne se présument\npas. Elles sont expressément stipulées dans la lettre d'engagement ou le\ncontrat de travail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>La suspension du contrat de travail, notamment par la maladie, entraîne une\nprolongation de la période d'essai d'une durée équivalant à celle de la\nsuspension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de la période d'essai, chacune des parties peut rompre le contrat\nde travail sans indemnité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rupture de la période d'essai, quel qu'en soit l'auteur, est notifiée\npar lettre recommandée avec demande d'avis de réception ou par lettre remise\nen main propre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre récépissé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur est à l'initiative de la rupture, il doit respecter un\ndélai de prévenance qui ne peut être inférieur à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en deçà de 8 jours de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures entre 8 jours et 1 mois de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines après 1 mois de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois après 3 mois de présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat est rompu par l'employeur au cours du renouvellement de la\npériode d'essai, le personnel d'encadrement est autorisé à s'absenter\npendant le délai de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévenance (s'il est effectué), chaque jour ouvré pendant 2 heures, afin\nde rechercher un nouvel emploi jusqu'au moment où celui-ci aura été trouvé,\ndans la limite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 40 heures. Les heures d'absence sont fixées d'un commun accord entre les\nparties ou, à défaut, 1 jour au gré de l'employeur, 1 jour au gré du\nsalarié. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>absence est fixée au prorata de la base contractuelle de l'horaire de\ntravail pour les salariés à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié est à l'initiative de la rupture, il doit respecter un\ndélai de prévenance de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en-deçà de 8 jours de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures à partir de 8 jours de présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination de la durée du délai de prévenance, il est tenu\ncompte de la présence effective du salarié pendant la période d'essai, à\nl'exclusion des périodes de suspension de l'exécution du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date de première présentation de la lettre recommandée ou du\nrécépissé de la lettre remise en main propre fixe le point de départ du\ndélai de prévenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le non-respect du délai de prévenance n'a pas pour effet de reporter la\nfin de la période d'essai dont le terme reste inchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Promotion-Perfectionnement\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance ou de création de poste qui, en tout état de cause, sera\nportée à la connaissance du personnel, l'employeur fera, en priorité, appel\nau personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employé travaillant dans l'entreprise et qu'il estimera apte à occuper le\nposte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, la période d'adaptation sera de 3 mois. Toutefois, elle\npourra, à la demande de l'une ou l'autre des parties, être prolongée une\nfois pour une durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maximum de 3 mois, selon le poste ou l'aptitude ; pendant cette période, le\nsalarié bénéficiera au moins du salaire de la catégorie du nouvel\nemploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, à la fin de la période d'adaptation, il ne donne pas satisfaction dans\nses nouvelles fonctions, il sera réintégré dans un emploi de même\ncatégorie que celui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occupé précédemment avec les avantages dont il bénéficiait\nantérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'efforceront de faciliter au personnel d'encadrement\nl'assistance aux cours de formation professionnelle ainsi que le passage des\nexamens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Mutation temporaire de service et d'emplois\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un remplacement provisoire ne peut excéder la durée de 6 mois, sauf en cas\nde maladie ou d'accident du titulaire du poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le remplacement effectué dans un poste de classification supérieure\nn'entraîne pas obligatoirement promotion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès le premier mois du remplacement, le personnel d'encadrement muté\ntemporairement percevra une indemnité compensatrice lui assurant au moins le\nsalaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum du poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les remplacements provisoires effectués dans des postes de classification\nmoins élevée n'entraînent pas de changement de classification ni de\nrémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Mutation définitive\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute mutation fonctionnelle définitive doit être notifiée par écrit et\nmotivée. La nouvelle classification du personnel d'encadrement muté doit\nêtre conforme au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouveau poste qui lui est confié. Le personnel d'encadrement dispose d'un\ndélai de réflexion de 1 mois pour accepter ou refuser celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de refus d'une mutation pour un emploi de catégorie inférieure,\ns'il y avait rupture du contrat, elle serait réputée être le fait de\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, à la demande de l'employeur, le personnel d'encadrement est muté dans\nun autre point de vente, il lui sera garanti des avantages équivalents à ceux\ndont il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiait dans celui qu'il quitte, y compris l'ancienneté acquise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acceptation des conditions de mutation a un caractère définitif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Déplacements professionnels\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de voyage et de séjour sont à la charge de l'entreprise. Les\nfrais de séjour sont remboursés soit sur justificatifs, soit avec l'accord de\nl'intéressé sous forme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de versement d'une indemnité forfaitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de maladie ou d'accident grave pouvant mettre en danger les jours\nd'un personnel d'encadrement au cours d'un déplacement, le conjoint ou le plus\nproche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parent aura droit, sur attestation médicale, au remboursement des frais de\nvoyage effectivement engagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions d'utilisation de voitures personnelles feront obligatoirement\nl'objet d'un accord écrit entre les parties, précisant notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, les conditions de remboursement d'indemnités kilométriques\nqui ne sauraient être inférieures, selon le véhicule utilisé, à\nl'évaluation forfaitaire des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépenses automobiles admise par l'administration fiscale et publiée au\nBulletin officiel de la direction générale des impôts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, l'augmentation de la prime d'assurance pour usage\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Prime d'ancienneté\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le personnel de la catégorie A, le montant de la prime d'ancienneté\nest fixé en chapitre au présent avenant. Elle s'ajoute au salaire de base et\ndoit figurer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>distinctement sur le bulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le personnel d'encadrement en catégorie B, C et D, la prime\nd'ancienneté est incluse forfaitairement dans la rémunération qui est\nversée au personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'encadrement, dès l'instant que cette rémunération est supérieure au\nminimum établi en fonction de l'ancienneté, celle-ci étant déterminée par\nla date d'entrée dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Rupture du contrat de travail-Préavis\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après la période d'essai, la durée du préavis est de 3 mois, sauf en cas\nde faute grave ou lourde. Ce préavis a un caractère réciproque (il\ns'applique en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démission ou de licenciement).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, si le salarié démissionne et a déjà retrouvé un emploi, son\npréavis peut être réduit à 2 mois s'il renonce à l'intégralité de ses\nheures pour recherche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, en cas de licenciement, lorsque la moitié du préavis aura\nété exécutée, le personnel d'encadrement licencié qui se trouverait dans\nl'obligation d'occuper un nouvel emploi avant la fin de la période du\npréavis, pourra, après en avoir avisé son employeur 15 jours à l'avance,\nquitter l'entreprise sans avoir à payer d'indemnité pour inobservation du\npréavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur pourra dispenser le personnel d'encadrement d'effectuer ce\npréavis. II devra l'en prévenir dans la notification du licenciement par\nlettre recommandée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec accusé de réception et lui régler l'ensemble du préavis et des\nindemnités légales et conventionnelles qui lui sont dues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, en cas de licenciement pour cause économique, le départ pourra\ns'effectuer sous un délai de 15 jours à compter de la première présentation\nde la lettre de licenciement au domicile du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La procédure de licenciement est régie par la législation en vigueur,\ndont les principales dispositions sont reprises au chapitre Ier des\ndispositions générales de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'article 17 en cas de licenciement personnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'article 18 en cas de licenciement économique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Heures pour recherche d'emploi\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement, le salarié est autorisé à s'absenter au cours du\npréavis chaque jour ouvré pendant 2 heures, afin de rechercher un nouvel\nemploi, jusqu'au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moment où un nouvel emploi aura été trouvé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de démission, le salarié est autorisé à s'absenter au cours du\npréavis chaque jour ouvré pendant 2 heures, afin de rechercher un nouvel\nemploi, sans que cette absence ne puisse dépasser 40 heures au total.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette autorisation d'absence est fixée au prorata de la base contractuelle\nde l'horaire de travail pour les salariés à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié démissionne et a déjà retrouvé un emploi, son préavis\npeut être réduit à 2 mois s'il renonce à l'intégralité de ses heures pour\nrecherche d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces absences sont considérées comme temps de travail effectif et fixées\nd'un commun accord ou, à défaut, un jour au gré de l'employeur, un jour au\ngré du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'un commun accord, les heures susvisées pourront être groupées mois par\nmois, sauf accord plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Indemnité de licenciement\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel d'encadrement licencié, lorsqu'il a droit au préavis, reçoit\naprès 1 an de présence une indemnité de licenciement spécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montant de l'indemnité de licenciement pour motif personnel ou économique\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le personnel d'encadrement comptant plus de 1 an et moins de 5 ans de\nprésence, cette indemnité est égale, par année de présence, à 1 \u002F 5 du\nsalaire mensuel de référence, et ce dès la première année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 5 ans de présence, cette indemnité est égale, par année de\nprésence à 1 \u002F 4 du salaire mensuel de référence, et ce dès la première\nannée de présence dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 16 ans de présence, et par année de présence au-delà, cette\nindemnité sera portée à 1 \u002F 3 du salaire mensuel de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le personnel d'encadrement licencié après l'âge de 50 ans et ayant\nau moins 15 ans de présence dans l'entreprise à la date du départ effectif,\nl'indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus sera augmentée de 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toute année d'ancienneté incomplète, l'indemnité de licenciement\nest calculée au prorata du temps de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est établi à partir des rémunérations entrant\ndans l'assiette de calcul des cotisations de la sécurité sociale et\nrésultera du calcul le plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorable pour le salarié entre le salaire brut moyen des 3 derniers mois\n(précédant la date d'expiration du préavis, effectué ou non) et le salaire\nbrut moyen des 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>derniers mois normalement travaillés (précédant la date de notification\ndu licenciement). Lorsque le calcul s'effectue sur la base du salaire brut\nmoyen des 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>derniers mois, toute prime ou gratification de caractère annuel ou\nexceptionnel qui aura été versée au salarié pendant cette période ne sera\nprise en compte que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la limite d'un montant calculé à due proportion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de licenciement ne peut se cumuler avec l'allocation de départ\nà la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Départ et mise en retraite\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires indiquent à titre préliminaire que\nl'allocation de fin de carrière prévue au présent article, visant à\nindemniser la cessation d'activité du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié appartenant au personnel d'encadrement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vient compenser, d'une part, le préjudice nécessairement subi par le\nsalarié qui, dans la branche, en raison notamment de sa formation initiale\ntechnique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>administrative, juridique, commerciale ou financière (telle qu'indiquée à\nl'article 2 du présent chapitre II), est entré plus tard dans la vie active\nqu'un salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tient compte, d'autre part, de la perte de revenus plus importante subie\npar le salarié appartenant au personnel d'encadrement en raison de la\ncessation de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité, eu égard notamment au taux de remplacement (rapport entre la\npension de retraite et le dernier salaire d'activité) moindre des régimes de\nretraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoires des cadres par rapport aux employés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ volontaire à la retraite à l'initiative du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de 60 ans, ou avant dans les cas prévus par la loi, le salarié\nqui prend l'initiative de mettre fin à son contrat de travail pour\nbénéficier du droit à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pension de vieillesse, à taux plein ou à taux réduit, bénéficie de\nl'allocation de fin de carrière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois de salaire de référence après 8 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1,5 mois de salaire de référence après 10 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2,5 mois de salaire de référence après 15 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3,5 mois de salaire de référence après 20 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 mois de salaire de référence après 25 ans de présence dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est le même que celui indiqué à l'article 11 du\nprésent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit respecter le préavis suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 jours au moins avant la date du départ, si le salarié a moins de 6\nmois d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a entre 6 mois et\nmoins de 2 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a au moins 2 ans\nd'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise à la retraite par l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut prendre l'initiative de mettre à la retraite un salarié\nayant atteint l'âge prévu par la loi, sous réserve du respect de la\nprocédure légale, sans que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette rupture du contrat de travail ne constitue un licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise à la retraite d'un salarié lui ouvre droit à l'allocation de fin\nde carrière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois de salaire de référence après 8 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1,5 mois de salaire de référence après 10 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2,5 mois de salaire de référence après 15 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3,5 mois de salaire de référence après 20 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 mois de salaire de référence après 25 ans de présence dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application du code du travail, cette allocation ne pourra être\ninférieure à l'indemnité légale de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est le même que celui indiqué à l'article 11 du\nprésent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit respecter le préavis suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 jours au moins avant la date du départ, si le salarié a moins de 6\nmois d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a entre 6 mois et\nmoins de 2 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a au moins 2 ans\nd'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Maladie\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthcareaccess\">\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences justifiées par l'incapacité résultant de la maladie et\nnotifiées par un certificat médical adressé à l'employeur par l'intéressé\ndans les 48 heures, sauf cas de force majeure, ne constituent pas de plein\ndroit une rupture de contrat de travail (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il perçoit des indemnités journalières au titre de la sécurité\nsociale et, éventuellement, de tout autre régime obligatoire dans\nl'entreprise, le personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'encadrement bénéficie, à partir du 4e jour, d'une indemnité\ncomplémentaire (tous éléments de salaire compris) calculée de façon qu'il\nreçoive :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 1 an de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois à 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois à 75 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 5 ans de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois à 100 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 10 ans de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois et demi à 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois et demi à 75 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 15 ans de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois et demi à 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois et demi à 75 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 20 ans de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 mois à 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois à 75 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si plusieurs arrêts de travail pour maladie ont lieu au cours d'une même\nannée (à compter du jour anniversaire d'entrée dans l'entreprise), la durée\ntotale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnisation ne peut dépasser au cours de cette même année la durée\nà laquelle l'ancienneté de l'intéressé lui donne droit.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>La rémunération à prendre en considération est la rémunération brute\nque le salarié aurait perçue s'il avait continué à travailler et correspond\nà l'horaire pratiqué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant l'absence de l'intéressé dans l'établissement ou partie de\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'absence pour maladie (ne résultant pas d'accident du travail ou\nde maladie professionnelle) perturbe sérieusement l'organisation de\nl'entreprise et que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est contraint de pourvoir au remplacement définitif du salarié\nabsent, la rupture du contrat de travail peut intervenir à l'initiative de\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'employeur doit respecter la procédure légale de\nlicenciement et verser au salarié l'indemnité de licenciement pour motif\npersonnel prévue à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11 du présent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En aucun cas cette procédure ne pourra être envisagée avant la fin de la\npériode prévue ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 1 an de présence : 2 mois d'arrêt ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 3 ans de présence : 4 mois d'arrêt ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 8 ans de présence : 7 mois d'arrêt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié licencié dans ces conditions bénéficiera d'une priorité de\nréembauchage dans sa catégorie d'emploi pendant 1 an après sa guérison, à\ncondition d'en avoir fait préalablement la demande écrite dans le délai de 6\nmois à compter de la date de son licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des articles L. 122-4 et\nL. 122-5 du code du travail, tels qu'interprétés par la jurisprudence de la\nCour de cassation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Cass. soc. 21 mai 1980), d'une part, et sous réserve de l'application de\nl'article L. 122-14-3 du code du travail, d'autre part (arrêté du 8 décembre\n2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Accidents de travail\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilitypay\">\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'alinéa 1 de l'article 13 ci-dessus sont applicables\nen cas d'accident du travail ou de maladie professionnelle sans préjudice des\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulières suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 1er jour d'arrêt de travail est pris intégralement en charge par\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir du 2e jour d'arrêt de travail, une indemnité complémentaire\n(tous éléments de salaire compris) est calculée de façon à ce que le\npersonnel d'encadrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reçoive :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 3 mois de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois à 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois à 75 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 5 ans de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois à 100 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 10 ans de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois et demi à 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois et demi à 75 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 15 ans de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois et demi à 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois et demi à 75 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 20 ans de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 mois à 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois à 75 %.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch2>Chapitre III : Dispositions finales communes\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera établi en nombre suffisant d'exemplaires pour être\nremis à chacune des parties contractantes (1) et pour être déposée au\nsecrétariat de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction départementale du travail de Paris, conformément à l'article L.\n132 du livre Ier du code du travail et au conseil des prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Terme exclu car il contrevient à l'article L. 132-2-2 (IV) du code du\ntravail (arrêté du 8 décembre 2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires conviennent de solliciter l'extension de la\nprésente convention collective nationale dans les conditions fixées à\nl'article L. 133-10 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>livre Ier du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Ancien article 42 de la convention collective nationale, inchangé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 132-9 du livre Ier du code du travail, toute\norganisation syndicale patronale ou de salariés qui n'est pas partie à la\nprésente convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra y adhérer ultérieurement. Cette adhésion prendra effet à dater du\njour qui suivra celui de la notification de l'adhésion à la direction\ndépartementale du travail de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Ancien article 43 de la convention collective nationale, inchangé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Entrée en vigueur\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord entrera en vigueur le premier jour du mois civil suivant la\nparution de son arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Extension\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère de l'emploi et de la cohésion sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>************************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant régional Haute-Normandie, Classification des emplois Avenant du 13\navril 1992\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-JOBTYPE_descriptions\">\u003Cp>Syndicat de l'habillement et des articles textiles de Haute-Normandie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-jobclassifaction1\">\u003Cp>Classification des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(se) moins de 3 mois de pratique professionnelle, personnel de\nnettoyage, coursier, veilleur de nuit, garçon de magasin, surveillant aux\nportes, étiqueteuse,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concierge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(se) de 3 mois à 1 an de pratique professionnelle, vendeur(se)\ndébutant(e) titulaire du CAP, standardiste transmettant uniquement les lignes\n(moins de 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois de pratique professionnelle), manutentionnaire, dactylographe (moins de\n1 an de pratique professionnelle), employé(e) aux écritures (sans\nconnaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comptables), aide-retoucheur(se), finisseuse (sans qualification\nprofessionnelle exécute des travaux simples de manière à permettre à un ou\nplusieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retoucheurs(ses) qualifiés d'effectuer leur travail dans les meilleurs\nconditions), ouvrière en ameublement (ourlet simple).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(se) de 1 à 3 ans de pratique professionnelle, retoucheur(se)\njusqu'à 3 ans de pratique professionnelle, couturière d'ameublement,\nchauffeur-livreur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>standardiste (après 6 mois de pratique professionnelle), dactylographe\n(après 1 an de pratique professionnelle), employé(e) de comptabilité\neffectuant des travaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comptables sous directives, réceptionnaire de marchandises (contrôle\nquantitatif), hôtesse d'accueil, aide-étalagiste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(se) de 3 à 5 ans de pratique professionnelle, retoucheur(se)\npremier échelon. Est capable d'effectuer des retouches variées de façon\nsatisfaisante,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>standardiste (après 4 ans de pratique professionnelle), dactylographe\n(après 4 ans de pratique professionnelle), aide-comptable teneur de livres\n(premier échelon).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(se) qualifié à partir de 5 ans de pratique professionnelle,\nretoucheur(se) deuxième échelon. Après plusieurs années de pratique\nprofessionnelle, possède\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parfaitement la technique de sa profession, est capable d'exécuter toutes\nles retouches que peut demander un vêtement en un temps satisfaisant ; est\napte, à titre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnel, à prendre les retouches sur un client,\nsecrétaire-dactylographe, confectionneur(se) ameublement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(se) très qualifié de plus de 5 ans de pratique professionnelle,\ncapable d'épingler les retouches simples et de les faire exécuter,\nessayeur(se)-retoucheur(se)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er échelon, très qualifié(e), procédant habituellement aux essayages,\ncapable de déterminer et d'effectuer toutes les retouches importantes qui\npourraient être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires, hôtesse d'accueil possédant couramment une langue\nétrangère, étalagiste qualifié titulaire du CAP, caissier(ière) de\nmagasin, aide-comptable 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(se) hautement qualifié. Est spécialisé en permanence dans la\nvente d'articles qui nécessitent des connaissances techniques particulières\nen raison\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment de leur destination ou de leurs conditions d'emploi. Est capable\nde faire des essayages et de prendre des mesures. Vendeur(se)-étalagiste\n(vendeur[se]\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hautement qualifié faisant également les étalages), étalagiste très\nqualifié, capable de réaliser présentation et décor, caissier(ière)\nprincipal(e),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vendeur(se)-confectionneur(se) ameublement (capable de prendre les mesures\nchez le client).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Premier vendeur(se) hautement qualifié. Capable, en l'absence de\nl'employeur, d'assurer la surveillance du magasin tant à l'égard de la\nclientèle que du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de vente ; continue à effectuer des ventes, ne prend aucune initiative de\nresponsabilité en dehors des instructions de l'employeur ; participe au\nréassortiment,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>essayeur(se)-retoucheur(se) 2e échelon. Distribue, coordonne, contrôle et\nparticipe au travail d'un atelier de moins de 6 personnes, tout le personnel\nnon-cadre qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>distribue et contrôle le travail d'autres employés, sous les ordres de son\nchef direct ou de l'employeur et qui justifie d'une compétence technique\nhautement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifiée, comptable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N.B. - En cas de polyvalence d'emploi, la pratique de l'emploi le plus\nfréquemment exercé sera retenue.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>*************************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 13 octobre 1989 relatif aux dispositions particulières au\nCalvados\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale de la nouveauté du Calvados.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Unions départementales FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat CFDT du commerce et services de Caen et sa région.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet de compléter ou de se substituer à\ncertains articles de la convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application géographique du présent avenant est le département\ndu Calvados.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En référence à l'article 10 de la convention collective nationale\n\"Embauchage\", il est ajouté à cet article l'alinéa suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, sauf cas d'urgence, ils acceptent de faire connaître leurs\nbesoins de personnel aux organisations syndicales signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En référence à l'article 23 de la convention collective nationale\n\"Congés payés\", il est ajouté les 2 alinéas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employé travaillant en permanence dans les sous-sols non climatisés,\nbénéficiera de 1 jour ouvrable supplémentaire de congés payés par fraction\nde 4 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>passés dans lesdits sous-sols.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés âgés de moins de 18 ans bénéficient de 1 jour\nsupplémentaire de congé par période de 2 mois de présence dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En référence à l'article 24 de la convention collective nationale\n\"Indemnités de congés payés\", il est ajouté à la fin du premier alinéa la\nphrase suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jours d'absence pour maladie indemnisés au titre de la convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés de courte durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En référence à l'article 25 de la convention collective nationale\n\"Congés de courte durée\", il est ajouté les dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Mariage d'un frère ou d'une soeur : 1 jour ouvré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Décès d'un beau-frère ou d'une belle-soeur : 1 jour ouvré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Communion solennelle d'un enfant ayant lieu un jour de travail habituel de\nl'employé : 1 jour ouvré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Déménagement du salarié : 1 jour ouvré par période de 2 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des autorisations d'absence de courte durée pourront être demandées pour\ndes cas sérieusement motivés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est jouté après le chapitre XVI de la convention collective nationale\n\"Jours fériés\" un nouveau chapitre XVI bis \"Durée du travail\" ainsi rédigé\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>XVI bis - \"Durée du travail\" : article 26 bis :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-NOCTPREM_trigger\">\u003Cp>Les heures de travail faites exceptionnellement de nuit entre 22 heures et 6\nheures du matin seront payées avec une majoration de 100 % qui ne se cumulera\npas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec d'autres majorations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf cas d'urgence, le personnel volontaire pour faire des heures\nsupplémentaires ou pour travailler le dimanche devra être sollicité au moins\n2 jours à l'avance ; les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures de travail effectuées exceptionnellement le dimanche seront payées\ndouble, le salarié bénéficiant en outre de 1 journée de repos\ncompensatrice.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par référence à l'article 28 de la convention collective nationale\n\"Maladie\" les conditions d'indemnisation des absences pour maladie telles\nqu'elles sont énoncées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après se substituent à celles prévues à l'article 28 de la convention\ncollective nationale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 1 an de présence dans l'entreprise : 30 jours à 100 % à partir\ndu 7e jour d'arrêt ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 3 ans de présence dans l'entreprise : 30 jours à 100 % à partir\ndu 7e jour d'arrêt + 30 jours à 66 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 8 ans de présence dans l'entreprise : 40 jours à 100 % à partir\ndu 7e jour d'arrêt + 40 jours à 66 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 13 ans de présence dans l'entreprise : 50 jours à 100 % à partir\ndu 7e jour d'arrêt + 50 jours à 66 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 18 ans de présence dans l'entreprise : 60 jours à 100 % à partir\ndu 7e jour d'arrêt + 60 jours à 66 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 23 ans de présence dans l'entreprise : 70 jours à 100 % à partir\ndu 7e jour d'arrêt + 70 jours à 66 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 28 ans de présence dans l'entreprise : 80 jours à 100 % à partir\ndu 7e jour d'arrêt + 80 jours à 66 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 33 ans de présence dans l'entreprise : 90 jours à 100 % à partir\ndu 7e jour d'arrêt + 90 jours à 66 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maternité et adoption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 1 du 18 octobre 1990 étendu par arrêté du 28\njanvier 1991 JORF 6 février 1991.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En référence à l'article 30 de la convention collective nationale\n\"Maternité et adoption\", il est substitué à l'alinéa 4 un alinéa ainsi\nrédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être accordé aux salariés, sur présentation d'un certificat\nmédical et sous réserve des vérifications d'usage, des congés non\nrémunérés pour soigner un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enfant malade. Toutefois, ces congés seront rémunérés, à raison de 4\njours par an, sur présentation d'un certificat médical indiquant que la\nprésence de la mère ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du père est indispensable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*************************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant départemental Corrèze du 25 avril 1991\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Fédération intersyndicale des textiles de la Corrèze ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre intersyndicale du textile de Brive ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des détaillants textiles de Tulle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des détaillants textiles de la Haute-Corrèze.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.G.T.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet et durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, conclu dans le cadre de l'article L.131-1 du code cu\ntravail, a pour but de régler les rapports entre employeurs et salariés des\nentreprises et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissements du commerce de détail du textile du département de la\nCorrèze.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises visées sont celles qui ressortissent aux rubriques 64-11 et\n64-14 (à l'exception de la vente de tapis et moquettes) de la nomenclature des\nactivités et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>produits du 9 novembre 1973 et qui exploitent moins de 5 fonds de commerce.\nLe code APE n'étant déterminant que s'il correspond à l'activité réelle\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N'entrent pas dans le champ d'application les entreprises à succursales,\nc'est à dire les entreprises ou groupes d'établissements commerciaux placés\nsous une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction centrale commune qui exploitent suivant les mêmes méthodes de\ngestion commerciales et comptables au mmoins 5 fonds de cmmerce de vente au\ndétail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'habillement situés dans des lieux divers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Il est précisé que les entreprises exploitant plus de 4 fonds de\ncommerce, mais qui ne répondent pas à la définition ci-dessus des maisons à\nsuccursales, entrent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bien dans le champ d'application de la présente convention).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prendra effet à compter du 1er avril 1991.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être dénoncé avec un préavis de 6 mois par l'une ou l'autre\ndes parties signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de révision, celle-ci devra être demandée par l'une des\norganisations signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les négociations commenceront 15 jours au plus tard après la demande de\ndénonciation ou de révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord restera en vigueur jusqu'à la mise en application de\ncelui qui lui sera substitué à la suite d'un nouvel accord (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux révisions\nde salaires, qui feront l'objet d'une négociation au moins 2 fois par an entre\nles parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa exclu de l'exclusion (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Droit syndical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice du droit syndical est reconnu dans toutes les entreprises dans le\nrespect des droits et libertés garanties par la Constitution et les\ndispositions législatives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'engagent à ne pas prendre en considération les opinions\npolitiques, philosophiques, les croyances religieuses, la race ou la\nnationalité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailleurs pour arrêter leurs décisions en ce qui concerne l'embauche,\nla conduite ou la répartition du travail, les mesures de discipline, de\ncongédiement ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'avancement (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réseve de l'application de l'article L.122-45 du\ncode du travail (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Absence pour cause d'exercice du droit syndical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des autorisations d'absence seront accordées aux salariés membres d'un\nbureau syndical devant assister aux réunions des organisations syndicales sur\nprésentation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un document émanant de celles-ci, avec un préavis de 3 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où un salarié serait appelé à siéger dans une commission\nparitaire de la profession, ou dans tout autre commission prévue par la\nconvention et l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départemental, le temps passé sera rémunéré comme temps de travail dans\nle cadre de l'horaire normal de l'entreprise, lesdites absences ne seront pas\ndéduites des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Absences pour cause d'exercice du droit syndical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5 (1)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises comptant plus de 10 salariés, un panneau sera\nréservé aux communications syndicales des organisations syndicales\nsignataires de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention et de l'avenant départemental et adhérant à ceux-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article exclu de l'extension (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délégués du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises où il n'existe pas de délégué du personnel, les\nsalariés auront la faculté de se faire assister, sur demande écrite, par un\nreprésentant syndical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour présenter aux employeurs leurs réclamations individuelles ou\ncollectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comités d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la mise en place des comités d'entreprise, les parties se réfèreront\naux lois et décrets en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les oeuvres sociales du comité d'entreprise seront financées par un\nversement de l'employeur égal à 2 % de la masse salariale (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L.432-9 du\ncode du travail (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Embauche - Contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés sont soumis aux dispositions réglementaires en matière de\nmédecine du travail. Ils devront passer les visites médicales obligatoires\nsans pouvoir y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déroger.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail ne sera considéré comme définitivement conclu qu'à\nla fin de la période d'essai au cours de laquelle la visite médicale\nd'embauche devra être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>passée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la période d'essai est fixée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Groupe A (personnel de service) : 1 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Groupe C (personnel d'atelier) : 1 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Groupe D (personnel de bureau) : 1 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Groupe B (personnel vendeur et vendeur-retoucheur) : 2 mois (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Point exclu de l'extension (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification - Salaire conventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel est réparti en 4 groupes d'emplois. Dans chaque groupe, le\npersonnel est classé par catégorie conformément à la convention collective\nnationale en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction de son ancienneté et de qualification. La définition des groupes\net des classifications figure en annexe I.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire minimum conventionnel de chaque groupe de personnel fait l'objet\nde d'avenants particuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où les salaires de la convention collective de la Corrèze seraient\ninférieurs à ceux de la convention collective nationale ce sont les salaires\nde la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale qui seront appliqués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires des jeunes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il ne sera fait aucun abattement de salaire en fonction de l'âge du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les mutations ou changements temporaires d'emploi ne seront prononcés qu'en\ncas de nécessité de service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'affectation provisoire ne peut en aucun cas être une cause de diminution\nde salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si cette affectation provisoire comporte un emploi dont le salaire\ncorrespondant est supérieur à celui de l'emploi habituel du salarié,\ncelui-ci recevra pendant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée de son emploi provisoire le salaire correspondant à celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Primes d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de primes d'ancienneté est défini dans les avenants\nsalariaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes d'ancienneté des personnes des groupes A, C, D seront\nautomatiquement majorées d'un même pourcentage que les salaires de ces\ngroupes lorsque la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majoration des salaires de ces groupes sera égale ou supérieure à 25\n%.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes d'ancienneté du personnel du groupe B (vendeurs et\nvendeurs-retoucheurs) seront obligatoirement renégociées lorsque\nl'augmentation des salaires de ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>groupe sera égale ou suérieure à 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14 (1)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-MAXHOURS_trigger\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-OVERTIME_trigger\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-overtimeallowancetype_general\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-overtimeallowancetype\">\u003Cp>Les heures supplémentaires, définies par application de la législation en\nvigueur, sont payées dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 25 % de majoration de la 40e heure à la 47e heure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % de majoration à partir de la 48e heure.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SUNDAY_trigger\">\u003Cp>Les heures supplémentaires effectuées exceptionnellement ou habituellement\nun dimanche, un jour férié ou de nuit seront majorées à 100 %.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires sont rémunérées par le calcul effectué sur\nla base du salaire réel de l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel devant effectuer des heures supplémentaires devra être\nprévenu au moins 24 heures à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application de l'article L.212-5-1 du\ncode du travail (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le personnel salarié travaillera un des jours ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour de l'An, lundi de Pâques, 1er Mai, 8 Mai, Ascension, lundi de\nPentecôte, 14 Juillet, 15 Août, Toussaint, 11 Novembre, Noël, il percevra un\nsalaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaire égal à une journée de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 1er Mai est obligatoirement chômé et payé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Licenciements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement, et sauf cas de faute grave, la durée du\ndélai-congé sera fixée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines si le salarié a moins de 3 mois de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le mois en cours plus 1 mois si le salarié a plus de 3 mois de présence\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le mois en cours plus 2 mois si le salarié a plus de 2 ans de présence\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le mois en cours plus 3 mois si le salarié a plus de 10 ans de\nprésence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui quitte son emploi du fait de son employeur a droit durant la\npériode de délai-congé, et tant qu'il n'a pas trouvé de nouvel emploi, à 5\nheures payées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par semaine, en vue de la recherche d'un nouvel emploi (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement pour \"cause économique\", le nombre d'heures\nhebdomadaires visés à l'alinéa précédent est porté à 10.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'un commun accord, les heures susvisées pourront être groupées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désacord, elles seront prises une semaine à la convenance de\nl'employé, 1 semaine à celle de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employé licencié ayant trouvé un nouvel emploi peut quitter avant la\nfin de la période de délai-congé, sous réserve de prévenir son employeur\nau moins 5 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvrables auparavant. Il ne lui est alors dû que le salaire correspondant\nà la période de travail réellement effectuée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de démission, la durée du délai-congé est fixé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines si le salarié a moins de 6 mois de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois si le salarié a plus de 6 mois de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La démisson se fera par lettre recommandée avec accusé de reception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date de reception de la lettre recommandée fixe le point de départ du\ndélai-congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié ayant plus de 2 ans d'ancienneté dans l'entreprise percevra une\nindemnité de licenciement dans les conditions fixées par l'article L.122-9 du\ncode du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et la loi du 19 janvier 1978 sur la généralisation de la\nmensualisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article 17 de la\nconvention collective nationale (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où l'employeur envisagerait une réduction d'activité, il\nconsultera le comité d'entreprise, ou à défaut, les délégués du\npersonnel, sur les mesures qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte prendre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il doit en dernier ressort être procédé à des licenciements\ncollectifs, l'ordre en sera déterminé pour chaque groupe d'emploi, en tenant\ncompte successivement de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Situation de famille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Qualification professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Ancienneté dans la catégorie d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employé congédié par suite de suppression d'emploi, conservera, pendant\n1 an, la priorité d'embauche dans le même groupe d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur procèdera au réembauchage, dans le même groupe\nd'emploi, il sera tenu, pendant le même délai, d'en aviser l'employé\ncongédié (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L.321-14 du\ncode du travail (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employé travaillant dans des ateliers ou réseves situées en sous-sol\noù l'éclairage artificiel est permanent bénéficiera de 1 jour\nsupplémentaire de congé payé par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fraction de 3 mois passés dans les locaux ci-dessus définis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve de nécessité de service, en cas de fractionnement des\ncongés soit à l'initiative de l'employeur, soit à celle de l'employé, et\nsous réserve d'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réciproque, une fraction des congés pourra être attribuée en dehors de\nla période du 1er mai au 31 octobre. Les jours restant dus peuvent être\nattribués en une ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs fois en dehors de cette période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours d'absence, constatés par certificat médical, d'une durée\nmaximale de 1 mois consécutive ou non dans la période de références ne\npeuvent entraîner de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction des congés annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés spéciaux de courte durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ont droit à des jours d'absence pour les événements de\nfamille prévus ci-dessous, survenus en dehors de la période de leurs congés\npayés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage du salarié, sans condition d'ancienneté : 4 jours ouvrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage du salarié, après 1 an de présence : 5 jours ouvrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- présélection militaire, sous réserve d'avoir 3 mois d'ancienneté dans\nl'entreprise : 3 jours ouvrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans condition d'ncienneté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-childcare\">\u003Cp>- mariage d'un enfant : 1 jour ouvré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- naissance d'un enfant : 3 jours ouvrés ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-deathrelatives\">\u003Cp>- décès du conjoint, d'un enfant : 3 jours ouvrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du père, de la mère : 2 jours ouvrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du beau-père, de la belle-mère, d'un frère ou d'une soeur, d'un\ngendre, d'une belle-fille, d'un grand-parent, d'un petit enfant : 1 jour ouvré\n;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- communion d'un enfant du salarié au cas où la communion a lieu un jour\nde semaine : 1 jour ouvrable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un examen professionnel consécutif à une période de formation continue\n: 1 jour ouvré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il s'agit de décès et que le déplacement \"aller\" comporte plus de\n300 kilomètres, il sera accordé 1 jour supplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces jours seront obligatoirement pris au moment des événements les\njustifiant et n'entraîneront pas de réduction de la rémunération mensuelle.\nIls seront assimilés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à des jours de travail effectif pour la détermination de la durée des\ncongés annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer le remplacement éventuel du salarié désirant bénéficier\nde ces congés, ce dernier devra en avertir l'employeur 15 jours à l'avance,\nexcepté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>naturellement s'il s'agit d'un décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrats à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contrats à durée déterminée seront conclus conformément à la\nlégislation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L.122-3-2 du code du travail, la période\nd'essai est calculée en fonction de la durée du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à 6 mois : 1 jour par semaine avec un maximum de 2 semaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà de 6 mois : 1 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat est conclu sans terme précis, la durée de la période\nd'essai est calculée sur la durée minimale du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les absences pour maladie ou accident, inférieures à 6 mois consécutifs,\nsuspendent mais ne rompent pas le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat de travail à l'initiative de l'employeur par\nsuite d'une absence pour maladie ou incapacité supérieure à 6 mois\nconsécutifs, les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient de l'indemnité légale de licenciement. Les salariés ayant\nau moins 10 ans d'ancienneté dans l'établissement bénéficient d'une\nindemnité équivalente au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>montant de l'indemnité qu'ils auraient perçue en cas de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tenue de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans chaque entreprise les conditions fixant la tenue de travail des\nsalariés en contact avec la clientèle sont déteminées par le réglement\nintérieur. Si un uniforme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécial est exigé, il sera fourni par l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission paritaire d'application et de conciliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 23\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est constitué une commission paritaire d'application et de conciliation\nqui a pour rôle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'informer les employeurs et les salariés des dispositions de la\nconvention collective nationale et de l'avenant départemental ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de veiller à leurs applications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de connaître tous les différends collectifs ou individuels nés de\nl'application ou de l'interprétation des textes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 24 (1)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les différends relatifs à l'application de la convention collective\nnationale et de l'avenant départemental au cas où ils n'auraient pu être\ntranchés entre l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et le ou les employés soit directement, soit par l'intermédiaire des\ndélégués du personnel, seront portés avant toute action juridique\néventuelle, devant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission de conciliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application de l'article L.511-1 du\ncode du travail (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 25\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 23, une commission paritaire de conciliation est\ninstituée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission sera composée d'un nombre égal de délégués des\norganisations syndicales représentant les salariés signataires du présent\navenant, et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations patronales signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce nombre devra être au moins égal à 3 membres pour chaque\ndélégation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission est administrée par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un président, lequel sera alternativement issu, et ce pour chaque\nsession, de la délégation salariale et de la délégation patronale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un vice-président, lequel sera alternativement issu, et ce pour chaque\nsession, de la délégation patronale et de celle des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un secrétaire, lequel sera alternativement issu de chaque délégation.\nSa durée de fonctions sera d'un an à compter de la première session ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un trésorier, désigné dans les mêmes conditions, ce dans l'ordre\ninverse du secrétariat, et pour la même durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président dirige les travaux de la commission et la représente en toute\ncirconstance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le vice-président assiste le président et peut le représenter en toute\ncirconstance sur délégation de celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétaire assure la partie administrative de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le trésorier est dépositaire des fonds de la commission, il assure le\nréglement des dépenses pouvant être engagées par celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement des frais pouvant être engagés par la commission pour son\nfonctionnement sera décidé par les 2 délégations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés siégeant à la commission verront rémunérées comme temps\nde travail les heures perdues pour y siéger, ou assurer son fonctionnement, ce\npar leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés appelés à comparaître ou à témoigner, pour quelle raison\nque ce soit devant la commission, ne pourront au même titre subir aucune perte\nde salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la mesure du possible, les frais de déplacement des membres de la\ncommission ou des personnes agissant poue elle seront pris en compte par\ncelle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délibérations et décisions de la commission sont adoptées à la\nmajorité absolue des membres inscrits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délibérations seront consignées sur le procès-verbal de séance, le\nlivre en sera tenu par le secrétaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pouvoirs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque membre de la commission pourra être porteur de deux pouvoirs au\nmaximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rôle de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de conflit collectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se réunira à la demande de l'une ou des 2 parties. Cette\ndemande devra être adressée au secrétaire de la commission. La demande devra\ncomporter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un exposé des faits motivant le conflit, la partie opposée sera appelée\nà fournir un exposé contradictoire. La commission se réunira dans un délai\nde 15 jours au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maximum, à dater de la reception de la demande. En cas de grève ou\nd'extrème urgence, la commission pourra se réunir dans les 24 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission pourra faire appel à toute personne, ou à tout organisme\nprivé ou public, aux fins de consultation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de non-conciliation et ce, d'un commun accord entre les parties\nconflictuelles, la commission pourra soit arbitrer le conflit, soit nommer un\narbitre à cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fin. En cas d'arbitrage par une personne, celle-ci devra communiquer sa\ndécision à la commission, aux fins d'approbation. Une fois décidée ou\napprouvée par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission, la décision d'arbitrage sera communiquée aux parties\nconcernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'impossibilité de conciliation entre les parties, il leur sera\nproposé d'accepter une ultime solution en vue de concilier les intérêts des\nparties concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de conflit individuel, la même procédure sera suivie. Dans tous les\ncas, la décision de la commission sera notifiée aux intéressés dans un\ndélai maximum de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5 jours francs à dater de la comparution, ce délai pourra toutefois être\nprolongé en cas de nécessité technique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'impossibilité d'accord, un procès-verbal de carence sera\ndressé par la commission, résumant la procédure et sera remis aux parties\nintéressées. Copie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en sera remise aux instances judiciaires qui pourraient être saisies.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions finales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 26\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des avenants conclus entre les organisations signataires et adhérentes au\nprésent avenant pourront le modifier et le compléter dans les conditions\nfixées à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2, sans pouvoir porter atteinte aux avantages acquis définis à l'article 3\n(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale, tout employeur ou groupe d'employeurs non\nsignataires pourront adhérer à l'avenant. Cette adhésion sera effective à\ndater de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notification de l'adhésion à la direction départementale du travail et de\nl'emploi de la Corrèze (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, le dépôt du présent avenant sera\neffectué auprès de la direction départementale du travail et de l'emploi de\nla Corrèze.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L.133-1 du\ncode du travail (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).(2) Alinéa étendu\nsous réserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application de l'article L.132-9 du code du travail (arrêté du 19\njuillet 1991, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 27\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le présent avenant se substitue à la convention collective du commerce de\ndétail du textile du département de la Corrèze.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>******************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant départemental Corrèze, Annexe I Classification des emplois Avenant\ndu 25 avril 1991\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Définition des emplois\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>correspondance avec la classififcation de la convention collective\n        nationale :\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Groupe A Personnel de service\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Personnel de nettoyage\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE I :\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Coursier, veilleur de nuit, garçon de magasin\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE I :\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Surveillant aux portes, étiqueteuse, concierge CATÉGORIE II :\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE I :\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Manutentionnaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE II :\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chauffeur-livreur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III :\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Réceptionnaire de marchandise (contrôle quantitatif)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III :\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Groupe B Personnel vendeur et vendeur-retoucheur\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Groupe B 1 : Personnel vendeur\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur(se) de moins de 3 mois de pratique professionnelle sans\n      CAP.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE I\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur(se) de 3 mois à 1 an de pratique professionnelle sans\n      CAP\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE II\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur(se) débutant(e) titulaire du CAP.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE II\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur(se) de 1 an à 3 ans de pratique professionnelle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Aide-étalagiste\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur(se) de trois à 5 ans de pratique professionnelle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE IV\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur(se) qualifié(e) à partir de 5 ans de pratique\n        professionnelle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE V\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur étalagiste capable de réaliser un étalage\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE V\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur(se) très qualifié(e) de plus de 5 ans de pratique\n        professionnelle, capable d'épingler des \n\n        \u003Cp>retouches simples et de les faire exécuter\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VI\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Étalagiste qualifié titulaire du CAP.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VI\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Caissier(ière) de magasin\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VI\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur(se) hautement qualifié(e). Est spécialisée en permanence\n        dans la vente d'articles qui \n\n        \u003Cp>nécessitent des connaissances techniques particulières en raison\n        notamment de leur destination\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou de leur conditions d'emploi. Est capable de faire des essayages\n        et de prendre des mesures\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VII\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur(se)-étalagiste (vendeur(se) hautement qualifié(e) faisant\n        également les étalages)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VII\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Étalagiste très qualifié, capable de réaliser présentation et\n        décor\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VII\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Caissier(ière) principal(e)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VII\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vendeur(se)-confectionneur(se) ameublement (capable de prendre des\n        mesures chez le client\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VII\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Premier(ère) vendeur(se) capable d'assurer seul la direction des\n        ventes dans les entreprises \n\n        \u003Cp>comportant au moins 6 salariés\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VIII\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Tout le personnel non cadre qui distribue et contrôle le travail\n        d'autres employés, sous les \n\n        \u003Cp>ordres de son chef direct ou de l'employeur et qui justifie d'une\n        compétence technique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hautement qualifié\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VIII\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Groupe B 2 : Personnel vendeur-retoucheur\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Venduer(se) retoucheur(se) débutant capable d'effectuer des\n        retouches simples\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Venduer(se) retoucheur(se) après 1 an de pratique\n      professionnelle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE IV\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Venduer(se) retoucheur(se) après 3 ans de pratique\n      professionnelle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE V\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Venduer(se) retoucheur(se) très qualifié(e) de plus de 5 ans de\n        pratique professionnelle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VI\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Venduer(se) retoucheur(se) hautement qualifié(e)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VII\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>L'emploi courant d'une langue étrangère dans l'exercice de sa\n        fonction donne droit à une \n\n        \u003Cp>majoration de 10 % du salaire de base du groupe B.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Groupe C Personnel d'atelier\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Aide-retoucheur(se), finisseuse (sans qualification professionnelle.\n        Exécute des travaux simples \n\n        \u003Cp>de manière à permettre à un ou plusieurs retoucheurs(ses)\n        qualifiés(es) d'effectuer leur travail\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dans les meilleurs conditions)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE II\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ouvrière en ameublement (ourlet simple)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE II\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Retoucheur(se) jusqu'à 3 ans de pratique professionnelle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Couturière d'ameublement\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Retoucheur(se) 1er échelon. Est capable d'effectuer des retouches\n        variées de façon satisfaisante\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE IV\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Retoucheur(se) 2e échelon. Après plusieurs années de pratique\n        professionnelle, possède \n\n        \u003Cp>parfaitement la technique de sa profession, est capable d'exécuter\n        toutes les retouches que peut\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>demander un vêtement en un temps satisfaisant ; est apte, à titre\n        exceptionnel, à prendre les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>retouches sur un client\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE V\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Confectionneur(se) ameublement\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE V\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Essayeur(se)-retoucheur(se) 1er échelon, très qualifié(e),\n        procédant habituellement aux \n\n        \u003Cp>essayages, capable de déterminer et d'efectuer toutes les retouches\n        importantes qui pourraient\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>être nécessaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VI\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Essayeur(se)-retoucheur(se) 2e échelon. Distribue, coordonne,\n        contrôle et participe au travail \n\n        \u003Cp>d'un atelier de moins de 6 personnes\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VIII\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Tout le personnel non-cadre qui distribue et contrôle le travail\n        d'autres employés, sous les \n\n        \u003Cp>ordres de son chef direct ou de l'employeur et qui justifie d'une\n        compétence technique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hautement qualifié\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VIII\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Groupe D Personnel de bureau\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Standardiste transmettant uniquement les lignes (moins de 6 mois de\n        pratique professionnelle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE II\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dactylographe (moins de 1 an de pratique professionnelle).\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE II\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Employé(e) aux écritures (sans connaissances comptables)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE II\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Standardiste (après 6 mois de pratique professionnelle).\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dactylographe (après 1 an de pratique professionnelle).\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Employé(e) de comptabilité effectuant des travaux comptables sous\n        directives\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Hôtesse d'accueil\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE III\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Standardiste (après 4 ans de pratique professionnelle).\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE IV\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Aide-comptable teneur de livres 1er échelon\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE IV\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Aide-comptable 2e échelon\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VI :\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Tout personnel non-cadre qui distribue et contrôle le travail\n        d'autres employés, sous les ordres \n\n        \u003Cp>de son chef direct ou de l'employeur et qui justifie d'une\n        compétence technique hautement\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifiée\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VIII\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Comptable\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE VIII\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>NOTA En cas de polyvalence d'emloi, la pratique de l'emploi le plus\nfréquemment exercé sera retenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 23 mars 1993 relatif au fonds d'assurance formation \"AFOSCI\"\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des commerces du textile-habillement de\ndétail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS-SNCCD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FECTAM-CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires et adhérentes de la convention collective n° 3241\ndes commerces de détail de l'habillement et des articles textiles se sont\ntoujours accordées pour reconnaître l'importance de la formation des\npersonnels des entreprises comprises dans le champ d'application de leur\nconvention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles ont manifesté l'intérêt qu'elles y portent en intégrant au texte\nconventionnel l'article 35 de la convention aux termes duquel elles\nreconnaissent l'importance de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans cet esprit que les négociateurs du présent accord ont conduit\nune réflexion sur la politique de formation professionnelle dans le cadre de\nl'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 3 juillet 1991 et de la loi du 31 décembre 1991.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces travaux de réflexion ont conduit les négociateurs aux constatations et\nconclusions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nécessité de mettre en place, dans les professions concernées en\ntenant compte de leurs spécificités, un plan de formation qui définit les\npriorités liées à l'avenir des métiers et des entreprises et qui tient\ncompte des aspirations des salariés à une évolution professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nécessité de doter les professions, compte tenu de la structure des\nentreprises, ayant en particulier des effectifs généralement réduits, d'un\nFAF, afin d'améliorer l'efficacité des investissements en matière de\nformation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nécessité, pour mener à bien la politique globale de formation\névoquée ci-dessus, de prévoir le versement de ce même fonds d'une partie\ndes sommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondantes aux contributions minimales réservées au financement de la\nformation prévues par la loi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le présent accord a pour objet de favoriser le développement de la\nformation professionnelle du personnel salarié en le dotant de moyens\nspécifiques :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- a) De financement en rejoignant le FAF \" AFOSCI \", 46, boulevard Magenta,\n75010 Paris qui créera une section spéciale réservée au textile habillement\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- b) De réflexion par la participation aux travaux de la commission\nparitaire nationale de l'emploi (CPNE) du FAF \" AFOSCI \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier : Fonds d'assurance formation \" A F O S C I \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion au F A F \" A F O S C I \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions législatives, les signataires conviennent de\nse regrouper dans le cadre du FAF \" AFOSCI \" au sein d'une section qui leur\nsera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulière dénommée \" section du textile-habillement \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'intervention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des entreprises relevant du champ d'application de la convention\ncollective nationale des commerces de détail de l'habillement et des articles\ntextiles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(convention collective nationale n° 3241).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La section \" textile-habillement \" a pour objet de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Appliquer une politique générale de formation professionnelle des\nsalariés en liaison avec la commission paritaire nationale de l'emploi\n(CPNE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Procéder aux études et recherches conformes à cet objet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Sensibiliser, informer et conseiller les salariés et les chefs\nd'entreprise sur les droits et moyens de formation existants ; coordonner,\nadapter et développer les moyens de formation, selon les besoins des salariés\ndes entreprises, notamment en concourant à la définition et à la conception\ndes formations appropriées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Plus généralement, entreprendre toutes actions compatibles avec les\nobjectifs de la formation en alternance et de la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Financer directement ou rembourser aux entreprises, après accord\npréalable du FAF, les frais de stage suivis par les salariés des entreprises\nnommées au champ d'application : salaires des stagiaires, charges sociales\nafférentes, frais de transport et d'hébergement, coût des matériels\npédagogiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) Percevoir les contributions des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ressources du F A F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources du FAF sont formées par les contributions relevant du champ\nd'application de la convention collective nationale n° 3241, dont le versement\nau FAF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" AFOSCI \" est rendu obligatoire en application des dispositions de\nl'article 5 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autres ressources\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Les contributions volontaires des entreprises au-delà du seuil minimum\nprévu par l'article 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Le reliquat de la contribution des entreprises, non utilisé à la date\nde l'échéance légale (année civile N).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Les subventions autorisées par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Les dons et legs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Les intérêts des fonds placés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) Toutes autres ressources autorisées. Dans la limite de la législation\napplicable au FAF et sur décision du conseil de gestion, le FAF pourra\ncontracter tels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emprunts qui se révéleraient nécessaires à sa gestion ou à son\ndéveloppement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contributions des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises soumises au champ d'application de la convention collective\nnationale n° 3241 et du présent accord versent obligatoirement au FAF \"\nAFOSCI \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une partie minimale des contributions dues au titre de la formation\nprofessionnelle, compte tenu des abattements ou exonérations éventuellement\nprévus par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>textes législatifs et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuils des contributions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les seuils de versement concernent tous ceux applicables aux entreprises de\nmoins de 10 salariés et de plus de 10 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux applicables sont ceux en vigueur au jour de la signature du\nprésent accord. Ils seront modifiés en fonction des textes législatifs ou\nréglementaires et seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appelés à hauteur de 90 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contributions laissées à la libre disposition des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après s'être acquittée des obligations résultant du présent accord\ncomplété par l'annexe spécifique à sa profession, l'entreprise conserve la\npossibilité de gérer le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>surplus qu'elle estime devoir consacrer à la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Soit de verser immédiatement et en même temps au FAF \" AFOSCI \" le\nmontant de sa contribution excédant les seuils minima définis à l'article\n5.1, le FAF \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AFOSCI \" lui donnera quittance pour le montant des contributions versées et\ngérera les fonds collectés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Soit de conserver et d'utiliser sa contribution excédant les seuils\nminima définis à l'article 5.1 pendant la durée légale suivant ses propres\nmodalités d'exécution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en matière de formation et dans le cadre de la politique de formation\ndéfinie par la CPNE, charge à elle de justifier de l'usage de ces fonds\nauprès du FAF \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AFOSCI \" en fin de période légale d'utilisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Solde des contributions non utilisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le reliquat des sommes non utilisées (année civile N) devra être reversé\nobligatoirement au FAF \" AFOSCI \" avant le 1er avril de l'année \" N + 1 \" qui\ndélivrera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux entreprises les quittances à produire auprès de l'administration\nfiscale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Utilisation des ressources\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources du FAF \" AFOSCI \" sont destinées à couvrir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Après agrément par le FAF et dans le respect des orientations définies\npar la CNPE le remboursement des frais engagés par les entreprises dans le\ncadre de la politique de formation élaborée au niveau de la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces frais sont notamment constitués par les frais de fonctionnement,\nrémunération et charges sociales des stagiaires et frais de transport et\nd'hébergement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Le financement des frais d'études d'information, de fonctionnement du\nFAF \" AFOSCI \" et de communication sur la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Affectation des fonds versés par les entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'au moins dix salariés au titre de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant l'année de la collecte des cotisations, les entreprises\nbénéficient d'une utilisation à hauteur de 100 % de leur contribution\nversée au FAF \" AFOSCI \" sous déduction des frais de gestion du FAF Dans le\ncas de l'ouverture des droits, il sera procédé à une réclamation d'acompte\nsur la collecte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application du présent article ne fait pas obstacle à l'application de\nl'article R. 964-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonds immédiatement mutualisables sont mutualisés par section, une\ncompensation pourra être faite au sein du FAF dans le cadre du budget\nprévisionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>****************************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 21 décembre 1994 relatif au financement de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, nouveauté et accessoires, 46,\nboulevard de Magenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale nationale des détaillants en lingerie, 46, boulevard\nde Magenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale des chemisiers habilleurs de France, 46, boulevard de\nMagenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des commerces textiles de détail, 4, impasse des\nPeintres, 75002 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe interprofessionnel de mercerie, 4, impasse des Peintres, 75002\nParis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des chapeliers détaillants, 47, avenue des Gobelins,\n75013 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil national des commerces de l'habillement, 21, rue du\nChâteau-d'Eau, 75010 Paris,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés et cadres, CGT-FO, 28, rue des Petits-Hôtels,\nParis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des cadres des commerces divers et sociétés de\nservice (SNCCD) FNECS, 2, rue d'Hauteville, 75480 Paris Cedex 10,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des services CFDT, Tour Essor, 14, rue Scandicci, 93508 Pantin\nCedex, tel : 01 48 10 65 90 par lettre du 26 octobre 2000 (BOCC 2000-45).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion à l'A F O S -P M E\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er (1)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions législatives et à celles de l'accord\ninterprofessionnel du 5 juillet 1994, les signataires conviennent d'adhérer à\nl'AFOS - PME, sous la condition résolutoire de la création d'une section\nprofessionnelle spéciale réservée au textile habillement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application de l'article L. 952-2 du\ncode du travail (arrêté du 11 octobre 1995, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord s'applique à l'ensemble des entreprises relevant du champ\nd'application de la convention collective nationale pour le commerce de détail\nde l'habillement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des articles textiles, référencées sous les codes NAF 52.4 A et C.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ressources de la section\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources de la section sont notamment constituées par les\ncontributions des entreprises relevant du champ d'application de la convention\ncollective dont le versement à la section est rendu obligatoire en application\ndes dispositions ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contributions sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toutes les entreprises :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,2 % de la taxe d'apprentissage qui, conformément aux dispositions de\nl'article 10-16 de l'accord interprofessionnel du 5 juillet 1994, n'a pas fait\nl'objet d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versement direct par l'entreprise à un ou plusieurs CFA. A l'occasion de ce\nversement, l'entreprise peut faire état de ses souhaits d'affectation à un ou\nplusieurs CFA de son choix (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises de 10 salariés au moins :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la totalité de la contribution de 0,4 % due au titre de la formation en\nalternance des jeunes conformément aux dispositions de l'article 20.12 de\nl'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 5 juillet 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,1 % maximum au titre du capital de temps de formation conformément aux\ndispositions de l'article 40.15 de l'accord interprofessionnel du 5 juillet\n1994. Le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux de la contribution sera fixé par la négociation prévue à l'article\n5 ci-après ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un minimum de 10 % du montant de leur obligation, au titre de la formation\ncontinue, définie à l'article L. 951-1 du code du travail et conformément\naux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article 70.3 de l'accord interprofessionnel du 5 juillet\n1994 (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise qui en fera la demande obtiendra, dans la limite minimale de\nson versement, la prise en charge de toute dépense de formation qu'elle aura\nengagée (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice du versement minimum visé ci-dessus, l'entreprise doit en\noutre verser l'intégralité des sommes correspondant au reliquat disponible au\n31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre de chaque année ; le reliquat est la différence entre le montant\nde l'obligation légale de l'entreprise au titre du plan de formation et les\ndépenses réalisées par elle avant le 31 décembre de chaque année, pour\nl'exécution de son plan de formation (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises de moins de 10 salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la totalité de la contribution de 0,1 % due au titre du financement de la\nformation en alternance des jeunes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la totalité de la contribution de 0,15 % due au titre de la formation\ncontinue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa exclu de l'extension (arrêté du 11 octobre 1995, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa étendu sous réserve de l'application des articles R. 964-13 et\nR. 950-3 du code du travail (arrêté du 11 octobre 1995, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisme collecteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4 (1)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes visées à l'article 3 sont versées à l'OPCA AFOS - PME et\nseront affectées à la section professionnelle du textile habillement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application de l'article L. 952-2 du\ncode du travail (arrêté du 11 octobre 1995, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Engagement de négociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions de l'article 40.1 de l'accord\ninterprofessionnel du 3 juillet 1991, reprises à l'article L. 933-2 du code du\ntravail, les parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires conviennent de se revoir pour négocier, avant le 28 février\n1995, en particulier sur les points suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités d'utilisation des fonds collectés au titre du 0,2 % de la\ntaxe d'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les orientations et conditions de prises en charge des contrats\nd'alternance et les conditions d'établissement de la liste des diplômes\npouvant être préparés dans le cadre d'un contrat de qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de mise en place et les modalités spécifiques\nd'application des dispositions de l'article 40.12 de l'accord\ninterprofessionnel du 5 juillet 1994 relatif au capital de temps de formation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les entreprises de moins de 10 salariés, les orientations et\npriorités d'utilisation du 0,15 % et ceux en liaison avec les besoins des\nentreprises en matière de formation continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Création d'une C P N E\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent de la mise en place d'une CPNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée de 1 an à compter du 1er jour\ndu mois civil suivant sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de dénonciation totale ou partielle à l'expiration de cette\ndurée, l'accord se poursuivra par tacite reconduction d'année en année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute dénonciation devra être notifiée au moins 3 mois avant le jour\nanniversaire de la date de signature du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*************************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 23 avril 1996 portant création d'une commission paritaire\nnationale de l'emploi et de la formation professionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, nouveauté et accessoires, 46,\nboulevard Magenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale nationale des détaillants en lingerie, 46, boulevard\nMagenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale des chemisiers habilleurs de France, 46, boulevard\nMagenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des commerces textiles de détail, 4, impasse des\nPeintres, 75002 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe interprofessionnel de mercerie, 4, impasse des Peintres, 75002\nParis,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés et cadres CGT-FO, 28, rue des Petits-Hôtels,\n75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés, cadres, techniciens et agents de maîtrise\n(FECTAM) CFTC, 52, rue des Prairies, 75020 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des cadres des commerces divers et sociétés de\nservice (SNCCD) FNECS, 2, rue d'Hauteville, 75480 Paris Cedex 10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, 47-49, avenue Simon-Boulivar, 75950 Paris\nCedex 19 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des personnels de la distribution et des services CGT, 263,\nrue de Paris, 93514 Montreuil Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Création d'une CPNEFP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires conviennent d'instituer une commission\nparitaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle dans la\nbranche du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles : codes NAF\n52-4 A, 52-4 C, et 52-4 J partiellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Collège salariés et collège employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission est composée de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège salarial comprenant un nombre égal de représentants (un\ntitulaire et un suppléant) de chacune des organisations syndicales reconnues\nreprésentatives au niveau national ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège employeur comprenant un nombre égal de représentants à\ncelui du collège salarial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 2 ans la commission choisit parmi ses membres un président, un\nvice-président, un secrétaire et un secrétaire-adjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A chaque renouvellement, la répartition des postes se fait alternativement\net paritairement comme suit entre les chambres patronales et les organisations\nsyndicales de salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, président, secrétaire adjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, vice-président, secrétaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du bureau sont élus par leur collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Président et vice-président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le vice-président représentent la commission dans le\ncadre de ses activités. Le président et le vice-président assurent la tenue\ndes réunions, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préparation et l'exécution des décisions de la commission. Ils préparent\nles ordres du jour des séances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il rendent compte annuellement des activités de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° En matière d'emploi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP a un rôle d'information et d'étude sur l'évolution de l'emploi\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle doit permettre l'information réciproque des organisations membres\nsur la situation de l'emploi dans le champ professionnel couvert par la\ncommission ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle doit étudier la situation de l'emploi et son évolution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle doit établir un rapport annuel sur la situation de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP peut intervenir dans les licenciements économiques :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle doit être informée des licenciements économiques touchant plus de\n10 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle peut participer à l'établissement du plan social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP est invitée à se préoccuper des problèmes d'emploi soulevés\npar les déséquilibres durables entre l'offre et la demande, et des problèmes\nrésultant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'évolution des qualifications en fonction notamment de l'introduction et\ndu développement des nouvelles technologies.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP est enfin conviée à concourir à l'insertion professionnelle des\njeunes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle doit effectuer toutes démarches utiles auprès des organismes\npublics de placement en vue de concourir au placement des jeunes à l'issue de\nleur formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle doit concourir à l'insertion professionnelle des jeunes, en\nparticulier dans les conditions fixées par l'accord du 3 juillet 1991 et du 5\njuillet 1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° En matière de formation professionnelle, la CPNEFP a pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer à l'étude des moyens de formation, de perfectionnement et\nde réadaptation professionnels existant pour les différents niveaux de\nqualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de rechercher avec les pouvoirs publics et les organismes intéressés,\nles mesures propres à assurer la pleine utilisation, l'adaptation et le\ndéveloppement de ces moyens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de formuler à cet effet le choix des priorités ainsi que toutes\nobservations et propositions utiles, notamment de préciser, en liaison avec\nles organismes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispensateurs de formation, les critères de qualité et d'efficacité des\nactions de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir les formations pouvant donner lieu à l'obtention de\ncertificats de qualification professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de suivre, dans le cadre des attributions qui leur sont dévolues,\nl'application des accords conclus dans le cadre des dispositions de l'article\n40.1 de l'accord du 3 juillet 1991 modifié par l'accord du 5 juillet 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir les conditions de mise en oeuvre des différents contrats\nd'alternance tels que prévus par l'accord du 3 juillet 1991 modifié par\nl'accord du 5 juillet 1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de sa mission, la commission paritaire nationale de l'emploi\net de la formation professionnelle (CPNEFP) procède annuellement à l'examen\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'évolution des diplômes et titres définis par les instances\nrelevant du ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et des sports\nou du ministère du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si nécessaire, du bilan de l'ouverture ou de la fermeture des sections\nd'enseignement technologique et professionnel et des sections de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires, en concertation avec l'échelon régional ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des informations sur les activités de formation professionnelle continue\n(continus, objectifs, validation) menées dans la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° (1) La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle devra se réunir au moins une fois par an et à chaque fois\nqu'elle est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convoquée par le président et le vice-président ou sur la demande de 3 au\nmoins de ses membres. La délégation des employeurs assumera les charges du\nsecrétariat de la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° En cas d'absence d'un membre titulaire, il est fait appel au suppléant,\nlequel à cette occasion, bénéficie des mêmes droits et pouvoirs que le\nmembre titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les suppléants sont destinataires des mêmes documents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° La présence de 3\u002F5 au moins de membres de la commission est requise\npour la validité des délibérations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Les décisions sont prises à la majorité des membres présents ou\nreprésentés, chaque membre ne pouvant disposer de plus de 2 voix y compris la\nsienne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Il est tenu procès-verbal des séances. Celui-ci est signé par le\nprésident et le vice-président et proposé pour approbation lors de la\nréunion suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° En cas de situation de blocage au sein de la commission, cette dernière\npourra faire appel à l'arbitrage de la commission paritaire nationale de la\nconvention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application de l'article 6 de\nl'accord national interprofessionnel modifié du 10 février 1969 sur la\nsécurité de l'emploi (arrêté du 16 décembre 1996, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 18 décembre 1997 BO conventions collectives 98-3\nétendu par arrêté du 20 avril 1998 JORF 29 avril 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight focus\" id=\"clause-MEALALL_trigger\">\u003Cp>1° Frais de repas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité forfaitaire de repas est fixée à 6 fois la valeur du minimum\ngaranti (MG) au 1er janvier de l'année considérée, arrondi au franc\nsupérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le remboursement est effectué sur la base suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 repas par délégué de la région parisienne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 repas par délégué de province ou un repas en cas de déplacement en\navion.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>2° Frais de déplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le remboursement est effectué sur les bases suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les délégués de province, en deçà de 500 kilomètres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le billet SNCF aller et retour en 2e classe, déduction faite des\nréductions éventuelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les délégués de province, au-delà de 500 kilomètres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit le billet SNCF aller et retour en 2e classe, déduction faite des\nréductions éventuelles, et frais d'hôtel sur la base de 16 fois le minimum\ngaranti par délégué ou couchette aller et retour en 2e classe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit billet d'avion aller et retour en classe économique et frais de\ntransfert entre l'aéroport et la ville.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les délégations qui viennent en voiture :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le remboursement des frais kilométriques sera effectué selon le barème\nétabli par l'administration fiscale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le remboursement des frais de parking sera effectué sur présentation du\nticket justificatif et portera sur une journée maximum, sauf accord\ndérogatoire du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>président et du vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le remboursement des heures de délégation des membres des syndicats\npatronaux est fixé à 400 F par demi-journée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais seront remboursés aux intéressés dans les 8 jours ouvrables\nsuivant la remise des justificatifs originaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences des salariés des entreprises de la branche qui participent aux\nréunions de la CPNEFP sont considérées comme temps de travail et payées\ncomme telles à échéance normale de la paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires et les charges afférentes seront remboursés aux employeurs\nsur présentation d'un décompte et accompagnés du bulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces absences correspondront à une journée entière par réunion paritaire.\nL'absence pourra toutefois être portée à une journée et demie lorsque les\ndélégations de salariés et d'employeurs décideront d'un commun accord de\nprolonger la durée d'une séance de la réunion paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur, durée et dénonciation de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Le présent accord prendra effet le lendemain du jour suivant la\npublication au Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Toute dénonciation devra être notifiée par son auteur aux autres\nsignataires de la convention moyennant respect d'un préavis de 3 mois. La\ndénonciation donne lieu à dépôt auprès de la DDTE et du greffe du conseil\nde prud'hommes du lieu de conclusion de l'accord. La dénonciation ne prend\neffet qu'à l'expiration du préavis qui commence à courir à compter de la\ndate de dépôt auprès de la DDTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Révision annuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 18 décembre 1997 BO conventions collectives 98-3\nétendu par arrêté du 20 avril 1998 JORF 29 avril 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord collectif du 23 avril 1996 sera révisé annuellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modifications apportées, éventuellement, ne feront pas l'objet d'un\narrêté d'extension avec parution de l'arrêté au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>************************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 23 avril 1996 relatif à la prise en charge des frais\nconsécutifs au fonctionnement de la négociation collective et des\ninstances\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, nouveauté et accessoires, 46,\nboulevard de Magenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale nationale des détaillants en lingerie, 46, boulevard\nde Magenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale des chemisiers habilleurs de France, 46, boulevard de\nMagenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des commerces textiles de détail, 4, impasse des\nPeintres, 75002 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe interprofessionnel de mercerie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés et cadres CGT-FO, 28, rue des Petits-Hôtels,\n75014 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés, cadres, techniciens et agents de maîtrise\n(FECTAM) CFTC, 52, rue des Prairies, 75020 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des cadres des commerces divers et sociétés de\nservice (SNCCD) FNECS, 2, rue d'Hauteville, 75480 Paris Cedex 10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, 47-49, avenue Simon-Bolivar, 75950 Paris\nCedex 19 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des personnels de la distribution et des services CGT, 263,\nrue de Paris, 93514 Montreuil Cedex,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CGT, par lettre du 10 mars 2003 (BO CC 2003-14).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties négociatrices de la convention collective nationale pour le\ncommerce de détail de l'habillement et des articles textiles conclue le 25\nnovembre 1987 (n° 3241), constatent que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La négociation collective de branche a entraîné la mise en place de\nstructures particulières de secrétariat, pour chacune des fédérations et\ndes syndicats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'employeurs signataires de la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de l'application de la convention, ces structures\nspécialisées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurent les travaux administratifs, notamment l'établissement des\nrapports prévus à l'article L. 132-12 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informent les employeurs et les salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répondent aux demandes de renseignements et de conseils.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La négociation permanente de la convention et l'application de celle-ci, en\nparticulier de son article 40, exigent de nombreuses réunions, tant locales\nque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au protocole d'accord du 21 janvier 1987, les frais de\ndéplacement et les éventuelles pertes de salaires des membres employeurs et\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentant les organisations syndicales et patronales signataires à\nladite commission paritaire nationale, appelées à participer aux diverses\ncommissions ou organismes professionnels entrant dans le champ d'application de\nla convention collective nationale, sont pris en charge par les organisations\nd'employeurs qui siègent dans les différentes commissions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La négociation permanente effective requiert la collaboration de\nconseillers techniques et la consultation d'experts qui contribuent à faire\névoluer et à parfaire les textes initiaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre d'entreprises petites et moyennes entrant dans le champ\nd'application de la convention est considérable. De ce fait, les organisations\nprofessionnelles d'employeurs se sont trouvées dans l'obligation de mettre en\noeuvre des moyens plus importants et beaucoup plus coûteux que dans d'autres\nsecteurs d'activités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de ces considérations, et afin que la charge financière du\nfonctionnement de la négociation collective soit équitablement répartie sur\nla totalité des entreprises ressortissant du champ d'application de la\nconvention collective nationale, les représentants des organisations des\nemployeurs et ceux des organisations des salariés conviennent de ce qui suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition des moyens de financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est institué un fonds de fonctionnement de la convention collective et\nnotamment de la commission paritaire, ainsi que des commissions permanentes\ncréées au niveau national. Le financement, de ce fait, sera assuré au moyen\nd'une contribution conventionnelle et obligatoire, à la charge des entreprises\nqui entrent dans le champ d'application de la convention collective nationale,\nfixée forfaitairement à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 150 F par entreprise sans salarié (1) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 350 F par entreprise avec salarié(s) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour lesquels s'ajouteront 0,1 % sur la masse salariale brute totale\nplafonnée à 2 150 F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de cette contribution est déterminé par la commission paritaire\net sera réexaminé une fois par an au mois de juillet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme chargé de la collecte du recouvrement des fonds est l'INPC, 66,\navenue du Maine, 75014 Paris, dont les modalités de gestion sont définies\ndans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention signée entre l'INPC et les partenaires de la commission\nparitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des frais générés par les rappels des procédures\npré-contentieuses et contentieuses seront à la charge des débiteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout paiement effectué après la date d'échéance entraînera des\npénalités de retard fixées à 1,50 % par mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension (arrêté du 16 décembre 1996, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gestion et fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion des fonds sera assurée paritairement. La tenue des comptes sera\nà la charge de la fédération nationale de l'habillement qui présentera\nannuellement la situation à la commission paritaire pour approbation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues d'introduire une procédure\nd'extension du présent accord, lequel ne prendra effet qu'à dater du premier\njour du mois suivant la parution de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation du présent accord intervient dans les conditions prévues\nà la convention collective précitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les mesures de publicité requises par la loi seront diligentées par les\norganisations d'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rectificatif et dénonciations d'accords départementaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Brive, le 5 décembre 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale du textile de Brive et de sa région à Monsieur le\ndirecteur adjoint du ministère du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En réponse à votre lettre du 26 novembre 1998, qui a retenu toute notre\nattention, nous vous confirmons que c'est par erreur, que notre lettre de\ndénonciation de la chambre de commerce du 1er juillet 1978 incluait l'accord\ndu 13 novembre 1995, que bien entendu nous ne dénonçons pas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Restant à votre disposition, pour toute précision ou information dont vous\npourriez avoir besoin, nous vous prions d'accepter nos meilleures\nsalutations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la CITB : Pour la FIDTC :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président. Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dénonciation du 8 octobre 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre intersyndicale du textile de Brive et de sa région au ministère\ndu travail de l'emploi et de la formation professionnelle, cité\nadministrative,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jean-Montalat, 19011 Tulle Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Messieurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er novembre 1998, notre syndicat départemental est mandaté\npour participer aux travaux de la commission sociale, pour la négociation des\naccords de la convention collective de la fédération nationale de\nl'habillement et des articles textiles (n° 3241). Il recherchera, au sein de\ncette commission, en partenariat avec les syndicats de salariés un juste\néquilibre entre les préoccupations de nos entreprises et celles des salariés\nde notre branche professionnelle, en particulier sur la réduction du temps de\ntravail, la formation continue, et tout ce qui concerne l'avenir de nos\nmagasins et de notre personnel salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, nous jugeons indispensable la refonte des avenants\nrégionaux et annexes à la convention collective nationale de l'habillement et\ndes articles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>textiles, et nous décidons de ne pas reconduire lesdits accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette décision s'applique en même temps à l'ensemble des additifs\nrégionaux et annexes à ces conventions locales, et vaut dénonciation au sens\nde l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>132-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle prend effet, en ce qui concerne la convention collective signée le 1er\njuillet 1978, les avenants départementaux et leurs annexes à la convention\ncollective de l'habillement et des articles textiles n° 3241, du 27 janvier\n1987, conclus depuis le 10 juillet 1978, ainsi que l'avenant départemental du\n27 novembre 1987 conclu le 25 avril 1991, à compter du 1er août 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, et par application de la combinaison des articles L. 132-6\net L. 132-8 du code du travail, l'ensemble des additifs régionaux, avenants et\nannexes à ces conventions collectives locales cesseront d'avoir effet,\nrespectivement, au 31 octobre 1999.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délais indiqués ci-dessus montrent que, durant cette période d'un an,\nl'ensemble des avenants régionaux, avenants et annexes, continuent de\ns'appliquer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pleinement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Veuillez agréer, Messieurs, l'expression de mes sentiments distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat des détaillants du textile de Tulle au ministère du travail,\nde l'emploi et de la formation professionnelle, cité administrative\nJean-Montalat, 19011 Tulle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Messieurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er novembre 1998, notre syndicat départemental est mandaté\npour participer aux travaux de la commission sociale, pour la négociation des\naccords de la convention collective de la fédération nationale de\nl'habillement et des articles textiles (n° 3241). Il recherchera, au sein de\ncette commission, en partenariat avec les syndicats de salariés un juste\néquilibre entre les préoccupations de nos entreprises et celles des salariés\nde notre branche professionnelle, en particulier sur la réduction du temps de\ntravail, la formation continue, et tout ce qui concerne l'avenir de nos\nmagasins et de notre personnel salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, nous jugeons indispensable la refonte des avenants\nrégionaux et annexes à la convention collective nationale de l'habillement et\ndes articles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>textiles, et nous décidons de ne pas reconduire lesdits accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette décision s'applique en même temps à l'ensemble des additifs\nrégionaux et annexes à ces conventions locales, et vaut dénonciation au sens\nde l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>132-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle prend effet, en ce qui concerne la convention collective signée le 1er\njuillet 1978, les avenants départementaux et leurs annexes à la convention\ncollective de l'habillement et des articles textiles n° 3241, du 27 janvier\n1987, conclus depuis le 10 juillet 1978, ainsi que l'avenant départemental du\n27 novembre 1987 conclu le 25 avril 1991, à compter du 1er août 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, et par application de la combinaison des articles L. 132-6\net L. 132-8 du code du travail, l'ensemble des additifs régionaux, avenants et\nannexes à ces conventions collectives locales cesseront d'avoir effet,\nrespectivement, au 31 octobre 1999.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délais indiqués ci-dessus montrent que, durant cette période d'un an,\nl'ensemble des avenants régionaux, avenants et annexes, continuent de\ns'appliquer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pleinement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Veuillez agréer, Messieurs, l'expression de mes sentiments distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dénonciation du 10 octobre 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération intersyndicale des détaillants textiles de la Corrèze au\nministère du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle, cité\nadministrative,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jean-Montalat, 19011 Tulle Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Messieurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er novembre 1998, notre syndicat départemental est mandaté\npour participer aux travaux de la commission sociale, pour la négociation des\naccords de la convention collective de la fédération nationale de\nl'habillement et des articles textiles (n° 3241). Il recherchera, au sein de\ncette commission, en partenariat avec les syndicats de salariés un juste\néquilibre entre les préoccupations de nos entreprises et celles des salariés\nde notre branche professionnelle, en particulier sur la réduction du temps de\ntravail, la formation continue, et tout ce qui concerne l'avenir de nos\nmagasins et de notre personnel salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, nous jugeons indispensable la refonte des avenants\nrégionaux et annexes à la convention collective nationale de l'habillement et\ndes articles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>textiles, et nous décidons de ne pas reconduire lesdits accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette décision s'applique en même temps à l'ensemble des additifs\nrégionaux et annexes à ces conventions locales, et vaut dénonciation au sens\nde l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>132-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle prend effet, en ce qui concerne la convention collective signée le 1er\njuillet 1978, les avenants départementaux et leurs annexes à la convention\ncollective de l'habillement et des articles textiles n° 3241, du 27 janvier\n1987, conclus depuis le 10 juillet 1978, ainsi que l'avenant départemental du\n27 novembre 1987 conclu le 25 avril 1991, à compter du 1er août 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, et par application de la combinaison des articles L. 132-6\net L. 132-8 du code du travail, l'ensemble des additifs régionaux, avenants et\nannexes à ces conventions collectives locales cesseront d'avoir effet,\nrespectivement, au 31 octobre 1999.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délais indiqués ci-dessus montrent que, durant cette période d'un an,\nl'ensemble des avenants régionaux, avenants et annexes, continuent de\ns'appliquer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pleinement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Veuillez agréer, Messieurs, l'expression de mes sentiments distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des avenants et accords régionaux concernés par la dénonciation de\nla convention collective de l'habillement pour les syndicats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des détaillants textiles de la Corrèze\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déclaration de dénonciation de la convention collective du 10 juillet 1978\ndéjà dénoncée de fait, car celle du 25 avril 1991 a remplacé toutes les\nconventions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord \" Salaires \" n° 1 du 28 mars 1991.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenants n° 18 à 37 à la convention collective du 10 juillet 1978 ou à\nla convention collective du 5 décembre 1980 qui ont été toutes deux\nremplacées par celle du 25 avril 1991. Ces avenants ne sont plus applicables\n(le n° 37 date du 25 juillet 1987).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 13 novembre 1995 fait à Brive le 13 novembre 1995 enregistré\nsous le n° 9523 non dénoncé (voir lettre du 5 décembre 1998).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant départemental fait à Tulle le 25 avril 1991 enregistré le 26\navril 1991 sous le n° 91-17.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>********************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 4 mai 1999 relatif à l'aménagement et à la réduction du temps\nde travail\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, nouveauté et accessoires, 46,\nboulevard de Magenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre nationale des détaillants en lingerie, 46, boulevard de Magenta,\n75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale des chemisiers habilleurs de France, 46, boulevard de\nMagenta, 75010 Paris,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC, 2, rue d'Hauteville, 75480 Paris Cedex 10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFTC-FECTAM, 52, rue des Prairies, 75020 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, 14, rue Scandicci, 93508 Pantin Cedex,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à tous les ressortissants dépendant de la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles textiles, publiée au Journal officiel sous le n° 3241, souhaitant\nanticiper la date de la mise en oeuvre de l'aménagement et de la réduction du\ntemps de travail à 35 heures ou à 32 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En regard de la loi n° 98-461 du 13 juin 1998 d'orientation et d'incitation\nrelative à la réduction du temps de travail, les partenaires sociaux\nreconnaissent la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessité de l'aménagement et de la réduction du temps de travail par la\nvoie d'un accord collectif national de branche pour les entreprises relevant de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective visée ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord est directement lié à l'obligation légale, faite aux\nentreprises de plus de 20 salariés, d'adopter une durée de travail\nhebdomadaire au plus égale à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures à compter du 1er janvier 2000, et aux entreprises de moins de 20\nsalariés à compter du 1er janvier 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En corollaire à la réduction du temps de travail, les partenaires\nadmettent l'utilité d'un aménagement du temps de travail, seul mode\nd'organisation de la petite entreprise, afin de lui permettre d'organiser au\nmieux les contraintes de son activité, tout en contribuant à améliorer les\nconditions de travail des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La signature du présent accord prend toute sa valeur, si elle permet\nl'application très rapide de ces dispositions pour de nombreuses entreprises\nqui veulent opter pour le volet offensif et bénéficier des aides de l'Etat\npour recruter du personnel, mais qui diffèrent actuellement ces embauches\npotentielles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La situation du commerce de détail de l'habillement-textile reste\npréoccupante, et son tissu économique est essentiellement composé de TPE\n(très petites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises) ; l'ambition de cet accord est de les aider à une réflexion\nconduisant à une réorganisation dans le cadre de la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour permettre au plus grand nombre une application simple de cet accord,\nles parties signataires conviennent que l'accord de branche étant\nsuffisamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>explicite, il peut être d'application directe pour les entreprises de moins\nde 11 salariés. Toutefois, les entreprises peuvent, comme la loi les y\nautorise, avoir recours au mandatement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de plus de 10 salariés doivent compléter par accord\nd'entreprise les dispositions arrêtées par l'accord de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'intérêt général du secteur habillement-textile, les employeurs\nconviennent de la nécessité de combattre le travail illégal ; d'une part, en\nincitant à la création d'emplois et, d'autre part, en donnant une meilleure\ndéfinition au statut de certaines catégories de salariés de la branche :\nétalage, retouches, personnel d'entretien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cet esprit, et pour ces catégories de salariés, les partenaires\nsociaux donnent aux entreprises la possibilité d'embaucher, dans le cadre de\nl'aménagement et la réduction du temps de travail (ARTT), un seul salarié à\ntemps partiel avec lissage annuel du salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent qu'une négociation paritaire sera\nengagée dans le mois qui suivra la parution des textes législatifs et\nréglementaires, attendus à l'automne 1999, relatifs notamment au régime des\nheures supplémentaires, afin qu'il en soit tenu compte dans le présent accord\npar voie d'avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre de l'aménagement et de la réduction du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions définies dans le présent chapitre remplacent ou\ncomplètent les dispositions conventionnelles existantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Du fait de l'importance de la réduction du temps de travail sur\nl'équilibre économique des entreprises, les partenaires sociaux décident des\ndispositions ci-après, prenant en compte les spécificités des entreprises du\nsecteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du premier jour du mois civil suivant la parution de son arrêté\nd'extension, le présent accord permet à toute entreprise relevant de son\nchamp\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application d'adopter un horaire collectif qui traduise une réduction de\ntemps de travail d'au moins 10 % de la durée initiale, sans porter le nouvel\nhoraire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence au-delà de 35 heures hebdomadaires en moyenne annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La signature d'une convention entre l'Etat et ladite entreprise,\nconformément aux termes de la loi sus-indiquée, rend effective la réduction\ndu temps de travail dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises de moins de 11 salariés, cet accord est d'application\ndirecte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises de plus de 10 salariés, les modalités de mise en\noeuvre de l'ARTT choisies pour chaque service parmi les options de réduction\nfigurant ci-après sont négociées par l'employeur et les représentants des\norganisations syndicales, s'il en existe, ou à défaut par le(s) salarié(s)\nmandaté(s) par celles-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles font l'objet d'une information écrite adressée à chaque salarié\npar l'employeur au moins 10 jours avant sa date d'effet, après information et\nconsultation des instances représentatives du personnel s'il en existe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SCHEDULE_trigger\">\u003Cp>Un pointage du temps de travail journalier et des jours de repos est établi\nsur un formulaire fourni par l'entreprise et validé par l'employeur et le\nsalarié chaque fin de semaine.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Options de mise en oeuvre de l'aménagement et de la réduction du temps de\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon les différents services de l'entreprise, l'une ou l'autre des 4\noptions suivantes permet la mise en oeuvre de l'ARTT, étant précisé que\ncelle-ci peut aussi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'effectuer par l'instauration d'équipes chevauchantes à horaires\ndécalés et individualisés ou d'équipes travaillant par roulement dans la\nlimite d'une amplitude journalière de 11 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Option n° 1 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise adopte un horaire hebdomadaire de 35 heures en moyenne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle définit deux périodes de forte activité, de 5 semaines chacune,\nconsécutives ou non, pendant lesquelles il pourra être effectué jusqu'à 42\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces périodes seront définies dans le cadre d'un planning semestriel (6\nmois glissants), et transmises aux salariés 1 mois avant le début de ces deux\npériodes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période haute, les heures effectuées au-delà de 35 heures et\ndans la limite de 42 heures ne donnent pas lieu à majoration pour heures\nsupplémentaires et ne s'imputent pas sur le contingent annuel, dès lors\nqu'elles sont compensées par des périodes à horaire inférieur à 35\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai de prévenance est fixé à 7 jours calendaires confirmé par\naffichage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fin de période, s'il existe un reliquat, les heures supplémentaires\nseront rémunérées selon la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié conserve le bénéfice du paiement des heures non travaillées\nen fin de période, sauf en cas de démission ou de licenciement pour faute\ngrave ou faute lourde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Option n° 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-dayspweek_select\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspweek_select\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspday_select\">\u003Cp>L'entreprise adopte un horaire hebdomadaire de 36 heures sur 4 jours, et les\nsalariés bénéficient de 6,5 jours ouvrés de repos, rémunérés,\nconsécutifs ou non, par année de référence.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Ils seront pris à l'initiative du salarié, avec un délai de prévenance\nde 10 jours, et, sauf circonstances exceptionnelles invoquées par le salarié,\ncelui-ci s'engage à ne pas les prendre pendant une période de 20 semaines\nmaximum définies en début d'année de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'année afférente à la prise de repos correspond à une période de 12\nmois à compter du passage effectif du temps réduit dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Option n° 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire hebdomadaire est fixé à 39 heures sur 5 jours, et la réduction\ndu temps de travail est organisée sous forme de repos rémunérés à raison\nde 24 jours ouvrés par année de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de référence afférente à la prise des repos correspond à\nune période de 12 mois à compter du passage effectif au temps réduit dans\nl'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 jours ouvrés sont utilisés à l'occasion de ponts ou de jours de repos\nadossés à des jours fériés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 jours sont bloqués pour constituer une 6e semaine de congés, fixés en\nconcertation avec les salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines ou 10 jours ouvrés de repos sont fixés à la discrétion de\nl'employeur, avec un délai de prévenance de 1 mois calendaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 semaine ou 5 jours ouvrés de repos sont laissés au choix des salariés\nbénéficiaires qui doivent en informer l'employeur au minimum 7 jours à\nl'avance et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'engager à ne pas les utiliser, sauf circonstances exceptionnelles,\npendant les périodes de suractivité fixées à 13 semaines maximum, et\ndéfinies par l'employeur en début de la période de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise ne peut pas reporter des repos au-delà de la période de\nréférence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Option n° 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise adopte un horaire de 32 heures sur 4 jours payés 36. Cette\noption ne pourra être mise en oeuvre qu'avec l'accord du salarié, et fera\nl'objet d'un avenant à son contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Paragraphe étendu sous réserve des dispositions de l'article L.\n212-2-1, alinéa 5, du code du travail (arrêté du 4 août 1999, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Repos non pris sur la période de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si une absence justifiée du salarié fait obstacle à la prise des repos\nprévus à l'article 2 du présent accord (options 2 et 3), le repos\néquivalent est reporté au premier trimestre de la période suivante,\nnonobstant les périodes de suractivité prévues aux options 2 et 3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ au cours de la période de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié quitte l'entreprise au cours de la période de\nréférence sans avoir pris tout ou partie des repos prévus à l'article 2\n(options 2 et 3) du présent accord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il perçoit une indemnité correspondant à ses droits acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ au cours de la période de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent que la mise en oeuvre de cet accord dans\nl'entreprise s'accompagne du maintien des salaires bruts de base appliqués\ndans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération à prendre en compte est la rémunération du salarié\nhors primes exceptionnelles, heures supplémentaires et majorations\ndiverses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contingent annuel des heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient du régime de la réduction du\ntemps de travail dans les mêmes conditions que les salariés à temps\ncomplet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel auront le choix entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-STRUCINCR_trigger\">\u003Cp>1. Le maintien de leur contrat de travail avec une augmentation de salaire\nen référence au nouveau taux horaire ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>2. Une diminution de 10 % de leur temps de travail sans changement de\nrémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. La revalorisation de leur contrat de travail si la situation de\nl'entreprise le permet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié à temps partiel bénéficie d'une priorité pour obtenir, s'il\nle souhaite, une augmentation de sa durée de travail, notifiée par un avenant\nà son contrat initial; tout emploi à temps plein qui viendrait à être\ncréé ou à devenir vacant devra être proposé en priorité aux salariés à\ntemps partiel, si leur qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle initiale ou acquise leur permet d'occuper cet emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition des aides\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi prévoit un délai maximum de 1 an aux entreprises souhaitant\nanticiper la mise en place des 35 heures, entre la date de la signature de la\nconvention avec l'Etat et celle de la première embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les options 1, 2, 3 ne s'appliquent qu'aux entreprises souhaitant anticiper\nla loi sur l'ARTT avant le 1er janvier 2002, et rentrent dans le cadre des\naides de base attribuées aux entreprises réduisant leur horaire d'au moins 10\n% et au plus à 35 heures avec 6 % d'embauches ou évitant de licencier plus de\n6 % de leur effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'option 4 permet à ces mêmes entreprises de bénéficier d'une aide\nsupplémentaire de 4 000 F, puisqu'elles diminuent le temps de travail du\nsalarié de 15 %, et augmentent leur personnel de 9 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une majoration supplémentaire de 1 000 F, s'applique également aux\nentreprises qui feront un effort particulier en matière d'embauches (contrats\nà durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indéterminée, chômeurs de longue durée, personnes handicapées, jeunes,\npourcentage supplémentaire de 6 % ou de 9 %) (voir tableau en annexe).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Volet offensif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9 (1)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises souhaitant bénéficier des aides de l'Etat s'engagent à\ncréer des emplois correspondant à 6 % au moins de leurs effectifs, dans\nl'année qui suit la réduction du temps de travail dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre d'heures correspondant à l'embauche sera déterminé ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Dans le cas de l'ARTT à 35 heures : effectif équivalent temps plein\nmultiplié par 6 %, multiplié par 35 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Dans le cas de l'ARTT à 32 heures : effectif équivalent temps plein\nmultiplié par 9 %, multiplié par 32.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'embauche se fera en CDI à temps plein en priorité, au taux horaire\nappliqué dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'effectif doit être maintenu pendant 2 ans à compter de la dernière\nembauche effectuée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qui concerne les embauches d'apprentis et de jeunes en contrat\nd'insertion et d'alternance, réalisées avant la mise en place de l'ARTT, les\nsalariés concernés entrent dans le calcul des effectifs de l'entreprise pour\nla réduction du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par contre, si ces embauches sont effectuées après, l'effectif de ces\nsalariés est à prendre en compte pour le calcul des 6 % d'augmentation\nminimum exigée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon la loi en vigueur, les salariés à temps partiel pourront compter\ndans l'effectif pour le calcul des 6 %, dans le cadre de l'augmentation de la\ndurée de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail en temps complet à hauteur de 49 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve des dispositions de l'article 3, point II,\nalinéa 2, et point IV, de la loi du 13 juin 1998 (arrêté du 4 août 1999,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Volet défensif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10 (1)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises rencontrant des difficultés économiques susceptibles de\nles contraindre à procéder à une ou plusieurs suppressions d'emplois peuvent\négalement bénéficier des aides de l'Etat si elles s'engagent à maintenir\nleur effectif actuel pendant une durée minimum de 2 années à compter de la\nréduction du temps de travail dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve des dispositions de l'article 3, point II,\nalinéa 2, et point V, de la loi du 13 juin 1998 (arrêté du 4 août 1999,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord entrera en application le premier jour du mois civil suivant la\nparution au Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère de l'emploi et de la solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clause de dénonciation ou de révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque partie signataire peut demander la révision de cet accord\nconformément aux dispositions de l'article L. 132-7 du code du travail ou peut\nle dénoncer dans les conditions et délais prévus par l'article L. 132-8 du\ncode du travail, avec dans les deux cas l'obligation de présenter un projet de\nsubstitution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se réunira dans un délai maximum de 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivi de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera mis en place une commission de suivi et d'interprétation de cet\naccord dans le cadre de la commission paritaire nationale (CPN).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission se réunira durant la première année qui suivra\nl'extension du présent accord, une fois par semestre, puis une fois par an\npendant 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission établira le bilan des accords d'entreprise passés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la signature entre les entreprises et la DDTE, les entreprises\ns'engagent à communiquer les informations suivantes à la commission paritaire\nnationale habillement-textile, 46, boulevard de Magenta, 75010 Paris :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date de mise en application de l'ARTT dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'option ou les options de mise en oeuvre de l'ARTT choisies ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre d'embauches réalisées et les catégories professionnelles\nconcernées, ainsi que l'évolution des contrats de travail à temps\npartiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aides financières dans le cadre de l'aménagement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de la réduction du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des aides financières sont apportées par diminution des cotisations\nsociales patronales pendant 5 ans (3 ans + 2 ans pour les accords\noffensifs).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise ne reçoit pas directement de l'argent, elle déduit chaque\nmois de ses versements sociaux, 1\u002F12 du montant annuel de l'aide.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montant de l'abattement sur les cotisations sociales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(par salarié, par an et en francs)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>ENTREE dans le dispositif\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ampleur de la réduction du temps de \n\n        \u003Cp>travail\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1re année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6ème année (1)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">En 1998 et jusqu'au 30 juin 1999\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Du 1er juillet au 31 décembre \n\n        \u003Cp>1999\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises dont l'effectif est inférieur ou égal à 20\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>ENTREE dans le dispositif\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ampleur de la réduction du temps de \n\n        \u003Cp>travail\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1re année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6ème année (1)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">An 2000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">\u003Cp>An 2001\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 000\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Majorations (selon la date d'entrée dans le dispositif)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>MAJORATION\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>DATE D'ENTREE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1re année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5ème année\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6ème année\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\"emploi\" *\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Quelle que soit la date d'entrée\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">Majoration entreprises de main-d'oeuvre \n\n        \u003Cp>**\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1998\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 4 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 2 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1er semestre 1999\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 3 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 2 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2ème semestre 1999\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 2 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>+ 1 000\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"8\">\u003Cp>* Pour les entreprises qui font un effort particulier\n        en matière d'embauche (contrats à durée indéterminée, embauche de\n        chômeurs de longue durée, de personnes handicapées, de jeunes, etc.)\n        ou qui prennent des engagements emplois netttement supérieurs au\n        minimum obligatoire. ** Pour les entreprises dont l'effectif est\n        composé à plus 60 % d'ouvriers et dont plus de 70 % des salaires sont\n        inférieurs à 1,5 fois le SMIC.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>(1) Colonne de ce tableau exclue de l'extension (arrêté du 4 août 1999,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Pour les entreprises qui font un effort particulier en matière\nd'embauche (contrats à durée indéterminée, embauche de chômeurs de longue\ndurée, de personnes handicapées, de jeunes, etc.) ou qui prennent des\nengagements emplois nettement supérieurs au minimum obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Pour les entreprises dont l'effectif est composé à plus de 60 %\nd'ouvriers et dont plus de 70 % des salaires sont inférieurs à 1,5 fois le\nSMIC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>******************************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 13 du 21 avril 1999 relatif à la collecte des fonds pour la\nnégociation et les instances paritaires\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, nouveauté et accessoires, 46,\nboulevard de Magenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre nationale des détaillants en lingerie, 46, boulevard de Magenta,\n75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale des chemisiers-habilleurs de France, 46, boulevard de\nMagenta, 75010 Paris,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC, 2, rue d'Hauteville, 75480 Paris Cedex 10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFTC-FECTAM, 52, rue des Prairies, 75020 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, 14, rue Scandicci, 93508 Pantin Cedex,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La collecte pour 1999, et les collectes des années suivantes, portant sur\nles rémunérations brutes versées au cours de l'exercice 1998, et des\nexercices suivants, seront organisées par l'association créée spécialement\nà cet effet et dénommée \" FNCIP-HT \" (fonctionnement de la négociation\ncollective et des instances paritaires de l'habillement et du textile).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*******************************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 15 juin 1999 relatif à l'indemnisation des délégués (Accord\nannulant et remplaçant l'accord du 21\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>janvier 1987 et l'avenant du 18 décembre 1997 à l'accord collectif du 23\navril 1996)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, nouveauté et accessoires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>46, boulevard de Magenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre nationale des détaillants en lingerie, 46, boulevard de Magenta,\n75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale des chemisiers habilleurs de France, 46, boulevard de\nMagenta, 75010 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEC CGT-FO, 28, rue des Petits-Hôtels, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC, 2, rue d'Hauteville, 75480 Paris Cedex 10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FECTAM CFTC, 52, rue des Prairies, 75020 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, 14, rue Scandicci, 93508 Pantin Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des dispositions de l'article L. 132-17 du code du travail,\nles frais de déplacement et de séjour des représentants des salariés et des\nemployeurs seront remboursés dans les conditions suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-COMMUTE_trigger\">\u003Cp>1. Transport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Frais de transport en deçà de 500 kilomètres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- billet SNCF (2e classe), plus suppléments éventuels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais kilométriques (selon barème établi par l'administration fiscale),\nplus frais de parking éventuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Frais de transport au-delà de 500 kilomètres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- billet SNCF (2e classe), plus suppléments éventuels, plus couchette (2e\nclasse) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais kilométriques (selon barème établi par l'administration fiscale),\nplus frais de parking éventuels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- billet d'avion (le plus économique), plus frais de transport\nville-aéroport et frais de parking éventuels.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>2. Séjour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Forfait hôtel : 19 MG (1) (frais non remboursés lorsque l'option de la\ncouchette ou du billet d'avion est retenue) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de repas : 7 MG.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA : (1) Le minimum garanti (MG) s'élève à 18,39 F au 1er juillet\n1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prise en charge de la participation aux réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Pour la délégation patronale, l'indemnité forfaitaire de présence est\nfixée à 22 MG par demi-journée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps d'absence des salariés mandatés par leur organisation pour\nparticiper aux réunions paritaires sera considéré comme temps de travail\neffectif et payé comme tel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais seront remboursés par le FNCIP-HT sur présentation des\njustificatifs originaux et seront versés, au maximum, à 2 personnes par\norganisation syndicale représentative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et applicable\nà compter de sa date d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>********************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 16 mars 2000 relatif à l'ARTT (heures supplémentaires et\ncomplémentaires)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, 46, boulevard de Magenta, 75010\nParis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre nationale des détaillants en lingerie, 46, boulevard de Magenta,\n75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale des chemisiers-habilleurs, 46, boulevard de Magenta,\n75010 Paris,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC, 2, rue d'Hauteville, 75480 Paris Cedex 10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La Fectam CFTC, 36, rue de Lagny, 75020 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, 14, rue de Scandicci, 93508 Pantin\nCedex,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à tous les ressortissants de la convention\ncollective nationale du commerce de détail de l'habillement et des articles\ntextiles, publiée au Journal officiel sous le numéro 3241.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Volume du contingent des heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contingent des heures supplémentaires reste fixé à 130 heures\nannuelles, conformément à l'article 6 de l'accord du 4 mai 1999, relatif à\nl'aménagement et à la réduction du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de paiement des heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires sont les heures de travail accomplies à la\ndemande de l'employeur au-delà de la durée légale du travail (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires sont payées sous la forme d'un complément de\nsalaire, assorti des majorations légales, s'ajoutant au salaire de base et\ncorrespondant au nombre d'heures supplémentaires accomplies au cours de\nchacune des semaines prises en compte dans la période de paie. Si les heures\nsupplémentaires sont programmées de façon régulière, le salaire\ncorrespondant à ces heures peut être lissé sur l'année (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La bonification prévue à l'article L. 212-5-I, du code du travail pour les\n4 premières heures supplémentaires peut donner lieu au versement d'une\nmajoration de salaire au lieu d'être attribuée en repos.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L. 212-5 du\ncode du travail, tel qu'interprété par la jurisprudence de la Cour de\ncassation (arrêté du 10 novembre 2000, art. 1er).(2) Phrase étendue sous\nréserve de l'application du quatrième alinéa de l'article 2 de l'accord\nnational interprofessionnel du 10 décembre 1977 annexé à la loi n° 78-49 du\n19 janvier 1978 qui prévoit la conclusion d'une convention de forfait, ainsi\nque des articles L. 212-5 et L. 212-5-1 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail (arrêté du 10 novembre 2000, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de prise du repos compensateur légal des heures\nsupplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai de prise du repos compensateur des heures supplémentaires, visé\nà l'article L. 212-5-I du code du travail, est déterminé au niveau de chaque\nentreprise. Le repos compensateur doit être pris dans un délai maximum de 6\nmois suivant l'ouverture du droit, sous réserve des cas de report définis aux\narticles D. 212-6, D.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>212-8 et D. 212-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Remplacement du paiement des heures supplémentaires par un repos\ncompensateur conventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accord d'entreprise ou d'établissement peut prévoir le remplacement de\ntout ou partie du paiement des heures complémentaires ainsi que (1) des\nheures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaires et des majorations y afférentes par un repos compensateur\néquivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de comité d'entreprise ou de délégués du personnel, le\nrégime de remplacement de tout ou partie du paiement des heures\ncomplémentaires ainsi que (1) des heures supplémentaires et des majorations y\nafférentes par un repos compensateur équivalent, peut être institué par\nl'employeur avec l'accord du salarié concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les repos compensateurs de l'article L. 212-5-I du code du travail se\ncumulent avec le repos remplaçant tout ou partie du paiement des heures\nsupplémentaires et des majorations y afférentes qui y ouvrent droit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires et les majorations y afférentes dont le\npaiement aura été remplacé par un repos compensateur ne s'imputent pas sur\nle contingent annuel d'heures supplémentaires applicable à l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le repos compensateur ne peut être pris que par journée ou\ndemi-journée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension (arrêté du 10 novembre 2000, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord entrera en application le premier jour du mois civil suivant la\nparution au Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entrée en vigueur du présent avenant est subordonnée à son extension.\nLe présent accord est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues\nà l'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère de l'emploi et de la solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>********************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 3 du 16 mars 2000 à l'accord du 23 avril 1996 relatif au\nfinancement de la négociation collective et des instances paritaires\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, 46, boulevard de Magenta, 75010\nParis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre nationale des détaillants en lingerie, 46, boulevard de Magenta,\n75010 Paris,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEC CGT-FO, 28, rue des Petits-Hôtels, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC, 2, rue d'Hauteville, 75480 Paris Cedex 10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, tour Essor, 14, rue de Scandicci, 93508\nPantin Cedex ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FECTAM CFTC, 36, rue de Lagny, 75020 Paris,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises entrant dans le champ d'application de la convention\ncollective nationale du commerce de détail de l'habillement et des articles\ntextiles ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'obligation de déclarer leur masse salariale de l'exercice précédent à\nl'organisme chargé de la collecte de la contribution conventionnelle et\nobligatoire pour le financement du fonds de fonctionnement de la convention\ncollective, avant le 1er mars de chaque exercice ou, à défaut, le premier\njour ouvrable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises justifieront du montant de la masse salariale déclarée par\nla production de tout document juridique ou comptable, et notamment les\ncomptes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certifiés par l'expert-comptable ou le commissaire aux comptes de\nl'entreprise, les déclarations DAS 1, URSSAF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de déclaration de sa masse salariale dans le délai mentionné à\nl'article 1er, l'entreprise sera redevable de manière forfaitaire d'une\ncontribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelle et obligatoire calculée sur la base du plafond en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord entrera en application le premier jour du mois civil suivant la\nparution au Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entrée en vigueur du présent avenant est subordonnée à son extension.\nLe présent accord est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues\nà l'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère de l'emploi et de la solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*****************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 22 septembre 2000 relatif au financement de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, nouveauté et accessoires, 46,\nboulevard de Magenta, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre nationale des détaillants en lingerie, 46, boulevard de Magenta,\n75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale des chemisiers-habilleurs, 46, boulevard de Magenta,\n75010 Paris,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés et cadres (FEC) CGT-FO, 28, rue des\nPetits-Hôtels, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC, 2, rue d'Hauteville, 75480 Paris Cedex 10,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des services CFDT, Tour Essor, 14, rue Scandicci, 93508 Pantin\nCedex par lettre du 26 octobre 2000 (BO CC 2000-45).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Création d'un fonds commun professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises versent obligatoirement à Agefos-PME des contributions\nrelatives au financement de la formation professionnelle continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises de 10 salariés au moins :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la totalité de leur contribution relative au financement des contrats\nd'insertion en alternance sans être inférieure à 0,4 % du montant de\nl'assiette de calcul ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une partie de leur contribution relative au financement du plan de formation\nsans être inférieure à 10 % de cette même contribution qui ne peut\nelle-même être inférieure à 0,9 % de l'assiette de calcul.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises de moins de 10 salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la totalité de leur contribution relative au financement des contrats\nd'insertion en alternance sans être inférieure à 0,10 % du montant de\nl'assiette de calcul ni à 100 F ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la totalité de leur contribution relative au financement du plan de\nformation, sans être inférieure à 0,15 % du montant de l'assiette de calcul\nni à 100 F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé un fonds commun professionnel permettant la fongibilité des\ncontributions versées, au titre du plan de formation, par les entreprises de\n10 salariés au moins et les entreprises de moins de 10 salariés (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises versent obligatoirement au fonds commun les contributions au\ntitre du plan de formation dont la collecte, l'emploi et la gestion sont\nconfiés, à titre exclusif, à Agefos-PME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa de l'article 1er (création d'un fonds commun professionnel) est\nétendu sous réserve de l'application de l'article R. 952-4 du code du travail\n(arrêté du 22 février 2001, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera établi en nombre suffisant d'exemplaires pour\nremise à chacune des parties contractantes et dépôt dans les conditions\nprévues à l'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires conviennent de solliciter l'extension du\nprésent avenant au ministère de l'emploi et de la solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entrée en vigueur du présent avenant est subordonnée à son\nextension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en application le premier jour du mois civil\nsuivant la parution au Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>****************************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 2 du 5 juin 2001 relatif à l'accord ARTT du 4 mai 1999\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, 46, boulevard de Magenta, 75010\nParis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre nationale des détaillants en lingerie, 46, boulevard Magenta,\n75010 Paris,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC, 2, rue d'Hauteville, 75480 Paris Cedex 10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce services force de vente CFTC, 197, rue du\nFaubourg-Saint-Martin, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, 14, rue de Scandicci, 93508 Pantin\nCedex,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à tous les ressortissants de la convention\ncollective nationale du commerce de détail de l'habillement et des articles\ntextiles, publiée au Journal officiel sous le numéro 3241, qui veulent\nbénéficier des aides à la réduction du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de reconduire l'accord du 4 mai 1999,\nlimité au seul cas des entreprises souhaitant anticiper la date de mise en\noeuvre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'aménagement et de la réduction du temps de travail à 35 heures ou 32\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En regard des lois n° 98-461 du 13 juin 1998 d'orientation et d'incitation\nrelative à la réduction du temps de travail et n° 2000-37 du 19 janvier 2000\nrelative à la réduction négociée du temps de travail, les partenaires\nsociaux reconnaissent la nécessité de l'aménagement et de la réduction du\ntemps de travail par la voie d'un accord collectif national de branche, pour\nles entreprises relevant de la convention collective nationale visée\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour permettre une application simple de cet accord, les parties signataires\nconviennent que l'accord de branche étant suffisamment explicite, il peut\nêtre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application directe pour les entreprises de moins de 10 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de plus de 10 salariés doivent signer un accord\nd'entreprise, complétant les dispositions arrêtées par l'accord de branche,\navec un délégué syndical ou un salarié mandaté par une organisation\nsyndicale représentative au plan national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lissage de la rémunération en cas de modulation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lissage de la rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'entreprise adopte la modulation prévue par l'option n° 1 de\nl'article 2 de l'accord de branche du 4 mai 1999, la rémunération est lissée\nsur la base de heures, ou de l'horaire moyen inférieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régularisation de la rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié n'aura pas accompli la totalité de la période de\nmodulation, du fait de son entrée ou de son départ de l'entreprise, pour\ncause de licenciement pour faute grave, de licenciement pour faute lourde ou de\ndémission, en cours de période de décompte de l'horaire, sa rémunération\net ses droits à un repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compensateur seront régularisés, sur la base de son temps réel de travail\nau cours de sa période de travail, par rapport à l'horaire moyen hebdomadaire\nde heures, ou à l'horaire moyen inférieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord entrera en application le premier jour du mois civil suivant la\nparution au Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère de l'emploi et de la solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clause de dénonciation ou de révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque signataire peut demander la révision de cet accord, conformément\naux dispositions de l'article L. 132-7 du code du travail ou peut le dénoncer,\ndans les conditions et délais prévus par l'article L. 132-8 du code du\ntravail, avec, dans les deux cas, l'obligation de présenter un projet de\nsubstitution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se réunira dans un délai maximum de 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*****************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 17 juin 2004 portant révision de la convention DOUBLON\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'habillement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre nationale des détaillants en lingerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV-CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du commerce, de la distribution et des services CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération de services CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant du 1er mars 1991 relatif au personnel d'encadrement est remplacé\npar le présent chapitre II de la convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir la convention modifiée)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant du 1er mars 1991 relatif au personnel d'encadrement est remplacé\npar le présent chapitre II de la convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 23 novembre 2004 relatif à la mise à la retraite à partir de\n60 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'habillement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre nationale des détaillants en lingerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des services CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet avenant s'ajoute à l'article 19 de la convention collective nationale\nmodifiée par accord du 17 juin 2004 relatif à l'allocation de fin de\ncarrière (ancien article 20\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la convention collective précitée).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19 C\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 19 avril 2005 relatif à la réforme de la formation\nprofessionnelle continue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'habillement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre nationale des détaillants en lingerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord décline, au niveau de la branche du commerce de\nl'habillement textile, les dispositions de l'accord interprofessionnel conclu\nle 20 septembre 2003 relatif à l'accès des salariés à la formation tout au\nlong de la vie professionnelle, reprises dans l'accord interprofessionnel du 5\ndécembre 2003, ainsi que les dispositions de la loi du 4 mai 2004 relative à\nla formation professionnelle tout au long de la vie et au dialogue social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord vise les entreprises et les salariés relevant du champ\nd'application de la convention collective nationale du commerce de détail de\nl'habillement et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des articles textiles, n° 3241.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier : Droit individuel à la formation (DIF)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Salarié à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié employé à temps plein, sous contrat de travail à durée\nindéterminée acquiert chaque année un droit individuel à la formation d'une\ndurée de 21 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque action de formation réalisée dans le cadre du DIF s'impute en\ndéduction du contingent d'heures de formation disponibles au titre du DIF,\ndont les droits acquis annuellement peuvent être cumulés sur une durée\nmaximale de 6 ans. Au terme de ce délai de 6 ans, et à défaut de son\nutilisation en tout ou partie, le DIF reste plafonné à 126 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Salarié à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié à temps partiel acquiert un droit individuel à la formation\ncalculé au prorata de son temps de travail effectif, par rapport à la durée\nlégale du travail, sans que celui-ci ne puisse être inférieur au nombre\nd'heures contractuel. Le prorata du DIF sera calculé sur une base de 21\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le DIF peut être cumulé sans limite de durée, à condition que le plafond\nne dépasse pas 126 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Salarié sous contrat à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié titulaire d'un contrat de travail à durée déterminée peut,\ndans les conditions prévues par la loi, bénéficier du droit individuel à la\nformation au prorata temporis, dès lors qu'il compte une ancienneté de 4 mois\nau cours des 12 derniers mois dans la même entreprise. Le prorata du DIF sera\ncalculé sur une base de 21 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que les salariés sous contrats de professionnalisation et\nd'apprentissage ne bénéficient pas du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Date d'ouverture du droit au DIF (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit au DIF s'acquiert au terme d'une année entière, à terme échu,\nà partir de la date d'ouverture du droit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date d'ouverture du droit au DIF est fixée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au 7 mai 2004 pour les salariés ayant au moins 1 an d'ancienneté dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date d'entrée du salarié dans l'entreprise pour les nouveaux\nembauchés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Conséquences des absences non considérées comme du travail effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences non assimilées à du travail effectif par la loi ou par la\nconvention collective, suspendent l'acquisition du DIF (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Point étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 933-2 du code du travail, aux termes desquelles des modalités\nparticulières de mise en oeuvre du droit individuel à la formation peuvent\nêtre prévues par accord collectif, tant que le cumul des droits ouverts est\négal à 120 heures sur 6 ans (arrêté du 5 octobre 2005, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Point exclu comme étant contraire aux dispositions de l'article L.\n933-1 du code du travail, aux termes desquelles tout salarié titulaire d'un\ncontrat de travail bénéficie d'un droit individuel à la formation de 20\nheures par an, sans distinguer selon que le contrat est en cours d'exécution\nou non (arrêté du 5 octobre 2005, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le choix de l'action de formation suivie dans le cadre du DIF est arrêté\naprès accord de l'employeur. Les thèmes prioritaires actuels au titre du DIF\nsont les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vente, accueil, étalage, merchandising, connaissance des produits,\ngestion, fiscalité, langues, gestion des stocks informatisée, plan d'achats,\ncaisse enregistreuse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informatisée, conseil en look client.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou tout autre thème considéré par la suite comme prioritaire par la\ncommission paritaire nationale de l'emploi et de la formation (CPNEFP) de la\nbranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP de la branche pourra modifier les priorités définies ci-dessus,\nau regard de résultats issus d'un bilan quantitatif et qualitatif qui sera\nétabli chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>année sur la mise en oeuvre du droit individuel à la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'autre part, la CPNEFP de la branche définira le taux d'imputation maximum\nau titre duquel le DIF prioritaire pourra s'imputer sur la contribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent également être éligibles les actions de validation des acquis de\nl'expérience répondant aux critères ci-dessus et les actions de bilan de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes \"éligible et\" exclus comme étant contraires aux dispositions de\nl'article L. 933-2 du code du travail, aux termes desquelles si un accord\ncollectif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche peut définir des priorités, cela ne doit pas avoir pour effet de\nlimiter à ces seuls cas les actions de formation (arrêté du 5 octobre 2005,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le DIF est une formation codécidée dont la mise en oeuvre relève de\nl'initiative du salarié, en accord avec son employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le choix de l'action de formation suivie dans le cadre du DIF est arrêté,\naprès accord écrit entre le salarié et l'employeur, en tenant compte des\npriorités définies à l'article 2 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit individuel à la formation s'exerce en dehors du temps de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, un accord d'entreprise, ou à défaut, un accord individuel entre\nl'employeur et le salarié, peut prévoir que les heures liées au DIF se\nréalisent en partie ou en totalité pendant le temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'action de formation liée au DIF est réalisée en dehors du temps de\ntravail, le salarié bénéficie du versement par l'entreprise d'une allocation\nde formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant à 50 % de sa rémunération nette.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'action de formation liée au DIF est réalisée pendant le temps de\ntravail, avec l'accord de l'employeur et du salarié, celui-ci bénéficie du\nmaintien de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande d'exercice du droit individuel à la formation du salarié doit\nêtre formalisée par écrit au moins 2 mois avant le début de l'action de\nformation envisagée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur dispose d'un délai de 1 mois pour notifier par écrit sa\nréponse, sachant que l'absence de réponse vaut acceptation. Dans la mesure du\npossible, le refus de l'employeur sera motivé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour être recevable, la demande du salarié, doit comporter les mentions\nsuivantes : nature de l'action de formation envisagée, intitulé, modalités\nde déroulement, durée, dates de début et de fin, coût, dénomination du\nprestataire de formation pressenti.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la réponse de l'employeur est positive, l'employeur et le salarié\nconcluent un accord écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur refuse pendant 2 années consécutives une demande de\ndroit individuel à la formation, le salarié peut s'adresser à l'organisme\nparitaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collecteur du congé individuel de formation pour demander la prise en\ncharge de l'action dans le cadre d'un congé individuel de formation, sous\nréserve que cette action corresponde aux priorités et aux critères définis\npour la prise en charge par ledit organisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur ou son représentant informe par écrit, tous les 12 mois chaque\nsalarié en contrat à durée indéterminée du nombre d'heures acquises au\ntitre du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette information peut être portée sur le bulletin de paie ou sur tout\ndocument écrit au choix de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Démission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de démission, le salarié peut demander à bénéficier de son droit\nindividuel à la formation à condition que l'action de formation ou de bilan\nde compétences ou de validation des acquis de l'expérience ait commencé\navant la fin du préavis. A défaut, le montant correspondant au DIF n'est pas\ndû et les heures sont perdues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Licenciement hors faute grave ou lourde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement, sauf faute grave ou lourde, l'employeur est tenu\nd'informer le salarié dans la lettre de notification du licenciement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de ses droits acquis au titre du DIF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la possibilité d'en demander le bénéfice pendant le préavis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et de la nécessité pour en bénéficier de s'inscrire à une action dans\nles 6 mois suivant la fin du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié souhaite mobiliser les droits qu'il a acquis au titre du DIF,\nil doit, avant la fin de son préavis, adresser à l'employeur par lettre\nrecommandée avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accusé réception son intention de réaliser l'action de formation au plus\ntard dans les 6 mois suivant la fin de son contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'inscription à l'action de formation (ou de validation des acquis de\nl'expérience ou de bilan de compétences) devra être réalisée au plus tard\ndans les 6 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant la fin du contrat de travail. Dans ce cas, les frais de formation et\nl'allocation de formation seront pris en charge par les fonds mutualisés de la\nbranche, dans la limite des droits mobilisés au titre du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'une telle demande avant la fin du préavis et d'une inscription\nà l'action dans les 6 mois suivant la fin du contrat de travail, le montant\ncorrespondant au DIF n'est pas dû par l'employeur et les heures sont\nperdues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Départ en retraite ou licenciement pour faute grave ou lourde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de départ en retraite ou de licenciement pour faute grave ou lourde,\nle droit individuel à la formation n'est pas dû par l'employeur et les heures\nsont perdues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6 (1)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des dépenses (hors salaire chargé ou allocation de formation)\nexposé par les entreprises dans le cadre du droit individuel à la formation\nprioritaire conformément à l'article 2 du présent accord, sont prises en\ncharge par l'organisme paritaire collecteur agréé désigné au chapitre VI du\nprésent accord, au titre de la contribution professionnalisation dans la\nlimite des fonds affectés chaque année par la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme paritaire collecteur agréé désigné au chapitre VI du\nprésent accord, participe prioritairement à la prise en charge du coût\npédagogique des actions de formation entrant dans le cadre du DIF selon les\nplafonds fixés par la section professionnelle paritaire en accord avec la\nCPNEFP de la branche professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de prise en charge pour tout ou partie des dépenses exposées par\nles entreprises au titre du DIF par l'organisme paritaire collecteur agréé\ndésigné au chapitre VI du présent accord, le solde sera imputé sur le plan\nde formation des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'exercice du droit individuel à la formation, il est prévu que\nl'organisme collecteur agréé de la branche contribue dans des limites fixées\npar la CPNEFP de la branche en lien avec la section paritaire professionnelle,\nnotamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux sommes collectées au titre de la professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au financement des coûts pédagogiques et, le cas échéant, de\ntransport, d'hébergement et de restauration liés à la réalisation d'actions\nde formation reconnues prioritaires par la branche professionnelle au sens de\nl'article 2 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article R. 964-1-4 (b) du code du travail (arrêté du 5 octobre 2005, art.\n1er modifié par arrêté du 24 janvier 2007, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II : Contrats de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation remplace les contrats de qualification,\nd'orientation et d'adaptation depuis le 1er octobre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être conclu :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit pour acquérir un diplôme professionnel ou un titre à finalité\nprofessionnelle reconnus notamment par l'éducation nationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit pour acquérir une qualification enregistrée dans le répertoire\nnational des certifications professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit pour acquérir une qualification figurant sur une liste établie par\nla CPNEFP de la branche professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit pour acquérir une qualification reconnue dans les classifications de\nla convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation peut être conclu pour une durée\ndéterminée ou indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de professionnalisation est à durée déterminée, il est\nconclu pour une durée de 6 à 12 mois. Lorsqu'il est à durée indéterminée,\nla durée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation durant laquelle sont mises en place les actions de\nprofessionnalisation est comprise entre 6 et 12 mois et se situe en début de\ncontrat à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation associe des enseignements généraux,\nprofessionnels et technologiques dispensés dans des organismes publics ou\nprivés de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, et l'acquisition d'un savoir-faire par l'exercice en entreprise\nd'une ou plusieurs activités professionnelles en relation avec les\nqualifications recherchées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce contrat est ouvert :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux personnes âgées de 16 à 25 ans révolus souhaitant compléter leur\nformation initiale, quel qu'en soit le niveau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux demandeurs d'emplois âgés de 26 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du contrat de professionnalisation est en principe comprise entre\n6 et 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le référentiel de formation l'exige, la durée du contrat de\nprofessionnalisation peut être portée jusqu'à 24 mois, pour l'obtention de\ndiplômes et titres homologués par l'éducation nationale ou figurant sur une\nliste établie par la CPNEFP de la branche professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation à durée déterminée peut être\nrenouvelé une fois si le salarié n'a pu obtenir la qualification engagée\npour cause d'échec aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>épreuves d'évaluation de la formation suivie, ainsi que dans les autres\ncas fixés par la loi, pendant la durée nécessaire à une nouvelle\nprésentation à l'examen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est convenu également que la durée de la formation à l'extérieur de\nl'entreprise doit être comprise entre 15 % et 25 % de la durée du contrat,\nsans être inférieure à 150 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée des actions de formation peut toutefois être supérieure à 25 %\nsans dépasser 35 % pour les bénéficiaires visant une formation diplômante\nou figurant sur une liste établie par la CPNEFP de la branche\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération des bénéficiaires d'un contrat de professionnalisation\nest celle prévue par la législation en vigueur, en prenant pour référence\nle salaire minimum conventionnel si celui-ci est supérieur au salaire minimum\nde croissance (Smic).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de garantir la qualité des formations organisées dans le cadre des\ncontrats de professionnalisation, les parties au présent accord souhaitent\nmettre en valeur le tutorat et incitent donc les entreprises de la branche à\ndésigner un tuteur pour chaque salarié en contrat de professionnalisation. Un\ntuteur ne peut avoir sous sa responsabilité plus de 2 personnes en contrat de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'améliorer l'accueil en entreprise et le suivi des bénéficiaires\ndes contrats de professionnalisation, il est décidé d'encourager la formation\ntutorale, dans des conditions délimitées par la CPNEFP, au moyen notamment\nd'incitations financières décidées par la CPNEFP de la branche. A ce sujet,\nil est rappelé que la CPNEFP de la branche a créé un référentiel sur la\nformation tutorale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCA désigné au chapitre VI communiquera à la CPNEFP de la branche un\nbilan annuel sur la gestion des contrats de professionnalisation dans le\nsecteur afin que chaque année la politique de la branche puisse être adaptée\nen fonction des besoins réels des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III : Période de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de professionnalisation est ouverte aux salariés en contrat à\ndurée indéterminée afin de favoriser leur maintien dans l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, elle doit permettre à ses bénéficiaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Soit d'acquérir un diplôme reconnu par la CPNEFP de la branche\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Soit de participer à une action de formation correspondant à des\ndomaines reconnus prioritaires par la CPNEFP de la branche professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de professionnalisation sont ouvertes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux salariés dont la qualification est insuffisante conformément aux\npriorités définies par cet accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux salariés qui comptent 20 ans d'activité professionnelle, ou âgés\nd'au moins 45 ans et disposant d'une ancienneté minimum de 1 an dans la\ndernière entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui les emploie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux salariés qui envisagent la création ou la reprise d'une entreprise,\nsachant que les signataires du présent accord souhaitent accorder une\nattention toute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulière à cette formation, eu égard aux besoins de la branche dans\nce domaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux femmes qui reprennent leur activité professionnelle après un congé\nde maternité, ainsi qu'aux hommes et aux femmes après un congé parental ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux bénéficiaires de l'obligation d'emploi mentionnée à l'article L.\n323-3 du code du travail, notamment les travailleurs handicapés et\ninvalides.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation mises en oeuvre pendant la période de\nprofessionnalisation et pendant le temps de travail donnent lieu au maintien\npar l'employeur de la rémunération du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de professionnalisation peuvent se dérouler en tout ou partie\nen dehors du temps de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à l'initiative du salarié dans le cadre du DIF en accord avec son\nemployeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à l'initiative de l'employeur après accord écrit du salarié s'il\ns'agit d'une action de développement des compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par accord écrit entre le salarié et l'employeur, les heures de formation\neffectuées en dehors du temps de travail dans le cadre d'une période de\nprofessionnalisation peuvent excéder le montant des droits ouverts par le\nsalarié au titre du DIF dans la limite de 80 heures sur une même année\ncivile. Dans ce cas, les dispositions de l'article L. 932-1 du code du travail\nsont applicables et l'allocation de formation est versée au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les 2 cas, l'employeur définit avec le salarié avant son départ en\nformation la nature des engagements auxquels l'entreprise souscrit si\nl'intéressé suit avec assiduité la formation et satisfait aux évaluations\nprévues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de moins de 50 salariés, si le départ en formation\naboutit à l'absence simultanée au titre de la période de\nprofessionnalisation d'au moins 2 salariés, l'employeur aura la faculté de\ndifférer la demande du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV : Dispositions communes à la professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des contrats de professionnalisation et des périodes de\nprofessionnalisation, les frais relatifs aux actions de formation,\nd'évaluation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accompagnement peuvent être pris en charge par l'OPCA désigné au\nchapitre VI du présent accord après acceptation de sa part du financement de\nla formation sur la base de forfaits définis avec elle par la CPNEFP de la\nbranche professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge des dispositifs de la professionnalisation se fera sous\nréserve des financements nécessaires à l'OPCA désigné au chapitre VI du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre V : Observatoire prospectif des métiers et des qualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observatoire prospectif des métiers et des qualifications, visé par les\naccords nationaux interprofessionnels des 20 septembre et 5 décembre 2003, est\nconstitué par l'observatoire mis en place et développé par l'organisme\ndésigné par la CPNEFP de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de pilotage paritaire est assuré par la CPNEFP qui commande des\ntravaux à l'observatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VI : Organisme paritaire collecteur agréé compétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) compétent pour la collecte\nde la contribution professionnelle conventionnelle et obligatoire est désigné\npar l'accord du 21 décembre 1994 et l'avenant n° 1 du 22 septembre 2000 ou\ntout autre accord s'y substituant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VII : Commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPNEFP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPNEFP) est définie par l'accord constitutif du 23 avril\n1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VIII : Portée de l'accord et dispositions diverses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que le présent accord constitue un accord normatif\nde branche, par conséquent aucun accord d'entreprise ou d'établissement ou de\nquelque niveau que ce soit ne pourra déroger à ses dispositions, à moins que\ncelles-ci ne soient plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 132-2-2 du code du travail,\nnotifié aux organisations syndicales représentatives à l'expiration de la\npériode de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord seront applicables à compter du premier\njour du mois civil suivant la publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera établi en nombre suffisant d'exemplaires pour\nremise à chacune des organisations syndicales représentatives et dépôt\nauprès des services du ministre chargé du travail, dans les conditions\nprévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère du travail de l'emploi et de la cohésion sociale en application de\nl'article L. 133-8 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 19 avril 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lettre d'adhésion de la fédération des commerces et des services UNSA à\nla convention collective nationale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles Lettre\nd'adhésion du 6 décembre 2004\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bagnolet, le 6 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des commerces et des services UNSA, 21, rue Jules-Ferry,\n93177 Bagnolet Cedex, au conseil de prud'hommes de Paris, M. le secrétaire du\ngreffe,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>27, rue Louis-Blanc, 75484 Paris Cedex 10.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous avons le plaisir de vous faire savoir qu'après décision du bureau\nfédéral de la fédération des commerces et des services UNSA, prise à\nl'unanimité, nous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérons à la convention collective \" Habillement et articles textiles\n(commerce de détail) \" n 3241.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Veuillez agréer, Monsieur, nos salutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétaire général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*************************************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant à l'accord du 23 avril 1996 relatif au fonctionnement de la\nnégociation collective et des instances\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>paritaires Avenant n° 4 du 14 décembre 2005\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, nouveauté et accessoires (FNH)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre nationale des détaillants en lingerie (CNDL),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'encadrement, du commerce et des services\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des employés et cadres Force ouvrière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce services et forces de vente CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du commerce, de la distribution et des services CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires de la convention collective nationale pour le\ncommerce de détail de l'habillement et des articles textiles conclue le 25\nnovembre 1987 ont constaté que l'évolution de la branche de l'habillement\ntextile a été particulièrement touchée par le contexte économique\ndifficile de ces 10 dernières années.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modifications intervenues dans le commerce mondial fragilisent\nl'activité de la branche, créant de réelles difficultés en matière de\npérennité des entreprises et d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En raison de cette conjoncture préoccupante, les organisations signataires\nont pris la décision de mettre en oeuvre des mesures d'urgence pour\nsauvegarder l'emploi dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, eu égard à l'importance croissante de la négociation\ncollective de branche, le rôle des organisations membres de la CPN se trouve\nrenforcé et leur fonctionnement complexifié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, compte tenu des évolutions sociales et économiques survenues depuis\nla signature de l'accord constitutif du paritarisme du 23 avril 1996, il est\napparu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire aux parties signataires de compléter cet accord et ses\navenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant vient donc compléter l'accord du 23 août 1996 et ses\navenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de répondre aux besoins nouveaux nés de l'évolution de la branche et\nde son contexte, les organisations syndicales de salariés et d'employeurs\nconviennent de renforcer leurs moyens d'action et de fonctionnement, en\ncomplément de ceux déjà visés dans l'accord du 23 avril 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions menées tant de manière directe par le FNCIP-HT, que\ndéléguées par lui et sous son contrôle, sont diversifiées et renforcées.\nElles sont consacrées à la promotion des activités de la branche auprès du\npublic en général afin notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'améliorer la connaissance des jeunes, des demandeurs d'emploi et des\nentreprises sur les métiers des secteurs concernés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser des manifestations et des séminaires sur les questions\nactuelles et prospectives relatives à la profession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de consulter des structures de réflexion d'anticipation, de conception\ndes dispositions conventionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'informer les partenaires sur les avancées de la négociation collective\ndans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 131-1 du code du travail, aux termes desquelles la négociation\ncollective a pour objet les conditions d'emploi, de formation professionnelle\net de travail des salariés ainsi que leurs garanties sociales. Les sommes\ncollectées au titre du développement du paritarisme doivent répondre à cet\nobjet (arrêté du 12 juillet 2006, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution au fonctionnement des organisations syndicales et patronales\nsignataires doit permettre d'accroître l'implantation de celles-ci, donc\nleur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentativité, améliorant ainsi le fonctionnement du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 131-1 du code du travail, aux termes desquelles la négociation\ncollective a pour objet les conditions d'emploi, de formation professionnelle\net de travail des salariés ainsi que leurs garanties sociales. Les sommes\ncollectées au titre du développement du paritarisme doivent répondre à cet\nobjet (arrêté du 12 juillet 2006, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assistance aux salariés et aux entreprises est renforcée par la mise en\nplace d'instances de conseil, assurant un service de renseignements notamment\nau sujet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des règles législatives, réglementaires et conventionnelles en vigueur\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des lois en matière économique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des textes sur la formation professionnelle des salariés et des\ncommerçants détaillants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de toute autre information ayant un lien direct avec l'activité du\nsecteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 131-1 du code du travail, aux termes desquelles la négociation\ncollective a pour objet les conditions d'emploi, de formation professionnelle\net de travail des salariés ainsi que leurs garanties sociales. Les sommes\ncollectées au titre du développement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du paritarisme doivent répondre à cet objet (arrêté du 12 juillet 2006,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions relatives à la vie de la branche et à sa défense sont\ndiversifiées et renforcées, notamment les actions relatives à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la gestion des relations partenariales dans la filière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la défense et la représentation des intérêts du secteur dans les\nstructures nationales et locales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la défense et la représentation des intérêts du secteur dans les\nstructures européennes et communautaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 131-1 du code du travail, aux termes desquelles la négociation\ncollective a pour objet les conditions d'emploi, de formation professionnelle\net de travail des salariés ainsi que leurs garanties sociales. Les sommes\ncollectées au titre du développement du paritarisme doivent répondre à cet\nobjet (arrêté du 12 juillet 2006, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le FNCIP-HT initie et participe tant de manière directe que par\ndélégation aux actions de toutes natures destinées à sauvegarder\ndirectement l'activité et l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que le présent accord constitue un accord normatif\nde branche, par conséquent aucun accord de quelque niveau que ce soit ne\npourra déroger à ses dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 132-2-2 du code du travail,\nnotifié aux organisations syndicales représentatives à l'expiration de la\npériode de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord seront applicables à compter du jour de\nsa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera établi en nombre suffisant d'exemplaires pour\nremise à chacune des organisations syndicales représentatives et dépôt\nauprès des services du ministre chargé du travail, dans les conditions\nprévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère du travail, de l'emploi et de la cohésion sociale en application de\nl'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 12 octobre 2006 relatif aux classifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'habillement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre nationale des détaillants en lingerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des employés et cadres FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'adapter les classifications professionnelles aux évolutions des\nmétiers dans la convention collective nationale du commerce de détail de\nl'habillement et des articles textiles, les parties signataires décident de\nmodifier et d'adapter les classifications existantes par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord annule et remplace l'annexe I relative aux classifications\nprofessionnelles du 25 novembre 1987 et l'annexe I bis du 1er mars 1991\nrelative à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification et à la définition des emplois du personnel\nd'encadrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Le passage dans une catégorie supérieure nécessite la maîtrise de\nl'ensemble des aptitudes définies dans la catégorie inférieure de la\nfilière concernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Seule la comparaison entre les fonctions réellement exercées et celles\ndécrites dans la grille ci-dessous permet de déterminer la catégorie du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La référence aux diplômes s'entend des diplômes de la filière\nconcernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. En cas de polyvalence d'emploi, la pratique de l'emploi le plus\nfréquemment exercé sera retenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Par \" pratique professionnelle \", on entend la pratique professionnelle\ndans le secteur du commerce de détail de l'habillement, textile,\nchaussures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Portée de l'accord et dispositions diverses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord constitue un accord normatif de branche. Par conséquent\naucun accord de quelque niveau que ce soit ne pourra déroger à ses\ndispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions transitoires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où la catégorie correspondant aux nouvelles définitions d'emplois\nserait inférieure à sa catégorie antérieure, le salarié se verra garantir\nà titre individuel la rémunération et les avantages correspondant à son\nancienne appellation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifications de classification et affiliation au régime AGIRC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties souhaitent limiter les bénéficiaires du régime de retraite\ndes cadres institué par la convention collective nationale du 14 mars 1947 aux\ncatégories B (assimilés cadre), C et D (cadres) du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel d'encadrement relevant des catégories A et B reçoit la\nnouvelle appellation d'agent de maîtrise. En cas d'affiliation existante de\nces catégories de personnel au régime AGIRC, l'affiliation sera maintenue\ndans les mêmes conditions tant que les salariés continuent d'exercer les\nmêmes fonctions dans le même établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord seront applicables à compter du premier\njour du mois civil suivant la publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera établi en nombre suffisant d'exemplaires pour\nremise à chacune des organisation syndicales représentatives et dépôt\nauprès des services du ministre chargé du travail dans les conditions\nprévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent texte, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 132-2-2 du code du travail,\nnotifié aux organisations syndicales représentatives à l'expiration de la\npériode de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge la notification\net les formalités nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère du travail, de l'emploi et de la cohésion sociale en application de\nl'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 3 du 26 novembre 2007 à l'accord du 4 mai 1999 relatif à\nl'aménagement et à la réduction du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'habillement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre nationale des détaillants en lingerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV-CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au regard des diverses questions soulevées par l'article 6 de l'accord du 4\nmai 1999, modifié par l'article 1er de l'avenant n° 1 du 16 mars 2000,\nannexé à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 4 mai 1999, les parties signataires ont convenu de donner\nl'interprétation de cet article afin de sécuriser l'ensemble du personnel et\ndes entreprises travaillant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans cette branche d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ces conditions qu'il a été convenu ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à toutes les entreprises soumises à la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles textiles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publiée au Journal officiel sous le numéro 3241.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contingent annuel des heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 6 de l'accord du 4 mai 1999, modifié par l'article 1er de\nl'avenant du 16 mars 2000, ne s'applique plus depuis la fin de l'année\n2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence d'un contingent conventionnel d'heures supplémentaires, c'est\nle contingent réglementaire qui s'applique depuis le 1er janvier 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée. - Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 132-2-2 du code du travail,\nnotifié aux organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives à l'expiration de la période de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord seront applicables à compter du premier\njour du mois civil suivant la publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que le présent accord constitue un accord normatif\nde branche, par conséquent aucun accord d'entreprise ou d'établissement ou de\nquelque niveau que ce soit ne pourra déroger à ses dispositions, à moins que\ncelles-ci ne soient plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Publicité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé auprès des services du ministre chargé\ndu travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère du travail, des relations sociales et de la solidarité en\napplication de l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>******************************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 15 décembre 2008 à l'accord du 17 juin 2004 portant révision\nde la convention\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'habillement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre nationale des détaillants en lingerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV-CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du commerce, de la distribution et des services CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'article 3 de la loi n° 2008-596 du 25 juin 2008 portant modernisation\ndu marché du travail abaissant de 3 années à 1 année la condition\nd'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant à un salarié de bénéficier, en cas d'absence au travail\njustifiée par l'incapacité résultant de maladie ou d'accident constaté par\ncertificat médical et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre-visite s'il y a lieu, d'une indemnisation complémentaire à\nl'allocation prévue à l'article L. 321-1 du code de sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'article 1er du décret n° 2008-716 du 18 juillet 2008 abaissant de 3\nannées à 1 année la durée d'ancienneté à partir de laquelle les durées\nd'indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues à l'article D. 1226-1 du code du travail sont augmentées de 10\njours par période de 5 ans d'ancienneté sans que chacune d'elle puisse\ndépasser 90 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'article 2 du décret précité abaissant de 10 jours à 7 jours le\ndélai d'absence à partir duquel courent les durées d'indemnisation prévues\nà l'article D. 1226-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail pour les absences non consécutives à un accident du\ntravail ou à une maladie professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties signataires conviennent de la nécessité de réviser en\nconséquence certaines stipulations conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ces conditions qu'il a été convenu ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à toutes les entreprises relevant du champ\nd'application de la convention collective nationale du commerce de détail de\nl'habillement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des articles textiles, publiée au Journal officiel sous le numéro 3241\n(code IDCC n° 1483).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 27 du chapitre Ier est modifié comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« En cas d'absence au travail, justifiée par l'incapacité résultant de\nla maladie ou d'accident dûment constatée par certificat médical et\ncontre-visite s'il y a lieu, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés bénéficieront, à condition :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'avoir justifié dans les 48 heures de cette incapacité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être pris en charge par la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être soignés sur le territoire français ou celui de l'un des autres\npays de la Communauté européenne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des indemnités complémentaires, calculées de façon qu'ils reçoivent\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 1 an de présence dans l'entreprise : 30 jours à 90 % à partir du\n8e jour d'arrêt + 30 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 6 ans de présence : 40 jours à 90 % à partir du 8e jour d'arrêt\n+ 40 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 11 ans de présence : 50 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 50 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 16 ans de présence : 60 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 60 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 21 ans de présence : 70 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 70 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 26 ans de présence : 80 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 80 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 31 ans de présence : 90 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 90 jours à 66, 67 %. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 3e alinéa de l'article 27 du chapitre Ier est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Le délai de carence de 7 jours calendaires s'applique à chaque nouvel\narrêt de travail pour maladie. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 3e alinéa de l'article 28 du chapitre Ier est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« A partir du 2e jour d'arrêt de travail, l'employeur verse une indemnité\ncomplémentaire calculée de façon que le salarié reçoive :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 1 an de présence dans l'entreprise : 30 jours à 90 % à partir du\n2e jour d'arrêt + 30 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 6 ans de présence : 40 jours à 90 % à partir du 2e jour d'arrêt\n+ 40 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 11 ans de présence : 50 jours à 90 % à partir du 2e jour\nd'arrêt + 50 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 16 ans de présence : 60 jours à 90 % à partir du 2e jour\nd'arrêt + 60 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 21 ans de présence : 70 jours à 90 % à partir du 2e jour\nd'arrêt + 70 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 26 ans de présence : 80 jours à 90 % à partir du 2e jour\nd'arrêt + 80 jours à 66, 67 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 31 ans de présence : 90 jours à 90 % à partir du 2e jour\nd'arrêt + 90 jours à 66, 67 %. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 2231-5 du code du travail,\nnotifié aux organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives à l'expiration de la période de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet avenant sera applicable à compter du 1er janvier 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que le présent avenant constitue un accord normatif\nde branche, par conséquent aucun accord d'entreprise ou d'établissement ou\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelque niveau que ce soit ne pourra déroger à ses dispositions, à moins\nque celles-ci ne soient plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé auprès des services du ministre chargé\ndu travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministère du travail, des relations sociales, de la famille et de la\nsolidarité, en application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 2261-15 et L. 2261-24 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*****************************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 28 janvier 2009 relatif à l'égalité professionnelle et\nsalariale\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que les négociations\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires et quinquennale sur les classifications visent également à\ndéfinir et à programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de\nrémunération entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les femmes et les hommes avant le 31 décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 27 juillet 2009, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNH.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du commerce, de la distribution et des services CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires affirment leur volonté de garantir l'égalité\nprofessionnelle et salariale entre les femmes et les hommes dans tous les\ndomaines. Ils déclarent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que la mixité professionnelle dans les emplois des différentes filières\nest source de diversité et de complémentarité, gage de cohésion sociale et\nde croissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'inscrit dans le cadre de la loi du 9 mai 2001 relative\nà l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes qui impose aux\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives de la branche de se réunir pour négocier tous les 3 ans\nsur les mesures tendant à assurer l'égalité professionnelle entre les femmes\net les hommes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur les mesures de rattrapage tendant à remédier aux inégalités\nconstatées (art.L. 2241-3 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet avenant vise également à définir et programmer les mesures permettant\nde supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes avant\nle 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2010, conformément à la loi n° 2006-340 du 23 mars 2006\nrelative à l'égalité salariale entre les hommes et les femmes (art.L. 2241-9\ndu code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après étude des données des rapports de branche relatifs à la situation\ncomparée des hommes et des femmes, les signataires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- constatent que l'effectif des salariés de la branche demeure\nmajoritairement féminin, la répartition de l'effectif étant de 85 % de\nfemmes et 15 % d'hommes selon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le rapport de branche 2007 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- observent que, malgré cette forte féminisation des emplois salariés de\nla branche, les femmes salariées sont, par rapport aux hommes, plus présentes\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégories d'employés que dans les catégories d'agents de maîtrise et de\ncadres (fonctions d'encadrement et de direction) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- constatent également que certains emplois sont fortement féminisés\n(vente, retouche, confection) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- remarquent que, même si les grilles de classification ne comportent pas\nde critères sexués, il apparaît un léger écart de rémunération entre les\nfemmes et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes pour un même emploi, emploi pouvant toutefois recouvrir plusieurs\ncatégories ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soulignent enfin le recours prépondérant au temps partiel chez les\nfemmes (46, 3 % de femmes à temps partiel contre 15, 6 % d'hommes selon le\nrapport de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche 2007).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps partiel, lorsqu'il n'est pas choisi, peut conduire à une\ninégalité de fait dans les salaires perçus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conviennent par conséquent d'adopter des mesures visant à résorber les\ndifférences constatées en agissant sur l'accès à l'emploi, à la formation\net à la promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que sur la rémunération et la conciliation des vies professionnelles\net familiales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des entreprises de la branche s'engage à respecter les mesures\net les orientations retenues dans le présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à toutes les entreprises soumises à la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles textiles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publiée au Journal officiel sous le numéro de la brochure du Journal\nofficiel 3241 (code IDCC 1483).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier Mesures visant à garantir l'égalité dans l'accès à\nl'emploi, la formation et à l'évolution professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer un égal accès des hommes et des femmes à l'emploi, les\nsignataires affirment le principe selon lequel les critères retenus pour le\nrecrutement doivent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être strictement fondés sur les compétences, l'expérience\nprofessionnelle et la qualification des candidats et non sur l'appartenance à\ntel sexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les offres d'emploi ne doivent pas comporter de mention relative au sexe ou\nà la situation de famille, favorisant les candidatures de l'un ou l'autre\nsexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet égard, les signataires recommandent aux employeurs, s'agissant de la\nrédaction des offres d'emploi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque l'offre et l'annonce correspondante concernent un emploi dont il\nexiste une dénomination au masculin et féminin de mentionner les deux\ngenres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(exemples : vendeur(se), retoucheur(se), etc.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque, au contraire, la dénomination de l'emploi n'existe qu'au\nmasculin ou au féminin, de s'inspirer de l'une ou l'autre des formules qui\nsuivent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ajouter une mention indiquant que l'emploi est offert aux candidats des\ndeux sexes (exemple : chef de magasin H\u002FF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- utiliser des mots neutres tels que : personne chargée de..., lorsqu'il\nrésulte clairement de la rédaction de l'offre qu'elle s'adresse aux candidats\ndes deux sexes dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conditions identiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur ne doit pas prendre en considération l'état de grossesse d'une\nfemme pour refuser de l'embaucher ou de renouveler son contrat de travail ou\nmettre fin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la période d'essai. Il lui est interdit en conséquence de rechercher ou\nde faire rechercher toutes informations concernant l'état de grossesse de\nl'intéressée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé qu'au sein de la branche, les entreprises emploient une\nmajorité de femmes mais ces dernières sont insuffisamment représentées dans\nles catégories\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des agents de maîtrise et des cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les femmes et les hommes, à compétences, expériences et profils\nsimilaires, doivent disposer des mêmes possibilités d'évolution\nprofessionnelle et d'accès aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégories professionnelles supérieures et aux postes de\nresponsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont invitées à examiner les critères retenus dans la\ndéfinition des postes de travail qui seraient objectivement de nature à\nécarter les femmes de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles veilleront particulièrement à ce que les aménagements d'horaires\nqui auraient pu être mis en place, notamment pour faciliter la conciliation de\nla vie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et la vie familiale, ne constituent pas un frein à\nl'évolution de la carrière professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-equalityotherclause\">\u003Cp>L'accès à la formation professionnelle est un facteur déterminant pour\nassurer l'égalité entre les hommes et les femmes dans l'évolution des\nqualifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles et, par conséquent, l'accès à des niveaux de\nrémunération supérieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises assureront un égal accès entre les hommes et les femmes\naux actions de formation, de bilan de compétences et de validation des acquis\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'expérience mises en oeuvre dans le cadre du plan de formation, de la\npériode de professionnalisation ou du droit ou congé individuel à la\nformation, que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés soient à temps plein ou à temps partiel et quelle que soit la\nfilière d'emploi concernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette égalité de traitement doit être respectée tant en termes\nquantitatif (nombre d'heures de formation dispensées) que qualitatif (thèmes,\nniveaux et durée des\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>stages de formations dispensés).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'organisation des stages de formation, les entreprises prendront en\ncompte, dans la mesure du possible, les contraintes en termes d'horaires ou\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacements géographiques liées à la charge d'enfants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le ou la salariée est à l'origine d'une demande de formation\n(droit individuel à la formation, congé individuel de formation...), le refus\nou le report de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande doit être motivé par des raisons indépendantes de son sexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle pourra examiner périodiquement la situation comparée des\nfemmes et des hommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en matière de formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II Mesures visant à garantir l'égalité salariale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 2241-9 du code du travail, inséré par la\nloi n° 2006-340 du 23 mars 2006 relative à l'égalité salariale entre les\nfemmes et les hommes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties signataires décident d'adopter les mesures ci-après afin de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes avant le\n31 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent le principe selon lequel tout employeur\nest tenu d'assurer l'égalité de rémunération entre tous les salariés de\nl'un ou l'autre sexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une même entreprise, pour autant que les salariés en cause soient\nplacés dans une situation identique et qu'ils effectuent un même travail ou\nun travail de valeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération est entendue comme le salaire ou le traitement de base et\ntous les autres avantages et accessoires payés, directement ou indirectement,\nen espèces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou en nature, par l'employeur au salarié en raison de l'emploi de ce\ndernier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires constatent que la définition des différents niveaux de\nclassification (catégories) telle qu'elle figure en annexe de la convention\ncollective respecte le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principe d'égalité salariale dans la mesure où elle ne contient pas de\ncritères susceptibles d'induire une différence de rémunération entre les\nhommes et les femmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mais repose sur des critères liés, d'une part, aux connaissances\nprofessionnelles consacrées par un titre, un diplôme ou une pratique\nprofessionnelle et, d'autre part,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux capacités professionnelles découlant de l'expérience acquise et des\nresponsabilités exercées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une différence de rémunération entre des salariés occupant un emploi\nsimilaire doit être justifiée par des raisons objectives et matériellement\nvérifiables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La différence de rémunération reposant sur des éléments objectifs doit\nêtre proportionnée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Résolution amiable des différends\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un écart de rémunération entre les hommes et les femmes d'une\nmême catégorie de classification ou pour un poste de travail semblable est\nconstaté,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise doit étudier les raisons de cet écart.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord entre les parties au contrat de travail, les\nsignataires les incitent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à négocier les modalités de rattrapage appropriées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit à désigner un médiateur afin de trouver une solution à leur\ndésaccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le choix du ou de deux médiateurs fait l'objet d'un accord entre les\nparties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de la branche, composée d'un collège\nsalariés et d'un collège employeurs, peut être désignée comme médiateur,\nsauf opposition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de sa part. La commission paritaire nationale est saisie par la partie la\nplus diligente, par lettre recommandée avec avis de réception adressée à\nson secrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le médiateur s'informe de la différence de traitement en matière\nsalariale et de l'existence d'éléments susceptibles de la justifier. En cas\nd'écart injustifié, il tente de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concilier les parties et leur soumet, à cette fin, des propositions,\nqu'elles sont libres d'accepter ou non.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. L'obligation de mettre en oeuvre un rattrapage salarial suite à un\ncongé de maternité ou d'adoption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue des congés de maternité ou d'adoption, les salariés retrouvent\nleur précédent emploi ou un emploi similaire assorti d'une rémunération au\nmoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la date de signature du présent avenant, les articles L. 1225-26 et L.\n1225-44 du code du travailprécisent que les salariés de retour de congé de\nmaternité ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adoption doivent bénéficier des augmentations générales de\nrémunération ainsi que de la moyenne des augmentations individuelles perçues\npendant la durée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce congé par les salariés relevant de la même catégorie professionnelle\nou, à défaut, de la moyenne des augmentations individuelles dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le rattrapage salarial est dû à compter du retour de la personne salariée\ndans l'entreprise après son congé de maternité ou d'adoption et doit être\nappliqué à la suite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ce congé. Lorsque la personne salariée concernée enchaîne un congé\nde maternité puis un congé parental d'éducation, ce n'est qu'à son retour\ndans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que le rattrapage salarial pourra être appliqué. Seules les augmentations\nintervenues dans l'entreprise pendant le congé de maternité ou d'adoption\nsont prises en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte, et non celles intervenues pendant le congé parental.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont concernées les augmentations du salaire de base, mais également des\navantages en nature et en espèces et de tout accessoire de salaire payé\ndirectement ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indirectement par l'employeur au salarié en raison de l'emploi de ce\ndernier. Les mesures de participation, d'intéressement ou de distribution\nd'actions gratuites ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'options sur actions ne sont pas comprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont exclues de la base de calcul des augmentations les augmentations liées\nà une promotion entraînant un changement de catégorie, les primes liées à\nune sujétion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulière qui ne concerne pas la personne salariée (travail du\ndimanche, de nuit...), les primes exceptionnelles liées à la personne\nsalariée (mariage, ancienneté,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médaille du travail...) dont le ou la salariée n'aurait pas, en tout état\nde cause, pu bénéficier si elle était restée à son poste de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés de la même catégorie n'ayant pas eu d'augmentation sont\ninclus dans le calcul de la moyenne des augmentations à appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On entend par salarié de la même catégorie les salariés relevant de la\nmême catégorie pour le même type d'emploi dans la classification applicable\nà l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il n'y a pas au moins 2 salariés répondant à ces conditions (outre la\npersonne salariée concernée), il convient de retenir les salariés relevant\nde la même catégorie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tous emplois confondus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il n'y a pas au moins 2 salariés répondant à ces conditions (outre la\npersonne salariée concernée), il convient de retenir les salariés relevant\ndu même niveau dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il n'y a pas au moins 2 salariés de même niveau de classification, il\nconvient de retenir les salariés relevant de la même catégorie\nsocioprofessionnelle que celle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié en congé de maternité ou d'adoption (ouvriers, employés,\nagents de maîtrise, cadres).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut, il y a lieu de se référer à la moyenne des augmentations\nindividuelles des salariés de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III Articulation entre l'activité professionnelle et la vie\nfamiliale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'attention des entreprises est attirée sur le fait que l'évolution\nprofessionnelle des salariés peut subir un ralentissement du fait des\npériodes de congés parentaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Assurer le maintien du lien professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre un maintien du lien professionnel entre les salariés\nbénéficiaires de ces congés (maternité, adoption, présence parentale,\nsoutien familial,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>solidarité familiale, ou congé parental d'éducation) et l'entreprise,\ncelle-ci peut proposer de leur envoyer les informations générales\ncommuniquées à l'ensemble des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours du congé parental d'éducation ou d'une période d'activité à\ntemps partiel pour élever un enfant, le ou la salariée bénéficie de plein\ndroit d'une action lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant de réaliser un bilan de compétences, si il ou elle remplit les\nconditions d'ancienneté prévus pour le congé parental.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, le ou la salariée n'est pas rémunérée mais bénéficie de\nla législation de la sécurité sociale relative à la protection en matière\nd'accidents du travail et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladies professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Faciliter la reprise du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faciliter la reprise du travail et la réintégration des salariés à\nl'issue d'un congé de maternité ou d'adoption, d'un congé parental\nd'éducation, d'un congé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présence parentale, d'un congé de soutien familial ou d'un congé de\nsolidarité familiale, les entreprises doivent organiser un entretien\nindividuel, si le ou la salariée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le demande, soit préalablement à la reprise d'activité, soit après la\nreprise effective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien a pour but de déterminer la date prévisible du retour ainsi\nque les conditions de reprise d'activité et les besoins en formation,\nnotamment en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>changement d'affectation, de techniques ou d'organisation de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le ou la salariée qui reprend son activité à\nl'issue d'un congé de maternité ou d'adoption ou d'un congé parental\nd'éducation a droit à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entretien avec son employeur en vue de son orientation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou la salariée reprenant son activité initiale après un congé\nparental d'éducation ou un passage à temps partiel bénéficie d'un droit à\nune action de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, notamment en cas de changement de techniques ou de\nméthodes de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires incitent les entreprises à favoriser la mise en oeuvre des\npériodes de professionnalisation en application des dispositions de l'accord\ncollectif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche relatif à la formation professionnelle continue du 19 mars 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour rappel, les périodes de professionnalisation sont ouvertes aux\nsalariés en contrat à durée indéterminée, et notamment aux femmes qui\nreprennent leur activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle après un congé de maternité, ainsi qu'aux hommes et aux\nfemmes après un congé parental.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, la période de professionnalisation doit permettre à ses\nbénéficiaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Soit d'acquérir un diplôme reconnu par la CPNEFP de la branche\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Soit de participer à une action de formation correspondant à des\ndomaines reconnus prioritaires par la CPNEFP de la branche professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Neutralisation de la période d'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour l'acquisition et la prise de certains droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidpaternityleave\">\u003Cp>Les signataires rappellent que les périodes de congé de maternité, de\npaternité et d'adoption sont considérées comme périodes de travail pour la\ndétermination de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée des congés payés.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les signataires signalent également que les salariés ayant bénéficié du\ncongé de maternité ou d'adoption ont droit, à l'issue de celui-ci, à leur\ncongé payé annuel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelle que soit la période de congé payée retenue, par accord collectif\nou par l'employeur, pour le personnel de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes d'absence pour congé de maternité, d'adoption, de présence\nparentale, de soutien familial ou pour un congé parental d'éducation sont\nintégralement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prises en compte dans le calcul des droits ouverts au titre du droit\nindividuel à la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires attirent l'attention des entreprises sur le fait\nqu'en application de l'article 31 de la convention collective, les périodes\npendant lesquelles le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat a été suspendu, sont prises en compte dans la détermination des\ndroits conventionnels liés à l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 29 prévoit également que le congé de maternité ou d'adoption\nentre en compte pour le calcul de l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises ont pour objectif de favoriser :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le passage à temps complet ou l'accroissement du temps de travail des\nsalariés employés à temps partiel qui le souhaitent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le développement du temps partiel choisi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point 8 de l'article 38 « Garanties individuelles » de l'accord du 17\njuin 2004 portant révision de la convention collective nationale du commerce\nde détail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 est remplacé par\nle point 8 ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 8. Les salariés à temps partiel qui souhaitent occuper ou reprendre un\nemploi à temps complet ou accroître leur temps de travail dans le même\nétablissement, ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à défaut dans la même entreprise, ont priorité pour l'attribution d'un\nemploi relevant de leur catégorie professionnelle ou d'un emploi\néquivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en est de même pour les salariés à temps complet qui souhaitent pour\ndes raisons personnelles obtenir un emploi à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour bénéficier de la priorité d'emploi, le ou la salariée doit faire\npart de sa demande par écrit à son employeur, tout moyen de preuve pouvant\nêtre retenu. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande du salarié précise la durée du travail souhaitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la réception ou de la connaissance de la demande du salarié,\nl'employeur informe le ou la salariée par écrit par lettre recommandée avec\navis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception ou par lettre remise en main propre contre récépissé de la\nliste personnalisée des emplois à pourvoir correspondant à sa catégorie\nprofessionnelle ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant d'un emploi équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur précise la nature juridique du contrat de travail (CDI, CDD),\nla durée du travail, les horaires, le lieu de travail et le salaire de\nl'emploi proposé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou la salariée dispose d'un délai de 7 jours calendaires à compter de\nla réception de la lettre pour faire connaître à l'employeur sa candidature\npar écrit par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre\ncontre récépissé. Passé ce délai, l'absence de réponse équivaut à un\nrefus du salarié de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postuler à l'emploi proposé. La mention de ce délai et des conséquences\nde son expiration figurent dans la lettre de proposition de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la réception de la candidature du salarié, l'employeur\ndispose d'un délai de 7 jours calendaires pour faire connaître au salarié sa\nréponse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'acceptation de la candidature du salarié, un avenant écrit au\ncontrat de travail signé des deux parties précise les nouvelles conditions\nd'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où la priorité d'emploi se réalise sur un emploi à durée\ndéterminée, l'affectation du salarié sur cet emploi sera précédée de la\nsignature d'un avenant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail initial, prévoyant l'augmentation temporaire, à la\ndemande du salarié et en application de l'article L. 3123-8 du code du\ntravail, de son temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail. A l'issue de la période d'augmentation du temps de travail\ncontractuellement convenue, le ou la salariée retrouvera son emploi d'origine,\nselon ses anciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>horaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de refus de la candidature du salarié, l'employeur doit en donner\nles raisons qui peuvent être :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'attribution de l'emploi à un autre salarié bénéficiaire d'une\npriorité légale ou conventionnelle choisi en fonction d'éléments objectifs\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de demande de cumul d'emplois, le dépassement de la durée légale\ndu travail ou l'incompatibilité de l'emploi du salarié avec la durée du\ntravail, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartition de la durée du travail ou les horaires de l'emploi proposé\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'absence de correspondance entre la catégorie professionnelle ou les\naptitudes professionnelles du salarié et l'emploi proposé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conséquences préjudiciables à la bonne marche de l'entreprise\nétayées par l'employeur. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires encouragent les employeurs à prendre en compte les\nobligations des salariés liées à leur vie familiale dans l'organisation du\ntemps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éventuelles modifications d'horaires doivent répondre à des raisons\nliées à la bonne marche de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'efforceront de privilégier une répartition des horaires\ndes salariés qui entraîne le moins de pertes de temps. Dans le cas des\nsalariés à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel, les signataires incitent les entreprises à regrouper les heures de\ntravail journalières sur une même demi-journée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent qu'en application de l'article 38. 4 de l'accord\ndu 17 juin 2004, la journée de travail des salariés à temps partiel ne peut\nêtre inférieure à 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures de travail continu et ne peut comporter plus d'une interruption\nd'activité (coupure), laquelle ne pourra être supérieure à 2 heures.\nNéanmoins, une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interruption de 3 heures maximum est possible si elle est justifiée par la\nfermeture quotidienne de même durée du point de vente. En cas d'interruption\nd'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à 2 heures, l'employeur doit garantir en contrepartie une\npériode minimale de travail continu de 3 heures par jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le troisième alinéa de l'article 29 « Maternité et adoption » de\nl'accord du 17 juin 2004 portant révision de la convention collective\nnationale du commerce de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 est\nmodifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« A partir du 4e mois de grossesse, les salariées à temps complet\nbénéficient, sans perte de salaire, d'une demi-heure de réduction d'horaire\njournalier, répartie, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord avec l'employeur, soit à l'entrée et à la sortie, soit à\nl'entrée ou à la sortie, par rapport à leur horaire de travail normal. Les\nsalariées à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient, quant à elles, de cette réduction d'horaire au prorata de\nleur temps de travail, sans perte de salaire. Elles ont cependant la faculté\nde bénéficier d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demi-heure de réduction d'horaire journalier, à l'instar des salariées à\ntemps complet. Dans ce cas, le surplus accordé ne sera pas indemnisé. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV Négociation et information dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises où sont constituées une ou plusieurs sections\nsyndicales d'organisations représentatives, la négociation annuelle sur les\nsalaires effectifs vise à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définir et à programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de\nrémunération entre les femmes et les hommes avant le 31 décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les mêmes entreprises doivent également engager chaque année une\nnégociation sur les objectifs d'égalité professionnelle entre les femmes et\nles hommes dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, ainsi que sur les mesures permettant de les atteindre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette négociation s'appuie sur les éléments figurant dans le rapport de\nsituation comparée prévu par l'article L. 2323-57, complété éventuellement\npar des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indicateurs tenant compte de la situation particulière de l'entreprise.\nCette négociation porte notamment sur les conditions d'accès à l'emploi, à\nla formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et à la promotion professionnelle, les conditions de\ntravail et d'emploi et en particulier celles des salariés à temps partiel, et\nl'articulation entre la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vie professionnelle et les responsabilités familiales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces documents seront remis aux négociateurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un accord comportant de tels objectifs et mesures est signé dans\nl'entreprise, la périodicité de la négociation est portée à 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont tenues de présenter au comité d'entreprise, ou à\ndéfaut, aux délégués du personnel, un rapport annuel sur la situation\ncomparée des conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>générales d'emploi et de formation des femmes et des hommes dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce document doit être soumis à l'avis motivé du comité d'entreprise. Il\nest l'occasion d'établir une analyse chiffrée de la situation comparée des\nfemmes et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes par catégories professionnelles employées, de fixer des objectifs\nde progrès, de définir qualitativement et quantitativement les actions à\nmener.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de 300 salariés et plus, ce rapport comporte une\nanalyse permettant d'apprécier, pour chacune des catégories professionnelles\nde l'entreprise, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation respective des femmes et des hommes en matière d'embauche, de\nformation, de promotion professionnelle, de qualification, de classification,\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de travail, de rémunération effective et d'articulation entre\nl'activité professionnelle et l'exercice de la responsabilité familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est établi à partir d'indicateurs pertinents, reposant notamment sur\ndes éléments chiffrés, définis par décret et éventuellement complétés\npar des indicateurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenant compte de la situation particulière de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de moins de 300 salariés, le rapport de situation\ncomparée est un rapport simplifié portant sur les conditions générales\nd'emploi et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation des femmes et des hommes. Les parties les incitent néanmoins à\npréparer le même rapport que celui des entreprises de 300 salariés au\nmoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre V Durée et entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 2231-5 du code du travail,\nnotifié aux organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives à l'issue de la période de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent avenant seront applicables à compter du\npremier jour du mois civil suivant la publication de l'arrêté d'extension au\nJournal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que le présent avenant constitue un accord normatif\nde branche ; par conséquent aucun accord d'entreprise ou d'établissement ou\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelque niveau que ce soit ne pourra déroger à ses dispositions, à moins\nque celles-ci ne soient plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VI Dépôt et demande d'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministère du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité\net de la ville en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application des articles L. 2261-15 et L. 2261-24 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé auprès des services du ministre chargé\ndu travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La Fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>****************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 15 septembre 2009 relatif à la période d'essai et à\nl'indemnité de licenciement\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNDL.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires ont engagé des négociations afin d'adapter les\nstipulations conventionnelles relatives à la période d'essai et à\nl'indemnité de licenciement aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions législatives et réglementaires portant modernisation du\nmarché du travail (loi n° 2008-596 du 25 juin 2008 et ses décrets\nd'application).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ces conditions qu'il a été convenu ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à toutes les entreprises soumises à la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles textiles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publiée au Journal officiel sous le numéro 3241 (code IDCC : 1483).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Révision des périodes d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 13 du chapitre Ier « Dispositions générales » de l'accord du\n17 juin 2004 portant révision de la convention collective nationale du\ncommerce de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'habillement et des articles textiles est remplacé par l'article 13 ainsi\nrédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VII. - Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Contrat à durée indéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai a pour objet de permettre à l'employeur d'apprécier\nles aptitudes professionnelles du salarié, et à ce dernier les conditions de\ntravail et le contenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de sa fonction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La lettre d'engagement ou le contrat de travail des salariés relevant de la\ncatégorie employés peut prévoir une période d'essai d'une durée maximale\nde 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai n'est pas renouvelable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai ne se présume pas. Elle est expressément stipulée\ndans la lettre d'engagement ou le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension du contrat de travail, notamment par la maladie, entraîne une\nprolongation de la période d'essai d'une durée équivalant à celle de la\nsuspension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de la période d'essai, chacune des parties peut rompre le contrat\nde travail sans indemnité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rupture de la période d'essai, quel qu'en soit l'auteur, est notifiée\npar lettre recommandée avec demande d'avis de réception ou par lettre remise\nen main propre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre récépissé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur est à l'initiative de la rupture, il doit respecter un\ndélai de prévenance qui ne peut être inférieur à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en deçà de 8 jours de présence du salarié dans l'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures entre 8 jours et 1 mois de présence du salarié dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines après 1 mois de présence du salarié dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié est à l'initiative de la rupture, il doit respecter un\ndélai de prévenance de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en-deçà de 8 jours de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures à partir de 8 jours de présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination de la durée du délai de prévenance, il est tenu\ncompte de la présence effective du salarié pendant la période d'essai, à\nl'exclusion des périodes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de suspension de l'exécution du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date de première présentation de la lettre recommandée ou du\nrécépissé de la lettre remise en main propre fixe le point de départ du\ndélai de prévenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le non-respect du délai de prévenance n'a pas pour effet de reporter la\nfin de la période d'essai dont le terme reste inchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Contrat à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 1242-10 du code du travail, la période\nd'essai ne peut excéder une durée calculée à raison de 1 jour par semaine,\ndans la limite de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines lorsque la durée initialement prévue au contrat est au plus\négale à 6 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois lorsque la durée initialement prévue au contrat est supérieure\nà 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les contrats à durée déterminée stipulant une période d'essai d'au\nmoins 1 semaine, lorsqu'il y est mis fin par l'employeur, ce dernier doit\nrespecter un délai de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévenance tel que prévu au point 1. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II.-L'article 3 du chapitre II « Personnel d'encadrement » de l'accord du\n17 juin 2004 portant révision de la convention collective nationale du\ncommerce de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'habillement et des articles textiles est remplacé par l'article 3 ainsi\nrédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrat de travail. - Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail à durée indéterminée, établi en double\nexemplaire, doit, à l'entrée en fonctions du personnel d'encadrement (agents\nde maîtrise et cadres), être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signé par les parties avec la mention « Lu et approuvé ». Le contrat\nprécisera :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date d'entrée dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fonction occupée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la catégorie d'emploi dans la classification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rémunération et ses modalités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'entreprise où l'emploi sera exercé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- éventuellement, toute clause particulière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mention de la période d'essai et de son renouvellement visée au\nprésent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail à durée indéterminée peut comporter une période\nd'essai d'une durée maximale, hors renouvellement, de 3 mois pour les agents\nde maîtrise de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégorie A1, A2, et B et de 4 mois pour les cadres de catégorie C et\nD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai peut être renouvelée une fois pour une durée de 2\nmois pour les agents de maîtrise et les cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le renouvellement doit être formalisé par un accord écrit, distinct de la\nlettre d'engagement ou du contrat de travail, signé des deux parties au moins\n3 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvrables avant la fin de la période d'essai initiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai et la possibilité de la renouveler ne se présument\npas. Elles sont expressément stipulées dans la lettre d'engagement ou le\ncontrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension du contrat de travail, notamment par la maladie, entraîne une\nprolongation de la période d'essai d'une durée équivalant à celle de la\nsuspension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de la période d'essai, chacune des parties peut rompre le contrat\nde travail sans indemnité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rupture de la période d'essai, quel qu'en soit l'auteur, est notifiée\npar lettre recommandée avec demande d'avis de réception ou par lettre remise\nen main propre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre récépissé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur est à l'initiative de la rupture, il doit respecter un\ndélai de prévenance qui ne peut être inférieur à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en deçà de 8 jours de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures entre 8 jours et 1 mois de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines après 1 mois de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois après 3 mois de présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat est rompu par l'employeur au cours du renouvellement de la\npériode d'essai, le personnel d'encadrement est autorisé à s'absenter\npendant le délai de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévenance (s'il est effectué), chaque jour ouvré pendant 2 heures, afin\nde rechercher un nouvel emploi jusqu'au moment où celui-ci aura été trouvé,\ndans la limite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 40 heures. Les heures d'absence sont fixées d'un commun accord entre les\nparties ou, à défaut, 1 jour au gré de l'employeur, 1 jour au gré du\nsalarié. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>absence est fixée au prorata de la base contractuelle de l'horaire de\ntravail pour les salariés à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié est à l'initiative de la rupture, il doit respecter un\ndélai de prévenance de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en-deçà de 8 jours de présence dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures à partir de 8 jours de présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination de la durée du délai de prévenance, il est tenu\ncompte de la présence effective du salarié pendant la période d'essai, à\nl'exclusion des périodes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de suspension de l'exécution du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date de première présentation de la lettre recommandée ou du\nrécépissé de la lettre remise en main propre fixe le point de départ du\ndélai de prévenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le non-respect du délai de prévenance n'a pas pour effet de reporter la\nfin de la période d'essai dont le terme reste inchangé. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Révision des indemnités de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I.-Le point 2 « Montant de l'indemnité de licenciement pour motif\npersonnel » de l'article 17 « Procédure et indemnité de licenciement pour\nmotif personnel » du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chapitre Ier « Dispositions générales » de l'accord du 17 juin 2004\nportant révision de la convention collective nationale du commerce de\nl'habillement et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles textiles est remplacé par le point 2 ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 2. Montant de l'indemnité de licenciement pour motif personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié licencié, lorsqu'il a droit au préavis, reçoit après 1 an\nde présence une indemnité de licenciement spécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le salarié comptant plus de 1 an et moins de 10 ans de présence,\ncette indemnité sera égale, par année de présence, à 1 \u002F 5 du salaire\nmensuel de référence, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce dès la première année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir de 10 ans de présence, et par année de présence au-delà, cette\nindemnité sera portée à 1 \u002F 3 du salaire mensuel de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toute année d'ancienneté incomplète, l'indemnité de licenciement\nest calculée au prorata du temps de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est établi à partir des rémunérations entrant\ndans l'assiette de calcul des cotisations de sécurité sociale et résultera\ndu calcul le plus favorable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le salarié entre le salaire brut moyen des 3 derniers mois\n(précédant la date d'expiration du préavis, effectué ou non) et le salaire\nbrut moyen des 12 derniers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois (précédant la date de notification du licenciement). Lorsque le\ncalcul s'effectue sur la base du salaire brut moyen des 3 derniers mois, toute\nprime ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gratification de caractère annuel ou exceptionnel qui aura été versée au\nsalarié pendant cette période ne sera prise en compte que dans la limite d'un\nmontant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculé à due proportion. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II.-Le deuxième alinéa de l'article 18 « Licenciement économique. -\nPriorité de réembauchage » du chapitre Ier « Dispositions générales » de\nl'accord du 17 juin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2004 portant révision de la convention collective nationale du commerce de\nl'habillement et des articles textiles est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Montant de l'indemnité de licenciement économique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le salarié comptant plus de 1 an de présence et moins de 10 ans de\nprésence, cette indemnité sera égale, par année de présence, à 1 \u002F 5 du\nsalaire mensuel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence, et ce dès la première année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir de 10 ans de présence, et par année de présence au-delà, cette\nindemnité sera portée à 1 \u002F 3 du salaire mensuel de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toute année d'ancienneté incomplète, l'indemnité de licenciement\nest calculée au prorata du temps de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pensionfund\">\u003Cp>Le salaire de référence est établi à partir des rémunérations entrant\ndans l'assiette de calcul des cotisations de la sécurité sociale et\nrésultera du calcul le plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorable pour le salarié entre le salaire brut moyen des 3 derniers mois\n(précédant la date d'expiration du préavis, effectué ou non) et le salaire\nbrut moyen des 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>derniers mois (précédant la date de notification du licenciement). Lorsque\nle calcul s'effectue sur la base du salaire brut moyen des 3 derniers mois,\ntoute prime ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gratification de caractère annuel ou exceptionnel qui aura été versée au\nsalarié pendant cette période ne sera prise en compte que dans la limite d'un\nmontant\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>calculé à due proportion. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III.-L'article 11 « Indemnité de licenciement » du chapitre II «\nPersonnel d'encadrement » de l'accord du 17 juin 2004 portant révision de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale du commerce de l'habillement et des articles textiles est\nremplacé par l'article 11 ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel d'encadrement licencié, lorsqu'il a droit au préavis, reçoit\naprès 1 an de présence une indemnité de licenciement spécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montant de l'indemnité de licenciement pour motif personnel ou économique\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le personnel d'encadrement comptant plus de 1 an et moins de 5 ans de\nprésence, cette indemnité est égale, par année de présence, à 1 \u002F 5 du\nsalaire mensuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de référence, et ce dès la première année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 5 ans de présence, cette indemnité est égale, par année de\nprésence à 1 \u002F 4 du salaire mensuel de référence, et ce dès la première\nannée de présence dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 16 ans de présence, et par année de présence au-delà, cette\nindemnité sera portée à 1 \u002F 3 du salaire mensuel de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le personnel d'encadrement licencié après l'âge de 50 ans et ayant\nau moins 15 ans de présence dans l'entreprise à la date du départ effectif,\nl'indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus sera augmentée de 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toute année d'ancienneté incomplète, l'indemnité de licenciement\nest calculée au prorata du temps de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est établi à partir des rémunérations entrant\ndans l'assiette de calcul des cotisations de la sécurité sociale et\nrésultera du calcul le plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorable pour le salarié entre le salaire brut moyen des 3 derniers mois\n(précédant la date d'expiration du préavis, effectué ou non) et le salaire\nbrut moyen des 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>derniers mois normalement travaillés (précédant la date de notification\ndu licenciement). Lorsque le calcul s'effectue sur la base du salaire brut\nmoyen des 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>derniers mois, toute prime ou gratification de caractère annuel ou\nexceptionnel qui aura été versée au salarié pendant cette période ne sera\nprise en compte que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la limite d'un montant calculé à due proportion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de licenciement ne peut se cumuler avec l'allocation de départ\nà la retraite. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée. - Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 2231-5 du code du travail,\nnotifié aux organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives à l'issue de la période de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent avenant seront applicables à compter du\npremier jour du mois civil suivant la publication de l'arrêté d'extension au\nJournal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que le présent avenant constitue un accord normatif\nde branche ; par conséquent aucun accord d'entreprise ou d'établissement ou\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelque niveau que ce soit ne pourra déroger à ses dispositions, à moins\nque celles-ci ne soient plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et demande d'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministère du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité\net de la ville en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application des articles L. 2261-15 et L. 2261-24 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé auprès des services du ministre chargé\ndu travail dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>****************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 16 mars 2010 à l'accord du 17 juin 2004 portant révision de la\nconvention\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNH.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En raison de l'entrée en vigueur de la loi n° 2008-596 du 25 juin 2008\nportant modernisation du marché du travail ayant abrogé la différence de\ntaux entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indemnité légale de licenciement pour motif personnel et l'indemnité\nlégale de licenciement pour motif économique et mis en place une indemnité\nlégale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement unique, quel que soit le motif du licenciement, les parties\nsignataires ont décidé de réviser l'article 12 du chapitre II de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale du commerce de détail de l'habillement et des articles textiles\nafin de mettre fin aux difficultés d'interprétation soulevées par la\nréférence à l'indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légale de licenciement pour motif personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ces conditions qu'il a été convenu ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à toutes les entreprises soumises à la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles textiles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publiée au Journal officiel sous le numéro 3241 (code idcc : 1483).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 12 « Départ et mise en retraite » du chapitre II « Personnel\nd'encadrement » de l'accord du 17 juin 2004 portant révision de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale du commerce de l'habillement et des articles textiles est\nremplacé par l'article 12 ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ et mise à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires indiquent à titre préliminaire que\nl'allocation de fin de carrière prévue au présent article, visant à\nindemniser la cessation d'activité du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié appartenant au personnel d'encadrement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vient compenser, d'une part, le préjudice nécessairement subi par le\nsalarié qui, dans la branche, en raison notamment de sa formation initiale\ntechnique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>administrative, juridique, commerciale ou financière (telle qu'indiquée à\nl'article 2 du présent chapitre II), est entré plus tard dans la vie active\nqu'un salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tient compte, d'autre part, de la perte de revenus plus importante subie\npar le salarié appartenant au personnel d'encadrement en raison de la\ncessation de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité, eu égard notamment au taux de remplacement (rapport entre la\npension de retraite et le dernier salaire d'activité) moindre des régimes de\nretraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoires des cadres par rapport aux employés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ volontaire à la retraite à l'initiative du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de 60 ans, ou avant dans les cas prévus par la loi, le salarié\nqui prend l'initiative de mettre fin à son contrat de travail pour\nbénéficier du droit à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pension de vieillesse, à taux plein ou à taux réduit, bénéficie de\nl'allocation de fin de carrière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois de salaire de référence après 8 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1,5 mois de salaire de référence après 10 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2,5 mois de salaire de référence après 15 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3,5 mois de salaire de référence après 20 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 mois de salaire de référence après 25 ans de présence dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est le même que celui indiqué à l'article 11 du\nprésent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit respecter le préavis suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 jours au moins avant la date du départ, si le salarié a moins de 6\nmois d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a entre 6 mois et\nmoins de 2 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a au moins 2 ans\nd'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise à la retraite par l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut prendre l'initiative de mettre à la retraite un salarié\nayant atteint l'âge prévu par la loi, sous réserve du respect de la\nprocédure légale, sans que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette rupture du contrat de travail ne constitue un licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise à la retraite d'un salarié lui ouvre droit à l'allocation de fin\nde carrière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois de salaire de référence après 8 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1,5 mois de salaire de référence après 10 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2,5 mois de salaire de référence après 15 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3,5 mois de salaire de référence après 20 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 mois de salaire de référence après 25 ans de présence dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application du code du travail, cette allocation ne pourra être\ninférieure à l'indemnité légale de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est le même que celui indiqué à l'article 11 du\nprésent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit respecter le préavis suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 jours au moins avant la date du départ, si le salarié a moins de 6\nmois d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a entre 6 mois et\nmoins de 2 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois au moins avant la date de départ, si le salarié a au moins 2 ans\nd'ancienneté. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, conclu pour une durée indéterminée, sera,\nconformément aux dispositions de l'article L. 2231-5 du code du travail,\nnotifié aux organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives à l'issue de la période de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est applicable à compter du 3 mai 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que le présent avenant constitue un accord normatif\nde branche ; par conséquent, aucun accord d'entreprise ou d'établissement ou\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelque niveau que ce soit ne pourra déroger à ses dispositions, à moins\nque celles-ci ne soient plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministère du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité\net de la ville en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application des articles L. 2261-15 et L. 2261-24 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé auprès des services du ministre chargé\ndu travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>********************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 23 novembre 2010 relatif à la répartition de la contribution au\nfonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNH.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'inscrivant dans le prolongement de l'accord national interprofessionnel du\n5 décembre 2003 relatif à l'accès des salariés à la formation\nprofessionnelle tout au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>long de la vie, un accord national interprofessionnel a été conclu le 7\njanvier 2009 sur le développement de la formation tout au long de la vie\nprofessionnelle, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation et la sécurisation des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer l'efficacité du système de formation professionnelle et\nfavoriser la qualification et la requalification des salariés et des\ndemandeurs d'emploi, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (ci-après\ndénommé FPSPP) a été mis en place.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement du FPSPP, à la charge des entreprises, repose sur une\ncontribution égale à un pourcentage de la participation obligatoire des\nentreprises à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation (plan de formation, professionnalisation et congé individuel de\nformation). Ce pourcentage, compris entre 5 % et 13 %, est fixé chaque année\npar arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ministériel (art. L. 6331-19 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes dues à ce titre par les entreprises relevant du présent accord\nsont versées à AGEFOS PME, organisme paritaire collecteur agréé désigné\npar la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi n° 2009-1437 du 24 novembre 2009 relative à l'orientation et à la\nformation professionnelle tout au long de la vie prévoit que la contribution\nau financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du FPSPP peut faire l'objet d'une répartition sur les financements dus au\ntitre du plan de formation et de la professionnalisation selon des modalités\ndéfinies par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord collectif de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de préserver les équilibres existants entre, d'une part, les\ndifférentes sources de financement et, d'autre part, les besoins des\nentreprises en matière de plan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et de professionnalisation, les signataires ont décidé de\nconclure le présent accord dont l'objet est de déterminer la répartition de\nla contribution versée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au FPSPP, au titre du plan de formation et de la professionnalisation, dans\nle cadre du taux fixé chaque année par arrêté ministériel, pour les\nentreprises relevant du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application déterminé à l'article 1er.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à toutes les entreprises soumises à la\nconvention collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des\narticles textiles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publiée au Journal officiel sous le numéro 3241 (code idcc 1483).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la contribution au FPSPP est réparti de la manière suivante\nentre la contribution des entreprises au financement du plan de formation et\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribution au financement de la professionnalisation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 60 % du montant de la contribution des entreprises au financement du FPSPP\nau titre du plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 40 % du montant de la contribution des entreprises au financement du FPSPP\nau titre de la professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il entrera en\nvigueur le 1er janvier 2011. Les signataires du présent accord conviennent de\nfaire un bilan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant la fin de l'année civile précédant la collecte suivante et de\nréexaminer, le cas échéant, la répartition de la contribution au FPSPP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que le présent accord constitue un accord normatif\nde branche ; par conséquent, aucun accord d'entreprise ou d'établissement ou\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quelque niveau que ce soit ne pourra déroger à ses dispositions, à moins\nque celles-ci ne soient plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera, conformément aux dispositions de l'article L.\n2231-5 du code du travail, notifié aux organisations représentatives à\nl'issue de la période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera déposé auprès des services du ministre chargé du travail, dans\nles conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>**************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 19 du 21 février 2012 relatif aux salaires minima pour\nl'année 2012\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve, d'une part, de l'application des\ndispositions de l'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la\nnégociation annuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur les salaires vise également à définir et à programmer les mesures\npermettant de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les\nhommes et,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'autre part, de l'application des dispositions réglementaires portant\nfixation du salaire minimum interprofessionnel de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 24 juillet 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNDL,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEC FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème des rémunérations minima garanties des employés et du\npersonnel d'encadrement (agents de maîtrise et cadres), objet de l'annexe II\nde la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des articles\ntextiles du 25 novembre 1987, modifiée par l'avenant du 17 juin 2004, se\ntrouve\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>revalorisé de la façon suivante et sera applicable à compter du 1er jour\ndu mois civil suivant la publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Rémunérations minima de la catégorie « employés » sur la base de\n151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>1 405\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1415\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1425\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1450\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1490\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1530\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1590\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1650\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Rémunérations minima du personnel d'encadrement sur la base de\n151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 760\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 860\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 160\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Catégorie \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 035\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 315\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. - Rémunérations minima du personnel d'encadrement en fonction de\nl'ancienneté sur la base de 151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ancienneté\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>D\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 234\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 220\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 418\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 249 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 235\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 433\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 264\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 250 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 448\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>12 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 279 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 265 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 463\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 294 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 280 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 478\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes d'ancienneté pour les employés et les agents de maîtrise des\ncatégories A1 et A2 demeurent en vigueur et leurs montants restent fixés par\nl'avenant n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13 du 22 septembre 2000 (les montants fixés en francs doivent être\nconvertis en euros).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera, conformément aux dispositions de l'article L.\n2231-5 du code du travail, notifié aux organisations syndicales\nreprésentatives à l'expiration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de signature et déposé auprès des services du ministre\nchargé du travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministre chargé du travail en application des articles L. 2261-15 et L.\n2261-24 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>**********************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 9 octobre 2015 relatif à la prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNH.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDS CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la convention collective nationale du commerce de\ndétail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 ont mis\nen place,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par accord du 19 mars 2003, un régime de prévoyance « incapacité de\ntravail, invalidité et décès » collectif et obligatoire au niveau de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord a été modifié par cinq avenants en date des 19 juin 2007,27\nnovembre 2008,15 décembre 2008,24 novembre 2009 et 23 novembre 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se sont réunis afin de réviser ce dispositif.\nCette révision a en effet été rendue nécessaire compte tenu de l'évolution\ndu contexte législatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et réglementaire encadrant l'existence de garanties collectives en matière\nde prévoyance complémentaire, notamment au regard de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'entrée en vigueur de la loi de financement de la sécurité sociale n°\n2013-1203 du 23 décembre 2013 pour 2014 ayant acté la censure des clauses de\ndésignation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'organismes assureurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'évolution du dispositif de portabilité formalisé par l'article L.\n911-8 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord révise ainsi, en s'y substituant, l'accord du 19 mars\n2003 tel que modifié par ses avenants nos 1 à 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à l'ensemble des entreprises entrant dans le\nchamp d'application de la convention collective nationale du commerce de\ndétail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'habillement et des articles textiles, défini à l'article 1er du chapitre\nIer de cette convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises visées à l'article 1er sont tenues de couvrir l'ensemble\nde leurs salariés, sans condition d'ancienneté, à hauteur des garanties «\nincapacité de travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>invalidité et décès » minimales prévues par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties minimales sont distinctes entre les salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- relevant des articles 4, 4 bis et 36 de l'annexe I de la convention\ncollective nationale de retraite et de prévoyance des cadres du 14 mars 1947\nqui peuvent être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>affiliés à l'AGIRC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette catégorie recouvre en pratique, au regard de la classification\nprévue par la convention collective, les agents de maîtrise et les cadres\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- non cadres ne relevant pas des articles 4, 4 bis et 36 de l'annexe I de la\nconvention collective nationale de retraite et de prévoyance des cadres du 14\nmars 1947.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette catégorie recouvre en pratique, au regard de la classification\nprévue par la convention collective, les employés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice de la couverture prévoyance doit être maintenu au profit des\nsalariés dont la suspension du contrat de travail est rémunérée ou\nindemnisée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur directement ou par la perception d'indemnités journalières\ncomplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés dont le contrat de travail est suspendu et qui ne\nbénéficient d'aucun maintien de salaire ni perception d'indemnités\njournalières complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(congé sans solde, congé sabbatique, congé parental d'éducation, congé\npour création d'entreprise...) ne bénéficient pas du maintien de la\ncouverture prévoyance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous réserve de dispositions particulières pouvant être prévues par le\ncontrat d'assurance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion des salariés au régime de prévoyance mis en place dans\nl'entreprise doit être obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises peuvent souscrire un contrat d'assurance auprès de\nl'assureur de leur choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les partenaires sociaux ont souhaité garantir l'efficacité de\nla couverture au niveau national en recommandant deux organismes assureurs,\nchoisis au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>terme d'une procédure de mise en concurrence conforme aux dispositions de\nl'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale, pour assurer la couverture\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette recommandation se traduit par la conclusion d'un contrat de garanties\ncollectives national et d'un protocole technique et financier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont choisi de recommander, pour assurer la\ncouverture des garanties de prévoyance prévues pour les salariés de la\nbranche :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- MUTEX, société d'assurances régie par le code des assurances, 125,\navenue de Paris, 92320 Châtillon, pour les garanties de prévoyance\nincapacité, invalidité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capital décès ou invalidité permanente et absolue, frais d'obsèques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'OCIRP, l'organisme commun des institutions de rente et de prévoyance,\nunion d'institutions de prévoyance régie par le code de la sécurité\nsociale, 17, rue de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Marignan, CS 50003, 75008 Paris, pour la garantie rente éducation et rente\nde conjoint substitutive.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'organisation de la recommandation seront réexaminées par\nles partenaires sociaux, dans le respect des dispositions de l'article L. 912-1\ndu code de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la sécurité sociale, dans un délai maximum de 5 ans à compter de la date\nd'effet du présent accord. A cette fin, les parties signataires se réuniront\nau plus tard 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois avant l'échéance du délai de 5 ans à compter de la date d'effet du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises doivent garantir les salariés en matière de prévoyance en\nrespectant les minima de couverture fixés ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces niveaux de couverture correspondent aux garanties proposées dans le\ncadre du contrat conclu avec les organismes assureurs recommandés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Salariés relevant des articles 4,4 bis et 36 de la convention collective\nnationale AGIRC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise et cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès ou IAD 3e catégorie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Capital égal à :\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Célibataire, veuf ou divorcé sans personne à charge\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>450 % du salaire annuel brut tranche A\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Marié (concubin ou pacsé) sans personne à charge\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>525 % du salaire annuel brut tranche A\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Majoration par personne à charge\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>78 % du salaire annuel brut tranche A\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Garanties complémentaires\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'obsèques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 fois le plafond mensuel de la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Double effet en cas de décès simultané ou postérieur du\n      conjoint\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Doublement du capital décès\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation par enfant à charge (jusqu'au 26e anniversaire si\n        études) (assurée par\n\n        \u003Cp>l'OCIRP)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 % du salaire brut (minimum le Smic)\n\n        \u003Cp>Rente doublée pour les orphelins de père et mère\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>En l'absence d'enfant à charge, rente temporaire versée au conjoint\n        (assurée par l'OCIRP)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 % du salaire annuel brut (minimum le Smic) versés jusqu'à la\n\n        \u003Cp>liquidation totale de la pension de retraite\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de base du bénéficiaire, avec un minimum de 5 ans\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité de travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>En complément et relais des obligations de maintien de salaire\n        prévus par la CCN pour les\n\n        \u003Cp>salariés ayant une ancienneté supérieure ou égale à 12 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 % du salaire brut mensuel sous déduction\n\n        \u003Cp>des indemnités journalières sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nettes de CSG\u002F CRDS\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A compter du 91e jour d'arrêt de travail continu pour les salariés\n        ayant une ancienneté\n\n        \u003Cp>inférieure à 12 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2e et 3e catégorie ou taux d'incapacité permanente professionnelle\n        égal ou supérieur à 66,66\n\n        \u003Cp>%\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilityfund\">30 % du salaire brut mensuel en complément\n\n        \u003Cp>de la rente d'invalidité sécurité sociale\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthinsurance\">\u003Cp>Les entreprises relevant du champ d'application du présent accord, qu'elles\nsoient ou non adhérentes au contrat d'assurance souscrit auprès des\norganismes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureurs recommandés, doivent respecter une prise en charge à hauteur de\n50 % de la couverture obligatoire mise en place dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, la participation de l'employeur doit être fixée\ndans le respect des dispositions de l'article 7 de la convention collective\nnationale du 14 mars\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1947 pour les salariés cadres et assimilés relevant des articles 4 et 4\nbis, et doit intégrer le financement du maintien des garanties au titre du\ndispositif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portabilité.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont fixées en pourcentage du salaire brut soumis à\ncotisations de sécurité sociale, dans la limite de la tranche B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors que le salarié bénéficie de prestations du régime de\nprévoyance liées à une incapacité de travail, une invalidité ou une\nincapacité permanente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, ces prestations sont exonérées de toute cotisation due au\ntitre de l'accord paritaire de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux seront maintenus pendant une durée de 3 ans, sous réserve de\nmodifications rendues nécessaires du fait de l'évolution du contexte\nlégislatif et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaire et formalisées dans l'avenant au contrat de garanties\ncollectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financement des garanties des salariés relevant des articles 4, 4 bis et 36\nde la convention collective nationale AGIRC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise et cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Garanties\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Taux de cotisation\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tranche A\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tranche B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité temporaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,29\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,32\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,24\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,29\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès, obsèques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,88\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>-\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation et rente de conjoint substitutive\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cotisation globale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,50\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,70\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financement des garanties des salariés non cadres ne relevant pas des\narticles 4, 4 bis et 36 de la convention collective nationale AGIRC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Garanties\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Taux de cotisation\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité temporaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,25\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Invalidité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,17\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès, obsèques\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,16\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation et rente de conjoint substitutive\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,09\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cotisation globale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,67\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article L. 911-8 du code de la sécurité sociale permet aux salariés de\nbénéficier, dans les mêmes conditions que les salariés en activité, d'un\nmaintien des régimes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de prévoyance complémentaire dont ils bénéficiaient au sein de\nl'entreprise en cas de rupture de leur contrat de travail ouvrant droit à une\nprise en charge par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime d'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à portabilité est subordonné au respect de l'ensemble des\nconditions fixées par l'article précité. Notamment, la durée de la\nportabilité est égale à la durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernier contrat de travail, ou des derniers contrats de travail lorsqu'ils\nsont consécutifs chez le même employeur, appréciée en mois entiers, le cas\néchéant arrondie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au nombre supérieur, dans la limite de 12 mois de couverture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce maintien de garanties est financé par un système de mutualisation\nintégré aux cotisations du régime de prévoyance des salariés en activité.\nAinsi, les anciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés bénéficiaires du dispositif ne devront acquitter aucune\ncotisation supplémentaire à ce titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de communication des justificatifs de sa prise en charge par le\nrégime d'assurance chômage, l'ancien salarié perd le bénéfice du régime\net, par conséquent,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le droit aux prestations correspondantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où une entreprise viendrait à rejoindre le régime conventionnel 6\nmois après la date d'effet du présent accord, une pesée spécifique du\nrisque représenté par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette entreprise sera réalisée afin d'en tirer les conséquences au regard\nde la mutualisation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, les organismes assureurs recommandés calculeront la prime\nnécessaire à la constitution des provisions correspondantes et à la\nsauvegarde de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'équilibre technique du régime professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune prime ne sera appelée s'agissant des entreprises rejoignant le\nrégime conventionnel dans les 6 mois suivant la date d'effet du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article 7 exclu de l'extension comme étant contraire aux dispositions\nde l'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 7 juillet 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime de prévoyance instauré au niveau de la branche présente un\ndegré élevé de solidarité au sens de l'article L. 912-1 du code de la\nsécurité sociale et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprend, à ce titre, des prestations à caractère non directement\ncontributif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le haut degré de solidarité peut notamment se concrétiser, en application\nde l'article R. 912-2 du code de la sécurité sociale, par les actions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La prise en charge, totale ou partielle, de la cotisation de tout ou\npartie des salariés ou apprentis pouvant bénéficier des dispenses\nd'adhésion prévues au a et au b\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 2° de l'article R. 242-1-6, ainsi que de la cotisation de tout ou partie\ndes salariés, apprentis ou anciens salariés dont la cotisation représente au\nmoins 10 % de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs revenus bruts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Le financement d'actions de prévention des risques professionnels dans\nle secteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. La prise en charge de prestations d'action sociale individuelles ou\ncollectives, notamment en faveur des travailleurs en situation de handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste des actions mises en oeuvre sera définie par la commission\nparitaire nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations ne sont ouvertes qu'aux salariés bénéficiaires du régime\nsouscrit auprès des organismes assureurs recommandés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions seront financées par l'affectation d'une quote-part de la\ncotisation versée à l'organisme assureur recommandé, d'un montant de 2 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce financement sera affecté au fonds social déjà existant au niveau de la\nbranche et ayant initialement pour objets de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- venir en aide aux adhérents du régime de prévoyance en très grande\ndifficulté par des secours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser des actions de prévention en direction des bénéficiaires du\nrégime de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion du fonds social est confiée à MUTEX. Les modalités de gestion\nde ce fonds et de mise en oeuvre du haut degré de solidarité seront définies\ndans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>protocole d'accord technique conclu entre les partenaires sociaux et ledit\norganisme recommandé. L'organisme recommandé établit annuellement un\nrapport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financier et un rapport d'activité de ce fonds, qu'il transmettra à la\ncommission paritaire nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises non adhérentes à l'un des contrats d'assurance souscrits\nauprès des organismes assureurs recommandés devront également prévoir la\nmise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'actions sociales au sein des régimes mis en place à leur niveau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le suivi du régime de prévoyance est assuré par la commission paritaire\nnationale de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suit la mise en place du régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôle l'application du régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contribue à l'intégration des établissements dans le régime de\nprévoyance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- examine les comptes de résultat ainsi que l'évolution statistique et\ndémographique de la profession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définit la politique d'action, décide des interventions du fonds social\net approuve le budget présenté par l'organisme recommandé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, les organismes recommandés communiqueront, chaque année, les\ndocuments financiers ainsi que leur analyse commentée, nécessaires à ses\ntravaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au plus tard le 30 juin suivant la clôture de l'exercice, ainsi que les\ninformations et documents complémentaires qui pourraient s'avérer utiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dénonciation ou de non-renouvellement de la recommandation, les\ndispositions suivantes s'appliquent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Les prestations périodiques en cours de service (indemnités\njournalières, pensions d'invalidité, rentes éducation) continuent d'être\nversées par les organismes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureurs recommandés à leur niveau atteint à la date d'effet de la\ndénonciation ou du non-renouvellement. La garantie incapacité temporaire de\ntravail-invalidité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est maintenue aux participants en arrêt de travail pour maladie ou\naccident, dès lors que les prestations, immédiates ou différées\n(invalidité), sont acquises ou nées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>antérieurement à la date d'effet de la résiliation du contrat\nd'assurance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Ces organismes assureurs recommandés assurent également le maintien des\ngaranties décès au profit des bénéficiaires de rentes d'incapacité de\ntravail ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'invalidité lors de la résiliation du contrat d'assurance, sans\nrevalorisation des bases de calcul desdites prestations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Parallèlement, conformément à l'article L. 912-3 du code de la\nsécurité sociale, les rentes en cours de service à la date de changement\nd'organisme assureur (y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compris les prestations décès prenant la forme de rente) continueront à\nêtre revalorisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sera également organisée la revalorisation des bases de calcul des\nprestations décès, étant précisé qu'elle devra être au moins égale à\ncelle prévue par le contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résilié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux organiseront la poursuite de la revalorisation des\nprestations en cours de service ainsi que des bases de calcul des prestations\nrelatives à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couverture du risque décès maintenu, conformément aux dispositions de\nl'article L. 912-3 précité du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et entrera en\nvigueur le premier jour du trimestre civil suivant la date de publication de\nson arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs qui le souhaitent pourront anticiper l'application du\nprésent accord et s'affilier avant la date d'effet de l'accord au régime\nconventionnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance auprès des organismes assureurs recommandés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord pourra être modifié ou dénoncé conformément aux dispositions\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé dans les conditions prévues par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires de l'accord demandent son extension auprès du ministre\nchargé de la sécurité sociale et auprès du ministre chargé du budget et\ndes comptes publics\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux dispositions de l'article L. 911-3 du code de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*********************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 4 novembre 2015 relatif au remboursement des frais de santé\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNDL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNH.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDS CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la généralisation de la couverture santé prévue par la\nloi n° 2013-504 du 14 juin 2013 relative à la de sécurisation de l'emploi,\net conscients de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessité de renforcer les garanties de prévoyance complémentaire dont\nbénéficient les salariés de la branche, les partenaires sociaux ont\nsouhaité instaurer un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>socle obligatoire et collectif de couverture de complémentaire santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à l'ensemble des entreprises entrant dans le\nchamp d'application de la convention collective nationale du commerce de\ndétail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'habillement et des articles textiles, défini à l'article 1er du chapitre\nIer de cette convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet d'instaurer, au bénéfice des salariés de\nla branche du commerce de détail de l'habillement et des articles textiles, un\nrégime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnel de frais de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont souhaité garantir l'efficacité de cette\ncouverture au niveau national en recommandant un organisme assureur, choisi au\nterme d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procédure de mise en concurrence conforme aux dispositions de l'article L.\n912-1 du code de la sécurité sociale et de ses textes d'application, pour\nassurer la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couverture des garanties frais de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette recommandation se traduit par la conclusion d'un contrat de garanties\ncollectives national auquel pourront adhérer les entreprises de la branche. Le\ndispositif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractuel est également complété par un protocole technique et\nfinancier et un protocole de gestion administrative, conclus dans les mêmes\nconditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des salariés bénéficient à titre obligatoire du régime\nconventionnel de frais de santé, sans condition d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Suspensions rémunérées ou indemnisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice de la couverture frais de santé est maintenu au profit des\nsalariés dont la suspension du contrat de travail est rémunérée ou\nindemnisée, par l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>directement ou par la perception d'indemnités journalières\ncomplémentaires ou de rentes d'invalidité (par exemple, en cas d'arrêt\nmaladie...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur verse la même contribution que pour les salariés actifs\npendant toute la période de suspension du contrat de travail rémunérée ou\nindemnisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Parallèlement, le salarié doit obligatoirement continuer à acquitter sa\npropre part de cotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Suspensions non rémunérées ou non indemnisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés dont le contrat de travail est suspendu et qui ne\nbénéficient d'aucun maintien de salaire ni perception d'indemnités\njournalières complémentaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme par exemple les salariés en congé sans solde, congé sabbatique,\ncongé parental d'éducation, congé pour création d'entreprise, congé de\nformation, ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficieront pas d'un maintien de garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation afférente aux garanties précitées est réglée directement\npar le salarié auprès de l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion des salariés au régime de remboursement de frais de santé est\nobligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux souhaitent toutefois laisser la possibilité aux\nsalariés de la branche de refuser leur adhésion au dispositif mis en place au\nniveau de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche ou de l'entreprise, sous réserve qu'ils produisent les pièces\njustificatives requises dans les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Les salariés et apprentis sous contrat à durée déterminée ou\ncontrat de mission, dès lors qu'ils produisent tout document justifiant d'une\ncouverture individuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souscrite par ailleurs pour le même type de garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Les salariés à temps partiel et apprentis dont l'adhésion au régime\nles conduirait à s'acquitter, au titre de l'ensemble des garanties de\nprotection sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire, de cotisations au moins égales à 10 % de leur\nrémunération brute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une prise en charge totale ou partielle de la cotisation de ces salariés\npourra être envisagée dans le cadre des actions de solidarité prévues à\nl'article 6.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Les salariés qui sont bénéficiaires de l'aide à l'acquisition d'une\ncomplémentaire santé prévue à l'article L. 863-1 du code de la sécurité\nsociale ou de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couverture maladie universelle complémentaire prévue à l'article L. 861-3\ndu code de la sécurité sociale, sous réserve de produire les justificatifs\nrequis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dispense peut jouer jusqu'à la date à laquelle les salariés cessent\nde bénéficier de cette couverture ou de cette aide.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Les salariés couverts par une assurance individuelle frais de santé au\nmoment de la mise en place des garanties ou de l'embauche si elle est\npostérieure. Dans ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas, la dispense ne peut jouer que jusqu'à échéance du contrat\nindividuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Les salariés bénéficiant, en qualité d'ayants droit ou dans le cadre\nd'un autre emploi, d'une couverture collective de remboursement de frais de\nsanté remplissant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions mentionnées au sixième alinéa de l'article L. 242-1 du\ncode de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que pour un salarié ayant droit au titre de la couverture\ndont bénéficie son conjoint salarié dans une autre entreprise, cette\ndispense ne joue que si le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime du conjoint prévoit la couverture des ayants droit à titre\nobligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces salariés devront solliciter par écrit, auprès de leur employeur, leur\ndispense d'adhésion au régime de remboursement de frais de santé et produire\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justificatifs requis. Ces justificatifs de couverture devront être produits\ntous les ans. A défaut d'écrit et de justificatif adressé à l'employeur,\nils seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoirement affiliés au régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant du champ d'application de la convention collective\nnationale du commerce de détail de l'habillement et des articles textiles, y\ncompris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles non adhérentes au contrat d'assurance souscrit auprès de\nl'organisme assureur recommandé, devront mettre en oeuvre ces cas de dispenses\nd'adhésion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-unemploymentfund\">\u003Cp>L'article L. 911-8 du code de la sécurité sociale permet aux salariés de\nbénéficier, dans les mêmes conditions que les salariés en activité, d'un\nmaintien du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>frais de santé complémentaire dont ils bénéficiaient au sein de\nl'entreprise, en cas de rupture de leur contrat de travail ouvrant droit à une\nprise en charge par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime d'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le droit à portabilité est subordonné au respect de l'ensemble des\nconditions fixées par les dispositions légales et les éventuelles\ndispositions réglementaires prises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour leur application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Notamment, la durée de la portabilité est égale à la durée du dernier\ncontrat de travail, ou des derniers contrats de travail lorsqu'ils sont\nconsécutifs chez le même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur, appréciée en mois entiers, le cas échéant arrondie au nombre\nsupérieur, dans la limite de 12 mois de couverture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce maintien de garanties est financé par un système de mutualisation\nintégré aux cotisations du régime frais de santé des salariés en\nactivité. Ainsi, les anciens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés bénéficiaires du dispositif ne devront acquitter aucune\ncotisation supplémentaire à ce titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de communication des justificatifs de sa prise en charge par le\nrégime d'assurance chômage, l'ancien salarié perd le bénéfice du régime\net, par conséquent,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le droit aux prestations correspondantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article 4 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989,\ndite « loi Evin », la couverture frais de santé sera maintenue par\nl'assureur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au profit des anciens salariés bénéficiaires d'une rente d'incapacité\nou d'invalidité, d'une pension de retraite ou, s'ils sont privés d'emploi,\nd'un revenu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacement, sans condition de durée, sous réserve que les intéressés\nen fassent la demande dans les 6 mois qui suivent la rupture de leur contrat de\ntravail ou, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas échéant, dans les 6 mois suivant l'expiration de la période de\nportabilité dont ils bénéficient dans les conditions prévues à l'article\n4.1 du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au profit des personnes garanties du chef de l'assuré décédé, pendant\nune durée minimale de 12 mois à compter du décès, sous réserve que les\nintéressés en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fassent la demande dans les 6 mois suivant le décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'obligation de proposer le maintien de la couverture frais de santé à ces\nanciens salariés (ou à leurs ayants droit) dans le cadre de l'application de\nl'article 4 de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>loi Evin incombe à l'organisme assureur. L'employeur n'intervient pas dans\nle financement de cette couverture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant du champ d'application du présent accord, y\ncompris celles non adhérentes au contrat d'assurance souscrit auprès de\nl'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandé, devront respecter une prise en charge à hauteur de 50 % de la\ncotisation globale correspondant à la couverture obligatoire mise en place\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles pourront prévoir une prise en charge patronale plus favorable, sous\nréserve de le formaliser au sein de l'entreprise par l'un des actes visés à\nl'article L. 911-1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code de la sécurité sociale (accord collectif, accord référendaire ou\ndécision unilatérale formalisée par écrit et remise à chaque\nintéressé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés acquittent obligatoirement la cotisation « salarié ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Parallèlement à leur couverture obligatoire, les salariés ont la\npossibilité de couvrir leurs ayants droit (enfant(s) et\u002Fou conjoint) tels que\ndéfinis par le contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'assurance, pour l'ensemble des garanties dont ils bénéficient au titre\ndu présent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ont également la possibilité d'améliorer leur niveau de\ncouverture en adhérant aux régimes surcomplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations supplémentaires servant au financement des couvertures\nfacultatives, ainsi que leurs éventuelles évolutions ultérieures, sont à la\ncharge exclusive\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations servant au financement du remboursement de frais de santé\nsont exprimées en pourcentage du plafond de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour information, le plafond mensuel de la sécurité sociale est fixé,\npour l'année 2015, à 3 170 €. Il est modifié une fois par an (au 1er\njanvier), par voie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation obligatoire et les cotisations facultatives « enfants » et\n« conjoint » sont fixées dans les conditions suivantes dans le cadre du\ncontrat souscrit avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme assureur recommandé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableaux non reproduits, consultables en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2015\u002F0050\u002Fboc_20150050_0000_0012.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux de cotisations du régime conventionnel et des régimes\nsurcomplémentaires seront maintenus pendant 3 ans à compter de la date\nd'effet de l'accord, sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve des modifications d'ordre conventionnel, réglementaire ou\nlégislatif qui modifieraient la portée des engagements de l'organisme\nassureur recommandé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification du ou des taux de cotisations proposée par l'organisme\nassureur recommandé devra faire l'objet d'une révision du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime frais de santé est conforme à la législation et à la\nréglementation relatives aux contrats dits responsables définies aux articles\nL. 871-1, R. 871-1 et R.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>871-2 du code de la sécurité sociale, tels que modifiés par le décret\nn° 2014-1374 du 18 novembre 2014, et relatives au dispositif de\ngénéralisation de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire santé définies aux articles L. 911-7 et D. 911-1 du code\nde la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tableau des garanties est joint en annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises non adhérentes à l'un des contrats d'assurance souscrits\nauprès de l'organisme assureur recommandé devront en tout état de cause\nrespecter les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mêmes niveaux de garanties minimales, acte par acte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime de remboursement de frais de santé instauré au niveau de la\nbranche du commerce de détail de l'habillement et des articles textiles\nprésente un degré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>élevé de solidarité au sens de l'article L. 912-1 du code de la\nsécurité sociale et comprend, à ce titre, des prestations à caractère non\ndirectement contributif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le haut degré de solidarité peut notamment se concrétiser, en application\nde l'article R. 912-2 du code de la sécurité sociale, par les actions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La prise en charge, totale ou partielle, de la cotisation de tout ou\npartie des salariés ou apprentis pouvant bénéficier des dispenses\nd'adhésion prévues au a et au b\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 2° de l'article R. 242-1-6, ainsi que de la cotisation de tout ou partie\ndes salariés, apprentis ou anciens salariés dont la cotisation représente au\nmoins 10 % de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs revenus bruts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Le financement d'actions de prévention des risques professionnels dans\nle secteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. La prise en charge de prestations d'action sociale individuelles ou\ncollectives, notamment en faveur des travailleurs en situation de handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions seront financées par l'affectation d'une quote-part de la\ncotisation « isolé » versée à l'organisme assureur recommandé, d'un\nmontant de 2 %. La liste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des actions fera l'objet d'un accord spécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises non adhérentes au contrat d'assurance souscrit auprès de\nl'organisme assureur recommandé devront également prévoir la mise en oeuvre\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations non contributives au sein des régimes mis en place à leur\nniveau en consacrant un budget identique à celui prévu au sein du présent\nrégime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le suivi du régime de complémentaire santé est assuré par la commission\nparitaire nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme assureur recommandé communique chaque année les documents,\nrapports financiers et analyses commentées nécessaires aux travaux de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission, au plus tard le 30 juin suivant la clôture de l'exercice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont choisi de recommander, pour assurer la\ncouverture des garanties « frais de santé » prévues pour les salariés de\nla branche du commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail de l'habillement et des articles textiles : Mutex, société\nd'assurances régie par le code des assurances, agissant pour le compte du\ngroupement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coassurance mutualiste tel que défini dans le contrat de garanties\ncollectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'organisation de la recommandation sont réexaminées par\nles partenaires sociaux, dans le respect des dispositions de l'article L. 912-1\ndu code de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale, dans un délai maximum de 5 ans à compter de la date\nd'effet du présent accord. A cette fin, les parties signataires se réuniront\nau plus tard 6 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant l'échéance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et entrera en\nvigueur le premier jour du trimestre civil suivant la date de publication de\nson arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être modifié ou dénoncé conformément aux dispositions du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord pourra être modifié ou dénoncé conformément aux dispositions\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé dans les conditions prévues par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires de l'accord demandent son extension auprès du ministre\nchargé de la sécurité sociale et auprès du ministre chargé du budget, des\ncomptes publics et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la réforme de l'Etat conformément aux dispositions de l'article L.\n911-3 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau de garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2015\u002F0050\u002Fboc_20150050_0000_0012.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille optique régime conventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2015\u002F0050\u002Fboc_20150050_0000_0012.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille optique régime surcomplémentaire n° 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2015\u002F0050\u002Fboc_20150050_0000_0012.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille optique régime surcomplémentaire n° 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2015\u002F0050\u002Fboc_20150050_0000_0012.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*********************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 13 du 22 septembre 2000 relatif aux rémunérations minima et\nprimes d'ancienneté\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Organisations patronales signataires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, 46, boulevard de Magenta, 75010\nParis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre nationale des détaillants en lingerie, 46, boulevard de Magenta,\n75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre syndicale des chemisiers-habilleurs, 46, boulevard Magenta, 75010\nParis,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicats de salariés signataires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC, 2, rue d'Hauteville, 75480 Paris Cedex 10 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFTC (FECTAM) 36, rue de Lagny, 75020 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFTC (FCSV) 197, rue du Faubourg-Saint-Denis, 75010 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, 14, rue de Scandicci, 93508 Pantin\nCedex,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Barème des salaires minima\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le barème des rémunérations minima garanties des employés et du\npersonnel d'encadrement, objet de l'annexe II de la convention collective\nnationale du 25\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 1987, se trouve modifié de la façon suivante et sera applicable\nà compter du 1er du mois suivant la publication de l'extension au Journal\nofficiel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunérations minima des employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la base de 169 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>EN FRANCS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 110\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 135\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 160\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 260\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 610\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 710\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 950\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 200\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunérations minima du personnel d'encadrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la base de 169 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>EN FRANCS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 100\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 700\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 610\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 910\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13 410\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunérations minima du personnel d'encadrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en fonction de l'ancienneté sur la base de 169 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ancienneté\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>D\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 810 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 110\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13 610\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 910 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 210 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13 710\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 010 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 310 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13 810\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>12 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 110 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 410 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13 910\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 210 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 510 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 800\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau des primes d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 ANS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 ANS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 ANS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 ANS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 ANS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1 et 2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>110 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>185 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>240\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>300 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>360\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3 et 4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>120 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>195 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>310 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>370\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5 et 6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>130 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>205 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>270 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>340 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>420\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7 et 8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>140\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>210 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>290\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>350\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>430\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 ANS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 ANS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 ANS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 ANS \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15 ANS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A 1 et A 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>170 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>265 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>330 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>400\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>480\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Note : la prime d'ancienneté est établie au prorata du temps de travail,\npour les salariés à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que, conformément à l'article 5 de l'accord du 4 mai 1999\nrelatif à l'aménagement et à la réduction du temps de travail, étendu par\narrêté du 4 août\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1999 (JO du 8 août), la mise en oeuvre de l'accord dans l'entreprise\ns'accompagne du maintien des salaires bruts de base appliqués dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération à prendre en compte est la rémunération du salarié\nhors primes exceptionnelles, heures supplémentaires et majorations\ndiverses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'entrée en vigueur du présent avenant est subordonnée à son extension.\nLe présent accord est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues à\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère de l'emploi et de la solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>**************************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 15 du 31 janvier 2006 relatif aux salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement, nouveauté et accessoires, 9,\nrue des Petits-Hôtels, 75010 Paris (FNH) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La chambre nationale des détaillants en lingerie, 9, rue des\nPetits-Hôtels, 75010 Paris (CNDL),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des services CFDT, tour Essor, 14, rue de Scandicci, 93508\nPantin Cedex ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce services et forces de vente (CSFV) CFTC, 251, rue\ndu Faubourg-Saint-Martin, 75010 Paris,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème des rémunérations minima garanties des employés et du\npersonnel d'encadrement, objet de l'annexe II de la convention collective\nnationale du 25\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 1987, se trouve modifié de la façon suivante et sera applicable\nà compter du 1er du mois suivant la publication de l'extension au Journal\nofficiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-LOWWAGE_trigger\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-LOWWAGE_provision\">\u003Cp>I. - Rémunérations minima des employés sur la base de 151,67 heures\nmensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 1 : 1 250 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 2 : 1 255 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 3 : 1 260 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 4 : 1 280 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 5 : 1 320 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 6 : 1 350 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 7 : 1 400 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie 8 : 1 450 Euros\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>II. - Rémunérations minima du personnel d'encadrement sur la base de\n151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie A 1 : 1 600 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie A 2 : 1 700 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie B : 2 000 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie C : 2 300 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégorie D : 2 600 Euros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunérations minima du personnel d'encadrement en fonction de\nl'ancienneté sur la base de 151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ancienneté\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>D\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 810 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 110\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13 610\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 910 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 210 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13 710\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 010 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 310 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13 810\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>12 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 110 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 410 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13 910\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11 210 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12 510 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>14 800\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entrée en vigueur du présent avenant est subordonnée à son extension.\nLe présent accord est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues à\nl'article L. 132-10 du code du travail. Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère de l'emploi et de la cohésion sociale.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>******************************************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 22 du 16 avril 2015 relatif aux salaires minima pour l'année\n2015\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 13 octobre 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNDL,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème des rémunérations minimales garanties des employés et du\npersonnel d'encadrement (agents de maîtrise et cadres), objet de l'annexe II\nde la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale du commerce de détail de l'habillement et des articles\ntextiles du 25 novembre 1987, modifiée par l'avenant du 17 juin 2004, se\ntrouve\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>revalorisé de la façon suivante et sera applicable à compter du premier\njour du mois civil suivant la publication de l'arrêté d'extension au Journal\nofficiel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Rémunérations minimales de la catégorie « Employés » sur la base\nde 151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>CATÉGORIE\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>EN FRANCS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 458\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 464\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 470\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 485\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 510\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 545\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 601\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 670\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Rémunérations minimales du personnel d'encadrement sur la base de\n151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>catégorie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>montant\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 780\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>A2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 880\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 184\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>catégorie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>montant\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 170\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>D\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 368\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>III. - Rémunérations minimales du personnel d'encadrement en fonction de\nl'ancienneté sur la base de 151,67 heures mensuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ancienneté\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>B\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>D\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 234 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 220 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 418\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 249 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 235 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 433\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 264 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 250\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 448\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>12 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 279 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 265 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 463\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 294 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 280 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 478\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp> étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes d'ancienneté pour les employés et les agents de maîtrise des\ncatégories A1 et A2 demeurent en vigueur et leurs montants restent fixés par\nl'avenant n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13 du 22 septembre 2000 (les montants fixés en francs doivent être\nconvertis en euros).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera, conformément aux dispositions de l'article L.\n2231-5 du code du travail, notifié aux organisations syndicales\nreprésentatives à l'expiration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de signature et déposé auprès des services du ministre\nchargé du travail, dans les conditions prévues par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant au\nministre chargé du travail en application des articles L. 2261-15 et L.\n2261-24 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'habillement prendra en charge les formalités\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*******************************************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 21 mars 1988\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Abrogé par Arrêté du 9 juin 1988 JORF 18 juin 1988.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendus obligatoires, pour tous les employeurs et tous les compris dans\nson champ d'application, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre\n1987, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective nationale pour les commerces de détail de\nl'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 (deux annexes)\nmodifiée par l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n° 1 du 21 décembre 1987 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord du 21 janvier 1987,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du deuxième alinéa de l'article 27 de la convention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \"plein droit\" figurant au premier alinéa de l'article 28.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 25 est étendu sous réserve de l'application de l'article L.\n226-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le troisième tiret du premier paragraphe de l'article 40 est étendu sous\nréserve de l'application de l'article L. 511-11 du code du travail, et le\ndernier alinéa de ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même paragraphe sous réserve de l'application de l'article L. 133-1 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de la convention collective susvisée et\ndes textes la complétant est faite à dater de la publication du présent\narrêté pour la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>restant à courir et aux conditions prévues par ladite convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Abrogé par arrêté du 9 juin 1988 JORF 18 juin 1988.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Abrogé par arrêté du 9 juin 1988 JORF 18 juin 1988.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>**********************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 9 juin 1988\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendus obligatoires, pour tous les employeurs et tous les compris dans\nson champ d'application, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre\n1987\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisé, les dispositions de la convention collective nationale pour les\ncommerces de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 (deux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annexes) modifiée par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, ainsi que de\nl'accord du 21 janvier 1987, et telle que modifiée par l'avenant n°2 du 3\nmars 1988.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de la convention collective et des\ntextes la complétant susvisés est faite à dater de la publication du\nprésent arrêté pour la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>restant à courir et aux conditions prévues par ladite convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'arrêté d'extension du 21 mars 1988 susvisé est abrogé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>**********************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 26 avril 1989\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle, Vu\nles articles L133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés des 21 mars 1988 et 9 juin 1988 portant extension de la\nconvention collective nationale pour le commerce de détail de l'habillement et\ndes articles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>textiles du 25 novembre 1987 et des textes qui l'ont modifiée et\ncomplétée ; Vu l'avenant n°3 du 25 janvier 1989 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 29 mars 1989 ; Vu les avis\nrecueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R.133-2 du code du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendus obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987,\ntel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, les dispositions de\nl'avenant n°3 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25 janvier 1989 à la convention collective susvisée, sous réserve de\nl'application des dispositions réglementaires portant fixation du salaire\nminimum de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 3 octobre 1989\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle, Vu\nles articles L133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés des 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 26 avril 1989, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ; Vu l'avenant\nrégional\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Haute-Normandie (à l'exception de l'arrondissement du Havre) du 9 juin 1989\nà la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 20 juillet 1989 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendus obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, et\ndans son propre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application territorial, les dispositions de l'avenant régional\nHaute-Normandie (à l'exception de l'arrondissement du Havre) du 9 juin 1989,\nà l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du cinquième alinéa de l'article 2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du deuxième alinéa du point \"hygiène et sécurité\" de l'article 4 de\nl'avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 3 est étendu sous réserve de l'application\nde l'article R.117-1 du code du travail et le deuxième alinéa\n(Rémunération) de ce même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>article sous réserve de l'application de l'article D.117-3 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point \"maladie\" à l'article 4 est étendu sous réserve de l'application\ndes dispositions de la loi n°78-49 du 19 janvier 1978 (art.7 de l'accord\nannexé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>***********************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 16 janvier 1990\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les arrêtés des 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 3 octobre 1989, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 4 du 7 novembre 1989 à la convention collective susvisée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 14 décembre 1989 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R.133-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant n° 4 du 7 novembre 1989 à la convention collective\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 14 août 1990\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 16 janvier 1990, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant départemental Calvados du 13 octobre 1989 à la convention\ncollective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 10 juillet 1990 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987 et\ndans son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application territorial, les dispositions de l'avenant\ndépartemental Calvados du 13 octobre 1989, à l'exclusion de l'article 9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*********************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 28 janvier 1991\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 14 août 1990, portant extension de la convention collective\nnationale pour le commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 et\ndes textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n°1 du 18 octobre 1990 à l'avenant départemental Calvados du\n13 octobre 1989 à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 27 novembre 1990 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987 et\ndans son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application territorial, les dispositions de l'avenant n°1 du 18\noctobre 1990 à l'avenant départemental Calvados du 13 octobre 1989, à la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale de travail du commerce de détail de l'habillement et\ndes articles textiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 1 juillet 1991\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 28 janvier 1991, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant Personnel d'encadrement (deux annexes) du 1er mars 1991 à la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 7 mai 1991 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application territorial de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987 et dans son\nchamp\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application professionnel, les dispositions de l'avenant Personnel\nd'encadrement (deux annexes) du 1er mars 1991 à la convention collective\nnationale de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du commerce de détail de l'habillement et des articles textiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 6 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L.321-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le troisième alinéa de l'article 9 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L.122-14 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 13 est étendu sous réserve de l'application de la loi n° 78-49\ndu 19 janvier 1978 (article 7 de l'accord annexé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 14 est étendu sous réerve de l'application de l'article\nL.122-32-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*****************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 19 juillet 1991\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 28 janvier 1991, portant extension de la convention collective\nnationale du commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 et\ndes textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant départemental Corrèze du 25 avril 1991 (une annexe) à la\nconvention collective susvisée, complété par un accord de salaire n° 1 du\n28 mars 1991 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 28 juin 1991 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987 et dans son\npropre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application territorial, les dispositions de l'avenant\ndépartemental Corrèze (une annexe) du 25 avril 1991 à la convention\ncollective nationale précitée,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complété par l'accord de salaire n° 1 du 28 mars 1991, à l'exclusion\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'avant-dernier alinéa de l'article 2 de l'avenant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'article 5 de l'avenant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du dernier point (concernant le groupe B) de l'article 9 de l'avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 3 de l'avenant est étendu sous réserve de\nl'application del'article L.122-45 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 7 de l'avenant est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L.432-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 14 de l'avenant est étendu sous réserve de l'application de\nl'article L.212-5-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 16 de l'avenant est étendu sous réserve\nde l'application de l'article 17 de la convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 17 de l'avenant est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L.321-14 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 24 de l'avenant est étendu sous réseve de l'application de\nl'article L.511-1 du code du travail. Le premier alinéa de l'article 26 de\nl'avenant est étendu sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve de l'application de l'article L.133-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'accord de salaire sont étendues sous réserve de\nl'application des dispositions réglementaires portant fixation du salaire\nminimum de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 5 février 1992\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 1er juillet 1991, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et de articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 5 du 5 novembre 1991 à la convention collective susvisée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 27 décembre 1991 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords) recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R.133-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987 les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant n° 5 (Salaires) du 5 novembre 1991 à la convention collective\nnationale de travail du commerce de détail de l'habillement et des articles\ntextiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*******************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 17 novembre 1992\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 5 février 1992, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et de articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 3 octobre 1989 portant extension de l'avenant régional\nHaute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant Classifications du 13 avril 1992 à l'avenant régional\nHaute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention collective nationale susvisée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord de salaires du 13 avril 1992 conclu dans le cadre de la\nconvention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 31 juillet 1992 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, et\ndans son le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application territorial de l'avenant régional Haute-Normandie du 9\njuin 1989, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant Classifications du 13 avril 1992 à l'avenant régional\nHaute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention collective nationale susvisée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord salaires du 13 avril 1992 conclu dans le cadre de l'avenant\nrégional Haute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention collective nationale\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'accord de salaires sont étendues sous réserve de\nl'application des dispositions réglementaires portant fixation du salaire\nminimum de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 26 mars 1993\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 5 février 1992, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et de articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 17 novembre 1992 portant extension de l'avenant régional\nHaute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord de salaires du 21 octobre 1992 conclu dans le cadre de l'avenant\nrégional Haute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au journal officiel du 10 février 1993 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, et\ndans son le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application territorial de l'avenant régional Haute-Normandie du 9\njuin 1989, les dispositions de l'accord \" Salaires \" du 21 octobre 1992 conclu\ndans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre de l'avenant régional Haute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention\ncollective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>******************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 16 juillet 1993\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 26 mars 1993, portant extension de la convention collective\nnationale pour le commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail de l'habillement et de articles textiles du 25 novembre 1987 et\ndes textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 7 du 9 février 1993 à la convention collective susvisée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par par les organisations\nsignataires;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 8 juin 1993 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R133-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987 susvisée, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre\n1987, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'avenant n° 7 \" Salaires \" du 9 février 1993 à la\nconvention collective nationale de travail pour le commerce de détail de\nl'habillement et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles textiles susvisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 10 juin 1994\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 16 juillet 1993, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 3 octobre 1989 et les arrêtés successifs, et notamment\nl'arrêté du 26 mars 1993, portant extension de l'avenant régional\nHaute-Normandie du 9 juin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1989 à la convention collective nationale susvisée et des textes qui l'ont\nmodifié et complété ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord de salaires du 13 décembre 1993 conclu dans le cadre de\nl'avenant régional Haute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 23 mars 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, et\ndans le champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application territorial de l'avenant régional Haute-Normandie, les\ndispositions de l'accord Salaires du 13 décembre 1993 conclu dans le cadre de\nl'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régional Haute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention collective\nnationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective précitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel du\nministère, fascicule Conventions collectives n° 94-11 en date du 7 juin\n1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel du\nministère, fascicule Conventions collectives n° 94-11 en date du 7 juin 1994,\ndisponible à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Direction des Journaux officiels, 26, rue Desaix, 75727 Paris Cedex 15, au\nprix de 36 F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*******************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 12 janvier 1995\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 16 juillet 1993, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 3 octobre 1989 et les arrêtés successifs, et notamment\nl'arrêté du 10 juin 1994, portant extension de l'avenant régional\nHaute-Normandie du 9 juin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1989 à la convention collective nationale susvisée et des textes qui l'ont\nmodifié et complété ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord de salaires du 22 juin 1994 conclu dans le cadre de l'avenant\nrégional Haute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention collective nationale\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 14 décembre 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, et\ndans le champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application territorial de l'avenant régional Haute-Normandie, les\ndispositions de l'accord Salaires du 22 juin 1994 conclu dans le cadre de\nl'avenant régional\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Haute-Normandie du 9 juin 1989 à la convention collective nationale\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective précitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel du\nministère, fascicule Conventions collectives n° 94-48 en date du 10 janvier\n1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel du\nministère, fascicule Conventions collectives n° 94-48 en date du 10 janvier\n1995, disponible à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la Direction des Journaux officiels, 26, rue Desaix, 75727 Paris Cedex 15,\nau prix de 36 F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>******************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 31 janvier 1995\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 16 juillet 1993, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 8 du 4 novembre 1994 (Salaires) à la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 24 décembre 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords) recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 1er. - Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les\nsalariés compris dans le champ d'application de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 8 du 4 novembre 1994 (Salaires) à la convention collective\nnationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 2. - L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est\nfaite à dater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à\ncourir et aux conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 3. - Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution\ndu présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 94-49 en date du 17\njanvier 1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>******************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 11 octobre 1995\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, du dialogue social et de la participation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 31 janvier 1995 portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont complétée ou modifiée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord (Formation professionnelle) du 21 décembre 1994 conclu dans le\ncadre de la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 10 février 1995 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du 21 décembre 1994 (Formation professionnelle) conclu dans le\ncadre de la convention collective nationale susvisée, à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du point \" pour toutes les entreprises \" de l'article 3 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du deuxième tiret et de l'avant-dernier alinéa du point \" pour les\nentreprises de 10 salariés au moins \" de l'article 3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 1er est étendu sous réserve de l'application de l'article L.\n952-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa du point \" pour les entreprises de 10 salariés au moins\n\" de l'article 3 est étendu sous réserve de l'application des articles R.\n964-13 et R. 950-3 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4 est étendu sous réserve de l'application de l'article L. 952-2\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 95-19 en date du 30 juin\n1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*******************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 15 janvier 1996\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 11 octobre 1995, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 3 octobre 1989 et les arrêtés successifs, et notamment\nl'arrêté du 12 janvier 1995, portant extension de l'avenant régional\n(Haute-Normandie) du 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juin 1989 à la convention collective nationale susvisée et des textes qui\nl'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord de salaires du 18 septembre 1995 conclu dans le cadre de\nl'avenant régional (Haute-Normandie) du 9 juin 1989 à la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 8 décembre 1995 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, et\ndans le champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application territorial de l'avenant régional (Haute-Normandie), les\ndispositions de l'accord Salaires du 18 septembre 1995 conclu dans le cadre de\nl'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régional (Haute-Normandie) du 9 juin 1989 à la convention collective\nnationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention précitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 95-47 en date du 30\ndécembre 1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 4 octobre 1996\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 11 octobre 1995, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 10 (Salaires) du 23 avril 1996 à la convention collective\nnationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 17 août 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 10 (Salaires) du 23 avril 1996 à la convention collective\nnationale susvisée, sous réserve de l'application des dispositions\nréglementaires portant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixation du salaire minimum de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la convention précitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 96-24 en date du 26\njuillet 1996 disponible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la Direction des Journaux officiels, 26, rue Desaix, 75727 Paris Cedex\n15, au prix de 43 F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*******************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 16 décembre 1996\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 11 octobre 1995, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 23 avril 1996 relatif à la prise en charge des frais\nconsécutifs au fonctionnement de la négociation collective et des instances\nparitaires, conclu dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le cadre de la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 23 avril 1996 portant création d'une commission paritaire\nnationale de l'emploi et de la formation professionnelle, conclu dans le cadre\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 17 septembre 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, les\ndispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord du 23 avril 1996 relatif à la prise en charge des frais\nconsécutifs au fonctionnement de la négociation collective et des instances\nparitaires, conclu dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre de la convention collective nationale susvisée, à l'exclusion des\ntermes \" 150 F par entreprise sans salarié \" figurant au premier tiret de\nl'article 1er ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord du 23 avril 1996 portant création d'une commission paritaire\nnationale de l'emploi et de la formation professionnelle, conclu dans le cadre\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4 (1°) est étendu sous réserve de l'application de l'article 6\nde l'accord national interprofessionnel modifié du 10 février 1969 sur la\nsécurité de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des accords susvisés est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lesdits accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte des accords susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 96-24 en date du 26\njuillet 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 25 juin 1997\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 4 octobre 1996, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 3 octobre 1989 et les arrêtés successifs, et notamment\nl'arrêté du 15 janvier 1996, portant extension de l'avenant régional\n(Haute-Normandie) du 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juin 1989 à la convention collective nationale susvisée et des textes qui\nl'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord Salaires du 20 janvier 1997 conclu dans le cadre de l'avenant\nrégional (Haute-Normandie) du 9 juin 1989 à la convention collective\nnationale susvisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 7 mai 1997 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987, et\ndans le champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application territorial de l'avenant régional (Haute-Normandie), les\ndispositions de l'accord Salaires du 20 janvier 1997 conclu dans le cadre de\nl'avenant régional\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Haute-Normandie) du 9 juin 1989 à la convention collective nationale\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 97-17 en date du 4 juin\n1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>***************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 3 février 1998\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 25 juin 1997, portant extension de la convention collective\nnationale pour le commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 et\ndes textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997 modifiant le champ d'application de\nla convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 18 novembre 1997 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987 et par\nl'avenant n° 9 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>26 septembre 1997, les dispositions dudit avenant n° 9 du 26 septembre 1997\nmodifiant le champ d'application de la convention collective nationale\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 97-44 en date du 10\ndécembre 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 20 avril 1998\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 3 février 1998, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 18 décembre 1997 à l'accord du 23 avril 1996 portant\ncréation d'une commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 6 février 1998 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant du 18 décembre 1997 à l'accord du 23 avril 1996 portant\ncréation d'une commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 98-03 en date du 17\nfévrier 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>***************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 1 octobre 1998\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 20 avril 1998, portant extension de la convention collective\nnationale pour le commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 et\ndes textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 12 (Salaires) du 18 juin 1998 à la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 8 août 1998 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987 et par\nl'avenant n° 9 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>26 septembre 1997, les dispositions de l'avenant n° 12 (Salaires minima) du\n18 juin 1998 à la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 98-32 en date du 11\nseptembre 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 12 octobre 1998\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 20 avril 1998, portant extension de la convention collective\nnationale pour le commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 et\ndes textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 11 du 18 décembre 1997 à l'accord du 23 avril 1996\nrelatif au fonctionnement des instances paritaires conclu dans le cadre de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 15 juillet 1998 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant n° 11 du 18 décembre 1997 à l'accord du 23 avril 1996\nrelatif au fonctionnement des instances paritaires conclu dans le cadre de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 98-28 en date du 19 août\n1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 19 juillet 1999\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 12 octobre 1998, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 13 du 21 avril 1999 à l'accord du 23 avril 1996 relatif au\nfonctionnement des instances paritaires conclu dans le cadre de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 21 mai 1999 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant n° 13 du 21 avril 1999 à l'accord du 23 avril 1996 relatif au\nfonctionnement des instances paritaires conclu dans le cadre de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 99-18 en date du 15 juin\n1999.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>**************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 4 août 1999\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 12 octobre 1998, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 4 mai 1999 relatif à l'aménagement et à la réduction du\ntemps de travail conclu dans le cadre de la convention collective susvisée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 3 juin 1999 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 1 du 21 décembre 1987 et par\nl'avenant n° 9 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>26 septembre 1997, les dispositions de l'accord du 4 mai 1999 relatif à\nl'aménagement et à la réduction du temps de travail conclu dans le cadre de\nla convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective susvisée, à l'exclusion des dernières colonnes des deux\npremiers tableaux figurant à l'annexe relative aux aides financières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe relatif à l'option n° 1 de l'article 2 est étendu sous\nréserve des dispositions de l'article L. 212-2-1, alinéa 5, du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 9 relatif au volet offensif est étendu sous réserve des\ndispositions de l'article 3, point II, alinéa 2, et point IV, de la loi du 13\njuin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 10 relatif au volet défensif est étendu sous réserve des\ndispositions de l'article 3, point II, alinéa 2, et point V, de la loi du 13\njuin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 99-17 en date du 11 juin\n1999.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*******************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 19 octobre 1999\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 19 juillet 1999 portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le protocole d'accord du 15 juin 1999 (Indemnisation de frais de\ntransport et de séjour et prise en charge de la participation aux réunions\ndes commissions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires) conclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 21 août 1999 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du protocole d'accord du 15 juin 1999 (Indemnisation de frais de transport\net de séjour et prise en charge de la participation aux réunions des\ncommissions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires) conclu dans le cadre de la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 99-29 en date du 27 août\n1999.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>***************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 20 juillet 2000\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 19 octobre 1999, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 3 du 16 mars 2000 à l'accord du 23 avril 1996 (Financement\nde la négociation collective et des instances paritaires) conclu dans le cadre\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 6 juin 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant n° 3 du 16 mars 2000 à l'accord du 23 avril 1996 (Financement\nde la négociation collective et des instances paritaires) conclu dans le cadre\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2000\u002F20 en date du 16 juin\n2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>******************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 10 novembre 2000\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 19 octobre 1999 portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 1 du 16 mars 2000 à l'accord du 4 mai 1999 relatif à\nl'aménagement et à la réduction du temps de travail conclu dans le cadre de\nla convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 25 mai 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application professionnel de la convention collective\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25\nnovembre 1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'avenant n° 1 du 16 mars 2000 à l'accord du 4 mai 1999 relatif à\nl'aménagement et à la réduction du temps de travail conclu dans le cadre de\nla convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective susvisée, à l'exclusion des termes : \" des heures\ncomplémentaires ainsi que \" figurant au premier et au deuxième alinéa de\nl'article 4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 2 relatif aux modalités de paiement des\nheures supplémentaires est étendu sous réserve de l'application de l'article\nL. 212-5 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail, tel qu'interprété par la jurisprudence de la Cour de\ncassation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La deuxième phrase du deuxième alinéa de l'article 2 susmentionné est\nétendue sous réserve de l'application du quatrième alinéa de l'article 2 de\nl'accord national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 10 décembre 1977 annexé à la loi n° 78-49 du 19\njanvier 1978 qui prévoit la conclusion d'une convention de forfait, ainsi que\ndes articles L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>212-5 et L. 212-5-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2000\u002F19 en date du 9 juin\n2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 21 février 2001\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 20 juillet 2000, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 13 du 22 septembre 2000 (salaires) à la convention\ncollective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 19 décembre 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 13 du 22 septembre 2000 (salaires) à la convention collective\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2000\u002F50 en date du 18\njanvier 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 22 février 2001\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 20 juillet 2000, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 1 du 22 septembre 2000 à l'accord du 21 décembre 1994\n(financement de la formation professionnelle) conclu dans le cadre de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 16 novembre 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 1 du 22 septembre 2000 à l'accord du 21 décembre 1994\n(financement de la formation professionnelle) conclu dans le cadre de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le quatrième alinéa de l'article 1er (création d'un fonds commun\nprofessionnel) est étendu sous réserve de l'application de l'article R. 952-4\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2000\u002F45 en date du 7\ndécembre 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>******************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 10 octobre 2001\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 22 février 2001, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 2 du 5 juin 2001 à l'accord de réduction du temps de\ntravail du 4 mai 1999 conclu dans le cadre de la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 20 juillet 2001 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, telle que modifiée par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 2 du 5 juin 2001 à l'accord de réduction du temps de travail\ndu 4 mai 1999 conclu dans le cadre de la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2001\u002F28 en date du 14\naoût 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>**************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 3 octobre 2003\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 10 octobre 2001, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 19 mars 2003 (une annexe) relatif à la prévoyance conclu\ndans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 14 juin 2003 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 30 septembre\n2003,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du 19 mars 2003 (une annexe) relatif à la prévoyance conclu dans\nle cadre de la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Les textes de l'accord et de l'annexe susvisés ont été publiés\nau Bulletin officiel du ministère, fascicules conventions collectives n°\n2003\u002F16 (accord) et n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2003\u002F17 (annexe).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 4 août 2004\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 3 octobre 2003, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 14 du 29 avril 2004 relatif aux rémunérations minimales\ngaranties conclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 25 juin 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 14 du 29 avril 2004 relatif aux rémunérations minimales\ngaranties conclu dans le cadre de la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème des rémunérations minimales des employés est étendu sous\nréserve de l'application de l'article 32 de la loi n° 2000-37 du 19 janvier\n2000 modifiée, qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instaure une garantie de rémunération mensuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2004\u002F25.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 8 décembre 2004\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 4 août 2004, portant extension de la convention collective\nnationale pour le commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 et\ndes textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 17 juin 2004 portant révision de la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 7 septembre 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 29 novembre\n2004,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du 17 juin 2004 portant révision de la convention collective\nsusvisée, à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" dans une entreprise sans institutions représentatives du\npersonnel \" figurant à l'avant-dernier alinéa du paragraphe (entretien\npréalable) de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17 (Procédure et indemnité de licenciement pour motif personnel) du\nchapitre Ier (Dispositions générales), contraires à l'article L. 122-14,\npremier alinéa, nouveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail, tel qu'il résulte de l'article 2 de l'ordonnance n°\n2004-602 du 24 juin 2004 relative à la simplification du droit dans les\ndomaines du travail, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des troisième et quatrième alinéas de l'article 35 (Formation\nprofessionnelle - création d'un fonds commun professionnel) du chapitre Ier\nsusmentionné, contraires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux articles R. 952-3, alinéa 2, et R. 952-4 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du paragraphe b du point 5 (modification de la répartition de la durée\ndu travail fixée au contrat) de l'article 38 (Travailleurs à temps partiel)\ndu chapitre Ier qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrevient au dernier alinéa de l'article L. 212-4-3 du code du travail\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du terme : \" contractantes \" qui figure à l'article 1er (ancien article\n41 de la convention collective nationale inchangé) du chapitre III\n(Dispositions finales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communes aux chapitres Ier et II du présent accord), qui contrevient à\nl'article L. 132-2-2 (IV) du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les deuxième et troisième alinéas du paragraphe b (mise à la retraite\npar l'employeur) de l'article 19 (Allocation de fin de carrière) du chapitre\nIer (Dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>générales) sont étendus sous réserve de l'application du deuxième\nalinéa de l'article L. 122-14-13 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avant-dernier alinéa de l'article 22 (Durée des congés payés - congés\nd'ancienneté) du chapitre Ier susmentionné est étendu sous réserve de\nl'application du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>deuxième alinéa de l'article L. 223-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 23 (Indemnités de congés payés) du chapitre Ier est étendu\nsous réserve que, conformément à l'article L. 223-4 du code du travail, les\njours de repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquis au titre de la réduction du temps de travail soient considérés\ncomme périodes de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le troisième alinéa de l'article 24 (Congés de courte durée) du chapitre\nIer est étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article L.\n226-1 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail telles qu'interprétées par la jurisprudence de la Cour de\ncassation (Cass. soc. 16 décembre 1998 manufacture française des pneumatiques\nMichelin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c\u002FMinchin).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe \" congé non rémunéré pour enfant malade ] &gt; de\nl'article 24 susvisé est étendu sous réserve de l'application de l'article\nL. 122-28-8, alinéa 2, du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 27 (Maladie) est étendu sous réserve de\nl'application des articles L. 122-4 et L. 122-5 du code du travail, tels\nqu'interprétés par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jurisprudence de la Cour de cassation (Cass. soc. 21 mai 1980), d'une part,\net sous réserve de l'application de l'article L. 122-14-3 du code du travail,\nd'autre part.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 35 (Formation professionnelle-création\nd'un fonds commun professionnel) est étendu sous réserve de l'application des\narticles L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>951-1 (1°) et R. 964-13, premier alinéa, du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 3 (Contrat de travail - période d'essai) du chapitre II\n(Personnel d'encadrement) est étendu sous réserve de l'application, d'une\npart, de l'article L. 122-3-1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, de l'article L. 122-3-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les troisième et cinquième alinéas du paragraphe \" mise à la retraite\npar l'employeur \" de l'article 12 (Départ et mise en retraite) du chapitre II\nsusmentionné sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendus sous réserve de l'application du deuxième alinéa de l'article L.\n122-14-13 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 13 (Maladie) du chapitre II susmentionné\nest étendu sous réserve de l'application des articles L. 122-4 et L. 122-5 du\ncode du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tels qu'interprétés par la jurisprudence de la Cour de cassation (Cass.\nsoc. 21 mai 1980), d'une part, et sous réserve de l'application de l'article\nL. 122-14-3 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail, d'autre part.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2004\u002F37.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*********************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 20 septembre 2005\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 8 décembre 2004, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 23 novembre 2004, relatif à la mise à la retraite, à la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 2 avril 2005 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 29 juillet\n2005,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant du 23 novembre 2004, relatif à la mise à la retraite, à la\nconvention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2005\u002F08.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 5 octobre 2005\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 21 mars 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 8 décembre 2004, portant extension de la convention collective\nnationale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987 et des textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 19 avril 2005 relatif à la formation professionnelle\ncontinue, conclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 19 juin 2005 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 22 septembre\n2005,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du 19 avril 2005 relatif à la formation professionnelle continue,\nconclu dans le cadre de la convention collective susvisée, à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du point e (Conséquences des absences non considérées comme du travail\neffectif) de l'article 1er de l'accord, étant contraire aux dispositions de\nl'article L. 933-1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail, aux termes desquelles tout salarié titulaire d'un\ncontrat de travail bénéficie d'un droit individuel à la formation de 20\nheures par an, sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>distinguer selon que le contrat est en cours d'exécution ou non ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" éligible et \" de l'intitulé de l'article 2 de l'accord,\nétant contraires aux dispositions de l'article L. 933-2 du code du travail,\naux termes desquelles si\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un accord collectif de branche peut définir des priorités, cela ne doit\npas avoir pour effet de limiter à ces seuls cas les actions de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point d (Date d'ouverture du droit au DIF) de l'article 1er de l'accord\nest étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article L.\n933-2 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, aux termes desquelles des modalités particulières de mise en\noeuvre du droit individuel à la formation peuvent être prévues par accord\ncollectif, tant que le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cumul des droits ouverts est égal à 120 heures sur 6 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 6 de l'accord est étendu sous réserve de l'application des\ndispositions de l'article R. 964-16-1-4 (b) du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté, pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2005\u002F22.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 12 juillet 2006\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 9 juin 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 5 octobre 2005, portant extension de la convention collective\nnationale pour le commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 et\ndes textes qui l'ont modifiée et complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 4 du 14 décembre 2005 à l'accord du 23 avril 1996,\nrelatif au fonctionnement de la négociation collective et des instances\nparitaires, conclu dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre de la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 11 avril 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 6 juillet\n2006,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale pour\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre\n1987, tel que modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 4 du 14 décembre 2005 à l'accord du 23 avril 1996, relatif\nau fonctionnement de la négociation collective et des instances paritaires,\nconclu dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre de la convention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les articles 2, 3, 4 et 5 de l'avenant sont étendus sous réserve de\nl'application des dispositions de l'article L. 131-1 du code du travail, aux\ntermes desquelles la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation collective a pour objet les conditions d'emploi, de formation\nprofessionnelle et de travail des salariés ainsi que leurs garanties sociales.\nLes sommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectées au titre du développement du paritarisme doivent répondre à\ncet objet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>***************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 13 juillet 2006\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 9 juin 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 5 octobre 2005, portant extension de la convention collective\nnationale du commerce de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 et des\ntextes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 15 du 31 janvier 2006, relatif aux rémunérations minima\ngaranties, à la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 11 mai 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale du\ncommerce de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987, tel\nque modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les dispositions de\nl'avenant n° 15 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>31 janvier 2006, relatif aux rémunérations minima garanties, à la\nconvention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F12.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>***************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 24 janvier 2007\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail, notamment l'article\nL. 133-12 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 5 octobre 2005 publié au Journal officiel du 19 octobre\n2005 portant extension de l'accord du 19 avril 2005 relatif à la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue, conclu dans le cadre de la convention collective nationale du\ncommerce de détail de l'habillement et des articles textiles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 1er de l'arrêté du 5 octobre 2005 publié\nau Journal officiel du 19 octobre 2005 portant extension de l'accord du 19\navril 2005 relatif à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la formation professionnelle continue, conclu dans le cadre de la convention\ncollective nationale du commerce de détail de l'habillement et des articles\ntextiles, est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" L'article 6 (Financement du DIF et modalités de prise en charge) du\nchapitre Ier (Droit individuel à la formation [DIF]) est étendu sous réserve\nde l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des dispositions de l'article R. 964-1-4 (b) du code du travail. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le présent arrêté prend effet à dater de sa publication pour la durée\nrestant à courir et aux conditions prévues par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail au ministère de l'emploi, de la cohésion\nsociale et du logement est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui\nsera publié au Journal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 14 mars 2007\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 9 juin 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 13 juillet 2006, portant extension de la convention collective\nnationale du commerce de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987 et des\ntextes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 12 octobre 2006, relatif aux classifications\nprofessionnelles, à la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 11 janvier 2007 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 13 mars\n2007,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale du\ncommerce de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail de l'habillement et des articles textiles du 25 novembre 1987, tel\nque modifié par l'avenant n° 9 du 26 septembre 1997, les dispositions de\nl'accord du 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>octobre 2006, relatif aux classifications professionnelles, à la convention\ncollective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F50.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\n\n            ",{"disabilitypay":44,"hourspday_select":48,"contracttrialperiod":52,"jobclassifaction1":56,"WAGES_determined":60,"alternatives":63,"maternityexcludedtrigger":67,"severance_perc":71,"childcare":75,"pregnancy":79,"equalityotherclause":81,"STRUCINCR_trigger":85,"MEALALL_trigger":89,"eqpromotion":93,"trainingfund":97,"maternityotherclause":101,"LOWWAGE_provision":104,"discrimination":108,"eqtraining":112,"pensionfund":116,"paidpaternityleave":120,"OVERTIME_trigger":124,"SENIOR_trigger":128,"healthcareaccess":131,"healthinsurance":134,"severance_perc_1_tenure":138,"SUNDAY_trigger":140,"hourspweek_select":144,"disabilityfund":146,"contracttrial":150,"sicknesspay":153,"JOBTYPE_descriptions":157,"PAIDLEAV_trigger":161,"dayspweek_select":165,"apprenticeships":167,"SCHEDULE_trigger":171,"COMMUTE_trigger":175,"unemploymentfund":179,"NOCTPREM_trigger":183,"eqpay":187,"sicknessmaxdaysnr":191,"overtimeallowancetype_general":195,"LOWWAGE_trigger":198,"gender":201,"MAXHOURS_trigger":203,"sicknessmaxdays":205,"contractseverancepay1":207,"bankholidays1":210,"overtimeallowancetype":213,"paidmaternityleavepay":215,"trainingprogrammes":218,"paidmaternityleave":221,"contractseverancepay":225,"jobsecuritymothers":229,"deathrelatives":233},{"bindId":45,"name":46,"text":47},"disabilitypay","Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigu","Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\n\nLes dispositions de l'alinéa 1 de l'article 13 ci-dessus sont applicables\nen cas d'accident du travail ou de maladie professionnelle sans préjudice des\ndispositions\n\nparticulières suivantes :\n\nLe 1er jour d'arrêt de travail est pris intégralement en charge par\nl'employeur.\n\nA partir du 2e jour d'arrêt de travail, une indemnité complémentaire\n(tous éléments de salaire compris) est calculée de façon à ce que le\npersonnel d'encadrement\n\nreçoive :\n\nAprès 3 mois de présence dans l'entreprise :\n\n- 1 mois à 100 % ;\n\n- 1 mois à 75 %.\n\nAprès 5 ans de présence dans l'entreprise :\n\n- 2 mois à 100 %.\n\nAprès 10 ans de présence dans l'entreprise :\n\n- 2 mois et demi à 100 % ;\n\n- 1 mois et demi à 75 %.\n\nAprès 15 ans de présence dans l'entreprise :\n\n- 3 mois et demi à 100 % ;\n\n- 1 mois et demi à 75 %.\n\nAprès 20 ans de présence dans l'entreprise :\n\n- 4 mois à 100 % ;\n\n- 2 mois à 75 %.",{"bindId":49,"name":50,"text":51},"hourspday_select","L'entreprise adopte un horaire hebdomada","L'entreprise adopte un horaire hebdomadaire de 36 heures sur 4 jours, et les\nsalariés bénéficient de 6,5 jours ouvrés de repos, rémunérés,\nconsécutifs ou non, par année de référence.",{"bindId":53,"name":54,"text":55},"contracttrialperiod","Le contrat de travail à durée indétermin","Le contrat de travail à durée indéterminée peut comporter une période\nd'essai d'une durée maximale, hors renouvellement, de 3 mois pour les agents\nde maîtrise de catégorie A1, A2, et B et de 4 mois pour les cadres de\ncatégorie C et D.",{"bindId":57,"name":58,"text":59},"jobclassifaction1","Classification des emplois En vigueur ét","Classification des emplois\n\nEn vigueur étendu\n\nCatégorie 1\n\nVendeur(se) moins de 3 mois de pratique professionnelle, personnel de\nnettoyage, coursier, veilleur de nuit, garçon de magasin, surveillant aux\nportes, étiqueteuse,\n\nconcierge.\n\nCatégorie 2\n\nVendeur(se) de 3 mois à 1 an de pratique professionnelle, vendeur(se)\ndébutant(e) titulaire du CAP, standardiste transmettant uniquement les lignes\n(moins de 6\n\nmois de pratique professionnelle), manutentionnaire, dactylographe (moins de\n1 an de pratique professionnelle), employé(e) aux écritures (sans\nconnaissances\n\ncomptables), aide-retoucheur(se), finisseuse (sans qualification\nprofessionnelle exécute des travaux simples de manière à permettre à un ou\nplusieurs\n\nretoucheurs(ses) qualifiés d'effectuer leur travail dans les meilleurs\nconditions), ouvrière en ameublement (ourlet simple).\n\nCatégorie 3\n\nVendeur(se) de 1 à 3 ans de pratique professionnelle, retoucheur(se)\njusqu'à 3 ans de pratique professionnelle, couturière d'ameublement,\nchauffeur-livreur,\n\nstandardiste (après 6 mois de pratique professionnelle), dactylographe\n(après 1 an de pratique professionnelle), employé(e) de comptabilité\neffectuant des travaux\n\ncomptables sous directives, réceptionnaire de marchandises (contrôle\nquantitatif), hôtesse d'accueil, aide-étalagiste.\n\nCatégorie 4\n\nVendeur(se) de 3 à 5 ans de pratique professionnelle, retoucheur(se)\npremier échelon. Est capable d'effectuer des retouches variées de façon\nsatisfaisante,\n\nstandardiste (après 4 ans de pratique professionnelle), dactylographe\n(après 4 ans de pratique professionnelle), aide-comptable teneur de livres\n(premier échelon).\n\nCatégorie 5\n\nVendeur(se) qualifié à partir de 5 ans de pratique professionnelle,\nretoucheur(se) deuxième échelon. Après plusieurs années de pratique\nprofessionnelle, possède\n\nparfaitement la technique de sa profession, est capable d'exécuter toutes\nles retouches que peut demander un vêtement en un temps satisfaisant ; est\napte, à titre\n\nexceptionnel, à prendre les retouches sur un client,\nsecrétaire-dactylographe, confectionneur(se) ameublement.\n\nCatégorie 6\n\nVendeur(se) très qualifié de plus de 5 ans de pratique professionnelle,\ncapable d'épingler les retouches simples et de les faire exécuter,\nessayeur(se)-retoucheur(se)\n\n1er échelon, très qualifié(e), procédant habituellement aux essayages,\ncapable de déterminer et d'effectuer toutes les retouches importantes qui\npourraient être\n\nnécessaires, hôtesse d'accueil possédant couramment une langue\nétrangère, étalagiste qualifié titulaire du CAP, caissier(ière) de\nmagasin, aide-comptable 2e\n\néchelon.\n\nCatégorie 7\n\nVendeur(se) hautement qualifié. Est spécialisé en permanence dans la\nvente d'articles qui nécessitent des connaissances techniques particulières\nen raison\n\nnotamment de leur destination ou de leurs conditions d'emploi. Est capable\nde faire des essayages et de prendre des mesures. Vendeur(se)-étalagiste\n(vendeur[se]\n\nhautement qualifié faisant également les étalages), étalagiste très\nqualifié, capable de réaliser présentation et décor, caissier(ière)\nprincipal(e),\n\nvendeur(se)-confectionneur(se) ameublement (capable de prendre les mesures\nchez le client).\n\nCatégorie 8\n\nPremier vendeur(se) hautement qualifié. Capable, en l'absence de\nl'employeur, d'assurer la surveillance du magasin tant à l'égard de la\nclientèle que du personnel\n\nde vente ; continue à effectuer des ventes, ne prend aucune initiative de\nresponsabilité en dehors des instructions de l'employeur ; participe au\nréassortiment,\n\nessayeur(se)-retoucheur(se) 2e échelon. Distribue, coordonne, contrôle et\nparticipe au travail d'un atelier de moins de 6 personnes, tout le personnel\nnon-cadre qui\n\ndistribue et contrôle le travail d'autres employés, sous les ordres de son\nchef direct ou de l'employeur et qui justifie d'une compétence technique\nhautement\n\nqualifiée, comptable.\n\nN.B. - En cas de polyvalence d'emploi, la pratique de l'emploi le plus\nfréquemment exercé sera retenue.",{"bindId":61,"name":54,"text":62},"WAGES_determined","Le contrat de travail à durée indéterminée, établi en double\nexemplaire, doit, à l'entrée en fonctions du personnel d'encadrement (agents\nde maîtrise et cadres), être\n\nsigné par les parties avec la mention « Lu et approuvé » . Le contrat\nprécisera :\n\n- la date d'entrée dans l'entreprise ;\n\n- la fonction occupée ;\n\n- la catégorie d'emploi dans la classification ;\n\n- la rémunération et ses modalités ;\n\n- l'entreprise où l'emploi sera exercé ;\n\n- éventuellement, toute clause particulière ;\n\n- la mention de la période d'essai et de son renouvellement visée au\nprésent article.",{"bindId":64,"name":65,"text":66},"alternatives","Le temps nécessaire aux consultations pr","Le temps nécessaire aux consultations prénatales obligatoires peut être\npris sur le temps de travail sans diminution de salaire.\n\nA partir du 4e mois de grossesse, les salariées à temps complet\nbénéficient, sans perte de salaire, d'une demi-heure de réduction d'horaire\njournalier, répartie, en\n\naccord avec l'employeur, soit à l'entrée et à la sortie, soit à\nl'entrée ou à la sortie, par rapport à leur horaire de travail normal. Les\nsalariées à temps partiel\n\nbénéficient, quant à elles, de cette réduction d'horaire au prorata de\nleur temps de travail, sans perte de salaire. Elles ont cependant la faculté\nde bénéficier d'une\n\ndemi-heure de réduction d'horaire journalier, à l'instar des salariées à\ntemps complet. Dans ce cas, le surplus accordé ne sera pas indemnisé.",{"bindId":68,"name":69,"text":70},"maternityexcludedtrigger","A partir du 4e mois de grossesse, les sa","A partir du 4e mois de grossesse, les salariées à temps complet\nbénéficient, sans perte de salaire, d'une demi-heure de réduction d'horaire\njournalier, répartie, en\n\naccord avec l'employeur, soit à l'entrée et à la sortie, soit à\nl'entrée ou à la sortie, par rapport à leur horaire de travail normal. Les\nsalariées à temps partiel\n\nbénéficient, quant à elles, de cette réduction d'horaire au prorata de\nleur temps de travail, sans perte de salaire. Elles ont cependant la faculté\nde bénéficier d'une\n\ndemi-heure de réduction d'horaire journalier, à l'instar des salariées à\ntemps complet. Dans ce cas, le surplus accordé ne sera pas indemnisé.",{"bindId":72,"name":73,"text":74},"severance_perc","Pour le salarié comptant plus de 1 an et","Pour le salarié comptant plus de 1 an et moins de 10 ans de présence,\ncette indemnité sera égale, par année de présence, à 1 \u002F 5 du salaire\nmensuel de référence, et ce dès la première année.",{"bindId":76,"name":77,"text":78},"childcare","- mariage d'un enfant : 1 jour ouvré ; -","- mariage d'un enfant : 1 jour ouvré ;\n\n- naissance d'un enfant : 3 jours ouvrés ;",{"bindId":80,"name":69,"text":70},"pregnancy",{"bindId":82,"name":83,"text":84},"equalityotherclause","L'accès à la formation professionnelle e","L'accès à la formation professionnelle est un facteur déterminant pour\nassurer l'égalité entre les hommes et les femmes dans l'évolution des\nqualifications\n\nprofessionnelles et, par conséquent, l'accès à des niveaux de\nrémunération supérieurs.\n\nLes entreprises assureront un égal accès entre les hommes et les femmes\naux actions de formation, de bilan de compétences et de validation des acquis\nde\n\nl'expérience mises en oeuvre dans le cadre du plan de formation, de la\npériode de professionnalisation ou du droit ou congé individuel à la\nformation, que les\n\nsalariés soient à temps plein ou à temps partiel et quelle que soit la\nfilière d'emploi concernée.\n\nCette égalité de traitement doit être respectée tant en termes\nquantitatif (nombre d'heures de formation dispensées) que qualitatif (thèmes,\nniveaux et durée des",{"bindId":86,"name":87,"text":88},"STRUCINCR_trigger","1. Le maintien de leur contrat de travai","1. Le maintien de leur contrat de travail avec une augmentation de salaire\nen référence au nouveau taux horaire ;",{"bindId":90,"name":91,"text":92},"MEALALL_trigger","1° Frais de repas. L'indemnité forfaitai","1° Frais de repas.\n\nL'indemnité forfaitaire de repas est fixée à 6 fois la valeur du minimum\ngaranti (MG) au 1er janvier de l'année considérée, arrondi au franc\nsupérieur.\n\nLe remboursement est effectué sur la base suivante :\n\n- 1 repas par délégué de la région parisienne ;\n\n- 2 repas par délégué de province ou un repas en cas de déplacement en\navion.",{"bindId":94,"name":95,"text":96},"eqpromotion","Les différents éléments composant la rém","Les différents éléments composant la rémunération sont établis selon\nles mêmes normes pour les hommes et les femmes. Les catégories et les\ncritères de\n\nclassification et de promotion professionnelles, les modes d'évaluation des\nemplois sont communs aux travailleurs des deux sexes.",{"bindId":98,"name":99,"text":100},"trainingfund","Les entreprises versent obligatoirement ","Les entreprises versent obligatoirement à l'OPCA désigné par l'accord de\nbranche en vigueur les contributions relatives au financement de la\nformation\n\nprofessionnelle continue (1).\n\nIl est créé un fonds commun professionnel, permettant la fongibilité des\ncontributions versées, au titre du plan de formation, par les entreprises de\n10 salariés au\n\nmoins et les entreprises de moins de 10 salariés (2).",{"bindId":102,"name":69,"text":103},"maternityotherclause","A partir du 4e mois de grossesse, les salariées à temps complet\nbénéficient, sans perte de salaire, d'une demi-heure de réduction d'horaire\njournalier, répartie, en\n\naccord avec l'employeur, soit à l'entrée et à la sortie, soit à\nl'entrée ou à la sortie, par rapport à leur horaire de travail normal. Les\nsalariées à temps partiel",{"bindId":105,"name":106,"text":107},"LOWWAGE_provision","I. - Rémunérations minima des employés s","I. - Rémunérations minima des employés sur la base de 151,67 heures\nmensuelles\n\nCatégorie 1 : 1 250 Euros\n\nCatégorie 2 : 1 255 Euros\n\nCatégorie 3 : 1 260 Euros\n\nCatégorie 4 : 1 280 Euros\n\nCatégorie 5 : 1 320 Euros\n\nCatégorie 6 : 1 350 Euros\n\nCatégorie 7 : 1 400 Euros\n\nCatégorie 8 : 1 450 Euros",{"bindId":109,"name":110,"text":111},"discrimination","Les disparités de rémunération entre les","Les disparités de rémunération entre les établissements d'une même\nentreprise ne peuvent pas, pour un même travail, ou pour un travail de valeur\négale, être\n\nfondées sur l'appartenance des salariés de ces établissements à l'un ou\nl'autre sexe.",{"bindId":113,"name":114,"text":115},"eqtraining","Outre la rémunération, l'égalité de trai","Outre la rémunération, l'égalité de traitement s'applique également en\nce qui concerne l'accès à l'emploi, à la formation et la promotion. Les\ndifférends pouvant\n\nnaître en matière d'égalité professionnelle seront examinés dans le\ncadre des commissions paritaires d'application décentralisée.",{"bindId":117,"name":118,"text":119},"pensionfund","Le salaire de référence est établi à par","Le salaire de référence est établi à partir des rémunérations entrant\ndans l'assiette de calcul des cotisations de la sécurité sociale et\nrésultera du calcul le plus\n\nfavorable pour le salarié entre le salaire brut moyen des 3 derniers mois\n(précédant la date d'expiration du préavis, effectué ou non) et le salaire\nbrut moyen des 12\n\nderniers mois (précédant la date de notification du licenciement). Lorsque\nle calcul s'effectue sur la base du salaire brut moyen des 3 derniers mois,\ntoute prime ou\n\ngratification de caractère annuel ou exceptionnel qui aura été versée au\nsalarié pendant cette période ne sera prise en compte que dans la limite d'un\nmontant",{"bindId":121,"name":122,"text":123},"paidpaternityleave","Les signataires rappellent que les pério","Les signataires rappellent que les périodes de congé de maternité, de\npaternité et d'adoption sont considérées comme périodes de travail pour la\ndétermination de la\n\ndurée des congés payés.",{"bindId":125,"name":126,"text":127},"OVERTIME_trigger","Les heures supplémentaires, définies par","Les heures supplémentaires, définies par application de la législation en\nvigueur, sont payées dans les conditions suivantes :\n\n- 25 % de majoration de la 40e heure à la 47e heure ;\n\n- 50 % de majoration à partir de la 48e heure.\n\nLes heures supplémentaires effectuées exceptionnellement ou habituellement\nun dimanche, un jour férié ou de nuit seront majorées à 100 %.\n\nLes heures supplémentaires sont rémunérées par le calcul effectué sur\nla base du salaire réel de l'intéressé.\n\nLe personnel devant effectuer des heures supplémentaires devra être\nprévenu au moins 24 heures à l'avance.\n\n(1) Article étendu sous réserve de l'application de l'article L.212-5-1 du\ncode du travail (arrêté du 19 juillet 1991, art. 1er).",{"bindId":129,"name":46,"text":130},"SENIOR_trigger","Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\n\nLes salaires mensuels minima garantis pour chaque catégorie d'emploi sont\nfixés conformément au barème national annexé à la présente convention.\n\nLa prime d'ancienneté s'ajoute au salaire réel de l'intéressé et doit\nfigurer distinctement sur le bulletin de salaire. Elle n'entre pas en compte\ndans l'appréciation du\n\nminimum conventionnel.\n\nLorsqu'un salarié n'a pas travaillé un mois complet, son salaire sera\ncalculé sur la base de la durée légale du travail :\n\n- en déduisant les heures non travaillées si l'absence au cours du mois a\nduré moins de 15 jours ;\n\n- en tenant compte des heures travaillées si l'absence au cours du mois a\nduré plus de 15 jours.\n\nLorsqu'un salarié n'a pas travaillé un mois complet, la prime\nd'ancienneté sera calculée selon la même méthode.",{"bindId":132,"name":46,"text":133},"healthcareaccess","Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\n\nLes absences justifiées par l'incapacité résultant de la maladie et\nnotifiées par un certificat médical adressé à l'employeur par l'intéressé\ndans les 48 heures, sauf cas de force majeure, ne constituent pas de plein\ndroit une rupture de contrat de travail (1).\n\nLorsqu'il perçoit des indemnités journalières au titre de la sécurité\nsociale et, éventuellement, de tout autre régime obligatoire dans\nl'entreprise, le personnel\n\nd'encadrement bénéficie, à partir du 4e jour, d'une indemnité\ncomplémentaire (tous éléments de salaire compris) calculée de façon qu'il\nreçoive :\n\nAprès 1 an de présence dans l'entreprise :\n\n- 1 mois à 100 % ;\n\n- 1 mois à 75 %.\n\nAprès 5 ans de présence dans l'entreprise :\n\n- 2 mois à 100 %.\n\nAprès 10 ans de présence dans l'entreprise :\n\n- 2 mois et demi à 100 % ;\n\n- 1 mois et demi à 75 %.\n\nAprès 15 ans de présence dans l'entreprise :\n\n- 3 mois et demi à 100 % ;\n\n- 1 mois et demi à 75 %.\n\nAprès 20 ans de présence dans l'entreprise :\n\n- 4 mois à 100 % ;\n\n- 2 mois à 75 %.\n\nSi plusieurs arrêts de travail pour maladie ont lieu au cours d'une même\nannée (à compter du jour anniversaire d'entrée dans l'entreprise), la durée\ntotale\n\nd'indemnisation ne peut dépasser au cours de cette même année la durée\nà laquelle l'ancienneté de l'intéressé lui donne droit.",{"bindId":135,"name":136,"text":137},"healthinsurance","Les entreprises relevant du champ d'appl","Les entreprises relevant du champ d'application du présent accord, qu'elles\nsoient ou non adhérentes au contrat d'assurance souscrit auprès des\norganismes\n\nassureurs recommandés, doivent respecter une prise en charge à hauteur de\n50 % de la couverture obligatoire mise en place dans l'entreprise.\n\nEn tout état de cause, la participation de l'employeur doit être fixée\ndans le respect des dispositions de l'article 7 de la convention collective\nnationale du 14 mars\n\n1947 pour les salariés cadres et assimilés relevant des articles 4 et 4\nbis, et doit intégrer le financement du maintien des garanties au titre du\ndispositif de\n\nportabilité.",{"bindId":139,"name":73,"text":74},"severance_perc_1_tenure",{"bindId":141,"name":142,"text":143},"SUNDAY_trigger","Les heures supplémentaires effectuées ex","Les heures supplémentaires effectuées exceptionnellement ou habituellement\nun dimanche, un jour férié ou de nuit seront majorées à 100 %.",{"bindId":145,"name":50,"text":51},"hourspweek_select",{"bindId":147,"name":148,"text":149},"disabilityfund","30 % du salaire brut mensuel en compléme","30 % du salaire brut mensuel en complément\n\n        de la rente d'invalidité sécurité sociale",{"bindId":151,"name":54,"text":152},"contracttrial","Le contrat de travail à durée indéterminée peut comporter une période\nd'essai d'une durée maximale, hors renouvellement, de 3 mois pour les agents\nde maîtrise de catégorie A1, A2, et B et de 4 mois pour les cadres de\ncatégorie C et D.\n\nLa période d'essai peut être renouvelée une fois pour une durée de 2\nmois pour les agents de maîtrise et les cadres.\n\nLe renouvellement doit être formalisé par un accord écrit, distinct de la\nlettre d'engagement ou du contrat de travail, signé des deux parties au moins\n3 jours\n\nouvrables avant la fin de la période d'essai initiale.\n\nLa période d'essai et la possibilité de la renouveler ne se présument\npas. Elles sont expressément stipulées dans la lettre d'engagement ou le\ncontrat de travail.",{"bindId":154,"name":155,"text":156},"sicknesspay","- d'être soignés sur le territoire franç","- d'être soignés sur le territoire français ou celui de l'un des autres\npays de la Communauté européenne ;\n\ndes indemnités complémentaires, calculées de façon qu'ils reçoivent\n:\n\n- après 1 an de présence dans l'entreprise : 30 jours à 90 % à partir du\n8e jour d'arrêt + 30 jours à 66, 67 % ;\n\n- après 6 ans de présence : 40 jours à 90 % à partir du 8e jour d'arrêt\n+ 40 jours à 66, 67 % ;\n\n- après 11 ans de présence : 50 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 50 jours à 66, 67 % ;\n\n- après 16 ans de présence : 60 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 60 jours à 66, 67 % ;\n\n- après 21 ans de présence : 70 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 70 jours à 66, 67 % ;\n\n- après 26 ans de présence : 80 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 80 jours à 66, 67 % ;\n\n- après 31 ans de présence : 90 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 90 jours à 66, 67 %.",{"bindId":158,"name":159,"text":160},"JOBTYPE_descriptions","Syndicat de l'habillement et des article","Syndicat de l'habillement et des articles textiles de Haute-Normandie.\n\nCFTC ;\n\nCGT.\n\nClassification des emplois\n\nEn vigueur étendu\n\nCatégorie 1\n\nVendeur(se) moins de 3 mois de pratique professionnelle, personnel de\nnettoyage, coursier, veilleur de nuit, garçon de magasin, surveillant aux\nportes, étiqueteuse,\n\nconcierge.\n\nCatégorie 2\n\nVendeur(se) de 3 mois à 1 an de pratique professionnelle, vendeur(se)\ndébutant(e) titulaire du CAP, standardiste transmettant uniquement les lignes\n(moins de 6\n\nmois de pratique professionnelle), manutentionnaire, dactylographe (moins de\n1 an de pratique professionnelle), employé(e) aux écritures (sans\nconnaissances\n\ncomptables), aide-retoucheur(se), finisseuse (sans qualification\nprofessionnelle exécute des travaux simples de manière à permettre à un ou\nplusieurs\n\nretoucheurs(ses) qualifiés d'effectuer leur travail dans les meilleurs\nconditions), ouvrière en ameublement (ourlet simple).\n\nCatégorie 3\n\nVendeur(se) de 1 à 3 ans de pratique professionnelle, retoucheur(se)\njusqu'à 3 ans de pratique professionnelle, couturière d'ameublement,\nchauffeur-livreur,\n\nstandardiste (après 6 mois de pratique professionnelle), dactylographe\n(après 1 an de pratique professionnelle), employé(e) de comptabilité\neffectuant des travaux\n\ncomptables sous directives, réceptionnaire de marchandises (contrôle\nquantitatif), hôtesse d'accueil, aide-étalagiste.\n\nCatégorie 4\n\nVendeur(se) de 3 à 5 ans de pratique professionnelle, retoucheur(se)\npremier échelon. Est capable d'effectuer des retouches variées de façon\nsatisfaisante,\n\nstandardiste (après 4 ans de pratique professionnelle), dactylographe\n(après 4 ans de pratique professionnelle), aide-comptable teneur de livres\n(premier échelon).\n\nCatégorie 5\n\nVendeur(se) qualifié à partir de 5 ans de pratique professionnelle,\nretoucheur(se) deuxième échelon. Après plusieurs années de pratique\nprofessionnelle, possède\n\nparfaitement la technique de sa profession, est capable d'exécuter toutes\nles retouches que peut demander un vêtement en un temps satisfaisant ; est\napte, à titre\n\nexceptionnel, à prendre les retouches sur un client,\nsecrétaire-dactylographe, confectionneur(se) ameublement.\n\nCatégorie 6\n\nVendeur(se) très qualifié de plus de 5 ans de pratique professionnelle,\ncapable d'épingler les retouches simples et de les faire exécuter,\nessayeur(se)-retoucheur(se)\n\n1er échelon, très qualifié(e), procédant habituellement aux essayages,\ncapable de déterminer et d'effectuer toutes les retouches importantes qui\npourraient être\n\nnécessaires, hôtesse d'accueil possédant couramment une langue\nétrangère, étalagiste qualifié titulaire du CAP, caissier(ière) de\nmagasin, aide-comptable 2e\n\néchelon.\n\nCatégorie 7\n\nVendeur(se) hautement qualifié. Est spécialisé en permanence dans la\nvente d'articles qui nécessitent des connaissances techniques particulières\nen raison\n\nnotamment de leur destination ou de leurs conditions d'emploi. Est capable\nde faire des essayages et de prendre des mesures. Vendeur(se)-étalagiste\n(vendeur[se]\n\nhautement qualifié faisant également les étalages), étalagiste très\nqualifié, capable de réaliser présentation et décor, caissier(ière)\nprincipal(e),\n\nvendeur(se)-confectionneur(se) ameublement (capable de prendre les mesures\nchez le client).\n\nCatégorie 8\n\nPremier vendeur(se) hautement qualifié. Capable, en l'absence de\nl'employeur, d'assurer la surveillance du magasin tant à l'égard de la\nclientèle que du personnel\n\nde vente ; continue à effectuer des ventes, ne prend aucune initiative de\nresponsabilité en dehors des instructions de l'employeur ; participe au\nréassortiment,\n\nessayeur(se)-retoucheur(se) 2e échelon. Distribue, coordonne, contrôle et\nparticipe au travail d'un atelier de moins de 6 personnes, tout le personnel\nnon-cadre qui\n\ndistribue et contrôle le travail d'autres employés, sous les ordres de son\nchef direct ou de l'employeur et qui justifie d'une compétence technique\nhautement\n\nqualifiée, comptable.\n\nN.B. - En cas de polyvalence d'emploi, la pratique de l'emploi le plus\nfréquemment exercé sera retenue.",{"bindId":162,"name":163,"text":164},"PAIDLEAV_trigger","Pour la détermination de la durée et de ","Pour la détermination de la durée et de l'indemnité des congés payés,\nil est rappelé que seuls sont assimilés à du travail effectif :\n\n- l'ensemble des périodes de congés et de congés exceptionnels de courte\ndurée, prévues par la présente convention ;\n\n- le congé de maternité, le congé d'adoption et le congé de paternité\n;\n\n- les périodes limitées à une durée de 1 an pendant lesquelles\nl'exécution du contrat de travail est suspendue pour cause d'accident du\ntravail ou de maladies\n\nprofessionnelles ;\n\n- le repos compensateur pour heures supplémentaires ;\n\n- la journée de participation pour appel de préparation à la défense\nnationale ;\n\n- les périodes de maintien ou de rappel au service national ;\n\n- les congés de formation économique, sociale et syndicale ;\n\n- les congés de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse ;\n\n- le temps passé aux prud'hommes en tant que conseiller prud'homal ;\n\n- le temps passé en tant qu'administrateur de la sécurité sociale ;\n\n- le temps passé en tant que membre de comités techniques régionaux ou\nnationaux ;\n\n- et l'ensemble des congés et absences dont la durée est assimilée à du\ntravail effectif pour la détermination de la durée du congé selon la\nlégislation en vigueur.\n\nIl est rappelé en outre que l'indemnité afférente aux congés payés est\négale au 1 \u002F 10 de la rémunération totale perçue par le salarié au cours\nde la période de\n\nréférence (du 1er juin de l'année précédente au 31 mai de l'année en\ncours), à l'exception des primes périodiques dont le montant n'est pas\naffecté par le départ du\n\nsalarié en congé, telles que primes de 13e mois, primes de bilan, primes\nde vacances.\n\nCette indemnité ne peut être inférieure au montant de la rémunération\nqui aurait été perçue pendant la période de congé légalement due si le\nsalarié avait continué\n\nà travailler.",{"bindId":166,"name":50,"text":51},"dayspweek_select",{"bindId":168,"name":169,"text":170},"apprenticeships","L'apprentissage est une forme d'éducatio","L'apprentissage est une forme d'éducation. Il a pour but de donner à des\njeunes travailleurs ayant satisfait aux obligations scolaires une formation\ngénérale,\n\nméthodique et pratique, en vue de l'obtention d'une qualification\nprofessionnelle sanctionnée par un des diplômes de l'enseignement\ntechnologique.\n\nLes conditions d'apprentissage et le régime juridique des apprentis sont\ndéfinis par la législation en vigueur.",{"bindId":172,"name":173,"text":174},"SCHEDULE_trigger","Un pointage du temps de travail journali","Un pointage du temps de travail journalier et des jours de repos est établi\nsur un formulaire fourni par l'entreprise et validé par l'employeur et le\nsalarié chaque fin de semaine.",{"bindId":176,"name":177,"text":178},"COMMUTE_trigger","1. Transport a) Frais de transport en de","1. Transport\n\na) Frais de transport en deçà de 500 kilomètres :\n\n- billet SNCF (2e classe), plus suppléments éventuels ;\n\n- frais kilométriques (selon barème établi par l'administration fiscale),\nplus frais de parking éventuels.\n\nb) Frais de transport au-delà de 500 kilomètres :\n\n- billet SNCF (2e classe), plus suppléments éventuels, plus couchette (2e\nclasse) ;\n\n- frais kilométriques (selon barème établi par l'administration fiscale),\nplus frais de parking éventuels ;\n\n- billet d'avion (le plus économique), plus frais de transport\nville-aéroport et frais de parking éventuels.",{"bindId":180,"name":181,"text":182},"unemploymentfund","L'article L. 911-8 du code de la sécurit","L'article L. 911-8 du code de la sécurité sociale permet aux salariés de\nbénéficier, dans les mêmes conditions que les salariés en activité, d'un\nmaintien du régime\n\nfrais de santé complémentaire dont ils bénéficiaient au sein de\nl'entreprise, en cas de rupture de leur contrat de travail ouvrant droit à une\nprise en charge par le\n\nrégime d'assurance chômage.",{"bindId":184,"name":185,"text":186},"NOCTPREM_trigger","Les heures de travail faites exceptionne","Les heures de travail faites exceptionnellement de nuit entre 22 heures et 6\nheures du matin seront payées avec une majoration de 100 % qui ne se cumulera\npas\n\navec d'autres majorations.\n\nSauf cas d'urgence, le personnel volontaire pour faire des heures\nsupplémentaires ou pour travailler le dimanche devra être sollicité au moins\n2 jours à l'avance ; les\n\nheures de travail effectuées exceptionnellement le dimanche seront payées\ndouble, le salarié bénéficiant en outre de 1 journée de repos\ncompensatrice.",{"bindId":188,"name":189,"text":190},"eqpay","1. Chaque employeur est tenu d'assurer, ","1. Chaque employeur est tenu d'assurer, pour un même travail ou pour un\ntravail de valeur égale, l'égalité de rémunération entre les hommes et les\nfemmes.",{"bindId":192,"name":193,"text":194},"sicknessmaxdaysnr","- après 31 ans de présence : 90 jours à ","- après 31 ans de présence : 90 jours à 90 % à partir du 8e jour\nd'arrêt + 90 jours à 66, 67 %.",{"bindId":196,"name":126,"text":197},"overtimeallowancetype_general","Les heures supplémentaires, définies par application de la législation en\nvigueur, sont payées dans les conditions suivantes :\n\n- 25 % de majoration de la 40e heure à la 47e heure ;\n\n- 50 % de majoration à partir de la 48e heure.",{"bindId":199,"name":106,"text":200},"LOWWAGE_trigger","I. - Rémunérations minima des employés sur la base de 151,67 heures\nmensuelles\n\nCatégorie 1 : 1 250 Euros\n\nCatégorie 2 : 1 255 Euros\n\nCatégorie 3 : 1 260 Euros\n\nCatégorie 4 : 1 280 Euros\n\nCatégorie 5 : 1 320 Euros\n\nCatégorie 6 : 1 350 Euros\n\nCatégorie 7 : 1 400 Euros\n\nCatégorie 8 : 1 450 Euros\n\nII. - Rémunérations minima du personnel d'encadrement sur la base de\n151,67 heures mensuelles\n\nCatégorie A 1 : 1 600 Euros\n\nCatégorie A 2 : 1 700 Euros\n\nCatégorie B : 2 000 Euros\n\nCatégorie C : 2 300 Euros\n\nCatégorie D : 2 600 Euros\n\nRémunérations minima du personnel d'encadrement en fonction de\nl'ancienneté sur la base de 151,67 heures mensuelles\n\n\n\n\n  \n  \n  \n  \n  \n  \n    \n      Ancienneté\n      B\n      C\n      D\n    \n    \n      3 ans\n      10 810 \n      12 110\n      13 610\n    \n    \n      6 ans\n      10 910 \n      12 210 \n      13 710\n    \n    \n      9 ans\n      11 010 \n      12 310 \n      13 810\n    \n    \n      12 ans\n      11 110 \n      12 410 \n      13 910\n    \n    \n      15 ans\n      11 210 \n      12 510 \n      14 800\n    \n  \n\n\n\n\nArticle 2\n\nEn vigueur étendu\n\nL'entrée en vigueur du présent avenant est subordonnée à son extension.\nLe présent accord est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\n\norganisations signataires et dépôt dans les conditions prévues à\nl'article L. 132-10 du code du travail. Article 3\n\nLes parties signataires demandent l'extension du présent accord au\nministère de l'emploi et de la cohésion sociale.",{"bindId":202,"name":189,"text":190},"gender",{"bindId":204,"name":126,"text":127},"MAXHOURS_trigger",{"bindId":206,"name":155,"text":156},"sicknessmaxdays",{"bindId":208,"name":73,"text":209},"contractseverancepay1","Pour le salarié comptant plus de 1 an et moins de 10 ans de présence,\ncette indemnité sera égale, par année de présence, à 1 \u002F 5 du salaire\nmensuel de référence, et ce dès la première année.\n\nA partir de 10 ans de présence, et par année de présence au-delà, cette\nindemnité sera portée à 1 \u002F 3 du salaire mensuel de référence.",{"bindId":211,"name":46,"text":212},"bankholidays1","Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\n\nLa fête du travail du 1er Mai est obligatoirement chômée et rémunérée.\nLe régime des autres jours fériés est déterminé de la façon suivante :\n\n- 4 jours fériés par an peuvent être travaillés au gré de l'employeur\n;\n\n- au-delà, le travail de 1 jour férié ne pourra se faire que sur la base\ndu volontariat.\n\nLorsqu'un jour férié est travaillé, les heures effectuées ledit jour\nférié sont majorées de 100 % mais ne peuvent pas être récupérées.",{"bindId":214,"name":126,"text":197},"overtimeallowancetype",{"bindId":216,"name":65,"text":217},"paidmaternityleavepay","Le temps nécessaire aux consultations prénatales obligatoires peut être\npris sur le temps de travail sans diminution de salaire.",{"bindId":219,"name":46,"text":220},"trainingprogrammes","Crée par Avenant du 17 juin 2004 en vigueur le 1er jour du mois suivant\nl'extension BO conventions collectives 2004-37 étendu par arrêté du 8\ndécembre 2004 JORF 26 décembre 2004.\n\nLa formation professionnelle continue fait partie de l'éducation\npermanente. Elle a pour objet l'adaptation des travailleurs au changement des\ntechniques et des\n\nconditions de travail, de favoriser leur promotion sociale par l'accès aux\ndifférents niveaux de la culture et de la qualification professionnelle et\nleur contribution au\n\ndéveloppement culturel, économique et social.\n\nLes entreprises versent obligatoirement à l'OPCA désigné par l'accord de\nbranche en vigueur les contributions relatives au financement de la\nformation\n\nprofessionnelle continue (1).\n\nIl est créé un fonds commun professionnel, permettant la fongibilité des\ncontributions versées, au titre du plan de formation, par les entreprises de\n10 salariés au\n\nmoins et les entreprises de moins de 10 salariés (2).\n\nLes entreprises versent obligatoirement au fonds commun les cotisations au\ntitre du plan de formation dont la collecte, l'emploi et la gestion sont\nconfiés, à titre\n\nexclusif, à l'OPCA désigné par l'accord de branche en vigueur (2).\n\n(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des articles L. 951-1\n(1°) et R. 964-13, premier alinéa, du code du travail (arrêté du 8\ndécembre 2004, art. 1er).(2)\n\nAlinéa exclu comme étant contraire aux articles R. 952-3, alinéa 2, et R.\n952-4 du code du travail (arrêté du 8 décembre 2004, art. 1er).",{"bindId":222,"name":223,"text":224},"paidmaternityleave","Les salariés pouvant prétendre à l'octro","Les salariés pouvant prétendre à l'octroi d'un congé de maternité ou\nd'adoption bénéficieront des dispositions légales en vigueur selon les\narticles L. 122-25 et\n\nsuivants du Code du travail.\n\nLe temps nécessaire aux consultations prénatales obligatoires peut être\npris sur le temps de travail sans diminution de salaire.\n\nA partir du 4e mois de grossesse, les salariées à temps complet\nbénéficient, sans perte de salaire, d'une demi-heure de réduction d'horaire\njournalier, répartie, en\n\naccord avec l'employeur, soit à l'entrée et à la sortie, soit à\nl'entrée ou à la sortie, par rapport à leur horaire de travail normal. Les\nsalariées à temps partiel\n\nbénéficient, quant à elles, de cette réduction d'horaire au prorata de\nleur temps de travail, sans perte de salaire. Elles ont cependant la faculté\nde bénéficier d'une\n\ndemi-heure de réduction d'horaire journalier, à l'instar des salariées à\ntemps complet. Dans ce cas, le surplus accordé ne sera pas indemnisé.\n\nLe congé de maternité ou d'adoption n'entre pas en ligne de compte pour\nl'application des dispositions de l'article 28 relatif à la maladie.\n\nLe congé de maternité ou d'adoption entre en ligne de compte pour le\ncalcul de l'ancienneté.",{"bindId":226,"name":227,"text":228},"contractseverancepay","Tout salarié licencié, lorsqu'il a droit","Tout salarié licencié, lorsqu'il a droit au préavis, reçoit après 1 an\nde présence une indemnité de licenciement spécifique.\n\nPour le salarié comptant plus de 1 an et moins de 10 ans de présence,\ncette indemnité sera égale, par année de présence, à 1 \u002F 5 du salaire\nmensuel de référence, et ce dès la première année.\n\nA partir de 10 ans de présence, et par année de présence au-delà, cette\nindemnité sera portée à 1 \u002F 3 du salaire mensuel de référence.\n\nPour toute année d'ancienneté incomplète, l'indemnité de licenciement\nest calculée au prorata du temps de présence.\n\nLe salaire de référence est établi à partir des rémunérations entrant\ndans l'assiette de calcul des cotisations de sécurité sociale et résultera\ndu calcul le plus favorable pour le salarié entre le salaire brut moyen des 3\nderniers mois (précédant la date d'expiration du préavis, effectué ou non)\net le salaire brut moyen des 12 derniers mois (précédant la date de\nnotification du licenciement). Lorsque le calcul s'effectue sur la base du\nsalaire brut moyen des 3 derniers mois, toute prime ou\n\ngratification de caractère annuel ou exceptionnel qui aura été versée au\nsalarié pendant cette période ne sera prise en compte que dans la limite d'un\nmontant\n\ncalculé à due proportion.\n\n(1) Termes exclus comme étant contraires à l'article L. 122-14, premier\nalinéa, nouveau du code du travail, tel qu'il résulte de l'article 2 de\nl'ordonnance n°\n\n2004-602 du 24 juin 2004 relative à la simplification du droit dans les\ndomaines du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle (arrêté\ndu 8 décembre\n\n2004, art. 1er).",{"bindId":230,"name":231,"text":232},"jobsecuritymothers","Il ne sera procédé à aucun licenciement ","Il ne sera procédé à aucun licenciement de salariée en état de\ngrossesse sauf dans les cas strictement autorisés par la loi.",{"bindId":234,"name":235,"text":236},"deathrelatives","- décès du conjoint, d'un enfant : 3 jou","- décès du conjoint, d'un enfant : 3 jours ouvrés ;\n\n- décès du père, de la mère : 2 jours ouvrés ;\n\n- décès du beau-père, de la belle-mère, d'un frère ou d'une soeur, d'un\ngendre, d'une belle-fille, d'un grand-parent, d'un petit enfant : 1 jour ouvré\n;","\u003Chtml>\n\n    \u003Cdiv class=\"cobra-report\">\n\n        \u003Ch2>FRA National Federation of Apparel, Novelty and Accessories, FRA Trade Union Chamber of Apparel Blouses of France, FRA National Union Chamber of Lingerie Retailers - 2004\u003C\u002Fh2>\n\n        \u003Cdiv class=\"section general\">\n\n            \n                \u003Cdiv id=\"display-start_date\">Date de prise d'effet: &rarr;&nbsp;2004-06-17\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\n            \n            \n                \u003Cdiv id=\"display-end_date\">Date de fin: &rarr;&nbsp;Pas spécifiée\u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \u003C!-- TODO: previous CBA logic -->\n            \u003C!-- TODO: status logic -->\n\n            \n                \u003Cdiv id=\"display-cbaratified\">Ratifiée par: &rarr;&nbsp;Autre\u003C\u002Fdiv>\n                \n                \u003Cdiv id=\"display-cbaactorratified\">\n                    Ratifiée le: &rarr;&nbsp;2004-06-17\n                \u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \u003C!-- TODO: transnational_label, includingcountries_label, national_framework_label -->\n\n            \u003Cdiv id=\"display-SECTOR1\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Commerce de détail\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-NACE2004\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Commerce de détail d'habillement en magasin spécialisé  \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-FIRMPRI\">\n                Secteur privé \u002F publique: &rarr;&nbsp;Dans le secteur privé\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv>Signée par:\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMEMPL_1\">\n                Noms des associations: &rarr;&nbsp;Fédération nationale de l'habillement, nouveauté et accessoires, Chambre syndicale des chemisiers habilleurs de France, Chambre syndicale nationale des détaillants en lingerie\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1\">\n                Noms des syndicats: &rarr;&nbsp;\n\n                \n                    \n                    \u003Cspan>\n                        UNSA - Fédération des commerces et des services\n                    \u003C\u002Fspan>\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section social-security-pensions\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SOCSEC_trigger\">AIDE SOCIALE ET RETRAITE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-pensionfund\">L'employeur contribue à la caisse de retraite des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilityfund\">L'employeur contribue à la caisse d'invalidité des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-unemploymentfund\">L'employeur contribue à la caisse d'allocation chômage des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section training\">\n            \u003Ch3 id=\"display-TRAINING_trigger\">FORMATION\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingprogrammes\">Programmes de formation: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprenticeships\">Apprentissage: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingfund\">L'employeur contribue à la caisse de formation des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section sickness-disability\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">MALADIE ET INVALIDITE'\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-maxsicknesspayperc\">\n                Montant maximum de l'indemnité maladie: &rarr;&nbsp;90&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-sicknessmaxdaysnr\">\n                Nombre maximal de jours de congé de maladie payé: &rarr;&nbsp;180 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-longtermillness\">Dispositions concernant le retour au travail après une longue maladie, par exemple traitement du cancer: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-menstruationleave\">Congés payé pour menstruation: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilitypay\">Paie en cas d'incapacité résultant d'accident professionnel: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n\n        \u003Cdiv class=\"section health-medical-assistence\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">SANTE' ET SECURITE' AU TRAVAIL ET AIDE MEDICALE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccess\">Aide médicale convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccessrelatives\">Aide medicale pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurance\">Contribution à l'assurance santé convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurancerelatives\">Assurance santé convenue pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetypolicy\">Politique de santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetytraining\">Formation sur santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-protectiveclothing\">Vêtements de protection fournis: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-hivpolicy\">Checkup ou visites médicales régulières ou annuelles offertes par l'employeur: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-monitoring\">Contrôle de sollicitation musculo-squelettique des postes de travail, risques professionnels et\u002Fou relation entre travail et santé : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-funeralpay\">Aide pour les obsèques: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section work-family-arrangements\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKFAM_trigger\">CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidmaternityleaveduration\">\n                Congé de maternité payé: &rarr;&nbsp;-9 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidmaternityleavepayperc\">\n                Congé de maternité payé limité au: 100 % du salaire de base\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-jobsecuritymothers\">Sécurité de l'emploi après le congé de maternité: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-maternitydiscrimination\">Interdiction de discrimination liée à la maternité: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-breastfeeding_dangerouswork\">Interdiction d'obliger les femmes enceintes ou allaitantes d'effectuer des travaux dangereux ou insalubles: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-riskassessment\">Evaluation des risques en milieu de travail sur la sécurité et la santé des femmes enceintes ou qui allaitent : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-alternatives\">Disponibilité des solutions de remplacement pour des travaux dangereux ou insalubres pour les femmes enceintes ou allaitantes : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-timeoff\">Congé pour examens médicaux prénatals : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningnonstandard\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la régularisation des travailleurs non conventionnels: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningpromotion\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la promotion : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv> \n            \u003Cdiv id=\"display-nursingmothers\">Services pour les femmes qui allaitent: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcareprovision\">Services en faveur des enfants fournis par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcaresubsidy\">Services en faveur des enfants payés par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \u003Cdiv id=\"display-educationtuition\">Allocation\u002Ffrais de scolarité pour l’éducation des enfants : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \n            \u003Cdiv id=\"display-childcareleave\">\n                Congé payé annuellement pour prendre soins des parents : &rarr;&nbsp;3 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidpaternityleaveduration\">\n                Congé de paternité payé: &rarr;&nbsp;Not specified jours\n         \u003C\u002Fdiv>\n                        \u003Cdiv id=\"display-deathrelativesleave\">\n                Durée de congé en jours en cas de décès d’un proche : &rarr;&nbsp;3 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n        \u003Cdiv class=\"section gender-equality-issues\">\n            \u003Ch3 id=\"display-GENEQ_trigger\">Questions liées à l’égalité des genres\u003C\u002Fh3>\n         \u003Cdiv id=\"display-eqpay\">Salaire égal pour un travail de valeur égale : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-gender\">\n                Référence particulière aux genres pour une égalité de salaire : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-discrimination\">Clauses sur la discrimination au travail: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-eqpromotion\">Egalité des chances de promotion aux femmes : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv> \n        \u003Cdiv id=\"display-eqtraining\">Egalité des chances pour la formation et le recyclage des femmes: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>     \n        \u003Cdiv id=\"display-eqofficer\">Responsable syndical de l’égalité des genres sur le lieu de travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-sexualhar\">Clauses sur le harcèlement sexuel au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violence\">Clauses sur la violence au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violenceleave\">Congé spécial pour les travailleurs victimes de violence domestique ou conjugale : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-support_disabilities\">Appui fourni aux travailleuses handicapées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-equalitymonitoring\">Suivi de l’égalité de genre : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n             \n         \u003C\u002Fdiv>\n         \n\n        \u003Cdiv class=\"section employment-contracts\">\n            \u003Ch3 id=\"display-EMPCONTR_trigger\">CONTRATS DE TRAVAIL\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-contracttrialperiod\">\n                Durée de la période d'essai: &rarr;&nbsp;90 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-severance_perc\">\n                Les indemnités de départ après cinq années de service (pourcentage du salaire mensuel) : &rarr;&nbsp;20&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-severance_perc_1_tenure\">\n                Indemnité de départ après un an de service (pourcentage du salaire mensuel) : &rarr;&nbsp;20&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-part_time_excluded\">Les travailleurs à temps partiel exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-tempagency\">Dispositions concernant les travailleurs temporaires : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprentices_excluded\">Apprentis exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-minijobs_excluded\">Petits jobs\u002Femplois étudiants exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n\n        \u003Cdiv class=\"section working-hours\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKHOURS_trigger\">HORAIRE, DUREE DU TRAVAIL ET CONGES\u003C\u002Fh3>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspweek\">\n                Heures de travail par semaine: &rarr;&nbsp;36.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-dayspweek\">\n                Jours de travail par semaine: &rarr;&nbsp;4.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysdays\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;-9.0 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysweeks\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;-9.0 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-bankholidays2\">\n                Jours fériés payés: &rarr;&nbsp;la fête du Travail\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-schedulesrestpw\"> Périodes de repos par semaine convenues: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-sundays_year\">\n                Nombre Maximum de dimanches \u002Fjours fériés qui peuvent être travaillés en une année : &rarr;&nbsp;\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n             \n            \n            \n            \n            \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-FLEXWORK_trigger\"> Dispositions relatives aux modalités de travail flexibles : &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section wages\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WAGES_trigger\">SALAIRE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-PAYSCALES_trigger\">\n                Salaires déterminés au moyen d’échelle salariale : &rarr;&nbsp;No\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-LOWWAGE_government\"> \n            Les dispositions sur le salaire minimum fixé par le gouvernement doivent être respectées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-lowwageperiod\">\n                Le salaire convenu pour: &rarr;&nbsp;Months\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-lowwageamount\">\n                Le salaire le plus bas: &rarr;&nbsp;EUR&nbsp;1250.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-COSTLIV_trigger\">Rajustement en fonction de la croissance du coût de la vie: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-STRUCINCR_trigger\">Augmentation des salaires\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-NOCTPREM_trigger\">Prime pour le travail de nuit ou de soir\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-shiftallowanceperc1\">\n                    Prime pour le travail de nuit ou de soir: &rarr;&nbsp;0 % du salaire de base\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n                \u003Cdiv id=\"display-shiftallowancetype1\">Prime seulement pour le travail de nuit: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-OVERTIME_trigger\">Prime pour les heures supplèmentaires\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-overtimeallowanceperc1\">\n                    Prime pour les heures supplèmentaires: &rarr;&nbsp;50 % du salaire de base\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SUNDAY_trigger\">Prime de dimanche\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-sundayallowanceperc1\">\n                    Prime de dimanche: &rarr;&nbsp;100&nbsp;%\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-COMMUTE_trigger\">Indemnité de transport\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SENIOR_trigger\">Prime d'ancienneté\u003C\u002Fh4>\n\n                \n\n                \n\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Ch4>Ticket-repas fourni\u003C\u002Fh4>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-MEALALL_trigger\">Indemnité de repas fourni: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-mealvouchersamount\">\n                 &rarr;&nbsp; par repas\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-legalassistance_trigger\">\n                Free legal assistance: &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n    \u003C\u002Fdiv>\n\n\u003C\u002Fhtml>\n",[],[],"collective_agreement",[242],{"title":37,"slug":33},[244],{"type":245,"data":246},"call_to_action_body_block",{"title":247,"description":248,"variant":249,"link":250},"Comparer les conventions 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