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Etendue par arrêté du 31 décembre 1971 JONC 14\njanvier\u003C\u002Fh1>\n\n\u003Ch1>1972\u003C\u002Fh1>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale du 20 février 1969\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des viandes\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national du commerce du porc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agro-alimentaire CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union confédérale des ingénieurs et cadres CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Centrale syndicale chrétienne des travailleurs de l'alimentation CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union générale des ingénieurs et cadres et assimilés CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des ingénieurs et cadres de l'alimentation FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des cadres et agents de maîtrise des industries et\ncommerces agricoles et alimentaires (FNCA) CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des travailleurs de l'alimentation CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des cadres, agents de maîtrise et assimilés de\nl'alimentation CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGSI (11 juin 1970) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des chauffeurs routiers poids lourds et assimilés de\nl'industrie et du commerce (29 juin 1970) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale de la triperie française en date du 1er mars 1988\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des entreprises de travail à façon de la viande\n(SYNAFAVIA) (lettre du 05-02-01) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des exploitants d'abattoirs prestataires de services\n(FNEAP), 91, avenue de la République, 75540 Paris Cedex 11, par lettre du 24\njuillet 2002\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(BO CC 2002-32).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions générales et clauses \"ouvriers et employés\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet et champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En raison de l'entrée en vigueur le 1er janvier 2008 de la nomenclature\nd'activités française, les parties signataires décident de réécrire le\nchamp d'application de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale des entreprises de l'industrie et des\ncommerces en gros des viandes comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La présente convention collective règle, sur l'ensemble du territoire\nmétropolitain, les rapports entre les employeurs et les salariés des\nentreprises de l'industrie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des commerces en gros des viandes de boucherie (bovine, porcine, ovine et\ncaprine), des abats d'animaux de boucherie (produits tripiers).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention collective s'applique lorsque l'activité principale\ndes entreprises est l'une ou plusieurs des activités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- abattage des animaux de boucherie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- découpe et désossage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transformation des viandes de boucherie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- découpe et préparation des abats d'animaux de boucherie et \u002F ou\nfabrication de produits à base d'abats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces activités sont classées sous le code 10. 11 Z de la nomenclature\nd'activités française de 2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- commerce de gros des viandes de boucherie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- commerce de gros d'abats d'animaux de boucherie (produits tripiers).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces activités sont classées sous le code 46. 32 A de la nomenclature\nd'activités française de 2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Restent en dehors du champ d'application les activités principales\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- production du bétail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- commerce de bétail vivant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- boucherie artisanale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- boyauderie (boyaux animaux non comestibles) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salaison, charcuterie et conserves de viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- production, transformation et commerce en gros de la volaille et des\ngibiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- commerce de détail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5e quartier autre que les abats d'animaux de boucherie en gros et de\nproduits tripiers transformés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée de la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention est conclue pour une durée de un an à compter de\nsa date de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se poursuivra ensuite, d'année en année, par tacite reconduction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque partie signataire peut demander la révision totale ou partielle de\nla présente convention et le cas échéant de ses annexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande de révision devra être portée, par lettre recommandée avec\naccusé de réception, à la connaissance des autres parties contractantes,\nelle devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comporter l'indication des points dont la révision est demandée et des\npropositions formulées en remplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces demandes devront être présentées au moins trois mois avant\nl'expiration de chaque échéance annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les discussions devront commencer au plus tard dans un délai de deux mois\nsuivant la date d'envoi de la lettre de notification, la première séance\ndevant fixer la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadence des réunions et une date limite d'aboutissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant cette discussion, les parties s'engagent à ne pas dénoncer la\nprésente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation partielle ou totale de la présente convention par l'une\ndes parties contractantes, devra être portée à la connaissance des autres\nparties par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec accusé de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle doit donner lieu à dépôt conformément à l'article L. 132-10 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle ne prend effet qu'à l'issue d'un préavis de trois mois à compter de\nl'envoi de la lettre recommandée visée ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la dénonciation émane de la totalité des signataires employeurs ou des\nsignataires salariés, la présente convention continuera de produire effet\njusqu'à l'entrée en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur de la convention qui lui sera substituée ou, à défaut, pendant\nune durée d'un an à compter de l'expiration du délai de préavis de trois\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la dénonciation est le fait d'une partie seulement des signataires\nemployeurs ou des signataires salariés, elle ne fait pas obstacle au maintien\nen vigueur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention entre les autres parties signataires. Dans ce cas, les\ndispositions de l'alinéa précédent s'appliquent également à l'égard des\nauteurs de la dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la convention est dénoncée par la totalité des signataires employeurs\nou des signataires salariés, une nouvelle négociation doit s'engager, à la\ndemande d'une des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parties des interessés, dans les trois mois qui suivent la date de\ndénonciation. Il en est de même, à la demande d'une des organisations\nsyndicales représentatives de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés interessés, en cas de dénonciation de la convention dans les\nconditions prévues à l'article L. 132-14 du code du travail en ce qui\nconcerne le secteur visé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conventions et accords antérieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention abroge les conventions conclues antérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par contre, elle ne peut être, en aucun cas, la cause de restrictions aux\navantages particuliers acquis sur le plan d'une entreprise ou d'un\nétablissement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>antérieurement à sa date de signature, individuellement, par équipe ou\npour l'ensemble du personnel, étant entendu que les conditions d'application\net de durée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces avantages ne subissent aucune modification du fait de la présente\nconvention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les avantages reconnus par la présente convention ne peuvent en\naucun cas s'interpréter, comme s'ajoutant à ceux déjà accordés pour le\nmême objet,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans certaines entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des accords particuliers pourront aménager les dispositions de la présente\nconvention conformément à la loi du 11 février 1950.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liberté syndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes reconnaissent le droit pour les salariés de\ns'associer et d'agir librement par voie syndicale pour la défense de leurs\ndroits ainsi que de leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intérêts matériels et moraux, tant collectifs qu'individuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent qu'il est interdit à tout employeur de prendre en\nconsidération le fait d'appartenir ou non à une organisation syndicale,\npolitique, philosophique ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>religieuse, en particulier en ce qui concerne l'embauchage et le\ncongédiement, l'exécution, la conduite ou la répartition du travail, les\nmesures d'avancement ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>discipline, la formation professionnelle, la rémunération et l'octroi\nd'avantages sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exercice du droit syndical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 *étendu avec exclusions par arrêté\ndu 10 août 1989 JORF 23 août 1989*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A.-Autorisations d'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faciliter l'exercice du droit syndical, des autorisations d'absence\nseront accordées dans les conditions ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Les salariés exerçant des fonctions statutaires dans des organisations\nsyndicales ou dans des organismes à caractère officiel obtiendront sur\nprésentation d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>document écrit émanant de ceux-ci, et après préavis d'au moins trois\njours ouvrables, l'autorisation d'absence nécessaire non rémunérée pour\nassister aux réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>statutaires desdites organisations et aux réunions des organismes à\ncaractère officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, ces autorisations non imputables sur les congés payés, ne\nseront accordées que dans la mesure où elles n'apporteront pas de gêne\nexceptionnelle à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>marche de l'entreprise ou du service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Des autorisations d'absence seront également accordées pour participer\néventuellement à des commissions paritaires décidées d'un commun accord\nentre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires de la présente convention ou pour assister aux réunions de\nconciliation réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les réunions tant de commissions paritaires que de conciliation ne pourront\nentraîner aucune perte de salaire pour les participants salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque fois que des salariés seront appelés à participer à de telles\nréunions décidées entre les organisations signataires, il appartiendra aux\nsyndicats patronaux et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvriers ayant organisé la réunion de déterminer de quelle façon et dans\nquelles limites (nombre de participants, durée, frais) il conviendra de\nfaciliter cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B.-Section syndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions relatives à la constitution, aux prérogatives et aux\nmoyens de la section syndicale d'entreprise ou d'établissement sont celles\ndéfinies par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 412-6, L. 412-7, L. 412-8, L. 412-9, L. 412-10 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice du 1er alinéa de l'article L. 412-10 du code du travail,\nles entreprises accordent quatre heures par an pour la tenue de réunions\nd'information dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'enceinte de l'entreprise, sous réserve que l'heure et le jour soient les\nmêmes pour tous les syndicats ayant des adhérents dans l'entreprise et que le\nchoix ait été fait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en accord avec la direction. Ces heures sont attribuées pendant le temps de\ntravail. Elles doivent permettre l'information sur les résultats des réunions\nparitaires. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera possible de fractionner les quatre heures par demi-heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les panneaux d'affichage visés à l'article L. 412-8, 1er alinéa du code\ndu travail sont apposés à l'intérieur de l'établissement dans un endroit\nproche de l'entrée ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la sortie du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.-Délégué syndical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation signataire (1) désigne un délégué syndical, choisi\nparmi le personnel, qui bénéficie de la même protection que les membres du\ncomité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise et les délégués du personnel. Le délégué syndical peut\navoir un suppléant qui bénéficie de la même protection que lui. Le temps\nque le délégué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suppléant consacre à son rôle de suppléance s'impute sur le temps de\ndélégation dont dispose le délégué titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions relatives à la désignation, au nombre, aux attributions,\nà l'exercice et à la protection du mandat de délégué syndical sont celles\ndéfinies par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 412-11, L. 412-12, L. 412-13, L. 412-14, L. 412-15, L. 412-16,\nL. 412-17, L. 412-18, L. 412-19, L. 412-20 et par les articles R. 412-1, R.\n412-2, R.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>412-3, R. 412-4, R. 412-5, R. 412-6 et D. 412-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délégué syndical central prévu au 3e alinéa de l'article L. 412-12\ndu code du travail bénéficie, en sus du crédit d'heures dont il dispose en\ntant que délégué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndical d'établissement, d'un crédit d'heures spécifique de 30 heures\npar semestre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Terme exclu de l'extension (arrêté du 10 août 1989, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délégués du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en place et renouvellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans chaque établissement, la mise en place des délégués du personnel\nest obligatoire si l'effectif d'au moins 11 salariés est atteint pendant douze\nmois, consécutifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou non, au cours des trois années précédentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chef d'entreprise doit chaque année informer le personnel par affichage\nde l'organisation des élections en vue de la désignation des délégués du\npersonnel. Le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>document affiché précise la date envisagée pour le premier tour de ces\nélections qui doit se placer au plus tard le quarante-cinquième jour suivant\ncelui de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'affichage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales intéressées sont invitées par le chef\nd'entreprise à négocier le protocole d'accord préélectoral et à établir\nles listes de leurs candidats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux fonctions de délégué du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'un renouvellement de l'institution, cette invitation doit\nêtre faite un mois avant l'expiration du mandat des délégués en exercice.\nLe premier tour des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>élections doit avoir lieu dans la quinzaine qui précède l'expiration de\nce mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où, en l'absence de délégués du personnel, l'employeur est\ninvité à organiser des élections à la suite d'une demande émanant d'un\nsalarié ou d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation syndicale, il est tenu d'engager la procédure ci-dessus\ndéfinie dans le mois suivant la réception de ladite demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'institution n'a pas été mise en place ou renouvelée, un\nprocès-verbal de carence est établi par le chef d'entreprise ; celui-ci\nl'affiche dans l'entreprise et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transmet dans les quinze jours à l'inspecteur du travail qui en envoie,\nchaque année, copie aux organisations syndicales de salariés du département\nconcerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration du mandat annuel des délégués du personnel, l'institution\nn'est pas renouvelée si les effectifs de l'établissement sont restés en\ndessous de onze\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés pendant au moins 6 mois. Dans ce cas, le renouvellement intervient\ndès que les conditions d'effectifs prévus au premier alinéa sont à nouveau\nremplies, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de 3 ans étant toutefois calculée à partir du dernier mandat des\ndélégués du personnel (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L. 421-1\n(alinéa 3) du code du travail (arrêté du 10 août 1989, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nombre de délégués du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre des délégués du personnel, titulaires et suppléants, est celui\nfixé par l'article R. 423-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord préélectoral - Nombre et composition des collèges électoraux -\nRépartition du personnel et des sièges\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions applicables sont celles fixées par les articles L. 423-2,\nL. 423-3, L. 423-4, L. 423-5, L. 423-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Electorat - Eligibilité - Durée du mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles relatives à l'électorat, à l'éligibilité et à la durée du\nmandat des délégués du personnel sont celles fixées par les articles L.\n423-7, L. 423-8, L. 423-10, L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>423-11, L. 423-12, L. 423-15, L. 423-16, L. 423-17 et par l'article R. 423-3\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les listes des candidats établies par les organisations syndicales\nintéressées conformément à l'article L. 423-2 du code du travail sont\ndéposées à la Direction au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins 7 jours avant la date de l'élection.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisation des élections\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les opérations électorales sont organisées et se déroulent suivant les\nmodalités fixées par les articles L. 423-13, L. 423-14, L. 423-15 et par les\narticles R. 423-2,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>R. 423-3, R. 423-4 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le vote par correspondance est admis pour les salariés qui seraient dans\nl'impossibilité de voter dans l'établissement par suite d'une décision de\nleur employeur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éloignant de leur lieu de travail, notamment pour un déplacement de\nservice, ou en cas de maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le vote par correspondance a lieu sous double enveloppe, l'enveloppe\nintérieure ne devant porter aucune suscription, ni aucun signe de\nreconnaissance. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appartient à l'employeur d'adresser directement aux électeurs absents les\nbulletins et enveloppes nécessaires. Les électeurs doivent adresser leur vote\npar voie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur demande des organisations syndicales, des emplacements spéciaux sont\nréservés, pendant la période prévue pour les opérations électorales\n(c'est-à-dire à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter de la fixation de la date du scrutin) pour l'affichage des\ncommunications les concernant à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° avis du scrutin ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° listes électorales par collèges ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° textes concernant le nombre de délégués, les conditions d'électorat\net d'éligibilité, les élections et les voies de recours possibles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° liste des candidats ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° procès-verbaux des opérations électorales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° communications des organisations syndicales relatives aux élections.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau électoral de chaque section de vote est composé, pour chaque\ncollège, des deux électeurs les plus âgés et du plus jeune, présents à\nl'ouverture du scrutin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et acceptant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence appartient au plus âgé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau est assisté dans toutes ses opérations, notamment pour\nl'émargement des électeurs et le dépouillement du scrutin, par un ou\nplusieurs employés désignés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la direction. Lorque le bureau de vote a une décision à prendre, les\nemployés qui l'assistent n'ont que voix consultative ; chaque organisation\nsyndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentant une liste peut désigner un membre du personnel pour assister\naux opérations de vote.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel ci-dessus indiqué ne subira aucune réduction de salaire de ce\nfait.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attributions et pouvoirs des délégués du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les attributions et pouvoirs des délégués du personnel sont définis par\nles articles L. 422-1, L. 422-2, L. 422-3, L. 422-4, L. 422-5 et par les\narticles R. 422-1, R.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>422-2, R. 422-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions dans lesquelles les délégués du personnel exercent leurs\nfonctions et les moyens dont ceux-ci disposent à cet effet sont fixés par les\narticles L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>424-1, L. 424-2, L. 424-3, L. 424-4, L. 424-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Licenciement des délégués du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles relatives au licenciement des délégués du personnel sont\nfixées par les articles L. 425-1, L. 425-2, L. 425-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comités d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en place et renouvellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans chaque entreprise, la mise en place d'un comité d'entreprise est\nobligatoire si l'effectif d'au moins 50 salariés est atteint pendant douze\nmois, consécutifs ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non, au cours de trois années précédentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chef d'entreprise doit informer, tous les deux ans, le personnel, par\nvoie d'affichage, de l'organisation des élections en vue de la désignation\ndes membres du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comité d'entreprise. Le document affiché précise la date envisagée pour\nle premier tour de ces élections qui doit se placer au plus tard le\nquarante-cinquième jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant celui de l'affichage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales intéressées sont invitées par le chef\nd'entreprise à négocier le protocole d'accord préélectoral et à établir\nles listes de leurs candidats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux fonctions de membre du comité d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'un renouvellement du comité, cette invitation doit être\nfaite un mois avant l'expiration du mandat des membres en exercice. Le premier\ntour des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>élections doit avoir lieu dans la quinzaine qui précède l'expiration de\nce mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où, en l'absence de comité, l'employeur est invité à\norganiser des élections à la suite d'une demande émanant d'un salarié ou\nd'une organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicale, il est tenu d'engager la procédure ci-dessus définie dans le\nmois suivant la réception de ladite demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le comité n'a pas été constitué ou renouvelé, un procès-verbal\nde carence est établi par le chef d'entreprise ; celui-ci l'affiche dans\nl'entreprise et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transmet dans les quinze jours à l'inspecteur du travail qui en envoie\ncopie aux organisations syndicales de salariés du département concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute suppression d'un comité d'entreprise est subordonnée à un accord\nentre le chef d'entreprise et l'ensemble des organisations syndicales\nreprésentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord, le directeur départemental du travail et de l'emploi\npeut autoriser la suppression du comité d'entreprise en cas de réduction\nimportante et durable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du personnel qui ramène l'effectif au-dessous de cinquante salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition du comité d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise comprend le chef d'entreprise ou son représentant\net une délégation du personnel dont le nombre de membres est celui fixé par\nl'article R.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>433-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve des dispositions de l'article L. 412-17 du code du travail,\nchaque organisation syndicale représentative dans l'entreprise peut désigner\nun représentant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndical au comité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est obligatoirement choisi parmi les membres du personnel de l'entreprise\net doit remplir les conditions d'éligibilité au comité d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord préélectoral - Nombre et composition des collèges électoraux -\nRépartition du personnel et des sièges\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions applicables sont celles fixées par l'article L. 433-2 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Electorat - Eligibilité - Durée du mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles relatives à l'électorat, à l'éligibilité et à la durée du\nmandat des membres du comité d'entreprise sont celles fixées par les articles\nL. 433-4, L. 433-5, L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>433-8, L. 433-11, L. 433-12, L. 433-14 et par l'article R. 433-4 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisation des élections\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les opérations électorales sont organisées et se déroulent suivant les\nmodalités fixées par les articles L. 433-9, L. 433-10, L. 433-11 et par les\narticles R. 433-2, R.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>433-3, R. 433-4 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attributions et pouvoirs du comité d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Les attributions économiques et professionnelles du comité\nd'entreprise sont définies par les articles L. 432-1, L. 432-2, L. 432-3, L.\n432-3-1, L. 432-4, L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>432-5, L. 432-6 et par les articles R. 432-17, R. 432-18 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Les attributions sociales et culturelles du comité d'entreprise sont\ndéfinies par l'article L. 432-8 et les articles R. 432-2 à R. 432-16 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Financement des activités sociales et culturelles (modifié par\navenants n° s 9,24) (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution versée chaque année par l'employeur pour financer les\nactivités sociales et culturelles du comité d'entreprise est au moins égale\nà 0,85 p. 100 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>montant annuel des rémunérations brutes limitées au plafond de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Paragraphe étendu sous réserve de l'application de l'article L. 432-9\ndu code du travail (arrêté du 10 août 1989, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions dans lesquelles les membres élus du comité d'entreprise et\nles représentants syndicaux au comité d'entreprise exercent leurs fonctions\net les moyens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont ceux-ci disposent à cet effet sont définis par les articles L. 431-7,\nL. 434-1, L. 434-2, L. 434-3, L. 434-4, L. 434-5, L. 434-6, L. 434-7, L. 434-8,\nL. 434-9, L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>434-10, L. 434-11, L. 434-12 et par les articles R. 434-1, R. 434-2 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation à l'alinéa 2 de l'article L. 434-1 du code du travail, le\ntemps dont disposent pour l'exercice de leurs fonctions les représentants\nsyndicaux au comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise est limité à une durée qui, sauf circonstances\nexceptionnelles, ne peut excéder 10 heures par mois dans les entreprises\ncomprenant de 150 à 200\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés et 20 heures par mois dans les entreprises de plus de 200\nsalariés. Le temps passé par les représentants syndicaux aux séances du\ncomité leur est payé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme temps de travail et n'est pas déduit des 10 ou 20 heures prévues\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comités d'établissement et comité central d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 23\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises comportant des établissements distincts occupant au\nmoins 50 salariés, il est créé des comités d'établissement et un comité\ncentral d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Leur composition, leurs attributions et leur fonctionnement sont définis\npar les articles L. 435-1, L. 435-2, L. 435-3, L. 435-4, L. 435-5, L. 435-6 et\npar les articles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>R. 435-1 et D. 435-1, D. 435-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité de groupe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 24\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque plusieurs entreprises constituent un groupe au sens de l'article L.\n439-1 du code du travail, un comité de groupe doit être mis en place.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La composition, les attributions et le fonctionnement du comité de groupe\nsont définis par les articles L. 439-2, L. 439-3, L. 439-4, L. 439-5 et par\nles articles R.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>439-2 et D. 439-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Licenciement des représentants du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 25\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles relatives au licenciement des membres élus du comité\nd'entreprise et des représentants syndicaux au comité d'entreprise sont\nfixées par les articles L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>436-1, L. 436-2, L. 436-3 et par les articles R. 436-1 à R. 436-10 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 26\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[*Réservé*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*]Aricles 26 à 35 réservés*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 27\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[*Réservé*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*]Aricles 26 à 35 réservés*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 28\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[*Réservé*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*]Aricles 26 à 35 réservés*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 29\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[*Réservé*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*]Aricles 26 à 35 réservés*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 30\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[*Réservé*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*]Aricles 26 à 35 réservés*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 31\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[*Réservé*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*]Aricles 26 à 35 réservés*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 32\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[*Réservé*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*]Aricles 26 à 35 réservés*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 33\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[*Réservé*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*]Aricles 26 à 35 réservés*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 34\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[*Réservé*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*]Aricles 26 à 35 réservés*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 35\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[*Réservé*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*]Aricles 26 à 35 réservés*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Embauchage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contracttrial\">\u003Cp>Embauchage - Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 36\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 23 du 23 septembre 1981 étendu par arrêté du 25\nmars 1982 JONC 11 mai 1982\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs font connaître leurs besoins en main-d'oeuvre à l'agence\nnationale pour l'emploi dont ils relèvent. Ils peuvent, en outre, recourir à\nl'embauchage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direct.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel est tenu informé, par voie d'affichage, des catégories\nprofessionnelles dans lesquelles des postes sont vacants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, un livre d'embauchage sera tenu dans chaque entreprise à la\ndisposition de l'inspecteur du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de contestation sur les priorités d'embauche, les délégués du\npersonnel auront accès à ce livre d'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A leur libération du service national en France, les anciens salariés de\nl'établissement pourront bénéficier des dispositions des articles L. 122-18\nà L. 122-24 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A capacité égale, il est recommandé aux employeurs de donner, à\nl'embauchage, la préférence aux candidats qui ne sont pas bénéficiaires\nd'une retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contracttrialperiod\">\u003Cp>L'embauchage est précédé d'une période d'essai dont les conditions et la\ndurée sont, pour chaque catégorie de salariés, indiquées dans les annexes\ncorrespondantes.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>L'embauchage est précédé d'une période d'essai dont les conditions et la\ndurée sont, pour les agents de maîtrise et les cadres, indiquées dans les\nannexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les ouvriers et les employés, sa durée est fixée à un mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, à l'issue de la période d'essai, l'engagement devient définitif, il\nest confirmé par écrit (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié fait obligatoirement, en vue de son embauchage, l'objet d'un\nexamen médical dans les conditions prévues par les dispositions légales en\nvigueur et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devra également produire les certificats de vaccinations B. C. G. et tous\nautres qui seraient exigés par la loi sur la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Voir modèle reproduit en \"Annexe à l'article 36\" relatif à\nl'embauchage.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Remplacements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 37\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 4 du 14 décembre 1972 étendu par arrêté du 27\nmars 1973 JONC 13 avril 1973\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le remplacement provisoire effectué dans un poste de classification\nsupérieure n'entraîne pas forcément promotion et ne peut excéder la durée\nde trois mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf dispositions spéciales, les conditions de rémunération sont fixées\nainsi qu'il suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pendant la première semaine de remplacement, le salarié continue à\nrecevoir sa rémunération antérieure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après la première semaine et jusqu'à la fin du premier mois, il\nreçoit, outre son salaire, une indemnité égale à la différence entre sa\nrémunération antérieure et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire minimum applicable dans l'entreprise au poste qu'il occupe\nprovisoirement, augmentée, le cas échéant, des primes afférentes à\nl'emploi occupé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après le premier mois et jusqu'à la fin du troisième mois, il reçoit,\noutre son salaire, une indemnité égale à la différence entre sa\nrémunération antérieure et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire réel appliqué dans l'entreprise pour l'emploi qu'il occupe\nprovisoirement, augmentée, le cas échéant, des primes afférentes à cet\nemploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La semaine sans majoration sera déterminée, en cas de plusieurs\nremplacements provisoires, par périodes semestrielles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En raison du caractère particulier des entreprises tributaires de la nature\npérissable des denrées qui y sont traitées, ainsi que de l'obligation\nd'observer des règles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sanitaires strictes, tout salarié pourra être amené à effectuer\nprovisoirement certains travaux correspondant à une classification inférieure\nà la sienne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette notion de polyvalence étant admise par les parties, aucun salarié ne\npourra s'y dérober sans commettre une faute sanctionnable, sauf en cas\nd'incapacité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>physique dûment justifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les remplacements provisoires effectués dans des postes de classification\nmoins élevée n'entraînent pas de changement de classification ni de\nréduction de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour qu'il y ait remplacement au sens du présent article, il est\nnécessaire que l'ensemble des fonctions et des responsabilités du titulaire\ndu poste soit assuré par son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplaçant provisoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes attachées à l'emploi occupé provisoirement, telles que primes\nde salissure ou de risques, sont accordées dès le début de l'affectation au\nposte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 38\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un employeur se voit dans l'obligation de demander à un salarié\nd'accepter définitivement un emploi comportant un salaire inférieur à celui\nde l'emploi qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occupe, ce salarié dispose, pour faire connaître son refus, d'un délai de\nréflexion de 15 jours qui commencent à courir à compter de la date à\nlaquelle la proposition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de mutation lui a été faite par écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où le refus d'une telle mutation entraînerait la rupture du\ncontrat de travail, cette rupture ne serait pas considérée comme étant le\nfait du salarié, sauf si\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la mutation lui avait été proposée en raison de son inaptitude à remplir\nl'emploi qu'il occupait, inaptitude dûment reconnue après examen médical,\navec possibilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de recours auprès du médecin inspecteur du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Service militaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 39\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cas des absences résultant de l'accomplissement du service national\nactif, du service préparatoire ou des périodes de rappel obligatoires est\nréglé par les articles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 122-18 à L. 122-24 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Service national actif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui désire reprendre son emploi à l'expiration de son service\nmilitaire légal doit en avertir par écrit l'employeur qui l'occupait au\nmoment de son départ,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsqu'il connaît la date de sa libération et, au plus tard, dans le mois\nsuivant celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travailleur réintégré bénéficie de tous les avantages qu'il avait\nacquis au moment de son départ.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'emploi qu'il occupait ou un emploi ressortissant à la même catégorie\nprofessionnelle que le sien est supprimé, le salarié bénéficie, pendant un\ndélai de 12 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à compter de l'expiration de la durée légale de son service militaire,\nd'un droit de priorité à l'embauchage dans l'établissement où il\ntravaillait au moment de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départ et dans un emploi correspondant à ses aptitudes, qui deviendrait\nvacant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour bénéficier de cette priorité, l'intéressé devra notifier à la\ndirection, dans le délai d'un mois suivant sa libération, son intention de\ns'en prévaloir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où la réintégration de l'intéressé ne serait pas possible,\net à condition qu'il ait au moins 1 an de présence dans l'entreprise lors de\nson départ sous les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>drapeaux, une indemnité lui est accordée, dont le montant sera égal à\nune semaine du salaire minimum de la catégorie professionnelle dont il faisait\npartie. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité est majorée du montant d'un jour du même salaire par année de\nprésence au-delà de la première.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Service préparatoire et rappel sous les drapeaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un salarié se trouve astreint aux obligations imposées par la\npréparation militaire ou se trouve rappelé sous les drapeaux d'une manière\nobligatoire, le contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage ou de travail ne peut être rompu de ce fait.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rupture du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Licenciement individuel - Procédure légale (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 40\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant toute décision de licenciement individuel, le salarié doit être\nconvoqué par l'employeur ou son représentant conformément aux articles L.\n122-14 et R. 122-2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail. Il peut se faire accompagner par une personne de son\nchoix appartenant au personnel de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé au cours de cet entretien par le salarié dont le\nlicenciement est envisagé et par celui à qui il a demandé de l'assister est\nconsidéré comme temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et réglé comme tel. Toutes directives sont données pour que le\nsalarié choisi comme assistant puisse se libérer de son poste et se rendre en\ntemps utile à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entretien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convocation dont il est fait état ci-dessus doit être adressée par\nlettre recommandée ou par lettre remise en main propre contre décharge\nindiquant l'objet de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convocation, ainsi que la date, l'heure et le lieu de l'entretien et\nrappelant que le salarié peut se faire assister, pour cet entretien, par une\npersonne de son choix\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appartenant au personnel de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date de l'entretien est fixée au plus tôt 48 heures après la date\nd'envoi de la lettre visée ci-dessus. Elle ne peut pas coïncider avec une\npériode de repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire, ni avec une période de congés payés ou d'absence\nautorisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'heure à laquelle le salarié est convoqué pour cet entretien doit être\nfixée pendant l'horaire de travail ou, en tout état de cause, en tenant\ncompte de celui-ci et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'éloignement du domicile du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de l'entretien susmentionné, l'employeur ou son représentant est\ntenu d'indiquer le ou les motifs de la décision envisagée et de recueillir\nles explications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 122-14-1 du code du travail,\nla lettre recommandée avec demande d'avis de réception notifiant le\nlicenciement ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut être expédiée moins d'un jour franc après la date pour laquelle le\nsalarié a été convoqué à l'entretien mentionné ci-dessus (2). L'employeur\nest tenu d'énoncer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans cette lettre le ou les motifs du licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement individuel pour motif économique, cette lettre ne\npeut être expédiée moins de 7 jours à compter de la date pour laquelle le\nsalarié a été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convoqué à l'entretien mentionné ci-dessus. Ce délai est de 15 jours en\ncas de licenciement individuel d'un membre du personnel d'encadrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Remarque importante-La procédure légale d'entretien préalable,\nci-dessus rappelée à l'article 40, s'applique également aux licenciements\ncollectifs pour motif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique de moins de 10 salariés (de 2 à 9 salariés) sur une même\npériode de 30 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle ne s'applique pas aux licenciements économiques pour motif économique\nde 10 salariés ou plus sur une même période de 30 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) C'est-à-dire, en pratique, à compter du troisième jour qui suit celui\nau cours duquel s'est tenu ou aurait dû se tenir l'entretien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 41\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contractseverancepay\">\u003Cp>En cas de rupture du contrat de travail à durée indéterminée d'un\nsalarié ayant effectué l'intégralité de sa période d'essai, un préavis\nest dû par la partie qui prend\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'initiative de la rupture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de ce préavis est de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de démission : 1 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de licenciement pour un motif autre que faute grave : 1 mois si le\nsalarié justifie d'une ancienneté inférieure à 2 ans ; 2 mois, si le\nsalarié justifie d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ancienneté d'au moins 2 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La notification de la rupture du contrat de travail intervenant à\nl'initiative de l'employeur doit être faite par lettre recommandée avec\ndemande d'avis de réception ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la date de première présentation de la lettre recommandée fixe le point\nde départ du délai-congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la rupture du contrat de travail intervient à l'initiative de\nl'employé, celui-ci peut la notifier à l'employeur soit en lui adressant une\nlettre recommandée avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande d'avis de réception, soit en signant un document que lui fournira\nson employeur où figureront notamment la date à laquelle son employeur a\nété averti et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle à partir de laquelle le contrat de travail sera considéré comme\nrompu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'inobservation du préavis, non provoquée par une faute grave du\nsalarié, la partie défaillante doit à l'autre une indemnité égale au\nmontant de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération totale correspondant à la durée du préavis restant à\ncourir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité ne se confond ni avec l'indemnité de licenciement (de\nl'article 40 ci-dessus) ni avec celles éventuellement dues pour non-respect de\nla procédure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légale de licenciement ou pour rupture sans cause réelle et sérieuse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'inobservation du délai-congé n'a pas pour conséquence, sauf faute grave\ndu salarié, d'avancer la date à laquelle le contrat prend fin et la dispense\npar l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'exécution du travail pendant le préavis ne doit entraîner, jusqu'à\nl'expiration de ce délai, aucune diminution des salaires et avantages que le\nsalarié aurait reçus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'il avait continué à travailler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié congédié trouve un nouvel emploi avant la fin du préavis,\nil peut demander l'autorisation de quitter son poste avant la fin de la\npériode restant à courir,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans devoir l'indemnité de préavis correspondant à la partie non\nexécutée de son préavis, tout en conservant le bénéfice de l'indemnité de\nlicenciement due à la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à laquelle il quitte effectivement l'entreprise.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>De même, l'employeur d'un salarié démissionnaire peut le dispenser\nd'accomplir son temps de préavis si ce dernier lui en fait la demande. Dans ce\ncas, le salarié ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut prétendre au versement de l'indemnité compensatrice\ncorrespondante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période de préavis conventionnel (à condition que celui-ci\nsoit effectué) et tant qu'il n'aura pas trouvé un nouvel emploi, le salarié\nest autorisé à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'absenter chaque jour travaillé pendant 2 heures au maximum pour chercher\nun emploi. Le moment de la journée où se placent ces absences peut être\nfixé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alternativement un jour au gré de l'intéressé, un jour au gré de\nl'employeur. Ces heures d'absence peuvent éventuellement être groupées sur\nla demande de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé compte tenu des nécessités du service. Dans le cas où\nl'initiative de la rupture du contrat incombe à l'employeur, la rémunération\ndu salarié ne subit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aucune réduction de ce fait.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 42\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pensionfund\">\u003Cp>Une indemnité distincte du préavis est accordée, en dehors du cas de\nfaute grave, au salarié licencié, avant l'âge de 65 ans (ou 60 ans en cas\nd'inaptitude reconnue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la sécurité sociale ou de bénéfice des dispositions de l'article L.\n332 du code de la sécurité sociale), et ayant au moins 2 ans d'ancienneté\ndans l'entreprise ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contractseverancepay1\">\u003Cp>Cette indemnité est calculée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- moins de 10 ans d'ancienneté : un 10e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de mois de salaire par année d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à partir de 10 ans d'ancienneté : un 10e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de mois de salaire par année d'ancienneté plus un 15e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de mois de salaire par année d'ancienneté au-delà de 10 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire à prendre en considération pour le calcul de l'indemnité est\nle 12e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la rémunération des 12 derniers mois précédant le licenciement ou,\nselon la formule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la plus avantageuse pour l'intéressé, le tiers des 3 derniers mois, étant\nentendu que, dans ce cas, toute prime ou gratification de caractère annuel ou\nexceptionnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui aurait été versée au salarié pendant cette période, ne saurait\nêtre prise en compte que pro rata temporis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité de licenciement ne se cumule pas avec toute autre\nindemnité de même nature.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Certificat de travail\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 43\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au moment où il cesse de faire partie de l'entreprise, il est remis au\nsalarié, en main propre, ou sur sa demande, envoyé immédiatement à son\ndomicile avec accusé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de réception, un certificat de travail, indiquant, à l'exclusion de toute\nmention :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les nom et adresse de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dates d'entrée et de sortie du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nature du ou des emplois successifs occupés par lui ainsi que les\npériodes pendant lesquelles ces emplois ont été occupés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié en fait la demande, une attestation de préavis pourra être\nmise à sa disposition dès le début de la période de préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ralentissement de l'activité - Licenciements économiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 44\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès que la direction prévoit une diminution grave de l'activité de\nl'entreprise qui risque d'entraîner la nécessité ultérieure de licenciement\nde personnel, elle doit en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informer le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du\npersonnel et les consulter sur les mesures à prendre pour éviter cette\néventualité telles que la réduction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'horaire de travail, le repos par roulement, le chômage partiel, la\nfermeture temporaire de tout ou partie de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si des licenciements ne peuvent être évités, la procédure à laquelle\ndoit recourir l'entreprise est celle fixée à l'article 44 ter de la présente\nconvention collective (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, il ne peut y avoir de licenciements collectifs dans un service,\npour raison économique d'ordre conjoncturel, si l'horaire moyen de travail\neffectif dans ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>service est supérieur à 40 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Ces licenciements ouvrent droit au versement de l'indemnité de\nlicenciement dans les conditions définies à l'article 42 de la présente\nconvention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 44 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la direction décide une modification des structures de l'entreprise\n(dans le cadre d'une modernisation, d'une restructuration, d'une fusion,\nd'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concentration, d'une décentralisation, d'un transfert d'activité, d'une\nreconversion, etc.), elle doit, dès qu'elle est en mesure de prévoir les\nconséquences de cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modification dans le domaine de l'emploi, en informer le comité\nd'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel, les consulter et\nétudier avec eux les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de mise en oeuvre de ces prévisions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si des licenciements ne peuvent être évités, la procédure à laquelle\ndoit recourir l'entreprise est celle fixée à l'article 44 ter de la présente\nconvention collective (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Ces licenciements ouvrent droit au versement de l'indemnité de\nlicenciement dans les conditions définies à l'article 42 de la présente\nconvention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 44 ter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Information et consultation du comité d'entreprise ou des délégués\ndu personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La procédure de consultation des représentants du personnel appelés à\ndonner leur avis sur un projet de licenciement collectif pour motif économique\nest précisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par les articles 11 et 12 de l'accord national interprofessionnel sur\nl'emploi qui figurent en annexe (1) et par les articles L. 321-2, L. 321-3, L.\n321-4 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Délais de réflexion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les durées des délais de réflexion que l'entreprise doit respecter entre\nla notification du projet de licenciement à l'autorité administrative\ncompétente et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notification des licenciements aux salariés concernés sont précisées par\nles articles 13 et 14 de l'accord national interprofessionnel sur l'emploi qui\nfigurent en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annexe (1) et par les articles L. 321-6 et L. 321-7 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement pour motif économique d'ordre structurel, la durée\ndu préavis est fixée à 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Voir texte reproduit en annexe aux articles 44.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Voir texte reproduit en annexe aux articles 44.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garanties prévues en cas de mutation internes avec déclassement\nconsécutives à une situation conjoncturelle ou structurelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 44 quater\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de mutations internes consécutives à une situation conjoncturelle\nou à une modification structurelle entraînant un déclassement professionnel,\nles salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés bénéficient des garanties fixées par l'accord national\ninterprofessionnel sur l'emploi (art. 17 à 21) (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, ces salariés disposent d'un délai de quinze jours\npour faire connaître leur acceptation ou leur refus de la proposition de\nmutation et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déclassement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Leur refus s'analyse en une rupture du contrat de travail du fait de\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Voir texte reproduit en annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Reclassement - Priorité de réembauchage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 44 quinquies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) L'employeur recherche avec les représentants du personnel et les\nservices administratifs compétents les possibilités de reclassement soit dans\nla profession, soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hors de la profession, susceptibles de convenir aux salariés dont le\nlicenciement a dû être décidé ainsi que les moyens de formation et de\nreconversion qui peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être utilisés pour eux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il facilite par les mesures appropriées (contacts avec les services de\nl'emploi pour l'attribution de l'indemnité de conversion du Fonds national de\nl'emploi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>information, transports) l'accès des cours ou stages à l'intéressé et en\noctroyant à celui-ci pendant quatre semaines, à raison de deux jours par\nsemaine, une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité égale à la différence entre le versement du Fonds national de\nl'emploi et le salaire antérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés licenciés dans le cadre d'un licenciement collectif pour\nraison économique d'ordre structurel et qui ont trouvé un nouvel emploi en\ncours de préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent quitter l'entreprise sans avoir à payer l'indemnité de préavis\ncorrespondant à la partie non exécutée de leur préavis et en conservant le\nbénéfice de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité de licenciement calculée suivant le barème prévu par l'article\n42 de la présente convention collective. L'employeur ne peut refuser son\naccord que pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des nécessités de service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures pour recherche d'emploi prévues à l'article 41 de la présente\nconvention collective peuvent être bloquées dans des conditions à établir\navec l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Les salariés compris dans un licenciement collectif d'ordre économique\nbénéficient d'une priorité de réembauchage durant un délai d'un an à\ncompter de la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leur licenciement, s'ils manifestent le désir d'user de cette priorité\ndans un délai de deux mois à partir de leur départ de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de mise à la retraite ou de départ en retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 45\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 50 du 2 juillet 1996 BO conventions collectives\n96-37, étendu par arrêté du 29 octobre 1996 JORF 8 novembre 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut, de sa propre initiative, résilier sont contrat de\ntravail, à partir de soixante ans, pour prendre sa retraite. Il est tenu de\nnotifier sa décision par écrit à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son employeur un mois au moins avant la date à laquelle il souhaite quitter\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié perçoit au moment où il quitte l'entreprise une indemnité de\ndépart à la retraite calculée comme l'indemnité de mise à la retraite :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- moins de 10 ans d'ancienneté dans l'entreprise : 1\u002F10 de mois de salaire\npar année d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à partir de10 ans d'ancienneté dans l'entreprise : 1\u002F10 de mois de\nsalaire par année d'ancienneté plus 1\u002F15 de mois de salaire par année\nd'ancienneté au-delà de 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir modifications apportées par Avenant n° 72 du 24 septembre 2008 (BO\n2008\u002F49 ) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le départ anticipé à la retraite à l'initiative du salarié, avant\nl'âge de 60 ans, est subordonné à l'application de l'article L. 351-1-1 du\ncode de la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(carrières longues et\u002Fou assurés handicapés).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 46\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspday_select\">\u003Cp>Modifié par Accord du 2 juillet 1987 étendu par arrêté du 8 octobre 1987\nJORF 17 octobre 1987\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail s'entend exclusivement du travail effectif,\nc'est-à-dire du travail réellement accompli au sens de l'article L. 212-4 du\ncode du travail. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pauses, même payées, ne sont pas assimilées à un temps de travail\neffectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Réduction de la durée hebdomadaire de travail effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée normale conventionnelle est ramenée de 40 heures à 39 heures de\ntravail effectif par semaine, à compter du 15 mars 1982.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette réduction d'une heure est effectuée sans diminution de salaire,\nétant entendu que le salaire servant de référence est le salaire réel de\nbase au taux normal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Non-récupération des heures perdues par suite du chômage d'un jour\nférié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de travail perdues en raison du chômage d'un jour férié ne\ndonneront pas lieu à récupération.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>2. Heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-MAXHOURS_trigger\">\u003Cp>a) Heures supplémentaires non soumises à autorisation de l'inspecteur du\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises peuvent recourir, après information de l'inspecteur du\ntravail et, s'ils existent, du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel, à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures supplémentaires non soumises à l'autorisation préalable de\nl'inspecteur du travail dans la limite d'un contingent de 130 heures par an et\npar salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par application de l'article L. 212-5-1,1 er alinéa du code du travail, ces\nheures supplémentaires ouvrent droit à un repos compensateur obligatoire dont\nla durée est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égale à 20 % du temps de travail accompli en heures supplémentaires\nau-delà des 42 heures, dans les entreprises de plus de 10 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise a recours à la modulation prévue ci-après, le contingent\nannuel de 130 heures est réduit dans les conditions définies au paragraphe\nci-dessous intitulé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Amplitude \".\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>b) Heures supplémentaires soumises à autorisation de l'inspecteur du\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà du contingent annuel ci-dessus, les heures supplémentaires rendues\ninévitables pour certaines catégories de personnel, par suite de\ncirconstances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulières, ne pourront être effectuées qu'après avis, s'ils\nexistent, du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel\net après autorisation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'inspecteur du travail, dans la limite d'une durée maximale de 48 heures\nau cours d'une même semaine et d'une durée moyenne hebdomadaire de 46 heures\nsur 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaines consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par application de l'article L. 212-5-1,2 e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alinéa du code du travail, ces heures supplémentaires soumises à\nautorisation ouvrent droit dans toutes les entreprises à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>repos compensateur égal à 50 % de leur durée. Ce repos ne se cumule pas\navec celui de 20 % mentionné au paragraphe précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-OVERTIME_trigger\">\u003Cp>c) Rémunération des heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires effectuées au-delà de la durée hebdomadaire\nlégale du travail, qu'elles soient ou non soumises à autorisation\nadministrative, donnent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lieu à une majoration de salaire fixée en application de l'article L.\n212-5 du code du travail comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-25 % pour les huit premières heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-50 % pour les heures suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, le paiement de ces heures supplémentaires peut être remplacé,\naprès avis, s'ils existent, du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par un repos compensateur de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-125 % pour les huit premières heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-150 % pour les heures suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf accord contraire, les règles d'attribution de ce repos sont celles\nfixées à l'article L. 212-5-1 du code du travail relatives aux repos\ncompensateurs de 20 % et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>50 %.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>3. Modulation de la durée hebdomadaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'activité des entreprises de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes est dans une large mesure sujette à des variations de caractère\nsaisonnier liées d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>part au cycle de la production animale, et d'autre part au marché et à la\nconsommation de la viande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de mieux prendre en compte ce caractère saisonnier dans l'organisation\ndu temps de travail, les entreprises concernées se voient reconnaître la\npossibilité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moduler, dans les conditions ci-après, l'horaire hebdomadaire de travail\neffectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Principe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modulation est établie sur la base d'un horaire hebdomadaire moyen, de\ntelle sorte que les heures effectuées au-delà et en deçà de celui-ci se\ncompensent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>arithmétiquement dans le cadre de la période annuelle de modulation\nadoptée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire moyen servant de base à la modulation est l'horaire de 39 heures\npar semaine ou l'horaire effectif pratiqué par le personnel concerné si cet\nhoraire est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieur à 39 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Amplitude\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf accord d'entreprise ou d'établissement fixant une période annuelle\ndifférente, la période de modulation est l'année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La limite supérieure de l'amplitude de la modulation est fixée à 46\nheures au maximum par semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En contrepartie, le contingent annuel d'heures supplémentaires non soumis\nà autorisation de l'inspecteur du travail est réduit dans les proportions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-si la limite supérieure de la modulation n'excède pas 41 heures par\nsemaine, le contingent annuel des heures supplémentaires est réduit à 94\nheures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-si la limite supérieure de la modulation n'excède pas 42 heures par\nsemaine, le contingent annuel des heures supplémentaires est réduit à 86\nheures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-si la limite supérieure de la modulation n'excède pas 43 heures par\nsemaine, le contingent annuel des heures supplémentaires est réduit à 78\nheures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-si la limite supérieure de la modulation n'excède pas 44 heures par\nsemaine, le contingent annuel des heures supplémentaires est réduit à 70\nheures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-si la limite supérieure de la modulation n'excède pas 45 heures par\nsemaine, le contingent annuel des heures supplémentaires est réduit à 50\nheures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-si la limite supérieure de la modulation est portée à 46 heures par\nsemaine, le contingent annuel des heures supplémentaires est réduit à 25\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fixation de la limite supérieure de la modulation fait l'objet d'un\naccord d'entreprise ou d'établissement. Cet accord fixe également la durée\nhebdomadaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimale de travail en dessous de laquelle la procédure de chômage partiel\npourra être mise en oeuvre dans les conditions prévues par l'article L.\n351-25 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Programme indicatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice de l'accord ci-dessus, la modulation est établie selon une\nprogrammation indicative préalable qui doit obligatoirement faire l'objet\nd'une délibération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel dans\nles entreprises qui en sont dotées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette programmation peut être révisée, en tant que de besoin, suivant la\nmême procédure. Si tel est le cas, les salariés concernés doivent être\nprévenus à l'avance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du changement d'horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai de prévenance est de 3 jours calendaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Qualification des heures effectuées au-delà de la durée hebdomadaire\nlégale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures effectuées au-delà de 39 heures, dans la limite supérieure de\nla modulation qui a été retenue, ne sont pas considérées comme heures\nsupplémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-elles ne s'imputent pas sur le contingent annuel réduit d'heures\nsupplémentaires fixé au paragraphe intitulé \" Amplitude \" ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-elles ne donnent pas lieu au repos compensateur de 20 % prévu par le 1 er\nalinéa de l'article L. 212-5-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-elles ne supportent pas les majorations légales prévues par le 1 er\nalinéa de l'article L. 212-5 du code du travail mais celles-ci sont\nremplacées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-soit par un repos d'une durée équivalente,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-soit par une réduction de la durée de travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-soit par un temps de formation indemnisée,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-ou par toute autre contrepartie équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accord d'entreprise ou d'établissement détermine la contrepartie\nretenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord, cette contrepartie est un repos d'une durée\néquivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures effectuées au-delà de la limite supérieure de la modulation\nqui a été retenue sont des heures supplémentaires et doivent être traitées\ncomme telles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de la fluctuation des horaires qui implique des écarts positifs\nou négatifs par rapport à l'horaire moyen, un compte de compensation est\ninstitué pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque salarié afin de lui assurer une rémunération mensuelle régulée\nindépendante de l'horaire réel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, lorsque des heures supplémentaires sont effectuées au-delà de\nla limite supérieure de la modulation qui a été retenue, les rémunérations\ncorrespondantes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont payées avec le salaire du mois considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de période non travaillée, mais donnant lieu à indemnisation par\nl'employeur, cette indemnisation est calculée sur la base de la rémunération\nrégulée ; la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même règle est appliquée pour le calcul de l'indemnité de licenciement\net pour le calcul de l'indemnité de départ en retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Hors ces cas, et lorsqu'un salarié n'aura pas accompli la totalité de la\npériode de modulation, sa rémunération devra être régularisée sur la base\nde son temps réel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régularisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf en cas de départ du salarié obligeant à une régularisation\nimmédiate, l'entreprise arrête le compte de compensation de chaque salarié\nà l'issue de la période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel sont\nconsultés sur la situation de ces comptes. Le comité d'entreprise peut\nconstituer une commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialement chargée de suivre l'évolution de ces comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où la situation de ces comptes fait apparaître que la durée\ndu travail excède en moyenne sur un an 39 heures par semaine travaillée, les\nheures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuées au-delà de cette durée ouvrent droit à une majoration de\nsalaire de 25 % ainsi que, le cas échéant, au repos compensateur de 20 %\nprévu au premier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alinéa de l'article L. 212-5-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, ces heures excédentaires ouvrent droit à un repos compensateur,\nà moins que les heures effectuées au-delà de 39 heures n'aient donné lieu,\nen application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accord visé au paragraphe ci-dessus intitulé \" Qualification des\nheures effectuées au-delà de la durée hebdomadaire légale \", à une\ncontrepartie en repos d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée équivalente aux majorations légales prévues par le premier alinéa\nde l'article L. 212-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures excédentaires sont rémunérées au plus tard à la fin de la\npériode annuelle de modulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'impossibilité de conclure un accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si par suite soit de l'échec de la négociation, soit de l'absence de tout\nreprésentant du personnel, il s'avère impossible de parvenir à un accord au\nniveau de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou de l'établissement, l'employeur est autorisé à prévoir\nune modulation dont la limite supérieure ne peut excéder 41 heures par\nsemaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, les heures effectuées au-delà de 39 heures, dans la limite de\n41 heures, bien que n'étant pas considérées comme heures supplémentaires et\ndonc n'étant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas imputables sur le contingent annuel réduit d'heures supplémentaires,\net ne donnant pas lieu au repos compensateur de 20 %, ouvrent droit aux\nmajorations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales prévues par le premier alinéa de l'article L. 212-5 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cas où la modulation n'est pas applicable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les horaires hebdomadaires de travail des salariés titulaires d'un contrat\nà durée déterminée ou d'un contrat temporaire ne peuvent donner lieu à\nmodulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Répartition hebdomadaire : durée journalière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition de la durée hebdomadaire entre les différents jours de la\nsemaine peut ne pas être égale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf en cas de répartition sur 4 jours, la durée quotidienne de travail\neffectif ne peut excéder 9 h 30.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de cette répartition sont déterminées au niveau de\nl'entreprise après concertation avec le comité d'entreprise, ou, à défaut,\nles délégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Dispositions de nature à améliorer l'utilisation des équipements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Le travail en équipes chevauchantes est autorisé, sans pour autant que\npuisse être allongée l'amplitude de la journée de travail. La composition\nnominative de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque équipe doit être affichée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Lorsqu'au sein d'un même atelier ou d'une même équipe, l'organisation\ndu travail n'exige pas une prise de poste simultanée, les heures de\ncommencement et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fin de travail peuvent être différentes selon les salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-FLEXWORK_trigger\">\u003Cp>6. Horaires flexibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'horaires flexibles organisés dans les conditions prévues à\nl'article L. 212-4-1 du code du travail, comportant la possibilité de reports\nd'heures d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaine sur une autre semaine, ces reports faits à l'initiative du salarié\nn'ont pour effet ni d'augmenter le nombre des heures payées à un taux\nmajoré, ni\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'augmenter le taux des majorations.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>7. Temps de pause\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié affecté aux opérations d'abattage sur chaînes mécanisées\nou tributaire d'un poste de saignée fonctionnant à part, ou effectuant dans\nles différents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ateliers de l'entreprise ou de l'établissement des opérations ou travaux\nqui se déroulent suivant un rythme et une cadence imposés collectivement, a\ndroit à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de pause calculé sur la base de 3 minutes par heure de travail\neffectivement accomplie. Cette pause est rémunérée au taux normal sans\nmajoration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accord d'entreprise ou d'établissement détermine les modalités de la\nprise effective de cette pause.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence d'accord, la pause est fixée, dans toute la mesure du\npossible, au milieu de la ou des séquences de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de pause se décompte à partir du moment où le travail\ns'interrompt jusqu'au moment où le travail reprend.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de pause défini au présent paragraphe ne peut en aucun cas\ns'interpréter comme s'ajoutant aux pauses déjà accordées pour le même\nobjet dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises et ce quelle que soit leur appellation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SCHEDULE_trigger\">\u003Cp>8. Repos compensateur pour travaux pénibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme pénibles, à condition d'être effectués de façon\nrégulière et permanente, les travaux accomplis par les salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-affectés au portage à dos ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-travaillant en grand froid.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de compenser la pénibilité de ces travaux, il est attribué aux\nsalariés concernés un repos compensateur de 1 jour par semestre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'application de ce repos compensateur seront définies au\nniveau de l'entreprise, étant entendu que ce repos n'ayant pas pour objet\nd'allonger la durée\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>totale des congés payés ne devra être accolé ni au congé principal, ni\nà la fraction de ce congé prise en dehors de la période légale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. Voir modifications apportées par l'avenant n° 50 du 2 juillet 1996\n(BO conventions collectives 96-37).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travail intermittent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 47\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de résoudre certains problèmes d'organisation du travail et pour\nrépondre à des demandes d'emploi spécifiques, les entreprises peuvent avoir\nrecours au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail intermittent régi par les articles L. 212-4-8 et\nsuivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail intermittent est un contrat de travail à durée\nindéterminée caractérisé par une alternance de périodes travaillées et de\npériodes non travaillées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre, la durée et la situation de ces périodes s'apprécient à\nl'intérieur d'un cadre annuel et sont définis par le contrat de travail\nintermittent sous réserve des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les emplois à caractère permanent relevant de la convention\ncollective nationale peuvent faire l'objet d'un contrat de travail\nintermittent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Forme et contenu du contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-le contrat de travail intermittent doit être écrit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-il doit mentionner la qualification du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-il doit déterminer une durée annuelle minimale de travail sans que\ncelle-ci puisse être inférieure à 800 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si cela est possible, il fixe les périodes de travail et les périodes\nd'inactivité à l'intérieur de l'année ainsi que la répartition des heures\nde travail à l'intérieur des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodes travaillées. Les conditions dans lesquelles ces prévisions\npeuvent être modifiées en cours d'exécution du contrat sont également\nindiquées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la nature de l'emploi ne permet pas de fixer à l'avance les périodes de\ntravail et la répartition des heures de travail à l'intérieur de ces\npériodes, le contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail doit prévoir les conditions dans lesquelles le salarié sera\ninformé de la fixation de ces périodes et de la répartition des heures de\ntravail, ainsi que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions dans lesquelles il pourra refuser ces propositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute proposition de l'employeur doit être assortie dans ce cas d'un délai\nde prévenance de 7 jours calendaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié dispose de la possibilité de refuser les propositions de\nl'employeur dans la limite de 5 refus par an sans qu'il puisse former plus de 2\nrefus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consécutivement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures dépassant la durée annuelle fixée au contrat ne peuvent\nexcéder le quart de cette durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit fixer les éléments de la rémunération, celle-ci devant être\ncalculée et versée chaque mois sur une base régulée indépendante de\nl'horaire réel, et égale au 12 e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la rémunération annuelle correspondant au nombre d'heures prévues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures éventuellement effectuées en dépassement de la durée annuelle\nsont réglées avec le versement du dernier douzième de la rémunération\nannuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Droits des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés titulaires d'un contrat de travail intermittent bénéficient\ndes droits reconnus aux salariés à temps complet, sous réserve de\nl'application de la règle de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proportionnalité aux droits liés à la durée du travail effectivement\naccomplie (cas des primes et indemnités et d'une manière générale, de tous\nles éléments\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariaux).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination des droits liés à l'ancienneté, les périodes non\ntravaillées sont prises en compte en totalité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. Voir modifications apportées par l'avenant n° 50 du 2 juillet 1996\n(BO conventions collectives 96-37).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SUNDAY_trigger\">\u003Cp>Travail du dimanche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 48\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 2 juillet 1987 étendu par arrêté du 8 octobre 1987\nJORF 17 octobre 1987\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures effectuées le dimanche sont majorées de 100 %. Toutefois, cette\nmajoration peut être remplacée par l'attribution d'un repos compensateur\nd'une durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalente. Cette substitution doit être décidée par voie d'accord\nd'entreprise ou d'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 48 bis\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crée par Avenant n° 67 du 11 octobre 2006 2007 BO conventions collectives\n2007-14 étendu par arrêté du 16 juillet 2007 JORF 24 juillet 2007.&lt;RL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Devant la nécessité de dégager des sources de financement\nsupplémentaires pour faciliter la prise en charge des personnes en situation\nde grande dépendance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(personnes âgées et personnes handicapées), la loi n° 2004-626 du 30\njuin 2004 a institué une contribution de 0,3 % à la charge des entreprises.\nEn contrepartie, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés travaillant à temps plein se trouvent tenus à une journée\néquivalente à 7 heures de travail en plus par an, journée dite de\nsolidarité (journée proratisée pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les salariés à temps partiel).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conscients des situations très hétérogènes d'une entreprise à une autre\net souhaitant garantir l'équité à l'ensemble des salariés de la branche\nprofessionnelle, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux conviennent que, en l'absence d'accord collectif\nd'entreprise, les heures de travail effectuées au titre de la journée de\nsolidarité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-pourront être effectuées un autre jour précédemment non travaillé que\nle lundi de Pentecôte à l'exception du jour de repos hebdomadaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-pourront être imputées sur les compteurs de modulation du temps de\ntravail dans la limite de 7 heures et au prorata pour les salariés à temps\npartiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-pourront être fractionnées en heures dans la limite de 7 heures et au\nprorata pour les salariés à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La journée de solidarité est mentionnée sur le bulletin de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jours fériés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 50\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chômage des jours légalement fériés ne peut être la cause d'une\nréduction de la rémunération, sous réserve, pour chaque intéressé, qu'il\nait été présent le dernier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour de travail précédant le jour férié et le premier jour de travail\nqui lui fait suite, sauf autorisation d'absence préalablement accordée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération étant maintenue intégralement, le décompte des heures\nsupplémentaires travaillées durant la semaine comprenant le jour férié sera\neffectué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme si le jour férié avait été normalement travaillé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision de faire travailler un jour férié n'est prise par la\ndirection de l'entreprise ou de l'établissement qu'après consultation du\ncomité d'entreprise ou, à défaut,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des délégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés qui sont occupés un jour férié ont droit, en plus du\nsalaire normal afférent à cette journée, à une indemnité de 100 % pour\nchaque heure travaillée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, cette indemnité peut être, sauf pour le 1 er mai, remplacée\npar l'attribution d'un congé d'une durée équivalente. Le comité\nd'entreprise ou, à défaut, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégués du personnel sont obligatoirement consultés sur le choix de\nl'une ou l'autre possibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions particulières aux jeunes et aux femmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jeunes travailleurs et apprentis âgés de moins de 18 ans et les femmes\nne peuvent être employés les jours légalement fériés conformément aux\narticles L. 222-2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à L. 222-4 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 51\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 16 décembre 1981 étendu par arrêté du 10 mars\n1982 JONC 21 mars 1982\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tout ce qui concerne les congés payés annuels, les parties\nsignataires se réfèrent à la réglementation en vigueur (art. L. 223-1 à L.\n223-15 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du congé est fixée à 2 jours 1\u002F2 par mois de travail effectif\npour la période de référence du 1 er juin au 31 mai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout membre du personnel a droit à un congé annuel déterminé à raison\nde 2 jours 1\u002F2 ouvrables par mois de travail sans que la durée totale du\ncongé exigible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>puisse excéder 30 jours ouvrables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce congé légal inclut les jours de congés supplémentaires résultant\nd'usages locaux ou d'accords d'entreprises et non repris dans la présente\nconvention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la période de congé comporte un ou plusieurs jours fériés tombant un\njour ouvrable, ceux-ci sont assimilés à des jours ouvrables pour le calcul de\nla durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé. Ils peuvent toutefois, à la demande du salarié, donner droit à un\nnombre égal de jours d'absence pris en dehors de la période du congé.\nLorsqu'il s'agit de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours fériés payés, leur paiement a lieu soit en même temps que\nl'indemnité de congé, soit au moment de l'absence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences pour maladie, en une ou plusieurs fois, dans la limite d'une\ndurée totale de 2 mois, pendant la période de référence pour le calcul des\ncongés payés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont considérées comme temps de travail effectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ayant au moins 6 mois de présence le 1 er juin peuvent, sur\nleur demande, bénéficier d'un complément de congé non payé jusqu'à\nconcurrence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée normale correspondant à un an de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises occupant des travailleurs d'outre-mer ou des immigrés,\ndes dispositions pourront intervenir, d'un commun accord entre les employeurs\net les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intéressés, dans le but de faciliter à ces derniers le déroulement\nnormal de leur congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date des congés et fractionnement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Le plan des départs en vacances est établi par l'employeur après\navis, le cas échéant, des délégués du personnel, compte tenu des désirs\nexprimés par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intéressés, de leur ancienneté et de leur situation familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre des départs est communiqué à chaque ayant droit 1 mois avant son\ndépart et affiché sur les lieux de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période ordinaire des vacances doit dans tous les cas être portée par\nl'employeur à la connaissance du personnel au moins 2 mois avant l'ouverture\nde cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Le congé payé ne dépassant pas 12 jours ouvrables doit être continu.\nLe congé d'une durée supérieure à 12 jours ouvrables peut être fractionné\npar l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec l'agrément du salarié. Dans ce cas, une fraction doit être au moins\nde 12 jours ouvrables continus, compris entre 2 jours de repos hebdomadaires et\nsitués, sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord individuel ou collectif contraire, pendant la période du 1 er mai au\n31 octobre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours restant dus peuvent être accordés en une ou plusieurs fois en\ndehors de cette période. Sauf dérogation résultant d'un accord individuel du\nsalarié ou d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord collectif d'établissement, il est attribué 2 jours ouvrables de\ncongé supplémentaire lorsque le nombre de jours de congé pris en dehors de\ncette période est au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins égal à 6 jours et un seul lorsqu'il est compris entre 3 jours et 5\njours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans toute la mesure du possible, le congé est attribué de façon continue\n; toutefois, en raison des caractéristiques de l'industrie et des commerces en\ngros des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>viandes, la 4 e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaine de congé annuel peut être attribuée, avec l'agrément du\nsalarié, à une époque différente de celle du congé principal et en dehors\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période légale de congés payés. Sauf accord individuel ou collectif\ncontraire, ce fractionnement emporte attribution de jours supplémentaires dans\nles limites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indiquées à l'alinéa précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf dérogation particulière, la 5 e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaine de congés payés doit être accordée en une seule fois et se\nsituer en dehors de la période légale (1 er mai-31 octobre), à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une date compatible avec les besoins de la production et les nécessités\ncommerciales. Elle ne peut être accolée au congé principal. Elle ne donne\npas droit à jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaire pour fractionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Calcul de l'indemnité de congés payés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de congé est calculée sur la rémunération totale perçue\npar le salarié pendant la période prise en considération pour\nl'appréciation de la durée de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par rémunération totale, on doit entendre le salaire brut proprement dit\nauquel s'ajoutent, le cas échéant, la rémunération correspondant aux heures\nsupplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>normalement effectuées ainsi que les primes ayant le caractère d'un\ncomplément de salaire et présentant un caractère de généralité, de\nconstance et de fixité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne sont pas, en revanche, à prendre en considération les primes et\ngratifications bénévoles, les primes qui compensent un risque exceptionnel,\nles primes et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gratifications qui ne sont pas affectées par la prise du congé annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, sont également à exclure de l'assiette de la rémunération versée\nci-dessus, les primes et indemnités ayant le caractère de remboursement de\nfrais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de congé est égale au dixième de la rémunération ainsi\ndéfinie sans pouvoir être inférieure à la rémunération qu'aurait perçue\nl'intéressé pendant sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de congé, s'il avait continué à travailler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congé d'ancienneté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ayant une certaine ancienneté dans l'entreprise et au moins 1\nmois de travail effectif apprécié à la fin de la période de référence\nbénéficient d'un congé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ancienneté, s'ajoutant au congé normal tel que défini aux alinéas 1,2\net 3 du présent article, égal à 1 jour ouvrable après 5 ans\nd'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ancienneté s'apprécie au 31 mai, dernier jour de la période de\nréférence ouvrant droit aux congés. Toutefois, en cas de rupture du contrat\npendant la période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence, c'est à la date d'expiration du contrat de travail que\ns'apprécie l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date à laquelle ce congé supplémentaire est pris doit être fixée en\naccord avec l'employeur et, en tout état de cause, avant la fin de la période\nde référence en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cours. Sauf accord express de ce dernier, le congé supplémentaire n'est\npas accolable au congé principal. Par contre, en cas de fractionnement du\ncongé principal,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il peut être accolé à la fraction de ce congé prise en dehors de la\npériode légale (1 er mai-31 octobre). Mais dans ce cas, le congé\nd'ancienneté ne doit naturellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas être pris en considération pour la détermination des jours\nsupplémentaires éventuellement dus en cas de fractionnement en application de\nl'article L. 223-8 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise effective du congé supplémentaire d'ancienneté ne peut\nentraîner aucune réduction du salaire effectif des intéressés (heures\nsupplémentaires éventuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprises).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés pour évènements personnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 52\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-childcare\">\u003Cp>Tout salarié bénéficie, sur justification et à l'occasion de certains\névénements personnels, d'une autorisation exceptionnelle d'absence, dont la\ndurée est fonction de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces congés exceptionnels sont accordés dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès l'embauchage :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage du salarié : 4 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- naissance d'un enfant ou arrivée d'un enfant placé en vue de son\nadoption 3 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage d'un enfant : 1 jour ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-deathrelatives\">\u003Cp>- décès du conjoint ou de la personne avec qui le salarié était lié par\nun Pacs ou d'un enfant : 3 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du père ou de la mère : 1 jour ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès d'un frère, d'une soeur, du beau-père ou de la belle-mère : 1\njour.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Après 1 an d'ancienneté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage du salarié : 1 semaine civile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage d'un enfant : 3 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du père, de la mère, du beau-père ou de la belle-mère : 2\njours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès d'un beau-frère, d'une belle-soeur ou d'un grand-parent (1) : 1\njour ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- absence pour convenance personnelle (après autorisation de l'employeur) :\n1 jour ou 2 demi-journées par année civile ne pouvant pas être accolés au\ncongé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuel payé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces jours d'absence exceptionnelle n'entraînent pas de réduction de la\nrémunération à condition d'être pris au moment des événements en cause.\nIls sont assimilés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des jours de travail effectif pour la détermination de la durée du congé\nannuel.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(1) Il s'agit des grands-parents du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garde d'un enfant malade\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 53\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié devant, sur justification médicale, s'absenter pour garder un\nenfant malade, percevra, pendant 10 jours au maximum par an, la moitié de son\nsalaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>normal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions particulières relatives aux parents d'enfants reconnus\nhandicapés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 53 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié parent d'un enfant reconnu handicapé à sa charge, au sens du\ncode de la sécurité sociale, bénéficiera :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'année de survenance du handicap, quelle qu'en soit la cause (naissance,\nmaladie, accident...), de 5 jours d'absences autorisées payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'année de survenance du handicap puis chaque année suivante, pour\naccompagner l'enfant visé ci-dessus à des examens ou traitements médicaux,\nsur la base de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pièces justificatives, d'un crédit de 4 jours d'absences autorisées\npayés par an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'aménagements d'horaires permettant de répartir différemment ses\nheures travaillées, au besoin sur une période de plusieurs semaines, dans le\nrespect de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législation sur la durée du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maladie - Accident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Absences pour maladie ou accident : garantie d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 54\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SICDIS_trigger\">\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknesspay\">\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences résultant de maladies ou d'accidents (y compris les accidents\ndu travail) dont, sauf cas de force majeure, l'employeur est averti aussi tôt\nque possible,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et dont la justification lui est fournie par l'intéressé dans les 48\nheures, ne constituent pas une rupture du contrat de travail, mais une simple\nsuspension de celui-ci\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les limites précisées ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° En cas d'accident du trajet, de maladie ou accident non\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de suspension du contrat de travail est fixée à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknessmaxdaysnr\">\u003Cp>-6 mois pour les salariés ayant entre 6 mois et 3 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-6 mois pour les salariés ayant plus de 3 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>-12 mois pour les salariés ayant plus de 3 ans d'ancienneté atteints d'une\naffection grave au sens de l'article L. 322-3 (3°) du code de la sécurité\nsociale, comportant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse\nentraînant une exonération totale du ticket modérateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ancienneté prise en compte pour la détermination de la durée de la\ngarantie s'apprécie au premier jour de l'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où un salarié viendrait à être absent pour cause d'accident\nde trajet, maladie ou accident non professionnels, deux ou plusieurs fois au\ncours d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même année civile, la garantie prévue à l'alinéa ci-dessus reste\nlimitée en tout état de cause à la durée correspondante à l'ancienneté du\nsalarié, appréciée au début\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de sa maladie.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Si l'absence du salarié se prolonge au-delà de ces durées, son contrat de\ntravail peut être rompu par l'employeur qui, dans ce cas, doit observer la\nprocédure prévue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article 39 de la présente convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié, dont le contrat se trouve ainsi résilié, bénéficie pendant\nune durée de 6 mois à compter de la fin de son indisponibilité d'un droit de\npréférence pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occuper dans l'établissement un autre emploi adapté à ses nouvelles\naptitudes physiques, pour autant qu'un tel emploi existe et soit vacant. Pour\nbénéficier de ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit, l'intéressé doit notifier à la direction, dans les 15 jours\nsuivant l'expiration de son indisponibilité, son intention de s'en\nprévaloir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilitypay\">\u003Cp>2° En cas de maladie professionnelle ou d'accident du travail (à\nl'exclusion des accidents ou maladies survenus ou contractés au service d'un\nautre employeur).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune condition d'ancienneté n'étant requise, la durée de la suspension\ndu contrat de travail est égale à la durée totale de la maladie\nprofessionnelle ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accident du travail augmentée, le cas échéant, de la durée du délai\nd'attente et de celle du stage de réadaptation, de rééducation ou de\nformation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que, conformément à l'avis de la commission mentionnée à l'article L.\n323-11 du code du travail, doit suivre l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de cette période de suspension, le salarié, s'il y est déclaré\napte par le médecin du travail, retrouve son emploi ou un emploi similaire\nassorti d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération équivalente.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Si le salarié est déclaré par le médecin du travail inapte à reprendre\nl'emploi qu'il occupait précédemment, l'employeur est tenu de lui proposer,\ncompte tenu des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclusions écrites du médecin du travail et des indications qu'il formule\nsur l'aptitude physique du salarié, et après avis des délégués du\npersonnel, un autre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi approprié à ses capacités et aussi comparable que possible à\nl'emploi précédemment occupé, au besoin par la mise en oeuvre de mesures\ntelles que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mutations, transformations de postes ou aménagements du temps de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il ne peut proposer un autre emploi, l'employeur est tenu de faire\nconnaître par écrit les motifs qui s'opposent au reclassement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur ne peut prononcer le licenciement que s'il justifie soit de\nl'impossibilité où il se trouve de proposer un emploi dans les conditions\nprévues ci-dessus,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit du refus par le salarié de l'emploi proposé dans ces conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il est prononcé, le licenciement doit être effectué suivant les règles\nfixées à l'article 39 de la présente convention collective, et donne droit,\npour le salarié, à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité compensatrice de préavis d'un montant égal à celui fixé à\nl'article 39 bis de la présente convention collective, ainsi qu'à une\nindemnité spéciale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement égale à 2\u002F10 de mois de salaire par année d'ancienneté\n(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces indemnités se calculent sur la base du salaire moyen (y compris les\nprimes, gratifications et avantages de toute nature) qui aurait été perçu\npar l'intéressé au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cours des 3 derniers mois s'il avait continué à travailler au poste qu'il\noccupait avant son accident ou sa maladie professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les indemnités ci-dessus ne sont pas dues par l'employeur qui\nétablit que le refus par le salarié du reclassement qui lui est proposé est\nabusif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'ouverture du droit à cette indemnité spéciale n'est subordonnée à\naucune condition d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'ouverture du droit à cette indemnité spéciale n'est subordonnée à\naucune condition d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Absences pour maladie ou accident : indemnisation (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 55\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 23 septembre 1981 en vigueur le 1er janvier 1982\nétendu par arrêté du 25 mars 1982 JONC 11 mai 1982\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée de l'indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° En cas de maladies ou d'accidents dûment constatés par certificat\nmédical adressé à l'employeur dans les 48 heures, et donnant lieu à prise\nen charge par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale, les salariés remplissant les conditions de présence\ncontinue précisées ci-dessous sont indemnisés dans la limite des durées\nmaximales d'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maladie, accident non professionnels : 4 mois, sous réserve d'une\nprésence continue minimale de 6 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maladie professionnelle, accident du travail (2), accident de trajet (3) :\n5 mois, sous réserve d'une présence continue minimale de 1 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° L'ancienneté prise en compte pour la détermination du droit à\nl'indemnisation s'apprécie au premier jour de l'arrêt du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Lors de chaque arrêt de travail, les délais d'indemnisation commencent\nà courir à compter du premier jour d'absence si celle-ci est consécutive à\nun accident du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, à un accident du trajet (3) ou à une maladie professionnelle, à\ncompter du huitième jour d'absence si elle est consécutive à une maladie ou\nà un accident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non professionnels (sauf cas de rechute d'une même maladie donnant lieu à\nsuppression du délai de carence de la sécurité sociale).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la maladie ou l'accident non professionnels excède 45 jours, le\ndélai de carence de 7 jours est ramené à celui de la sécurité sociale. Il\nen est de même en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas d'hospitalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Au cas où plusieurs absences pour maladie ou accident interviendraient\nau cours d'une même année civile, l'intéressé serait indemnisé pour\nchacune de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>absences dans les conditions indiquées aux paragraphes ci-dessus, sans\ntoutefois que la durée d'indemnisation puisse dépasser au total la durée\nprévue au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paragraphe 1°.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montant de l'indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° L'indemnité se calcule de manière à maintenir au salarié malade ou\naccidenté 100 % du salaire effectif net qu'il aurait gagné s'il avait\ntravaillé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération à prendre en considération est celle correspondant à\nl'horaire pratiqué, pendant l'absence de l'intéressé, dans l'établissement\nou partie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'établissement. Toutefois, si par suite d'absence de l'intéressé,\nl'horaire du personnel restant au travail devait être augmenté, cette\naugmentation ne serait pas prise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en considération pour la fixation de la rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° De l'indemnité ainsi calculée est déduite la valeur des prestations\nreprésentatives de salaire que les intéressés toucheront du fait :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la sécurité sociale (lorsque les indemnités de la sécurité sociale\nsont réduites du fait, par exemple, de l'hospitalisation ou d'une sanction de\nla caisse pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non-respect de son règlement intérieur, elles sont réputées être\nservies intégralement) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des assurances accidents, à l'exclusion des assurances individuelles\nconstituées par leur seul versement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de tout régime de prévoyance, mais pour la seule quotité correspondant\nau versement de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des indemnités versées par les responsables de l'accident ou leur\nassurance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations ci-dessus devont être justifiées par les intéressés par\nprésentation des relevés ou bordereaux de paiement des organismes en\ncause.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accident causé par un tiers, les paiements seront faits à titre\nd'avance sur les indemnités dues par le tiers responsable ou son assurance, à\nla condition que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé ait engagé les poursuites nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Cet article ne traite pas de la maternité qui fait l'objet de l'article\n56 ci-après. Il ne concerne pas, non plus, le cas des cures thermales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) A l'exclusion des rechutes de maladies professionnelles ou d'accidents\ndu travail contractés ou survenus dans une autre entreprise qui doivent être\nindemnisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la même manière que les maladies et accidents non professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Si celui-ci est assimilé à un accident de travail par la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 56\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Remplacé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleave\">\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Protection de la maternité (naturelle et adoptive)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Interdiction de licencier pendant la grossesse ou le congé d'adoption. -\nL'employeur ne peut résilier le contrat de travail d'une salariée lorsqu'elle\nest en état de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>grossesse médicalement constatée et pendant l'intégralité des périodes\nde suspension du contrat de travail auxquelles elle a droit en application du\nparagraphe 2° du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent article, qu'elle use ou non de ce droit, ainsi que pendant les\nquatre semaines qui suivent l'expiration de ces périodes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut toutefois résilier le contrat s'il justifie d'une faute\ngrave de l'intéressée, non liée à l'état de grossesse, ou de\nl'impossibilité où il se trouve, pour un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>motif étranger à la grossesse, à l'accouchement ou à l'adoption, de\nmaintenir ledit contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, la résiliation ne peut prendre effet ou être signifiée\npendant les périodes de suspension du contrat de travail telles que définies\nau paragraphe 2°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf s'il est prononcé pour un des motifs justifiant, par application de\nl'alinéa ci-dessus, la résiliation du contrat de travail, le licenciement\nd'une salariée est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annulée si, dans un délai de quinze jours à compter de sa notification,\nl'intéressée envoie à son employeur, par lettre recommandée avec avis de\nréception, soit un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificat médical justifiant qu'elle est en état de grossesse, soit une\nattestation justifiant l'arrivée au foyer, dans un délai de quinze jours,\nd'un enfant placé en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son adoption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions précédentes ne font pas obstacle à l'échéance du\ncontrat à durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Interdiction d'emploi - Les salariées ne peuvent être occupées pendant\nune période de huit semaines au total avant et après leur accouchement dont,\nau moins, six\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaines après celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Possibilité pour la femme enceinte de rompre son contrat sans préavis - La\nsalariée en état de grossesse apparente peut quitter le travail sans\ndélai-congé et sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avoir, de ce fait, à payer une indemnité de rupture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions complémentaires - A partir du cinquième mois de grossesse,\ntoute salariée est autorisée à entrer un quart d'heure après le reste du\npersonnel et à sortir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un quart d'heure avant lui, sans perte de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé par la salariée enceinte aux consultations prénatales\nobligatoires auxquelles elle ne peut se soumettre en dehors des heures de\ntravail est payé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Congé de maternité et d'adoption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du congé - La salariée a le droit, sur justification par certificat\nmédical, de suspendre son contrat de travail pendant une période de seize\nsemaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commençant six semaines avant la date présumée de l'accouchement et se\nterminant dix semaines après la date de celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette période est portée à vingt-six semaines commençant huit semaines\navant la date présumée de l'accouchement et se terminant dix-huit semaines\n(1) après la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date de celui-ci lors de la naissance d'un troisième enfant ou d'un enfant\nde rang supérieur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si la salariée elle-même ou le ménage assume déjà la charge de deux\nenfants au moins dans les conditions prévues aux articles L. 525 à L. 529 du\ncode de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou si la salariée a déjà mis au monde au moins deux enfants nés\nviables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de naissances multiples, la période de suspension prévue ci-dessus,\nsoit seize semaines, soit vingt-six semaines, est prolongée de deux\nsemaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight focus\" id=\"clause-paidmaternityleaveduration\">\u003Cp>Quand l'accouchement a lieu avant la date présumée, la période de\nsuspension du contrat de travail peut être prolongée jusqu'à\nl'accomplissement des seize,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dix-huit, vingt-six ou vingt-huit semaines de suspension du contrat\nauxquelles la salariée peut avoir droit.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Si un état pathologique, attesté par certificat médical comme résultant\nde la grossesse ou des couches, le rend nécessaire, la période de suspension\ndu contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail prévue aux alinéas précédents est augmentée de la durée de cet\nétat pathologique, dans la limite de deux semaines avant la date présumée de\nl'accouchement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de quatre semaines après la date de celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'enfant est resté hospitalisé jusqu'à l'expiration de la\nsixième semaine suivant l'accouchement, la salariée peut reporter à la date\nde la fin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'hospitalisation tout ou partie du congé auquel elle peut encore\nprétendre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La salariée à qui un enfant est confié en vue de son adoption a le droit\nde suspendre son contrat de travail pendant une période de dix semaines au\nplus à dater de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'arrivée de l'enfant au foyer (ou douze semaines en cas d'adoptions\nmultiples).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette période est portée à dix-huit semaines (ou vingt semaines en cas\nd'adoptions multiples), si l'adoption a pour effet de porter à trois ou plus\nle nombre d'enfants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont la salariée ou le ménage assume la charge dans les conditions\nprévues aux articles L. 525 à L. 529 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnisation du congé. - L'indemnisation du congé de maternité ou\nd'adoption telle que définie au paragraphe précédent est prise en charge par\nla sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de l'assurance maternité sur la base de 84 p. 100 du salaire\nde l'intéressée, dans la limite du plafond de la sécurité sociale (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, en ce qui concerne le congé de maternité naturelle, s'il\napparaît que les indemnités journalières versées par la sécurité sociale\nn'atteignent pas 90 p. 100\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salaire brut réel de l'intéressée (3), l'employeur complète, sur une\npériode de deux semaines, ces prestations afin de parvenir au taux\nprécité.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>A la fin des périodes de repos prévues au paragraphe précédent, si\nl'intéressée n'est pas entièrement rétablie (4), elle pourra bénéficier\ndes dispositions de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>57 relatif à l'indemnisation de la maladie. Un certificat médical devra\nêtre adressé à l'employeur dans les quarante-huit heures du début de\nl'absence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Congé sans solde pour élever un enfant (5)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration de son congé de maternité, la mère de famille peut, en vue\nd'élever son enfant et à condition d'en aviser son employeur par lettre\nrecommandée avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande d'avis de réception quinze jours à l'avance, prolonger la\nsuspension de son contrat de travail pendant une période de six mois\nmaximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de cette période de six mois et sous condition d'avertir son\nemployeur au moins cinq semaines à l'avance par lettre recommandée avec\ndemande d'avis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception, elle est assurée de retrouver son emploi ou un emploi\néquivalent, sauf dans le cas où l'employeur ne serait pas en mesure de la\nréintégrer soit parce qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aurait été dans l'impossibilité d'assurer son remplacement provisoire et\naurait dû procéder à son remplacement définitif et qu'il n'existerait pas\nd'emploi équivalent,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit dans le cas où il aurait été fait application à l'intéressée des\nrègles relatives au licenciement collectif pour raison économique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-jobsecuritymothers\">\u003Cp>En cas de non-réintégration, les indemnités de préavis et de\nlicenciement sont dues et l'intéressée bénéficie pendant un an d'une\npriorité de réembauchage dans l'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des emplois auxquels la qualification lui permet de prétendre avec maintien\nde tous les avantages qu'elle avait acquis au moment de son départ en congé\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternité.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>4° Changement définitif d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de demande de changement définitif d'emploi, justifiée selon\ncertificat médical par les suites graves et immédiates de la grossesse ou de\nl'accouchement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise s'efforcera, dans toute la mesure du possible, de placer\nl'intéressée dans un autre emploi en rapport avec ses aptitudes du moment.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si ce changement d'emploi comporte un déclassement, l'intéressée, sous\ncondition d'une ancienneté dans l'entreprise supérieure à un an au moment du\nchangement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiera du maintien de son salaire antérieur pendant un mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) A noter que pour permettre une certaine souplesse dans la répartition\ndes congés pré et postnatal, l'article L. 122-26 du code du travail donne aux\nsalariées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées la possibilité de faire varier de huit à dix semaines la\ndurée de leur congé prénatal, le congé postnatal étant alors réduit\nd'autant (de dix-huit à seize\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaines).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) L'indemnisation par la sécurité sociale à 90 p. 100 du salaire\nplafonné concerne le congé de maternité proprement dit et ses différentes\nprolongations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(naissances multiples, naissance d'un troisième enfant, etc.), mais non les\nsix semaines supplémentaires de suspension prévues par la loi en cas\nd'état\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pathologique qui sont prises en charge par l'assurance maladie sur la base\nde 50 p. 100 du salaire plafonné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) C'est le cas lorsque le salaire de l'intéressé dépasse le plafond de\nla sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(4) Le cas visé est, bien évidemment, celui de la maternité naturelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(5) Ce congé sans solde d'origine conventionnelle ne doit pas être\nconfondu avec le congé \" postnatal \" prévu à l'article L. 122-28 du code du\ntravail qui présente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la caractéristique d'être également ouvert au père de famille, ni avec\nle \" congé parental d'éducation \" prévu aux articles L. 122-28, 1 à 4 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 56\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Protection de la maternité (naturelle et adoptive)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Interdiction de licencier pendant la grossesse ou le congé d'adoption. -\nL'employeur ne peut résilier le contrat de travail d'une salariée lorsqu'elle\nest en état de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>grossesse médicalement constatée et pendant l'intégralité des périodes\nde suspension du contrat de travail auxquelles elle a droit en application du\nparagraphe 2° du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent article, qu'elle use ou non de ce droit, ainsi que pendant les 4\nsemaines qui suivent l'expiration de ces périodes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut toutefois résilier le contrat s'il justifie d'une faute\ngrave de l'intéressée, non liée à l'état de grossesse, ou de\nl'impossibilité où il se trouve, pour un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>motif étranger à la grossesse, à l'accouchement ou à l'adoption, de\nmaintenir ledit contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, la résiliation ne peut prendre effet ou être signifiée\npendant les périodes de suspension du contrat de travail telles que définies\nau paragraphe 2°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf s'il est prononcé pour un des motifs justifiant, par application de\nl'alinéa ci-dessus, la résiliation du contrat de travail, le licenciement\nd'une salariée est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annulée si, dans un délai de 15 jours à compter de sa notification,\nl'intéressée envoie à son employeur, par lettre recommandée avec avis de\nréception, soit un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificat médical justifiant qu'elle est en état de grossesse, soit une\nattestation justifiant l'arrivée au foyer, dans un délai de 15 jours, d'un\nenfant placé en vue de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son adoption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions précédentes ne font pas obstacle à l'échéance du\ncontrat à durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Interdiction d'emploi - Les salariées ne peuvent être occupées pendant\nune période de 8 semaines au total avant et après leur accouchement dont, au\nmoins, 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaines après celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Possibilité pour la femme enceinte de rompre son contrat sans préavis - La\nsalariée en état de grossesse apparente peut quitter le travail sans\ndélai-congé et sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avoir, de ce fait, à payer une indemnité de rupture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve d'une attestation du médecin traitant ou de l'attestation de\nprise en charge de la CPAM au titre de la grossesse et à partir du 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois de grossesse, toute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariée est autorisée, dans la limite de 1 heure par jour, à partir plus\ntôt et\u002Fou arriver plus tard, sans perte de salaire. La répartition de ce\ntemps se fait à l'initiative\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la salariée et en accord avec l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé par la salariée enceinte aux consultations prénatales\nobligatoires auxquelles elle ne peut se soumettre en dehors des heures de\ntravail est payé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Congé de maternité et d'adoption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du congé - La salariée a le droit, sur justification par certificat\nmédical, de suspendre son contrat de travail pendant une période de 16\nsemaines commençant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6 semaines avant la date présumée de l'accouchement et se terminant 10\nsemaines après la date de celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette période est portée à 26 semaines commençant 8 semaines avant la\ndate présumée de l'accouchement et se terminant 18 semaines (1) après la\ndate de celui-ci\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lors de la naissance d'un 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enfant ou d'un enfant de rang supérieur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si la salariée elle-même ou le ménage assume déjà la charge de deux\nenfants au moins dans les conditions prévues aux articles L. 525 à L. 529 du\ncode de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou si la salariée a déjà mis au monde au moins deux enfants nés\nviables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de naissances multiples, la période de suspension prévue ci-dessus,\nsoit 16 semaines, soit 26 semaines, est prolongée de deux semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quand l'accouchement a lieu avant la date présumée, la période de\nsuspension du contrat de travail peut être prolongée jusqu'à\nl'accomplissement des 16, 18, 26 ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28 semaines de suspension du contrat auxquelles la salariée peut avoir\ndroit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un état pathologique, attesté par certificat médical comme résultant\nde la grossesse ou des couches, le rend nécessaire, la période de suspension\ndu contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail prévue aux alinéas précédents est augmentée de la durée de cet\nétat pathologique, dans la limite de 2 semaines avant la date présumée de\nl'accouchement et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 4 semaines après la date de celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'enfant est resté hospitalisé jusqu'à l'expiration de la 6e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaine suivant l'accouchement, la salariée peut reporter à la date de la\nfin de l'hospitalisation tout\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou partie du congé auquel elle peut encore prétendre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La salariée à qui un enfant est confié en vue de son adoption a le droit\nde suspendre son contrat de travail pendant une période de 10 semaines au plus\nà dater de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'arrivée de l'enfant au foyer (ou 12 semaines en cas d'adoptions\nmultiples).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette période est portée à 18 semaines (ou 20 semaines en cas d'adoptions\nmultiples), si l'adoption a pour effet de porter à 3 ou plus le nombre\nd'enfants dont la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariée ou le ménage assume la charge dans les conditions prévues aux\narticles L. 525 à L. 529 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnisation du congé. - L'indemnisation du congé de maternité ou\nd'adoption telle que définie au paragraphe précédent est prise en charge par\nla sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de l'assurance maternité sur la base de 84 % du salaire de\nl'intéressée, dans la limite du plafond de la sécurité sociale (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, en ce qui concerne le congé de maternité naturelle, s'il\napparaît que les indemnités journalières versées par la sécurité sociale\nn'atteignent pas 90 % du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire brut réel de l'intéressée (3), l'employeur complète, sur une\npériode de deux semaines, ces prestations afin de parvenir au taux\nprécité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la fin des périodes de repos prévues au paragraphe précédent, si\nl'intéressée n'est pas entièrement rétablie (4), elle pourra bénéficier\ndes dispositions de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>57 relatif à l'indemnisation de la maladie. Un certificat médical devra\nêtre adressé à l'employeur dans les 48 heures du début de l'absence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Congé sans solde pour élever un enfant (5)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration de son congé de maternité, la mère de famille peut, en vue\nd'élever son enfant et à condition d'en aviser son employeur par lettre\nrecommandée avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande d'avis de réception 15 jours à l'avance, prolonger la suspension\nde son contrat de travail pendant une période de 6 mois maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de cette période de 6 mois et sous condition d'avertir son\nemployeur au moins 5 semaines à l'avance par lettre recommandée avec demande\nd'avis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception, elle est assurée de retrouver son emploi ou un emploi\néquivalent, sauf dans le cas où l'employeur ne serait pas en mesure de la\nréintégrer soit parce qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aurait été dans l'impossibilité d'assurer son remplacement provisoire et\naurait dû procéder à son remplacement définitif et qu'il n'existerait pas\nd'emploi équivalent,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit dans le cas où il aurait été fait application à l'intéressée des\nrègles relatives au licenciement collectif pour raison économique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de non-réintégration, les indemnités de préavis et de\nlicenciement sont dues et l'intéressée bénéficie pendant 1 an d'une\npriorité de réembauchage dans l'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des emplois auxquels la qualification lui permet de prétendre avec maintien\nde tous les avantages qu'elle avait acquis au moment de son départ en congé\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Changement définitif d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de demande de changement définitif d'emploi, justifiée selon\ncertificat médical par les suites graves et immédiates de la grossesse ou de\nl'accouchement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise s'efforcera, dans toute la mesure du possible, de placer\nl'intéressée dans un autre emploi en rapport avec ses aptitudes du moment.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si ce changement d'emploi comporte un déclassement, l'intéressée, sous\ncondition d'une ancienneté dans l'entreprise supérieure à un an au moment du\nchangement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiera du maintien de son salaire antérieur pendant 1 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) A noter que pour permettre une certaine souplesse dans la répartition\ndes congés pré et postnatal, l'article L. 122-26 du code du travail donne aux\nsalariées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées la possibilité de faire varier de huit à dix semaines la\ndurée de leur congé prénatal, le congé postnatal étant alors réduit\nd'autant (de dix-huit à seize\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaines).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) L'indemnisation par la sécurité sociale à 90 p. 100 du salaire\nplafonné concerne le congé de maternité proprement dit et ses différentes\nprolongations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(naissances multiples, naissance d'un troisième enfant, etc.), mais non les\nsix semaines supplémentaires de suspension prévues par la loi en cas d'état\npathologique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui sont prises en charge par l'assurance maladie sur la base de 50 p. 100\ndu salaire plafonné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) C'est le cas lorsque le salaire de l'intéressé dépasse le plafond de\nla sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(4) Le cas visé est, bien évidemment, celui de la maternité naturelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(5) Ce congé sans solde d'origine conventionnelle ne doit pas être\nconfondu avec le congé \" postnatal \" prévu à l'article L. 122-28 du code du\ntravail qui présente la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>caractéristique d'être également ouvert au père de famille, ni avec le \"\ncongé parental d'éducation \" prévu aux articles L. 122-28, 1 à 4 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Absences fortuites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 57\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En dehors du cas de maladie ou d'accident, toute absence de quelque durée\nqu'elle soit doit faire l'objet d'une autorisation préalable du chef de\nservice ou de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence imprévue ou pour une raison indépendante de sa volonté\n(1), le salarié doit aviser la direction dans les quarante-huit heures sauf\ncas de force\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majeure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'absence non autorisée préalablement ou non justifiée dans les\nquarante-huit heures constitue une absence irrégulière qui peut entraîner le\nlicenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences provoquées par maladie ou accident ne constituent pas en\nelles-mêmes une rupture du contrat de travail, mais une simple suspension de\nson\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exécution dans les limites précisées à l'article 50 et à condition\nqu'elles soient à la fois :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- notifiées aussitôt que possible à la direction, sauf cas de force\nmajeure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et justifiées dans les quarante-huit heures suivant l'arrêt par un\ncertificat médical indiquant la durée prévisible de l'indisponibilité. La\nnon-production du certificat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médical dans le délai ci-dessus constitue une faute qui peut entraîner le\nlicenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prolongations successives d'arrêt de travail doivent être signalées\nà la direction au plus tard la veille du jour prévu initialement pour la\nreprise, sauf à être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considérées comme absences irrégulières ; le certificat médical\njustificatif doit être produit dans les quarante-huit heures, sous les mêmes\nsanctions que pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificat initial d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Décès, accident ou maladie grave d'un parent non visé à l'article 54\nsur les congés pour événements personnels, incendie du domicile,\nindisposition passagère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Hygiène et sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 58\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 33 du 14 octobre 1985 étendu par arrêté du 31\njanvier 1986 JORF JORF 8 février 1986\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes affirment leur volonté de tout mettre en oeuvre\npour préserver la santé et la sécurité des salariés occupés dans les\ndifférents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissements. Elles se tiendront en étroites relations pour l'étude et\nla mise en application de toutes dispositions propres à augmenter la\nsécurité des travailleurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>améliorer leurs conditions d'hygiène du travail et augmenter le climat de\nprévention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs sont tenus d'appliquer les dispositions légales et\nréglementaires relatives à l'hygiène et à la sécurité dans le travail et\nnotamment les dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des articles L. 232-1 à L. 233-7 et des articles R. 232-1 à R. 233-107 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises occupant d'une façon habituelle un minimum de\ncinquante salariés, un comité d'hygiène et de sécurité et des conditions\nde travail (CHSCT)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit être constitué. Il fonctionnera dans les conditions prévues par la\nréglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises n'atteignant pas 50 salariés mais en ayant au moins\n25, une commission d'hygiène, sécurité et prévention, composée et\nfonctionnant suivant les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règles prévues pour le CHSCT doit être constituée en application de\nl'avenant n° 7 du 1 er mars 1974 à la présente convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants du personnel au CHSCT ou à la commission d'hygiène,\nsécurité et prévention disposent du temps nécessaire à l'exercice de leurs\nfonctions, tant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les réunions que pour les études et enquêtes. Ce temps leur est\npayé comme temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants du personnel au CHSCT ou à la commission d'hygiène,\nsécurité et prévention dans les établissements de moins de 300 salariés\nbénéficient, dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conditions qui sont précisées par l'avenant n° 33 du 14 octobre 1985\nà la présente convention collective, de la formation nécessaire à\nl'exercice de leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>missions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les établissements non assujettis à la réglementation relative aux\nCHSCT ou aux dispositions de l'avenant n° 7 concernant les commissions\nd'hygiène,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité et prévention les délégués du personnel seront chargés\nd'établir la liaison entre la direction et le personnel pour toutes les\nquestions intéressant l'hygiène et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la sécurité à l'intérieur de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les questions se rapportant à l'hygiène du personnel seront à\nl'ordre du jour d'une réunion entre le chef d'établissement et les\ndélégués du personnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ceux-ci pourront demander la présence ou l'avis du médecin de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 58 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'engagent à veiller à la qualité et à l'efficacité du\nmatériel de protection et à rechercher, en accord avec les comités\nd'hygiène et de sécurité ou les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégués du personnel, les moyens les plus appropriés pour assurer la\nsécurité des travailleurs. Les salariés doivent respecter les consignes\nprises pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévention des accidents et notamment celles concernant le port de\nmatériels de protection individuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des effets de protection seront fournis pour certains postes particuliers\nexposant les vêtements des ouvriers à une détérioration prématurée et\nanormale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien des dispositifs ou des effets de protection est assuré par\nl'employeur qui en conserve la propriété.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers travaillant dans les chambres froides sont munis, par les soins\nde l'établissement, de vêtements appropriés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de travail doivent permettre aux salariés d'utiliser\ncorrectement les dispositifs de sécurité ou de protection mis à leur\ndisposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 58 ter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu du caractère alimentaire de la production, le personnel\ns'engage à observer la plus grande propreté corporelle, conformément aux\nréglementations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sanitaires et vétérinaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera mis à la disposition du personnel des lavabos avec savon et\nessuie-mains, des vestiaires et des lieux d'aisance en nombre suffisant, compte\ntenu de l'effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque fois que la situation des locaux le permettra et spécialement dans\nle cas de construction d'usines nouvelles, il sera prévu les installations de\ndouches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appropriées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers ayant à effectuer des travaux de manipulation de charbon ou de\nnettoyage intérieur de la chaudière, ainsi que ceux qui seraient affectés à\ndes travaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulièrement salissants et qui n'auraient pas été protégés par les\nvêtements de travail, devront pouvoir bénéficier de ces douches\nquotidiennement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 58 quater\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des réalisations sociales, l'employeur doit mettre à la\ndisposition du personnel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Un appareil permettant de réchauffer ou cuire rapidement les aliments\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Des assiettes, des couverts et des verres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Lorsque le nombre de salariés intéressés le justifie, que la\ndisposition des lieux le permet, et spécialement dans le cas de construction\nd'usines nouvelles, un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>local clair, propre, aéré et chauffé pour lui permettre de prendre ses\nrepas ; une installation d'eau chaude nécessaire au nettoyage de la vaisselle\ny sera prévue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hivpolicy\">\u003Cp>Visite médicale de conducteurs de véhicules poids-lourds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 59\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le personnel de conduite justifiant au moins d'une année d'ancienneté\ndans l'entreprise, le coût des visites médicales obligatoires en vue du\nrenouvellement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la validité des permis de conduire des catégories C et C 1 est pris en\ncharge par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps nécessité par ces visites est soit pris sur les heures de travail\ndes salariés sans qu'il puisse pour cela être effectué une retenue de\nsalaire, soit rémunéré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme temps de travail normal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions particulières aux femmes et aux jeunes travailleurs\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Hygiène et de sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 60\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetypolicy\">\u003Cp>La santé et la sécurité sur les lieux du travail des jeunes ouvriers et\napprentis âgés de moins de dix-huit ans, d'une part, et des femmes, d'autre\npart, font l'objet de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions légales et réglementaires (art. L. 234-1 à L. 234-5 et R.\n234-1 à R. 234-23 du code du travail). En particulier : les employeurs doivent\nse conformer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux dispositions de l'article R. 234-6 du code du travail limitant les\ncharges qui peuvent être portées, traînées ou poussées par les jeunes de\nmoins de 18 ans et par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les femmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jeunes travailleurs de moins de 18 ans (1) ne peuvent être employés\nnotamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-au travail de cisailles, presses de toute nature, outils tranchants, autres\nque ceux mus par la force de l'opérateur lui-même ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-au travail d'alimentation en marche des scies, machines à cylindres,\nbroyeurs, malaxeurs, mus mécaniquement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est interdit d'occuper les jeunes travailleurs de moins de 18 ans aux\ntravaux d'abattage des animaux dans les abattoirs publics et abattoirs privés\net de les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>admettre de manière habituelle dans les locaux affectés à ces travaux\n(2). Sont toutefois exclus de cette interdiction les apprentis dans leur\ndernière année de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article R. 232-29 du code du travail, un siège\napproprié est mis à la disposition de chaque salariée à son poste de\ntravail lorsque l'exécution du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail est compatible avec la station assise, continue ou intermittente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'autre part, les employeurs s'interdisent de faire travailler en permanence\ndes femmes dans les chambres frigorifiques dont la température moyenne est\négale ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieure à 0° C.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(1) Sauf les apprentis sous contrat d'apprentissage et sous certaines\nconditions précisées à l'article R. 234-22 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Par local interdit, il convient d'entendre local ou partie de local ou\nposte de travail spécifiquement affecté à l'anesthésie et à la saignée\ndes animaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 60 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jeunes travailleurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée journalière et hebdomadaire de travail et le travail de nuit des\njeunes travailleurs et apprentis de l'un ou l'autre sexe, âgés de moins de 18\nans, sont réglés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par les articles L. 212-13, L. 212-14 et L. 213-7 à L. 213-10 du code du\ntravail. Il est précisé notamment que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Les jeunes travailleurs et apprentis ne peuvent être employés à un\ntravail effectif de plus de 8 heures par jour et de 40 heures par semaine.\nToutefois, à titre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnel, des dérogations peuvent être accordées, dans la limite de 5\nheures par semaine, par l'inspecteur du travail, après avis conforme du\nmédecin du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'établissement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° La durée du travail des jeunes ne peut, en aucun cas, être supérieure\nà la durée quotidienne ou hebdomadaire normale du travail des adultes\nemployés dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'établissement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Aucune période de travail effectif ininterrompue ne peut excéder une\ndurée maximale de 4 h 30 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Tout travail entre 22 heures et 6 heures est interdit. Toutefois, à\ntitre exceptionnel, des dérogations peuvent être accordées par l'inspecteur\ndu travail. En outre, il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut être dérogé sur simple préavis à cette interdiction en ce qui\nconcerne les adolescents du sexe masculin âgés de 16 à 18 ans, en vue de\nprévenir les accidents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>imminents ou de réparer les accidents survenus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° La durée minimale du repos de nuit des jeunes travailleurs ne peut\nêtre inférieure à 12 heures consécutives. Dans le cas des dérogations\nprévues au 4° ci-dessus,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un repos continu de 12 heures doit être assuré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Femmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée journalière du travail et le travail de nuit des femmes sont\nréglés par les articles L. 212-9 à L. 212-12 et L. 213-1 à L. 213-6 du code\ndu travail. Il est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précisé notamment que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Les femmes ne peuvent être employées à un travail effectif de plus de\n10 heures par jour coupées par un ou plusieurs repos, dont la durée ne peut\nêtre inférieure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à une heure et pendant lesquels le travail est interdit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Tout travail entre 22 heures et 5 heures est interdit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, cette interdiction n'est pas applicable aux femmes qui occupent\ndes postes de direction ou de caractère technique et impliquant une\nresponsabilité, non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus qu'aux femmes occupées dans les services de l'hygiène et du\nbien-être qui n'effectuent pas normalement un travail manuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 60 ter\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jeunes travailleurs, au-dessous de dix-huit ans, ne bénéficiant pas\nd'un contrat d'apprentissage ont la garantie du salaire de la catégorie ou de\nl'emploi auquel ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont rattachés, sous réserve de l'abattement correspondant à leur âge et\nà leur temps de pratique dans l'établissement. Ces abattements sont les\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 16 à 17 ans : 20 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 17 à 18 ans : 10 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'abattement cesse d'être applicable lorsque le jeune travailleur a 6 mois\nde pratique professionnelle dans la branche d'activité dont il relève.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est toutefois expressément spécifié qu'un jeune travailleur effectuant\nson travail dans les mêmes conditions qu'un adulte et avec une égale\nefficacité devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>percevoir le même salaire que l'adulte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingprogrammes\">\u003Cp>Apprentissage - Formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 61\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-apprenticeships\">\u003Cp>La formation professionnelle est assurée soit par l'apprentissage effectué\ndans les conditions prévues par le code du travail, soit par la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Un accord du 13 février 1985 reconduit pour une durée indéterminée par\nun accord du 13 février 1988 définit les objectifs et les moyens de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue dans les entreprises relevant de la présente\nconvention collective.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Prime d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 62\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une prime d'ancienneté est versée après 3 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime est calculée en appliquant au salaire de base mensuel minimum de\nla classification de l'intéressé(e) le taux correspondant à son\nancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce taux correspond à 3 % après 3 ans d'ancienneté. Il est augmenté de 1\n% par année d'ancienneté supplémentaire dans la limite de 10 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux applicables pour le calcul de la prime d'ancienneté sont les\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ancienneté \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Taux \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ancienneté\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Taux\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 ans et au-delà\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Le montant de la prime d'ancienneté est fonction du temps de travail\neffectif de l'intéressé(e) et s'ajoute au salaire réel avec mention à part\nsur le bulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime ne se cumule pas avec tout autre avantage, prime ou indemnité\nde même nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime de fin d'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 63\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une prime de fin d'année est versée aux salariés titulaires d'une\nancienneté au moins égale à 1 an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de cette prime est au moins égal à la rémunération mensuelle\nde base conventionnelle afférent au niveau et échelon de classification de\nl'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors que dans une entreprise ou un établissement est versée une prime\nde même nature que la prime de fin d'année, par exemple un 13e mois, et sous\nréserve\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que le montant total soit au moins équivalent, l'obligation de versement au\ntitre de la prime de fin d'année est remplie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime de fin d'année est due en totalité dans les 3 cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chômage partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suspension du contrat de travail, pendant une partie de l'année civile,\nrésultant d'un accident du travail, d'une maladie professionnelle ou de la\nmaternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suspension du contrat de travail, dans la limite d'une durée totale\ncontinue ou discontinue de 2 mois au cours de l'année civile, résultant de\ntoute autre cause que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accident du travail, la maladie professionnelle ou la maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime de fin d'année est calculée pro rata temporis dans les 3 cas\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrat de travail à temps partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suspension du contrat de travail pendant une durée totale continue ou\ndiscontinue supérieure à 2 mois au cours de l'année civile, à l'exception\ndes cas d'accident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail, de maladie professionnelle ou de maternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- départ de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime de fin d'année n'est pas due lorsque le contrat de travail est\nsuspendu durant toute l'année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème de la prime de fin d'année est le minimum à respecter par\nl'ensemble des entreprises de la branche professionnelle sous réserve des\ndispositions qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précèdent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime de fin d'année est versée au plus tard en fin d'année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la prime de fin d'année, ou de toute prime de même nature,\nversé en une ou plusieurs fois doit être identifié en tant que tel sur le\nbulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Retraite complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 64\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 44 du 26 mars 1991 étendu par arrêté du 23\njuillet 1991 JORF 31 juillet 1991\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel des entreprises entrant dans le champ d'application de la\nprésente convention collective bénéficie d'un régime de retraite\ncomplémentaire. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises membres de la fédération nationale de l'industrie et des\ncommerces en gros des viandes, du syndicat national du commerce du porc, de la\nconfédération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de la triperie française donnent leur adhésion à l'Institution\nde retraite et de prévoyance des salariés des industries agricoles et\nalimentaires et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces qui s'y rattachent (ISCA, 21, rue d'Artois, 75008 Paris).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est assise, conformément aux dispositions de l'ARRCO, sur les\nsalaires bruts limités à trois fois le plafond de la sécurité sociale\n(non-cadres), sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les salariés pour lesquels l'assiette ARRCO est limitée au plafond de\nla sécurité sociale (cadres).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux contractuel de cotisation est de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-5 % au 1er octobre 1991 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-6 % au 1er octobre 1992 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-7 % au 1er janvier 1993 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-8 % au 1er janvier 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est prise en charge par l'employeur et les salariés selon les\nmodalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Taux de cotisation de 5 % applicable au 1er octobre 1991.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4 % supportés à raison de 60 % par l'employeur et 40 % par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1 % supportés à raison de 10 % par l'employeur et 90 % par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Taux de cotisation de 6 %, 7 % et 8 % applicables selon le calendrier\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est prise en charge à raison de 50 % par l'employeur et 50 %\npar le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation appelée est répartie entre employeur et salarié dans les\nmêmes proportions que la cotisation contractuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'inscription des salariés au régime de retraite prend effet le premier\njour de travail dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les avantages résultant de la mise en application de ce régime ne pourront\nse cumuler avec ceux existant déjà, pour le même objet à l'intérieur de\ncertaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est convenu que l'application de ce régime ne peut entraîner une\ndiminution des avantages déjà acquis individuellement par les salariés à la\ndate de sa mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur. Ainsi, à taux contractuel égal, la répartition en vigueur ne\nsera modifiée comme susindiqué, que si elle est plus favorable au\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas des entreprises appliquant un taux contractuel supérieur à 4 %\nmais inférieur à 8 %, l'augmentation de ce taux en application du présent\naccord se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartit entre employeur et le salarié de manière à parvenir à parité\nsur la totalité de la cotisation au taux de 8 %. Dans le cas des entreprises\nappliquant un taux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractuel de 8 % à la date du présent accord, la répartition en vigueur\ndemeure inchangée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises qui, avant qu'il en soit fait obligation, avaient adhéré\nà un autre régime que l'ISICA appliquent aux salariés concernés les mêmes\ntaux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations, dans les mêmes conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces augmentations de taux bénéficient de l'accord ARRCO du 29 juin 1988\naméliorant les droits acquis au titre des périodes antérieures au changement\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conciliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 65\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est institué une commission nationale professionnelle paritaire de\nconciliation à laquelle doivent être obligatoirement soumis tous différends\nconstituant un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>problème d'interprétation ou d'application de la présente convention\ncollective, de ses travaux ou de ses avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les différends de toute autre nature peuvent, facultativement, d'un commun\naccord entre les parties, être soumis à la commission de conciliation qui\ndécidera si\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>elle accepte d'en connaître et fixera les délais dans lesquels\ns'appliquera la procédure de conciliation, et ne sera pas tenue par les\ndélais prévus ci-dessous pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procédure obligatoire de conciliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 65 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission nationale professionnelle paritaire de conciliation est\ncomposée de deux collèges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège \" Salariés \" comprenant deux représentants (un titulaire et\nun suppléant) pour chacune des organisations signataires ; étant entendu que\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations affiliées d'une même confédération ne seront\nreprésentées que par deux membres au plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège \" Employeurs \" d'un même nombre total de représentants\n(titulaires et suppléants) désignés par la FNICGV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissaires, qui doivent répondre aux conditions de nationalité du\nparagraphe 2 de l'article 11, sont désignés par chacune des organisations\nintéressées. Ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont désignés pour un an et leur mandat se renouvelle par tacite\nreconduction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance d'un poste, par suite de décès, révocation, démission,\nmaladie prolongée, celui-ci est pourvu pour la durée restant à courir\njusqu'à l'expiration du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mandat de l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un commissaire salarié ou employeur ne peut siéger à une réunion ayant\nà examiner un différend dans lequel son entreprise est partie. Il doit\nobligatoirement se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faire remplacer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la commission est assuré par le secrétariat de la\nFNICGV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre de la procédure de conciliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 65 ter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission nationale de conciliation est saisie par la partie la plus\ndiligente, par lettre recommandée avec accusé de réception adressée à son\nsecrétariat, dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le service est assuré par le secrétariat de la FNICGV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette lettre doit exposer succinctement le différend et copie en sera\njointe à la convocation des commissaires. Sauf accord entre le secrétariat et\nla partie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demanderesse, pour envisager un délai plus long, la commission se réunit\ndans les 7 jours francs de la réception de la lettre recommandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission entend les parties séparément ou contradictoirement. Elle\npeut, en outre, prendre tous avis qu'elle juge utile auprès de techniciens et\nentendre toute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personne qu'elle jugera bon. Elle peut, le cas échéant, faire effectuer\nsur place toute enquête nécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission formule des propositions de conciliation qu'elle soumet\nimmédiatement à l'agrément des parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les propositions sont acceptées par les parties, un procès-verbal de\nconciliation est rédigé séance tenante puis signé par les parties et les\nmembres de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord produit effet obligatoire et prend force exécutoire dès son\ndépôt au secrétariat du conseil de prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la commission ne parvient pas à formuler des propositions de\nconciliation ou si les parties ou l'une d'entre elles refusent d'accepter les\npropositions formulées, il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est établi séance tenante un procès-verbal motivé de non-conciliation\nsigné par les parties et les membres de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucun arrêté de travail ni lock-out ne pourra être déclenché avant que\nn'ait été épuisée cette procédure de conciliation, c'est-à-dire avant que\nla commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétente n'ait conclu ses travaux par un accord de conciliation ou un\nprocès-verbal de non-conciliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe à l'article 36 relative à l'embauchage convention collective\nnationale du 20 février 1969\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Raison sociale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adresse de l'Entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date :M. (Nom, Prénom, adresse)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>M,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous avons l'honneur de vous confirmer ci-après les conditions de votre\nengagement au service de notre entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent engagement est fait aux conditions générales fixées par la\nloi et par la convention collective nationale des entreprises de l'industrie et\ndes commerces en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gros des viandes (et, éventuellement, par le règlement intérieur de\nl'entreprise).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vous êtes entré dans notre entreprise, le: (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Votre période d'essai étant effectuée (3), vous occuperez à la date du\n(4), la fonction de (5), au coefficient (6) servant à la détermination de\nvotre rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur la base du dernier avenant sur les salaires en date du (7),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette rémunération minimum est actuellement de F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour un horaire hebdomadaire de 40 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Votre emploi sera exercé dans l'(ou les) établissement(s) situé(s) à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Votre rémunération sera fixée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- appointements mensuels : F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Le cas échéant)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- primes contractuelles : F (8).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Le cas échéant)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avantages en nature évalués, à ce jour, à : F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette évaluation évoluera suivant les variations de la valeur des\navantages ci-dessus énumérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette rémunération correspond à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un horaire hebdomadaire de 40 heures. Il s'y ajoute, le cas échéant, les\nmajorations pour heures supplémentaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou (le cas échéant),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un horaire forfaitaire de heures (9).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Le cas échéant)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vous bénéficierez, également, des avantages suivants : (10).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous serions obligés de bien vouloir nous retourner le second\nexemplaire du présent contrat en y portant la date et votre signature\nprécédée de la mention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>écrite de votre main \" lu et approuvé \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A , le ...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Ce modèle contient uniquement les clauses essentielles devant figurer\ndans tout contrat de travail, mais on peut bien entendu le compléter en y\nintroduisant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutes clauses qu'on jugera utiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Indiquer la date du début de la période d'essai. L'article 36 dispose\nen effet que \" toute embauche est précédée obligatoirement d'une période\nd'essai... \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) IMPORTANT :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article 36, le contrat de travail n'est établi qu'à\nl'issue de la période d'essai. Mais, il n'est pas interdit, bien au contraire,\nd'établir ce contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dès le début de la période d'essai, ne serait-ce que pour éviter toute\ncontestation quant à l'existence et à la durée de la période d'essai. Dans\nce cas, la rédaction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du contrat de travail doit être adaptée afin de faire apparaître\nclairement la durée de cette période d'essai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Proposition de rédaction avec clause d'essai :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les deux premiers alinéas du présent modèle sont inchangés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du vous occuperez dans notre entreprise la fonction de ,au\ncoefficient servant à la détermination de votre rémunération minimum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur la base du dernier avenant sur les salaires en date du , cette\nrémunération minimum est actuellement de F pour un horaire hebdomadaire de 40\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Votre emploi sera exercé dans l'(ou les) établissements(s) situé(s) à\n.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Votre contrat de travail ne deviendra définitif qu'après une période\nd'essai de prenant fin le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de la période d'essai, si elle est révélée satisfaisante, le\nprésent contrat de travail se poursuivra pour une durée indéterminée,\nchacun de nous gardant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit d'y mettre fin dans les conditions prévues par la loi et par la\nconvention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suite, à partir de \" votre rémunération sera fixée comme suit... \"\nsans changement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(4) Premier jour suivant l'expiration de la période d'essai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(5) Indiquer ici, la dénomination du poste occupé en s'inspirant, dans\ntoute la mesure du possible, de la terminologie employée dans la\nclassification des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Annexe n° 3 de la présente convention collective).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(6) Indiquer ici le coefficient de qualification correspondant au poste\noccupé tel que précisé ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(7) Indiquer ici la date du dernier avenant de salaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(8) Il y a lieu d'indiquer expressément leur nature, leur périodicité et\nleur mode de calcul.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(9) Si cet horaire est supérieur à l'horaire légal, il faut que la\nrémunération fixée soit au minimum égale à la rémunération minimum en\nvigueur majorée en tenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte du nombre d'heures excédant l'horaire légal et des majorations pour\nheures supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(10) Enumérer ici les avantages annexes éventuellement attribués à titre\ncollectif ou personnel (primes conventionnelles, congés supplémentaires,\nretraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire, mutuelle, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe aux articles 44 ter et 44 quater relative à la convention collective\nnationale du 20 février 1969\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe aux articles 44 ter et 44 quater relatifs aux licenciements\ncollectifs et aux mutations économiques (Extraits de l'accord national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 20 octobre 1986 sur l'emploi modifié par avenant du\n22 février 1988)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir accord national professionnel du 20 octobre 1986 sur l'emploi modifié\n(articles 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe à l'article 58 relative à l'avenant n° 7 du 1er mars 1974\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Hygiène - Sécurité - Prévention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Hygiène - Sécurité - Prévention dans les entreprises de l'industrie et\ndes commerces en gros des viandes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 58 de la convention collective de l'industrie et des commerces en\ngros des viandes a défini certaines règles relatives à l'hygiène et à la\nsécurité du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mais il apparaît opportun, tant à la délégation patronale qu'à la\ndélégation ouvrière, d'apporter des précisions et compléments en vue de\nparvenir à une amélioration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de plus en plus grande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les trois domaines, les règles nationales ont fait l'objet de\nmodifications qui trouvent progressivement leur application, en même temps que\nsont mises en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre les décisions de la Commission des communautés économiques\neuropéennes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le secteur de la viande, en particulier, les dispositions\ncommunautaires sont, en effet, de plus en plus impératives et il est\nindispensable que, tant pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel sur le plan humain et sur le plan \" conditions de travail \" que\npour les entreprises sur le plan d'un meilleur fonctionnement et d'une\namélioration de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commercialisation, les prescriptions adoptées soient tout d'abord connues\nde tous les intéressés et ensuite mises en oeuvre d'une façon objective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il convient cependant de souligner que la situation n'est pas identiquement\nla même dans toutes les entreprises, notamment dans les abattoirs, les\nateliers de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préparation ou de conditionnement, les entrepôts frigorifiques, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il s'agit d'abattoirs privés, la direction de l'entreprise dispose\nde toutes les initiatives voulues pour mettre en oeuvre quelque amélioration\nque ce soit,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte tenu des structures existantes et des impératifs économiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par contre, dans les abattoirs publics, les conditions d'exploitation sont\nsubordonnées à des règles particulières puisque la commune ou le groupement\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communes est propriétaire de l'installation et garde l'initiative en\nmatière d'investissement et de modernisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette remarque doit être complétée par le fait que le plan d'implantation\ndes abattoirs, tant publics que privés, qui vise par conséquent les\nentreprises qui doivent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répondre aux normes nationales et communautaires, a fait l'objet depuis sa\npublication en novembre 1968 de modifications par suppressions ou adjonctions\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des raisons diverses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Comités d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT)\net commissions d'hygiène, sécurité et prévention (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réglementation prévoit, depuis la publication du décret du 1er août\n1947, que dans les entreprises ayant un personnel excédant une certaine limite\ndoivent être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mis en place des comités d'hygiène et de sécurité qui sont, en fait, des\ncommissions du comité d'entreprise, ayant un caractère technique et\nconsultatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le seuil est de 300 salariés pour les établissements commerciaux\nproprement dits et de 50 salariés pour les établissements industriels\nauxquels sont assimilés les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>abattoirs, les ateliers de découpe, de préparation, de conditionnement,\netc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il apparaît donc utile de donner, dans le secteur de l'industrie et des\ncommerces en gros des viandes, un champ d'application plus large, en prévoyant\npour toutes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les entreprises ayant au moins vingt-cinq salariés la mise en place d'une\ncommission d'hygiène, sécurité et prévention. Ces commissions peuvent, dans\nune certaine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesure, être assimilées aux comités d'hygiène et de sécurité mais il\nconvient de trouver des solutions pragmatiques pour que le fonctionnement en\nsoit satisfaisant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le souci de mettre en place ces commissions est inspiré notamment par le\nfait que le secteur de l'industrie et des commerces en gros des viandes\nprésente des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>caractéristiques spécifiques en matière d'utilisation d'outillage\ncollectif ou individuel et que les problèmes sont, dans une certaine mesure,\nindépendants du nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de salariés qui constitue le plus souvent le critère d'application ou de\nnon-application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rien n'étant changé aux comités d'hygiène et de sécurité, tels qu'ils\nfonctionnent actuellement et compte tenu de la loi du 27 décembre 1973, ni\nquant à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignation des membres, les solutions suivantes pourront être adoptées\npour les commissions d'hygiène, sécurité et prévention à mettre en place\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises ayant un personnel de plus de vingt-cinq et de moins de 50\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La composition de ces commissions sera calquée sur celle des comités, avec\nparticipation des délégués du personnel en cas d'absence de comité\nd'entreprise. Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commissions se réuniront dans les mêmes conditions que les comités,\nc'est-à-dire trimestriellement et chaque fois qu'il y a eu un accident. En\noutre, le personnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le canal de la commission, pourra, par écrit, faire connaître à la\ndirection de l'entreprise ses remarques et constatations sur les problèmes\nd'hygiène, sécurité et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces remarques et constatations étant communiquées à la direction,\ncelle-ci devra, dans un délai de 15 jours, donner sa position sur le document\nécrit qui lui a été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soumis. Si la direction est d'accord, elle devra les mettre en application\net, en cas de désaccord, appel pourra être fait à l'inspection de la\nprévention des accidents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est à noter que cette même procédure de transmission d'observations et\nremarques du personnel pourra être mise en oeuvre pour les comités d'hygiène\net de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité proprement dits fonctionnant dans les entreprises ayant plus de\n50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Depuis la loi du 23 décembre 1982 qui s'est substituée aux textes\nlégislatifs et réglementaires antérieurs, les comités d'hygiène et de\nsécurité ont été remplacés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par les comités d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail\n(C.H.S.C.T.) dans les entreprises occupant au moins 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Hygiène (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les articles 58 ter et 58 quater de la convention prévoient que, doivent\nêtre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Art. 58 ter. - Mis à la disposition du personnel des lavabos avec savon\net essuie-mains, des vestiaires et des lieux d'aisances en nombre suffisant,\ncompte tenu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'effectif du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Chaque fois que la situation des locaux le permettra, et spécialement\ndans le cas de construction d'usines nouvelles, il sera prévu des\ninstallations de douches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appropriées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Les ouvriers ayant à effectuer des travaux de manipulation de charbon ou\nde nettoyage intérieur de la chaudière ainsi que ceux qui seraient affectés\nà des travaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulièrement salissants et qui n'auraient pas été protégés par les\nvêtements de travail devront pouvoir bénéficier de ces douches\nquotidiennement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Art. 58 quater. - Dans le cadre des réalisations sociales, l'employeur\ndoit mettre à la disposition du personnel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" a) Un appareil permettant de réchauffer ou cuire rapidement les aliments\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" b) Des assiettes, des couverts et des verres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" c) Lorsque le nombre de salariés intéressés le justifie, que la\ndisposition des lieux le permet, et spécialement dans le cas de construction\nd'usines nouvelles, un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>local clair, propre, aéré et chauffé pour lui permettre de prendre ses\nrepas ; une installation d'eau chaude nécessaire au nettoyage de la vaisselle\ny sera prévue. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des précisions supplémentaires seront apportées, compte tenu de la\nréglementation communautaire, remarque étant faite que, dans les cas où les\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisent des abattoirs publics, elles n'ont pas la possibilité\nd'intervention directe quant à la réalisation pratique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les abattoirs et ateliers de découpe doivent, en outre, comporter des\nvestiaires, des lavabos et des douches ainsi que des cabinets d'aisances avec\nchasse d'eau, ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>derniers ne pouvant ouvrir directement sur les locaux de travail (CEE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les lavabos doivent être pourvus d'eau courante chaude et froide, de\ndispositifs pour le nettoyage et la désinfection des mains ainsi que\nd'essuie-mains à n'utiliser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'une seule fois (CEE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des lavabos doivent être placés à proximité des cabinets d'aisances\n(CEE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des dispositifs suffisants doivent se trouver dans les locaux de travail\npour le nettoyage et la désinfection des mains et du matériel de travail, ces\ndispositifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent se trouver le plus près possible des postes de travail. Les\nrobinets ne doivent pas pouvoir être actionnés à la main. Ces installations\ndoivent être pourvues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'eau courante froide et chaude, de produits de nettoyage et de\ndésinfection ainsi que d'essuie-mains ne pouvant être utilisés qu'une seule\nfois (CEE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le nettoyage des outils, l'eau ne doit pas avoir une température\ninférieure à 82 °C (CEE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel doit porter des vêtements de travail et une coiffure propre\nainsi que, le cas échéant, un couvre-nuque (CEE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel affecté à l'abattage des animaux, au travail et à la\nmanipulation des viandes fraîches, est tenu de se laver et de se désinfecter\nles mains plusieurs fois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au cours d'une même journée de travail ainsi qu'à chaque reprise du\ntravail (CEE). Ces obligations effectuées dans un temps normal sont comprises\ndans la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail rémunéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les personnes qui ont été en contact avec des animaux malades ou de la\nviande infectée doivent immédiatement se laver soigneusement les mains et les\nbras avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'eau chaude, puis les désinfecter (CEE). Ces obligations effectuées\ndans un temps normal sont comprises dans la durée du travail rémunéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de l'abattage, de la découpe, du travail et des autres manipulations\ndes viandes fraîches, la présence de personnes susceptibles de contaminer ces\nviandes doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être interdite. C'est le cas notamment des personnes portant un pansement\naux mains, à l'exception d'un pansement étanche protégeant une blessure non\npurulente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(CEE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les vestiaires devront être adaptés en permettant notamment de pouvoir y\nfaire sécher, dans un endroit aménagé, les vêtements de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises doivent prendre en charge le nettoyage des vêtements de\ntravail et feront en sorte que des vêtements propres et secs soient donnés\naux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs fois par semaine si nécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le matériel et les instruments utilisés pour le travail et l'entreposage\ndes viandes fraîches doivent être maintenus en bon état d'entretien et de\npropreté. Ils doivent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être soigneusement nettoyés et désinfectés plusieurs fois au cours d'une\nmême journée de travail ainsi qu'à la fin des opérations de la journée et\navant d'être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réutilisés, lorsqu'ils ont été souillés, notamment par les germes d'une\nmaladie (CEE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Etendu sous réserve de l'application des articles L. 232-1 et suivants\net R. 232-1 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. - Sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 58 bis de la convention prévoit que les employeurs doivent\ns'engager à veiller à la qualité et à l'efficacité du matériel de\nprotection et à rechercher, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord avec les comités d'hygiène et de sécurité ou les délégués du\npersonnel, les moyens les plus appropriés pour assurer la sécurité des\ntravailleurs. Les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent respecter les consignes prises pour la prévention des accidents et\nnotamment celles concernant le port des matériels de protection\nindividuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mesures collectives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les locaux d'abattage doivent être de dimensions telles que le travail\npuisse s'y effectuer de façon satisfaisante (CEE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque entreprise devra examiner les conditions d'adaptation des postes de\ntravail en vue d'éviter les mouvements dangereux et de façon telle que\nchaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailleur ait suffisamment de place pour travailler en sécurité. Cet\nexamen devra être réalisé en conformité avec l'esprit de la loi n° 73-1195\ndu 27 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1973.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qui concerne, d'une façon générale, l'appareillage, il doit être\nconforme aux normes définies sur le plan national et sur le plan\ncommunautaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mesures individuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des efforts importants ont déjà été entrepris et seront poursuivis, de\ntelle sorte que le matériel de protection individuel soit efficacement\nutilisé (gants, tabliers,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bottes, casques, etc.) et qu'il soit mieux adapté, certaines des normes\nactuellement homologuées ne donnant pas toute satisfaction quant à\nl'utilisation (lourdeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>excessive, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que ce matériel de protection (gants, tabliers, bottes,\ncasques, etc.) doit être fourni par les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants des syndicats, les membres des comités d'hygiène et de\nsécurité, les membres des commissions d'hygiène, sécurité et prévention\net les différents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chefs de service responsables doivent veiller aussi attentivement que\npossible à ce que les salariés respectent les prescriptions qui leur sont\ndonnées quant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'utilisation du matériel de protection.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. - Prévention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 58 de la convention rappelle qu'en application de la loi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Dans les entreprises occupant d'une façon habituelle un minimum de 50\nsalariés, un comité d'hygiène et de sécurité doit être constitué. Il\nfonctionnera dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions prévues par la réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Les membres du comité disposeront du temps nécessaire à l'exercice de\nleurs fonctions, tant pour les réunions que pour les études et enquêtes. Ce\ntemps leur sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunéré comme temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Dans les établissements non assujettis à la réglementation relative aux\ncomités d'hygiène et de sécurité, les délégués du personnel seront\nchargés d'établir la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>liaison entre la direction et le personnel pour toutes les questions\nintéressant l'hygiène et la sécurité à l'intérieur de l'établissement.\n\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi que cela a été indiqué dans le premier chapitre du présent\navenant, il est décidé de mettre en place pour les entreprises ayant moins de\n50 mais plus de 25\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés des commissions d'hygiène, sécurité et prévention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de remédier aux conséquences d'une fatigue excessive, il n'y aura pas\nrecours à des rythmes dépassant les limites réglementaires ou admises\nparitairement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment pour les livreurs-chauffeurs et les manutentionnaires. Il est\nrappelé, pour ces derniers, qu'un homme ne peut porter, d'une façon\nhabituelle, des charges\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieures à 55 kg que s'il a été reconnu apte par le médecin du\ntravail. Il est interdit de faire porter à un homme seul une charge de plus de\n105 kg.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un certificat médical doit être exigé de toute personne affectée au\ntravail des viandes fraîches. Ce certificat doit attester que rien ne s'oppose\nà cette affection. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit être renouvelé tous les ans et chaque fois que le vétérinaire\nofficiel en fait la demande. Il doit être tenu à la disposition de ce dernier\n(CEE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tous les cas non prévus par la convention collective de maladie ou\naccident n'entraînant pas d'arrêt de travail, mais seulement l'impossibilité\nd'occuper le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste habituel, aucun déclassement, aucune diminution de salaire\nn'interviendront pendant cette période de changement d'affectation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toutes les maladies professionnelles homologuées, lorsqu'il existe un\nvaccin sur le plan humain, la vaccination devra être obligatoire pour tout le\npersonnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerné et effectuée par la médecine du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La connaissance à l'embauche du groupe sanguin du salarié apparaît\nindispensable. Chaque personne en tenue de travail devra donc être munie, sous\nune forme à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminer, d'un indicatif précisant, en cas d'accident, le groupe sanguin\nauquel appartient l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pause (modifié par avenant n° 10) (*).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(*) Ce paragraphe est désormais caduc. Pour ce qui a trait au temps de\npause, il convient de se reporter à l'article 46, 7°, des dispositions\ngénérales de la présente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe à l'article 58 relative à l'avenant n° 33 du 14 octobre 1985\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation des représentants du personnel au CHSCT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, conclu en application de l'article L. 236-10 du code du\ntravail, détermine les conditions dans lesquelles les représentants du\npersonnel au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail ( CHSCT),\noccupés dans les établissements employant moins de 300 salariés,\nbénéficient de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire à l'exercice de leurs missions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation des représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation des représentants du personnel au CHSCT ou à la commission\nd'hygiène, sécurité et prévention dans les établissements de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins de 300 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficient des dispositions contenues dans le présent accord les\nsalariés, qui n'ayant pas déjà suivi une formation du type de celle qui est\nprévue par le présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord, détiennent un mandat de représentant du personnel au CHSCT dans un\nétablissement occupant moins de 300 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Nature de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation dont bénéficient les représentants du personnel au CHSCT a\npour objet de développer leur aptitude à déceler et à mesurer les risques\nprofessionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et à analyser les conditions de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation, qui revêt un caractère théorique et pratique, tend à\ninitier ceux qui en bénéficient aux méthodes et aux procédés à mettre en\noeuvre pour prévenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les risques professionnels et améliorer les conditions de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est dispensée à chaque intéressé selon un programme préétabli,\nqui tient compte des caractéristiques de la branche professionnelle à\nlaquelle se rattache son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissement. Elle répond également au caractère spécifique de ces\nétablissements ainsi qu'au rôle propre du bénéficiaire au sein de\ncelui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. - Conditions d'exercice du stage de formation Durée du stage de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le stage de formation est d'une durée maximum de 5 jours ouvrables, il est\npris en une seule fois à moins que le bénéficiaire et l'employeur ne\ndécident d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commun accord qu'il sera pris en deux fois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Demande de stage de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le représentant au CHSCT, qui entend bénéficier d'un stage de formation\nen fait la demande à son employeur. Cette demande précise la date à laquelle\nil souhaite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prendre son stage, la durée de celui-ci, son prix ainsi que le nom de\nl'organisme qui serait chargé de l'assurer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de stage doit être présentée au moins 45 jours avant le début\nde celui-ci.A sa date de présentation, elle est imputée par priorité sur le\ncontingent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaires de congés d'éducation ouvrière dont le nombre maximum est\nfixé par arrêté du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur ne peut refuser le stage, après consultation du Comité\nd'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel, que si l'absence du\nsalarié devait avoir des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquences préjudiciables à la production ou à la marche de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réponse de l'employeur doit être notifiée à l'intéressé dans un\ndélai de trois semaines à compter de la réception de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. - Organismes chargés d'assurer la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes habilités à dispenser la formation des représentants du\npersonnel au CHSCT figurent sur la liste arrêtée par le commissaire de la\nRépublique de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>région et qui comporte les organismes ou instituts nationaux ainsi\nhabilités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet organisme délivre à la fin du stage une attestation d'assiduité que\nl'intéressé remet à son employeur lorsqu'il reprend son travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. - Prise en charge de la formation, des frais de déplacement et maintien\nde la rémunération des intéressés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la limite d'un salarié par an pour les établissements occupant entre\n25 et 199 salariés et de deux salariés par an pour les établissements\noccupant entre 200 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>299 salariés, l'employeur prend en charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le maintien de la rémunération des intéressés pendant la durée du\nstage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de déplacement à concurrence du tarif de seconde classe des\nchemins de fer applicable au trajet le plus direct depuis le siège de\nl'établissement jusqu'au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lieu où est dispensée la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de séjour à concurrence du montant de l'indemnité de mission\ndes stagiaires du groupe II fixée en application du décret du 10 août 1966\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépenses afférentes à la rémunération des organismes de formation\nà concurrence d'un montant qui ne peut excéder, par jour et par stagiaire,\nune fois et demie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le montant de l'aide financière accordée par l'Etat pour la formation des\nconseillers prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VI. - Durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national, établi en vertu des articles 132-1 et suivants\ndu code du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise\nà chacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rungis, le 14 octobre 1985.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I \" Agents de maîtrise\" relative a l'accord du 1er août 1969\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente annexe a pour objet de fixer les conditions particulières de\ntravail des agents de maîtrise, techniciens et assimilés occupés dans les\nentreprises visées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la convention collective nationale de l'industrie et des commerces en\ngros des viandes, signée le 12 février 1969.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est entendu que les clauses générales de cette convention leur sont\napplicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles ne peuvent être, non plus que les dispositions de la présente\nannexe, la cause de restrictions d'avantages dans les entreprises soit\nindividuellement, soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En aucun cas les avantages accordés par la présente annexe ne pourront se\ncumuler avec les avantages accordés dans une entreprise pour le même\nobjet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On entend par ancienneté dans une entreprise le temps pendant lequel\nl'intéressé a été occupé comme agent de maîtrise d'une façon continue ou\nnon dans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprise, quelles que puissent être les modifications survenues dans la\nnature juridique de celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme temps de présence dans l'entreprise pour le calcul\nde l'ancienneté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps passé avec l'accord de l'employeur dans les différents\nétablissements de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les interruptions pour mobilisation ou faits de guerre, telles qu'elles\nsont définies au titre Ier de l'ordonnance du 1er mai 1945, sous réserve que\nl'intéressé ait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>repris son emploi dans les conditions prévues au titre Ier de ladite\nordonnance ; les interruptions pour périodes militaires obligatoires et le\nservice militaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les interruptions pour maladies, accidents, maternités, ainsi que les\ncongés annuels ou congés exceptionnels de courte durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant n° 47 art. 2 du 30 juin 1995 BO conventions\ncollectives 95-35, étendu par arrêté du 24 octobre 1995 JORF 4 novembre\n1995\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article 36 des dispositions générales et sauf accord\nparticulier entre les parties pour une durée plus longue, la durée normale de\nla période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'essai est fixée à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois pour les techniciens et agents de maîtrise ayant un coefficient\ninférieur à 320 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois pour ceux ayant un coefficient égal ou supérieur à 320.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de rémunération et de durée du travail pour la période\nd'essai devront être précisées préalablement au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la première moitié de la période d'essai, les parties peuvent se\nséparer à tous moments, sans aucun préavis. Le délai de préavis\nréciproque, sauf faute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>grave, sera de 2 semaines au cours de la deuxième moitié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'initiative de la rupture sera le fait de l'employeur, le\ntechnicien ou l'agent de maîtrise licencié en cours de période d'essai\npourra, pendant la durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préavis, s'absenter chaque jour durant 2 heures pour rechercher un nouvel\nemploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la demande de l'intéressé, ces heures d'absence pourront être groupées\nsur certains jours déterminés, compte tenu des nécessités du service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le technicien ou l'agent de maîtrise ayant trouvé un emploi ne pourra se\nprévaloir des présentes dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures pour recherche d'emploi ne donneront pas lieu à réduction\nd'appointements. Dans le cas où elles n'auraient pas été utilisées, aucune\nindemnité ne sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>due de ce fait.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Engagement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant n° 17 du 2 juin 1977 étendu par arrêté du 18\noctobre 1977 JONC 4 novembre 1977\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout engagement définitif sera confirmé dans les huit jours par une\nnotification stipulant en particulier :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date d'entrée du salarié dans sa fonction d'agent de maîtrise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'emploi occupé dans la classification et l'établissement dans lequel il\ns'exercera ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la position et le coefficient hiérarchique afférent à la fonction\noccupée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les éléments constitutifs du salaire d'embauchage ainsi que l'horaire\ncorrespondant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée du délai-congé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les régimes de retraite et de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Notifications individuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un délai de 3 mois à dater de la signature de la présente annexe,\ntout agent de maîtrise ou assimilé en fonction recevra une notification\nécrite en double\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exemplaire qui lui précisera sa fonction conformément aux dispositions de\nl'article 4 de la présente annexe. Un exemplaire sera à rendre à\nl'employeur, 15 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>après réception, revêtu de la mention \" lu et approuvé \", daté et\nsigné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mutation - Remplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si, par suite d'accords économiques ou autres survenant entre deux ou\nplusieurs entreprises, quelle que soit la nature de leur activité, un\ncollaborateur d'une des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises accepte de passer dans une autre, il n'y aura ni congédiement,\nni discontinuité dans le calcul des indemnités à lui revenir, ni\nmodification de tous autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avantages acquis antérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette décision sera obligatoirement notifiée par écrit par le nouvel\nemployeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où le refus d'une telle mutation entraînerait la rupture du\ncontrat de travail, cette rupture ne serait pas considérée comme étant le\nfait du salarié. Un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délai de réflexion de 1 mois sera accordé au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le remplacement provisoire effectué dans un poste de classification\nsupérieure n'entraîne pas promotion. Il ne peut excéder la durée de 3 mois\nsauf si le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacement est motivé par la maladie ou l'accident du titulaire, auquel\ncas il ne peut excéder la durée de 1 an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration de ce délai, selon le cas, de 3 mois ou de 1 an, si\nl'intéressé n'est pas réintégré dans ses fonctions antérieures, il est\ntitularisé dans ses nouvelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le remplacement est motivé par le congé payé du titulaire, le\nsalarié continue de percevoir sa rémunération antérieure pendant toute la\ndurée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le remplacement est motivé par toute autre circonstance, le\nsalarié ne continue de percevoir sa rémunération antérieure que pendant les\n15 premiers jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du remplacement ; à partir du 16e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour et jusqu'au 30e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour du remplacement, il reçoit, en sus de sa rémunération antérieure,\nune indemnité compensatrice égale à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moitié de la différence entre le salaire minimum applicable à son poste\nhabituel et le salaire minimum applicable au poste qu'il occupe provisoirement\n; cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité pouvant toutefois être limitée de telle sorte que, ajoutée à\nla rémunération antérieure de l'intéressé, le total ne dépasse pas le\nsalaire minimum du poste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>provisoirement occupé. A partir du trente et unième jour et jusqu'à la\nfin du remplacement, l'indemnité compensatrice est égale à la différence\nentre la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération antérieure de l'intéressé et le salaire minimum applicable\nau poste qu'il occupe provisoirement. Si un salarié effectue, au cours d'une\nannée civile,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs remplacements dans le même emploi, il y a lieu de tenir compte\ncumulativement de ses différentes périodes de remplacement pour déterminer\nle point de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départ et le montant de l'indemnité compensatrice. Pour qu'il y ait\nremplacement au sens du présent paragraphe, il est nécessaire que l'ensemble\ndes fonctions et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des responsabilités du titulaire du poste soit assuré par son remplaçant\nprovisoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les remplacements provisoires effectués dans des postes de classification\nmoins élevée n'entraînent pas de changement de classification ni de\nréduction de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification du contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant n° 13 du 15 décembre 1975 étendu par arrêté du 17\nfévrier 1976 JONC 29 février 1976\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification de caractère individuel apportée au contrat doit faire\npréalablement l'objet d'une nouvelle notification écrite précisant le\nmontant des nouveaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appointements et la nouvelle fonction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification d'emploi comportant déclassement, l'agent de\nmaîtrise, technicien ou assimilé, dispose de deux mois pour faire connaître\nson acceptation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou son refus. A l'expiration de ce délai, il sera considéré comme ayant\naccepté les nouvelles conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le refus motivé d'accepter le déclassement proposé ne constitue pas, par\nlui-même, un motif légitime de rupture de contrat. Si la modification n'est\npas acceptée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'intéressé et si l'employeur, en conséquence, résilie son contrat,\nil devra à l'agent de maîtrise le préavis et les indemnités de licenciement\nprévus aux articles 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et 9 de la présente annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas de promotion d'un agent de maîtrise, technicien ou assimilé,\nà une fonction supérieure dans l'entreprise où il est déjà occupé, la\npériode d'essai est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>facultative, mais ne peut aucunement, en cas d'insuffisance professionnelle,\nconstituer une cause de licenciement. L'intéressé doit, dans ce cas,\nréintégrer sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction précédente sans qu'il puisse être porté atteinte à ses droits\nacquis antérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rupture du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant n° 47 art. 2 du 30 juin 1995 BO conventions\ncollectives 95-35, étendu par arrêté du 24 octobre 1995 JORF 4 novembre\n1995\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture de contrat de travail, la durée du préavis réciproque,\nsauf faute grave, ne pourra être inférieure, à compter du lendemain de la\nnotification par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lettre recommandée, à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois pour les techniciens et agents de maîtrise titulaires d'un\ncoefficient inférieur à 320 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois pour les techniciens et agents de maîtrise, titulaires d'un\ncoefficient égal ou supérieur à 320.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'inobservation du préavis, la partie qui n'observe pas\ncelui-ci doit à l'autre une indemnité égale aux appointements correspondant\nà la durée du préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>restant à courir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, si les collaborateurs licenciés par leur employeur trouvent un\nautre emploi avant l'expiration du délai-congé qui leur a été notifié, ils\npeuvent quitter leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste sans être redevables d'aucune indemnité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée du préavis, les techniciens et agents de maîtrise, sont\nautorisés à s'absenter pour recherche d'emploi 2 heures par jour. Ces heures\nseront fixées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un commun accord ou à défaut alternativement un jour au gré de\nl'intéressé, un jour au gré de l'employeur ; elles pourront être groupées\nsur la demande de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé, compte tenu des nécessités du service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures d'absence seront rémunérées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant n° 29 du 22 novembre 1983 étendu par arrêté du 9\nmai 1984 JONC 19 mai 1984.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf cas de faute grave privative de l'indemnité de préavis, il est\nalloué aux agents de maîtrise licenciés avant l'âge de 65 ans et après 2\nans d'ancienneté dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise et dans leur qualification d'agent de maîtrise une indemnité\ndistincte du préavis tenant compte de leur ancienneté dans l'entreprise et\ns'établissant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la tranche d'ancienneté comprise entre 0 et 10 ans révolus : 1,5\u002F10\nde mois par année de présence à compter de la date d'entrée dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la tranche d'ancienneté comprise entre 11 et 20 ans :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2,5\u002F10 de mois par année de présence au-delà de 10 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la tranche d'ancienneté comprise entre 21 et 25 ans : 4\u002F10 de mois\npar année de présence au-delà de 20 ans et jusqu'à 25 ans maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où il n'y aurait pas un nombre entier d'années de présence,\nl'indemnité serait calculée au prorata du nombre de mois accomplis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité se calcule sur la moyenne de la rémunération effective\n(exclusion faite des indemnités ayant le caractère d'un remboursement de\nfrais) des 12 mois qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ont précédé le licenciement ou, lorsque cette période compte une\nsuspension du contrat de travail pour la maladie, des 12 derniers mois\nrémunérés ou indemnisés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plein traitement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'agent de maîtrise, licencié par suite de fusion, concentration,\nréduction d'emploi résultant de la modernisation ou pour toute autre raison\néconomique, est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>âgé de 50 ans révolus et compte au moins 15 ans d'ancienneté dans\nl'entreprise, l'indemnité ci-dessus (premier alinéa) est majorée de 20 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où un agent de maîtrise, technicien ou assimilé sera licencié\ndans un délai de 1 an suivant un changement d'emploi lui ayant fait perdre sa\nqualité d'agent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtrise, de technicien ou assimilé, il bénéficiera d'une indemnité\négale à celle qui lui avait été acquise au moment de son déclassement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de départ en retraite (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par accord du 9 novembre 1988 *étendu avec exclusions par arrêté\ndu 10 août 1989 JORF 23 août 1989*.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'âge normal de la retraite prévu par le code de la sécurité sociale\nainsi que par les différents régimes complémentaires étant 65 ans (ou 60\nans en cas d'inaptitude\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au travail reconnue par la sécurité sociale et ouvrant droit à la\nretraite au taux normal), tout agent de maîtrise peut prendre sa retraite ou\nêtre mis à la retraite à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partir de cet âge sans que cela puisse être considéré comme une\ndémission ou un licenciement donnant lieu au versement des indemnités\ncorrespondantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, l'employeur qui désire mettre un agent de maîtrise à la\nretraite à partir de 65 ans doit l'en avertir au moins 3 mois à l'avance. De\nmême, lorsqu'un agent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de maîtrise envisage de prendre sa retraite à partir de l'âge de 65 ans,\nil prévient son employeur au moins 3 mois avant la date à laquelle il désire\neffectivement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mettre fin au contrat(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'agent de maîtrise partant en retraite, soit à son initiative, soit à\ncelle de l'employeur, à un âge égal ou supérieur à 65 ans reçoit (sauf\ncas de faute grave) une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité de départ en retraite tenant compte de son ancienneté dans\nl'entreprise et s'établissant comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la tranche d'ancienneté comprise entre 0 et 10 ans révolus : 1\u002F10\nde mois par année de présence à compter de la date d'entrée dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la tranche d'ancienneté comprise entre 11 et 25 ans : 2\u002F10 de mois\npar année de présence au-delà de 10 ans et jusqu'à 25 maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Phrase exclue de l'extension (arrêté du 10 août 1989, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir modifications apportées par Avenant n° 72 du 24 septembre 2008 (BO\n2008\u002F49 ) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le départ anticipé à la retraite à l'initiative du salarié, avant\nl'âge de 60 ans, est subordonné à l'application de l'article L. 351-1-1 du\ncode de la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(carrières longues et\u002Fou assurés handicapés).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Retraite anticipée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un collaborateur demandera sa mise à la retraite anticipée à\npartir de 60 ans, il percevra les indemnités de départ en retraite fixées à\nl'article 10 de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente annexe, sous réserve que ce collaborateur, agent de maîtrise,\ntechnicien, assimilé, ait effectivement demandé la liquidation de sa\nretraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir modifications apportées par Avenant n° 72 du 24 septembre 2008 (BO\n2008\u002F49 ) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le départ anticipé à la retraite à l'initiative du salarié, avant\nl'âge de 60 ans, est subordonné à l'application de l'article L. 351-1-1 du\ncode de la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(carrières longues et\u002Fou assurés handicapés).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congé d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les agents de maîtrise, techniciens ou assimilés ayant l'ancienneté\nrequise dans l'entreprise et au moins un mois de travail effectif apprécié à\nla fin de la période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence bénéficient d'un congé d'ancienneté s'ajoutant au congé\nnormal tel que défini aux alinéas 1, 2 et 3 de l'article 51 des dispositions\ngénérales de la présente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective égal à 1 jour ouvrable après 5 ans\nd'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ancienneté à prendre en considération est l'ancienneté dans\nl'entreprise telle qu'elle est définie à l'article 2 de la présente annexe.\nElle s'apprécie au 31 mai,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernier jour de la période de référence ouvrant droit aux congés.\nToutefois, en cas de rupture de contrat pendant la période de référence,\nc'est à la date d'expiration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du contrat de travail que s'apprécie l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date à laquelle ce congé supplémentaire est pris doit être fixée en\naccord avec l'employeur et, en tout état de cause, avant la fin de la période\nde référence en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cours. Sauf accord exprès de ce dernier, le congé supplémentaire n'est\npas accolable au congé principal. Par contre, en cas de fractionnement du\ncongé principal, il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut être accolé à la fraction de ce congé prise en dehors de la\npériode légale (1er mai-31 octobre). Mais, dans ce cas, le congé\nd'ancienneté ne doit naturellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas être pris en considération pour la détermination des jours\nsupplémentaires éventuellement dus en cas de fractionnement en application de\nl'article L. 223-8 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise effective du congé supplémentaire d'ancienneté ne peut\nentraîner aucune réduction du salaire effectif des intéressés (heures\nsupplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuellement comprises).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maladie - Accident - Maternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les appointements des agents de maîtrise, techniciens ou assimilés dont le\ncontrat se trouve suspendu par suite de maladie, maternité ou accident dûment\nconstatés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et reconnus par certificat médical sont, selon les cas, maintenus ou\ncomplétés dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 6 mois de présence dans l'entreprise et jusqu'à 10 ans : 100 %\npendant 4 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 10 ans de présence dans l'entreprise : 100 % pendant 4 mois, 70 %\npendant les 3 mois suivants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accident du travail ou de maladie professionnelle dûment\nconstatés et reconnus par la sécurité sociale, la condition de présence est\nramenée à la durée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la période d'essai. L'indemnisation est assurée comme suit à compter du\npremier jour d'arrêt de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100 % pendant 5 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations touchées par les intéressés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- indemnités journalières versées par les organismes de sécurité\nsociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- indemnités journalières éventuellement versées par un autre régime de\nprévoyance, mais pour la seule quotité versée par l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- indemnités versées par les responsables d'un accident, à l'exclusion de\ncelles provenant d'une assurance individuelle contractée par les intéressés\net constituée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs seuls versements,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>feront l'objet d'une déclaration à l'employeur pour que la déduction en\nsoit faite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si plusieurs congés de maladie sont accordés à un agent de maîtrise,\ntechnicien ou assimilé au cours d'une même année civile, la durée\nd'indemnisation ne peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>excéder au total celle des périodes fixées ci-dessus compte tenu de\nl'ancienneté de l'intéressé au début de sa maladie. Dans le cas où ces\nabsences imposeraient le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacement définitif de l'intéressé, la notification du remplacement ne\npeut avoir effet avant l'expiration des périodes d'indemnisation prévues\nci-dessus. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notification devra être faite par lettre recommandée suivant la procédure\nprévue à l'article 40 des dispositions générales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'intéressé percevra les indemnités de licenciement prévues à l'article\n9 de la présente annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités de maladie tiennent lieu d'indemnité de préavis.\nToutefois, les intéressés auront une priorité absolue de réengagement dans\nun emploi similaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durant les 18 mois suivant leur licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation professionnelle promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la mesure du possible, toutes facilités seront accordées aux\ncollaborateurs pour leur permettre de compléter leur formation\nprofessionnelle. La documentation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>existant dans l'entreprise susceptible d'aider au développement de leurs\nconnaissances sera, sur leur demande, mise à leur disposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un poste d'agent de maîtrise est vacant, un agent de maîtrise d'un\ncoefficient inférieur peut postuler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de déplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Les frais de voyage et de séjour pour les besoins du service sont à la\ncharge de l'employeur et seront remboursés sur état. Les déplacements en\nchemin de fer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront assurés en 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classe le jour, en 1re classe ou couchette la nuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Les déplacements effectués en avion, en accord avec l'employeur, seront\ncouverts par une police d'assurance spécialement souscrite par l'agent de\nmaîtrise et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remboursée par l'employeur, pour un montant égal à 5 années du dernier\ntraitement de l'agent de maîtrise intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Pour les agents de maîtrise autorisés à utiliser, pour les besoins du\nservice, une automobile leur appartenant, le remboursement des frais sera\ndéterminé d'après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les barèmes utilisés pour les fonctionnaires dont le service nécessite\ndes déplacements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Les déplacements supérieurs à 6 semaines, effectués en France\nmétropolitaine, donneront lieu à l'application des dispositions suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est accordé à l'agent de maîtrise un voyage de détente payé aller et\nretour lui permettant de passer à son domicile 2 jours nets consécutifs, dont\nun non ouvrable,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutes les 6 semaines. Ce voyage ne donne pas lieu à retenue\nd'appointements. Le voyage de détente ne sera accordé que s'il se place à 15\njours au moins de la fin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la mission. Il ne sera payé que s'il est réellement effectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'agent de maîtrise renonce à un voyage de détente auquel il avait\ndroit et fait venir son conjoint, le voyage de celui-ci sera payé sur\njustification de sa réalité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'impossibilité de vote par correspondance, un voyage sera payé à\nl'agent de maîtrise électeur pour prendre part à toutes les élections\nauxquelles il peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participer en qualité de salarié et de citoyen (législatives, Assemblée\nnationale, conseil général, représentation prud'hommale, sécurité sociale,\ncomité d'entreprise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>etc.), s'il est inscrit sur les listes électorales du domicile\ncorrespondant à son lieu de travail habituel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions ne sont pas applicables aux agents de maîtrise dont les\nfonctions comportent en permanence des déplacements habituels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Dans le cas où l'agent de maîtrise serait appelé à prendre son congé\nannuel au cours de la période où il se trouve en déplacemnt, les frais de\nvoyage pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retour à son lieu de résidence habituel lui seront remboursés sur\njustification de son retour à ce lieu avant son départ en congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) En cas de maladie ou d'accident grave pouvant mettre en danger les jours\nde l'agent de maîtrise, le conjoint ou le plus proche parent de l'intéressé\naura droit, sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>attestation médicale, au remboursement d'un voyage effectivement accompli\nau lieu de déplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès de l'agent de maîtrise, les frais de retour du corps au\nlieu de résidence seront assurés par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations en espèces de la sécurité sociale ou du régime de\nprévoyance auxquelles l'intéressé pourrait prétendre viendront en\ndéduction des versements faits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'employeur pour le même objet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>g) Les cas de maladie ou d'accident entraînant hospitalisation seront\nexaminés individuellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Changement de résidence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement de résidence prescrit par l'employeur, les frais de\ndéménagement justifiés ainsi que les frais de voyage du collaborateur et de\nsa famille\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(conjoint et personnes à charge) sont supportés par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le refus motivé de changement de résidence ne constitue pas un motif\nvalable de congédiement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout collaborateur qui, après un changement de résidence effectué en\nFrance métropolitaine, pour les besoins du service est licencié avant un\ndélai de 5 ans, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lieu de sa nouvelle résidence, a droit, sauf faute grave et sur\njustification de son retour dans le délai de 6 mois, au remboursement de ses\nfrais de rapatriement et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déménagement, ainsi que ceux de sa famille, jusqu'au lieu de sa résidence\nau moment de son engagement, ou au nouveau lieu de travail de l'intéressé\ndans la limite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une distance équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès au cours de cette période de 5 ans, les frais de retour,\nde déménagement de sa famille (conjoint et personnes à charge) et de retour\ndu corps seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la charge de l'employeur, sur justification et si le retour du corps a\nlieu dans les 6 mois suivant le décès du collaborateur au lieu initial de\nrésidence ou à distance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Brevet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un agent de maîtrise, technicien ou assimilé fait une intervention\ndans le cadre de l'activité de l'entreprise où il est employé au moment de\nl'invention, y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compris l'activité des services de recherches et d'études de ladite\nentreprise, la demande de brevet faite par l'entreprise à laquelle appartient\nl'invention devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoirement mentionner le nom de l'agent de maîtrise, technicien ou\nassimilé et cette mention devra figurer également dans l'exemplaire imprimé\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>description. Cette mention n'entraîne pas, par elle-même, droit de\ncopropriété. Elle devra figurer dans les demandes de brevet faites à\nl'étranger, lorsque la loi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étrangère le permet. Dans le délai de cinq ans au cas où le brevet est\nmis en exploitation, si l'agent de maîtrise, technicien ou assimilé ne\nreçoit pas de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une rémunération correspondant aux services qu'il rend à l'employeur par\nson invention, ou si l'invention est en dehors du travail dévolu à\nl'intéressé, ou encore s'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est à la retraite ou n'est plus au service de l'employeur, une rémuration\ncomplémentaire lui sera versée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette rémunération complémentaire devra être fixée en tenant compte de\nl'emploi de l'agent de maîtrise, technicien ou assimilé dans l'entreprise,\ndes circonstances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans lesquelles l'invention a été connue et mise au point ; de la\ncontribution personnelle originale de l'intéressé et des bénéfices qu'elle\nest de nature à procurer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération complémentaire, lorsqu'elle sera due, sera déterminée\nen accord entre l'employeur et l'agent de maîtrise, technicien ou assimilé,\net, faute d'accord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le tribunal compétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions s'appliqueront aux brevets de procédés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'agent de maîtrise, technicien ou assimilé fait, sans le concours\nde l'employeur ou de moyen appartenant à l'employeur, une invention qui\nn'entre pas dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'objet de son contrat de travail et ne résulte pas de son travail chez\nl'employeur, cette invention lui appartient de droit et exclusivement, sans\nrecours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secret professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les agents de maîtrise sont tenus au secret professionnel en ce qui\nconcerne les procédés de fabrication et de transformation et les méthodes de\ncommercialisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propres à l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conciliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout litige individuel ou collectif concernant les agents de maîtrise,\ntechniciens ou assimilés sera, préalablement à toute procédure judiciaire,\nsoumis à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous-commission de la commission de conciliation prévue à l'article 65 des\ndispositions générales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette sous-commission ne devra comprendre que des salariés des entreprises\nappartenant à la catégorie \" agent de maîtrise, technicien, assimilé \" ou\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants syndicaux mandatés par les organisations représentatives\ndes agents de maîtrise, techniciens et assimilés, signataires de la présente\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II Cadres relative à l'accord du 1er août 1969\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente annexe a pour objet de fixer les conditions particulières de\ntravail des ingénieurs, cadres et assimilés, occupés dans les entreprises\nvisées par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est entendu que les dispositions générales de cette convention leur\nsont applicables, sauf dérogation précisée par la présente annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles ne peuvent être, non plus que les dispositions de celle-ci, la cause\nde restrictions d'avantages acquis dans les entreprises soit individuellement,\nsoit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En aucun cas, les avantages accordés par la présente annexe ne pourront se\ncumuler avec les avantages accordés dans une entreprise pour le même objet,\nsauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord de cette dernière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application de la présente annexe, sont considérés comme\ningénieurs et cadres les collaborateurs répondant à la fois aux deux\nconditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Posséder une formation technique, administrative, juridique,\ncommerciale, financière, résultant soit d'études sanctionnées par un\ndiplôme des écoles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialisées, soit d'une expérience professionnelle équivalente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Occuper dans l'entreprise un emploi comportant initiative,\nresponsabilité et commandement. Dans certains cas, toutefois, il peut ne pas y\navoir exercice de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commandement (ingénieur de recherches ou d'études, chef de contentieux,\netc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente annexe s'applique également au personnel débutant,\nc'est-à-dire au personnel remplissant les conditions énumérées ci-dessous,\nengagé pour remplir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>immédiatement ou au bout d'un certain temps une fonction d'ingénieur ou de\ncadre industriel ou commercial :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ingénieur diplômé dans les termes de la loi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collaborateur titulaire de l'un des diplômes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- école du lait et des viandes de l'université de Caen (section Viandes)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- école des hautes études commerciales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- école nationale d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- institut national des sciences politiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- école supérieure de commerce reconnue par l'Etat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- école supérieure des sciences économiques et commerciales de l'institut\ncatholique de Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- école de haut enseignement commercial pour les jeunes filles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- institut de sciences sociales du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- école technique des surintendantes d'usines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agrégation - doctorat - licence universitaire délivrée par les\nfacultés françaises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- diplômes et titres universitaires étrangers, notamment des pays de la\nCommunauté économique européenne, pour lesquels des arrêtés d'équivalence\nauront été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pris par les ministères intéressés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne sont visés ni les voyageurs, représentants, placiers, ni les agents de\nmaîtrise et techniciens, même s'ils sont affiliés à quelque titre que ce\nsoit au régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire de retraite institué par la convention collective du 14\nmars 1947 et ses avenants et annexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On entend par ancienneté dans une entreprise le temps pendant lequel\nl'intéressé a été occupé comme cadre en une ou plusieurs fois dans cette\nentreprise, quelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que puissent être les modifications survenues dans la nature juridique de\ncelle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme temps de présence dans l'entreprise pour le calcul\nde l'ancienneté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps passé avec l'accord de l'employeur dans les différents\nétablissements de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les interruptions pour mobilisation ou faits de guerre, telles qu'elles\nsont définies au titre Ier de l'ordonnance du 1er mai 1945, sous réserve que\nl'intéressé ait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>repris son emploi dans les conditions prévues au titre Ier de ladite\nordonnance ; les interruptions pour périodes militaires obligatoires et le\nservice militaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les interruptions pour maladies, accidents ou maternités, ainsi que les\ncongés annuels ou congés exceptionnels de courte durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article 36 des dispositions générales et sauf accord\nparticulier entre les parties pour une durée plus longue, non renouvelable, la\ndurée normale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période d'essai est fixée à 3 mois. Elle devra être notifiée par\nécrit à l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la première moitié de la période d'essai, les parties peuvent se\nséparer à tout moment sans préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai de préavis réciproque, sauf pour faute grave, sera de 2 semaines\nau cours de la deuxième moitié de la période d'essai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'initiative de la rupture sera le fait de l'employeur, le cadre ou\nl'ingénieur licencié en cours de période d'essai pourra, pendant la durée\ndu préavis,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'absenter chaque jour durant 2 heures, pour rechercher un nouvel emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la demande de l'intéressé, ces heures d'absence pourront être\ngroupées, sur certains jours déterminés, compte tenu des nécessités du\nservice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ingénieur ou cadre ayant trouvé un emploi ne pourra se prévaloir des\nprésentes dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures pour recherche d'emploi ne donneront pas lieu à réduction\nd'appointements. Dans le cas où elles n'auraient pas été utilisées, aucune\nindemnité ne sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>due de ce fait.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Engagement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant n° 13 du 15 décembre 1975 étendu par arrêté du 17\nfévrier 1976 JONC 29 février 1976\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration de la période d'essai, le cadre, dont l'engagement est\ndevenu définitif, reçoit une notification écrite stipulant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date d'entrée de l'intéressé dans la fonction de cadre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fonction et le lieu où elle s'exercera ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la position et le coefficient hiérarchique afférent à la fonction\noccupée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rémunération et ses modalités (primes, commissions, avantages en\nnature, etc.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée du délai-congé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les régimes de retraite et de prévoyance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- éventuellement, toutes clauses particulières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un cadre ou un ingénieur est engagé pour occuper un poste hors du\nterritoire métropolitain, la notification écrite qui lui sera faite\nprécisera, outre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>stipulations ci-dessus, les conditions spéciales ou particulières à son\nengagement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Notifications individuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un délai de 3 mois à dater de la signature de la présente annexe,\ntout ingénieur ou cadre en fonctions recevra, en double exemplaire, une\nnotification écrite,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont un exemplaire sera retourné à l'employeur 15 jours après sa\nréception avec la mention manuscrite \" Lu et approuvé \" (daté et signé),\nqui lui précisera sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation, conformément aux dispositions de l'article 4 de la présente\nannexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions légales sur la durée du travail s'appliquent aux cadres\nen tenant compte des caractéristiques de leurs fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, leur rémunération comprend forfaitairement les\ndépassements individuels d'horaire dans la mesure où ils ne sont pas\nimposés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel d'encadrement bénéficie de dispositions de l'article 46 des\ndispositions générales relatives à la modulation de la durée hebdomadaire.\nLes modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pratiques de la mise en oeuvre de celle-ci sont déterminées au niveau de\nl'entreprise ou de l'établissement avec les représentants du personnel\nconcernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mutation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si par suite d'accords économiques ou autres survenant entre deux ou\nplusieurs entreprises, quelle que soit la nature de leur activité, un\ningénieur ou cadre d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entreprises accepte de passer dans une autre, il n'y aura ni\ncongédiement, ni discontinuité dans le calcul des indemnités à lui revenir,\nni modification de tous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autres avantages acquis antérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette décision sera obligatoirement notifiée par écrit par le nouvel\nemployeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où le refus d'une telle mutation entraînerait la rupture du\ncontrat de travail, cette rupture ne serait pas considérée comme étant le\nfait du salarié. Un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délai de réflexion de un mois sera accordé au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification du contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant n° 13 du 15 décembre 1975 étendu par arrêté du 17\nfévrier 1976 JONC 29 février 1976\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification de caractère individuel apportée au contrat doit faire\npréalablement l'objet d'une nouvelle notification écrite précisant le\nmontant des nouveaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appointements et la nouvelle fonction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification d'emploi comportant déclassement, l'ingénieur ou\ncadre dispose de 2 mois pour faire connaître son acceptation ou son refus. A\nl'expiration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ce délai, il sera considéré comme ayant accepté les nouvelles\nconditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le refus motivé d'accepter le déclassement proposé ne constitue pas, par\nlui-même, un motif légitime de rupture de contrat. Si la modification n'est\npas acceptée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'intéressé et si l'employeur, en conséquence, résilie son contrat,\nil devra au cadre le préavis et les indemnités de licenciement prévus aux\narticles 9 et 10 de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rupture du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat de travail, la durée du préavis réciproque\nne pourra être inférieure à 3 mois, sauf faute grave, ou accord particulier\nentre les parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour une durée différente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'inobservation du préavis, la partie qui n'observe pas\ncelui-ci doit à l'autre une indemnité égale aux appointements correspondant\nà la durée du préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>restant à courir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, si le cadre licencié par son employeur trouve un autre emploi\navant l'expiration du délai-congé qui lui a été notifié, il peut quitter\nson poste sans être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>redevable d'aucune indemnité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée du préavis, les cadres sont autorisés à s'absenter,\npour la recherche d'emploi, 2 heures par jour. Ces heures seront fixées d'un\ncommun accord, ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à défaut, alternativement un jour au gré de l'intéressé, un jour au\ngré de l'employeur. Elles pourront être groupées sur la demande de\nl'intéressé, compte tenu des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessités du service. Ces heures d'absence seront rémunérées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant n° 19 du 3 octobre 1979 étendu par arrêté du 18\nmars 1980 JONC 14 mai 1980\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf cas de faute grave privative de l'indemnité de préavis, il est\nalloué au cadre licencié avant l'âge de 60 ans et après 2 ans d'ancienneté\ndans l'entreprise une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité distincte du préavis tenant compte de son ancienneté dans\nl'entreprise et s'établissant comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la tranche d'ancienneté comprise entre 0 et 10 ans révolus : 2\u002F10\nde mois par année de présence à compter de la date d'entrée dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la tranche d'ancienneté comprise entre 11 et 15 ans :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3\u002F10 de mois par année de présence au-delà de 10 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la tranche d'ancienneté comprise entre 16 et 25 ans : 4\u002F10 de mois\npar année de présence au-delà de 15 ans et jusqu'à 25 ans maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où il n'y aurait pas un nombre entier d'années de présence,\nl'indemnité serait calculée au prorata du nombre de mois accomplis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité se calcule sur la moyenne de la rémunération effective\n(exclusion faite des indemnités ayant le caractère d'un remboursement de\nfrais) des 12 mois qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ont précédé le licenciement ou, lorsque cette période compte une\nsuspension du contrat de travail pour maladie, des 12 derniers mois\nrémunérés ou indemnisés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plein traitement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le cadre licencié par suite de fusion, concentration, réduction\nd'emploi résultant de la modernisation ou pour tout autre motif économique\nd'ordre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conjoncturel ou structurel au sens de la loi n° 75-5 du 3 janvier 1975 est\nâgé de 50 ans révolus et compte au moins 15 ans d'ancienneté dans\nl'entreprise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'indemnité ci-dessus (premier alinéa) est majorée de 20 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où un cadre serait licencié dans un délai de 3 ans suivant un\nchangement d'emploi lui ayant fait perdre sa qualité de cadre, il bénéficie\nnéanmoins d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité de licenciement égale à celle qui lui aurait été acquise au\nmoment de son déclassement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de départ en retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'âge normal de la retraite prévu par le code de sécurité sociale ainsi\nque par les différents régimes complémentaires étant 65 ans (ou 60 ans en\ncas d'inaptitude au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail reconnue par la sécurité sociale et ouvrant droit à la retraite\nau taux normal), tout cadre peut prendre sa retraite ou être mis à la\nretraite à partir de cet âge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans que cela puisse être considéré comme une démission ou un\nlicenciement donnant lieu au versement des indemnités correspondantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, l'employeur qui désire mettre un cadre à la retraite à partir\nde soixante-cinq ans doit l'en avertir au moins six mois à l'avance. De même,\nlorsqu'un cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>envisage de prendre sa retraite à partir de 65 ans, il prévient son\nemployeur au moins six mois avant la date à laquelle il désire effectivement\nmettre fin au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cadre partant en retraite, soit de son initiative, soit de celle de\nl'employeur, à un âge égal ou supérieur à 65 ans reçoit (sauf cas de\nfaute grave) une indemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départ en retraite tenant compte de son ancienneté dans l'entreprise et\ns'établissant comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la tranche d'ancienneté comprise entre 0 et 10 ans révolus : 1\u002F10\nde mois par année de présence à compter de la date d'entrée dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la tranche d'ancienneté comprise entre 11 et 25 ans : 3\u002F10 de mois\npar année de présence au-delà de 10 ans et jusqu'à 25 ans maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir les modifications apportées par l'avenant n° 50 du 2 juillet 1996 (BO\nconventions collectives 96-37).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir modifications apportées par Avenant n° 72 du 24 septembre 2008 (BO\n2008\u002F49 ) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le départ anticipé à la retraite à l'initiative du salarié, avant\nl'âge de 60 ans, est subordonné à l'application de l'article L. 351-1-1 du\ncode de la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(carrières longues et\u002Fou assurés handicapés).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Retraite anticipée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un cadre demandera sa mise à la retraite anticipée à partir de\nsoixante ans, il percevra les indemnités de départ en retraite fixées à\nl'article 11 de la présente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annexe sous réserve que ce cadre ait effectivement demandé la liquidation\nde sa retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir modifications apportées par Avenant n° 72 du 24 septembre 2008 (BO\n2008\u002F49 ) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le départ anticipé à la retraite à l'initiative du salarié, avant\nl'âge de 60 ans, est subordonné à l'application de l'article L. 351-1-1 du\ncode de la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(carrières longues et\u002Fou assurés handicapés).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congé d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant n° 19 du 3 octobre 1979 étendu par arrêté du 18\nmars 1980 JONC 14 mai 1980\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cadres ayant l'ancienneté requise dans l'entreprise et au moins 1 mois\nde travail effectif apprécié à la fin de la période de référence\nbénéficient d'un congé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ancienneté s'ajoutant au congé normal tel que défini aux alinéas 1, 2\net 3 de l'article 51 des dispositions générales de la présente convention\ncollective, égal à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 jour après 5 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 jours après 10 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 jours après 20 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ancienneté à prendre en considération est l'ancienneté dans\nl'entreprise telle qu'elle est définie à l'article 2 de la présente annexe.\nElle s'apprécie au 31 mai,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernier jour de la période de référence ouvrant droit aux congés.\nToutefois, en cas de rupture de contrat pendant la période de référence,\nc'est à la date d'expiration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du contrat de travail que s'apprécie l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date à laquelle ce congé supplémentaire est pris doit être fixée en\naccord avec l'employeur et, en tout état de cause, avant la fin de la période\nde référence en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cours. Sauf accord express de ce dernier, le congé supplémentaire n'est\npas accolable au congé principal. Par contre, en cas de fractionnement du\ncongé principal,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il peut être accolé à la fraction de ce congé prise en dehors de la\npériode légale (1er mai-31 octobre). Mais, dans ce cas, le congé\nd'ancienneté ne doit naturellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas être pris en considération pour la détermination des jours\nsupplémentaires éventuellement dus en cas de fractionnement en application de\nl'article L. 223-8 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail, qui ne concerne que le fractionnement du congé légal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise effective du congé supplémentaire d'ancienneté ne peut\nentraîner aucune réduction du salaire effectif des intéressés (heures\nsupplémentaires éventuelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprises).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maladie - Accident- Maternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maladie - Accident - Maternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les appointements des cadres, dont le contrat se trouve suspendu par suite\nde maladie, maternité ou accident, dûment constaté et reconnu par certificat\nmédical,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont complétés ou maintenus dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 6 mois de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100% pendant 4 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 70 % pendant les 2 mois suivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- après 3 ans de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100 % pendant 4 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 70 % pendant les 3 mois suivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà de 8 ans de présence dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100 % pendant 4 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 70 % pendant les 4 mois suivants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accident du travail et maladie professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accident du travail ou de maladie professionnelle dûment constaté\net reconnu par la sécurité sociale, la condition de présence est ramenée à\nla durée de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période d'essai. L'indemnisation est assurée comme suit à compter du\npremier jour d'arrêt de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100 % pendant 5 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 75 % pendant les 3 mois suivants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations touchées par les intéressés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- indemnités journalières versées par les organismes de sécurité\nsociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- indemnités journalières éventuellement versées par un autre régime de\nprévoyance mais pour la seule quotité versée par l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- indemnités versées par les responsables d'un accident, à l'exclusion de\ncelles provenant d'une assurance individuelle contractée par les intéressés\net constituée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs seuls versements,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>feront l'objet d'une déclaration à l'employeur pour que la déduction en\nsoit faite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si plusieurs congés de maladie sont accordés au cours d'une même année\ncivile, la durée totale d'indemnisation ne peut dépasser, au cours de cette\nmême année, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée à laquelle l'ancienneté de l'intéressé lui donnait droit au\ndébut de sa maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour une même absence, la durée totale d'indemnisation ne peut, d'autre\npart, dépasser la durée à laquelle l'ancienneté de l'intéressé lui donne\ndroit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès ou d'incapacité permanente totale résultant d'un\naccident du travail ou d'une maladie professionnelle contractée dans\nl'entreprise, l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garantira au cadre ou à ses ayants droit une somme égale à la\nrémunération perçue pendant ses douze derniers mois d'activité, cette\ngarantie étant accordée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui-même ou par une assurance au nom du cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette garantie est indépendante de celle accordée pour les mêmes objets\npar la sécurité sociale ou le régime de retraite des cadres en vertu de ses\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minima obligatoires. Toutefois, si l'employeur assume bénévolement la\ncouverture de ce risque, sous quelque forme que ce soit, il pourra en tenir\ncompte dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calcul de cette garantie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Remplacement en cas de maladie ou d'accident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences résultant de maladie ou d'accident dûment constatées ne\nconstituent pas une rupture du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où ces absences imposeraient le remplacement définitif de\nl'intéressé la notification du remplacement ne peut avoir effet qu'à\nl'expiration des périodes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnisation prévues à l'article 14 de la présente annexe. Cette\nnotification doit être faite par lettre recommandée suivant la procédure\nprévue à l'article 40 des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions générales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'engagent à ne procéder à de tels congédiements qu'en\ncas de nécessité s'il n'a pas été possible de recourir à un remplacement\nprovisoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'intéressé aura alors une priorité de réengagement dans son ancien\nemploi ou un emploi équivalent et, dans la mesure du possible, similaire\ndurant les deux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>années suivant son licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La priorité ainsi prévue cessera si l'intéressé refuse l'offre de\nréengagement faite dans les conditions prévues ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cadre ainsi licencié recevra :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Les indemnités de maladie pendant la période prévue à l'article 14 de\nla présente annexe, ou jusqu'au jour de sa guérison, si celle-ci est\nantérieure à la fin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ladite période ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Le montant de l'indemnité de préavis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Dans le cas où le cadre licencié a droit, du fait de son ancienneté,\nà une indemnité de congédiement, celle-ci sera calculée compte tenu de\nl'ancienneté qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aurait acquise à la fin de la période d'indemnisation et versée dans les\nconditions prévues à l'article 10 de la présente annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, les absences pour accident du travail ou maladie professionnelle\ncontractée dans l'entreprise ne pourront entraîner rupture du contrat de\ntravail pendant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps où les indemnités journalières sont versées par la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Perfectionnement professionnel - Promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Perfectionnement professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Des facilités seront accordées dans toute la mesure du possible aux\ncadres pour leur permettre de mettre à jour leurs connaissances et se\nperfectionner dans leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialité en assistant aux stages organisés par les établissements,\ninstituts, centres d'études, de perfectionnement technique, économique ou\nsocial, légalement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>habilités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Les employeurs mettront à la disposition des cadres, notamment par la\ncommunication de documents ou de publications périodiques, les moyens\nmatériels qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur son nécessaires pour s'entretenir et se perfectionner dans la pratique\nde leur métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un poste de cadre est vacant, un cadre d'un coefficient inférieur\npeut postuler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de déplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Les frais de voyage et de séjour pour les besoins du service sont à la\ncharge de l'employeur et seront remboursés sur état. Les déplacements en\nchemin de fer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront assurés en 1re classe le jour, en 1re classe ou couchette nuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Les déplacements effectués en avion, en accord avec l'employeur, seront\ncouverts par une police d'assurance spécialement souscrite par le cadre et\nremboursée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'employeur pour un montant égal à 5 années du dernier traitement du\ncadre intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Pour les cadres autorisés à utiliser, pour les besoins du service, une\nautomobile leur appartenant, le remboursement des frais sera déterminé\nd'après les barèmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisés pour les fonctionnaires dont le service nécessité des\ndéplacements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Les déplacements supérieurs à 6 semaines, effectués en France\nmétropolitaine et à une distance supérieure à 300 km, donneront lieu à\nl'application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est accordé au cadre un voyage de détente payé aller et retour lui\npermettant de passer à son domicile deux jours nets consécutifs, dont un non\nouvrable, toutes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les six semaines. Ce voyage ne donne pas lieu à retenue d'appointements. Le\nvoyage de détente ne sera accordé que s'il se place à quinze jours au moins\nde la fin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la mission. Il ne sera payé que s'il est réellement effectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le cadre renonce à un voyage de détente auquel il avait droit et fait\nvenir son conjoint, le voyage de celui-ci sera payé sur justification de sa\nréalité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'impossibilité de vote par correspondance, un voyage sera payé au\ncadre électeur pour prendre part à toutes les élections auxquelles il peut\nparticiper en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualité de salarié et de citoyen (législatives, Assemblée nationale,\nconseil général, représentation prud'homale, sécurité sociale, comité\nd'entreprise, etc.) s'il est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inscrit sur les listes électorales du domicile correspondant à son lieu de\ntravail habituel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions ne sont pas applicables aux cadres dont les fonctions\ncomportent en permanence des déplacements habituels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Dans le cas où l'intéressé serait appelé à prendre son congé annuel\nau cours de la période où il se trouve en déplacement, les frais de voyage\npour le retour à son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lieu de résidence habituel lui seront remboursés sur justification de son\nretour à ce lieu avant son départ en congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) En cas de maladie ou d'accident grave pouvant mettre en danger les jours\ndu cadre, le conjoint ou le plus proche parent de l'intéressé aura droit, sur\nattestation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médicale, au remboursement d'un voyage effectivement accompli au lieu de\ndéplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du cadre, les frais de retour du corps au lieu de\nrésidence seront assurés par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations en espèces de la sécurité sociale ou du régime de\nprévoyance des cadres auxquelles l'intéressé pourrait prétendre viendront\nen déduction des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versements faits par l'employeur pour le même objet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>g) Les cas de maladie ou d'accident entraînant hospitalisation seront\nexaminés individuellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Changement de résidence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement de résidence prescrit par l'employeur, les frais de\ndéménagement justifiés ainsi que les frais de voyage du cadre et de sa\nfamille (conjoint et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes à charge) sont supportés par l'employeur. Le refus motivé de\nchangement de résidence ne constitue pas un motif valable de congédiement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout cadre qui, après un changement de résidence effectué en France\nmétropolitaine, pour les besoins du service, est licencié avant un délai de\n5 ans, au lieu de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelle résidence a droit, sauf faute grave, et sur justification de son\nretour dans le délai de six mois, au remboursement de ses frais de\nrapatriement et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déménagement, ainsi que ceux de sa famille jusqu'au lieu de sa résidence\nau moment de son engagement, ou au nouveau lieu de travail de l'intéressé\ndans la limite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une distance équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès au cours de cette période de 5 ans, les frais de retour,\nle déménagement de sa famille (conjoint et personnes à charge) et de retour\ndu corps seront à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la charge de l'employeur, sur justification et si le retour du corps a lieu\ndans les six mois suivant le décès du cadre au lieu initial de résidence ou\nà distance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Brevet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un cadre fait une invention entrant dans le cadre de l'activité de\nl'entreprise où il est employé au moment de l'invention y compris l'activité\ndes servides de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recherches et d'études de ladite entreprise, la demande de brevet faite par\nl'entreprise à laquelle appartient l'invention devra obligatoirement\nmentionner le nom du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre et cette mention devra figurer également dans l'exemplaire imprimé\nde la description. Cette mention n'entraîne pas, par elle-même, droit de\ncopropriété.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle devra figurer dans les demandes de brevet faites à l'étranger,\nlorsque la loi étrangère le permet. Dans le délai de 5 ans au cas où le\nbrevet est mis en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exploitation, si le cadre ou l'ingénieur ne reçoit pas de l'entreprise une\nrémunération correspondant aux services qu'il rend à l'employeur par son\ninvention, ou si\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'invention est en dehors du travail dévolu à l'intéressén ou encore\ns'il est à la retraite ou n'est plus au service de l'employeur, une\nrémunération complémentaire lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera versée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette rémunération complémentaire devra être fixée en tenant compte de\nl'emploi du cadre ou de l'ingénieur dans l'entreprise, des circonstances dans\nlesquelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'invention a été connue et mise au point, de la contribution personnelle\noriginale de l'intéressé et des bénéfices qu'elle est de nature à\nprocurer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération complémentaire, lorsqu'elle sera due, sera déterminée\nen accord entre l'employeur et le cadre ou l'ingénieur et, faute d'accord, par\nle tribunal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions s'appliqueront aux brevets de procédés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le cadre fait, sans le concours de l'employeur ou de moyens\nappartenant à l'employeur, une invention qui n'entre pas dans l'objet de son\ncontrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et ne résulte pas de son travail chez l'employeur, cette invention lui\nappartient de droit et exclusivement, sans recours de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secret professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cadres sont tenus au secret professionnel en ce qui concerne les\nprocédés de fabrication et de transformation et les méthodes de\ncommercialisation propres à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conciliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout litige individuel ou collectif concernant les cadres ou les ingénieurs\nsera, préalablement à toute procédure judiciaire, soumis à la\nsous-commission \" Cadres \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la commission de conciliation prévue à l'article 65 des dispositions\ngénérales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette sous-commission ne devra comprendre que des salariés des entreprises\nappartenant à la catégorie \" Cadre \" ou des représentants syndicaux\nmandatés par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations représentatives des cadres, ingénieurs, signataires de la\nprésente convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-jobclassifaction1\">\u003Cp>Annexe III \" Classification des emplois \" : ouvriers et employés relative\nà l'accord du 1er août 1969\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification des emplois : ouvriers et employés (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bouverie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 105 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Manoeuvre ordinaire - Notamment : lavage, nettoyage, manutention simple,\nchariotage simple, veilleur de nuit sans ronde. Fermeture des portes et\naccès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 125 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Manoeuvre spécialisé - Veilleur de nuit avec rondes. Déchargement et\ngerbage des fourrages. Confections litières. Enlèvement fumiers. Nettoyage et\ndésinfection\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des bouveries et véhicules. Approvisionnement des chaînes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 135 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier spécialisé (1re catégorie) - Déchargement et conduite du\nbétail. Attache des animaux. Affouragement des animaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 145 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier spécialisé (2e catégorie) - Pesage et marquage des animaux\nrelevés de pesage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 155 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier qualifié (1re catégorie) - Bouvier : pesée des animaux, marquage,\nétablissement des fiches résultant de ces opérations. Responsable de la\nréception, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conduite et de la surveillance générale des animaux. Surveillance des\nmanoeuvres et ouvriers spécialisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 165 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier qualifié (2e catégorie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 175 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier hautement qualifié.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(1) Les divers travaux cités pour chaque catégorie ne le sont qu'à titre\nd'exemple, leur énumération n'ayant aucun caractère limitatif. En\nparticulier, chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvrier peut être appelé à faire, pour des raisons sanitaires ou\nd'hygiène, des travaux de nettoyage et de désinfection.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute personne appartenant à une catégorie déterminée doit\nnécessairement être capable d'effectuer tous les travaux réalisés par les\npersonnes d'un échelon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieur au sien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En raison du caractère particulier des entreprises, tributaires de la\nnature périssable des denrées qui y sont traitées, ainsi que de l'obligation\nd'observer des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règles sanitaires strictes, tout salarié pourra être amené à effectuer\ncertains travaux correspondant à une classification inférieure à la\nsienne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En aucun cas, ce changement d'activité ne pourra entraîner de diminution\nde salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette notion de polyvalence étant admise par les parties, aucun salarié ne\npourra s'y dérober sans commettre une faute sanctionnable, sauf en cas\nd'incapacité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>physique dûment justifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification des emplois : ouvriers et employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Abattoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 105 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Manoeuvre ordinaire - Notamment : lavage, nettoyage, manutention simple,\nchariotage simple, veilleur de nuit sans ronde, fermeture des portes et\naccès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 125 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Manoeuvre spécialisé - Accrochage et manutention des animaux sur rail.\nRamassage du sang, des cuirs et peaux. Douchage des carcasses. Manutention des\nporcs à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'échaudage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 135 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier spécialisé (1re catégorie) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travail des porcs : tout travail inhérent à la chaîne des porcs jusqu'à\nla fente exclue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travail des boeufs, veaux, moutons : tout travail hors dépouille mécanique\net fente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 145 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier spécialisé (2e catégorie) - Toute dépouille et fente\nmécaniques. Habillage des carcasses. Parage et dégraissage des cuirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 155 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier qualifié (1re catégorie) - Travail permanent des moutons en hamac.\nPesage, classement et réception des cuirs. Fente manuelle de tous animaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Surveillance des manoeuvres et ouvriers spécialisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 165 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier qualifié (2e catégorie) - Effectue tous les travaux des chaînes,\nabat et travaille une catégorie d'animaux, seul, dans un temps normal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 175 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier hautement qualifié - Abat et travaille toutes catégories\nd'animaux, seul, dans un temps normal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Abats - Boyaux - Dérivés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 105 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Manoeuvre ordinaire - Notamment : lavage, nettoyage, manutention simple,\nchariotage simple, veilleur de nuit sans ronde. Fermeture des portes et\naccès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confection d'emballages simples.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 125 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Manoeuvre spécialisé - Manutention chariots et paniers. Chargement et\ndéchargement. Vidange, lavage des masses stomacales et intestinales. Aide\napportée à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvrier dans son travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 135 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier spécialisé (1re catégorie) - Tous travaux manuels ou mécaniques\ninhérents à la boyauderie ou à la triperie, aux abats blancs et abats\nrouges. Aide à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préparation des commandes d'abats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 145 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier spécialisé (2e catégorie) - Classement de la marchandise et\nparage en découlant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 155 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier qualifié (1re catégorie) - A la responsabilité de la préparation\ndes commandes d'abats. Surveillance des manoeuvres et ouvriers\nspécialisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 165 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier qualifié (2e catégorie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 175 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier hautement qualifié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous-produits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 105 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Manoeuvre ordinaire - Notamment : lavage, nettoyage, manutention simple,\nchariotage simple, veilleur de nuit sans ronde. Fermeture des portes et rampes\nd'accès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 125 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Manoeuvre spécialisé - Manutention des chariots, paniers et divers .\nChargement et déchargement. Ensachage. Aide apportée à un ouvrier dans son\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 135 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier spécialisé (1re catégorie) - Prélèvement des organes à usage\nopothérapique. Dégraissage et classement. Travaux nécessitant l'emploi\nd'engins électriques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hors cuiseurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 145 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier spécialisé (2e catégorie) - Conduite d'un cuiseur. Conduite d'un\natomisateur. Autoclaviste. Employé d'opothérapie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 155 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier qualifié (1re catégorie) - Personnel accomplissant tous les\ntravaux des services sous-produits. Surveillance des manoeuvres et ouvriers\nspécialisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 165 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier qualifié (2e catégorie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 175 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier hautement qualifié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coupe - Désossage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 105 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Manoeuvre ordinaire - Notamment : lavage, nettoyage, manutention simple,\nchariotage simple, veilleur de nuit sans ronde. Fermeture des portes et rampes\nd'accès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 125 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Manoeuvre spécialisé - Manutention carcasses sur rail. Manutention à dos.\nManutention chariots et paniers. Aide apportée à un ouvrier dans son\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 135 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier spécialisé (1re catégorie) - Désossage. Coupe carcasse avec\nl'aide d'un manoeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 145 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier spécialisé (2e catégorie) - Fente mécanique de tous animaux.\nDésossage spécialisé de tous morceaux. Travaux nécessitant l'emploi\nd'engins électriques :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>scie, hachoir, cutter, portionneuse, etc. Identification, coupe et\ndésossage de viandes de toutes catégories, parage, travail de gros\npiéçage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 155 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier qualifié (1re catégorie) - Accomplit tous travaux inhérents à la\ncoupe et à la présentation de toutes les pièces d'une carcasse (ex. : porc :\nlevage des longes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parage des jambons, etc.). Fente manuelle des porcs, veaux, moutons.\nSurveillance des manoeuvres et ouvriers spécialisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 165 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier qualifié (2e catégorie) - Effectue tous les travaux de l'atelier\nqui l'emploie, et notamment le piéçage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 175 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier hautement qualifié - Effectue tous travaux de coupe et de découpe,\nde désossage et de piéçage sur toutes catégories de viande, dans un temps\nnormal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 105 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Manoeuvre ordinaire - Femme de ménage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 125 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Manoeuvre spécialisé - Aide-lingère : travaux spéciaux ou continus de\nnettoyage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 135 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier spécialisé (1re catégorie) - Lingère, aide-ouvrier d'entretien\n(peinture, tôlerie, plomberie, menuiserie, maçonnerie, électricité,\nmécanique, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 145 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier spécialisé (2e catégorie) - Aide-ouvrier capable d'assurer trois\npostes des catégories définies au coefficient 135. Aide-conducteur de\ngénérateur, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>groupes frigorifiques, de compresseurs. Magasinier. Affûteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 155 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier qualifié (1re catégorie) - Ouvrier professionnel ayant une bonne\nconnaissance d'un métier, acquise par une longue pratique de ce métier et qui\nexerce les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différents travaux qualifiés de celui-ci. L'intéressé ne possède pas le\nC.A.P. Surveillance des manoeuvres et ouvriers spécialisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 165 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier qualifié (2e catégorie) - Ouvrier professionnel ayant la\nconnaissance complète d'un métier et titulaire d'un C.A.P. de la spécialité\ndans laquelle il est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occupé ou ayant des connaissances pratiques équivalentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 175 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier hautement qualifié - Possède au moins deux C.A.P. dans les\ncatégories d'entretien ou possède un C.A.P. dans les catégories d'entretien\net peut assurer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entretien général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel de vente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 105 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lavage-nettoyage, desserveur - Mise à la disposition de l'acheteur des\nviandes achetées, conformément au bordereau d'achat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 125 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commis de vendeur - Attaché au service de l'aide-vendeur ou du vendeur pour\nla transmission des ordres et la rédaction des étiquettes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 125 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Manutentionnaire - Manutentionnaire sans portage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 135 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé spécialisé (1re catégorie) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commis de plateaux peseur - Lecture du pesage. Confection du ticket.\nRécapitulation et vérification du pesage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réceptionnaire - Réception de la marchandise. Contrôle de la\ncorrespondance entre les marchandises annoncées et les marchandises reçues\net, éventuellement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vérification en fin d'opération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Manutentionnaire - Manutentionnaire avec portage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 145 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé spécialisé (2e catégorie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 155\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé qualifié (1re catégorie) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aide-vendeur - Aide le vendeur et, éventuellement, peut le suppléer dans\ncertaines conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collecteur de règlements - Réception sur le lieu de vente des règlements\nde facture (chèques).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Manutentionnaire coupeur - Manutentionnaire capable de porter et de faire la\ncoupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 165 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé qualifié (2e catégorie) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur - Sous les ordres directs de l'entreprise vend certaines catégories\nde viande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé chargé des débits - Travaillant sur machines comptables et sur le\nlieu de vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Manutentionnaire découpeur - Capable de faire la coupe et la découpe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 175 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé hautement qualifié - Vendeur : sous la responsabilité de\nl'entreprise vend sur son initiative certaines catégories de viande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel roulant (bétail, viandes)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 135 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chauffeurs confirmés au-dessous de 3,5 tonnes de poids total en charge (1re\ncatégorie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 145 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chauffeurs confirmés de 3,5 tonnes à moins de 5 tonnes de poids total en\ncharge (2e catégorie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 155 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chauffeurs confirmés de 5 tonnes à moins de 15 tonnes de poids total en\ncharge (3e catégorie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 165 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chauffeurs confirmés plus de 15 tonnes de poids total en charge, y compris\ntransports en commun (4e catégorie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans toutes les catégories : doivent être capables de vérifier les pleins\n(eau, huile, carburant, pneus) et assurer l'entretien primaire : graissage,\nvidange, niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>batterie, niveau huile, circuit hydraulique (freinage, direction).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les 2e, 3e et 4e catégories : doivent être capables de diagnostiquer\nles pannes et effectuer les réparations sommaires (changement de courroie, des\ndurites,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lames de ressorts, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel non roulant garage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 125 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Manoeuvre spécialisé - Lavage de véhicule, possibilité plein, graissage\net vidange sous surveillance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 135 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier spécialisé (1re catégorie) - Plein, graissage, vidange seul (sans\nsurveillance), petites réparations (montage pneus, changement d'ampoules,\nbalais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'essuie-glaces).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 145 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier spécialisé (2e catégorie) - Responsabilité des pneumatiques,\naide-mécanicien, petites réparations sous surveillance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 155 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier qualifié (1re catégorie) - Capable de faire des réparations sur\nmoteur (essence), boîte et pont, aide Diesel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 165 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier qualifié (2e catégorie) - Motoriste diplômé essence et diesel\n(C.A.P.), capable d'effectuer toutes réparations mécaniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 175 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier hautement qualifié - Idem que pour ouvrier qualifié 2e catégorie,\nmais en plus électricité, réparation et montage, groupe frigorifique\nentretien et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réparations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Services généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 105 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel de nettoyage - Personnel exclusivement affecté à des travaux\ncourants de nettoyage et de propreté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 105 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Veilleur de nuit (sans ronde).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 120 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garçons de course, cyclistes - Agents effectuant à l'extérieur des\ncourses pour l'établissement et qui sont susceptibles de porter des plis ou\néchantillons et,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occasionnellement, de faire de petites livraisons (une indemnité sera\nattribuée au cycliste dans le cas où la bicyclette ne serait pas fournie par\nl'employeur).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 120 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garçons de bureau, plantons, garçons de magasin, facteurs distributeurs -\nAgents qui distribuent le courrier, font attendre les visiteurs, assurent la\nliaison entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bureaux, effectuent les courses à l'intérieur des locaux et,\nexceptionnellement, à l'extérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 120 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Polycopieurs, ronéographes, adressographes (travaux simples) - Employés\nutilisant un duplicateur, une machine à adresses ou toute autre machine à\npolycopier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'usage facile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 120\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classiers-archivistes - Employés chargés de classer suivant instructions\nles documents qui leur sont remis et capables de les retrouver rapidement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 125 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Veilleurs de nuit (avec rondes) - Travailleurs qui, tout en assurant la nuit\nla garde des locaux, doivent effectuer des rondes méthodiques à intervalles\nfixes, suivant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un itinéraire prévu, et qui doivent faire preuve éventuellement d'une\ncertaine initiative dans le domaine de la sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 125 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel de nettoyage exécutant de gros travaux, tels que lessivage,\nlavage, frottage, cirage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 125 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Surveillance aux portes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 125 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Téléphonistes - Employés occupés à répondre et à donner des\ncommunications sur postes simples sans standard.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 135 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Magasinier 1er échelon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 145 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Magasinier 2e échelon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 145 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Téléphonistes standardistes - Employés occupés exclusivement à donner\ndes communications téléphoniques par la manoeuvre de commutateurs dont le\ntrafic\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessite un travail ininterrompu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Services mécanographiques et de statistiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 140 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Perforateurs (machines à statistiques) 1re catégorie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 140 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Calculateurs sur machines - Agents capables de se servir de machines à\nadditionner, à calculer ou autres, dont l'utilisation est facile et ne\nnécessite aucun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 150 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Perforateur (machines à statistiques) 2e catégorie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 160 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mécanographes simples - Employés sur comptometers ou similaires. Employés\ntravaillant sur machine spéciale exigeant un apprentissage et un gros\nentraînement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et ayant satisfait à l'essai d'usage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 170 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mécanographes - Employés travaillant sur les machines Elliot-Fischer,\nBurroughs ou similaires, pouvant être chargés de suivre les comptes clients,\nbanques et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fournisseurs ou tous comptes matières en quantité et en valeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 170 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Opérateurs 1er échelon - Agents pouvant conduire et capables d'effectuer\ndes tableaux de connexion standard, sur machines à cartes perforées\ndéterminées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 190 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Opérateurs 2e échelon - Agents ayant une connaissance approfondie de\ndifférentes machines à cartes perforées de la marque dans laquelle ils sont\nspécialisés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capables d'effectuer des tableaux de connexion complexes (machines\nélectriques) ou de réglage compliqué (machines mécaniques), de conduire\ntoutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>machines, de déceler les pannes simples et d'y parer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Services administratifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 120 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Copistes - Employés uniquement utilisés pour tous travaux de copie et de\ntranscription.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 130 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés aux écritures - Employés sans connaissance comptable effectuant\nles travaux de transcription, de chiffrage simple, de tenue de fiches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 135 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Facturier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 140 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pointeaux 1er échelon - Employés chargés de la vérification des heures\nde présence d'après les cartons, jetons ou feuilles de pendule, etc.,\nvérification du temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>passé sur bons de travail en fonction des heures de présence ; autres\ntravaux analogues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 150 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés de service commercial, administratif, contentieux, technique\nd'exploitation, etc. - Employés d'exécution chargés, suivant les directives\nprécises et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant les cas, soit d'effectuer divers travaux y compris, éventuellement,\nla correspondance, servant à la réalisation d'une opération commerciale\ncomplète ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une part importante de cette opération, soit d'effectuer divers travaux\nrelevant des services ci-dessus, y compris, également, la correspondance, le\ndépouillement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la constitution et la tenue de dossiers simples ; la correspondance visée\ndoit se borner à des lettres rédigées suivant des règles bien établies.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 150 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vérificateurs de facture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 160 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pointeaux 2e échelon - Outre les tâches du pointeau 1er échelon,\ncalculent bons de travaux ainsi qu'éléments nécessaires à l'établissement\nde feuilles de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 170 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés administratifs - Chargés, dans une petite entreprise, d'assurer,\nselon les directives de l'employeur, l'ensemble des travaux administratifs avec\nl'aide,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuellement, d'une dactylographe ou sténodactylographe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 190 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés qualifiés de service administratif ou contentieux - Employés\nremplissant exclusivement sous les ordres du patron ou d'un chef de service ou\nde bureau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certaines fonctions relevant des services administratifs ou contentieux\nd'une entreprise, comportant une part d'initiative et de responsabilité et\nayant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessairement, les connaissances pratiques en législation commerciale,\nfiscale, industrielle ou sociale y afférentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 190 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés qualifiés de service commercial, technique ou d'exploitation :\nemployés assurant des travaux comportant une part d'initiative et de\nresponsabilité ; sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargés, sous les ordres du patron ou d'un chef de service, de mener à\nbien soit les opérations commerciales afférentes à un ou plusieurs produits\nà l'achat ou à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vente avec des agents, clients, fournisseurs d'usines, soit des opérations\nrelatives aux approvisionnements à la douane, aux expéditions, etc., suivant\nle cas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rédigent la correspondance ou la font rédiger. Dans les établissements\nimportants, ces employés peuvent n'effectuer que certaines de ces opérations,\nà condition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que leur tâche comporte la même part d'initiative et de\nresponsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 125 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dactylographes débutants : employés ayant au moins six mois de pratique\nprofessionnelle travaillant sur machines à écrire, qui ne sont pas en mesure\nd'effectuer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les mêmes conditions de rapidité et de présentation les travaux\nexécutés par un dactylographe qualifié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 130 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dactylographes 1er degré : employés ayant plus de six mois de pratique\nprofessionnelle et ne remplissant pas les conditions exigées des\ndactylographes 2e degré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 130 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sténodactylographes débutants : employés ayant moins de six mois de\npratique professionnelle et qui, sans atteindre les normes prévues ci-après\npour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sténodactylographes qualifiés, sont capables de travaux simples de\nsténographie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 140 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dactylographes 2e degré : employés sur machines à écrire capables de 40\nmots\u002Fminute, ne faisant pas de faute d'orthographe et présentant d'une façon\nsatisfaisante\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 140 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dactylographes facturiers 1er degré : employés occupés à dactylographier\ndes documents chiffrés sur machines à écrire ordinaires. Ne font eux-mêmes\nni\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrôlent les opérations arithmétiques nécessitées par les factures,\nrelevés ou avoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 140 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sténodactylographes 1er degré : employés ayant plus de six mois de\npratique professionnelle mais ne remplissant pas les conditions exigées des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sténodactylographes 2e degré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 150 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dactylographes facturiers 2e degré : employés occupés à dactylographier\ndes documents chiffrés sur machines à écrire ordinaires. Font ou contrôlent\neux-mêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les opérations arithmétiques nécessitées par les factures, les\nbordereaux ou avoirs (prix global, remises, escomptes, taxes, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 160 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sténodactylographes 2e degré : employés capables de 100 mots sténo, 40\nmots\u002Fminute à la machine, sans faute d'orthographe et avec une présentation\nsatisfaisante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 170 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sténodactylographes correspondanciers : employés répondant à la\ndéfinition de sténodactylographe ou sténotypiste et chargés couramment de\nrépondre seuls à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lettres simples.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 185 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secrétaires sténodactylographes : répondant à la définition de\nsténodactylographe et possédant une instruction générale correspondant au\nniveau du brevet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>élémentaire. Collaborent particulièrement avec le patron, le chef\nd'entreprise, l'administrateur, le directeur ou le chef d'un service\ncommercial, administratif ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technique. Rédigent la majeure partie de la correspondance d'après les\ndirectives générales. Prennent à l'occasion des initiatives dans les limites\ndéterminées par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personne à laquelle ils sont attachés. Peuvent être chargés du\nclassement de certains dossiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Services comptables et caisse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 140 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés de comptabilité : agents exécutant dans un bureau de\ncomptabilité et suivant les directives du comptable ou du chef comptable tous\ntravaux élémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de comptabilité ne nécessitant pas la connaissance générale du\nmécanisme comptable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 150 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aides-comptables teneurs de livres 1er échelon : ayant le certificat\nd'aptitude professionnelle de comptabilité de l'enseignement technique ou une\nexpérience ou un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diplôme équivalent, tenant les livres suivant les directives du comptable\nindustriel ou commercial ou du patron, à l'exclusion de toutes autres\nopérations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comptables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 170 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aides-comptables teneurs de livres 2e échelon : ayant le brevet\nprofessionnel de comptable de l'enseignement technique ou une expérience ou un\ndiplôme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalent : ont des notions comptables élémentaires leur permettant de\ntenir les journaux auxiliaires (avec ou sans ventilation), de poser et\nd'ajuster les balances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de vérification et faire tous travaux analogues, de tenir, arrêter et\nsurveiller les comptes, tels que clients, fournisseurs, banques, chèques\npostaux, stocks, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 170 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mécanographes comptables : employés travaillant sur machines\nmécanographiques ayant les connaissances de l'aide-comptable teneur de\nlivres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 170 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aides-caissiers : agents chargés en permanence des opérations de caisse\nsous la responsabilité d'un caissier, d'un chef de service ou du patron.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 190 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comptables commerciaux : traduisent en comptabilité toutes les opérations\ncommerciales, financières, les composent, les assemblent pour pouvoir en tirer\n: prix\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de revient, balance, bilan statistique, prévision de trésorerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Langues étrangères\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les emplois figurant aux présents tableaux exigeront une\nconnaissance d'une ou plusieurs langues suffisantes pour assurer couramment\nsoit la traduction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(version), soit la rédaction (thème) d'un texte, les collaborateurs\nchargés normalement de ce travail recevront, en plus des minima fixés pour\nleur catégorie, un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplément d'appointements mensuels calculé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- traducteur (par langue) : 20 points ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rédacteur (par langue) : 30 points.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour une même langue, les suppléments prévus pour traducteur et\nrédacteur ne peuvent s'additionner, mais le cumul des majorations est possible\nlorsqu'il s'agit de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédaction en une ou plusieurs langues et traduction seule en une ou\nplusieurs autres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sténodactylographes en langues étrangères\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sténodactylographes chargés, quelle que soit la catégorie dont ils\nrelèvent, de prendre en sténographie des textes dictés en langue étrangère\net de les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dactylographier correctement dans la même langue recevront, en plus des\nminima fixés pour leur catégorie et par langue utilisée, un supplément des\nappointements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuels de 25 points.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce supplément est incluse la majoration prévue à la rubrique visant\nle traducteur, mais si la rédaction en langue étrangère, telle qu'elle est\ndéfinie plus haut,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est exigée de surcroît, on ajoutera la différence entre la majoration \"\nrédacteur \" et la majoration \" traducteur \", et ceci pour chaque langue\nconsidérée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III \" Classification des emplois \" : Agents de maîtrise relative à\nl'accord du 1er août 1969\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bouverie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 220 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef de bouverie - Agent de maîtrise professionnel placé à la tête du\npersonnel de bouverie et veillant à la bonne marche de ce service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chargé de fournir les renseignements nécessaires aux services\nd'exploitation de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Abattoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 220 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef de poste - Agent de maîtrise professionnel placé sous les ordres du\nchef de tuerie, veillant à la bonne marche d'une fraction, ou de la totalité,\nde la chaîne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'abattage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 260 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adjoint au chef de service - Agent de maîtrise professionnel ayant les\ncapacités pour remplacer le chef de service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Abats et dérivés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 200 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef d'équipe - Agent de maîtrise professionnel qui dirige les ouvriers\nqualifiés et assure une préparation satisfaisante des commandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 220 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous-chef de service - Agent de maîtrise professionnel qui veille à la\nbonne exécution du travail des différentes équipes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 250 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef de service - Agent de maîtrise professionnel qui occupe une fonction\nde conduite de personnel ou d'exécution des travaux comportant une large\npart\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous-produits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 200 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef d'équipe - Agent de maîtrise professionnel capable de diriger la\nmarche de la fabrication des produits relevant de l'industrie considérée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 230 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous-chef de service - Agent de maîtrise professionnel ayant la\nresponsabilité de la livraison des produits fabriqués. Capable de fournir les\néléments nécessaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux services d'exploitation de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 250 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef de service - Agent de maîtrise professionnel qui groupe sous son\nautorité les responsables de la fabrication, auxquels il indique les divers\néléments entrant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la composition des produits fabriqués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coupe - Désossage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 210 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef d'équipe - Agent de maîtrise professionnel capable d'effectuer tous\ntravaux de coupe et découpe - Il dirige un certain nombre d'ouvriers\nqualifiés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 250 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef de service - Agent de maîtrise professionnel dont les connaissances\ntechniques lui permettent de faire la mise en place du travail et de vérifier\nla parfaite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exécution des travaux de sa branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 210 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef d'équipe entretien général - Agent de maîtrise professionnel\nexerçant de façon permanente un commandement sur des ouvriers qualifiés ou\nspécialisés de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 230 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef d'équipe entretien matériel électrique - Agent de maîtrise\nprofessionnel exerçant de façon permanente un commandement sur des ouvriers\nqualifiés ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialisés de sa profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 230 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef d'équipe entretien installation frigorifique - Agent de maîtrise\nprofessionnel exerçant de façon permanente un commandement sur des ouvriers\nqualifiés ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialisés de sa profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 250 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Surveillant de travaux - Agent de maîtrise professionnel. Il conduit des\ntravaux d'entretien de l'usine sous les ordres d'un cadre. Il a sous ses ordres\ndes équipes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professions différentes et un ou plusieurs agents de maîtrise, chef\nd'équipe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Achat et vente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 220 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise professionnel dont le travail consiste à effectuer\nl'achat et (ou) la vente des différentes catégories de bétail et de\nviandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 260 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de vente et sous-chef de dépôt de vente - Agent de maîtrise\nprofessionnel dont l'activité s'exerce dans un dépôt ou une succursale.\nSurveille et contrôle les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>opérations découlant de l'activité des catégories précédentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel \" Garage \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 210 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef d'équipe entretien général - Agent de maîtrise professionnel\nexerçant de façon permanente un commandement sur des ouvriers qualifiés ou\nspécialisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 230 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef d'équipe entretien mécanique ou électrique - Agent de maîtrise\nprofessionnel exerçant de façon permanente un commandement sur des ouvriers\nqualifiés ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 230 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef d'équipe entretien général - Agent de maîtrise professionnel ayant\nsous ses ordres des chefs d'équipe de la catégorie précédente. Est\nresponsable vis-à-vis du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chef de service du travail effectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 230 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Surveillant de travaux - Agent de maîtrise professionnel. Conduit les\ntravaux d'entretien et de réparation du parc automobile de l'entreprise sous\nles ordres d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre. Il a sous ses ordres un ou plusieurs agents de maîtrise des\ncatégories précédentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Services administratifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 195 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1re catégorie - Agent de maîtrise professionnel chargé, en plus de son\ntravail, d'exercer de façon permanente un commandement sur un groupe\nd'employés. Assure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la discipline et est responsable auprès de ses chefs hiérarchiques de la\nbonne exécution du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 210 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e catégorie - Agent de maîtrise professionnel répondant aux mêmes\ncritères que pour la catégorie précédente, mais ayant sous ses ordres un\nplus grand nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'employés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 240 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3e catégorie - Agent de maîtrise professionnel qualifié de service\nadministratif, contentieux, commercial, technique ou d'exploitation. Il est au\ncourant des travaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exécutés par les employés de la branche dont il relève. Il fait preuve\nd'initiative et engage sa responsabilité vis-à-vis du chef de service.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise professionnel occupant la fonction de caissier principal\nou chef de bureau de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Services comptables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 195 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1re catégorie - Agent de maîtrise professionnel chargé, en plus de son\ntravail, d'exercer de façon permanente un commandement sur un groupe\nd'employés. Assure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la discipline et est responsable auprès de ses chefs hiérarchiques de la\nbonne exécution du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 210 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e catégorie - Agent de maîtrise professionnel répondant aux mêmes\ncritères que pour la catégorie précédente, mais ayant sous ses ordres un\nplus grand nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'employés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 240 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3e catégorie - Agent de maîtrise professionnel chef de groupe de\ncomptabilité auxiliaire. Il exerce son commandement sur l'ensemble des\naides-comptables du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>groupe de comptabilité auxiliaire dont il a la responsabilité. Il n'a pas\nde comptable qualifié sous ses ordres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Manutention et gardiennage (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 225 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1re catégorie - Chef de quai, agent de maîtrise qualifié responsabl e\nd'un certain nombre de manutentionnaires spécialisés ou de caristes dont il\ndirige le travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 235 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e catégorie - Agent de maîtrise ayant la même qualification que l e chef\nde quai et à qui il est confié plusieurs équipes de manutentionnaires ou de\ncaristes dont il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coordonne le travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise qualifié responsable du service de gardiennage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 255 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3e catégorie - Chef de service de manutention, agent de maîtrise très\nqualifié responsable de l'ensemble d'un service comprenant la totalité des\néquipes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>manutentionnaires dont il assure la mise en route et coordonne\nl'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Ajouté par l'avenant n° 1 du 15 janvier 1971.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III \" Classification des emplois \" : Cadres relative à l'accord du\n1er août 1969\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 200 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position I. - Débutants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ingénieurs diplômés engagés pour tenir un poste d'ingénieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collaborateurs débutants engagés pour occuper des fonctions de cadres\nindustriels et commerciaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 300 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position II. - Ingénieurs et collaborateurs assimilés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Techniciens ayant acquis par des études, ou une longue expérience\nprofessionnelle, une formation technique appuyée sur des connaissances\ngénérales, souvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconnues par un diplôme, qui leur permettent de se mettre rapidement au\ncourant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N'assument pas une responsabilité complète vis-à-vis de leur patron ou de\nla direction de leur entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Figurent dans cette position les agents ne se trouvant plus dans la position\nde débutant et qui n'ont pas fait l'objet d'une promotion au choix les\nplaçant dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>position III. La place hiérarchique de ces collaborateurs se situe\nau-dessus des agents de maîtrise, même s'ils n'exercent pas sur eux un\ncommandement effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Position III. - Cadres et assimilés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 400 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classe A. - Cadres administratifs, techniques ou commerciaux placés sous\nles ordres d'un chef de service et qui ont à diriger, ou à coordonner, les\ntravaux des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvriers, employés, techniciens ou collaborateurs des positions\nprécédentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces cadres n'assurent toutefois pas dans leurs fonctions une responsabilité\ncomplète et permanente qui revient, en fait, à leur chef.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 500 et coefficient 600 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classe B. - Cadres administratifs, techniques ou commerciaux dont les\nfonctions entraînent le commandement sur des collaborateurs de toute\nnature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces cadres sont responsables de la marche satisfaisante des services à la\ntête desquels ils sont placés vis-à-vis de leur patron ou de la direction de\nleur entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTA. L'avenant n° 46 1994-12-01 abroge et remplace les dispositions sur la\nClassification des emplois du personnel des entreprises de l'industrie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes constituant l'annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe IV relative aux salaires Accord du 20 février 1969\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*Voir accords salaires*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 16 décembre 1981 relatif à la réduction et à l' aménagement\ndu temps de travail\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du commerce du porc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agro-alimentaire CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union confédérale des ingénieurs et cadres CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation et des secteurs connexes FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des ingénieurs et cadres de l'alimentation FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En concluant, en application du protocole du 17 juillet 1981, le présent\naccord, les parties signataires manifestent leur volonté commune de\npoursuivre, par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction et l'aménagement de la durée du travail, l'amélioration des\nconditions de vie et de travail des salariés des entreprises de l'industrie et\ndes commerces en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gros des viandes, tout en permettant à celles-ci de préserver leur\ncompétitivité économique, condition essentielle d'une politique active de\nl'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réduction et aménagement du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises comprises dans le champ\nd'application de la convention collective nationale de l'industrie et des\ncommerces en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gros de viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Définition - Pour l'application du présent accord, la durée du travail\ns'entend exclusivement du travail effectif, c'est-à-dire du travail\nréellement accompli au sens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'article L. 212-4 du code du travail. Les pauses, même payées, ne sont\npas assimilées à un temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Réduction de la durée hebdomadaire de travail effectif - La durée\nnormale conventionnelle est ramenée de 40 heures à 39 heures de travail\neffectif par semaine,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à compter de la date d'application de l'ordonnance, à intervenir, relative\nà la durée du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette réduction d'une heure est effectuée sans diminution de salaire,\nétant entendu que le salaire de référence est le salaire réel de base au\ntaux normal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Non-récupération des heures perdues par suite du chômage d'un jour\nférié - Les heures de travail perdues en raison du chômage d'un jour férié\nne donneront pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lieu à récupération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aménagement de la durée du travail effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par accord du 2 juillet 1987 en vigueur le 1er octobre 1987 étendu\npar arrêté du 8 octobre 1987 JORF 17 octobre 1987\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Heures supplémentaires (*)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*Dispositions abrogées, voir accord du 2 juillet 1987*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Modulation de la durée hebdomadaire (*).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*Dispositions abrogées, voir accord du 2 juillet 1987*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C. - Répartition hebdomadaire : durée journalière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition de la durée hebdomadaire entre les différents jours de la\nsemaine peut ne pas être égale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf en cas de répartition sur quatre jours, la durée quotidienne de\ntravail effectif ne peut excéder 9 h 30.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de cette répartition sont déterminées au niveau de\nl'entreprise après concertation avec le comité d'entreprise ou, à défaut,\nles délégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D. - Dispositions de nature à améliorer l'utilisation des équipements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Le travail en équipes chevauchantes est autorisé, sans pour autant que\npuisse être allongée l'amplitude de la journée de travail. La composition\nnominative de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque équipe doit être affichée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Lorsqu'au sein d'un même atelier ou d'une même équipe l'organisation\ndu travail n'exige pas une prise de poste simultanée, les heures de\ncommencement et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fin de travail peuvent être différentes selon les salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>E. - Horaires flexibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'horaires flexibles organisés dans les conditions prévues à\nl'article L. 212-4-1 du code du travail, comportant la possibilité de reports\nd'heures d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaine sur une autre semaine, ces reports faits à l'initiative du salarié\nn'ont pour effet, ni d'augmenter le nombre des heures payées à un taux\nmajoré, ni\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'augmenter le taux des majorations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N.B. (*) Le paragraphe A \" heures supplémentaires \" et le paragraphe B \"\nModulation de la durée hebdomadaire \" sont abrogés et remplacés par le texte\nde l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 2 juillet 1987 sur l'aménagement du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par accord du 2 juillet 1987 en vigueur le 1er octobre 1987\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*Abrogé par accord du 2 juillet 1987*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Modulation de la durée hebdomadaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*Abrogé par accord du 2 juillet 1987*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C. - Répartition hebdomadaire : durée journalière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition de la durée hebdomadaire entre les différents jours de la\nsemaine peut ne pas être égale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf en cas de répartition sur quatre jours, la durée quotidienne de\ntravail effectif ne peut excéder 9 h 30.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de cette répartition sont déterminées au niveau de\nl'entreprise après concertation avec le comité d'entreprise ou, à défaut,\nles délégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D. - Dispositions de nature à améliorer l'utilisation des équipements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Le travail en équipes chevauchantes est autorisé, sans pour autant que\npuisse être allongée l'amplitude de la journée de travail. La composition\nnominative de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque équipe doit être affichée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Lorsqu'au sein d'un même atelier ou d'une même équipe l'organisation\ndu travail n'exige pas une prise de poste simultanée, les heures de\ncommencement et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fin de travail peuvent être différentes selon les salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>E. - Horaires flexibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'horaires flexibles organisés dans les conditions prévues à\nl'article L. 212-4-1 du code du travail, comportant la possibilité de reports\nd'heures d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaine sur une autre semaine, ces reports faits à l'initiative du salarié\nn'ont pour effet, ni d'augmenter le nombre des heures payées à un taux\nmajoré, ni\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'augmenter le taux des majorations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés et repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Généralisation de la 5e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaine de congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui, au cours de la période annuelle de référence, justifiera\navoir été occupé chez un même employeur pendant un temps équivalant à un\nminimum de 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois de travail effectif aura droit à un congé dont la durée sera\ndéterminée à raison de 2 jours 1\u002F2 ouvrables par mois de travail effectif\nsans que la durée totale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé exigible puisse excéder 30 jours ouvrables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les congés supplémentaires ainsi accordés en sus des 4 semaines légales\nse décomptent en 6 jours ouvrables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette mesure a pour but de compléter à l'équivalent d'une semaine le\nnombre de jours de congés supplémentaires résultant d'usages locaux ou\nd'accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprises et non repris par la convention collective nationale et,\nainsi, de généraliser la cinquième semaine de congés payés dans le cadre\nde la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf dérogation particulière, cette 5e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaine de congés payés devra être accordée en une seule fois et se\nsituer en dehors de la période légale (1er mai - 31 octobre)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à une date compatible avec les besoins de la production et les nécessités\ncommerciales ; elle ne pourra pas être accolée au congé principal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle ne donnera pas droit aux jours supplémentaires de fractionnement\nprévus à l'article L. 223-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés présents dans l'entreprise au 1er janvier 1982\nbénéficieront, pour la période du 1er janvier au 31 mai 1982, d'une\ndemi-journée de congé supplémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par mois de travail effectif attribuée suivant les règles définies\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Repos compensateur pour travaux pénibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme pénibles, à condition d'être effectués de façon\nrégulière et permanente, les travaux accomplis par les salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- affectés au portage à dos ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaillant en grand froid.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de compenser la pénibilité de ces travaux, il est attribué aux\nsalariés concernés un repos compensateur de un jour par semestre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'application de ce repos compensateur seront définies au\nniveau de l'entreprise, étant entendu que ce repos n'ayant pas pour objet\nd'allonger la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>totale des congés payés ne devra être accolé ni au congé principal, ni\nà la fraction de ce congé pris en dehors de la période légale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Généralisation de la cinquième semaine de congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui, au cours de la période annuelle de référence commençant\nle 1er juin 1982, justifiera avoir été occupé chez un même employeur\npendant un temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalant à un minimum de 1 mois de travail effectif aura droit à un\ncongé dont la durée sera déterminée à raison de 2 jours 1\u002F2 ouvrables par\nmois de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectif sans que la durée totale du congé exigible puisse excéder 30\njours ouvrables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les congés supplémentaires ainsi accordés en sus des 4 semaines légales\nse décomptent en 6 jours ouvrables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette mesure a pour but de compléter à l'équivalent d'une semaine le\nnombre de jours de congés supplémentaires résultant d'usages locaux ou\nd'accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprises et non repris par la convention collective nationale et,\nainsi, de généraliser la cinquième semaine de congés payés dans le cadre\nde la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf dérogation particulière, cette 5e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de congés payés devra être accordée en une seule fois et se situer en\ndehors de la période légale (1er mai - 31 octobre) à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date compatible avec les besoins de la production et les nécessités\ncommerciales ; elle ne pourra pas être accolée au congé principal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle ne donnera pas droit aux jours supplémentaires de fractionnement\nprévus à l'article L. 223-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés présents dans l'entreprise au 1er janvier 1982\nbénéficieront, pour la période du 1er janvier au 31 mai 1982, d'une\ndemi-journée de congé supplémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par mois de travail effectif attribuée suivant les règles définies\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Repos compensateur pour travaux pénibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme pénibles, à condition d'être effectués de façon\nrégulière et permanente, les travaux accomplis par les salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- affectés au portage à dos ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travaillant en grand froid.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de compenser la pénibilité de ces travaux, il est attribué aux\nsalariés concernés un repos compensateur de 1 jour par semestre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'application de ce repos compensateur seront définies au\nniveau de l'entreprise, étant entendu que ce repos n'ayant pas pour objet\nd'allonger la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>totale des congés payés ne devra être accolé ni au congé principal, ni\nà la fraction de ce congé pris en dehors de la période légale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Encadrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel d'encadrement bénéficie des dispositions du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qui concerne le personnel d'encadrement qui ne pourrait bénéficier\nde par sa fonction ou son activité à l'intérieur ou à l'extérieur de\nl'entreprise des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions précédentes concernant la réduction de la durée du travail,\nl'employeur devra réunir obligatoirement les représentants du personnel de\nl'encadrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour envisager avec eux les compensations adaptées à leurs fonctions et à\nleur situation de travail (sous forme de repos, par exemple).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de se réunir à nouveau au cours du dernier\ntrimestre 1982 pour faire le point de l'application du présent accord et\nexaminer, à la lumière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la situation sociale et économique du moment, les nouvelles mesures qui\npourraient, en conséquence, être éventuellement adoptées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de se réunir à nouveau au cours du\ndernier trimestre 1982 pour faire le point de l'application du présent accord\net examiner, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lumière de la situation sociale et économique du moment, les nouvelles\nmesures qui pourraient, en conséquence, être éventuellement adoptées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord ne se cumulent pas avec les avantages\ndéjà accordés pour le même objet dans les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entrée en vigueur du présent accord est subordonnée à la prise d'effet\ndes mesures législatives et réglementaires qui, d'une part, soient conformes\naux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions du protocole du 17 juillet 1981 et, d'autre part, permettent la\nmise en oeuvre de l'ensemble des dispositions contenues dans le présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où le nouveau dispositif légal et réglementaire ne\nrépondrait pas à ces deux conditions, les parties conviennent de se réunir\npour examiner la situation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui serait ainsi créée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entrée en vigueur du présent accord est subordonnée à la prise d'effet\ndes mesures législatives et réglementaires qui, d'une part, soient conformes\naux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions du protocole du 17 juillet 1981 et, d'autre part, permettent la\nmise en oeuvre de l'ensemble des dispositions contenues dans le présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où le nouveau dispositif légal et réglementaire ne\nrépondrait pas à ces deux conditions, les parties signataires conviennent de\nse réunir pour examiner\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la situation qui serait ainsi créée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 2 juillet 1987 relatif à l'aménagement du temps de travail\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros de viandes\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du commerce du porc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agro-alimentaire CFDT. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union confédérale des ingénieurs et cadres CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation et des secteurs connexes FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des ingénieurs et cadres de l'alimentation FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisation adhérente :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FIPACCS - CGC en date du 9 septembre 1987.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu en application de la loi du 19 juin 1987.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'inscrit à la suite de l'accord du 16 décembre 1981 qui a introduit\ndans la profession la possibilité de la modulation de la durée hebdomadaire\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il modifie l'accord du 16 décembre 1981 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en élargissant les modalités d'application de la modulation\nhebdomadaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il le complète :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en apportant une simplification aux règles relatives au temps de pause\npayé prévu par la convention collective nationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en fixant le cadre et les règles d'un certain nombre de formes\nparticulières de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les objectifs auxquels répond le présent accord sont, de ce fait,\nmultiples :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Permettre aux entreprises de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de faire face aux variations saisonnières qui caractérisent leurs\nactivités et qui sont liées, d'une part, au cycle de la production animale,\nd'autre part, au marché et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la consommation de la viande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de poursuivre leur développement, condition nécessaire du maintien de\nl'emploi, dans un contexte en pleine mutation du fait de l'évolution très\nrapide des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>techniques, des produits et des marchés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires constatent que ces variations et évolutions ont des\nconséquences directes sur les conditions de travail des salariés de ces\nentreprises et sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'aménagement de leur temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles confirment que la modulation de la durée hebdomadaire est une\nréponse appropriée à ces variations et évolutions dans la mesure où elle\noffre aux entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui s'y trouvent confrontées la possibilité d'adapter en conséquence\nleurs horaires de travail, à charge pour elles de se conformer aux conditions\net principes définis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent que le but de la modulation est de permettre la prise en\ncompte de variations régulières et prévisibles d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles attirent l'attention sur le fait que l'élargissement de la modulation\ndont la limite supérieure est portée à quarante-six heures ne doit pas être\ninterprété comme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une incitation à adopter systématiquement ce plafond mais comme un\nélément de souplesse qu'il convient d'utiliser avec discernement et dans la\nstricte mesure où\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'activité de l'entreprise le justifie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Assurer aux salariés concernés par l'aménagement du temps de travail,\net en particulier par la modulation, la garantie d'un certain nombre de\ncontreparties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociées dans l'entreprise ou l'établissement propres à améliorer\nleurs conditions de vie et de travail, notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réduction du contingent d'heures supplémentaires, dans les conditions\ndéfinies au paragraphe intitulé \" Amplitude \" (art. 2-B du présent accord)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réduction de la durée du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou, attribution d'un temps de formation indemnisé, dans les conditions\ndéfinies au paragraphe intitulé \" Qualification des heures effectuées\nau-delà de la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire légale \" (art. 2-B du présent accord).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Adapter aux conditions nouvelles d'organisation du travail certaines\ndispositions de la convention collective nationale, telle celle relative au\ntemps de pause\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>payé, instituée il y a plusieurs années, dont les conditions\nd'application apparaissent aujourd'hui malaisées en raison de leur\ncomplexité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Définir pour certaines formes particulières de travail (travail\nintermittent notamment) un cadre et des règles à l'intérieur desquels\ndevront s'inscrire les accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise s'y rapportant et que devront respecter en tout état de cause\nles contrats individuels ayant pour objet ces formes particulières de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Enfin, tenir compte de la diversité croissante des situations entre les\nentreprises dont les activités tendent à se spécialiser (abattage, négoce,\ntransformation...) et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du désir de plus en plus perceptible des entreprises et de leurs salariés\nde fixer eux-mêmes, dans certaines matières comme l'aménagement du temps de\ntravail, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règles qui les régiront.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est la raison pour laquelle les parties signataires conviennent de\nconsidérer le présent accord comme un accord-cadre dont la mise en oeuvre\nnécessite sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certains points expressément mentionnés un accord d'entreprise ou\nd'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises comprises dans le champ\nd'application de la convention collective nationale de l'industrie et des\ncommerces en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aménagement de la durée du travail effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe A \" Heures supplémentaires \" et le paragraphe B \" Modulation\nde la durée hebdomadaire \" de l'article 3 de l'accord du 16 décembre 1981\nintitulé \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aménagement de la durée du travail effectif \" sont abrogés et remplacés\npar deux nouveaux paragraphes A et B ainsi rédigés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Heures supplémentaires non soumises à autorisation de l'inspecteur du\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises peuvent recourir, après information de l'inspecteur du\ntravail et, s'ils existent, du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel, à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures supplémentaires non soumises à l'autorisation préalable de\nl'inspecteur du travail dans la limite d'un contingent de 130 heures par an et\npar salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par application de l'article 212-5-1 (1er alinéa) du code du travail, ces\nheures supplémentaires ouvrent droit à un repos compensateur obligatoire dont\nla durée est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égale à 20 % du temps de travail accompli en heures supplémentaires\nau-delà de 42 heures dans les entreprises de plus de dix salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise a recours à la modulation prévue ci-après, le contingent\nannuel de 130 heures est réduit dans les conditions définies au paragraphe\nci-dessous intitulé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Amplitude \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Heures supplémentaires soumises à autorisation de l'inspecteur du\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà du contingent annuel ci-dessus, les heures supplémentaires rendues\ninévitables pour certaines catégories de personnel, par suite de\ncirconstances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulières, ne pourront être effectuées qu'après avis, s'ils\nexistent, du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel\net après autorisation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'inspecteur du travail, dans la limite d'une durée maximale de 48 heures\nau cours d'une même semaine et d'une durée moyenne hebdomadaire de 46 heures\nsur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>douze semaines consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par application de l'article L. 212-5-1 (2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alinéa) du code du travail, ces heures supplémentaires soumises à\nautorisation ouvrent droit dans toutes les entreprises à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un repos compensateur égal à 50 % de leur durée. Ce repos ne se cumule\npas avec celui de 20 % mentionné au paragraphe précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Rémunération des heures supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires effectuées au-delà de la durée hebdomadaire\nlégale du travail, qu'elles soient ou non soumises à autorisation\nadministrative, donnent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lieu à une majoration de salaire fixée en application de l'article L.\n212-5 du code du travail comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 25 % pour les huit premières heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % pour les heures suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, le paiement de ces heures supplémentaires peut être remplacé\naprès avis, s'ils existent, du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un repos compensateur de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 125 % pour les huit premières heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 150 % pour les heures suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf accord contraire, les règles d'attribution de ce repos sont celles\nfixées à l'article L. 212-5-1 relatives aux repos compensateurs de 20 % et de\n50 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Modulation de la durée hebdomadaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'activité des entreprises de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes est dans une large mesure sujette à des variations de caractère\nsaisonnier liées, d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>part, au cycle de la production animale et, d'autre part, au marché et à\nla consommation de la viande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de mieux prendre en compte ce caractère saisonnier dans l'organisation\ndu temps de travail, les entreprises concernées se voient reconnaître la\npossibilité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moduler, dans les conditions ci-après, l'horaire hebdomadaire de travail\neffectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Principe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modulation est établie sur la base d'un horaire hebdomadaire moyen, de\ntelle sorte que les heures effectuées au-delà et en deçà de celui-ci se\ncompensent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>arithmétiquement dans le cadre de la période annuelle de modulation\nadoptée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire moyen servant de base à la modulation est l'horaire de 39 heures\npar semaine ou l'horaire effectif pratiqué par le personnel concerné si cet\nhoraire est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieur à 39 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Amplitude\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf accord d'entreprise ou d'établissement fixant une période annuelle\ndifférente, la période de modulation est l'année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La limite supérieure de l'amplitude de la modulation est fixée à 46\nheures au maximum par semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En contrepartie, le contingent annuel d'heures supplémentaires non soumis\nà autorisation de l'inspecteur du travail est réduit dans les proportions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si la limite supérieure de la modulation n'excède pas 41 heures par\nsemaine, le contingent annuel des heures supplémentaires est réduit à 94\nheures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si la limite supérieure de la modulation n'excède pas 42 heures par\nsemaine, le contingent annuel des heures supplémentaires est réduit à 86\nheures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si la limite supérieure de la modulation n'excède pas 43 heures par\nsemaine, le contingent annuel des heures supplémentaires est réduit à 78\nheures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si la limite supérieure de la modulation n'excède pas 44 heures par\nsemaine, le contingent annuel des heures supplémentaires est réduit à 70\nheures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si la limite supérieure de la modulation n'excède pas 45 heures par\nsemaine, le contingent annuel des heures supplémentaires est réduit à 50\nheures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si la limite supérieure de la modulation n'excède pas 46 heures par\nsemaine, le contingent annuel des heures supplémentaires est réduit à 25\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fixation de la limite supérieure de la modulation fait l'objet d'un\naccord d'entreprise ou d'établissement. Cet accord fixe également la durée\nhebdomadaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimale de travail en dessous de laquelle la procédure de chômage partiel\npourra être mise en oeuvre dans les conditions prévues par l'article L.\n351-25 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Programme indicatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice de l'accord ci-dessus, la modulation est établie selon une\nprogrammation indicative préalable qui doit obligatoirement faire l'objet\nd'une délibération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel dans\nles entreprises qui en sont dotées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette programmation peut être révisée, en tant que de besoin, suivant la\nmême procédure. Si tel est le cas, les salariés concernés doivent être\nprévenus à l'avance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du changement d'horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai de prévenance est de 3 jours calendaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Qualification des heures effectuées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au-delà de la durée hebdomadaire légale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures effectuées au-delà de 39 heures, dans la limite supérieure de\nla modulation qui a été retenue, ne sont pas considérées comme heures\nsupplémentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elles ne s'imputent pas sur le contingent annuel réduit d'heures\nsupplémentaires fixé au paragraphe intitulé \" Amplitude \" ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elles ne donnent pas lieu au repos compensateur de 20 % prévu par le\npremier alinéa de l'article L. 212-5-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elles ne supportent pas les majorations légales prévues par le premier\nalinéa de l'article L. 212-5 du code du travail, mais celles-ci sont\nremplacées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par un repos d'une durée équivalente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par une réduction de la durée du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par un temps de formation indemnisé,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou par toute autre contrepartie équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accord d'entreprise ou d'établissement détermine la contrepartie\nretenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord, cette contrepartie est un repos d'une durée\néquivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures effectuées au-delà de la limite supérieure de la modulation\nqui a été retenue sont des heures supplémentaires et doivent être traitées\ncomme telles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de la fluctuation des horaires qui implique des écarts positifs\nou négatifs par rapport à l'horaire moyen, un compte de compensation est\ninstitué pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque salarié afin de lui assurer une rémunération mensuelle régulée\nindépendante de l'horaire réel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, lorsque des heures supplémentaires sont effectuées au-delà de\nla limite supérieure de la modulation qui a été retenue, les rémunérations\ncorrespondantes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont payées avec le salaire du mois considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de période non travaillée mais donnant lieu à indemnisation par\nl'employeur, cette indemnisation est calculée sur la base de la rémunération\nrégulée ; la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même règle est appliquée pour le calcul de l'indemnité de licenciement\net pour le calcul de l'indemnité de départ en retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Hors ces cas, et lorsqu'un salarié n'aura pas accompli la totalité de la\npériode de modulation, sa rémunération devra être régularisée sur la base\nde son temps réel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régularisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf en cas de départ du salarié obligeant à une régularisation\nimmédiate, l'entreprise arrête le compte de compensation de chaque salarié\nà l'issue de la période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel sont\nconsultés sur la situation de ces comptes. Le comité d'entreprise peut\nconstituer une commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialement chargée de suivre l'évolution de ces comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où la situation de ces comptes fait apparaître que la durée\ndu travail excède en moyenne sur un trente-neuf heures par semaine\ntravaillée, les heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuées au-delà de cette durée ouvrent droit à une majoration de\nsalaire de 25 % ainsi que, le cas échéant, au repos compensateur de 20 %\nprévu au premier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alinéa de l'article L. 212-5-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, ces heures excédentaires ouvrent droit à un repos compensateur,\nà moins que les heures effectuées au-delà de 39 heures n'aient donné lieu,\nen application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accord visé au paragraphe ci-dessus intitulé \" Qualification des\nheures effectuées au-delà de la durée hebdomadaire légale \", à une\ncontrepartie en repos d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée équivalente aux majorations légales prévues par le premier alinéa\nde l'article L. 212-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures excédentaires sont rémunérées au plus tard à la fin de la\npériode annuelle de modulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures non travaillées qui ont donné lieu à indemnisation au titre du\nchômage partiel ne sont pas concernées par les dispositions de l'alinéa\nprécédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'impossibilité de conclure un accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si par suite, soit de l'échec de la négociation, soit de l'absence de tout\nreprésentant du personnel, il s'avère impossible de parvenir à un accord au\nniveau de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou de l'établissement, l'employeur est autorisé à prévoir\nune modulation dont la limite supérieure ne peut excéder 41 heures par\nsemaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, les heures effectuées au delà de 39 heures, dans la limite de\n41 heures, bien que n'étant pas considérées comme heures supplémentaires et\ndonc n'étant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas imputables sur le contingent annuel réduit d'heures supplémentaires,\net ne donnant pas lieu au repos compensateur de 20 %, ouvrent droit aux\nmajorations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales prévues par le premier alinéa de l'article L. 212-5 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cas où la modulation n'est pas applicable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les horaires hebdomadaires de travail des salariés titulaires d'un contrat\nà durée déterminée ou d'un contrat temporaire ne peuvent donner lieu à\nmodulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mesures applicables au personnel d'encadrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel d'encadrement bénéficie des dispositions du présent accord\nrelatif à la modulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités pratiques de la mise en oeuvre de celle-ci sont déterminées\nau niveau de l'entreprise ou de l'établissement avec les représentants du\npersonnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe A \" Heures supplémentaires \" et le paragraphe B \" Modulation\nde la durée hebdomadaire \" de l'article 3 de l'accord du 16 décembre 1981\nintitulé \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aménagement de la durée du travail effectif \" sont abrogés et remplacés\npar deux nouveaux paragraphes A et B ainsi rédigés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Heures supplémentaires non soumises à autorisation de l'inspecteur du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises peuvent recourir, après information de l'inspecteur du\ntravail et, s'ils existent, du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel, à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures supplémentaires non soumises à l'autorisation préalable de\nl'inspecteur du travail dans la limite d'un contingent de 130 heures par an et\npar salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par application de l'article 212-5-1 (1er alinéa) du code du travail, ces\nheures supplémentaires ouvrent droit à un repos compensateur obligatoire dont\nla durée est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égale à 20 % du temps de travail accompli en heures supplémentaires\nau-delà de 42 heures dans les entreprises de plus de 10 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise a recours à la modulation prévue ci-après, le contingent\nannuel de 130 heures est réduit dans les conditions définies au paragraphe\nci-dessous intitulé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" Amplitude \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Heures supplémentaires soumises à autorisation de l'inspecteur du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà du contingent annuel ci-dessus, les heures supplémentaires rendues\ninévitables pour certaines catégories de personnel, par suite de\ncirconstances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulières, ne pourront être effectuées qu'après avis, s'ils\nexistent, du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel\net après autorisation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'inspecteur du travail, dans la limite d'une durée maximale de 42 heures\nau cours d'une même semaine et d'une durée moyenne hebdomadaire de 46 heures\nsur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>douze semaines consécutives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par application de l'article L. 212-5-1 (2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alinéa) du code du travail, ces heures supplémentaires soumises à\nautorisation ouvrent droit dans toutes les entreprises à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un repos compensateur égal à 50 % de leur durée. Ce repos ne se cumule\npas avec celui de 20 % mentionné au paragraphe précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Rémunération des heures supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires effectuées au-delà de la durée hebdomadaire\nlégale du travail, qu'elles soient ou non soumises à autorisation\nadministrative, donnent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lieu à une majoration de salaire fixée en application de l'article L.\n212-5 du code du travail comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 25 % pour les 8 premières heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % pour les heures suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, le paiement de ces heures supplémentaires peut être remplacé\naprès avis, s'ils existent, du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un repos compensateur de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 125 % pour les huit premières heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 150 % pour les heures suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf accord contraire, les règles d'attribution de ce repos sont celles\nfixées à l'article L. 212-5-1 relatives aux repos compensateurs de 20 % et de\n50 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Modulation de la durée hebdomadaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'activité des entreprises de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes est dans une large mesure sujette à des variations de caractère\nsaisonnier liées, d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>part, au cycle de la production animale et, d'autre part, au marché et à\nla consommation de la viande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de mieux prendre en compte ce caractère saisonnier dans l'organisation\ndu temps de travail, les entreprises concernées se voient reconnaître la\npossibilité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moduler, dans les conditions ci-après, l'horaire hebdomadaire de travail\neffectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Principe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modulation est établie sur la base d'un horaire hebdomadaire moyen, de\ntelle sorte que les heures effectuées au-delà et en deçà de celui-ci se\ncompensent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>arithmétiquement dans le cadre de la période annuelle de modulation\nadoptée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire moyen servant de base à la modulation est l'horaire de 39 heures\npar semaine ou l'horaire effectif pratiqué par le personnel concerné si cet\nhoraire est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieur à 39 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Amplitude\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf accord d'entreprise ou d'établissement fixant une période annuelle\ndifférente, la période de modulation est l'année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La limite supérieure de l'amplitude de la modulation est fixée à 46\nheures au maximum par semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En contrepartie, le contingent annuel d'heures supplémentaires non soumis\nà autorisation de l'inspecteur du travail est réduit dans les proportions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si la limite supérieure de la modulation n'excède pas 41 heures par\nsemaine, le contingent annuel des heures supplémentaires est réduit à 94\nheures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si la limite supérieure de la modulation n'excède pas 42 heures par\nsemaine, le contingent annuel des heures supplémentaires est réduit à 86\nheures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si la limite supérieure de la modulation n'excède pas 43 heures par\nsemaine, le contingent annuel des heures supplémentaires est réduit à 78\nheures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si la limite supérieure de la modulation n'excède pas 44 heures par\nsemaine, le contingent annuel des heures supplémentaires est réduit à 70\nheures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si la limite supérieure de la modulation n'excède pas 45 heures par\nsemaine, le contingent annuel des heures supplémentaires est réduit à 50\nheures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si la limite supérieure de la modulation n'excède pas 46 heures par\nsemaine, le contingent annuel des heures supplémentaires est réduit à 25\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fixation de la limite supérieure de la modulation fait l'objet d'un\naccord d'entreprise ou d'établissement. Cet accord fixe également la durée\nhebdomadaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimale de travail en dessous de laquelle la procédure de chômage partiel\npourra être mise en oeuvre dans les conditions prévues par l'article L.\n351-25 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Programme indicatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice de l'accord ci-dessus, la modulation est établie selon une\nprogrammation indicative préalable qui doit obligatoirement faire l'objet\nd'une délibération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel dans\nles entreprises qui en sont dotées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette programmation peut être révisée, en tant que de besoin, suivant la\nmême procédure. Si tel est le cas, les salariés concernés doivent être\nprévenus à l'avance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du changement d'horaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai de prévenance est de 3 jours calendaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Qualification des heures effectuées au-delà de la durée hebdomadaire\nlégale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures effectuées au-delà de 39 heures, dans la limite supérieure de\nla modulation qui a été retenue, ne sont pas considérées comme heures\nsupplémentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elles ne s'imputent pas sur le contingent annuel réduit d'heures\nsupplémentaires fixé au paragraphe intitulé \" Amplitude \" ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elles ne donnent pas lieu au repos compensateur de 20 % prévu par le\npremier alinéa de l'article L. 212-5-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elles ne supportent pas les majorations légales prévues par le premier\nalinéa de l'article L. 212-5 du code du travail, mais celles-ci sont\nremplacées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par un repos d'une durée équivalente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par une réduction de la durée du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par un temps de formation indemnisé,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou par toute autre contrepartie équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accord d'entreprise ou d'établissement détermine la contrepartie\nretenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord, cette contrepartie est un repos d'une durée\néquivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures effectuées au-delà de la limite supérieure de la modulation\nqui a été retenue sont des heures supplémentaires et doivent être traitées\ncomme telles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de la fluctuation des horaires qui implique des écarts positifs\nou négatifs par rapport à l'horaire moyen, un compte de compensation est\ninstitué pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque salarié afin de lui assurer une rémunération mensuelle régulée\nindépendante de l'horaire réel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, lorsque des heures supplémentaires sont effectuées au-delà de\nla limite supérieure de la modulation qui a été retenue, les rémunérations\ncorrespondantes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont payées avec le salaire du mois considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de période non travaillée mais donnant lieu à indemnisation par\nl'employeur, cette indemnisation est calculée sur la base de la rémunération\nrégulée ; la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même règle est appliquée pour le calcul de l'indemnité de licenciement\net pour le calcul de l'indemnité de départ en retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Hors ces cas, et lorsqu'un salarié n'aura pas accompli la totalité de la\npériode de modulation, sa rémunération devra être régularisée sur la base\nde son temps réel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régularisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf en cas de départ du salarié obligeant à une régularisation\nimmédiate, l'entreprise arrête le compte de compensation de chaque salarié\nà l'issue de la période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel sont\nconsultés sur la situation de ces comptes. Le comité d'entreprise peut\nconstituer une commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialement chargée de suivre l'évolution de ces comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où la situation de ces comptes fait apparaître que la durée\ndu travail excède en moyenne sur un trente-neuf heures par semaine\ntravaillée, les heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuées au-delà de cette durée ouvrent droit à une majoration de\nsalaire de 25 % ainsi que, le cas échéant, au repos compensateur de 20 %\nprévu au premier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alinéa de l'article L. 212-5-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, ces heures excédentaires ouvrent droit à un repos compensateur,\nà moins que les heures effectuées au-delà de 39 heures n'aient donné lieu,\nen application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accord visé au paragraphe ci-dessus intitulé \" Qualification des\nheures effectuées au-delà de la durée hebdomadaire légale \", à une\ncontrepartie en repos d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée équivalente aux majorations légales prévues par le premier alinéa\nde l'article L. 212-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures excédentaires sont rémunérées au plus tard à la fin de la\npériode annuelle de modulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où la situation de ces comptes fait apparaître que la durée\ndu travail est inférieure en moyenne sur 1 an à 39 heures par semaine\ntravaillée ou à la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hebdomadaire convenue dans l'entreprise ou l'établissement, les heures non\ntravaillées, si elles ont été payées dans le cadre de la régulation\nmensuelle, sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reportées au crédit de l'entreprise ou de l'établissement sur la période\nde modulation suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures non travaillées qui ont donné lieu à indemnisation au titre du\nchômage partiel ne sont pas concernées par les dispositions de l'alinéa\nprécédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'impossibilité de conclure un accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si par suite, soit de l'échec de la négociation, soit de l'absence de tout\nreprésentant du personnel, il s'avère impossible de parvenir à un accord au\nniveau de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou de l'établissement, l'employeur est autorisé à prévoir\nune modulation dont la limite supérieure ne peut excéder 41 heures par\nsemaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, les heures effectuées au delà de trente-neuf heures, dans la\nlimite de quarante et une heures, bien que n'étant pas considérées comme\nheures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaires et donc n'étant pas imputables sur le contingent annuel\nréduit d'heures supplémentaires, et ne donnant pas lieu au repos compensateur\nde 20 %,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvrent droit aux majorations légales prévues par le premier alinéa de\nl'article L. 212-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cas où la modulation n'est pas applicable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les horaires hebdomadaires de travail des salariés titulaires d'un contrat\nà durée déterminée ou d'un contrat temporaire ne peuvent donner lieu à\nmodulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mesures applicables au personnel d'encadrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel d'encadrement bénéficie des dispositions du présent accord\nrelatif à la modulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités pratiques de la mise en oeuvre de celle-ci sont déterminées\nau niveau de l'entreprise ou de l'établissement avec les représentants du\npersonnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps de pause\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'avenant n° 7 du 1er mars 1974 modifiées par\nl'avenant n° 10 du 31 juillet 1975 relatives au quart d'heure de pause payé\net reproduites page 47\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la convention collective nationale sous le titre \" Pause \" sont abrogées\net remplacées par le texte ci-après, devenant l'article 58 quinquies des\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>générales de la convention collective nationale intitulé \" Temps de pause\n\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps de pause\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié affecté aux opérations d'abattage sur chaînes mécanisées\nou tributaire d'un poste de saignée fonctionnant à part, ou effectuant dans\nles différents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ateliers de l'entreprise ou de l'établissement des opérations ou travaux\nqui se déroulent suivant un rythme et une cadence imposés collectivement, a\ndroit à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de pause calculé sur la base de 3 minutes par heure de travail\neffectivement accomplie. Cette pause est rémunérée au taux normal sans\nmajoration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accord d'entreprise ou d'établissement détermine les modalités de la\nprise effective de cette pause.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence d'accord, la pause est fixée, dans toute la mesure du\npossible, au milieu de la ou des séquences de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de pause se décompte à partir du moment où le travail\ns'interrompt jusqu'au moment où le travail reprend.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de pause défini au présent article ne peut en aucun cas\ns'interpréter comme s'ajoutant aux pauses déjà accordées pour le même\nobjet dans les entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et ce, quelle que soit leur appellation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travail intermittent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de résoudre certains problèmes d'organisation du travail et pour\nrépondre à des demandes d'emploi spécifiques, les entreprises peuvent avoir\nrecours au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail intermittent régi par les articles L. 212-4-8 et\nsuivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail intermittent est un contrat de travail à durée\nindéterminée caractérisé par une alternance de périodes travaillées et de\npériodes non travaillées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre, la durée et la situation de ces périodes s'apprécient à\nl'intérieur d'un cadre annuel et sont définis par le contrat de travail\nintermittent sous réserve des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les emplois à caractère permanent relevant de la convention\ncollective nationale peuvent faire l'objet d'un contrat de travail\nintermittent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Forme et contenu du contrat :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le contrat de travail intermittent doit être écrit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il doit mentionner la qualification du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il doit déterminer une durée annuelle minimale de travail sans que\ncelle-ci puisse être inférieure à 800 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si cela est possible, il fixe les périodes de travail et les périodes\nd'inactivité à l'intérieur de l'année ainsi que la répartition des heures\nde travail à l'intérieur des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodes travaillées. Les conditions dans lesquelles ces prévisions\npeuvent être modifiées en cours d'exécution du contrat sont également\nindiquées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la nature de l'emploi ne permet pas de fixer à l'avance les périodes de\ntravail et la répartition des heures de travail à l'intérieur de ces\npériodes, le contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail doit prévoir les conditions dans lesquelles le salarié sera\ninformé de la fixation de ces périodes et de la répartition des heures de\ntravail, ainsi que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions dans lesquelles il pourra refuser ces propositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute proposition de l'employeur doit être assortie dans ce cas d'un délai\nde prévenance de sept jours calendaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié dispose de la possibilité de refuser les propositions de\nl'employeur dans la limite de cinq refus par an sans qu'il puisse former plus\nde deux refus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consécutivement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures dépassant la durée annuelle fixée au contrat ne peuvent\nexcéder le quart de cette durée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il doit fixer les éléments de la rémunération, celle-ci devant être\ncalculée et versée chaque mois sur une base régulée indépendante de\nl'horaire réel, et égale au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>douzième de la rémunération annuelle correspondant au nombre d'heures\nprévues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures éventuellement effectuées en dépassement de la durée annuelle\nsont réglées avec le versement du dernier douzième de la rémunération\nannuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Droits des salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés titulaires d'un contrat de travail intermittent bénéficient\ndes droits reconnus aux salariés à temps complet, sous réserve de\nl'application de la règle de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proportionnalité aux droits liés à la durée du travail effectivement\naccomplie (cas des primes et indemnités et, d'une manière générale, de tous\nles éléments\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariaux).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination des droits liés à l'ancienneté, les périodes non\ntravaillées sont prises en compte en totalité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent qu'elles ont instauré des majorations\npour le travail du dimanche, le travail de nuit et le travail des jours\nfériés (art. 48, 49 et 50 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective nationale).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant du travail des jours fériés, l'article 50 précise déjà qu'à\nla majoration de 100 % peut se substituer un repos compensateur d'une durée\néquivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le même esprit, les entreprises peuvent déroger au paiement des\nmajorations pour travail de nuit et pour travail du dimanche en leur\nsubstituant l'attribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de repos compensateurs équivalents ; cette substitution doit être\ndécidée par voie d'accord d'entreprise ou d'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord entreront en vigueur le 1er octobre\n1987.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national, établi en vertu des articles L. 132.1 et\nsuivants du code du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nremise à chacune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organisations syndicales signataires et dépôt dans les conditions\nprévues par l'article L. 132.10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Protocole d'accord du 31 janvier 1985 relatif à la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes (F.N.I.C.G.V.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du commerce du porc (S.N.C.P.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de la triperie française (C.N.T.F.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des exploitants d'abattoirs publics\n(F.N.E.A.P.),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agroalimentaire C.F.D.T. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation et des secteurs connexes F.O. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de l'alimentaire, des spectacles et\ndes prestations de services C.F.T.C.,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CONSEIL DE PERFECTIONNEMENT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constitution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est constitué entre la F.N.I.C.G.V., le S.N.C.P., la C.N.T.F. et la\nF.N.E.A.P., d'une part, et les organisations syndicales de salariés\nsusmentionnées, d'autre part,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un conseil paritaire de perfectionnement (1) commun à l'association des\nprofessions de la viande pour le développement de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Viandes-Formation) et à l'association pour le développement et\nl'organisation des activités de formation et de conseil pour les abattoirs et\nles industries connexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Adofia).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Ces dispositions ne sont pas étendues à la date de mise à jour de la\nprésente convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Dénommé dans la suite du texte \" Conseil de perfectionnement \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de perfectionnement visé à l'article précédent comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des représentants des salariés désignés par chacune des organisations\nsyndicales susmentionnées à raison de deux membres par organisation syndicale\n(1) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des représentants des employeurs, en nombre égal aux représentants des\nsalariés, désignés par la F.N.I.C.G.V., le S.N.C.P., la C.N.T.F. et la\nF.N.E.A.P.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il n'est pas désigné de suppléant. Toutefois, chaque membre peut donner\nà un autre membre mandat de le représenter.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les organisations syndicales affiliées à une même confédération\nreprésentative sur le plan national comptent pour une seule organisation\nsyndicale au sens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des présents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du conseil de perfectionnement sont désignés pour une durée\nde trois ans, renouvelable par tacite reconduction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attributions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Consultation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de perfectionnement est consulté sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'organisation et le déroulement des formations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les méthodes pédagogiques et l'établissement des programmes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la coordination des actions de Viandes-Formation et d'Adofia avec d'autres\nassociations de formation des professions agroalimentaires ou d'autres\nsecteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels, tant au niveau national que régional.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Information\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de perfectionnement est informé de l'ensemble du budget de\nchaque association tant en ce qui concerne les activités de formation\ndirectement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandées par les entreprises qu'en ce qui concerne les actions de\nformation mises en oeuvre dans les conditions définies par le présent conseil\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perfectionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C. - Décision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Gestion de la réciprocité collective :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de perfectionnement décide des conditions dans lesquelles seront\nutilisées les sommes payées par les entreprises en application de l'article\nL. 950-2 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail et affectées au compte de réciprocité collective dans le\ncadre des dispositions prévues par la convention multilatérale pluriannuelle,\nconclue le 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 1983, entre la F.N.I.C.G.V., le S.N.C.P. et la C.N.T.F., d'une part,\net Viandes-Formation, d'autre part, et par la convention multilatérale\npluriannuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclue le 3 janvier 1983 entre la F.N.E.A.P. et Adofia.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Gestion de la mutualisation des fonds imputables par les entreprises sur\nle 0,1 p. 100 de la taxe d'apprentissage et le 0,2 p. 100 de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur délégation des conseils d'administration de Viandes-Formation et\nd'Adofia, le conseil de perfectionnement est habilité à constituer et faire\nfonctionner une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>section particulière chargée de la mutualisation des sommes ci-dessus,\nversées par les entreprises dans les conditions définies par accord de\nbranche et destinées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financer les formations en alternance prévues par l'annexe du 26 octobre\n1983 à l'accord du 9 juillet 1970 relative à l'insertion professionnelle des\njeunes et par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>loi du 24 février 1984 portant réforme de la formation professionnelle\ncontinue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de perfectionnement décide les orientations selon lesquelles\nsont affectés ces fonds dans le cadre de l'annexe du 26 octobre 1983. Il\nvérifie l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ces orientations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un document retraçant les opérations d'utilisation des fonds au travers de\ncomptes distincts contrôlés par un commissaire aux comptes désigné par le\nconseil de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perfectionnement est soumis périodiquement, et au moins annuellement, audit\nconseil pour approbation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réunions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de perfectionnement se réunit au moins deux fois par an, à des\ndates qu'il détermine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il ne peut valablement délibérer que si, dans chaque collège, la moitié\nau moins des membres sont présents ou représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont prises à la majorité des membres présents ou\nreprésentés, le président n'ayant pas voix prépondérante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de déplacement et de séjour ainsi que les salaires des\nreprésentants salariés participant aux réunions du conseil de\nperfectionnement sont pris en charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par Viandes-Formation et Adofia, suivant des modalités faisant l'objet d'un\naccord séparé qui sera annexé aux présents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Présidence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence est assurée annuellement, à tour de rôle, par un\nreprésentant patronal ou salarié, désigné par le collège dont il fait\npartie. En cas de pluralité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>candidatures au sein d'un collège, la désignation du représentant de ce\ncollège à la présidence du conseil est soumise au vote de l'ensemble des\nmembres du conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui se prononcent à la majorité simple. La vice-présidence est assurée,\négalement chaque année, par un membre désigné par l'autre collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat du conseil de perfectionnement est assuré conjointement par\nle directeur de Viandes-Formation et le directeur d'Adofia qui assisteront aux\nréunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du conseil de perfectionnement avec voix consultative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 13 février 1985 relatif aux objectifs et moyens de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du commerce du porc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agro-alimentaire CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union confédérale des ingénieurs et cadres CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation et des secteurs connexes FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des ingénieurs et cadres de l'alimentation FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de l'alimentaire, du spectacle et\ndes prestations de services CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union générale des ingénieurs, cadres et assimilés CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il a été convenu et arrêté ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu en application de la loi du 24 février 1984\nportant réforme de la formation professionnelle continue et a pour objet de\ndéfinir les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>objectifs et les moyens de la formation professionnelle des salariés\nrelevant des entreprises comprises dans le champ d'application de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de l'industrie et des commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En s'assignant ce but, les parties signataires n'entendent certes pas\nremettre en cause les actions de formation réalisées au cours des années\nécoulées, ni du point de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vue de leur qualité ni de celui de leur adéquation aux besoins\nspécifiques de la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles considèrent cependant que la formation et le perfectionnement\nprofessionnels doivent connaître un nouveau développement correspondant aux\ndonnées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actuelles du progrès technique, économique et social dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Estimant qu'elles ont à cet égard un rôle déterminant à jouer,\nnotamment d'orientation et d'impulsion, les parties signataires ayant\nparitairement défini un certain\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre d'objectifs et de moyens valables pour toutes les catégories de\nsalariés et pour toutes les entreprises ci-dessus visées conviennent\nd'inscrire ceux-ci dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre du présent accord de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Actions de formation prioritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comme toutes les professions de la filière agro-alimentaire, l'industrie et\nles commerces en gros des viandes sont désormais le terrain d'un\ndéveloppement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologique permanent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aux responsables des entreprises membres de ces professions, il incombe la\nresponsabilité de préparer et de former méthodiquement leurs salariés aux\ninnovations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>techniques qui pénètrent, progressivement mais inéluctablement, tous les\nstades de la production et de la commercialisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux types de formation permettent de répondre à cette préoccupation,\njugée essentielle aussi bien par le salarié qui, même pourvu d'une bonne\nformation initiale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprend qu'il ne peut faire l'économie d'un recyclage permanent que\nl'entreprise, soucieuse d'asseoir son propre développement sur des bases\ndurables comme la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétence et le savoir-faire de ses salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Des actions préparant à l'introduction des nouvelles techniques ou\ntechnologies ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Des actions d'entretien et de perfectionnement des connaissances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés ayant une formation initiale très insuffisante et qui,\nde ce fait, ne sont pas à même de suivre avec profit les actions précitées,\net pour ceux en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>provenance de secteurs d'activité extérieurs et qui n'ont aucune formation\nprofessionnelle dans celui où ils arrivent, deux autres types de formation\nsont retenus à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre prioritaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Aux premiers sont réservés les stages ayant notamment pour objet de\ncompléter les connaissances de base ou de développer les potentialités\nintellectuelles afin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leur permettre d'accéder éventuellement à d'autres formations plus\nqualifiantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Les seconds bénéficient d'actions de formation ayant pour objet\nl'acquisition d'une qualification professionnelle de base reconnue par la\nconvention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve des actions dites de reconversion que l'entreprise peut mettre\nen oeuvre en cas de difficultés économiques graves, la caractéristique des\nactions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décrites dans le présent accord est d'être spécifiques aux métiers\nexercés dans les professions de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont ainsi concernés les emplois de l'abattage, de la transformation et du\nconditionnement des viandes et de leurs dérivés, du transport, de la\nmaintenance, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois administratifs (gestion, comptabilité, secrétariat), les emplois\ncommerciaux, l'informatique. Cette énumération n'est pas limitative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions de formation peuvent se dérouler, soit dans le cadre de\nl'entreprise : stages intra-entreprises, soit à l'extérieur de l'entreprise :\nstages inter-entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux organismes nationaux : l'association des professions de la viande pour\nle développement de la formation professionnelle, dénommée\nViandes-Formation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une part, et l'association pour le développement et l'organisation des\nactions de formation et de conseil pour les abattoirs et les industries\nconnexes, dénommée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adofia, d'autre part, ont pour rôle d'aider les entreprises qui en\nrelèvent à organiser leurs actions de formation répondant aux objectifs\nci-dessus définis et élaborés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à la procédure décrite au chapitre III ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces deux organismes sont dotés d'un conseil paritaire de perfectionnement\ncommun qui est régulièrement consulté sur l'établissement des\nprogrammes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation et le déroulement des formations au niveau de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Reconnaissance des qualifications acquises du fait d'actions de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires favoriseront les formations débouchant sur des\ndiplômes ou des titres homologués et agiront en sorte que le contenu de ces\nformations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évolue parallèlement au développement des techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de mieux faire valoir les formations dont les salariés auront\nbénéficié au cours de leur carrière, l'entreprise délivrera des\nattestations de participation pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formations organisées par elle et fera en sorte que les organismes de\nformation extérieurs remettent directement aux stagiaires, en fin de stage,\nune attestation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces attestations préciseront l'intitulé, le contenu, la durée et les\nobjectifs du stage, certifieront qu'il a été suivi avec assiduité et que le\nsalarié a satisfait aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>épreuves éventuellement prévues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ne pourront pas se prévaloir de ces attestations pour exiger\nde leur employeur une majoration de salaire ou de coefficient, ni une\nmodification de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celui-ci s'efforcera de favoriser leur promotion, notamment lorsque des\npostes seront vacants ou créés dans l'entreprise, en tenant compte, en\npriorité, lors de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'examen des candidatures, des qualifications acquises en formation continue\net correspondant aux exigences du poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés seront régulièrement tenus informés, par voie d'affichage,\ndes catégories professionnelles dans lesquelles des postes sont à\npourvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'entreprise a décidé de promouvoir l'un des salariés dans un\nposte disponible à un échelon de classification supérieure, elle peut être\nconduite à faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivre au préalable à l'intéressé une formation professionnelle lui\npermettant d'acquérir un complément de qualification nécessaire à la tenue\nde ce nouveau poste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou de sa nouvelle responsabilité. Dans ce cas de formation promotionnelle,\nl'entreprise s'engage, sous réserve, en cas de formation longue et continue,\nque le poste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant n'ait pas disparu entre-temps pour des motifs imprévisibles\nau moment du départ en formation, à promouvoir le salarié dans le poste\nprévu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. - Moyens reconnus aux délégués syndicaux et aux membres des comités\nd'entreprise pour l'accomplissement de leur mission dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaine de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année, le comité d'entreprise (ou l'établissement), au cours d'une\nréunion tenue avant le 15 novembre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- examine le bilan des actions en cours de réalisation et donne son avis\nsur l'exécution du plan de formation de l'année précédente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- est consulté sur les orientations de la formation professionnelle dans\nl'entreprise, en fonction des perspectives économiques et de l'évolution de\nl'emploi, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>investissements et des technologies dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que ces orientations doivent prendre en compte l'analyse de\nla situation comparée des hommes et des femmes, telle qu'elle ressort des\ninformations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fournies annuellement par l'employeur (art. L. 132-28 et L. 432-31 du code\ndu travail), ainsi que, le cas échéant, les mesures temporaires qui auraient\nété prises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>afin d'améliorer l'égalité des chances entre hommes et femmes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- donne son avis sur le projet de plan pour l'année à venir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours d'une deuxième réunion, tenue avant la fin de l'année, le\ncomité d'entreprise délibère sur les programmes de mise en oeuvre des\nprojets de l'entreprise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>matière de formation, compte tenu des observations préalablement\nenregistrées, ainsi que sur la mise au point du procès-verbal destiné à\naccompagner la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déclaration par l'employeur du montant de la participation à laquelle il\nest tenu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que la délibération doit porter notamment sur les points\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les différents types de formation et les effectifs concernés répartis\npar catégories de personnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les moyens pédagogiques utilisés en distinguant les formations\norganisées dans l'entreprise et celles organisées par des centres de\nformation ou institutions avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lesquels l'entreprise a conclu, ou envisage de conclure, une convention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les perspectives budgétaires correspondant à ces projets ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les moyens d'information des salariés, notamment en ce qui concerne les\nstages agréés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre aux membres dudit comité de participer à l'élaboration\ndu plan de formation et de préparer la délibération dont il fait l'objet, le\nchef d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur communique, trois semaines au moins avant les réunions du comité, les\ndocuments d'information dont la liste est jointe en annexe. Ces documents, de\nmême\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que les projets et programmes, faisant l'objet de la délibération sont\ncommuniqués aux délégués syndicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise est également consulté sur les moyens à mettre en\noeuvre afin de faciliter la plus large information des salariés sur les\npossibilités de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation qui sont offertes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de moins de cinquante salariés, les délégués du\npersonnel sont investis des missions dévolues aux membres du comité\nd'entreprise en matière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation professionnelle. Ils exercent ces missions dans le cadre des\nmoyens prévus à l'article L. 421-1 du code du travail. A cet effet, ils\nreçoivent tous les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>documents, projets et programmes nécessaires à l'accomplissement de\ncelles-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises employant au moins 200 salariés, le comité\nd'entreprise constitue une commission de formation, qui est chargée de\npréparer les délibérations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du comité, prévues ci-dessus. A cet effet, ses membres reçoivent, dans\nles mêmes conditions que les membres du comité d'entreprise, tous les\ndocuments, projets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et programmes qui sont communiqués à ces derniers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé par les membres de la commission de formation du comité\nd'entreprise, qui ne seraient pas membres de ce comité, aux réunions de\ncette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission consacrée à l'examen du plan de formation et aux réunions\npréparatoires de celle-ci, leur est payé comme temps de travail dans une\nlimite globale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>huit heures par an, pour l'ensemble des membres de la commission se trouvant\ndans ce cas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. - Conditions d'accueil et d'insertion des jeunes : dans les entreprises\ndu point de vue de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par accord du 26 janvier 1993 étendu par arrêté du 27 août 1993\nJORF 29 septembre 1993\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'insertion des jeunes dans la vie active et dans le processus de formation\ncontinue sera facilitée par les mesures qui suivent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Les entreprises veilleront à favoriser, dans toute la mesure du\npossible, les formations des jeunes comportant un stage pratique sur les lieux\nde travail, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier en passant des conventions de stages avec les établissements\nd'enseignement technique ou supérieur dispensant une formation utilisable dans\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>profession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Formations en alternance :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le même esprit, afin de favoriser la formation des jeunes et de leur\npermettre d'accéder à la vie active dans les meilleures conditions, elles\npourront leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposer une formation alternée suivant l'une des formules prévues par\nl'annexe du 26 octobre 1983 à l'accord interprofessionnel du 9 juillet 1970 et\npar la loi du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24 février 1984 (art. L. 980-1 à L. 980-12 du code du travail) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrat de stage d'initiation à la vie professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrat de qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrat d'adaptation à un type d'emploi ou à un emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions de formation en alternance ne doivent pas être considérées\ncomme une étape obligatoire dans l'accès à l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jeunes accueillis dans les entreprises au titre de l'un ou l'autre des\ntrois contrats ci-dessus sont, pour l'exercice de leur activité dans\nl'entreprise, suivis par un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tuteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce tuteur est un salarié qualifié de l'entreprise, susceptible d'être\nchoisi dans toutes les catégories professionnelles, en fonction de ses\naptitudes pédagogiques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>renforcées en tant que de besoin par une formation adaptée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les noms des tuteurs sont portés à la connaissance du comité d'entreprise\nou, à défaut, des délégués du personnel dans les entreprises qui en sont\ndotées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ceux-ci, tout en continuant à exercer leur emploi, organisé pour tenir\ncompte de leurs responsabilités particulières, ont pour mission d'aider,\nd'informer, de guider\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les jeunes pendant leur séjour dans l'entreprise ainsi que de veiller au\nrespect de leur emploi du temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement des formations en alternance visées ci-dessus est assuré,\nen application de l'article 30 de la loi de finances pour 1985, par la \"\ndéfiscalisation \" :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du 0,1 % des salaires en cotisation complémentaire à la taxe\nd'apprentissage (acquittée par toutes les entreprises avant le 6 avril de\nchaque année) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du 0,2 % des salaires à valoir sur la participation obligatoire au\nfinancement de la formation continue (acquittée par les entreprises occupant\nau moins dix salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au plus tard le 15 septembre de chaque année).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour être dispensées de verser ces sommes au Trésor les entreprises sont\ntenues de les affecter au financement des formations alternées ci-dessus,\nprévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord national interprofessionnel du 26 octobre 1983.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application du présent accord, les entreprises membres des professions\nci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des viandes\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- syndicat national du commerce du porc ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- confédération nationale de la triperie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fédération nationale des exploitants d'abattoirs publics,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fédération française des commerçants en bestiaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'acquittent de leur obligation de participation au financement des\nformations alternées, en versant soit à Viandes-Formation, soit à Adofia\nselon leur appartenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la totalité des sommes dont elles sont redevables au titre du 0,1 %\nou du 0,2 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit le solde non utilisé de celles-ci (cas où l'entreprise décide\nd'engager directement certaines dépenses de formation en alternance ; ces\ndépenses étant, bien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entendu, limitées aux montants forfaitaires prévus, pour chacun des trois\ncontrats, par la loi de finances en vigueur).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement à Viandes-Formation ou à Adofia est obligatoire pour toutes\nles entreprises comprises dans le champ d'application ci-dessus défini.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il devra intervenir aux dates indiquées par Viandes-Formation et par\nAdofia. Nul versement ne pourra être fait à d'autres organismes\ncollecteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonds ainsi collectés par Viandes-Formation et par Adofia seront\nexclusivement utilisés à financer les actions de formation en alternance\nmises en oeuvre par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les entreprises précitées. Ils seront gérés sur un compte distinct par\nune section particulière du conseil paritaire de perfectionnement commun à\nViandes-Formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et à Adofia, conformément à l'annexe du 19 septembre 1984 à l'accord\nnational interprofessionnel du 21 septembre 1982.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonds étant immédiatement mutualisés, les entreprises précitées\npourront engager, suivant des modalités qui seront définies par le conseil\nparitaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perfectionnement, des dépenses de formation pouvant porter sur des sommes\nd'un montant supérieur à celui qu'elles auront versé à Viandes-Formation ou\nà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adofia.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de couvrir les frais supplémentaires de gestion liés à la mise en\noeuvre des formations en alternance, Viande-Formation et Adofia pourront\nutiliser un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourcentage des sommes versées à ce titre par les entreprises. Ce\npourcentage ne pourra excéder 10 % des sommes reçues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation au chapitre V ci-après, l'existence du paragraphe 2 du\nprésent chapitre IV (formations en alternance) est subordonnée au maintien de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défiscalisation du 0,1 % (taxe d'apprentissage) et du 0,2 % (formation\nprofessionnelle continue). En cas de remise en cause ou de modification des\nrègles relatives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à cette défiscalisation, le dispositif ci-dessus serait immédiatement\nsuspendu, étant convenu que les parties signataires se rencontreraient dans un\ndélai maximum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de deux mois à dater de la parution du texte correspondant pour examiner\nles dispositions à prendre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de mise en oeuvre des formations alternées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre dans l'entreprise d'une opération d'insertion des jeunes,\nsuivant les formules prévues ci-dessus, fait l'objet d'une consultation\npréalable du comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel, dans les\nentreprises qui en sont dotées. Cette consultation porte sur les orientations\ngénérales de la politique de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise en matière d'insertion des jeunes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une fois par an, l'entreprise présente au comité d'entreprise ou à la\ncommission de formation de ce comité, lorsqu'elle existe, ou, à défaut, aux\ndélégués du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel, dans les entreprises qui en sont dotées, le bilan des actions\nqui auront été menées dans le cadre de l'insertion des jeunes et des\nmissions confiées aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tuteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux précisions apportées par les circulaires n°s\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1 et 2 du 1er octobre 1984 du ministre du travail, de l'emploi et de la\nformation professionnelle, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclusion du présent accord dispense les entreprises relevant de celui-ci\ndu projet d'accueil et de formation prévu par l'article 30 de la loi de\nfinances pour 1985.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La conclusion du présent accord dispense également, conformément aux\ndispositions de l'article L. 980-3 du code du travail, les entreprises qui en\nrelèvent de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procédure d'habilitation préalable dans le cadre de la conclusion des\ncontrats de qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. - Contribution des entreprises employant moins de dix salariés au titre\nde la formation professionnelle continue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant du 22 avril 1993 étendu par arrêté du 27 août 1993\nJORF 29 septembre 1993\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application du présent accord, les entreprises de moins de dix salariés\nmembres des professions ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la confédération nationale de la triperie française (secteurs industrie\net négoce) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération française des commerçants en bestiaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération nationale des exploitants d'abattoirs prestataires de\nservices ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le syndicat national du commerce du porc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'acquittent de leur obligation de financement des dépenses de formation\nprofessionnelle continue en versant à Viandes-Formation la totalité des\nsommes dont elles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont redevables au titre du 0,15 p. 100.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement à Viandes-Formation est obligatoire pour toutes les\nentreprises comprises dans le champ d'application du présent accord, relevant\ndes codes de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nomenclature d'activités française : 51-2 E, 15-1 A à l'exception de la\nboyauderie, 51-3 C, correspondant aux codes APE 57-02, 35-01 et 57-04.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une section particulière est créée au sein de l'organisme collecteur\nagréé pour assurer la mutualisation et la gestion de la contribution définie\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VI. - Durée, conditions d'application et périodicité des négociations\nultérieures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par accord du 26 janvier 1993 étendu par arrêté du 27 août 1993\nJORF 29 septembre 1993\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord conclu initialement pour une période de trois années\nest reconduit pour une durée indéterminée à compter du 13 février 1988\n(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant que de besoin, les signataires se rencontreront à la demande de\nl'un d'entre eux pour faire le point sur l'application de cet accord (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national, établi conformément à l'article L. 132-2 du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues à\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera soumis à la procédure d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Modifié par l'avenant du 13 février 1988.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Documents à communiquer aux membres du comité d'entreprise ou\nd'établissement, ou aux délégués syndicaux, le cas échéant, aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres de la commission de formation et aux délégués du personnel :\nListe résultant des dispositions du décret du 27 mars 1979 et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles de l'accord interprofessionnel du 9 juillet 1970\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant du bilan de la formation réalisée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une copie de la déclaration fournie par l'entreprise aux services fiscaux\nen application de l'article L. 950-7, alinéa 1, du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur les informations sur la formation figurant au bilan social ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le bilan des actions comprises dans le plan de formation du personnel de\nl'entreprise pour l'année antérieure et pour l'année en cours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une note présentant les informations relatives aux congés individuels de\nformation qui ont été accordés aux salariés de l'entreprise, aux conditions\ndans lesquelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces congés ont été accordés ou reportés ainsi qu'aux résultats obtenus\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les observations éventuelles des services de contrôle visés à\nl'article L. 950-8 sur le caractère libératoire des dépenses imputées sur\nla participation de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant du plan de formation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une note présentant les orientations générales de l'entreprise en\nmatière de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plan de formation de l'entreprise pour l'année suivante tenant compte\ndes évolutions auxquelles les entreprises sont confrontées dans tous les\ndomaines,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment dans le domaine technologique et comportant la liste des actions\nde formation proposées par l'employeur complétée par les informations\nrelatives :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux organismes formateurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux conditions d'organisation de ces actions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux effectifs concernés répartis par catégories professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux conditions financières de leur exécution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux éléments constitutifs du coût des actions de formation compte tenu\nde leurs caractéristiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant du 13 février 1988 relatif aux objectifs et moyens de la formation\nprofessionnelle - Dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complétant l'accord du 13 février 1985\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du commerce du porc ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de la triperie française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des exploitants d'abattoirs publics,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agroalimentaire CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union confédérale des ingénieurs et cadres CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de l'alimentaire, du spectacle et\ndes prestations de services CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union générale des ingénieurs et cadres et assimilés CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation et des secteurs connexes FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des ingénieurs et cadres de l'alimentation FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale du personnel d'encadrement des industries et\nproductions agro-alimentaires FIPACCS-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires de l'accord du 13 février 1985 réunis en application de\nl'article V dudit accord afin d'examiner les suites à lui donner à l'issue de\nla date prévue pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son expiration, soit le 13 février 1988, décident de reconduire cet accord\npour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils conviennent de se rencontrer dans le courant de l'année 1988 afin\nd'envisager les prolongements qu'ils pourraient donner audit accord compte\ntenu, d'une part,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des résultats de la négociation en cours relative aux nouvelles\ntechnologies et, d'autre part, du bilan tant de la formation des jeunes en\nalternance que de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle continue dans le secteur viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord du 13 février 1985 sur les objectifs et les moyens de la formation\nprofessionnelle continue dans l'industrie et les commerces en gros des viandes\nest\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconduit pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, l'article V de l'accord du 13 février 1985 est modifié\n*voir accord du 13 février 1985*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice du dernier alinéa du sous-titre \" Financement \" du\nparagraphe 2 \" Formations en alternance \" de l'article IV de l'accord du 13\nfévrier 1985 reconduit,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions dudit accord relatives aux sommes devant être affectées\npar les entreprises au financement de la formation en alternance s'entendent\ncommpte tenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la législation et des accords en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent avenant s'engagent à en demander l'extension\ndès sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, établi conformément à l'article L. 132-2 du code du\ntravail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à chacune\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues à\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Protocole du 26 mars 1991 relatif au régime de prévoyance pour les\nchauffeurs-livreurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes (F.N.I.C.G.V.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du commerce du porc (S.N.C.P.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de la triperie française (C.N.T.F.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agro-alimentaire C.F.D.T. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de l'alimentaire, du spectacle et\ndes prestations de services C.F.T.C. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale agro-alimentaire forestière C.G.T. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation, des tabacs et alumettes et des services connexes F.O. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'institution nationale de retraite et de prévoyance des salariés des\nindustries agricoles et alimentaires et des commerces qui s'y rattachent\n(I.SI.C.A.), agréée sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le numéro 693 par arrêté de M. le ministre du travail et de la sécurité\nsociale du 3 décembre 1955.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de définir les conditions dans lesquelles\nest mis en place, dans le cadre du règlement Incapacité Invalidité de\nl'ISICA, un régime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance destiné à couvrir pour les chauffeurs-livreurs des entreprises\nvisées par la convention collective nationale des entreprises de l'industrie\net des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces de gros des viandes, les risques d'inaptitude pour raisons\nmédicales à la conduite ou au portage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, que l'inaptitude à la conduite ou au portage constitue un\nréel problème social ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, qu'il convient de faire porter l'effort sur les catégories\nde personnel pour lesquelles les difficultés de reclassement et de\nreconversion suite à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'inaptitude à la conduite ou au portage sont les plus sensibles, en raison\nnotamment de l'âge des interessés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catégories de personnel concernées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé un régime de prévoyance en faveur des salariés affectés\nd'une manière permanente à la conduite de véhicules nécessitant la\npossession du permis C, C1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou D. Ces salariés sont désignés ci-après par les participants au\nrégime de prévoyance. En cas d'emploi à temps partiel, les cotisations et\nles prestations sont basées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la rémunération correspondante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Risques couverts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime de prévoyance couvre les risques d'inaptitude au portage ou à\nla conduite pour raisons médicales, inaptitude ayant entraîner la perte de\nl'emploi de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conduite, soit par retrait du permis de conduite pour une durée\nindéterminée, soit, exceptionnellement, par déclaration d'inaptitude au\nportage ou à la conduite par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le médecin du travail sans que le salarié ait fait pour autant l'objet\nd'une décision de retrait du permis de conduire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont exclus les risques d'inaptitude au portage ou à la conduite résultant\ndu fait volontaire du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de prise en charge est présentée par l'entreprise ou par le\nsalarié lui-même.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le médecin expert choisi par l'ISICA, sur la liste des médecins agréés\nauprpès des tribunaux sera seul habilité à statuer sur la prise en charge,\ndans le cadre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent régime, des salariés considérés comme définitivement inaptes\nà la conduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord entre l'ISICA et le salarié, les deux parties\ndésignent un médecin arbitre dont la décision sera définitive. A défaut\nd'accord sur la désignation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du médecin arbitre, la partie la plus diligente demandera au président du\ntribunal d'instance du siège de l'ISICA de procéder à cette désignation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont admis en tant que bénéficiaires du régime les participants qui, à\nla date de la reconnaissance de l'inaptitude à la conduite ou au portage par\nle médecin expert\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'ISICA ou par le médecin arbitre, justifient d'une ancienneté minimale\nde 15 ans dans un des emplois de conduite définis à l'article 1er dans une ou\nplusieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises, et sont âgées d'au moins 50 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice des prestations est également ouvert aux salariés présents\ndans les entreprises adhérentes au régime et qui, antérieurement à la date\nde signature de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord, d'une part, ont été considérés comme inaptes à un emploi de\nconduite ou de portage pour l'un des des motifs visés à l'alinéa premier de\nl'article 2, d'autre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>part, justifiaient, lors de la survenance de ce motif, être âgés d'au\nmoins 50 ans et avoir acquis dans une ou plusieurs entreprises une ancienneté\nminimale de 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le médecin expert de l'ISICA constate l'inaptitude des salariés\nsatisfaisant aux deux conditions de l'alinéa précédant : la date d'ouverture\nde leurs droits est fixée au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premier jour du trimestre civil au cours duquel est effectué ce constat,\ncette date ne pouvant en aucun cas être antérieure à la date d'adhésion de\nl'entreprise au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du versement des prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à prestations est acquis à compter de la date d'ouverture des\ndroits fixés par le médecin expert de l'ISICA jusqu'au jour où intervient\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit l'ouverture des droits à taux plein pour la pension vieillesse du\nrégime général ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la prise en charge par le régime Unedic dans le cadre d'une garantie\nanalogue à la garantie de ressources ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la reprise d'une activité professionnelle dans un emploi de conduite\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit enfin la cessation du motif prévu à l'article 2 et ayant entraîné\nla perte de l'emploi de conduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montant des prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une indemnité dont le montant est défini ci-après est versée directement\nau bénéficiaire par trimestrialités, à terme échu. Elle est revalorisée\ncomme le point de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retraite de l'ISICA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La base de calcul du montant de l'indemnité est la moyenne des\nrémunérations totales brutes, hors frais professionnels, que le salarié a ou\naurait perçues au cours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des 12 derniers mois précédant la date de reconnaissance de l'inaptitude\npar le médecin expert de l'ISICA ou par le médecin arbitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité est fonction de la situation du bénéficiaire\naprès la perte de son emploi, de ses ressources et de son âge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant maximum de l'indemnité, exprimé en pourcentage de la base\ndéfinie ci-dessus, dépend de l'âge du bénéficiaire à la date d'ouverture\ndes droits à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bénéficiaire âgé de moins de 55 ans : 25 % de la base pendant 2 ans,\n35 % ensuite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bénéficiaire âgé de 55 ans et plus : 25 % de la base pendant 3 ans, 35\n% ensuite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié inapte à la conduite ou au portage et bénéficiaire du\nrégime est reclassé dans l'entreprise, ou lorsqu'il perçoit une\nindemnisation de la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale (indemnités journalières ou rente) ou des Assedic et\néventuellement d'un contrat de prévoyance collective, le montant de\nl'indemnité versée ne peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à la différence entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, 90 % du montant brut, hors frais professionnels, de la\nrémunération totales revalorisée (sur la base du taux d'évolution du\nsalaire moyen mensuel de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégorie professionnelle concernée) que l'intéressé aurait perçue au\ntitre de l'ancien emploi de conduite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, selon le cas, soit le montant brut de la rémunération\nperçue au titre du nouvel emploi, hors frais professionnels, soit la somme des\nindemnités de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale ou des Assedic et du contrat de prévoyance\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financement du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations au régime sont assises sur l'ensemble des rémunérations\ntotales brutes, hors frais professionnels, perçues au cours du trimestre\nconsidéré par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participants définis à l'article 1er. Les cotisations sont payées\ntrimestriellement à terme échu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de la cotisation est fixé à 0,25 % pour la période comprise entre\nla date de la signature de l'accord et le 31 décembre 1993. Il est ensuite\nfixé pour chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>année civile par décision du conseil d'administration de l'ISICA dans la\nlimite maximale de 0,35 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est répartie à raison de 60 % à la charge de l'employeur et\nde 40 % à la charge des participants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions diverses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application du présent accord ne peut conduire à un cumul de ses\ndispositions avec toute une autre disposition résultant d'un accord individuel\nou collectif ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour objet de couvrir le risque d'inaptitude pour raisons médicales ayant\nentraîné la perte de l'emploi de conduite des salariés des entreprises\nrelevant de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale des entreprises de l'industrie et des\ncommerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises qui, antérieurement à la date de la signature du présent\nprotocole, auraient créé des garanties de même nature par voie d'accord\nindividuel ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectif, devront adhérer obligatoirement au présent régime pour la\npartie des garanties correspondant aux avantages prévus par le présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'en application des accords individuels ou collectifs visés à\nl'alinéa précédant une entreprise adhérant au présent régime assure le\nreclassement du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inapte à la conduite ou au portage dans un emploi assorti d'une\nrémunération mensuelle brute, hors frais professionnels, au moins égale à\n90 % de la rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuelle brute, hors frais professionnels, revalorisée de l'ancien emploi\nde conduite, l'entreprise présentera aux lieux et places du salarié la\ndemande de prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge prévue à l'article 2 et elle percevra à la place du salarié\nreclassé le montant de l'indemnité défini à l'article 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'application et durée du présent protocole, dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable à compter du 1er janvier 1992.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du présent protocole est indéterminée ; chacune des parties\nsignataires - soit l'organisation patronale, soit l'ensemble des organisations\nde salariés, soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ISICA - pourra le dénoncer avant le 1er octobre à effet du 31 décembre\nde la même année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour suivre l'évolution du régime, il est créé une commission comprenant\nautant de représentants des employeurs que de représentants de salariés à\nraison d'un par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation syndicale, autant de membres suppléants étant désignés dans\nchaque collège pour remplacer les membres titulaires qui se trouveraient\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'impossibilité de participer aux réunions de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire se réunit au moins 1 fois par an pour examiner le\ncompte d'exploitation du régime de prévoyance propre à la profession, ainsi\nque toutes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>statistiques ou éléments concernant ce régime dont elle pourrait avoir\nbesoin, et prendre les dispositions qu'elle jugerait utiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 46 du 1er décembre 1994 relatif à la classification des\nemplois - Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemples d'emplois et exemples de tâches Tableau sur la classification des\nemplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvriers et employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Production\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que l'entreprise classe ses emplois en analysant leur\ncontenu réel et en se fondant sur les niveaux de qualification définis à\nl'article 3 du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les exemples proposés, à titre d'illustration de la méthode de\nclassification, concernent les emplois et les tâches les plus fréquemment\nrépertoriés dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé qu'il s'agit d'un liste indicative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OUVRIERS ET EMPLOYES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Production\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE: Abattage : stabulation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier d'abattoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.S. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Bouvier, porcher, berger.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Ouvrier assurant le gardiennage des animaux et des\ntravaux simples en stabulation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE: Abattage : stabulation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier d'abattoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Bouvier, porcher, berger.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Ouvrier assurant le déchargement, les soins aux\nanimaux et leur conduite en abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE: Abattage : stabulation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier d'abattoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 180\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Bouvier, porcher, berger.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Ouvrier chargé de la réception et de\nl'identification des animaux, de l'organisation, de la mise en stabulation en\nfonction des besoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de production, de la conduite et de la surveillance générale des\nanimaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Abattage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier d'abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.S. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Ouvrier d'abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Ouvrier chargé des opérations simples d'abattage sur\nune espèce (exemple : assommage, coupe des pattes, coupe des cornes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accrochage des porcs, grattage, flambage des porcs).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Abattage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier d'abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.S. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 140\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Ouvrier d'abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Ouvrier chargé des opérations simples d'abattage sur\nplusieurs espèces ou tenant quelques postes nécessitant une maîtrise\ngestuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus importante (exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parfente et prédépouille pattes avant et collier, conduite de\nl'arrache-cuir, fente du sternum).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Abattage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier d'abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Ouvrier d'abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Ouvrier chargé de plusieurs opérations, sur une ou\nplusieurs espèces, mettant en oeuvre des connaissances sanctionnées par un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diplôme de niveau C.A.P. ou résultant d'une expérience professionnelle de\nniveau équivalent (dépouille avec ou sans perco, éviscération, fente,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>émoussage\u002Fparage).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier chargé de la pesée des carcasses. Il connaît le produit, le\nmatériel et la législation. Ces connaissances peuvent être acquises par\nl'expérience pratique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Abattage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier d'abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 180\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Ouvrier d'abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Ouvrier assurant l'ensemble des opérations au moins\nsur une espèce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Abattage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier d'abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.H.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 200\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Ouvrier d'abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Ouvrier assurant l'ensemble des opérations sur toutes\nles espèces et devant faire preuve d'esprit d'initiative. Il peut apporter une\naide\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technique à d'autres ouvriers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Abattage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier d'abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.H.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 220\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Ouvrier d'abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Ouvrier chargé, outre les fonctions précédentes,\nd'animer et d'organiser le travail d'autres ouvriers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Traitement du cinquième quartier et des coproduits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier d'abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.S. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Ouvrier de traitement des cuirs et peaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Ouvrier assurant des tâches simples de manutention\ndes cuirs et peaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Traitement du cinquième quartier et des coproduits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier d'abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.S. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Ouvrier de traitement des cuirs et peaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 140\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Ouvrier chargé du salage, du parage et du pliage des\ncuirs et peaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Traitement du cinquième quartier et des coproduits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier d'abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Ouvrier de traitement des cuirs et peaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Ouvrier chargé du contrôle de la qualité des cuirs\net peaux, de la classification et de la gestion du stock.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Traitement du cinquième quartier et des coproduits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier d'abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Ouvrier d'abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.S. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Ouvrier de triperie : abats blancs et\u002Fou abats rouges\net boyauderie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Ouvrier chargé du vidage et du lavage des masses\nstomacales et intestinales ou chargé de la fente des têtes, du prélèvement\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cervelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Traitement du cinquième quartier et des coproduits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier d'abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Ouvrier d'abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>O.S. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Ouvrier de triperie : abats blancs et\u002Fou abats rouges\net boyauderie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier chargé de la séparation des masses gastriques et intestinales, de\nl'échaudage, du raidissage, de l'épilage des pieds et têtes et de la\nfinition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier chargé du désossage des têtes, de la séparation des abats\nrouges, de leur parage et de leur tri.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Traitement du cinquième quartier et des coproduits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier d'abattoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Ouvrier de triperie : abats blancs et\u002Fou abats rouges\net boyauderie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Ouvrier chargé d'effectuer tous les travaux de tri.\nIl maîtrise l'ensemble des travaux effectués en atelier abats blancs et\nboyauderie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et\u002Fou en ateliers d'abats rouges sur toutes les espèces traitées dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Préparation des carcasses et grosse coupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de grosse coupe ou de découpe primaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.S. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Préparateur coupeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Ouvrier découpant les carcasses ou les quartiers\nselon des consignes précises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Préparation des carcasses et grosse coupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de grosse coupe ou de découpe primaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.S. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 140\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Préparateur coupeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Ouvrier découpant les carcasses ou les quartiers. Il\na la connaissance des normes de coupe en quartier, de la nomenclature et de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>composition des carcasses et des quartiers. Il peut approvisionner la ligne\nde découpe (monotâche, mono-espèce).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Préparation des carcasses et grosse coupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de grosse coupe ou de découpe primaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Préparateur coupeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Ouvrier chargé, outre les tâches précédentes, de\nl'approvisionnement régulier de la ligne de désossage (multi-espèces).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Préparation des carcasses et grosse coupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de grosse coupe ou de découpe primaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 180\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Préparateur coupeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Ouvrier chargé de la totalité d'une opération de\ncoupe sur carcasses ou quartiers. Par expérience ou par formation au poste de\ntravail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il a la connaissance de la nomenclature, des normes de coupe et de la\ncomposition des pièces de coupe autres que de détail. Il prépare les\ncarcasses ou les quartiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et effectue la grosse coupe sur toutes les espèces.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvriers, employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Production\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Préparation des commandes, Expédition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de conditionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.S. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Préparateur de commandes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier chargé selon des consignes précises de la\npréparation des commandes et leur expédition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Préparation des commandes, Expédition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de conditionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.S. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 140\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier chargé, outre les tâches précédentes, du\ncontrôle de la préparation des commandes et\u002Fou leur expédition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Préparation des commandes, Expédition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de conditionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier chargé, outre les tâches précédentes, de la\npréparation de commandes complexes en fonction des cahiers des charges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Préparation des commandes, Expédition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de conditionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 180\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier chargé, outre les tâches précédentes,\nd'optimiser la rotation des stocks de produits finis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Manutention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de manutention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.S. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Manutentionnaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier chargé de tâches de manutention simples selon\ndes consignes précises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Manutention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de manutention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.S. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 140\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Cariste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier travaillant sur un chariot élévateur à\nconducteur porté. Il a la responsabilité du déplacement correct des charges\net de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>stockage suivant les instructions reçues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il veille à l'état de marche général de son engin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il assure l'approvisionnement régulier des ateliers en produits et\nmatériaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Manutention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de manutention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier accomplissant les fonctions précédentes en\npilotant un chariot gerbant à grande hauteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Nettoyage, Opérations d'hygiène, Désinfection\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier des services généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.S. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOIS : Ouvrier de nettoyage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier affecté à des travaux courants de nettoyage.\nIl peut effectuer d'autres tâches simples.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Nettoyage, Opérations d'hygiène, Désinfection\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier des services généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.S. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 140\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier réalisant des opérations variées de\nnettoyage d'après des consignes précises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il assure le petit entretien technique de son matériel (contrôle et\nréglage).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Nettoyage, Opérations d'hygiène, Désinfection\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier des services généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier ayant la connaissance des produits (matériels\net matériaux à traiter) acquise dans le cadre d'un diplôme professionnel ou\nd'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>expérience professionnelle équivalente. Il effectue son travail dans le\ncadre de directives mais peut être appelé à faire preuve d'initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Nettoyage, Opérations d'hygiène, Désinfection\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier des services généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 180\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier bénéficiant d'une certaine autonomie dans\nl'organisation des tâches de nettoyage. Il peut effectuer des contrôles\nqualitatifs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>type bactériologique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Nettoyage, Opérations d'hygiène, Désinfection\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier des services généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.H.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 200\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier pouvant, outre les tâches précédentes,\napporter une aide technique à d'autres ouvriers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Entretien, Maintenance Garage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de maintenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.S. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Ouvrier de maintenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier chargé des travaux simples de maintenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Entretien, Maintenance Garage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de maintenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.S. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 140\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier assurant des opérations variées de\nmaintenance d'après des consignes précises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Entretien, Maintenance Garage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de maintenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier titulaire d'un C.A.P. de la spécialité dans\nlaquelle il est occupé ou ayant acquis par la pratique des connaissances\néquivalentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Entretien, Maintenance Garage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de maintenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 180\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier possédant au moins deux C.A.P. dans les\ncatégories de maintenance ou possédant un seul C.A.P. mais pouvant assurer\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenance générale. Il a une connaissance complète et une pratique\napprofondie de son métier. Il effectue, avec l'initiative appropriée, les\ndivers travaux qui lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont confiés et leurs tâches connexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Entretien, Maintenance Garage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de maintenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.H.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 200\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier pouvant, outre les tâches précédentes,\napporter une aide technique à d'autres services. Il dispose d'une plus large\nautonomie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'organisation des travaux de maintenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Entretien, Maintenance Garage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de maintenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.H.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 220\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier chargé, outre les tâches précédentes,\nd'animer une équipe de techniciens. Il peut soit par expérience\nprofessionnelle ou diplôme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de qualification supérieure, assurer un entretien spécialisé à forte\ntechnicité ou des réglages d'automatismes complexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Transport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Chauffeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Chauffeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Transport des matières premières et\u002Fou des produits finis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Conducteur de véhicule jusqu'à 3,5 tonnes\n(P.T.C.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il effectue des tournées journalières pour assurer selon des consignes\nprécises l'approvisionnement des clients ou des fournisseurs dont la liste lui\na été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préalablement fournie. Il charge et décharge le véhicule. Il peut assurer\nlui-même le dépannage courant de son véhicule. Il effectue l'entretien\nsanitaire de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>véhicule.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Transport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Chauffeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Transport des animaux vivants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Conducteur de véhicule jusqu'à 3,5 tonnes\n(P.T.C.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il effectue des tournées journalières pour assurer selon des consignes\nprécises l'approvisionnement de l'entreprise en animaux vivants ou la\nlivraison des clients.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il charge et décharge le véhicule en prenant soin des produits dont il a\nla charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il contrôle les documents relatifs aux animaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut assurer lui-même le dépannage courant de son véhicule. Il\neffectue l'entretien sanitaire de son véhicule.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Transport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Chauffeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 180\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Conducteur de véhicule de plus de 3,5 tonnes et\njusqu'à 19 tonnes (P.T.C.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En plus des tâches précédentes, il a des contacts avec les clients et les\nfournisseurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il assure le petit entretien du véhicule et du groupe frigorifique. Il peut\neffectuer le dépannage de son véhicule et il en effectue l'entretien\nsanitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Transport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Chauffeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : O.H.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 200\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Conducteur de véhicule de plus de 19 tonnes\n(P.T.C.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il assure les mêmes tâches que le conducteur de la catégorie\nprécédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Services généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Employé des services généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : E.S. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Employé de lingerie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Employé chargé de mettre à disposition le linge\nutilisé par le personnel de l'entreprise. Il peut être chargé de l'entretien\ndes vêtements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Services généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Employé des services généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : E.S. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Employé de cuisine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Employé chargé des travaux simples en cuisine et du\nservice en cantine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Services généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Employé des services généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : E.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Cuisinier qualifié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Services généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Employé des services généraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : E.S. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Gardien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Employé chargé de la surveillance des\ninstallations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Contrôle qualité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Employé de laboratoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : E.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Laborantin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrôleur de qualité EXEMPLE DE TÂCHES : Employé titulaire d'un C.A.P.\nde la spécialité ou d'un diplôme de même niveau délivré par une école\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ou ayant acquis par la pratique des connaissances\néquivalentes. Il effectue des prélèvements sur les chaînes et procède à\ndes contrôles courants ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des analyses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Contrôle qualité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Employé de laboratoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : E.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 180\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Employé titulaire d'un diplôme de qualification\nsupérieure délivré par une école professionnelle ou ayant acquis par la\npratique des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances équivalentes. Il effectue des prélèvements sur les chaînes\net procède à des analyses plus complexes. Il en consigne les résultats et\nles observations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Contrôle qualité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Employé de laboratoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : E.H.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 200\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Employé chargé, outre les tâches précédentes,\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collaborer à la rédaction de documents techniques d'exécution. Il lui est\nlaissé une large initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Contrôle qualité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Employé de laboratoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : E.H.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 220\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Employé possédant une qualification du niveau bac\ndans la spécialité. Il peut participer à l'élaboration et à la mise en\noeuvre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procédures destinées à garantir la qualité du produit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemples d'emplois et exemples de tâches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau sur la classification des emplois Ouvriers et employés I.\nProduction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Réception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de réception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.S. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Réceptionnaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier effectuant le chargement et le déplacement des\nvéhicules.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il assure la manutention des différents services.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Réception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de réception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.S. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 140\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Réceptionnaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier chargé, outre des tâches précédentes,\nd'assurer un contrôle qualitatif et quantitatif des marchandises\nréceptionnées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Réception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de réception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Contrôleur-peseur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier assurant selon des consignes précises le\ncontrôle des poids, de la qualité, du pH des carcasses, des produits de\ndifférentes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>découpes et des coproduits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il alerte le responsable pour toute marchandise non conforme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Réception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de réception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 180\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Gestionnaire des frigos matière première\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier effectuant, après déchargement, la\nclassification sur rails des carcasses et des produits de différentes\ndécoupes ou en bacs des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coproduits et produits de différentes découpes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il assure l'approvisionnement des ateliers en fonction de la demande et de\nla classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il assure la gestion des stocks de matière première en fonction de la\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut signer par délégation les bons de réception avant de les\ntransmettre au service administratif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Désossage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de désossage ou de découpe secondaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.S. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Désosseur, Pareur, Piéceur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier chargé de travaux simples de découpe\nsecondaire, de désossage, de parage ou de piéçage sur une espèce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Désossage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de désossage ou de découpe secondaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.S. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 140\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Désosseur, Pareur, Piéceur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier chargé de travaux simples de découpe\nsecondaire, de désossage, de parage ou de piéçage sur une espèce. Il est\ncapable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'effectuer les différentes découpes (avec ou sans os). Il a des notions\nélémentaires d'anatomie (os, articulations, aponévroses, gras, nerfs,\nglandes).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Désossage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de désossage ou de découpe secondaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Désosseur, Pareur, Piéceur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier chargé de plusieurs opérations sur une ou\nplusieurs espèces mettant en oeuvre des connaissances sanctionnées par un\ndiplôme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de niveau C.A.P. ou résultant d'une expérience professionnelle de niveau\néquivalent. Pour le travail du porc, il peut effectuer des opérations de\ntri.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Désossage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de désossage ou de découpe secondaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 180\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Désosseur, Pareur, Piéceur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier travaillant toutes les pièces sur toutes les\nespèces avec une pratique approfondie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier parant ou piéçant tous les muscles ou toutes les espèces avec une\nappréciation qualitative des muscles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les opérations ou processus en question mettent en oeuvre des connaissances\net des savoir-faire résultant d'une expérience professionnelle\napprofondie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le travail du porc il peut effectuer des opérations de tri.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Désossage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de désossage ou de découpe secondaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.H.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 200\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Désosseur, Pareur, Piéceur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier avec initiative et responsabilités ayant des\nconnaissances étendues et une maîtrise complète de production. Il peut\nmettre en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre un cahier des charges. Il peut apporter une aide technique à\nd'autres ouvriers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Désossage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de désossage ou de découpe secondaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.H.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 220\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOIS : Désosseur, Pareur, Piéceur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier chargé, outre les tâches précédentes,\nd'animer et d'organiser le travail d'autres ouvriers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Transformation des viandes et abats : préparation des produits Ouvrier de\ntransformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Transformation des viandes et abats : préparation des\nproduits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de transformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.S. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 140\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Préparateur de produits élaborés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier chargé de préparer les mêlées de matières\npremières, les mélanges d'épices et d'assaisonnement des produits élaborés\nselon des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consignes simples. Le dosage et les quantités sont prédéfinis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Transformation des viandes et abats : préparation des\nproduits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de transformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Préparateur de produits élaborés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier chargé de préparer les produits élaborés\nsuivant une fiche technique qu'il peut réaliser.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Transformation des viandes et abats : préparation des\nproduits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de transformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 180\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Préparateur de produits élaborés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier ayant la connaissance complète des matières\npremières, des opérations de fabrication et des produits finis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Transformation des viandes et abats : conduite de machines\nQUALIFICATION : Ouvrier de transformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.S. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Conducteur de machine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier assurant et\u002Fou participant à\nl'approvisionnement et à la conduite d'une machine d'utilisation simple\ndemandant un apprentissage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sommaire et ne nécessitant que des contrôles simples et un entretien\nélémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Transformation des viandes et abats : conduite de machines\nQUALIFICATION : Ouvrier de transformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.S. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 140\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Conducteur de machine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier assurant l'approvisionnement et la conduite\nd'une machine nécessitant soit des opérations de réglage, soit des\nopérations de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrôle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Transformation des viandes et abats : conduite de machines\nQUALIFICATION : Ouvrier de transformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Conducteur de machine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier assurant la conduite d'une installation pouvant\ncomporter une ou plusieurs machines d'utilisation complexe. Il effectue les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglages de l'installation en fonction des consignes de fabrication et du\nrésultat des contrôles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Transformation des viandes et abats : conduite de machines\nQUALIFICATION : Ouvrier de transformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 180\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Conducteur de machine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier chargé, outre les tâches précédentes, de la\nconduite d'une installation nécessitant une connaissance produit\u002Fprocess\nplus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Transformation des viandes et abats : conduite de machines\nQUALIFICATION : Ouvrier de transformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.H.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 200\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Conducteur de machine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier qui, outre les tâches précédentes, doit\nfaire preuve d'autonomie. Il peut apporter une aide technique à d'autre\nouvriers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Transformation des viandes et abats : conduite de machines\nQUALIFICATION : Ouvrier de transformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.H.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 220\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Conducteur de machine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier chargé, outre les tâches précédentes,\nd'animer et d'organiser le travail d'autres ouvriers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Conditionnement Filmage Emballage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de conditionnement NIVEAU : O.S. 1 COEFFICIENT :\n130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Conditionneur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier exécutant des travaux simples de\nconditionnement ou d'emballage, sans connaissance particulière du produit. Une\nadaptation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou une mise au courant de très courte durée est simplement nécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Conditionnement Filmage Emballage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de conditionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.S. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 140\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Conditionneur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier exécutant des travaux de conditionnement ou\nd'emballage tels que ensachage, mise sous vide, mise sous étui, encartonnage.\nIl\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a une connaissance de toutes les espèces acquises par formation. Il est\négalement chargé de la présentation du produit dans l'emballage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Conditionnement Filmage Emballage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de conditionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Conditionneur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier chargé, outre les tâches précédentes, de\nreconstituer anatomiquement une pièce. Il a la connaissance de la ou des\nmachines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Conditionnement Filmage Emballage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de conditionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 180\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Conditionneur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier chargé, outre les tâches précédentes, de\nconduire un ensemble de machines complexes. Il a une connaissance\nproduit-process\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus étendue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Conditionnement Filmage Emballage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de conditionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.H.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 200\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Conditionneur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier pouvant, outre les tâches précédentes,\napporter une aide technique à d'autres ouvriers pour les tâches de\nconditionnement ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conduire des machines très complexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Conditionnement Filmage Emballage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Ouvrier de conditionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU : O.H.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 220\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE D'EMPLOI : Conditionneur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLE DE TÂCHES : Ouvrier chargé, outre les tâches précédentes,\nd'animer et d'organiser le travail d'autres ouvriers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemples d'emplois et exemples de tâches Tableau de classification des\nemplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvriers et employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Emplois administratifs et commerciaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Administratif, Commercial, Informatique, Logistique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Employé administratif ou Employé commercial\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : E.S. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 130\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES D'EMPLOI : Secrétaire comptable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Employé administratif Employé effectuant des tâches\nsimples de saisie de données administratives, commerciales ou comptables,\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>façon manuelle, sur machine ou informatique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Administratif, Commercial, Informatique, Logistique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Employé administratif ou Employé commercial\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : E.S. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 140\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Employé effectuant, conformément aux instructions\nreçues, divers travaux d'ordre administratif, commercial ou comptable, tels\nque la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenue de dossiers, correspondance simple, standard, dépouillement et\nenregistrement de documents, travaux simples d'ordonnancement-lancement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Administratif, Commercial, Informatique, Logistique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Employé administratif ou Employé commercial\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : E.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Employé chargé d'effectuer un travail qualifié,\nconstitué par des travaux informatiques, comptables, administratifs, de\nsecrétariat,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dactylographie ou traitement de texte avec une bonne qualité de\nprésentation et une orthographe correcte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Administratif, Commercial, Informatique, Logistique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Employé administratif ou Employé commercial\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : E.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 180\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Employé assurant le secrétariat d'un ou plusieurs\nservices pour un certain nombre de tâches informatiques, comptables,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>administratives, commerciales ou techniques. Il peut prendre des initiatives\ndans les limites déterminées par la personne à laquelle il est rattaché.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Administratif, Commercial, Informatique, Logistique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Employé administratif ou Employé commercial\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : E.H.Q. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 200\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Agent exerçant des fonctions administratives ou\ncommerciales sous l'autorité d'un chef de service ou du chef d'entreprise,\ncomportant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>initiative et responsabilités, y compris des travaux de planification,\nordonnancement. Il possède des connaissances sur les différentes\nréglementations spécifiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux fonctions assurées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Télévendeur confirmé des services commerciaux, connaissant parfaitement\nles produits, capable d'initiative quand il est en relation avec le client.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent commercial de marchandisage assurant en magasin la meilleure diffusion\npossible d'un produit ou d'une gamme de produits, par des actions adaptées\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentation ou d'animation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Informatique : pupitreur assurant seul le fonctionnement d'un ordinateur en\nutilisant plusieurs applications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ACTIVITE : Administratif, Commercial, Informatique, Logistique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>QUALIFICATION : Employé administratif ou Employé commercial\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION : E.H.Q. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COEFFICIENT : 220\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EXEMPLES DE TÂCHES : Agent bénéficiant d'une certaine autonomie dans le\nchoix de ses méthodes. Il peut analyser des données, éventuellement\ninformatisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et rendre compte de dysfonctionnements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secrétaire bilingue ou multilingue confirmée assurant le secrétariat d'un\nou plusieurs services.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Informatique : pupitreur confirmé assurant la gestion des fichiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemples d'emplois et exemples de tâches Tableau de la classification des\nemplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Techniciens, agents de maîtrise et cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les techniciens et agents de maîtrise, ainsi que pour les cadres, la\nclassification des emplois sera effectuée en fonction des critères généraux\net des niveaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définis à l'article 3 du présent accord rappelés ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>TECHNICIENS ET AGENTS DE MAÎTRISE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CLASSIFICATION : 230\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EMPLOI : Technicien ou agent de maîtrise débutant titulaire d'un diplôme\nde niveau bac + 2 ou bac + 3 et occupant un emploi de ce niveau pendant la\npériode\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'intégration d'une durée maximale d'un an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CLASSIFICATION : 240\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EMPLOI : Technicien ou agent de maîtrise ayant une parfaite connaissance de\nl'intégralité des installations, du fonctionnement et des produits dans le\nsecteur dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il a la charge, acquise par la pratique ou un diplôme professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'agent de maîtrise a la responsabilité hiérarchique du personnel de son\nsecteur dont il organise et contrôle le travail. Il a toute autorité pour\nfaire respecter la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>discipline, l'intégralité de la législation en vigueur, notamment en\nmatière d'hygiène, de sécurité et de réglementation sanitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prend toute initiative pour assurer le fonctionnement optimal de son\nsecteur en veillant à une parfaite coordination des postes de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit avoir un souci permanent d'efficacité, d'amélioration et\nd'innovation, notamment par un travail d'équipe avec ses collègues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CLASSIFICATION : 260\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EMPLOI : Technicien : à partir de directives qui définissent l'objectif de\ntravail, il assure ou coordonne la réalisation de travaux d'ensembles\ncomplexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessitant de tenir compte de contraintes techniques ou économiques et du\ncoût de solutions proposées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agent de maîtrise : il est responsable, à partir d'objectifs et d'un\nprogramme, de conduire et d'organiser, directement ou par l'intermédiaire de\nresponsables de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteurs, des travaux d'exécution portant sur un cycle de production.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CLASSIFICATION : 280\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EMPLOI : Technicien ou agent de maîtrise assurant les fonctions\nprécédentes sur plusieurs secteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CLASSIFICATION : 300\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EMPLOI : Technicien ou agent de maîtrise exerçant son activité à partir\nde programmes élaborés fixant également son cadre d'action en vue\nd'objectifs de portée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus ou moins lointaine et dont des contrôles ultérieurs permettent\nd'apprécier la réalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CLASSIFICATION : 320\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EMPLOI : Technicien ou agent de maîtrise exerçant son activité à partir\nde programmes à l'élaboration desquels il est associé et en vue d'objectifs\ndont la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformité ne peut être appréciée qu'à terme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CLASSIFICATION : 340\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EMPLOI : Technicien ou agent de maîtrise dont l'activité consiste à\nétudier, déterminer et proposer des programmes en vue d'objectifs dont la\nconformité ne peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être appréciée qu'à terme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CADRES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CLASSIFICATION : 340\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EMPLOI : Cadre administratif, technique, industriel ou commercial débutant\ntitulaire d'un diplôme au minimum de niveau bac + 4 et occupant un emploi de\nce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau pendant la période d'intégration d'une durée d'un an\néventuellement renouvelable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CLASSIFICATION : 400\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EMPLOI : Cadre administratif, technique, industriel ou commercial dirigeant,\nanimant, coordonnant les travaux de salariés ou cadre sans responsabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hiérarchique occupant un emploi comportant une responsabilité\néquivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CLASSIFICATION : 450\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EMPLOI : Cadre administratif, technique, industriel ou commercial\nresponsable de la marche optimale du service à la tête duquel il est placé\nou cadre sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>responsabilité hiérarchique occupant un emploi comportant une\nresponsabilité équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CLASSIFICATION : 500\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EMPLOI : Cadre administratif, technique, industriel ou commercial chargé,\ndans une entreprise de structure complexe, de fonctions impliquant la direction\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collaborateurs de toute spécialité occupant des emplois des niveaux\nprécédents ou cadre sans responsabilité hiérarchique occupant un emploi\ncomportant une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>responsabilité équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CLASSIFICATION : 550, 600\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EMPLOI : Cadre supérieur administratif, technique, industriel ou commercial\nchargé de la coordination de plusieurs grands services ou secteurs ou d'une\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>grandes fonctions dans une entreprise de structure complexe. L'emploi\nimplique de participer à la définition des objectifs de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 46 du 1 décembre 1994 relatif à la classfication des emplois,\nannexe I, annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe : exemple de guide d'analyse des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Description du contenu de l'emploi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En quoi consiste le travail ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelles sont les principales tâches ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelles sont les tâches secondaires ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelles sont les phases successives dans l'accomplissement des tâches ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quel est le matériel utilisé ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelle est la place de l'emploi dans l'organigramme de l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quel est le niveau de qualification du supérieur hiérarchique ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié a-t-il des subordonnés ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quel est le nombre de salariés occupant ce même emploi ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Technicité et complexité de l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les tâches sont-elles simples ? complexes ? diversifiées ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les tâches sont complexes et diversifiées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- est-ce qu'elles impliquent de maîtriser la totalité des composantes de\nl'emploi ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- est-ce qu'elles exigent une technicité particulière ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Connaissances générales et\u002Fou techniques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelles sont les connaissances exigées ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces connaissances sont-elles sanctionnées par un diplôme ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces connaissances ont-elles été acquises par une très longue pratique\nprofessionnelle ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi exige-t-il la connaissance :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des produits ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des procédés ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des méthodes ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi exige-t-il une compétence particulière ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Autonomie et initiative\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les consignes sont-elles précises ou générales ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les consignes sont-elles complexes ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les consignes sont-elles autocontrôlées ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comment s'exerce l'autonomie ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur certains moyens à mettre en oeuvre ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur l'ensemble des moyens à mettre en oeuvre ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi implique-t-il la recherche de solutions aux difficultés\nrencontrées ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié a-t-il des possibilités d'initiative ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi implique-t-il :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la participation à l'élaboration de programmes ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'étude et la proposition de programmes ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Conseils et animation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi implique-t-il :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la transmission d'un savoir-faire ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la transmission de conseils techniques ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un rôle d'animation ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un rôle d'encadrement ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi peut-il impliquer une responsabilité technique ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi implique-t-il une responsabilité hiérarchique ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Collecte et échange d'informations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi implique-t-il de collecter et d'échanger des informations ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La collecte et l'échange des informations se font-ils avec :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'équipe du titulaire de l'emploi ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autres équipes ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autres services ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'environnement de l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi implique-t-il d'analyser et d'interpréter l'information ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 14 février 1996 relatif à la collecte des contributions des\nentreprises au titre de la formation\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>professionnelle dans la branche du commerce en gros de bestiaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération française des commerçants en bestiaux (FFCB),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération agroalimentaire CGC-CFE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation, des tabacs et allumettes et des services connexes FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de l'alimentaire, du spectacle et\ndes prestations de services CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant les dispositions de l'accord national interprofessionnel du 3\njuillet 1991, relatif à la formation et au perfectionnement professionnels,\ncomplété par ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenants du 8 novembre 1991 et du 8 janvier 1992 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant les dispositions de la loi quinquennale du 20 décembre 1993\nrelative au travail, à l'emploi et à la formation professionnelle, et\nnotamment son titre III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif à la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant le décret n° 94-936 du 28 octobre 1994 pris en application\ndes dispositions de l'article 74 de la loi quinquennale du 20 décembre 1993\nrelative au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, à l'emploi et à la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties signataires du présent accord conviennent des dispositions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions législatives et à celles de l'avenant du 5\njuillet 1994 à l'accord du 3 juillet 1991 relatif à la formation\nprofessionnelle et au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perfectionnement professionnel, les parties signataires conviennent\nd'adhérer à l'accord du 14 décembre 1994 portant création de l'OPCA des\nentreprises relevant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du secteur du commerce de gros et du commerce international dénommé\nIntergros.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des entreprises relevant au plan national du code NAF 512 E ont\nla qualité de membres associés d'Intergros.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Versement des contributions affectées aux contrats d'insertion en\nalternance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises visées à l'article 2 versent à Intergros, avant le 1er\nmars de l'année suivant celle au titre de laquelle elle est due,\nl'intégralité de leur contribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>affectée aux contrats en alternance, soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,4 % du montant des salaires de l'année de référence pour les\nentreprises employant au minimum 10 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,1 % du montant des salaires de l'année de référence pour les\nentreprises employant moins de 10 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces valeurs sont des minima qui pourront faire l'objet de révision pour\ntenir compte soit des modifications législatives ou réglementaires soit des\naccords ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions ayant pour objet de porter ces contributions des entreprises\nau-delà des minima légaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Du plan de formation des entreprises employant moins de 10 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises visées à l'article 2 et employant moins de dix salariés\nsont tenues de verser à Intergros l'intégralité de leur contribution\ndestinée au financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'actions de formation conduites au titre de leur plan de formation (soit au\nminimum 0,17 % du montant des salaires de l'année de référence). Un montant\nplancher\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de versement minimum est fixé à 200 F par entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Du plan de formation des entreprises employant au minimum dix salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de favoriser le développement des actions de formation, conduites dans\nle cadre de leur plan de formation, les parties conviennent que les entreprises\nvisées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 2 sont tenues de verser à Intergros :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 80 % de leur contribution au titre du plan de formation continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le reliquat éventuel de leur obligation légale au titre de leur plan de\nformation, ce reliquat étant constitué par la différence entre le montant de\nl'obligation légale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise au titre du plan de formation et les dépenses réalisées\npar l'entreprise avant le 31 décembre de chaque année, en exécution de son\nplan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De la fongibilité des contributions des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contributions mentionnées aux articles 4 et 5 ci-dessus feront l'objet\nd'une mutualisation permettant que les contributions des entreprises de 10\nsalariés et plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>puissent servir au financement des actions de formation réalisées par les\nentreprises de moins de 10 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Du développement de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'engagent à négocier dans les 6 mois un accord de\nbranche fixant les objectifs et priorités en matière de formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernant en particulier :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la formation en alternance de l'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plan de formation des entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le capital temps de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée de 1 an renouvelable par\ntacite reconduction, sauf dénonciation dans les conditions légales et\nréglementaires en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur. Il fera l'objet des formalités de dépôt prévues à l'article L.\n132-10 du code du travail, ainsi que d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord n° 52 du 29 octobre 1998 relatif à la réduction et à\nl'aménagement du temps de travail\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du commerce du porc ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de la triperie française,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agroalimentaire CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale de l'alimentation, activités connexes CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation, des tabacs et allumettes, des services annexes FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Etendu par arrêté du 20 janvier 1999 JORF 22 janvier 1999\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche de l'industrie et des commerces en gros des viandes s'inscrit\npleinement dans l'effort national en faveur de l'emploi et de l'amélioration\ndes conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail. Si la réduction du temps de travail peut constituer l'un des\nmoyens de favoriser l'emploi, il n'en demeure pas moins que celle-ci ne doit\npas porter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>atteinte à la compétitivité des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Or, la situation économique des entreprises est très contrastée. En\neffet, les entreprises doivent s'adapter aux variations d'activité et\nsubissent les contraintes fortes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du marché. En outre, nombre d'entre elles sont fragilisées : la baisse de\nconsommation de la viande bovine et les effets de la crise de\nl'encéphalopathie spongiforme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bovine entraînent une réduction d'activité dans beaucoup d'entreprises du\nsecteur bovin tandis que la fermeture de certains marchés à l'exportation\nperturbent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gravement des entreprises du secteur porcin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce contexte économique, les parties signataires conviennent de mettre\nen oeuvre des mesures susceptibles de répondre à plusieurs objectifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permettre aux entreprises de réduire le temps de travail tout en leur\ndonnant la possibilité de faire face aux exigences de la compétitivité et à\nla réorganisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail par l'aménagement du temps de travail sur l'année ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser l'emploi en assortissant la réduction du temps de travail\nd'embauches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préserver l'emploi dans les entreprises en difficulté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- améliorer les conditions de travail des salariés en diminuant leur temps\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national est applicable aux entreprises entrant dans le\nchamp d'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier. - Durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises de plus de 20 salariés ainsi que pour les unités\néconomiques et sociales de plus de 20 salariés reconnues par convention ou\ndécidées par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juge, la durée légale du travail effectif des salariés est fixé à 35\nheures par semaine à partir du 1er janvier 2000 conformément à l'article L.\n212-1 bis du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises et unités économiques et sociales reconnues par\nconvention ou décidées par le juge de 20 salariés et moins ainsi que pour\nles entreprises et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>unités économiques sociales reconnues par convention ou décidées par le\njuge qui dépasseront le seuil de 20 salariés entre le 1er janvier 2000 et le\n31 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2001, la durée légale du travail effectif des salariés est fixée à 35\nheures par semaine à partir du 1er janvier 2002 conformément à l'article L.\n212-1 bis du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'avenant n° 50 à la convention collective précitée\nrelatives à la durée quotidienne du travail effectif (chap. Ier, art. 1-2)\nsont annulées et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacées par les dispositions suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée quotidienne de travail effectif ne peut être inférieure à 4\nheures sauf pour les salariés à temps partiel. Elle ne peut être supérieure\nà 9 h 30 par jour sauf en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas de répartition sur 4 jours ou moins et sauf dérogations dans les\nconditions prévues par l'article D. 212-12 du code du travail. Toutefois, la\ndurée quotidienne de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail effectif peut atteindre 10 heures une journée par semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée quotidienne peut être différente selon les jours de la\nsemaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de cette répartition sont déterminées au niveau de\nl'entreprise ou de l'établissement après consultation du comité d'entreprise\nou, à défaut, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation du travail sur 4 jours sera privilégiée chaque fois que\npossible.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'avenant n° 50 à la convention collective précitée\nprévues au chapitre Ier, article 2, paragraphe 3, sous-partie 3.2, 4e alinéa,\nsont annulées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II. - Négociation collective de la réduction et de l'aménagement\ndu temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de favoriser la mise en oeuvre de la réduction et de l'aménagement du\ntemps de travail et développer la négociation collective dans les entreprises\nou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissements dépourvus de délégué syndical, les parties signataires\nconviennent de mettre en oeuvre, à titre expérimental pour une durée de 3\nans à partir de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date de signature du présent accord, les dispositions de l'article 6 de la\nloi n° 96-985 du 12 novembre 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises ou établissements qui réduisent le temps de travail et\nl'aménagent sur l'année dans les conditions du présent accord négocieront\navec les délégués\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicaux lorsqu'ils existent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises ou établissements de 100 salariés et plus dépourvus de\ndélégué syndical peuvent conclure des accords collectifs avec un ou\nplusieurs salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mandatés, pour une négociation déterminée, par une ou plusieurs\norganisations syndicales représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises ou établissements de moins de 100 salariés dépourvus de\ndélégué syndical peuvent conclure des accords collectifs avec les\nreprésentants élus du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel, comité d'entreprise ou, à défaut, délégués du personnel.\nLes accords ainsi négociés n'acquerront la qualité d'accords collectifs de\ntravail au sens des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 132-2 et L. 132-19 du code du travail qu'après leur validation\npar une commission nationale paritaire de validation et de suivi créée à cet\neffet et définie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au chapitre V du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régime de la négociation collective avec les représentants élus du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords négociés avec les représentants élus du personnel sont\nconclus à la majorité des membres titulaires du comité d'entreprise, le\nprésident ou son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentant ne prenant pas part au vote, ou, à défaut, à la majorité\ndes délégués du personnel titulaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régime de la négociation collective avec un ou plusieurs salariés\nmandatés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou les salariés mandatés devront avoir une ancienneté minimale\nininterrompue de 12 mois dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce mandat durera tout le temps nécessaire au déroulement des\nnégociations. Il prendra fin au terme de la signature d'un accord ou du\nconstat d'échec des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié mandaté devra informer régulièrement les salariés et\nl'organisation syndicale l'ayant mandaté du déroulement des négociations. Il\nbénéficiera à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fins de préparation et de communication avec les salariés d'un crédit de\n20 heures pendant le déroulement de la négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé en réunion de négociation sera assimilé à un temps de\ntravail effectif et rémunéré comme tel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié mandaté dans les conditions ci-dessus bénéficiera de la\nmême protection contre le licenciement que celle prévue pour les délégués\nsyndicaux par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 412-18 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette protection jouera pendant toute la durée de la négociation ainsi que\ndurant un délai de 6 mois suivant la date de signature de l'accord ou du\nprocès-verbal de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désaccord constatant l'échec de la négociation pour laquelle\nl'intéressé avait été mandaté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III. - Réduction et aménagement du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction du temps de travail s'inscrit dans la perspective de\nl'abaissement de la durée légale du travail effectif à 35 heures par semaine\nmais demeure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application volontaire par les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction du temps de travail est réalisée selon les modalités\nprévues par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de l'hétérogénéité des situations des entreprises,\nplusieurs dispositifs de réduction du temps de travail leur sont proposés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction du temps de travail s'accompagne de la mise en oeuvre d'un\naménagement du temps de travail sur l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction de l'horaire effectif de travail peut être réalisée, quel\nque soit le mode de décompte de l'horaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en diminuant l'horaire moyen hebdomadaire de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en réduisant le temps de travail par l'octroi de jours de repos pris de\nfaçon collective ou individuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en combinant la diminution de l'horaire moyen hebdomadaire de travail et\nl'octroi de jours de repos.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Réduction du temps de travail destinée à favoriser l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises ou établissements voulant réduire le temps de travail,\ntout en contribuant au développement de l'emploi par la réalisation\nd'embauches, mettront en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre les dispositions de la loi n° 98-461 du 13 juin 1998 par la\nnégociation et la conclusion d'un accord collectif avec les délégués\nsyndicaux lorsqu'ils existent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de délégué syndical, les entreprises ou établissements dont\nl'effectif est compris entre 50 et moins de 100 salariés négocieront avec les\nreprésentants élus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du personnel dans les conditions fixées au chapitre II du présent accord.\nEn l'absence de représentant élu du personnel, ces entreprises ou\nétablissements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négocieront avec un ou plusieurs salariés mandatés dans les conditions\nfixées au chapitre II du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La négociation devra porter sur les différents éléments prévus\nci-après (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de tout représentant élu du personnel, les entreprises ou\nétablissements de moins de 50 salariés prévoiront :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le calendrier de mise en oeuvre de la réduction du temps de travail qui\ndoit être d'au moins 10 % par rapport à la durée initiale du travail pour\natteindre 35 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de la réduction du temps de travail. Lorque celle-ci est\nréalisée en tout ou partie sous forme de jours de repos, sont déterminés le\nnombre de jour de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>repos, les conditions de rémunération, les dates de prise de ces repos\npour partie au choix du salarié en tenant compte des nécessités de\nfonctionnement et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contraintes de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'organisation du temps de travail sur l'année telle que prévue à\nl'article 3 du chapitre III du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le délai de prévenance des salariés en cas de modification de l'horaire\nqui ne peut être inférieur à 4 jours calendaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le calendrier prévisionnel des embauches qui doivent correspondre à 6 %\nau moins de l'effectif concerné par la réduction du temps de travail ainsi\nque leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartition entre les différentes catégories professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités particulières d'application de la réduction du temps de\ntravail aux salariés à temps partiel et le cas échéant aux salariés\noccupés en continu. En ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui concerne l'encadrement, les modalités sont celles prévues à l'article\n4 du chapitre III du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée de l'engagement de maintien de l'effectif qui ne peut être\ninférieure à 2 ans à compter de la dernière des embauches réalisées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dispositions relatives au suivi de la mise en oeuvre de la réduction\ndu temps de travail (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Réduction du temps de travail à 35 heures ou moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises ou établissements auront pour objectif de réduire le temps\nde travail à 35 heures ou moins tout en privilégiant au maximum l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction du temps de travail peut être mise en oeuvre en une ou\nplusieurs étapes et est négociée avec les délégués syndicaux lorsqu'ils\nexistent. Elle doit être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédée d'une consultation du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Réduction du temps de travail destinée à préserver l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises ou établissements en difficulté peuvent réduire le temps\nde travail afin d'éviter des licenciements prévus dans le cadre d'une\nprocédure de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement pour motif économique et préserver ainsi au maximum l'emploi\ndans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises ou établissements appliqueront les dispositions prévues à\ncet effet par la loi n° 98-461 du 13 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article 3 de la loi\nn° 98-461 d'orientation et d'incitation relative à la réduction du temps de\ntravail du 13 juin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1998 (arrêté du 20 janvier 1999, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises ou établissements qui réduisent le temps de travail dans\nles conditions du présent accord tout en l'aménageant sur l'année\nnégocieront avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégués syndicaux, lorsqu'ils existent, les modalités de cette\nmodulation telle que prévue par l'article L. 212-2-1 du code du travail et\nselon le régime ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de délégué syndical, les entreprises ou établissements de\nmoins de 100 salariés négocieront avec les représentants élus du personnel\ndans les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixées au chapitre II du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de tout représentant du personnel, les entreprises ou\nétablissements recourront au régime ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Amplitude\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire hebdomadaire de travail des salariés peut varier autour de\nl'horaire moyen hebdomadaire dans le cadre d'une période de 12 mois\nconsécutifs afin que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodes de haute et de basse activité se compensent. Cet horaire moyen\nhebdomadaire doit être déterminé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures effectuées dans le cadre de cette modulation ne sont pas\nconsidérées comme heures supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La limite inférieure de l'horaire collectif de travail est fixée à 21\nheures par semaine. Néanmoins, les salariés peuvent bénéficier de semaines\nentières de repos. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>limite supérieure de la modulation de l'horaire collectif est déterminée\nsans que celle-ci puisse excéder 45 heures par semaine sauf dérogation\nconvenue par accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise ou d'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où il apparaît que les baisses d'activité ne pourront être\nsuffisamment compensées par des hausses d'activité avant la fin de l'année,\nl'employeur pourra,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>après consultation des délégués syndicaux et du comité d'entreprise ou,\nà défaut, des délégués du personnel, interrompre le décompte annuel du\ntemps de travail et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mettre en oeuvre une procédure de chômage partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Programme indicatif de la modulation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modulation est établie selon une programmation indicative préalable qui\ndoit faire l'objet d'une consultation du comité d'entreprise ou, à défaut,\ndes délégués du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel lorsqu'ils existent. Cette programmation peut être révisée.\nDans ce cas, les salariés concernés sont prévenus au moins 4 jours\ncalendaires à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération mensuelle est lissée sans tenir compte de l'horaire réel\neffectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de période non travaillée donnant lieu à indemnisation par\nl'employeur, cette indemnisation est calculée sur la base de la rémunération\nrégulée ; la même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règle est appliquée pour le calcul de l'indemnité de licenciement et pour\nle calcul de l'indemnité de départ en retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces cas exceptés, lorsqu'un salarié n'aura pas accompli la totalité de la\npériode de modulation, sa rémunération devra être régularisée sur la base\nde son temps réel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Heures excédentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où l'horaire annuel de travail effectif est dépassé, les\nheures effectuées au-delà de celui-ci sont des heures excédentaires. Le\npaiement de ces heures et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des majorations y afférentes peut être remplacé en totalité ou en partie\npar un repos équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis quelques années, le marché de la viande a évolué vers la\nmultiplication de produits préemballés et des conditionnements en unité de\nvente consommateurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à durée limite de consommation courte. Par ailleurs, les consommateurs\nexigent toujours plus en matière d'hygiène, de traçabilité et de fraîcheur\ndes produits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conscientes de ces contraintes nouvelles, les parties signataires\nconviennent d'accorder aux entreprises la possibilité d'organiser le travail\nle dimanche, outre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas déjà prévus par la loi, mais soulignent toutefois leur volonté\nd'encadrer le régime de cette dérogation en fixant les règles suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail du dimanche concerne :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les entreprises ayant réduit ou réduisant la durée du travail à 35\nheures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les produits à durée limite de consommation courte (5 jours) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les activités d'approvisionnement, transformation, conditionnement,\nexpédition de ces produits ainsi que certains services annexes, notamment la\nmaintenance et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le nettoyage, directement concernés par ces produits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail le dimanche ne pourra excéder 5 heures maximum par\nentreprise ou établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail du dimanche nécessitera une négociation d'entreprise soit avec\nles délégués syndicaux lorsqu'ils existent ou, à défaut, avec les\ndélégués du personnel ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les membres du comité d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail du dimanche pourra s'effectuer sur la base du volontariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures effectuées le dimanche sont majorées de 100 % conformément à\nl'article 48 de la convention collective et seront comprises dans l'horaire\nhebdomadaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyen de 35 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article exclu de l'extension (arrêté du 20 janvier 1999, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction du temps de travail s'applique également au personnel\nd'encadrement, c'est-à-dire les techniciens et agents de maîtrise ainsi que\nles cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel d'encadrement dont l'horaire de travail est déterminé et\nvérifiable bénéficiera de la réduction du temps de travail dans les mêmes\nconditions que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autres salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, dans le cas contraire, pour que la réduction du temps de\ntravail soit effective, celle-ci est réalisée pour partie sous forme de jours\nde repos, soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forfaitairement 10 jours ouvrés par an au choix du salarié, et pour partie\nen réorganisant leur temps de travail (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités sont déterminées au niveau de chaque entreprise ou\nétablissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des articles L. 212-5, L.\n212-5-1 et L. 212-6 du code du travail (arrêté du 20 janvier 1999, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre IV. - Financement de la réduction du temps de travail\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction du temps de travail génère des coûts qui ne sont pas\ncompensés intégralement par les aides financières de l'Etat. Afin d'aider\nles entreprises ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduit ou réduisant le temps de travail à 35 heures ou moins à trouver\nà leur niveau des solutions économiques équilibrées, les parties\nsignataires conviennent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération annuelle garantie est déterminée sur la base de la\ndurée légale du travail en vigueur, soit 39 heures, conformément à\nl'avenant n° 48 à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après réduction de la durée du travail, la rémunération annuelle\ngarantie des salariés en place est maintenue sur la même base par la\ncréation d'une indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différentielle. Celle-ci est égale à l'écart entre la rémunération\nannuelle garantie correspondant à l'horaire conventionnel de 39 heures et la\nrémunération annuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garantie correspondant à l'horaire réduit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité différentielle est intégrée dans la rémunération de\nbase à hauteur de 50 % un an après la réduction de la durée du travail. Le\nsolde de cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité différentielle, soit 50 %, est intégré dans la rémunération\nde base au terme des 2 ans après la réduction du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qui concerne les nouveaux embauchés, ces derniers perçoivent la\nrémunération annuelle garantie correspondant à l'horaire réduit.\nL'indemnité différentielle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est intégrée dans la rémunération de base à hauteur de 50 % au terme\nd'un an et le solde, soit 50 %, au terme de 2 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération annuelle garantie n'évoluera pas durant 2 années.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème des rémunérations annuelles garanties, gratification annuelle\nde 5 000 F comprise, est le suivant pour les entreprises réduisant le temps de\ntravail à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter de la date de signature du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voir salaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La grille d'ancienneté servant de base de calcul à la prime d'ancienneté\nest maintenue au niveau atteint à la date de mise en oeuvre de la réduction\ndu temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, cette grille n'évoluera pas durant 2 années.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les congés de fractionnement prévus à l'article 51 de la convention\ncollective ainsi que les congés d'ancienneté prévus à l'article 51 et à\nl'article 13 de l'annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadres de la convention collective ne s'appliquent plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre V. - Commission nationale paritaire de validation et de suivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission nationale paritaire de validation et de suivi est créée au\nniveau de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission est composée de deux collèges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège salariés comprenant deux représentants par organisation\nsyndicale représentative au niveau de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège employeurs comprenant un nombre équivalent de\nreprésentants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords collectifs négociés et signés avec les représentants élus\ndu personnel doivent être adressés à la commission, à la diligence de\nl'entreprise, par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec accusé de réception dans un délai maximal de 15 jours\nà l'issue de leur date de signature, la date de l'accusé faisant foi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se réunit et notifie sa décision dans un délai de 2 mois à\ncompter de la réception de la demande de validation accompagnée du texte\nconclu avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants élus du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission est chargée d'examiner les accords qui lui sont transmis afin\nde contrôler leur conformité au regard des dispositions légales et\nconventionnelles et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rendre une décision. Celle-ci est prise à la majorité des membres\nprésents ou représentés. Un procès-verbal est établi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'avis favorable, le texte acquiert la qualité juridique d'accord\ncollectif d'entreprise et peut entrer en application après avoir été\ndéposé auprès de l'autorité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>administrative dans les conditions prévues à l'article L. 132-10 du code\ndu travail, accompagné du procès-verbal de la commission. Celui-ci sera\ntransmis aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parties signataires au plus tard dans les 15 jours de la délibération par\nlettre recommandée avec accusé de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'avis défavorable, le refus doit être motivé et signifié dans\nles mêmes conditions de forme et délai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission dresse chaque année le bilan du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VI. - Dispositions finales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entrée en vigueur du présent accord est subordonnée à une absence\nd'opposition dans les 15 jours suivant sa signature, de la majorité des\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives de salariés si celles-ci ne sont pas\nsignataires dudit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entrée en vigueur du présent accord interviendra le lendemain de la\npublication au Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national, établi en vertu des articles 1.132-1 et\nsuivants du code du travail est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour\nremise à chacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant du 30 octobre 2001 relatif au plan de formation des entreprises\nindustrielles et commerciales de la filière\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>bétail et viande de boucherie\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes (FNICGV) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de la coopération bétail et viande (FNCBV) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des exploitants d'abattoirs prestataires de\nservices (FNEAP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de la triperie française (CNTF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du commerce du porc (SNCP),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agroalimentaire CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation, des tabacs et allumettes et des services connexes CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des syndicats chrétiens des organismes et professions de\nl'agriculture CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des syndicats commerce, services et force de vente CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale agroalimentaire CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'union nationale des syndicats autonomes agriculture agroalimentaire\n(UNSA),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de confirmer l'engagement pris par les\npartenaires sociaux signataires de l'accord national tripartite relatif au plan\nde formation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises industrielles et commerciales de la filière bétail et viande\nde boucherie du 24 juillet 2001 et de définir les modalités d'application des\ndispositions des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles 1er et 2 de l'accord tripartite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est celui de l'accord tripartite\ndu 24 juillet 2001, à savoir l'ensemble des entreprises relevant de l'une ou\nl'autre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions collectives suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale des entreprises de l'industrie et des\ncommerces en gros des viandes et convention collective nationale des\ncoopératives et SICA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bétail et viande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribution additionnelle exceptionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes les entreprises relevant du champ du présent accord, sans\ndistinction d'effectif, versent à l'OPCA professionnel dont elles relèvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(AGEFAFORIA ou INTERGROS ou OPCA2) une contribution financière\nexceptionnelle additionnelle à la contribution légale à la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue définie aux articles L. 951-1 ou L. 952-1 du code du travail,\nnonobstant l'éventuelle majoration de cette obligation par accord\nconventionnel sectoriel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution est égale à 0,10 % de la masse salariale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La masse salariale servant d'assiette à cette contribution est celle\ndéfinie au titre de l'obligation légale de financement de la formation\nprofessionnelle continue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relative à l'année civile précédant celle au titre de laquelle est due\nla contribution additionnelle exceptionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de la contribution additionnelle exceptionnelle est effectué\nà l'OPCA dont relève l'entreprise avant le 1er mars de l'année au titre de\nlaquelle elle est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>due.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Versement obligatoire d'une fraction de l'obligation légale à la formation\nprofessionnelle continue pour les entreprises de 10 salariés et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes les entreprises de 10 salariés et plus relevant du champ du présent\naccord, hormis les entreprises bénéficiant du régime d'exception applicable\naux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises franchissant le seuil de 10 salariés, et ce pendant toute la\ndurée de celui-ci, versent obligatoirement à l'OPCA professionnel dont elles\nrelèvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(AGEFAFORIA ou INTERGROS ou OPCA2) une fraction, égale à 0,20 % de leur\nmasse salariale, de leur obligation au titre du financement de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue prévue par l'article L. 951-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce versement est libératoire de l'obligation au titre de l'article L. 951-1\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La masse salariale servant d'assiette à ce versement obligatoire est celle\ndéfinie au titre de l'obligation légale de financement de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue relative à l'année civile précédant celle au titre de laquelle\nest dû le versement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce versement est effectué à l'OPCA dont relève l'entreprise avant le 1er\nmars de l'année au titre de laquelle il est dû.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions se déclinent comme suit pour tenir compte des obligations\nconventionnelles de même nature préexistantes dans le champ de l'un ou\nl'autre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCA concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, pour les entreprises relevant du champ de l'AGEFAFORIA, ces\ndispositions se cumulent avec les obligations des entreprises de 10 salariés\net plus telles que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies par convention du 15 février 1977 portant création du fonds\nd'assurance formation des salariés des industries agroalimentaires (modifiée\nle 28 octobre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1998), à laquelle ont adhéré la FNEAP et la CNTF par accord en date du 28\ndécembre 1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises relevant du champ d'INTERGROS, ce versement obligatoire\nse cumule pour les entreprises de 10 salariés et plus avec les obligations\nrésultant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'article 5 nouveau de l'avenant du 19 novembre 1996 à l'accord du 22\ndécembre 1994 relatif à la collecte des contributions des entreprises au\ntitre de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle dans la branche de l'industrie et des commerces en\ngros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du présent accord est celle de l'accord tripartite du 24 juillet\n2001. Ses dispositions sont applicables pendant 3 années civiles à compter du\n1er janvier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2002, soit les années 2002, 2003 et 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions au code du travail, le présent accord sera\ndéposé en 5 exemplaires auprès des services de la protection sociale\nagricole de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'Ile-de-France et de la DDTEFP de Paris ainsi qu'en un exemplaire au\nsecrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 20 décembre 2001 relatif à la cessation anticipée\nd'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de la coopération bétail et viande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des exploitants d'abattoirs prestataires de\nservices ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de la triperie française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du commerce du porc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agro-alimentaire CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation, des tabacs et allumettes et des activités annexes FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des syndicats chrétiens des organismes et professions de\nl'agriculture CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des syndicats CFTC commerce, services et force de vente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats autonomes agriculture\nagro-alimentaire UNSA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des entreprises de travail à façon de la viande, 3,\nallée de la Perrière, 45130 Meung-sur-Loire, par lettre du 26 avril 2002 (BO\nCC 2002-19).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu en application du décret n° 2000-105 du 9\nfévrier 2000 et de l'arrêté du même jour instituant un dispositif de\ncessation anticipée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activité de certains travailleurs salariés \" CATS \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu du profil de la pyramide des âges du personnel de production\ndes entreprises de la filière bétail et viande de boucherie, de l'ancienneté\nimportante de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces salariés, des conditions d'exercice particulières de leur activité,\nles parties signataires estiment que le dispositif de cessation d'activité de\ncertains travailleurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés est susceptible :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de répondre aux aspirations légitimes de ces salariés de cesser leur\nactivité professionnelle avant de remplir les conditions de validation d'une\nretraite à taux plein\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer, pour les entreprises, à la nécessaire gestion de leur\npyramide des âges ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de favoriser la mise en oeuvre d'une véritable gestion prévisionnelle\ndes emplois et des compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces enjeux revêtent une acuité particulière eu égard aux crises\nsuccessives traversées par l'ensemble des entreprises de la filière (crise\nliée l'ESB, mesures de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévention relatives à la fièvre aphteuse ..).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires déplorent que le décret n° 2000-105 du 9 février\n2000, en sa rédaction actuelle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, ne permette pas de prendre en compte certains critères de\npénibilité propres à la filière viande tels que le travail au froid et le\nport de charges ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, que les modalités de contribution de l'Etat pour les\nsalariés de moins de 57 ans ne soient pas adaptées aux ressources\néconomiques des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une filière en crise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, afin de ne pas pénaliser les salariés répondant aux critères\ndu décret précité, les parties signataires concluent le présent accord bien\nque celui-ci ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réponde que partiellement aux besoins réels de la filière bétail et\nviande de boucherie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord professionnel national est conclu dans le cadre des\ndispositions de l'article L. 352-3 du code du travail, de l'article R 322-7-2\ndu même code issu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du décret n° 2000-105 du 9 février 2000 relatif à la cessation\nd'activité de certains travailleurs salariés et de l'arrêté du même\njour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises et établissements de la\nfilière bétail et viande de boucherie dont l'activité principale relève du\nchamp d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel des conventions collectives nationales, d'une part, des\ncoopératives et SICA bétail et viande et, d'autre part, des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque, du fait d'une cession ou d'un changement d'activité, l'entreprise\nou l'établissement relevant du présent accord sort du champ d'application\ndéfini ci-dessus,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le présent accord continue à produire ses effets tant pour les salariés\nbénéficiaires du dispositif de cessation d'activité que pour ceux\nsusceptibles d'en bénéficier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous réserve que l'entreprise ait déjà conclu une convention tripartite\navec l'Etat et l'UNEDIC ci-après désignée comme organisme gestionnaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions générales d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour mettre en place un dispositif de cessation anticipée d'activité,\nl'entreprise doit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avoir fixé, par accord collectif, une durée collective du travail\ninférieur ou égale à 35 heures hebdomadaires sur l'année ou, en tout état\nde cause, à une durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuelle de 1 600 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fixer, par accord collectif d'entreprise, des dispositions relatives à la\ngestion prévisionnelle de l'emploi, au développement des compétences des\nsalariés et à leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adaptation à l'évolution de leur emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conclure un accord collectif d'entreprise sur la cessation anticipée\nd'activité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par accord spécifique négocié et conclu avec un délégué\nsyndical ou, dans les entreprises de moins de 50 salariés, avec un délégué\ndu personnel désigné\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme délégué syndical conformément à l'article L. 412-11 du code du\ntravail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par toute autre modalité de négociation qui pourrait être prévue\npar des textes législatifs ultérieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conclure avec l'Etat et l'UNEDIC désignée organisme gestionnaire une\nconvention tripartite de prise en charge partielle de l'allocation versée aux\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaires. Avant la conclusion de cette convention, l'entreprise doit\navoir consulté le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du\npersonnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conclure avec l'UNEDIC une convention bilatérale de gestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions liées aux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour bénéficier du dispositif de cessation anticipée d'activité, le\nsalarié doit, outre le fait d'adhérer volontairement et personnellement au\ndispositif, remplir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cumulativement les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Age\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit être âgé d'au moins 57 ans et avoir les annuités\nnécessaires pour bénécifier d'une retraite à taux plein à son 60e\nanniversaire ou, au plus tard, dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les 36 mois qui suivent son adhésion au dispositif. En tout état de cause,\nle salarié ne doit pas réunir les conditions nécessaires à la validation\nd'une retraite à taux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plein au moment de son adhésion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit avoir une ancienneté dans les entreprises relevant du\nchamp professionnel de l'accord d'au moins 10 ans dont 3 ans dans l'entreprise.\nLa condition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ancienneté s'apprécie à la date d'adhésion du salarié au\ndispositif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Conditions touchant à la nature des activités exercées par les\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié souhaitant bénéficier du dispositif de cessation anticipée\nd'activité doit remplir l'une ou l'autre des conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir travaillé durant 15 ans en équipes successives ou à la\nchaîne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir travaillé habituellement 200 nuits ou plus par an durant 15\nans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou encore avoir la qualité de travailleur handicapé à la date de\nsignature de l'accord et 10 ans d'affiliation à un régime salarié de\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suite aux échanges entre partenaires sociaux et pouvoirs publics, les\nparties signataires confirment que les travaux réalisés dans les abattoirs et\nateliers de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transformation des viandes répondent effectivement à la définition du\ntravail à la chaîne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4. Autres conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention de préretraite progressive peut être conclue avec une\nentreprise bénéficiant d'une convention CATS uniquement lorsque la convention\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préretraite progressive ne vise pas des salariés concernés par le\ndispositif de cessation anticipée d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, le bénéfice d'un départ en cessation anticipée d'activité\nest possible pour l'allocation de préretraite progressive en cours au moment\nde la signature de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention CATS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions liées aux entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outre le respect des conditions générales d'application telles que\nprécisées à l'article 3 du présent accord, l'accord d'entreprise devra\nfixer le nombre maximum de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaires du dispositif CATS pour la période d'adhésion de\nl'entreprise audit dispositif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan de l'application de la convention relative à la cessation\nd'activité devra annuellement être présenté aux instances représentatives\ndu personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régime du dispositif de cessation d'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Statut ou situation du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les personnes ayant adhéré au dispositif de cessation d'activité\nconservent la qualité de salarié de l'entreprise, leur contrat de travail\nétant suspendu pendant les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodes de cessation d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilityfund\">\u003Cp>Le salarié conserve la qualité d'assuré social et bénéficie du maintien\ndes droits aux prestations du régime obligatoire maladie, maternité,\ninvalidité et décès dont il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevait antérieurement.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les cotisations obligatoires au régime de retraite complémentaire, taux\nd'appel compris, sont intégralement prises en charge par l'Etat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant la période de versement de l'allocation, le salarié est dispensé\nde toute activité professionnelle dans l'entreprise et ne doit pas exercer une\nquelconque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité professionnelle autre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, le salarié peut être amené à reprendre son activité\nprofessionnelle si l'employeur lui en fait la demande et s'il est volontaire,\nmoyennant le respect des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la demande de l'employeur doit être notifiée au salarié dans les 6 mois\nsuivant le début de la suspension de son contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la demande de l'employeur doit être justifiée par un surcroît\ntemporaire d'activité ou la nécessité de remplacer un salarié\ntemporairement absent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié est appelé à revenir travailler dans l'entreprise pour une\npériode maximale de 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Ressources garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.1. Montant de l'allocation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié bénéficiaire de la cessation d'activité perçoit une\nallocation correspondant à 65 % du salaire de référence pour la part\nn'excédant pas le plafond prévu à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 241-3 du code de la sécurité sociale, auxquels s'ajoutent 50\n% du salaire de référence pour la part de ce salaire comprise entre 1 et 2\nfois ce même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plafond.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.2. Salaire de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant de base à la détermination de\nl'allocation visée à l'alinéa précédent est fixé d'après les\nrémunérations sur lesquelles ont été assises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les contributions au régime d'assurance chômage au titre des 12 derniers\nmois civils précédant le dernier jour de travail payé à l'intéressé, dans\nla limite du double\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plafond prévu à l'article L. 241-3 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence pour les salariés bénéficiant d'une\npréretraite progressive est celui qui a servi de base au versement des\nallocations de préretraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>progressive revalorisé, le cas échéant, dans les conditions prévues aux\narticles 1er et 2 du décret n° 98-1024 du 12 novembre 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.3. Revalorisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence est réévalué selon les règles définies par\ndécret pour la revalorisation du salaire de référence des allocations\nspéciales du Fonds national de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.4. Modalités de versement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La totalité de l'allocation est versée mensuellement au salarié\nbénéficiaire par l'ASSEDIC de Versailles à laquelle l'UNEDIC a confié la\ngestion du dispositif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CATS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.5. Cotisations sociales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'allocation versée au salarié, qui n'a pas le caractère de salaire, est\nsoumise aux cotisations applicables aux revenus de remplacement visés par\nl'article L. 351-25\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.6. Justificatif de versement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ASSEDIC de Versailles adresse mensuellement au salarié en cessation\nd'activité, au moment du versement de l'allocation, un bordereau en précisant\nle montant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce bordereau précise chaque année le cumul annuel brut et le net\nimposable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2.7. Durée de versement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié est entré en suspension d'activité, l'allocation ne\ncommence d'être versée qu'au terme de la période pendant laquelle il\nbénéficie, le cas échéant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du solde de ses droits acquis en matière de congés payés et\u002Fou de tout\nautre dispositif de capitalisation en temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liquidation d'un avantage vieillesse pendant la durée de la cessation\nd'activité entraîne l'arrêt immédiat et définitif du versement de\nl'allocation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette allocation cesse d'être versée dès la sortie du dispositif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Acompte sur l'indemnité de mise à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de son adhésion au dispositif de cessation d'activité, le salarié\nreçoit un acompte sur le montant de son indemnité de mise à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet acompte ne peut être inférieur à 50 % du montant de l'indemnité de\nmise à la retraite à laquelle pourrait prétendre le salarié si cette\nindemnité était calculée en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction de l'ancienneté appréciée à la date d'entrée dans le\ndispositif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié remplira les conditions pour bénéficier d'une retraite\nà taux plein, l'employeur cessera de lui verse l'allocation visée au\nparagraphe 6.2.1. et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procèdera, lors de sa mise à la retraite, au versement du solde de son\nindemnité de mise à la retraite calculée en tenant compte des périodes de\nsuspension du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat au titre de la cessation d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération servant de base au calcul de l'indemnité de mise à la\nretraite est celle correspondant aux 12 derniers mois d'activité du salarié\navant son entrée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le dispositif de cessation d'activité revalorisée en fonction des\naugmentations conventionnelles de salaire intervenues dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité national de suivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un comité national de suivi du présent accord sera constitué par les\nparties signataires. Il se réunira 1 fois par an aux fins d'examen d'un bilan\nprécisant le nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprises ayant mis en place le dispositif CATS et le nombre de\nsalariés bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve que des dispositions législatives ou réglementaires\nultérieures ne modifient pas l'économie du présent accord, celui-ci entrera\nen vigueur à compter du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premier jour du mois suivant le dépôt visé à l'article 10 du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée déterminée de 5 ans à\ncompter de la date de son entrée en vigueur. En tout état de cause, il\ncessera de plein droit à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'échéance du terme, sans que puisse être invoqué par l'une ou l'autre\ndes parties le bénéfice d'une tacite reconduction ou des dispositions de\nl'article L. 132-6 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail. Toutefois, les salariés ayant adhéré, avant cette\néchéance, au dispositif de cessation d'activité continuent d'en bénéficier\njusqu'à l'âge de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retraite à taux plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour être remis\nà chacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parties contractantes et déposé dans les conditions prévues par l'article\nL. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 55 du 22 mars 2002 (1) relatif au travail de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du commerce du porc ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des entreprises de travail à façon de la viande,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation, des tabacs et des services annexes (FGTA) FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de l'industrie et du commerce en gros des viandes, le\ntravail de nuit se justifie par la nécessité d'assurer la continuité de\nl'activité économique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires constatent, en effet, que ce mode d'organisation du\ntravail, qui revêt des formes différentes selon les entreprises, résulte\nnotamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la nécessité pour les entreprises de s'adapter aux contraintes fortes\ndu marché telles que les variations d'activité résultant des exigences des\nclients, les délais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de livraison des produits, en particulier des produits ultrafrais,\nl'éloignement des centres de distribution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des contraintes liées aux activités de nettoyage et de maintenance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des spécificités inhérentes à l'activité des marchés de gros ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la réglementation relative au ramassage et au transport des animaux\nvivants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, les parties signataires soulignent leur volonté\nd'entourer le travail de nuit de contreparties, de garanties et de protections\nau profit des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés, en particulier les travailleurs de nuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, les parties signataires sont convenues de ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Avenant est étendu sous réserve de l'application des articles L. 213-1\nà L. 213-4 du code du travail selon lesquels la mise en place dans une\nentreprise ou un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissement du travail de nuit au sens de l'article L. 213-2 ou son\nextension à de nouvelles catégories de salariés est subordonnée à la\nconclusion d'un accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche étendu ou d'un accord d'entreprise ou d'établissement qui doit\ncontenir l'ensemble des clauses définies à l'article L. 213-4 (arrêté du 8\navril 2003, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective des entreprises de l'industrie et des\ncommerces en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord concerne l'ensemble des salariés, hommes et femmes, à\nl'exception des jeunes travailleurs de moins de 18 ans pour lesquels le travail\nde nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demeure interdit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord annule et remplace l'article 49 de la convention\ncollective précitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition du travail de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-NOCTPREM_trigger\">\u003Cp>Tout travail entre 21 heures et 6 heures est considéré comme travail de\nnuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une autre période de 9 heures consécutives, comprises entre 21 heures et 7\nheures mais comprenant, en tout état de cause, l'intervalle compris entre 24\nheures et 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures, peut être substituée à la plage de nuit de 21 heures à 6 heures\npar accord d'entreprise ou d'établissement. A défaut d'accord et lorsque les\ncaractéristiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulières de l'activité de l'entreprise le justifient, cette\nsubsitution peut être autorisée par l'inspecteur du travail après\nconsultation des délégués syndicaux et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avis du comité d'entreprise ou des délégués du personnel s'ils\nexistent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition du travailleur de nuit\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travailleur de nuit est tout salarié qui :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit accomplit, au moins 2 fois par semaine, selon son horaire de travail\nhabituel, au moins 3 heures de travail effectif durant la plage de nuit\ncomprise entre 21\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures et 6 heures ou de celle qui lui est substituée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit accomplit sur une période quelconque de 12 mois consécutifs au\nmoins 270 heures de travail effectif au cours de la plage de nuit comprise\nentre 21 heures et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6 heures ou de celle qui lui est substituée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contreparties générales au travail de nuit et contrepartie spécifique\npour les travailleurs de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Contreparties générales au travail de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié travaillant habituellement de nuit bénéficie d'une prime\nindépendante du salaire égale à 10 % de son taux horaire pour chaque heure\nde travail effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>située au cours de la plage de nuit comprise entre 21 heures et 6 heures ou\nde celle qui lui est substituée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié sédentaire, à l'exclusion du personnel de roulage,\ntravaillant exceptionnellement de nuit bénéficie d'une prime, indépendante\ndu salaire, égale à 25 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son taux horaire pour chaque heure de travail effectif située au cours\nde la plage de nuit comprise entre 21 heures et 6 heures ou de celle qui lui\nsubstituée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outre les majorations prévues ci-dessus, tout salarié effectuant au moins\n4 heures de travail effectif au cours de la plage de nuit comprise entre 21\nheures et 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures ou de celle qui lui est substituée bénéficie d'une indemnité d'un\nmontant égal à 1,5 fois le taux horaire du Smic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les majorations prévues ci-dessus peuvent être remplacées par\nl'attribution d'un repos compensateur d'une durée équivalente par accord\nd'entreprise ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Contrepartie spécifique pour les travailleurs de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs de nuit définis à l'article 3 du présent accord\nbénéficient, outre les contreparties générales prévues à l'article 4.1 du\nprésent accord, d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrepartie sous forme de repos compensateur forfaitaire de 3 jours par\npériode de 12 mois consécutifs. Ce repos compensateur est attribué en fin de\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence et est pris par journée entière au plus tard dans l'année\nsuivant la fin de la période de 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contrepartie en temps ne se cumule pas avec toute contrepartie ayant\nle même objet, déterminée au niveau de l'entreprise ou de l'établissement\n(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve que, conformément aux dispositions de\nl'article L. 132-13 du code du travail, la contrepartie accordée aux\ntravailleurs de nuit au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau de l'entreprise ou de l'établissement ne soit pas moins favorable\nque celle accordée par le présent avenant (arrêté du 8 avril 2003, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du travail des travailleurs de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Durée quotidienne de travail effectif (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation aux dispositions de l'article L. 213-3 du code du travail,\nla durée quotidienne de travail effectif ne peut excéder 9 h 30 par jour,\nsauf en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répartition sur 4 jours ou moins et sauf dérogations dans les conditions\nprévues par l'article D. 212-12 du code du travail. Néanmoins, la durée\nquotidienne du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail effectif peut atteindre 10 heures une journée par semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Durée hebdomadaire de travail effectif des travailleurs de nuit sur 12\nsemaines consécutives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée moyenne hebdomadaire de travail effectif des travailleurs de nuit\ncalculée sur une période quelconque de 12 semaines consécutives ne peut\nexcéder 42\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Temps de pause (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié affecté aux opérations d'abattage sur chaînes mécanisées\nou tributaire d'un poste de saignée fonctionnant à part, ou effectuant dans\nles différents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ateliers de l'entreprise ou de l'établissement des opérations ou travaux\nqui se déroulent suivant un rythme et une cadence imposés collectivement, a\ndroit à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de pause calculé sur la base de 3 minutes par heure de travail\neffectivement accomplie. Cette pause est rémunérée au taux normal sans\nmajoration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout autre salarié dont le temps de travail atteint 6 heures bénéficie\nd'un temps de pause non rémunéré d'une durée de 20 minutes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article exclu de l'extension (arrêté du 8 avril 2003, art. 1er)(2)\nArticle étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article L.\n220-2 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail desquelles il résulte que la pause minimale de vingt minutes doit\nêtre continue et non pas fractionnée (arrêté du 8 avril 2003, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garanties et protections accordées aux travailleurs de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout travailleur de nuit doit bénéficier, avant son affectation sur un\nposte de nuit, d'une surveillance médicale particulière dans les conditions\ndéfinies par voie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'état de santé du travailleur de nuit constaté par le médecin\ndu travail l'exige, le travailleur de nuit doit être transféré à titre\ndéfinitif ou temporaire sur un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste de jour correspondant à sa qualification et aussi comparable que\npossible à l'emploi précédemment occupé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur ne peut prononcer la rupture du contrat de travail du\ntravailleur de nuit du fait de son inaptitude au poste comportant le travail de\nnuit, sauf s'il justifie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par écrit soit de l'impossibilité pour lui de proposer un poste de\nreclassement au salarié, soit du refus de celui-ci d'accepter le poste\nproposé dans ces conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, ces dispositions s'appliquent sans préjudice des règles de\ndroit commun en matière d'inaptitude.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travailleur de nuit qui souhaite occuper ou reprendre un poste de jour et\nle salarié occupant un poste de jour qui souhaite occuper ou reprendre un\nposte de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise ou l'établissement ont priorité pour l'attribution d'un\nemploi ressortissant à leur catégorie professionnelle ou d'un emploi\néquivalent. L'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>porte à la connaissance de ces salariés la liste des emplois disponibles\ncorrespondants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un travailleur de nuit peut demander son affectation sur un poste de jour\ns'il justifie d'obligations familiales impérieuses, telles que la garde d'un\nenfant ou la prise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en charge d'une personne dépendante, incompatibles avec le travail de nuit.\nDe même, un salarié peut refuser le passage au travail de nuit sans s'exposer\nà une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sanction ou à un licenciement s'il justifie d'obligations familiales\nimpérieuses, telles que la garde d'un enfant ou la prise en charge d'une\npersonne dépendante,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incompatible, avec le travail de nuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, les entreprises ou établissements seront attentives\nà faciliter l'articulation de l'activité nocturne des travailleurs de nuit\navec l'exercice de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>responsabilités familiales et sociales, notamment en ce qui concerne les\nmoyens de transport.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une travailleuse de nuit en état de grossesse médicalement constaté ou\nayant accouché est affectée à un poste de jour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur sa demande, pendant la durée de la grossesse et pendant la période\ndu congé légal postnatal ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur constatation par écrit du médecin du travail que le poste de nuit\nest incompatible avec son état.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette période peut être prolongée pour une durée n'excédant pas 1 mois\npour les mêmes raisons et dans les mêmes conditions. Ce changement\nd'affectation ne doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entraîner aucune diminution de la rémunération. L'affectation dans un\nautre établissement est subordonnée à l'accord de la salariée. Si\nl'employeur est dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'impossibilité de proposer un autre emploi, il doit faire connaître par\nécrit à la salariée ou au médecin du travail les motifs qui s'opposent au\nreclassement. Le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail de la salariée est alors suspendu jusqu'à la date de\ndébut du congé légal maternité et, éventuellement, durant la période\ncomplémentaire qui suit la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fin de ce congé. Durant la période de suspension du contrat de travail, la\nsalariée bénéficie d'une garantie de rémunération, composée d'une\nallocation journalière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versée par la sécurité sociale et d'un complément de rémunération à\nla charge de l'employeur conformément aux dispositions légales et\nréglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Egalité professionnelle entre les hommes et les femmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-gender\">\u003Cp>Les parties signataires rappellent leur volonté de favoriser l'égalité\nprofessionnelle entre les hommes et les femmes et engagent les entreprises à\nêtre vigilantes sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application de ce principe en matière d'embauche, de rémunération, de\nformation professionnelle et d'évolution de carrière pour les salariés\noccupant un poste de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail comportant du travail de nuit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation professionnelle - Exercice du droit syndical et exercice des\nmandats des institutions représentatives du personnel\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires soulignent que la formation professionnelle doit\nêtre privilégiée et développée pour tous les salariés. Une attention\nparticulière devra être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portée, par conséquent, aux travailleurs de nuit et aux salariés occupant\nun poste de travail comportant du travail de nuit afin qu'ils puissent\nbénéficier des actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprises dans le plan de formation de l'entreprise, accéder aux actions de\nformation au titre du capital de temps de formation ou à un congé individuel\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires soulignent également que le travail de nuit ne doit\npas constituer un obstacle à l'exercice du droit syndical et à l'exercice des\nmandats des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>institutions représentatives du personnel. A cet effet, les entreprises\nseront attentives à faciliter la conciliation de ces responsabilités avec\nl'activité professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions finales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le 1er mai 2002 sous réserve de la\npublication au Journal officiel de son arrêté d'extension ou, à défaut, 1\njour franc après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette publication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national, établi en vertu des articles L. 132-1 et\nsuivants du code du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour\nremise à chacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 56 du 22 mars 2002 relatif aux heures supplémentaires non\nsoumises à autorisation de l'inspection du\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>travail\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du commerce du porc ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de la triperie française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des entreprises de travail à façon de la viande,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation, des tabacs et des services connexes (FGTA) FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la branche de l'industrie et du commerce en gros des viandes, les\nentreprises subissent les conséquences de la seconde crise de l'ESB et, en\noutre, celles de 20\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés et moins doivent s'adapter à l'abaissement de la durée légale\ndu travail effectif à 35 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pourquoi les parties signataires prennent en compte les difficultés\nspécifiques des entreprises de 20 salariés et moins en prévoyant pour ces\ndernières des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesures particulières en matière de contingent d'heures supplémentaires\nnon soumis à l'autorisation préalable de l'inspection du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises de 20 salariés et moins\nentrant dans le champ de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord modifie pour les entreprises concernées les dispositions\nde l'avenant n° 50 du 2 juillet 1996 (chap. Ier, art. 2.1) à la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de 20 salariés et moins peuvent recourir, après\ninformation de l'inspecteur du travail et, s'ils existent des délégués du\npersonnel, à des heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaires non soumises à l'autorisation préalable de l'inspection\ndu travail dans la limite d'un contingent fixé par année et par salarié\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 2002 : 180 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 2003 : 140 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 2004 : 100 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord n° 64 du 16 décembre 2005 relatif à la mise à la retraite des\nsalariés de moins de 65 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes (FNICGV) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du commerce du porc (SNCP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de la triperie française (CNTF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des entreprises de travail à façon de la viande\n(SYNAFAVIA) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des exploitants d'abattoirs prestataires de\nservices (FNEAP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'industrie des viandes (SNIV),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale agroalimentaire CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation, des tabacs et allumettes, des services annexes (FGTA) FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'inscrivent dans le cadre de la loi n° 2003-775 du\n21 août 2003 portant réforme des retraites et prévoient des dispositions\nrelatives à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise à la retraite des salariés avant l'âge de 65 ans ainsi que (1) des\ndispositions portant sur le départ en retraite des salariés âgés de moins\nde 60 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension, comme étant contraires à l'objectif\nd'intérêt général d'emploi des seniors tel qu'énoncé, notamment, dans le\nplan d'action concerté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour l'emploi des seniors présenté par le Premier ministre le 6 juin 2006\n(arrêté du 27 octobre 2006, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise à la retraite avant l'âge de 65 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions suivantes annulent et remplacent les disposition prévues\npar l'article 5 du chapitre IX de l'accord n° 50 du 2 juillet 1996 à la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur qui envisage de mettre à la retraite un salarié remplissant\nles conditions définies au présent accord doit lui notifier son intention 4\nmois avant la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de mise à la retraite. Cette mise à la retraite ne peut être finalisée\nqu'après échange de vues avec le salarié, qui, à la demande de celui-ci,\npourra prendre la forme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un entretien qui se tiendra dans le mois suivant cette notification.\nL'employeur prendra sa décision définitive au vu des éléments discutés et\nnotifiera celle-ci 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours après l'entretien et au moins 2 mois avant la date de départ\neffective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai total peut être réduit lorsque le salarié souhaite bénéficier\nd'une mise à la retraite plus rapide.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article exclu de l'extension, comme étant contraire à l'objectif\nd'intérêt général d'emploi des seniors tel qu'énoncé, notamment, dans le\nplan d'action concerté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour l'emploi des seniors présenté par le Premier ministre le 6 juin 2006\n(arrêté du 27 octobre 2006, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions de la mise à la retraite avant l'âge de 65 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise à la retraite d'un salarié avant l'âge de 65 ans s'entend de la\npossibilité donnée à l'employeur de rompre le contrat de travail d'un\nsalarié dès lors que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celui-ci, ayant atteint l'âge fixé au 1er alinéa de l'article L. 351-1 du\ncode de la sécurité sociale, peut bénéficier d'une retraite à taux plein\nau sens du chapitre Ier du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre V du livre III du code de la sécurité sociale et qui remplit les\nconditions d'ouverture à la pension de vieillesse, et qu'une contrepartie\nportant soit sur l'emploi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit sur la formation professionnelle est fixée au niveau de l'entreprise\nou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article exclu de l'extension, comme étant contraire à l'objectif\nd'intérêt général d'emploi des seniors tel qu'énoncé, notamment, dans le\nplan d'action concerté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour l'emploi des seniors présenté par le Premier ministre le 6 juin 2006\n(arrêté du 27 octobre 2006, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions de la mise à la retraite des salariés ayant effectué des\ncarrières longues et des travailleurs handicapés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.2 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise à la retraite d'un salarié pour lequel l'âge minimum prévu au\n1er alinéa de l'article L. 351-1 du code de la sécurité sociale est abaissé\ndans les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visées aux articles L. 351-1-1 et L. 351-1-3 du code de la sécurité\nsociale s'entend de la possibilité donnée à l'employeur de rompre le contrat\nde travail d'un salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dès lors que celui-ci peut bénéficier d'une retraite à taux plein au\nsens du code de la sécurité sociale et peut faire liquider sans abattement\nles retraites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires AGIRC et ARRCO, et qu'une contrepartie portant soit sur\nl'emploi soit sur la formation professionnelle est fixée au niveau de\nl'entreprise ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les conditions de mise à la retraite ne sont pas réunies (art. 2.1 ou\n2.2), la rupture du contrat de travail par l'employeur d'un salarié âgé de\nmoins de 65 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constitue un licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article exclu de l'extension, comme étant contraire à l'objectif\nd'intérêt général d'emploi des seniors tel qu'énoncé, notamment, dans le\nplan d'action concerté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour l'emploi des seniors présenté par le Premier ministre le 6 juin 2006\n(arrêté du 27 octobre 2006, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contreparties à la mise à la retraite d'un salarié avant l'âge de 65\nans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.3 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise à la retraite d'un salarié avant l'âge de 65 ans doit\ns'accompagner au choix de l'entreprise de l'une des contreparties suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conclusion par l'employeur d'un contrat d'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conclusion par l'employeur d'un contrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conclusion par l'employeur d'un contrat initiative-emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conclusion par l'employeur d'un contrat de travail à durée\nindéterminée à raison d'une embauche pour une mise à la retraite à volume\nd'heures équivalent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- éviter un licenciement économique après consultation des représentants\ndu personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contrats visés ci-dessus doivent être conclus dans un délai de 6 mois\navant ou après le terme du préavis des salariés mis à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de travail conclu en contrepartie de la mise à la retraite\nd'un salarié est rompu par l'employeur avant une période de 2 ans, il devra\nprocéder à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelle embauche dans les 6 mois de l'expiration du contrat de travail en\ncause.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'obligation sera renouvelée tant qu'une durée totale de 2 ans ne se sera\npas écoulée à compter de la mise à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article exclu de l'extension, comme étant contraire à l'objectif\nd'intérêt général d'emploi des seniors tel qu'énoncé, notamment, dans le\nplan d'action concerté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour l'emploi des seniors présenté par le Premier ministre le 6 juin 2006\n(arrêté du 27 octobre 2006, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de mise à la retraite versée au salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.4 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de mise à la retraite versée aux salariés de moins de 65 ans\nest égale à l'indemnité conventionnelle de licenciement (à l'exclusion de\nla majoration pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>âge), telle que définie par les dispositions conventionnelles en vigueur\npour chaque catégorie professionnelle majorée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 30 % s'agissant de salariés âgés de 60 ans révolus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 25 %, s'agissant de salariés âgés de 61 ans révolus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 20 %, s'agissant de salariés âgés de 62 ans révolus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 15 %, s'agissant de salariés âgés de 63 ans révolus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 5 % s'agissant de salariés âgés de 64 ans révolus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article exclu de l'extension, comme étant contraire à l'objectif\nd'intérêt général d'emploi des seniors tel qu'énoncé, notamment, dans le\nplan d'action concerté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour l'emploi des seniors présenté par le Premier ministre le 6 juin 2006\n(arrêté du 27 octobre 2006, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Procédure de mise à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.5 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute mise à la retraite d'un salarié avant l'âge de 65 ans fera l'objet\nd'une consultation préalable du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel s'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>existent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article exclu de l'extension, comme étant contraire à l'objectif\nd'intérêt général d'emploi des seniors tel qu'énoncé, notamment, dans le\nplan d'action concerté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour l'emploi des seniors présenté par le Premier ministre le 6 juin 2006\n(arrêté du 27 octobre 2006, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ anticipé à la retraite des salariés âgés de moins de 60 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions prévues aux articles 45, 10 et 11 de l'annexe I, Agents de\nmaîtrise, et 11 et 12 de l'annexe II, Cadres, sont modifiées par les\ndispositions suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions de départ anticipé à la retraite des salariés âgés de moins\nde 60 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le départ anticipé à la retraite à l'initiative du salarié avant l'âge\nde 60 ans est subordonné à l'application de l'article L. 351-1-1 du code de\nla sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(carrières longues et\u002Fou assurés handicapés).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de départ anticipé à la retraite des salariés âgés de moins\nde 60 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions prévues aux articles 45, 10 et 11 de l'annexe I, Agents de\nmaîtrise, et 11 et 12 de l'annexe II, Cadres, concernant l'indemnité de\ndépart en retraite et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la durée de préavis s'appliquent aux salariés de moins de 60 ans\nremplissant les conditions fixées par l'article L. 351-1-1 du code de la\nsécurité sociale pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficier d'une pension de vieillesse à taux plein au sens du code de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions finales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée déterminée à compter de son\nextension et expirant le 30 novembre 2007. Les partenaires sociaux conviennent\nde se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunir au cours du deuxième trimestre 2007 en vue d'examiner son éventuel\nrenouvellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'impose aux entreprises et établissements qui ne\npeuvent y déroger que de manière plus favorable aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires (20) pour remise\nà chacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 16 décembre 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 67 du 11 octobre 2006 relatif à l'insertion de l'article 48\nbis \" Journée de solidarité \"\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes (FNICGV) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du commerce du porc (SNCP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de la triperie française (CNTF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des entreprises de travail à façon de la viande\n(SYNAFAVIA) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des exploitants d'abattoirs prestataires de\nservices (FNEAP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'industrie des viandes (SNIV),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale agroalimentaire CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation, des tabacs et allumettes et des services annexes Force\nouvrière (FGTA) FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un nouvel article 48 bis ainsi rédigé est inséré :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Voir cet article).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions finales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 48 bis \" Journée de solidarité \" 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le jour suivant la date de son dépôt\nauprès de la direction départementale du travail, de l'emploi et de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations et dépôt dans les conditions prévues par l'article L.\n132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 11 octobre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 68 du 12 décembre 2007 portant modification de l'article 52 de\nla convention collective\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNIV,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale agroalimentaire CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA-CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAF-CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de tenir compte des évolutions législatives et réglementaires, les\npartenaires sociaux décident d'annuler et de remplacer la rédaction de\nl'article 52 par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelle rédaction suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Tout salarié bénéficie, sur justification et à l'occasion de certains\névénements personnels, d'une autorisation exceptionnelle d'absence, dont la\ndurée est fonction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces congés exceptionnels sont accordés dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès l'embauchage :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage du salarié : 4 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- naissance d'un enfant ou arrivée d'un enfant placé en vue de son\nadoption 3 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage d'un enfant : 1 jour ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du conjoint ou de la personne avec qui le salarié était lié par\nun Pacs ou d'un enfant : 3 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du père ou de la mère : 1 jour ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès d'un frère, d'une soeur, du beau-père ou de la belle-mère : 1\njour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 1 an d'ancienneté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage du salarié : 1 semaine civile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage d'un enfant : 3 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du père, de la mère, du beau-père ou de la belle-mère : 2\njours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès d'un beau-frère, d'une belle-soeur ou d'un grand-parent (1) : 1\njour ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- absence pour convenance personnelle (après autorisation de l'employeur) :\n1 jour ou 2 demi-journées par année civile ne pouvant pas être accolés au\ncongé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuel payé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces jours d'absence exceptionnelle n'entraînent pas de réduction de la\nrémunération à condition d'être pris au moment des événements en cause.\nIls sont assimilés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des jours de travail effectif pour la détermination de la durée du congé\nannuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Il s'agit des grands-parents du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'impose aux entreprises, établissements et groupes,\nqui ne peuvent y déroger que de manière plus favorable aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le jour suivant la date de son dépôt\nauprès de la direction départementale du travail, de l'emploi et de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations et dépôt dans les conditions prévues par l'article L.\n132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander l'extension du présent\naccord au ministère du travail, des relations sociales et de la solidarité en\napplication des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 133-1 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 69 du 12 décembre 2007 portant modification de l'article 53 de\nla convention collective\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNIV,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale agroalimentaire CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV-CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de tenir compte des évolutions législatives et réglementaires, les\npartenaires sociaux décident d'annuler et de remplacer la rédaction de\nl'article 53 de la CCN\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la nouvelle rédaction suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Tout salarié devant, sur justification médicale, s'absenter pour garder\nun enfant malade, percevra, pendant 10 jours au maximum par an, la moitié de\nson salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>normal. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'impose aux entreprises, établissements et groupes,\nqui ne peuvent y déroger que de manière plus favorable aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le jour suivant la date de son dépôt\nauprès de la direction départementale du travail, de l'emploi et de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations et dépôt dans les conditions prévues par l'article L.\n132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander l'extension du présent\naccord au ministère du travail, des relations sociales et de la solidarité en\napplication des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 133-1 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 70 du 8 avril 2008 relatif au champ d'application\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du commerce du porc ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de la triperie française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des entreprises de travail à façon de viande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des exploitants d'abattoirs prestataires de\nservices ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'industrie des viandes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale agroalimentaire CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des syndicats commerce, services et force de vente (CSFV)\nCFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation, des tabacs et des activités annexes (FGTA) FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale agroalimentaire forestière (FNAF) CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En raison de l'entrée en vigueur le 1er janvier 2008 de la nomenclature\nd'activités française, les parties signataires décident de réécrire le\nchamp d'application de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale des entreprises de l'industrie et des\ncommerces en gros des viandes comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La présente convention collective règle, sur l'ensemble du territoire\nmétropolitain, les rapports entre les employeurs et les salariés des\nentreprises de l'industrie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des commerces en gros des viandes de boucherie (bovine, porcine, ovine et\ncaprine), des abats d'animaux de boucherie (produits tripiers).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention collective s'applique lorsque l'activité principale\ndes entreprises est l'une ou plusieurs des activités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- abattage des animaux de boucherie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- découpe et désossage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transformation des viandes de boucherie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- découpe et préparation des abats d'animaux de boucherie et \u002F ou\nfabrication de produits à base d'abats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces activités sont classées sous le code 10. 11 Z de la nomenclature\nd'activités française de 2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- commerce de gros des viandes de boucherie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- commerce de gros d'abats d'animaux de boucherie (produits tripiers).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces activités sont classées sous le code 46. 32 A de la nomenclature\nd'activités française de 2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Restent en dehors du champ d'application les activités principales\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- production du bétail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- commerce de bétail vivant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- boucherie artisanale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- boyauderie (boyaux animaux non comestibles) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salaison, charcuterie et conserves de viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- production, transformation et commerce en gros de la volaille et des\ngibiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- commerce de détail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5e quartier autre que les abats d'animaux de boucherie en gros et de\nproduits tripiers transformés. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le jour suivant la date de son dépôt\nauprès de la direction départementale du travail, de l'emploi et de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations et dépôt dans les conditions prévues par l'article L.\n132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander l'extension du présent\naccord au ministère des relations sociales, du travail, de la famille et de la\nsolidarité en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application des articles L. 133-1 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 72 du 24 septembre 2008 relatif à l'indemnité de départ à\nla retraite\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du commerce du porc ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de la triperie française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des entreprises de travail à façon des viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des exploitants d'abattoirs prestataires de\nservices ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'industrie des viandes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale agroalimentaire (FNAA) CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des syndicats commerce, services et force de vente (CSFV)\nCFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation, des tabacs et allumettes des services annexes (FGTA) FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions prévues aux articles 45, 10 et 11 de l'annexe I relative\naux agents de maîtrise et aux articles 11 et 12 de l'annexe II relative aux\ncadres sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifiées par les dispositions suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le départ anticipé à la retraite à l'initiative du salarié, avant\nl'âge de 60 ans, est subordonné à l'application de l'article L. 351-1-1 du\ncode de la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(carrières longues et\u002Fou assurés handicapés).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions prévues aux articles 45, 10 et 11 de l'annexe I relative\naux agents de maîtrise et 11 et 12 de l'annexe II relative aux cadres\nconcernant l'indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de départ en retraite et la durée de préavis s'appliquent aux salariés\nde moins de 60 ans remplissant les conditions fixées par l'article L. 351-1-1\ndu code de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale pour bénéficier d'une pension de vieillesse à taux\nplein au sens du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'impose aux entreprises et établissements qui ne\npeuvent y déroger que de manière plus favorable aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il entrera en vigueur le jour suivant la date de son dépôt auprès de la\ndirection des relations du travail et au plus tard le lendemain de la\npublication de l'arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Etabli en vertu des articles L. 2221-2 et suivants du code du travail, le\nprésent avenant est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations et dépôt dans les conditions prévues par l'article L.\n2231-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander l'extension du présent\naccord au ministère du travail, des relations sociales, de la famille et de la\nsolidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 74 du 24 septembre 2008 relatif à la rémunération\nmensuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes avant le\n31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 7 janvier 2009, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du commerce du porc ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de la triperie française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des entreprises de travail à façon des viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des exploitants d'abattoirs prestataires de\nservices ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'industrie des viandes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale agroalimentaire CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des syndicats commerce, services et force de vente (CSFV)\nCFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation, des tabacs et allumettes, des services annexes (FGTA) FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème suivant se substitue au barème inscrit à l'accord du 12\ndécembre 2007 relatif à la classification des emplois dans les entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>NIVEAU \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ÉCHELON 1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ÉCHELON 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ÉCHELON 3\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ouvriers-employés \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 324 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 350\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 377 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 377 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 405\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 432\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 440\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 469 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 498 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 525 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 556 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 587\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TAM \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 540 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 602 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 666\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 769 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 840 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 911 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VI\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 040 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 122\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 203 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cadres\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 500 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 773\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 828 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VIII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 380\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 650 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 942 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IX\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 264 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 605\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 974 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une prime de fin d'année est versée aux salariés titulaires d'une\nancienneté au moins égale à 1 an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de cette prime est au moins égal à la rémunération mensuelle\nde base conventionnelle afférente aux niveau et échelon de classification de\nl'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors que dans une entreprise ou un établissement est versée une prime\nde même nature que la prime de fin d'année, par exemple un treizième mois,\net sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve que le montant total soit au moins équivalent à la rémunération\nmensuelle de base conventionnelle, l'obligation de versement au titre de la\nprime de fin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'année est remplie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime de fin d'année est due en totalité dans les 3 cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chômage partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suspension du contrat de travail, pendant une partie de l'année civile,\nrésultant d'un accident du travail, d'une maladie professionnelle ou de la\nmaternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suspension du contrat de travail, dans la limite d'une durée totale\ncontinue ou discontinue de 2 mois au cours de l'année civile, résultant de\ntoute autre cause que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accident du travail, la maladie professionnelle ou la maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime de fin d'année est calculée pro rata temporis dans les 3 cas\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrat de travail à temps partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suspension du contrat de travail pendant une durée totale continue ou\ndiscontinue supérieure à 2 mois au cours de l'année civile, à l'exception\ndes cas d'accident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail, de maladie professionnelle ou de maternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- départ de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime de fin d'année n'est pas due lorsque le contrat de travail est\nsuspendu durant toute l'année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème de la prime de fin d'année est le minimum à respecter par\nl'ensemble des entreprises de la branche professionnelle sous réserve des\ndispositions qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précèdent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime de fin d'année est versée au plus tard en fin d'année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la prime de fin d'année, ou de toute prime de même nature,\nversé en une ou plusieurs fois doit être identifié en tant que tel sur le\nbulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une prime d'ancienneté est versée après 3 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime est calculée en appliquant, au barème afférent aux niveau et\néchelon de classification de l'intéressé, un taux de 3 % après 3 ans\nd'ancienneté, augmenté de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1 % par année d'ancienneté supplémentaire dans la limite de 10 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La base de calcul de la prime d'ancienneté mentionnée dans le barème\nci-dessous s'applique dès la mise en oeuvre effective de la classification des\nemplois par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau et échelon :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que le montant de la prime d'ancienneté\nsera calculé sur la grille de rémunération de base conventionnelle dans les\n4 ans à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter de la publication de l'arrêté d'extension de l'accord du 12\ndécembre 2007 relatif à la classification des emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux applicables pour le calcul de la prime d'ancienneté sont les\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TAUX \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ANCIENNETÉ \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>TAUX\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ANCIENNETÉ \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 ans \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 ans\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 %\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9 ans\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6 ans \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 % \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10 ans et au-delà \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la prime d'ancienneté est fonction du temps de travail\neffectif de l'intéressé et s'ajoute au salaire réel avec une mention\nspécifique à part sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent qu'une tenue de travail spécifique peut\ns'imposer, en raison de dispositions législatives ou réglementaires, pour les\nsalariés des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises entrant dans le champ d'application de la convention collective\nprécitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent également que les temps d'habillage et\nde déshabillage ne constituent pas du travail effectif, même si ces\nopérations se déroulent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise ou sur le lieu de travail. En conséquence, conformément\naux dispositions de l'article L. 212-4 du code du travail le temps nécessaire\naux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>opérations d'habillage et de déshabillage fait l'objet d'une contrepartie\nsoit sous forme de repos, soit financière sauf si des accords, d'entreprise ou\nd'établissement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des usages ou des stipulations du contrat de travail assimilent ces temps\nd'habillage et déshabillage à du temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la contrepartie au temps d'habillage et de déshabillage prend la forme\nd'une indemnité, celle-ci est fixée à 14 € par mois complet travaillé\npour les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés par les opérations d'habillage et de déshabillage avant\ndécompte de leur temps de travail effectif. En cas d'absence, cette indemnité\nest versée au prorata\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du temps de présence du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contrepartie figure sur une ligne à part du bulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle ne se cumule pas avec toute autre contrepartie ayant le même objet\nprévue au niveau de l'entreprise ou de l'établissement ou par des usages ou\nstipulations du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail, et ce quelle qu'en soit leur dénomination ou leur\nnature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'impose aux entreprises, établissements et groupes qui\nne peuvent y déroger que de manière plus favorable aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur le jour suivant la date de son\ndépôt auprès de la direction des relations du travail et au plus tard le\nlendemain de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publication de l'arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Etabli en vertu des articles L. 2221-2 et suivants du code du travail, le\nprésent avenant est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations et dépôt dans les conditions prévues par l'article L.\n2231-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander l'extension du présent\naccord au ministère du travail, des relations sociales, de la famille et de la\nsolidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 76 du 30 juin 2009 relatif à la contrepartie au temps\nd'habillage et de déshabillage\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent qu'une tenue de travail spécifique peut\ns'imposer, en raison de dispositions législatives ou réglementaires, pour les\nsalariés des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises entrant dans le champ d'application de la convention collective\nprécitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent également que les temps d'habillage et\nde déshabillage ne constituent pas du travail effectif, même si ces\nopérations se déroulent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise ou sur le lieu de travail. En conséquence, conformément\naux dispositions de l'article L. 3121-3 du code du travail, le temps\nnécessaire aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>opérations d'habillage et de déshabillage fait l'objet d'une contrepartie\nsoit sous forme de repos, soit financière sauf si des accords d'entreprise ou\nd'établissement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des usages ou des stipulations du contrat de travail assimilent ces temps\nd'habillage et déshabillage à du temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la contrepartie au temps d'habillage et de déshabillage prend la forme\nd'une indemnité, celle-ci est fixée à 20 € par mois complet travaillé\npour les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés par les opérations d'habillage et de déshabillage avant\ndécompte de leur temps de travail effectif. En cas d'absence, cette indemnité\nest versée au prorata\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du temps de présence du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contrepartie figure sur une ligne à part du bulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle ne se cumule pas avec toute autre contrepartie ayant le même objet\nprévue au niveau de l'entreprise ou de l'établissement ou par des usages ou\nstipulations du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail et ce, quelle qu'en soit leur dénomination ou leur\nnature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander l'extension du présent\navenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il entrera en vigueur le jour suivant la date de son dépôt auprès de la\ndirection générale du travail du ministère du travail, des relations\nsociales, de la famille, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>solidarité et de la ville, et au plus tard le lendemain de la publication\nde l'arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lettre de dénonciation du 22 septembre 2009 du SNIV et du SNCP de l'accord\ndu 22 décembre 1994\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 22 septembre 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'industrie des viandes (SNIV) et le syndicat\nnational du commerce du porc (SNCP), 17, place des Vins de France, 75012 Paris,\nà la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction des relations du travail, dépôt des accords collectifs, 39-43,\nquai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de la réunion de la commission mixte paritaire du 15 septembre\n2009 dans la branche de l'industrie et des commerces en gros de viandes, nous\navons\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandé l'ouverture d'une négociation en vue de faire désigner l'OPCA\nAGEFAFORIA en tant qu'organisme collecteur des contributions financières au\ntitre de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle, pour les entreprises adhérentes au syndicat\nnational de l'industrie des viandes (SNIV) et au syndicat national du commerce\ndu porc\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(SNCP), en lieu et place de l'OPCA Intergros.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de cette initiative, nous vous notifions par la présente\nnotre décision de ne pas reconduire l'accord du 22 décembre 1994 relatif à\nla collecte des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contributions des entreprises au titre de la formation professionnelle dans\nla branche de l'industrie et des commerces en gros des viandes, comme prévu à\nson\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>article 7.\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le présent courrier constitue à cet égard et en tant que de besoin la\ndénonciation mentionnée à cet article 7.L'accord du 22 décembre 1994\ncessera donc de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>produire effet pour nos deux organisations et leurs entreprises adhérentes\nà la fin de l'année 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos\nsalutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président du SNIV,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président délégué général du SNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 1er décembre 2009 relatif à la désignation d'un organisme\nparitaire collecteur agréé\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Syndicat national de l'industrie des viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national du commerce du porc ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des entreprises de travail à façon de la viande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale de la triperie française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des viandes\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des exploitants d'abattoirs prestataires de\nservices.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale agroalimentaire CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agroalimentaire CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats commerce, services et force de vente CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation, des tabacs et allumettes, des services annexes FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale agroalimentaire forestière CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux soulignent l'intérêt qu'ils portent au\ndéveloppement de l'accès des salariés à des actions de formation\nprofessionnelle tout au long de la vie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et à la sécurisation de leurs parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par le présent accord, ils saisissent l'opportunité de s'inscrire dans le\ncadre de la réforme de la formation professionnelle qui tend vers une logique\nde proximité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans les OPCA. Les partenaires sociaux confirment ainsi leur\nattachement à la logique de métiers dans le choix de l'OPCA pour permettre\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement des politiques formation des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties sont convenues de ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que l'AGEFAFORIA est l'organisme\nparitaire collecteur agréé (OPCA) des industries agroalimentaires\nconformément à l'arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ministériel du 22 mars 1995 portant agrément d'organismes paritaires\ncollecteurs des contributions des employeurs au développement de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue. Depuis le 20 juin 2011, OPCALIM est l'OPCA des\nindustries alimentaires et de la coopération agricole, né du rapprochement\nentre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'AGEFAFORIA et l'OPCA 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises entrant dans le champ d'application de la convention\ncollective nationale susvisée sont tenues de verser, dans le respect des\nrègles en vigueur, leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribution à la formation professionnelle à l'OPCA OPCALIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Substitution de dispositions antérieures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord se substituent aux dispositions ayant le\nmême objet contenues dans les accords antérieurs, notamment celles prévues\npar\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord de branche du 22 décembre 1994 et ses avenants, sous réserve de\nl'appréciation souveraine des tribunaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Date d'effet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord prendra effet au 1er janvier 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'un dépôt auprès de la direction générale du travail\ndu ministère du travail, des relations sociales, de la famille, de la\nsolidarité et de la ville. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parties signataires conviennent de demander l'extension du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 9 février 2010 relatif à l'emploi des salariés âgés\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Suivent les signatures des organisations ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'inscrit dans le cadre de l'accord national\ninterprofessionnel du 13 octobre 2005, du plan national concerné sur l'emploi\ndes seniors 2006-2010\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de la loi de financement de la sécurité sociale pour l'année 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les métiers de la branche professionnelle de l'industrie et des commerces\nen gros des viandes sont caractérisés par un besoin fort de savoir-faire et\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances techniques. Les salariés âgés constituent de véritables\natouts pour l'entreprise, notamment par la transmission de leur\nprofessionnalisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche, conscients des contraintes liées à\nl'environnement de travail, ont fait le choix d'un dispositif d'actions\nambitieux sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien des salariés âgés dans l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, ils ont souhaité mettre en place des mesures favorables\nconstitutives d'une gestion anticipative et pérenne des seniors, avec de\nvéritables moyens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accompagnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre Ier. - Objectif global de maintien dans l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon les données sociales 2008 recueillies dans le cadre du rapport de\nbranche 2009, 5 % des salariés sont âgés de 55 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des mesures prévues par le présent accord et mises en place par\nles entreprises doit permettre à la branche professionnelle de maintenir\nl'emploi des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés âgés de 55 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les effets positifs consécutifs à la mise en oeuvre des mesures favorables\nau maintien dans l'emploi des salariés âgés de 55 ans et plus devraient\négalement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribuer à faire progresser le taux d'emploi national de ces salariés.\nAinsi, les partenaires sociaux de la branche se fixent pour objectif global\nnational d'atteindre,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'échéance de fin 2012, un taux d'emploi (nombre de salariés de 55 ans\net plus par rapport au nombre total de salariés) de 6 % de salariés âgés de\n55 ans et plus. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constitue donc un objectif national et pas d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord soulignent l'importance et la nécessité\nde développer une gestion des parcours professionnels tout au long de la vie,\net incitent à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cet effet les entreprises de la branche à intégrer le plus en amont\npossible les thèmes de négociation prévus aux articles L. 2241-4 et L.\n2242-15 du code du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans une gestion prévisionnelle et globale des emplois et des\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette optique, les démarches engagées par les entreprises pourront\nêtre financées en tout ou partie dans le cadre de la section professionnelle\naffiliée à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'article 2 est étendu sous réserve du respect des dispositions de\nl'article L. 6332-1-1 du code du travail qui définit le cadre dans lequel les\nOPCA exercent leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>missions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 13 juillet 2010, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre II. - Moyens à mettre en oeuvre dans le cadre des mesures en faveur\ndu maintien dans l'emploi des salariés âgés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Information\u002Fsensibilisation du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien dans l'emploi des salariés âgés de 55 ans et plus appelle à\nun véritable changement des mentalités et à une évolution des\nreprésentations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>socioculturelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une campagne d'information, de sensibilisation de l'ensemble du personnel\nsur le maintien dans l'emploi des salariés âgés doit être menée par les\nentreprises, selon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des modalités propres à leur organisation (affichage, réunions\norganisées par les managers de proximité...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La volonté exprimée au sommet de l'entreprise ne pouvant être déclinée\nque par les managers de proximité, ces derniers devront faire l'objet d'une\ninformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifique (réunions avec les responsables, module « seniors »\nintégrée dans les sessions de formation...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une information spécifique à destination du personnel en charge du\nrecrutement doit également être menée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Commission de maintien dans l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises mettront en place, au plus tard dans les 6 mois qui suivent\nl'entrée en vigueur du présent accord, une commission de maintien dans\nl'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des animateurs RH en prévention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des membres du CHSCT (à défaut des délégués du personnel) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la médecine du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des encadrants de terrain.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objet principal de cette commission est de placer les salariés âgés de\n55 ans et plus au coeur de l'analyse des risques professionnels pour tenir\ncompte de l'âge, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donc du vieillissement, dans l'étude des facteurs de risques\norganisationnels, techniques et humains.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission de maintien dans l'emploi examinera la liste des emplois à\nfortes contraintes proposée par l'employeur. Cette liste intégrera la durée\nd'exposition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'analyse des facteurs de risques suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- efforts physiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contraintes posturales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- environnement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rythmes de travail atypiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organisation du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois occupés par les salariés âgés de 55 ans et plus seront\nanalysés prioritairement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail de cette commission permettra à l'entreprise de mieux prévenir\nles situations de pénibilité et d'éviter dans la mesure du possible\nl'altération de la santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés âgés afin de maintenir leur capacité de travail et donc\nleur emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise envisagera ensuite toutes les solutions possibles : actions de\nprévention des risques, transformation du poste de travail, aménagement du\ntemps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, mutation professionnelle sur un autre poste dans l'entreprise...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des actions de prévention des risques professionnels ciblées sur les\nsalariés âgés pourront également être développées (prise en compte des\naspects d'ergonomie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation du travail...) en s'appuyant sur les ressources internes\n(CHSCT, à défaut délégués du personnel, médecin du travail, responsable\nsécurité...) et externes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(CRAM, ARACT, expertise ergonomique...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les salariés âgés de 55 ans et plus ont occupé un emploi à\nfortes contraintes, ou en cas d'inaptitude constatée par le médecin du\ntravail, et se traduisant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les deux cas par un besoin de reclassement, ils bénéficient de\nmesures de reclassement proposées par l'employeur, qui peuvent consister en un\nchangement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi, une transformation de poste de travail ou un aménagement du temps\nde travail dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de reclassement dans un autre emploi à qualification équivalente ou\nsur un poste aménagé, le salarié concerné bénéficie du maintien de sa\nrémunération, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exclusion des éléments de rémunération inhérents aux contraintes de\nl'emploi précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le reclassement se traduit soit par un changement d'emploi à un\nniveau de qualification inférieur, soit par un aménagement du temps de\ntravail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur mettra en oeuvre les dispositions suivantes afin d'atténuer la\nperte de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. 1. Changement d'emploi à un niveau de qualification inférieur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de reclassement à un niveau inférieur accepté par écrit par les\nsalariés âgés de 55 ans et plus et afin d'atténuer la perte de salaire\npouvant en résulter, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises mettront en oeuvre les dispositions ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si le salarié âgé de 55 ans et plus a 20 ans d'ancienneté dans la\nbranche :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maintien pendant 12 mois de sa rémunération mensuelle, à l'exclusion\ndes éléments inhérents aux contraintes de l'emploi occupé antérieurement\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la 2e année : 75 % du différentiel éventuel existant entre la\nrémunération antérieure et la nouvelle rémunération mensuelle résultant\nde son reclassement, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exclusion des éléments inhérents aux contraintes de l'emploi occupé\nantérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la 3e année et les années suivantes : 50 % du différentiel de\nrémunération tel que défini ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si le salarié âgé de 55 ans et plus a 15 ans d'ancienneté dans la\nbranche, il bénéficiera de 75 % du différentiel de rémunération la 1re\nannée tel que défini ci-dessus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de 50 % du différentiel la 2e année et les années suivantes tel que\ndéfini ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. 2. Passage à temps partiel « fin de carrière »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés âgés de 55 ans et plus bénéficient en accord avec\nl'employeur, qui doit communiquer sa réponse écrite dans un délai de 6 mois,\nd'un aménagement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur temps de travail sous la forme d'un travail à temps partiel, dans les\nconditions suivantes (1) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit d'un travail journalier à horaire réduit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit de la réduction à 4 jours ou moins du nombre de journées\ntravaillées dans la semaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit de la réduction à 3 semaines ou moins du nombre de semaines\ntravaillées dans le mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'aménagement du temps de travail prenant l'une des formes définies\nci-dessus, la rémunération des salariés âgés de 55 ans et plus sera\nprogressivement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adaptée sur 12 mois par le versement d'un complément de rémunération\négal à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les 4 premiers mois : 75 % du différentiel existant entre la\nrémunération antérieure et la nouvelle rémunération correspondant à son\nnouvel horaire, à l'exclusion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des éléments inhérents aux contraintes de l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les 4 mois suivants : 50 % du différentiel tel que défini ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les 4 mois suivants : 25 % du différentiel tel que défini ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de garantir les droits en matière de retraite de ces salariés\nbénéficiant de ce passage à temps partiel « fin de carrière », et sous\nréserve que la durée du temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel n'est pas inférieure à la moitié de la durée collective\napplicable dans l'entreprise, les cotisations d'assurance vieillesse et de\nretraite complémentaire seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculées sur la base du salaire correspondant à une activité exercée à\ntemps plein. Les employeurs prendront en charge le surplus de cotisations\npatronales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties ne s'appliquent pas en cas de cumul d'emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. 3. Inaptitude constatée par le médecin du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il résulte de la combinaison des articles L. 1226-2, L. 1226-7 et L. 4624-1\ndu code du travail que l'employeur doit prendre en compte les indications du\nmédecin du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail à l'issue des périodes de suspension du contrat de travail\nconsécutives à une maladie ou un accident d'origine professionnelle ou non,\njustifiées par des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considérations relatives notamment à l'âge, à la résistance physique ou\nà l'état de santé des travailleurs. Les mesures de reclassement proposées\npar l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent consister en une mutation, une transformation de poste de travail ou\nun aménagement du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, sans préjudice des dispositions prévues aux paragraphes 4. 1 et 4.\n2 ci-dessus, les partenaires sociaux de la branche professionnelle rappellent\nqu'un risque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif à l'inaptitude partielle a été mutualisé dans le cadre de la\nconvention collective nationale. Dès lors qu'un salarié remplit les\nconditions prévues par l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n° 63 du 16 décembre 2005 relatif au régime de prévoyance, il perçoit\nune rente versée par l'organisme de prévoyance afin d'atténuer la perte de\nsalaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le premier alinéa du 4.2 de l'article 4 est étendu sous réserve du\nrespect des dispositions de l'article L. 3123-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 13 juillet 2010, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Intégrer la gestion des âges à une gestion anticipative des emplois\net des compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires soulignent l'importance et la nécessité d'intégrer la\ngestion des âges à une démarche de gestion prévisionnelle des emplois et\ndes compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(GPEC), et incitent les entreprises de moins de 300 salariés à mener une\nréflexion globale afin que la gestion des âges soit pérenne. A cette fin, il\nest rappelé que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des outils sur la GPEC ont été réalisés au niveau interbranches\nalimentaires et sont à la disposition des entreprises entrant dans le champ\nd'application de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portant sur le développement de la GPEC dans les industries\nalimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Entretien de deuxième partie de carrière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans une logique d'anticipation et afin de permettre aux salariés âgés\nd'être acteurs de leur carrière professionnelle, tout salarié bénéficiera,\nà son initiative ou à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle de l'employeur, d'un entretien professionnel de deuxième partie de\ncarrière à compter de son 45e anniversaire, puis au moins tous les 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien doit permettre au salarié d'identifier ses perspectives\nd'emploi et de déroulement de carrière dans l'entreprise en fonction de ses\nsouhaits et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possibilités offertes par l'entreprise, au vu de l'évolution de ses\ncompétences, de ses besoins de formation, de ses contraintes de santé. Dans\nce cadre, la fonction de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tuteur ou de formateur pourra être prise en compte dans l'évolution et les\nperspectives d'emploi du salarié en deuxième partie de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien permettra d'élaborer un programme de formation personnalisé,\ncontribuant à la poursuite de sa carrière et\u002Fou de favoriser la perspective\nd'évoluer vers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un autre emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conclusions de l'entretien feront l'objet d'une synthèse écrite,\nremise au salarié. Cette synthèse sera signée par le responsable\nhiérarchique et le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien de deuxième partie de carrière peut être intégré à la\ndémarche globale de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences\nmenée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. Toutefois, il doit faire l'objet d'un entretien renforcé, en\ncomparaison avec l'entretien professionnel dont bénéficie le personnel, et\ndoit intégrer à cet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effet un point en sus sur les conditions d'emploi (contraintes posturales,\nhoraires, temps de travail...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise s'engage à offrir la possibilité de faire un bilan retraite\nlors de l'entretien professionnel de deuxième partie de carrière, dès lors\nque le salarié sera âgé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 55 ans. Ce bilan permettra notamment au salarié de s'approprier les\ninformations nécessaires sur ses futures ressources à la retraite. A cette\nfin, l'entreprise peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposer les journées d'information et stages destinés aux seniors\norganisés par l'AG2R-ISICA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien de deuxième partie de carrière devra impérativement se tenir\npendant les horaires habituels de travail ou, à défaut, lorsque les\ncontraintes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisationnelles ne le permettent pas, il devra être rémunéré par\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le départ à la retraite a lieu à l'initiative du salarié,\nl'indemnité conventionnelle de départ à la retraite est majorée comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 % pour un départ à 61 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 % pour un départ à 62 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 % pour un départ à 63 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 % pour un départ à 64 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 % pour un départ à 65 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre III. - Mesures en faveur du maintien dans l'emploi des salariés\nâgés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réglementation impose aux entreprises la mise en oeuvre d'actions\nappartenant à au moins 3 domaines parmi les 6 que les textes ont prévus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le but de définir des orientations cohérentes et d'atteindre des\nobjectifs communs à l'ensemble des entreprises, la branche de l'industrie et\ndes commerces en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gros des viandes décide de promouvoir un socle portant sur les 4 domaines\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- amélioration des conditions de travail et prévention des situations de\npénibilité (paragraphe 7.1) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transmission des savoirs et des compétences et développement du tutorat\n(paragraphe 7.2) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développement des compétences et des qualifications et accès à la\nformation (paragraphe 7.3) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- anticipation de l'évolution des carrières professionnelles (paragraphe\n7.4).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En complément à la mise en oeuvre obligatoire du socle visé ci-dessus,\nles entreprises peuvent également développer des actions spécifiques dans\nles domaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'aménagement des fins de carrière et de la transition entre\nactivité et retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au recrutement des salariés âgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice des moyens à mettre en oeuvre définis dans le titre II du\nprésent accord, les entreprises appliqueront donc les dispositions favorables\nvisés aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles 7.1, 7.2, 7.3 et 7.4. Pour leur mise en oeuvre, la situation\ninitiale (indicateurs) de l'entreprise ou du groupe sera constatée au plus\ntôt après l'entrée en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur du présent accord, et la situation finale (objectif chiffré) sera\nconstatée au plus tard le 31 décembre 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions favorables en faveur du maintien dans l'emploi des\nsalariés âgés, qui figurent ci-après, s'appliquent aux salariés ayant\natteint ou dépassé l'âge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défini dans les différentes mesures au cours de la période de\nréalisation du plan d'action, qui est de 3 ans. La réalisation des objectifs\nchiffrés s'évalue à l'issue de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Amélioration des conditions de travail et prévention des situations\nde pénibilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prévenir l'altération de la santé des salariés âgés de 55 ans et plus,\nen tenant compte de leur âge dans l'analyse des facteurs de risques\nprofessionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre d'emplois de nature différente occupés par des salariés âgés\nde 55 ans et plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre d'emplois occupés par des salariés de 55 ans et plus\nanalysés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : analyser 100 % des emplois occupés par des salariés\nâgés de 55 ans et plus dans le cadre des facteurs de risques\norganisationnels, techniques et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>humains, en tenant compte de leur âge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Proposer un aménagement du temps de travail par le recours au temps\npartiel, aux salariés âgés de 55 ans et plus ayant occupé des emplois à\nfortes contraintes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés âgés de 55 ans et plus occupant un emploi à fortes\ncontraintes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés âgés de 55 ans et plus optant pour un temps partiel\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conséquences sur l'absentéisme et l'âge des départs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : proposer un aménagement du temps de travail par le\nrecours au temps partiel à 20 % des salariés âgés de 55 ans et plus ayant\noccupé un emploi à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fortes contraintes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Professionnaliser les encadrants de terrain à la gestion d'équipe par des\nactions de formation portant sur la communication, le management et les\nfacteurs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>risques (biomécaniques, psychosociaux et organisationnels).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre d'encadrants de terrain ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre d'encadrants de terrain ayant participé à des cursus de formation\nportant sur chaque item listé ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : atteindre 20 % d'encadrants de terrain formés sur\nchacun des 3 items visés dans la présente disposition favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Transmission des savoirs et des compétences et développement du\ntutorat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Développer le tutorat en confiant à des salariés âgés de 45 ans et plus\ndes missions d'accueil, d'accompagnement et de parrainage des salariés\nnouvellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recrutés, sous réserve de justifier des prérequis nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés âgés de 45 ans et plus dont l'expérience peut\npermettre d'accéder à une fonction tutorale, sous réserve de justifier des\nprérequis nécessaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquis le cas échéant après formation (formation tuteur...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de tuteurs âgés de 45 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : augmenter de 10 % le nombre de tuteurs dans la tranche\nd'âge des 45 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Proposer aux salariés de 45 ans et plus de réaliser des missions\nponctuelles de formateurs internes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés âgés de 45 ans et plus justifiant de l'expérience\net des prérequis nécessaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de formateurs internes âgés de 45 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : augmenter de 20 % le nombre de formateurs internes dans\nla tranche d'âge des salariés de 45 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3. Développement des compétences et des qualifications et accès à la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Valoriser l'expérience et les compétences acquises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés âgés de 45 ans et plus expérimentés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés inscrits dans une démarche personnelle de CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : informer 100 % des salariés de 45 ans et plus\nexpérimentés de la démarche de CQP et de validation des acquis de\nl'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Solliciter les salariés de 45 ans et plus, expérimentés, pour participer\nà des évaluations professionnelles ou des jurys dans le cadre des certificats\nde qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle (CQP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés âgés de 45 ans et plus expérimentés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés âgés de 45 ans et plus participant à des\névaluations ou jurys.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : informer 100 % des salariés de 45 ans et plus,\nexpérimentés, de la démarche d'évaluation professionnelle et de jury dans\nle cadre des CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4. Anticipation de l'évolution des carrières professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Favoriser les parcours professionnels en accompagnant les salariés dans la\ndéfinition de leur deuxième partie de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre d'encadrants susceptibles d'avoir à mener un entretien\nprofessionnel de deuxième partie de carrière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre d'encadrants formés à l'entretien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : former 100 % des encadrants visés ci-dessus à\nl'entretien professionnel de deuxième partie de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Développer les entretiens professionnels de deuxième partie de\ncarrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés âgés de 45 ans et plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés âgés de 45 et plus ayant bénéficié de l'entretien\nde deuxième partie de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : faire bénéficier à 60 % des salariés âgés de 45\nans et plus de l'entretien de deuxième partie de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maintenir l'employabilité des salariés par l'accès à la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés âgés de 45 ans et plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nombre de salariés âgés de 45 ans et plus ayant suivi une formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : augmenter de 20 % le nombre de salariés âgés de 45\nans et plus bénéficiant d'actions de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1. Au niveau des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise (ou à défaut les délégués du personnel) est\ninformé sur les mesures prévues dans le présent accord. Les évolutions de\nla mise en oeuvre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions favorables et de leurs résultats sont suivies annuellement au\nsein du comité d'entreprise ou, à défaut, devant les délégués du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2. Au niveau de la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque entreprise concernée par le présent accord dressera un état\ninitial de sa situation au regard des indicateurs prévus dans le titre III,\nqu'elle adressera à son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation professionnelle de rattachement, au plus tard dans les 6 mois\nqui suivent l'entrée en vigueur du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque entreprise adressera les résultats annuels, pour chacun des\nindicateurs, à son organisation professionnelle de rattachement dans le cadre\nde la réalisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rapport de branche. Dans ce cadre, les partenaires sociaux se dotent d'un\nchapitre spécifique « Salariés âgés » portant sur 3 exercices et\ncomportant les indicateurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du titre III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'évaluation des effets des mesures actives et les résultats en termes\nd'objectifs seront analysés dans le cadre du rapport de branche sur les\ndonnées 2012 (réalisé en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2013) de façon à permettre aux partenaires sociaux de faire l'analyse,\nd'évaluer les écarts constatés par rapport aux objectifs initiaux et d'en\ntirer les enseignements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utiles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre IV. - Dispositions diverses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La validation des acquis de l'expérience (VAE) est un dispositif\nparticulièrement adapté à la problématique des seniors. Elle permet la\nprise en compte des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences acquises par des seniors dans le cadre d'une activité\nprofessionnelle ou extra-professionnelle pour l'acquisition d'un diplôme, d'un\ntitre à finalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ou d'un certificat de qualification professionnelle\n(CQP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter la mise en oeuvre du paragraphe 7.3, les partenaires\nsociaux s'engagent à ouvrir des négociations au 1er semestre 2010 sur la «\nréingénierie » des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CQP existant dans la branche, notamment en vue des objectifs suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développer des actions de reconnaissance et de validation des acquis de\nl'expérience dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'engager dans l'harmonisation des CQP pour leur reconnaissance dans\nl'ensemble des branches de l'agroalimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces deux étapes franchies, la branche mènera les réflexions nécessaires\npour s'engager dans des démarches visant leur enregistrement au répertoire\nnational des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certifications professionnelles (RNCP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'applique aux entreprises dont l'effectif comprend au moins 50 salariés\net est inférieur à 300 salariés ou appartenant à un groupe dont l'effectif\ncomprend au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins 50 salariés et est inférieur à 300 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises entrant dans le champ d'application du présent accord ne\npeuvent y déroger que dans un sens plus favorable aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet, au même moment que son dépôt pour\nextension dans les conditions prévues aux articles D. 2231-2 et D. 2231-3 du\ncode du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une demande d'avis auprès de la délégation générale à l'emploi et à\nla formation professionnelle (DGEFP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée déterminée de 3 ans à\ncompter de son entrée en vigueur. Il cessera automatiquement de produire ses\neffets à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'échéance du terme, les parties excluant toute reconduction tacite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 1er septembre 2010 relatif à l'égalité professionnelle et\nsalariale entre les femmes et les hommes\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV SNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux souhaitent poursuivre le développement du dialogue\nsocial, considérant en effet qu'il joue un rôle important dans\nl'accompagnement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>changements sociétaux et économiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un contexte d'évolution démographique et de développement des\ncompétences, les organisations professionnelles d'employeurs et syndicales de\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>choisissent, à travers le présent accord, d'affirmer et de promouvoir le\nprincipe d'égalité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord de branche définit les dispositions visant à assurer\nl'égalité professionnelle entre les salariés. Il constitue par conséquent\nun socle de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour que chaque entreprise, notamment au travers d'accords collectifs\nd'entreprise, poursuive, renforce et mette en oeuvre une politique de mixité,\nde diversité et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'égalité professionnelle entre les salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-discrimination\">\u003Cp>La notion d'égalité professionnelle recouvre la non-discrimination à\nl'embauche et l'égalité d'accès à la progression professionnelle pour\nl'ensemble des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés et reconnus, dans l'entreprise et hors de l'entreprise,\ntoutes les femmes et tous les hommes dans leur diversité. La diversité sous\ntoutes ses formes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fait partie intégrante de la stratégie de développement de l'entreprise.\nEn effet, la coexistence de profils différents est une source de\ncomplémentarité, d'équilibre et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'efficacité et représente un atout majeur en termes d'innovation, de\ncréativité et d'accompagnement aux changements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'efficience du présent accord implique que l'employeur poursuive ses\nefforts pour éviter toute forme de favoritisme ou de discrimination, directe\nou indirecte, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'égard des salariés, à chacune des étapes de sa vie professionnelle.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>La responsabilité première de la mise en oeuvre du présent accord relève\nde la direction de l'entreprise, qui associera étroitement les instances\nreprésentatives du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel, en tant qu'acteurs de l'application de cet accord et de\nl'atteinte des objectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le développement de l'égalité professionnelle devra s'appuyer sur le\ndéploiement de l'ensemble des moyens appropriés, notamment des actions de\nformation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'information et de communication qui viseront à sensibiliser l'ensemble du\npersonnel afin de gommer les écarts éventuels entre les femmes et les hommes\nqui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent résulter de représentations socioculturelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord a donc vocation à traiter les discriminations salariales directes\nmais aussi indirectes, c'est-à-dire les « effets de structure » concourant\naux écarts de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-equalityotherclause\">\u003Cp>Par le présent accord, les partenaires sociaux ont choisi de s'engager,\ndans le cadre de la loi du 23 mars 2006, sur tout le champ de l'égalité\nprofessionnelle entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes et les hommes avec un fil directeur opérationnel qui est la\nsuppression des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes avant\nle 31 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, le présent accord met en place un plan visant à supprimer les\nécarts de rémunération entre les femmes et les hommes, ainsi que des mesures\nqui,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au-delà de la politique salariale, tendent à remédier aux inégalités\nconstatées telles que le recrutement, la formation, la promotion et\nl'articulation des temps de vie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice des dispositions prévues par le présent accord,\nl'employeur engage chaque année, conformément à l'article L. 2242-5 du code\ndu travail, une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation sur les objectifs et les mesures permettant d'atteindre\nl'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, sur la base des\néléments figurant dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rapport de situation comparée. La périodicité de la négociation est\nportée à 3 ans lorsqu'un tel accord est signé dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes doit\négalement être pris en compte dans les négociations obligatoires en\nentreprise, notamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle sur les salaires effectifs.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes appelle à un\nvéritable changement des mentalités et à une évolution des représentations\nsocioculturelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>afin d'éviter tout stéréotype culturel. Aussi, la diffusion du présent\naccord devra s'accompagner au sein de l'entreprise d'une action de\ncommunication destinée à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble du personnel afin de l'informer et le sensibiliser sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les objectifs poursuivis à travers cette négociation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les notions de discrimination et de harcèlement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette action de communication devra être menée par les entreprises, selon\ndes modalités propres à leur organisation (affichage, réunions organisées\npar les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>managers de terrain...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La volonté exprimée au sommet de l'entreprise ne pouvant être déclinée\nque par l'encadrement intermédiaire, l'attention de ce personnel d'encadrement\nsera attirée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur le fait que l'égalité professionnelle implique l'interdiction\nd'enjoindre à quiconque d'adopter un comportement discriminatoire. Tous les\ncas de harcèlement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signalés à la hiérarchie ou à la direction des ressources humaines\ndonneront lieu à une analyse. Le salarié impliqué, qu'il soit victime,\ntémoin ou accusé d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pratique de harcèlement, pourra se faire assister d'un représentant du\npersonnel. Aucun salarié ne peut être sanctionné pour avoir relaté de bonne\nfoi une pratique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de discrimination ou de harcèlement supposé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur pourra adapter et\u002F ou amplifier l'action de communication,\nnotamment en fonction des éléments figurant dans le rapport écrit sur la\nsituation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comparée des conditions générales d'emploi et de formation des femmes et\ndes hommes que l'entreprise présente chaque année aux instances\nreprésentatives du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que l'employeur doit afficher à une\nplace convenable aisément accessible dans les lieux de travail, ainsi que dans\nles locaux ou à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la porte des locaux où se fait l'embauche, le texte des articles de loi\nconcernant l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes (art.L.\n3221-1 à L. 3221-7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et R. 3221-2 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le rapport écrit sur la situation comparée des conditions générales\nd'emploi et de formation des femmes et des hommes dans l'entreprise permet la\nréalisation d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diagnostic aux fins de supprimer les écarts éventuels de rémunération\nentre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de 300 salariés et plus, l'analyse de la situation\nrespective des femmes et des hommes est réalisée dans le cadre du rapport\nécrit sur la situation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comparée prévu par l'article L. 2323-57 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de moins de 300 salariés, l'analyse de la situation\nrespective des femmes et des hommes fait partie du rapport sur la situation\néconomique de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise prévu par l'article L. 2323-47 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les deux rapports susvisés doivent être soumis chaque année par le chef\nd'entreprise au comité d'entreprise, ou à défaut aux délégués du\npersonnel, et doivent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprendre des indicateurs pertinents reposant sur des éléments\nchiffrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste des indicateurs est précisée par les articles R. 2323-8 à R.\n2323-11 et D. 2323-12 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'analyse de la rémunération des femmes et des hommes comportera\négalement des informations sur le salaire de base ventilé par sexe et par\nniveau de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification ou emploi, au sens de l'accord collectif national du 12\ndécembre 2007 sur la classification des emplois dans la branche\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. A travail égal salaire égal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout employeur assure, pour un même travail ou pour un travail de valeur\négale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération des femmes et des hommes est fondée sur les compétences\nde la personne, ses connaissances professionnelles, son expérience\nprofessionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son ancienneté, son niveau de responsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Rattrapage salarial pour neutraliser l'impact des congés de\nmaternité, de paternité, d'adoption et congé parental d'éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 1225-26 du code du travail, la rémunération\nde la salariée, au sens de l'article L. 3221-3 du code du travail, est\nmajorée à son retour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise, des augmentations générales ainsi que de la moyenne des\naugmentations individuelles perçues pendant la durée de ces congés par les\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant de la même catégorie professionnelle ou, à défaut, de la\nmoyenne des augmentations individuelles dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce rattrapage salarial sera appliqué aux congés de paternité, d'adoption\net congé parental d'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par conséquent, les évolutions de salaire applicables aux salariés de\nl'entreprise ne peuvent être supprimées, réduites ou différées, en raison\nde la prise par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intéressés d'un congé de maternité, de paternité, d'adoption ou congé\nparental d'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application des mesures collectives - générales ou\ncatégorielles - d'augmentation des rémunérations, résultant d'un accord\ncollectif ou d'un engagement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>unilatéral de l'employeur, ne peut exclure des salariés aux motifs que\nceux-ci sont en congé de maternité, de paternité, d'adoption ou congé\nparental d'éducation ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parce qu'ils ont bénéficié d'un tel congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidpaternityleave\">\u003Cp>4.3. Congé de paternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve de justifier la naissance par un certificat, le congé de\npaternité est assimilé à une période de travail effectif pour la\ndétermination de tous les droits que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le salarié tient de son ancienneté (le congé de paternité ne devant pas\nimputer sur le calcul de la prime d'ancienneté), pour le calcul des congés\npayés, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressement et la participation ainsi que pour les heures de DIF.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Absence de discrimination lors du processus de recrutement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le processus de recrutement implique que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute question susceptible de se révéler discriminante soit proscrite\n(exemple : s'informer sur les projets de maternité d'une candidate...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de déroulement du processus soient identiques pour les\nfemmes et les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les critères de sélection soient fondés sur les compétences,\nl'expérience professionnelle, la nature des diplômes et qualifications\nobtenus par le\u002Fla candidat(e) en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lien avec l'emploi à pourvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, l'entreprise ouvre ses emplois à pourvoir indifféremment\naux femmes et aux hommes, pour un recrutement externe ou interne. Elle\nfavorisera un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accès à l'emploi identique par la rédaction des offres d'emploi qui ne\nprivilégient pas un genre plus qu'un autre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, les entreprises sont encouragées à formaliser les processus\nde recrutement sur la base des principes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définition de libellés d'emplois non discriminants (aucune référence\nliée au sexe, à l'âge ou à tout autre critère discriminant) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définition des procédures de recrutement et de leur mode de suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'état de grossesse d'une femme, présumé ou réel, ne doit en aucun cas\nêtre un frein à l'obtention de l'emploi proposé si la femme répond aux\ncritères d'embauche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définis pour celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel en charge du recrutement devra faire l'objet d'une action de\nsensibilisation et d'information sur les thèmes de l'égalité professionnelle\net de façon plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>globale la non-discrimination. Il sera informé sur les dispositions\nlégales applicables en la matière et les dispositions conventionnelles\nprévues par le présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Favoriser la mixité des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de développer l'accès des femmes et des hommes aux différents\nmétiers de l'entreprise, des actions seront conduites afin de féminiser des\nemplois ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métiers actuellement très masculins, et inversement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions seront définies après avoir déterminé les conditions\nd'adaptation de ces emplois à la mixité : aménagement des postes, solutions\nergonomiques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation aux métiers techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise favorisera la mixité des emplois en identifiant les\ncompétences requises pour chaque emploi et en les communiquant de façon\ntransparente par le biais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des fiches emplois-compétences réalisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur fournit au moins une fois par an, au CE et au CCE, dans le cadre\ndu rapport sur la situation comparée des hommes et des femmes dans\nl'entreprise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des informations permettant d'analyser la politique de recrutement au regard\ndes objectifs d'égalité professionnelle et de mixité de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette occasion, l'employeur et les représentants du personnel débattront\nd'objectifs de mixité et des voies et moyens pour développer une meilleure\nattractivité à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'égard des deux sexes dans certains métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Accès identique à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires, conformément à l'article 7 de l'accord national\ninterprofessionnel du 1er mars 2004 relatif à la mixité et à l'égalité\nprofessionnelle entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes et les femmes, réaffirment l'accès des femmes à la formation\nprofessionnelle comme un élément déterminant pour leur assurer une réelle\négalité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>traitement dans l'évolution de leur qualification et dans le déroulement\nde leur carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le recours au contrat de professionnalisation sera privilégié pour\nanticiper le recrutement dans les métiers où la répartition des effectifs\nentre les hommes et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes est déséquilibrée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises veilleront à ce que l'accès à la formation soit identique\nentre les femmes et les hommes.A cette fin, elles s'assureront que les moyens\nde formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>apportés aux femmes et aux hommes soient identiques, notamment en ce qui\nconcerne le développement des compétences professionnelles de chacun ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'adaptation aux évolutions de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Neutralisation des périodes de congés liés à la parentalité au\nregard du DIF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 6323-2 du code du travail, pour le calcul des\ndroits ouverts au titre du droit individuel à la formation, la période\nd'absence du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour un congé de maternité, d'adoption, de présence parentale, de soutien\nfamilial ou pour un congé parental d'éducation est intégralement prise en\ncompte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le même sens, lorsque le salarié choisit la réduction de sa durée\nde travail pour élever un enfant selon les dispositions prévues aux articles\nL. 1225-47 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code susvisé, les temps d'inactivité liés à ce choix sont\nintégralement pris en compte au regard du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. La formation au service de la promotion professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation doit promouvoir la mixité des emplois afin de maintenir les\nconditions d'une bonne polyvalence, permettant l'accès des femmes au plus\ngrand\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre d'emplois et notamment les emplois à responsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises veilleront à ce que l'évolution de carrière, la promotion\nprofessionnelle ainsi que l'évolution de rémunération qui l'accompagne\nsoient exemptes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toute discrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises utiliseront la promotion interne et, le cas échéant, les\ndifférents dispositifs de formation professionnelle pour développer le nombre\nde femmes dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'encadrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation qualifiante, notamment par les certificats de qualification\nprofessionnelle, sera privilégiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.4. Accompagner le retour du salarié dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui reprend son activité initiale à l'issue d'un congé de\nmaternité, de paternité, d'adoption, congé parental d'éducation retrouve\nson précédent emploi ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un emploi similaire assorti d'une rémunération au moins équivalente, et a\ndroit à un entretien professionnel avec son employeur.L'entretien déterminera\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souhaits et besoins en formation, notamment en cas de changement de\ntechniques ou de méthodes de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue du congé parental d'éducation, le salarié reprenant son\nactivité initiale bénéficie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un entretien avec son employeur relatif à sa reprise d'activité et à\nson orientation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un accompagnement d'une journée dans le cadre de la procédure\nd'accueil de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un droit à une action de formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du bilan de compétences mentionné à l'article L. 6313-1, dans les\nconditions d'ancienneté prévues à l'article L. 1225-47 du code du travail.\nCe salarié bénéficiera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une priorité d'accès, le cas échéant, à la période de\nprofessionnalisation à l'issue du bilan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, pour anticiper et accompagner au mieux le retour dans\nl'entreprise, le salarié bénéficie, au moment de son départ en congé\nparental d'éducation, d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entretien avec son employeur afin d'exposer au salarié les modalités de ce\ncongé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.5. Faciliter le départ en formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La parentalité est prise en compte dans l'organisation du plan de formation\net des actions de formation proposées au salarié.A ce titre, l'employeur est\nincité à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organiser des actions de formation à proximité du lieu de travail dans la\nmesure du possible, et durant son horaire habituel de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Parentalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Services au personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur cherchera à développer des solutions innovantes dans le\ndomaine des services au personnel, conformément à l'article 10.4 de\nl'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 1er mars 2004 relatif à la mixité et à l'égalité\nprofessionnelle entre les hommes et les femmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, l'employeur s'engage à étudier la possibilité, en tenant\ncompte des prérogatives légales des instances représentatives du personnel\nen la matière, de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de développer des actions coordonnées avec le comité d'entreprise ou le\ncomité d'établissement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure des partenariats avec les collectivités locales, ou d'agir en\nliaison avec elles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de s'associer à d'autres employeurs pour mettre en oeuvre des services\nmulti-entreprises,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en examinant la possibilité d'apporter son soutien financier et\u002F ou\norganisationnel aux solutions retenues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivant les caractéristiques du site, et notamment en cas de carence de\nfourniture des services adéquats des collectivités locales, l'employeur\nétudiera, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenariat ou en liaison avec les collectivités locales, le comité\nd'entreprise ou d'établissement, la possibilité de mettre en place des\nservices d'aides à la garde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'enfants, au soutien scolaire et aux emplois à domicile (exemples : CESU,\ncrèches interentreprises, plates-formes d'informations...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-COMMUTE_trigger\">\u003Cp>2. Transport domicile-lieu de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'améliorer l'articulation des temps de vie personnelle et\nprofessionnelle, l'employeur favorisera, au titre de la contribution patronale\nà l'effort de construction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(« 1 % logement »), l'utilisation des ressources dont il dispose auprès\ndes organismes habilités aux fins de réserver à l'attention des salariés\ndes logements à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité du lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur interviendra auprès des pouvoirs publics concernés pour la\nmise en place d'un réseau de transports collectifs adaptés aux besoins des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>3. Réduction quotidienne du temps de travail au bénéfice des femmes\nenceintes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions complémentaires de l'article 56 « Maternité » de la\nconvention collective nationale sont modifiées et remplacées par les\ndispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Sous réserve d'une attestation du médecin traitant ou de l'attestation\nde prise en charge de la CPAM au titre de la grossesse et à partir du 3e mois\nde grossesse,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toute salariée est autorisée, dans la limite de 1 heure par jour, à\npartir plus tôt et\u002F ou arriver plus tard, sans perte de salaire. La\nrépartition de ce temps se fait à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'initiative de la salariée et en accord avec l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé par la salariée enceinte aux consultations prénatales\nobligatoires auxquelles elle ne peut se soumettre en dehors des heures de\ntravail est payé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme temps de travail effectif. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Prolongation du congé de maternité en cas de naissance prématurée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que lorsque l'accouchement intervient\nplus de 6 semaines avant la date prévue et exige l'hospitalisation de l'enfant\naprès sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>naissance, la période de suspension du contrat de travail telle qu'elle\nrésulte des dispositions légales est prolongée du nombre de jours courant de\nla date effective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accouchement au début de la période de congé prénatal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Droits à congés payés et reprise d'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que les salariés de retour d'un congé\nde maternité ou d'adoption ont droit à leur congé payé annuel, quelle que\nsoit la période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé payé retenue pour le personnel de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, la femme salariée qui reprend son activité à l'issue d'un\ncongé de maternité ou d'adoption, ou d'un congé parental d'éducation peut\ndemander un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entretien en vue de son orientation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Dispositions particulières relatives aux parents d'enfants reconnus\nhandicapés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé un article 53 bis « Dispositions particulières relatives aux\nparents d'enfants reconnus handicapés » dans la convention collective\nnationale des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'industrie et des commerces en gros des viandes, dont les dispositions\nsont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Le salarié parent d'un enfant reconnu handicapé à sa charge, au sens\ndu code de la sécurité sociale, bénéficiera :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'année de survenance du handicap, quelle qu'en soit la cause (naissance,\nmaladie, accident...), de 5 jours d'absences autorisées payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'année de survenance du handicap puis chaque année suivante, pour\naccompagner l'enfant visé ci-dessus à des examens ou traitements médicaux,\nsur la base de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pièces justificatives, d'un crédit de 4 jours d'absences autorisées\npayés par an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'aménagements d'horaires permettant de répartir différemment ses\nheures travaillées, au besoin sur une période de plusieurs semaines, dans le\nrespect de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législation sur la durée du travail. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Priorité d'accès des salariés à temps partiel à des emplois à temps\nplein et inversement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel qui souhaitent occuper ou reprendre un emploi\nà temps complet et les salariés à temps complet qui souhaitent occuper ou\nreprendre un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi à temps partiel dans le même établissement ont priorité pour\nl'attribution d'un emploi ressortissant à leur catégorie professionnelle ou\nd'un emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il est attribué un emploi à temps partiel à un salarié qui était\nà temps complet, l'employeur doit s'assurer que la charge de travail soit\nadaptée au prorata du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de travail du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur porte à la connaissance de ces salariés la liste des emplois\ndisponibles correspondants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Favoriser le passage à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises favoriseront le passage à temps partiel des salariés qui\nen font la demande, et lorsque les contraintes organisationnelles le\npermettent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sera prioritaire le salarié demandeur dont le conjoint (ou concubin,\npartenaire de Pacs), les ascendants ou descendants sont atteints d'une\naffection grave ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incurable. Le cas échéant, le salarié bénéficiera à sa demande\nd'aménagement de ses horaires de travail sur la journée ou la semaine de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du congé parental d'éducation est prise en compte intégralement\npour la détermination des droits que le salarié tient de son ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1. Commission de suivi dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission de suivi « Egalité professionnelle » sera mise en place\ndans chaque entreprise. Elle sera composée de 2 salariés maximum par\norganisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicale représentative, à défaut de membres du comité d'entreprise, ou\nde délégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le rôle de cette commission est de veiller à l'application dans\nl'entreprise des mesures visées par le présent accord de branche. Ainsi,\naprès avoir établi son plan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'action, la commission de suivi effectuera le suivi et le bilan des\nactions, le cas échéant elle proposera les mesures correctives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aux fins d'accompagner la mise en place de cette commission de suivi, il est\nconvenu qu'au cours de l'année de mise en place de ladite commission, ses\nmembres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourront bénéficier, sur demande, d'une formation spécifique d'une\njournée maximum sur le contenu et les modalités d'application du présent\naccord de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette journée de formation sera comptabilisée comme temps de travail\neffectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission se réunit au minimum 1 fois par an, dans des conditions de\nparité hommes-femmes lorsque cela est possible.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer la tenue de la réunion de la commission, un crédit annuel\nde 4 heures spécifique à la commission de suivi « Egalité professionnelle\n». est attribué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux membres de ladite commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2. Rapport de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 2241-1 du code du travail, la négociation\nannuelle sur les salaires doit prendre en compte l'objectif d'égalité\nprofessionnelle entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes et les hommes. Ainsi, pour la négociation susvisée mais aussi pour\nla négociation triennale, prévue à l'article L. 2241-3 du même code,\nportant sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesures tendant à assurer l'égalité professionnelle et sur les mesures de\nrattrapage tendant à remédier aux inégalités constatées, le rapport remis\npar les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations d'employeurs aux organisations syndicales de salariés servira\nde tableau de bord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce rapport, remis pour la négociation visée à l'article L. 2241-1 du code\ndu travail, doit permettre un diagnostic des écarts éventuels de\nrémunération entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes et les hommes, au moyen d'indicateurs pertinents reposant sur des\néléments chiffrés. Ce rapport comprendra notamment, pour chaque niveau de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification des emplois de la convention collective nationale de\nl'industrie et des commerces en gros des viandes en distinguant les salariés\npar sexe :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'effectif concerné ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le taux horaire moyen par niveau et échelon, toutes primes exclues ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'âge moyen ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ancienneté moyenne dans le niveau et l'échelon ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ancienneté dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la distribution des salariés, pour chaque niveau et échelon, en fonction\nde l'écart entre leur taux horaire moyen et le taux horaire minimum de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective pour le niveau et l'échelon considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce présent accord de branche recommande aux entreprises :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser les salaires effectifs par classification et par sexe en\nrépartition, par type de contrat et par taux horaire moyen ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mesurer les écarts éventuels par rapport à l'objectif d'égalité\nhomme-femme en prenant notamment en compte l'âge de chaque salarié et son\nancienneté dans sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir et de mettre en oeuvre les mesures permettant de supprimer les\nécarts de rémunération entre les hommes et les femmes dans le cadre des\nnégociations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariales d'entreprise portant sur les exercices 2009 et 2010, pour\natteindre au plus tard le 31 décembre 2010 l'égalité salariale entre les\nhommes et les femmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'enquête sur les données sociales qui sert de base à l'élaboration du\nrapport de branche et la présentation de ce dernier seront adaptées afin que\nsoit présentée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>façon plus détaillée la situation des entreprises de la branche en\nmatière d'égalité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir des informations figurant dans le rapport annuel de branche, les\npartenaires sociaux pourront élaborer au niveau national des textes adaptés\nsur l'égalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle mais aussi orienter les priorités d'actions de formation\nprofessionnelle dans le cadre de la commission paritaire nationale de l'emploi\net de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.3. Actions de communication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche informera les entreprises des travaux réalisés sur l'égalité\nprofessionnelle dans le cadre de l'observatoire des métiers et des\nqualifications des industries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires « OBSERVIA », notamment le guide de bonnes pratiques en cours\nd'élaboration. Ce dernier sera diffusé auprès des entreprises de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche s'associera étroitement aux actions de communication\ndéveloppées notamment par l'observatoire des métiers, que ce soit en\ndirection du monde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éducatif, des CIDJ, lors de forums de recrutement et\u002F ou de présentation\ndes métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.1. Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.2. Clause de non-dérogation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises entrant dans le champ d'application du présent accord ne\npeuvent y déroger que dans un sens plus favorable aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.3. Dépôt. - Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet d'un dépôt auprès de la direction\ngénérale du travail du ministère du travail, de la solidarité et de la\nfonction publique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander son extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 3 novembre 2011 à l'accord du 1er décembre 2009 relatif\nà la désignation d'un OPCA\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV SNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par accord du 1er décembre 2009, les partenaires sociaux ont saisi\nl'opportunité de s'inscrire dans une logique de métiers en anticipant les\neffets de la loi du 24\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2009 provoquant le rapprochement des OPCA. Ainsi, depuis le 1er\njanvier 2010, toutes les entreprises de la branche des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes relèvent de l'AGEFAFORIA, à l'exception des\nadhérents de la FNICGV pouvant verser leurs fonds à autre OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un souci de mise en conformité de l'accord du 1er décembre 2009 au\nregard des textes réglementaires, notamment l'article R. 6332-4 du code du\ntravail, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux décident par le présent avenant de désigner comme\nunique OPCA pour toutes les entreprises de la branche, l'OPCA des industries\nalimentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de la coopération agricole né du rapprochement entre l'AGEFAFORIA et\nl'OPCA 2 : « OPCALIM ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En désignant OPCALIM comme unique OPCA habilité à collecter la\ncontribution au financement de la formation professionnelle dans la branche,\nles partenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux confirment leur volonté de favoriser l'accès à la formation pour\nles salariés des entreprises agroalimentaires, en particulier ceux des TPI et\nPMI, et se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dotent d'un outil de sécurisation des parcours professionnels. Cette\nmutualisation de la contribution permet aussi à toutes les composantes de la\nbranche de se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mettre en cohérence avec le champ professionnel de l'observatoire des\nmétiers « Observia » auquel elles adhèrent et qui regroupe les branches de\nl'industrie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>agroalimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, les partenaires sociaux de la branche des entreprises de\nl'industrie et des commerces en gros des viandes conviennent de modifier par le\nprésent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenant, l'accord collectif du 1er décembre 2009 portant sur la\ndésignation d'un OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 2 de l'accord collectif du 1er décembre 2009 portant sur la\ndésignation d'un organisme paritaire collecteur agréé dans la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes est\nmodifié comme suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier paragraphe de l'article 2 est complété par la phrase suivante\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Depuis le 20 juin 2011, OPCALIM est l'OPCA des industries alimentaires et\nde la coopération agricole, né du rapprochement entre l'AGEFAFORIA et\nl'OPCA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le second paragraphe de l'article 2 est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Le mot « AGEFAFORIA » est remplacé par « OPCALIM ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Le membre de phrase « ... à l'exclusion des entreprises relevant de la\nfédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des viandes »\nest supprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 1er « Champ d'application » et l'article 3 « Dispositions\ndiverses » de l'accord collectif du 1er décembre 2009 portant sur la\ndésignation d'un organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire collecteur agréé dans la convention collective nationale des\nentreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes ne sont pas\nmodifiés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent avenant conviennent de demander sans\ndélai son extension, le SNIV-SNCP étant chargé des formalités de dépôt et\nde demande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'extension dans les conditions prévues par les articles L. 2231-6 et D.\n2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises adhérentes aux parties signataires et leurs salariés,\nle présent avenant entrera en vigueur le 1er janvier 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les autres entreprises et leurs salariés, le présent avenant entrera\nen vigueur le premier jour du mois civil suivant la date de publication de\nl'arrêté d'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 80 du 17 janvier 2012 relatif à la prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SNIV-SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la convention collective nationale n° 3179 des\nentreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes se sont réunis\nafin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'étudier les comptes de résultats du régime et sont convenus d'apporter\ndes améliorations et adaptations dans le cadre des dispositions du code du\ntravail et du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les améliorations visent les garanties décès, rente éducation, longue\nmaladie, invalidité et inaptitude et portent sur la mutualisation du\nfinancement de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portabilité et sur un dispositif ambitieux en faveur du maintien des\nseniors dans l'emploi. Dans ce cadre, les partenaires sociaux de la branche\ndécident de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supprimer l'avenant n° 65 relatif à l'inaptitude à la conduite ou au\nportage pour l'intégrer dans le régime global de l'inaptitude.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a donc pour objet de modifier les dispositions existantes\nrelatives aux régimes de prévoyance applicables dans la branche, et ce\nconformément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux souhaits exprimés par les partenaires sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de ce régime sont définies ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Substitution de dispositions antérieures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord constitue l'avenant de révision prévu par les articles\nL. 2261-7 et L. 2261-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il supprime et remplace les avenants nos 53,58,63,65 et 79 de la convention\ncollective nationale des entreprises de l'industrie et des commerces en gros\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les dispositions du présent accord se substituent à l'ensemble des\ndispositions relatives à la prévoyance contenues dans les accords\nantérieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet et bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord institue des garanties décès, rente éducation, longue maladie,\ninvalidité 1re, 2e et 3e catégorie, inaptitude partielle d'origine\nprofessionnelle ou non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et inaptitude totale d'origine professionnelle ou non\nprofessionnelle au profit de l'ensemble des salariés, sous réserve d'une\nancienneté de 3 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise, dès lors que ceux-ci remplissent les conditions requises\npar le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, sont visés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les ouvriers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les techniciens et agents de maîtrise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties et les cotisations du présent régime sont établies sur la\nbase de la législation et de la réglementation sociale et fiscale en vigueur\nau moment de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise d'effet. Il sera adapté sans délai pour suivre l'évolution des\nrègles d'exonérations sociales et fiscales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Apprentis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion des apprentis au régime de prévoyance est facultative lorsque\nceux-ci se trouvent en contrat d'apprentissage d'une durée inférieure à 12\nmois et\u002Fou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque la cotisation qu'ils devraient acquitter, qu'elle soit forfaitaire\nou proportionnelle au revenu, est au moins égale à 10 % de leur\nrémunération. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prolongation du contrat conduisant à une durée totale supérieure à 1 an\nentraîne l'adhésion à effet immédiat au régime de prévoyance, sous\nréserve que la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisation visée ci-dessus soit inférieure à 10 % de la\nrémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suspension du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée d'une suspension du contrat de travail, la rémunération\nest, selon les cas, suspendue ou maintenue en partie ou en totalité. Il y a\ndonc lieu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>distinguer entre les périodes de suspension du contrat de travail qui\ndonnent lieu ou non à indemnisation mais aussi entre les motifs de\nsuspension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le bénéfice de la couverture mise en place dans le présent accord\nest maintenu au profit des salariés dont le contrat de travail est suspendu\nselon les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Suspensions du contrat de travail indemnisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties prévoyance et la contribution patronale sont maintenues au\nprofit du salarié, dès lors que, pendant la période de suspension du contrat\nde travail, il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficie d'un maintien total ou partiel de salaires ou d'indemnités\njournalières complémentaires financées au moins pour partie par l'employeur\nou de pensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'invalidité complémentaires au titre d'une maladie, d'une maladie\nprofessionnelle, d'une maternité, d'un accident ou d'un accident de travail,\net ce, pendant toute la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de suspension. Le salarié garde à sa charge sa quote-part de\ncotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Suspensions du contrat de travail non indemnisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties prévoyance et la contribution patronale sont maintenues au\nprofit des salariés en congé parental d'éducation, en congé de soutien\nfamilial et en congé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de solidarité familiale, durant toute la durée du congé. La base des\ncotisations et des garanties est le dernier salaire annuel brut de référence\nconnu au moment de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suspension du contrat de travail. Le salarié garde à sa charge sa\nquote-part de cotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences non rémunérées d'une durée maximum de 1 mois (exemples :\ncongés sans solde pour raisons personnelles, mise à pied...) ne sont pas\nconsidérées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme une suspension du contrat de travail au sens du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les autres cas, les garanties cessent à la date d'effet de la\nsuspension, lorsque le contrat de travail est suspendu pour une durée\nsupérieure à 1 mois pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toute autre raison que celles prévues au premier paragraphe du présent\narticle (exemples : congé pour création d'entreprise, congé de solidarité\ninternationale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mandat parlementaire, incarcération...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties du régime reprennent effet à la date de reprise d'activité\ndu salarié sur la base de la dernière déclaration connue, sauf à ce que\ncelui-ci la modifie à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reprise du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition des bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente définition applicable pour le régime de prévoyance précise\nla notion de conjoint et de personnes à charge pour l'application des\ngaranties décès et rente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éducation prévues aux articles 8.1 et 8.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Définition du conjoint\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La notion de conjoint à prendre en compte dans le cadre de l'application de\nl'article 8.1 comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'époux ou l'épouse du participant non divorcé(e) par un jugement\ndéfinitif, et non non séparé(e) de corps ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le partenaire lié par un Pacs, c'est-à-dire la personne liée au\nparticipant par un pacte civil de solidarité (Pacs) tel que défini à\nl'article 515-1 du code civil ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le concubin au sens de l'article 515-8 du code civil. Est donc\nconsidérée comme concubin la personne vivant en couple avec le participant au\nmoment du décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous réserve qu'elle soit célibataire, veuve, divorcée ou séparée de\ncorps et qu'elle puisse attester d'une vie commune par la production d'un\njustificatif (quittance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de loyer, facture EDF, relevé de compte bancaire...). Le concubinage doit\navoir été notoire et continu pendant une durée d'au moins 2 ans jusqu'au\ndécès. Aucune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée n'est exigée si un enfant au moins est né de la vie commune.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Définition des personnes à charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La notion de personne à charge comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Les enfants à charge du participant ou ceux de son conjoint (marié,\npacsé ou concubin), qu'ils soient légitimes, naturels, adoptifs ou reconnus\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à leur 18e anniversaire, sans condition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à leur 26e anniversaire, et sous condition soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de poursuivre des études dans un établissement d'enseignement\nsecondaire, supérieur ou professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être en apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de poursuivre une formation professionnelle en alternance, dans le cadre\nd'un contrat d'aide à l'insertion professionnelle des jeunes associant, d'une\npart, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enseignements généraux professionnels et technologiques dispensés pendant\nle temps de travail dans des organismes publics ou privés de formation et,\nd'autre part,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'acquisition d'un savoir-faire par l'exercice en entreprise d'une ou\nplusieurs activités professionnelles en relation avec les enseignements reçus\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être, préalablement à l'exercice d'un premier emploi rémunéré,\ninscrits auprès de Pôle emploi comme demandeurs d'emploi ou stagiaires de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être employés dans un centre d'aide par le travail ou dans un atelier\nprotégé en tant que travailleurs handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sans limitation de durée en cas d'invalidité reconnue avant le 26e\nanniversaire, équivalente à l'invalidité de 2e ou 3e catégorie de la\nsécurité sociale, justifiée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un avis médical ou tant que l'enfant invalide bénéficie de l'allocation\nd'adulte handicapé et tant qu'il est titulaire de la carte d'invalide\ncivil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par assimilation, sont considérés à charge, s'ils remplissent les\nconditions indiquées ci-dessus, les enfants à naître et nés viables et les\nenfants recueillis, c'est-à-dire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ceux de l'ex-conjoint éventuel, du conjoint ou du concubin ou du partenaire\nlié par un Pacs, du participant décédé qui ont vécu au foyer jusqu'au\nmoment du décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et si leur autre parent n'est pas tenu au versement d'une pension\nalimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Les personnes, comme les ascendants du participant ou ceux de son\nconjoint (marié, pacsé ou concubin), sans activités reconnues à charge du\nparticipant par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'administration fiscale pour le calcul du quotient familial, à l'exception\ndu conjoint, du partenaire lié par un Pacs ou du concubin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire servant au calcul du capital décès et de la rente éducation\nest le salaire annuel brut plafonné à la tranche B des 12 mois civils\nprécédant le décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire servant au calcul des indemnités journalières de la longue\nmaladie, des rentes versées au titre de l'invalidité et de l'indemnisation\npour l'inaptitude\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partielle et l'inaptitude totale est le salaire mensuel moyen brut plafonné\nà la tranche B des 12 derniers mois précédant l'ouverture du droit aux\ngaranties du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la période de référence n'est pas complète, le salaire de\nréférence annuel est reconstitué à partir des éléments de salaire que le\nsalarié aurait perçus s'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avait travaillé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord institue les garanties suivantes au profit des salariés\ninscrits au registre du personnel ou indemnisés au titre d'une garantie du\nprésent régime en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas de rupture du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-funeralpay\">\u003Cp>8.1. Garantie décès toute cause\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié quelle qu'en soit la cause, est prévu le\nversement d'un capital représentant 1 an du salaire brut annuel de référence\nau bénéficiaire qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aura expressément désigné, majoré de 26 % par personne à charge. A\ndéfaut de désignation expresse, le capital est versé dans l'ordre de\npréférence successoral\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévu par le code civil.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-educationtuition\">\u003Cp>8.2. Garantie rente éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié, est versée au bénéfice de ses enfants, à\ncharge au moment du sinistre, une rente éducation dont le montant est fixé à\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 % du salaire annuel brut de référence jusqu'au 12e anniversaire de\nl'enfant. La rente versée ne peut être inférieure à 1 500 € par an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8 % du salaire annuel brut de référence au-delà du 12e anniversaire et\njusqu'au 18e anniversaire de l'enfant. La rente versée ne peut être\ninférieure à 2 000 € par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 10 % du salaire annuel brut de référence au-delà du 18e anniversaire et\njusqu'au 26e anniversaire de l'enfant, si ce dernier est apprenti, étudiant,\nen formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle en alternance, demandeur d'emploi inscrit à Pôle emploi et\nnon indemnisé par le régime d'assurance chômage, travailleur handicapé ou\ninvalide au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sens de l'article 6.2 a). La rente versée ne peut être inférieure à 2\n500 € par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente est doublée si l'enfant est orphelin des deux parents.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente éducation est revalorisé chaque année en fonction\ndes paramètres fixés par l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota : Les améliorations de la rente éducation sont appliquées à compter\ndu 1er janvier 2017 aux rentes en cours et applicables aux sinistres à venir.\n(article 4 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 88 du 29 novembre 2018-BOCC 2019-10)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.3. Garantie longue maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés en arrêt de travail bénéficient d'une indemnisation à\nhauteur de 70 % du salaire mensuel brut de référence, sous déduction des\nindemnités journalières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>brutes de la sécurité sociale, à l'issue des délais prévus par\nl'article 55, l'article 13 de l'annexe maîtrise et l'article 14 de l'annexe\ncadres de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précitée jusqu'au 1 095e jour d'arrêt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités journalières sont versées tant que la longue maladie est\nindemnisée par la sécurité sociale, soit au plus tard jusqu'au 1 095e jour\nd'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités journalières cessent à la date d'attribution d'une pension\nd'invalidité ou à la date de liquidation de la pension vieillesse de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.4. Invalidité 1re, 2e et 3e catégorie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'invalidité est définie par référence au régime de base de sécurité\nsociale tel que prévu à l'article L. 341-4 du code de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue de la détermination du montant de la pension, les invalides sont\nclassés comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1re catégorie : invalides capables d'exercer une activité rémunérée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2e catégorie : invalides absolument incapables d'exercer une profession\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3e catégorie : invalides absolument incapables d'exercer une profession\net qui, en outre, sont dans l'obligation d'avoir recours à une tierce personne\npour effectuer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les actes ordinaires de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente d'invalidité est servie aussi longtemps que le salarié\nbénéficie d'une rente de la sécurité sociale et cesse à la date de\nliquidation de la pension vieillesse de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Invalidité 1re catégorie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une rente est versée à hauteur de 50 % du salaire mensuel brut de\nréférence, sous déduction de celle versée par la sécurité sociale (au 1er\noctobre 2011 : 30 % du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire brut annuel moyen des 10 meilleures années de la carrière du\nsalarié dans la limite du plafond de la sécurité sociale).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Invalidité 2e et 3e catégorie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'invalidité consécutive à un accident du travail ou à une maladie\nprofessionnelle est assimilée à une invalidité 2e ou 3e catégorie lorsque\nle taux d'incapacité est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égal ou supérieur à 66 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente est fixé à 70 % du salaire mensuel brut de\nréférence sous déduction de celle versée par la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.5. Inaptitude partielle d'origine professionnelle ou non\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice de cette garantie est ouvert à tout salarié dès lors que\ncelui-ci remplit cumulativement les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- justifier d'une ancienneté de 1 an dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être reconnu inapte par le médecin du travail à exercer son emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être reclassé dans l'entreprise par la mise en oeuvre de mesures telles\nqu'un changement d'emploi ou un aménagement du temps de travail entraînant\nune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diminution de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'atténuer la perte de salaire en cas de reclassement à un niveau\ninférieur ou en cas d'aménagement du temps de travail, le salarié reconnu\ninapte partiellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et reclassé dans les conditions définies ci-dessus perçoit une rente\nmensuelle égale à 60 % du différentiel entre l'ancien salaire de référence\net le nouveau salaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation cesse dans les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- liquidation de la pension vieillesse de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rupture du contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réintégration dans l'emploi initial en cas d'amélioration des\ncapacités physiques constatée par le médecin du travail ou dans un emploi\ndont la rémunération est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalente à celle de l'emploi initial ou lorsqu'il y a retour à la\ndurée du travail initiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.6. Inaptitude totale d'origine professionnelle ou non professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vertu de la combinaison des articles L. 1226-2, L. 1226-10 et L. 4624-1\ndu code du travail, le reclassement doit prendre en compte les indications du\nmédecin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail à l'issue des périodes de suspension du contrat de travail\nconsécutives à une maladie ou un accident d'origine professionnelle ou non,\nqui peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment être justifiées par des considérations relatives à l'âge, à\nla résistance physique ou à l'état de santé des travailleurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, compte tenu des contraintes inhérentes aux métiers dans la\nprofession, le bénéfice de cette garantie est ouvert aux salariés âgés qui\nont travaillé au moins 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans dans la profession et qui ont été reconnus inaptes totalement par le\nmédecin du travail à exercer leur emploi, et dont l'impossibilité de\nreclassement s'est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>traduite par un licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'accompagner les salariés âgés dans leur réinsertion\nprofessionnelle et pour tenir compte des difficultés éventuelles du retour à\nl'emploi, le salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplissant les conditions définies ci-dessus perçoit, à compter de la\ndate de rupture de son contrat de travail, une rente égale à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié de 50 ans et moins de 55 ans : 15 % du salaire mensuel brut de\nréférence + une rente en complément réservée à des actions de formation\ndans la limite de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 % du salaire annuel brut, sous réserve de justifier d'une attestation de\nformation. Cette rente pourra être utilisée durant les 2 premières années\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompagner le salarié licencié dans son projet de réorientation\nprofessionnelle compte tenu des difficultés éventuelles du retour à l'emploi\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié de 55 ans et moins de 57 ans : 25 % du salaire mensuel brut de\nréférence + une rente en complément réservée à des actions de formation\ndans la limite de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12 % du salaire annuel brut, sous réserve de justifier d'une attestation de\nformation. Cette rente pourra être utilisée durant les 2 premières années\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompagner le salarié licencié dans son projet de réorientation\nprofessionnelle compte tenu des difficultés éventuelles du retour à l'emploi\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié de 57 ans et plus : 30 % du salaire mensuel brut de référence +\nune rente en complément réservée à des actions de formation dans la limite\nde 15 % du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire annuel brut, sous réserve de justifier d'une attestation de\nformation. Cette rente pourra être utilisée durant les 2 premières années\npour accompagner le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié licencié dans son projet de réorientation professionnelle compte\ntenu des difficultés éventuelles du retour à l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de l'indemnisation cesse dans les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nouvel emploi retrouvé à un niveau égal ou supérieur de rémunération\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ouverture des droits à taux plein pour la pension vieillesse de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de l'indemnisation persiste totalement ou partiellement dans\nles cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nouvel emploi retrouvé à un niveau inférieur de rémunération à celui\nde l'emploi objet de l'inaptitude totale, jusqu'à concurrence de la rente\nmensuelle prévue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nouvel emploi retrouvé à temps partiel générant une diminution de la\nrémunération par rapport à l'emploi initial objet de l'inaptitude totale,\njusqu'à concurrence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la rente mensuelle prévue ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera tenu compte pour la détermination de l'ancienneté dans la\nprofession telle qu'elle est prévue par le présent article, de l'ensemble des\npériodes de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié effectif (ou assimilées comme telles par la loi ou les conventions\ncollectives nationales n° 3179 et n° 3612), et matérialisées par un contrat\nde travail, dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une entreprise relevant de la convention collective nationale n° 3179 des\nentreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes ou de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale n° 3612 des coopératives et SICA bétail et viande,\ndans leur totalité quelles que soient les périodes intermédiaires de travail\ndans une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprise ne relevant pas des conventions collectives nationales\nsusvisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque ces périodes intermédiaires comprennent des périodes de chômage,\nindemnisées par le régime d'assurance chômage, celles-ci seront prises en\ncompte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour la détermination de l'ancienneté dès lors qu'elles seront\ninférieures à 12 mois consécutifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.7. Limite des prestations garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cumul des prestations garanties par le présent accord avec d'autres\nrevenus (par exemple : revenus d'activité, indemnités journalières ou rentes\nversées par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale, allocations chômage) ne peut conduire le salarié à\npercevoir un revenu supérieur à 100 % du salaire net de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Portabilité des droits de prévoyance complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.1. Bénéficiaires et garanties maintenues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de cessation du contrat de travail ouvrant droit à indemnisation du\nrégime obligatoire d'assurance chômage, les salariés bénéficient du\nmaintien des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties prévues à l'article 8 du présent accord définies ci-après\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8.1 « Garantie décès toutes causes » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8.2 « Garantie rente éducation » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8.3 « Garantie longue maladie » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8.4 « Garantie invalidité 1re, 2e et 3e catégorie ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien de ces garanties s'effectue dans les mêmes conditions que les\nsalariés en activité, sauf dispositions particulières définies ci-après et\nsous réserve que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ancien salarié n'ait pas expressément renoncé à l'ensemble des\ngaranties collectives souscrites par son employeur, qu'elles soient prévues\npar la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale ou par les autres modalités de mise en place définies\nà l'article L. 911-1 du code de la sécurité sociale. La renonciation est\ndéfinitive et doit être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notifiée expressément par écrit à l'ancien employeur, dans les 10 jours\nsuivant la date de cessation du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.2. Salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant de base au calcul des prestations est\ncelui défini pour les salariés en activité pour chaque garantie maintenue,\nétant précisé que la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période prise en compte est celle précédant la date de cessation du\ncontrat de travail. Pour la détermination du salaire de référence, sont\nexclues les sommes liées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la cessation du contrat de travail (indemnités de licenciement, indemnités\ncompensatrices de congés payés et toutes autres sommes versées à titre\nexceptionnel).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.3. Incapacité de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation au titre de la garantie longue maladie intervient dans des\nconditions identiques à celles prévues par l'article 8.3 du présent accord.\nEn tout état de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cause, l'indemnisation prévue ne peut conduire l'intéressé à percevoir\nune indemnisation supérieure au montant de l'allocation nette du régime\nobligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'assurance chômage à laquelle il ouvre droit et qu'il aurait perçue au\ntitre de la même période. Si l'allocation chômage n'a pas encore été\nversée, celle-ci sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconstituée sur la base des conditions du régime d'assurance chômage\napplicables au jour de l'incapacité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.4. Durée et limites de la portabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties prend effet dès le lendemain de la date de fin du\ncontrat de travail. C'est auprès de l'entreprise que le bénéficiaire du\ndispositif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portabilité justifie en principe de son statut de demandeur d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien de garanties s'applique pour une durée maximale égale à la\ndurée du dernier contrat de travail du salarié dans l'entreprise, appréciée\nen mois entiers,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la limite de 9 mois. En tout état de cause, le maintien des garanties\ncesse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque le bénéficiaire du dispositif de portabilité reprend un autre\nemploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dès qu'il ne peut plus justifier auprès de l'entreprise de son statut de\ndemandeur d'emploi indemnisé par le régime obligatoire d'assurance chômage\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date d'effet de la liquidation de la pension vieillesse de la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension des allocations du régime obligatoire d'assurance chômage,\npour cause de maladie ou pour tout autre motif, n'a pas d'incidence sur le\ncalcul de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée du maintien des garanties qui ne sera pas prolongée d'autant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.5. Financement de la portabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties au titre de la portabilité est financé par les\ncotisations des entreprises et des salariés en activité (part patronale et\npart salariale) définies à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 11 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission nationale paritaire de la négociation collective de la\nbranche examinera la poursuite des modalités de financement et un éventuel\najustement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tarifaire, sur la base d'un bilan annuel d'application du dispositif de\nportabilité établi par l'organisme assureur désigné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.6. Changement d'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement d'organisme assureur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les prestations en cours seront maintenues par le précédent organisme\nassureur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les bénéficiaires du dispositif de portabilité relevant des présentes\nstipulations seront affiliés dans les mêmes conditions que les salariés en\nactivité auprès du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvel organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.7. Révision du dispositif de portabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contenu du présent dispositif est susceptible d'évoluer en fonction des\nmodifications éventuelles de l'article 14 de l'accord national\ninterprofessionnel du 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2008 par ses signataires. Ces modifications seront constatées par\nvoie d'avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Revalorisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les rentes et les prestations seront revalorisées annuellement sur\ndécision du conseil d'administration d'ISICA Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cotisations et répartitions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux de cotisation sont fixés comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès toute cause = 0,24 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rente éducation = 0,14 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- longue maladie = 0,32 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- invalidité = 0,49 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- inaptitude partielle d'origine professionnelle ou non professionnelle =\n0,20 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- inaptitude totale d'origine professionnelle ou non professionnelle = 0,11\n% du salaire de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont assises sur le salaire mensuel brut de référence,\nplafonné à la tranche B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont réparties à raison de 60 % à la charge de\nl'employeur et 40 % à la charge des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désignation de l'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ISICA Prévoyance (institution nationale de prévoyance des salariés des\nindustries et des commerces alimentaires), institution de prévoyance régie\npar le code de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale, 26, rue Montholon, 75305 Paris Cedex 09, est désignée\npour assurer et gérer les garanties prévues au présent accord à l'exclusion\nde la garantie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rente éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OCIRP (organisme commun des institutions de rente et de prévoyance),\nunion d'institutions de prévoyance régie par le code de la sécurité\nsociale, 10, rue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cambacérès, 75008 Paris, est désignée pour assurer la garantie rente\néducation. ISICA Prévoyance reçoit délégation de la part de cette\ndernière pour appeler les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations et gérer les prestations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par conséquent, les entreprises entrant dans le champ d'application de la\nprésente convention collective nationale sont tenues d'adhérer et d'affilier\nleurs salariés au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent régime à compter de la date d'entrée en vigueur de celui-ci,\nsous réserve des dispositions de l'article 16. Une notice d'information sera\nremise par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur à chacun des salariés bénéficiaires de l'entreprise afin de\nlui faire connaître les caractéristiques dudit régime (détail des\ngaranties, désignation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme assureur, formalités de prise en charge).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le respect des termes des articles L. 912-1 et L. 912-2 du code de la\nsécurité sociale, la commission nationale paritaire de la négociation\ncollective de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche réexaminera au cours d'une réunion, dans un délai qui ne pourra\nexcéder 5 ans à compter de la date de signature du présent accord, les\nmodalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'organisation de la mutualisation des risques ainsi que le choix de\nl'organisme assureur désigné. Cette disposition n'interdit pas, avant le\nterme du délai, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modification ou la résiliation par la branche de l'accord instituant les\ngaranties collectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission nationale paritaire de la négociation collective de la\nbranche se réunit au moins une fois par an pour examiner les résultats du\nrégime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance sur la base du rapport annuel communiqué par l'organisme\nassureur conformément à l'article 15 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre\n1989 dite « loi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Evin ». Ce rapport comprend notamment en termes clairs et précis le\ndétail de la sinistralité, la liste des bénéficiaires de rentes, le suivi,\nla liste détaillée et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités de constitution des provisions, les conséquences chiffrées\nd'une éventuelle résiliation du contrat, des éléments prospectifs sur les\néquilibres techniques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivi de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nonobstant les obligations découlant de l'examen des résultats du régime\nde prévoyance prévues au paragraphe 5 de l'article 12 du présent accord,\nISICA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prévoyance élaborera le rapport sous une forme pédagogique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'âge et l'ancienneté du salarié dans la profession devront figurer dans\nle rapport de façon détaillée s'agissant de l'utilisation des garanties\ninaptitude partielle et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>totale telles qu'elles figurent aux articles 8.5 et 8.6 du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le rapport devra également croiser ces notions d'âge et d'ancienneté avec\nla nature de la mesure de reclassement en cas d'inaptitude partielle (le\nchangement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi ou un aménagement du temps de travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Changement d'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement d'organisme assureur au sein de l'entreprise résultant\nd'une opération juridique de rapprochement nécessitant une harmonisation ou\nen cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>changement d'organisme assureur décidé par les partenaires sociaux de la\nbranche à l'occasion d'une révision du présent accord, les prestations\nlongue maladie, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rentes invalidité, rentes éducation et rentes inaptitude en cours de\nservice seront maintenues par les organismes assureurs quittés (ISICA\nPrévoyance, OCIRP) à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau au moins égal à celui de la dernière prestation due ou payée\navant le changement d'organisme. Dans un délai ne pouvant excéder 6 mois\naprès la résiliation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les organismes assureurs quittés transféreront les provisions y\nafférentes au nouvel organisme assureur qui procédera à la revalorisation de\nces prestations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés en incapacité de travail ou en invalidité avant le\nchangement d'organisme assureur se verront maintenir les garanties décès\nnées du présent accord par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ISICA Prévoyance et l'OCIRP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La résiliation s'effectuera par l'envoi aux organismes assureurs quittés\nd'une lettre recommandée au moins 2 mois avant la date d'échéance annuelle.\nLa résiliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit donc être notifiée avant le 31 octobre de chaque année pour\nrespecter ce préavis de 2 mois, le cachet de la poste faisant foi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'effet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord prend effet au 1er avril 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clause de sauvegarde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exception et sous réserve des dispositions de l'article L. 912-1,\ndeuxième alinéa du code de la sécurité sociale, une entreprise ayant\nsouscrit antérieurement à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date d'effet du présent accord un contrat de prévoyance au profit de\nl'ensemble des salariés assurant des garanties à des niveaux strictement\nsupérieurs s'appréciant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au niveau de chaque garantie prévues à l'article 8 du présent accord\nn'est pas tenue d'adhérer aux organismes désignés à l'article 12 du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clause pour adhésion tardive\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises qui rejoindront le régime de prévoyance après l'entrée\nen vigueur du présent accord, alors qu'un ou plusieurs de leurs salariés ou\nanciens salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont en arrêt de travail à la date d'effet de leur adhésion, devront en\nfaire la déclaration auprès d'ISICA Prévoyance. Au vu de ces déclarations,\nISICA Prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procédera à l'analyse du risque propre à l'entreprise concernée et\nportant sur les garanties couvertes par le présent accord, et évaluera, le\ncas échéant, la nécessité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constituer des provisions, voire adaptera le montant des cotisations dues\npar l'entreprise afin d'éviter tout déséquilibre éventuel du régime de\nprévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée et modalités de révision et de dénonciation de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque partie signataire peut demander à tout moment la révision totale ou\npartielle du présent accord. Toute demande de révision devra être portée,\npar lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée ou par voie électronique avec avis de réception, à la\nconnaissance des autres parties contractantes ; elle devra comporter\nl'indication des points dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la révision est demandée et des propositions formulées en\nremplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord pourra également être dénoncé par l'une des parties\nsignataires, moyennant le respect d'un préavis de 3 mois dans les conditions\nprévues par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord conviennent de demander son\nextension, le SNIV-SNCP étant chargé des formalités de dépôt et de demande\nd'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conditions prévues par les articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 21 mars 2012 relatif aux certificats de qualification\nprofessionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SNIV SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNICGV, par lettre du 13 juin 2012 (BO n°2012-26)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont doté la branche professionnelle, dès 2005, de\ncertificats de qualification professionnelle (CQP). Pour mieux répondre aux\nbesoins des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises et de leurs salariés, la branche a souhaité renforcer sa\npolitique de sécurisation des parcours professionnels, d'une part en\nactualisant les référentiels de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences propres à ses métiers pour les inscrire dans une logique\nd'évolution et de reconnaissance professionnelles et, d'autre part, en\nadhérant aux CQP dits «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>harmonisés » pour permettre la validation des compétences acquises dans\nun emploi commun aux branches de l'agroalimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travaux de la branche permettent ainsi de mettre à disposition des\nentreprises et de leurs salariés un outil de gestion des emplois et des\ncompétences adapté à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs besoins respectifs, aux fins de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- professionnaliser un salarié après une intégration réussie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accompagner l'évolution professionnelle en validant les acquis de\nl'expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développer des compétences nécessaires au maintien de la\ncompétitivité des entreprises par des formations adaptées à l'évolution\ndes métiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- valoriser les métiers des viandes et reconnaître les compétences par la\nqualification et le positionnement dans la classification des emplois de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par le présent accord, la branche des entreprises de l'industrie et des\ncommerces en gros des viandes reconnaît et couvre 19 emplois par des\ncertificats de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification professionnelle. Parmi ces emplois, 6 sont spécifiques au\nsecteur de la transformation des viandes et 13 sont communs aux branches de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'agroalimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord supprime et remplace l'accord n° 62 du 16 décembre 2005\nportant création de certificats de qualification professionnelle et l'avenant\nn° 71 du 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avril 2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les dispositions du présent accord se substituent à l'ensemble des\ndispositions relatives aux CQP contenues dans les accords antérieurs de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale des entreprises de l'industrie et des commerces en gros\ndes viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CQP est un titre attestant, dans les conditions ci-après, d'une\nqualification professionnelle dans un emploi de la branche des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes ou d'une branche des industries alimentaires\nsignataire de l'accord CQP IA du 20 juin 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CQP reconnaissent un ensemble de connaissances (qualité, sécurité,\nhygiène, flux produits, outils installation, communication) et de\nsavoir-faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels nécessaires à l'exercice d'un emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise peut mettre en oeuvre une démarche CQP, pour les nouveaux\nentrants (notamment dans le cadre de contrats en alternance) ou pour des\nsalariés déjà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présents dans l'entreprise, pour les 13 CQP communs aux industries\nalimentaires suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Conducteur de machines''(niveau II de la grille de classification) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Ouvrier qualifié en nettoyage industriel''(niveau II) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Préparateur''(niveau II) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Attaché commercial''(niveau VII) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Télévendeur''(niveau III) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Gestionnaire de l'administration, du personnel et de la paie''(niveau V)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Agent de maintenance''(niveau III de la grille de classification) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Agent logistique''(niveau III) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Conducteur de ligne''(niveau IV) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Responsable d'équipe''(niveau V) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Responsable de secteur\u002F d'atelier''(niveau VII) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Responsable d'équipe logistique''(niveau V) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Technicien de maintenance''(niveau III).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise peut mettre en oeuvre une démarche CQP, pour valoriser et\nreconnaître les compétences détenues par les salariés justifiant d'au moins\n2 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'expérience professionnelle dans l'activité concernée, s'agissant des\nsix CQP spécifiques aux métiers de la branche de l'industrie et des commerces\nen gros des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>viandes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Opérateur en 1re transformation des viandes''(niveau III) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Opérateur en 2e transformation des viandes''(niveau III) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Opérateur en 3e transformation des viandes''(niveau III) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Opérateur en stabulation des animaux de boucherie''(niveau III) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Opérateur en traitement des cuirs et peaux''(niveau III) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Opérateur en préparation de commandes''(niveau III).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De la même manière, une démarche CQP peut être mise en oeuvre à la\ndemande du salarié, dès lors qu'il justifie de l'expérience professionnelle\nrequise pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'activité concernée (voir ci-dessus), aux fins de faire reconnaître et\nvalider ses compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La préparation d'un CQP nécessite un accompagnement pédagogique\napproprié conformément aux référentiels des CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En amont de la mise en oeuvre d'une démarche CQP, l'organisation\nprofessionnelle de rattachement reçoit de l'entreprise directement ou\nindirectement (par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme de formation ou l'OPCA), un dossier dûment complété qui\ncomprend une présentation de l'entreprise, ses motivations, des éléments sur\nle profil des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>candidats et le parcours de formation le cas échéant, le PV de\nconsultation des IRP sur la démarche et leur avis. Le modèle de ce « dossier\nsupport de présentation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la démarche à la CPNEFP » fait l'objet de l'annexe I.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation professionnelle de rattachement présente ce dossier aux\nmembres de la CPNEFP et le collège « salariés » désigne un membre du jury.\nL'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation ou l'OPCA se rapproche de l'organisation professionnelle de\nrattachement pour connaître les membres du jury afin d'organiser l'évaluation\nfinale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une entreprise n'est affiliée à aucune organisation\nprofessionnelle, le secrétariat de la CPNEFP est chargé d'assurer le suivi du\ndossier de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Evaluation des compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'évaluation des compétences est confiée à un tuteur, un formateur et un\njury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un CQP ne peut être délivré qu'aux candidats qui ont satisfait à\nl'ensemble des épreuves d'évaluations dans les conditions prévues par les\nréférentiels. Néanmoins,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les résultats aux évaluations étant exprimés par domaines de\ncompétences, lorsqu'un candidat a obtenu la moyenne exigée par les\nréférentiels à un domaine de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences, celui-ci reste acquis pendant 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Jury sur site\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jury est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un représentant des employeurs (dénommé le « professionnel » dans\nla démarche CQP) n'appartenant pas à l'entreprise concernée et désigné par\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle de rattachement de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un représentant des salariés n'appartenant pas à l'entreprise\nconcernée et relevant d'une organisation syndicale de salariés signataire du\nprésent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un représentant de l'organisation professionnelle de rattachement de\nl'entreprise et relevant d'une organisation professionnelle signataire du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jury ne peut valablement délibérer en l'absence d'un représentant des\nemployeurs (le « professionnel ») ou d'un représentant des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après les évaluations « tuteur » et « formateur », le jury se déplace\nsur site, d'une part pour évaluer les candidats (évaluation finale du «\nprofessionnel ») et d'autre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>part, pour délibérer. Le jury délibère en étudiant pour chaque candidat\nla synthèse des évaluations puis donne un avis favorable ou non aux\ncandidats. Le jury\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propose à la CPNEFP l'attribution ou non du CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Secrétariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat du jury est assuré par l'organisme de formation qui a\npiloté la démarche CQP ou, à défaut, par un représentant de l'OPCA. Le\nsecrétariat organise et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prépare l'évaluation finale et la délibération du jury, reporte les\nrésultats dans les grilles correspondantes - y compris l'évaluation du\nprofessionnel - et adresse la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>grille de synthèse globale à l'organisation professionnelle de\nrattachement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Financement des frais de jury\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux confirment leur rattachement à l'accord du 6\ndécembre 2004 relatif à la prise en charge des actions d'accompagnement et\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctionnement des jurys liés à la mise en oeuvre dans les entreprises de\ncertificats de qualification professionnelle des industries alimentaires. Les\nfrais liés au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctionnement des jurys sur site sont pris en charge par OPCALIM sur la\nbase des frais réellement engagés et assurés par la contribution de 0,02 %\nde la masse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariale brute prélevée sur la participation conventionnelle minimale au\nfinancement de la formation professionnelle continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de jurys doivent être intégrés à la convention de formation\n(ou son avenant) conclue par l'organisme de formation avec l'entreprise mettant\nen place le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du jury se font rembourser de leurs frais par l'organisme de\nformation ayant assuré le pilotage de la démarche. L'organisme de formation\ndemande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ensuite le remboursement à OPCALIM des frais réglés aux membres du jury\nCQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Délivrance du certificat de qualification professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La grille de synthèse globale est validée par la CPNEFP qui est chargée\nde délivrer le certificat lorsque le candidat a satisfait aux épreuves\nd'évaluations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises et leurs salariés disposent de 6 certificats de\nqualification professionnelle spécifiques aux métiers de la branche de\nl'industrie et des commerces en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gros des viandes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- opérateur en 1re transformation des viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- opérateur en 2e transformation des viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- opérateur en 3e transformation des viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- opérateur en stabulation des animaux de boucherie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- opérateur en traitement des cuirs et peaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- opérateur en préparation de commandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche des entreprises de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes adopte, reconnaît et positionne également dans sa classification, les\n13 certificats de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification professionnelle communs aux industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gestionnaire de l'administration du personnel et de la paie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agent de maintenance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agent logistique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- attaché commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conducteur de ligne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conducteur de machines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ouvrier qualifié du nettoyage industriel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparateur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable d'équipe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable de secteur\u002Fd'atelier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- responsable d'équipe logistique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technicien de maintenance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- télévendeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche de l'industrie et des commerces en gros des viandes se dote ainsi\nde 19 CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié ayant obtenu son CQP percevra, à cette occasion, une prime\négale à 10 % du salaire minimum conventionnel du niveau et de l'échelon\ncorrespondant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sa classification à l'issue du CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après l'acquisition du CQP, l'entreprise s'engage à ce que les\ncompétences acquises soient mises en oeuvre et reconnues dans le cadre de\nl'évolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle de l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié, ayant obtenu un CQP et occupant l'emploi correspondant, est\nadmis à la classification suivante de la convention collective nationale de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Certificat de qualification professionnelle \n\n        \u003Cp>des entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes\n        \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Opérateur en 1re transformation des viandes \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Opérateur en 2e transformation des viandes \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Opérateur en 3e transformation des viandes \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Opérateur en stabulation des animaux de boucherie \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Opérateur en traitement des cuirs et peaux \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Opérateur en préparation de commandes \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Gestionnaire de l'administration du personnel et de la paie\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Agent de maintenance\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Agent logistique \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Attaché commercial \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IV. - O\u002FE \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Conducteur de ligne \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Conducteur de machines\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ouvrier qualifié du nettoyage industriel\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Préparateur\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Responsable d'équipe \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Responsable de secteur\u002Fd'atelier\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Responsable d'équipe logistique\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Technicien de maintenance \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Télévendeur \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un souci d'amélioration du suivi de la démarche de passage d'un CQP,\nles entreprises devront informer les IRP du nombre de salariés qui ont\nsollicité le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>passage d'un CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au niveau de la branche, la CPNEFP réalisera un bilan annuel des CQP mis en\noeuvre afin de rendre compte à la commission paritaire nationale de la\nbranche. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPNEFP est chargée du suivi du présent accord et informera la commission\nparitaire nationale des éventuelles difficultés rencontrées lors de sa mise\nen oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dossier de support de présentation de la démarche à la CPNEFP ainsi\nque les CQP spécifiques aux métiers de la branche sont annexés au présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux décident d'adhérer à l'accord du 20 juin 2007\nrelatif à la reconnaissance des CQP IA dans diverses branches des industries\nalimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque partie signataire peut demander à tout moment la révision totale ou\npartielle du présent accord. Toute demande de révision devra être portée,\npar lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée ou par voie électronique avec avis de réception, à la\nconnaissance des autres parties contractantes ; elle devra comporter\nl'indication des points dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la révision est demandée et des propositions formulées en\nremplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord pourra également être dénoncé par l'une des parties\nsignataires, moyennant le respect d'un préavis de 3 mois dans les conditions\nprévues par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord conviennent de demander son\nextension, le SNIV-SNCP étant chargé des formalités de dépôt et de demande\nd'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conditions prévues par les articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clichés non reproduits, consultables en ligne sur le site\njournal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 2 avril 2012 de la FNICGV à l'accord du 20 juin\n2011\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 2 avril 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNICGV, 17, place des Vins-de-France, 75012 Paris, au directeur général\ndu travail, 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur le directeur général,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNICGV vous confirme, par la présente, son adhésion à l'accord\nconstitutif de l'OPCA OPCALIM du 20 juin 2011 et à son annexe I.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette adhésion emporte tous les effets juridiques associés dès l'année\ncivile 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a été notifiée à l'ensemble des organisations signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous prie de croire, Monsieur le directeur général, à l'assurance de\nmes cordiales salutations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président de la commission sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 2 avril 2012 de la FNICGV à l'accord du 13 mai\n2009\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 2 avril 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNICGV, 17, place des Vins-de-France, 75012 Paris, au directeur général\ndu travail, 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur le directeur général,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNICGV vous confirme, par la présente, son adhésion à l'accord de\nbranche du 13 mai 2009 relatif au paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette adhésion emporte tous les effets juridiques associés dès l'année\ncivile 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a été notifiée à l'ensemble des organisations signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous prie de croire, Monsieur le directeur général, à l'assurance de\nmes cordiales salutations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président de la commission sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 13 juin 2012 de la FNICGV à l'accord du 21 mars\n2012\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 13 juin 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNICGV, 17, place des Vins-de-France, 75012 Paris, au directeur général\ndu travail, 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur le directeur général,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNICGV vous confirme, par la présente, son adhésion à l'accord de\nbranche du 21 mars 2012 portant sur les certificats de qualification\nprofessionnelle (CQP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette adhésion emporte tous les effets juridiques associés dès l'année\ncivile 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a été notifiée à l'ensemble des organisations signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous prie de croire, Monsieur le directeur général, à l'assurance de\nmes cordiales salutations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président de la commission sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 11 septembre 2013 à l'accord du 21 mars 2012 relatif aux\nCQP\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SNIV SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche des entreprises de l'industrie et des\ncommerces en gros des viandes conviennent de modifier l'accord du 21 mars 2012\nportant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur les certificats de qualification professionnelle (CQP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux employeurs entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord constitue un avenant de révision tel qu'il est prévu\npar les articles L. 2261-7 et L. 2261-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il modifie les alinéas 3 et 4 de l'article 3 de l'accord du 21 mars 2012\nportant sur les certificats de qualification professionnelle (CQP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les alinéas 3 et 4 de l'article 3 « Définition des certificats de\nqualification professionnelle » de l'accord du 21 mars 2012 portant sur les\ncertificats de qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle (CQP) sont modifiés et remplacés comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition des certificats de qualification professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CQP est un titre attestant, dans les conditions ci-après, d'une\nqualification professionnelle dans un emploi de la branche des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes ou d'une branche des industries alimentaires\nsignataire de l'accord CQP IA du 20 juin 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CQP reconnaissent un ensemble de connaissances (qualité, sécurité,\nhygiène, flux produits, outils installation, communication) et de\nsavoir-faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels nécessaires à l'exercice d'un emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise peut mettre en oeuvre une démarche CQP, pour les nouveaux\nentrants (notamment dans le cadre de contrats en alternance) ou pour des\nsalariés déjà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présents dans l'entreprise, pour les 13 CQP communs aux industries\nalimentaires suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Conducteur de machines''(niveau II de la grille de classification) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Ouvrier qualifié en nettoyage industriel''(niveau II) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Préparateur''(niveau II) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Attaché commercial''(niveau VII) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Télévendeur''(niveau III) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Gestionnaire de l'administration, du personnel et de la paie''(niveau V)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Agent de maintenance''(niveau III de la grille de classification) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Agent logistique''(niveau III) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Conducteur de ligne''(niveau IV) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Responsable d'équipe''(niveau V) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Responsable de secteur\u002F d'atelier''(niveau VII) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Responsable d'équipe logistique''(niveau V) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Technicien de maintenance''(niveau III).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise peut mettre en oeuvre une démarche CQP, pour valoriser et\nreconnaître les compétences détenues par les salariés justifiant d'au moins\n2 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'expérience professionnelle dans l'activité concernée, s'agissant des\nsix CQP spécifiques aux métiers de la branche de l'industrie et des commerces\nen gros des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>viandes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Opérateur en 1re transformation des viandes''(niveau III) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Opérateur en 2e transformation des viandes''(niveau III) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Opérateur en 3e transformation des viandes''(niveau III) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Opérateur en stabulation des animaux de boucherie''(niveau III) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Opérateur en traitement des cuirs et peaux''(niveau III) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-''Opérateur en préparation de commandes''(niveau III).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De la même manière, une démarche CQP peut être mise en oeuvre à la\ndemande du salarié, dès lors qu'il justifie de l'expérience professionnelle\nrequise pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'activité concernée (voir ci-dessus), aux fins de faire reconnaître et\nvalider ses compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La préparation d'un CQP nécessite un accompagnement pédagogique\napproprié conformément aux référentiels des CQP. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord conviennent de demander son\nextension ; le SNIV-SNCP étant chargé des formalités de dépôt et de\ndemande d'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conditions prévues par les articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 10 février 2015 relatif à la pénibilité\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SNIV SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche de l'industrie et des commerces en\ngros des viandes ont placé la santé au travail au coeur de leurs priorités,\nau travers de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombreux accords (seniors, CQP, prévoyance complémentaire...) et\npartenariats, notamment avec la CNAM-TS, l'INRS et les CARSAT (chartes,\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale d'objectifs, guides de bonnes pratiques...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il n'est pas contesté que la sinistralité AT des activités d'abattage\ndu bétail, découpe et commerce de gros de viandes a fortement baissé au\ncours des 20 dernières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>années, il n'en demeure pas moins, au vu des statistiques, que le nombre\nd'accidents du travail et de maladies professionnelles, et en particulier les\ntroubles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>musculo-squelettiques (TMS), reste à un niveau élevé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est donc nécessaire de poursuivre les efforts de prévention\nengagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la mesure où toutes les entreprises de la branche, qu'elle que soit\nleur taille, la nature de l'activité et la proportion de salariés exposés\naux facteurs de risques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels, sont concernées par les enjeux de la pénibilité au\ntravail, les partenaires sociaux signataires ont eu à coeur de définir une\npolitique de prévention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des risques professionnels efficace et durable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de cet accord, les partenaires sociaux ont souhaité oeuvrer\nà la réduction de la pénibilité au travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en identifiant les situations de pénibilité dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en plaçant un volet réparation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en plaçant la prévention au coeur de leur action (mesures préventives\ndiverses et variées, création d'une commission nationale « pénibilité »\net d'un fonds issu des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuels excédents du régime de prévoyance pour la période du 3\njanvier 2008 au 31 décembre 2011...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fait suite à un diagnostic sur les risques\nprofessionnels et les conditions de travail réalisé auprès d'un échantillon\nreprésentatif des entreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Partie 1 Dispositions générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national est applicable aux entreprises entrant dans le\nchamp d'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'applique en métropole et dans les départements d'outre-mer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est conclu dans le cadre des dispositions de l'article L. 2241-4 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il convient de rappeler que le présent accord s'applique à l'ensemble des\nentreprises entrant dans le champ, quelle que soit leur taille et quelle que\nsoit la proportion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de salariés exposés aux facteurs de risques professionnels mentionnés à\nl'article L. 4161-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 4163-4, alinéa 2 du code du travail,\nl'accord de branche permet aux entreprises ou aux groupes (au sens de l'article\nL. 2331-1 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail), dont l'effectif est égal ou supérieur à 50 salariés et\ninférieur à 300 salariés, de ne pas avoir à conclure l'accord collectif ou\nà établir le plan d'action,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>expressément visés à l'article L. 4163-2, alinéa 2 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, le présent accord n'a pas pour effet d'étendre aux entreprises\nn'entrant pas dans le champ d'application de l'article L. 4163-2 du code du\ntravail, soit les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés, l'obligation de conclure l'accord\ncollectif ou d'établir le plan d'action relatif à la prévention de la\npénibilité, prévus à cet article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les entreprises qui solliciteraient un accompagnement financier\ndevront établir un diagnostic préalable selon les modalités prévues à\nl'article 7 et mettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre les mesures sur la pénibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, il est important de rappeler que les entreprises ou les groupes (au\nsens de l'article L. 2331-1 du code du travail), dont l'effectif est d'au moins\n300 salariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ont l'obligation de conclure un accord collectif ou d'établir un plan\nd'action à leur niveau, en vertu des dispositions de l'article L. 4163-2 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée déterminée de 3 ans, à\nl'issue de laquelle il cessera de produire effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une négociation s'engagera 6 mois précédant son expiration, aux fins de\ndéterminer les actions à mener en matière de prévention de la\npénibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il entrera en vigueur le lendemain du jour du dépôt auprès de la\ndirection générale du travail et du conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dispositions législatives ou réglementaires modifiant les textes\net\u002Fou les équilibres ayant permis sa conclusion, les parties conviennent de se\nréunir afin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'étudier les aménagements utiles dans le cadre d'une commission de suivi\nréunie à l'initiative de la partie la plus diligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque partie signataire peut demander, par lettre recommandée, la\nrévision de tout ou partie de l'accord, suivant les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute demande devra être adressée par lettre recommandée avec accusé\nde réception aux autres parties signataires et comporter, outre l'indication\ndes dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont la révision est demandée, les propositions de remplacement et les\nmotivations qui les justifient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le délai maximum de 3 mois, les parties ouvriront une négociation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dispositions de l'accord dont la révision est demandée resteront en\nvigueur, le cas échéant, jusqu'à la conclusion d'un nouvel accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La révision de l'accord s'effectuera en fonction des règles attachées à\nla négociation collective de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être dénoncé par l'une ou l'autre des parties\nsignataires, après un préavis de 3 mois. Cette décision devra faire l'objet\nd'une notification par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lettre recommandée avec avis de réception aux autres parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réalisation des objectifs chiffrés associés aux actions prévues dans\nla partie 4 s'évalue à l'issue de la période d'application de l'accord\nvisée ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission « pénibilité » prévue à l'article 13 du présent accord,\nen charge du suivi, fera un point chaque année sur la réalisation des\nobjectifs chiffrés visés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors qu'il n'aura pas fait l'objet d'une opposition régulièrement\nexercée par la majorité des organisations syndicales de salariés, le\nprésent accord fera l'objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un dépôt auprès du ministère du travail, de l'emploi et de la santé,\ndans les conditions prévues par les articles L. 2231-6 et suivants du code du\ntravail et d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande d'extension, en application des articles L. 2261-24 et suivants\ndudit code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Partie 2 Identification des situations de pénibilité dans la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les facteurs de risques professionnels liés à la pénibilité sont\ndéfinis à l'article L. 4161-1 du code du travail comme « liés à des\ncontraintes physiques marquées, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un environnement physique agressif ou à certains rythmes de travail\nsusceptibles de laisser des traces durables, identifiables et irréversibles\nsur la santé ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article D. 4161-2 du code du travail liste les facteurs de risques\nprofessionnels et les seuils d'exposition liés à chacun de ces facteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur la base du diagnostic, ont été identifiés dans la branche les\nprincipaux facteurs de pénibilité suivants (art. R. 4541-1 et suivants du\ncode du travail) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au titre des contraintes physiques marquées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les manutentions manuelles de charges définies à l'article R. 4541-2 du\ncode du travail (en particulier les risques liés aux transferts des carcasses,\nrolls, chariots,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bacs et les risques liés aux débuts et fins de chaine) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les postures pénibles définies comme positions forcées des\narticulations (en particulier les risques liés aux positions debout\nprolongées, aux positions accroupies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prolongées, aux postures en torsion, aux contraintes relatives au maintien\ndes bras en l'air) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les vibrations mécaniques mentionnées à l'article R. 4441-1 du code du\ntravail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au titre de l'environnement physique agressif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les températures extrêmes (chaudes ou froides et les variations de\ntempératures) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le bruit mentionné à l'article R. 4431-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les agents chimiques dangereux mentionnés aux articles R. 4412-3 et R.\n4412-60 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au titre de certains rythmes de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le travail de nuit dans les conditions fixées aux articles L. 3122-29 à\nL. 3122-31 du code du travail. Selon des études récentes, le travail de nuit\npeut avoir de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>graves conséquences sur la santé des salariés, notamment en termes\nd'augmentation des risques de cancer ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le travail répétitif caractérisé par la répétition d'un ou de\nplusieurs gestes, à une cadence contrainte, imposée ou non par le\ndéplacement automatique d'une pièce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou par la rémunération à la pièce, avec un temps de cycle défini ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le travail en équipes successives alternantes (2 × 7, 3 × 7... avec\nrotation de 1 semaine sur l'autre).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En sus des facteurs de pénibilité visés ci-dessus, un certain nombre de\nsituations entrant dans la catégorie des risques psychosociaux ont été\nidentifiées comme des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>facteurs de risques professionnels dans la branche :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une écoute difficilement disponible ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une implication à faire progresser ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une reconnaissance positive à l'exception ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une ambiance et un collectif de travail dégradés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un modèle managérial individualisé et descendant (gestion des relations\nde personne à personne).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La sinistralité très élevée des troubles musculo-squelettiques (TMS) en\nfait une priorité pour la branche. Les réponses préventives sont à\nrechercher dans des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaines d'actions complémentaires et variés, comme ceux qui figurent dans\nles thèmes retenus par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, les connaissances scientifiques sur les facteurs de risques dans\nle développement des TMS sont aujourd'hui bien établies et partagées par\ntous les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préventeurs. Les TMS sont des maladies qui trouvent leur source dans une\ncombinaison de facteurs d'origine organisationnelle, biomécanique (ce qui se\nvoit), et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>psychosociale (ce qui se vit).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La reconnaissance du caractère multifactoriel des TMS est un préalable\nindispensable à toute démarche de prévention. C'est la combinaison d'un\ncertain nombre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>facteurs qui génère ces maladies : le froid, les vibrations, les positions\narticulaires extrêmes, les cadences, la répétitivité du ou des gestes, le\nstress, la dépendance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisationnelle, les absences non remplacées, des temps d'apprentissage\ninsuffisants, des relations de travail dégradées, des temps d'activité non\noptimisés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(mauvaise articulation des temps de travail et de pause : temps d'activité\ntrop importants, pauses insuffisantes et\u002Fou mal positionnées...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'analyse des facteurs de risques nécessite donc une approche globale des\nsituations de travail : en dehors des sollicitations biomécaniques « visibles\n»,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation du travail et les facteurs psychosociaux jouent un rôle\nimportant dans la survenue des TMS, et en particulier le stress.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Partie 3 Conditions d'une politique de prévention dynamique, efficace et\npérenne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un diagnostic préalable des situations de pénibilité doit être mis en\noeuvre, avant tout plan de prévention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce diagnostic doit reposer sur une analyse des situations de travail, au\nregard des facteurs de risques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre du diagnostic de pénibilité est une réelle opportunité\nd'alimenter ou de ré-impulser la dynamique pluridisciplinaire qui doit\nprésider à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>politique de prévention de l'entreprise, notamment au regard de la\ndétermination d'une exposition susceptible, pour un ou plusieurs facteurs\ndonnés (notion de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>polyexpositions), de laisser des traces durables, identifiables et\nirréversibles sur la santé des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif est de dépister les situations de travail pénalisantes puisque\nla clé de la réussite d'une étude de situation de travail réside dans la\nprise en compte des liens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre les facteurs de risques (biomécaniques et psychosociaux) et\nl'organisation du travail. Cela nécessite notamment de connaître le ressenti\ndes opérateurs au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyen d'entretiens, d'analyser leur travail, d'étudier leur poste et leur\nenvironnement physique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, dans chaque entreprise, la combinaison des facteurs de risques est\ndifférente, ce qui exige donc une approche particulière des situations de\ntravail. Pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoir réduire le risque d'apparition de TMS, il est indispensable\nd'identifier les liens entre l'ensemble des facteurs de risques (efforts,\nrépétitivité, stress...) et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs déterminants ou causes (conception des équipements, pannes\nfréquentes, organisation du travail, ambiance collective...) qui\ncaractérisent la situation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un comité de pilotage (Copil) pluridisciplinaire est mis en place dans\nchaque établissement en concertation entre le chef d'établissement et les\nmembres du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CHSCT ou les institutions représentatives du personnel, qui en définiront\nla composition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est présidé par le chef d'établissement et des membres du CHSCT ou à\ndéfaut des DP et composé de responsables d'ateliers\u002Fde services, responsable\nsécurité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médecin du travail, CARSAT, délégués syndicaux... et de toute personne\nexperte qui peut être mobilisée par l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, lorsque, au sein de l'entreprise donneuse d'ordres, sont\nréalisées des prestations de services par des entreprises de façonnage des\nviandes, elles seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>associées à la réalisation du diagnostic suivant des modalités à\ndéfinir, entreprise par entreprise, le cas échéant, dans le cadre du\nparagraphe 5 de l'article 8.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Copil ainsi constitué aura pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'identifier les emplois pénibles sous deux angles complémentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un volet analytique, ayant pour objet l'étude de l'exposition aux\nfacteurs de pénibilité en fonction de critères objectifs reconnus et\u002Fou\npartagés : seuils, limites,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intensités, durées ou fréquences d'exposition. Le Copil est tenu de se\nbaser sur des critères déjà fixés par le code du travail, le document\nunique d'évaluation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>risques, les tableaux de maladies professionnelles, les recommandations de\nla CNAMTS, de l'INRS... ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un volet participatif, visant à recueillir, par l'écoute, le ressenti du\nplus grand nombre de salariés de chaque emploi à la fois sur certains\nfacteurs de risque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel et sur les pistes de solutions qu'ils envisageraient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour organiser ce volet, un questionnaire très concret et très « terrain\n», pour chaque emploi, peut être mis en oeuvre au titre de chaque facteur de\nrisque, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demander au salarié s'il ressent une gêne, une douleur, ou une\ndifficulté, la fréquence et les solutions qu'il verrait.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque des entreprises prestataires de services interviennent dans\nl'entreprise, elles devront transmettre à l'entreprise donneuse d'ordres le\nrésultat de l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du volet participatif en leur sein, notamment quant aux situations\npotentielles de pénibilité en lien avec les infrastructures et moyens de\nproduction du donneur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ordres, le cas échéant dans le cadre du paragraphe 5 de l'article 9 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser et de planifier les étapes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de communiquer en amont.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préalablement au lancement de ce diagnostic, chaque salarié doit être\ninformé, en toute transparence des objectifs, enjeux, de l'organisation, des\néchéances mais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aussi du rôle qui sera le sien dans ce diagnostic ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de procéder à l'analyse pluridisciplinaire en Copil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une fois les deux volets analytique et participatif du diagnostic\nréalisés, le Copil organise le tri des situations remontées à partir de\nl'écoute des salariés et décide\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des mesures à mettre en oeuvre, pour chaque emploi, en fonction des\nfacteurs de pénibilité. Le Copil doit ainsi créer son tableau d'exposition\naux facteurs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pénibilité par emploi, en y précisant le nombre de salariés concernés\npar cet emploi pénible ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mettre en place les mesures et le plan de prévention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Copil, grâce à son expertise et à l'écoute des salariés, met en\nplace toutes les mesures de prévention qui seraient propres à supprimer, ou\nà défaut, à réduire au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum tous les risques ainsi relevés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'examiner des solutions sur le volet réparation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des données collectées permettra ainsi de renseigner et mettre\nà jour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fiche de prévention des expositions « pénibilité » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le document unique d'évaluation des risques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le programme annuel des actions de prévention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Partie 4 Mesures retenues s'agissant de la prévention de la pénibilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outre les obligations légales pesant sur elles, les entreprises d'au moins\n50 salariés ou appartenant à un groupe (au sens de l'article L. 2331-1 du\ncode du travail)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont l'effectif comprend au moins 50 salariés, qui n'ont pas conclu\nd'accord ou de plan d'actions relatif à la prévention de la pénibilité, à\nla date d'entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent accord, mettront en oeuvre au moins trois actions au choix parmi\nles trois séries de mesures retenues, décrites à la partie IV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises d'au moins 50 salariés ou appartenant à un groupe dont\nl'effectif comprend au moins 50 salariés, qui ont déjà conclu un accord ou\nun plan d'actions,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la date d'entrée en vigueur du présent accord, mettront en oeuvre au\nmoins deux actions au choix parmi les trois thèmes retenus, sans qu'il soit\nnécessaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>renégocier leur accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre de l'action choisie fera l'objet d'une\ninformation-consultation des IRP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises employant moins de 50 salariés seront tenues de mettre en\noeuvre au moins une action au choix parmi les trois séries de mesures\nretenues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre de l'action choisie fera l'objet d'une consultation des\nIRP lorsqu'elles existent et sera intégrée au programme annuel de prévention\ndes risques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'identification des facteurs de risques et l'analyse des modalités\nd'exposition doivent reposer, depuis le 1er janvier 2015, sur les seuils fixés\nà l'article D. 4161-2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail, qui dépendent de l'intensité et de la durée de\nl'exposition en ce qui concerne les quatre facteurs de risques suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activités exercées en milieu hyperbare définies à l'article R. 4461-1\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travail de nuit dans les conditions fixées aux articles L. 3122-29 à L.\n3122-31 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travail en équipes successives alternantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travail répétitif caractérisé par la répétition d'un même geste, à\nune cadence contrainte, imposée ou non par le déplacement automatique d'une\npièce ou par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération à la pièce, avec un temps de cycle défini.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les six autres facteurs de risques, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- manutentions manuelles de charges définies à l'article R. 4541-2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- postures pénibles définies comme positions forcées des articulations\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vibrations mécaniques mentionnées à l'article R. 4441-1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agents chimiques dangereux mentionnés aux articles R. 4412-3 et R.\n4412-60, y compris les poussières et les fumées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- températures extrêmes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bruit mentionné à l'article R. 4431-1,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur devra fixer des critères objectifs (seuils limites,\nintensités, durées ou fréquences d'exposition) et pourra, pour cela, se\nbaser sur des critères déjà fixés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>146\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le code du travail, les tableaux de maladies professionnelles, les\nrecommandations de la CNAMTS, de l'INRS ... Il pourra également s'appuyer sur\nles travaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communs de la CNAMTS et la DGAL en matière de conception des locaux (site :\nwww. agrobat. fr). Ce n'est en effet qu'à compter du 1er janvier 2016 que ces\nsix\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>facteurs de risques devront être appréciés en appliquant les seuils\nfixés à l'article D. 4161-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La détermination d'une exposition est susceptible, pour un ou plusieurs\nfacteurs donnés (notion de polyexposition), de laisser des traces durables,\nidentifiables et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>irréversibles sur la santé des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Doivent être mises en oeuvre toutes les mesures de prévention qui seraient\npropres à supprimer ou à réduire tous les risques relevés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : réduire l'exposition (seuils, limites, intensités,\ndurées ou fréquences) aux facteurs de pénibilité identifiés à l'article\n5, pour 100 % des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>affectés à un emploi impliquant une polyexposition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateurs : le nombre d'actions mises en oeuvre sur le plan technique ou\norganisationnel par emploi impliquant une polyexposition par rapport au nombre\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés concernés ; les critères d'exposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemples d'actions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- améliorer les transferts de produits et d'animaux : type de rails de\nmanutention, circuits des rails pour moins de prise\u002F reprise, état de\ncorrosion des rails à cause\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des produits de nettoyage, raccordement aux camions de chargement\u002F\ndéchargement ; poids-hauteur-profondeur-état des roues des rolls (postures\ntrès critiques) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poids-distance-hauteur de prise par rapport au sol et remplissage\u002F vidage\ndes bacs ... ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- améliorer les process de début et fin de chaîne : opérations de\ndépalettisation\u002F palettisation trop souvent manuelles, dans des espaces\nréduits, avec des ruptures de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>flux et absence de mise à niveau des produits (manutention à même le sol\net à plus de 1,70 mètre de haut) ; prises et reprises des produits, des\nsorties de lignes aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>machines de conditionnement primaire, aux étiqueteuses, aux machines de\nmises en carton jusqu'au montage des palettes ; opérations d'accrochage manuel\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jambons avant expédition, filmages de palettes encore trop souvent manuels\n... ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- améliorer les conditions des travaux postés en station debout prolongée\n: sièges assis-debout, dispositifs individuels de mise à hauteur,\naménagements individuels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui permettraient à chacun de travailler « dos droit » ... ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- améliorer l'environnement et l'organisation du travail : installation de\ngaines textiles pour casser les courants d'air froid ; diminuer le niveau\nsonore en agissant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur les chocs de crochets métalliques ou la réverbération des parois\nmétalliques ; intégration des aspects sécurité et facteurs de pénibilité\nlors de l'intégration de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelles machines (postures pénibles ...) ou de la conception\u002F extension\nde nouveaux locaux (sols, éclairage, bruit, froid ...) ; limiter le travail de\nnuit pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés qui en font la demande ; polyvalence ; actions de formations ;\npassage en horaire de jour ; temps partiel ; organisation du temps de travail\n(optimisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des temps d'activité et des temps de pause) ...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Procédure d'accueil des nouveaux embauchés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif est, d'une part, de fidéliser, de réduire la « volatilité »\ndes nouveaux entrants et, d'autre part, de prévenir les risques\nprofessionnels, car ces salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent être plus exposés que d'autres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le principe est de mettre en place une procédure d'accueil renforcée qui\npermette de rencontrer le nouvel embauché lors de sa prise de fonction, aux\nfins de lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurer :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une présentation de l'entreprise, de son histoire, de ses produits et\nclients, de son contexte ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une présentation des métiers en présence, et des évolutions possibles\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une présentation des risques à la fois qualité et santé au travail\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une présentation du process et des équipes par une visite d'usine faite\npar la personne qui sera en accompagnement du nouvel entrant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la remise des documents et livrets d'accueil disponibles et\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : accueillir 100 % des nouveaux entrants, selon la\nprocédure susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre de rencontres finales avec un cadre pour échanges et\ndébats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Préparation à l'activité physique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le principe est d'organiser, sur le temps de travail, les modalités d'un\ntemps de réveil musculaire avant la prise de poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le médecin du travail devra être consulté en amont sur les différentes\nmodalités du réveil musculaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : mettre en place un temps de réveil musculaire pour 100\n% des opérateurs de production.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre de salariés concernés par la mesure sur l'effectif\nglobal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Ré-accueil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le principe est que chaque salarié de retour dans l'entreprise, après une\nabsence de plus de 1 mois, de bénéficie d'un accompagnement lors de sa\nreprise, afin, si\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire, de produire un plan d'actions immédiat suite à l'analyse des\ncauses, y compris l'aménagement du poste du travail, le cas échéant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : accompagner 100 % des salariés de retour après une\nabsence de plus de 1 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre d'entretiens de ré-accueil réalisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Campagne d'information et de communication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le principe est de mettre en place une communication interne au plus près\ndes ateliers de production pour informer, impliquer et motiver tous les\ncollaborateurs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. Celle-ci communiquera par voie d'affichage au sein de chaque\natelier :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les accidents du travail intervenus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les propositions du CHSCT ou du Copil ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les réponses de la direction avec un plan d'actions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : mettre en place la campagne d'affichage ci-dessus\ndéfinie dans 100 % des ateliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre et fréquence des affichages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Relations entre les prestataires de services et les donneurs d'ordres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la branche, le recours à la prestation de services est habituel et\norganisé, et à ce titre, et conformément à l'article L. 4612-1 du code du\ntravail, l'exposition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux facteurs de pénibilité des salariés des entreprises de prestations de\nservices doit être prise en compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, dans le cadre du respect de l'autonomie de chaque entreprise, mais\naux fins d'institution d'un vrai partenariat social, les parties s'attachent à\ntirer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquences de la situation des sous-traitants et des interactions avec\nles donneurs d'ordres, du fait de l'intervention dans les locaux de ces\nderniers, et sur leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>structures de production.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors des démarches de diagnostic des situations d'exposition aux facteurs\nde pénibilité, notamment sur les questions de l'évaluation des réductions\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>polyexpositions, des situations résultant de l'aménagement des postes de\ntravail et de l'organisation du travail, les entreprises donneuses d'ordres et\nles entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de prestation de services doivent veiller à agir dans le cadre d'une\ndémarche participative bilatérale (ou multilatérale en cas d'interventions\nde plusieurs entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail à façon).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, doivent être instaurées des démarches d'échanges via des\nréunions périodiques, sur le site de l'entreprise donneuse d'ordres, sous\nl'égide du Copil dédié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux relations entre l'entreprise donneuse d'ordres et différents\nprestataires qui interviennent lorsque le volume de recours à la\nsous-traitance le justifie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'occasion de ces réunions, l'entreprise prestataire de services pourra\ninformer l'entreprise donneuse d'ordres des résultats du diagnostic effectué\npréalablement à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la rédaction de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : mettre en place un dispositif d'échanges permettant la\nprise en compte de l'exposition aux facteurs de pénibilité pour 100 % des\nsalariés des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de prestations de services.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre de réunions organisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Promouvoir le certificat de qualification professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le principe est de valoriser l'expérience et les compétences acquises par\nles salariés en place et de les accompagner dans leur évolution\nprofessionnelle en fonction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leurs souhaits et des possibilités offertes par l'entreprise, dans le\ncadre d'une démarche de certification professionnelle reconnue par la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel permettra de recueillir les souhaits des salariés\nconcernant les certificats de qualification professionnelle (CQP), y compris\nles demandes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de reconversion dans la perspective d'évoluer vers un autre emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : permettre à 100 % des salariés intéressés d'être\ninscrits dans un dispositif de CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre de salariés inscrits dans un dispositif de CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Développement des compétences et accès à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle continue est un outil privilégié de\nprévention de la pénibilité. L'acquisition de compétences nouvelles permet\nd'inscrire les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans un parcours d'évolution professionnelle qui peut réduire les\npolyexpositions, tant sur le plan biomécanique que psychosocial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, tous les dispositifs de formation professionnelle continue\ndoivent être mobilisés et accessibles à l'ensemble des salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formation dans le cadre du plan ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- périodes de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- VAE dans le cadre de la loi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- compte personnel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : permettre à 100 % des salariés d'accéder à la\nformation professionnelle continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre de stagiaires au regard de l'effectif global.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Entretien de deuxième partie de carrière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié bénéficiera, à son initiative ou à celle de l'employeur,\nd'un entretien professionnel de deuxième partie de carrière, à compter de\nson 45e anniversaire,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>puis au moins tous les 5 ans. Cet entretien sera renforcé, en comparaison\navec l'entretien professionnel dont bénéficie le personnel, et doit intégrer\nà cet effet un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>point sur la situation professionnelle du salarié, eu égard à la\npénibilité, de manière à anticiper la suite de sa carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des encadrants susceptibles de mener un entretien de deuxième\npartie de carrière devra être formé à ce type d'entretien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : mettre en place l'entretien pour 100 % des salariés de\n45 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre d'entretiens réalisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Développer la formation en alternance et l'intégration des jeunes\nentrants par un accompagnement renforcé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accompagnement des nouveaux salariés, au quotidien et dans des phases de\nrégulation, de suivi et d'évaluation, est l'élément clé de la réussite de\nleur intégration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, ce sont les moyens d'accompagnement mis en place qui permettent à\nune entreprise de réussir son recrutement. Un dispositif consistant à\nalterner\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et acquisition dans le cadre d'un contrat de professionnalisation\nou d'apprentissage, avec un suivi et un accompagnement du salarié-stagiaire\ntout au long\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du parcours de formation permet d'intégrer un jeune dans de bonnes\nconditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : augmenter de 20 % l'accès à un dispositif\nd'intégration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre de nouveaux intégrés dans le cadre des contrats de\nprofessionnalisation alternant formation et acquisition et des contrats\nd'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Développer la formation de référents « sécurité »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application des règles générales de sécurité propres au secteur et à\nl'entreprise doit permettre aux salariés de ne pas risquer leur propre\nsécurité ou celle de leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collaborateurs et d'appliquer les bons gestes au regard de l'économie dans\nl'effort.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des référents « sécurité » seront identifiés et formés pour veiller\nau respect des normes de sécurité et contribuer à prévenir les risques\nprofessionnels et à améliorer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions de travail, et ce en application de l'article L. 4644-1 du\ncode du travail. Ils seront chargés de former et d'accompagner les encadrants\nde proximité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la mise en oeuvre de la politique de prévention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : former un référent « sécurité » par\nétablissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre de référents « sécurité » formés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Formation des encadrants de proximité à la gestion d'équipe et à la\nsanté au travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le principe est de professionnaliser les encadrants de proximité à la\ngestion d'équipe par des actions de formation portant sur leurs missions, les\ntechniques de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communication et de management et sur les facteurs de risques professionnels\n(biomécaniques, psychosociaux et organisationnels).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, qu'il s'agisse de la charge mentale ou du ressenti au travail, le\nrôle de l'encadrement intermédiaire est primordial car ces deux composantes\nreposent sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>style de management exercé puisque celui-ci influe directement sur les\nconditions d'ambiance et les risques psychosociaux. Il est donc nécessaire de\nlui donner les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyens d'exercer son rôle de courroie dans de bonnes conditions pour gérer\nau mieux son quotidien et celui de ses équipes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif chiffré : former l'ensemble des encadrants de proximité à la\ngestion d'équipe et au management de la santé\u002Fsécurité au travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indicateur : nombre d'encadrants de terrain ayant bénéficié d'une\nformation à la gestion d'équipe et au management de la santé\u002Fsécurité au\ntravail, par rapport au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre total d'encadrants de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Partie 5 Mesures retenues s'agissant de la compensation de la\npénibilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prévention de la pénibilité tend à diminuer au minimum l'exposition\naux facteurs de pénibilité mais ne peut pas toujours la supprimer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est la raison pour laquelle les partenaires sociaux souhaitent que les\nentreprises concernées engagent une réflexion sur les actions pouvant être\nmises en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour compenser l'exposition à la pénibilité, l'objectif étant de\nfavoriser les mesures de compensation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra s'agir de mesures favorisant le passage à temps partiel pour des\nsalariés âgés de 55 ans et plus, exposés à la pénibilité et désirant\nréduire leur temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, dans les conditions définies ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés âgés de 55 ans et plus exposés à la pénibilité\nbénéficient en accord avec l'employeur, qui doit communiquer sa réponse\nécrite dans un délai de 6 mois,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un aménagement de leur temps de travail sous la forme d'un travail à\ntemps partiel, dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit d'un travail journalier à horaire réduit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit de la réduction à 4 jours ou moins, du nombre de journées\ntravaillées dans la semaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit de la réduction à 3 semaines ou moins, du nombre de semaines\ntravaillées dans le mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'aménagement du temps de travail prenant l'une des formes définies\nci-dessus, la rémunération des salariés âgés de 55 ans et plus sera\nprogressivement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adaptée sur 18 mois par le versement d'un complément de rémunération\négal à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les 4 premiers mois : 75 % du différentiel existant entre la\nrémunération antérieure et la nouvelle rémunération correspondant à son\nnouvel horaire, à l'exclusion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des éléments inhérents aux contraintes de l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les 6 mois suivants : 50 % du différentiel tel que défini ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les 8 mois suivants : 25 % du différentiel tel que défini ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de garantir les droits en matière de retraite de ces salariés\nbénéficiant de ce passage à temps partiel « fin de carrière », et sous\nréserve que la durée du temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel n'est pas inférieure à la moitié de la durée collective\napplicable dans l'entreprise, les cotisations d'assurance vieillesse et de\nretraite complémentaire seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculées sur la base du salaire correspondant à une activité exercée à\ntemps plein. Les employeurs prendront en charge le surplus de cotisations\npatronales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties ne s'appliquent pas en cas de cumul d'emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra également s'agir d'actions visant à valoriser les missions de\ntutorat exercées par des salariés exposés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un indicateur spécifique permettra de suivre annuellement le nombre de\nsalariés concernés par ces mesures. Les actions de compensation mises en\nplace pourront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>viser des expérimentations ou des initiatives nouvelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent par ailleurs que depuis le 1er janvier\n2015, les salariés peuvent acquérir des droits au titre d'un compte personnel\nde prévention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la pénibilité, dans les conditions définies aux articles L. 4162-1 et\nsuivants et R. 4162-1 et suivants du code du travail pouvant être affectés,\ndans les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales, au financement de différents éléments.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Partie 6 Fonds de soutien de la branche pour faciliter la mise en oeuvre de\nl'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est mis en place un fonds de financement, afin d'accompagner la mise en\noeuvre des actions prévues par le présent accord, à l'exception des actions\nde formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement est assuré par les excédents générés par le contrat\nd'assurance conclu entre la branche et ISICA Prévoyance, pôle alimentaire du\ngroupe AG2R-La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mondiale, sur la prévoyance complémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce fonds est alimenté par les excédents pour la période du 31 janvier\n2008 au 31 décembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute sollicitation dudit fonds doit s'inscrire dans le cadre du protocole\nd'accord pour l'utilisation des fonds issus des excédents du régime de\nbranche prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès d'ISICA Prévoyance, pôle alimentaire du groupe AG2R-La Mondiale,\nconclu entre les organisations d'employeurs et les organisations syndicales\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés, le 10 février 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises qui sollicitent les fonds en question doivent pouvoir\njustifier de la mise en oeuvre d'actions prévues par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission « pénibilité » est créée et placée sous l'autorité de\nla commission paritaire nationale de la négociation collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est composée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un représentant par organisation syndicale de salariés représentative\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un représentant par organisation professionnelle d'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission « pénibilité » élit en son sein, pour 1 an, un président\net un vice-président issus des collèges « employeurs » et « salariés »,\navec alternance chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont prises à la majorité absolue des voix des membres\nprésents ou représentés et consignées dans un avis signé par les\nprésident et vice-président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission « pénibilité » se réunit au moins deux fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outre sa mission de diagnostic de la situation de la branche en matière de\npénibilité, cette commission est chargée du suivi du présent accord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le calendrier et les échéances convenues ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la déclinaison de l'accord dans l'ensemble des entreprises de la branche\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la diffusion de l'information auprès des entreprises et des IRP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'actualisation des chiffres clés de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mise à jour de l'état des lieux des situations de pénibilité dans\nla branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions conduites par les entreprises et les résultats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, la commission est habilitée à proposer des améliorations\nportant sur les conditions et l'organisation du travail au sein de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année, la commission « pénibilité » présente le bilan de son\nactivité à la commission paritaire nationale de la négociation\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 10 février 2015 relatif au régime de prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV SNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la convention collective nationale n° 3179 des\nentreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes se sont réunis\nafin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décider des actions pouvant être cofinancées dans le cadre de\nl'utilisation des fonds excédentaires du régime de prévoyance amélioré par\nl'avenant n° 80 du 17\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2012. Issus principalement des garanties inaptitude totale ou\ninaptitude partielle peu utilisées depuis la création du régime de\nprévoyance en 1999, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires ont décidé d'affecter ces fonds vers la prévention des\nrisques accident du travail et maladie professionnelle, afin de contribuer à\nl'amélioration des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de travail au sein des entreprises de la branche, mais également\nvers la compensation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de ce protocole sont définies ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective des entreprises de l'industrie et des\ncommerces en gros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des viandes, ayant cotisé auprès d'ISICA prévoyance entre le 1er janvier\n2008 et le 31 décembre 2011, pôle alimentaire du groupe AG2R-La Mondiale, au\nrégime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de prévoyance conventionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la commission paritaire nationale du 29 octobre 2014, l'organisme\nparitaire collecteur et gestionnaire des fonds ISICA Prévoyance, pôle\nalimentaire du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>groupe AG2R-La Mondiale a confirmé aux partenaires sociaux le montant des\nexcédents liés au régime de prévoyance, collectés entre le 1er janvier\n2008 et le 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2011. Le montant total au 31 décembre 2014 à la date de\nsignature du présent accord s'élève à 3 852 624 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux souhaitent que la mise en oeuvre du présent accord\nbénéficie à l'ensemble des entreprises entrant dans son champ d'application,\nquelle que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit leur taille. Il est ainsi convenu de prévoir deux modalités\nd'utilisation des fonds :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une utilisation des fonds pour des actions spécifiques d'entreprises\n(art. 3). L'enveloppe dédiée à cette utilisation est de 2 100 000 €, les\nfonds pouvant être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mobilisés dans la limite de 700 000 € par année, de manière à\npermettre un financement des actions sur toute la durée de l'accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une utilisation des fonds pour des actions de prévention mises en place\npar la branche à destination des entreprises, notamment de petite taille (art.\n4).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'enveloppe dédiée à cette utilisation est de 1 500 000 €, les fonds\npouvant être mobilisés dans la limite de 500 000 € par année, de manière\nà permettre un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement des actions sur toute la durée de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont convenu que l'origine des excédents provient\nprincipalement des garanties inaptitude partielle et inaptitude totale, n'ayant\neu à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaître que très peu de sinistres déclarés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Qu'en vertu de ce contexte, les partenaires sociaux souhaitent cibler\nl'utilisation de ce fonds mutualisé sur des actions permettant d'améliorer la\nprévention des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accidents du travail et des maladies professionnelles, et plus\ngénéralement les conditions de travail et, dans certains cas, de compenser\nl'exposition des salariés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des facteurs de pénibilité. Le principe retenu par les partenaires sociaux\nest de n'attribuer ces fonds qu'à des actions cofinancées par les entreprises\ncandidates,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon les modalités d'utilisation telles que définies ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'enveloppe dédiée aux actions spécifiques prévues dans l'article 3 sera\ndivisée à parts égales pour le financement des actions de prévention et\ncelui des actions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réparation. L'expérience de la première année du fonds permettra\nd'adapter, si nécessaire, cette répartition en fonction de l'utilisation des\nfonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Actions de diagnostic pénibilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Taille de l'entreprise \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cofinancement \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&lt; 50 salariés \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cofinancement du fonds à hauteur de 80 % du coût \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Entre 51 et 300 salariés\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cofinancement du fonds à hauteur de 70 % du coût \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; 300 salariés \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cofinancement du fonds à hauteur de 60 % du coût \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Il s'agit de financer les actions permettant d'identifier les facteurs de\nrisque à partir d'une analyse des situations de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Actions de prévention des risques AT et MP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Taille de l'entreprise \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cofinancement \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&lt; 50 salariés \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cofinancement du fonds à hauteur de 70 % du coût \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Entre 51 et 300 salariés\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cofinancement du fonds à hauteur de 60 %du coût \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; 300 salariés \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cofinancement du fonds à hauteur de 50 % du coût \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Il s'agit de financer notamment une ou plusieurs des actions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- amélioration des transferts de produits et d'animaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- amélioration des process de début et de fin de chaîne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- amélioration des conditions de travail des travaux postés en station\ndebout prolongée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- amélioration de l'environnement de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- amélioration des EPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Action d'accompagnement des opérateurs dans leur gestuelle par de\nl'ergonomie ou de la kinésithérapie, adaptées aux situations de l'industrie\ndes viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Taille de l'entreprise \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cofinancement \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&lt; 50 salariés \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cofinancement du fonds à hauteur de 50 % du coût \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Entre 51 et 300 salariés\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cofinancement du fonds à hauteur de 50 %du coût \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; 300 salariés \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cofinancement du fonds à hauteur de 50 % du coût \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont défini que la prise en charge d'un diagnostic\nne pourra avoir lieu qu'à la condition d'être accompagnée d'une ou plusieurs\nactions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévention des risques AT ou MP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Actions visant à compenser l'exposition à des facteurs de pénibilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Taille de l'entreprise \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cofinancement \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&lt; 50 salariés \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cofinancement du fonds à hauteur de 70 % du coût \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Entre 51 et 300 salariés\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cofinancement du fonds à hauteur de 60 %du coût \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>&gt; 300 salariés \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cofinancement du fonds à hauteur de 50 % du coût \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Il s'agit de financer notamment une ou plusieurs des actions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions visant à favoriser le passage à temps partiel pour les salariés\nâgés de 55 ans et plus, exposés à la pénibilité et désirant réduire\nleur temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés âgés de 55 ans et plus exposés à la pénibilité\nbénéficient en accord avec l'employeur, qui doit communiquer sa réponse\nécrite dans un délai de 6 mois,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un aménagement de leur temps de travail sous la forme d'un travail à\ntemps partiel, dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit d'un travail journalier à horaire réduit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit de la réduction à 4 jours ou moins, du nombre de journées\ntravaillées dans la semaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit de la réduction à 3 semaines ou moins, du nombre de semaines\ntravaillées dans le mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'aménagement du temps de travail prenant l'une des formes définies\nci-dessus, la rémunération des salariés âgés de 55 ans et plus sera\nprogressivement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adaptée sur 18 mois par le versement d'un complément de rémunération\négal à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les 4 premiers mois : 75 % du différentiel existant entre la\nrémunération antérieure et la nouvelle rémunération correspondant à son\nnouvel horaire, à l'exclusion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des éléments inhérents aux contraintes de l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les 6 mois suivants : 50 % du différentiel tel que défini ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les 8 mois suivants : 25 % du différentiel tel que défini ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de garantir les droits en matière de retraite de ces salariés\nbénéficiant de ce passage à temps partiel « fin de carrière », et sous\nréserve que la durée du temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel n'est pas inférieure à la moitié de la durée collective\napplicable dans l'entreprise, les cotisations d'assurance vieillesse et de\nretraite complémentaire seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculées sur la base du salaire correspondant à une activité exercée à\ntemps plein. Les employeurs prendront en charge le surplus de cotisations\npatronales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties ne s'appliquent pas en cas de cumul d'emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions visant à valoriser les missions de tutorat exercées par des\nsalariés exposés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions visant la compensation de la pénibilité pour les salariés par\ndes initiatives ou expérimentations nouvelles adressées au comité de\ngestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises devront consulter le comité d'entreprise ou, à défaut,\nles délégués du personnel, sur les actions envisagées, ainsi que le CHSCT\ns'il existe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties ont convenu de limiter la prise en charge à un dossier par\nentreprise et par an, pouvant contenir plusieurs actions. La prise en charge de\nchaque dossier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera par ailleurs plafonnée à un co-financement du fond à hauteur de 80\n000 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles et\nl'amélioration des conditions de travail doivent concerner l'ensemble des\nentreprises. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>apparaît toutefois en pratique que certaines entreprises, notamment du fait\nde leur taille, ont besoin d'un accompagnement technique pour parvenir à ces\nobjectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ce contexte que les partenaires sociaux souhaitent se mobiliser\npour mettre en place des outils pratiques de prévention directement\nmobilisables dans ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, les actions proposées devront être validées par la\ncommission paritaire nationale de la négociation collective de la branche\nICGV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est convenu entre les parties que le fonds assure la prise en charge\nd'une partie du coût des diagnostics accompagnés du ou des projets d'actions\nque lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soumettent les entreprises ou la branche entrant dans le champ d'application\nvisé à l'article 1er. A cet effet, un comité de gestion examine les projets\nen vue de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décider de leur financement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce comité de gestion de branche ICGV est constitué par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un représentant par organisation professionnelle représentative des\nsalariés et des employeurs, signataire du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- afin d'assurer une représentation de toutes les parties, les\norganisations syndicales et patronales pourront désigner un remplaçant en cas\nd'empêchement du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité de gestion, dont le secrétariat est assuré par le SNIV SNCP, se\nréunit en tant que de besoin et se prononce sur les projets finalisés\nprésentés par chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation professionnelle. En effet, les entreprises soumettent au\ncomité de gestion leur demande de financement par l'intermédiaire de leur\norganisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle respective, qui procède à l'instruction de leur\ndossier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un règlement intérieur sera validé lors de la première réunion du\ncomité de gestion et précisera notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités administratives de constitution des dossiers de demande de\nfinancement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de convocation du comité de gestion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités selon lesquelles les décisions de financement seront\narrêtées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de suivi et de bilan des projets financés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord s'inscrit dans une stratégie de prévention des risques. Cela\nimplique que les entreprises qui solliciteront le fonds s'engagent à réaliser\nles travaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annoncés et projetés en fournissant dans le dossier de présentation les\néléments statistiques permettant aux organisations professionnelles de rendre\nun avis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>circonstancié et d'utiliser les fonds dans le cadre de leur objet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces statistiques porteront sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- taux d'absentéisme des 3 dernières années avant-projet de l'entreprise\net du service concerné ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- taux d'accident de travail de l'entreprise des 3 dernières années\navant-projet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- taux de fréquence des AT et des MP des services de production des 3\ndernières années avant-projet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- taux de gravité des AT et des MP des services de production des 3\ndernières années avant-projet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises bénéficiaires du financement s'engageront à communiquer\nau comité de gestion de branche ICGV l'évolution de ces statistiques après\nprojet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant les 3 années suivantes. Le comité de gestion pourra ainsi mesurer\nqualitativement l'attribution des fonds en fonction des efforts réalisés en\nmatière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévention et des résultats obtenus par les entreprises utilisatrices.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces éléments seront au préalable présentés aux CHSCT des entreprises\nconcernées ou le cas échéant des délégués du personnel dans les\nentreprises dépourvues de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CHSCT. Cette présentation donnera lieu à une consultation des\nreprésentants du personnel, suivie d'un avis annexé au projet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le suivi du présent accord est assuré par la commission paritaire\nnationale de la négociation collective de la branche suivant un rythme\nsemestriel dans le cadre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses réunions périodiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur à compter de la signature du présent\naccord. Il est conclu pour une durée de 3 ans à compter de cette date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la signature du présent accord, les signataires mettent en\nplace toutes mesures permettant sa mise en oeuvre effective et la mobilisation\ndu fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires se rencontreront pour convenir en tant que de besoin de\nmesures d'actualisation des clauses du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 10 février 2015 relatif à la formation professionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SNIV SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est pris en application de l'accord national\ninterprofessionnel du 14 décembre 2013 et de la loi du 5 mars 2014 relative à\nla formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il complète l'accord du 30 octobre 2014 sur la formation professionnelle\ndans diverses branches de la filière alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la signature de cet accord, les partenaires sociaux de la branche des\nindustries et commerces en gros des viandes souhaitent affirmer leur volonté\nde renforcer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'attractivité et la compétitivité des entreprises, en positionnant la\nformation professionnelle comme outil stratégique et privilégié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation a pour objectifs de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développer et de renforcer les savoirs fondamentaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer le maintien dans l'emploi des salariés en apportant les\ncompétences professionnelles nécessaires à leur activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- leur permettre d'évoluer professionnellement au sein de parcours\nclairement identifiés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sécuriser les carrières professionnelles en développant une\nemployabilité la plus large possible.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entretiens professionnels tels que prévus par l'article L. 6315-1\nconstituent l'outil incontournable permettant de dresser un bilan \u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individualisé et de formaliser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les actions à mettre en place pour atteindre ces objectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la continuité de la loi du 5 mars 2014, les parties signataires\nsoulignent leur volonté de permettre à chaque salarié d'accéder aux\ncertifications, notamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles inscrites au répertoire national des certifications\nprofessionnelles. Ainsi, les entreprises de la branche qui le souhaitent\ndoivent être accompagnées pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organiser la formation professionnelle et en utiliser ses outils dans cet\nesprit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour finalité de mettre à la disposition des\nentreprises et des salariés de la branche les dispositifs de formation\nprofessionnelle permettant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'atteindre les différents objectifs mentionnés ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national est applicable aux entreprises entrant dans le\nchamp d'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'applique en métropole et dans les départements d'outre-mer pour les\nagréments au titre du plan de formation et du CIF. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qui concerne l'agrément au titre des contributions mentionnées au\nchapitre Ier du titre III du livre III du code du travail, le présent accord\nest applicable sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le territoire métropolitain. Pour les départements d'outre-mer, la\ncollecte des contributions mentionnées ci-dessus sera effectuée par les OPCA\nà compétence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est conclu dans le cadre des dispositions de l'article L. 2241-6 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 6523-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 18 juin 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord abrogent l'article 9 de l'accord du 7\navril 2005 relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Qualification professionnelle (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La qualification professionnelle est la capacité pour un salarié à\nexercer un métier ou un emploi déterminé. Elle dépend de la formation ou de\nl'expérience acquise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et peut faire l'objet des reconnaissances suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- acquisition par un salarié d'un emploi positionné dans la grille de\nclassification de la convention collective conformément aux modalités\nprévues par l'accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche ou pour un accord d'entreprise relatif à la classification des\nemplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- obtention d'une certification (diplôme, titre, certificat ...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Certification professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une certification professionnelle est une attestation, matérialisée ou\nnon, délivrée par une autorité habilitée, sanctionnant la maîtrise de\ncompétences visées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle fait suite à un processus de validation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les certifications peuvent être de trois types :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certificats de qualification professionnelle (CQP), visés à\nl'article 4.8 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certifications inscrites au répertoire national des certifications\nprofessionnelles (RNCP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certifications inscrites à l'inventaire, prévu par l'article L.\n335-6 du code de l'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des certifications professionnelles considérées comme\nprioritaires pour les salariés des entreprises de la branche et éligibles aux\ndispositifs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation décrits à l'article suivant est inscrit sur une liste élaborée\npar la commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle. Cette liste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est jointe en annexe au présent accord et peut être amendée de manière\npermanente par la CPNEFP, qui rendra compte de ses travaux à la commission\nparitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les salariés des entreprises de la branche ont accès à\nl'ensemble des certifications publiées sur la liste « secteur alimentaire »\nélaborée par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission de suivi de l'accord multi-branche relatif à la formation\nprofessionnelle et sur les listes du COPANEF et des COPAREF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 6314-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 18 juin 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Apprentissage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'apprentissage est un mode de formation professionnelle initiale par\nalternance particulièrement adapté aux besoins des entreprises de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'intégration des salariés par l'apprentissage peut concerner un très\nlarge spectre d'emplois de notre secteur professionnel : production,\nlogistique, maintenance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce, QHSE, emplois administratifs, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De plus, l'apprentissage couvre l'ensemble du périmètre de la nomenclature\ndes niveaux de formation de l'Education nationale, permettant l'obtention\nd'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification professionnelle inscrite au RNCP par le plus grand nombre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de mise en oeuvre de l'apprentissage et le régime juridique\ndes apprentis sont définis par les lois et règlements en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'accordent pour désigner l'apprentissage comme un\ndes moyens prioritaires d'intégration des salariés dans les entreprises de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Contrats de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'instar de l'apprentissage, le recrutement de salariés en alternance par\nle contrat de professionnalisation doit être considéré comme un des moyens\nprioritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'intégration, pour les jeunes de moins de 26 ans et les demandeurs\nd'emploi âgés de 26 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation permet l'acquisition d'un certificat de\nqualification professionnelle, d'une certification inscrite au RNCP ou d'une\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>telle que définie à l'article 3.1 du présent accord. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions d'organisation, de recours et de prise en charge financière\nde ce type de formation sont définies par la réglementation et le conseil\nd'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'OPCALIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés des entreprises de la branche, en contrat de\nprofessionnalisation, percevront, pendant la durée du CDD ou pendant l'action\nde professionnalisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDI, une rémunération correspondant au minimum à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100 % de la rémunération minimale conventionnelle de l'emploi\neffectivement occupé pendant le contrat ou l'action de professionnalisation\nsans que cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération puisse être inférieure au Smic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Périodes de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif de la période de professionnalisation est de favoriser le\nmaintien dans l'emploi ou l'actualisation des compétences des salariés par\ndes actions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les formations éligibles au titre des périodes de professionnalisation\nsont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formation permettant l'obtention de tout ou partie (unités de valeur ou\nmodules) d'une certification inscrite au RNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formation permettant l'obtention d'une qualification telle que décrite à\nl'article 3.1 du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formation permettant l'obtention de tout ou partie (modules) d'un\ncertificat de qualification professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions permettant l'accès au socle de connaissances et de compétences\ndéfini par décret ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions permettant l'accès à une certification inscrite à l'inventaire\nmentionné au dixième alinéa du II de l'article L. 335-6 du code de\nl'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De plus, la période de professionnalisation pourra être mise en oeuvre\npour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions entrant dans le cadre de la validation des acquis de\nl'expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations financées dans le cadre de l'abondement apporté au compte\npersonnel de formation, dans les conditions prévues à l'article 4.4 du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions du recours à la période de professionnalisation et de prise\nen charge financière sont définies par la réglementation et le conseil\nd'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'OPCALIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4. Compte personnel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de création et d'alimentation des comptes personnels de\nformation des salariés des entreprises de la branche sont définies par les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législatives et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mobilisation des heures acquises au titre du CPF doit s'effectuer dans\nles conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le CPF ne peut être mobilisé qu'à l'initiative du salarié et avec son\naccord exprès. Le refus éventuel du titulaire du compte de le mobiliser ne\nconstitue en aucun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas une faute ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures acquises au titre du DIF, dans la limite de 120 heures et non\nutilisées au 31 décembre 2014, sont mobilisables en premier dans le cadre\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financements affectés au CPF, jusqu'au 1er janvier 2021 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions de formation éligibles au CPF sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations permettant d'acquérir le socle de connaissances et de\ncompétences défini par décret ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accompagnement des démarches de validation des acquis de l'expérience\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations visant l'obtention de la totalité d'une certification\nprofessionnelle, telle que définie à l'article 3.2 du présent accord, ou\nd'une partie identifiée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(module ou unité de valeur) d'une certification inscrite au RNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de financement des actions de formation organisées dans le\ncadre du compte personnel de formation sont définies par le conseil\nd'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'OPCALIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés mobilisant leur CPF pourront bénéficier d'un abondement de\nleur compte si le nombre d'heures de leur CPF est insuffisant au regard de la\ndurée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'action de formation visée. Cet abondement se fera selon les modalités\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations et actions prioritaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations permettant d'acquérir le socle de connaissances et de\ncompétences défini par décret ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations permettant d'acquérir tout ou partie (modules) d'un certificat\nde qualification professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions donnant lieu à un co-investissement employeur-salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations et actions mentionnées ci-dessus au bénéfice de salariés à\ntemps partiel dont la durée du travail est au moins égale à 70 % de la\ndurée légale du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans ce cadre, l'abondement du CPF pourra prendre la forme, en fonction\ndes besoins :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une majoration en heures des droits acquis du salarié, finançable en\ntout ou partie par abondement du dispositif période de professionnalisation\ndans le cadre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 6324-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et\u002F ou d'une prise en charge du financement additionnel directement par\nl'entreprise dans le cadre de son plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et\u002F ou d'une organisation de cette formation sur le temps de travail avec\nmaintien des salaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.5. Plan légal de formation des entreprises de moins de 300 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions et modalités de financement d'actions de formation dans le\ncadre du plan légal sont définies par le conseil d'administration\nd'OPCALIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.6. Validation des acquis de l'expérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accès à la certification étant une priorité, les entreprises doivent\ntout mettre en oeuvre pour informer et faciliter l'accès à la validation des\nacquis de l'expérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au plus grand nombre de salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La VAE permet l'acquisition des certifications enregistrées au RNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions prévues pour accéder à une VAE pourront être organisées\ndans le cadre de la période de professionnalisation ou du compte personnel de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.7. Congé individuel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions et modalités d'accès aux actions de formation organisées\ndans le cadre du congé individuel de formation (CIF) sont définies par les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législatives et réglementaires en vigueur et par l'accord multibranche «\nsecteur alimentaire » du 30 octobre 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.8. Certificats de qualification professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord soulignent leur volonté de\npositionner les certificats de qualification professionnelle comme modèle\nprivilégié de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification pour le plus grand nombre de salariés des entreprises de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, les référentiels emplois\u002F compétences des CQP représentent le\nplus fidèlement les compétences requises par les métiers de notre secteur\nd'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation de la démarche CQP est définie par un accord de branche\nspécifique. A ce titre, la CPNEFP est chargée de proposer l'actualisation de\ncet accord à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission paritaire nationale dès que le besoin s'en fait sentir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux réaffirment leur volonté de voir inscrits au RNCP\nles CQP des industries alimentaires qui sont reconnus par la branche et les\nCQP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifiques à la branche ICGV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette inscription au RNCP doit affirmer la valeur donnée aux CQP, leur\napporter une reconnaissance équivalente à celle des autres titres et\ndiplômes, notamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ceux délivrés par l'Education nationale, et les rendre accessibles par\nl'intermédiaire de la VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CQP devront pouvoir être acquis dans leur ensemble ou par l'acquisition\nsuccessive de modules clairement définis, valorisant les savoirs et\nsavoir-faire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque métier. Les entreprises feront en sorte que tout salarié\ns'inscrivant dans un parcours de CQP modulaire puisse acquérir l'ensemble des\nmodules nécessaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la délivrance du CQP. La durée de validité des modules de CQP sera\ndéterminée par le groupe technique paritaire « ingénierie des\ncertifications » couvrant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périmètre d'OPCALIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions des articles\nL. 6325-1 et L. 6314-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 18 juin 2015-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa étendu sous réserve des dispositions des articles L. 6324-1 et\nL. 6314 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 18 juin 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Définition des parcours d'évolution professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des salariés des entreprises de la branche doit pouvoir\nbénéficier d'un parcours d'évolution professionnelle, de son embauche dans\nl'entreprise à sa fin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord souhaitent que chaque salarié\npuisse progresser, en termes d'emploi, de qualification et de classification,\nen fonction de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses souhaits, de son potentiel et des besoins de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parcours d'évolution professionnelle peuvent s'articuler autour des\ngrandes étapes suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site www.\njournal-officiel. gouv. fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces parcours sont prioritairement destinés aux salariés bénéficiant d'un\nbas niveau de qualification (ex. : niveaux V et VI de la nomenclature des\nniveaux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation de l'Education nationale) et\u002F ou ne justifiant pas des\ncompétences leur permettant d'exercer une activité professionnelle dans une\nentreprise de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle et ses différents dispositifs sont l'outil\nprivilégié de mise en oeuvre de ces parcours d'évolution professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Formation d'intégration en alternance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés qui ne bénéficient pas des compétences requises par les\nmétiers des industries et commerces en gros des viandes au moment de leur\nembauche doivent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoir bénéficier d'une formation structurée et adaptée lors de leur\nintégration dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif de cette formation est de permettre au stagiaire d'acquérir les\nsavoirs et savoir-faire de base requis par les différents métiers de la\nbranche, à savoir la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capacité à accomplir des opérations simples au sein des métiers\nvisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions de formation doivent être organisées en alternance, par\nl'intermédiaire de l'apprentissage ou des contrats de professionnalisation. La\ndurée de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions doit être cohérente avec les objectifs à atteindre, notamment en\ntermes de niveau de compétences visé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles comportent des apports théoriques en salle et pratiques en atelier et\ndonnent une place prépondérante aux maîtres d'apprentissage et aux\ntuteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation d'intégration en alternance pourront être mises\nen place par les entreprises avec le concours des organismes de formation\nreconnus au sein\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du secteur alimentaire et référencés par la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette structure s'efforcera de faciliter l'accès des TPE\u002F PME à ces\ndispositifs, en mutualisant les actions avec les entreprises de taille plus\nimportante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises s'engagent à recourir à ce type de formation pour agir sur\nle renouvellement des effectifs, notamment le renouvellement\ngénérationnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De manière à faciliter l'accès à l'alternance, notamment pour les\njeunes, les entreprises prendront toutes les dispositions pour bénéficier\nd'accompagnements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financiers permettant de faciliter les déplacements et l'hébergement des\nalternants. Ces aides pourront être sollicitées auprès des services de\nl'Etat, des régions, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départements et des territoires, des organismes gérant l'action logement,\netc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Montée en compétences. - Professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de leur intégration, les salariés doivent pouvoir bénéficier\nde phases de montée en compétences et de professionnalisation par la\nformation continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif est d'apporter aux salariés les compétences permettant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accomplissement d'opérations diverses et d'un niveau de complexité\ncroissant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rotation sur différentes activités mobilisant des compétences de\nmême nature ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'intervention de l'opérateur sur différentes activités mobilisant des\ncompétences distinctes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accès aux qualifications de niveaux supérieurs et aux classifications\ncorrespondantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'acquisition de niveaux de compétences proches de ceux requis par les\nréférentiels emplois-compétences des CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entretiens professionnels, organisés en application des dispositions de\nl'article L. 6315-1 du code du travail, constituent le moment privilégié pour\naborder et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formaliser les perspectives d'évolution professionnelle des salariés. Les\nparcours d'évolution doivent être individualisés, en tenant compte du\npotentiel et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souhaits des salariés, et des besoins de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces entretiens devront déboucher sur l'identification et la planification\ndes actions de formation professionnelle continue permettant d'atteindre les\nobjectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnés ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositifs de financement privilégiés pour ces actions sont les\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la période de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le CPF dans le cadre du co-investissement employeur-salarié pour ce qui\nconcerne les formations éligibles visées à l'article 4.4 du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Certification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le plus grand nombre de salariés des entreprises de la branche devra\npouvoir accéder à une certification, particulièrement aux CQP, tels que\nmentionnés à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.8, et plus globalement aux certifications inscrites au RNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'utilisation de la VAE doit être développée. En effet, un nombre\nconséquent de salariés sont entrés dans les entreprises de la branche sans\naucune qualification ni\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification officiellement reconnue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il apparaît que ces salariés bénéficient le plus souvent de compétences\npouvant ouvrir droit directement à une certification, sans nécessité\nd'actions de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La validation des acquis de l'expérience doit permettre à ceux-ci de\npouvoir bénéficier d'une reconnaissance officielle de leurs compétences,\ngage d'une meilleure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accès à la certification se fait principalement sur la base du\nvolontariat. En conséquence, les entreprises devront tout mettre en oeuvre\npour apporter toutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informations nécessaires aux salariés, leur permettant d'avoir\nconnaissance des outils et démarche de certification existants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP assistera les organisations d'employeurs et les entreprises dans\ncette démarche d'information et de communication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.5. Maîtrise des savoirs fondamentaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute occasion devra être saisie pour évaluer le niveau de maîtrise des\nsavoirs fondamentaux des salariés, de leur embauche à leur départ de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En priorité, les phases d'évaluation des compétences incluses dans les\nformations d'intégration en alternance devront donner lieu à une estimation\ndu niveau de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtrise des savoirs fondamentaux des stagiaires (maîtrise de la langue\nfrançaise, maîtrise des bases de calcul, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la suite, les actions d'évaluation menées dans le cadre d'une\ncertification doivent aussi permettre de procéder à cette estimation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié en difficulté devra pouvoir bénéficier d'une action de\nformation lui permettant d'acquérir le socle de connaissances et de\ncompétences défini par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décret.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6. Développement du tutorat et de la formation interne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de la spécificité de nos métiers et du nombre restreint de\nstructures de formation pouvant apporter les compétences techniques requises\nau sein de nos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ateliers, le tutorat et la formation interne doivent être considérés\ncomme des outils majeurs d'accompagnement et de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces notions interviennent à chaque étape des parcours professionnels\nproposés aux salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maître d'apprentissage pour les apprentis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tuteur pour les salariés en contrat de professionnalisation et les\ncandidats à un CQP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formateur interne pour la montée en compétences tout au long de la\nvie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés occupant les fonctions mentionnées ci-dessus doivent\nposséder un emploi, un niveau de qualification et les compétences techniques\nen adéquation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec les objectifs de la formation visée. Ils doivent en plus justifier de\ncompétences en matière de pédagogie et de transmission des savoirfaire. Ils\npourront donc\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficier d'actions de formation allant dans ce sens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés doivent pouvoir bénéficier de moyens, en termes\nd'organisation et de disponibilité, pour exercer leurs fonctions de maître\nd'apprentissage,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de tuteur ou de formateur interne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice de ces fonctions par des salariés de plus de 45 ans doit être\nencouragé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés de plus de 55 ans sont prioritaires et doivent être\nsollicités en premier lorsqu'une telle fonction doit être mise en place.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.7. Organisation de la formation dans les entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque entreprise construit son projet de formation et l'organise en tenant\ncompte de ses besoins et de ceux des salariés, identifiés notamment lors des\nentretiens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels prévus à l'article L. 6315-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise est consulté sur ce projet et peut formuler toute\nproposition visant à en améliorer le contenu et l'organisation. A ce titre,\nses membres ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit à une formation spécifique de 3 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Collecte du financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'accord constitutif d'OPCALIM et à l'accord multibranche\n« secteur alimentaire » du 30 octobre 2014 relatif à la formation\nprofessionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM est chargé de la collecte des contributions des entreprises de la\nbranche ICGV relatives au développement de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Contributions légales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions législatives et réglementaires en vigueur,\nles entreprises de la branche ICGV s'acquittent auprès d'OPCALIM d'une\ncontribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>unique en fonction de leur taille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Contribution volontaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la loi, les entreprises qui le souhaitent peuvent effectuer\ndes versements volontaires auprès d'OPCALIM en contrepartie d'une offre de\nservices\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.4. Contribution spécifique multibranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En plus des contributions légales, les entreprises de la branche\ns'acquitteront d'une contribution spécifique multibranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de gestion et d'utilisation de cette contribution sont\ndéfinies dans l'accord multi-branche du 30 octobre 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.5. Contribution spécifique à la branche ICGV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises verseront une contribution spécifique à la branche ICGV,\nayant pour objet le développement de la formation professionnelle continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution, fixée à 0,02 % de la masse salariale, sera gérée de\nla manière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- versement auprès d'OPCALIM, avant le 1er mars de chaque année au titre\ndes salaires versés pendant l'exercice précédent, de la contribution, qui\nsera affectée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux actions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- financement des actions de formation permettant l'acquisition du socle de\nconnaissances et de compétences défini par décret ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- financement de projets de formation transversaux et collectifs de branche,\ndécidés par la CPNEFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- financement d'ingénierie de formation et d'études permettant le\ndéveloppement de la formation professionnelle dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autres financements relatifs au développement de la formation\nprofessionnelle dans la branche, décidés par la CPNEFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion de cette contribution sera assurée par une commission\nfinancière spécifique de branche créée par le conseil d'administration\nd'OPCALIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP ICGV est souveraine dans la définition de la politique de\nformation de la branche et dans sa déclinaison au niveau des entreprises et\ndes salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle rend compte de ses travaux à la commission paritaire nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les moyens mis à disposition du secrétariat de la CPNEFP sont pris en\ncharge par l'AGEPEV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP dressera une liste d'indicateurs permettant le suivi, le pilotage\net l'orientation de la politique de formation de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces indicateurs seront examinés à échéance semestrielle en\ncommission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le suivi de l'application des différentes dispositions prévues par le\nprésent accord sera opéré par la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle sera chargée de faire remonter à la commission paritaire nationale\ntoute proposition de modification et d'amélioration de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur à sa date de signature pour une\ndurée déterminée de 3 ans. A l'issue de cette période, l'accord cessera de\nproduire effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises seront redevables des contributions visées aux articles\n6.2, 6.4 et 6.5 à compter du 1er janvier 2016, au titre des salaires versés\npendant l'exercice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet des formalités légales de dépôt. Son\nextension sera demandée conformément à l'article L. 2261-15 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 31 mars 2015 de la FNAF CGT à l'avenant n° 3 à\nl'accord du 13 mai 2009 relatif au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctionnement et au financement du paritarisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montreuil, le 31 mars 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAF CGT, 263, rue de Paris, case 428,93514 Montreuil Cedex, à la\ndirection générale du travail, dépôt des accords collectifs, 39-43, quai\nAndré-Citroën,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale agroalimentaire et forestière CGT confirme par le\nprésent courrier son adhésion à l'avenant n° 3 à l'accord du 13 mai 2009\nsur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctionnement et le financement du paritarisme, conformément à l'article\nL. 2261-3 du code de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vous souhaitant bonne réception de ce courrier, nous vous prions\nd'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos salutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord de méthode du 16 septembre 2015 relatif à la révision de la\nconvention collective\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV SNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche de l'industrie et des commerces en\ngros des viandes ont fait le constat de la nécessité de mettre à jour les\ndispositions de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale des entreprises de l'industrie et des\ncommerces en gros des viandes du 20 février 1969 étendue par arrêté du 31\ndécembre 1971 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayant fait l'objet d'une première remise à jour par accord en date du 9\nnovembre 1988 et étendue à nouveau par arrêté du 10 août 1989.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ce contexte qu'un groupe de travail paritaire restreint, mandaté\npar la commission paritaire nationale de la négociation collective (CPNNC), a\nété mis en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>place pour formuler des propositions d'évolution des dispositions\nconventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les objectifs poursuivis ont été de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettre en conformité les dispositions conventionnelles au regard de la\nlégislation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sécuriser juridiquement les entreprises de la branche et leurs\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe de travail, qui s'est clôturé le 14 avril 2015, a remis ses\nconclusions aux membres de la CPNNC. Ces éléments ont fait l'objet d'un\npremier tour de table\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lors de la réunion paritaire du 20 mai 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche souhaitent à présent ouvrir\nofficiellement la négociation sur la révision de la convention collective par\nla conclusion du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet, d'une part, d'acter l'engagement commun des\npartenaires sociaux pour engager une révision de la convention collective\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes et, d'autre\npart, de définir une méthodologie précisant, conformément à l'article 3 de\nla convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective citée en référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les points dont la révision est demandée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les propositions formulées en remplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la cadence des réunions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date limite d'aboutissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche conviennent que la révision porte sur\nl'intégralité de la convention collective, ce qui inclut les annexes,\navenants et accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclus dans son champ d'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de cette négociation, il pourra toutefois être décidé de\nconserver en l'état certaines dispositions, accords ou avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les propositions formulées en remplacement sont formalisées dans le\ndocument de travail global élaboré par le groupe de travail restreint qui a\nété communiqué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux membres de la commission paritaire de la négociation collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce document a fait l'objet d'un premier tour de table lors de la commission\nparitaire du 20 mai 2015, chaque organisation ayant à cette occasion exprimé\nses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>positions sur les principaux thèmes identifiés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le calendrier fixé pour la révision de la convention collective telle que\nprévue dans le présent accord est le suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CPNNC, 16 septembre 2015 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CPNNC, 9 octobre 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est convenu que d'autres réunions puissent, si nécessaire, être\norganisées avant la date limite d'aboutissement définie ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date limite d'aboutissement de cette négociation est fixée au 16 mars\n2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée déterminée de 6 mois. Il\nentrera en vigueur à compter de sa date de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il expirera automatiquement et sans formalisme particulier à l'issue de\ncette période. Toutefois, si les partenaires sociaux estiment nécessaire de\nprolonger la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation, ils en décideront par voie d'avenant au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors qu'il n'aura pas fait l'objet d'une opposition régulièrement\nexercée par une ou plusieurs organisations syndicales de salariés reconnues\nreprésentatives dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective nationale des entreprises de l'industrie et des\ncommerces en gros des viandes, dans les conditions législatives et\nréglementaires en vigueur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le présent accord fera l'objet d'un dépôt auprès de la direction\ngénérale du travail du ministère du travail, de l'emploi, de la formation\nprofessionnelle et du dialogue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>social, en application des dispositions prévues aux articles L. 2231-6 et\nD. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 85 du 18 février 2016 relatif au régime de prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Culture viande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la convention collective nationale n° 3179 des\nentreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes se sont réunis\nafin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'étudier les comptes de résultat du régime et sont convenus d'apporter\nles modifications suivantes, nécessaires pour le maintien de l'équilibre\nfinancier du régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant modifie l'article 11 de l'avenant n° 80 relatif au\nrégime de prévoyance du 17 janvier 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les autres dispositions de l'avenant n° 80 susvisé ne sont pas\nmodifiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 11 « Cotisations et répartitions » est modifié et remplacé\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les taux de cotisation sont fixés comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès toute cause = 0,24 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rente éducation = 0,14 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- longue maladie = 0,32 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- invalidité = 0,49 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- inaptitude partielle d'origine professionnelle ou non professionnelle =\n0,20 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- inaptitude totale d'origine professionnelle ou non professionnelle = 0,11\n% du salaire de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont assises sur le salaire mensuel brut de référence,\nplafonné à la tranche B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont réparties à raison de 60 % à la charge de\nl'employeur et 40 % à la charge des salariés. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prend effet au 1er avril 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque partie signataire peut demander à tout moment la révision totale ou\npartielle du présent avenant. Toute demande de révision devra être portée,\npar lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée ou par voie électronique avec avis de réception, à la\nconnaissance des autres parties contractantes ; elle devra comporter\nl'indication des points dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la révision est demandée et des propositions formulées en remplacement\n(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant pourra également être dénoncé par l'une des parties\nsignataires, moyennant le respect d'un préavis de 3 mois dans les conditions\nprévues par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'alinéa 2 de l'article 5 est étendu sous réserve du respect des\ndispositions de l'article L. 2261-7 du code du travail dans sa rédaction issue\nde la loi n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du\ndialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels publiée au\nJournal officiel du 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>août 2016 et de l'application des dispositions combinées des articles L.\n2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telles qu'interprétées par la\njurisprudence de la Cour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cassation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 10 novembre 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent avenant conviennent de demander son\nextension, Culture viande étant chargé des formalités de dépôt et de\ndemande d'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conditions prévues par les articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 19 janvier 2017 relatif à la révision de la convention\ncollective\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNICGV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche de l'industrie et des commerces en\ngros des viandes ont fait le constat de la nécessité de mettre à jour les\ndispositions de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale des entreprises de l'industrie et des\ncommerces en gros des viandes du 20 février 1969 étendue par arrêté du 31\ndécembre 1971 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayant fait l'objet d'une première remise à jour par accord en date du 9\nnovembre 1988 et étendue à nouveau par arrêté du 10 août 1989.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ce contexte qu'un groupe de travail paritaire restreint, mandaté\npar la commission paritaire nationale de la négociation collective (CPNNC), a\nété mis en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>place pour formuler des propositions d'évolution des dispositions\nconventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les objectifs poursuivis ont été :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mettre en conformité les dispositions conventionnelles au regard de la\nlégislation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de sécuriser juridiquement les entreprises de la branche et leurs\nsalariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de simplifier la convention collective tant sur le fond que sur la\nforme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe de travail, qui s'est clôturé le 14 avril 2015, a remis ses\nconclusions aux membres de la CPNNC. Ces éléments ont fait l'objet d'un\npremier tour de table\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lors de la réunion paritaire du 20 mai 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche ont souhaité ouvrir officiellement la\nnégociation sur la révision de la convention collective par la conclusion\nd'un accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>méthode en date du 16 septembre 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord, conclu pour une durée de 12 mois ayant expiré, les partenaires\nsociaux estiment nécessaire de prolonger la négociation par la conclusion\nd'un nouvel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord de méthode.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet d'une part d'acter l'engagement commun des\npartenaires sociaux pour engager une révision de la convention collective\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes, et d'autre\npart de définir une méthodologie précisant, conformément à l'article 3 de\nla convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective citée en référence :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les points dont la révision est demandée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les propositions formulées en remplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la cadence des réunions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date limite d'aboutissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche conviennent que la révision porte sur\nl'intégralité de la convention collective, ce qui inclut les annexes,\navenants, et accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclus dans son champ d'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La négociation prendra en compte l'évolution du contexte juridique et\néconomique mais également les demandes des entreprises et de leurs\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, sur la base des précédents travaux, un enrichissement du texte sera\nproposé sur quatre sujets principaux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cadrage de la relation entre les donneurs d'ordre et les sous-traitants\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prévention, santé au travail, QVT, droit à la déconnexion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- classifications et parcours professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salaires (cadrage des éléments de rémunération, forfait jour),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de cette négociation, il pourra toutefois être décidé de\nconserver en l'état certaines dispositions, accords ou avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les précédents travaux ont conduit à l'élaboration d'un document global\nremis à la commission paritaire le 20 mai 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit d'un texte qui, lors de son entrée en vigueur, aura vocation à\nimpulser une dynamique notamment dans les domaines de la santé et sécurité\nau travail, du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dialogue social en intégrant de nouveaux chapitres dans la convention\ncollective et plus largement d'apporter au secteur de la viande et aux\nentreprises une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visibilité plus claire et moderne de la politique sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les propositions qui seront faites lors des prochaines négociations seront\nformalisées dans le document de travail global et communiqué à chaque\névolution aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres de la commission paritaire de la négociation collective qui\nstatuera sur les articles finalisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le calendrier fixé pour la révision de la convention collective telle que\nprévue dans le présent accord est le suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CPNNC du 19 janvier 2017 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prévoyance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- classifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- relation donneurs d'ordres\u002Fsous-traitants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CPNNC du 22 février 2017 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- NAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CPNNI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- classifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CPNNC du 26 avril 2017 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prévention et santé au travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CPNNC du 20 juin 2017 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- finalisation du texte conventionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des groupes de travail paritaires seront mis en place sur les questions\nprévoyance et sous-traitance, notamment. Ils auront vocation à formuler des\npropositions à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPNNC qui restera seule décisionnaire en matière d'arbitrage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est convenu que d'autres réunions puissent, si nécessaire, être\norganisées avant la date limite d'aboutissement définie ci-dessous. Les\nordres du jour prévisionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus ne sont pas définitifs et pourront être amenés à évoluer\nselon l'avancée des échanges paritaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date limite d'aboutissement de cette négociation est fixée au mois de\nseptembre 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée déterminée de 9 mois. Il\nentrera en vigueur à compter de sa date de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il expirera automatiquement et sans formalisme particulier à l'issue de\ncette période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors qu'il n'aura pas fait l'objet d'une opposition régulièrement\nexercée par une ou plusieurs organisations syndicales de salariés reconnues\nreprésentatives dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective nationale des entreprises de l'industrie et des\ncommerces en gros des viandes, dans les conditions législatives et\nréglementaires en vigueur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le présent accord fera l'objet d'un dépôt auprès de la direction\ngénérale du travail du ministère du travail, de l'emploi, de la formation\nprofessionnelle et du dialogue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>social, en application des dispositions prévues aux articles L. 2231-6 et\nD. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 8 décembre 2017 relatif à la classification des emplois\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) A défaut d'accord prévu à l'article L. 2241-5 du code du travail\nprécisant la périodicité, les thèmes et les modalités de négociation dans\ncette branche, l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui ne prévoit pas au niveau de la branche des mesures permettant la prise\nen compte de la mixité des emplois et ne garantit pas qu'une analyse des\ncritères\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'évaluation des emplois a été menée est étendu sous réserve de\nl'application des dispositions de l'article L. 2241-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 juin 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FedeV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par accord du 12 décembre 2007, les partenaires sociaux de la branche des\nindustries et commerces en gros des viandes ont mis en place une nouvelle\nméthode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification des emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après plusieurs années de fonctionnement, ce système a prouvé sa\npertinence et son adaptation aux métiers, aux organisations et aux contextes\ndes entreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, l'environnement législatif en mutation permanente et\nl'évolution des emplois et des parcours professionnels, rendent nécessaire\nune adaptation et une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>amélioration du système de classification des emplois de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par cette démarche, les partenaires sociaux affirment leur volonté de\nmoderniser, développer et valoriser les compétences des salariés des\nentreprises de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche, acquises tout au long de la vie professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette adaptation répond à plusieurs objectifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conserver le système de positionnement en niveaux à l'aide de cinq\ncritères, et la méthode de pesée des emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- encadrer et préciser l'utilisation des trois échelons disponibles pour\nchaque niveau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettre en adéquation la classification des emplois avec les parcours\nd'évolution professionnelle décrits dans l'accord du 10 février 2015 relatif\nà la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préciser les notions de qualifications professionnelles définies dans le\nmême accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permettre aux salariés de la branche d'avoir une visibilité claire et\nobjective des possibilités d'évolution et de parcours professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- valoriser certaines compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un souci de lisibilité, les partenaires sociaux ont convenu lors des\néchanges en commission paritaire que cette adaptation soit retranscrite sous\nla forme d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord qui viendra abroger et remplacer l'intégralité des dispositions de\nl'accord du 12 décembre 2007 relatif aux classifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier Dispositions générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord entreront en vigueur le premier jour du\nmois suivant la signature de l'accord, et au plus tard 12 mois à compter de la\npublication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être révisé conformément aux dispositions de\nla convention collective en vigueur au jour de l'engagement de la procédure de\nrévision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve d'une part, du respect des dispositions de\nl'article L. 2261-7 du code du travail et d'autre part, de l'application\ncombinée des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions des articles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telles\nqu'interprétées par la jurisprudence de la Cour de cassation (Cass. soc., 17\nseptembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2003, n° 01-10706, 31 mai 2006 n° 04-14060, 8 juillet 2009 n°\n08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 juin 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera adressé, à l'issue du délai d'opposition de 15\njours, au ministère en vue de son extension, en deux exemplaires dont un sur\nsupport papier et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autre sur support électronique, ainsi qu'au conseil de prud'hommes de\nParis, selon les dispositions de l'article D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ici précisé que, dans la mesure où cet accord concerne un sujet\ndévolu à la branche professionnelle, aucune disposition spécifique n'est\nprévue pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord conviennent que Culture Viande\nsera chargé de ces formalités de dépôt et de demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II Présentation de la classification des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition d'un emploi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un emploi est un ensemble d'un ou plusieurs postes de travail mobilisant des\nopérations et des compétences de même nature suffisamment proches pour\npouvoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être exercées par les mêmes personnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition d'une qualification (cf. accord du 10 février 2015 relatif à\nla formation professionnelle) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La qualification professionnelle est la capacité pour un salarié à\nexercer un métier ou un emploi déterminé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le positionnement d'un salarié sur un emploi octroie de facto à ce\nsalarié la qualification du même intitulé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié occupe plusieurs emplois, l'intitulé de la qualification\npeut être différent, prenant en compte notamment la notion de polyvalence, y\ncompris si les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois concernés ont une pesée en niveaux différente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une liste, non exhaustive, des principaux emplois et qualifications\ndestinés aux salariés de la branche est présentée en annexe II au présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu du caractère évolutif des organisations, des emplois et des\nqualifications, cette liste sera révisée par la CPNEFP, qui rendra compte de\nses travaux à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPNNC, au moins une fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemples :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié occupant l'emploi de désosseur - Qualification de « Désosseur\n» ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié occupant les emplois de désosseur et de pareur - Qualification\nd'« Opérateur polyvalent 2e transformation ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification est le dispositif par lequel les partenaires sociaux\nreconnaissent et valorisent les compétences mobilisées afin de répondre aux\nmissions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permanentes et récurrentes des emplois occupés au sein des entreprises de\nla branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois sont répartis en trois catégories, disposant chacune de\nplusieurs niveaux, à l'intérieur desquels trois échelons sont disponibles\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ouvriers - Employés \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau I \n\n        \u003Cp>Niveau II\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Niveau III\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Niveau IV\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Échelons 1 - 2 - 3 \n\n        \u003Cp>Échelons 1 - 2 - 3\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Échelons 1 - 2 - 3\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Échelons 1 - 2 - 3 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Techniciens et agents de maîtrise \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau V \n\n        \u003Cp>Niveau VI\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Niveau VII \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Échelons 1 - 2 - 3 \n\n        \u003Cp>Échelons 1 - 2 - 3\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Échelons 1 - 2 - 3 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cadres \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Niveau VIII \n\n        \u003Cp>Niveau IX\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Niveau X \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Échelons 1 - 2 - 3 \n\n        \u003Cp>Échelons 1 - 2 - 3\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Échelons 1 - 2 - 3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque emploi identifié dans l'entreprise doit être positionné dans la\ngrille de classification selon les étapes de pesée décrites ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une méthodologie détaillée est présentée en annexe III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Étape 1 : description de l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque emploi, identifier les activités clés et les compétences\nrequises. La description de l'emploi doit faire apparaître les niveaux de\ncompétences requis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum et maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Étape 2 : attribution des niveaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les niveaux de compétences minimum et maximum doivent tous deux être\npositionnés sur un niveau de classification à l'aide des cinq critères\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- connaissances de base et connaissances professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce critère correspond au niveau de connaissances générales et\u002Fou\ntechniques exigées pour l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La référence à un diplôme ne doit être prise en compte que si l'emploi\noccupé requiert ce diplôme ou ce niveau d'études ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- complexité de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce critère prend en compte les différents niveaux de difficultés des\nopérations ou techniques nécessaires à la tenue de l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autonomie, initiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce critère prend en compte le degré d'autonomie et d'initiative dont\ndispose le titulaire de l'emploi pour parvenir au but recherché notamment en\nmatière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'organisation du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coordination, conseil technique, formation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce critère permet d'évaluer si l'emploi exige de coordonner l'activité\nd'une équipe, donner des conseils ou de former d'autres salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- encadrement, management, animation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce critère sera utilisé à partir du moment où l'emploi nécessite\nl'organisation, la distribution du travail d'une équipe et la responsabilité\nhiérarchique de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collaborateurs d'autres niveaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La correspondance entre les niveaux de classification et les critères est\ndétaillée en annexe I au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si nécessaire l'entreprise, dans le cadre de ses travaux paritaires, peut\naffecter des points à chaque critère pour faciliter l'attribution du\nniveau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les critères « coordination, conseil technique, formation » et «\nencadrement, management » ne sont à prendre en compte que s'ils sont\npertinents pour l'emploi à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>analyser.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi est ainsi positionné dans une fourchette de niveaux, en fonction\ndes compétences requises (minimum et maximum).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Étape 3 : attribution des échelons\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque niveau de classification d'un emploi comporte 3 échelons\nmatérialisant la progressivité des compétences requises pour exercer cet\nemploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est convenu que l'échelon 1 représente les compétences de base de cet\nemploi. L'échelon 3, quant à lui, représente le plus haut niveau de\ncompétences requis, ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une expertise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La progression d'un salarié dans les échelons doit illustrer une réelle\nmontée en compétences, qui pourra notamment s'apprécier après avoir suivi\nune action de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation ou acquis un bloc de CQP, et ne doit pas dépendre d'autres\ncritères tels que l'ancienneté par exemple.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le positionnement d'un salarié sur un échelon correspond au niveau de\ncompétences réellement mobilisé par l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les différents degrés de compétences de chaque emploi pourront\ns'inscrire dans une fourchette de niveaux et d'échelons, caractérisant\nl'évolution possible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés sur cet emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les échelons ne sont pas forcément présents dans cette fourchette,\nleur utilisation est fonction de l'étendue du périmètre de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple de pesée d'un emploi : emploi de désosseur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pesée du niveau « minimum » : niveau II.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pesée du niveau « maximum » : niveau III.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Fourchette de classification \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Exemples de compétences \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau II. - Échelon 1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Sortie de formation en alternance. \n\n        \u003Cp>Désossage d'une pièce. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau II. - Échelon 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Désossage de plusieurs pièces. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau II. - Échelon 3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Désossage d'une partie de l'animal (ex : avant ou arrière). \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau III. - Échelon 3 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Désossage de l'ensemble de l'animal. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Chapitre III Parcours professionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié des entreprises de la branche doit pouvoir se voir proposer\nun parcours d'évolution professionnelle en regard avec ses aspirations et les\nbesoins de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation de ces parcours est décrite dans l'accord du 10 février\n2015 relatif à la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À chaque étape du parcours correspond un niveau de classification,\npermettant ainsi aux salariés de bénéficier d'une évolution en cohérence\navec les compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'ils mobilisent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation en alternance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés en formation par alternance sont présents dans l'entreprise\npour suivre une formation et acquérir des compétences, et non pour occuper un\nemploi de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>manière autonome.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, les contrats d'alternance sont positionnés au niveau I de\nla grille de classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute formation en alternance étant par définition qualifiante, le niveau\nde classification d'un salarié embauché à l'issue d'un contrat d'alternance\neffectué dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise sera au minimum le niveau II.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Période d'intégration hors alternance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette étape permet aux salariés d'acquérir les compétences de base\nnécessaires à l'accomplissement de leur activité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant cette période, le salarié en intégration peut être positionné\nsur un niveau de classification de « découverte » qui correspond au niveau\nimmédiatement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieur à celui du niveau « d'accès » de l'emploi déterminé, tout\nen bénéficiant du statut inhérent à l'emploi (par exemple, un agent de\nmaîtrise en période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'intégration pourra être positionné sur le niveau IV).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le positionnement sur le niveau de découverte ne peut excéder 1 an. Au\ncours de cette année, la progression en échelon se fait de manière\nautomatique, tous les 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois, et est accompagnée d'une évaluation de la montée en\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant toute la période le salarié doit disposer d'un parcours\nd'intégration et de formation à son activité professionnelle future.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la fin de la période, un entretien d'évaluation et d'orientation doit\nêtre organisé, de manière à confirmer l'orientation initialement prévue et\nformaliser la suite du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parcours d'évolution professionnelle et les actions de formation à mettre\nen place.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montée en compétences au sein de l'emploi : la polycompétence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant cette phase, l'évolution en classification s'effectue au sein de la\nfourchette définie par les partenaires sociaux de l'entreprise pour l'emploi\n(cf. art. 7), en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction des compétences mobilisées par les salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces compétences doivent être évaluées régulièrement, de manière à\npermettre, le cas échéant, une évolution de classification elle aussi\nrégulière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Polyvalence interemplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La polyvalence interemplois (cf. glossaire) comporte de nombreux avantages,\ntant pour le salarié que pour l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu des nombreuses compétences mobilisées par les salariés\npolyvalents, il est primordial de les valoriser.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les systèmes de classification mis en place par les entreprises\ndevront obligatoirement intégrer une valorisation de la polyvalence, par le\npositionnement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés concernés sur un niveau de classification (de manière\nprioritaire) ou un échelon supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu des spécificités de chaque entreprise, des organisations et\ndes pesées d'emploi locales, le mode de valorisation de la polyvalence\ninteremploi ne peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être défini de manière uniforme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salarié occupant les emplois de conducteur d'étiquetage et de piéceur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2018\u002F0005\u002Fboc_20180005_0000_0011.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certificats de qualification professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'obtention d'un certificat de qualification professionnelle (notamment ceux\nqui sont inscrits au RNCP) doit être largement encouragée et se matérialiser\npar\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'obtention du niveau de classification prévu par l'accord de branche\nspécifique aux CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emploi de formateur interne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La transmission et la pérennité des compétences des entreprises de la\nbranche sont un enjeu stratégique. Les formateurs internes, garants des\nsavoir-faire et de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transmission doivent en conséquence bénéficier de la reconnaissance\nadéquate, notamment en termes de classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi de formateur interne sous-entend que la formation et la\ntransmission des compétences constituent l'activité principale des salariés\npositionnés sur cet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés occupant cet emploi doivent posséder des compétences\ntechniques en adéquation avec leur périmètre d'activité, et des\ncompétences en matière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pédagogie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, conformément aux critères classants détaillés en annexe\nI, l'emploi de formateur interne doit être pesé au niveau IV de la grille de\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonction de tuteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fonction de tuteur peut se décliner en plusieurs rôles (cf. accord du\n10 février 2015 relatif à la formation professionnelle) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le tutorat pour les salariés en contrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maître d'apprentissage pour les apprentis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le tutorat pour les candidats à l'obtention d'un CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette fonction sous-entend une bonne maîtrise des compétences de l'emploi\npour lequel est formé le salarié tutoré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Logiquement, un salarié occupant une fonction de tuteur doit donc\nbénéficier de l'échelon 3 sur son emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salariés titulaires d'un mandat de représentant du personnel ou\nreprésentant d'une organisation syndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice d'un mandat ne doit pas être un obstacle au bon déroulement de\ncarrière des représentants du personnel ou d'organisation syndicale.\nConformément à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2141-5 du code du travail, l'évolution professionnelle des\nreprésentants du personnel et syndicaux est basée sur un principe d'équité\net de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non-discrimination, notamment en matière de classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où le(s) mandat(s) exige(nt) un investissement personnel\nimportant, ayant un impact sur l'activité professionnelle, l'exercice du (des)\nmandat(s) doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être pris en compte pour l'évolution de la classification des salariés\nconcernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces mandats, constituant une expérience riche, sont aussi un moyen\nd'acquisition et de mobilisation de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, les partenaires sociaux de la branche s'engagent à mener des travaux\nrelatifs à la reconnaissance du parcours professionnel et des compétences\nliées au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mandat des représentants syndicaux ou du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Synthèse : exemple d'un parcours professionnel en 2e transformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2018\u002F0005\u002Fboc_20180005_0000_0011.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV Mise en place et suivi des classifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le système de classification décrit dans le présent accord\n(niveaux\u002Féchelons) ne diffère pas fondamentalement de celui prévu par\nl'accord du 12 décembre 2007, il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'en est qu'une évolution logique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les modifications apportées peuvent avoir des conséquences sur\nles pesées d'emplois déjà effectuées par les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les partenaires sociaux souhaitent que soit mise en place, au sein de\nchaque entreprise, une commission paritaire de suivi des classifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission est chargée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- évaluer l'impact du présent accord sur les pesées d'emplois des\nentreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- proposer et valider les évolutions de pesées nécessaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fixer les modalités d'information des salariés quant à la nouvelle\nclassification et à son éventuel impact sur les classifications individuelles\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- examiner, à échéances régulières, l'impact de l'évolution des\nmétiers et de l'organisation du travail sur les emplois et leurs éventuelles\nincidences sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- procéder aux travaux de révision ou d'adaptation de la classification\ndes emplois de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission sera composée de représentants de l'employeur et de deux\nsalariés maximum par organisation syndicale représentative, ou à défaut, de\nmembres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des instances représentatives du personnel. Les réunions de la commission\nde suivi ont lieu pendant le temps de travail, sont rémunérées et ne\ns'imputent pas sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les heures de délégation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se réunira dès l'entrée en vigueur du présent accord, puis\nà intervalles réguliers, a minima tous les ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord entre les parties sur l'interprétation du présent\naccord, la commission de suivi pourra saisir la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres des délégations syndicales participant à la commission\nparitaire pourront bénéficier, sur demande, d'une formation spécifique de 2\njournées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maximum sur le contenu et les modalités du présent accord. Ces journées\nde formation seront comptabilisées comme temps de travail effectif sur la base\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'horaire que le salarié aurait effectué dans l'entreprise, avec un\nminimum de 7 heures par jour, l'entreprise assurant le maintien de salaire\nainsi que la prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge des frais de déplacement, repas et hébergement, dans la limite du\nbarème prévu, à l'exclusion de toute autre prise en charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 2241-7 du code du travail, la\nCPPNI ICGV examinera, tous les 5 ans, l'opportunité de réviser le système\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification des emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'intervalle, comme le prévoit la convention collective des\nentreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes, un groupe de\nsuivi du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord pourra se réunir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce groupe aura pour objet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'examiner et apporter des solutions aux éventuelles difficultés\nd'interprétation et d'application de l'accord national de classification dans\nles entreprises,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de résoudre les éventuels litiges relatifs à la classification, non\nrésolus dans le cadre de la commission paritaire d'entreprise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conduire tous types de travaux permettant à la CPPNI d'apprécier\nl'adaptation du système de classification à la réalité de l'emploi dans les\nentreprises,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- proposer à la CPPNI les évolutions à apporter au système de\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe de suivi se réunira sur demande, et pourra être saisi par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CPPNI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les employeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est composé de deux représentants par organisation de salariés et\nd'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre V Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de l'ajout d'un nouveau niveau de classification, la grille de\nrémunération mensuelle de base issue des NAO 2017 présente des\nincohérences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette grille sera réorganisée à l'occasion des NAO 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classement par niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvriers - Employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Connaissances générales et \n\n        \u003Cp>connaissances professionnelles \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Complexité de l'emploi \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>AutonomieInitiative\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CoordinationConseil \n\n        \u003Cp>techniqueFormation \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>EncadrementManagementAnimation \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Emploi pouvant être tenu après \n\n        \u003Cp>apprentissage de courte durée et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>nécessitant des connaissances minimales\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou emploi nécessitant des connaissances\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>plus étendues, en cours d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Une ou plusieurs opérations \n\n        \u003Cp>simples. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Opérations mettant en application \n\n        \u003Cp>des consignes précises laissant une\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>place limitée à l'initiative et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>facilement contrôlable. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Emploi nécessitant des connaissances \n\n        \u003Cp>acquises par l'expérience professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et\u002Fou par la formation : formation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>continue en entreprise, formation en\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>alternance ou enseignement\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>professionnel. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Une ou plusieurs opérations \n\n        \u003Cp>complexes. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Opérations effectuées à partir d'un \n\n        \u003Cp>mode opératoire général qu'il adapte\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>à la situation dans un cadre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'autonomie limitée par des règles\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>préalablement définies. Capacité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'auto contrôle. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Peut transmettre \n\n        \u003Cp>un savoir-faire\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de base sous\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>contrôle d'un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>encadrant. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néan\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Emploi nécessitant une connaissance \n\n        \u003Cp>approfondie d'un ensemble de techniques\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>résultant d'une expérience professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et\u002Fou correspondant au niveau\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'enseignement général ou technologique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou à un CQP. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Opérations complexes requérant \n\n        \u003Cp>une technicité particulière et\u002Fou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>impliquant de maîtriser la totalité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>des composantes de l'emploi. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Opérations requérant une expertise \n\n        \u003Cp>permettant la contribution à\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'élaboration de modes opératoires,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'interprétation des informations et la\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>réalisation d'un premier niveau de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>contrôle. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Peut conseiller \n\n        \u003Cp>des salariés d'un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>niveau moindre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et transmettre un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>savoir-faire de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>base. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IV \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Emploi nécessitant une expertise \n\n        \u003Cp>professionnelle d'un ensemble de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>techniques correspondant au niveau\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'enseignement général ou technologique\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Opérations complexes requérant \n\n        \u003Cp>une technicité particulière et\u002Fou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>impliquant de maîtriser la totalité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>des composantes de l'emploi,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>exercées dans des situations très\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>diversifiées. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Participe à l'organisation du travail, \n\n        \u003Cp>alerte et propose des actions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>correctives. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Peut occuper \n\n        \u003Cp>une fonction de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>formateur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>interne, ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coordonner le\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>travail d'une\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>équipe\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'opérateurs.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Techniciens et agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Connaissances générales \n\n        \u003Cp>et connaissances\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>professionnelles\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Complexité de l'emploi \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Autonomie-Initiative\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>CoordinationConseil techniqueFormation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>EncadrementManagement \n\n        \u003Cp>Animation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>uniquement pour les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>personnes dont\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'emploi implique une\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>responsabilité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchique \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Emploi requérant des \n\n        \u003Cp>connaissances professionnelles de l'ensemble des techniques\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>acquises par la pratique et\u002Fou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>emploi correspondant à un\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>diplôme de l'enseignement\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>supérieur. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Emploi requérant la mise en \n\n        \u003Cp>oeuvre d'une technicité particulière et\u002Fou la\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>coordination d'actions à\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>partir d'objectifs prédéfinis.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Activités requérant la prise \n\n        \u003Cp>d'initiatives face à des situations ariées ou imprévues en\n        rendant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>compte à sa hiérarchie. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assure du fait de son expertise \n\n        \u003Cp>une assistance technique(participe à l'identification des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>besoins de formation et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dispense les formations dans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>son domaine de compétences). \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Organise le travail, \n\n        \u003Cp>encadre une équipe et en assume la\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>responsabilité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchique. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VI\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Emploi requérant une maîtrise de \n\n        \u003Cp>l'ensemble des techniques\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>inhérentes à ses activités ainsi\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qu'à des domaines associés ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>emploi correspondant au CQP «\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Responsable d'équipe » \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Emploi requérant, à partir \n\n        \u003Cp>d'objectifs à l'élaboration\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>desquels il a contribué, de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>conduire ou d'organiser des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>programmes de travail. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Activités requérant une part \n\n        \u003Cp>importante d'initiative permettant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'optimiser les résultats attendus.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Assure une responsabilité et \n\n        \u003Cp>une assistance technique de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>haut niveau pouvant recouvrir\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>plusieurs spécialités. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Organise le travail, \n\n        \u003Cp>encadre une équipe et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>en assume la\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>responsabilité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>hiérarchique\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Emploi requérant une maîtrise de \n\n        \u003Cp>l'ensemble des techniques\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>inhérentes à ses activités ainsi\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qu'à des domaines associés ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>emploi correspondant au CQP «\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Responsable d'équipe » \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Emploi requérant le choix \n\n        \u003Cp>des méthodes, moyens et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>procédés les plus\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>appropriés en vue\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'atteindre des objectifs à\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>moyen terme. Participe à la\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>conduite du projet\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Activités requérant une part \n\n        \u003Cp>importante d'initiative conduisant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>à la prise de décision dont les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>résultats ne peuvent être\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>appréciés qu'à terme. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Par son expertise est amené à \n\n        \u003Cp>apporter une assistance\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>technique et\u002Fou former des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>personnels de toutes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>catégories. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Organise le travail et \n\n        \u003Cp>encadre plusieurs\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>équipes. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Remarque : les cadres dirigeants sont hors classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont définis comme tels, les cadres auxquels sont confiées des\nresponsabilités dont l'importance implique une grande indépendance dans\nl'organisation de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi du temps, qui sont habilités à prendre des décisions de façon\nlargement autonome et qui perçoivent une rémunération se situant dans les\nniveaux les plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>élevés des systèmes de rémunération pratiqués dans l'entreprise ou\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emplois et qualifications de la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif de cette annexe est de positionner des exemples d'emplois\nrepères, représentatifs de l'activité de la majorité des entreprises, sur\ndes exemples de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fourchettes de niveaux de classification, définies en fonction des\ncritères classants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette liste n'est pas exhaustive et ne saurait constituer une obligation\npour les entreprises. En effet, en fonction de ses activités spécifiques,\nchaque entreprise a la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faculté d'adapter les appellations d'emploi qui figurent dans la présente\nannexe, de créer de nouvelles appellations (ex. : opérateur en quatrième\ntransformation) ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adopter des pesées différentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>EXEMPLES D'EMPLOIS REPÈRES \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">NIVEAUX DE CLASSIFICATION (*) \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Stabulation\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Opérateur(trice) de stabulation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Technicien(ne) stabulation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">1re transformation\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Opérateur(trice) d'abattage \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Opérateur(trice) de traitement des abats \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Technicien(ne) 1T \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">2e transformation \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Opérateur(trice) de grosse coupe \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Désosseur (se) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pareur (se)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Opérateur(trice) de conditionnement 2T \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Conducteur(trice) de ligne 2T \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">3e transformation \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Opérateur(trice) de conditionnement 3T \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Conducteur(trice) de machine \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Piéceur (se) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Conducteur(trice) de ligne 3T \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Transverse production \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Formateur interne \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Traitement des cuirs \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Opérateur(trice) de traitement des cuirs \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Logistique \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Opérateur(trice) de manutention \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge]\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Préparateur(trice) de commandes \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Agent d'expédition \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Agent de réception \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chauffeur livreur \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge]\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chauffeur vif\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge]\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chef de quai\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge]\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Maintenance \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Agent d'entretien \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Technicien(ne) de maintenance \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Nettoyage \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Opérateur(trice) de nettoyage\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Laboratoire - Qualité \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Technicien(ne) Laboratoire qualité \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Filière commerciale \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Télévendeur(euse) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Assistant(e) commercial\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge] \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">Fillière administrative \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Assistant(e) administratif (ve) \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge]\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge]\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>[Rouge]\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">(*) En rouge sont présentés les niveaux de\n        classification possibles pour chaque emploi repère, hors période de\n        formation initiale ou d'intégration. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Remarque : aucun exemple d'emploi pour les agents de maîtrise et les cadres\nn'est donné, les contenus d'emplois étant très différents d'une entreprise\nà l'autre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Méthodologie de classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La méthodologie mise en oeuvre par la commission paritaire de suivi\nmentionnée à l'article 10 devra comporter sept étapes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Étape 1 - Partir d'une photographie globale de l'entreprise (ou de\nl'établissement) concernée et procéder à un découpage en unités de\ntravail cohérentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce découpage est réalisé en fonction de l'activité de chacune de ces\nunités de travail (ateliers « techniquement homogènes », exemple\nl'abattage, le désossage..., ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions telles que la logistique, l'administration...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Étape 2 - Successivement pour chaque unité de travail, faire l'inventaire\nde toutes les activités ou opérations qui y sont réalisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet inventaire peut se réaliser :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par observation des ateliers en fonctionnement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en se basant sur les fiches de poste ou les fiches de fonction ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en échangeant avec des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en utilisant tout autre document disponible dans l'entreprise (par exemple\nles documents servant de base aux entretiens annuels ou à l'entretien\nprofessionnel...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Étape 3 - Identifier les emplois, par regroupement des activités\neffectuées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple : dans l'atelier A, on a répertorié six activités : 1, 2, 3, 4, 5\net 6. L'étape 3 permet d'identifier les emplois sur cet atelier :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Image non reproduite, consultable en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2018\u002F0005\u002Fboc_20180005_0000_0011.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'emploi 1 ne recouvre que l'activité 1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'emploi 2 recouvre les activités 2, 3 et 5 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'emploi 3 recouvre les activités 4, 5 et 6 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'emploi 4 recouvre toutes les activités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comme le montre cet exemple, un emploi peut recouvrir une seule ou plusieurs\nactivités. Une même activité peut être partie intégrante de plusieurs\nemplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise dispose déjà de fiches de fonction détaillées, ce\ntravail n'est pas nécessaire, il suffit de vérifier que le contenu des\nemplois décrits est actualisé. À\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défaut, cette étape doit impérativement être réalisée car elle est\ndéterminante pour l'analyse qui suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Étape 4 - Déterminer, pour chaque emploi identifié, les compétences\nrequises pour l'occuper.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les compétences reposent sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des connaissances (des savoirs) acquises par la formation initiale, la\nformation continue ou l'expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des savoir-faire pratiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des aptitudes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour déterminer ces compétences, l'entreprise peut utilement se référer\naux référentiels CQP de la branche professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Étape 5 - Classement des différents emplois dans la grille des niveaux (de\nI à X), en appliquant aux compétences repérées dans l'étape 4 les cinq\ncritères définis à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 7 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un emploi ne relève pas systématiquement d'un seul et même niveau en\ntermes de connaissances, de complexité, d'autonomie...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple : Un emploi peut relever du niveau II en termes de connaissances, du\nniveau III en complexité et du niveau II en autonomie. Il appartiendra dans ce\ncas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux partenaires sociaux de l'entreprise, en fonction du poids plus ou moins\nimportant qu'elle accorde à tel ou tel critère (et en fonction des autres\nemplois de l'unité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail) d'attribuer un niveau à cet emploi (en l'espèce, niveau II ou\nIII).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelques questions facilitent l'analyse des compétences requises au regard\ndes cinq critères :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Connaissances de base ou connaissances professionnelles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sont-elles acquises par un titre ou un diplôme ? si oui, lequel ?\nsont-elles acquises par l'expérience ? ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quel est le temps d'apprentissage nécessaire ? ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'agit-il de connaissances sur le produit, le process, la méthode ? ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Complexité de l'emploi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les tâches à réaliser sont-elles simples ou diversifiées ? ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mobilisent-elles des compétences identiques ou différentes ? ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- exigent-elles une technicité particulière ? ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faut-il gérer plusieurs informations différentes ? ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autonomie\u002FInitiative :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les consignes pour occuper l'emploi sont-elles précises ou générales ?\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les informations sont-elles facilement accessibles ou faut-il aller les\nchercher ? faut-il les interpréter ? ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faut-il effectuer des autocontrôles ? des contrôles ? faut-il les\ninterpréter ? ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faut-il proposer des actions correctives ? ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quelle marge d'autonomie en cas d'aléa ou de dysfonctionnements ? ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'emploi implique-t-il de participer à la définition de programmes ?\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coordination\u002FConseil technique\u002FFormation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'emploi implique-t-il de prodiguer des conseils à des collègues ? ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- implique-t-il la transmission de connaissances ou d'un savoir-faire ? ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- implique-t-il la formation d'autres salariés ? de quel niveau ? ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- implique-t-il la coordination d'un groupe ? de quelle taille ? de quel\nniveau ? ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Encadrement\u002FManagement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'emploi implique-t-il de distribuer et d'organiser le travail d'une\néquipe ? de quelle taille ? de quel niveau ? ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- implique-t-il l'encadrement de personnels ? de quel niveau ? combien ?\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quelles sont les attributions hiérarchiques liées à l'emploi ? ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quelle contribution à la mise en place des entretiens annuels ? ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Étape 6 - Attribution des échelons à l'intérieur de chaque niveau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les critères d'échelons susceptibles d'être utilisés sont construits\ndans le cadre de la commission paritaire de suivi des classifications (voir\nart. 10 de l'accord).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les critères d'échelons ne sont pas les mêmes que ceux utilisés pour\nidentifier les niveaux et doivent illustrer différents profils de compétences\nau sein de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les critères d'échelons définis ne doivent pas être\nsystématiquement utilisés pour tous les emplois. On retiendra ceux qui sont\npertinents par rapport à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'activité de l'unité de travail analysée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple, certains critères seront pertinents pour les emplois de\nproduction (maîtrise d'un process en partie ou en totalité, maintenance de\n1er niveau...), d'autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le seront pour les emplois commerciaux (périmètre géographique couvert,\nétendue de la gamme de produits commercialisés...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, il est indispensable de prendre en compte les mêmes critères\nd'échelons pour les mêmes types d'emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Étape 7 - Vérification de la cohérence globale du classement des emplois\nde l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette étape a pour but de mettre en parallèle tous les emplois de\nl'entreprise (ou de l'établissement), classés en niveaux et échelons, pour\nvérifier la cohérence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification réalisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe IV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Glossaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Activité\u002FPoste\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ensemble d'actions et d'opérations effectivement réalisées par la\n        personne, selon des conditions d'exercice et un périmètre \n\n        \u003Cp>identifiés. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Classification \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ositionnement des emplois et\u002Fou activités exercées par les\n        salariés dans une grille établie le plus souvent dans le cadre d'une\n        convention \n\n        \u003Cp>collective. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Compétence \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Capacité à mettre en oeuvre des connaissances, des savoir-faire en\n        situation professionnelle pour réussir une activité. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Connaissance\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ensemble d'Informations générales ou spécialisées qu'un salarié\n        détient, acquises dans le cadre de formations ou par l'expérience.\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Emploi\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ensemble des activités\u002Fpostes effectifs d'un salarié. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Métier\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Domaine d'activité regroupant des emplois s'articulant autour des\n        mêmes domaines de compétences et entre lesquels des mobilités \n\n        \u003Cp>peuvent se faire de manière naturelle. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Opération (*)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>C'est la plus petite unité de travail individuel permettant la\n        réalisation d'un but immédiat et relevant d'une activité\u002Fposte\n        spécifique. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pesée d'emploi \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Démarche qui consiste à évaluer et positionner un emploi par\n        l'utilisation de critères classants et dont la finalité est de situer\n        l'emploi \n\n        \u003Cp>dans la grille de classification. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Polycompétence liée \n\n        \u003Cp>à l'emploi\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Mobilisation de compétences permettant l'intervention de\n        l'opérateur sur différentes activités\u002Fpostes, sur un même emploi.\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Polyvalence \n\n        \u003Cp>interemplois \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Réalisation d'activités\u002Fpostes sur plusieurs emplois. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Savoir\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ensemble d'informations détenues par un salarié. Le savoir peut\n        être compris comme un terme générique. Il se décline en\n        connaissances \n\n        \u003Cp>et savoir-faire en situation professionnelle. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Savoir-faire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Maîtrise de l'utilisation d'outils, maîtrise de la mise en oeuvre\n        de techniques ou de méthodes utiles pour la réalisation d'une\n        activité \n\n        \u003Cp>donnée. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">(*) La notion d'opération a été retenue plutôt que la\n        notion de « tâche » qui paraît plus restrictive. \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch2>Accord du 8 décembre 2017 relatif aux instances paritaires de branche\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FedeV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En 2009, les partenaires sociaux de la branche ICGV ont conclu un accord\nrelatif au financement et fonctionnement du paritarisme, complété et modifié\npar trois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenants successifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis, la loi du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du\ndialogue social et à la sécurisation des parcours professionnel a modifié\nl'article L. 2232-9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail, et créé une nouvelle commission : la commission\nparitaire permanente de négociation et d'interprétation (CPPNI). L'ancienne\ncommission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire d'interprétation a donc été supprimée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, la publication des arrêtés de représentativité syndicale\net des organisations professionnelles d'employeurs est venue modifier la\ncomposition paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la branche ICGV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce contexte, les partenaires sociaux de la branche ont décidé de\nretravailler de manière concomitante deux avenants, le premier fixant le\nfonctionnement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instances paritaires de branche et le second étant dédié au financement\ndu paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un souci de lisibilité, ces deux avenants sont retranscrits sous la\nforme d'accords qui viendront abroger et remplacer l'intégralité des\ndispositions de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 13 mai 2009 relatif au financement et fonctionnement du paritarisme et de\nses avenants. Ils s'inscrivent néanmoins dans la continuité du texte initial,\ntout en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prenant en compte les évolutions législatives et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, relatif aux instances paritaires, traitera de la mise en\nplace de la CPPNI et de la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir les règles de fonctionnement des commissions paritaires\nnationales, notamment la CPPNI et la CPNEFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déterminer le rôle des différents acteurs dans ces commissions\nparitaires nationales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il abroge et remplace l'ensemble des dispositions relatives aux instances\nparitaires de l'accord du 13 mai 2009, de son avenant n° 1 du 28 juin 2012, de\nson avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n° 2 du 3 avril 2014 et de son avenant n° 3 du 10 février 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Partie I Commission paritaire permanente de négociation et\nd'interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation se\ncompose des organisations professionnelles d'employeurs et de salariés\nreprésentatives au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sein de la branche industrie et commerce en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacune des organisations syndicales de salariés désigne au maximum cinq\nreprésentants (permanents des organisations syndicales de salariés compris)\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participer aux réunions de la commission paritaire permanente de\nnégociation et d'interprétation. Ces représentants doivent avoir la qualité\nde membre adhérent à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation syndicale représentée ou y être salarié permanent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacune des organisations professionnelles d'employeurs désigne au maximum\ncinq représentants pour participer aux réunions de la commission paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permanente de négociation et d'interprétation. Ces représentants doivent\navoir la qualité de membre adhérent à l'organisation professionnelle\nreprésentée ou y être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié permanent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI élit en son sein pour 1 an un président issu de l'un des deux\ncollèges « employeurs » ou « salariés », avec alternance de collège\nchaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunit au moins quatre fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les convocations sont envoyées au moins 1 mois avant la date de la\nréunion. Les documents nécessaires aux travaux paritaires seront transmis\ndans la mesure du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possible, au moins 15 jours avant la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En matière de prises de décisions les règles sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les règles de représentativité au regard de l'arrêté en vigueur sont\napplicables en matière de négociation et de signature des accords ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque les partenaires sociaux auront à arbitrer, en dehors des\nquestions de négociation, d'interprétation et de conciliation (par exemple le\nchoix de recourir à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cabinet conseil), la majorité dans chaque collège sera requise au regard\nde la représentativité en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enfin, en cas de conciliation ou d'interprétation, l'unanimité des deux\ncollèges est requise (indépendamment des modalités de décision au sein du\ncollège). À\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défaut, un PV de désaccord est rédigé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI a pour missions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- négocier sur les thèmes obligatoires prévus par la loi, et notamment\nsur les salaires minima conventionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- proposer, rédiger et négocier des accords et avenants à la convention\ncollective nationale des entreprises de l'industrie et des commerces en gros\ndes viandes sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des thèmes de négociation émanant d'une organisation d'employeurs ou\nd'une organisation syndicale de salariés sans préjudice des thèmes\nobligatoires prévus par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la loi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer les formalités de publicité des accords et avenants à la\nconvention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les formalités administratives en vue du dépôt et de l'extension d'un\naccord sont exécutées par la partie la plus diligente conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail, et notamment par l'organisation professionnelle\nd'employeurs à l'initiative de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation qui s'est chargée de procéder aux formalités\nadministratives en assure le suivi à l'ensemble des organisations de la CPPNI\nen les informant de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date précise du dépôt et en leur communiquant les récépissés de\ndépôt et les arrêtés d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI pourra examiner :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tous les différends constituant un problème d'interprétation de la\nconvention collective nationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tous les différends constituant un problème d'application de la\nconvention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI est saisie par la partie la plus diligente, par lettre recommandée\navec avis de réception, adressée à l'organisation professionnelle\nd'employeurs à laquelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhère l'entreprise concernée ou, à défaut, au secrétariat de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI se réunit dans les 2 mois maximum suivant la saisine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la CPPNI est réunie pour régler un différend né d'une\ndifficulté d'interprétation de la convention collective nationale, elle\nentend obligatoirement les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parties au litige séparément et\u002F ou contradictoirement. Elle peut, en\noutre, prendre tout avis qu'elle juge utile auprès d'experts et entendre toute\npersonne qu'elle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jugera bon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors que les propositions formulées par les membres de la CPPNI sont\nacceptées par les deux collèges, un procès-verbal d'interprétation ou de\nconciliation est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rédigé puis signé par les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un membre salarié ou employeur ne peut utiliser sa voix lors du vote\nlorsqu'il participe à une réunion ayant à examiner un différend dans lequel\nson entreprise est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la commission ne parvient pas à formuler des propositions ou si la\ncondition d'unanimité des deux collèges n'est pas remplie, il est établi un\nprocès-verbal de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non-conciliation signé par le président de la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, la CPPNI pourra rendre un avis à la demande d'une juridiction sur\nl'interprétation d'une convention ou d'un accord collectif dans les conditions\nmentionnées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article L. 441-1 du code de l'organisation judiciaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI établie un rapport annuel d'activité comprenant un bilan des\naccords collectifs d'entreprise conclus en matière de durée du travail et\nd'aménagement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'horaire, de repos quotidien, de congés et de compte épargne-temps.\n(1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce rapport annuel a vocation à mesurer l'impact de ces accords sur les\nconditions de travail des salariés et sur la concurrence entre les entreprises\nde la branche, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à formuler, le cas échéant, des recommandations destinées à répondre\naux difficultés identifiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En parallèle, les partenaires sociaux rappellent leur adhésion à\nObservIA, l'observatoire des métiers des industries alimentaires, auprès\nduquel des études\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifiques à la branche ICGV peuvent être sollicitées en complément du\nrapport annuel de la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2232-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 14 décembre 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article D. 2232-1-2 du code du travail, les conventions\net accords d'entreprise identifiés ci-avant sont transmis à l'adresse\nélectronique suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>courrier@agepev.fr ou par voie postale à l'attention du Secrétariat de\nl'AGEPEV, 17, place des Vins-de-France, 75012 Paris, par la partie la plus\ndiligente après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suppression des noms et prénoms des négociateurs et des signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI accuse réception des conventions et accords transmis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification des coordonnées de la CPPNI sera communiquée aux\nentreprises de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au décret n° 2016-1556 du 18 novembre 2016, les coordonnées\nde la CPPNI ICGV sont transmises à la direction générale du travail à\nl'adresse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>électronique suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>depot.accord@travail.gouv.fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification des coordonnées de la CPPNI ICGV sera communiquée à la\ndirection générale du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2232-9 du code du travail et outre ces\nmissions principales de négociation, d'interprétation et d'élaboration du\nrapport annuel, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPPNI pourra :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- représenter la branche, notamment dans l'appui aux entreprises et\nvis-à-vis des pouvoirs publics ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- exercer un rôle de veille sur les conditions de travail et l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- exercer les missions de l'observatoire paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Partie II Commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est composée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- deux représentants maximum de chaque organisation syndicale de salariés\nreprésentatifs dans la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des commerces en gros des viandes selon l'arrêté en vigueur. Ces\nreprésentants doivent avoir la qualité de membre adhérent à l'organisation\nsyndicale représentée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou y être salarié permanent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- deux représentants maximum de chaque organisation professionnelle\nd'employeurs représentatifs dans la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes selon l'arrêté en\nvigueur. Ces représentants doivent avoir la qualité de membre adhérent à\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle représentée ou y être salarié permanent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP élit en son sein pour 1 an un président issu de l'un des deux\ncollèges « employeurs » ou « salariés », avec alternance de collège\nchaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPNEFP, également désignée sous l'appellation « CPNEFP\nICGV ») se réunit au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins une fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les convocations sont envoyées au moins 15 jours avant la date de la\nréunion. Les documents nécessaires aux travaux paritaires seront transmis\ndans la mesure du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possible, au moins 1 semaine avant la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions de la CPNEFP sont prises à l'unanimité des deux collèges\navec prise en compte de la représentativité au sein de chaque collège. Les\ndécisions que la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPNEFP rend dans le cadre de ses missions sont consignées dans un compte\nrendu approuvé par les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP rend compte des travaux réalisés auprès de la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP a pour mission globale de définir les orientations prioritaires\nen matière de formation et d'évolution professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la CPNEFP est animé par l'AGEPEV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP sera garante de la mise en oeuvre opérationnelle, par\nl'intermédiaire des organisations professionnelles d'employeurs, des missions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assister les entreprises pour tout sujet relatif à la formation, et\nnotamment l'organisation de la publicité du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- procéder à l'ingénierie d'actions de formation prenant en compte les\npriorités définies et les besoins des entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organiser des actions de formation transverses en fonction des moyens et\ndes priorités définis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accompagner les TPE-PME qui en font la demande dans la mise en oeuvre de\nla politique de formation de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mutualiser les actions mises en oeuvre, de manière à faciliter leur\naccès aux TPE-PME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référencer des organismes de formation pour mettre en place les actions\ndécidées. Toute action de référencement mettra l'accent sur la qualité des\nprestations,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur adéquation au secteur d'activité et aux besoins des entreprises et\ndes salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organiser des actions de communication et d'information relatives aux\nmétiers des viandes à destination des prescripteurs de l'emploi, des écoles\net de toute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>structure pouvant concourir à l'amélioration de l'attractivité de nos\nmétiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apporter un soutien aux entreprises dans leurs actions de communication à\ndestination des salariés, relatives aux dispositifs de formation\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- intervenir en soutien de l'organisme certificateur paritaire multibranche\npour toutes les actions relatives à la certification des salariés des\nentreprises de la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- procéder à une veille réglementaire et juridique permettant d'ajuster\nl'offre de formation aux besoins des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan de l'organisation décrite dans cet article sera effectué par\nchaque organisation professionnelle après 1 année de fonctionnement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions mises en place ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soutien aux entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réactivité et rapidité d'exécution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plus-value globale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des réorientations pourront être conduites sur la base de ce bilan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Partie III Règles générales de fonctionnement des instances paritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles de fonctionnement sont systématiquement applicables à toutes\nles commissions paritaires nationales prévues dans le présent accord. Elles\npermettent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'assurer une transparence dans le fonctionnement de la convention\ncollective nationale et de tenir compte de son évolution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre une communication transparente et efficiente du présent\naccord, les coordonnées des différentes organisations signataires de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale figurent en annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il convient de faciliter la présence des négociateurs aux réunions\nparitaires de la convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, les salariés d'entreprises représentant leur organisation syndicale\nappelés à participer aux réunions des commissions paritaires nationales\nbénéficient d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autorisation d'absence. Les réunions paritaires ne pourront entraîner\naucune perte de salaire pour les participants salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés sont tenus d'informer préalablement leur employeur\nde leur participation aux réunions paritaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés d'entreprises appelés à participer aux réunions paritaires\ndoivent obligatoirement bénéficier du repos quotidien légal de 11 heures\nconsécutives avant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de reprendre leur poste de travail. Le point de départ du calcul des heures\nde repos commence à l'heure où le salarié arrive dans sa localité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La détermination du contenu de l'ordre du jour appartient aux organisations\nd'employeurs et de salariés qui composent les commissions paritaires\nnationales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucun point mis à l'ordre du jour par les différentes organisations\nsyndicales d'employeurs et de salariés ne pourra être écarté des\nnégociations et fera l'objet d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>examen spécifique et d'une réponse circonstanciée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fonction de président telle qu'elle est prévue aux articles 3.1 (CPPNI)\net 8.1 (CPNEFP) est bénévole. Ce dernier a pour fonction exclusive\nl'animation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunions des commissions paritaires nationales prévues dans le présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président d'une commission paritaire nationale, quelle que soit la\ncommission qu'il anime, n'est pas le mandataire de celle-ci, et donc ne\ndétient à ce titre aucun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mandat de représentation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président se fait assister dans l'organisation matérielle des réunions\ndes commissions paritaires nationales (convocation de la réunion et rédaction\ndu relevé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclusions) par le secrétariat de l'AGEPEV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La notification de toute information concernant le champ d'activité des\ncommissions paritaires nationales et de toute décision de celles-ci doit faire\nl'objet d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>information, par tous moyens, de l'ensemble des organisations signataires de\nla convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation, les dispositions relatives à la désignation du président\nde la CPPNI ne seront pas applicables durant la mise en place de la commission\nmixte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord entreront en vigueur le premier jour du\nmois suivant la signature de l'accord, et au plus tôt à partir du jour qui\nsuit leur dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services centraux du ministre chargé du travail, à la\ndirection générale du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être révisé conformément aux dispositions de\nla convention collective en vigueur au jour de l'engagement de la procédure de\nrévision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve d'une part, du respect des dispositions de\nl'article L. 2261-7 du code du travail et d'autre part, de l'application\ncombinée des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions des articles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telles\nqu'interprétées par la jurisprudence de la Cour de cassation (Cass. soc., 17\nseptembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2003, n° 01-10706, 31 mai 2006 n° 04-14060, 8 juillet 2009 n°\n08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 14 décembre 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ici précisé que, dans la mesure où cet accord concerne la branche\nprofessionnelle, aucune disposition spécifique n'est prévue pour les\nentreprises de moins de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera adressé, à l'issue du délai d'opposition de 15\njours, au ministère en vue de son extension, en deux exemplaires dont un sur\nsupport papier et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autre sur support électronique, ainsi qu'au conseil de prud'hommes de\nParis, selon les dispositions de l'article D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord conviennent que Culture Viande\nsera chargé de ces formalités de dépôt et de demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coordonnées des organisations représentatives de la convention collective\nnationale des entreprises de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 8 décembre 2017 relatif au financement du paritarisme\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FedeV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En 2009, les partenaires sociaux de la branche ICGV ont conclu un accord\nrelatif au financement et fonctionnement du paritarisme, complété et modifié\npar trois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenants successifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis, la publication des arrêtés de représentativité syndicale et des\norganisations professionnelles d'employeurs est venue modifier la composition\nparitaire de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche ICGV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce contexte, les partenaires sociaux de la branche ont décidé de\nretravailler de manière concomitante deux avenants, le premier fixant le\nfonctionnement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instances paritaires de branche et le second étant dédié au financement\ndu paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans un souci de lisibilité, ces deux avenants sont retranscrits sous la\nforme d'accords qui viendront abroger et remplacer l'intégralité des\ndispositions de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 13 mai 2009 relatif au financement et fonctionnement du paritarisme et de\nses avenants. Ils s'inscrivent néanmoins dans la continuité du texte initial,\ntout en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prenant en compte les évolutions législatives et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, relatif au financement du paritarisme, traitera des\nmoyens mis à disposition des partenaires sociaux afin de mener à bien les\nmissions décrites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'accord relatif aux instances paritaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer un fonds mutualisé visant à financer le paritarisme dans la\nnégociation permanente de la convention collective et l'exercice du\nsyndicalisme dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>profession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer un fonds visant à mettre en oeuvre la politique emploi formation\nde la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déterminer les règles d'utilisation et d'affectation de ces fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il abroge et remplace l'ensemble des dispositions relatives au financement\ndu paritarisme de l'accord du 13 mai 2009, de son avenant n° 1 du 28 juin\n2012, de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenant n° 2 du 3 avril 2014 et de son avenant n° 3 du 10 février\n2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les employeurs relevant du champ d'application de la convention\ncollective nationale des entreprises de l'industrie et des commerces en gros\ndes viandes sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenus de contribuer annuellement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au financement du paritarisme à hauteur de 0,1 % du montant des\nrémunérations entrant dans l'assiette des cotisations de la sécurité\nsociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au financement de la mise en oeuvre de la politique emploi-formation telle\nque définie par la CPNEFP à hauteur de 0,01 % du montant des rémunérations\nentrant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'assiette des cotisations de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations prévues à l'article 3 du présent accord sont recouvrées\npar l'association paritaire de gestion du fonds du financement du paritarisme\ncréée à cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est due pour 1 année complète dès lors que l'entreprise est\ncouverte par le présent accord au cours de l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contributions sont appelées trimestriellement auprès des employeurs\ndéclarant au moins 100 000 € de rémunération annuelle entrant dans\nl'assiette des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par souci de simplification du dispositif de collecte, les contributions\nsont appelées annuellement auprès des employeurs déclarant moins de 100 000\n€ de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération annuelle entrant dans l'assiette des cotisations de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités applicables au paiement (échéance, recouvrement,\npénalités de retard...) seront définies par décision de l'association\nparitaire, définie à l'article 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont créé une association paritaire de gestion du\nfonds du financement du paritarisme pour en assurer de manière transparente la\ngestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association a pour objets :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'appeler et de recouvrer les contributions relatives au financement du\nparitarisme et au financement de la mise en oeuvre de la politique emploi\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définie par la CPNEFP, instituées à l'article 3 du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de gérer le fonds du financement du paritarisme et de veiller à sa\nrépartition conformément aux affectations prévues par l'article 6 du\nprésent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de permettre la réalisation d'études ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de faciliter le développement de la négociation collective par la\nformation des négociateurs et l'organisation de leurs rencontres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et, de plus généralement, d'assurer la communication, l'information et\nle suivi financier auprès de la commission paritaire nationale de la\nnégociation collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est dotée de statuts et d'un règlement intérieur précisant\nson fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant global des cotisations recueillies au titre de l'article 3 par\nl'organisme collecteur désigné sera affecté comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont pris en charge sur la contribution 0,1 % :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais de collecte de la contribution au financement du paritarisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais liés au fonctionnement de l'association de gestion du fonds du\nparitarisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais liés à l'organisation matérielle des réunions paritaires (frais\nde location de salle, documentaires et supports le cas échéant...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais liés aux déplacements des salariés d'entreprise représentant\nleur organisation patronale et ceux représentant leur organisation syndicale\nde salariés aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunions paritaires, quels que soient les modes de transports utilisés\npour les trajets domicile\u002Fgare et gare\u002Flieu de la réunion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais de repas et hébergement des salariés visés ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- indemnisation (salaires) des entreprises pour la participation de leurs\nreprésentants « salariés » et « employeurs » à la négociation\ncollective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge des frais sera effectuée sur production des\njustificatifs originaux. Les modalités de prise en charge seront fixées dans\nle règlement intérieur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'association paritaire de gestion du fonds du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après déduction des sommes relevant du précédent paragraphe, les\ncotisations 0,1 % collectées au titre de l'article 3 sont affectées pour\nmoitié aux organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles d'employeurs et pour moitié aux organisations syndicales\nde salariés représentatives de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque enveloppe est ensuite répartie au sein de chaque collège entre\norganisations selon le niveau de représentativité de chacune en vertu de\nl'arrêté de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentativité en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet arrêté est exprimé, pour les organisations professionnelles\nd'employeurs, en fonction de l'effectif salarié des entreprises adhérant à\nune organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ; et pour les organisations syndicales de salariés selon\nles résultats enregistrés à l'issue du cycle électoral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution du 0,01 % dédiée à la mise en oeuvre opérationnelle de\nla politique emploi formation est répartie entre les organisations\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'employeurs au prorata de leur représentativité, selon l'arrêté de\nreprésentativité en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP devra, dès l'entrée en vigueur du présent accord, déterminer\nles modalités d'utilisation de ces fonds par les organisations\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'employeurs, notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élaborer une liste des actions éligibles à ce fonds, à l'exclusion\nd'actions de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrôler la bonne utilisation de ces fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord entreront en vigueur le premier jour du\nmois suivant la signature de l'accord, et au plus tôt à partir du jour qui\nsuit leur dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès des services centraux du ministre chargé du travail, à la\ndirection générale du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être révisé conformément aux dispositions de\nla convention collective en vigueur au jour de l'engagement de la procédure de\nrévision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ici précisé que, dans la mesure où cet accord concerne la branche\nprofessionnelle, aucune disposition spécifique n'est prévue pour les\nentreprises de moins de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera adressé, à l'issue du délai d'opposition de 15\njours, au ministère en vue de son extension, en deux exemplaires dont un sur\nsupport papier et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autre sur support électronique, ainsi qu'au conseil de prud'hommes de\nParis, selon les dispositions de l'article D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord conviennent que Culture Viande\nsera chargé de ces formalités de dépôt et de demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 87 du 21 février 2018 relatif à la revalorisation des\nsalaires au 1er février 2018 et à la contrepartie au\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>temps d'habillage et de déshabillage\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEDEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nouvelle grille, pour les entreprises appliquant la grille de\nclassification de l'accord du 8 décembre 2017, s'établit comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Échelon 1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Échelon 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Échelon 3 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">Ouvriers-employés \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 517\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 546 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 578 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 590 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 609\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 640 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 650\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 674\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 708\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 739\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 774 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 809\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">TAM \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 820 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 850 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 901 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VI\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 017 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 098 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 179\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 327\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 420\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 511 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">Cadres \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VIII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 850 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 161 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 224 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IX\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 853 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 161 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 493\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 862 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 249\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 671 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Article 2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord classification du 8 décembre 2017 prévoit une mise en application\nau plus tard 12 mois à compter de la publication de l'arrêté d'extension. De\nce fait, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er février 2018, certaines entreprises peuvent ne pas avoir mis en oeuvre\nla grille de l'accord classification du 8 décembre 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ces entreprises, la nouvelle grille s'établit comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Niveau \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Échelon 1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Échelon 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Échelon 3 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">Ouvriers-employés \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 517 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 546 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 578 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 590 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 609\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 640 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 650\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 674\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 708\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 739\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 774 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 809\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">TAM \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 820 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 850 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 901 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VI\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 017 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 098 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 179\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 327\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 420\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 511 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\">Cadres \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VIII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 850 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 161 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 224 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IX\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 853 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 161 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 493\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>X\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 862 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 249\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 671 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent article abroge et remplace, dès le 1er février 2018, l'article\n2 de l'avenant n° 76 du 30 juin 2009 relatif à la contrepartie au temps\nd'habillage et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déshabillage comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent qu'une tenue de travail spécifique peut\ns'imposer, en raison de dispositions législatives ou réglementaires, pour les\nsalariés des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises entrant dans le champ d'application de la convention collective\nprécitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent également que les temps d'habillage et\nde déshabillage ne constituent pas du travail effectif, même si ces\nopérations se déroulent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise ou sur le lieu de travail. En conséquence, conformément\naux dispositions de l'article L. 3121-3 du code du travail, le temps\nnécessaire aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>opérations d'habillage et de déshabillage fait l'objet d'une contrepartie\nsoit sous forme de repos, soit financière sauf si des accords d'entreprise ou\nd'établissement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des usages ou des stipulations du contrat de travail assimilent ces temps\nd'habillage et déshabillage à du temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la contrepartie au temps d'habillage et de déshabillage prend la forme\nd'une indemnité, celle-ci est fixée à 20 € par mois complet travaillé\npour les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés par les opérations d'habillage et de déshabillage avant\ndécompte de leur temps de travail effectif. En cas d'absence, cette indemnité\nest versée au prorata\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du temps de présence du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contrepartie figure sur une ligne à part du bulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle ne se cumule pas avec toute autre contrepartie ayant le même objet\nprévue au niveau de l'entreprise ou de l'établissement ou par des usages ou\nstipulations du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail et ce, quelle qu'en soit leur dénomination ou leur\nnature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera adressé, à l'issue du délai d'opposition de 15\njours, au ministère en vue de son extension, en deux exemplaires dont un sur\nsupport papier et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autre sur support électronique, ainsi qu'au conseil de prud'hommes de\nParis, selon les dispositions de l'article D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ici précisé que, dans la mesure où cet accord concerne un sujet\ndévolu à la branche professionnelle, aucune disposition spécifique n'est\nprévue pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord conviennent que Culture viande\nsera chargé de ces formalités de dépôt et de demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Accord du 27 septembre 2018 relatif à la formation professionnelle\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>FEDEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est pris en application de l'accord national\ninterprofessionnel du 14 décembre 2013 et la loi du 5 mars 2014 relative à la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il complète et poursuit l'accord du 11 octobre 2017 sur la formation\nprofessionnelle dans diverses branches de la filière alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la signature de cet accord, les partenaires sociaux de la branche des\nindustries et commerces en gros des viandes souhaitent affirmer leur volonté\nde renforcer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'attractivité et la compétitivité des entreprises, en positionnant la\nformation professionnelle comme outil stratégique et privilégié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation a pour objectifs de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développer et renforcer les savoirs fondamentaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer le maintien dans l'emploi des salariés en apportant les\ncompétences professionnelles nécessaires à leur activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- leur permettre d'évoluer professionnellement au sein de parcours\nclairement identifiés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sécuriser les carrières professionnelles en développant une\nemployabilité la plus large possible.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entretiens professionnels tels que prévus par l'article L. 6315-1\nconstituent l'outil incontournable permettant de dresser un bilan\nindividualisé et de formaliser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les actions à mettre en place pour atteindre ces objectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la continuité de la loi du 5 mars 2014, les parties signataires\nsoulignent leur volonté de permettre à chaque salarié d'accéder aux\ncertifications, notamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles inscrites au répertoire national des certifications\nprofessionnelles. Ainsi, les entreprises de la branche qui le souhaitent,\ndoivent être accompagnées pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organiser la formation professionnelle et en utiliser ses outils dans cet\nesprit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour finalité de mettre à la disposition des\nentreprises et des salariés de la branche les dispositifs de formation\nprofessionnelle permettant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'atteindre les différents objectifs mentionnés ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord national est applicable aux entreprises entrant dans le\nchamp d'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'applique en métropole et dans les départements d'outre-mer pour les\nagréments au titre du plan de formation et du CIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qui concerne l'agrément au titre des contributions mentionnées au\nchapitre Ier du titre III et du livre III du code du travail, le présent\naccord est applicable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur le territoire métropolitain. Pour les départements d'outre-mer, la\ncollecte des contributions mentionnées ci-dessus sera effectuée par les OPCA\nà compétence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord abrogent l'article 9 de l'accord du 7\navril 2005 relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La qualification professionnelle est la capacité pour un salarié à\nexercer un métier ou un emploi déterminé. Elle dépend de la formation ou de\nl'expérience acquise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et peut faire l'objet des reconnaissances suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- acquisition par un salarié d'un emploi positionné dans la grille de\nclassification de la convention collective conformément aux modalités\nprévues par l'accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche ou un accord d'entreprise relatif à la classification des emplois\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- obtention d'une certification (diplôme, titre, certificat,...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une certification professionnelle est une attestation, matérialisée ou\nnon, délivrée par une autorité habilitée, sanctionnant la maîtrise de\ncompétences visées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle fait suite à un processus de validation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les certifications peuvent être de trois types :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certificats de qualification professionnelle (CQP) visés à l'article\n4.8 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certifications inscrites au répertoire national des certifications\nprofessionnelles (RNCP),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certifications inscrites à l'inventaire prévu par l'article L. 335-6\ndu code de l'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des certifications professionnelles considérées comme\nprioritaires pour les salariés des entreprises de la branche et éligibles aux\ndispositifs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation décrits à l'article suivant est inscrit sur une liste élaborée\npar la commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle. Cette liste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est jointe en annexe au présent accord et peut être amendée de manière\npermanente par la CPNEFP qui rendra compte de ses travaux à la commission\nparitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les salariés des entreprises de la branche ont accès à\nl'ensemble des certifications publiées sur la liste « secteur alimentaire »\nélaborée par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission de suivi de l'accord multi-branches relatif à la formation\nprofessionnelle, et sur les listes du COPANEF et des COPAREF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'apprentissage est un mode de formation professionnelle initiale par\nalternance particulièrement adapté aux besoins des entreprises de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'intégration des salariés par l'apprentissage peut concerner un très\nlarge spectre d'emplois de notre secteur professionnel : production,\nlogistique, maintenance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce, QHSE, emplois administratifs, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De plus, l'apprentissage couvre l'ensemble du périmètre de la nomenclature\ndes niveaux de formation de l'Éducation nationale, permettant l'obtention\nd'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification professionnelle inscrite au RNCP par le plus grand nombre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de mise en oeuvre de l'apprentissage et le régime juridique\ndes apprentis sont définis par les lois et règlements en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'accordent pour désigner l'apprentissage comme un\ndes moyens prioritaires d'intégration des salariés dans les entreprises de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'instar de l'apprentissage, le recrutement de salariés en alternance\npar le contrat de professionnalisation doit être considéré comme un des\nmoyens prioritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'intégration, pour les jeunes de moins de 26 ans et les demandeurs\nd'emploi âgés de 26 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation permet l'acquisition d'un certificat de\nqualification professionnelle, d'une certification inscrite au RNCP ou d'une\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>telle que définie à l'article 3.1 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions d'organisation, de recours et de prise en charge financière\nde ce type de formation sont définies par la réglementation et le conseil\nd'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'OPCALIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés des entreprises de la branche, en contrat de\nprofessionnalisation, percevront pendant la durée du CDD ou pendant l'action\nde professionnalisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDI, une rémunération correspondant au minimum à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100 % de la rémunération minimale conventionnelle de l'emploi\neffectivement occupé pendant le contrat ou l'action de professionnalisation\nsans que cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération puisse être inférieure au Smic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif de la période de professionnalisation est de favoriser le\nmaintien dans l'emploi ou l'actualisation des compétences des salariés par\ndes actions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les formations éligibles au titre des périodes de professionnalisation\nsont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formation permettant l'obtention de tout ou partie (unités de valeur ou\nmodules) d'une certification inscrite au RNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formation permettant l'obtention d'une qualification telle que décrite à\nl'article 3.1du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formation permettant l'obtention de tout ou partie (modules) d'un\ncertificat de qualification professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions permettant l'accès au socle de connaissances et compétences\ndéfini par décret ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions permettant l'accès à une certification inscrite à l'inventaire\nmentionné au dixième alinéa du II de l'article L. 335-6 du code de\nl'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De plus, la période de professionnalisation pourra être mise en oeuvre\npour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions entrant dans le cadre de la validation des acquis de\nl'expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations financées dans le cadre de l'abondement apporté au compte\npersonnel de formation, dans les conditions prévues à l'article 4.4 du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions du recours à la période de professionnalisation et de prise\nen charge financière sont définies par la réglementation et le conseil\nd'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'OPCALIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de création et d'alimentation des comptes personnels de\nformation des salariés des entreprises de la branche sont définies par les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législatives et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mobilisation des heures acquises au titre du CPF doit s'effectuer dans\nles conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le CPF ne peut être mobilisé qu'à l'initiative du salarié et avec son\naccord exprès. Le refus éventuel du titulaire du compte de le mobiliser ne\nconstitue en aucun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas une faute ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures acquises au titre du DIF, dans la limite de 120 heures et non\nutilisées au 31 décembre 2014, sont mobilisables en premier dans le cadre\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financements affectés au CPF, jusqu'au 1er janvier 2021 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions de formation éligibles au CPF sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les formations permettant d'acquérir le socle de connaissances et de\ncompétences défini par décret ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- l'accompagnement des démarches de validation des acquis de l'expérience\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les formations visant l'obtention de la totalité d'une certification\nprofessionnelle telle que définie à l'article 3.2 du présent accord, ou\nd'une partie identifiée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(module ou unité de valeur) d'une certification inscrite au RNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de financement des actions de formation organisées dans le\ncadre du compte personnel de formation sont définies par le conseil\nd'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'OPCALIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés mobilisant leur CPF pourront bénéficier d'un abondement de\nleur compte, si le nombre d'heures de CPF est insuffisant au regard de la\ndurée de l'action\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation visée. Cet abondement se fera selon les modalités suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formations et actions prioritaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- formations permettant d'acquérir le socle de connaissances et de\ncompétences défini par décret ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- formations permettant d'acquérir tout ou partie (module) d'un certificat\nde qualification professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- actions donnant lieu à un co-investissement employeur\u002Fsalarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- formations et actions mentionnées ci-dessus au bénéfice de salariés\nà temps partiel dont la durée du travail est au moins égale à 70 % de la\ndurée légale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans ce cadre, l'abondement du CPF pourra prendre la forme, en fonction\ndes besoins :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- d'une majoration en heures des droits acquis du salarié finançable en\ntout ou partie par abondement du dispositif période de professionnalisation\ndans le cadre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 6324-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- et\u002Fou d'une prise en charge du financement additionnel directement par\nl'entreprise dans le cadre de son plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- et\u002Fou d'une organisation de cette formation sur le temps de travail avec\nmaintien des salaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions et modalités de financement d'actions de formation dans le\ncadre du plan légal sont définies par le conseil d'administration\nd'OPCALIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accès à la certification étant une priorité, les entreprises doivent\ntout mettre en oeuvre pour informer et faciliter l'accès à la validation des\nacquis de l'expérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au plus grand nombre de salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La VAE permet l'acquisition des certifications enregistrées au RNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions prévues pour accéder à une VAE pourront être organisées\ndans le cadre de la période de professionnalisation ou du compte personnel de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions et modalités d'accès aux actions de formation organisées\ndans le cadre du congé individuel de formation (CIF) sont définies par les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législatives et réglementaires en vigueur et l'accord multibranches «\nsecteur alimentaire » du 11 octobre 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord soulignent leur volonté de\npositionner les certificats de qualification professionnelle comme modèle\nprivilégié de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification pour le plus grand nombre de salariés des entreprises de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, les référentiels emploi\u002Fcompétences des CQP représentent le\nplus fidèlement les compétences requises par les métiers de notre secteur\nd'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation de la démarche CQP est définie par un accord de branche\nspécifique. À ce titre, la CPNEFP est chargée de proposer l'actualisation de\ncet accord à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission paritaire nationale, dès que le besoin s'en fait sentir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'inscription des CQP au RNCP affirme leur valeur, leur apporte une\nreconnaissance équivalente aux autres titres et diplômes, notamment ceux\ndélivrés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'éducation nationale, et les rend accessibles par l'intermédiaire de la\nVAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CQP devront pouvoir être acquis dans leur ensemble ou par l'acquisition\nsuccessive de modules clairement définis, valorisant les savoirs et\nsavoir-faire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque métier. Les entreprises feront en sorte que tout salarié\ns'inscrivant dans un parcours de CQP modulaire puisse acquérir l'ensemble des\nmodules nécessaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la délivrance du CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des salariés des entreprises de la branche doit pouvoir\nbénéficier d'un parcours d'évolution professionnelle, de son embauche dans\nl'entreprise à sa fin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord souhaitent que chaque salarié\npuisse progresser, en termes d'emploi, de qualification et de classification,\nen fonction de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses souhaits, son potentiel et les besoins de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parcours d'évolution professionnelle peuvent s'articuler autour des\ngrandes étapes suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Cliché non reproduit, consultable en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2018\u002F0049\u002Fboc_20180049_0000_0007.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces parcours sont prioritairement destinés aux salariés bénéficiant d'un\nbas niveau de qualification (ex. : niveaux V et VI de la nomenclature des\nniveaux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation de l'éducation nationale) et\u002Fou ne justifiant pas des\ncompétences leur permettant d'exercer une activité professionnelle dans une\nentreprise de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle et ses différents dispositifs sont l'outil\nprivilégié de mise en oeuvre de ces parcours d'évolution professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés qui ne bénéficient pas des compétences requises par les\nmétiers des industries et commerces en gros des viandes au moment de leur\nembauche doivent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>184\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoir bénéficier d'une formation structurée et adaptée lors de leur\nintégration dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif de cette formation est de permettre au stagiaire d'acquérir les\nsavoirs et savoir-faire de base requis par les différents métiers de la\nbranche, à savoir la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capacité à accomplir des opérations simples au sein des métiers\nvisés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions de formation doivent être organisées en alternance, par\nl'intermédiaire de l'apprentissage ou des contrats de professionnalisation. La\ndurée de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions doit être cohérente avec les objectifs à atteindre, notamment en\ntermes de niveau de compétences visé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles comportent des apports théoriques en salle et pratiques en atelier et\ndonnent une place prépondérante aux maîtres d'apprentissage et aux\ntuteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation d'intégration en alternance pourront être mises\nen place par les entreprises avec le concours des organismes de formation\nreconnus au sein\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du secteur alimentaire et référencés par la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette structure s'efforcera de faciliter l'accès des TPE\u002FPME à ces\ndispositifs, en mutualisant les actions avec les entreprises de taille plus\nimportante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises s'engagent à recourir à ce type de formation pour agir sur\nle renouvellement des effectifs, notamment le renouvellement\ngénérationnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De manière à faciliter l'accès à l'alternance, notamment pour les\njeunes, les entreprises prendront toutes les dispositions pour bénéficier\nd'accompagnements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financiers permettant de faciliter les déplacements et l'hébergement des\nalternants. Ces aides pourront être sollicitées auprès des services de\nl'État, des régions, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départements et des territoires, des organismes gérant l'action logement,\netc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de leur intégration, les salariés doivent pouvoir bénéficier\nde phases de montée en compétences et de professionnalisation par la\nformation continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif est d'apporter aux salariés les compétences permettant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accomplissement d'opérations diverses et d'un niveau de complexité\ncroissant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rotation sur différentes activités mobilisant des compétences de\nmême nature ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'intervention de l'opérateur sur différentes activités mobilisant des\ncompétences distinctes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accès aux qualifications de niveaux supérieurs et aux classifications\ncorrespondantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'acquisition de niveaux de compétences proches de ceux requis par les\nréférentiels emploi\u002Fcompétences des CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entretiens professionnels organisés en application des dispositions de\nl'article L. 6315-1 du code du travail constituent le moment privilégié pour\naborder et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formaliser les perspectives d'évolution professionnelle des salariés. Les\nparcours d'évolution doivent être individualisés, en tenant compte du\npotentiel et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souhaits des salariés, et des besoins de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces entretiens devront déboucher sur l'identification et la planification\ndes actions de formation professionnelle continue permettant d'atteindre les\nobjectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnés ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositifs de financement privilégiés pour ces actions sont les\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la période de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le CPF dans le cadre du co-investissement employeur\u002Fsalarié pour ce qui\nconcerne les formations éligibles visées à l'article 4.4 du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le plus grand nombre de salariés des entreprises de la branche devra\npouvoir accéder à une certification, particulièrement aux CQP, tels que\nmentionnés à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.8, et plus globalement aux certifications inscrites au RNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'utilisation de la VAE doit être développée. En effet, un nombre\nconséquent de salariés sont entrés dans les entreprises de la branche sans\naucune qualification ni\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification officiellement reconnue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il apparaît que ces salariés bénéficient le plus souvent de compétences\npouvant ouvrir droit directement à une certification, sans nécessité\nd'actions de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La validation des acquis de l'expérience doit permettre à ceux-ci de\npouvoir bénéficier d'une reconnaissance officielle de leurs compétences,\ngage d'une meilleure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accès à la certification se fait principalement sur la base du\nvolontariat. En conséquence, les entreprises devront tout mettre en oeuvre\npour apporter toutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informations nécessaires aux salariés, leur permettant d'avoir\nconnaissance des outils et démarche de certification existant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP assistera les organisations d'employeurs et les entreprises dans\ncette démarche d'information et de communication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute occasion devra être saisie pour évaluer le niveau de maîtrise des\nsavoirs fondamentaux des salariés, de leur embauche à leur départ de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En priorité, les phases d'évaluation des compétences incluses dans les\nformations d'intégration en alternance devront donner lieu à une estimation\ndu niveau de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtrise des savoirs fondamentaux des stagiaires (maîtrise de la langue\nfrançaise, maîtrise des bases de calcul, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la suite, les actions d'évaluation menées dans le cadre d'une\ncertification doivent aussi permettre de procéder à cette estimation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié en difficulté devra pouvoir bénéficier d'une action de\nformation lui permettant d'acquérir le socle de connaissances et de\ncompétences défini par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décret.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de la spécificité de nos métiers et du nombre restreint de\nstructures de formation pouvant apporter les compétences techniques requises\nau sein de nos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ateliers, le tutorat et la formation interne doivent être considérés\ncomme des outils majeurs d'accompagnement et de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces notions interviennent à chaque étape des parcours professionnels\nproposés aux salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maître d'apprentissage pour les apprentis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tuteur pour les salariés en contrat de professionnalisation et les\ncandidats à un CQP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formateur interne pour la montée en compétences tout au long de la\nvie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés occupant les fonctions mentionnées ci-dessus doivent\nposséder un emploi, un niveau de qualification et les compétences techniques\nen adéquation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec les objectifs de la formation visée. Ils doivent en plus justifier de\ncompétences en matière de pédagogie et de transmission des savoir-faire. Ils\npourront donc\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficier d'actions de formation allant dans ce sens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés doivent pouvoir bénéficier de moyens, en termes\nd'organisation et de disponibilité, pour exercer leurs fonctions de maître\nd'apprentissage,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de tuteur ou de formateur interne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice de ces fonctions par des salariés de plus de 45 ans doit être\nencouragé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés de plus de 55 ans sont prioritaires et doivent être\nsollicités en premier lorsqu'une telle fonction doit être mise en place.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque entreprise construit son projet de formation et l'organise en tenant\ncompte de ses besoins et de ceux des salariés, identifiés notamment lors des\nentretiens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels prévus à l'article L. 6315-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les instances représentatives du personnel sont consultées sur ce projet\net peuvent formuler toute proposition visant à en améliorer le contenu et\nl'organisation. À\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce titre, leurs membres ont droit à une formation spécifique de 3\njours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'accord constitutif d'OPCALIM et à l'accord multibranches\n« secteur alimentaire » du 11 octobre 2017 relatif à la formation\nprofessionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM est chargé de la collecte des contributions des entreprises de la\nbranche ICGV relatives au développement de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions législatives et réglementaires en vigueur,\nles entreprises de la branche ICGV s'acquittent auprès d'OPCALIM d'une\ncontribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>unique en fonction de leur taille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la loi, les entreprises qui le souhaitent peuvent effectuer\ndes versements volontaires auprès d'OPCALIM en contrepartie d'une offre de\nservices\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En plus des contributions légales, les entreprises de la branche\ns'acquitteront d'une contribution spécifique multibranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de gestion et d'utilisation de cette contribution sont\ndéfinies dans l'accord multibranches du 11 octobre 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises verseront une contribution spécifique à la branche ICGV,\nayant pour objet le développement de la formation professionnelle continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution, fixée à 0,02 % de la masse salariale, sera gérée de\nla manière suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- versement auprès d'OPCALIM, avant le 1er mars de chaque année au titre\ndes salaires versés pendant l'exercice précédent, de la contribution, qui\nsera affectée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux actions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- financement des actions de formation permettant l'acquisition du socle de\nconnaissances et de compétences défini par décret ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- financement de projets de formation transversaux et collectifs de\nbranche, décidés par la CPNEFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- financement d'ingénierie de formation et d'études permettant le\ndéveloppement de la formation professionnelle dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- autres financements relatifs au développement de la formation\nprofessionnelle dans la branche, décidés par la CPNEFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la gestion de cette contribution sera assurée par une commission\nfinancière spécifique de branche créée par le conseil d'administration\nd'OPCALIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP ICGV est souveraine dans la définition de la politique de\nformation de la branche et dans sa déclinaison au niveau des entreprises et\ndes salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle rend compte de ses travaux à la commission paritaire nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les moyens mis à disposition du secrétariat de la CPNEFP sont pris en\ncharge par l'AGEPEV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP dressera une liste d'indicateurs permettant le suivi, le pilotage\net l'orientation de la politique de formation de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces indicateurs seront examinés à échéance semestrielle en\ncommission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le suivi de l'application des différentes dispositions prévues par le\nprésent accord sera opéré par la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle sera chargée de faire remonter à la commission paritaire nationale\ntoute proposition de modification et d'amélioration de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entre en vigueur à compter de sa date de signature et\nprendra effet depuis le 11 février 2018 pour une durée de 2 ans. Il prendra\nautomatiquement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fin au terme convenu par les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet des formalités légales de dépôt. Son\nextension sera demandée conformément à l'article L. 2261-15 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 88 du 29 novembre 2018 à l'avenant n° 80 du 17 janvier 2012\nrelatif au régime de prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEDEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la convention collective nationale n° 3179 des\nentreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes se sont réunis\nafin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'étudier les comptes de résultat du régime et sont convenus d'apporter\nles modifications suivantes, nécessaires pour le maintien de l'équilibre\nfinancier régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il n'y a pas lieu de prévoir de modalités particulières pour les\nentreprises de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant modifie l'article 8 de l'avenant n° 80 relatif au\nrégime de prévoyance du 17 janvier 2012. Il apporte une amélioration de la\nrente éducation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ajoutant des rentes minimales garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les autres dispositions de l'avenant n° 80 susvisé ne sont pas\nmodifiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 8.2 « Garantie rente éducation » est modifié et remplacé\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« En cas de décès du salarié, est versée au bénéfice de ses enfants,\nà charge au moment du sinistre, une rente éducation dont le montant est fixé\nà :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 % du salaire annuel brut de référence jusqu'au 12e anniversaire de\nl'enfant. La rente versée ne peut être inférieure à 1 500 € par an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8 % du salaire annuel brut de référence au-delà du 12e anniversaire et\njusqu'au 18e anniversaire de l'enfant. La rente versée ne peut être\ninférieure à 2 000 € par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 10 % du salaire annuel brut de référence au-delà du 18e anniversaire et\njusqu'au 26e anniversaire de l'enfant, si ce dernier est apprenti, étudiant,\nen formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle en alternance, demandeur d'emploi inscrit à Pôle emploi et\nnon indemnisé par le régime d'assurance chômage, travailleur handicapé ou\ninvalide au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sens de l'article 6.2 a). La rente versée ne peut être inférieure à 2\n500 € par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente est doublée si l'enfant est orphelin des deux parents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente éducation est revalorisé chaque année en fonction\ndes paramètres fixés par l'organisme assureur. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prend effet au 1er janvier 2019. Les améliorations de\nla rente éducation sont appliquées à compter du 1er janvier 2017 aux rentes\nen cours et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables aux sinistres à venir. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2261-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 23 décembre 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque partie signataire peut demander à tout moment la révision totale ou\npartielle du présent avenant. Toute demande de révision devra être portée,\npar lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée ou par voie électronique avec avis de réception, à la\nconnaissance des autres parties contractantes ; elle devra comporter\nl'indication des points dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la révision est demandée et des propositions formulées en remplacement.\n(1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant pourra également être dénoncé par l'une des parties\nsignataires, moyennant le respect d'un préavis de 3 mois dans les conditions\nprévues par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve d'une part, du respect des dispositions de\nl'article L. 2261-7 du code du travail et d'autre part, de l'application\ncombinée des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions des articles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telles\nqu'interprétées par la jurisprudence de la Cour de Cassation (Cass. soc., 17\nseptembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2003, n° 01-10706, 31 mai 2006 n° 04-14060, 8 juillet 2009 n°\n08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 23 décembre 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent avenant conviennent de demander son\nextension, Culture viande étant chargé des formalités de dépôt et de\ndemande d'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conditions prévues par les articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 89 du 12 décembre 2018 relatif au régime de prévoyance\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEDEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordonnance « Macron » prévoit les garanties collectives du régime\nprévoyance aux articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de la sécurité sociale,\nles partenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux ont convenu de négocier dans ce cadre les garanties des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties prévoient aux salariés et ayants droit la couverture du\nrisque décès, des risques portant atteinte à l'intégrité physique de la\npersonne ou liés à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maternité, des risques d'incapacité de travail ou d'invalidité, des\nrisques d'inaptitude. Il remplace les dispositions de l'avenant n° 80 relatif\nau régime de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de son avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il n'y a pas lieu de prévoir de modalités particulières pour les\nentreprises de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de ce régime sont définies ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes (n° 3179) IDCC 1534.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord constitue l'avenant de révision prévu par les articles\nL. 2261-7 et L. 2261-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il remplace les dispositions prévues à l'avenant n° 80 relatif au régime\nde prévoyance et son avenant n° 85 de la convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les dispositions du présent accord se substituent à l'ensemble des\ndispositions relatives à la prévoyance contenues dans les accords\nantérieurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord institue des garanties décès, rente éducation, longue maladie,\ninvalidité 1re, 2e et 3e catégorie, inaptitude partielle d'origine\nprofessionnelle ou non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et inaptitude totale d'origine professionnelle ou non\nprofessionnelle au profit de l'ensemble des salariés, sous réserve d'une\nancienneté de 3 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise, dès lors que ceux-ci remplissent les conditions requises\npar le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, sont visés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les ouvriers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les employés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les techniciens et agents de maîtrise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties et les cotisations du présent régime sont établies sur la\nbase de la législation et de la réglementation sociale et fiscale en vigueur\nau moment de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise d'effet. Il sera adapté sans délai pour suivre l'évolution des\nrègles d'exonérations sociales et fiscales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion des apprentis au régime de prévoyance est facultative lorsque\nceux-ci se trouvent en contrat d'apprentissage d'une durée inférieure à 12\nmois et\u002Fou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque la cotisation qu'ils devraient acquitter, qu'elle soit forfaitaire\nou proportionnelle au revenu, est au moins égale à 10 % de leur\nrémunération. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prolongation du contrat conduisant à une durée totale supérieure à 1 an\nentraîne l'adhésion à effet immédiat au régime de prévoyance, sous\nréserve que la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisation visée ci-dessus soit inférieure à 10 % de la\nrémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée d'une suspension du contrat de travail, la rémunération\nest, selon les cas, suspendue ou maintenue en partie ou en totalité. Il y a\ndonc lieu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>distinguer entre les périodes de suspension du contrat de travail qui\ndonnent lieu ou non à indemnisation mais aussi entre les motifs de\nsuspension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le bénéfice de la couverture mise en place dans le présent accord\nest maintenu au profit des salariés dont le contrat de travail est suspendu\nselon les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Suspensions du contrat de travail indemnisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties prévoyance et la contribution patronale sont maintenues au\nprofit du salarié, dès lors, que pendant la période de suspension du contrat\nde travail, il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficie d'un maintien total ou partiel de salaires ou d'indemnités\njournalières complémentaires financées au moins pour partie par l'employeur\nou de pensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'invalidité complémentaires au titre d'une maladie, d'une maladie\nprofessionnelle, d'une maternité, d'un accident ou d'un accident de travail,\ndu compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>épargne-temps et ce, pendant toute la période de suspension. Le salarié\ngarde à sa charge sa quote-part de cotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Suspensions du contrat de travail non indemnisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties prévoyance et la contribution patronale sont maintenues au\nprofit des salariés en congé parental d'éducation, en congé de soutien\nfamilial et en congé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de solidarité familiale durant toute la durée du congé. La base des\ncotisations et des garanties est le dernier salaire annuel brut de référence\nconnu au moment de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suspension du contrat de travail. Le salarié garde à sa charge sa\nquote-part de cotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences non rémunérées d'une durée maximum de 1 mois (ex : congés\nsans solde pour raisons personnelles, mise à pied...) ne sont pas\nconsidérées comme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une suspension du contrat de travail au sens du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les autres cas, les garanties cessent à la date d'effet de la\nsuspension, lorsque le contrat de travail est suspendu pour une durée\nsupérieure à 1 mois pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toute autre raison que celles prévues au 1er paragraphe du présent article\n(exemples : congé pour création d'entreprise, congé de solidarité\ninternationale, mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parlementaire, incarcération...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties du régime reprennent effet à la date de reprise d'activité\ndu salarié sur la base de la dernière déclaration connue, sauf à ce que\ncelui-ci la modifie à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reprise du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente définition applicable pour le régime de prévoyance précise\nla notion de conjoint et de personnes à charge pour l'application des\ngaranties décès et rente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éducation prévues aux articles 8.1 et 8.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La notion de conjoint à prendre en compte dans le cadre de l'application de\nl'article 8.1 comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'époux ou l'épouse du participant non divorcé(e) par un jugement\ndéfinitif, et non séparé(e) de corps ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le partenaire lié par un Pacs, c'est-à-dire la personne liée au\nparticipant par un pacte civil de solidarité (Pacs) tel que défini à\nl'article 515.1 du code civil ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le concubin au sens de l'article 515.8 du code civil. Est donc\nconsidérée comme concubin, la personne vivant en couple avec le participant\nau moment du décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous réserve qu'elle soit célibataire, veuve, divorcée ou séparée de\ncorps et qu'elle puisse attester d'une vie commune par la production d'un\njustificatif (quittance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de loyer, facture EDF, relevé de compte bancaire ...). Le concubinage doit\navoir été notoire et continu pendant une durée d'au moins 2 ans jusqu'au\ndécès. Aucune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée n'est exigée si un enfant au moins est né de la vie commune.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La notion de personne à charge comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Les enfants à charge du participant ou ceux de son conjoint (marié,\npacsé ou concubin), qu'ils soient légitimes, naturels, adoptifs ou reconnus\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à leur 18e anniversaire, sans condition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à leur 26e anniversaire, et sous condition soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- de poursuivre des études dans un établissement d'enseignement\nsecondaire, supérieur ou professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- d'être en apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- de poursuivre une formation professionnelle en alternance, dans le cadre\nd'un contrat d'aide à l'insertion professionnelle des jeunes associant, d'une\npart, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enseignements généraux professionnels et technologiques dispensés pendant\nle temps de travail dans des organismes publics ou privés de formation et,\nd'autre part,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'acquisition d'un savoir-faire par l'exercice en entreprise d'une ou\nplusieurs activités professionnelles en relation avec les enseignements reçus\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- d'être, préalablement à l'exercice d'un premier emploi rémunéré,\ninscrits auprès de Pôle emploi comme demandeurs d'emploi ou stagiaires de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- d'être employés dans un centre d'aide par le travail ou dans un atelier\nprotégé en tant que travailleurs handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- sans limitation de durée en cas d'invalidité reconnue avant le 26e\nanniversaire, équivalente à l'invalidité de 2e ou 3e catégorie de la\nsécurité sociale, justifiée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un avis médical ou tant que l'enfant invalide bénéficie de l'allocation\nd'adulte handicapé et tant qu'il est titulaire de la carte d'invalide\ncivil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par assimilation, sont considérés à charge, s'ils remplissent les\nconditions indiquées ci-dessus, les enfants à naître et nés viables et les\nenfants recueillis, c'est-à-dire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ceux de l'ex-conjoint éventuel, du conjoint ou du concubin ou du partenaire\nlié par un Pacs, du participant décédé qui ont vécu au foyer jusqu'au\nmoment du décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et si leur autre parent n'est pas tenu au versement d'une pension\nalimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Les personnes, comme les ascendants du participant ou ceux de son\nconjoint (marié, pacsé ou concubin), sans activités reconnues à charge du\nparticipant par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'administration fiscale pour le calcul du quotient familial, à l'exception\ndu conjoint, du partenaire lié par un Pacs ou du concubin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire servant au calcul du capital décès et de la rente éducation\nest le salaire annuel brut plafonné à quatre fois la tranche 1 des 12 mois\ncivils précédant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire servant au calcul des indemnités journalières de la longue\nmaladie, des rentes versées au titre de l'invalidité est le salaire mensuel\nmoyen brut plafonné à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quatre fois la tranche 1 des 12 mois civils précédant le décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire servant au calcul de l'indemnisation pour l'inaptitude partielle\net l'inaptitude totale est le salaire mensuel moyen brut plafonné à une fois\nla tranche 1 des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12 derniers mois précédant l'ouverture du droit aux garanties du régime\nde prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la période de référence n'est pas complète, le salaire de\nréférence annuel est reconstitué à partir des éléments de salaire que le\nsalarié aurait perçus s'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avait travaillé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord institue les garanties suivantes au profit des salariés\ninscrits au registre du personnel ou indemnisés au titre d'une garantie du\nprésent régime en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas de rupture du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié quelle qu'en soit la cause, est prévu le\nversement d'un capital représentant 1 an du salaire brut annuel de référence\nau bénéficiaire qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aura expressément désigné, majoré de 26 % par personne à charge. À\ndéfaut de désignation expresse, le capital est versé dans l'ordre de\npréférence successoral\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévu par le code civil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié, est versée au bénéfice de ses enfants à\ncharge au moment du sinistre, une rente éducation dont le montant est fixé à\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 % du salaire annuel brut de référence jusqu'au 12e anniversaire de\nl'enfant. La rente versée ne peut être inférieure à 1 500 € par an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8 % du salaire annuel brut de référence au-delà du 12e anniversaire et\njusqu'au 18e anniversaire de l'enfant. La rente versée ne peut être\ninférieure à 2 000 € par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 10 % du salaire annuel brut de référence au-delà du 18e anniversaire et\njusqu'au 26e anniversaire de l'enfant, si ce dernier est apprenti, étudiant,\nen formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle en alternance, demandeur d'emploi inscrit à Pôle emploi et\nnon indemnisé par le régime d'assurance chômage, travailleur handicapé ou\ninvalide au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sens de l'article 6.2 a). La rente versée ne peut être inférieure à 2\n500 € par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente est doublée si l'enfant est orphelin des deux parents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente éducation est revalorisé chaque année en fonction\ndes paramètres fixés par l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés en arrêt de travail bénéficient d'une indemnisation à\nhauteur de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 70 % du salaire mensuel brut de référence, sous déduction des\nindemnités journalières brutes de la sécurité sociale, à l'issue des\ndélais prévus par l'article 55,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 13 de l'annexe maîtrise et l'article 14 de l'annexe cadres de la\nconvention collective précitée jusqu'au 1095e jour d'arrêt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités journalières sont versées tant que la longue maladie est\nindemnisée par la sécurité sociale, soit au plus tard jusqu'au 1095e jour\nd'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités journalières cessent à la date d'attribution d'une pension\nd'invalidité ou à la date de liquidation de la pension vieillesse de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'invalidité est définie par référence au régime de base de sécurité\nsociale tel que prévu à l'article L. 341-4 du code de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue de la détermination du montant de la pension, les invalides sont\nclassés comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1re catégorie : invalides capables d'exercer une activité rémunérée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2e catégorie : invalides absolument incapables d'exercer une profession\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3e catégorie : invalides absolument incapables d'exercer une profession\net qui, en outre, sont dans l'obligation d'avoir recours à une tierce personne\npour effectuer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les actes ordinaires de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente d'invalidité est servie aussi longtemps que le salarié\nbénéficie d'une rente de la sécurité sociale et cesse à la date de\nliquidation de la pension vieillesse de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- invalidité 1re catégorie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une rente est versée à hauteur de 50 % du salaire mensuel brut de\nréférence, sous déduction de celle versée par la sécurité sociale (au 1er\noctobre 2011 : 30 % du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire brut annuel moyen des 10 meilleures années de la carrière du\nsalarié dans la limite du plafond de la sécurité sociale).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- invalidité 2e et 3e catégorie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'invalidité consécutive à un accident du travail ou à une maladie\nprofessionnelle est assimilée à une invalidité 2e ou 3e catégorie lorsque\nle taux d'incapacité est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égal ou supérieur à 66 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente est fixé à 70 % du salaire mensuel brut de\nréférence sous déduction de celle versée par la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice de cette garantie est ouvert à tout salarié dès lors que\ncelui-ci remplit cumulativement les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- justifier d'une ancienneté de 1 an dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être reconnu inapte par le médecin du travail à exercer son emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être reclassé dans l'entreprise par la mise en oeuvre de mesures telles\nqu'un changement d'emploi ou un aménagement du temps de travail entraînant\nune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diminution de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'atténuer la perte de salaire en cas de reclassement à un niveau\ninférieur ou en cas d'aménagement du temps de travail, le salarié reconnu\ninapte partiellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et reclassé dans les conditions définies ci-dessus perçoit une rente\nmensuelle égale à 60 % du différentiel entre l'ancien salaire de référence\net le nouveau salaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation cesse dans les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- liquidation de la pension vieillesse de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rupture du contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réintégration dans l'emploi initial en cas d'amélioration des\ncapacités physiques constatée par le médecin du travail ou dans un emploi\ndont la rémunération est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalente à celle de l'emploi initial ou lorsqu'il y a retour à la\ndurée du travail initiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vertu de la combinaison des articles L. 1226-2, L. 1226-10 et L. 4624-1\ndu code du travail, le reclassement doit prendre en compte les indications du\nmédecin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail à l'issue des périodes de suspension du contrat de travail\nconsécutives à une maladie ou un accident d'origine professionnelle ou non,\nqui peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment être justifiées par des considérations relatives à l'âge, à\nla résistance physique ou à l'état de santé des travailleurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, compte tenu des contraintes inhérentes aux métiers dans la\nprofession, le bénéfice de cette garantie est ouvert aux salariés âgés qui\nont travaillé au moins 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>an dans la profession et qui ont été reconnus inaptes totalement par le\nmédecin du travail à exercer leur emploi, et dont l'impossibilité de\nreclassement s'est traduite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par un licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'accompagner les salariés âgés dans leur réinsertion\nprofessionnelle et pour tenir compte des difficultés éventuelles du retour à\nl'emploi, le salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplissant les conditions définies ci-dessus perçoit à compter de la\ndate de rupture de son contrat de travail, une rente égale à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié de moins de 50 ans : 10 % du salaire mensuel brut de référence\n+ une rente en complément réservée à des actions de formation dans la\nlimite de 10 % du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire annuel brut, sous réserve de justifier d'une attestation de\nformation. Cette rente pourra être utilisée durant les deux premières\nannées pour accompagner le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié licencié dans son projet de réorientation professionnelle compte\ntenu des difficultés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié de 50 ans et moins de 55 ans : 15 % du salaire mensuel brut de\nréférence + une rente en complément réservée à des actions de formation\ndans la limite de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 % du salaire annuel brut, sous réserve de justifier d'une attestation de\nformation. Cette rente pourra être utilisée durant les deux premières\nannées pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompagner le salarié licencié dans son projet de réorientation\nprofessionnelle compte tenu des difficultés éventuelles du retour à l'emploi\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié de 55 ans et moins de 57 ans : 25 % du salaire mensuel brut de\nréférence + une rente en complément réservée à des actions de formation\ndans la limite de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12 % du salaire annuel brut, sous réserve de justifier d'une attestation de\nformation. Cette rente pourra être utilisée durant les deux premières\nannées pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompagner le salarié licencié dans son projet de réorientation\nprofessionnelle compte tenu des difficultés éventuelles du retour à l'emploi\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié de 57 ans et plus : 30 % du salaire mensuel brut de référence +\nune rente en complément réservée à des actions de formation dans la limite\nde 15 % du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire annuel brut, sous réserve de justifier d'une attestation de\nformation. Cette rente pourra être utilisée durant les deux premières\nannées pour accompagner le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié licencié dans son projet de réorientation professionnelle compte\ntenu des difficultés éventuelles du retour à l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de l'indemnisation cesse dans les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nouvel emploi retrouvé à un niveau égal ou supérieur de rémunération\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ouverture des droits à taux plein pour la pension vieillesse de la\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de l'indemnisation persiste totalement ou partiellement dans\nles cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nouvel emploi retrouvé à un niveau inférieur de rémunération à celui\nde l'emploi objet de l'inaptitude totale, jusqu'à concurrence de la rente\nmensuelle prévue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nouvel emploi retrouvé à temps partiel générant une diminution de la\nrémunération par rapport à l'emploi initial objet de l'inaptitude totale,\njusqu'à concurrence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la rente mensuelle prévue ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera tenu compte pour la détermination de l'ancienneté dans la\nprofession telle qu'elle est prévue par le présent article, de l'ensemble des\npériodes de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié effectif (ou assimilées comme telles par la loi ou les conventions\ncollectives nationales n° 3179 et n° 3612), et matérialisées par un contrat\nde travail, dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une entreprise relevant de la convention collective nationale n° 3179 des\nentreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes ou de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale n° 3612 des coopératives et SICA bétail et viande,\ndans leur totalité quelles que soient les périodes intermédiaires de travail\ndans une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprise ne relevant pas des conventions collectives nationales\nsusvisées. Lorsque ces périodes intermédiaires comprennent des périodes de\nchômage,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnisées par le régime d'assurance chômage, celles-ci seront prises en\ncompte pour la détermination de l'ancienneté dès lors qu'elles seront\ninférieures à 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois consécutifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cumul des prestations garanties par le présent accord avec d'autres\nrevenus (par exemple : revenus d'activité, indemnités journalières ou rentes\nversées par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale, allocations chômage) ne peut conduire le salarié à\npercevoir un revenu supérieur à 100 % du salaire net de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.1. Bénéficiaires et garanties maintenues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de cessation du contrat de travail ouvrant droit à indemnisation du\nrégime obligatoire d'assurance chômage, les salariés bénéficient du\nmaintien des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties prévues à l'article 8 du présent accord définies ci-après\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8.1 « Garantie décès toutes causes » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8.2 « Garantie rente éducation » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8.3 « Garantie longue maladie » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8.4 « Garantie invalidité 1re, 2e et 3e catégorie ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien de ces garanties s'effectue dans les mêmes conditions que les\nsalariés en activité, sauf dispositions particulières définies ci-après et\nsous réserve que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ancien salarié n'ait pas expressément renoncé à l'ensemble des\ngaranties collectives souscrites par son employeur, qu'elles soient prévues\npar la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale ou par les autres modalités de mise en place définies\nà l'article L. 911-1 du code de la sécurité sociale. La renonciation est\ndéfinitive et doit être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notifiée expressément par écrit à l'ancien employeur, dans les 10 jours\nsuivant la date de cessation du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.2. Salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant de base au calcul des prestations est\ncelui défini pour les salariés en activité pour chaque garantie maintenue,\nétant précisé que la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période prise en compte est celle précédant la date de cessation du\ncontrat de travail. Pour la détermination du salaire de référence, sont\nexclues les sommes liées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la cessation du contrat de travail (indemnités de licenciement, indemnités\ncompensatrices de congés payés et toutes autres sommes versées à titre\nexceptionnel).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.3. Incapacité de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation au titre de la garantie longue maladie intervient dans des\nconditions identiques à celles prévues par l'article 8.3 du présent accord.\nEn tout état de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cause, l'indemnisation prévue ne peut conduire l'intéressé à percevoir\nune indemnisation supérieure au montant de l'allocation nette du régime\nobligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'assurance chômage à laquelle il ouvre droit et qu'il aurait perçue au\ntitre de la même période. Si l'allocation chômage n'a pas encore été\nversée, celle-ci sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconstituée sur la base des conditions du régime d'assurance chômage\napplicables au jour de l'incapacité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.4. Durée et limites de la portabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties prend effet dès le lendemain de la date de fin du\ncontrat de travail. C'est auprès de l'entreprise que le bénéficiaire du\ndispositif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portabilité justifie en principe de son statut de demandeur d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien de garanties s'applique pour une durée maximale égale à la\ndurée du dernier contrat de travail du salarié dans l'entreprise, appréciée\nen mois entiers,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la limite de 9 mois. En tout état de cause, le maintien des garanties\ncesse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque le bénéficiaire du dispositif de portabilité reprend un autre\nemploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dès qu'il ne peut plus justifier auprès de l'entreprise de son statut de\ndemandeur d'emploi indemnisé par le régime obligatoire d'assurance chômage\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date d'effet de la liquidation de la pension vieillesse de la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension des allocations du régime obligatoire d'assurance chômage,\npour cause de maladie ou pour tout autre motif, n'a pas d'incidence sur le\ncalcul de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée du maintien des garanties qui ne sera pas prolongée d'autant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.5. Financement de la portabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties au titre de la portabilité est financé par les\ncotisations des entreprises et des salariés en activité (part patronale et\npart salariale) définies à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 11 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.6. Changement d'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 912-3 du code de la sécurité sociale, en cas\nde changement d'organisme assureur, les rentes en cours de service, à la date\nde ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>changement, continueront à être revalorisées selon le même mode que le\ncontrat précédent. Les garanties décès seront également maintenues au\nprofit des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes bénéficiant des prestations invalidité à la date d'effet de la\nrésiliation du contrat d'assurance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La revalorisation des bases de calcul des différentes prestations relatives\nà la couverture du risque décès est au moins égale à celle déterminée\npar le contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme assureur qui a fait l'objet d'une résiliation. Les prestations\ndécès, lorsqu'elles prennent la forme de rente, continueront à être\nrevalorisées après la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résiliation du contrat de garanties collectives. Les conditions dans\nlesquelles ces obligations seront couvertes seront définies lors du changement\nd'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.7. Révision du dispositif de portabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contenu du présent dispositif est susceptible d'évoluer en fonction des\nmodifications éventuelles de l'article 14 de l'accord national\ninterprofessionnel du 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2008 par ses signataires. Ces modifications seront constatées par\nvoie d'avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les rentes et les prestations seront revalorisées selon le contrat\nd'assurance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux de cotisation sont fixés comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.1. Assiette de cotisation de la tranche 1 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès toute cause = 0,24 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rente éducation = 0,14 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- longue maladie = 0,32 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- invalidité = 0,49 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- inaptitude partielle d'origine professionnelle ou non professionnelle =\n0,20 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- inaptitude totale d'origine professionnelle ou non professionnelle = 0,11\n% du salaire de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.2. Assiette de cotisation au-delà de la tranche 1 et dans la limite de\nquatre fois la tranche 1 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès toute cause = 0,24 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rente éducation = 0,14 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- longue maladie = 0,44 % du salaire de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- invalidité = 0,68 % du salaire de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont réparties à raison de 60 % à la charge de\nl'employeur et 40 % à la charge des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prend effet au 1er janvier 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque partie signataire peut demander à tout moment la révision totale ou\npartielle du présent accord. Toute demande de révision devra être portée,\npar lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée ou par voie électronique avec avis de réception, à la\nconnaissance des autres parties contractantes ; elle devra comporter\nl'indication des points dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la révision est demandée et des propositions formulées en\nremplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant pourra également être dénoncé par l'une des parties\nsignataires, moyennant le respect d'un préavis de 3 mois dans les conditions\nprévues par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord conviennent de demander son\nextension, Culture viande étant chargé des formalités de dépôt et de\ndemande d'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conditions prévues par les articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 7 février 2019 relatif à la mise en place du compte\népargne-temps\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEDEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord conclu dans le cadre des articles L. 3151-1 à L. 3151-3\ndu code du travail a pour objet de proposer un compte épargne-temps (ci-après\ndénommé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CET) au sein de la branche ICGV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CET permet au salarié de cumuler des périodes de congés ou de repos\nnon pris en vue de la constitution d'une réserve de temps rémunéré,\nsusceptible d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisation immédiate ou différée. Le CET mis en place répond à la\nvolonté des organisations syndicales et professionnelles signataires du\nprésent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'améliorer la gestion des temps d'activité et de repos des salariés dans\nune perspective notamment du départ en retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties ont convenu de l'intérêt de prévoir pour les salariés de la\nbranche ICGV, dans un cadre défini et réglementé, un dispositif adapté,\npermettant aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mieux concilier vie professionnelle et vie personnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de faire face aux aléas de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord rappelle que le dispositif du compte épargne-temps n'a pas\nvocation à se substituer par principe à la prise effective des jours de\ncongés et de repos.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord constitue une base de négociation qui pourra être adaptée et\naméliorée en entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises de toute taille entrant\ndans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes (IDCC : 1534).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte épargne-temps a pour objet de permettre, aux salariés qui le\ndésirent, d'acquérir des droits à congé rémunéré de longue durée par la\nconversion partielle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou totale d'éléments de la rémunération, de primes d'intéressement et\npar le report de la cinquième semaine de congés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte épargne-temps permet au salarié d'accumuler des droits à congé\nrémunéré ou de bénéficier d'une rémunération, immédiate ou différée,\nen contrepartie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des périodes de repos non prises ou des sommes qu'il y a affectées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut d'accord collectif d'entreprise ou de groupe, l'entreprise aura\nla possibilité d'instituer un compte épargne-temps satisfaisant aux\nconditions suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'applique à tous types de salariés disposant d'une ancienneté\nminimale d'un an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque compte est donc individuel et fonctionne de manière autonome. Le\nsalarié décide des éléments, préalablement listés dans l'accord, qu'il\nsouhaite y affecter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et décide, dans le respect des possibilités offertes par ce même accord,\nde l'usage qu'il souhaite en faire, sauf pour les heures accomplies au-delà de\nla durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective alimentant le compte épargne-temps à l'initiative de\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le compte épargne-temps peut être alimenté, dans la limite de 10 jours\npar an, par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des alimentations en éléments de repos :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- que la cinquième semaine de congés payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés pour fractionnement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des heures de repos acquises au titre des heures supplémentaires : repos\ncompensateurs de remplacement et contrepartie obligatoire en repos ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jours de repos au titre de l'aménagement du temps de travail sur l'année\n(RTT ou jours de repos liés au forfait en jours).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des alimentations en éléments financiers :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la conversion partielle ou totale des primes conventionnelles, des primes\nversées dans les entreprises quelles que soient leur nature et leur\npériodicité, des primes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'intéressement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures supplémentaires et les majorations afférentes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les majorations salariales pour travail de nuit, du dimanche et des jours\nfériés. Les jours de repos hebdomadaire et en contrepartie du travail de nuit\nne peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimenter le CET ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un abondement de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions législatives et réglementaires, les\npartenaires sociaux ont toute latitude pour fixer les modalités pratiques de\nfonctionnement du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CET.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation et pour anticiper la fin de carrière, les salariés de 55\nans et plus peuvent alimenter leur compte épargne-temps dans la limite de 15\njours par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit d'une utilisation du CET pour rémunérer des absences ou\nindemniser un congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les droits affectés sur le CET peuvent être utilisés pour accumuler des\ndroits à congés ou à sa demande pour compléter sa rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les types de congés pouvant être pris à l'initiative du salarié pour lui\npermettre d'indemniser divers temps non travaillés sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un congé parental d'éducation, notamment lorsque celui-ci s'accompagne\nd'un passage à temps partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un congé du proche aidant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un congé de présence parentale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un congé pour création d'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un congé sabbatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un congé de solidarité internationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une période de formation hors temps de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une cessation progressive ou totale d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un congé sans solde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation pendant le congé sera effectuée sur la base du salaire\nperçu au moment de la prise du congé. En tout état de cause, ce congé doit\navoir une durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimale de 10 jours consécutifs ou non.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit déposer sa demande 3 mois avant la prise effective de ces\njours, sous réserve de l'accord de l'employeur sauf en cas de circonstances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cas particulier d'utilisation collective du CET\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans une logique d'anticipation, le CET peut être utilisé comme un outil\npermettant à l'entreprise et à ses salariés de mieux faire face aux\npériodes de forte et basse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de travail effectuées au-delà de la durée collective du\ntravail peuvent être utilisées par l'entreprise pour adapter les horaires de\ntravail aux fluctuations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activité évitant de recourir éventuellement au chômage partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'utilisation collective du CET à l'initiative de l'employeur est exclue en\ncas modulation de temps de travail en entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seules les heures affectées collectivement sur le CET peuvent être\nutilisées collectivement à l'initiative de l'employeur dans la limite de 20\nheures. Les heures qui y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont affectées individuellement par le salarié ne peuvent en aucun cas\nfaire l'objet d'une utilisation collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Le formalisme de la demande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut bénéficier d'une rémunération immédiate, dans la\nmoyenne annuelle des droits du CET sur les 5 dernières années.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de monétisation des droits affectés au CET est adressée à\nl'employeur par lettre recommandée avec avis de réception 3 mois avant la\ndate du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déblocage. L'employeur peut refuser la demande une fois. Tout refus doit\nêtre motivé. Le salarié ne pourra renouveler sa demande qu'après 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Le calcul de la rémunération perçue en contrepartie des droits\naffectés au CET\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours de repos affectés sur un CET faisant l'objet d'une monétisation\nsont rémunérés au salarié sur la base de la valeur de la journée de repos\ncalculée au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moment de cette « liquidation partielle » du CET.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'utilisation sous forme de complément de rémunération des droits versés\nsur le compte épargne-temps au titre du congé annuel n'est autorisée que\npour ceux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces droits correspondant à des jours excédant la durée de 30 jours fixée\npar l'article L. 3141-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les droits affectés au CET peuvent être utilisés pour alimenter :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un plan d'épargne entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un plan d'épargne interentreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un plan d'épargne retraite collectif (PERCO).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rachat de cotisations d'assurance vieillesse : le salarié peut utiliser les\ndroits inscrits sur son CET pour racheter des cotisations d'assurance\nvieillesse (rachat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'années incomplètes ou de périodes d'études).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 1225-65-1 du code du travail, un salarié\npeut, sur sa demande et en accord avec l'employeur, renoncer anonymement et\nsans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrepartie à tout ou partie de ses jours de repos non pris, qu'ils aient\nété affectés ou non sur un compte épargne-temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La conversion des jours de repos non pris est réalisée lors du don de\njours de repos sur la base d'un ratio qui tient compte de la valeur monétaire\nde la journée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donnée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Conditions générales d'utilisation du CET\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plafonnement des droits acquis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liquidation automatique des droits acquis intervient lorsque ceux-ci\natteignent le plus haut montant des droits garantis par l'AGS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les droits « excédentaires » font donc l'objet d'une conversion\nmonétaire puis sont versés sous forme d'indemnité au salarié ou versés\ndans un PEE, PEI ou un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Incidence de l'absence d'utilisation du CET\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Défaut d'utilisation du CET\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié, d'abord volontaire pour ouvrir un CET, qui renonce par la suite\nà l'utiliser, indépendamment de toute rupture du contrat de travail, doit\nadresser une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lettre recommandée à l'employeur 3 mois avant la date effective de la\nliquidation du CET en justifiant une des circonstances exceptionnelles\nsuivantes permettant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un déblocage anticipé du CET :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage, divorce, arrivée d'un enfant, décès, décès d'un enfant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- invalidité, incapacité, inaptitude ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- surendettement, chômage du conjoint ou liés par un Pacs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- catastrophe naturelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Incidence de la rupture du contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Transfert d'un employeur à un autre des droits acquis sur le CET\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les droits acquis peuvent être au choix du salarié transmis en totalité\ndans la nouvelle entreprise si elle dispose d'un CET ou bien convertis en\nargent et versés avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le solde de tout compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le plan de cession d'une société mise en liquidation judiciaire ne\ncomporte aucune mention sur le sort des jours épargnés en CET par les\nsalariés transférés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au sein d'une entreprise repreneuse, le régime de la rupture du contrat de\ntravail s'applique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés peuvent donc prétendre au versement d'une\nindemnité correspondant à la conversion monétaire de l'ensemble des droits\nacquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat de travail (démission, licenciement, départ\nen retraite, etc.) et faute de dispositions conventionnelles déterminant les\nconditions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transfert des droits affectés au CET, le salarié peut :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir une indemnité correspondant à la conversion monétaire de\nl'ensemble des droits qu'il a acquis. Cette indemnité est soumise à\ncotisations de sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale, CSG et CRDS. La CSG et la CRDS ne sont toutefois pas dues si les\nsommes converties proviennent de l'épargne salariale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'employeur ne peut refuser de débloquer le CET d'un salarié licencié\npour faute lourde en compensation d'une future créance indemnitaire née de\ncette faute ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- demander, en accord avec l'employeur, à ce que ces droits soient\nconvertis en unités monétaires et consignés auprès de la Caisse des\ndépôts et consignations. Le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transfert est opéré par l'employeur, accompagné de la demande écrite du\nsalarié et d'une déclaration de consignation renseignée par l'employeur. Un\nrécépissé de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déclaration lui est remis et il doit en informer son salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes consignées sont rémunérées dans les conditions fixées par\nl'article L. 518-23 du code monétaire et financier et soumises à la\nprescription trentenaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le déblocage des droits consignés peut intervenir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la demande du salarié bénéficiaire, par le transfert de tout ou\npartie des sommes consignées sur le CET, le PEE, le PEI ou le PERCO dont\ndispose le salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès de son nouvel employeur. Ce transfert s'opère dans les conditions\nprévues par l'accord collectif ayant instauré le CET (chez le nouvel\nemployeur) ou par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règlements des plans d'épargne salariale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la demande du salarié bénéficiaire ou de ses ayants droit par le\npaiement, à tout moment, de tout ou partie des sommes consignées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les droits épargnés dans le CET sont dus aux ayants droit du salarié\ndécédé au même titre que le versement des salaires arriérés ou les droits\nà repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compensateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Garantie du CET en cas de défaillance de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les droits affectés au CET sont garantis par l'association pour la gestion\ndu régime d'assurance des créances des salariés (AGS) dans la limite d'un\ncertain plafond\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux dispositions de l'article D. 3253-5 du code du travail.\nAu-delà de celui-ci, les droits sont garantis par un dispositif d'assurance ou\nà défaut de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositif conventionnel, la garantie réglementaire s'applique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Droits inférieurs ou égaux à l'AGS :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garantie de l'AGS : Les droits acquis dans le cadre du CET sont garantis par\nl'AGS dans les conditions fixées aux articles L. 3253-6 et L. 3253-8 du code\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail. L'employeur est tenu de s'assurer contre le risque de non-paiement\naux salariés des sommes qui leur sont dues en cas de procédure de sauvegarde,\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>redressement ou de mise en liquidation judiciaire de leur entreprise. À\ncette fin, ils cotisent auprès de l'AGS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Droits supérieurs au plafond de l'AGS :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garantie conventionnelle : Les droits acquis qui, convertis en unité\nmonétaire, excèdent le plafond garanti pas l'AGS, sont garantis par\nl'employeur au moyen d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositif d'assurance ou de garantie financière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce dispositif doit permettre le paiement des droits acquis par le salarié\net des cotisations obligatoires dues à des organismes de sécurité sociale ou\nà des institutions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociales pour le montant excédant le plafond de l'AGS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'attente de la mise en place d'un tel dispositif, lorsque les droits\nacquis, après conversion monétaire, excèdent le plafond mensuel retenu pour\nle calcul des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contributions au régime d'assurance chômage, une indemnité correspondant\nà la conversion monétaire de l'ensemble des droits est versée au\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie financière ne peut résulter que d'un engagement de caution\npris par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une société de caution mutuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un organisme de garantie collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une compagnie d'assurances ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une banque ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un établissement financier habilité à donner caution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'engagement de caution fait l'objet d'un contrat écrit précisant les\nconditions et le montant de la garantie accordée. Ce contrat stipule la\nrenonciation du garant, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas de défaillance de l'employeur, au bénéfice de discussion prévu aux\narticles 2298 à 2301 du code civil. L'accord d'entreprise mentionnera\nl'identité et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coordonnées précises de l'engagement de caution ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation est calculée sur la base du salaire brut horaire incluant\nla prime de fin d'année ou le cas échéant le 13e mois, en vigueur au moment\nde la prise des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés. À défaut d'accord entre les parties, elle est lissée sur toute\nla période du congé et versée aux échéances mensuelles de la paye.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut renoncer à son congé et obtenir le versement d'une\nindemnité équivalente à ses droits acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de mutation d'un établissement à un autre ou dans une filiale du\nmême groupe, les modalités de transfert des droits des salariés sont\ndéfinies par accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié titulaire d'un compte épargne-temps recevra annuellement un\nétat récapitulatif du nombre de jours et le nombre d'heures épargnés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de mise en oeuvre du compte épargne-temps doivent être\nnégociées avec les Délégués Syndicaux, à défaut le CSE, en vue d'aboutir\nà un accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectif prévoyant un dispositif adapté à la situation de l'entreprise\nou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence d'accord, les entreprises peuvent instituer un compte\népargne-temps selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ouverture d'un compte épargne-temps est subordonnée à une ancienneté\nminimale du salarié dans l'entreprise de 1 an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les primes et indemnités sont transformées en repos selon le taux\nhoraire de base au moment de la conversion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque le salarié désire bénéficier du congé ainsi acquis, il doit\nen informer son employeur au moins 3 mois avant la date prévue pour son congé\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les indemnités compensatrices de congé sont calculées au taux horaire\nde base en vigueur au moment de la prise du congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant le congé, le contrat de travail n'est pas rompu, mais suspendu. Le\nsalarié continue d'appartenir à l'entreprise : il doit donc être pris en\ncompte dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectifs et reste électeur aux élections représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il reste éligible, sauf si son absence rend impossible l'exercice de telles\nfonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de réduction d'effectifs ou de suppression d'emplois notamment, le\nsalarié bénéficie des garanties attachées aux procédures de licenciement.\nEn cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transfert d'entreprise, le contrat suspendu doit être assimilé à un\ncontrat en cours au sens de l'article L. 1224-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assimilation du congé à une période de travail effectif dépend du type\nde congé sollicité. La période d'absence sera, ou non, assimilée à une\npériode de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectif pour le calcul des congés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en va de même pour la détermination de l'ancienneté, les dispositions\nconventionnelles applicables étant également à prendre en compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès pendant son congé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant la suspension du contrat indemnisé le salarié continue à\nbénéficier des droits attachés au régime de prévoyance. La cotisation\nafférente reste à 1.50 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est prévu des cas de réintégration anticipée (mariage, divorce,\ninvalidité, surendettement, chômage du conjoint, par exemple). En outre,\nl'employeur peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autoriser le salarié à revenir dans l'entreprise avant le terme du congé.\nEn cas de retour anticipé, les droits acquis sur le CET sont conservés sur le\ncompte ou,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convertis en argent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord entreront en vigueur le premier jour du\nmois suivant la signature de l'accord, et au plus tard à compter de la\npublication de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être révisé conformément aux dispositions de\nla convention collective en vigueur au jour de l'engagement de la procédure de\nrévision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera adressé, à l'issue du délai d'opposition de 15\njours, au ministère en vue de son extension, en deux exemplaires dont un sur\nsupport papier et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autre sur support électronique, ainsi qu'au conseil de prud'hommes de\nParis, selon les dispositions de l'article D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ici précisé que, dans la mesure où cet accord concerne un sujet\ndévolu à la branche professionnelle, aucune disposition spécifique n'est\nprévue pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord conviennent que Culture viande\nsera chargé de ces formalités de dépôt et de demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 26 septembre 2019 relatif à la diversité et à l'égalité\nprofessionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEDEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqpay\">\u003Cp>La question de l'égalité professionnelle et de la diversité en entreprise\nest un enjeu important pour la branche qui souhaite accompagner les entreprises\nvers une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>meilleure prise en compte de ces sujets. Par conséquent, les organisations\nprofessionnelles d'employeurs et syndicales de salariés choisissent, à\ntravers le présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>texte, d'affirmer et de promouvoir les principes de diversité et\nd'égalité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord définit les dispositions visant à assurer une forme de\ndiversité en entreprise et d'égalité professionnelle entre les salariés. Il\nconstitue par conséquent un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>socle de référence pour que chaque entreprise, notamment au travers\nd'accords collectifs d'entreprise, poursuive, renforce et mette en oeuvre une\npolitique de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mixité, de diversité et d'égalité professionnelle entre les\nsalariés.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises de toute taille entrant\ndans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes (IDCC 1534).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier Principes directeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La notion d'égalité professionnelle recouvre la non-discrimination à\nl'embauche et l'égalité d'accès à la progression professionnelle pour\nl'ensemble des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout au long de leur vie professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés et reconnus dans l'entreprise, toutes les femmes et tous\nles hommes dans leur diversité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La diversité sous toutes ses formes doit faire partie intégrante de la\nstratégie de développement de l'entreprise. En effet, la coexistence de\nprofils différents est une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>source de complémentarité, d'équilibre et d'efficacité et représente un\natout majeur en termes d'innovation, de créativité et d'accompagnement aux\nchangements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'efficience du présent accord implique que l'employeur poursuive ses\nefforts pour éviter toute forme de favoritisme ou de discrimination directe ou\nindirecte, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'égard des salariés, à chacune des étapes de sa vie professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La responsabilité première de la mise en oeuvre du présent accord relève\nde la direction de l'entreprise, qui associera étroitement les instances\nreprésentatives du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel (en particulier les délégués syndicaux, la commission santé\nsécurité et conditions de travail du comité social et économique et la\ncommission égalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsqu'elle existe), en tant qu'acteurs de l'application de cet accord et de\nl'atteinte des objectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le développement de l'égalité professionnelle et de la diversité devra\ns'appuyer sur le déploiement de l'ensemble des moyens appropriés, notamment\ndes actions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, d'information et de communication qui viseront à sensibiliser\nl'ensemble du personnel afin de gommer les écarts éventuels entre les\nsalariés qui peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résulter de représentations socioculturelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, il est ici rappelé que, conformément à l'article L. 1132-1 du code\ndu travail, aucune personne ne peut être écartée d'une procédure de\nrecrutement ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accès à un stage ou à une période de formation en entreprise, aucun\nsalarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l'objet d'une mesure\ndiscriminatoire, directe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou indirecte, notamment en matière de rémunération, de mesures\nd'intéressement ou de distribution d'actions, de formation, de reclassement,\nd'affectation, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification, de classification, de promotion professionnelle, de mutation\nou de renouvellement de contrat en raison :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de son origine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de son sexe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de ses moeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de son orientation ou identité sexuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de son identité de genre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de son âge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de sa situation de famille ou de sa grossesse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de ses caractéristiques génétiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la particulière vulnérabilité résultant de sa situation\néconomique, apparente ou connue de son auteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de son appartenance ou de sa non-appartenance, vraie ou supposée, à une\nethnie, une nation ou une prétendue race ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de ses opinions politiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de ses activités syndicales ou mutualistes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de ses convictions religieuses ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de son apparence physique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de son nom de famille ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de son lieu de résidence ou de sa domiciliation bancaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de son état de santé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de sa perte d'autonomie ou de son handicap ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de sa capacité à s'exprimer dans une langue autre que le français.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le processus de recrutement implique que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute question susceptible de se révéler discriminante soit proscrite\n(exemple : s'informer sur les projets de maternité d'une candidate...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de déroulement du processus soient identiquées pour les\nsalariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les critères de sélection soient fondés sur les compétences,\nl'expérience professionnelle, la nature des diplômes et qualifications\nobtenus par le\u002Fla candidat(e) en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lien avec l'emploi à pourvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, l'entreprise ouvre ses emplois à pourvoir indifféremment\naux femmes et aux hommes, pour un recrutement externe ou interne. Elle\nfavorisera un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accès à l'emploi identique par la rédaction des offres d'emploi qui ne\nprivilégient pas un genre plus qu'un autre. L'âge, l'appartenance religieuse,\nethnique, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation de handicap, etc. ne constitueront aucunement des critères de\nsélection.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cette fin, les entreprises sont encouragées à formaliser les processus\nde recrutement sur la base des principes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définition de libellés d'emplois non discriminants (aucune référence\nliée au sexe, à l'âge ou à tout autre critère discriminant) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définition des procédures de recrutement et de leur mode de suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces principes sont valables tant pour les entreprises prestataires de\nservices que les entreprises donneuses d'ordres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'état de grossesse d'une femme, présumé ou réel, ne doit en aucun cas\nêtre un frein à l'obtention de l'emploi proposé si la femme répond aux\ncritères d'embauche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définis pour celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel en charge du recrutement devra faire l'objet d'une action de\nsensibilisation et de formation sur les thèmes de l'égalité professionnelle\net de façon plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>globale de la non-discrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera informé sur les dispositions légales applicables en la matière et\nles dispositions conventionnelles prévues par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout employeur assure, pour un même travail ou pour un travail de valeur\négale, l'égalité de rémunération entre les salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération des salariés est fondée sur les compétences de la\npersonne, ses connaissances professionnelles, son expérience professionnelle,\nson ancienneté,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son niveau de responsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification des emplois, telle que prévue par l'accord du 8 décembre\n2017, se veut garante du principe d'égalité de traitement en matière de\nrémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la mesure où celle-ci prévoit pour seuls critères différenciant les\ncompétences requises pour l'emploi (niveau) et le niveau de compétences\nréellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mobilisé par l'intéressé (échelon).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires réaffirment le nécessaire accès égalitaire de\ntous à la formation professionnelle comme un élément déterminant pour\nassurer une réelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égalité de traitement dans l'évolution des qualifications et dans le\ndéroulement des carrières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises veilleront à ce que l'accès à la formation soit identique\npour tous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cette fin, elles s'assureront que les moyens de formation apportés à\nl'ensemble des salariés soient identiqués, notamment en ce qui concerne le\ndéveloppement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des compétences professionnelles de chacun ou l'adaptation aux évolutions\nde l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation doit promouvoir la diversité et la mixité des emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises veilleront à ce que l'évolution de carrière, la promotion\nprofessionnelle ainsi que l'évolution de rémunération qui l'accompagne\nsoient exemptes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toute discrimination, conformément à l'article 2 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises utiliseront la promotion interne et le cas échéant, les\ndifférents dispositifs de formation professionnelle pour développer la\nmixité et la diversité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation qualifiante, notamment par les certificats de qualification\nprofessionnelle, sera privilégiée. Il est ici rappelé que le salarié, ayant\nobtenu un CQP et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occupant l'emploi correspondant, est reconnu dans la classification des\nemplois de la convention collective nationale de l'Industrie et des commerces\nen gros des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>viandes, permettant ainsi d'objectiver son positionnement dans la grille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'égalité professionnelle et la diversité en entreprise appellent à un\nvéritable changement des mentalités et à une évolution des représentations\nsocioculturelles afin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'éviter tout stéréotype culturel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, la diffusion du présent accord devra s'accompagner au sein de\nl'entreprise d'une action de communication destinée à l'ensemble du personnel\nafin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'informer et le sensibiliser sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les objectifs poursuivis à travers cette négociation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les notions de discrimination et de harcèlement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette action de communication devra être menée par les entreprises, selon\ndes modalités propres à leur organisation (affichage, réunions organisées\npar les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>managers de terrain...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La volonté exprimée au sommet de l'entreprise ne pouvant être déclinée\nque par l'encadrement intermédiaire, l'attention de ce personnel d'encadrement\nsera attirée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur le fait que l'égalité professionnelle implique l'interdiction\nd'enjoindre à quiconque d'adopter un comportement discriminatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les cas de harcèlement signalés à la hiérarchie ou à la direction\ndes ressources humaines donneront lieu à une enquête.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié impliqué, quel que soit son statut, qu'il soit victime, témoin\nou accusé d'une pratique de harcèlement, pourra se faire assister d'un\nreprésentant du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel. Aucun salarié ne peut être sanctionné pour avoir relaté une\npratique de discrimination ou de harcèlement supposée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, les entreprises d'au moins 50\nsalariés doivent mettre en place une procédure de recueil des signalements\némis par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres de leur personnel ou par des collaborateurs extérieurs et\noccasionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur, dès lors qu'il aura constaté un acte de harcèlement, mettra\ntout en oeuvre sans délai pour faire cesser cet agissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur pourra adapter et\u002Fou amplifier l'action de communication,\nnotamment en fonction des éléments figurant dans le rapport écrit sur la\nsituation comparée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conditions générales d'emploi et de formation des femmes et des hommes\nque l'entreprise présente chaque année aux instances représentatives du\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que l'employeur doit afficher à une\nplace convenable aisément accessible dans les lieux de travail, ainsi que dans\nles locaux ou à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la porte des locaux où se fait l'embauche, le texte des articles de loi\nconcernant l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes (art.\nL. 3221-1 à L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3221-7 et R. 3221-2 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II Dispositions spécifiques en matière d'égalité entre les\nfemmes et les hommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel du 5 septembre\n2018 instaure l'index de l'égalité entre les femmes et les hommes dans les\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>50 salariés et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année avant le 1er mars les entreprises publient sur leur site\ninternet la note globale de l'Index de l'égalité femmes-hommes. Celle-ci est\négalement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communiquée au comité social et économique (CSE) ainsi qu'à l'inspection\ndu travail (DIRECCTE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises doivent atteindre un nombre minimal de 75 points sur 100 à\nl'évaluation en matière d'égalité femmes\u002Fhommes. À défaut, des mesures\ncorrectives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent être mises en oeuvre afin d'atteindre un résultat suffisant dans\nun délai de 3 ans, sous peine d'une sanction financière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'occasion de l'enquête annuelle sur les données sociales permettant\nd'élaborer le rapport de branche, il sera demandé aux entreprises de\ncommuniquer leur score\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obtenu suite à l'évaluation en matière d'égalité femmes\u002Fhommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Négociation de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'engagent à prendre en compte l'objectif\nd'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et de mixité des\nemplois lors de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation quinquennale sur les classifications et, lorsqu'un écart moyen\nde rémunération entre les femmes et les hommes est constaté, de faire de sa\nréduction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une obligation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cette occasion, il sera procédé à une analyse des critères\nd'évaluation retenus dans la définition des emplois, lors de l'examen de la\nnécessité de réviser les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classifications, afin de corriger ceux d'entre eux susceptibles d'induire\ndes discriminations entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Négociation dans les entreprises de 50 salariés et plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les entreprises de 50 salariés et plus doivent ouvrir des\nnégociations (annuelles ou au moins une fois tous les 4 ans si un accord\ncollectif portant sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodicité des négociations obligatoires a été conclu) sur l'égalité\nprofessionnelle entre les femmes et les hommes et la qualité de vie au\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette négociation s'appuie notamment sur les données chiffrées contenues\ndans la base de données économiques et sociales (BDES) et porte sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'articulation entre la vie personnelle et la vie professionnelle et\nfamiliale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les objectifs et les mesures permettant d'atteindre l'égalité\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de plus de 50 salariés ont l'obligation d'être couvertes\npar un accord relatif à l'égalité professionnelle ou, à défaut, par un\nplan d'action unilatéral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette obligation s'applique même si l'entreprise n'est pas dotée\nd'institutions représentatives du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le référent d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sexualhar\">\u003Cp>La désignation d'un référent en matière de lutte contre le harcèlement\nsexuel et les agissements sexistes est obligatoire, dans toutes les entreprises\nemployant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins 250 salariés, conformément à l'article L. 1153-5-1 du code du\ntravail. L'employeur dispose d'une liberté de choix de la personne la mieux à\nmême d'occuper\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette fonction dont la mission est d'orienter, d'informer et d'accompagner\nles salariés en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les\nagissements sexistes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le référent du CSE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors que l'entreprise est dotée d'un comité social et économique\n(CSE), l'instance doit désigner en son sein un référent en matière de lutte\ncontre le harcèlement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sexuel et les agissements sexistes conformément à l'article L. 2314-1 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celui-ci pourra réaliser des actions de sensibilisation et de formation,\nmettre en oeuvre les procédures internes de signalement et de traitement des\nsituations de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>harcèlement sexuel, notamment.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Article 7.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de 300 salariés et plus, une commission de l'égalité\nprofessionnelle est créée au sein du CSE. Elle est notamment chargée de\npréparer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délibérations du CSE relatives à la politique sociale de l'entreprise,\naux conditions de travail et à l'emploi, dans les domaines qui relèvent de sa\ncompétence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont incitées à mettre en place une telle commission, quel\nque soit leur effectif, dès lors que des problématiques en matière\nd'égalité professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auront été identifiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de développer l'accès des femmes et des hommes aux différents\nmétiers de l'entreprise, des actions seront conduites afin de féminiser des\nemplois ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métiers actuellement très masculins, et inversement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions seront définies après avoir déterminé, avec les\nreprésentants du personnel, les conditions d'adaptation de ces emplois à la\nmixité : tournées d'ateliers,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aménagement des postes, solutions ergonomiques, formation aux métiers\ntechniques, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise favorisera la mixité des emplois en identifiant les\ncompétences requises pour chaque emploi et en les communiquant de façon\ntransparente par le biais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des fiches emplois-compétences réalisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur fournit au moins une fois par an au CSE, dans le cadre de la\nBDES et\u002Fou d'une réunion d'information, des informations permettant d'analyser\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>politique de recrutement au regard des objectifs d'égalité professionnelle\net de mixité de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cette occasion, l'employeur et les représentants du personnel\ndébattront d'objectifs de mixité et des voies et moyens pour développer une\nmeilleure attractivité à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'égard des deux sexes dans certains métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation doit permettre la mixité des emplois et en particulier\nl'accès des femmes au plus grand nombre d'emplois et notamment ceux à\nresponsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises s'assureront que l'évolution de carrière, la promotion\nprofessionnelle ainsi que l'évolution de rémunération qui l'accompagne\nsoient exemptes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toute discrimination entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises utiliseront la promotion interne et le cas échéant, les\ndifférents dispositifs de formation professionnelle pour développer le nombre\nde femmes dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'encadrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariées comptant 1 année de service effectif dans l'entreprise\nauront droit, pendant toute la durée de leur congé de maternité légal ou de\nleur congé d'adoption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légal, à des indemnités complémentaires dont le montant sera calculé de\nfaçon que, compte tenu des prestations journalières dues tant par la\nsécurité sociale que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par un régime de prévoyance auquel participerait l'employeur, elles ne\nsubissent pas de perte de rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui reprend son activité initiale à l'issue d'un congé\nmaternité, paternité, adoption, parental d'éducation retrouve son\nprécédent emploi ou un emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>similaire assorti d'une rémunération au moins équivalente, et a droit à\nun entretien professionnel avec son employeur. L'entretien déterminera les\nsouhaits et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>besoins en formation, notamment en cas de changement de techniques ou de\nméthodes de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la situation où l'entreprise a un service de crèche, au retour du\ncongé maternité et pendant 1 an à compter de la naissance de l'enfant, la\nsalariée allaitant son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enfant bénéficie de 1 heure rémunérée par jour durant les heures de\ntravail, conformément aux dispositions légales (art. L. 1225-27 du code du\ntravail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-nursingmothers\">\u003Cp>Cette heure dont dispose la salariée pour allaiter son enfant est répartie\nen deux périodes de 30 minutes, l'une pendant le travail du matin, l'autre\npendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'après-midi. La période où le travail est arrêté pour l'allaitement\nest déterminée par accord entre la salariée et l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut d'accord, cette période est placée au milieu de chaque\ndemi-journée de travail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Un local dans lequel la salariée pourra s'isoler est mis à disposition à\ncet effet sur simple demande de la salariée à son employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue du congé parental d'éducation, le salarié reprenant son\nactivité initiale bénéficie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un entretien avec son employeur relatif à sa reprise d'activité et à\nson orientation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un accompagnement d'une journée dans le cadre de la procédure\nd'accueil de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un droit à une action de formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du bilan de compétences mentionné à l'article L. 6313-1, dans les\nconditions d'ancienneté prévues à l'article L. 6322-42 du code du travail.\nCe salarié bénéficiera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une priorité d'accès, le cas échéant, à une phase de\nprofessionnalisation à l'issue du bilan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, pour anticiper et accompagner au mieux le retour dans\nl'entreprise, le salarié bénéficie, au moment de son départ en congé\nparental d'éducation, d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entretien avec son employeur afin d'exposer au salarié les modalités de ce\ncongé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 1225-26 du code du travail, la rémunération\nde la salariée partie en congé maternité, au sens de l'article L. 3221-3 du\ncode du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est majorée à son retour dans l'entreprise, des augmentations générales\nainsi que de la moyenne des augmentations individuelles perçues pendant la\ndurée de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés par les salariés relevant de la même catégorie professionnelle\nou, à défaut, de la moyenne des augmentations individuelles dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce rattrapage salarial sera appliqué aux congés de paternité, d'adoption\net parental d'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par conséquent, les évolutions de salaire applicables aux salariés de\nl'entreprise ne peuvent être supprimées, réduites ou différées, en raison\nde la prise par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intéressés d'un congé de maternité, de paternité, d'adoption ou\nparental d'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application des mesures collectives - générales ou\ncatégorielles - d'augmentation des rémunérations, résultant d'un accord\ncollectif ou d'un engagement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>unilatéral de l'employeur, ne peut exclure des salariés aux motifs que\nceux-ci sont en congé de maternité, paternité, adoption ou parental\nd'éducation ou parce qu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ont bénéficié d'un tel congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve de justifier la naissance par un certificat, le congé de\npaternité est assimilé à une période de travail effectif pour la\ndétermination de tous les droits que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le salarié tient de son ancienneté pour le calcul des congés payés,\nainsi que pour l'intéressement et la participation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, le montant de la prime d'ancienneté n'est pas réduit durant\nle congé paternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La parentalité est prise en compte dans l'organisation du plan de\ndéveloppement des compétences et des actions de formation proposées au\nsalarié. À ce titre,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est incité à organiser des actions de formation à proximité\ndu lieu de travail dans la mesure du possible, et durant son horaire habituel\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La salariée enceinte bénéficie d'une autorisation d'absence pour se\nrendre aux examens médicaux obligatoires prévus dans le cadre de la\nsurveillance médicale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la grossesse et des suites de l'accouchement, incluant les temps de trajet.\nCes absences n'entraînent aucune diminution de la rémunération et sont\nassimilées à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de travail effectif pour la détermination de la durée des congés\npayés et pour les droits liés à l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conjoint salarié de la femme enceinte ou la personne salariée liée à\nelle par un pacte civil de solidarité ou vivant maritalement avec elle\nbénéficie d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autorisation d'absence pour se rendre à trois des examens médicaux\nobligatoires au maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces absences n'entraînent aucune diminution de la rémunération et\nl'employeur peut exiger du salarié qu'il justifie de son lien avec la future\nmère et d'un certificat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du médecin suivant la grossesse et attestant que l'absence est liée à un\nexamen prénatal obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faire progresser la représentation des femmes au sein des institutions\nreprésentatives du personnel, la loi du 17 août 2015 impose dorénavant\nune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentation équilibrée et alternée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, l'employeur est tenu de communiquer, lors de la négociation\ndu protocole d'accord préélectoral, la proportion d'hommes et de femmes pour\nchaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège électoral, sous peine d'annulation des élections.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les listes comprendront un nombre d'hommes et de femmes correspondants à la\npart d'hommes et de femmes inscrits dans le collège électoral concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les listes se composeront alternativement d'un candidat de chaque sexe\njusqu'au terme de la présence de candidats de l'un des sexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III Dispositions spécifiques aux salariés seniors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que les métiers de la branche\nprofessionnelle de l'industrie et des commerces en gros des viandes sont\ncaractérisés par un besoin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fort de savoir-faire et de connaissances techniques. Les salariés seniors\nconstituent en ce sens de véritables atouts pour l'entreprise, notamment par\nla transmission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leur professionnalisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accompagnement tutoral est un élément clé pour garantir la qualité et\nl'efficacité des actions conduites dans le cadre de l'insertion de nouveaux\ncollaborateurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fonction de tuteur peut se décliner en plusieurs rôles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le maître d'apprentissage pour les apprentis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le tutorat pour les salariés en contrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le tutorat pour les candidats à l'obtention d'un CQP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le tutorat pour les candidats inscrits dans une démarche de\nprofessionnalisation de manière plus générale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette fonction sous-entend une bonne maîtrise des compétences de l'emploi\npour lequel est formé le salarié tutoré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les partenaires sociaux entendent développer le tutorat en confiant\nprioritairement à des salariés âgés de 45 ans et plus des missions\nd'accueil,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accompagnement et de parrainage des salariés nouvellement recrutés sous\nréserve de justifier des prérequis nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ici rappelé que le tuteur devra jouir du temps nécessaire pour\naccomplir sa mission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La transmission et la pérennité des compétences des entreprises de la\nbranche sont un enjeu stratégique. À ce titre, les formateurs internes sont\ngarants des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>savoir-faire et de leur transmission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par conséquent, au regard de l'expertise mobilisable par les salariés\nseniors, les entreprises sont encouragées à proposer aux salariés de 45 ans\net plus de réaliser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des missions ponctuelles de formateurs internes sous réserve que ceux-ci\npossèdent des compétences techniques en adéquation avec leur périmètre\nd'activité et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences en matière de pédagogie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est ici rappelé que le formateur interne occasionnel devra jouir du\ntemps nécessaire pour accomplir sa mission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont encouragées à valoriser les compétences acquises\ntout au long de la carrière professionnelle notamment en :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- proposant aux salariés âgés de 45 ans et plus de s'inscrire dans une\ndémarche de Certificats de Qualification Professionnelle (CQP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sollicitant les salariés de 45 ans et plus, expérimentés, pour\nparticiper à des évaluations professionnelles ou des jurys dans le cadre des\nCQP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favorisant les parcours professionnels en accompagnant les salariés dans\nla définition de leurs secondes parties de carrière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en les accompagnants dans une démarche de promotion ou reconversion par\nl'alternance (Pro-A) afin d'ancrer leurs savoir-faire et d'en permettre la\ntransmission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre IV Dispositions spécifiques aux salariés en situation de\nhandicap\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi du 11 février 2005 « pour l'égalité des droits et des chances, la\nparticipation et la citoyenneté des personnes handicapées » précise que «\nConstitue un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>handicap [...] toute limitation d'activité ou restriction de participation\nà la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison\nd'une altération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>substantielle, durable ou définitive d'une ou plusieurs fonctions\nphysiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d'un poly handicap\nou d'un trouble de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>santé invalidant ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout employeur occupant au moins 20 salariés est tenu d'employer à plein\ntemps ou à temps partiel des travailleurs handicapés dans une proportion de 6\n% de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'effectif total de l'entreprise. Les établissements ne remplissant pas (ou\nen partie) cette obligation doivent s'acquitter d'une contribution à\nl'AGEFIPH.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour se donner les moyens d'atteindre l'obligation d'emploi des travailleurs\nhandicapés, l'entreprise pourra :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réaliser des études ergonomiques relatives à des postes présentant un\npotentiel d'embauche des personnes en situation de handicap ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettre en place des procédures de recrutement et d'intégration adaptées\naux différents handicaps ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transmettre des offres d'emploi à des structures spécialisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La qualité de travailleur handicapé (RQTH) est un statut reconnu par la\ncommission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) à\n« toute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personne dont les possibilités d'obtenir ou de conserver un emploi sont\neffectivement réduites par suite de l'altération d'une ou plusieurs fonctions\nphysique,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sensorielle, mentale ou psychique » (art. L. 5213-1 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le statut de travailleur handicapé ouvre droit à plusieurs dispositifs\nd'aide et d'accompagnement et notamment en matière :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'accès à la formation (dispositions spécifiques pour les contrats en\nalternance, formations spécifiques, modalités adaptées de validation des\nacquis, etc.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'aides incitatives à l'emploi (aides de l'État, de la région ou de\nl'AGEFIPH pour favoriser l'embauche, adapter un poste de travail, etc.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mesures spécifiques pour les salariés (aménagement d'horaires pour\nle travailleur handicapé et ses aidants familiaux, doublement de la durée\nlégale de préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de licenciement, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au regard des dispositifs d'aide et d'accompagnement dont peuvent\nbénéficier les salariés ayant obtenu la RQTH, l'employeur effectuera des\nactions d'information\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de communication selon des modalités propres à son organisation\n(affichage, réunions organisées par les managers de terrain...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs handicapés doivent pouvoir bénéficier d'une évolution\nde carrière dans les mêmes conditions que les autres salariés, ce qui\nimplique la mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre, en tant que de besoin, de mesures adaptées en vue de maintenir dans\nl'emploi tout travailleur handicapé dont le métier ou le handicap\névoluerait, ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'en cas de survenance d'un handicap en cours de vie professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, l'entreprise portera une attention particulière à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aménager les postes de travail pour les salariés en situation de\nhandicap ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettre en oeuvre des actions de formation-reconversion en faveur des\nsalariés atteints d'un handicap au cours de leur vie professionnelle ne leur\npermettant plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de tenir leur poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre V Dispositions finales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche souhaitent faciliter et encourager la\nnégociation et le dialogue autour de la diversité et l'égalité dans les\nentreprises de moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, une trame d'accord, un catalogue de mesures sur l'égalité\nprofessionnelle, une charte de la diversité, un lexique et une information\nrelative à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>RQTH sont annexés au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises auront ainsi la possibilité de s'inspirer de ces outils\ndans le cadre de leur dialogue social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'enquête sur les données sociales qui sert de base à l'élaboration du\nrapport de branche et la présentation de ce dernier serviront de base à\nl'analyse de la situation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entreprises de la branche en matière d'égalité professionnelle,\nnotamment. À cet effet, une CPPNI sera dédiée à l'étude de ces\nindicateurs. À partir de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informations, les partenaires sociaux pourront élaborer au niveau national\ndes textes adaptés sur l'égalité professionnelle mais aussi orienter les\npriorités d'actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation professionnelle dans le cadre de la commission paritaire\nnationale de l'emploi et de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche informera les entreprises des objectifs du présent accord de\nmanière régulière afin de s'assurer de la déclinaison de l'accord dans\nl'ensemble des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord entreront en vigueur le premier jour du\nmois suivant la signature de l'accord pour les entreprises adhérentes à une\norganisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle d'employeur signataire et, au plus tard, à compter de la\npublication de l'arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être révisé conformément aux dispositions de\nla convention collective en vigueur au jour de l'engagement de la procédure de\nrévision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera adressé, à l'issue du délai d'opposition de 15\njours, au ministère en vue de son extension, en deux exemplaires dont un sur\nsupport papier et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autre sur support électronique, ainsi qu'au conseil de prud'hommes de\nParis, selon les dispositions de l'article D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord conviennent que Culture viande\nsera chargé de ces formalités de dépôt et de demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Trame d'accord d'entreprise relatif à l'égalité professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N. B. : L'accord doit porter sur au moins 3 domaines d'action (ou au moins 4\ndomaines pour les entreprises de plus de 300 salariés) parmi les 9 prévus par\nla loi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(embauche, formation, promotion professionnelle, qualification,\nclassifications, conditions de travail, sécurité et santé au travail,\nrémunération effective et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articulation entre la vie professionnelle et la vie personnelle et\nfamiliale). La rémunération étant un domaine d'action obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord doit comprendre des objectifs et des mesures, accompagnés\nd'indicateurs chiffrés, permettant de réduire les écarts de rémunération\net les différences de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déroulement de carrière entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rappel des enjeux de l'entreprise en matière d'égalité professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le préambule n'est pas obligatoire mais il peut, par exemple, être\nl'occasion pour les parties signataires d'expliquer pourquoi elles ont conclu\nl'accord, et\u002F ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rappeler les valeurs qu'elles partagent, ou encore d'affirmer des\nengagements communs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa rédaction est souvent liée à ce qui a pu être dit ou souhaité au\ncours des négociations et qui fait l'objet d'un consensus entre les\nparties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est en outre recommandé de rappeler, dans le préambule, le cadre légal\net de branche dans lequel l'accord est conclu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'autres éléments peuvent être ajoutés tels que des chiffres-clés sur\nla situation comparée des hommes et des femmes, des engagements et mesures\ndéjà en place,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un rappel sur les modalités de préparation de l'accord (diagnostic\npartagé, résultats de l'index de l'égalité, groupes de travail ...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à l'ensemble des salariés présents dans les\nétablissements de [nom de l'entreprise].\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>La rémunération effective entre les femmes et les hommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définir un objectif de progression retenu, les actions et mesures pour\nl'atteindre, les indicateurs chiffrés, et éventuellement le coût.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>[Deuxième domaine d'action choisi]\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Choisir parmi : embauche, formation, promotion professionnelle,\nqualification, classifications, conditions de travail, sécurité et santé au\ntravail et articulation entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la vie professionnelle et la vie personnelle et familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Et définir un objectif de progression retenu, les actions et mesures pour\nl'atteindre, les indicateurs chiffrés, et éventuellement le coût.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>[Troisième domaine d'action choisi]\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Choisir parmi : embauche, formation, promotion professionnelle,\nqualification, classifications, conditions de travail, sécurité et santé au\ntravail et articulation entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la vie professionnelle et la vie personnelle et familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Et définir un objectif de progression retenu, les actions et mesures pour\nl'atteindre, les indicateurs chiffrés, et éventuellement le coût.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>[Quatrième domaine d'action choisi]\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(pour les entreprises de plus de 300 salariés)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Choisir parmi : embauche, formation, promotion professionnelle,\nqualification, classifications, conditions de travail, sécurité et santé au\ntravail et articulation entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la vie professionnelle et la vie personnelle et familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Et définir un objectif de progression retenu, les actions et mesures pour\nl'atteindre, les indicateurs chiffrés, et éventuellement le coût.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivi de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prévoir les modalités de suivi annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Communication de l'accord aux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prévoir les modalités de communication de l'accord aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur et durée de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et entrera en\nvigueur le [date]\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée déterminée de [durée\nmaximum 3 ans].\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il entrera en vigueur le [date] et cessera, par conséquent, de s'appliquer\nle [date]. En application de l'article L. 2222-4 du code du travail, à\nl'échéance de ce terme,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il ne continuera pas à produire ses effets comme un accord à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Révision de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être révisé, à tout moment, pendant la\npériode d'application par accord entre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande de révision, totale ou partielle, devra être effectuée par\nlettre recommandée avec accusé de réception adressée aux autres parties\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle doit être accompagnée d'une proposition nouvelle sur les points à\nréviser.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La discussion de la demande de révision doit s'engager dans les 3 mois\nsuivant la présentation de celle-ci. Toute modification fera l'objet d'un\navenant conclu dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions prévues par les dispositions législatives et\nréglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formalités de dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord est déposé en deux exemplaires, dont un sous\nforme électronique, auprès de la DIRECCTE, et en un exemplaire auprès du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de [ville du CPH].\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Catalogue de mesures en matière d'égalité professionnelle entre les\nfemmes et les hommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent catalogue de mesures a été construit de manière à donner des\npistes de réflexion aux partenaires sociaux en entreprise lors de la\nrédaction de leur accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif à l'égalité professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les mesures proposées ci-après constituent une ressource documentaire et\nne sauraient s'imposer aux entreprises de manière obligatoire sans que\ncelles-ci ne les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formalisent dans leur accord ou plan unilatéral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Embauche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Thème n° 1 : lutter contre les stéréotypes de genre à l'embauche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif de progression : sensibiliser le personnel en charge du recrutement\naux stéréotypes de genre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Action et mesure pour atteindre l'objectif \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Indicateur chiffré \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Formuler les offres d'emploi de manière asexuée en rédigeant les\n        intitulés d'offres d'emploi et la description du poste \n\n        \u003Cp>en éliminant les terminologies sexuées et les stéréotypes qu'ils\n        sous-entendent (par exemple, préciser H\u002FF lorsque\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>cela est possible) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre d'offres d'emploi rédigées de cette \n\n        \u003Cp>manière \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Élaborer un « code de bonne conduite » en matière de recrutement\n        afin d'éviter des dérives discriminantes entre les \n\n        \u003Cp>femmes et les hommes\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de personnes formées sur la base \n\n        \u003Cp>de ce code Nombre de lieux d'affichage\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Mettre en place le CV anonyme\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de CV anonymisés\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Former et sensibiliser les managers, les services RH, les services de\n        recrutement, les partenaires sociaux, les \n\n        \u003Cp>représentants du personnel, sur l'emploi des femmes, le\n        recrutement, le maintien dans l'emploi, les dispositifs\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>permettant de concilier les temps de vie \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre d'actions de formation et de \n\n        \u003Cp>sensibilisation mises en oeuvre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Thème n° 2 : promouvoir une meilleure mixité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif de progression : augmenter le nombre de femmes et d'hommes dans les\nmétiers non mixtes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Action et mesure pour atteindre l'objectif\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Indicateur chiffré \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Utiliser des critères de recrutement objectifs et fondés sur les\n        compétences requises (CV \n\n        \u003Cp>anonyme, référentiels de compétences, tests de mises en\n        situation...) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Pourcentage de CV anonyme, de référentiels de compétences, de\n        tests \n\n        \u003Cp>de mise en situation par rapport au total des embauches \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">Établir une correspondance entre la répartition\n        femmes\u002Fhommes dans les recrutements et \n\n        \u003Cp>celle des candidatures \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Comparatif du ratio H\u002FF candidatures\u002Frecrutements \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Évolution du pourcentage de femmes et d'hommes dans les métiers \n\n        \u003Cp>non mixtes \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Nombre de candidatures de femmes\u002Fd'hommes par métier identifié\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Renforcer l'attractivité des métiers non mixtes pour les candidats\n        du sexe sous-représenté \n\n        \u003Cp>en valorisant leur contenu et leur potentiel d'évolution \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Rapport entre le nombre de candidatures féminines et masculines \n\n        \u003Cp>reçues et le nombre de recrutements réalisés \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Développer des partenariats avec les écoles, les centres de\n        formation professionnelle, les \n\n        \u003Cp>universités, pour faire découvrir les métiers \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de partenariats réalisés sur 1 année\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Missionner des femmes exerçant des métiers traditionnellement\n        masculins afin qu'elles \n\n        \u003Cp>soient les ambassadrices de ces métiers dans les écoles, les «\n        forums des métiers », les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>CFA\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre d'interventions de femmes à l'occasion de différents \n\n        \u003Cp>événements (CFA, ambassadrices métiers dans les écoles...) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Missionner des hommes exerçant des métiers traditionnellement\n        féminins afin qu'ils \n\n        \u003Cp>soient les ambassadeurs de ces métiers dans les écoles, les «\n        forums des métiers », les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>CFA. \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre d'interventions d'hommes à l'occasion de différents \n\n        \u003Cp>événements (CFA, ambassadrices métiers dans les écoles...) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>II. - Formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Thème n° 1 : accès à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif de progression : s'assurer d'un identique accès à la formation\npour les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Action et mesure pour atteindre l'objectif \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Indicateur chiffré \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Fixer pour les femmes et les hommes des conditions\n        d'accès identiques à la formation, \n\n        \u003Cp>indépendantes de la durée du travail, et veiller au respect des\n        horaires de travail habituels sans\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dépassement \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Proportion de femmes et d'hommes ayant bénéficié d'une \n\n        \u003Cp>formation \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Nombre de formations prévues en dehors des horaires de travail \n\n        \u003Cp>habituel \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rendre prioritaire l'accès à des actions de professionnalisation,\n        de bilans de compétences, au \n\n        \u003Cp>congé de validation des acquis de l'expérience, au CPF (...) pour\n        les salarié(e)s y ayant le moins\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>accès \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Évolution du nombre d'actions de professionnalisation, de bilans \n\n        \u003Cp>de compétences, de congés VAE, CPF, répartis par sexe \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Thème n° 2 : la formation au service de la mixité dans les postes\ntechniques et\u002Fou à responsabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif de progression : promouvoir l'accès des femmes à des métiers\ntechniques et\u002Fou à responsabilités, traditionnellement occupés par des\nhommes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inversement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Action et mesure pour atteindre l'objectif \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Indicateur chiffré \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Mise en oeuvre des actions permettant aux femmes d'accéder aux\n        métiers à \n\n        \u003Cp>dominance masculine et inversement \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre d'actions de formation mises en place et répartition par sexe\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Faire progresser le taux de féminisation des CQP afin de le mettre\n        en cohérence avec \n\n        \u003Cp>le taux de féminisation de l'effectif\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Répartition femmes\u002Fhommes pour chaque CQP au regard du % moyen de \n\n        \u003Cp>femmes et d'hommes dans les postes visés par les CQP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Faire progresser le taux de féminisation de l'alternance (contrat de \n\n        \u003Cp>professionnalisation, d'apprentissage et Pro-A) afin de le mettre en\n        cohérence avec le\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>taux de féminisation de l'effectif \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Répartition femmes\u002Fhommes pour chaque dispositif d'alternance au\n        regard \n\n        \u003Cp>du % moyen de femmes et d'hommes dans les postes visés par les\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dispositifs d'alternance \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Thème n° 3 : former sur l'égalité professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif de progression : former l'ensemble du management à l'égalité\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Action et mesure pour atteindre l'objectif\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Indicateur chiffré\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">Sensibiliser et former les managers dans le cadre de leur\n        parcours de formation par la mise en place d'actions de \n\n        \u003Cp>formation sur l'égalité \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre d'actions de sensibilisation et de \n\n        \u003Cp>formation \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>« × » % du budget formation alloués à ces \n\n        \u003Cp>formations\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Avoir formé « × » cadres\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Thème n° 4 : formation et parentalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif de progression : faciliter l'accès à la formation des salariés\nrevenant d'un congé familial ou ayant une charge de famille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Action et mesure pour atteindre l'objectif \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Indicateur chiffré\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Assurer la réadaptation à leur poste de travail des salariés qui\n        ont bénéficié d'un congé \n\n        \u003Cp>familial de plus de 6 mois en les rendant prioritaires pour l'accès\n        à la formation \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Proportion de salarié(e)s revenant de congé familial de plus de 6\n        mois \n\n        \u003Cp>ayant suivi une formation au cours de l'année suivante \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Mettre en place un entretien\u002Fun bilan dans les « × » jours suivant\n        le retour du salarié à \n\n        \u003Cp>son poste et fixation de la liste des actions de formation\n        nécessaires \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre d'entretiens\u002Fde bilans \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Aider à l'évolution professionnelle après une absence liée à la\n        parentalité d'au moins \n\n        \u003Cp>12 mois par la mise en place d'actions de professionnalisation \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre moyen d'heures de formation par salarié concerné par sexe et\n        par \n\n        \u003Cp>an \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Privilégier les formations dans la zone proche de l'entreprise \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre d'actions de formation dans l'établissement\u002Fl'entreprise\u002Fdans\n        la \n\n        \u003Cp>région\u002Fau national\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. - Promotion professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Thème n° 1 : accès à la promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif de progression : s'assurer d'un égal accès à la promotion\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Action et mesure pour atteindre l'objectif \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Indicateur chiffré\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vérifier régulièrement la cohérence du nombre de promotions \n\n        \u003Cp>hommes\u002Ffemmes avec leur proportion \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Appréciation du % de femmes et d'hommes promus d'une année sur\n        l'autre par \n\n        \u003Cp>classification\u002Fcatégorie professionnelle \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Faire progresser le taux de féminisation des CQP afin de le mettre\n        en \n\n        \u003Cp>cohérence avec le taux de féminisation de l'effectif \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Répartition femmes\u002Fhommes pour chaque CQP au regard du % moyen de\n        femmes \n\n        \u003Cp>et d'hommes dans les postes visés par les CQP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Dresser un état des lieux de la féminisation des\n        instances de direction et de \n\n        \u003Cp>la présence des femmes dans le management \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Répartition femmes\u002Fhommes des instances de direction \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Répartition femmes\u002Fhommes dans le management \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>S'assurer, pour chaque poste de direction ouvert au recrutement, de\n        la \n\n        \u003Cp>présence de candidatures des deux sexes \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Répartition femmes\u002Fhommes, pour chaque poste de direction ouvert au\n        recrutement\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. - Qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Thème n° 1 : accès à la qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif de progression : s'assurer d'un égal accès à la\nqualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Action et mesure pour atteindre l'objectif \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Indicateur chiffré \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Assurer le maintien de qualification des salarié(e)s après une \n\n        \u003Cp>longue absence \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Comparaison du nombre d'actions de formation destinées à assurer\n        l'adaptation du\u002Fde la \n\n        \u003Cp>salarié(e) aux évolutions de son poste de travail pour les\n        salariés ayant eu une longue absence\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et ceux n'en ayant pas eu \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Promouvoir un accès à un niveau de qualification supérieur à \n\n        \u003Cp>l'issue d'un congé familial\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de propositions H\u002FF\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Réserver « × » % du budget pour des actions qualifiantes et\u002Fou \n\n        \u003Cp>diplômantes pour les postes les moins qualifiés et\u002Fou les moins\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>rémunérés \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Appréciation des actions de qualification réalisées par rapport à\n        « × » % de « × » % des \n\n        \u003Cp>effectifs les moins qualifiés et\u002Fou rémunérés (comparaison\n        H\u002FF)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. - Classifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Thème n° 1 : égalité et classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif de progression : s'assurer d'une égalité de traitement dans la\nclassification des emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Action et mesure pour atteindre l'objectif \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Indicateur chiffré \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Comparer les évolutions des grilles des emplois à prédominance\n        masculine et \n\n        \u003Cp>féminine et vérifier qu'il n'y a pas d'écart\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Évolution du nombre d'hommes ou de femmes sur les niveaux de \n\n        \u003Cp>classification où ils sont sous-représentés\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Étudier les évolutions de carrière entre les femmes et les hommes\n        par CSP et par \n\n        \u003Cp>filières métiers\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de changements de niveau\u002Féchelon de classification, et de\n        CSP, \n\n        \u003Cp>répartis par sexe\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>VI. - Conditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Thème n° 1 : impact des conditions de travail sur la situation des femmes\net des hommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectif de progression : réduire l'impact de l'organisation du travail et\ndes conditions de travail sur la situation respective des femmes et des hommes\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Action et mesure pour atteindre l'objectif \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Indicateur chiffré\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Étudier l'impact de l'organisation du travail et des conditions de\n        travail sur la situation respective des \n\n        \u003Cp>femmes et des hommes dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre d'indicateurs conditions de travail dans la \n\n        \u003Cp>BDES \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Développer le recours au télétravail lorsque cela est\n        possible \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Nombre de salarié(e)s concerné(e)s et nombre de \n\n        \u003Cp>jours en télétravail\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Nombre de chartes, accord collectif ou accord \n\n        \u003Cp>individuel \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charte de la Diversité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La charte de la diversité est un texte d'engagement proposé à la\nsignature de tout employeur qui souhaite, par une démarche volontariste, agir\nen faveur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diversité et dépasser ainsi le cadre légal et juridique de la lutte\ncontre les discriminations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La charte a une valeur morale et encourage les entreprises qui l'adoptent à\ngarantir la promotion et le respect de la diversité dans leurs effectifs et\ndans tous leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actes de gestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà d'une mise en conformité avec la loi pour prévenir les\ndiscriminations, la charte de la diversité apporte à l'entreprise des valeurs\net une éthique fortes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>renforce la culture d'entreprise, permet de communiquer sur ses actions en\nfaveur de la diversité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La diversité est un concept qui recouvre des considérations d'ordre\nsocial, économique et culturel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La Commission européenne définit la diversité comme étant le «\nregroupement de toutes les différences visibles ou invisibles relatives au\nsexe, à l'âge, au milieu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>socioculturel, à la race et à l'aptitude physique ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un des moyens clés pour promouvoir cette diversité est la lutte contre les\ndiscriminations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion à la charte de la diversité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[Nom de l'entreprise] reconnaît l'importance de la diversité au sein de\nl'entreprise, gage d'une meilleure qualité de vie au travail et d'une\nmeilleure efficience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[Nom de l'entreprise] s'engage, en signant cette charte, à soutenir et à\npromouvoir les comportements constructifs dans le cadre de l'organisation du\ntravail et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relations entre la direction et les salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Favoriser la mixité et la diversité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[Nom de l'entreprise] est attentif à la diversité des profils lors du\nrecrutement car elle permet de s'ouvrir davantage à toutes les composantes de\nla population et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participer directement à l'égalité des chances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[Nom de l'entreprise] s'engage à éviter les stéréotypes et les a priori\ndans les processus de recrutement en se basant exclusivement sur des critères\nobjectifs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences et de qualification pour l'emploi visé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[Nom de l'entreprise] a la volonté d'intégrer des salariés de tous\nhorizons et utiliser au mieux le potentiel de chacun (leurs expériences, leurs\ncompétences...) qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constitue une source incontestable de valeur ajoutée et d'enrichissement\nmutuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prévenir les discriminations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[Nom de l'entreprise] garantit la non-discrimination entre les salariés\nnotamment en :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- reconnaissant chacun quel que soit son type de contrat de travail, son\nniveau de qualification, son diplôme, son niveau de classification, son niveau\nd'expérience,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son niveau de compétences ou encore son poste occupé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- veillant au respect de chacun et à ce qu'aucun dénigrement n'existe\nentre salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurant un égal accès à la formation professionnelle pour tous les\nsalariés de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sensibiliser et former l'encadrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[Nom de l'entreprise] s'attache à diffuser les valeurs de la présente\ncharte à tous les niveaux de l'entreprise en formant et sensibilisant de\nmanière régulière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'encadrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Communiquer sur les engagements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[Nom de l'entreprise] évalue régulièrement les progrès réalisés en\nmatière de diversité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[Nom de l'entreprise] communique régulièrement sur la présente charte et\nses résultats auprès de l'ensemble des salariés, clients, partenaires et\nfournisseurs, afin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les encourager au respect et au déploiement de ces principes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe IV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe IV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lexique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BDES (base de données économiques et sociales) : elle rassemble les\ninformations sur les grandes orientations économiques et sociales de\nl'entreprise. La base de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>données comprend des mentions obligatoires qui varient selon l'effectif de\nl'entreprise (plus ou moins 300 salariés). Elle est obligatoire à partir de\n50 salariés. Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>données doivent être mises à disposition du comité économique et social\n(CSE) ou des représentants du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSE (comité social et économique) : il remplace les représentants élus\ndu personnel dans l'entreprise. Il fusionne l'ensemble des instances\nreprésentatives du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel (IRP), délégués du personnel (DP), comité d'entreprise (CE) et\ncomité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSSCT (commission santé, sécurité et conditions de travail) : dans les\nentreprises et établissements distincts d'au moins 300 salariés et dans les\nétablissements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentant certains risques particuliers (quel que soit leur effectif), une\ncommission de santé, sécurité et conditions de travail (CSSCT) doit être\ninstaurée au sein\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du comité social et économique (CSE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Discrimination directe : situation dans laquelle une personne est traitée\nde manière moins favorable, en raison d'un motif prohibé comme son sexe, par\nexemple,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'une autre ne l'est, ne l'a été ou ne le serait dans une situation\ncomparable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Discrimination indirecte : situation dans laquelle une disposition, un\ncritère ou une pratique apparemment neutre désavantagerait particulièrement\ndes personnes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par rapport à d'autres, pour des motifs prohibés, à moins que cette\ndisposition, ce critère, ou cette pratique ne soit objectivement justifié par\nun but légitime et que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les moyens pour parvenir à ce but soient appropriés et nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EPI (équipements de protection individuelle) : dispositif ou moyen destiné\nà être porté ou tenu par une personne en vue de la protéger contre un ou\nplusieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>risques susceptibles de menacer sa sécurité ou sa santé principalement au\ntravail (code du travail, article R. 233-83-3).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>RQTH (reconnaissance de qualité de travailleur handicapé) : décision\nadministrative qui accorde aux personnes en situation de handicap une qualité\nleur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant de bénéficier d'aides spécifiques notamment en matière\nd'insertion professionnelle et de maintien dans l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tuteur : salarié qui assure la mise en oeuvre des actions de\nprofessionnalisation, d'accompagnement et d'évaluation du salarié en contrat\nde professionnalisation ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en Pro-A (promotion ou reconversion par l'alternance). Le tuteur choisi doit\nêtre volontaire et justifier d'une expérience professionnelle de 2 ans\nminimum dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification en rapport avec l'objectif de professionnalisation visé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur ne peut exercer simultanément ses fonctions à l'égard de plus\nde 3 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe V\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe V\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Informations sur la RQTH\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Qu'est-ce que la reconnaissance de qualité de travailleur handicapé (RQTH)\n?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) est une\ndécision administrative qui accorde aux personnes en situation de handicap une\nqualité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur permettant de bénéficier d'aides spécifiques notamment en matière\nd'insertion professionnelle et de maintien dans l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Qui est concerné par la reconnaissance de travailleur handicapé ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est considérée comme travailleur handicapé « toute personne dont les\npossibilités d'obtenir ou de conserver un emploi sont effectivement réduites\npar suite de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'altération d'une ou plusieurs fonctions physique, sensorielle, mentale ou\npsychique ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Que signifie être reconnu travailleur handicapé ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les démarches pour obtenir cette reconnaissance (RQTH) s'effectuent auprès\nde la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées\n(CDAPH)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui reconnaîtra à la personne son aptitude au travail, suivant ses\ncapacités liées au handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelles sont les mesures spécifiques liées à la reconnaissance de\ntravailleur handicapé ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Être reconnu travailleur handicapé permet, notamment, de bénéficier des\nmesures suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'orientation, par la commission des droits et de l'autonomie des\npersonnes handicapées (CDAPH) vers un établissement ou service d'aide par le\ntravail, vers le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>marché du travail ou vers un centre de rééducation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le soutien du réseau de placement spécialisé Cap emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un appui particulier pour le maintien dans l'emploi via les SAMETH\n(services d'aide au maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'obligation d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les aides de l'AGEFIPH.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) donne\négalement une priorité d'accès à diverses mesures d'aides à l'emploi et à\nla formation, ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'à des aménagements des dispositifs existants (contrat d'apprentissage,\ncontrat unique d'insertion, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement, la durée du préavis légal est doublée pour les\ntravailleurs reconnus handicapés et, plus généralement, pour les\nbénéficiaires de l'obligation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi des travailleurs handicapés, sans toutefois que cette mesure\npuisse avoir pour effet de porter au-delà de 3 mois la durée du préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comment être reconnu travailleur handicapé ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de RQTH est déposée auprès de la maison départementale des\npersonnes handicapées (MDPH) du lieu de résidence du demandeur, à l'aide\nd'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formulaire Cerfa.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande peut être présentée par la personne en situation de handicap\nou son représentant légal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'évaluation de la demande de RQTH et de l'orientation professionnelle est\neffectuée par l'équipe pluridisciplinaire de la MDPH.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur la base de cette évaluation, des préconisations sont formalisées dans\nun plan personnalisé de compensation (PPC). La RQTH est accordée par la\ncommission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH), au regard\ndu PPC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision précise la durée de la RQTH (comprise entre 1 et 5 ans).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 13 novembre 2019 relatif à la prévention et la santé au\ntravail\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEDEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche de l'industrie et des commerces en\ngros des viandes ont placé la santé au travail au coeur de leurs priorités,\nau travers de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombreux accords (prévoyance complémentaire, l'avenant de révision de la\nconvention collective...) et partenariats, notamment avec la convention\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'objectifs de la CNAM-TS, et les CARSAT (chartes, convention nationale\nd'objectifs, guides de bonnes pratiques, recommandations...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, au vu des statistiques, le nombre d'accidents du travail et de\nmaladies professionnelles, en particulier les troubles musculo-squelettiques\n(TMS), reste à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un niveau élevé dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est donc nécessaire de poursuivre les efforts de prévention en\nrenforçant la dynamique engagée depuis plusieurs années déjà.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la mesure où toutes les entreprises de la branche - quelles que soient\nleur taille, la nature de leur activité et la proportion de salariés exposés\naux facteurs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>risques professionnels - sont concernées par les enjeux de la santé et\nsécurité au travail, les partenaires sociaux ont souhaité définir une\npolitique de prévention des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>risques professionnels pragmatique, efficace et durable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette politique vise notamment à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accompagner les entreprises, et en particulier les TPE-PME, dans\nl'appropriation des enjeux de la prévention des risques professionnels, de\nl'amélioration des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de travail, et de la qualité de vie au travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- placer la prévention au coeur de leur action en encourageant les\nemployeurs et les salariés à communiquer, sensibiliser et former sur ces\nthématiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- proposer aux entreprises et à leurs salariés des outils concrets et\nadaptés à la prévention de l'exposition aux facteurs de risques\nprofessionnels dans les métiers de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la viande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre Ier Dispositions générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises de toute taille entrant\ndans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes (IDCC 1534).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet d'instaurer une démarche de prévention à\nl'exposition aux facteurs de risques professionnels pour l'ensemble des\nentreprises de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'inscrit, conformément aux dispositions de l'article L. 2241-12 du code\ndu travail, dans le cadre de la négociation obligatoire relative aux\nconditions de travail et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la prise en compte des effets de l'exposition aux facteurs de risques\nprofessionnels énumérés à l'article L. 4161-1 du même code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises, ou les groupes dont l'effectif est d'au moins 50 salariés,\nont l'obligation d'engager une négociation d'un accord en faveur de la\nprévention des effets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'exposition aux facteurs de risques professionnels mentionnés à\nl'article L. 4161-1 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Soit lorsqu'ils emploient la proportion minimale de 25 % de salariés\ndéclarés exposés au titre du dispositif mentionné à l'article L.\n4163-1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Soit lorsque leur indice de sinistralité au titre des accidents du\ntravail et des maladies professionnelles est supérieur à 0,25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 4162-1 du code du travail, le présent\naccord, dès lors qu'il est étendu, permet aux entreprises ou aux groupes dont\nl'effectif est égal ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à 50 salariés et inférieur à 300 salariés, de ne pas avoir\nà conclure l'accord collectif ou à établir le plan d'action.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre II Rôles et formation des acteurs de la prévention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur occupe une place centrale dans l'impulsion d'une véritable\nculture de la prévention et de la santé au travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, il doit définir la politique de prévention de l'établissement et\nveiller à tout moment à la stricte et constante application des dispositions\nlégislatives et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires, ainsi qu'à l'application des règlements pris dans\nl'intérêt de la santé et de la sécurité des personnels travaillant sur le\nsite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'une manière générale, l'employeur doit jouer un rôle moteur en\nformalisant, diffusant et affichant son engagement et le positionnement de la\nprévention comme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une priorité pour l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit mettre en place :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions de prévention des risques professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions d'information et de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une organisation et des moyens adaptés, pour permettre à chaque acteur\nd'occuper le rôle qui est le sien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les managers sont les premiers relais de la politique de prévention des\nrisques professionnels mise en place par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par conséquent, ils doivent intégrer cette dimension dans leur management\nau quotidien en :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participant activement à la mise en oeuvre de la politique de prévention\n- santé au travail (analyses AT et MP, construction des plans d'actions,\nutilisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>document unique d'évaluation des risques professionnels) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- écoutant les salariés quant à leurs problématiques de santé au\ntravail et en y répondant de manière systématique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- observant une exemplarité dans le comportement et l'observation des\nrègles relatives à la prévention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les managers bénéficient d'une formation adaptée leur permettant de\nprendre pleinement la mesure de leur rôle central en matière de prévention\ndes risques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'entreprise répond aux critères d'éligibilité du fonds de\nprévention tels que prévus à l'article 12.1, cette formation pourra être\nprise en charge dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions prévues par le règlement intérieur du fonds et dispensée par\nun organisme référencé par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation du travail doit leur permettre de mener leur mission de\ngarant de la santé et de la sécurité de leurs collaborateurs. Ainsi, ils\ndoivent bénéficier du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps et du recul suffisants pour intégrer la prévention dans leurs\nactions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ont un rôle essentiel en matière de prévention des risques\nprofessionnels dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour leur permettre de jouer ce rôle pleinement, ils doivent bénéficier\nde formations adaptées aux métiers exercés et aux postes occupés. Ces\nactions de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont du ressort de l'employeur et doivent être organisées dès l'accueil\ndes salariés puis tout au long de leur activité professionnelle. Les thèmes\nabordés portent sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la prévention des risques généraux de l'entreprise et de l'atelier, puis\ndes risques spécifiques à chaque poste de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation a pour objectif de permettre au salarié de mieux identifier\nles situations à risques, qui, lorsqu'elles se présentent sont perçues plus\nrapidement et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mieux anticipées. Les salariés concernés pourront :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- se retirer des situations à risques (art. L. 4131-1 du code du travail)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informer leur encadrement direct ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- veiller au respect des procédures et des instructions qu'ils reçoivent\nde leur employeur, notamment les consignes de sécurité délivrées dans le\nrèglement intérieur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou au cours de leur information et formation à la sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La combinaison de la formation et d'un management faisant de la prévention\nune priorité doit amener l'ensemble des salariés à acquérir une véritable\nculture de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévention des risques professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant du 27 juin 2019 relatif à la révision de la convention\ncollective ICGV consacre en son « titre III hygiène, sécurité, prévention\n» et en particulier à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>22, la place et le rôle fondamental des instances représentatives du\npersonnel en matière de prévention des risques professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de remplir leur mission de relais en matière de prévention et santé\nau travail, une commission hygiène sécurité et prévention est mise en place\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de 25 à 299 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de la CSSCT et de la commission d'hygiène, sécurité et\nprévention disposent du temps nécessaire à l'exercice de leurs fonctions\ntant pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunions que pour les études et enquêtes. Pour ce faire, ils disposent\nd'un crédit d'heures mensuel de délégation tel que prévue à l'article 22.2\nde l'avenant du 27\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juin 2018 portant révision intégrale de la CCN ICGV (les enquêtes et\nétudes inhérentes à leurs attributions ne s'imputent pas sur ce crédit\nd'heures).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, ils bénéficient d'une formation dès la prise de mandat, en sus de\nla formation obligatoire de 5 jours ouvrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'être assisté dans sa mission de prévention des risques\nprofessionnels, l'employeur doit s'entourer d'une personne-ressource interne en\ncharge de la sécurité et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conditions de travail, identifiée comme étant le référent\nsécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou les salariés ainsi désignés par l'employeur bénéficient d'une\nformation en matière de santé au travail adaptée aux métiers de la viande\net à leur fonction de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le référent santé sécurité peut se voir confier les missions suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élaborer et rédiger des fiches pédagogiques ou des consignes de\nsécurité, en lien avec le CSE, la CSSCT ou la commission prévention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- proposer la mise en place de bonnes pratiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rédiger et suivre le DUERP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participer à l'élaboration des diagnostics santé-sécurité au sein des\nateliers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- veiller à l'analyse des accidents du travail et des maladies\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer le relais avec des organismes extérieurs experts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- effectuer la veille réglementaire en matière de santé et sécurité au\ntravail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le référent sécurité dispose du temps nécessaire et des moyens requis\npour exercer ses missions. Il doit également disposer d'une certaine\nautonomie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur échange avec le médecin du travail sur l'ensemble des\nthématiques entrant dans sa politique de prévention de l'exposition aux\nfacteurs de risques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le rôle du service de santé au travail est exclusivement préventif et\nconsiste à éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de\nleur activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, notamment en surveillant les conditions de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le médecin du travail est invité aux réunions du CSE, ou de la commission\nd'hygiène, sécurité et prévention, ou de la CSSCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'intervenant en prévention des risques professionnels auquel l'employeur\nfait appel a vocation à apporter soutien et expertise auprès des ressources\ninternes telles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que le référent santé sécurité prévention, le management ou la\ndirection dans la mise en oeuvre de la politique de prévention des risques\nprofessionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut aussi faire appel aux organismes de prévention des risques\nprofessionnels pour l'aider à gérer sa politique de santé et de sécurité\nau travail. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'agit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des services de prévention des caisses de sécurité sociale avec l'appui\nde l'INRS dans le cadre des programmes de prévention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou de l'agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail\n(ANACT) et de son réseau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soucieuse de vouloir impulser et accompagner les entreprises, en particulier\nles TPE-PME, vers une véritable culture de la prévention, la branche\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>met à disposition un fonds de prévention permettant de financer des\nactions concourant à cet objectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'utilisation de ce fonds sont précisées à l'article 12 du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre III La mise en oeuvre d'une démarche de prévention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article L. 4121-2 du code du travail liste les principes généraux de\nprévention :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Éviter les risques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Évaluer les risques qui ne peuvent pas être évités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Combattre les risques à la source.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Adapter le travail aux salariés, en particulier en ce qui concerne la\nconception des postes de travail ainsi que le choix des équipements de travail\net des méthodes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail et de production, en vue notamment de favoriser la polyvalence et\nlimiter le travail cadencé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Tenir compte de l'évolution technique des outils de production.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° Remplacer ce qui est dangereux par ce qui n'est pas dangereux ou par ce\nqui est moins dangereux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7° Planifier la prévention en y intégrant, dans un ensemble cohérent, la\ntechnique, l'organisation du travail, les conditions de travail, les relations\nsociales et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'influence des facteurs ambiants, notamment les risques liés au\nharcèlement moral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8° rendre des mesures de protection collective en leur donnant la priorité\nsur les mesures de protection individuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9° Donner des informations et les instructions appropriées aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prévention est une démarche dynamique et continue tout au long de\nl'année dans le but de soutenir une logique d'amélioration continue de la\nsanté et de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité des travailleurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'évaluation des risques doit être préparée en s'entourant de\ncompétences pluridisciplinaires. En cas de coactivité, l'employeur associe\nles entreprises extérieures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui interviennent sur le site et au moins un membre de leur CSSCT ou de la\ncommission prévention santé et sécurité afin de favoriser le dialogue\nsocial le plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>large et de s'assurer de la connaissance concrète des multiples situations\nde travail dans lesquelles opèrent les travailleurs au sein de la communauté\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit effectuer un inventaire des risques en procédant en deux\nétapes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- identifier les risques professionnels, les dangers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- analyser ces risques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une fois l'inventaire effectué, l'employeur doit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- évaluer les risques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- proposer des actions de prévention afin de supprimer ou de réduire les\nrisques évalués, y compris des aménagements de postes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les résultats de cette évaluation sont transcrits dans un document unique\nd'évaluation des risques (DUERP) et présentés au CSE et à la CSSCT ou\ncommission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévention santé et sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le DUERP s'inscrit dans un « cercle vertueux » pour la santé au travail\net formalise l'obligation générale de prévention des risques professionnels.\nIl est également\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un outil de pilotage de toute démarche de prévention, car il en constitue\nl'origine et un nouveau point de passage, au moment du suivi et du bilan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le document unique permet de lister, évaluer et hiérarchiser l'ensemble\ndes risques professionnels pouvant affecter la santé ou la sécurité de tout\ntravailleur et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mettre en oeuvre des actions visant à les supprimer ou, à défaut, à les\nréduire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucun formalisme particulier n'est imposé. En revanche, il doit répondre\nà 3 exigences :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cohérence en regroupant sur un support unique les données issues de\nl'analyse des risques professionnels auxquels sont exposés les salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- commodité par la réunion des résultats des différentes analyses des\nrisques et facilitant le suivi de la démarche de prévention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- traçabilité en rendant compte des résultats et des modifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est obligatoire pour toutes les entreprises comptant au moins un salarié\n(personne physique) et doit comporter « un inventaire des risques identifiés\ndans chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>unité de travail de l'entreprise ou de l'établissement ». Dans les\nentreprises comportant plusieurs établissements il doit être établi dans\nchacun d'entre eux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le DUERP est mis à jour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- a minima une fois par an ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lors de toute décision d'aménagement important modifiant les conditions\nd'hygiène et de sécurité ou les conditions de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsqu'une information supplémentaire intéressant l'évaluation d'un\nrisque dans une unité de travail est recueillie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'issue d'un AT ou d'une MP ayant engendré un plan d'action ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur proposition des IRP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le DUERP contient obligatoirement un plan d'actions permettant de supprimer\nou réduire les risques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À terme, il doit devenir le principal outil de prévention des risques\nprofessionnels à destination des managers de proximité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans chaque entreprise, l'employeur est tenu de mettre en place les\ndifférents outils que sont l'accueil sécurité, la formation sécurité et le\nré-accueil, étapes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indispensables dans la diffusion d'une culture de prévention des risques et\nl'application d'une politique santé au travail vertueuse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de l'accueil du salarié, l'ensemble des informations nécessaires à\nla réalisation des tâches qui lui sont confiées, tant sur des aspects\nd'hygiène, de qualité, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>santé que de sécurité, lui seront transmises par l'employeur. Ce dernier\ns'assurera que ces informations ont bien été comprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est le moment privilégié pour présenter et valoriser la démarche et\nl'engagement de prévention des risques de l'entreprise. Il est de ce fait\nconduit par le manager\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou un tuteur, selon les cas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est l'occasion de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- remettre au salarié les documents liés à la sécurité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- exposer les risques généraux de l'établissement et les risques\nspécifiques de l'atelier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre connaissance des fiches de postes et des consignes de sécurité\ninhérentes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organiser les formations pratiques au poste de travail, intégrant\nl'ensemble des éléments relatifs à la sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accueil sécurité doit être réalisé au moment de l'intégration du\nsalarié dans l'entreprise et à l'occasion de tout changement impliquant une\nmodification des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consignes de sécurité (exemple : changement d'atelier, évolution du poste\nde travail, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une trame de check-list d'accueil est annexée au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout employeur est tenu d'organiser une formation pratique et appropriée en\nmatière de sécurité au bénéfice de l'ensemble des salariés. Conformément\naux articles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.5 et 12.2.1, une formation initiale et continue spécifique sera\ninstaurée pour les référents sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation à la sécurité du salarié a pour objet de faire émerger\ntoutes les précautions à prendre pour assurer sa propre sécurité et, le cas\néchéant, celle des autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes occupées dans l'établissement. À cet effet, les informations,\nenseignements et instructions nécessaires sont donnés au salarié en ce qui\nconcerne :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la connaissance des enjeux de la prévention des risques, tant pour\nl'entreprise que pour le salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de circulation des engins et des personnes dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'exécution du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dispositions à prendre en cas d'accident ou de sinistre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation doit être répétée périodiquement et au plus tard tous\nles 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en place d'un processus de ré-accueil est indispensable pour tout\narrêt faisant suite à un accident du travail ou une maladie professionnelle\n(quelle qu'en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit la durée), et pour les autres types d'arrêts de travail d'une durée\nsupérieure ou égale à 2 semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur respectera la procédure de ré-accueil suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en amont, définir et formaliser les dispositions de reprise (heure et\nlieu du ré-accueil, notamment) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- organiser un entretien de ré-accueil avant la prise de poste et aborder\navec le salarié les points suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- l'actualité de l'entreprise et les éventuels changements intervenus\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les éventuelles difficultés identifiées par le salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les éventuelles restrictions médicales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les éventuelles possibilités offertes en matière de dispositions de\nreprise propres à l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une trame d'entretien de ré-accueil est annexée au présent accord et\ncommuniquée au CSE, à la CSSCT ou à la commission prévention santé et\nsécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La reprise peut recouvrir de plusieurs cas de figure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié reprend le travail sur son poste sans aménagement nécessaire\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié reprend le travail sur son poste avec des aménagements\nnécessaires de manière ponctuelle ou plus durablement en fonction des\nsituations individuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut s'agir d'aménagements du poste de travail ou du contenu du travail.\nLes objectifs fixés en termes de performance aux salariés reprenant leur\nactivité suite à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un arrêt de travail doivent être raisonnables et progressifs dans leur\nmontée en puissance en fonction des restrictions médicales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié reprend le travail sur un nouvel emploi. Dans ce cas,\nl'identification de cet emploi prendra en compte les éventuelles restrictions\nmédicales et l'avis du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médecin du travail, notamment en termes d'inaptitude partielle. Le parcours\nde formation pour accéder au nouvel emploi sera formalisé et mis en place\ndès la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reprise du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié bénéficiera de la classification inhérente au nouvel emploi\noccupé, de la rémunération adaptée ou aménagée avec la garantie «\nInaptitude » mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>place par le régime de prévoyance dès lors que les conditions sont\nréunies pour y prétendre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié reprend le travail avec un aménagement de son temps de\ntravail. Dans ce cas, l'entreprise, en dehors des cas prévus concernant le\nmi-temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>thérapeutique peut proposer une reprise à temps partiel, en accord avec le\nsalarié. L'entreprise pourra solliciter conseil et accompagnement auprès de\nl'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureur du régime de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'arrêt de travail fait suite à un accident du travail ou une\nmaladie professionnelle, l'employeur ou le manager doit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- présenter les résultats de l'analyse de l'accident ou de la maladie\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- présenter le plan d'actions mis en place ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir les engagements pris pour éviter que le sinistre ne se\nreproduise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En matière de prévention des risques professionnels, la première des\nactions consiste à en parler et à créer de l'échange autour du sujet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, des actions de communication dédiées sont mises en place, par tout\nmoyen, au sein de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions de communication auront vocation à sensibiliser le personnel\naux questions de santé au travail et de développer une culture de la\nprévention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par conséquent, chaque entreprise met en place des espaces de discussion\nautour de la prévention et santé au travail, au niveau le plus pertinent\nqu'il soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(entreprise, établissement, atelier...) au moins une fois par mois. Ces\nespaces de discussion peuvent revêtir des formes multiples comme les réunions\nd'équipes, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>groupes de travail relatifs à l'amélioration des conditions de travail,\nles entretiens professionnels, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les objectifs de ces espaces de discussion sont de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- donner la parole libre aux salariés sur les questions du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- discuter du contexte d'exercice de l'activité professionnelle et de ses\névolutions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développer des organisations du travail conciliant efficacité et\nintérêt pour les salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- anticiper les éventuelles problématiques, de manière à fluidifier le\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, chaque accident du travail (grave ou potentiellement grave) ou\nmaladie professionnelle donnera lieu à une communication anonyme relative au\nplan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'actions identifié suite à l'analyse de l'AT ou MP. Celle-ci permettra\naux salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'échanger autour de la problématique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de comprendre le risque ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'agir en conséquence avec les mesures de prévention adéquates ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de constater l'engagement de l'employeur en matière de prévention des\nrisques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, le présent accord détermine pour\nles facteurs de risques professionnels les plus fréquents dans la branche, un\nensemble\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'actions de prévention associées répondant ainsi aux exigences de\nl'article D. 4162-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Action de prévention associée \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"5\">Les manutentions manuelles de charges (articles R. 4541-1 \n\n        \u003Cp>et suivants du code du travail) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Faciliter le transfert des produits\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Fournir des aides à la manutention \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Limiter les efforts à exercer \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Aménager l'environnement de travail \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Réduire les contraintes de temps \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\">Les postures pénibles définies comme positions forcées\n        des \n\n        \u003Cp>articulations \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Organiser l'espace de travail\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Organiser et développer les rotations de poste \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">Les vibrations mécaniques \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Sélectionner les matériels les moins vibrants \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Réduire autant que possible les irrégularités de surface sur\n        lesquelles se déplacent les véhicules \n\n        \u003Cp>mobiles et veiller au respect des vitesses de déplacement\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Équiper les véhicules mobiles de sièges adaptés\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Action de prévention associée\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"4\">Les travaux exposés au bruit \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Agir en priorité sur le bruit à la source \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Choisir les techniques de production en intégrant cette dimension\n        dans les cahiers des charges \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Organiser le travail en évitant de faire cohabiter des activités\n        bruyantes\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Mettre à disposition du personnel les équipements de protection\n        individuelle les plus adaptés et les plus \n\n        \u003Cp>confortables\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"7\">Les travaux exposés au bruit \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Limiter les durées d'exposition aux températures inférieures à -\n        8° C et\u002Fou supérieures à 30° C \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Aménager des locaux chauffés pour les temps de pause\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Mettre à disposition de tous les salariés de l'eau\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Fournir des équipements de travail adaptés aux conditions\n        thermiques \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Choisir pour les sols des matériaux adaptés au froid afin de\n        prévenir le risque de glissade \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Éviter les courants d'air par l'utilisation de gaines de diffusion\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Maîtriser les amplitudes de température dans les ateliers\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">Les travaux exposant aux agents chimiques dangereux \n\n        \u003Cp>(ACD) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Supprimer le risque, trouver un autre procédé qui n'implique pas\n        l'emploi d'un ACD \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Substituer l'ACD par un agent non dangereux ou moins dangereux\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Réduire le risque au plus bas si la substitution est techniquement\n        impossible \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Article 7.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Action de prévention associée\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"7\">Le travail de nuit\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Limiter le travail de nuit pour les salariés qui en font la demande\n        (par exemple, les seniors, etc.)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Organiser les prises de commandes pour limiter le recours au travail\n        de nuit \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Tenir compte de la nature des activités (charge de travail,\n        conditions thermiques...) pour ajuster l'amplitude du travail de\n      nuit\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Organiser la rotation des postes pour maintenir la vigilance des\n        salariés \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Privilégier le volontariat pour le travail de nuit et prendre en\n        compte l'environnement familial \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Organiser les conditions dans lesquelles les salariés travaillant de\n        nuit peuvent bénéficier des services de l'entreprise accessibles \n\n        \u003Cp>en journée (RH, santé au travail...) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Privilégier le sens de rotation physiologiquement naturel : matin,\n        après-midi, nuit \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\">Le travail en équipes \n\n        \u003Cp>successives alternantes \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Privilégier le volontariat pour le travail de nuit et prendre en\n        compte l'environnement familial \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Organiser les conditions dans lesquelles les salariés travaillant de\n        nuit peuvent bénéficier des services de l'entreprise accessibles \n\n        \u003Cp>en journée (RH, santé au travail...) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Améliorer la conception des postes de travail \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"6\">Le travail répétitif\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Adapter les postes de travail de manière à réduire les\n        sollicitations biomécaniques et la pression générée par le flux de\n        produit \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Donner des marges de manoeuvre aux opérateurs \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Proscrire les postures en torsion et réduire les distances de\n        préhension des produits \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Mécaniser\u002Fautomatiser les phases de travail les plus contraignantes\n        pour les opérateurs avec un objectif de limitation des \n\n        \u003Cp>contraintes physiques \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Organiser la rotation au niveau des postes et la polyvalence afin de\n        diminuer les sollicitations biomécaniques et d'accroître \n\n        \u003Cp>l'intérêt du travail (alterner les postes permettant des\n        modifications gestuelles) \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Organiser le travail pour éviter les à-coups de production \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Chapitre IV La gestion des accidents du travail (AT) et des maladies\nprofessionnelles (MP)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Malgré toutes les mesures de prévention qui sont prises, un accident du\ntravail ou une maladie professionnelle peut survenir. Un accident ou une\nmaladie ne doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas être banalisé et faire l'objet d'une grande attention, de manière à\néviter que cela ne se reproduise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De ce fait, la gestion et le suivi des AT\u002FMP induit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de réaliser systématiquement une analyse des accidents et des maladies\nprofessionnelles pour en comprendre les causes et mettre en place les mesures\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévention adéquates ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de gérer de manière anticipée le retour du salarié à travers la\nprocédure de ré-accueil avant le terme de son arrêt de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mettre à jour le DUERP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'élaborer une communication autour des accidents et des maladies\nprofessionnelles de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout accident, quelle que soit sa typologie (avec ou sans arrêt, bénin,\npresque accident), doit bénéficier d'une analyse approfondie telle que\nprévue par la méthode\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'arbre des causes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette analyse est effectuée par une équipe intégrant de manière\nsystématique le référent prévention, le manager et un membre de la CSSCT\n(ou de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévention), et selon les besoins un représentant de la fonction RH et une\ninfirmière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, l'analyse s'opère en présence de la victime, dans la mesure\ndu possible.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'arbre des causes permet de visualiser l'ensemble des faits qui ont conduit\nà l'accident.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chacun d'entre eux, il faut rechercher s'il existe des moyens de le\nsupprimer ou d'en éviter ses conséquences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute maladie professionnelle déclarée avec arrêt doit être\nanalysée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les analyses sont conduites systématiquement en présence du référent\nprévention, de l'encadrant de proximité, de la victime et d'un membre de la\nCSSCT (ou de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission prévention), et selon les besoins d'un représentant de la\nfonction RH et d'une infirmière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence, la victime est invitée, sur la base du volontariat, à\nrencontrer l'équipe en charge de l'analyse pour un recueil d'informations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces analyses reposent sur une enquête menée en 2 phases :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une phase d'entretien avec la victime, à partir de questions simples et\nouvertes, permettant de collecter des informations précises sur son ressenti\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une phase d'analyse, menée à partir des éléments recueillis auprès de\nla victime, et d'informations diverses : le statut du salarié dans\nl'entreprise, son historique en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>termes de postes occupés et de formations suivies, son parcours\nprofessionnel, ses antécédents AT\u002FMP, les caractéristiques de la maladie\ndéclarée, un descriptif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précis des tâches identifiées comme étant à l'origine de la maladie\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout accident du travail ou maladie professionnelle donne lieu à la mise en\nplace d'un plan d'actions visant à éviter que le sinistre ne se\nreproduise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De ce fait, la mise à jour du DUERP est obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une communication auprès du CSE (après validation par la CSSCT ou la\ncommission prévention) sera effectuée et le plan d'actions défini sera\naffiché et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commenté auprès des équipes de l'atelier concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre V Les moyens de la politique de prévention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour renforcer la prévention vers les TPE et PME, les partenaires sociaux\nont instauré un fonds de prévention qui est alimenté à effet du 1er janvier\n2018 par une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dotation exceptionnelle, unique et non renouvelable d'un montant de 1 600\n000 €. Ce fonds est en outre alimenté, à compter du 1er janvier 2018, par 2\n% des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations versées auprès de l'organisme assureur AG2R au titre du\nrégime de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises cotisant pour le régime de prévoyance auprès de\nl'organisme assureur AG2R et comptant moins de 300 salariés sont éligibles à\nl'accompagnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financier du fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises qui sollicitent les fonds en question doivent pouvoir\njustifier de leur objectif de mettre en oeuvre le présent accord ainsi que de\nl'atteinte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résultats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche décident que le fonds de prévention\naura vocation à financer des actions d'accompagnement terrain pour la mise en\noeuvre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord et des actions de compensation à l'exposition de certains facteurs\nde risques professionnels pour les salariés seniors.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, les partenaires sociaux pourront également définir des actions\nd'ampleur nationale dont le financement pourra relever également en tout ou\npartie du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonds de prévention. Il peut s'agir notamment de développer une politique\nde communication axée sur la diffusion des enjeux et des progrès de la\nprévention de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exposition aux facteurs de risques professionnels dans le secteur des\nmétiers de la viande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se réservent la possibilité de faire évoluer les\nactions éligibles en fonction du bilan annuel relatif à l'utilisation du\nfonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de dépôt de candidature au fonds seront déterminées dans\nun règlement de gestion du fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.2.1.-Actions d'accompagnement terrain à la mise en oeuvre de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre la diffusion d'une véritable culture de la prévention,\nles partenaires sociaux de la branche souhaitent, au travers de la mobilisation\ndu fonds,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompagner les entreprises désireuses de déployer une politique santé au\ntravail ambitieuse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conscients que les entreprises, et en particulier les TPE-PME, peuvent\nrencontrer des difficultés à mettre en place pour la première fois ce type\nd'organisation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévention-santé, les partenaires sociaux proposent de financer un\naccompagnement extérieur par des experts en santé au travail pour la mise en\noeuvre de l'accord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en partenariat avec les CARSAT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accompagnement s'inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre d'actions\nconcrètes telles que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mise en place d'une organisation en prévention (désignation d'un\nréférent, etc.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la formation des différents acteurs et notamment des référents ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les diagnostics de terrain, permettant d'établir une photographie de\nl'entreprise en matière de prévention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mise en oeuvre des plans d'actions faisant suite aux diagnostics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.2.2.-Actions d'encouragement à l'aménagement des fins de carrière pour\nles salariés seniors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fonds de financement pourra également accompagner la mise en oeuvre\nd'actions visant à aménager les fins de carrière des salariés âgés de 55\nans et plus vers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des missions de tutorat ou de formateur interne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 13.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux consacrent chaque année un temps d'échanges et de\nnégociation pour le suivi et l'évaluation de la politique de prévention des\nrisques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels de la branche mais aussi des effets et perspectives pour les\nentreprises relevant du champ de la convention collective, à l'occasion d'une\nCPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, outre sa mission de diagnostic de la situation de la branche,\ncette commission dédiée est chargée du suivi du présent accord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'actualisation des chiffres clés de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la diffusion de l'information auprès des entreprises et des instances de\nreprésentation du personnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la déclinaison de l'accord dans l'ensemble des entreprises de la branche\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions conduites par les entreprises et leurs effets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au vu des travaux de suivi, les partenaires sociaux proposent des\naméliorations portant sur les conditions et l'organisation du travail au sein\nde la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 13.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux estiment nécessaire que la politique de prévention\nde l'exposition aux facteurs de risques professionnels soit accompagnée\nd'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communication à la hauteur des ambitions partagées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sachant que toute action durable ne peut être efficace que si le chef\nd'entreprise est pleinement investi de l'importance de prévenir les risques\nprofessionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme étant un élément de la performance économique et sociale, tous les\noutils d'information seront mobilisés pour l'accompagner dans cette\ndémarche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'amélioration des conditions de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles d'employeurs sensibiliseront les\ndirigeants d'entreprises de manière régulière et proposeront des documents\ntypes permettant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une mise en oeuvre efficace de la politique de prévention sur le\nterrain.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, le salarié étant un acteur essentiel de la santé et la\nsécurité au travail, les organisations syndicales de salariés auront à\ncharge de diffuser auprès des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés le présent accord et ainsi de permettre d'insuffler auprès d'eux\nune dynamique de prévention des risques professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rechercheront auprès des institutionnels et des\norganismes compétents tous les moyens adaptés aux enjeux humains et\nfinanciers de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>politique et de sa mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre VI Dispositions finales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche souhaitent faciliter et encourager la\nmise en oeuvre de démarches de prévention dans les entreprises de moins de 50\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, une trame d'accord, une check-list d'accueil et une trame\nd'entretien de ré-accueil sont annexées au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises auront ainsi la possibilité de s'inspirer de ces outils\ndans le cadre la mise en oeuvre de leur démarche de prévention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, le fonds de prévention bien qu'il ne soit pas exclusif aux seules\nentreprises de moins de 50 salariés, celui-ci les cible néanmoins\nprioritairement en étant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éligible exclusivement aux TPE-PME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord entreront en vigueur le premier jour du\nmois suivant la signature de l'accord pour les entreprises adhérentes à une\norganisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle d'employeur signataire et, au plus tard, à compter de la\npublication de l'arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée de 3 ans conformément à\nl'article L. 2241-12 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être révisé conformément aux dispositions de\nla convention collective en vigueur au jour de l'engagement de la procédure de\nrévision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera adressé, à l'issue du délai d'opposition de 15\njours, au ministère en vue de son extension, en deux exemplaires dont un sur\nsupport papier et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autre sur support électronique, ainsi qu'au conseil de prud'hommes de\nParis, selon les dispositions de l'article D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord conviennent que Culture viande\nsera chargé de ces formalités de dépôt et de demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Trame d'accord d'entreprise relatif à la santé au travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NB : l'accord ou le plan d'action repose sur un diagnostic préalable des\nsituations de pénibilité et doit prévoir les mesures de prévention des\nrisques qui en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>découlent ainsi que les modalités de suivi de leur mise en oeuvre\neffective. Chaque thème retenu est assorti d'objectifs chiffrés dont la\nréalisation est mesurée au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyen d'indicateurs. Ces derniers sont communiqués, au moins annuellement,\naux membres du CSE (art. D. 4162-2 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rappel des enjeux de l'entreprise en matière de prévention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le préambule n'est pas obligatoire mais il peut, par exemple, être\nl'occasion pour les parties signataires d'expliquer pourquoi elles ont conclu\nl'accord, et\u002Fou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rappeler les valeurs qu'elles partagent, ou encore d'affirmer des\nengagements communs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa rédaction est souvent liée à ce qui a pu être dit ou souhaité au\ncours des négociations et qui fait l'objet d'un consensus entre les\nparties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est en outre recommandé de rappeler, dans le préambule, le cadre légal\net de branche dans lequel l'accord est conclu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'autres éléments peuvent être ajoutés tels que des chiffres clés sur\nla santé au travail, des engagements et mesures déjà en place, un rappel sur\nles modalités de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préparation de l'accord (diagnostic partagé, groupes de travail...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à l'ensemble des salariés présents dans les\nétablissements de [nom de l'entreprise].\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Retranscrire ici les résultats du diagnostic de l'exposition des salariés\nà certains risques professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce diagnostic permettra de choisir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 thèmes parmi les 3 suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- réduction des poly-expositions aux facteurs de pénibilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- adaptation et aménagement du poste de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- réduction des expositions aux facteurs de pénibilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 autres thèmes parmi les quatre suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- amélioration des conditions de travail notamment au plan organisationnel\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- développement des compétences et des qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- aménagement des fins de carrière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- maintien en activité des salariés exposés aux facteurs de\npénibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3-[Thème n° 1 au choix]\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Choisir parmi : la réduction des poly-expositions aux facteurs de\npénibilité ; l'adaptation et l'aménagement du poste de travail ; la\nréduction des expositions aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>facteurs de pénibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définir un objectif de progression retenu, les actions et mesures de\nprévention pour l'atteindre, les indicateurs chiffrés, et éventuellement le\ncoût.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4 [Thème n° 2 au choix]\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Choisir parmi : la réduction des poly-expositions aux facteurs de\npénibilité ; l'adaptation et l'aménagement du poste de travail ; la\nréduction des expositions aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>facteurs de pénibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définir un objectif de progression retenu, les actions et mesures de\nprévention pour l'atteindre, les indicateurs chiffrés, et éventuellement le\ncoût.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5 [Thème n° 3 au choix]\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Choisir parmi : l'amélioration des conditions de travail, notamment sur le\nplan organisationnel ; le développement des compétences et des qualifications\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'aménagement des fins de carrière ; le maintien en activité des\nsalariés exposés aux facteurs de pénibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définir un objectif de progression retenu, les actions et mesures de\nprévention pour l'atteindre, les indicateurs chiffrés, et éventuellement le\ncoût.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préciser les mesures de nature à permettre aux titulaires d'un compte\nprofessionnel de prévention d'affecter les points qui y sont inscrits au\nfinancement d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation ou du passage à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6 [Thème n° 4 au choix]\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Choisir parmi : l'amélioration des conditions de travail, notamment sur le\nplan organisationnel ; le développement des compétences et des qualifications\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'aménagement des fins de carrière ; le maintien en activité des\nsalariés exposés aux facteurs de pénibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définir un objectif de progression retenu, les actions et mesures de\nprévention pour l'atteindre, les indicateurs chiffrés, et éventuellement le\ncoût.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préciser les mesures de nature à permettre aux titulaires d'un compte\nprofessionnel de prévention d'affecter les points qui y sont inscrits au\nfinancement d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation ou du passage à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prévoir les modalités de suivi annuel et notamment la communication des\nindicateurs au CSE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prévoir les modalités de communication de l'accord aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée déterminée de 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il entrera en vigueur le [date] et cessera, par conséquent, de s'appliquer\nle [date]. En application de l'article L. 2222-4 du code du travail, à\nl'échéance de ce terme,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il ne continuera pas à produire ses effets comme un accord à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être révisé, à tout moment, pendant la\npériode d'application par accord entre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande de révision, totale ou partielle, devra être effectuée par\nlettre recommandée avec accusé de réception adressée aux autres parties\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle doit être accompagnée d'une proposition nouvelle sur les points à\nréviser.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La discussion de la demande de révision doit s'engager dans les 3 mois\nsuivant la présentation de celle-ci. Toute modification fera l'objet d'un\navenant conclu dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les conditions prévues par les dispositions législatives et\nréglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord est déposé en deux exemplaires, dont un sous\nforme électronique, auprès de la DIRECCTE, et en un exemplaire auprès du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de [ville du CPH].\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Check-list d'accueil sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Annexe non reproduite, consultable en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>https:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2020\u002F0014\u002Fboc_20200014_0000_0025.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Trame d'entretien de ré-accueil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Annexe non reproduite, consultable en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>https:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2020\u002F0014\u002Fboc_20200014_0000_0025.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont l'obligation de se réunir régulièrement pour\nnégocier sur les salaires (Code du travail, art. L. 2241-1). Pour autant, ces\nnégociations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'aboutissent pas obligatoirement à un accord. Les grilles de salaire que\nvous trouvez dans ce livre sont les dernières grilles négociées par les\npartenaires sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendues par arrêté du Ministère du travail et applicables pour tous les\nemployeurs soumis à cette Convention Collective à la date d'édition de votre\nConvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 66 du 6 juillet 2006 relatif aux salaires\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du commerce du porc ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de la triperie française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national des entreprises de travail à façon de la viande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des exploitants d'abattoirs prestataires de\nservices ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'industrie des viandes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale agroalimentaire CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des syndicats \" commerce, services et force de vente \"\n(CSFV) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation, des tabacs et allumettes, des services annexes (FGTA) FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Barème des rémunérations annuelles garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En 2006, le barème des rémunérations annuelles garanties, gratification\nannuelle comprise, est établi sur la base de la durée légale du travail et\nest fixé comme suit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>COEFFICIENT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>RAG \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>130 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 205 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>140\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 220\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>160 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 410 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>180 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>16 680\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>200 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 115\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>220 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>17 830\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>230\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>18 545 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>240\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>19 400\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>260\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>20 360 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>280 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>21 580 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>300\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>22 555 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>320\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>24 490\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>340 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>25 455 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>400 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>27 860 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>450\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>31 505\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>500\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>37 555\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>550 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>46 020 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>600 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>53 290 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Barème de la gratification annuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gratification annuelle est égale au 1\u002F13 de la rémunération annuelle\ngarantie afférente à chaque coefficient. En 2006, elle s'établit comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>COEFFICIENT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>GRATIFICATION ANNUELLE \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>POUR 2006 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>130 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 247 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>140\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 248\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>160 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 262 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>180 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 283\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>200 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 316\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>220 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 371 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>230\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 426 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>240\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 492 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>260\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 566\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>280 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 660\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>300\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 735 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>320\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 883 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>340 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 958 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>400 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 143\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>450\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 423\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>500\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 888 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>550 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 540\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>600 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 099 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Règles d'attribution de la gratification annuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une gratification annuelle est versée aux salariés titulaires d'une\nancienneté au moins égale à 1 an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors que dans une entreprise ou un établissement est versée une prime\nde même nature que la gratification annuelle, par exemple un 13e mois, une\nprime de fin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'année, et sous réserve que le montant total soit au moins équivalent à\nla gratification annuelle, l'obligation de versement de la gratification\nannuelle est remplie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gratification annuelle est versée au plus tard en fin d'année\ncivile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gratification annuelle est due en totalité dans les trois cas suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chômage partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suspension du contrat de travail, pendant une partie de l'année civile,\nrésultant d'un accident du travail, d'une maladie professionnelle ou de la\nmaternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suspension du contrat de travail, dans la limite d'une durée totale\ncontinue ou discontinue de 2 mois au cours de l'année civile, résultant de\ntoute autre cause que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accident du travail, la maladie professionnelle ou la maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gratification annuelle est calculée pro rata temporis dans les trois cas\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrat de travail à temps partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suspension du contrat de travail pendant une durée totale continue ou\ndiscontinue supérieure à 2 mois au cours de l'année civile, à l'exception\ndes cas d'accident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail, de maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ou de maternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- départ de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gratification annuelle n'est pas due lorsque le contrat de travail est\nsuspendu durant toute l'année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que la gratification annuelle est comprise dans le barème\nde la rémunération annuelle garantie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le barème de la gratification annuelle est le minimum à respecter par\nl'ensemble des entreprises de la branche professionnelle sous réserve des\ndispositions qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précèdent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la gratification annuelle, ou de toute prime de même nature,\nversé en une ou plusieurs fois, doit être identifié en tant que tel sur le\nbulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Grille d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 1er août 2006, la grille d'ancienneté, applicable après 3 ans\nd'ancienneté, s'établit comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Coefficient occupé pendant une période de 1 an maximum et pour lequel\nla prime d'ancienneté n'est pas applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Contrepartie au temps d'habillage et de déshabillage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent qu'une tenue de travail spécifique peut\ns'imposer, en raison de dispositions législatives ou réglementaires, pour les\nsalariés des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises entrant dans le champ d'application de la convention collective\nprécitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent également que les temps d'habillage et\nde déshabillage ne constituent pas du travail effectif, même si ces\nopérations se déroulent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise ou sur le lieu de travail. En conséquence, conformément\naux dispositions de l'article L. 212-4 du code du travail, le temps nécessaire\naux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>opérations d'habillage et de déshabillage fait l'objet d'une contrepartie\nsoit sous forme de repos, soit financière sauf si des accords, d'entreprise ou\nd'établissement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des usages ou des stipulations du contrat de travail assimilent ces temps\nd'habillage et déshabillage à du temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la contrepartie au temps d'habillage et de déshabillage prend la forme\nd'une indemnité, celle-ci est fixée à 14 euros par mois complet travaillé\npour les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés par les opérations d'habillage et de déshabillage avant\ndécompte de leur temps de travail effectif. Cette indemnité figure sur une\nligne à part du bulletin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contrepartie ne se cumule pas avec toute autre contrepartie ayant le\nmême objet, prévue au niveau de l'entreprise ou de l'établissement ou par\ndes usages ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>stipulations du contrat de travail et ce, quelle qu'en soit leur\ndénomination ou leur nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Clause de non-dérogation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'impose aux entreprises, établissements et groupes qui\nne peuvent y déroger que de manière plus favorable aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Dispositions finales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le jour suivant la date de son dépôt\nauprès de la direction départementale du travail, de l'emploi et de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations et dépôt dans les conditions prévues par l'article L.\n132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 6 juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 75 du 17 mars 2009 relatif aux salaires et à la prime\nd'ancienneté\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail, qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes avant le\n31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 24 février 2010, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNIV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNTF,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale agroalimentaire CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce, services et force de vente (CSFV) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation, des tabacs et allumettes, des services annexes (FGTA) FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord rappellent que la rémunération annuelle\ngarantie (RAG) a été supprimée par accord du 12 décembre 2007portant sur\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification des emplois. Par conséquent, toutes les dispositions\nconventionnelles relatives aux éléments de rémunération compris dans la RAG\nsont abrogées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La RAG a été remplacée par une rémunération mensuelle de base\nconventionnelle qui, pour plus de clarté, sera désormais dénommée «\nsalaire de base mensuel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-LOWWAGE_provision\">\u003Cp>Le salaire de base mensuel minimum se définit comme le produit du taux\nhoraire contractuel par 151,67 heures de travail effectif ou assimilé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dorénavant, aucun salaire de base ne peut être inférieur aux montants des\nsalaires définis chaque année dans la convention collective nationale, qui\nexcluent donc\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout autre élément de rémunération (pauses, habillage, primes\ndiverses...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-lowwageperiod\">\u003Cp>A compter du 1er avril 2009, pour les entreprises ayant mis en place la\nnouvelle classification des emplois, le salaire de base mensuel minimum pour\n151,67\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures s'établit comme suit pour les différents niveaux et échelons.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>NIVEAU \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ÉCHELON 1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ÉCHELON 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ÉCHELON 3 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ouvriers-employés \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 344 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 370 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 398 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 398 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 426 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 453\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 462 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 491 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 520\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 548 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 579 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 611 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TAM\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 563 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 626 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 691 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 796 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 868\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 940 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VI\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 071 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 154 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 236 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cadres\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 538 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 815 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 870\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VIII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 431 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 705 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 001 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IX\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 328\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 674 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 049\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Article 4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er juillet 2009, le salaire de base mensuel minimum pour\n151,67 heures s'établit comme suit pour les différents niveaux et\néchelons.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>NIVEAU \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ÉCHELON 1 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ÉCHELON 2 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>ÉCHELON 3 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ouvriers-employés \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>I\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 364 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 391 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 419 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>II\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 419 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 447 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 475 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>III\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 477 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 506 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 535 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 564 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 595 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 627 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>TAM\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IV\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 578 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 642 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 708 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>V\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 814 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 887 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 959 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VI\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 092\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 176\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 258 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cadres\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 563 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 843 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 899\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>VIII\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 465 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 742 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 041 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>IX\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 371 \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4 721\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5 099 \u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-STRUCINCR_trigger\">\u003Cp>A compter du 1er avril 2009, pour les entreprises ayant mis en place la\nnouvelle classification des emplois, la prime d'ancienneté est calculée en\nappliquant, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les différents niveaux et échelons, le taux conventionnel de 3 % après 3\nans d'ancienneté augmenté de 1 % par année d'ancienneté supplémentaire\ndans la limite de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10 %, au barème suivant :\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SENIOR_trigger\">\u003Cp>A compter du 1er juillet 2009, la prime d'ancienneté est calculée en\nappliquant, pour les différents niveaux et échelons, le taux conventionnel de\n3 % après 3 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ancienneté augmenté de 1 % par année d'ancienneté supplémentaire dans\nla limite de 10 %, au barème suivant :\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'engagent à ouvrir les négociations visant à\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes lors de\nla prochaine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission mixte paritaire du 13 mai 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet d'un dépôt auprès de la direction\ngénérale du travail du ministère du travail, des relations sociales, de la\nfamille, de la solidarité et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la ville.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent avenant, lequel\nrecevra sa pleine application au premier jour du mois civil suivant la date de\npublication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 77 du 9 février 2010 relatif aux salaires et à la prime\nd'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail, qui prévoient que la négociation\nannuelle sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires vise également à définir et programmer les mesures permettant de\nsupprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes avant le\n31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 6 août 2010, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNIV SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNEAP,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nouvelle grille s'établit comme suit au 1er mars 2010 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors qu'il n'aura pas fait l'objet d'une opposition régulièrement\nexercée par la majorité des organisations syndicales de salariés, le\nprésent accord fera l'objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un dépôt auprès de la direction générale du travail du ministère du\ntravail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la\nville, dans les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par les articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera également l'objet d'une demande d'extension dans\nles conditions fixées aux articles L. 2261-24 et suivants dudit code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera applicable le lendemain de son dépôt dans les entreprises\nadhérentes aux organisations professionnelles d'employeurs signataires du\nprésent accord et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premier jour du mois civil suivant la date de publication de son arrêté\nd'extension dans les autres entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 78 du 4 février 2011 relatif aux salaires minima et à la\nprime d'ancienneté\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV SNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'inscrit dans le cadre de la négociation annuelle de\nbranche sur les salaires. Il revalorise le salaire de base mensuel minimum,\nd'une part, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifie la base de calcul de la prime d'ancienneté, d'autre part.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désormais, la nouvelle base qui sert de référence au calcul de la prime\nd'ancienneté est le salaire de base mensuel minimum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nouvelle grille s'établit comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet article abroge et remplace comme suit l'article 62 de la convention\ncollective nationale ainsi que toute référence à la prime d'ancienneté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Une prime d'ancienneté est versée après 3 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime est calculée en appliquant au salaire de base mensuel minimum de\nla classification de l'intéressé(e) le taux correspondant à son\nancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce taux correspond à 3 % après 3 ans d'ancienneté. Il est augmenté de 1\n% par année d'ancienneté supplémentaire dans la limite de 10 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux applicables pour le calcul de la prime d'ancienneté sont les\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la prime d'ancienneté est fonction du temps de travail\neffectif de l'intéressé(e) et s'ajoute au salaire réel avec mention à part\nsur le bulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime ne se cumule pas avec tout autre avantage, prime ou indemnité\nde même nature. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors qu'il n'aura pas fait l'objet d'une opposition régulièrement\nexercée par la majorité des organisations syndicales de salariés, le\nprésent avenant fera l'objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un dépôt auprès de la direction générale du travail du ministère du\ntravail, de l'emploi et de la santé, dans les conditions prévues par les\narticles L. 2231-6 et D.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant fera également l'objet d'une demande d'extension dans\nles conditions fixées aux articles L. 2261-24 et suivants dudit code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera applicable le lendemain de son dépôt dans les entreprises\nadhérentes aux organisations professionnelles d'employeurs signataires du\nprésent avenant, et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premier jour du mois civil suivant la date de publication de son arrêté\nd'extension dans les autres entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant « Salaires » n° 81 du 21 mars 2012\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le SNIV SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNEAP,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors qu'il n'aura pas fait l'objet d'une opposition régulièrement\nexercée par la majorité des organisations syndicales de salariés, le\nprésent avenant fera l'objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un dépôt auprès de la direction générale du travail du ministère du\ntravail, de l'emploi et de la santé, dans les conditions prévues par les\narticles L. 2231-6 et D.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant fera l'objet d'une demande d'extension dans les\nconditions fixées aux articles L. 2261-24 et suivants dudit code.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 82 du 14 mars 2013 relatif à la revalorisation des salaires\nminimaux\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNIV SNCP,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNA CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Article 1er\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable aux entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRÊTÉ du 31 décembre 1971\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires pour tous les employeurs et tous les salariés des\nprofessions et régions comprises dans son champ d'application les dispositions\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale des entreprises de l'industrie et des\ncommerces en gros des viandes, composée des textes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les Dispositions générales (une annexe) du 20 février 1969, modifiées\npar l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971 (champ d'application), à l'exclusion\ndes clauses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le dernier alinéa et la première phrase du deuxième alinéa de\nl'article 6 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rubrique c de l'article 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les mots : \" ... et de rémunération \" compris dans le dernier alinéa de\nl'article 46 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les termes : \" ... prendre acte, par lettre recommandée, de la rupture du\ncontrat de travail qui est alors de plein droit \" compris dans le troisième\nalinéa de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>50 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cinquième alinéa et la rubrique : \" Congé en dehors des périodes\nnormales \" de l'article 53 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les termes \" ... et notamment les dispositions des décrets des 10 juillet\net 13 août 1913, 5 août 1946 et 1er août 1947 \" compris dans le deuxième\nalinéa de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>59 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le paragraphe 4° de l'article 65 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le deuxième alinéa de l'article 68.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'annexe I (Classification du personnel ouvriers et employés) du 1er août\n1969.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'annexe II-A (Clauses relatives aux agents de maîtrise) de même date, à\nl'exclusion des termes : \" ... telles qu'elles sont définies au titre Ier de\nl'ordonnance du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mai 1945 \" et \" ... prévues au titre Ier de ladite ordonnance... \" compris\ndans le deuxième alinéa de l'article 8.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'annexe II-B (Définitions d'emplois des agents de maîtrise) de même\ndate.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'annexe III-A (Clauses générales relatives aux cadres) de même date, à\nl'exclusion des termes : \" ... telles qu'elles sont définies au titre Ier de\nl'ordonnance du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mai 1945 \" et \" ... prévues au titre Ier de ladite ordonnance \" compris\ndans le deuxième alinéa de l'article 9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'annexe III-B (Classification d'emplois des cadres) de même date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant n° 1 du 15 janvier 1971, sous réserve de l'application des\ndispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 6, la rubrique f et le premier alinéa de la\nrubrique i de l'article 7 des Dispositions générales sont étendus sous\nréserve de l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la loi n° 68-1179 du 27 décembre 1968.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les troisième et quatrième alinéas de l'article 45 des Dispositions\ngénérales sont étendus sous réserve de l'application de l'ordonnance n°\n67-581 du 13 juillet 1967,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifiée par la loi n° 68-1125 du 17 décembre 1968, et du décret n°\n67-582 du 13 juillet 1967.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de la rubrique b du 5° de l'article 58 des\nDispositions générales est étendu sous réserve de l'application de la loi\nn° 66-1044 du 30 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1966.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 69 des Dispositions générales, l'article 19 de l'annexe II-A et\nl'article 21 de l'annexe III-A sont étendus sans préjudice de l'application\nde l'article 1er du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>livre IV du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avant-dernier alinéa de l'article 11 et le premier alinéa de l'article\n12 de l'annexe II-A, le deuxième alinéa de l'article 13 de l'annexe III-A\nsont étendus sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve de l'application de l'article 23 du livre Ier du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRÊTÉ du 27 mars 1973\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes, tel qu'il résulte de\nl'avenant n° 2 du 16 novembre 1971, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 3 du 16 décembre 1971 à la convention collective nationale\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 4 du 14 décembre 1972 à la convention collective nationale\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du paragraphe 5 de l'avenant n° 4 du 14 décembre 1972\nsont étendues sous réserve de l'application des dispositions réglementaires\nportant fixation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salaire minimum interprofessionnel de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRETE du 26 février 1974\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes, tel qu'il résulte de\nl'avenant n° 2 du 16 novembre 1971, les dispositions de l'avenant n° 5 du 18\noctobre 1973 (un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tableau annexé) à la convention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du tableau annexé à cet avenant sont étendues sous\nréserve de l'application des dispositions réglementaires portant fixation du\nsalaire minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 4 juillet 1974\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes, tel qu'il résulte de\nl'avenant n° 2 du 16 novembre 1971, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant n° 7 du 1er mars 1974 à la convention collective nationale\nsusvisée, à l'exclusion des termes : \" ... était jusqu'à présent... Une\nloi du 27 décembre 1973,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n° 73-1195 (Journal officiel du 30 décembre 1973), a apporté certains\naménagements à ces dispositions, en abaissant le seuil 500 à 300 \", figurant\nau deuxième\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alinéa du paragraphe Ier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du paragraphe II de l'avenant n° 7 susvisé sont étendues\nsous réserve de l'application des articles L. 232-1 et suivants et R. 232-1 et\nsuivants du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRÊTÉ du 8 janvier 1975\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes, tel qu'il résulte de\nl'avenant n° 2 du 16 novembre 1971, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 8 du 24 juillet 1974 à la convention collective nationale\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 9 du 8 octobre 1974 (un tableau annexé) à la convention\ncollective nationale susvisée, dans la mesure où elles ne sont pas en\ncontradiction avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 8 janvier 1976\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les salariés compris dans le champ\nd'application de la convention collective nationale des entreprises de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel qu'il résulte de\nl'avenant n° 2 du 16 novembre 1971, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 10 du 31 juillet 1975 à la convention collective nationale\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 11 du 31 juillet 1975 à la convention collective nationale\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 12 du 31 juillet 1975 (un tableau annexé) à la convention\ncollective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions des articles 1er et 2 de l'avenant n° 12 sont étendues\ndans la mesure où elles ne sont pas en contradiction avec les dispositions\nréglementaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portant fixation du salaire minimum interprofessionnel de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'alinéa a de l'article 4 de l'avenant n° 12 sont\nétendues sous réserve de l'application des dispositions des articles L. 221-2\net suivants du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et celles de l'alinéa b dudit article 4 sont étendues sous\nréserve de l'application des articles L. 222-5 et suivants du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 17 février 1976\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971, les dispositions de\nl'avenant n° 13 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15 décembre 1975 à la convention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 5 juillet 1977\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 15 du 8 octobre 1976 à la convention collective nationale\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 16 du 23 décembre 1976 (un tableau annexé) à la\nconvention collective nationale susvisée, dans la mesure où elles ne sont pas\nen contradiction avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum\ninterprofessionnel de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 18 octobre 1977\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971, les dispositions de\nl'avenant n° 17 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2 juin 1977 à la convention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du troisième alinéa de l'article 13 (annexe II-A) sont\nétendues sous réserve de l'application de l'article R. 122-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du deuxième alinéa de l'article 14 (annexe II-A) sont\nétendues sous réserve de l'application des articles L. 122-14 et suivants du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du troisième alinéa de l'article 15 (annexe III-A) sont\nétendues sous réserve de l'application de l'article R. 122-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du deuxième alinéa de l'article 16 (annexe III-A) sont\nétendues sous réserve de l'application des articles L. 122-14 et suivants du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 1 août 1979\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971, les dispositions de\nl'avenant n° 18 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15 mars 1979 (un barème annexé) à la convention collective nationale\nsusvisée, sous réserve de l'application des dispositions réglementaires\nportant fixation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire minimum interprofessionnel de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 18 mars 1980\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les travailleurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1979, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971, les dispositions de\nl'avenant n° 19 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3 octobre 1979 aux annexes II (Agents de maîtrise) et III (Cadres) à la\nconvention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 22 octobre 1980\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971, les dispositions de\nl'avenant n° 20 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>30 avril 1980 (un barème annexé) à la convention collective nationale\nsusvisée, sous réserve de l'application des dispositions réglementaires\nportant fixation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire minimum interprofessionnel de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 10 mars 1982\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971, les dispositions de\nl'accord national du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16 décembre 1981 sur la réduction et l'aménagement de la durée du\ntravail dans l'industrie et les commerces en gros des viandes, à l'exclusion\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes \" égal à 20 p. 100 de leur durée \" figurant au dernier\nalinéa du point b du paragraphe A de l'article 3 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du point d du paragraphe B de l'article 3 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes \" commençant le 1er juin 1982 \" figurant au premier alinéa de\nl'article 4 et au dernier alinéa dudit article ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes \" signataires \" figurant à l'article 6 et au deuxième alinéa\nde l'article 8.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa du paragraphe C de l'article 3 est étendu sous réserve\nde l'application de l'article L. 212-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4 est étendu sous réserve de l'application des articles L. 223-2\net suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 25 mars 1982\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971, les dispositions de\nl'accord du 23\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>septembre 1981 portant modification de la convention susvisée sous forme\nd'avenants n°s 23 et 24 et portant remise en ordre de ladite convention, à\nl'exclusion du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernier alinéa du paragraphe \" Calcul de l'indemnité de congés payés \"\nde l'article 53 et des termes \" ... et de quarante heures par semaine \"\nfigurant au 1° du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paragraphe \" Jeunes travailleurs \" de l'article 66.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 57, l'article 11 de l'annexe II-A et l'article 12 de l'annexe\nIII-A sont étendus sans préjudice de l'application de la loi n° 78-49 du 19\njanvier 1978 (art. 7 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord annexé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant n° 25 du 15 octobre 1981 à la convention susvisée (un barème\nannexé), sous réserve de l'application des dispositions réglementaires\nportant fixation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S.M.I.C. et de l'application de l'article L. 212-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 9 juin 1982\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971, les dispositions de\nl'avenant n° 26 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>14 janvier 1982 à la convention collective nationale susvisée dans la\nmesure où elles ne sont pas en contradiction avec les dispositions\nréglementaires portant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixation du salaire minimum interprofessionnel de croissance et sous\nréserve de l'application de l'article L. 212-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>ARRÊTÉ du 16 mai 1983\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971 et de l'accord du 23\nseptembre 1981,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions de l'avenant n° 27 du 22 février 1983 à la convention\ncollective nationale susvisée, dans la mesure où elles ne sont pas en\ncontradiction avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum de\ncroissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 9 mai 1984\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 décembre 1971 et de l'accord du 23\nseptembre 1981 les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 28 du 22 novembre 1983 à la convention collective susvisée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 29 du 22 novembre 1983 à la convention collective susvisée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 30 du 31 janvier 1984 à la convention collective nationale\nsusvisée dans la mesure où elles ne sont pas en contradiction avec les\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires portant fixation du salaire minimum de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 15 mars 1985\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971 et de l'accord du 23\nseptembre 1981,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions de l'avenant n° 31 du 15 décembre 1984 à la convention\ncollective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 18 juin 1985\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>Article 1\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971 et de l'accord du 23\nseptembre 1981,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions de l'accord national du 13 février 1985 sur les objectifs\net les moyens de la formation professionnelle continue conclu dans le cadre de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>ARRÊTÉ du 31 janvier 1986\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971 et de l'accord du 23\nseptembre 1981,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 32 du 14 octobre 1985 à la convention collective susvisée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 33 du 14 octobre 1985 à la convention collective\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le quatrième paragraphe de l'avenant n° 33 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article R. 236-19, deuxième alinéa, du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 25 mai 1987\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971 et de l'accord du 23\nseptembre 1981,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions de l'avenant n° 34 du 23 février 1987 (une annexe) à la\nconvention collective susvisée, sous réserve de l'application des\ndispositions réglementaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portant fixation du salaire minimum de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRÊTÉ du 8 octobre 1987\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord national du 2 juillet 1987 sur l'aménagement de la durée du\ntravail dans l'industrie et les commerces en gros des viandes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'avant-dernier alinéa du sous-paragraphe \" Régularisation \" figurant\nau paragraphe B intitulé \" Modulation de la durée hebdomadaire \" de l'article\n2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>ARRÊTÉ du 22 janvier 1988\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 35 \" Salaires \" du 15 octobre 1987 à la convention\ncollective susvisée, sous réserve de l'application des dispositions\nréglementaires portant fixation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salaire minimum de croissance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 36 \" Prime de fin d'année 1987 \" du 15 octobre 1987 à la\nconvention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 26 avril 1988\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, les\ndispositions de l'avenant du 13 février 1988 à l'accord du 13 février 1985\nsur la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle conclu dans le cadre de la convention collective\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 1 juin 1988\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971, et tel que modifié par\nl'accord du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 1988 susvisé, les dispositions dudit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRÊTÉ du 30 janvier 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces de gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971 et tel que modifié par\nl'accord du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 1988, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 37 (une annexe) du 7 octobre 1988 à la convention\ncollective susvisée, sous réserve de l'application des dispositions\nréglementaires portant fixation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salaire minimum de croissance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 38 du 7 octobre 1988 à la convention collective\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 10 août 1989\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces de gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971 et tel que modifié par\nl'accord du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 1988, les dispositions de l'accord du 9 novembre 1988 portant remise en\nordre rédactionnelle du texte de la convention collective susvisée, à\nl'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du terme \" signataire \" figurant à la première phrase du premier alinéa\ndu paragraphe C de l'article 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la deuxième phrase du deuxième alinéa de l'article 10 de l'annexe\nAgents de maîtrise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 8 est étendu sous réserve de l'application\nde l'article L. 421-1 (alinéa 3) du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le troisième paragraphe de l'article 21 est étendu sous réserve de\nl'application de l'article L. 432-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier alinéa de l'article 45 et l'article 10 de l'annexe Agents de\nmaîtrise sont étendus sous réserve de l'application de l'article L.\n122-14-13 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRÊTÉ du 26 décembre 1989\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971 et tel que modifié par\nl'accord du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 1988, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant \" Salaires \" n° 40 du 5 octobre 1989 (une annexe) à la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 41 \" Prime de fin d'année \" du 5 octobre 1989 à la\nconvention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'avenant n° 40 sont étendues, sous réserve de\nl'application des dispositions réglementaires portant fixation du salaire\nminimum de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 24 décembre 1990\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu less articles L.133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 26 décembre 1989, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont complétée ou modifiée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 42 (Salaires) du 5 septembre 1990 (une annexe) à la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 43 (Prime de fin d'année) du 5 septembre 1990 à la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 22 novembre 1990 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R.133-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971 et tel que modifié par\nl'accord du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 1988, les dispositions de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 42 (Salaires) du 5 septembre 1990 (une annexe) à la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avenant n° 43 (Prime de fin d'année) du 5 septembre 1990 à la\nconvention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'avenant n° 42 sont étendues, sous réserve de\nl'application des dispositions réglementaires portant fixation du salaire\nminimum de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 23 juillet 1991\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu less articles L.133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 24 décembre 1990, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont complétée ou modifiée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 44 (Salaires et retraites complémentaires) du 26 mars 1991\n(deux annexes) à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 4 juin 1991 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971 et tel que modifié par\nl'accord du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 1988, les dispositions de l'avenant n° 44 (Salaires et retraites\ncomplémentaires) du 26 mars 1991 (deux annexes) à la convention collective\nsusvisée, sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve de l'application des dispositions réglementaires portant fixation\ndu salaire minimum de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRÊTÉ du 22 octobre 1991\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 23 juillet 1991, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont complétée ou modifiée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 45 (Régime de prévoyance pour les chauffeurs-livreurs) du\n26 mars 1991 (deux annexes) à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 18 septembre 1991 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces de gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971 et tel que modifié par\nl'accord du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 1988, les dispositions de l'avenant n° 45 (Régime de prévoyance pour\nles chauffeurs livreurs) du 26 mars 1991 à la convention collective\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 27 août 1993\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L.133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 18 juin 1985 portant extension de l'accord du 13 février\n1985 sur les objectifs et les moyens de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 26 janvier 1993 relatif à la formation professionnelle,\nmodifié par l'avenant du 22 avril 1993 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 7 août 1993 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de l'accord du 13 février 1985 tel que\nmodifié par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accords du 26 janvier 1993 et du 22 avril 1993, les dispositions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'avenant du 22 avril 1993 (champ d'application) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'accord du 26 janvier 1993, conclu dans l'industrie et le commerce en\ngros des viandes, relatif à la formation professionnelle, tel que modifié par\nl'avenant du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>22 avril 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 8 décembre 1994\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 23 juillet 1991, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 7 avril 1994 portant création d'une commission paritaire\nnationale de l'emploi et de la formation professionnelle de l'industrie et des\ncommerces en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gros des viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 23 octobre 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 1er. -\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971 et tel que modifié par\nl'accord du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 1988, les dispositions de l'accord du 7 avril 1994 portant création\nd'une commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes, à l'exclusion des mots \"\nsignataire du présent accord \" figurant à l'article 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 2. -\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant précité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 3. -\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 94-31 en date du 17\nnovembre 1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 28 février 1995\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 8 décembre 1994, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 46 du 1er décembre 1994 à la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 19 janvier 1995 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Art. 1er. - Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les\nsalariés compris dans le champ d'application de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969, tel qu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971 et tel\nque modifié par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du 1er mars 1988, les dispositions de l'avenant n° 46 du 1er\ndécembre 1994 à la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 2. -\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Art. 3. -\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 95-03 en date du 24\nfévrier 1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 24 octobre 1995\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, du dialogue social et de la participation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 28 février 1995, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avenants n°s 47 et 48 du 30 juin 1995 à la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 12 septembre 1995 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971 et tel que modifié par\nl'accord du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 1988, les dispositions des avenants n°s 47 et 48 du 30 juin 1995 à la\nconvention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des avenants susvisés est faite à\ndater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir\net aux conditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la convention collective précitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte des avenants susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 95-35 en date du 13\noctobre 1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRETE du 29 octobre 1996\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 24 octobre 1995, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 50 (Organisation du temps de travail et développement de\nl'emploi) du 2 juillet 1996 à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 26 septembre 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971 et tel que modifié par\nl'accord du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 1988, les dispositions de l'avenant n° 50 du 2 juillet 1996 à la\nconvention collective susvisée, à l'exclusion du 1 (Modulation de la durée\ndu travail de type 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'article III du chapitre Ier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les articles 2 des chapitres III et IV sont étendus sous réserve des\ndispositions de l'article R. 221-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les deuxième, quatrième et cinquième tirets de l'article 2 du chapitre\nVIII sont étendus sous réserve des dispositions de l'article L. 227-1 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 96-37 en date du 23\noctobre 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 10 janvier 1997\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 29 octobre 1996 portant extension de la convention collective\nnationale du 20\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 1969 des entreprises de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 50 (Organisation du temps de travail et développement de\nl'emploi) du 2 juillet 1996 à la convention collective susvisée, tel\nqu'étendu par l'arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 29 octobre 1996 susvisé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 8 novembre 1996 à l'avenant n° 50 du 2 juillet 1996\nsusvisé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis publiés au Journal officiel des 26 septembre 1996 et 13\ndécembre 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale du 20\nfévrier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1969 des entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes,\ntel qu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971 et tel que modifié\npar l'accord du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er mars 1988, les dispositions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du point 1 (Modulation de la durée du travail de type 1) de l'article 3\ndu chapitre Ier de l'avenant n° 50 du 2 juillet 1996 à la convention\ncollective susvisée, tel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que complété par l'article 2 de l'avenant du 8 novembre 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'avenant du 8 novembre 1996 à l'avenant du 2 juillet 1996\nsusvisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions des accords susvisés est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte des accords susvisés a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicules Conventions collectives n° 96-37 en date du 23\noctobre 1996 et n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>96-47 en date du 27 décembre 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 25 juin 1997\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 29 octobre 1996, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 49 (Champ d'application) du 2 juillet 1996 à la convention\ncollective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 26 septembre 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 49 du 2 juillet 1996, les dispositions dudit\navenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 96-37 en date du 23\noctobre 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 25 juin 1997\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 29 octobre 1996, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 51 (Rémunérations annuelles garanties) du 7 février 1997\nà la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 3 mai 1997 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nqu'il résulte de l'avenant n° 2 du 16 novembre 1971 et tel que modifié par\nl'accord du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 1988, les dispositions de l'avenant n° 51 (Rémunérations annuelles\ngaranties) du 7 février 1997 à la convention collective nationale\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 97-16 en date du 30 mai\n1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 20 janvier 1999\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 18 février 1998, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 52 sur la réduction et l'aménagement du temps de travail\ndu 29 octobre 1998 à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 4 décembre 1998 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nque modifié par l'avenant du 1er janvier 1996, les dispositions de l'avenant\nn° 52 sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction et l'aménagement du temps de travail du 29 octobre 1998 à la\nconvention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4 du chapitre 3 est exclu de l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les deux derniers alinéas du paragraphe 1 de l'article 2 du chapitre 3 sont\nétendus sous réserve de l'application de l'article 3 de la loi n° 98-461\nd'orientation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'incitation relative à la réduction du temps de travail du 13 juin\n1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'alinéa 3 de l'article 5 du chapitre 3 est étendu sous réserve de\nl'application des articles L. 212-5, L. 212-5-1 et L. 212-6 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 98-49 en date du 15\njanvier 1999.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 1 mars 2000\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 20 janvier 1999, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 53 du 13 octobre 1999 (Régime de prévoyance pour les\nchauffeurs-livreurs en cas d'inaptitude) à la convention collective susvisée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 2 décembre 1999 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969 tel que\nmodifié par l'avenant du 1er janvier 1996, les dispositions de l'avenant n°\n53 du 13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>octobre 1999 (Régime de prévoyance pour les chauffeurs-livreurs en cas\nd'inaptitude) à la convention collective susvisée, à l'exclusion des\ntroisième et quatrième\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alinéas de l'article 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>E. Aubry\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 99\u002F45 en date du 10\ndécembre 1999.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 20 juillet 2000\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 1er mars 2000, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 54 du 14 avril 2000 (Rémunérations annuelles garanties,\ngratification annuelle, grille d'ancienneté) à la convention collective\nsusvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 9 juin 2000 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nque modifié par l'avenant du 1er janvier 1996, les dispositions de l'avenant\nn° 54 du 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avril 2000 (Rémunérations annuelles garanties, gratification annuelle,\ngrille d'ancienneté) à la convention collective susvisée, à l'exclusion des\ntermes : \" sauf en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas de licenciement pour faute grave et lourde \" figurant au deuxième tiret\ndu quatrième alinéa des dispositions conventionnelles remplacées par celles\nde l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2000\u002F22 en date du 30 juin\n2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 21 décembre 2001\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité et le ministre de l'agriculture\net de la pêche,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 20 juillet 2000, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 7 janvier 1972 portant extension de la convention\ncollective nationale de travail du 21 mai 1969 concernant les coopératives et\nsociétés d'intérêt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectif agricole, bétail et viande et les arrêtés successifs portant\nextension des avenants à ladite convention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 30 octobre 2001 de mise en oeuvre des dispositions\nfinancières de l'accord tripartite du 24 juillet 2001 relatif au plan de\nformation des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industrielles et commerciales de la filière bétail et viande de boucherie\nconclu dans le cadre des conventions collectives susvisées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les demandes d'extension présentées par les organisations signataires\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis publiés au Journal officiel du 30 novembre 2001 et du 1er\ndécembre 2001 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission agricole des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris, d'une part, dans le champ d'application de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969, tel que modifié par l'avenant du 1er janvier 1996, et, d'autre\npart, dans le champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de la convention collective nationale de travail du 21 mai\n1969 concernant les coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole,\nbétail et viande, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'accord du 30 octobre 2001 de mise en oeuvre des\ndispositions financières de l'accord tripartite du 24 juillet 2001 relatif au\nplan de formation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises industrielles et commerciales de la filière bétail et viande\nde boucherie conclu dans le cadre des conventions collectives susvisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail au ministère de l'emploi et de la\nsolidarité et le directeur des exploitations, de la politique sociale et de\nl'emploi au ministère de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'agriculture et de la pêche sont chargés, chacun en ce qui le concerne,\nde l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de\nla République\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère de l'emploi et de la solidarité, fascicule Conventions\ncollectives n° 2001\u002F48 en date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 29 décembre 2001 et au Bulletin officiel du ministère de l'agriculture\net de la pêche, fascicule Conventions collectives, n° 2001\u002F45 en date du 7\ndécembre 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>ARRETE du 5 juillet 2002\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 20 juillet 2000, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 56 du 22 mars 2002 relatif aux heures supplémentaires à\nla convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 30 mai 2002 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 2 juillet\n2002,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nque modifié par l'avenant du 1er janvier 1996, les dispositions de l'avenant\nn° 56 du 22\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 2002 relatif aux heures supplémentaires à la convention collective\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2002\u002F18 en date du 1er\njuin 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 24 septembre 2002\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 5 juillet 2002, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 57 du 11 avril 2002 sur les rémunérations annuelles\ngaranties, la grille d'ancienneté et la gratification annuelle à la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 28 juin 2002 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nque modifié par l'avenant du 1er janvier 1996, les dispositions de l'avenant\nn° 57 du 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avril 2002 sur les rémunérations annuelles garanties, la grille\nd'ancienneté et la gratification annuelle à la convention collective\nsusvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2002\u002F24 en date du 13\njuillet 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 2 décembre 2002\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 24 septembre 2002, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 58 du 27 juin 2002 sur la prévoyance à la convention\ncollective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis au Journal officiel du 4 octobre 2002 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 28 novembre\n2002,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nque modifié par l'avenant du 1er janvier 1996, les dispositions de l'avenant\nn° 58 du 27 juin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2002 sur la prévoyance à la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2002\u002F37 en date du 12\noctobre 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 8 avril 2003\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 2 décembre 2002, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 55 du 22 mars 2002 relatif au travail de nuit à la\nconvention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 30 mai 2002 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 31 janvier\n2003 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que l'avenant n° 55 susvisé, qui ne comporte pas l'ensemble\ndes clauses obligatoires prévues à l'article L. 213-4 du code du travail, ne\npermet pas la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en place dans une entreprise ou un établissement du travail de nuit au\nsens de l'article L. 212-2 ou son extension à de nouvelles catégories de\nsalariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nque modifié par l'avenant du 1er janvier 1996, les dispositions de l'avenant\nn° 55 du 22\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 2002 relatif au travail de nuit à la convention collective susvisée,\nà l'exclusion de l'article 5-1 (durée quotidienne de travail effectif)\ncontraire aux dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'article R. 213-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant est étendu sous réserve de l'application des articles L. 213-1\nà L. 213-4 du code du travail selon lesquels la mise en place dans une\nentreprise ou un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissement du travail de nuit au sens de l'article L. 213-2 ou son\nextension à de nouvelles catégories de salariés est subordonnée à la\nconclusion d'un accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche étendu ou d'un accord d'entreprise ou d'établissement qui doit\ncontenir l'ensemble des clauses définies à l'article L. 213-4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 4-2 (contrepartie spécifique pour les\ntravailleurs de nuit) est étendu sous réserve que, conformément aux\ndispositions de l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>132-13 du code du travail, la contrepartie accordée aux travailleurs de\nnuit au niveau de l'entreprise ou de l'établissement ne soit pas moins\nfavorable que celle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accordée par le présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 5-3 (temps de pause) est étendu sous réserve de l'application\ndes dispositions de l'article L. 220-2 du code du travail desquelles il\nrésulte que la pause\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimale de vingt minutes doit être continue et non pas fractionnée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2002\u002F18.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>ARRETE du 11 décembre 2003\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 8 avril 2003, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 59 du 14 mai 2003 sur les rémunérations annuelles\ngaranties, la gratification annuelle et la prime d'ancienneté à la convention\ncollective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 19 août 2003 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure\nprévue à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 133-2 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les oppositions formulées par les représentants de deux organisations\nsyndicales de salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu lors de la séance du 24\nnovembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2003 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le maintien des oppositions précédemment formulées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que l'extension de l'accord susvisé permet à l'ensemble des\nsalariés de la région de bénéficier des dispositions conventionnelles\nnouvelles, notamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en matière de rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant, en outre, que le texte n'est pas contraire aux dispositions\nlégislatives et réglementaires en vigueur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Article 1er\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nque modifié par l'avenant du 1er janvier 1996, les dispositions de l'avenant\nn° 59 du 14 mai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2003 sur les rémunérations annuelles garanties, la gratification annuelle\net la prime d'ancienneté à la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2003\u002F31.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 26 octobre 2004\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 11 décembre 2003, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 60 du 7 avril 2004 sur les rémunérations annuelles\ngaranties, la gratification annuelle, la prime d'ancienneté et la contrepartie\nau temps d'habillage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de déshabillage à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 22 mai 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu lors de la séance du 11\noctobre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2004,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nque modifié par l'avenant du 1er janvier 1996, les dispositions de l'avenant\nn° 60 du 7 avril\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2004 sur les rémunérations annuelles garanties, la gratification annuelle,\nla prime d'ancienneté et la contrepartie au temps d'habillage et de\ndéshabillage à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2004\u002F20.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 4 octobre 2005\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 26 octobre 2004, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 61 du 26 avril 2005, sur les rémunérations annuelles\ngaranties, la gratification annuelle, la prime d'ancienneté et la contrepartie\nau temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'habillage et de déshabillage, à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 24 août 2005 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu lors de la séance du 22\nseptembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2005,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nque modifié par l'avenant du 1er janvier 1996, les dispositions de l'avenant\nn° 61 du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2005, sur les rémunérations annuelles garanties, la gratification\nannuelle, la prime d'ancienneté et la contrepartie au temps d'habillage et de\ndéshabillage, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2005\u002F28.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRETE du 12 avril 2006\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 4 octobre 2005, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 7 avril 2005, relatif à la formation professionnelle tout au\nlong de la vie, conclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 24 août 2005 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu lors de la séance du 16\nmars 2006,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nque modifié par l'avenant du 1er janvier 1996, les dispositions de l'accord du\n7 avril 2005,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie, conclu dans\nle cadre de la convention collective susvisée, à l'exclusion de l'article 21\n(L'acquisition du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DIF en cas de suspension du contrat de travail) de l'accord, étant\ncontraire aux dispositions de l'article L. 933-1 du code du travail, aux termes\ndesquelles tout\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié titulaire d'un contrat de travail bénéficie d'un droit individuel\nà la formation de 20 heures par an, sans distinguer selon que le contrat est\nen cours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'exécution au non.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 18 de l'accord (Le droit individuel à la formation des salariés\nsous contrat à durée déterminée) est étendu sous réserve de l'application\ndes dispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 931-20-2 du code du travail, aux termes desquelles le salarié\nen contrat à durée déterminée exerce son droit individuel à la formation\npendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exécution de son contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 29 (Contribution au financement de la formation professionnelle\ndes employeurs de dix salariés et plus) est étendu sous réserve de\nl'application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article L. 951-1-II du code du travail dans sa rédaction\nissue de l'ordonnance n° 2005-895 du 2 août 2005 relevant certains seuils de\nprélèvements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2005\u002F28.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 27 octobre 2006\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 12 avril 2006, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969, mise à jour par l'accord du 9 novembre 1988, et des textes qui\nl'ont modifiée ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord n° 64 du 16 décembre 2005, relatif à la mise à la retraite\nde salariés de moins de 65 ans et au départ anticipé à la retraite des\nsalariés âgés de moins de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>60 ans, conclu dans le cadre de la convention collective nationale susvisée\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 21 juillet 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 6 octobre\n2006,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, mise\nà jour par l'accord du 9 novembre 1988, tel que modifié par l'avenant n° 49\ndu 2 juillet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1996, les dispositions de l'accord n° 64 du 16 décembre 2005, relatif à\nla mise à la retraite de salariés de moins de 65 ans et au départ anticipé\nà la retraite des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés âgés de moins de 60 ans, conclu dans le cadre de la convention\ncollective nationale susvisée, à l'exclusion des articles 2 (Mise à la\nretraite avant l'âge de 65\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans), 2-1 (Conditions de la mise à la retraite avant l'âge de 60 ans), 2-2\n(Conditions de la mise à la retraite des salariés ayant effectué des\ncarrières longues et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travailleurs handicapés), 2-3 (Contreparties à la mise à la retraite d'un\nsalarié avant l'âge de 65 ans), 2-4 (Indemnité de mise à la retraite\nversée au salarié) et 2-5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Procédure de mise à la retraite), ainsi que des termes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\" des dispositions relatives à la mise à la retraite des salariés avant\nl'âge de 65 ans ainsi que \" figurant dans le préambule de l'accord, comme\nétant contraires à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'objectif d'intérêt général d'emploi des seniors tel qu'énoncé,\nnotamment, dans le plan d'action concerté pour l'emploi des seniors présenté\npar le Premier ministre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le 6 juin 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F11.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRETE du 14 décembre 2006\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 12 avril 2006, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 62 du 16 décembre 2005, portant création de certificats\nde qualification professionnelle, à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 26 juillet 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu lors de la séance du 28\nnovembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2006,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, tel\nque modifié par l'avenant du 1er janvier 1996, les dispositions de l'avenant\nn° 62 du 16\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2005, portant création de certificats de qualification\nprofessionnelle, à la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F22.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 26 décembre 2006\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le code du travail, notamment ses articles L. 133-1 et suivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 27 octobre 2006, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969, mise à jour par l'accord du 9 novembre 1988, et des textes qui\nl'ont modifiée ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 63 du 16 décembre 2005 relatif au régime de prévoyance,\nconclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 21 juillet 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en sa séance du 28\nnovembre 2006,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, mise\nà jour par l'accord du 9 novembre 1988, tel que modifié par l'avenant n° 49\ndu 2 juillet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1996, les dispositions de l'avenant n° 63 du 16 décembre 2005 relatif au\nrégime de prévoyance, conclu dans le cadre de la convention collective\nsusvisée, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exclusion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" au 60e anniversaire. \" figurant au 3e tiret du dernier\nalinéa de l'article 4-5 (Inaptitude partielle d'origine professionnelle) de\nl'article 4 (Garanties),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme étant contraires à l'article L. 122-45 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des termes : \" au 60e anniversaire, \" figurant au 3e tiret du dernier\nalinéa de l'article 4-6 (Inaptitude totale d'origine professionnelle ou non\nprofessionnelle) de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 4 susmentionné, comme étant contraires à l'article L. 122-45 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F43.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>ARRETE du 14 mars 2007\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 3 janvier 2007, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969, mise à jour par l'accord du 9 novembre 1988, et des textes qui\nl'ont modifiée ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 65 du 6 juillet 2006, relatif au régime d'inaptitude à la\nconduite ou au portage, à la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 17 décembre 2006 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu en séance du 13 mars\n2007,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, mise\nà jour par l'accord du 9 novembre 1988, tel que modifié par l'avenant n° 49\ndu 2 juillet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1996, les dispositions de l'avenant n° 65 du 6 juillet 2006 relatif au\nrégime d'inaptitude à la conduite ou au portage, à la convention collective\nnationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2006\u002F43.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ARRETE du 16 juillet 2007\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le code du travail, notamment ses articles L. 133-1 et suivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 31 décembre 1971 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 14 mars 2007, portant extension de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20\nfévrier 1969, mise à jour par accord du 9 novembre 1988, et des textes qui\nl'ont modifiée ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 67 du 11 octobre 2006, relatif à la journée de\nsolidarité, à la convention collective susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 11 mai 2007 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords) rendu en séance du 10 juillet\n2007,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes du 20 février 1969, mise\nà jour par accord du 9 novembre 1988, tel que modifié par l'avenant n° 49 du\n2 juillet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1996, les dispositions de l'avenant n° 67 du 11 octobre 2006, relatif à la\njournée de solidarité, à la convention collective susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur général du travail est chargé de l'exécution du présent\narrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2007\u002F14.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>Accord du 18 juillet 2013 relatif au contrat de génération\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrat de génération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve qu'en application des articles L. 2221-1,\nL. 2231-1 et L. 2261-2 du code du travail le présent accord s'applique aux\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont l'activité principale est comprise dans le champ d'application de\nl'une des conventions collectives ci-après mentionnées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cinq branches des industries alimentaires diverses ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activités industrielles de boulangerie et de pâtisserie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- industries laitières ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- industrie de la salaison, charcuterie en gros et conserves de viande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- industries de produits alimentaires élaborés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activités de production des eaux embouteillées, des boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pâtes alimentaires sèches et du couscous non préparé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- meunerie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- industrie et des commerces en gros des viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- distributeurs-conseils hors domicile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- industries de la transformation des volailles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole bétail et\nviande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coopératives agricoles de céréales, de meunerie, d'approvisionnement,\nd'alimentation du bétail et d'oléagineux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conserveries coopératives et SICA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coopératives agricoles laitières ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- caves coopératives vinicoles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coopératives agricoles et SICA de fleurs, de fruits et légumes et de\npommes de terre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coopératives et SICA du teillage du lin ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sélection et reproduction animale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déshydratation région Champagne-Ardenne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- distilleries viticoles (coopératives et unions) et distillation (SICA)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coopératives fruitières fromagères des départements de l'Ain, du Doubs\net du Jura ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pâtisserie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- détaillants, détaillants-fabricants et artisans de la confiserie,\nchocolaterie, biscuiterie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>boulangerie et boulangerie-pâtisserie (entreprises artisanales) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- charcuterie de détail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- poissonnerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 6 janvier 2014 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNTPEAV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFIG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UCCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFBP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SRF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPCCG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNGF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNBR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>STPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNINA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coop France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSRCSF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNADEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-Agri ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est pris en application de l'accord national\ninterprofessionnel du 19 octobre 2012 relatif au contrat de génération dont\nles dispositions ont été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reprises par la loi n° 2013-185 du 1er mars 2013 portant création du\ncontrat de génération, complétée par le décret n° 2013-222 du 15 mars\n2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'inscrit par ailleurs dans les engagements réciproques de l'Etat, des\nrégions et des acteurs de la filière de l'alimentaire tels que définis dans\nle contrat de la filière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaire signé le 19 juin 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif commun est de consolider et de créer des emplois, notamment chez\nles jeunes, de sécuriser les parcours professionnels dans un contexte\néconomique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>difficile et d'améliorer l'attractivité de la filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le présent accord, le périmètre retenu pour la filière concerne les\nentreprises qui relèvent des secteurs d'activités professionnelles des\nconventions collectives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des branches signataires du présent accord qui se répartissent entre la\ncoopération agricole, le secteur des industries alimentaires, les entreprises\nde la distribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialisée et le commerce de détail alimentaire. L'ensemble de ces\nsecteurs professionnels représente 80 000 entreprises et 820 000 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de génération poursuit un triple objectif : faciliter\nl'insertion durable des jeunes, favoriser l'embauche et le maintien dans\nl'emploi des salariés âgés et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurer la transmission des savoirs et des compétences entre les\ngénérations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dispositif du contrat de génération varie selon la taille des\nentreprises. Pour les entreprises de moins de 300 salariés, il repose sur une\nincitation financière en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas d'embauche d'un jeune de moins de 26 ans assortie du maintien dans\nl'emploi d'un salarié âgé de 57 ans et plus. Pour les entreprises de 300\nsalariés et plus il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>repose sur l'obligation de négocier un accord relatif au contrat de\ngénération et si celles-ci ne parviennent pas à déboucher sur un accord,\nsur l'obligation de mettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre un plan d'action. Le non-respect de cette obligation est\nsanctionné par une pénalité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises de moins de 50 salariés, le dispositif d'aide associé\nau contrat de génération est d'accès direct. En revanche, pour les\nentreprises dont l'effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est compris entre 50 et moins de 300 salariés, ou qui appartiennent à un\ngroupe dont l'effectif est compris entre 50 et moins de 300 salariés, l'aide\nassociée au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de génération est conditionnée à la conclusion d'un accord\ncollectif d'entreprise, et à défaut d'un tel accord, attesté par un\nprocès-verbal de désaccord, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en oeuvre d'un plan d'action.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, la loi prévoit la possibilité pour un accord collectif de\nbranche étendu de couvrir les entreprises dont l'effectif est compris entre 50\nà moins de 300\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés ou qui appartiennent à un groupe dont l'effectif est compris\nentre 50 et moins de 300 salariés. Le présent accord poursuit cette finalité\net doit permettre à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces entreprises d'accéder aisément aux incitations associées au\ndispositif du contrat de génération et favoriser ainsi l'emploi des jeunes,\nle recrutement et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien dans l'emploi des salariés âgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'inscrit dans la continuité des orientations déjà\nadoptées par les différentes branches de la filière alimentaire sur la\ngestion prévisionnelle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois et des compétences, sur la prise en compte de la problématique des\nâges et sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord permet de répondre à toutes les situations des\nentreprises qui entrent dans son champ d'application et de prendre en compte la\ndiversité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différentes branches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De la même manière, cet accord s'inscrit dans la continuité des accords\nou plans d'actions, que les entreprises ont pu conclure ou mettre en oeuvre,\nrelatifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'emploi des salariés âgés (pris en application de l'article 87 de\nla loi n° 2008-1330 du 17 décembre 2008 de financement de la sécurité\nsociale pour 2009) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la prévention de la pénibilité (pris en application des dispositions\nde l'article 77 de la loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des\nretraites) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes (pris en\napplication des dispositions de l'article 99 de la loi n° 2010-1330 du 9\nnovembre 2010 portant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réforme des retraites) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la GPEC (obligation triennale de négociation prévue par l'article L.\n2242-15 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord couvre l'ensemble des entreprises de 50 salariés et plus\net celles appartenant à un groupe dont l'effectif est d'au moins 50 salariés\nrelevant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champs conventionnels des signataires du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises comprenant moins de 50 salariés sont prises en compte dans\nles objectifs chiffrés prévus au présent accord et bénéficieront des\nétudes et outils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accompagnement, si elles le souhaitent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il permettra, en application des dispositions du 3° de l'article L. 5121-8\ndu code du travail, de couvrir les entreprises dont l'effectif est compris\nentre 50 à moins de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>300 salariés ou qui appartiennent à un groupe dont l'effectif est compris\nentre 50 et moins de 300 salariés. Sous réserve de l'élaboration d'un\ndiagnostic préalable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif à l'emploi des jeunes et des salariés âgés dont le contenu a\nété fixé par décret et de sa transmission à l'autorité administrative\nconformément à l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5121-17 du code du travail, ces entreprises pourront bénéficier\ndirectement des aides attachées à l'embauche d'un jeune, au recrutement et au\nmaintien dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi d'un salarié âgé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tranches d'âge des jeunes et des salariés âgés concernés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties ont décidé d'élargir les bénéficiaires des actions du\nprésent accord au-delà des tranches d'âge pour lesquelles l'aide de l'Etat\nest prévue pour le contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de génération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les engagements du présent accord concernent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jeunes de moins de 30 ans en CDI, avec une attention particulière\nportée aux jeunes âgés de moins de 26 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés de 50 ans et plus, avec une attention particulière portée\nsur les salariés de 57 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour bénéficier des aides prévues par la loi n° 2013-185 du 1er mars\n2013 portant création du contrat de génération il convient d'embaucher en\nCDI et de maintenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant la durée de l'aide un jeune de moins de 26 ans ou un jeune de moins\nde 30 ans bénéficiant de la reconnaissance de la qualité de travailleur\nhandicapé et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenir dans l'emploi en CDI, pendant la durée de l'aide ou jusqu'à son\ndépart en retraite, un salarié âgé d'au moins 57 ans ou âgé d'au moins 55\nans au moment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son embauche ou âgé d'au moins 55 ans bénéficiant de la\nreconnaissance de la qualité de travailleur handicapé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le diagnostic préalable annexé au présent accord comporte notamment des\néléments relatifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la pyramide des âges des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux caractéristiques des jeunes et des salariés âgés et à\nl'évolution de leur place respective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au profil des jeunes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au profil des salariés âgés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux prévisions de départ à la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux perspectives de recrutement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux compétences clés des salariés des entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la répartition des femmes et des hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux conditions de travail des salariés âgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le diagnostic s'appuie sur les résultats issus des enquêtes conduites par\nles observatoires prospectifs des métiers et des qualifications des\ndifférents secteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels des parties au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préalablement à la négociation du présent accord, le diagnostic a fait\nl'objet d'une présentation et d'échanges entre les partenaires sociaux. Il a\nservi de base à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'orientation des dispositions du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue d'aider les PME (moins de 300 salariés) à établir leur propre\ndiagnostic relatif à l'emploi des jeunes et des salariés âgés, OPCALIM a\nconclu une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention avec la DGEFP visant à obtenir un soutien financier pour\nl'accompagnement des entreprises dans la réalisation de leur diagnostic. Les\nparties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires du présent accord souhaitent que les financements bénéficient\nprioritairement aux entreprises relevant du champ du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Objectifs d'embauche de jeunes en CDI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les perspectives d'embauche sur les années à venir sont dépendantes de\nl'évolution de l'activité économique des entreprises de chaque secteur, dont\nla progression\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>passe notamment par un renforcement de leur compétitivité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec les éléments de contexte connus à ce jour, le manque de visibilité\nsur l'évolution des marchés et en se basant sur une hypothèse de maintien de\nl'effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié de la filière, les perspectives d'embauche sur la période\n2014-2016 sont de 90 000 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties se fixent comme objectif qu'un tiers de ces embauches concerne\nles salariés de moins de 30 ans, soit 30 000 recrutements de jeunes sur la\npériode.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet objectif fera l'objet d'un suivi annuel par les signataires du présent\naccord tel que précisé à l'article 10. Ils l'apprécieront au regard de\nl'évolution du contexte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique de la filière et de la réalité des embauches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Intégration et accompagnement des jeunes dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.1. Parcours d'accueil dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises mettent en place, pour les jeunes embauchés, un parcours\nd'accueil afin de leur permettre de s'approprier rapidement les éléments\nindispensables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour une bonne intégration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce parcours peut se caractériser par une visite de l'entreprise, la remise\nd'un livret d'accueil ou par toute autre mesure de nature à faciliter\nl'intégration du jeune.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de définir un modèle de livret d'accueil à partir\nde septembre 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de l'embauche du jeune, l'entreprise lui remet un descriptif des\nfonctions correspondant au poste qu'il va occuper.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.2. Désignation d'un référent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise présentera au jeune le salarié à qui il peut s'adresser\ndurant les premières semaines de son arrivée dans l'entreprise, pour\nfaciliter son intégration. Ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié, qui servira de référent au jeune, sera chargé d'apporter des\nréponses aux interrogations que le jeune peut avoir sur son poste, son\nenvironnement de travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation de l'entreprise ou de l'orienter vers le service le mieux\nplacé pour lui apporter une réponse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le référent, dont le rôle est distinct de celui que peut avoir un tuteur,\nest choisi par l'entreprise sur la base du volontariat. Le référent est\négalement distinct du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>binôme auquel l'article L. 5121-17 du code du travail fait référence\nquand il évoque les modalités de l'aide associée au contrat de génération.\nToutefois, un tel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>binôme peut à titre volontaire assurer le rôle de référent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.3. Entretien de suivi du jeune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un entretien associant le jeune, son responsable hiérarchique ainsi que son\nréférent aura lieu dans les 6 mois maximum suivant l'entrée du jeune dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien permettra d'évaluer son intégration et la maîtrise des\ncompétences associées à son poste de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent de définir une trame d'entretien de suivi du jeune\nà partir de septembre 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3. Formation des jeunes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon le diagnostic préalable, les jeunes de moins de 26 ans représentent\n15 % des salariés de la filière. Selon les données fournies par OPCALIM, ils\nsont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaires de 8 % des formations au titre du plan dans les entreprises\nde plus de 10 salariés et de 14 % des formations dans les entreprises de moins\nde 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés, de 8 % des formations au titre de la période de\nprofessionnalisation, de 82,5 % des contrats de professionnalisation et de 3,8\n% des formations au titre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat d'apprentissage est une des voies d'insertion privilégiées pour\nles entreprises de l'alimentation en détail. Leur expérience bénéficiera\naux entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant des autres secteurs professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties au présent accord incitent les entreprises à veiller à ce que\nles jeunes embauchés, au même titre que les autres salariés, bénéficient\nd'un accès aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions de formation qu'elles mettent en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part du plan de formation réservée aux jeunes est déterminée chaque\nannée par l'employeur en concertation avec les instances représentatives du\npersonnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(comité d'entreprise et, à défaut, délégués du personnel) quand elles\nexistent. Elle tient notamment compte des résultats des entretiens évoqués\nci-dessus, de ceux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entretiens annuels et du souci d'assurer à l'ensemble des salariés un\naccès aux formations mises en oeuvre par l'entreprise selon ses priorités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.4. Recours à l'alternance et aux stages\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties au présent accord réaffirment leur attachement aux formations\nen alternance, en ce qu'elles constituent un vecteur positif d'adaptation des\ncompétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des jeunes à celles dont les entreprises ont besoin et un moyen efficace\npour leur intégration dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Eu égard aux perspectives de départ à la retraite dans les années à\nvenir liées notamment à l'effet du « papy-boom », les parties incitent les\nentreprises à favoriser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le recours aux contrats d'apprentissage et de professionnalisation pendant\nla durée du présent accord mais également au-delà. Elles entendent pour\ncela développer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les actions nécessaires pour lever les freins à l'alternance identifiés\ndans certaines branches (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties rappellent que les acteurs de la filière ont conduit en amont\nde la signature du contrat de la filière alimentaire une réflexion pour\nfavoriser l'alternance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et pour y parvenir une étude-diagnostic a été conduite par les\nobservatoires des industries alimentaires et de la coopération agricole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'expérimenter des modalités permettant de développer le contrat\nd'alternance pour les niveaux IV et V ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de développer des partenariats pédagogiques entre les établissements de\nformation et les entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de rapprocher les rythmes scolaires de l'alternance de ceux de\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de travailler sur les conditions d'accès des apprentis mineurs (à partir\nde 16 ans) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'accompagner la mobilité géographique des alternants en développant\ndes partenariats avec des organismes nationaux ou territoriaux en matière de\nlogement et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de transport.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En complément de ces axes de réflexion, les parties au présent accord\ns'attacheront à développer à partir du second semestre 2013 la création et\nl'expérimentation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un dispositif de préparation opérationnelle à l'alternance (POA),\nl'objectif étant d'ouvrir la préparation opérationnelle à l'emploi aux\njeunes par la mise en place\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formations leur permettant d'accéder dans un second temps aux contrats\nen alternance. Une telle POA est de nature à créer les facteurs clés de\nsuccès du jeune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans son parcours professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties au présent accord soulignent par ailleurs l'articulation\npossible entre les contrats de professionnalisation à durée indéterminée\navec des jeunes de moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 26 ans et les modalités de l'aide associée au contrat de\ngénération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord s'inscrivent dans les objectifs fixés\ndans le contrat de filière alimentaire visant à former 150 000 jeunes en\nalternance sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>années 2014 à 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant le recours aux stages, il est rappelé que l'accord national\ninterprofessionnel du 7 juin 2011 relatif à l'accès des jeunes aux formations\nen alternance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comporte diverses mesures d'encadrement des stages. Celles-ci s'articulent\nautour des trois principes généraux suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les stages doivent s'inscrire dans le cadre d'un projet pédagogique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils ne peuvent être mis en oeuvre hors cursus pédagogique ou\npost-formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils ne peuvent avoir pour objet d'exécuter une tâche régulière\ncorrespondant à un poste de travail permanent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'instar des jeunes embauchés en contrat à durée indéterminée, les\nsalariés en alternance ainsi que les stagiaires bénéficient du parcours\nd'accueil tel que précisé à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 3.2.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suite au constat du manque d'attractivité et du déficit d'image et pour\nfaciliter l'accès à l'emploi et aux stages, la filière a mis en place un\nsite internet www.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimetiers. com dédié à l'information du grand public et\nparticulièrement des jeunes, sur les métiers, les formations (initiales,\ncontinues, CQP, titres professionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>...) et les emplois de la filière alimentaire. Le lancement de ce portail\ns'accompagne d'une campagne média visant à accentuer sa notoriété auprès\ndu grand public.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Sur la base de l'étude commune des observatoires de la coopération\nagricole et des industries alimentaires sur les dispositifs de formation en\nalternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Objectifs chiffrés en matière d'embauche et de maintien dans l'emploi\ndes salariés âgés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au vu de la pyramide des âges, de la hausse de la durée de cotisation\nnécessaire pour bénéficier d'une retraite à taux plein et de l'évolution\nde l'âge légal de départ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la retraite ainsi que de l'effet des mesures adoptées par les\nentreprises dans le cadre de leurs accords sur l'emploi des salariés âgés,\nle pourcentage des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>âgés de 50 ans et plus s'établit à 23 % et devrait continuer à\ns'accroître.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, les parties au présent accord ont pour perspective un\nobjectif d'emploi de salariés de 50 ans et plus représentant 25 % des\neffectifs au 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2016. Cet objectif correspond au maintien des salariés âgés\ndans l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant les perspectives de recrutement des salariés âgés de 50 ans et\nplus, les parties au présent accord se fixent l'objectif que 5 % des embauches\nen CDI sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la période concernent les salariés âgés. Rapportées aux effectifs de la\nfilière, elles représentent 4 500 salariés sur la période 2014-2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces objectifs feront l'objet d'un suivi annuel par les signataires du\nprésent accord tel que précisé à l'article 10. Ils les apprécieront au\nregard de l'évolution du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contexte économique de la filière, de la réalité des embauches et du\nmaintien dans l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Mesures destinées à favoriser l'amélioration des conditions de\ntravail et la prévention de la pénibilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà des mesures issues des accords que les branches qui composent la\nfilière ont pu conclure et qui, sur la base de leurs spécificités,\ncomportent à des degrés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>divers des mesures visant à favoriser l'amélioration des conditions de\ntravail et la prévention de la pénibilité, les parties au présent accord,\nconformément aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>orientations qu'elles ont adoptées dans le contrat de filière alimentaire,\nentendent ouvrir une réflexion transversale sur la qualité de vie au travail\net la prévention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des risques professionnels devant conduire à une remise de travaux en mars\n2014. Bien qu'une telle réflexion n'ait pas spécifiquement pour objet de\nfocaliser ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaux sur les salariés âgés, elle ne saurait les ignorer et doit\npermettre de définir des mesures de prévention visant à assurer leur\nmaintien dans l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de la réflexion, des actions pourront être engagées grâce\nnotamment à la charte nationale de coopération pour le soutien et\nl'accompagnement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de production et de transformation du secteur de\nl'agroalimentaire et de leurs salariés. Celle-ci comporte notamment un axe sur\nles conditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et a permis de proposer, avec l'appui du réseau ANACT, la prise en charge\nde l'élaboration de contenus de formations relatives à la prévention des\nrisques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels et d'actions de formation dans les entreprises de la\nfilière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle comporte également une dimension prenant en compte la question du\nhandicap et la sensibilisation des entreprises à cette thématique.\nL'observatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prospectif des métiers et des qualifications des industries alimentaires\n(Observia) a conduit une étude relative à l'emploi des travailleurs\nhandicapés. Celle-ci\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permet notamment de lever nombre d'idées préconçues sur le handicap.\nCette étude a donné lieu à l'élaboration d'un guide, qui fera l'objet d'une\ndiffusion auprès de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des entreprises de la filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est en outre rappelé que, en application des dispositions de la loi n°\n2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites, la prévention de\nla pénibilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au travail fait désormais partie des mesures nécessaires auxquelles\nl'employeur s'oblige en vue d'assurer la sécurité et protéger la santé\nphysique et mentale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés. Elle s'inscrit dans les principes généraux de prévention des\nrisques professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de leurs démarches d'évaluation des risques professionnels\net de prévention de la pénibilité, les entreprises sont incitées à tenir\ncompte du facteur âge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et à déterminer dans quelle mesure celui-ci constitue un facteur\nnécessitant l'adoption de mesures spécifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Actions en faveur de l'emploi des salariés âgés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.1. Recrutement des salariés âgés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties au présent accord rappellent que le portail internet www.\nalimetiers. com propose des informations grand public sur les métiers, les\nformations et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois au sein de la filière. Bien que visant plus spécifiquement les\njeunes, elles soulignent que le portail comporte également des offres d'emploi\nqui s'adressent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à tous les demandeurs d'emploi, quel que soit leur âge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties ont pour objectif de conclure début 2014 un partenariat avec\nPôle emploi et l'APEC dans le but de favoriser le recrutement notamment des\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>âgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.2. Anticipation des évolutions professionnelles et gestion des âges\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien de seconde partie de carrière visé à l'article 5 de l'accord\nnational interprofessionnel du 9 mars 2006 relatif à l'emploi des seniors\nconstitue un élément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>essentiel pour étudier les évolutions professionnelles du salarié et\nanticiper les perspectives de son emploi avant qu'il ne soit considéré comme\nsenior.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il apparaît que la part des salariés ayant atteint l'âge de 45 ans qui\nsollicitent un entretien de seconde partie de carrière demeure très faible.\nCe constat peut résulter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un manque d'information aussi bien des salariés que des entreprises\nrelatif à l'entretien de seconde partie de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de diverses branches des industries alimentaires ont\ndéveloppé un guide destiné à aider les entreprises à conduire un\nentretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel et les salariés à le préparer. Il comporte une partie\nspécifique à l'entretien de seconde partie de carrière. Une diffusion de ce\nguide élargie à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble des entreprises et salariés de la filière participerait à une\nmeilleure information. C'est pourquoi il est convenu qu'une nouvelle diffusion\nde ce guide sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisée par les parties au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties au présent accord ont pour objectif que 25 % des salariés de\n45 ans et plus sollicitent un entretien de seconde partie de carrière et que\n100 % des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés ayant sollicité un tel entretien l'aient réalisé. Pour\natteindre cet objectif, les parties conviennent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'engager un travail pour adapter le guide aux TPE-PME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de déployer une campagne d'information sur la coopération\nintergénérationnelle (telle que précisée à l'article 4.3.3).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel dont celui de seconde partie de carrière\nconstitue une composante d'une gestion prévisionnelle des emplois et des\ncompétences (GPEC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a notamment pour objet de faire le point sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la situation du salarié au regard de l'évolution des métiers et de ses\nperspectives d'emploi dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les compétences du salarié et ses besoins en formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les perspectives de son déroulement de carrière en fonction de ses\ncompétences, de ses souhaits et des possibilités de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un éventuel aménagement des conditions d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien peut être également l'occasion d'étudier, en lien avec les\nbesoins de l'entreprise, le souhait et la capacité du salarié à exercer des\nactivités tutorales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>destinées à transmettre des compétences spécifiques que son expérience\nreconnue au sein de l'entreprise lui a permis d'acquérir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces éléments alimentent la réflexion de l'entreprise sur l'évolution de\nses besoins en compétences. Afin d'accompagner les entreprises dans la\nformalisation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs pratiques en matière de GPEC, plusieurs branches du secteur des\nindustries alimentaires ont développé en commun une « boîte à outils GPEC\n» dans le but\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'aider les entreprises à mettre en oeuvre des plans d'action visant à\nréduire les écarts quantitatifs et qualitatifs entre leurs ressources\ninternes et leurs besoins en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois et compétences. Une réflexion sur la nécessité d'une adaptation\nde cet outil aux spécificités de TPE-PME sera conduite en vue d'une diffusion\nau cours du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premier trimestre 2014 à l'ensemble des entreprises de la filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.3. Organisation de la coopération intergénérationnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une campagne d'information des entreprises de la filière sur les avantages\nde la coopération intergénérationnelle sera lancée courant 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'organiser, les parties conviennent de prendre contact avec l'OMIG\n(observatoire du management intergénérationnel), qui possède une expertise\nen la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>matière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.4. Développement des compétences et des qualifications et accès à la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon les données d'OPCALIM, les salariés de 45 ans et plus sont\nbénéficiaires de 37 % des formations au titre du plan dans les entreprises de\nplus de 10 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de 35 % dans celles de moins de 10 salariés, de 39 % des formations au\ntitre de la période de professionnalisation, de 2 % des contrats de\nprofessionnalisation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 39 % des formations au titre du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'adapter les compétences des salariés âgés à l'évolution de\nleurs emplois, il est nécessaire d'anticiper leurs formations. L'entretien de\nseconde partie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>carrière poursuit cet objectif. Les entreprises doivent veiller à ce que\nles salariés de plus de 45 ans, au même titre que les autres salariés,\nbénéficient d'un accès aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions qu'elles mettent en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part du plan de formation réservée aux salariés de plus de 45 ans est\ndéterminée chaque année par l'employeur en concertation avec les instances\nreprésentatives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du personnel (comité d'entreprise et, à défaut, délégués du personnel)\nquand elles existent. Elle tient compte des résultats des entretiens de\nseconde partie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>carrière et de l'objectif d'assurer à l'ensemble des salariés un accès\naux formations mises en oeuvre par l'entreprise selon ses priorités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'encourager la définition d'un projet professionnel pour la seconde\npartie de carrière, tout salarié âgé de 45 ans et plus pourra bénéficier,\nà son initiative et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous réserve d'une ancienneté de 1 an dans l'entreprise qui l'emploie,\nd'un bilan de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.5. Aménagement des fins de carrière et transition entre activité et\nretraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la gestion des âges en entreprise, des dispositifs d'aide\nà la gestion de la seconde partie de carrière professionnelle et d'aide à la\ntransition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité-retraite existent dans différentes branches. Il sera étudié la\npossibilité d'étendre leur mise en oeuvre à l'ensemble des salariés et des\nentreprises des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour information, ces actions visent à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sensibiliser à la préservation du capital santé ainsi qu'à la\nnécessité de conserver une dynamique professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accompagner les salariés dans la transition entre activité et\nretraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Transmission des savoirs et des compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La transmission des compétences (savoirs et savoir-faire) suppose\nl'identification préalable des compétences présentes dans l'entreprise ainsi\nque celles dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise a besoin tant dans l'immédiat que dans les années à\nvenir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette identification peut être formalisée au travers d'une gestion\nprévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) trop souvent perçue\ncomme un dispositif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complexe par les entreprises. Pourtant, à des degrés divers, certaines\nentreprises font de la GPEC de manière non formalisée. Afin d'accompagner les\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'organisation de leur GPEC, plusieurs branches du secteur des\nindustries alimentaires ont développé en commun une « boîte à outils GPEC\n» afin de les aider\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à mettre en oeuvre des plans d'action visant à réduire les écarts\nquantitatifs et qualitatifs entre les ressources internes et les besoins en\nemplois et compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'identification des compétences clés prévues par le diagnostic\nd'entreprise contribue au même objectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties au présent accord encouragent les entreprises à s'approprier\ncet outil afin de formaliser les besoins en compétences de leurs salariés\nprésents et futurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'anticiper ainsi les formations à mettre en oeuvre. Une réflexion sur la\nnécessité d'une adaptation de cet outil aux spécificités des TPE-PME sera\nconduite en vue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une diffusion au cours du premier trimestre 2014 à l'ensemble des\nentreprises relevant des parties signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est par ailleurs rappelé que, pour les entreprises qui souhaiteraient\nêtre accompagnées dans une telle démarche, OPCALIM développe et prend en\ncharge des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diagnostics GPEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant de la transmission des compétences, l'approche\nintergénérationnelle sur laquelle repose l'idée de contrat de génération\nest particulièrement pertinente,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment dans les entreprises où la pyramide des âges peut laisser\ncraindre que des départs massifs à la retraite conduisent à des pertes de\nsavoir-faire propres à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pourquoi les parties au présent accord encouragent les entreprises à\ndévelopper des actions en faveur de la coopération intergénérationnelle,\ntelle que prévue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article 4 de l'ANI du 11 juillet 2011. A cet effet, elles engageront\nune campagne d'information à destination des entreprises de la filière sur\ncette thématique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit de développer des binômes d'échanges de compétences entre les\nsalariés expérimentés et les jeunes. Ces binômes d'échanges, qui se\ndistinguent du binôme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auquel l'article L. 5121-17 du code du travail fait référence quand il\névoque les modalités de l'aide associée au contrat de génération, ont pour\nvocation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre des échanges de compétences du salarié expérimenté vers le\njeune et vice versa (le jeune peut disposer de compétences ou de\nconnaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transférables à son binôme telles que celles relatives aux nouvelles\ntechnologies, ou à de nouveaux savoirs théoriques).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises peuvent également assurer la transmission des compétences\nentre les jeunes et les salariés en s'assurant de la diversité des âges dans\nleurs équipes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces binômes d'échanges, qui permettent des transferts de compétences\nmoins formalisés que dans le cadre d'une action de formation clairement\nidentifiée et qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'impliquent pas une relation enseignant\u002F apprenant, ne doivent pas\ns'opposer au tutorat. Celui-ci est particulièrement approprié quand il s'agit\nd'intégrer et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>former un salarié en vue de la certification de la qualification que\nl'entreprise attend de ce dernier. Pour la mise en oeuvre du tutorat, les\nparties signataires du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord établiront un cahier des charges de la formation des\ntuteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord rappellent aux entreprises qu'OPCALIM a\ndéveloppé et prend en charge un module de formation visant à favoriser la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transmission des savoirs et savoir-faire dans l'entreprise. Cette action\nintitulée « TSF » sera élargie à l'ensemble de la filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Développement des compétences et des qualifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quel que soit l'âge du salarié, le renforcement de ses compétences\nconstitue un enjeu majeur tant pour lui-même que pour la compétitivité de\nl'entreprise. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificats de qualification professionnelle délivrés par les branches de\nla filière permettent de renforcer l'employabilité des salariés en attestant\nde leur maîtrise de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences acquises par l'expérience et\u002F ou par la formation. Au sein de\nla filière, 84 CQP sont dénombrés. La richesse de cette offre constitue un\natout, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autant sa rationalisation en renforcerait la lisibilité et contribuerait à\naccroître l'attractivité de la filière. A cette fin, conformément aux\nengagements pris dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre du contrat de filière, les parties au présent accord jugent utile\nd'engager une réflexion visant à harmoniser les CQP de la filière en vue\nd'en réduire le nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant une inscription de ceux-ci au registre national de la certification\nprofessionnelle (RNCP). Elles prévoient dès le début 2014 de dresser une\ncartographie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précise des CQP de la filière intégrant leur niveau d'utilisation, et\nd'ici à 2017 leur harmonisation progressive. Elles rechercheront également à\nidentifier les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>passerelles pouvant exister entre les CQP et les diplômes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles s'efforceront par ailleurs de favoriser la mise à profit des\npériodes de variation d'activité pour mettre en oeuvre des actions de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suite aux engagements pris dans le contrat de filière, les parties au\nprésent accord entendent également renforcer les savoirs fondamentaux et\ncompétences clés des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés des entreprises de la filière. Elles constatent qu'avec 15 %, le\ntaux d'illettrisme des salariés de la filière est supérieur au taux national\nde 9 %. C'est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourquoi elles entendent élargir à l'ensemble de la filière les\nformations à la maîtrise des savoirs fondamentaux (MSF) développées par le\nsecteur des industries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires et contribuer à l'engagement pris dans le cadre du contrat de\nfilière qui consiste à faire bénéficier 5 000 salariés supplémentaires\nd'une « formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>MSF » d'ici à 2017. La faisabilité d'une reconnaissance paritaire d'un\nsocle de compétences de la filière alimentaire sera examinée à partir du\npremier semestre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outre les mesures issues des accords que les branches signataires ont pu\nconclure et qui, sur la base de leurs spécificités, comportent à des degrés\ndivers des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesures visant à favoriser l'égalité et la mixité entre les femmes et\nles hommes et lutter contre les discriminations à l'embauche et durant le\ndéroulement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>carrière, les parties au présent accord diffuseront, à l'ensemble des\nentreprises relevant des signataires du champ de l'accord, un guide réalisé\npar Observia relatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux pratiques des entreprises en matière d'égalité et de mixité entre\nles femmes et les hommes. Ce guide sera complété par une cartographie des\naccords des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches signataires et des mesures qu'ils comportent en vue d'assurer\nl'égalité professionnelle et la lutte contre les discriminations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, les entreprises de 50 à moins de\n300 salariés et n'appartenant pas à un groupe de 300 salariés et plus\nrelevant d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche signataire du présent accord accéderont directement à l'aide\nfinancière de 4 000 € par an pendant 3 ans pour l'embauche à temps plein\nd'un jeune de moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 26 ans, assortie du maintien dans l'emploi d'un salarié âgé de 57 ans\net plus. Pour cela, elles auront à produire un diagnostic préalable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'aider les entreprises, et plus particulièrement celles de petite ou\nmoyenne taille, à mettre en place une gestion active des âges, les parties au\nprésent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>feront l'inventaire des outils existants et les adapteront si\nnécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, des dispositifs d'accompagnement-diagnostic GPEC et formations\nà la transmission des savoirs et savoir-faire sont proposés par OPCALIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, une aide financière est prévue pour accompagner les entreprises\ndans la réalisation de leur diagnostic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires mettront en oeuvre les engagements prévus par\nl'accord dans les délais que les articles de celui-ci déterminent (cf. annexe\nI).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une information du présent accord auprès des entreprises et de leurs\nsalariés sera mise en oeuvre par les parties respectives au présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les engagements du présent accord feront l'objet d'un suivi annuel. Pour y\nparvenir, les parties du présent accord solliciteront les observatoires de la\nfilière pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>identifier les indicateurs communs de suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'attente de la création de l'instance de coordination des CPNE telle\nque prévue par le contrat de filière, les parties proposent de réunir les\ncommissions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires interbranches de l'emploi et de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord prendra effet à compter de son extension. Il est conclu\npour une durée de 3 ans à compter de son entrée en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé auprès des services centraux du ministre\nchargé du travail et auprès de la DIRECCTE Ile-de-France.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fera l'objet d'une demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Récapitulatif des engagements figurant dans l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contenu de cette annexe ne revêt qu'un caractère indicatif, elle ne\nsaurait se substituer aux dispositions contenues dans l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Engagements figurant dans l'accord \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Calendrier prévisionnel de réalisation\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Article 3.1. - Objectif d'embauche de jeunes en CDI \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Période 2014-2016\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Article 3.2. - Intégration et accompagnement des jeunes dans\n        l'entreprise \n\n        \u003Cp>Modèle de livret d'accueil\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Trame d'entretien de suivi du jeune \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A partir de septembre 2013 \n\n        \u003Cp>A partir de septembre 2013\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Article 3.4. - Recours à l'alternance \n\n        \u003Cp>Formation des jeunes en alternance\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Préparation opérationnelle à l'alternance\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Accès à l'emploi et aux stages des jeunes :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>www.alimetiers.com \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Période 2014-2017 \n\n        \u003Cp>A partir du 2e trimestre 2013\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Lancement en septembre 2013 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Article 4.1. - Objectifs chiffrés en matière d'embauche et de\n        maintien dans l'emploi des salariés âgés \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Période 2014-2016 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Article 4.2. - Mesures destinées à l'amélioration des conditions\n        de travail et la prévention de la pénibilité \n\n        \u003Cp>Réflexion transversale sur la qualité de vie au travail et la\n        prévention des risques professionnels\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Diffusion du guide sur l'emploi des travailleurs handicapés \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Remise de travaux en mars 2014 \n\n        \u003Cp>Immédiat \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Article 4.3. - Actions en faveur de l'emploi des salariés âgés \n\n        \u003Cp>Conventions avec Pôle emploi et APEC\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Site www.alimetiers.com\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Entretien de seconde partie de carrière\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Adaptation du guide d'entretien pour les TPE-PME\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Boîte à outils GPEC\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Campagne d'information sur la coopération intergénérationnelle\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Dispositifs d'aide à l'aménagement des fins de carrière et\n        transition entre activité et retraite \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Début 2014 \n\n        \u003Cp>Lancement septembre 2013\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Période 2014-2016\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>1er trimestre 2014\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>1er trimestre 2014\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Courant 2014\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Période 2014-2016 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Article 5.1. - Transmission des savoirs et des compétences \n\n        \u003Cp>Boîte à outils GPEC\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Cahier des charges de la formation des tuteurs\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Action « TSF »\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Diagnostic GPEC \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1er trimestre 2014 \n\n        \u003Cp>Période 2014-2016\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Période 2014-2016\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Immédiat \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Article 5.2. - Développement des compétences et des qualifications \n\n        \u003Cp>Cartographie des CQP\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Harmonisation progressive\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Inscription au RNCP\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Elargissement et mise en oeuvre de la formation MSF à l'ensemble de\n        la filière\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Socle de compétences \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Début 2014 \n\n        \u003Cp>D'ici à 2017\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Au fur et à mesure de l'harmonisation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Période 2014-2017\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>1er semestre 2014\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Article 6. - Egalité d'accès à l'emploi et lutte contre les\n        discriminations à l'embauche et durant le déroulement de \n\n        \u003Cp>carrière\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Guide relatif aux pratiques en matière d'égalité et de mixité\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Cartographie des accords et des mesures qu'il comporte \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Immédiat \n\n        \u003Cp>Période 2014-2016 \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Article 7. - Accompagnement des entreprises pour la mise en place\n        d'une gestion active des âges \n\n        \u003Cp>Inventaire des outils existants\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Adaptation le cas échéant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Aide au diagnostic \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Immédiat \n\n        \u003Cp>1er trimestre 2014\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Immédiat \u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 29 mai 2015 relatif au développement des compétences et de\nl'emploi\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SNTPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USNEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFIG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFBP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SRF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPCCG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNGF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNBR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>STPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France conseil FCE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCCF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-Agri.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est établi dans la continuité de la signature du\ncontrat de la filière alimentaire le 19 juin 2013 et des engagements de\nl'accord relatif au contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>génération dans diverses branches de la filière alimentaire du 18 juillet\n2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des secteurs professionnels de la filière alimentaire\nreprésente 72 000 établissements et 720 000 salariés. Pour le présent\naccord, le périmètre retenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour la filière concerne les entreprises qui relèvent des secteurs\nd'activités professionnelles des conventions collectives des branches\nsignataires du présent accord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui se répartissent entre la coopération agricole, les industries\nalimentaires et le commerce de détail alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'état des lieux préalable annexé au présent accord comporte notamment\ndes éléments relatifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux chiffres clés de la filière alimentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la situation de l'emploi au 31 décembre 2014 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au bilan 2014 des recrutements dans la filière et aux perspectives 2015\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au bilan des actions du contrat de filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'état des lieux s'appuie sur les résultats issus des enquêtes, études\net publications conduites par les partenaires sociaux par le biais de la\nplate-forme commune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>observatoires des métiers des industries alimentaires, de l'alimentation en\ndétail, de la coopération agricole et par OPCALIM pour les projections\nd'emploi. Il a fait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'objet d'un diagnostic partagé par les partenaires sociaux à l'issue\nd'une présentation et des échanges sur la base desquels le présent accord\nrepose. Ce dernier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribue à faire évoluer les actions du contrat de la filière\nalimentaire et réexamine les engagements pris dans le cadre de l'accord\nrelatif au contrat de génération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans diverses branches alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux objectifs du contrat de la filière alimentaire, les\npartenaires sociaux rappellent leur engagement et leur volonté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de consolider et de créer des emplois, notamment pour les jeunes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de sécuriser les parcours professionnels dans un contexte économique qui\nreste fragile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'améliorer l'attractivité de la filière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de renforcer le dialogue social dans les territoires, dans les branches et\ndans les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les engagements déclinés dans le présent accord visent à atteindre ces\nquatre objectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à l'ensemble des entreprises relevant du\nchamp d'application des conventions collectives nationales des organisations\nsignataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(annexe I).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Perspectives d'embauches au niveau de la filière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les perspectives d'embauches sur les années à venir sont dépendantes de\nl'évolution de l'activité économique des entreprises de chaque secteur dont\nla progression\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>passe notamment par le renforcement de leur compétitivité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des éléments connus à ce jour et notamment de l'état des lieux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du manque de visibilité sur l'évolution des marchés et en se basant sur\nune hypothèse de maintien de l'effectif salarié de la filière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'évolution du cadre fiscal en vigueur et prévu en faveur de la\ncompétitivité des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les perspectives d'embauches sur la période 2014-2016 sont désormais\nestimées à 100 000 recrutements en CDI. Les parts respectives de celles\nconcernant les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jeunes de moins de 30 ans et de salariés âgés de plus de 50 ans sont\négalement réévaluées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % de moins de 30 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5,5 % de seniors (plus de 50 ans).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux solliciteront également le futur observatoire des\nmétiers pour disposer d'indicateurs de suivi complémentaires relatifs aux\njeunes de moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 26 ans et aux seniors de plus de 55 ans, au titre de l'année 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Intégration et accompagnement des jeunes dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre du contrat de filière alimentaire, la filière s'est engagée\nà former et à recruter 150 000 jeunes en alternance sur la période 2014-2017\nen contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation et d'apprentissage, soit 10 000 jeunes\nsupplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux font le constat partagé suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la baisse des entrées en contrat d'apprentissage dans le secteur privé\nse poursuit en 2014 (- 3,2 % par rapport à 2013) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en 2014, 47 700 jeunes ont été formés en alternance dans la filière\nalimentaire (+ 1,3 % par rapport à 2013), avec une hausse de 13 % des contrats\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre du plan de relance de l'apprentissage, l'Etat prévoit une\nprime d'apprentissage pour les TPE ainsi que l'aide à l'embauche d'un\napprenti\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaire dans les entreprises de moins de 250 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au vu de ces éléments, et sans préjudice des dispositions prévues par\nl'accord relatif au contrat de génération dans diverses branches de la\nfilière alimentaire, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux réévaluent l'objectif fixé en 2013 à 170 000 jeunes\nformés en alternance sur la période 2014-2017, soit 20 000 contrats de plus\nque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'engagement initial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux réaffirment leur volonté de mettre en oeuvre des\nactions pour favoriser l'alternance telle que décrite dans le contrat de\nfilière. A cet effet,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les partenaires sociaux décident de saisir le futur observatoire des\nmétiers pour qu'il suive des indicateurs relatifs à l'alternance (taux de\nrupture de contrat, taux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réussite à l'examen, insertion professionnelle, poursuite\nd'études...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de l'affectation des fonds de l'apprentissage et de la\nfongibilité, les partenaires sociaux veilleront à mettre en place une\npolitique de l'apprentissage,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déployée sur le territoire national, au sein du secteur alimentaire, en\nfavorisant notamment les niveaux IV et V ainsi que les métiers en tension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En complément, les partenaires sociaux s'attacheront à développer avec\nl'appui d'OPCALIM, conformément aux engagements de l'accord relatif au contrat\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>génération dans diverses branches de la filière alimentaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'expérimentation d'un dispositif de préparation opérationnelle à\nl'alternance (POA), l'objectif étant d'ouvrir la préparation opérationnelle\nà l'emploi aux jeunes par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la mise en place de formations leur permettant d'accéder dans un second\ntemps aux contrats en alternance. Une telle POA est de nature à créer les\nfacteurs clés de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>succès du jeune dans son parcours professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accompagnement de la mobilité géographique des alternants en\ndéveloppant des partenariats avec des organismes nationaux ou territoriaux,\npublics ou privés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en matière de logement et de transport.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour cela, les partenaires sociaux mobiliseront les fonds existants sur ces\nthématiques transversales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le prolongement de l'engagement pris en 2013 de procéder à la\nconstitution d'une plateforme commune des observatoires des métiers de\nl'industrie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaire, de la coopération agricole et de l'alimentation en détail, et\nafin de disposer d'une structure encore plus cohérente, les partenaires\nsociaux décident\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'aller plus loin en créant un observatoire commun des métiers pour la\nfilière qui, compte tenu de la diversité des branches de la filière, devra\nêtre le garant de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise en compte des spécificités de certains métiers et de certaines\nactivités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur la base des travaux conduits par les instances paritaires des\nobservatoires, une négociation sera ouverte lors du second semestre 2015 avec\nl'ensemble des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>familles se trouvant dans le périmètre des observatoires, avec pour\nobjectif la création de cet observatoire commun des métiers de la filière à\ncompter du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la réforme relative à la formation professionnelle du 5\nmars 2014, les partenaires sociaux ont conclu l'accord multibranches du 30\noctobre 2014\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord prévoit notamment le principe de l'harmonisation des certificats\nde qualification professionnelle (CQP) et la création juridique d'un\norganisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se donnent pour objectif que cet organisme soit\nopérationnel au 1er janvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux confirment leur volonté de développer la\nreconnaissance de CQP transversaux inscrits au RNCP. L'acquisition de CQP sous\nforme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>blocs de compétences poursuit l'objectif de favoriser la formation des\nsalariés, y compris pour les saisonniers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon l'un des axes majeurs de l'avis du CESE de septembre 2014 sur la «\nsaisonnalité dans les filières agricoles, halieutiques et agroalimentaires\n», « le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement de CQP transversaux peut représenter un moyen d'aider les\nsaisonniers à acquérir des qualifications qu'ils pourront utiliser et voir\nreconnaître dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différents secteurs d'activité, favorisant ainsi leur mobilité et leur\nemployabilité ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux proposent, par ailleurs, la mise en oeuvre d'un\nsuivi quantitatif et qualitatif de l'emploi saisonnier au sein du secteur\nalimentaire par le biais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'observatoire des métiers. Ces données constitueront des éléments de\nréférence pour la production d'analyses qualitatives ou de diagnostics visant\nà pérenniser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi saisonnier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'accordent sur la possibilité d'activer dès le\ndernier trimestre 2015 la réalisation d'un bilan qualitatif et financier des\nactions financées tel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que prévu dans l'accord sur la formation professionnelle dans diverses\nbranches de la filière alimentaire du 30 octobre 2014 à l'issue du 1er\nsemestre 2016 (art.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.4 « Contribution spécifique multibranches »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constatant que la filière emploie 15 % de salariés ne maîtrisant pas les\nsavoirs fondamentaux, contre 9 % pour la moyenne nationale, les partenaires\nsociaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'accordent sur le fait que la filière favorise l'intégration des\npersonnels non qualifiés et réaffirment l'engagement du contrat de la\nfilière alimentaire, visant à faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficier à 5 000 salariés supplémentaires d'une formation sur\nl'acquisition des savoirs fondamentaux d'ici à 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux souhaitent faire évoluer le dispositif « maîtrise\ndes savoir-faire fondamentaux » en cours de construction avec OPCALIM pour\ntenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte du socle de compétences tel qu'il a été déterminé par\ndécret.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour cela :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le socle de connaissances et de compétences contextualisé selon les\nactivités caractérisant la filière fera l'objet d'une demande d'agrément au\nCOPANEF (1) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une réflexion sera conduite sur les meilleurs moyens de promouvoir le\ndispositif MSF auprès des entreprises et de favoriser l'adhésion des\nsalariés aux formations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que ce dispositif implique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce but, les partenaires sociaux affirment leur volonté d'obtenir des\nfonds publics afin d'accompagner la mise en oeuvre et le développement du\ndispositif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>MSF, notamment auprès du FPSPP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Après avis des CPNE et CPNIEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Alimétiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour répondre au défi de l'attractivité de la filière, le site internet\nwww.alimetiers.com a été ouvert le 14 novembre 2013, conformément aux\nengagements du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de la filière alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux réaffirment la nécessité de faire d'Alimétiers\nun véritable outil de communication et d'attractivité et décident d'engager\ndes discussions sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son développement et sur la gestion du site au quotidien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Qualité de vie au travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'attractivité de la filière alimentaire passe notamment par des action en\nvue de favoriser la qualité de vie au travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous l'impulsion des pouvoirs publics, un comité de pilotage constitué de\ntoutes les composantes de la filière a été installé en 2014. Ses travaux se\nsont articulés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autour des quatre thématiques suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- environnement physique de travail et santé des travailleurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dialogue professionnel dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conception des organisations et des systèmes de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enseignement et formation à la qualité de vie au travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces travaux ont conduit à l'élaboration d'un projet de « plan d'action\nnational ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce dernier se traduit par des mesures concrètes et opérationnelles en\nfaveur de la qualité de vie au travail, autour de quatre axes prioritaires\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- doter la filière d'une « vitrine » commune pour aider les acteurs à se\nrepérer et à s'outiller sur la qualité de vie au travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- promouvoir et valoriser les expériences innovantes en matière de\nqualité de vie au travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informer, outiller, accompagner les entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- former les acteurs et les futurs acteurs (salariés et non-salariés) de\nla filière à la qualité de vie au travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La synthèse est annexée au présent document.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'engagent à étudier le projet de plan\nd'action.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les partenaires sociaux proposent qu'un espace « qualité de\nvie au travail » soit créé sur le site Alimétiers, en vue du partage des\nretours d'expérience et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des bonnes pratiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Emploi des personnes handicapées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'engagent à promouvoir les travaux des\nobservatoires et le guide (notamment sur les pratiques en faveur du recrutement\net du maintien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'emploi des personnes handicapées dans la filière alimentaire) et à\naccompagner les entreprises dans la mise en place de diagnostic leur permettant\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévenir le handicap ainsi que de maintenir et recruter des travailleurs\nhandicapés : il s'agit d'une préoccupation concrète pour l'ensemble des\nentreprises, y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compris pour les TPE (maintien dans l'emploi de salariés en difficulté de\nsanté, atteints de handicap, après un accident de la vie ou du travail,\nsuites de maladies...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux étudieront la possibilité de disposer d'un\nindicateur sur l'emploi des personnes handicapées au niveau de la filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux proposent qu'un espace « emploi des personnes\nhandicapées » soit créé sur le site internet www.alimetiers.com, permettant\nde mettre à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposition des entreprises et du personnel les bonnes pratiques en la\nmatière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de développer la gestion prévisionnelle des emplois et des\ncompétences, les partenaires sociaux décident de promouvoir les dispositifs\ncréés par les branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et en particulier la démarche-compétences créée dans le cadre des\nobservatoires des métiers des industries alimentaires et de la coopération\nagricole, proposant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>outils d'accompagnement (boîte à outils GPEC, outil « compétences\nmétiers » pour les industries alimentaires et la coopération agricole avec\nadaptation pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de l'alimentation en détail, ou dans les structures [appui GRH\nmulti-entreprises]...) dans les territoires, notamment auprès des TPE-PME.\nCette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démarche compétences permettra d'aider les entreprises à mettre en oeuvre\ndes plans d'action visant à réduire les écarts quantitatifs et qualitatifs\nentre leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ressources internes et leurs besoins en emplois et en compétences avec pour\nobjectifs de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sécuriser les parcours professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser l'employabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transmettre et conserver les compétences dans les entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser la diversité dans l'entreprise (âge, égalité entre les\nfemmes et les hommes, handicap...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faciliter une meilleure connaissance des territoires pour les branches,\nles entreprises et les salariés, les partenaires sociaux, par les\nobservatoires des métiers,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souhaitent s'appuyer sur le partenariat avec les observatoires régionaux du\nréseau inter CARIF-OREF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même les partenaires sociaux réaffirment qu'un dialogue social de\nqualité à tous les échelons, aux niveaux interprofessionnels, national et\nrégional, est un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>facteur de compétitivité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de renforcer, sur le plan tant national que territorial, le dialogue\nsocial dans les différentes branches de la filière alimentaire, les\npartenaires sociaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concrétiseront leur engagement initial de créer une instance de\ncoordination des CPNEFP au sein de la filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour répondre aux exigences de la réforme de la formation professionnelle\ndu 5 mars 2014, cette instance aura pour mission de coordonner et de\nmutualiser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'action des différents acteurs des CPNEFP de branches et interbranches\ndans la recherche d'une plus grande efficacité. Disposant d'éléments\nquantitatifs sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>filière, elle participera au développement de l'emploi et des compétences\ndes salariés du secteur alimentaire et déclinera les propositions des\nbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles en plan d'action transversal aux niveaux national et\nrégional. A cette fin elle s'intéressera aux modalités favorisant la\ndéclinaison de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>orientations au niveau des territoires, et notamment des COPAREF, en tenant\ncompte de leurs spécificités respectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux affirment que les branches conserveront toutefois,\nà travers leur structure et les moyens mobilisés, leurs prérogatives en\nmatière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>politique d'emploi et de formation spécifique à leurs métiers. Elles\njoueront un rôle de force de proposition auprès des acteurs de la\nfilière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux examineront au cours du second semestre 2015 le\nstatut et les missions de cette instance de coordination en vue de sa mise en\nplace\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effective au 1er janvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Article 9\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'accordent sur l'agenda ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- création de l'organisme certificateur : second semestre 2015 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- reconnaissance et dépôt au registre national des certifications\nprofessionnelles des certificats de qualification professionnelle transverses :\nà compter de juin 2015\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fusion des observatoires des métiers : second semestre 2015 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- instance de coordination des CPNEFP : second semestre 2015 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Alimétiers : second semestre 2015 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- restitution des travaux sur la qualité de vie au travail : premier\ntrimestre 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une information du présent accord auprès des entreprises et de leurs\nsalariés sera mise en oeuvre par les organisations signataires du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur à compter de son dépôt. Compte tenu\ndes objectifs fixés à l'article 2, l'accord prendra fin au 31 décembre\n2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être révisé en tout ou partie selon les\nmodalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la demande de révision devra être portée à la connaissance des autres\nparties signataires ou adhérents, par courrier précisant son objet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les négociations débuteront au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de la demande de révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute révision éventuelle du présent accord fait l'objet de la conclusion\nd'un avenant écrit soumis aux mêmes règles de dépôt et de publicité que\nle présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé par les soins de la partie la plus\ndiligente en cinq exemplaires originaux à l'administration compétente ainsi\nqu'au conseil des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des annexes à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I : « Champ d'application professionnel ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II : non publiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Résultats issus des enquêtes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bilan des actions contrat de filière alimentaire et accord contrat de\ngénération dans diverses branches de la filière alimentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réunion paritaire - branches de l'alimentaire - 31 mars 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III : non publiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Synthèse des groupes de travail sur la « qualité de vie au travail »,\nnovembre 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3026 « Sucreries, sucreries-distilleries et\nraffineries de sucre » (idcc 2728)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3060 « Meunerie » (idcc 1930)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3102 « Boulangerie et pâtisserie\nindustrielles » (idcc 1747)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3178 « Exploitations frigorifiques » (idcc\n200)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3124 « Industries laitières » (idcc\n112)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3125 « Industries charcutières » (idcc\n1586)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3127 « Industries de produits alimentaires\nélaborés » (idcc 1396)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3247 « Activités de production des eaux\nembouteillées, boissons rafraîchissantes sans alcool et de bières » (idcc\n1513)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3294 « Pâtes alimentaires sèches et\ncouscous non préparé » (idcc 1987)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3384 « 5 branches des industries\nalimentaires diverses » (idcc 3109)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3179 « Entreprises de l'industrie et des\ncommerces en gros des viandes » (idcc 1534)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3612 « Coopératives et sociétés\nd'intérêt collectif agricole bétail et viande » (idcc 7001)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3616 « Coopératives agricoles de\ncéréales, de meunerie, d'approvisionnement, d'alimentation du bétail et\nd'oléagineux » (idcc\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7002)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3607 « Conserveries coopératives et SICA\n» (idcc 7003)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3608 « Coopératives agricoles laitières\n» (idcc 7004)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3604 « Caves coopératives vinicoles »\n(idcc 7005)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3614 « Fleurs, fruits et légumes, pommes\nde terre : coopératives agricoles, unions de coopératives agricoles et SICA\nde fleurs, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fruits et légumes et de pommes de terre » (idcc 7006)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3264 « Lin : teillage du lin, coopératives\nagricoles et SICA » (idcc 7007)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale « Sélection et reproduction animale »\n(idcc 7021)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale « Entreprises agricoles de déshydratation\nde la région Champagne-Ardenne » (idcc 8215)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3611 « Contrôle laitier » (idcc 7008)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale « Coopératives fruitières fromagères des\ndépartements de l'Ain, du Doubs et du Jura » (idcc 8435)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale « Distilleries viticoles (coopératives et\nunions) et distillation (SICA) » (idcc 7503)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de l'alimentation en détail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3215 « Pâtisserie » (idcc 1267)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3224 « Détaillants et\ndétaillants-fabricants de la confiserie, chocolaterie, biscuiterie » (idcc\n1286)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3117 « Boulangerie-pâtisserie :\nentreprises artisanales » (idcc 843)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3243 « Poissonnerie » (idcc 1504)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale 3133 « Charcuterie de détail » (idcc\n953)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord multibranches du 1er juillet 2016 relatif à la création d'une\ninstance de coordination des CPNEFP de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches et interbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNICGV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USNEF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEBPF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SRF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIPO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNBR\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADEPALE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP France\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France conseil FCE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CER France\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SEGS glaces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Association des entreprises des glaces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC CSFV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-Agri\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des artisans pâtissiers, chocolatiers,\nconfiseurs, glaciers, traiteur de France, par lettre du 10 juillet 2017 (BO\nn°2017-36) ; Confédération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des glaciers de France, par lettre du 26 juillet 2017 (BO\nn°2017-36)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale de la boulangerie et boulangerie-pâtisserie\nfrançaise (CNPBF), par lettre du 11 décembre 2017 (BO n°2018-2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers-traiteurs et traiteurs, par lettre\ndu 4 décembre 2017 (BO n°2018-17)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNPF-AFPF, par lettre du 26 juillet 2018 (BO n°2018-40)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que la formation professionnelle et\nl'emploi sont des priorités du secteur alimentaire et qu'ils souhaitent\ndévelopper une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>politique globale pour l'emploi et la formation professionnelle, permettant\nd'accroître les capacités d'accès et de maintien dans l'emploi des salariés\nainsi que leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce sens, ils réaffirment la nécessité de développer des outils\ncommuns efficaces et cohérents pour l'ensemble des entreprises et des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux engagements de l'article 10 de l'accord multibranches du\n18 juillet 2013 relatif au contrat de génération dans diverses branches de la\nfilière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaire et de l'article 8 de l'accord multibranches du 29 mai 2015\nrelatif au développement des compétences et de l'emploi dans la filière\nalimentaire, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires du présent accord décident de la création d'une instance\nparitaire de coordination des CPNEFP de branches et interbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette instance a pour objectif de coordonner et le cas échéant de\nmutualiser les actions des différentes CPNEFP de branches et interbranches\ndans la recherche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une meilleure efficacité et d'une meilleure lisibilité des actions\ntransversales, tout en respectant leurs prérogatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette instance paritaire est une instance de réflexion, de coordination et\nde suivi des missions qui découlent du présent accord. Elle est appelée à\nprendre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décisions dans ses domaines de compétences, tels que définis à l'article\n4 ou sur proposition d'une ou des CPNEFP des branches signataires. Elle ne se\nsubstitue ni\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à celles-ci ni aux commissions paritaires de branche et interbranches. Elle\nn'est pas une instance de négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique à l'ensemble des entreprises relevant du\nchamp d'application des conventions collectives nationales des organisations\nsignataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3026 « Sucrerie, sucreries-distilleries\net raffineries de sucre » (idcc 2728) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3060 « Meunerie » (idcc 1930) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3384 « Cinq branches des industries\nalimentaires » (idcc 3109) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3102 « Boulangerie et pâtisserie,\nactivités industrielles » (idcc 1747) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3124 « Industries laitières » (idcc\n112) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3125 « Industries charcutières » (idcc\n1586) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3127 « Industries de produits\nalimentaires élaborés » (idcc 1396) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3178 « Exploitations frigorifiques »\n(idcc 200) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3179 « Entreprises de l'industrie et des\ncommerces de gros des viandes » (idcc 1534) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3247 « Activités de production des eaux\nembouteillées, boissons rafraîchissantes sans alcool et de bières » (idcc\n1513) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3294 « Industrie des pâtes alimentaires\nsèches et du couscous non préparé (idcc 1987) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3092 « Industrie des produits exotiques\n» (idcc 506) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3184 « Centres immatriculés de\nconditionnement, de commercialisation et de transformation des oeufs et des\nindustries en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>produits d'oeufs » (idcc 2075).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de l'alimentation en détail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3215 « Pâtisserie » (idcc 1267) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3224 « Détaillants et\ndétaillants-fabricants de la confiserie, chocolaterie, biscuiterie » (idcc\n1286) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3117 « Boulangerie-pâtisserie :\nentreprises artisanales » (idcc 843) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3243 « Poissonnerie » (idcc 1504) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3133 « Charcuterie de détail » (idcc\n953).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coopératives agricoles, les SICA et les filiales de droit commun des\norganismes précités dès lors qu'elles relèvent de l'article L. 722-20-6, 6\nbis, 6 ter, 6 quater,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code rural, les organismes conseil élevage et les associations de\ngestion comptable fédérées par le réseau CER France, à l'exception des\ncoopératives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'utilisation de matériel agricole (CUMA) et leurs unions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit en particulier, les entreprises relevant du champ d'application des\nconventions collectives nationales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3612 « Coopératives et sociétés\nd'intérêt collectif agricole bétail et viande » (idcc 7001) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3616 « Coopératives agricoles et de\ncéréales, de meunerie, d'approvisionnement, d'alimentation du bétail et\nd'oléagineux » (idcc\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7002) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3607 « Conserveries coopératives et SICA\n» (idcc 7003) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3608 « Coopératives agricoles et\nlaitières » (idcc 7004) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3604 « Caves coopératives vinicoles »\n(idcc 7005) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3614 « Fleurs, fruits et légumes, pommes\nde terre : coopératives agricoles, unions de coopératives agricoles et SICA\nde fleurs, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fruits et légumes et de pommes de terre (idcc 7006) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3264 « Teillage du lin, coopératives\nagricoles et SICA » (idcc 7007) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale « Sélection et reproduction animale »\n(idcc 7021) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale « Entreprises agricoles de\ndéshydratation de la région Champagne-Ardenne » (idcc 8215) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale 3611 « Contrôle laitier » (idcc 7008)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale « Centres de gestion agréés et\nhabilités agricoles » (idcc 7020) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale « Coopératives fruitières fromagères\ndes départements de l'Ain, du Doubs et du Jura (idcc 8435) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention collective nationale « Distilleries viticoles (coopératives\net unions) et distillation (SICA) » (idcc 7503).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de l'instance de coordination des CPNEFP du secteur alimentaire\nsont les organisations professionnelles représentatives et les\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives ayant désigné OPCALIM comme unique OPCA\nhabilité à collecter la contribution à la formation professionnelle continue\n(1) et, en sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualité d'OCTA, la contribution à l'apprentissage auprès des entreprises\nde leur champ professionnel (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord constitutif de l'OPCA « OPCALIM » du 20 juin 2011, modifié par\nl'avenant du 22 novembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Accord sur la formation professionnelle dans diverses branches de la\nfilière alimentaire du 30 octobre 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour réaliser ses missions, l'instance de coordination des CPNEFP dispose\nd'éléments quantitatifs sur le secteur alimentaire. Elle participe au\ndéveloppement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et des compétences des salariés du secteur et décline les\npropositions des commissions paritaires de branches professionnelles ou de leur\nCPNEFP en plan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'actions transversal au niveau national et régional. A cette fin, elle\nfavorise la déclinaison de ses orientations au niveau des instances paritaires\nterritoriales, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenant compte de leurs spécificités respectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses missions sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Dans le domaine de l'emploi au niveau du secteur alimentaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faire procéder à toutes études permettant une meilleure connaissance\ndes réalités de l'emploi et des qualifications professionnelles dans une\ndémarche prospective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et formuler aux CPNEFP de branches, et interbranches, des avis et\npropositions qu'elle jugera utiles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- orienter et coordonner les études transversales réalisées par\nl'observatoire prospectif des métiers et des qualifications du secteur\nalimentaire (cf. art. 3 de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 29 mai 2015 pour le développement des compétences et de l'emploi dans\nla filière alimentaire), notamment concernant l'emploi et la formation des\njeunes dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les territoires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informer périodiquement les branches signataires sur la situation de\nl'emploi dans le secteur alimentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- examiner et proposer la mise en place de mesures visant à favoriser la\nmobilité professionnelle, et à renforcer la sécurisation des parcours\nprofessionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>276\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faciliter l'accompagnement des entreprises par les branches dans le\ndéveloppement de la gestion prévisionnelle des emplois et des\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le champ du présent accord, elle est informée des travaux du comité\nde pilotage créé dans le cadre de la charte de coopération pour le soutien\net\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accompagnement des entreprises alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Dans le domaine de la formation professionnelle au niveau du secteur\nalimentaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice des priorités définies par les CPNEFP de branche et\ninterbranches, notamment en matière de certifications et qualifications\nreconnues dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- promouvoir et participer à l'orientation d'une politique de formation,\nnotamment en faveur des publics prioritaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contribuer à l'élaboration et la mise en oeuvre d'une politique\nd'alternance, en cohérence avec les objectifs définis par les partenaires\nsociaux au niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multibranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir des domaines d'actions prioritaires au niveau transversal et les\ncommuniquer à OPCALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir et valider la liste des certifications et qualifications\néligibles au compte personnel de formation et aux périodes de\nprofessionnalisation reconnues au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau du secteur alimentaire. A ce titre, les prérogatives de la\ncommission de suivi de l'accord du 30 octobre 2014 en matière de consolidation\ndes formations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éligibles, telles que prévues à l'article 7 dudit accord, sont dévolues\nà l'instance de coordination des CPNEFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir et valider les référentiels des certifications et\nqualifications transversaux, les faire évoluer, et centraliser les demandes de\nmodification et d'évolution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- orienter les travaux de l'organisme certificateur (selon art. 6 de\nl'accord du 30 octobre 2014) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- orienter et coordonner les actions conduites en application d'une\nconvention de coopération conclue entre OPCALIM en sa qualité d'OCTA et\ndivers ministères.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de son fonctionnement, l'instance demandera à OPCALIM de lui\ntransmettre les données permettant de contribuer à établir un bilan\ninterbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des actions de formation ainsi que sur l'évolution de l'alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article 3.3 de l'accord sur la formation professionnelle\ndans diverses branches de la filière alimentaire du 30 octobre 2014, les\npartenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux signataires du présent accord rappellent que les certifications et\nqualifications validées par une CPNEFP de branche font l'objet d'une\nreconnaissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mutuelle par l'ensemble des branches signataires de l'accord précité, et\nsont ainsi intégrées à la liste unique du secteur alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Autres missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'instance de coordination des CPNEFP du secteur alimentaire peut également\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre tous les contacts nécessaires avec l'ensemble des partenaires,\ndes institutions et organisations publiques et privées jouant un rôle en\nmatière d'emploi, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et de qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- engager toutes réflexions dans ses domaines de compétences (cf. 4.1 et\n4.2) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répondre aux éventuelles demandes des CPNEFP de branches et\ninterbranches concernant l'élaboration d'outils méthodologiques sur les\nsujets relevant de ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faire toute suggestion utile aux partenaires sociaux concernant les\nthèmes relevant de ses missions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'instance se tient informée de toute initiative de conclusion de tous\ncontrats ou engagements dans ses domaines de compétences avec les pouvoirs\npublics\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationaux ou régionaux, qui couvrent l'ensemble des branches de son champ\nd'application. Dans un souci d'efficacité et de bonne coordination, elle est\ninformée le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus en amont possible par les instances territoriales de ce type\nd'initiative. Les membres de la commission peuvent éventuellement participer\naux travaux des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instances régionales, sur sollicitation de leur part. Ils communiqueront un\ncompte rendu qui sera transmis aux membres de l'instance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'instance est composée de 2 collèges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collège des employeurs : le collège des employeurs est composé de 18\nreprésentants de ses membres (cf. art. 3) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collège des salariés : le collège des salariés est composé de 3\nreprésentants par organisation syndicale, dans la limite de 18 membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants des organisations syndicales représentatives membres de\nl'instance visés à l'article 5.1 du présent accord bénéficient d'une\nautorisation d'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour participer aux réunions de ladite instance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La composition de chaque collège est tenue à jour par le secrétariat de\nl'instance (cf. art. 5.5).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autant que possible, chaque collège veillera à équilibrer sa composition\nen visant la parité hommes\u002Ffemmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Fréquence des réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'instance se réunit au moins deux fois par an. Des réunions\nsupplémentaires peuvent être organisées à l'initiative de son président et\ndu vice-président, ou sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sollicitation d'une ou plusieurs CPNEFP de branches ou interbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les documents faisant l'objet d'un examen en réunion seront transmis dans\nles meilleurs délais aux deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour permettre une meilleure efficacité, l'instance peut mettre en place\ndes groupes paritaires de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Présidence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'instance élit un président et un vice-président n'appartenant pas au\nmême collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence et la vice-présidence changent de collège tous les 3 ans,\nà compter de la date de la première réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président fixe, conjointement avec le vice-président, l'ordre du jour\ndes réunions. Il conduit les débats. Le vice-président remplace le\nprésident en cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'empêchement de ce dernier. La première présidence revient au collège\ndes employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Adoption des décisions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque collège dispose d'une voix. Une majorité doit se dégager dans\nchaque collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adoption d'une décision par l'instance suppose la présence minimum de 7\nreprésentants par collège. Pour le collège syndical, l'adoption d'une\ndécision suppose la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présence d'au moins 7 représentants, représentant au moins 3\norganisations syndicales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.5. Secrétariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de l'instance de coordination des CPNEFP du secteur\nalimentaire est assuré par le collège des employeurs. Il transmet l'ordre du\njour aux membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'instance 15 jours en amont de la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En liaison avec le président et le vice-président, celui-ci établit le\nrelevé de conclusions de chaque réunion et le transmet pour approbation aux\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires dans le mois qui suit la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée, et entrera en\nvigueur à compter de son dépôt à l'administration compétente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être révisé pour tout ou partie selon les\nmodalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la demande de révision devra être portée à la connaissance des autres\nparties signataires, par courrier précisant son objet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les négociations débuteront au plus tard dans un délai de 3 mois\nsuivant la réception de demande de révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute révision éventuelle du présent accord fera l'objet de la conclusion\nd'un avenant soumis aux mêmes règles de dépôt et publicité que le présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telles qu'interprétées\npar la jurisprudence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la Cour de cassation (Cass. soc., 17 septembre 2003, n° 01-10706, 31 mai\n2006 n° 04-14060, 8 juillet 2009 n° 08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 14 mars 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être dénoncé conformément aux dispositions des\narticles L. 2261-9 et suivants du code du travail. La dénonciation est\nnotifiée par son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auteur aux autres signataires du présent accord. Elle est déposée dans\nles conditions prévues par voie réglementaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 10 juillet 2017 de la cnpccg à l'accord\nmultibranches du 1er juillet 2016 relatif à la création\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une instance de coordination des CPNEFP de branche et interbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Levallois-Perret, le 28 juillet 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des artisans pâtissiers, chocolatiers,\nconfiseurs, glaciers, traiteur de France, 31, rue Marius-Aufan, 92309\nLevallois-Perret Cedex, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction générale du travail, service de dépôt des accords, bureau RT\n2,39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous confirme, par le présent courrier, l'adhésion de la\nconfédération nationale des artisans pâtissiers chocolatiers confiseurs\nglaciers traiteurs de France à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord multibranches du 1er juillet 2016 relatif à la création d'une\ninstance de coordination des CPNEFP de branches et interbranches dans le\nsecteur alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous avons déjà fait part de cette adhésion dans un courrier\nélectronique en date du 28 juillet 2017, envoyé à depot. accord @ travail.\ngouv. fr, mentionnant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en pièce jointe, une copie de l'ensemble des courriers adressés aux\norganisations représentatives des employeurs et des salariés, signataires de\nl'accord concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je joins à nouveau, à ce courrier simple, une copie de l'ensemble des\ncourriers adressés aux organisations représentatives des employeurs et des\nsalariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires de l'accord concerné, ainsi que la copie du courrier\nélectronique en date du 28 juillet 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations\ndistinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 26 juillet 2017 de la CNGF à l'accord multibranches\ndu 1er juillet 2016 relatif à la création\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une instance de coordination des CPNEFP de branche et interbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 2 août 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des glaciers de France, 64, rue de Caumartin,\n75009 Paris, à la direction générale du travail, service de dépôt des\naccords collectifs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bureau RT 2,39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous confirme, par le présent courrier, l'adhésion de la\nconfédération nationale des glaciers de France à l'accord multibranches du\n1er juillet 2016 relatif à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>création d'une instance de coordination des CPNEFP de branches et\ninterbranches dans le secteur alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous avons déjà fait part de cette adhésion dans un courrier\nélectronique en date du 2 août 2017, envoyé à depot. accord @ travail.\ngouv. fr, mentionnant en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pièce jointe, une copie de l'ensemble des courriers adressés aux\norganisations représentatives des employeurs et des salariés, signataires de\nl'accord concerné ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que les avis de réception concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je joins à nouveau, à ce courrier simple, une copie de l'ensemble des\ncourriers adressés aux organisations représentatives des employeurs et des\nsalariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires de l'accord concerné ainsi que des avis de réception\nconcernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 4 décembre 2017 de la CNCT à l'accord\nmultibranches du 1er juillet 2016 relatif à la création\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une instance de coordination des CPNEFP de branches et interbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 4 décembre 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers-traiteurs et traiteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15, rue Jacques-Bingen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>75017 Paris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous fais part, par le présent courrier, de l'adhésion de la CNCT à\nl'accord multibranches du 1er juillet 2016 relatif à la création d'une\ninstance de coordination\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des CPNEFP de branches et interbranches dans le secteur alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la procédure d'adhésion à un accord déjà signé, nous\nconfirmerons, très prochainement, cette adhésion au service de dépôt des\naccords de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction générale du travail du ministère en charge du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous prie d'agréer, Madame, mes salutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 11 décembre 2017 de la CNPBF à l'accord\nmultibranches du 1er juillet 2016 relatif à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>création d'une instance de coordination des CPNEFP de branche et\ninterbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 11 décembre 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de la boulangerie et boulangerie-pâtisserie\nfrançaise (CNPBF), 27, avenue d'Eylau, 75782 Paris Cedex 16, à la direction\ngénérale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, service de dépôt des accords, bureau RT 2,39-42, quai\nAndré-Citroën, 75902 Paris Cedex 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur, le chef de service de dépôts des accords,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous confirme, par le présent courrier, l'adhésion de la\nconfédération nationale de la boulangerie et boulangerie-pâtisserie\nfrançaise à l'accord multibranches du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er juillet 2016 relatif à la création d'une instance de coordination des\nCPNEFP de branches et interbranches dans le secteur alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous avons déjà fait part de cette adhésion dans un courrier\nélectronique de ce jour envoyé à depot. accord @ travail. gouv. fr,\nmentionnant en pièces jointes,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une copie de l'ensemble des courriers adressés aux organisations\nreprésentatives des employeurs et des salariés, signataires de l'accord\nconcerné ainsi que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accusés de réception concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je joins à nouveau, à ce courrier simple, une copie de l'ensemble des\ncourriers adressés aux organisations représentatives des employeurs et des\nsalariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires de l'accord concerné ainsi que des accusés de réception\nconcernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, le chef de service, mes\nsalutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 26 juillet 2018 de l'UNPF à l'accord multibranches\ndu 1er juillet 2016 relatif à la création\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une instance de coordination des CPNEFP de branches et interbranches dans\nle secteur alimentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Noyal, le 26 juillet 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNPF-AFPF, 6, rue des Frères-Montgolfier, ZA La Tourelle 2, 22400 Noyal\n(tél. : 09 81 44 44 43), à la direction générale du travail, service de\ndépôt des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accords, Bureau RT 2, 39-42, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur la\u002F le chef de service de dépôts des accords,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous confirme, par le présent courrier, l'adhésion de l'union nationale\nde la poissonnerie française (UNPF\u002F AFPF) à l'accord multibranches du 1er\njuillet 2016\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif à la création d'une instance de coordination des CPNEFP de\nbranches et interbranches dans le secteur alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous avons déjà fait part de cette adhésion dans un courrier\nélectronique en date du 26 juillet 2018, envoyé à depot.\naccord@travail.gouv.fr, mentionnant en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pièces jointes, une copie de l'ensemble des courriers adressés aux\norganisations représentatives des employeurs et des salariés, signataires de\nl'accord concerné\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que les avis de réception concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je joins à nouveau, à ce courrier simple, une copie de l'ensemble des\ncourriers adressés aux organisations représentatives des employeurs et des\nsalariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires de l'accord concerné ainsi que des accusés de réception\nconcernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur le\u002F la chef de service, mes\nsalutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 2 novembre 2011 relatif à l'emploi et à la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emploi et formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFIG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSRCSF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SRF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNBR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adepale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fedalim ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNINA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV SNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OACP CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une vision globale des sujets traités en matière d'emploi et de\nformation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une meilleure information et implication des acteurs concernés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de rassembler les instances existantes, notamment chargées du suivi des\nengagements pris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un suivi national des politiques emploi\u002Fformation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une plus grande efficacité tant des politiques menées que du\nfonctionnement des structures,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les signataires du présent accord conviennent de préciser les rôles et\nmissions de la commission nationale paritaire interalimentaire de l'emploi\n(CNPIE) et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compléter son appellation pour la désigner : commission nationale\nparitaire interalimentaire de l'emploi et de la formation professionnelle\n(CNPIEFP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, les signataires précisent ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNPIEFP est une instance de réflexion, de coordination et de suivi des\nmissions qui lui sont confiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission paritaire n'est en aucun cas une instance de négociation\nou de décisions. Elle ne peut se substituer aux commissions paritaires de\nbranche ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le même objet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nonobstant les compétences qu'elle peut détenir d'accords interbranches\nantérieurs et qui n'engagent que leurs signataires, la CNPIEFP a pour mission\nde :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sans préjudice des priorités définies par les CPNE de branche, proposer\nles adaptations des actions de formation professionnelle et définir des\nobjectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prioritaires au niveau transversal interbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permettre l'information réciproque des signataires du présent accord sur\nl'évolution des emplois et des métiers en prenant en compte les mutations\néconomiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du secteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informer les CPNE, notamment au travers de l'examen périodique des\ndonnées résultant des travaux des observatoires prospectifs des métiers et\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications, de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'évolution des métiers et des compétences en prenant en compte\nl'évolution du marché alimentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la situation de l'emploi et les perspectives d'évolution en termes\nquantitatifs et qualitatifs ainsi que leurs incidences en termes de formation\net de qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préconiser des réformes et aménagements des contenus de formation\ninitiale et professionnelle, notamment dans le cadre des CPC (commissions\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consultatives) des ministères de l'agriculture et de l'éducation nationale\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formuler des avis sur les demandes d'ouverture de formations (demande de\nsoutien de la profession formulée par les établissements scolaires\npréalablement à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>création d'une nouvelle section de formation), sur les priorités à\nassigner aux actions de formation dans le secteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réaliser le suivi des accords lorsque cela est prévu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour mener à bien ces travaux, la CNPIEFP dispose des informations\ntransmises par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les observatoires prospectifs des métiers et des qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'OPCA dont relèvent les signataires : OPCALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plus généralement, toutes études et enquêtes qu'elle peut demander aux\nintervenants précédemment cités - au même titre que les CPNE de branches -\nou à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>experts extérieurs menant une étude utile pour ses travaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNPIEFP est composée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège salarié : de 2 représentants par organisation syndicale\nde salariés représentative au plan national dans le champ du présent accord\net qui en est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège employeur : d'un nombre équivalent de représentants des\norganisations patronales signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacun des collèges désigne les personnes chargées de le représenter\npour un mandat d'une durée de 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'empêchement, un titulaire peut se faire remplacer par un\nsuppléant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction des thématiques abordées, des experts extérieurs pourront\nêtre invités à participer aux réunions de la CNPIEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Présidence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNPIEFP est présidée alternativement par un représentant du collège\ndes employeurs et du collège des salariés. L'alternance entre collèges\nintervient tous les 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans. La première présidence revient au collège des employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Vice-présidence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La vice-présidence revient au collège auquel n'appartient pas le\nprésident.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3. Rôles du président et du vice-président\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président fixe, conjointement avec le vice-président, l'ordre du jour\ndes réunions ; il conduit les débats et fait établir un relevé des avis et\npositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le vice-président remplace le président en cas d'empêchement de ce\ndernier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.4. Secrétariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la commission est assuré par l'ANIA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.5. Adoption des avis et positions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les positions et avis de la CNPIEFP reposent sur leur adoption par chacun\ndes collèges à la majorité simple de leurs représentants présents.\nL'adoption d'un avis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'une position suppose la présence minimum de 5 représentants par\ncollège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.6. Réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNPIEFP se réunit au moins une fois par an. Des réunions\nexceptionnelles peuvent être organisées à l'initiative conjointe du\nprésident et du vice-président ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur demande, à la majorité de ses membres, de l'un des deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.7. Organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour permettre une meilleure efficacité et information des différents\nacteurs, la CNPIEFP peut créer des groupes paritaires de travail ou de\npilotage ad hoc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette même fin, le groupe technique certification (CQP, VAE...) est\nrattaché à la CNPIEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNPIEFP coordonne par ailleurs ses travaux avec :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le groupe tripartite chargé du suivi de la convention de coopération\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le groupe d'orientation des financements de l'apprentissage (COFA).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il prend effet\nà compter de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être modifié ou révisé dans les conditions\nprévues par les dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé auprès des services centraux du ministre\nchargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3026 : sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre (idcc :\n2728).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3060 : meunerie (idcc : 1930).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3092 : industries alimentaires diverses (idcc : 504).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3102 : boulangerie et pâtisserie industrielle (idcc : 1747).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3121 : distributeurs conseils hors domicile (ex. : entrepositaires\ngrossistes en boissons) et (idcc : 1536).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3124 : industries laitières (idcc : 112).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3125 : industries charcutières (idcc : 1586).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3127 : industries de produits alimentaires élaborés (idcc : 1396).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3178 : exploitations frigorifiques (idcc : 200).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3179 : entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes\n(idcc : 1534).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3247 : activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières (idcc : 1513).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3270 : biscotteries, biscuiteries, céréales prêtes à consommer ou à\npréparer, chocolateries, confiseries, aliments de l'enfance et de\ndiététique, préparations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour entremets et desserts ménagers, des glaces, sorbets et crèmes\nglacées (idcc : 2410).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3294 : industrie des pâtes alimentaires (idcc : 1987).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3092 : industries des produits exotiques (idcc : 506).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 20 juin 2011 relatif à la formation professionnelle dans la\nbranche\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>industries alimentaires, coopératives agricoles et services associés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation professionnelle branche industries alimentaires, coopératives\nagricoles et services associés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles d'employeurs représentatives dans les\nbranches des secteurs des industries alimentaires, de la coopération agricole\net des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>services associés ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Association des entreprises de produits alimentaires élaborés ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Association des brasseurs de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale des eaux minérales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale des raffineurs et conditionneurs de sucre de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale française de la levure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité français du café ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale de la triperie française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des entreprises de boulangerie et pâtisserie françaises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des industriels charcutiers, traiteurs et\ntransformateurs de viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'industrie laitière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des boissons ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des eaux conditionnées et embouteillées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des exploitants d'abattoirs prestataires de services\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprises françaises des viandes SNIV-SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des fabricants industriels de glaces, sorbets et crèmes glacées\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des industriels fabricants de pâtes alimentaires de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat français du café ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des boissons rafraîchissantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des eaux de sources ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des entreprises de travail à façon des viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des fabricants de sucre de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union syndicale nationale des exploitations frigorifiques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole et des services associés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coop de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conseil national du réseau CER France,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales de salariés représentatives dans le secteur\ndes industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi que celles représentatives dans le secteur de la coopération\nagricole et des services associés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-Agri ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCOA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNSA2A,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles de la branche meunerie par lettre du 20\nseptembre 2011 (BO 2011\u002F45)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNICGV, par lettre du 2 avril 2012 (BO n°2012-26)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNB 49, rue de la Glacière 75013 Paris , par lettre du 25 septembre 2014\n(BO n°2014-42)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions issues de la loi du 24 novembre 2009 relative\nà la formation professionnelle tout au long de la vie, l'ensemble des\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnées ci-dessus ont souhaité se rapprocher en vue de conclure le\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires affirment leur volonté commune de contribuer ensemble à la\nmise en oeuvre de politiques de formation professionnelle ambitieuses,\nfavorisant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement des compétences et l'employabilité des salariés des\nsecteurs concernés et la compétitivité des entreprises. À cet effet, par le\nprésent accord, ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décident de partager des moyens, par la création d'un nouvel OPCA commun,\ndans le respect des politiques emploi-formation des branches concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils s'accordent également à considérer que le paritarisme a toute sa\nplace pour définir et conduire, notamment grâce à l'OPCA, une politique de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle au plus près des intérêts des entreprises et de leurs\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé et désigné un organisme paritaire collecteur agréé (OPCA)\ninterbranches des industries alimentaires, de la coopération agricole et de\nl'alimentation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet OPCA est constitué sous la forme d'une association sans but lucratif et\nà gestion paritaire régie par les dispositions de la loi du 1er juillet 1901\net par les textes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législatifs et réglementaires relatifs aux organismes paritaires\ncollecteurs agréés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts de cette association sont définis paritairement et annexés au\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet OPCA prend le nom de « OPCALIM ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires demanderont l'agrément de cet OPCA par l'autorité\nadministrative sur son champ professionnel et territorial tel que défini à\nl'article 2, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application des dispositions du code du travail, notamment de son article L.\n6332-1, au titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Des contributions dues au titre du plan de formation des employeurs\noccupant moins de 10 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Des contributions dues au titre du plan de formation des employeurs\noccupant de 10 à moins de 50 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Des contributions dues au titre du plan de formation des employeurs\noccupant 50 salariés et plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Des contributions dues au titre de la professionnalisation et du droit\nindividuel à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Des contributions dues au titre du congé individuel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Champ d'application professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel du présent accord est interbranches et\nest applicable à toutes les entreprises visées ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires, les entreprises relevant du champ\nd'application des CCN suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3026. - Sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre (idcc\n: 2728).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3102. - Boulangerie pâtisserie industrielle (idcc : 1747).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3124. - Industries laitières (idcc : 112).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3125. - Industries charcutières (idcc : 1586).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3127. - Industries de produits alimentaires élaborés (idcc : 1396).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3178. - Exploitations frigorifiques (idcc : 200).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3179. - Entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes\n(idcc : 1534).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3184. - Centre immatriculés de conditionnement, de commercialisation et\nde transformation des oeufs et des industries en produits d'oeufs (idcc :\n2075).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3247. - Activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières (idcc : 1513).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3294. - Industrie des pâtes alimentaires sèches et couscous non\npréparé (idcc : 1987).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3092. - Industries des produits exotiques (idcc : 506).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3060. - Meunerie (idcc : 1930).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3384. - Cinq branches des industries alimentaires diverses (idcc :\n3109).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole et des services associés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coopératives agricoles, les unions de coopératives agricoles, les SICA\net les filiales de droit commun des organismes précités dès lors qu'elles\nrelèvent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 722-20,6°, 6° bis, 6° ter, 6° quater, du code rural et de\nla pêche maritime, à l'exception des coopératives d'utilisation de matériel\nagricole (CUMA) et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs unions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes Conseil élevage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les associations de gestion comptable fédérées par le réseau CER\nFrance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit, en particulier, les entreprises relevant notamment du champ\nd'application des CCN suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3612. - Coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole\nbétail et viande (idcc : 7001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3616. - Coopératives agricoles de céréales, de meunerie,\nd'approvisionnement, d'alimentation du bétail et d'oléagineux (idcc :\n7002).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3607. - Conserveries coopératives et SICA (idcc : 7003).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3608. - Coopératives agricoles laitières (idcc : 7004).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3604. - Caves coopératives vinicoles (idcc : 7005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3614. - Fleurs, fruits et légumes, pommes de terre : coopératives\nagricoles, unions de coopératives agricoles et SICA de fleurs, de fruits et\nlégumes et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pommes de terre (idcc : 7006).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Lin : teillage du lin, coopératives agricoles et SICA (idcc :\n7007).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Sélection et reproduction animale (idcc : 7021).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Entreprises agricoles de déshydratation de la région\nChampagne-Ardenne (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3611. - Personnels des organismes de contrôle laitier (idcc : 7008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Coopératives fruitières fromagères des départements de l'Ain, du\nDoubs et du Jura (idcc : 8435).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Centres de gestion agréés et habilité agricoles (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Distilleries viticoles (coopératives et unions) et distillation\n(SICA) (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de l'alimentation en détail, les entreprises relevant du champ\nd'application des conventions collectives nationales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3215. - Pâtisserie (idcc : 1267).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3224. - Détaillants et détaillants-fabricants de la confiserie,\nchocolaterie, biscuiterie (idcc : 1286).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3117. - Boulangerie-pâtisserie : entreprises artisanales (idcc :\n843).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3243. - Poissonnerie (idcc : 1504).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3133. - Charcuterie de détail (idcc : 953).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce champ d'application est cohérent au sens du 2° de l'article L. 6332-1\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce champ d'application professionnel s'applique à l'ensemble des secteurs\nd'activité visé ci-dessus pour la collecte des contributions des employeurs\nau titre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 6331-2 et L. 6331-9 du code du travail au titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du congé individuel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du compte personnel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel s'applique à la collecte de la taxe\nd'apprentissage par OPCALIM, régulièrement habilité en tant qu'OCTA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel au titre du congé individuel de\nformation, en ce qui concerne la gestion de la collecte, s'applique uniquement\naux entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant des secteurs d'activité « coopération agricole, centres\nd'économie rurale et conseil-élevage ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Champ d'application territorial\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable sur le territoire métropolitain et les\ndépartements d'outre-mer pour les agréments au titre du plan de formation et\ndu CIF pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteurs d'activité visés ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qui concerne l'agrément au titre de la professionnalisation et du\ndroit individuel à la formation, le présent accord est applicable sur le\nterritoire métropolitain\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les secteurs d'activité visés ci-dessus. Il est également applicable\ndans les départements d'outre-mer en ce qui concerne les secteurs d'activité\ncoopération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>agricole, centre d'économie rurale et conseil-élevage conformément aux\ndispositions de l'article L. 6523-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des accords collectifs et des orientations définies par les\ncommissions paritaires nationales de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou interbranches des secteurs d'activité couverts par le champ du présent\naccord et portant, notamment, sur la formation professionnelle tout au long de\nla vie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCA a pour mission générale de contribuer au développement de la\nformation professionnelle continue auprès des entreprises et de leurs\nsalariés et de gérer tout\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyen financier en lien avec cette mission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, l'OPCA a notamment pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'informer les entreprises et leurs salariés sur les dispositifs\nconventionnels, réglementaires et légaux de formation, sensibiliser et\naccompagner les entreprises et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les branches dans l'analyse et la définition de leurs besoins en matière\nde formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer à l'identification des compétences et des qualifications\nmobilisables au sein des entreprises et à la définition des besoins\ncollectifs et individuels de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation au regard de la stratégie des entreprises, en prenant en compte\nles objectifs définis par les accords de branche et interbranches, notamment\nrelatifs à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestion prévisionnelle des emplois et des compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer à l'application des politiques de formation professionnelle\ncontinue, de formation en alternance et d'apprentissage des branches et\ninterbranches,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment par une politique volontariste de développement des contrats de\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de collecter, mutualiser et gérer toutes contributions au titre de la\nformation des entreprises de son champ de compétence en application des\ndispositions légales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires et conventionnelles en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de percevoir et gérer toute autre source de financement, notamment\npublique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre en charge conformément aux dispositions légales,\nréglementaires et\u002Fou conventionnelles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les dépenses des entreprises ou des salariés au titre de la formation\nprofessionnelle continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les dépenses de fonctionnement des centres de formation d'apprentis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les dépenses de fonctionnement des observatoires prospectifs des\nmétiers et des qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les financements d'études et de recherches intéressant la formation et\nnotamment les frais relatifs à l'ingénierie de certification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les coûts de diagnostics des entreprises selon les modalités définies\npar les accords de branche ou interbranches conclus dans les secteurs\nd'activité couverts par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le champ du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- le financement des missions et services qui sont accomplis en vue\nd'assurer la gestion paritaire des fonds de la formation professionnelle\ncontinue par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes signataires du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de coordonner, adapter et développer des réponses aux besoins de\nformation des entreprises et des salariés, branches et interbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer, au bénéfice de l'ensemble des entreprises, notamment en\nmilieu agricole et rural, un service de proximité s'appuyant sur une\norganisation favorisant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en place de toutes prestations utiles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure des partenariats de nature à développer la formation et les\ncompétences des salariés, futurs salariés ou demandeurs d'emploi avec,\nnotamment, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acteurs publics nationaux et territoriaux, l'État, les collectivités\nterritoriales, Pôle emploi ainsi que le fonds paritaire de sécurisation des\nparcours professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de garantir la mutualisation financière et de moyens au service de\nl'intérêt général et contribuer à son développement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Et, d'une manière générale, conduire toute action et développer tout\nservice de nature à contribuer au développement de la formation dans les\nentreprises du champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles sont constituées par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions des entreprises dans le cadre de la formation\nprofessionnelle continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les aides publiques (régionales, nationales, européennes...) et des\nfonds paritaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les participations financières de tout organisme susceptible de passer\nune convention avec l'OPCA en vue de bénéficier de ses actions ou d'y\ncontribuer ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les emprunts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les subventions de l'État, des collectivités, des entreprises et des\ngroupements professionnels et, d'une façon générale, toutes recettes\nautorisées par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>288\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCA se compose des membres suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les organisations syndicales de salariés représentatives au plan\nnational dans le secteur des industries alimentaires et\u002Fou celui de la\ncoopération agricole et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>services associés, et\u002Fou de l'alimentation en détail signataires du\nprésent accord et celles qui y adhéreraient ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les organisations professionnelles d'employeurs signataires du présent\naccord et celles qui y adhéreraient ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCA est administré par un conseil d'administration paritaire composé de\n22 membres nommés pour une durée de 3 ans répartis en deux collèges\nconstitués de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 11 représentants désignés par les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au plan national dans le secteur des industries alimentaires\net\u002Fou celui de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coopération agricole et des services associés et\u002F ou de l'alimentation en\ndétail, signataires du présent accord et celles qui y adhéreraient\nultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, les sièges sont répartis comme suit entre les\norganisations syndicales représentatives au plan national, dans le secteur des\nindustries alimentaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à raison d'un siège pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CSFV CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le secteur de la coopération agricole et des services associés, à\nraison d'un siège pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CFTC-Agri ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le SNCOA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'UNSA2A ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le secteur des industries alimentaires et de l'alimentation en détail,\nà raison d'un siège pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CSFV CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 11 représentants désignés par les organisations professionnelles\nd'employeurs signataires du présent accord et celles qui y adhéreraient\nultérieurement désignés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en commun par celles-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Pouvoirs et missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration paritaire, instance décisionnaire de l'OPCA,\nest investi des pouvoirs les plus étendus pour réaliser ou faire réaliser\nsous son contrôle les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>missions de l'OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a notamment les missions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arrêter les orientations stratégiques de l'OPCA en prenant en compte les\npolitiques emploi-formation des branches ou interbranches des secteurs\nd'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couverts par le champ du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les budgets et les comptes annuels et assurer leur publicité\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arrêter les priorités, règles et modalités de financement et de prise\nen charge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer la mutualisation financière et de moyens au service de\nl'intérêt général ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer, ou supprimer, les sections professionnelles pour les contributions\nversées au titre du plan de formation des entreprises occupant 50 salariés et\nplus et\u002Fou au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre de la professionnalisation, les commissions financières paritaires ou\ntoutes autres commissions, notamment au titre du congé individuel de\nformation. Le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil d'administration veille à la coordination de leurs actions en\nfavorisant les synergies et s'assure de l'équilibre financier global des\nsections professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- désigner les commissaires aux comptes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les conventions de délégation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver la convention d'objectifs et de moyens conclue avec l'État et\nprévue par l'article L. 6332-1-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décider les acquisitions, échanges, aliénations d'immeubles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nommer le directeur général, fixer ses pouvoirs et attributions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- attribuer les délégations de signature ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décider d'ester en justice ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- modifier les statuts et élaborer le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Modalités de décision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions du conseil d'administration font l'objet d'un vote\nmajoritaire au sein de chaque collège et sont prises à l'unanimité des deux\ncollèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.4. Bureau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration élit pour 3 ans et par collège les membres du\nbureau dont la composition paritaire est la suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- trésorier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- trésorier adjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8 administrateurs, à raison de 4 administrateurs pour chaque collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs élus président et trésorier adjoint appartiennent à\nun collège ; les administrateurs élus vice-président et trésorier\nappartiennent à l'autre collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'alternance paritaire entre les collèges a lieu à chaque nouvelle\nmandature de 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première présidence est assurée par le collège patronal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau a pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de soumettre les projets de résolution au conseil d'administration, lui\nfaire toute proposition et suivre la mise en oeuvre des décisions du conseil\nd'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'exercer les délégations temporaires que le conseil d'administration\nlui confie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter les budgets et les comptes annuels et les soumettre pour\napprobation au conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut créer une ou plusieurs sections\nfinancières pour gérer les contributions des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la signature du présent accord, il est constitué :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section financière pour les contributions versées au titre du plan\nde formation pour les entreprises occupant moins de 10 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section financière pour les contributions versées au titre du plan\nde formation pour les entreprises occupant de 10 à 49 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section financière pour les contributions versées au titre du plan\nde formation pour les entreprises occupant 50 salariés et plus qui est\nconstituée de plusieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sections professionnelles paritaires conformément aux dispositions de\nl'article 8.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections financières pour les contributions versées au titre du plan\nde formation pour les entreprises occupant moins de 10 salariés et celles\nversées au titre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plan de formation pour les entreprises occupant de 10 à 49 salariés seront\ngérées paritairement directement au sein du conseil d'administration ou\nselon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation mise en place par ce dernier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1. Création des sections professionnelles paritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration de l'OPCA constituera autant de sections\nprofessionnelles paritaires qu'il juge nécessaire à son fonctionnement et, en\ntout état de cause,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au maximum une section professionnelle paritaire par secteur d'activité\ndistinct.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque section professionnelle paritaire sera compétente, dans son secteur\nd'activité, pour les contributions versées au titre du plan de formation des\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occupant 50 salariés et plus et\u002Fou au titre de la professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque section professionnelle paritaire est administrée par une commission\nfinancière paritaire de section professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions financières paritaires de section professionnelle sont\ncomposées d'un nombre égal de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- représentants désignés par les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au plan national dans le secteur d'activité concerné,\nsignataires du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord et celles qui y adhéreraient ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- représentants désignés par les organisations professionnelles\nd'employeurs signataires du présent accord et celles qui y adhéreraient\nultérieurement, relevant du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteur d'activité concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission financière paritaire élit parmi ses membres un\nprésident et un vice-président appartenant chacun à un collège\ndifférent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.3. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous le contrôle du conseil d'administration, chaque commission financière\nparitaire de section professionnelle exerce les missions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer l'application et le suivi des politiques de formation\nprofessionnelle de branche ou interbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fixer des priorités de prise en charge des actions de formation dans le\nrespect des règles fixées par le conseil d'administration et de l'équilibre\nbudgétaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer les contributions relevant de son périmètre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales et réglementaires, l'OPCA peut\ndéléguer à des personnes morales, sous la responsabilité et le contrôle du\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration, la mise en oeuvre de décisions de gestion, sous réserve\nque ces personnes morales soient gérées paritairement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délégation fait l'objet d'une convention approuvée par le conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur transmet chaque année au conseil d'administration un rapport\nretraçant les modalités de mise en oeuvre convenues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les niveaux de contributions des entreprises seront conformes aux\ndispositions prévues dans les accords de branche ou aux niveaux de\ncontributions des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises tels que prévus par les accords visés à l'article 12 et tels\nqu'existants à la date de signature du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention triennale d'objectifs et de moyens sera conclue entre l'OPCA\net l'État. Elle définira les modalités de financement et de mise en oeuvre\ndes missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'OPCA. Les parties signataires s'assureront du suivi et réaliseront une\névaluation à l'échéance de la convention dont les conclusions seront\ntransmises au conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national de la formation professionnelle tout au long de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord constitue un avenant de révision aux accords suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- convention du 15 février 1977 portant création du fonds d'assurance\nformation des salariés des industries agroalimentaires (FAFORIA) modifiée le\n28 octobre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1998 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord collectif portant création d'un FAF national de la coopération\nagricole du 5 décembre 1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord se substituent aux dispositions des\naccords précités qu'elles révisent, sous réserve des dispositions prévues\naux articles 10 et 16\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prend effet à compter de sa date de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être révisé totalement ou partiellement,\nconformément aux dispositions des articles L. 2261-7 et suivants du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de révision devra être adressée par l'une des parties\nsignataires du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement à\nl'ensemble des signataires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérents par lettre recommandée avec accusé de réception. Les\nnégociations devront être ouvertes dans les 3 mois suivant la saisine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut également être dénoncé conformément aux dispositions des\narticles L. 2261-9 et suivants du code du travail. Toutefois, compte tenu du\ncaractère indivisible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des clauses du présent accord, la dénonciation ne pourra être que\ntotale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation par une ou plusieurs des organisations signataires du\nprésent accord emporte la démission de facto de celles-ci de l'ensemble des\ninstances de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCA. Cette dénonciation prend effet au 31 décembre de l'année au cours\nde laquelle elle a été notifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de sortie devront être fixées par un accord, notamment\nquant à la prise en charge des engagements à financer les actions de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation professionnelle d'employeurs ou organisation syndicale de\nsalariés représentative au plan national dans tout ou partie du champ de\nl'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra adhérer au présent accord dans les conditions prévues à l'article\nL. 2261-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion d'une organisation professionnelle d'employeurs sera effective\nsous réserve de la désignation de l'OPCALIM en tant qu'OPCA compétent par un\naccord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de branche ou interbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande d'adhésion est notifiée à l'ensemble des parties\nsignataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse où la nouvelle adhésion entraîne une modification du\nchamp d'application, celle-ci sera soumise à l'approbation des parties\nsignataires qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>examineront l'opportunité d'un tel élargissement du champ d'application du\nprésent accord ainsi que les conditions dans lesquelles il pourrait s'opérer.\nUne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande de modification de l'arrêté relatif à l'agrément initial de\nl'OPCA sera déposée auprès des pouvoirs publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut de précision contraire, l'adhésion prend effet au 1er janvier\nde l'année civile suivant sa notification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute adhésion fait l'objet d'un dépôt auprès du conseil de prud'hommes\net auprès des services compétents du ministère du travail, de l'emploi et de\nla formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCA commencera son activité au 1er janvier 2012, sous réserve de\nl'obtention de l'agrément prévu aux articles L. 6332-1 et suivants du code du\ntravail. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes créés par les accords visés à l'article 12 du présent accord\nperdront leur agrément en tant qu'OPCA au 31 décembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent à l'AGEFAFORIA et OPCA 2 d'engager, à\ncompter de la signature du présent accord, leur processus de dissolution et\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dévolution de tous leurs biens au profit de l'OPCA créé par le présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet des formalités de dépôt prévues à\nl'article L. 2231-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires demandent l'extension du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Annexe I - Statuts de l'association loi 1901 OPCALIM\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est constitué entre les signataires des présents statuts une\nassociation régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août\n1901 modifiés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénomination est « OPCALIM ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association a pour objet d'assurer les missions définies par les\ndispositions de l'accord constitutif de l'OPCA « OPCALIM ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le siège de l'association est situé au (à compléter).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le siège peut être modifié à tout moment par le conseil d'administration\ndélibérant dans les conditions prévues à l'article 7.4.3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est constituée pour une durée illimitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association se compose :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des organisations syndicales de salariés représentatives au plan\nnational dans le secteur des industries alimentaires, et\u002Fou celui de la\ncoopération agricole et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>services associés, signataires de l'accord constitutif de l'OPCA « OPCALIM\n» et celles qui y adhéreraient ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des organisations professionnelles d'employeurs signataires de l'accord\nconstitutif de l'OPCA « OPCALIM » et celles qui y adhéreraient\nultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCA est administré par un conseil d'administration paritaire composé de\n22 membres nommés pour une durée de 3 ans répartis en deux collèges\nconstitués de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 11 représentants désignés par les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au plan national dans le secteur des industries alimentaires\net\u002Fou celui de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coopération agricole et des services associés, signataires de l'accord\nconstitutif de l'OPCA « OPCALIM » et celles qui y adhéreraient\nultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, les sièges sont répartis comme suit entre les\norganisations syndicales représentatives au plan national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le secteur des industries alimentaires, à raison d'un siège pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CSFV CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le secteur de la coopération agricole et des services associés, à\nraison d'un siège pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CFTC-Agri ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le SNCOA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'UNSA2A ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 11 représentants des organisations professionnelles d'employeurs\nsignataires de l'accord constitutif de l'OPCA « OPCALIM » et celles qui y\nadhéreraient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ultérieurement désignés en commun par celles-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Durée et exercice du mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs sont désignés pour 3 ans. Leur mandat est gratuit et\nrenouvelable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du conseil d'administration doivent être en activité\nprofessionnelle. Les membres partant à la retraite peuvent rester\nadministrateur jusqu'au terme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur mandat en cours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonctions d'administrateur sont incompatibles avec des fonctions\nd'administrateur ou de salarié d'organisme de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance d'un poste d'administrateur pour quelque cause que ce\nsoit, il est immédiatement pourvu à son remplacement par l'organisation\nsyndicale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés ou l'organisation professionnelle d'employeurs l'ayant désigné\npour la durée du mandat restant à courir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3. Pouvoirs et missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration paritaire, instance décisionnaire de l'OPCA,\nest investi des pouvoirs les plus étendus pour réaliser ou faire réaliser\nsous son contrôle les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>missions de l'OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a notamment les missions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arrêter les orientations stratégiques de l'OPCA en prenant en compte les\npolitiques emploi-formation des branches ou interbranches des secteurs\nd'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couverts par le champ du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les budgets et les comptes annuels et assurer leur publicité\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arrêter les priorités, règles et modalités de financement et de prise\nen charge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer la mutualisation financière et de moyens au service de\nl'intérêt général ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer, ou supprimer, les sections professionnelles pour les contributions\nversées au titre du plan de formation des entreprises occupant 50 salariés et\nplus et\u002Fou au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre de la professionnalisation, les commissions financières paritaires ou\ntoutes autres commissions, notamment au titre du congé individuel de\nformation. Le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil d'administration veille à la coordination de leurs actions en\nfavorisant les synergies et s'assure de l'équilibre financier global des\nsections professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- désigner les commissaires aux comptes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les conventions de délégation aux opérateurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver la convention d'objectifs et de moyens conclue avec l'État et\nprévue par l'article L. 6332-1-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décider les acquisitions, échanges, aliénations d'immeubles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nommer le directeur général, fixer ses pouvoirs et attributions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- attribuer les délégations de signature ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décider d'ester en justice ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- modifier les statuts et élaborer le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4. Réunion du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.1. Convocation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration se réunit, sur convocation de son président,\nau moins trois fois par an et autant de fois que nécessaire sur la demande de\nla moitié au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins des membres de l'un ou l'autre des collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour est arrêté conjointement par le président et le\nvice-président ou, en cas d'empêchement de l'un ou l'autre, respectivement\navec la suppléance du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trésorier adjoint ou du trésorier dans le respect des règles du\nparitarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour comprend obligatoirement les questions ayant fait l'objet\nd'une demande présentée par au moins la moitié des membres de l'un ou\nl'autre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout administrateur peut se faire représenter aux réunions du conseil\nd'administration en donnant pouvoir par écrit à un autre administrateur\nappartenant au même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège. Toutefois, aucun administrateur ne pourra disposer de plus d'un\npouvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.2. Quorum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut valablement délibérer dès lors que le\nnombre d'administrateurs présents ou représentés est au moins égal à la\nmoitié des membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de chacun des collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque ce quorum n'est pas atteint, le conseil d'administration est\nconvoqué à nouveau dans un délai de 8 jours et peut délibérer sur le même\nordre du jour quel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que soit le nombre des membres présents ou représentés, dans le respect\ndes règles du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut inviter à ses travaux toute personne dont\nle concours lui paraît utile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.3. Majorité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions du conseil d'administration font l'objet d'un vote\nmajoritaire au sein de chaque collège et sont prises à l'unanimité des deux\ncollèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord entre les deux collèges, le président reporte la\nproposition à l'ordre du jour de la plus prochaine réunion du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration élit pour 3 ans parmi ses membres un bureau\ndont la composition paritaire est la suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- trésorier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- trésorier adjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8 administrateurs à raison de 4 administrateurs pour chaque collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs élus président et trésorier adjoint appartiennent à\nun collège ; les administrateurs élus vice-président et trésorier\nappartiennent à l'autre collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacun d'entre eux est élu par le collège auquel il appartient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'alternance paritaire entre les collèges a lieu à chaque nouvelle\nmandature de 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première présidence est assurée par le collège patronal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président ou, à son défaut, d'autres membres du conseil\nd'administration, et notamment le vice-président délégué à cet effet par\nle conseil d'administration,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentent l'association dans tous les actes de la vie civile. Il peut\ndonner délégation dans les conditions qui pourront être fixées par le\nrèglement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2. Durée du mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du bureau sont désignés pour 3 ans et au plus tard jusqu'à la\nfin de leur mandat de 3 ans au conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.3. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau a pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de soumettre les projets de résolution au conseil d'administration, lui\nfaire toute proposition et suivre la mise en oeuvre des décisions du conseil\nd'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'exercer les délégations temporaires que le conseil d'administration\nlui confie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter les budgets et les comptes annuels et les soumettre pour\napprobation au conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.4. Réunion du bureau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau se réunit, sur convocation de son président, au moins trois fois\npar an et autant de fois que nécessaire sur la demande de la moitié au moins\ndes membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'un ou l'autre des collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour est arrêté conjointement par le président et le\nvice-président ou, en cas d'empêchement de l'un ou l'autre, respectivement\navec la suppléance du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trésorier adjoint ou du trésorier dans le respect des règles du\nparitarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau n'a pas vocation à prendre des décisions, sauf dans le cas d'une\ndélégation temporaire du conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, le bureau peut valablement délibérer dès lors que le nombre\nde membres du bureau présents ou représentés est d'un minimum de 6 membres\ndont 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres au moins par collège. Les décisions font l'objet d'un vote par\ncollège et sont prises à l'unanimité des deux collèges. En cas de\ndésaccord entre les deux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collèges, la décision est soumise au conseil d'administration qui se\nprononcera dans les conditions prévues à l'article 7.4.3 des statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau peut inviter à ses travaux toute personne dont le concours lui\nparaît utile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur général est nommé par le conseil d'administration qui fixe\nses pouvoirs et ses attributions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur général participe de droit aux réunions du conseil\nd'administration et du bureau à titre consultatif et en assure le\nsecrétariat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur général assure la gestion courante de l'association sous le\ncontrôle du président et du vice-président conformément aux pouvoirs et\nattributions du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>directeur général fixés par le conseil d'administration et représente\nl'association dans tous les actes de la vie civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut créer ou supprimer une ou plusieurs\nsections financières pour gérer les contributions des entreprises dans les\nconditions prévues à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 8 de l'accord constitutif de l'OPCA « OPCALIM ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections financières pour les contributions versées au titre du plan\nde formation pour les entreprises occupant moins de 10 salariés et celles\nversées au titre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plan de formation pour les entreprises occupant de 10 à 49 salariés seront\ngérées paritairement directement au sein du conseil d'administration ou\nselon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation mise en place par ce dernier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections financières paritaires ont pour mission de gérer la collecte\nde leur section sous réserve des dispositions des articles 7 et 8.3 de\nl'accord constitutif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCA « OPCALIM ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration fixe, chaque année, une liste des critères\nd'attribution des fonds dans le respect des orientations et priorités des\nbranches ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration de l'OPCA peut constituer ou supprimer des\nsections professionnelles paritaires dans les conditions prévues à l'article\n8.1 de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constitutif de l'OPCA « OPCALIM ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque section professionnelle paritaire est administrée par une commission\nfinancière paritaire de section professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions financières paritaires de section professionnelle sont\ncomposées d'un nombre égal :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de représentants désignés par les organisations syndicales de salariés\nreprésentatives au plan national dans le secteur d'activité concerné,\nsignataire du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord et celles qui y adhéreraient ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de représentants désignés par les organisations professionnelles\nd'employeurs signataires du présent accord et celles qui y adhéreraient\nultérieurement, relevant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du secteur d'activité concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission financière paritaire élit parmi ses membres un\nprésident et un vice-président, appartenant chacun à un collège\ndifférent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.2. Durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres des commissions financières paritaires des sections\nprofessionnelles sont désignés sur proposition de l'organisation signataire\nde l'accord dont ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relèvent concomitamment et pour la même durée que les membres du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Leur mandat est à titre gratuit et renouvelable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.3. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous le contrôle du conseil d'administration, chaque commission financière\nparitaire de section professionnelle exerce les missions définies à l'article\n8.3 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord constitutif de l'OPCA « OPCALIM ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions financières paritaires des sections professionnelles\nrendent compte au conseil d'administration, sous la forme et la fréquence\nqu'il fixe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque commission financière paritaire de section professionnelle, un\nrapport d'activité annuel, approuvé par celle-ci, est transmis au conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut créer ou supprimer toute commission,\nnotamment pour la gestion territoriale du CIF, qu'il juge nécessaire au\nfonctionnement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'association. Le conseil d'administration en définit la composition et les\nmissions conformément à l'article 6 de l'accord constitutif de l'OPCA «\nOPCALIM ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présents statuts peuvent être modifiés par le conseil\nd'administration réuni à cet effet en séance extraordinaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de modification peut être adressée par toute organisation\nmembre de l'association par lettre recommandée avec accusé de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réunion du conseil d'administration, qui doit avoir lieu dans les 2 mois\nsuivant le dépôt de la demande, est convoquée 1 mois à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut valablement délibérer dès lors que le\nnombre d'administrateurs présents ou représentés est au moins égal aux 2\u002F3\ndes membres de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chacun des collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modifications des statuts sont adoptées à l'unanimité des deux\ncollèges selon les modalités fixées au 7.4.3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modifications apportées aux présents statuts ne peuvent être\ncontraires aux dispositions de l'accord constitutif de l'OPCA « OPCALIM ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration fixe au moyen d'un règlement intérieur les\nmodalités non prévues par les présents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur ne peut en aucun cas être contraire ni aux\ndispositions de l'accord constitutif de l'OPCA « OPCALIM », ni à celles des\nprésents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice social commence le 1er janvier et se termine le 31 décembre de\nchaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration désigne un commissaire aux comptes titulaire et\nun commissaire aux comptes suppléant. Le commissaire aux comptes titulaire\nexerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sa mission de contrôle dans les conditions prévues par les normes et\nrègles de sa profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dissolution de l'association ne peut intervenir que sur décision du\nconseil d'administration de l'OPCA réuni à cet effet en séance\nextraordinaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dissolution de l'OPCA, ses biens sont dévolus à un ou des\norganismes de même nature qu'il appartient au conseil d'administration de\ndésigner.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dévolution est soumise à l'accord préalable du ministre chargé de\nla formation professionnelle. La décision est publiée au Journal officiel de\nla République\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut, les biens sont dévolus au Trésor public.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Messieurs (à compléter), au titre des organisations syndicales de\nsalariés et\u002Fou (à compléter), au titre des organisations employeurs, sont\nmandatés par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires de l'accord constitutif de l'OPCA « OPCALIM » en vue\nd'accomplir toute formalité ou tout acte de quelque nature que ce soit\nnécessaire à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constitution de l'association et notamment de convoquer le premier conseil\nd'administration et de déposer les statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 20 septembre 2011 des organisations professionnelles\nde la branche meunerie à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 20 juin 2011 relatif à la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 20 septembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles de la branche Meunerie à la direction\ngénérale du travail, dépôt des accords collectifs, 39-43, quai\nAndré-Citroën, 75902 Paris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cedex 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles de la branche meunerie (convention\ncollective nationale n° 3060 du 16 juin 1996 ; codes NAF 1061 A, 1091 Z et\n1061 B) à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'association nationale de la meunerie française, sise 66, rue de La\nBoétie, 75008 Paris, représentée par son président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le syndicat national des industries de la nutrition animale, sis 41 bis,\nboulevard de Latour-Maubourg, 75007 Paris, représenté par son président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le comité français de la semoulerie industrielle, sis 15, place de la\nNation, 75011 Paris, représenté par son président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le syndicat de la rizerie française, sis 2, rue de Viarmes, 284, bourse\nde commerce, 75040 Paris Cedex 01, représenté par son président,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déclarent, conformément à ce qui a été exprimé dans l'avenant n° 1 à\nl'accord relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie dans\nles entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant de la convention collective de la meunerie du 1er juillet 2005\n(étendu par arrêté du 25 janvier 2006 Journal officiel du 4 février),\nadhérer à l'OPCA «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM » des industries alimentaires et de la coopération agricole créé\npar accord le 20 juin 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet acte d'adhésion est notifié à l'ensemble des organisations\nsignataires de l'accord du 20 juin 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet acte d'adhésion fera l'objet des formalités de dépôt prévues à\nl'article D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 1 du 22 novembre 2011 à l'accord du 20 juin 2011 relatif à\nl'OPCA OPCALIM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Association des entreprises de produits alimentaires élaborés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Association des brasseurs de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Association nationale de la meunerie française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale des eaux minérales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale des raffineurs et conditionneurs de sucre de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale française de la levure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité français de la semoulerie industrielle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité français du café ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale de la triperie française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des entreprises de boulangerie et pâtisserie françaises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des industriels charcutiers, traiteurs et\ntransformateurs de viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'industrie laitière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des boissons ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des eaux conditionnées et embouteillées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des exploitants d'abattoirs prestataires de services\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des entreprises françaises des viandes SNIV-SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat de la rizerie française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des fabricants industriels de glaces, sorbets et crèmes glacées\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des industriels fabricants de pâtes alimentaires de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat français du café ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des industriels de la nutrition animale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des boissons rafraîchissantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des eaux de sources ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des entreprises de travail à façon des viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des fabricants de sucre de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union syndicale nationale des exploitations frigorifiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conseil national du réseau CER France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale de la boulangerie et boulangerie-pâtisserie\nfrançaise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des artisans, pâtissiers, chocolatiers,\nconfiseurs, glaciers, traiteurs de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des poissonniers-écaillers de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération des chocolatiers, biscuitiers et confiseurs de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des glaciers de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union nationale de la poissonnerie française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSCOPA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCOA CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA2A.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNB 49, rue de la Glacière 75013 Paris , par lettre du 25 septembre 2014\n(BO n°2014-42)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions issues de la loi du 24 novembre 2009 relative\nà la formation professionnelle tout au long de la vie, les partenaires sociaux\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industries alimentaires, de la coopération agricole et des services\nassociés se sont rapprochés en vue de conclure l'accord constitutif de l'OPCA\nOPCALIM le 20\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juin 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comme prévu à l'article 15 de l'accord constitutif de l'OPCA OPCALIM, les\nparties conviennent de modifier le champ d'application de l'accord constitutif\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCA OPCALIM et d'en modifier son objet pour répondre à l'adhésion de\nnouvelles branches des industries alimentaires et de l'alimentation en\ndétail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux réunis ont convenu et arrêté ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier paragraphe de l'article 1er de l'accord est modifié comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Il est créé et désigné un organisme paritaire collecteur agréé\n(OPCA) interbranches des secteurs des industries alimentaires, de la\ncoopération agricole et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>services associés » est remplacé par : « Il est créé et désigné un\norganisme paritaire collecteur agréé (OPCA) interbranches des industries\nalimentaires, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coopération agricole et de l'alimentation en détail ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 2.1 de l'accord concernant le champ d'application professionnel\nest modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires, le paragraphe est complété comme\nsuit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 3060 : Meunerie (idcc 1930).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3121 : DCHD (idcc 1536) ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le membre de phrase suivant : « à l'exclusion des entreprises relevant de\nla fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des viandes\n» concernant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective nationale 3179 est supprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole et des services associés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième paragraphe est complété comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« CCN : coopératives fruitières fromagères des départements de l'Ain,\ndu Doubs et du Jura (idcc 8435) ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la suite, il est inséré un nouveau paragraphe à l'article 2.1 rédigé\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Au titre de l'alimentation en détail, les entreprises relevant du champ\nd'application des conventions collectives nationales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3215 : Pâtisserie (idcc 1267).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3224 : Détaillants et détaillants-fabricants de la confiserie,\nchocolaterie, biscuiterie (idcc 1286).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3117 : Boulangerie-pâtisserie : entreprises artisanales (idcc 843).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3243 : Poissonnerie (idcc 1504).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3133 : Charcuterie de détail (idcc 953). »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 5 de l'accord est complété comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« L'OPCA se compose des membres suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les organisations syndicales de salariés représentatives au plan\nnational dans le secteur des industries alimentaires et\u002F ou celui de la\ncoopération agricole et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>services associés, et\u002F ou de l'alimentation en détail signataires du\nprésent accord et celles qui y adhéreraient ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les organisations professionnelles d'employeurs signataires du présent\naccord et celles qui y adhéreraient ultérieurement. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième paragraphe del'article 6.1 de l'accord concernant la\ncomposition du conseil d'administration est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« - 11 représentants désignés par les organisations syndicales de\nsalariés représentatives au plan national dans le secteur des industries\nalimentaires et\u002F ou celui de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la coopération agricole et des services associés et\u002F ou de l'alimentation\nen détail, signataires du présent accord et celles qui y adhéreraient\nultérieurement ; ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, le paragraphe suivant est complété comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Dans le secteur des industries alimentaires et de l'alimentation en\ndétail, à raison d'un siège pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la CSFV CFTC. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque partie signataire peut demander la révision du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de révision devra être portée à la connaissance des autres\nparties contractantes par lettre recommandée avec accusé de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle devra comporter les points sur lesquels la demande de révision est\nfondée et les propositions de modification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les négociations devront débuter au plus tard 3 mois après la réception\ndes propositions de révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé à la direction générale du travail et\nau conseil des prud'hommes de Paris, conformément à l'article D. 2231-2 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander sans délai l'extension\ndu présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entre en vigueur à la date de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dénonciation par lettre du 25 septembre 2014 de la FNB de l'accord du 20\njuin 2011 et de l'avenant n° 1 du 22\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2011, de l'accord du 15 novembre 2005 et de l'avenant n° 2013-2 du\n26 novembre 2013\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 25 septembre 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNB\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>49, rue de la Glacière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>75013 Paris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur le directeur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous demandons de bien vouloir prendre acte par la présente lettre de\nnotre démission de l'OPCA OPCALIM et de la dénonciation des dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelles qui le désignent comme OPCA dans le champ de la convention\ncollective des boissons : distributeurs conseils hors domicile, conformément\naux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions conventionnelles et aux dispositions de l'article L. 2261-9 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Notre dénonciation, qui prend effet à la date du 31 décembre 2014, porte\nsur les accords suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord du 20 juin 2011 constitutif d'OPCALIM et son avenant n° 1 du 22\nnovembre 2011 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chapitre XIII de l'accord du 15 novembre 2005 relatif à la formation\nprofessionnelle continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- chapitre Ier de l'avenant n° 2013-2 du 26 novembre 2013 révisant\nl'accord du 15 novembre 2005 relatif à la formation professionnelle\ncontinue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous remettons ci-joint copie des courriers de notification de cette\ndénonciation et des dépôts en lettre recommandée avec avis de réception\nadressés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCALIM ainsi qu'aux différents organismes signataires de ces accords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous remercions de bien vouloir accuser réception de ce courrier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous prions d'agréer, Monsieur le directeur, l'expression de nos\nrespectueuses salutations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 2 du 13 janvier 2016 à l'accord du 20 juin 2011 relatif à\nl'OPCA OPCALIM\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le SNTPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'USNEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNCT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SFIG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNFBP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FICF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SRF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNIPO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFSI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNGF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNBR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le STPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEDALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNPEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coopérative France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France conseil FCE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CER France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CCCF,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FAA CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNSA2A,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par un accord en date du 20 juin 2011, les organisations professionnelles\nd'employeurs et syndicales de salariés représentatives dans les branches des\nsecteurs des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>industries alimentaires, de la coopération agricole et des services\nassociés ont créé un organisme paritaire collecteur agréé interbranches\ndes secteurs des industries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires, de la coopération agricole et des services associés\ndénommé OPCALIM.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par un avenant n° 1 en date du 22 novembre 2011, l'accord constitutif a\nété révisé, notamment afin d'étendre son champ d'application professionnel\nà l'alimentation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord constitutif ainsi que son avenant n° 1 est ci-après désigné\nl'« Accord ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par un avenant à l'accord du 16 janvier 1996 et à l'accord du 15 mars 2007\nrelatif à la formation professionnelle en date du 18 août 2015, la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle des oeufs et industries en produits d'oeuf a désigné\nOPCALIM en tant qu'organisme paritaire collecteur agréé compétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comme prévu à l'article 15 de l'accord constitutif de l'OPCA OPCALIM, les\nparties conviennent de modifier le champ d'application de l'accord constitutif\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCA OPCALIM pour répondre à l'adhésion de cette nouvelle branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 2.1 de l'accord est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Le champ d'application professionnel du présent accord est interbranches\net est applicable à toutes les entreprises visées ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires, les entreprises relevant du champ\nd'application des CCN suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3026. - Sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre (idcc\n: 2728).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3102. - Boulangerie pâtisserie industrielle (idcc : 1747).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3124. - Industries laitières (idcc : 112).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3125. - Industries charcutières (idcc : 1586).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3127. - Industries de produits alimentaires élaborés (idcc : 1396).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3178. - Exploitations frigorifiques (idcc : 200).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3179. - Entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes\n(idcc : 1534).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3184. - Centre immatriculés de conditionnement, de commercialisation et\nde transformation des oeufs et des industries en produits d'oeufs (idcc :\n2075).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3247. - Activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières (idcc : 1513).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3294. - Industrie des pâtes alimentaires sèches et couscous non\npréparé (idcc : 1987).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3092. - Industries des produits exotiques (idcc : 506).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3060. - Meunerie (iddc : 1930).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3384. - Cinq branches des industries alimentaires diverses (idcc :\n3109).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole et des services associés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coopératives agricoles, les unions de coopératives agricoles, les SICA\net les filiales de droit commun des organismes précités dès lors qu'elles\nrelèvent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 722-20,6°, 6° bis, 6° ter, 6° quater, du code rural et de\nla pêche maritime, à l'exception des coopératives d'utilisation de matériel\nagricole (CUMA) et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs unions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes Conseil élevage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les associations de gestion comptable fédérées par le réseau CER\nFrance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit, en particulier, les entreprises relevant notamment du champ\nd'application des CCN suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3612. - Coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole\nbétail et viande (idcc : 7001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3616. - Coopératives agricoles de céréales, de meunerie,\nd'approvisionnement, d'alimentation du bétail et d'oléagineux (idcc :\n7002).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3607. - Conserveries coopératives et SICA (idcc : 7003).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3608. - Coopératives agricoles laitières (idcc : 7004).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3604. - Caves coopératives vinicoles (idcc : 7005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3614. - Fleurs, fruits et légumes, pommes de terre : coopératives\nagricoles, unions de coopératives agricoles et SICA de fleurs, de fruits et\nlégumes et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pommes de terre (idcc : 7006).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Lin : teillage du lin, coopératives agricoles et SICA (idcc :\n7007).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Sélection et reproduction animale (idcc : 7021.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Entreprises agricoles de déshydratation de la région\nChampagne-Ardenne (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3611. - Personnels des organismes de contrôle laitier (idcc : 7008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Coopératives fruitières fromagères des départements de l'Ain, du\nDoubs et du Jura (idcc : 8435).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Centres de gestion agréés et habilité agricoles (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Distilleries viticoles (coopératives et unions) et distillation\n(SICA) (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de l'alimentation en détail, les entreprises relevant du champ\nd'application des conventions collectives nationales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3215. - Pâtisserie (idcc : 1267).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3224. - Détaillants et détaillants-fabricants de la confiserie,\nchocolaterie, biscuiterie (idcc : 1286).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3117. - Boulangerie-pâtisserie : entreprises artisanales (idcc :\n843).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3243. - Poissonnerie (idcc : 1504).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3133. - Charcuterie de détail (idcc : 953).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce champ d'application est cohérent au sens du 2° de l'article L. 6332-1\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce champ d'application professionnel s'applique à l'ensemble des secteurs\nd'activité visé ci-dessus pour la collecte des contributions des employeurs\nau titre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 6331-2 et L. 6331-9 du code du travail au titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du congé individuel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du compte personnel de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel s'applique à la collecte de la taxe\nd'apprentissage par OPCALIM, régulièrement habilité en tant qu'OCTA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel au titre du congé individuel de\nformation, en ce qui concerne la gestion de la collecte, s'applique uniquement\naux entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant des secteurs d'activité \" coopération agricole, centres\nd'économie rurale et conseil-élevage \". »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque partie signataire peut demander la révision ou la dénonciation du\nprésent avenant dans les conditions prévues par l'article 14 de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé à la direction générale du travail et\nau conseil des prud'hommes de Paris conformément à l'article D. 2231-2 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entre en vigueur au 1er janvier 2016 et est conclu pour\nune durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander sans délai l'extension\ndu présent avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 21 janvier 2020 relatif aux règles et modalités de prise en\ncharge du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de professionnalisation et de la Pro-A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Règles et modalités de prise en charge du contrat de professionnalisation\net de la Pro-A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USNEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIPO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANEEFEL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BRF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNADEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FPTLG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNRCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France conseil FCE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FELCOOP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FESTAL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDCA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FND,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-agri ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA 2A ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCOA CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est multibranches. Il est\napplicable à toutes les entreprises visées ci-après, relevant du champ\nd'application des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions collectives nationales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3026 - sucrerie, sucreries - distilleries et raffineries de sucre (IDCC\n2728).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3060 - métiers de la transformation des grains (IDCC 930).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3092 - industrie des produits exotiques (IDCC 506).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3102 - boulangerie pâtisserie industrielle (IDCC 1747).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3111 - industries de la transformation des volailles (IDCC 1938).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3124 - industries laitières (IDCC 112).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3125 - industries charcutières (IDCC 1586).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3127 - industries de produits alimentaires élaborés (IDCC 1396).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3178 - exploitations frigorifiques (IDCC 200).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3179 - entreprises de l'industrie et des commerces de gros des viandes\n(IDCC 1534).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3184 - centres immatriculés de conditionnement, de commercialisation et\nde transformation des oeufs et des Industries en produits d'oeufs (IDCC\n2075).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3247 - activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières (IDCC 1513).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3294 - industrie des pâtes alimentaires sèches et du couscous non\npréparé (IDCC 1987).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3384 - 5 branches des industries alimentaires diverses (IDCC 3109).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre du commerce agricole :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3165 - entreprises du négoce et de l'industrie des produits du sol,\nengrais et produits connexes (IDCC 1077).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3233 - expédition et exportation de fruits et légumes (IDCC 1405).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole et familles associées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coopératives agricoles, les SICA et les filiales de droit commun des\norganismes précités dès lors qu'elles relèvent de l'article L. 722-20-6°,\n6° bis, 6° ter, 6°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quater, du code rural, les organismes conseil élevage et les associations\nde gestion comptable fédérées par le réseau CER France, à l'exception des\ncoopératives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'utilisation de matériel agricole (CUMA) et leurs unions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit en particulier, les entreprises relevant du champ d'application des\nconventions collective nationales nationales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3264 - teillage du lin, coopératives agricoles et SICA (IDCC 7007).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3604 - caves coopératives vinicoles (IDCC 7005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3607 - conserveries coopératives et SICA (IDCC 7003).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3608 - coopératives agricoles et laitières (IDCC 7004).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3611 - contrôle laitier (IDCC 7008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3612 - coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole\nbétail et viande (IDCC 7001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3614 - fleurs, fruits et légumes, pommes de terre : coopératives\nagricoles, unions de coopératives agricoles et SICA de fleurs, de fruits et\nlégumes et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pommes de terre (IDCC 7006).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3616 - coopératives agricoles et de céréales, de meunerie,\nd'approvisionnement, d'alimentation du bétail et d'oléagineux (IDCC 7002).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - centres de gestion agréés et habilités agricoles (IDCC 7020).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - sélection et reproduction animale (IDCC 7021).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - distilleries viticoles (coopératives et unions) et distillation\n(SICA) (IDCC 7503).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - entreprises agricoles de déshydratation (IDCC 7023).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - coopératives fruitières fromagères des départements de l'Ain, du\nDoubs et du Jura (IDCC 8435).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de son objet, le présent accord ne nécessite pas de\ndisposition spécifique relative aux entreprises de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les conditions fixées par l'article L. 6332-14 du code du travail, les\nparties signataires délèguent la détermination des règles et modalités de\nprise en charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des actions de formation du salarié dans le cadre d'un contrat de\nprofessionnalisation ou d'une Pro-A, au conseil d'administration d'OCAPIAT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le 1er janvier 2020 pour une durée\ndéterminée de 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de cette période, l'accord cessera de produire effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant fera l'objet des formalités légales de dépôt. Son\nextension sera demandée conformément à l'article L. 2261-15 et aux articles\nD. 2231-2 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 22 décembre 1994 relatif à la collecte des contributions\ndes\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>entreprises au titre de la formation professionnelle dans la branche de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'industrie et des commerces en gros des viandes. Etendu par arrêté du\n22\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février 1996 JORF 28 février 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collecte des contributions des entreprises au titre de la formation\nprofessionnelle dans la branche de l'industrie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des commerces en gros des viandes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du commerce de porc ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de la triperie française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des exploitants d'abattoirs prestataires de\nservices,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation, des tabacs et allumettes et des services connexes FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de l'alimentaire, du spectacle et\ndes prestations de services CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGC Agroalimentaire par lettre du 27 septembre 1995 (BO conventions\ncollectives 95-41).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national de l'industrie des viandes (SNIV) et le syndicat\nnational du commerce du porc (SNCP), 17, place des Vins de France, 75012 Paris,\npar lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 22 septembre 2009 (BO n°2009-45)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant les dispositions de l'accord national interprofessionnel du 3\njuillet 1991, relatif à la formation et au perfectionnement professionnels,\ncomplété par ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenants du 8 novembre 1991 et du 8 janvier 1992 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant les dispositions de la loi quinquennale du 20 décembre 1993\nrelative au travail, à l'emploi et à la formation professionnelle, et\nnotamment son titre III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif à la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant le décret n° 94-936 du 28 octobre 1994 pris en application\ndes dispositions de l'article 74 de la loi quinquennale du 20 décembre 1993\nrelative au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, à l'emploi et à la formation professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties signataires du présent accord conviennent des dispositions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions législatives et à celles de l'avenant du 5\njuillet 1994 à l'accord du 3 juillet 1991 relatif à la formation\nprofessionnelle et au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perfectionnement professionnel, les parties signataires conviennent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en ce qui concerne, d'une part, la fédération nationale de l'industrie\net des commerces en gros des viandes et le syndicat national du commerce du\nporc, d'adhérer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'accord du 14 décembre 1994 portant création de l'O.P.C.A. des\nentreprises relevant du secteur du commerce de gros et du commerce\ninternational dénommé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Intergros ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en ce qui concerne, d'autre part, la confédération nationale de la\ntriperie française et la fédération nationale des exploitants d'abattoirs\nprestataires de services\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adhérer à l'accord national professionnel du 15 février 1977 modifié\nle 18 mars 1994 portant création du fonds d'assurance formation des salariés\ndu secteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>agroalimentaire dénommé Faforia et à l'accord du 21 novembre 1994 relatif\nà la collecte par l'Agefaforia des contributions financières des entreprises\nau titre de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle permanente dans diverses branches du secteur\nagroalimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 19 janvier 1996 BO conventions collectives 96-4,\nétendu par arrêté du 22 février 1996 JORF 28 février 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres associés d'Intergros sont les entreprises relevant de la\nconvention collective nationale des entreprises de l'industrie et des commerces\nen gros des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>viandes de boucherie dont l'activité principale est l'une ou plusieurs des\nactivités suivantes classées soit sous le code NAF 151-A, soit sous le code\nNAF 513-C :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- abattage et dépouille des animaux de boucherie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- découpe des carcasses en quartiers, pièces et morceaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- transformation des viandes de boucherie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- commerce de gros des viandes de boucherie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'exclusion des entreprises de découpe et de préparation des abats de\nboucherie, de fabrication de produits à base d'abats de boucherie et des\ncommerces de gros\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'abats de boucherie et de triperie qui relèvent du Faforia.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que les exploitants d'abattoirs dont l'activité est celle\nde prestataires de services d'abattage ne sont pas visés par le présent\naccord. Ils ne relèvent pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'Intergros mais relèvent du Faforia.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Versement des contributions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>affectées aux contrats d'insertion en alternance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant d'Intergros versent à Intergros, avant le 1er mars\nde l'année suivant celle au titre de laquelle elle est due, l'intégralité de\nleur contribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>affectée aux contrats d'insertion en alternance, soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>0,4 p. 100 du montant des salaires de l'année de référence pour les\nentreprises employant au minimum dix salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>0,1 p. 100 du montant des salaires de référence pour les entreprises\nemployant moins de dix salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces valeurs sont des minima qui pourront faire l'objet de révisions pour\ntenir compte soit des modifications législatives ou réglementaires, soit des\naccords ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions ayant pour objet de porter ces contributions des entreprises\nau-delà des minima légaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Du plan de formation des entreprises employant moins de dix salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant d'Intergros et employant moins de dix salariés\nsont tenues de verser à Intergros l'intégralité de leur contribution\ndestinée au financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'actions de formation conduites au titre de leur plan de formation (soit\n0,30 p. 100 du montant des salaires de l'année de référence). Un montant\nplancher de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versement minimum est fixé à 200 F par entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Du plan de formation des entreprises employant au minimum dix salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 19 novembre 1996 BO conventions collectives 97-3,\nétendu par arrêté du 21 février 1997 JORF 27 février 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Afin de promouvoir et favoriser, notamment grâce à la mutualisation des\nfonds au sein de l'O.P.C.A., le développement des actions de formation des\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant du présent accord, les parties signataires conviennent que\nlesdites entreprises sont tenues de verser à Intergros avant le 1er mars\nsuivant l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'assujettissement, 50 p. 100 de leur obligation légale au titre du plan de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Les entreprises de cinquante salariés et plus pourront, sans que leur\nversement à Intergros puisse être inférieur à 20 p. 100 de leur obligation\nlégale, déduire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette obligation de versement les dépenses liées aux actions de formation\ndéfinies à l'article L. 900-2 du code du travail qu'elles auront, durant\nl'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'assujettissement, directement réalisées par elles-mêmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 19 novembre 1996 BO conventions collectives 97-3,\n*étendu avec exclusions par arrêté du 21 février 1997 JORF 27 février\n1997*.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Afin de promouvoir et favoriser, notamment grâce à la mutualisation des\nfonds au sein de l'O.P.C.A., le développement des actions de formation des\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant du présent accord, les parties signataires conviennent que\nlesdites entreprises sont tenues de verser à Intergros avant le 1er mars\nsuivant l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'assujettissement, 50 p. 100 de leur obligation légale au titre du plan de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Les entreprises de cinquante salariés et plus pourront, sans que leur\nversement à Intergros puisse être inférieur à 20 p. 100 de leur obligation\nlégale, déduire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette obligation de versement les dépenses liées aux actions de formation\ndéfinies à l'article L. 900-2 du code du travail qu'elles auront, durant\nl'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'assujettissement, directement réalisées par elles-mêmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*3. Au cas où, déduction faite de son obligation de versement à Intergros\n(selon le point 1 ci-dessus) et de ses propres dépenses libératoires\nconsenties au titre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 900-2 du code du travail, l'entreprise ne se serait pas\nacquittée au 31 décembre de l'année de la totalité de son obligation\nlégale, un versement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaire égal à 50 p. 100 du reliquat constaté serait à faire,\noutre le versement initial prévu au premier alinéa ci-dessus, à Intergros le\n28 février suivant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette disposition relative aux reliquats s'applique à toutes les\nentreprises relevant du présent accord, quelle que soit leur taille.* (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Par arrêté du 21 février 1997, le 3. est exclu de l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Par arrêté du 21 février 1997, le 3. est exclu de l'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De la fongibilité des contributions des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5 Bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 19 novembre 1996 BO conventions collectives 97-3,\nétendu par arrêté du 21 février 1997 JORF 27 février 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contributions mentionnées aux articles 4 et 5 feront l'objet d'une\nmutualisation permettant que les contributions des entreprises de dix salariés\net plus puissent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>servir au financement des actions de formation réalisées par les\nentreprises de moins de dix salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Du capital temps de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 23 décembre 1996 BO conventions collectives 97-6\nétendu par arrêté du 5 mai 1997 JORF 15 mai 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6-1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de mettre en oeuvre le principe du\ncapital de temps de formation au bénéfice des salariés des entreprises\nrelevant du champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de l'accord du 22 décembre 1994 précité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le capital du temps de formation est un droit individuel ouvert aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le capital de temps de formation a pour objet de permettre aux salariés de\nsuivre des actions de formation relevant du plan de formation de l'entreprise\net par là\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même de se perfectionner professionnellement ou d'élargir ou accroître\nleur qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant précise conformément à la législation en vigueur et\naux dispositions des accords interprofessionnels, les conditions de mise en\noeuvre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capital de temps de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6-2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Publics prioritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme publics éligibles prioritaires au titre du capital\nde temps de formation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les salariés sans qualification professionnelle reconnue par un titre, un\ndiplôme de l'enseignement technologiqe ou professionnel, un certificat\nprofessionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés dont les niveaux de qualification dans la classification des\nemplois de la convention collective nationale des entreprises de l'industrie et\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes sont OS1, ES1, OS2, OQ1, EQ1 et OQ2, EQ2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés désirant s'adapter à l'introduction dans l'entreprise de\nnouvelles technologies ou de nouveaux modes de gestion, d'organisation ou de\ndynamique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerciale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés n'ayant pas bénéficié d'une action de formation au titre\ndu plan de formation de l'entreprise, au cours des quatre dernières années\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les membres de l'encadrement nouvellement intégrés ou promus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6-3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés souhaitant suivre une action de formation au titre du capital\nde temps de formation doivent justifier d'une ancienneté en qualité de\nsalarié de dix-huit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois dans l'entreprise, quelle qu'ait été la nature des contrats de\ntravail successifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6-4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nature et durée des formations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les formations dispensées doivent être qualifiantes, diplômantes ou\nreconnues dans la classification des emplois de la convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale des formations ouvertes au titre du capital de temps de\nformation est de cent-vingt heures, consécutives ou non sur les douze mois\nsuivant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démarrage de l'action de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6-5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délai de franchise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un délai minimum de deux ans est requis entre deux actions suivies par un\nmême salarié au titre du capital temps de formation. Le calcul du délai de\nfranchise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'effectue à compter de la date de commencement de l'action de formation\nprécédemment suivie au titre du capital de temps de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6-6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Procédure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les salariés, en particulier ceux considérés comme étant\nprioritaires, qui remplissent les conditions relatives à l'ancienneté et au\ndélai de franchise peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuer une demande par écrit auprès de leur employeur au plus tard\nsoixante jours avant le début de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur dépose auprès d'INTERGROS une demande de prise en charge des\ndépenses afférentes aux actions de formation envisagées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande est examinée par INTERGROS au regard, notamment des dispositions\ndu présent avenant ainsi que de ces capacités d'intervention. La décision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'INTERGROS de prise en charge totale ou partielle, ou de refus est\ncommuniquée par écrit par l'employeur à l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6-7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Absences simultanées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque plusieurs salariés demandent à bénéficier d'actions de formation\nau titre du capital de temps de formation, l'accord de l'entreprise peut être\ndifféré afin que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le pourcentage de salariés simultanément absent de l'établissement, au\ntitre du capital de temps de formation, ne dépasse pas 3 p. 100 du nombre\ntotal de salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalent temps plein dudit établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de moins de dix salariés, une demande de formation au\ntitre du capital de temps de formation peut être différée si le départ en\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aboutit à l'absence simultanée de plus d'un salarié à la fois, au titre\ndu capital de temps de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié dont la demande se trouverait ainsi différée bénéficie d'un\nexamen prioritaire en cas de renouvellement de sa demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6-8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Co-investissement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions au titre du capital de temps de formation concernant les\nformations diplômantes ou qualifiantes reconnues par un certificat de\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle supérieures à 300 heures peuvent être réalisées avec le\nconsentement du salarié en partie hors de son temps de travail. Cette partie\ncorrespond à 25\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>p. 100 de la durée de fomation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6-9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assurer le financement d'une partie des dépenses liées aux actions\nde formation conduites en application du capital de temps de formation,\nincluant outre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>frais pédagogiques, les frais de transport et d'hébergement ainsi que les\nsalaires et charges sociales légales et conventionnelles afférentes à ces\nactions, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises employant au minimum dix salariés versent à INTERGROS une\ncontribution égale à 0,1 p. 100 du montant des salaires de l'année de\nréférence avant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er mars de l'année suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution affectée au financement du capital de temps de\nformation, s'impute en déduction de l'obligation au titre du congé individuel\nde formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge maximale des coûts de formation engagés au titre du\ncapital de temps de formation par la section particulière d'INTERGROS ouverte\nà ce titre,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne peut excéder 50 p. 100. La part complémentaire est financée par le\nbudget formation des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6-10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Information des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'engagent à tout mettre en oeuvre, notamment par\nle biais d'INTERGROS, pour que les salariés relevant du présent accord,\nsoient informés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des dispositions relatives à la mise en oeuvre du capital de temps de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord établi conformément aux articles L. 132-1 et suivants\ndu code du travail est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par arrêté du 5 mai 1997 : L'article 6-8 est étendu sous réserve de\nl'application l'article L. 932-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par arrêté du 5 mai 1997 : L'article 6-8 est étendu sous réserve de\nl'application l'article L. 932-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certificat de qualification professionnelle (CQP)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6 Bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 19 novembre 1996 BO conventions collectives 97-3,\nétendu par arrêté du 21 février 1997 JORF 27 février 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque des formations débouchent sur des qualifications s'inscrivant dans\nle cadre de l'évolution probable des emplois et des métiers dans l'industrie\net le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce en gros de viandes, elles peuvent faire l'objet de validations par\nIntergros sur proposition de la section professionnelle paritaire concernée,\nen liaison\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec les instances paritaires compétentes de la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un certificat de qualification professionnelle ( CQP) est alors délivré\npar la section paritaire concernée et est entériné par le conseil\nd'administration d'Intergros.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les instances paritaires de la branche seront informées régulièrement par\nIntergros des certificats de qualification professionnelle ainsi validés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant à l'accord du 22 décembre 1994 Avenant du 19 novembre 1996\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le syndicat national du commerce du porc ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de la triperie française ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des exploitants d'abattoirs prestataires de\nservices,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération agroalimentaire C.F.E. - C.G.C. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agroalimentaire (F.G.A.) C.F.D.T. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation, des tabacs et allumettes et des services annexes F.O. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de l'alimentaire et des prestations\nde services C.F.T.C.,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions particulières aux entreprises employant moins de dix salariés\net assimilées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constatant les besoins et l'importance de la formation professionnelle\ncontinue pour l'adaptation des petites entreprises aux mutations technologiques\net afin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favoriser le développement de la formation de leurs salariés, les\nsignataires du présent avenant décident de porter, à compter du 1er janvier\n1996, le taux de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribution obligatoire à laquelle les entreprises de moins de dix\nsalariés et assimilées sont assujetties en application de l'article L. 952-1\ndu code du travail, à 0,30\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>% de la masse salariale brute de l'année de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'accord national professionnel du 5 mars\n1993 relatif à la participation des employeurs de moins de dix salariés au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement de la formation professionnelle continue dans diverses\nbranches des industries agroalimentaires, la contribution devra être versée\nau plus tard le 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars de chaque année à l'AGEFAFORIA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions ne s'appliquent qu'aux entreprises relevant de\nl'AGEFAFORIA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certificat de qualification professionnelle (CQP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque des formations débouchent sur des qualifications s'inscrivant dans\nle cadre de l'évolution probable des emplois et des métiers dans les IAA,\nelles peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faire l'objet de validations par l'AGEFAFORIA, sur proposition des\ncommissions paritaires et des sections financières de branche concernées en\nliaison avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instances paritaires compétentes des différentes professions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un certificat de qualification professionnelle (CQP) est alors délivré par\nla commission paritaire de la section financière de branche de l'AGEFAFORIA\nconcernée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et est entériné par le conseil d'administration de cette association.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les instances paritaires des branches concernées seront informées\nrégulièrement par l'AGEFAFORIA des certificats de qualification\nprofessionnelle ainsi validés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions ne s'appliquent qu'aux entreprises relevant de\nl'AGEFAFORIA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Capital de temps de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant du 10 décembre 1997 BO conventions collectives 98-3\nétendu par arrêté du 18 février 1998 JORF 27 février 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent avenant conviennent de la mise en oeuvre du\ncapital de temps de formation au bénéfice des salariés des entreprises\nrelevant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'AGEFAFORIA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le capital de temps de formation a pour objet de permettre aux salariés de\nsuivre des actions de formation relevant du plan de formation de l'entreprise,\nen vue de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur permettre de se perfectionner professionnellement ou d'élargir ou\nd'accroître leur qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent avenant décident d'appliquer aux salariés des\nentreprises relevant de l'AGEFAFORIA toutes les dispositions de l'avenant n° 1\ndu 16\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 1994 à l'accord national du 21 décembre 1993 relatif à la\nformation professionnelle continue dans diverses branches des industries\nagroalimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Ouverture du droit au capital de temps de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année d'ancienneté acquise dans une entreprise des branches\nsignataires, ancienneté telle que définie dans les conventions collectives de\nces branches,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvre, à chaque salarié, un droit individuel à un capital de temps de\nformation de 30 heures qu'il peut utiliser selon les modalités précisées aux\narticles ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Publics prioritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme publics prioritaires les publics identifiés comme\ntels par les parties signataires dans les branches professionnelles concernées\nou, à défaut,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'accord national du 21 décembre 1993 relatif à la formation\nprofessionnelle dans diverses branches des industries agroalimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Ancienneté requise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'utilisation par le salarié de son capital de temps de formation est\nsubordonnée à une ancienneté d'au moins dix ans dans une ou plusieurs\nentreprises relevant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches professionnelles signataires du présent avenant dont au minimum un\nan dans l'entreprise où il demande à bénéficier d'une action de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès l'entrée en vigueur du présent avenant, chaque salarié se voit\nattribuer le capital de temps de formation correspondant à l'ancienneté\nacquise par lui à cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Durée des formations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les formations visées doivent être des formations qualifiantes,\ndiplômantes ou reconnues dans les classifications des conventions collectives.\nElles doivent avoir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une durée minimale de 300 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Absences simultanées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque plusieurs salariés demandent à bénéficier d'actions de formation\nau titre du capital de temps de formation, l'accord de l'entreprise peut être\ndifféré afin que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le pourcentage de salariés simultanément absents de l'établissement, au\ntitre du capital de temps de formation, ne dépasse pas 2 % du nombre total de\nsalariés dudit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les établissements de moins de 200 salariés, une demande de\nformation, au titre du capital de temps de formation, peut être différée si\nle nombre total\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'heures de formation demandées, au titre du capital de temps de formation,\ndépasse 2 % du nombre total d'heures de travail effectuées dans l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de moins de dix salariés, la demande de formation au\ntitre du capital de temps de formation peut être différée lorsqu'elle\naboutirait à l'absence,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au titre du capital de temps de formation, de plus d'un salarié à la\nfois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié dont la demande se trouverait ainsi différée bénéficie d'un\nexamen prioritaire en cas de renouvellement de sa demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Délai de franchise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du délai de franchise entre deux actions de formation suivies au\ntitre du capital de temps de formation par un même salarié est fixée à deux\nans calculés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter du dernier jour de la réalisation de l'action de formation\nprécédemment suivie au titre du capital de temps de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Procédure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié remplissant les conditions définies par le présent avenant\npeut demander à son employeur, par écrit, à bénéficier d'une action de\nformation relevant du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plan de formation de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise dépose auprès de l'OPCA des branches signataires du présent\navenant une demande de prise en charge des dépenses afférentes aux actions\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation envisagées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction notamment des publics prioritaires identifiés à l'article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus, l'OPCA décide du refus ou de l'acceptation totale ou partielle\nde prise en charge du dossier de demande de financement présenté par\nl'entreprise. Compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenu de cette décision, l'entreprise fait connaître, par écrit, à\nl'intéressé, ainsi qu'au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comité d'entreprise ou à la commission de formation de ce comité ou, à\ndéfaut, aux délégués du personnel, son accord ou les raisons du rejet de sa\ndemande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise veillera à ce que l'absence du salarié en formation\nn'entraîne pas une modification substantielle des conditions de travail des\nautres salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement des actions de formation au titre du capital de temps de\nformation incluant, outre les fais pédagogiques, les frais de transport et\nd'hébergement, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires et charges sociales légales et conventionnelles afférentes à ces\nactions, est assuré :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour 50 % par une contribution des entreprises égale à 0,1 % du montant\ndes salaires de l'année de référence qui est versée à l'OPCA avant le 1er\nmars de l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant celle au titre de laquelle est due la participation au\ndéveloppement de la formation professionnelle continue. Cette contribution est\nprise sur l'obligation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises au titre du congé individuel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour 50 % par une prise en charge par les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Information des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires mettront tout en oeuvre, notamment par\nl'intermédiaire de l'OPCA, pour que les salariés des entreprises relevant du\nprésent accord soient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informés des dispositions ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Bilan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires se réuniront à l'expiration d'une période de deux\nans, dans le cadre de la CNPIE, pour faire le bilan de la mise en oeuvre du\nprésent avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à partir des éléments fournis par l'OPAC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles examineront, par ailleurs, tous moyens propres à optimiser le\ndispositif, qui auront été étudiés par l'OPCA ainsi que les modifications\nqu'elles estimeraient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires de lui apporter.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, établi conformément aux articles L. 132-1 et suivants\ndu code du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise\nà chacune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Extensions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté portant extension d'avenants conclus dans le cadre de la convention\ncollective nationale des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'industrie et des commerces en gros des viandes. JORF 28 février\n1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 22 décembre 1994 relatif à la collecte des contributions\ndes entreprises au titre de la formation professionnelle dans la branche de\nl'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 19 janvier 1996 à l'accord du 22 décembre 1994 relatif à\nla collecte des contributions des entreprises au titre de la formation\nprofessionnelle dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche de l'industrie et des commerces en gros des viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis publiés au Journal officiel des 19 janvier et 5-6 février 1996\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de l'accord du 22 décembre 1994 relatif à\nla collecte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des contributions des entreprises au titre de la formation professionnelle\ndans la branche de l'industrie et des commerces en gros des viandes tel que\nmodifié par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant du 19 janvier 1996, les dispositions dudit accord du 22 décembre\n1994, modifié par avenant du 19 janvier 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 5 est étendu sous réserve de l'application de l'article R.\n964-13 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord et de l'avenant susvisés a été publié au\nBulletin officiel du ministère, fascicule Conventions collectives n° 95-19 en\ndate du 30 juin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1995, et sera publié au Bulletin officiel n° 96-04 en date du 7 mars\n1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté portant extension d'un avenant à un accord national professionnel\nrelatif à la collecte des contributions des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises au titre de la formation professionnelle conclu dans le secteur\nde l'industrie et des commerces en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gros des viandes JORF 27 février 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 22 février 1996 portant extension de l'accord du 22\ndécembre 1994, modifié par l'avenant du 19 janvier 1996, relatif à la\ncollecte des contributions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entreprises au titre de la formation professionnelle dans la branche de\nl'industrie et des commerces en gros des viandes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 19 novembre 1996 à l'accord du 22 décembre 1994 modifié\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 15 janvier 1997 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de l'accord du 22 décembre 1994 relatif à\nla collecte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des contributions des entreprises au titre de la formation professionnelle\ndans la branche de l'industrie et des commerces en gros des viandes, tel que\nmodifié par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant du 19 janvier 1996, les dispositions de l'avenant du 19 novembre\n1996 à l'accord du 22 décembre 1994 modifié, à l'exclusion du point 3 de\nl'article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouveau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 97-03 en date du 21\nfévrier 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté portant extension d'un avenant à un accord relatif à la collecte\ndes contributions des entreprises au titre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la formation professionnelle dans la branche de l'industrie et des commerces\nen gros des viandes. JORF 15 mai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 22 février 1996 portant extension de l'accord du 22\ndécembre 1994 relatif à la collecte des contributions des entreprises au\ntitre de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans la branche de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes, tel que modifié par l'avenant du 19 janvier 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 23 décembre 1996 à cet accord du 22 décembre 1994,\nrelatif au capital de temps de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 21 février 1997 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de l'accord du 22 décembre 1994 relatif à\nla collecte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des contributions des entreprises au titre de la formation professionnelle\ndans la branche de l'industrie et des commerces en gros des viandes, tel que\nmodifié par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant du 19 janvier 1996, les dispositions de l'avenant du 23 décembre\n1996 à l'accord du 22 décembre 1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 6-8 relatif au co-investissement est étendu sous réserve de\nl'article L. 932-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord du 22 décembre 1994\nsusvisé est faite à dater de la publication du présent arrêté pour la\ndurée restant à courir et aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions prévues par ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 97-06 en date du 12 mars\n1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté portant extension d'un avenant à un accord relatif à la collecte\ndes contributions des entreprises au titre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la formation professionnelle dans la branche de l'industrie et des commerces\nen gros des viandes. JORF 15 mai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1997\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre du travail et des affaires sociales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 22 février 1996 portant extension de l'accord du 22\ndécembre 1994 relatif à la collecte des contributions des entreprises au\ntitre de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans la branche de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes, tel que modifié par l'avenant du 19 janvier 1996 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 19 novembre 1996 à cet accord du 22 décembre 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 21 février 1997 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de l'accord du 22 décembre 1994 relatif à\nla collecte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des contributions des entreprises au titre de la formation professionnelle\ndans la branche de l'industrie et des commerces en gros des viandes, tel que\nmodifié par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant du 19 janvier 1996, les dispositions de l'avenant du 19 novembre\n1996 à l'accord du 22 décembre 1994, à l'exclusion de l'article 3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'accord du 22 décembre 1994\nsusvisé est faite à dater de la publication du présent arrêté pour la\ndurée restant à courir et aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions prévues par ledit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'accord susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 97-17 en date du 4 juin\n1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte rectifié par BO 97-29.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté portant extension d'un avenant à un accord national professionnel\ndans le secteur de l'industrie et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces en gros des viandes. JORF 27 février 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 22 février 1996 portant extension de l'accord du 22\ndécembre 1994 relatif à la collecte des contributions des entreprises au\ntitre de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant du 10 décembre 1997 relatif au capital de temps de formation\nà l'accord du 22 décembre 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 1er janvier 1998 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1, 2, 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de l'accord du 22 décembre 1994 relatif à\nla collecte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des contributions des entreprises au titre de la formation professionnelle\ndans la branche de l'industrie et des commerces en gros des viandes, tel que\nmodifié par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant du 19 janvier 1996, les dispositions de l'avenant du 10 décembre\n1997 relatif au capital de temps de formation à l'accord du 22 décembre\n1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 98-03 en date du 17\nfévrier 1998\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 26 octobre 2009 relatif au développement de la gestion\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>prévisionnelle des emplois et des compétences\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Développement de la gestion prévisionnelle des emplois et des\ncompétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adepale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSRCSF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité français du café ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNICC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GITE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFIG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNICGV (A l'exclusion des activités de commerce de gros des viandes du\nchamp d'application de l'accord.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SBR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BR.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FAA CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires soulignent que le présent accord s'inscrit\ndans le prolongement des accords nationaux interprofessionnels des 11 janvier\n2008 sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modernisation du marché du travail et 14 novembre 2008 sur la gestion\nprévisionnelle des emplois et des compétences, dite GPEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La GPEC est une démarche qui relève de la responsabilité des\nentreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nature des changements liés à la demande des marchés des produits\nalimentaires, ainsi que les évolutions de la pyramide des âges des salariés\ndes industries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires auxquelles l'ensemble du secteur de la transformation va être\nconfronté vont entraîner de profondes mutations au sein des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, les parties tiennent à rappeler l'obligation légale faite aux\nemployeurs d'assurer l'adaptation des salariés à leur poste de travail, au\nregard notamment de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'évolution des emplois, des technologies et des organisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent leur volonté de travailler au sein des\nentreprises, quelle que soit leur obligation légale, de manière anticipée et\nconcertée sur la gestion de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi, des compétences et des qualifications des salariés du secteur\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Hormis les outils qui doivent rester incitatifs et source d'inspiration au\nlibre choix des partenaires sociaux, les entreprises et groupes ne peuvent\ndéroger aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions du présent accord que de manière plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre Ier La GPEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences permet\nd'anticiper sur les évolutions des carrières et des emplois pour les adapter\naux nouveaux besoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise, en tenant compte des progrès technologiques et des\ncontraintes économiques. Elle assure la cohérence entre la stratégie de\nl'entreprise et la gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des ressources humaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ayant pour objectif de développer notamment l'employabilité, la GPEC doit\nassurer à chaque salarié les moyens lui permettant de définir, développer,\nsécuriser et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diversifier son parcours professionnel, et d'évoluer, au sein de son\nsecteur professionnel ou d'une branche professionnelle à l'autre, par la mise\nen place d'actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individualisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour finalités :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir les modalités d'une démarche permanente axée sur la gestion\nprévisionnelle et préventive des emplois, des compétences et des\nqualifications en mettant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le dialogue social au coeur de la volonté d'adaptation et de préservation\ndes emplois, dans le cadre d'une vision globale de la stratégie de\nl'entreprise et du projet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vers lequel elle tend ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mieux anticiper et de mieux gérer les évolutions économiques,\ntechnologiques et organisationnelles qui peuvent avoir des conséquences sur\nI'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer à renforcer les conditions favorables au dialogue social,\nnotamment en associant les représentants du personnel à la mise en place\nd'une gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>anticipée et préventive des évolutions de l'emploi dans toutes ses\ndimensions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de développer la construction de véritables parcours professionnels\nindividualisés optant pour une élévation des compétences et des\nqualifications pour toutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégories de salariés, et prioritairement en faveur des salariés dont le\nniveau de qualification n'est plus en adéquation face aux évolutions des\nmétiers et du marché\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'emploi, ainsi que des plus exposés au risque de rupture de leur\nsituation professionnelle et de ceux qui ont des difficultés à accéder à\nl'emploi stable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi conçue et mise en oeuvre dans le cadre d'un processus de\nconcertation, la GPEC doit être tout à la fois :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les entreprises, un outil d'anticipation de leurs besoins en\ncompétences, et ainsi de préservation et de développement de leur\ncompétitivité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les salariés, le moyen d'aborder de façon maîtrisée et positive\nles évolutions des métiers et des qualifications tout au long de leur\ncarrière, en leur permettant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'acquérir des connaissances transférables sur d'autres postes de travail\net de contribuer à sécuriser leurs parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est dans ce contexte que les partenaires sociaux des industries\nalimentaires souhaitent s'engager dans une démarche de progrès qui s'inscrit\ndans la durée, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inciter les entreprises au développement de la GPEC, en veillant à la\nsécurisation du parcours professionnel de chaque salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord établit une distinction entre la GPEC, démarche\nd'anticipation et de gestion de l'emploi et des compétences, qui participe de\nla sécurisation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parcours professionnels des salariés, et les mesures mobilisables dans le\ncadre de plans de sauvegarde de l'emploi et d'éventuels licenciements\néconomiques. Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernières ne font pas l'objet du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La déclinaison des finalités visées à l'article 2 se traduit par la\nvolonté de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'engager dans une démarche de veille prospective et permanente de\nl'évolution des emplois et des métiers, ainsi que des besoins de compétences\net de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications des entreprises de l'alimentaire pour leur permettre\nd'inscrire leurs démarches de GPEC dans un cadre de références globales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- proposer aux entreprises de toute taille des outils de mise en oeuvre de\nla gestion prévisionnelle des emplois, des compétences et des qualifications\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préciser les instances de concertation et de consultation aptes à\nexaminer les orientations en matière de gestion prévisionnelle et préventive\ndes emplois, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences et des qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faire évoluer et progresser les compétences de chaque salarié pour lui\npermettre d'être mieux armé, en interne ou en externe, et ainsi l'aider à\nfaire face aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évolutions et aux besoins futurs de l'entreprise et de son bassin\néconomique en matière d'emplois, de compétences et de qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser et accompagner la mobilité professionnelle, dans le cadre de\nprojet d'évolution personnelle concerté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permettre, dans le cadre d'une démarche raisonnée et globale établie\npar le présent accord, une mobilisation efficace en faveur des salariés des\nentreprises, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositifs de la formation existants dans le secteur des industries\nalimentaires, ainsi que des dispositifs d'interventions publiques en matière\nd'accompagnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des évolutions de l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faciliter la mise en place de la démarche quelle que soit la taille de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre II La démarche de GPEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les branches ont la volonté de développer une logique d'étude sur\nl'évolution qualitative et quantitative des métiers alimentaires qui doit\npermettre d'éclairer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différents acteurs dans les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les branches professionnelles ont un rôle majeur d'information,\nd'incitation et d'appui à remplir. Celui-ci est initié en priorité dans le\ncadre de la négociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>triennale sur la GPEC, et se poursuit dans le cadre des travaux des CPNE, ou\ninstances paritaires de branches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faciliter la mise en oeuvre de la GPEC, elles mettent à la disposition\nde tous les acteurs de l'entreprise des informations sur les évolutions\ndémographiques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologiques, l'évolution des marchés et l'identification des besoins en\nqualifications et compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cet effet, il appartiendra aux instances paritaires de branches de\nveiller à l'effectivité des travaux confiés à l'observatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les branches inciteront les observatoires à croiser leurs données\nprévisionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'optimisation d'une démarche GPEC doit s'inscrire dans le cadre d'un\ndialogue social dynamique et ouvert avec les représentants du personnel, et\nce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément, le cas échéant, aux accords sur le développement du\ndialogue social conclus dans certaines branches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants du personnel seront informés et consultés,\nconformément aux dispositions légales en vigueur, sur les orientations\nstratégiques de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvant avoir des conséquences sur l'évolution des emplois, ainsi que sur\nles adaptations imposées par l'évolution des marchés et leurs impacts sur\nles métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cet effet, les entreprises veilleront à présenter et à partager avec\nles représentants du personnel les outils qu'elles mettront en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dialogue social doit être adapté. Il est susceptible de prendre\ndiverses formes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre de l'obligation de négocier un accord de GPEC, dans les\nentreprises de plus de 300 salariés (qui est ici rappelée), celui-ci devra\npréciser les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités retenues pour la mise en oeuvre des outils mis à disposition, en\nparticulier leur calendrier, la mise en place éventuelle d'un comité de\npilotage et de suivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la démarche GPEC, les modalités d'association des institutions\nreprésentatives du personnel et des délégués syndicaux au processus de\nGPEC, les conditions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivi de mise en oeuvre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans les entreprises de moins de 300 salariés, les branches inciteront\nles entreprises à s'engager dans une démarche concertée de GPEC et à\ns'inspirer des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois en évolution sont ceux qui se modifient pour des raisons\nd'ordre économique, organisationnel ou technologique. Les outils internes\ndoivent permettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une réflexion au regard des orientations stratégiques de l'entreprise, sur\nles évolutions des emplois et\u002Fou des métiers sensibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'analyse des écarts constatés entre compétences existantes et\ncompétences futures requises permet de mettre en oeuvre un plan d'action basé\nsur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accompagnement du salarié, par une formation d'adaptation aux évolutions\ndu poste au sein de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'utilisation des outils visés à l'article 4 permettra à l'entreprise\nd'identifier dans le temps les emplois en évolution et de les adapter à ses\nbesoins et à sa stratégie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de clarifier ce que sont et seront les emplois et les compétences\nattendues, une description et une cartographie des métiers et\u002Fou emplois et\ndes compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise permettront notamment d'identifier les métiers et\u002Fou\nemplois stratégiques, c'est-à-dire fondamentaux pour la pérennité de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La méthodologie d'élaboration des référentiels d'emploi s'inspirera\nnotamment de celle utilisée pour bâtir les référentiels CQP en vigueur dans\nl'industrie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaire, et s'appuiera sur l'expérience et la connaissance des\npratiques tant de l'encadrement opérationnel que des collaborateurs. Des\nsalariés occupant depuis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs années ces emplois pourront contribuer, par leurs descriptions\ndes activités, à la rédaction de ces documents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les référentiels seront présentés au CE, qui participera, par ses\nsuggestions, à leur finalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif est de donner une base commune et partagée dans l'entreprise.\nCelle-ci permettra à chaque collaborateur de savoir ce qui est attendu de lui\ndans son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste, de se positionner au vu des compétences requises et ainsi de voir\nquelles compétences il doit améliorer ou acquérir pour évoluer dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À partir de ce travail, l'entreprise pourra ainsi identifier, dans le\ntemps, les emplois et\u002Fou métiers en évolution et ceux émergents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En concluant le présent accord et dans le prolongement des accords\ninterbranches relatifs à la formation professionnelle conclus le 6 décembre\n2004 et le 7 janvier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2005, les parties signataires confirment qu'elles considèrent la promotion\nde la formation professionnelle comme l'une des conditions essentielles de la\ndéfense de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'activité des entreprises, ainsi que du maintien et du développement de\nl'emploi. Elles soulignent que ces objectifs supposent le développement de\ndémarches de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GPEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation est un levier d'action déterminant pour la GPEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle doit permettre aux salariés de développer leurs compétences pour\nfaciliter leur employabilité et, à l'entreprise, d'adapter les ressources\nhumaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indispensables à son bon fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositifs facilitant l'employabilité de chaque salarié seront\nrenforcés au niveau des branches et des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Devront être particulièrement encouragées les démarches globales de\nformation menées par les entreprises, de préférence à des actions\nponctuelles, et notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'intégration de la formation dans des plans pluriannuels d'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions à caractère démultiplicateur impliquant l'encadrement ainsi\nque, le cas échéant, les personnels qualifiés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions communes à plusieurs entreprises, voire à l'ensemble d'un ou\nplusieurs secteurs professionnels, permettant des mises en commun de tout ou\npartie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'investissement pédagogique, notamment en faveur de salariés de PME.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après un parcours professionnel et\u002Fou l'acquisition de compétences\nnouvelles, la mobilité interne professionnelle sera privilégiée lorsqu'un\nposte est à pourvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'une façon générale, les salariés devront avoir accès à l'ensemble\ndes postes vacants par voie d'affichage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il existe différents dispositifs de formation auxquels les partenaires\nsociaux soulignent leur attachement, parmi lesquels :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'alternance : apprentissage et contrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la période de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le droit individuel à la formation (DIF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le tutorat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une manière générale, la formation initiale et continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De nombreuses branches des industries alimentaires ont mis en oeuvre, puis\ndéveloppé, depuis 1993, une politique visant à élever le niveau de\nqualification des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés de leurs entreprises en favorisant l'accès des salariés à des\ncertificats de qualification professionnelle, dits CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour répondre aux besoins actuels et futurs des entreprises des industries\nalimentaires en matière de qualifications, mais aussi dans la perspective de\nrépondre à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'évolution des métiers et au renforcement des compétences des salariés\ns'inscrivant dans la gestion des parcours professionnels, afin de favoriser\nleur maintien et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur évolution dans l'emploi, tant interne qu'externe, les signataires du\nprésent accord confirment leur volonté de promouvoir la formation\nprofessionnelle. Ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décident de contribuer à la poursuite du développement, dans une\ndémarche paritaire, des certificats de qualifications professionnelles\n(CQP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils prendront notamment en compte les conclusions des travaux prospectifs\ndes observatoires des métiers et des qualifications, ainsi que les besoins\nexprimés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les entreprises et les représentants des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La GPEC s'alimente à plusieurs niveaux : les observatoires (Observia,\nl'observatoire économique des industries agroalimentaires et de\nl'agro-industrie...), instances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires de branches, entreprises, salariés, c'est-à-dire par des\ndonnées globales, des données de politique RH de l'entreprise et des données\nindividuelles,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment issues des entretiens professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires ont la volonté de développer une logique d'étude sur\nl'évolution quantitative et qualitative des métiers alimentaires, qui doit\npermettre d'éclairer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différents acteurs dans les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les données de cartographie des métiers et répertoire des métiers,\nprospective, données quantitatives recueillies et analysées par le comité\nparitaire de pilotage des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaux confiés aux observatoires (l'observatoire prospectif des métiers\net des qualifications pour les industries alimentaires dénommé Observia,\nl'observatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique des industries agroalimentaires et de l'agro-industrie...) sont\nmis à la disposition des partenaires sociaux, des entreprises, par tous les\nmoyens et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>canaux appropriés pour mettre en place leur démarche de GPEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les observatoires et notamment Observia apportent des informations pouvant\naider les entreprises à définir leur propre politique de formation, mettre en\nplace une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>politique d'anticipation des évolutions et des compétences, gérer les\névolutions professionnelles de leurs salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, l'observatoire paritaire prospectif des métiers et des\nqualifications, Observia, né par accord interbranches du 6 décembre 2004, est\nchargé d'assurer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une veille prospective sur l'évolution des métiers du secteur tant au\nniveau local, régional que national et de dégager les principales tendances\nde leurs évolutions,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur émergence, voire leur obsolescence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Observia aide ainsi les partenaires sociaux à détecter les évolutions\nsusceptibles de justifier des actions d'anticipation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le diagnostic global permet de disposer d'une vision d'ensemble des\ncompétences disponibles pour anticiper les besoins en compétences et\nqualifications ; il doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prendre appui, notamment, sur le diagnostic individuel des compétences des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette phase permet, d'une part, au salarié de disposer d'un état de ses\nconnaissances et compétences professionnelles pour définir son projet\nprofessionnel selon ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souhaits et les possibilités de mobilité et, d'autre part, à l'entreprise\nde déterminer les besoins et objectifs de professionnalisation du salarié\npour sécuriser les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan d'étape professionnel, qui ne constitue pas un élément\nexclusivement dédié à la GPEC, peut notamment contribuer à la réalisation\nde ce diagnostic. Il est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de nature distincte de l'entretien d'évaluation, qui constitue un acte de\nmanagement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce bilan professionnel est fait tous les 5 ans par les salariés qui le\nsouhaitent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour réaliser ce diagnostic individuel, les branches professionnelles\nsignataires s'engagent à mettre des outils à la disposition des entreprises\nde leur secteur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant les modalités, présentations et adaptations éventuellement\nnécessaires qu'il leur appartient de définir, et à les promouvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises peuvent d'ores et déjà disposer d'un ensemble d'outils\nconcernant l'entretien professionnel, composante majeure de la GPEC, soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un guide de l'entretien professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un support type pour le réaliser ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un kit salarié permettant d'informer et de sensibiliser les salariés\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un kit responsable, permettant d'informer ceux qui auront à réaliser les\nentretiens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un module-type de formation permettant d'organiser une formation\ncollective de ces responsables ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un guide d'auto-formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sept organisations professionnelles de l'alimentaire (1), avec le soutien\nfinancier de l'AGEFAFORIA et la participation des organisations syndicales, ont\nréalisé en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commun un ensemble d'outils spécifiques simples et pratiques en mobilisant\nleurs moyens d'expertises (propres et entreprises adhérentes), avec 2\nprestataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialisés et un groupe paritaire idoine qui en a validé techniquement\nle contenu :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un support dénommé « boîte à outils GPEC », comportant plusieurs\ncheminements possibles, soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les questions que peut se poser un utilisateur de la GPEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les différentes étapes de la GPEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- son déroulement chronologique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- la démarche par mots clés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- la liste des outils ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- un exemple pratique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 17 fiches méthode ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- divers supports et exemples associés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- un support de formation destiné à l'animation d'une formation\ncollective, ou pouvant être utilisé en auto-formation comprenant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>--- un module de découverte de la GPEC, en 15 questions\u002Fréponses ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>--- un module de perfectionnement, pour accompagner et faciliter l'accès à\nla « boîte à outils » et à ses fiches méthode ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>--- un quizz de réflexion permettant à l'apprenant de valider ses\nacquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contenu de ces outils fait l'objet d'une présentation en annexe I du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) ADEPALE, FICT, ALLIANCE 7, FNEAP, FNIL, SIFPAF, SNFS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre III Les mesures d'accompagnement de la démarche GPEC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les branches signataires s'engagent à garantir une information régulière\nde leurs acteurs sur l'articulation des textes légaux et conventionnels\nsignés et de la GPEC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dispositifs légaux et conventionnels sur la formation tout au long de\nla vie professionnelle, la validation des acquis de l'expérience, le bilan de\ncompétences, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mobilité professionnelle ou géographique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les études menées dans le cadre des observatoires prospectifs des\nmétiers et des qualifications, et notamment d'Observia.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce même souci de cohérence et d'optimisation de l'utilisation des\nmoyens disponibles, les entreprises veilleront à articuler le développement\nde la GPEC avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositifs légaux et conventionnels existants ou à venir et notamment\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les accords, outils et dispositifs déjà existants dans la branche et\ndans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modes d'organisation du travail, les dispositions relatives à la\nmobilité professionnelle et géographique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les mesures envisagées en matière de formation professionnelle en\nréponse aux besoins identifiés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les outils ou les dispositifs existants d'identification des compétences\net qualifications propres au secteur d'activité, et le cas échéant, aux\ncatégories d'emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les politiques de recrutement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises présenteront et expliqueront au personnel selon leur\nfonctionnement propre les objectifs et les modalités des projets de GPEC\nqu'elles mettront en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles préciseront, notamment, les moyens offrant aux salariés un cadre de\nréflexion leur permettant d'être les acteurs de leur vie professionnelle, en\ndisposant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>points de repère pour la gestion de leur parcours professionnel, facilitant\nainsi leur évolution de carrières interne ou externe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises porteront, en outre, une attention particulière à\nl'information, à la sensibilisation et, si nécessaire, à la formation du\npersonnel concernant l'entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel tel que prévu par l'ANI du 20 septembre 2003 pour faciliter\nsa mise en oeuvre. Pour les entreprises ayant mis en place des entretiens\npériodiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'évaluation, l'information devra mettre en relief les spécificités de\nl'entretien professionnel (à titre indicatif, les principes clés de\nl'entretien professionnel dégagés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le « guide de l'entretien professionnel » sont présentés en annexe\nII du présent accord).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires considèrent que la formation est un gage de réussite pour\nla mise en oeuvre de la démarche GPEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une approche dynamique de la mise en oeuvre d'un projet de GPEC conduit\nchaque salarié à en être le principal acteur ; la contribution active de\nl'encadrement au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement de celle-ci est déterminante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son rôle en la matière, nécessitant une connaissance maîtrisée des\nprincipaux outils, ainsi que son implication active dans leur mise en oeuvre,\nen particulier pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entretien professionnel, justifie une formation spécifique\nd'apprentissage ou de perfectionnement, notamment à l'aide des kits de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une formation des représentants du personnel sur les principes fondamentaux\nde la GPEC est préconisée dans le cadre du déploiement de la démarche GPEC\net\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon l'esprit de l'accord interbranches du 21 décembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants du personnel appelés à participer à la mise en oeuvre\nd'une démarche GPEC bénéficieront d'une formation de 2 jours au plus dans le\ncadre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises qui ressortissent au champ d'application de l'accord\ninterbranches du 21 décembre 1993 relatif à la formation professionnelle,\ncette formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est comprise dans les 5 jours du 4-IV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre IV Mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan d'étape sera réalisé par la CNPIE à la demande des partenaires\nsociaux et au plus tôt à l'issue d'un délai de 30 mois à compter de la\nsignature de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celui-ci présentera les grandes lignes des actions mises en oeuvre dans les\nentreprises relevant des branches signataires et les éventuelles difficultés\nrencontrées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, dont le champ d'application est précisé en annexe III,\nest conclu pour une durée indéterminée et prend effet à compter de sa\nsignature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera effectué les formalités de dépôt auprès de la direction\ngénérale du travail et demandé son extension au ministre du travail, des\nrelations sociales, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>famille et de la solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se réuniront, dans un délai de 5 ans suivant\nl'entrée en vigueur de l'accord, pour effectuer un bilan de son application et\napporter les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adaptations qui apparaîtront nécessaires au vu de ce bilan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(La présente annexe ne fait pas partie intégrante de l'accord.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Boîte à outils GPEC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(La présente annexe ne fait pas partie intégrante de l'accord.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Principes clés de l'entretien professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectifs de l'entretien professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel permet un temps d'échanges et de dialogue entre\nle salarié et le responsable, au cours duquel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils analysent ensemble le parcours professionnel du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils font le bilan de son activité en prenant du recul ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils échangent sur ses souhaits pour l'avenir, les confrontent au contexte\nde l'entreprise, aux opportunités potentielles et évolutions prévisibles des\nemplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils construisent ensemble un plan de développement individuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel ne peut se construire indépendamment des besoins\ndes entreprises et doit être l'occasion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer activement à l'élaboration de son bilan professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'aborder des questions de développement des compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de faire part de ses souhaits d'évolution dans son entreprise, en tenant\ncompte de ses aptitudes et de la situation de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de construire avec son responsable une vision possible et réaliste de son\névolution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'identifier ses axes d'amélioration et de définir un parcours\nindividuel de formation répondant tant aux besoins de l'entreprise qu'aux\nsiens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel doit enrichir et mettre en cohérence les\npratiques existantes en matière d'entretien annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entretien annuel Entretien professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi la mise en oeuvre de l'entretien professionnel peut contribuer à\nenrichir les pratiques existantes de l'entretien annuel par un échange plus\napprofondi entre le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié et le responsable sur les points suivants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- point sur les compétences acquises et mobilisées en situation de travail\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- échanges sur les perspectives et souhaits du salarié quant à son\névolution au sein de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élaboration d'un plan de développement individuel pour développer des\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises n'ayant pas mis en oeuvre d'entretien annuel pour tout\nou partie de leurs salariés, l'entretien professionnel constitue une réelle\nopportunité pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettre en place un véritable outil dynamique et global de développement\nde leurs ressources humaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre en compte les attentes des salariés, notamment en matière de\nformation et de développement de leurs compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les mobiliser sur les priorités de l'entreprise et de leur service ou\nunité de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- impliquer les responsables dans leur rôle de développement des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, l'information et la formation des responsables et des\nsalariés, et donc leur adhésion, sont des points clés de la réussite des\nentretiens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rôle de chacun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La direction et la fonction ressources humaines :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettent en place les actions de formation, de communication et\nd'information utiles à la mise en oeuvre des entretiens professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurent l'information préalable des représentants du personnel sur les\nconditions d'organisation et les modalités de mise en oeuvre de l'entretien\nprofessionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- développent outils, procédures et plans d'action ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurent la mise en oeuvre effective des entretiens en étant attentifs à\nl'information et à la formation des responsables et\u002Fou salariés, à la\npréparation, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisation et au suivi des entretiens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettent en oeuvre les entretiens professionnels au niveau de l'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arrêtent les décisions finales quant aux projets d'évolution et de\nformation des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- informent les responsables des conclusions finales et s'assurent de leur\ncommunication aux salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettent en oeuvre les conclusions finales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le responsable qui réalise l'entretien :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Si possible le hiérarchique direct (N + 1), ou, le cas échéant, un autre\nreprésentant de la direction, ayant une connaissance effective du salarié et\nde ses activités.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prépare l'entretien professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réalise l'entretien ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contribue au bilan et à l'évaluation des compétences du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conseille le salarié dans l'élaboration de son projet professionnel en\nfonction des besoins de l'entreprise ou de l'établissement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élabore avec le salarié son plan de développement individuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- finalise les conclusions de l'entretien et les retranscrit sur le support\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fait valider et signer le support au salarié, N + 1 (s'il n'a pas\nréalisé l'entretien), N + 2 et le transmet au service ressources humaines ou,\nsuivant le cas, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- récupère et communique au salarié les conclusions finales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- veille à la réalisation du plan de développement individuel par le\nsalarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accompagne le salarié dans la mise en oeuvre de son plan de\ndéveloppement individuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prépare l'entretien professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- est acteur de son projet de développement professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- évalue ses compétences et fait son bilan avec l'aide de son responsable\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élabore son projet professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- recherche des modalités de mise en oeuvre de son projet professionnel, y\ncompris par la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- exerce son droit d'initiative et s'investit pleinement dans son projet\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- veille à être informé des conclusions finales et participe activement\nà son plan de développement individuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les 4 grands temps pour mettre en place efficacement l'entretien\nprofessionnel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Informer et former\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir un plan de communication pour une première information de\nl'ensemble des salariés et responsables sur l'entretien professionnel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dispositif prévu et articulation avec les pratiques existantes en\nmatière d'entretien annuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- catégories concernées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- canaux privilégiés pour diffuser l'information : affichage, session\nd'information, dispositif de réponses aux questions et interrogations... ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer une information préalable aux représentants du personnel sur les\nconditions d'organisation et les modalités de déroulement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- programmer une session de formation pour l'ensemble des responsables qui\nseront amenés à réaliser cet entretien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Diffuser et (faire) préparer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- diffuser auprès des salariés et responsables les éléments\nd'information nécessaires à la mise en oeuvre et à la réalisation de\nl'entretien, et rappeler à tous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'importance de la préparation (support, guide d'utilisation, kits «\nréussir son entretien », modalités de suivi...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rappeler aux responsables la nécessité de fixer au moins 2 semaines à\nl'avance les dates de rendez-vous avec les salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préparer les données sur le parcours du salarié et les communiquer\npréalablement à l'entretien aux responsables et au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Réaliser l'entretien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'assurer de la réalisation effective des entretiens et du respect des\ndélais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Assurer le suivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'assurer que les responsables transmettent bien les supports remplis et\nsignés au service ressources humaines, au salarié, au N + 1, le cas\néchéant, et au N + 2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- intégrer les conclusions des plans de développement individuel dans le\nplan de formation et communiquer les décisions finales aux responsables ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'assurer de la réalisation des plans de développement individuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faire une analyse de la première mise en place des entretiens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établir un bilan des réalisations des engagements de plan de\ndéveloppement individuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Biscotteries, biscuiteries, chocolateries, confiseries, céréales prêtes\nà consommer ou à préparer, aliments de l'enfance et de la diététique,\npréparation pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entremets et desserts ménagers, glaces, sorbets et crèmes glacées\n(convention collective nationale du 17 mai 2004).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Industries de produits alimentaires élaborés (convention collective\nnationale du 17 janvier 1952).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Industries alimentaires diverses (convention collective nationale du 27 mars\n1969).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Industries des produits exotiques (convention collective nationale du 1er\navril 1969).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sucreries, sucreries-distilleries, raffineries de sucre (convention\ncollective nationale du 1er octobre 1986).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Industries charcutières (convention collective nationale du 1er juillet\n1958, mise à jour le 9 avril 1990).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Industrie laitière (convention collective nationale du 20 mai 1955,\nmodifiée le 1er décembre 1976).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pâtes alimentaires sèches et couscous non préparé (convention collective\nnationale du 3 juillet 1997).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Viande : industrie et commerces en gros des viandes (convention collective\nnationale du 20 février 1969) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prestataires de services d'abattage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entreprises de découpe et de préparation des abats de boucherie, de\nfabrication de produits à base de boucherie et des commerces de gros d'abats\nde boucherie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de triperie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Industrie de la volaille (convention collective nationale no\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3111 du 10 juillet 1996).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Meunerie (convention collective nationale no\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3060 du 16 juin 1996).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Eaux (convention collective nationale no\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3247 du 24 mai 1993).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Boulangerie et pâtisserie industrielle (convention collective nationale\nno\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3102 du 13 juillet 1993).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 30 octobre 2014 relatif à la formation professionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNTPEAV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ALLIANCE 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFIG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSRCSF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UCCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFBP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SRF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPCCG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNINA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNBR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>STPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNRCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV-SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-Agri.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations soussignées,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation\nprofessionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le code du travail, notamment l'article L. 2241-6 relatif à la\nnégociation triennale de branche sur la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conviennent de ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est pris en application de l'accord national\ninterprofessionnel du 14 décembre 2013 et de la loi du 5 mars 2014 relative à\nla formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette loi marque la nécessité, pour les branches professionnelles parties\nprenantes au présent accord et pour les entreprises qu'elles représentent, de\nrenforcer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>savoirs et les compétences professionnelles qui assureront le dynamisme,\nl'attractivité et la compétitivité des entreprises. Aussi, ces branches\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandent que la formation des salariés soit placée au coeur des\nstratégies des entreprises et de leur développement économique durable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle vise à permettre à chaque salarié de mieux\nidentifier ses aptitudes ou compétences et de progresser d'au moins un niveau\nau cours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sa vie professionnelle. Elle doit lui permettre de disposer et d'actualiser\nun socle de connaissances et de compétences favorisant son évolution\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'inscrit en outre dans la continuité des engagements\nréciproques de l'Etat, des régions et des acteurs de la filière de\nl'alimentaire tels que définis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre du contrat de filière alimentaire signé le 19 juin 2013. Il\nvise à renforcer et à dynamiser l'emploi et la formation dans la filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pour répondre à ces objectifs que les branches signataires ont\nsouhaité conclure le présent accord à durée déterminée afin de permettre\naux entreprises et aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés d'appréhender dans les meilleures conditions les dispositifs\nproposés par la loi en matière de formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1. Champ d'application professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel du présent accord est interbranches et\nest applicable à toutes les entreprises visées ci-après, relevant du champ\nd'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions collectives nationales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3026.-Sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre (idcc :\n2728).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3060.-Meunerie (iddc : 1930).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3384.-Cinq branches des industries alimentaires diverses (idcc :\n3109).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3102.-Boulangerie pâtisserie industrielle (idcc : 1747).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3124.-Industries laitières (idcc : 112).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3125.-Industries charcutières (idcc : 1586).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3127.-Industries de produits alimentaires élaborés (idcc : 1396).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3178.-Exploitations frigorifiques (idcc : 200).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3179.-Entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes\n(idcc : 1534).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3247.-Activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières (idcc : 1513).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3294.-Industrie des pâtes alimentaires sèches et couscous non\npréparé (idcc : 1987).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3092.-Industries des produits exotiques (idcc : 506).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3184.-Centre immatriculés de conditionnement, de commercialisation et\nde transformation des oeufs et des industries en produits d'oeufs (idcc :\n2075).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de l'alimentation de détail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3215.-Pâtisserie (idcc : 1267).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3224.-Détaillants et détaillants-fabricants de la confiserie,\nchocolaterie, biscuiterie (idcc : 1286).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3117.-Boulangerie-pâtisserie : entreprises artisanales (idcc : 843).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3243.-Poissonnerie (idcc : 1504).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3133.-Charcuterie de détail (idcc : 953).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole et des services associés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coopératives agricoles, les unions de coopératives agricoles, les SICA\net les filiales de droit commun des organismes précités dès lors qu'elles\nrelèvent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 722-20,6°, 6° bis, 6° ter, 6° quater, du code rural et de\nla pêche maritime, à l'exception des coopératives d'utilisation de matériel\nagricole (CUMA) et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs unions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes Conseil élevage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les associations de gestion comptable fédérées par le réseau CER\nFrance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit, en particulier, les entreprises relevant notamment du champ\nd'application des CCN suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3612.-Coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole bétail\net viande (idcc : 7001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3616.-Coopératives agricoles de céréales, de meunerie,\nd'approvisionnement, d'alimentation du bétail et d'oléagineux (idcc :\n7002).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3607.-Conserveries coopératives et SICA (idcc : 7003).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3608.-Coopératives agricoles laitières (idcc : 7004).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3604.-Caves coopératives vinicoles (idcc : 7005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3614.-Fleurs, fruits et légumes, pommes de terre : coopératives\nagricoles, unions de coopératives agricoles et SICA de fleurs, de fruits et\nlégumes et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pommes de terre (idcc : 7006).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3264.-Lin : teillage du lin, coopératives agricoles et SICA (idcc :\n7007).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN.-Sélection et reproduction animale (idcc : 7021).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN.-Entreprises agricoles de déshydratation de la région\nChampagne-Ardenne (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3611.-Personnels des organismes de contrôle laitier (idcc : 7008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN.-Coopératives fruitières fromagères des départements de l'Ain, du\nDoubs et du Jura (idcc : 8435).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN.-Centres de gestion agréés et habilités agricoles (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN-Distilleries viticoles (coopératives et unions) et distillation (SICA)\n(idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel pour l'agrément au titre des\ncontributions dues au titre du congé individuel de formation s'applique\nuniquement aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises relevant des secteurs d'activité \" coopération agricole,\ncentres d'économie rurale et conseil-élevage \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.2. Champ d'application territorial (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable sur le territoire métropolitain et les\ndépartements d'outre-mer pour les agréments au titre du plan de formation et\ndu CIF pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteurs d'activité visés ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qui concerne l'agrément au titre des contributions mentionnées au\nchapitre Ier du titre III et du livre III du code du travail, le présent\naccord est applicable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur le territoire métropolitain pour les secteurs d'activité visés\nci-dessus. Il est également applicable dans les départements d'outre-mer en\nce qui concerne les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteurs d'activité « coopération agricole, centres d'économie rurale et\nconseil-élevage » conformément aux dispositions de l'article L. 6523-1 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article 1-2 étendu sous réserve du respect des dispositions de\nl'article L. 6523-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 12 janvier 2016-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord abroge les dispositions des accords et conventions\ncollectives suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Pour les industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord national interprofessionnel du 21 décembre 1993 relatif à la\nformation professionnelle dans diverses branches des industries\nagroalimentaires, et ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord du 20 octobre 2004 relatif à la désignation de l'AGEFAFORIA comme\norganisme paritaire collecteur de la contribution à la formation\nprofessionnelle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises des industries alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord du 6 décembre 2004 relatif à la prise en charge des actions\nd'accompagnement et du fonctionnement des jurys liés à la mise en oeuvre dans\nles entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de certificats de qualification professionnelle des industries alimentaires,\net ses avenants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord du 7 avril 2005 relatif à la formation professionnelle tout au\nlong de la vie, étendu par arrêté du 12 avril 2006, à l'exception de son\narticle 9, pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV-SNCP, le SYNAFAVIA, la FNEAP, la CNTF, la FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord du 17 mai 2005 relatif à la répartition de la taxe\nd'apprentissage et à la réalisation de différentes missions d'information\nsur les métiers des industries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires et son avenant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord interbranches du 8 février 2013 relatif au financement de la\nprofessionnalisation et du droit individuel à la formation des entreprises des\nindustries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord interbranches du 27 février 2013 relatif à la\nprofessionnalisation et au droit individuel à la formation des entreprises des\nindustries alimentaires, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exception des articles 5 à 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Pour la coopération agricole et ses services associés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord-cadre du 3 février 1997 sur les objectifs et les moyens de la\nformation professionnelle des salariés dans la coopération agricole ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord du 20 février 2006 sur le financement de la formation\nprofessionnelle tout au long de la vie dans la coopération agricole ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord du 25 mars 2005 sur la formation professionnelle tout au long de la\nvie dans la coopération agricole, modifié par son avenant n° 1 du 12 octobre\n2011, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exception des articles suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 10 sur les dispositions financières relatives aux contrats de\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 11 sur la rémunération des bénéficiaires des contrats de\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 19 sur les dispositions financières relatives aux périodes de\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- titre IV relatif au tutorat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accord du 24 novembre 2005 relatif à la professionnalisation dans la\ncoopération laitière et ses avenants du 21 avril 2009 et du 25 janvier\n2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. Pour l'alimentation en détail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avenant n° 55 du 8 septembre 2005 relatif à la formation professionnelle\npour la CCN 3215 pâtisserie (idcc 1267) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 35 de la convention collective nationale de la charcuterie de\ndétail (idcc 953) relatif à la formation professionnelle tout au long de la\nvie (hormis l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>35.5 relatif au contrat de professionnalisation) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avenant n° 13 à la convention collective nationale de la charcuterie de\ndétail en date du 31 janvier 2012 relatif au droit individuel à la formation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avenant n° 19 à la convention collective nationale de la charcuterie de\ndétail en date du 7 mai 2013 relatif au financement de la formation\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avenant n° 11 du 9 novembre 2004 relatif à la formation professionnelle,\nCCN 3224 détaillants et détaillants-fabricants de la confiserie,\nchocolaterie, biscuiterie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(idcc 1286) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avenant n° 3 du 16 juin 2005 relatif aux contributions à la formation\nprofessionnelle, CCN 3224 détaillants et détaillants-fabricants de la\nconfiserie, chocolaterie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>biscuiterie (idcc 1286) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dispositions du point n° 11 de l'article 39 de la convention\ncollective nationale de la boulangerie et boulangerie-pâtisserie, entreprises\nartisanales (idcc 843) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avenant n° 4 du 16 juin 2005 relatif à la mutualisation élargie dans le\ncadre du plan de formation, CCN 3224 détaillants et détaillants-fabricants de\nla confiserie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chocolaterie, biscuiterie (idcc 1286).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Définition de la qualification professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La qualification professionnelle est la capacité à exercer un métier ou\nun emploi déterminé. Elle dépend de la formation ou de l'expérience acquise\npar les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et peut faire l'objet d'une reconnaissance au travers notamment d'une\ncertification (diplôme, titre, certificat...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Définition d'une certification professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une certification professionnelle est délivrée par une autorité\nhabilitée. Elle prend la forme d'une attestation matérialisée ou\ndématérialisée, confirmant une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtrise des compétences visées, à la suite d'un processus de\nvalidation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3. Certifications reconnues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les certifications sont de trois types :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certificats de qualification professionnelle visés à l'article 5.4\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certifications inscrites au répertoire national des certifications\nprofessionnelles (RNCP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certifications inscrites à l'inventaire prévu par l'article L. 335-6\ndu code de l'éducation, figurant notamment sur la liste qu'il appartient à\nchaque branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'élaborer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les certifications reconnues par les branches signataires du présent accord\nseront consolidées sur une liste établie par la commission paritaire\nmentionnée à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7 et mise à jour par celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une attention particulière sera portée aux formations transversales et à\nla sécurisation des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Organisation de la formation professionnelle continue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1.1. Planification de la formation dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs doivent assurer la promotion et la planification de la\nformation de leurs salariés conformément aux dispositions des lois,\nrèglements et accords en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur. A cette fin, il sera tenu compte des besoins en formation\n(connaissances et compétences) et qualification identifiés lors des\nentretiens professionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisés tous les 2 ans et des priorités de la GPEC. Il pourra être tenu\ncompte des spécificités territoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1.2. Action des représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise exerce les attributions prévues par la loi ; en\nparticulier, il examine le plan de formation et il est consulté sur les\nmesures relatives à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation ou ayant une incidence sur la formation du personnel. Il peut\nfaire des propositions en vue d'améliorer le plan de formation de\nl'entreprise. A ce titre, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres élus du comité d'entreprise ont droit à une formation spécifique\nde 3 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Financement de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.1. Collecte du financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM est l'organisme chargé de la mise en oeuvre opérationnelle de la\npolitique nationale de formation continue et d'alternance des branches\nsignataires de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son accord constitutif, tant au niveau national qu'au niveau régional. Il\nprend en compte les orientations et priorités définies par les signataires du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM collecte les contributions des entreprises affectées au\ndéveloppement de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En sa qualité de fonds d'assurance formation agréé et d'OPCA dédié des\nentreprises des industries alimentaires, de la coopération agricole et de\nl'alimentation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail, OPCALIM intervient sur l'ensemble du champ professionnel et\ngéographique des branches signataires du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.2. Contributions légales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions législatives et réglementaires en vigueur,\nles entreprises s'acquittent auprès d'OPCALIM d'une contribution unique selon\nleur taille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.3. Contribution volontaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la loi, les entreprises qui le souhaitent peuvent effectuer\ndes versements volontaires auprès d'OPCALIM en contrepartie d'une offre de\nservices\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.4. Contribution spécifique multibranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des nouvelles dispositions de l'article L. 6332-1-2 du code\ndu travail, les entreprises verseront auprès d'OPCALIM avant le 1er mars de\nchaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>année au titre des salaires versés pendant l'exercice précédent une\ncontribution spécifique ayant pour objet le développement de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue, en renforçant la mise en oeuvre de formations certifiantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution est affectée au développement et au financement des\nactions définies ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ingénierie de certification collective ou individuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mise en place de formations certifiantes par modules pour les rendre\naccessibles aux entreprises et aux salariés et faciliter l'accès au compte\npersonnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation (CPF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- démarches de certification des actions de formation transversales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- études d'opportunité et de faisabilité de projets certifiants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accompagnement des entreprises et des branches pour le développement de\nprojets certifiants, dont les certificats de qualification professionnelle\n(CQP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais d'évaluation et de jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire mentionnée à l'article 7 est chargée de gérer\ncette contribution. Elle assure le suivi des actions relevant de son objet et\ndétermine, le cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échéant, des priorités de financement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de la contribution est fixé à 0,02 % de la masse salariale au\ntitre de 2015 et 2016. Pour la troisième année de l'accord, la commission\nparitaire mentionnée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article 7 pourra décider de porter le taux de la contribution à 0,03\n% au vu d'un bilan qualitatif et financier des actions financées qui sera\nréalisé à l'issue du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premier semestre 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, pour les entreprises de moins de 10 salariés, celles de 10 à 49\nsalariés et celles de 50 à 299 salariés, vu les dispositions de l'article R.\n6332-43 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail, les signataires du présent accord proposent au conseil\nd'administration (CA) d'OPCALIM d'imputer cette contribution sur leur versement\nau titre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plan de formation mutualisé aux termes de l'article L. 6332-3-2 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Situation des salariés au regard de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié est informé, dès son embauche, qu'il bénéficie en\napplication des dispositions de l'article L. 6315-1 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un entretien professionnel avec son employeur consacré à ses\nperspectives d'évolution professionnelle, notamment en termes de qualification\net d'emploi. Cet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entretien, dont l'objet est distinct de l'entretien d'évaluation du\nsalarié, a lieu tous les 2 ans, avec un objectif de développement de\nl'employabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tous les 6 ans, l'entretien professionnel fait un état des lieux\nrécapitulatif du parcours professionnel du salarié. Cette durée s'apprécie\npar référence à l'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié dans l'entreprise. Cet état des lieux permet de vérifier que\nle salarié a :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivi au moins une action de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- acquis des éléments de certification par la formation ou par une\nvalidation des acquis de son expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bénéficié d'une progression salariale ou professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises d'au moins 50 salariés, lorsque, au cours de ces 6\nannées, le salarié n'a pas bénéficié des entretiens prévus et d'au moins\ndeux des trois mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnées ci-dessus, son compte personnel est abondé dans les conditions\ndéfinies à l'article L. 6323-13.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Apprentissage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'apprentissage constitue un mode de formation professionnelle initiale\nparticulièrement adapté aux besoins des entreprises de nos professions. Les\nemployeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accordent une attention particulière au recrutement des apprentis, à leur\nprogression professionnelle et aux possibilités d'insertion définitive dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de l'apprentissage et le régime juridique des apprentis sont\ndéfinis par les lois et règlements en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord souhaitent qu'OPCALIM soit agréé en\nqualité d'organisme collecteur de la taxe d'apprentissage (OCTA) pour la\ncollecte, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestion et l'affectation de la taxe d'apprentissage sur le champ de\nl'OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM peut consacrer une partie des fonds de la professionnalisation à\nl'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires souhaitent qu'une convention de coopération avec le\nministère de l'agriculture et le ministère de l'éducation nationale, de\nl'enseignement supérieur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de la recherche soit signée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un maître d'apprentissage doit être désigné par l'employeur pour suivre\nles bénéficiaires du contrat d'apprentissage, il peut s'agir du chef\nd'entreprise ou d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié qualifié de l'entreprise, en tenant compte de son emploi et de son\nniveau de qualification, qui devront être en adéquation avec les objectifs\nretenus pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'action de formation. Ce maître d'apprentissage accompagne le salarié\ntout au long de la durée de son contrat d'apprentissage. Le maître\nd'apprentissage, s'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'estime nécessaire à l'accomplissement de sa mission, bénéficie d'une\nformation spécifique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Contrats de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'embauche dans le cadre d'un contrat de professionnalisation permet,\nnotamment aux jeunes de moins de 26 ans, de compléter leur formation initiale\nen vue de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préparer, notamment, une certification constituant un mode d'accès aux\nqualifications figurant sur la liste visée à l'article 3.2, à une\nqualification reconnue dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classifications d'une convention collective de branche ou encore à une\nqualification enregistrée au RNCP. Elle peut également permettre à un\ndemandeur d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>âgé de 26 ans et plus d'acquérir une qualification favorisant sa\nréinsertion professionnelle. Les conditions du recours à cette formation en\nalternance et de prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge par OPCALIM ainsi que les éventuelles prolongations pour les publics\nprioritaires seront définies par son conseil d'administration. Les conditions\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération sont celles fixées par la réglementation et les\ndispositions conventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale du contrat peut être portée à 24 mois, notamment pour\nles personnes sorties du système éducatif sans qualification professionnelle\nreconnue ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque la nature des qualifications visées l'exige :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux jeunes de moins de 26 ans sans qualification professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux jeunes de moins de 26 ans qui veulent compléter leur formation\ninitiale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux demandeurs d'emploi âgés de 26 ans et plus, lorsqu'une\nprofessionnalisation s'avère nécessaire pour favoriser leur retour à\nl'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), de l'allocation\nde solidarité spécifique (ASS) ou de l'allocation aux adultes handicapés\n(AAH) ou aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes ayant bénéficié d'un contrat conclu en application de l'article\nL. 5134-19-1 du code du travail (contrat unique d'insertion).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat est à durée indéterminée, l'action de\nprofessionnalisation peut être portée au plus à 24 mois, pour les personnes\nvisées ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'évaluation, de professionnalisation, d'accompagnement ainsi\nque les enseignements généraux, professionnels et technologiques sont d'une\ndurée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprise entre 20 %, sans être inférieure à 150 heures, et 40 % de la\ndurée totale du contrat de professionnalisation, notamment pour les jeunes\nn'ayant pas achevé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un second cycle de l'enseignement secondaire ou qui ne sont pas titulaires\nd'un diplôme de l'enseignement technologique ou professionnel ou pour ceux qui\nvisent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des formations diplômantes ou qualifiantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un tuteur doit être désigné par l'employeur pour suivre les\nbénéficiaires du contrat de professionnalisation. Il peut s'agir du chef\nd'entreprise ou d'un salarié qualifié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise, en tenant compte de son emploi et de son niveau de\nqualification, qui devront être en adéquation avec les objectifs retenus pour\nl'action de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation. Ce tuteur accompagne le salarié tout au long de la durée de son\ncontrat de professionnalisation. L'employeur veillera à lui permettre de\ndisposer du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps nécessaire à sa formation et à sa mission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice du tutorat par des salariés de plus de 45 ans est encouragé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Périodes de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de professionnalisation ont pour objet de favoriser le\nmaintien de l'emploi ou l'actualisation des connaissances des salariés par des\nactions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formations enregistrées au RNCP, reconnues dans les classifications d'une\nconvention collective nationale (CCN) ou ouvrant droit à un CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles permettent à leur bénéficiaire d'acquérir une, plusieurs ou la\ntotalité des parties identifiées d'une certification (unité de valeur)\nfigurant dans la liste visée à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 3.3 du présent accord, le cas échéant, en complément d'une\nvalidation des acquis de l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions du recours à cette formation en alternance et de prise en\ncharge par OPCALIM sont définies par le conseil d'administration d'OPCALIM,\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération étant maintenue dans les conditions prévues par la\nlégislation en vigueur. Les signataires rappellent que la période de\nprofessionnalisation doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faciliter l'accès à une qualification et ne peut être consacrée à la\nseule adaptation au poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Certificats de qualification professionnelle (CQP)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CQP est une certification délivrée par une branche ou, le cas\néchéant, par l'organisme certificateur mentionné à l'article 6, attestant\nde la maîtrise des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences professionnelles nécessaires pour exercer un emploi\ncorrespondant à une qualification de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contenu de chaque CQP, qui se compose d'un ensemble précisément défini\nde modules, est décrit dans un « référentiel » emploi\u002Fcompétences,\ndocument de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence. Le processus de création et de modification des référentiels\nde CQP est fixé par délibération paritaire adoptée dans les commissions\nparitaires de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche ou interbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.5. Validation des acquis de l'expérience (VAE)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de sa vie professionnelle, tout salarié peut faire valider les\nacquis de son expérience en vue d'acquérir un diplôme, un titre à finalité\nprofessionnelle ou un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificat de qualification professionnelle figurant sur la liste\nconsolidée visée à l'article 3.3 et enregistrés au RNCP visé à l'article\nL. 335-6 du code de l'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié pourra mobiliser son CPF pour accéder à la VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6. Compte personnel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6.1. Droit au compte personnel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur\net notamment à l'article R. 6323-1 du code du travail, un compte personnel de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(CPF) est ouvert aux salariés et aux apprentis. L'alimentation du CPF se\nfait à hauteur de 24 heures par année de travail à temps complet jusqu'à\nl'acquisition d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>crédit de 120 heures, puis de 12 heures par année de travail à temps\ncomplet, dans la limite d'un plafond total de 150 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation inscrites sur le compte demeurent acquises en cas de\nchangement de situation professionnelle ou de perte d'emploi de son titulaire,\njusqu'à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la fermeture du compte lorsque la personne est admise à faire valoir\nl'ensemble de ses droits à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient du CPF au prorata de leur temps\nde travail. Lors de l'utilisation de leurs droits, dans le cadre du\nco-investissement, défini\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après, les salariés à temps partiel bénéficieront d'une attention\nparticulière pour l'abondement prévu, destiné à la majoration en heures de\nleurs droits acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires soulignent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, que le CPF ne peut être utilisé qu'à l'initiative du\nsalarié et mobilisé avec l'accord exprès de son titulaire, le refus\néventuel du titulaire du compte de le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mobiliser ne constituant pas une faute ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, que les heures acquises au titre du DIF, dans la limite de\n120 heures et non utilisées au 31 décembre 2014, demeurent mobilisables en\npremier lieu,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre des financements affectés au CPF, jusqu'au 1er janvier\n2021.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6.2. Actions de formation éligibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation éligibles au compte personnel de formation (CPF),\nau titre des listes élaborées par les commissions paritaires des branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles signataires du présent accord, conformément à l'article\nL. 6323-16 du code du travail, sont les formations sanctionnées par une\ncertification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inscrite dans la liste visée à l'article 3.3 du présent accord ou celles\nqui permettent d'obtenir une partie identifiée de ces certifications\nprofessionnelles, dès lors que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces dernières sont inscrites au RNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont prioritaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions de formation au socle de connaissances et de compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations visant l'obtention d'un certificat de qualification\nprofessionnelle inscrit ou non au RNCP, ou visant l'obtention d'une partie\nidentifiée de certificat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de qualification professionnelle inscrit au RNCP, pour lesquelles le nombre\nd'heures prises en charge prend en compte la durée des évaluations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accompagnement des démarches de VAE visant l'obtention d'un certificat\nde qualification professionnelle inscrit au RNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions donnant lieu à un co-investissement employeur\u002Fsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6.3. Financement des actions de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous la responsabilité du conseil d'administration d'OPCALIM, dans le\nrespect des dispositions législatives et réglementaires en vigueur et dans la\nlimite des fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disponibles, les fonds collectés sont affectés à la prise en charge des\nfrais pédagogiques et frais annexes (transport, repas et hébergement), des\ncoûts salariaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque la formation est organisée en accord avec l'employeur sur le temps\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la limite du coût réel de formation, le conseil d'administration\nd'OPCALIM fixe les critères de prise en charge et est habilité à appliquer\nune modulation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plafonds de celle-ci en fonction des priorités définies paritairement, des\ntypes d'actions considérées et des disponibilités financières. Selon les\npriorités définies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritairement, le conseil d'administration peut également définir les\nmodalités de prise en charge des frais de garde d'enfant ou de parent pour les\nactions réalisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hors temps de travail. Les démarches de VAE, lorsqu'elles sont abondées\npar le CPF, seront prises en charge, quelles que soient les modalités de mise\nen oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retenues, dans la limite d'un montant plafond exprimé en euros, dans la\nlimite des fonds disponibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année, un bilan qualitatif et financier des prises en charge est\nremis à la commission paritaire mentionnée à l'article 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Abondement du compte personnel de formation par OPCALIM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM abondera le CPF, dans la mesure des financements disponibles, si la\ndurée du CPF est insuffisante pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations portant sur des domaines ou des publics prioritaires\narrêtées chaque année par le conseil d'administration d'OPCALIM sur la base\ndes demandes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des branches signataires du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps partiel dont la durée du travail est au moins\négale à 80 % de la durée légale ou conventionnelle du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Co-investissement employeur\u002Fsalarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce co-investissement peut consister en la participation de l'employeur au\nfinancement d'une action de formation au titre du CPF et du salarié titulaire\ndu CPF qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilise ses droits librement en vue de la réalisation d'une formation\nprésentant un intérêt partagé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce co-investissement au titre du CPF pourra donner lieu suivant les besoins\nde la formation éligible retenue :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à une majoration en heures des droits acquis du salarié pouvant être\nfinancée en tout ou partie par un abondement du dispositif « période de\nprofessionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>» dans le cadre de l'article L. 6324-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et\u002Fou à une prise en charge du financement additionnel directement par\nl'entreprise dans le cadre de son plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et\u002Fou à une organisation de cette formation sur le temps de travail avec\nmaintien des salaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires retiennent pour objectif de réaliser en co-investissement\nau moins 50 % des formations éligibles au CPF. Un suivi de cet objectif sera\nréalisé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque année par la commission paritaire mentionnée à l'article 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration définit les règles de prise en charge pour les\ntrois sous-sections de la section consacrée au financement du plan légal des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins de 300 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.7. Congé individuel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indépendamment de son éventuelle participation à des stages compris dans\nle plan de formation de l'entreprise, tout salarié peut bénéficier, à titre\nindividuel et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son initiative, d'actions de formation aux conditions et selon les\nmodalités prévues par les dispositions législatives et réglementaires en\nvigueur dans le cadre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé individuel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de ce congé, le salarié reprend ses fonctions antérieures.\nQuels que soient la durée et l'objet du stage suivi pendant ce congé,\nl'employeur n'est pas tenu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui attribuer un échelon ou un niveau de classement supérieur à celui\nqu'il occupait auparavant, sauf accord préalablement conclu avec le\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, dans le cas où un salarié aurait obtenu, dans le cadre du\ncongé individuel de formation, une certification inscrite sur une des listes\nCPNEFP, l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera tenu d'examiner en priorité sa candidature lorsqu'un poste\ncorrespondant à sa nouvelle qualification sera devenu disponible dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.8. Plan légal de formation des entreprises de moins de 300 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le plan légal est mutualisé à la source pour chacune des sous-sections de\nla section consacrée au financement du plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les actions de formation transversales visant à la\nsécurisation des parcours professionnels seront poursuivies. Plus\nparticulièrement, sont prioritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les actions MSF, les CQP transversaux, les priorités arrêtées par les\nCPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera créé un organisme certificateur paritaire multibranches doté de\nla personnalité morale dont l'objet, qui sera précisé dans son acte\nconstitutif, sera,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment, à la demande d'une ou de plusieurs commissions nationales\nparitaires de l'emploi (CPNE) comprises dans le champ d'application\nconventionnel des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires du présent accord, ou d'une CPNE interbranches :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de procéder à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'inscription des certifications professionnelles reconnues par celles-ci\nau RNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'inscription à l'inventaire mentionné au cinquième alinéa du II de\nl'article L. 335-6 du code de l'éducation des certifications et habilitations\ncorrespondant à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences transversales exercées en situation professionnelle\nspécifique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la délivrance des certifications ou de leurs unités de valeur, inscrites\nau RNCP ou à l'inventaire, dans le respect des modalités particulières de\ncertification de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chacune des branches signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer la certification et la délivrance des certificats des personnes\nsouhaitant faire reconnaître leurs compétences dans le cadre d'une démarche\nde validation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des acquis de l'expérience (VAE) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de s'assurer de l'acquisition par chaque salarié de partie identifiée de\ncertification professionnelle (unité de valeur), d'en assurer le suivi et de\ndélivrer la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification quand le salarié a acquis l'ensemble des unités de valeurs\ncomprises dans la certification visée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de déposer la liste des formations consolidée par la commission de suivi\nvisée à l'article 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une commission paritaire de suivi de l'accord est créée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est composée paritairement de onze représentants de l'ensemble des\norganisations syndicales représentatives dans une ou plusieurs branches du\nchamp du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord et de onze représentants des branches patronales\nsignataires. La présidence de la première année d'application sera assurée\npar la délégation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a pour objet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le suivi de l'accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la gestion de la contribution spécifique multibranches visée à\nl'article 4.2.4 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la consolidation des formations éligibles demandées par les branches\nsignataires du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunit au moins une fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'accomplissement de ses missions, cette commission agira en\nconcertation avec l'instance de coordination des CPNE, prévue à l'article 10\nde l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multibranches sur le contrat de génération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seules pourront bénéficier des dispositions relatives à la contribution\nspécifique multibranches les entreprises, quelle que soit leur taille, ainsi\nque les branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant du champ du présent accord qui en seront signataires ou qui y\nadhéreront.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires confirment leur volonté de poursuivre les objectifs des\ncontrats de filière et de l'accord sur le contrat de génération et décident\nde réaliser à cet effet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un diagnostic sur les actions de formations transversales et notamment «\nmaîtrise des savoir-faire ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le 1er janvier 2015 pour une durée\ndéterminée de 3 ans. A l'issue de cette période, l'accord cessera de\nproduire effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises seront redevables des contributions visées aux articles\n4.2.2 et 4.2.4 à compter du 1er janvier 2016, au titre des salaires versés\npendant l'exercice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent de se rencontrer dans les plus brefs délais\nafin d'adapter, le cas échéant, les dispositions du présent accord qui\napparaitraient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incompatibles avec les décrets d'application de la loi du 5 mars 2014 qui\nsont à paraître.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet des formalités légales de dépôt. Son\nextension sera demandée conformément à l'article L. 2261-15 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 29 mai 2015 relatif à la reconnaissance et à l'inscription au\nRNCP de certificats de qualification\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>professionnelle transversaux du secteur alimentaire\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>SNTPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USNEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFIG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSRCSF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UCCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFBP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SRF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPCCG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNGF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNBR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>STPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coopérative France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France conseil FCE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CER France.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-Agri.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par le contrat de filière du 19 juin 2013 et de la réforme relative à la\nformation professionnelle du 5 mars 2014, les partenaires sociaux ont conclu un\naccord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multibranches le 30 octobre 2014 sur la formation professionnelle. Dans ce\ncadre, il est prévu notamment le principe de l'harmonisation des CQP et la\ncréation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un organisme certificateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'attente de l'entrée en vigueur de l'organisme certificateur\nparitaire, les branches signataires ont souhaité conclure le présent accord\nafin de reconnaître et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'inscrire au répertoire national des certifications professionnelles\n(RNCP) les certificats de qualification professionnelle visés à l'article 2\ndu présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Parmi les CQP délivrés par les différentes branches composant le secteur\nalimentaire, treize CQP transversaux ont fait, à ce jour, l'objet d'un\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'harmonisation et seront déposés au RNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord reconnaissent ces CQP transversaux. Ils\nconsidèrent que ces derniers participent à la sécurisation des parcours\nprofessionnels et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorisent la mobilité ainsi que la reconnaissance des compétences et leur\nemployabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord décident de prendre en compte ces\ntravaux qui s'appuient notamment sur un référentiel harmonisé. Toutefois, ce\ntronc commun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra être complété par des spécificités propres aux branches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel du présent accord est interbranches et\nest applicable à toutes les entreprises visées ci-après, relevant du champ\nd'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions collectives nationales suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3026. - Sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre (idcc\n: 2728).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3060. - Meunerie (idcc : 1930).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3384. - 5 branches des industries alimentaires diverses (idcc :\n3109).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3102. - Boulangerie pâtisserie industrielle (idcc : 1747).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3125. - Industries charcutières (idcc : 1586).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3127. - Industries de produits alimentaires élaborés (idcc : 1396).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3178. - Exploitations frigorifiques (idcc : 200).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3179. - Entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes\n(idcc : 1534).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3247. - Activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières (idcc : 1513).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3294. - Industrie des pâtes alimentaires sèches et du couscous non\npréparé (idcc : 1987).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3092. - Industries des produits exotiques (idcc : 506).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de l'alimentation en détail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3215. - Pâtisserie (idcc : 1267).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3224. - Détaillants et détaillants-fabricants de la\nconfiserie-chocolaterie-biscuiterie (idcc : 1286).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3117. - Boulangerie-pâtisserie : entreprises artisanales (idcc :\n843).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3243. - Poissonnerie (idcc : 1504).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3133. - Charcuterie de détail (idcc : 953).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole et des services associés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coopératives agricoles, les unions de coopératives agricoles, les SICA\net les filiales de droit commun des organismes précités dès lors qu'elles\nrelèvent des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 722-20,6°, 6° bis, 6° ter, 6° quater, du code rural et de la\npêche maritime, les organismes conseil élevage et les associations de gestion\ncomptable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fédérées par le réseau CER France, à l'exception des coopératives\nd'utilisation de matériel agricole (CUMA) et leurs unions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit, en particulier, les entreprises relevant notamment du champ\nd'application des conventions collectives nationales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3612. - Coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole\nbétail et viande (idcc : 7001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3616. - Coopératives agricoles de céréales, de meunerie,\nd'approvisionnement, d'alimentation du bétail et d'oléagineux (idcc :\n7002).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3607. - Conserveries coopératives et SICA (idcc : 7003).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3604. - Caves coopératives vinicoles (idcc : 7005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3614. - Fleurs, fruits et légumes, pommes de terre : coopératives\nagricoles, unions de coopératives agricoles et SICA de fleurs, de fruits et\nlégumes et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pommes de terre (idcc : 7006).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3264. - Lin : teillage du lin, coopératives agricoles et SICA (idcc :\n7007).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Centres de gestion agréés et habilités agricoles (idcc : 7020).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Sélection et reproduction animale (idcc : 7021).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3611. - Contrôle laitier (idcc : 7008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Coopératives fruitières fromagères des départements de l'Ain, du\nDoubs et du Jura (idcc : 8435).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Distilleries viticoles (coopératives et unions) et distillation\n(SICA) (idcc : 7503).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans une première étape des travaux d'harmonisation en cours, les\nsignataires du présent accord reconnaissent les CQP transversaux ci-dessous\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Agent de maintenance » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Agent logistique » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Assistant de gestion client » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Attaché commercial » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Conducteur de ligne » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Conducteur de machines » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Gestionnaire de l'administration du personnel et de la paie » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Ouvrier qualifié en nettoyage industriel » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Préparateur » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Responsable d'équipe » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Responsable de secteur et d'atelier » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Technicien de maintenance » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CQP « Télévendeur ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce titre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils adoptent le tronc commun des référentiels transversaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils s'engagent à respecter les voies d'accès à la certification des\ncompétences figurant en annexe du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, OPCALIM pourra, à la demande d'une ou des branches\nsignataires et dans le respect de leurs spécificités, délivrer, en\napplication de l'article 3,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les CQP transversaux précités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Principes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de garantir une homogénéité dans l'évaluation des compétences\npermettant la délivrance des CQP transversaux du secteur alimentaire, cette\névaluation s'opère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la base de grilles d'évaluation (tuteur, formateur, évaluation par le\njury ou le professionnel) et d'une méthodologie de mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'évaluation des compétences figurent à l'annexe n° III\ndu présent accord. Des exemples de grilles d'évaluation figurent à l'annexe\nn° IV du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Seuils de délivrance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'attribution du CQP suppose que pour chaque domaine de compétences, le\ncandidat ait atteint au minimum un seuil d'évaluation de 70 %, sans qu'il\npuisse être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieur à 50 % par type d'évaluation (formateur - tuteur -\nprofessionnel ou jury). S'agissant de l'évaluation des savoir-faire par le\ntuteur, aucun savoir-faire ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut être inférieur à 30 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord désignent OPCALIM, comme personne\nmorale, ayant la capacité à effectuer à titre transitoire et dans l'attente\nde la création de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme certificateur prévu par l'article 6 de l'accord du 30 octobre\n2014, le dépôt au répertoire national des certifications professionnelles\n(RNCP) des CQP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transversaux visés à l'article 2 ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de leur inscription au RNCP, les parties signataires reconnaissent\nque les CQP transversaux visés à l'article 2 ci-dessus pourront être\négalement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délivrables selon les modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- VAE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- blocs de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Découpage des CQP transversaux en blocs de compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque CQP transversal fait l'objet d'un découpage par blocs de\ncompétences (7 blocs au maximum), étant précisé qu'un même bloc de\ncompétences peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commun à plusieurs CQP transversaux. Les blocs de compétences se\nrapportent aux domaines de compétences des CQP transversaux. Aussi,\nl'acquisition d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bloc de compétences vaut pour tous les CQP où ce bloc est requis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À chaque bloc de compétences correspondent des unités de compétences\n(UC) au nombre de 47. Une même UC peut être commune à plusieurs blocs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le découpage des CQP transversaux en blocs de compétences et des blocs de\ncompétences en UC est annexé au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Évaluation des compétences pour l'acquisition et la délivrance d'un\nbloc de compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition d'un bloc de compétences peut être réalisée de façon\nautonome. Elle est conditionnée à une évaluation des compétences par\nl'organisme évaluateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette évaluation est centrée sur les connaissances et, le cas échéant,\nsur certains savoir-faire techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour qu'un bloc de compétences soit acquis, il faut que le niveau\nd'obtention des résultats soit au moins égal à 70 % sans qu'il puisse être\ninférieur à 50 % par unité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des exemples de grilles permettant l'évaluation des blocs de compétences\nsont annexés au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition d'un bloc de compétences et des UC qui le composent, donne\nlieu à la délivrance d'une attestation. Cette attestation est valable sans\nlimitation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Délivrance d'un CQP transversal par blocs de compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition de l'ensemble des blocs de compétences correspondant à un\nCQP transversal ouvre la possibilité de l'acquisition du CQP correspondant.\nAfin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répondre aux mêmes exigences de compétences que celle requises pour la\ndélivrance des CQP transversaux par la voie \" classique \", le candidat doit\navoir satisfait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux évaluations suivantes pour pouvoir obtenir le CQP correspondant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- évaluation par l'entreprise (tuteur) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- évaluation par un professionnel évaluateur ou un jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces évaluations s'opèrent dans les conditions applicables pour la\ndélivrance des CQP transversaux du secteur alimentaire par la voie \" classique\n\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. CQP communs à plusieurs branches professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article peuvent s'appliquer aux CQP communs à\nplusieurs branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4 ter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délivrance des CQP transversaux du secteur alimentaire par la voie de la\nVAE s'opère en 3 étapes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la recevabilité de la demande par l'organisme évaluateur VAE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le dossier déclaratif, intégrant le livret d'activité (livret A) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la décision du jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les différents exemples d'outils relatifs à ces étapes sont annexés au\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur à compter de son dépôt à\nl'administration compétente pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être révisé totalement ou partiellement,\nconformément aux dispositions des articles L. 2261-7 et suivants du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de révision devra être adressée, par l'une des parties\nsignataires du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement, à\nl'ensemble des signataires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérents par lettre recommandée avec avis de réception. Les\nnégociations devront être ouvertes dans les 3 mois suivant la saisine. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telles qu'interprétées\npar la jurisprudence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la Cour de cassation (Cass. soc., 17 septembre 2003, n° 01-10706, 31 mai\n2006 n° 04-14060, 8 juillet 2009 n° 08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 15 mars 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être dénoncé conformément aux dispositions des\narticles L. 2261-9 et suivants du code du travail. La dénonciation est\nnotifiée par son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auteur aux autres signataires du présent accord. Elle est déposée dans\nles conditions prévues par voie réglementaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la dénonciation émane de la totalité des signataires employeurs\nou des signataires salariés, l'accord continue de produire effet jusqu'à\nl'entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un nouvel accord ou, à défaut, pendant une durée de 1 an à compter de\nl'expiration d'un délai de préavis de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet des formalités légales de dépôt. Son\nextension sera demandée conformément à l'article L. 2261-15 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des annexes à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les annexes 4, 5 et 6 constituent des exemples. Ceux-ci peuvent être\nadaptés sous réserve de conserver les principaux items figurant dans ces\nexemples.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 1. Trois voies d'accès à la certification de compétence CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 2. Référentiel des CQP transversaux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Agent de maintenance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Agent logistique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Assistant de gestion client ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Attaché commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Conducteur de ligne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Conducteur de machines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Gestionnaire de l'administration du personnel et de la\npaie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Ouvrier qualifié en nettoyage industriel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Préparateur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Responsable d'équipe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Responsable de secteur et d'atelier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Technicien de maintenance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Télévendeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 3. Différents types d'évaluation et les épreuves d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 3.1. Différents types d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 3.2. Épreuves d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 4. Exemples de grilles (CQP parcours classique).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 4.1. Exemple de grille d'évaluation par le tuteur et synthèse de\nl'évaluation tuteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 4.2. Exemple de grille d'évaluation par le jury ou le\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 4.3. Exemple de synthèse des trois évaluations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 5. Exemples de grilles : blocs de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6. Délivrance des CQP par la voie de la VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.1. Exemple de grille d'évaluation des compétences pour la\nrecevabilité du dossier de VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.2. Exemple de grille d'évaluation de la demande pour la\nrecevabilité du dossier de VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.3. Synthèse du dossier préalable CQP VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.4. Dossier déclaratif validation des acquis de l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.5. Livret A, livret de description de l'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.6. Exemples de grilles d'appréciation du jury (CQP conducteur de\nmachine).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.7. Barème de notation du livret A (CQP conducteur de machine).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.8. Synthèse des appréciations du jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 7. Modularisation des CQP transversaux du secteur alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 7.1. Blocs de compétences par CQP et unités de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 7.2. Détail des unités de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableaux non reproduits, consultables en ligne sur le site\nhttp:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2017\u002F0035\u002Fboc_20170035_0000_0001.pdf)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 13 janvier 2016 à l'accord du 30 octobre 2014 relatif à\nla formation professionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Le SNTPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'USNEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNCT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SFIG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNFBP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FICF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SRF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNIPO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNPCCG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFSI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNGF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNBR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le STPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEDALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNPEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UNPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coopérative France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France conseil FCE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CER France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CCCF,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FAA CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations soussignées ont conclu, conformément aux dispositions de\nla loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à\nl'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et à la démocratie sociale un accord relatif à la formation\nprofessionnelle en date du 30 octobre 2014, ci-après désigné l'« Accord\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par un avenant à l'accord du 16 janvier 1996 et à l'accord du 15 mars 2007\nrelatif à la formation professionnelle en date du 18 août 2015, la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle des oeufs et industries en produits d'oeuf a désigné\nOPCALIM en tant qu'organisme paritaire collecteur agréé compétent. En\nconséquence, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires de cet accord ont souhaité adhérer à\nl'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pour répondre à cet objectif que les branches signataires ont\nsouhaité conclure le présent avenant à l'accord afin d'en modifier son champ\nd'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 1.1 de l'accord est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 1.1. Champ d'application professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel du présent accord est interbranches et\nest applicable à toutes les entreprises visées ci-après, relevant du champ\nd'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions collectives nationales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3026. - Sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre (idcc\n: 2728).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3060. - Meunerie (iddc : 1930).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3384. - Cinq branches des industries alimentaires diverses (idcc :\n3109).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3102. - Boulangerie pâtisserie industrielle (idcc : 1747).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3124. - Industries laitières (idcc : 112).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3125. - Industries charcutières (idcc : 1586).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3127. - Industries de produits alimentaires élaborés (idcc : 1396).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3178. - Exploitations frigorifiques (idcc : 200).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3179. - Entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes\n(idcc : 1534).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3247. - Activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières (idcc : 1513).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3294. - Industrie des pâtes alimentaires sèches et couscous non\npréparé (idcc : 1987).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3092. - Industries des produits exotiques (idcc : 506).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3184. - Centre immatriculés de conditionnement, de commercialisation et\nde transformation des oeufs et des industries en produits d'oeufs (idcc :\n2075).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de l'alimentation de détail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3215. - Pâtisserie (idcc : 1267).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3224. - Détaillants et détaillants-fabricants de la confiserie,\nchocolaterie, biscuiterie (idcc : 1286).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3117. - Boulangerie-pâtisserie : entreprises artisanales (idcc :\n843).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3243. - Poissonnerie (idcc : 1504).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3133. - Charcuterie de détail (idcc : 953).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole et des services associés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coopératives agricoles, les unions de coopératives agricoles, les SICA\net les filiales de droit commun des organismes précités dès lors qu'elles\nrelèvent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 722-20,6°, 6° bis, 6° ter, 6° quater, du code rural et de\nla pêche maritime, à l'exception des coopératives d'utilisation de matériel\nagricole (CUMA) et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs unions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes Conseil élevage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les associations de gestion comptable fédérées par le réseau CER\nFrance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit, en particulier, les entreprises relevant notamment du champ\nd'application des CCN suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3612. - Coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole\nbétail et viande (idcc : 7001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3616. - Coopératives agricoles de céréales, de meunerie,\nd'approvisionnement, d'alimentation du bétail et d'oléagineux (idcc :\n7002).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3607. - Conserveries coopératives et SICA (idcc : 7003).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3608. - Coopératives agricoles laitières (idcc : 7004).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3604. - Caves coopératives vinicoles (idcc : 7005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3614. - Fleurs, fruits et légumes, pommes de terre : coopératives\nagricoles, unions de coopératives agricoles et SICA de fleurs, de fruits et\nlégumes et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pommes de terre (idcc : 7006).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3264. - Lin : teillage du lin, coopératives agricoles et SICA (idcc :\n7007).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Sélection et reproduction animale (idcc : 7021).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Entreprises agricoles de déshydratation de la région\nChampagne-Ardenne (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3611. - Personnels des organismes de contrôle laitier (idcc : 7008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Coopératives fruitières fromagères des départements de l'Ain, du\nDoubs et du Jura (idcc : 8435).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN. - Centres de gestion agréés et habilités agricoles (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - Distilleries viticoles (coopératives et unions) et distillation\n(SICA) (idcc : 8215).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel pour l'agrément au titre des\ncontributions dues au titre du congé individuel de formation s'applique\nuniquement aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises relevant des secteurs d'activité \" coopération agricole,\ncentres d'économie rurale et conseil-élevage \". »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé à la direction générale du travail et\nau conseil des prud'hommes de Paris conformément à l'article D. 2231-2 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entre en vigueur au 1er janvier 2016 pour une durée de\n2 ans. A l'issue de cette période, l'accord cessera de produire effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander sans délai l'extension\ndu présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 1 du 25 avril 2017 à l'accord multibranches du 29 mai 2015\nrelatif à la reconnaissance et à l'inscription\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>au RNCP de certificats de qualification professionnelle transversaux du\nsecteur alimentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNPE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNICGV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNBPF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEB\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFBP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFL\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SRF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNGF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNBR\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>STEPI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADEPALE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPEF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SCF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coop France\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France conseil FCE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CER France\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-Agri\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPCCG, par lettre du 11 juillet 2017 (BO n° 2017\u002F35)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USNEF, par lettre du 6 décembre 2017 (BO n°2018-2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La reconnaissance des certificats de qualification professionnelle (CQP)\ntransversaux du secteur alimentaire favorise le développement de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue, participe à la sécurisation des parcours\nprofessionnels et concourt à la mobilité professionnelle au sein du secteur\nalimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le prolongement de l'accord multibranches du 29 mai 2015, les\npartenaires sociaux entendent favoriser l'acquisition des CQP transversaux du\nsecteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaire en fixant les modalités d'évaluation des compétences et de\ndélivrance de blocs de compétences et la délivrance des CQP transversaux par\nla voie de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, le présent avenant précise les modalités d'évaluation des\ncompétences pour la délivrance des certificats de qualification\nprofessionnelle transversaux du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteur alimentaire par la voie « classique ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par le présent avenant, les branches signataires s'engagent à respecter\nles modalités d'évaluation de compétences telles que décrites ainsi que les\noutils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>méthodologiques et les exemples de grilles d'évaluation prévues en\nannexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après l'article 2 de l'accord du 29 mai 2015, il est ajouté un article 2\nbis rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 2 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités d'évaluation des compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Principes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de garantir une homogénéité dans l'évaluation des compétences\npermettant la délivrance des CQP transversaux du secteur alimentaire, cette\névaluation s'opère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur la base de grilles d'évaluation (tuteur, formateur, évaluation par le\njury ou le professionnel) et d'une méthodologie de mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'évaluation des compétences figurent à l'annexe n° III\ndu présent accord. Des exemples de grilles d'évaluation figurent à l'annexe\nn° IV du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Seuils de délivrance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'attribution du CQP suppose que pour chaque domaine de compétences, le\ncandidat ait atteint au minimum un seuil d'évaluation de 70 %, sans qu'il\npuisse être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieur à 50 % par type d'évaluation (formateur - tuteur -\nprofessionnel ou jury). S'agissant de l'évaluation des savoir-faire par le\ntuteur, aucun savoir-faire ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut être inférieur à 30 %. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après l'article 4 de l'accord du 29 mai 2015, il est ajouté un article 4\nbis rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 4 bis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités d'évaluation des compétences et de délivrance des blocs de\ncompétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Découpage des CQP transversaux en blocs de compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque CQP transversal fait l'objet d'un découpage par blocs de\ncompétences (7 blocs au maximum), étant précisé qu'un même bloc de\ncompétences peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commun à plusieurs CQP transversaux. Les blocs de compétences se\nrapportent aux domaines de compétences des CQP transversaux. Aussi,\nl'acquisition d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bloc de compétences vaut pour tous les CQP où ce bloc est requis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À chaque bloc de compétences correspondent des unités de compétences\n(UC) au nombre de 47. Une même UC peut être commune à plusieurs blocs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le découpage des CQP transversaux en blocs de compétences et des blocs de\ncompétences en UC est annexé au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Évaluation des compétences pour l'acquisition et la délivrance d'un\nbloc de compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition d'un bloc de compétences peut être réalisée de façon\nautonome. Elle est conditionnée à une évaluation des compétences par\nl'organisme évaluateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette évaluation est centrée sur les connaissances et, le cas échéant,\nsur certains savoir-faire techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour qu'un bloc de compétences soit acquis, il faut que le niveau\nd'obtention des résultats soit au moins égal à 70 % sans qu'il puisse être\ninférieur à 50 % par unité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des exemples de grilles permettant l'évaluation des blocs de compétences\nsont annexés au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition d'un bloc de compétences et des UC qui le composent, donne\nlieu à la délivrance d'une attestation. Cette attestation est valable sans\nlimitation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Délivrance d'un CQP transversal par blocs de compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition de l'ensemble des blocs de compétences correspondant à un\nCQP transversal ouvre la possibilité de l'acquisition du CQP correspondant.\nAfin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répondre aux mêmes exigences de compétences que celle requises pour la\ndélivrance des CQP transversaux par la voie \" classique \", le candidat doit\navoir satisfait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux évaluations suivantes pour pouvoir obtenir le CQP correspondant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- évaluation par l'entreprise (tuteur) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- évaluation par un professionnel évaluateur ou un jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces évaluations s'opèrent dans les conditions applicables pour la\ndélivrance des CQP transversaux du secteur alimentaire par la voie \" classique\n\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. CQP communs à plusieurs branches professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article peuvent s'appliquer aux CQP communs à\nplusieurs branches professionnelles. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après l'article 4 bis, il est ajouté un article 4 ter rédigé comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 4 ter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délivrance des CQP transversaux par la voie de la VAE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La délivrance des CQP transversaux du secteur alimentaire par la voie de la\nVAE s'opère en 3 étapes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la recevabilité de la demande par l'organisme évaluateur VAE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le dossier déclaratif, intégrant le livret d'activité (livret A) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la décision du jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les différents exemples d'outils relatifs à ces étapes sont annexés au\nprésent accord. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste des annexes à l'accord du 29 mai 2015 est supprimée pour être\nremplacée par les dispositions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Liste des annexes à l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les annexes 4, 5 et 6 constituent des exemples. Ceux-ci peuvent être\nadaptés sous réserve de conserver les principaux items figurant dans ces\nexemples.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 1. Trois voies d'accès à la certification de compétence CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 2. Référentiel des CQP transversaux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Agent de maintenance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Agent logistique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Assistant de gestion client ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Attaché commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Conducteur de ligne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Conducteur de machines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Gestionnaire de l'administration du personnel et de la\npaie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Ouvrier qualifié en nettoyage industriel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Préparateur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Responsable d'équipe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Responsable de secteur et d'atelier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Technicien de maintenance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- référentiel CQP Télévendeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 3. Différents types d'évaluation et les épreuves d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 3.1. Différents types d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 3.2. Épreuves d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 4. Exemples de grilles (CQP parcours classique).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 4.1. Exemple de grille d'évaluation par le tuteur et synthèse de\nl'évaluation tuteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 4.2. Exemple de grille d'évaluation par le jury ou le\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 4.3. Exemple de synthèse des trois évaluations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 5. - Exemples de grilles : blocs de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6. Délivrance des CQP par la voie de la VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.1. Exemple de grille d'évaluation des compétences pour la\nrecevabilité du dossier de VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.2. Exemple de grille d'évaluation de la demande pour la\nrecevabilité du dossier de VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.3. Synthèse du dossier préalable CQP VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.4. Dossier déclaratif validation des acquis de l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.5. Livret A, livret de description de l'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.6. Exemples de grilles d'appréciation du jury (CQP conducteur de\nmachine).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.7. Barème de notation du livret A (CQP conducteur de machine).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 6.8. Synthèse des appréciations du jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 7. Modularisation des CQP transversaux du secteur alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 7.1. Blocs de compétences par CQP et unités de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe 7.2. Détail des unités de compétences. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tableau figurant à l'annexe 1 de l'accord du 29 mai 2015 (3 voies\nd'accès à la certification de compétence CQP) est supprimé pour être\nremplacé par le tableau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annexé au présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entre en vigueur le 1er juin 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Établi en vertu des articles L. 2222-1 et suivants du code du travail, le\nprésent avenant est établi en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nnotification à chacune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organisations syndicales et dépôt dans les conditions prévues à\nl'article L. 2231-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander l'extension du présent\navenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Annexes non reproduites, consultables en ligne sur le site\nhttp:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2017\u002F0035\u002Fboc_20170035_0000_0001.pdf)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 11 juillet 2017 de la CNPCCG à l'avenant sur\nl'accord multibranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des artisans pâtissiers chocolatiers\nconfiseurs glaciers traiteurs de France, 31, rue Marius-Aufan, 92309\nLevallois-Perret Cedex, à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction générale du travail, service de dépôt des accords, bureau RT\n2,39-42, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Levallois-Perret, le 28 juillet 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous confirme, par le présent courrier, l'adhésion de la\nconfédération nationale des artisans pâtissiers chocolatiers confiseurs\nglaciers traiteurs de France à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 1 du 25 avril 2017 à l'accord multibranches du 29 mai 2015\nsur la reconnaissance et l'inscription au RNCP de certificats de\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle transversaux du secteur alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous avons déjà fait part de cette adhésion dans un courrier\nélectronique en date du 28 juillet 2017, envoyé à depot. accord @ travail.\ngouv. fr, mentionnant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en pièces jointes une copie de l'ensemble des courriers adressés aux\norganisations représentatives des employeurs et des salariés, signataires de\nl'accord concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je joins à nouveau, à ce courrier simple, une copie de l'ensemble des\ncourriers adressés aux organisations représentatives des employeurs et des\nsalariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires de l'accord concerné ainsi que la copie du courrier\nélectronique en date du 28 juillet 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations\ndistinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 6 décembre 2017 de l'USNEF à l'avenant n° 1 sur\nl'accord multibranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 6 décembre 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USNEF, 5, rue Kepler, 75116 Paris, à la direction générale du travail,\ndépôt des accords collectifs, 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex\n15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Messieurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous prions de bien vouloir noter que par courrier recommandé avec\navis de réception du 22 novembre 2017, l'USNEF a signalé aux organisations\npatronales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et syndicales signataires, son adhésion à l'avenant n° 1 du 25 avril 2017\nà l'accord multibranches du 29 mai 2015 relatif à la reconnaissance et\nl'inscription au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>RNCP de certificats de qualification professionnelle transversaux du secteur\nalimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Restant à votre disposition pour toute information complémentaire,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous prions d'agréer, Messieurs, nos salutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La déléguée générale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 11 octobre 2017 relatif à la formation professionnelle dans\ndiverses branches du secteur alimentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USNEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UCCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFBP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIPO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNAPCCGTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNGF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNBR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>STEPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNPEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France conseil FCE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FAA CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle permet de développer les savoirs et les\ncompétences professionnelles des salariés. Elle favorise leur évolution\nprofessionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participe à la sécurisation des parcours professionnels et contribue à la\ncompétitivité des entreprises et à l'attractivité de leurs métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux signataires du présent accord soulignent\nl'importance de la formation professionnelle au sein des branches du secteur\nalimentaire et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entendent en favoriser le développement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à\nl'emploi et à la démocratie sociale, les partenaires sociaux des branches du\nsecteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaire ont, par le dialogue social, formalisé de nombreux outils à la\ndisposition des entreprises et de leurs salariés, se traduisant notamment par\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la conclusion de l'accord du 30 octobre 2014 sur la formation\nprofessionnelle dans diverses branches de la filière alimentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord du 29 mai 2015 pour le développement des compétences et de\nl'emploi dans la filière alimentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la reconnaissance de CQP transversaux (accord interbranches du 29 mai\n2015, modifié par l'avenant du 25 avril 2017) et leur enregistrement au RNCP\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mise en place d'une instance de coordination des CPNEFP de branche et\ninterbranches (accord interbranches du 1er juillet 2016) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le renouvellement de la charte nationale de coopération pour le soutien\net l'accompagnement des entreprises de la filière alimentaire et de leurs\nsalariés pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>années 2017-2018 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la création d'un organisme certificateur du secteur alimentaire\n(assemblée constitutive du 16 juin 2017).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Forts de ces évolutions, les partenaires sociaux des branches du secteur\nalimentaire entendent, par le présent accord, poursuivre les efforts engagés\nen faveur du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement de la formation professionnelle, dans la continuité de\nl'accord du 30 octobre 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est interbranches. Il est\napplicable à toutes les entreprises visées ci-après, relevant du champ\nd'application des CCN\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 2728. - Sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1930. - Métiers de la transformation des grains.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 3109. - Cinq branches des industries alimentaires diverses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1747. - Boulangerie-pâtisserie industrielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 112. - Industries laitières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1586. - Industries charcutières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1396. - Industries de produits alimentaires élaborés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 200. - Exploitations frigorifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1534. - Entreprises de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1513. - Activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1987. - Industrie des pâtes alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 506. - Industries des produits exotiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 2075. - Centres immatriculés de conditionnement, de commercialisation\net de transformation des oeufs et des industries en produits d'oeufs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de l'alimentation en détail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1267. - Pâtisserie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1286. - Détaillants et détaillants-fabricants de la confiserie,\nchocolaterie, biscuiterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 843. - Boulangerie-pâtisserie : entreprises artisanales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1504. - Poissonnerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 953. - Charcuterie de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coopératives agricoles, les unions de coopératives agricoles, les SICA\net les filiales de droit commun des organismes précités dès lors qu'elles\nrelèvent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 722-20,6°, 6° bis, 6° ter, 6° quater, du code rural, les\norganismes conseil élevage et les associations de gestion comptable\nfédérées par le réseau CER\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France, à l'exception les coopératives d'utilisation de matériel agricole\n(CUMA) et leurs unions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit, en particulier, les entreprises relevant notamment du champ\nd'application des CCN suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7001. - Coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole\nbétail et viande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7002. - Coopératives agricoles de céréales, de meunerie,\nd'approvisionnement, d'alimentation, de bétail et d'oléagineux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7003. - Conserveries coopératives et SICA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7004. - Coopératives agricoles laitières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7005. - Caves coopératives vinicoles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7006. - Fleurs, fruits et légumes, pommes de terre : coopératives\nagricoles, unions de coopératives agricoles et SICA de fleurs, de fruits et\nlégumes et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pommes de terre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7007. - Lin : teillage du lin, coopératives agricoles et SICA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7021. - Sélection et reproduction animale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 8215. - Entreprises agricoles de déshydratation de la région\nChampagne-Ardenne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7008. - Contrôle laitier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7020. - Centres de gestion agréés et habilités agricoles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 8435. - Coopératives fruitières fromagères des départements de\nl'Ain, du Doubs et du Jura.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7503. - Distilleries viticoles (coopératives et unions) et\ndistillation (SICA).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application pour l'agrément au titre des contributions dues au\ntitre du congé individuel de formation s'applique uniquement aux entreprises\nrelevant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteurs d'activité « coopération agricole, centres d'économie rurale et\nconseil-élevage ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord abroge les dispositions des accords et conventions\ncollectives suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Pour les industries alimentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord national interprofessionnel du 21 décembre 1993 relatif à la\nformation professionnelle dans diverses branches des industries\nagroalimentaires, et ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 20 octobre 2004 relatif à la désignation de l'Agefaforia comme\norganisme paritaire collecteur de la contribution à la formation\nprofessionnelle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises des industries alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 6 décembre 2004 relatif à la prise en charge des actions\nd'accompagnement et du fonctionnement des jurys liés à la mise en oeuvre dans\nles entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de certificats de qualifications professionnelles des industries\nalimentaires, et ses avenants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 7 avril 2005 relatif à la formation professionnelle tout au long\nde la vie, étendu par arrêté du 12 avril 2006, à l'exception de son article\n9, pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIV-SNCP SYNAFAVIA FNEAP CNTF FNICGV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 17 mai 2005 relatif à la répartition de la taxe d'apprentissage\net à la réalisation de différentes missions d'informations sur les métiers\ndes industries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires, et son avenant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord interbranches du 8 février 2013 relatif au financement de la\nprofessionnalisation et du droit individuel à la formation des entreprises des\nindustries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord interbranche du 27 février 2013 relatif à la professionnalisation\net au droit individuel à la formation des entreprises des industries\nalimentaires, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exception des articles 5 à 7.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Pour la coopération agricole et ses services associés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord-cadre du 3 février 1997 sur les objectifs et les moyens de la\nformation professionnelle des salariés dans la coopération agricole ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 20 février 2006 sur le financement de la formation\nprofessionnelle tout au long de la vie dans la coopération agricole ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 25 mars 2005 sur la formation professionnelle tout au long de la\nvie dans la coopération agricole, modifié par son avenant n° 1 du 12 octobre\n2011, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exception des articles suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 10 sur les dispositions financières relatives aux contrats de\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 11 sur la rémunération des bénéficiaires des contrats de\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 19 sur les dispositions financières relatives aux périodes de\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le titre IV relatif au tutorat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 24 novembre 2005 relatif à la professionnalisation dans la\ncoopération laitière et ses avenants du 21 avril 2009 et du 25 janvier\n2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. Pour l'alimentation en détail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 55 du 8 septembre 2005 relatif à la formation professionnelle\npour la CCN 3215. - Pâtisserie (idcc 1267) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 35 de la CCN de la charcuterie de détail (idcc 953) relatif à la\nformation professionnelle tout au long de la vie (hormis l'art. 35.5 relatif au\ncontrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 13 à la CCN de la charcuterie de détail en date du 31 janvier\n2012 relatif au droit individuel à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 19 à la CCN de la charcuterie de détail en date du 7 mai 2013\nrelatif au financement de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 11 du 9 novembre 2004 relatif à la formation professionnelle\nCCN 3224. - Détaillants et détaillants-fabricants de la confiserie,\nchocolaterie, biscuiterie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(idcc 1286) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 3 du 16 juin 2005 relatif aux contributions à la formation\nprofessionnelle CCN 3224. - Détaillants et détaillants-fabricants de la\nconfiserie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chocolaterie, biscuiterie (idcc 1286) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du point n° 11 de l'article 39 de la convention collective\nnationale de la boulangerie et boulangerie-pâtisserie : entreprises\nartisanales (idcc 843) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 4 du 16 juin 2005 relatif à la mutualisation élargie dans le\ncadre du plan de formation CCN 3224. - Détaillants et détaillants-fabricants\nde la confiserie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chocolaterie, biscuiterie (idcc 1286).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Définition des qualifications professionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La qualification professionnelle est la capacité à exercer un métier ou\nun emploi déterminé. Elle dépend de la formation ou des compétences\nacquises par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'expérience par les salariés et peut faire l'objet d'une reconnaissance\nau travers notamment d'une certification (diplôme, titre, certificat...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Définition d'une certification professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une certification professionnelle est délivrée par une autorité\nhabilitée. Elle prend la forme d'une attestation matérialisée ou\ndématérialisée, confirmant une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtrise des compétences visées, à la suite d'un processus de\nvalidation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3. Certifications reconnues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les certifications sont de trois types :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certificats de qualification professionnelle visés à l'article 5.4\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certifications inscrites au répertoire national des certifications\nprofessionnelles (RNCP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les certifications inscrites à l'inventaire prévu par l'article L. 335-6\ndu code de l'éducation, figurant notamment sur la liste qu'il appartient à\nchaque branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'élaborer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À compter de l'entrée en vigueur du présent accord, les certifications\nreconnues par les branches signataires du présent accord seront consolidées\nsur une liste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établie par l'instance de coordination des CPNEFP et mise à jour par\ncelle-ci, conformément à l'article 4.2 de l'accord du 1er juillet 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une attention particulière sera portée aux formations transversales et à\nla sécurisation des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Organisation de la formation professionnelle continue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1.1. Planification de la formation dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs doivent assurer la promotion et la planification de la\nformation de leurs salariés conformément aux dispositions des lois,\nrèglements et accords en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur. À cette fin, il sera tenu compte des besoins en formation\n(connaissances et compétences) et qualification identifiés lors des\nentretiens professionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisés tous les 2 ans et des priorités de la GPEC. Il pourra être tenu\ncompte des spécificités territoriales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1.2. Action des représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise exerce les attributions prévues par la loi ; en\nparticulier, il examine le plan de formation et il est consulté sur les\nmesures relatives à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation ou ayant une incidence sur la formation du personnel. Il peut\nfaire des propositions, en vue d'améliorer le plan de formation de\nl'entreprise. À ce titre, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres élus du comité d'entreprise ont droit à une formation spécifique\nde 3 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Financements de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.1. Collecte du financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM est l'organisme chargé de la mise en oeuvre opérationnelle de la\npolitique nationale de formation continue et d'alternance des branches\nsignataires de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son accord constitutif, tant au niveau national qu'au niveau régional. Il\nprend en compte les orientations et priorités définies par les signataires du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM collecte les contributions des entreprises affectées au\ndéveloppement de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En sa qualité de fonds d'assurance-formation agréé et d'OPCA dédié des\nentreprises des industries alimentaires, de la coopération agricole et de\nl'alimentation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail, OPCALIM intervient sur l'ensemble du champ professionnel et\ngéographique des branches signataires du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.2. Contributions légales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions législatives et réglementaires en vigueur,\nles entreprises s'acquittent auprès d'OPCALIM d'une contribution unique selon\nleur taille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.3. Contribution volontaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la loi, les entreprises qui le souhaitent peuvent effectuer\ndes versements volontaires auprès d'OPCALIM en contrepartie d'une offre de\nservices\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2.4. Contribution spécifique multibranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions de l'article L. 6332-1-2 du code du travail,\nles entreprises verseront auprès d'OPCALIM avant le 1er mars de chaque année\nau titre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salaires versés pendant l'exercice précédent, une contribution\nspécifique ayant pour objet le développement de la formation professionnelle\ncontinue, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>renforçant la mise en oeuvre de formations certifiantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution est affectée au développement et au financement des\nactions définies ci-− dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ingénierie de certification collective ou individuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mise en place de formations certifiantes par modules pour les rendre\naccessibles aux entreprises et aux salariés et faciliter l'accès au compte\npersonnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation (CPF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- démarches de certification des actions de formation transversales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- études d'opportunité et de faisabilité de projets certifiants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accompagnement des entreprises et des branches pour le développement de\nprojets certifiant dont les certificats de qualification professionnelle (CQP)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- inscription des CQP au RNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais d'évaluation et de jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de la contribution est fixé à 0,02 % de la masse salariale. Pour\nles entreprises de moins de 11 salariés, celles de 11 à 49 salariés et\ncelles de 50 à 299\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés, vu les dispositions de l'article R. 6332-43 du code du travail,\nles signataires du présent accord proposent au conseil d'administration (CA)\nd'OPCALIM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'imputer cette contribution sur leur versement au titre du plan de\nformation mutualisé aux termes de l'article L. 6332-3-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion de la contribution est confiée à la commission financière de\nla contribution spécifique multibranches mise en place au sein d'OPCALIM. Elle\nassure le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivi des actions relevant de son objet et propose, le cas échéant, des\nrègles de prise en charge. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'instance de coordination des CPNEFP pourra décider de porter le taux de\nla contribution à 0,03 % au vu d'un bilan qualitatif et financier des actions\nfinancées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui sera réalisé au plus tard le 30 juin de chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Situation des salariés au regard de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié est informé, dès son embauche, qu'il bénéficie en\napplication des dispositions de l'article L. 6315-1 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un entretien professionnel avec son employeur consacré à ses\nperspectives d'évolution professionnelle, notamment en termes de qualification\net d'emploi. Cet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entretien, dont l'objet est distinct de l'entretien d'évaluation du\nsalarié, a lieu tous les 2 ans, avec un objectif de développement de\nl'employabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tous les 6 ans, l'entretien professionnel fait un état des lieux\nrécapitulatif du parcours professionnel du salarié. Cette durée s'apprécie\npar référence à l'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié dans l'entreprise. Cet état des lieux permet de vérifier que\nle salarié a :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivi au moins une action de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- acquis des éléments de certification par la formation ou par une\nvalidation des acquis de son expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bénéficié d'une progression salariale ou professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises d'au moins 50 salariés, lorsque, au cours de ces 6\nannées, le salarié n'a pas bénéficié des entretiens prévus et d'au moins\ndeux des trois mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnées ci-dessus, son compte personnel est abondé dans les conditions\ndéfinies à l'article L. 6323-13.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Phrase exclue de l'extension en tant qu'elle est contraire aux\ndispositions de l'article L. 6332-1-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 10 décembre 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Apprentissage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'apprentissage constitue un mode de formation professionnelle initiale\nparticulièrement adapté aux besoins des entreprises de nos professions. Les\nemployeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accordent une attention particulière au recrutement des apprentis, à leur\nprogression professionnelle et aux possibilités d'insertion définitive dans\nl'entreprise. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de l'apprentissage et le régime juridique des apprentis sont\ndéfinis par les lois et règlements en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord réaffirment leur volonté qu'OPCALIM\nsoit organisme collecteur de la taxe d'apprentissage (OCTA) pour la collecte,\nla gestion et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'affectation de la taxe d'apprentissage sur le champ de l'OPCA. Par ce\nbiais, ils entendent favoriser le développement d'un réseau de CFA\npartenaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils demandent à OPCALIM de consacrer une partie des fonds de la\nprofessionnalisation à l'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent leur attachement au développement de\nl'attractivité des métiers du secteur alimentaire. À cet effet, ils\nsouhaitent qu'OPCALIM, en sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualité d'OCTA, mette en oeuvre une politique de communication ambitieuse\nen direction des jeunes. Ainsi, ils entendent favoriser la mise en oeuvre\nd'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>programme d'actions relevant d'une convention de coopération avec les\nministères en charge de l'agriculture, de l'éducation nationale et de\nl'enseignement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un maître d'apprentissage doit être désigné par l'employeur pour suivre\nles bénéficiaires du contrat d'apprentissage. Il peut s'agir du chef\nd'entreprise ou d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié qualifié de l'entreprise, en tenant compte de son emploi et de son\nniveau de qualification, qui devront être en adéquation avec les objectifs\nretenus pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'action de formation. Ce maître d'apprentissage accompagne le salarié\ntout au long de la durée de son contrat d'apprentissage. Le maître\nd'apprentissage, s'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'estime nécessaire à l'accomplissement de sa mission, bénéficie d'une\nformation spécifique. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Contrats de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 6325-1 du code du travail, l'embauche dans le\ncadre d'un contrat de professionnalisation permet, notamment aux jeunes de\nmoins de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>26 ans, de compléter leur formation initiale en vue de préparer notamment\nune certification constituant un mode d'accès aux qualifications figurant sur\nla liste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visée à l'article 3.3, à une qualification reconnue dans les\nclassifications d'une convention collective de branche ou encore à une\nqualification enregistrée au RNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut également permettre à un demandeur d'emploi âgé de 26 ans et\nplus d'acquérir une qualification favorisant sa réinsertion professionnelle.\nLes conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du recours à cette formation en alternance et de prise en charge par\nOPCALIM, ainsi que les éventuelles prolongations pour les publics prioritaires\nseront définies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par son conseil d'administration. Les conditions de rémunération sont\ncelles fixées par la réglementation et les dispositions conventionnelles en\nvigueur. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale du contrat peut être portée à 24 mois, notamment pour\nles personnes sorties du système éducatif sans qualification professionnelle\nreconnue ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque la nature des qualifications visées l'exige :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux jeunes de moins de 26 ans sans qualification professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux jeunes de moins de 26 ans qui veulent compléter leur formation\ninitiale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux jeunes de 16 à moins de 26 ans inscrits depuis plus d'un an sur la\nliste des demandeurs d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux demandeurs d'emploi âgés de 26 ans et plus, lorsqu'une\nprofessionnalisation s'avère nécessaire pour favoriser leur retour à\nl'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), de l'allocation\nde solidarité spécifique (ASS) ou de l'allocation aux adultes handicapés\n(AAH) ou aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes ayant bénéficié d'un contrat conclu en application de l'article\nL. 5134-19-1 du code du travail (contrat unique d'insertion).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat est à durée indéterminée, l'action de\nprofessionnalisation peut être portée au plus à 24 mois, pour les personnes\nvisées ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de positionnement, d'évaluation, de professionnalisation,\nd'accompagnement ainsi que les enseignements généraux, professionnels et\ntechnologiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont d'une durée comprise entre 20 %, sans être inférieure à 150 heures,\net 40 % de la durée totale du contrat de professionnalisation notamment pour\nles jeunes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'ayant pas achevé un second cycle de l'enseignement secondaire ou qui ne\nsont pas titulaires d'un diplôme de l'enseignement technologique ou\nprofessionnel ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour ceux qui visent des formations diplômantes ou qualifiantes. (3)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un tuteur doit être désigné par l'employeur pour suivre les\nbénéficiaires du contrat de professionnalisation, il peut s'agir du chef\nd'entreprise ou d'un salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifiée de l'entreprise, en tenant compte de son emploi et de son niveau\nde qualification, qui devront être en adéquation avec les objectifs retenus\npour l'action de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation. Ce tuteur accompagne le salarié tout au long de la durée de son\ncontrat de professionnalisation. L'employeur veillera à lui permettre de\ndisposer du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps nécessaire à sa formation et à sa mission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice du tutorat par des salariés de plus de 45 ans est encouragé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Périodes de professionnalisation (4)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 6324-1 du code du travail, les périodes de\nprofessionnalisation ont, notamment, pour objet de favoriser le maintien de\nl'emploi ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'actualisation des connaissances des salariés par des actions de formation\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enregistrées au RNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- inscrites à l'inventaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- visant à l'acquisition du socle de compétences (CLEA) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- reconnues dans les classifications d'une convention collective nationale\n(CCN) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ouvrant droit à un CQP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permettant d'acquérir une, plusieurs, ou la totalité des parties\nidentifiées d'une certification (bloc de compétences) figurant dans la liste\nvisée à l'article 3.3 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord, le cas échéant, en complément d'une validation des\nacquis de l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions du recours à cette formation en alternance et de prise en\ncharge par OPCALIM sont définies par le conseil d'administration d'OPCALIM,\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération étant maintenue dans les conditions prévues par la\nlégislation en vigueur. Les signataires rappellent que la période de\nprofessionnalisation doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faciliter l'accès à une qualification et ne peut être consacrée à la\nseule adaptation au poste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Certificats de qualification professionnelle (CQP)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CQP est une certification délivrée par une branche ou le cas échéant\npar l'organisme certificateur mentionné à l'article 6, attestant de la\nmaîtrise des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences professionnelles nécessaires pour exercer un emploi\ncorrespondant à une qualification de branche. (5)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contenu de chaque CQP, qui se compose d'un ensemble précisément défini\nde modules, est décrit dans un « référentiel » emploi\u002F compétences\ndocument de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence. Le processus de création et de modification des référentiels\nde CQP est fixé par délibération paritaire adoptée dans les commissions\nparitaires de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche ou interbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.5. Validation des acquis de l'expérience (VAE)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de sa vie professionnelle, tout salarié peut faire valider les\nacquis de son expérience en vue d'acquérir un diplôme, un titre à finalité\nprofessionnelle ou un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificat de qualification professionnelle, figurant sur la liste\nconsolidée visée à l'article 3.3 et enregistrés dans le RNCP visé à\nl'article L. 335-6 du code de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié pourra mobiliser son CPF pour accéder à la VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6. Compte personnel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6.1. Droit au compte personnel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur,\nun compte personnel de formation (CPF), intégré dans le compte personnel\nd'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>depuis le 1er janvier 2017, est ouvert aux salariés et aux apprentis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation inscrites sur le compte demeurent acquises en cas de\nchangement de situation professionnelle ou de perte d'emploi de son\ntitulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient du CPF au prorata de leur temps\nde travail. Lors de l'utilisation de leurs droits, dans le cadre du\nco-investissement, défini\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après, les salariés à temps partiel bénéficieront d'une attention\nparticulière pour l'abondement prévu, destiné à la majoration en heures de\nleurs droits acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires soulignent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, que le CPF ne peut être utilisé qu'à l'initiative du\nsalarié et mobilisé avec l'accord exprès de son titulaire, le refus\néventuel du titulaire du compte de le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mobiliser ne constituant pas une faute ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, que les heures acquises au titre du DIF, dans la limite de\n120 heures et non utilisées au 31 décembre 2014, demeurent mobilisables en\npremier lieu,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre des financements affectés au CPF, jusqu'au 1er janvier\n2021.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6.2. Actions de formation éligibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation éligibles au compte personnel de formation (CPF),\nau titre des listes élaborées par les commissions paritaires des branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles signataires du présent accord, conformément aux\ndispositions légales, sont les formations sanctionnées par une certification\ninscrite dans la liste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visée à l'article 3.3 du présent accord ou celles qui permettent\nd'obtenir une partie identifiée de ces certifications professionnelles, dès\nlors que ces dernières sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inscrites au RNCP. (6)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont prioritaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions de formation au socle de connaissances et de compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations visant l'obtention d'un certificat de qualification\nprofessionnelle inscrit ou non au RNCP, ou visant l'obtention d'une partie\nidentifiée de certificat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de qualification professionnelle inscrit au RNCP, pour lesquelles le nombre\nd'heures prises en charge prend en compte la durée des évaluations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accompagnement des démarches VAE visant l'obtention d'un certificat de\nqualification professionnelle inscrit au RNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions donnant lieu à un co-investissement employeur\u002F salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6.3. Financement des actions de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous la responsabilité du conseil d'administration d'OPCALIM, dans le\nrespect des dispositions législatives et réglementaires en vigueur et dans la\nlimite des fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disponibles, les fonds collectés sont affectés à la prise en charge des\nfrais pédagogiques et frais annexes (transport, repas et hébergement), des\ncoûts salariaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque la formation est organisée en accord avec l'employeur sur le temps\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la limite du coût réel de formation, le conseil d'administration\nd'OPCALIM fixe les critères de prise en charge. Il est habilité à appliquer\nune modulation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plafonds de celle-ci en fonction des priorités définies paritairement, des\ntypes d'actions considérées, et des disponibilités financières. Selon les\npriorités définies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritairement, le conseil d'administration peut également définir les\nmodalités de prise en charge des frais de garde d'enfant ou de parent pour les\nactions réalisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hors temps de travail. Les démarches de VAE, lorsqu'elles sont abondées\npar le CPF seront prises en charge, quelles que soient les modalités de mise\nen oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retenues, dans la limite d'un montant plafond exprimé en euros, dans la\nlimite des fonds disponibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année un bilan qualitatif et financier des prises en charge est\nremis à l'instance de coordination des CPNEFP et transmis à chaque CPNEFP. Ce\nbilan peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être décliné, à la demande d'une CPNEFP de branche, sur son périmètre\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Abondements du compte personnel de formation par OPCALIM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM abondera le CPF, dans la mesure des financements disponibles, si la\ndurée du CPF est insuffisante pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations portant sur des domaines ou des publics prioritaires\narrêtées chaque année par le conseil d'administration d'OPCALIM sur la base\ndes demandes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des branches signataires du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps partiel dont la durée du travail est au moins\négale à 80 % de la durée légale ou conventionnelle du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Co-investissement employeur\u002F salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce co-investissement peut consister en la participation de l'employeur au\nfinancement d'une action de formation au titre du CPF et du salarié titulaire\ndu CPF qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilise ses droits librement en vue de la réalisation d'une formation\nprésentant un intérêt partagé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce co-investissement au titre du CPF pourra donner lieu suivant les besoins\nde la formation éligible retenue :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à une majoration en heures des droits acquis du salarié pouvant être\nfinancé en tout ou partie par un abondement du dispositif « période de\nprofessionnalisation »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de l'article L. 6324-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et\u002F ou à une prise en charge du financement additionnel directement par\nl'entreprise dans le cadre de son plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et\u002F ou à une organisation de cette formation sur le temps de travail avec\nmaintien des salaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires retiennent pour objectif de réaliser en co-investissement\nau moins 50 % des formations éligibles au CPF. Un suivi de cet objectif sera\nréalisé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque année par l'instance de coordination des CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration définit les règles de prise en charge pour les\ntrois sous-sections de la section consacrée au financement du plan légal des\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins de 300 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.7. Congé individuel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indépendamment de son éventuelle participation à des stages compris dans\nle plan de formation de l'entreprise, tout salarié peut bénéficier, à titre\nindividuel et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son initiative, d'actions de formation aux conditions et selon les\nmodalités prévues par les dispositions législatives et réglementaires en\nvigueur dans le cadre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé individuel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de ce congé, le salarié reprend ses fonctions antérieures.\nQuels que soient la durée et l'objet du stage suivi pendant ce congé,\nl'employeur n'est pas tenu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui attribuer un échelon ou un niveau de classement supérieur à celui\nqu'il occupait auparavant, sauf accord préalablement conclu avec le\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, dans le cas où un salarié aurait obtenu, dans le cadre du\ncongé individuel de formation, une certification inscrite sur une des listes\nCPNEFP, l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera tenu d'examiner en priorité sa candidature lorsqu'un poste\ncorrespondant à sa nouvelle qualification sera devenu disponible dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.8. Plan légal de formation des entreprises de moins de 300 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le plan légal est mutualisé à la source pour chacune des sous-sections de\nla section consacrée au financement du plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, les actions de formation transversales visant à la\nsécurisation des parcours professionnels seront poursuivies. Plus\nparticulièrement, sont prioritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les actions MSF, les actions visant à l'acquisition du CLEA, les CQP\ntransversaux, les priorités arrêtées par les CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le dernier alinéa de l'article 5.1 est étendu sous réserve du respect\ndes dispositions de l'article L. 6223-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 10 décembre 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Le premier alinéa de l'article 5.2 est étendu sous réserve du respect\ndes dispositions des articles L. 6325-1, L. 6325-1-1 et L. 6314-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 10 décembre 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Le neuvième alinéa de l'article 5.2 est étendu sous réserve des\ndispositions de l'article L. 6325-13 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 10 décembre 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(4) L'article 5.3 est étendu sous réserve du respect des dispositions de\nl'article L. 6324-1 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 10 décembre 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(5) Le premier alinéa de l'article 5.4 est étendu sous réserve du respect\ndu respect des dispositions de l'article L. 6314-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 10 décembre 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(6) Le premier alinéa de l'article 5.6.2 est étendu sous réserve du\nrespect des dispositions de l'article L. 6323-6-II-1° du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 10 décembre 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme certificateur du secteur alimentaire, créé par l'assemblée\ngénérale constitutive du 16 juin 2017, a pour objet le développement de la\ncertification des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences des salariés du secteur alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la demande d'une ou plusieurs commissions nationales paritaires de\nl'emploi (CPNE), ou d'une CPNE interbranches, ou de l'instance de coordination\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPNEFP de branches et interbranches du secteur alimentaire, l'association\nassure, notamment, les missions ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- inscrire les certifications professionnelles reconnues par celles-ci au\nrépertoire national des certifications professionnelles (RNCP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- inscrire à l'inventaire mentionné au cinquième alinéa du II de\nl'article L. 335-6 du code de l'éducation, des certifications et habilitations\ncorrespondant à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences transversales exercées en situation professionnelle\nspécifique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déposer la liste des formations consolidée par l'instance de\ncoordination des CPNEFP de branches et interbranches du secteur alimentaire\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- délivrer les certifications ou les blocs de compétences, inscrits au\nRNCP ou à l'inventaire, dans le respect des modalités particulières de\ncertification de chacune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des branches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer la certification et la délivrance des certificats des personnes\nsouhaitant faire reconnaître leurs compétences dans le cadre d'une démarche\nde validation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquis de l'expérience (VAE) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'assurer de l'acquisition par chaque salarié d'une partie identifiée de\ncertification professionnelle (blocs de compétences), d'en assurer le suivi et\nde délivrer la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification quand le salarié a acquis l'ensemble des unités de valeurs\ncomprises dans la certification visée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seules pourront bénéficier des actions et outils financés par la\ncontribution spécifique multibranches telles que définis à l'article 4.2.4\ndu présent accord, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises quelle que soit leur taille, ainsi que les branches relevant du\nchamp du présent accord, qui en seront signataires ou qui y adhéreront.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le 1er janvier 2018 pour une durée\ndéterminée de 2 ans. À l'issue de cette période, l'accord cessera de\nproduire effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent de se rencontrer dans les plus brefs délais\nafin d'adapter, le cas échéant, les dispositions du présent accord qui\napparaîtraient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incompatibles avec l'évolution des dispositions légales et réglementaires\nou devenues sans objet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant fera l'objet des formalités légales de dépôt. Son\nextension sera demandée conformément à l'article L. 2261-15 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 21 janvier 2020 relatif à la contribution conventionnelle\nspécifique dans diverses branches du secteur\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>alimentaire\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>FEDEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USNEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIPO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFSI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BRF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FPTLG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNAFAVIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNRCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France conseil FCE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FELCOOP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FESTAL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDCA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FND,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-agri ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA 2A ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCOA CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle permet de développer les savoirs et les\ncompétences professionnelles des salariés. Elle favorise leur évolution\nprofessionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participe à la sécurisation des parcours professionnels et contribue à la\ncompétitivité des entreprises et à l'attractivité de leurs métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord soulignent l'importance de la\nformation professionnelle au sein des branches du secteur alimentaire. Elles\nentendent en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favoriser le développement, poursuivre les actions collectives et\nl'accompagnement des salariés dans le cadre de leur parcours certifiant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, les parties signataires décident de reprendre, pour 2020, dans\nle présent accord, le principe et les modalités de la contribution\nspécifique multibranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'article 4.2.4 de l'accord du 11 octobre 2017 arrivé à échéance au\n31 décembre 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est multibranche secteur\nalimentaire. Il est applicable à toutes les entreprises visées ci-après,\nrelevant du champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application des conventions collectives nationales − suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre des industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3026 - sucrerie, sucreries - distilleries et raffineries de sucre (IDCC\n2728).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3060 - métiers de la transformation des grains (IDCC 1930).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3092 - industrie des produits exotiques (IDCC 506).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3102 - boulangerie pâtisserie industrielle (IDCC 1747).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3124 - industries laitières (IDCC 112).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3125 - industries charcutières (IDCC 1586).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3127 - industries de produits alimentaires élaborés (IDCC 1396).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3178 - exploitations frigorifiques (IDCC 200).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3179 - entreprises de l'industrie et des commerces de gros des viandes\n(IDCC 1534).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3184 - centres immatriculés de conditionnement, de commercialisation et\nde transformation des oeufs et des Industries en produits d'oeufs (IDCC\n2075).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3247 - activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières (IDCC 1513).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3294 - industrie des pâtes alimentaires sèches et du couscous non\npréparé (IDCC 1987).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3384 - 5 branches des industries alimentaires diverses (IDCC 3109).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre du commerce agricole :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3165 - entreprises du négoce et de l'industrie des produits du sol,\nengrais et produits connexes (IDCC 1077).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3233 - expédition et exportation de fruits et légumes (IDCC 1405).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de la coopération agricole et familles associées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coopératives agricoles, les SICA et les filiales de droit commun des\norganismes précités dès lors qu'elles relèvent de l'article L. 722-20-6°,\n6° bis, 6° ter, 6°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quater, du code rural, les organismes conseil élevage et les associations\nde gestion comptable fédérées par le réseau CER France, à l'exception des\ncoopératives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'utilisation de matériel agricole (CUMA) et leurs unions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soit en particulier, les entreprises relevant du champ d'application des\nconventions collectives nationales suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3264 - teillage du lin, coopératives agricoles et SICA (IDCC 7007).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3604 - caves coopératives vinicoles (IDCC 7005).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3607 - conserveries coopératives et SICA (IDCC 7003).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3608 - coopératives agricoles et laitières (IDCC 7004).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3611 - contrôle laitier (IDCC 7008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3612 - coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole\nbétail et viande (IDCC 7001).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3614 - fleurs, fruits et légumes, pommes de terre : coopératives\nagricoles, unions de coopératives agricoles et SICA de fleurs, de fruits et\nlégumes et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pommes de terre (IDCC 7006).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN 3616 - coopératives agricoles et de céréales, de meunerie,\nd'approvisionnement, d'alimentation du bétail et d'oléagineux (IDCC 7002).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - centres de gestion agréés et habilités agricoles (IDCC 7020).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - sélection et reproduction animale (IDCC 7021).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - distilleries viticoles (coopératives et unions) et distillation\n(SICA) (IDCC 7503).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - entreprises agricoles de déshydratation (IDCC 7023).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCN - coopératives fruitières fromagères des départements de l'Ain, du\nDoubs et du Jura (IDCC 8435).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions de l'article L. 6332-1-2 du code du travail,\nles parties signataires prolongent la contribution dont le montant est défini\nci-dessous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayant pour objet le développement de la formation professionnelle continue\nen renforçant la mise en oeuvre de formations certifiantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution est versée auprès d'OCAPIAT avant le 1er mars 2020 au\ntitre des salaires versés pendant l'exercice précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution est affectée au développement et au financement des\nactions définies ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ingénierie de certification collective ou individuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mise en place de formations certifiantes par modules pour les rendre\naccessibles aux entreprises et aux salariés et faciliter l'accès au compte\npersonnel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation (CPF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- démarches de certification des actions de formation transversales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- études d'opportunité et de faisabilité de projets certifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accompagnement des entreprises et des branches pour le développement de\nprojets certifiant dont les certificats de qualification professionnelle (CQP)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- inscription des CQP au RNCP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- frais d'évaluation et de jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties rappellent que cette contribution participe au financement des\nactions telles que le plan d'investissement dans les compétences (PIC) et de\nla charte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coopération de la filière alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de la contribution est fixé à 0,02 % de la masse salariale pour\nles entreprises d'au moins 300 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les branches ayant institué une contribution conventionnelle pourront faire\nle choix à travers une décision de leurs CPNEFP de l'utiliser pour financer\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribution spécifique multibranches de 0,02 % au titre de 2020. Dans ce\ncadre, un montant équivalent au 0,02 % sera déduit de la contribution\nconventionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versée par les entreprises d'au moins 300 salariés de ces branches et\nprélevé par OCAPIAT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion de la contribution spécifique multibranches est confiée à la\ncommission paritaire sectorielle du secteur alimentaire mise en place au sein\nd'OCAPIAT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à son accord constitutif du 18 décembre 2018. Elle assure le\nsuivi des actions et définit ou propose des règles de prise en charge au\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le 1er janvier 2020 pour une durée\ndéterminée de 1 an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de cette période, l'accord cessera de produire effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de se rencontrer dans le second semestre\n2020 pour engager une nouvelle négociation en vue prendre en compte les\nimpacts de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la réforme issue de la loi du 5 septembre 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant fera l'objet des formalités légales de dépôt. Son\nextension sera demandée conformément à l'article L. 2261-15 et aux articles\nD. 2231-2 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord du 7 septembre 2009 relatif au fonds paritaire de sécurisation\ndes\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>parcours professionnels\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adepale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNBR ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSRCSF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNTF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEAP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEBPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GITE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USNEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFIG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FAA CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une contribution à destination du fonds paritaire de sécurisation des\nparcours professionnels est instaurée par l'accord national interprofessionnel\ndu 7 janvier 2009\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et le projet de loi relatif à l'orientation et la formation professionnelle\ntout au long de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette contribution est calculée par les entreprises sur la base de leur\nobligation légale de formation, en appliquant un pourcentage compris entre 5 %\net 13 %. Ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourcentage est fixé chaque année par arrêté ministériel, sur\nproposition des organisations représentatives d'employeurs et de salariés au\nniveau national et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes s'imputent sur la participation des employeurs due au titre du\ncongé individuel de formation, du plan de formation et de la\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre du plan de formation et de la professionnalisation, elles sont\ndéterminées par un accord de branche ou un accord collectif conclu entre les\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales de salariés et d'employeurs signataires de l'accord constitutif\nd'un organisme collecteur paritaire agréé interprofessionnel. A défaut\nd'accord, elles sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculées en appliquant le pourcentage mentionné à l'alinéa précédent\nde manière identique à chacune de ces participations. Les pourcentages\nappliqués\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectivement au titre du plan de formation et de la professionnalisation\npeuvent être encadrés par voie réglementaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La section des entreprises de moins de 10 salariés est exonérée du poids\nde cette contribution afin de conserver les moyens nécessaires à\nl'accomplissement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>missions prioritaires envers les PME qui sont définies dans l'ANI du 7\njanvier 2009 et le projet de loi relatif à l'orientation et la formation\nprofessionnelle tout au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>long de la vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution des entreprises sur la participation à la formation\nprofessionnelle continue (hors versement aux FONGECIF), tel qu'il est indiqué\nau préambule,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera imputée respectivement à hauteur de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % au titre de la section plan de formation des entreprises de plus de\n10 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % au titre de la section professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, dont le champ d'application est précisé en annexe, est\nconclu pour une durée déterminée de 2 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prendra effet dès sa signature et son extension sera demandée au\nministère du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité\net de la ville.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se rencontreront dans les 6 mois qui suivent sa date\nd'expiration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application des conventions collectives nationales des branches\nsignataires de l'accord (codes NAF)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 : codes NAF 10.39A, 10.61B, 10.62Z, 10.72Z, 10.83Z, 10.86Z,\n10.89Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Association des entreprises de produits alimentaires élaborés (Adepale) :\ncodes NAF 10.13A, 10.20Z, 10.31Z, 10.39A, 10.39B, 10.73Z, 10.85Z, 10.89Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Association des brasseurs de France : code NAF 11.05Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale des eaux minérales : code NAF 11.07A.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des eaux conditionnées et embouteillées : code NAF\n11.07A.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des eaux de sources : code NAF 11.07A.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des boissons (FNB) : code NAF 46.34Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des boissons rafraîchissantes : code NAF 11.07B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale française de la levure (CSFL) : code NAF 10.89Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale des raffineurs et conditionneurs de sucre de France\n(CSRCSF) : code NAF 10.81Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des fabricants de sucre de France (SNFS) : code NAF\n10.81Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité français du café (CFC) : code NAF 10.83Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat français du café (SFC) : code NAF 10.83Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale de la triperie française : code NAF 46.32A.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDALIM pour le compte :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du syndicat national des fabricants de bouillons et de potages (SNFBP)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des fédérations des industries condimentaires de France (FICF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du syndicat national des transformateurs de poivres, épices, aromates et\nvanille (SNPE) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du syndicat du thé et des plantes à infusion (STEPI) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du syndicat de la chicorée de France (SCF),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>codes NAF 10.84Z, 10.85Z, 10.89Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des industriels charcutiers, traiteurs,\ntransformateurs de viandes (FICT) : codes NAF 10.13A, 10.85Z, 46.32B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des industries laitières (FNIL) : codes NAF 10.51A,\n10.51B, 10.51C, 10.51D, 10.86Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des exploitants d'abattoirs prestataires de services\n: code NAF 15.1A ou 51.3C.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des entreprises de boulangerie et pâtisserie françaises\n(FEBPF) : code NAF 10.71A.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupement indépendant des terminaux de cuisson (GITE) : code NAF\n10.71B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union syndicale nationale des exploitations frigorifiques : code NAF\n52.10A.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des fabricants industriels de glaces, sorbets, crèmes glacées\n(SFIG) : code NAF 10.52Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat des industriels fabricants de pâtes alimentaires de France\n(SIFPAF) : code NAF 10.73Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord professionnel du 18 décembre 2018 relatif à l'OPCO (OCAPIAT)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OCAPIAT (OPCO)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USNEF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNVS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANMF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alliance 7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>USRTL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNFBP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SIFPAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BRF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SES ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ABF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEPOM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>STEPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNADEV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADEPALE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNRCF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Culture viande ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France conseil FCE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP FR grain ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP FR nutrition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>COOP FR lait ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNCH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNCUMA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSEA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNCA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>GHN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AFDPZ ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AEDG ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SEDJ ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UAPF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNEP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNMFREO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CCVF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FELCOOP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCIA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FESTAL ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FRDCA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDCA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des syndicats de forestiers privés (FNSPF), par\nlettre du 16 juillet 2019 (BO n°2019-36)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suite à la promulgation de loi n° 2018-771 sur la liberté de choisir son\navenir professionnel, à la réforme en profondeur de la formation\nprofessionnelle et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'alternance et à la création, au 1er janvier 2019, des opérateurs de\ncompétences, les signataires du présent accord s'accordent sur la nécessité\nde construire un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>opérateur de compétences (OPCO) à vocation professionnelle de branches,\nconstruit dans une logique de filière, au service de la compétitivité des\nentreprises, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'attractivité de leurs métiers et du développement des compétences et\nqualifications de leurs salariés qui réponde aux ambitions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être un vecteur d'efficacité au service des politiques de branches ou\nd'interbranches sur la formation professionnelle et l'alternance pour donner\nvie à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>orientations stratégiques destinées à favoriser les évolutions de\ncarrière, les transitions et la sécurisation des parcours professionnels et\npermettre ainsi, dans un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contexte de mutation des métiers, de favoriser, d'une part, l'adaptation\ndes compétences au poste de travail, le maintien de la capacité à occuper un\nemploi, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement des compétences et des qualifications de l'ensemble des\nsalariés des secteurs concernés, et d'autre part, permettre l'embauche de\ndemandeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- apporter soutien et expertise aux branches et à leurs entreprises en\nmatière de certification et de gestion prévisionnelle des emplois et des\ncompétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être en mesure d'assurer une continuité des services rendus aux\nentreprises et à leurs salariés, et travailler à la mise en oeuvre\nopérationnelle du nouvel OPCO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le respect et la complémentarité des modes de fonctionnement et des\noutils déployés par les partenaires sociaux dans le cadre des OPCA, tout en\nveillant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développer une offre territoriale de services de proximité, adaptée à\ntous les secteurs et à toutes les entreprises du champ, quelle que soit leur\ntaille, construite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectivement dans un souci d'efficience, de convergence et de\ntransversalité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être un lieu d'échanges entre les organisations patronales et\nsyndicales, comme entre les différentes branches adhérentes à l'OPCO, pour\nrépondre à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>problématiques communes d'efficacité des politiques de formation\nprofessionnelle et de déploiement de l'alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cet effet, par le présent accord, ils décident de partager des moyens\net des stratégies de déploiement d'actions de formation professionnelle et\nd'alternance par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>création d'un OPCO commun répondant, dans le cadre de ses missions\nlégales, aux besoins spécifiques des salariés et des entreprises de toutes\nles branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées, dans le respect des politiques emploi-formation des\nbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils s'accordent également à considérer que le paritarisme a toute sa\nplace pour définir et conduire, notamment grâce à l'OPCO, une politique de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle au plus près des intérêts des entreprises et de leurs\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des désignations au sein des différentes instances et\ncommissions mises en place par le présent accord, les partenaires sociaux\nveillent, dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesure du possible, à une représentation équilibrée des femmes et des\nhommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions du III de l'article L. 6332-1-1 du code du\ntravail, les parties au présent accord créent et désignent un OPCO des\nentreprises et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exploitations agricoles, des acteurs du territoire et des entreprises du\nsecteur alimentaire (industries alimentaires, coopération agricole et familles\nassociées et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce agricole) ainsi que des professionnels des activités maritimes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet OPCO est constitué sous la forme d'une association sans but lucratif et\nà gestion paritaire régie par les dispositions de la loi du 1er juillet 1901\net le décret du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16 août 1901. Il est par ailleurs soumis aux textes législatifs et\nréglementaires relatifs aux opérateurs de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts de cette association sont définis paritairement et annexés au\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet OPCO prend le nom d'« OCAPIAT ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 6332-1-1 du code du travail, l'OPCO demandera\nson agrément auprès de l'autorité administrative pour gérer les\ncontributions des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeurs versées par France compétences en application du 1° et du 3°\ndu c de l'article L. 6123-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Champ d'application professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application professionnel du présent accord est applicable à\ntoutes les entreprises du champ d'application des CCN et activités suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.1. Au titre de l'interbranche des entreprises et exploitations agricoles\net des acteurs du territoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les professions agricoles définies à l'article L. 722-1 du code rural,\n1°, 2°, 4° à l'exception de la conchyliculture, et 3° pour les activités\ntelles que précisées au 1°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les entreprises de travaux forestiers ou pour les entreprises de\nprestations de service en forêt, 2° et 3° de l'article L. 722-3 du code\nrural, y compris l'ONF, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parcs et jardins zoologiques privés relevant de la convention collective\nnationale de travail concernant le personnel des parcs et jardins zoologiques\nprivés (IDCC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7017), les entreprises ou organismes travaillant au bénéfice ou à la\ndéfense des activités ci-avant énumérées, ainsi que les coopératives\nd'utilisation de matériel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>agricole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 0493. - Les entreprises relevant de la convention collective nationale\ndes vins, cidres jus de fruits, sirop, spiritueux et liqueurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1659. - Les entreprises relevant de la convention collective nationale\ndu rouissage teillage de lin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1760. - Les entreprises relevant de la convention collective nationale\ndes jardineries et graineteries.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 501. - Du secteur du Crédit agricole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7502, 75X1, 75X2. - La Mutualité sociale agricole.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7508. - Les Maisons familiales rurales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1978. - Les entreprises relevant de la convention collective des\nfleuristes et de la vente et des services des animaux familiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 3203. - Les structures relevant de la convention collective nationale\ndes structures associatives de pêche de loisir et de protection du milieu\naquatique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7013. - Les établissements d'entraînement de chevaux de courses au\ntrot.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7014. - Les établissements d'entraînement des chevaux de courses au\ngalop.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent également bénéficier des services de l'OPCO, les structures qui\nne sont pas rattachées à une branche professionnelle à la date de signature\ndu présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord, et notamment celles qui en manifestent leur volonté auprès de\nl'OPCO, dès lors que leurs activités respectent la cohérence et la\npertinence économique du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périmètre de l'OPCO conformément à la législation, sous réserve de la\nperception par l'OPCO des financements liés à la contribution légale. Ont\nnotamment à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date de signature du présent accord manifesté cette volonté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'Office national des forêts (ONF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le Pari mutuel urbain (PMU) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les chambres consulaires agricoles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.2. Au titre du secteur alimentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les industries alimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 2728. - Sucreries, sucreries - distilleries et raffineries de sucre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDDC 1930. - Métiers de la transformation des grains.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 3109. - Cinq branches des industries alimentaires diverses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1747. - Boulangerie pâtisserie industrielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 112. - Industries laitières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1586. - Industries charcutières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1396. - Industries de produits alimentaires élaborés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 200. - Exploitations frigorifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1534. - Entreprises de l'industrie et des commerces en gros des\nviandes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1513. - Activités de production des eaux embouteillées, boissons\nrafraîchissantes sans alcool et de bières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1987. - Industrie des pâtes alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 506. - Industries des produits exotiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 2075. - Centres immatriculés de conditionnement, de commercialisation\net de transformation des oeufs et des industries en produits d'oeufs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1938. - CCN des industries de la transformation des volailles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la coopération agricole et familles associées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coopératives agricoles, les unions de coopératives agricoles, les SICA\net les filiales de droit commun des organismes précités dès lors qu'elles\nrelèvent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 722-20-6°, 6° bis, 6° ter, 6° quater, du code rural, les\norganismes conseil élevage et les associations de gestion comptable\nfédérées par le réseau CER\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>France, à l'exception des coopératives d'utilisation de matériel agricole\n(CUMA) et leurs unions. Soit, en particulier, les entreprises relevant\nnotamment du champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application des CCN suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7001. - Coopératives et sociétés d'intérêt collectif agricole\nbétail et viande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7002. - Coopératives agricoles de céréales, de meunerie,\nd'approvisionnement, d'alimentation - bétail et d'oléagineux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7003. - Conserveries coopératives et SICA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7004. - Coopératives agricoles laitières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7005. - Caves coopératives vinicoles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7006. - Fleurs, fruits et légumes, pommes de terre : coopératives\nagricoles, unions de coopératives agricoles et SICA de fleurs, de fruits et\nlégumes et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pommes de terre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7007. - Lin : teillage du lin, coopératives agricoles et SICA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7021. - Sélection et reproduction animales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7023. - Entreprises agricoles de déshydratation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 8435. - Coopératives fruitières fromagères des départements de\nl'Ain, du Doubs et du Jura.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7503. - Distilleries viticoles (coopératives et unions) et\ndistillation (SICA).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7008. - Contrôle laitier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7020. - Centre de gestion agréés et habilités agricoles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le commerce agricole :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 1077. - Entreprises du négoce et de l'industrie des produits du sol,\nengrais et produits connexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent également bénéficier des services de l'OPCO, les structures\nn'étant pas rattachées à une branche professionnelle, et notamment celles\nqui en manifestent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur volonté auprès de l'OPCO, dès lors que leurs activités respectent\nla cohérence et la pertinence économique du périmètre de l'OPCO\nconformément à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législation, sous réserve de la perception par l'OPCO des financements\nliés à la contribution légale. Ont notamment à la date de signature du\nprésent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>manifesté cette volonté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secteur du commerce d'animaux vivants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.3. Au titre de la pêche, cultures marines et de la coopération\nmaritime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 5619. - Pêche professionnelle maritime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 7019. - Conchyliculture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 2494. - Coopération maritime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent également bénéficier des services de l'OPCO, les structures\nn'étant pas rattachées à une branche professionnelle, et notamment celles\nqui en manifestent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur volonté auprès de l'OPCO, dès lors que leurs activités respectent\nla cohérence et la pertinence économique du périmètre de l'OPCO\nconformément à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législation, sous réserve de la perception par l'OPCO des financements\nliés à la contribution légale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Champ d'application territorial\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable sur le territoire national y compris dans\nles collectivités, départements et régions d'outre-mer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des dispositions prévues par le code du travail et des\norientations définies par les branches professionnelles, l'OPCO a notamment\npour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer au développement de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer le financement des contrats d'apprentissage et de\nprofessionnalisation, selon les niveaux de prise en charge fixés par les\nbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de gérer les contributions des employeurs qui lui sont versées par\nFrance compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de collecter, percevoir et gérer les contributions supplémentaires\nversées par les entreprises soit en application d'un accord professionnel\nnational de branche(s)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit sur une base volontaire par les entreprises et ayant pour objet le\ndéveloppement de la formation professionnelle continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de percevoir et gérer toute autre ressource autorisée par la loi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'apporter un appui technique aux partenaires sociaux des branches\nadhérentes pour établir la gestion prévisionnelle de l'emploi et des\ncompétences et pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminer les niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage et\ndes contrats de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer un appui technique aux partenaires sociaux des branches\nprofessionnelles pour leur mission de création, de révision ou de suppression\nde diplômes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titres à finalité professionnelle et de leurs référentiels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer un service de proximité aux entreprises et notamment aux\nTPE\u002FPME afin d'améliorer l'information et l'accès de leurs salariés à la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et de les accompagner dans l'analyse et la définition de\nleurs besoins en matière de formation professionnelle, notamment au regard des\nmutations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques et techniques de leur secteur d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de promouvoir les modalités de formation réalisées en tout ou partie à\ndistance ainsi que celles réalisées en situation de travail et en assurer le\nfinancement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre en charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les actions concourant au développement des compétences et des\nqualifications au bénéfice des entreprises de moins de 50 salariés : actions\nde formation, bilans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétences, validation des acquis de l'expérience et actions de\nformation par apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les contrats d'apprentissage et de professionnalisation, les dépenses\nafférentes à la formation du tuteur et du maître d'apprentissage et à\nl'exercice de leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions ainsi que les actions de reconversion ou de promotion par\nl'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- le cas échéant, si un accord de branche le prévoit, pendant une durée\nmaximale de 2 ans, les coûts de formation engagés pour faire face à de\ngraves difficultés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques conjoncturelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les actions concourant au développement des compétences et des\nqualifications financées par une contribution financière supplémentaire\nversée par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises à titre volontaire ou en application d'un accord professionnel\nnational de branche ou interbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les actions concourantes au développement des compétences des\ndirigeants non-salariés du secteur de la pêche, cultures marines et\ncoopération maritime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure tout partenariat utile à l'accomplissement de ses missions\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à titre général, de conduire toute action ou de développer tout\nservice autorisés par la loi de nature à contribuer au développement des\ncompétences et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications des actifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles sont constituées par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions des employeurs versées par France compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions versées par les entreprises à titre volontaire ou en\napplication d'un accord professionnel national de branche ou interbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions des dirigeants non-salariés du secteur de la pêche,\ndes cultures marines et de la coopération maritime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les aides publiques et les subventions de l'Europe, de l'État et des\ncollectivités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les emprunts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à titre général, de toutes recettes autorisées par la loi et les\nrèglements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCO se compose des membres suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les organisations syndicales de salariés représentatives dans une ou\nplusieurs branches, signataires du présent accord ou qui adhéreraient\nultérieurement à l'OPCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les organisations professionnelles d'employeurs représentatives\nsignataires du présent accord et celles qui adhéreraient ultérieurement à\nl'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCO est administré par un conseil d'administration paritaire composé de\n48 administrateurs nommés pour une durée de 3 ans répartis en deux\ncollèges\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constitués de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 représentants désignés par les organisations syndicales de\nsalariés, signataires du présent accord ou qui y adhéreraient\nultérieurement, représentatives dans au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins 5 branches du champ de l'OPCO, réparties comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 5 représentants CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 5 représentants CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 4 représentants FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 4 représentants CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 4 représentants CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 2 représentants UNSA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance de postes d'administrateurs non pourvus au regard des\ndispositions prévues au présent article, ceux-ci sont répartis de manière\négalitaire entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les organisations syndicales de salariés signataires. En cas de rompus, un\nsiège supplémentaire est attribué à l'organisation syndicale de salariés\nreprésentative dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le plus grand nombre de branches entrant dans le champ d'application de\nl'OPCO. La répartition des sièges est revue à chaque nouvelle adhésion\nconformément à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la répartition prévue par le présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24 représentants désignés par les organisations professionnelles\nd'employeurs signataires du présent accord et celles qui adhéreraient\nultérieurement au présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Pouvoirs et missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration paritaire, instance décisionnaire de l'OPCO,\nest investi des pouvoirs les plus étendus pour réaliser ou faire réaliser\nsous son contrôle les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>missions de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est notamment chargé de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mise en oeuvre des missions définies à l'article 3 selon les\norientations stratégiques définies par les partenaires sociaux des branches\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir et approuver les ressources affectées aux observatoires (suivre\ndécret à paraître) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir et approuver les ressources affectées aux études et recherches\n(suivre décret à paraître) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les comptes annuels et assurer leur publicité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les budgets ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- procéder aux réaffectations prévues à l'article 35 de la loi n°\n2004-391 du 4 mai 2004 regroupant les activités professionnelles\nbénéficiaires de l'article 35 de cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même loi arrêter les priorités, règles et modalités de financement et\nde prise en charge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer conformément aux dispositions légales la mutualisation\nfinancière et de moyens, au service de l'intérêt général des membres de\nl'OPCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- valider les propositions en terme d'orientations, priorités de formation\net conditions de prise en charge des actions de formation des commissions\nsectorielles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires prévues à l'article 8. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer, modifier ou supprimer des sections financières paritaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer, modifier ou supprimer des commissions sectorielles paritaires\nprévues à l'article 8.1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer, modifier ou supprimer des commissions et groupe de travail dont la\ncomposition et les missions sont définies par le conseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- désigner les commissaires aux comptes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les conventions de délégation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver la convention triennale d'objectifs et de moyens (COM) conclue\navec l'État ainsi que des conventions-cadres de coopération telles que\nprévues à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 6332-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver la conclusion avec les régions des conventions dans les\nconditions déterminées à l'article L. 6211-3 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nommer le directeur général, fixer ses pouvoirs et attributions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre toute décision relative aux acquisitions, échanges, et\naliénations des immeubles détenus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décider de prendre à bail tout immeuble nécessaire à la réalisation\ndes missions de l'OPCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre toute décision en matière de modification des statuts tel que\nprévu à l'article 12 des statuts, d'adoption et de modification du règlement\nintérieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dissolution, liquidation, fusion, scission ou apport partiel d'actif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Modalités de décision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions du conseil d'administration font l'objet d'un vote\nmajoritaire au sein de chaque collège et sont prises à l'unanimité des deux\ncollèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.4. Bureau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration élit en son sein, pour une durée de 3 ans, un\nbureau dont la composition paritaire est la suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Collège 1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collège 2 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Président \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Secrétaire général \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vice-président \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Secrétaire général adjoint\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Trésorier adjoint \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Trésorier \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3 administrateurs\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 administrateurs\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs élus en qualité de président, vice-président et\ntrésorier adjoint appartiennent à un collège ; les administrateurs élus en\nqualité de secrétaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>général, secrétaire général adjoint et trésorier appartiennent à\nl'autre collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'alternance paritaire entre les collèges a lieu à chaque nouvelle\nmandature de 3 ans. La première présidence est assurée par le collège\npatronal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau a pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter les ordres du jour du conseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de soumettre les projets de résolution au conseil d'administration, lui\nfaire toute proposition et suivre la mise en oeuvre des décisions du conseil\nd'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'exercer les délégations temporaires que le conseil d'administration\nlui confie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter les budgets et les comptes annuels et les soumettre pour\napprobation au conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut créer une ou plusieurs sections\nfinancières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la signature du présent accord, il est constitué :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section financière alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section financière développement des compétences des entreprises de\nmoins de 50 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section financière pour l'ensemble des branches professionnelles\nsignataire d'un accord collectif de branche ou interbranches prévoyant une\ncontribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnelle formation spécifique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section financière des contributions volontaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une section financière pour les dirigeants non-salariés de la pêche et\ndes cultures marines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et toutes sections nécessaires à la période transitoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant que de besoin, la composition et les modalités de fonctionnement\ndes sections financières sont arrêtées par le conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1. Commissions sectorielles paritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour assurer une continuité des travaux et politiques de formation déjà\ninitiées et faciliter la prise en compte opérationnelle de spécificités, le\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration constituera une commission sectorielle paritaire par\nsecteur d'activité tel qu'identifié à l'article 2.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions sectorielles paritaires sont composées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 18 représentants des organisations syndicales de salariés\nreprésentatives dans au moins deux branches du secteur d'activité concerné,\nsignataires du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord et celles qui y adhéreraient ultérieurement, à raison d'un nombre\nde sièges égal par confédération nationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 18 représentants désignés par les organisations professionnelles\nd'employeurs signataires du présent accord et celles qui y adhéreraient\nultérieurement, relevant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du secteur d'activité concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission paritaire sectorielle élit, parmi ses membres, un\nprésident et un vice-président appartenant chacun à un collège\ndifférent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première présidence est assurée par le collège employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée des mandats est fixée à 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.3. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission sectorielle paritaire étudie la mise en oeuvre des\nmissions de l'OPCO définie à l'article 3 du présent accord. Elle formule des\npropositions au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil d'administration afin que les décisions de ce dernier prennent en\ncompte les spécificités des activités de son secteur. À cette fin, elle\nétudie notamment les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>priorités et modalités de prise en charge des actions de développement\ndes compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle assure la poursuite des actions collectives initiées par l'organisme\nparitaire collecteur agréé dont relevaient les entreprises des branches\nqu'elle représentait.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission sectorielle paritaire privilégie la recherche d'un\ndéveloppement des missions de l'OPCO dans un cadre intersectoriel, et\nidentifie l'ensemble\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des actions pour lesquelles une approche transversale est la plus\nappropriée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un règlement intérieur est mis en place paritairement. Il définit\nnotamment les modalités de prise de décisions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.1. Rôle et missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CCP est un lieu d'échanges entre les représentants des branches\nprofessionnelles signataires et adhérentes à l'OPCO et toutes les structures\nentrant dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application de l'accord telles qu'identifiées à l'article 2.1 leur\npermettant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être informées sur les dispositifs, les évolutions législatives et\nles orientations de l'OPCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'échanger sur les éventuelles évolutions à envisager en matière de\npolitique de formation professionnelle par les branches professionnelles\nconstitutives de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.2. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CCP est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des membres du conseil d'administration paritaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un représentant par organisation professionnelle d'employeurs\nsignataire du présent accord ou y ayant adhéré et d'un représentant par\nstructure entrant dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application professionnel telles qu'identifiées à l'article\n2.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au maximum, de 3 représentants par organisation syndicale de salariés\nreprésentative signataire du présent accord, ou y ayant adhéré\nultérieurement, soit 18\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants au maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.3. Fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il se réunit une fois par an à l'initiative du CA à la suite de la\nréunion clôturant les comptes annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette réunion est l'occasion de présenter l'activité de l'OPCO et\nl'actualité de la formation professionnelle et de l'alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un temps sera dédié à l'écoute des préoccupations et des\nproblématiques des branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'initiative du CA, les présidents et secrétaires généraux des CPR\npeuvent être amenés à présenter les travaux et actions menés en\nrégions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.1. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organes non exécutifs, les CPR ont pour mission première de porter les\norientations nationales de l'OPCO auprès des régions et des acteurs\nterritoriaux, du service\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>public de l'emploi et de l'orientation en vue de permettre la conduite\nd'actions de cofinancement dans le cadre des missions de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CPR contribuent à la diffusion des orientations des branches\nprofessionnelles mises en oeuvre par le conseil d'administration de l'OPCO\nauprès notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des services déconcentrés de l'État dans le cadre des actions conduites\npar celui-ci en faveur de la formation des demandeurs d'emploi et des jeunes\néloignés du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>marché du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de tout autre acteur territorial (ou représentation territoriale de\nl'État ou de l'UE) intervenant en matière de formation et d'orientation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon les orientations définies par le conseil d'administration de l'OPCO,\nles CPR peuvent être le cas échéant conduits, à la demande de celui-ci, à\nparticiper à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toute action de nature à favoriser, pour les entreprises des branches\nreprésentées par l'OPCO :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'attractivité des métiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la promotion de l'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et plus généralement, le développement des compétences des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CPR peuvent émettre toutes observations, voeux ou suggestions, en lien\navec leurs missions, auprès du conseil d'administration. Ils rendent compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régulièrement de leurs travaux au conseil d'administration de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils n'interviennent pas dans les dossiers de prise en charge, qui relèvent\ndes missions des délégués territoriaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.2. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CPR sont composés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 représentants par organisation syndicale de salariés, signataire du\nprésent accord ou qui y adhérerait ultérieurement, représentative dans au\nmoins 5 branches du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ de l'OPCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre égal total de représentants désignés par les organisations\nprofessionnelles représentatives d'employeurs signataires du présent accord\net celles qui y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhéreraient ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les organisations professionnelles d'employeurs, les désignations sont\narrêtées par le collège employeurs et sont adressées au président de\nl'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le collège salarié, les désignations sont adressées par les\norganisations syndicales au président de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CPR élisent un président et un secrétaire général de collèges\ndifférents. L'élection fait l'objet d'un vote majoritaire au sein de chaque\ncollège et est prise à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'unanimité des deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions prévues à l'article 10.1. sont assurées par les présidents\net secrétaires généraux des comités paritaires régionaux, élus selon les\nmodalités définies à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 10.2. du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.3. Fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque CPR se réunit au maximum deux fois par an, à l'initiative conjointe\nde son président et de son secrétaire général afin d'évoquer ensemble le\nsuivi des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dossiers. Cette réunion permet d'une part de construire et délivrer la\nfeuille de route du président et du secrétaire général et d'autre part de\nfaire le bilan des actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>passées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.4. Durée du mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres sont renouvelés tous les 3 ans suite à la désignation de\nchaque nouveau conseil d'administration de l'OPCO avec une alternance entre\ncollège pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les postes de président et secrétaire général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il prend effet à compter de sa date de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.1. Révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être révisé, totalement ou partiellement,\nconformément aux dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de révision devra être adressée par l'une des parties\nsignataires du présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement à\nl'ensemble des signataires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérents par lettre recommandée avec accusé de réception. Les\nnégociations devront être ouvertes dans les 3 mois suivant la saisine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.2. Dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut également être dénoncé conformément aux dispositions des\narticles L. 2261-9 et suivants du code du travail. Toutefois, compte tenu du\ncaractère indivisible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des clauses du présent accord, la dénonciation ne pourra être que\ntotale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation par une ou plusieurs des organisations signataires du\nprésent accord emporte la démission de facto de celle(s)-ci de l'ensemble des\ninstances de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCO. Cette dénonciation prend effet au 31 décembre de l'année au cours\nde laquelle elle a été notifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de sortie devront être fixées par un accord, notamment\nquant à la prise en charge des engagements à financer les actions de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCO commencera son activité au plus tard au 1er avril 2019, sous\nréserve de l'obtention de l'agrément prévu à l'article L. 6332-1-1 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM et FAFSEA perdront leur agrément provisoire en tant qu'OPCO au 31\nmars 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts de l'association de préfiguration de l'OPCO de l'agriculture et\nde la transformation alimentaire seront modifiés conformément aux statuts\nannexés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent à OPCALIM et au FAFSEA d'engager, à\ncompter de la signature du présent accord, leur processus de dissolution et\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dévolution de tous leurs biens au profit de l'OPCO créé par le présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet des formalités de dépôt prévues à\nl'article L. 2231-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires demandent l'extension du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Statuts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est constitué entre les personnes morales qui adhèrent aux présents\nstatuts, une association régie par les dispositions de la loi du 1er juillet\n1901 et du décret du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16 août 1901.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est dénommée OCAPIAT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa durée est illimitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association a pour objet d'assurer les missions définies par les\ndispositions de l'accord constitutif de l'opérateur de compétences\nOCAPIAT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des dispositions prévues par le code du travail et des\norientations définies par les branches professionnelles, OCAPIAT a notamment\npour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer au développement de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer le financement des contrats d'apprentissage et de\nprofessionnalisation, selon les niveaux de prise en charge fixés par les\nbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de gérer les contributions des employeurs qui lui sont versées par\nFrance compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de collecter, percevoir et gérer les contributions supplémentaires\nversées par les entreprises soit en application d'un accord professionnel\nnational de branche(s)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit sur une base volontaire par les entreprises et ayant pour objet le\ndéveloppement de la formation professionnelle continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de percevoir et gérer toute autre ressource autorisée par la loi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'apporter un appui technique aux partenaires sociaux des branches\nadhérentes pour établir la gestion prévisionnelle de l'emploi et des\ncompétences et pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminer les niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage et\ndes contrats de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer un appui technique aux partenaires sociaux des branches\nprofessionnelles pour leur mission de création, de révision ou de suppression\nde diplômes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titres à finalité professionnelle et de leurs référentiels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer un service de proximité aux entreprises et notamment aux\nTPE\u002FPME afin d'améliorer l'information et l'accès de leurs salariés à la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et de les accompagner dans l'analyse et la définition de\nleurs besoins en matière de formation professionnelle, notamment au regard des\nmutations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques et techniques de leur secteur d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de promouvoir les modalités de formation réalisées en tout ou partie à\ndistance ainsi que celles réalisées en situation de travail et en assurer le\nfinancement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre en charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les actions concourant au développement des compétences et des\nqualifications au bénéfice des entreprises de moins de 50 salariés : actions\nde formation, bilans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétences, validation des acquis de l'expérience et actions de\nformation par apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les contrats d'apprentissage et de professionnalisation, les dépenses\nafférentes à la formation du tuteur et du maître d'apprentissage et à\nl'exercice de leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions ainsi que les actions de professionnalisation (Pro-A) concourant\nà la reconversion ou à la promotion par l'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- le cas échéant, si un accord de branche le prévoit, pendant une durée\nmaximale de 2 ans, les coûts de formation engagés pour faire face à de\ngraves difficultés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques conjoncturelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les actions concourant au développement des compétences et des\nqualifications financées par une contribution financière supplémentaire\nversée par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises à titre volontaire ou en application d'un accord professionnel\nnational de branche ou interbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- les actions concourant au développement des compétences des dirigeants\nnon-salariés du secteur de la pêche, culture marine et coopération maritime\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure tout partenariat utile à l'accomplissement de ses missions\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à titre général, de conduire toute action ou de développer tout\nservice autorisés par la loi de nature à contribuer au développement des\ncompétences et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications des actifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son siège social est situé à Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être transféré en tout autre lieu sur simple décision du\nconseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OCAPIAT se compose des membres suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les organisations syndicales de salariés représentatives dans une ou\nplusieurs branches, signataires de l'accord du 18 décembre 2018 constitutif de\nl'opérateur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences ou y ayant adhéré ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les organisations professionnelles d'employeurs représentatives\nsignataires de l'accord du 18 décembre 2018 constitutif de l'opérateur de\ncompétences ou y ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Composition du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCO OCAPIAT est administré par un conseil d'administration paritaire\ncomposé d'au maximum 48 administrateurs, nommés pour une durée de 3 ans,\nrépartis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en deux collèges constitués de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 représentants désignés par les organisations syndicales de\nsalariés, signataires du présent accord ou qui y adhéreraient\nultérieurement, représentatives dans au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins 5 branches du champ de l'OPCO, réparties comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 5 représentants CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 5 représentants CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 4 représentants FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 4 représentants CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 4 représentants CFE-CGC :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- 2 représentants UNSA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance de postes d'administrateurs non pourvus au regard des\ndispositions prévues au présent article, ceux-ci sont répartis de manière\négalitaire entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les organisations syndicales de salariés signataires. En cas de rompus, un\nsiège supplémentaire est attribué à l'organisation syndicale de salariés\nreprésentative dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le plus grand nombre de branches entrant dans le champ d'application de\nl'OPCO. La répartition des sièges est revue à chaque nouvelle adhésion\nconformément à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la répartition prévue par le présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24 représentants désignés par les organisations professionnelles\nd'employeurs signataires du présent accord et celles qui adhéreraient\nultérieurement au présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonctions d'administrateurs sont incompatibles avec des fonctions\nd'administrateur ou de salarié d'organisme de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de vacance d'un poste d'administrateur pour quelque cause que ce\nsoit, il est immédiatement pourvu à son remplacement par l'organisation\nsyndicale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés ou l'organisation professionnelle d'employeurs l'ayant désigné\npour la durée du mandat restant à courir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Pouvoirs et missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration paritaire, instance décisionnaire de l'OPCO\nOCAPIAT, est investi des pouvoirs les plus étendus pour réaliser ou faire\nréaliser sous son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrôle les missions de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est notamment chargé de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mise en oeuvre des missions définies à l'article 3 de l'accord du 18\ndécembre 2018 constitutif de l'opérateur de compétences selon les\norientations stratégiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies par les partenaires sociaux des branches professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir et approuver les ressources affectées aux observatoires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- définir et approuver les ressources affectées aux études et recherches\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les comptes annuels et assurer leur publicité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les budgets ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- procéder aux réaffectations prévues à l'article 35 de la loi n°\n2004-391 du 4 mai 2004 regroupant les activités professionnelles\nbénéficiaires de l'article 35 de cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même loi arrêter les priorités, règles et modalités de financement et\nde prise en charge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer conformément aux dispositions légales la mutualisation\nfinancière et de moyens, au service de l'intérêt général des membres de\nl'OPCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- valider les propositions en termes d'orientations, priorités de formation\net conditions de prise en charge des actions de formation des commissions\nsectorielles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires prévues à l'article 8.1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer, modifier ou supprimer des sections financières paritaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer, modifier ou supprimer des commissions sectorielles paritaires\nprévues à l'article 8.1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- créer, modifier ou supprimer des commissions et groupe de travail dont la\ncomposition et les missions sont définies par le conseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- désigner les commissaires aux comptes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver les conventions de délégation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver la convention triennale d'objectifs et de moyens (COM) conclue\navec l'État ainsi que des conventions-cadres de coopération telles que\nprévues à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 6332-1 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuver la conclusion avec les régions des conventions dans les\nconditions déterminées à l'article L. 6211-3 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- nommer le directeur général, fixer ses pouvoirs et attributions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre toute décision relative aux acquisitions, échanges, et\naliénations des immeubles détenus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décider de prendre à bail tout immeuble nécessaire à la réalisation\ndes missions de l'OPCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre toute décision en matière de modification des statuts,\nd'adoption et de modification du règlement intérieur, dissolution,\nliquidation, fusion, scission ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>apport partiel d'actif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Réunions du conseil d'administration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3.1. Convocation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration se réunit, sur convocation de son président et\nde son secrétaire général, au moins trois fois par an et autant de fois que\nnécessaire à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande de la moitié au moins des membres de l'un ou l'autre des\ncollèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour est arrêté par le bureau sur proposition conjointe du\nprésident et du secrétaire général, ou en cas d'empêchement de l'un ou\nl'autre, respectivement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par suppléance du vice-président et\u002Fou du secrétaire général adjoint\ndans le respect des règles du paritarisme. Une question peut être ajoutée à\nl'ordre du jour à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande au moins de la moitié des membres d'un collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout administrateur peut se faire représenter aux réunions du conseil\nd'administration en donnant pouvoir par écrit à un autre administrateur\nappartenant au même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège. Toutefois, aucun administrateur ne pourra disposer de plus d'un\npouvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est admis que le conseil d'administration peut se réunir par\nvisioconférence ou tout autre moyen de mise en relation à distance adapté.\nSont réputés présents pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le calcul du quorum et de la majorité, les administrateurs qui participent\nà la réunion du conseil par des moyens de visioconférence ou d'autres moyens\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>télécommunication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3.2. Quorum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut valablement délibérer dès lors que le\nnombre d'administrateurs présents ou représentés est au moins égal à la\nmoitié des membres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de chacun des collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque ce quorum n'est pas atteint, le conseil d'administration est\nconvoqué à nouveau dans un délai de 8 jours, et peut délibérer sur le\nmême ordre du jour quel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que soit le nombre des administrateurs présents ou représentés, dans le\nrespect des règles du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut inviter à ses travaux toute personne dont\nle concours lui paraît utile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur général assiste aux réunions du conseil d'administration à\ntitre consultatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3.3. Modalités de vote\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions du conseil d'administration font l'objet d'un vote\nmajoritaire au sein de chaque collège et sont prises à l'unanimité des deux\ncollèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord entre les deux collèges, le président reporte la\nproposition à l'ordre du jour de la plus prochaine réunion du conseil\nd'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration élit en son sein, pour une durée de 3 ans, un\nbureau dont la composition paritaire est la suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"2\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Collège 1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Collège 2 \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Président \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Secrétaire général \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vice-président \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Secrétaire général adjoint\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Trésorier adjoint \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Trésorier \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3 administrateurs\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3 administrateurs\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs élus en qualité de président, vice-président et\ntrésorier adjoint appartiennent à un collège ; les administrateurs élus en\nqualité de secrétaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>général, secrétaire général adjoint et trésorier appartiennent à\nl'autre collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président représente l'association dans tous les actes de vie civile\nainsi qu'en justice. Il assure la représentation de l'OPCO OCAPIAT auprès des\npouvoirs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publics et des administrateurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve des pouvoirs expressément attribués au conseil\nd'administration, au bureau et aux membres du bureau, il détient tout pouvoir\nà l'effet d'engager\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'association.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a compétence pour engager, tant en demande qu'en défenses, en vue de\ndéfendre les intérêts d'OCAPIAT et les buts qu'elle s'est fixés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut déléguer ses pouvoirs au directeur général après autorisation\npréalable du conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau a pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter les ordres du jour du conseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de soumettre les projets de résolution au conseil d'administration, lui\nfaire toute proposition et suivre la mise en oeuvre des décisions du conseil\nd'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'exercer les délégations temporaires que le conseil d'administration\nlui confie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter les budgets et les comptes annuels et les soumettre pour\napprobation au conseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de proposer des modifications statutaires ou la dissolution de\nl'association.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Réunions du bureau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.1. Convocation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau se réunit, sur convocation de son président et de son\nsecrétaire général, au moins trois fois par an et autant de fois que\nnécessaire à la demande la moitié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au moins des membres de l'un ou l'autre des collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour est arrêté conjointement par le président et le\nsecrétaire général, et\u002Fou en cas d'empêchement de l'un ou l'autre,\nrespectivement avec la suppléance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du vice-président et du secrétaire général adjoint dans le respect des\nrègles du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout administrateur peut se faire représenter aux réunions du bureau en\ndonnant pouvoir par écrit à un autre administrateur appartenant au même\ncollège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, aucun administrateur ne pourra disposer de plus d'un pouvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est admis que le bureau peut se réunir par visioconférence ou tout\nautre moyen de mise en relation à distance adapté. Sont réputés présents\npour le calcul du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quorum et de la majorité, les administrateurs qui participent à la\nréunion du bureau par des moyens de visioconférence ou d'autres moyens de\ntélécommunication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3.2. Modalités de vote\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau n'a pas vocation à prendre des décisions, sauf pour l'arrêt des\nbudgets et des comptes annuels ainsi que dans le cadre d'une délégation\ntemporaire du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, le bureau peut valablement délibérer dès lors que le nombre\nde membres du bureau présents ou représentés est d'un minimum de 6 membres\ndont 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres au moins par collège. Les décisions font l'objet d'un vote par\ncollège et sont prises à l'unanimité des deux collèges. En cas de\ndésaccord entre les deux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collèges, la décision est soumise au conseil d'administration qui se\nprononcera dans les conditions prévues à l'article 5.3 des statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau peut inviter à ses travaux toute personne dont le concours lui\nparaît utile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur général assiste aux réunions du bureau à titre\nconsultatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut créer une ou plusieurs sections\nfinancières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tant que de besoin, la composition et les modalités de fonctionnement\ndes sections financières sont arrêtées par le conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1. Commissions sectorielles paritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour assurer une continuité des travaux et politiques de formation déjà\ninitiées et faciliter la prise en compte opérationnelle de spécificités, le\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration constituera une commission sectorielle paritaire par\nsecteur d'activité tel qu'identifié à l'article 2.1 de l'accord du 18\ndécembre 2018 constitutif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCO OCAPIAT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions sectorielles paritaires sont composées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 18 représentants des organisations syndicales de salariés\nreprésentatives dans au moins deux branches du secteur d'activité concerné,\nsignataires du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord et celles qui y adhéreraient ultérieurement, à raison d'un nombre\nde sièges égal par confédération nationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 18 représentants désignés par les organisations professionnelles\nd'employeurs signataires du présent accord et celles qui y adhéreraient\nultérieurement, relevant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du secteur d'activité concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission paritaire sectorielle élit, parmi ses membres, un\nprésident et un vice-président appartenant chacun à un collège\ndifférent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première présidence est assurée par le collège employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée des mandats est fixée à 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.3. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission sectorielle paritaire étudie la mise en oeuvre des\nmissions de l'OPCO définie à l'article 3 de l'accord du 18 décembre 2018\nconstitutif de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCO OCAPIAT. Elle formule des propositions au conseil d'administration\nafin que les décisions de ce dernier prennent en compte les spécificités des\nactivités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son secteur. À cette fin, elle étudie notamment les priorités et\nmodalités de prise en charge des actions de développement des\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle assure la poursuite des actions collectives initiées par l'organisme\nparitaire collecteur agréé dont relevaient les entreprises des branches\nqu'elle représentait.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque commission sectorielle paritaire privilégie la recherche d'un\ndéveloppement des missions de l'OPCO dans un cadre intersectoriel, et\nidentifie l'ensemble\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des actions pour lesquelles une approche transversale est la plus\nappropriée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un règlement intérieur est mis en place paritairement. Il définit\nnotamment les modalités de prise de décisions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.1. Rôle et missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CCP est un lieu d'échanges entre les représentants des branches\nprofessionnelles signataires et adhérentes à l'OPCO et toutes les structures\nentrant dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application de l'accord du 18 décembre 2018 constitutif de l'OPCO\nOCAPIAT telles qu'identifiées par son article 2.1 permettant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être informées sur les dispositifs, les évolutions législatives et\nles orientations de l'OPCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'échanger sur les éventuelles évolutions à envisager en matière de\npolitique de formation professionnelle par les branches professionnelles\nconstitutives de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.2. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CCP est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des membres du conseil d'administration paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un représentant par organisation professionnelle d'employeurs\nsignataire de l'accord du 18 décembre 2018 constitutif de l'OPCO OCAPIAT ou y\nayant adhéré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ultérieurement d'un représentant par structures entrant dans le champ\nd'application professionnelle telles qu'identifiées à l'article 2.1 dudit\naccord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 représentants par organisations syndicales de salariés signataires de\nl'accord du 18 décembre 2018 constitutif de l'OPCO OCAPIAT, ou y ayant\nadhéré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ultérieurement, représentatives dans au moins une branche, soit au total\n18 représentants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.3. Fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il se réunit une fois par an à l'initiative du CA à la suite de la\nréunion clôturant les comptes annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette réunion est l'occasion de présenter l'activité de l'OPCO et\nl'actualité de la formation professionnelle et de l'alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un temps sera dédié à l'écoute des préoccupations et des\nproblématiques des branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'initiative du CA, les présidents et secrétaires généraux des CPR\npeuvent être amenés à présenter les travaux et actions menés en\nrégions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.1. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organes non exécutifs, les CPR ont pour mission première de porter les\norientations nationales de l'OPCO auprès des régions et des acteurs\nterritoriaux, du service\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>public de l'emploi et de l'orientation en vue de permettre la conduite\nd'actions de cofinancement dans le cadre des missions de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CPR contribuent à la diffusion des orientations des branches\nprofessionnelles mises en oeuvre par le conseil d'administration de l'OPCO\nauprès notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des services déconcentrés de l'État dans le cadre des actions conduites\npar celui-ci en faveur de la formation des demandeurs d'emploi et des jeunes\néloignés du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>marché du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de tout autre acteur territorial (ou représentation territoriale de\nl'État ou de l'UE) intervenant en matière de formation et d'orientation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon les orientations définies par le conseil d'administration de l'OPCO,\nles CPR peuvent être le cas échéant conduits, à la demande de celui-ci, à\nparticiper à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toute action de nature à favoriser, pour les entreprises des branches\nreprésentées par l'OPCO :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'attractivité des métiers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la promotion de l'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et plus généralement, le développement des compétences des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CPR peuvent émettre toutes observations, voeux ou suggestions, en lien\navec leurs missions, auprès du conseil d'administration. Ils rendent compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régulièrement de leurs travaux au conseil d'administration de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils n'interviennent pas dans les dossiers de prise en charge, qui relèvent\ndes missions des délégués territoriaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.2. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CPR sont composés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 représentants des organisations syndicales de salariés, signataire du\nprésent accord ou qui y adhérerait ultérieurement, représentative dans au\nmoins 5 branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du champ de l'OPCO OCAPIAT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre égal total de représentants désignés par les organisations\nprofessionnelles représentatives d'employeurs signataires de l'accord du 18\ndécembre 2018\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constitutif de l'OPCO OCAPIAT ou y ayant adhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les organisations professionnelles d'employeurs, les désignations sont\narrêtées par le collège employeurs et sont adressées au président de\nl'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le collège salarié, les désignations sont adressées par les\norganisations syndicales au président de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CPR élisent un président et un secrétaire général de collèges\ndifférents. L'élection fait l'objet d'un vote majoritaire au sein de chaque\ncollège et est prise à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'unanimité des deux collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions prévues à l'article 10.1. sont assurées par les présidents\net secrétaires généraux des comités paritaires régionaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.3. Fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque CPR se réunit au plus 2 fois par an, à l'initiative conjointe de\nson président et de son secrétaire général afin d'évoquer ensemble le\nsuivi des dossiers. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion permet d'une part de construire et délivrer la feuille de route du\nprésident et du secrétaire général et d'autre part de faire le bilan des\nactions passées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.4. Durée du mandat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres sont renouvelés tous les 3 ans suite à la désignation de\nchaque nouveau conseil d'administration de l'OPCO avec une alternance entre\ncollège pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les postes de président et secrétaire général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles sont constituées par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions des employeurs versées par France compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions versées par les entreprises à titre volontaire ou en\napplication d'un accord professionnel national de branche ou interbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les aides publiques et les subventions de l'Europe, de l'État et des\ncollectivités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les contributions des dirigeants non-salariés de la pêche maritime et\ndes cultures marines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les emprunts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à titre général, de toutes recettes autorisées par la loi et les\nrèglements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présents statuts peuvent, être modifiés par le conseil\nd'administration réuni à cet effet en séance extraordinaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réunion du conseil d'administration, est convoquée 1 mois à\nl'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut valablement délibérer dès lors que le\nnombre d'administrateurs présents ou représentés est au moins égal aux 2\u002F3\ndes membres de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chacun des collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modifications des statuts sont adoptées à l'unanimité des deux\ncollèges selon les modalités prévues à l'article 5.3.3 des présents\nstatuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dissolution ne peut intervenir que sur décision du conseil\nd'administration dans les mêmes conditions que pour la modification des\nstatuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dissolution de l'OPCO, ses biens sont dévolus à un ou des\norganismes de même nature qu'il appartient au conseil d'administration de\ndésigner.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dévolution est soumise à l'accord préalable du ministre chargé de\nla formation professionnelle. La décision est publiée au Journal officiel de\nla République\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>française. À défaut, les biens sont dévolus au trésor public.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'Association établit annuellement un compte de résultat, un bilan et une\nannexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice social commence le 1er janvier et se termine le 31 décembre de\nchaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier exercice social commencera à la constitution de l'association\njusqu'au 31 décembre 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration peut fixer au moyen d'un règlement intérieur\nles modalités non prévues par les présents statuts. Le règlement intérieur\nne peut en aucun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas être contraire ni aux dispositions de l'accord du 18 décembre 2018\nconstitutif de l'opérateur de compétences OCAPIAT, ni à celles des présents\nstatuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président, ou son représentant, fait connaître dans les 3 mois, au\nreprésentant de l'État dans le département où l'association a son siège\nsocial, toutes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifications statutaires ainsi que les changements survenus dans\nl'administration de l'association.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion par lettre du 16 juillet 2019 de la FNSPF à l'accord du 18\ndécembre 2018\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, le 16 juillet 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNSPF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6, rue de la Trémoille\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>75008 Paris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions du code du travail, et conformément aux\ndispositions des articles L. 2261-3 et 4 du code du travail, nous vous\nnotifions par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente l'adhésion de la fédération nationale des syndicats de\nforestiers privés (FNSPF) à l'accord constitutif de l'opérateur de\ncompétences OCAPIAT du 18\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2018 et nous vous demandons de bien vouloir procéder à son\nenregistrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous joignons également les copies des courriers de notification\nadressés aux organisations d'employeurs et syndicales de salariés\nconcernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir nous en adresser\nrécépissé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous prions d'agréer, Madame, l'expression de nos salutations\ndistinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette convention collective est issue de la base KALI des journaux officiels\ndu 03\u002F08\u002F2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de litige, consultez la version du Journal Officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>©JuriTravail.Com 2006-2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lire efficacement sa convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective ? Vous en connaissez les principaux mécanismes\nmais vous n'en maîtrisez pas tous les éléments ? Ce guide est là pour vous\néclairer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Juritravail vous propose de tout connaître sur votre convention collective.\nNous avons pour objectif de vous aider dans la recherche de la convention\ncollective qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vous est applicable. Vous pourrez aussi tout savoir sur les changements\npouvant intervenir dans l'application de cette convention tels que la\nconclusion d'avenants,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la modification de la situation de l'entreprise, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail prévoit moins de jours de congés que la convention\ncollective ? Vous ne connaissez pas le montant de l'indemnité de licenciement\n? Pas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>panique ! Grâce à ce guide, vous trouverez les informations qui vous\nintéressent et serez à même d'en tirer profit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sommaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Définition de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective est un accord, nécessairement écrit, négocié et\nconclu entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• d'une part, une ou plusieurs organisations d'employeurs ou associations\nd'employeurs, ou un ou plusieurs employeurs pris individuellement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• et d'autre part, une ou plusieurs organisations syndicales\nreprésentatives de salariés (par exemple : CGT, FO, CFTC, CFDT,\nCFE-CGC...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2221-1, L2231-1 et L2231-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle vise à déterminer les conditions d'emploi, de formation\nprofessionnelle, de travail ainsi que les garanties sociales accordées aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective va donc traiter l'ensemble de ces thèmes, ce qui\nla différencie de l'accord collectif qui ne traite qu'un ou plusieurs thèmes\ndéterminés dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cet ensemble.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective peut être conclue à différents niveaux de\nnégociation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord interprofessionnel : il concerne une ou plusieurs catégories\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de branche : il concerne l'activité de l'ensemble d'une\nprofession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de groupe : il concerne l'activité d'un groupe d'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord d'entreprise ou d'établissement : il concerne l'activité de\nl'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2221-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Thèmes abordés dans la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, la convention collective va notamment aborder les points suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• L'embauche : période d'essai, salaires minima, primes, classification\ndes emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-longtermillness\">\u003Cp>L'exécution du contrat de travail : durée du travail, travail de nuit,\ntravail des jours fériés, temps partiel, congés exceptionnels (mariage,\nnaissance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décès...), maintien de la rémunération durant l'arrêt de travail,\nmaladie professionnelle, maternité, garantie d'emploi en cas de maladie,\nmaladie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés payés ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• La rupture du contrat de travail : durée du préavis, dispense de\npréavis, heures pour recherche d'emploi, montant de l'indemnité de\nlicenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• Les garanties sociales : mutuelle, prévoyance, retraite\nsupplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut également déterminer la catégorie de personnel à laquelle les\nsalariés appartiennent et les dispositions qui en découlent comme la\nrémunération ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avancement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Utilité de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut compléter la loi. En effet, souvent le Code\ndu travail ne prévoit rien sur certains points visant à organiser les\nconditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au sein de l'entreprise. Dans cette hypothèse, la convention collective va\npallier ce vide.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est le cas, par exemple, pour l'octroi de primes particulières aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut prévoir des dispositions plus favorables\npour les salariés. C'est le cas, notamment, lorsqu'il est prévu qu'une\nindemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement peut être accordée à des salariés, sans condition\nd'ancienneté au sein de l'entreprise ou lorsque les salariés peuvent\nbénéficier de plus de 5 semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de congés payés par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2251-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour savoir si une convention collective vous est applicable, il faut que\nl'employeur soit signataire de la convention collective ou encore qu'il soit\naffilié à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation patronale signataire de la convention collective (par exemple\nle MEDEF, la CGPME...). L'employeur peut également décider d'appliquer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volontairement tout ou partie d'une convention collective de son choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est très fréquent que la convention collective soit étendue ou\nélargie. Elle s'applique à tous les employeurs dont l'entreprise relève du\nchamp d'application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette convention, même s'il n'était pas signataire. Lorsque l'employeur\nest tenu d'appliquer une convention collective, tous les salariés doivent en\nbénéficier, sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas particuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective qui est applicable doit obligatoirement être mise\nà disposition au sein de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avis comportant l'intitulé des conventions et des accords applicables\ndans l'établissement doit être communiqué par tout moyen aux salariés.\nL'avis précise où\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les textes sont tenus à la disposition des salariés sur le lieu de travail\nainsi que les modalités leur permettant de les consulter pendant leur temps de\nprésence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour déterminer la convention qui est applicable, il existe plusieurs\nindices.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'activité de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En principe, la convention collective qui est applicable est celle qui\ncorrespond à l'activité principale de votre entreprise (Cass. Soc, 15 mars\n2017, n°15-19958).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque convention collective est dotée d'un code APE ou NAF attribué par\nl'INSEE en fonction de l'activité principale réelle. Ce code n'a qu'un\ncaractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de doute, si votre entreprise exerce deux activités différentes,\nles juges ont décidé que la convention applicable était :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité occupant le plus grand nombre de\nsalariés, pour les entreprises à caractère industriel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité procurant le chiffre d'affaires\nle plus élevé, pour les entreprises à caractère commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas d'activités mixtes, l'activité est principalement industrielle si\nle chiffre d'affaires relatif à la partie industrielle est égal ou supérieur\nà 25% du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chiffre d'affaires total.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la fusion entre la société de pâtes Panzani et la société de\nconserves William Saurin, le nombre de salariés affectés à la fabrication de\npâtes était plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>important que celui des salariés affectés à la fabrication de conserves.\nLes juges ont ainsi décidé que la convention collective des pâtes\nalimentaires était celle à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquer (Cass. Soc, 23 avril 2003, n°01-41196).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise exerce des activités à la fois industrielles et\ncommerciales, le critère lié à l'effectif est retenu si le chiffre\nd'affaires de l'activité industrielle est égal ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à 25 % du chiffre d'affaires total (Cass.Soc, 25 février 1998,\nn°96-40206).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La notice d'information remise au moment de l'embauche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une notice d'information relative aux textes conventionnels applicables dans\nl'entreprise ou l'établissement doit être remise aux salariés au moment de\nl'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette notice n'est nullement un résumé de la convention collective, elle\npeut notamment contenir des références aux textes applicables, le lieu de\nconsultation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces textes, des explications sur leur nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article R2262-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son embauche\net qu'il a pu en prendre connaissance. (Cass. Soc, 21 juin 2006,\nn°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, les juges ont considéré qu'un employeur ne peut reprocher à un\nsalarié de ne pas avoir demandé le bénéfice d'un droit conventionnel (pour\nrefuser de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui payer des congés supplémentaires prévus dans la convention\ncollective) dès lors que lui-même n'établit pas avoir respecté ses\nobligations d'information du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié sur le droit conventionnel applicable dans l'entreprise (Cass. Soc,\n5 mai 2009, n°07-45016).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les mentions figurant sur le bulletin de paie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur a l'obligation de faire figurer sur les bulletins de paie la\nconvention collective applicable dans l'entreprise. Si le bulletin de paie ne\nmentionne pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intitulé de cette convention collective, les salariés peuvent prétendre\nà l'obtention de dommages et intérêts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R3243-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'absence d'information sur la convention\ncollective applicable par l'employeur, cause nécessairement un préjudice au\nsalarié que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est tenu de réparer par l'allocation d'une indemnité (Cass.\nSoc, 19 mai 2010, n°09-40265).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le bulletin de paie vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 18 novembre 1998, n°96-42991).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Un salarié peut se prévaloir de la convention collective\ninscrite sur son bulletin de paie si celle-ci est plus favorable. Toutefois,\nl'employeur peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démontrer qu'il s'agissait d'une erreur. Ainsi, s'il prouve qu'il y a bien\neu erreur, le salarié dépendra de la convention collective correspondant à\nl'activité principale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges rappellent que si le bulletin de paie mentionne une autre\nconvention collective que celle qui est applicable dans l'entreprise eu égard\nà son activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principale, le salarié peut s'en prévaloir (Cass. Soc, 7 février 2007,\nn°05-44201), à charge pour l'employeur de démontrer qu'il s'agit d'une\nerreur (Cass. Soc, 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2007, n°06-44008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Les mentions du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication d'une convention collective dans le contrat de travail implique\nl'engagement de l'employeur à appliquer cette convention même s'il ne s'agit\npas de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective correspondant à l'activité principale de\nl'entreprise. Cette mention contractuelle vaut reconnaissance de son\napplication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le contrat de travail vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 13 décembre 2000, n°98-43452).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, les salariés peuvent exiger, de façon individuelle devant le\nConseil de prud'hommes, l'application de la convention à laquelle l'employeur\nest assujetti\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte tenu de l'activité principale de l'entreprise, dès lors que\ncelle-ci leur est plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication de la convention collective dans le contrat de travail ne\nsaurait interdire au salarié d'exiger l'application de la convention à\nlaquelle l'employeur est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assujetti compte tenu de son activité principale, dès lors que celle-ci\nlui est plus favorable (Cass. Soc, 18 juillet 2000, n°98-42949).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir :Le contrat de travail à durée déterminée comporte l'intitulé\nde la convention collective applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : article L1242-12 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. La communication aux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit communiquer aux salariés, par tout moyen, un avis\ncomportant l'intitulé des conventions et des accords applicables dans\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avis précise où les textes sont tenus à la disposition des salariés\nsur le lieu de travail ainsi que les modalités leur permettant de les\nconsulter pendant leur temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : un exemplaire à jour de la convention collective doit être tenu\nà la disposition des salariés sur le lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise est dotée d'un intranet, l'employeur a l'obligation d'y\nfaire figurer un exemplaire de la convention collective à jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-1 et R2262-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son\nembauche, qu'il a pu en prendre connaissance et que cette clause est\nobligatoire (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21 juin 2006, n°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. La mise à disposition des représentants du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire de la convention collective doit être remis aux\nreprésentants du personnel élus (comité social et économique, comité\nd'entreprise et délégués du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel) ainsi qu'aux délégués syndicaux ou aux salariés mandatés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : si l'employeur refuse d'appliquer la convention collective\nnationale étendue correspondant à son activité, les syndicats peuvent en\ndemander l'exécution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en justice, le non-respect de la convention étant de nature à causer\nnécessairement un préjudice à l'intérêt collectif de l'ensemble de la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2132-3 et L2262-9 à -11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. L'information auprès de l'inspecteur du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur (ou la partie la plus diligente) a l'obligation de déposer un\nexemplaire de la convention collective auprès de l'inspection du Travail dont\ndépend\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ainsi qu'au greffe du Conseil de Prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés peuvent demander auprès de la Direction Régionale des\nEntreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi\n(DIRECCTE),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective qui est applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles D2231-2 et suivants, R2231-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : il se peut que vous ne soyez soumis à aucune convention\ncollective parce que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'activité réelle de l'entreprise n'entre pas dans le champ\nd'application des textes conventionnels existants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'employeur n'est pas affilié à une organisation patronale\nsignataire ou qu'il n'est pas lui-même signataire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'employeur peut choisir d'appliquer volontairement une\nconvention collective, mais il n'y est pas obligé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'ailleurs, lorsque l'employeur choisi d'appliquer volontairement une\nconvention collective, son engagement ne vaut que pour la version du texte sur\nlaquelle il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'engage et non pas, pour ses éventuelles modifications ultérieures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application dans une entreprise, des clauses d'une convention collective\nnon obligatoire, n'implique pas nécessairement l'engagement d'appliquer\négalement à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenir les dispositions de ses avenants (Cass. Soc, 11 mai 2016,\nn°15-10925).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si celui-ci n'applique aucune convention collective volontairement, il est\ntenu de respecter les règles minimales prévues par le Code du travail (comme\nla durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, les congés payés, la procédure de licenciement...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. L'articulation d'une convention collective avec le Code du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Code du travail fournit un cadre légal, auquel une convention collective\npeut toutefois déroger dès lors que les dispositions contenues dans celles-ci\nsont plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorables que celles du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la convention collective prévoit un salaire minimum conventionnel plus\nélevé que le montant du salaire minimum interprofessionnel de croissance\n(SMIC),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est alors tenu d'appliquer la convention collective en lieu et\nplace du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. L'articulation d'une convention collective avec d'autres accords\ncollectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour rappel, depuis la réforme issue de l'Ordonnance n°2017-1385 du 22\nseptembre 2017, les termes « convention de branche » désignent la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les accords de branche, les accords professionnels et les accords\ninterbranches. Le terme « convention d'entreprise » désigne quant à elle,\ntoute convention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord conclu au niveau de l'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2232-5 et L2232-11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention de branche ou un accord professionnel ou interprofessionnel\npeut comporter des stipulations moins favorables aux salariés que celles qui\nleur sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables en vertu d'une convention ou d'un accord couvrant un champ\nterritorial ou professionnel plus large, sauf si cette convention stipule\nexpressément qu'on\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne peut y déroger en tout ou partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une convention ou un accord de niveau supérieur à la convention ou\nà l'accord intervenu est conclu, les parties adaptent les stipulations de la\nconvention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord antérieur moins favorables aux salariés si une stipulation de la\nconvention ou de l'accord de niveau supérieur le prévoit expressément.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2252-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de la convention de branche prévalent sur celles de la\nconvention d'entreprise dans les thèmes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les salaires minima hiérarchiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les classifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de financement du paritarisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les garanties collectives complémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• certaines mesures relatives à la durée du travail, à la répartition\net à l'aménagement des horaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• institution d'un régime d'équivalence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixation d'une période de référence supérieure à 1 an dans le cadre\nd'un dispositif d'aménagement du temps de travail sur une période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à la semaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• fixation du nombre minimal d'heures entraînant la qualification de\ntravailleur de nuit sur une période de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixation de la durée minimale de travail à temps partiel et du taux de\nmajoration des heures complémentaires et possibilité d'augmenter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temporairement la durée du travail prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives aux contrats de travail à durée déterminée et\naux contrats de travail temporaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives au contrat à durée indéterminée de chantier\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les conditions et les durées de renouvellement de la période d'essai\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les modalités selon lesquelles la poursuite des contrats de travail est\norganisée entre deux entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les cas de mise à disposition d'un salarié temporaire auprès d'une\nentreprise utilisatrice;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la rémunération minimale du salarié porté, ainsi que le montant de\nl'indemnité d'apport d'affaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les stipulations de la convention de branche prévalent sur la convention\nd'entreprise conclue antérieurement ou postérieurement à la date d'entrée\nen vigueur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention de branche, sauf lorsque la convention d'entreprise assure des\ngaranties au moins équivalentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les matières suivantes, lorsque la convention de branche le stipule\nexpressément, la convention d'entreprise conclue postérieurement à cette\nconvention ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut comporter des stipulations différentes de celles qui lui sont\napplicables en vertu de cette convention sauf lorsque la convention\nd'entreprise assure des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties au moins équivalentes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la prévention des effets de l'exposition aux facteurs de risques\nprofessionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'insertion professionnelle et le maintien dans l'emploi des\ntravailleurs handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'effectif à partir duquel les délégués syndicaux peuvent être\ndésignés, leur nombre et la valorisation de leurs parcours syndical ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les primes pour travaux dangereux ou insalubres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, dans les matières autres que celles mentionnées\nprécédemment, les stipulations de la convention d'entreprise conclue\nantérieurement ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postérieurement à la date d'entrée en vigueur de la convention de branche\nprévalent sur celles ayant le même objet prévu par la convention de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec un accord de groupe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant la réforme issue de l'Ordonnance n°2017-1385 du 22 septembre 2017,\nune convention ou un accord de groupe ne pouvait comporter des dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dérogatoires à celles applicables en vertu d'une convention de branche ou\nd'un accord professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désormais, le code du travail ne comporte plus de dispositions spécifiques\nrelatives à l'articulation entre les accords de groupe et les conventions de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, l'ensemble des négociations prévues au niveau de l'entreprise\npeuvent être engagées et conclues au niveau du groupe dans les mêmes\nconditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le régime des accords de groupe semble identique à celui des\naccords d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, l'accord de groupe doit, a priori, prévaloir sur l'accord de branche\ndans les matières pour lesquelles la loi le prévoit pour les accords\nd'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2232-33, L2253-1 à L2253-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. L'articulation d'une convention collective avec le contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les clauses d'une convention collective s'appliquent au contrat de travail\nsauf si les clauses de celui-ci sont plus favorables. Dans ce cas, les clauses\nmoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorables ne sont pas applicables. C'est ce que l'on appelle le principe de\nfaveur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux situations sont donc envisageables :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er cas : la convention collective contient des clauses plus favorables que\nles clauses insérées dans le contrat de travail : dans ce cas, les clauses de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective s'appliquent au contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2ème cas : le contrat de travail contient des clauses plus favorables que\ncelles de la convention collective : dans ce cas, ce sont les dispositions\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail qui auront vocation à s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2254-1 du Code du Travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que votre contrat de travail peut comporter des\nclauses plus favorables que la convention collective ou ajouter d'autres\navantages que ceux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévus par la convention. Mais il ne peut pas prévoir de dispositions\nmoins favorables telles qu'un changement de coefficient hiérarchique par\nexemple (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4 décembre 1990, n°87-42499).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Les avantages ayant le même objet ou la même cause prévus à\nla fois par la convention collective et par le contrat de travail ne peuvent se\ncumuler car\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c'est la disposition la plus favorable pour les salariés qui doit\ns'appliquer, sauf si le contrat de travail prévoit ce cumul (contrat\nprévoyant le cumul d'une indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de rupture du contrat de travail, avec l'indemnité conventionnelle\nde licenciement).(Cass. Soc, 6 juin 2007, n°05-43055).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, l'employeur peut faire référence à la convention collective\ndans le contrat de travail. Il s'engage donc à appliquer cette convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'employeur peut imposer au salarié une\nmobilité prévue dans la convention collective applicable à l'entreprise et\nsans que celle-ci soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reprise dans le contrat de travail. Il faut toutefois que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette disposition conventionnelle se suffise à elle-même et définisse\nprécisément une zone géographique d'application, comme pour la clause\ninscrite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• le salarié ait été informé de l'existence de la convention au moment\nde son engagement et mis en mesure d'en prendre connaissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, si la clause de mobilité conventionnelle ne définit pas de façon\nprécise sa zone géographique d'application, elle « ne saurait constituer une\nclause de mobilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licite directement applicable au salarié en l'absence de clause\ncontractuelle de mobilité ». (Cass. Soc, 24 janvier 2008, n°06-45088).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : si les dispositions du contrat de travail sont moins favorables,\nleur application est écartée au profit de la convention collective. Mais si\ncette dernière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disparaît, le contrat peut de nouveau s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. L'articulation d'une convention collective avec un usage ou un engagement\nunilatéral\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un accord collectif ayant le même objet qu'un usage d'entreprise est\nconclu entre l'employeur et une ou plusieurs organisations représentatives\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, cet accord a pour effet de mettre fin à cet usage (Cass. Soc,\n20 mai 2014, n°12-26322).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. La convention collective qui est applicable est révisée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La révision d'une convention collective permet d'adapter ses dispositions\npar la voie d'avenants, comme pour le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant de révision remplace par de nouvelles dispositions tous les\nthèmes qui ont été révisés. Il est opposable, dès son dépôt, à\nl'ensemble des employeurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés liés par la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective prévoit les formes dans laquelle elle est\nrévisée au moment de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-5, L2261-8 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. La convention collective qui est applicable est dénoncée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation est l'acte par lequel l'une des parties signataires de la\nconvention collective entend se désengager. La convention collective peut\nêtre à durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de stipulation de la convention ou de l'accord sur sa durée,\ncelle-ci est fixée à 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention ou l'accord arrive à expiration, la convention ou\nl'accord cesse de produire ses effets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Code du travail ne prévoit pas la possibilité de dénoncer une\nconvention conclue pour une durée déterminée. La Cour de cassation\nconsidère qu'une convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à durée déterminée ne peut être dénoncée unilatéralement (Cass. Soc,\n26 mai 1983, n°81-15262).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention peut aussi être à durée indéterminée. Dans ce cas, elle\npeut être dénoncée par les parties signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention prévoit alors les conditions dans lesquelles elle peut être\ndénoncée, et notamment la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation. En l'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de stipulation expresse, la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation est de trois mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le texte a prévu expressément un préavis, même plus court, c'est ce\ndernier qui s'applique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date d'expiration du préavis fixe le point de départ du délai pendant\nlequel le texte dénoncé reste en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-4, L2222-6 et L2261-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention collective est dénoncée, elle continue de produire\neffet jusqu'à l'entrée en vigueur de la convention qui lui est substitué ou,\nà défaut, pendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une durée d'un an à compter de l'expiration du délai de préavis de 3\nmois, sauf clause prévoyant une durée déterminée supérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention qui a été dénoncée n'a pas été remplacée par\nune nouvelle convention dans un délai d'un an à compter de l'expiration du\npréavis, les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entreprises concernées conservent, en application de la convention\ndénoncée, une rémunération dont le montant annuel, pour une durée de\ntravail équivalente à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle prévue par leur contrat de travail, ne peut être inférieur à la\nrémunération versée lors des 12 derniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2261-10 et L2261-13 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. La situation économique ou juridique de l'entreprise a changé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modification de l'activité de l'entreprise ou la modification de sa\nsituation juridique (fusion, absorption, cession, scission...) peut remettre en\ncause l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions et accords collectifs qui étaient applicables jusqu'à\nprésent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'application d'une convention ou d'un accord collectif est mise en\ncause dans l'entreprise en raison notamment d'une fusion, d'une cession, d'une\nscission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'un changement d'activité, cette convention ou cet accord continue de\nproduire effet dans les mêmes conditions que la dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. La disparition des organisations signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La perte de la qualité d'organisation représentative de toutes les\norganisations syndicales signataires d'une convention ou d'un accord collectif\nn'entraîne pas la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en cause de cette convention ou de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que la convention, en cas disparition des\norganisations signataires, continue de produire effet (Cass. Soc, 16 mars 1995,\nn°91-40210).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>© Juritravail 2020 - www.juritravail.com | Vous avez tous les droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Savoir chercher dans une convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\n",{"jobclassifaction1":44,"trainingprogrammes":48,"apprenticeships":52,"pensionfund":56,"disabilityfund":60,"contracttrial":64,"contracttrialperiod":68,"contractseverancepay":72,"contractseverancepay1":76,"SICDIS_trigger":80,"sicknesspay":84,"sicknessmaxdaysnr":88,"longtermillness":92,"disabilitypay":96,"LOWWAGE_provision":100,"lowwageperiod":104,"STRUCINCR_trigger":108,"SENIOR_trigger":111,"paidmaternityleave":115,"paidmaternityleaveduration":118,"jobsecuritymothers":122,"paidpaternityleave":126,"childcare":130,"deathrelatives":134,"nursingmothers":138,"educationtuition":142,"eqpay":146,"gender":150,"discrimination":154,"sexualhar":158,"equalityotherclause":162,"healthandsafetypolicy":166,"hivpolicy":170,"funeralpay":174,"hourspday_select":178,"MAXHOURS_trigger":182,"OVERTIME_trigger":186,"FLEXWORK_trigger":190,"SUNDAY_trigger":194,"COMMUTE_trigger":198,"NOCTPREM_trigger":202,"SCHEDULE_trigger":206},{"bindId":45,"name":46,"text":47},"jobclassifaction1","Annexe III \" Classification des emplois ","Annexe III \" Classification des emplois \" : ouvriers et employés relative\nà l'accord du 1er août 1969\n\nClassification des emplois : ouvriers et employés (1)\n\nBouverie\n\nEn vigueur étendu\n\nCoefficient 105 :\n\nManoeuvre ordinaire - Notamment : lavage, nettoyage, manutention simple,\nchariotage simple, veilleur de nuit sans ronde. Fermeture des portes et\naccès.\n\nCoefficient 125 :\n\nManoeuvre spécialisé - Veilleur de nuit avec rondes. Déchargement et\ngerbage des fourrages. Confections litières. Enlèvement fumiers. Nettoyage et\ndésinfection\n\ndes bouveries et véhicules. Approvisionnement des chaînes.\n\nCoefficient 135 :\n\nOuvrier spécialisé (1re catégorie) - Déchargement et conduite du\nbétail. Attache des animaux. Affouragement des animaux.\n\nCoefficient 145 :\n\nOuvrier spécialisé (2e catégorie) - Pesage et marquage des animaux\nrelevés de pesage.\n\nCoefficient 155 :\n\nOuvrier qualifié (1re catégorie) - Bouvier : pesée des animaux, marquage,\nétablissement des fiches résultant de ces opérations. Responsable de la\nréception, de la\n\nconduite et de la surveillance générale des animaux. Surveillance des\nmanoeuvres et ouvriers spécialisés.\n\nCoefficient 165 :\n\nOuvrier qualifié (2e catégorie).\n\n\n\nCoefficient 175 :\n\nOuvrier hautement qualifié.",{"bindId":49,"name":50,"text":51},"trainingprogrammes","Apprentissage - Formation professionnell","Apprentissage - Formation professionnelle\n\nArticle 61\n\nEn vigueur étendu\n\nLa formation professionnelle est assurée soit par l'apprentissage effectué\ndans les conditions prévues par le code du travail, soit par la formation\nprofessionnelle\n\ncontinue.\n\nUn accord du 13 février 1985 reconduit pour une durée indéterminée par\nun accord du 13 février 1988 définit les objectifs et les moyens de la\nformation\n\nprofessionnelle continue dans les entreprises relevant de la présente\nconvention collective.",{"bindId":53,"name":54,"text":55},"apprenticeships","La formation professionnelle est assurée","La formation professionnelle est assurée soit par l'apprentissage effectué\ndans les conditions prévues par le code du travail, soit par la formation\nprofessionnelle\n\ncontinue.",{"bindId":57,"name":58,"text":59},"pensionfund","Une indemnité distincte du préavis est a","Une indemnité distincte du préavis est accordée, en dehors du cas de\nfaute grave, au salarié licencié, avant l'âge de 65 ans (ou 60 ans en cas\nd'inaptitude reconnue\n\npar la sécurité sociale ou de bénéfice des dispositions de l'article L.\n332 du code de la sécurité sociale), et ayant au moins 2 ans d'ancienneté\ndans l'entreprise ou\n\nl'établissement.\n\nCette indemnité est calculée comme suit :\n\n- moins de 10 ans d'ancienneté : un 10e\n\nde mois de salaire par année d'ancienneté ;\n\n- à partir de 10 ans d'ancienneté : un 10e\n\nde mois de salaire par année d'ancienneté plus un 15e\n\nde mois de salaire par année d'ancienneté au-delà de 10 ans.\n\nLe salaire à prendre en considération pour le calcul de l'indemnité est\nle 12e\n\nde la rémunération des 12 derniers mois précédant le licenciement ou,\nselon la formule\n\nla plus avantageuse pour l'intéressé, le tiers des 3 derniers mois, étant\nentendu que, dans ce cas, toute prime ou gratification de caractère annuel ou\nexceptionnel,\n\nqui aurait été versée au salarié pendant cette période, ne saurait\nêtre prise en compte que pro rata temporis.\n\nCette indemnité de licenciement ne se cumule pas avec toute autre\nindemnité de même nature.\n\nCertificat de travail",{"bindId":61,"name":62,"text":63},"disabilityfund","Le salarié conserve la qualité d'assuré ","Le salarié conserve la qualité d'assuré social et bénéficie du maintien\ndes droits aux prestations du régime obligatoire maladie, maternité,\ninvalidité et décès dont il\n\nrelevait antérieurement.",{"bindId":65,"name":66,"text":67},"contracttrial","Embauchage - Période d'essai Article 36 ","Embauchage - Période d'essai\n\nArticle 36\n\nEn vigueur étendu\n\nModifié par Avenant n° 23 du 23 septembre 1981 étendu par arrêté du 25\nmars 1982 JONC 11 mai 1982\n\nLes employeurs font connaître leurs besoins en main-d'oeuvre à l'agence\nnationale pour l'emploi dont ils relèvent. Ils peuvent, en outre, recourir à\nl'embauchage\n\ndirect.\n\nLe personnel est tenu informé, par voie d'affichage, des catégories\nprofessionnelles dans lesquelles des postes sont vacants.\n\nA cet effet, un livre d'embauchage sera tenu dans chaque entreprise à la\ndisposition de l'inspecteur du travail.\n\nEn cas de contestation sur les priorités d'embauche, les délégués du\npersonnel auront accès à ce livre d'embauche.\n\nA leur libération du service national en France, les anciens salariés de\nl'établissement pourront bénéficier des dispositions des articles L. 122-18\nà L. 122-24 du\n\n\n\ncode du travail.\n\nA capacité égale, il est recommandé aux employeurs de donner, à\nl'embauchage, la préférence aux candidats qui ne sont pas bénéficiaires\nd'une retraite.\n\nL'embauchage est précédé d'une période d'essai dont les conditions et la\ndurée sont, pour chaque catégorie de salariés, indiquées dans les annexes\ncorrespondantes.\n\nL'embauchage est précédé d'une période d'essai dont les conditions et la\ndurée sont, pour les agents de maîtrise et les cadres, indiquées dans les\nannexes\n\ncorrespondantes.\n\nPour les ouvriers et les employés, sa durée est fixée à un mois.\n\nSi, à l'issue de la période d'essai, l'engagement devient définitif, il\nest confirmé par écrit (1).\n\nTout salarié fait obligatoirement, en vue de son embauchage, l'objet d'un\nexamen médical dans les conditions prévues par les dispositions légales en\nvigueur et\n\ndevra également produire les certificats de vaccinations B. C. G. et tous\nautres qui seraient exigés par la loi sur la profession.\n\n(1) Voir modèle reproduit en \"Annexe à l'article 36\" relatif à\nl'embauchage.",{"bindId":69,"name":70,"text":71},"contracttrialperiod","L'embauchage est précédé d'une période d","L'embauchage est précédé d'une période d'essai dont les conditions et la\ndurée sont, pour chaque catégorie de salariés, indiquées dans les annexes\ncorrespondantes.",{"bindId":73,"name":74,"text":75},"contractseverancepay","En cas de rupture du contrat de travail ","En cas de rupture du contrat de travail à durée indéterminée d'un\nsalarié ayant effectué l'intégralité de sa période d'essai, un préavis\nest dû par la partie qui prend\n\nl'initiative de la rupture.\n\nLa durée de ce préavis est de :\n\n- en cas de démission : 1 mois ;\n\n- en cas de licenciement pour un motif autre que faute grave : 1 mois si le\nsalarié justifie d'une ancienneté inférieure à 2 ans ; 2 mois, si le\nsalarié justifie d'une\n\nancienneté d'au moins 2 ans.\n\nLa notification de la rupture du contrat de travail intervenant à\nl'initiative de l'employeur doit être faite par lettre recommandée avec\ndemande d'avis de réception ;\n\nla date de première présentation de la lettre recommandée fixe le point\nde départ du délai-congé.\n\nSi la rupture du contrat de travail intervient à l'initiative de\nl'employé, celui-ci peut la notifier à l'employeur soit en lui adressant une\nlettre recommandée avec\n\ndemande d'avis de réception, soit en signant un document que lui fournira\nson employeur où figureront notamment la date à laquelle son employeur a\nété averti et\n\ncelle à partir de laquelle le contrat de travail sera considéré comme\nrompu.\n\nEn cas d'inobservation du préavis, non provoquée par une faute grave du\nsalarié, la partie défaillante doit à l'autre une indemnité égale au\nmontant de la\n\nrémunération totale correspondant à la durée du préavis restant à\ncourir.\n\nCette indemnité ne se confond ni avec l'indemnité de licenciement (de\nl'article 40 ci-dessus) ni avec celles éventuellement dues pour non-respect de\nla procédure\n\nlégale de licenciement ou pour rupture sans cause réelle et sérieuse.\n\nL'inobservation du délai-congé n'a pas pour conséquence, sauf faute grave\ndu salarié, d'avancer la date à laquelle le contrat prend fin et la dispense\npar l'employeur\n\nde l'exécution du travail pendant le préavis ne doit entraîner, jusqu'à\nl'expiration de ce délai, aucune diminution des salaires et avantages que le\nsalarié aurait reçus\n\ns'il avait continué à travailler.\n\nSi le salarié congédié trouve un nouvel emploi avant la fin du préavis,\nil peut demander l'autorisation de quitter son poste avant la fin de la\npériode restant à courir,\n\nsans devoir l'indemnité de préavis correspondant à la partie non\nexécutée de son préavis, tout en conservant le bénéfice de l'indemnité de\nlicenciement due à la date\n\nà laquelle il quitte effectivement l'entreprise.",{"bindId":77,"name":78,"text":79},"contractseverancepay1","Cette indemnité est calculée comme suit ","Cette indemnité est calculée comme suit :\n\n- moins de 10 ans d'ancienneté : un 10e\n\nde mois de salaire par année d'ancienneté ;\n\n- à partir de 10 ans d'ancienneté : un 10e\n\nde mois de salaire par année d'ancienneté plus un 15e\n\nde mois de salaire par année d'ancienneté au-delà de 10 ans.\n\nLe salaire à prendre en considération pour le calcul de l'indemnité est\nle 12e\n\nde la rémunération des 12 derniers mois précédant le licenciement ou,\nselon la formule\n\nla plus avantageuse pour l'intéressé, le tiers des 3 derniers mois, étant\nentendu que, dans ce cas, toute prime ou gratification de caractère annuel ou\nexceptionnel,\n\nqui aurait été versée au salarié pendant cette période, ne saurait\nêtre prise en compte que pro rata temporis.\n\nCette indemnité de licenciement ne se cumule pas avec toute autre\nindemnité de même nature.",{"bindId":81,"name":82,"text":83},"SICDIS_trigger","En vigueur étendu Modifié par Accord du ","En vigueur étendu\n\nModifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\n\nLes absences résultant de maladies ou d'accidents (y compris les accidents\ndu travail) dont, sauf cas de force majeure, l'employeur est averti aussi tôt\nque possible,\n\net dont la justification lui est fournie par l'intéressé dans les 48\nheures, ne constituent pas une rupture du contrat de travail, mais une simple\nsuspension de celui-ci\n\ndans les limites précisées ci-dessous :\n\n1° En cas d'accident du trajet, de maladie ou accident non\nprofessionnel.\n\nLa durée de suspension du contrat de travail est fixée à :\n\n-6 mois pour les salariés ayant entre 6 mois et 3 ans d'ancienneté ;\n\n-6 mois pour les salariés ayant plus de 3 ans d'ancienneté ;\n\n-12 mois pour les salariés ayant plus de 3 ans d'ancienneté atteints d'une\naffection grave au sens de l'article L. 322-3 (3°) du code de la sécurité\nsociale, comportant\n\nun traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse\nentraînant une exonération totale du ticket modérateur.\n\nL'ancienneté prise en compte pour la détermination de la durée de la\ngarantie s'apprécie au premier jour de l'arrêt de travail.\n\nDans le cas où un salarié viendrait à être absent pour cause d'accident\nde trajet, maladie ou accident non professionnels, deux ou plusieurs fois au\ncours d'une\n\nmême année civile, la garantie prévue à l'alinéa ci-dessus reste\nlimitée en tout état de cause à la durée correspondante à l'ancienneté du\nsalarié, appréciée au début\n\nde sa maladie.",{"bindId":85,"name":86,"text":87},"sicknesspay","Modifié par Accord du 9 novembre 1988 ét","Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\n\nLes absences résultant de maladies ou d'accidents (y compris les accidents\ndu travail) dont, sauf cas de force majeure, l'employeur est averti aussi tôt\nque possible,\n\net dont la justification lui est fournie par l'intéressé dans les 48\nheures, ne constituent pas une rupture du contrat de travail, mais une simple\nsuspension de celui-ci\n\ndans les limites précisées ci-dessous :\n\n1° En cas d'accident du trajet, de maladie ou accident non\nprofessionnel.\n\nLa durée de suspension du contrat de travail est fixée à :\n\n-6 mois pour les salariés ayant entre 6 mois et 3 ans d'ancienneté ;\n\n-6 mois pour les salariés ayant plus de 3 ans d'ancienneté ;\n\n-12 mois pour les salariés ayant plus de 3 ans d'ancienneté atteints d'une\naffection grave au sens de l'article L. 322-3 (3°) du code de la sécurité\nsociale, comportant\n\nun traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse\nentraînant une exonération totale du ticket modérateur.\n\nL'ancienneté prise en compte pour la détermination de la durée de la\ngarantie s'apprécie au premier jour de l'arrêt de travail.\n\nDans le cas où un salarié viendrait à être absent pour cause d'accident\nde trajet, maladie ou accident non professionnels, deux ou plusieurs fois au\ncours d'une\n\nmême année civile, la garantie prévue à l'alinéa ci-dessus reste\nlimitée en tout état de cause à la durée correspondante à l'ancienneté du\nsalarié, appréciée au début\n\nde sa maladie.",{"bindId":89,"name":90,"text":91},"sicknessmaxdaysnr","-6 mois pour les salariés ayant entre 6 ","-6 mois pour les salariés ayant entre 6 mois et 3 ans d'ancienneté ;\n\n-6 mois pour les salariés ayant plus de 3 ans d'ancienneté ;",{"bindId":93,"name":94,"text":95},"longtermillness","L'exécution du contrat de travail : duré","L'exécution du contrat de travail : durée du travail, travail de nuit,\ntravail des jours fériés, temps partiel, congés exceptionnels (mariage,\nnaissance,\n\ndécès...), maintien de la rémunération durant l'arrêt de travail,\nmaladie professionnelle, maternité, garantie d'emploi en cas de maladie,\nmaladie et\n\ncongés payés ;",{"bindId":97,"name":98,"text":99},"disabilitypay","2° En cas de maladie professionnelle ou ","2° En cas de maladie professionnelle ou d'accident du travail (à\nl'exclusion des accidents ou maladies survenus ou contractés au service d'un\nautre employeur).\n\nAucune condition d'ancienneté n'étant requise, la durée de la suspension\ndu contrat de travail est égale à la durée totale de la maladie\nprofessionnelle ou de\n\nl'accident du travail augmentée, le cas échéant, de la durée du délai\nd'attente et de celle du stage de réadaptation, de rééducation ou de\nformation professionnelle\n\nque, conformément à l'avis de la commission mentionnée à l'article L.\n323-11 du code du travail, doit suivre l'intéressé.\n\nA l'issue de cette période de suspension, le salarié, s'il y est déclaré\napte par le médecin du travail, retrouve son emploi ou un emploi similaire\nassorti d'une\n\nrémunération équivalente.",{"bindId":101,"name":102,"text":103},"LOWWAGE_provision","Le salaire de base mensuel minimum se dé","Le salaire de base mensuel minimum se définit comme le produit du taux\nhoraire contractuel par 151,67 heures de travail effectif ou assimilé.\n\nDorénavant, aucun salaire de base ne peut être inférieur aux montants des\nsalaires définis chaque année dans la convention collective nationale, qui\nexcluent donc\n\ntout autre élément de rémunération (pauses, habillage, primes\ndiverses...).\n\nArticle 4\n\nEn vigueur étendu\n\nArticle 4.1\n\nEn vigueur étendu\n\nA compter du 1er avril 2009, pour les entreprises ayant mis en place la\nnouvelle classification des emplois, le salaire de base mensuel minimum pour\n151,67\n\nheures s'établit comme suit pour les différents niveaux et échelons.\n\n\n\n\n  \n  \n  \n  \n  \n  \n    \n      NIVEAU \n      ÉCHELON 1 \n      ÉCHELON 2 \n      ÉCHELON 3 \n    \n    \n      Ouvriers-employés \n      \n      \n      \n    \n    \n      I\n      1 344 \n      1 370 \n      1 398 \n    \n    \n      II\n      1 398 \n      1 426 \n      1 453\n    \n    \n      III\n      1 462 \n      1 491 \n      1 520\n    \n    \n      IV\n      1 548 \n      1 579 \n      1 611 \n    \n    \n      TAM\n      \n      \n      \n    \n    \n      IV\n      1 563 \n      1 626 \n      1 691 \n    \n    \n      V\n      1 796 \n      1 868\n      1 940 \n    \n    \n      VI\n      2 071 \n      2 154 \n      2 236 \n    \n    \n      Cadres\n      \n      \n      \n    \n    \n      VII\n      2 538 \n      2 815 \n      2 870\n    \n    \n      VIII\n      3 431 \n      3 705 \n      4 001 \n    \n    \n      IX\n      4 328\n      4 674 \n      5 049\n    \n  \n\n\nArticle 4.2\n\nEn vigueur étendu\n\n\n\nA compter du 1er juillet 2009, le salaire de base mensuel minimum pour\n151,67 heures s'établit comme suit pour les différents niveaux et\néchelons.\n\n(En euros.)\n\n\n  \n  \n  \n  \n  \n  \n    \n      NIVEAU \n      ÉCHELON 1 \n      ÉCHELON 2 \n      ÉCHELON 3 \n    \n    \n      Ouvriers-employés \n      \n      \n      \n    \n    \n      I\n      1 364 \n      1 391 \n      1 419 \n    \n    \n      II\n      1 419 \n      1 447 \n      1 475 \n    \n    \n      III\n      1 477 \n      1 506 \n      1 535 \n    \n    \n      IV\n      1 564 \n      1 595 \n      1 627 \n    \n    \n      TAM\n      \n      \n      \n    \n    \n      IV\n      1 578 \n      1 642 \n      1 708 \n    \n    \n      V\n      1 814 \n      1 887 \n      1 959 \n    \n    \n      VI\n      2 092\n      2 176\n      2 258 \n    \n    \n      Cadres\n      \n      \n      \n    \n    \n      VII\n      2 563 \n      2 843 \n      2 899\n    \n    \n      VIII\n      3 465 \n      3 742 \n      4 041 \n    \n    \n      IX\n      4 371 \n      4 721\n      5 099 ",{"bindId":105,"name":106,"text":107},"lowwageperiod","A compter du 1er avril 2009, pour les en","A compter du 1er avril 2009, pour les entreprises ayant mis en place la\nnouvelle classification des emplois, le salaire de base mensuel minimum pour\n151,67\n\nheures s'établit comme suit pour les différents niveaux et échelons.\n\n\n\n\n  \n  \n  \n  \n  \n  \n    \n      NIVEAU \n      ÉCHELON 1 \n      ÉCHELON 2 \n      ÉCHELON 3 \n    \n    \n      Ouvriers-employés \n      \n      \n      \n    \n    \n      I\n      1 344 \n      1 370 \n      1 398 \n    \n    \n      II\n      1 398 \n      1 426 \n      1 453\n    \n    \n      III\n      1 462 \n      1 491 \n      1 520\n    \n    \n      IV\n      1 548 \n      1 579 \n      1 611 \n    \n    \n      TAM\n      \n      \n      \n    \n    \n      IV\n      1 563 \n      1 626 \n      1 691 \n    \n    \n      V\n      1 796 \n      1 868\n      1 940 \n    \n    \n      VI\n      2 071 \n      2 154 \n      2 236 \n    \n    \n      Cadres\n      \n      \n      \n    \n    \n      VII\n      2 538 \n      2 815 \n      2 870\n    \n    \n      VIII\n      3 431 \n      3 705 \n      4 001 \n    \n    \n      IX\n      4 328\n      4 674 \n      5 049",{"bindId":109,"name":106,"text":110},"STRUCINCR_trigger","A compter du 1er avril 2009, pour les entreprises ayant mis en place la\nnouvelle classification des emplois, la prime d'ancienneté est calculée en\nappliquant, pour\n\nles différents niveaux et échelons, le taux conventionnel de 3 % après 3\nans d'ancienneté augmenté de 1 % par année d'ancienneté supplémentaire\ndans la limite de\n\n10 %, au barème suivant :",{"bindId":112,"name":113,"text":114},"SENIOR_trigger","A compter du 1er juillet 2009, la prime ","A compter du 1er juillet 2009, la prime d'ancienneté est calculée en\nappliquant, pour les différents niveaux et échelons, le taux conventionnel de\n3 % après 3 ans\n\nd'ancienneté augmenté de 1 % par année d'ancienneté supplémentaire dans\nla limite de 10 %, au barème suivant :",{"bindId":116,"name":86,"text":117},"paidmaternityleave","Modifié par Accord du 9 novembre 1988 étendu par arrêté du 10 août 1989\nJORF 23 août 1989\n\n1° Protection de la maternité (naturelle et adoptive)\n\nInterdiction de licencier pendant la grossesse ou le congé d'adoption. -\nL'employeur ne peut résilier le contrat de travail d'une salariée lorsqu'elle\nest en état de\n\ngrossesse médicalement constatée et pendant l'intégralité des périodes\nde suspension du contrat de travail auxquelles elle a droit en application du\nparagraphe 2° du\n\nprésent article, qu'elle use ou non de ce droit, ainsi que pendant les\nquatre semaines qui suivent l'expiration de ces périodes.\n\nL'employeur peut toutefois résilier le contrat s'il justifie d'une faute\ngrave de l'intéressée, non liée à l'état de grossesse, ou de\nl'impossibilité où il se trouve, pour un\n\nmotif étranger à la grossesse, à l'accouchement ou à l'adoption, de\nmaintenir ledit contrat.\n\nDans ce cas, la résiliation ne peut prendre effet ou être signifiée\npendant les périodes de suspension du contrat de travail telles que définies\nau paragraphe 2°\n\nci-après.\n\n\n\nSauf s'il est prononcé pour un des motifs justifiant, par application de\nl'alinéa ci-dessus, la résiliation du contrat de travail, le licenciement\nd'une salariée est\n\nannulée si, dans un délai de quinze jours à compter de sa notification,\nl'intéressée envoie à son employeur, par lettre recommandée avec avis de\nréception, soit un\n\ncertificat médical justifiant qu'elle est en état de grossesse, soit une\nattestation justifiant l'arrivée au foyer, dans un délai de quinze jours,\nd'un enfant placé en vue\n\nde son adoption.\n\nLes dispositions précédentes ne font pas obstacle à l'échéance du\ncontrat à durée déterminée.\n\nInterdiction d'emploi - Les salariées ne peuvent être occupées pendant\nune période de huit semaines au total avant et après leur accouchement dont,\nau moins, six\n\nsemaines après celui-ci.\n\nPossibilité pour la femme enceinte de rompre son contrat sans préavis - La\nsalariée en état de grossesse apparente peut quitter le travail sans\ndélai-congé et sans\n\navoir, de ce fait, à payer une indemnité de rupture.\n\nDispositions complémentaires - A partir du cinquième mois de grossesse,\ntoute salariée est autorisée à entrer un quart d'heure après le reste du\npersonnel et à sortir\n\nun quart d'heure avant lui, sans perte de salaire.\n\nLe temps passé par la salariée enceinte aux consultations prénatales\nobligatoires auxquelles elle ne peut se soumettre en dehors des heures de\ntravail est payé\n\ncomme temps de travail effectif.\n\n2° Congé de maternité et d'adoption\n\nDurée du congé - La salariée a le droit, sur justification par certificat\nmédical, de suspendre son contrat de travail pendant une période de seize\nsemaines\n\ncommençant six semaines avant la date présumée de l'accouchement et se\nterminant dix semaines après la date de celui-ci.\n\nCette période est portée à vingt-six semaines commençant huit semaines\navant la date présumée de l'accouchement et se terminant dix-huit semaines\n(1) après la\n\ndate de celui-ci lors de la naissance d'un troisième enfant ou d'un enfant\nde rang supérieur :\n\n- si la salariée elle-même ou le ménage assume déjà la charge de deux\nenfants au moins dans les conditions prévues aux articles L. 525 à L. 529 du\ncode de la\n\nsécurité sociale ;\n\n- ou si la salariée a déjà mis au monde au moins deux enfants nés\nviables.\n\nEn cas de naissances multiples, la période de suspension prévue ci-dessus,\nsoit seize semaines, soit vingt-six semaines, est prolongée de deux\nsemaines.\n\nQuand l'accouchement a lieu avant la date présumée, la période de\nsuspension du contrat de travail peut être prolongée jusqu'à\nl'accomplissement des seize,\n\ndix-huit, vingt-six ou vingt-huit semaines de suspension du contrat\nauxquelles la salariée peut avoir droit.\n\nSi un état pathologique, attesté par certificat médical comme résultant\nde la grossesse ou des couches, le rend nécessaire, la période de suspension\ndu contrat de\n\ntravail prévue aux alinéas précédents est augmentée de la durée de cet\nétat pathologique, dans la limite de deux semaines avant la date présumée de\nl'accouchement\n\net de quatre semaines après la date de celui-ci.\n\nLorsque l'enfant est resté hospitalisé jusqu'à l'expiration de la\nsixième semaine suivant l'accouchement, la salariée peut reporter à la date\nde la fin de\n\nl'hospitalisation tout ou partie du congé auquel elle peut encore\nprétendre.\n\nLa salariée à qui un enfant est confié en vue de son adoption a le droit\nde suspendre son contrat de travail pendant une période de dix semaines au\nplus à dater de\n\nl'arrivée de l'enfant au foyer (ou douze semaines en cas d'adoptions\nmultiples).\n\nCette période est portée à dix-huit semaines (ou vingt semaines en cas\nd'adoptions multiples), si l'adoption a pour effet de porter à trois ou plus\nle nombre d'enfants\n\ndont la salariée ou le ménage assume la charge dans les conditions\nprévues aux articles L. 525 à L. 529 du code de la sécurité sociale.\n\nIndemnisation du congé. - L'indemnisation du congé de maternité ou\nd'adoption telle que définie au paragraphe précédent est prise en charge par\nla sécurité sociale\n\ndans le cadre de l'assurance maternité sur la base de 84 p. 100 du salaire\nde l'intéressée, dans la limite du plafond de la sécurité sociale (2).\n\nToutefois, en ce qui concerne le congé de maternité naturelle, s'il\napparaît que les indemnités journalières versées par la sécurité sociale\nn'atteignent pas 90 p. 100\n\ndu salaire brut réel de l'intéressée (3), l'employeur complète, sur une\npériode de deux semaines, ces prestations afin de parvenir au taux\nprécité.",{"bindId":119,"name":120,"text":121},"paidmaternityleaveduration","Quand l'accouchement a lieu avant la dat","Quand l'accouchement a lieu avant la date présumée, la période de\nsuspension du contrat de travail peut être prolongée jusqu'à\nl'accomplissement des seize,\n\ndix-huit, vingt-six ou vingt-huit semaines de suspension du contrat\nauxquelles la salariée peut avoir droit.",{"bindId":123,"name":124,"text":125},"jobsecuritymothers","En cas de non-réintégration, les indemni","En cas de non-réintégration, les indemnités de préavis et de\nlicenciement sont dues et l'intéressée bénéficie pendant un an d'une\npriorité de réembauchage dans l'un\n\ndes emplois auxquels la qualification lui permet de prétendre avec maintien\nde tous les avantages qu'elle avait acquis au moment de son départ en congé\nde\n\nmaternité.",{"bindId":127,"name":128,"text":129},"paidpaternityleave","4.3. Congé de paternité Sous réserve de ","4.3. Congé de paternité\n\nSous réserve de justifier la naissance par un certificat, le congé de\npaternité est assimilé à une période de travail effectif pour la\ndétermination de tous les droits que\n\nle salarié tient de son ancienneté (le congé de paternité ne devant pas\nimputer sur le calcul de la prime d'ancienneté), pour le calcul des congés\npayés, pour\n\nl'intéressement et la participation ainsi que pour les heures de DIF.",{"bindId":131,"name":132,"text":133},"childcare","Tout salarié bénéficie, sur justificatio","Tout salarié bénéficie, sur justification et à l'occasion de certains\névénements personnels, d'une autorisation exceptionnelle d'absence, dont la\ndurée est fonction de\n\nson ancienneté.\n\nCes congés exceptionnels sont accordés dans les conditions suivantes :\n\nDès l'embauchage :\n\n- mariage du salarié : 4 jours ;\n\n- naissance d'un enfant ou arrivée d'un enfant placé en vue de son\nadoption 3 jours ;\n\n- mariage d'un enfant : 1 jour ;\n\n- décès du conjoint ou de la personne avec qui le salarié était lié par\nun Pacs ou d'un enfant : 3 jours ;\n\n- décès du père ou de la mère : 1 jour ;\n\n- décès d'un frère, d'une soeur, du beau-père ou de la belle-mère : 1\njour.\n\nAprès 1 an d'ancienneté :\n\n- mariage du salarié : 1 semaine civile ;\n\n- mariage d'un enfant : 3 jours ;\n\n- décès du père, de la mère, du beau-père ou de la belle-mère : 2\njours ;\n\n- décès d'un beau-frère, d'une belle-soeur ou d'un grand-parent (1) : 1\njour ;\n\n- absence pour convenance personnelle (après autorisation de l'employeur) :\n1 jour ou 2 demi-journées par année civile ne pouvant pas être accolés au\ncongé\n\nannuel payé.\n\nCes jours d'absence exceptionnelle n'entraînent pas de réduction de la\nrémunération à condition d'être pris au moment des événements en cause.\nIls sont assimilés à\n\ndes jours de travail effectif pour la détermination de la durée du congé\nannuel.",{"bindId":135,"name":136,"text":137},"deathrelatives","- décès du conjoint ou de la personne av","- décès du conjoint ou de la personne avec qui le salarié était lié par\nun Pacs ou d'un enfant : 3 jours ;\n\n- décès du père ou de la mère : 1 jour ;\n\n- décès d'un frère, d'une soeur, du beau-père ou de la belle-mère : 1\njour.",{"bindId":139,"name":140,"text":141},"nursingmothers","Cette heure dont dispose la salariée pou","Cette heure dont dispose la salariée pour allaiter son enfant est répartie\nen deux périodes de 30 minutes, l'une pendant le travail du matin, l'autre\npendant\n\nl'après-midi. La période où le travail est arrêté pour l'allaitement\nest déterminée par accord entre la salariée et l'employeur.\n\nÀ défaut d'accord, cette période est placée au milieu de chaque\ndemi-journée de travail.",{"bindId":143,"name":144,"text":145},"educationtuition","8.2. Garantie rente éducation En cas de ","8.2. Garantie rente éducation\n\nEn cas de décès du salarié, est versée au bénéfice de ses enfants, à\ncharge au moment du sinistre, une rente éducation dont le montant est fixé à\n:\n\n- 6 % du salaire annuel brut de référence jusqu'au 12e anniversaire de\nl'enfant. La rente versée ne peut être inférieure à 1 500 € par an ;\n\n- 8 % du salaire annuel brut de référence au-delà du 12e anniversaire et\njusqu'au 18e anniversaire de l'enfant. La rente versée ne peut être\ninférieure à 2 000 € par\n\nan ;\n\n- 10 % du salaire annuel brut de référence au-delà du 18e anniversaire et\njusqu'au 26e anniversaire de l'enfant, si ce dernier est apprenti, étudiant,\nen formation\n\nprofessionnelle en alternance, demandeur d'emploi inscrit à Pôle emploi et\nnon indemnisé par le régime d'assurance chômage, travailleur handicapé ou\ninvalide au\n\nsens de l'article 6.2 a). La rente versée ne peut être inférieure à 2\n500 € par an.\n\nLa rente est doublée si l'enfant est orphelin des deux parents.",{"bindId":147,"name":148,"text":149},"eqpay","La question de l'égalité professionnelle","La question de l'égalité professionnelle et de la diversité en entreprise\nest un enjeu important pour la branche qui souhaite accompagner les entreprises\nvers une\n\nmeilleure prise en compte de ces sujets. Par conséquent, les organisations\nprofessionnelles d'employeurs et syndicales de salariés choisissent, à\ntravers le présent\n\ntexte, d'affirmer et de promouvoir les principes de diversité et\nd'égalité professionnelle.\n\nCet accord définit les dispositions visant à assurer une forme de\ndiversité en entreprise et d'égalité professionnelle entre les salariés. Il\nconstitue par conséquent un\n\nsocle de référence pour que chaque entreprise, notamment au travers\nd'accords collectifs d'entreprise, poursuive, renforce et mette en oeuvre une\npolitique de\n\nmixité, de diversité et d'égalité professionnelle entre les\nsalariés.",{"bindId":151,"name":152,"text":153},"gender","Les parties signataires rappellent leur ","Les parties signataires rappellent leur volonté de favoriser l'égalité\nprofessionnelle entre les hommes et les femmes et engagent les entreprises à\nêtre vigilantes sur\n\nl'application de ce principe en matière d'embauche, de rémunération, de\nformation professionnelle et d'évolution de carrière pour les salariés\noccupant un poste de\n\ntravail comportant du travail de nuit.\n\nFormation professionnelle - Exercice du droit syndical et exercice des\nmandats des institutions représentatives du personnel",{"bindId":155,"name":156,"text":157},"discrimination","La notion d'égalité professionnelle reco","La notion d'égalité professionnelle recouvre la non-discrimination à\nl'embauche et l'égalité d'accès à la progression professionnelle pour\nl'ensemble des salariés.\n\nSont considérés et reconnus, dans l'entreprise et hors de l'entreprise,\ntoutes les femmes et tous les hommes dans leur diversité. La diversité sous\ntoutes ses formes\n\nfait partie intégrante de la stratégie de développement de l'entreprise.\nEn effet, la coexistence de profils différents est une source de\ncomplémentarité, d'équilibre et\n\nd'efficacité et représente un atout majeur en termes d'innovation, de\ncréativité et d'accompagnement aux changements.\n\nL'efficience du présent accord implique que l'employeur poursuive ses\nefforts pour éviter toute forme de favoritisme ou de discrimination, directe\nou indirecte, à\n\nl'égard des salariés, à chacune des étapes de sa vie professionnelle.",{"bindId":159,"name":160,"text":161},"sexualhar","La désignation d'un référent en matière ","La désignation d'un référent en matière de lutte contre le harcèlement\nsexuel et les agissements sexistes est obligatoire, dans toutes les entreprises\nemployant au\n\nmoins 250 salariés, conformément à l'article L. 1153-5-1 du code du\ntravail. L'employeur dispose d'une liberté de choix de la personne la mieux à\nmême d'occuper\n\ncette fonction dont la mission est d'orienter, d'informer et d'accompagner\nles salariés en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les\nagissements sexistes.\n\nLe référent du CSE\n\nDès lors que l'entreprise est dotée d'un comité social et économique\n(CSE), l'instance doit désigner en son sein un référent en matière de lutte\ncontre le harcèlement\n\nsexuel et les agissements sexistes conformément à l'article L. 2314-1 du\ncode du travail.\n\nCelui-ci pourra réaliser des actions de sensibilisation et de formation,\nmettre en oeuvre les procédures internes de signalement et de traitement des\nsituations de\n\nharcèlement sexuel, notamment.",{"bindId":163,"name":164,"text":165},"equalityotherclause","Par le présent accord, les partenaires s","Par le présent accord, les partenaires sociaux ont choisi de s'engager,\ndans le cadre de la loi du 23 mars 2006, sur tout le champ de l'égalité\nprofessionnelle entre les\n\nfemmes et les hommes avec un fil directeur opérationnel qui est la\nsuppression des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes avant\nle 31 décembre\n\n2010.\n\nA cet effet, le présent accord met en place un plan visant à supprimer les\nécarts de rémunération entre les femmes et les hommes, ainsi que des mesures\nqui,\n\nau-delà de la politique salariale, tendent à remédier aux inégalités\nconstatées telles que le recrutement, la formation, la promotion et\nl'articulation des temps de vie\n\nprofessionnelle et familiale.\n\nSans préjudice des dispositions prévues par le présent accord,\nl'employeur engage chaque année, conformément à l'article L. 2242-5 du code\ndu travail, une\n\nnégociation sur les objectifs et les mesures permettant d'atteindre\nl'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, sur la base des\néléments figurant dans le\n\nrapport de situation comparée. La périodicité de la négociation est\nportée à 3 ans lorsqu'un tel accord est signé dans l'entreprise.\n\nL'objectif d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes doit\négalement être pris en compte dans les négociations obligatoires en\nentreprise, notamment\n\ncelle sur les salaires effectifs.",{"bindId":167,"name":168,"text":169},"healthandsafetypolicy","La santé et la sécurité sur les lieux du","La santé et la sécurité sur les lieux du travail des jeunes ouvriers et\napprentis âgés de moins de dix-huit ans, d'une part, et des femmes, d'autre\npart, font l'objet de\n\ndispositions légales et réglementaires (art. L. 234-1 à L. 234-5 et R.\n234-1 à R. 234-23 du code du travail). En particulier : les employeurs doivent\nse conformer\n\naux dispositions de l'article R. 234-6 du code du travail limitant les\ncharges qui peuvent être portées, traînées ou poussées par les jeunes de\nmoins de 18 ans et par\n\nles femmes.\n\nLes jeunes travailleurs de moins de 18 ans (1) ne peuvent être employés\nnotamment :\n\n-au travail de cisailles, presses de toute nature, outils tranchants, autres\nque ceux mus par la force de l'opérateur lui-même ;\n\n-au travail d'alimentation en marche des scies, machines à cylindres,\nbroyeurs, malaxeurs, mus mécaniquement.\n\nIl est interdit d'occuper les jeunes travailleurs de moins de 18 ans aux\ntravaux d'abattage des animaux dans les abattoirs publics et abattoirs privés\net de les\n\nadmettre de manière habituelle dans les locaux affectés à ces travaux\n(2). Sont toutefois exclus de cette interdiction les apprentis dans leur\ndernière année de\n\ncontrat d'apprentissage.\n\nEn application de l'article R. 232-29 du code du travail, un siège\napproprié est mis à la disposition de chaque salariée à son poste de\ntravail lorsque l'exécution du\n\ntravail est compatible avec la station assise, continue ou intermittente.\n\nD'autre part, les employeurs s'interdisent de faire travailler en permanence\ndes femmes dans les chambres frigorifiques dont la température moyenne est\négale ou\n\ninférieure à 0° C.",{"bindId":171,"name":172,"text":173},"hivpolicy","Visite médicale de conducteurs de véhicu","Visite médicale de conducteurs de véhicules poids-lourds\n\nArticle 59\n\nEn vigueur étendu\n\nPour le personnel de conduite justifiant au moins d'une année d'ancienneté\ndans l'entreprise, le coût des visites médicales obligatoires en vue du\nrenouvellement de\n\nla validité des permis de conduire des catégories C et C 1 est pris en\ncharge par l'employeur.\n\nLe temps nécessité par ces visites est soit pris sur les heures de travail\ndes salariés sans qu'il puisse pour cela être effectué une retenue de\nsalaire, soit rémunéré\n\ncomme temps de travail normal.\n\nDispositions particulières aux femmes et aux jeunes travailleurs",{"bindId":175,"name":176,"text":177},"funeralpay","8.1. Garantie décès toute cause En cas d","8.1. Garantie décès toute cause\n\nEn cas de décès du salarié quelle qu'en soit la cause, est prévu le\nversement d'un capital représentant 1 an du salaire brut annuel de référence\nau bénéficiaire qu'il\n\naura expressément désigné, majoré de 26 % par personne à charge. A\ndéfaut de désignation expresse, le capital est versé dans l'ordre de\npréférence successoral\n\nprévu par le code civil.",{"bindId":179,"name":180,"text":181},"hourspday_select","Modifié par Accord du 2 juillet 1987 éte","Modifié par Accord du 2 juillet 1987 étendu par arrêté du 8 octobre 1987\nJORF 17 octobre 1987\n\n1. Durée du travail\n\na) Définition\n\nLa durée du travail s'entend exclusivement du travail effectif,\nc'est-à-dire du travail réellement accompli au sens de l'article L. 212-4 du\ncode du travail. Les\n\npauses, même payées, ne sont pas assimilées à un temps de travail\neffectif.\n\nb) Réduction de la durée hebdomadaire de travail effectif\n\nLa durée normale conventionnelle est ramenée de 40 heures à 39 heures de\ntravail effectif par semaine, à compter du 15 mars 1982.\n\nCette réduction d'une heure est effectuée sans diminution de salaire,\nétant entendu que le salaire servant de référence est le salaire réel de\nbase au taux normal.\n\nc) Non-récupération des heures perdues par suite du chômage d'un jour\nférié\n\nLes heures de travail perdues en raison du chômage d'un jour férié ne\ndonneront pas lieu à récupération.",{"bindId":183,"name":184,"text":185},"MAXHOURS_trigger","a) Heures supplémentaires non soumises à","a) Heures supplémentaires non soumises à autorisation de l'inspecteur du\ntravail\n\nLes entreprises peuvent recourir, après information de l'inspecteur du\ntravail et, s'ils existent, du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel, à des\n\nheures supplémentaires non soumises à l'autorisation préalable de\nl'inspecteur du travail dans la limite d'un contingent de 130 heures par an et\npar salarié.\n\nPar application de l'article L. 212-5-1,1 er alinéa du code du travail, ces\nheures supplémentaires ouvrent droit à un repos compensateur obligatoire dont\nla durée est\n\négale à 20 % du temps de travail accompli en heures supplémentaires\nau-delà des 42 heures, dans les entreprises de plus de 10 salariés.\n\nSi l'entreprise a recours à la modulation prévue ci-après, le contingent\nannuel de 130 heures est réduit dans les conditions définies au paragraphe\nci-dessous intitulé\n\n\" Amplitude \".",{"bindId":187,"name":188,"text":189},"OVERTIME_trigger","c) Rémunération des heures supplémentair","c) Rémunération des heures supplémentaires\n\nLes heures supplémentaires effectuées au-delà de la durée hebdomadaire\nlégale du travail, qu'elles soient ou non soumises à autorisation\nadministrative, donnent\n\nlieu à une majoration de salaire fixée en application de l'article L.\n212-5 du code du travail comme suit :\n\n-25 % pour les huit premières heures ;\n\n-50 % pour les heures suivantes.\n\nToutefois, le paiement de ces heures supplémentaires peut être remplacé,\naprès avis, s'ils existent, du comité d'entreprise ou, à défaut, des\ndélégués du personnel\n\npar un repos compensateur de :\n\n-125 % pour les huit premières heures ;\n\n-150 % pour les heures suivantes.\n\nSauf accord contraire, les règles d'attribution de ce repos sont celles\nfixées à l'article L. 212-5-1 du code du travail relatives aux repos\ncompensateurs de 20 % et de\n\n50 %.",{"bindId":191,"name":192,"text":193},"FLEXWORK_trigger","6. Horaires flexibles En cas d'horaires ","6. Horaires flexibles\n\nEn cas d'horaires flexibles organisés dans les conditions prévues à\nl'article L. 212-4-1 du code du travail, comportant la possibilité de reports\nd'heures d'une\n\nsemaine sur une autre semaine, ces reports faits à l'initiative du salarié\nn'ont pour effet ni d'augmenter le nombre des heures payées à un taux\nmajoré, ni\n\nd'augmenter le taux des majorations.",{"bindId":195,"name":196,"text":197},"SUNDAY_trigger","Travail du dimanche Article 48 En vigueu","Travail du dimanche\n\nArticle 48\n\nEn vigueur étendu\n\nModifié par Accord du 2 juillet 1987 étendu par arrêté du 8 octobre 1987\nJORF 17 octobre 1987\n\nLes heures effectuées le dimanche sont majorées de 100 %. Toutefois, cette\nmajoration peut être remplacée par l'attribution d'un repos compensateur\nd'une durée\n\néquivalente. Cette substitution doit être décidée par voie d'accord\nd'entreprise ou d'établissement.\n\nArticle 48 bis",{"bindId":199,"name":200,"text":201},"COMMUTE_trigger","2. Transport domicile-lieu de travail Af","2. Transport domicile-lieu de travail\n\nAfin d'améliorer l'articulation des temps de vie personnelle et\nprofessionnelle, l'employeur favorisera, au titre de la contribution patronale\nà l'effort de construction\n\n(« 1 % logement »), l'utilisation des ressources dont il dispose auprès\ndes organismes habilités aux fins de réserver à l'attention des salariés\ndes logements à\n\nproximité du lieu de travail.\n\nL'employeur interviendra auprès des pouvoirs publics concernés pour la\nmise en place d'un réseau de transports collectifs adaptés aux besoins des\nsalariés.",{"bindId":203,"name":204,"text":205},"NOCTPREM_trigger","Tout travail entre 21 heures et 6 heures","Tout travail entre 21 heures et 6 heures est considéré comme travail de\nnuit.\n\nUne autre période de 9 heures consécutives, comprises entre 21 heures et 7\nheures mais comprenant, en tout état de cause, l'intervalle compris entre 24\nheures et 5\n\nheures, peut être substituée à la plage de nuit de 21 heures à 6 heures\npar accord d'entreprise ou d'établissement. A défaut d'accord et lorsque les\ncaractéristiques\n\nparticulières de l'activité de l'entreprise le justifient, cette\nsubsitution peut être autorisée par l'inspecteur du travail après\nconsultation des délégués syndicaux et\n\navis du comité d'entreprise ou des délégués du personnel s'ils\nexistent.\n\nDéfinition du travailleur de nuit",{"bindId":207,"name":208,"text":209},"SCHEDULE_trigger","8. Repos compensateur pour travaux pénib","8. Repos compensateur pour travaux pénibles\n\nSont considérés comme pénibles, à condition d'être effectués de façon\nrégulière et permanente, les travaux accomplis par les salariés :\n\n-affectés au portage à dos ;\n\n-travaillant en grand froid.\n\nAfin de compenser la pénibilité de ces travaux, il est attribué aux\nsalariés concernés un repos compensateur de 1 jour par semestre.\n\nLes modalités d'application de ce repos compensateur seront définies au\nniveau de l'entreprise, étant entendu que ce repos n'ayant pas pour objet\nd'allonger la durée","\u003Chtml>\n\n    \u003Cdiv class=\"cobra-report\">\n\n        \u003Ch2>Convention collective nationale des entreprises de l'industrie et des commerces en gros des viandes - 20\u002F02\u002F1969 - 1969\u003C\u002Fh2>\n\n        \u003Cdiv class=\"section general\">\n\n            \n                \u003Cdiv id=\"display-start_date\">Date de prise d'effet: &rarr;&nbsp;1969-02-20\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\n            \n            \n                \u003Cdiv id=\"display-end_date\">Date de fin: &rarr;&nbsp;Pas spécifiée\u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \u003C!-- TODO: previous CBA logic -->\n            \u003C!-- TODO: status logic -->\n\n            \n                \u003Cdiv id=\"display-cbaratified\">Ratifiée par: &rarr;&nbsp;Autre\u003C\u002Fdiv>\n                \n                \u003Cdiv id=\"display-cbaactorratified\">\n                    Ratifiée le: &rarr;&nbsp;2018-12-18\n                \u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \u003C!-- TODO: transnational_label, includingcountries_label, national_framework_label -->\n\n            \u003Cdiv id=\"display-SECTOR1\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Commerce de gros, Commerce de détail\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-NACE2004\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Grand magasins et supermarchés, Commerce de gros de produits agricoles bruts et d'animaux vivants  \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-FIRMPRI\">\n                Secteur privé \u002F publique: &rarr;&nbsp;Dans le secteur privé\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv>Signée par:\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMEMPL_1\">\n                Noms des associations: &rarr;&nbsp;\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1\">\n                Noms des syndicats: &rarr;&nbsp;\n\n                \n                    \n                    \u003Cspan>\n                        \n                    \u003C\u002Fspan>\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section social-security-pensions\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SOCSEC_trigger\">AIDE SOCIALE ET RETRAITE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-pensionfund\">L'employeur contribue à la caisse de retraite des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilityfund\">L'employeur contribue à la caisse d'invalidité des travailleurs: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-unemploymentfund\">L'employeur contribue à la caisse d'allocation chômage des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section training\">\n            \u003Ch3 id=\"display-TRAINING_trigger\">FORMATION\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingprogrammes\">Programmes de formation: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprenticeships\">Apprentissage: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingfund\">L'employeur contribue à la caisse de formation des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section sickness-disability\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">MALADIE ET INVALIDITE'\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-maxsicknesspayperc\">\n                Montant maximum de l'indemnité maladie: &rarr;&nbsp;6&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-sicknessmaxdaysnr\">\n                Nombre maximal de jours de congé de maladie payé: &rarr;&nbsp;180 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-longtermillness\">Dispositions concernant le retour au travail après une longue maladie, par exemple traitement du cancer: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-menstruationleave\">Congés payé pour menstruation: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilitypay\">Paie en cas d'incapacité résultant d'accident professionnel: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n\n        \u003Cdiv class=\"section health-medical-assistence\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">SANTE' ET SECURITE' AU TRAVAIL ET AIDE MEDICALE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccess\">Aide médicale convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccessrelatives\">Aide medicale pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurance\">Contribution à l'assurance santé convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurancerelatives\">Assurance santé convenue pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetypolicy\">Politique de santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetytraining\">Formation sur santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-protectiveclothing\">Vêtements de protection fournis: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-hivpolicy\">Checkup ou visites médicales régulières ou annuelles offertes par l'employeur: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-monitoring\">Contrôle de sollicitation musculo-squelettique des postes de travail, risques professionnels et\u002Fou relation entre travail et santé : &rarr;&nbsp;Professional risks\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-funeralpay\">Aide pour les obsèques: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section work-family-arrangements\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKFAM_trigger\">CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidmaternityleaveduration\">\n                Congé de maternité payé: &rarr;&nbsp;18 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidmaternityleavepayperc\">\n                Congé de maternité payé limité au: 100 % du salaire de base\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-jobsecuritymothers\">Sécurité de l'emploi après le congé de maternité: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-maternitydiscrimination\">Interdiction de discrimination liée à la maternité: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-breastfeeding_dangerouswork\">Interdiction d'obliger les femmes enceintes ou allaitantes d'effectuer des travaux dangereux ou insalubles: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-riskassessment\">Evaluation des risques en milieu de travail sur la sécurité et la santé des femmes enceintes ou qui allaitent : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-alternatives\">Disponibilité des solutions de remplacement pour des travaux dangereux ou insalubres pour les femmes enceintes ou allaitantes : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-timeoff\">Congé pour examens médicaux prénatals : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningnonstandard\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la régularisation des travailleurs non conventionnels: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningpromotion\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la promotion : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv> \n            \u003Cdiv id=\"display-nursingmothers\">Services pour les femmes qui allaitent: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcareprovision\">Services en faveur des enfants fournis par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcaresubsidy\">Services en faveur des enfants payés par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \u003Cdiv id=\"display-educationtuition\">Allocation\u002Ffrais de scolarité pour l’éducation des enfants : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n   \n            \u003Cdiv id=\"display-childcareleave\">\n                Congé payé annuellement pour prendre soins des parents : &rarr;&nbsp;1 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidpaternityleaveduration\">\n                Congé de paternité payé: &rarr;&nbsp;Not specified jours\n         \u003C\u002Fdiv>\n                        \u003Cdiv id=\"display-deathrelativesleave\">\n                Durée de congé en jours en cas de décès d’un proche : &rarr;&nbsp;3 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n        \u003Cdiv class=\"section gender-equality-issues\">\n            \u003Ch3 id=\"display-GENEQ_trigger\">Questions liées à l’égalité des genres\u003C\u002Fh3>\n         \u003Cdiv id=\"display-eqpay\">Salaire égal pour un travail de valeur égale : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-gender\">\n                Référence particulière aux genres pour une égalité de salaire : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-discrimination\">Clauses sur la discrimination au travail: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-eqpromotion\">Egalité des chances de promotion aux femmes : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv> \n        \u003Cdiv id=\"display-eqtraining\">Egalité des chances pour la formation et le recyclage des femmes: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>     \n        \u003Cdiv id=\"display-eqofficer\">Responsable syndical de l’égalité des genres sur le lieu de travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-sexualhar\">Clauses sur le harcèlement sexuel au travail : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violence\">Clauses sur la violence au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violenceleave\">Congé spécial pour les travailleurs victimes de violence domestique ou conjugale : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-support_disabilities\">Appui fourni aux travailleuses handicapées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-equalitymonitoring\">Suivi de l’égalité de genre : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n             \n         \u003C\u002Fdiv>\n         \n\n        \u003Cdiv class=\"section employment-contracts\">\n            \u003Ch3 id=\"display-EMPCONTR_trigger\">CONTRATS DE TRAVAIL\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-contracttrialperiod\">\n                Durée de la période d'essai: &rarr;&nbsp;Not specified jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-severance_perc\">\n                Les indemnités de départ après cinq années de service (pourcentage du salaire mensuel) : &rarr;&nbsp;10&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-severance_perc_1_tenure\">\n                Indemnité de départ après un an de service (pourcentage du salaire mensuel) : &rarr;&nbsp;10&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-part_time_excluded\">Les travailleurs à temps partiel exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-tempagency\">Dispositions concernant les travailleurs temporaires : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprentices_excluded\">Apprentis exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-minijobs_excluded\">Petits jobs\u002Femplois étudiants exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n\n        \u003Cdiv class=\"section working-hours\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKHOURS_trigger\">HORAIRE, DUREE DU TRAVAIL ET CONGES\u003C\u002Fh3>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspweek\">\n                Heures de travail par semaine: &rarr;&nbsp;39.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-schedulesrestpw\"> Périodes de repos par semaine convenues: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-sundays_year\">\n                Nombre Maximum de dimanches \u002Fjours fériés qui peuvent être travaillés en une année : &rarr;&nbsp;-99.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n             \n            \n            \n            \n            \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-FLEXWORK_trigger\"> Dispositions relatives aux modalités de travail flexibles : &rarr;&nbsp;Oui\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section wages\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WAGES_trigger\">SALAIRE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-PAYSCALES_trigger\">\n                Salaires déterminés au moyen d’échelle salariale : &rarr;&nbsp;No\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-LOWWAGE_government\"> \n            Les dispositions sur le salaire minimum fixé par le gouvernement doivent être respectées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-lowwageperiod\">\n                Le salaire convenu pour: &rarr;&nbsp;Months\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-lowwageamount\">\n                Le salaire le plus bas: &rarr;&nbsp;EUR&nbsp;1344.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-COSTLIV_trigger\">Rajustement en fonction de la croissance du coût de la vie: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-STRUCINCR_trigger\">Augmentation des salaires\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-wageincreaseperc1\">\n                    Augmentation des salaires: &rarr;&nbsp;10.0&nbsp;%\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-NOCTPREM_trigger\">Prime pour le travail de nuit ou de soir\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n                \u003Cdiv id=\"display-shiftallowancetype1\">Prime seulement pour le travail de nuit: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-OVERTIME_trigger\">Prime pour les heures supplèmentaires\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-overtimeallowanceperc1\">\n                    Prime pour les heures supplèmentaires: &rarr;&nbsp;150 % du salaire de base\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SUNDAY_trigger\">Prime de dimanche\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-sundayallowanceperc1\">\n                    Prime de dimanche: &rarr;&nbsp;100&nbsp;%\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-COMMUTE_trigger\">Indemnité de transport\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SENIOR_trigger\">Prime d'ancienneté\u003C\u002Fh4>\n\n                \u003Cdiv id=\"display-longserviceallowanceperc1\">\n                    Prime d'ancienneté: du salaire de base &rarr;&nbsp;3.0 % du salaire de base\n                \u003C\u002Fdiv>\n\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-longserviceallowancetype2\">\n                    Prime d'ancienneté après: &rarr;&nbsp;3 années de présence\n                \u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Ch4>Ticket-repas fourni\u003C\u002Fh4>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-MEALALL_trigger\">Indemnité de repas fourni: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-legalassistance_trigger\">\n                Free legal assistance: &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n    \u003C\u002Fdiv>\n\n\u003C\u002Fhtml>\n",[],[],"collective_agreement",[215],{"title":37,"slug":33},[217],{"type":218,"data":219},"call_to_action_body_block",{"title":220,"description":221,"variant":222,"link":223},"Comparer les conventions collectives","Comparer les articles des conventions collectives de la France entre secteurs, sujets et 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