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Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organise également des noces, banquets, cocktails, buffets, lunchs et\nréceptions diverses à domicile ou dans des lieux choisis par le client.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les clauses de la présente convention concernent tous les salariés des\nentreprises entrant dans le champ d'application défini ci-dessus, à\nl'exclusion des gérants non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés. Des annexes ou avenants seront établis pour certaines\ncatégories ou dans certaines régions sans remettre en cause les dispositions\nde la présente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention commune à tous les salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention s'impose à l'ensemble des entreprises relevant de\nla convention collective, qui ne peuvent y déroger que de manière plus\nfavorable au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Règlement des risques de chevauchement\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Règlement des risques de chevauchement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'activités multiples de l'entreprise, la convention applicable est\ncelle correspondant à l'activité principale exercée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, dans l'objectif d'assurer une continuité des dispositions\nlégales applicables dans l'entreprise, la convention collective relevée à la\ndate du 31 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1996 reste en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'activité traiteur, telle que définie à l'article 1er, est\nexercée à titre principal, l'entreprise entre dans le champ d'application de\nla présente convention si le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chef d'entreprise ou son représentant possède une qualification reconnue\npar celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective applicable est obligatoirement mentionnée sur le\nbulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Durée\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention est conclue pour une durée indéterminée. Elle se\nsubstitue à la convention initiale entrée en vigueur le 1er janvier 1978.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Révision\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque partie signataire peut demander la révision de la présente\nconvention ou la création d'une nouvelle annexe. Toute demande devra être\nportée par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec accusé de réception à la connaissance des autres\nparties contractantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle devra comporter l'indication des points dont la révision est demandée\net des propositions formulées en remplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les discussions devront commencer, au plus tard dans le délai de 1 mois\nsuivant la date d'envoi de la lettre de notification, le cachet de la poste\nfaisant foi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant toute la durée de la discussion paritaire, les parties s'engagent\nà ne pas dénoncer la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Dénonciation\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation partielle ou totale de la présente convention par l'une\ndes parties contractantes devra être portée à la connaissance des autres\nparties par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec accusé de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle sera effectuée avec préavis de 3 mois à l'expiration duquel la\nconvention aura encore effet pendant 1 an en application de l'article L. 132-7\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, en cas de dénonciation par l'une seulement des parties, les\nautres contractants auront la possibilité de convenir, avant l'expiration du\ndélai de préavis, du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien, en ce qui les concerne, des dispositions de la présente\nconvention. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2261-11 du code du travail (anciennement article L. 132-8, alinéa\n4).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Commission de conciliation\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les différends individuels ou collectifs nés de l'interprétation et de\nl'application de la présente convention qui n'auraient pu être réglés\nseront soumis à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission paritaire professionnelle de conciliation composée de\nreprésentants employeurs et d'un nombre égal de représentants salariés\ndésignés par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations professionnelles signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission siégera au plan national. Elle pourra consulter les\ninstances professionnelles et syndicales du département concerné. Elle se\nréunira dans le délai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maximum de 20 jours à compter de la saisine effectuée par l'une ou par\nl'autre partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, lorsque des instances régionales existent, elles pourront\nconnaître des différends résultant de l'application de la convention et\ndevront en informer la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qui concerne les différends individuels, cet article ne peut avoir\npour effet de priver les intéressés de leur droit de recourir directement aux\ntribunaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Règles de la négociation collective\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités du dialogue social dans la branche et dans les entreprises\nsituées sur l'ensemble des départements français,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>y compris les DOM, entrant dans le champ d'application de la convention\ncollective nationale de la charcuterie sont fixées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisations syndicales représentatives des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tout ce qui concerne les dispositions de la convention collective et\nles accords signés au niveau de la branche désignés sous l'appellation\naccords de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>», les organisations syndicales représentatives des salariés sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération commerce, services, force de vente (CSFV) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagro-alimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux (FNAA) CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation et des secteurs connexes (FGTA) FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la fédération nationale agroalimentaire et forestière (FNAF) CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2231-1 du code du travail (anciennement article L. 132-2, alinéas\n2 à 4).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régles de validité des accords de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La validité des accords de branche est subordonnée à l'absence\nd'opposition de la majorité des organisations syndicales énumérées à\nl'article 7.1. Il est précisé qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'agit d'une majorité en nombre d'organisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2231-1 du code du travail (anciennement article L. 132-2, alinéas\n2 à 4).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de conclusion des accords de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une fois les négociations terminées, l'accord de branche est proposé, par\nl'organisation d'employeurs, à la signature des organisations syndicales\nénumérées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 7.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'accord est signé en séance par toutes les organisations, il est\ndéposé dans les plus brefs délais auprès du service compétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'accord n'est pas signé en séance par toutes les organisations, un\ndélai est fixé paritairement pour que chacune des organisations fasse savoir\nsi elle est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au terme de ce délai, le texte de l'accord et la liste des organisations\ns'étant déclarées signataires sont adressés au siège de chaque\norganisation par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec avis de réception ou remis par coursier contre reçu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date de présentation de ces documents fait courir un délai de 15 jours\ncalendaires aux organisations non signataires pour faire part de leur\nopposition éventuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration du délai de 15 jours, l'absence de réponse vaut absence de\nsignature et absence d'opposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décision de signature, le nombre d'exemplaires nécessaires est\nmis à disposition des organisations syndicales pour les formalités de\nsignatures, dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ordre d'arrivée des décisions de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une fois les délais expirés et les formalités de signatures terminées,\nl'accord est déposé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il s'avère que 3 organisations ont exercé leur droit d'opposition\nselon les modalités précisées à l'article 7.4, l'accord n'est pas valide et\nne peut être déposé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations de salariés en sont informées et une commission\nparitaire est convoquée pour définir les suites à donner.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités d'exercice du droit d'opposition à un accord de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation syndicale qui entend exercer son droit d'opposition est tenue\nde notifier celle-ci avant expiration du délai de 15 jours calendaires à\ncompter de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentation de l'accord, par lettre recommandée avec avis de réception\nadressée à l'organisation des employeurs et aux autres organisations de\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opposition doit être motivée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur des accords de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de mention expresse de date d'application, l'accord de branche\nentre en vigueur le lendemain de sa date de dépôt auprès du service\ncompétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Articulation entre accord de branche et accord d'entreprise ou de groupe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accord d'entreprise ou un accord de groupe ne peut comporter de\ndisposition dérogatoire aux accords de branche ou aux dispositions\nlégislatives que dans un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sens plus favorables aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La validité des accords d'entreprise ou de groupe est établie\nconformément à la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords d'entreprise ou de groupe doivent être notifiés au\nsecrétariat de la commission paritaire qui assurera le secrétariat de\nl'observatoire paritaire de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Observatoire paritaire de la négociation collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord conviennent de constituer un observatoire\nde la négociation collective chargé du suivi des accords concernant la\nbranche à tous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les niveaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet observatoire se réunira 1 fois par an et dressera le bilan annuel des\nnégociation interprofessionnelles, de branche, d'entreprises ou de groupe. Il\nfera le point sur les thèmes de négociations à engager au regard des\ndispositions législatives et conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Liberté syndicale - Liberté d'opinion - Exercice des fonctions\nsyndicales\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liberté syndicale - Liberté d'opinion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice du droit syndical est reconnu dans toutes les entreprises, dans\nle respect des droits et libertés garantis par la Constitution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observation des lois s'impose à tous, les parties reconnaissant la\nliberté d'opinion ainsi que les droits pour les travailleurs d'adhérer\nlibrement et d'appartenir à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicat professionnel constitué en vertu du livre IV du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'engagent à ne prendre en considération ni les opinions\ndes salariés, ni leur origine sociale ou raciale, ni le fait d'appartenir ou\nnon à un syndicat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour arrêter leurs décisions en ce qui concerne notamment l'embauche, la\nconduite ou la répartition du travail, les mesures de discipline, d'avancement\nou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congédiement, la formation professionnelle, la rémunération et l'octroi\nd'avantages sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un salarié estime qu'une mesure a été prise à son encontre en\nviolation de sa liberté d'opinion ou du droit syndical, le chef d'entreprise\net le salarié ou son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentant (éventuellement syndical) s'emploieront à établir les faits\net à apporter au cas litigieux une solution équitable sans que cette\nprocédure fasse obstacle à la possibilité de recours à la juridiction\ncompétente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel s'engage à respecter à l'intérieur de l'établissement\nl'origine et les opinions des autres salariés ainsi que leur appartenance à\ntel ou tel syndicat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exercice des fonctions syndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'occasion des commissions paritaires dans les entreprises occupant moins\nde 11 salariés, le salarié mandaté par son organisation syndicale disposera\nd'un crédit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 3 jours par an fractionnés en journées ou demi-journées. Le chef\nd'entreprise sera avisé dès réception de la convocation et au moins 5 jours\nouvrables avant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date de la réunion. Cette absence est de droit et sera rétribuée comme\ntemps de présence. L'employeur sera remboursé sur justificatifs du règlement\ndes frais par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation syndicale qui a mandaté le salarié. Ces dépenses sont\nimputables sur la part de contribution au financement du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de 11 salariés et plus, les dispositions relatives aux\ndélégués syndicaux, délégués du personnel, comité d'entreprise et\ncomité d'hygiène et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité seront conformes à la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Ancienneté\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SENIOR_trigger\">\u003Cp>Pour l'application des dispositions de la présente convention et pour ses\navenants, on entend par ancienneté le temps de travail effectif accompli\ndepuis la date de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclusion du contrat de travail en cours auxquels s'ajoutent les périodes\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-suspension du contrat pour accident du travail ou maladie professionnelle\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-périodes de maladie (dans les conditions de l'article 23. 5) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-congé de maternité ou d'adoption ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-congé de solidarité familiale, dans les conditions prévues à l'article\nL. 225-15 à L. 225-19 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-congé de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-congé de formation économique, sociale et syndicale, en application de\nl'article L. 451-2 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-délais accordés dans certains cas par l'employeur aux immigrés pour\nfaciliter leurs congés dans leur pays d'origine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-périodes de service dans la réserve opérationnelle, dans les conditions\nprévues à l'article L. 122-24-5 à 10 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>-congé parental d'éducation à raison de la moitié de la durée de ce\ncongé, conformément aux articles L. 122-28-1 à 7 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-congé de présence parentale à raison de la moitié de la durée de ce\ncongé, conformément à l'article L. 122-28-9 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-congé de solidarité familiale, conformément à l'article L. 225-18 du\ncode du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-congé de solidarité internationale, dans les conditions prévues à\nl'article L. 225-9 à 14 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-autres autorisations d'absences prévues par la convention collective ou\npar la loi et assimilées à du travail effectif au regard des avantages liés\nà l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination de l'ancienneté, on tiendra compte non seulement de\nla présence continue au titre du contrat en cours mais également, le cas\néchéant, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée des contrats antérieurs dans la même entreprise, à l'exclusion\ntoutefois de ceux qui auraient été rompus pour faute grave.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est entendu que cette prise en compte ne peut ouvrir droit à un nouveau\npaiement des indemnités de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du contrat d'apprentissage est prise en compte en totalité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Embauche - Période d'essai\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contracttrial\">\u003Cp>Les employeurs font connaître leurs offres d'emplois aux organismes\nhabilités à les recevoir ou recourent à l'embauche directe. Ils sont tenus\nde respecter les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formalités administratives d'embauche qui leur sont applicables, et\nnotamment celles relatives à la surveillance médicale des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les cas d'embauche à durée indéterminée, la période d'essai est\nobligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa durée est fixée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ouvriers, employés : 1 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agents de maîtrise : 2 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cadres : 3 mois.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Au terme de la période d'essai, l'engagement devient définitif. Le\nrenouvellement de la période d'essai est possible une fois pour une durée au\nplus égale à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période initiale à condition d'être convenu par écrit au plus tard le\njour de l'expiration de la période d'essai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'une embauche à durée déterminée, la période d'essai est\nfonction de la durée initiale du contrat :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-1 jour par semaine, dans la limite de 2 semaines pour un contrat de durée\ninférieure ou égale à 6 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-1 mois pour un contrat de plus de 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire de la convention collective (y compris toutes ses annexes) est\ntenu à la disposition de l'intéressé et remis à sa demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Interdiction du travail dissimulé\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé à tout employeur ou salarié qu'il est interdit de faire\neffectuer ou d'effectuer du travail dissimulé. Les pénalités en cas\nd'infraction seront celles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par les lois et règlements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Rupture du contrat de travail - Préavis\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Principe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail peut être rompu à l'initiative de l'employeur et du\nsalarié. Quel que soit l'auteur de la rupture, un délai de préavis est\napplicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement pour faute grave ou lourde, le licenciement est sans\npréavis ni indemnité de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de démission, la durée du préavis à respecter par le salarié est\nfixée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>ANCIENNETÉ\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>PRÉAVIS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Inférieure à 6 mois\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 jours\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Supérieure à 6 mois\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- salariés non cadres\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- salariés cadres\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement, l'employeur doit observer un préavis de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>ANCIENNETÉ\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>PRÉAVIS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Inférieure à 6 mois\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 jours\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Comprise entre 6 mois et 2 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Supérieure à 2 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Procédure à respecter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La notification de la rupture du contrat de travail doit être effectuée\npar pli recommandé avec accusé de réception, la date de 1re présentation de\nla lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée fixant le point de départ du préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture à l'initiative de l'employeur, celui-ci est tenu de\nrespecter les dispositions législatives et réglementaires afférentes à la\nprocédure de licenciement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et notamment la convocation à l'entretien préalable et les délais de\nnotification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'inobservation du préavis par l'une ou l'autre des parties,\nl'indemnité due par l'autre partie sera calculée sur la base du salaire brut\neffectif (dernier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il n'y a pas de préavis en cas de licenciement pour faute grave ou\nlourde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié licencié par son employeur trouve un autre emploi avant\nl'expiration du préavis qui lui a été notifié, il peut prendre\nimmédiatement le nouvel emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans être redevable d'aucune indemnité. Le salaire correspondant à son\ntemps de présence effective avant son départ lui est payé, à l'exclusion\nd'indemnités pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partie préavis restant à courir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Remise de documents en cas de rupture de contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelle que soit la cause de cessation du contrat de travail et la durée de\ncelui-ci, l'employeur est tenu de délivrer au salarié un certificat de\ntravail conforme à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 122-16 du code du travail et l'attestation nécessaire pour\nfaire valoir ses droits au regard de l'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces documents sont quérables et tenus à la disposition de l'intéressé à\npartir du moment où le salarié cesse de faire partie de l'entreprise. Ils lui\nsont remis en main\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propre contre décharge. Ils peuvent être envoyés en pli recommandé avec\naccusé de réception sur demande expresse du salarié justifiant être dans\nl'incapacité de se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié en fait la demande, une attestation lui est délivrée dès\nle début de la période de préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Absence pour recherche d'emploi\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période de préavis conventionnelle, l'intéressé est\nautorisé, afin de chercher un nouvel emploi, et jusqu'à ce qu'il l'ait\ntrouvé, à s'absenter chaque jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant une durée de 2 heures. Le moment de la journée où peuvent se\nplacer ses absences est fixé alternativement, 1 jour au gré de l'intéressé,\n1 jour au gré de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures sont rémunérées, sauf en cas de départ volontaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures peuvent être cumulées par fractions ou en totalité, soit en\ncours, soit en fin de préavis, selon les modalités fixées d'un commun\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Mutation\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'employeur propose au salarié la mutation définitive dans un\nétablissement différent, le salarié est libre de refuser cette mutation sauf\npour les lieux indiqués\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans son contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où un salarié refuse une mutation définitive pour un lieu non\nindiqué dans son contrat de travail, la rupture du contrat de travail est\nconsidérée comme étant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du fait de l'employeur et génératrice d'une indemnité de licenciement\ndans les conditions définies par l'article 15. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Doivent également s'appliquer les dispositions légales concernant la\nprocédure de licenciement (art.L. 122-14 et suivants du code du travail) et de\npréavis (art.L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>122-6).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une mutation provisoire dans un lieu de travail de la même entreprise autre\nque ceux indiqués dans le contrat de travail est possible sous les conditions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée maximale, 2 semaines ; pendant cette période, le temps de transport\néventuellement supplémentaire est considéré comme temps de travail, de\nfaçon que le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié quitte et regagne son domicile aux mêmes heures que\nprécédemment. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 1222-6, L. 1233-3 et L. 1233-4 du code du travail (anciennement\narticles L. 321-1-1,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 321-1, alinéas 1 à 3) aux termes desquelles lorsque la mutation du\nsalarié entraîne la modification de son contrat de travail, le licenciement\nmotivé par son refus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a un caractère économique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 1233-3 du code du travail (anciennement articles L. 321-1, alinéas\n1 et 2) aux termes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>desquelles constitue un licenciement pour motif économique le licenciement\neffectué par un employeur pour un ou plusieurs motifs non inhérents à la\npersonne du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié résultant d'une modification refusée par le salarié d'un\nélément essentiel du contrat de travail et sous réserve de l'application des\ndispositions des articles L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1222-6 et L. 1233-4 (anciennement articles L. 131-1-1 et L. 321-1, alinéa\n3).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Indemnité de licenciement\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contractseverancepay\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-severance_number_1_tenure\">\u003Cp>L'indemnité de licenciement due au salarié est calculée selon la formule\nlégale. Elle bénéficie au salarié qui justifie d'une ancienneté minimale\nde 1 an dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-severance\">\u003Cp>l'entreprise. Elle est égale à 1 \u002F 5 de mois de salaire par année\nd'ancienneté dans l'entreprise, auquel s'ajoutent 2 \u002F 15 de mois de salaire\npar année au-delà de 10 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ancienneté. Le point de départ pour la détermination de l'ancienneté\nacquise au titre du contrat en cours est la date anniversaire de l'entrée du\nsalarié dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ; si une année est incomplète, l'indemnité sera\nproportionnelle au nombre de mois effectués. Si le salarié avait été\nemployé précédemment, il y a lieu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'appliquer les dispositions de l'article 9. Le salaire servant de base de\ncalcul à l'indemnité est le salaire brut moyen des 3 ou des 12 derniers mois\nselon le résultat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le plus favorable au salarié.L'indemnité de licenciement n'est pas due en\ncas de faute grave ou lourde.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-severance\">\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Temps de travail\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de travail peut être défini dans le cadre de la semaine ou de\nl'année dans les conditions précisées aux articles 16.1 à 17.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités d'organisation des horaires de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'objectif de faciliter l'aménagement du temps de travail, les\nhoraires de travail peuvent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-soit être établis collectivement pour l'ensemble du personnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-soit être établis collectivement pour le personnel de fabrication, d'une\npart, pour le personnel de vente, d'autre part.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Dans ces deux cas, l'horaire collectif de travail indique les heures\nauxquelles commence et finit chaque période de travail. Il est daté et signé\npar le chef\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise et affiché de manière apparente dans chacun des lieux de\ntravail auxquels il s'applique) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-soit être différents d'un salarié à l'autre. En ce cas, l'horaire de\ntravail précise, pour chaque salarié, les heures de commencement et de fin de\ntravail, les temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pause, le ou les jours de repos hebdomadaires habituels. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail peut être définie, soit collectivement, soit\nindividuellement, dans le cadre de la semaine, du mois ou de l'année\n(modulation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Tiret étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 3122-23 et L. 3123-14 du code du travail (anciennement articles L.\n212-4-1, alinéa 1,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et L. 212-4-3, alinéas 1 et 2) aux termes desquelles seuls les salariés\nsoumis à un calendrier individualisé dans le cadre d'une modulation et les\ntravailleurs à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel peuvent relever d'une durée du travail fixée individuellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition de la durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail s'entend du travail effectif, c'est-à-dire le temps\npendant lequel le salarié est à la disposition de l'employeur et doit se\nconformer à ses directives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans pouvoir vaquer librement à ses occupations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Particularités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Repas et pause :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les temps de repas ne sont pas pris en compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les temps de pause ne sont pas pris en compte sauf si le salarié reste à\nla disposition de l'employeur en étant tenu d'intervenir en cas de besoin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps d'habillage et de déshabillage :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tenir compte de la nécessité de revêtir une tenue de travail dans\nl'entreprise ou sur le lieu de travail, qu'il s'agisse de la fabrication ou de\nla vente, le temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire à l'habillage et au déshabillage est considéré comme temps\nde travail effectif, dans la limite de 10 minutes par jour. Il n'est toutefois\npas pris en compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le calcul des droits à repos compensateurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps de déplacement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps habituel de trajet entre le domicile et le lieu de travail ne\nconstitue pas un temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, le temps de trajet entre 2 lieux de travail est considéré\ncomme temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée légale hebdomadaire du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspmonth_select\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspweek_select\">\u003Cp>La durée légale hebdomadaire du travail est fixée à 35 heures par\nsemaine. Cette durée correspond à une durée mensuelle de 151,67 heures.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Durée journalière maximale de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspday_select\">\u003Cp>La durée journalière maximale de travail est fixée à 10 heures.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Cette limite est portée à 12 heures dans les cas dérogatoires visés à\nl'article 16.6.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les apprentis et les jeunes de moins de 18 ans, la durée journalière\nde travail ne peut excéder 8 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée maximale moyenne du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée maximale moyenne de travail est calculée sur 12 semaines\nconsécutives. Elle est limitée à 44 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée maximale hebdomadaire du travail et dérogations exceptionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée maximale hebdomadaire de travail est fixée à 48 heures. En cas\nde circonstances exceptionnelles (période de fêtes, activité saisonnière,\ndifficultés pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trouver du personnel par exemple) de dérogations à la durée maximale\nhebdomadaire du travail sont possibles dans les conditions définies par les\narticles L. 212-7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et R. 212-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Répartition et décompte du temps de travail dans la semaine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de travail peut être réparti sur tout ou partie des jours de la\nsemaine, à condition d'accorder :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 repos hebdomadaire d'au moins 24 heures consécutives ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 repos quotidien d'au moins 11 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le décompte est effectué dans le cadre de la semaine civile, du lundi 0\nheure au dimanche 24 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-OVERTIME_trigger\">\u003Cp>Heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérées comme heures supplémentaires les heures effectuées\nau-delà de la durée légale du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-overtimeallowancetype_general\">\u003Cp>Les heures supplémentaires sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. A compter du 1er octobre 2007, le taux de majoration pour les 8\npremières heures supplémentaires effectuées au-delà de 35 heures (soit de\nla 36e à la 43e heure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incluse) est fixé à 25 %, quel que soit l'effectif de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-overtimeallowancetype\">\u003Cp>Au-delà des 8 premières heures, le taux est porté à 50 % dans toutes les\nentreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que les heures supplémentaires sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit rémunérées avec les majorations prévues ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit récupérées en temps de repos équivalant à la rémunération\nmajorée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit rémunérées pour partie en salaire et compensées en repos\néquivalent pour le reste.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord entre les parties sur un autre mode de rémunération,\nles heures supplémentaires sont réglées en salaire avec les majorations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Soit récupérées en temps de repos équivalent à la rémunération\nmajorée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Soit rémunérées pour partie en salaire et compensées en repos\néquivalent pour le reste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord entre les parties sur un autre mode de rémunération,\nelles sont réglées avec les majorations ou bonifications légales.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Repos compensateurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 16.9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contingent annuel d'heures supplémentaires sans autorisation de\nl'inspection du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contingent annuel d'heures supplémentaires pouvant être effectué sans\nautorisation de l'inspection du travail est fixé à 220 heures par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Droits à repos compensateurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un repos compensateur payé est accordé aux salariés dans les conditions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entreprises de 20 salariés et moins :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % des heures supplémentaires effectuées au-delà du contingent de 220\nheures. Le décompte est effectué au-delà de la 36e heure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- entreprises de plus de 20 salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 % des heures supplémentaires effectuées au-delà de la 41e heure dans\nla limite du contingent de 220 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100 % des heures effectuées au-delà de la 35e heure lorsque le\ncontingent de 220 heures est dépassé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les droits à repos compensateurs dus sur les heures supplémentaires sont\ncalculés, conformément à la loi et à ses textes d'application et à\nl'alinéa précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont exclus pour le calcul :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jours ou demi-journées de repos compensateurs pris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jours de congés payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps d'habillage et de déshabillage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant l'attribution des repos, il est précisé que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- que le droit à repos est ouvert seulement à partir du moment où le\nsalarié totalise 7 heures de repos compensateur même s'il souhaite\nbénéficier d'un repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moindre, sauf accord exprès contraire de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- que le repos compensateur peut être pris par journée entière ou\ndemi-journée, à la convenance du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- que le salarié doit formuler sa demande de repos par écrit, au moins 7\njours francs avant la prise effective du repos en précisant la date et la\ndurée de celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit faire connaître sa réponse dans les 3 jours suivant la\nréception de la demande. Il peut refuser d'accorder le repos en précisant les\nraisons de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>refus et proposer une autre date à l'intérieur du délai de 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de demandes simultanées de repos, les demandeurs sont partagés en\ntenant compte, par ordre de priorité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des demandes déjà reportées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la situation de famille ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les repos compensateurs doivent effectivement être pris en repos, sauf le\ncas de départ de l'entreprise, quel qu'en soit le motif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les repos compensateurs peuvent être accolés aux congés payés si\nl'employeur et le salarié en sont d'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération des repos compensateurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le repos compensateur donne lieu à une indemnisation qui ne doit entraîner\naucune diminution par rapport à la rémunération qui aurait été perçue si\nle salarié avait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompli son travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La journée ou demi-journée de repos est indemnisée en fonction du nombre\nd'heures de travail que le salarié aurait effectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Durée du travail modulée sur une période annuelle\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 17\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modulation peut être mise en place dans les entreprises qui connaissent\ndes fluctuations d'activité. Celles-ci peuvent résulter de leur situation\ngéographique, ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des particularités de leur activité générant à certaines périodes un\nsurcroît d'activité, alors qu'à d'autres périodes elles sont en\nsous-activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Principe de la modulation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 17.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la mise en oeuvre de la durée légale de 35 heures, la durée\nhebdomadaire de travail peut varier, sur tout ou partie de l'année à\ncondition que, sur une période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 12 mois, cette durée n'excède pas 1 607 heures, après prise en compte\ndu repos hebdomadaire et des 11 jours fériés légaux quand ils ne coïncident\npas avec un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour de repos hebdomadaire. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de référence est l'année civile sauf si une autre période de\n12 mois est définie dans l'entreprise et portée par écrit à la connaissance\ndes salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de\nl'article L. 3122-9 du code du travail (anciennement article L. 212-8, alinéas\n1 et 2),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux termes desquelles le plafond de modulation est fixé indépendamment des\njours de repos hebdomadaire et des jours fériés légaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 17.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Etablissement d'un calendrier de modulation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modulation est établie sur une période de 12 mois à partir d'un\ncalendrier des « périodes creuses » et des « périodes de pointe ». Ce\ncalendrier peut être collectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour l'ensemble du personnel ou une partie de celui-ci ou individuel (1). Il\nest porté à la connaissance des salariés soit par affichage, soit par\ndocument remis en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>main propre à chaque salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces documents précisent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-la période de référence : soit l'année civile, soit une autre période\ndéfinie dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-le calendrier des « périodes creuses » et les « périodes de pointe »\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les limites de variation de l'horaire en « période creuse » et «\npériode de pointe » : ces limites sont fixées à 44 heures de travail par\nsemaine (exceptionnellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>46 heures) sur une période de 12 semaines maximum en « période de pointe\n», 22 heures par semaine en « période creuse ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ces limites, il y a compensation entre les heures effectuées en\npériode de pointe et celles effectuées en période creuse. Il n'y a pas lieu\nà majoration des heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaires ni à imputation sur le contingent annuel. Par contre, les\nheures effectuées au-delà de 44 heures sont des heures supplémentaires\nmajorées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux règles en vigueur et réglées, soit en salaire, soit par\ncompensation en repos équivalent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les modalités de changement par rapport au calendrier : les changements\nd'horaires prévisibles par rapport au programme indicatif établi sont portés\nà la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissance des salariés au moins 7 jours ouvrés avant la date à\nlaquelle le changement doit intervenir. En cas de situation exceptionnelle, ce\ndélai est réduit à 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour ; (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les conditions de décompte de la durée du travail : un registre des\nhoraires de travail (ou tout autre dispositif équivalent) est mis en place et\nvisé chaque mois par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le salarié. Il comptabilise, pour chaque salarié, les horaires réellement\neffectués ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les conditions de rémunération : quelle que soit la période, le salaire\nmensuel est établi sur 152 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régularisation en fin de période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fin de période annuelle, un décompte est effectué et suivi s'il y a\nlieu, de la régularisation nécessaire. Si le décompte fait apparaître une\ndurée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à 1 607 heures, les heures excédentaires sont réglées en\nsalaire ou repos équivalent après accord des parties conformément à la\nloi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le décompte fait apparaître des heures payées non effectuées et non\ncompensées, il y a une régularisation sur le buletin de paie ou compensation\nen heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillées à une période définie entre l'employeur et le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de départ du salarié, il est procédé à un décompte des heures\nafin d'opérer, s'il y a lieu, une régularisation sur le dernier bulletin de\nsalaire. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régularisation se fait sur la base du taux horaire en vigueur multiplié\npar le nombre d'heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat pour motif économique intervenant après ou\npendant une période de modulation, il ne peut être opéré aucune retenue ni\nsur le salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ni sur les sommes dues au salarié au motif qu'il serait redevable d'un\ntemps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sort des salariés ne travaillant pas pendant toute la période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf clause contraire prévue au contrat, les salariés entrés en cours de\npériode suivent les horaires en vigueur dans l'entreprise. Leur salaire\nmensuel est établi sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la base de 151, 67 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fin de période, il est procédé à la régularisation selon les mêmes\nmodalités que pour les salariés présents pendant toute la période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions de recours au chômage partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il apparaît dans le mois précédant la fin de la période modulée que\nles heures payées mais non effectuées en période creuse ne pourront être\ncompensées en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de pointe, l'entreprise sortant du cadre de la modulation peut\nsolliciter l'indemnisation au titre du chômage partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Situation des salariés absents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences rémunérées ou indemnisées, les congés et autorisations\nd'absences liées aux stipulations conventionnelles ainsi que les absences\njustifiées par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'incapacité résultant de la maladie ou d'accident ne pourront faire\nl'objet d'une récupération par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de\nl'article L. 3122-12 du code du travail (anciennement article L. 212-8, alinéa\n9)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Phrase exclue de l'extension comme étant contraire aux dispositions de\nl'article L. 3122-14 du code du travail (anciennement article L. 212-8, alinéa\n7) aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>termes desquelles, lorsque le délai de prévenance est réduit, des\ncontreparties au bénéfice du salarié doivent être prévues dans la\nconvention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Repos hebdomadaire\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le repos hebdomadaire comprendra au minimum une journée (24 heures\nconsécutives) à laquelle s'ajoutent les heures de repos quotidien, soit une\ndurée totale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>repos de 35 heures consécutives (art. 221-4 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de travail effectué le dimanche, la durée du repos hebdomadaire\nsera portée à 1 jour et demi répartis par accord entre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 3132-12 (anciennement article L. 221-9) et L. 3132-20 du code du\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(anciennement articles L. 221-9 et L. 221-6, alinéas 1 à 5).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Travail à temps partiel\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 19 Nouveau\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition du travail à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est employé à temps partiel le salarié dont la durée de travail est\ninférieure à la durée minimale légale ou conventionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette durée peut s'exprimer à la semaine, au mois, à l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient des mêmes droits que les\nsalariés à temps complet, notamment concernant l'accès aux possibilités de\npromotion, carrière et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée minimale de travail à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale du travail à temps partiel est fixée dans la branche à\n16 heures par semaine ou à une durée équivalente lorsque l'horaire de\ntravail est réparti\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette disposition ne s'applique pas :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux jeunes de moins de 26 ans poursuivant leurs études ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux contrats de travail à durée déterminée conclus pour une durée au\nplus égale à 7 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux contrats de remplacement de salariés absents partiellement (exemples\n: mi-temps thérapeutique, congé parental partiel ...) ou de salariés à\ntemps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillant moins de 16 heures par semaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque le salarié a demandé expressément à travailler sur la base\nd'un horaire de travail inférieur aux termes d'une demande écrite et motivée\npour lui permettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de faire face à des contraintes personnelles ou de cumuler plusieurs\nactivités. Les horaires de travail doivent être alors regroupés sur des\njournées ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demi-journées régulières et complètes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dérogations à la durée minimale de travail à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale hebdomadaire de travail est fixée par dérogation à\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 heures pour le personnel de vente. Le salarié employé à temps partiel\nà hauteur de la durée minimale hebdomadaire, soit 5 heures par semaine, doit\neffectuer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces heures en continu. Lorsque l'horaire de travail hebdomadaire du salarié\nest compris entre 5 heures et 16 heures, l'horaire journalier compte au moins\nune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de travail en continu de 3 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 heures pour le personnel d'entretien, aide-laboratoires, plongeurs, avec\nune période minimale de travail en continu de 1 heure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 heures par prestation pour le personnel extra employé dans le cadre de\nréception traiteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Heures complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérées comme heures complémentaires les heures effectuées\nau-delà de l'horaire prévu au contrat, dans la limite de 1\u002F3 de la durée\ncontractuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles ne peuvent en aucun cas avoir pour effet de porter l'horaire de\ntravail hebdomadaire au niveau de la durée légale du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires sont payées avec une majoration de salaire de\n25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié est informé au moins 3 jours à l'avance des heures\ncomplémentaires à effectuer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque, au cours d'une période de 12 semaines consécutives ou de 12\nsemaines comprises dans une période de 15 semaines, l'horaire moyen\nréellement effectué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le salarié aura dépassé de 2 heures au moins par semaine ou de\nl'équivalent mensuel de cette durée l'horaire de travail prévu au contrat,\nl'employeur a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'obligation de modifier le contrat de travail à temps partiel en ajoutant\nà l'horaire initialement fixé la différence entre cet horaire et l'horaire\nmoyen réellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectué, sauf opposition du salarié concerné. Cette modification\nintervient alors avec un préavis de 7 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Répartition de l'horaire de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises devront veiller à ce que la répartition de l'horaire de\ntravail puisse permettre à un salarié de compléter son activité chez un\nautre employeur s'il le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souhaite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de tenir compte des horaires d'ouverture des boutiques de charcuterie,\nla durée maximale de coupure entre deux périodes de travail est fixée à 4\nheures pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel de vente. Pour le personnel affecté à la plonge et à\nl'entretien, il est possible de prévoir deux périodes de travail distinctes\ndans la limite de l'amplitude de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12 heures applicables dans la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification de l'horaire de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire de travail peut être modifié dans les cas mentionnés dans le\ncontrat de travail à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un délai de prévenance de 7 jours ouvrés doit être observé. Cependant,\nen cas de nécessité, ce délai peut être ramené à 3 jours ouvrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié est en droit de refuser une modification de la répartition des\nheures de travail, y compris si le délai de prévenance est respecté, dans\nles cas ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- obligations familiales impérieuses ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivi d'un enseignement scolaire ou supérieur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- période d'activité chez un autre employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- exercice d'une activité non salariée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contenu du contrat de travail à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi à temps partiel fait obligatoirement l'objet d'un contrat de\ntravail écrit mentionnant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la qualification du salarié : intitulé de l'emploi dans la grille des\nqualifications et coefficient correspondant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les éléments de la rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée et la répartition de l'horaire de travail entre les jours de la\nsemaine ou les semaines du mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de recours aux heures complémentaires et les limites dans\nlesquelles elles peuvent être effectuées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les cas et conditions de modification de la répartition de l'horaire de\ntravail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de communication des horaires de travail au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Complément d'heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée prévue au contrat peut être augmentée temporairement par\navenant, jusqu'à atteindre la durée légale de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre d'avenants permettant de recourir à un complément d'heures est\nlimité à cinq par an, sauf cas de remplacement d'un salarié absent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalité annuelle du temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail est fixée en nombre d'heures sur une période de 12\nmois. Elle est inférieure à la durée légale annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de 12 mois correspond à l'année civile, sauf mention\nparticulière dans le contrat définissant une autre période de 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modulation peut concerner tous les salariés à temps partiel ou certains\nd'entre eux. Dans la limite annuelle fixée au contrat, la durée de travail\nhebdomadaire ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuelle des salariés à temps partiel peut varier sur tout ou partie de\nl'année dans les mêmes conditions que pour les salariés à temps complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale hebdomadaire ou mensuelle de travail est fixée, comme\npour les salariés à temps complet, à 44 heures en période de pointe et à\n22 heures en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période creuse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comme pour les salariés à temps plein, le calendrier indicatif de la\nrépartition du travail est porté à la connaissance des salariés concernés\nsoit par affichage, soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par document remis en main propre à chaque salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délais de prévenance afférents aux modifications d'horaires définis\nà l'article 17.2 s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération est calculée sur le volume global d'heures sur 12 mois\ndivisé par 12 et comprend les congés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De manière générale, les modalités pratiques applicables sont identiques\nà celles prévues pour les salariés à temps complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Priorité d'accès aux emplois à temps complet pour les salariés à temps\npartiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de création ou de vacance d'un poste à temps complet, les salariés\nà temps partiel bénéficient d'une priorité d'affectation sur ce poste, sous\nréserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>posséder la qualification et les aptitudes nécessaires. Compte tenu de\ncette priorité, l'employeur notifie par écrit''remis en main propre contre\nrécépissé''ou par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec avis de réception la proposition de transformation d'un\nemploi à temps partiel en emploi à temps complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié dispose d'un délai de 1 mois pour faire connaître son refus.\nCe délai expiré, le salarié est considéré comme ayant accepté la\nmodification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la proposition de passage à temps complet est acceptée, un avenant\nau contrat de travail est établi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme travaillant à temps partiel les salariés dont la\ndurée du travail effective est inférieure à la durée légale de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette durée peut s'exprimer à la semaine, au mois, à l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_determined\">\u003Cp>Le contrat de travail des salariés en temps partiel modulé prévoit la\ndurée hebdomadaire ou mensuelle de référence.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Organisation du temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail à temps partiel peut être répartie sur la semaine,\nle mois ou l'année en fonction des nécessités imposées par le\nfonctionnement de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque, au cours d'une période de 12 semaines consécutives, ou de 12\nsemaines comprises dans une période de 15 semaines, l'horaire moyen\nréellement effectué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le salarié aura dépassé de 2 heures au moins par semaine ou de\nl'équivalent mensuel ou annuel de cette durée l'horaire prévu au contrat,\ncelui-ci devra être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifié, sauf opposition du salarié concerné. Il devra être ajouté à\nl'horaire fixé au contrat la différence par rapport à l'horaire réellement\neffectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette modification intervient avec un préavis de 7 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tenir compte des heures d'ouverture des magasins, la durée maximale de\ncoupure entre 2 périodes de travail est fixée à 4 heures pour le personnel\nde vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le personnel affecté à la plonge et l'entretien, il est possible de\nprévoir 2 périodes de travail distinctes dans la limite de l'amplitude de 12\nheures applicables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la profession. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéas exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions\nde l'article L. 3123-16 du code du travail (anciennement article L. 212-4-4,\ndernier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alinéa) aux termes desquelles des contreparties doivent être prévues pour\nles salariés à temps partiel soumis à une interruption d'activité ou à une\ninterruption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à deux heures au sein d'une même journée de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi d'un salarié à temps partiel peut être à durée déterminée\ndans les cas prévus par la loi ou à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exigence d'un contrat écrit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi à temps partiel fait obligatoirement l'objet d'un contrat écrit\nmentionnant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la qualification du salarié : intitulé de l'emploi dans la grille des\nqualifications et coefficient correspondant pour les qualifications reconnues\ndans celle-ci ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les éléments de la rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée hebdomadaire, mensuelle ou annuelle du travail. Dans ce dernier\ncas, la durée hebdomadaire ou mensuelle ou annuelle de référence est\nprécisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la répartition de cette durée entre les jours de la semaine pour les\nsalariés à temps partiel occupés sur une base hebdomadaire ou entre les\nsemaines du mois pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ceux occupés sur une base mensuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée minimale d'une période de travail continu et la limitation du\nnombre d'interruptions au cours d'une même journée. Cette durée minimale ne\npeut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieure à 2 heures et le nombre de périodes est limité à 2 par jour\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour tenir compte des heures d'ouverture des magasins, la durée maximale\nde coupure entre 2 périodes de travail est fixée à 4 heures pour le\npersonnel de vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le personnel affecté à la plonge et l'entretien, il est possible de\nprévoir 2 périodes de travail distinctes dans la limite de l'amplitude de 12\nheures applicables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la profession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de modulation annuelle, la durée de travail pendant les périodes\ncreuses et les périodes de pointe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de recours aux heures complémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de modification dans la répartition des heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le contrat de travail détermine également les conditions de la\nmodification éventuelle de la répartition de la durée du travail entre les\njours de la semaine ou entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les semaines du mois. Le délai de notification ne pourra être inférieur\nà 7 jours ouvrés. Cependant, en cas de nécessité, ce délai est ramené à\n3 jours ouvrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Heures complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérées comme heures complémentaires les heures effectuées\nau-delà de l'horaire à temps partiel habituel, dans la limite de la durée\nlégale du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable dans l'entreprise. Le nombre d'heures complémentaires payées au\ntarif normal est limité à 1 \u002F 10 de la durée contractuelle de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de nécessité impérieuse, le volume d'heures complémentaires peut\nêtre porté au 1 \u002F 3 de la durée contractuelle, les heures complémentaires\neffectuées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au-delà du 1 \u002F 10 de la durée contractuelle étant majorées de 25 % ou\nrécupérées en repos équivalent après accord des parties (1). Le recours\naux heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires est soumis à un délai de prévenance de 3 jours\nouvrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En deçà de ce délai, le refus du salarié d'effectuer des heures\ncomplémentaires ne peut être considéré comme fautif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de\nl'article L. 3121-25 du code du travail (anciennement article L. 212-5-II,\nalinéa 4) aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>termes desquelles le repos compensateur est institué pour les salariés à\ntemps plein effectuant des heures supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accès aux emplois à temps partiel pour les salariés à temps complet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de création ou de vacance d'un poste à temps partiel, les salariés\nà temps complet bénéficient d'une priorité d'affectation sous réserve de\nposséder la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification et les aptitudes nécessaires à la tenue de ce poste. Le\nsalarié candidat au poste à temps partiel doit en faire la demande\nécrite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est tenu de donner sa réponse par écrit dans le délai de 1\nmois et de préciser, en cas de refus, les raisons qui s'opposent à la\ntransformation de l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à temps complet en temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque c'est l'employeur qui prend l'initiative de proposer la\ntransformation d'un emploi à temps complet en emploi à temps partiel, il en\ninforme le salarié par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lettre recommandée avec accusé de réception en précisant les conditions\nd'emploi et la rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la transformation de l'emploi à temps complet en temps partiel est\njustifiée par un motif économique, la lettre le précise et indique que le\nsalarié dispose de 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois à compter de la date de réception pour faire connaitre son refus,\nfaute de quoi il est réputé avoir accepté la proposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Priorité d'accès aux emplois à temps complet pour les salariés à temps\npartiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de création ou de vacance d'un poste à temps complet, les salariés\nà temps partiel bénéficient d'une priorité d'affectation sur ce poste, sous\nréserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>posséder la qualification et les aptitudes nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de cette priorité, l'employeur notifie par écrit remis en main\npropre contre décharge ou par lettre recommandée avec accusé de réception\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposition de transformation d'un emploi à temps partiel en emploi à\ntemps complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié dispose d'un délai de 1 mois pour faire connaître son refus.\nCe délai expiré, le salarié est considéré comme ayant accepté la\nmodification. Un avenant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail est établi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération des salariés à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération des salariés à temps partiel est proportionnelle à\ncelle d'un salarié qui, à qualification égale, occupe à temps complet un\nemploi équivalent dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération correspondant à l'horaire prévu au contrat est\nmensualisée selon la formule applicable au personnel à temps complet, les\nheures complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étant payées en plus de la rémunération mensualisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le temps partiel est organisé sur une base annuelle, le contrat de\ntravail mentionne les modalités de calcul de la rémunération mensualisée,\net ce par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dérogation au principe du paiement des heures réellement effectuées au\ncours de mois considéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Egalité de droits des salariés à temps partiel et à temps complet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient des mêmes droits que les\nsalariés à temps complet, notamment concernant l'accès aux possibilités de\npromotion, carrière et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient des mêmes droits que les\nsalariés à temps complet, notamment concernant l'accès aux possibilités de\npromotion, carrière et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Refus légitime des modifications d'horaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié est en droit de refuser une modification de la répartition des\nheures de travail, y compris si le délai de prévenance est respecté, dans\nles cas si après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- obligations familiales impérieuses ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivi d'un enseignement scolaire ou supérieur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- période d'activité chez un autre employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- exercice d'une activité non salariée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalité annuelle du temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail est fixée en nombre d'heures sur une période de 12\nmois. Elle est inférieure à 1 607 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de 12 mois correspond à l'année civile, sauf mention\nparticulière dans le contrat définissant une autre période de 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modulation peut concerner tous les salariés à temps partiel ou certains\nd'entre eux. Dans la limite annuelle fixée au contrat, la durée de travail\nhebdomadaire ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuelle des salariés à temps partiel peut varier sur tout ou partie de\nl'année dans les mêmes conditions que pour les salariés à temps complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale hebdomadaire ou mensuelle de travail est fixée, comme\npour les salariés à temps complet, à 44 heures en période de pointe et 22\nheures en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période creuse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comme pour les salariés à temps plein, le calendrier indicatif de la\nrépartition du travail est porté à la connaissance des salariés concernés\nsoit par affichage, soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par document remis en main propre à chaque salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délais de prévenance afférents aux modifications d'horaires définis\nà l'article 17.2 s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération est calculée sur le volume global d'heures sur 12 mois\ndivisé par 12 et comprend les congés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De manière générale, les modalités pratiques applicables sont identiques\nà celles prévues pour les salariés à temps complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Travail à temps partiel\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 19 Nouveau\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition du travail à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est employé à temps partiel le salarié dont la durée de travail est\ninférieure à la durée minimale légale ou conventionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette durée peut s'exprimer à la semaine, au mois, à l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient des mêmes droits que les\nsalariés à temps complet, notamment concernant l'accès aux possibilités de\npromotion, carrière et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée minimale de travail à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale du travail à temps partiel est fixée dans la branche à\n16 heures par semaine ou à une durée équivalente lorsque l'horaire de\ntravail est réparti\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette disposition ne s'applique pas :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux jeunes de moins de 26 ans poursuivant leurs études ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux contrats de travail à durée déterminée conclus pour une durée au\nplus égale à 7 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux contrats de remplacement de salariés absents partiellement (exemples\n: mi-temps thérapeutique, congé parental partiel ...) ou de salariés à\ntemps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillant moins de 16 heures par semaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque le salarié a demandé expressément à travailler sur la base\nd'un horaire de travail inférieur aux termes d'une demande écrite et motivée\npour lui permettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de faire face à des contraintes personnelles ou de cumuler plusieurs\nactivités. Les horaires de travail doivent être alors regroupés sur des\njournées ou des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demi-journées régulières et complètes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dérogations à la durée minimale de travail à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale hebdomadaire de travail est fixée par dérogation à\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 heures pour le personnel de vente. Le salarié employé à temps partiel\nà hauteur de la durée minimale hebdomadaire, soit 5 heures par semaine, doit\neffectuer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces heures en continu. Lorsque l'horaire de travail hebdomadaire du salarié\nest compris entre 5 heures et 16 heures, l'horaire journalier compte au moins\nune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de travail en continu de 3 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 heures pour le personnel d'entretien, aide-laboratoires, plongeurs, avec\nune période minimale de travail en continu de 1 heure ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 heures par prestation pour le personnel extra employé dans le cadre de\nréception traiteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Heures complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérées comme heures complémentaires les heures effectuées\nau-delà de l'horaire prévu au contrat, dans la limite de 1\u002F3 de la durée\ncontractuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles ne peuvent en aucun cas avoir pour effet de porter l'horaire de\ntravail hebdomadaire au niveau de la durée légale du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires sont payées avec une majoration de salaire de\n25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié est informé au moins 3 jours à l'avance des heures\ncomplémentaires à effectuer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque, au cours d'une période de 12 semaines consécutives ou de 12\nsemaines comprises dans une période de 15 semaines, l'horaire moyen\nréellement effectué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le salarié aura dépassé de 2 heures au moins par semaine ou de\nl'équivalent mensuel de cette durée l'horaire de travail prévu au contrat,\nl'employeur a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'obligation de modifier le contrat de travail à temps partiel en ajoutant\nà l'horaire initialement fixé la différence entre cet horaire et l'horaire\nmoyen réellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectué, sauf opposition du salarié concerné. Cette modification\nintervient alors avec un préavis de 7 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Répartition de l'horaire de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises devront veiller à ce que la répartition de l'horaire de\ntravail puisse permettre à un salarié de compléter son activité chez un\nautre employeur s'il le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souhaite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de tenir compte des horaires d'ouverture des boutiques de charcuterie,\nla durée maximale de coupure entre deux périodes de travail est fixée à 4\nheures pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel de vente. Pour le personnel affecté à la plonge et à\nl'entretien, il est possible de prévoir deux périodes de travail distinctes\ndans la limite de l'amplitude de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12 heures applicables dans la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification de l'horaire de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire de travail peut être modifié dans les cas mentionnés dans le\ncontrat de travail à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un délai de prévenance de 7 jours ouvrés doit être observé. Cependant,\nen cas de nécessité, ce délai peut être ramené à 3 jours ouvrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié est en droit de refuser une modification de la répartition des\nheures de travail, y compris si le délai de prévenance est respecté, dans\nles cas ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- obligations familiales impérieuses ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivi d'un enseignement scolaire ou supérieur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- période d'activité chez un autre employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- exercice d'une activité non salariée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contenu du contrat de travail à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi à temps partiel fait obligatoirement l'objet d'un contrat de\ntravail écrit mentionnant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la qualification du salarié : intitulé de l'emploi dans la grille des\nqualifications et coefficient correspondant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les éléments de la rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée et la répartition de l'horaire de travail entre les jours de la\nsemaine ou les semaines du mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de recours aux heures complémentaires et les limites dans\nlesquelles elles peuvent être effectuées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les cas et conditions de modification de la répartition de l'horaire de\ntravail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de communication des horaires de travail au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Complément d'heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée prévue au contrat peut être augmentée temporairement par\navenant, jusqu'à atteindre la durée légale de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre d'avenants permettant de recourir à un complément d'heures est\nlimité à cinq par an, sauf cas de remplacement d'un salarié absent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalité annuelle du temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail est fixée en nombre d'heures sur une période de 12\nmois. Elle est inférieure à la durée légale annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de 12 mois correspond à l'année civile, sauf mention\nparticulière dans le contrat définissant une autre période de 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modulation peut concerner tous les salariés à temps partiel ou certains\nd'entre eux. Dans la limite annuelle fixée au contrat, la durée de travail\nhebdomadaire ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mensuelle des salariés à temps partiel peut varier sur tout ou partie de\nl'année dans les mêmes conditions que pour les salariés à temps complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée minimale hebdomadaire ou mensuelle de travail est fixée, comme\npour les salariés à temps complet, à 44 heures en période de pointe et à\n22 heures en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période creuse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comme pour les salariés à temps plein, le calendrier indicatif de la\nrépartition du travail est porté à la connaissance des salariés concernés\nsoit par affichage, soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par document remis en main propre à chaque salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délais de prévenance afférents aux modifications d'horaires définis\nà l'article 17.2 s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération est calculée sur le volume global d'heures sur 12 mois\ndivisé par 12 et comprend les congés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De manière générale, les modalités pratiques applicables sont identiques\nà celles prévues pour les salariés à temps complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 19.10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Priorité d'accès aux emplois à temps complet pour les salariés à temps\npartiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de création ou de vacance d'un poste à temps complet, les salariés\nà temps partiel bénéficient d'une priorité d'affectation sur ce poste, sous\nréserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>posséder la qualification et les aptitudes nécessaires. Compte tenu de\ncette priorité, l'employeur notifie par écrit''remis en main propre contre\nrécépissé''ou par lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec avis de réception la proposition de transformation d'un\nemploi à temps partiel en emploi à temps complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié dispose d'un délai de 1 mois pour faire connaître son refus.\nCe délai expiré, le salarié est considéré comme ayant accepté la\nmodification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la proposition de passage à temps complet est acceptée, un avenant\nau contrat de travail est établi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Garantie d'emploi et régime de prévoyance\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-longtermillness\">\u003Cp>Garantie d'emploi en cas d'absence pour maladie ou accident\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Article 20.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences résultant de maladie ou d'accident ne constituent pas en soi\nune rupture du contrat de travail du fait du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié absent pour cause de maladie ou d'accident préviendra son\nemployeur dans les 48 heures et justifiera de son état de santé dans les 3\njours de son absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'envoi d'un certificat médical précisant la durée probable de\nl'arrêt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de maladie et d'accident, l'emploi est garanti au salarié ayant 2\nannées d'ancienneté et moins de 10 années pour une période de 4 mois sous\nréserve\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'aucune incapacité constatée par le médecin ne l'empêche de tenir son\nemploi à son retour. Sous la même réserve, il est garanti pour une période\nde 8 mois au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié ayant plus de 10 années d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15 jours avant l'expiration des délais ci-dessus définis, l'employeur, par\npli recommandé avec accusé de réception, avise le salarié absent de la date\nà partir de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laquelle son emploi ne lui sera plus garanti.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les 5 jours de la réception de la lettre, l'intéressé devra faire\nconnaître par écrit ses intentions et possibilités de reprise du travail qui\nne pourra avoir lieu qu'à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'expiration du délai-congé que l'employeur aura à donner au remplaçant\nprovisoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur pourra licencier le travailleur encore immédiatement inapte à\nreprendre son emploi, en respectant la procédure prévue aux articles L.\n122-14 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail, et en observant préavis et règlements\nd'indemnités de licenciement réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 1132-1 du code du travail (devenu article L. 122-45) telles\nqu'interprétées par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jurisprudence de la Cour de cassation (Cass. soc. 19 octobre 2005, arrêt\nn° 2176), aux termes desquelles les absences prolongées ou répétées\ncausant une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désorganisation de l'entreprise rendant nécessaire le remplacement\ndéfinitif du salarié peuvent entraîner son licenciement et sous réserve des\ndispositions des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 1226-2 (anciennement article L. 122-24-4, alinéa 1), L. 1226-4\n(anciennement article L. 122-24-4, alinéas 3 et 4) et L. 1226-10, L. 1226-11\net L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1226-12 du code du travail (anciennement article L. 122-32-5).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régime de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont définis en tant que salariés \" cadres \" pour le présent régime de\nprévoyance le personnel relevant des articles 4 et 4 bis de la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de retraite et de prévoyance des cadres du 14 mars 1947 ainsi que des\ndispositions de l'article 36 de l'annexe I de la convention précédemment\nvisée, titulaires d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail et inscrits à l'effectif de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont définis en tant que salariés \" non cadres \" pour le présent régime\nde prévoyance le personnel ne relevant pas des articles 4 et 4 bis de la\nconvention nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de retraite et de prévoyance des cadres du 14 mars 1947 ni des dispositions\nde l'article 36 de l'annexe I de la convention précédemment visée titulaires\nd'un contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail et inscrits à l'effectif de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties de prévoyance prévues par le présent régime sont\nsuspendues en cas de périodes non rémunérées. Toutefois, les garanties sont\nmaintenues,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyennant paiement des cotisations, au profit du salarié dont le contrat de\ntravail est suspendu, dès lors que pendant cette période il bénéficie d'une\nrémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partielle ou totale de l'employeur ou d'indemnités journalières\ncomplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à garantie est également maintenu, moyennant paiement des\ncotisations, au bénéfice des salariés dont le contrat de travail est\nsuspendu du fait de l'exercice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du droit de grève ou de maladie ou d'accident ne faisant pas l'objet d'un\nmaintien de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à garantie cesse en cas de rupture du contrat de travail (sauf si\nle salarié bénéficie à cette date du versement de prestations\ncomplémentaires de l'assureur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans ce cas le droit à garantie est assuré jusqu'au terme de versement des\nprestations), au décès du salarié ; à la date d'effet de la résiliation de\nl'adhésion de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise au dispositif de prévoyance sans préjudice de l'application\ndes dispositions prévues à l'article 20.2. B (5) en matière de maintien des\ngaranties décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Incapacité de travail - Garantie de salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20.2.A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Montant des indemnités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'arrêt de travail consécutif à une maladie ou à un accident,\nprofessionnel ou non, pris en compte par la sécurité sociale, les salariés\nayant une ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimale de 12 mois dans l'entreprise bénéficieront des indemnités\njournalières complémentaires dont le montant, y compris les prestations de\nsécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>brutes, est défini dans les conditions ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel non cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés non cadres dont l'ancienneté dans l'entreprise au jour\nde l'interruption de travail est au moins égale à 1 an : le montant de\nl'indemnisation est égale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à 90 % de gain journalier pendant une période de 30 jours (augmentée de\n10 jours par tranche de 5 ans d'ancienneté) puis à 75 % du gain journalier\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-jusqu'au 240e jour d'arrêt de travail pour les salariés ayant moins de 10\nans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-jusqu'au 365e jour d'arrêt de travail, pour les salariés ayant plus de 10\nans d'ancienneté dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Puis à 66 % du gain journalier jusqu'au 1 095e jour d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accident du travail ou de maladie professionnelle, l'employeur\nprend en charge le premier jour d'arrêt de travail, les indemnités\njournalières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires étant versées à compter du 2e jour d'arrêt de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les autres cas, les indemnités journalières complémentaires\nsont versées à compter du 8e jour d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés cadres dont l'ancienneté dans l'entreprise au jour de\nl'interruption de travail est au moins égale à 1 an, le montant de\nl'indemnisation est égale à 90\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>% de gain journalier jusqu'au 365e jour d'arrêt de travail, puis à 66 % du\ngain journalier jusqu'au 1 095e jour d'arrêt de travail. En cas d'accident du\ntravail ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladie professionnelle, l'employeur prend en charge le 1er jour d'arrêt de\ntravail, les indemnités journalières complémentaires étant versées à\ncompter du 2e jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les autres cas, les indemnités journalières complémentaires\nsont versées à compter du 8e jour d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que, pour l'application des dispositions non cadres et\ncadres ci-dessus décrites :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-pour la détermination de l'ancienneté, les parties se réfèrent à\nl'article 9 de la convention collective de la charcuterie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-le délai de carence est applicable à chaque arrêt de travail, hormis le\ncas où la sécurité sociale considère qu'une nouvelle interruption du\ntravail est, en fait, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prolongation d'un arrêt de travail antérieur. Dans ce cas, la période\nd'indemnisation se poursuit immédiatement dans les limites prévues ci-dessus\nen fonction de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ancienneté du salarié à la date du 1er arrêt ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-pour la détermination des conditions d'indemnisation, il est tenu compte\ndes indemnisations déjà effectuées au cours des 12 mois précédant l'arrêt\nde travail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>telle sorte que, si plusieurs absences pour maladie ou accident ont été\nindemnisées au cours de ces 12 mois, la durée totale et les montants\nd'indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'excèdent pas les limites définies ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-pour les salariés licenciés de leur entreprise pour raisons économiques\net embauchés dans une autre entreprise de la profession, le calcul de\nl'ancienneté ouvrant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit aux prestations se fera en cumulant les anciennetés acquises dans\nl'entreprise qu'ils ont quittée et celle qui les a embauchés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-l'accident de la vie privée est assimilé à la maladie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les prestations cessent d'être servies dans les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-lors de la reprise du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-lors de la mise en invalidité ou reconnaissance d'une incapacité\npermanente professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-au décès ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-à la liquidation de la pension de vieillesse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-en tout état de cause, les prestations ne peuvent être servies au-delà\ndu 365e jour d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Exclusions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont exclus de la garantie incapacité de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les accidents ou maladies régis par la législation sur les pensions\nmilitaires et ceux survenant à l'occasion d'exercices de préparations\nmilitaires ou en résultant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les accidents ou maladies dus aux effets directs ou indirects d'explosion,\nde chaleur ou de radiations provenant d'une transmutation du noyau de l'atome,\ntelle que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par exemple : la fission, la fusion, la radioactivité, ou du fait de\nradiations provoquées par l'accélération artificielle de particules\natomiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations prévues par le présent avenant (indemnités\njournalières), seront revalorisées périodiquement en fonction de l'indice\nfixé par le conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration d'AG2R Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20.2. A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Incapacité de travail.-Garantie de salaire.-Montant des indemnités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel non cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003Cp>Nature de l'arrêt de travail\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>Ancienneté dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>au jour de l'interruption de travailDE\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>TRAVAIL\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Franchise\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">\u003Cp>Niveau d'indemnisation eprimé en pourcentage du gain\n        journalier, y compris des prestations brutes de la sécurité\n        sociale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % (2)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>75 % (2)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>66 % (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accident de travail\u002F\n\n        \u003Cp>Maladie professionnelle\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>De 1 an à 5 ans révolus\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant (1)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>30 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>210 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>855 jours\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accident\u002F Maladie de la vie\n\n        \u003Cp>privée\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>203 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accident de travail\u002F\n\n        \u003Cp>Maladie professionnelle\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>De 6 ans à 10 ans révolus\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant (1)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>40 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accident\u002F Maladie de la vie\n\n        \u003Cp>privée\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>193 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accident de travail\u002F\n\n        \u003Cp>Maladie professionnelle\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>De 11 ans à 15 ans révolus\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant (1)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>50 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>315 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>730 jours\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accident\u002F Maladie de la vie\n\n        \u003Cp>privée\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>308 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accident de travail\u002F\n\n        \u003Cp>Maladie professionnelle\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De 16 ans à 20 ans révolus\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant (1)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>60 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>305 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accident\u002F Maladie de la vie\n\n        \u003Cp>privée\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>298 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accident de travail\u002F\n\n        \u003Cp>Maladie professionnelle\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>De 21 ans à 25 ans révolus\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant (1)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>70 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>295 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accident\u002F Maladie de la vie\n\n        \u003Cp>privée\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>288 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accident de travail\u002F\n\n        \u003Cp>Maladie professionnelle\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>De 26 ans à 30 ans révolus\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant (1)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>285 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accident\u002F Maladie de la vie\n\n        \u003Cp>privée\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>278 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accident de travail\u002F\n\n        \u003Cp>Maladie professionnelle\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>A partir de 31 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant (1)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 jours\n\n        \u003Cp>La période d'indemnisation est ensuite augmentée de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>10 jours par tranche d'ancienneté supplémentaire de 5 ans\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>268 jours\n\n        \u003Cp>La période d'indemnisation est\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ensuite augmentée de 10 jours\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>par tranche d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>supplémentaire de 5 ans\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accident\u002F Maladie de la vie\n\n        \u003Cp>privée\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"6\">(1) Un jour d'arrêt pris en charge par l'entreprise puis\n        à partir du 2e jour intervention de l'organisme assureur.\n\n        \u003Cp>(2) Le salaire mensuel de référence servant de base de calcul des\n        prestations complémentaires servies par l'organisme assureur est\n        identique au salaire mensuel\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>brut retenu par la sécurité sociale pour le versement des\n        indemnités journalières (rétabli sur une base journalière pour le\n        calcul du gain journalier), pris en compte\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dans la limite de quatre fois le plafond mensuel de la sécurité\n        sociale.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Nature\n\n        \u003Cp>de l'arrêt de travail\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Ancienneté\n\n        \u003Cp>dans l'entreprise au jour\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de l'interruption de travail\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Franchise\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Niveau d'indemnisation\n\n        \u003Cp>exprimé en pourcentage\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>du gain journalier, y compris\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>des prestations brutes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>90 % (2)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>66 % (2)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accident de travail\u002F Maladie professionnelle\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>A partir de 1 an d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Néant (1)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>365 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>730 jours\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Accident\u002F Maladie de la vie privée\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>358 jours\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\">(1) Un jour d'arrêt pris en charge par l'entreprise puis\n        à partir du 2e jour intervention de l'organisme assureur.\n\n        \u003Cp>(2) Le salaire mensuel de référence servant de base de calcul des\n        prestations complémentaires servies par l'organisme assureur est\n        identique au salaire mensuel\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>brut retenu par la sécurité sociale pour le versement des\n        indemnités journalières (rétabli sur une base journalière pour le\n        calcul du gain journalier), pris en compte\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>dans la limite de quatre fois le plafond mensuel de la sécurité\n        sociale.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garantie décès invalidité absolue et définitive (IAD). - Rente\néducation OCIRP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20.2.B\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Garantie capital décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilityfund\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilitypay\">\u003Cp>En cas de décès ou d'invalidité absolue et définitive (avec classement\nen 3e catégorie d'invalidité ou attribution d'un taux d'incapacité\npermanente professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 100 % par la sécurité sociale) du salarié, il est versé, en une seule\nfois, un capital décès calculé en fonction de la situation de famille du\nsalarié :\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Personnel non cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-salarié célibataire, veuf, divorcé, sans personne à charge : 100 % du\nsalaire brut de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-salarié marié, partenaire d'un Pacs, concubin notoire, sans personne à\ncharge : 100 % du salaire brut de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-salarié célibataire, veuf, divorcé, marié, partenaire d'un Pacs,\nconcubin notoire, ayant une personne à charge : 120 % du salaire brut de\nréférence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-par personne supplémentaire à charge : 25 % du salaire brut de\nréférence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-salarié célibataire, veuf, divorcé, sans personne à charge : 140 % du\nsalaire brut de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-salarié marié, partenaire d'un Pacs, concubin notoire, sans personne à\ncharge : 190 % du salaire brut de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-salarié célibataire, veuf, divorcé, marié, partenaire d'un Pacs,\nconcubin notoire, ayant une personne à charge : 220 % du salaire brut de\nréférence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-par personne supplémentaire à charge : 50 % du salaire brut de\nréférence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement du capital décès par anticipation en cas d'IAD met fin à la\ngarantie capital décès sur la tête du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant de base de calcul des prestations est\négal à la somme des rémunérations brutes perçues par l'intéressé au\ncours des 3 mois civils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédant l'arrêt de travail ou le décès, multipliée par quatre, dans\nla limite de quatre fois le plafond annuel de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés dont la période de référence n'est pas complète (en\nraison d'un arrêt de travail au cours de cette période ou d'une date\nd'embauche antérieure), le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire sera reconstitué de manière théorique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un arrêt de travail a précédé le décès, le salaire de\nréférence est revalorisé sur la base de l'évolution du point de retraite\nAGIRC, dans la limite de 90 % du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rendement de l'actif général d'AG2R Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Double effet (ensemble du personnel) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie double effet intervient en cas de décès du conjoint, du\npartenaire lié par un Pacs ou concubin survenant postérieurement ou\nsimultanément au décès du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié, et initialement à la charge du salarié, entraîne le versement\npar parts égales entre eux d'un capital égal à celui versé lors du décès\ndu salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dévolution du capital décès :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de désignation de bénéficiaire, le capital sera versé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-en premier lieu au conjoint non séparé de droit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-ou, à défaut, au partenaire de Pacs du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-à défaut au concubin notoire et permanent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-à défaut, et par parts égales, aux enfants du salarié, légitimes,\nreconnus ou adoptifs, et à défaut à ses petits-enfants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-à défaut de descendants directs, et par parts égales, aux père et mère\nsurvivants du salarié et, à défaut de ceux-ci, aux grands-parents survivants\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-à défaut et par parts égales à ses frères et soeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-enfin, à défaut de tous les susnommés, le capital garanti revient, par\nparts égales, aux héritiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, quelle que soit la désignation de bénéficiaire applicable, la\npart de capital correspondant aux majorations pour personne à charge est\nversée par parts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égales entre celles-ci, soit directement à la personne à charge\nelle-même, ou à son représentant légal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Rente éducation OCIRP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-funeralpay\">\u003Cp>En cas de décès du salarié, ou d'invalidité absolue et définitive, une\nrente est versée trimestriellement à ses enfants à charge tels que définis\nà l'article définissant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les enfants ou personnes à charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente varie en fonction de l'âge du bénéficiaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-6 % du salaire de référence jusqu'au 12e anniversaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-8 % du salaire de référence du 12e anniversaire jusqu'au 16e anniversaire\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-10 % du salaire de référence du 16e anniversaire jusqu'au 18e\nanniversaire, ou 26e anniversaire sous conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de rente servie par enfant à charge ne pourra être inférieur\nà 100 € par mois. Cette rente minimale pourra être revalorisée sur\ndécision de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission paritaire.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>La rente est versée sans limitation de durée au bénéficiaire lorsque\nl'enfant à charge, au moment du décès du participant, est reconnu en\ninvalidité équivalente à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'invalidité de 2e ou 3e catégorie de la sécurité sociale justifiée par\nun avis médical ou tant qu'il bénéficie de l'allocation d'adulte handicapé\net tant qu'il est titulaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la carte d'invalide civil. Cet état d'invalidité doit être reconnu\navant la limite de versement de la rente éducation prévue par la garantie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de base servant au calcul des prestations correspond au salaire\neffectivement versé au participant dans sa dernière catégorie d'emploi par\nl'entreprise qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'occupait en dernier lieu dans la limite de la tranche B, celle-ci se\nlimitant à quatre fois le plafond annuel de la sécurité sociale et qui a\ndonné lieu au paiement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations OCIRP au titre de l'année civile précédant l'événement\nouvrant droit aux prestations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'arrêt de travail n'ayant pas donné lieu à une rémunération\ncomplète, celle-ci est reconstituée sur la base de celle qu'il aurait perçue\ndurant l'année entière,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en prenant comme référence les éléments de rémunération antérieurs à\nl'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'arrêt de travail est antérieur à l'année civile précédant\nl'événement, le salaire de base ainsi reconstitué est revalorisé des\ncoefficients fixés par le conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration de l'Union-OCIRP intervenus entre le dernier jour du\nsalaire ayant donné lieu au paiement des cotisations OCIRP et le dernier jour\nde la période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations rente éducation sont revalorisées selon le coefficient et\nune périodicité fixés par le conseil d'administration de l'OCIRP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Définitions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente définition applicable pour le régime de prévoyance précise\nla notion de conjoint et de personnes à charge pour l'application des\ngaranties décès et rente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concubin, partenaire de Pacs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont assimilés à des conjoints les concubins pouvant justifier avoir vécu\nnotoirement avec le salarié depuis au moins 2 ans avant la date du décès. De\nplus ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent être, comme le salarié décédé, libres au regard de l'état\ncivil de tout lien de mariage ou de contrat de Pacs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de naissance ou d'adoption dans le couple de concubins, ce délai de\n2 ans n'est pas exigé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le partenaire de Pacs est la personne liée au salarié par un pacte civil\nde solidarité tel que défini par l'article 515-1 du code civil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfants et personnes à charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les garanties capital décès et rente éducation OCIRP visées\nci-dessus, sont considérés comme enfants à charge, indépendamment de la\nposition fiscale, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enfants de l'assuré et de son conjoint (ou concubin ou partenaire lié par\nun Pacs), qu'ils soient légitimes, naturels, adoptifs, reconnus ou recueillis\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-jusqu'à leur 18e anniversaire, sans condition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-jusqu'à leur 26e anniversaire, et sous condition soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-de poursuivre des études dans un établissement d'enseignement secondaire,\nsupérieur ou professionnel, dans le cadre d'un contrat de professionnalisation\nou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>encore dans le cadre d'une inscription au centre national d'enseignement à\ndistance (CNED) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-d'être en apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-de poursuivre une formation professionnelle en alternance, dans le cadre\nd'un contrat d'aide à l'insertion professionnelle des jeunes associant, d'une\npart, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enseignements généraux professionnels et technologiques dispensés pendant\nle temps de travail et, d'autre part, l'acquisition d'un savoir-faire par\nl'exercice en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprise d'une ou plusieurs activités professionnelles en relation avec\nles enseignements reçus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-d'être préalablement à l'exercice d'un premier emploi rémunéré\ninscrits auprès du régime d'assurance chômage comme demandeurs d'emploi, ou\nstagiaires de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-d'être employés dans un ESAT (établissement et service d'aide par le\ntravail) ou dans un atelier protégé en tant que travailleurs handicapés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par assimilation sont considérés comme à charge les enfants à naître et\nnés viables et les enfants recueillis, c'est-à-dire ceux de l'ex-conjoint\néventuel, du conjoint\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou du (de la) concubin (e) ou du partenaire lié par un Pacs de l'assuré\nqui ont vécu au foyer jusqu'au moment du décès et si l'autre parent n'est\npas tenu au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versement d'une pension alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont également considérés comme personnes étant à la charge du salarié\nles descendants ou ascendants reconnus comme tels par l'administration fiscale\npour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calcul du quotient familial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Maintien de la garantie décès aux bénéficiaires de la garantie de\nsalaire ou invalidité en cas de changement d'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de résiliation ou de non-renouvellement du contrat d'adhésion à\nAG2R Prévoyance, la garantie décès est maintenue au profit des assurés en\narrêt de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour maladie, accident, invalidité bénéficiant de prestations\ncomplémentaires d'incapacité de travail ou d'invalidité dans les conditions\nci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie décès est maintenue :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-au plus tard jusqu'au 1 095e jour d'arrêt de travail indemnisé au titre\ncomplémentaire pour incapacité de travail pour AG2R Prévoyance ou par\nl'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureur de l'adhérent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-au plus tard jusqu'à la date d'acquisition de la pension du régime\nd'assurance vieillesse en cas d'invalidité indemnisée à titre\ncomplémentaire par AG2R\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prévoyance ou par l'organisme assureur de l'adhérent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N'entre pas dans le maintien de cette garantie l'invalidité absolue et\ndéfinitive du salarié survenant postérieurement à la date d'effet de la\nrésiliation ou du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non-renouvellement du contrat d'adhésion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les exclusions de garantie AG2R Prévoyance prévues lorsque le contrat\nd'adhésion est en vigueur s'appliquent également à la garantie décès\nmaintenue en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résiliation ou de non-renouvellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montant et assiette des cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20.2.C\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux de cotisation sont fixés et repartis comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Non-cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Garantie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Taux et assiette de cotisation\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès\u002F IAD \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,12 % tranches A et B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,07 % tranches A et B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité de travail \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,71 % tranches A et B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,90 % TA\u002F TB (0,60 % employeur et 0,30 % salarié)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Garantie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Taux et assiette de cotisation\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès\u002F IAD \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,69 % tranche A + 0,69 % tranche B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,07 % tranche A + 0,07 % tranche B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité de travail \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,84 % tranche A + 1,34 % tranche B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,60 % tranche A, 2,10 % TB\n\n        \u003Cp>(employeur : 1,55 % TA + 1,05 % TB)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(salarié : 0,05 % TA + 1,05 % TB)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de sa quote-part, l'employeur finance les obligations légales\nde maintien de salaire mises à sa charge exclusive.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assiette de cotisations :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est soumise à cotisation au régime de prévoyance la totalité des\nsalaires bruts de l'ensemble du personnel concerné. Le salaire soumis à\ncotisation se décompose\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tranche A (TA) : partie du salaire dans la limite du plafond mensuel de la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tranche B (TB) : partie du salaire comprise entre le plafond mensuel de la\nsécurité sociale et quatre fois son montant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune cotisation de prévoyance n'est due sur les prestations versées par\nde l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989 et de la loi n°\n94-678 du 8 août 1994, les entreprises qui rejoindront le régime de\nprévoyance alors qu'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou plusieurs de leurs salariés ou anciens salariés sont en arrêt de\ntravail à la date d'effet de leur adhésion devront en faire la déclaration\nauprès de l'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 18 juin 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gestion du régime conventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20.2.D\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises entrant dans le champ d'application de la convention\ncollective de la charcuterie sont tenues d'adhérer et d'assurer le régime de\nprévoyance auprès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-AG2R Prévoyance, institution de prévoyance agréée, relevant de\nl'article L. 931-1 du code de la sécurité sociale, assureur des garanties\ndécès, incapacité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de fixer les relations avec l'organisme assureur ci-avant désigné,\nles partenaires sociaux signeront un « contrat de garanties collectives », ce\ndernier étant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annexé aux accords signés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AG2R Prévoyance établira un bulletin d'adhésion. Il sera remis à chaque\nentreprise relevant de la convention collective nationale de la charcuterie en\nvue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régularisation administrative de l'adhésion. Sera également établie par\nAG2R Prévoyance une notice à destination des salariés, dont la distribution\ndevra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoirement être assurée par les employeurs, conformément à la loi\nn° 94-678 du 8 août 1994. Les cotisations afférentes au régime de\nprévoyance sont versées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'entreprise au vu du bordereau d'appel adressé chaque année par AG2R\nPrévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de résiliation ou de non-renouvellement de la désignation d'AG2R\nPrévoyance, les prestations incapacité-garantie de salaire en cours de\nversement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continueront d'être servies jusqu'à leur terme, à un niveau au moins\négal à celui de la dernière prestation due ou payée avant la\nrésiliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 912-3 du code du travail, les partenaires\nsociaux organiseront la poursuite des revalorisations sur des bases définies\navec le nouvel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisme assureur qui en assumera la charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivi du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20.2.E\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan annuel est établi et présenté en commission paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent également de réexaminer les conditions du\nrégime de prévoyance défini aux articles précédents avant expiration d'un\ndélai de 5 ans à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter de l'entrée en vigueur du dernier avenant signé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, la commission paritaire se réunira 6 mois avant\nl'échéance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est toutefois précisé que les conditions en vigueur continueront de\ns'appliquer jusqu'à la mise en place effective de nouvelles dispositions pour\nne pas avoir de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rupture dans les garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article exclu de l'extension comme étant contraire aux dispositions de\nl'article L. 912-3 du code de la sécurité sociale qui prévoient la poursuite\net les modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la revalorisation des rentes en cours en cas de changement d'organisme\nassureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Portabilité des droits du régime de prévoyance collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20.2. F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-unemploymentfund\">\u003Cp>1. Bénéficiaires et garanties maintenues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de cessation du dernier contrat de travail non consécutive à une\nfaute lourde et ouvrant droit à indemnisation du régime obligatoire\nd'assurance chômage,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les salariés non cadres et cadres bénéficient du maintien des garanties\nprévues aux articles 20.2. A et 20.2. B définies ci-après :\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- article 20.2. A''Incapacité de travail. - Garantie de salaire'';\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 20.2. B''Garantie décès invalidité absolue et définitive. -\nRente éducation OCIRP''.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice du maintien de ces garanties est subordonné à la condition\nque les droits à couverture complémentaire aient été ouverts chez le\ndernier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien de ces garanties s'effectue dans les mêmes conditions que pour\nles salariés en activité selon la catégorie de personnel à laquelle\nappartenait le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaire de la portabilité durant son activité, sauf dispositions\nparticulières définies ci-après et sous réserve que l'ancien salarié n'ait\npas expressément renoncé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'ensemble des garanties collectives prévoyance et frais de santé en\nvigueur dans l'entreprise, qu'elles soient prévues par la convention\ncollective nationale ou par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les autres modalités de mise en place des garanties de prévoyance\ndéfinies à l'article L. 911-1 du code de la sécurité sociale. La\nrenonciation est définitive et doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être notifiée expressément par écrit à l'ancien employeur, dans les 10\njours suivant la date de cessation du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant de base au calcul des prestations est\ncelui défini pour les salariés en activité pour chaque garantie maintenue,\nétant précisé que la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période prise en compte est celle précédant la date de cessation du\ncontrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination du salaire de référence, sont exclues les sommes\nliées à la rupture ou à la fin du contrat de travail (indemnités de\nlicenciement, indemnités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compensatrices de congés payés et toutes autres sommes versées à titre\nexceptionnel).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Incapacité de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation au titre de la garantie incapacité de travail telle que\ndéfinie à l'article 20.2. A, interviendra pour les bénéficiaires de la\nportabilité ayant au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12 mois d'ancienneté dans l'entreprise à la date de cessation du contrat\nde travail. La détermination de l'ancienneté pour le calcul de la prestation\ns'apprécie à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, l'indemnisation prévue ne peut conduire\nl'intéressé à percevoir une indemnisation supérieure au montant de\nl'allocation nette du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire d'assurance chômage à laquelle il ouvre droit et qu'il aurait\nperçue au titre de la même période. Si l'allocation chômage n'a pas encore\nété versée,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle-ci sera reconstituée sur la base des conditions du régime\nd'assurance chômage applicables au jour de l'incapacité. Il en sera de même\nsi la date théorique de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fin de droit à l'allocation chômage survient au cours de la période\nd'indemnisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Durée et limites de la portabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties prend effet dès le lendemain de la date de fin du\ncontrat de travailsous réserve d'avoir été régulièrement déclaré par\nl'entreprise auprès de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme assureur désigné. C'est auprès de l'entreprise que le\nbénéficiaire du dispositif de portabilité justifie en principe de son statut\nde demandeur d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien de garanties s'applique pour une durée maximale égale à la\ndurée du dernier contrat de travail du salarié dans l'entreprise, appréciée\nen mois entiers,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la limite de 9 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le maintien des garanties cesse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-lorsque le bénéficiaire du dispositif de portabilité reprend un autre\nemploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-dès qu'il ne peut plus justifier auprès de l'entreprise adhérente de son\nstatut de demandeur d'emploi indemnisé par le régime obligatoire d'assurance\nchômage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-à la date d'effet de la liquidation de la pension vieillesse de la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-en cas de décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension des allocations du régime obligatoire d'assurance chômage,\npour cause de maladie ou pour tout autre motif, n'a pas d'incidence sur le\ncalcul de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée du maintien des garanties qui ne sera pas prolongée d'autant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification ou de révision des garanties des salariés en\nactivité, les garanties des assurés bénéficiant du dispositif de\nportabilité seront modifiées ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>révisées dans les mêmes conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Financement de la portabilité par mutualisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties au titre de la portabilité est financé par les\ncotisations des entreprises et des salariés en activité (part patronale et\npart salariale) définies à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 20.2. C (montant et assiette des cotisations), de la présente\nconvention collective nationale. Ce mode de financement s'applique aux\ncessations de contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail dont la date est égale ou postérieure au 1er janvier 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une période d'observation de 12 mois à compter de la date d'effet du\nprésent avenant est prévue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de ce délai, lors de la présentation annuelle des résultats du\nrégime, un bilan d'application du dispositif de portabilité sera établi et\nil sera statué sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poursuite des modalités de financement et sur un éventuel ajustement\ntarifaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Changement d'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement d'organisme assureur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les prestations en cours seront maintenues par le précédent organisme\nassureur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les bénéficiaires du dispositif de portabilité relevant des présentes\nstipulations seront affiliés dans les mêmes conditions que les salariés en\nactivité auprès du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvel organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. Révision du dispositif de portabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contenu du présent dispositif est susceptible d'évoluer en fonction des\nmodifications éventuelles de l'article 14 de l'accord national\ninterprofessionnel du 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2008 par ses signataires. Ces modifications seront constatées par\nvoie d'avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régime frais de santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées les entreprises entrant dans le champ d'application défini à\nl'article 1er de la convention collective nationale du 1er décembre 1977\nréécrite par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 113 du 4 avril 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion. - Affiliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-B\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la date d'effet du présent régime, les entreprises doivent\naffilier, par la signature d'un bulletin d'affiliation, les salariés\nbénéficiaires définis à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20-3-C auprès de l'organisme assureur visé à l'article 20-3-I.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, une notice d'information,\ndélivrée par l'organisme assureur à l'employeur, sera remise par ce dernier\nà chaque salarié de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise afin de lui faire connaître les caractéristiques du\nrégime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tant qu'il est en vigueur, aucun salarié bénéficiaire ne peut quitter à\ntitre individuel et de son propre fait le régime de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-C\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont bénéficiaires du présent régime « remboursement complémentaire de\nfrais de soins de santé » obligatoire, tous les salariés relevant des\nentreprises visées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 20-3-A et ayant 2 mois d'ancienneté dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié aura atteint l'ancienneté requise, il pourra\nbénéficier du régime rétroactivement à compter de sa date d'entrée dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent, à leur initiative, se dispenser d'affiliation au présent\nrégime''remboursement de frais de soins de santé'', en fournissant\nrégulièrement à leurs employeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les justificatifs correspondants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés bénéficiant d'une couverture complémentaire de frais de\nsoins de santé à affiliation obligatoire dans le cadre d'un autre emploi\n(salariés à employeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multiples), à la condition de fournir à leur employeur une attestation\nannuelle justifiant de leur couverture. Cette dispense d'affiliation demeure\nvalable tant que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés justifient de la couverture dont ils bénéficient dans le cadre\nd'un autre emploi. Si cette couverture cesse, les salariés devront\nobligatoirement rejoindre le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent régime à compter de la date à laquelle ils ne sont plus garantis\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés bénéficiant de la couverture maladie universelle\ncomplémentaire (CMU-C), pour la durée de leur prise en charge au titre de ce\nrégime, à la condition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de fournir à leur employeur une attestation annuelle justifiant de leur\ncouverture. Les salariés devront obligatoirement rejoindre le présent régime\nà compter de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date à laquelle ils ne bénéficient plus du régime de la CMU-C ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés bénéficiant de l'aide à l'acquisition d'une\ncomplémentaire santé visée à l'article L. 863-1 du code de la sécurité\nsociale, et cela jusqu'à la date à laquelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ils cessent de bénéficier de cette aide ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps partiel qui devraient acquitter une cotisation,\nqu'elle soit forfaitaire ou proportionnelle au revenu, au moins égale à 10 %\nde leur rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>brute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En aucune manière, les dispenses d'affiliation prévues ci-dessus ne\npeuvent être imposées par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la demande de l'organisme assureur désigné, l'employeur devra fournir\nune copie des documents justifiant la dispense d'affiliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garanties. - Limite des garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-D\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20.3. D1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties du présent régime sont établies sur la base de la\nlégislation et de la réglementation de l'assurance maladie en vigueur au\nmoment de sa prise d'effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles seront revues, le cas échéant, sans délai en cas de changement de\nces textes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires pourront également convenir d'une révision des\ncotisations en tout ou partie à cette occasion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont couverts tous les actes et frais courants sur la période de garantie\nayant fait l'objet d'un remboursement et d'un décompte individualisé du\nrégime de base de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale au titre de la législation''maladie'',''accidents du\ntravail, maladies professionnelles''et''maternité'ainsi que les actes et frais\nnon pris en charge par ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime, expressément mentionnés dans le tableau des garanties visé\nci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties''maternité''prévues au présent régime n'interviennent que\npendant la période au cours de laquelle l'assurée reçoit des prestations en\nnature de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale au titre du risque maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AG2R Prévoyance verse, en cas de naissance d'un enfant du participant\n(viable ou mort-né), une allocation dont le montant est égal au forfait en\nvigueur au jour de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'événement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le forfait maternité du participant est également versé en cas d'adoption\nd'un enfant mineur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un seul forfait peut être octroyé par période de 300 jours, à\nl'exception des naissances gémellaires ou de l'adoption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dates prises en compte pour le versement du forfait maternité et pour\nle calcul de la période de 300 jours sont les dates de naissance respectives\nde chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Poste\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">\u003Cp>Prestations y compris les prestations versées par la\n        sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>Contrat d'accès aux soins (CAS)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>Hors contrat d'accès aux soins (non CAS)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Hospitalisation médicale et chirurgicale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de séjour\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">250 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Honoraires (actes de chirurgie [ADC], actes d'anesthésie [ADA],\n        autres honoraires)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chambre particulière (y compris maternité) (1) (*)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">80 € par jour\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'accompagnement (enfant à charge de moins de 16 ans, sur\n        présentation d'un justificatif)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">30 € par jour\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Transport (accepté par la sécurité sociale)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">100 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Forfait journalier\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">100 % de la FR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes médicaux\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Généralistes\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>220 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Spécialistes\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>220 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes d'imagerie médicale, actes d'échographie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>170 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>150 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes de chirurgie, actes techniques médicaux\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>220 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Auxiliaires médicaux et analyses\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">150 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie remboursée par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">100 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Contraception prescrite non remboursée\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">90 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Soins dentaires (hors inlay et onlay)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">100 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Inlay simple et onlay\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">400 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Inlay core et inlay à clavettes\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">330 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses dentaires remboursées par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">400 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses dentaires non remboursées par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">320 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthodontie acceptée par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">275 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthodontie refusée par la sécurité sociale (*)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">275 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Implants dentaires (*)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">1 000 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Parodontologie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">260 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Autres prothèses acceptées (par bénéficiaire)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses auditives\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">RSS + crédit de 1 000 € par\n\n        \u003Cp>année civile (conformément aux\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>décrets n° 2014-1025 du 8\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>septembre 2014 et n° 2014-1374\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>du 18 novembre 2014, le\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>remboursement ne pourra être\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>inférieur au ticket modérateur)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthopédie et autres prothèses\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">RSS + crédit de 600 € par année\n\n        \u003Cp>civile (conformément aux décrets\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>n° 2014-1025 du 8 septembre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>2014 et n° 2014-1374 du 18\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>novembre 2014, le\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>remboursement ne pourra être\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>inférieur au ticket modérateur)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Optique (par bénéficiaire)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Monture\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">RSS + 100 € (conformément au\n\n        \u003Cp>décret n° 2014-1374 du 18\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>novembre 2014 et sauf en cas\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'évolution de la vue\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>médicalement constatée, le\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>remboursement du\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>renouvellement d'un équipement\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>optique, composé de deux verres\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et d'une monture, n'est possible\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qu'au-delà d'un délai de 12 mois\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>pour les enfants et de 24 mois\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>pour les adultes à compter de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'acquisition du précédent\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>équipement)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Verres\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">100 % de la BR + crédit fonction\n\n        \u003Cp>du type de verre (conformément\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>au décret n° 2014-1374 du 18\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>novembre 2014 et sauf en cas\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'évolution de la vue\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>médicalement constatée, le\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>remboursement du\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>renouvellement d'un équipement\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>optique, composé de deux verres\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et d'une monture, n'est possible\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qu'au-delà d'un délai de 12 mois\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>pour les enfants et de 24 mois\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>pour les adultes à compter de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'acquisition du précédent\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>équipement)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Lentilles acceptées par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">RSS + 160 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Lentilles refusées par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">160 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chirurgie réfractive (myopie, hypermétropie, astigmatisme,\n        presbytie)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">800 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Maternité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Naissance d'un enfant déclaré\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">350 €\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Fécondation in vitro\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">250 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cure thermale (acceptée par la sécurité sociale)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de traitement et honoraires\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">100 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de voyage et d'hébergement\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">250 € (1 acte par année civile)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes hors nomenclature\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Acupuncture, chiropractie, ostéopathie et phytothérapie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">40 € par acte (limité à 4 actes par\n\n        \u003Cp>année civile)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes de prévention\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003Cp>Prise en charge de 2 actes de prévention suivants : détartrage\n        annuel complet sus et sous-gingival, effectué en 2 séances maximum.\n        Les vaccinations seules ou combinées de la diphtérie, du tétanos et\n        de la poliomyélite, et ce quel que soit l'âge\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">100 % des FR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vaccin antigrippe non remboursé par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">100 % des FR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">(*) Remboursé selon conditions définies nonobstant\n        toutes interventions de la sécurité sociale.\n\n        \u003Cp>(1) Dans la limite de 60 jours en hospitalisation médicale et\n        chirurgicale, de 90 jours par année civile en maison de repos, de\n        convalescence ou d'accueil spécialisé\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>pour handicapés en secteur psychiatrique.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Détail poste optique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Adulte\n\n        \u003Cp>(&gt;= 18 ans) code LPP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Unifocaux\n\n        \u003Cp>multifocaux\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Avec ou sans\n\n        \u003Cp>cyclindre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Sphère\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant\n\n        \u003Cp>par verre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2203240 : verre blanc\n\n        \u003Cp>2287916 : verre teinté\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Unifocaux\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Sphérique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De - 6 à + 6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2280660 : verre blanc\n\n        \u003Cp>2282793 : verre blanc\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>2263459 : verre teinté\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>2265330 : verre teinté\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De - 6,25 à - 10\n\n        \u003Cp>ou de + 6,25 à + 10\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>140\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2235776 : verre blanc\n\n        \u003Cp>2295896 : verre teinté\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; - 10 ou &gt; + 10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>140\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2259966 : verre blanc\n\n        \u003Cp>2226412 : verre teinté\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cylindre &lt; 4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De - 6 à + 6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2284527 : verre blanc\n\n        \u003Cp>2254868 : verre teinté\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; - 6 et &gt; + 6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>140\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2212976 : verre blanc\n\n        \u003Cp>2252668 : verre teinté\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cylindre &gt; 4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De - 6 + 6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>140\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2288519 : verre blanc\n\n        \u003Cp>2299523 : verre teinté\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; - 6 et &gt; + 6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>140\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2290396 : verre blanc\n\n        \u003Cp>2291183 : verre teinté\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Multifocaux\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Sphérique\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De - 4 à + 4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>170\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2245384 : verre blanc\n\n        \u003Cp>2295198 : verre teinté\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; - 4 ou &gt; + 4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>240\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2227038 : verre blanc\n\n        \u003Cp>2299180 : verre teinté\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Tout cylindre\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>De - 8 à + 8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>170\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2202239 : verre blanc\n\n        \u003Cp>2252042 : verre teinté\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>&lt; - 8 ou &gt; + 8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>240\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-D-2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Limites des garanties. - Exclusions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période de garantie, les exclusions et les limites de garantie\nne s'appliquent pas lorsqu'elles ont pour effet d'empêcher les prises en\ncharge minimales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par l'article R. 871-2 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne donnent pas lieu à remboursement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de soins :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- engagés avant la date d'effet de la garantie ou après la cessation de\ncelle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date prise en considération est, dans tous les cas, celle figurant sur\nles décomptes de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déclarés après un délai de 2 ans suivant la date des soins pratiqués\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- engagés hors de France.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la caisse de sécurité sociale à laquelle le salarié est affilié\nprend en charge les frais engagés hors de France, ceux-ci seront pris en\ncharge par l'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureur sur la base de remboursement utilisée par la sécurité sociale et\nselon les garanties prévues par le présent régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- non remboursés par les régimes de base de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ne figurant pas à la nomenclature générale des actes professionnels ou\nà la classification commune des actes médicaux, et même s'ils ont fait\nl'objet d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notification de refus ou d'un remboursement nul par le régime de base, sauf\npour les actes prévus expressément dans le tableau de garanties ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- engagés dans le cadre de la législation sur les pensions militaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- engagés au titre de l'hospitalisation dans les centres hospitaliers de\nlong séjour ou dans les unités de long séjour relevant des centres\nhospitaliers, dans les sections\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cure médicale des maisons de retraite, des logements foyers ou des\nhospices ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les participations forfaitaires et les franchises restant à la charge du\nsalarié prévues à l'article L. 322-2 du code de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la majoration de participation prévue aux articles L. 162-5-3 et L.\n161-36-2 du code la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépassements d'honoraires sur les actes cliniques et techniques pris\nen application du 18° de l'article L. 162-5 du code de la sécurité sociale,\nà hauteur au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins du montant du dépassement autorisé sur les actes cliniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les frais conséquents à des actes soumis à entente préalable de la\nsécurité sociale, en l'absence de notification de refus à ces ententes\npréalables par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>services de sécurité sociale, les règlements éventuels seront effectués\naprès avis des praticiens-conseils de l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les frais conséquents à des actes dont la cotation n'est pas conforme\nà la nomenclature générale des actes professionnels ou à la classification\ncommune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actes médicaux, le remboursement est limité à la cotation définie par\ncette nomenclature ou cette classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les frais conséquents à des actes dont les dépassements d'honoraires\nne sont pas autorisés par les conventions nationales signées entre les\nrégimes de base et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les représentants des praticiens ou dans les cas où ces dépassements ne\ncorrespondent pas aux conditions conventionnelles, le remboursement est limité\nà la base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de remboursement utilisée par la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les médicaments figurant dans un groupe générique prévu au code de\nla santé publique et ayant fait l'objet d'un remboursement par l'organisme de\nsécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale sur la base du tarif forfaitaire de responsabilité applicable à ce\ngroupe de médicaments, le remboursement complémentaire effectué par\nl'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureur se fera également sur la base du tarif forfaitaire de\nresponsabilité applicable à ce groupe de médicaments.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'exception du forfait maternité, pour les actes ou postes de garantie\nexprimés sous la forme d'un crédit annuel, le crédit annuel correspond au\nmontant maximum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnisation. Ces crédits annuels et ces forfaits sont exclusifs, pour\nles actes ou postes de garantie concernés, de toutes autres indemnisations de\nla part de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de s'assurer du respect de ces principes, il pourra être demandé au\nsalarié de fournir tout devis ou facture relatif, notamment, aux actes et\nfrais dentaires ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'optique envisagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Qu'ils soient demandés par l'organisme assureur ou produits spontanément\npar le salarié, les devis feront l'objet d'un examen par un professionnel de\nsanté dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respect des règles déontologiques s'appliquant aux praticiens. L'organisme\nassureur peut également missionner tout professionnel de santé pour procéder\nà une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>expertise médicale de l'assuré. Dans un tel cas de figure les frais et\nhonoraires liés à ces opérations d'expertise seront à la charge exclusive\nde l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge des frais inhérents à des séjours en établissement\npsychiatrique en secteur non conventionné est limitée à 90 jours par année\ncivile et fait l'objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un règlement sur la base du remboursement utilisée par le régime de\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de télétransmission par les organismes de base en cas de\nconsultation d'un praticien du secteur non conventionné, le salarié doit\ntransmettre à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme assureur une facture détaillée établie par son médecin ; à\ndéfaut, l'indemnisation se fera sur la base de la garantie prévue pour les\nactes conventionnés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-D-3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plafond des remboursements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'intervention en secteur non conventionné sur la base d'une\nprestation calculée par référence aux tarifs retenus par les régimes de\nbase de la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les actes effectués en secteur conventionné, la prestation ne pourra\nexcéder celle qui aurait été versée si la dépense avait été engagée en\nsecteur conventionné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations complémentaires sont limitées aux frais réels dûment\njustifiés restant à charge du salarié, après intervention du régime de\nbase de la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale, et\u002F ou d'éventuels organismes complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maintien des garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-E\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-E-1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ayants droit des salariés décédés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès d'un salarié bénéficiaire du présent régime, y\ncompris en période de portabilité des droits, ses ayants droit\nbénéficieront des garanties du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime, sans paiement des cotisations, pendant 12 mois à compter du 1er\njour du mois suivant le décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ont la qualité d'ayant-droit au titre des présentes dispositions, le\nconjoint ou le concubin du bénéficiaire décédé lié ou non par un pacte\ncivil de solidarité (Pacs) et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les enfants à charge répondant à la définition suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de moins de 21 ans à charge du salarié ou de son conjoint ou\nde son concubin au sens de la législation sécurité sociale et, par extension\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de moins de 26 ans à charge du salarié au sens de la\nlégislation fiscale, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants du salarié, de son conjoint ou de son concubin pris en compte\ndans le calcul du quotient familial ou ouvrant droit à un abattement\napplicable au revenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants du salarié auxquels celui-ci sert une pension alimentaire (y\ncompris en application d'un jugement de divorce) retenue sur son avis\nd'imposition à titre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de charge déductible du revenu global ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quel que soit leur âge, et sauf déclaration personnelle de revenus, les\nenfants infirmes (c'est-à-dire hors d'état de subvenir à leurs besoins en\nraison notamment de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur invalidité) au sens de la législation fiscale définie ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pris en compte dans le calcul du quotient familial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou ouvrant droit à un abattement applicable au revenu imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou bénéficiaires d'une pension alimentaire que le salarié est autorisé\nà déduire de son revenu imposable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-E-2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salariés en arrêt de travail au titre d'un accident du travail ou d'une\nmaladie professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accident du travail ou de maladie professionnelle d'un salarié\nbénéficiaire du présent régime, donnant lieu à un arrêt de travail de\nplus de 8 mois, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties du présent régime seront maintenues sans paiement des\ncotisations pendant 12 mois à compter du 1er jour du 9e mois d'arrêt de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute reprise de travail met fin au bénéfice de la gratuité à compter du\n1er jour du mois qui suit la reprise d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié, qui reprend le travail moins de 8 mois après la date\nd'arrêt initial, conserve le bénéfice des jours d'arrêt écoulés pour le\ncalcul de la franchise de 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois ouvrant droit à la gratuité, si le nouvel arrêt de travail est\nqualifié par la sécurité sociale de rechute de l'arrêt de travail initial\npris en charge au titre de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législation \" accidents du travail\u002F maladies professionnelles \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié qui reprend le travail après avoir bénéficié partiellement\nde l'exonération du paiement des cotisations, conserve son droit à gratuité\nen cas de rechute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au sens de la législation de la sécurité sociale''accidents du travail\u002F\nmaladies professionnelles'', dans la limite de la période d'exonération\nrestant à courir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de cessation du contrat de travail, les anciens salariés, relevant\nde la législation « accidents du travail\u002F maladies professionnelles » du\nrégime de base de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale bénéficiaires d'une rente d'incapacité ou\nd'invalidité ou, s'ils sont privés d'emploi, d'un revenu de remplacement,\ncontinuent à bénéficier après la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rupture du contrat de travail des garanties du présent régime avec\nexonération des cotisations dans les conditions fixées ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-E-3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cas de suspension du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime et la cotisation patronale seront maintenus dans les mêmes\nconditions que celles de la catégorie de personnel dont relève le salarié\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas d'arrêt de travail pour maladie, congé maternité, adoption ou\npaternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas d'arrêt de travail pour accident du travail, accident de trajet ou\nmaladie professionnelle, pour la période non couverte au titre de l'article\n20-3-E-2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de suspension du contrat de travail, avec maintien de salaire total\nou partiel ou versement d'indemnités journalières complémentaires financées\nau moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour partie par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de suspension du contrat de travail, sans maintien de salaire ou sans\nversement d'indemnités journalières complémentaires financées au moins pour\npartie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'employeur, la couverture pourra être maintenue à la demande du\nsalarié sous réserve du paiement par ce dernier de la totalité de la\ncotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-E-4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Portabilité des droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent article définit les modalités d'application du dispositif de\nportabilité visé par l'article L. 911-8 du code de la sécurité sociale\n(art. 1er de la loi n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2013-504 du 14 juin 2013 relative à la sécurisation de l'emploi).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les employeurs ont l'obligation de maintenir les garanties\ncollectives de frais de santé à leurs anciens salariés qui, à la date de\ncessation de leur contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, bénéficiaient de ces garanties dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cessation des garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tout salarié, la garantie cesse d'être accordée à l'expiration du\nmois au cours duquel prend fin le contrat de travail qui lie le salarié à\nl'entreprise ou, en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien des droits au titre de l'article 20-3-E du présent régime, le\ndernier jour du mois au cours duquel le bénéficiaire cesse d'être\ngaranti.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A titre exceptionnel et à condition que la totalité des cotisations\nmensuelles afférentes à la période de couverture aient été acquittées, la\ngarantie peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenue jusqu'à la fin du trimestre au cours duquel prend fin le contrat\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le respect de l'article 4 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989\n(dite « Loi Evin ») et de son décret d'application n° 90-769 du 30 août\n1990, l'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureur désigné maintient, à titre individuel, la couverture frais de\nsanté, sans condition de période probatoire ni d'examens ou questionnaires\nmédicaux au profit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des anciens salariés bénéficiaires d'une rente d'incapacité ou\nd'invalidité, d'une pension de retraite ou, s'ils sont privés d'emploi, d'un\nrevenu de remplacement, sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>condition de durée, sous réserve qu'ils en fassent la demande dans les 6\nmois qui suivent la rupture de leur contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les anciens salariés visés par l'article 20-3-E-4 du présent régime,\ndont la durée de portabilité est inférieure à 6 mois, disposent de 6 mois\nà compter de la cessation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du contrat de travail pour demander à bénéficier des dispositions de\nl'article 4 de la loi Evin. La garantie prendra effet au plus tôt à l'issue\nde la période prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge au titre du dispositif de portabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'attente de la révision de l'article 4 de la loi Evin demandée par\nles signataires de l'ANI du 11 janvier 2008, les anciens salariés visés par\nl'article 20-3-E-4 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent régime, dont la durée de portabilité est supérieure à 6 mois\ndisposent de leur période de portabilité pour demander à bénéficier des\ndispositions de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4 de la loi Evin. La garantie prendra effet à l'issue de la période prise\nen charge au titre du dispositif de portabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les anciens salariés qui feront valoir ce droit devront justifier\nrégulièrement de leur situation auprès de l'organisme assureur désigné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ayants droit d'un salarié décédé ayant bénéficié de la gratuité\nprévue à l'article 20-3-E-1 du présent régime, pourront bénéficier du\nmaintien de la couverture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définie ci-dessus à l'issue de la période de gratuité sous réserve\nqu'ils en fassent la demande expressément.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nouvelle adhésion prendra effet, au plus tard, au lendemain de la\ndemande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les tarifs applicables aux anciens salariés visés par le présent article\nne peuvent être supérieurs de plus de 50 % aux tarifs globaux applicables aux\nsalariés actifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-G\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont établies sur la base de la législation de l'assurance\nmaladie et de la réglementation sociale et fiscale en vigueur au moment de la\nprise d'effet du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent régime. Les cotisations seront revues sans délai en cas de\nchangement de ces textes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires pourront également convenir d'une révision des\ngaranties en tout ou partie à cette occasion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation du régime « remboursement complémentaire de frais de soins\nde santé » est mensuelle et forfaitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les années 2011 et 2012, la cotisation mensuelle, exprimée en euros,\nest fixée et détaillée ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salarié relevant du régime général de la sécurité sociale : 48,00 €\n*.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salarié relevant du régime local Alsace-Moselle : 30,00 € **.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>* Soit 1,664 % du plafond mensuel de la sécurité sociale 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>** Soit 1,04 % du plafond mensuel de la sécurité sociale 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2013, et au 1er janvier de chaque année, la\ncotisation sera indexée au minimum sur le dernier indice connu de l'évolution\ndes dépenses de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>santé communiqué par les caisses nationales d'assurance maladie sauf si\nles résultats du régime compensent l'évolution de cet indice. Le montant de\nla cotisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera revu par les parties en fonction notamment de l'évolution de la\nlégislation et des résultats du régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution de l'employeur devra être au minimum de 50 % de la\ncotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont payables trimestriellement à terme échu. Elles\ndoivent être versées à l'organisme assureur désigné à l'article 20-3-I\ndans le premier mois de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque trimestre civil pour le trimestre écoulé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont dues pour la totalité du mois au cours duquel les\ngaranties sont accordées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme assureur, en application de l'article L. 932-9 du code de la\nsécurité sociale, procédera, le cas échéant, au recouvrement des\ncotisations dues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise en cas de non-paiement dans les délais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-H\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-H-1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Règlement des prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme assureur procède aux versements des prestations au vu des\ndécomptes originaux des prestations en nature ou le plus souvent grâce à\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>télétransmission établie avec les caisses primaires d'assurance maladie,\nou le cas échéant encore sur pièces justificatives des dépenses\nréelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations garanties sont versées soit directement aux salariés, soit\naux professionnels de santé par tiers payant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités pratiques complémentaires du règlement des prestations\n(pièces justificatives ...) seront détaillées dans le contrat d'adhésion de\nl'entreprise et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notice d'information remise aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-H-2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tiers payant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après l'enregistrement de l'affiliation du salarié auprès de l'organisme\nassureur, il lui est remis une carte santé permettant la pratique du tiers\npayant avec certaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professions de santé et l'obtention, le cas échéant, de prises en charge\nhospitalières, optiques, dentaires ou d'autres professions bénéficiant d'un\naccord de tiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>payant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette carte santé reste la propriété de l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise s'engage à demander la restitution de la carte santé auprès\ndu salarié, si elle est en cours de validité, dans le délai de 15 jours\nsuivant la cessation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définitive des garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-H-3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prescription\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes actions dérivant du présent régime sont prescrites dans le délai\nde 2 ans à compter de l'événement qui y donne naissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-H-4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Recours contre les tiers responsables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de paiement des prestations par l'organisme assureur à l'occasion\nd'un accident comportant un tiers responsable, l'organisme assureur est\nsubrogé au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaire des prestations dans son action contre le tiers responsable,\ndans la limite des dépenses qu'il a supportées, conformément aux\ndispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désignation de l'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AG2R Prévoyance, institution de prévoyance régie par le code la\nsécurité sociale et relevant de l'autorité de contrôle prudentiel, sise 37,\nboulevard Brune 75014\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, membre du GIE AG2R,35, boulevard Brune,75680 Paris Cedex 14, est\ndésignée comme organisme assureur du présent régime \" remboursement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire de frais de soins de santé \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'organisation de la mutualisation du régime seront\nrégulièrement réexaminées par le comité paritaire de gestion et de suivi.\nLa désignation le sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quant à elle dans un délai de 5 ans à compter de la date d'effet du\nprésent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clause de migration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-J\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion de toutes les entreprises relevant du champ d'application de la\nconvention collective nationale de la charcuterie de détail au régime «\nremboursement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire de frais de soins de santé » et l'affiliation des\nsalariés de ces entreprises auprès de l'organisme assureur désigné ont un\ncaractère obligatoire à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter du 1er jour du mois civil qui suit la date de publication de\nl'arrêté d'extension et au plus tôt le 1er janvier 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions s'appliquent y compris pour les entreprises ayant un\ncontrat de complémentaire de frais de soins de santé auprès d'un autre\norganisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quel que soit le niveau de garanties appliqué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exception et pour tenir compte des délais de résiliation, si\nl'arrêté d'extension est publié après le 20 octobre 2010, les entreprises,\nbénéficiant à cette date d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de frais de soins de santé obligatoire au profit des salariés\nvisés par le présent régime, ne seront pas tenues d'adhérer à l'organisme\nassureur désigné à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 20-3-I tant que ledit contrat sera en vigueur et jusqu'au 31\ndécembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, elles devront justifier auprès de l'organisme assureur\ndésigné de la souscription d'un contrat frais de soins de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, toutes les entreprises devront avoir rejoint le 1er\njanvier 2012 le régime frais de santé mis en place par la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité paritaire de suivi et de gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-K\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le suivi du présent régime par les partenaires sociaux est effectué par\nun comité paritaire de suivi et de gestion constitué sous forme d'association\nentre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants des organisations syndicales de salariés et d'employeurs\nreprésentatives au niveau national (1) et signataires de l'avenant n° 8 à la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale de la charcuterie de détail, du 1er décembre 1977\nréécrite par avenant n° 113 du 4 avril 2007, relatif à la mise en place\nd'un régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remboursement complémentaire de frais de soins de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce comité a pour vocation d'assurer le pilotage du régime au mieux des\nintérêts des salariés et entreprises de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fonctionnera grâce à une indemnité de 1 % de cotisations brutes\nprélevés sur le compte de résultat prévu par l'article 20-3-G notamment\npour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- couvrir ses frais de fonctionnement (déplacements, salaires,\nsecrétariat, édition) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- former et informer les négociateurs paritaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- financer les études et l'information nécessaires au fonctionnement du\nrégime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement de ce comité seront détaillées aux\nstatuts de l'association susmentionnée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes « au niveau national » exclus de l'extension comme contrevenant\nau principe d'égalité tel qu'interprété par la jurisprudence de la Cour de\ncassation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Cass.soc. 29 mai 2001, Cegelec).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 23 décembre 2010, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonds de prévention santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-L\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé un fonds de prévention santé destiné au financement des\nactions de la branche en matière de prévention et de gestion du risque\nsanté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de l'association de gestion paritaire \" ARTVIE'GEST \" décident\ndes actions à mener dans le domaine de la prévention santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fonds de prévention santé est abondé par prélèvement sur le solde\npositif du compte du régime de remboursement de frais de santé de la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de la charcuterie de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de prévention sont financées dans la limite du solde\ncréditeur des fonds de prévention santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonds de secours (action sociale)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-M\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé un fonds de secours (action sociale) ayant pour objet le\nversement d'aides à caractère exceptionnel aux salariés les plus\ndéfavorisés ou les plus en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation de détresse selon les critères définis par les membres de\nl'association de gestion paritaire \" ARTVIE'GEST \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les aides à caractère exceptionnel interviennent pour compléter les\ndépenses médicales au-delà des prises en charge de la sécurité sociale et\néventuellement du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime complémentaire de remboursements de frais de soins de santé issu\nde l'avenant n° 8 du 26 avril 2010 et de ses avenants successifs, sans pouvoir\nexcéder les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>frais réels exposés par les salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les aides possèdent le caractère de secours, c'est-à-dire exceptionnel,\nindividuel, en fonction des besoins du salarié et sans condition\nd'ancienneté, de position\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hiérarchique, d'assiduité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de l'association de gestion paritaire \" ARTVIE'GEST \"\nexamineront avec bienveillance les dossiers présentés et apporteront leur\nmeilleur soutien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possible dans le respect des conditions ci-dessus énoncées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fonds de secours (action sociale) est abondé par prélèvement sur le\nsolde positif du compte du régime de remboursement de frais de santé de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale de la charcuterie de détail par décision de\nl'association ARTVIE'GEST.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les aides à caractère exceptionnel sont financées dans la limite du solde\ncréditeur des fonds de secours (action sociale).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Association de gestion paritaire ARTVIE'GEST\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-N\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A effet du 1er janvier 2011, l'association de gestion ARTVIE'GEST\nfonctionnera grâce à un budget annuel égal à 1 % de la collecte des\ncotisations brutes prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article 20.3. G''Cotisations''de l'article 20.3''Régime frais de\nsanté''à l'avenant n° 8 du 24 avril 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Appel de préparation à la défense nationale\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout (e) salarié (e) ou apprenti (e) âgé (e) de 16 à 25 ans bénéficie,\ndans le but exclusif de participer à l'appel de préparation à la défense\nnationale, d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autorisation d'absence exceptionnelle de 1 jour. Cette absence n'entraîne\npas de réduction de rémunération et est assimilée à une période de\ntravail effectif pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détermination du congé annuel. La situation des salariés se trouvant\nsoumis aux obligations imposées par le service national à un titre quelconque\nest réglée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux articles L. 122-18 à 24 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Travail de nuit\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-NOCTPREM_trigger\">\u003Cp>Le travail de nuit sera limité au minimum. Est considérée comme nuit la\npériode s'étendant entre 21 heures et 6 heures du matin. Pour les jeunes de\n18 ans, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail de nuit est interdit, sauf dérogations accordées dans le cadre de\nl'article L. 213-7 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-shiftallowanceperc1\">\u003Cp>Chaque heure de travail de nuit donne lieu à une majoration de 25 % du\nsalaire horaire de l'intéressé ou à un repos équivalent par accord des\nparties.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En outre, des dispositions particulières seront prévues en faveur des «\ntravailleurs de nuit » au sens de l'article L. 213-2 du code du travail,\nc'est-à-dire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-salarié effectuant 3 heures de travail de nuit au moins 2 fois par semaine\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-salarié effectuant 270 heures de travail de nuit sur une période\nquelconque de 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 3122-32 (anciennement article L. 213-1) et L. 3122-40.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Congés payés\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 23\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-PAIDLEAV_trigger\">\u003Cp>Pour tout ce qui concerne les congés payés annuels, les parties\nsignataires se réfèrent à la réglementation en vigueur (art.L. 223-1 et\nsuivants du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Détermination des droits à congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 23.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que le droit à congés payés est déterminé à raison de\n2 jours et demi ouvrables par mois de travail effectif sans que la durée\ntotale du congé exigible\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>puisse excéder 30 jours ouvrables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée des congés pouvant être pris en 1 seule fois ne peut, en\nprincipe, excéder 24 jours ouvrables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plan de départ en congés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 23.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le plan de départ en vacances (dans le cas où l'entreprise ne ferme pas)\nest établi en accord collectif avec les salariés, au plus tard le 1er avril.\nSauf circonstances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnelles, l'ordre et les dates de départ ne peuvent être modifiés\ndans le délai de 1 mois avant la date prévue du départ.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce plan est établi dans la mesure du possible en tenant compte de la\nsituation de famille des intéressés, de leur ancienneté et de leur\ndésir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les époux travaillant dans une même entreprise doivent bénéficier des\nmêmes dates de vacances.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Fractionnement des congés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 23.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 223-8 du code du travail, le congé principal\nd'une durée supérieure à 12 jours ouvrables et au plus égale à 24 jours\nouvrables peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fractionné sous les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Seuls les congés dépassant 12 jours ouvrables peuvent être\nfractionnés. Un congé ne dépassant pas 12 jours ouvrables doit donc être\ncontinu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Le fractionnement suppose nécessairement l'agrément du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SCHEDULE_trigger\">\u003Cp>3. Une partie du congé doit être au moins de 12 jours ouvrables continus\ncompris entre 2 jours de repos hebdomadaire, et cette fraction doit être\nobligatoirement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise pendant la période du 1er mai au 31 octobre.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>4. Lorsque le nombre de jours de congé pris en dehors de cette période est\nau moins égal à 6, le salarié a droit à 2 jours ouvrables supplémentaires\net 1 seul jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque ce nombre est compris entre 3 et 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours de congé principal dus en sus de 24 jours ouvrables n'ouvrent pas\ndroit à supplément même s'ils sont fractionnés et quelle que soit la\npériode à laquelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ils sont donnés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 23.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de congés payés est égale au 1\u002F10 de la rémunération brute\nperçue par le salarié pendant la période prise en considération pour\nl'appréciation de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée de son congé, telle qu'elle ressort des bulletins de paie qui lui\nont été délivrés. Elle ne pourra être inférieure en aucun cas au salaire\nqu'aurait perçu le salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'il avait continué à travailler pendant la période du congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknesspay\">\u003Cp>Prise en compte des absences pour maladie pour le décompte des droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 23.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après 2 ans de présence dans l'entreprise, les absences pour maladie, en\nune ou plusieurs fois, dans la limite d'une durée totale de 2 mois, pendant la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence pour le calcul des congés payés, sont considérées comme\ntemps de travail effectué.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Remplacement temporaire des salariés\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 24\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence temporaire d'un salarié, quel qu'en soit le motif, ou de\npassage provisoire à temps partiel, il peut être pourvu au remplacement de\nl'intéressé par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'embauchage d'une personne engagée sous contrat à durée déterminée,\nconformément aux dispositions du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Emploi d'« extra » pour l'activité traiteur de réceptions\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 25\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constatant qu'il est d'usage, dans la profession, de faire appel à du\npersonnel « extra », il a été convenu d'intégrer cet usage dans la\nconvention collective et d'en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définir les conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition de l'extra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 25.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'« extra » est engagé pour la durée de la mission qui lui est\nconfiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette durée peut varier de quelques heures à quelques jours. L'embauche en\nextra est d'usage pour l'activité traiteur de réceptions. Elle ne peut avoir\npour objet de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pallier l'absence d'un salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 25.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est remis au salarié, au plus tard à la prise de fonctions, une fiche\nde vacation comportant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'identification de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'emploi occupé et le coefficient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le motif de l'embauche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le lieu ou les lieux où le salarié est affecté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la ou les dates d'exécution de la prestation de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'heure de commencement du travail et le nombre d'heures prévues ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rémunération brute. Celle-ci peut être exprimée à l'heure ou\nforfaitairement pour un nombre d'heures défini. La rémunération brute est\nmajorée de 10 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant à l'indemnité de congés payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les avantages particuliers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'échéance de règlement de la prestation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La remise de ce document ne dispense pas l'employeur de la déclaration\npréalable à l'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 1242-12 du code du travail (anciennement article L. 122-3-1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 25.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de l'extra ne peut être inférieur au montant défini dans la\ngrille des salaires eu égard à la qualification de l'intéressé. Il est\nmajoré de 25 % en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail de nuit. Une indemnité correspondant à 10 % du salaire brut est\nversée à titre d'indemnité de congés payés, quelle que soit la durée de\nla prestation. Sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord contraire, le salaire est versé à l'échéance normale de la paie\ndans l'entreprise. Si tel est le cas, le salarié est en droit d'obtenir, sur\nsa demande, le versement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un acompte. Si plusieurs vacations ont été effectuées au cours du mois,\nelles peuvent être totalisées sur le bulletin de paie sans que cela remette\nen cause la nature\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ces vacations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Requalification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 25.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extra qui se voit confier, par le même établissement, des vacations\nreprésentant plus de 1 050 heures sur une période de 12 mois consécutifs,\npeut solliciter la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>requalification de son contrat en contrat à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 1242-2 (2°) (anciennement article L. 122-1-1 [2°]) et L. 1245-2\ndu code du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(anciennement article L. 122-3-13, alinéa 2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Particularités d'exécution de la prestation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 25.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Repos : 1 pause de 20 minutes est accordée au terme de 6 heures de\nvacation. Elle n'est pas considérée comme temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Particularités d'exécution de la prestation : le décompte de temps de\ntravail effectif du salarié commence et se termine sur le lieu d'exécution de\nla prestation. Pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le salarié venant de l'entreprise et retournant à l'entreprise, le temps\nde travail commence au départ de l'entreprise et prend fin au retour dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Congés pour raisons familiales\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 26\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Evénements familiaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 26.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des autorisations d'absence ne donnant lieu à aucune retenue de salaire\nsont accordées sur justifications dans les conditions suivantes, au salarié\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Naissance ou adoption : 3 jours de congés consécutifs ou non, à prendre\ndans les 15 jours entourant la date de naissance ou d'arrivée au foyer, après\nentente avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur (1). Ce congé est cumulable avec le congé de paternité prévu\nà l'article 26. 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mariage :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-du salarié : moins de 2 ans d'ancienneté : 4 jours ; après 2 ans\nd'ancienneté : 1 semaine, y compris le repos hebdomadaire. Ces dispositions\ns'appliquent également\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de remariage du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-d'un enfant : moins de 1 an d'ancienneté : 1 jour ; après 1 an\nd'ancienneté : 3 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Décès :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-du conjoint (ou du partenaire d'un PACS), d'un enfant : 4 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-du père, de la mère : 4 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-d'un beau-parent : 2 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-d'un frère ou d'une soeur, d'un beau-frère ou d'une belle-soeur : 1 jour\nquelle que soit l'ancienneté du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces absences sont assimilées à du travail effectif pour le calcul des\ndroits à congés payés. Elles sont prises en compte pour le calcul des heures\nsupplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié est déjà absent au moment de l'événement, aucun\ndroit supplémentaire à rémunération ou à congé ne lui est ouvert. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exception faite pour les événements malheureux, les autorisations\nd'absence ne seront pas, en principe, accordées dans les 15 jours qui\nprécèdent les fêtes de fin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si toutefois il n'est pas possible de modifier la date de l'événement qui\nmotive l'absence, la durée de celle-ci sera limitée à ce que prévoit la\nloi, quelle que soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ancienneté du salarié. En aucun cas, les jours supplémentaires\naccordés par la convention collective ne pourront être exigés à un autre\nmoment.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de\nl'article L. 3142-1 du code du travail (anciennement article L. 226-1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 3142-1 du code du travail (anciennement article L. 226-1) telles\nqu'interprétées par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jurisprudence de la Cour de cassation aux termes desquelles le jour\nd'autorisation d'absence peut être pris pendant une période raisonnable\n(Cass. soc. 16 décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1998, bull. civ.V, arrêt n° 569).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 3142-1 du code du travail (anciennement article L. 226-1) telles\nqu'interprétées par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jurisprudence de la Cour de cassation aux termes desquelles le congé\nfamilial est limité à la seule période où le salarié est en activité et\nqu'il n'y a pas lieu au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paiement du congé exceptionnel alors que l'événement qui le motive est\nsurvenu pendant le congé annuel du salarié (Cass. soc. 11 octobre 1994,\narrêt n° 3818).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congé de paternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 26.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le père salarié bénéficie d'un congé de paternité de 11 jours\nconsécutifs (18 jours en cas de naissances multiples) qui doit être pris dans\nles 4 mois suivant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>naissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un report est possible en cas d'hospitalisation de l'enfant ou de décès de\nla mère. Le salarié doit avertir l'employeur, par lettre recommandée avec\naccusé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception ou remise en main propre contre reçu, au moins 1 mois à\nl'avance en précisant le point de départ et la date de son retour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de ce congé, le salarié retrouve son emploi ou un emploi\nsimilaire assorti d'une rémunération équivalente. Ce congé est distinct du\ncongé de naissance et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les 2 congés peuvent être pris séparément ou à la suite l'un de\nl'autre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail est suspendu, ce congé n'étant pas rémunéré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congé en vue d'adoption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 26.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié titulaire de l'agrément en vue d'adoption délivré par la\nDDASS a le droit de bénéficier d'un congé non rémunéré d'une durée\nmaximale de 6 semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour se rendre dans les départements ou territoires d'outre-mer ou à\nl'étranger pour adopter un enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit informer l'employeur, par lettre recommandée avec accusé de\nréception ou remise en main propre contre reçu, au moins 2 semaines à\nl'avance, du point de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départ et de la durée du congé envisagée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a le droit de reprendre son emploi avant la date prévue en retrouvant\nson poste ou un poste similaire assorti d'une rémunération équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 1225-46 du code du travail (anciennement article L. 122-28-10).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congé d'adoption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 26.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce congé est ouvert à tout salarié, père ou mère, à qui un service\nd'aide sociale à l'enfance confie un enfant en vue de son adoption et à ceux\nqui adoptent dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légalité un enfant étranger.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le père, ce congé peut être cumulé avec le congé de naissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée et les modalités de prise du congé sont fixées par la loi et\nles règlements en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-STRUCINCR_trigger\">\u003Cp>L'absence pour congé d'adoption ne peut avoir aucun effet pour le salarié\nsur sa rémunération et ses avantages sociaux. Il bénéficie notamment, à\nson retour, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>augmentations de salaire intervenues dans l'entreprise pendant son\nabsence.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Au terme de son congé d'adoption, le salarié peut bénéficier de son\ncongé payé annuel, quelle que soit la période de congés payés retenue dans\nl'entreprise. Ainsi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsque la période de congé d'adoption coïncide avec la période de\ncongés payés, le salarié peut prendre ses congés payés même après la\npériode de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congé parental d'éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 26.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'occasion de la naissance ou de l'arrivée au foyer d'un enfant, le père\nou la mère qui justifie d'au moins 1 an d'ancienneté à la date de la\nnaissance ou de l'arrivée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au foyer peut solliciter, soit un congé parental, soit un travail à temps\npartiel (avec une durée minimale de 16 heures par semaine).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée initiale de ce congé est fixée à 1 an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être pris à n'importe quel moment pendant la période qui suit la\nnaissance ou l'adoption, et ce jusqu'au 3e anniversaire de l'enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est informé par lettre recommandée ou remise en main propre\ncontre décharge précisant le point de départ et la durée de la période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au terme de la période initiale et dans la limite du 3e anniversaire de\nl'enfant, le congé peut :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être prolongé. La prolongation est possible 2 fois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être transformé en reprise à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les 2 cas, l'employeur est informé par lettre recommandée ou remise\nen main propre contre décharge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue du congé, le salarié retrouve son poste ou un poste similaire\nassorti d'une rémunération au moins équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé qu'en cas de travail à temps partiel, la fixation de\nl'horaire de travail, à défaut d'accord entre les parties relève du pouvoir\nde direction de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès de l'enfant ou de diminution importante des ressources du\nménage, le salarié peut modifier son choix initial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congé pour enfant malade\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 26.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié a le droit de bénéficier d'un congé en cas de maladie ou\naccident, constatés par certificat médical, d'un enfant de moins de 16 ans\ndont il assume la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge. Ce congé est de 3 jours par an au maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette durée est portée à 5 jours si l'enfant a moins de 1 an ou si le\nsalarié assume la charge de 3 enfants ou plus âgés de moins de 16 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce congé n'est pas rémunéré, sauf en Alsace-Moselle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congé de présence parentale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 26.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié dont l'enfant à charge est victime d'une maladie, d'un\nhandicap ou d'un accident graves nécessitant une présence soutenue ou des\nsoins contraignants a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le droit de bénéficier d'un congé de présence parentale, dans une limite\nfixée à 310 jours ouvrés (soit 14 mois). Aucun de ces jours ne peut être\nfractionné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est informé par lettre recommandée ou remise en main propre de\nla mise en oeuvre de ce droit au moins 15 jours avant le début du congé.\nUn\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certificat médical détaillé précisant la durée de la période initiale\nde présence parentale nécessaire auprès de l'enfant est joint à ce\ncourrier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la suite et dans la limite définie ci-dessus, il doit informer son\nemployeur 48 heures à l'avance quand il souhaite prendre 1 ou plusieurs jours\nde congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant ce congé, son contrat est suspendu et il ne bénéficie pas du\nmaintien de sa rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A son retour, il retrouve son précédent emploi ou un emploi similaire\nassorti d'une rémunération au moins équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congé de solidarité familiale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 26.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié dont un ascendant, un descendant ou une personne partageant\nson domicile souffre d'une pathologie mettant en jeu le pronostic vital a le\ndroit de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficier d'un congé non rémunéré d'une durée maximale de 3 mois,\nrenouvelable 1 fois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut aussi, avec l'accord de l'employeur, transformer ce congé en\npériode de travail à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit informer l'employeur, par lettre recommandée avec accusé de\nréception ou remise en main propre contre reçu, au moins 15 jours avant le\npoint de départ du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congé, de sa volonté d'en bénéficier et joindre un certificat médical\nattestant l'état de santé de la personne malade.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La même procédure est applicable pour le renouvellement du congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé prend fin à l'expiration de l'autorisation d'absence, soit dans\nles 3 jours qui précèdent le décès de la personne accompagnée, soit à une\ndate antérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Sa durée est prise en compte dans la détermination de\nl'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue du congé, le salarié retrouve son poste ou un poste similaire\nassorti d'une rémunération au moins équivalente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce qui concerne le congé de maternité, voir l'article 31. 4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Phrase exclue de l'extension comme étant contraire aux dispositions de\nl'article L. 3142-17 du code du travail (anciennement article L. 225-15).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Jours fériés\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 27\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-bankholidays1\">\u003Cp>Le chômage des fêtes légales ne pourra entraîner de réduction de la\nrémunération des salariés ayant plus de 3 mois d'ancienneté, à condition\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- qu'ils totalisent 200 heures de présence dans les 2 mois précédant le\njour férié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- qu'ils aient été présents la veille et le lendemain du jour férié,\nhormis le cas où une autorisation préalable d'absence a été accordée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De plus, outre le 1er Mai, 4 jours fériés par an seront réglés de la\nmanière suivante, lorsqu'ils seront travaillés en raison des nécessités\nimpérieuses de l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les fêtes légales : soit compensées par un temps de congé\nsupplémentaire dans la quinzaine qui précède ou qui suit, soit par une\nmajoration de salaire de 100\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>%, l'un ou l'autre calculé(e) en fonction du nombre d'heures effectivement\ntravaillées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le 1er Mai : payé dans les conditions prévues par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la mesure où les fêtes légales seront chômées, les salariés en\nseront informés 8 jours à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les 4 jours autres que le 1er Mai seront déterminés par l'employeur en\naccord avec le personnel, dans chaque entreprise, avant fin mars de chaque\nannée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures perdues du fait du chômage d'un jour férié légal ne seront\npas récupérables.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Départ en retraite\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 28\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ à l'initiative du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 28.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié quittant volontairement l'entreprise pour bénéficier de ses\ndroits à retraite doit en informer son employeur par lettre recommandée avec\naccusé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception ou par lettre remise en main propre contre reçu, en observant un\npréavis d'au moins 1 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au moment de son départ, il bénéficie d'une indemnité de départ en\nretraite distincte du préavis. Cette indemnité est égale à 1\u002F20 de mois de\nsalaire par année de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présence. Elle ne peut être inférieure à l'indemnité légale. Si une\nannée est incomplète, l'indemnité est proportionnelle au nombre de mois\neffectués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire servant de base de calcul de l'indemnité est le salaire brut\nmoyen des 3 derniers mois ou des 12 derniers mois selon le résultat le plus\nfavorable au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié. Cette indemnité est assujettie aux charges sociales et fiscales\ndans les conditions définies par la loi et les règlements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ à l'initiative de l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 28.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur ne peut mettre un salarié à la retraite avant 65 ans, quelle\nque soit sa durée d'assurance. Lorsque cette condition est remplie,\nl'employeur qui veut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mettre le salarié en retraite est tenu de l'en informer par lettre\nrecommandée avec accusé de réception en respectant le préavis de\nlicenciement défini à l'article 12.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié bénéficie de l'indemnité de licenciement définie à\nl'article 15.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetypolicy\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetypolicytxt\">\u003Ch3>Hygiène et sécurité\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003C\u002Fdiv>\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-code_application\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetypolicy\">\u003Ch3>Article 29\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est tenu d'appliquer les dispositions légales et\nréglementaires relatives à l'hygiène et à la sécurité dans le travail et\nen particulier :\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Evaluation et prévention des risques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 29.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit évaluer les risques inhérents à son entreprise afin de\nmettre en place, si besoin, des actions de prévention et des méthodes de\ntravail et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>production garantissant un meilleur niveau de protection de la sécurité et\nde la santé des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les résultats de l'évaluation sont répertoriés dans un document unique\nqui doit être mis à jour au moins 1 fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés doivent respecter les consignes prises pour la prévention des\naccidents, en particulier de protection individuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-protectiveclothing\">\u003Cp>Le port d'un tablier de protection est obligatoire pour les opérations de\ndécoupe. Ce dernier devra être agréé, d'un port facile et son entretien est\nassuré par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ouvriers ayant à séjourner dans les chambres de réfrigération, et à\nplus forte raison de congélation, devront être protégés par les vêtements\nappropriés mis à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur disposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le matériel doit être en conformité avec la réglementation en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Hygiène du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 29.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des dispositifs de lavage des mains dotés d'eau chaude et froide et\néquipés de produits de lavage et de désinfection et de moyens de séchage\nconformes à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementation doivent être mis à la disposition du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu du caractère alimentaire de la production, le personnel\ns'engage à observer la plus grande propreté corporelle et à respecter les\nprescriptions de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementation sanitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetytrainingtxt\">\u003Cp>Employeur et salarié doivent se conformer aux dispositions légales et\nréglementaires spécifiques relatives à la formation des salariés à\nl'hygiène et à la sécurité\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Vêtements de travail - Chaussures de travail\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 30\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les vêtements de travail sont fournis et entretenus par l'entreprise et\nchangés aussi souvent que nécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés sont tenus de revêtir les tenues de travail et de porter les\ntoques et coiffes fournis par l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le personnel de laboratoire, des chaussures adaptées sont fournies par\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Travail des femmes\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 31\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Protection des femmes enceintes contre les discriminations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 31.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conformité avec le code du travail (art.L. 123-1), il est interdit à un\nemployeur de prendre en considération l'état de grossesse d'une femme pour\nrefuser de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'embaucher, pour résilier son contrat de travail au cours d'une période\nd'essai ou prononcer une mutation d'emploi non justifiée par son état de\nsanté. En cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>litige, il revient à l'employeur de prouver que sa décision est justifiée\npar des éléments objectifs étrangers à toute discrimination. La candidate\nà un emploi n'est pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenue de révéler sa grossesse et l'employeur ne doit rechercher aucune\ninformation à ce sujet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Interdiction de licenciement de la femme enceinte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 31.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 122-25-2 du code du travail, aucun employeur\nne peut résilier le contrat de travail d'une salariée lorsqu'elle est en\nétat de grossesse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médicalement constaté et pendant l'intégralité des périodes de\nsuspension du contrat de travail auxquelles elle a droit, qu'elle use ou non de\nce droit, ainsi que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pendant les 4 semaines qui suivent l'expiration de ces périodes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, il peut résilier le contrat s'il justifie d'une faute grave de\nl'intéressée n'ayant aucun rapport avec la grossesse ou de l'impossibilité\noù il se trouve, pour un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>motif étranger à la grossesse, à l'accouchement ou à l'adoption, de\nmaintenir ledit contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce cas, la notification du licenciement ne peut prendre effet ou être\nsignifiée pendant la période de suspension du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nullité du licenciement de la femme enceinte ou adoptante\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 31.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un licenciement est notifié avant la constatation médicale de la\ngrossesse, la salariée peut, dans un délai de 15 jours à compter de la\nnotification du licenciement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifier de son état par l'envoi d'un certificat médical par lettre\nrecommandée avec accusé de réception. Le licenciement se trouve, de ce fait,\nannulé sauf s'il est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prononcé pour faute grave n'ayant aucun rapport avec la grossesse. Il en\nest de même en faveur de la femme qui fournit une attestation justifiant\nl'arrivée à son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>foyer, dans un délai de 15 jours, d'un enfant placé en vue de son\nadoption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions prévues aux articles 31.2 et 31.3 ne font pas obstacle à\nl'arrivée à échéance d'un contrat à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés de maternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 31.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleave\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleavepay\">\u003Cp>Le congé de maternité comprend un congé prénatal et un congé postnatal\ndont la durée est fixée par la loi et varie en fonction du nombre d'enfants\nvivant au foyer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est augmentée en cas de naissances multiples.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La salariée enceinte doit remettre à son employeur contre reçu ou lui\nadresser par lettre recommandée avec accusé de réception un certificat\nmédical attestant son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>état de grossesse et la date présumée de l'accouchement ou la date\neffective de celui-ci ainsi que, s'il y a lieu, la durée de son état\npathologique justifiant une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>augmentation de la période de suspension de son contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, il est interdit d'employer les femmes pendant une\npériode de 8 semaines au total avant et après leur accouchement et, en aucun\ncas, pendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les 6 semaines qui suivent celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant le congé de maternité, le contrat de travail est simplement\nsuspendu.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-jobsecuritymothers\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-maternitydiscrimination\">\u003Cp>L'absence pour congé de maternité ne peut avoir aucun effet pour la\nsalariée sur sa rémunération et ses avantages sociaux. Elle bénéficie\nnotamment, à son retour,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des augmentations de salaire intervenues dans l'entreprise pendant son\nabsence.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Au terme de son congé de maternité, la salariée peut bénéficier de son\ncongé payé annuel quelle que soit la période de congés payés retenue dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, lorsque la période de congé de maternité coïncide avec la\npériode de congés, la salariée peut prendre ses congés payés même après\nla période de référence.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Pour le congé d'adoption, voir article 26.4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-maternityotherclause\">\u003Cp>Rupture du contrat de travail du fait de la salariée en cas de maternité\nou d'adoption\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 31.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail peut être résilié sans préavis par la femme en\nétat de grossesse apparente. Cette rupture ne peut donner lieu à indemnité\nde brusque rupture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, la femme peut, en vue d'élever son enfant, au terme du congé de\nmaternité ou d'adoption, s'abstenir sans délai-congé et sans avoir à payer\nd'indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de rupture de reprendre son emploi. Elle doit alors, 15 jours au moins avant\nle terme de la période de suspension, avertir son employeur par lettre\nrecommandée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec accusé de réception, qu'elle ne reprendra pas son emploi au terme de\nla suspension de son contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En pareil cas, elle peut dans l'année suivant ce terme solliciter dans les\nmêmes formes son réembauchage. L'employeur est alors tenu pendant 1 an de\nl'embaucher\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par priorité dans les emplois auxquels sa qualification lui permet de\nprétendre et de lui accorder, en cas de réemploi, le bénéfice de tous les\navantages qu'elle avait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquis au moment de son départ.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Dispositions relatives à l'emploi des femmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 31.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sièges\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des sièges en nombre suffisant doivent être mis à leur disposition, à\nproximité des postes de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Port des charges\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article R. 234-6 du code du travail, les femmes ne\npeuvent porter, traîner ou pousser des charges d'un poids supérieur aux\npoints suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-14 ou 15 ans : 8 kg ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-16 ou 17 ans : 10 kg ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-18 ans et plus : 25 kg.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emploi aux étalages extérieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pregnancy\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-breastfeeding_dangerouswork\">\u003Cp>L'emploi des femmes qui se sont déclarées enceintes aux étalages\nextérieurs est interdit de façon absolue après 22 heures ou lorsque la\ntempérature est inférieure à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>0° C. Il en est de même lorsque le médecin du travail estime nécessaire\ncette interdiction. En cas de froid, des moyens de chauffage suffisants sont\nprévus à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proximité des postes de travail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Congés supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 31.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 223-5 du code du travail, les salariées ou\napprenties âgées de moins de 21 ans au 30 avril de l'année précédente\nbénéficient de 2 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de congé supplémentaires par enfant à charge. Le congé supplémentaire\nest réduit à 1 jour si le congé légal n'excède pas 6 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce qui concerne les salariées âgées de plus de 21 ans à la date\nprécitée, le supplément de 2 jours par enfant à charge est confondu avec le\ncongé principal. Est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réputé enfant à charge, l'enfant qui vit au foyer et est âgé de moins\nde 15 ans au 30 avril de l'année en cours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas, elle peut dans l'année suivant ce terme solliciter dans les mêmes\nformes son réembauchage.L'employeur est alors tenu pendant 1 an de l'embaucher\npar priorité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les emplois auxquels sa qualification lui permet de prétendre et de\nlui accorder, en cas de réemploi, le bénéfice de tous les avantages qu'elle\navait acquis au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moment de son départ.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Egalité salariale entre les hommes et les femmes\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 32\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqpay\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-gender\">\u003Cp>Les parties signataires soulignent expressément la nécessité d'appliquer\nle principe de l'égalité des rémunérations entre les femmes et les hommes\ndès lors qu'à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification professionnelle et coefficients égaux, les travaux sont\nexécutés dans des conditions identiques d'activité\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Jeunes travailleurs\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 33\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions particulières de travail des jeunes de moins de 18 ans\n(salariés, apprentis, jeunes en stage dans le cadre d'un enseignement alterné\nou d'un cursus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>scolaire) sont réglées conformément à la loi et aux dispositions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 33.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail effectif des jeunes travailleurs de moins de 18 ans ne\npeut être supérieure, temps de formation compris, à 35 heures par\nsemaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle ne peut non plus excéder 8 heures par jour (7 heures par jour pour les\njeunes de moins de 16 ans travaillant pendant les vacances scolaires).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des dérogations peuvent être accordées, dans la limite de 5 heures par\nsemaine, par l'inspection du travail après avis du médecin du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une pause d'au moins 30 minutes doit être accordée lorsque le temps de\ntravail quotidien est supérieur à 4 heures et demie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Interdiction du travail de nuit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 33.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout travail entre 21 heures et 6 heures (entre 20 heures et 6 heures pour\nles moins de 16 ans) est interdit aux jeunes de moins de 18 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Repos hebdomadaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 33.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail est autorisé le dimanche, sous réserve du respect des règles\ndu repos hebdomadaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dérogation est subordonnée au respect d'un repos consécutif d'au\nmoins 36 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jeunes de moins de 18 ans ont droit à 2 jours consécutifs de repos\nhebdomadaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 3132-12 (anciennement article L. 221-9) et L. 3132-20 (anciennement\narticle L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>221-6) du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Port de charges\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 33.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article R. 234-6 du code du travail, les jeunes\ntravailleurs de moins de 18 ans ne peuvent porter, traîner ou pousser des\ncharges d'un poids\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur aux poids suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-14 ou 15 ans : 15 kg ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-16 ou 17 ans : 20 kg.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emploi aux étalages extérieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 33.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est interdit d'employer aux étalages extérieurs des magasins et\nboutiques des jeunes de moins de 16 ans. Quant aux jeunes travailleurs de moins\nde 18 ans, ils ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent y être employés plus de 6 heures par jour. Ils doivent l'être par\nposte de 2 heures au plus, séparés par des intervalles de 1 heure au\nmoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'emploi de jeunes travailleurs de moins de 18 ans aux étalages extérieurs\nest interdit d'une façon absolue après 8 heures du soir ou lorsque la\ntempérature est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieure à 0 °C.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de froid, des moyens de chauffage suffisants sont prévus à\nproximité des postes de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Retraite complémentaire des salariés\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 34\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désignation de la caisse de retraite complémentaire obligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 34.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises entrant dans le champ d'application de la présente\nconvention collective, à l'exception de celles situées en Meurthe-et-Moselle\nqui relèvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ISICA, sont tenues de cotiser à l'IREC (groupe Malakoff), 15, avenue du\nCentre-Guyancourt, 78281 Saint-Quentin-en-Yvelines, qui s'est substitué au\nRIPS à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter du 1er janvier 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles cotisent sur la totalité du salaire (dans les limites légales) pour\nle personnel non cadre, dans la limite de la tranche A pour le personnel\ncadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Taux de cotisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 34.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de base minimum de cotisation à la retraite complémentaire est\nfixé à 7 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux d'appel est fixé par les organismes gestionnaires du régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est prise en charge par l'employeur et le salarié suivant la\nrépartition suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 60 % employeur, 40 % salarié à hauteur du taux de 4 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- moitié employeur, moitié salarié pour la partie du taux excédant 4\n%.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Formation professionnelle tout au long de la vie\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 35\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingprogrammes\">\u003Cp>Objectifs prioritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit individuel à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Périodes de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plan de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrats de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 35.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition du contrat de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation a pour objectif d'acquérir une\nqualification et de favoriser l'insertion ou la réinsertion professionnelle.\nIl s'adresse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux personnes âgées de 16 à 25 ans révolus en vue de compléter leur\nformation initiale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux demandeurs d'emplois âgés de 26 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il comporte :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des enseignements généraux, professionnels ou technologiques dispensés\npar des organismes de formation agréés par la commission nationale paritaire\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'acquisition d'un savoir-faire par l'exercice en entreprise d'une ou\nplusieurs activités professionnelles en relation avec la qualification\nrecherchée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Engagements réciproques du contrat de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur s'engage à assurer au salarié une formation lui permettant\nd'acquérir une qualification professionnelle et à lui fournir un emploi en\nrelation avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'objectif visé pendant la durée du contrat à durée déterminée ou\npendant la période de professionnalisation prévue dans le contrat à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut désigner un tuteur chargé de l'accueillir et de suivre sa\nprogression dans la professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur doit être titulaire du diplôme préparé ou justifier de 5 ans\nd'exercice de l'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titulaire du contrat s'engage à travailler pour le compte de son\nemployeur et à suivre la formation prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Priorités d'accès aux contrats de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation doit être réservé aux embauches\ncomportant une formation agréée par la commission nationale paritaire de\nl'emploi débouchant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur une qualification reconnue dans la convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est expressément précisé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- que la préparation au CAP et au BEP doit normalement se faire dans le\ncadre du contrat d'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- que la préparation aux diplômes complémentaires ou d'un niveau\nsupérieur au CAP ou au BEP entre également dans le cadre du contrat\nd'apprentissage,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment lorsqu'ils sont préparés dans des CFA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- que le contrat de professionnalisation est prioritairement destiné à la\npréparation à la mention complémentaire traiteur, au BP, au bac\nprofessionnel, au bac\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce et à l'obtention du certificat de qualification de traiteur\norganisateur de réceptions, dont les programmes ont été définis avec le\nconcours de la CPNE de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la profession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- qu'en dehors de ces priorités, le recours au contrat de\nprofessionnalisation est également ouvert aux personnes âgées de 26 ans et\nplus pour les formations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant normalement de l'apprentissage ou les diplômes énumérés à\nl'alinéa 3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du contrat de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation est un contrat écrit qui peut être à\ndurée déterminée ou indéterminée. Il est déposé auprès de la direction\ndépartementale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, de l'emploi et de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'action de professionnalisation doit avoir une durée minimale comprise\nentre 6 et 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de professionnalisation est fixée à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 12 mois pour la mention complémentaire traiteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 mois pour les contrats débouchant sur le BP, bac professionnel, bac\ncommerce et l'obtention du certificat de qualification de traiteur organisateur\nde réceptions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont les programmes ont été définis avec le concours de la CPNE de la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat est à durée déterminée, la durée du contrat\ncorrespond à la durée de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Renouvellement d'un contrat de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation à durée déterminée peut être\nrenouvelé 1 fois si le bénéficiaire n'a pu obtenir la qualification\nenvisagée pour cause d'échec aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>épreuves d'évaluation de la formation suivie, de maternité, d'accident de\ntravail ou de défaillance de l'organisme de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée de l'action de professionnalisation hors entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'évaluation et d'accompagnement ainsi que les enseignements\ngénéraux, professionnels et technologiques mis en oeuvre par un organisme\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation sont d'une durée minimale comprise entre 15 % (avec un minimum de\n150 heures) et 25 % de la durée du contrat ou de l'action de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les actions prioritaires définies à l'article 4, la durée minimale\nde l'action de professionnalisation hors entreprise est fixée à 25 % (voire\nplus) de la durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat ou de l'action de formation, en fonction de l'objectif poursuivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération du salarié en contrat de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération du salarié pendant la période de professionnalisation\nest fixée conformément à la réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est toutefois précisé que, lorsque le contrat de professionnalisation\nest conclu avec un jeune titulaire d'un CAP, d'un BEP ou d'un titre supérieur\nprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconnu dans la grille des qualifications, la rémunération est fixée à\n100 % du SMIC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la loi, pour les titulaires de contrats de\nprofessionnalisation âgés de 26 ans et plus, la rémunération ne peut être\ninférieure ni au SMIC ni à 85 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la rémunération minimale prévue dans la grille des salaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Statut du salarié en contrat de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié bénéficie de l'ensemble des dispositions applicables aux\nautres membres du personnel dans la mesure où elles ne sont pas incompatibles\navec sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant toute la durée de l'action de professionnalisation, il est exclu\ndes effectifs sauf pour la tarification des accidents du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de formation est assimilé à du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exercice de la fonction tutorale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 35.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour assurer la formation pratique en entreprise des jeunes sous contrat\nd'apprentissage ou des salariés en professionnalisation, l'employeur doit\ndésigner un tuteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice de la fonction tutorale repose sur le volontariat du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celui-ci doit être titulaire du diplôme préparé ou justifier d'une\nexpérience professionnelle d'au moins 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coûts de formation à la fonction tutorale dans le cadre de la\nprofessionnalisation peuvent être pris en charge par l'OPCA désigné dans la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur salarié ne peut exercer ses fonctions simultanément à l'égard\nde plus de 3 bénéficiaires de contrats ou périodes de professionnalisation\nou d'apprentissage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Observatoire prospectif des métiers et qualifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 35.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observatoire prospectif des métiers et qualifications dans les métiers\nde l'alimentation créé par accord paritaire du 26 mai 2004 entre les\ndifférentes professions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>regroupées au sein de la CGAD a compétence pour mener les études et\nmissions utiles en vue d'apporter à la CPNE de la branche charcuterie les\ndonnées qui lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont nécessaires pour examiner périodiquement l'évolution quantitative et\nqualitative des emplois et qualifications dans le champ professionnel défini\nà l'article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Validation des acquis de l'expérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 35.8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La procédure de validation des acquis de l'expérience apparaît comme un\nmoyen à mettre en oeuvre pour faciliter l'accès des salariés ayant au moins\n3 années\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'expérience (hors formation initiale) à l'obtention de diplômes, titres\nhomologués ou certificats de qualification professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle nécessite la définition de conditions d'application et un\naccompagnement spécifique dont les modalités seront précisées par avenant,\naprès avis de la CPNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions financières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 35.9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de financement des contrats et des périodes de\nprofessionnalisation ainsi que des actions entrant dans le cadre du DIF, du\nplan, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accompagnement de la VAE sont définies par la sous-commission paritaire\nde la charcuterie de détail, au vu des moyens financiers dont elle peut\ndisposer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aide à l'apprentissage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 35.10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tout ce qui a trait à l'apprentissage, il est fait application des\ndispositions légales et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'optique de contribuer au développement de formations en\napprentissage, il est convenu d'affecter une partie de la collecte des\ncontributions destinées au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement de la professionnalisation et du DIF au financement des\ndépenses de fonctionnement des centres de formation par apprentissage, dans le\ncadre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions légales et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'intervention seront définies chaque année par accord\nparitaire, en fonction des besoins justifiés. Les dotations seront fonction\ndes disponibilités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financières dont peut disposer la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribution des entreprises au financement de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 35.11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le but de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- satisfaire les besoins des salariés relevant de la convention collective\nen matière de formation professionnelle tout au long de la vie et favoriser\nleur légitime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aspiration à accéder à un niveau supérieur de qualification ou à\ns'adapter à un changement d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- diffuser auprès des salariés et de leurs employeurs les informations\nsusceptibles de les aider à mieux exercer leur choix en matière de formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en fonction d'actions de formation déterminées paritairement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser le plus possible l'insertion professionnelle des jeunes dans les\nentreprises en proposant et en mettant en oeuvre un dispositif de\nprofessionnalisation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de qualification conduisant à des titres ou diplômes professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettre en oeuvre, en fonction des objectifs généraux, la politique de\nformation définie paritairement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les entreprises sont tenues d'acquitter, à titre obligatoire, auprès de\nl'OPCA désigné par la branche, les contributions suivantes calculées sur la\nmasse salariale brute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'année précédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises occupant 10 salariés et plus :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,50 % affecté au financement des contrats et périodes de\nprofessionnalisation et du droit individuel à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 90 % de 0,90 % affectés au plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, elles doivent verser 0,20 % à un organisme agréé au titre du\nfinancement du congé individuel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises occupant moins de 10 salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,15 % affecté au financement des contrats de professionnalisation et du\ndroit individuel à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,40 % affecté au financement des autres formations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant minimal de la cotisation pour l'entreprise ne peut être\ninférieur à 50 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises qui franchissent le seuil de 10 salariés pour la\npremière fois, les cotisations dues au titre de la formation professionnelle\nsont fixées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à la loi et aux règlements en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que, en application d'une convention de délégation de\ngestion, la collecte et le traitement des dossiers de la formation\nprofessionnelle sont assurés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCA désigné par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTE : Le présent article prendra effet à compter du 1er janvier 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Grilles des qualifications et des salaires\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 36\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La définition et les coefficients hiérarchiques des catégories\nprofessionnelles figurent en annexe I au présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A chaque coefficient hiérarchique correspond un salaire horaire minimum\nprofessionnel. La grille des salaires est révisée au moins une fois par an,\nen juillet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération est calculée en multipliant le salaire horaire par 151,67\nheures pour une durée hebdomadaire de travail de 35 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est payable mensuellement. Un bulletin de paie conforme aux exigences\nlégales et réglementaires est remis au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I à l'article 36 : grille des qualifications au 1er juillet 2006\n(dernière modification par avenant 106).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II à l'article 36 : grille des salaires au 1er juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Commission paritaire nationale de l'emploi\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 37\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 37.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est institué une commission paritaire nationale composée, d'une part,\nde 2 représentants (1 titulaire et 1 suppléant) par organisation syndicale\ndes salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire de la convention collective, d'autre part, des représentants des\nemployeurs désignés par la confédération nationale des\ncharcutiers-traiteurs et traiteurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre des représentants des employeurs titulaires et suppléants est\négal au nombre total des représentants des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale sera présidée en alternance annuelle\nsoit par un représentant des employeurs, soit par un représentant des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale se réunira au moins une fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rôle de la commission paritaire nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 37.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale est compétente pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- étudier la situation de l'emploi dans la profession, et plus\nparticulièrement l'évolution de la durée du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'informer et discuter de l'évolution économique de la profession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- débattre de la formation professionnelle dans la profession :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réflexion sur l'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agrément de stages de formation continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aborder les questions d'hygiène et de sécurité dans les entreprises et\nproposer toute mesure utile à une amélioration de la situation actuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plus généralement, proposer toute mesure susceptible d'améliorer la\nformation initiale et continue des salariés de la profession\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Promotion et recrutement\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 38\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqpromotion\">\u003Cp>Création d'un fonds paritaire pour la promotion et le recrutement\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Article 38.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour améliorer le recrutement et assurer la promotion des hommes et des\nfemmes des entreprises et du métier de charcutier-traiteur, il a été créé,\nselon les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modalités définies ci-après, un fonds paritaire dénommé ASPIC\n(association pour la promotion de l'image de la charcuterie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet de l'ASPIC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 38.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ASPIC a pour objet, sous la responsabilité de son conseil de gestion\nparitaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'étudier la situation de l'activité de charcutier-traiteur dans ses\ndifférents aspects liés à l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre toute disposition en vue d'assurer partout la promotion du\nmétier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre toute disposition en vue d'inciter les jeunes à entrer dans la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 38.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ASPIC est créée pour une durée illimitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle pourra toutefois être dissoute, soit à l'initiative de la CNCT, soit\npar les organisations syndicales se prononçant à l'unanimité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de dissolution doit être notifiée par lettre recommandée avec\naccusé de réception au plus tard le 30 septembre de chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, la dissolution prend effet au 31 décembre de l'année\nsuivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dissolution, le solde des comptes sera versé à l'organisation\ndésignée par l'assemblée générale de l'ASPIC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTE : Le présent article prendra effet à compter du 1er janvier 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gestion du fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 38.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ASPIC est gérée par un conseil de gestion composé, en nombre égal, de\n1 représentant par organisation syndicale signataire et d'autant de\nreprésentants de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ses membres doivent obligatoirement être membres de la commission paritaire\nnationale de la charcuterie de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de gestion désigne un président et un trésorier. Le mandat de\nprésident et celui de trésorier est fixé à 2 ans. Le président et le\ntrésorier sont choisis dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'un et l'autre des collèges employeurs et salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces mandats sont alternatifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTE : Le présent article prendra effet à compter du 1er janvier 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ressources\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 38.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour assurer le financement des opérations entrant dans l'objet de l'ASPIC,\nil est institué à titre obligatoire à compter du 1er janvier 1992 une\ncotisation annuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculée sur la masse salariale de l'année précédente. Le taux de cette\ncotisation est fixé à 0,20 % à compter du 1er janvier 2014. Cette cotisation\nest due par toutes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les entreprises et collectée en même temps que les cotisations dues au\ntitre du financement du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>NOTE : Le présent article prendra effet à compter du 1er janvier 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Création de certificats de qualification professionnelle\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Article 39\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certificat de qualification professionnelle \"traiteur de réceptions\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 39.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certificat de qualification professionnelle « Traiteur de réceptions »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en place d'un certificat de qualification professionnelle «Traiteur de\nréception»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 39.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tenir compte du développement de l'activité « traiteur de\nréceptions » et des spécificités particulières à cette activité qui\nexige des compétences appropriées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non couvertes par un diplôme existant, il a été décidé de créer un\ncertificat de qualification professionnelle « Traiteur organisateur de\nréceptions » débouchant sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des qualifications reconnues dans la grille des qualifications définie à\nl' I de l'article 36.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accès au certificat de qualification professionnelle \"Traiteur de\nréceptions\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 39.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accès au certificat de qualification « Traiteur de réceptions » est\nouvert aux candidat(e)s ayant suivi la formation dont le référentiel est\nagréé par la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale paritaire de l'emploi et réussi les épreuves prévues dans le\nrèglement d'examen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déroulement de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 39.1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation préalable à la certification est assurée en alternance en\ncentre de formation et en entreprise selon les modalités approuvées par la\ncommission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale paritaire de l'emploi dans le cadre d'un contrat de qualification\nde 2 ans financé par l'organisme paritaire collecteur agréé. L'entreprise\nd'accueil doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifier auprès de l'organisme de formation d'une activité régulière de\ntraiteur de réceptions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organismes de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 39.1.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour dispenser la formation débouchant sur le certificat de qualification\nprofessionnelle « Traiteur de réceptions », les organismes de formation\ndoivent justifier de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs compétences et d'équipements adéquats auprès de la commission\nparitaire nationale de l'emploi visée à l'article 37.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après avis de celle-ci, est agréé pour mettre en place le dispositif dès\n2003 : CEPROC, 19, rue Goubet, 75019 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certificat de qualification professionnelle \"Mention complémentaire\ncharcuterie\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 39.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en place d'un certificat de qualification professionnelle \"Mention\ncomplémentaire charcuterie\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 39.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tenir compte du développement des spécificités particulières à la\nfabrication des produits de charcuterie qui exige des compétences appropriées\nnon couvertes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par un diplôme existant, il a été décidé de créer un certificat de\nqualification professionnelle « Mention complémentaire charcuterie »\ndébouchant sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications reconnues dans la grille des qualifications définie à\nl'annexe I de l'article 36.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accès au certificat de qualification professionnelle \"Mention\ncomplémentaire charcuterie\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 39.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accès au certificat de qualification « Mention complémentaire\ncharcuterie » est ouvert aux candidats ayant suivi la formation dont le\nréférentiel est agréé par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission nationale paritaire de l'emploi et réussi les épreuves prévues\ndans le règlement d'examen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déroulement de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 39.2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation préalable à la certification est assurée en alternance en\ncentre de formation et en entreprise selon les modalités approuvées par la\ncommission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire nationale de l'emploi visée à l'article 37 dans le cadre d'un\ncontrat de professionnalisation financé par l'organisme paritaire collecteur\nagréé. L'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accueil doit justifier auprès de l'organisme de formation d'une activité\nde fabricant de produits de charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Reconnaissance de la professionnalisation dans la grille des\nqualifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 39.2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification Personnel en fabrication transformation est complétée\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- charcutier-traiteur, homme ou femme, titulaire du certificat de\nqualification professionnelle « Mention complémentaire charcuterie » :\ncoefficient 180.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attribution du certificat de qualification \"Mention complémentaire\ncharcuterie\"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 39.2.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le certificat de qualification est délivré par la CPNE de la profession au\nvu des résultats aux épreuves d'examen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organismes agréés pour la formation à ce certificat de qualification\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 39.2.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour dispenser la formation débouchant sur le certificat de qualification\nprofessionnelle « Mention complémentaire charcuterie », les organismes de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent justifier de leurs compétences et d'équipements adéquats auprès\nde la commission paritaire nationale de l'emploi visée à l'article 37.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après avis de celle-ci, est agréé pour mettre en place le dispositif dès\n2005 : CEPROC, 19, rue Goubet, 75019 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bilan de mise en place du certificat de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 39.2.7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan sera effectué pour déterminer les aménagements à prévoir et\nouvrir d'autres modalités d'accès, notamment par la VAE, à ce certificat de\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*********************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I à l'article 36 : grille des qualifications au 1er juillet 2006\n(dernière modification par avenant 106).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II à l'article 36 : grille des salaires au 1er juillet 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I - Grille des qualifications au 1er juillet 2006\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Charcutier-traiteur\n\n        \u003Cp>Personnel de fabrication et de transformation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>COEF. FONCTION\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>160 Charcutier-traiteur, homme ou femme, titulaire du CAP ou BEP.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>170 Charcutier-traiteur, homme ou femme, 1 an de pratique\n        professionnelle après CAP ou BEP.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Charcutier-traiteur, homme ou femme, sans CAP ou BEP, 4 ans de\n        pratique professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>180 Charcutier-traiteur, homme ou femme, 3 ans de pratique\n        professionnelle après CAP ou BEP.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Charcutier-traiteur, homme ou femme, sans CAP ou BEP, 6 ans de\n        pratique professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Charcutier-traiteur, homme ou femme, titulaire du CAP et de la\n        mention complémentaire traiteur.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Charcutier-traiteur, homme ou femme, titulaire du CQP Mention\n        complémentaire charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Charcutier-traiteur, homme ou femme, titulaire du BP ou du bac\n        professionnel alimentation.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>190\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Charcutier-traiteur qualifié, homme ou femme, titulaire du BP au\n        bac professionnel alimentation et justifiant de 3 années de pratique\n        professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>après CAP ou BEP.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Charcutier-traiteur qualifié, homme ou femme, non titulaire du BP\n        ou du bac professionnel alimentation mais ayant plus de 7 ans de\n        pratique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>professionnelle et compétence sur plusieurs postes.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>200\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Charcutier-traiteur qualifié, homme ou femme, titulaire du BP ou\n        bac professionnel alimentation justifiant de 5 ans de pratique\n        professionnelle après\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>CAP ou BEP.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Charcutier-traiteur, homme ou femme, non titulaire du BP ou bac\n        professionnel alimentation, justifiant de plus de 8 années de pratique\n        professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et ayant la pleine connaissance du métier.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>COEF.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>FONCTION\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>210\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Charcutier-traiteur hautement qualifié, homme ou femme, titulaire du\n        BP ou bac professionnel alimentation depuis plus de 5 ans capable de\n        tenir tous\n\n        \u003Cp>les postes et ayant commandement sur au moins 2 personnes\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Charcutier-traiteur depuis plus de 10 ans de métier ayant une\n        maîtrise complète du métier et ayant commandement sur au moins 2\n        personnes.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>220\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Charcutier-traiteur hautement qualifié, homme ou femme, titulaire du\n        BP ou bac professionnel alimentation depuis plus de 5 ans capable de\n        tenir tous\n\n        \u003Cp>les postes et ayant commandement sur au moins 3 personnes.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Charcutier-traiteur depuis plus de 10 ans de métier ayant une\n        maîtrise complète du métier et ayant commandement sur au moins 3\n        personnes.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>230\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Chef charcutier-traiteur, homme ou femme, titulaire du BP ou bac\n        professionnel alimentation depuis plus de 5 ans, responsable de partie\n        ayant\n\n        \u003Cp>commandement sur au moins 4 personnes.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Chef charcutier-traiteur, homme ou femme, hautement qualifié ayant\n        des connaissances particulièrement étendues sur le métier et\n        coordonnant le\n\n        \u003Cp>travail d'autres personnes\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>240\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Chef charcutier-traiteur hautement qualifié, homme ou femme, ayant\n        des connaissances particulièrement étendues sur le métier, appelé\n        à faire preuve\n\n        \u003Cp>d'un haut degré d'initiative et coordonnant le travail d'autres\n        personnes.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>260\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Chef charcutier-traiteur, homme ou femme, titulaire du BP ou bac\n        professionnel alimentation ayant commandement au laboratoire sur plus\n        de 5\n\n        \u003Cp>personnes.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Chef charcutier-traiteur, hautement qualifié, homme ou femme, ayant\n        des connaissances particulièrement étendues sur le métier, appelé\n        à faire preuve\n\n        \u003Cp>d'un haut degré d'initiative et ayant la responsabilité complète\n        du laboratoire.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>COEF.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>FONCTION\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>300\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Chef charcutier-traiteur, homme ou femme, titulaire du BP ou bac\n        professionnel alimentation ayant commandement sur 5 personnes ou plus\n        et la\n\n        \u003Cp>responsabilité complète du laboratoire.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Chef de laboratoire ou adjoint de direction, homme ou femme, ayant\n        commandement sur tous les secteurs de fabrication et occupant plus de 10\n\n        \u003Cp>personnes.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>330\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Responsable, homme ou femme, de l'ensemble de la vente et de la\n        fabrication.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vente en charcuterie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel de vente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>COEF.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>FONCTION\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>160\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur, animatrice de vente, titulaire du CAP ou du BEP\n        alimentation.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>170\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur, animatrice de vente, 1 an de pratique professionnelle\n        après CAP ou BEP alimentation.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur, animatrice de vente, sans CAP ou BEP alimentation,\n        justifiant de 4 années de pratique professionnelle.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Caissier, caissière, placé(e) sous l'autorité du (de la)\n        responsable de la vente.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>180\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur, animatrice de vente, 3 ans de pratique professionnelle\n        après CAP ou BEP.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur, animatrice de vente, sans CAP ou BEP, 6 ans de pratique\n        professionnelle.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>190\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur, animatrice de vente, 5 ans de pratique professionnelle\n        après CAP ou BEP.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur, animatrice de vente, sans CAP ou BEP, justifiant de 7\n        années de pratique professionnelle.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur, animatrice de vente, responsable d'un rayon.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Caissier, caissière, capable de prendre les commandes, établir les\n        factures, responsable de la caisse et de la comptabilité afférente à\n        la caisse.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>200\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur, animatrice de vente, responsable de rayon, coordonnant le\n        travail de 2 personnes.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur, animatrice de vente, titulaire du bac professionnel\n        commerce justifiant de 2 années de pratique professionnelle après\n        l'examen.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>COEF.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>FONCTION\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>210\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur, animatrice de vente, titulaire du bac professionnel\n        commerce, justifiant de 5 ans de pratique du métier (hors\n      formation).\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur, animatrice de vente, responsable, hautement qualifié(e)\n        ayant commandement sur au moins 3 personnes.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>220\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur, animatrice de vente, titulaire du bac professionnel\n        commerce, justifiant de 5 ans de pratique du métier (hors formation),\n        ayant\n\n        \u003Cp>commandement sur au moins 5 personnes.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur, animatrice de vente, responsable hautement qualifié(e)\n        ayant commandement sur au moins 5 personnes.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>230\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur, animatrice de vente, hautement qualifié(e), responsable\n        d'un point de vente.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>240\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur, animatrice de vente, hautement qualifié(e), responsable\n        d'un point de vente ayant commandement sur au moins 3 personnes.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>COEF.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>FONCTION\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>300\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Chef de vente, homme ou femme, responsable du magasin sous contrôle\n        de l'employeur et ayant commandement sur au moins 8 personnes.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Chef de vente ou adjoint de direction, hautement qualifié, homme ou\n        femme, ayant la responsabilité et la gestion complète du magasin.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>330\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Responsable, homme ou femme, de l'ensemble de la vente et de la\n        fabrication.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Traiteur de réceptions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel de fabrication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>COEF.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>FONCTION\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>160\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cuisinier-traiteur, homme ou femme, titulaire du CAP ou BEP\n      cuisine.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cuisinier-traiteur, homme ou femme, ayant obtenu le certificat de\n        qualification professionnelle sanctionnant la formation agréée par la\n        commission\n\n        \u003Cp>nationale professionnelle.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>170\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cuisinier-traiteur, homme ou femme, titulaire du CAP ou BEP cuisine,\n        justifiant de 1 année de pratique professionnelle après l'examen.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cuisinier-traiteur, homme ou femme, ayant obtenu le certificat de\n        qualification professionnelle sanctionnant la formation agréée par la\n        commission\n\n        \u003Cp>nationale professionnelle, justifiant de 1 année de pratique\n        professionnelle après l'examen.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Cuisinier-traiteur, homme ou femme, justifiant de 4 années de\n        pratique professionnelle.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel de service\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>COEF.\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>FONCTION\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>160\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Serveur, serveuse, en réception traiteur.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>170\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Serveur, serveuse, en réception traiteur, justifiant de 4 ans de\n        pratique professionnelle.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>190\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Chef de rang en réception traiteur, homme et femme, supervisant le\n        travail du personnel de service.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>COEF. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>FONCTION\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>210\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Maître d'hôtel, homme ou femme, ayant en responsabilité l'ensemble\n        du déroulement du service.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel commercial\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>COEF. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>FONCTION\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>190\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Technico-commercial « Traiteur de réceptions », homme ou femme,\n        justifiant d'une expérience dans le démarchage.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>200\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Traiteur, organisateur de réceptions, homme ou femme, ayant obtenu\n        le certificat de qualification professionnelle agréé par la\n        commission nationale\n\n        \u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>COEF. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>FONCTION\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>210\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Technico-commercial « traiteur de réceptions », homme ou femme,\n        justifiant de 2 années de pratique professionnelle dans\n      l'activité\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Traiteur, organisateur de réceptions, homme ou femme, justifiant de\n        2 années de pratique après l'obtention du certificat de qualification\n        professionnelle\n\n        \u003Cp>agréé par la commission nationale professionnelle.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>220\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Technico-commercial « traiteur de réceptions », homme ou femme,\n        justifiant de 4 années de pratique professionnelle dans\n      l'activité.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Traiteur, organisateur de réceptions, homme ou femme, justifiant de\n        4 années de pratique professionnelle de l'activité.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Traiteur, organisateur de réceptions, homme ou femme, justifiant de\n        4 années de pratique après l'obtention du certificat de qualification\n        professionnelle\n\n        \u003Cp>agréé par la commission nationale professionnelle.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>230\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Technico-commercial « traiteur de réceptions », homme ou femme,\n        justifiant de 6 années de pratique professionnelle de l'activité.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Traiteur, organisateur de réceptions, homme ou femme, justifiant de\n        6 années de pratique après l'obtention du certificat de qualification\n        professionnelle\n\n        \u003Cp>agréé par la commission nationale professionnelle.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autres emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emplois administratifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>COEF. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>FONCTION\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>170\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Employé de bureau, secrétaire, aide-comptable.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>190\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Secrétaire-comptable, ayant CAP ou compétences équivalentes.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emplois non administratifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>COEF. \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>FONCTION\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>150\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Plongeur, aide de laboratoire ou de vente.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Charcutier-traiteur, homme ou femme, sans CAP ni BEP, moins de 4 ans\n        d'activité professionnelle.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Animateur, animatrice de vente, sans CAP ni BEP, moins de 4 ans\n        d'activité professionnelle.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>160\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Chauffeur-livreur, responsable de son véhicule.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>170\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Magasinier, responsable du matériel et stocks.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Autres qualifications\n\n        \u003Cp>Pour les boulangers, pâtissiers, glaciers, poissonniers, bouchers\n        employés dans les entreprises assujetties à la présente convention,\n        le coefficient est déterminé par assimilation aux coefficients\n        définis dans la grille du personnel de fabrication et de vente.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II - Grille des salaires au 1er juillet 2006 (avenant n° 111)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille des salaires au 1er juillet 2006\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er juillet 2006, les salaires applicables dans les entreprises\nrelevant de la convention collective nationale de la charcuterie sont fixés\nconformément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au tableau ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire mensuel correspondant à 35 heures par semaine est établi sur\n151 heures 67.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaire brut horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>COEFFICIENT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>HEURE NORMALE\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>150\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,39\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>160\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,47\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>170\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,58\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>180\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8,83\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>190\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,18\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>200\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,53\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>COEFFICIENT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>HEURE NORMALE\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>210\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,62\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>220\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9,91\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>230\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,25\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>240\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>10,59\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>260\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11,29\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>COEFFICIENT\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>HEURE NORMALE\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>300\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>12,63\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>330\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13,64\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>(Suivent les signatures.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Annexe étendue sous réserve de l'application des dispositions\nréglementaires portant fixation du salaire minimum interprofessionnel de\ncroissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n°113\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes Attachés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>***************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ANNEXE I TER CLASSIFICATION Avenant n° 49 du 7 juillet 1992\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs\n(C.N.C.T.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agro-alimentaire F.G.A.-C.F.D.T. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des syndicats de l'alimentation du spectacle et des\nprestations de services F.N.S.A.S.P.S.-C.F.T.C. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagro-alimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux C.F.E.-C.G.C. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes F.G.T.A.-F.O. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle grille des qualifications en charcuterie applicable à compter du\n1er juillet 1992.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 106 du 4 juillet 2005 art. 4 BO conventions\ncollectives 2005-33 étendu par arrêté du 8 décembre 2005 JORF 21 décembre\n2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 145.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL EN FABRICATION-TRANSFORMATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jeune ouvrier jusqu'à douze mois de métier sans contrat d'apprentissage,\nn'ayant jamais travaillé dans le métier (dix-huit ans).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL DE VENTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse) début(e), six premiers mois (dix-huit ans).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 150.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL EN FABRICATION-TRANSFORMATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jeune ouvrier après douze mois de métier sans contrat d'apprentissage\n(dix-huit ans).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL DE VENTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse) débutant(e), après six mois de pratique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 155.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL EN FABRICATION-TRANSFORMATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jeune ouvrier en fin d'apprentissage ou jeune ouvrier ayant deux ans de\nmétier sans C.A.P. ni B.E.P..\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL DE VENTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse) sans C.A.P., après deux ans de pratique, y compris\nl'apprentissage ; vendeur(euse) sans C.A.P., ayant obtenu une attestation de\nsuivi d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation à la vente agréée par la commission nationale professionnelle\nde la charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 160.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL EN FABRICATION-TRANSFORMATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier charcutier-traiteur 1er échelon en fin d'apprentissage avec CAP ou\nBEP. Cuisinier-traiteur, ayant obtenu l'attestation de suivi de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cuisinier-traiteur agréée par la commission nationale professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL DE VENTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse) 1er échelon, avec C.A.P. ou B.E.P..\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 165.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL EN FABRICATION-TRANSFORMATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier charcutier-traiteur, 2e échelon, 3 ans de métier sans CAP ni BEP.\nCuisinier-traiteur ayant obtenu le certificat de qualification\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cuisinier-traiteur sanctionnant la formation agréée par la commission\nnationale professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL DE VENTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse) un an après C.A.P. ou B.E.P. ou justifiant de quatre ans de\nmétier ; caissier(ère) 1er échelon, chargé(e) de la caisse sous la\nresponsabilité du chef\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 170.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL EN FABRICATION-TRANSFORMATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier charcutier-traiteur 4ème échelon, deux ans de métier après\nC.A.P. ou B.E.P. ou quatre ans de métier sans C.A.P. ni B.E.P..\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL DE VENTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse) 2e échelon, justifiant de cinq ans de métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 175.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL EN FABRICATION-TRANSFORMATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier charcutier-traiteur 4ème échelon, deux ans de métier après\nC.A.P. ou B.E.P. ou cinq ans de métier sans C.A.P. ni B.E.P. ; ouvrier\ncharcutier-traiteur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaire du C.A.P. ayant obtenu une attestation de suivi d'une formation\n\"Préparation traiteur\" agréée par la commission nationale professionnelle de\nla charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL DE VENTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse), 3e échelon, 2 ans après CAP ou BEP ou 6 ans de métier,\njustifiant par des certificats la pleine connaissance du métier.\nVendeur(euse), titulaire du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CAP vente, ayant obtenu la mention complémentaire vendeur spécialisé en\nalimentation. Caissier(ère), 2e échelon chargé(e) de la caisse sous la\nresponsabilité du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chef d'entreprise, capable de prendre les commandes et d'établir les\nfactures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 180.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL EN FABRICATION-TRANSFORMATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier charcutier-traiteur qualifié 1er échelon, trois ans de métier\naprès C.A.P. ou B.E.P. ou six ans de métier après C.A.P. ou B.E.P. ou six\nans de métier sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.A.P. ou B.E.P. ; ouvrier charcutier-traiteur titulaire du C.A.P. et de la\nmention complémentaire \"Traiteur\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ajouté par avenant n° 106 du 4 juillet 2005)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charcutier-traiteur, homme ou femme, titulaire du certificat de\nqualification professionnelle \" mention complémentaire charcuterie \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL DE VENTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse) 4e échelon, trois ans après C.A.P. ou B.E.P. ou sept ans de\nmétier, justifiant par des certificats la pleine connaissance du métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 185.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL EN FABRICATION-TRANSFORMATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charcutier-traiteur qualifié 2e échelon, quatre ans de métier après\nC.A.P. ou B.E.P. ; charcutier-traiteur de plus de sept ans de métier ayant\ncompétence sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs postes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL DE VENTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse) qualifié(e), 1er échelon, quatre ans après C.A.P. ou B.E.P.\nou huit ans de métier, justifiant par des certificats la pleine connaissance\ndu métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 190.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL EN FABRICATION-TRANSFORMATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charcutier-traiteur qualifié 3e échelon, titulaire du B.P., trois ans de\nmétier après C.A.P. ou B.E.P..\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL DE VENTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse) qualifié(e), 2e échelon, responsable de rayon ;\ncaissier(ère) 3e échelon, capable de prendre les commandes, d'établir les\nfactures, responsable de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>caisse et de la comptabilité afférente à la caisse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 195.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL EN FABRICATION-TRANSFORMATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charcutier-traiteur 3e échelon, titulaire du B.P., quatre ans de métier\naprès C.A.P. ou B.E.P. ; charcutier-traiteur de plus de huit ans de métier\nayant la pleine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissance du métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL DE VENTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse) qualifié(e), 3e échelon, responsable de rayon, coordonnant\nle travail de deux personnes au plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 200.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL EN FABRICATION-TRANSFORMATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charcutier-traiteur hautement qualifié, quatre ans de métier après C.A.P.\nou B.E.P. et titulaire du B.P. depuis deux ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL DE VENTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse) titulaire du baccalauréat \"Commerce et service\", justifiant\ndu métier (hors formation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 210\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL EN FABRICATION-TRANSFORMATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charcutier-traiteur hautement qualifié, titulaire du B.P. depuis plus de\ncinq ans, capable de tenir tous les postes et ayant commandement sur au moins\ndeux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes ; charcutier-traiteur depuis plus de dix ans de métier ayant une\nmaîtrise complète du métier et ayant commandement sur au moins deux\npersonnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL DE VENTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse) titulaire du baccalauréat \"Commerce et service\", justifiant\ncinq ans de pratique du métier (hors formation) ; vendeur(euse) responsable,\nhautement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifié(e), ayant commandement sur au moins trois personnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 220\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL EN FABRICATION-TRANSFORMATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charcutier-traiteur hautement qualifié, titulaire du B.P. depuis plus de\ncinq ans, capable de tenir tous les postes et ayant commandement sur au moins\ntrois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes ; charcutier-traiteur depuis plus de dix ans de métier ayant une\nmaîtrise complète du métier et ayant commandement sur au moins trois\npersonnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL DE VENTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse) titulaire du baccalauréat \"Commerce et service\", justifiant\ncinq ans de pratique du métier (hors formation), ayant commandement sur au\nmoins cinq\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes ; vendeur(euse) responsable, hautement qualifié(e), ayant\ncommandement sur au moins cinq personnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 230\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL EN FABRICATION-TRANSFORMATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef charcutier-traiteur titulaire du B.P. depuis plus de cinq ans,\nresponsable de partie, ayant commandement sur au moins quatre personnes ;\nchef\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charcutier-traiteur hautement qualifié ayant des connaissances\nparticulièrement étendues sur le métier et coordonnant le travail d'autres\npersonnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL DE VENTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse) hautement qualifié(e), responsable d'un point de vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 240\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL EN FABRICATION-TRANSFORMATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef charcutier-traiteur hautement qualifié ayant des connaissances\nparticulièrement étendues sur le métier, appelé à faire preuve d'un haut\ndegré d'initiative et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coordonnant le travail d'autres personnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL DE VENTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse) hautement qualifié(e), responsable d'un point de vente, ayant\ncommandement sur au moins trois personnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 260\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL EN FABRICATION-TRANSFORMATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef charcutier-traiteur titulaire du B.P. ayant commandement au laboratoire\nsur plus de cinq personnes ; chef charcutier-traiteur hautement qualifié ayant\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances particulièrement étendues sur le métier, appelé à faire\npreuve d'un haut degré d'initiative et ayant la responsabilité complète du\nlaboratoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant n° 49 se substitue aux avenants n° 15, 32, 37 et à l'article\n1er de l'avenant n° 41. La grille des qualifications et des coefficients\nhiérarchiques ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'applique pas aux salariés sous contrat comportant une formation. Ces\ncontrats suivent les règles qui leur sont propres (avenant n° 49 du 7 juillet\n1992).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant n° 49 se substitue aux avenants n° 15, 32, 37 et à l'article\n1er de l'avenant n° 41.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La grille des qualifications et des coefficients hiérarchiques ne\ns'applique pas aux salariés sous contrat comportant une formation. Ces\ncontrats suivent les règles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui leur sont propres (avenant n° 49 du 7 juillet 1992).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 280. PERSONNEL EN FABRICATION-TRANSFORMATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef charcutier-traiteur titulaire du B.P. ayant commandement sur cinq\npersonnes ou plus et la responsabilité complète du laboratoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL DE VENTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef de vente responsable du magasin sous contrôle de l'employeur et ayant\ncommandement sur au moins huit personnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 300. PERSONNEL EN FABRICATION-TRANSFORMATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef de laboratoire ayant commandement sur tous les secteurs de fabrication\net occupant plus de dix personnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL DE VENTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef de vente hautement qualifié, ayant la responsabilité et la gestion\ncomplète du magasin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 325. PERSONNEL EN FABRICATION-TRANSFORMATION.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable de l'ensemble de la vente de la fabrication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL DE VENTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Responsable de l'ensemble de la vente et de la fabrication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant n° 49 se substitue aux avenants n° 15, 32, 37 et à l'article\n1er de l'avenant n° 41. La grille des qualifications et des coefficients\nhiérarchiques ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'applique pas aux salariés sous contrat comportant une formation. Ces\ncontrats suivent les règles qui leur sont propres (avenant n° 49 du 7 juillet\n1992).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant n° 49 se substitue aux avenants n° 15, 32, 37 et à l'article\n1er de l'avenant n° 41.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La grille des qualifications et des coefficients hiérarchiques ne\ns'applique pas aux salariés sous contrat comportant une formation. Ces\ncontrats suivent les règles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui leur sont propres (avenant n° 49 du 7 juillet 1992).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autres qualifications reconnues en fabrication-transformation et vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les cuisiniers, boulangers, pâtissiers, chocolatiers, glaciers,\npoissonniers, bouchers, employés dans les entreprises assujetties à la\nprésente convention, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coefficient est déterminé par assimilation aux coefficients définis dans\nla grille du personnel de \"Fabrication et de vente\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Qualifications divers hors \"Fabrication et vente\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 165\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emplois administratifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé de bureau, secrétaire, aide-comptable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 190\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emplois administratifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secrétaire comptable ayant C.A.P. ou compétences équivalentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 150.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emplois non administratifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plongeur, aide de laboratoire ou de vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 160.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emplois non administratifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chauffeur-livreur, responsable de son véhicule.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient 170.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emplois non administratifs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Magasinier, responsable du matériel et des stocks.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant n° 49 se substitue aux avenants n° 15, 32, 37 et à l'article\n1er de l'avenant n° 41. La grille des qualifications et des coefficients\nhiérarchiques ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'applique pas aux salariés sous contrat comportant une formation. Ces\ncontrats suivent les règles qui leur sont propres (avenant n° 49 du 7 juillet\n1992).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant n° 49 se substitue aux avenants n° 15, 32, 37 et à l'article\n1er de l'avenant n° 41.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La grille des qualifications et des coefficients hiérarchiques ne\ns'applique pas aux salariés sous contrat comportant une formation. Ces\ncontrats suivent les règles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui leur sont propres (avenant n° 49 du 7 juillet 1992).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord national du 24 janvier 1980 relatif aux heures d'équivalence\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord règle sur le territoire métropolitain et dans les\ndépartements d'outre-mer les problèmes de durée du travail, heures\nd'équivalence, majorations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour heures supplémentaires, entre employeurs et salariés, travaillant\ndans les entreprises signataires du présent protocole et dont l'activité\nressort du champ défini\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'article 1er de la convention collective nationale de la charcuterie\nsignée le 1er décembre 1977 et étendue par arrêté du 6 juin 1978. Les\nclauses du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>protocole concernent tous les salariés des établissements entrant dans ce\nchamp d'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée normale de travail est de quarante heures par semaine\nconformément à l'article L. 212-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures d'équivalence applicables au personnel de vente sont supprimées\nà compter du 1er janvier 1980.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>çette suppression sera appliquée sans aucune réduction du salaire ni des\navantages acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, s'il intervenait une diminution de la durée légale du travail,\ncelle-ci serait appliquée sans réduction de salaire ni des avantages\nacquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de travail effectuées au-delà de la durée normale sont des\nheures supplémentaires majorées selon les prescriptions de l'article L. 215-5\ndu code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les huit premières heures supplémentaires sont majorées de 25 p. 100\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures suivantes sont majorées de 50 p. 100.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que l'article L. 212-7 du code du travail modifié prévoit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée moyenne hebdomadaire de travail calculée sur une période\nquelconque de douze semaines consécutives ne peut dépasser quarante-huit\nheures. Au cours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une même semaine, la durée de travail ne peut dépasser cinquante\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans certains cas des dérogations peuvent être accordées par l'autorité\nadministrative compétente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que, par semaine, il y a lieu d'entendre la semaine civile\nqui s'étend du lundi au dimanche exclusivement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent protocole fera l'objet d'un dépôt en triple exemplaire à la\ndirection départementale du travail et de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*******************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>FONDS D'ASSURANCE FORMATION DE SALARIES Convention du 16 juin 1982\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>La Confédération nationale de la charcuterie de France, 15, rue\nJacques-Blingent, 75017 Paris,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.F.D.T.-F.G.A. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.F.T.C. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.G.C.-F.N.C.A. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>F.N.A.F.-C.G.T. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>F.G.T.A.-F.O. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.N.C.F..\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PRÉAMBULE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 71-575 du 16 juillet 1971 portant organisation de la formation\nprofessionnelle continue dans le cadre de l'éducation permanente et le décret\nn° 71-978\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 10 décembre 1971 fixant les modalités d'application ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 78-754 du 17 juillet 1978,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties soussignées considérant l'intérêt que représente la\ncréation d'un fonds d'assurance formation pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- satisfaire, d'une manière souple et efficace à la fois, les besoins des\nsalariés de la profession en matière de formation professionnelle continue et\nd'éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permanente et favoriser leur légitime aspiration à accéder à un niveau\nsupérieur de qualification, à s'adapter à un changement d'activité et à\ns'ouvrir plus largement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la culture et à la vie sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- permettre à ces salariés l'exercice de leur droit au congé de formation\ntel que prévu par les dispositions de la loi n° 78-754 du 17 juillet 1978\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- diffuser auprès des salariés et de leurs employeurs les informations\nsusceptibles de les aider à mieux exercer leur choix en matière de formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue en fonction d'actions de formation déterminées paritairement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>çonviennent à ces fins ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est créé un fonds d'assurance formation des salariés des entreprises\nde charcuterie visé à la rubrique 62-43 de la nomenclature des activités et\nproduits et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exerçant des activités telles que définies à l'article 1er, alinéas 4,\n5 et 6 de la convention collective nationale de la charcuterie, dénommé \"\nF.A.F.O.R.C.H.A.R. \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régi par les lois et la réglementation en vigueur ainsi que par la\nprésente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>çonformément aux dispositions de l'article L. 960-8 du code du travail, ce\nfonds est doté de la personnalité morale. Son champ d'intervention\ngéographique est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fonds a pour objet, sous la responsabilité de son conseil de gestion, de\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déterminer, en fonction des objectifs généraux définis dans le\npréambule, les orientations de la politique de formation et à ce titre,\nsélectionner au bénéfice des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés, les actions de formation telles que prévues à l'article 10 de\nla loi du 16 juillet 1971 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- percevoir et gérer les contributions financières qui lui sont allouées\nen vue de financer toutes initiatives compatibles avec les objectifs de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue définis dans les conditions ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- signer ou contresigner des contrats de prestations de service avec les\norganismes les plus qualifiés pour dispenser toute formation continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- intervenir dans la préparation, l'exécution et le contrôle des actions\nde formation qu'il finance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises adhérentes au fonds sont celles qui entrent dans le champ\nd'application de la convention collective nationale de la charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ressources du fonds se composent des participations annuelles\nobligatoires versées par les entreprises adhérentes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour celles assujetties à la participation au financement de la formation\nprofessionnelle continue, égales à 70 p. 100 au moins du montant de ladite\nparticipation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour celles non assujetties à la participation, égales à 0,20 p. 100 de\nleur masse salariale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>çes ressources déposées auprès d'établissements financiers agréés par\nle conseil de gestion le sont soit à vue, soit placées à court terme, les\nintérêts éventuellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>produits par ces sommes ayant le même caractère que les sommes dont ils\nsont issus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La comptabilité du fonds est tenue conformément au plan comptable\ngénéral en application duquel un règlement particulier est établi par le\nconseil de gestion qui,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en outre, désigne un expert comptable chargé de la certifier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon les besoins exprimés de formation et l'ordre de priorité des actions\nà mener, l'utilisation des ressources détenues par le fonds sera décidée\npar le conseil de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestion qui déterminera pour chaque entreprise des droits de tirage dans\nles conditions fixées par le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'une manière générale, les ressources du fonds sont destinées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Au financement des frais de fonctionnement des stages et à la prise en\ncharge des frais concernant les stagiaires (frais de transport et\nd'hébergement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération et charges légales et contractuelles) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Au financement d'études ou de recherches intéressant la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) A l'information, à la sensibilisation et au conseil des employeurs et de\nleurs salariés sur les besoins et les moyens de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Aux frais de gestion du fonds d'assurance formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fonds assure lui-même sa propre gestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est géré par un conseil de gestion dont les membres sont désignés par\nles organisations signataires de la présente convention (ou adhérents\nultérieurement) en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre égal de représentants titulaires et suppléants pour le collège\ndes salariés et le collège des employeurs ainsi qu'il suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>çollèges salariés. - Les organisations syndicales représentatives de\nsalariés signataires de la présente convention désignant chacun un membre\ntitulaire et un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membre suppléant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>çollèges employeurs. - La confédération nationale de la charcuterie de\nFrance désigne un nombre de membres titulaires et suppléants égal au nombre\ntotal des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants du collège des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cas où l'un des membres du conseil de gestion perdrait la qualité au\ntitre de laquelle il a été désigné, il est remplacé à la diligence de\nl'organisation qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de gestion est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir\nau nom du fonds d'assurance formation, et notamment pour prendre tous\nengagements et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faire ou autoriser tout acte relatif à la vie civile, à son objet, à son\nfonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il établit le règlement intérieur du fonds d'assurance formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de gestion se réunit une fois au moins les premier, deuxième et\nquatrième trimestres de l'année et chaque fois qu'il est convoqué par son\nprésident ou à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la demande d'une organisation membre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présence de trois membres au moins de chaque collège au sein du conseil\nde gestion est nécessaire pour la validité des délibérations, les\ndécisions étant prises à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la majorité simple des membres présents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du conseil ne peuvent se faire représenter que par leur\nsuppléant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convocation au conseil, accompagnée de l'ordre du jour, est envoyée en\nrecommandé avec accusé de réception au moins vingt jours avant la date de\nréunion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux membres titulaires et au siège des organisations membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>çhaque membre peut demander l'inscription à l'ordre du jour de tout point\nsupplémentaire qu'il juge éventuellement nécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est tenu procès-verbal des séances du conseil, lequel est conjointement\nsigné par le président et le vice-président. Un exemplaire est adressé à\nchaque membre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaire et à chaque membre suppléant, ainsi qu'au siège de chacune des\norganisations signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de gestion désigne en son sein, pour une durée de deux ans, un\nbureau composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un trésorier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un trésorier adjoint.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>çes fonctions sont assurées alternativement pour deux ans par les\nreprésentants de l'un et de l'autre des collèges entre, d'une part, celles de\nprésident et de trésorier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adjoint et, d'autre part, celles de vice-président et de trésorier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>çhaque collège désignera en son sein ses représentants aux fonctions qui\nlui sont dévolues et en informera l'autre collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les fonctions au bureau dont l'exercice reviendra au collège des\nsalariés, il est en outre convenu qu'elles s'exerceront par roulement entre\nles organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives de salariés, sauf à ce qu'elles n'en décident autrement\nà l'unanimité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau ainsi composé se réunit aussi souvent que nécessaire à la\ndemande du président ou du vice-président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau est responsable du fonctionnement, de l'organisation\nadministrative du fonds et du contrôle des opérations comptables. Toutefois,\nune fois l'an, toute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation signataire de la convention, éventuellement assistée par un\nexpert de son choix, pourra avoir accès aux pièces comptables du fonds\nd'assurance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau est en outre chargé de mettre à la disposition des organisations\nsignataires les moyens nécessaires au bon fonctionnement du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la diligence du bureau, et sous la responsabilité du conseil de gestion,\nle fonds d'assurance formation établit chaque année un état comportant les\nrenseignements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>statistiques et financiers permettant de suivre son fonctionnement, la\nréalisation des programmes d'intervention en matière de formation\nprofessionnelle, l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des fonds collectés ainsi que ses comptes et bilans. Cet état sera\naccompagné d'une note présentant les principales orientations de l'activité\ndu fonds. Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>documents, après délibération du conseil de gestion, seront transmis au\nPremier ministre conformément aux dispositions de l'article R. 960-30 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention peut être révisée à la demande de l'une des\norganisations signataires, toute demande devant alors comporter l'indication\ndes points dont la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>révision est demandée et les propositions formulées en remplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, une commission paritaire doit se réunir dans un délai de un\nmois à effet de délibérer sur les propositions formulées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation de la présente convention par l'une des parties\nsignataires devra être portée à la connaissance des autres parties par\nlettre recommandée avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accusé de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la ou les dénonciations entraînent la cessation d'activité du fonds,\nles biens seront dévolus à un autre fonds d'assurance formation paritaire\nproposé par le conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de gestion conformément à la réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*******************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>REGLEMENT INTERIEUR DU FONDS D'ASSURANCE FORMATION DE SALARIES FAFORCHAR\nAccord du 16 juin 1982\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>C.N.C.F..\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.F.D.T.-F.G.A. ; C.G.C.-F.N.C.A. ; F.N.A.F.-C.G.T. ; F.G.T.A.-F.O..\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Siège\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le siège du fonds d'assurance formation est fixé à Paris (17e), 15, rue\nJacques-Bingen, dans les locaux à usage de bureaux mis à sa disposition\nexclusive et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gracieuse par la C.N.C.F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conseil de gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres suppléants ont accès aux réunions du conseil de gestion\nauxquelles ils participent avec voix consultative seulement en cas de présence\ndu membre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>çhaque réunion du conseil de gestion devra être précédée par une\nréunion préparatoire de chaque collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les conditions fixées par le conseil des gestion, les membres\nprésents à ces réunions ont droit au versement d'une indemnité pour perte\nde ressources et frais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de déplacement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bureau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau assure le suivi des décisions administratives et financières\narrêtées par le conseil de gestion et, d'une manière générale, le bon\nfonctionnement du fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, il est chargé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. De délivrer les reçus de versement des entreprises et, si nécessaire,\nd'engager toutes correspondances en vue d'en poursuivre le recouvrement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. D'établir les dossiers de demandes de subvention qui seront susceptibles\nd'être sollicitées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. De préparer tous documents nécessaires à l'information des salariés,\ndes entreprises et des membres du conseil ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. De centraliser les demandes de formation qui seront présentées par les\nressortissants du fonds et de leur donner une suite éventuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. De prendre les contacts nécessaires et de mettre au point les\nconventions avec les organismes de formation en vue de poursuivre la\nréalisation des actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>arrêtées par le conseil de gestion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. D'aviser les salariés concernés des dates et lieux où ils seront\nappelés à effectuer les stages retenus en leur faveur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. De suivre le règlement des engagements financiers contractés avec les\norganismes de formation ainsi que celui des indemnités salariales, charges\nsociales y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>afférentes,, frais d'hébergement et de déplacement des salaires dans les\nlimites qui auront été décidées par le conseil ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8. De suivre également le règlement des dépenses d'organisation et de\nfonctionnement du fonds ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9. De tenir la comptabilité se rapportant à la gestion du fonds, d'en\nétablir le budget et le compte de gestion annuel, de préparer le rapport\nd'activité et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>statistiques destinées au secrétariat à la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10. D'assurer le secrétariat des réunions du conseil de gestion et de\ntenir le registre spécial d'enregistrement des procès-verbaux de\ndélibérations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet égard, le bureau peut déléguer la réalisation technique de ces\ntâches à tout personnel qu'il recrutera à la diligence du président du\nfonds et qui sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>directement rémunéré par le fonds d'assurance formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, à la demande du conseil de gestion, il institue toutes commissions\nspécialisées ou experts pour étudier et rapporter toutes questions relatives\nau fonds, à son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>objet ou à son fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Président et trésorier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous leurs responsabilités et leurs signatures conjointes, ils assurent\nl'ordonnancement et le paiement de toutes dépenses en matière de formation\nainsi que celui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des frais exposés pour le fonctionnement régulier du fonds, l'approbation\npréalable du conseil de gestion étant en revanche nécessaire pour toute\nnouvelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autorisation de programme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, ils supervisent à tout moment la comptabilité du fonds tenue\nconformément au plan comptable arrêté par le comité interministériel de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, de la promotion sociale et de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président représente seul le fonds dans tous les actes de la vie civile\net notamment en justice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exercice financier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice financier du fonds est annuel ; il commence le 1er janvier pour\nse terminer le 31 décembre de chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les deux mois de l'expiration de l'exercice, le bureau établit un\nrapport relatif aux ressources collectées par le fonds et à leur utilisation\npour être soumis à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'approbation du conseil de gestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Budget - Droits de tirage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises adhérentes transmettent au fonds d'assurance formation, à\nla fin de chaque année civile, le programme de formation qu'elles\nenvisagent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction du coût des différents programmes présentés et des\ndisponibilités du fonds d'assurance formation, le conseil de gestion fixe les\ndroits de tirage pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque entreprise après affectation de 10 p. 100 de sa cotisation au\nfinancement du fonds commun d'une part et, d'autre part, de 10 p. 100 au plus\nau financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des frais de gestion du fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes non dépensées sous forme d'exercice de ce droit de tirage\nconstituent le fonds commun et sont utilisées selon décision du conseil de\ngestion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent règlement intérieur peut être modifié à la majorité des\nmembres du conseil de gestion constatée dans chaque collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>***************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 27 du 27 février 1988 relatif aux objectifs et moyens de la\nformation professionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Confédération nationale de la charcuterie de France (C.N.C.F.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agro-alimentaire (F.G.A.) C.F.D.T. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des syndicats de l'alimentation, du spectacle et des\nprestations de services (F.N.S.A.S.P.S.) C.F.T.C. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du personnel d'encadrement des industries et des productions\nagro-alimentaires, des cuirs, des commerces et services et activités\nconnexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(F.I.P.A.C.C.S.) C.G.C. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes (F.G.T.A.) F.O. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale agro-alimentaire et forestière (F.N.A.F.) F.O. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*financement des formations en alternance des jeunes (loi du 30 juillet\n1987)*\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant de la convention collective nationale de la\ncharcuterie assujetties à la participation à la formation professionnelle\ncontinue (1,2 p. 100) en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application de l'article L.950-1 du code du travail (entreprises employant\nau moins dix salariés) sont tenues de verser intégralement au Faforchar, au\nplus tard le 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>septembre de chaque année, l'acompte de 0,3 p. 100 défini par la loi du 30\njuillet 1987 et destiné au financement des formations en alternance des\njeunes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans toutes les dispositions de la convention collective où il est fait\nréférence à cette obligation, le taux de 0,2 p. 100 est remplacé par 0,3 p.\n100.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribution des entreprises au financement du congé individuel de\nformation et du crédit formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>unique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le but de faciliter l'accès de tous les salariés au congé individuel\nde formation et au crédit formation, il est institué une cotisation\nobligatoire de 0,10 p. 100 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la masse salariale due par les entreprises n'acquittant pas la participation\nobligatoire au financement de la formation professionnelle continue (1,20 p.\n100).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette cotisation est imputable à compter de 1991 sur la contribution de\n0,50 p.100 due en application de l'article 35 de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>****************************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 33 du 6 septembre 1989 relatif au congé individuel de\nformation\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Préparation au brevet professionnel dans le cadre du congé individuel de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié remplissant les conditions d'ancienneté minimale suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vingt-quatre mois dans la branche dont au moins douze mois de salariat\naprès l'apprentissage,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- six mois d'ancienneté dans l'entreprise,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut bénéficier d'un congé individuel de formation, en vue de suivre une\nformation débouchant sur le brevet professionnel, agréé par la commission\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle de la charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Etendu sous réserve de l'application de l'article L.931-2 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Etendu sous réserve de l'application de l'article L.931-2 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de fin de contrat du remplaçant d'un salarié préparant le\nbrevet professionnel dans le cadre d'un congé individuel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité de fin de contrat versée, au remplaçant d'un salarié\npréparant le brevet professionnel dans le cadre d'un congé individuel de\nformation, est remboursée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'employeur, par la Faforchar au vu des justificatifs de paiement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 41 du 18 juin 1991 relatif à la situation des jeunes en\ncontrat de qualification\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs\n(CNCT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agro-alimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale CFTC des syndicats de l'alimentation du spectacle et\ndes prestations de services (FNSASPS) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagro-alimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes (FGTA) FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale agro-alimentaire et forestière (FNAF) CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification des jeunes en contrat de qualification traiteur, service et\nproduction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er juillet 1991, la grille des qualifications est complétée\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employé traiteur ayant obtenu l'attestation de suivi de la formation\ntraiteur, service et production agréée par la commission nationale\nprofessionnelle : coefficient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>160 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employé traiteur ayant obtenu le certificat de qualification traiteur\nservice et production sanctionnant la formation agréée par la commission\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle : coefficient 165.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération des jeunes préparant le B.E.P. en contrat de\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation à l'article 5 de l'avenant n° 21 à la convention\ncollective, la rémunération des jeunes préparant selon les modalités\napprouvées par la Commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale professionnelle le BEP traiteur ou le BEP vente, dans le cadre du\ncontrat de qualification, est fixée comme suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Jeunes de 16 à 17 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Première année : 30 % du SMIC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deuxième année : 45 % du SMIC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Jeunes de 18 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Première année : 50 % du SMIC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deuxième année : 60 % du SMIC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette disposition concerne les jeunes âgés de seize ans à moins de\ndix-neuf ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>***************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 8 du 13 janvier 1983 relatif à la garantie de salaire,\ngarantie décès, invalidité totale définitive \"personnel d'encadrement\"\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>CNCF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT-FGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGC-FNCA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT-FNAF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA-FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles et syndicales suivantes ont conclu le\nprésent avenant portant sur la prévoyance pour le personnel d'encadrement\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises visées à l'article 1er de la convention collective nationale\nde la charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celles-ci s'engagent à souscrire, auprès de l'A.G.R.R. - Prévoyance, 37,\nboulevard Brune, 75014 Paris (1), une assurance \" Garantie de salaire. -\nGarantie décès. -\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Invalidité totale définitive \" dans les conditions définies ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension (arrêté du 23 mai 1984, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salariés visés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont concernés par les présentes dispositions les salariés qui sont\ninscrits à une caisse \" cadre \" relevant de l'AGIRC que ce soit au titre des\narticles 4,4 bis ou 36 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective nationale des cadres du 14 mars 1947.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garantie de salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés visés à l'article 1er du présent avenant, la garantie\nde salaire prévue à l'article 20-B de la convention collective est assurée\ndans les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivantes après un an d'ancienneté dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>90 p. 100 du gain journalier de base calculé à partir du dernier salaire\nbrut réglé avant l'interruption de travail et les indemnités effectivement\nversées par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>çette indemnité joue à partir du 2e jour d'arrêt en cas d'accident du\ntravail (le jour de l'accident étant à la charge de l'employeur), du 11e jour\nd'arrêt en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladie jusqu'au 365e jour d'interruption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>çes dispositions ne peuvent se cumuler avec celles prévues pour les\nnon-cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que, pour l'application de ces dispositions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le délai de carence est applicable lors de chaque arrêt de travail\nhormis le cas où la sécurité sociale considère qu'une nouvelle interruption\nest, en fait, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prolongation d'un arrêt de travail antérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, la période d'indemnisation se poursuit immédiatement dans les\nlimites prévues ci-dessus en fonction de l'ancienneté du salarié à la date\ndu premier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>arrêt ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour la détermination des conditions d'indemnisation, il est tenu compte\ndes indemnisations déjà effectuées au cours des douze mois précédant\nl'arrêt de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de telle sorte que, si plusieurs absences pour maladie ou accident ont été\nindemnisées au cours de ces douze mois, la durée totale et les montants\nd'indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'excèdent pas les limites définies ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accident de la vie privée est assimilé à la maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garantie décès - Invalidité totale définitive\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés visés à l'article 1er du présent avenant bénéficient,\nquelle que soit leur ancienneté, d'une garantie décès-invalidité\ndéfinitive double effet dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assuré célibataire, veuf, séparé, divorcé sans personne à charge :\n140 p. 100 du salaire annuel total de l'assuré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assuré marié sans personne à charge : 190 p. 100 du salaire annuel\ntotal ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assuré célibataire, veuf, divorcé, séparé, marié ayant une personne\nà charge : 220 p. 100 du salaire annuel total.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par personne à charge supplémentaire : 50 p. 100 du salaire annuel total\nde l'assuré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Invalidité totale et définitive\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié âgé de moins de soixante ans considéré par la sécurité\nsociale comme inapte à toute activité bénéficiera d'un capital égal à 100\np. 100 du capital versé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de décès, compte tenu de sa situation de famille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garantie double effet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque, après le décès de l'assuré, le conjoint survivant décède à\nson tour alors qu'il reste un ou plusieurs enfants à charge, ceux-ci\nbénéficient du versement d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capital égal à 100 p. 100 du capital versé lors du premier décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cotisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation sur la tranche \" A \" du salaire (partie limitée au plafond de\nla sécurité sociale) est intégralement à la charge de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation sur la tranche \" B \" du salaire (partie située au-delà du\nplafond de sécurité sociale) est supportée moitié par l'employeur et\nmoitié par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Dispositions étendues sans préjudice de l'application de la loi n°\n78-49 du 19 janvier 1978 (art. 7 de l'accord annexé) (arrêté du 23 mai 1984,\nart. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises créées à compter du 1er janvier 1983, le présent\nrégime est obligatoire dès l'affiliation du salarié à une caisse cadre\nrelevant de l'AGIRC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises existant au 1er janvier 1983 et n'ayant pas adopté de\nrégime de prévoyance pour le personnel affilié à une caisse cadre, le\nprésent régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'applique dès le 1er janvier 1983.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises ayant déjà souscrit un régime de prévoyance en\nfaveur des salariés visés à l'article 1er du présent avenant, ce régime\ns'applique, à compter de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la première échéance de renouvellement du contrat en place et, au plus\ntard, le 1er janvier 1984 (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa exclu de l'extension (arrêté du 23 mai 1984, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>REGIME DE PREVOYANCE DU PERSONNEL NON CADRE ET CADRE Accord du 13 janvier\n1983\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.N.C.F. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.F.D.T.-F.G.A. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.F.T.C. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.G.C.-F.N.C.A. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C.G.T.-F.N.A.F. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>F.G.T.A.-F.O.,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe aux avenants n°s 7 et 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cotisation au régime de prévoyance pour le personnel non cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est fixée à 0,90 p. 100 du salaire brut, ce montant étant\nréparti à raison de 0,60 p. 100 à la charge de l'employeur, 0,30 p. 100 à\nla charge du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe aux avenant n°s 7 et 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cotisation au régime de prévoyance pour le personnel cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est fixée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1,50 p. 100 sur la tranche \" A \" du salaire brut exclusivement à la\ncharge de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 p. 100 sur la tranche \" B \" dont 1 p. 100 à la charge de l'employeur, 1\np. 100 à la charge du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Avenant n° 14 du 16 octobre 1984 relatif à la commission nationale\nprofessionnelle\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Confédération nationale de la charcuterie de France (CNCF).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agro-alimentaire CFDT-FGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale CFTC des syndicats de l'alimentation, du spectacle et\ndes prestations de services (FNSASPS) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes (FGTA) FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FIPACCS-CGC (adhésion en date du 9 septembre 1987).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en place d'une commission nationale professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est institué une commission nationale professionnelle composée, d'une\npart, de deux représentants (un titulaire et un suppléant) par organisation\nsyndicale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés signataire de la convention collective, d'autre part, des\nreprésentants des employeurs désignés par la confédération nationale de la\ncharcuterie de France.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre des représentants des employeurs titulaires et suppléants est\négal au nombre total des représentants des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission nationale professionnelle sera présidée en alternance\nannuelle soit par un représentant des employeurs, soit par un représentant\ndes salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant sa première année de fonctionnement, la commission nationale\nprofessionnelle sera présidée par un représentant des employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission nationale professionnelle se réunira au moins une fois par\nan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rôle de la commission nationale professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission nationale professionnelle est compétente pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- étudier la situation de l'emploi dans la profession et plus\nparticulièrement l'évolution de la durée du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'informer et discuter de l'évolution économique de la profession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- débattre de la formation professionnelle dans la profession :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réflexion sur l'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agrément de stages de formation continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aborder les questions d'hygiène et de sécurité dans les entreprises et\nproposer toute mesure utile à une amélioration de la situation actuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plus généralement, proposer toute mesure susceptible d'améliorer la\nformation initiale et continue des salariés de la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>********************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 40 du 17 juin 1991 relatif à la promotion et au recrutement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs\n(CNCT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agro-alimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale CFTC des syndicats de l'alimentation du spectacle et\ndes prestations de services (FNSASPS) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagro-alimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux (CFE) CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes (FGTA) FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale agro-alimentaire et forestière (FNAF) CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>unique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour améliorer le recrutement et assurer la promotion des hommes et des\nentreprises de charcuterie-traiteur, il est institué à titre obligatoire à\ncompter du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 1992, une cotisation annuelle égale à 0,1 p. 100 de la masse\nsalariale de l'année précédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette cotisation due par toutes les entreprises est collectée en même\ntemps que les cotisations dues au FAFORCHAR et gérée paritairement dans le\ncadre d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fondation créée à cet effet par les signataires du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Etendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article L.123-2\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Etendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article L.123-2\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>**************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 43 du 21 novembre 1991 relatif à la promotion et au\nrecrutement, création d'un fonds paritaire ASPIC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs\n(CNCT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agro-alimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des syndicats de l'alimentation, du spectacle et des\nprestations de services (FNSASPS) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagro-alimentaires et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes (FGTA) FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale agro-alimentaire et forestière (FNAF) CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Création d'un fonds paritaire pour la promotion et le recrutement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour améliorer le recrutement et assurer la promotion des hommes, des\nentreprises et du métier de charcutier-traiteur, il est créé, selon les\nmodalités ci-après, un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonds paritaire dénommé \" ASPIC \" (association pour la promotion de\nl'image de la charcuterie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L.123-2 du code du travail (arrêté du 13 novembre 2001, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet de l'ASPIC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ASPIC a pour objet, sous la responsabilité de son conseil de gestion\nparitaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'étudier la situation de l'activité de charcutier-traiteur dans ses\ndifférents aspects liés à l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre toute disposition en vue d'assurer partout la promotion du\nmétier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre toute disposition en vue d'inciter les jeunes à entrer dans la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce fonds est créé pour une durée illimitée, il pourra toutefois être\ndissous soit à l'initiative de la CNCT, soit par les organisations syndicales\nsignataires se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prononçant à l'unanimité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de dissolution doit être notifiée, par lettre recommandée avec\naccusé de réception, au plus tard le 30 septembre de chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, la dissolution devient effective au 31 décembre de l'année\nsuivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dissolution, le solde des comptes sera versé au FAFORCHAR.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gestion du fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ASPIC est géré par un conseil de gestion composé, en nombre égal, d'un\nreprésentant par organisation syndicale signataire et d'autant de\nreprésentants de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT. Ses membres doivent obligatoirement être membres du conseil de\ngestion du FAFORCHAR.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de gestion désigne un président et un trésorier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le mandat de président et celui de trésorier est fixé à deux ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le trésorier sont choisis dans l'un et l'autre des\ncollèges employeurs et salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces mandats sont alternatifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ressources\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 87 du 27 mars 2001 BO conventions collectives\n2001-37 étendu par arrêté du 13 novembre 2001 JORF 23 novembre 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2002, la cotisation annuelle des entreprises\naffectées au financement des opérations entrant dans l'objet de l'ASPIC est\nfixée à 0,15 % de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la masse salariale de l'année précédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette cotisation est due pour toutes les entreprises et collectées en même\ntemps que les cotisations dues au FAFORCHAR.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 45 du 20 décembre 1991 relatif à la retraite\ncomplémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs\n(CNCT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agro-alimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des syndicats de l'alimentation du spectacle et des\nprestations de services (FNSASPS) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagro-alimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux (CFE) CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes (FGTA) FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale agro-alimentaire et forestière (FNAF) CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Taux de cotisation minimum au régime de retraite complémentaire des\nsalariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans toutes les entreprises entrant dans le champ d'application de la\nconvention collective, le taux minimum de cotisation au régime de retraite\ncomplémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés est fixé à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 % au 1er janvier 1992 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 % au 1er janvier 1993 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 7 % au 1er janvier 1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Répartition de la cotisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 46 du 21 février 1992 étendu par arrêté du 13\nmai 1992 JORF 28 mai 1992.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est prise en charge par l'employeur et le salarié selon la\nrépartition suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 60 p. 100 employeur, 40 p. 100 salarié, à hauteur du taux de 4 p. 100\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- moitié employeur, moitié salarié pour la partie de taux excédant 4 p.\n100.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assiette de cotisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel bénéficiant du régime de retraite des cadres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est calculée sur le salaire brut dans la limite du plafond de\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel non cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation est calculée sur le salaire brut dans la limite de trois fois\nce même plafond.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Validation des services passés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'annexe I du règlement intérieur de l'ARRCO, il est\nprécisé que la validation des services passés accomplis dans la profession\navant ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>augmentations de taux est la même que l'entreprise soit en activité ou ait\ndisparu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord paritaire du 3 juillet 1996 relatif à l'affectation des versements\nprévus par l'article 3 de la loi du 4 août 1995\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- insertion des jeunes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des charcutiers, La confédération nationale\ndes charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs (CNTC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de l'alimentation du spectacle et\ndes prestations de services (FNSASPS) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagroalimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux CFE - CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation et des secteurs connexes (FGTA) FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale agroalimentaire et forestière (FNAF) CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Affectation des versements prévus par l'article 3 de la loi du 4 août\n1995\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'objectif de favoriser l'insertion des jeunes dans le monde du travail\npar la voie de l'apprentissage et de leur faciliter l'acquisition des\nconnaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires pour obtenir une qualification, le montant des fonds devant\nêtre versés à l'AGEFAL, au titre de l'article 3 de la loi du 4 août 1995,\nest affecté au CFA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désigné ci-après à hauteur du montant versé à l'AGEFAL, soit 307 636\nF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désignation du CFA destinataire des fonds visés à l'article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est désigné comme destinataire des fonds versés à l'AGEFAL, en\napplication de l'article 3 de la loi du 4 août 1995, le CFA de la charcuterie,\ndénommé CEPROC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont le siège est 15, rue Jacques-Bingen, 75017 Paris, à hauteur de 307\n636 F qui s'engage à justifier l'affectation des fonds auprès de l'OPCAD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions d'attribution de ces fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonds visés à l'article 1er seront destinés au financement des\ndépenses de fonctionnement afférentes à la préparation sous contrat\nd'apprentissage, des diplômes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels reconnus dans la convention collective nationale de la\ncharcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivi de l'exécution de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAD, organisme paritaire collecteur agréé pour collecter et gérer les\ncontributions des entreprises relevant de la convention collective, est chargé\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versement des fonds au CFA, de son remboursement par l'AGEFAL et du suivi de\nl'exécution du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 58 du 20 décembre 1994 relatif à la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs\n(CNCT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des syndicats de l'alimentation du spectacle et des\nprestations de services (FNSASPS) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagroalimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux (FAA) CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation, des tabacs et allumettes et services annexes (FGTA) FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale agroalimentaire et forestière (FNAF) CGT par lettre\ndu 18 janvier 1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la collecte des contributions définies à l'article 2 ci-après,\ncompétence exclusive est donnée à l'organisme paritaire collecteur agréé\nde l'alimentation en détail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(OPCAD), sous réserve de son agrément par arrêté du ministère chargé\nde la formation professionnelle, en application du décret n° 94-936 du 28\noctobre 1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAD sera dès le 1er janvier 1996 l'organisme collecteur paritaire pour\nles collectes des contributions exigibles au 29 février 1996.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article modificateur, voir article 35 de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le fonds d'assurance formation agréé Faforchar demeure compétent pour\npercevoir les cotisations dues jusqu'au 31 décembre 1995, date d'expiration de\nson\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>agrément, en application de l'article 74 de la loi n° 93-1313 du 20\ndécembre 1993.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant annule l'avenant n° 57 du 13 octobre 1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il annule également l'avenant n° 11 relatif à la modification de\nl'article 35 de la convention collective nationale de la charcuterie étendu\npar arrêté du 29 février\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1984, l'avenant n° 16 relatif à la modification de l'article 35 de la\nconvention collective nationale de la charcuterie étendu par arrêté du 16\njuillet 1985, l'avenant n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>27 relatif aux cotisations affectées aux formations en alternance étendu\npar arrêté du 29 décembre 1988, l'avenant n° 36 relatif au congé\nindividuel de formation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au crédit formation étendu par arrêté du 26 octobre 1990, l'avenant n°\n48 relatif aux cotisations dues par les entreprises qui franchissent le seuil\nde dix salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendu par arrêté du 10 décembre 1992.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FORMATION PROFESSIONNELLE, ANNEXE Avenant n° 58 du 20 décembre 1994\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ADHESION PAR LETTRE DU 18 JANVIER 1995 DE LA CGT - FNAF À L'AVENANT N°\n58.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale agroalimentaire et forestière, 263, rue de Paris,\ncase 428, 93514 Montreuil Cedex, à la direction départementale du travail, de\nl'emploi et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la formation professionnelle de Paris, service conventions collectives, 18,\navenue Parmentier, 75534 Paris Cedex 11.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Montreuil, le 18 janvier 1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur le directeur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la présente, notre fédération confirme que nous sommes signataires de\nl'avenant n° 58 de la convention collective nationale de la charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord a été déposé dans vos services sous le n° 94-656 du 23\ndécembre 1994 sans notre signature par erreur administrative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vous souhaitant bonne réception de ce courrier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Veuillez agréer, Monsieur le directeur, nos salutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la fédération :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ph. Florand\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Membre du bureau fédéral\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 67 du 6 février 1997 relatif aux objectifs, priorités et\nmoyens de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs\n(CNCT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agroalimentaire, 47-49, avenue Simon-Bolivar, 75950\nParis Cedex 19, (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale CFTC des syndicats de l'alimentaire et des\nprestations de services FNSAPS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution et des services et organismes\nagroalimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux (CFE) CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes (FGTA) FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale agroalimentaire et forestière (FNAF) CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet de l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 72 du 5 février 1998 BO conventions collectives\n98-10 étendu par arrêté du 2 juin 1998 JORF 11 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant conclu en application de l'article L. 933-2 du code du\ntravail et de la loi n° 93-1313 du 20 décembre 1993, a pour objet de fixer\nles objectifs, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>priorités et les moyens de la formation professionnelle des salariés des\nentreprises situées sur l'ensemble des départements français y compris les\nDOM et exerçant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'une des activités visées dans le champ d'application de la convention\ncollective nationale de la charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il se substitue à l'avenant n° 21 en date du 21 janvier 1986 qui, de ce\nfait, est abrogé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition des objectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 72 du 5 février 1998 BO conventions collectives\n98-10 étendu par arrêté du 2 juin 1998 JORF 11 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent avenant ont pour objectifs de favoriser\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accès aux formations débouchant sur des diplômes ou des\nqualifications reconnus dans la grille des qualifications définie par la\nconvention collective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la charcuterie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'insertion des jeunes dans les entreprises par les contrats\nd'orientation, d'apprentissage, de qualification, d'adaptation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les actions de formation en faveur du personnel salarié, dans le cadre du\nplan de formation ou du capital de temps de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition des priorités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation professionnelle des jeunes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 72 du 5 février 1998 BO conventions collectives\n98-10 étendu par arrêté du 2 juin 1998 JORF 11 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires estiment que la priorité doit être donnée à la\nformation professionnelle des jeunes et considèrent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Que le contrat d'orientation, en permettant un premier contact avec la\nprofession, peut éviter des erreurs d'orientation et doit être privilégié\nlorsqu'il est préalable à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la conclusion d'un contrat d'apprentissage avec l'entreprise qui signe le\ncontrat d'orientation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où un contrat d'apprentissage est effectivement conclu au terme\ndu contrat d'orientation, conformément à l'article L. 117-10 du code du\ntravail, la durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du contrat d'orientation est prise en compte, comme temps de formation, pour\nl'application des dispositions relatives à la rémunération des apprentis et\nà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Que la préparation au CAP et au BEP doit normalement se faire dans le cadre\ndu contrat d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Que la préparation aux diplômes complémentaires ou d'un niveau supérieur\nau CAP, au BEP, entre également dans le cadre du contrat d'apprentissage,\nnotamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lorsqu'ils sont préparés dans des CFA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, il est tenu compte de la formation préalable à la signature\ndu contrat pour déterminer le pourcentage du SMIC applicable, en fonction de\nl'âge du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>candidat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Que la formation au BP de charcutier-traiteur doit être précédée d'une\nformation à l'activité traiteur (mention complémentaire traiteur) ou\nformation équivalente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconnue par la commission paritaire de la charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Que le contrat de qualification doit être réservé, en priorité, aux\nformations débouchant sur une qualification reconnue dans la convention\ncollective, qu'elle soit ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non sanctionnée par un diplôme et agréée par la commission nationale\nparitaire de l'emploi. Il est précisé que lorsque le contrat de qualification\nest conclu avec un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jeune titulaire d'un CAP, d'un BEP ou d'un titre supérieur, la\nrémunération est fixée à 100 % du SMIC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Que le contrat d'adaptation qui doit favoriser l'insertion du jeune dans\nl'entreprise, l'employeur s'engageant à lui donner la formation nécessaire\npour occuper\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi proposé, est prioritaire lorsqu'il est conclu pour une durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Qu'il est nécessaire d'assurer la formation des salariés ayant un rôle de\nformateur au sein des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation continue des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires considèrent également qu'il est nécessaire,\nparallèlement à la formation des jeunes, de développer la formation continue\ndes salariés des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises en donnant la priorité à toutes les formations qui permettent\nl'adaptation continue des salariés à l'évolution du métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles entendent également mettre en place le capital temps de formation\ndans les entreprises et faciliter la réinsertion des salariés licenciés pour\nraisons\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation des tuteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'objectif d'assurer une formation de qualité aux jeunes dans le cadre\nde l'alternance, des actions spécifiques de formation des salariés exerçant\nle rôle de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tuteur seront mises en place et financées sur les contributions des\nentreprises au titre de l'alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Moyens de la formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 72 du 5 février 1998 BO conventions collectives\n98-10 étendu par arrêté du 2 juin 1998 JORF 11 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement des formations professionnelles entrant dans les objectifs et\npriorités définis ci-dessus est assuré :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour l'apprentissage par la taxe d'apprentissage auxquelles sont\nassujetties les entreprises et les moyens légaux et réglementaires relatifs\nau financement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les autres formations en alternance et la formation continue, par les\ncontributions des entreprises dues en application de l'article 30 de la loi de\nfinances n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>84-1208 du 29 décembre 1984, de l'article L. 952-1 du code du travail (plan\n- 10), de l'article L. 951-1 du code du travail (plan + 10), dans les\nconditions précisées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'avenant n° 58 du 20 décembre 1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mutualisation élargie dans le cadre du plan de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 72 du 5 février 1998 BO conventions collectives\n98-10 étendu par arrêté du 2 juin 1998 JORF 11 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'objectif d'assurer un meilleur accès de l'ensemble des salariés des\nentreprises relevant de la convention collective nationale de la charcuterie,\naux formations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entrant dans le cadre du plan de formation, les organisations signataires\nconviennent de mutualiser, en cas de besoin, les contributions perçues au\ntitre du plan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation auprès des entreprises de 10 salariés et plus pour le\nfinancement d'actions de formation réalisées par les entreprises de moins de\n10 salariés, tout en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurant un suivi distinct de l'emploi des fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Capital de temps de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 72 du 5 février 1998 BO conventions collectives\n98-10 étendu par arrêté du 2 juin 1998 JORF 11 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent de négocier, par avenant séparé, sur le\ncapital de temps de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bilan de l'application du présent avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 72 du 5 février 1998 BO conventions collectives\n98-10 étendu par arrêté du 2 juin 1998 JORF 11 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée, et en tout\nétat de cause, pour la durée d'application de la convention collective. Les\nparties signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>se réuniront à l'expiration d'une période de 3 ans pour faire le bilan de\nla mise en oeuvre du présent avenant au vu des données fournies par\nl'OPCAD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A tout moment, elles pourront apporter toute modification de nature à\naméliorer l'application du dispositif pour les salariés et les\nentreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et demande d'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 72 du 5 février 1998 BO conventions collectives\n98-10 étendu par arrêté du 2 juin 1998 JORF 11 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 19 septembre 1996 relatif à la préretraite en contrepartie\nd'embauche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs\n(C.N.C.T.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agroalimentaire (F.G.A.) C.F.D.T. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des syndicats de l'alimentaire et des prestations de\nservices (F.N.S.A.P.S.) C.F.T.C. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagroalimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux C.F.E.-C.G.C. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes (F.G.T.A.) F.O. ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale agroalimentaire et forestière (F.N.A.F.) C.G.T.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet de l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet de préciser les modalités d'application\ndes dispositions de la loi n° 96-126 du 21 février 1996 et de l'accord du 6\nseptembre 1995\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les entreprises entrant dans le champ d'application de la convention\ncollective nationale de la charcuterie, dans l'objectif de favoriser l'embauche\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandeurs d'emplois en contrepartie de la cessation anticipée d'activité\ndes salariés bénéficiaires du dispositif prévu par les textes\nprécités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Principe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié remplissant les conditions définies ci-après peut, avec\nl'accord de son employeur, mettre fin à son activité professionnelle pour\nbénéficier jusqu'à son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soixantième anniversaire d'une allocation de remplacement servie par le\nFonds paritaire d'intervention en faveur de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur qui accepte la cessation anticipée d'activité, dans le cadre\nde la loi et de l'accord précités, est tenu de procéder à une ou plusieurs\nembauches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalente(s), dans un délai de trois mois suivant l'acceptation de la\ndemande de cessation d'activité par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour pouvoir bénéficier de la préretraite, le salarié dont le contrat de\ntravail est en cours, doit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- justifier d'une ancienneté minimale d'un an dans l'entreprise et de douze\nans d'affiliation au régime d'assurance chômage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ne pas percevoir de complément de ressources au titre d'un dispositif de\nquelque nature qu'il soit de cessation anticipée d'activité hormis la\nretraite progressive ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- totaliser au moins 160 trimestres validés au titre de l'assurance\nvieillesse (périodes d'assurance, périodes équivalentes et assimilées) et\nremplir la condition d'âge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>requise pour accéder aux allocations. La condition d'âge minimum n'est pas\nrequise pour le salarié qui totalise 172 trimestres d'assurance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ne pas avoir l'âge requis pour percevoir une pension de retraite à taux\nplein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre de la préretraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après avoir retiré le dossier à l'Assedic dont relève l'entreprise, le\nsalarié adresse à l'employeur au plus tôt trois mois avant de remplir toutes\nles conditions, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande écrite de cessation anticipée d'activité accompagnée du dossier\nde demande d'allocation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur fait connaître sa décision dans le mois qui suit la réception\nde la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'acceptation, il complète le dossier de demande d'allocations et\nl'adresse à l'Assedic qui dispose d'un délai de quize jours pour statuer sur\nla prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de refus, l'employeur doit préciser les motifs et le délai au cours\nduquel la demande pourra éventuellement être réexaminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rupture du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'acceptation de la demande par l'employeur, le contrat est\nconsidéré comme rompu d'un commun accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rupture prend effet à la date de cessation d'activité précisée par\nl'employeur dans sa lettre d'acceptation sous réserve de la prise en charge de\nl'intéressé par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonds paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la date de la rupture, le salarié bénéficie d'une indemnité de\ncessation d'activité calculée comme l'indemnité de départ à la retraite\nprévue par l'article 28 de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale de la charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Embauche(s) compensatrice(s)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La ou les embauche(s) de demandeurs d'emploi auxquelles l'employeur est tenu\nde procéder, dans les trois mois de l'acceptation de la cessation d'activité,\nsont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuées, sous contrat(s) à durée indéterminée de manière à assurer\nle maintien d'un volume d'heures correspondant à un emploi à temps\néquivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles ne peuvent être faites ni sous contrat d'apprentissage ou\nd'alternance, ni dans le cadre du contrat Initiative-Emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où pour quelque motif que ce soit, il est mis fin à l'embauche\ncompensatrice avant le soixantième anniversaire du salarié remplacé,\nl'employeur doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procéder, dans les deux mois, à une nouvelle embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'inobservation de ses obligations, l'employeur s'expose à devoir\nrembourser les allocations versées au salarié préretraité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée d'application de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable, dans toutes les entreprises relevant de\nla convention collective nationale de la charcuterie, à compter de sa\nsignature, pendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toute la durée d'application du dispositif prévu dans la loi du 21\nfévrier 1996 et l'accord visés à l'article 1er.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CAPITAL DE TEMPS DE FORMATION Avenant n° 70 du 8 octobre 1997\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs\n(CNCT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des syndicats de l'alimentation et des prestations de\nservices (FNSAPS) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution et des services et organismes\nagroalimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes (FGTA) FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale agroalimentaire et forestière (FNAF) CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 73 du 5 février 1998 BO conventions collectives\n98-11 étendu par arrêté du 10 juin 1998 JORF 19 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles et syndicales soussignées, souhaitant\naméliorer l'accès des salariés relevant de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charcuterie au plan de formation des entreprises, décident de mettre en\nplace le capital de temps de formation visé à l'article L. 932-2 du code du\ntravail, dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 73 du 5 février 1998 BO conventions collectives\n98-11 étendu par arrêté du 10 juin 1998 JORF 19 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet du capital de temps de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le capital de temps de formation a pour objet de donner aux salariés la\npossibilité de suivre des actions de formation relevant du plan de formation\nde l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en vue de se perfectionner professionnellement ou d'élargir ou accroître\nleur qualification dans la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Capitalisation des droits à formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 73 du 5 février 1998 BO conventions collectives\n98-11 étendu par arrêté du 10 juin 1998 JORF 19 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année d'activité complète ouvre droit à douze heures de formation\ndans le cadre du capital de temps de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'année incomplète, chaque mois ouvre droit à une heure de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions d'ouverture du droit au capital de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 73 du 5 février 1998 BO conventions collectives\n98-11 étendu par arrêté du 10 juin 1998 JORF 19 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le capital de temps de formation est ouvert aux salariés qui justifient\nd'une ancienneté d'au moins cinq années dans l'activité et d'au moins deux\nans de présence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise auprès de laquelle ils demanderont à bénéficier d'une\naction de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de demandes simultanées d'actions de formation entrant dans le cadre\ndu capital de temps de formation et en l'absence d'accord entre les\nsalariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur peut différer les départs en formation des salariés les\nderniers embauchés, dans les conditions définies par l'accord national\ninterprofessionnel du 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>juillet 1991 pour le congé individuel de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut également différer, dans les mêmes conditions, son\nautorisation de départ en formation lorsque celui-ci peut avoir des\nconséquences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préjudiciables à la production et à la marche de l'entreprise (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa exclu de l'extension (arrêté du 10 juin 1998, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formations entrant dans le cadre du capital de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 73 du 5 février 1998 BO conventions collectives\n98-11 étendu par arrêté du 10 juin 1998 JORF 19 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme publics éligibles prioritaires au titre du capital\nde temps de formation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés sans qualification professionnelle reconnue par un diplôme\nou un titre homologué ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés n'ayant pas bénéficié d'une action de formation au titre\ndu plan de formation au cours des deux dernières années ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés désirant s'adapter à l'introduction dans l'entreprise de\nnouvelles technologies ou de nouveaux modes de gestion, d'organisation ou de\ndynamique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerciale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés suivant des formations à l'hygiène.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée des formations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 73 du 5 février 1998 BO conventions collectives\n98-11 étendu par arrêté du 10 juin 1998 JORF 19 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée des formations entrant dans le cadre du capital de temps de\nformation ne peut être inférieure à 60 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Procédure à suivre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 73 du 5 février 1998 BO conventions collectives\n98-11 étendu par arrêté du 10 juin 1998 JORF 19 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié remplissant les conditions d'accès peut demander à son\nemployeur, par écrit, à bénéficier d'une action de formation\nprofessionnelle, dans le cadre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capital de temps de formation. L'entreprise dépose une demande de prise en\ncharge des dépenses afférentes à l'action de formation envisagée auprès de\nl'OPCA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont relève la profession (OPCAD).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur informe le salarié, par écrit, de l'acceptation totale ou\npartielle ou du refus de prise en charge par l'OPCA de l'action demandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié devra fournir, pour chaque formation, une attestation de\nprésence qui sera transmise à l'OPCA pour prise en charge des frais y\nafférents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Moyens de financement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 73 du 5 février 1998 BO conventions collectives\n98-11 étendu par arrêté du 10 juin 1998 JORF 19 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement des actions de formation au titre du capital de temps de\nformation est assuré par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une contribution de 0,10 % du montant des salaires prise sur l'obligation\ndes entreprises tenues de cotiser au titre du congé individuel de formation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de besoin, une contribution prise sur la partie conventionnelle des\ncotisations versées par les entreprises de moins de dix salariés et définie\nparitairement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contributions des entreprises et les dépenses afférentes au capital de\ntemps de formation sont gérées dans le cadre du plan de formation et font\nl'objet de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>création d'une section particulière pour assurer la gestion de cette\ncontribution et en permettre le suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délai de franchise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 73 du 5 février 1998 BO conventions collectives\n98-11 étendu par arrêté du 10 juin 1998 JORF 19 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du délai de franchise entre deux actions de formation, dans la\nmême entreprise, est fixée à 4 ans, à compter du dernier jour de la\nprécédente action de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation entrant dans le cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 73 du 5 février 1998 BO conventions collectives\n98-11 étendu par arrêté du 10 juin 1998 JORF 19 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'objectif de faciliter la mise en oeuvre du capital de temps de\nformation, le financement de l'action suivie comporte, outre les frais\npédagogiques, les frais de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transport et d'hébergement, les salaires et charges sociales légales et\nconventionnelles dans les limites définies paritairement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Information des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 73 du 5 février 1998 BO conventions collectives\n98-11 étendu par arrêté du 10 juin 1998 JORF 19 juin 1998.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'engagent à assurer la plus large information\npossible sur les possibilités du capital de temps de formation, notamment par\nl'intermédiaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'OPCAD et des structures professionnelles et syndicales\ndépartementales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FORMATION PROFESSIONNELLE DES JEUNES Avenant n° 71 du 8 octobre 1997\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs\n(CNCT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agroalimentaire (FGA)-CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des syndicats de l'alimentation et des prestations de\nservices (FNSAPS) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagroalimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes (FGTA) FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale agroalimentaire et forestière (FNAF) CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accès à la formation au brevet professionnel de charcutier-traiteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation au brevet professionnel de charcutier-traiteur étant l'une des\nactions prioritaires définies dans l'avenant n° 67, il apparaît\nindispensable de mettre en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre tous les moyens nécessaires pour faciliter l'accès de tous les\njeunes de moins de 26 ans, quel que soit leur lieu de résidence, à la\nformation la plus adaptée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour acquérir la qualification visée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, sans exclure les autres voies possibles d'accès à cette\nformation, il est décidé d'intensifier les efforts en direction du contrat de\nqualification pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre aux jeunes de suivre la formation au brevet professionnel agréé\npar la commission nationale de l'emploi, tout en étant liés, par un contrat\nde qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec une entreprise de leur région d'origine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions financières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires décident, en cas de besoin, d'affecter une fraction des\ncontributions acquittées par les entreprises au titre du plan de formation au\nfinancement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>frais annexes supportés par les bénéficiaires des contrats de\nqualification visés à l'article 1er.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fraction affectée à ces frais sera définie, chaque année, par\ndécision paritaire, au vu des besoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application de l'article L. 961-9 du\ncode du travail et sous réserve que les dépenses exposées au titre des\ncontrats de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification excèdent le montant forfaitaire fixé au paragraphe III de\nl'article 30 de la loi no 84-1208 du 29 décembre 1984 modifiée (arrêté du 4\nfévrier 1998, art.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Qualifications professionnelles Avenant n° 79 du 8 octobre 1999\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs,\ntraiteurs (CNCT),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de l'alimentation (FGAAC) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagroalimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation et des secteurs connexes (FGTA) FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale agroalimentaire et forestière (FNAF) CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Actualisation de la grille des qualifications fabrication-transformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le baccalauréat professionnel \" Alimentation \" est assimilé au brevet\nprofessionnel pour l'attribution du coefficient et de la qualification dans la\ngrille \" Personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en fabrication-transformation \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, dans toutes les définitions faisant référence au brevet\nprofessionnel, il est indiqué ou \" bac professionnel Alimentation \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Actualisation de la grille des qualifications vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tenir compte de la nouvelle dénomination du baccalauréat\nprofessionnel en vente, la grille des qualifications vente est modifiée comme\nsuit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vendeur(euse), titulaire du bac professionnel \" Commerce \" justifiant de 2\nans de pratique du métier (hors formation) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coefficient 200 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vendeur(euse), titulaire du bac professionnel \" Commerce \" justifiant de 5\nans de pratique du métier (hors formation) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coefficient 210 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- vendeur(euse), titulaire du bac professionnel \" Commerce \" justifiant de 5\nans de pratique du métier (hors formation), ayant commandement sur au moins\n5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes : coefficient 220.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Reconnaissance de nouvelles qualifications correspondant à l'activité \"\nTraiteur de réceptions \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En complément des grilles \" Personnel en fabrication-transformation \" et \"\nPersonnel en vente \", il est créé une nouvelle classification \" Traiteur de\nréceptions \" qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>regroupe les qualifications ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cuisinier-traiteur ayant obtenu l'attestation de suivi de la formation\ncuisinier-traiteur agréée par la commission nationale professionnelle :\ncoefficient 160 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cuisinier-traiteur ayant obtenu le certificat de qualification\nprofessionnelle \" Cuisinier-traiteur \" sanctionnant la formation, agréé par\nla commission nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle : coefficient 165.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces deux qualifications définies par l'avenant n° 75 seront intégrées\ndans la nouvelle classification qui comportera également la reconnaissance des\nqualifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technico-commercial \" Traiteur de réceptions \" ayant obtenu l'attestation\nde suivi de la formation au brevet technique commercial \" Traiteur de\nréceptions \" agréé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la commission nationale professionnelle : coefficient 190 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technico-commercial \" Traiteur de réceptions \" ayant obtenu le brevet\ntechnique commercial \" Traiteur de réceptions \" agréé par la commission\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle : coefficient 210 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technico-commercial \" Traiteur de réceptions \" titulaire du brevet\ntechnique commercial \" Traiteur de réceptions \" agréé par la commission\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, ayant 3 ans d'exercice de l'activité après le diplôme :\ncoefficient 220 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- technico-commercial \" Traiteur de réceptions \" titulaire du brevet\ntechnique commercial \" Traiteur de réceptions \" agréé par la commission\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ayant 5 ans d'exercice de l'activité après le diplôme :\ncoefficient 230.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accès aux contrats de qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que l'obtention des certificats correspondant aux\nqualifications visées ci-dessus est susceptible d'améliorer l'insertion dans\nla profession, sont éligibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux contrats de qualification les jeunes titulaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un brevet de technicien ou d'un DUT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un diplôme de l'enseignement professionnel de niveau IV (BP, bac\nprofessionnel) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un diplôme de l'enseignement supérieur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de tout diplôme de niveau inférieur ou équivalent à ceux énumérés\nci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement des formations préalables à ces qualifications se fera dans\nle cadre des contrats de qualifications pris en charge par l'OPCAD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération des stagiaires sous contrat de qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée du contrat de qualification permettant de suivre les\nformations :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au bac professionnel \" Alimentation \" ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au bac professionnel \" Commerce \" ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la qualification \" Cuisinier-traiteur \",\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la rémunération est fixée conformément aux articles L. 984-3, D. 980-1\net D 980-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération des stagiaires préparant le brevet technique commercial : \"\nTraiteur de réceptions \" sous contrat de qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant toute la durée du contrat de qualification permettant d'accéder au\nbrevet technique commercial \" Traiteur de réceptions \", la rémunération\nbrute est fixée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au SMIC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe aux avenants n° 72 et 79 relatifs aux qualifications\nprofessionnelles Annexe du 8 octobre 1999\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA-CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA-CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF-CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des qualifications professionnelles reconnues dans la convention\ncollective pouvant donner lieu à la conclusion de contrats de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réunies dans le cadre de la commission nationale professionnelle\n(commission paritaire de l'emploi) instituée par l'avenant n° 14, les\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles et syndicales soussignées ont fixé comme suit la liste\ndes qualifications professionnelles reconnues dans la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charcuterie accessibles par la voie du contrat de qualification : sous\nréserve de l'agrément préalable de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>--------------:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:Fabrication :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:-------------:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier charcutier-traiteur, titulaire du CAP, ayant obtenu une attestation\nde suivi d'une formation \" Préparation traiteur \" agréée par la commission\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle de la charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 175\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation agréée : Mention complémentaire traiteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier charcutier-traiteur, titulaire du CAP et de la mention\ncomplémentaire traiteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 180\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation agréée : Mention complémentaire traiteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charcutier-traiteur qualifié, 3e échelon, titulaire du BP, 3 ans de\nmétier après CAP ou BEP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 190\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation agréée : Brevet professionnel charcutier-traiteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charcutier-traiteur 3e échelon, titulaire du BP, 4 ans de métier après\nCAP ou BEP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 195\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation agréée : Brevet professionnel charcutier-traiteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charcutier-traiteur hautement qualifié, 4 ans de métier après CAP ou BEP\net titulaire du BP depuis 2 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 200\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation agréée : Brevet professionnel charcutier-traiteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charcutier-traiteur hautement qualifié, titulaire du BP depuis plus de 5\nans, capable de tenir tous les postes et ayant commandement sur au moins 2\npersonnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 210\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation agréée : Brevet professionnel charcutier-traiteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charcutier-traiteur hautement qualifié, titulaire du BP depuis plus de 5\nans, capable de tenir tous les postes et ayant commandement sur au moins 3\npersonnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 220\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation agréée : Brevet professionnel charcutier-traiteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef charcutier-traiteur, titulaire du BP depuis plus de 5 ans, responsable\nde partie ayant commandement sur au moins 4 personnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 230\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation agréée : Brevet professionnel charcutier-traiteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef charcutier-traiteur, titulaire du BP, ayant commandement au laboratoire\nsur plus de 5 personnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 260\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation agréée : Brevet professionnel charcutier-traiteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef charcutier-traiteur, titulaire du BP ayant commandement sur 5 personnes\nou plus et la responsabilité complète du laboratoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 280\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation agréée : Brevet professionnel charcutier-traiteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:----------:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>: Vente :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:----------:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse), titulaire du CAP vente, ayant obtenu la mention\ncomplémentaire vendeur spécialisé en alimentation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 175\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation agréée : Mention complémentaire vendeur spécialisé en\nalimentation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse), titulaire du bac professionnel \" Commerce \", justifiant de 2\nans de pratique de métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 200\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation agréée : Bac professionnel commerce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse), titulaire du bac professionnel \" Commerce \", justifiant de 5\nans de pratique du métier (hors formation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 210\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation agréée : Bac professionnel commerce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse), titulaire du bac professionnel \" Commerce \", justifiant de 5\nans de pratique du métier (hors formation), ayant commandement sur au moins\n5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 220\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation agréée : Bac professionnel commerce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:-----------:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>: Traiteur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:-----------:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cuisinier-traiteur ayant obtenu l'attestation de suivi de la formation\ncuisinier-traiteur agréée par la commission nationale professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation agréée : Certificat de cuisinier-traiteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cuisinier-traiteur ayant obtenu le certificat de qualification\nprofessionnelle cuisinier-traiteur sanctionnant la formation, agréé par la\ncommission nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 165\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation agréée : Certificat de cuisinier-traiteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technico-commercial \" traiteur de réceptions \" ayant obtenu l'attestation\nde suivi de la formation au brevet technique commercial \" traiteur de\nréceptions \" agréé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la commission nationale professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 190\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation agréée : Brevet technique commercial traiteur de réceptions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technico-commercial \" traiteur de réceptions \" ayant obtenu le brevet\ntechnique commercial \" traiteur de réceptions \" agréé par la commission\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 210\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation agréée : Brevet technique commercial traiteur de réceptions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technico-commercial \" traiteur de réceptions \" titulaire du brevet\ntechnique commercial \" traiteur de réceptions \" agréé par la commission\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, ayant 3 ans d'exercice de l'activité après le\ndiplôme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 220\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation agréée : Brevet technique commercial traiteur de réceptions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Technico-commercial \" traiteur de réceptions \" titulaire du brevet\ntechnique commercial \" traiteur de réceptions \" agréé par la commission\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, ayant 5 ans d'exercice de l'activité après le\ndiplôme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 230\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation agréée : Brevet technique commercial traiteur de réceptions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille de qualification Avenant du 8 octobre 1999\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA-CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF-CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL EN FABRICATION - TRANSFORMATION\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 145 Jeune ouvrier jusqu'à 12 mois de métier sans contrat\nd'apprentissage, n'ayant jamais travaillé dans le métier (18 ans).\nCoefficient : 150 Jeune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvrier après 12 mois de métier sans contrat d'apprentissage (18 ans).\nCoefficient : 155 Jeune ouvrier en fin d'apprentissage ou jeune ouvrier 2 ans\nde métier sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CAP ni BEP. Coefficient : 160 Ouvrier charcutier-traiteur, 1er échelon, en\nfin d'apprentissage avec CAP ou BEP. Coefficient : 165 Ouvrier\ncharcutier-traiteur, 2e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échelon, 3 ans de métier sans CAP ni BEP. Coefficient : 170 Ouvrier\ncharcutier-traiteur, 3e échelon, 1 an de métier après CAP ou BEP ou 4 ans de\nmétier sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CAP ni BEP.Coefficient : 175\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier charcutier-traiteur, 4e échelon, 2 ans de métier après CAP ou BEP\nou 5 ans de métier sans CAP ni BEP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier charcutier-traiteur, titulaire du CAP, ayant obtenu une attestation\nde suivi d'une formation \" préparation traiteur \" agréée par la commission\nnationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle de la charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 180\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier charcutier-traiteur qualifié, 1er échelon, 3 ans de métier après\nCAP ou BEP ou 6 ans de métier sans CAP ni BEP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvrier charcutier-traiteur titulaire du CAP et de la mention\ncomplémentaire Traiteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 185\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charcutier-traiteur qualifié, 2e échelon, 4 ans de métier après CAP ou\nBEP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charcutier-traiteur de plus de 7 ans de métier ayant compétence sur\nplusieurs postes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 190\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charcutier-traiteur qualifié, 3e échelon, titulaire du BP ou BAC\nprofessionnel alimentation, 3 ans de métier après CAP ou BEP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 195\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charcutier-traiteur, 3e échelon, titulaire du BP ou bac professionnel\nAlimentation, 4 ans de métier après CAP ou BEP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charcutier-traiteur de plus de 8 ans de métier ayant la pleine connaissance\ndu métier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 200\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Charcutier-traiteur hautement qualifié, 4 ans de métier après CAP ou BEP\net titulaire du BP ou bac professionnel Alimentation depuis 2 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AGENTS DE MAÎTRISE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 210 Charcutier-traiteur hautement qualifié, titulaire du BP\nou bac professionnel Alimentation depuis plus de 5 ans, capable de tenir tous\nles postes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayant commandement sur au moins 2 personnes. Charcutier-traiteur depuis plus\nde 10 ans de métier, ayant une maîtrise complète du métier et ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commandement sur au moins 2 personnes. Coefficient : 220 Charcutier-traiteur\nhautement qualifié, titulaire du BP ou bac professionnel Alimentation depuis\nplus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 5 ans, capable de tenir tous les postes et ayant commandement sur au\nmoins 3 personnes. Charcutier-traiteur depuis plus de 10 ans de métier, ayant\nune maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complète du métier et ayant commandement sur au moins 3 personnes.\nCoefficient : 230 Chef charcutier-traiteur, titulaire du BP ou bac\nprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alimentation depuis plus de 5 ans, responsable de partie ayant commandement\nsur au moins 4 personnes. Chef charcutier-traiteur, hautement qualifié, ayant\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances particulièrement étendues sur le métier et coordonnant le\ntravail d'autres personnes. Coefficient : 240 Chef charcutier-traiteur,\nhautement qualifié,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayant des connaissances particulièrement étendues sur le métier, appelé\nà faire peuve d'un haut degré d'initiative et coordonnant le travail d'autres\npersonnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 260 Chef charcutier-traiteur, titulaire du BP ou bac\nprofessionnel Alimentation ayant commandement au laboratoire sur plus de 5\npersonnes. Chef\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charcutier-traiteur, hautement qualifié, ayant des connaissances\nparticulièrement étendues sur le métier, appelé à faire preuve d'un haut\ndegré d'initiative et ayant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>responsabilité complète du laboratoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CADRES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 280 Chef charcutier-traiteur, titulaire du BP ou bac\nprofessionnel Alimentation, ayant commandement sur 5 personnes ou plus et la\nresponsabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complète du laboratoire. Coefficient : 300 Chef de laboratoire ayant\ncommandement sur tous les secteurs de fabrication et occupant plus de 10\npersonnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 325 Responsable de l'ensemble de la vente et de la\nfabrication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL A LA VENTE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 145 Vendeur(euse), débutant(e), 6 premiers mois (18 ans).\nCoefficient : 150 Vendeur(euse), débutant(e), après 6 mois de pratique.\nCoefficient : 155\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse), sans CAP, après 2 ans de pratique, y compris\nl'apprentissage. Vendeur(euse), sans CAP, ayant obtenu une attestation de suivi\nd'une formation à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vente agréée par la commission nationale professionnelle de la\ncharcuterie. Coefficient : 160 Vendeur(euse), 1er échelon, avec CAP ou BEP.\nCoefficient : 165\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse), 1 an après CAP ou BEP ou justifiant de 4 ans de métier.\nCaissier(ère), 1er échelon, chargé(e) de la caisse sous la responsabilité\ndu chef\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise. Coefficient : 170 Vendeur(euse), 2e échelon, justifiant de 5\nans de métier. Coefficient : 175 Vendeur(euse), 3e échelon, 2 ans après CAP\nou BEP ou 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans de métier, justifiant par des certificats la pleine connaissance du\nmétier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse), titulaire du CAP vente, ayant suivi la formation technique\ncommerciale supérieure agréée par la commission nationale professionnelle de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charcuterie. Caissier(ère), 2e échelon, chargé(e) de la caisse sous la\nresponsabilité du chef d'entreprise, capable de prendre les commandes et\nd'établir les factures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 180 Vendeur(euse), 4e échelon, 3 ans après CAP ou BEP ou 7\nans de métier, justifiant par des certificats la pleine connaissance du\nmétier.Coefficient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>: 185\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse), qualifié(e), 1er échelon, 4 ans après CAP ou BEP ou 8 ans\nde métier, justifiant par des certificats la pleine connaissance du\nmétier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 190\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse), qualifié(e), 2e échelon, responsable de rayon.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Caissier(ère), 3e échelon, capable de prendre les commandes, d'établir\nles factures, responsable de la caisse et de la comptabilité afférente à la\ncaisse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 195\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse), qualifié(e), 3e échelon, responsable de rayon, coordonnant\nle travail de 2 personnes au plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 200\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse), titulaire du bac professionnel Commerce, justifiant de 2 ans\nde pratique du métier (hors formation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AGENTS DE MAÎTRISE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 210 Vendeur(euse), titulaire du bac professionnel Commerce,\njustifiant de 5 ans de pratique du métier (hors formation). Vendeur(euse),\nresponsable,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hautement qualifié(e), ayant commandement sur au moins 3 personnes.\nCoefficient : 220 Vendeur(euse), titulaire du bac professionnel Commerce,\njustifiant de 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ans de pratique du métier (hors formation), ayant commandement sur au moins\n5 personnes. Vendeur(euse), responsable, hautement qualifié(e), ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commandement sur au moins 5 personnes. Coefficient : 230 Vendeur(euse),\nhautement qualifié(e), responsable d'un point de vente. Coefficient : 240\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vendeur(euse), hautement qualifié(e), responsable d'un point de vente,\nayant commandement sur au moins 3 personnes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CADRES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 260 Chef de vente, responsable du magasin sous contrôle de\nl'employeur et ayant commandement sur au moins 8 personnes. Coefficient : 300\nChef\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de vente, hautement qualifié, ayant la responsabilité et la gestion\ncomplète du magasin. Coefficient : 325 Responsable de l'ensemble de la vente\net de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fabrication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PERSONNEL \" TRAITEURS DE RÉCEPTIONS \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 160 Cuisinier-traiteur ayant obtenu l'attestation de suivi de\nla formation cuisinier-traiteur agréé par la commission nationale\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 165 Cuisinier-traiteur ayant obtenu le certificat de\nqualification professionnelle cuisinier-traiteur sanctionnant la formation,\nagréé par la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale professionnelle. Coefficient : 190 Technico-commercial \" traiteur\nde réceptions \" ayant obtenu l'attestation de suivi de la formation au brevet\ntechnique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commercial \" traiteur de réceptions \" agréé par la commission nationale\nprofessionnelle. Coefficient : 210 Technico-commercial \" traiteur de\nréceptions \" ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obtenu le brevet technique commercial \" traiteur de réceptions \" agréé\npar la commission nationale professionnelle. Coefficient : 220\nTechnico-commercial \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>traiteur de réceptions \" titulaire du brevet technique commercial \"\ntraiteur de réceptions \" agréé par la commission nationale professionnelle\nayant 3 ans d'exercice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'activité après le diplôme. Coefficient : 230 Technico-commercial \"\ntraiteur de réceptions \" titulaire du brevet technique commercial \" traiteur\nde réceptions \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>agréé par la commission nationale professionnelle ayant 5 ans d'exercice\nde l'activité après le diplôme.Autres qualifications reconnues en\nfabrication -\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transformation et vente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les cuisinier, boulanger, pâtissier, chocolatier, glacier,\npoissonnier, boucher employés dans les entreprises assujetties à la présente\nconvention, le coefficient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est déterminé par assimilation aux coefficients définis dans la grille du\npersonnel de fabrication et de vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Qualifications diverses hors fabrication et vente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emplois administratifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 165\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employé de bureau, secrétaire, aide comptable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 190\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secrétaire-comptable ayant CAP ou compétences équivalentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emplois non administratifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 150\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plongeur, aide de laboratoire ou de vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 160\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chauffeur-livreur responsable de son véhicule.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coefficient : 170\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Magasinier, responsable du matériel et stocks.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 29 octobre 1999 relatif à l'ARTT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs\nCNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale CFTC des syndicats de l'alimentation FGAAC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes FGTA-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prenant acte de l'abaissement par la loi n° 98-461 du 13 juin 1998 de la\ndurée légale du travail à 35 heures, les organisations professionnelles et\nsyndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soussignées considèrent qu'il y a lieu de prévoir des modalités\nspécifiques d'aménagement du temps de travail compatibles avec l'activité\ndes entreprises entrant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le champ d'application de la convention collective nationale de la\ncharcuterie et la situation de l'emploi dans la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles ont donc convenu ce qui suit, étant précisé que le présent accord,\nexpressément lié à l'abaissement de la durée légale du travail deviendrait\ncaduc en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remise en cause totale ou partielle du dispositif légal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles précisent que l'objectif du présent accord est de permettre la\nréduction du temps de travail dans le cadre de nouvelles organisations du\ntravail débouchant sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la préservation et la création d'emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles confirment à cette occasion leur volonté de renforcer la politique\nd'insertion et de qualification définie paritairement depuis des années.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles attirent l'attention des pouvoirs publics sur la nécessité d'aider\nfinancièrement les entreprises qui entrent dans le processus de réduction du\ntemps de travail en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>application du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord d'application facultative, vise toutes les entreprises\nqui relèvent de la convention collective nationale de la charcuterie en date\ndu 1er décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1977 y compris dans les départements d'outre-mer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre de l'accord dans les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord prendra effet au premier jour du mois civil suivant la publication\nde son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir de cette date, toute entreprise entrant dans son champ\nd'application pourra décider, si elle le souhaite, de l'appliquer. Cette\napplication se fera en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concertation avec les délégués du personnel, s'il en existe. Chaque\nsalarié concerné sera informé par écrit - lettre recommandée ou remise en\nmain propre contre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décharge - au moins 30 jours avant la prise d'effet. Cet écrit précisera\nles modalités prévues, notamment la date d'entrée en vigueur ainsi que les\nincidences sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'opposition écrite du salarié notifiée avant l'entrée en\nvigueur des propositions, le contrat de travail se poursuit selon les nouvelles\nmodalités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition du travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 1 du 10 octobre 2000 BO conventions collectives\n2001-6 étendu par arrêté du 30 juillet 2001 JORF 9 août 2001 étendu par\narrêté du 30 juillet 2001 JORF 9 août 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail s'entend du travail effectif, c'est-à-dire le temps\npendant lequel le salarié est à la disposition de l'employeur et doit se\nconformer à ses directives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans pouvoir vaquer librement à ses occupations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tenir compte de la nécessité de revêtir une tenue de travail dans\nl'entreprise ou sur le lieu de travail, qu'il s'agisse de la fabrication ou de\nla vente, le temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire à l'habillage et au déshabillage est considéré comme temps\nde travail effectif, dans la limite de 10 minutes par jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette disposition est applicable à compter du début de l'année civile\nsuivant l'abaissement de la durée légale du travail à 35 heures, soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au 1er janvier 2001 pour les entreprises employant plus de 20 salariés\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au 1er janvier 2003 pour les entreprises employant 20 salariés au\nplus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il n'est toutefois pas pris en compte pour le calcul des droits à repos\ncompensateurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée légale du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée légale de travail est ramenée de 39 heures à 35 heures par\nsemaine à compter du :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1er janvier 2000 pour les entreprises employant plus de 20 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1er janvier 2002 pour les autres entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités d'organisation du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de travail peut être défini soit collectivement soit de manière\nindividuelle, dans le cadre (1) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la semaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Durée du travail définie dans le cadre hebdomadaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Décompte :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du travail est décomptée dans le cadre de la semaine civile, du\nlundi 0 heure au dimanche 24 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Répartition :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de travail peut être réparti sur tout ou partie des jours de la\nsemaine, à condition d'accorder un repos hebdomadaire d'au moins 24 heures\nconsécutives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auxquelles s'ajoutent 11 heures de repos quotidien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Travail le dimanche :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SUNDAY_trigger\">\u003Cp>En cas de travail le dimanche, la durée du repos hebdomadaire est portée\nà un jour et demi répartis par accord des parties.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Durée journalière maximale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée journalière maximale de travail effectif est fixée à 10\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modes de réduction de la durée du travail dans la cadre de la semaine :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction du temps de travail dans le cadre de la semaine peut prendre\ndes formes différentes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- diminution de l'horaire journalier, de manière uniforme ou non, sur\nl'ensemble des jours travaillés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- repos d'une demi-journée ou d'une journée en plus par semaine. En cas de\nnécessité prévisible justifiant la présence du salarié dans l'entreprise,\nce repos peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suspendu et compensé ultérieurement ou en cas d'impossibilité, être\npayé. Sauf urgence, le salarié est informé 3 jours avant de cette\nsuspension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Durée du travail modulée sur une période annuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modulation peut être mise en place dans les entreprises qui connaissent\ndes fluctuations d'activité. Celles-ci peuvent résulter de leur situation\ngéographique, ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des particularités de leur activité générant, à certaines périodes un\nsurcroît d'activité alors qu'à d'autres périodes, elles sont en\nsous-activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Principe :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la mise en oeuvre de la durée légale de 35 heures, la durée\nhebdomadaire de travail peut varier, sur tout ou partie de l'année à\ncondition que, sur une période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 12 mois, cette durée n'excède pas 1 600 heures, après prise en compte\ndu repos hebdomadaire et des 11 jours fériés légaux quand ils ne coïncident\npas avec un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour de repos hebdomadaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de référence est l'année civile sauf si une autre période de\n12 mois est définie dans l'entreprise et portée par écrit à la connaissance\ndes salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modulation est établie sur une période de 12 mois à partir d'un\ncalendrier des \" périodes creuses \" et des \" périodes de pointe \". Ce\ncalendrier peut être collectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour l'ensemble du personnel ou une partie de celui-ci ou individuel. Il est\nporté à la connaissance des salariés soit par affichage, soit par document\nremis en main\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>propre à chaque salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces documents précisent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la période de référence : soit l'année civile, soit une autre période\ndéfinie dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le calendrier des \" périodes creuses \" et les \" périodes de pointe \"\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les limites de variations de l'horaire en \" période creuse \" et \"\npériode de pointe \" : ces limites sont fixées à 44 heures de travail par\nsemaine (exceptionnellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>46 heures) sur une période de 12 semaines maximum en \" période de pointe\n\", 22 heures par semaine en \" période creuse \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ces limites, il y a compensation entre les heures effectuées en\npériode de pointe et celles effectuées en périodes creuses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il n'y a pas lieu à majoration des heures supplémentaires ni à imputation\nsur le contingent annuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par contre, les heures effectuées au-delà de 44 heures sont des heures\nsupplémentaires majorées conformément aux règles en vigueur et réglées\nsoit en salaire soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par compensation en repos équivalent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités de changement par rapport au calendrier : les changements\nd'horaires prévisibles par rapport au programme indicatif établi sont portés\nà la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissance des salariés au moins 7 jours ouvrés avant la date à\nlaquelle le changement doit intervenir. En cas de situation exceptionnelle, ce\ndélai est réduit à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de décompte de la durée du travail : un registre des\nhoraires de travail (ou tout autre dispositif équivalent) est mise en place et\nvisé chaque mois par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le salarié. Il comptabilise, pour chaque salarié, les horaires réellement\neffectués ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de rémunération : quelle que soit la période, le salaire\nmensuel est établi sur 152 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fin de période annuelle, un décompte est effectué et suivi s'il y a\nlieu, de la régularisation nécessaire. Si le décompte fait apparaître une\ndurée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à 1 600 heures, les heures excédentaires sont réglées en\nsalaire ou repos équivalent après accord des parties conformément à la\nloi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le décompte fait apparaître des heures payées non effectuées et non\ncompensées, il y a une régularisation sur le bulletin de paie ou compensation\nen heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillées à une période définie entre l'employeur et le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de départ du salarié, il est procédé à un décompte des heures\nafin d'opérer, s'il y a lieu, une régularisation sur le dernier bulletin de\nsalaire. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régularisation se fait sur la base du taux horaire en vigueur multiplié\npar le nombre d'heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat pour motif économique intervenant après ou\npendant une période de modulation, il ne peut être opéré aucune retenue ni\nsur le salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ni sur les sommes dues au salarié au motif qu'il serait redevable d'un\ntemps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sort des salariés ne travaillant pas pendant toute la période :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf clause contraire prévue au contrat, les salariés entrés en cours de\npériode suivent les horaires en vigueur dans l'entreprise. Leur salaire\nmensuel est établi sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la base de 152 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fin de période, il est procédé à la régularisation selon les mêmes\nmodalités que pour les salariés présents pendant toute la période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions de recours au chômage partiel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il apparaît dans le mois précédant la fin de la période modulée que\nles heures payées mais non effectuées en période creuse ne pourront être\ncompensées en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période de pointe, l'entreprise sortant du cadre de la modulation, peut\nsolliciter l'indemnisation au titre du chômage partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Situation des salariés absents :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences rémunérées ou indemnisées, les congés et autorisations\nd'absences liées aux stipulations conventionnelles ainsi que les absences\njustifiées par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'incapacité résultant de maladie ou d'accident ne pourront faire l'objet\nd'une récupération par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Réduction de la durée de travail par attribution de repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Principe (2) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction du temps de travail peut prendre la forme de jour ou\ndemi-journées de repos supplémentaire payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités d'attribution (3) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces demi-journées ou jour de repos peuvent être accordés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre de la semaine comme prévu à l'article 5.1 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par quinzaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sous la forme de jours de congés étalés dans le temps ou accolés à\ndes congés payés selon un calendrier indicatif défini entre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de difficulté, le choix du jour de repos est laissé,\nalternativement, au salarié et à l'employeur. Il est toutefois entendu que,\nsauf accord contraire exprès des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parties, ces repos ne sont pas accordés en période de forte activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de nécessité, le repos peut être suspendu moyennant le respect\nd'un préavis de 7 jours, ramené à 3 jours, si la nécessité n'était pas\nprévisible 7 jours avant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article D. 212-18 du\ncode du travail (arrêté du 24 mars 2000, art. 1er).(2) Paragraphe étendu\nsous réserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application de l'article L. 212-2-1 (3e alinéa) du code du travail tel\nqu'en vigueur lors de la conclusion de l'accord, conformément aux dispositions\nde l'article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(paragraphe V) de la loi n° 2000-37 du 19 janvier 2000 (arrêté du 24 mars\n2000, art. 1er).(3) Paragraphe étendu sous réserve de l'application de\nl'article 4 de la loi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n° 98-461 du 13 juin 1998 demeurant applicable pour cet accord,\nconformément aux dispositions de l'article 9 (paragraphe II) de la loi n°\n2000-37 du 19 janvier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2000 (arrêté du 24 mars 2000, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre de la réduction du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 2 du 6 novembre 2001 art. 1 BO conventions\ncollectives 2001-47 étendu par arrêté du 10 avril 2002 JORF 23 avril\n2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu du caractère particulier de la profession, la réduction du\ntemps de travail peut être organisée différemment pour les différentes\ncatégories de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Mise en oeuvre dans les entreprises de plus de 20 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre de la réduction du temps de travail s'effectue au regard\ndes modalités d'organisation du temps de travail définies à l'article 5 en\ntenant compte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'abaissement de la durée légale du temps de travail à 35 heures au 1er\njanvier 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle s'accompagne du maintien du salaire brut de base pour 169 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires et repos compensateurs sont réglés\nconformément à la loi et aux articles 17-4 à 17-6 de la convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Mise en oeuvre dans les entreprises de 20 salariés au plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Principe d'anticipation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Etant rappelé que la durée légale de 35 heures est applicable à compter\ndu 1er janvier 2002, les entreprises de 20 salariés au plus pourront anticiper\nde manière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>progressive la mise en oeuvre de la réduction du temps de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Réduction progressive de la durée du travail dans le cadre hebdomadaire\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée hebdomadaire de travail peut être réduite de manière\nprogressive en trois étapes pour arriver à 35 heures au 1er janvier 2002 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1re étape : passage de 39 heures à 38 heures, le salaire mensuel de base\nest établi sur 165 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e étape : passage de 38 heures à 37 heures, le salaire mensuel de base\nest établi sur 160 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3e étape : passage de 37 heures à 36 heures, le salaire mensuel de base\nest établi sur 156 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier 2002 : passage à 35 heures, le salaire mensuel de base est\nétabli sur 152 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Réduction progressive de la durée du travail dans le cadre de la\nmodulation annuelle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction de la durée du travail dans le cadre de la modulation peut se\nfaire de manière progressive pour atteindre 35 heures en moyenne au 1er\njanvier 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1re période : passage à 37 h 30 en moyenne sur 12 mois dans la limite de 1\n714 heures, le salaire mensuel de base est calculé sur 162 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2e période : passage de 37 h 30 à 36 heures en moyenne sur 12 mois dans la\nlimite de 1 645 heures, le salaire mensuel de base est calculé sur 156\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3e période : passage à 35 heures en moyenne sur 12 mois au 1er janvier\n2002 dans la limite de 1 600 heures, le salaire mensuel de base est calculé\nsur 152 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Incidences salariales :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A chaque étape, le salaire horaire est revalorisé en divisant le montant\nen vigueur par le nouveau nombre d'heures appliqué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre hebdomadaire, lors de la première étape, le salaire horaire\nest obtenu en divisant le salaire mensuel correspondant à 169 heures par 165\nheures. Lors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la deuxième étape, le salaire en vigueur pour 165 heures est divisé\npar 160 heures et ainsi de suite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre annuel, lors de la première étape, le salaire horaire est\nobtenu en divisant le salaire correspondant à 169 heures par 160 heures. Lors\nde la deuxième\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étape, le salaire pour 160 heures est divisé par 156 heures et ainsi de\nsuite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il y a lieu à révision du salaire horaire ainsi obtenu lorsque celui-ci\ndevient inférieur à celui de la grille pour le coefficient concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vertu du principe \" à travail égal, salaire égal \", tous les salariés\nbénéficient de ce dispositif. Celui-ci s'applique également aux salariés à\ntemps partiel dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'horaire serait réduit, proportionnellement à la réduction de leur temps\nde travail par rapport à l'horaire initial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant d'étapes données à titre indicatif, les entreprises peuvent\nanticiper le processus, en fonction de leurs possibilités d'organisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Heures supplémentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de travail effectuées au-delà de la durée légale de travail\napplicable dans l'entreprise sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit rémunérées avec les majorations légales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit récupérées en temps de repos équivalant à la rémunération\nmajorée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit rémunérées pour partie en salaire et compensées en repos\néquivalent pour le reste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord entre les parties sur un autre mode de rémunération,\nelles sont réglées avec les majorations ou bonifications légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Repos compensateurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Les droits à repos compensateurs dus sur les heures supplémentaires\nsont calculés conformément à la loi et à ses textes d'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont exclus, pour le calcul :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les jours ou demi-journées de repos compensateurs pris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les repos accordés au titre de la rémunération d'heures supplémentaires\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les jours de congés payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le temps d'habillage et de déshabillage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant l'attribution des repos, il est précisé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que le droit à repos est ouvert seulement à partir du moment où le\nsalarié totalise 7 heures de repos compensateur même s'il souhaite\nbénéficier d'un repos moindre,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sauf accord exprès contraire de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que le salarié doit formuler sa demande de repos par écrit au moins 7\njours francs avant la prise effective du repos en précisant la date et la\ndurée de celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit faire connaître sa réponse dans les 3 jours suivant la\nréception de la demande. Il peut refuser d'accorder le repos en précisant les\nraisons de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>refus et décide, dans le délai de 6 mois à compter du refus, en accord\navec le salarié, d'une autre date ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que les repos compensateurs ne sont pas accordés dans les périodes de\nforte activité de l'entreprise (notamment périodes de fêtes, activité\nsaisonnière, etc.). Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodes sont fixées par le chef d'entreprise et portées à la\nconnaissance des salariés soit par voie d'affichage, soit par information\nremise avec le bulletin de paie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. En cas de demandes simultanées de repos, les demandeurs sont partagés\nen tenant compte, par ordre de priorité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des demandes déjà reportées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la situation de la famille ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Les repos compensateurs doivent effectivement être pris en repos, sauf\nle cas de départ de l'entreprise, quel qu'en soit le motif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Concernant la rémunération des repos compensateurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le repos compensateur donne lieu à une indemnisation qui ne doit entraîner\naucune diminution par rapport à la rémunération qui aurait été perçue si\nle salarié avait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompli son travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La journée ou demi-journée de repos est indemnisée en fonction du nombre\nd'heures de travail que le salarié aurait effectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Les repos compensateurs peuvent être accolés aux congés payés si\nemployeur et salarié en sont d'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Le contingent d'heures supplémentaires prévu à l'article 212-6 du code\ndu travail est fixé à 220 heures par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est décompté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà de la 38e heure pour l'année 2002 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà de la 37e heure pour l'année 2003 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà de la 36e heure pour l'année 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà de la 35e heure pour l'année 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réexamen de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'engagent à examiner les conséquences qui\npourraient avoir de nouvelles dispositions législatives ou réglementaires sur\nl'application du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formalités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail. Les parties conviennent également d'en\ndemander\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'extension en application de l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Complément de l'avenant n° 73 relatif au capital temps de formation\nAvenant n° 81 du 15 juin 2000\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles et syndicales soussignées, considérant\nqu'il est dans l'intérêt des entreprises et des salariés de la branche\nd'ouvrir plus largement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accès au capital temps de formation, notamment pour faciliter la reprise\ndes fonds de commerce, ont convenu ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accès au capital temps pour des formations diplômantes spécifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation aux dispositions de l'avenant n° 73, l'accès à une\nformation sanctionnée par un diplôme d'un niveau égal ou supérieur au\nniveau IV et reconnu dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective ou par la commission paritaire nationale de\nl'emploi est librement ouvert à tout salarié remplissant les conditions\nd'accès à ladite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, sous réserve de l'accord de son employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accès au capital temps de formation en préalable à la reprise\nd'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accès au capital temps de formation est ouvert aux salariés qui\nremplissent les conditions d'ancienneté définies à l'article 3 de l'avenant\nn° 73 pour suivre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions de formation ayant pour objectif de faciliter la reprise\nd'entreprise et agréées par la commission nationale professionnelle\n(CPNE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions diverses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'objectif de faciliter la mise en oeuvre des démarches de\nqualification dans le cadre du capital temps de formation en faveur des\nsalariés sans qualification,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties signataires engagent l'OPCAD-FAFORCHAR à mobiliser les moyens\nnécessaires sur les sommes collectées au titre du capital temps de formation\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concourir à la réalisation d'outils pédagogiques adaptés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôts - Formalités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 85 du 27 mars 2001 relatif à la retraite complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de charcutiers, charcutiers-traiteurs,\ntraiteurs (CNCT),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de l'alimentation CFTC-CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution et des services et organismes\nagroalimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux (FNAA) CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation et des secteurs connexes FGTA-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale agroalimentaire et forestière FNAF-CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désignation de la caisse de retraite complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En complément des avenants 45 et 46 relatifs à la retraite complémentaire\ndes salariés, il est précisé que la caisse de retraite complémentaire des\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant de la convention collective nationale de la charcuterie (à\nl'exception de celles situées en Meurthe-et-Moselle qui relèvent de l'ISICA)\nest l'IREC, 15,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenue du centre Guyancourt, 78281 Saint-Quentin-en-Yvelines (appartenant au\ngroupe Malakoff) qui, à compter du 1er janvier 2001, se substitue au RIPS.\nLes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises entrant dans le champ d'application de ladite convention\ncollective sont tenues de cotiser sur la totalité du salaire (dans les limites\nlégales) pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel non cadre, dans la limite de la tranche A pour le personnel\ncadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant se substitue à l'avenant n° 77 bis qu'il remplace.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Financement du paritarisme Avenant n° 86 du 27 mars 2001\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs,\ntraiteurs (CNCT),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de l'alimentation (CSFV) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagroalimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux (FNAA) CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation et des secteurs connexes (FGTA) FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que la négociation collective est indispensable à\nl'évolution des relations du travail et à la gestion de l'emploi dans la\nprofession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que, compte tenu de la taille des entreprises et de la\nstructuration de la profession, cette négociation collective a lieu sur le\nplan national ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant qu'elle nécessite la mobilisation de représentants de\nl'organisation professionnelle nationale et des organisations syndicales\nsignataires, que cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mobilisation génère des coûts ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant qu'il est utile de donner, aux différentes instances\nparitaires nationales de la profession, les moyens financiers nécessaires pour\nassurer leurs missions,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il a été convenu ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribution des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est institué, à titre obligatoire, à compter du 1er janvier 2002, une\ncontribution de toutes les entreprises relevant de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charcuterie. Celle-ci est fixée à 0,05 de la masse salariale de l'année\nprécédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est prélevée, par l'AGRR-Prévoyance, en même temps que les\ncotisations afférentes à la garantie de salaires prévue par l'article 20 B\nde la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective, au plus tard le dernier jour de février de chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet de la contribution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution visée à l'article 1er est affectée au financement de\ntoutes les instances paritaires de la profession (hormis FAFORCHAR) et\nnotamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- commissions nationales paritaires dont l'objet est la négociation,\nl'interprétation et le suivi de la convention collective et des accords de\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- commission nationale paritaire de l'emploi, dite commission nationale\nprofessionnelle, créée par l'avenant n° 14 à la convention collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ASPIC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Affectation des contributions collectées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contributions collectées sont déposées sur un compte bancaire ouvert\nà cet effet par la CNCT, expressément mandatée par l'ensemble des\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles sont gérées dans le cadre de la commission paritaire nationale et\nréparties comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 22 % est affecté aux frais de secrétariat et d'organisation des\nréunions assurés par la confédération nationale des charcutiers-traiteurs\net traiteurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 39 % est affecté au collège salariés, et 39 % au collège employeurs\npour financer les études préalables aux réunions et les frais de\nparticipation (frais de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacement, maintien de revenu, frais de restauration et hébergement) des\nreprésentants de chaque collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le souci d'un bon fonctionnement des instances paritaires, il est\nconvenu que le versement de la dotation peut être suspendu en cas de\nnon-représentation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une organisation signataire, la décision étant prise par les autres\nsignataires présents à la majorité simple.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Promotion et recrutement Avenant n° 87 du 27 mars 2001 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs,\ntraiteurs (CNCT),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution et des services et organismes\nagroalimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux (FNAA)-CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation et des secteurs connexes (FGTA) FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale agroalimentaire et forestière (FNAF) CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agroalimentaire (CFDT) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale CFTC des syndicats de l'alimentation (CSFV)\nCFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant qu'il est indispensable d'intensifier les efforts entrepris\ndans le cadre de l'ASPIC, association pour la promotion de l'image de la\ncharcuterie, en faveur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du recrutement, de la promotion des hommes des entreprises et du métier de\ncharcutier-traiteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que cette politique nécessite des moyens supplémentaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il a été convenu ce qui suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifiant l'article 5 de l'avenant n° 43\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application de l'article L. 123-2 du\ncode du travail (arrêté du 13 novembre 2001, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emploi de personnel \"extra\" pour l'activité traiteurs de réception Avenant\nn° 91 du 9 juillet 2002\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs,\ntraiteurs (CNCT),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération nationale des syndicats de l'alimentation CSFV-CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution et des services et organismes\nagroalimentaires et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux FNAA-CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation et des secteurs connexes (FGTA) FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles et syndicales ci-dessus, constatant qu'il\nest d'usage, dans la profession, de faire appel à du personnel \" extra \", sont\nconvenues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'intégrer cet usage dans la convention collective et d'en définir les\nconditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition de l'\" extra \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extra est engagé pour la durée de la mission qui lui est confiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette durée peut varier de quelques heures à quelques jours. L'embauche en\nextra est d'usage pour l'activité traiteur de réception. Elle ne peut avoir\npour objet de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pallier l'absence d'un salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formalités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est remis au salarié au plus tard à la prise de fonction, une fiche de\nvacation comportant (1) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'identification de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'emploi occupé et le coefficient ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le motif de l'embauche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le lieu ou les lieux où le salarié est affecté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la ou les dates d'exécution de la prestation de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'heure de commencement du travail et le nombre d'heures prévues, l'heure\nde fin de vacation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rémunération brute. Celle-ci peut être exprimée à l'heure ou\nforfaitairement pour un nombre d'heures défini. La rémunération brute est\nmajorée de 10 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant à l'indemnité de congés payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les avantages particuliers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'échéance de règlement de la prestation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La remise de ce document ne dispense pas l'employeur de la déclaration\npréalable à l'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 122-3-1 du code du travail qui précise les mentions obligatoires\nque doit comporter le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail à durée déterminée (arrêté du 2 juin 2003, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de l'extra ne peut être inférieur au montant défini dans la\ngrille des salaires eu égard à la qualification de l'intéressé. Il est\nmajoré de 25 % en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail de nuit (1). Une indemnité correspondant à 10 % du salaire brut\nest versée à titre d'indemnité de congés payés, quelle que soit la durée\nde la prestation. Sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord contraire, le salaire est versé à l'échéance normale de la paie\ndans l'entreprise. Si tel est le cas, le salarié est en droit d'obtenir, sur\nsa demande, le versement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un acompte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si plusieurs vacations ont été effectuées au cours du mois, elles peuvent\nêtre totalisées sur le bulletin de paie sans que cela remette en cause la\nnature de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vacations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Phrase étendue sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 213-1 à L. 213-4 du code du travail, selon lesquelles la mise en\nplace, dans une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprise ou un établissement, du travail de nuit, au sens de l'article L.\n213-2 du code du travail ou son extension à de nouvelles catégories de\nsalariés, est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>subordonnée à la conclusion d'un accord de branche étendu ou d'un accord\nd'entreprise ou d'établissement qui doit comporter l'ensemble des clauses\nfigurant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 213-4 du code du travail (arrêté du 2 juin 2003, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Requalification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extra qui se voit confier, par le même établissement, des vacations\nreprésentant plus de 1 050 heures sur une période de 12 mois consécutifs\npeut solliciter la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>requalification de son contrat en contrat à durée indéterminée (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article exclu de l'extension comme étant contraire aux dispositions de\nl'article L. 122-3-13 du code du travail relatives à la requalification du\ncontrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à durée déterminée (arrêté du 2 juin 2003, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Particularités d'exécution de la vacation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Repos : une pause de 20 minutes est accordée au terme de 6 heures de\nvacation. Elle n'est pas considérée comme temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Particularités d'exécution de la prestation : le décompte du temps de\ntravail effectif du salarié commence et se termine sur le lieu d'exécution de\nla prestation. Pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le salarié venant de l'entreprise et retournant à l'entreprise, le temps\nde travail commence au départ de l'entreprise et prend fin au retour dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 133-8 du code du travail en vue de faire ajouter l'activité\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charcutier-traiteur et celle de traiteur aux activités visées par\nl'article D. 121-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 9 juillet 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant modifiant l'avenant n° 86 relatif au financement du paritarisme\nAvenant n° 94 du 7 novembre 2002\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA-CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF-CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV-CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entre les organisations professionnelles et syndicales soussignées, il a\nété décidé de réviser comme suit l'avenant n° 86 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribution des entreprises au financement du paritarisme dans la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution fixée à l'article 1er de l'avenant n° 86 est portée à\n0,07 % de la masse salariale de l'année précédente. Cette contribution est\nrépartie conformément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article 3 de l'avenant n° 86.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribution au financement du dialogue social dans l'artisanat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est collecté pour le compte de l'organisme paritaire mis en place pour\nassurer le financement du dialogue social dans l'artisanat 0,08 % établis sur\nla même base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de calcul et réversés audit organisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de collecte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contributions visées aux articles 1er et 2 sont appelées, en même\ntemps et selon les mêmes modalités que les cotisations afférentes à la\ngarantie de salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévue par l'article 20 B de la convention collective, et que les\ncontributions au financement de la formation professionnelle continue au plus\ntard le dernier jour de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>février de chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux définis ci-dessus à l'article 1er du présent avenant\ns'appliqueront pour la première fois sur la masse salariale 2002 servant de\nbase aux contributions dues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au plus tard le 28 février 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formalités de dépôt et extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 7 novembre 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant complétant l'avenant n° 92 sur la grille des qualifications et\nrelatif à la formation des \" traiteurs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réceptions \" Avenant n° 95 du 4 avril 2003\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs\n(CNCT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agroalimentaire CFDT (FGA-CFDT) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale CFTC des syndicats de l'alimentation (CFTC-CSFV) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagroalimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux (FNAA) CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes (FGTA) FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles et syndicales soussignées ont décidé,\npour tenir compte des besoins de la branche professionnelle en matière\nd'emploi dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'activité \" traiteur de réceptions \" :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mettre en place un certificat de qualification professionnelle \"\ntraiteur, organisateur de réceptions \" ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir la qualification et le coefficient correspondant à ce\ncertificat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de favoriser l'accès à cette qualification :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par le biais des contrats de qualification pour les jeunes de moins de 26\nans et les adultes y ayant accès ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par le dispositif de la validation des acquis de l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, elles ont décidé ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Reconnaissance d'une nouvelle qualification dans la grille \" traiteur de\nréceptions \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La grille \" traiteur de réceptions \" définie par l'avenant n° 92 en date\ndu 9 juillet 2002 est complétée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir ce texte)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accès aux contrats de qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que l'obtention du certificat de qualification professionnelle\n\" traiteur, organisateur de réceptions \" est susceptible d'améliorer\nl'insertion et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>progression dans l'activité \" traiteur de réceptions \", sont éligibles\naux contrats de qualification les titulaires de l'un des diplômes énumérés\nà l'article 4 de l'avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n° 79.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée du contrat de qualification, la rémunération horaire\nminimale est fixée au SMIC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement des formations préalables à l'obtention de ce certificat se\nfera dans le cadre des contrats de qualification pris en charge par l'OPCAD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Reconnaissance de la qualification par la validation des acquis de\nl'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent d'étudier paritairement les modalités d'accès au\ncertificat de qualification professionnelle \" traiteur, organisateur de\nréceptions \" par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositif de la validation des acquis de l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est applicable à compter de la signature du présent\navenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt de demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail. Les parties conviennent également d'en\ndemander\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'extension en application de l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 4 avril 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en place d'un certificat de qualification professionnelle \"traiteur,\norganisateur de réceptions\" Avenant n° 96\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 7 juillet 2003\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs\n(CNCT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisations syndicales signataires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agroalimentaire CFDT (FGA) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale CFTC des syndicats de l'alimentation CFTC-CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagroalimentaires et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes (FGTA) FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles et syndicales soussignées, après avis\nde la commission nationale paritaire de l'emploi (commission nationale\nprofessionnelle),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ont décidé ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en place d'un certificat de qualification professionnelle \" traiteur de\nréceptions \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tenir compte du développement de l'activité \" traiteur de réceptions\n\" et des spécificités particulières à cette activité qui exige des\ncompétences appropriées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non couvertes par un diplôme existant, il a été décidé de créer un\ncertificat de qualification professionnelle \" traiteur, organisateur de\nréceptions \" débouchant sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des qualifications reconnues dans la grille des qualifications définie par\nl'avenant n° 95.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accès au certificat de qualification \" traiteur de réceptions \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accès au certificat de qualification \" traiteur de réceptions \" est\nouvert aux candidat(e)s ayant suivi la formation dont le référentiel est\nagréé par la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale paritaire de l'emploi et réussi les épreuves prévues dans le\nrèglement d'examen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déroulement de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déroulement de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation préalable à la certification est assurée en alternance en\ncentre de formation et en entreprise selon les modalités approuvées par la\ncommission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale paritaire de l'emploi dans le cadre d'un contrat de\nprofessionnalisation de 2 ans financé par l'organisme paritaire collecteur\nagréé.L'entreprise d'accueil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit justifier auprès de l'organisme de formation, d'une activité\nrégulière de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- traiteur de réceptions pour le CQP Traiteur organisateur de réceptions\n» ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fabricant de produits de charcuterie pour le CQP Mention complémentaire\ncharcuterie ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article\nR981-10 du code du travail, aux termes desquelles le tuteur d'un jeune\ntitulaire d'un contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de qualification doit justifier d'une expérience professionnelle d'au moins\ndeux ans. (arrêté du 10 mai 2004).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organismes de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour dispenser la formation débouchant sur le certificat de qualification\nprofessionnelle \" traiteur de réceptions \", les organismes de formation\ndoivent justifier de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs compétences et d'équipements adéquats auprès de la commission\nnationale paritaire de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après avis de celle-ci, est agréé, pour mettre en place le dispositif\ndès 2003 : CEPROC, 19, rue Goubet, 75019 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 7 juillet 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe I à l'avenant n° 97 règlement du PEI Accord du 7 juillet 2003\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT-FGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application et bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le PEI est accessible à tous les bénéficiaires remplissant les conditions\ndéfinies à l'article 3 de l'avenant n° 97 à la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alimentation du PEI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Versements volontaires des bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant annuel des sommes versées par chaque bénéficiaire ne peut\nexcéder le quart de sa rémunération annuelle brute ou de son revenu\nprofessionnel imposé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'impôt sur le revenu au titre de l'année précédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette limite s'applique aux versements personnels des bénéficiaires, y\ncompris l'intéressement affecté aux plans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout versement volontaire doit être d'un montant minimum de 20 Euros\n(1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les versements volontaires des bénéficiaires pourront s'effectuer, à tout\nmoment, soit par prélèvement sur le compte du bénéficiaire, soit par\nchèque.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Intéressement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le PEI peut être alimenté par les sommes perçues par les salariés en\napplication des accords d'intéressement en vigueur dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant chaque versement d'intéressement, l'entreprise fera parvenir aux\nbénéficiaires un formulaire mentionnant le montant de leur intéressement.\nLes salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent affecter tout ou partie de ce montant au PEI. Dans ce cas, ils\ndevront retourner à l'entreprise ledit formulaire en indiquant le montant à\naffecter au plan et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le ou les fonds communs de placement choisis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes attribuées au titre de l'accord d'intéressement sont\nexonérées d'impôt sur le revenu si elles sont versées dans le plan dans les\n15 jours suivant la date à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laquelle elles ont été perçues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. Participation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés peuvent demander l'affectation de leur quote-part individuelle\nde participation au PEI. L'entreprise fera parvenir aux bénéficiaires un\nformulaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indiquant le montant des sommes leur revenant. Les salariés retourneront\nledit formulaire à l'entreprise en indiquant le ou les fonds communs de\nplacement choisis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de la participation dans le plan doit avoir lieu dans les 15\njours suivant la date à laquelle ces sommes sont dues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise ne peut abonder sur les versements au titre de la\nparticipation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4. Versements complémentaires des employeurs (abondement)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter la constitution de l'épargne collective, les employeurs\nprennent en charge les frais de tenue de comptes individuels des salariés\nconformément aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article 6.1 de la présente annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils peuvent ajouter, aux versements des salariés, des versements\ncomplémentaires appelés abondements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il y a abondement, les conditions sont fixées chaque année, en accord\navec les salariés, par le chef d'entreprise, qui sélectionne l'une des\noptions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 1 : 25 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 2 : 50 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 3 : 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 4 : 150 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 5 : 200 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 6 : 250 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 7 : 300 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucun abondement ne sera versé aux anciens salariés ayant quitté leur\nentreprise. Les salariés en préretraite dont le contrat de travail n'est pas\nrompu peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continuer de bénéficier de l'abondement jusqu'à liquidation de leurs\ndroits à pension de retraite. Les versements complémentaires de l'employeur\nsupportent le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précompte de la CSG et de la CRDS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les abondements sont versés concomitamment aux versements des salariés ou,\nau plus tard, à la fin de chaque exercice. En cas de départ du salarié en\ncours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'exercice, l'abondement acquis est versé au plus tard à la date de son\ndépart.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes versées par l'entreprise au titre de l'abondement sont limitées\nannuellement à 2 300 Euros sans pouvoir excéder le triple de la contribution\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article R. 443-3 du code du travail. (arrêté du 7 mai 2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Affectation des sommes collectées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Supports de placement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes investies dans le ou les plans sont employées au choix du\nbénéficiaire à la souscription de parts et de fractions de parts d'un ou\nplusieurs fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communs de placements suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fonds à gestion classique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- FCPE AG2R - ISICA Sécurité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- FCPE AG2R - ISICA Obligations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- FCPE AG2R - ISICA Diversifié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- FCPE AG2R - ISICA Dynamique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fonds d'investissement socialement responsable :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- AG2R - ISICA Ethique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- AG2R - ISICA Solidaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut du choix du bénéficiaire, ces sommes sont versées dans le fonds\nsécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les critères de choix du gestionnaire, la liste des formules de placement,\net les notices d'information de la Commission aux opérations de Bourse (COB)\ndes fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communs de placement précités sont mis à la disposition des entreprises\net des bénéficiaires sur simple demande auprès du teneur de comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Modalités de modification de choix de placement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre fonds communs de placement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque bénéficiaire peut, à tout moment, modifier l'affectation de ses\navoirs d'un fonds commun de placements à un autre, étant précisé que ces\nopérations sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans incidence sur le délai d'indisponibilité et n'ouvrent pas droit à un\nnouvel abondement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3 Affectation dans les FCPE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéficiaire indique l'affectation des sommes qu'il entend placer dans\nl'un ou l'autre des FCPE. A défaut d'indication, les sommes sont placées dans\nle FCPE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.4. Transfert d'avoirs détenus au titre de la participation ou d'un plan\nd'épargne chez un employeur précédent (à la suite du départ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié venant d'une entreprise ne relevant pas de la présente\nconvention, qui n'a pas demandé la délivrance des sommes détenues au titre\nde la participation ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans un plan d'épargne de son ancien employeur au moment de la rupture de\nson contrat de travail, peut demander qu'elles soient affectées dans le(s)\nplan(s).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes ainsi transférées ne sont pas prises en compte pour\nl'appréciation du plafond des versements annuels d'un salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces sommes ne peuvent donner lieu au versement complémentaire de\nl'entreprise. Les périodes d'indisponibilité déjà courues chez le\nprécédent employeur sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prises en compte pour l'appréciation du délai d'indisponibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gestion des fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Sociétés de gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les FCPE sont gérés par le groupe AG2R réunissant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- AG2R gestion d'actifs (AGA), société anonyme à directoire et conseil de\nsurveillance, 35, boulevard Brune, 75014 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ISICA-Epargne, société anonyme à conseil de surveillance et directoire\nau capital de 5 000 000 Euros immatriculée au RCS Paris sous le n° B 393 607\n155, 26,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rue de Montholon, 75305 Paris Cedex 9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Dépositaires des fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AG2R Gestion d'actifs (AGA) et ISICA ont désigné, comme dépositaire des\nfonds, Crédit lyonnais, société anonyme au capital de 1 807 874 827 Euros,\ndont le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>siège social est 18, rue de la République, 69002 Lyon, immatriculée au\nregistre du commerce et des sociétés de Lyon sous le n° B 954 509 741.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Teneur de registres des comptes administratifs des bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'établissement teneur de registres désigné ci-dessous se substitue aux\nentreprises comprises dans le champ d'application des accords de PEI et à la\nCNCT quant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la tenue des registres des comptes administratifs ouverts au nom de chaque\nporteur de parts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La tenue du registre des comptes administratifs ouverts au nom de chaque\nbénéficiaire retraçant les sommes affectées aux plans est assurée par\nCrédit lyonnais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>épargne entreprise, société anonyme à directoire et à conseil de\nsurveillance au capital de 15 250 000 Euros, dont l'adresse postale est 26956\nValence Cedex 9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conseil de surveillance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de surveillance pour chacun de ces fonds est celui déjà mis en\nplace par les gestionnaires des FCPE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Frais de tenue des comptes individuels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de tenue des comptes individuels des bénéficiaires sont à la\ncharge des employeurs. Ces frais leur sont facturés à raison du nombre de\nleurs salariés qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont adhérents au PEI ou aux PPESVI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié quitte l'entreprise, ces frais cessent d'être à la\ncharge des employeurs 1 an après l'expiration du délai de blocage des\nderniers acquis par le salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerné. Ils incombent dès lors aux porteurs de parts concernés, par\nprélèvement sur leurs avoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Droits d'entrée et frais de gestion des fonds communs de placement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il y a des droits d'entrée, ils sont à la charge des bénéficiaires.\nLes frais de gestion des fonds communs de placement sont imputés sur les\nactifs des fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communs de placement et sont donc supportés par les bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée de blocage et cas de déblocage anticipé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes provenant des versements volontaires des bénéficiaires, y\ncompris l'intéressement, ainsi que l'abondement éventuel de l'employeur sont\ndisponibles à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'expiration d'un délai de 5 ans courant à compter du dernier jour du\nsixième mois de l'année au cours de laquelle les versements ont été\neffectués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes provenant du versement de la participation sont disponibles à\nl'expiration d'un délai de 5 ans courant à compter du premier jour du\nquatrième mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant la clôture de l'exercice au titre duquel les droits sont nés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la participation est versée au PEI, la date de disponibilité de\nl'intégralité des sommes versées au cours d'une même année est ramenée à\ncelle de la participation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parts des fonds communs de placement peuvent exceptionnellement être\nremboursées avant l'expiration du délai défini ci-dessus dans le cas\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Mariage de l'intéressé ou conclusion d'un pacte civil de solidarité\npar l'intéressé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Naissance, ou arrivée au foyer d'un enfant en vue de son adoption, dès\nlors que le foyer compte déjà au moins 2 enfants à sa charge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Divorce, séparation ou dissolution d'un pacte civil de solidarité\nlorsqu'ils sont assortis d'un jugement prévoyant la résidence habituelle\nunique ou partagée d'au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins 1 enfant au domicile de l'intéressé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Invalidité du salarié, de ses enfants, de son conjoint ou de la\npersonne qui lui est liée par un pacte civil de solidarité. Cette invalidité\ns'apprécie au sens des 2° et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° de l'article L. 341-4 du code de la sécurité sociale ou doit être\nreconnue par décision de la commission technique d'orientation et de\nreclassement professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévue à l'article L. 323-11 ou de la commission départementale de\nl'éducation spéciale à condition que le taux d'incapacité atteigne au moins\n80 % et que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intéressé n'exerce aucune activité professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Décès du salarié, de son conjoint ou de la personne liée au\nbénéficiaire par un pacte civil de solidarité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) Cessation du contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>g) Affectation des sommes épargnées à la création ou reprise par le\nsalarié, ses enfants, son conjoint ou la personne liée au bénéficiaire par\nun pacte civil de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>solidarité, d'une entreprise industrielle, commerciale, artisanale ou\nagricole, soit à titre individuel, soit sous la forme d'une société, à\ncondition d'en exercer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectivement le contrôle au sens de l'article R. 351-43, à l'installation\nen vue de l'exercice d'une autre profession non salariée ou à l'acquisition\nde parts sociales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une société coopérative de production ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>h) Affectation des sommes épargnées à l'acquisition ou agrandissement de\nla résidence principale emportant création de surface habitable nouvelle\ntelle que définie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article R. 111-2 du code de la construction et de l'habitation, sous\nréserve de l'existence d'un permis de construire ou d'une déclaration\npréalable de travaux ou à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la remise en état de la résidence principale endommagée à la suite d'une\ncatastrophe naturelle reconnue par arrêté ministériel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>i) Situation de surendettement du salarié définie à l'article L. 331-2 du\ncode de la consommation, sur demande adressée à l'organisme gestionnaire des\nfonds ou à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur, soit par le président de la commission de surendettement des\nparticuliers, soit par le juge lorsque le déblocage des droits paraît\nnécessaire à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'apurement du passif de l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de déblocage anticipé doit être présentée dans un délai de\n6 mois à compter de la survenance du fait générateur, sauf dans le cas de\ncessation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail, décès du conjoint ou de la personne liée au\nbénéficiaire par un pacte civil de solidarité, invalidité, surendettement,\noù elle peut intervenir à tout\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moment. La levée anticipée de l'indisponibilité intervient sous forme\nd'un versement unique qui porte, au choix du salarié, sur tout ou partie des\ndroits susceptibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'être débloqués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jugement arrêtant le plan de cession totale de l'entreprise ou le\njugement ouvrant ou prononçant la liquidation judiciaire de l'entreprise\nrendent immédiatement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exigibles les droits à participation non échus en application des articles\nL. 621-94 et L. 622-22 du code du commerce et de l'article L. 143-11-3 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Retrait des fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parts des fonds communs de placement devenues disponibles à l'issue du\ndélai d'indisponibilité ou à l'occasion d'un cas permettant la levée de\nladite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indisponibilité peuvent être remboursées aux bénéficiaires sur leur\ndemande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande est adressée à l'établissement teneur de registre des comptes\nindividuels désigné à l'article 4.3 de la présente annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les porteurs qui ne demandent pas le remboursement de leurs parts au terme\ndu délai d'indisponibilité conservent leurs avoirs dans le PEI et continuent\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficier de l'exonération de l'impôt sur les plus-values.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 7 juillet 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II à l'avenant n° 97 relatif au règlement du PPESVI à terme fixe\n(plan partenarial d'épargne salariale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volontaire interentreprises à terme fixe) Accord du 7 juillet 2003\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application et bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le PPESVI à terme fixe est accessible à tous les bénéficiaires\nremplissant les conditions définies à l'article 3 de l'avenant n° 97 à la\nconvention collective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Forme du PPESVI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent Plan partenarial d'épargne salariale volontaire\ninterentreprises est à terme fixe. Il reçoit les sommes ou valeurs inscrites\nau compte des participants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jusqu'à l'expiration d'un délai minimum de 10 ans après leur premier\nversement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alimentation du PPESVI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Versements volontaires des bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant annuel des sommes versées par chaque bénéficiaire ne peut\nexcéder le quart de sa rémunération annuelle brute ou de son revenu\nprofessionnel imposé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'impôt sur le revenu au titre de l'année précédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette limite s'applique aux versements personnels des bénéficiaires, y\ncompris l'intéressement affecté aux plans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout versement volontaire doit être d'un montant minimum de 20 Euros.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les versements volontaires des bénéficiaires pourront s'effectuer, à tout\nmoment, soit par prélèvement sur le compte du bénéficiaire ou par\nchèque.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Intéressement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le PPESVI peut être alimenté par les sommes perçues par les salariés en\napplication des accords d'intéressement en vigueur dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant chaque versement d'intéressement, l'entreprise fera parvenir aux\nbénéficiaires un formulaire mentionnant le montant de leur intéressement.\nLes salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent affecter tout ou partie de ce montant au PPESVI. Dans ce cas ils\ndevront retourner à l'entreprise ledit formulaire en indiquant le montant à\naffecter au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PPESVI et le ou les fonds communs de placement choisis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes attribuées au titre de l'accord d'intéressement sont\nexonérées d'impôt sur le revenu si elles sont versées dans le plan dans les\n15 jours suivant la date à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laquelle elles ont été perçues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de l'intéressement dans le PPESVI à terme fixe doit\nintervenir au moins 5 ans avant la clôture du Plan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3. Participation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés peuvent demander l'affectation de tout ou partie de leur\nquote-part individuelle de participation au PPESVI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de la participation dans le plan doit avoir lieu dans les 15\njours suivant la date à laquelle ces sommes sont dues. Ce versement doit\nintervenir au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins 5 ans avant la clôture du plan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.4. Versements complémentaires des employeurs (abondement)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter la constitution de l'épargne collective, les employeurs\nprennent en charge les frais de tenue de comptes individuels des salariés\nconformément aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article 7.1 de la présente annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils peuvent ajouter, aux versements des salariés, des versements\ncomplémentaires appelés abondements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il y a abondement, les conditions sont fixées, chaque année en accord\navec les salariés par le chef d'entreprise, qui sélectionne l'une des options\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 1 : 25 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 2 : 50 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 3 : 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 4 : 150 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 5 : 200 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 6 : 250 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 7 : 300 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les versements complémentaires effectués par l'employeur ne peuvent\nexcéder, par an et par bénéficiaire, le triple de la contribution du\nsalarié, dans la limite de 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>600 Euros.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fraction d'abondement dont bénéficient les salariés qui excède 2 300\nEuros est assujettie à une taxe à la charge de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que le plafond maximum cumulable pour le PEI et PPESVI est\nde 6 900 Euros par an et par bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.5. Transferts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes affectées au PEI (ou PEE) peuvent être transférées par le\nsalarié dans le présent PPESVI à terme fixe avant le terme du délai de\nblocage. Ce transfert\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit cependant avoir lieu au moins 5 ans avant la clôture du PPESVI. Il ne\npeut donner lieu à abondement de l'entreprise. Lorsque les avoirs détenus\ndans le PEI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ou PEE) sont devenus disponibles, ils peuvent être transférés dans le\nPPESVI, les périodes d'indisponibilité déjà courues étant prises en\ncompte. Ces sommes ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donnent toutefois pas lieu à abondement de l'entreprise. Elle ne sont pas\nprises en compte pour l'appréciation du plafond visé à l'article L. 443-2 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La participation peut être transférée dans le PPESVI à condition que ce\ntransfert soit effectué au moins 5 ans avant la clôture du plan. Les\nentreprises peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>abonder les sommes issues du transfert de la participation selon les\nmodalités définies par la loi à condition qu'elles soient affectées au plan\nau moins 7 ans avant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'expiration du plan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Affectation des sommes collectées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Supports de placement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes investies dans le ou les plans sont employées au choix du\nbénéficiaire à la souscription de parts et de fractions de part d'un ou\nplusieurs fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communs de placement suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fonds à gestion classique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- FCPE AG2R-ISICA sécurité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- FCPE AG2R-ISICA obligations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- FCPE AG2R-ISICA diversifié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- FCPE AG2R-ISICA dynamique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fonds d'investissement socialement responsable :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- AG2R-ISICA éthique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- AG2R-ISICA solidaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de choix du bénéficiaire, ces sommes sont versées dans le fonds\nsécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les critères de choix du gestionnaire, la liste des formules de placement,\net les notices d'information de la commission aux opérations de Bourse (COB)\ndes fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communs de placement précités sont mis à la disposition des entreprises\net des bénéficiaires sur simple demande auprès du teneur de comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Modalités de modification de choix de placement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre fonds communs de placement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque bénéficiaire peut, à tout moment, modifier l'affectation de ses\navoirs d'un fonds commun de placements à un autre, étant précisé que ces\nopérations sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans incidence sur le délai d'indisponibilité, et n'ouvrent pas droit à\nun nouvel abondement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Affectation dans les FCPE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéficiaire indique l'affectation des sommes qu'il entend placer dans\nl'un ou l'autre des FCPE. A défaut d'indication, les sommes sont placées dans\nle FCPE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4. Transfert d'avoirs détenus au titre de la participation ou d'un plan\nd'épargne chez un employeur précédent (à la suite du départ du\nsalarié)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié, venant d'une entreprise ne relevant pas de la présente\nconvention, qui n'a pas demandé la délivrance des sommes détenues au titre\nde la participation ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans un plan d'épargne de son ancien employeur au moment de la rupture de\nson contrat de travail, peut demander qu'elles soient affectées dans le(s)\nplan(s).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes ainsi transférées ne sont pas prises en compte pour\nl'appréciation du plafond des versements annuels d'un salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces sommes ne peuvent donner lieu au versement complémentaire de\nl'entreprise. Les périodes d'indisponibilité déjà courues chez le\nprécédent employeur sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prises en compte pour l'appréciation du délai d'indisponibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gestion des fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Sociétés de gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les FCPE sont gérés par le groupe AG2R réunissant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- AG2R Gestion d'actifs (AGA), société anonyme à directoire et conseil de\nsurveillance, 35, boulevard Brune, 75014 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ISICA-Epargne, société anonyme à conseil de surveillance et directoire\nau capital de 5 000 000 Euros immatriculée au RCS Paris sous le numéro B 393\n607 155,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>26, rue de Montholon, 75305 Paris Cedex 9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Dépositaires des fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AG2R Gestion d'actifs (AGA) et ISICA ont désigné comme dépositaire des\nfonds, Crédit Lyonnais, société anonyme au capital de 1 807 874 827 Euros,\ndont le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>siège social est 18, rue de la République, 69002 Lyon, immatriculée au\nregistre du commerce et des sociétés de Lyon sous le numéro B 954 509\n741.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Teneur de registres des comptes administratifs des bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'établissement teneur de registres désigné ci-dessous se substitue aux\nentreprises comprises dans le champ d'application des accords de PEI et à la\nCNCT quant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la tenue des registres des comptes administratifs ouverts au nom de chaque\nporteur de parts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La tenue du registre des comptes administratifs ouverts au nom de chaque\nbénéficiaire retraçant les sommes affectées aux plans est assurée par\nCrédit Lyonnais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>épargne entreprise, société anonyme à directoire et à conseil de\nsurveillance au capital de 15 250 000 Euros, dont l'adresse postale est 26956\nValence Cedex 9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conseil de surveillance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de surveillance pour chacun de ces fonds est celui déjà mis en\nplace par les gestionnaires des FCPE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Frais de tenue des comptes individuels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de tenue des comptes individuels des bénéficiaires sont à la\ncharge des employeurs. Ces frais leur sont facturés à raison du nombre de\nleurs salariés qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont adhérents au PEI ou au PPESVI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié quitte l'entreprise, ces frais cessent d'être à la\ncharge des employeurs 1 an après l'expiration du délai de blocage des\nderniers acquis par le salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerné. Ils incombent dès lors aux porteurs de parts concernés, par\nprélèvement sur leurs avoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Droits d'entrée et frais des gestion des fonds communs de placement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il y a des droits d'entrée, ils sont à la charge des bénéficiaires.\nLes frais de gestion des fonds communs de placement sont imputés sur les\nactifs des fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communs de placement et sont donc supportés par les bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Retrait des fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'épargne devenue disponible à l'issue du délai d'indisponibilité peut,\nau choix du bénéficiaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit être laissé dans le PPESVI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit être remboursée en une fois ou de manière fractionnée à la\ndemande du bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de remboursement est adressée à la société chargée de la\ntenue du registre des comptes individuels des bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adresse postale : Crédit lyonnais, épargne entreprise, 26956 Valence Cedex\n9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée de blocage et cas de déblocage anticipé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes sont disponibles à l'expiration d'un délai de 10 ans à compter\ndu premier versement au PPESVI à terme fixe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les bénéficiaires pourront obtenir le déblocage anticipé de leurs droits\navant l'expiration de ce délai dans les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Décès du bénéficiaire, de son conjoint ou de la personne qui lui est\nliée par un pacte civil de solidarité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Départ à la retraite ou licenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Expiration des droits à l'assurance chômage du titulaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Invalidité du bénéficiaire, de ses enfants, de son conjoint ou de la\npersonne qui lui est liée par un pacte civil de solidarité ; cette\ninvalidité s'apprécie au regard\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des 2e et 3e de l'article L. 341-4 du code de la sécurité sociale, ou doit\nêtre reconnue par décision de la commission technique d'orientation et de\nreclassement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel ou de la commission départementale de l'éducation spéciale\nà condition que le taux d'incapacité atteigne au moins 80 % et que\nl'intéressé n'exerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aucune activité professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Situation de surendettement du salarié définie à l'article L. 331-2 du\ncode de la consommation, sur demande adressée à l'organisme gestionnaire des\nfonds ou à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur, soit par le président de la commission de surendettement des\nparticuliers, soit par le juge lorsque le déblocage des droits paraît\nnécessaire à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'apurement du passif de l'intéressé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) Affectation des sommes épargnées à la création ou reprise par le\nbénéficiaire, ses enfants, son conjoint ou la personne qui lui est liée par\nun pacte civil de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>solidarité, d'une entreprise industrielle, commerciale, artisanale ou\nagricole, soit à titre individuel, soit sous la forme d'une société, à\ncondition d'en exercer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectivement le contrôle au sens de l'article R. 351-43, ou à\nl'installation en vue de l'exercice d'une autre profession non salariée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>g) Affectation des sommes épargnées à l'acquisition ou agrandissement de\nla résidence principale emportant création de surface habitable nouvelle\ntelle que définie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article R. 111-2 du code de la construction et de l'habitation, sous\nréserve de l'existence d'un permis de construire ou d'une déclaration\npréalable de travaux, ou à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la remise en état de la résidence principale endommagée à la suite d'une\ncatastrophe naturelle reconnue par arrêté ministériel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le demande de déblocage anticipé soit être présentée dans un délai de\n6 mois à compter de la survenance du fait générateur, sauf dans les cas de\ndécès, départ à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retraite, licenciement, expiration des droits à l'assurance chômage du\ntitulaire, invalidité et surendettement, où elle peut intervenir à tout\nmoment. La levée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>anticipée de l'indisponibilité intervient sous forme d'un versement unique\nqui porte, au choix du bénéficiaire, sur tout ou partie des droits\nsusceptibles d'être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>débloqués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de remboursement, accompagnée, le cas échéant, des pièces\nnécessaires pour justifier le déblocage anticipé de l'épargne est adressée\nà la société\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargée de la tenue du registre des comptes individuels des\nbénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adresse postale : Crédit lyonnais, épargne entreprise, 26956 Valence Cedex\n9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 7 juillet 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe III à l'avenant n° 97 relatif à l'épargne salariale Avenant du 7\njuillet 2003\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT-FGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application et bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le PPESVI à terme glissant est accessible à tous les bénéficiaires\nremplissant les conditions définies à l'article 3 de l'avenant n° 97 à la\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de la charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Forme du PPESVI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent plan partenarial d'épargne salariale volontaire\ninterentreprises est à terme glissant. Il reçoit les sommes ou valeurs\ninscrites au compte des participants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jusqu'à l'expiration d'un délai minimum de 10 ans après leur versement au\nPPESVI à terme glissant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alimentation du PPESVI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Versements volontaires des bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant annuel des sommes versées par chaque bénéficiaire ne peut\nexcéder le quart de sa rémunération annuelle brute ou de son revenu\nprofessionnel imposé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'impôt sur le revenu au titre de l'année précédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette limite s'applique aux versements personnels des bénéficiaires, y\ncompris l'intéressement affecté aux plans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout versement volontaire doit être d'un montant minimum de 20 Euros.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les versements volontaires des bénéficiaires pourront s'effectuer, à tout\nmoment, soit par prélèvement sur le compte du bénéficiaire ou par\nchèque.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Intéressement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le PPESVI peut être alimenté par les sommes perçues par les salariés en\napplication des accords d'intéressement en vigueur dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant chaque versement d'intéressement, l'entreprise fera parvenir aux\nbénéficiaires un formulaire mentionnant le montant de leur intéressement.\nLes salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent affecter tout ou partie de ce montant au PPESVI. Dans ce cas, ils\ndevront retourner à l'entreprise ledit formulaire en indiquant le montant à\naffecter au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PPESVI et le ou les fonds commun(s) de placement choisi(s).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes attribuées au titre de l'accord d'intéressement sont\nexonérées d'impôt sur le revenu si elles sont versées dans le plan dans les\n15 jours suivant la date à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laquelle elles ont été perçues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de l'intéressement dans le PPESVI à terme glissant doit\nintervenir au moins 5 ans avant la clôture du plan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3. Participation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés peuvent demander l'affectation de tout ou partie de leur\nquote-part individuelle de participation au PPESVI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement de la participation dans le plan doit avoir lieu dans les 15\njours suivant la date à laquelle ces sommes sont dues. Ce versement doit\nintervenir au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins 5 ans avant la clôture du plan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.4. Versements complémentaires des employeurs (abondement)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter la constitution de l'épargne collective, les employeurs\nprennent en charge les frais de tenue de comptes individuels des salariés\nconformément aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article 7.1 de la présente annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils peuvent ajouter, aux versements des salariés, des versements\ncomplémentaires appelés abondements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il y a abondement, les conditions sont fixées, chaque année en accord\navec les salariés par le chef d'entreprise, qui sélectionne l'une des options\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 1 : 25 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 2 : 50 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 3 : 100 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 4 : 150 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 5 : 200 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 6 : 250 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 7 : 300 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les versements complémentaires effectués par l'employeur ne peuvent\nexcéder, par an et par bénéficiaire, le triple de la contribution du\nsalarié, dans la limite de 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>600 Euros.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fraction d'abondement dont bénéficient les salariés qui excède 2 300\nEuros est assujettie à une taxe à la charge de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que le plafond maximum cumulable pour le PEI et PPESVI est\nde 6 900 Euros par an et par bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.5. Transferts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes affectées au PEI (ou PEE) peuvent être transférées par le\nsalarié dans le présent PPESVI à terme glissant avant le terme du délai de\nblocage. Ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transfert doit cependant avoir lieu au moins 5 ans avant la clôture du\nPPESVI. Il ne peut donner lieu à abondement de l'entreprise. Lorsque les\navoirs détenus dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le PEI (ou PEE) sont devenus disponibles, ils peuvent être transférés\ndans le PPESVI, les périodes d'indisponibilité déjà courues étant prises\nen compte. Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sommes ne donnent toutefois pas lieu à abondement de l'entreprise. Elle ne\nsont pas prises en compte pour l'appréciation du plafond visé à l'article L.\n443-2 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La participation peut être transférée dans le PPESVI à condition que ce\ntransfert soit effectué au moins 5 ans avant la clôture du plan. Les\nentreprises peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>abonder les sommes issues du transfert de la participation selon les\nmodalités définies par la loi à condition qu'elles soient affectées au plan\nau moins 7 ans avant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'expiration du plan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Affectation des sommes collectées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Supports de placement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes investies dans le ou les plans sont employées, au choix du\nbénéficiaire, à la souscription de parts et de fractions de part d'un ou\nplusieurs fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communs de placement suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fonds à gestion classique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- FCPE AG2R-ISICA sécurité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- FCPE AG2R-ISICA obligations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- FCPE AG2R-ISICA diversifié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- FCPE AG2R-ISICA dynamique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fonds d'investissement socialement responsables :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- AG2R-ISICA éthique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- AG2R-ISICA solidaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de choix du bénéficiaire, ces sommes sont versées dans le fonds\nsécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les critères de choix du gestionnaire, la liste des formules de placement,\net les notices d'information de la commission aux opérations de Bourse (COB)\ndes fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communs de placement précités sont mis à la disposition des entreprises\net des bénéficiaires sur simple demande auprès du teneur de comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Modalités de modification de choix de placement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre fonds communs de placement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque bénéficiaire peut, à tout moment, modifier l'affectation de ses\navoirs d'un fonds commun de placements à un autre, étant précisé que ces\nopérations sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans incidence sur le délai d'indisponibilité, et n'ouvrent pas droit à\nun nouvel abondement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Affectation dans les FCPE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéficiaire indique l'affectation des sommes qu'il entend placer dans\nl'un ou l'autre des FCPE. A défaut d'indication, les sommes sont placées dans\nle FCPE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4. Transfert d'avoirs détenus au titre de la participation ou d'un plan\nd'épargne chez un employeur précédent (à la suite du départ du\nsalarié)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié, venant d'une entreprise ne relevant pas de la présente\nconvention, qui n'a pas demandé la délivrance des sommes détenues au titre\nde la participation ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans un plan d'épargne de son ancien employeur au moment de la rupture de\nson contrat de travail, peut demander qu'elles soient affectées dans le(s)\nplan(s).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes ainsi transférées ne sont pas prises en compte pour\nl'appréciation du plafond des versements annuels d'un salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces sommes ne peuvent donner lieu au versement complémentaire de\nl'entreprise. Les périodes d'indisponibilité déjà courues chez le\nprécédent employeur sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prises en compte pour l'appréciation du délai d'indisponibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Gestion des fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Sociétés de gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les FCPE sont gérés par le groupe AG2R réunissant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- AG2R Gestion d'actifs (AGA), société anonyme à directoire et conseil de\nsurveillance, 35, boulevard Brune, 75014 Paris ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ISICA-Epargne, société anonyme à conseil de surveillance et directoire\nau capital de 5 000 000 Euros, immatriculée au RCS Paris sous le numéro B 393\n607\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>155, 26, rue de Montholon, 75305 Paris Cedex 9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Dépositaires des fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AG2R Gestion d'actifs (AGA) et ISICA ont désigné comme dépositaire des\nfonds, Crédit Lyonnais, société anonyme au capital de 1 807 874 827 Euros,\ndont le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>siège social est 18, rue de la République, 69002 Lyon, immatriculée au\nregistre du commerce et des sociétés de Lyon sous le numéro B 954 509\n741.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Teneur de registres des comptes administratifs des bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'établissement teneur de registres désigné ci-dessous se substitue aux\nentreprises comprises dans le champ d'application des accords de PEI et à la\nCNCT quant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la tenue des registres des comptes administratifs ouverts au nom de chaque\nporteur de parts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La tenue du registre des comptes administratifs ouverts au nom de chaque\nbénéficiaire retraçant les sommes affectées aux plans est assurée par\nCrédit Lyonnais,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>épargne entreprise, société anonyme à directoire et à conseil de\nsurveillance, au capital de 15 250 000 Euros, dont l'adresse postale est 26956\nValence Cedex 9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conseil de surveillance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil de surveillance pour chacun de ces fonds est celui déjà mis en\nplace par les gestionnaires des FCPE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Frais de tenue de comptes individuels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de tenue de comptes individuels des bénéficiaires sont à la\ncharge des employeurs. Ces frais leur sont facturés à raison du nombre de\nleurs salariés qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont adhérents au PEI ou au PPESVI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié quitte l'entreprise, ces frais cessent d'être à la\ncharge des employeurs 1 an après l'expiration du délai de blocage des\nderniers acquis par le salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerné. Ils incombent dès lors aux porteurs de parts concernés, par\nprélèvement sur leurs avoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Droits d'entrée et frais de gestion des fonds communs de placement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les droits d'entrée sont à la charge des bénéficiaires. Les frais de\ngestion des fonds communs de placement sont imputés sur les actifs des fonds\ncommuns de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>placement et sont donc supportés par les bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Retrait des fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'épargne devenue disponible à l'issue du délai d'indisponibilité peut,\nau choix du bénéficiaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit être laissée dans le PPESVI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit être remboursée en une fois ou de manière fractionnée à la\ndemande du bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de remboursement est adressée à la société chargée de la\ntenue du registre des comptes individuels des bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adresse postale : Crédit Lyonnais épargne entreprise, 26956 Valence Cedex\n9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée de blocage et cas de déblocage anticipé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes sont disponibles à l'expiration d'un délai de 10 ans à compter\ndu premier versement au PPESVI à terme fixe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les bénéficiaires pourront obtenir le déblocage anticipé de leurs droits\navant l'expiration de ce délai dans les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Décès du bénéficiaire, de son adjoint ou de la personne qui lui est\nliée par un pacte civil de solidarité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Départ à la retraite ou licenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Expiration des droits à l'assurance chômage du titulaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Invalidité du bénéficiaire, de ses enfants, de son conjoint ou de la\npersonne qui lui est liée par un pacte civil de solidarité ; cette\ninvalidité s'apprécie au regard\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des 2° et 3° de l'article L. 341-4 du code de la sécurité sociale, ou\ndoit être reconnue par décision de la commission technique d'orientation et\nde reclassement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel ou de la commission départementale de l'éducation spéciale\nà condition que le taux d'incapacité atteigne au moins 80 % et que\nl'intéressé n'exerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aucune activité professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Situation de surendettement du salarié définie à l'article L. 331-2 du\ncode de la consommation, sur demande adressée à l'organisme gestionnaire des\nfonds ou à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur, soit par le président de la commission de surendettement des\nparticuliers soit par le juge lorsque le déblocage des droits paraît\nnécessaire à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'apurement du passif de l'intéressé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) Affectation des sommes épargnées à la création ou reprise par le\nbénéficiaire, ses enfants, son conjoint ou la personne qui lui est liée par\nun pacte civil de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>solidarité, d'une entreprise industrielle, commerciale, artisanale ou\nagricole, soit à titre individuel, soit sous la forme d'une société, à\ncondition d'en exercer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectivement le contrôle au sens de l'article R. 351-43, ou à\nl'installation en vue de l'exercice d'une autre profession non salariée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>g) Affectation des sommes épargnées à l'acquisition ou l'agrandissement\nde la résidence principale emportant création de surface habitable nouvelle\ntelle que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définie à l'article R. 111-2 du code de la construction et de\nl'habitation, sous réserve de l'existence d'un permis de construire ou d'une\ndéclaration préalable de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaux ou à la remise en état de la résidence principale endommagée à\nla suite d'une catastrophe naturelle reconnue par arrêté ministériel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de déblocage anticipé doit être présentée dans un délai de\n6 mois à compter de la survenance du fait générateur, sauf dans les cas de\ndécès, départ à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retraite, licenciement, expiration des droits à l'assurance chômage du\ntitulaire, invalidité et surendettement où elle peut intervenir à tout\nmoment. La levée anticipée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'indisponibilité intervient sous forme d'un versement unique qui porte,\nau choix du bénéficiaire, sur tout ou partie des droits susceptibles d'être\ndébloqués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de remboursement, accompagnée, le cas échéant, des pièces\nnécessaires pour justifier le déblocage anticipé de l'épargne, est\nadressée à la société\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargée de la tenue du registre des comptes individuels des\nbénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adresse postale : Crédit Lyonnais épargne entreprise, 26956 Valence Cedex\n9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 7 juillet 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Epargne salariale Avenant n° 97 du 7 juillet 2003\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT-FGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC-CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales et professionnelles soussignées ont convenu ce\nqui suit dans l'objectif de mettre en place un plan d'épargne interentreprises\n(PEI) et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un plan partenarial d'épargne salariale volontaire interentreprises\n(PPESVI) (1) communs à l'ensemble du personnel des entreprises entrant dans le\nchamp\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de la convention collective nationale de la charcuterie du 1er\ndécembre 1977 tel que défini par l'avenant n° 68 étendu par arrêté du 10\njanvier 2000.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que l'épargne salariale ne peut se substituer aux\ndispositifs existants en matière de retraite et de salaires considérés comme\nprioritaires afin,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment, de préserver les régimes sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet de favoriser l'épargne salariale, à court\net\u002Fou moyen terme dans le cadre du PEI, ainsi qu'à plus long terme dans le\ncadre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>PPESVI (1) en permettant aux salariés des entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale de la charcuterie de\nparticiper, avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'aide de leur entreprise, à la constitution d'un portefeuille collectif de\nvaleurs mobilières en vue de se constituer une épargne en bénéficiant des\navantages fiscaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et sociaux attachés à cette forme d'épargne collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le PEI et les PPESVI (1) de la Confédération nationale des charcutiers et\ncharcutiers traiteurs seront dénommés \" PEI CNCT \", \" PPESVICNCT (1)\" et\u002Fou \"\nle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plan \" ou les \" plans* (1) dans le présent accord et ses annexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de\nl'article 109 de la loi n° 2003-775 du 21 août 2003 portant réforme des\nretraites (arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 7 mai 2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application professionnel et géographique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises susceptibles d'adhérer \" au(x) plan(s) \" sont les\nentreprises entrant dans le champ d'application de la convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur, durée, révision, dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prend effet à la date de sa signature. Il est conclu\npour une durée indéterminée dans la limite de l'application de la convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de faire un bilan au terme d'un délai\nde 3 ans afin d'examiner les éventuels aménagements à apporter au présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être modifié ou dénoncé selon les conditions prévues aux\narticles 3 et 4 de la convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une entreprise vient à sortir du champ d'application du présent\naccord, il est précédé à l'adaptation des dispositions applicables dans les\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article L. 132-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les salariés des entreprises entrant dans le champ d'application de la\nconvention collective nationale de la charcuterie peuvent bénéficier des\nplans d'épargne à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>condition de compter au moins 3 mois d'ancienneté dans leur entreprise à\nla date du premier versement. Pour la détermination de l'ancienneté sont pris\nen compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tous les contrats de travail exécutés au cours de l'année au titre de\nlaquelle les versements sont effectués et des 12 mois qui la précèdent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises dont l'effectif habituel comprend au moins 1 et au plus\n100 salariés, les chefs de ces entreprises, ou s'il s'agit de sociétés, leur\nprésident,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>directeurs généraux, gérants ou membres du directoire peuvent également\nbénéficier des plans sous réserve du respect de la condition d'ancienneté\nvisée au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premier alinéa.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les anciens salariés ayant quitté leur entreprise à la suite d'un départ\nen retraite ou préretraite peuvent continuer à effectuer des versements aux\nplans à la condition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutefois d'avoir effectué au moins un versement avant la rupture de leur\ncontrat de travail et de ne pas avoir demandé le déblocage de la totalité de\nleurs avoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés dont le contrat de travail est rompu ou arrivé à terme pour\nune autre raison que la retraite ou préretraite peuvent rester adhérents aux\nplans sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoir effectuer de versements nouveaux, hormis le cas où ils ont\nréintégré une entreprise relevant de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Participation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs qui ne sont pas soumis au régime obligatoire de la\nparticipation peuvent mettre en place un régime de participation volontaire au\nsein de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant dispense ces employeurs de conclure un accord de\nparticipation dans leur entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les droits attribués au personnel au titre de la participation sont\nétablis et calculés conformément à la loi. Les sommes portées à la\nréserve spéciale de participation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont réparties entre les salariés, par le chef d'entreprise, en accord\navec le personnel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit forfaitairement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit proportionnellement aux salaires perçus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit en combinant les 2 critères.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Information des bénéficiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une plaquette d'information sur le PEI et le PPESVI (1) est remise à tous\nles salariés susceptibles d'en bénéficier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord est tenu dans l'entreprise à la disposition des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article R. 443-5 du code du travail, l'établissement\nteneur de registres se substituant dans les obligations des entreprises en\nmatière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'information effectue un récapitulatif des sommes versées dans le PEI et\nles PPESVI CNCT (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque bénéficiaire reçoit directement au moins une fois par an un\nrelevé lui indiquant sa situation, la date de disponibilité des parts dont il\nest titulaire et les cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans lesquels ses avoirs deviennent exceptionnellement disponibles, ainsi\nqu'en cas de sortie, le montant du précompte effectué au titre de la\ncontribution sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>généralisée (CSG) et de la contribution au remboursement de la dette\nsociale (CRDS).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension comme étant contraire aux dispositions de\nl'article 109 de la loi n° 2003-775 du 21 août 2003 portant réforme des\nretraites (arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 7 mai 2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ d'un salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui quitte l'entreprise reçoit un état récapitulatif à\ninsérer dans un livret d'épargne salariale qui lui est remis par le premier\nemployeur qu'il quitte aux fins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de faciliter le remboursement et le transfert de ses avoirs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'état récapitulatif comporte :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'identification du bénéficiaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la description de ses avoirs acquis ou transférés dans l'entreprise par\naccord de participation et plans d'épargne dans lesquels il a effectué des\nversements, avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mention, le cas échéant, des dates auxquelles ses avoirs sont disponibles\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'identité et l'adresse des teneurs de registres auprès desquels le\nbénéficiaire a un compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié quittant l'entreprise doit préciser l'adresse à laquelle\ndevront être envoyées les sommes qui lui sont dues. En cas de changement\nd'adresse, il appartient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au bénéficiaire d'en informer l'entreprise en temps utile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié ne peut être atteint à la dernière adresse indiquée\npar lui, les droits auxquels il peut prétendre sont conservés dans le(s)\nfonds commun(s) de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>placement et tenus à sa disposition par le dépositaire jusqu'au terme de\nla prescription trentenaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Décès du bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès d'un bénéficiaire, l'entreprise dans laquelle il est\nemployé informe les ayants droit de l'existence de droits acquis, à charge\npour eux d'en demander\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la liquidation au teneur de comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Alimentation des plans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les plans peuvent être alimentés par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les versements volontaires des bénéficiaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'intéressement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la participation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les versements complémentaires des employeurs (abondements).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Règlement des plans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'application des plans sont fixées paritairement dans les\nannexes au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivi de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan relatif au fonctionnement du PEI et des PPESVI (1) et à la gestion\ndes fonds communs de placement est effectué chaque année par le prestataire\ndéfini en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annexe, dans le cadre de la commission nationale paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de\nl'article 109 de la loi n° 2003-775 du 21 août 2003 portant réforme des\nretraites (arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 7 mai 2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formalités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 7 juillet 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord du 2 décembre 2003 relatif aux versements destinés aux CFA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs\n(CNTC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats des commerces, services et forces de vente (CSFV)\nCFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du personnel de la production, de la transformation, de la\ndistribution, et des services et organismes agroalimentaires et des cuirs et\npeaux (FNAA)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes (FGTA) FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord paritaire relatif aux versements prévus par l'article R. 964-16-1-3e\ndu code du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles et syndicales soussignées après s'être\nréunies dans le cadre de la commission paritaire nationale de l'emploi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rappellent les objectifs et priorités visant l'insertion des jeunes dans\nles entreprises, notamment par le contrat d'apprentissage, première voie de\nformation dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- constatent l'existence de besoins de financement des dépenses de\nfonctionnement de CFA formant des jeunes sous contrat d'apprentissage en vue de\nl'obtention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des diplômes professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décident d'affecter 35 % des ressources visées à l'article R. 964-16-1\ndu code du travail aux dépenses de fonctionnement des CFA dans les conditions\ndéfinies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désignation des CFA destinataires des fonds prévus à l'article R.\n964-16-1-3° du code du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est désigné comme destinataire des fonds :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CFA de la charcuterie, dénommé CEPROC dont le siège est 15, rue\nJacques-Bingen, 75017 Paris à hauteur de 35 % des fonds collectés en 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions d'attribution de ces fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-apprenticeships\">\u003Cp>Les fonds visés à l'article 1er sont destinés exclusivement à la\ncouverture des dépenses de fonctionnement afférentes à la préparation sous\ncontrat d'apprentissage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des diplômes professionnels reconnus dans la convention collective\nnationale de la charcuterie.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Conditions de versement des fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAD, organisme paritaire collecteur agréé pour collecter et gérer les\ncontributions des entreprises relevant de la convention collective, est chargé\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versement des fonds au CFA désigné au vu des justificatifs d'effectifs\nd'apprentis et des dépenses afférentes aux formations suivies sous contrat\nd'apprentissage. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informera le conseil régional du concours apporté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivi de l'exécution de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAD informera la commission paritaire nationale de l'emploi de la\nbranche de l'exécution du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est applicable à compter de la date de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 2 décembre 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification des qualifications (modification de l'avenant n° 92) Avenant\nn° 99 du 2 décembre 2003\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs,\ntraiteurs (CNCT),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des syndicats des commerces, services et forces de vente\n(CSFV) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du personnel de la production de la transformation, de la\ndistribution, et des services et organismes agroalimentaires et des cuirs et\npeaux (FNAA)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation et des secteurs connexes (FGTA) FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification dans la classification \" cadres \" de la grille \" Personnel de\nfabrication et de transformation \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef charcutier-traiteur, homme ou femme, titulaire du BP ou bac\nprofessionnel alimentation ayant commandement sur 5 personnes ou plus et la\nresponsabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complète du laboratoire : coefficient 300.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification dans la classification \" cadres \" de la grille \" Personnel de\nvente \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chef de vente, homme ou femme, responsable du magasin sous contrôle de\nl'employeur et ayant commandement sur au moins 8 personnes : coefficient\n300.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nouvelle grille résultant de ces modifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nouvelle grille des qualifications intégrant les modifications de\ncoefficients définies aux articles 1er et 2 est annexée au présent\navenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'entrée en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modifications prévues aux articles 1er et 2 entrent en vigueur à\ncompter du 1er janvier 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 2 décembre 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*******************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrats de professionnalisation Avenant n° 101 du 24 septembre 2004\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs\n(CNCT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération commerce, services, force de vente (CSFV) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transformation, de la distribution et des services et organismes\nagroalimentaires, et des cuirs et peaux (FNAA-CFE) CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes (FGTA) FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet de l'avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu en application des articles L. 981-1 et\nsuivants du code du travail résultant de la loi n° 2004-391 du 4 mai 2004. Il\na pour objet de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixer les modalités d'application des dispositions relatives aux contrats\nde professionnalisation en faveur des salariés des entreprises situées sur\nl'ensemble des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départements français, y compris les DOM et exerçant l'une des activités\nvisées dans le champ d'application de la convention collective nationale de la\ncharcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Définition du contrat de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation a pour objectif d'acquérir une\nqualification et de favoriser l'insertion ou la réinsertion professionnelle.\nIl s'adresse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux personnes âgées de 16 à 25 ans révolus en vue de compléter leur\nformation initiale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux demandeurs d'emplois de 26 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il comporte :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des enseignements généraux, professionnels, technologiques dispensés\npar des organismes de formation agréés par la commission nationale paritaire\nde l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'acquisition d'un savoir-faire par l'exercice en entreprise d'une ou\nplusieurs activités professionnelles en relation avec la qualification\nrecherchée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Engagements réciproques du contrat de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur s'engage à assurer au salarié une formation lui permettant\nd'acquérir une qualification professionnelle et à lui fournir un emploi en\nrelation avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'objectif visé pendant la durée du contrat à durée déterminée ou\npendant l'action de professionnalisation prévue dans le contrat à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit désigner un tuteur chargé de l'accueillir et de suivre sa\nprogression dans la professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur doit être titulaire du diplôme préparé ou justifier de 5 ans\nd'exercice de l'activité. Il peut être invité à suivre une formation à ce\nrôle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titulaire du contrat s'engage à travailler pour le compte de son\nemployeur et à suivre la formation prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Priorités d'accès aux contrats de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation doit être réservé, en priorité, aux\nembauches comportant une formation agréée par la commission nationale\nparitaire de l'emploi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>débouchant sur une qualification reconnue dans la convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est expressément précisé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- que la préparation au CAP et au BEP doit normalement se faire dans le\ncadre du contrat d'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- que la préparation aux diplômes complémentaires ou d'un niveau\nsupérieur au CAP ou au BEP, entre également dans le cadre du contrat\nd'apprentissage,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment lorsqu'ils sont préparés dans des CFA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- que le contrat de professionnalisation est prioritairement destiné à la\npréparation à la mention complémentaire traiteur, au BP, au BAC\nprofessionnel, au BAC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce et à l'obtention du certificat de qualification traiteur\norganisateur de réceptions, dont les programmes ont été définis avec le\nconcours de la CPNE de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>profession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- qu'en dehors de ces priorités, le recours au contrat de\nprofessionnalisation est également ouvert aux personnes âgées de 26 ans et\nplus, pour les formations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relevant normalement de l'apprentissage ou les diplômes énumérés à\nl'alinéa 3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du contrat de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation est un contrat écrit qui peut être à\ndurée déterminée ou indéterminée. Il est déposé auprès de la direction\ndépartementale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, de l'emploi et de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de professionnalisation est fixée à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 12 mois pour la mention complémentaire traiteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 mois :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les contrats débouchant sur le BP, BAC professionnel, BAC commerce\net l'obtention du certificat de qualification \" traiteur organisateur de\nréceptions \"\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont les programmes ont été définis avec le concours de la CPNE de la\nprofession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les personnes de plus de 26 ans pour les formations relevant\nnormalement de l'apprentissage ou les diplômes énumérés à l'article 4,\nalinéa 3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le contrat est à durée déterminée, la durée du contrat\ncorrespond à la durée de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'elle est prévue par embauche en contrat à durée indéterminée,\nl'action de professionnalisation se situe normalement en début de contrat.\nElle peut aussi, par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord écrit des parties, démarrer à la date d'entrée en formation hors\nentreprise lorsque le contrat vise l'obtention d'un des diplômes visés à\nl'article 4, alinéa 3 (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Phrase exclue de l'extension comme étant contraire au deuxième alinéa\nde l'article L. 981-2 du code du travail (arrêté du 6 avril 2005, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Renouvellement d'un contrat de professionnalisation à durée\ndéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation à durée déterminée peut être\nrenouvelé une fois si le bénéficiaire n'a pu obtenir la qualification\nenvisagée pour cause d'échec aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>épreuves d'évaluation de la formation suivie, de maternité, d'accident de\ntravail ou de défaillance de l'organisme de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée de l'action de professionnalisation hors entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les actions prioritaires définies à l'article 4, la durée minimale\nde formation hors entreprise est fixée à 25 % de la durée du contrat ou de\nl'action de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation, en fonction de l'objectif poursuivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération du salaire en contrat de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération du salarié pendant la période de professionnalisation\nest fixée conformément à la réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la loi, pour les titulaires de contrats de\nprofessionnalisation âgés de 26 ans et plus, la rémunération ne peut être\ninférieure au SMIC ni à 85 % de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la rémunération minimale prévue dans la grille des salaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Statut du salarié en contrat de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié bénéficie de l'ensemble des dispositions applicables aux\nautres membres du personnel dans la mesure où elles ne sont pas incompatibles\navec sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant toute la durée de l'action de professionnalisation, il est exclu\ndes effectifs sauf pour la tarification des accidents du travail et maladies\nprofessionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de formation est assimilé à du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'entrée en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions prévues par le présent avenant sont applicables à\ncompter du 1er octobre 2004, comme prévu par la loi du 4 mai 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 24 septembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*******************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de la négociation collective Avenant n° 104 du 8 février\n2005\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs et\ntraiteurs (CNCT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération commerce, services, force de vente (CSFV) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagroalimentaires et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux (FNAA) CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net de secteurs connexes (FGTA) FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet de l'avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu en application du titre II de la loi du 4 mai\n2004. Il a pour objet de fixer les modalités du dialogue social dans la\nbranche et dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises situées sur l'ensemble des départements français y compris\nles DOM entrant dans le champ d'application de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisations syndicales représentatives des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tout ce qui concerne les dispositions de la convention collective et\nles accords signés au niveau de la branche désignés dans le présent avenant\nsous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'appelation \" accords de branche \" les organisations syndicales\nreprésentatives des salariés sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fédération commerce, services, force de vente (CSFV) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagroalimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux (FNAA) CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation et des secteurs connexes (FGTA) FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fédération nationale agroalimentaire et forestière CGT (FNAF) CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Règles de validité des accords de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La validité des accords de branche est subordonnée à l'absence\nd'opposition de la majorité des organisations syndicales énumérées à\nl'article 2. Il est précisé qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'agit d'une majorité en nombre d'organisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de conclusion des accords de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une fois les négociations terminées, l'accord de branche est proposé, par\nl'organisation d'employeurs, à la signature des organisations syndicales\nénumérées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'accord est signé en séance par toutes les organisations, il est\ndéposé dans les plus brefs délais auprès du service compétent (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'accord n'est pas signé en séance par toutes les organisations, un\ndélai est fixé paritairement pour que chacune des organisations fasse savoir\nsi elle est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au terme de ce délai, le texte de l'accord et la liste des organisations\ns'étant déclarées sont adressés au siège de chaque organisation par lettre\nrecommandée avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avis de réception ou remis par coursier contre reçu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date de présentation de ces documents fait courir un délai de 15 jours\ncalendaires aux organisations non signataires pour faire part de leur\nopposition éventuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'expiration du délai de 15 jours, l'absence de réponse vaut absence de\nsignature et absence d'opposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décision de signature, le nombre d'exemplaires nécessaires est\nmis à disposition des organisations syndicales pour les formalités de\nsignatures, dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ordre d'arrivée des décisions de signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une fois les délais expirés et les formalités de signatures terminées,\nl'accord est déposé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il s'avère que 3 organisations ont exercé leur droit d'opposition\nselon les modalités précisées à l'article 5, l'accord n'est pas valide et\nne peut être déposé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations de salariés en sont informées et une commission\nparitaire est convoquée pour définir les suites à donner.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions du\nsecond alinéa du V de l'article L. 132-2-2 du code du travail. Le cinquième\nalinéa de l'article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est étendu sous réserve que ce soit la réception effective de l'accord\npar l'organisation syndicale qui déclenche le délai d'opposition (arrêté du\n7 octobre 2005, art.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités d'exercice du droit d'opposition à un accord de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisation syndicale qui entend exercer son droit d'opposition est tenue\nde notifier celle-ci avant expiration du délai de 15 jours calendaires à\ncompter de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentation de l'accord, par lettre recommandée avec avis de réception\nadressée à l'organisation des employeurs et aux autres organisations de\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opposition doit être motivée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrée en vigueur des accords de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de mention expresse de date d'application, l'accord de branche\nentre en vigueur le lendemain de sa date de dépôt auprès du service\ncompétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Articulation entre accord de branche et accord d'entreprise ou de groupe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accord d'entreprise ou un accord de groupe ne peut comporter de\ndisposition dérogatoire aux accords de branche ou aux dispositions\nlégislatives que dans un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sens plus favorable aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La validité des accords d'entreprise ou de groupe est établie\nconformément à la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords d'entreprise ou de groupe doivent être notifiés au\nsecrétariat de la commission paritaire qui assurera le secrétariat de\nl'observatoire paritaire de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Observatoire paritaire de la négociation collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord conviennent de constituer un observatoire\nde la négociation collective chargé du suivi des accord concernant la branche\nà tous les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet observatoire se réunira une fois par an et dressera le bilan annuel des\nnégociations interprofessionnelles, de branche, d'entreprises ou de groupe. Il\nfera le point\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur les thèmes de négociation à engager au regard des dispositions\nlégislatives et conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que l'absence d'opposition à la signature du présent\naccord n'a aucune incidence sur l'application de l'article L. 133-11 du code du\ntravail relatif à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procédure d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 8 février 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation professionnelle Avenant n° 105 du 8 février 2005\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs et\ntraiteurs (CNCT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats CFTC commerce, services et force de vente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagro-alimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux (FNAA) CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes (FGTA) FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles et syndicales soussignées ont convenu ce\nqui suit, en complément des avenants 100 et 101 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objet de l'avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est conclu en application du titre Ier de la loi du 4\nmai 2004. Il a pour objet de définir les modalités d'application des\ndispositions de cette loi et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'accord interprofessionnel du 5 décembre 2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectifs de la branche charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les objectifs prioritaires de la branche ont été définis comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mobiliser la formation au service d'objectifs de développement de la\nbranche en favorisant l'insertion, la qualification, la professionnalisation et\nl'évolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle des salariés dans les entreprises entrant dans le champ\nd'application de la convention collective nationale de la charcuterie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accompagner la formation des jeunes en créant les conditions de mise en\noeuvre de parcours professionnels assurant, dans le cadre de l'apprentissage ou\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'alternance, la qualification et la professionnalisation et ce, dans une\noptique de progression des salariés qualifiés dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- encourager les nouveaux entrants à s'inscrire dans un parcours\nprofessionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contribuer à permettre à chaque salarié d'accéder aux différents\ndispositifs de la formation ouverts par les textes visés à l'article 1er pour\nfavoriser son évolution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle tout au long de la vie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soutenir la reconnaissance de l'expérience et des compétences acquises\ndans l'exercice des différentes fonctions, notamment par l'accompagnement à\nla validation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des acquis de l'expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer l'égalité entre les hommes et les femmes dans l'accès aux\nformations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contribuer à la pérennité de la profession en accompagnant les actions\nde préparation à la création ou la reprise d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit individuel à la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit individuel à la formation (DIF) est exercé à l'initiative du\nsalarié avec l'accord de l'employeur dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salariés ayant accès au DIF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tout salarié titulaire d'un contrat à durée indéterminée à temps\ncomplet ou à temps partiel justifiant de 1 an d'ancienneté dans l'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tout salarié titulaire d'un contrat à durée déterminée justifiant de\nplus de 4 mois de présence, consécutifs ou non au cours des 12 derniers mois,\ndans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peut bénéficier, à son initiative, d'actions de formation entrant dans\nles priorités définies au présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont exclus les salariés sous contrat d'apprentissage ou d'insertion en\nalternance (contrat de qualification, d'adaptation, d'orientation ou de\nprofessionnalisation) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formations éligibles (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions de promotion, d'acquisition ou de perfectionnement des\nconnaissances agréées par la CPNE de branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions de formation débouchant sur un diplôme, un titre homologué ou\nun certificat de qualification reconnu dans la grille des classifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions d'accompagnement à l'obtention d'un diplôme, d'un titre\nhomologué ou d'un certificat de qualification, par la procédure de validation\ndes acquis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'expérience, agréé par la CPNE de la branche charcuterie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions de formation préalables à la création et à la reprise\nd'entreprise dans la branche charcuterie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actions de bilan de compétences, de validation des acquis de\nl'expérience ou de formation en faveur d'un salarié licencié, hormis les cas\nde faute grave ou lourde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Crédit d'heures de formation (droit de tirage)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié travaillant à temps complet bénéficie, chaque année, dans le\ncadre du DIF, d'un crédit d'heures constituant un \" droit de tirage \" de 22\nheures de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation par an. Pour les salariés à temps partiel, le crédit d'heures\nest déterminé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour ceux effectuant au moins 20 heures de travail par semaine, le crédit\nd'heures est équivalent à celui d'un salarié à temps complet soit 22 heures\npar an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour ceux effectuant moins de 20 heures de travail par semaine, le crédit\nd'heures est calculé au prorata de la durée du travail rapportée au temps\ncomplet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé qu'en cas d'emplois multiples, la totalisation des heures\ndans les différents emplois ne peut avoir pour effet d'excéder les droits\nacquis pour un travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à temps complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés embauchés en contrat à durée déterminée, le crédit\nd'heures est déterminé au prorata de la durée du contrat rapportée aux 12\nmois de l'année\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures acquises chaque année sont cumulables sur une durée maximale de\n6 ans dans la limite d'un plafond de 132 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés à temps partiel, seul le plafond de 132 heures est\napplicable (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le plafond a été atteint, la capitalisation des heures redémarre\nlorsque le salarié a consommé tout ou partie de ses \" droits de tirage \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié est informé chaque année de son crédit d'heures par une fiche\nannexée au bulletin de paie de janvier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les absences assimilées par la loi ou la convention collective à du temps\nde présence ouvrent droit au crédit d'heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le crédit d'heures est géré par année civile et défini au prorata pour\nles années incomplètes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadre d'exécution du DIF et allocation de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation entrant dans le cadre du DIF se déroulent, en\nprincipe, en dehors du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles peuvent toutefois se dérouler en tout ou partie pendant le temps de\ntravail par accord écrit entre le salarié et l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord d'imputation sur le temps de travail doit préciser le nombre\nd'heures imputées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les parties ont convenu que la formation s'impute en partie sur le\ntemps de travail, le salaire est maintenu par l'employeur en fonction du nombre\nd'heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>imputées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les heures de formation sont réalisées en dehors du temps de\ntravail, elles donnent droit au versement d'une allocation de formation égale\nà 50 % de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération nette du salarié calculée sur les 12 derniers mois\nprécédant le début de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette allocation peut être prise en charge par l'organisme paritaire\ncollecteur agréé, après accord sur le financement du dossier. Elle est\nremboursée à l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au vu des justificatifs de règlement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette allocation de formation se cumule avec le maintien de la\nrémunération assuré par l'employeur lorsque la formation a lieu en dehors du\ntemps de travail sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des périodes donnant lieu à maintien de salaire (congés payés, repos\ncompensateurs, repos hebdomadaire par exemple ..).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de formation, d'accompagnement ainsi que de transport et de repas\npeuvent être pris en charge par l'organisme paritaire collecteur agrée dans\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions qu'il a définies (3).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre du DIF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre du DIF intervient à l'initiative du salarié mais\nnécessite l'accord de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié formule sa demande par lettre recommandée avec accusé de\nréception ou remise en main propre contre reçu en précisant la formation\nqu'il entend\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur dispose d'un délai de réponse de 1 mois à compter de la\nprésentation de la demande, son silence valant acceptation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le choix de l'action de formation et les modalités d'exécution du DIF sont\nprécisés dans un accord écrit entre employeur et salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord sur le choix de l'action de formation, l'employeur doit\nmotiver son refus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de refus successifs durant 2 exercices civils, la transition du DIF\nvers le dispositif de congé individuel de formation (CIF) devient\nautomatique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié bénéficie en priorité de la prise en charge par le FONGECIF\ndès lors que la demande entre dans ses priorités et l'employeur est tenu de\nverser au salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>via l'OPCAD, l'allocation de formation correspondant aux droits acquis du\nsalarié majorée des frais de formation sur la base des forfaits applicables\naux contrats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Transférabilité du DIF en cas de rupture du contrat de travail à\nl'initiative de l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement, hormis le cas de faute grave ou lourde, le DIF est\ntransférable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2005, l'employeur est tenu, lors de l'entretien\npréalable et dans la lettre de licenciement, d'informer le salarié qu'il\nlicencie de ses droits en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>matière de DIF et notamment de la possibilité de demander, avant le terme\ndu préavis, à bénéficier d'une action de bilan de compétences,\nd'accompagnement à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>validation des acquis ou de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié licencié pour motif économique est prioritaire pour la prise\nen charge des frais afférents à l'action de formation sollicitée pendant le\npréavis et la prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge des frais par l'OPCAD peut être supérieure aux droits acquis si\nl'action est de nature à favoriser le reclassement du salarié dans la branche\ncharcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A son départ, le salarié licencié pour motif économique se voit remettre\npar l'employeur, une attestation précisant le montant de son crédit d'heures\nutilisable en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas de nouvelle embauche dans une entreprise de la branche. Ses droits\npeuvent se cumuler avec les heures acquises dans l'entreprise qui l'embauche à\ncondition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que le salarié en informe le nouvel employeur lors de son engagement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En ce cas, le droit à DIF est ouvert à l'expiration d'un délai de 1 an à\ncompter de l'embauche, sauf accord écrit du nouvel employeur anticipant cette\npossibilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation acquises dans le précédent emploi se déroulent\nalors hors temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéfice du DIF en cas de démission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié démissionnaire peut bénéficier de ses droits à DIF dès lors\nqu'il a engagé l'action de bilan de compétences ou la formation avant la fin\nde son préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut, le DIF n'est ni transférable ni valorisable financièrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéfice du DIF en cas de départ en retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de départ à la retraite, qu'il s'agisse d'un départ volontaire ou\nd'une mise à la retraite par l'employeur, le DIF n'est ni transférable ni\nvalorisable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financièrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Point exclu de l'extension comme étant contraire aux dispositions de\nl'article L. 933-2 du code du travail (arrêté du 7 octobre 2005, art.\n1er).(2) Alinéa exclu de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'extension comme étant contraire aux dispositions de l'article L. 933-1 du\ncode du travail (arrêté du 7 octobre 2005, art. 1er).(3) Alinéa étendu sous\nréserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application des dispositions de l'article R. 964-4, a du code du travail\n(arrêté du 7 octobre 2005, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Périodes de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectifs des périodes de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvertes aux salariés déjà présents dans l'entreprise, les périodes de\nprofessionnalisation sont destinées à favoriser le maintien dans l'emploi de\ncertaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégories de salariés en contrat à durée indéterminée en adaptant\nleurs compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salariés ayant accès aux périodes de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent accéder aux périodes de professionnalisation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés dont la qualification est insuffisante au regard de\nl'évolution des technologies et de l'organisation du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entrent dans cette catégorie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tous les salariés sans qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés n'ayant pas bénéficié d'actions de formation depuis plus\nde 5 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les titulaires d'un diplôme de niveau 5 souhaitant acquérir une\nformation de niveau au moins égal à 4 ou un CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Les salariés souhaitant consolider la seconde partie de leur carrière\nprofessionnelle après 20 ans d'activité ou à partir de 45 ans, à condition\nd'avoir au moins 1 an\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de présence dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les femmes après un congé de maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les femmes et les hommes après un congé parental d'éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs handicapés et assimilés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ayant un projet de création ou de reprise d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formations éligibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation entrant dans le cadre des périodes de professionnalisation\ndoit permettre au salarié d'acquérir une qualification reconnue dans la\ngrille des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classifications ou être reconnue comme accessible dans ce cadre par la CPNE\nde branche Charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de professionnalisation est mise en oeuvre par l'employeur dans\nle cadre du plan de formation après accord écrit du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de professionnalisation est mise en oeuvre par le salarié dans\nle cadre du droit individuel à la formation tel que défini à l'article 3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande est formulée soit par lettre recommandée avec avis de\nréception soit par écrit remis en main propre contre reçu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice de la période de professionnalisation peut être différé\nlorsqu'il aboutit à l'absence simultanée d'au moins 2 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadre d'éxécution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'action de formation mise en oeuvre dans le cadre de la période de\nprofessionnalisation peut se dérouler :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pendant le temps de travail, auquel cas la rémunération est maintenue\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en tout ou partie hors du temps de travail à l'initiative du salarié en\napplication du droit individuel à la formation, par accord écrit entre\nemployeur et salarié. En\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce cas, les heures réalisées hors temps de travail peuvent, si\nnécessaire, excéder le crédit d'heures ouvert au titre du DIF dans la limite\nde 80 heures par année civile\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>120\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en tout ou partie hors temps de travail, à l'initiative de l'employeur,\ndans le cadre du plan de formation de l'entreprise avec l'accord écrit du\nsalarié. Cet accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut être dénoncé dans les 8 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'action de formation a lieu en tout ou partie hors temps de\ntravail, l'accord écrit entre employeur et salarié précise l'engagement pris\npar l'entreprise quant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'évolution du salarié dans son emploi dès lors qu'il suit la\nformation avec assiduité et satisfait aux évaluations prévues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les heures de formation suivies hors temps de travail, le salarié\nbénéficie de l'allocation de formation dans les conditions précisées à\nl'article 3 pour le DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'évaluation, d'accompagnement et de formation engagées dans\nle cadre des périodes de professionnalisation sont prises en charge par\nl'OPCAD sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>base horaire forfaitaire fixée par décret.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une modulation en fonction de la nature et du coût de la prestation pourra\nêtre définie par accords collectifs de branche signés en application du\nprésent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est tenu d'assurer l'adaptation des salariés à leur poste de\ntravail. II doit veiller au maintien de leur capacité à occuper un emploi au\nregard notamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'évolution des emplois, des technologies et des organisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut proposer des formations entrant dans le cadre du plan de formation\nde l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Actions entrant dons le plan de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Trois types d'action peuvent composer le plan de formation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'adaptation au poste de travail : elles constituent un temps de\ntravail effectif et se déroulent pendant le temps de travail. Elles donnent\nlieu au maintien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions liées à l'évolution de l'emploi et au maintien dans l'emploi\n: elles sont également mises en oeuvre pendant le temps de travail et donnent\nlieu à maintien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de formation peut dépasser la durée habituelle de travail du\nsalarié si le salarié donne son accord écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dépassements ne sont pas imputables sur le contingent d'heures\nsupplémentaires dans la limite d'un nombre global d'heures de formation hors\ntemps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 50 heures par année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de développement des compétences : elles peuvent se dérouler\npendant le temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles peuvent également avoir lieu en tout ou partie hors du temps de\ntravail dans la limite de 80 heures par an et par salarié. Lorsqu'elles se\ndéroulent hors temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail, un accord écrit est nécessaire entre employeur et salarié,\nétant précisé que le salarié peut dénoncer cet accord dans les 8 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la formation a lieu hors temps de travail, le salarié et l'employeur\nprennent des engagements mutuels : le salarié à suivre avec assiduité la\nformation et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>satisfaire aux évaluations prévues, l'employeur à le faire accéder en\npriorité dans un délai de 1 an à l'issue de la formation aux fonctions\ndisponibles correspondant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux connaissances acquises et à prendre en compte les efforts consentis par\nle salarié pour suivre une formation hors temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de formation hors temps de travail donnent lieu au versement de\nl'allocation de formation dans les conditions définies à l'article 3 pour le\nDIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de formation (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais afférents aux formations entrant dans le cadre du plan de\nformation sont pris en charge dans les conditions définies par les instances\nparitaires chargées de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la gestion des contributions perçues au titre de la formation\nprofessionnelle continue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Point étendu sous réserve de l'application des dispositions du I et du\nIV de l'article R. 964-1-7 du code du travail (arrêté du 7 octobre 2005, art.\n1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exercice de la fonction tutorale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour assurer la formation pratique en entreprise des jeunes sous contrat\nd'apprentissage ou des salariés en professionnalisation, l'employeur doit\ndésigner un tuteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice de la fonction tutorale repose sur le volontariat du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Celui-ci doit être titulaire du diplôme préparé ou justifier d'une\nexpérience professionnelle d'au moins 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les coûts de formation à la fonction tutorale dans le cadre de la\nprofessionnalisation peuvent être pris en charge par l'OPCAD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur salarié ne peut exercer ses fonctions simultanément à l'égard\nde plus de 3 bénéficiaires de contrats ou périodes de professionnalisation\nou d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Observatoire prospectif des métiers et qualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observatoire prospectif des métiers et des qualifications dans les\nmétiers de l'alimentation créé par accord paritaire du 26 mai 2004 entre les\ndifférentes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professions regroupées au sein de la CGAD a compétence pour mener les\nétudes et missions utiles en vue d'apporter, à la CPNE de la branche\ncharcuterie, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>données qui lui sont nécessaires pour examiner périodiquement\nl'évolution quantitative et qualitative des emplois et qualifications dans le\nchamp professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défini à l'article 1er de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Validation des acquis de l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La procédure de validation des acquis de l'expérience apparaît comme un\nmoyen à mettre en oeuvre pour faciliter l'accès des salariés ayant au moins\n3 années\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'expérience (hors formation initiale) à l'obtention de diplômes, titres\nhomologués ou certificats de qualification professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle nécessite la définition de conditions d'application et un\naccompagnement spécifique dont les modalités seront précisées par avenant,\naprès avis de la CPNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions financières.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de financement des contrats et des périodes de\nprofessionnalisation ainsi que des actions entrant dans le cadre du DIF, du\nPlan, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accompagnement à la VAE sont définies par le conseil paritaire de\nl'association délégataire de l'OPCAD, au vu des moyens financiers dont elle\npeut disposer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aide à l'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tout ce qui a trait à l'apprentissage, il est fait application des\ndispositions légales et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'optique de contribuer au développement de formations en\napprentissage, il est convenu d'affecter une partie de la collecte des\ncontributions destinées au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement de la professionnalisation et du DIF, au financement des\ndépenses de fonctionnement de centres de formation par apprentissage, dans le\ncadre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions légales et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'intervention seront définies chaque année par accord\nparitaire, en fonction des besoins justifiés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dotations seront fonction des disponibilités financières dont peut\ndisposer la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 8 février 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lettre d'adhésion de la fédération des commerces et des services UNSA à\nla convention collective nationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charcuterie de détail Lettre d'adhésion du 6 décembre 2004\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bagnolet, le 6 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des commerces et des services UNSA, 21, rue Jules-Ferry,\n93177 Bagnolet Cedex, à la direction départementale du travail, de l'emploi\net de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle de Paris, service des conventions collectives,\n210, quai de Jemmapes, 75462 Paris Cedex 10.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous avons le plaisir de vous faire savoir que, après décision du bureau\nfédéral de la fédération des commerces et des services UNSA, prise à\nl'unanimité, nous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérons à la convention collective \" Charcuterie de détail \" n°\n3133.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Veuillez agréer, Monsieur, nos salutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétaire général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en place d'un CQP mention complémentaire charcuterie Avenant n° 106\ndu 4 juillet 2005\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcuteriers-traiteurs et\ntraiteurs (CNCT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats commerce, services et force de vente (CSFV) CFTC\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagroalimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux (FNAA) CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes (FGTA) FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles et syndicales soussignées, après avis\nde la commission nationale paritaire de l'emploi (commission nationale\nprofessionnelle),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ont décidé ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mise en place d'un certificat de qualification professionnelle \" mention\ncomplémentaire charcuterie \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tenir compte du développement des spécificités particulières à la\nfabrication des produits de charcuterie qui exige des compétences appropriées\nnon couvertes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par un diplôme existant, il a été décidé de créer un certificat de\nqualification professionnelle \" mention complémentaire charcuterie \"\ndébouchant sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifications reconnues dans la grille des qualifications définie par\nl'avenant n° 92 complété par les avenants 95 et 99.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accès au certificat de qualification \" mention complémentaire charcuterie\n\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accès au certificat de qualification \" mention complémentaire\ncharcuterie \" est ouvert aux candidats ayant suivi la formation dont le\nréférentiel est agréé par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission nationale paritaire de l'emploi et réussi les épreuves prévues\ndans le règlement d'examen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déroulement de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déroulement de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation préalable à la certification est assurée en alternance en\ncentre de formation et en entreprise selon les modalités approuvées par la\ncommission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale paritaire de l'emploi dans le cadre d'un contrat de\nprofessionnalisation de 2 ans financé par l'organisme paritaire collecteur\nagréé.L'entreprise d'accueil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit justifier auprès de l'organisme de formation, d'une activité\nrégulière de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- traiteur de réceptions pour le CQP Traiteur organisateur de réceptions\n» ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fabricant de produits de charcuterie pour le CQP Mention complémentaire\ncharcuterie ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Reconnaissance de la professionnalisation dans la grille des\nqualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification Personnel en fabrication-transformation est complétée\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- charcutier-traiteur, homme ou femme, titulaire du certificat de\nqualification professionnelle \" mention complémentaire charcuterie \" :\ncoefficient 180.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attribution du certificat de qualification \" mention complémentaire\ncharcuterie \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le certificat de qualification est délivré par la CPNE de la profession au\nvu des résultats aux épreuves d'examen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organismes agréés pour la formation à ce certificat de qualification\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour dispenser la formation débouchant sur le certificat de qualification\nprofessionnelle \" mention complémentaire charcuterie \", les organismes de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent justifier de leurs compétences et d'équipements adéquats auprès\nde la commission paritaire nationale de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après avis de celle-ci, est agréé pour mettre en place le dispositif dès\n2005 : CEPROC, 19, rue Goubet, 75019 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bilan de mise en place du certificat de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan sera effectué pour déterminer les aménagements à prévoir et\nouvrir d'autres modalités d'accès, notamment par la VAE, à ce certificat de\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L.132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 4 juillet 2005.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Versements aux CFA Avenant du 26 juin 2006\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs et\ntraiteurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce, services et force de vente (CSFV) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution et des services et organismes\nagroalimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux (FNAA) CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation et des secteurs connexes (FGTA) FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles et syndicales soussignées après avoir\nété réunies dans le cadre de la commission paritaire nationale de l'emploi\net au vu des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demandes formulées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rappellent l'importance qu'ils attachent à l'insertion des jeunes dans\nles entreprises, notamment par le contrat d'apprentissage, première voie de\nformation dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- constatent l'existence de besoins de financement des dépenses de\nfonctionnement de CFA formant des jeunes sous contrat d'apprentissage en vue de\nl'obtention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des diplômes professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dédident d'affecter une part des ressources visées à l'article R.\n964-16-1 du code du travail aux dépenses de fonctionnement des CFA dans les\nconditions définies\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord paritaire relatif aux versements prévus par l'article R.\n964-16-1-4° du code du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désignation des CFA destinataires des fonds prévus à l'article R.\n964-16-1-4° du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont désignés comme destinataires des fonds imputés sur les montants\ncollectés en 2006 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le CFA de la charcuterie, dénommé CEPROC, dont le siège est 15, rue\nJacques-Bingen, 75017 Paris, à hauteur de 151 706 (cent cinquante et un mille\nsept cent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>six euros) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Le CFA CIASEM Les Mouliniers, 28, rue des Mouliniers, 42100 Saint-Etienne,\nà hauteur de 4 185 (quatre mille cent quatre-vingt-cinq euros).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions d'attribution de ces fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les fonds visés à l'article 1er sont destinés exclusivement à la\ncouverture des dépenses de fonctionnement afférentes à la préparation, sous\ncontrat d'apprentissage,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des diplômes professionnels reconnus dans la convention collective\nnationale de la charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions de versement des fonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAD, organisme paritaire collecteur agréé pour collecter et gérer les\ncontributions des entreprises relevant de la convention collective, est chargé\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versement des fonds au CFA désigné au vu des justificatifs d'effectifs\nd'apprentis et des dépenses afférentes aux formations suivies sous contrat\nd'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivi de l'exécution de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCAD informera la commission paritaire nationale de l'emploi de la\nbranche de l'exécution du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord paritaire relatif aux versements prévus par l'article R.\n964-16-1-4° du code du travail est applicable à compter de la date de\nsignature du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 26 juin 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>**************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régime de prévoyance Avenant n° 108 du 26 juin 2006\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs,\ntraiteurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agroalimentaire CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce, services, force de vente CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagroalimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation et des secteurs connexes FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il a été convenu ce qui suit dans l'objectif d'assurer une couverture\nidentique à l'ensemble du personnel relevant de la convention collective\nnationale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, conclu pour mise en conformité de l'avenant n° 103\navec la loi et les règlements en vigueur se substitue à cet avenant qu'il\nremplace.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Reconduction du régime de prévoyance en place.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime de prévoyance est reconduit dans toutes ses dispositions\nprécisées ci-après qui constituent les articles 20 B, 20 C, 20 D et suivants\nde la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime s'applique à l'ensemble des salariés cadres et non cadres des\nentreprises entrant dans le champ d'application de la convention collective\nnationale de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charcuterie, à l'exclusion des salariés non cadres titulaires d'un contrat\nà durée déterminée de moins de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à garanties est ouvert pour tout événement survenant pendant la\ndurée du contrat de travail ou pendant la durée de versement d'une prestation\nau titre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime mis en oeuvre par le présent avenant (sous réserve dans ce dernier\ncas que le présent avenant soit toujours applicable). La suspension du contrat\nde travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment en cas de congés non rémunérés, entraîne la suspension du\ndroit à garanties, sauf lorsque cette suspension est due à la maladie ou à\nun accident, ou à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice du droit de grève.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir les articles 20 B à 20 F de la convention collectives).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Effet - Durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prend effet à la date de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'hypothèse où le contrat de garanties collectives serait résilié\nà l'initiative de l'organisme assureur désigné, les partenaires sociaux se\nréuniront pour trouver\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une solution de remplacement. A défaut, le présent avenant cesserait de\ns'appliquer à la date d'effet de la résiliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formalités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 26 juin 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contrat de garanties collectives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la convention collective nationale de la\ncharcuterie ont signé un avenant n° 108 à la convention collective\ndéfinissant le régime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance obligatoire au profit des salariés de la branche. Cet avenant\ndésigne l'organisme chargé de l'assurance et de la gestion dudit régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent Contrat de garanties collectives a pour objet de formaliser\nl'acceptation de l'organisme assureur et de préciser les modalités de ses\nobligations vis-à-vis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la branche professionnelle et des partenaires sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la signature de ce contrat, AG2R Prévoyance accepte sa désignation en\nqualité d'organisme assureur gestionnaire. Elle accepte de garantir les\nprestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par l'avenant n° 108 à la convention collective, aux taux de\ncotisation et conditions fixés par ce même avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent contrat de garanties collectives est ainsi conclu :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'une part :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les partenaires sociaux signataires de l'avenant n° 108 à la convention\ncollective nationale de la charcuterie, relatif à la prévoyance collective\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Et, d'autre part :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par AG2R Prévoyance, institution de prévoyance agréée, relevant de\nl'article L. 931-1 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assiette des cotisations au régime de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont soumis à cotisations au régime de prévoyance défini aux articles 20\nB et suivants de la convention collective la totalité des salaires bruts de\nl'ensemble du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation salariale est retenue, chaque mois, sur le bulletin de paie,\nquelle que soit l'ancienneté du salarié (sauf contrat à durée déterminée\nde moins de 3 mois).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune cotisation de prévoyance n'est due sur les prestations versées par\nAG2R Prévoyance. Le salaire soumis à cotisation se décompose comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tranche A (TA) : partie de salaire inférieure au plafond mensuel de la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tranche B (TB) : partie de salaire comprise entre le plafond mensuel de la\nsécurité sociale et 4 fois son montant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des cotisations est versé par l'entreprise au vu du bordereau\nd'appel adressé, chaque année, par AG2R Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaire de référence servant au calcul des prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par salaire brut de référence pour le calcul des prestations, il faut\nentendre, selon la garantie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- garantie décès : le salaire total brut perçu par le salarié cadre ou\nnon cadre au cours des 4 trimestres civils précédant l'arrêt de travail ou\nle décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- garantie incapacité : le salaire retenu par la sécurité sociale pour le\nsalarié non cadre est le salaire brut du mois qui précède l'arrêt de\ntravail pour le salarié cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés ayant été en arrêt de travail au cours de l'année\nprécédant l'arrêt de travail ou le décès, ou n'ayant pas 12 mois\nd'ancienneté dans l'entreprise, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire sera reconstitué de manière théorique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délais de prescription Versement des capitaux ou rentes suite à décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les demandes non présentées dans un délai de 10 ans suivant la date du\ndécès ne donneront pas lieu au versement des prestations, sauf cas de force\nmajeure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Versement des capitaux ou rentes suite à invalidité absolue et\ndéfinitive\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou incapacité permanente professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les demandes non présentées dans un délai de 5 ans suivant la date\nd'effet de la pension d'invalidité ou de la rente pour accident du travail au\ntaux de 100 % ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donneront pas lieu au versement des prestations, sauf cas de force\nmajeure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Versement des indemnités journalières suite à incapacité de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les demandes non présentées dans un délai de 5 ans suivant la date de\nl'arrêt de travail ne donneront pas lieu au versement des prestations, sauf\ncas de force\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majeure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Subrogation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AG2R Prévoyance est subrogée, de plein droit, aux salariés victimes d'un\naccident dans leur action contre les tiers responsables et dans la limite des\ndépenses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supportées par AG2R.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Principes de fonctionnement des adhésions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion de chaque entreprise est régie dans son fonctionnement\nadministratif par les statuts et règlements intérieurs d'AG2R Prévoyance\npour tous les points\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui ne seraient pas stipulés dans l'avenant n° 108 à la convention\ncollective nationale ou dans le présent Contrat de garanties collectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Effet. - Durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent Contrat de garanties collectives aura un effet et une durée\nidentiques à l'avenant n° 108 de la convention collective nationale de la\ncharcuterie relatif au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra toutefois être résilié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par les partenaires sociaux à la suite d'un avenant à la convention\nmodifiant l'organisme assureur désigné ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par l'organisme assureur désigné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un préavis de 6 mois devra être respecté dans les 2 cas, et l'auteur de\nla résiliation devra faire part de celle-ci par lettre recommandée avec\naccusé de réception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adressée à toutes les autres parties prenantes du présent Contrat de\ngaranties collectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dénonciation de la convention collective nationale de la\ncharcuterie, de résiliation du contrat de garanties collectives, quel qu'en\nsoit l'auteur, ou en cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de changement d'organisme assureur, le maintien de la garantie décès devra\nêtre assuré et les prestations en cours de service seront maintenues à leur\nniveau atteint\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au jour de la résiliation. La poursuite des revalorisations futures, au\nprofit des personnes en cours d'indemnisation devra faire l'objet d'une\nnégociation avec le ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les organisme(s) assureur(s) suivant(s), conformément aux dispositions de\nl'article L. 912-3 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 26 juin 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>***************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation professionnelle Avenant n° 109 du 26 juin 2006\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs et\ntraiteurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce, services et force de vente (CSFV) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagroalimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux (FNAA) CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation et des secteurs connexes (FGTA) FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles et syndicales soussignées ont convenu ce\nqui suit, en complément des avenants n°s 101 et 105 relatifs à la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, en vue de mettre en conformité à la loi et aux\nrèglements en vigueur, l'avenant n° 100 auquel se substitue le présent\navenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Contribution des entreprises au financement de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 35 de la convention est ainsi rédigé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'articles L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 26 juin 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du travail Avenant n° 110 du 26 juin 2006\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs et\ntraiteurs (CNCT),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce, services et force de vente (CSFV) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagroalimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux (FNAA) CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation et des secteurs connexes (FGTA) FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue de mettre en conformité à la loi et aux règlements en vigueur les\ndispositions relatives aux heures supplémentaires et aux repos\ncompensateurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant se substitue aux avenants n°s 1 et 2 à l'accord\nnational du 29 octobre 1999 qu'il remplace.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée légale du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 17 de la convention collective est rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Heures supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 17.4 de la convention collective est rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Repos compensateurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les articles 17.5 et 17.6 sont supprimés et remplacés par un nouvel\narticle 17.5 rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir cet article)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>128\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 26 juin 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe à l'avenant n 108 relative aux garanties collectives Annexe du 26\njuin 2006\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AG2R Prévoyance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA-CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV-CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNCT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la convention collective nationale de la\ncharcuterie ont signé un avenant n° 108 à la convention collective\ndéfinissant le régime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance obligatoire au profit des salariés de la branche. Cet avenant\ndésigne l'organisme chargé de l'assurance et de la gestion dudit régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent \" Contrat de garanties collectives \" a pour objet de formaliser\nl'acceptation de l'organisme assureur et de préciser les modalités de ses\nobligations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vis-à-vis de la branche professionnelle et des partenaires sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par la signature de ce contrat, AG2R Prévoyance accepte sa désignation en\nqualité d'organisme assureur gestionnaire. Elle accepte de garantir les\nprestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par l'avenant n° 108 à la convention collective, aux taux de\ncotisation et conditions fixés par ce même avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent \" Contrat de garanties collectives \" est ainsi conclu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assiette des cotisations au régime de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est soumise à cotisations au régime de prévoyance défini aux articles\n20-B et suivants de la convention collective la totalité des salaires bruts de\nl'ensemble du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation salariale est retenue, chaque mois, sur le bulletin de paie,\nquelle que soit l'ancienneté du salarié (sauf contrat à durée déterminée\nde moins de 3 mois).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune cotisation de prévoyance n'est due sur les prestations versées par\nAG2R Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire soumis à cotisation se décompose comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tranche A (TA) : partie de salaire inférieure au plafond mensuel de la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tranche B (TB) : partie de salaire comprise entre le plafond mensuel de la\nsécurité sociale et 4 fois son montant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des cotisations est versé par l'entreprise au vu du bordereau\nd'appel adressé, chaque année, par AG2R Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salaire de référence servant au calcul des prestations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par salaire brut de référence pour le calcul des prestations, il faut\nentendre, selon la garantie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garantie décès :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salaire total brut perçu par le salarié cadre ou non cadre au cours\ndes 4 trimestres civils précédant l'arrêt de travail ou le décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garantie incapacité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salaire retenu par la sécurité sociale pour le salarié non cadre et\nle salaire brut du mois qui précède l'arrêt de travail pour le salarié\ncadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés ayant été en arrêt de travail au cours de l'année\nprécédant l'arrêt de travail ou le décès, ou n'ayant pas 12 mois\nd'ancienneté dans l'entreprise, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire sera reconstitué de manière théorique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délais de prescription.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Versement des capitaux ou rentes suite à décès :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les demandes non présentées dans un délai de 10 ans suivant la date du\ndécès ne donneront pas lieu au versement des prestations, sauf cas de force\nmajeure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Versement des capitaux ou rentes suite à invalidité absolue et définitive\nou incapacité permanente professionnelle :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les demandes non présentées dans un délai de 5 ans suivant la date\nd'effet de la pension d'invalidité ou de la rente pour accident du travail au\ntaux de 100 % ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donneront pas lieu au versement des prestations, sauf cas de force\nmajeure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Versement des indemnités journalières suite à incapacité de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les demandes non présentées dans un délai de 5 ans suivant la date de\nl'arrêt de travail ne donneront pas lieu au versement des prestations, sauf\ncas de force\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>majeure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Subrogation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AG2R Prévoyance est subrogée, de plein droit, aux salariés victimes d'un\naccident dans leur action contre les tiers responsables et dans la limite des\ndépenses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supportées par AG2R.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Principes de fonctionnement des adhésions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion de chaque entreprise est régie dans son fonctionnement\nadministratif par les statuts et règlements intérieurs d'AG2R Prévoyance\npour tous les points\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui ne seraient pas stipulés dans l'avenant n° 108 à la convention\ncollective nationale ou dans le présent \" Contrat de garanties collectives\n\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Effet - Durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent contrat de garanties collectives aura un effet et une durée\nidentiques à l'avenant n° 108 de la convention collective nationale de la\ncharcuterie relatif au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra toutefois être résilié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par les partenaires sociaux à la suite d'un avenant à la convention\nmodifiant l'organisme assureur désigné ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par l'organisme assureur désigné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un préavis de 6 mois devra être respecté dans les deux cas, et l'auteur\nde la résiliation devra faire part de celle-ci par lettre recommandée avec\naccusé de réception\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adressée à toutes les autres parties prenantes du présent \" Contrat de\ngaranties collectives \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dénonciation de la convention collective nationale de la\ncharcuterie, de résiliation du contrat de garanties collectives, quel qu'en\nsoit l'auteur, ou en cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de changement d'organisme assureur, le maintien de la garantie décès devra\nêtre assuré et les prestations en cours de service seront maintenues à leur\nniveau atteint\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au jour de la résiliation. La poursuite des revalorisations futures, au\nprofit des personnes en cours d'indemnisation devra faire l'objet d'une\nnégociation avec le ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les organismes assureurs suivants, conformément aux dispositions de\nl'article L. 912-3 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 26 juin 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 112 du 4 avril 2007 portant modification des avenants n°s 96,\n101 et 106 et décisions d'agrément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs\n(CNCT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération commerce, services, force de vente (CSFV) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution, et des services et organismes\nagroalimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux (FNAA) CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de\nl'alimentation et des secteurs connexes (FGTA) FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entre les organisations professionnelles et syndicales soussignées, il a\nété convenu, après avis de la CPNE, de modifier les dispositions des\navenants n°s 96, 101 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>106 relatifs à la rémunération des salariés en contrat de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 2e alinéa étant supprimé, l'article 8 de l'avenant n° 101 est\nrédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rémunération du salaire en contrat de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération du salarié pendant la période de professionnalisation\nest fixée conformément à la réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la loi, pour les titulaires de contrats de\nprofessionnalisation âgés de 26 ans et plus, la rémunération ne peut être\ninférieure au SMIC ni à 85 % de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la rémunération minimale prévue dans la grille des salaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes les autres dispositions de l'avenant n° 101 restent en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 3 étant supprimé, respectivement dans les\n2 avenants précités, l'article 3 de chaque avenant est rédigé comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déroulement de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation préalable à la certification est assurée en alternance en\ncentre de formation et en entreprise selon les modalités approuvées par la\ncommission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale paritaire de l'emploi dans le cadre d'un contrat de\nprofessionnalisation de 2 ans financé par l'organisme paritaire collecteur\nagréé.L'entreprise d'accueil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit justifier auprès de l'organisme de formation, d'une activité\nrégulière de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- traiteur de réceptions pour le CQP « Traiteur organisateur de\nréceptions » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fabricant de produits de charcuterie pour le CQP « Mention\ncomplémentaire charcuterie ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes les autres dispositions des avenants n° 96 et n° 106 restent en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modifications de l'article 8, de l'article 3 de l'avenant n° 96 et de\nl'article 3 de l'avenant n° 106 portant sur la rémunération du salarié en\ncontrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation sont applicables aux contrats conclus à compter du 1er\nmai 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les contrats conclus avant le 1er mai 2007 continuent de relever des\ndispositions prévues antérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Décisions d'agrément des actions de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entrant dans le cadre des avenants n° s 101 et 105\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la convention collective nationale de la charcuterie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réunis en commission nationale paritaire de l'emploi le 24 mars 2005, les\norganisations professionnelles et syndicales soussignées ont décidé ce qui\nsuit, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application des avenants n° s 101 et 105 à la convention collective\nnationale de la charcuterie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Formations accessibles dans le cadre des contrats et périodes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tous les salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont accessibles dans ce cadre, les formations débouchant sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mention complémentaire traiteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- brevet professionnel charcutier-traiteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bac professionnel alimentation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bac commerce ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- certificat de qualification Traiteur de réceptions dont le programme a\nété agréé par la CPNE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- certificat de qualification Mention complémentaire charcuterie, dont le\nprogramme a été agréé par la CPNE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- brevet de maîtrise charcutier (BM) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- brevet de maîtrise supérieur charcutier (BMS) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- brevet de technicien supérieur (BTS) action commerciale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- brevet de technicien supérieur (BTS) assistant de gestion,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de manière générale tout diplôme d'Etat de niveau 3 en relation avec\nun emploi proposé dans la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés âgés de 26 ans et plus :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outre l'énumération ci-dessus, sont accessibles, dans ce cadre, les\nformations ne pouvant pas être assurées sous contrat d'apprentissage et\ndébouchant sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CAP et BEP de charcutier-traiteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CAP et BEP de vente action marchande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Formations accessibles dans le cadre du droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individuel à la formation (DIF)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont accessibles dans ce cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Les formations entrant dans les domaines suivants : fabrication, vente,\ngestion, qualité, innovation, hygiène, traiteur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Les formations débouchant sur les diplômes énumérés à l'article 1er\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Les actions d'accompagnement à l'obtention de l'un de ces diplômes par\nla procédure de validation des acquis de l'expérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Les actions de formation préalables à la création et à la reprise\nd'entreprise dans la branche charcuterie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Les actions de bilan de compétence, de validation des acquis de\nl'expérience ou de formation en faveur d'un salarié licencié,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisées par des organismes agréés par la CPNE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est agréée en priorité pour les formations énumérées ci-dessus à\nl'article 2 a et pour l'accompagnement par la procédure de validation des\nacquis : CEPROC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Evolution Pro,21, rue Goubet,75019 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les autres organismes, la décision sera prise prioritairement au vu du\ndossier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la réalisation des bilans de compétence, sont agréés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- automatiquement, les organismes reconnus par les OPACIF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur dossier, les autres organismes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le4 avril 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs\n(CNCT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération commerce, services, force de vente (CSFV) CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du personnel d'encadrement de la production, de la\ntransformation, de la distribution et des services et organismes\nagro-alimentaires, et des cuirs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peaux FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes (FGTA) Force ouvrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 115 du 26 octobre 2007 relatif à la rémunération des heures\nsupplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs et\ntraiteurs (CNCT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des syndicats commerce, services et force de vente (CSFV) CFTC\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale agroalimentaire (FGA) CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération de la production, de la transformation, de la distribution, et\ndes services et organismes agroalimentaires, et des cuirs et peaux (FNAA)\nCFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération générale des travailleurs de l'agriculture, de l'alimentation\net des secteurs connexes (FGTA) FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles et syndicales soussignées, prenant acte\nde la loi du 21 août 2007 et du décret du 24 septembre 2007, ont convenu ce\nqui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er octobre 2007, le taux de majoration pour les 8 premières\nheures supplémentaires effectuées au-delà de 35 heures (soit de la 36e à la\n43e heure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>incluse) est fixé à 25 %, quel que soit l'effectif de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà des 8 premières heures, le taux est porté à 50 % dans toutes les\nentreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que les heures supplémentaires sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit rémunérées avec les majorations prévues ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit récupérées en temps de repos équivalant à la rémunération\nmajorée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit rémunérées pour partie en salaire et compensées en repos\néquivalent pour le reste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord entre les parties sur un autre mode de rémunération,\nles heures supplémentaires sont réglées en salaire avec les majorations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant met fin à l'application des dispositions ayant le même\nobjet à l'article 2 de l'avenant n° 110 relatif à la durée du travail et le\nprésent article se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>substitue au point 1 de l'article 16. 8 de la convention telle que\nréécrite par l'avenant n° 113.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant, établi en vertu des articles L. 132-1 et suivants du\ncode du travail est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>**************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 1 du 6 novembre 2008 relatif au régime de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA-CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV-CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF-CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles et syndicales ont convenu ce qui suit en\nvue de mettre en conformité les dispositions relatives au régime de\nprévoyance avec les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelles normes en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tenir compte des dernières évolutions législatives et\nréglementaires (et notamment de la loi n° 2003-775 du 21 août 2003 portant\nréforme des retraites et de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>loi n° 2008-596 du 25 juin 2008 portant modernisation du marché du\ntravail), l'article 20. 2 de la convention collective de la charcuterie de\ndétail relatif au régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de prévoyance est désormais rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20. 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régime de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime s'applique à l'ensemble des salariés cadres et non cadres\ntitulaires d'un contrat de travail dans une entreprise entrant dans le champ\nd'application de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale de la charcuterie de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties de prévoyance prévues par le présent régime sont\nsuspendues en cas de périodes non rémunérées. Toutefois, les garanties sont\nmaintenues,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyennant paiement des cotisations, au profit du salarié dont le contrat de\ntravail est suspendu, dès lors que pendant cette période il bénéficie d'une\nrémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partielle ou totale de l'employeur ou d'indemnités journalières\ncomplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à garantie est également maintenu, moyennant paiement des\ncotisations, au bénéfice des salariés dont le contrat de travail est\nsuspendu du fait de l'exercice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du droit de grève ou de maladie ou d'accident ne faisant pas l'objet d'un\nmaintien de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à garantie cesse en cas de rupture du contrat de travail (sauf si\nle salarié bénéficie à cette date du versement de prestations\ncomplémentaires de l'assureur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans ce cas le droit à garantie est assuré jusqu'au terme de versement des\nprestations) ; au décès du salarié ; à la date d'effet de la résiliation\nde l'adhésion de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise au dispositif de prévoyance sans préjudice de l'application\ndes dispositions prévues à l'article 20. 2 B (6) en matière de maintien des\ngaranties décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A. - Incapacité de travail. - Garantie de salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'arrêt de travail consécutif à une maladie ou à un accident,\nprofessionnel ou non, pris en compte par la sécurité sociale, les salariés\nayant une ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimale de 12 mois dans l'entreprise bénéficieront des indemnités\njournalières complémentaires dont le montant, y compris les prestations de la\nsécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>brutes, est défini dans les conditions ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Montant des indemnités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel non cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés non cadres dont l'ancienneté dans l'entreprise au jour\nde l'interruption de travail est au moins égale à 1 an, le montant de\nl'indemnisation est égal à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>90 % du gain journalier pendant une période de 30 jours (augmentée de 10\njours par tranche de 5 ans d'ancienneté) puis à 75 % du gain journalier :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'au 240e jour d'arrêt de travail pour les salariés ayant moins de\n10 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'au 365e jour d'arrêt de travail pour les salariés ayant plus de 10\nans d'ancienneté dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accident du travail ou de maladie professionnelle, l'employeur\nprend en charge le 1er jour d'arrêt de travail, les indemnités journalières\ncomplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étant versées à compter du 2e jour d'arrêt de travail. Dans tous les\nautres cas, les indemnités journalières complémentaires sont versées à\ncompter du 8e jour d'arrêt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés cadres dont l'ancienneté dans l'entreprise au jour de\nl'interruption de travail est au moins égale à 1 an, le montant de\nl'indemnisation est égal à 90\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>% du gain journalier jusqu'au 365e jour d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accident du travail ou de maladie professionnelle, l'employeur\nprend en charge le 1er jour d'arrêt de travail, les indemnités journalières\ncomplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étant versées à compter du 2e jour d'arrêt de travail. Dans tous les\nautres cas, les indemnités journalières complémentaires sont versées à\ncompter du 8e jour d'arrêt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Détermination des conditions d'indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que, pour l'application des dispositions non cadres et\ncadres ci-dessus décrites :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination de l'ancienneté, les parties se réfèrent à\nl'article 9 de la convention collective de la charcuterie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant de base de calcul des prestations\ncomplémentaires est identique au salaire retenu par la sécurité sociale pour\nle versement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnités journalières (rétabli sur une base journalière pour le calcul\ndu gain journalier), pris en compte dans la limite de 4 fois le plafond mensuel\nde la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai de carence est applicable à chaque arrêt de travail hormis le\ncas où la sécurité sociale considère qu'une nouvelle interruption du\ntravail est, en fait, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prolongation d'un arrêt de travail antérieur. Dans ce cas, la période\nd'indemnisation se poursuit immédiatement dans les limites prévues ci-dessus\nen fonction de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ancienneté du salarié à la date du premier arrêt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination des conditions d'indemnisation, il est tenu compte\ndes indemnisations déjà effectuées au cours des 12 mois précédant l'arrêt\nde travail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>telle sorte que, si plusieurs absences pour maladie ou accident ont été\nindemnisées au cours de ces 12 mois, la durée totale et les montants\nd'indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'excèdent pas les limites définies ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés licenciés de leur entreprise pour raisons économiques\net embauchés dans une autre entreprise de la profession, le calcul de\nl'ancienneté ouvrant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit aux prestations se fera en cumulant les anciennetés acquises dans\nl'entreprise qu'ils ont quittée et celle qui les a embauchés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accident de la vie privée est assimilé à la maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations cessent d'être servies dans les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lors de la reprise du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lors de la mise en invalidité, ou reconnaissance d'une incapacité\npermanente professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au décès ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la liquidation de la pension de vieillesse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, les prestations ne peuvent être servies au-delà du\n365e jour d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Exclusions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont exclus de la garantie incapacité de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les accidents ou maladies régis par la législation sur les pensions\nmilitaires et ceux survenant à l'occasion d'exercices de préparations\nmilitaires ou en résultant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les accidents ou maladies dus aux effets directs ou indirects d'explosion,\nde chaleur ou de radiations provenant d'une transmutation du noyau de l'atome,\ntelle que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par exemple : la fission, la fusion, la radioactivité, ou du fait de\nradiations provoquées par l'accélération artificielle de particules\natomiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Revalorisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indemnités journalières complémentaires sont revalorisées\npériodiquement en fonction de l'indice fixé par le conseil d'administration\nd'AG2R Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B. - Garantie décès. - Invalidité absolue et définitive\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié avant le départ en retraite, quelle qu'en\nsoit la cause, quelle que soit son ancienneté, ou à la date à laquelle il\nest reconnu par la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale en état d'invalidité de 3e catégorie ou atteint d'une incapacité\npermanente professionnelle d'un taux de 100 % (état d'IAD : invalidité\nabsolue et définitive),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il est versé, en une seule fois, un capital décès calculé en fonction de\nla situation de famille du salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel non cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié célibataire, veuf, divorcé, sans personne à charge : 75 % du\nsalaire brut de référence total ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié marié, sans personne à charge : 100 % du salaire brut de\nréférence total ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié célibataire, veuf, divorcé, marié, ayant une personne à\ncharge : 120 % du salaire brut de référence total ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par personne à charge supplémentaire : 20 % du salaire brut de\nréférence total.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié célibataire, veuf, divorcé, sans personne à charge : 140 % du\nsalaire brut de référence tranche A et tranche B ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié marié, sans personne à charge : 190 % du salaire brut de\nréférence tranche A et tranche B ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié célibataire, veuf, divorcé, marié, ayant une personne à\ncharge : 220 % du salaire brut de référence tranche A et tranche B ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par personne à charge supplémentaire : 50 % du salaire brut de\nréférence tranche A et tranche B.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement du capital décès par anticipation en cas d'IAD met fin à la\ngarantie décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant de base de calcul des prestations\ncomplémentaires est identique au salaire retenu par la sécurité sociale pour\nle versement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnités journalières (rétabli sur une base journalière pour le calcul\ndu gain journalier), pris en compte dans la limite de 4 fois le plafond mensuel\nde la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés ayant été en arrêt de travail au cours de l'année\nprécédant l'arrêt de travail ou le décès, ou n'ayant pas 12 mois\nd'ancienneté dans l'entreprise, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire sera reconstitué de manière théorique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Double effet : le décès postérieur ou simultané du conjoint non remarié\nou concubin non marié du salarié survenant avant qu'il bénéficie de sa\nretraite au taux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plein, et alors qu'il reste des enfants à charge du conjoint ou du concubin\net initialement à la charge du salarié, entraîne le versement par parts\négales entre eux d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>capital égal à celui versé lors du décès du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Dévolution du capital décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de désignation de bénéficiaire, le capital sera versé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en premier lieu au conjoint non séparé de droit, ou à défaut au\ncosignataire d'un Pacs, ou à défaut au concubin notoire et permanent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, et par parts égales, aux enfants du salarié, légitimes,\nreconnus ou adoptifs, et à défaut à ses petits-enfants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut de descendants directs, et par parts égales, aux père et\nmère survivants du salarié et, à défaut de ceux-ci, aux grands-parents\nsurvivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut et par parts égales, à ses frères et soeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enfin, à défaut de tous les susnommés, le capital garanti revient, par\nparts égales, aux héritiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, quelle que soit la désignation de bénéficiaire applicable, la\npart de capital correspondant aux majorations pour personne à charge est\nversée, par parts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égales entre celles-ci, soit directement à la personne à charge\nelle-même, soit à son représentant légal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Enfants ou personnes à charge. - Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application des garanties décès et double effet, sont considérés\ncomme à charge, indépendamment de la position fiscale, les enfants du\nsalarié ou de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conjoint ou concubin, qu'ils soient légitimes, naturels, adoptifs, reconnus\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à leur 18e anniversaire sans condition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'au 25e anniversaire pendant la durée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'apprentissage ou des études ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'inscription à l'ANPE comme demandeurs d'emploi ou effectuant un\nstage préalablement, dans l'un et l'autre cas, à l'exercice d'un premier\nemploi rémunéré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sans limitation de durée en cas d'invalidité, avant le 21e anniversaire,\néquivalente à l'invalidité de 2e ou 3e catégorie de la sécurité sociale,\njustifiée par un avis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médical, ou tant qu'il bénéficie de l'allocation d'adulte handicapé et\nqu'il est titulaire de la carte d'invalide civil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par assimilation, sont considérés à charge les enfants à naître et nés\nviables, et les enfants recueillis, c'est-à-dire ceux de l'ex-conjoint\néventuel ou du (de la)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concubin (e) du salarié décédé qui ont vécu au foyer au moment du\ndécès et si leur autre parent n'est pas tenu au versement d'une pension\nalimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont également considérés comme personnes étant à la charge du\nsalarié, les descendants ou ascendants reconnus comme tels par\nl'administration fiscale pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calcul du quotient familial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Conjoint ou concubin. - Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On entend comme conjoint l'époux ou l'épouse du salarié non divorcé (e)\npar un jugement définitif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le concubinage est considéré comme notoire et permanent, et ouvre donc\ndroit aux prestations dévolues au conjoint dès lors que le salarié et son\nconcubin sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>célibataires ou veufs ou divorcés, et :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- qu'il existe entre les deux concubins un certificat valable délivré par\nune mairie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- qu'un enfant reconnu des deux parents est né de l'union ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, qu'il peut être prouvé une période de 2 ans de vie\ncommune.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Exclusions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les risques de décès sont garantis, qu'elle qu'en soit la cause, sous\nles réserves ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de guerre, la garantie n'aura d'effet que dans les conditions qui\nseront déterminées par la législation à intervenir sur les assurances sur\nla vie en temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>guerre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sont exclus de la garantie les décès dus aux effets directs ou indirects\nd'explosion, de chaleur ou de radiations provenant d'une transmutation du noyau\nde l'atome,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>telle que par exemple : la fission, la fusion, la radioactivité, ou du fait\nde radiations provoquées par l'accélération artificielle de particules\natomiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Maintien de la garantie décès aux bénéficiaires de la garantie de\nsalaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou invalidité en cas de changement d'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de résiliation ou de non-renouvellement du contrat d'adhésion à\nAG2R Prévoyance, la garantie décès est maintenue au profit des assurés en\narrêt de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour maladie, accident, invalidité bénéficiant de prestations\ncomplémentaires d'incapacité de travail ou d'invalidité dans les conditions\nci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie décès est maintenue :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au plus tard jusqu'au 1 095e jour d'arrêt de travail indemnisé à titre\ncomplémentaire pour incapacité de travail par AG2R Prévoyance ou par\nl'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'adhérent sans pouvoir dépasser la date de liquidation de la pension\nde vieillesse de l'intéressé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au plus tard jusqu'à la date d'acquisition de la pension du régime\nd'assurance vieillesse en cas d'invalidité indemnisée à titre\ncomplémentaire par AG2R\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prévoyance ou par l'organisme assureur de l'adhérent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N'entre pas dans le maintien de cette garantie l'invalidité absolue et\ndéfinitive du salarié survenant postérieurement à la date d'effet de la\nrésiliation ou du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non-renouvellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La revalorisation du salaire de référence servant au calcul des\nprestations est arrêtée à la date d'effet de la résiliation ou du\nnon-renouvellement du contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adhésion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les exclusions de garantie AG2R Prévoyance prévues lorsque le contrat\nd'adhésion est en vigueur s'appliquent également à la garantie décès\nmaintenue en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résiliation ou de non-renouvellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C. - Montant et assiette des cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux de cotisation sont fixés comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- personnel non cadre : 0, 90 % du salaire brut total tranches A et B,\nréparti à raison de 2 \u002F 3 pour l'employeur et 1 \u002F 3 pour le salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- personnel cadre : 1, 60 % du salaire brut tranche A + 2, 10 % du salaire\nbrut tranche B, réparti à raison de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1, 55 % tranche A + 1, 05 % tranche B pour l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0, 05 % tranche A et 1, 05 % tranche B pour le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de sa quote-part, l'employeur finance les obligations légales\nde maintien de salaire mises à sa charge exclusive.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assiette des cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est soumise à cotisations au régime de prévoyance la totalité des\nsalaires bruts de l'ensemble du personnel concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire soumis à cotisation se décompose comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tranche A (TA) : partie de salaire dans la limite du plafond mensuel de la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tranche B (TB) : partie de salaire comprise entre le plafond mensuel de la\nsécurité sociale et 4 fois son montant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune cotisation de prévoyance n'est due sur les prestations versées par\nAG2R Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989 et la loi n°\n94-678 du 8 août 1994, les entreprises qui rejoindront le régime de\nprévoyance alors qu'un ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs de leurs salariés ou anciens salariés sont en arrêt de travail\nà la date d'effet de leur adhésion devront en faire la déclaration auprès\nde l'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désigné ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D. - Gestion du régime conventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises entrant dans le champ d'application de la convention\ncollective de la charcuterie sont tenues d'adhérer au régime prévoyance\nauprès de AG2R\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prévoyance, institution de prévoyance agréée, régie par le code de la\nsécurité sociale, assureur des garanties décès, incapacité de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AG2R Prévoyance établira un bulletin d'adhésion. Il sera remis à chaque\nentreprise relevant de la convention collective nationale de la charcuterie en\nvue de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régularisation administrative de l'adhésion. Sera également établie par\nAG2R Prévoyance une notice à destination des salariés dont la distribution\ndevra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoirement être assurée par les employeurs, conformément à\nl'article L. 932-6 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de résiliation ou de non-renouvellement de la désignation d'AG2R\nPrévoyance, les prestations incapacité, garantie de salaire en cours de\nversement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continueront d'être servies jusqu'à leur terme, à un niveau au moins\négal à celui de la dernière prestation due ou payée avant la\nrésiliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 912-3 du code de la sécurité sociale, les\npartenaires sociaux organiseront la poursuite des revalorisations auprès du\nnouvel organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureur qui en assumera la charge selon les modalités (indice,\npériodicité) en vigueur à la date d'effet de la résiliation ou du\nnon-renouvellement de la désignation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'AG2R Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>E. - Suivi du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan annuel est établi par l'organisme assureur et présenté en\ncommission paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent également de réexaminer les conditions du\nrégime de prévoyance défini aux articles précédents avant expiration d'un\ndélai de 5 ans à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter de l'entrée en vigueur du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, la commission paritaire se réunira 6 mois avant\nl'échéance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est toutefois précisé que les conditions en vigueur continueront de\ns'appliquer jusqu'à la mise en place effective de nouvelles dispositions pour\nne pas avoir de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rupture dans les garanties. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présentes modifications entreront en vigueur au 1er janvier 2009 et\ns'appliqueront aux sinistres et événements survenus postérieurement à cette\ndate.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 2221-2 et suivants du\ncode du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par les\narticles L. 2231-6, L. 2261-1, L. 2262-8 et D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 2261-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>***************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 2 du 16 avril 2009 relatif au régime de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OACP CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entre les organisations professionnelles et syndicales soussignées, il a\nété convenu de modifier les dispositions de l'avenant n° 1 à la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de la charcuterie de détail du 1er décembre 1977réécrite par\navenant n° 113 du 4 avril 2007 relatif au régime de prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour intégrer les modalités de versement des cotisations, les dispositions\nsuivantes sont ajoutées à la suite du deuxième paragraphe :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les cotisations afférentes au régime de prévoyance sont versées par\nl'entreprise au vu du bordereau d'appel adressé chaque année par AG2R\nPrévoyance. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence applicable aux garanties « décès-invalidité\nabsolue et définitive » est rectifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Le salaire de référence servant de base au calcul des prestations est\négal à la somme des rémunérations brutes perçues par l'intéressé au\ncours des 3 mois civils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédant l'arrêt de travail ou le décès multipliée par 4, dans la\nlimite de 4 fois le plafond annuel de la sécurité sociale. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions annulent et remplacent la précédente définition du\nsalaire de référence insérée à l'article 20. 2 B relatif aux garanties\ndécès-invalidité absolue et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définitive.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 2221-2 et suivants du\ncode du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par les\narticles L. 2231-6, L. 2261-1, L. 2262-8 et D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 2261-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 3 du 16 avril 2009 relatif à l'indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OACP CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tenir compte des dispositions de la loi de modernisation sociale en\ndate du 25 juin 2008 et de son décret d'application du 18 juillet 2008, les\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles et syndicales soussignées se sont rapprochées afin de\nmodifier les dispositions de l'article 15 de la convention collective nationale\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charcuterie de détail relatives à l'indemnité de licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 15 de la convention collective nationale de la charcuterie de\ndétail réécrite est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« L'indemnité de licenciement due au salarié est calculée selon la\nformule légale. Elle bénéficie au salarié qui justifie d'une ancienneté\nminimale de 1 an dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. Elle est égale à 1 \u002F 5 de mois de salaire par année\nd'ancienneté dans l'entreprise, auquel s'ajoutent 2 \u002F 15 de mois de salaire\npar année au-delà de 10 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ancienneté. Le point de départ pour la détermination de l'ancienneté\nacquise au titre du contrat en cours est la date anniversaire de l'entrée du\nsalarié dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ; si une année est incomplète, l'indemnité sera\nproportionnelle au nombre de mois effectués. Si le salarié avait été\nemployé précédemment, il y a lieu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'appliquer les dispositions de l'article 9. Le salaire servant de base de\ncalcul à l'indemnité est le salaire brut moyen des 3 ou des 12 derniers mois\nselon le résultat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le plus favorable au salarié.L'indemnité de licenciement n'est pas due en\ncas de faute grave ou lourde. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 2221-2 et suivants du\ncode du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par les\narticles L. 2231-6, L. 2261-1, L. 2262-8 et D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 2261-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 5 du 7 juillet 2009 relatif aux salariés sous contrat de\nprofessionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OACP CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entre les organisations professionnelles et syndicales soussignées, il a\nété convenu de modifier les dispositions de l'article 35.5 de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale de la charcuterie réécrite relatif à la rémunération des\nsalariés en contrat de professionnalisation dans l'objectif d'encourager les\njeunes à poursuivre leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation dans le métier et de valoriser l'acquisition d'une qualification\nsupérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe de l'article 35. 5 concernant la rémunération du salarié\nsous contrat de professionnalisation est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Rémunération du salarié en contrat de professionnalisation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération du salarié pendant la période de professionnalisation\nest fixée conformément à la réglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est toutefois précisé que, lorsque le contrat de professionnalisation\nest conclu avec un jeune titulaire d'un CAP, d'un BEP ou d'un titre supérieur\nprofessionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reconnu dans la grille des qualifications, la rémunération est fixée à\n100 % du SMIC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la loi, pour les titulaires de contrats de\nprofessionnalisation âgés de 26 ans et plus, la rémunération ne peut être\ninférieure ni au SMIC ni à 85 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la rémunération minimale prévue dans la grille des salaires. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le reste de l'article est inchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les nouvelles conditions de rémunération sont applicables aux salariés\nembauchés en contrat de professionnalisation à compter du 1er juillet\n2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 2221-2 et suivants du\ncode du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par les\narticles L. 2231-6, L. 2261-1, L. 2262-8 et D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 2261-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>***********************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 6 du 7 juillet 2009 relatif à la période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OACP CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tenir compte des dispositions de la loi de modernisation sociale en\ndate du 25 juin 2008, les organisations professionnelles et syndicales\nsoussignées se sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rapprochées afin de définir la durée de la période d'essai dans les\nentreprises relevant de la convention collective nationale de la charcuterie de\ndétail. Il a été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convenu de conserver les durées d'essai antérieurement prévues en\ncharcuterie par dérogation aux dispositions de la loi de modernisation sociale\ndu 25 juin 2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 10, alinéa 2, de la convention collective nationale de la\ncharcuterie de détail réécrite (1) est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Dans les cas d'embauche à durée indéterminée, la période d'essai est\nobligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sa durée est fixée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ouvriers, employés : 1 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- agents de maîtrise : 2 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cadres : 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au terme de la période d'essai, l'engagement devient définitif. Le\nrenouvellement de la période d'essai est possible une fois pour une durée au\nplus égale à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période initiale à condition d'être convenu par écrit au plus tard le\njour de l'expiration de la période d'essai. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les autres dispositions de l'article 10 sont inchangées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa 2 étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 1221-23 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 janvier 2010, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présentes modifications entrent en vigueur au 1er juillet 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 2221-2 et suivants du\ncode du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par les\narticles L. 2231-6, L. 2261-1, L. 2262-8 et D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 2261-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*****************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 7 du 7 juillet 2009 relatif au préavis en cas de démission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OACP CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles et syndicales soussignées ont convenu de\nreconsidérer la durée de préavis à respecter par le salarié en cas de\ndémission. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée actuelle de préavis égale à 15 jours lorsque le salarié justifie\nd'une ancienneté supérieure à 6 mois est en effet apparue trop brève pour\nque l'employeur puisse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pallier rapidement le départ du salarié en procédant à son remplacement\ncompte tenu des difficultés de recrutement de personnel qualifié constatées\ndans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paragraphe de l'article 12. 2 concernant la durée du préavis est\nmodifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Durée du préavis :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de démission, la durée du préavis à respecter par le salarié est\nfixée comme (1) suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>ANCIENNETÉ\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>PRÉAVIS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Inférieure à 6 mois\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 jours\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Supérieure à 6 mois\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- salariés non cadres\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>- salariés cadres\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement, l'employeur doit observer un préavis de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>ANCIENNETÉ\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>PRÉAVIS\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Inférieure à 6 mois\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>8 jours\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Comprise entre 6 mois et 2 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Supérieure à 2 ans\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2 mois\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 1234-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 janvier 2010, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présentes modifications sont applicables au 1er juillet 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 2221-2 et suivants du\ncode du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par les\narticles L. 2231-6, L. 2261-1, L. 2262-8 et D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 2261-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>****************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 8 du 26 avril 2010 relatif aux frais de soins de santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA CGT-FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC Agro ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet de mettre en place un régime conventionnel\nrelatif au remboursement de frais de soins de santé en complément du régime\nde base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la sécurité sociale en cas de frais médicaux, chirurgicaux et\nd'hospitalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants professionnels et les organisations syndicales\nreprésentatives signataires ont souhaité donner une dimension de solidarité\nsociale et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle accrue au présent régime par la prise en charge des\ncotisations et le maintien des garanties au bénéfice de personnes touchées\npar certains\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>événements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce régime répond aux objectifs suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mutualiser les risques au niveau de la profession afin de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- remédier aux difficultés rencontrées par certains employeurs pour la\nmise en place d'une protection sociale complémentaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- garantir l'accès de tous les salariés de la branche aux garanties\ncollectives, sans considération, notamment, d'âge ou d'état de santé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- piloter paritairement un nouveau socle de garanties minimum de branche\ndestiné à permettre à tous les salariés d'accéder aux soins dans des\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financières satisfaisantes et à la profession de se valoriser et d'asseoir\nainsi son attractivité, notamment auprès des jeunes gens ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer de façon responsable et indépendante au niveau de la profession\nles flux et les réserves du régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mettre en place des actions de prévention santé spécifiques aux\nsalariés de la profession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- instaurer une solidarité entre toutes les entreprises et tous les\nsalariés bénéficiaires de la profession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthinsurance\">\u003Cp>- instaurer un nouveau standard professionnel unifié en matière\nd'assurance santé basé sur la qualité des prestations, des garanties, des\nservices et de la gestion.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le présent avenant modifie l'article 20 de la convention collective\nnationale et ajoute un article 20-3 qui prend la rédaction suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Régime frais de santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont visées les entreprises entrant dans le champ d'application défini à\nl'article 1er de la convention collective nationale du 1er décembre 1977\nréécrite par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 113 du 4 avril 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-B\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion. - Affiliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la date d'effet du présent régime, les entreprises doivent\naffilier, par la signature d'un bulletin d'affiliation, les salariés\nbénéficiaires définis à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20-3-C auprès de l'organisme assureur visé à l'article 20-3-I.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, une notice d'information,\ndélivrée par l'organisme assureur à l'employeur, sera remise par ce dernier\nà chaque salarié de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise afin de lui faire connaître les caractéristiques du\nrégime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tant qu'il est en vigueur, aucun salarié bénéficiaire ne peut quitter à\ntitre individuel et de son propre fait le régime de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-C\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont bénéficiaires du présent régime « remboursement complémentaire de\nfrais de soins de santé » obligatoire, tous les salariés relevant des\nentreprises visées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 20-3-A et ayant 2 mois d'ancienneté dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié aura atteint l'ancienneté requise, il pourra\nbénéficier du régime rétroactivement à compter de sa date d'entrée dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent, à leur initiative, se dispenser d'affiliation au présent régime\n« remboursement de frais de soins de santé », en fournissant régulièrement\nà leurs employeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les justificatifs correspondants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés bénéficiant d'une couverture complémentaire de frais de\nsoins de santé à affiliation obligatoire dans le cadre d'un autre emploi\n(salariés à employeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multiples), à la condition de fournir à leur employeur une attestation\nannuelle justifiant de leur couverture. Cette dispense d'affiliation demeure\nvalable tant que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés justifient de la couverture dont ils bénéficient dans le cadre\nd'un autre emploi. Si cette couverture cesse, les salariés devront\nobligatoirement rejoindre le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent régime à compter de la date à laquelle ils ne sont plus garantis\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés bénéficiant de la couverture maladie universelle\ncomplémentaire (CMUC), pour la durée de leur prise en charge au titre de ce\nrégime, à la condition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de fournir à leur employeur une attestation annuelle justifiant de leur\ncouverture. Les salariés devront obligatoirement rejoindre le présent régime\nà compter de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date à laquelle ils ne bénéficient plus du régime de la CMUC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés bénéficiant, lors de la mise en place du présent régime\ndans les entreprises, de l'aide à l'acquisition d'une complémentaire santé\nvisée à l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>863-1 du code de la sécurité sociale et cela jusqu'à échéance du\ncontrat individuel si l'intéressé ne peut pas le résilier par anticipation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps très partiel (inférieur à un mi-temps) qui\ndevraient acquitter une cotisation, qu'elle soit forfaitaire ou proportionnelle\nau revenu, au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égale à 10 % de leur rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En aucune manière, les dispenses d'affiliation prévues ci-dessus ne\npeuvent être imposées par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la demande de l'organisme assureur désigné, l'employeur devra fournir\nune copie des documents justifiant la dispense d'affiliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-D\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garanties. - Limite des garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-D-1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties du présent régime sont établies sur la base de la\nlégislation et de la réglementation de l'assurance maladie en vigueur au\nmoment de sa prise d'effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles seront revues, le cas échéant, sans délai en cas de changement de\nces textes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires pourront également convenir d'une révision des\ncotisations en tout ou partie à cette occasion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont couverts, tous les actes et frais courants sur la période de garantie\nayant fait l'objet d'un remboursement et d'un décompte individualisé du\nrégime de base de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale au titre de la législation « maladie », « accidents\ndu travail\u002F maladies professionnelles » et « maternité » ainsi que les\nactes et frais non pris en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge par ce régime, expressément mentionnés dans le tableau des\ngaranties visé ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties « maternité » prévues au présent régime n'interviennent\nque pendant la période au cours de laquelle l'assurée reçoit des prestations\nen nature de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale au titre du risque maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AG2R Prévoyance verse, en cas de naissance d'un enfant du participant\n(viable ou mort-né), une allocation dont le montant est égal au forfait en\nvigueur au jour de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'événement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le forfait maternité du participant est également versé, en cas\nd'adoption d'un enfant mineur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un seul forfait peut être octroyé par période de 300 jours, à\nl'exception des naissances gémellaires ou de l'adoption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dates prises en compte, pour le versement du forfait maternité et pour\nle calcul de la période de 300 jours, sont les dates de naissance respectives\nde chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-D-2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Limites des garanties. - Exclusions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période de garantie, les exclusions et les limites de garantie\nne s'appliquent pas lorsqu'elles ont pour effet d'empêcher les prises en\ncharge minimales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par l'article R. 871-2 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne donnent pas lieu à remboursement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de soins :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- engagés avant la date d'effet de la garantie ou après la cessation de\ncelle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date prise en considération est, dans tous les cas, celle figurant sur\nles décomptes de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déclarés après un délai de 2 ans suivant la date des soins pratiqués\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- engagés hors de France.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la caisse de sécurité sociale à laquelle le salarié est affilié\nprend en charge les frais engagés hors de France, ceux-ci seront pris en\ncharge par l'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureur sur la base de remboursement utilisée par la sécurité sociale et\nselon les garanties prévues par le présent régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- non remboursés par les régimes de base de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ne figurant pas à la nomenclature générale des actes professionnels ou\nà la classification commune des actes médicaux, et même s'ils ont fait\nl'objet d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notification de refus ou d'un remboursement nul par le régime de base, sauf\npour les actes prévus expressément dans le tableau de garanties ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- engagés dans le cadre de la législation sur les pensions militaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- engagés au titre de l'hospitalisation dans les centres hospitaliers de\nlong séjour ou dans les unités de long séjour relevant des centres\nhospitaliers, dans les sections\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cure médicale des maisons de retraite, des logements foyers ou des\nhospices ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les participations forfaitaires et les franchises restant à la charge du\nsalarié prévues à l'article L. 322-2 du code de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la majoration de participation prévue aux articles L. 162-5-3 et L.\n161-36-2 du code la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dépassements d'honoraires sur les actes cliniques et techniques pris\nen application du 18° de l'article L. 162-5 du code de la sécurité sociale,\nà hauteur au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins du montant du dépassement autorisé sur les actes cliniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les frais conséquents à des actes soumis à entente préalable de la\nsécurité sociale, en l'absence de notification de refus à ces ententes\npréalables par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>services de sécurité sociale, les règlements éventuels seront effectués\naprès avis des praticiens-conseils de l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les frais conséquents à des actes dont la cotation n'est pas conforme\nà la nomenclature générale des actes professionnels ou à la classification\ncommune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actes médicaux, le remboursement est limité à la cotation définie par\ncette nomenclature ou cette classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les frais conséquents à des actes dont les dépassements d'honoraires\nne sont pas autorisés par les conventions nationales signées entre les\nrégimes de base et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les représentants des praticiens ou dans les cas où ces dépassements ne\ncorrespondent pas aux conditions conventionnelles, le remboursement est limité\nà la base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de remboursement utilisée par la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les médicaments figurant dans un groupe générique prévu au code de\nla santé publique et ayant fait l'objet d'un remboursement par l'organisme de\nsécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale sur la base du tarif forfaitaire de responsabilité applicable à ce\ngroupe de médicaments, le remboursement complémentaire effectué par\nl'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureur se fera également sur la base du tarif forfaitaire de\nresponsabilité applicable à ce groupe de médicaments.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'exception du forfait maternité, pour les actes ou postes de garantie\nexprimés sous la forme d'un crédit annuel, le crédit annuel correspond au\nmontant maximum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'indemnisation. Ces crédits annuels et ces forfaits sont exclusifs, pour\nles actes ou postes de garantie concernés, de toutes autres indemnisations de\nla part de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de s'assurer du respect de ces principes, il pourra être demandé au\nsalarié de fournir tout devis ou facture relatif, notamment, aux actes et\nfrais dentaires ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'optique envisagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Qu'ils soient demandés par l'organisme assureur ou produits spontanément\npar le salarié, les devis feront l'objet d'un examen par un professionnel de\nsanté dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respect des règles déontologiques s'appliquant aux praticiens.L'organisme\nassureur peut également missionner tout professionnel de santé pour procéder\nà une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>expertise médicale de l'assuré. Dans un tel cas de figure les frais et\nhonoraires liés à ces opérations d'expertise seront à la charge exclusive\nde l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge des frais inhérents à des séjours en établissement\npsychiatrique en secteur non conventionné est limitée à 90 jours par année\ncivile et fait l'objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un règlement sur la base du remboursement utilisée par le régime de\nsécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de télétransmission par les organismes de base en cas de\nconsultation d'un praticien du secteur non conventionné, le salarié doit\ntransmettre à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme assureur une facture détaillée établie par son médecin ; à\ndéfaut, l'indemnisation se fera sur la base de la garantie prévue pour les\nactes conventionnés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-D-3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plafond des remboursements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'intervention en secteur non conventionné sur la base d'une\nprestation calculée par référence aux tarifs retenus par les régimes de\nbase de la sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les actes effectués en secteur conventionné, la prestation ne pourra\nexcéder celle qui aurait été versée si la dépense avait été engagée en\nsecteur conventionné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations complémentaires sont limitées aux frais réels dûment\njustifiés restant à charge du salarié, après intervention du régime de\nbase de la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale, et\u002F ou d'éventuels organismes complémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-E\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maintien des garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 20-3-E-1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ayants droit des salariés décédés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès d'un salarié bénéficiaire du présent régime, y\ncompris en période de portabilité des droits, ses ayants droit\nbénéficieront des garanties du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime, sans paiement des cotisations, pendant 12 mois à compter du 1er\njour du mois suivant le décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ont la qualité d'ayant-droit au titre des présentes dispositions, le\nconjoint ou le concubin du bénéficiaire décédé lié ou non par un pacte\ncivil de solidarité (Pacs) et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les enfants à charge répondant à la définition suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de moins de 21 ans à charge du salarié ou de son conjoint ou\nde son concubin au sens de la législation sécurité sociale et, par extension\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de moins de 26 ans à charge du salarié au sens de la\nlégislation fiscale, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants du salarié, de son conjoint ou de son concubin pris en compte\ndans le calcul du quotient familial ou ouvrant droit à un abattement\napplicable au revenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants du salarié auxquels celui-ci sert une pension alimentaire (y\ncompris en application d'un jugement de divorce) retenue sur son avis\nd'imposition à titre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de charge déductible du revenu global ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quel que soit leur âge, et sauf déclaration personnelle de revenus, les\nenfants infirmes (c'est-à-dire hors d'état de subvenir à leurs besoins en\nraison notamment de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur invalidité) au sens de la législation fiscale définie ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pris en compte dans le calcul du quotient familial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou ouvrant droit à un abattement applicable au revenu imposable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou bénéficiaires d'une pension alimentaire que le salarié est autorisé\nà déduire de son revenu imposable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-E-2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salariés en arrêt de travail au titre d'un accident du travail ou d'une\nmaladie professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accident du travail ou de maladie professionnelle d'un salarié\nbénéficiaire du présent régime, donnant lieu à un arrêt de travail de\nplus de 8 mois, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties du présent régime seront maintenues sans paiement des\ncotisations pendant 12 mois à compter du 1er jour du 9e mois d'arrêt de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute reprise de travail met fin au bénéfice de la gratuité à compter du\n1er jour du mois qui suit la reprise d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié, qui reprend le travail moins de 8 mois après la date\nd'arrêt initial, conserve le bénéfice des jours d'arrêt écoulés pour le\ncalcul de la franchise de 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois ouvrant droit à la gratuité, si le nouvel arrêt de travail est\nqualifié par la sécurité sociale de rechute de l'arrêt de travail initial\npris en charge au titre de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législation \" accidents du travail\u002F maladies professionnelles \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié qui reprend le travail après avoir bénéficié partiellement\nde l'exonération du paiement des cotisations, conserve son droit à gratuité\nen cas de rechute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au sens de la législation de la sécurité sociale''accidents du travail\u002F\nmaladies professionnelles'', dans la limite de la période d'exonération\nrestant à courir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de cessation du contrat de travail, les anciens salariés, relevant\nde la législation « accidents du travail\u002F maladies professionnelles » du\nrégime de base de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale bénéficiaires d'une rente d'incapacité ou\nd'invalidité ou, s'ils sont privés d'emploi, d'un revenu de remplacement,\ncontinuent à bénéficier après la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rupture du contrat de travail des garanties du présent régime avec\nexonération des cotisations dans les conditions fixées ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-E-3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cas de suspension du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime et la cotisation patronale seront maintenus dans les mêmes\nconditions que celles de la catégorie de personnel dont relève le salarié\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas d'arrêt de travail pour maladie, congé maternité, adoption ou\npaternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas d'arrêt de travail pour accident du travail, accident de trajet ou\nmaladie professionnelle, pour la période non couverte au titre de l'article\n20-3-E-2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de suspension du contrat de travail, avec maintien de salaire total\nou partiel ou versement d'indemnités journalières complémentaires financées\nau moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour partie par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de suspension du contrat de travail, sans maintien de salaire ou sans\nversement d'indemnités journalières complémentaires financées au moins pour\npartie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'employeur, la couverture pourra être maintenue à la demande du\nsalarié sous réserve du paiement par ce dernier de la totalité de la\ncotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-E-4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Portabilité des droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent article définit les modalités d'application du dispositif de\nportabilité instauré par l'article 14 de l'accord national interprofessionnel\n(ANI) sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modernisation du marché du travail du 11 janvier 2008, modifié en dernier\nlieu par l'avenant n° 3 du 18 mai 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingfund\">\u003Cp>En cas de cessation du dernier contrat de travail non consécutive à une\nfaute lourde et ouvrant droit à indemnisation du régime obligatoire\nd'assurance chômage, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié bénéficie du maintien des garanties exposées dans le présent\narticle.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le présent dispositif de portabilité s'applique aux cessations de contrat\nde travail, telles que définies précédemment, dont la date est égale ou\npostérieure à la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien de ces garanties s'effectue dans les mêmes conditions que pour\nles salariés en activité, sauf les stipulations particulières définies\nci-après et sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve que l'ancien salarié n'ait pas expressément renoncé à\nl'ensemble des garanties collectives souscrites par son employeur, qu'elles\nsoient prévues par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale ou par les autres modalités de mise en\nplace des garanties prévoyance et frais de santé définies à l'article L.\n911-1 du code de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette renonciation qui est définitive doit être notifiée expressément\npar écrit à l'ancien employeur, dans les 10 jours suivants la date de\ncessation du contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification ou de révision des garanties des salariés en\nactivité, les garanties des assurés bénéficiant du dispositif de\nportabilité seront modifiées ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>révisées dans les mêmes conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties prend effet le lendemain de la date de fin du\ncontrat de travail, sous réserve d'avoir été régulièrement déclaré par\nl'entreprise auprès de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme assureur désigné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien de garanties s'applique pour une durée maximale égale à la\ndurée du dernier contrat de travail du salarié dans l'entreprise, appréciée\nen mois entiers,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la limite de 9 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le maintien des garanties cesse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque le bénéficiaire du dispositif de portabilité reprend un autre\nemploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dès qu'il ne peut plus justifier auprès de l'employeur de son statut de\ndemandeur d'emploi indemnisé par le régime obligatoire d'assurance chômage\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date de la liquidation de la pension vieillesse de la sécurité\nsociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension des allocations du régime obligatoire d'assurance chômage,\npour cause de maladie ou pour tout autre motif, n'a pas d'incidence sur le\ncalcul de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée du maintien des garanties qui ne sera pas prolongée d'autant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties au titre de la portabilité est financé par les\ncotisations des entreprises et des salariés en activité (part patronale et\npart salariale) définies à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 20-3-G.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux dresseront un bilan du dispositif de mutualisation\nà l'issue d'une période de 12 mois suivant l'entrée en vigueur du régime en\nvue de donner\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lieu à l'établissement d'un bilan d'application au 1er janvier 2012\ndestiné à statuer sur la poursuite des modalités de financement et sur un\néventuel ajustement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tarifaire. Le bénéfice du maintien de ces garanties est subordonné à la\ncondition que les droits à couverture complémentaire aient été ouverts chez\nle dernier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme désigné à l'article 20-3-I établit un suivi technique\nspécifique de la charge de la portabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement d'organisme assureur, les bénéficiaires du dispositif\nde portabilité relevant des présentes stipulations sont affiliés dans les\nmêmes conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que les salariés en activité auprès du nouvel organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cessation des garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tout salarié, la garantie cesse d'être accordée à l'expiration du\nmois au cours duquel prend fin le contrat de travail qui lie le salarié à\nl'entreprise ou, en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien des droits au titre de l'article 20-3-E du présent régime, le\ndernier jour du mois au cours duquel le bénéficiaire cesse d'être\ngaranti.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A titre exceptionnel et à condition que la totalité des cotisations\nmensuelles afférentes à la période de couverture aient été acquittées, la\ngarantie peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenue jusqu'à la fin du trimestre au cours duquel prend fin le contrat\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le respect de l'article 4 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989\n(dite « Loi Evin ») et de son décret d'application n° 90-769 du 30 août\n1990, l'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureur désigné maintient, à titre individuel, la couverture frais de\nsanté, sans condition de période probatoire ni d'examens ou questionnaires\nmédicaux au profit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des anciens salariés bénéficiaires d'une rente d'incapacité ou\nd'invalidité, d'une pension de retraite ou, s'ils sont privés d'emploi, d'un\nrevenu de remplacement, sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>condition de durée, sous réserve qu'ils en fassent la demande dans les 6\nmois qui suivent la rupture de leur contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les anciens salariés visés par l'article 20-3-E-4 du présent régime,\ndont la durée de portabilité est inférieure à 6 mois, disposent de 6 mois\nà compter de la cessation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du contrat de travail pour demander à bénéficier des dispositions de\nl'article 4 de la loi Evin. La garantie prendra effet au plus tôt à l'issue\nde la période prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge au titre du dispositif de portabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'attente de la révision de l'article 4 de la loi Evin demandée par\nles signataires de l'ANI du 11 janvier 2008, les anciens salariés visés par\nl'article 20-3-E-4 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent régime, dont la durée de portabilité est supérieure à 6 mois\ndisposent de leur période de portabilité pour demander à bénéficier des\ndispositions de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4 de la loi Evin. La garantie prendra effet à l'issue de la période prise\nen charge au titre du dispositif de portabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les anciens salariés qui feront valoir ce droit devront justifier\nrégulièrement de leur situation auprès de l'organisme assureur désigné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les ayants droit d'un salarié décédé ayant bénéficié de la gratuité\nprévue à l'article 20-3-E-1 du présent régime, pourront bénéficier du\nmaintien de la couverture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définie ci-dessus à l'issue de la période de gratuité sous réserve\nqu'ils en fassent la demande expressément.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nouvelle adhésion prendra effet, au plus tard, au lendemain de la\ndemande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les tarifs applicables aux anciens salariés visés par le présent article\nne peuvent être supérieurs de plus de 50 % aux tarifs globaux applicables aux\nsalariés actifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-G\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont établies sur la base de la législation de l'assurance\nmaladie et de la réglementation sociale et fiscale en vigueur au moment de la\nprise d'effet du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent régime. Les cotisations seront revues sans délai en cas de\nchangement de ces textes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires pourront également convenir d'une révision des\ngaranties en tout ou partie à cette occasion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation du régime « remboursement complémentaire de frais de soins\nde santé » est mensuelle et forfaitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les années 2011 et 2012, la cotisation mensuelle, exprimée en euros,\nest fixée et détaillée ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salarié relevant du régime général de la sécurité sociale : 48,00 €\n*.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salarié relevant du régime local Alsace-Moselle : 30,00 € **.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>* Soit 1,664 % du plafond mensuel de la sécurité sociale 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>** Soit 1,04 % du plafond mensuel de la sécurité sociale 2010.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2013, et au 1er janvier de chaque année, la\ncotisation sera indexée au minimum sur le dernier indice connu de l'évolution\ndes dépenses de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>santé communiqué par les caisses nationales d'assurance maladie sauf si\nles résultats du régime compensent l'évolution de cet indice. Le montant de\nla cotisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera revu par les parties en fonction notamment de l'évolution de la\nlégislation et des résultats du régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution de l'employeur devra être au minimum de 50 % de la\ncotisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont payables trimestriellement à terme échu. Elles\ndoivent être versées à l'organisme assureur désigné à l'article 20-3-I\ndans le premier mois de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque trimestre civil pour le trimestre écoulé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cotisations sont dues pour la totalité du mois au cours duquel les\ngaranties sont accordées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme assureur, en application de l'article L. 932-9 du code de la\nsécurité sociale, procédera, le cas échéant, au recouvrement des\ncotisations dues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise en cas de non-paiement dans les délais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-H\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-H-1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Règlement des prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme assureur procède aux versements des prestations au vu des\ndécomptes originaux des prestations en nature ou le plus souvent grâce à\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>télétransmission établie avec les caisses primaires d'assurance maladie,\nou le cas échéant encore sur pièces justificatives des dépenses\nréelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations garanties sont versées soit directement aux salariés, soit\naux professionnels de santé par tiers payant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités pratiques complémentaires du règlement des prestations\n(pièces justificatives ...) seront détaillées dans le contrat d'adhésion de\nl'entreprise et la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notice d'information remise aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-H-2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tiers payant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après l'enregistrement de l'affiliation du salarié auprès de l'organisme\nassureur, il lui est remis une carte santé permettant la pratique du tiers\npayant avec certaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professions de santé et l'obtention, le cas échéant, de prises en charge\nhospitalières, optiques, dentaires ou d'autres professions bénéficiant d'un\naccord de tiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>payant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette carte santé reste la propriété de l'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise s'engage à demander la restitution de la carte santé auprès\ndu salarié, si elle est en cours de validité, dans le délai de 15 jours\nsuivant la cessation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définitive des garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-H-3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prescription\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes actions dérivant du présent régime sont prescrites dans le délai\nde 2 ans à compter de l'événement qui y donne naissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-H-4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Recours contre les tiers responsables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de paiement des prestations par l'organisme assureur à l'occasion\nd'un accident comportant un tiers responsable, l'organisme assureur est\nsubrogé au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaire des prestations dans son action contre le tiers responsable,\ndans la limite des dépenses qu'il a supportées, conformément aux\ndispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désignation de l'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AG2R Prévoyance, institution de prévoyance régie par le code la\nsécurité sociale et relevant de l'autorité de contrôle prudentiel, sise 37,\nboulevard Brune 75014\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paris, membre du GIE AG2R,35, boulevard Brune,75680 Paris Cedex 14, est\ndésignée comme organisme assureur du présent régime \" remboursement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire de frais de soins de santé \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités d'organisation de la mutualisation du régime seront\nrégulièrement réexaminées par le comité paritaire de gestion et de suivi.\nLa désignation le sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quant à elle dans un délai de 5 ans à compter de la date d'effet du\nprésent régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-J\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Clause de migration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion de toutes les entreprises relevant du champ d'application de la\nconvention collective nationale de la charcuterie de détail au régime «\nremboursement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire de frais de soins de santé » et l'affiliation des\nsalariés de ces entreprises auprès de l'organisme assureur désigné ont un\ncaractère obligatoire à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter du 1er jour du mois civil qui suit la date de publication de\nl'arrêté d'extension et au plus tôt le 1er janvier 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions s'appliquent y compris pour les entreprises ayant un\ncontrat de complémentaire de frais de soins de santé auprès d'un autre\norganisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>quel que soit le niveau de garanties appliqué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exception et pour tenir compte des délais de résiliation, si\nl'arrêté d'extension est publié après le 20 octobre 2010, les entreprises,\nbénéficiant à cette date d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de frais de soins de santé obligatoire au profit des salariés\nvisés par le présent régime, ne seront pas tenues d'adhérer à l'organisme\nassureur désigné à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 20-3-I tant que ledit contrat sera en vigueur et jusqu'au 31\ndécembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, elles devront justifier auprès de l'organisme assureur\ndésigné de la souscription d'un contrat frais de soins de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, toutes les entreprises devront avoir rejoint le 1er\njanvier 2012 le régime frais de santé mis en place par la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20-3-K\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité paritaire de suivi et de gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le suivi du présent régime par les partenaires sociaux est effectué par\nun comité paritaire de suivi et de gestion constitué sous forme d'association\nentre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants des organisations syndicales de salariés et d'employeurs\nreprésentatives au niveau national (1) et signataires de l'avenant n° 8 à la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale de la charcuterie de détail, du 1er décembre 1977\nréécrite par avenant n° 113 du 4 avril 2007, relatif à la mise en place\nd'un régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remboursement complémentaire de frais de soins de santé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce comité a pour vocation d'assurer le pilotage du régime au mieux des\nintérêts des salariés et entreprises de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il fonctionnera grâce à une indemnité de 1 % de cotisations brutes\nprélevés sur le compte de résultat prévu par l'article 20-3-G notamment\npour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- couvrir ses frais de fonctionnement (déplacements, salaires,\nsecrétariat, édition) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- former et informer les négociateurs paritaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- financer les études et l'information nécessaires au fonctionnement du\nrégime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement de ce comité seront détaillées aux\nstatuts de l'association susmentionnée. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes « au niveau national » exclus de l'extension comme contrevenant\nau principe d'égalité tel qu'interprété par la jurisprudence de la Cour de\ncassation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Cass.soc. 29 mai 2001, Cegelec).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 23 décembre 2010, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prendra effet le premier jour du mois civil suivant la\npublication de son arrêté d'extension au Journal officiel et au plus tôt le\n1er janvier 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est édité en 10 exemplaires originaux pour remise à\nchacune des parties signataires et dépôt dans les conditions prévues aux\narticles L. 2231-6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions du code du travail, les parties signataires\nont convenu de demander, sans délai, l'extension du présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale des charcutiers-traiteurs et traiteurs, 15, rue\nJacques-Bingen, 75017 Paris, se charge des formalités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent avenant pourront être révisées et\ndénoncées conformément aux articles 4 et 5 de la convention collective\nnationale du 1er décembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1977 réécrite par avenant n° 113 du 4 avril 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>***************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 10 du 7 décembre 2010 relatif à la prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet de préciser les modalités de maintien des\ngaranties prévues par le régime de prévoyance des salariés non cadres et\ncadres de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale de la charcuterie de détail (brochure n°\n3133), en application du dispositif de portabilité instauré par l'article 14\nde l'accord national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel (ANI) sur la modernisation du marché du travail du 11\njanvier 2008, modifié en dernier lieu par l'avenant n° 3 du 18 mai 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant ajoute un article 20.2. F à la convention collective\nnationale de la charcuterie de détail du 1er décembre 1977 réécrite par\navenant n° 113 du 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avril 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est inséré au régime de prévoyance prévu à la convention collective\nnationale du 1er décembre 1977 réécrite par l'avenant n° 113 du 4 avril\n2007, un nouvel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>article 20.2. F intitulé « Portabilité des droits du régime de\nprévoyance collective », rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20.2. F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Portabilité des droits du régime de prévoyance collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Bénéficiaires et garanties maintenues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de cessation du dernier contrat de travail non consécutive à une\nfaute lourde et ouvrant droit à indemnisation du régime obligatoire\nd'assurance chômage,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les salariés non cadres et cadres bénéficient du maintien des garanties\nprévues aux articles 20.2. A « Incapacité de travail. - Garantie de salaire\n», et 20.2. B «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garantie décès. - Invalidité absolue et définitive ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice du maintien de ces garanties est subordonné à la condition\nque les droits à couverture complémentaire aient été ouverts chez le\ndernier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien de ces garanties s'effectue dans les mêmes conditions que pour\nles salariés en activité selon la catégorie de personnel à laquelle\nappartenait le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaire de la portabilité durant son activité, sauf dispositions\nparticulières définies ci-après et sous réserve que l'ancien salarié n'ait\npas expressément renoncé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'ensemble des garanties collectives prévoyance et frais de santé en\nvigueur dans l'entreprise, qu'elles soient prévues par la convention\ncollective nationale ou par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les autres modalités de mise en place des garanties de prévoyance\ndéfinies à l'article L. 911-1 du code de la sécurité sociale. La\nrenonciation est définitive et doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être notifiée expressément par écrit à l'ancien employeur, dans les 10\njours suivants la date de cessation du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant de base au calcul des prestations est\ncelui défini pour les salariés en activité pour chaque garantie maintenue,\nétant précisé que la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période prise en compte est celle précédant la date de cessation du\ncontrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination du salaire de référence, sont exclues les sommes\nliées à la rupture ou à la fin du contrat de travail (indemnités de\nlicenciement, indemnités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compensatrices de congés payés et toutes autres sommes versées à titre\nexceptionnel).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Incapacité de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation au titre de la garantie incapacité de travail telle que\ndéfinie à l'article 20.2. A, interviendra pour les bénéficiaires de la\nportabilité ayant au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12 mois d'ancienneté dans l'entreprise à la date de cessation du contrat\nde travail. La détermination de l'ancienneté pour le calcul de la prestation\ns'apprécie à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, l'indemnisation prévue ne peut conduire\nl'intéressé à percevoir une indemnisation supérieure au montant de\nl'allocation nette du régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire d'assurance chômage à laquelle il ouvre droit et qu'il aurait\nperçue au titre de la même période. Si l'allocation chômage n'a pas encore\nété versée,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle-ci sera reconstituée sur la base des conditions du régime\nd'assurance chômage applicables au jour de l'incapacité. Il en sera de même\nsi la date théorique de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fin de droit à l'allocation chômage survient au cours de la période\nd'indemnisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Durée et limites de la portabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties prend effet dès le lendemain de la date de fin du\ncontrat de travail sous réserve d'avoir été régulièrement déclaré par\nl'entreprise auprès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'organisme assureur désigné. C'est auprès de l'entreprise que le\nbénéficiaire du dispositif de portabilité justifie en principe de son statut\nde demandeur d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien de garanties s'applique pour une durée maximale égale à la\ndurée du dernier contrat de travail du salarié dans l'entreprise, appréciée\nen mois entiers,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la limite de 9 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le maintien des garanties cesse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque le bénéficiaire du dispositif de portabilité reprend un autre\nemploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dès qu'il ne peut plus justifier auprès de l'entreprise adhérente de\nson statut de demandeur d'emploi indemnisé par le régime obligatoire\nd'assurance chômage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date d'effet de la liquidation de la pension vieillesse de la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension des allocations du régime obligatoire d'assurance chômage,\npour cause de maladie ou pour tout autre motif, n'a pas d'incidence sur le\ncalcul de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée du maintien des garanties qui ne sera pas prolongée d'autant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification ou de révision des garanties des salariés en\nactivité, les garanties des assurés bénéficiant du dispositif de\nportabilité seront modifiées ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>révisées dans les mêmes conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Financement de la portabilité par mutualisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties au titre de la portabilité est financé par les\ncotisations des entreprises et des salariés en activité (part patronale et\npart salariale) définies à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 20.2. C (montant et assiette des cotisations), de la présente\nconvention collective nationale. Ce mode de financement s'applique aux\ncessations de contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail dont la date est égale ou postérieure au 1er janvier 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une période d'observation de 12 mois à compter de la date d'effet du\nprésent avenant est prévue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de ce délai, lors de la présentation annuelle des résultats du\nrégime, un bilan d'application du dispositif de portabilité sera établi et\nil sera statué sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poursuite des modalités de financement et sur un éventuel ajustement\ntarifaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Changement d'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement d'organisme assureur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les prestations en cours seront maintenues par le précédent organisme\nassureur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les bénéficiaires du dispositif de portabilité relevant des présentes\nstipulations seront affiliés dans les mêmes conditions que les salariés en\nactivité auprès du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvel organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. Révision du dispositif de portabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contenu du présent dispositif est susceptible d'évoluer en fonction des\nmodifications éventuelles de l'article 14 de l'accord national\ninterprofessionnel du 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2008 par ses signataires. Ces modifications seront constatées par\nvoie d'avenant. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prend effet le 1er janvier 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 2221-2 et suivants du\ncode du travail, est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par les\narticles L. 2231-6, L. 2261-1, L. 2262-8 et D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 2261-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>***************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 9 du 16 septembre 2010 relatif au champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations professionnelles et syndicales soussignées ont convenu de\nmodifier l'article 1er de la convention collective de la charcuterie de détail\nafin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenir compte de la nouvelle nomenclature des codes NAF établie par\nl'INSEE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier paragraphe de l'article 1er concernant le champ d'application de\nla convention collective de la charcuterie de détail est modifié comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La présente convention règle sur l'ensemble des départements\nfrançais, y compris les DOM, les rapports entre employeurs et salariés\ntravaillant dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissements appartenant à des entreprises adhérentes ou non aux\nsyndicats qui relèvent de la confédération nationale des charcutiers,\ncharcutiers-traiteurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>traiteurs dont l'activité économique principale est : charcuterie,\ncharcuterie-traiteur, traiteur, y compris les non-sédentaires, activités\nréférencées codes NAF 1013\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B, 4722 Z, 5621 Z et 4781 Z.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nul ne peut déroger à la présente convention sauf dispositions plus\nfavorables au salarié. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le reste de l'article demeure inchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présentes modifications sont applicables à la date de signature du\nprésent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 2221-2 et suivants du\ncode du travail est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par les\narticles L. 2231-6, L. 2261-1, L. 2262-8 et D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 2261-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>**************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 12 du 14 novembre 2011 relatif à la désignation d'un nouvel\nOPCA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aux termes de la loi 2009-1437 du 24 novembre 2009 portant réforme de la\nformation professionnelle et de ses textes d'application dont le décret du 22\nseptembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2010, seuls les organismes collecteurs paritaires (OPCA) justifiant d'un\nseuil de collecte d'au moins 100 millions d'euros pourront bénéficier d'un\nagrément à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter du 1er janvier 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette évolution du dispositif législatif et réglementaire de la formation\nprofessionnelle impacte directement l'avenir de l'OPCAD (organisme paritaire\ncollecteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>agréé de l'alimentation en détail), OPCA actuellement désigné au sein\nde la branche professionnelle de la charcuterie de détail et dont le niveau de\ncollecte est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieur au minimum fixé par les textes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce contexte, les partenaires sociaux de la branche se sont rapprochés\npour désigner un nouvel OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique aux entreprises relevant du champ\nd'application de la convention collective nationale de la charcuterie de\ndétail idcc n° 953.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires désignent OPCALIM comme OPCA de la branche\ncharcuterie de détail. Une sous-commission paritaire spécifique «\ncharcuterie de détail »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera créée au sein de la section paritaire professionnelle « alimentation\nen détail ». (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) La deuxième phrase de l'article 2 est étendue, sous réserve de\nl'application des dispositions de l'article R. 6332-16 du code du travail qui\naccordent au conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration de l'organisme paritaire collecteur agréé la\ndétermination des conditions de mise en place et de fonctionnement des\nsections paritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 5 juillet 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de modifier en conséquence les\ndispositions de la convention collective nationale de la charcuterie de détail\nrelatives à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De ce fait, la mention « OPCA désigné dans la branche » est substituée\nà celle d'OPCAD chaque fois qu'il y est fait référence dans les articles\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 35.2 relatif au droit individuel à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 35.3 relatif aux périodes de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 35.6 relatif à l'exercice de la fonction tutorale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'article 35.9 relatif aux dispositions financières, les mots « le\nconseil paritaire de l'association délégataire de l'OPCAD » sont remplacés\npar « la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous-commission paritaire de la charcuterie de détail ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'article 35.11, le 2e alinéa est modifié comme suit : « Les\nentreprises sont tenues d'acquitter, à titre obligatoire auprès d'OPCALIM les\ncontributions suivantes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculées sur la masse salariale brute de l'année précédente (...) ».\nLe 6e alinéa est supprimé. Le reste de l'article 35.11 est inchangé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCALIM sera dès le 1er janvier 2012 l'organisme collecteur paritaire de la\nbranche charcuterie de détail pour les collectes des contributions exigibles\navant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er mars 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires de l'accord ou celles qui y auront adhéré\npeuvent demander sa révision dans les conditions prévues aux articles L.\n2261-7 et suivants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être dénoncé dans les conditions prévues par\nl'article L. 2261-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 2221-2 et suivants du\ncode du travail est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par les\narticles L. 2231-6, L. 2261-1, L. 2262-8 et D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L 2261-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 14 du 5 juin 2012 relatif à l'égalité professionnelle entre\nles femmes et les hommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-equalityotherclause\">\u003Cp>Les partenaires sociaux signataires conviennent par le présent accord de\nréaffirmer au sein de la branche charcuterie de détail le principe de\nl'égalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et salariale entre les femmes et les hommes et d'agir dans\nle but de remédier aux inégalités pouvant exister.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'inscrit dans le cadre de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la loi n° 2001-397 du 9 mai 2001 relative à l'égalité professionnelle\nentre les hommes et les femmes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accord national interprofessionnel du 1er mars 2004 relatif à la\nmixité et à l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la loi n° 2006-340 du 23 mars 2006 relative à l'égalité salariale\nentre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il complète et renforce l'article 32 de la convention collective nationale\nde la charcuterie de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche charcuterie de détail reconnaissent\nque la mixité dans les emplois est source de complémentarité, d'équilibre\nsocial et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'efficacité économique. Dans l'entreprise en effet, garantir la mixité\net le principe d'égalité entre les femmes et les hommes a un impact sur la\nperformance, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jouant sur les leviers de la motivation et de l'attractivité.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-discrimination\">\u003Cp>Ainsi, l'accès à l'emploi, le recrutement, l'insertion, la formation et\nl'évolution professionnelle des salariés, sans distinction de sexe, de\nsituation familiale, d'état de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>grossesse, et plus généralement sans aucune forme de discrimination,\nconstituent un axe fort de la politique sociale de la branche.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>L'accord fixe non seulement des ambitions spécifiques en matière\nd'égalité professionnelle mais aussi le principe d'une prise en compte\nsystématique de cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>question quels que soient les sujets traités dans les négociations de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqtraining\">\u003Cp>Dans ce cadre, les parties signataires conviennent d'agir pour réduire les\ninégalités entre les femmes et les hommes au travers des thèmes suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- recrutement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accès à la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- évolution de carrière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- temps partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- articulation vie privée-vie professionnelle.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après étude des données de l'enquête réalisée dans la branche sur la\nsituation comparée des hommes et des femmes et des dernières statistiques\nenregistrées, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires constatent que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'effectif des salariés de la branche est équitablement réparti entre\nles femmes et les hommes (48,70 % d'effectif masculin, 51,30 % d'effectif\nféminin) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les emplois en vente sont fortement féminisés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les femmes sont, par rapport aux hommes, moins présentes dans les\nfonctions d'encadrement et de responsabilités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salaire moyen des femmes apparaît inférieur à celui des salariés\nhommes bien que les grilles de classification ne comportent pas de critères\nsexués ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le temps partiel concerne majoritairement le personnel féminin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au vu de ce qui précède, les signataires estiment qu'il est nécessaire\nd'agir pour réduire les inégalités hommes-femmes et d'inciter les\nentreprises de la branche à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mettre en oeuvre des politiques actives dans ce domaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est celui défini à l'article 1er\nde la convention collective nationale de la charcuterie de détail (idcc : 953,\nbrochure n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3133).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent que les offres d'emploi doivent être\nrédigées de manière neutre, sans référence au sexe ou à toute notion\ndiscriminante. A cet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égard, elles recommandent aux employeurs, s'agissant de la rédaction des\noffres d'emploi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mentionner les deux genres lorsque l'offre concerne un emploi pour\nlequel il existe une dénomination au masculin et féminin (exemples :\nvendeur[se]) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou d'indiquer expressément que l'emploi est offert aux candidats des deux\nsexes (exemple : responsable de boutique hommes-femmes).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le processus de recrutement doit se dérouler de manière neutre selon des\ncritères de sélection identiques hommes-femmes. Il doit, à profil\néquivalent, favoriser la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mixité des effectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises devront veiller à équilibrer les candidatures d'hommes et\nde femmes sur les postes traditionnellement masculins ou féminins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires réaffirment que l'égalité salariale entre les\nhommes et les femmes constitue l'un des fondements essentiels de l'égalité\nentre les femmes et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes et de la mixité des emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires d'embauche doivent être strictement égaux entre les femmes et\nles hommes à poste égal et qualification égale. La rémunération comprend\nle salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que tous les autres avantages et accessoires liés à l'emploi\noccupé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'évolution de la rémunération des salariés femmes et hommes doit être\nbasée indistinctement sur les compétences, l'expérience professionnelle, le\nniveau de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>responsabilité, les résultats et l'expertise dans la fonction occupée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle ne doit pas être influencée par d'autres facteurs tels que l'exercice\nd'un temps partiel ou la prise d'un congé lié à la parentalité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidpaternityleave\">\u003Cp>De même, les congés de maternité, de paternité ou liés à l'adoption ne\ndoivent pas constituer une rupture dans l'évolution de la carrière des\nsalariés concernés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes et femmes.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>La branche charcuterie de détail est dotée d'une grille de salaires et des\nqualifications applicable indistinctement aux salariés hommes et femmes, qui\nfixe des taux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>horaires minima selon des critères objectifs liés à la qualification et\nà l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour autant, selon les statistiques de la profession, le salaire moyen de la\nbranche est inférieur pour les salariées femmes par rapport aux\nrémunérations des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet état de fait est à relier à la proportion plus importante de femmes\nà temps partiel dans la branche : plus de 35 % des femmes sont employées à\ntemps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre seulement 5 % des hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ces conditions, la réduction des écarts salariaux au sein de la\nbranche peut passer notamment par des mesures visant à réduire le temps\npartiel « subi ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aussi, les parties signataires souhaitent favoriser l'accès au temps plein\ndes salariés employés à temps partiel « subi » (faute d'avoir pu trouver\nun emploi à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complet) en recourant à la notion de polyvalence et au développement des\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des fonctions principales exercées à la vente à temps partiel pourront\nainsi être complétées par d'autres tâches (en production, en logistique\ntraiteur, ou au niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>administratif) selon les besoins de l'entreprise et les compétences du\nsalarié pour permettre de transformer le poste en emploi à temps complet. Un\navenant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail sera alors établi entre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les parties signataires encouragent les entreprises de la\nbranche à mettre en place des entretiens individuels annuels qui pourront\nêtre utilisés en vue de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faciliter l'évaluation des salariés et l'accompagnement de leur parcours\nprofessionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- repérer les salariés à potentiel élevé susceptibles d'évolution vers\ndes emplois à responsabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dépister les éventuels écarts de rémunération en effectuant une\ncomparaison des situations femmes et hommes sur la base de critères objectifs\n: niveau de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation initiale, fonction occupée, compétences, expérience acquise\ndans l'emploi et ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'assister les entreprises dans la démarche, des outils d'évaluation\nseront mis à leur disposition par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mixité professionnelle doit être encouragée dans tous les postes et à\ntous les niveaux hiérarchiques de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient des droits reconnus aux\nsalariés à temps complet par la loi. En outre, l'exercice d'une activité à\ntemps partiel ne doit pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constituer un obstacle à la promotion à un poste à responsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant le temps partiel choisi, les entreprises tenteront de répondre\nfavorablement aux demandes de passage à temps partiel présentés par les\nsalariés, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction de leurs disponibilités. Les entreprises seront attentives à ce\nque les modalités d'organisation de travail du salarié, notamment\nl'aménagement des horaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne constituent pas un facteur direct ou indirect de discrimination dans son\névolution de carrière et s'efforceront de faire en sorte dans la mesure du\npossible qu'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit conciliable avec l'organisation de la vie familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que les salariés à temps partiel qui souhaitent occuper ou\nreprendre un emploi à temps complet ou accroître leur temps de travail ont\npriorité pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'attribution d'un emploi relevant de leur catégorie professionnelle ou\nd'un emploi équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Féminisation des recrutements cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les études déjà réalisées par la branche font ressortir une moindre\nprésence des femmes aux postes à responsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche se donne pour perspective d'équilibrer progressivement la\nproportion des femmes et des hommes pour parvenir à un taux de féminisation\nplus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>important dans la catégorie cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de favoriser l'accès des femmes aux postes d'encadrement et\nd'améliorer leur progression de carrière, la branche s'engage à\nreconsidérer dans un délai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maximal de 3 ans la grille des qualifications en vigueur dans la profession\nau niveau de la vente et à mettre en place de nouveaux référentiels de\npostes à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>responsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Organisation du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De manière générale, les partenaires sociaux encouragent les employeurs\nà prendre en compte dans la mesure du possible les obligations des salariés\nliées à leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vie familiale dans l'organisation du temps de travail. Une attention\nparticulière sera accordée aux salariés en situation monoparentale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils incitent les employeurs à réduire les coupures de travail au cours\nd'une même journée et à favoriser le regroupement des heures travaillées,\nlimitant ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'amplitude de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation participe également à l'objectif d'égalité de traitement\ndans le déroulement de carrière et contribue à la réalisation des objectifs\nprévus dans le présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accès des femmes à la formation professionnelle est un élément\ndéterminant pour assurer aux femmes une réelle égalité de traitement dans\nleur carrière et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'évolution de leur qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises doivent veiller à ce que les moyens apportés tant pour le\ndéveloppement professionnel de chacun que pour l'adaptation aux évolutions\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise soient équilibrés dans leur répartition entre les femmes et\nles hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre et afin de garantir l'égalité d'accès à la formation\nprofessionnelle entre les femmes et les hommes, la branche recommande aux\nentreprises de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- veiller à ce que les obligations familiales et l'éloignement\ngéographique notamment ne soient pas un obstacle au droit à la formation tout\nau long de la vie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser au niveau de la vente les formations décentralisées, locales\nou régionales, les formations intra-entreprises ou sur le site de l'entreprise\npour réduire les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacements géographiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- privilégier les formations pendant le temps de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- proposer aux salariées de retour de congé maternité ou parental des\nactions de formation ou de remise à niveau adaptée pour faciliter la reprise\nd'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- communiquer aux salariés au moins 15 jours avant le début de la\nformation, les dates du stage auquel ils devront participer, sous réserve d'un\nnombre suffisant de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de travail pouvant être une cause d'inégalité dans le domaine de\nla formation et de l'évolution professionnelle, une attention particulière\nsera portée sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivi de l'accès à la formation et des mobilités des salariés à temps\npartiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les parties signataires tiennent à rappeler que les salariés\nà temps partiel employés en charcuterie sur la base d'un horaire hebdomadaire\nde travail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20 heures bénéficient des mêmes droits à DIF que les salariés employés\nà temps complet (soit 22 heures de droits à DIF par an plafonnés à 132\nheures sur 6 ans).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Grossesse et maternité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales en vigueur, la salariée bénéficie\nd'une autorisation d'absence rémunérée, assimilée à du temps de travail\neffectif, pour se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rendre aux examens médicaux obligatoires prévus par le code de santé\npublique dans le cadre de la surveillance médicale de la grossesse et des\nsuites de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accouchement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 1225-7 du code du travail, la salariée\nenceinte peut être affectée temporairement dans un autre emploi si son état\nde santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>médicalement constaté l'exige. En outre, il est rappelé qu'un siège doit\nêtre mis à la disposition des femmes enceintes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Maintien du lien professionnel pendant les congés liés à la\nparentalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires recommandent aux entreprises de conserver un lien\navec le salarié pendant le congé maternité ou parental, en proposant de lui\nadresser les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informations d'ordre général communiquées à l'ensemble des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3. Entretien professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faciliter la reprise du travail et la réintégration des salariés à\nl'issue d'un congé de maternité ou d'adoption, d'un congé parental\nd'éducation, d'un congé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présence parentale, d'un congé de soutien familial ou d'un congé de\nsolidarité familiale, un entretien individuel peut être organisé à la\ndemande du salarié ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur, soit préalablement à la reprise d'activité, soit après la\nreprise effective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet entretien a pour but de déterminer les conditions de reprise\nd'activité et les besoins en formation, notamment en cas de changement\nd'affectation, de techniques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'organisation de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4. Evolution salariale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le congé de maternité doit être sans incidence sur l'évolution\nsalariale. Conformément à la loi, à l'issue du congé de maternité, le\nsalarié doit bénéficier des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>augmentations générales ainsi que de la moyenne des augmentations\nindividuelles perçues pendant la durée de ce congé par les salariés\nrelevant de la même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégorie professionnelle ou, à défaut, de la moyenne des augmentations\nindividuelles de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.5. Droits à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'absence pour congé de maternité, d'adoption, de présence\nparentale est intégralement prise en compte dans le calcul des droits à\nDIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.6. Congés payés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent que les périodes de congé de maternité, de\npaternité et d'adoption sont considérées comme périodes de travail effectif\npour le calcul de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ancienneté ainsi que pour la détermination des droits à congés\npayés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils signalent également que les salariés ayant bénéficié du congé de\nmaternité ou d'adoption ont droit, à l'issue de celui-ci, à leur congé\npayé annuel, quelle que soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la période de congé payée retenue pour le personnel de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les congés des salariés parents d'enfants scolarisés seront donnés dans\nla mesure du possible pendant les vacances scolaires. Une attention\nparticulière sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accordée dans l'octroi des congés aux contraintes particulières des\nfamilles monoparentales ou divorcées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.1. Evolution des mentalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La problématique de l'égalité professionnelle hommes-femmes mettant en\njeu des habitudes sociales et culturelles, les parties signataires s'accordent\nsur le fait que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la sensibilisation de tous les acteurs de la branche sur ce sujet est\nindispensable en vue de traduire concrètement les principes énoncés par le\nprésent accord et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déclinés par les entreprises. Elle implique donc la réalisation d'efforts\nen vue de sensibiliser entreprises et salariés aux problèmes et enjeux de\nl'égalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle hommes-femmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2. Formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'apprentissage est la voie principale d'accès aux métiers de la branche.\nDe ce fait, les centres de formation d'apprentis (CFA) jouent un rôle majeur\ndans la mixité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et l'égalité entre les hommes et les femmes notamment en matière\nd'orientation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires encouragent les CFA à mettre en oeuvre une\npolitique d'orientation et d'accueil qui participe à une représentation\néquilibrée entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes et les hommes dans les métiers de la charcuterie de détail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sexualhar\">\u003Cp>8.3. Prévention et sanction du harcèlement sexuel et\u002F ou moral (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs doivent avoir une attitude de prévention, d'information et\nde vigilance à l'égard du harcèlement sexuel et\u002F ou moral tels que ces faits\nsont visés aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 1225-26 et L. 1225-44 du code du travail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Indépendamment des procédures pouvant être engagées en application des\ndispositions légales en vigueur, les employeurs sont appelés à être\nparticulièrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>attentifs à cette problématique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils doivent, lorsque de tels agissements sont invoqués et portés à leur\nconnaissance, entendre chacune des parties concernées, consigner la teneur des\nentretiens, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faire viser le compte rendu par les intéressés et prendre les mesures\nadéquates qui s'imposent une fois l'enquête achevée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le 8-3 de l'article 8 est étendu sous réserve de l'application des\ndispositions des articles L. 1152-1 et suivants et L. 1153-1 et suivants du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 23 avril 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires souhaitent inscrire leur démarche en faveur de\nl'égalité professionnelle dans le cadre d'un suivi d'indicateurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche décide de mobiliser chaque année les outils à sa disposition,\nstatistiques et données sociales, pour réaliser un état des lieux comparatif\nde la situation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes-femmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, elle fera procéder à une enquête de branche axée notamment\nautour des indicateurs suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une analyse par sexe de l'effectif salarié de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une analyse par sexe de la répartition temps plein-temps partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une analyse par sexe et âge des salariés de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une analyse par sexe de l'ancienneté moyenne des salariés de la branche\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une analyse par sexe des contrats à durée déterminée et contrats à\ndurée indéterminée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une analyse par sexe des formations initiales et professionnelles\ndétenues par les salariés de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une analyse par sexe des classifications et rémunérations moyennes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une analyse par sexe des actions de formation par an et de leur\nrépartition (adaptation au poste, maintien dans l'emploi, développement des\ncompétences).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conclusions correspondantes seront soumises à la commission paritaire\nnationale de la charcuterie qui sera chargée d'en tirer les enseignements,\nd'émettre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préconisations et de prendre les mesures adéquates.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord prend effet à compter du 1er janvier 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de faire un bilan de son application\ndans un délai de 2 ans et d'ouvrir de nouvelles discussions sur le sujet de\nl'égalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vertu de l'article L. 2253-3 du code du travail, les accords\nd'entreprise, d'établissement ou de groupe ne peuvent déroger aux\ndispositions de la présente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention que dans un sens plus favorable aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires de l'accord ou celles qui y auront adhéré\npeuvent demander sa révision dans les conditions prévues aux articles L.\n2261-7 et suivants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être dénoncé dans les conditions prévues par\nl'article L. 2261-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 2221-2 et suivants du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par les\narticles L. 2231-6, L. 2261-1, L. 2262-8 et D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 2261-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 16 du 10 octobre 2012 relatif au régime de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC Agro ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche se sont réunis en commission\nparitaire et ont décidé à l'unanimité, compte tenu des résultats du\nrégime, d'améliorer le régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de prévoyance en place en y ajoutant notamment la garantie rente\néducation. Les taux de cotisations du régime de prévoyance sont ventilés\nsans modification du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux global.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- modifie l'article 20.2.B « Garantie décès invalidité absolue et\ndéfinitive » concernant les prestations du personnel non cadre et ajoute la\ngarantie rente éducation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- modifie l'article 20.2.C « Montant et assiette de cotisations » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- complète l'article 20.2 F « Portabilité des droits du régime de\nprévoyance »,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la convention collective nationale de la charcuterie de détail du 1er\ndécembre 1977 réécrite par l'avenant n° 113 du 4 avril 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont définis en tant que salariés « cadres » pour le présent régime de\nprévoyance les salariés répondant aux définitions des articles 4 et 4 bis\nde la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale de retraite et de prévoyance des cadres du 14 mars\n1947 ainsi qu'aux dispositions de l'article 36 de l'annexe I de la convention\nprécédemment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visée, titulaires d'un contrat de travail et inscrits à l'effectif de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont définis en tant que salariés « non cadres » pour le présent\nrégime de prévoyance les salariés ne répondant ni aux définitions des\narticles 4 et 4 bis de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention nationale de retraite et de prévoyance des cadres du 14 mars\n1947 ni aux dispositions de l'article 36 de l'annexe I de la convention\nprécédemment visée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titulaires d'un contrat de travail et inscrits à l'effectif de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne sont pas bénéficiaires du présent régime de prévoyance les VRP\nrelevant de l'accord national interprofessionnel des voyageurs, représentants,\nplaciers du 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>octobre 1975.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la date d'effet du présent avenant, l'article 20.2. B sera\nrédigé comme suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20.2. B\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garantie décès invalidité absolue et définitive (IAD). - Rente\néducation OCIRP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Garantie capital décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès ou d'invalidité absolue et définitive (avec classement\nen 3e catégorie d'invalidité ou attribution d'un taux d'incapacité\npermanente professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 100 % par la sécurité sociale) du salarié, il est versé, en une seule\nfois, un capital décès calculé en fonction de la situation de famille du\nsalarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel non cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié célibataire, veuf, divorcé, sans personne à charge : 100 % du\nsalaire brut de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié marié, partenaire d'un Pacs, concubin notoire, sans personne à\ncharge : 100 % du salaire brut de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié célibataire, veuf, divorcé, marié, partenaire d'un Pacs,\nconcubin notoire, ayant une personne à charge : 120 % du salaire brut de\nréférence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par personne supplémentaire à charge : 25 % du salaire brut de\nréférence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié célibataire, veuf, divorcé, sans personne à charge : 140 % du\nsalaire brut de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié marié, partenaire d'un Pacs, concubin notoire, sans personne à\ncharge : 190 % du salaire brut de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salarié célibataire, veuf, divorcé, marié, partenaire d'un Pacs,\nconcubin notoire, ayant une personne à charge : 220 % du salaire brut de\nréférence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par personne supplémentaire à charge : 50 % du salaire brut de\nréférence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement du capital décès par anticipation en cas d'IAD met fin à la\ngarantie capital décès sur la tête du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence servant de base de calcul des prestations est\négal à la somme des rémunérations brutes perçues par l'intéressé au\ncours des 3 mois civils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédant l'arrêt de travail ou le décès, multipliée par quatre, dans\nla limite de quatre fois le plafond annuel de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés dont la période de référence n'est pas complète (en\nraison d'un arrêt de travail au cours de cette période ou d'une date\nd'embauche antérieure), le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire sera reconstitué de manière théorique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un arrêt de travail a précédé le décès, le salaire de\nréférence est revalorisé sur la base de l'évolution du point de retraite\nAGIRC, dans la limite de 90 % du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rendement de l'actif général d'AG2R Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Double effet (ensemble du personnel) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le décès postérieur ou simultané du conjoint non remarié, du partenaire\nde Pacs ou concubin non marié du salarié survenant avant qu'il bénéficie de\nsa retraite à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux plein, et alors qu'il reste des enfants à charge du conjoint, du\npartenaire de Pacs ou du concubin et initialement à la charge du salarié,\nentraîne le versement par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parts égales entre eux d'un capital égal à celui versé lors du décès\ndu salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dévolution du capital décès :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de désignation de bénéficiaire, le capital sera versé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en premier lieu au conjoint non séparé de droit ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou, à défaut, au partenaire de Pacs du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut au concubin notoire et permanent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, et par parts égales, aux enfants du salarié, légitimes,\nreconnus ou adoptifs, et à défaut à ses petits-enfants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut de descendants directs, et par parts égales, aux père et\nmère survivants du salarié et, à défaut de ceux-ci, aux grands-parents\nsurvivants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut et par parts égales à ses frères et soeurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enfin, à défaut de tous les susnommés, le capital garanti revient, par\nparts égales, aux héritiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, quelle que soit la désignation de bénéficiaire applicable, la\npart de capital correspondant aux majorations pour personne à charge est\nversée par parts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égales entre celles-ci, soit directement à la personne à charge\nelle-même, ou à son représentant légal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Rente éducation OCIRP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié, ou d'invalidité absolue et définitive, une\nrente est versée trimestriellement à ses enfants à charge tels que définis\nà l'article définissant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les enfants ou personnes à charge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de la rente varie en fonction de l'âge du bénéficiaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 6 % du salaire de référence jusqu'au 12e anniversaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 8 % du salaire de référence du 12e anniversaire jusqu'au 16e\nanniversaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 10 % du salaire de référence du 16e anniversaire jusqu'au 18e\nanniversaire, ou 26e anniversaire sous conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de rente servie par enfant à charge ne pourra être inférieur\nà 100 € par mois. Cette rente minimale pourra être revalorisée sur\ndécision de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente est versée sans limitation de durée au bénéficiaire lorsque\nl'enfant à charge, au moment du décès du participant, est reconnu en\ninvalidité équivalente à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'invalidité de 2e ou 3e catégorie de la sécurité sociale justifiée par\nun avis médical ou tant qu'il bénéficie de l'allocation d'adulte handicapé\net tant qu'il est titulaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la carte d'invalide civil. Cet état d'invalidité doit être reconnu\navant la limite de versement de la rente éducation prévue par la garantie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de base servant au calcul des prestations correspond au salaire\neffectivement versé au participant dans sa dernière catégorie d'emploi par\nl'entreprise qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'occupait en dernier lieu dans la limite de la tranche B, celle-ci se\nlimitant à quatre fois le plafond annuel de la sécurité sociale et qui a\ndonné lieu au paiement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations OCIRP au titre de l'année civile précédant l'événement\nouvrant droit aux prestations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'arrêt de travail n'ayant pas donné lieu à une rémunération\ncomplète, celle-ci est reconstituée sur la base de celle qu'il aurait perçue\ndurant l'année entière,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en prenant comme référence les éléments de rémunération antérieurs à\nl'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'arrêt de travail est antérieur à l'année civile précédant\nl'événement, le salaire de base ainsi reconstitué est revalorisé des\ncoefficients fixés par le conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration de l'Union-OCIRP intervenus entre le dernier jour du\nsalaire ayant donné lieu au paiement des cotisations OCIRP et le dernier jour\nde la période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de référence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations rente éducation sont revalorisées selon le coefficient et\nune périodicité fixés par le conseil d'administration de l'OCIRP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Définitions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente définition applicable pour le régime de prévoyance précise\nla notion de conjoint et de personnes à charge pour l'application des\ngaranties décès et rente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éducation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concubin, partenaire de Pacs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont assimilés à des conjoints les concubins pouvant justifier avoir vécu\nnotoirement avec le salarié depuis au moins 2 ans avant la date du décès. De\nplus ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent être, comme le salarié décédé, libres au regard de l'état\ncivil de tout lien de mariage ou de contrat de Pacs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de naissance ou d'adoption dans le couple de concubins, ce délai de\n2 ans n'est pas exigé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le partenaire de Pacs est la personne liée au salarié par un pacte civil\nde solidarité tel que défini par l'article 515-1 du code civil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfants et personnes à charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les garanties capital décès et rente éducation OCIRP visées\nci-dessus, sont considérés comme enfants à charge, indépendamment de la\nposition fiscale, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enfants de l'assuré et de son conjoint (ou concubin ou partenaire lié par\nun Pacs), qu'ils soient légitimes, naturels, adoptifs, reconnus ou recueillis\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à leur 18e anniversaire, sans condition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à leur 26e anniversaire, et sous condition soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de poursuivre des études dans un établissement d'enseignement\nsecondaire, supérieur ou professionnel, dans le cadre d'un contrat de\nprofessionnalisation ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>encore dans le cadre d'une inscription au centre national d'enseignement à\ndistance (CNED) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être en apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de poursuivre une formation professionnelle en alternance, dans le cadre\nd'un contrat d'aide à l'insertion professionnelle des jeunes associant, d'une\npart, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enseignements généraux professionnels et technologiques dispensés pendant\nle temps de travail et, d'autre part, l'acquisition d'un savoir-faire par\nl'exercice en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprise d'une ou plusieurs activités professionnelles en relation avec\nles enseignements reçus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être préalablement à l'exercice d'un premier emploi rémunéré\ninscrits auprès du régime d'assurance chômage comme demandeurs d'emploi, ou\nstagiaires de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'être employés dans un ESAT (établissement et service d'aide par le\ntravail) ou dans un atelier protégé en tant que travailleurs handicapés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par assimilation sont considérés comme à charge les enfants à naître et\nnés viables et les enfants recueillis, c'est-à-dire ceux de l'ex-conjoint\néventuel, du conjoint\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou du (de la) concubin (e) ou du partenaire lié par un Pacs de l'assuré\nqui ont vécu au foyer jusqu'au moment du décès et si l'autre parent n'est\npas tenu au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versement d'une pension alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont également considérés comme personnes étant à la charge du salarié\nles descendants ou ascendants reconnus comme tels par l'administration fiscale\npour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calcul du quotient familial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Maintien de la garantie décès aux bénéficiaires de la garantie de\nsalaire ou invalidité en cas de changement d'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de résiliation ou de non-renouvellement du contrat d'adhésion à\nAG2R Prévoyance, la garantie décès est maintenue au profit des assurés en\narrêt de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour maladie, accident, invalidité bénéficiant de prestations\ncomplémentaires d'incapacité de travail ou d'invalidité dans les conditions\nci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie décès est maintenue :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au plus tard jusqu'au 1 095e jour d'arrêt de travail indemnisé au titre\ncomplémentaire pour incapacité de travail pour AG2R Prévoyance ou par\nl'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureur de l'adhérent ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au plus tard jusqu'à la date d'acquisition de la pension du régime\nd'assurance vieillesse en cas d'invalidité indemnisée à titre\ncomplémentaire par AG2R\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prévoyance ou par l'organisme assureur de l'adhérent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N'entre pas dans le maintien de cette garantie l'invalidité absolue et\ndéfinitive du salarié survenant postérieurement à la date d'effet de la\nrésiliation ou du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non-renouvellement du contrat d'adhésion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les exclusions de garantie AG2R Prévoyance prévues lorsque le contrat\nd'adhésion est en vigueur s'appliquent également à la garantie décès\nmaintenue en cas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résiliation ou de non-renouvellement. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la date d'effet du présent avenant, l'article 20.2. C «\nMontant et assiette des cotisations » sera rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les taux de cotisation sont fixés et repartis comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Non-cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Garanties \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Taux et assiette de cotisations\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès\u002F IAD\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,17 % tranches A et B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,07 % tranches A et B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité de travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,66 % tranches A et B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,90 TA\u002F TB (0,60 % employeur et 0,30 % salarié)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Garanties \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Taux et assiette de cotisations\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès\u002F IAD\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,69 % tranche A + 0,69 % tranche B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,07 % tranche A + 0,07 % tranche B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité de travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,84 % tranche A + 1,34 % tranche B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,60 % tranche A 2,10 % tranche B\n\n        \u003Cp>(Employeur : 1,55 % TA + 1,05 % TB\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Salarié : 0,05 % TA + 1,05 % TB)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de sa quote-part, l'employeur finance les obligations légales\nde maintien de salaire mises à sa charge exclusive.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Assiette de cotisations :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pensionfund\">\u003Cp>Est soumise à cotisation au régime de prévoyance la totalité des\nsalaires bruts de l'ensemble du personnel concerné. Le salaire soumis à\ncotisation se décompose\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tranche A (TA) : partie du salaire dans la limite du plafond mensuel de la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tranche B (TB) : partie du salaire comprise entre le plafond mensuel de la\nsécurité sociale et quatre fois son montant.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Aucune cotisation de prévoyance n'est due sur les prestations versées par\nAG2R Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989 et la loi n°\n94-678 du 8 août 1994, les entreprises qui rejoindront le régime de\nprévoyance alors qu'un ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs de leurs salariés ou anciens salariés sont en arrêt de travail\nà la date d'effet de leur adhésion devront en faire la déclaration auprès\nde AG2R Prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la date d'effet du présent avenant, le point n° 1 de\nl'article 20.2. F « Portabilité des droits du régime de prévoyance\ncollective » sera rédigé comme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« 1. Bénéficiaires et garanties maintenues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de cessation du dernier contrat de travail non consécutive à une\nfaute lourde et ouvrant droit à indemnisation du régime obligatoire\nd'assurance chômage,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les salariés non cadres et cadres bénéficient du maintien des garanties\nprévues aux articles 20.2. A et 20.2. B définies ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 20.2. A''Incapacité de travail. - Garantie de salaire'';\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- article 20.2. B''Garantie décès invalidité absolue et définitive. -\nRente éducation OCIRP''.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice du maintien de ces garanties est subordonné à la condition\nque les droits à couverture complémentaire aient été ouverts chez le\ndernier employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien de ces garanties s'effectue dans les mêmes conditions que pour\nles salariés en activité selon la catégorie de personnel à laquelle\nappartenait le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaire de la portabilité durant son activité, sauf dispositions\nparticulières définies ci-après et sous réserve que l'ancien salarié n'ait\npas expressément renoncé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'ensemble des garanties collectives prévoyance et frais de santé en\nvigueur dans l'entreprise, qu'elles soient prévues par la convention\ncollective nationale ou par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les autres modalités de mise en place des garanties de prévoyance\ndéfinies à l'article L. 911-1 du code de la sécurité sociale. La\nrenonciation est définitive et doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être notifiée expressément par écrit à l'ancien employeur, dans les 10\njours suivant la date de cessation du contrat de travail. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les présentes modifications entreront en vigueur au 1er janvier 2013 et\ns'appliqueront aux sinistres et événements survenus postérieurement à cette\ndate.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est établi en vertu des dispositions du code du travail\nrelatives à « la négociation collective, les conventions et accords\ncollectifs du travail »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(livre II de la 2e partie). Le présent avenant est fait en nombre suffisant\nd'exemplaires pour remise à chacune des organisations signataires et\ndépôt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander au ministère du travail, de\nl'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social l'extension du\nprésent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenant, en application, des articles L. 2261-15 et suivants du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de la charcuterie de détail, 15, rue\nJacques-Bingen, 75017 Paris, se charge des formalités nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>***********************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 15 du 11 octobre 2012 relatif au régime de frais de soins de\nsanté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC Agro ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche se sont réunis en commission\nparitaire le 11 octobre 2012 et ont décidé à l'unanimité, compte tenu des\nrésultats du régime,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'améliorer les prestations du régime remboursement complémentaire de\nfrais de soins de santé des salariés sans modification corrélative des\ncotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour effet de modifier le tableau des prestations\ngaranties figurant à l'article 20.3.D.1 « Garanties » de l'avenant n° 8 à\nla convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale de la charcuterie de détail du 1er décembre 1977\nréécrite par l'avenant n° 113 du 4 avril 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter de la date d'effet du présent avenant, l'article 20.3. D. 1 «\nGaranties » de l'avenant n° 8 à la convention collective nationale de la\ncharcuterie de détail du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er décembre 1977 réécrite par l'avenant n° 113 du 4 avril 2007 sera\nrédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20.3. D. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties du présent régime sont établies sur la base de la\nlégislation et de la réglementation de l'assurance maladie en vigueur au\nmoment de sa prise d'effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles seront revues, le cas échéant, sans délai en cas de changement de\nces textes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires pourront également convenir d'une révision des\ncotisations en tout ou partie à cette occasion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont couverts tous les actes et frais courants sur la période de garantie\nayant fait l'objet d'un remboursement et d'un décompte individualisé du\nrégime de base de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale au titre de la législation maladie, accidents du\ntravail\u002F maladies professionnelles et maternité ainsi que les actes et frais\nnon pris en charge par ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime, expressément mentionnés dans le tableau des garanties visé\nci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties maternité prévues au présent régime n'interviennent que\npendant la période au cours de laquelle l'assurée reçoit des prestations en\nnature de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale au titre du risque maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AG2R Prévoyance verse, en cas de naissance d'un enfant du participant\n(viable ou mort-né), une allocation dont le montant est égal au forfait en\nvigueur au jour de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'événement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le forfait maternité du participant est également versé, en cas\nd'adoption d'un enfant mineur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un seul forfait peut être octroyé par période de 300 jours, à\nl'exception des naissances gémellaires ou de l'adoption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dates prises en compte, pour le versement du forfait maternité et pour\nle calcul de la période de 300 jours, sont les dates de naissance respectives\nde chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille optique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Code LPP\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Type de verres\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Montant par verre\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 61874 - 22 87916-22 42457\n\n        \u003Cp>22 59966 - 22 00393 - 22 26412\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>22 70413 - 22 03240\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Unifocaux simples\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>65\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 43540 - 22 97441 - 22 42204\n\n        \u003Cp>22 91088 - 22 73854 - 22 48320\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>22 83953 - 22 19381 - 22 38941\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>22 683385 - 22 45036 - 22 06800\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>22 82793 - 22 63459 - 22 80660\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>22 65330 - 22 35776 - 22 95896\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>22 84527 - 22 54868 - 22 12976\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>22 52668 - 22 88519 - 22 99523\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Unifocaux complexes 130\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>130\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 59245 - 22 64045 - 22 40671\n\n        \u003Cp>22 82221 - 22 90396 - 22 91183\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>22 27038 - 22 99180\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Multifocaux ou progressifs simples\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>120\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 38792 - 22 02452 - 22 34239\n\n        \u003Cp>22 59660 - 2245384 - 22 95198\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>22 02239 - 22 52042\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Multifocaux ou progressifs complexes\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>150\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant prend effet le 1er janvier 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est établi en vertu des dispositions du code du travail\nrelatives à la négociation collective, les conventions et accords collectifs\ndu travail (livre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II de la 2e partie). Le présent avenant est fait en un nombre suffisant\nd'exemplaires pour remise à chacune des organisations signataires et\ndépôt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander au ministère du travail, de\nl'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social l'extension du\nprésent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenant, en application des articles L. 2261-15 et suivants du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de la charcuterie de détail, 15, rue\nJacques-Bingen, 75017 Paris, se charge des formalités nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>***************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 18 du 7 mai 2013 relatif à la promotion et au recrutement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche professionnelle de la charcuterie de détail a instauré un fonds\nparitaire dénommé ASPIC en vue principalement de promouvoir le métier de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charcutier-traiteur et ses formations. Ce fonds est régi par les\ndispositions de l'article 38 (art. 38.1 à 38.5) de la convention collective\nnationale de la charcuterie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail. Il est alimenté notamment par une cotisation annuelle obligatoire\nde 0,15 % due par toutes les entreprises de la branche et calculée sur la\nmasse salariale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année précédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Malgré les efforts entrepris pour recruter de nouveaux publics, la branche\nprofessionnelle de la charcuterie de détail peine à renouveler ses effectifs\nsalariés, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sorte qu'il est apparu nécessaire aux partenaires sociaux de renforcer la\npolitique de promotion menée par la branche en développant ses moyens.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce contexte, les partenaires sociaux signataires décident par le\nprésent accord d'augmenter la cotisation promotion-recrutement précédemment\ninstaurée. Ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conviennent par ailleurs de faire évoluer certaines dispositions de\nl'article 38 devenues inadaptées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux décident de porter le taux de la cotisation\npromotion-recrutement à 0,20 % au lieu de 0,15 % précédemment.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 38.5 de la convention collective nationale de la charcuterie est\nmodifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Pour assurer le financement des opérations entrant dans l'objet de\nl'ASPIC, il est institué à titre obligatoire à compter du 1er janvier 1992\nune cotisation annuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculée sur la masse salariale de l'année précédente. Le taux de cette\ncotisation est fixé à 0,20 % à compter du 1er janvier 2014. Cette cotisation\nest due par toutes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les entreprises et collectée en même temps que les cotisations dues au\ntitre du financement du paritarisme. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dernier alinéa de l'article 38.3 de la convention collective nationale\nde la charcuterie de détail est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« En cas de dissolution, le solde des comptes sera versé à l'organisation\ndésignée par l'assemblée générale de l'ASPIC. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le deuxième alinéa de l'article 38.4 de la convention collective nationale\nde la charcuterie de détail est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Ses membres doivent obligatoirement être membres de la commission\nparitaire nationale de la charcuterie de détail. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est celui défini à l'article 1er\nde la convention collective nationale de la charcuterie de détail (idcc 953,\nJournal officiel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>brochure n° 3133).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord prendra effet à compter du 1er janvier 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>162\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires de l'accord ou celles qui y auront adhéré\npeuvent demander sa révision dans les conditions prévues aux articles L.\n2261-7 et suivants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être dénoncé dans les conditions prévues par\nl'article L. 2261-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi en vertu des articles L. 2221-2 et suivants du\ncode du travail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à\nchacune des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues par les\narticles L. 2231-6, L. 2261-1, L. 2262-8 et D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 2261-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>*************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 20 du 4 décembre 2013 relatif à la création d'une commission\nparitaire de validation des accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CNCT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAA CFE-CGC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il a été constaté que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche de la charcuterie de détail est essentiellement composée\nd'entreprises dont l'effectif salarié est inférieur à 200 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par application de l'article L. 2232-21 du code du travail, des accords\ncollectifs de travail peuvent être conclus au sein des entreprises de moins de\n200 salariés en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'absence de délégués syndicaux ou de délégué du personnel désigné\ncomme délégué syndical, sous réserve d'être :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conclus par les membres élus au comité d'entreprise ou à la\ndélégation unique du personnel, ou à défaut par les délégués du\npersonnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- approuvés par une commission paritaire de validation au sein de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord est réputé non écrit si l'une de ces conditions n'est pas\nremplie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre aux entreprises de la branche de s'inscrire dans les\ndispositions de l'article L. 2232-21 du code du travail et de développer leur\nnégociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective, les membres de la commission paritaire de la charcuterie de\ndétail ont décidé de créer une commission nationale paritaire de\nvalidation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il a ensuite été arrêté ce qui suit. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le préambule de l'avenant est étendu sous réserve du respect des\ndispositions de l'article L. 2232-21 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 2 octobre 2014 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1. Composition de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire de validation est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège salariés : d'un représentant par organisation syndicale\nde salariés représentative dans la branche (soit 5 représentants syndicaux\nau total) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour le collège employeurs : d'un nombre égal de représentants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence de la commission est assurée par le président de la\ncommission nationale paritaire de négociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.2. Secrétariat de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la commission nationale paritaire de validation est\nassuré par la CNCT, 15, rue Jacques-Bingen, 75017 Paris, qui sera chargée de\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des réunions ainsi que de la réception et de la constitution des\ndossiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.3. Thèmes de négociation et compétences de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords conclus dans le cadre de la négociation dérogatoire\nd'entreprise ne peuvent porter que sur des mesures dont la mise en oeuvre est\nsubordonnée par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>loi à un accord collectif, à l'exception des accords de méthode prévus\npar les dispositions de l'article L. 1233-21 du code du travail portant sur les\nmodalités de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consultation et d'information du comité d'entreprise en cas de licenciement\néconomique de 10 salariés ou plus sur 30 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de validation a pour objet de se prononcer\nsur la validité des accords conclus entre l'employeur et les représentants\nélus au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comité d'entreprise, ou les membres de la délégation unique du personnel\nou les délégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle contrôle que les accords collectifs ne dérogent pas de manière\ndéfavorable aux dispositions législatives, réglementaires ou\nconventionnelles applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les avis rendus par la commission nationale paritaire de validation ne\nsauraient préjuger de l'interprétation qui en serait faite par les tribunaux\net ne peuvent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>engager la responsabilité de la commission et de ses membres. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les termes « et ne peuvent engager la responsabilité de la commission\net de ses membres » figurant au point 1-3 de l'article 1er sont exclus de\nl'extension en ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'ils méconnaissent les principes généraux de la responsabilité\ncivile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 2 octobre 2014 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Saisine de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission nationale paritaire de validation est saisie par un dossier\nenvoyé par l'entreprise concernée en courrier recommandé avec avis de\nréception et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comprenant les pièces suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- exemplaire original de l'accord soumis à validation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- copie du procès-verbal (formulaire Cerfa) des dernières élections des\nreprésentants du personnel ayant signé l'accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- copie de l'information préalable prévue à l'article L. 2232-21 du code\ndu travail adressée par l'employeur à chacune des fédérations des\norganisations syndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives des salariés de la branche sur sa décision d'engager des\nnégociations collectives ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fiche de présentation de l'entreprise (extrait K bis de moins de 3 mois,\neffectifs salariés).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une copie de ce dossier est adressée à chaque membre de la commission\nparitaire nationale de validation au moins 15 jours avant la date de la\nréunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission nationale paritaire de validation se réunit au plus tard dans\nles 2 mois qui suivent sa saisine. Il est précisé que le délai commence à\ncourir à dater de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la réception du dossier complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence à la réunion, un membre de la commission nationale\nparitaire de validation peut donner pouvoir à un autre membre de son\ncollège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. Décision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord est validé à la majorité simple des membres présents ou\nreprésentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le collège patronal et le collège salariés disposent chacun de 5 voix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision de la commission nationale paritaire de validation est\nnotifiée aux parties signataires de l'accord dans les 15 jours de son\nprononcé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rejet, l'avis de la commission est motivé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord est réputé validé en l'absence de décision de la commission à\nl'issue d'un délai de 4 mois à compter de la transmission du dossier\ncomplet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4. Confidentialité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de la commission paritaire nationale de validation s'engagent à\nrespecter la confidentialité des dossiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires de l'accord ou celles qui y auront adhéré\npeuvent demander sa révision dans les conditions prévues aux articles L.\n2261-7 et suivants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être dénoncé dans les conditions prévues par\nl'article L. 2261-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'article 3 est étendu sous réserve de l'application combinée des\ndispositions des articles L. 2261-7 et L. 2231-1 du code du travail, telles\nqu'interprétées par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jurisprudence de la Cour de cassation (Cass. soc., 17 septembre 2003, n°\n01-10.706 ; Cass. soc., 31 mai 2006 n° 04-14.060, Cass. soc., 8 juillet 2009\nn°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>08-41.507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 2 octobre 2014 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est établi en vertu des articles L. 2221-2 et suivants du code du\ntravail et est fait en nombre suffisant d'exemplaires pour remise à chacune\ndes organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires et dépôt dans les conditions prévues par les articles L.\n2231-6, L. 2261-1, L. 2262-8 et D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent également d'en demander l'extension en application\nde l'article L. 2261-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>***********************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 21 du 10 octobre 2013 relatif aux frais de soins de santé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAF CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche se sont réunis en commission\nparitaire le 10 octobre 2013 et ont décidé à l'unanimité, compte tenu des\nrésultats du régime,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'améliorer les prestations du régime « remboursement complémentaire de\nfrais de soins de santé » des salariés sans modification corrélative des\ncotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour effet de modifier le tableau des prestations\ngaranties figurant à l'article 20.3.D.1 « Garanties » de l'avenant n° 15 du\n11 octobre 2012 à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale de la charcuterie de détail du 1er\ndécembre 1977 réécrite par l'avenant n° 113 du 4 avril 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er janvier 2014, l'article 20.3. D. 1 « Garanties » de\nl'avenant n° 15 du 11 octobre 2012 à la convention collective nationale de la\ncharcuterie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail du 1er décembre 1977réécrite par l'avenant n° 113 du 4 avril\n2007 sera rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20.3. D. 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties du présent régime sont établies sur la base de la\nlégislation et de la réglementation de l'assurance maladie en vigueur au\nmoment de sa prise d'effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles seront revues, le cas échéant, sans délai en cas de changement de\nces textes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires pourront également convenir d'une révision des\ncotisations en tout ou partie à cette occasion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont couverts tous les actes et frais courants sur la période de garantie\nayant fait l'objet d'un remboursement et d'un décompte individualisé du\nrégime de base de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale au titre de la législation maladie, accidents du\ntravail-maladies professionnelles et maternité ainsi que les actes et frais\nnon pris en charge par ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime, expressément mentionnés dans le tableau des garanties visé\nci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties maternité prévues au présent régime n'interviennent que\npendant la période au cours de laquelle l'assurée reçoit des prestations en\nnature de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale au titre du risque maternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>AG2R Prévoyance verse, en cas de naissance d'un enfant du participant\n(viable ou mort-né), une allocation dont le montant est égal au forfait en\nvigueur au jour de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'événement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le forfait maternité du participant est également versé en cas d'adoption\nd'un enfant mineur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un seul forfait peut être octroyé par période de 300 jours, à\nl'exception des naissances gémellaires ou de l'adoption.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dates prises en compte pour le versement du forfait maternité et pour\nle calcul de la période de 300 jours sont les dates de naissance respectives\nde chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Poste\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">\u003Cp>Prestations y compris les prestations versées par la\n        sécurité sociale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>Contrat d'accès aux soins (CAS)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>Hors contrat d'accès aux soins (non CAS)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Hospitalisation médicale et chirurgicale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de séjour\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">250 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Honoraires (actes de chirurgie [ADC], actes d'anesthésie [ADA],\n        autres honoraires)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>250 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chambre particulière (y compris maternité) (1) (*)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">80 € par jour\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais d'accompagnement (enfant à charge de moins de 16 ans, sur\n        présentation d'un justificatif)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">30 € par jour\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Transport (accepté par la sécurité sociale)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">100 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Forfait journalier\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">100 % de la FR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes médicaux\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Généralistes\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>220 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Spécialistes\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>220 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes d'imagerie médicale, actes d'échographie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>170 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>150 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes de chirurgie, actes techniques médicaux\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>220 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>200 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Auxiliaires médicaux et analyses\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">150 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Pharmacie remboursée par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">100 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Contraception prescrite non remboursée\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">90 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Dentaire\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Soins dentaires (hors inlay et onlay)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">100 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Inlay simple et onlay\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">400 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Inlay core et inlay à clavettes\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">330 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses dentaires remboursées par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">400 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses dentaires non remboursées par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">320 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthodontie acceptée par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">275 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthodontie refusée par la sécurité sociale (*)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">275 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Implants dentaires (*)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">1 000 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Parodontologie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">260 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Autres prothèses acceptées (par bénéficiaire)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Prothèses auditives\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">RSS + crédit de 1 000 € par\n\n        \u003Cp>année civile (conformément aux\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>décrets n° 2014-1025 du 8\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>septembre 2014 et n° 2014-1374\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>du 18 novembre 2014, le\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>remboursement ne pourra être\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>inférieur au ticket modérateur)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Orthopédie et autres prothèses\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">RSS + crédit de 600 € par année\n\n        \u003Cp>civile (conformément aux décrets\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>n° 2014-1025 du 8 septembre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>2014 et n° 2014-1374 du 18\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>novembre 2014, le\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>remboursement ne pourra être\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>inférieur au ticket modérateur)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Optique (par bénéficiaire)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Monture\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">RSS + 100 € (conformément au\n\n        \u003Cp>décret n° 2014-1374 du 18\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>novembre 2014 et sauf en cas\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'évolution de la vue\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>médicalement constatée, le\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>remboursement du\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>renouvellement d'un équipement\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>optique, composé de deux verres\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et d'une monture, n'est possible\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qu'au-delà d'un délai de 12 mois\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>pour les enfants et de 24 mois\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>pour les adultes à compter de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'acquisition du précédent\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>équipement)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Verres\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">100 % de la BR + crédit fonction\n\n        \u003Cp>du type de verre (conformément\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>au décret n° 2014-1374 du 18\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>novembre 2014 et sauf en cas\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'évolution de la vue\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>médicalement constatée, le\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>remboursement du\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>renouvellement d'un équipement\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>optique, composé de deux verres\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>et d'une monture, n'est possible\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qu'au-delà d'un délai de 12 mois\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>pour les enfants et de 24 mois\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>pour les adultes à compter de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'acquisition du précédent\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>équipement)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Lentilles acceptées par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">RSS + 160 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Lentilles refusées par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">160 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Chirurgie réfractive (myopie, hypermétropie, astigmatisme,\n        presbytie)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">800 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Maternité\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Naissance d'un enfant déclaré\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">350 €\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Fécondation in vitro\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">250 € par année civile\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Cure thermale (acceptée par la sécurité sociale)\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de traitement et honoraires\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">100 % de la BR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Frais de voyage et d'hébergement\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">250 € (1 acte par année civile)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes hors nomenclature\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Acupuncture, chiropractie, ostéopathie et phytothérapie\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">40 € par acte (limité à 4 actes par\n\n        \u003Cp>année civile)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Actes de prévention\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>\u003Cp>Prise en charge de 2 actes de prévention suivants : détartrage\n        annuel complet sus et sous-gingival, effectué en 2 séances maximum.\n        Les vaccinations seules ou combinées de la diphtérie, du tétanos et\n        de la poliomyélite, et ce quel que soit l'âge\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">100 % des FR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Vaccin antigrippe non remboursé par la sécurité sociale\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">100 % des FR\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"3\">SS : sécurité sociale.\n\n        \u003Cp>BR : base de remboursement.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>RSS : remboursement sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(*) La limite à 2 verres par année civile s'applique même en cas\n        de panachage des types de verre.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthcareaccess\">\u003Cp>(1) Les remboursements sont effectués pour des frais relevant des\n        législations maladie, accident de travail\u002F maladie professionnelle, et\n        maternité, et sont limités,\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>toutes prestations comprises, aux frais réels engagés.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Dans la limite de 60 jours en hospitalisation médicale et\n        chirurgicale, de 90 jours par année civile en maison de repos, de\n        convalescence ou d'accueil spécialisé\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>pour handicapés en secteur psychiatrique.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cp>En secteur non conventionné, les tarifs sont reconstitués sur la\n        base de remboursement ou prix unitaire selon la nomenclature sécurité\n        sociale des actes.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>L'annualité est appréciée par année civile. La part non\n        consommée une année n'est pas reportée l'année suivante.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grille optique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Code LPP\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Type de verre\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003Cp>Montant par verre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 61874 - 22 87916 - 22 42457\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Unifocaux simples\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 59966 - 22 00393 - 22 26412\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 70413 - 22 03240\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 43540 - 22 97441 - 22 42204\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Unifocaux complexes\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>140\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 91088 - 22 73854 - 22 48320\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 83953 - 22 19381 - 22 38941\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 683385 - 22 45036 - 22 06800\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 82793 - 22 63459 - 22 80660\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 65330 - 22 35776 - 22 95896\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 84527 - 22 54868 - 22 12976\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 52668 - 22 88519 - 22 99523\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 59245 - 22 64045 - 22 40671\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Multifocaux\n\n        \u003Cp>ou progressifs simples\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>170\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 82221 - 22 90396 - 22 91183\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 27038 - 22 99180\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 38792 - 22 02452 - 22 34239\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Multifocaux\n\n        \u003Cp>ou progressifs complexes\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>240\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 59660 - 2245384 - 22 95198\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22 02239 - 22 52042\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compter du 1er juin 2014, l'article 20.3. E. 4 « Portabilité des droits\n» de l'avenant n° 8 du 26 avril 2010 à la convention collective nationale de\nla charcuterie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail du 1er décembre 1977 réécrite par l'avenant n° 113 du 4 avril\n2007 sera rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 20.3. E. 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Portabilité des droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent article définit les modalités d'application du dispositif de\nportabilité visé par l'article L. 911-8 du code de la sécurité sociale\n(art. 1er de la loi n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2013-504 du 14 juin 2013 relative à la sécurisation de l'emploi).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les employeurs ont l'obligation de maintenir les garanties\ncollectives de frais de santé à leurs anciens salariés qui, à la date de\ncessation de leur contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, bénéficiaient de ces garanties dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Date d'effet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article prennent effet au 1er juin 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles s'appliquent à toutes les cessations de contrat de travail survenant\nà cette date ou postérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Participants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont garantis dans les conditions définies ci-après les anciens salariés\nqui, à la date de cessation de leur contrat de travail, appartenaient à une\ncatégorie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel bénéficiaire des garanties du contrat d'adhésion, mentionnée\nau présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils bénéficient du maintien de garanties lorsque :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les droits à couverture complémentaire au titre du régime frais de\nsanté souscrit ont été ouverts pendant l'exécution de leur contrat de\ntravail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la cessation de leur contrat de travail n'est pas consécutive à une\nfaute lourde et qu'elle ouvre droit à indemnisation du régime obligatoire\nd'assurance chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien de ces garanties s'effectue dans les mêmes conditions que pour\nles salariés en activité, sauf stipulations contraires définies ci-après et\nsous réserve que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ancien salarié n'ait pas expressément renoncé à l'ensemble des\ngaranties collectives souscrites par son employeur (1), qu'elles soient\nprévues par la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale ou par les autres modalités de mise en place des\ngaranties prévoyance et frais de santé définies à l'article L. 911-1 du\ncode de la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties prend effet à compter de la date de fin du\ncontrat de travail, sous réserve d'avoir été régulièrement déclaré par\nl'entreprise auprès de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisme assureur (1) désigné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les participants bénéficient des garanties frais de santé du présent\ncontrat applicables à la catégorie de personnel à laquelle ils appartenaient\nlors de la cessation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification ou de révision des garanties des salariés en\nactivité, les garanties des participants bénéficiant du dispositif de\nportabilité seront modifiées ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>révisées dans les mêmes conditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Paiement des prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ancien salarié devra produire à l'organisme assureur le justificatif\nd'ouverture de droit au régime obligatoire d'assurance chômage et le\njustificatif de versement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'allocation chômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien des garanties au titre de la portabilité est financé par les\ncotisations des entreprises et des salariés en activité (part patronale et\npart salariale).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée. - Limites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve d'avoir été régulièrement déclaré par l'entreprise\nadhérente selon les formalités définies par le présent avenant (1), le\nmaintien des garanties est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable à compter de la date de cessation du contrat de travail du\nparticipant et pendant une durée égale à la période d'indemnisation du\nchômage, dans la limite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la durée du dernier contrat de travail ou, le cas échéant, des\nderniers contrats de travail lorsqu'ils sont consécutifs chez le même\nemployeur. Cette durée est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appréciée en mois, le cas échéant arrondie au nombre supérieur, sans\npouvoir excéder 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le maintien des garanties cesse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque le participant reprend un autre emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dès qu'il ne peut plus justifier auprès de l'organisme assureur de son\nstatut de demandeur d'emploi indemnisé par le régime obligatoire d'assurance\nchômage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date d'effet de la liquidation de la pension vieillesse de la\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de décès du participant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de non-renouvellement ou résiliation du contrat collectif frais de\nsanté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La suspension des allocations du régime obligatoire d'assurance chômage,\npour cause de maladie ou pour tout autre motif, n'a pas d'incidence sur la\ndurée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien des garanties qui n'est pas prolongée d'autant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formalités de déclaration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise adhérente et\u002F ou le participant doit signaler le maintien des\ngaranties visées par le présent avenant dans le certificat de travail de\nl'ancien salarié et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informer l'organisme assureur de la cessation du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès qu'il en a connaissance, l'ancien salarié (ou ses ayants droit en cas\nde décès) s'engage à informer l'organisme assureur de toute cause\nentraînant la cessation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>anticipée de maintien des garanties. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Mots exclus de l'extension en tant qu'ils sont contraires aux\ndispositions de l'article L. 911-8 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 18 juin 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>168\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'exception de l'article 2 relatif à l'allongement de la portabilité, le\nprésent avenant prend effet le 1er janvier 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est établi en vertu des dispositions du code du travail\nrelatives à « La négociation collective. - Les conventions et accords\ncollectifs du travail »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(livre II de la deuxième partie). Le présent avenant est fait en un nombre\nsuffisant d'exemplaires pour remise à chacune des organisations signataires et\ndépôt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de demander au ministère du travail, de\nl'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social l'extension du\nprésent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenant en application des articles L. 2261-15 et suivants du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La confédération nationale de la charcuterie de détail, 15, rue\nJacques-Bingen, 75017 Paris, se charge des formalités nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 18 juin 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>**************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n° 22 du 10 octobre 2013 relatif au régime de prévoyance\ncomplémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CNCT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGA CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche se sont réunis en commission\nparitaire et ont décidé à l'unanimité, compte tenu des résultats du\nrégime, d'améliorer le régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de prévoyance en place.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a été convenu ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant modifie les articles suivants de la convention\ncollective nationale de la charcuterie de détail du 1er décembre 1977\nréécrite par l'avenant n° 113\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 4 avril 2007 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 20.2 « Régime de prévoyance » permettant la mise en\nconformité du régime de prévoyance avec le décret n° 2012-25 du 9 janvier\n2012 (publié le 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2012 au Journal officiel) relatif au caractère collectif et\nobligatoire des garanties de protection sociale complémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce décret fixe les critères à partir desquels peuvent être définies les\ncatégories objectives de salariés afin que les contributions patronales\nfinançant un régime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>protection sociale complémentaire bénéficient de l'exclusion plafonnée\nde l'assiette des cotisations de sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- paragraphe 1er de l'article 20.2. A « Incapacité de travail. - Garantie\nde salaire » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la garantie « double effet » de l'article 20.2. B « Garantie décès. -\nInvalidité absolue et définitive. - Rente éducation OCIRP » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 20.2. C « Montant et assiette de cotisations ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 20.2 « Régime de prévoyance » est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Sont définis en tant que salariés \" cadres \" pour le présent régime\nde prévoyance le personnel relevant des articles 4 et 4 bis de la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de retraite et de prévoyance des cadres du 14 mars 1947 ainsi que des\ndispositions de l'article 36 de l'annexe I de la convention précédemment\nvisée, titulaires d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail et inscrits à l'effectif de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont définis en tant que salariés \" non cadres \" pour le présent régime\nde prévoyance le personnel ne relevant pas des articles 4 et 4 bis de la\nconvention nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de retraite et de prévoyance des cadres du 14 mars 1947 ni des dispositions\nde l'article 36 de l'annexe I de la convention précédemment visée titulaires\nd'un contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail et inscrits à l'effectif de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties de prévoyance prévues par le présent régime sont\nsuspendues en cas de périodes non rémunérées. Toutefois, les garanties sont\nmaintenues,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyennant paiement des cotisations, au profit du salarié dont le contrat de\ntravail est suspendu, dès lors que pendant cette période il bénéficie d'une\nrémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partielle ou totale de l'employeur ou d'indemnités journalières\ncomplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à garantie est également maintenu, moyennant paiement des\ncotisations, au bénéfice des salariés dont le contrat de travail est\nsuspendu du fait de l'exercice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du droit de grève ou de maladie ou d'accident ne faisant pas l'objet d'un\nmaintien de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à garantie cesse en cas de rupture du contrat de travail (sauf si\nle salarié bénéficie à cette date du versement de prestations\ncomplémentaires de l'assureur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans ce cas le droit à garantie est assuré jusqu'au terme de versement des\nprestations), au décès du salarié ; à la date d'effet de la résiliation de\nl'adhésion de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise (1) au dispositif de prévoyance sans préjudice de\nl'application des dispositions prévues à l'article 20.2. B (5) en matière de\nmaintien des garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décès. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le point 1 \" Montant des indemnités \" de l'article 20.2. A est modifié\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« En cas d'arrêt de travail consécutif à une maladie ou à un accident,\nprofessionnel ou non, pris en compte par la sécurité sociale, les salariés\nayant une ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimale de 12 mois dans l'entreprise bénéficieront des indemnités\njournalières complémentaires dont le montant, y compris les prestations de\nsécurité sociale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>brutes, est défini dans les conditions ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel non cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés non cadres dont l'ancienneté dans l'entreprise au jour\nde l'interruption de travail est au moins égale à 1 an : le montant de\nl'indemnisation est égale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à 90 % de gain journalier pendant une période de 30 jours (augmentée de\n10 jours par tranche de 5 ans d'ancienneté) puis à 75 % du gain journalier\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'au 240e jour d'arrêt de travail pour les salariés ayant moins de\n10 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'au 365e jour d'arrêt de travail, pour les salariés ayant plus de\n10 ans d'ancienneté dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Puis à 66 % du gain journalier jusqu'au 1 095e jour d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accident du travail ou de maladie professionnelle, l'employeur\nprend en charge le premier jour d'arrêt de travail, les indemnités\njournalières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaires étant versées à compter du 2e jour d'arrêt de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les autres cas, les indemnités journalières complémentaires\nsont versées à compter du 8e jour d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnel cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés cadres dont l'ancienneté dans l'entreprise au jour de\nl'interruption de travail est au moins égale à 1 an, le montant de\nl'indemnisation est égale à 90\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>% de gain journalier jusqu'au 365e jour d'arrêt de travail, puis à 66 % du\ngain journalier jusqu'au 1 095e jour d'arrêt de travail. En cas d'accident du\ntravail ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladie professionnelle, l'employeur prend en charge le 1er jour d'arrêt de\ntravail, les indemnités journalières complémentaires étant versées à\ncompter du 2e jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les autres cas, les indemnités journalières complémentaires\nsont versées à compter du 8e jour d'arrêt de travail. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie « double effet » de l'article 20.2. B « Garantie décès. -\nInvalidité absolue et définitive. - Rente éducation » est modifiée comme\nsuit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Double effet (ensemble du personnel) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La garantie double effet intervient en cas de décès du conjoint, du\npartenaire lié par un Pacs ou concubin survenant postérieurement ou\nsimultanément au décès du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié, et initialement à la charge du salarié, entraîne le versement\npar parts égales entre eux d'un capital égal à celui versé lors du décès\ndu salarié. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 20.2. C « Montant et assiette des cotisations » est modifié\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Non-cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Garanties \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Taux et assiette de cotisations\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès\u002F IAD\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,12 % tranches A et B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,07 % tranches A et B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité de travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,71 % tranches A et B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,90 % TA\u002F TB (0,60 % employeur et 0,30 % salarié)\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Garanties \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Taux et assiette de cotisations\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Décès\u002F IAD\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,69 % tranche A + 0,69 % tranche B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Rente éducation\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,07 % tranche A + 0,07 % tranche B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Incapacité de travail\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,84 % tranche A + 1,34 % tranche B\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Total\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,60 % tranche A, 2,10 % TB\n\n        \u003Cp>(employeur : 1,55 % TA + 1,05 % TB)\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(salarié : 0,05 % TA + 1,05 % TB)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\n\n            \n            \n            ",{"disabilitypay":44,"hourspday_select":48,"severance_number_1_tenure":52,"WAGES_determined":56,"sexualhar":60,"shiftallowanceperc1":64,"hourspweek_select":68,"hourspmonth_select":72,"equalityotherclause":74,"STRUCINCR_trigger":78,"funeralpay":82,"eqpromotion":86,"trainingfund":90,"maternityotherclause":94,"severance":98,"discrimination":102,"eqtraining":106,"pensionfund":110,"OVERTIME_trigger":114,"SENIOR_trigger":118,"maternitydiscrimination":122,"healthinsurance":126,"SUNDAY_trigger":130,"disabilityfund":134,"healthcareaccess":136,"breastfeeding_dangerouswork":140,"contracttrial":144,"sicknesspay":148,"apprenticeships":152,"SCHEDULE_trigger":156,"paidpaternityleave":160,"unemploymentfund":164,"longtermillness":168,"eqpay":172,"jobsecuritymothers":176,"NOCTPREM_trigger":178,"overtimeallowancetype_general":182,"gender":186,"bankholidays1":188,"overtimeallowancetype":192,"paidmaternityleavepay":196,"trainingprogrammes":200,"paidmaternityleave":204,"contractseverancepay":207,"PAIDLEAV_trigger":209,"pregnancy":213,"healthandsafetypolicy":215,"protectiveclothing":219,"healthandsafetytrainingtxt":223,"code_application":227,"healthandsafetypolicytxt":231},{"bindId":45,"name":46,"text":47},"disabilitypay","En cas de décès ou d'invalidité absolue ","En cas de décès ou d'invalidité absolue et définitive (avec classement\nen 3e catégorie d'invalidité ou attribution d'un taux d'incapacité\npermanente professionnelle\n\nde 100 % par la sécurité sociale) du salarié, il est versé, en une seule\nfois, un capital décès calculé en fonction de la situation de famille du\nsalarié :",{"bindId":49,"name":50,"text":51},"hourspday_select","La durée journalière maximale de travail","La durée journalière maximale de travail est fixée à 10 heures.",{"bindId":53,"name":54,"text":55},"severance_number_1_tenure","L'indemnité de licenciement due au salar","L'indemnité de licenciement due au salarié est calculée selon la formule\nlégale. Elle bénéficie au salarié qui justifie d'une ancienneté minimale\nde 1 an dans\n\nl'entreprise. Elle est égale à 1 \u002F 5 de mois de salaire par année\nd'ancienneté dans l'entreprise, auquel s'ajoutent 2 \u002F 15 de mois de salaire\npar année au-delà de 10 ans\n\nd'ancienneté. Le point de départ pour la détermination de l'ancienneté\nacquise au titre du contrat en cours est la date anniversaire de l'entrée du\nsalarié dans\n\nl'entreprise ; si une année est incomplète, l'indemnité sera\nproportionnelle au nombre de mois effectués. Si le salarié avait été\nemployé précédemment, il y a lieu\n\nd'appliquer les dispositions de l'article 9. Le salaire servant de base de\ncalcul à l'indemnité est le salaire brut moyen des 3 ou des 12 derniers mois\nselon le résultat\n\nle plus favorable au salarié.L'indemnité de licenciement n'est pas due en\ncas de faute grave ou lourde.",{"bindId":57,"name":58,"text":59},"WAGES_determined","Le contrat de travail des salariés en te","Le contrat de travail des salariés en temps partiel modulé prévoit la\ndurée hebdomadaire ou mensuelle de référence.",{"bindId":61,"name":62,"text":63},"sexualhar","8.3. Prévention et sanction du harcèleme","8.3. Prévention et sanction du harcèlement sexuel et\u002F ou moral (1)\n\nLes employeurs doivent avoir une attitude de prévention, d'information et\nde vigilance à l'égard du harcèlement sexuel et\u002F ou moral tels que ces faits\nsont visés aux\n\narticles L. 1225-26 et L. 1225-44 du code du travail.",{"bindId":65,"name":66,"text":67},"shiftallowanceperc1","Chaque heure de travail de nuit donne li","Chaque heure de travail de nuit donne lieu à une majoration de 25 % du\nsalaire horaire de l'intéressé ou à un repos équivalent par accord des\nparties.",{"bindId":69,"name":70,"text":71},"hourspweek_select","La durée légale hebdomadaire du travail ","La durée légale hebdomadaire du travail est fixée à 35 heures par\nsemaine. Cette durée correspond à une durée mensuelle de 151,67 heures.",{"bindId":73,"name":70,"text":71},"hourspmonth_select",{"bindId":75,"name":76,"text":77},"equalityotherclause","Les partenaires sociaux signataires conv","Les partenaires sociaux signataires conviennent par le présent accord de\nréaffirmer au sein de la branche charcuterie de détail le principe de\nl'égalité\n\nprofessionnelle et salariale entre les femmes et les hommes et d'agir dans\nle but de remédier aux inégalités pouvant exister.\n\nLe présent accord s'inscrit dans le cadre de :\n\n- la loi n° 2001-397 du 9 mai 2001 relative à l'égalité professionnelle\nentre les hommes et les femmes ;\n\n- l'accord national interprofessionnel du 1er mars 2004 relatif à la\nmixité et à l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes ;\n\n- la loi n° 2006-340 du 23 mars 2006 relative à l'égalité salariale\nentre les femmes et les hommes.\n\nIl complète et renforce l'article 32 de la convention collective nationale\nde la charcuterie de détail.\n\nLes partenaires sociaux de la branche charcuterie de détail reconnaissent\nque la mixité dans les emplois est source de complémentarité, d'équilibre\nsocial et\n\nd'efficacité économique. Dans l'entreprise en effet, garantir la mixité\net le principe d'égalité entre les femmes et les hommes a un impact sur la\nperformance, en\n\njouant sur les leviers de la motivation et de l'attractivité.",{"bindId":79,"name":80,"text":81},"STRUCINCR_trigger","L'absence pour congé d'adoption ne peut ","L'absence pour congé d'adoption ne peut avoir aucun effet pour le salarié\nsur sa rémunération et ses avantages sociaux. Il bénéficie notamment, à\nson retour, des\n\naugmentations de salaire intervenues dans l'entreprise pendant son\nabsence.",{"bindId":83,"name":84,"text":85},"funeralpay","En cas de décès du salarié, ou d'invalid","En cas de décès du salarié, ou d'invalidité absolue et définitive, une\nrente est versée trimestriellement à ses enfants à charge tels que définis\nà l'article définissant\n\nles enfants ou personnes à charge.\n\nLe montant de la rente varie en fonction de l'âge du bénéficiaire :\n\n-6 % du salaire de référence jusqu'au 12e anniversaire ;\n\n-8 % du salaire de référence du 12e anniversaire jusqu'au 16e anniversaire\n;\n\n-10 % du salaire de référence du 16e anniversaire jusqu'au 18e\nanniversaire, ou 26e anniversaire sous conditions.\n\nLe montant de rente servie par enfant à charge ne pourra être inférieur\nà 100 € par mois. Cette rente minimale pourra être revalorisée sur\ndécision de la\n\ncommission paritaire.",{"bindId":87,"name":88,"text":89},"eqpromotion","Création d'un fonds paritaire pour la pr","Création d'un fonds paritaire pour la promotion et le recrutement",{"bindId":91,"name":92,"text":93},"trainingfund","En cas de cessation du dernier contrat d","En cas de cessation du dernier contrat de travail non consécutive à une\nfaute lourde et ouvrant droit à indemnisation du régime obligatoire\nd'assurance chômage, le\n\nsalarié bénéficie du maintien des garanties exposées dans le présent\narticle.",{"bindId":95,"name":96,"text":97},"maternityotherclause","Rupture du contrat de travail du fait de","Rupture du contrat de travail du fait de la salariée en cas de maternité\nou d'adoption\n\nArticle 31.5\n\nEn vigueur étendu\n\nLe contrat de travail peut être résilié sans préavis par la femme en\nétat de grossesse apparente. Cette rupture ne peut donner lieu à indemnité\nde brusque rupture.\n\nDe même, la femme peut, en vue d'élever son enfant, au terme du congé de\nmaternité ou d'adoption, s'abstenir sans délai-congé et sans avoir à payer\nd'indemnité\n\nde rupture de reprendre son emploi. Elle doit alors, 15 jours au moins avant\nle terme de la période de suspension, avertir son employeur par lettre\nrecommandée\n\navec accusé de réception, qu'elle ne reprendra pas son emploi au terme de\nla suspension de son contrat.\n\nEn pareil cas, elle peut dans l'année suivant ce terme solliciter dans les\nmêmes formes son réembauchage. L'employeur est alors tenu pendant 1 an de\nl'embaucher\n\npar priorité dans les emplois auxquels sa qualification lui permet de\nprétendre et de lui accorder, en cas de réemploi, le bénéfice de tous les\navantages qu'elle avait\n\nacquis au moment de son départ.",{"bindId":99,"name":100,"text":101},"severance","l'entreprise. Elle est égale à 1 \u002F 5 de ","l'entreprise. Elle est égale à 1 \u002F 5 de mois de salaire par année\nd'ancienneté dans l'entreprise, auquel s'ajoutent 2 \u002F 15 de mois de salaire\npar année au-delà de 10 ans\n\nd'ancienneté. Le point de départ pour la détermination de l'ancienneté\nacquise au titre du contrat en cours est la date anniversaire de l'entrée du\nsalarié dans\n\nl'entreprise ; si une année est incomplète, l'indemnité sera\nproportionnelle au nombre de mois effectués. Si le salarié avait été\nemployé précédemment, il y a lieu\n\nd'appliquer les dispositions de l'article 9. Le salaire servant de base de\ncalcul à l'indemnité est le salaire brut moyen des 3 ou des 12 derniers mois\nselon le résultat\n\nle plus favorable au salarié.L'indemnité de licenciement n'est pas due en\ncas de faute grave ou lourde.",{"bindId":103,"name":104,"text":105},"discrimination","Ainsi, l'accès à l'emploi, le recrutemen","Ainsi, l'accès à l'emploi, le recrutement, l'insertion, la formation et\nl'évolution professionnelle des salariés, sans distinction de sexe, de\nsituation familiale, d'état de\n\ngrossesse, et plus généralement sans aucune forme de discrimination,\nconstituent un axe fort de la politique sociale de la branche.",{"bindId":107,"name":108,"text":109},"eqtraining","Dans ce cadre, les parties signataires c","Dans ce cadre, les parties signataires conviennent d'agir pour réduire les\ninégalités entre les femmes et les hommes au travers des thèmes suivants\n:\n\n- recrutement ;\n\n- accès à la formation ;\n\n- évolution de carrière ;\n\n- temps partiel ;\n\n- articulation vie privée-vie professionnelle.",{"bindId":111,"name":112,"text":113},"pensionfund","Est soumise à cotisation au régime de pr","Est soumise à cotisation au régime de prévoyance la totalité des\nsalaires bruts de l'ensemble du personnel concerné. Le salaire soumis à\ncotisation se décompose\n\ncomme suit :\n\n- tranche A (TA) : partie du salaire dans la limite du plafond mensuel de la\nsécurité sociale ;\n\n- tranche B (TB) : partie du salaire comprise entre le plafond mensuel de la\nsécurité sociale et quatre fois son montant.",{"bindId":115,"name":116,"text":117},"OVERTIME_trigger","Heures supplémentaires Article 16.8 En v","Heures supplémentaires\n\nArticle 16.8\n\nEn vigueur étendu\n\nSont considérées comme heures supplémentaires les heures effectuées\nau-delà de la durée légale du travail.\n\nLes heures supplémentaires sont :\n\n1. A compter du 1er octobre 2007, le taux de majoration pour les 8\npremières heures supplémentaires effectuées au-delà de 35 heures (soit de\nla 36e à la 43e heure\n\nincluse) est fixé à 25 %, quel que soit l'effectif de l'entreprise.\n\nAu-delà des 8 premières heures, le taux est porté à 50 % dans toutes les\nentreprises.\n\nIl est rappelé que les heures supplémentaires sont :\n\n- soit rémunérées avec les majorations prévues ci-dessus ;\n\n- soit récupérées en temps de repos équivalant à la rémunération\nmajorée ;\n\n- soit rémunérées pour partie en salaire et compensées en repos\néquivalent pour le reste.\n\nA défaut d'accord entre les parties sur un autre mode de rémunération,\nles heures supplémentaires sont réglées en salaire avec les majorations.\n\n2. Soit récupérées en temps de repos équivalent à la rémunération\nmajorée ;\n\n3. Soit rémunérées pour partie en salaire et compensées en repos\néquivalent pour le reste.\n\nA défaut d'accord entre les parties sur un autre mode de rémunération,\nelles sont réglées avec les majorations ou bonifications légales.",{"bindId":119,"name":120,"text":121},"SENIOR_trigger","Pour l'application des dispositions de l","Pour l'application des dispositions de la présente convention et pour ses\navenants, on entend par ancienneté le temps de travail effectif accompli\ndepuis la date de\n\nconclusion du contrat de travail en cours auxquels s'ajoutent les périodes\nsuivantes :\n\n-suspension du contrat pour accident du travail ou maladie professionnelle\n;\n\n-périodes de maladie (dans les conditions de l'article 23. 5) ;\n\n-congé de maternité ou d'adoption ;\n\n-congé de solidarité familiale, dans les conditions prévues à l'article\nL. 225-15 à L. 225-19 du code du travail ;\n\n-congé de formation ;\n\n-congé de formation économique, sociale et syndicale, en application de\nl'article L. 451-2 du code du travail ;\n\n-délais accordés dans certains cas par l'employeur aux immigrés pour\nfaciliter leurs congés dans leur pays d'origine ;\n\n-périodes de service dans la réserve opérationnelle, dans les conditions\nprévues à l'article L. 122-24-5 à 10 du code du travail ;",{"bindId":123,"name":124,"text":125},"maternitydiscrimination","L'absence pour congé de maternité ne peu","L'absence pour congé de maternité ne peut avoir aucun effet pour la\nsalariée sur sa rémunération et ses avantages sociaux. Elle bénéficie\nnotamment, à son retour,\n\ndes augmentations de salaire intervenues dans l'entreprise pendant son\nabsence.",{"bindId":127,"name":128,"text":129},"healthinsurance","- instaurer un nouveau standard professi","- instaurer un nouveau standard professionnel unifié en matière\nd'assurance santé basé sur la qualité des prestations, des garanties, des\nservices et de la gestion.",{"bindId":131,"name":132,"text":133},"SUNDAY_trigger","En cas de travail le dimanche, la durée ","En cas de travail le dimanche, la durée du repos hebdomadaire est portée\nà un jour et demi répartis par accord des parties.",{"bindId":135,"name":46,"text":47},"disabilityfund",{"bindId":137,"name":138,"text":139},"healthcareaccess","(1) Les remboursements sont effectués po","(1) Les remboursements sont effectués pour des frais relevant des\n        législations maladie, accident de travail\u002F maladie professionnelle, et\n        maternité, et sont limités,\n\n        toutes prestations comprises, aux frais réels engagés.\n\n        (2) Dans la limite de 60 jours en hospitalisation médicale et\n        chirurgicale, de 90 jours par année civile en maison de repos, de\n        convalescence ou d'accueil spécialisé\n\n        pour handicapés en secteur psychiatrique.",{"bindId":141,"name":142,"text":143},"breastfeeding_dangerouswork","L'emploi des femmes qui se sont déclarée","L'emploi des femmes qui se sont déclarées enceintes aux étalages\nextérieurs est interdit de façon absolue après 22 heures ou lorsque la\ntempérature est inférieure à\n\n0° C. Il en est de même lorsque le médecin du travail estime nécessaire\ncette interdiction. En cas de froid, des moyens de chauffage suffisants sont\nprévus à\n\nproximité des postes de travail.",{"bindId":145,"name":146,"text":147},"contracttrial","Les employeurs font connaître leurs offr","Les employeurs font connaître leurs offres d'emplois aux organismes\nhabilités à les recevoir ou recourent à l'embauche directe. Ils sont tenus\nde respecter les\n\nformalités administratives d'embauche qui leur sont applicables, et\nnotamment celles relatives à la surveillance médicale des salariés.\n\nDans les cas d'embauche à durée indéterminée, la période d'essai est\nobligatoire.\n\nSa durée est fixée comme suit :\n\n- ouvriers, employés : 1 mois ;\n\n- agents de maîtrise : 2 mois ;\n\n- cadres : 3 mois.",{"bindId":149,"name":150,"text":151},"sicknesspay","Prise en compte des absences pour maladi","Prise en compte des absences pour maladie pour le décompte des droits\n\nArticle 23.5\n\nEn vigueur étendu\n\nAprès 2 ans de présence dans l'entreprise, les absences pour maladie, en\nune ou plusieurs fois, dans la limite d'une durée totale de 2 mois, pendant la\npériode de\n\nréférence pour le calcul des congés payés, sont considérées comme\ntemps de travail effectué.",{"bindId":153,"name":154,"text":155},"apprenticeships","Les fonds visés à l'article 1er sont des","Les fonds visés à l'article 1er sont destinés exclusivement à la\ncouverture des dépenses de fonctionnement afférentes à la préparation sous\ncontrat d'apprentissage\n\ndes diplômes professionnels reconnus dans la convention collective\nnationale de la charcuterie.",{"bindId":157,"name":158,"text":159},"SCHEDULE_trigger","3. Une partie du congé doit être au moin","3. Une partie du congé doit être au moins de 12 jours ouvrables continus\ncompris entre 2 jours de repos hebdomadaire, et cette fraction doit être\nobligatoirement\n\nprise pendant la période du 1er mai au 31 octobre.",{"bindId":161,"name":162,"text":163},"paidpaternityleave","De même, les congés de maternité, de pat","De même, les congés de maternité, de paternité ou liés à l'adoption ne\ndoivent pas constituer une rupture dans l'évolution de la carrière des\nsalariés concernés,\n\nhommes et femmes.",{"bindId":165,"name":166,"text":167},"unemploymentfund","1. Bénéficiaires et garanties maintenues","1. Bénéficiaires et garanties maintenues\n\nEn cas de cessation du dernier contrat de travail non consécutive à une\nfaute lourde et ouvrant droit à indemnisation du régime obligatoire\nd'assurance chômage,\n\nles salariés non cadres et cadres bénéficient du maintien des garanties\nprévues aux articles 20.2. A et 20.2. B définies ci-après :",{"bindId":169,"name":170,"text":171},"longtermillness","Garantie d'emploi en cas d'absence pour ","Garantie d'emploi en cas d'absence pour maladie ou accident",{"bindId":173,"name":174,"text":175},"eqpay","Les parties signataires soulignent expre","Les parties signataires soulignent expressément la nécessité d'appliquer\nle principe de l'égalité des rémunérations entre les femmes et les hommes\ndès lors qu'à\n\nqualification professionnelle et coefficients égaux, les travaux sont\nexécutés dans des conditions identiques d'activité",{"bindId":177,"name":124,"text":125},"jobsecuritymothers",{"bindId":179,"name":180,"text":181},"NOCTPREM_trigger","Le travail de nuit sera limité au minimu","Le travail de nuit sera limité au minimum. Est considérée comme nuit la\npériode s'étendant entre 21 heures et 6 heures du matin. Pour les jeunes de\n18 ans, le\n\ntravail de nuit est interdit, sauf dérogations accordées dans le cadre de\nl'article L. 213-7 du code du travail.\n\nChaque heure de travail de nuit donne lieu à une majoration de 25 % du\nsalaire horaire de l'intéressé ou à un repos équivalent par accord des\nparties.\n\nEn outre, des dispositions particulières seront prévues en faveur des «\ntravailleurs de nuit » au sens de l'article L. 213-2 du code du travail,\nc'est-à-dire :\n\n-salarié effectuant 3 heures de travail de nuit au moins 2 fois par semaine\n;\n\n-salarié effectuant 270 heures de travail de nuit sur une période\nquelconque de 12 mois.\n\n(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 3122-32 (anciennement article L. 213-1) et L. 3122-40.\n\n(Arrêté du 30 juillet 2008, art. 1er)",{"bindId":183,"name":184,"text":185},"overtimeallowancetype_general","Les heures supplémentaires sont : 1. A c","Les heures supplémentaires sont :\n\n1. A compter du 1er octobre 2007, le taux de majoration pour les 8\npremières heures supplémentaires effectuées au-delà de 35 heures (soit de\nla 36e à la 43e heure\n\nincluse) est fixé à 25 %, quel que soit l'effectif de l'entreprise.",{"bindId":187,"name":174,"text":175},"gender",{"bindId":189,"name":190,"text":191},"bankholidays1","Le chômage des fêtes légales ne pourra e","Le chômage des fêtes légales ne pourra entraîner de réduction de la\nrémunération des salariés ayant plus de 3 mois d'ancienneté, à condition\n:\n\n- qu'ils totalisent 200 heures de présence dans les 2 mois précédant le\njour férié ;\n\n- qu'ils aient été présents la veille et le lendemain du jour férié,\nhormis le cas où une autorisation préalable d'absence a été accordée.\n\nDe plus, outre le 1er Mai, 4 jours fériés par an seront réglés de la\nmanière suivante, lorsqu'ils seront travaillés en raison des nécessités\nimpérieuses de l'entreprise :\n\n- pour les fêtes légales : soit compensées par un temps de congé\nsupplémentaire dans la quinzaine qui précède ou qui suit, soit par une\nmajoration de salaire de 100\n\n%, l'un ou l'autre calculé(e) en fonction du nombre d'heures effectivement\ntravaillées ;\n\n- pour le 1er Mai : payé dans les conditions prévues par la loi.\n\nDans la mesure où les fêtes légales seront chômées, les salariés en\nseront informés 8 jours à l'avance.\n\nLes 4 jours autres que le 1er Mai seront déterminés par l'employeur en\naccord avec le personnel, dans chaque entreprise, avant fin mars de chaque\nannée.\n\nLes heures perdues du fait du chômage d'un jour férié légal ne seront\npas récupérables.",{"bindId":193,"name":194,"text":195},"overtimeallowancetype","Au-delà des 8 premières heures, le taux ","Au-delà des 8 premières heures, le taux est porté à 50 % dans toutes les\nentreprises.\n\nIl est rappelé que les heures supplémentaires sont :\n\n- soit rémunérées avec les majorations prévues ci-dessus ;\n\n- soit récupérées en temps de repos équivalant à la rémunération\nmajorée ;\n\n- soit rémunérées pour partie en salaire et compensées en repos\néquivalent pour le reste.",{"bindId":197,"name":198,"text":199},"paidmaternityleavepay","Le congé de maternité comprend un congé ","Le congé de maternité comprend un congé prénatal et un congé postnatal\ndont la durée est fixée par la loi et varie en fonction du nombre d'enfants\nvivant au foyer.\n\nElle est augmentée en cas de naissances multiples.\n\nLa salariée enceinte doit remettre à son employeur contre reçu ou lui\nadresser par lettre recommandée avec accusé de réception un certificat\nmédical attestant son\n\nétat de grossesse et la date présumée de l'accouchement ou la date\neffective de celui-ci ainsi que, s'il y a lieu, la durée de son état\npathologique justifiant une\n\naugmentation de la période de suspension de son contrat.\n\nEn tout état de cause, il est interdit d'employer les femmes pendant une\npériode de 8 semaines au total avant et après leur accouchement et, en aucun\ncas, pendant\n\nles 6 semaines qui suivent celui-ci.\n\nPendant le congé de maternité, le contrat de travail est simplement\nsuspendu.",{"bindId":201,"name":202,"text":203},"trainingprogrammes","Objectifs prioritaires Le droit individu","Objectifs prioritaires\n\nLe droit individuel à la formation\n\nPériodes de professionnalisation\n\nPlan de formation\n\nContrats de professionnalisation\n\nArticle 35.5\n\nEn vigueur étendu\n\nDéfinition du contrat de professionnalisation\n\nLe contrat de professionnalisation a pour objectif d'acquérir une\nqualification et de favoriser l'insertion ou la réinsertion professionnelle.\nIl s'adresse :\n\n- aux personnes âgées de 16 à 25 ans révolus en vue de compléter leur\nformation initiale :\n\n- aux demandeurs d'emplois âgés de 26 ans et plus.\n\nIl comporte :\n\n- des enseignements généraux, professionnels ou technologiques dispensés\npar des organismes de formation agréés par la commission nationale paritaire\nde\n\nl'emploi ;\n\n- l'acquisition d'un savoir-faire par l'exercice en entreprise d'une ou\nplusieurs activités professionnelles en relation avec la qualification\nrecherchée.\n\nEngagements réciproques du contrat de professionnalisation\n\nL'employeur s'engage à assurer au salarié une formation lui permettant\nd'acquérir une qualification professionnelle et à lui fournir un emploi en\nrelation avec\n\nl'objectif visé pendant la durée du contrat à durée déterminée ou\npendant la période de professionnalisation prévue dans le contrat à durée\nindéterminée.\n\nIl peut désigner un tuteur chargé de l'accueillir et de suivre sa\nprogression dans la professionnalisation.\n\nLe tuteur doit être titulaire du diplôme préparé ou justifier de 5 ans\nd'exercice de l'activité.\n\nLe titulaire du contrat s'engage à travailler pour le compte de son\nemployeur et à suivre la formation prévue au contrat.",{"bindId":205,"name":198,"text":206},"paidmaternityleave","Le congé de maternité comprend un congé prénatal et un congé postnatal\ndont la durée est fixée par la loi et varie en fonction du nombre d'enfants\nvivant au foyer.\n\nElle est augmentée en cas de naissances multiples.\n\nLa salariée enceinte doit remettre à son employeur contre reçu ou lui\nadresser par lettre recommandée avec accusé de réception un certificat\nmédical attestant son\n\nétat de grossesse et la date présumée de l'accouchement ou la date\neffective de celui-ci ainsi que, s'il y a lieu, la durée de son état\npathologique justifiant une\n\naugmentation de la période de suspension de son contrat.\n\nEn tout état de cause, il est interdit d'employer les femmes pendant une\npériode de 8 semaines au total avant et après leur accouchement et, en aucun\ncas, pendant\n\nles 6 semaines qui suivent celui-ci.\n\nPendant le congé de maternité, le contrat de travail est simplement\nsuspendu.\n\nL'absence pour congé de maternité ne peut avoir aucun effet pour la\nsalariée sur sa rémunération et ses avantages sociaux. Elle bénéficie\nnotamment, à son retour,\n\ndes augmentations de salaire intervenues dans l'entreprise pendant son\nabsence.\n\nAu terme de son congé de maternité, la salariée peut bénéficier de son\ncongé payé annuel quelle que soit la période de congés payés retenue dans\nl'entreprise.\n\nAinsi, lorsque la période de congé de maternité coïncide avec la\npériode de congés, la salariée peut prendre ses congés payés même après\nla période de référence.",{"bindId":208,"name":54,"text":55},"contractseverancepay",{"bindId":210,"name":211,"text":212},"PAIDLEAV_trigger","Pour tout ce qui concerne les congés pay","Pour tout ce qui concerne les congés payés annuels, les parties\nsignataires se réfèrent à la réglementation en vigueur (art.L. 223-1 et\nsuivants du code du travail).\n\nDétermination des droits à congés payés\n\nArticle 23.1\n\nEn vigueur étendu\n\nIl est précisé que le droit à congés payés est déterminé à raison de\n2 jours et demi ouvrables par mois de travail effectif sans que la durée\ntotale du congé exigible\n\npuisse excéder 30 jours ouvrables.\n\nLa durée des congés pouvant être pris en 1 seule fois ne peut, en\nprincipe, excéder 24 jours ouvrables.\n\nPlan de départ en congés\n\nArticle 23.2\n\nEn vigueur étendu\n\nLe plan de départ en vacances (dans le cas où l'entreprise ne ferme pas)\nest établi en accord collectif avec les salariés, au plus tard le 1er avril.\nSauf circonstances\n\nexceptionnelles, l'ordre et les dates de départ ne peuvent être modifiés\ndans le délai de 1 mois avant la date prévue du départ.\n\nCe plan est établi dans la mesure du possible en tenant compte de la\nsituation de famille des intéressés, de leur ancienneté et de leur\ndésir.\n\nLes époux travaillant dans une même entreprise doivent bénéficier des\nmêmes dates de vacances.",{"bindId":214,"name":142,"text":143},"pregnancy",{"bindId":216,"name":217,"text":218},"healthandsafetypolicy","Hygiène et sécurité Article 29","Hygiène et sécurité\n\nArticle 29",{"bindId":220,"name":221,"text":222},"protectiveclothing","Le port d'un tablier de protection est o","Le port d'un tablier de protection est obligatoire pour les opérations de\ndécoupe. Ce dernier devra être agréé, d'un port facile et son entretien est\nassuré par\n\nl'entreprise.\n\nLes ouvriers ayant à séjourner dans les chambres de réfrigération, et à\nplus forte raison de congélation, devront être protégés par les vêtements\nappropriés mis à\n\nleur disposition.\n\nLe matériel doit être en conformité avec la réglementation en\nvigueur.",{"bindId":224,"name":225,"text":226},"healthandsafetytrainingtxt","Employeur et salarié doivent se conforme","Employeur et salarié doivent se conformer aux dispositions légales et\nréglementaires spécifiques relatives à la formation des salariés à\nl'hygiène et à la sécurité",{"bindId":228,"name":229,"text":230},"code_application","Article 29 En vigueur étendu L'employeur","Article 29\n\nEn vigueur étendu\n\nL'employeur est tenu d'appliquer les dispositions légales et\nréglementaires relatives à l'hygiène et à la sécurité dans le travail et\nen particulier :",{"bindId":232,"name":233,"text":233},"healthandsafetypolicytxt","Hygiène et sécurité","\u003Chtml>\n\n    \u003Cdiv class=\"cobra-report\">\n\n        \u003Ch2>FRA National confederation of delicatessens, delicatessens, caterers (CNCT) - 2007\u003C\u002Fh2>\n\n        \u003Cdiv class=\"section general\">\n\n            \n                \u003Cdiv id=\"display-start_date\">Date de prise d'effet: &rarr;&nbsp;2007-04-04\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\n            \n            \n                \u003Cdiv id=\"display-end_date\">Date de fin: &rarr;&nbsp;Pas spécifiée\u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \u003C!-- TODO: previous CBA logic -->\n            \u003C!-- TODO: status logic -->\n\n            \n                \u003Cdiv id=\"display-cbaratified\">Ratifiée par: &rarr;&nbsp;Autre\u003C\u002Fdiv>\n                \n                \u003Cdiv id=\"display-cbaactorratified\">\n                    Ratifiée le: &rarr;&nbsp;2007-04-04\n                \u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \u003C!-- TODO: transnational_label, includingcountries_label, national_framework_label -->\n\n            \u003Cdiv id=\"display-SECTOR1\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Commerce de détail\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-NACE2004\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Commerce de détail alimentaire en magasin spécialisé\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-FIRMPRI\">\n                Secteur privé \u002F publique: &rarr;&nbsp;Dans le secteur privé\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv>Signée par:\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMEMPL_1\">\n                Noms des associations: &rarr;&nbsp;Confédération nationale des charcutiers, charcutiers-traiteurs, traiteurs (CNCT)\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1\">\n                Noms des syndicats: &rarr;&nbsp;\n\n                \n                    \n                    \u003Cspan>\n                        CGT CFE - Fédération agroalimentaire\n                    \u003C\u002Fspan>\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section social-security-pensions\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SOCSEC_trigger\">AIDE SOCIALE ET RETRAITE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-pensionfund\">L'employeur contribue à la caisse de retraite des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilityfund\">L'employeur contribue à la caisse d'invalidité des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-unemploymentfund\">L'employeur contribue à la caisse d'allocation chômage des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section training\">\n            \u003Ch3 id=\"display-TRAINING_trigger\">FORMATION\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingprogrammes\">Programmes de formation: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprenticeships\">Apprentissage: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingfund\">L'employeur contribue à la caisse de formation des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section sickness-disability\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">MALADIE ET INVALIDITE'\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-maxsicknesspayperc\">\n                Montant maximum de l'indemnité maladie: &rarr;&nbsp;100&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-sicknessmaxdaysnr\">\n                Nombre maximal de jours de congé de maladie payé: &rarr;&nbsp;60 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-longtermillness\">Dispositions concernant le retour au travail après une longue maladie, par exemple traitement du cancer: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-menstruationleave\">Congés payé pour menstruation: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilitypay\">Paie en cas d'incapacité résultant d'accident professionnel: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n\n        \u003Cdiv class=\"section health-medical-assistence\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">SANTE' ET SECURITE' AU TRAVAIL ET AIDE MEDICALE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccess\">Aide médicale convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccessrelatives\">Aide medicale pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurance\">Contribution à l'assurance santé convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurancerelatives\">Assurance santé convenue pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetypolicy\">Politique de santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetytraining\">Formation sur santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-protectiveclothing\">Vêtements de protection fournis: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-hivpolicy\">Checkup ou visites médicales régulières ou annuelles offertes par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-monitoring\">Contrôle de sollicitation musculo-squelettique des postes de travail, risques professionnels et\u002Fou relation entre travail et santé : &rarr;&nbsp;Professional risks, Employee involvement in the monitoring\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-funeralpay\">Aide pour les obsèques: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section work-family-arrangements\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKFAM_trigger\">CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidmaternityleaveduration\">\n                Congé de maternité payé: &rarr;&nbsp;-9 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidmaternityleavepayperc\">\n                Congé de maternité payé limité au: 100 % du salaire de base\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-jobsecuritymothers\">Sécurité de l'emploi après le congé de maternité: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-maternitydiscrimination\">Interdiction de discrimination liée à la maternité: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-breastfeeding_dangerouswork\">Interdiction d'obliger les femmes enceintes ou allaitantes d'effectuer des travaux dangereux ou insalubles: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-riskassessment\">Evaluation des risques en milieu de travail sur la sécurité et la santé des femmes enceintes ou qui allaitent : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-alternatives\">Disponibilité des solutions de remplacement pour des travaux dangereux ou insalubres pour les femmes enceintes ou allaitantes : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-timeoff\">Congé pour examens médicaux prénatals : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningnonstandard\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la régularisation des travailleurs non conventionnels: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningpromotion\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la promotion : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv> \n            \u003Cdiv id=\"display-nursingmothers\">Services pour les femmes qui allaitent: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcareprovision\">Services en faveur des enfants fournis par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcaresubsidy\">Services en faveur des enfants payés par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \u003Cdiv id=\"display-educationtuition\">Allocation\u002Ffrais de scolarité pour l’éducation des enfants : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidpaternityleaveduration\">\n                Congé de paternité payé: &rarr;&nbsp;Not specified jours\n         \u003C\u002Fdiv>\n                        \n\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n        \u003Cdiv class=\"section gender-equality-issues\">\n            \u003Ch3 id=\"display-GENEQ_trigger\">Questions liées à l’égalité des genres\u003C\u002Fh3>\n         \u003Cdiv id=\"display-eqpay\">Salaire égal pour un travail de valeur égale : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-gender\">\n                Référence particulière aux genres pour une égalité de salaire : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-discrimination\">Clauses sur la discrimination au travail: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-eqpromotion\">Egalité des chances de promotion aux femmes : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv> \n        \u003Cdiv id=\"display-eqtraining\">Egalité des chances pour la formation et le recyclage des femmes: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>     \n        \u003Cdiv id=\"display-eqofficer\">Responsable syndical de l’égalité des genres sur le lieu de travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-sexualhar\">Clauses sur le harcèlement sexuel au travail : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violence\">Clauses sur la violence au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violenceleave\">Congé spécial pour les travailleurs victimes de violence domestique ou conjugale : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-support_disabilities\">Appui fourni aux travailleuses handicapées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-equalitymonitoring\">Suivi de l’égalité de genre : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n             \n         \u003C\u002Fdiv>\n         \n\n        \u003Cdiv class=\"section employment-contracts\">\n            \u003Ch3 id=\"display-EMPCONTR_trigger\">CONTRATS DE TRAVAIL\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-contracttrialperiod\">\n                Durée de la période d'essai: &rarr;&nbsp;30 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\u003Cdiv id=\"display-severance_number\">\n                Indemnité de départ après 5 années de service (nombre de jours de salaire) : &rarr;&nbsp;6&nbsp;jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-severance_number_1_tenure\">\n                Indemnité après un an de service ((nombre de jours de salaire) : &rarr;&nbsp;6&nbsp;jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-part_time_excluded\">Les travailleurs à temps partiel exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-tempagency\">Dispositions concernant les travailleurs temporaires : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprentices_excluded\">Apprentis exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-minijobs_excluded\">Petits jobs\u002Femplois étudiants exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n\n        \u003Cdiv class=\"section working-hours\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKHOURS_trigger\">HORAIRE, DUREE DU TRAVAIL ET CONGES\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspday\">\n                Heures de travail par jour: &rarr;&nbsp;10.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspweek\">\n                Heures de travail par semaine: &rarr;&nbsp;35.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspmonth\">\n                Heures de travail par semaine: &rarr;&nbsp;151.67\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysdays\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;30.0 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysweeks\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;5.0 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-bankholidays2\">\n                Jours fériés payés: &rarr;&nbsp;\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-schedulesrestpw\"> Périodes de repos par semaine convenues: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-sundays_year\">\n                Nombre Maximum de dimanches \u002Fjours fériés qui peuvent être travaillés en une année : &rarr;&nbsp;\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n             \n            \n            \n            \n            \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-FLEXWORK_trigger\"> Dispositions relatives aux modalités de travail flexibles : &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section wages\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WAGES_trigger\">SALAIRE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-PAYSCALES_trigger\">\n                Salaires déterminés au moyen d’échelle salariale : &rarr;&nbsp;No\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n\n            \n            \n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-COSTLIV_trigger\">Rajustement en fonction de la croissance du coût de la vie: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-STRUCINCR_trigger\">Augmentation des salaires\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-NOCTPREM_trigger\">Prime pour le travail de nuit ou de soir\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-shiftallowanceperc1\">\n                    Prime pour le travail de nuit ou de soir: &rarr;&nbsp;125 % du salaire de base\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n                \u003Cdiv id=\"display-shiftallowancetype1\">Prime seulement pour le travail de nuit: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-OVERTIME_trigger\">Prime pour les heures supplèmentaires\u003C\u002Fh4>\n                \u003Cdiv id=\"display-overtimeallowanceperc1\">\n                    Prime pour les heures supplèmentaires: &rarr;&nbsp;50 % du salaire de base\n                \u003C\u002Fdiv>\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SUNDAY_trigger\">Prime de dimanche\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SENIOR_trigger\">Prime d'ancienneté\u003C\u002Fh4>\n\n                \n\n                \n\n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Ch4>Ticket-repas fourni\u003C\u002Fh4>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-MEALALL_trigger\">Indemnité de repas fourni: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-legalassistance_trigger\">\n                Free legal assistance: &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n    \u003C\u002Fdiv>\n\n\u003C\u002Fhtml>\n",[],[],"collective_agreement",[239],{"title":37,"slug":33},[241],{"type":242,"data":243},"call_to_action_body_block",{"title":244,"description":245,"variant":246,"link":247},"Comparer les conventions collectives","Comparer les articles des conventions collectives de la France entre secteurs, sujets et Pays","dark",{"title":244,"url":248,"description":244,"rel":249,"type":250},"\u002Ffr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective\u002Fcomparer-les-conventions-collectives","follow","internal",[252],{"type":242,"data":253},{"title":244,"description":245,"variant":246,"link":254},{"title":244,"url":248,"description":244,"rel":249,"type":250},[]]