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Etendue\npar arrêté du 9 mars 1993 JORF 19 mars 1993.\u003C\u002Fh1>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convention collective nationale du 26 novembre 1992\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des indépendants de l'électricité et de\nl'électronique (Fédélec) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des syndicats du commerce électronique\nradio-télévision et de l'équipement ménager (Fénacérem) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national du commerce de l'équipement de la maison (Syncomém) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale de l'encadrement, commerces et services, activités\nconnexes (FNECS, SNCCD-CGC) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des services CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des employés, cadres et agents de maîtrise CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des employés, cadres CGT-FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des commerces et des services UNSA, 21, rue Jules-Ferry, 93177\nBagnolet Cedex, par lettre du 6 décembre 2004 (BO CC 2005-24).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 21 du 16 mai 2001 BO conventions collectives\n2001-45 étendu par arrêté du 30 avril 2002 JORF 5 mai 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention comporte les textes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Titre Ier « Clauses générales » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Titre II « Avenant cadres » (ex-annexe III) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Titre III « Classification » (ex-annexe I) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Titre IV « Salaires minima » (ex-annexe II) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Titre V « Prévoyance » (ex-annexe IV) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Titre VI « Emploi et formation » (ex-annexe V).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre I : Clauses générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application. - Objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1. Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention, conclue conformément aux dispositions des articles\nL. 2261-19, L. 2261-20 et D. 2261-9 du code du travail, et celles qui lui sont\nliées,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>règle les rapports entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une part,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les employeurs dont les activités principales sont définies ci-après\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Le commerce de détail, quel que soit le mode de distribution y compris\nle e-commerce des produits de salon ou nomades et les services associés de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'électrodomestique, de l'électronique et de l'informatique grand public\net du multimédia, comprenant entre autres les appareils électroménagers, de\nréception et de diffusion de l'image et du son, tous appareils et supports\nd'enregistrement ou de reproduction audio et vidéo analogique et\u002Fou numérique\nvierge ou enregistré...,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment répertorié sous les codes d'activités français principales\nexercées 47.41Z (1), 47.43Z (1), 47.54Z (1), 47.63Z (1) ex-52-4L (2) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Le commerce et la maintenance de produits et les services associés de la\ntéléphonie notamment répertoriés sous le code d'activité français\nprincipale exercée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.42Z (1) ex-52-4L et 52-4Z (2) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) La réparation non associée à un constructeur de produits de\nl'électronique grand public et du multimédia, comprenant entre autres les\nappareils de réception et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de diffusion de l'image et du son, tous appareils d'enregistrement ou de\nreproduction audio et vidéo analogique et\u002Fou numérique..., notamment\nrépertoriée sous le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code d'activité français principale exercée 95.21Z (1) ex-52-7C (2) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) La réparation non associée à un constructeur de produits électriques,\nde l'électronique et de l'électrodomestique comprenant entre autres les\nappareils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>électroménagers..., notamment répertoriée sous le code d'activité\nfrançais principale exercée 95.22Z (1) ex-52-7D (2) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) La location aux ménages et aux entreprises de produits de salon ou\nnomades et les services associés de l'électrodomestique, de l'électronique\ngrand public et du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multimédia, comprenant entre autres les appareils électroménagers, de\nréception et de diffusion de l'image et du son, tous appareils et supports\nd'enregistrement ou de reproduction audio et vidéo analogique et\u002Fou numérique\nvierge ou enregistré..., notamment répertoriée sous le code d'activité\nfrançais principal exercée 77.22Z\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1), 77. 29Z (1) ex-71-4B (2) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) Le commerce, l'installation, la maintenance et la réparation des\néquipements d'émission et\u002Fou de réception, et\u002Fou transport de signaux\naudiovisuels analogiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et\u002Fou numériques à destination des utilisateurs finaux, notamment\nrépertoriés sous les codes d'activités français exercées 43.21A (1)\nex-45-3AA, 52.7C, 52.4L,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>71.4B (2) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>g) La logistique dans le cadre de structures ou d'organismes associés aux\nentreprises citées ci-avant dont les activités sont le commerce,\nl'installation, la réparation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et la location ; et, d'autre part,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les personnels ayant le statut d'ouvrier, d'employé, d'agent de maîtrise\nou de cadre des entreprises concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des dispositions particulières pour le personnel cadres font l'objet du\ntitre II \" Avenant cadres \" de la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application territorial de la présente convention s'étend à la\nmétropole et aux départements d'outre-mer. Les dispositions de la présente\nconvention qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessitent une adaptation locale en vertu du livre III de la huitième\npartie du code du travail ne sont pas applicables. Pour ces dispositions,\naprès avis des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations locales affiliées aux organisations nationales\nreprésentatives, la convention collective nationale peut définir des\nmodalités spécifiques d'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les clauses de la présente convention s'appliquent impérativement à\nl'ensemble des salariés des entreprises exerçant les activités ci-avant\ncitées, quel que soit le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>site (magasin, entrepôt, service après-vente, siège, structures ou\norganismes associés, structures ou organismes de services liés aux activités\nci-avant citées, etc.) où ils sont employés, sans préjudice de\nl'application des dispositions législatives et réglementaires relatives à\ndes catégories particulières de salariés (femmes, jeunes, handicapés,\nétrangers).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ayant le statut de VRP sont également soumis à la présente\nconvention, sauf dispositions plus favorables résultant notamment de l'accord\nnational\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel des VRP du 3 octobre 1975 et de ses avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié recruté conformément à l'article 15 et détaché pour\ntravailler en dehors du territoire métropolitain et des départements\nd'outre-mer bénéficie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.2. Objet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention a pour but d'améliorer les dispositions légales.\nConformément à l'article L. 2261-13 du code du travail, la présente\nconvention ne peut pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être l'occasion d'une réduction des avantages acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous accords de groupe, d'entreprise ou d'établissement ne peuvent déroger\nau présent article que dans un sens plus favorable en tout ou partie aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) De la nomenclature d'activités française (NAF) applicable au 1er\njanvier 2008 (décret n° 2007-1888 du 26 décembre 2007).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) De la nomenclature d'activités française (NAF) (décret n° 92-1129 du\n2 octobre 1992).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Pour le détail des activités, voir l'annexe A à l'article 1er.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée et dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention est conclue pour une durée indéterminée. Elle\npourra être dénoncée par l'une ou l'autre des parties signataires avec un\npréavis de 3 mois au moyen d'une lettre recommandée avec demande d'avis de\nréception, portée à la connaissance des autres signataires ainsi qu'à la\ndirection départementale du travail et de l'emploi, en précisant les motifs\nde cette dénonciation. Les pourparlers commenceront dans le mois suivant la\ndate d'effet de la dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la dénonciation émane de la totalité des signataires employeurs\nou des signataires salariés, la convention continue de produire effet jusqu'à\nl'entrée en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur de la convention qui lui est substituée ou, à défaut, pendant une\ndurée de 2 ans à compter de l'expiration du délai de préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la dénonciation est le fait d'une partie seulement des signataires\nemployeurs ou des signataires salariés, elle ne fait pas obstacle au maintien\nen vigueur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention entre les autres parties signataires. Dans ce cas, les\ndispositions de l'alinéa précédent s'appliquent également à l'égard des\nauteurs de la dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention pourra faire l'objet de demandes de révision sans\nqu'elle soit dénoncée dans son ensemble.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie demandant une révision devra aviser chacune des autres parties\nsignataires et adhérentes par lettre recommandée avec demande d'avis de\nréception en y joignant un projet de modification. Les pourparlers\ncommenceront au plus tard dans les 2 mois suivant la lettre de demande de\nmodification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de demande de révision, les dispositions de la présente convention\nresteront en vigueur jusqu'à l'accord des parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commissions mixtes et paritaires et commissions préparatoires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Composition et réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission est composée des représentants des organisations syndicales\nreprésentatives de salariés au plan national (1) dans la branche définie par\nl'article 1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la convention collective (dans la limite maximale d'un par entreprise de\nmoins de 50 salariés et par organisation syndicale représentative) et des\nreprésentants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organisations patronales représentatives dans ladite branche. Les\nparticipants aux réunions de cette commission ont le droit de s'absenter. Ils\ninforment par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avance leur employeur de leur participation à cette commission. Cette\ncommission se réunira au moins onze fois par an et plus si nécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions de la commission, telles que définies légalement, sont les\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Négociation de la convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission a pour mission essentielle dans le cadre des réunions\nprévues à l'article 4.1 de définir par la négociation les garanties\napplicables aux salariés des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de la branche. À cet effet, elle établit en fin d'année un\ncalendrier des négociations pour l'année à venir, tenant compte des demandes\ndes organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives. La commission peut être réunie en commission\nmixte paritaire conformément aux dispositions de l'article L. 2261-20 du code\ndu travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou en commission paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Mission d'intérêt général\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- La commission paritaire représente la branche, notamment dans l'appui aux\nentreprises et vis-à-vis des pouvoirs publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- La commission exerce un rôle de veille sur les conditions de travail et\nl'emploi à partir des éléments contenus dans le rapport de branche\nprésenté annuellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- La commission établit un rapport annuel d'activité qui comprend un bilan\ndes accords d'entreprises conclus en matière de durée et aménagement du\ntemps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, en matière de congés et de compte épargne-temps. Ce rapport\ncomporte une appréciation de l'impact de ces accords sur les conditions de\ntravail des salariés et sur la concurrence entre des entreprises de la branche\net formule, le cas échéant, des recommandations destinées à répondre aux\ndifficultés identifiées. Ces accords seront transmis à l'adresse de la\nFENACEREM après suppression par la partie la plus diligente des noms et\nprénoms des négociateurs et signataires. En vue de préparer la réunion de\nla commission consacrée à l'élaboration de ce rapport, les organisations\npatronales siégeant dans la commission établissent un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>document de travail comportant notamment le recensement des accords reçus,\nleur classement thématique et les partenaires signataires des accords\n(organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicale de salariés, représentants élus mandatés ou non ou salariés\nmandatés). (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Demande d'avis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission peut rendre un avis à la demande de juridiction sur\nl'interprétation de la convention collective ou d'un accord collectif de\nbranche. Cet avis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suppose, pour être adopté, qu'il recueille la majorité en nombre des\norganisations syndicales de salariés et la majorité en nombre des\norganisations patronales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres de la commission. À défaut d'avis exprimé dans ces conditions,\nsera établi un procès-verbal constatant la position de chacune des\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participant à la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Interprétation (3)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, la commission nationale paritaire de négociation et\nd'interprétation est chargée de répondre à toute demande relative à\nl'interprétation des dispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la présente convention, de ses avenants et annexes. Lorsqu'elle se réunit\ndans ce cadre, cette commission est composée pour les salariés d'un\ndélégué par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation syndicale représentative dans la branche au plan national (1),\net pour les employeurs, d'un représentant au moins par organisation\nsyndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentative étant entendu que le nombre des représentants des\nemployeurs ne devra pas être supérieur à celui des représentants des\norganisations syndicales de salariés membres de la commission. Cette\ncommission se réunit dans un délai maximum d'un mois, à la demande de l'une\ndes organisations syndicales de salariés ou d'employeurs membres de la\ncommission. Elle devra émettre un avis dans un délai d'un mois suivant sa\nréunion. S'il est majoritaire dans les conditions prévues pour les avis\nrendus suite à une demande d'une juridiction, il sera communiqué à\nl'ensemble des participants à la commission. À défaut d'avis, un\nprocès-verbal,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera établi, indiquant la position de chacun des participants à la\ncommission. Ces avis ou procès-verbaux feront l'objet de mesures de publicité\nlégale et seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annexés à la convention collective. Les réunions consacrées à\nl'interprétation de la convention peuvent se dérouler à l'occasion des\nréunions de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consacrées à la négociation dans la convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Observatoire de la négociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission peut enfin exercer les missions d'observatoire paritaire de la\nnégociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. Moyens de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps passé aux réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé aux réunions de ces commissions sera rémunéré comme\ntemps de travail à raison de 8 heures par journée de réunion. Le salaire\nsera maintenu à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'échéance habituelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prise en charge des frais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge des frais occasionnés par les salariés pour se rendre\naux réunions paritaires de la branche s'effectue sur présentation des\njustificatifs originaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>selon les modalités en vigueur dans l'entreprise sans que ces\nremboursements ne puissent être inférieurs aux barèmes figurant dans le\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de transport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de transport sont indemnisés selon les modalités définies\nci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- train : sur la base du billet de train aller\u002F retour, tarif SNCF, 2e\nclasse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avion : pour les déplacements de longue distance (lorsque le trajet\nnormal en train dépasse 4 heures à l'aller), l'intéressé peut opter pour\nl'avion, sur la base du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>billet d'avion aller\u002F retour sur le vol le plus économique. Afin de\nfaciliter les déplacements et l'organisation des participants aux réunions\nparitaires de la branche,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les partenaires sociaux en fixent le calendrier chaque année au mois de\ndécembre pour l'année suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais d'hébergement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'hébergement s'avère nécessaire et justifié, les frais\nafférents sont pris en charge sur une base forfaitaire égale à vingt-deux\nfois le minimum garanti en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur au 1er janvier de chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais de repas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le remboursement des frais de repas est pris en charge sur une base\nforfaitaire égale à cinq fois le minimum garanti en vigueur au 1er janvier de\nchaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secrétariat administratif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat administratif dans la commission sera assuré par les\norganisations patronales siégeant dans la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les termes « au plan national » figurant aux articles 4.1 et 4.2 sont\nexclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de la loi n°\n2008-789 du 20\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>août 2008 portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du\ntemps de travail, publiée au Journal officiel du 21 août 2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 janvier 2018-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L. 2232-9 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 janvier 2018-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(3) Le point d de l'article 4.2 est étendu sous réserve que l'avis de la\ncommission soit signé, non pas à la majorité, mais par l'ensemble des\nparties à l'accord initial,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément à la jurisprudence de la Cour de cassation (Cass., soc., 1er\ndécembre 1998, n° 98-40104).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 janvier 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liberté d'opinion et droit syndical\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observation des lois s'imposant à tous les citoyens, les employeurs et\nles salariés reconnaissent la liberté d'opinion ainsi que le droit d'adhérer\nou de ne pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérer à un syndicat professionnel constitué conformément aux\nprescriptions du livre IV du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est interdit à tout employeur de prendre en considération\nl'appartenance à un syndicat ou l'exercice d'une activité syndicale pour\narrêter ses décisions en ce qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerne notamment l'embauche, la conduite et la répartition du travail, la\nformation professionnelle, l'avancement, la rémunération et l'octroi\nd'avantages sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les mesures disciplinaires et de rupture du contrat de travail quelle qu'en\nsoit la cause.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est interdit à tout employeur de prélever les cotisations syndicales\nsur les salaires de son personnel et de les payer en lieu et place de\ncelui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chef d'entreprise ou ses représentants ne doivent employer aucun moyen\nde pression en faveur ou à l'encontre d'une organisation syndicale\nquelconque.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De son côté, le salarié s'engage à ne pas prendre en considération,\ndans le travail, l'opinion d'autrui ni l'appartenance syndicale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque syndicat représentatif peut décider de constituer au sein de\nl'entreprise ou de l'établissement un syndicat d'entreprise ou une section\nsyndicale qui assure la représentation des intérêts matériels et moraux de\nses membres, conformément aux dispositions de l'article L. 411-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation économique, sociale et syndicale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés désireux de participer à des stages ou sessions de formation\néconomique et sociale ou de formation syndicale ont droit, sur leur demande,\nà un ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs congés dans les conditions précisées aux articles L. 451-1 à\nL. 451-5 et R. 451-1 à R. 451-4 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le refus du congé par l'employeur doit être motivé et notifié à\nl'intéressé dans un délai de 8 jours à compter de la réception de la\ndemande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de moins de dix salariés, ce ou ces congés ne sont\npas rémunérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Réunions syndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-tradeunleavtxt\">\u003Cp>Des autorisations d'absence non rémunérée pourront être accordées dans\nla limite de 6 jours par an pour participer à des réunions syndicales ou au\ncongrès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>statutaire des organisations syndicales.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Ces autorisations sont subordonnées à la présentation par le salarié, au\nmoins 1 semaine à l'avance, d'une convocation écrite et nominative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délégués du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans chaque entreprise ou établissement occupant habituellement au moins 11\nsalariés, il est institué des délégués titulaires et des délégués\nsuppléants, dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions fixées par les lois en vigueur (art. L. 421-1 et suivants du\ncode du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises ou établissements qui y sont assujettis par la loi\n(entreprises employant au moins 50 salariés), il sera constitué un comité\nd'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux dispositions légales et réglementaires (art. L. 431-1 et\nsuivants du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de comité d'entreprise, les délégués du personnel exercent\nles missions que leur reconnaît l'article L. 431-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions ne font pas obstacle aux accords d'entreprise ayant\nabaissé ce seuil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution de l'employeur au financement des activités sociales et\nculturelles gérées par ce comité est fixée au minimum à 0,70 % du montant\nde la masse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariale brute, et doit en tout état de cause respecter les règles\nfixées par l'article L. 432-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La subvention légale de fonctionnement de 0,20 % de la masse salariale\nbrute, distincte du budget des activités sociales et culturelles, est gérée\npar le comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise dans les conditions fixées par l'article L. 434-8 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité de groupe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises qui y sont assujetties par la loi, il sera constitué\nun comité de groupe conformément aux dispositions législatives et\nréglementaires (art. L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>439-1 et suivants du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Etablissements multiples : représentation du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 11\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises ayant des établissements multiples doivent négocier, dans\nle cadre de l'article L. 132-27 du code du travail, les contraintes de\ndéplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'occasionne la dispersion géographique des établissements pour les\nreprésentants du personnel désignés ou élus, dans l'exercice de leur\nmandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Règlement intérieur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 12\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises ou établissements où sont occupés habituellement au\nmoins 20 salariés, un règlement intérieur sera établi et affiché dans les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prescrites par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera applicable de plein droit à tous les salariés de l'entreprise ou\nde l'établissement, sous réserve du respect des procédures prévues aux\narticles L. 122-33 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des dispositions spéciales peuvent être établies pour certaines\ncatégories de personnel (art. L. 122-33, alinéa 2, du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Egalité professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 13\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13.1. Principe directeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A poste de travail, emploi occupé et qualification identiques, les\nemployeurs ne doivent pratiquer aucune mesure discriminatoire en fonction du\nsexe ou de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationalité des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet égard, les différents éléments constituant la rémunération des\nsalariés doivent être établis selon des normes identiques et appliqués sans\ndistinction entre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes et les hommes salariés ainsi qu'entre les salariés de nationalités\nfrançaise et étrangère.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-equalitytxt\">\u003Cp>13.2. Mise en oeuvre pratique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Au cours du premier semestre de chaque année, le chef d'entreprise doit\nprésenter au comité d'entreprise ou, à défaut, aux délégués du personnel\nun rapport écrit faisant notamment apparaître les données suivantes\nrelatives à l'année précédente :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- comparaison des rémunérations brutes annuelles moyennes entre les femmes\net les hommes, par type d'emploi et de qualification de même niveau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- comparaison des rémunérations brutes annuelles moyennes entre les\nsalariés français et étrangers, par type d'emploi et de qualification de\nmême niveau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- comparaison des recrutements, des promotions et des départs en cours\nd'année, d'une part, entre les femmes et les hommes et, d'autre part, entre\nles salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>français et étrangers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises ou établissements dépourvus de structure de\nreprésentation du personnel, ce rapport annuel sera communiqué au personnel\npar voie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'affichage ou par tout autre moyen approprié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En aucun cas la communication de rémunérations annuelles brutes ne doit\npermettre la divulgation du salaire versé à tel ou tel salarié pris\nindividuellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Au cours du second semestre de chaque année, le chef d'entreprise doit\nprendre, si nécessaire les mesures de réajustement appropriées qui\nrésulteraient, au vu de la situation comparée ci-dessus décrite, de\npratiques discriminatoires entre les femmes et les hommes ou entre les\nsalariés français et étrangers.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Obligation d'emploi de travailleurs handicapés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 14\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>14.1. Principe directeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs d'entreprises ou d'établissements occupant au moins 20\nsalariés sont assujettis à l'obligation d'emploi de travailleurs handicapés,\nmutilés de guerre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou assimilés, selon les dispositions prévues aux articles L. 323-1 et\nsuivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette obligation d'emploi ne doit donner lieu à aucune mesure\ndiscriminatoire entre salariés handicapés et non handicapés (en matière\nd'emploi, de qualification,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de classification, de rémunération, de promotion et de formation), sauf\ndans les cas limitativement prévus par des dispositions législatives et\nréglementaires en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises à établissements multiples, cette obligation d'emploi\ns'applique établissement par établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>14.2. Mise en oeuvre pratique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires de la présente convention collective s'engagent à\nétablir, par voie d'accord, un programme de mesures adéquates et concrètes\nen vue de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favoriser l'embauche et l'insertion de travailleurs handicapés dans les\nentreprises et établissements des commerces et services de l'audiovisuel, de\nl'électronique et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'équipement ménager.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Embauche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 15\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'embauche s'effectue conformément aux dispositions légales en vigueur, la\nfaculté pour les employeurs de recourir à toute époque à l'embauche directe\nn'étant pas mise en cause.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une priorité sera donnée aux salariés de l'entreprise, notamment pour les\nsalariés à temps partiel qui souhaitent voir augmenter leur contrat\nconformément aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article 22.2 de la présente convention, ou pour ceux\nemployés sous contrat à durée déterminée, ou pour favoriser la promotion\ninterne ou la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mobilité géographique de l'ensemble des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve du respect des prérogatives des institutions représentatives\nen matière d'emploi, l'information des postes à pourvoir doit être\neffectuée par tous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyens appropriés eu égard à la taille et à l'organisation spécifique\nde l'entreprise. Les modalités de cette information feront l'objet d'une\nconsultation de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mêmes institutions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès l'embauche, la personne recrutée est soumise aux dispositions de la\nprésente convention collective, de ses annexes et de ses avenants. Un\nexemplaire à jour de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces textes sera tenu à sa disposition.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthinsurancetxt\">\u003Cp>Le salarié fait obligatoirement l'objet d'un examen médical avant\nl'embauche ou au plus tard avant la fin de la période d'essai au terme de\nlaquelle le contrat est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclu.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Un contrat de travail sera établi par écrit. Il comportera, outre la\nréférence à la présente convention collective, la fonction, le coefficient\nhiérarchique, le salaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>base correspondant à la durée légale du travail et la durée du travail\ndu salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de l'embauche, l'employeur peut demander au salarié nouvellement\nrecruté de justifier des éléments de sa situation personnelle dont il\nsouhaite se prévaloir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(familiale, handicap, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 16\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.1. Principe directeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contracttrialtxt\">\u003Cp>Le contrat de travail n'est considéré comme conclu définitivement qu'à\nl'issue d'une période d'essai. A titre transitoire et dans l'attente de\nl'application de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelle classification, celle-ci est de 1 mois pour les salariés ayant un\ncoefficient hiérarchique inférieur à 246 et de 2 mois pour les salariés non\ncadres ayant un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coefficient hiérarchique égal ou supérieur à 246.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Pendant cette période d'essai, les parties ont la possibilité de se\nséparer sans préavis ni indemnité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de cessation du contrat de travail à l'initiative de l'employeur,\npendant cette période d'essai, le salarié doit recevoir une notification\nécrite de cette décision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.2. Prolongation exceptionnelle de la période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve que le contrat de travail initialement établi l'ait prévu,\nla période d'essai ci-dessus décrite peut être prolongée au maximum une\nfois, pour une durée au plus égale à celle de la période d'essai\ninitiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prolongation doit faire l'objet d'une notification écrite au\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle ne peut être mise en oeuvre que pour les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) L'engagement du salarié nécessite une période de formation initiale\ndispensée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit dans un établissement de l'Etat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit dans un établissement public ou privé titulaire d'un numéro de\nformateur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit dans une école ou un centre de formation interne à l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation doit s'inscrire dans le cadre d'un programme pédagogique\nétabli à l'avance et accepté par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Pendant cette période de formation, le salarié n'est pas opérationnel\nà son poste,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) La période d'essai ne peut être prolongée que d'une durée égale à\nla période de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Pendant la période d'essai prolongée, un préavis d'une semaine\ns'impose aux parties en cas de rupture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Emploi et salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Article 17\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification des emplois du personnel visé à la présente convention\nfigure à l'annexe I (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires minima correspondants font l'objet d'avenants de salaires\n(annexe II) (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salaires sont payés une fois par mois avec une périodicité\nrégulière ; un acompte pourra être versé au salarié sur sa demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_comments_txt\">\u003Cp>17.1. Rémunération. - Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la présente convention, on entend par rémunération le salaire\nmensuel brut versé au salarié en contrepartie de son travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17.2. Salaire minimum conventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire minimum conventionnel est la rémunération mensuelle brute\nau-dessous de laquelle aucun salarié ne pourra être rémunéré, sauf contrat\nde travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier prévu par les textes en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cas des personnes d'aptitude physique ou mentale réduite est régi par\nles dispositions des articles D. 323-11 à D. 323-16 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne sont pas inclus dans le salaire minimum conventionnel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les majorations pour heures supplémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la prime d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les majorations pour travaux dangereux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-incidentalbonustxt\">\u003Cp>- les primes et gratifications exceptionnelles ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- les versements découlant de la législation sur l'intéressement et la\nparticipation n'ayant pas le caractère de salaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les sommes constituant des remboursements de frais ne supportant pas de\ncotisation en vertu de la législation de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(1) Voir titre III « Classification » de la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Voir titre IV « Salaires minima » de la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification de la situation professionnelle du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-WAGES_determined\">\u003Ch3>Article 18\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute modification de la situation professionnelle du salarié doit lui\nêtre notifiée au préalable par écrit et doit être motivée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit limiter les modifications éventuelles apportées à la\nsituation professionnelle du salarié aux mesures rendues indispensables pour\nla bonne marche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise et doit respecter les éléments substantiels du contrat de\ntravail, notamment ceux liés à la qualification, à la classification et à\nla rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ceux-ci ne peuvent être modifiés que par avenant au contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modification de la situation personnelle du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 19\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toute modification intervenant dans la situation personnelle du\nsalarié postérieurement à son engagement, et entraînant modification des\nobligations de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur, le salarié devra en faire la déclaration à l'employeur par\nécrit et produire toutes pièces justificatives relatives à sa nouvelle\nsituation. Cette déclaration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit permettre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au salarié de pouvoir prétendre aux avantages associés à cette\nnouvelle situation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'employeur de pouvoir justifier de ses obligations légales ou\ncontractuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 20\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.1. Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourstxt\">\u003Cp>La durée du travail est celle prévue par les dispositions législatives et\nréglementaires en vigueur ou celles résultant d'un accord d'entreprise.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>20.2. Heures supplémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-MAXHOURS_trigger\">\u003Cp>Les heures supplémentaires sont rémunérées ou compensées au choix du\nsalarié. La rémunération ou la compensation donne lieu à majoration\nconformément aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions des articles L. 212-5 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises et établissements occupant du personnel non\nsédentaire, l'employeur doit veiller au respect des dispositions\nprécitées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, les employeurs doivent intégrer la mise en oeuvre de ces\ndispositions dans le champ d'application de la négociation annuelle\nobligatoire lorsqu'ils y sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assujettis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, l'utilisation des heures supplémentaires, qui peut\napporter une réponse appropriée aux surcroîts ponctuels d'activité, en\nparticulier lorsqu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont imprévisibles, doit être limitée à cet objet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nocturne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 21\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.1. Principe directeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nocturne est définie comme une période de travail de 2 heures au moins,\ncommençant à 19 heures et se terminant à 22 heures au plus tard, par\nopposition au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail de nuit, qui couvre la période 22 heures-5 heures en application de\nl'article L. 213-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités du travail en nocturne entrent dans le champ d'application de\nla négociation annuelle obligatoire lorsque les employeurs y sont\nassujettis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.2. Mise en oeuvre pratique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir de la remise à l'employeur du certificat médical attestant\nl'état de grossesse, les salariées enceintes ne pourront se voir imposer de\ntravailler en nocturne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf en cas de demande écrite d'un salarié souhaitant travailler en\nnocturne, l'employeur ne pourra imposer à un salarié plus de 2 nocturnes par\nsemaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Salariés travaillant à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 22\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord du 16 juin 2015 BO 2015\u002F38 étendu par arrêté du 7 avril 2016\nJORF 15 avril 2016 relatif à l'organisation du temps de travail annule et\nremplace les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions conventionnelles prévues à l'article 22 portant sur le même\nobjet à compter du 1er mai 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Frais pour déplacement professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 23\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de déplacement des salariés dans l'exercice de leurs fonctions\nsont à la charge de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tout repas pris à l'extérieur par nécessité de service, le salarié\nest remboursé sur justificatifs, dans la limite de quatre fois le minimum\ngaranti.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 24\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 22 du 16 mai 2001 art. 5 en vigueur à l'extension\nBO conventions collectives 2001-45 étendu par arrêté du 30 avril 2002 JORF 5\nmai 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24.1. Principes directeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice de l'application de l'avenant \" Cadres \" constituant\nl'annexe III (1) de la présente convention, les salariés auxquels s'applique\nla présente convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient d'une prime d'ancienneté après 3 ans de présence continue\ndans leur entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime mensuelle, qui s'ajoute au minimum conventionnel, doit figurer\nà part sur le bulletin de salaire des ayants droit et est assimilée à un\ncomplément de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération brute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés recrutés par contrat de travail à durée indéterminée,\nayant bénéficié au préalable d'un ou de plusieurs contrats de travail à\ndurée déterminée consécutifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou avec une interruption de moins de 1 mois chez le même employeur,\nbénéficient d'une date de reprise d'ancienneté calculée par addition des\npériodes de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectif antérieures à la date de leur embauche définitive. Ces\ndispositions s'appliquent aux salariés recrutés à la suite d'une ou de\nplusieurs missions intérimaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans préjudice de l'application de l'article L. 124-6 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés promus cadres dans la même entreprise et qui bénéficiaient,\ndans leur statut antérieur, d'une prime d'ancienneté telle que définie au\nprésent article :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- continuent à percevoir cette prime s'ils sont en position I ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- voient cette prime intégrée dans leur rémunération brute mensuelle à\npartir de la position II.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Leur salaire ne peut pas être inférieur au salaire minimum conventionnel\nde leur nouvelle classification augmenté du montant de la prime d'ancienneté\ndont ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaient avant leur promotion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24.2. Modalités de calcul\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prime est calculée par référence au salaire mensuel minimum\nconventionnel correspondant au niveau-échelon affecté à chaque salarié\nconcerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son montant, fonction de la durée de présence continue dans l'entreprise,\nest calculé selon le barème suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>DUREE\n\n        \u003Cp>de présence continue\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>en année\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>POURCENTAGE\n\n        \u003Cp>du salaire mensuel conventionnel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>9\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>11\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>11\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>14\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15 ans et plus\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>15\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Le montant de cette prime d'ancienneté ne peut toutefois pas dépasser ces\nmêmes pourcentages du salaire minimum conventionnel correspondant à\nl'échelon 1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau IV.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>24.3. Mise en oeuvre pratique et cas particuliers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) En cas de suspension du contrat de travail d'une durée supérieure à 1\nmois continu, l'ancienneté acquise par le salarié n'évolue plus. Elle\nreprend sa progression\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le mois où le salarié fait à nouveau partie des effectifs actifs\nnormalement rémunérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, cette règle d'interruption de l'ancienneté ne joue pas si le\ncontrat de travail du salarié est suspendu pour une cause d'absence\nrémunérée et\u002Fou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas spécifique du congé de maternité, la suspension du contrat de\ntravail pendant la durée du congé prénatal et postnatal est assimilée à\nune période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail effectif pour la détermination des droits que la salariée tient de\nson ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) La prime d'ancienneté est versée aux salariés ayants droit quel que\nsoit le type de leur contrat de travail, dès lors que la condition minimale\nd'ancienneté est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Pour les salariés travaillant à temps partiel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la progression dans le temps de l'ancienneté des salariés s'acquiert de\nla même façon que pour les salariés à temps complet, c'est-à-dire sans\nréférence à l'horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail effectué ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rémunération de la prime mensuelle d'ancienneté est calculée comme\npour les salariés travaillant à temps complet, mais elle est versée au\nprorata du nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'heures mensuelles prévues au contrat de travail, compte non tenu des\néventuelles heures complémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cas visé au cinquième paragraphe de l'article 22.3, la\nrémunération de la prime mensuelle d'ancienneté est calculée par rapport à\nla nouvelle durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractuelle de travail, telle que précisée par avenant, avec rappel du\ndifférentiel non perçu sur les 3 mois continus précédant la régularisation\ndu contrat du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Voir titre II \"Avenant Cadres\" de la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Jours fériés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-bankholidays1\">\u003Ch3>Article 25\u003C\u002Fh3>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25-1. 1er Mai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 1er Mai est un jour férié chômé et payé conformément aux articles\nL. 222-5 et L. 222-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>25-2. Autres jours fériés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel, quelle que soit sa durée de travail après 3 mois\nd'ancienneté, bénéficie chaque année de 7 autres jours fériés chômés et\npayés. Toutefois, dans le cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>où l'horaire est réparti sur moins de 5 jours, le nombre de jours fériés\nchômés et payés est calculé proportionnellement au nombre de jours\ncontractuels arrondi à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>valeur supérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces jours sont fixés dans chaque entreprise ou établissement au cours du\ndernier trimestre de l'année pour l'année suivante, après consultation du\ncomité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le jour férié coïncide avec le jour habituel de repos du\nsalarié, hors repos dominical, il est attribué un jour de repos\nsupplémentaire rémunéré comme un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour férié chômé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le paiement de ces jours fériés chômés n'entraîne aucune réduction de\nla rémunération, conformément à la loi sur la mensualisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, le paiement n'a lieu que si l'intéressé a travaillé\nnormalement le dernier jour contractuel de travail ayant précédé le jour\nférié et le premier jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contractuel de travail l'ayant suivi, sauf absence prévue par la présente\nconvention ou autorisation d'absence accordée par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés payés annuels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 26\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-holidaystxt\">\u003Cp>a) Les congés payés annuels obéissent aux dispositions législatives et\nréglementaires en vigueur (art. L. 223-1 à L. 223-15 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article L. 223-11 prévoit deux formules pour le calcul de l'indemnité de\ncongés payés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit le 1\u002F10 de la rémunération perçue au cours de la période de\nréférence (formule dite « du dixième ») ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la rémunération qui aurait été perçue pendant la période de\ncongé si le salarié avait travaillé (formule dite du « maintien du salaire\n»).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié doit bénéficier de l'application de celle de ces deux\nformules qui lui est la plus avantageuse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) L'entreprise peut, à son choix, calculer les congés en jours ouvrés ou\nen jours ouvrables. Elle est tenue par le système qu'elle a choisi\nelle-même.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Les dates de départ sont communiquées aux intéressés avant le 1er\nmars de chaque année pour le congé principal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Pour les apprentis, voir annexe V (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Les conjoints travaillant dans une même entreprise ont droit à un\ncongé simultané (art. L. 223-7, al. 4, du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) Le personnel dont les enfants fréquentent un établissement\nd'enseignement primaire, secondaire ou technique ou sont en apprentissage,\nbénéficie en priorité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son congé principal, tel que défini à l'article L. 223-8, alinéa 2, du\ncode du travail, pendant la période des vacances scolaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>g) Le rappel d'un salarié en congé ne peut avoir lieu\nqu'exceptionnellement et il doit être sérieusement motivé. Le salarié\nrappelé a droit à 2 jours de congés payés\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>supplémentaires, en sus du congé restant à courir, non compris les\ndélais de voyage. Les frais occasionnés par ce rappel lui sont intégralement\nremboursés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>h) Sont considérés comme périodes de travail effectif pour la\ndétermination de la durée et de la rémunération du congé annuel :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les périodes de congé payé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le congé légal pour maternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les périodes pendant lesquelles l'exécution du contrat de travail est\nsuspendue pour cause de maladie, limitée à la période d'indemnisation due\npar l'employeur en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vertu soit de l'article 29.3, soit de l'article 6.1 de l'avenant « Cadres\n» (2) pour cette catégorie de salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les périodes limitées à une durée ininterrompue de 1 an pendant\nlesquelles l'exécution du contrat de travail est suspendue pour cause\nd'accident du travail ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladie professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-ADMINISTRATIVE_trigger\">\u003Cp>- les périodes militaires obligatoires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les périodes de fréquentation obligatoire de cours professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures de formation économique, sociale et syndicale prévues à\nl'article 6 de la présente convention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les congés spéciaux de courte durée et les autorisations d'absence\nrémunérés accordés par l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les autres périodes d'absence assimilées à du travail effectif par les\ndispositions législatives et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>i) En cas de rupture du contrat de travail, le salarié qui n'a pas pu\nbénéficier de la totalité du congé annuel auquel il avait droit doit\nrecevoir une indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compensatrice pour la fraction de congé dont il n'a pas bénéficié, sauf\nsi la résiliation a été provoquée par une faute lourde de sa part. Cette\nindemnité est due\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également en cas de démission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Voir titre IV \"Emploi et formation\" de la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Voir titre II de la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Congés spéciaux de courte durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 27\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comme prévu à l'article 26 b, les entreprises peuvent, à leur choix ou\npar l'effet d'accords signés au niveau de chacune d'elles, calculer les\ncongés spéciaux fixés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessous en jours ouvrables ou en jours ouvrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>27.1. Congés pour événements familiaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des congés exceptionnels payés sont accordés au personnel, sur\nprésentation d'un justificatif, dans les conditions ci-dessous. Ces congés\ndevront être pris au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moment des événements en cause et n'entraîneront pas de réduction de la\nrémunération mensuelle conformément à l'article L. 226-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Sans condition d'ancienneté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage, pacte civil de solidarité du salarié : 4 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- naissance ou adoption d'un enfant : 3 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage d'un enfant : 1 jour ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-deathrelativestxt\">\u003Cp>- décès du conjoint ou d'un enfant : 5 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du père ou de la mère : 3 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès d'un autre ascendant ou d'un descendant autre qu'un enfant : 1\njour ; décès d'un beau-parent : 3 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès d'un frère ou d'une soeur : 3 jours ; décès d'un beau-frère ou\nd'une belle-soeur : 1 jour ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du partenaire lié par un pacte civil de solidarité, du concubin\n: 5 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- annonce de la survenue d'un handicap chez un enfant : 2 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le décès nécessite un déplacement à plus de 300 kilomètres du\ndomicile du salarié il lui sera accordé, sur sa demande, une autorisation\nd'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire de 1 jour ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- entrée d'un enfant en classe maternelle, cours préparatoire et sixième\n: 2 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Après 1 an d'ancienneté :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage, pacte civil de solidarité du salarié : 5 jours ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- première communion d'un enfant : 1 jour ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- déménagement : un jour non renouvelable avant 4 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-childcaretxt\">\u003Cp>c) Garde d'un enfant malade\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié ayant dans l'entreprise une ancienneté au moins égale à 1 an\npeut demander à son employeur une autorisation d'absence spéciale (sans perte\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération mensuelle) en cas d'hospitalisation ou de maladie d'un enfant\nâgé de moins de 12 ans rendant nécessaire la présence de son père ou de sa\nmère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>attestée par certificat médical.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette autorisation d'absence est limitée à 2 jours, ou à 4 demi-journées\npar année calendaire en cas de maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'hospitalisation, 2 jours supplémentaires ou 4 demi-journées sont\naccordés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette autorisation d'absence est accordée au parent dont le conjoint ne\npeut pas être présent au domicile et au parent élevant seul son enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les deux parents travaillent dans la même entreprise, les\nautorisations d'absence peuvent être cumulées par l'un des parents.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas d'une hospitalisation ou d'une maladie de longue durée d'un\nenfant de moins de 12 ans, le salarié pourra demander à son employeur une\nautorisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'absence sans solde ou une réduction de son temps de travail, sous\nréserve d'apporter à l'employeur toute attestation adéquate justifiant cette\nsituation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnelle et de respecter un délai de prévenance minimal de 48\nheures, sauf en cas d'hospitalisation d'urgence.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-longserviceallowancetxt\">\u003Cp>27.2. Congés d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés justifiant d'une ancienneté ininterrompue dans l'entreprise\nd'au moins 15 ans bénéficient de jours de congés payés supplémentaires aux\ncongés annuels légaux tels que définis à l'article 26, rémunérés comme\ntels, dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 jour pour les salariés ayant 15 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 jours pour les salariés ayant 20 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 jours pour les salariés ayant 25 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces congés, dont il n'est pas tenu compte pour l'application des\ndispositions relatives au fractionnement prévues à l'article L. 223-8 du code\ndu travail, seront fixés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>après accord entre l'employeur et le salarié suivant les mêmes modalités\nque celles applicables aux congés légaux.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Service national obligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 28\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.1. Passage au centre de sélection\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jeunes gens salariés soumis à un examen (les 3 jours) dans un centre\nde sélection militaire bénéficient, à cette occasion, d'un congé\nrémunéré d'une durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondante à cet examen (temps de transport inclus) s'ils comptent dans\nl'entreprise 3 mois d'ancienneté à la date de cet examen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.2. Accomplissement du service national obligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le départ au service national entraîne la suspension du contrat de travail\nà durée indéterminée du salarié concerné. Il donne lieu, au moment du\ndépart, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versement d'une indemnité compensatrice de congés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés astreints aux obligations imposées par le service\npréparatoire, ou qui se trouvent appelés au service national en exécution\nd'un engagement « pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée de la guerre », ou à un titre quelconque bénéficient des mêmes\ndispositions, en application de l'article L. 122-21 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès qu'il connaît la date de sa libération et au plus tard 1 mois suivant\ncelle-ci, le salarié qui désire reprendre l'emploi qu'il occupait au moment\noù il a été appelé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au service national doit en informer son employeur par lettre recommandée\navec demande d'avis de réception ; dans cette hypothèse, il est réemployé\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise au plus tard dans le mois qui suit sa demande, étant précisé\nque la durée d'ancienneté acquise antérieurement à l'accomplissement du\nservice national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire (ou d'une période militaire assimilée) est reprise en compte\nà la date de retour effectif pour déterminer son ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De la même manière et dans les mêmes délais, le salarié doit informer\nson employeur de sa volonté de rompre son contrat de travail dans les\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par celui-ci, à l'exception toutefois de celle relative au\ndélai-congé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans avis formulé dans les délais ci-dessus, le contrat de travail est\nconsidéré comme rompu. Ce sont alors les dispositions des articles L. 122-14\net suivants du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail qui s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 29\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>29.1. Dispositions communes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accidents autres que ceux visés à l'article 30 de la présente\nconvention sont assimilés à la maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En dehors des cas d'absence par ailleurs réglementés par les textes ou\nexplicités dans la présente convention, le salarié absent pour maladie doit\nprévenir son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur et motiver cette absence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà de 3 jours, cette absence doit en outre être justifiée par\ncertificat médical.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de non-respect de l'une ou l'autre des obligations citées ci-dessus,\nl'employeur peut engager une procédure disciplinaire selon les dispositions\nprévues à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 122-41 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, la mise en oeuvre de cette procédure peut être annulée si le\nsalarié concerné apporte la preuve d'un cas de force majeure l'ayant\nempêché de respecter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses obligations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par cas de force majeure, on entend un événement soudain, imprévu,\nirrésistible et extérieur à la volonté du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La maladie n'est pas un motif de rupture du contrat de travail sous réserve\nde l'application de l'article 29.2 ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>29.2. Maladie prolongée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On entend par maladie prolongée une maladie ayant fait l'objet d'avis\nd'arrêts de travail consécutifs de la part des autorités médicales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de maladie visée à l'article D. 322-1 du code de la sécurité\nsociale, le contrat de travail ne peut pas être rompu. Pour les autres\nmaladies prolongées, quelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que soient les modalités du remplacement du salarié absent pour maladie\nprolongée, le contrat de travail de l'intéressé ne pourra être rompu\npendant une période de 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de cette période, lorsque l'absence apporte un trouble\nsuffisamment grave dans le fonctionnement de l'entreprise, une procédure de\nlicenciement pourra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être engagée selon les dispositions prévues à l'article L. 122-14 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions ci-dessus ne font pas obstacle à la mise en oeuvre d'une\nprocédure de licenciement pour faute grave ou lourde du salarié ou si le\nmotif est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indépendant du motif de la suspension du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>29.3. Indemnisation de la maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié ayant moins de 3 ans d'ancienneté bénéficie des\ndispositions particulières prévues par l'article 3 de l'annexe « Prévoyance\n» (annexe IV) (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié ayant 3 ans d'ancienneté dans l'entreprise et qui est dans\nl'incapacité de travailler du fait de maladie reçoit, à compter du 4e jour\nd'absence justifiée, une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indemnité dont le montant s'ajoute aux prestations versées par la\nsécurité sociale, sans préjudice de l'application éventuelle d'un régime\nde prévoyance (voir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 29.4).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les durées définies au présent article se déterminent en jours\ncalendaires suivant le mode retenu par la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité est calculée de façon à assurer au salarié malade, en\nfonction de son ancienneté dans l'entreprise, appréciée au premier jour\nd'arrêt, et de la date à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laquelle le régime de prévoyance prend le relais dans les conditions\nsuivantes (2) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknesspaytxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknessmaxdaystxt\">\u003Cp>a) 100 % de son salaire pendant les 30 premiers jours d'arrêt suivant les 3\njours de carence, après 3 ans révolus et moins de 5 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) 100 % de son salaire pendant les 30 premiers jours d'arrêt suivant les 3\njours de carence, et 80 % les 27 jours suivants, après 5 ans révolus et moins\nde 8 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) 100 % de son salaire pendant les 60 premiers jours d'arrêt suivant les 3\njours de carence, après 8 ans révolus d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>d) Pour tout salarié ayant plus de 22 ans d'ancienneté dans l'entreprise,\nune indemnité s'élevant à 15 % de son salaire doit être ajoutée aux\nprestations versées par la sécurité sociale et celles versées par le\nrégime de prévoyance prévu à l'article 29.4 pendant les durées d'absences\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du 61e au 70e jour inclus d'absence pour les salariés ayant 22 ans\nrévolus et moins de 28 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du 61e au 80e jour inclus d'absence pour les salariés ayant 28 ans\nrévolus et moins de 33 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du 61e au 90e jour inclus d'absence pour les salariés ayant 33 ans\nrévolus et plus d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée d'indemnisation ne peut, à aucun moment, dépasser sur une\npériode « glissante » de 12 mois la durée fixée ci-dessus, cette période\ns'appréciant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premier jour d'arrêt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire versé au salarié malade, par cumul des indemnités\njournalières de la sécurité sociale et de l'indemnisation conventionnelle\nainsi définie, ne peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à celui qu'aurait perçu l'intéressé s'il avait travaillé\npendant la même période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, en cas de rémunération incluant des variables, la partie\nvariable à prendre en considération est la moyenne mensuelle des 12 derniers\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>29.4. Régime de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés bénéficient d'un régime de prévoyance dont les garanties\nsont précisées à l'annexe IV à la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Voir titre V « Prévoyance » de la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéa étendu sous réserve de l'application de la loi n° 78-49 du 19\njanvier 1978 (art. 7 de l'accord annexé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accident du travail ou maladie professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 30\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilitypaytxt\">\u003Cp>Le contrat de travail du salarié victime d'un accident de travail ou d'une\nmaladie professionnelle est suspendu dans les conditions prévues aux articles\nL. 122-32-1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à L. 122-32-11 du code du travail, étant précisé que cette suspension\nest prise en compte, comme s'il s'agissait d'une période de travail, pour la\ndétermination de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tous les avantages légaux ou conventionnels liés à l'ancienneté du\nsalarié dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés victimes d'un accident du travail reçoivent les indemnités\nprévues aux articles 29.3 et 29.4 de la présente convention dans les\nconditions fixées par ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, il n'est pas fait application des conditions d'ancienneté ni du\ndélai de carence prévu à l'article 29.3.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnisation de 100 % prévue au a de l'article 20.3 est due sans\ncondition d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ayant 5 ans et plus d'ancienneté perçoivent l'indemnisation\nprévue aux articles 29.3 b et suivants (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de la loi n° 78-49 du 19\njanvier 1978 (art. 7 de l'accord annexé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maternité\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleavetxt\">\u003Ch3>Article 31\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de travail, d'embauche, de mutation et de protection sociale\ndes salariées en état de grossesse sont définies par les dispositions\nlégislatives et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires en vigueur, et notamment par les articles L. 122-25 à L.\n122-32 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariées qui, attendant un enfant, ne peuvent pas continuer à tenir\nleur emploi habituel et occupent momentanément, après avis d'aptitude du\nmédecin du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, un autre poste ne subissent pas de réduction de salaire ni de\ncoefficient.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pregnancytxt\">\u003Cp>A partir de la réception par l'employeur du certificat médical attestant\nl'état de grossesse, les salariées enceintes ne pourront se voir imposer de\ntravailler en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nocturne (cette notion étant définie à l'article 21 de la présente\nconvention). De plus, elles sont autorisées à une entrée retardée et à une\nsortie anticipée d'un quart\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'heure par jour travaillé, sans perte de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces deux quarts d'heure par jour travaillé peuvent être, d'un commun\naccord, groupés en une demi-heure prise en une seule fois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après information préalable et sur justificatif, elles bénéficient d'une\nautorisation d'absence d'une demi-journée (4 heures) pour chacun de deux\npremiers examens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prénatals obligatoires.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-maternity_nursing_breaks_duration\">\u003Cp>En cas d'allaitement, il est accordé sur justificatif une autorisation\nd'absence de 1 heure le matin et de 1 heure l'après-midi jusqu'au 6e mois de\nl'enfant (1).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-maternity_nursing_breaks_length\">\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L. 224-2 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Congé parental d'éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidpaternityleavetxt\">\u003Ch3>Article 32\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des dispositions législatives et réglementaires en vigueur,\nle salarié peut demander à l'issue du congé de maternité, s'il s'agit d'une\nfemme, et à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>naissance de l'enfant, s'il s'agit d'un homme :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit un congé parental d'éducation durant lequel le contrat de travail\nest suspendu ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- soit un travail à temps partiel dont la répartition hebdomadaire ou\nmensuelle ainsi que ses éventuelles modifications font l'objet d'un accord\nentre le salarié et son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur dans les limites fixées par les dispositions législatives et\nréglementaires en vigueur (art. L. 122-28-1 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Education des enfants. - Résiliation du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 33\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour élever son enfant, le salarié peut résilier son contrat de travail\nà l'issue du congé de maternité ou d'adoption prévu à l'article L. 122-26\ndu code du travail ou,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le cas échéant, 2 mois après la naissance ou l'arrivée au foyer de\nl'enfant, sans être tenu de respecter le délai de préavis, ni de payer de ce\nfait une indemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rupture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut, dans l'année suivant la rupture de son contrat de\ntravail, solliciter dans les mêmes formes son réembauchage ; l'employeur est\nalors tenu, pendant 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>an, de l'embaucher par priorité dans les emplois auxquels sa qualification\nlui permet de prétendre et de lui accorder, en cas de réemploi, le bénéfice\nde tous les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avantages qu'il avait acquis au moment de son départ.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié doit, pour bénéficier des dispositions du présent article\ndécoulant de l'article L. 122-28 du code du travail, informer son employeur\npar lettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec accusé de réception au moins 15 jours avant la date\neffective de la résiliation de son contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délai-congé (préavis)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 34\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai-congé doit être effectué. Toutefois, selon les dispositions de\nl'article L. 122-8 du code du travail, l'employeur peut en dispenser le\nsalarié. Cette dispense\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit faire l'objet d'un écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est attribué au salarié une indemnité compensatrice de préavis non\neffectué correspondant à la rémunération qu'il aurait perçue s'il avait\ntravaillé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification substantielle du contrat de travail refusée par le\nsalarié et dont l'application immédiate conduit à l'impossibilité\nd'effectuer le préavis, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même règle s'applique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties peuvent convenir de façon expresse d'écourter la durée de ce\ndélai-congé (préavis), notamment par référence à l'article 37 de la\nprésente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-unemploymentfundtxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contractseverancepaytxt\">\u003Cp>34.1. En cas de démission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La démission d'un salarié ne se présume pas. Dans l'intérêt du salarié\ncomme de l'employeur, l'écrit constitue la forme privilégiée de la\nconfirmation d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet écrit portant la date précise de début du délai-congé peut être\nremis en main propre par le salarié avec mention de la date de réception et\nde la signature portées par l'employeur, ou adressé à l'employeur par lettre\nrecommandée avec demande d'avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la démission d'un salarié sous contrat à durée indéterminée\nintervient au-delà de la période d'essai, le délai-congé (préavis) dû par\nle salarié est fixé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois (à compter de la date de la réception ou de la remise en main\npropre de la lettre de démission) pour les employés ou ouvriers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois (à compter de la date de la réception ou de la remise en main\npropre de la lettre de démission) pour les agents de maîtrise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>34.2. En cas de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au-delà de la période d'essai et hors cas de faute suffisamment grave pour\njustifier la rupture immédiate ou de faute lourde, la durée du délai-congé\n(préavis)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable en matière de licenciement est ainsi fixée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les salariés ouvriers ou employés : 1 mois si le salarié a une\nancienneté dans l'entreprise inférieure à 2 ans, 2 mois si le salarié a une\nancienneté dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise égale ou supérieure à 2 ans révolus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les salariés agents de maîtrise : 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié licencié qui, lorsque la moitié au moins de son délai-congé\n(préavis) a été effectuée, a trouvé un nouvel emploi peut occuper cet\nemploi 3 jours après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avoir dûment avisé par écrit son employeur de son intention de rejoindre\nce nouvel employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, il percevra le salaire correspondant à la période de préavis\neffectuée dans l'entreprise qu'il quitte.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 35\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve des dispositions législatives et réglementaires spécifiques\nà certaines catégories de salariés et au licenciement pour motif\néconomique, le licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un salarié est régi par les articles L. 122-14 et suivants ou L. 122-41\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 36\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié lié par un contrat de travail à durée indéterminée et qui\nest licencié par son employeur perçoit, s'il a droit à un délai-congé, une\nindemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié doit avoir, à la date où le licenciement prend effet, au\nmoins 1 an d'ancienneté ininterrompue au service du même employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rémunération brute servant de référence au calcul de l'indemnité\nde licenciement est le salaire brut mensuel moyen des 3 derniers mois ou des 12\nderniers mois si ce calcul est plus favorable au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux et les modalités de calcul de l'indemnité de licenciement sont\nfixés par le tableau ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>ANCIENNETE\n\n        \u003Cp>SUPERIEURE A...\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(en années révolues)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>COEFFICIENT A\n\n        \u003Cp>APPLIQUER\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>au salaire brut mensuel\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>moyen\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,10\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,30\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,40\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,50\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,70\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,90\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,10\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>11\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,20\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,40\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>14\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>16\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,20\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>17\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,40\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>18\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>19\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>20\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Au-delà de 20 ans : + 0,20 par année\n      supplémentaire.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité de licenciement ainsi calculée est majorée de 10 %\nlorsque le salarié licencié a plus de 50 ans d'âge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Recherche d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 37\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la période du délai-congé (préavis), le salarié peut, dans la\nlimite de 64 heures, s'absenter de son lieu de travail pour rechercher un\nemploi, jusqu'au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moment où il a trouvé un nouvel emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures d'absence, rémunérées par l'employeur, peuvent être prises\ndans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elles peuvent être groupées, d'un commun accord entre les parties, pour\nécourter la durée du délai-congé (préavis) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elles peuvent être groupées, d'un commun accord entre les parties, en\nplusieurs fois sous forme de 16 demi-journées de 4 heures ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elles peuvent être prises, dans la limite de 64 heures, d'un commun\naccord entre les parties, à raison de 2 heures par jour fixées en référence\nà l'heure habituelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'arrivée ou de départ du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elles peuvent être prises, dans la limite de 64 heures, qu'il y ait ou\nnon accord entre les parties, un jour au gré de l'employeur, un jour au gré\ndu salarié, à raison de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2 jours au plus par semaine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés employés à temps partiel, les dispositions du présent\narticle s'appliquent au prorata de la moyenne des heures réellement\ntravaillées au cours des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12 derniers mois ou, à défaut de cette ancienneté, à compter de la date\nd'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rémunération incluant des variables, le salaire à prendre en\nconsidération est la moyenne mensuelle des 12 derniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Départ à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 38\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas du départ à la retraite d'un salarié, les dispositions\nlégislatives et réglementaires en vigueur s'appliquent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés peuvent faire valoir leurs droits à la retraite, à partir\nde l'âge minimum requis par les textes et bénéficier d'une pension de\nvieillesse au taux plein s'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifient de la durée de cotisation nécessaire, à taux réduit dans le\ncas contraire ; le salarié est tenu de prévenir l'employeur 2 mois avant la\ndate de son départ de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les employeurs peuvent mettre fin au contrat de travail de leurs salariés\nayant atteint l'âge de 65 ans et remplissant les conditions pour bénéficier\nd'une pension de vieillesse au taux plein, sous réserve d'en aviser ces\nderniers dans les 6 mois précédant la date d'effet de leur mise à la\nretraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les cas cités ci-dessus, une indemnité de départ à la retraite est\nversée au salarié en fonction du salaire mensuel brut moyen des 12 derniers\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux et les modalités de calcul de l'indemnité de départ à la\nretraite sont fixés par le tableau ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>ANCIENNETE\n\n        \u003Cp>SUPERIEURE A...\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(en années révolues)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>COEFFICIENT A\n\n        \u003Cp>APPLIQUER\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>au salaire brut mensuel\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>moyen\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,10\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,30\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,40\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,50\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,70\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,90\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,10\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>11\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,20\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,40\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>14\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>16\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,20\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>17\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,40\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>18\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>19\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>20\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Au-delà de 20 ans : + 0,20 par année\n      supplémentaire.\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Retraite complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 39\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises comprises dans le champ d'application de la présente\nconvention doivent adhérer à un régime de retraite complémentaire pour\nleurs salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employés, ouvriers ou agents de maîtrise dont les garanties servies\npeuvent être différentes en fonction du statut des intéressés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux minimum de cotisation est réparti à raison de 60 % à la charge de\nl'employeur et 40 % à la charge du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 40\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>40.1. Apprentissage et formation initiale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités et l'organisation de l'apprentissage dans l'entreprise sont\nrégies par les articles L. 117-1 et suivants du code du travail et sont\ncomplétées par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'annexe V à la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des commissions professionnelles consultatives du ministère\nde l'éducation nationale, les parties signataires de la présente convention\ns'engagent à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favoriser la création et l'adaptation régulière de la formation initiale\naux besoins de la profession et de ses salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>40.2. Formation professionnelle continue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle continue est régie par les dispositions\nlégislatives, réglementaires et conventionnelles en vigueur et est\ncomplétée par les dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'annexe V à la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Hygiène et sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 41\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight focus\" id=\"clause-healthandsafetytrainingtxt\">\u003Cp>41.1. Formation des salariés à la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une formation à l'hygiène et à la sécurité doit être donnée aux\nsalariés, notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'embauche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lors d'un changement de poste ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de modification du matériel de sécurité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de changement de la législation sur la sécurité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de modification de l'agencement des locaux et notamment sur les\nrisques spécifiques à l'entreprise notifiés par la médecine du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit obligatoirement mettre à la disposition des salariés, y\ncompris du personnel mis à disposition par des prestataires extérieurs\n(intérim), le matériel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaire de protection et de prévention des accidents de travail\nadapté aux risques spécifiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il doit s'assurer que le matériel puisse être réellement utilisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié est tenu de respecter les mesures de protection et de\nprévention des accidents, ainsi que les prescriptions particulières contenues\ndans le règlement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intérieur de l'entreprise en matière d'hygiène et de sécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés sous contrat à durée déterminée et les salariés\nintérimaires ne doivent pas être employés à des travaux particulièrement\ndangereux tels que définis par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les lois et règlements en vigueur (art.L. 122-3 et L. 124-2-3 du code du\ntravail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>41.2. Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT)\n(1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de la loi du 31 décembre 1991, les représentants du\npersonnel au comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail,\ndans les établissements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employant plus de 50 salariés, bénéficient de la formation nécessaire à\nl'exercice de leurs missions dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>1. Bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bénéficient de ces dispositions les salariés qui détiennent un mandat de\nreprésentant du personnel au CHSCT ou les délégués du personnel investis de\ncette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mission. La formation doit être reçue si possible dans les 3 mois suivant\nla nomination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Nature de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation dont bénéficient les membres précédemment cités a pour\nobjet de développer leur aptitude à déceler et à mesurer les risques\nprofessionnels et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>analyser les conditions de travail spécifiques aux activités couverte, par\nla présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette formation, qui revêt un caractère théorique et pratique, tend à\ninitier ceux qui en bénéficient aux méthodes et aux procédés pour\nprévenir les risques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels et améliorer les conditions de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est dispensée à chaque intéressé selon un programme qui tient\ncompte, entre autres, des caractéristiques de la profession et des caractères\nspécifiques de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Modalités pratiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le membre du CHSCT ou le délégué du personnel remplissant ces fonctions\nqui entend bénéficier d'un stage de formation en fait la demande à son\nemployeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette demande précise la date à laquelle il souhaite bénéficier d'un\nstage, la durée de celui-ci, son prix ainsi que le nom de l'organisme,\nlibrement choisi par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié parmi ceux de la liste citée en 4, qui serait chargé de\nl'assurer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de stage doit être présentée au moins 1 mois avant le début\nde celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut reporter le stage si l'absence du salarié est susceptible,\naprès avis conforme du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du\npersonnel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'avoir, à la date prévue, des conséquences préjudiciables à la bonne\nmarche de l'entreprise. Cette faculté de report ne peut être exercée qu'une\nfois vis-à-vis d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réponse de l'employeur doit être notifiée à l'intéressé dans un\ndélai de 8 jours à compter de la réception de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Organismes chargés d'assurer la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit de ceux qui figurent sur la liste officielle des organismes\nhabilités par les pouvoirs publics au niveau national ou régional, et qui\ndevront tenir compte du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cahier des charges annexé à la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme délivre à la fin du stage une attestation d'assiduité que\nl'intéressé remet à son employeur lorsqu'il reprend son travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Prise en charge par l'employeur des frais de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) La prise en charge financière de cette formation est de 5 jours au\nmaximum par membre de CHSCT ou délégué du personnel exerçant cette fonction\net assurant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son mandat dans un magasin, un entrepôt, un SAV ou un service de siège,\ndans la limite de deux mandats consécutifs ou non.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Dans les conditions fixées au paragraphe a, l'employeur prend en charge\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rémunération des stagiaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de déplacement et de séjour suivant les règles de l'article 4\nde la présente convention ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rémunération de l'organisme de formation à concurrence de 46 fois le\nminimum garanti par jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilityfundtxt\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hivpolicy\">\u003Cp>41.3. Examens médicaux\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Outre l'examen médical d'embauche visé à l'article 15 de la présente\nconvention, un examen médical annuel est obligatoire. L'examen médical de\nreprise du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est obligatoire dans les cas visés à l'article R. 241-51 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les date et heure sont notifiées par écrit au moins 3 jours avant la date\nde l'examen médical contre décharge datée et signée du salarié convoqué.\nLe refus réitéré et non justifié par un salarié de se rendre à la\nconvocation de la visite médicale annuelle peut permettre à l'employeur la\nmise en oeuvre d'une procédure disciplinaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de trajet et le temps nécessité par les examens médicaux sont\nrémunérés comme prévu par l'article R. 241-53 du code du travail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(1) Voir également l'annexe B aux clauses générales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conciliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 43\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par avenant n° 3 du 18 juin 1993 étendu par arrêté du 15\noctobre 1993 JORF 27 octobre 1993\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les différends collectifs nés de l'application de la présente convention\nqui n'auraient pu être réglés entre la direction et les délégués du\npersonnel de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intéressée seront déférés à une commission paritaire professionnelle\nde conciliation composée et fonctionnant selon les dispositions des articles\nL. 523-1 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants et R. 523-1 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission paritaire pourra également être saisie des différends\nindividuels prévus à l'article 22.2, alinéa 6.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autres dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 44\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente convention entrera en vigueur au *1er janvier 1993*.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutes les questions d'ordre collectif non prévues par la présente\nconvention pourront faire l'objet d'avenants particuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(*) Voir préambule.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(*) Voir préambule.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt légal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 45\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte de la présente convention, de ses annexes et avenants sera\ndéposé en autant d'exemplaires que nécessaire au secrétariat-greffe du\nconseil de prud'hommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de Paris et à la direction départementale du travail et de l'emploi de\nParis, conformément aux articles L. 132-10, R. 132-1 et R. 132-2 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 46\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions d'adhésion à la présente convention collective sont\ndéfinies par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur, et\nnotamment par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 132-2, L. 132-9 et L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 47\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension de la présente convention, de ses annexes et avenants sera\ndemandée à l'initiative de la partie la plus diligente conformément aux\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 133-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>**********************************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Titre II : Avenant cadres\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant détermine les dispositions particulières applicables\naux salariés cadres des entreprises comprises dans le champ d'application\nterritorial et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel de la convention collective nationale des commerces et\nservices de l'audiovisuel, de l'électronique et de l'équipement ménager.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet avenant complète les dispositions générales de ladite convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification des cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification des cadres figure en annexe I (1) à la présente\nconvention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Voir titre III \"Classification\" de la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Période d'essai, engagement et préavis réciproque durant la période\nd'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Engagement et période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail, établi par écrit, précisera notamment la fonction,\nla qualification, le lieu d'exercice du travail, le coefficient hiérarchique,\nles appointements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garantis, les éléments constitutifs de la rémunération et la durée de\ntravail du cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail n'est conclu définitivement qu'à l'issue d'une\npériode d'essai. Celle-ci est fixée à 3 mois. Toutefois, si le contrat de\ntravail le prévoit, cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période peut être renouvelée une fois, pour un durée totale (période\ninitiale plus renouvellement) au plus égale à 6 mois. Ce renouvellement doit\nfaire l'objet soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une notification écrite, soit d'un avenant signé des deux parties\nindiquant le motif, qui doit être remis à l'intéressé au moins 2 semaines\navant la date de fin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période d'essai initiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Préavis réciproque durant la période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant la période d'essai du cadre, la durée minimale du préavis\nréciproque est fixée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 semaine jusqu'à 1 mois de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines de 1 mois à 3 mois de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois entre 3 et 6 mois de présence pour la partie ayant renouvelé la\npériode d'essai et 15 jours pour l'autre partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions légales relatives à la durée maximale du travail\ns'appliquent (46 heures par semaine en moyenne sur 12 semaines\nconsécutives).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire de travail peut comprendre des dépassements inhérents à la\nfonction dans le cadre d'un horaire forfaitaire mensuel inscrit au contrat de\ntravail. Dans ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas, la rémunération mensuelle doit être au moins égale à celle qui\nrésulterait de l'application du salaire minimal et des majorations pour heures\nsupplémentaires,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans préjudice de l'application des repos compensateurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les fonctions d'un cadre l'appellent exceptionnellement à des\ndépassements de l'horaire inhérent à sa fonction (notamment travail du\ndimanche, travail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nuit, jours fériés), les modalités de rémunération devront être\ndéfinies soit dans les accords d'entreprise, soit, à défaut, dans son\ncontrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 22 du 16 mai 2001 art. 5 en vigueur à l'extension\nBO conventions collectives 2001-45 étendu par arrêté du 30 avril 2002 JORF 5\nmai 2002.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les primes d'ancienneté pour les cadres qui y ont droit dans les conditions\nde l'arrêté du 3 décembre 1948 (ceux de la position I) sont fixées sur les\nbases de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 24 de la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnisation du fait de maladie ou d'accident du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modifié par Avenant n° 19 du 1 mars 2000 art. 7 BO conventions collectives\n2000-16 étendu par arrêté du 21 juin 2000 JORF 18 juillet 2000 à\nl'exception du secteur de la réparation d'appareils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>électriques pour le ménage non associée à un magasin de vente..\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout cadre ayant 2 ans l'ancienneté dans l'entreprise et qui est dans\nl'incapacité de travailler du fait de maladie reçoit, à compter du premier\njour d'absence justifiée, une indemnité dont le montant s'ajoute aux\nprestations versées par ailleurs par la sécurité sociale, sans préjudice de\nl'application du régime de prévoyance minimal tel que prévu par l'annexe IV\n\" Prévoyance \" ou d'un régime plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité est calculée de façon à assurer au salarié malade, en\nfonction de son ancienneté dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100 % de son salaire pendant les 30 premiers jours d'arrêt et 75 %\npendant les 30 jours suivants, de 2 ans à moins de 5 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100 % de son salaire pendant les 30 premiers jours d'arrêt et 90 %\npendant les 30 jours suivants, de 5 ans à moins de 8 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100 % de son salaire pendant les 60 premiers jours d'arrêt et 90 %\npendant les 30 jours suivants au-delà de 8 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Accidents du travail ou maladie professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout cadre qui est dans l'incapacité de travailler du fait d'un accident du\ntravail ou d'une maladie professionnelle reçoit, à compter du premier jour\nd'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifiée, une indemnité dont le montant s'ajoute aux prestations versées\npar ailleurs par la sécurité sociale, sans préjudice de l'application du\nrégime de prévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimal tel que prévu par l'avenant n° 39 du 21 novembre 1986 ou d'un\nrégime plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité est calculée de façon à assurer au salarié accidenté,\nen fonction de son ancienneté dans l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100 % de son salaire pendant les 30 premiers jours d'arrêt et 90 %\npendant les 30 jours suivants s'il a moins de 8 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100 % de son salaire pendant les 60 premiers jours d'arrêt et 90 %\npendant les 30 jours suivants, au-delà de 8 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.3. Indemnisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quel que soit le motif de l'arrêt, la durée totale d'indemnisation ne\npeut, à aucun moment, dépasser sur une période \" glissante \" de 12 mois la\ndurée fixée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus, cette période s'appréciant au premier jour de l'arrêt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions ci-dessus ne font pas obstacle à l'application de la\nmensualisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire versé au salarié absent, par cumul des indemnités\njournalières de la sécurité sociale et de l'indemnisation conventionnelle\nainsi définie, ne peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à celui qu'aurait perçu l'intéressé s'il avait travaillé\npendant la même période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, en cas de rémunération incluant des variables, la partie\nvariable à prendre en considération est la moyenne mensuelle des 12 derniers\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Arrêté du 21 juin 2000 art. 1 : Sont rendues obligatoires, pour tous les\nemployeurs et tous les salariés compris dans le champ d'application de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale des commerces et services de l'audiovisuel, de\nl'électronique et de l'équipement ménager du 26 novembre 1992, à\nl'exclusion du secteur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réparation d'appareils électriques pour le ménage non associée à un\nmagasin de vente, les dispositions de l'avenant n° 19 du 1er mars 2000 (annexe\nIV sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance) à la convention collective susvisée, sous réserve de\nl'application de l'article 7 de la convention collective nationale de retraites\net de prévoyance des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadres du 14 mars 1947 modifiée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Délai-congé (préavis)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après la période d'essai, la durée du délai-congé réciproque est de 3\nmois. Toutefois, elle peut être réduite d'un commun accord entre les parties\nselon les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions prévues à l'article 35 des clauses générales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnité de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cadre lié par un contrat de travail à durée indéterminée et qui est\nlicencié par son employeur a droit à une indemnité de licenciement dans les\nconditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il doit avoir bénéficié d'un droit à délai-congé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il doit avoir, à la date où le licenciement prend effet, au moins 1 an\nd'ancienneté sans interruption au service du même employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salaire pris en considération pour le calcul de l'indemnité est le\n1\u002F12 de la rémunération des 12 derniers mois précédant le licenciement ou,\nselon la formule la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus avantageuse pour l'intéressé, le tiers des 3 derniers mois, étant\nentendu que dans ce cas toute prime ou gratification de caractère annuel ou\nexceptionnel qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aurait été versée au salarié pendant cette période ne serait prise en\ncompte que pro rata temporis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux et les modalités de calcul de l'indemnité de licenciement sont\nfixés en référence au tableau ci-dessous :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ancienneté supérieure à... (en années\n\n        \u003Cp>révolues)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coefficient à appliquer au salaire\n\n        \u003Cp>brut mensuel moyen\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,10\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,30\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,50\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,70\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,90\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,10\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,30\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,50\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,70\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>11\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,20\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,40\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>14\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>16\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3,20\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>17\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3,40\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>18\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3,60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>19\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3,80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>20\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>21\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4,20\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4,40\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>23\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4,60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>24\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4,80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>25\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>26\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,20\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>27\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,40\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>28\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>29\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>30 ans et plus\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Au-delà de 30 : + 0,20 par année supplémentaire\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité de licenciement ainsi calculée est majorée de 15 %\nlorsque le cadre licencié a au moins 50 ans d'âge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Allocation de départ à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 9\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>B(Convention collective nationale 1992-11-26 en vigueur le 1er janvier 1993\nétendue par arrêté du 9 mars 1993 JORF 19 mars 1993)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas du départ à la retraite d'un salarié, les dispositions\nlégislatives et réglementaires en vigueur s'appliquent, en particulier les\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les cadres peuvent, à partir de l'âge minimum requis par les textes,\nbénéficier d'une pension vieillesse au taux plein s'ils justifient de la\ndurée nécessaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations, à taux réduit dans le cas contraire. Le cadre est tenu de\nprévenir l'employeur 3 mois avant la date de son départ de l'entreprise (1)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'employeur peut mettre fin au contrat de travail d'un cadre ayant atteint\nl'âge de 65 ans et justifiant de la durée de cotisations nécessaire pour\nbénéficier de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retraite à taux plein sous réserve d'en aviser ce cadre dans les 6 mois\nprécédant la date d'effet de la mise à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire pris en considération pour le calcul de l'allocation est le 1\u002F12\nde la rémunération des 12 derniers mois précédant le départ en retraite\nou, selon la formule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la plus avantageuse pour l'intéressé, tiers des 3 derniers mois, étant\nentendu que dans ce cas toute prime ou gratification de caractère annuel ou\nexceptionnel qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aurait été versée au salarié pendant cette période ne serait prise en\ncompte que pro rata temporis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\" style=\"width: 100%\">\n  \u003Ccaption>\u003C\u002Fcaption>\n  \u003Ccolgroup>\u003Ccol>\n  \u003Ccol>\n  \u003C\u002Fcolgroup>\u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>Ancienneté supérieure à... (en années\n\n        \u003Cp>révolues)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>Coefficient à appliquer au salaire\n\n        \u003Cp>brut mensuel moyen\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>1\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,10\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>2\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,30\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>3\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,50\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>4\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,70\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>5\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>0,90\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>6\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,10\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>7\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,30\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>8\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,50\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>9\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>1,70\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>10\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>11\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,20\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>12\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,40\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>13\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>14\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>2,80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>15\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>16\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3,20\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>17\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3,40\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>18\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3,60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>19\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>3,80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>20\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>21\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4,20\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>22\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4,40\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>23\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4,60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>24\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>4,80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>25\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>26\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,20\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>27\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,40\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>28\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,60\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>29\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>5,80\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd>30 ans et plus\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd>6,00\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\">Au-delà de 30 : + 0,20 par année supplémentaire\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>(1) Phrase exclue de l'extension (arrêté du 9 mars 1993, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mutation ou changement d'affectation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 10\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modification qui concerne le lieu ou le cadre géographique de travail\nconvenu et qui impose un changement de résidence devra être notifiée par\nécrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un délai de 4 semaines sera accordé au cadre afin de lui permettre\nd'organiser dans les meilleures conditions sa mutation et son changement\nd'affectation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>géographique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le lieu de travail fait, à l'initiative de l'employeur, l'objet\nd'une modification prévue ou non par le contrat de travail et nécessitant un\nchangement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>résidence, les frais justifiés de déménagement ainsi que le voyage de\nl'intéressé et de sa famille (conjoint et personnes à charge) sont\nremboursés par l'employeur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>après accord entre ce dernier et l'intéressé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions dans lesquelles s'effectuera ce transfert sont réglées au\nmieux, de gré à gré (durée de l'absence, participation à des frais de\nréinstallation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indispensable, etc.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelles que soient les dispositions prévues par le contrat de travail en\nmatière de mutation et dès lors qu'ayant fait l'objet de plus de deux mesures\nde mutation à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'initiative de l'employeur ayant nécessité un changement de résidence\ndans les 3 dernières années, de date à date, celui-ci refuse la nouvelle\nmutation, l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectera la procédure de licenciement et l'intéressé bénéficiera des\nindemnités qui y sont attachées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions ne sont pas applicables aux cadres débutants pendant la\npremière année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un membre du personnel d'encadrement est appelé à occuper un poste\ndans un établissement situé hors du territoire métropolitain à la suite\nd'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>engagement ou d'une mutation, il sera établi, avant son départ, un contrat\nécrit qui précisera les conditions de cet engagement ou de cette mutation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application des clauses de la présente convention, l'ancienneté\nacquise hors de la métropole entre en ligne de compte lors de la\nréintégration de l'intéressé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les membres du personnel d'encadrement métropolitain de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>**************\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre III : Classification - Avenant n° 22 du 16 mai 2001\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche des commerces et services de l'audiovisuel, de l'électronique et\nde l'équipement ménager subit depuis plusieurs années d'importantes\névolutions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technologiques et économiques qui ont des conséquences sur l'organisation\net le contenu du travail de tous les emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En raison de ces modifications et compte tenu de la diversité des\nentreprises de la branche, il est apparu souhaitable de doter la convention\nd'un système de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification adapté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tel est l'objet du présent accord qui détermine les nouvelles conditions\net modalités de classification à partir des critères classants. Il remplace\nle système\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précédent inspiré des arrêtés Parodi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette nouvelle classification répond à la volonté des parties\nsignataires. Elle vise à prendre en compte l'évolution des métiers de la\nbranche, à attirer du personnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifié et à fidéliser les salariés expérimentés en leur permettant\nd'évoluer dans leur carrière professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 1er\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est celui défini à l'article 1er\net à l'annexe A des clauses générales de la convention collective nationale\ndes commerces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et services de l'audiovisuel, de l'électronique et de l'équipement\nménager.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Système de classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La diversité des entreprises entrant dans le champ d'application de la\nconvention collective a conduit à proposer un système de classification\nadaptable à tout type\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'établissement et à tout type de fonction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La méthode repose sur l'utilisation de critères classants qui permettent\nd'analyser les fonctions indépendamment de la personnalité d'un salarié et\nde toute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appellation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Méthode des critères classants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 2\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Présentation des critères\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Trois critères classants ayant la même importance ont été retenus :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la complexité de l'action qui varie selon le nombre, le degré et la\ndifficulté des tâches à accomplir, les informations à collecter, les\ndifficultés à résoudre, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réflexions à mener et les objectifs à atteindre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'autonomie, l'initiative, la responsabilité qui évoluent selon :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) le degré de liberté que requiert l'emploi dans l'exécution des\nactivités qu'il recouvre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) les nécessités du contrôle, de correction des situations, et la\nrecherche de solutions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) la contribution aux performances de l'entreprise par des actions internes\nou externes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation, l'expérience, la compétence qui forment l'ensemble des\nsavoirs et savoir-faire requis pour exercer les activités quels que soient les\nmodes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'acquisition (formation initiale ou continue, expérience professionnelle)\net leur type de validation (diplôme ou non).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Présentation de la grille de classification (annexe A)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Ouvriers, employés, agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle reprend horizontalement les 3 critères classants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Verticalement, elle compte 4 niveaux de qualification avec 3 échelons par\nniveau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les 3 premiers niveaux concernent la catégorie des employés-ouvriers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 4e niveau concerne la catégorie des agents de maîtrise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les critères classants revêtant la même importance, une lecture\nhorizontale de la grille permet d'apprécier, pour un même échelon,\nl'ensemble des exigences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimales auquel un emploi doit répondre concomitamment pour pouvoir y\nêtre classé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Verticalement, la grille présente la graduation de valeur des critères\nclassant selon les échelons et les niveaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle définit la position de cadre et comporte 4 niveaux permettant de\nclasser les emplois de cadre suivant l'autonomie et la responsabilité\nrequises, quelle que soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la fonction occupée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Application Application de la grille de classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 3\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Emplois-repères\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'aider les entreprises à mettre en application la grille de\nclassification pour leurs salariés, il a été défini 17 emplois-repères\n(annexe B).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces emplois ont été jugés significatifs et donc \" repères \" pour deux\nraisons :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils sont présents dans presque toutes les entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils concernent le plus grand nombre de salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces emplois-repères qui, à titre d'exemple, ont été classés à partir\nde la grille de classification ne représentent nullement une liste exhaustive\ndes emplois et de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évolution. Leur énumération et leur contenu seront réexaminés chaque\nfois que de besoin par la commission paritaire nationale sur la base d'un avis\ntechnique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rendu par la commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPNEFP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le positionnement des emplois-repères tel que défini ci-après concerne\nuniquement ceux dont les tâches sont décrites par les fiches 1 à 17.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises doivent positionner leurs emplois par rapport aux\nemplois-repères à des niveaux plus élevés dans la mesure où les activités\nexercées dans l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>requièrent davantage d'autonomie, d'initiative et de responsabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Evaluation périodique de l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A périodicité régulière, qui ne peut excéder 2 ans, l'entreprise\nvérifie que l'emploi occupé par le salarié correspond toujours à son\npositionnement dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification. Cette vérification ne se substitue pas au bilan de\ncompétences concernant le salarié lui-même et réalisé à son\ninitiative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Situation des salariés débutant dans la profession\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 4\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de leur engagement, ces salariés sont classés, indépendamment de\nleur situation de débutant, directement à la classification de l'emploi pour\nlequel ils sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>engagés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue d'une période qui ne peut pas excéder :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 9 mois pour les ouvriers et employés classés aux niveaux I, II et III de\nla grille ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 12 mois pour les agents de maîtrise (niveau IV de la grille) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 18 mois pour les cadres,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur classification doit être réexaminée conformément à l'article\n3.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les détenteurs des diplômes et titres délivrés par le réseau du CFA de\nla branche ne sont pas considérés comme des débutants et bénéficieront\nd'un délai de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réexamen réduit à la moitié des périodes citées ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prime d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 5\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(texte modificateur)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupe technique de la classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 6\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Constitution du groupe technique de classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un groupe technique de classification est constitué sur le plan national\npour une durée de 2 ans à compter de la date de parution de l'extension de\nl'avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, d'un collège de salariés constitué d'un délégué par\norganisation syndicale représentative ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, d'un collège d'employeurs en nombre égal à celui des\nsalariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont les noms et les coordonnées de chacun des représentants seront\ncommuniqués au secrétariat du groupe par chacune des organisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Mission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il a pour objet de vérifier la bonne application des dispositions du\nprésent avenant et d'en confirmer l'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le groupe est réuni au moins une fois par trimestre la première année,\nune fois par semestre la deuxième année. A l'issue de la deuxième année,\nc'est la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission d'interprétation qui prend le relais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra également se réunir à la suite d'une saisine adressée au\nsecrétariat du groupe technique qui en convoquera les membres dans un délai\nde 15 jours afin que la réunion se tienne dans les 30 jours de ladite\nsaisine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'empêchement, tout délégué peut mandater un délégué d'une\nautre organisation que la sienne. Les décisions d'interprétation sont prises\nà la majorité simple des membres présents et représentés avec mentions des\nvotes individuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de totale absence des délégués d'un collège, un constat de\ncarence est acté et la réunion est convoquée dans un nouveau délai de 15\njours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La saisine ne peut être présentée que de façon écrite au secrétariat\ndu groupe technique par l'une des parties composant chacun des collèges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les précisions apportées par le groupe technique sont communiquées aux\norganisations et déposées au bureau des conventions collectives du ministère\ndu travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Passage à la nouvelle classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 7\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Date d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur à la date de sa publication au\nJournal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises devront se conformer aux dispositions du présent avenant\ndans l'année qui suit sa publication au Journal officiel, soit au plus tard au\n1er janvier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2003.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de cette période, les taux d'augmentation négociés au niveau de\nla branche s'appliqueront sur les salaires minima conventionnels tant de la\nnouvelle grille\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que de l'ancienne grille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Mise en place dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises ne disposant pas, à la date de publication au Journal\nofficiel, de grille de classification interne basée sur des critères\nclassants doivent procéder au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classement de leurs emplois conformément au présent avenant ; elles\nretiendront une description des métiers et des activités qui les\ncaractérisent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises disposant d'une grille de classification interne tenant\ncompte de critères classants doivent se mettre en conformité avec la grille\ndu présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises vérifieront que la table de correspondance à la mise en\napplication (annexe C) a bien été respectée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Incidences salariales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En aucun cas, l'application de la nouvelle classification ne peut entraîner\nde baisse du salaire individuel pour chacun des salariés, y compris pour ceux\nqui seraient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>affectés d'un coefficient hiérarchique intermédiaire par rapport à ceux\nmentionnés dans l'ancienne classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés classés \" cadres \" dans l'ancienne classification le\nresteront dans la nouvelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Article 8\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Dépôt légal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent avenant composé des :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre III comportant les annexes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- A : Grille de classification des emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- B : Les emplois-repères et leur classification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- C : Table de correspondance à la mise en application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre IV : Salaires minima,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera déposé en autant d'exemplaires que nécessaire au secrétariat-greffe\ndu conseil de prud'hommes de Paris et à la direction départementale du\ntravail et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi de Paris, conformément aux articles L. 132-10, R 132-1 et R 132-2\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent avenant sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 132-16 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe A : Grille de classification des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ouvriers et employés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\n",{"cbadate_start_date":44,"cbadate_end":48,"CBA_MEMEMPL_1":52,"CBA_MNCOMPA_2_txt":56,"CBA_MEMEMPL_txt":58,"jobclassifaction1_txt":60,"JOBTYPE_comments_txt":63,"apprenticeshipstxt":67,"trainingprogrammestxt":71,"pensionfundtxt":75,"unemploymentfundtxt":79,"contracttrialtxt":83,"contractseverancepaytxt":87,"sicknesspaytxt":89,"sicknessmaxdaystxt":93,"disabilitypaytxt":95,"disabilityfundtxt":99,"healthinsurancetxt":103,"healthandsafetytrainingtxt":107,"paidmaternityleavetxt":111,"pregnancytxt":115,"paidpaternityleavetxt":119,"childcaretxt":123,"deathrelativestxt":127,"maternity_nursing_breaks_duration":131,"maternity_nursing_breaks_length":135,"equalitytxt":139,"hourstxt":143,"MAXHOURS_trigger":147,"holidaystxt":151,"bankholidays1":155,"tradeunleavtxt":158,"ADMINISTRATIVE_trigger":162,"WAGES_comments_txt":166,"WAGES_determined":170,"incidentalbonustxt":173,"longserviceallowancetxt":177,"hivpolicy":181},{"bindId":45,"name":46,"text":47},"cbadate_start_date","Convention collective nationale du 26 no","Convention collective nationale du 26 novembre 1992",{"bindId":49,"name":50,"text":51},"cbadate_end","La présente convention est conclue pour ","La présente convention est conclue pour une durée indéterminée. Elle\npourra être dénoncée par l'une ou l'autre des parties signataires avec un\npréavis de 3 mois au moyen d'une lettre recommandée avec demande d'avis de\nréception, portée à la connaissance des autres signataires ainsi qu'à la\ndirection départementale du travail et de l'emploi, en précisant les motifs\nde cette dénonciation. Les pourparlers commenceront dans le mois suivant la\ndate d'effet de la dénonciation.",{"bindId":53,"name":54,"text":55},"CBA_MEMEMPL_1","Fédération nationale des indépendants de","Fédération nationale des indépendants de l'électricité et de\nl'électronique (Fédélec) ;\n\nFédération nationale des syndicats du commerce électronique\nradio-télévision et de l'équipement ménager (Fénacérem) ;\n\nSyndicat national du commerce de l'équipement de la maison (Syncomém) ;",{"bindId":57,"name":54,"text":55},"CBA_MNCOMPA_2_txt",{"bindId":59,"name":54,"text":55},"CBA_MEMEMPL_txt",{"bindId":61,"name":62,"text":62},"jobclassifaction1_txt","Système de classification",{"bindId":64,"name":65,"text":66},"JOBTYPE_comments_txt","Trois critères classants ayant la même i","Trois critères classants ayant la même importance ont été retenus :\n\n- la complexité de l'action qui varie selon le nombre, le degré et la\ndifficulté des tâches à accomplir, les informations à collecter, les\ndifficultés à résoudre, les\n\nréflexions à mener et les objectifs à atteindre ;\n\n- l'autonomie, l'initiative, la responsabilité qui évoluent selon :\n\na) le degré de liberté que requiert l'emploi dans l'exécution des\nactivités qu'il recouvre ;\n\nb) les nécessités du contrôle, de correction des situations, et la\nrecherche de solutions ;\n\nc) la contribution aux performances de l'entreprise par des actions internes\nou externes.\n\nLa formation, l'expérience, la compétence qui forment l'ensemble des\nsavoirs et savoir-faire requis pour exercer les activités quels que soient les\nmodes\n\nd'acquisition (formation initiale ou continue, expérience professionnelle)\net leur type de validation (diplôme ou non).",{"bindId":68,"name":69,"text":70},"apprenticeshipstxt","40.1. Apprentissage et formation initial","40.1. Apprentissage et formation initiale\n\nLes modalités et l'organisation de l'apprentissage dans l'entreprise sont\nrégies par les articles L. 117-1 et suivants du code du travail et sont\ncomplétées par les\n\ndispositions de l'annexe V à la présente convention.\n\nDans le cadre des commissions professionnelles consultatives du ministère\nde l'éducation nationale, les parties signataires de la présente convention\ns'engagent à\n\nfavoriser la création et l'adaptation régulière de la formation initiale\naux besoins de la profession et de ses salariés.",{"bindId":72,"name":73,"text":74},"trainingprogrammestxt","40.2. Formation professionnelle continue","40.2. Formation professionnelle continue\n\nLa formation professionnelle continue est régie par les dispositions\nlégislatives, réglementaires et conventionnelles en vigueur et est\ncomplétée par les dispositions\n\nde l'annexe V à la présente convention.",{"bindId":76,"name":77,"text":78},"pensionfundtxt","Retraite complémentaire Article 39 En vi","Retraite complémentaire\n\nArticle 39\n\nEn vigueur étendu\n\nLes entreprises comprises dans le champ d'application de la présente\nconvention doivent adhérer à un régime de retraite complémentaire pour\nleurs salariés\n\nemployés, ouvriers ou agents de maîtrise dont les garanties servies\npeuvent être différentes en fonction du statut des intéressés.\n\nLe taux minimum de cotisation est réparti à raison de 60 % à la charge de\nl'employeur et 40 % à la charge du salarié.\n\nFormation",{"bindId":80,"name":81,"text":82},"unemploymentfundtxt","34.1. En cas de démission La démission d","34.1. En cas de démission\n\nLa démission d'un salarié ne se présume pas. Dans l'intérêt du salarié\ncomme de l'employeur, l'écrit constitue la forme privilégiée de la\nconfirmation d'une\n\ndémission.\n\nCet écrit portant la date précise de début du délai-congé peut être\nremis en main propre par le salarié avec mention de la date de réception et\nde la signature portées par l'employeur, ou adressé à l'employeur par lettre\nrecommandée avec demande d'avis de réception.\n\nLorsque la démission d'un salarié sous contrat à durée indéterminée\nintervient au-delà de la période d'essai, le délai-congé (préavis) dû par\nle salarié est fixé\n\ncomme suit :\n\n- 1 mois (à compter de la date de la réception ou de la remise en main\npropre de la lettre de démission) pour les employés ou ouvriers ;\n\n- 2 mois (à compter de la date de la réception ou de la remise en main\npropre de la lettre de démission) pour les agents de maîtrise.\n\n34.2. En cas de licenciement\n\nAu-delà de la période d'essai et hors cas de faute suffisamment grave pour\njustifier la rupture immédiate ou de faute lourde, la durée du délai-congé\n(préavis)\n\napplicable en matière de licenciement est ainsi fixée :\n\n\n\n- pour les salariés ouvriers ou employés : 1 mois si le salarié a une\nancienneté dans l'entreprise inférieure à 2 ans, 2 mois si le salarié a une\nancienneté dans\n\nl'entreprise égale ou supérieure à 2 ans révolus ;\n\n- pour les salariés agents de maîtrise : 2 mois.\n\nLe salarié licencié qui, lorsque la moitié au moins de son délai-congé\n(préavis) a été effectuée, a trouvé un nouvel emploi peut occuper cet\nemploi 3 jours après\n\navoir dûment avisé par écrit son employeur de son intention de rejoindre\nce nouvel employeur.\n\nDans ce cas, il percevra le salaire correspondant à la période de préavis\neffectuée dans l'entreprise qu'il quitte.",{"bindId":84,"name":85,"text":86},"contracttrialtxt","Le contrat de travail n'est considéré co","Le contrat de travail n'est considéré comme conclu définitivement qu'à\nl'issue d'une période d'essai. A titre transitoire et dans l'attente de\nl'application de la\n\nnouvelle classification, celle-ci est de 1 mois pour les salariés ayant un\ncoefficient hiérarchique inférieur à 246 et de 2 mois pour les salariés non\ncadres ayant un\n\ncoefficient hiérarchique égal ou supérieur à 246.",{"bindId":88,"name":81,"text":82},"contractseverancepaytxt",{"bindId":90,"name":91,"text":92},"sicknesspaytxt","a) 100 % de son salaire pendant les 30 p","a) 100 % de son salaire pendant les 30 premiers jours d'arrêt suivant les 3\njours de carence, après 3 ans révolus et moins de 5 ans d'ancienneté ;\n\nb) 100 % de son salaire pendant les 30 premiers jours d'arrêt suivant les 3\njours de carence, et 80 % les 27 jours suivants, après 5 ans révolus et moins\nde 8 ans\n\nd'ancienneté ;\n\nc) 100 % de son salaire pendant les 60 premiers jours d'arrêt suivant les 3\njours de carence, après 8 ans révolus d'ancienneté ;",{"bindId":94,"name":91,"text":92},"sicknessmaxdaystxt",{"bindId":96,"name":97,"text":98},"disabilitypaytxt","Le contrat de travail du salarié victime","Le contrat de travail du salarié victime d'un accident de travail ou d'une\nmaladie professionnelle est suspendu dans les conditions prévues aux articles\nL. 122-32-1\n\nà L. 122-32-11 du code du travail, étant précisé que cette suspension\nest prise en compte, comme s'il s'agissait d'une période de travail, pour la\ndétermination de\n\ntous les avantages légaux ou conventionnels liés à l'ancienneté du\nsalarié dans l'entreprise.\n\nLes salariés victimes d'un accident du travail reçoivent les indemnités\nprévues aux articles 29.3 et 29.4 de la présente convention dans les\nconditions fixées par ces\n\narticles.\n\nToutefois, il n'est pas fait application des conditions d'ancienneté ni du\ndélai de carence prévu à l'article 29.3.\n\nL'indemnisation de 100 % prévue au a de l'article 20.3 est due sans\ncondition d'ancienneté.\n\nLes salariés ayant 5 ans et plus d'ancienneté perçoivent l'indemnisation\nprévue aux articles 29.3 b et suivants (1).\n\n(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de la loi n° 78-49 du 19\njanvier 1978 (art. 7 de l'accord annexé).\n\nMaternité",{"bindId":100,"name":101,"text":102},"disabilityfundtxt","41.3. Examens médicaux Outre l'examen mé","41.3. Examens médicaux\n\nOutre l'examen médical d'embauche visé à l'article 15 de la présente\nconvention, un examen médical annuel est obligatoire. L'examen médical de\nreprise du travail\n\nest obligatoire dans les cas visés à l'article R. 241-51 du code du\ntravail.\n\nLes date et heure sont notifiées par écrit au moins 3 jours avant la date\nde l'examen médical contre décharge datée et signée du salarié convoqué.\nLe refus réitéré et non justifié par un salarié de se rendre à la\nconvocation de la visite médicale annuelle peut permettre à l'employeur la\nmise en oeuvre d'une procédure disciplinaire.\n\nLe temps de trajet et le temps nécessité par les examens médicaux sont\nrémunérés comme prévu par l'article R. 241-53 du code du travail.",{"bindId":104,"name":105,"text":106},"healthinsurancetxt","Le salarié fait obligatoirement l'objet ","Le salarié fait obligatoirement l'objet d'un examen médical avant\nl'embauche ou au plus tard avant la fin de la période d'essai au terme de\nlaquelle le contrat est\n\nconclu.",{"bindId":108,"name":109,"text":110},"healthandsafetytrainingtxt","41.1. Formation des salariés à la sécuri","41.1. Formation des salariés à la sécurité\n\nUne formation à l'hygiène et à la sécurité doit être donnée aux\nsalariés, notamment :\n\n- à l'embauche ;\n\n- lors d'un changement de poste ;\n\n- en cas de modification du matériel de sécurité ;\n\n- en cas de changement de la législation sur la sécurité ;\n\n- en cas de modification de l'agencement des locaux et notamment sur les\nrisques spécifiques à l'entreprise notifiés par la médecine du travail.\n\nL'employeur doit obligatoirement mettre à la disposition des salariés, y\ncompris du personnel mis à disposition par des prestataires extérieurs\n(intérim), le matériel\n\nréglementaire de protection et de prévention des accidents de travail\nadapté aux risques spécifiques.\n\nIl doit s'assurer que le matériel puisse être réellement utilisé.\n\nLe salarié est tenu de respecter les mesures de protection et de\nprévention des accidents, ainsi que les prescriptions particulières contenues\ndans le règlement\n\nintérieur de l'entreprise en matière d'hygiène et de sécurité.\n\nLes salariés sous contrat à durée déterminée et les salariés\nintérimaires ne doivent pas être employés à des travaux particulièrement\ndangereux tels que définis par\n\nles lois et règlements en vigueur (art.L. 122-3 et L. 124-2-3 du code du\ntravail).\n\n41.2. Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT)\n(1)\n\nEn application de la loi du 31 décembre 1991, les représentants du\npersonnel au comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail,\ndans les établissements\n\nemployant plus de 50 salariés, bénéficient de la formation nécessaire à\nl'exercice de leurs missions dans les conditions suivantes :",{"bindId":112,"name":113,"text":114},"paidmaternityleavetxt","Article 31 En vigueur étendu Les conditi","Article 31\n\nEn vigueur étendu\n\nLes conditions de travail, d'embauche, de mutation et de protection sociale\ndes salariées en état de grossesse sont définies par les dispositions\nlégislatives et\n\nréglementaires en vigueur, et notamment par les articles L. 122-25 à L.\n122-32 du code du travail.\n\nLes salariées qui, attendant un enfant, ne peuvent pas continuer à tenir\nleur emploi habituel et occupent momentanément, après avis d'aptitude du\nmédecin du\n\ntravail, un autre poste ne subissent pas de réduction de salaire ni de\ncoefficient.\n\nA partir de la réception par l'employeur du certificat médical attestant\nl'état de grossesse, les salariées enceintes ne pourront se voir imposer de\ntravailler en\n\nnocturne (cette notion étant définie à l'article 21 de la présente\nconvention). De plus, elles sont autorisées à une entrée retardée et à une\nsortie anticipée d'un quart\n\n\n\nd'heure par jour travaillé, sans perte de salaire.\n\nCes deux quarts d'heure par jour travaillé peuvent être, d'un commun\naccord, groupés en une demi-heure prise en une seule fois.\n\nAprès information préalable et sur justificatif, elles bénéficient d'une\nautorisation d'absence d'une demi-journée (4 heures) pour chacun de deux\npremiers examens\n\nprénatals obligatoires.",{"bindId":116,"name":117,"text":118},"pregnancytxt","A partir de la réception par l'employeur","A partir de la réception par l'employeur du certificat médical attestant\nl'état de grossesse, les salariées enceintes ne pourront se voir imposer de\ntravailler en\n\nnocturne (cette notion étant définie à l'article 21 de la présente\nconvention). De plus, elles sont autorisées à une entrée retardée et à une\nsortie anticipée d'un quart\n\n\n\nd'heure par jour travaillé, sans perte de salaire.\n\nCes deux quarts d'heure par jour travaillé peuvent être, d'un commun\naccord, groupés en une demi-heure prise en une seule fois.\n\nAprès information préalable et sur justificatif, elles bénéficient d'une\nautorisation d'absence d'une demi-journée (4 heures) pour chacun de deux\npremiers examens\n\nprénatals obligatoires.",{"bindId":120,"name":121,"text":122},"paidpaternityleavetxt","Article 32 En vigueur étendu Dans le cad","Article 32\n\nEn vigueur étendu\n\nDans le cadre des dispositions législatives et réglementaires en vigueur,\nle salarié peut demander à l'issue du congé de maternité, s'il s'agit d'une\nfemme, et à la\n\nnaissance de l'enfant, s'il s'agit d'un homme :\n\n- soit un congé parental d'éducation durant lequel le contrat de travail\nest suspendu ;",{"bindId":124,"name":125,"text":126},"childcaretxt","c) Garde d'un enfant malade Le salarié a","c) Garde d'un enfant malade\n\nLe salarié ayant dans l'entreprise une ancienneté au moins égale à 1 an\npeut demander à son employeur une autorisation d'absence spéciale (sans perte\nde\n\nrémunération mensuelle) en cas d'hospitalisation ou de maladie d'un enfant\nâgé de moins de 12 ans rendant nécessaire la présence de son père ou de sa\nmère\n\nattestée par certificat médical.\n\nCette autorisation d'absence est limitée à 2 jours, ou à 4 demi-journées\npar année calendaire en cas de maladie.\n\nEn cas d'hospitalisation, 2 jours supplémentaires ou 4 demi-journées sont\naccordés.\n\nCette autorisation d'absence est accordée au parent dont le conjoint ne\npeut pas être présent au domicile et au parent élevant seul son enfant.\n\nLorsque les deux parents travaillent dans la même entreprise, les\nautorisations d'absence peuvent être cumulées par l'un des parents.\n\nDans le cas d'une hospitalisation ou d'une maladie de longue durée d'un\nenfant de moins de 12 ans, le salarié pourra demander à son employeur une\nautorisation\n\nd'absence sans solde ou une réduction de son temps de travail, sous\nréserve d'apporter à l'employeur toute attestation adéquate justifiant cette\nsituation\n\nexceptionnelle et de respecter un délai de prévenance minimal de 48\nheures, sauf en cas d'hospitalisation d'urgence.",{"bindId":128,"name":129,"text":130},"deathrelativestxt","- décès du conjoint ou d'un enfant : 5 j","- décès du conjoint ou d'un enfant : 5 jours ;\n\n- décès du père ou de la mère : 3 jours ;\n\n- décès d'un autre ascendant ou d'un descendant autre qu'un enfant : 1\njour ; décès d'un beau-parent : 3 jours ;\n\n- décès d'un frère ou d'une soeur : 3 jours ; décès d'un beau-frère ou\nd'une belle-soeur : 1 jour ;\n\n- décès du partenaire lié par un pacte civil de solidarité, du concubin\n: 5 jours ;\n\n- annonce de la survenue d'un handicap chez un enfant : 2 jours.\n\nLorsque le décès nécessite un déplacement à plus de 300 kilomètres du\ndomicile du salarié il lui sera accordé, sur sa demande, une autorisation\nd'absence\n\ncomplémentaire de 1 jour ;",{"bindId":132,"name":133,"text":134},"maternity_nursing_breaks_duration","En cas d'allaitement, il est accordé sur","En cas d'allaitement, il est accordé sur justificatif une autorisation\nd'absence de 1 heure le matin et de 1 heure l'après-midi jusqu'au 6e mois de\nl'enfant (1).",{"bindId":136,"name":137,"text":138},"maternity_nursing_breaks_length","(1) Alinéa étendu sous réserve de l'appl","(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application de l'article L. 224-2 du\ncode du travail.",{"bindId":140,"name":141,"text":142},"equalitytxt","13.2. Mise en oeuvre pratique a) Au cour","13.2. Mise en oeuvre pratique\n\na) Au cours du premier semestre de chaque année, le chef d'entreprise doit\nprésenter au comité d'entreprise ou, à défaut, aux délégués du personnel\nun rapport écrit faisant notamment apparaître les données suivantes\nrelatives à l'année précédente :\n\n- comparaison des rémunérations brutes annuelles moyennes entre les femmes\net les hommes, par type d'emploi et de qualification de même niveau ;\n\n- comparaison des rémunérations brutes annuelles moyennes entre les\nsalariés français et étrangers, par type d'emploi et de qualification de\nmême niveau ;\n\n- comparaison des recrutements, des promotions et des départs en cours\nd'année, d'une part, entre les femmes et les hommes et, d'autre part, entre\nles salariés\n\nfrançais et étrangers.\n\nDans les entreprises ou établissements dépourvus de structure de\nreprésentation du personnel, ce rapport annuel sera communiqué au personnel\npar voie\n\nd'affichage ou par tout autre moyen approprié.\n\nEn aucun cas la communication de rémunérations annuelles brutes ne doit\npermettre la divulgation du salaire versé à tel ou tel salarié pris\nindividuellement.\n\nb) Au cours du second semestre de chaque année, le chef d'entreprise doit\nprendre, si nécessaire les mesures de réajustement appropriées qui\nrésulteraient, au vu de la situation comparée ci-dessus décrite, de\npratiques discriminatoires entre les femmes et les hommes ou entre les\nsalariés français et étrangers.",{"bindId":144,"name":145,"text":146},"hourstxt","La durée du travail est celle prévue par","La durée du travail est celle prévue par les dispositions législatives et\nréglementaires en vigueur ou celles résultant d'un accord d'entreprise.",{"bindId":148,"name":149,"text":150},"MAXHOURS_trigger","Les heures supplémentaires sont rémunéré","Les heures supplémentaires sont rémunérées ou compensées au choix du\nsalarié. La rémunération ou la compensation donne lieu à majoration\nconformément aux\n\ndispositions des articles L. 212-5 et suivants du code du travail.",{"bindId":152,"name":153,"text":154},"holidaystxt","a) Les congés payés annuels obéissent au","a) Les congés payés annuels obéissent aux dispositions législatives et\nréglementaires en vigueur (art. L. 223-1 à L. 223-15 du code du travail).\n\nL'article L. 223-11 prévoit deux formules pour le calcul de l'indemnité de\ncongés payés :\n\n- soit le 1\u002F10 de la rémunération perçue au cours de la période de\nréférence (formule dite « du dixième ») ;\n\n- soit la rémunération qui aurait été perçue pendant la période de\ncongé si le salarié avait travaillé (formule dite du « maintien du salaire\n»).\n\nChaque salarié doit bénéficier de l'application de celle de ces deux\nformules qui lui est la plus avantageuse.\n\nb) L'entreprise peut, à son choix, calculer les congés en jours ouvrés ou\nen jours ouvrables. Elle est tenue par le système qu'elle a choisi\nelle-même.\n\nc) Les dates de départ sont communiquées aux intéressés avant le 1er\nmars de chaque année pour le congé principal.\n\nd) Pour les apprentis, voir annexe V (1).\n\ne) Les conjoints travaillant dans une même entreprise ont droit à un\ncongé simultané (art. L. 223-7, al. 4, du code du travail).\n\nf) Le personnel dont les enfants fréquentent un établissement\nd'enseignement primaire, secondaire ou technique ou sont en apprentissage,\nbénéficie en priorité de\n\nson congé principal, tel que défini à l'article L. 223-8, alinéa 2, du\ncode du travail, pendant la période des vacances scolaires.\n\ng) Le rappel d'un salarié en congé ne peut avoir lieu\nqu'exceptionnellement et il doit être sérieusement motivé. Le salarié\nrappelé a droit à 2 jours de congés payés",{"bindId":156,"name":157,"text":157},"bankholidays1","Article 25",{"bindId":159,"name":160,"text":161},"tradeunleavtxt","Des autorisations d'absence non rémunéré","Des autorisations d'absence non rémunérée pourront être accordées dans\nla limite de 6 jours par an pour participer à des réunions syndicales ou au\ncongrès\n\nstatutaire des organisations syndicales.",{"bindId":163,"name":164,"text":165},"ADMINISTRATIVE_trigger","- les périodes militaires obligatoires ;","- les périodes militaires obligatoires ;\n\n- les périodes de fréquentation obligatoire de cours professionnels ;\n\n- les heures de formation économique, sociale et syndicale prévues à\nl'article 6 de la présente convention ;\n\n- les congés spéciaux de courte durée et les autorisations d'absence\nrémunérés accordés par l'employeur ;\n\n- les autres périodes d'absence assimilées à du travail effectif par les\ndispositions législatives et réglementaires en vigueur.",{"bindId":167,"name":168,"text":169},"WAGES_comments_txt","17.1. Rémunération. - Définition Dans la","17.1. Rémunération. - Définition\n\nDans la présente convention, on entend par rémunération le salaire\nmensuel brut versé au salarié en contrepartie de son travail.\n\n17.2. Salaire minimum conventionnel\n\nLe salaire minimum conventionnel est la rémunération mensuelle brute\nau-dessous de laquelle aucun salarié ne pourra être rémunéré, sauf contrat\nde travail\n\nparticulier prévu par les textes en vigueur.\n\nLe cas des personnes d'aptitude physique ou mentale réduite est régi par\nles dispositions des articles D. 323-11 à D. 323-16 du code du travail.\n\nNe sont pas inclus dans le salaire minimum conventionnel :\n\n- les majorations pour heures supplémentaires ;\n\n- la prime d'ancienneté ;\n\n- les majorations pour travaux dangereux ;\n\n- les primes et gratifications exceptionnelles ;\n\n- les versements découlant de la législation sur l'intéressement et la\nparticipation n'ayant pas le caractère de salaire ;\n\n- les sommes constituant des remboursements de frais ne supportant pas de\ncotisation en vertu de la législation de la sécurité sociale.",{"bindId":171,"name":172,"text":172},"WAGES_determined","Article 18",{"bindId":174,"name":175,"text":176},"incidentalbonustxt","- les primes et gratifications exception","- les primes et gratifications exceptionnelles ;",{"bindId":178,"name":179,"text":180},"longserviceallowancetxt","27.2. Congés d'ancienneté Les salariés j","27.2. Congés d'ancienneté\n\nLes salariés justifiant d'une ancienneté ininterrompue dans l'entreprise\nd'au moins 15 ans bénéficient de jours de congés payés supplémentaires aux\ncongés annuels légaux tels que définis à l'article 26, rémunérés comme\ntels, dans les conditions suivantes :\n\n- 1 jour pour les salariés ayant 15 ans d'ancienneté ;\n\n- 3 jours pour les salariés ayant 20 ans d'ancienneté ;\n\n- 4 jours pour les salariés ayant 25 ans d'ancienneté.\n\nCes congés, dont il n'est pas tenu compte pour l'application des\ndispositions relatives au fractionnement prévues à l'article L. 223-8 du code\ndu travail, seront fixés\n\naprès accord entre l'employeur et le salarié suivant les mêmes modalités\nque celles applicables aux congés légaux.",{"bindId":182,"name":183,"text":183},"hivpolicy","41.3. Examens médicaux","\u003Chtml>\n\n    \u003Cdiv class=\"cobra-report\">\n\n        \u003Ch2>commerces et services de l'audiovisuel, de l'électronique et de l'équipement ménager 1992 - 1992\u003C\u002Fh2>\n\n        \u003Cdiv class=\"section general\">\n\n            \n                \u003Cdiv id=\"display-start_date\">Date de prise d'effet: &rarr;&nbsp;1992-11-26\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\n            \n            \n                \u003Cdiv id=\"display-end_date\">Date de fin: &rarr;&nbsp;Pas spécifiée\u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \u003C!-- TODO: previous CBA logic -->\n            \u003C!-- TODO: status logic -->\n\n            \n\n            \u003C!-- TODO: transnational_label, includingcountries_label, national_framework_label -->\n\n            \u003Cdiv id=\"display-SECTOR1\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Commerce de détail\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-NACE2004\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Commerce de détail d'appareils électroménagers en magasin spécialisé  \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-FIRMPRI\">\n                Secteur privé \u002F publique: &rarr;&nbsp;Dans le secteur privé\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv>Signée par:\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMEMPL_1\">\n                Noms des associations: &rarr;&nbsp;\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1\">\n                Noms des syndicats: &rarr;&nbsp;\n\n                \n                    \n                    \u003Cspan>\n                        CFE-CGC FNECS - Fédération nationale de l'encadrement du commerce et des services CGC, CFTC FECTAM - Syndicat national des cadres SNCCD-CGC, CFDT - Confédération Française Démocratique du Travail, CFTC - Confédération Française des Travailleurs Chrétiens, CGT - Confédération Générale du Travail, UNSA - Fédération des commerces et des services\n                    \u003C\u002Fspan>\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section social-security-pensions\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SOCSEC_trigger\">AIDE SOCIALE ET RETRAITE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-pensionfund\">L'employeur contribue à la caisse de retraite des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilityfund\">L'employeur contribue à la caisse d'invalidité des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-unemploymentfund\">L'employeur contribue à la caisse d'allocation chômage des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section training\">\n            \u003Ch3 id=\"display-TRAINING_trigger\">FORMATION\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingprogrammes\">Programmes de formation: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprenticeships\">Apprentissage: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingfund\">L'employeur contribue à la caisse de formation des travailleurs: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section sickness-disability\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">MALADIE ET INVALIDITE'\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-maxsicknesspayperc\">\n                Montant maximum de l'indemnité maladie: &rarr;&nbsp;100&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-sicknessmaxdaysnr\">\n                Nombre maximal de jours de congé de maladie payé: &rarr;&nbsp;30 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-longtermillness\">Dispositions concernant le retour au travail après une longue maladie, par exemple traitement du cancer: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-menstruationleave\">Congés payé pour menstruation: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilitypay\">Paie en cas d'incapacité résultant d'accident professionnel: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n\n        \u003Cdiv class=\"section health-medical-assistence\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">SANTE' ET SECURITE' AU TRAVAIL ET AIDE MEDICALE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccess\">Aide médicale convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccessrelatives\">Aide medicale pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurance\">Contribution à l'assurance santé convenue: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurancerelatives\">Assurance santé convenue pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetypolicy\">Politique de santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetytraining\">Formation sur santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-protectiveclothing\">Vêtements de protection fournis: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-hivpolicy\">Checkup ou visites médicales régulières ou annuelles offertes par l'employeur: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-monitoring\">Contrôle de sollicitation musculo-squelettique des postes de travail, risques professionnels et\u002Fou relation entre travail et santé : &rarr;&nbsp;No clear provision\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-funeralpay\">Aide pour les obsèques: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section work-family-arrangements\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKFAM_trigger\">CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidmaternityleaveduration\">\n                Congé de maternité payé: &rarr;&nbsp;-10 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-jobsecuritymothers\">Sécurité de l'emploi après le congé de maternité: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-maternitydiscrimination\">Interdiction de discrimination liée à la maternité: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-breastfeeding_dangerouswork\">Interdiction d'obliger les femmes enceintes ou allaitantes d'effectuer des travaux dangereux ou insalubles: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-riskassessment\">Evaluation des risques en milieu de travail sur la sécurité et la santé des femmes enceintes ou qui allaitent : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-alternatives\">Disponibilité des solutions de remplacement pour des travaux dangereux ou insalubres pour les femmes enceintes ou allaitantes : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-timeoff\">Congé pour examens médicaux prénatals : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningnonstandard\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la régularisation des travailleurs non conventionnels: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningpromotion\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la promotion : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv> \n            \u003Cdiv id=\"display-nursingmothers\">Services pour les femmes qui allaitent: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcareprovision\">Services en faveur des enfants fournis par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcaresubsidy\">Services en faveur des enfants payés par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \u003Cdiv id=\"display-educationtuition\">Allocation\u002Ffrais de scolarité pour l’éducation des enfants : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \n            \u003Cdiv id=\"display-childcareleave\">\n                Congé payé annuellement pour prendre soins des parents : &rarr;&nbsp;2 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidpaternityleaveduration\">\n                Congé de paternité payé: &rarr;&nbsp;The CBA explicitly refers to the law jours\n         \u003C\u002Fdiv>\n                        \u003Cdiv id=\"display-deathrelativesleave\">\n                Durée de congé en jours en cas de décès d’un proche : &rarr;&nbsp;5 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n        \u003Cdiv class=\"section gender-equality-issues\">\n            \u003Ch3 id=\"display-GENEQ_trigger\">Questions liées à l’égalité des genres\u003C\u002Fh3>\n         \u003Cdiv id=\"display-eqpay\">Salaire égal pour un travail de valeur égale : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-gender\">\n                Référence particulière aux genres pour une égalité de salaire : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-discrimination\">Clauses sur la discrimination au travail: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-eqpromotion\">Egalité des chances de promotion aux femmes : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv> \n        \u003Cdiv id=\"display-eqtraining\">Egalité des chances pour la formation et le recyclage des femmes: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>     \n        \u003Cdiv id=\"display-eqofficer\">Responsable syndical de l’égalité des genres sur le lieu de travail : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-sexualhar\">Clauses sur le harcèlement sexuel au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violence\">Clauses sur la violence au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violenceleave\">Congé spécial pour les travailleurs victimes de violence domestique ou conjugale : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-support_disabilities\">Appui fourni aux travailleuses handicapées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-equalitymonitoring\">Suivi de l’égalité de genre : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n             \n         \u003C\u002Fdiv>\n         \n\n        \u003Cdiv class=\"section employment-contracts\">\n            \u003Ch3 id=\"display-EMPCONTR_trigger\">CONTRATS DE TRAVAIL\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-contracttrialperiod\">\n                Durée de la période d'essai: &rarr;&nbsp;60 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\u003Cdiv id=\"display-severance_number\">\n                Indemnité de départ après 5 années de service (nombre de jours de salaire) : &rarr;&nbsp;60&nbsp;jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-severance_number_1_tenure\">\n                Indemnité après un an de service ((nombre de jours de salaire) : &rarr;&nbsp;30&nbsp;jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-part_time_excluded\">Les travailleurs à temps partiel exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-tempagency\">Dispositions concernant les travailleurs temporaires : &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprentices_excluded\">Apprentis exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-minijobs_excluded\">Petits jobs\u002Femplois étudiants exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n\n        \u003Cdiv class=\"section working-hours\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKHOURS_trigger\">HORAIRE, DUREE DU TRAVAIL ET CONGES\u003C\u002Fh3>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysdays\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;-10.0 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysweeks\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;-10.0 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n            \n             \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-tradeunleavdays\">\n                Congé pour activités syndicales : &rarr;&nbsp;6.0 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-FLEXWORK_trigger\"> Dispositions relatives aux modalités de travail flexibles : &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section wages\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WAGES_trigger\">SALAIRE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-PAYSCALES_trigger\">\n                Salaires déterminés au moyen d’échelle salariale : &rarr;&nbsp;No\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n\n            \n            \n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-COSTLIV_trigger\">Rajustement en fonction de la croissance du coût de la vie: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SENIOR_trigger\">Prime d'ancienneté\u003C\u002Fh4>\n\n                \n\n          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