[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"page:fr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective\u002Fcommerces-de-detail-non-alimentaires-antiquites-brocante-galeries-d-art-brochure-ndeg-3251-generee-le-28-06-2022":3},{"id":4,"slug":5,"title":6,"short_title":7,"intro_text":8,"meta_description":8,"seo_title":8,"path":9,"content_type":10,"locale":11,"go_live_at":7,"first_published_at":12,"page_created_at":13,"published_at":12,"edit_url":14,"breadcrumbs":15,"seo":23,"data":31,"children":246,"content_type_view":247,"extra_breadcrumbs":248,"body":250,"body_blocks":261,"related_pages":265},1722,"convention-collective","Convention Collective",null,"","\u002Ffr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective","collective_agreements.collectiveagreementoverview","fr_FR","2025-08-02T05:14:25.552041+00:00","2026-04-02T04:41:46.880555+00:00","\u002Fcms\u002Fpages\u002F1722\u002Fedit\u002F",[16,19,22],{"title":17,"slug":18},"France","fr-fr",{"title":20,"slug":21},"Travail en France","travail-en-france",{"title":6,"slug":5},{"title":6,"description":8,"image":24,"canonical":25,"robots":26,"og_type":27,"twitter_card":28,"locale":18,"created_at":29,"last_modified_at":30},"https:\u002F\u002Fwageindicator.org\u002Fmedia\u002Fimages\u002FSocial_media_preview_image_-_2025.2e16d0ba.fill-1200x630.png","https:\u002F\u002Fwageindicator.org\u002Ffr-fr\u002Ftravail-en-france\u002Fconvention-collective\u002F","index, follow","website","summary_large_image","2025-08-02T07:14:25.552041+02:00","2026-04-02T06:41:46.992192+02:00",{"cba":32,"clauses":43,"details":244,"translations":245},{"id":33,"uid":34,"url":35,"name":36,"locale":11,"override_title":8,"title":37,"browser_title":38,"browser_description":39,"text":40},"commerces-de-detail-non-alimentaires-antiquites-brocante-galeries-d-art-brochure-ndeg-3251-generee-le-28-06-2022","780d932e-430e-11ed-b5aa-f23c91080f70","https:\u002F\u002Fcobra.wageindicator.org\u002Fcountries\u002Ffrance\u002Fcommerces-de-detail-non-alimentaires-antiquites-brocante-galeries-d-art-brochure-ndeg-3251-generee-le-28-06-2022\u002Fcommerces-de-detail-non-alimentaires-antiquites-brocante-galeries-d-art-brochure-ndeg-3251-generee-le-28-06-2022\u002F","Commerces de détail non alimentaires : antiquités, brocante, galeries d'art Brochure n° 3251 ","FRA Federation of Commerce and Distribution Companies - 2022","France - FRA Federation of Commerce and Distribution Companies - 2022","FRA Federation of Commerce and Distribution Companies - 2022 - Commerce de détail",{"name":41,"data":42},"Commerces de détail non alimentaires  antiquités, brocante, galeries d'art (3251).html","\n\u003C!--?xml version=\"1.0\" encoding=\"UTF-8\"?-->\n\n\n  \u003Cmeta http-equiv=\"content-type\" content=\"text\u002Fhtml; 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Dès lors que la vente de l'un ou des produits cités au premier\nparagraphe constitue l'activité principale d'une entreprise, la présente\nconvention doit être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La présente convention est conclue pour une durée indéterminée. Elle\nprend effet à compter de la publication de son arrêté d'extension au Journal\nofficiel de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>République française.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les clauses générales de la présente convention s'imposent aux\nentreprises définies par le champ d'application. Elles ne peuvent y déroger\ndans un sens moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorable. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le deuxième alinéa de l'article 2 du chapitre Ier est étendu sous\nréserve du respect des dispositions du titre II, relatif au temps de travail,\nde la loi n° 2008-789\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 20 août 2008, qui modifie la hiérarchie des normes et privilégie le\nniveau de l'accord d'entreprise en matière d'aménagement du temps de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 18 décembre 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La présente convention ne peut être en aucun cas l'occasion d'une\nréduction des avantages individuels ou collectifs de quelque nature qu'ils\nsoient, acquis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>antérieurement à la signature de cette convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les avantages reconnus par la présente convention ne peuvent s'ajouter aux\navantages déjà accordés pour le même objet dans certains établissements à\nla suite de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventions, d'accords ou d'usages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sans dénoncer totalement la convention, la révision d'une ou plusieurs\nclauses de celle-ci est possible au gré des parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute organisation introduisant une demande de révision doit\nobligatoirement l'accompagner d'un projet sur les points à réviser.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette demande devra porter sur la connaissance des parties contractantes par\nlettre recommandée avec avis de réception. Les discussions devront commencer\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les 2 mois qui suivent la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, les dispositions de la convention concernée\nresteront en vigueur jusqu'à la mise en application de celles qui leur seront\nsubstituées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La présente convention peut être dénoncée par l'une des parties\nsignataires, ou à partir d'août 2013 par les organisations représentatives\ndes salariés dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche (1), à chaque échéance annuelle de la prise d'effet avec un\npréavis de 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie dénonciatrice doit motiver cette dénonciation auprès de toutes\nles parties signataires et la déposer conformément aux articles L. 2222-6 à\nL. 2222-9 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant 24 mois à dater de la dénonciation, la présente convention\nrestera en vigueur, sauf si une nouvelle convention intervient avant\nl'expiration de ce délai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le premier alinéa de l'article 5 du chapitre Ier est étendu à\nl'exclusion des termes : « - ou à partir d'août 2013 par les organisations\nreprésentatives de salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la branche - » comme étant contraires aux dispositions de l'article\nL. 2261-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 18 décembre 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-equalityotherclause\">\u003Cp>L'égalité entre les hommes et les femmes est un facteur de dynamisme\nsocial et de croissance économique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires de la présente convention rappellent aux entreprises de la\nbranche :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de veiller à respecter la mixité et l'égalité professionnelle au\ntravail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de garantir une réelle égalité des droits et de traitement entre les\nfemmes et les hommes en matière de recrutement, d'orientation, de formation,\nde promotion, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déroulement de carrière, de conditions de travail et de rémunération et\npar voie de conséquence de droits à la retraite ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- d'offrir les mêmes possibilités d'évolution de carrière et d'accès\naux postes de responsabilité aux femmes et aux hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-discrimination\">\u003Cp>D'une manière générale, dans le domaine de l'emploi et de la formation,\nles entreprises de la branche doivent garantir aux salariés la\nnon-discrimination directe ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indirecte et l'égalité de traitement.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Sous réserve des dispositions particulières du code du travail, nul ne\npeut :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mentionner ou faire mentionner dans une offre d'emploi le sexe ou la\nsituation de famille du candidat recherché. Cette interdiction est applicable\npour toute forme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de publicité relative à une embauche et quels que soient les caractères\ndu contrat de travail envisagé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- refuser d'embaucher une personne, prononcer une mutation, résilier ou\nrefuser de renouveler le contrat de travail d'un salarié en considération du\nsexe, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation de famille ou de la grossesse sur la base de critères de choix\ndifférents selon le sexe, la situation de famille ou la grossesse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre en considération du sexe ou de la grossesse toute mesure,\nnotamment en matière de rémunération, de formation, d'affectation, de\nqualification, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification, de promotion professionnelle ou de mutation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-equalitymonitoring\">\u003Cp>L'employeur est tenu d'afficher dans les lieux de travail et dans les locaux\noù se fait l'embauche (ou à la porte de ses locaux) le texte des articles L.\n3221-1 à L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3221-7 du code du travail relatifs à l'égalité de rémunération\nhommes-femmes ainsi que ses textes d'application.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent par ailleurs aux entreprises entre autres\nobligations en matière d'affichage celles concernant les dispositions pénales\nrelatives au principe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de non-discrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions de l'article L. 1132-1 du code du travail\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Aucune personne ne peut être écartée d'une procédure de recrutement\nou de l'accès à un stage ou à une période de formation en entreprise, aucun\nsalarié ne peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être sanctionné, licencié ou faire l'objet d'une mesure discriminatoire,\ndirecte ou indirecte, telle que définie ci-après, notamment en matière de\nrémunération, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sens de l'article L. 3221-3, de mesures d'intéressement ou de distribution\nd'actions, de formation, de reclassement, d'affectation, de qualification, de\nclassification,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement de contrat en\nraison de son origine, de son sexe, de ses moeurs, de son orientation sexuelle,\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son âge, de sa situation de famille ou de sa grossesse, de ses\ncaractéristiques génétiques, de son appartenance ou de sa non-appartenance,\nvraie ou supposée, à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ethnie, une nation ou une race, de ses opinions politiques, de ses\nactivités syndicales ou mutualistes, de ses convictions religieuses, de son\napparence physique, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son nom de famille ou en raison de son état de santé ou de son handicap.\n»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constitue une discrimination directe la situation dans laquelle, sur le\nfondement de son appartenance ou de sa non-appartenance, vraie ou supposée, à\nune ethnie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou une race, sa religion, ses convictions, son âge, son handicap, son\norientation sexuelle ou son sexe, une personne est traitée de manière moins\nfavorable qu'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autre ne l'est, ne l'a été ou ne l'aura été dans une situation\ncomparable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Constitue une discrimination indirecte une disposition, un critère ou une\npratique neutre en apparence, mais susceptible d'entraîner, pour l'un des\nmotifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnés au premier alinéa, un désavantage particulier pour des\npersonnes par rapport à d'autres personnes, à moins que cette disposition, ce\ncritère ou cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pratique ne soit objectivement justifié par un but légitime et que les\nmoyens pour réaliser ce but ne soient nécessaires et appropriés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sexualhar\">\u003Cp>La discrimination inclut :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les faits de harcèlement moral et sexuel définis par le droit\ncommunautaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le fait d'enjoindre à quiconque d'adopter un comportement\ndiscriminatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est tenu d'afficher dans les lieux de travail et dans les locaux\noù se fait l'embauche (ou à la porte de ses locaux) le texte des articles\n225-1 à 225-4 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code pénal relatifs à la non-discrimination.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqpromotion\">\u003Cp>6.1. Recrutement et affectation à un niveau ou catégorie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les critères de recrutement doivent être strictement fondés sur les\ncompétences requises à tous les niveaux hiérarchiques, y compris\nl'expérience professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les offres d'emploi internes et externes doivent s'adresser sans distinction\naux femmes et aux hommes.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>6.2. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqpay\">\u003Cp>L'employeur doit assurer, pour un même travail ou un travail de valeur\négale, l'égalité salariale entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>6.3. Rattrapage salarial\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de congés de maternité ou d'adoption, l'employeur doit majorer\nla rémunération des salariés concernés des augmentations générales et de\nla moyenne des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>augmentations individuelle perçues pendant la durée de ces congés par les\nsalariés relevant de la même catégorie professionnelle ou, à défaut, de la\nmoyenne des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>augmentations individuelles dans l'entreprise en application des\ndispositions de l'article L. 1225-26 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqtraining\">\u003Cp>6.4. Formation professionnelle et déroulement de carrière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche professionnelle veille particulièrement à l'égalité d'accès\naux formations professionnelles en suivant la proportion de femmes et d'hommes\nayant accès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux différents dispositifs mis en place et pris en charge par l'OPCA,\norganisme collecteur des fonds de la formation professionnelle, désigné par\nla branche.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Les signataires recommandent particulièrement aux entreprises :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de veiller aux contraintes liées à la vie familiale, notamment les\ndéplacements géographiques pour l'organisation des stages de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de veiller à l'accès des salariés à la formation professionnelle\npendant et après le congé de maternité, d'adoption et le congé parental\nd'éducation et notamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accès au DIF (droit individuel à la formation acquis pendant ces\npériodes) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'étudier une compensation pour les salariés amenés à engager des\nfrais supplémentaires de garde d'enfant afin de suivre une action de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.5. Obligation annuelle de négocier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises dans lesquelles sont constituées une ou plusieurs sections\nsyndicales sont tenues de négocier chaque année sur les salaires effectifs.\n(Les salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectifs s'entendent salaires bruts par catégorie, y compris les primes et\navantage en nature le cas échéant, lorsque ces primes et avantages résultent\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application d'une convention ou d'un accord.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La négociation doit aussi viser à définir et à programmer les mesures\npermettant de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les\nhommes. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises soumises à cette obligation doivent par ailleurs engager une\nnégociation sur les objectifs en matière d'égalité professionnelle entre\nles femmes et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hommes dans l'entreprise ainsi que sur les mesures permettant de les\natteindre. Cette négociation doit notamment porter sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions d'accès à l'emploi, à la formation et la promotion\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de travail et d'emploi et en particulier celles des\nsalariés à temps partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'articulation entre la vie professionnelle et les responsabilités\nfamiliales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-eqofficer\">\u003Cp>6.6. Entreprises pourvues d'institutions représentatives du personnel\n(IRP)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises pourvues d'institutions représentatives du personnel,\nl'employeur doit chaque année remettre un rapport sur la situation comparée\ndes femmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des hommes dans son entreprise ; ce rapport doit permettre d'apprécier\nleur situation respective en matière notamment de rémunération effective.\nCette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comparaison est étendue à l'articulation entre l'activité professionnelle\net la vie personnelle et familiale.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Compte tenu de l'importance qu'ils confèrent au dialogue social, les\npartenaires sociaux de la branche des commerces de détail non alimentaires\ndécident de fixer,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le présent titre, le rôle, les missions et les règles de\nfonctionnement des commissions paritaires nationales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche dispose :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation\n(CPPNI) qui constitue l'instance de gouvernance de la branche, au sein de\nlaquelle se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déroule l'ensemble des négociations paritaires nationales (chapitre II du\nprésent accord) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une commission nationale paritaire de conciliation (CPNC), dont les\nrègles sont définies au chapitre III ci-dessous ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPNEFP) et d'une section paritaire professionnelle régie par\nle chapitre V\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Chapitre Ier Dispositions communes à toutes les\ncommissions\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Domiciliation des commissions paritaires nationales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commissions nationales paritaires (CPPNI, CPNC, CPNEFP) sont\ndomiciliées au siège social du CDNA, actuellement situé au 45, rue des\nPetites-Écuries,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>75010 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La section paritaire professionnelle est créée au sein de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisation des commissions paritaires nationales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Présidence des commissions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 2 ans, les membres des différentes commissions nationales\nparitaires choisissent parmi leurs membres un président et un vice-président,\nchacun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appartenant à un collège différent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À chaque renouvellement, la répartition des postes se fait alternativement\nentre les organisations patronales et les organisations syndicales de\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou la président (e) anime les débats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secrétariat des commissions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat des commissions paritaires nationales est assuré par le\nCDNA, actuellement situé au 45, rue des Petites-Écuries, 75010 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adresse courriel du secrétariat des commissions est la suivante : contact\n@ cdna. pro.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1.2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Participation aux commissions paritaires nationales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés des entreprises relevant du champ d'application de la\nconvention collective nationale des commerces de détail non alimentaires,\nappelés à participer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux réunions des commissions paritaires nationales de la branche\nbénéficient d'une autorisation d'absence, pour participer à ces réunions,\nsans perte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette autorisation est subordonnée à l'information de l'employeur, par les\nsalariés, au moins 5 jours ouvrés avant la date prévue de leur absence et à\nla production\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leur convocation émanant soit de l'organisation syndicale qui les a\ndésignés, soit de l'organisme ou de l'instance paritaire concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette convocation indique la nature et l'objet de la réunion, sa date, son\nlieu et sa durée (demi-journée ou journée).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La participation des salariés à la réunion est attestée par la feuille\nde présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces salariés, désignés par une des organisations syndicales\nreprésentatives dans la branche bénéficient, pendant toute la durée de leur\nmandat, de la protection\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conférée par l'article L. 2411-1 du code du travail aux délégués\nsyndicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1.2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Indemnisation des membres de la CPPNI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de remboursement des frais et d'indemnisation sont fixées\npar l'article 9 de la convention collective nationale des commerces de détail\nnon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Chapitre II Commission paritaire permanente de négociation et\nd'interprétation (CPPNI)\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation\n(CPPNI) constitue l'instance de gouvernance de la branche des commerces de\ndétail non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires au sein de laquelle se déroulent les négociations paritaires\nnationales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, elle a pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir, par la négociation, conformément aux dispositions légales\nen vigueur, les thèmes pour lesquels la branche a le monopole de la\nnégociation c'est-à-dire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les thèmes sur lesquels l'accord d'entreprise ne peut prévoir des\ndispositions moins favorables que les accords, avenants et\u002F ou annexes de\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de négocier les thèmes dévolus à la négociation de branche, que ce\nsoit ceux rendus obligatoires par la loi, ou ceux sur lesquels les partenaires\nsociaux ont décidé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que les accords d'entreprise ne pourraient pas être moins favorables que\nles dispositions conventionnelles (convention collective nationale, accords,\navenants et\u002F ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses annexes), à l'exception des domaines pour lesquels la loi confère à\nl'accord d'entreprise la primauté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de négocier les thèmes correspondant au 3e bloc pour lesquels la\nprimauté est accordée à l'accord d'entreprise mais qui s'appliquent dans\ntous les cas où il n'existe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas d'accord d'entreprise, étant rappelé que la branche est composée en\ntrès forte majorité de TPE qui ne disposent ni du temps, ni des moyens\nnécessaires pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négocier des accords d'entreprise dans tous les champs con − cernés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de formuler un avis sur les difficultés d'interprétation et\nd'application de la convention collective nationale des commerces de détail\nnon alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de concilier, autant que faire se peut, les parties en litige sur\nl'application des textes conventionnels lorsqu'ils n'auront pas pu être\nréglés au sein de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de réguler la concurrence entre les entreprises relevant de son champ\nd'application ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de représenter la branche, notamment dans l'appui aux entreprises et\nvis-à-vis des pouvoirs publics ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'exercer un rôle de veille sur les conditions de travail et l'emploi\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'établir un rapport annuel d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour mener à bien les missions dévolues à la CPPNI, les membres de la\ncommission peuvent se faire assister d'experts techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition de la CPPNI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission est composée de deux collèges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège des salariés comprenant un représentant titulaire de chacune\ndes organisations syndicales de salariés représentatives dans le champ de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale des commerces de détail non alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège employeurs comprenant un nombre total de représentants égal\nà celui du collège salariés et désignés par la ou les organisations\npatronales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À chaque titulaire correspond un membre suppléant désigné dans les\nmêmes conditions. Les membres suppléants participent aux réunions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI dans sa mission de négociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 2261-19 du code du travail, les membres de la\ncommission négocient et concluent les accords de branche ainsi que leurs\navenants ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mission de négociation paritaire nationale de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Négociations de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent que dans sa mission de négociation, la\nCPPNI s'attache à remplir les missions dévolues à la branche professionnelle\nprévues à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2232-5-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Négociations portant sur des accords types pour les entreprises de moins de\n50 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de la CPPNI ont la possibilité d'ouvrir des négociations\nportant sur les accords types prévus par les dispositions de l'article L.\n2232-10-1 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces accords types ont vocation à instituer des dispositions spécifiques\npour les entreprises de moins de 50 salariés en indiquant les différents\nchoix laissés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, la négociation et la signature des accords\ncollectifs s'effectuent selon les modalités définies par les dispositions\nlégales et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisation de la CPPNI dans sa mission de négociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Calendrier des négociations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au regard des obligations légales et des objectifs de négociation de la\nbranche des commerces de détail non alimentaires, les partenaires sociaux\nétablissent, une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fois par an lors de la dernière réunion de l'année en cours, le\ncalendrier prévisionnel des négociations paritaires pour l'année à\nvenir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce calendrier est défini dans les conditions prévues à l'article L.\n2222-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue de l'établissement de ce calendrier, chaque délégation communique\nà l'autre au moins 15 jours avant la date fixée pour la CPPNI, les thèmes de\nnégociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'elle propose pour l'année considérée. Ces thèmes sont ensuite choisis\net actés en séance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions de l'article L. 2232-9 du code du travail,\nla commission se réunit au moins trois fois par an en vue des négociations de\nbranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuelles, triennales et quinquennales prévues aux articles L. 2241-1 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent que des réunions supplémentaires\npeuvent être organisées à la demande écrite conjointe d'au moins deux\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales de salariés ou d'une organisation patronale, membres de la\nCPPNI. Dans ce cas, la commission se réunit dans le mois qui suit la\nréception de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande par le secrétariat de la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ordre du jour des réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour des réunions est fixé par les membres de la CPPNI, à\nl'issue de la réunion paritaire de négociation précédente et ce, en\ncohérence avec le calendrier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévisionnel visé à l'article 6.2.1 du présent accord. Le cas échéant,\nil peut être complété en cas de nécessité notamment liée à l'agenda\nsocial ou à de nouvelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions légales et\u002F ou réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2.2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convocation aux réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque réunion de négociation de la CPPNI, 15 jours au moins avant la\ndate fixée pour la CPPNI, le secrétariat adresse une convocation par courriel\nou par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout autre moyen, à chaque membre de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les documents de travail, s'ils ne sont pas joints à la convocation,\ndevront être adressés à chacun des membres de la CPPNI, au plus tard 10\njours avant la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2.2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Décisions de la CPPNI dans sa mission de négociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions de la CPPNI sont prises selon les règles majoritaires telles\nque définies par les dispositions légales et réglementaires applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords doivent être signés d'une part, par les organisations\npatronales représentatives dans la branche et d'autre part par les\norganisations syndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives dans la branche dans les conditions des articles L. 2231-9\net L. 2232-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.2.2.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Relevé de décisions ou compte rendu des réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant chaque réunion de la commission, les partenaires sociaux décident si\nla réunion de négociation de la CPPNI donne lieu à la rédaction d'un\nrelevé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décisions ou d'un compte rendu par le secrétariat de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI dans sa mission d'interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'elle est saisie conformément aux dispositions prévues aux articles\n7.2.3.2.1 et 7.2.3.2.2 ci-dessous, la CPPNI a compétence pour émettre des\navis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'interprétation de la convention collective nationale des commerces de\ndétail non alimentaires, de ses avenants et annexes ou d'un accord collectif,\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions définies ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mission d'interprétation de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.3.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avis d'interprétation d'une disposition conventionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans sa mission d'interprétation, la CPPNI est chargée de résoudre les\ndifficultés d'interprétation nées de l'application des textes conventionnels\nou des accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.3.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avis d'interprétation à la demande d'une juridiction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2232-9 I du code du travail, la CPPNI peut\nrendre un avis à la demande d'une juridiction judiciaire, sur\nl'interprétation d'une ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs dispositions conventionnelles, y compris les avenants et annexes,\nou d'un accord collectif présentant une difficulté sérieuse et se posant\ndans de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombreux litiges, dans les conditions mentionnées à l'article L. 441-1 du\ncode de l'organisation judiciaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.3.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Présentation des demandes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour toute demande d'interprétation, la CPPNI doit être saisie par lettre\nrecommandée avec accusé de réception adressé au secrétariat de la\ncommission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À réception de la demande, les membres de la CPPNI auront la possibilité\nde solliciter toutes pièces nécessaires à l'instruction de la demande. Dans\nce cas, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secrétariat adresse, par courriel ou par tout autre moyen, la liste des\néléments complémentaires à communiquer à la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.3.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités de saisine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de sa mission d'interprétation, la CPPNI peut être saisie\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'initiative de l'un de ses membres,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'initiative d'une organisation syndicale ou d'une organisation\npatronale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- directement par un salarié ou plusieurs salariés relevant du champ\nd'application de la convention collective nationale des commerces de détails\nnon alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- directement par un employeur relevant du champ d'application de la\nconvention collective nationale des commerces de détails non alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par une juridiction de l'ordre judiciaire dans le cadre de l'article L.\n441-1 du code de l'organisation judiciaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI se réunit, dans la mesure du possible, dans le mois qui suit la\nréception de la demande dont elle est saisie, à l'exception d'un délai plus\ncourt imparti en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas de saisine émanant d'une juridiction. À défaut, elle se réunit au\nplus tard dans les 2 mois suivant la réception de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.3.2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désignation des membres de la CPPNI dans sa mission d'interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la mesure du possible, les partenaires sociaux conviennent que les\nmembres de la CPPNI siégeant en commission d'interprétation doivent être\ndésignés en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction de leur connaissance du sujet faisant l'objet de la saisine de la\ncommission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, un membre de la CPPNI ne pourra pas siéger lorsqu'il\naura un lien professionnel direct ou indirect avec l'entreprise qui a saisi la\ncommission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.3.2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convocation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de la CPPNI sont convoqués par le secrétariat au moins 15\njours avant la date fixée pour la réunion par courriel ou par tout autre\nmoyen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convocation comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date, le lieu et l'heure de la réunion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ordre du jour fixé par le président et le vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le dossier de demande d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.3.2.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Décisions de la CPPNI dans sa mission d'interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission rend ses avis dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avis d'interprétation est adopté s'il est signé d'une part par les\norganisations patronales représentatives dans la branche et d'autre part par\nles organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives dans la branche dans les conditions des articles\nL. 2231-9 et L. 2232-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette hypothèse, l'avis vaut avenant interprétatif et aura la même\nvaleur contractuelle qu'un texte conventionnel. Il sera alors soumis à la\nprocédure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'extension et annexé à la convention collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut d'avis adopté dans les conditions ci-dessus, la commission\nsera réputée être dans l'impossibilité de rendre un avis d'interprétation.\nUn procès-verbal de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désaccord faisant état de la position de chaque collège (patronal et\nsalarial) sera alors rédigé sur le sujet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces règles s'appliquent à toutes les situations de saisine de la\ncommission d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.3.2.6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rédaction et notification de l'avis d'interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avis d'interprétation devra être établi par la commission,\nconformément à la décision arrêtée. Ce dernier sera notifié, par le\nsecrétariat, dans le délai de 1 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant la réunion au cours de laquelle il a été pris :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'auteur de la saisine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'ensemble des organisations syndicales et patronale (s)\nreprésentatives au sein de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions de l'article L. 441-1 du code de\nl'organisation judiciaire, les avis d'interprétation pourront être transmis\nau juge à sa demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autres missions de la CPPNI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Missions d'intérêt général de la CPPNI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 2232-9 du code du travail, la\nCPPNI exerce également, dans son champ d'application, des missions d'intérêt\ngénéral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle représente la branche, notamment dans l'appui aux entreprises et\nvis-à-vis des pouvoirs publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle exerce un rôle prépondérant en matière de veille sur les conditions\nde travail et l'emploi des salariés des commerces de détail non alimentaires.\nÀ ce titre, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres de la CPPNI sont informés, des travaux de la commission nationale\npour l'emploi et la formation professionnelle (CPNEFP) de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Rapport annuel d'activité (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 2232-9,3° du code du travail, la CPPNI\nétablit, tous les ans, un rapport d'activité sur la base d'un projet rédigé\npar le secrétariat de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce rapport annuel comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un bilan des accords collectifs d'entreprise dans les conditions prévues\nà l'article 8.3 du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une étude des éventuels impacts de ces accords sur les conditions de\ntravail des salariés de la branche et sur la concurrence entre les entreprises\nde la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les éventuelles recommandations destinées à répondre aux difficultés\nidentifiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce rapport sera transmis par le secrétariat de la commission au ministère\ndu travail et versé dans la base de données nationale prévue à l'article L.\n2231-5-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail. Tout changement d'adresse éventuel devra être notifié\npar le secrétariat de la CPPNI au ministère du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Observatoire paritaire de la négociation collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.4.3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Missions de l'observatoire paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI exerce les missions de l'observatoire paritaire prévu à l'article\nL. 2232-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet observatoire est chargé d'établir, une fois par an, un bilan\nquantitatif et qualitatif de la négociation collective d'entreprise ou\nd'établissement relevant du champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de la convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce bilan, réalisé par thèmes de négociation et par tailles d'entreprise,\nest présenté à la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.4.3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Communication obligatoire des accords d'entreprise ou d'établissement à la\nCPPNI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan de la négociation collective d'entreprise ou d'établissement sert\nà réaliser le rapport annuel d'activité de la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, les entreprises entrant dans le champ d'application de la\nconvention collective nationale des commerces de détail non alimentaires sont\ntenues de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communiquer, à la CPPNI, les accords qu'elles ont conclus dans le cadre du\ntitre II, des chapitres Ier et III du titre III et des titres IV et V du livre\nIer de la 3e partie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La communication de ces accords, signés et rendus anonymes, doit être\neffectuée par la partie la plus diligente par courriel à l'adresse du\nsecrétariat de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission figurant à l'article 7.1.2.2 ci-dessus. L'envoi doit être\naccompagné :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une fiche de dépôt de l'accord figurant en annexe du présent accord\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une version de l'accord signé par les parties en format PDF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et d'une version de l'accord signé en format Word.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès réception, le secrétariat accuse réception des conventions et\naccords transmis, puis les adresse à chaque membre de la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Chapitre III Commission paritaire nationale de conciliation\n(CPNC)\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attributions de la CPNC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI peut être saisie d'une demande de conciliation par un salarié ou\nun employeur de la branche pour tenter de concilier les parties sur un litige\nles opposant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernant l'application de la convention collective nationale des commerces\nde détail non alimentaires, d'un de ses accords, avenants et\u002F ou annexes, et\nque ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernier n'a pu être réglé au niveau de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement de la CPNC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Présentation de la demande et modalités de saisine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de conciliation (CPNC) peut être saisie\npar lettre recommandée avec accusé de réception adressée au secrétariat de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de saisine doit être motivée et préciser l'objet et\nl'historique du différend.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNC se réunit, au plus tard, dans les 2 mois qui suivent la réception\nde la demande de saisine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition de la CPNC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission est composée de deux collèges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège des salariés comprenant un représentant titulaire de chacune\ndes organisations syndicales de salariés représentatives dans le champ de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale des commerces de détail non alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège employeurs comprenant un nombre total de représentants égal\nà celui du collège salariés et désignés par la ou les organisations\npatronales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À chaque titulaire correspond un membre suppléant désigné dans les\nmêmes conditions. Les membres suppléants participent aux réunions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un membre salarié ou employeur ne peut siéger à une réunion ayant à\nexaminer un différend dans lequel son entreprise est partie, il doit alors se\nfaire remplacer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales et patronales communiquent, au secrétariat de\nla CPNC, les coordonnées complètes de leurs représentants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement dans leur délégation, les organisations concernées\nen informent le secrétariat de la commission dans les meilleurs délais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convocation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de la commission sont convoqués par le secrétariat au moins 15\njours avant la date fixée pour la réunion par courriel ou par tout autre\nmoyen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convocation, adressée aux représentants désignés conformément à\nl'article 7.3.2.2 ci-dessus, comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date, le lieu et l'heure de la réunion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ordre du jour fixé par le président et le vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le dossier de demande de conciliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.2.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Décisions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.2.4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Présence des parties au litige à la réunion de conciliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant toute délibération, la commission reçoit chaque partie au litige\nafin, d'une part, de recueillir leurs explications et d'autre part, de poser\nses questions. Elles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent être assistées de toute personne de leur choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut de pouvoir se présenter à la réunion de conciliation, la\ncommission demande à chaque partie leurs observations écrites dans un délai\nraisonnable qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devront être envoyées par courrier avec accusé réception conformément\nau calendrier fixé par la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les observations écrites devront être adressées à l'ensemble des parties\nintéressées au litige dans les mêmes formes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque partie pourra répondre, dans les mêmes formes, aux premières\nobservations écrites conformément au calendrier fixé par la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute observation parvenue hors délai, le cachet de la poste faisant foi,\nsera écartée des débats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut de présentation à la réunion de conciliation et à défaut de\nprésentation d'observations écrites d'une des parties dans les délais\nprévus, le cachet de la poste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faisant foi, la commission considérera que la partie refuse de participer\nà la tentative de conciliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le refus d'une des parties au litige de participer à la réunion de\nconciliation n'empêche pas la commission de statuer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.2.4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conciliation des parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un accord est intervenu devant la commission paritaire nationale de\nconciliation, un procès-verbal en est dressé sur le champ. Il est signé des\nmembres de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission ainsi que des parties au conflit. Le procès-verbal est notifié\nsans délai aux parties, par le secrétariat de la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.2.4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Échec de la conciliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les parties ne se mettent pas d'accord sur tout ou partie du litige, un\nprocès-verbal de non-conciliation précisant les points sur lesquels le\ndifférend persiste est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aussitôt dressé. Il est signé des membres présents de la commission\nainsi que des parties concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.2.4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Notification et conservation des décisions rendue par la CPNC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la CPNC notifie ces décisions à chacune des parties par\nlettre recommandée avec accusé de réception dans un délai maximum de 8\njours ouvrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conciliations et décisions rendues par la CPNC sont conservées par le\nSecrétariat qui les tient à la disposition des membres de la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3.2.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte rendu de la commission paritaire nationale de conciliation (CPNC)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de chaque réunion, un compte rendu est établi par le\nsecrétariat de la commission, puis adressé à chaque membre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Chapitre IV Commission paritaire nationale de l'emploi et de la\nformation professionnelle (CPNEFP)\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions définies par les textes législatifs,\nréglementaires et conventionnels en vigueur, la commission paritaire nationale\nde l'emploi et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la formation professionnelle (CPNEFP) procède à l'élaboration et au suivi\nde la mise en oeuvre de la politique de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche des commerces de détail non alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP a pour mission générale de promouvoir la formation\nprofessionnelle en liaison avec l'évolution de l'emploi dans la branche des\ncommerces de détail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.1.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Missions de la CPNEFP en matière d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP permet l'information réciproque des organisations signataires sur\nla situation de l'emploi dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a également un rôle d'étude des emplois de la branche, de leur\névolution et en particulier :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'analyse de la structure des emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'analyse de l'évolution des qualifications en fonction notamment de\nl'évolution des technologies :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- analyse de l'adéquation des formations existantes aux besoins des\nentreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- analyse des flux d'emploi et contribution à leur régulation en vue de\nprévenir, ou, à défaut, de corriger, les déséquilibres entre l'offre et la\ndemande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle contribue à l'insertion professionnelle des jeunes et au maintien dans\nl'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.1.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Missions de la CPNEFP en matière de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP définit la politique de formation de la Branche, adaptée aux\nbesoins des salariés et des entreprises et en fixe les priorités et les\norientations,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment au regard des informations issues de l'observatoire prospectif des\nmétiers et des qualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, la commission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- met en oeuvre une politique de gestion prévisionnelle de l'emploi et des\ncompétences (GPEC). Dans ce cadre, avec l'appui de l'opérateur de\ncompétences qu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ont désigné, les partenaires sociaux de la branche pourront définir des\nactions pour accompagner les TPE\u002F PME dans l'analyse et la définition de leurs\nbesoins en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>matière de formation professionnelle et faciliter l'accès à la formation\ndes salariés de ces entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fixe les grandes orientations en matière de formation professionnelle et\nd'alternance, qui seront mises en oeuvre par l'opérateur de compétences dont\nrelève la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'assure de la mise en oeuvre effective des priorités et orientations\ndéfinies ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- met à disposition des chefs d'entreprise et des institutions\nreprésentatives du personnel les résultats des études menées au sein de la\nbranche ainsi que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclusions et les recommandations formulées par la CPNEFP en matière de\npriorités de formation professionnelle et d'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Suit les accords conclus à l'issue de la négociation triennale sur les\norientations, les objectifs et les moyens de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP intervient notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Dans la coconstruction des certifications adaptées aux besoins des\nsalariés et des entreprises des commerces de détail non alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) En matière de formation initiale et de validation des acquis de\nl'expérience (VAE) en participant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la définition des formations professionnelles ou techniques\nspécifiques à la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la politique de la branche pour la formation des formateurs et\nl'accueil des stagiaires en entreprises, y compris la politique en matière de\ntutorat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à des jurys nationaux de délivrance de titres et diplômes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) En participant à la définition des formations de reconversion\nsouhaitées par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) En matière de formation en alternance (apprentissage, contrats de\nprofessionnalisation, promotion et reconversion par l'alternance [ProA], etc.)\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en contribuant à la définition des priorités de la branche dans ces\ndomaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en déterminant des niveaux de prises en charge des contrats\nd'apprentissage et des contrats de professionnalisation en fonction notamment\ndu niveau de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification et du type de certification professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) En contribuant à l'étude des moyens de formation, de perfectionnement\net de réadaptation professionnelle existant pour les différents niveaux de\nqualification ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à créer (exemples : promotion ou reconversion par l'alternance [ProA],\nprojet de transition professionnelle).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.1.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Missions de la CPNEFP en matière d'observatoire prospectif des métiers et\ndes qualifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP est chargée d'élaborer la liste des travaux à réaliser et\nd'examiner les résultats obtenus par l'observatoire prospectif des métiers et\ndes qualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP est composée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège salarial comprenant un nombre égal de représentants (un\ntitulaire et un suppléant de chacune des organisations syndicales reconnues\nreprésentatives au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau national) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège employeur comprenant un nombre de représentants égal à\ncelui du collège salarial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 2 ans, la commission choisit parmi ses membres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et un vice-président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacun appartient à un collège différent. L'un est désigné par le\ncollège des employeurs, l'autre par le collège des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence est assurée alternativement par chaque collège pour une\ndurée de 2 ans, le collège qui n'a pas la présidence assumant la\nvice-présidence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le collège qui détient la présidence de la commission détient la\nvice-présidence de la section professionnelle paritaire (SPP) prévue au\nchapitre V du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À chaque renouvellement, la répartition des postes s'effectue\nalternativement et paritairement entre les organisations patronales et les\norganisations syndicales de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.3.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convocation des membres et participation aux réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP se réunit au moins trois fois par an et chaque fois qu'elle est\nconvoquée par le ou la président (e) et le ou la vice-président (e).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des réunions exceptionnelles peuvent être fixées à l'initiative :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit du ou de la président (e) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit d'au moins trois organisations membres de la CPNEFP. Dans ce cas, le\nou la président (e) prend acte de la demande et fait établir la convocation\nsur l'ordre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du jour proposé par les auteurs de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les titulaires et les suppléants peuvent participer aux réunions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convocation est adressée au moins 15 jours à l'avance. Les documents\nnécessaires à la discussion sont envoyés au moins 8 jours avant la date\nfixée pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou la président (e) fixe l'ordre du jour conjointement avec le ou la\nvice-président (e). En cas de désaccord sur l'ordre du jour, chacun des\npoints y est inscrit avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mention du demandeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou la président (e) et le ou la vice-président (e) assurent la\npréparation, la tenue des réunions et l'exécution des décisions de la\ncommission. Ils conduisent les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>débats et font établir le relevé de décisions par le Secrétariat. En\ncas d'absence des deux, ils sont remplacés par un membre de leur collège\nd'appartenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les relevés de décisions sont signés par le ou la président (e) et le ou\nla vice-président (e) et proposés pour approbation des membres de la CPNEFP\nlors de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.3.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités des délibérations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP prend ses décisions à la majorité des membres présents ou\nreprésentés. Chaque membre ne peut disposer de plus de deux voix y compris la\nsienne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présence d'au moins deux membres titulaires et\u002F ou suppléants de chacun\ndes collèges est requise pour la validité des décisions arrêtées par la\nCPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titulaire a voix délibérative. En cas d'empêchement du titulaire, le\nsuppléant a les mêmes droits et prérogatives. Les suppléants sont\ndestinataires des mêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>documents. En cas d'impossibilité simultanée de siéger d'un titulaire et\nde son suppléant, le titulaire peut donner pouvoir au membre de la CPNEFP de\nson choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le formulaire donnant pouvoir doit être joint à la convocation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.3.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secrétariat de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la CPNEFP est assuré par le secrétariat des commissions\nparitaires nationales prévu à l'article 7.1.2.2 ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concours et contributions extérieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour assurer ses missions, la CPNEFP s'appuie, entre autres, sur les travaux\nréalisés par l'observatoire prospectif des métiers et des qualifications de\nla branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP peut également solliciter des concours, avis et conseils\nextérieurs, ou tous organismes appropriés pour les inviter à contribuer à\nses objectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4.5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Communication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou la président (e) et le ou la vice-président (e) rendent compte au\nmoins une fois par an, aux membres de la CPPNI, des activités et des\ndécisions de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils font connaître les décisions et recommandations, arrêtées par la\nCPNEFP, aux commissions paritaires nationales de la branche, afin de mettre en\noeuvre une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communication pour en faire la publicité auprès des entreprises et de\nleurs salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Chapitre V Section professionnelle paritaire (SPP)\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La section professionnelle paritaire (SPP) met en oeuvre les orientations et\nla politique de formation définies par la commission paritaire nationale de\nl'emploi et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la formation professionnelle (CPNEFP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est créée au sein de l'opérateur de compétences désigné par la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission a pour objet de réguler et de suivre l'emploi des fonds de\nla formation professionnelle de la branche. Elle remplit les missions définies\npar les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>textes législatifs, réglementaires et conventionnels en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conventionnellement, la composition et le fonctionnement interne à la\nbranche sont les mêmes que ceux de la CPNEFP définis au chapitre IV du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils pourront être adaptés selon les modalités définies par l'opérateur\nde compétences désigné par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.5.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Composition de la SPP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPP est composée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège salarial comprenant un nombre égal de représentants (un\ntitulaire et un suppléant de chacune des organisations syndicales reconnues\nreprésentatives au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau national) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège employeur comprenant un nombre de représentants égal à\ncelui du collège salarial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 2 ans, la SPP choisit parmi ses membres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un président\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et un vice-président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacun appartient à un collège différent. L'un est désigné par le\ncollège des employeurs, l'autre par le collège des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence est assurée alternativement par chaque collège pour une\ndurée de 2 ans, le collège qui n'a pas la présidence assumant la\nvice-présidence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le collège qui détient la présidence de la SPP détient la\nvice-présidence de la CPNEFP prévue au chapitre IV du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À chaque renouvellement, la répartition des postes s'effectue\nalternativement et paritairement entre les organisations patronales et les\norganisations syndicales de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.5.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fonctionnement de la SPP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.5.2.1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Convocation des membres et participation aux réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPP se réunit au moins trois fois par an et chaque fois qu'elle est\nconvoquée par le ou la président (e) et le ou la vice-président (e).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des réunions exceptionnelles peuvent être fixées à l'initiative :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit du ou de la président (e) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit d'au moins trois organisations membres de la SPP. Dans ce cas, le ou\nla président (e) prend acte de la demande et fait établir la convocation sur\nl'ordre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour proposé par les auteurs de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les titulaires et les suppléants peuvent participer aux réunions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convocation est adressée au moins 15 jours à l'avance. Les documents\nnécessaires à la discussion sont envoyés au moins 8 jours avant la date\nfixée pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou la président (e) fixe l'ordre du jour conjointement avec le ou la\nvice-président (e). En cas de désaccord sur l'ordre du jour, chacun des\npoints y est inscrit avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mention du demandeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou la président (e) et le ou la vice-président (e) assurent la\npréparation, la tenue des réunions et l'exécution des décisions de la SPP.\nIls conduisent les débats et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>font établir le relevé de décisions par le secrétariat. En cas d'absence\ndes deux, ils sont remplacés par un membre de leur collège d'appartenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les relevés de décisions sont signés par le ou la président (e) et le ou\nla vice-président (e) et proposés pour approbation des membres de la SPP lors\nde la réunion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.5.2.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Modalités des délibérations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPP prend ses décisions à la majorité des membres présents ou\nreprésentés. Chaque membre ne peut disposer de plus de deux voix y compris la\nsienne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présence d'au moins deux membres titulaires et\u002F ou suppléants de chacun\ndes collèges est requise pour la validité des décisions arrêtées par la\nSPP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titulaire a voix délibérative. En cas d'empêchement du titulaire, le\nsuppléant a les mêmes droits et prérogatives. Les suppléants sont\ndestinataires des mêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>documents. En cas d'impossibilité simultanée de siéger d'un titulaire et\nde son suppléant, le titulaire peut donner pouvoir à un membre de la SPP de\nson choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le formulaire donnant pouvoir doit être joint à la convocation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.5.2.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Secrétariat de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la SPP est assuré par l'opérateur de compétences\ndésigné par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.5.3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Missions de la SPP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPP a pour missions notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de réguler les fonds collectés et destinés au financement des\ndifférents dispositifs de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mettre en application les axes prioritaires de formation continue des\nentreprises, conformément aux recommandations de la CPNEFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir des priorités de formations et des règles de prise en charge\npour accompagner les entreprises de moins de 50 salariés dans la gestion\nprévisionnelle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois et des compétences et dans leurs projets de formation, en\ncohérence avec les dispositions conventionnelles, les avis et les orientations\nde la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPP veillera à ce que les orientations définies par la commission\nparitaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle (CPNEFP)\nsoient prises en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord avec les prérogatives de gestion et les décisions de l'opérateur\nde compétences au regard de l'équilibre des fonds gérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve du respect des dispositions du 3° de\nl'article L. 2232-9 du code du travail, dans sa rédaction issue de la loi n°\n2018-771 du 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 6 novembre 2020 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la convention collective nationale et des commissions est\nassuré par le collège employeurs. La correspondance devra être adressée, en\nprécisant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission saisie, au Groupe des 10\u002FCDNA, syndicat professionnel, 45, rue\ndes Petites-Ecuries, 75010 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>9.1. Participation aux réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié d'une entreprise comprise dans le champ d'application de\nla convention collective nationale est appelé à siéger dans les différentes\ncommissions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires ou mixtes prévues par la présente convention, ses avenants ou\naccords, le temps passé sera rémunéré par l'employeur comme temps de\ntravail effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de l'horaire normal de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.2. Préparation des réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chef d'entreprise est tenu de laisser au salarié le temps nécessaire à\nl'exercice de cette fonction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés participant aux négociations dans le cadre des commissions\nmixtes ou paritaires bénéficient d'un crédit d'heures pour préparer les\nréunions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 heures pour préparer une réunion de 1 demi-journée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 heures pour préparer une réunion d'une journée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prise en charge est limitée par réunion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à trois représentants maximum par organisation syndicale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et à deux représentants maximum d'une même organisation syndicale par\nentreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.3. Natures des heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures seront de plein droit considérées comme temps de travail et\npayées à l'échéance normale par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce crédit d'heures s'ajoutera le cas échéant au crédit d'heures alloué\naux représentants du personnel dans le cadre des dispositions législatives et\nréglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La participation à ces réunions ne pourra être un motif de sanction de la\npart de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.4. Prise en charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Paiement des heures à l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps de participation et les heures de préparation aux réunions sont\nremboursés à l'entreprise par la ou les organisation(s) professionnelle(s)\npatronale(s)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire(s) du présent accord, sur la base du salaire minimum horaire\nbrut conventionnel de classification du salarié, charges patronales comprises\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>limites suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures de participation aux réunions sont intégralement remboursées\nà l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures de préparation des réunions sont remboursées dans la limite\nde 36 heures par an par organisation syndicale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À chaque fin de trimestre, l'entreprise adresse, au secrétariat des\ncommissions paritaires nationales, les éléments permettant ce remboursement :\njustificatifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>originaux, niveau de qualification et nombre d'heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour être prises en compte, les demandes de remboursement doivent être\nprésentées 2 mois après la fin de l'année civile au cours de laquelle la\nréunion a eu lieu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, les salariés participant aux réunions de la CPPNI ne\ndoivent pas avoir aucune retenue sur salaire à ce titre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Frais de déplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de déplacement et de séjour seront pris en charge et remboursés\nà ces salariés par les organisations signataires les ayant désignés et\nselon les modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies par elles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.5. Justificatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés des entreprises de la branche concernés devront informer leur\nemployeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de leur désignation au sein d'une ou des commissions paritaires ou mixte\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la date des réunions dès réception du calendrier ou de la\nconvocation émanant du secrétariat de la commission,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et signer la feuille d'émargement à chaque réunion afin d'éviter toute\ncontestation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.6. Contestation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur qui souhaite contester l'utilisation faite des heures de\ndélégation pourra saisir le secrétariat de la convention collective\nnationale dénommé Groupe des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10\u002FCDNA par lettre simple. Le différend sera examiné et arbitré par la\ncommission mixte ou paritaire la plus proche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article deviendront caduques de plein droit en\ncas de dénonciation de l'accord du 4 février 2009 susmentionné ou de\ndissolution de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'association dénommée APCDNA mise en place par les signataires dans ce\ncadre. Les heures et frais engagés à la date de la dissolution seront\nréglées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux dispositions du présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette éventualité, les organisations signataires de la présente\nconvention collective nationale devront se réunir dans les plus brefs délais\net au plus tard dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les 3 mois de la dénonciation ou de la dissolution susmentionnée pour\nprendre les dispositions nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Si l'une des organisations liées par la présente convention collective\nnationale souhaite aborder un thème de négociation, elle doit en faire la\ndemande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préalablement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>11.1. Notification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de la procédure de signature, le texte de la convention\ncollective nationale sera notifié à l'ensemble des organisations\nreprésentatives conformément à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.2. Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé en autant d'exemplaires que\nnécessaire dont une version sur support électronique auprès des services du\nministre chargé du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et au greffe du conseil de prud'hommes de Paris, conformément aux\narticles L. 2231-6, L. 2231-7, D. 2231-2, D. 2231-3 et D. 2231-4 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.3. Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'engagent à demander l'extension de la présente\nconvention auprès des services centraux du ministère chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre II Sécurité et santé des travailleurs\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetypolicy\">\u003Cp>L'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et\nprotéger la santé physique et mentale des travailleurs (art. L. 4121-1 et\nsuivants du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les mesures pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et\nmentale des travailleurs comprennent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Des actions de prévention des risques professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Des actions d'information et de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. La mise en place d'une organisation et de moyens adaptés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur veille à l'adaptation et à la mise en oeuvre de ces mesures\npour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l'amélioration\ndes situations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>existantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- éviter les risques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- évaluer les risques qui ne peuvent pas être évités ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- combattre les risques à la source ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- adapter les conditions de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- tenir compte de l'état d'évolution de la technique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- remplacer ce qui est dangereux par ce qui n'est pas dangereux ou par ce\nqui est moins dangereux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- planifier la prévention en y intégrant, dans un ensemble cohérent, la\ntechnique, l'organisation du travail, les conditions de travail, les relations\nsociales et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'influence des facteurs ambiants, notamment les risques liés au\nharcèlement moral, tel qu'il est défini à l'article L. 1152-1 du code du\ntravail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre des mesures de protection collective en leur donnant la priorité\nsur les mesures de protection individuelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- donner les instructions appropriées aux salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur intègre ces actions et ces méthodes dans l'ensemble des\nactivités de l'établissement et à tous les niveaux de l'encadrement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un intérêt particulier sera apporté par l'employeur sur les risques\npsychosociaux. L'employeur adaptera sa démarche de prévention en fonction des\ncaractéristiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de la taille de l'entreprise. Des outils ont été mis en place par\nl'administration, direction générale du travail, pour l'aider à construire\nsa démarche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux signataires de la présente convention accordent une\nplace prépondérante au dialogue social. Lorsqu'elles sont présentes au sein\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, les institutions représentatives du personnel seront\nconsultées aux différentes étapes de la démarche de prévention des risques\npsychosociaux dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre de leurs prérogatives. Selon la taille de l'entreprise, les\nmodalités de leur participation à l'évaluation des risques psychosociaux\npourront prendre la forme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un accord collectif de groupe, d'entreprise ou d'établissement, ou d'un\nplan d'action concerté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence d'institutions représentatives du personnel, l'employeur\nprivilégiera la participation des salariés sans lesquels aucune action de\nprévention ne peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trouver de portée effective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les services de santé au travail et le médecin du travail en particulier\nseront associés à la démarche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les établissements employant au moins 50 salariés, il est institué\nun comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) dans\nles conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues par les articles L. 4611-1 et suivants du code du travail. Ses\nmissions doivent notamment promouvoir les mesures tendant à assurer la santé\net la sécurité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés mises en oeuvre par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CHSCT veille à l'application des dispositions législatives et\nréglementaires en matière d'accès des salariés handicapés ou non à tous\nles emplois ou lors d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retour à l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de moins de 50 salariés, les missions dévolues aux\nmembres du CHSCT sont exercées par les délégués du personnel dans le cadre\ndes moyens\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévus pour l'exercice de leurs fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions concernant le comité d'hygiène, de sécurité et des\nconditions du travail (CHSCT) figurent à l'article 6 du chapitre III de la\nprésente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conseillent aux entreprises de mener toute action\nafin de mesurer régulièrement le stress dans leur entreprise.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises employant habituellement au moins 20 salariés, le\nrèglement intérieur édicte les mesures d'application de la réglementation\nen matière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'hygiène et de sécurité dans l'entreprise dans les conditions prévues\npar les articles L. 1311-1 à L. 1322-4 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outre ces dispositions, le règlement intérieur comporte exclusivement les\nrègles générales et permanentes relatives à la discipline dans l'entreprise\net notamment la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nature et l'échelle des sanctions que peut prendre l'employeur et\nl'énonciation des dispositions légales relatives aux droits de la défense\ndes salariés en cas de mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre de la procédure disciplinaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur est soumis à l'avis des représentants des\nsalariés. Il doit être déposé au greffe du conseil des prud'hommes ainsi\nqu'à l'inspection du travail et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>affiché dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'article 2 du chapitre II est étendu sous réserve de l'application\ndes dispositions du 2° de l'article L. 1321-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 18 décembre 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hivpolicy\">\u003Cp>Le salarié bénéficie d'un examen médical par le médecin du travail\navant l'embauche ou au plus tard avant l'expiration de la période d'essai\nprévue à l'article 3 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chapitre V de la présente convention.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En application des dispositions du code du travail, tout salarié est en\noutre soumis à un examen médical, au moins une fois tous les 24 mois, et lors\nde la reprise du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail après une absence d'au moins 30 jours pour maladie ou d'absences\nrépétées, ou après un arrêt de travail pour maternité ou (2) consécutif\nà un accident du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette visite est obligatoire en cas de retour de congé de maternité et\nd'absence pour cause de maladie professionnelle quelle que soit sa durée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une visite de préreprise devra par ailleurs être organisée\nsystématiquement pour tout arrêt de travail de plus de 3 mois (art. R.\n4624-20 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'article 4 du chapitre II est étendu sous réserve de l'application\ndes dispositions de l'article R. 4624-22 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 18 décembre 2013-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) L'article 4 du chapitre II est étendu à l'exclusion des termes : «\npour maladie ou d'absences répétées, ou après un arrêt de travail pour\nmaternité ou » figurant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premier alinéa, comme étant contraires à l'article R. 4624-22 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 18 décembre 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les salariés soumis à une surveillance médicale renforcée en application\ndes dispositions de l'article R. 4624-19 bénéficient de cet examen avant leur\nembauche. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'agit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Des travailleurs âgés de moins de 18 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Des femmes enceintes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Des salariés exposés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) A l'amiante ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Aux rayonnements ionisants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Au plomb dans les conditions prévues à l'article R. 4412-160 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Au risque hyperbare ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Au bruit dans les conditions prévues au 2° de l'article R. 4434-7 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) Aux vibrations dans les conditions prévues à l'article R. 4443-2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>g) Aux agents biologiques des groupes 3 et 4 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>h) Aux agents cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction de\ncatégories 1 et 2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Des travailleurs handicapés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre III Droit syndical et institutions représentatives du\npersonnel\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2141-1 et suivants du code du travail,\nl'exercice du droit syndical est reconnu dans toutes les entreprises dans le\nrespect des droits et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>libertés garantis par la constitution de la République, en particulier la\nliberté individuelle du travail. Les syndicats professionnels peuvent\ns'organiser librement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans toutes les entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties contractantes s'engagent à respecter la liberté du travail, la\nliberté d'opinion politique, philosophique ou religieuse, le droit de\npropriété, ainsi que le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>droit pour tous d'adhérer librement ou d'appartenir ou non à un syndicat\nou groupement professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice du droit syndical est régi par les articles L. 2141-1 à L.\n2146-2 du code du travail et les dispositions particulières prises au niveau\nde chaque entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour leur application (panneaux d'affichage, emploi de crédit d'heures,\netc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La représentation du personnel relevant de la présente convention est\nassurée dans chaque entreprise par application :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des articles L. 2311-1 à L. 2316-1 du code du travail relatifs aux\ndélégués du personnel (DP) lorsque l'entreprise emploie au moins 11\nsalariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des articles L. 2321-1 à L. 2328-2 du code du travail relatifs aux\ncomités d'entreprise (CE), lorsque l'entreprise emploie au moins 50\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délégués qui, au cours de leur mandat, changent de catégorie\ncontinuent de représenter, jusqu'à l'expiration de leur mandat, la catégorie\ndu personnel dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>laquelle ils ont été élus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de représentants élus, le personnel pourra désigner dans son\nsein une personne susceptible de le représenter auprès de l'employeur pour\nl'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la présente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est tenu de fournir à chaque représentant du personnel un\nexemplaire à jour de la convention collective nationale, la liste des\ndifférents accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables, ainsi que le règlement intérieur de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les délégués du personnel (DP) sont obligatoires dans tous les\nétablissements où sont occupés au moins 11 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au moins une fois par mois, l'employeur doit convoquer et recevoir les\ndélégués qui peuvent se faire assister par un représentant syndical\néventuellement extérieur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les délégués du personnel peuvent également être reçus\npar l'employeur sur leur demande soit individuellement, soit par catégorie,\nservice ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialité professionnelle selon les questions qu'ils ont à traiter (art.\nL. 2315-8 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les demandes des DP et les réponses motivées de l'employeur sont\ntranscrites sur un registre spécial tenu à disposition des salariés selon\nles dispositions du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail (art. L. 2315-12).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Crédit d'heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour chaque délégué titulaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans les entreprises de moins de 50 salariés, le crédit d'heures de\ndélégation est fixé à 10 heures par mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans les entreprises d'au moins 50 salariés, le crédit d'heures de\ndélégation est fixé à 15 heures par mois,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sauf circonstances exceptionnelles justifiant un dépassement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures utilisées pour l'exercice du mandat sont considérées et\npayées comme temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé en réunion avec l'employeur n'est pas décompté de ce\ncrédit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence du titulaire, le délégué suppléant peut utiliser son\ncrédit d'heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délégués du personnel disposent d'une liberté de déplacement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans l'entreprise pendant les heures de délégation ou en dehors de leurs\nheures habituelles de travail. Les délégués du personnel peuvent circuler et\nprendre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contact avec les salariés à leur poste de travail, à condition de ne pas\ncréer de gêne importante à l'accomplissement du travail des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en dehors de l'entreprise, durant les heures de délégation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent aux employeurs qu'ils doivent, lors de\nl'organisation des élections, informer le personnel par affichage (art. L.\n2314-1 et suivants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de 50 salariés et plus, lorsque le comité\nd'entreprise n'a pas pu être mis en place, les délégués du personnel\nexercent l'ensemble des attributions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques normalement dévolues au comité d'entreprise : ils doivent\ndonc être consultés à l'occasion de toute décision touchant à\nl'organisation de l'entreprise et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la gestion du personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De la même façon, les délégués du personnel se voient attribuer les\nmissions et les moyens du CHSCT lorsque celui-ci n'a pas pu être\nconstitué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2322-1, dans les entreprises de 50 salariés\net plus, l'employeur est tenu d'organiser la mise en place d'un comité\nd'entreprise (CE)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>composé de représentants élus du personnel et éventuellement de\nreprésentants syndicaux désignés par les organisations syndicales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce comité assume, d'une part, des attributions économiques fixées par la\nloi (art. L. 2323-1 à L. 2323-82 du code du travail) et, d'autre part, des\nattributions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociales et culturelles et dispose pour ce faire des moyens matériels et\nfinanciers nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la délégation de salariés élus (titulaires et suppléants) pour 4\nans dont le nombre varie selon l'effectif de l'entreprise conformément aux\nrègles édictées par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles L. 1111-2, L. 1111-3 et L. 5522-16 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'employeur (ou de son représentant), qui assure les fonctions de\nprésident et qui peut se faire assister par deux collaborateurs au plus ayant\nseulement voix\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consultative ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- éventuellement, d'un ou plusieurs représentants syndicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un accord de groupe ou d'entreprise peut fixer une durée du mandat de ces\nmêmes représentants comprise entre 2 et 4 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le budget de fonctionnement du comité d'entreprise se compose de deux\nsubventions distinctes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la subvention de fonctionnement, versée chaque année et égale au\nminimum à 0,2 % de la masse salariale brute ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la contribution aux activités sociales et culturelles qui ne peut, en\naucun cas, être inférieure au total le plus élevé des sommes affectées aux\ndépenses sociales de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise atteint au cours des 3 dernières années précédant la prise\nen charge des activités sociales et culturelles par le comité d'entreprise,\nà l'exclusion des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépenses temporaires lorsque les besoins correspondants ont disparu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le rapport de cette contribution au montant global des salaires payés ne\npeut non plus être inférieur au même rapport existant pour l'année de\nréférence définie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus (art. L. 2323-86 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Crédit d'heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres élus titulaires disposent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un crédit d'heures d'une durée de 20 heures par mois, considérées\ncomme temps de travail. Le temps passé en réunions du comité d'entreprise et\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commissions obligatoires ne s'impute pas sur le crédit d'heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les représentants syndicaux dans les entreprises de plus de 500 salariés\ndisposent d'un crédit d'heures de 20 heures par mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du CE peuvent utiliser leur crédit d'heures pour se déplacer\nhors de l'entreprise, dans l'intérêt de leur mandat, organiser des réunions\navec les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou encore prendre contact avec ceux-ci sur leur lieu de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un local aménagé et du matériel nécessaire à son fonctionnement\n(téléphone, mobilier, photocopie, accès à internet...) comprenant au moins\nune armoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fermant à clé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence ou de carence du comité d'entreprise, les délégués du\npersonnel exercent collectivement les attributions du comité d'entreprise dans\nles conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fixées en chaque matière par la législation et la réglementation en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'effectif de l'entreprise (apprécié conformément aux dispositions\nprévues par le code du travail) est inférieur à 200 salariés, l'employeur\npeut opter pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégation unique de représentation du personnel qui réunit les\nattributions des délégués du personnel et du comité d'entreprise au sein\nd'une même délégation élue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(voir art. 4 infra).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de 50 salariés à 199 salariés, l'employeur peut\ndécider la mise en place d'une délégation unique représentant le personnel\n(DUP) au comité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise. Les délégués du personnel, lorsqu'ils exercent les\nattributions économiques du comité d'entreprise ou lorsqu'ils interviennent\nau titre de la délégation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>unique, voient le crédit d'heures porté à 20 heures par mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chef d'entreprise ne peut prendre cette décision qu'après avoir\nconsulté les délégués du personnel et, s'il existe, le comité\nd'entreprise. La mise en place de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégation unique s'effectue conformément aux dispositions législatives\net réglementaires (art. L. 2326-1 et suivants du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Des comités d'établissement et un comité central d'entreprise (CCE) sont\nconstitués dans les entreprises comprenant des établissements distincts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans les établissements occupant au moins 50 salariés, un comité\nd'hygiène, de sécurité et des conditions du travail (CHSCT) doit être mis\nen place conformément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux dispositions des articles L. 4523-1 et suivants du code du travail (voir\nchapitre II « Sécurité et santé des travailleurs »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CHSCT participe à la protection de la santé et de la sécurité des\ntravailleurs de l'établissement à l'amélioration des conditions de travail,\nnotamment par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-monitoring\">\u003Cp>- l'analyse des risques professionnels, des conditions de travail, des\nfacteurs de pénibilité ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- l'analyse des circonstances et des causes des accidents du travail ou des\nmaladies professionnelles ou à caractère professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la vérification du respect des prescriptions législatives et\nréglementaires et la mise en oeuvre des mesures de préventions préconisées\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le développement de la prévention par des actions de sensibilisation et\nd'information.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CHSCT est notamment consulté avant toute décision d'aménagement\nimportant modifiant les conditions d'hygiène et de sécurité ou les\nconditions de santé et,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en particulier :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avant toute transformation importante des postes de travail découlant de\nla modification de l'outillage, d'un changement de produit ou de l'organisation\ndu travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- avant toute modification des rythmes ou normes liés ou non à la\nrémunération du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur le plan d'adaptation lors de la mise en oeuvre de mutations\ntechnologiques importantes et rapides ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur les mesures prises en vue de faciliter la mise, la remise ou le\nmaintien au travail des accidentés du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur l'exposition des salariés aux facteurs de pénibilité (art. L.\n4612-2 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de CHSCT, ce sont les délégués du personnel qui exercent les\nattributions normalement dévolues au comité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur fournit au CHSCT les moyens nécessaires à son fonctionnement\npour notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la préparation et l'organisation des réunions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les informations indispensables à l'exercice de ses missions. Tous les\nans, l'employeur doit lui présenter le rapport écrit sur le bilan de la\nsituation générale en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>matière de santé, de sécurité et des conditions de travail et concernant\nles actions menées au cours de l'année écoulée, ainsi que le programme\nannuel de prévention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des risques professionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les rapports et les résultats des études du médecin du travail qui lui\nsont communiqués par le service de santé au travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la prise en charge de leurs déplacements dans le cadre de leurs\nattributions (art. L. 4614-9 du code du travail) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthandsafetytrainingtxt\">\u003Cp>- la formation nécessaire à l'exercice de leur mission. Cette formation\nest renouvelée lorsqu'ils ont effectué leur mandat pendant 4 années\nconsécutives ou non (art.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 4614-14 et suivants du code du travail) ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- la mise en place du registre des dangers graves et imminents (art. D.\n4132-1 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le document unique des risques professionnels (DURP) établi par l'employeur\ndoit être laissé à la disposition des membres du CHSCT (pour les entreprises\nà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissements multiples, chaque établissement doit mettre en place son\nDURP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il existe, le CHSCT demeure l'interlocuteur privilégié dans les\nactions relatives aux risques psychosociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé aux employeurs de la branche concernés que le CHSCT peut\navoir recours dans les cas énumérés par les dispositions législatives et\nréglementaires, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un expert agréé, aux frais de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.1. Crédit d'heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés représentants du personnel au CHSCT disposent d'un crédit\nd'heures pour l'exercice de leurs fonctions, soit au moins :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 heures par mois dans les établissements occupant de 50 à 99 salariés\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 heures par mois dans les établissements occupant de 100 à 299\nsalariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 10 heures par mois dans les établissements occupant de 300 à 499\nsalariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 15 heures par mois dans les établissements occupant de 500 à 1 499\nsalariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 20 heures par mois dans les établissements occupant 1 500 salariés et\nplus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce crédit d'heures est considéré comme temps de travail. Ce temps peut\nêtre dépassé en cas de circonstances exceptionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises et les groupes d'entreprises, au sens de l'article L.\n2331-1, de 300 salariés et plus, ainsi que dans les entreprises et groupes\nd'entreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dimension communautaire au sens des articles L. 2341-1 et L. 2341-2\ncomportant au moins un établissement ou une entreprise de 150 salariés en\nFrance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur engage tous les 3 ans une négociation portant notamment sur la\nmise en place d'un dispositif de gestion prévisionnelle des emplois et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences, sur laquelle le comité d'entreprise est informé, ainsi que\nsur les mesures d'accompagnement susceptibles de lui être associées, en\nparticulier en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>matière de formation, de validation des acquis de l'expérience, de bilan\nde compétences ainsi que d'accompagnement de la mobilité professionnelle\net\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>géographique des salariés (art. L. 2242-15 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, la négociation prévue porte également sur le déroulement\nde carrière des salariés exerçant des responsabilités syndicales et\nl'exercice de leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'exercice des fonctions syndicales au sein de la branche des commerces de\ndétail non alimentaires ne devra pas faire obstacle au déroulement de\ncarrière des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentants désignés par les organisations représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre IV Travail des jeunes. - Apprentissage\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-apprenticeships\">\u003Cp>Le travail est autorisé à partir de 16 ans, parfois même à compter de 14\nans, lorsque le jeune effectue des travaux légers, notamment pendant les\nvacances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>scolaires. Pour les mineurs non émancipés, l'autorisation de la personne\nexerçant l'autorité parentale est obligatoire ainsi qu'une autorisation\nécrite leur permettant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de percevoir eux-mêmes leur salaire. Jusqu'à l'âge de 18 ans, le jeune\nbénéficie de règles protectrices spécifiques, qu'il soit salarié ou en\nstage d'initiation ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application en milieu professionnel effectué dans le cadre d'un\nenseignement alterné ou d'un cursus scolaire. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jeunes travailleurs de moins de 18 ans ne bénéficiant pas d'un contrat\nd'apprentissage ou de formation spécifique similaire ont la garantie du\nsalaire minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnel de leur emploi, sous réserve d'un abattement correspondant à\nleur âge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 16 à 17 ans : 20 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de 17 à 18 ans : 10 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet abattement est supprimé après 6 mois de pratique dans la branche\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, cette rémunération ne peut être inférieure à la\nrémunération prévue par les dispositions légales et réglementaires en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le premier alinéa de l'article 1er du chapitre IV est étendu sous\nréserve de l'application des dispositions de l'article L. 6222-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 18 décembre 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Est considéré comme apprenti aux termes de la loi tout jeune lié à son\nemployeur par un contrat d'apprentissage répondant aux dispositions\nlégislatives et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On entend par apprentissage une formation générale théorique et pratique\nen vue de l'obtention d'une qualification professionnelle, sanctionnée par un\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diplômes de l'enseignement technologique enregistré au répertoire\nnational des certifications professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'apprenti est placé dans une entreprise du secteur des métiers,\nl'apprentissage doit, en outre, se dérouler conformément à la\nréglementation propre à ce secteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur par contrat d'apprentissage s'engage à donner la formation\npratique qui lui incombe. La technique professionnelle doit être dominante,\nson acquisition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit être toutefois liée à un enseignement général et technique\nthéorique se rapportant aux programmes des divers enseignements\ntechnologiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise ne peut engager d'apprenti sans avoir obtenu la reconnaissance\nde la qualification de « maître d'apprentissage », soit au titre de\nl'employeur lui-même,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit au titre du salarié assumant la fonction de tuteur de l'apprenti et\nnotamment répondre aux dispositions des articles R. 6223-24 et suivants du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat d'apprentissage sert de support à la déclaration d'engagement\nde l'entreprise d'organiser l'apprentissage (équipement de l'entreprise,\ntechniques utilisées,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de travail, hygiène et sécurité, compétences professionnelles\net pédagogiques, moralité de la personne responsable de la formation au sein\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise) conformément aux dispositions de code du travail (art. L.\n6223-1 et suivants).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maître d'apprentissage a pour mission de contribuer à l'acquisition par\nl'apprenti des compétences nécessaires à l'obtention du titre ou du diplôme\npréparé en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>liaison avec le centre de formation des apprentis qui dispense la formation\nthéorique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre maximal d'apprentis ou d'élèves de classes préparatoires à\nl'apprentissage pouvant être accueillis simultanément dans une entreprise ou\nun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>établissement est fixé à deux par maître d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maître d'apprentissage peut également, en application de l'article L.\n6222-11 du code du travail, accueillir un apprenti dont la formation est\nprolongée en cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'échec à l'examen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat d'apprentissage doit être obligatoirement écrit entre\nl'employeur et l'apprenti ou son représentant légal. Le contrat peut être\nrésilié par l'une ou l'autre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parties pendant les 2 premiers mois de l'apprentissage. Passé ces 2 mois,\nla résiliation ne peut intervenir que sur accord exprès des deux parties ou\nprononcée par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil des prud'hommes dans les cas prévus par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-apprentices_excluded\">\u003Cp>En matière d'apprentissage, les entreprises de la branche se conformeront\nà l'ensemble des dispositions législatives et réglementaires, y compris en\nmatière de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération (art. 6211-1 et suivants du code du travail).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Chapitre V Contrat de travail\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les employeurs à la recherche de personnel peuvent publier des offres\nd'emploi et consulter les profils de candidats auprès des services de Pôle\nemploi dont ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relèvent. Pour le personnel cadre, ils pourront communiquer les offres\nd'emploi à l'APEC. Les employeurs peuvent recourir à l'embauche directe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute embauche doit faire l'objet d'une déclaration préalable à\nl'embauche auprès des services de l'URSSAF. A défaut, l'employeur est\npassible de sanctions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail doit être écrit, faire référence à la présente\nconvention collective nationale et comporter l'accord exprès du salarié. Il\nest daté, signé et établi en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>double exemplaire dont un exemplaire est remis au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail doit comporter au minimum les mentions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'identité des parties ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le lieu de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'emploi occupé et le niveau hiérarchique correspondant de la\nclassification conventionnelle (voir chapitre XII de la présente convention)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le montant de la rémunération et la périodicité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée et l'horaire du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée de période d'essai ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le début du contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mention de la convention collective applicable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'adresse de la caisse de retraite complémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent aux entreprises que certaines mentions\nconventionnelles doivent obligatoirement figurer sur la fiche de paie du\nsalarié, notamment le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nom de la convention collective applicable (convention collective nationale\ncommerces de détail non alimentaires), la qualification et le niveau\nconventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défini par la grille de classification (voir grille de classification en\nannexe du chapitre XII « Classifications »). Il est conseillé aux\nentreprises de faire figurer sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bulletin de paie le numéro d'identification administrative de la convention\n: idcc 1517.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contracttrial\">\u003Cp>3.1. Durée de la période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail n'est considéré comme définitivement conclu qu'à\nla fin de la période d'essai. La période d'essai et la possibilité de son\nrenouvellement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent être expressément stipulés dans la lettre d'engagement ou le\ncontrat de travail à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai permet à l'employeur d'évaluer les compétences du\nsalarié dans son travail, notamment au regard de son expérience, et au\nsalarié d'apprécier si\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les fonctions occupées lui conviennent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail n'est considéré comme définitivement conclu qu'à\nla fin de la période d'essai qui est de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois pour les salariés classés aux niveaux I à V ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois pour les salariés classés au niveau VI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 mois pour les salariés classés aux niveaux VII, VIII et IX.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Renouvellement de la période d'essai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir du niveau II, la période d'essai initiale peut être renouvelée\navec l'accord des parties. L'accord du salarié doit être exprès et non\néquivoque.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai pourra être renouvelée une fois de la façon suivante\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveaux II à V (employé) : 1 mois, soit une période d'essai\nrenouvellement compris ne pouvant excéder 3 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveau VI (agent de maîtrise) : 1 mois, soit une période d'essai\nrenouvellement compris ne pouvant excéder 4 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- niveaux VII à IX (cadres) : 2 mois, soit une période d'essai\nrenouvellement compris ne pouvant excéder 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau récapitulatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"195\">\u003Cp>Niveau\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"267\">\u003Cp>Période d'essai initiale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"236\">\u003Cp>Renouvellement\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"195\">\u003Cp>I\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"267\">\u003Cp>2 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"236\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"195\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"267\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"236\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"195\">\u003Cp>II\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"267\">\u003Cp>2 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"236\">\u003Cp>1 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"195\">\u003Cp>III\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"267\">\u003Cp>2 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"236\">\u003Cp>1 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"195\">\u003Cp>IV\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"267\">\u003Cp>2 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"236\">\u003Cp>1 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"195\">\u003Cp>V\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"267\">\u003Cp>2 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"236\">\u003Cp>1 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"195\">\u003Cp>VI\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"267\">\u003Cp>3 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"236\">\u003Cp>1 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"195\">\u003Cp>VII\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"267\">\u003Cp>4 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"236\">\u003Cp>2 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"195\">\u003Cp>VIII\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"267\">\u003Cp>4 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"236\">\u003Cp>2 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"195\">\u003Cp>IX\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"267\">\u003Cp>4 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"236\">\u003Cp>2 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.3. Rupture de la période d'essai renouvelée ou non : délai de\nprévenance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture de la période d'essai, renouvelée ou non, un délai\nminimal de prévenance sera observé, sauf en cas de faute grave.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Lorsque l'employeur invoque un motif disciplinaire pour mettre fin\nà la période d'essai renouvelée ou non, l'employeur doit respecter la\nprocédure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disciplinaire prévue par le code du travail, à défaut de quoi il s'expose\nà devoir verser au salarié des dommages et intérêts pour non-respect de la\nprocédure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disciplinaire.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Ainsi, doit donc notamment être respectée la convocation à un entretien\npréalable prévue à l'article L. 1332-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai de prévenance ne peut avoir pour effet de prolonger la période\nd'essai au-delà des maxima prévus à l'article 3.2 du présent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de ce délai de prévenance de l'une ou l'autre des parties, le\ncontrat de travail sera considéré comme contrat de travail à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.4. Rupture à l'initiative de l'employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur met fin au contrat stipulant une période d'essai, il\ndoit prévenir le salarié dans un délai qui ne peut être inférieur à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>eur à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"363\">\u003Cp>Durée de présence dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"335\">\u003Cp>Durée du délai de prévenance\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"363\">\u003Cp>Moins de 8 jours de présence\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"335\">\u003Cp>24 heures\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"363\">\u003Cp>Entre 8 jours et 1 mois de présence\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"335\">\u003Cp>48 heures\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"363\">\u003Cp>Après 1 mois de présence\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"335\">\u003Cp>2 semaines\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"363\">\u003Cp>Après 3 mois de présence\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"335\">\u003Cp>1 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>3.5. Rupture à l'initiative du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié met fin au contrat stipulant une période d'essai, il\ndoit prévenir l'employeur dans un délai qui ne peut être inféri\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"363\">\u003Cp>Durée de présence dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"335\">\u003Cp>Durée du délai de prévenance\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"363\">\u003Cp>En dessous de 8 jours de présence\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"335\">\u003Cp>24 heures\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"363\">\u003Cp>A partir de 8 jours de présence\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"335\">\u003Cp>48 heures\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai, renouvellement inclus, ne peut être prolongée du fait\nde la durée de ce délai de prévenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le contrat à durée déterminée (CDD) est régi par la législation et la\nréglementation en vigueur qui stipule qu'il peut être conclu :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour l'exécution d'une tâche précise et temporaire dans les cas\nlimitativement énumérés par la loi et notamment pour le remplacement d'un\nsalarié absent, excepté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour fait de grève ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre des mesures pour l'emploi ou pour assurer une formation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat à durée déterminée est obligatoirement écrit. Le contrat\ndoit comporter les mentions obligatoires prévues par le code du travail (art.\nL. 1242 et suivants).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il ne peut avoir pour objet de pourvoir durablement un emploi lié à\nl'activité normale et permanente de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve des dispositions de l'article L. 1242-3, un contrat de travail\nà durée déterminée ne peut être conclu que pour l'exécution d'une tâche\nprécise et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temporaire notamment dans les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Remplacement d'un salarié, en cas :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) D'absence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) De passage provisoire à temps partiel, conclu par avenant à son contrat\nde travail ou par échange écrit entre ce salarié et son employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) De suspension de son contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) De départ définitif précédant la suppression de son poste de travail\naprès consultation du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du\npersonnel, s'il en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>existe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) D'attente de l'entrée en service effective du salarié recruté par\ncontrat à durée indéterminée appelé à le remplacer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Emplois à caractère saisonnier ou pour lesquels, dans certains secteurs\nd'activité définis par décret ou par convention ou accord collectif de\ntravail étendu, il est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'usage constant de ne pas recourir au contrat de travail à durée\nindéterminée en raison de la nature de l'activité exercée et du caractère\npar nature temporaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces emplois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le personnel lié par un tel contrat bénéficie des mêmes avantages que le\npersonnel sous contrat à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.1. Période d'essai dans le cadre d'un contrat à durée déterminée et\npréavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail à durée déterminée peut comporter une période\nd'essai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la période d'essai est limitée à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 jour par semaine (sans que la durée puisse dépasser 2 semaines) pour\nles contrats inférieurs ou égaux à 6 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois maximum pour les contrats supérieurs à 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de terme précis, la période d'essai est calculée de la même\nfaçon, par rapport à la durée minimale du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période d'essai exprimée en jours se décompte en jours calendaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les contrats à durée déterminée stipulant une période d'essai d'au\nmoins 1 semaine, l'employeur qui met fin au contrat en cours ou au terme de la\npériode\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'essai, doit prévenir le salarié dans un délai qui ne peut être\ninférieur à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 24 heures en deçà de 8 jours de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 48 heures entre 8 jours et 1 mois de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 semaines après 1 mois de présence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois après 3 mois de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. Indemnité de fin de contrat à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales et réglementaires, une indemnité\nde fin de contrat égale à 10 % du montant de la rémunération totale brute\nperçue jusqu'au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>terme du contrat est due au salarié, sauf dans les cas suivants prévus\nnotamment par les dispositions de l'article L. 1243-10 du code du travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- emploi saisonnier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrat conclu dans le cadre des mesures pour l'emploi ou pour assurer une\nformation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- contrat conclu avec un jeune dans ses vacances scolaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- refus d'un salarié d'accepter la conclusion d'un CDI pour occuper le\nmême emploi ou un emploi similaire assorti d'une rémunération au moins\néquivalente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- poursuite de la relation contractuelle sous la forme d'un contrat à\ndurée indéterminée à l'issue du contrat à durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail d'un salarié embauché à l'issue d'un contrat de\nprofessionnalisation réalisé dans l'entreprise ne doit pas comporter de\npériode d'essai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>A l'exception des stages d'une durée au moins égale à 6 mois (en un ou\nplusieurs stages durant l'année scolaire ou universitaire dans l'entreprise)\npour lesquels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'embauche sera immédiate et sans période d'essai, en cas d'embauche à\nl'issue d'un stage intégré à un cursus pédagogique réalisé lors de la\ndernière année d'études\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(hors contrat de professionnalisation - cf. art. 5 supra), la période de\nstage doit être déduite de la période d'essai sans que cela ait pour effet\nde réduire cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernière de plus de la moitié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Ces dispositions s'appliquent sauf dispositions plus favorables pour le\nsalarié prévues par un accord d'entreprise ou le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre VI Rupture du contrat de travail\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contractseverancepay\">\u003Cp>A l'issue de la période d'essai, en cas de rupture du contrat de travail,\nsauf faute grave ou lourde, la durée du préavis est déterminée en fonction\nde la durée de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présence dans l'entreprise comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-contractseverancepay1\">\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"204\">\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\u003Ctd width=\"204\">\u003Cp>Qualification DU SALARIE\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"299\">\u003Cp>Mode de rupture\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"194\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"204\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"299\">\u003Cp>Démission quelle que soit la durée de présence\n        Licenciement avant 2 ans d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"194\">\u003Cp>Départ à la retraite, Licenciement au-delà de 2 ans\n        d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"204\">\u003Cp>Niveaux I, II, III, IV, V\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"299\">\u003Cp>1 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"194\">\u003Cp>2 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"204\">\u003Cp>Niveau VI\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"299\">\u003Cp>2 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"194\">\u003Cp>2 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"204\">\u003Cp>Niveaux VII, VIII, IX\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"299\">\u003Cp>3 mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"194\">\u003Cp>3 mois\u003C\u002Fp>\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003Ctr>\u003Ctd width=\"194\">\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de démission, à la demande écrite du salarié, l'employeur peut\ndispenser ce dernier d'accomplir tout ou partie de son préavis. Dans ce cas le\nsalarié ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>percevra son salaire que pour la période de travail effectué, sauf accord\ncontraire entre les parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement, l'employeur qui dispense le salarié d'effectuer son\npréavis doit lui verser une indemnité compensatrice égale au salaire qu'il\naurait perçu s'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avait continué à travailler. En tout état de cause, le contrat de travail\nprend fin à l'expiration du préavis, même lorsque celui-ci n'est pas\neffectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant le préavis de licenciement, l'employeur est tenu de permettre au\nsalarié de s'absenter 2 heures par jour, pour un horaire hebdomadaire de\ntravail de 35\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures, afin de rechercher un nouvel emploi jusqu'au moment où celui-ci\naura été trouvé. Les heures d'absence rémunérées sont fixées d'un commun\naccord ou, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défaut, 1 jour au gré de l'employeur, 1 jour au gré du salarié. Elles\npeuvent, d'un commun accord écrit, être groupées en une ou plusieurs fois.\nPour les salariés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps partiel, ce droit est accordé pro rata temporis.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(1) Le tableau figurant à l'article 1er du chapitre VI est étendu sous\nréserve de l'application des dispositions de l'article L. 1237-10 du code du\ntravail, qui renvoie à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles de l'article L. 1234-1 du même code, en application desquelles, en\ncas de départ volontaire à la retraite, le préavis ne peut excéder un ou\ndeux mois selon que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ancienneté est inférieure ou supérieure à deux ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 18 décembre 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Après la période d'essai, l'employeur qui envisage de rompre le contrat de\ntravail à durée indéterminée d'un salarié pour un motif personnel doit\npouvoir justifier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une cause réelle et sérieuse et respecter la procédure requise par les\ndispositions législatives et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le licenciement touche un salarié protégé (délégué du\npersonnel, membre du comité d'entreprise, délégué syndical...), l'employeur\ndoit obtenir une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autorisation de l'inspecteur du travail pour pouvoir le licencier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Il est rappelé, en cas de licenciement pour motif économique, que les\nentreprises doivent se conformer à la procédure fixée par les dispositions\nlégislatives et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires en fonction de l'effectif salarié et notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le reclassement du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ordre des licenciements ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la convocation du salarié à un entretien préalable avant toute\ndécision ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la notification du licenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'information de la DIRECCTE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties peuvent convenir d'une rupture conventionnelle selon les\ndispositions des articles L. 1137-11 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Tout salarié licencié, que le motif du licenciement soit personnel (sauf\nen cas de faute grave ou lourde) ou pour motif économique, perçoit après 1\nan d'ancienneté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une indemnité de licenciement calculée comme suit en fonction de son\nancienneté. Cette ancienneté s'apprécie à la date de fin du contrat (à\nl'expiration du préavis).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant minimum de l'indemnité est fixé à 1\u002F5 de mois de salaire par\nannée d'ancienneté auquel s'ajoutent 2\u002F15 de mois par année au-delà de 10\nans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"298\">\u003Cp>Selon l'ancienneté DU SALARIE LICENCIE\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"399\">\u003Cp>Indemnité de licenciement après 1 an d'ancienneté\n        (date de fin de contrat)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"298\">\u003Cp>1 an\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"399\">\u003Cp>1\u002F5 de mois\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"298\">\u003Cp>2 ans\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"399\">\u003Cp>1\u002F5 de mois x 2 (0,4)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"298\">\u003Cp>3 ans\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"399\">\u003Cp>1\u002F5 de mois x 3 (0,6)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"298\">\u003Cp>5 ans\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"399\">\u003Cp>1\u002F5 de mois x 5 soit 1 mois de salaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"298\">\u003Cp>7 ans\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"399\">\u003Cp>1\u002F5 de mois x 7 (1,4)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"298\">\u003Cp>Jusqu'à 10 ans\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"399\">\u003Cp>1\u002F5 de mois x 10 soit 2 mois de salaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"298\">\u003Cp>15 ans\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"399\">\u003Cp>[1\u002F5 de mois x 15] + [2\u002F15 de mois x 5] soit 3,666\n        mois de salaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"298\">\u003Cp>20 ans\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"399\">\u003Cp>[1\u002F5 de mois x 20] + [2\u002F15 de mois x 10] soit 5,333\n        mois de salaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pensionfund\">\u003Cp>Conformément aux dispositions légales en vigueur, tout salarié pourra\nquitter l'entreprise volontairement pour bénéficier du droit à une pension\nde vieillesse, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux plein ou à taux réduit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié dont le droit à pension de retraite est ouvert à taux plein en\napplication des dispositions législatives et réglementaires peut être mis à\nla retraite sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décision de l'employeur sous réserve du respect des dispositions\nlégislatives et réglementaires (voir art. 8 infra).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié quitte volontairement l'entreprise, une indemnité de\ndépart à la retraite calculée comme suit en fonction de son ancienneté lui\nest versée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois de salaire après 10 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois 1\u002F2 de salaire après 15 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois de salaire après 20 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois 1\u002F2 de salaire après 25 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois de salaire après 30 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire à prendre en compte pour le calcul de cette indemnité est :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit 1\u002F12 de la rémunération brute des 12 derniers mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit 1\u002F3 de la rémunération brute des 3 derniers mois (dans ce cas, les\nprimes ou gratifications versées pendant la période ne sont prises en compte\nque pro rata\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temporis), selon la formule la plus avantageuse pour le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité de départ à la retraite ne se cumule pas avec toute autre\nindemnité de même nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié totalisant au moins 15 ans d'ancienneté dans l'entreprise\nbénéficiera, 6 mois avant son départ à la retraite, d'une réduction de son\nhoraire de travail légale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 1 heure par jour, sans diminution de salaire. Pour le salarié\ntravaillant à temps partiel, ce droit sera accordé pro rata temporis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'employeur ne peut pas mettre à la retraite un salarié avant l'âge de 65\nans et jusqu'au 70e anniversaire de l'intéressé sans avoir au préalable\nrespecté les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'employeur doit interroger par écrit le salarié, au moins 3 mois avant\nsa date anniversaire (65e, 66e, 67e, 68e et 69e anniversaire), sur son\nintention de quitter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volontairement l'entreprise pour bénéficier d'une pension de vieillesse\ndurant l'année à venir ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié doit formuler une réponse dans le mois qui suit la réception\nde la proposition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de refus ou d'absence de réponse, l'employeur ne peut pas mettre\nle salarié à la retraite pendant l'année qui suit. En cas d'accord, il peut\nle mettre à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retraite pendant cette même période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La procédure doit être répétée chaque année, à chaque anniversaire\nentre 65 et 70 ans, jusqu'à ce que le salarié ait atteint l'âge de 70\nans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'employeur ne respecte par cette procédure, l'employeur ne peut pas\nmettre l'intéressé à la retraite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Avant 70 ans, l'indemnité de mise à la retraite à l'initiative de\nl'employeur ne peut être inférieure à l'indemnité de licenciement prévue\nà l'article 5 du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chapitre ou l'indemnité légale si elle est plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir de 70 ans, l'employeur peut alors décider unilatéralement une\nmise à la retraite, dans ce cas, le salarié a droit à l'indemnité de mise\nà la retraite qui ne peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être inférieure à l'indemnité conventionnelle de licenciement prévue à\nl'article 5 du présent chapitre ou à l'indemnité légale de licenciement si\nelle est plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre VII Maladie. - Accident du travail. - Maladie professionnelle. -\nMaternité\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-sicknesspay\">\u003Cp>En cas d'absence pour maladie ou accident, médicalement prescrit et après\ncontre-visite s'il y a lieu, le salarié ayant au moins 1 an de présence dans\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficie, à partir du 8e jour d'absence calendaire, de l'indemnisation\nsuivante (1) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 90 % de sa rémunération brute, déduction faite des indemnités\njournalières de la sécurité sociale et des régimes complémentaire de\nprévoyance, pendant les 30\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premiers jours calendaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 70 % de cette même rémunération, déduction faite également des\nversements de sécurité sociale et des régimes complémentaires de\nprévoyance, pendant les 30\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours calendaires suivants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les durées de maintien de la rémunération à 90 % et 70 % sont majorées\nrespectivement de 10 jours par période entière de 5 années d'ancienneté,\nau-delà de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>première sans que la durée de chacune de ces périodes de maintien puisse\nexcéder 90 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple : si le salarié a entre 1 et 5 ans d'ancienneté, il percevra 90 %\nde sa rémunération brute pendant 30 jours, puis 70 % de cette même\nrémunération pendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les 30 jours suivants. A partir de 6 ans d'ancienneté, la durée de ces\ndeux périodes d'indemnisation est portée à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 40 jours si le salarié a au moins 6 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 jours si le salarié a au moins 11 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 90 jours si le salarié a au moins 31 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'arrêt de travail doit avoir été justifié dans les 48 heures et être\npris en charge par la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight focus\" id=\"clause-sicknessmaxdays\">\u003Cp>Dans le cas de maladies successives, la durée totale de maintien de la\nrémunération calculée sur une période de 12 mois consécutifs ne peut\nexcéder celle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnée plus haut correspondant à l'ancienneté du salarié.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>(1) Le premier alinéa de l'article 1er du chapitre VII est étendu sous\nréserve de l'application des dispositions de l'article D. 1226-5 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 18 décembre 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilitypay\">\u003Cp>A partir de 6 mois d'ancienneté, en cas d'accident du travail ou de maladie\nprofessionnelle reconnue comme tels par la sécurité sociale, le montant des\nindemnités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera le même que celui prévu pour la maladie à l'article 1er du présent\nchapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les délais d'indemnisation commenceront à courir à compter du premier\njour d'absence à l'exclusion des accidents du trajet dont la franchise sera la\nmême que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle prévue à l'article 1er.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidmaternityleave\">\u003Cp>La durée du congé de maternité est régie par la législation en vigueur,\net en particulier par l'article L. 1225-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>3.1. Diminution du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-maternityotherclause\">\u003Cp>A partir du début du 5e mois de grossesse, la salariée qui a plus de 1 an\nde présence sera autorisée à arriver 1\u002F4 d'heure plus tard le matin ou à\npartir 1\u002F4 d'heure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus tôt le soir, la durée ne pouvant excéder 1\u002F4 d'heure dans la\njournée, et ce sans perte de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir du 6e mois de grossesse, la salariée qui a plus de 1 an de\nprésence sera autorisée à arriver 1\u002F4 d'heure plus tard le matin et à\npartir 1\u002F4 plus tôt le soir, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée ne pouvant excéder 1\u002F2 heure dans la journée, et ce sans perte de\nsalaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avec l'accord des parties, ces deux fractions d'heure pourront être\ngroupées soit le matin, soit le soir, sans pouvoir excéder 1\u002F2 heure.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>3.2. Allaitement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-pregnancy\">\u003Cp>En application des dispositions de l'article L. 1225-30 du code du travail,\npendant 1 année à compter du jour de la naissance, les mères allaitant leur\nenfant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposent à cet effet de 1 heure par jour durant les heures de travail. Ces\nheures ne sont pas rémunérées.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>3.3. Visites prénatales obligatoires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-timeoff\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-nursingmothers\">\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-breastfeeding_workingtime\">\u003Cp>Sous réserve d'en informer l'employeur 1 semaine à l'avance, les visites\nprénatales obligatoires prises sur le temps du travail n'entraîneront aucune\ndiminution de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire dans la limite maximale de 1\u002F2 journée sur présentation d'un\njustificatif.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Chapitre VIII Congés du salarié\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-PAIDLEAV_trigger\">\u003Cp>Le personnel bénéficiera des congés payés conformément à la loi et\nnotamment les dispositions des articles L. 3141-1 et suivants du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié a droit à un congé de 2 jours 1\u002F2 ouvrables par mois de\ntravail. La durée totale du congé exigible ne peut excéder 30 jours\nouvrables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir de 15 ans de présence, des congés supplémentaires seront\naccordés en fonction de l'ancienneté. Cette ancienneté s'apprécie au 31 mai\nde l'année de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence telle qu'elle est fixée pour les congés annuels légaux :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 semaines de congés payés + 1 jour ouvré pour 15 ans de présence dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 semaines de congés payés + 2 jours ouvrés pour 20 ans de présence\ndans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 semaines de congés payés + 3 jours ouvrés pour 25 ans de présence\ndans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 semaines de congés payés + 4 jours ouvrés pour 30 ans de présence\ndans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces jours de congés pour ancienneté, dont il n'est pas tenu compte pour\nl'application des dispositions relatives au fractionnement du congé principal,\npeuvent être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pris à tout moment en accord avec l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après concertation avec les salariés et, le cas échéant, après\nconsultation des délégués du personnel, les dates de départ en congé\nannuel sont communiquées par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>écrit aux intéressés avant le 1er avril de chaque année, et, en tout\nétat de cause, ne peuvent être modifiées sauf force majeure ou accord des\nparties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conjoints et les partenaires liés par un pacte civil de solidarité\n(Pacs) travaillant dans une même entreprise ont droit à un congé simultané\négal au minimum à 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaines, sous réserve des droits à congés acquis par chacun des\nsalariés concernés.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En dehors des congés annuels et de tout autre congé prévu par les\ndispositions légales en vigueur, des congés exceptionnels payés sont\naccordés au personnel au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moment des événements familiaux suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-marriage\">\u003Cp>- mariage du salarié : 4 jours ouvrés + 1 jour après 1 an d'ancienneté\n;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- mariage d'un enfant : 1 jour ouvré + 1 jour après 1 an d'ancienneté\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mariage d'un frère ou d'une soeur : 1 jour ouvré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-deathrelatives\">\u003Cp>- décès du conjoint ou de la personne liée par un Pacs : 3 jours ouvrés\n+ 1 jour après 1 an d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès d'un enfant : 3 jours ouvrés + 1 jour après 1 an d'ancienneté\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du père, de la mère, du beau-père, de la belle-mère, du frère\nou de la soeur : 1 jour ouvré + 1 jour ouvré après 1 an d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décès du grand-père, de la grand-mère : 1 jour ouvré ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidpaternityleave\">\u003Cp>- naissance ou adoption d'un enfant : 3 jours ouvrés sont accordés au\npère pour chaque naissance survenue au foyer ou lors de l'arrivée au foyer\nd'un enfant placé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en vue de son adoption. Ce congé peut être cumulé avec le congé de\npaternité. Les modalités de prise de ce congé seront réglées conformément\naux dispositions du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le congé de naissance ne se cumule pas avec les congés accordés pour ce\nmême enfant dans le cadre du congé de maternité sauf lorsque le congé de\nmaternité est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accordé au père en cas de décès de la mère au cours du congé de\nmaternité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces congés exceptionnels ne se cumulent pas avec tout autre congé de même\nnature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces jours sont assimilés à des jours de travail effectif pour la\ndétermination de la durée du congé annuel payé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre du ou des jours de congé accordés lors d'un décès,\nl'employeur pourra éventuellement ajouter à ce ou ces jours une durée égale\nau temps de parcours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire pour assister aux obsèques. Cette autorisation est une\nlibéralité qui relève du ressort de l'entreprise dans sa gestion interne et\nne sera pas rémunérée. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra être demandé au salarié concerné un justificatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-childcare\">\u003Cp>Sur présentation d'un certificat médical, le salarié a le droit de\nbénéficier d'une autorisation d'absence de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 jours par an au maximum en cas de maladie ou d'accident d'un enfant de\nmoins de 16 ans dont il assume la charge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 jours si l'enfant a moins de 1 an ou si le salarié assume la charge de\n3 enfants ou plus âgés de moins de 16 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cadre, par salarié et par année civile, seuls 2 jours de congé\nseront rémunérés par l'employeur.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-paidpaternityleaveduration\">\u003Cp>Le congé parental est régi par les lois et règlements en vigueur.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-bankholidays1\">\u003Cp>L'indemnisation des jours fériés légaux chômés est réglée par la\nlégislation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outre le 1er Mai, obligatoirement chômé et payé, chaque salarié\nbénéficie, dans l'année civile, de 3 jours fériés chômés et payés. Le\nchoix des jours fériés est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminé par l'employeur. Lorsque l'entreprise occupe plusieurs\nsalariés, ce droit peut être accordé par roulement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de travail un jour férié légal, le salarié perçoit, en plus de\nson salaire, une indemnité spéciale égale à 50 % des heures effectuées ce\njour férié. Le salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut demander le remplacement de cette indemnité par un repos compensateur\ncorrespondant à la moitié du temps de travail effectué ce jour férié. Ce\nrepos est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pris, en accord avec l'employeur, dans les 6 mois suivant le jour férié et\nne peut, sauf accord avec l'employeur, être accolé aux congés payés.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Chapitre IX Travail à temps partiel\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Définitions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) On entend par salariés à temps partiel les salariés dont la durée du\ntravail est inférieure à la durée fixée par la loi pour un salarié à\ntemps plein ou à la durée fixée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par accord collectif d'entreprise, ou la durée applicable dans\nl'établissement lorsqu'elle est inférieure à la durée légale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) On entend par circonstances exceptionnelles des événements liés tant\nà l'environnement de l'entreprise qu'à celui du ou des salariés. Il s'agit\nde :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- surcroît d'activité pour pallier les absences non prévisibles (maladie,\naccident...) éventuelles du personnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cas de force majeure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié pourra refuser toute modification pour impérieuses nécessités\nfamiliales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions de mise en place\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises assujetties à la présente convention peuvent employer de\nfaçon permanente du personnel ne travaillant pas à temps complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en place d'horaires à temps partiel doit être effectuée après\navis du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel,\ns'ils existent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises employant du personnel à temps partiel doivent se conformer\naux lois et réglementations en vigueur à ce sujet et au présent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient des dispositions de la\nprésente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail des salariés à temps partiel doit être écrit et\ncontenir les mentions obligatoires prévues par le code du travail, et\nnotamment l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3123-14, et le chapitre V de la convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés à temps partiel bénéficiant d'un horaire\nindividualisé, le contrat devra notamment préciser le mode de répartition du\ntemps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(hebdomadaire ou mensuelle) ; en cas de répartition hebdomadaire, la\nrépartition des heures de travail entre les jours de la semaine, afin que le\nsalarié concerné ait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la possibilité de travailler dans d'autres entreprises en dehors de\nl'horaire prévu au contrat (voir article 3.2 du présent chapitre).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail mentionnera la possibilité pour l'employeur de\nrecourir aux heures complémentaires dans les limites fixées soit légalement,\nsoit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnellement, soit par accord collectif d'entreprise dans les\nconditions prévues par les dispositions législatives et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime des coupures au cours d'une même journée est réglé\nconformément aux dispositions législatives et réglementaires et par le\nprésent chapitre. Le fait pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un salarié de ne pouvoir répondre à une demande de travail en plus de\nl'horaire prévu au contrat ne peut, en aucune façon, constituer un motif de\nlicenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La rémunération minimale du salarié à temps partiel sera calculée sur\nla base du salaire minimum de la catégorie correspondante du personnel\ntravaillant à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complet au prorata de son temps de présence (voir chapitre XIII de la\nconvention collective, « Salaires minima et prime d'ancienneté »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3 Durée du travail\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 3.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 3123-14-1 et L. 3123-14-3 du code du travail,\nles parties signataires fixent la durée hebdomadaire minimale du travail à\ntemps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel au sein de la branche à 24 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A titre dérogatoire, la durée du travail minimum hebdomadaire est fixée\nà 21 heures pour les métiers suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aide-étalagiste niveau 2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employé de vente niveau 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette possibilité de dérogation est limitée à 2 salariés par\nétablissement de moins de 20 salariés et à 10 % de l'effectif maximum pour\nles établissements de 20\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A titre dérogatoire, la durée du travail minimum hebdomadaire est fixée\nà 6 heures pour les métiers suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- personnel de nettoyage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- animateur démonstrateur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés employés lors des marchés, foires et salons professionnels\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés employés à l'occasion d'une exposition dans les galeries d'art\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans les entreprises de moins de 10 salariés, les conjoints salariés et\nles assistants administratifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en est de même dans le cadre du remplacement de collaborateurs en\nmi-temps thérapeutique durant leur période de repos ou en situation de congé\nparental. Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacements s'effectuent sur la base d'horaires réguliers et permettant\nle cumul de plusieurs activités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales concernant les contrats en cours,\nl'employeur dispose d'une période de transition jusqu'au 1er janvier 2016.\nPendant cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période, cette durée minimum ne s'appliquera qu'aux salariés en faisant\nla demande et l'employeur pourra refuser en cas d'impossibilité d'y faire\ndroit compte tenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'activité économique de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une durée inférieure peut être fixée à la demande écrite et motivée\ndu salarié soit pour lui permettre de faire face à des contraintes\npersonnelles, soit pour lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre de cumuler plusieurs activités, afin d'atteindre une durée\nglobale d'activité correspondant à un temps plein ou au moins égale à la\ndurée minimum légale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(art. L. 3123-14-2 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur devra informer chaque année les représentants du personnel sur\nle nombre de demandes de dérogation individuelle à cette durée minimale de\n24\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les étudiants de moins de 26 ans peuvent se voir fixer une durée\ninférieure compatible avec la poursuite de leurs études.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de ces contrats, la répartition quotidienne des horaires sera\ndéterminée selon l'une des deux modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la journée comporte une seule séquence continue de travail, et,\ndans ce cas, sa durée ne peut être inférieure à 3 heures et demie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la journée de travail comporte deux séquences de travail séparées\npar une coupure, et, dans ce cas, la durée du travail ne peut être\ninférieure à 6 heures. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée de la coupure est fixée à 1 heure maximum, à l'exception des\ncommerces fermant à l'occasion de la pause déjeuner dont la coupure peut\nêtre de 3 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les horaires de travail du salarié devront impérativement être regroupés\nsur des journées ou sur des demi-journées régulières ou complètes, pour\nlui permettre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cumuler plusieurs activités, afin d'atteindre une durée globale\nd'activité correspondant à un temps plein ou, selon les cas, au moins 21\nheures ou 24 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail mentionne impérativement la répartition de ces\ndemi-journées entre les jours de la semaine ainsi que la répartition des\nheures selon les jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3.3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires sont les heures effectuées par un salarié à\ntemps partiel au-delà de la durée de travail contractuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 3123-17 du code du travail, les heures\ncomplémentaires qui n'excéderont pas le dixième de la durée du travail\nprévue au contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvriront droit à une majoration de salaire de 10 % dès la première\nheure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent qu'en application de l'article L.\n3123-18 du code du travail la limite des heures complémentaires pouvant être\neffectuées est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portée à 1\u002F3 de la durée du travail contractuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que les heures complémentaires\neffectuées au-delà du 10e de la durée hebdomadaire ou mensuelle fixée au\ncontrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donnent lieu à une majoration de 25 %. L'accès à ce dispositif est\nsubordonné à l'obligation d'une organisation de travail journalière avec une\nseule coupure (voir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>article 3.2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque fois que le recours à des heures complémentaires est prévisible,\nl'employeur devra en informer les salariés en respectant un délai de\nprévenance de 10 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calendaires, sauf circonstances exceptionnelles, mais, dans ce cas, le\ndélai de prévenance sera au minimum de 4 jours ouvrés. Ces derniers feront\nconnaître leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réponse dans les 48 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où le salarié effectue régulièrement des heures\ncomplémentaires, il est possible d'ajouter à l'horaire moyen prévu dans son\ncontrat la différence entre ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernier et l'horaire moyen réellement effectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire moyen du salarié est ainsi modifié dans les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant une période de 12 semaines consécutives ou pendant 12 semaines au\ncours d'une période de 15 semaines, l'horaire moyen réellement effectué par\nle salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a dépassé de 2 heures au moins par semaine, ou de l'équivalent mensuel de\ncette durée, l'horaire prévu dans son contrat : cette modification devra\nfaire l'objet d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenant au contrat. Le recours aux heures complémentaires se fera dans le\nrespect des dispositions législatives et réglementaires relatives à la\ndurée et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation du temps de travail, et au présent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3.4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 3123-25 du code du travail, il est possible\nd'augmenter temporairement la durée de travail d'un salarié à temps partiel\npar avenant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail, sous réserve de son accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de travail déterminées par l'avenant seront majorées de 10 %.\nLes heures accomplies au-delà de la durée déterminée par l'avenant\nconstitueront des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures complémentaires majorées à 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant doit mentionner la durée hebdomadaire ou mensuelle prévue ainsi\nque la répartition de la durée du travail entre les jours de la semaine ou\nentre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaines du mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette possibilité est toutefois limitée à 6 avenants par salarié et par\nan, en dehors des cas de remplacement d'un salarié absent nommément\ndésigné, y compris pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés payés. Les avenants ne peuvent atteindre la durée légale\nhebdomadaire fixée à 35 heures, et la durée cumulée annuelle de ces\navenants est limitée à 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaines maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuls les salariés à temps partiel sont prioritairement désignés comme\npouvant bénéficier d'une augmentation temporaire du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur arbitre entre les salariés à temps partiel volontaires et les\ndifférentes filières de l'entreprise, selon sa structure, en fonction des\ncompétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires à l'accomplissement des missions occasionnant l'utilisation\ndesdits avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque plusieurs candidatures correspondent à la qualification\nsollicitée, une priorité sera donnée aux salariés ayant le plus petit\nvolume d'heures. En cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'égalité, le choix devra être effectué en fonction de critères\nobjectifs tels que l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sont prioritaires pour l'attribution d'un emploi ressortissant à leur\ncatégorie professionnelle ou d'un emploi équivalent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps partiel qui souhaitent occuper ou reprendre un\nemploi à temps complet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps complet qui souhaitent occuper ou reprendre un\nemploi à temps partiel dans le même établissement ou, à défaut, dans la\nmême entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur porte à la connaissance de ces salariés la liste des emplois\ndisponibles correspondants par voie d'affichage, d'appel à candidatures ou\ntout autre moyen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de communication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut proposer au salarié à temps partiel un emploi à temps\ncomplet ne ressortissant pas à sa catégorie professionnelle ou un emploi à\ntemps complet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout emploi à temps plein ou à temps partiel qui viendrait à être créé\nou à devenir vacant devra être proposé en priorité à ces salariés, pour\nautant que leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification professionnelle initiale ou acquise leur permette d'occuper\ncet emploi. L'intéressé disposera d'un délai de réflexion maximum de 8\njours calendaires à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partir de la proposition formulée par écrit par l'employeur pour accepter\nou refuser le poste créé ou vacant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de pluralité de candidatures pour un même emploi, l'employeur est\nlibre de choisir entre les intéressés dans la mesure où il justifie son\nchoix par des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éléments objectifs dans un délai maximum de 8 jours calendaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le salarié à temps plein peut demander à bénéficier d'une\ntransformation de son contrat de travail à temps plein en un contrat à temps\npartiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions de mise en place\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de l'intéressé est faite à l'employeur par lettre recommandée\navec avis de réception. Elle doit préciser :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée du travail souhaitée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date envisagée pour la mise en oeuvre du nouvel horaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être adressée 6 mois au moins avant cette date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié dispose de 1 mois pour se rétracter. Le chef d'entreprise est\ntenu de répondre au salarié par lettre recommandée avec avis de réception\ndans un délai de 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois à compter de la demande, en tenant compte du délai de rétractation\ndu salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En particulier, en cas de refus, l'employeur doit justifier, par lettre\nrecommandée avec avis de réception, l'absence d'emploi disponible\nressortissant à la catégorie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle du salarié ou de l'absence d'emploi équivalent ou s'il\npeut démontrer que le changement d'emploi demandé aurait des conséquences\npréjudiciables à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la production et à la bonne marche de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accord, un avenant au contrat de travail précisera les nouvelles\nmodalités du contrat de travail à temps complet ou à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant les priorités d'accès à l'emploi, voir le dispositif de\nl'article 4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Par application de l'article L. 3123-7 du code du travail, les salariés à\ntemps complet qui en font la demande pourront bénéficier d'un passage à\ntemps partiel sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forme d'une ou de plusieurs périodes non travaillées d'au moins 1 semaine,\npour les besoins de leur vie familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet aménagement peut être mis en place d'un commun accord par avenant au\ncontrat de travail fixant la durée annuelle de travail et les périodes non\ntravaillées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant pourra prévoir un lissage de la rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant les périodes travaillées, le salarié est occupé selon l'horaire\ncollectif applicable dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de l'intéressé est faite à l'employeur par lettre recommandée\navec avis de réception adressée 4 mois au moins avant la date envisagée pour\nla mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre du nouvel aménagement qui sera précisée dans la lettre. Le\nsalarié dispose de 1 mois pour se rétracter. Le chef d'entreprise est tenu de\nrépondre au salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lettre recommandée avec avis de réception dans un délai de 2 mois à\ncompter de la demande, en tenant compte du délai de rétractation du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la demande est incompatible avec les besoins ou les rythmes de\nl'entreprise, l'employeur est fondé à refuser la demande. La réponse de\nl'employeur devra être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faite selon les modalités du code du travail. En particulier, en cas de\nrefus, celui-ci doit expliquer, par lettre recommandée avec avis de\nréception, les raisons\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>objectives qui le conduisent à ne pas donner suite à la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant les priorités d'accès à l'emploi, voir le dispositif de\nl'article 4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chapitre X Emploi des travailleurs handicapés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les employeurs doivent respecter les lois et règlements en vigueur\nconcernant l'emploi des travailleurs handicapés et mutilés, et notamment les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2261-22 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>« Est considérée comme travailleur handicapé au sens de la présente\nsection toute personne dont les possibilités d'obtenir ou de conserver un\nemploi sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectivement réduites par suite de l'altération d'une ou plusieurs\nfonctions physique, sensorielle, mentale ou psychique » (art. L. 5213-1 du\ncode du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La reconnaissance de la qualité de travailleurs handicapés (RQTH) peut\nêtre attribuée à toute personne, âgée de 16 ans ou plus, exerçant ou\nsouhaitant exercer une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activité professionnelle, et dont les capacités physiques ou mentales sont\ndiminuées par un handicap.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette reconnaissance relève de la compétence de la commission des droits\net de l'autonomie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires encouragent vivement les salariés à informer leur\nemployeur de la reconnaissance éventuelle de travailleurs handicapés afin\nqu'ils puissent se voir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquer l'ensemble des dispositions dont ils bénéficient à ce titre et\nprofiter de l'égalité des droits et des chances dans le monde du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Tout employeur employant 20 personnes et plus est tenu d'avoir dans son\neffectif au moins 6 % de personnes handicapées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent aux entreprises de 20 salariés que,\nconformément aux dispositions légales, elles seront soumises à une\npénalité si pendant une période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à 3 ans après la déclaration annuelle précédente :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elles n'ont occupé aucun bénéficiaire de l'obligation d'emploi de\ntravailleurs handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou elles n'auront passé aucun contrat de sous-traitance avec le secteur\nprotégé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou elles n'auront appliqué aucun accord agréé prévoyant la mise en\noeuvre d'un programme annuel ou pluriannuel en faveur des travailleurs\nhandicapés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, ils rappellent que les entreprises assujetties ou non à\nl'obligation d'emploi peuvent solliciter les aides de l'association de gestion\ndu fonds pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'insertion professionnelle des personnes handicapées (AGEFIPH).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les travailleurs handicapés sont considérés comme « public prioritaire\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de favoriser l'embauche des personnes handicapées dans la branche des\ncommerces de détail non alimentaires, les entreprises doivent respecter les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article 6 du chapitre Ier de la présente convention\nnationale en matière d'égalité de traitement et de non-discrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Plus particulièrement, les entreprises doivent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'engager à la non-discrimination à l'embauche, le handicap ne\npréjugeant pas des compétences d'un candidat à un emploi et l'égalité de\nsalaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- recourir à l'emploi direct de personnes handicapées qui permet notamment\nde respecter l'obligation d'emploi pour les entreprises de plus de 20 salariés\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer l'égalité des salariés handicapés dans l'accès à la\npromotion professionnelle, l'entretien professionnel et le bilan de\ncompétences permettant d'en faire le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bilan ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettre en oeuvre l'évolution du poste de travail en liaison avec le\nmédecin du travail, le comité d'entreprise, le CHSCT et, à défaut, les\ndélégués du personnel, par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout aménagement qui seraient de nature à garantir le maintien des\ntravailleurs handicapés dans leur emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de favoriser l'accès des travailleurs handicapés à la formation\nprofessionnelle, les entreprises de la branche doivent s'engager à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer l'égalité de traitement dans l'accès à la formation\nprofessionnelle notamment lorsque celle-ci permet au travailleur handicapé de\nconserver son emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre en compte la nature du handicap pour le bon déroulement de la\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, les signataires de la présente\ns'engagent à négocier tous les 3 ans sur les mesures tendant à améliorer\nl'insertion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et le maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés\ndans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, le rapport de branche devra tous les 3 ans dresser un rapport\nsur la situation de ces personnels dans les entreprises concernées, rapport\nqui sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soumis à la commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires encouragent vivement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les entreprises occupant moins de 20 salariés à s'efforcer d'améliorer\nl'insertion des handicapés dans la vie professionnelle dans la mesure où la\ndéfinition de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi est compatible avec la nature du handicap ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toutes les entreprises de la branche à recourir aux entreprises adaptées\net aux établissements ou services d'aide par le travail (ESAT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les présentes dispositions ne constituent pas un accord au sens de\nl'article L. 5212-8 du code du travail. De fait, elles ne dispensent pas\nl'entreprise du respect de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son obligation d'emploi dans les conditions légales et de la pénalité\nqu'elles encourent en cas de non-respect de celles-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre XI Modalités d'organisation et de fonctionnement de la formation\nprofessionnelle tout au long de la vie\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 6311-1 du code du travail : « La formation professionnelle continue\na pour objet de favoriser l'insertion ou la réinsertion professionnelle des\ntravailleurs, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre leur maintien dans l'emploi, de favoriser le développement de\nleurs compétences et l'accès aux différents niveaux de la qualification\nprofessionnelle, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribuer au développement économique et culturel, à la sécurisation\ndes parcours professionnels et à leur promotion sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a également pour objet de permettre le retour à l'emploi des\npersonnes qui ont interrompu leur activité professionnelle pour s'occuper de\nleurs enfants ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur conjoint ou ascendants en situation de dépendance. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires considèrent que la formation est un axe prioritaire dans la\nbranche et recommandent aux entreprises de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser l'insertion ou la réinsertion des publics visés prioritaires\net\u002Fou définis par la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- donner une formation et une pratique professionnelle permettant de trouver\nun emploi ou de se maintenir dans un emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser l'acquisition d'un niveau de compétences permettant d'assurer\nl'emploi et le transfert de compétences du salarié afin d'occuper un emploi\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou dans une des entreprises de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préserver l'emploi des salariés des entreprises des commerces de détail\nnon alimentaires en accompagnant l'évolution des emplois et des métiers de la\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faciliter l'insertion professionnelle dans la branche des personnes\nhandicapées et des autres bénéficiaires de l'obligation d'emploi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par toute action :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'adaptation des salariés à leur poste de travail, à l'évolution ou au\nmaintien dans l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participation au développement des compétences des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de préformation et de préparation à l'emploi individuelle ou collective\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de promotion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prévention afin de réduire les risques d'inadaptation de\nqualification à l'évolution des techniques et des structures des entreprises\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conversion pour permettre aux salariés d'accéder à de nouvelles\nactivités professionnelles lorsque l'entreprise est fragilisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'acquisition, d'entretien ou de perfectionnement des connaissances :\npermettant aux salariés de réaliser un bilan de compétences susceptible de\nprécéder une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>action de formation proprement dite ou de faire valider les acquis de leur\nexpérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de lutte contre l'illettrisme et l'apprentissage de la langue\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accès des salariés à ces actions de formation professionnelle continue\nest assuré à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'initiative de l'employeur dans le cadre du plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'initiative du salarié dans le cadre du congé de formation (CIF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'initiative du salarié avec l'accord de son employeur dans le cadre du\ndroit individuel à la formation (DIF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'initiative de l'employeur dans le cadre d'une période de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'efforceront d'articuler tous les dispositifs de la\nformation pour permettre aux salariés d'être acteurs de leur formation tout\nau long de leur vie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment par l'entretien professionnel, le passeport formation, le bilan de\ncompétences, la validation des acquis de l'expérience (VAE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, lors de l'embauche, le salarié doit être informé de son\ndroit à demander, à partir de 2 ans d'ancienneté dans l'entreprise, la\nréalisation d'un bilan d'étape\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel. Ce bilan est demandé à l'initiative du salarié ; il peut\nêtre renouvelé tous les 5 ans toujours à l'initiative du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises ou les groupes employant au moins 50 salariés, cet\nentretien professionnel est obligatoirement réalisé pour les salariés âgés\nde plus de 45 ans,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'année qui suit le 45e anniversaire du salarié (voir titre V).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre Ier Observatoire prospectif des métiers et des qualifications de la\nbranche\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties signataires désignent l'observatoire prospectif du commerce\ngéré par le FORCO en qualité d'observatoire prospectif des métiers et des\nqualifications de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions de l'observatoire prospectif des métiers et des qualifications\nde la branche sont définies comme suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'analyser les évolutions des métiers et des emplois au sein des\nentreprises de la branche et d'anticiper notamment sur les besoins en\nformation, les partenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux décident de se doter d'un outil d'analyse et de veille. Ainsi,\nl'observatoire prospectif des métiers et des qualifications du commerce de\ndétail non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaire a pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de fournir des diagnostics et des états des lieux sur l'emploi et la\nformation dans le secteur. De fournir la liste des diplômes, des titres et des\nqualifications tel que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévu par la loi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer une veille quant à l'évolution des métiers et des emplois et\ndes qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de développer la prospective en matière d'emploi, de métiers et de\nformation au sein de la branche, afin de permettre de définir les priorités\nde formation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adapter ou de créer les dispositifs de formation nécessaires aux besoins\ndes entreprises et des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les productions de l'observatoire permettront, d'une part, une\nanalyse actualisée annuellement des principaux indicateurs sur l'emploi et la\nformation ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que, d'autre part, l'animation des réflexions prospectives au sein de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Tableau de bord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit de produire année par année la description de la population\nsalariée, des emplois et de l'utilisation du dispositif formation. Cette\nprésentation devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre la compréhension des évolutions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Prospective des métiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des enquêtes spécifiques visant des métiers prioritaires pour la branche\npourront être conduites afin de mieux comprendre les changements et\nd'anticiper les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires évolutions des métiers et des formations qui leur\ncorrespondent. Il s'agira d'identifier les facteurs d'évolution qui influent\nsur les métiers et d'en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>analyser les conséquences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Etudes sectorielles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des études transversales aux métiers du commerce permettront de fixer un\ncadre de référence aux analyses de branche. Ces études seront conduites en\nfonction de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'actualité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un cahier des charges indiquera les attentes de la branche et sera\nannuellement révisé. Les aspects budgétaires seront également précisés\npar le cahier des charges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPNEFP) de la branche du commerce de détail non alimentaire\nconstitue le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comité de pilotage paritaire de l'observatoire prospectif du commerce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une réunion sera consacrée au moins une fois par an à définir ou à\nmettre à jour le cahier des charges de l'observatoire et d'examiner les\nproductions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre II Plan de formation de l'entreprise\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'accès des salariés à des actions de formation professionnelle continue\nest assuré à l'initiative de l'employeur dans le cadre du plan de formation.\nLe plan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation est divisé en deux types d'actions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Actions d'adaptation au poste de travail ou liées à l'évolution ou au\nmaintien de l'emploi (catégorie 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions visent l'acquisition de compétences pour l'exécution du\ncontrat de travail du salarié directement exploitables dans le cadre de ses\nfonctions ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant à l'évolution ou la modification des fonctions du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation sont exclusivement réalisées sur le temps de\ntravail et sont considérées comme du temps de travail effectif. Elles donnent\nlieu au maintien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Actions de développement des compétences (catégorie 2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions visent l'acquisition de savoirs qui ne sont pas requis pour\nl'exécution du contrat de travail du salarié. Elles participent à\nl'évolution de la qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié et au développement de ses connaissances. Elles donnent lieu à\nune reconnaissance de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions se déroulent en principe pendant le temps de travail. Par\naccord écrit entre le salarié et l'employeur, ces actions peuvent être\nréalisées hors du temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, en tout ou partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Déroulement pendant le temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions donnent lieu au maintien de la rémunération lorsqu'elles se\ndéroulent sur le temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Déroulement hors du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve d'un accord écrit entre le salarié et l'employeur, ces\nactions peuvent se dérouler hors du temps de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans la limite de 80 heures par an et par salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou dans la limite de 5 % de leur forfait pour les salariés dont la durée\nde travail est fixée par une convention de forfait en jours ou en heures sur\nl'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord écrit peut être dénoncé dans les 8 jours qui suivent sa\nconclusion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise doit définir avant le départ du salarié et avec\nl'intéressé les engagements auxquels elle souscrit dès lors qu'il aura suivi\navec assiduité la formation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>satisfait aux évaluations prévues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces engagements portent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur les conditions dans lesquelles le salarié accède en priorité dans\nun délai de 1 an à l'issue de la formation aux fonctions disponibles\ncorrespondant aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances acquises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur l'attribution de la classification conventionnelle correspondant à\nl'emploi occupé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur les modalités de prise en compte des efforts accomplis par le\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur indemnise le salarié au titre des heures de formation suivies\nen dehors du temps de travail par une allocation de formation égale à 50 % de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération nette de référence du salarié concerné. Cette allocation\nest exonérée de cotisations sociales et imputable sur la participation au\ndéveloppement de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle continue de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ces actions, le refus du salarié d'y participer ou la dénonciation\ndans les 8 jours de l'accord prévu ne constitue ni une faute ni un motif de\nlicenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre III Contrat et période de professionnalisation\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le respect de l'égalité professionnelle entre les hommes et les\nfemmes, tout salarié engagé dans la vie active ou toute personne qui s'y\nengage a droit à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'information, à l'orientation et à la qualification professionnelles et\ndoit pouvoir suivre, à son initiative, une formation lui permettant, quel que\nsoit son statut, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>progresser au cours de sa vie professionnelle d'au moins un niveau en\nacquérant une qualification correspondant aux besoins de l'économie\nprévisibles à court ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyen terme :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Soit enregistrée dans le répertoire national des certifications\nprofessionnelles prévu à l'article L. 335-6 du code de l'éducation (RNCP)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Soit reconnue dans les classifications de la convention collective\nnationale de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Soit ouvrant droit à un certificat de qualification professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La qualification professionnelle s'acquiert par la professionnalisation en\ncontrat ou en période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Sous-titre Ier : Modalités d'application communes aux deux dispositifs\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le nombre de salariés bénéficiaires simultanément d'un contrat ou d'une\npériode de professionnalisation est limité par entreprise ou par\nétablissement selon son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectif équivalent temps plein (ETP) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établissement de 1 à 5 salariés : 3 salariés en formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établissement de 6 à 15 salariés : 5 salariés en formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établissement de 16 à 25 salariés : 8 salariés en formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établissement de plus de 25 salariés : 10 salariés en formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions législatives et réglementaires, dans les\nentreprises ou établissements de moins de 50 salariés, le bénéfice d'une\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation peut être différé lorsqu'il aboutit à l'absence\nsimultanée au titre des périodes de professionnalisation d'au moins 2\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-COMMUTE_trigger\">\u003Cp>Dans le cadre des contrats de professionnalisation et des périodes de\nprofessionnalisation, les frais relatifs aux actions de formation,\nd'évaluation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accompagnement et d'enseignement (frais pédagogiques, rémunérations,\ncotisations sociales légales et conventionnelles, frais d'hébergement et de\ntransport)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront pris en charge par l'OPCA désigné par la branche, après\nacceptation de sa part du financement de la formation sur la base du forfait\nhoraire défini :\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- par accord de branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou, à défaut, par les dispositions législatives et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les forfaits horaires définis par la branche peuvent faire l'objet d'une\nmodulation par la section paritaire professionnelle de la branche constituée\nau sein de l'OPCA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désigné au regard de la préservation des équilibres budgétaires de la\nsection comptable « professionnalisation » et des orientations définies par\nla commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle de la\nbranche (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais liés aux formations de tuteur et à l'exercice des missions\ntutorales sont imputables selon des plafonds mensuels et durées respectivement\ndéfinis par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions législatives et réglementaires. Les OPCA sont expressément\nautorisés par le code du travail à moduler, le cas échéant, de façon plus\nrestrictive les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de prise en charge définies par les textes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises assujetties au présent accord sont invitées à consulter\nle conseiller en formation de l'OPCA désigné par la branche pour connaître\nles taux en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur au moment de la conclusion du contrat ou de la période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent à cet effet que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'OPCA désigné par la branche est habilité à prendre en charge les\ndépenses de formation engagées pour assurer le tutorat des salariés sous\ncontrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation ou en périodes de professionnalisation. La personne\nformée en qualité de tuteur ouvre droit à l'aide, dans les conditions\nfixées par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions législatives et\u002F ou réglementaires en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'OPCA désigné par la branche peut également financer les coûts liés\nà l'exercice de la fonction tutorale, la prise en charge à laquelle\nl'entreprise peut prétendre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étant déterminée par l'OPCA dans les conditions fixées par les\ndispositions législatives et\u002F ou réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le deuxième alinéa de l'article 5 du chapitre XI est étendu sous\nréserve des attributions du conseil d'administration de l'OPCA telles qu'elles\nrésultent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 6332-16 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 18 décembre 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les entreprises de la branche, conscientes de l'importance du tutorat et de\nla formation des tuteurs, décident de rendre obligatoire la désignation d'un\ntuteur pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque salarié en contrat ou en période de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise s'assure de la compétence des tuteurs et veille à leur\nformation éventuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur peut être l'employeur lui-même ou un salarié de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur doit être une personne volontaire et disposer du temps et des\ncompétences nécessaires au suivi des personnes. La fonction ne doit\nentraîner ni une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>surcharge de travail ni une baisse de rémunération notamment sur les\néléments variables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la période de professionnalisation ou du contrat de\nprofessionnalisation, s'il n'est pas l'employeur lui-même, le tuteur salarié\nde l'entreprise ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'établissement doit soit être titulaire d'un diplôme équivalent avec le\ndiplôme préparé soit justifier d'une expérience professionnelle d'au moins\n2 ans dans une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification en rapport avec l'objectif de professionnalisation visé et\nêtre classé dans un échelon supérieur à celui du salarié en\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur a pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'accueillir, aider, informer et guider les bénéficiaires des contrats\net périodes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser avec les salariés concernés l'activité de ces personnes\ndans l'entreprise et contribuer à l'acquisition des savoir-faire\nprofessionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer la liaison avec le ou les organismes chargés des actions\nd'évaluation, de formation et d'accompagnement des bénéficiaires à\nl'extérieur de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer à l'évaluation de la progression des salariés et de la\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un tuteur ne peut avoir sous sa responsabilité plus de 2 personnes en\ncontrat ou en période de professionnalisation en même temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dès lors que le salarié a suivi avec assiduité la formation et satisfait\naux évaluations prévues, le salarié accédera en priorité aux fonctions\ndisponibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant aux connaissances acquises et dans ce cas se verra attribuer\nle niveau de classification conventionnelle correspondant. Il ne pourra pas\nêtre classé au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau I de la convention collective nationale des commerces de détail non\nalimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Sous-titre II : Modalités relatives au contrat de professionnalisation\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 6314-1 du code du travail, le\ncontrat de professionnalisation a pour objet de permettre d'acquérir une\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant aux besoins de l'économie prévisibles à court ou moyen\nterme :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Soit enregistrée dans le répertoire national des certifications\nprofessionnelles (RNCP) prévu à l'article L. 335-6 du code de l'éducation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Soit reconnue dans les classifications de la convention collective\nnationale de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Soit ouvrant droit à un certificat de qualification professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de favoriser l'insertion ou la réinsertion professionnelle en donnant\naux titulaires du contrat de professionnalisation les compétences\nprofessionnelles nécessaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à leur activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation s'adresse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux personnes âgées de 16 à 25 ans révolus afin de compléter leur\nformation initiale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux demandeurs d'emploi âgés de 26 ans et plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux bénéficiaires de certaines allocations ou contrats : revenu de\nsolidarité active (RSA), allocation de solidarité spécifique (ASS),\nallocation aux adultes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>handicapés (AAH) ou aux personnes ayant bénéficié d'un contrat unique\nd'insertion (CUI) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans les départements d'outre-mer et les collectivités de\nSaint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon, aux\nbénéficiaires du revenu minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'insertion et de l'allocation de parent isolé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation peut prendre la forme d'un contrat à\ndurée déterminée ou indéterminée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Contrat à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de professionnalisation a été conclu sous la forme d'un\ncontrat à durée déterminée, l'action de professionnalisation est l'objet du\ncontrat et en dicte sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée. Les organisations patronales signataires incitent les entreprises à\nproposer aux titulaires à l'issue du contrat de professionnalisation à durée\ndéterminée un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi sous contrat à durée indéterminée, dans ce cas, le contrat ne\nprévoit pas de période d'essai et reprend l'ancienneté du salarié, ou à\nfavoriser l'insertion dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une autre entreprise de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Contrat à durée indéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de professionnalisation a été conclu sous la forme d'un\ncontrat à durée indéterminée, l'action de professionnalisation se situe en\ndébut du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'action de professionnalisation doit avoir une durée minimale de 6 à 12\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du contrat de professionnalisation peut être portée à 24 mois\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour permettre au titulaire du contrat n'ayant pas de qualification ou une\nqualification sans lien avec l'activité de l'entreprise d'intégrer celle-ci\ndans de bonnes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de réussite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour permettre au titulaire d'acquérir une qualification complémentaire\nreconnue par la convention collective nationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou lorsque la nature des qualifications visées à l'article 8 l'exige.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'évaluation, de personnalisation du parcours de formation,\nd'accompagnement externe et de formation sont au minimum comprises entre 15 %\net 25\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>% de la durée du contrat sans pouvoir être inférieure à 150 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette durée peut être étendue au-delà de 25 % :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les jeunes n'ayant pas achevé un second cycle de l'enseignement\nsecondaire ou non titulaires d'un diplôme technologique ou professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou pour ceux qui visent des formations diplômantes reconnues (titres ou\ndiplômes inscrits au RNCP, voir art. 8) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou lorsque la nature des qualifications l'exige.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge se fera par l'OPCA désigné par la branche sous réserve\ndes financements nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur s'engage à assurer ou à faire suivre la formation permettant\nau titulaire du contrat d'acquérir la qualification professionnelle et un\nemploi en relation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec cet objectif. L'emploi occupé pendant la durée de ce contrat doit\nêtre en lien direct avec la qualification visée et concourir à l'acquisition\nde savoir-faire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié s'engage pour sa part à travailler pour le compte de son\nemployeur et à suivre la formation prévue au contrat. En cas d'absence\nprolongée injustifiée aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions de formation, le contrat de professionnalisation peut être rompu\npar l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un tuteur volontaire doit être désigné par l'employeur pour accueillir et\nguider le titulaire du contrat de professionnalisation (voir titre III,\nsous-titre Ier « Modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'applications communes aux deux dispositifs », article 6 « Tutorat\n»).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.1. Renouvellement du contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation peut être renouvelé une fois chez le\nmême employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si le bénéficiaire a obtenu la qualification lors du premier contrat et\nsouhaite préparer la qualification supérieure ou complémentaire dans le\ncadre d'un second\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si le bénéficiaire n'a pas obtenu la qualification visée en raison d'un\néchec à l'examen, d'une maternité, d'une maladie, d'un accident du travail,\nd'une maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ou de la défaillance de l'organisme de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Personnes âgées de moins de 26 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés âgés de moins de 26 ans titulaires d'un contrat de\nprofessionnalisation perçoivent pendant la durée du contrat à durée\ndéterminée ou de l'action de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation du contrat à durée indéterminée une rémunération\ncalculée en fonction du salaire minimum conventionnel du niveau I ou du\nsalaire minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de croissance s'il est supérieur, variable selon l'âge, le niveau de\nformation et la durée du contrat :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"4\" width=\"338\">\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION dont le\n        bénéficiaire est titulaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\" width=\"360\">\u003Cp>SALAIRE MINIMAL DES BENEFICIAIRES (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"180\">\u003Cp>Moins de 21 ans\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"181\">\u003Cp>21 ans et plus\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\" width=\"360\">\u003Cp>Au premier jour du mois suivant le jour\n        où le titulaire du contrat atteint l'âge indiqué\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"91\">\u003Cp>1re année\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>2e année\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"92\">\u003Cp>1re année\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"89\">\u003Cp>2e année\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"338\">\u003Cp>Inférieur au bac professionnel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"91\">\u003Cp>55\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>65\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"92\">\u003Cp>70\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"89\">\u003Cp>80\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"338\">\u003Cp>Au moins égal au bac professionnel (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"91\">\u003Cp>65\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>75\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"92\">\u003Cp>80\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"89\">\u003Cp>90\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\" width=\"698\">\u003Cp>(1) En pourcentage du salaire minimum\n        conventionnel du niveau I en vigueur au jour de la prise d'effet du\n        contrat ou du salaire minimum de croissance si celui-ci\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>est supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Ou d'un titre ou diplôme à finalité professionnelle de même\n        niveau.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnes âgées d'au moins 26 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération ne peut être inférieure ni à 85 % de la rémunération\nminimale prévue pour le niveau hiérarchique correspondant de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des commerces de détail non alimentaires, ni au salaire minimum\nde croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la deuxième année, la rémunération minimale ne pourra être\ninférieure à 95 % de la rémunération minimale prévue par la convention\ncollective nationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces de détail non alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Sous-titre III : Modalités relatives à la période de\nprofessionnalisation\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En cohérence avec l'objectif de la formation, les modalités et la durée\nde la période de professionnalisation doivent être définies d'un commun\naccord entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur et le salarié bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 12\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La période de professionnalisation a pour objectif l'acquisition de\ncompétences supplémentaires en vue de faciliter son évolution\nprofessionnelle ou préserver son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi au sein de l'entreprise ou l'acquisition de nouvelles compétences\nliées à l'évolution des métiers de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition des qualifications correspondant aux besoins prévisibles à\ncourt ou moyen terme telles que prévues au 1er paragraphe de l'article 8 du\nprésent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Soit enregistrée dans le répertoire national des certifications\nprofessionnelles (RNCP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Soit reconnue dans les classifications de la convention collective\nnationale de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Soit ouvrant droit à un certificat de qualification professionnelle\nreconnu par la CPNEFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou s'inscrivent dans une action de formation dont l'objectif est défini par\nla CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 13\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La période de professionnalisation s'adresse aux salariés présents dans\nl'entreprise titulaires d'un contrat à durée indéterminée (CDI) et aux\nbénéficiaires d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat unique d'insertion (CUI) à durée déterminée ou\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13.1. Publics prioritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont plus particulièrement considérés comme publics prioritaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés dont la qualification insuffisante au regard de l'évolution\ndes technologies et de l'organisation du travail ou conformément aux\npriorités définies par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche ou par l'OPCA désigné ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés comptant 20 ans d'activité professionnelle ou âgés d'au\nmoins 45 ans et disposant d'une ancienneté minimum de 1 an dans la dernière\nentreprise qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les emploie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés qui envisagent la création ou la reprise d'une entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les femmes qui reprennent une activité professionnelle après un congé\nde maternité ou les hommes et femmes après un congé parental ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés bénéficiaires de l'obligation d'emploi prévue à\nl'article L. 5212-13 du code du travail, notamment les travailleurs handicapés\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés titulaires d'un contrat unique d'insertion (CUI).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un tuteur volontaire doit être désigné par l'employeur pour accueillir et\nguider le titulaire en période de professionnalisation (voir titre III, art. 6\n« Tutorat »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 14\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La durée minimale des périodes de professionnalisation est fixée par les\ndispositions législatives et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée de ces formations, le salarié bénéficie de la\nlégislation de la sécurité sociale relative à la protection en matière\nd'accidents du travail et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladies professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 15\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>15.1. Déroulement de la période de professionnalisation pendant le temps\nde travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de la période de professionnalisation, à l'initiative de\nl'employeur, se déroulent pendant le temps de travail, la rémunération du\nsalarié est maintenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15.2. Déroulement de la période de professionnalisation hors du temps de\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de la période de professionnalisation peuvent se dérouler en\ntout ou partie en dehors du temps de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) A l'initiative du salarié, dans le cadre du DIF, en accord avec son\nemployeur (voir titre IV, « DIF ») ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) A l'initiative de l'employeur, après accord écrit du salarié, s'il\ns'agit d'une action de développement des compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont dans ce cas considérés également comme public prioritaire (voir art.\n13.1) les salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ayant au minimum 2 ans d'ancienneté dans l'entreprise changeant de\nfilière professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- envisageant la création ou la reprise d'une entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur définit avec le salarié avant son départ en formation la\nnature des engagements auxquels l'entreprise souscrit si l'intéressé suit\navec assiduité la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et satisfait aux évaluations prévues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un salarié peut demander à bénéficier pour une action de formation à la\nfois des heures acquises au titre du DIF et d'une période de\nprofessionnalisation : par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord écrit entre le salarié et l'employeur, les heures de formation\neffectuées en dehors du temps de travail dans le cadre d'une période de\nprofessionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent excéder le montant des droits ouverts par le salarié au titre du\nDIF dans la limite de 80 heures sur une même année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, les engagements que l'entreprise doit prendre avant le départ\ndu salarié sont renforcés. Ils sont identiques à ceux prévus pour les\nactions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement des compétences se déroulant en dehors du temps de travail\n(voir titre II « Plan de formation »). Ils doivent porter sur les conditions\ndans lesquelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le salarié accède en priorité, dans un délai de 1 an à l'issue de la\nformation aux fonctions disponibles correspondant à la qualification acquise\net sur l'attribution de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la classification correspondante, ainsi que sur les modalités de prise en\ncompte des efforts du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre IV Droit individuel à la formation\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 16\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>16.1. Bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié titulaire d'un contrat à durée indéterminée ayant au\nmoins 1 an d'ancienneté dans l'entreprise à droit au titre du DIF à 20\nheures de formation par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre aux salariés à temps partiel des entreprises de la\nbranche de suivre dans les mêmes conditions que les salariés à temps complet\ndes actions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, les salariés à temps partiel bénéficiant d'un contrat de\ntravail d'une durée au moins égale à 25 heures hebdomadaires ou ayant\ntravaillé au moins 1 175\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures sur l'année ont le même droit à DIF de 20 heures de formation par\nan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette durée est calculée pro rata temporis pour les salariés à temps\npartiel dont la durée du contrat de travail est inférieure à 25 heures\nhebdomadaires et ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillé moins de 1 175 heures sur l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés sous contrat à durée déterminée peuvent bénéficier du\nDIF pro rata temporis. Ce droit est ouvert si le salarié justifie de 4 mois\nd'ancienneté sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat à durée déterminée dans l'entreprise, consécutifs ou non, sur\nles 12 derniers mois. Ils bénéficient des mêmes dispositions que les autres\nsalariés (formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en principe en dehors du temps de travail, etc.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.2. Ouverture du droit à DIF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à DIF s'acquiert au terme d'une année entière, à terme échu,\nen fonction de la date d'ouverture du droit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date d'ouverture du droit à DIF est fixée à la date d'entrée du\nsalarié dans l'entreprise pour les nouveaux embauchés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les droits acquis annuellement peuvent être cumulés sur une durée\nmaximale de 6 ans dans la limite de 120 heures, quel que soit le nombre\nd'années pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.3. Mise en oeuvre et financement du DIF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit informer chaque année par écrit le salarié du nombre\nd'heures acquis au titre du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre du DIF relève de l'initiative du salarié avec l'accord\nde son employeur. Le choix de l'action de formation doit faire l'objet d'un\naccord écrit entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié et employeur notamment à l'occasion de l'entretien\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié demande à bénéficier de son droit à DIF, l'employeur\ndispose d'un délai de 1 mois pour notifier sa réponse au salarié. L'absence\nde réponse dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce délai est assimilée à une acceptation de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Actions prioritaires de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation dites prioritaires et les taux de prise en charge\npar l'OPCA désigné sont définis par la commission paritaire nationale de\nl'emploi et de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux horaires et plafonds de prise en charge peuvent faire l'objet d'une\nmodulation par la section paritaire professionnelle (SPP) de la branche\nconstituée au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sein de l'OPCA désigné pour tenir compte des équilibres budgétaires de\nla section comptable « professionnalisation » et en application des\norientations définies par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la CPNEFP de la branche. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont invitées à consulter l'OPCA désigné ou les\norganisations signataires pour connaître les actions prioritaires et taux en\nvigueur dans la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au moment de la mise en oeuvre de l'action DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuls les coûts pédagogiques sont financés sur les fonds de la\nprofessionnalisation dans la limite des plafonds définis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord durant deux exercices civils consécutifs, le FONGECIF\ndont relève l'entreprise peut assurer la prise en charge de l'action de\nformation sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve que cette action entre dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les priorités fixées par le FONGECIF. Dans ce cas, l'employeur est tenu de\nverser à cet organisme le montant de l'allocation de formation correspondant\naux droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>acquis par l'intéressé au titre du droit individuel à la formation et les\nfrais de formation calculés conformément aux dispositions de l'article L.\n6323-12, sur la base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forfaitaire applicable aux contrats de professionnalisation. La durée de la\nformation ainsi réalisée se déduit du contingent d'heures de formation\nacquis au titre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.4. Déroulement du DIF en dehors du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le DIF se déroule en principe en dehors du temps de travail dans ce cas\nl'employeur verse une allocation de formation égale à 50 % de la\nrémunération nette de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence du salarié. L'allocation est exonérée des cotisations\nsociales et imputable sur la participation au développement de la formation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un salarié peut demander à bénéficier pour une action de formation\nréalisée hors temps de travail à la fois des heures acquises au titre du DIF\net d'une période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation celle-ci dans la limite de 80 heures par année civile\n(voir titre III, sous-titre III « Modalités relatives à la période de\nprofessionnalisation »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.5. Déroulement du DIF pendant le temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié choisit une action de formation relevant des priorités\ndéfinies par la branche (actions prioritaires de branche) conformément à\nl'article 16.3 et sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve, que cette action de formation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Ait fait l'objet d'un accord de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Soit en rapport direct avec l'activité professionnelle du salarié,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'action DIF se déroule sur le temps de travail et dans ce cas il y a\nmaintien de la rémunération du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.6. Portabilité du droit individuel à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions des articles L. 6323-17 et suivants du code\ndu travail, le droit individuel à la formation est un droit dit « portable\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié quitte l'entreprise, il peut demander avant son départ\nà utiliser le solde du DIF dont il dispose pour financer une formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) En cas de licenciement pour motif personnel sauf licenciement pour faute\nlourde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit mentionner obligatoirement dans la lettre de licenciement\nles droits à DIF acquis par le salarié licencié, et notamment la\npossibilité d'en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demander le bénéfice pendant son préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande du salarié pour bénéficier d'une action de bilan de\ncompétences, de validation des acquis de l'expérience ou de formation doit\nêtre formulée avant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fin de son préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, cette action est financée par la somme correspondant au nombre\nd'heures de DIF acquises et non utilisées multiplié par le montant\nforfaitaire fixé par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions législatives et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de demande du salarié avant la fin de son préavis, le montant\ncorrespondant au DIF n'est pas dû par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) En cas de rupture conventionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut demander à bénéficier de son droit à DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est libre d'accepter ou de refuser la demande du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement de la formation est fixé à hauteur de l'accord entre\nl'employeur et le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) En cas de démission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut demander à bénéficier de son droit à DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est libre d'accepter ou de refuser la demande du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'acceptation, l'action du DIF devra être engagée avant la fin du\npréavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge de l'intégralité du coût de la formation peut être\neffectuée par l'employeur si accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) En cas de départ en retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié perd les droits acquis au titre du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) En cas de licenciement économique et d'adhésion du salarié au contrat\nde sécurisation professionnel (CSP) (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après acceptation du salarié, l'employeur verse à Pôle emploi une somme\ncorrespondant au montant de l'allocation de formation (égale à 50 % de la\nrémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nette horaire de référence du salarié concerné) multiplié par le nombre\nd'heures acquises par le salarié au moment de la rupture de son contrat de\ntravail. Ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versement à Pôle emploi a pour effet de solder le droit à DIF du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de refus du contrat de sécurisation professionnel par le salarié,\nla procédure est identique à celle prévu en cas de licenciement pour motif\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) En cas de licenciement pour faute lourde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié perd les droits acquis au titre du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.7. Autres dispositifs de la portabilité si la rupture ouvre droit à\nl'assurance chômage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La portabilité du DIF est acquise si la rupture ouvre droit à l'assurance\nchômage, et notamment dans les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- démission légitime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fin d'un contrat à durée déterminée lorsque le salarié bénéficie de\nl'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) attribuée après 4 mois\nd'activité salarié au cours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 28 ou 36 mois précédant la fin du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.8. Mention dans le certificat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat de travail, l'employeur doit mentionner dans le\ncertificat de travail le solde des heures DIF dont bénéficie le salarié et\nla somme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forfaitaire correspondante ainsi que l'OPCA compétent désigné par la\nbranche du ressort de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.9. Commission de suivi du DIF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent d'analyser au moins une fois an, dans le cadre d'une\nréunion de la commission nationale paritaire de l'emploi et de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, l'évolution dans la branche de l'utilisation des droits à\nDIF, de son application dans les entreprises et de son financement, eu égard\nnotamment aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions prioritaires définies par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le deuxième alinéa du premier point de l'article 16.3 du chapitre XI\nest étendu sous réserve des attributions du conseil d'administration de\nl'OPCA telles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'elles résultent de l'article R. 6332-16 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 18 décembre 2013-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Le e de l'article 16-6 du chapitre XI est étendu sous réserve des\ndispositions du troisième alinéa de l'article L. 1233-67 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 18 décembre 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre V Entretien de SECONDE partie de carrière\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 17\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>17.1. Mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la formation tout au long de la vie, le salarié peut\ndemander à bénéficier d'un entretien de seconde partie de carrière dès\nlors qu'il a atteint l'âge de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>45 ans et 2 ans d'ancienneté dans l'entreprise. Il est différent de\nl'entretien professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises ou groupes employant au moins 50 salariés, cet\nentretien de seconde partie de carrière est obligatoirement mis en oeuvre à\nl'initiative de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur (ou du responsable hiérarchique qui aura été formé à cet\neffet).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien de seconde partie de carrière est renouvelé au moins tous les\n5 ans :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'initiative du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- obligatoirement à l'initiative de l'employeur dans les entreprises ou\ngroupes employant au moins 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17.2. Objectif et déroulement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien de seconde partie de carrière a pour objectif de faire le point\navec le salarié sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ses compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sa situation dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les opportunités de poste au sein de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- son évolution professionnelle en prenant en compte l'expérience\nprofessionnelle acquise par ce salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ses besoins en formation et les moyens d'accès mis à sa disposition\n(utilisation du droit individuel à la formation, validation des acquis de\nl'expérience, périodes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de professionnalisation, mise en relation avec l'OPCA de la branche...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la participation éventuelle à des actions de tutorat permettant la\ntransmission des connaissances et des savoir-faire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le formalisme de cet entretien est laissé au choix de l'employeur.\nL'entretien se déroule pendant le temps de travail et pourra prévoir\néventuellement un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aménagement des conditions d'emploi du salarié et\u002Fou la réalisation d'un\nbilan de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si elles existent dans l'entreprise, les institutions représentatives du\npersonnel sont informées des modalités de mise en oeuvre de l'entretien de\nseconde partie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>carrière. L'entretien de seconde partie de carrière est distinct du bilan\nd'étape professionnel et de tout entretien d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre VI Bilan de compétences\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 18\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre du bilan de compétences est basée sur le volontariat du\nsalarié et doit répondre aux exigences des dispositions législatives et\nréglementaires. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut être réalisé dans le cadre d'un congé spécifique ou du plan de\nformation de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan de compétences permet au salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser ses aptitudes, ses compétences personnelles et\nprofessionnelles, ses motivations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de gérer ses ressources personnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser ses priorités professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'utiliser ses atouts comme instrument de négociation pour un emploi, une\nformation ou en termes de choix de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan de compétences donne lieu à la rédaction d'un document de\nsynthèse en vue de définir ou de confirmer un projet professionnel, le cas\néchéant, un projet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation. Cette prestation peut être suivie à l'initiative de\nl'entreprise (elle est alors inscrite dans son plan de formation) ou du\nsalarié (dans le cadre du congé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de bilan de compétences).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan de compétences est basé sur le volontariat du salarié ; il peut\nêtre réalisé dans le cadre d'un congé spécifique (congé de bilan de\ncompétences, DIF) ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre du plan de formation de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié est seul destinataire des conclusions du bilan de compétences.\nCes résultats ne peuvent être communiqués ni à l'employeur ni à un tiers,\nsauf accord du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises se reporteront aux dispositions législatives et\nréglementaires, et notamment les articles L. 6313-1, L. 6313-10 et L. 6322-42\nà L. 6322-51 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre VII Validation des acquis de l'expérience\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 19\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La validation des acquis de l'expérience (VAE) permet d'obtenir tout ou\npartie d'une certification (diplôme, titre à finalité professionnelle ou\ncertificat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification professionnelle) sur la base d'une expérience professionnelle\nsalariée ou non salariée et\u002Fou bénévole. Cette expérience, en lien avec la\ncertification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visée, est validée par un jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seules les certifications enregistrées au répertoire national des\ncertifications professionnelles (RNCP) sont accessibles par la validation des\nacquis de l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le (ou les) certificat(s) de qualification professionnelle reconnu(s)\npar la branche, une inscription à ce répertoire sera demandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut proposer la validation des acquis de l'expérience dans le\ncadre du plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit individuel à la formation (DIF) peut également être utilisé\npour financer la VAE ; l'action VAE est à ce titre considérée comme une\naction prioritaire dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié bénéficie dans ce cadre d'une autorisation d'absence qui lui\npermet de faire reconnaître, officiellement, les compétences et\u002Fou les\nconnaissances qu'il a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pu acquérir tout au long de sa vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19.1. Bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute personne ayant au moins 3 ans d'expérience salariée, non salariée\nou bénévole, quels que soient son âge, sa nationalité, son statut et son\nniveau de formation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a accès au dispositif VAE. Il est particulièrement adapté à la\nproblématique des seniors.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés en contrat à durée déterminée doivent justifier de 24\nmois, consécutifs ou non, d'activité salariée dans les 5 dernières années,\ndont 4 mois en CDD au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cours des 12 derniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre VIII Dispositions relatives au financement de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 20\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le financement de la formation professionnelle est assuré par une\ncontribution des entreprises fixée par les dispositions législatives et\nréglementaires en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourcentage de la masse salariale annuelle brute de l'entreprise (taux\nminimal).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.1. Entreprises de moins de 10 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La totalité de la contribution légale est obligatoirement versée à\nl'OPCA désigné par la branche, soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,55 % de la masse salariale annuelle brute répartis à hauteur de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,15 % au titre des contrats et périodes de professionnalisation, et plus\nparticulièrement des actions reconnues prioritaires par la branche au titre du\nDIF et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutes autres dépenses prévues par la réglementation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,40 % au titre des actions menées dans le cadre du plan de formation et\ndes actions menées au titre du droit individuel à la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.2. Entreprises de 10 salariés à moins de 20 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution légale des entreprises de 10 salariés à moins de 20\nsalariés est fixée à 1,05 % de la masse salariale annuelle brute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement minimum obligatoirement versé à l'OPCA désigné par la\nbranche est fixé à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,15 % de leur masse salariale annuelle brute pour le financement en\npriorité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions liées aux périodes et contrats de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions de préparation et d'exercice de la fonction tutorale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions reconnues prioritaires par la branche au titre du DIF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et de toutes autres dépenses prévues par la réglementation en vigueur\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un minimum de 10 % de 0,9 % au titre du solde de leur obligation pour le\nfinancement au titre des actions menées dans le cadre du plan de formation,\ndes actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>menées au titre du DIF et de toutes autres dépenses prévues par la\nréglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.3. Entreprises de 20 salariés et plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution légale des entreprises de 20 salariés et plus est fixée\nà 1,6 % de la masse salariale annuelle brute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement minimum obligatoirement versé à l'OPCA désigné par la\nbranche est fixé à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,50 % de leur masse salariale annuelle brute pour le financement en\npriorité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions liées aux périodes et contrats de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions de préparation et d'exercice de la fonction tutorale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions reconnues prioritaires par la branche au titre du DIF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et de toutes autres dépenses prévues par la réglementation en vigueur\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un minimum de 10 % de 0,9 % au titre du solde de leur obligation pour le\nfinancement au titre des actions menées dans le cadre du plan de formation,\ndes actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>menées au titre du DIF et de toutes autres dépenses prévues par la\nréglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise doit, en outre, verser l'intégralité des sommes correspondant\nau reliquat disponible au 31 décembre de chaque année ; ce reliquat est\nconstitué par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différence entre le montant de l'obligation légale de l'entreprise au\ntitre du plan de formation et les dépenses réalisées par elle avant le 31\ndécembre de chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>année, pour l'exécution de son plan de formation (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"189\">\u003Cp>Entreprises\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de moins de 10 salariés\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"213\">\u003Cp>Entreprises\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de 10 à moins de 20 salariés\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"3\" width=\"296\">\u003Cp>Entreprises de 20 salariés et plus\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"189\">\u003Cp>0,55 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"213\">\u003Cp>1,05 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"3\" width=\"296\">\u003Cp>1,60 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"7\" width=\"698\">\u003Cp>Répartition de la contribution : plan de\n        formation, financement de la professionnalisation, droit individuel à\n        la formation, financement du congé individuel de formation\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Plan\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"115\">\u003Cp>Professionnalisation et DIF\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"79\">\u003Cp>Plan\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"134\">\u003Cp>Professionnalisation et DIF\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"80\">\u003Cp>Plan\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>Professionnalisation et DIF\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"79\">\u003Cp>CIF\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>0,40 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"115\">\u003Cp>0,15 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"79\">\u003Cp>0,90 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"134\">\u003Cp>0,15 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"80\">\u003Cp>0,90 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>0,50 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"79\">\u003Cp>0,20 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"7\" width=\"698\">\u003Cp>Versement à l'OPCA désigné par la\n        branche\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"189\">\u003Cp>Totalité de la contribution\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"213\">\u003Cp>Minimum 0,15 % de la masse salariale\n        annuelle brute + 10 % du 0,90 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"217\">\u003Cp>Minimum 0,50 % de la masse salariale\n        annuelle brute + 10 % du 0,90 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"79\">\u003Cp>OPACIF\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"189\">\u003Cp>CIF CDD 1 % FONGECIF\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"213\">\u003Cp>CIF CDD 1 % OPACIF\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"217\">\u003Cp>CIF CDD 1 % OPACIF\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"79\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"7\" width=\"698\">\u003Cp>(*) Plus 1 % CIF-CDD dû par toute\n        entreprise employant des CDD quel que soit l'effectif.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le troisième alinéa de l'article 20-3 du chapitre XI est étendu sous\nréserve de l'application des dispositions de l'article R. 6332-47 et R.\n6331-14 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 18 décembre 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre IX Dispositions diverses\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 21\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Outre les dispositions du présent chapitre, l'accord de branche relatif aux\npriorités et aux objectifs de la formation professionnelle dans les commerces\nde détail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non alimentaires (1) prévoit des dispositions concernant le certificat de\nqualification professionnelle (CQP) « Vendeur en magasin spécialisé jeux et\njouets » créé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la branche par accord du 6 octobre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises se reporteront aux dispositifs applicables dans la branche\nconcernant ce CQP ou tout autre CQP qui viendrait à être validé dans la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Référence de l'accord en vigueur au jour de la signature de la\nprésente convention collective nationale : accord du 9 mai 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 22\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les institutions représentatives du personnel (IRP) doivent être\nconsultées selon les termes prévus par le code du travail dans ses\ndifférentes dispositions (art. L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2323-34 et suivants du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent que le comité d'entreprise est\nobligatoirement consulté tous les ans sur les orientations de la formation\nprofessionnelle dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Hormis cette consultation, deux réunions spécifiques au moins ont lieu sur\nle thème de la formation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la première réunion porte sur la présentation et la discussion des\ndocuments prévus par l'article D. 2323-5 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la deuxième réunion concerne le plan de formation de l'entreprise, les\nconditions de mise en oeuvre du DIF et des périodes et des contrats de\nprofessionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour l'année à venir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces deux réunions doivent intervenir respectivement avant le 1er octobre et\navant le 31 décembre de l'année en cours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où il n'existe pas de CE en raison d'un procès-verbal de\ncarence, les délégués du personnel sont consultés sur les orientations\ngénérales de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans l'entreprise et le plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise donne son avis sur les conditions de mise en oeuvre\ndes contrats et périodes de professionnalisation, ainsi que sur la mise en\noeuvre du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les documents remis au comité d'entreprise précisent notamment la nature\ndes actions proposées par l'employeur au titre du plan de formation, en\ndistinguant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque action selon sa nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de moins de 50 salariés, les délégués du personnel\nsont investis des mêmes missions dévolues aux membres du comité d'entreprise\nen matière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 23\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent aux entreprises, conformément à la loi et aux\ndispositions de la convention collective, qu'elles doivent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- veiller à respecter la mixité et l'égalité professionnelle au travail\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- garantir une réelle égalité des droits et de traitement entre les\nfemmes et les hommes en matière de recrutement, d'orientation, de formation,\nde promotion, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déroulement de carrière, de conditions de travail et de rémunération et\npar voie de conséquence de droits à la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'offrir les mêmes possibilités d'évolution de carrière et d'accès\naux postes de responsabilité aux femmes et aux hommes y compris par la\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre XII Classifications\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que la classification a cinq fonctions\nessentielles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fonction d'identification des contenus du travail et des métiers pour\nmieux prendre en compte leur évolution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fonction de classement visant à construire une hiérarchie\nprofessionnelle et à justifier les écarts entre les différentes situations\nde travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fonction salariale afin d'affecter un salaire minimum à chacun des\nniveaux correspondant à cette hiérarchie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fonction de promotion et d'évolution des salariés dans leur carrière\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fonction de régulation du marché du travail en facilitant, grâce à cet\ninstrument unique, la mobilité professionnelle dans les divers métiers et\nentreprises de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche, la progression de carrière et en permettant l'égalité\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le système de classification conventionnelle intègre un système mixte\nfondé sur des critères définis de façon rigoureuse et objective comportant\nun nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>significatif d'emplois repères assorti de « niveau de classement »\npermettant de concrétiser les écarts hiérarchiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont choisi cette méthode en tenant compte des\nspécificités de la branche : le commerce de détail non alimentaire qui\nregroupe au moins dix\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités économiques différentes. Cette classification est applicable à\ntout type d'entreprise, d'établissement et à tout type de fonction. Elle\nrepose sur l'utilisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de critères classants qui permettent d'analyser les fonctions\nindépendamment de la personnalité d'un salarié et de toute appellation\nd'emploi utilisée dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Notion de critères classants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque niveau hiérarchique repose sur des critères explicites\n(compétences et connaissances, complexité du poste et multiactivité,\nautonomie et responsabilité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communication et dimension relationnelle).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les emplois non répertoriés dans les emplois repères, le classement\neffectif des postes est laissé à l'entreprise qui évalue le degré de\nqualification nécessaire à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi en fonction des éléments déterminés par la branche (voir art. 3\n« Emplois repères »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Emplois repères\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois repères illustrent concrètement des emplois de la branche. Ils\nsont destinés à faciliter la mise en oeuvre du classement dans les\nentreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le système de classement peut être ainsi utilisé dans toutes les\nfilières de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nouvelle classification doit encourager la progression personnelle du\nsalarié et son évolution professionnelle dans l'entreprise ou dans les\nentreprises de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche. Elle doit permettre la reconnaissance de l'engagement du salarié\ndans l'exercice de son métier au sein de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux attirent l'attention des entreprises sur\nl'importance de la classification et sur l'obligation de l'appliquer dans\nl'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la classification doit faire le lien entre le niveau de qualification\nnécessaire à l'emploi et la rémunération minimale de base en dehors de\ntoute partie variable en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur dans l'entreprise. Ainsi la classification assure la relation avec\nla rémunération et permet d'appliquer le principe selon lequel toute\nprogression de niveau de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification est associée à une progression de la rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la classification de l'emploi doit figurer sur le bulletin de paie\n(emploi, niveau) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la classification des emplois est aussi un élément qui permet à la\nbranche d'élaborer le rapport annuel présentant la situation professionnelle\ncomparée des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes et des hommes et les indicateurs propres aux secteurs d'activité\ncouverts (situation économique et sociale). L'élaboration de ce rapport\npermet la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation en toute connaissance de cause et favorise ainsi la\nnégociation dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Hiérarchie de la grille des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification déterminée par le présent accord reprend un classement\ndes emplois en neuf niveaux qui peuvent être ventilés en :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quatre filières selon l'importance de l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- filière commerciale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- filière administrative ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- filière services technique et logistique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- filière atelier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une répartition en neuf niveaux de qualification ainsi définie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les emplois d'« ouvriers et d'employés » sont classés en cinq niveaux\nde qualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une catégorie intermédiaire « agents de maîtrise » est créée au\nniveau VI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les « cadres » sont classés en trois niveaux de qualification, niveaux\nVII, VIII et IX.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cadres dirigeants mandataires sociaux nommés par les organes sociaux de\nl'entreprise, les cadres définissant et engageant les stratégies\npolitiques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques et financières de l'entreprise ayant une rémunération\nparticulièrement élevée et quasiment indépendante de leur temps travail\nsont pour ces raisons\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exclus de l'application de la classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, pour la détermination du niveau de qualification des emplois, les\nemployeurs doivent se référer à la grille des critères classants et aux\nemplois repères.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction de la structure de l'entreprise ou de l'établissement, le\nsystème permet la promotion au niveau supérieur de la filière et le passage\nd'une filière à l'autre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment par la formation, acquisition de compétences ou l'exercice de\nresponsabilités nouvelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les critères classants sont les références qui permettent de distinguer\nles niveaux d'exigence des différents emplois ou compétences. Ils permettent\nde hiérarchiser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les emplois les uns par rapport aux autres et d'établir l'adéquation entre\nle contenu des emplois et les capacités nécessaires pour les exercer. Ainsi\nqu'il est précisé à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 3, les employeurs doivent se référer aux critères classants qui\nviennent en appui des emplois repères.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Définition des critères retenus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quatre critères classants ont été retenus : compétences et\nconnaissances, complexité du poste et multiactivité, autonomie et\nresponsabilité, communication et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dimension relationnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Compétence et connaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La compétence est un critère qui tient compte de la somme des\nconnaissances nécessaires pour exercer la fonction et en avoir la\nmaîtrise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les connaissances sont déterminées soit par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un niveau d'éducation nationale minimal requis ou non selon la nature de\nl'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la maîtrise opérationnelle acquise par un diplôme, un titre\nprofessionnel ou technique ou un certificat de qualification professionnelle\n(CQP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la maîtrise opérationnelle acquise par expérience professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la formation continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la validation des acquis de l'expérience (VAE) selon les dispositions\nlégales et réglementaires dispensée par les organismes agréés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Complexité du poste et multiactivité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La complexité du poste se définit selon le degré et la difficulté des\ntâches à accomplir, les informations à collecter, les réflexions à mener\net les objectifs communs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à atteindre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La multiactivité est une richesse pour les salariés et les entreprises du\ncommerce de détail non alimentaire. Elle se caractérise par la faculté soit\nd'assurer de façon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>habituelle plusieurs fonctions de nature différente au sein d'une même\nfilière ou dans le cadre d'une même spécialité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La multiactivité exercée habituellement se matérialise par le classement\net la rémunération minimum afférente au moins au niveau le plus élevé des\nfonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurées conformément aux emplois repères définis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, selon la structure des entreprises, la nature même de certaines\nfonctions implique que les salariés peuvent être amenés à exercer\noccasionnellement une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction d'un statut hiérarchique supérieur (employés et ouvriers, agents\nde maîtrise, cadres). Dans ce cas, les salariés qui se voient confier la\nresponsabilité d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction correspondant à un niveau supérieur à leur niveau, pendant au\nmoins 3 semaines consécutives, bénéficieront, proportionnellement au temps\npassé, sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forme de prime différentielle, du salaire minimum garanti à ce niveau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Autonomie et responsabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'autonomie, c'est la faculté d'effectuer des choix sur les actions et les\nmoyens à mettre en oeuvre pour l'exercice de l'activité en vue de la\nréalisation d'objectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce critère évolue selon :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nécessité, la fréquence, l'étendue et la distance du contrôle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le degré d'autonomie que requiert l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les missions spécifiques confiées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le degré de délégation pour l'animation et\u002Fou le contrôle d'équipe,\nde représentation, de négociation, de gestion, de signature... ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la contribution aux performances de l'entreprise par des actions internes\nou externes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'autonomie évolue selon le degré de latitude d'action dont dispose le\nsalarié dans l'emploi liée à sa complexité et aux difficultés des\nsituations rencontrées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La responsabilité est le fait d'apporter dans l'exercice de la fonction une\ncontribution aux performances de l'entreprise par des actions internes ou des\nactions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>internes et externes à celle-ci (clients, fournisseurs...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Communication et dimension relationnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce critère concerne l'exigence de contact nécessaire à l'exercice de la\nfonction selon le niveau hiérarchique dans la situation relationnelle avec les\nacteurs externes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon le niveau, la dimension relationnelle s'analyse comme l'aptitude à\ns'insérer dans la vie de l'entreprise, à coopérer, participer au sein d'une\néquipe, ou animer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une équipe afin de répondre aux besoins de la clientèle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Présentation de la grille\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La grille reprend horizontalement les quatre critères classants et\nverticalement les compétences qu'elle requiert :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cinq niveaux pour les employés et ouvriers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un niveau pour les agents de maîtrise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- trois niveaux pour les cadres ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon la structure et l'importance de l'entreprise, les emplois sont\nventilés en quatre filières :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- filière commerciale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- filière administrative ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- filière services technique et logistique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- filière atelier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les critères classants revêtent la même importance. Verticalement, la\ngrille présente la graduation de valeur des critères classants selon les\nniveaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La lecture horizontale de la grille permet d'apprécier les exigences\nminimales auxquelles un emploi doit répondre concomitamment pour pouvoir y\nêtre classé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A chaque niveau correspond une liste non exhaustive d'« emplois repères »\n(voir grilles « Classifications des emplois ») annexée au présent\nchapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application du niveau détermine la rémunération minimale mensuelle de\nbase garantie à chaque salarié en dehors de toute partie variable en vigueur\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise garantie à chaque salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les emplois repères ne représentent nullement une liste exhaustive des\nemplois et de leur évolution dans les différents métiers couverts par le\nchamp d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ladite convention collective nationale. Ils ont été jugés\nsignificatifs et donc « repères » pour deux raisons :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils sont présents dans de nombreuses entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils concernent le plus grand nombre de salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi qu'il est précisé à l'article 1 b, les employeurs doivent se\nréférer aux emplois repères.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces emplois repères figurent en annexe du présent chapitre. Dans le cas\noù l'emploi ne serait pas référencé dans les emplois repères, les\ncritères classants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettent de déterminer le niveau de l'emploi occupé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'appellation d'emploi dans une langue étrangère, le contrat de\ntravail et la fiche de paie mentionneront la correspondance en langue\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le classement détermine le montant de la rémunération minimale mensuelle\nde base garantie au salarié en dehors de toute partie variable en vigueur\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf à justifier toute disparité de salaire, les employeurs doivent\nassurer une égalité de rémunération entre les salariés effectuant un même\ntravail ou un travail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>valeur égale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit tenir compte des fonctions réellement exercées dans\nl'entreprise par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties signataires entendent limiter les bénéficiaires du régime de\nretraite des cadres (AGIRC) institué par la convention collective nationale du\n14 mars 1947\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux niveaux VII (cadre), VIII (cadre confirmé) et IX (cadre supérieur) du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>6.1. Reconnaissance de la formation initiale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est demandé aux entreprises de la branche de reconnaître les diplômes\nde l'éducation nationale directement en rapport avec la fonction exercée dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.2. Reconnaissance des actions de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors qu'un salarié a suivi avec assiduité une action de formation de\nprofessionnalisation et satisfait aux évaluations prévues, ce salarié\naccédera en priorité aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonctions disponibles correspondant aux connaissances acquises et dans ce\ncas se verra attribuer le niveau de classification conventionnelle\ncorrespondant. Il ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra pas être classé au niveau I de la grille « Classifications des\nemplois » annexée au présent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet égard, les entreprises doivent veiller à la bonne application du\nniveau de classification auquel peut accéder tout salarié ayant obtenu une\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle reconnue par la branche notamment par les certificats de\nqualification professionnelle qui sont ou seront créés et étendus par\narrêté au Journal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'engagent à examiner la nécessité d'une\namélioration ou d'une révision de la classification dans un délai maximum de\n5 années à compter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la signature de la présente convention ou sur décision de la commission\nnationale d'interprétation suite à l'application de l'article 7 du chapitre\nIer de la présente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre XIII\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le classement détermine le montant de la rémunération minimale mensuelle\nde base garantie au salarié en dehors de toute partie variable en vigueur\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les montants de salaires minima sont fixés par avenant à la présente\nconvention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf à justifier toute disparité de salaire, les employeurs doivent\nassurer une égalité de rémunération entre les salariés effectuant un même\ntravail ou un travail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>valeur égale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations liées par les dispositions de la présente convention\ncollective nationale se réuniront au moins une fois par an pour négocier sur\nles salaires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>examiner entre autres les données économiques et sociales des secteurs\ncouverts par la branche. Les négociations prendront en compte l'objectif\nd'égalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SENIOR_trigger\">\u003Cp>Une prime d'ancienneté calculée sur le salaire minimum mensuel du niveau I\nsera versé au salarié, niveaux I à VI, à raison de 3 %, 6 %, 9 %, 12 % et\n15 % après 3,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6, 9, 12 et 15 ans de présence continue dans l'entreprise, quelles que\npuissent être les modifications survenues dans la nature juridique de\ncelle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes pendant lesquelles le contrat de travail a été seulement\nsuspendu ne sont pas exclues ; toutefois, la durée du congé parental n'est\nprise en compte que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par moitié.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>La prime d'ancienneté s'ajoute au salaire réel de l'intéressé et doit\nfigurer à part sur le bulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est calculée pro rata temporis en ce qui concerne les salariés\ntravaillant à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les montants de salaires minima sont fixés par avenants à la convention\ncollective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier barème des rémunérations minimales figure en annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre XIV Clauses diverses\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La durée et l'organisation du temps de temps de travail sont définies par\nl'employeur dans le cadre des lois et règlements en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de l'accord national sur la réduction et l'aménagement du\ntemps de travail signé le 5 septembre 2003 demeurent en vigueur pour les\nentreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche qui y sont assujetties. Toutefois, en vertu des dispositions de\nla loi du 20 août 2008 portant réforme de la démocratie sociale et réforme\ndu temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, les entreprises ou établissements assujettis à l'accord pourront\ny déroger par accord collectif pour prévoir un aménagement du temps de\ntravail tel que fixé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre nouveau de ladite loi : modulation, cycle de travail,\nconventions de forfait...). Les accords collectifs se conformeront aux\ndispositions législatives et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent que les accords d'entreprises de moins de 200\nsalariés dépourvues de délégué syndical devront faire l'objet de la\nprocédure de validation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la commission paritaire nationale mise en place dans la branche\nconformément à l'accord du 24 mai 2011 et à l'article 7 du chapitre Ier de\nla présente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 2242-11 du code du travail, en l'absence\nd'accord de branche au niveau national, ou d'accord d'entreprise, dans les\nentreprises où sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constituées une ou plusieurs sections syndicales d'organisations\nreprésentatives, l'employeur est tenu d'engager chaque année une négociation\nsur un régime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance santé des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'initiative de l'employeur depuis plus de 12 mois suivant la\nprécédente négociation, une nouvelle négociation doit s'engager dans les 15\njours suivant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande d'une organisation syndicale représentative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises comportant des établissements ou groupes\nd'établissements distincts, cette négociation peut avoir lieu au niveau de\nces établissements ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>groupes d'établissements.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En l'absence d'accord de branche et conformément à l'article L. 3341-6 du\ncode du travail : « Tout salarié d'une entreprise proposant un dispositif\nd'intéressement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de participation, un plan d'épargne entreprise, un plan d'épargne\ninterentreprises ou un plan d'épargne pour la retraite collectif reçoit, lors\nde la conclusion de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail, un livret d'épargne salariale présentant l'ensemble de\nces dispositifs. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le livret d'épargne salariale est établi conformément aux dispositions\nréglementaires et sur un support durable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires de la présente convention collective conviennent d'étudier\nl'opportunité ou la mise en place dans la branche de ces dispositifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le personnel mis à la disposition provisoire d'employeurs par une\nentreprise de travail temporaire bénéficie des lois et règlements en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Annexes\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe au chapitre Ier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fiche de dépôt dans le cadre de la CPNVA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fiche de dépôt d'un dossier à soumettre à la commission paritaire\nnationale de validation des accords (CPNVA) Convention collective des commerces\nde détail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non alimentaires (idcc 1517)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attention : un dossier incomplet ne peut être validé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adresse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Code NAF : [_ _ _ _ _ _ _ [_ _ _] (4 chiffres-1 lettre)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Effectif équivalent temps plein : Hommes : Femmes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Demande à la commission paritaire nationale de validation de se prononcer\nsur l'accord afin de vérifier qu'il n'est pas contraire aux dispositions\nlégales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires et conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nom de la personne à contacter :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Représentant l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Téléphone : Fax :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Représentant les salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Téléphone : Fax :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compléter par l'entreprise et à retourner au secrétariat de la\ncommission paritaire nationale de validation des accords pour courrier\nrecommandée avec avis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Groupe des 10\u002F CDNA, secrétariat de la CPNVA, 45, rue des Petites-Ecuries,\n75010 Paris, ainsi qu'une version électronique à contact @ groupedes10.\norg.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La version papier du dépôt comportant à peine de nullité les documents\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la présente fiche dûment complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la liste comportant le nom et la fonction des élus dans l'entreprise\nsignataires de l'accord et la mention de l'instance représentative (comité\nd'entreprise, délégation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>unique du personnel, délégués du personnel) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- copie du compte rendu de l'approbation de l'accord par les élus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- copie des accords d'entreprises cités dans l'accord soumis à la\nvalidation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- copie de l'information préalable à chaque organisation syndicale de la\ndécision d'engager des négociations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe au chapitre XII Classification des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés et ouvriers, niveau I (3)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"515\">\u003Cp>Critères classants (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"183\">\u003Cp>Filière emploi repère (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"515\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui n'exige pas de compétences spécifiques ni de\n        connaissances particulières et sans formation dans le métier.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"183\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé (e) de vente ou de magasin débutant.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"515\">\u003Cp>Complexité du poste :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Débutant : exécute des tâches simples et répétitives concernant\n        une seule activité. L'adaptation à l'emploi est immédiate.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"183\">\u003Cp>Filière administrative :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé (e) de bureau débutant.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"515\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Exécute des tâches courantes dans le respect des instructions,\n        applique les consignes détaillées.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"183\">\u003Cp>Filière services techniques et logistique : -\n        employé (e) de nettoyage ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- manutentionnaire débutant (e).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"515\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer sur des sujets courants\n        : écouter, informer et formuler (le client, un collègue, un\n        fournisseur, son responsable ...).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"183\">\u003Cp>Filière atelier :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- ouvrier (ère) débutant (e) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé (e) d'atelier débutant (e).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>(1) Quelle que soit la filière, les\n        quatre critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\n        doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir art. 2\n        chap. XII).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Liste non exhaustive (voir art. 3, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(3) Voir article 6, chapitre XII « Reconnaissance de la formation\n        ».\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés et ouvriers, niveau II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"540\">\u003Cp>Critères classants (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"158\">\u003Cp>Filière emploi repère (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"540\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui requiert un minimum de connaissance professionnelle\n        correspondant à un niveau de formation CAP ou BEP (niveau V de\n        l'éducation nationale) ou équivalent ou résultant d'une expérience\n        professionnelle équivalente telle que définie à l'article 2 du\n        chapitre XII de la convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Compétences simples mais permettant de tenir plusieurs postes de\n        niveau I.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Complexité du poste et multiactivité (3) :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Exécute des tâches simples, répétitives et variées concernant\n        plusieurs filières (vente, administration, services, ateliers) ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>activités limitées à deux postes ou exécute des tâches\n        relatives à une seule activité mais plus complexes qu'au niveau I.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"158\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé (e) de vente ou de magasin ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé (e) de caisse (opérations de caisse de base) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- hôte (sse) d'accueil ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- aide étalagiste.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>----------------------------------------\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Filière administrative :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé (e) de bureau ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- standardiste.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"540\">\u003Cp>Adaptation à l'emploi ne dépassant pas une\n        semaine.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"158\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"540\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Fait preuve d'initiative, applique des consignes générales\n        nécessitant des adaptations occasionnelles, dans la limite des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>directives et des procédures.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"158\">\u003Cp>Filière services techniques et logistique :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- manutentionnaire ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- chargé (e) de réception ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- préparateur (trice) de commande ; - chauffeur-livreur VL ;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"540\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"158\">\u003Cp>- coursier.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"540\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer sur des sujets courants\n        et coopérer (travailler en équipe à la réalisation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'objectifs communs).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"158\">\u003Cp>Filière atelier :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé (e) d'atelier ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé (e) de SAV ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- ouvrier (ère) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- ouvrier (ère)-réparateur (trice).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"540\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"158\">\u003Cp>Plusieurs postes :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé (e) de magasin polyvalent (e) limités à deux postes.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>(1) Quelle que soit la filière, les\n        quatre critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\n        doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir art.\n        2, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Liste non exhaustive (voir art. 3, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(3) La multiactivité (ou polyvalence) exercée habituellement se\n        matérialise par le classement et la rémunération minimum afférente\n        au moins au niveau le plus élevé des fonctions assurées\n        conformément aux emplois repères définis. Toutefois, selon la\n        structure des entreprises, la nature même de certaines fonctions\n        implique que les salariés peuvent être amenés à exercer\n        occasionnellement une fonction d'un statut hiérarchique supérieur\n        (employés et ouvriers, agents de maîtrise, cadres). Dans ce cas, les\n        salariés qui se voient confier la responsabilité d'une fonction\n        correspondant à un niveau supérieur à leur niveau, pendant au moins\n        3 semaines consécutives, bénéficieront, proportionnellement au temps\n        passé, sous forme de prime différentielle, du salaire minimum garanti\n        à ce niveau\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(voir art. 2.1 b, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés et ouvriers, niveau III\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>Critères classants (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>Filière emploi repère (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>Compétences et connaissances (4) :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui requiert un minimum de connaissance professionnelle\n        correspondant un niveau de formation équivalent au baccalauréat\n        général, technologique ou professionnel ou brevet professionnel ou\n        avec une année d'étude supérieure (niveau IV de l'éducation\n        nationale) ou résultant d'une expérience professionnelle équivalente\n        telle que définie à l'article 2 du chapitre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>XII de la convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Compétences globales sur l'ensemble de l'activité (vente, caisse,\n        secrétariat ...) relative au poste occupé. Complexité du poste et\n        multiactivité (3) :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Effectue des opérations plus élaborées relatives à une seule\n        activité ou effectue des opérations variées concernant plusieurs\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>postes de niveau inférieur.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Adaptation à l'emploi correspondant à plusieurs semaines.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Fait preuve d'initiative dans les tâches qui lui sont confiées.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Responsabilité limitée aux décisions prises dans le respect des\n        procédures.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer et coopérer sur\n        l'ensemble des tâches qui lui sont confiées.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur (se) (4) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- conseiller (ère) de vente ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'achat ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- caissier (ère) ou hôte (sse) de caisse (effectue l'arrêté des\n        comptes de la caisse) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- hôte (sse) d'accueil ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- étalagiste ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé (e) de marchandising ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- animateur (trice), démonstrateur\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(trice).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Filière administrative :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- aide-comptable ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- secrétaire ou assistante ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>-&nbsp; standardiste bilingue ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé (e) administratif ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- documentaliste.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Filière services techniques et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>logistique :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- magasinier ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- réceptionnaire ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- agent de maintenance ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- chargé (e) de réception qualifié\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(e) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- préparateur (trice) de commande\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifié (e).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Filière atelier :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- ouvrier (ère) professionnel (le) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>-&nbsp; technicien (ne). Plusieurs postes :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>-employé (e) de magasin polyvalent (e) qualifié (e).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>(1) Quelle que soit la filière, les\n        quatre critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\n        doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir art.\n        2, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Liste non exhaustive (voir art. 3, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(3) La multiactivité (ou polyvalence) exercée habituellement se\n        matérialise par le classement et la rémunération minimum afférente\n        au moins au niveau le plus élevé des fonctions assurées\n        conformément aux emplois repères définis. Toutefois, selon la\n        structure des entreprises, la nature même de certaines fonctions\n        implique que les salariés peuvent être amenés à exercer\n        occasionnellement une fonction d'un statut hiérarchique supérieur\n        (employés et ouvriers, agents de maîtrise, cadres). Dans ce cas, les\n        salariés qui se voient confier la responsabilité d'une fonction\n        correspondant à un niveau supérieur à leur niveau, pendant au moins\n        3 semaines consécutives, bénéficieront, proportionnellement au temps\n        passé, sous forme de prime différentielle, du salaire minimum garanti\n        à ce niveau\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(voir art. 2.1 b, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(4) L'obtention du certificat de qualification professionnelle «\n        Vendeur en magasin spécialisé jeux et jouets » donne accès à la\n        qualification de vendeur niveau III.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés et ouvriers, niveau IV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"476\">\u003Cp>critères classants (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"221\">\u003Cp>Filière emploi repère (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"476\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui requiert un minimum de connaissance professionnelle\n        correspondant un niveau de formation équivalent au moins à bac + 2\n        (niveau III de l'éducation nationale) ou résultant d'une expérience\n        professionnelle équivalente telle que définie à l'article 2 du\n        chapitre XII de la convention collective nationale. Compétences\n        globales sur l'ensemble de l'activité (vente, caisse, secrétariat\n        ...) relative au poste occupé et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>complétées par une spécialisation.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Complexité du poste et multiactivité (3) :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Effectue des opérations qualifiées nécessitant une bonne\n        technicité et une spécialisation ou effectue des opérations\n        qualifiées nécessitant une polyvalence sur plusieurs postes de\n        niveaux inférieurs. Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Fait preuve d'initiative dans la résolution des problèmes.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Responsabilité limitée aux décisions d'adaptations prises dans le\n        respect des directives et des procédures. Communication et dimension\n        relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer sur des sujets propres\n        à leur métier, coopérer, former (transmettre des connaissances ou de\n        l'expérience) dans son domaine de compétence.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"221\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur (euse) qualifié (e) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- conseiller (ère) de vente ou d'achat qualifié (e) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>-&nbsp; caissier (ière) ou hôte (sse) de caisse qualifié (e) (gère\n        toutes les opérations de caisse même les plus\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>complexes) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- étalagiste qualifié (e) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant (e) achats ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant (e) marketing ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- marchandiseur (euse).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Filière administrative :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- aide-comptable qualifié (e) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>-&nbsp; secrétaire ou assistant (e) qualifié (e) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant (e) administratif ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- secrétaire bilingue ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé (e) administratif qualifié (e) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant (e) informatique ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- archiviste, documentaliste.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Filière services techniques et logistique :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- logisticien (ne) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- gestionnaire approvisionnement ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- préparateur (trice), cariste ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant (e) technique.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Filière atelier :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- ouvrier (ère) professionnel (le) qualifié (e) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- technicien (ne) qualifié (e).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Plusieurs postes :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur (se), caissier (ère) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur (se), étalagiste ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur (se), animateur (trice) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- secrétaire, comptable ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur (se), marchandiseur (se).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>(1) Quelle que soit la filière, les\n        quatre critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\n        doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir art.\n        2, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Liste non exhaustive (voir art. 3, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(3) La multiactivité (ou polyvalence) exercée habituellement se\n        matérialise par le classement et la rémunération minimum afférente\n        au moins au niveau le plus élevé des fonctions assurées\n        conformément aux emplois repères définis. Toutefois, selon la\n        structure des entreprises, la nature même de certaines fonctions\n        implique que les salariés peuvent être amenés à exercer\n        occasionnellement une fonction d'un statut hiérarchique supérieur\n        (employés et ouvriers, agents de maîtrise, cadres). Dans ce cas, les\n        salariés qui se voient confier la responsabilité d'une fonction\n        correspondant à un niveau supérieur à leur niveau, pendant au moins\n        3 semaines consécutives, bénéficieront, proportionnellement au temps\n        passé, sous forme de prime différentielle, du salaire minimum garanti\n        à ce niveau.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(voir art. 2.1 b, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés et ouvriers, niveau V\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>Critères classants (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>Filière emploi repère (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>Emploi qui requiert des connaissances professionnelles\n        reconnues par un diplôme d'étude supérieure de niveau BTS, DUT,\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>- vendeur (se) hautement\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>DEUG ou équivalent (niveau III de l'éducation\n        nationale) ou une expérience professionnelle confirmée, équivalente\n        à l'article 2\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>qualifié (e) ;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>du chapitre XII de la convention collective\n        nationale.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>- vendeur (se) spécialisé (e) ;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>Emploi exigeant des compétences générales\n        d'animation d'équipe ou des compétences spécialisées dans une\n        filière ou activité.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>- étalagiste, décorateur (trice) ;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>Complexité du poste et multiactivité (3) :\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>- vendeur (se) principal (e) ;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>Effectue des opérations complexes liées à\n        l'animation d'une équipe ou à un poste spécialisé dans une\n        activité nécessitant la\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>- assistant (e) marketing\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>connaissance et l'expérience professionnelle\n        correspondantes.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>qualifié (e) ;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>- assistant (e) achat qualifié (e)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>Autonomie dans les tâches confiées.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>Aide à l'animation et à la coordination de\n        l'activité de plusieurs salariés (de niveaux I à IV) sous la\n        responsabilité d'un salarié de\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>- animateur (trice) d'équipe\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>niveau supérieur.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>(magasin).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>Responsabilité étendue à l'organisation des tâches\n        et la fixation des priorités.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>Filière administrative :\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>- comptable ;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer sur des\n        sujets complexes, coopérer, former (transmettre des connaissances ou\n        de\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>- secrétaire de direction ;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>l'expérience) dans son domaine de compétence.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(1) Quelle que soit la filière, les quatre critères classants\n        viennent en appui de l'emploi repère. Ils permettent d'apprécier les\n        exigences minimales auxquelles\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'emploi doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé\n        (voir art. 2, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Liste non exhaustive (voir art. 3, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(3) La multiactivité (ou polyvalence) exercée habituellement se\n        matérialise par le classement et la rémunération minimum afférente\n        au moins au niveau le plus\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>élevé des fonctions assurées conformément aux emplois repères\n        définis. Toutefois, selon la structure des entreprises, la nature\n        même de certaines fonctions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>implique que les salariés peuvent être amenés à exercer\n        occasionnellement une fonction d'un statut hiérarchique supérieur\n        (employés et ouvriers, agents de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>maîtrise, cadres). Dans ce cas, les salariés qui se voient confier\n        la responsabilité d'une fonction correspondant à un niveau supérieur\n        à leur niveau, pendant au\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>moins 3 semaines consécutives, bénéficieront, proportionnellement\n        au temps passé, sous forme de prime différentielle, du salaire\n        minimum garanti à ce niveau\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(voir art. 2.1 b, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>- assistant (e) administratif\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(ve) qualifié (e) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant (e) informatique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifié (e) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- archiviste, documentaliste\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifié (e) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- animateur (trice) d'équipe\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(ou service).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Filière services techniques et logistique :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de la réception ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- logisticien (ne) qualifié (e) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- préparateur (trice) cariste\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifié (e) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant (e) technique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifié (e) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- animateur (trice) d'équipe\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(technique ou logistique).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Filière atelier :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- ouvrier (ère) professionnel\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(le) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- technicien (ne) hautement\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifié (e) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- animateur (trice) d'équipe\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(atelier).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise, niveau VI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"546\">\u003Cp>Critères classants (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"152\">\u003Cp>Filière emploi repère (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"546\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi exigeant des compétences complexes qui peuvent être\n        multiples (plusieurs filières ou activités) Complexité du poste et\n        multiactivité (3) :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Effectue des opérations qualifiées et complexes du fait de\n        métiers connexes, de difficultés techniques, laissant une marge\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Complexité du poste lié à un emploi spécialisé nécessitant la\n        connaissance et l'expérience professionnelle de la spécialisation\n        correspondante ou lié à la gestion d'une unité nécessitant des\n        compétences multiples.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Autonomie limitée aux moyens mis à sa disposition dans\n        l'organisation du magasin ou service ou dans la fonction occupée. A la\n        responsabilité d'un magasin, d'un service sous l'autorité et les\n        directives du chef d'entreprise, d'un directeur ou d'un responsable\n        commercial ou à la responsabilité d'une activité correspondant à\n        l'emploi occupé en qualité de spécialiste.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>A la seule responsabilité d'animer, d'organiser et de coordonner\n        son équipe.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer sur des sujets\n        complexes, coopérer, former, contribuer à l'évaluation de ses\n        collaborateurs, et négocier avec des interlocuteurs variés.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"152\">\u003Cp>Filière commerciale : Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de rayon ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de caisse et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'accueil ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de magasin ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable adjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- adjoint (e) de direction.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Postes spécialisés :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- acheteur (euse) junior ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- chef de produit junior ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- décorateur (trice).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Filière administrative : Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable d'un service\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>administratif.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Postes spécialisés :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- comptable qualifié (e) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant (e) de direction ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- contrôleur (euse) de gestion junior ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- technicien (ne) informatique ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de projet\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>informatique.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Filière services techniques et logistique :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>-&nbsp; responsable d'un service (technique ou logistique) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de réception qualifié (e).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Filière atelier :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable d'un service\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(atelier).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>(1) Quelle que soit la filière, les\n        quatre critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\n        doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir art.\n        2, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Liste non exhaustive (voir art. 3, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(3) La multiactivité (ou polyvalence) exercée habituellement se\n        matérialise par le classement et la rémunération minimum afférente\n        au moins au niveau le plus élevé des fonctions assurées\n        conformément aux emplois repères définis. Toutefois, selon la\n        structure des entreprises, la nature même de certaines fonctions\n        implique que les salariés peuvent être amenés à exercer\n        occasionnellement une fonction d'un statut hiérarchique supérieur\n        (employés et ouvriers, agents de maîtrise, cadres). Dans ce cas, les\n        salariés qui se voient confier la responsabilité d'une fonction\n        correspondant à un niveau supérieur à leur niveau, pendant au moins\n        3 semaines consécutives, bénéficieront, proportionnellement au temps\n        passé, sous forme de prime différentielle, du salaire minimum garanti\n        à ce niveau\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(voir art. 2.1 b, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres, niveau VII\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"556\">\u003Cp>Critères classants (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"142\">\u003Cp>Filière emploi repère (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"556\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi exigeant des compétences générales de gestion d'une unité\n        (magasin, service ...) ou des compétences très spécialisées dans un\n        domaine d'activité doublé d'une grande expérience\n        professionnelle.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"142\">\u003Cp>Filière commerciale : Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur (trice) de magasin ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur adjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de service ou de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>secteur.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Postes spécialisés :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- acheteur (se) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de produit.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"556\">\u003Cp>Complexité du poste :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Même complexité du poste qu'au niveau VI.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Travaille dans le cadre d'un processus global sur un ou plusieurs\n        objectifs ou projet.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"142\">\u003Cp>Filière administrative : Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable comptable ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable des services\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>administratifs.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Postes spécialisés :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- contrôleur (se) de gestion\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifié (e) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de projet informatique qua­lifié (e).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"556\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Autonomie dans son domaine de responsabilités et dans\n        l'organisation de son activité.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Participe à la définition des moyens mis à sa disposition.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Responsabilité totale d'un magasin ou d'un service, d'un\n        secteur.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Recrute et prend toute décision ayant des conséquences sur\n        l'évolution professionnelle du personnel dont il a l'autorité.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"142\">\u003Cp>Filière services techniques et logistique :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable des services techniques ou logistiques.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"556\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer sur des sujets\n        complexes, coopérer avec l'ensemble des fonctions de l'entreprise,\n        former, évaluer ses collaborateurs, négocier avec des interlocuteurs\n        variés sur des sujets complexes, représenter l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>auprès de relations extérieures.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"142\">\u003Cp>Filière atelier : Gestion d'une unité : -\n        responsable d'atelier.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>(1) Quelle que soit la filière, les\n        quatre critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\n        doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir art.\n        2, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Liste non exhaustive (voir art. 3, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres, niveau VIII\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"573\">\u003Cp>Critères classants (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"124\">\u003Cp>Filière emploi repère (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"573\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi exigeant des compétences générales de gestion et de\n        direction.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"124\">\u003Cp>Filière commerciale : Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur (trice) des ventes\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur (trice) des achats\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur (trice) marketing\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur (trice) régional ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur (trice) de magasin qualifié (e).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"573\">\u003Cp>Complexité du poste :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Travaille sur des situations globales à forts enjeux nécessitant\n        la recherche de solutions adaptées.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"124\">\u003Cp>Filière administrative : Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>-&nbsp;&nbsp; directeur (trice) administratif (ve) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur (trice) informatique.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"573\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Propose le cadre et les orientations appropriées aux situations\n        nouvelles ou à des problèmes complexes. Forte autonomie dans la\n        définition des moyens.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"124\">\u003Cp>Filière services techniques et logistique : Gestion\n        d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur (trice) technique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur (trice) logistique.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"573\">\u003Cp>Dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer sur des sujets\n        complexes, coopérer avec l'ensemble des fonctions de l'entreprise,\n        former, évaluer ses collaborateurs, négocier avec des interlocuteurs\n        variés sur des sujets complexes, représenter l'entreprise auprès\n        de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>relations extérieures.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"124\">\u003Cp>Filière atelier : Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur (trice) atelier.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>(1) Quelle que soit la filière, les\n        quatre critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\n        doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir art.\n        2, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Liste non exhaustive (voir art. 3, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres, niveau IX\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"508\">\u003Cp>Critères classants (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"190\">\u003Cp>Filière emploi repère (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"508\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi exigeant de très fortes compétences générales dans la\n        gestion de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"190\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur (trice) commercial ou de réseau.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"508\">\u003Cp>Complexité du poste :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Poste d'une grande complexité qui nécessite des compétences dans\n        les différentes filières et de fortes compétences de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>gestion.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"190\">\u003Cp>Filière administrative :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur (trice) administratif et financier\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur (trice) des ressources humaines.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"508\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Forte autonomie dans la définition des moyens.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"190\">\u003Cp>Filière services techniques et logistique\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"508\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite des contacts internes et externes permanents\n        avec des enjeux forts engageant l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"190\">\u003Cp>Filière atelier\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>(1) Quelle que soit la filière, les\n        quatre critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\n        doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir art.\n        2, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Liste non exhaustive (voir art. 3, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Les cadres dirigeants mandataires sociaux nommés par les organes\nsociaux de l'entreprise, les cadres définissant et engageant les stratégies\npolitiques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques et financières de l'entreprise ayant une rémunération\nparticulièrement élevée et quasiment indépendant de leur temps travail sont\npour ces raisons\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exclus de l'application de la classification (art. 1.3, chap. XII).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-LOWWAGE_trigger\">\u003Cp>Annexe au chapitre XIII\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Barème des rémunérations minimales (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification des emplois détermine le montant de la rémunération\nminimale mensuelle de base garantie au salarié en dehors de toute partie\nvariable en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise (voir chapitre XII « Classifications » et chapitre XIII\n« Salaires minima »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Barème des rémunérations minimales applicable à la date de signature de\nla présente convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"324\">\u003Cp>NIVEAU\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"374\">\u003Cp>SALAIRE minimum mensuel pour 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"324\">\u003Cp>I\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"374\">\u003Cp>1 405\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"324\">\u003Cp>II\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"374\">\u003Cp>1 415\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"324\">\u003Cp>III\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"374\">\u003Cp>1 440\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"324\">\u003Cp>IV\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"374\">\u003Cp>1 460\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"324\">\u003Cp>V\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"374\">\u003Cp>1 545\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"324\">\u003Cp>VI\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"374\">\u003Cp>1 690\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"324\">\u003Cp>VII\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"374\">\u003Cp>2 210\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"324\">\u003Cp>VIII\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"374\">\u003Cp>2 900\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"324\">\u003Cp>IX\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"374\">\u003Cp>3 250\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attention : la CFE-CGC n'est pas signataire du barème des rémunérations\nminimales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le barème des rémunérations minimales figurant à l'annexe au\nchapitre XIII est étendu sous réserve des dispositions réglementaires\nportant fixation du salaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimum interprofessionnel de croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 18 décembre 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch2>Textes Attachés\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 21 décembre 1994 relatif à l'adhésion des entreprises\nrelevant de la fédération des détaillants en\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>maroquinerie et voyage (FNDMV) au FORCO\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des détaillants en maroquinerie et voyage\n(FNDMV).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FECTAM-CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération commerce distribution services CGT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Adhésion au FORCO\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des dispositions législatives et de celles de l'accord\ninterprofessionnel du 5 juillet 1994, les signataires conviennent d'adhérer à\nl'accord du 17\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 1993, modifié par l'accord du 10 novembre 1994 \"portant création\nde l'organisme paritaire collecteur agréé des entreprises relevant du secteur\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce et de la distribution (FORCO)\".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette décision entraîne l'adhésion de la FNDMV, en qualité de membre\nactif, à l'association FORCO, conformément à l'article 6 de l'accord du 17\nnovembre 1993\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifié et aux dispositions statutaires qui lui sont annexées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent, conformément aux dispositions de\nl'article 3 de l'accord national professionnel du 17 novembre 1993 de demander\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constitution d'une section financière distincte propre aux branches de\nl'équipement de la personne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Champ d'application\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les termes du présent accord s'appliquent à l'ensemble des entreprises\nressortissant de la FNDMV référencées sous le code NAF 524 F et n'engagent\npas les autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches de la convention collective n° 3251 - commerces de détail non\nalimentaires dits \" groupe des 10 \".\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Ressources de la section\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les ressources de la section sont, notamment, constituées par les\ncontributions des entreprises relevant du champ d'application dont le versement\nà la section est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rendu obligatoire en application des dispositions définies ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces contributions sont, pour toutes les entreprises : - 0,2 % de la taxe\nd'apprentissage qui, conformément aux dispositions de l'article 10-16 de\nl'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 5 juillet 1994, n'a pas fait l'objet d'un versement\ndirect par l'entreprise à un ou plusieurs CFA. Lors de son versement,\nl'entreprise peut faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>état de ses souhaits d'affectation à un ou plusieurs CFA de son choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises employant dix salariés et plus :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la totalité de la contribution de 0,4 % due au titre de la formation en\nalternance des jeunes, conformément aux dispositions de l'article 20-12 de\nl'accord national\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interprofessionnel du 5 juillet 1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,1 % maximum au titre du capital de temps de formation, conformément aux\ndispositions de l'article 40-15 de l'accord interprofessionnel du 5 juillet\n1994 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un minimum de 10 % du montant de leur obligation, au titre de la formation\ncontinue, définie à l'article L. 951-1 du code du travail et conformément\naux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article 70-3 de l'accord interprofessionnel du 5 juillet\n1994.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise qui en fait la demande obtient, dans la limite minimale de son\nversement, la prise en charge de toute dépense de formation qu'elle aura\nengagée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice du versement minimal visé ci-dessus, l'entreprise doit, en\noutre, verser l'intégralité des sommes correspondant au reliquat disponible\nau 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre de chaque année. Ce reliquat est constitué par la différence\nentre le montant de l'obligation légale de l'entreprise au titre de plan de\nformation et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépenses réalisées par elle avant le 31 décembre de chaque année, pour\nl'exécution de son plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les entreprises de moins de 10 salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la totalité de la contribution de 0,15 % due au titre de la formation\ncontinue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la totalité de la contribution de 0,1 % due au titre du financement de la\nformation en alternance des jeunes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article sont applicables pour la collecte 1995\nportant sur les salaires versés depuis le 1er janvier 1994, à l'exception du\nminimum de 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>% au titre de la formation continue des entreprises de plus de dix\nsalariés, pour lesquelles l'obligation s'appliquera sur les salaires versés\nau titre de 1995.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Organismes collecteurs\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les sommes visées à l'article 3 du présent accord sont versées et\ngérées dans la section financière de l'équipement de la personne du\nForco.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Création d'une CPNE\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent d'examiner les conditions de mise en place d'une\ncommission paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle\npropre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux secteurs d'activité relevant du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Durée de l'accord\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée de 1 an à compter du premier\njour du mois civil suivant sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de dénonciation totale ou partielle à l'expiration de cette\ndurée, l'accord se poursuivra par tacite reconduction d'année en année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute dénonciation devra être notifiée au moins 3 mois avant le jour\nanniversaire de la date de signature du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Application\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord, établi conformément à l'article L. 132-2 du code du\ntravail, est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à chacune\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations signataires et dépôt dans les conditions prévues à\nl'article L. 132-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comme prévu à l'article 1er du présent accord, la FNDMV adressera sa\ndemande d'adhésion au Forco, en qualité de membre actif, dès après\nl'accomplissement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formalités de dépôt et de demande d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 12 du 29 juin 2001 relatif à l'institution d'une\ncommission paritaire nationale de l'emploi et de la\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>formation professionnelle\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des antiquaires négociants en objets d'art, tableaux\nanciens et modernes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national du commerce de l'antiquité et de l'occasion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité professionnel des galeries d'art ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale de l'estampe, du dessin et du tableau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des détaillants en arts de la table et cadeaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des syndicats de droguistes marchands de couleurs au\ndétail de France ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale nationale de l'équipement du foyer, bazars et commerces\nménagers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale nationale interprofessionnelle des commerçants\ndétaillants en jeux, jouets, modélisme et puérinatalité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des détaillants en maroquinerie et voyage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale des métiers de la musique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC CGT-FO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération du commerce des services et force de vente CFTC, par lettre du\n6 septembre 2001 (BO CC 2001-45).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires conviennent d'instituer une commission\nparitaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle dans les\nsecteurs d'activités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couverts par le champ d'application de la convention collective nationale\ndes commerces de détail non alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Cette commission est composée de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Collège salariés et collège employeurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège salarial comprenant un nombre égal de représentants (1\ntitulaire et 1 suppléant) de chacune des organisations syndicales reconnues\nreprésentatives au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau national ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège employeurs comprenant un nombre égal de représentants à\ncelui du collège salarial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Bureau :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 2 ans, la commission choisit parmi ses membres un président et un\nvice-président, chacun appartenant à un collège différent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première présidence sera assurée par le collège salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A chaque renouvellement, la répartition des postes se fait alternativement\net paritairement entre les organisations patronales et les organisations\nsyndicales de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du bureau sont désignés par leur collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le vice-président représentent la commission dans le\ncadre des mandats qui leur sont confiés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le vice-président convoquent au moins 1 mois à l'avance\nles membres de la commission avec les documents nécessaires à la discussion\nenvoyés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préalablement 15 jours avant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le vice-président rendent compte annuellement des\nnégociations et des activités de la CPNEFP aux instances paritaires qui\nsuivent la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le vice-président assurent la tenue des réunions, la\npréparation et l'exécution des décisions de la commission. Ils préparent\nles ordres du jour des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>séances. Les procès-verbaux sont signés par le président et le\nvice-président et proposés pour approbation lors de la réunion suivante de\nla commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence du président ou du vice-président, ils seront remplacés\npar leur collège d'appartenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle remplit les missions définies par les textes législatifs,\nréglementaires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnels en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a pour rôle d'étudier les besoins en formation et en emploi des\nsecteurs d'activités couverts par le champ d'application de ladite convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale, et en particulier de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participer à l'étude des moyens de formation, de perfectionnement et de\nréadaptation professionnels existant pour les différents niveaux de\nqualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formuler toutes observations ou propositions utiles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- étudier la situation de l'emploi, son évolution au cours des mois\nprécédents et son évolution prévisible.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La CPNEFP a pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) De participer, en matière de formation initiale, à la définition des\nformations professionnelles ou techniques spécifiques aux secteurs\nd'activités couverts par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) De participer, en matière de reconversion, à la définition des\nformations de reconversions souhaitées par les secteurs d'activités susdits\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) De contribuer, en matière de formation en alternance des jeunes\n(apprentissage, contrats de qualification, etc.), à la définition des\npriorités dans ces domaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) De contribuer, en matière de formation continue, à la réflexion sur\nles moyens de formation, de perfectionnement et de réadaptation professionnels\nexistants ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à créer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La CPNEFP peut solliciter des concours, avis et conseils extérieurs. Elle\npeut également solliciter tous organismes appropriés pour les inviter à\ncontribuer à ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>objectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle devra se réunir au moins 3 fois par an et chaque fois qu'elle\nsera convoquée par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>président et le vice-président ou sur la demande de 3 au moins de ses\nmembres. Le secrétariat de la CPNEFP est assuré par le secrétariat de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les titulaires et les suppléants peuvent participer aux réunions. Le\ntitulaire a voix délibérative. En cas d'empêchement du titulaire, le\nsuppléant a les mêmes droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et prérogatives. Les suppléants sont destinataires des mêmes\ndocuments.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'impossibilité simultanée de siéger d'un titulaire et de son\nsuppléant, le titulaire peut donner pouvoir au membre de la commission\nparitaire de son choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le formulaire donnant pouvoir doit être joint à la convocation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présence des 3\u002F5 au moins des membres de la commission est requise pour\nla validité des délibérations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont prises à la majorité des membres présents ou\nreprésentés. Chaque membre ne peut disposer de plus de 2 voix, y compris la\nsienne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de situation de blocage au sein de la commission, cette dernière\npourra faire appel à la procédure de conciliation prévue à l'article 1er de\nla convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale des commerces de détail non alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord prendra effet le lendemain du jour suivant la publication\nau Journal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute dénonciation devra être notifiée par son auteur aux autres\nsignataires de la convention moyennant le respect d'un préavis de 3 mois. La\ndénonciation donne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lieu à dépôt auprès de la direction départementale du travail et de\nl'emploi de Paris et du greffe du conseil des prud'hommes de Paris. La\ndénonciation ne prend\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effet qu'à l'expiration du préavis qui commence à courir à compter de la\ndate de dépôt auprès de la DDTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 5 septembre 2003 relatif à l'ARTT\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) A l'exclusion du secteur des commerces de détail des jouets, modélisme\net puérinatalité (arrêté du 4 mai 2004, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des antiquaires négociants en objets d'art, tableaux\nanciens et modernes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national du commerce de l'antiquité et de l'occasion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité professionnel des galeries d'art ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale de l'estampe, du dessin et du tableau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des détaillants en arts de la table et cadeaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des détaillants en droguerie, équipement du foyer\net bazar ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale nationale de l'équipement du foyer, bazars et commerces\nménagers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des détaillants en maroquinerie et voyage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale des métiers de la musique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSCSFV CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Ayant pris acte des dispositions contenues dans la loi n° 98-6461 du 13\njuin 1998 et la loi n° 2000-37 du 19 janvier 2000 relatives à la réduction\ndu temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, les partenaires sociaux signataires de la convention collective\nnationale des commerces de détail non alimentaires n° 3251 reconnaissent la\nnécessité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définir par un accord de branche les modalités conventionnelles de la\nréduction effective du temps de travail adaptées aux situations des branches\net des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant de secteurs d'activités de situation préoccupante regroupant\nmajoritairement des petites, voire très petites entreprises, la négociation\nde branche apparaît\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme le niveau le plus pertinent pour fixer et encadrer les normes\ngénérales relatives à la réduction et l'organisation du temps du travail,\nmais aussi pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préserver la nécessaire harmonisation des pratiques sociales des secteurs\nd'activités considérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre de la réduction du temps de travail ne peut avoir\nd'effets positifs sur l'emploi que si elle est associée à une réorganisation\net un aménagement du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de travail permettant de mieux concilier, non seulement les\nimpératifs des entreprises avec les contraintes qui leur sont inhérentes au\nregard des services aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clients, mais aussi les attentes des salariés en vue d'améliorer leurs\nconditions de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, compte tenu d'un environnement concurrentiel, les\npartenaires sociaux ont souhaité permettre aux entreprises de la branche la\nmise en place d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation du temps de travail qui concilie la qualité de services des\nentreprises, les conditions de vie professionnelles et extraprofessionnelles\ndes salariés et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement de l'emploi dans la branche. Le présent accord prévoit\nainsi plusieurs formes d'aménagement du temps de travail susceptibles de\nrépondre en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principe aux conditions d'activité propres à chaque entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions d'application du présent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord concerne les entreprises relevant de la convention\ncollective nationale des commerces de détail non alimentaires qui souhaitent\nappliquer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions qu'il prévoit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises où sont constituées une ou plusieurs sections en\napplication de l'article L. 132-27 du code du travail, la négociation annuelle\nobligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'effectuera dans le respect de l'article L. 132-13.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre du présent accord doit permettre, en tout état de cause,\naux entreprises entrant dans le champ d'application, d'abaisser le seuil de\ndéclenchement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des heures supplémentaires à hauteur de 35 heures appréciées dans le\ncadre hebdomadaire, mensuel ou annuel selon les dispositions légales en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette perspective, les entreprises sont incitées à mettre en oeuvre,\nparmi les diverses modalités qui leurs sont accessibles et applicables en\nvertu du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord, des modalités d'aménagement du temps de travail et modes\nd'organisation qui permettent à la fois une plus grande satisfaction aux\nconsommateurs mais\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aussi tendent à répondre aux aspirations des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application du présent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est celui de la convention\ncollective nationale des commerces de détail non alimentaires du 14 juin 1988\nétendue par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>arrêté ministériel (JO du 25 janvier 1989).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 132-13 du code du travail l'accord s'applique de\nplein droit pour les entreprises de la branche ; en cas d'accord particulier\ncelles-ci ont un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délai de 1 an pour adapter leurs clauses selon le présent accord. Les\nclauses les plus favorables s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>TITRE Ier : DISPOSITIONS RELATIVES À LA REDUCTION ET À L'AMÉNAGEMENT DU\nTEMPS DE TRAVAIL\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Chapitre Ier : Réduction du temps de travail\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Mise en oeuvre de la réduction du temps de travail\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>A compter de la parution au Journal officiel de son arrêté d'extension, le\nprésent accord permet à toute entreprise qui le souhaite et relevant de son\nchamp\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application d'adopter un horaire collectif qui traduise une réduction du\ntemps de travail dans les conditions prévues par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Définition du temps de travail effectif au sein de la branche\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La loi du 13 juin 1998 et la loi du 19 janvier 2000 complètent la\ndéfinition du temps de travail effectif figurant à l'article L. 212-4 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit « du temps pendant lequel le salarié est à la disposition de\nl'employeur et doit se conformer à ses directives sans pouvoir vaquer\nlibrement à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occupations personnelles ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps assimilé à du travail effectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une brève interruption (toilettes, pause-café, etc.) pendant laquelle le\nsalarié reste à la disposition de l'employeur et doit se conformer à ses\ndirectives sans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoir vaquer librement à des occupations personnelles, est un temps\nassimilé à du temps de travail effectif. Peuvent s'ajouter certaines pauses\nparticulières à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>discrétion de l'employeur. Une pause de 20 minutes au moins doit être\naccordée au terme de 6 heures de travail en application des dispositions de\nl'article L. 220-2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- comme l'indique l'article L. 212-4 du code du travail, lorsque le port\nd'une tenue de travail est imposé par le règlement intérieur ou le contrat\nde travail et que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'habillage et le déshabillage doivent être réalisés dans l'entreprise\nou sur le lieu de travail, le temps nécessaire aux opérations d'habillage et\nde déshabillage est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assimilé à du temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Temps non assimilé à du travail effectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pendant la coupure repas ou lorsqu'il peut vaquer librement à des\noccupations personnelles, le salarié n'est pas à la disposition de\nl'employeur ; ce temps est exclu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du temps de travail effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Définition de la demi-journée.\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1.3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Pour les salariés à temps complet, la demi-journée est comprise entre le\ncommencement et la fin du travail. L'amplitude de la demi-journée est comprise\nentre 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures et 4 heures (en ce qui concerne le temps partiel, voir chapitre\nIV).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Contrôle de la durée du travail effectif.\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1.4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre de la réduction du temps de travail suppose qu'un\ncontrôle du temps de travail effectué par chaque salarié soit mis en place\nselon les modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pratiquées dans l'entreprise. Le décompte du temps de travail effectif de\nchaque salarié est tenu par l'employeur par tous moyens appropriés (tels que\npointeuse,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>badgeuse, feuille d'émargement...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés dont l'activité s'exerce pour tout ou partie à\nl'extérieur de l'entreprise, le mode de décompte du temps de travail effectif\nsera défini pour les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés par l'entreprise (tel qu fiche d'intervention, bordereau de\nlivraison, feuille d'émargement...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le décompte des heures de travail effectuées par chaque salarié est\nassuré par un système d'enregistrement automatique, celui-ci doit être\nfiable et infalsifiable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises se conformeront aux dispositions fixées par les articles D.\n212-18 à D. 212-21 du code du travail relatif au contrôle et au décompte des\nheures de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque tous les salariés d'un atelier, d'un service ou d'une équipe\ntravaillent selon le même horaire collectif, un horaire établi selon l'heure\nlégale indique les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures auxquelles commence et finit chaque période de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas d'organisation de travail par équipes successives, la composition\nnominative de chaque équipe, y compris les salariés mis à disposition par\nune entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail temporaire, est indiquée soit par un tableau affiché dans les\nmêmes conditions que l'horaire, soit par un registre tenu constamment à jour\net mis à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disposition de l'inspecteur du travail et des délégués du personnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque les salariés d'un atelier, d'un service ou d'une équipe ne sont\npas occupés selon le même horaire collectif de travail affiché, la durée du\ntravail de chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié concerné doit être décomposée selon les modalités suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- quotidiennement par enregistrement selon tous moyens, des heures de\ndébut et de fin de chaque période de travail ou par le relevé du nombre\nd'heures de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- chaque semaine, par récapitulation selon tous moyens du nombre d'heures\nde travail effectuées par chaque salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre II : Les différentes formes de réduction du temps de travail\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Chaque entreprise a la faculté d'opter pour le mode de réduction du temps\nde travail le plus approprié à son fonctionnement et son organisation, compte\ntenu de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nature de son activité, des variations prévisibles ou non, des contraintes\nparticulières notamment d'ouverture à la clientèle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, les modalités retenues devront respecter un\néquilibre entre les aspirations des salariés et les besoins de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'option retenue peut être commune à l'ensemble du personnel ou\nspécifique à certaines catégories de personnel en raison de la nature de\nleur emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre des modalités prévues dans le présent accord sera\nprécédée d'une phase d'information aux salariés concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Délai de prévenance\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 2.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la mise en oeuvre des différentes formes de réduction du\ntemps de travail, le délai de prévenance en cas de modification est de 9\njours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calendaires. On ne décompte pas le jour qui fait partir ce délai.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Option 1.- Réduction de la durée journalière de travail\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 2.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La réduction journalière du travail peut constituer une modalité de\npassage aux 35 heures. Il s'agit d'une répartition uniforme de la durée du\ntravail sur chaque jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillé de la semaine. Ainsi, pour les entreprises qui travaillent 5\njours par semaine, la réduction journalière correspond à un horaire de 7\nheures par jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Option 2.- Réduction de la durée hebdomadaire de travail\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 2.3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'entreprise adopte un horaire hebdomadaire de 35 heures qui\npeut se traduire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Soit sous la forme d'une demi-journée de 4 heures non travaillée par\nsemaine, commune à tous les salariés ou octroyée par roulement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut aussi ouvrir la possibilité aux salariés de regrouper 2\ndemi-journées (voir définition \" demi-journée \", art. 1.3) en une seule et\nde convenir d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commun accord des dates de prise de ces journées de réduction du temps de\ntravail dans le cadre du mois considéré. Tout report des demi-journées devra\nfaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'objet d'une information préalable selon le délai de prévenance fixé à\nl'article 2.1, sauf circonstances exceptionnelles (voir définition \"\ncirconstances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnelles \", chapitre VI). Les demi-journées ainsi reportées devront\ntoutefois être prises dans le mois considéré ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Soit sous la forme d'une répartition de l'horaire hebdomadaire de 35\nheures selon un horaire journalier différent et non uniforme. A titre\nd'exemple : 2 jours à 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures, 2 jours à 8 heures et 1 jour à 5 heures, ou encore 3 jours à 8\nheures et 2 jours à 5 h 30...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Option 3.- Réduction du temps de travail sous forme de jours de repos\nsupplémentaires par période de 4 semaines\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 2.4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La réduction du temps de travail en deçà de 39 heures hebdomadaires peut\négalement être mise en oeuvre en tout en partie par l'attribution, par\nl'employeur, selon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un calendrier préalablement établi à son initiative, de journées ou de\ndemi-journées de repos sur une période de 4 semaines équivalent au nombre\nd'heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectuées au-delà de 35 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, si l'horaire hebdomadaire reste à 39 heures, l'employeur peut\naccorder 4 demi-journées (voir définition \" demi-journée \", art. 1.3) ou 2\njours de repos de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduction de temps de travail toutes les 4 semaines pour passer à 35\nheures. La prise des jours se fera, pour moitié au choix de l'employeur, pour\nmoitié au choix\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délai de prévenance prévu à l'article 2.1 doit être respecté en cas\nde modification des dates de repos fixées par l'employeur. Le régime des\nheures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supplémentaires s'applique dès lors que les heures de travail sont\neffectuées au-delà de 39 heures au cours d'une semaine isolée (mêmé si sur\nles 4 semaines la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyenne s'établit à 35 heures) et à toutes les heures effectuées\nau-delà de 35 heures en moyenne calculées sur la période de 4 semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Option 4.- Réduction sous forme de jours de repos dans le cadre annuel\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 2.5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 212-9 du code du travail, la réduction du\ntemps de travail en deçà de 39 heures hebdomadaires peut être organisée en\ntout ou partie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sous forme de repos sur l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, l'horaire hebdomadaire peut être fixé par l'employeur à 39 heures\nsur une semaine de 5 jours et la réduction du temps de travail organisée sous\nforme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>repos rémunéré acquis au titre de la réduction du temps de travail à\nraison de 23 jours ouvrés par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-SCHEDULE_trigger\">\u003Cp>L'horaire hebdomadaire peut être également fixé par l'employeur selon une\ndurée inférieure à 39 heures mais supérieure à 35 heures. Dans ce cas, le\nnombre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jours de repos rémunéré doit être calculé proportionnellement à la\nréduction hebdomadaire appliquée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La période de référence afférente à la prise des repos correspond à\nune période de 12 mois civils consécutifs à compter du passage effectif au\ntemps réduit dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. Le nombre de jours de repos est établi au prorata de la\ndurée de présence effective du salarié dans l'entreprise au cours de la\npériode de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définie ci-dessus.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Ces jours de repos ne sont pas assimilables à des jours de congés payés\net ne donneront pas droit à attribution de jours supplémentaires de\nfractionnement. Par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contre, ces jours de repos sont assimilés à du temps de travail effectif\npour le calcul des congés payés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise des repos sera effectuée soit sous forme de journées entières ou\nde demi-journées (voir définition \" demi-journée \", art. 1.3) avec l'accord\ndu salarié. Le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre de jours de repos sera fixé pour moitié au seul choix de\nl'employeur, et pour l'autre moitié au seul choix du salarié, et ce dans le\nrespect de l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>212-9 du code du travail. Ils ne pourront pas être accolés aux jours de\ncongés légaux, sauf accord des parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dates seront fixées à titre indicatif dans le cadre d'une\nprogrammation établie et communiquée en début de période annuelle. Les\ndates seront confirmées et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éventuelles modifications notifiées avec le délai de prévenance minimum\nde 9 jours calendaires fixé à l'article 2.1, sauf circonstances\nexceptionnelles, et, dans ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas, le délai de prévenance peut être réduit à 4 jours calendaires\n(voir définition \" circonstances exceptionnelles \", chapitre VI).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire mensuel ne sera pas affecté par ces repos dans le cadre d'un\nlissage de la rémunération annuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de la loi du 19 janvier 2000, ne peuvent\nfaire l'objet d'une récupération par le salarié : les absences rémunérées\nou indemnisées, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés ou autorisations d'absence qui sont de droit pour les salariés en\nvertu des dispositions conventionnelles, les absences dues à la maladie ou à\nl'accident.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours de repos doivent être pris avant le terme de la période annuelle\nde référence, avec un bilan intermédiaire semestriel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article D. 212-23 du code du travail, le total des heures\nde travail effectuées est mentionné à la fin de la période de référence\nou lors du départ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié sur un document annexé au dernier bulletin de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Option 5.- Modulation du temps de travail\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 2.6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>2.6.1. Définition de la modulation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La modulation de la durée du travail a pour objet de permettre aux\nentreprises de faire face avec souplesse et sans surcoût aux fluctuations\nd'activité qu'elles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>subissent - quelles que soient les raisons de ces fluctuations - par\nl'augmentation de la durée du travail en cas de forte activité et par sa\nréduction lorsque l'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diminue. Pourvu que, sur l'année, cette durée n'excède pas 35 heures\nhebdomadaires en moyenne et, en tout état de cause, un plafond de 1 600\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6.2. Données économiques et sociales justifiant le recours à la\nmodulation du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des saisonnalités différentes selon les secteurs d'activité couverts par\nla convention collective nationale des commerces de détail non alimentaires\ndémontrées par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les courbes de chiffre d'affaires réalisé au cours de certaines périodes\nde l'année (à titre d'exemple : soldes, Saint-Valentin, fête des mères,\nfête des pères, fête de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>musique, rentrée scolaire, Noël, fêtes, foires et salons, ou autres\nmanifestations locales...) auxquelles s'ajoutent, dans certaines zones\ngéographiques, des pointes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activité liées au tourisme, justifient pleinement le recours à la\nmodulation du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, seule la modulation permet d'adapter le volume d'heures\ntravaillées au volume réel du travail et aux besoins de la clientèle. Ceci\npermet de renforcer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'action en faveur de l'emploi, de respecter les conditions de vie des\nsalariés et d'améliorer les performances de l'entreprise. La modulation peut\nêtre également une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>solution face à une concurrence de plus en plus forte d'autres formes de\ndistribution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6.3. Personnel concerné par la modulation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dispositif de modulation peut être appliqué à tout ou partie du\npersonnel de l'entreprise à temps plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont exclus du dispositif de la modulation les salariés à temps partiel,\nles salariés sous contrat à durée déterminée, les salariés intérimaires,\nles salariés sous contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage, de formation en alternance, les stagiaires conventionnés\net les cadres dirigeants (cf. chapitre III).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés embauchés en cours de période de modulation ne se verront\npas appliquer la modulation jusqu'à la fin de la période de modulation en\ncours à la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leur embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6.4. Organisation de la modulation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspday_select\">\u003Cp>L'horaire de travail hebdomadaire des salariés peut varier autour de\nl'horaire moyen hebdomadaire réduit dans le cadre d'une période maximale de 1\nan afin que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>périodes de haute et basse activités se compensent.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-dayspweek_select\">\u003Cp>L'horaire hebdomadaire de travail des salariés peut être réparti sur 4 ou\n5 jours.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspweek_select\">\u003Cp>Les périodes de haute activité sont celles dont les semaines n'excèdent\npas 44 heures sans dépasser un maximum de 5 semaines consécutives.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Elles sont limitées à 16 semaines par an. Pendant ces semaines, l'horaire\npourra être réparti sur 6 jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur une période de 10 semaines, la moyenne hebdomadaire ne peut dépasser\n42 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En période de basse activité, la durée journalière minimale de travail\nne peut pas être inférieure à 4 heures pour un salarié à temps complet.\nDans le cadre de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>programmation, d'un commun accord entre employeur et salarié, des semaines\nhautes pourront être compensées par des semaines de repos à horaire nul en\npériode\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>basse. Celles-ci ne pourront plus être modifiables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chef d'entreprise établit de façon indicative le planning de la\nmodulation reprenant les périodes de basse et de haute activité et la\nrépartition des jours travaillés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est soumis pour avis au comité d'entreprise ou aux délégués du\npersonnel, le cas échéant. Le chef d'entreprise remet à chaque salarié le\nplanning avant le début\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la période de modulation. Ce planning affiché est susceptible\nd'aménagement en fonction des circonstances exceptionnelles (voir définition\n\" circonstances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnelles \", chapitre VI). L'employeur avise, par modification du\nplanning affiché, les salariés des variations d'horaires décidées en\nrespectant le délai de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévenance fixé à l'article 2.1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan de la modulation devra être établi 2 fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6.5. Lissage de la rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors que le temps de travail est organisé sur une période de\nmodulation, la rémunération est la même chaque mois sur la base de 151,67\nheures,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indépendamment du nombre d'heures (ou de jours travaillés).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié quitte l'entreprise au cours d'une période de\nmodulation, il bénéficiera de son droit à repos compensateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat de travail en cours de la période de\nmodulation, la régularisation ne pourra se faire que dans le respect des\narticles L. 145-2 et R.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>145-2 du code du travail. Les heures excédentaires par rapport à l'horaire\nmoyen de travail au début de l'exercice à la date de la fin du préavis sont\nversées en sus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du solde de tout compte et avec les majorations applicables aux heures\nsupplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de licenciement au cours de la période de modulation, le salarié\nconserve s'il y a lieu le supplément de la rémunération régulée qu'il a\nperçue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La régularisation de la rémunération et, le cas échéant, le repos\ncompensateur s'effectuera(ont) en fonction des heures réellement effectuées\ndurant le cycle de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modulation et en ce qui concerne la rémunération, soit, au taux horaire\nfixé dans le contrat de travail, soit en cas d'augmentation de salaire au\nnouveau taux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicable au moment du versement du salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les montants des salaires ne peuvent être inférieurs à celui du salaire\nminimum conventionnel et calculé sur la base de l'horaire mensuel moyen de la\npériode\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6.6. Absence au cours de la période de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence pour maladie, accident ou raisons familiales impérieuses\npendant la période de modulation, l'horaire effectué pendant cette période\ndoit être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calculé en tenant compte pour les jours d'absence des heures de travail qui\nauraient été réellement effectuées par le salarié le ou les jours\nconsidérés dans le cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la programmation des horaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6.7. Décompte de la durée annuelle du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'entreprise adopte le régime de modulation du temps de travail,\nafin de faciliter la mise en oeuvre du présent accord, les parties signataires\nconviennent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminer un cadre de référence de calcul de la durée effective du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-hourspyear_select\">\u003Cp>La durée annuelle sera fixée chaque année. La durée annuelle de\nréférence devra être fixée à une moyenne de 35 heures par semaine et ne\npourra pas dépasser 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>600 heures par an (seuil de déclenchement des heures supplémentaires),\nsous réserve d'avoir acquis les droits complets à copngés payés (5\nsemaines).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>2.6.8. Travail temporaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés sous contrat à durée déterminée à temps plein et à temps\npartiel et les salariés intérimaires ne sont pas visés par le présent\ndispositif de modulation. Ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivront toutefois l'horaire du poste de travail où ils sont affectés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6.9. Recours au chômage partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il apparaît dans le mois précédant la fin de la période modulée que\nles baisses d'activité ne pourront pas être suffisamment compensées par les\nhausses d'activité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise sortant du cadre de la modulation peut solliciter au titre du\nchômage partiel les heures ainsi perdues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre III : Cadres : modalités d'organisation du temps de travail des\ncadres\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Cadres dirigeants\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 3.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les cadres dirigeants tels que définis à l'article L. 212-15-1 du code du\ntravail sont exclus des dispositions du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cadres dirigeants sont les cadres auxquels sont confiées des\nresponsabilités dont l'importance implique une grande indépendance dans\nl'organisation de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi du temps, qui sont habilités à prendre des décisions de façon\ntotalement autonome et qui perçoivent une rémunération se situant dans les\nniveaux les plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>élevés des systèmes de rémunération pratiqués dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A titre d'exemple, ces cadres remplissent la totalité des critères\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils sont mandataires sociaux nommés par les organes sociaux de\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils définissent les stratégies politiques, économiques et financières\nde l'entreprise et ont le pouvoir de les engager ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils ont un salaire élevé et quasiment indépendant de leur temps de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, ils ne bénéficient plus que des règles sur les différents congés\net sont exclus de toute autre disposition sur le temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Cadres autonomes\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 3.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sont cadres autonomes tels que définis par l'article L. 212-15-3 du code du\ntravail, les cadres pour lesquels la durée du travail ne peut être\nprédéterminée du fait de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la nature de leurs fonctions, des responsabilités émanant soit d'un cadre\nde niveau supérieur, soit du chef d'entreprise ou du degré d'autonomie dont\nils bénéficient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à travers la responsabilité totale d'un service ou d'un magasin. Les\ncadres autonomes sont classés en catégorie VII ou VIII de la classification\nconventionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour cette catégorie de cadres, il est possible de conclure, avec l'accord\nde l'intéressé, des conventions de forfait établies sur une base\nhebdomadaire, mensuelle ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuelle en jours ou en heures. En tout état de cause, la rémunération\nafférente au forfait doit être au moins égale à celle que recevraient les\ncadres concernés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte tenu du salaire minimum conventionnel applicable dans l'entreprise et\ndes bonifications et majorations de salaires correspondantes (code du travail\nL.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>212-15-4).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.1. Forfait annuel jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nombre de jours travaillés pour cette catégorie de personnel est de 213\njours par année civile ou toute autre période de 12 mois consécutifs. En cas\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépassement de ce plafond, le cadre doit bénéficier, obligatoirement au\ncours du premier trimestre suivant la période de référence, d'un nombre de\njours de repos\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égal au dépassement constaté. Le plafond annuel de jours de l'année\nconsidérée est alors réduit d'autant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les cadres ne bénéficiant pas d'un congé annuel complet, le nombre\nde jours de travail est augmenté à concurrence du nombre de jours de congés\nauxquels le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié ne peut pas prétendre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les règles relatives au repos quotidien, prévues à l'article L. 220-1 du\ncode du travail et les règles relatives au repos hebdomadaire, prévues à\nl'article L. 221-4 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail s'appliquent. Le cadre salarié autonome au forfait jours\ndoit bénéficier d'un temps de repos quotidien d'au moins 11 heures\nconsécutives et d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps de repos hebdomadaire de 24 heures auquel s'ajoute le repos quotidien\nde 11 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les jours de repos générés par la réduction du temps de travail seront\npris d'un commun accord par journée ou demi-journée (matinée ou après-midi)\n(voir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définition « demi-journée », art. 1.3), compte tenu des impératifs de\nfonctionnement propres à l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut, les jours de repos seront pris pour moitié au choix du cadre\nsalarié et pour moitié au choix de l'employeur avec obligation de respecter\nun délai de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévenance de 8 jours calendaires. En cas de jours en nombre impair, le\nchoix du dernier jour sera fixé d'un commun accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cadres concernés reçoivent une rémunération minimum au moins\néquivalente au forfait annuel heures de 1 780 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce forfait s'accompagne d'un mode de contrôle. Le décompte des journées\ntravaillées ou des jours de repos pris est établi mensuellement par\nl'intéressé. Les cadres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés doivent remettre, une fois par mois à l'employeur qui le valide,\nun document récapitulant le nombre de jours déjà travaillés, le nombre de\njours ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demi-jours de repos pris et ceux restant à prendre. A cette occasion doit\ns'opérer le suivi de l'organisation du travail, le contrôle de l'application\ndu présent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de l'impact de la charge de travail sur leur activité de la journée. Le\ncontrôle des jours sera effectué soit au moyen d'un système automatisé,\nsoit d'un document\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auto-déclaratif. Dans ce cas, le document signé par le salarié et par\nl'employeur est conservé par ce dernier pendant 3 ans et tenu à la\ndisposition de l'inspecteur du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail (art. L. 212-15-3).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.2. Forfait annuel heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur pourra également proposer aux cadres occupant un emploi du\nniveau visé au présent article la signature d'un avenant à leur contrat de\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyant une convention de forfait de 1 600 heures sur l'année pouvant\nêtre portée à 1 780 heures, sous réserve du respect du minima de sa\ncatégorie et d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire au moins égal à celui auquel lui aurait donné droit l'application\ndes majorations pour heures supplémentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application de ce forfait annuel en heures implique un décompte\nindividuel du temps de travail qui est effectué par l'intéressé et transmis\nà la fin de chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaine de travail à son supérieur hiérarchique, qui s'assure de son\nexactitude, veille au respect de la réglementation relative à la durée\nmaximale de travail et y\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appose son visa.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les relevés d'heures sont revus, chaque fin de mois par la direction\nde l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Cadres intégrés\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 3.3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sont visés les salariés tels que définis à l'article L. 212-15-2 du code\ndu travail occupés selon l'horaire collectif applicable du magasin, de\nl'atelier ou du service\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auxquels ils sont intégrés et pour lesquels la durée de leur temps de\ntravail peut être prédéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces cadres bénéficient de l'ensemble de la réglementation de la durée du\ntravail. Ainsi, les dispositions des chapitres Ier et II peuvent s'appliquer à\ncette catégorie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de personnel selon les mêmes modalités que les autres salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cadres intégrés sont classés au moins en catégorie VII de la\nclassification conventionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ces cadres, il est toujours possible de mettre en place un forfait\nheures hebdomadaire ou mensuel incluant les heures supplémentaires dans le\nrespect des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minima conventionnels. La rémunération des heures supplémentaires\ns'effectue selon les dispositions légales en vigueur dans le respect des\nchapitres Ier et II.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre V : Heures supplémentaies\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Modalités\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 5.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-OVERTIME_trigger\">\u003Cp>Afin de favoriser l'emploi, les éventuelles heures supplémentaires seront\nen priorité compensées en temps de repos compensateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La compensation des heures supplémentaires et des majorations y afférentes\nen repos pourra être totale ou partielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le remplacement des heures supplémentaires par un repos ne modifie pas le\ndroit au repos compensateur légal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures supplémentaires dont le paiement aura été intégralement\nremplacé par un repos équivalent à leur paiement et aux majorations y\nafférentes ne s'imputent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas sur le contingent annuel d'heures supplémentaires applicables aux\nentreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'impossibilité de récupération dans le trimestre, elles peuvent\nêtre, au choix du salarié, soit compensées en temps de repos compensateur,\nsoit rémunérées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux dispositions légales en vigueur. La rémunération des\nheures supplémentaires s'effectue selon les dispositions légales en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Chapitre VI : Circonstances exceptionnelles\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Définition\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les circonstances exceptionnelles relèvent d'événements très divers\nliés tant à l'environnement de l'entreprise qu'à celui du ou des salariés.\nIl s'agit de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- surcroît d'activité pour pallier les absences non prévisibles (maladie,\naccident...) éventuelles du personnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cas de force majeure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié pourra refuser toute modification pour impérieuses nécessités\nfamiliales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre VII : Mesures favorisant l'égalité des hommes et des femmes\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les entreprises concernées par le présent accord pratiqueront l'égalité\nentre les hommes et femmes plus particulièrement en matière d'affectation à\nun emploi, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération, d'aménagement de postes, de formation et de promotion\nprofessionnelles et de tout autre événement affectant la carrière\nprofessionnelle de chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié et ceci dans le respect des catégories professionnelles telles\nqu'elles résultent de la convention collective. Elles s'engagent par ailleurs\nà éviter toute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>discrimination entre les hommes et les femmes lors de l'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant du présent accord réaffirment leur attachement au\nprincipe de non-discrimination des salariés en raison de leur origine, de\nleurs moeurs, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur situation de famille, de leur appartenance à une ethnie, une nation ou\nune race, de leur opinion politique, de leur activité syndicale ou mutualiste,\nde leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conviction religieuse, de leur état de santé ou de leur handicap et dans\ntous les cas, dans le respect complet de l'article L. 122-45.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre VIII : Incidences de la réduction du temps de travail\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Rémunération\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent que la mise en oeuvre de cet accord dans\nl'entreprise s'accompagne du maintien du salaire minimum mensuel\nconventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 169 heures correspondant à la classification des salariés concernés,\nsous réserve de l'application des dispositions de la loi du 19 janvier 2000\ninstaurant une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération de garantie mensuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette disposition a fait l'objet de la signature préalable le 6 septembre\n2001 de l'avenant n° 13 « Salaires » étendu par le Journal officiel du 11\ndécembre 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>TITRE II : SUIVI ET DURÉE DE L'ACCORD\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch3>Commission nationale de suivi du présent accord\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Une commission nationale est constituée sur le plan national pour une\ndurée de 5 ans à compter de la date de parution de l'extension de\nl'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, d'un collège de salariés constitué d'un délégué par\norganisation signataire du présent accord (les organisations non signataires\npourront désigner un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membre consultatif) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, d'un collège d'employeurs en nombre égal à celui des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a pour objet de vérifier la bonne application des dispositions du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission nationale est réunie au moins une fois par an et en cas de\nbesoin, dans les 3 mois de la présentation d'une saisine écrite. Cette\ndernière ne peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présentée que de façon écrite par l'une des parties signataires du\nprésent accord. Durant les 12 premiers mois d'application de cet accord, il\nsera prévu 2 réunions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les précisions apportées par la commission nationale sont communiquées\naux organisations et déposées au bureau des conventions collectives du\nministère du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, de l'emploi et de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.1. Modalités de saisine de la commission nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de saisine sont les mêmes que celles prévues à l'article\n1.7 de la convention collective nationale. Les parties signataires rappelle que\ncette saisine\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit être faite par lettre recommandée avec avis de réception adressée\nau secrétariat de la commission en précisant le nom de la commission saisie\n(commission de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivi de l'accord sur la RTT). Elle est accompagnée des pièces\nnécessaires à son examen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La correspondance doit être adressée au « Groupe des 10 », Fédération\nfrançaise des détaillants en droguerie, équipement du foyer et bazar, 14,\nterrasse Bellini,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>92807 Puteaux Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se réunit dans les 3 mois de la saisine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Durée de l'accord\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>10.1. Durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.2. Caducité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord est directement lié à l'obligation légale faite aux\nentreprises contenue dans la loi n° 98-6461 du 13 juin 1998 et la loi n°\n2000-37 du 19 janvier 2000\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatives à la réduction du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La remise en cause des dispositions légales et réglementaires rendrait cet\naccord caduc et obligerait les partenaires sociaux à ouvrir de nouvelles\nnégociations sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce thème.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.3. Révision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, en cas de remise en cause de l'équilibre du présent accord\npar des dispositions législatives ou réglementaires postérieures à sa\nsignature, les signataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>se réuniront en vue d'étudier toutes les conséquences de la situation\nainsi créée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.4. Dénonciation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être dénoncé par l'une des parties avec un\npréavis de 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie dénonciatrice doit motiver cette dénonciation auprès de toutes\nles parties signataires et la déposer conformément aux dispositions du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation oblige les partenaires sociaux à ouvrir de nouvelles\nnégociations sur ce thème.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Dépôt et extension\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>11.1. Dépôt légal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé en autant d'exemplaires que\nnécessaire au secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes de Paris et à la\ndirection\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départementale du travail et de l'emploi de Paris, conformément aux\narticles L. 132-10, R. 132-1 et R. 132-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.2. Extension de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 132-16 du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.3. Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entre en vigueur à compter du jour de la parution au\nJournal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Adhésion par lettre du 6 décembre 2004 de la fédération des\ncommerces et des services UNSA à la convention\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>collective nationale de commerces de détail non\nalimentaires\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Bagnolet, le 6 décembre 2004.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération des commerces et des services UNSA, 21, rue Jules-Ferry,\n93177 Bagnolet Cedex, au conseil des prud'hommes de Paris, M. le secrétaire du\ngreffe,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>27, rue Louis-Blanc, 75484 Paris Cedex 10.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous avons le plaisir de vous faire savoir que, après décision du bureau\nfédéral de la fédération des commerces et des services UNSA, prise à\nl'unanimité, nous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhérons à la convention collective \" Commerces de détail non\nalimentaires \" n 3251.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Veuillez agréer, Monsieur, nos salutations distinguées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétaire général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 5 juin 2008 relatif à la classification des\nemplois\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation\nquinquennale sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classifications vise également à définir et programmer les mesures\npermettant de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les\nhommes avant le 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2010 (arrêté du 11 février 2009, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des antiquaires négociants en objets d'art, tableaux\nanciens et modernes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national du commerce de l'antiquité et de l'occasion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité professionnel des galeries d'art ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale de l'estampe, du dessin et du tableau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des détaillants en droguerie, équipement du foyer,\nbazar, section arts de la table et cadeaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale nationale de l'équipement du foyer, bazars et commerces\nménagers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat français du jouet, de la puériculture et des produits de l'enfant\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des détaillants en maroquinerie et voyage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale des métiers de la musique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'évolution rapide des techniques, les différences d'appellations\nd'emplois dans les entreprises d'une même branche professionnelle, la volonté\nd'assurer aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés une progression de carrière et une concrétisation des écarts\nhiérarchiques, ont conduit les partenaires sociaux à imaginer un système de\nclassifications\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susceptible de répondre de façon objective, simple et équitable à ces\ndifférentes préoccupations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique aux entreprises relevant du champ\nd'application de la convention collective nationale des commerces de détail\nnon alimentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(antiquités, brocante, galeries d'art, oeuvres d'art, arts de la table,\ncoutellerie, droguerie, équipement du foyer, bazars, commerces ménagers,\nmodélisme, jeux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jouets, périnatalité, maroquinerie, instruments de musique) représentant\nun effectif de plus de 59 800 salariés au 31 décembre 2006 (source :\nobservatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prospectif du commerce de la branche).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification n'ayant pas été revue depuis la création de la\nconvention collective nationale, les partenaires sociaux ont souhaité adapter\nle système de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification aux spécificités des nombreux métiers couverts par ladite\nconvention collective nationale et à la taille des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord annule et remplace les dispositions de l'annexe I «\nClassifications », modifiée par avenant n° 1 du 14 juin 1988 de ladite\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que la classification a 5 fonctions\nessentielles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fonction d'identification des contenus du travail et des métiers pour\nmieux prendre en compte leur évolution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fonction de classement visant à construire une hiérarchie\nprofessionnelle et à justifier les écarts entre les différentes situations\nde travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fonction salariale afin d'affecter un salaire minimum à chacun des\nniveaux correspondant à cette hiérarchie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fonction de promotion et d'évolution des salariés dans leur carrière\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fonction de régulation du marché du travail en facilitant grâce à cet\ninstrument unique la mobilité professionnelle dans les divers métiers et\nentreprises de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche, la progression de carrière et en permettant l'égalité\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nouveau système de classification intègre un système mixte fondé sur\ndes critères définis de façon rigoureuse et objective comportant un nombre\nsignificatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emplois repères assorti de niveau de classement permettant de\nconcrétiser les écarts hiérarchiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont choisi cette méthode en tenant compte des\nspécificités de la branche : le commerce de détail non alimentaire qui\nregroupe au moins 10\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>activités économiques différentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La notion de critères classants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque niveau hiérarchique repose sur des critères explicites\n(compétences et connaissances, complexité du poste et multiactivité,\nautonomie et responsabilité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communication et dimension relationnelle).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les emplois non répertoriés dans les emplois repères, le classement\neffectif des postes est laissé à l'entreprise qui évalue le degré de\nqualification nécessaire à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi en fonction des éléments déterminés par la branche (voir art. 4\n« Les emplois repères »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois repères\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les emplois repères illustrent concrètement les emplois de la branche. Ils\nsont destinés à faciliter la mise en oeuvre du classement dans les\nentreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le système de classement peut être ainsi utilisé dans toutes les\nfilières de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nouvelle classification doit encourager la progression personnelle du\nsalarié et son évolution professionnelle dans l'entreprise ou dans les\nentreprises de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche. Elle doit permettre la reconnaissance de l'engagement du salarié\ndans l'exercice de son métier au sein de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux attirent l'attention des entreprises sur\nl'importance de la classification et sur l'obligation de l'appliquer dans\nl'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la classification doit faire le lien entre le niveau de qualification\nnécessaire à l'emploi et la rémunération minimale de base en dehors de\ntoute partie variable en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur dans l'entreprise. Ainsi la classification assure la relation avec\nla rémunération et permet d'appliquer le principe selon lequel toute\nprogression de niveau de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification est associée à une progression de la rémunération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la classification de l'emploi doit figurer sur le bulletin de paie\n(emploi, niveau) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la classification des emplois est aussi un élément qui permet à la\nbranche d'élaborer le rapport annuel présentant la situation professionnelle\ncomparée des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes et des hommes et les indicateurs propres aux secteurs d'activités\ncouverts (situation économique et sociale).L'élaboration de ce rapport permet\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation en toute connaissance de cause et favorise ainsi la\nnégociation dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Champ d'application\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est celui défini par l'article\n1.1 du titre Ier « Clauses générales » de la convention collective\nnationale des commerces de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail non alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification définie dans le présent accord est applicable à tout\ntype d'entreprise, d'établissement et à tout type de fonction. Elle repose\nsur l'utilisation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>critères classants qui permettent d'analyser les fonctions indépendamment\nde la personnalité d'un salarié et de toute appellation d'emploi utilisée\ndans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Hiérarchie de la grille des emplois\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La nouvelle classification déterminée par le présent accord reprend un\nclassement des emplois en 9 niveaux qui peuvent être ventilés en 4 filières\nselon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'importance de l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Filière commerciale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Filière administrative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Filière services technique et logistique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Filière atelier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La structure des emplois de la branche nécessite une nouvelle répartition\nen 9 niveaux de qualification ainsi définie :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les emplois d'ouvriers et d'employés sont classés en 5 niveaux de\nqualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une catégorie intermédiaire agent de maîtrise est créée au niveau 6\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les cadres sont classés en 3 niveaux de qualification, niveaux 7, 8 et\n9.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cadres dirigeants mandataires sociaux nommés par les organes sociaux de\nl'entreprise, les cadres définissant et engageant les stratégies\npolitiques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques et financières de l'entreprise ayant une rémunération\nparticulièrement élevée et quasiment indépendant de leur temps de travail\nsont pour ces raisons\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exclus de l'application de la classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi pour la détermination du niveau de qualification des emplois, les\nemployeurs doivent se référer à la grille des critères classants et aux\nemplois repères (voir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>art. 4).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction de la structure de l'entreprise ou de l'établissement, le\nsystème permet la promotion au niveau supérieur de la filière et le passage\nd'une filière à l'autre,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment par la formation, acquisition de compétences ou l'exercice de\nresponsabilités nouvelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Système des critères classants\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les critères classants sont les références qui permettent de distinguer\nles niveaux d'exigence des différents emplois ou compétences. Ils permettent\nde hiérarchiser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les emplois les uns par rapport aux autres et d'établir l'adéquation entre\nle contenu des emplois et les capacités nécessaires pour les exercer. Ainsi\nqu'il est précisé à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 2, les employeurs doivent se référer aux critères classants qui\nviennent en appui des emplois repères.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.1. Définition des critères retenus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quatre critères classants ont été retenus : compétences et\nconnaissances, complexité du poste et multiactivité, autonomie et\nresponsabilité, communication et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dimension relationnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Compétence et connaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La compétence est un critère qui tient compte de la somme des\nconnaissances nécessaires pour exercer la fonction et en avoir la\nmaîtrise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les connaissances sont déterminées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par un niveau d'éducation nationale minimal requis ou non selon la\nnature de l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par la maîtrise opérationnelle acquise par un diplôme, un titre\nprofessionnel ou technique ou un certificat de qualification professionnelle\n(CQP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par la maîtrise opérationnelle acquise par expérience\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par la formation continue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par la validation des acquis de l'expérience (VAE) selon les\ndispositions légales et réglementaires dispensée par les organismes\nagréés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Complexité du poste et multiactivité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La complexité du poste se définit selon le degré et la difficulté des\ntâches à accomplir, les informations à collecter, les réflexions à mener\net les objectifs communs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à atteindre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La multiactivité est une richesse pour les salariés et les entreprises du\ncommerce de détail non alimentaire. Elle se caractérise par la faculté soit\nd'assurer de façon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>habituelle plusieurs fonctions de nature différente au sein d'une même\nfilière, soit dans le cadre d'une même spécialité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La multiactivité exercée habituellement se matérialise par le classement\net la rémunération minimum afférente au moins au niveau le plus élevé des\nfonctions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurées conformément aux emplois repères définis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, selon la structure des entreprises, la nature même de certaines\nfonctions implique que les salariés peuvent être amenés à exercer\noccasionnellement une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction d'un statut hiérarchique supérieur (employés et ouvriers, agents\nde maîtrise, cadres). Dans ce cas, les salariés qui se voient confier la\nresponsabilité d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction correspondant à un niveau supérieur à leur niveau, pendant au\nmoins 3 semaines consécutives, bénéficieront, proportionnellement au temps\npassé, sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forme de prime différentielle, du salaire minimum garanti à ce niveau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Autonomie et responsabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'autonomie, c'est la faculté d'effectuer des choix sur les actions et les\nmoyens à mettre en oeuvre pour l'exercice de l'activité en vue de la\nréalisation d'objectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce critère évolue selon :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la nécessité, la fréquence, l'étendue et la distance du contrôle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le degré d'autonomie que requiert l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les missions spécifiques confiées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le degré de délégation pour l'animation et\u002Fou le contrôle d'équipe,\nde représentation, de négociation, de gestion, de signature ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la contribution aux performances de l'entreprise par des actions internes\nou externes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'autonomie évolue selon le degré de latitude d'action dont dispose le\nsalarié dans l'emploi liée à sa complexité et aux difficultés des\nsituations rencontrées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La responsabilité est le fait d'apporter dans l'exercice de la fonction une\ncontribution aux performances de l'entreprise par des actions internes ou des\nactions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>internes et externes à celle-ci (clients, fournisseurs...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Communication et dimension relationnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce critère concerne l'exigence de contacts nécessaires à l'exercice de la\nfonction selon le niveau hiérarchique dans la situation relationnelle avec les\nacteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>externes de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon le niveau, la dimension relationnelle s'analyse comme l'aptitude à\ns'insérer dans la vie de l'entreprise, à coopérer, participer au sein d'une\néquipe ou animer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une équipe afin de répondre aux besoins de la clientèle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Présentation de la grille\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La grille reprend horizontalement les 4 critères classants et verticalement\nles compétences qu'elle requiert :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 5 niveaux pour les employés et ouvriers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 niveau pour les agents de maîtrise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 niveaux pour les cadres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon la structure et l'importance de l'entreprise, les emplois sont\nventilés en 4 filières :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Filière commerciale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Filière administrative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Filière services technique et logistique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Filière atelier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les critères classants revêtent la même importance. Verticalement la\ngrille présente la graduation de valeur des critères classants selon les\nniveaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La lecture horizontale de la grille permet d'apprécier les exigences\nminimales auxquelles un emploi doit répondre concomitamment pour pouvoir y\nêtre classé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A chaque niveau correspond une liste non exhaustive d'emplois repères (voir\nart. 4).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application du niveau détermine la rémunération minimale mensuelle de\nbase garantie à chaque salarié en dehors de toute partie variable en vigueur\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise garantie à chaque salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Les emplois repères\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Une liste d'emplois repères répertoriés selon les informations\nrecueillies auprès des entreprises de la branche dans le cadre de l'enquête\nemploi formation par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPNEFP) et la cartographie des métiers réalisée par\nl'observatoire prospectif du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce ont permis aux signataires la mise en application de la grille de\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces emplois repères ne représentent nullement une liste exhaustive des\nemplois et de leur évolution dans les différents métiers couverts par le\nchamp d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ladite convention collective nationale. Ils ont été jugés\nsignificatifs et donc repères pour 2 raisons :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils sont présents dans de nombreuses entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ils concernent le plus grand nombre de salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi qu'il est précisé à l'article 2, les employeurs doivent se\nréférer aux emplois repères.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces emplois repères figurent dans l'annexe I « Classification des emplois\n» du présent accord. Dans le cas où l'emploi ne serait pas référencé dans\nles emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>repères, les critères classants permettent de déterminer le niveau de\nl'emploi occupé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'appellation d'emploi dans une langue étrangère, le contrat de\ntravail et la fiche de paie mentionneront la correspondance en langue\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Rémunération.- Mise en oeuvre de la nouvelle classification.- Affiliation\nau régime des cadres\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 9 du présent accord, les difficultés de mise en\noeuvre de la nouvelle classification qui n'auraient pas été résolues dans\nl'entreprise seront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soumises à la commission nationale paritaire d'interprétation, instituée\npar l'article 1.7 des clauses générales de la convention collective\nnationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le classement détermine le montant de la rémunération minimale mensuelle\nde base garantie au salarié en dehors de toute partie variable en vigueur\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf à justifier toute disparité de salaire, les employeurs doivent\nassurer une égalité de rémunération entre les salariés effectuant un même\ntravail ou un travail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>valeur égale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Délai de mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La nouvelle classification est d'application directe dans l'entreprise,\ntoutefois une certaine souplesse est accordée aux entreprises pour sa mise en\noeuvre. Ainsi les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises disposent d'un délai de 6 mois maximum à compter de la date\nd'extension du présent accord pour mettre en place la présente\nclassification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Recommandation des partenaires sociaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faciliter la transition entre l'ancienne et la nouvelle classification,\nles partenaires sociaux recommandent vivement aux entreprises de la branche\nd'établir un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inventaire de toutes les fonctions existantes dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit tenir compte des fonctions réellement exercées dans\nl'entreprise par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Garanties individuelles pour les salariés déjà en place dans\nl'entreprise et tableau de passage à la nouvelle classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés en place dans l'entreprise au moment de l'extension de\ncet accord, les éventuelles modifications de classement nécessaires pour\nétablir une bonne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concordance avec les définitions des critères et les fonctions réellement\nexercées dans l'entreprise par les salariés feront l'objet de la consultation\ndes institutions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives du personnel lorsqu'elles existent dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En aucun cas, l'application de la nouvelle classification ne peut entraîner\nune baisse de la rémunération brute mensuelle du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où un statut agent de maîtrise a été créé dans\nl'entreprise préalablement à la mise en place de cette nouvelle\nclassification, le salarié concerné ne peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>voir son statut affecté par la nouvelle classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un salarié titulaire du statut cadre ne peut voir son statut affecté par\nla nouvelle classification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.5. Affiliation au régime des cadres (AGIRC)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires entendent limiter les bénéficiaires du régime de\nretraite des cadres institué par la convention collective nationale du 14 mars\n1947 aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveaux 7 (cadre), 8 (cadre confirmé) et 9 (cadre supérieur) du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.6. Tableau de passage de l'ancienne à la nouvelle classification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La tableau de passage s'applique uniquement pour les salariés déjà en\nplace dans l'entreprise à la date d'extension du présent accord et pendant un\ndélai maximum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 6 mois après la publication au Journal officiel de l'arrêté\nd'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises doivent veiller attentivement à ce que le niveau affecté\nau salarié corresponde au degré de responsabilité demandé au salarié,\nelles respecteront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour cela les critères classants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"343\">\u003Cp>NIVEAU DANS L'ANCIENNE classification\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"355\">\u003Cp>NIVEAU DANS LA NOUVELLE classification\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>Employés-ouvriers\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"343\">\u003Cp>I\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"355\">\u003Cp>1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"343\">\u003Cp>II\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"355\">\u003Cp>2\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"343\">\u003Cp>III\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"355\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"343\">\u003Cp>IV\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"355\">\u003Cp>4\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"343\">\u003Cp>V\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"355\">\u003Cp>5 ou 6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ctable style=\"width: 485px;\" border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd style=\"width: 145px;\" width=\"343\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\" width=\"356\">\u003Cp>5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\">&nbsp;\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd style=\"width: 145px;\" width=\"343\">\u003Cp>VI\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\" width=\"356\">\u003Cp>Agent de maîtrise\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\">&nbsp;\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd style=\"width: 145px;\" width=\"343\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\" width=\"356\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\">&nbsp;\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd style=\"width: 145px;\" width=\"343\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\" width=\"356\">\u003Cp>ou 7 (cadres)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\">&nbsp;\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd style=\"width: 315px;\" colspan=\"2\" width=\"699\">\u003Cp>Cadres\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\">&nbsp;\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd style=\"width: 145px;\" width=\"343\">\u003Cp>VII\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\" width=\"356\">\u003Cp>7 ou 8\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\">&nbsp;\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd style=\"width: 145px;\" width=\"343\">\u003Cp>VIII\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\" width=\"356\">\u003Cp>8 ou 9\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\">&nbsp;\u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd style=\"width: 145px;\" width=\"343\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\" width=\"343\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\" width=\"356\">\u003Cp>5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd style=\"width: 145px;\">&nbsp;\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\" width=\"343\">\u003Cp>VI\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\" width=\"356\">\u003Cp>Agent de maîtrise\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd style=\"width: 145px;\">&nbsp;\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\" width=\"343\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\" width=\"356\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd style=\"width: 145px;\">&nbsp;\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\" width=\"343\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\" width=\"356\">\u003Cp>ou 7 (cadres)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd style=\"width: 145px;\">&nbsp;\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 340px;\" colspan=\"2\" width=\"699\">\u003Cp>Cadres\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd style=\"width: 145px;\">&nbsp;\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\" width=\"343\">\u003Cp>VII\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\" width=\"356\">\u003Cp>7 ou 8\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd style=\"width: 145px;\">&nbsp;\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\" width=\"343\">\u003Cp>VIII\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\" width=\"356\">\u003Cp>8 ou 9\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd style=\"width: 145px;\">&nbsp;\u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\" width=\"343\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd style=\"width: 170px;\" width=\"356\">\u003Cp>9\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.7. Mentions sur la fiche de paie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la date de l'extension du présent accord, et après le délai de mise en\noeuvre précisé à l'article 5, seuls les niveaux en chiffres arabes devront\nfigurer sur les fiches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de paie (voir art. 4).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Portée de l'accord\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En application des dispositions du code du travail, les accords d'entreprise\nne peuvent déroger dans un sens moins favorable aux salariés aux dispositions\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelle classification déterminée par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Formation\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>7.1. Reconnaissance de la formation initiale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est demandé aux entreprises de la branche de reconnaître les diplômes\nde l'Education nationale directement en rapport avec la fonction exercée dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Reconnaissance des actions de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour faire droit à l'article 7 défini dans l'accord du 29 novembre 2004\nrelatif aux priorités et aux objectifs de la formation professionnelle, dès\nlors qu'un salarié a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivi avec assiduité une action de formation de professionnalisation et\nsatisfait aux évaluations prévues, ce salarié accédera en priorité aux\nfonctions disponibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant aux connaissances acquises et dans ce cas se verra attribuer\nle niveau de classification conventionnelle correspondant. Il ne pourra pas\nêtre classé au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau 1 de la convention collective susmentionnée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet égard, les entreprises doivent veiller à la bonne application du\nniveau de classification auquel peut accéder tout salarié ayant obtenu une\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle reconnue par la branche, notamment par les certificats de\nqualification professionnelle qui sont ou seront créés et étendus par\narrêté au Journal\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Egalité professionnelle\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'égalité entre les hommes et les femmes est un facteur de dynamisme\nsocial et de croissance économique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord rappellent aux entreprises de la branche\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de veiller à respecter la mixité et l'égalité professionnelle au\ntravail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de garantir une réelle égalité des droits et de traitement entre les\nfemmes et les hommes en matière de recrutement, d'orientation, de formation,\nde promotion, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déroulement de carrière, de conditions de travail et de rémunération et\npar voie de conséquence de droits à la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'offrir les mêmes possibilités d'évolution de carrière et d'accès\naux postes de responsabilité aux femmes et aux hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, les signataires s'engagent à\nétablir un diagnostic sur la base de la situation comparée entre les hommes\net les femmes dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche et à ouvrir dans les meilleurs délais des négociations pour\nsupprimer les écarts salariaux éventuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Difficultés d'application et correspondance\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les difficultés d'application du présent accord qui n'auraient pas été\nrésolues dans l'entreprise seront soumises à la commission nationale\nparitaire d'interprétation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instituée par l'article 1.7 des clauses générales de la convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adresse de la correspondance figurant à l'article 1. 7 des clauses\ngénérales de la convention collective nationale des commerces de détail non\nalimentaires est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>modifiée comme suit : « Groupe des 10 » CDNA, Fédération française des\ndétaillants en droguerie, équipement du foyer et bazar, 14, terrasse Bellini,\n92807\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Puteaux Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Révision de la classification\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'engagent à examiner la nécessité d'une\namélioration ou d'une révision de la classification dans un délai maximum de\n5 années à compter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la signature du présent accord ou sur décision de la commission\nnationale d'interprétation suite à l'application de l'article 9 du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Durée\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Dénonciation\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 12\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être dénoncé par l'une des parties avec un\npréavis de 2 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie dénonciatrice doit motiver cette dénonciation auprès de toutes\nles parties signataires et la déposer conformément aux dispositions du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation oblige les partenaires sociaux à ouvrir de nouvelles\nnégociations sur ce thème.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Notification\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 13\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>A l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives, conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Dépôt\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 14\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé en autant d'exemplaires que\nnécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et à la\ndirection\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départementale du travail et de l'emploi de Paris, conformément aux\narticles L. 2231-6, L. 2231-7, D. 2231-2 et D. 2231-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Extension\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 15\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente, conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Entrée en vigueur\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 16\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord entre en vigueur à compter du jour de la parution au\nJournal officiel de son arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Annexe I (1)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>(1) Annule et remplace l'annexe I précédemment déposée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CLASSIFICATION DES EMPLOIS\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés et ouvriers, niveau 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"539\">\u003Cp>CRITÈRES CLASSANTS (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"159\">\u003Cp>FILIÈRES-EMPLOI REPÈRES (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"539\">\u003Cp>Compétences et connaissances : Emploi qui n'exige pas\n        de compétences spécifiques ni de connaissances particulières et sans\n        formation dans le métier.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"159\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé de vente ou de magasin débutant.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"539\">\u003Cp>Complexité du poste : Débutant : exécute des\n        tâches simples et répétitives concernant une seule activité.\n        L'adaptation à l'emploi est immédiate.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"159\">\u003Cp>Filière administrative :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé de bureau débutant.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"539\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités : Exécute des tâches\n        courantes dans le respect des instructions, applique les consignes\n        détaillées.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"159\">\u003Cp>Filière services technique et logistique :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé de nettoyage ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- manutentionnaire débutant.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"539\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle : Emploi qui\n        nécessite de savoir communiquer sur des sujets courants : écouter,\n        informer et formuler (le client, un collègue, un fournisseur, son\n        responsable...).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"159\">\u003Cp>Filière atelier :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- ouvrier débutant ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé d'atelier débutant.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>(1)&nbsp; Quelle que soit la filière, les 4\n        critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\n        doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir art.\n        3).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2)&nbsp; Liste non exhaustive (voir art. 4).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N.B. - Reconnaissance de la formation acquise au cours de la\nprofessionnalisation (voir art. 7 de l'accord du 29 novembre 2004relatif aux\npriorités et aux objectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la formation professionnelle dans les commerces de détail non\nalimentaires) : tout salarié ayant suivi une action de professionnalisation\ntelle que définie dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du 29 novembre 2004 relatif aux priorités et aux objectifs de la\nformation professionnelle doit être classé à un niveau supérieur au niveau\n1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés et ouvriers, niveau 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>CRITÈRES CLASSANTS (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>FILIÈRES-EMPLOI REPÈRES (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>Compétences et connaissances : Emploi qui requiert un\n        minimum de connaissances professionnelles correspondant à un niveau de\n        formation CAP ou BEP (niveau V de l'Education nationale) ou équivalent\n        ou résultant d'une expérience professionnelle équivalente telle que\n        définie à l 'article 3.1 de l'accord du 5 juin 2008. Compétences\n        simples mais permettant de tenir plusieurs postes de niveau 1.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé de vente ou de magasin ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé de caisse (opérations de caisse de base) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- hôte d'accueil ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- aide étalagiste.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>Complexité du poste et multiactivité (3) : Exécute\n        des tâches simples, répétitives et variées concernant plusieurs\n        filières (vente, administration, services, ateliers) ou activités\n        limitées à deux postes ou exécute des tâches relatives à une seule\n        activité mais plus complexes qu'au niveau 1.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Adaptation à l'emploi ne dépassant pas une semaine.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>Filière administrative :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé de bureau ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- standardiste.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"560\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités : Fait preuve\n        d'initiative, applique des consignes générales nécessitant des\n        adaptations occasionnelles, dans la limite des directives et des\n        procédures.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>Filière services technique et logistique :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- manutentionnaire ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- chargé de réception ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- préparateur de commande ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- chauffeur-livreur VL ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- coursier.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\" width=\"560\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\n        Emploi qui nécessite de savoir communiquer sur des sujets courants et\n        coopérer (travailler en équipe à la réalisation d'objectifs\n        communs).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>Filière atelier :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé d'atelier ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé de service après-vente ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- ouvrier ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- ouvrier-réparateur.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>Plusieurs postes :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé de magasin polyvalent limité à 2 postes.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>(1)&nbsp; Quelle que soit la filière, les 4\n        critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\n        doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir art.\n        3).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2)&nbsp; Liste non exhaustive (voir art. 4).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(3)&nbsp; La multiactivité (ou polyvalence) exercée habituellement se\n        matérialise par le classement et la rémunération minimum afférente\n        au moins au niveau le plus élevé des fonctions assurées\n        conformément aux emplois repères définis. Toutefois, selon la\n        structure des entreprises, la nature même de certaines fonctions\n        implique que les salariés puissent être amenés à exercer\n        occasionnellement une fonction d'un statut hiérarchique supérieur\n        (employés et ouvriers, agents de maîtrise, cadres). Dans ce cas, les\n        salariés qui se voient confier la responsabilité d'une fonction\n        correspondant à un niveau supérieur à leur niveau, pendant au moins\n        3 semaines consécutives, bénéficieront, proportionnellement au temps\n        passé, sous forme de prime différentielle, du salaire minimum garanti\n        à ce niveau (voir art 3.1 b).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés et ouvriers, niveau 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"538\">\u003Cp>CRITÈRES CLASSANTS (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"160\">\u003Cp>FILIÈRES-EMPLOI REPÈRES (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"538\">\u003Cp>Compétences et connaissances (4) : Emploi qui\n        requiert un minimum de connaissances professionnelles correspondant à\n        un niveau de formation équivalent au baccalauréat général,\n        technologique ou professionnel ou brevet professionnel ou avec une\n        année d'étude supérieure (niveau IV de l'éducation nationale) ou\n        résultant d'une expérience professionnelle équivalente telle que\n        définie à l 'article 3.1 de l'accord du 5 juin 2008 . Compétences\n        globales sur l'ensemble de l'activité (vente, caisse,\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"160\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur(4);\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- conseiller de vente ou d'achat ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- caissier ou hôte de caisse (effectue\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"538\">\u003Cp>secrétariat...) relatives au poste occupé.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"160\">\u003Cp>l'arrêté des comptes de la caisse) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- hôte d'accueil ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- étalagiste ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé de marchandising ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- animateur-démonstrateur.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"538\">\u003Cp>Complexité du poste et multiactivité (3) : Effectue\n        des opérations plus élaborées relatives à une seule activité ou\n        effectue des opérations variées concernant plusieurs postes de niveau\n        inférieur.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Adaptation à l'emploi correspondant à plusieurs semaines.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"160\">\u003Cp>Filière administrative :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- aide-comptable ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- secrétaire ou assistant ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- standardiste bilingue ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé administratif ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- documentaliste.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"538\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités : Fait preuve\n        d'initiative dans les tâches qui lui sont confiées. Responsabilité\n        limitée aux décisions prises dans le respect des procédures.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"160\">\u003Cp>Filière services technique et logistique :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- magasinier ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- réceptionnaire ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- agent de maintenance ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- chargé de réception qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- préparateur de commande qualifié.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\" width=\"538\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\n        Emploi qui nécessite de savoir communiquer et coopérer sur l'ensemble\n        des tâches qui lui sont confiées.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"160\">\u003Cp>Filière atelier :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- ouvrier professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- technicien.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"160\">\u003Cp>Plusieurs postes :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé de magasin polyvalent qualifié.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>(1)&nbsp; Quelle que soit la filière, les 4\n        critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\n        doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir art.\n        3).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2)&nbsp; Liste non exhaustive (voir art. 4).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(3)&nbsp; La multiactivité (ou polyvalence) exercée habituellement se\n        matérialise par le classement et la rémunération minimum afférente\n        au moins au niveau le plus élevé des fonctions assurées\n        conformément aux emplois repères définis. Toutefois, selon la\n        structure des entreprises, la nature même de certaines fonctions\n        implique que les salariés puissent être amenés à exercer\n        occasionnellement une fonction d'un statut hiérarchique supérieur\n        (employés et ouvriers, agents de maîtrise, cadres). Dans ce cas, les\n        salariés qui se voient confier la responsabilité d'une fonction\n        correspondant à un niveau supérieur à leur niveau, pendant au moins\n        3 semaines consécutives, bénéficieront, proportionnellement au temps\n        passé, sous forme de prime différentielle, du salaire minimum garanti\n        à ce niveau (voir art. 3.1 b).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(4)&nbsp; L'obtention du certificat de qualification professionnelle «\n        Vendeur en magasin spécialisé jeux et jouets » donne accès à la\n        qualification de vendeur niveau 3.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés et ouvriers, niveau 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"470\">\u003Cp>CRITÈRES CLASSANTS (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"228\">\u003Cp>FILIÈRES-EMPLOI REPÈRES (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"470\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui requiert un minimum de connaissances professionnelles\n        correspondant un niveau de formation équivalent au moins à bac + 2\n        (niveau III de l'Education nationale) ou résultant d'une expérience\n        professionnelle équivalente telle que définie à l'article 3.1 de\n        l'accord du 5 juin 2008.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Compétences globales sur l'ensemble de l'activité (vente, caisse,\n        secrétariat...) relatives au poste occupé et complétées par une\n        spécialisation.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"228\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- conseiller de vente ou d'achat qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- caissier ou hôte de caisse qualifié (gère toutes les\n        opérations de caisse même les plus complexes) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- étalagiste qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant achats ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant marketing ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- marchandiseur.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"470\">\u003Cp>Complexité du poste et multiactivité (3) :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Effectue des opérations qualifiées nécessitant une bonne\n        technicité et une spécialisation ou effectue des opérations\n        qualifiées nécessitant une polyvalence sur plusieurs postes de\n        niveaux inférieurs.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"228\">\u003Cp>Filière administrative :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- aide-comptable qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- secrétaire ou assitant qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant administratif ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- secrétaire bilingue ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé administratif qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant informatique ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- archiviste-documentaliste.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"470\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Fait preuve d'initiative dans la résolution des problèmes.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Responsabilité limitée aux décisions d'adaptation prises dans le\n        respect des directives et des procédures.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"228\">\u003Cp>Filière services technique et logistique :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- logisticien ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- gestionnaire approvisionnement ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- préparateur cariste ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant technique.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"470\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer sur des sujets propres\n        à leur métier, coopérer, former (transmettre des connaissances ou de\n        l'expérience) dans son domaine de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(1) Quelle que soit la filière, les 4 critères classants viennent\n        en appui de l'emploi repère. Ils permettent d'apprécier les exigences\n        minimales auxquelles l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir\n        art. 3).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Liste non exhaustive (voir art. 4).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>68\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(3) La multiactivité (ou polyvalence) exercée habituellement se\n        matérialise par le classement et la rémunération minimum afférente\n        au moins au niveau le plus\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>élevé des fonctions assurées conformément aux emplois repères\n        définis. Toutefois, selon la structure des entreprises, la nature\n        même de certaines fonctions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>implique que les salariés puissent être amenés à exercer\n        occasionnellement une fonction d'un statut hiérarchique supérieur\n        (employés et ouvriers, agents de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>maîtrise, cadres). Dans ce cas, les salariés qui se voient confier\n        la responsabilité d'une fonction correspondant à un niveau supérieur\n        à leur niveau, pendant au\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>moins 3 semaines consécutives, bénéficieront, proportionnellement\n        au temps passé, sous forme de prime différentielle, du salaire\n        minimum garanti à ce niveau\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(voir art. 3.1 b).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"228\">\u003Cp>Filière atelier :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- ouvrier professionnel qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- technicien qualifié.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Plusieurs postes :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur, caissier ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur, étalagiste ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur, animateur ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- secrétaire, comptable ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur, marchandiseur.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés et ouvriers, niveau 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>CRITÈRES CLASSANTS (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>FILIÈRES-EMPLOI REPÈRES (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui requiert des connaissances professionnelles reconnues par\n        un diplôme d'étude supérieure de niveau BTS, DUT, DEUG ou\n        équivalent (niveau III de l'Education nationale) ou une expérience\n        professionnelle confirmée, équivalente telle que définie à l\n        'article 3.1 de l'accord du 5 juin 2008 .\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi exigeant des compétences générales d'animation d'équipe\n        ou des compétences spécialisées dans une filière ou une\n        activité.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur hautement qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur spécialisé ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- étalagiste, décorateur ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur principal ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant marketing qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant achat qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- animateur d'équipe (magasin).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>Complexité du poste et multiactivité (3) :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Effectue des opérations complexes liées à l'animation d'une\n        équipe ou à un poste spécialisé dans une activité nécessitant la\n        connaissance et l'expérience professionnelles correspondantes.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>Filière administrative :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- comptable ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- secrétaire de direction ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant administratif qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant informatique qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- archiviste-documentaliste qualifié\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- animateur d'équipe (ou service).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Autonomie dans les tâches confiées.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Aide à l'animation et à la coordination de l'activité de\n        plusieurs salariés (de niveaux 1 à 4) sous la responsabilité d'un\n        salarié de niveau supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Responsabilité étendue à l'organisation des tâches et la\n        fixation des priorités.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>Filière services technique et logistique :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de la réception ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- logisticien qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- préparateur cariste qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant technique qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- animateur d'équipe (technique ou logistique).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer sur des sujets\n        complexes, coopérer, former (transmettre des connaissances ou de\n        l'expérience) dans son domaine de compétences.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>Filière atelier :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- ouvrier professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- technicien hautement qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- animateur d'équipe (atelier).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>(1)&nbsp; Quelle que soit la filière, les 4\n        critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\n        doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir art.\n        3).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2)&nbsp; Liste non exhaustive (voir art. 4).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(3)&nbsp; La multiactivité (ou polyvalence) exercée habituellement se\n        matérialise par le classement et la rémunération minimum afférente\n        au moins au niveau le plus élevé des fonctions assurées\n        conformément aux emplois repères définis. Toutefois, selon la\n        structure des entreprises, la nature même de certaines fonctions\n        implique que les salariés puissent être amenés à exercer\n        occasionnellement une fonction d'un statut hiérarchique supérieur\n        (employés et ouvriers, agents de maîtrise, cadres). Dans ce cas, les\n        salariés qui se voient confier la responsabilité d'une fonction\n        correspondant à un niveau supérieur à leur niveau, pendant au moins\n        3 semaines consécutives, bénéficieront, proportionnellement au temps\n        passé, sous forme de prime différentielle, du salaire minimum garanti\n        à ce niveau (voir art. 3.1 b).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise, niveau 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"534\">\u003Cp>CRITÈRES CLASSANTS (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"164\">\u003Cp>FILIÈRES-EMPLOI REPÈRES (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"534\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi exigeant des compétences complexes qui peuvent être\n        multiples (plusieurs filières ou activités).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"164\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de rayon ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de caisse et d'accueil ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de magasin ; - responsable adjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- adjoint de direction.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Postes spécialisés :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- acheteur junior ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- chef de produit junior ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- décorateur.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"534\">\u003Cp>Complexité du poste et multiactivité (3) :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Effectue des opérations qualifiées et complexes du fait de\n        métiers connexes, de difficultés techniques, laissant une marge\n        d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Complexité du poste lié à un emploi spécialisé nécessitant la\n        connaissance et l'expérience professionnelles de la spécialisation\n        correspondante ou lié à la gestion d'une unité nécessitant des\n        compétences multiples.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"164\">\u003Cp>Filière administrative :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable d'un service administratif.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Postes spécialisés :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- comptable qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant de direction ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- contrôleur de gestion junior ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- technicien informatique ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de projet informatique.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"532\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Autonomie limitée aux moyens mis à sa disposition dans\n        l'organisation du magasin ou service ou dans la fonction occupée. A la\n        responsabilité d'un magasin, d'un service sous l'autorité et les\n        directives du chef d'entreprise, d'un directeur ou d'un responsable\n        commercial ou a la responsabilité d'une activité correspondant à\n        l'emploi occupé en qualité de spécialiste.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>A la seule responsabilité d'animer, d'organiser et de coordonner\n        son équipe.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"163\">\u003Cp>Filière services technique et logistique :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable d'un service (technique ou logistique) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de réception qualifié.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"532\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer sur des sujets\n        complexes, coopérer, former, contribuer à l'évaluation de ses\n        collaborateurs, et négocier avec des interlocuteurs variés.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(1) Quelle que soit la filière, les 4 critères classants viennent\n        en appui de l'emploi repère. Ils permettent d'apprécier les exigences\n        minimales auxquelles l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir\n        art. 3).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Liste non exhaustive (voir art. 4).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(3) La multiactivité (ou polyvalence) exercée habituellement se\n        matérialise par le classement et la rémunération minimum afférente\n        au moins au niveau le plus\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>élevé des fonctions assurées conformément aux emplois repères\n        définis. Toutefois, selon la structure des entreprises, la nature\n        même de certaines fonctions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>implique que les salariés puissent être amenés à exercer\n        occasionnellement une fonction d'un statut hiérarchique supérieur\n        (employés et ouvriers, agents de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>maîtrise, cadres). Dans ce cas, les salariés qui se voient confier\n        la responsabilité d'une fonction correspondant à un niveau supérieur\n        à leur niveau, pendant au\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>moins 3 semaines consécutives, bénéficieront, proportionnellement\n        au temps passé, sous forme de prime différentielle, du salaire\n        minimum garanti à ce niveau\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(voir art. 3.1 b).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"163\">\u003Cp>Filière atelier :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable d'un service (atelier).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres, niveau 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>CRITÈRES CLASSANTS (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>FILIÈRES-EMPLOI REPÈRES (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi exigeant des compétences générales de gestion d'une unité\n        (magasin, service...) ou des compétences très spécialisées dans un\n        domaine d'activités doublé d'une grande expérience\n        professionnelle.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur de magasin ; - directeur adjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de service ou de secteur.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Postes spécialisés :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- acheteur ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de produit.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>Complexité du poste :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Même complexité du poste qu'au niveau 6.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Travaille dans le cadre d'un processus global sur un ou plusieurs\n        objectifs ou projet.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>Filière administrative :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable comptable ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable des services administratifs.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Postes spécialisés :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- contrôleur de gestion qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de projet informatique qualifié.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Autonomie dans son domaine de responsabilités et dans\n        l'organisation de son activité.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Participe à la définition des moyens mis à sa disposition.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Responsabilité totale d'un magasin ou d'un service, d'un\n        secteur.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Recrute et prend toute décision ayant des conséquences sur\n        l'évolution professionnelle du personnel dont il a l'autorité.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>Filière services technique et logistique :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable des services techniques ou logistiques.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer sur des sujets\n        complexes, coopérer avec l'ensemble des fonctions de l'entreprise,\n        former, évaluer ses collaborateurs, négocier avec des interlocuteurs\n        variés sur des sujets complexes. Représenter l'entreprise auprès de\n        relations extérieures.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>Filière atelier :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable d'atelier.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>(1)&nbsp; Quelle que soit la filière, les 4\n        critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\n        doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir art.\n        3).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2)&nbsp; Liste non exhaustive (voir art. 4).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres, niveau 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"561\">\u003Cp>CRITÈRES CLASSANTS (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>FILIÈRES-EMPLOI REPÈRES (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"561\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"561\">\u003Cp>Emploi exigeant des compétences générales de\n        gestion et de direction.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur des ventes ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur des achats ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur marketing ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur régional ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur de magasin qualifié.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"561\">\u003Cp>Complexité du poste :\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>Filière administrative :\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"561\">\u003Cp>Travaille sur des situations globales à forts enjeux\n        nécessitant la recherche de solutions adaptées.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur administratif ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur informatique.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"561\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>Filière services technique et\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"561\">\u003Cp>Propose le cadre et les orientations appropriées aux\n        situations nouvelles ou à des problèmes complexes.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>logistique :\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"561\">\u003Cp>Forte autonomie dans la définition des moyens.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur technique ;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"561\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>- directeur logistique.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"561\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>Filière atelier :\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"561\">\u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer sur des\n        sujets complexes, coopérer avec l'ensemble des fonctions de\n        l'entreprise,\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"561\">\u003Cp>former, évaluer ses collaborateurs, négocier avec\n        des interlocuteurs variés sur des sujets complexes, représenter\n        l'entreprise auprès de relations extérieures.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>- directeur atelier.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>(1)&nbsp; Quelle que soit la filière, les 4\n        critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\n        doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir art.\n        3).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2)&nbsp; Liste non exhaustive (voir art. 4).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres, niveau 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"516\">\u003Cp>CRITÈRES CLASSANTS (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"182\">\u003Cp>FILIÈRES-EMPLOI REPÈRES (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"516\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi exigeant de très fortes compétences générales dans la\n        gestion de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"182\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur commercial ou de réseau.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"516\">\u003Cp>Complexité du poste :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Poste d'une grande complexité qui nécessite des compétences dans\n        les différentes filières et de fortes compétences de gestion.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"182\">\u003Cp>Filière administrative :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur administratif et financier ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur des ressources humaines.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"516\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Forte autonomie dans la définition des moyens.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"182\">\u003Cp>Filière services technique et logistique\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"516\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite des contacts internes et externes permanents\n        avec des enjeux forts engageant l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"182\">\u003Cp>Filière atelier\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>(1)&nbsp; Quelle que soit la filière, les 4\n        critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\n        doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir art.\n        3).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2)&nbsp; Liste non exhaustive (voir art. 4).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N.B. : Les cadres dirigeants mandataires sociaux nommés par les organes\nsociaux de l'entreprise, les cadres définissant et engageant les stratégies\npolitiques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques et financières de l'entreprise ayant une rémunération\nparticulièrement élevée et quasiment indépendant dans leur temps travail\nsont pour ces raisons\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exclus de l'application de la classification (art. 3.2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Annexe II\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>BARÈME DES RÉMUNÉRATIONS MINIMALES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La classification des emplois détermine le montant de la rémunération\nminimale mensuelle de base garantie au salarié en dehors de toute partie\nvariable en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise (voir art. 5).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"306\">\u003Cp>NIVEAU\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"392\">\u003Cp>SALAIRE MINIMUM mensuel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>Employés et ouvriers\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"306\">\u003Cp>I II III IV V\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"392\">\u003Cp>1 325 1 335 1 350 1 370 1 455\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>Agents de maîtrise\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"306\">\u003Cp>VI\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"392\">\u003Cp>1 600\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>Cadres\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"306\">\u003Cp>VII VIII IX\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"392\">\u003Cp>2 080 2 680 3 000\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de se rencontrer à nouveau dans le mois\nqui suit l'extension de l'accord « Classifications » et ses annexes I «\nClassification des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois » et II « Barème des rémunérations minimales ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant du 5 juin 2008 relatif à la classification des\nemplois\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SFJPPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV-CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>ANNEXE I (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Classification des emplois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés et ouvriers, niveau 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"521\">\u003Cp>CRITÈRES CLASSANTS (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"177\">\u003Cp>FILIÈRES-EMPLOI REPÈRES (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"521\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui n'exige pas de compétences spécifiques ni de\n        connaissances particulières et sans formation dans le métier.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"177\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé de vente ou de magasin débutant\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"521\">\u003Cp>Complexité du poste :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Débutant : exécute des tâches simples et répétitives concernant\n        une seule activité. L'adaptation à l'emploi est immédiate.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"177\">\u003Cp>Filière administrative :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé de bureau débutant.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"521\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Exécute des tâches courantes dans le respect des instructions,\n        applique les consignes détaillées.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"177\">\u003Cp>Filière services technique et logistique : - employé\n        de nettoyage ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- manutentionnaire débutant.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"521\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer sur des sujets courants\n        : écouter, informer et formuler (le client, un collègue, un\n        fournisseur, son responsable...).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"177\">\u003Cp>Filière atelier :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- ouvrier débutant ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé d'atelier débutant.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>(1) Quelle que soit la filière, les 4\n        critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir\n        art. 3).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Liste non exhaustive (voir art. 4).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N.B. - Reconnaissance de la formation acquise au cours de la\nprofessionnalisation (voir art. 7 de l'accord du 29 novembre 2004 relatif aux\npriorités et aux objectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la formation professionnelle dans les commerces de détail non\nalimentaires) : tout salarié ayant suivi une action de professionnalisation\ntelle que définie dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du 29 novembre 2004 relatif aux priorités et aux objectifs de la\nformation professionnelle doit être classé à un niveau supérieur au niveau\n1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés et ouvriers, niveau 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>CRITÈRES CLASSANTS (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"155\">\u003Cp>FILIÈRES-EMPLOI REPÈRES\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui requiert un minimum de connaissances professionnelles\n        correspondant à un niveau de formation CAP ou BEP (niveau V de\n        l'éducation nationale) ou équivalent ou résultant d'une expérience\n        professionnelle équivalente telle que définie à\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'article 3. 1 de l'accord du 5 juin 2008.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Compétences simples mais permettant de tenir plusieurs postes de\n        niveau 1.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"155\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé de vente ou de magasin\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé de caisse (opérations de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>caisse de base) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- hôte d'accueil ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>-&nbsp; aide étalagiste.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>Complexité du poste et multiactivité (3) :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Exécute des tâches simples, répétitives et variées concernant\n        plusieurs filières (vente, administration, services, ateliers) ou\n        activités limitées à deux postes ou exécute des tâches relatives\n        à une seule activité mais plus complexes qu'au niveau 1. Adaptation\n        à l'emploi ne dépassant pas une semaine.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"155\">\u003Cp>Filière administrative : - employé de bureau ; -\n        standardiste.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Fait preuve d'initiative, applique des consignes générales\n        nécessitant des adaptations occasionnelles, dans la limite des\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>directives et des procédures.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"155\">\u003Cp>Filière services technique et logistique :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- manutentionnaire ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- chargé de réception ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- préparateur de commande ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- chauffeur-livreur VL ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- coursier.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer sur des sujets courants\n        et coopérer (travailler en équipe à la réalisation\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'objectifs communs).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"155\">\u003Cp>Filière atelier :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé d'atelier ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé de service après-vente ; - ouvrier ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- ouvrier-réparateur.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(1) Quelle que soit la filière, les 4 critères classants viennent\n        en appui de l'emploi repère. Ils permettent d'apprécier les exigences\n        minimales auxquelles l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir\n        art. 3).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Liste non exhaustive (voir art. 4).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(3) La multiactivité (ou polyvalence) exercée habituellement se\n        matérialise par le classement et la rémunération minimum afférente\n        au moins au niveau le plus\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>élevé des fonctions assurées conformément aux emplois repères\n        définis. Toutefois, selon la structure des entreprises, la nature\n        même de certaines fonctions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>implique que les salariés puissent être amenés à exercer\n        occasionnellement une fonction d'un statut hiérarchique supérieur\n        (employés et ouvriers, agents de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>maîtrise, cadres). Dans ce cas, les salariés qui se voient confier\n        la responsabilité d'une fonction correspondant à un niveau supérieur\n        à leur niveau, pendant au\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>moins 3 semaines consécutives, bénéficieront, proportionnellement\n        au temps passé, sous forme de prime différentielle, du salaire\n        minimum garanti à ce niveau\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(voir art 3. 1 b).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"155\">\u003Cp>Plusieurs postes :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé de magasin polyvalent limité à 2 postes.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés et ouvriers, niveau 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"523\">\u003Cp>CRITÈRES CLASSANTS (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"175\">\u003Cp>FILIÈRES-EMPLOI REPÈRES (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"523\">\u003Cp>Compétences et connaissances (4) :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui requiert un minimum de connaissances professionnelles\n        correspondant à un niveau de formation équivalent au baccalauréat\n        général, technologique ou professionnel ou brevet professionnel ou\n        avec une année d'étude supérieure (niveau IV de l'éducation\n        nationale) ou résultant d'une expérience professionnelle équivalente\n        telle que définie à l'article\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>3. 1 de l'accord du 5 juin 2008.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Compétences globales sur l'ensemble de l'activité (vente, caisse,\n        secrétariat...) relatives au poste occupé.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"175\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur (4) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- conseiller de vente ou d'achat ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- caissier ou hôte de caisse (effectue l'arrêté des comptes de la\n        caisse) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- hôte d'accueil ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- étalagiste ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé de marchandising ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- animateur-démonstrateur.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"523\">\u003Cp>Complexité du poste et multiactivité (3) :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Effectue des opérations plus élaborées relatives à une seule\n        activité ou effectue des opérations variées concernant\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>plusieurs postes de niveau inférieur.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Adaptation à l'emploi correspondant à plusieurs semaines.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"175\">\u003Cp>Filière administrative :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- aide-comptable ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- secrétaire ou assistant ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>-&nbsp; standardiste bilingue ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé administratif ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- documentaliste.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"523\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Fait preuve d'initiative dans les tâches qui lui sont confiées.\n        Responsabilité limitée aux décisions prises dans le respect des\n        procédures.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"175\">\u003Cp>Filière services technique et logistique : -\n        magasinier ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- réceptionnaire ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- agent de maintenance ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- chargé de réception qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- préparateur de commande qualifié.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"523\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer et coopérer sur\n        l'ensemble des tâches qui lui sont confiées.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"175\">\u003Cp>Filière atelier :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- ouvrier professionnel ; - technicien.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"523\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"175\">\u003Cp>Plusieurs postes :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé de magasin polyvalent qualifié.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>(1) Quelle que soit la filière, les 4\n        critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir\n        art. 3).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Liste non exhaustive (voir art. 4).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(3) La multiactivité (ou polyvalence) exercée habituellement se\n        matérialise par le classement et la rémunération minimum afférente\n        au moins au niveau le plus élevé des fonctions assurées\n        conformément aux emplois repères définis. Toutefois, selon la\n        structure des entreprises, la nature même de certaines fonctions\n        implique que les salariés puissent être amenés à exercer\n        occasionnellement une fonction d'un statut hiérarchique supérieur\n        (employés et ouvriers, agents de maîtrise, cadres). Dans ce cas, les\n        salariés qui se voient confier la responsabilité d'une fonction\n        correspondant à un niveau supérieur à leur niveau, pendant au moins\n        3 semaines consécutives, bénéficieront, proportionnellement au temps\n        passé, sous forme de prime différentielle, du salaire minimum garanti\n        à ce niveau\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(voir art. 3. 1 b).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(4) L'obtention du certificat de qualification professionnelle «\n        Vendeur en magasin spécialisé jeux et jouets » donne accès à la\n        qualification de vendeur niveau 3.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés et ouvriers, niveau 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"469\">\u003Cp>CRITÈRES CLASSANTS (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"229\">\u003Cp>FILIÈRES-EMPLOI REPÈRES (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"469\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui requiert un minimum de connaissances professionnelles\n        correspondant un niveau de formation équivalent au moins à bac + 2\n        (niveau III de l'éducation nationale) ou résultant d'une expérience\n        professionnelle équivalente telle que définie à l'article 3. 1 de\n        l'accord du 5 juin 2008. Compétences globales sur l'ensemble de\n        l'activité (vente, caisse, secrétariat...) relatives au poste occupé\n        et\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>complétées par une spécialisation.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"229\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- conseiller de vente ou d'achat qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- caissier ou hôte de caisse qualifié (gère toutes les\n        opérations de caisse même les plus complexes) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- étalagiste qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant achats ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant marketing ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- marchandiseur.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"469\">\u003Cp>Complexité du poste et multiactivité (3) :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Effectue des opérations qualifiées nécessitant une bonne\n        technicité et une spécialisation ou effectue des opérations\n        qualifiées nécessitant une polyvalence sur plusieurs postes de\n        niveaux inférieurs.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"229\">\u003Cp>Filière administrative :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- aide-comptable qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>-&nbsp; secrétaire ou assitant qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant administratif ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- secrétaire bilingue ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- employé administratif qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant informatique ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- archiviste-documentaliste.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"469\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Fait preuve d'initiative dans la résolution des problèmes.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Responsabilité limitée aux décisions d'adaptation prises dans le\n        respect des directives et des procédures.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"229\">\u003Cp>Filière services technique et logistique : -\n        logisticien ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- gestionnaire approvisionnement ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- préparateur cariste ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant technique.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"469\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer sur des sujets propres\n        à leur métier, coopérer, former (transmettre des connaissances ou de\n        l'expérience) dans son domaine de compétences\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(1) Quelle que soit la filière, les 4 critères classants viennent\n        en appui de l'emploi repère. Ils permettent d'apprécier les exigences\n        minimales auxquelles l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir\n        art. 3).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Liste non exhaustive (voir art. 4).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(3) La multiactivité (ou polyvalence) exercée habituellement se\n        matérialise par le classement et la rémunération minimum afférente\n        au moins au niveau le plus\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>élevé des fonctions assurées conformément aux emplois repères\n        définis. Toutefois, selon la structure des entreprises, la nature\n        même de certaines fonctions\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>implique que les salariés puissent être amenés à exercer\n        occasionnellement une fonction d'un statut hiérarchique supérieur\n        (employés et ouvriers, agents de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>maîtrise, cadres). Dans ce cas, les salariés qui se voient confier\n        la responsabilité d'une fonction correspondant à un niveau supérieur\n        à leur niveau, pendant au\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>moins 3 semaines consécutives, bénéficieront, proportionnellement\n        au temps passé, sous forme de prime différentielle, du salaire\n        minimum garanti à ce niveau\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(voir art. 3. 1 b).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"229\">\u003Cp>Filière atelier :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- ouvrier professionnel qualifié ; - technicien qualifié.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Plusieurs postes :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur, caissier ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur, étalagiste ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur, animateur ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- secrétaire, comptable ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur, marchandiseur.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Employés et ouvriers, niveau 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>CRITÈRES CLASSANTS (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>FILIÈRES-EMPLOI REPÈRES\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui requiert des connaissances professionnelles reconnues par\n        un diplôme d'étude supérieure de niveau BTS, DUT, DEUG ou\n        équivalent (niveau III de l'éducation nationale) ou une expérience\n        professionnelle confirmée, équivalente telle que\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>définie à l'article 3. 1 de l'accord du 5 juin 2008.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi exigeant des compétences générales d'animation d'équipe\n        ou des compétences spécialisées dans une filière ou une\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>activité.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur hautement qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur spécialisé ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- étalagiste, décorateur ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- vendeur principal ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant marketing qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant achat qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- animateur d'équipe (magasin).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>Complexité du poste et multiactivité (3) :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Effectue des opérations complexes liées à l'animation d'une\n        équipe ou à un poste spécialisé dans une activité nécessitant la\n        connaissance et l'expérience professionnelles correspondantes.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>Filière administrative :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- comptable ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- secrétaire de direction ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant administratif qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant informatique qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- archiviste-documentaliste qualifié\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- animateur d'équipe (ou service).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Autonomie dans les tâches confiées.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Aide à l'animation et à la coordination de l'activité de\n        plusieurs salariés (de niveaux 1 à 4) sous la responsabilité d'un\n        salarié\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de niveau supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Responsabilité étendue à l'organisation des tâches et la\n        fixation des priorités.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>Filière services technique et logistique :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de la réception ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- logisticien qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- préparateur cariste qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant technique qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- animateur d'équipe (technique ou logistique).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"542\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer sur des sujets\n        complexes, coopérer, former (transmettre des connaissances ou de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>l'expérience) dans son domaine de compétences.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>Filière atelier :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- ouvrier professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- technicien hautement qualifié ; - animateur d'équipe\n        (atelier)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"699\">\u003Cp>(1) Quelle que soit la filière, les 4\n        critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir\n        art. 3).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Liste non exhaustive (voir art. 4).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(3) La multiactivité (ou polyvalence) exercée habituellement se\n        matérialise par le classement et la rémunération minimum afférente\n        au moins au niveau le plus élevé des fonctions assurées\n        conformément aux emplois repères définis. Toutefois, selon la\n        structure des entreprises, la nature même de certaines fonctions\n        implique que les salariés puissent être amenés à exercer\n        occasionnellement une fonction d'un statut hiérarchique supérieur\n        (employés et ouvriers, agents de maîtrise, cadres). Dans ce cas, les\n        salariés qui se voient confier la responsabilité d'une fonction\n        correspondant à un niveau supérieur à leur niveau, pendant au moins\n        3 semaines consécutives, bénéficieront, proportionnellement au temps\n        passé, sous forme de prime différentielle, du salaire minimum garanti\n        à ce niveau\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(voir art. 3. 1 b).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Agents de maîtrise, niveau 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"532\">\u003Cp>CRITÈRES CLASSANTS (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"166\">\u003Cp>FILIÈRES-EMPLOI REPÈRES\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"532\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"166\">\u003Cp>Filière commerciale :\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"532\">\u003Cp>Emploi exigeant des compétences complexes qui peuvent\n        être multiples (plusieurs filières ou activités).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"166\">\u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de rayon ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de caisse et d'accueil ; - responsable de magasin ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable adjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- adjoint de direction.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Postes spécialisés :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- acheteur junior ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- chef de produit junior ;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"532\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"166\">\u003Cp>- décorateur.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"532\">\u003Cp>Complexité du poste et multiactivité (3) :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Effectue des opérations qualifiées et complexes du fait de\n        métiers connexes, de difficultés techniques, laissant une marge\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Complexité du poste lié à un emploi spécialisé nécessitant la\n        connaissance et l'expérience professionnelles de la spécialisation\n        correspondante ou lié à la gestion d'une unité nécessitant des\n        compétences multiples.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"166\">\u003Cp>Filière administrative : Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable d'un service\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>administratif.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Postes spécialisés :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- comptable qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- assistant de direction ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- contrôleur de gestion junior ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- technicien informatique ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de projet informatique.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"532\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Autonomie limitée aux moyens mis à sa disposition dans\n        l'organisation du magasin ou service ou dans la fonction occupée. A la\n        responsabilité d'un magasin, d'un service sous l'autorité et les\n        directives du chef d'entreprise, d'un directeur ou d'un responsable\n        commercial ou a la responsabilité d'une activité correspondant à\n        l'emploi occupé en qualité de spécialiste.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>A la seule responsabilité d'animer, d'organiser et de coordonner\n        son équipe.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"166\">\u003Cp>Filière services technique et logistique :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable d'un service (technique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>ou logistique) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de réception qualifié.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"532\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer sur des sujets\n        complexes, coopérer, former, contribuer à l'évaluation de ses\n        collaborateurs, et négocier avec des interlocuteurs variés.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"166\">\u003Cp>Filière atelier :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable d'un service (atelier).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"699\">\u003Cp>(1) Quelle que soit la filière, les 4\n        critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir\n        art. 3).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Liste non exhaustive (voir art. 4).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(3) La multiactivité (ou polyvalence) exercée habituellement se\n        matérialise par le classement et la rémunération minimum afférente\n        au moins au niveau le plus élevé des fonctions assurées\n        conformément aux emplois repères définis. Toutefois, selon la\n        structure des entreprises, la nature même de certaines fonctions\n        implique que les salariés puissent être amenés à exercer\n        occasionnellement une fonction d'un statut hiérarchique supérieur\n        (employés et ouvriers, agents de maîtrise, cadres). Dans ce cas, les\n        salariés qui se voient confier la responsabilité d'une fonction\n        correspondant à un niveau supérieur à leur niveau, pendant au moins\n        3 semaines consécutives, bénéficieront, proportionnellement au temps\n        passé, sous forme de prime différentielle, du salaire minimum garanti\n        à ce niveau\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(voir art. 3. 1 b).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres, niveau 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"569\">\u003Cp>CRITÈRES CLASSANTS (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"130\">\u003Cp>FILIÈRES-EMPLOI REPÈRES (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"569\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi exigeant des compétences générales de gestion d'une unité\n        (magasin, service...) ou des compétences très spécialisées dans un\n        domaine d'activités doublé d'une grande expérience\n        professionnelle.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"130\">\u003Cp>Filière commerciale : Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur de magasin ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur adjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de service ou\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de secteur.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Postes spécialisés :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- acheteur ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable de produit.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"569\">\u003Cp>Complexité du poste :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Même complexité du poste qu'au niveau 6.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Travaille dans le cadre d'un processus global sur un ou plusieurs\n        objectifs ou projet.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"130\">\u003Cp>Filière administrative : Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable comptable ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable des services\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>administratifs. Postes spécialisés :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- contrôleur de gestion\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifié ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>-&nbsp; responsable de projet informatique qualifié.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"569\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Autonomie dans son domaine de responsabilités et dans\n        l'organisation de son activité.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Participe à la définition des moyens mis à sa disposition.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Responsabilité totale d'un magasin ou d'un service, d'un\n        secteur.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Recrute et prend toute décision ayant des conséquences sur\n        l'évolution professionnelle du personnel dont il a l'autorité.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"130\">\u003Cp>Filière services technique et logistique :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- responsable des services techniques ou logistiques.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"569\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer sur des sujets\n        complexes, coopérer avec l'ensemble des fonctions de l'entreprise,\n        former, évaluer ses collaborateurs, négocier avec des interlocuteurs\n        variés sur des sujets complexes. Représenter l'entreprise auprès\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de relations extérieures.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"130\">\u003Cp>Filière atelier : Gestion d'une unité : -\n        responsable d'atelier.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"699\">\u003Cp>(1) Quelle que soit la filière, les 4\n        critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir\n        art. 3).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Liste non exhaustive (voir art. 4).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres, niveau 8\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"562\">\u003Cstrong>CRITÈRES CLASSANTS (1)\u003C\u002Fstrong>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi exigeant des compétences générales de gestion et de\n        direction.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"136\">\u003Cstrong>FILIÈRES-EMPLOI\u003C\u002Fstrong>\n\n        \u003Cp>\u003Cstrong>REPÈRES (2)\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Filière commerciale : Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur des ventes ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur des achats ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>-&nbsp; directeur marketing ; - directeur régional ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur de magasin\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>qualifié.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"562\">\u003Cp>Complexité du poste :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Travaille sur des situations globales à forts enjeux nécessitant\n        la recherche de solutions adaptées.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"136\">\u003Cp>Filière administrative : Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur administratif ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur informatique.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"562\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Propose le cadre et les orientations appropriées aux situations\n        nouvelles ou à des problèmes complexes. Forte autonomie dans la\n        définition des moyens.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"136\">\u003Cp>Filière services technique et logistique :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur technique ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur logistique.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"562\">\u003Cp>Dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite de savoir communiquer sur des sujets\n        complexes, coopérer avec l'ensemble des fonctions de l'entreprise,\n        former, évaluer ses collaborateurs, négocier avec des interlocuteurs\n        variés sur des sujets complexes, représenter l'entreprise auprès\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de relations extérieures.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"136\">\u003Cp>Filière atelier : Gestion d'une unité : - directeur\n        atelier.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>(1) Quelle que soit la filière, les 4\n        critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir\n        art. 3).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Liste non exhaustive (voir art. 4).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cadres, niveau 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"522\">\u003Cp>CRITÈRES CLASSANTS (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"176\">\u003Cp>FILIÈRES-EMPLOI REPÈRES (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"522\">\u003Cp>Compétences et connaissances :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi exigeant de très fortes compétences générales dans la\n        gestion de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"176\">\u003Cp>Filière commerciale : Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur commercial ou de réseau.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"522\">\u003Cp>Complexité du poste :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Poste d'une grande complexité qui nécessite des compétences dans\n        les différentes filières et de fortes compétences de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>gestion.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"176\">\u003Cp>Filière administrative : Gestion d'une unité :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur administratif et financier ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>- directeur des ressources humaines.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"522\">\u003Cp>Autonomie et responsabilités :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Forte autonomie dans la définition des moyens.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"176\">\u003Cp>Filière services technique et logistique\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"522\">\u003Cp>Communication et dimension relationnelle :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>Emploi qui nécessite des contacts internes et externes permanents\n        avec des enjeux forts engageant l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"176\">\u003Cp>Filière atelier\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"698\">\u003Cp>(1) Quelle que soit la filière, les 4\n        critères classants viennent en appui de l'emploi repère. Ils\n        permettent d'apprécier les exigences minimales auxquelles l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>doit répondre concomitamment pour pouvoir y être classé (voir\n        art. 3).\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Liste non exhaustive (voir art. 4).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N.B. - Les cadres dirigeants mandataires sociaux nommés par les organes\nsociaux de l'entreprise, les cadres définissant et engageant les stratégies\npolitiques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économiques et financières de l'entreprise ayant une rémunération\nparticulièrement élevée et quasiment indépendant dans leur temps travail\nsont pour ces raisons\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exclus de l'application de la classification (art. 3. 2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Annule et remplace l'annexe I précédemment déposée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 7 juillet 2009 relatif à l'égalité professionnelle et\nsalariale\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEBSATC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le prolongement des lois du 13 juillet 1983, du 9 mai 2001 et du 23\nmars 2006 relatives à l'égalité professionnelle et salariale entre les\nhommes et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes, les partenaires sociaux signataires conviennent par le présent\naccord d'assurer au sein de la branche l'égalité professionnelle et salariale\nentre les femmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les hommes et de remédier aux inégalités pouvant exister.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux signataires ont toujours été attachés à\nfavoriser l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et à\naméliorer l'articulation entre le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et la vie familiale dans le cadre des clauses générales de la\nconvention collective nationale et des accords négociés dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les différents dispositifs déjà mis en place ne privilégient aucun des\ndeux sexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet égard, outre dans les clauses générales de la convention collective\nnationale, les signataires rappellent que certaines mesures en ce sens ont\nété inscrites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans l'accord relatif à la réduction et l'aménagement du temps de\ntravail du 5 septembre 2003 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans l'accord relatif aux priorités et aux objectifs de la formation\nprofessionnelle du 29 novembre 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans l'accord « Classifications » du 5 juin 2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Diagnostic\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le panorama réalisé par l'observatoire prospectif du commerce désigné\npar la branche au 31 décembre 2007 et les informations mises à la disposition\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux ont permis d'établir un diagnostic sur la situation\ncomparée des hommes et des femmes dans les entreprises de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Quelques indicateurs sont ici rappelés pour mémoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 31 décembre 2007, le nombre d'entreprises d'au moins 1 salarié recensé\npar l'observatoire prospectif du commerce de la branche est estimé à 12 100\npour un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectif salarié de 57 200.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 95 % des entreprises emploient moins de 10 salariés, 61 % des salariés\nsont des femmes. La répartition hommes-femmes varie peu selon la taille des\nentreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 84 % des salariés relèvent de la catégorie employés-ouvriers : 88 %\nsont des femmes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 88 % des salariés présents sont en contrat à durée indéterminée.\nCette proportion varie selon le sexe des salariés. Elle atteint 91 % parmi les\nhommes contre 86 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parmi les femmes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 76 % des salariés travaillent à temps complet. Les femmes sont davantage\nconcernées par le temps partiel que les hommes (28 % versus 18 %) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'âge moyen des salariés est de 36,3 ans ; les femmes sont plus\nnombreuses que les hommes parmi les 41-55 ans ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la répartition des salariés selon la tranche d'ancienneté varie peu\nselon le sexe des salariés. En revanche, elle varie nettement selon la taille\ndes entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant la formation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les femmes sont plus nombreuses que les hommes (54 % contre 46 %) parmi\nles salariés en contrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en période de professionnalisation, les femmes sont plus nombreuses que\nles hommes : 54 % des périodes de professionnalisation ont été réalisées\npar des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes, mais la proportion des hommes a augmenté de + 10 points entre 2006\net 2007.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les classifications professionnelles et le barème des rémunérations\nminima, qui viennent de faire l'objet d'une complète révision, ne contiennent\naucun caractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sexiste.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Objectifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout en considérant positivement les différentes mesures déjà mises en\noeuvre, les signataires conviennent qu'il est nécessaire de poursuivre les\nefforts en faveur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'égalité salariale femmes-hommes tout au long de leur vie\nprofessionnelle et d'inciter les entreprises de la branche à mettre en oeuvre\ndes politiques actives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans ce domaine et, d'une manière générale, entre tous les salariés de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se fixent par ailleurs comme objectif :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes\nd'ici au 31 décembre 2010.A cette fin, ils conviennent d'insérer la clause\nsuivante dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tous les avenants salaires qui seront signés ultérieurement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les parties signataires rappellent aux entreprises de la branche qu'elles\ndoivent mettre en oeuvre, d'ici au 31 décembre 2010, les mesures de rattrapage\ntendant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remédier aux inégalités constatées entre les hommes et les femmes en\nmatière d'écarts de rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent également le principe de l'égalité des femmes et des\nhommes tant en ce qui concerne l'accès à la formation professionnelle et à\nla promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans des niveaux et catégories supérieurs mieux\nrémunérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit assurer pour un même travail ou un travail de valeur\négale l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments servant à la détermination de la rémunération ainsi que\nles conditions d'octroi des compléments de rémunération, y compris les\navantages en nature,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent être exempts de toute forme de discrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de la branche doivent mettre en oeuvre les mesures de\nrattrapage tendant à remédier aux inégalités constatées en matière de\nconditions de travail et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'emploi. » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de sensibiliser les entreprises et les salariés de la branche à la\nmixité professionnelle.A cette fin, les entreprises et les salariés de la\nbranche ont notamment accès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur le site de l'observatoire prospectif du commerce - rubrique « commerces\nde détail non alimentaires » - aux indicateurs de la branche et à la\ncartographie des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métiers ainsi qu'à toutes études générales qui seront réalisées dans\nla branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est celui défini à l'article 1.1\nde la convention collective nationale des commerces de détail non alimentaires\n(IDCC :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1517, brochure Journal officiel n° 3251).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>D'une manière générale, dans le domaine de l'emploi et de la formation,\nles entreprises de la branche doivent garantir aux salariés la\nnon-discrimination directe ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indirecte et l'égalité de traitement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve des dispositions particulières du code du travail, nul ne\npeut :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Mentionner ou faire mentionner dans une offre d'emploi le sexe ou la\nsituation de famille du candidat recherché. Cette interdiction est applicable\npour toute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forme de publicité relative à une embauche et quels que soient les\ncaractères du contrat de travail envisagé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Refuser d'embaucher une personne, prononcer une mutation, résilier ou\nrefuser de renouveler le contrat de travail d'un salarié en considération du\nsexe, de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation de famille ou de la grossesse sur la base de critères de choix\ndifférents selon le sexe, la situation de famille ou la grossesse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Prendre en considération du sexe ou de la grossesse toute mesure,\nnotamment en matière de rémunération, de formation, d'affectation, de\nqualification, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification, de promotion professionnelle ou de mutation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est tenu d'afficher dans les lieux de travail et dans les locaux\noù se fait l'embauche (ou à la porte de ses locaux) le texte des articles L.\n3221-1 à L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3221-7 du code du travail relatifs à l'égalité de rémunération\nhommes-femmes ainsi que ses textes d'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent par ailleurs aux entreprises entre autres\nobligations en matière d'affichage celles concernant les dispositions pénales\nrelatives au principe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de non-discrimination :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Aucune personne ne peut être écartée d'une procédure de recrutement\nou de l'accès à un stage ou à une période de formation en entreprise, aucun\nsalarié ne peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être sanctionné, licencié ou faire l'objet d'une mesure discriminatoire,\ndirecte ou indirecte, telle que définie à l'article 1er de la loi n°\n2008-496 du 27 mai 2008\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portant diverses dispositions d'adaptation au droit communautaire dans le\ndomaine de la lutte contre les discriminations, notamment en matière de\nrémunération,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au sens de l'article L. 3221-3, de mesures d'intéressement ou de\ndistribution d'actions, de formation, de reclassement, d'affectation, de\nqualification, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>classification, de promotion professionnelle, de mutation ou de\nrenouvellement de contrat en raison de son origine, de son sexe, de ses moeurs,\nde son orientation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sexuelle, de son âge, de sa situation de famille ou de sa grossesse, de ses\ncaractéristiques génétiques, de son appartenance ou de sa non-appartenance,\nvraie ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supposée, à une ethnie, une nation ou une race, de ses opinions\npolitiques, de ses activités syndicales ou mutualistes, de ses convictions\nreligieuses, de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>apparence physique, de son nom de famille ou en raison de son état de\nsanté ou de son handicap (art.L. 1132-1 du code du travail). »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est tenu d'afficher dans les lieux de travail et dans les locaux\noù se fait l'embauche (ou à la porte de ses locaux) le texte des articles\n225-1 à 225-4 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code pénal relatifs à la non-discrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1. Recrutement et affectation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à un niveau ou une catégorie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les critères de recrutement doivent être strictement fondés sur les\ncompétences requises à tous les niveaux hiérarchiques y compris\nl'expérience professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les offres d'emploi internes et externes doivent s'adresser sans distinction\naux femmes et aux hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Rémunération. - Réduction des écarts salariaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et moyens à disposition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit assurer pour un même travail ou un travail de valeur\négale l'égalité salariale entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord engagent les entreprises à négocier des\naccords de réduction des écarts salariaux d'ici au 31 décembre 2010. Une\névaluation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intermédiaire sera réalisée par les partenaires sociaux dans le courant\ndu premier semestre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour enrichir cette négociation et permettre aux entreprises de fixer des\nobjectifs en la matière, les employeurs doivent repérer et analyser la\nsituation des hommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des femmes au sein de leur entreprise et définir les actions à mener\nvisant à supprimer les inégalités. Tel est l'objet du rapport annuel de\nsituation comparée - en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>corrélation avec les niveaux hiérarchiques fixés conventionnellement -\ndes conditions générales d'emploi et de formation des femmes et des hommes\nobligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les entreprises de plus de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent l'existence des moyens mis en place pour aider\nles entreprises de 300 salariés et plus et celles de moins de 300 salariés\ndans l'élaboration\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du rapport annuel de situation comparée (RSC), support indispensable à la\nnégociation, notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le guide de réalisation du rapport de situation comparée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des modèles types comprenant les indicateurs pertinents pour permettre\nl'analyse chiffrée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces informations sont mises en ligne sur le site du ministère du travail,\ndes relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.travail-solidarite.gouv.fr\u002Fespaces\u002Ffemmes-egalite\u002F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les établissements de 20 à 49 salariés qui effectuent leur DADS en ligne\nsont libres de consulter et d'utiliser un outil spécifiquement mis à leur\ndisposition ; les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>données de la déclaration annuelle de données sociales (DADS) gérées\npar la CNAV serviront à proposer un diagnostic de situation comparée entre\nles femmes et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les hommes salariés de l'entreprise : effectifs, catégories\nprofessionnelles, nombre d'embauches, âge moyen, types de contrats, durée de\ntravail, rémunérations...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>autant d'indicateurs pertinents qui permettront à ces établissements\nd'engager les actions visant à réduire les inégalités repérées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.travail-solidarite.gouv.fr\u002Fespaces\u002Ffemmes-egalite\u002Fgrands-dossiers\u002Fpromotion-egalite-professionnelle\u002Fegalite-professionnelle-petites-entreprises.html\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. Rattrapage salarial\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de la loi du 25 mars 2006, à l'issue de\ncongé de maternité ou d'adoption, l'employeur doit majorer la rémunération\ndes salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernés des augmentations générales et de la moyenne des augmentations\nindividuelle perçues pendant la durée de ces congés par les salariés\nrelevant de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même catégorie professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4. Formation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et déroulement de carrière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche professionnelle veille particulièrement à l'égalité d'accès\naux formations professionnelles en suivant la proportion de femmes et d'hommes\nayant accès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux différents dispositifs mis en place et pris en charge par l'OPCA,\norganisme collecteur des fonds de la formation professionnelle, désigné par\nla branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires recommandent particulièrement aux entreprises :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de veiller aux contraintes liées à la vie familiale, notamment les\ndéplacements géographiques pour l'organisation des stages de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de veiller à l'accès des salariés à la formation professionnelle\npendant et après le congé de maternité, d'adoption et le congé parental\nd'éducation et notamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accès au DIF (droit individuel à la formation acquis pendant ces\npériodes) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'étudier une compensation pour les salariés amenés à engager des\nfrais supplémentaires de garde d'enfant afin de suivre une action de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires se fixent comme objectif avant le 31 décembre 2012\nd'atteindre une plus grande proportion de femmes dans les catégories agents de\nmaîtrise et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadres, de telle sorte qu'elles représentent au minimum 16 % de ces\ncatégories au lieu de 12 % actuellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, les signataires décident de favoriser l'accès du public\nfemme à des formations professionnelles qualifiantes. La commission paritaire\nde l'emploi et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la formation professionnelle décidera des mesures adaptées et des fonds\ngérés par l'OPCA de la branche qui seront affectés pour atteindre cet\nobjectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>3.1. Obligation annuelle de négocier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises dans lesquelles sont constituées une ou plusieurs sections\nsyndicales sont tenues de négocier chaque année sur les salaires effectifs.\n(Les salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectifs s'entendent salaires bruts par catégorie y compris les primes et\navantages en nature le cas échéant, lorsque ces primes et avantages\nrésultent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'application d'une convention ou d'un accord.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La négociation doit aussi viser à définir et à programmer les mesures\npermettant de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les\nhommes avant le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>31 décembre 2010. Les entreprises soumises à cette obligation doivent par\nailleurs engager une négociation sur les objectifs en matière d'égalité\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entre les femmes et les hommes dans l'entreprise ainsi que sur les mesures\npermettant de les atteindre. Cette négociation doit notamment porter sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions d'accès à l'emploi, à la formation et la promotion\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les conditions de travail et d'emploi, et en particulier celles des\nsalariés à temps partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'articulation entre la vie professionnelle et les responsabilités\nfamiliales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Entreprises pourvues d'institutions représentatives du personnel\n(IRP)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises pourvues d'institutions représentatives du personnel,\nl'employeur doit, chaque année, remettre un rapport sur la situation comparée\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>femmes et des hommes dans son entreprise ; ce rapport doit permettre\nd'apprécier leur situation respective en matière notamment de rémunération\neffective. Cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comparaison est étendue à l'articulation entre l'activité professionnelle\net la vie personnelle et familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent que les entreprises peuvent bénéficier, sous\ncertaines conditions, d'aides financières pour la mise en oeuvre de ces\nmesures :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un crédit d'impôt famille et formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'aides au conseil, contrat pour l'égalité professionnelle, contrat pour\nla mixité des emplois, aide accordée dans le cadre de l'élaboration d'un\nplan de gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévisionnelle des emplois et des compétences comprenant notamment des\nactions de formation destinées à assurer l'adaptation des salariés à\nl'évolution de leurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois, des actions favorisant l'égalité professionnelle entre les femmes\net les hommes, en particulier grâce à des mesures améliorant l'articulation\nentre l'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et la vie personnelle et familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle de la branche étudiera les dispositifs d'aides spécifiques et\nde droit commun mis à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la disposition des branches professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord prend effet à compter du premier jour du mois qui suit\nl'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est conclu pour une durée indéterminée et pourra être révisé et\ndénoncé dans les conditions fixées par les dispositions du code du travail.\nUn bilan d'étape sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalisé dans le courant du premier semestre 2011, conformément à\nl'article 2.2 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie dénonciatrice doit motiver cette dénonciation auprès de toutes\nles parties signataires et la déposer conformément aux dispositions du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Toute correspondance concernant le présent accord doit être adressée au\n« Groupe des 10-CDNA », Fédération française des détaillants en\ndroguerie, équipement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du foyer et bazar, 14, terrasse Bellini, 92807 Puteaux Cedex.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>A l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives, conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé en autant d'exemplaires que\nnécessaire auprès des services centraux du ministère chargé du travail,\nauprès de la direction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départementale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle\net au greffe du conseil de prud'hommes de Paris, conformément aux articles L.\n2231-6, L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2231-7, D. 2231-2, D. 2231-3 et D. 2231-4 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente, conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 1 du 1er décembre 2009 relatif au développement du\ndialogue social et du paritarisme\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des antiquaires négociants en objets d'art, tableaux\nanciens et modernes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national du commerce de l'antiquité et de l'occasion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité professionnel des galeries d'art ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale de l'estampe, du dessin et du tableau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des détaillants en droguerie, équipement du foyer,\nbazar et section arts de la table et cadeaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale nationale de l'équipement du foyer, bazars et commerces\nménagers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des commerces spécialistes des jouets et des produits de\nl'enfant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des détaillants en maroquinerie et voyage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale des métiers de la musique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FSCSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Considérant la loi du 20 août 2008 portant réforme de la démocratie\nsociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Reconnaissant aux négociateurs de la branche un véritable statut,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les signataires de l'accord du 4 février 2009 relatif au développement du\ndialogue social et à l'organisation du paritarisme signé dans le cadre de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale des commerces de détail non alimentaires conviennent\nde substituer aux dispositions de l'article 2.2 des clauses générales de\nladite convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions suivantes concernant les salariés appelés à siéger dans\nles commissions paritaires ou mixtes prévues par la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces de détail non alimentaires et ses avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié d'une entreprise comprise dans le champ d'application de\nla convention collective nationale est appelé à siéger dans les différentes\ncommissions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaires ou mixtes prévues par la présente convention, ses avenants ou\naccords, le temps passé sera rémunéré par l'employeur comme temps de\ntravail effectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de l'horaire normal de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le chef d'entreprise est tenu de laisser au salarié le temps nécessaire à\nl'exercice de cette fonction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés participant aux négociations dans le cadre des commissions\nmixtes ou paritaires bénéficient d'un crédit d'heures pour préparer les\nréunions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 heure pour préparer une réunion d'une demi-journée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 heures pour préparer une réunion d'une journée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prise en charge est limitée à 3 représentants maximum par\norganisation syndicale et par réunion, à condition que ces 3 représentants\nne relèvent pas, pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une même organisation syndicale, de la même entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Ces heures seront de plein droit considérées comme temps de travail et\npayées à l'échéance normale par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce crédit d'heures s'ajoutera, le cas échéant, au crédit d'heures\nalloué aux représentants du personnel dans le cadre des dispositions\nlégislatives et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La participation à ces réunions ne pourra être un motif de sanction de la\npart de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>a) Paiement des heures à l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces heures de participation et de préparation aux réunions seront\nremboursées à l'entreprise par l'organisation professionnelle patronale de\nson ressort d'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire du présent accord sur la base du salaire minimum horaire brut\nconventionnel de classification du salarié, charges patronales comprises dans\nles limites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures de participation aux réunions seront intégralement\nremboursées à l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures de préparation des réunions seront remboursées dans la\nlimite de 36 heures par an par organisation syndicale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A chaque fin de trimestre, l'entreprise adressera à l'organisation\nprofessionnelle de son ressort d'activité signataire du présent avenant ou au\nsecrétariat du groupe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des 10\u002FCDNA les éléments permettant ce remboursement : niveau de\nqualification et nombre d'heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Frais de déplacement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de déplacement et de séjour seront pris en charge et remboursés\nà ces salariés par les organisations signataires les ayant désignés et\nselon les modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies par elles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les salariés des entreprises de la branche concernés devront informer leur\nemployeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de leur désignation au sein d'une ou des commissions paritaires ou mixtes\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de la date des réunions dès réception du calendrier ou de la\nconvocation émanant du secrétariat de la commission,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et signer la feuille d'émargement à chaque réunion afin d'éviter toute\ncontestation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'employeur qui souhaite contester l'utilisation faite des heures de\ndélégation pourra saisir le secrétariat de la convention collective\nnationale dénommé « Groupe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des 10\u002FCDNA » par lettre simple. Le différend sera examiné et arbitré\npar la commission mixte ou paritaire la plus proche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord prend effet à compter du 1er janvier de l'année suivant\nla date de publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel de\nl'accord du 4 février\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2009 relatif au développement du dialogue social et à l'organisation du\nparitarisme dans le cadre de la convention collective nationale des commerces\nde détail non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires signé dans le cadre de la convention collective nationale des\ncommerces de détail non alimentaires conformément à l'article 8 dudit\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord deviendra caduc de plein droit en cas de dénonciation ou\nde dissolution de l'association dénommée APCDNA mise en place par les\nsignataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de l'accord du 4 février 2009 susmentionné. Les heures et\nfrais engagés à la date de la dissolution seront réglées conformément aux\ndispositions du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Cet accord suit les mêmes dispositions que les clauses générales de la\nconvention collective nationale susmentionnée en ce qui concerne sa durée, sa\nrévision, sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Toute correspondance concernant le présent accord doit être adressée au\n« Groupe des 10\u002FCDNA », 45, rue des Petites-Ecuries, 75010 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>A l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives, conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé en autant d'exemplaires que\nnécessaire auprès des services centraux du ministère chargé du travail,\nauprès de la direction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départementale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle\net au greffe du conseil de prud'hommes de Paris, conformément aux articles L.\n2231-6, L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2231-7, D. 2231-2, D. 2231-3 et D. 2231-4 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 12\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente, conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 24 mai 2011 relatif à la négociation des\nentreprises\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national des antiquaires négociants en objets d'art, tableaux\nanciens et modernes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicat national du commerce de l'antiquité et de l'occasion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Comité professionnel des galeries d'art ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale de l'estampe, du dessin et du tableau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération française des détaillants en droguerie, équipement du foyer,\nbazar et section arts de la table et des cadeaux ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale nationale de l'équipement du foyer, bazars et commerces\nménagers ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération des commerces spécialistes des jouets et des produits de\nl'enfant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fédération nationale des détaillants en maroquinerie et voyage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chambre syndicale des métiers de la musique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre Ier Préambule et champ d'application\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet, conformément aux dispositions de l'article\nL. 2232-21 du code du travail, dans les entreprises de moins de 200 salariés,\ndépourvues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de délégués syndicaux, d'une part de définir les conditions selon\nlesquelles les membres élus du comité d'entreprise, de la délégation unique\ndu personnel, ou à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>défaut, les délégués du personnel, peuvent négocier et conclure des\naccords d'entreprise, et d'autre part de définir les modalités de validation\ndesdits accords par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission créée à cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires souhaitent toutefois rappeler que l'interlocuteur\nprivilégié dans la négociation d'entreprise reste le délégué syndical de\nl'organisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicale représentative. Ce n'est donc qu'à titre exceptionnel et dans\nles conditions définies légalement que la négociation avec les\nreprésentants élus du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel, ou un salarié mandaté par une organisation syndicale\nreprésentative peut avoir lieu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils rappellent également qu'un dispositif dérogatoire de négociation est\nprévu jusqu'au 21 août 2013 (1), dans certaines conditions, avec le\nreprésentant de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>section syndicale (RSS) conformément à la loi du 20 août 2008.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension comme contrevenant aux paragraphes II et\nIII de l'article 6 de la loi n° 2008-789 du 20 août 2008 portant rénovation\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démocratie sociale et réforme du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 24 juillet 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est celui défini par les «\nclauses générales » de la convention collective nationale des commerces de\ndétail non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires numéro d'identification idcc : 1517.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre II Rappel de quelques règles de négociation dans\nl'entreprise\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 2.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Lorsque dans une entreprise ou un établissement au moins un délégué\nsyndical a été désigné conformément aux dispositions du code du travail,\nla négociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective doit se dérouler avec cet interlocuteur (art. L. 2142-1 et\nsuivants du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions de validité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent qu'un accord d'entreprise ou d'établissement est\nvalable (art. L. 2232-12 du code du travail) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'il est signé par un ou des syndicats représentatifs qui ont recueilli\n30 % des suffrages exprimés au premier tour des élections professionnelles\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et s'il ne fait pas l'objet de l'opposition d'un ou de plusieurs syndicats\nreprésentatifs qui ont recueilli la majorité des suffrages exprimés au\npremier tour des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>élections professionnelles. Cette opposition majoritaire doit être\nexprimée dans les 8 jours suivant la notification de l'accord dans les\nconditions prévues par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2231-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'il s'agit d'un accord catégoriel, c'est-à-dire concernant les\nsalariés d'un collège donné, sa validité est subordonnée à sa signature,\npar une ou plusieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations syndicales de salariés représentatives, ayant recueilli au\nmoins 30 % des suffrages exprimés dans ce collège et à l'absence\nd'opposition de syndicats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatifs qui ont recueilli la majorité des suffrages dans le même\ncollège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de plus de 11 salariés, dès lors qu'une ou plusieurs\norganisations syndicales ont été reconnues représentatives dans la branche,\nou au niveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>national jusqu'au 21 août 2013, (1) l'entreprise peut mandater un salarié\nd'une de ces organisations pour négocier un accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette négociation peut se dérouler dans les entreprises de plus de 11\nsalariés qui :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- n'ont pas de délégué syndical ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- n'ont pas d'élus du personnel (un procès-verbal de carence aux\nélections professionnelles doit être rédigé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords conclus avec des salariés mandatés ne peuvent porter que sur\ndes mesures dont la mise en oeuvre est subordonnée par la loi à un accord\ncollectif, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exception des accords sur les modalités de consultation et d'information\ndu comité d'entreprise en cas de licenciement économique de 10 salariés ou\nplus,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnés à l'article L. 1233-21 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur informera préalablement l'ensemble des organisations syndicales\nreprésentatives dans la branche dont il relève de sa décision d'engager\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions de validité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord devra être approuvé par les salariés à la majorité des\nsuffrages exprimés. A défaut d'approbation par la majorité des salariés,\n(2) cet accord est réputé non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de\nl'article L. 2232-24 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 24 juillet 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Termes exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de\nl'article L. 2232-27 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 24 juillet 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2.3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de moins de 200 salariés, en l'absence de délégués\nsyndicaux dans l'entreprise ou l'établissement, ou de délégué du personnel\ndésigné comme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>délégué syndical dans les entreprises de moins de 50 salariés, les\nreprésentants élus du personnel au comité d'entreprise ou à la délégation\nunique du personnel ou,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à défaut, les délégués du personnel peuvent négocier et conclure des\naccords collectifs de travail sur des mesures dont la mise en oeuvre est\nsubordonnée par la loi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à un accord collectif, à l'exception des accords collectifs mentionnés à\nl'article L. 1233-21.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales représentatives dans la branche - ou au niveau\nnational jusqu'au 31 décembre 2013 (1) - dont relève l'entreprise sont\ninformées par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur de sa décision d'engager des négociations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste et les coordonnées des organisations syndicales représentatives\nest en ligne sur le site de l'APCDNA (Association paritaire des commerces de\ndétail non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires) : www. apcdna. org ou auprès du secrétariat de la\ndélégation patronale dont les coordonnées sont mentionnées à l'article 3.5\ndu présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords conclus avec des élus du personnel ne peuvent porter que sur\ndes mesures dont la mise en oeuvre est subordonnée par la loi à un accord\ncollectif, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exception des accords sur les modalités de consultation et d'information\ndu comité d'entreprise en cas de licenciement économique de 10 salariés ou\nplus,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentionnés à l'article L. 1233-21 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La négociation avec les représentants élus du personnel devra se\ndérouler conformément aux dispositions de l'article L. 2232-27-1 du code du\ntravail dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respect des règles suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- indépendance des négociateurs vis-à-vis de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élaboration conjointe du projet d'accord par les négociateurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- concertation avec les salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faculté de prendre l'attache des organisations syndicales\nreprésentatives de la branche ou au niveau national jusqu'au 21 août 2013\n(2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps passé aux réunions de négociation auxquelles seront conviés les\ntitulaires et suppléants de ces instances, ne s'imputera pas sur le crédit\nd'heures dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficient les représentants du personnel dans l'exercice de leur\nmandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions de validité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La validité des accords est subordonnée à leur conclusion par l'instance\nconcernée conformément aux dispositions de l'article L. 2232-22 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord doit être conclu par des élus (comité d'entreprise ou à défaut\ndélégués du personnel) qui représentent plus de 50 % des suffrages\nexprimés lors des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernières élections professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'accord n'est pas conclu avec des élus selon ces conditions, il est\nréputé non écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord conclu avec des élus doit être transmis à la commission\nparitaire de branche mise en place par le présent accord qui se prononce sur\nla validité de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les 4 mois qui suivent sa transmission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si la commission ne se prononce pas dans le délai imparti, l'accord est\nréputé avoir été validé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si la commission décide de ne pas valider l'accord, il est réputé non\nécrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes de l'extension comme étant contraires aux dispositions de\nl'article L. 2232-21 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 24 juillet 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Termes de l'extension comme étant contraires aux dispositions de\nl'article L. 2232-21 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 24 juillet 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre III Commission paritaire nationale de validation des accords\nd'entreprise\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article 2.3 du chapitre II du présent\naccord, les organisations signataires conviennent d'instituer une commission\nparitaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale dans les secteurs d'activités couverts par le champ d'application\nde la convention collective nationale des commerces de détail non\nalimentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susmentionnée dont le rôle est de valider les accords négociés et\nconclus dans les entreprises de moins de 200 salariés dépourvues de\ndélégués syndicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les négociations porteront sur les mesures dont la mise en oeuvre est\nsubordonnée par les dispositions légales à un accord collectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon le domaine de l'accord, les signataires de l'accord d'entreprise sont\ninvités à vérifier au préalable auprès des organisations signataires du\nprésent accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche si ce domaine n'a pas fait l'objet de clauses particulières\n(impératives, d'ouverture, supplétives, balai ou optionnelles) dans la\nbranche des commerces de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail non alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords d'entreprise conclus avec des élus du personnel ne peuvent\ndéroger aux dispositions de la convention collective que dans un sens plus\nfavorable aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions du titre\nII, relatif au temps de travail, de la loi n° 2008-789 du 20 août 2008 qui\nmodifie la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>hiérarchie des normes et privilégie le niveau de l'accord d'entreprise en\nmatière d'aménagement du temps travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 24 juillet 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de validation se prononce sur la validité\ndes accords conclus entre l'employeur, ou son représentant et les\nreprésentants élus du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comité d'entreprise, ou les délégués du personnel ou les membres de la\ndélégation unique du personnel au regard :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des dispositions légales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des dispositions réglementaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des dispositions conventionnelles applicables dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3.3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Cette commission est composée de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège salarial comprenant un nombre égal de représentants\n(titulaire et suppléant) de chacune des organisations syndicales reconnues\nreprésentatives au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau de la branche des commerces de détail non alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège employeur comprenant un nombre égal de représentants\n(titulaire et suppléant) à celui du collège salarial des organisations\npatronales signataires ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayant adhérer à la convention collective nationale susmentionnée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de la commission sont désignés de manière permanente, chaque\norganisation syndicale ou professionnelle a la possibilité de modifier la\ndésignation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son représentant, titulaire ou suppléant, en informant le secrétariat\nde la commission au moins 10 jours avant la tenue d'une réunion de la\ncommission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence de séance est assurée alternativement par chacun des\ncollèges. La première présidence est assurée par le collège employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission peut se tenir valablement dès lors que 3 représentants au\nmoins de chaque collège - titulaire ou suppléant - sont présents. Si cette\ncondition n'est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas remplie, une nouvelle commission sera convoquée dans les meilleurs\ndélais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'éviter les conflits d'intérêt, lorsqu'un des membres de la\ncommission, du collège salarié ou du collège employeur, est concerné par le\ndossier soumis à ladite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission en raison de son lien avec l'entreprise, dont il est dirigeant ou\nqui l'emploie, ce membre ne pourra siéger.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la commission ne se prononce pas dans le délai de 4 mois à compter de\nla saisine de la commission, l'accord est réputé validé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les pouvoirs entre les membres des collèges respectifs sont admis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3.4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les frais de préparation et de participation à la commission nationale de\nvalidation seront pris en charge conformément à l'avenant n° 1 à l'accord\ndu 4 février 2009\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatif au développement du dialogue social et à l'organisation du\nparitarisme dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3.5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La commission paritaire est saisie par l'employeur ou à défaut par la\npartie signataire de l'accord la plus diligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La saisine doit être effectuée par l'envoi en recommandé avec demande\nd'avis de réception de la fiche de dépôt dont le modèle figure en annexe I\nau présent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>auprès du secrétariat de la commission : secrétariat de la commission de\nvalidation des accords, Groupe des 10 CDNA (CPNVA), 45, rue des\nPetites-Ecuries,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>75010 Paris, accompagnée de la version papier de l'accord et des pièces\nnécessaires à son examen conformément à l'article 3.6 du présent\nchapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le même temps, l'entreprise ou la partie la plus diligente déposera\nune version électronique de l'accord (et si possible des pièces nécessaires\nau dossier) à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'adresse courriel suivante : contact@groupedes10.org.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission se prononce dans un délai de 4 mois à partir de la\nréception de la lettre recommandée avec avis de réception, conformément à\nl'article L. 2232-21\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3.6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent aux entreprises et aux salariés de la branche\nque les négociations avec les représentants élus du personnel doivent se\ndérouler\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux dispositions législatives et réglementaires et notamment\nles articles L. 2232-27 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de validation de l'accord d'entreprise doit être impérativement\naccompagnée de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un exemplaire original de l'accord d'entreprise signé par l'employeur et\nles représentants élus du personnel signataire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une copie de l'information préalable de l'employeur de sa décision\nd'engager des négociations collectives adressée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux organisations représentatives des salariés reconnues au niveau de la\nbranche des commerces de détail non alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou à défaut au niveau national jusqu'au 21 août 2013 (1) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une fiche de dépôt selon modèle figurant en annexe I signée par\nl'employeur et les représentants élus du personnel, signataires de l'accord\ncomportant les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mentions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- identification de l'entreprise et effectif salariés de l'entreprise au\n1er janvier de l'année de signature de l'accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mention de l'instance représentative des salariés au sein de laquelle\nl'accord est signé et nom et fonction des élus dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant, une copie des documents cités dans l'accord soumis à\nvalidation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout dossier incomplet après une relance du secrétariat sera déclaré\nirrecevable à la date de la réunion de la commission devant procéder à\nl'examen de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Termes exclus de l'extension comme étant contraires aux dispositions de\nl'article L. 2232-21 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 24 juillet 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3.7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le mois suivant la réception de la demande de validation d'un accord,\naprès relance le cas échéant, le secrétariat de la commission adresse par\ncourrier et\u002Fou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>courrier électronique selon la présentation de la demande, aux membres\ndésignés de la commission paritaire nationale de validation, une copie du\ndossier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompagnée des pièces nécessaires à son examen conformément à\nl'article 3.6 du présent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux s'engagent à respecter la confidentialité des\ndossiers qui leur sont communiqués.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au plus tard dans les 3 mois après la réception de la saisine, la\ncommission paritaire nationale de validation se réunira :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit dans le cadre d'une réunion paritaire nationale la plus proche selon\nle calendrier fixé par les partenaires sociaux sous réserve de la mention de\ncet examen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la convocation et de l'envoi préalable des pièces du dossier\nconformément aux dispositions mentionnées ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit dans le cadre d'une réunion de la commission paritaire nationale de\nvalidation convoquée spécialement à cet effet. En tout état de cause, en\nprésence d'au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins 2 demandes de validation dans le même temps, cette formule sera\nautomatiquement appliquée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3.8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>a) Irrecevabilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les demandes n'entrant pas dans le champ d'application de la convention\ncollective nationale des commerces de détail non alimentaires seront\ndéclarées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>irrecevables par la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout dossier ne comportant pas les pièces nécessaires à son examen sera\ndéclaré irrecevable par la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Validation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission validera la demande si l'accord remplit les conditions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il est conforme aux dispositions légales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il est conforme aux dispositions réglementaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il est conforme aux dispositions conventionnelles applicables dans\nl'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il obtient la majorité des voix des membres présents ou représentés\ndans chacun des collèges. En cas de désaccord, la demande de validation est\nrejetée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Décisions de la commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les votes s'effectuent à main levée par collège. Les décisions de la\ncommission sont adoptées à la majorité des voix des membres présents ou\nreprésentés dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque collège :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si la commission ne se prononce pas dans le délai imparti, l'accord est\nréputé validé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si la commission décide de ne pas valider l'accord, il est réputé non\nécrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission rédige un procès-verbal de validation ou de non-validation\nde l'accord collectif qui lui a été transmis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Notification de la décision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision de la commission paritaire nationale de validation est\nnotifiée à l'auteur de la saisine dans un délai de 15 jours suivant la date\nde la réunion où il a été\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>examiné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) Dépôt des accords d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 2232-28 du code du travail, pour entrer en\nvigueur, les accords collectifs validés par la commission paritaire de branche\ndoivent être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déposés auprès de l'autorité administrative compétente accompagnés de\nl'extrait de procès-verbal de validation de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3.9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>A l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord de\nbranche sera notifié à l'ensemble des organisations représentatives\nconformément à l'article L\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2231-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3.10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord entre en vigueur à compter de son dépôt auprès de\nl'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute réception de dossier avant l'entrée en vigueur du présent accord\nest irrecevable par la commission. Dans ce cas, les dispositions de L. 2232-21\ndu code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail demeurent applicables : si la commission se prononce dans un délai\nde 4 mois à partir de la réception de la lettre recommandée avec avis de\nréception,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord est réputé validé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3.11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être dénoncé par l'une des parties signataires à\ntout moment avec un préavis de 6 mois en motivant cette dénonciation par\nlettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ces conditions, la commission paritaire de la branche examinera les\nconséquences de cette dénonciation et prendra les mesures qu'elle jugera\nnécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3.12\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé en autant d'exemplaires que\nnécessaire auprès des services centraux du ministère chargé du travail,\nauprès de la direction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départementale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle\net au greffe du conseil de prud'hommes de Paris conformément aux articles L.\n2231-6, L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2231-7, D. 2231-2, D. 2231-3, D. 2231-4 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée sur l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Annexe\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Fiche de dépôt d'un dossier à soumettre\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>à la commission paritaire nationale de validation des accords\n(CPNVA)\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attention : un dossier incomplet ne peut être validé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise :\n.........................................................................................................................\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Adresse :\n...............................................................................................................................\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>..............................................................................................................................................\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Code NAF : [..............][....] (4 chiffres, 1 lettre)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Effectif équivalent temps plein : Hommes : Femmes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Demande à la commission paritaire nationale de validation de se prononcer\nsur l'accord afin de vérifier qu'il n'est pas contraire aux dispositions\nlégales,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires et conventionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nom de la personne à contacter :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>? Représentant de l'entreprise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Téléphone : ........................................... Fax :\n..............................................................\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>? Représentant les salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Téléphone : ........................................... Fax :\n..............................................................\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A compléter par l'entreprise et à retourner au secrétariat de la\ncommission paritaire nationale de validation des accords par courrier\nrecommandé avec avis de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réception : Groupe des 10 CDNA, secrétariat de la CPNVA, 45, rue des\nPetites-Ecuries, 75010 Paris, ainsi qu'une version électronique à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contact@groupedes10.org.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La version papier du dépôt comportant à peine de nullité les documents\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la présente fiche dûment complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la liste comportant le nom et la fonction des élus dans l'entreprise\nsignataires de l'accord et la mention de l'instance représentative (comité\nd'entreprise, délégation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>unique du personnel, délégués du personnel) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la copie du compte rendu de l'approbation de l'accord par les élus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la copie des accords d'entreprises cités dans l'accord soumis à la\nvalidation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la copie de l'information préalable à chaque organisation syndicale de\nla décision d'engager des négociations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 31 janvier 2012 relatif à la désignation de l'OPCA et à\nla création d'une section paritaire professionnelle\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FFDDEFB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FCSJPE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Considérant les dispositions de la loi du 24 novembre 2009 relative à\nl'orientation et à la formation tout au long de la vie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant l'accord relatif aux priorités et aux objectifs de la\nformation professionnelle signé dans la branche des commerces de détail non\nalimentaires le 29\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2004 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant l'agrément par arrêté du 9 novembre 2011, paru au Journal\nofficiel du 4 décembre 2011, de l'organisme paritaire collecteur des\nentreprises relevant du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteur du commerce et de la distribution FORCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant les nouvelles instances et instruments introduits par ladite\nloi du 24 novembre 2009 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant l'avenant n° 12 juin 2011 portant création de la commission\nparitaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle (CPNEFP)\ndans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant enfin l'article R. 6332-16 du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les partenaires sociaux signataires du présent accord décident\nd'améliorer l'efficacité des moyens déjà mis en oeuvre en matière de\nformation professionnelle au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>profit des entreprises et des salariés de la branche des commerces de\ndétail non alimentaires (CDNA) et s'engagent à réviser dans les meilleurs\ndélais l'accord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche du 29 novembre 2004 au regard des nouvelles dispositions\nlégales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cet esprit, les signataires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- confirment que la CPNEFP est l'organe d'orientation de la politique de la\nbranche en matière d'emploi et de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- désignent l'OPCA FORCO comme organisme collecteur des fonds de formation\nde la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- désignent l'observatoire prospectif du commerce géré par le FORCO en\nqualité d'observatoire prospectif des métiers et des qualifications de la\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- demandent au conseil d'administration du FORCO la création d'une section\nparitaire professionnelle (SPP) pour la branche des commerces de détail non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires (CDNA) qui aura notamment en charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de recommander les priorités (publics\u002F formation) pour la gestion des\nfonds du plan de formation des sections financières des entreprises de moins\nde 50 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- (1) de définir des priorités de formations et des règles de prise en\ncharge au titre des fonds du plan de formation des entreprises de 50 salariés\net plus et des fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la professionnalisation gérés par l'OPCA en cohérence avec l'accord de\nbranche et les avis et orientations de la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPP veillera à ce que les orientations définies par la commission\nparitaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle (CPNEFP)\nsoient prises en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord avec les prérogatives de gestion et les décisions de l'OPCA au\nregard de l'équilibre des fonds gérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres de la SPP seront désignés parmi les membres de la CPNEFP de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu dans le cadre du champ d'application de la\nconvention collective nationale des commerces de détail non alimentaires (idcc\n1517). Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prend effet à sa signature et sera notifié au conseil d'administration du\nFORCO pour faire valoir la demande de la branche de créer au sein de l'OPCA\ndésigné une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>section paritaire professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de la procédure de signature, le texte du présent avenant sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent avenant sera déposé en autant d'exemplaires que\nnécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du ministre chargé du travail conformément aux articles L. 2231-6, L.\n2231-7, D. 2331-2 et D. 2231-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent avenant sera demandée sur l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Point étendu sous réserve des attributions du conseil d'administration\nde l'OPCA telles qu'elles sont définies par l'article R. 6332-16 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 7 août 2012, art. 1er)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 9 mai 2012 relatif aux priorités et aux objectifs de la\nformation professionnelle\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord annule et remplace les dispositions de l'accord du 29\nnovembre 2004 et ses avenants relatif aux priorités et aux objectifs de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans les commerces de détail non alimentaires (CDNA), dits\n« groupe des 10 ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant l'accord national interprofessionnel du 7 janvier 2009 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant les dispositions de la loi n° 2009-1437 du 24 novembre 2009\nrelative à l'orientation et à la formation professionnelle tout au long de la\nvie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties signataires du présent accord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conviennent de maintenir les dispositions de l'accord du 6 octobre 2006\nrelatif à la création d'un certificat de qualification professionnelle «\nVendeur en magasin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialisé jeux et jouets » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- confirment les dispositions de l'accord du 31 janvier 2012 relatif à la\ndésignation de l'OPCA FORCO et à la création d'une section paritaire\nprofessionnelle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces de détail non alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et conviennent des dispositions et orientations qui suivent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 6311-1 du code du travail : « La formation professionnelle continue\na pour objet de favoriser l'insertion ou la réinsertion professionnelle des\ntravailleurs, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre leur maintien dans l'emploi, de favoriser le développement de\nleurs compétences et l'accès aux différents niveaux de la qualification\nprofessionnelle, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribuer au développement économique et culturel, à la sécurisation\ndes parcours professionnels et à leur promotion sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a également pour objet de permettre le retour à l'emploi des\npersonnes qui ont interrompu leur activité professionnelle pour s'occuper de\nleurs enfants ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur conjoint ou ascendants en situation de dépendance. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires considèrent que la formation est un axe prioritaire dans la\nbranche et recommandent aux entreprises de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser l'insertion ou la réinsertion des publics visés prioritaires\net\u002F ou définis par la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- donner une formation et une pratique professionnelle permettant de trouver\nun emploi ou de se maintenir dans un emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- favoriser l'acquisition d'un niveau de compétences permettant d'assurer\nl'emploi et le transfert de compétences du salarié afin d'occuper un emploi\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou dans une des entreprises de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- préserver l'emploi des salariés des entreprises des commerces de détail\nnon alimentaires en accompagnant l'évolution des emplois et des métiers de la\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faciliter l'insertion professionnelle dans la branche des personnes\nhandicapées et des autres bénéficiaires de l'obligation d'emploi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par toute action :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'adaptation des salariés à leur poste de travail, à l'évolution ou au\nmaintien dans l'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participation au développement des compétences des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de préformation et de préparation à l'emploi individuelle ou collective\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de promotion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prévention, afin de réduire les risques d'inadaptation de\nqualification à l'évolution des techniques et des structures des entreprises\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conversion, pour permettre aux salariés d'accéder à de nouvelles\nactivités professionnelles lorsque l'entreprise est fragilisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'acquisition, d'entretien ou de perfectionnement des connaissances :\npermettant aux salariés de réaliser un bilan de compétences susceptible de\nprécéder une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>action de formation proprement dite ou de faire valider les acquis de leur\nexpérience ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de lutte contre l'illettrisme et l'apprentissage de la langue\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accès des salariés à ces actions de formation professionnelle continue\nest assuré à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'initiative de l'employeur dans le cadre du plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'initiative du salarié dans le cadre du congé de formation (CIF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'initiative du salarié avec l'accord de son employeur dans le cadre du\ndroit individuel à la formation (DIF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'initiative de l'employeur dans le cadre d'une période de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'efforceront d'articuler tous les dispositifs de la\nformation pour permettre aux salariés d'être acteurs de leur formation tout\nau long de leur vie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment par l'entretien professionnel, le passeport formation, le bilan de\ncompétences, la validation des acquis de l'expérience (VAE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, lors de l'embauche, le salarié doit être informé de son\ndroit à demander, à partir de 2 ans d'ancienneté dans l'entreprise, la\nréalisation d'un bilan d'étape\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel. Ce bilan est demandé à l'initiative du salarié ; il peut\nêtre renouvelé tous les 5 ans toujours à l'initiative du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises ou les groupes employant au moins 50 salariés, cet\nentretien professionnel est obligatoirement réalisé pour les salariés âgés\nde plus de 45 ans,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'année qui suit le 45e anniversaire du salarié (voir titre V du\nprésent accord).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre Ier Champ d'application. - Observatoire prospectif des métiers et\ndes qualifications de la branche\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est celui de la convention\ncollective nationale des commerces de détail non alimentaires (idcc 1517).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties signataires désignent l'observatoire prospectif du commerce\ngéré par le FORCO en qualité d'observatoire prospectif des métiers et des\nqualifications de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les missions de l'observatoire prospectif des métiers et des qualifications\nde la branche sont définies comme suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'analyser les évolutions des métiers et des emplois au sein des\nentreprises de la branche et d'anticiper notamment sur les besoins en\nformation, les partenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux décident de se doter d'un outil d'analyse et de veille. Ainsi,\nl'observatoire prospectif des métiers et des qualifications du commerce de\ndétail non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaire a pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de fournir des diagnostics et des états des lieux sur l'emploi et la\nformation dans le secteur. De fournir la liste des diplômes, des titres et des\nqualifications tels que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévu par la loi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer une veille quant à l'évolution des métiers et des emplois et\ndes qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de développer la prospective en matière d'emploi, de métiers et de\nformation au sein de la branche, afin de permettre de définir les priorités\nde formation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adapter ou de créer les dispositifs de formation nécessaires aux besoins\ndes entreprises et des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les productions de l'observatoire permettront, d'une part, une\nanalyse actualisée annuellement des principaux indicateurs sur l'emploi et la\nformation ainsi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que, d'autre part, l'animation des réflexions prospectives au sein de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Tableau de bord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'agit de produire année par année la description de la population\nsalariée, des emplois et de l'utilisation du dispositif formation. Cette\nprésentation devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre la compréhension des évolutions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Prospective des métiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des enquêtes spécifiques visant des métiers prioritaires pour la branche\npourront être conduites afin de mieux comprendre les changements et\nd'anticiper les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires évolutions des métiers et des formations qui leur\ncorrespondent. Il s'agira d'identifier les facteurs d'évolution qui influent\nsur les métiers et d'en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>analyser les conséquences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Etudes sectorielles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des études transversales aux métiers du commerce permettront de fixer un\ncadre de référence aux analyses de branche. Ces études seront conduites en\nfonction de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'actualité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un cahier des charges indiquera les attentes de la branche et sera\nannuellement révisé. Les aspects budgétaires seront également précisés\npar le cahier des charges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPNEFP) de la branche du commerce de détail non alimentaire\nconstitue le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comité de pilotage paritaire de l'observatoire prospectif du commerce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une réunion sera consacrée au moins une fois par an à définir ou à\nmettre à jour le cahier des charges de l'observatoire et d'examiner les\nproductions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre II Plan de formation de l'entreprise\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'accès des salariés à des actions de formation professionnelle continue\nest assuré à l'initiative de l'employeur dans le cadre du plan de formation.\nLe plan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation est divisé en deux types d'actions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Actions d'adaptation au poste de travail ou liées à l'évolution ou au\nmaintien de l'emploi (catégorie 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions visent l'acquisition de compétences pour l'exécution du\ncontrat de travail du salarié directement exploitables dans le cadre de ses\nfonctions ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant à l'évolution ou la modification des fonctions du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation sont exclusivement réalisées sur le temps de\ntravail et sont considérées comme du temps de travail effectif. Elles donnent\nlieu au maintien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Actions de développement des compétences (catégorie 2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions visent l'acquisition de savoirs qui ne sont pas requis pour\nl'exécution du contrat de travail du salarié. Elles participent à\nl'évolution de la qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié et au développement de ses connaissances. Elle donne lieu à\nune reconnaissance de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions se déroulent en principe pendant le temps de travail. Par\naccord écrit entre le salarié et l'employeur, ces actions peuvent être\nréalisées hors du temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, en tout ou partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Déroulement pendant le temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions donnent lieu au maintien de la rémunération lorsqu'elles se\ndéroulent sur le temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Déroulement hors du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve d'un accord écrit entre le salarié et l'employeur, ces\nactions peuvent se dérouler hors du temps de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans la limite de 80 heures par an et par salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou dans la limite de 5 % de leur forfait pour les salariés dont la durée\nde travail est fixée par une convention de forfait en jours ou en heures sur\nl'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord écrit peut être dénoncé dans les 8 jours qui suivent sa\nconclusion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise doit définir avant le départ du salarié et avec\nl'intéressé les engagements auxquels elle souscrit dès lors qu'il aura suivi\navec assiduité la formation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>satisfait aux évaluations prévues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces engagements portent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur les conditions dans lesquelles le salarié accède en priorité dans\nun délai de 1 an à l'issue de la formation, aux fonctions disponibles\ncorrespondant aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances acquises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur l'attribution de la classification conventionnelle correspondant à\nl'emploi occupé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur les modalités de prise en compte des efforts accomplis par le\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur indemnise le salarié au titre des heures de formation suivies\nen dehors du temps de travail par une allocation de formation égale à 50 % de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération nette de référence du salarié concerné. Cette allocation\nest exonérée de cotisations sociales et imputable sur la participation au\ndéveloppement de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle continue de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ces actions, le refus du salarié d'y participer ou la dénonciation\ndans les 8 jours de l'accord prévu ne constitue ni une faute ni un motif de\nlicenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre III Contrat et période de professionnalisation\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le respect de l'égalité professionnelle entre les hommes et les\nfemmes, tout salarié engagé dans la vie active ou toute personne qui s'y\nengage a droit à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'information, à l'orientation et à la qualification professionnelles et\ndoit pouvoir suivre, à son initiative, une formation lui permettant, quel que\nsoit son statut, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>progresser au cours de sa vie professionnelle d'au moins un niveau en\nacquérant une qualification correspondant aux besoins de l'économie\nprévisibles à court ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyen terme :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Soit enregistrée dans le répertoire national des certifications\nprofessionnelles prévu à l'article L. 335-6 du code de l'éducation (RNCP)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Soit reconnue dans les classifications de la convention collective\nnationale de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Soit ouvrant droit à un certificat de qualification professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La qualification professionnelle s'acquiert par la professionnalisation en\ncontrat ou en période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Sous-titre Ier Modalités d'application communes aux deux dispositifs\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le nombre de salariés bénéficiaires simultanément d'un contrat ou d'une\npériode de professionnalisation est limité par entreprise ou par\nétablissement selon son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effectif équivalent temps plein (ETP) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établissement de 1 à 5 salariés : 3 salariés en formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établissement de 6 à 15 salariés : 5 salariés en formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établissement de 16 à 25 salariés : 8 salariés en formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- établissement de plus de 25 salariés : 10 salariés en formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions législatives et réglementaires, dans les\nentreprises ou établissements de moins de 50 salariés, le bénéfice d'une\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation peut être différé lorsqu'il aboutit à l'absence\nsimultanée au titre des périodes de professionnalisation d'au moins 2\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des contrats de professionnalisation et des périodes de\nprofessionnalisation, les frais relatifs aux actions de formation,\nd'évaluation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accompagnement et d'enseignement (frais pédagogiques, rémunérations,\ncotisations sociales légales et conventionnelles, frais d'hébergement et de\ntransport)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront pris en charge par l'OPCA désigné par la branche, après\nacceptation de sa part du financement de la formation sur la base du forfait\nhoraire défini :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par accord de branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou, à défaut, par les dispositions législatives et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les forfaits horaires définis par la branche peuvent faire l'objet d'une\nmodulation par la section paritaire professionnelle de la branche constituée\nau sein de l'OPCA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désigné au regard de la préservation des équilibres budgétaires de la\nsection comptable « professionnalisation » et des orientations définies par\nla commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle de la\nbranche. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais liés aux formations de tuteur et à l'exercice des missions\ntutorales sont imputables selon des plafonds mensuels et durées respectivement\ndéfinis par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions législatives et réglementaires. Les OPCA sont expressément\nautorisés par le code du travail à moduler, le cas échéant, de façon plus\nrestrictive les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de prise en charge définies par les textes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises assujetties au présent accord sont invitées à consulter\nle conseiller en formation de l'OPCA désigné par la branche pour connaître\nles taux en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur au moment de la conclusion du contrat ou de la période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent à cet effet que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'OPCA désigné par la branche est habilité à prendre en charge les\ndépenses de formation engagées pour assurer le tutorat des salariés sous\ncontrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation ou en périodes de professionnalisation. La personne\nformée en qualité de tuteur ouvre droit à l'aide, dans les conditions\nfixées par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions législatives et\u002F ou réglementaires en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'OPCA désigné par la branche peut également financer les coûts liés\nà l'exercice de la fonction tutorale, la prise en charge à laquelle\nl'entreprise peut prétendre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étant déterminée par l'OPCA dans les conditions fixées par les\ndispositions législatives et\u002F ou réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le deuxième alinéa de l'article 5 est étendu sous réserve des\nattributions du conseil d'administration de l'OPCA telles qu'elles résultent\nde l'article R. 6332-16\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 31 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les entreprises de la branche, conscientes de l'importance du tutorat et de\nla formation des tuteurs, décident de rendre obligatoire la désignation d'un\ntuteur pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque salarié en contrat ou en période de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise s'assure de la compétence des tuteurs et veille à leur\nformation éventuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur peut être l'employeur lui-même ou un salarié de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur doit être une personne volontaire et disposer du temps et des\ncompétences nécessaires au suivi des personnes. La fonction ne doit\nentraîner ni une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>surcharge de travail ni une baisse de rémunération notamment sur les\néléments variables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la période de professionnalisation ou du contrat de\nprofessionnalisation, s'il n'est pas l'employeur lui-même, le tuteur salarié\nde l'entreprise ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'établissement doit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit être titulaire d'un diplôme équivalent avec le diplôme préparé\nou justifier d'une expérience professionnelle d'au moins 2 ans dans une\nqualification en rapport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec l'objectif de professionnalisation visé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et être classé dans un échelon supérieur à celui du salarié en\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur a pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'accueillir, aider, informer et guider les bénéficiaires des contrats\net périodes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser avec les salariés concernés l'activité de ces personnes\ndans l'entreprise et contribuer à l'acquisition des savoir-faire\nprofessionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer la liaison avec le ou les organismes chargés des actions\nd'évaluation, de formation et d'accompagnement des bénéficiaires à\nl'extérieur de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer à l'évaluation de la progression des salariés et de la\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un tuteur ne peut avoir sous sa responsabilité plus de deux personnes en\ncontrat ou en période de professionnalisation en même temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dès lors que le salarié a suivi avec assiduité la formation et satisfait\naux évaluations prévues, le salarié accédera en priorité aux fonctions\ndisponibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant aux connaissances acquises et dans ce cas se verra attribuer\nle niveau de classification conventionnelle correspondant. Il ne pourra pas\nêtre classé au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau I de la convention collective nationale des commerces de détail non\nalimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous-titre II Modalités relatives au contrat de professionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 6314-1 du code du travail, le\ncontrat de professionnalisation a pour objet de permettre d'acquérir une\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant aux besoins de l'économie prévisibles à court ou moyen\nterme :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Soit enregistrée dans le répertoire national des certifications\nprofessionnelles (RNCP) prévu à l'article L. 335-6 du code de l'éducation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Soit reconnue dans les classifications de la convention collective\nnationale de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Soit ouvrant droit à un certificat de qualification professionnelle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de favoriser l'insertion ou la réinsertion professionnelle en donnant\naux titulaires du contrat de professionnalisation les compétences\nprofessionnelles nécessaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à leur activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation s'adresse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux personnes âgées de 16 à 25 ans révolus afin de compléter leur\nformation initiale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux demandeurs d'emploi âgés de 26 ans et plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux bénéficiaires de certaines allocations ou contrats : revenu de\nsolidarité active (RSA), allocation de solidarité spécifique (ASS),\nallocation aux adultes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>handicapés (AAH) ou aux personnes ayant bénéficié d'un contrat unique\nd'insertion (CUI) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans les départements d'outre-mer et les collectivités de\nSaint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon, aux\nbénéficiaires du revenu minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'insertion et de l'allocation de parent isolé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation peut prendre la forme d'un contrat à\ndurée déterminée ou indéterminée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Contrat à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de professionnalisation a été conclu sous la forme d'un\ncontrat à durée déterminée, l'action de professionnalisation est l'objet du\ncontrat et en dicte sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée. Les organisations patronales signataires incitent les entreprises à\nproposer aux titulaires à l'issue du contrat de professionnalisation à durée\ndéterminée un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi sous contrat à durée indéterminée - dans ce cas le contrat ne\nprévoit pas de période d'essai et reprend l'ancienneté du salarié - ou à\nfavoriser l'insertion dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une autre entreprise de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Contrat à durée indéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de professionnalisation a été conclu sous la forme d'un\ncontrat à durée indéterminée, l'action de professionnalisation se situe en\ndébut du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'action de professionnalisation doit avoir une durée minimale de 6 à 12\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du contrat de professionnalisation peut être portée à 24 mois\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour permettre au titulaire du contrat n'ayant pas de qualification ou une\nqualification sans lien avec l'activité de l'entreprise d'intégrer celle-ci\ndans de bonnes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de réussite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour permettre au titulaire d'acquérir une qualification complémentaire\nreconnue par la convention collective nationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou lorsque la nature des qualifications visées à l'article 8 l'exige.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'évaluation, de personnalisation du parcours de formation,\nd'accompagnement externe et de formation sont au minimum comprises entre 15 %\net 25\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>% de la durée du contrat sans pouvoir être inférieure à 150 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette durée peut être étendue au-delà de 25 % :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les jeunes n'ayant pas achevé un second cycle de l'enseignement\nsecondaire ou non titulaires d'un diplôme technologique ou professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou pour ceux qui visent des formations diplômantes reconnues (titres ou\ndiplômes inscrits au RNCP, voir art. 8) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou lorsque la nature des qualifications l'exige.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge se fera par l'OPCA désigné par la branche sous réserve\ndes financements nécessaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur s'engage à assurer ou à faire suivre la formation permettant\nau titulaire du contrat d'acquérir la qualification professionnelle et un\nemploi en relation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec cet objectif. L'emploi occupé pendant la durée de ce contrat doit\nêtre en lien direct avec la qualification visée et concourir à l'acquisition\nde savoir-faire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié s'engage pour sa part à travailler pour le compte de son\nemployeur et à suivre la formation prévue au contrat. En cas d'absence\nprolongée injustifiée aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions de formation, le contrat de professionnalisation peut être rompu\npar l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un tuteur volontaire doit être désigné par l'employeur pour accueillir et\nguider le titulaire du contrat de professionnalisation (voir titre II,\nsous-titre Ier « Modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'applications communes aux deux dispositifs », art. 6 « Tutorat »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.1. Renouvellement du contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation peut être renouvelé une fois chez le\nmême employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si le bénéficiaire a obtenu la qualification lors du premier contrat et\nsouhaite préparer la qualification supérieure ou complémentaire dans le\ncadre d'un second\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si le bénéficiaire n'a pas obtenu la qualification visée en raison d'un\néchec à l'examen, d'une maternité, d'une maladie, d'un accident du travail,\nd'une maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ou de la défaillance de l'organisme de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Personnes âgées de moins de 26 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés âgés de moins de 26 ans titulaires d'un contrat de\nprofessionnalisation perçoivent pendant la durée du contrat à durée\ndéterminée ou de l'action de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation du contrat à durée indéterminée une rémunération\ncalculée en fonction du salaire minimum conventionnel du niveau I ou du\nsalaire minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de croissance s'il est supérieur, variable selon l'âge, le niveau de\nformation et la durée du contrat :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\" width=\"340\">\u003Cp>NIVEAU DE QUALIFICATION dont le\n        bénéficiaire est titulaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\" width=\"358\">\u003Cp>SALAIRE MINIMAL DES BENEFICIAIRES (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"179\">\u003Cp>Moins de 21 ans\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"180\">\u003Cp>21 ans et plus\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\" width=\"358\">\u003Cp>Au premier jour du mois suivant le jour\n        où le titulaire du contrat atteint l'âge indiqué\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"340\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"91\">\u003Cp>1re année\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>2e année\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"91\">\u003Cp>1re année\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"89\">\u003Cp>2e année\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"340\">\u003Cp>Inférieur au bac professionnel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"91\">\u003Cp>55\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>65\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"91\">\u003Cp>70\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"89\">\u003Cp>80\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"340\">\u003Cp>Au moins égal au bac professionnel (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"91\">\u003Cp>65\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>75\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"91\">\u003Cp>80\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"89\">\u003Cp>90\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnes âgées d'au moins 26 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération ne peut être inférieure, ni à 85 % de la rémunération\nminimale prévue pour le niveau hiérarchique correspondant de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des commerces de détail non alimentaires, ni au salaire minimum\nde croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la deuxième année, la rémunération minimale ne pourra être\ninférieure à 95 % de la rémunération minimale prévue par la convention\ncollective nationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces de détail non alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Sous-titre III Modalités relatives à la période de\nprofessionnalisation\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En cohérence avec l'objectif de la formation, les modalités et la durée\nde la période de professionnalisation doivent être définies d'un commun\naccord entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur et le salarié bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 12\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La période de professionnalisation a pour objectif l'acquisition de\ncompétences supplémentaires en vue de faciliter son évolution\nprofessionnelle ou préserver son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi au sein de l'entreprise ou l'acquisition de nouvelles compétences\nliées à l'évolution des métiers de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition des qualifications correspondant aux besoins prévisibles à\ncourt ou moyen terme telles que prévues au premier paragraphe de l'article 8\ndu présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord sont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1o Soit enregistrée dans le répertoire national des certifications\nprofessionnelles (RNCP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2o Soit reconnue dans les classifications de la convention collective\nnationale de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3o Soit ouvrant droit à un certificat de qualification professionnelle\nreconnu par la CPNEFP,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou s'inscrivent dans une action de formation dont l'objectif est défini par\nla CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 13\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La période de professionnalisation s'adresse aux salariés présents dans\nl'entreprise titulaires d'un contrat à durée indéterminée (CDI) et aux\nbénéficiaires d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat unique d'insertion (CUI) à durée déterminée ou\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>13.1. Publics prioritaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont plus particulièrement considérés comme publics prioritaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés dont la qualification insuffisante au regard de l'évolution\ndes technologies et de l'organisation du travail ou conformément aux\npriorités définies par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche ou par l'OPCA désigné ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés comptant 20 ans d'activité professionnelle ou âgés d'au\nmoins 45 ans et disposant d'une ancienneté minimum de 1 an dans la dernière\nentreprise qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les emploie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés qui envisagent la création ou la reprise d'une entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les femmes qui reprennent une activité professionnelle après un congé\nde maternité ou les hommes et femmes après un congé parental ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés bénéficiaires de l'obligation d'emploi prévue à\nl'article L. 5212-13 du code du travail notamment les travailleurs handicapés\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés titulaire d'un contrat unique d'insertion (CUI).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un tuteur volontaire doit être désigné par l'employeur pour accueillir et\nguider le titulaire en période de professionnalisation (voir titre III, art. 6\n« Tutorat »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 14\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La durée minimale des périodes de professionnalisation est fixée par les\ndispositions législatives et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée de ces formations, le salarié bénéficie de la\nlégislation de la sécurité sociale relative à la protection en matière\nd'accidents du travail et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladies professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 15\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>15.1. Déroulement de la période de professionnalisation pendant le temps\nde travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de la période de professionnalisation, à l'initiative de\nl'employeur, se déroulent pendant le temps de travail, la rémunération du\nsalarié est maintenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>15.2. Déroulement de la période de professionnalisation hors du temps de\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de la période de professionnalisation peuvent se dérouler en\ntout ou partie en dehors du temps de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) A l'initiative du salarié, dans le cadre du DIF, en accord avec son\nemployeur (voir titre IV « DIF ») ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) A l'initiative de l'employeur, après accord écrit du salarié, s'il\ns'agit d'une action de développement des compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont dans ce cas considérés également comme public prioritaire (voir art.\n13.1) les salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ayant au minimum 2 ans d'ancienneté dans l'entreprise changeant de\nfilière professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- envisageant la création ou la reprise d'une entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur définit avec le salarié avant son départ en formation la\nnature des engagements auxquels l'entreprise souscrit si l'intéressé suit\navec assiduité la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et satisfait aux évaluations prévues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un salarié peut demander à bénéficier pour une action de formation à la\nfois des heures acquises au titre du DIF et d'une période de\nprofessionnalisation : par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord écrit entre le salarié et l'employeur, les heures de formation\neffectuées en dehors du temps de travail dans le cadre d'une période de\nprofessionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent excéder le montant des droits ouverts par le salarié au titre du\nDIF dans la limite de 80 heures sur une même année civile.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, les engagements que l'entreprise doit prendre avant le départ\ndu salarié sont renforcés. Ils sont identiques à ceux prévus pour les\nactions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement des compétences se déroulant en dehors du temps de travail\n(voir titre II « Plan de formation »). Ils doivent porter sur les conditions\ndans lesquelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le salarié accède en priorité, dans un délai de 1 an à l'issue de la\nformation aux fonctions disponibles correspondant à la qualification acquise\net sur l'attribution de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la classification correspondante, ainsi que sur les modalités de prise en\ncompte des efforts du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre IV droit individuel à la formation (DIF)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 16\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>16.1. Bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié titulaire d'un contrat à durée indéterminée ayant au\nmoins 1 an d'ancienneté dans l'entreprise a droit au titre du DIF à 20 heures\nde formation par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre aux salariés à temps partiel des entreprises de la\nbranche de suivre dans les mêmes conditions que les salariés à temps complet\ndes actions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, les salariés à temps partiel bénéficiant d'un contrat de\ntravail d'une durée au moins égale à 25 heures hebdomadaires ou ayant\ntravaillé au moins 1 175\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures sur l'année ont le même droit à DIF de 20 heures de formation par\nan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette durée est calculée pro rata temporis pour les salariés à temps\npartiel dont la durée du contrat de travail est inférieure à 25 heures\nhebdomadaires et ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travaillé moins de 1 175 heures sur l'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés sous contrat à durée déterminée peuvent bénéficier du\nDIF pro rata temporis. Ce droit est ouvert si le salarié justifie de 4 mois\nd'ancienneté sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat à durée déterminée dans l'entreprise, consécutifs ou non, sur\nles 12 derniers mois. Ils bénéficient des mêmes dispositions que les autres\nsalariés (formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en principe en dehors du temps de travail, etc.).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.2. Ouverture du droit à DIF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit à DIF s'acquiert au terme d'une année entière, à terme échu,\nen fonction de la date d'ouverture du droit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date d'ouverture du droit à DIF est fixée à la date d'entrée du\nsalarié dans l'entreprise pour les nouveaux embauchés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les droits acquis annuellement peuvent être cumulés sur une durée\nmaximale de 6 ans dans la limite de 120 heures, quel que soit le nombre\nd'années pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.3. Mise en oeuvre et financement du DIF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit informer chaque année par écrit le salarié du nombre\nd'heures acquis au titre du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre du DIF relève de l'initiative du salarié avec l'accord\nde son employeur. Le choix de l'action de formation doit faire l'objet d'un\naccord écrit entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié et employeur notamment à l'occasion de l'entretien\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié demande à bénéficier de son droit à DIF, l'employeur\ndispose d'un délai de 1 mois pour notifier sa réponse au salarié. L'absence\nde réponse dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce délai est assimilée à une acceptation de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Actions prioritaires de branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation dites prioritaires et les taux de prise en charge\npar l'OPCA désigné sont définis par la commission paritaire nationale de\nl'emploi et de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux horaires et plafonds de prise en charge peuvent faire l'objet d'une\nmodulation par la section paritaire professionnelle (SPP) de la branche\nconstituée au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sein de l'OPCA désigné pour tenir compte des équilibres budgétaires de\nla section comptable « professionnalisation » et en application des\norientations définies par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la CPNEFP de la branche. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont invitées à consulter l'OPCA désigné ou les\norganisations signataires pour connaître les actions prioritaires et taux en\nvigueur dans la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au moment de la mise en oeuvre de l'action DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuls les coûts pédagogiques sont financés sur les fonds de la\nprofessionnalisation dans la limite des plafonds définis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord durant deux exercices civils consécutifs, le FONGECIF\ndont relève l'entreprise peut assurer la prise en charge de l'action de\nformation sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve que cette action entre dans les priorités fixées par le FONGECIF.\nDans ce cas, l'employeur est tenu de verser à cet organisme le montant de\nl'allocation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation correspondant aux droits acquis par l'intéressé au titre du\ndroit individuel à la formation et les frais de formation calculés\nconformément aux dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'article L. 6323-12, sur la base forfaitaire applicable aux contrats de\nprofessionnalisation. La durée de la formation ainsi réalisée se déduit du\ncontingent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'heures de formation acquis au titre du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.4. Déroulement du DIF en dehors du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le DIF se déroule en principe en dehors du temps de travail dans ce cas\nl'employeur verse une allocation de formation égale à 50 % de la\nrémunération nette de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence du salarié. L'allocation est exonérée des cotisations\nsociales et imputable sur la participation au développement de la formation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un salarié peut demander à bénéficier pour une action de formation\nréalisée hors temps de travail à la fois des heures acquises au titre du DIF\net d'une période de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation celle-ci dans la limite de 80 heures par année civile\n(voir titre III « Modalités relatives à la période de professionnalisation\n»).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.5. Déroulement du DIF pendant le temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié choisit une action de formation relevant des priorités\ndéfinies par la branche (actions prioritaires de branche) conformément au\nparagraphe 16.3 et sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve que cette action de formation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Ait fait l'objet d'un accord de l'employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Soit en rapport direct avec l'activité professionnelle du salarié,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'action DIF se déroule sur le temps de travail et dans ce cas il y a\nmaintien de la rémunération du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.6. Portabilité du droit individuel à la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions des articles L. 6323-17 et suivants du code\ndu travail, le droit Individuel à la formation est un droit dit « portable\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié quitte l'entreprise, il peut demander avant son départ\nà utiliser le solde du DIF dont il dispose pour financer une formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) En cas de licenciement pour motif personnel sauf licenciement pour faute\nlourde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit mentionner obligatoirement dans la lettre de licenciement\nles droits à DIF acquis par le salarié licencié et notamment la possibilité\nd'en demander\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le bénéfice pendant son préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande du salarié pour bénéficier d'une action de bilan de\ncompétences, de validation des acquis de l'expérience ou de formation doit\nêtre formulée avant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fin de son préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, cette action est financée par la somme correspondant au nombre\nd'heures de DIF acquis et non utilisé multiplié par le montant forfaitaire\nfixé par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions législatives et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de demande du salarié avant la fin de son préavis, le montant\ncorrespondant au DIF n'est pas dû par l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) En cas de rupture conventionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut demander à bénéficier de son droit à DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est libre d'accepter ou de refuser la demande du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement de la formation est fixé à hauteur de l'accord entre\nl'employeur et le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) En cas de démission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut demander à bénéficier de son droit à DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur est libre d'accepter ou de refuser la demande du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'acceptation, l'action du DIF devra être engagée avant la fin du\npréavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge de l'intégralité du coût de la formation peut être\neffectuée par l'employeur si accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) En cas de départ en retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié perd les droits acquis au titre du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) En cas de licenciement économique et d'adhésion du salarié au contrat\nde sécurisation professionnel (CSP) (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après acceptation du salarié, l'employeur verse à Pôle emploi une somme\ncorrespondant au montant de l'allocation de formation (égale à 50 % de la\nrémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nette horaire de référence du salarié concerné) multiplié par le nombre\nd'heures acquises par le salarié au moment de la rupture de son contrat de\ntravail. Ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versement à Pôle emploi a pour effet de solder le droit à DIF du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de refus du contrat de sécurisation professionnel par le salarié,\nla procédure est identique à celle prévu en cas de licenciement pour motif\npersonnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) En cas de licenciement pour faute lourde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié perd les droits acquis au titre du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-unemploymentfund\">\u003Cp>16.7. Autres dispositifs de la portabilité si la rupture ouvre droit à\nl'assurance chômage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La portabilité du DIF est acquise si la rupture ouvre droit à l'assurance\nchômage et notamment dans les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- démission légitime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fin d'un contrat à durée déterminée lorsque le salarié bénéficie de\nl'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) attribuée après 4 mois\nd'activité salarié au cours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 28 ou 36 mois précédant la fin du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>16.8. Mention dans le certificat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de rupture du contrat de travail, l'employeur doit mentionner dans le\ncertificat de travail le solde des heures DIF dont bénéfice le salarié et la\nsommes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forfaitaire correspondante ainsi que l'OPCA compétent désigné par la\nbranche du ressort de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>16.9. Commission de suivi du DIF\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent d'analyser au moins une fois an, dans le cadre d'une\nréunion de la commission nationale paritaire de l'emploi et de la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, l'évolution dans la branche de l'utilisation des droits à\nDIF, de son application dans les entreprises et de son financement, eu égard\nnotamment aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions prioritaires définies par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le deuxième alinéa du premier point de l'article 16-3 est étendu sous\nréserve des attributions du conseil d'administration de l'OPCA telles qu'elles\nrésultent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 6332-16 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 31 décembre 2012-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Le e de l'article 16-6 est étendu sous réserve des dispositions du\ntroisième alinéa de l'article L. 1233-67.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 31 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Titre V Entretien de SECONDE partie de carrière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 17\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>17.1. Mise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la formation tout au long de la vie, le salarié peut\ndemander à bénéficier d'un entretien de seconde partie de carrière dès\nlors qu'il a atteint l'âge de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>45 ans et 2 ans d'ancienneté dans l'entreprise. Il est différent de\nl'entretien professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises ou groupe employant au moins 50 salariés, cet\nentretien de seconde partie de carrière est obligatoirement mis en oeuvre à\nl'initiative de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur (ou du responsable hiérarchique qui aura été formé à cet\neffet).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien de seconde partie de carrière est renouvelé au moins tous les\n5 ans :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'initiative du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- obligatoirement à l'initiative de l'employeur dans les entreprises ou\ngroupe employant au moins 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17.2. Objectif et déroulement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien de seconde partie de carrière a pour objectif de faire le point\navec le salarié sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ses compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sa situation dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les opportunités de poste au sein de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- son évolution professionnelle en prenant en compte l'expérience\nprofessionnelle acquise par ce salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ses besoins en formation et les moyens d'accès mis à sa disposition\n(utilisation du droit individuel à la formation, validation des acquis de\nl'expérience, périodes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de professionnalisation, mise en relation avec l'OPCA de la branche...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la participation éventuelle à des actions de tutorat permettant la\ntransmission des connaissances et des savoir-faire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le formalisme de cet entretien est laissé au choix de l'employeur.\nL'entretien se déroule pendant le temps de travail et pourra prévoir\néventuellement un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aménagement des conditions d'emploi du salarié et\u002Fou la réalisation d'un\nbilan de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si elles existent dans l'entreprise, les institutions représentatives du\npersonnel sont informées des modalités de mises en oeuvre de l'entretien de\nseconde partie de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien de deuxième partie de carrière est distinct du bilan d'étape\nprofessionnel et de tout entretien d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre VI Bilan de compétences\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 18\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre du bilan de compétences est basée sur le volontariat du\nsalarié et doit répondre aux exigences des dispositions législatives et\nréglementaires. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut être réalisé dans le cadre d'un congé spécifique ou du plan de\nformation de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan de compétences permet au salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser ses aptitudes, ses compétences personnelles et\nprofessionnelles, ses motivations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de gérer ses ressources personnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser ses priorités professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'utiliser ses atouts comme instrument de négociation pour un emploi, une\nformation ou en termes de choix de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan de compétences donne lieu à la rédaction d'un document de\nsynthèse en vue de définir ou de confirmer un projet professionnel, le cas\néchéant, un projet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation. Cette prestation peut être suivie à l'initiative de\nl'entreprise (elle est alors inscrite dans son plan de formation) ou du\nsalarié (dans le cadre du congé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de bilan de compétences).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan de compétences est basé sur le volontariat du salarié ; il peut\nêtre réalisé dans le cadre d'un congé spécifique (congé de bilan de\ncompétences, DIF) ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre du plan de formation de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié est seul destinataire des conclusions du bilan de compétences.\nCes résultats ne peuvent être communiqués ni à l'employeur, ni à un tiers\nsauf accord du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises se reporteront aux dispositions législatives et\nréglementaires, et notamment les articles L. 6313-1, L. 6313-10 et L. 6322-42\nà L. 6322-51 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre VII Validation des acquis de l'expérience\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 19\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingprogrammes\">\u003Cp>La validation des acquis de l'expérience (VAE) permet d'obtenir tout ou\npartie d'une certification (diplôme, titre à finalité professionnelle ou\ncertificat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification professionnelle) sur la base d'une expérience professionnelle\nsalariée ou non salariée et\u002Fou bénévole. Cette expérience, en lien avec la\ncertification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visée, est validée par un jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seules les certifications enregistrées au répertoire national des\ncertifications professionnelles (RNCP) sont accessibles par la validation des\nacquis de l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour le (ou les) certificat(s) de qualification professionnelle reconnu(s)\npar la branche, une inscription à ce répertoire sera demandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut proposer la validation des acquis de l'expérience dans le\ncadre du plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le droit individuel à la formation (DIF) peut également être utilisé\npour financer la VAE ; l'action VAE est à ce titre considérée comme une\naction prioritaire dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié bénéficie dans ce cadre d'une autorisation d'absence qui lui\npermet de faire reconnaître, officiellement, les compétences et\u002Fou les\nconnaissances qu'il a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pu acquérir tout au long de sa vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>19.1. Bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute personne ayant au moins 3 ans d'expérience salariée, non salariée\nou bénévole, quels que soient son âge, sa nationalité, son statut et son\nniveau de formation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a accès au dispositif VAE. Il est particulièrement adapté à la\nproblématique des seniors.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés en contrat à durée déterminée doivent justifier de 24\nmois, consécutifs ou non, d'activités salariées dans les 5 dernières\nannées dont 4 mois en CDD, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cours des 12 derniers mois.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch3>Titre VIII Dispositions relatives au financement de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 20\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-trainingfund\">\u003Cp>Le financement de la formation professionnelle est assuré par une\ncontribution des entreprises fixée par les dispositions législatives et\nréglementaires en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourcentage de la masse salariale annuelle brute de l'entreprise (taux\nminimal).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>20.1. Entreprises de moins de 10 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La totalité de la contribution légale est obligatoirement versée à\nl'OPCA désigné par la branche, soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,55 % de la masse salariale annuelle brute répartis à hauteur de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,15 % au titre des contrats et périodes de professionnalisation, et plus\nparticulièrement des actions reconnues prioritaires par la branche au titre du\nDIF et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutes autres dépenses prévues par la réglementation en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,40 % au titre des actions menées dans le cadre du plan de formation et\ndes actions menées au titre du droit individuel à la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.2. Entreprises de 10 salariés à moins de 20 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution légale des entreprises de 10 salariés à moins de 20\nsalariés est fixée à 1,05 % de la masse salariale annuelle brute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement minimum obligatoirement versé à l'OPCA désigné par la\nbranche est fixé à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,15 % de leur masse salariale annuelle brute pour le financement en\npriorité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions liées aux périodes et contrats de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions de préparation et d'exercice de la fonction tutorale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions reconnues prioritaires par la branche au titre du DIF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et de toutes autres dépenses prévues par la réglementation en vigueur\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un minimum de 10 % de 0,9 % au titre du solde de leur obligation pour le\nfinancement au titre des actions menées dans le cadre du plan de formation,\ndes actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>menées au titre du DIF et de toutes autres dépenses prévues par la\nréglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>20.3. Entreprises de 20 salariés et plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution légale des entreprises de 20 salariés et plus est fixée\nà 1,6 % de la masse salariale annuelle brute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement minimum obligatoirement versé à l'OPCA désigné par la\nbranche est fixé à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,50 % de leur masse salariale annuelle brute pour le financement en\npriorité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions liées aux périodes et contrats de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions de préparation et d'exercice de la fonction tutorale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des actions reconnues prioritaires par la branche au titre du DIF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et de toutes autres dépenses prévues par la réglementation en vigueur\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un minimum de 10 % de 0,9 % au titre du solde de leur obligation pour le\nfinancement au titre des actions menées dans le cadre du plan de formation,\ndes actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>menées au titre du DIF et de toutes autres dépenses prévues par la\nréglementation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise doit, en outre, verser l'intégralité des sommes correspondant\nau reliquat disponible au 31 décembre de chaque année ; ce reliquat est\nconstitué par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différence entre le montant de l'obligation légale de l'entreprise au\ntitre du plan de formation et les dépenses réalisées par elle avant le 31\ndécembre de chaque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>année, pour l'exécution de son plan de formation. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"189\">\u003Cp>Entreprises\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de moins de 10 salariés\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"213\">\u003Cp>Entreprises\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>de 10 à moins de 20 salariés\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"3\" width=\"296\">\u003Cp>Entreprises de 20 salariés et plus\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"189\">\u003Cp>0,55 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"213\">\u003Cp>1,05 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"3\" width=\"296\">\u003Cp>1,60 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"7\" width=\"698\">\u003Cp>Répartition de la contribution : plan de\n        formation, financement de la professionnalisation, droit individuel à\n        la formation, financement du congé individuel de formation\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Plan\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"115\">\u003Cp>Professionnalisation et DIF\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"79\">\u003Cp>Plan\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"134\">\u003Cp>Professionnalisation et DIF\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"80\">\u003Cp>Plan\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>Professionnalisation et DIF\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"79\">\u003Cp>CIF\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>0,40 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"115\">\u003Cp>0,15 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"79\">\u003Cp>0,90 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"134\">\u003Cp>0,15 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"80\">\u003Cp>0,90 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>0,50 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"79\">\u003Cp>0,20 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"7\" width=\"698\">\u003Cp>Versement à l'OPCA désigné par la\n        branche\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"189\">\u003Cp>Totalité de la contribution\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"213\">\u003Cp>Minimum 0,15 % de la masse salariale\n        annuelle brute + 10 % du 0,90 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"217\">\u003Cp>Minimum 0,50 % de la masse salariale\n        annuelle brute + 10 % du 0,90 %\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"79\">\u003Cp>OPACIF\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"189\">\u003Cp>CIF CDD 1 % FONGECIF\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"213\">\u003Cp>CIF CDD 1 % OPACIF\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"217\">\u003Cp>CIF CDD 1 % OPACIF\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"79\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"7\" width=\"698\">\u003Cp>(*) Plus 1 % CIF-CDD dû par toute\n        entreprise employant des CDD quel que soit l'effectif.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le troisième alinéa de l'article 20-3 est étendu sous réserve des\ndispositions des articles R. 6332-47 et R. 6331-14 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 31 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre IX Dispositions diverses\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 21\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent article 21 se substituent aux dispositions de\nl'article 11 de l'accord du 6 octobre 2006 relatif à la création d'un\ncertificat de qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle « Vendeur en magasin spécialisé jeux et jouets » (CQP «\nJeux jouets ») dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Le taux de prise en charge par l'OPCA désigné du CQP « Jeux jouets »\nest défini par accord de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux horaires et plafonds de prise en charge peuvent faire l'objet d'une\nmodulation par la section paritaire professionnelle (SPP) de la branche\nconstituée au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sein de l'OPCA désigné pour tenir compte des équilibres budgétaires de\nla section comptable \" professionnalisation \" et des orientations définies par\nla commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle de la\nbranche (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont invitées à consulter l'OPCA désigné ou les\norganisations signataires pour connaître le taux en vigueur dans la branche au\nmoment de la mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre de l'action. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve des attributions du conseil\nd'administration de l'OPCA telles qu'elles résultent de l'article R. 6332-16\ndu code du travail (arrêté du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>31 décembre 2012, art. 1er).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 22\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Afin d'accompagner la politique de développement des certificats de\nqualification professionnelle (CQP) et interprofessionnelle (CQPI) dans la\nbranche, les parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires conviennent que les dépenses afférentes aux frais de\nfonctionnement des jurys des CQP ou CQPI validés - où qui viendraient à\nêtre validés par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche - et qui entrent dans le champ d'application des dispositions\nrelatives à la formation professionnelle continue seront pris en charge dans\nles conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies au présent article.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>22.1. Conditions relatives au CQP :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- certificat de qualification professionnelle créé et validé par la\nCPNEFP dans le cadre de l'un des secteurs d'activité couverts par la présente\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- certification de qualification interprofessionnelle et module\nsupplémentaire éventuel validé par la CPNEFP dans le cadre de l'un des\nsecteurs d'activité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- inscrit au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- reconnu au niveau de la convention collective nationale (annexe «\nClassifications » ou accord ultérieur).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces frais seront pris en charge y compris pour les participants au jury d'un\nCQP ou CQPI délivré dans le cadre d'une validation des acquis de\nl'expérience (VAE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>22.2. Imputabilité des frais pris en charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié d'une entreprise de la branche est amené à participer\nau jury des CQP ou CQPI, les frais seront pris en charge selon les modalités\nci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Par l'OPCA désigné par la branche sous réserve de ses équilibres\nfinanciers : les formations et l'accompagnement des membres du jury et des\nprofessionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évaluateurs, en lien avec leur mission au sein du jury ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Par les organisations patronales qui les auront désignées :\nl'entreprise du salarié participant pourra demander auprès de l'organisation\npatronale de son ressort\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activité le remboursement des salaires et charges des participants au\njury dans les limites du minimum conventionnel de leur niveau hiérarchique en\nvigueur au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er janvier de l'année du jury et dans les limites d'un plafond de 14\nheures par session d'examen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Par les organisations représentatives des salariés : les frais de\ndéplacement et d'hébergement dans les limites qu'elles auront fixées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de prise en charge de tout autre frais engagé par les\nreprésentants des organisations représentatives des salariés sont définies\npar les clauses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>générales de la convention collective nationale des commerces de détail\nnon alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 23\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les institutions représentatives du personnel (IRP) doivent être\nconsultées selon les termes prévus par le code du travail dans ses\ndifférentes dispositions (art.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2323-34 et suivants du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent que le comité d'entreprise est\nobligatoirement consulté tous les ans sur les orientations de la formation\nprofessionnelle dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Hormis cette consultation, deux réunions spécifiques au moins ont lieu sur\nle thème de la formation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la première réunion porte sur la présentation et la discussion des\ndocuments prévus l'article D. 2323-5 du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la deuxième réunion concerne le plan de formation de l'entreprise, les\nconditions de mise en oeuvre du DIF et des périodes et des contrats de\nprofessionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour l'année à venir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces deux réunions doivent intervenir respectivement avant le 1er octobre et\navant le 31 décembre de l'année en cours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où il n'existe pas de comité d'entreprise en raison d'un\nprocès-verbal de carence, les délégués du personnel sont consultés sur les\norientations générales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la formation professionnelle dans l'entreprise et le plan de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité d'entreprise donne son avis sur les conditions de mise en oeuvre\ndes contrats et périodes de professionnalisation, ainsi que sur la mise en\noeuvre du DIF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les documents remis au comité d'entreprise précisent notamment la nature\ndes actions proposées par l'employeur au titre du plan de formation, en\ndistinguant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque action selon sa nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de moins de 50 salariés, les délégués du personnel\nsont investis des mêmes missions dévolues aux membres du comité d'entreprise\nen matière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 24\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord rappellent aux entreprises, conformément\nà la loi et aux dispositions de la convention collective, qu'elles doivent\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- veiller à respecter la mixité et l'égalité professionnelle au travail\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- garantir une réelle égalité des droits et de traitement entre les\nfemmes et les hommes en matière de recrutement, d'orientation, de formation,\nde promotion, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déroulement de carrière, de conditions de travail et de rémunération et\npar voie de conséquence de droits à la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'offrir les mêmes possibilités d'évolution de carrière et d'accès\naux postes de responsabilité aux femmes et aux hommes y compris par la\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, cet accord s'applique sans distinction de sexe pour toutes\nles catégories de personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 25\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que le présent accord constitue un accord normatif\nde branche, aucun accord de groupe, d'entreprise ou d'établissement ne peut\ndéroger à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses dispositions sauf dispositions plus favorables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 26\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une période indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions législatives et réglementaires, les\nsignataires conviennent d'une négociation triennale sur les dispositifs de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 27\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>27.1. Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, L. 2231-7, D. 2331-2 et D. 2231-3 du\ncode du travail, le texte du présent accord sera déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>27.2. Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entre en vigueur au jour de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>27.3. Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée sur l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 1 du 9 mai 2012 à l'accord du 9 mai 2012 relatif aux\npriorités et aux objectifs de la formation\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>professionnelle\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 9 mai 2012 relatif aux priorités et aux objectifs de la\nformation professionnelle dans les commerces de détail non alimentaires se\nsubstituant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du 24 novembre 2004 et ses avenants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 6 octobre 2006 relatif à la création d'un certificat de\nqualification professionnelle « Vendeur en magasin spécialisé jeux et jouets\n» ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les signataires du présent avenant confirment les dispositifs suivants\nfixés dans la branche à dater du 9 mai 2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les actions prioritaires DIF dans les entreprises de la branche des\ncommerces de détail non alimentaires au titre du DIF sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- langues ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bureautique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- animation d'équipe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décoration et vitrine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- comptabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- création et reprise d'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- validation des acquis de l'expérience (VAE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires décident d'instituer deux plafonds horaires pour les\nactions retenues au titre du DIF prioritaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les actions prioritaires DIF suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- langues ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- création et reprise d'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- validation des acquis de l'expérience,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le plafond horaire est fixé à 40 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les autres actions prioritaires DIF :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bureautique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- animation d'équipe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décoration et vitrine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- comptabilité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le plafond horaire est fixé à 25 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuls les coûts pédagogiques sont financés sur les fonds de la\nprofessionnalisation dans la limite de ces plafonds.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Pour les sessions à venir, le forfait horaire de prise en charge des frais\npar le FORCO est fixé à 15 € dans le cadre de la formation au titre du\ncertificat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification professionnelle « Vendeur en magasin spécialisé jeux et\njouets ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce forfait horaire permet de couvrir tout ou partie des frais pédagogiques,\ndes frais éventuels de déplacements et d'hébergement des stagiaires au\ncentre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation. Ces frais seront pris en charge par l'employeur lorsque la\ndistance entre le centre de formation et l'établissement d'affectation sera\nsupérieure à 70 km et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessitera un hébergement du stagiaire pendant la durée de la formation\nau centre de formation, à proximité de celui-ci. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le deuxième alinéa de l'article 2 est étendu sous réserve des\ndispositions de l'article R. 6332-79 du code du travail, qui prévoit que les\nforfaits de prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge des contrats de professionnalisation couvrent non seulement tout ou\npartie des frais pédagogiques, de déplacement et d'hébergement, mais aussi\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération des stagiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 31 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les présentes décisions seront analysées chaque année par la commission\nparitaire de l'emploi et de la formation professionnelle et par la section\nparitaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle de la branche. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles pourront faire l'objet d'une modulation par la section paritaire\nprofessionnelle pour tenir compte des équilibres budgétaires de la section\ncomptable «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation » au sein de l'OPCA désigné par la branche, le FORCO\net au regard des orientations définies par la CPNEFP de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entre en vigueur au jour de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces mesures d'application directe pour les entreprises de la branche des\ncommerces de détail non alimentaires seront mises en oeuvre par l'OPCA de la\nbranche, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FORCO. Un exemplaire du présent avenant signé est transmis au conseil\nd'administration du FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, L. 2231-7, D. 2331-2 et D. 2231-3 du\ncode du travail, le texte du présent accord sera déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée sur l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le premier alinéa de l'article 3 est étendu sous réserve des\nattributions du conseil d'administration de l'OPCA telles qu'elles résultent\nde l'article R. 6332-16 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 31 décembre 2012 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 2 du 27 décembre 2012 à l'accord du 9 mai 2012 relatif\nau droit individuel à la formation\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>En vigueur étendu\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 9 mai 2012 relatif aux priorités et aux objectifs de la\nformation professionnelle dans les commerces de détail non alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la décision de la section paritaire professionnelle du 4 septembre 2012\nd'arrêter les engagements de DIF jusqu'au 31 décembre 2012,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prenant en considération l'équilibre financier des fonds de la formation,\net l'alternative que constituent les actions collectives transversales, ainsi\nque les autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositifs de l'OPCA de branche (FORCO), les signataires du présent\navenant décident de redéfinir les actions prioritaires DIF :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Entreprises de moins de 50 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions prioritaires DIF dans les entreprises de la branche des\ncommerces de détail non alimentaires au titre du DIF sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- création et reprise d'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- validation des acquis de l'expérience (VAE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le plafond horaire est fixé à 40 € par heure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- animation d'équipe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bureautique informatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- comptabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décoration, vitrine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- langues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le plafond horaire est fixé à 25 € par heure pour ces formations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de moins de 50 salariés sont invitées à recourir en\npriorité aux actions collectives transversales pour l'ensemble des thèmes de\nformation, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment les langues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprises de plus de 50 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions prioritaires DIF dans les entreprises de la branche des\ncommerces de détail non alimentaires au titre du DIF sont les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- création et reprise d'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- validation des acquis de l'expérience (VAE) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- langues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le plafond horaire est fixé à 40 € par heure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- animation d'équipe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bureautique informatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- comptabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- décoration, vitrine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le plafond horaire est fixé à 25 € par heure pour ces formations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La présente décision sera analysée régulièrement par la commission\nparitaire de l'emploi et de la formation professionnelle et par la section\nparitaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle pourra faire l'objet d'une modulation par la section paritaire\nprofessionnelle pour tenir compte des équilibres budgétaires de la section\ncomptable «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation » au sein de l'OPCA désigné par la branche, le\nFORCO, et au regard des orientations définies par la CPNEFP de la branche.\n(1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entre en vigueur au 1er janvier 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces mesures d'application directe pour les entreprises de la branche des\ncommerces de détail non alimentaires seront mises en oeuvre par l'OPCA de la\nbranche, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FORCO. Un exemplaire du présent avenant signé est transmis au conseil\nd'administration du FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, L. 2231-7, D. 2331-2 et D. 2231-3 du\ncode du travail, le texte du présent accord sera déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et\naux services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée sur l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le deuxième alinéa de l'article 2 est étendu sous réserve des\nattributions du conseil d'administration de l'OPCA telles qu'elles résultent\nde l'article R. 6332-16\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 2 août 2013 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant du 24 mai 2013 relatif à l'indemnité de départ en\nretraite\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FFDDEFB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FCSJPE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>102\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Il a été convenu de modifier le texte de l'article 7 \" Indemnisation\nconventionnelle du départ à la retraite \" du chapitre VI \" Rupture du contrat\nde travail \" de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale des commerces de détail non alimentaires\ncomme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Lorsque le salarié quitte volontairement l'entreprise, une indemnité de\ndépart à la retraite calculée comme suit en fonction de son ancienneté lui\nest versée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois de salaire après 10 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 mois 1\u002F2 de salaire après 15 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois de salaire après 20 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 mois 1\u002F2 de salaire après 25 ans d'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 3 mois de salaire après 30 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire à prendre en compte pour le calcul de cette indemnité est :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit 1\u002F12 de la rémunération brute des 12 derniers mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit 1\u002F3 de la rémunération brute des 3 derniers mois (dans ce cas, les\nprimes ou gratifications versées pendant la période ne sont prises en compte\nque pro rata\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temporis), selon la formule la plus avantageuse pour le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité de départ à la retraite ne se cumule pas avec toute autre\nindemnité de même nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié totalisant au moins 15 ans d'ancienneté dans l'entreprise\nbénéficiera, 6 mois avant son départ à la retraite, d'une réduction de son\nhoraire de travail légale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 1 heure par jour, sans diminution de salaire. Pour le salarié\ntravaillant à temps partiel, ce droit sera accordé pro rata temporis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Notification, dépôt et extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de la procédure de signature, le texte du présent avenant sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail. Il sera déposé en autant d'exemplaires que nécessaire,\ndont une version sur support électronique, auprès des services du ministre\nchargé du tra −\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vail et au greffe du conseil des prud'hommes de Paris conformément aux\narticles L. 2231-6, L. 2231-7, D. 2231-2, D. 2231-3 et D. 2231-4 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires s'engagent à en demander l'extension auprès des\nservices centraux du ministère chargé du travail, de l'emploi, de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et du dialogue social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 25 novembre 2014 modifiant le chapitre IX « Travail à\ntemps partiel » de la convention et abrogeant le\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>chapitre IV « Temps partiel » de l'accord « RTT » du 5 septembre\n2003\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Ayant pris acte des dispositions de la loi n° 2013-504 dite « de\nsécurisation de l'emploi » retranscrivant l'accord national\ninterprofessionnel du 11 janvier 2013, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux signataires de la convention collective nationale des\ncommerces de détail non alimentaires reconnaissent la nécessité de définir\npar un accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de branche les modalités conventionnelles régissant la pratique du temps\npartiel dans la branche, afin de les adapter aux situations des secteurs\nd'activité et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant de domaines regroupant majoritairement des petites, voire de\ntrès petites entreprises, la négociation de branche apparaît comme le niveau\nle plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pertinent pour fixer et encadrer les normes générales relatives à la\npratique du temps partiel, mais aussi pour préserver la nécessaire\nharmonisation des pratiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociales des secteurs d'activité considérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif principal de l'accord est de concilier non seulement les\nimpératifs des entreprises avec les contraintes qui leur sont inhérentes mais\naussi les attentes des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés en matière de conditions de travail. En conséquence, les\npartenaires sociaux ont souhaité garantir une certaine souplesse dans la mise\nen place du temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel, en intégrant notamment dans l'accord la possibilité d'augmenter\ntemporairement, par avenant, la durée du travail prévue par le contrat.\nConformément à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volonté du législateur, de nouveaux droits sont également garantis aux\nsalariés de la branche tels que l'encadrement de la répartition des horaires\nde travail, ou la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>priorité d'accès au temps complet pour un emploi non équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Données économiques\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le panorama de branche réalisé par l'observatoire prospectif du commerce\ndésigné par la branche au 31 décembre 2012 communique des données\nillustrant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réalité du temps partiel au sein de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On observe que 80 % des entreprises de la branche appliquent une durée\ncollective de travail effective de 35 heures hebdomadaires. La part des\nsalariés exerçant à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps complet tend à augmenter au niveau de la branche, probablement en\nlien avec la part croissante des salariés employés dans les entreprises de 50\nsalariés et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus (au sein desquelles le recours au temps partiel est moins\nfréquent).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés de la branche CDNA sont employés à temps plein à 79 %,\ncontre 21 % de salariés employés à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps partiel tend à concerner davantage deux catégories de salariés\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés des TPE (26 % des salariés des entreprises de moins de 10\nsalariés exercent à temps partiel, 17 % des salariés des entreprises de 10\nà 49 salariés et 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>% dans les entreprises de 50 salariés et plus) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les femmes (25 % des femmes exercent à temps partiel contre 14 % des\nhommes, toutes tailles d'entreprises confondues).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Objet et champ d'application du présent accord\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est celui de l'avenant de mise à\njour de la convention collective nationale des commerces de détail non\nalimentaires du 9\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mai 2012 (idcc 1517).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par le présent accord, les parties conviennent de modifier le chapitre IX\nde la convention collective du commerce de détail non alimentaire et d'abroger\nle chapitre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV du titre Ier de l'accord RTT du 5 septembre 2003 comme suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Définitions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) On entend par salariés à temps partiel les salariés dont la durée du\ntravail est inférieure à la durée fixée par la loi pour un salarié à\ntemps plein ou à la durée fixée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par accord collectif d'entreprise, ou la durée applicable dans\nl'établissement lorsqu'elle est inférieure à la durée légale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) On entend par circonstances exceptionnelles des événements liés tant\nà l'environnement de l'entreprise qu'à celui du ou des salariés. Il s'agit\nde :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- surcroît d'activité pour pallier les absences non prévisibles (maladie,\naccident...) éventuelles du personnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- cas de force majeure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié pourra refuser toute modification pour impérieuses nécessités\nfamiliales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions de mise en place\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises assujetties à la présente convention peuvent employer de\nfaçon permanente du personnel ne travaillant pas à temps complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en place d'horaires à temps partiel doit être effectuée après\navis du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel,\ns'ils existent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises employant du personnel à temps partiel doivent se conformer\naux lois et réglementations en vigueur à ce sujet et au présent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés à temps partiel bénéficient des dispositions de la\nprésente convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail des salariés à temps partiel doit être écrit et\ncontenir les mentions obligatoires prévues par le code du travail, et\nnotamment l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3123-14, et le chapitre V de la convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés à temps partiel bénéficiant d'un horaire\nindividualisé, le contrat devra notamment préciser le mode de répartition du\ntemps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(hebdomadaire ou mensuelle) ; en cas de répartition hebdomadaire, la\nrépartition des heures de travail entre les jours de la semaine, afin que le\nsalarié concerné ait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la possibilité de travailler dans d'autres entreprises en dehors de\nl'horaire prévu au contrat (voir article 3.2 du présent chapitre).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail mentionnera la possibilité pour l'employeur de\nrecourir aux heures complémentaires dans les limites fixées soit légalement,\nsoit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnellement, soit par accord collectif d'entreprise dans les\nconditions prévues par les dispositions législatives et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime des coupures au cours d'une même journée est réglé\nconformément aux dispositions législatives et réglementaires et par le\nprésent chapitre. Le fait pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un salarié de ne pouvoir répondre à une demande de travail en plus de\nl'horaire prévu au contrat ne peut, en aucune façon, constituer un motif de\nlicenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La rémunération minimale du salarié à temps partiel sera calculée sur\nla base du salaire minimum de la catégorie correspondante du personnel\ntravaillant à temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complet au prorata de son temps de présence (voir chapitre XIII de la\nconvention collective, « Salaires minima et prime d'ancienneté »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 3.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 3123-14-1 et L. 3123-14-3 du code du travail,\nles parties signataires fixent la durée hebdomadaire minimale du travail à\ntemps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partiel au sein de la branche à 24 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A titre dérogatoire, la durée du travail minimum hebdomadaire est fixée\nà 21 heures pour les métiers suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aide-étalagiste niveau 2 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- employé de vente niveau 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette possibilité de dérogation est limitée à 2 salariés par\nétablissement de moins de 20 salariés et à 10 % de l'effectif maximum pour\nles établissements de 20\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A titre dérogatoire, la durée du travail minimum hebdomadaire est fixée\nà 6 heures pour les métiers suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- personnel de nettoyage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- animateur démonstrateur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés employés lors des marchés, foires et salons professionnels\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salariés employés à l'occasion d'une exposition dans les galeries d'art\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans les entreprises de moins de 10 salariés, les conjoints salariés et\nles assistants administratifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il en est de même dans le cadre du remplacement de collaborateurs en\nmi-temps thérapeutique durant leur période de repos ou en situation de congé\nparental. Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacements s'effectuent sur la base d'horaires réguliers et permettant\nle cumul de plusieurs activités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales concernant les contrats en cours,\nl'employeur dispose d'une période de transition jusqu'au 1er janvier 2016.\nPendant cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période, cette durée minimum ne s'appliquera qu'aux salariés en faisant\nla demande et l'employeur pourra refuser en cas d'impossibilité d'y faire\ndroit compte tenu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'activité économique de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une durée inférieure peut être fixée à la demande écrite et motivée\ndu salarié soit pour lui permettre de faire face à des contraintes\npersonnelles, soit pour lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre de cumuler plusieurs activités, afin d'atteindre une durée\nglobale d'activité correspondant à un temps plein ou au moins égale à la\ndurée minimum légale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(art. L. 3123-14-2 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur devra informer chaque année les représentants du personnel sur\nle nombre de demandes de dérogation individuelle à cette durée minimale de\n24\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les étudiants de moins de 26 ans peuvent se voir fixer une durée\ninférieure compatible avec la poursuite de leurs études.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de ces contrats, la répartition quotidienne des horaires sera\ndéterminée selon l'une des deux modalités suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la journée comporte une seule séquence continue de travail, et,\ndans ce cas, sa durée ne peut être inférieure à 3 heures et demie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit la journée de travail comporte deux séquences de travail séparées\npar une coupure, et, dans ce cas, la durée du travail ne peut être\ninférieure à 6 heures. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée de la coupure est fixée à 1 heure maximum, à l'exception des\ncommerces fermant à l'occasion de la pause déjeuner dont la coupure peut\nêtre de 3 heures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les horaires de travail du salarié devront impérativement être regroupés\nsur des journées ou sur des demi-journées régulières ou complètes, pour\nlui permettre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cumuler plusieurs activités, afin d'atteindre une durée globale\nd'activité correspondant à un temps plein ou, selon les cas, au moins 21\nheures ou 24 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail mentionne impérativement la répartition de ces\ndemi-journées entre les jours de la semaine ainsi que la répartition des\nheures selon les jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3.3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires sont les heures effectuées par un salarié à\ntemps partiel au-delà de la durée de travail contractuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 3123-17 du code du travail, les heures\ncomplémentaires qui n'excéderont pas le dixième de la durée du travail\nprévue au contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvriront droit à une majoration de salaire de 10 % dès la première\nheure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent qu'en application de l'article L.\n3123-18 du code du travail la limite des heures complémentaires pouvant être\neffectuées est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portée à 1\u002F3 de la durée du travail contractuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que les heures complémentaires\neffectuées au-delà du 10e de la durée hebdomadaire ou mensuelle fixée au\ncontrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donnent lieu à une majoration de 25 %. L'accès à ce dispositif est\nsubordonné à l'obligation d'une organisation de travail journalière avec une\nseule coupure (voir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>article 3.2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque fois que le recours à des heures complémentaires est prévisible,\nl'employeur devra en informer les salariés en respectant un délai de\nprévenance de 10 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calendaires, sauf circonstances exceptionnelles, mais, dans ce cas, le\ndélai de prévenance sera au minimum de 4 jours ouvrés. Ces derniers feront\nconnaître leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réponse dans les 48 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où le salarié effectue régulièrement des heures\ncomplémentaires, il est possible d'ajouter à l'horaire moyen prévu dans son\ncontrat la différence entre ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernier et l'horaire moyen réellement effectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire moyen du salarié est ainsi modifié dans les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant une période de 12 semaines consécutives ou pendant 12 semaines au\ncours d'une période de 15 semaines, l'horaire moyen réellement effectué par\nle salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a dépassé de 2 heures au moins par semaine, ou de l'équivalent mensuel de\ncette durée, l'horaire prévu dans son contrat : cette modification devra\nfaire l'objet d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenant au contrat. Le recours aux heures complémentaires se fera dans le\nrespect des dispositions législatives et réglementaires relatives à la\ndurée et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'organisation du temps de travail, et au présent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3.4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 3123-25 du code du travail, il est possible\nd'augmenter temporairement la durée de travail d'un salarié à temps partiel\npar avenant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail, sous réserve de son accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de travail déterminées par l'avenant seront majorées de 10 %.\nLes heures accomplies au-delà de la durée déterminée par l'avenant\nconstitueront des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures complémentaires majorées à 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant doit mentionner la durée hebdomadaire ou mensuelle prévue ainsi\nque la répartition de la durée du travail entre les jours de la semaine ou\nentre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaines du mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette possibilité est toutefois limitée à 6 avenants par salarié et par\nan, en dehors des cas de remplacement d'un salarié absent nommément\ndésigné, y compris pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés payés. Les avenants ne peuvent atteindre la durée légale\nhebdomadaire fixée à 35 heures, et la durée cumulée annuelle de ces\navenants est limitée à 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaines maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuls les salariés à temps partiel sont prioritairement désignés comme\npouvant bénéficier d'une augmentation temporaire du temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur arbitre entre les salariés à temps partiel volontaires et les\ndifférentes filières de l'entreprise, selon sa structure, en fonction des\ncompétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaires à l'accomplissement des missions occasionnant l'utilisation\ndesdits avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque plusieurs candidatures correspondent à la qualification\nsollicitée, une priorité sera donnée aux salariés ayant le plus petit\nvolume d'heures. En cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'égalité, le choix devra être effectué en fonction de critères\nobjectifs tels que l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sont prioritaires pour l'attribution d'un emploi ressortissant à leur\ncatégorie professionnelle ou d'un emploi équivalent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps partiel qui souhaitent occuper ou reprendre un\nemploi à temps complet ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps complet qui souhaitent occuper ou reprendre un\nemploi à temps partiel dans le même établissement ou, à défaut, dans la\nmême entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur porte à la connaissance de ces salariés la liste des emplois\ndisponibles correspondants par voie d'affichage, d'appel à candidatures ou\ntout autre moyen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de communication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut proposer au salarié à temps partiel un emploi à temps\ncomplet ne ressortissant pas à sa catégorie professionnelle ou un emploi à\ntemps complet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout emploi à temps plein ou à temps partiel qui viendrait à être créé\nou à devenir vacant devra être proposé en priorité à ces salariés, pour\nautant que leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification professionnelle initiale ou acquise leur permette d'occuper\ncet emploi. L'intéressé disposera d'un délai de réflexion maximum de 8\njours calendaires à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partir de la proposition formulée par écrit par l'employeur pour accepter\nou refuser le poste créé ou vacant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de pluralité de candidatures pour un même emploi, l'employeur est\nlibre de choisir entre les intéressés dans la mesure où il justifie son\nchoix par des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éléments objectifs dans un délai maximum de 8 jours calendaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le salarié à temps plein peut demander à bénéficier d'une\ntransformation de son contrat de travail à temps plein en un contrat à temps\npartiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conditions de mise en place\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de l'intéressé est faite à l'employeur par lettre recommandée\navec avis de réception. Elle doit préciser :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée du travail souhaitée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date envisagée pour la mise en oeuvre du nouvel horaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- être adressée 6 mois au moins avant cette date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié dispose de 1 mois pour se rétracter. Le chef d'entreprise est\ntenu de répondre au salarié par lettre recommandée avec avis de réception\ndans un délai de 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois à compter de la demande, en tenant compte du délai de rétractation\ndu salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En particulier, en cas de refus, l'employeur doit justifier, par lettre\nrecommandée avec avis de réception, l'absence d'emploi disponible\nressortissant à la catégorie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle du salarié ou de l'absence d'emploi équivalent ou s'il\npeut démontrer que le changement d'emploi demandé aurait des conséquences\npréjudiciables à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la production et à la bonne marche de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accord, un avenant au contrat de travail précisera les nouvelles\nmodalités du contrat de travail à temps complet ou à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant les priorités d'accès à l'emploi, voir le dispositif de\nl'article 4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Par application de l'article L. 3123-7 du code du travail, les salariés à\ntemps complet qui en font la demande pourront bénéficier d'un passage à\ntemps partiel sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>forme d'une ou de plusieurs périodes non travaillées d'au moins 1 semaine,\npour les besoins de leur vie familiale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet aménagement peut être mis en place d'un commun accord par avenant au\ncontrat de travail fixant la durée annuelle de travail et les périodes non\ntravaillées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant pourra prévoir un lissage de la rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant les périodes travaillées, le salarié est occupé selon l'horaire\ncollectif applicable dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de l'intéressé est faite à l'employeur par lettre recommandée\navec avis de réception adressée 4 mois au moins avant la date envisagée pour\nla mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre du nouvel aménagement qui sera précisée dans la lettre. Le\nsalarié dispose de 1 mois pour se rétracter. Le chef d'entreprise est tenu de\nrépondre au salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par lettre recommandée avec avis de réception dans un délai de 2 mois à\ncompter de la demande, en tenant compte du délai de rétractation du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la demande est incompatible avec les besoins ou les rythmes de\nl'entreprise, l'employeur est fondé à refuser la demande. La réponse de\nl'employeur devra être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faite selon les modalités du code du travail. En particulier, en cas de\nrefus, celui-ci doit expliquer, par lettre recommandée avec avis de\nréception, les raisons\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>objectives qui le conduisent à ne pas donner suite à la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant les priorités d'accès à l'emploi, voir le dispositif de\nl'article 4.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>7.1. Révision (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de remise en cause de l'équilibre du présent accord par des\ndispositions législatives ou réglementaires postérieures à sa signature ou\nsuite à l'impact constaté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de ces mesures sur la pérennité des entreprises et des emplois qu'elles\nreprésentent dans la branche, les signataires se réuniront en vue d'étudier\ntoutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année, à l'occasion de la réalisation du rapport de branche, une\nenquête pourra être réalisée auprès des entreprises pour déterminer\nnotamment les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquences que ces mesures ont sur l'emploi dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Durée et entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, conclu pour une durée déterminée de 3 ans, entre en\nvigueur à compter de son extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve de l'application des dispositions des\narticles L. 2231-1 et L. 2261-7 du code du travail, telles qu'interprétées\npar la jurisprudence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la Cour de cassation (Cass. soc., 17 septembre 2003, n° 01-10706, 31 mai\n2006 n° 04-14060, 8 juillet 2009 n° 08-41507).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(ARRÊTÉ du 9 avril 2015 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>8.1. Dépôt et notification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de la procédure de signatures, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives, conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, L. 2231-7, D. 2231-2 et D. 2231-3 du\ncode du travail, le texte du présent accord sera déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.2. Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente, conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 22 juin 2015 relatif à la mise en place d'un régime\ncomplémentaire frais de santé\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Considérant la loi sur la sécurisation de l'emploi du 14 juin 2013 qui\ninstaure la généralisation de la couverture complémentaire santé à partir\ndu 1er janvier 2016 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant le périmètre de la convention collective nationale des\ncommerces de détail non alimentaires (IDCC 1517), composé essentiellement de\ntrès petites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises - 95 % des entreprises de la branche ont en effet un effectif\ninférieur à 10 salariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthcareaccess\">\u003Cp>les signataires du présent accord partagent la conviction que ces\nentreprises doivent être accompagnées pour assurer la mise en place d'une\ncouverture collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimale des frais de santé (soins médicaux courants, forfait journalier\nhospitalier, soins dentaires, forfait optique...).\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>Le présent accord permet de garantir l'exécution d'une couverture santé\nminimum identique pour tous les salariés, quel que soit leur statut, et donne\nla priorité aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dépenses de santé les plus courantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent que sa mise en oeuvre par les organismes\nprestataires choisis est à même, d'une part, de garantir la solidarité entre\ntoutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de la branche et, d'autre part, de permettre aux partenaires\nsociaux de s'engager vers une véritable politique de protection sociale et\nd'en assurer le suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions suivantes présentent les éléments caractéristiques du\nrégime de complémentaire santé qui répond à un objectif de mutualisation\ndes risques au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau de la branche afin de pallier les difficultés rencontrées par les\nentreprises, notamment les TPE, pour cette mise en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime défini par les signataires consacre une part de son budget à\nl'action sociale et à la prévention des risques adaptée aux métiers de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque entreprise pourra solliciter le prestataire de son choix pour\nsouscrire la couverture d'assurance ainsi définie. Elle doit en financer au\nmoins la moitié du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coût, quelle que soit sa taille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le régime complémentaire santé mis en place dans la branche s'applique à\ntoutes les entreprises relevant de la convention collective nationale des\ncommerces de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail non alimentaires (idcc 1517).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises peuvent améliorer le niveau de garanties et de prise en\ncharge de la cotisation par l'employeur en formalisant un acte de droit du\ntravail dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions prévues à l'article L. 911-1 du code de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article R. 242-1-6 du code de la sécurité sociale et à\nl'article 11 de la loi du 31 décembre 1989 (loi Evin), les salariés peuvent\nêtre dispensés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur demande de l'obligation d'affiliation lorsque les garanties ont été\nmises en place par une décision unilatérale et que le dispositif prévoit que\nles salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>embauchés avant la mise en place des garanties peuvent en être\ndispensés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La complémentaire santé est obligatoire pour tous les salariés à\nl'exception, le cas échéant, de ceux qui peuvent être dispensés\nd'affiliation dans les conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exposées à l'article 3 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle s'applique d'une manière identique à l'ensemble des salariés de\nl'entreprise sans distinction de catégories, de niveaux hiérarchiques ou de\nsexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Peuvent, à leur initiative et quelle que soit leur date d'embauche, se\ndispenser d'adhérer au présent régime frais de santé, conformément aux\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires, en fournissant les justificatifs correspondant et à\ncondition d'avoir été préalablement informés par l'employeur des\nconséquences de cette demande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les salariés en contrat à durée déterminée et apprentis\nbénéficiaires d'un contrat de travail au moins égal à 12 mois, à condition\nde justifier par écrit d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couverture individuelle souscrite par ailleurs pour le même type de\ngaranties ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les salariés sous contrat à durée déterminée et apprentis\nbénéficiaires d'un contrat de travail de moins de 12 mois, sans aucune\ncondition particulière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les apprentis et salariés à temps partiel dont la cotisation excède 10 %\nde leur rémunération brute ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les salariés bénéficiant de la CMU-C ou de l'aide à l'acquisition d'une\ncomplémentaire santé (ACS). La dispense ne peut alors jouer que jusqu'à la\ndate à laquelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les salariés cessent de bénéficier de cette couverture ou de cette aide\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les salariés bénéficiant d'un contrat individuel à la date de mise en\nplace ou d'embauche peuvent être dispensés d'adhésion jusqu'à l'échéance\nannuelle de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les salariés à employeurs multiples qui bénéficient déjà par\nailleurs, pour les mêmes risques, d'une couverture collective obligatoire\ninstaurée par leur employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La preuve de cette couverture doit être apportée chaque année ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les salariés bénéficiant du dispositif de leur conjoint, si l'adhésion\ndes ayants droit est prévue à titre obligatoire par ce dispositif, peuvent\nêtre dispensés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adhésion. La preuve de cette couverture doit être apportée chaque\nannée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-les salariés bénéficiant du régime local d'Alsace-Moselle sous réserve\nde l'application des dispositions de l'article 5 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En aucun cas une dispense d'adhésion ne peut être imposée par\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés devront solliciter, par écrit, auprès de leur\nemployeur, leur dispense d'adhésion au présent régime et produire tout\njustificatif requis, après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>information, par l'employeur, des conséquences de ce choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette demande de dispense devra être formulée dans les 15 jours suivant la\nmise en place du régime institué par le présent accord ou à l'embauche du\nsalarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerné si elle est postérieure à cette mise en place. A défaut, ils\nseront affiliés d'office au régime. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, ces salariés sont tenus de cotiser au régime\ninstitué par le présent accord dès qu'ils cessent de se trouver dans l'une\ndes situations ci-dessus et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent en informer immédiatement l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, dans les cas où une justification doit être produite chaque\nannée à l'employeur, celle-ci doit lui être adressée entre le 1er et le 31\ndécembre. Lorsque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur ne reçoit pas de justificatif, le salarié est affilié à\neffet du 1er janvier qui suit. Les documents d'affiliation lui sont adressés\net la cotisation salariale est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alors précomptée sur le bulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ayant choisi d'être dispensés d'affiliation peuvent à tout\nmoment revenir sur leur décision et solliciter par écrit, auprès de leur\nemployeur, leur adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la couverture du socle obligatoire. Cette adhésion prendra alors effet\nle premier jour du mois suivant la demande, et sera alors irrévocable pendant\n2 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le quatrième alinéa de l'article 3 est étendu sous réserve des\ndispositions de l'article D. 911-5 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 21 février 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Après le lancement d'un appel à la concurrence sur le cahier des charges\ndéfini par les partenaires sociaux, un ou des organismes référents ont été\nchoisis et sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recommandés aux entreprises de la branche qui décideront de souscrire la\ncouverture santé mutualisée au sein de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avenant au présent accord déterminera le ou les organismes choisis par\nles partenaires sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le régime de branche frais de santé comprend deux différents niveaux de\ngaranties :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le régime de base obligatoire et le régime optionnel, avec un niveau de\ngaranties supérieur à la base, pour les salariés des entreprises adhérentes\nsouhaitant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>améliorer le niveau des garanties dont ils bénéficient au titre du\nrégime de base.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Cotisation mensuelle de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation mensuelle est prise en charge à hauteur d'au moins 50 % par\nl'employeur. Cette contribution de l'employeur porte exclusivement sur le\nrégime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>base obligatoire. Elle est fixée à un taux uniforme pour l'ensemble des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part salariale est prélevée sur la rémunération mensuelle de chaque\nsalarié. Elle est dite « cotisation salarié ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au décret du 8 septembre 2014 relatif aux garanties\nd'assurance complémentaire santé des salariés, pour les salariés relevant\ndu régime obligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>local d'Alsace-Moselle, les prestations versées au titre de la couverture\ncomplémentaire seront déterminées après déduction de celles déjà\ngaranties par le régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire ; en conséquence, les cotisations à la charge de l'employeur\net du salarié seront réduites à hauteur du différentiel de prestations\ncorrespondant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Garanties de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le niveau des prestations respecte a minima le niveau des garanties\ninstauré par le décret du 8 septembre 2014 et les contraintes du « contrat\nresponsable »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instaurées par les dispositions du décret du 28 novembre 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations sont définies par avenant au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Garanties optionnelles à la charge du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié pourra améliorer les prestations dont il bénéficie en\nsouscrivant facultativement des garanties optionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties sont intégralement financées par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3.1. Ayants droit des assurés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas de la mise en place du régime de base obligatoire pour les\nsalariés, la couverture sera étendue facultativement au profit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Du conjoint :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le conjoint non séparé judiciairement, à charge au sens de la\nsécurité sociale ou bénéficiant de son propre chef d'un régime de\nsécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le partenaire, dans le cadre d'un Pacs, à charge au sens de la sécurité\nsociale ou bénéficiant de son propre chef d'un régime de sécurité sociale\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le concubin à charge au sens de la sécurité sociale ou bénéficiant de\nson propre chef d'un régime de sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des enfants à charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants sont considérés comme étant à charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à la date à laquelle ils atteignent leur 20e anniversaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à leur 26e anniversaire lorsqu'ils sont affiliés au régime de la\nsécurité sociale des étudiants, lorsqu'ils sont étudiants de l'enseignement\nsecondaire ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur affiliés au régime de sécurité sociale autre que celui visé\nci-dessus, sous réserve qu'ils reçoivent une rémunération mensuelle\ninférieure ou égale à 55 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du Smic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le coût supplémentaire dû au titre des membres de la famille est\nintégralement financé par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3.2. Garanties optionnelles pour les ayants droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires envisagent l'option et le tarif négocié pour les ayants\ndroit. Ils s'engagent à examiner cette option « ayants droit » à l'issue de\nla première année de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en place du régime de la branche. La négociation fera l'objet, le cas\néchéant, d'un avenant ad hoc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Garanties en cas de suspensions du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4.1. Suspension du contrat de travail sans maintien de rémunération par\nl'employeur ou un organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les cas de suspension du contrat de travail ne donnant pas lieu à un\nmaintien total ou partiel de rémunération par l'employeur ou au versement\nd'indemnités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>journalières complémentaires financées au moins pour partie par\nl'employeur, qu'elles soient versées directement par l'employeur ou pour son\ncompte par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intermédiaire d'un tiers, la suspension du contrat de travail n'entraîne\npas la suspension du bénéfice du présent régime pour le salarié concerné,\nsi celui-ci souhaite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conserver cette couverture, à condition qu'il règle directement à\nl'organisme assureur par prélèvement automatique sur son compte bancaire\nl'intégralité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations (part patronale + part salariale).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4.2. En cas de suspension du contrat de travail avec maintien total ou\npartiel de rémunération par l'employeur ou un organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les cas de suspension du contrat de travail donnant lieu à un maintien\ntotal ou partiel de rémunération par l'employeur ou au versement\nd'indemnités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>journalières complémentaires financées au moins pour partie par\nl'employeur, qu'elles soient versées directement par l'employeur ou pour son\ncompte par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intermédiaire d'un tiers (maladie, maternité, etc.), la suspension du\ncontrat de travail n'entraîne pas la suspension du bénéfice du présent\nrégime pour le salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerné et l'employeur précomptera sur la rémunération maintenue la\npart de cotisation à la charge du salarié, l'employeur maintenant la part\npatronale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le régime de branche frais de santé comprend deux différents niveaux de\ngaranties :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le régime de base obligatoire et le régime optionnel, avec un niveau de\ngaranties supérieur à la base, pour les salariés des entreprises adhérentes\nsouhaitant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>améliorer le niveau des garanties dont ils bénéficient au titre du\nrégime de base.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Cotisation mensuelle de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation mensuelle est prise en charge à hauteur d'au moins 50 % par\nl'employeur. Cette contribution de l'employeur porte exclusivement sur le\nrégime de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>base obligatoire. Elle est fixée à un taux uniforme pour l'ensemble des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La part salariale est prélevée sur la rémunération mensuelle de chaque\nsalarié. Elle est dite « cotisation salarié ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au décret du 8 septembre 2014 relatif aux garanties\nd'assurance complémentaire santé des salariés, pour les salariés relevant\ndu régime obligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>local d'Alsace-Moselle, les prestations versées au titre de la couverture\ncomplémentaire seront déterminées après déduction de celles déjà\ngaranties par le régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire ; en conséquence, les cotisations à la charge de l'employeur\net du salarié seront réduites à hauteur du différentiel de prestations\ncorrespondant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Garanties de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le niveau des prestations respecte a minima le niveau des garanties\ninstauré par le décret du 8 septembre 2014 et les contraintes du « contrat\nresponsable »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instaurées par les dispositions du décret du 28 novembre 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prestations sont définies par avenant au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Garanties optionnelles à la charge du salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié pourra améliorer les prestations dont il bénéficie en\nsouscrivant facultativement des garanties optionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces garanties sont intégralement financées par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3.1. Ayants droit des assurés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la mise en place du régime de base obligatoire pour les\nsalariés, la couverture sera étendue facultativement au profit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Du conjoint :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'époux ou l'épouse de l'assuré, non-séparé(e) de corps (séparation\njudiciaire ou amiable dès lors qu'elle est transcrite à l'état civil), ni\ndivorcé(e) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou à défaut, le partenaire lié par un pacte civil de solidarité (Pacs)\nen vigueur dans les conditions fixées par les articles 515-1 et suivants du\ncode civil ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou à défaut, la personne vivant en couple avec l'assuré au sens de\nl'article 515-8 du code civil, sous réserve que l'assuré et son concubin\nsoient libres de tout\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>engagement (mariage ou Pacs).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des enfants à charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de l'assuré ou ceux de son conjoint qui remplissent la\ncondition suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- être âgés de moins de 16 ans, bénéficiant d'un régime de sécurité\nsociale du fait de l'affiliation de l'assuré ou de celle de son conjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- être âgés de plus de 16 ans et de moins de 20 ans, bénéficiant d'un\nrégime de sécurité personnel, sous réserve qu'ils soient à charge\nfiscalement de l'assuré,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c'est-à-dire pris en compte pour l'application du quotient familial ou qui\nperçoivent une pension alimentaire que l'assuré déduit fiscalement de son\nrevenu global.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette limite d'âge est portée à moins de 26 ans pour les enfants qui\nremplissent la condition suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'ils poursuivent leurs études (secondaire ou supérieur), sous réserve\nqu'ils perçoivent une rémunération mensuelle inférieure ou égale à 55 %\ndu Smic et qu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soient à charge fiscalement de l'assuré, c'est-à-dire pris en compte pour\nl'application du quotient familial ou qui perçoivent une pension alimentaire\nque l'assuré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déduit fiscalement de son revenu global.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le coût supplémentaire dû au titre des membres de la famille est\nintégralement financé par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3.2. Garanties optionnelles pour les ayants droit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires envisagent l'option et le tarif négocié pour les ayants\ndroit. Ils s'engagent à examiner cette option « ayants droit » à l'issue de\nla première année de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en place du régime de la branche. La négociation fera l'objet, le cas\néchéant, d'un avenant ad hoc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Garanties en cas de suspensions du contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4.1. Suspension du contrat de travail sans maintien de rémunération par\nl'employeur ou un organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les cas de suspension du contrat de travail ne donnant pas lieu à un\nmaintien total ou partiel de rémunération par l'employeur ou au versement\nd'indemnités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>journalières complémentaires financées au moins pour partie par\nl'employeur, qu'elles soient versées directement par l'employeur ou pour son\ncompte par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intermédiaire d'un tiers, la suspension du contrat de travail n'entraîne\npas la suspension du bénéfice du présent régime pour le salarié concerné,\nsi celui-ci souhaite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conserver cette couverture, à condition qu'il règle directement à\nl'organisme assureur par prélèvement automatique sur son compte bancaire\nl'intégralité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cotisations (part patronale + part salariale).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4.2. En cas de suspension du contrat de travail avec maintien total ou\npartiel de rémunération par l'employeur ou un organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les cas de suspension du contrat de travail donnant lieu à un maintien\ntotal ou partiel de rémunération par l'employeur ou au versement\nd'indemnités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>journalières complémentaires financées au moins pour partie par\nl'employeur, qu'elles soient versées directement par l'employeur ou pour son\ncompte par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intermédiaire d'un tiers (maladie, maternité, etc.), la suspension du\ncontrat de travail n'entraîne pas la suspension du bénéfice du présent\nrégime pour le salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerné et l'employeur précomptera sur la rémunération maintenue la\npart de cotisation à la charge du salarié, l'employeur maintenant la part\npatronale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les salariés bénéficient du maintien à titre gratuit de cette couverture\nen cas de cessation du contrat de travail, non consécutive à une faute\nlourde, ouvrant droit à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prise en charge par le régime d'assurance chômage, selon les conditions\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Le maintien des garanties est applicable à compter de la date de\ncessation du contrat de travail et pendant une durée égale à la période\nd'indemnisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chômage, dans la limite de la durée du dernier contrat de travail ou, le\ncas échéant, des derniers contrats de travail lorsqu'ils sont consécutifs\nchez le même\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur. Cette durée est appréciée en mois, le cas échéant arrondie\nau nombre supérieur, sans pouvoir excéder 12 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Le bénéfice du maintien des garanties est subordonné à la condition\nque les droits à remboursements complémentaires aient été ouverts chez le\ndernier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Les garanties maintenues au bénéfice de l'ancien salarié sont celles\nen vigueur dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Le maintien des garanties ne peut conduire l'ancien salarié à\npercevoir des indemnités d'un montant supérieur à celui des allocations\nchômage qu'il aurait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perçues au titre de la même période ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° L'ancien salarié justifie auprès de son organisme assureur, à\nl'ouverture et au cours de la période de maintien des garanties, des\nconditions prévues au présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>article ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° L'employeur signale le maintien de ces garanties dans le certificat de\ntravail et informe l'organisme assureur de la cessation du contrat de travail\nmentionnée au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>premier alinéa.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le maintien est applicable dans les mêmes conditions aux ayants droit du\nsalarié qui bénéficient effectivement des garanties mentionnées au premier\nalinéa à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date de la cessation du contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le régime frais de santé propose, conformément aux dispositions de\nl'article 4 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989 dite \" loi Évin \" et\nselon les modalités de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la jurisprudence de février 2008 et de janvier 2009, un maintien des\ngaranties pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-disabilityfund\">\u003Cp>- les anciens salariés bénéficiaires d'une rente d'invalidité ;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>- les anciens salariés bénéficiaires d'une pension de retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les anciens salariés privés d'emploi, bénéficiaires d'un revenu de\nremplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les ayants droit de l'assuré décédé, selon le principe de couverture\nautomatique des enfants de parents isolés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les anciens salariés bénéficiant des dispositions d'un dispositif \"\narticle 4 loi Évin \" ont le choix entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une structure d'accueil comportant plusieurs formules, dont le choix\nrevient à l'ancien salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un maintien strictement à l'identique des garanties du régime\nconventionnel obligatoire souscrit par l'entreprise. Les garanties facultatives\nne sont pas maintenues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans ce cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la législation en vigueur, les tarifs applicables, pour le\nsalarié seul en cas de maintien à l'identique des garanties du régime\nconventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire souscrit par l'entreprise, sont plafonnés pour tous les\ncontrats souscrits à compter du 1er juillet 2017, selon les modalités\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la première année, les cotisations ne peuvent être supérieures aux\ntarifs globaux applicables aux salariés actifs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la deuxième année, les cotisations ne peuvent être supérieures de plus\nde 25 % aux tarifs globaux applicables aux salariés actifs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la troisième année, les cotisations ne peuvent être supérieures de\nplus de 50 % aux tarifs globaux applicables aux salariés actifs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà de la 3e année les tarifs seront revus en fonction des\nrésultats techniques du régime d'accueil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les conjoints, le tarif est égal à 150 % du tarif conjoint des\nactifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les résultats techniques de ces maintiens de garanties sont mutualisés\navec ceux des actifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-healthinsurance\">\u003Cp>Le présent accord instaure un régime frais de santé présentant un degré\nélevé de solidarité au sens de l'article L. 912-1 du code de la sécurité\nsociale et comprend à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce titre des prestations à caractère non directement contributif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions réglementaires, au moins 2 % des cotisations\nsont allouées au financement d'actions de prévention de santé publique et\naux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations d'action sociale des salariés des entreprises de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute assurance souscrite pour la couverture des garanties du régime\ncomplémentaire santé de la branche, doit ainsi impérativement prévoir la\nmise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'actions présentant un degré élevé de solidarité, notamment afin\nd'accompagner les salariés des entreprises de la branche dont la situation\nprofessionnelle est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précaire ou fragile, et afin de déployer un dispositif de prévention des\nrisques.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>9.1. Notice d'information individuelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur informe chaque salarié bénéficiaire de la complémentaire\nsanté ainsi que tout nouvel embauché. A cette fin, il leur remettra une\nnotice d'information\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détaillée résumant l'ensemble des garanties et leurs modalités\nd'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De la même manière, les salariés sont tenus informés de toute évolution\nfuture des garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>A tout moment, si des évolutions législatives et réglementaires venaient\nà s'imposer aux garanties mises en place, devant entraîner des modifications\ndes garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et\u002Fou des cotisations, celles-ci seraient mises à jour sans remettre en\ncause les termes du présent accord. Une information générale sera effectuée\nauprès des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeurs et des salariés de la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale assure le suivi de l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunit au moins une fois par semestre pour examiner et suivre le\nrégime ainsi que le faire évoluer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 12\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les modalités de révision et de dénonciation sont fixées par les\narticles 4 et 5 du chapitre Ier de « Clauses générales » de la convention\ncollective nationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces de détail non alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 13\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent aux entreprises les dispositions de l'article 6\ndu chapitre Ier « Clauses générales ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord permet de garantir l'exécution d'une couverture santé\nminimum identique pour tous les salariés sans aucune discrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 14\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'accord entrera en vigueur le 1er janvier 2016 pour une durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 15\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, L. 2231-7, D. 2331-2 et D. 2231-3 du\ncode du travail, le texte du présent accord sera déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes de Paris et\naux services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 16\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 2 du 22 juin 2015 à l'accord du 22 juin 2015 relatif à\nla mise en place d'un régime complémentaire frais\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>de santé\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 22 juin 2015 mettant en place un régime complémentaire\nsanté dans la branche, et conformément à son article 4 « Organismes\nrecommandés par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche »,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires recommandent l'organisme assureur suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>APICIL Prévoyance, institution de prévoyance régie par les dispositions\ndu titre III du livre IX du code de la sécurité sociale, dont le siège\nsocial est : 38, rue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>François-Peissel, 69300 Caluire-et-Cuire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises entrant dans le champ d'application de la branche du\ncommerce de détail non alimentaire (IDCC 1517) peuvent s'affilier auprès de\ncet organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour la couverture santé de leurs salariés, dans des conditions\npréférentielles négociées par les partenaires sociaux représentatifs dans\nla branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>A l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, L. 2231-7, D. 2331-2 et D. 2231-3 du\ncode du travail, le texte du présent accord sera déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes de Paris et\naux services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entre en vigueur le 1er janvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 11 décembre 2015 relatif au pacte de responsabilité, à\nl'emploi et à l'égalité professionnelle\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le prolongement du relevé de conclusions interprofessionnel du 5 mars\n2014, les partenaires sociaux de la branche des commerces de détail non\nalimentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(CDNA) (idcc 1517) ont décidé d'ouvrir des discussions sur l'emploi, la\nformation et les actions à mettre en place pour apporter des solutions\nconcrètes dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cadre de la mise en oeuvre du pacte de responsabilité et de solidarité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif du pacte de responsabilité et de solidarité vise à restaurer\nla compétitivité des entreprises en prévoyant des contreparties en baisses\nde cotisations et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'impôts. En corollaire, et dans un esprit positif, les signataires font de\nla mobilisation pour l'emploi dans la branche un objectif prioritaire pour\npérenniser les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois existants et développer l'apprentissage et l'insertion des jeunes\ndans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Traduction du pacte de responsabilité dans la branche CDNA, le présent\naccord constitue une feuille de route pour les partenaires sociaux et\ndétermine plusieurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>axes supplémentaires venant compléter en parallèle les négociations\nparitaires : notamment salaires minima, complémentaire santé et formation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent de mettre tout en oeuvre pour atteindre des\nobjectifs chiffrés en matière de maintien dans l'emploi et d'emploi des\njeunes et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seniors, notamment en développant différents outils dont ils dressent\nl'inventaire dans le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Diagnostic de l'emploi des secteurs couverts par la branche\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En premier lieu, les signataires tiennent à établir les bases du\ndiagnostic de l'emploi dans la branche sur lesquelles s'appuiera le suivi du\nprésent accord. Ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diagnostic met en lumière le particularisme de la branche CDNA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé, pour une meilleure compréhension de son environnement, que\nla branche du CDNA est essentiellement composée de très petites entreprises\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 95 % des entreprises sont des TPE employant moins de 10 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 75 % sont des entreprises employant moins de 5 salariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont l'activité principale est le commerce de détail non alimentaire\ncentré sur les produits suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maroquinerie et articles de voyage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coutellerie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arts de la table ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- droguerie, commerces de couleurs et vernis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- équipement du foyer, bazars ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- antiquités et brocante y compris livres anciens de valeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- galeries d'art (oeuvres d'art) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jeux, jouets, modélisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- puérinatalité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- instruments de musique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises visées sont notamment répertoriées dans la nomenclature\ndes activités et produits de l'INSEE aux rubriques suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.19B « Autres commerces de détail en magasin non spécialisé »\n(surface inférieure à 2 500 m²)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.52A « Commerce de détail de quincaillerie, peintures et verres en\npetites surfaces (moins de 400 m²) »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.59B « Commerce de détail d'autres équipements du foyer »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.65Z « Commerce de détail de jeux et jouets en magasin spécialisé\n»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.72B « Commerce de détail de maroquinerie et d'articles de voyage »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.78C « Autres commerces de détail spécialisés divers »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.79Z « Commerce de détail de biens d'occasion en magasin »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.89Z « Autres commerces de détail sur éventaires et marchés »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Principales sources statistiques\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des négociations paritaires, la branche s'appuie\nprincipalement sur les données du panorama de branche réalisé annuellement,\nà la demande de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPNEFP, par l'observatoire prospectif du commerce\u002F FORCO, qui concernent les\nseules entreprises adhérant au FORCO dans le cadre de l'application de\nl'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de branche ayant désigné cet OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, dans le cadre du pacte de responsabilité, il est apparu\nnécessaire de prendre en compte également les sources de la direction de\nl'animation de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recherche, des études et des statistiques (DARES). Les statistiques de la\nDARES sont réalisées au niveau national et s'appuient sur les établissements\nappliquant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale (idcc 1517), sans prendre en compte les\nseuls codes NAF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1. Données FORCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chiffres clés sur 4 années : 2010,2011,2012,2013\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Périmètre des données : ensemble des entreprises de la branche adhérant\nau FORCO (OPCA de la branche).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Graphiques non reproduits, consultables en ligne sur le site www.\njournal-officiel. gouv. fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2016\u002F0007\u002Fboc_20160007_0000_0012.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.2. Données DARES\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les données sont issues des déclarations annuelles de données sociales\n(DADS) retraitées par l'Insee. Les données les plus récentes concernent la\nDADS données\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2012 et apportent des éléments d'éclairage intéressants. Il apparaissait\nimportant pour les signataires de les consigner dans le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"468\">\u003Cp>Nombre de salariés au 31 décembre 2012\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"230\">\u003Cp>103 700\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"468\">\u003Cp>Nombre de salariés en équivalent temps plein (ETP)\n        en 2012\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"230\">\u003Cp>87 500\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"468\">\u003Cp>Nombre d'entreprises (idcc principal)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"230\">\u003Cp>19 420\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Objectifs à atteindre dans le cadre du pacte de responsabilité\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'activité des commerces de détail représentés au sein de la branche ne\npermet pas un niveau d'intention d'embauches optimal. Au 1er trimestre 2015, à\npeine plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 5 % des entreprises envisagent de recruter au cours des prochains mois.\nCet indicateur est nettement plus élevé au sein des plus grandes entreprises,\n24 % contre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4 % au sein des entreprises de moins de 10 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Globalement, les signataires, compte tenu des indicateurs actuels, tablent,\nà périmètre constant, sur une augmentation des effectifs de l'ordre de 4 %\nd'ici à 3 ans et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'engagent à mettre en oeuvre tout dispositif permettant aux entreprises de\nla branche d'atteindre l'objectif visé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, afin d'aider les entreprises des secteurs à maintenir et\u002F ou\naccroître leurs effectifs, les signataires se fixent plusieurs objectifs qui\nfont l'objet du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déploiement d'outils et d'actions mis ou à mettre en oeuvre et sont\nexposés dans les cinq volets ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord tiennent à souligner que le panorama de\nla branche réalisé par l'observatoire prospectif du commerce est\nindispensable à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négociation. Cependant, compte tenu des écarts importants entre les deux\nsources statistiques ci-dessus présentées, ils conviennent de la nécessité\nd'obtenir des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indicateurs plus fins et dans ce but :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-de demander au FORCO de communiquer plus largement auprès des entreprises\ndes secteurs pour optimiser l'application de l'accord désignant le FORCO\ncomme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seul OPCA de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-d'adresser un courrier à différents OPCA afin de s'assurer qu'a minima\nles entreprises de moins de 10 salariés appliquant la convention collective\n(idcc 1517), sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bien redirigées vers l'OPCA désigné par leur branche pour le versement de\nla taxe de formation professionnelle dont elles sont redevables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Outils et actions mis en oeuvre\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Outils et actions mis en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Volet 1.-Diagnostic économique des secteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le diagnostic de l'emploi des secteurs posé, pour avancer dans le dialogue\nsocial et mobiliser tous les leviers pour stimuler l'emploi, les partenaires\nsociaux ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considéré qu'il était pertinent de partager des éléments de diagnostic\nsur la situation économique de l'ensemble des entreprises du champ\nd'application de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments conjoncturels actuellement disponibles ne couvrent pas la\ntotalité des secteurs d'activité et empêchent d'avoir une vision globale au\nniveau de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche de la situation économique des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, prenant acte du pacte de responsabilité, les signataires du présent\naccord conviennent de compléter le dialogue social permanent au sein de la\nbranche par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développement du dialogue économique à partir de la mise en place d'un\nindicateur de conjoncture trimestriel permettant de suivre l'activité et les\nintentions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'embauche des secteurs du commerce de détail couverts par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indicateurs retenus pour ce baromètre de conjoncture du CDNA sont\nprincipalement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-un volet économique (situation conjoncturelle, évolution du chiffre\nd'affaires des activités, fréquentation des points de vente, évolution du\npanier moyen,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>anticipation d'activité) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-un volet emploi : intentions de recrutement, recrutement effectif,\nembauches pour le remplacement ou pour l'accroissement des effectifs... ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-ponctuellement, un volet qualitatif sur un thème nécessaire à la\nnégociation, par exemple.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de la première vague du baromètre de conjoncture de la branche,\nles partenaires sociaux conviennent d'analyser son impact sur la branche et de\nprévoir un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calendrier de rencontre trimestrielle pour cette analyse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le baromètre national permettra, par ailleurs, d'enrichir la présentation\ndes rapports et informations des entreprises de la branche concernées par\nl'obligation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>instaurée par la loi du 14 juin 2013 sur la sécurisation de l'emploi qui\nprévoit que, chaque année, le comité d'entreprise soit informé et consulté\nen amont sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>orientations stratégiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A ce sujet, il est rappelé que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-depuis le 14 juin 2014, les entreprises d'au moins 300 salariés doivent\nmettre en place une base de données économiques et sociales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-à compter du 14 juin 2015, la mise en place de la base de données\néconomiques et sociales doit être effective pour les entreprises de moins de\n30 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement de la réalisation de ce baromètre de conjoncture sera\nassuré paritairement par l'APCDNA (association paritaire du commerce de\ndétail non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaire), association mise en place pour le développement du dialogue\nsocial et le financement du paritarisme dans la branche gérée par les\npartenaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociaux. Les signataires en font une condition à sa réalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outils et actions mis en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Volet 2.-Mobilisation pour l'emploi et la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Actualisation de la cartographie des métiers réalisée en 2006\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Eléments indispensables de la mobilisation pour l'emploi, les partenaires\nsociaux, dans le cadre de la commission paritaire nationale de l'emploi et de\nla formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, ont mis en oeuvre l'actualisation de la cartographie des\nmétiers réalisée en 2006 en y intégrant un volet prospective et\nanalytique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cartographie est un outil utile pour les entreprises de la branche, c'est\naussi un moyen de communiquer sur les métiers et la formation auprès des\njeunes publics,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des enseignants et des acteurs favorisant l'insertion professionnelle des\njeunes et des personnes sans emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'actualisation est pilotée par la CPNEFP et l'observatoire prospectif du\ncommerce au sein de l'OPCA de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Etude sur les comportements des consommateurs et leur impact sur les\ncompétences des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les changements dans les modes d'arbitrage induisent de nécessaires\névolutions dans la manière dont les commerçants doivent appréhender leur\nmarché et adapter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les compétences des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation professionnelle a pour vocation de développer les compétences\ndes salariés au regard de leur adaptation aux besoins de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour permettre cette adaptation, les partenaires sociaux décident de\ns'appuyer dans un premier temps sur l'enquête CREDOC réalisée en 2014 pour\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations professionnelles de la branche ; dans le cadre de cette\nenquête, les partenaires sociaux ont validé le financement par l'observatoire\nprospectif du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce de la branche de focus métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présentation des premiers focus a été organisée au cours d'une\nmatinée d'étude et d'échanges avec les membres de la CPNEFP, l'OPCA de\nbranche, les chefs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise et responsables RH et des partenaires : « Comment adapter la\nstratégie de mon entreprise dans un secteur en mutation ? ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La restitution de cette étude a mis en avant les évolutions de la\nconsommation. La CPNEFP est chargée de dégager des pistes d'actions adaptées\naux entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des CDNA en vue d'améliorer leur compétitivité, la compétitivité\npassant par la formation des personnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La note de synthèse réalisée par le CREDOC est mise à la disposition des\npartenaires sociaux et des entreprises de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Transmission des savoirs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La pyramide des âges des dirigeants de magasins est très déséquilibrée.\nDe nombreux commerçants sont proches de prendre leur retraite. Il apparaît\nprimordial de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favoriser la transmission du patrimoine et des connaissances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Beaucoup d'expériences irremplaçables ont été accumulées parmi les\nseniors tant chefs d'entreprise que salariés. A un tel moment de la vie de\nl'entreprise, il faut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organiser la transmission des connaissances vers les plus jeunes et rendre\nattractifs les métiers du CDNA non seulement pour les futurs salariés mais\négalement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les futurs dirigeants d'entreprises commerciales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-d'aider les dirigeants à appréhender les différentes solutions à leur\ndisposition en matière de formation et de validation des acquis de\nl'expérience (VAE),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et d'une manière générale, sur ce volet :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-d'étudier la mise en place d'une action collective de branche sur la\nreprise d'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-de définir des compétences clés « métiers » notamment identifiées\npar la nouvelle cartographie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-de communiquer très largement sur la cartographie auprès des nombreuses\ncellules d'accueil des jeunes en insertion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-de communiquer auprès des entreprises sur le principe du contrat de\ngénération ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-de maintenir les dispositions de l'accord « Seniors » signé dans la\nbranche en 2009. Ces dispositions feront l'objet d'un accord de branche (voir\ninfra volet 4\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seniors).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Préparation opérationnelle à l'emploi (POE)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La préparation opérationnelle à l'emploi (POE) permet aux demandeurs\nd'emploi de trouver un emploi à l'issue d'une formation adaptée,\npréalablement dispensée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en fonction du poste à pourvoir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires réaffirment leur intérêt pour ce dispositif\nparticulièrement adapté aux entreprises de la branche qui leur permet de\ntrouver les compétences dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>elles ont besoin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Soixantaine-quinze stagiaires à la POE ont été enregistrés dans la\nbranche CDNA en 2014 dont 63 % en Ile-de-France (source FORCO). Le\nprévisionnel a été fixé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à 79 en 2015 par la section professionnelle paritaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de favoriser la POE et d'augmenter le nombre de bénéficiaires, les\nsignataires conviennent de demander au FORCO la réalisation d'une plaquette\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communication sur les différents acteurs de ce dispositif qui sera\ndiffusée auprès des entreprises et des demandeurs d'emploi. Un bilan sera\nfait chaque année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Développement d'une « plateforme pour l'emploi »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent d'optimiser le reclassement du personnel\nlicencié dans la branche dans le cadre des procédures portées à la\nconnaissance de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission paritaire de l'emploi et de la formation professionnelle\n(CPNEFP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une rubrique « reclassement du personnel » est actuellement en\ndéveloppement sur le portail du site patronal www. groupedes10. org et celui\nde différentes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations professionnelles représentant les entreprises de la branche.\nLes signataires conviennent d'améliorer la visibilité de cette rubrique\nauprès des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de la branche en lien avec le portail de l'association paritaire\ndes commerces de détail non alimentaires www. apcdna. org.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Formation et insertion des jeunes dans l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre du suivi des fonds de la professionnalisation, les signataires\nconviennent d'étudier la mise en oeuvre de taux de prise en charge des\ncontrats de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation qualifiants attractifs pour les jeunes et les\nentreprises selon les priorités définies par la CPNEFP et la liste du compte\npersonnel de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(CPF) de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il sera communiqué très largement sur la cartographie réalisée en 2015\nafin de valoriser les métiers couverts auprès des jeunes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires reconnaissent par ailleurs les atouts que représente pour\nla branche la formation à distance notamment pour les très petites\nentreprises. Des actions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>expérimentales sont en cours d'élaboration dans plusieurs secteurs\nprofessionnels pouvant conduire à la mise en oeuvre des titres professionnels\nou d'un CQP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métier par module. Ils en suivront attentivement le développement pour\nélargir cette expérimentation à tout ou partie des métiers de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. Certificat de qualification interbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP a demandé au FORCO une étude d'opportunité sur la mise en\noeuvre du certificat de qualification interbranches « Vente conseil en magasin\n(VCM) »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour le secteur équipement du foyer, droguerie, bazar.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'étude a fait ressortir que 80 % des vendeurs (euses) du secteur n'ont pas\nde qualification dans la vente\u002F commerce, les entreprises privilégiant au\nrecrutement les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>candidats ayant un fort intérêt pour le secteur d'activité, de bonnes\naptitudes relationnelles, avec de préférence une première expérience dans\nla vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Près des 2\u002F3 de ces salariés sans qualification dans le commerce\naffirmeraient être intéressés par une formation certifiante leur permettant\nla reconnaissance de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leurs acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont considéré que le CQPI VCM pouvait être une\ncertification complémentaire pour sécuriser les parcours professionnels des\nsalariés en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>poste sans diplôme via la reconnaissance de leurs compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grâce à son développement au niveau national, la délivrance du CQPI VCM\ncontribuera à pallier en partie le déficit de profils au recrutement. Cette\ncertification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera accessible aux demandeurs d'emploi ayant exercé dans le commerce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dispositif de certification a été validé le 16 juillet 2015 par la\nCPNEFP. Sa mise en oeuvre est prévue en 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outils et actions mis en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Volet 3.-Mesures en faveur de l'égalité professionnelle entre les hommes\net les femmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que la branche du CDNA emploie un nombre important de femmes\nreprésentant selon les sources :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-DARES : 61,2 % ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-FORCO : 63 % (données comparables 2012),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des effectifs salariés. La répartition des salariés selon leur sexe\ndiffère suivant la filière métier, le poste ou le niveau hiérarchique des\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre du suivi de l' accord de branche du 7 juillet 2009 relatif à\nl'égalité professionnelle et salariale, les signataires ont constaté une\namélioration de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proportion des femmes dans la catégorie agent de maîtrise, objectif qu'ils\ns'étaient fixé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils décident de poursuivre ces efforts en proposant au sein de la CPNEFP\nles mesures adaptées selon les fonds qui pourront y être affectés pour\naugmenter cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proportion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Graphique non reproduit, consultable en ligne sur le site www.\njournal-officiel. gouv. fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http :\u002F\u002F www. journal-officiel. gouv. fr\u002F publications\u002F bocc\u002F pdf\u002F2016\u002F0007\u002F\nboc _ 20160007 _ 0000 _ 0012. pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour améliorer l'égalité professionnelle, les signataires souhaitent\nrenseigner les entreprises sur l'état de l'égalité entre les hommes et les\nfemmes dans la branche,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur rappeler le cadre juridique dans lequel elles s'inscrivent et leur\nfournir des outils pour que l'accès des hommes et des femmes aux différents\nmétiers, postes ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveaux hiérarchiques puisse se faire de la manière la plus ouverte\npossible.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, ils décident de faire réaliser par l'observatoire prospectif\ndu commerce une étude dont l'objectif est de mettre à la disposition des\nentreprises un outil en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>matière d'égalité professionnelle sous forme d'un guide pratique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le guide comprendra :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Le contexte (données quantitatives) de la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les indicateurs clés seront issus des rapports annuels de branche et\nprésentés sous forme d'infographie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Données sociales\u002F évolution des indicateurs depuis 2010 par sexe :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-répartition des salariés selon la nature des contrats ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-répartition des salariés selon le statut professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-répartition des salariés selon la durée du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-répartition des salariés selon l'ancienneté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-répartition des salariés selon l'âge des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-promotions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Formations depuis 2010 par sexe :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-formations initiales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-différents dispositifs de la professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-formations au titre du plan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Les obligations des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le guide rappellera le cadre juridique dans lequel s'inscrit l'action des\nentreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Le recensement des bonnes pratiques des entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de mesurer les bonnes pratiques des entreprises, un questionnaire sera\nenvoyé aux entreprises sur les actions qu'elles mènent ou qu'elles envisagent\nde mener\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en faveur de l'égalité. Par exemple, sur les modalités de recrutement,\nles mesures d'aide en faveur de la gestion de la parentalité, l'accompagnement\nde la carrière,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la mise en place d'actions de formation...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) Une veille documentaire sur des entreprises ayant des exemples de\npratiques d'égalité professionnelle innovantes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les données recueillies par l'observatoire seront suivies par la CPNEFP de\nla branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outils et actions mis en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Volet 4.-Mesures en faveur des seniors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent de maintenir les mesures adoptées dans le cadre\nde l'accord relatif à la gestion professionnelle des emplois et des\ncompétences, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi des seniors et à la sécurisation du 1er décembre 2009 arrivé à\néchéance le 31 décembre 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dispositif de ce volet générationnel fait l'objet d'un accord de\nbranche signé le même jour. Les signataires en rappellent les principales\ndispositions qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prendront effet à compter de la parution de l'arrêté d'extension dudit\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Recrutement des salariés âgés dans l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le recrutement étant un facteur de progression du taux de l'emploi des\nseniors, les signataires s'engagent à promouvoir l'emploi des seniors âgés\nde 50 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, les entreprises de la branche :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-veilleront à ce qu'aucune mention précisant un critère d'âge ne figure\ndans leurs offres d'emploi ou propositions de mutations internes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-pourront recourir prioritairement, pour cette catégorie de personnel et\nparticulièrement pour les personnes moins qualifiées, au contrat de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, il est rappelé qu'un dispositif spécifique de prise en charge\ndes contrats et périodes de professionnalisation senior est mis en oeuvre dans\nla branche, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux étant définis par la section professionnelle paritaire (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de la branche sont invitées à consulter le conseiller en\nformation de l'OPCA désigné par la branche pour connaître les taux en\nvigueur au moment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la conclusion du contrat ou de la période de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-pourront recourir également, pour les personnes de plus de 57 ans en\nrecherche d'emploi depuis plus de 3 mois ou bénéficiaires d'une convention de\nreclassement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnalisé, au contrat à durée déterminée senior conformément au\ndécret du 28 août 2006 (art. L. 1242-3 , D. 1242-2 et D. 1242-7 du code du\ntravail) afin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favoriser le retour à l'emploi des seniors et de permettre aux\nbénéficiaires d'acquérir des droits supplémentaires en vue de la\nliquidation de leur retraite à taux plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Tutorat senior\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent que la branche a rendu obligatoire la\ndésignation d'un tuteur pour chaque salarié en contrat ou en période de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont encouragées à favoriser l'accueil et l'accompagnement\nd'un salarié en contrat de professionnalisation ou d'un nouvel embauché\npendant une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période déterminée par un salarié expérimenté et volontaire de\nl'entreprise âgé de 45 ans ou plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette période est limitée le cas échéant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-à la durée du contrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-à la durée de la période d'essai et à son renouvellement éventuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-et, par dérogation à l'article 6 du chapitre XI « Modalités\nd'organisation et de fonctionnement de la formation professionnelle tout au\nlong de la vie » de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale des commerces de détail non alimentaires,\nà trois salariés pour un tuteur âgé de 45 ans ou plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires considèrent que les connaissances et les\ncompétences acquises par les collaborateurs les plus âgés et les plus\nexpérimentés leur permettent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une manière générale d'être plus à même de remplir ces missions.\nElles rappellent que l'entreprise doit s'assurer de la compétence des tuteurs\net veiller à leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation éventuelle. Le tuteur peut être l'employeur lui-même ou un\nsalarié de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont encouragées à mettre en place des formations tuteur\npour permettre au tuteur d'assumer au mieux ses missions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste des tuteurs (seniors ou non) sera communiquée pour information aux\ninstitutions représentatives du personnel si elles existent dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Heures de décharge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit permettre au salarié tuteur de dégager sur son temps de\ntravail le temps nécessaire pour l'exercice de la mission tutorale ; il en\nfixera les limites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>journalières ou hebdomadaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Aménagement de fin de carrière et transition entre activité et\nretraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'amélioration des conditions de travail, la préservation de la santé au\ntravail doivent être une priorité partagée par les employeurs et les\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux signataires du présent accord souhaitent tenir\ncompte des modifications physiologiques et psychiques propres à chaque\nindividu liées au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vieillissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de la branche sont encouragées à s'appuyer sur toutes les\nressources internes ou externes (CHSCT, médecine du travail, CRAM, ARACT...)\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>identifier les risques d'usure professionnelle et à mettre en oeuvre les\nsolutions concrètes pour préserver et améliorer la santé au travail et\nréduire les facteurs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pénibilité au travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Pénibilité et aménagement des horaires des collaborateurs de 55 ans et\nplus dans les entreprises de 50 salariés et plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce paragraphe s'impose aux entreprises de 50 salariés et plus. Il est\nfacultatif dans les autres entreprises de la branche qui sont encouragées à\nle mettre en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée journalière maximale du travail est fixée par les dispositions\nlégislatives et réglementaires à 10 heures par jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de 50 salariés et plus concernées par ces limites, à\npartir de 55 ans, le salarié qui en fera la demande pourra bénéficier d'une\ndurée journalière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maximale du travail n'excédant pas 9 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail de nuit est défini de 21 heures à 6 heures le matin. Les\nentreprises veilleront à ne pas imposer le travail de nuit aux salariés à\npartir de 55 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés de plus de 55 ans seront prioritaires pour se voir proposer\nles postes à temps partiel disponibles dont la qualification serait\nidentique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, d'une manière générale, l'employeur doit planifier des\ntâches variées pour les salariés à partir de 55 ans, afin de limiter la\npénibilité des différentes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>positions ergonomiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le médecin du travail de chaque établissement devra être associé à tout\naménagement du poste de travail. Les membres du CHSCT, s'ils existent, seront\ninformés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une fois par an, des mesures réalisées en matière d'aménagement du poste\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions qui précèdent entreront en vigueur à la date de la\npublication de l'arrêté d'extension de l'accord générationnel signé le\nmême jour par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Départ à la retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent les dispositions de l'article 7 du chapitre VI «\nRupture du contrat de travail » de la convention collective nationale pour\ntous les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la branche faisant valoir leur droit à la retraite : « Le salarié\ntotalisant au moins 15 ans d'ancienneté dans l'entreprise bénéficiera, 6\nmois avant son départ à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retraite, d'une réduction de son horaire de travail égale à 1 heure par\njour, sans diminution de salaire. Pour le salarié travaillant à temps\npartiel, ce droit sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accordé pro rata temporis. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir de 55 ans et plus, si l'entreprise, quel que soit son effectif,\ndispose d'un accès à Internet accessible sans perturber la bonne marche de\nl'entreprise, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires du présent accord invitent les entreprises à faciliter\nl'accès aux sites internet tels que le site www. info-retraite. fr groupement\nd'intérêt public (GIP info\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retraite) qui regroupe les organismes de retraite assurant la gestion des\nrégimes légalement obligatoires ou le simulateur de retraite M @ rel sur le\nsite www. marel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Outils et actions mis en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Volet 5.-Apprentissage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires constatent que la branche ne dispose à ce jour d'aucune\ninformation sur la réalité de l'apprentissage dans les entreprises du\nCDNA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir de 2016, dans le cadre de la réforme de l'apprentissage,\nl'entreprise n'aura plus qu'un seul interlocuteur pour la collecte de sa taxe,\nqu'elle aura choisi entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un organisme national (généralement son OPCA) et un organisme collecteur\nrégional interconsulaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réforme de l'apprentissage doit permettre à la branche :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-d'avoir une connaissance de la situation de l'apprentissage dans les\nsecteurs couverts par la convention collective nationale et de développer\nl'apprentissage plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adapté aux entreprises TPE de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-d'investir dans les CFA désignés par les organisations professionnelles\n(11 métiers dans la branche) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-de suivre et de développer des outils en faveur de l'apprentissage dans\nles commerces de détail non alimentaires couverts par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la mesure où l'OPCA désigné par la branche devient OCTA, les\nsignataires demandent sa désignation en tant qu'OCTA de la branche CDNA afin\nde lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>confier notamment une mission d'observatoire de l'apprentissage dans les\nsecteurs couverts par la convention collective nationale (idcc 1517).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu des effectifs de la branche, les signataires font de\nl'apprentissage une priorité à partir du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le troisième alinéa du point 1 du volet 4 de l'accord est étendu sous\nréserve des attributions du conseil d'administration de l'OPCA telles qu'elles\nrésultent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article R. 6332-16 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 3 juin 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Dispositions finales\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Communication et suivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche professionnelle déploiera les outils nécessaires à\nl'information des entreprises sur l'ensemble des dispositifs nécessaires à\nl'amélioration de l'emploi et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent d'assurer le suivi de cet accord au moins une\nfois par an à compter de la date de sa signature. Ils encouragent les\nentreprises à mettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout en oeuvre pour favoriser l'emploi, l'égalité professionnelle et la\ntransmission des savoirs afin que cet accord atteigne ses objectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée et entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée, il entre en\nvigueur à compter de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et notification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de la procédure de signatures, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives, conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6 , L. 2231-7 , D. 2231-2 et D. 2231-3 du\ncode du travail, le texte du présent accord sera déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente, conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Accord du 11 décembre 2015 relatif à l'emploi des seniors\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conscients des enjeux de la mobilisation en faveur de l'emploi des salariés\nâgés dans notre pays, les signataires affirment leur attachement à la\nnon-discrimination\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du fait de l'âge en matière de recrutement et d'évolution de carrière.\nLes salariés plus âgés possèdent une expérience, une maturité et ont\nacquis des compétences à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>valoriser, ils doivent devenir des interlocuteurs référents pour les\njeunes générations, être incités et mis en situation pour transmettre au\nmieux leurs connaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et leurs compétences aux plus jeunes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Considérant que l'âge et l'expérience acquis sont une richesse pour la\nbranche et pour l'entreprise qu'il faut préserver, les partenaires sociaux\nsignataires du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord s'engagent notamment à favoriser l'emploi des salariés âgés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent de maintenir les mesures adoptées dans le cadre\nde l'accord du 1er décembre 2009 relatif à l'emploi des seniors arrivé à\néchéance le 31\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2013.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de la branche sont incitées à développer des politiques\net des pratiques favorables à la construction de parcours professionnels\nvalorisants et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualifiants tout au long de la vie active.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est celui défini à l'article 1.1\nde la convention collective nationale des commerces de détail non alimentaires\n(idcc 1517,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>brochure Journal officiel n° 3251).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord s'applique dans toutes les entreprises de la branche, à\nl'exception des dispositions expressément applicables aux seules entreprises\nde 50 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs dont l'effectif est inférieur à 50 salariés sont\nencouragés à mettre en oeuvre les dispositions du présent accord applicables\naux seules entreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>50 salariés et plus dans la mesure où elles jugeront possible d'intégrer\ncette politique de ressources humaines dans leur entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le recrutement étant un facteur de progression du taux de l'emploi des\nseniors, les signataires s'engagent à promouvoir l'emploi des seniors âgés\nde 50 ans et plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cette fin, les entreprises de la branche :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- veilleront à ce qu'aucune mention précisant un critère d'âge ne figure\ndans leurs offres d'emploi ou propositions de mutation interne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pourront recourir prioritairement, pour cette catégorie de personnel et\nparticulièrement pour les personnes moins qualifiées, au contrat de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A cet effet, il est rappelé qu'un dispositif spécifique de prise en charge\ndes contrats et périodes de professionnalisation senior est mis en oeuvre dans\nla branche, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux étant définis par la section professionnelle paritaire. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de la branche sont invitées à consulter le conseiller en\nformation de l'OPCA désigné par la branche pour connaître les taux en\nvigueur au moment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la conclusion du contrat ou de la période de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pourront recourir également, pour les personnes de plus de 57 ans en\nrecherche d'emploi depuis plus de 3 mois ou bénéficiaires d'une convention de\nreclassement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnalisé, au contrat à durée déterminée senior conformément au\ndécret du 28 août 2006 (art. L. 1242-3, D. 1242-2 et D. 1242-7 du code du\ntravail) afin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favoriser le retour à l'emploi des seniors et de permettre aux\nbénéficiaires d'acquérir des droits supplémentaires en vue de la\nliquidation de leur retraite à taux plein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le troisième alinéa de l'article 2 est étendu sous réserve des\nattributions du conseil d'administration de l'OPCA telles qu'elles résultent\nde l'article R. 6332-16\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 3 juin 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent que la branche a rendu obligatoire la\ndésignation d'un tuteur pour chaque salarié en contrat ou en période de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont encouragées à favoriser l'accueil et l'accompagnement\nd'un salarié en contrat de professionnalisation ou d'un nouvel embauché\npendant une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période déterminée par un salarié expérimenté et volontaire de\nl'entreprise âgé de 45 ans ou plus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette période est limitée, le cas échéant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la durée du contrat de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la durée de la période d'essai et à son renouvellement éventuel\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et, par dérogation à l'article 6 du chapitre XI « Modalités\nd'organisation et de fonctionnement de la formation professionnelle tout au\nlong de la vie » de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale des commerces de détail non alimentaires,\nà 3 salariés pour un tuteur âgé de 45 ans ou plus (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires considèrent que les connaissances et les\ncompétences acquises par les collaborateurs les plus âgés et les plus\nexpérimentés leur permettent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'une manière générale d'être plus à même de remplir ces missions.\nElles rappellent que l'entreprise doit s'assurer de la compétence des tuteurs\net veiller à leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation éventuelle. Le tuteur peut être l'employeur lui-même ou un\nsalarié de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont encouragées à mettre en place des formations tuteur\npour permettre au tuteur d'assumer au mieux ses missions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste des tuteurs (seniors ou non) sera communiquée pour information aux\ninstitutions représentatives du personnel si elles existent dans\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Heures de décharge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit permettre au salarié tuteur de dégager sur son temps de\ntravail le temps nécessaire pour l'exercice de la mission tutorale ; il en\nfixera les limites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>journalières ou hebdomadaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le troisième tiret du troisième alinéa de l'article 3 est étendu\nsous réserve des dispositions de l'article D. 6324-5 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 3 juin 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'amélioration des conditions de travail, la préservation de la santé au\ntravail doivent être une priorité partagée par les employeurs et les\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux signataires du présent accord souhaitent tenir\ncompte des modifications physiologiques et psychiques propres à chaque\nindividu liées au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vieillissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de la branche sont encouragées à s'appuyer sur toutes les\nressources internes ou externes (CHSCT, médecine du travail, CRAM, ARACT...)\npour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>identifier les risques d'usure professionnelle et à mettre en oeuvre les\nsolutions concrètes pour préserver et améliorer la santé au travail et\nréduire les facteurs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pénibilité au travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Ce paragraphe s'impose aux entreprises de 50 salariés et plus. Il est\nfacultatif dans les autres entreprises de la branche qui sont encouragées à\nle mettre en oeuvre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée journalière maximale du travail est fixée par les dispositions\nlégislatives et réglementaires à 10 heures par jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises de 50 salariés et plus concernées par ces limites, à\npartir de 55 ans, le salarié qui en fera la demande pourra bénéficier d'une\ndurée journalière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maximale du travail n'excédant pas 9 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le travail de nuit est défini de 21 heures à 6 heures le matin. Les\nentreprises veilleront à ne pas imposer le travail de nuit aux salariés à\npartir de 55 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés de plus de 55 ans seront prioritaires pour se voir proposer\nles postes à temps partiel disponibles dont la qualification serait\nidentique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, d'une manière générale, l'employeur doit planifier des\ntâches variées pour les salariés à partir de 55 ans, afin de limiter la\npénibilité des différentes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>positions ergonomiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le médecin du travail de chaque établissement devra être associé à tout\naménagement du poste de travail. Les membres du CHSCT, s'ils existent, seront\ninformés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une fois par an, des mesures réalisées en matière d'aménagement du poste\nde travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions qui précèdent entreront en vigueur à la date de la\npublication de l'arrêté d'extension de l'accord générationnel signé le\nmême jour par les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent les dispositions de l'article 7 du chapitre VI «\nRupture du contrat de travail » de la convention collective nationale pour\ntous les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la branche faisant valoir leur droit à la retraite : « Le salarié\ntotalisant au moins 15 ans d'ancienneté dans l'entreprise bénéficiera, 6\nmois avant son départ à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retraite, d'une réduction de son horaire de travail égale à 1 heure par\njour, sans diminution de salaire. Pour le salarié travaillant à temps\npartiel, ce droit sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accordé pro rata temporis. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A partir de 55 ans et plus, si l'entreprise, quel que soit son effectif,\ndispose d'un accès à internet accessible sans perturber la bonne marche de\nl'entreprise, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires du présent accord invitent les entreprises à faciliter\nl'accès aux sites internet tels que le site www. info-retraite. fr groupement\nd'intérêt public (GIP info\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retraite) qui regroupe les organismes de retraite assurant la gestion des\nrégimes légalement obligatoires ou le simulateur de retraite M @ rel sur le\nsite www. marel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Dispositions finales\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent aux entreprises les dispositions de l'article 6\ndu chapitre Ier « Clauses générales » de la convention collective nationale\ndes commerces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail non alimentaires (idcc 1517).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée, il entre en\nvigueur à compter de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>A l'issue de la procédure de signatures, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives, conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, L. 2231-7, D. 2231-2 et D. 2231-3 du\ncode du travail, le texte du présent accord sera déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente, conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 11 décembre 2015 relatif à la création du CQPI «\nVendeur conseil en magasin »\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le certificat de qualification professionnelle est une attestation\ndélivrée par la branche reconnaissant la qualification du titulaire dans un\nemploi. Il est adapté aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métiers spécifiques de la branche concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prenant en considération les compétences du référentiel professionnel\nactivités et compétences du certificat de qualification professionnelle\ninterbranches (CQPI) «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vente conseil en magasin (VCM) », les partenaires sociaux de la branche ont\nconstaté qu'elles sont omniprésentes dans la branche CDNA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les compétences clés inscrites dans le référentiel métier des commerces\nde détail non alimentaires pour le métier de vendeur\u002Fvendeuse couvrent les\nsept domaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétences inscrites au référentiel professionnel du CQPI « Vente\nconseil en magasin ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'actualisation de la cartographie de la branche CDNA réalisée en avril\n2015 a mis en évidence les spécificités du métier de vendeur\u002Fvendeuse en\néquipement du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>foyer et bazar et celui, particulier, de la droguerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cartographie du CDNA est notamment disponible en ligne sur le site de\nl'observatoire de branche\nwww.forco.org\u002Fbranche\u002FObservatoireProspectifDuCommerce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au sein de la branche des commerces de détail non alimentaires, le secteur\ndroguerie, équipement du foyer et bazar représenté par la fédération\nfrançaise des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détaillants en droguerie, équipement du foyer et bazar a souhaité mettre\nen oeuvre le certificat de qualification professionnelle interbranches (CQPI)\n« Vendeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil en magasin ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de répondre aux besoins des entreprises mis en évidence par l'étude\nd'opportunité préalable réalisée, la commission paritaire nationale de\nl'emploi et de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle (CNPEFP) de la branche a validé cette action.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Diagnostic préalable et étude d'opportunité\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Préalablement à la mise en place du CQPI, pour confirmer sa pertinence\ndans les secteurs concernés, la CPNEFP a commandité une étude d'opportunité\nà\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'observatoire prospectif de la branche près le FORCO avec l'appui du fonds\nparitaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la droguerie, l'équipement du foyer et le bazar, il n'y a pas de\nformation obligatoire. Les formations initiales les plus fréquentes à ce\nposte sont CAP vente,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BEP vente action marchande, BEP métiers de la relation aux clients et aux\nusagers, bac pro commerce, BTS management des unités commerciales, BTS\naction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerciale, titres professionnels vendeur conseil en magasin, employé\ncommercial en magasin vendeur spécialisé en magasin, vendeur conseiller\ncommercial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il existe encore quelques certifications qui ciblent ce métier de manière\nspécifique : mentions vendeur conseil en produits techniques pour l'habitat\n(MC4), vente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>technique pour l'habitat (MC5), BEP métiers de la relation aux clients et\naux usagers du ministère de l'éducation nationale. Ces certifications ne\npermettent pas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répondre en nombre aux besoins des entreprises du secteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Partant du constat qu'environ 80 % des effectifs « vendeurs\u002Fvendeuses » ne\nseraient titulaires d'aucun diplôme du commerce (ou des diplômes d'autres\nspécialités),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>il apparaît que les nombreux autodidactes recrutés auraient, grâce à\nl'apport du CQPI, un moyen de reconnaissance de leurs acquis adapté à leur\nsecteur d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon les entretiens réalisés dans la branche, près de 2\u002F3 de ces\nsalariés sans qualification dans le commerce seraient intéressés par une\nformation certifiante leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettant de reconnaître leurs acquis et de sécuriser leur parcours\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche a déjà mis en place un CQP « Vendeur conseil en magasin »\nspécialisé jeux, jouets. Le développement du CQP en tant que référentiel\nde formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente un nombre d'heures demandé en cours théorique plus difficilement\nadaptable aux très petites entreprises des secteurs de droguerie, équipement\ndu foyer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bazar. Le choix s'est ainsi porté sur un CQP évaluant les acquis de\nl'expérience des candidats plus en rapport avec les besoins opérationnels des\nmagasins et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>potentiel de candidats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon les informations issues du rapport de branche, le secteur équipement\ndu foyer droguerie, bazar représente près de 50 % des salariés ; on estime,\nselon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différents croisements, que 65 % seraient des vendeurs\u002Fvendeuses.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La spécificité du métier, ses évolutions et ses difficultés de\nrecrutement justifient un besoin fort de formations diplômantes déployables\nlargement en volume et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>géographiquement. Ainsi, le CQPI VCM, une fois décliné au secteur\néquipement, droguerie, bazar, apparaît comme le moyen le plus pertinent de\nreconnaissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des acquis des salariés concernés et contribue à pallier en partie le\ndéficit de profils au recrutement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les professionnels des secteurs jugent aujourd'hui absolument\nindispensable de transmettre les savoirs et les savoir-faire dans ces métiers,\nnotamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le secteur de la droguerie, dont les transmissions d'entreprises\napparaissent souffrir tant de la conjoncture économique et que d'un manque\nd'image attractive pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les jeunes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La reconnaissance du CQPI VCM équipement du foyer, droguerie, bazar\nconcerne l'ensemble des entreprises entrant dans le champ d'application de la\nbranche du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA convention collective nationale (idcc 1517).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En premier lieu, présenter un fort intérêt pour le secteur d'activité\nainsi que des bonnes aptitudes relationnelles et une première expérience dans\nla vente sont en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>général les prérequis pour l'exercice du métier de vendeur\u002Fvendeuse dans\nla branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le vendeur en droguerie, équipement du foyer ou bazar a la spécificité de\ncommercialiser une grande diversité de produits dont certains\nparticulièrement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>techniques en droguerie par exemple. La difficulté réside alors dans le\nnombre important de références dont il faut maîtriser les caractéristiques\net les bénéfices.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour répondre à la demande croissante des consommateurs en conseils\npersonnalisés, la qualité d'écoute et l'expertise deviennent cruciales. Il\ns'agit de démontrer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intérêt d'acheter des produits parfois un peu plus chers mais de\nmeilleure qualité et plus adaptés à leurs besoins.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, pour sélectionner le produit qui s'adaptera le mieux à\nl'usage du client dans son quotidien, à son domicile, il est également\ndemandé aux vendeurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vendeuses de réaliser des démonstrations de produits. Cela permet\nd'attirer et de rassurer les clients qui ont besoin d'évaluer et de comprendre\nles articles et leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisation potentielle dans leur contexte avant de se lancer dans un\nachat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, le client, de plus en plus présent sur internet, a tendance à\ncomparer les produits. Le vendeur adopte un rôle de conseil ; il accompagne\nson client dans cette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>recherche en ligne et l'oriente. Pour ce faire, il fait appel à la\nmaîtrise des supports mobiles de navigation en ligne et à une connaissance\nlarge des gammes de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>produits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces compétences appliquées à des domaines pointus et à des produits\nparfois très techniques, souvent régis par des réglementations spécifiques\ncar destinés à un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>usage de particuliers à leur domicile, sont rares. Il est souvent difficile\nde recruter des profils prêts pour exercer ce poste. La montée en\ncompétences se fait alors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souvent en interne, encadrée par des vendeurs plus expérimentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des entretiens et l'organisation de groupes de travail avec des\nprofessionnels de la branche (chefs d'entreprise, responsables ressources\nhumaines, responsables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation) a permis d'aboutir à la formation du référentiel de\ncompétences et des métiers décliné au niveau des secteurs droguerie,\néquipement du foyer, bazar.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Un référentiel activités et compétences (RAC) a été élaboré et\ndécliné au niveau de la branche du commerce de détail non alimentaire pour\nles secteurs droguerie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équipement du foyer, bazar à partir du référentiel professionnel du CQPI\nVCM validé par le comité CQPI et selon les principes de la charte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le référentiel adapté aux secteurs figure en annexe du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Tous les salariés de la branche, qu'ils soient en contrat à durée\nindéterminée ou déterminée, souhaitant compléter et\u002Fou valider une\nexpérience professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent accéder directement ou après un parcours de formation au CQPI VCM\nainsi que les nouveaux entrants souhaitant intégrer le secteur d'activité en\ncontrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de professionnalisation. Pour ces derniers, la validation a lieu à l'issue\ndu parcours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il n'y a pas de durée minimale d'expérience professionnelle requise. Il\nest cependant souhaitable que le candidat ait un fort intérêt pour le secteur\nd'activité, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bonnes aptitudes relationnelles avec une première expérience dans la\nvente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Hors demandeurs d'emploi, les candidatures extérieures sont admises. Les\ndemandes seront examinées par la CPNEFP pour acceptation, sous réserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le certificat de qualification professionnelle (CQP) « Vendeur conseil en\nmagasin droguerie, équipement du foyer, bazar » est un titre attestant, dans\nles conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies ci-après, la qualification obtenue dans la branche pour les\nmétiers relevant de l'équipement du foyer, bazar et droguerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition de ce CQP permet au titulaire d'accéder au minimum au niveau\n3 de la convention collective nationale du commerce de détail non\nalimentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(brochure n° 3251, idcc 1517).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Compte tenu de la diversité des entreprises et de leur taille,\nl'évaluation des compétences acquises par le candidat au CQP est réalisé\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par un évaluateur externe issu d'un organisme évaluateur habilité\npar la CPNEFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit par un binôme composé d'un évaluateur externe et d'un évaluateur\ninterne à l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise retient la modalité la mieux adaptée à sa taille et son\norganisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'évaluateur externe est garant du déroulement des évaluations et des\nobjectifs d'évaluation, dans le respect des procédures prescrites par la\nCPNEFP. L'évaluateur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interne choisi est reconnu pour son expertise métier et sa connaissance des\nspécificités de l'entreprise. Il participe à la contextualisation des outils\net à l'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour assurer son rôle, l'organisme évaluateur le prépare à l'utilisation\ndes outils de positionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon un cahier des charges, la CPNEFP habilite des organismes en tant\nqu'évaluateurs externes pour une durée de 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout organisme souhaitant être habilité par la branche adresse un dossier\nà la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier organisme évaluateur retenu pour 3 ans par les professionnels\ndes secteurs concernés est le :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- CIEFA (centre interentreprises de formation en alternance), groupe IGS,\n12, rue Alexandre-Parodi, 75010 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant la phase d'expérimentation, à compter du 1er trimestre 2016, deux\nsessions seront organisées au cours de chacun des semestres ; les dates\nd'ouverture,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>validées par le secrétariat de la CPNEFP, seront arrêtées par le CIEFA\nwww.ciefa.com sur ses différents campus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sur présentation de l'entreprise, le salarié est inscrit à l'une des\nsessions annuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour mieux appréhender les compétences acquises par le candidat, un\ndispositif d'évaluation multimodal est mis en place à travers l'utilisation\nde quatre outils :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Un livret du candidat pour recueillir les informations sur le parcours\nprofessionnel du candidat, ses expériences et ses savoirs de base ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Un questionnaire technique pour évaluer les connaissances théoriques et\ntechniques utiles au métier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Une mise en situation\u002Fobservation pour évaluer la maîtrise des\nsavoir-faire nécessaire à l'exercice du métier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Un entretien final pour vérifier la maîtrise des compétences non\nvalidées lors des précédentes étapes d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces outils d'évaluation ont été contextualisés aux situations\nprofessionnelles réelles des secteurs concernés par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'analyse des résultats de l'évaluation des compétences du candidat\ns'effectue via une grille de restitution complétée par l'organisme\névaluateur externe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En amont du positionnement, un guide de préparation est remis au candidat\nau CQPI. Ce guide présente :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le parcours pour accéder au CQPI et l'organisation des différentes\nétapes d'évaluation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les activités et compétences du référentiel du CQPI à maîtriser pour\nobtenir le certificat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le jury paritaire est une émanation de la CPNEFP, composé à parts égales\nde représentants des collèges salariés et employeurs :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il délibère sur l'attribution du CQPI aux candidats au regard des\ndossiers présentés par les organismes évaluateurs externes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- il délivre les certificats aux candidats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'assure également du respect des procédures et de la qualité de la\ndémarche mise en oeuvre par les organismes évaluateurs externes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un président de jury paritaire est désigné à l'ouverture de chaque\nséance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jury paritaire se prononce :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit sur la validation totale du CQPI si les candidats sont admissibles\nsur l'ensemble des compétences exigées. Les lauréats se voient alors\ndélivrer un certificat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'obtention du CQPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit sur une validation partielle si les candidats sont admissibles\nseulement sur une partie des compétences exigées. Les candidats se voient\nalors remettre une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>attestation de compétences. Ils conservent le bénéfice des compétences\nacquises pendant 5 ans pour se présenter de nouveau à une validation totale\ndu CQPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cas échéant, le jury pourra décider d'entendre le candidat,\nl'organisme évaluateur ou l'évaluateur interne avant de décider ou non de\ndélivrer le CQPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jury peut émettre des suggestions de formation complémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cas où un candidat ne valide pas l'ensemble des compétences\nvisées par le CQPI, l'organisme évaluateur préconise un parcours de\ndéveloppement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un parcours de formation est nécessaire, l'entreprise choisit librement\nl'organisme de formation. Si l'organisme évaluateur est choisi comme organisme\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, l'évaluateur ne peut être formateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme de formation choisi par l'entreprise n'a pas besoin d'être\nhabilité par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des dispositifs emploi-formation mobilisables, les frais\nrelatifs aux actions de formation, d'accompagnement et d'évaluation du\ncandidat pourront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être pris en charge par l'OPCA désigné par la branche, le FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le forfait horaire destiné à couvrir tout ou partie des frais\npédagogiques, d'évaluation et d'accompagnement, des frais éventuels de\ndéplacement et d'hébergement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des candidats à la charge par l'employeur sera déterminé par la section\nprofessionnelle paritaire ou, à défaut, par le conseil d'administration de\nl'OPCA (1).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la première session, un avenant au présent accord précisera le taux\nhoraire et les limites fixées dans le respect de l'équilibre des fonds de la\nbranche gérés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le deuxième alinéa de l'article 10 est étendu sous réserve des\nattributions du conseil d'administration de l'OPCA telles qu'elles résultent\nde l'article R. 6332-16\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 3 juin 2016 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent aux entreprises les dispositions de l'article 6\ndu chapitre Ier « Clauses générales » de la convention collective nationale\ndes commerces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail non alimentaires (idcc 1517).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord permet de garantir l'accès au CQPI VCM de façon\nidentique pour tous les salariés sans aucune discrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 12\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>12.1. Adhésion à la charte du CQPI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la mise en oeuvre du CQPI, les signataires précisent que la branche\nest représentée pour le collège employeurs par le syndicat professionnel\ngroupe des 10\u002F\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA qui adhère dans ce cadre à la charte CQPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.2. Durée et prise d'effet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord est conclu pour une durée indéterminée à compter de sa\nsignature. Il pourra être revu et ajusté en fonction de l'évolution des\nsecteurs d'activité concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.3. Correspondance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tout ce qui concerne le présent accord ou demande du cahier des\ncharges d'habilitation en tant qu'organisme évaluateur, la correspondance doit\nêtre adressée à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Monsieur le président, CPNEFP, groupe des 10\u002F CDNA, 45, rue des\nPetites-Ecuries, 75010 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.4. Durée et entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée, il entre en\nvigueur à compter de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.5. Dépôt et notification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de la procédure de signatures, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives, conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, L. 2231-7, D. 2231-2 et D. 2231-3 du\ncode du travail, le texte du présent accord sera déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.6. Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente, conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Annexe\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Annexe non reproduite, consultable en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>http:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2016\u002F0007\u002Fboc_20160007_0000_0014.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord n° 3 du 11 décembre 2015 à l'accord du 22 juin 2015\nrelatif au régime complémentaire\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent avenant conviennent de compléter et modifier\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 1er de l'accord du 22 juin 2015 mettant en place un régime de\ncomplémentaire santé dans la branche des commerces de détail non\nalimentaires en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>apportant une précision sur l'application de l'article 11 de la loi Evin et\nde l'article R. 242-6-1 du code de la sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'article 3 « Dispense d'affiliation » du même code par de nouveaux cas\nde dispense d'affiliation au régime prévu,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime complémentaire santé mis en place dans la branche s'applique à\ntoutes les entreprises relevant de la convention collective nationale des\ncommerces de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail non alimentaires (idcc 1517).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises peuvent améliorer le niveau de garanties et de prise en\ncharge de la cotisation par l'employeur en formalisant un acte de droit du\ntravail dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions prévues à l'article L. 911-1 du code de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article R. 242-1-6 du code de la sécurité sociale et à\nl'article 11 de la loi du 31 décembre 1989 (loi Evin), les salariés peuvent\nêtre dispensés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur demande de l'obligation d'affiliation lorsque les garanties ont été\nmises en place par une décision unilatérale et que le dispositif prévoit que\nles salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>embauchés avant la mise en place des garanties peuvent en être dispensés.\n»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispense d'affiliation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Peuvent, à leur initiative et quelle que soit leur date d'embauche, se\ndispenser d'adhérer au présent régime frais de santé, conformément aux\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaires, en fournissant les justificatifs correspondant et à\ncondition d'avoir été préalablement informés par l'employeur des\nconséquences de cette demande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés en contrat à durée déterminée et apprentis\nbénéficiaires d'un contrat de travail au moins égal à 12 mois, à condition\nde justifier par écrit d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>couverture individuelle souscrite par ailleurs pour le même type de\ngaranties ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés sous contrat à durée déterminée et apprentis\nbénéficiaires d'un contrat de travail de moins de 12 mois, sans aucune\ncondition particulière ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les apprentis et salariés à temps partiel dont la cotisation excède 10\n% de leur rémunération brute ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés bénéficiant de la CMU-C ou de l'aide à l'acquisition\nd'une complémentaire santé (ACS). La dispense ne peut alors jouer que\njusqu'à la date à laquelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les salariés cessent de bénéficier de cette couverture ou de cette aide\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés bénéficiant d'un contrat individuel à la date de mise en\nplace ou d'embauche peuvent être dispensés d'adhésion jusqu'à l'échéance\nannuelle de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à employeurs multiples qui bénéficient déjà par\nailleurs, pour les mêmes risques, d'une couverture collective obligatoire\ninstaurée par leur employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La preuve de cette couverture doit être apportée chaque année ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés bénéficiant du dispositif de leur conjoint, si l'adhésion\ndes ayants droit est prévue à titre obligatoire par ce dispositif, peuvent\nêtre dispensés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adhésion. La preuve de cette couverture doit être apportée chaque\nannée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés bénéficiant du régime local d'Alsace-Moselle sous\nréserve de l'application des dispositions de l'article 5 du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En aucun cas une dispense d'adhésion ne peut être imposée par\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés concernés devront solliciter, par écrit, auprès de leur\nemployeur, leur dispense d'adhésion au présent régime et produire tout\njustificatif requis, après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>information, par l'employeur, des conséquences de ce choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette demande de dispense devra être formulée dans les 15 jours suivant la\nmise en place du régime institué par le présent accord ou à l'embauche du\nsalarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerné si elle est postérieure à cette mise en place. A défaut, ils\nseront affiliés d'office au régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, ces salariés sont tenus de cotiser au régime\ninstitué par le présent accord dès qu'ils cessent de se trouver dans l'une\ndes situations ci-dessus et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent en informer immédiatement l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, dans les cas où une justification doit être produite chaque\nannée à l'employeur, celle-ci doit lui être adressée entre le 1er et le 31\ndécembre. Lorsque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur ne reçoit pas de justificatif, le salarié est affilié à\neffet du 1er janvier qui suit. Les documents d'affiliation lui sont adressés\net la cotisation salariale est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alors précomptée sur le bulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ayant choisi d'être dispensés d'affiliation peuvent à tout\nmoment revenir sur leur décision et solliciter par écrit, auprès de leur\nemployeur, leur adhésion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la couverture du socle obligatoire. Cette adhésion prendra alors effet\nle premier jour du mois suivant la demande, et sera alors irrévocable pendant\n2 ans. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions diverses. - Entrée en vigueur. - Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, L. 2231-7, D. 2331-2 et D. 2231-3 du\ncode du travail, le texte du présent accord sera déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes de Paris et\naux services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entre en vigueur le 1er janvier 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 13 avril 2017 relatif à la modernisation du dialogue\nsocial et portant création d'une commission\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>paritaire permanente de négociation et\nd'interprétation\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Ayant pris acte des dispositions de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016\nrelative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la\nsécurisation des parcours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels dite « loi Travail », les partenaires sociaux signataires\nde la convention collective nationale des commerces de détail non alimentaires\n(CDNA - idcc\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1517) reconnaissent la nécessité d'actualiser le dialogue social au sein\nde la branche, afin qu'elle puisse exercer pleinement les missions qui lui sont\nconfiées par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les domaines du commerce couverts par la branche regroupant majoritairement\nde petites, voire de très petites entreprises, la négociation collective de\nbranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>apparaît comme le niveau le plus pertinent pour fixer et encadrer les\ngaranties des salariés employés par les entreprises relevant de son champ\nd'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, l'objectif de l'accord est de créer une instance paritaire de\nnégociation et d'interprétation ayant vocation notamment à négocier des\naccords collectifs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche, émettre des avis à la demande des juridictions, ainsi qu'établir\nun rapport annuel d'activité traitant de l'impact des accords collectifs\nd'entreprise sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de travail des salariés et sur la concurrence entre les\nentreprises de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de réaliser ces objectifs, les partenaires sociaux représentatifs\ndans la branche modifient l'article 7 de la convention collective nationale des\ncommerces de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail non alimentaires comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre Ier Modification du Chapitre Ier - « Clauses Générales » de la\nconvention collective nationale des commerces de détails non\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>alimentaires\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Modification de l'article 7 comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commissions paritaires nationales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1. Commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2232-9-1 du code du travail, une commission\nparitaire permanente de négociation et d'interprétation (CPPNI) est\ninstituée dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle remplit les missions définies par les textes législatifs et a pour\nrôle de permettre à la branche de réaliser les missions qui lui sont\nconfiées par la loi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment la définition des garanties applicables aux salariés, ainsi que\nla régulation de la concurrence entre les entreprises relevant de son champ\nd'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La correspondance devra être adressée au : CDNA (CPPNI), 45, rue des\nPetites-Écuries, 75010 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut être contactée par e-mail à l'adresse suivante :\ncontact@cdna.pro.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties accordées aux salariés participant à la négociation sont\nmentionnées à l'article 9 du présent chapitre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1.1. Composition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI est composée de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège salarial comprenant un nombre égal de représentants (un\ntitulaire et un suppléant) de chacune des organisations syndicales reconnues\nreprésentatives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au niveau de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège employeur comprenant un nombre égal de représentants à\ncelui du collège salarial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 2 ans, la commission choisit parmi ses membres un président et un\nvice-président chacun appartenant à un collège différent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1.2. Missions (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI exerce les missions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle veille au respect et à l'application de la présente convention et\nde ses avenants, et étudie les difficultés d'interprétation et d'application\npouvant résulter de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur mise en oeuvre. Lorsque, dans ce cadre, la CPPNI donne un avis à\nl'unanimité des organisations représentées, le texte de cet avis signé par\nles membres de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission a la même valeur contractuelle que les clauses de la présente\nconvention. Les règles de validité de l'avis sont déterminées par la CPPNI\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle peut rendre un avis à la demande d'une juridiction sur\nl'interprétation d'une convention ou d'un accord collectif dans les conditions\nmentionnées à l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>441-1 du code de l'organisation judiciaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle représente la branche, notamment dans l'appui aux entreprises et\nvis-à-vis des pouvoirs publics ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle exerce un rôle de veille sur les conditions de travail et d'emploi\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle établit un rapport annuel d'activité qu'elle verse dans la base de\ndonnées nationale mentionnée à l'article L. 2231-5-1 du code du travail. Ce\nrapport comprend\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un bilan des accords collectifs d'entreprise conclus dans les matières\nprévues par la loi (durée et aménagement du temps de travail ; repos\nquotidien ; jours fériés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés ; compte épargne-temps ...), et en particulier de l'impact de ces\naccords sur les conditions de travail des salariés et sur la concurrence entre\nles entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces accords sont déposés auprès de la CPPNI à l'adresse suivante : CDNA\n(CPPNI), 45, rue des Petites-Écuries, 75010 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut être contactée par e-mail à l'adresse suivante : contact@cdna.\npro.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut formuler des recommandations destinées à répondre aux\ndifficultés identifiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce rapport est effectué selon les conditions prévues par les dispositions\nlégales et réglementaires. Un accord définira le cas échéant les\nconditions dans lesquels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont exercées ces prérogatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle négocie les accords collectifs de branche et les garanties applicables\naux salariés employés par les entreprises relevant de son champ\nd'application, notamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les matières définies par le présent accord (voir art. 2 du présent\nchapitre).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut également exercer les missions de l'observatoire paritaire\nmentionné à l'article L. 2232-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.1.3. Périodicité des négociations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI est réunie au moins trois fois par an, en vue notamment des\nnégociations annuelles, triennales et quinquennales prévues par le code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle définit son calendrier de négociations dans les conditions prévues\nà l'article L. 2222-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2. Commission paritaire nationale de conciliation (CPNC)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 2261-22 du code du travail, il est institué\nune commission paritaire nationale de conciliation chargée de rechercher une\nsolution aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conflits collectifs qui mettent en cause l'application d'une ou de plusieurs\ndispositions de la présente convention et qui n'ont pas pu être réglés au\nniveau de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un accord est intervenu devant la commission paritaire nationale de\nconciliation, un procès-verbal en est dressé sur-le-champ ; il est signé des\nmembres de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la commission ainsi que des parties ou, le cas échéant, de leurs\nreprésentants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le procès-verbal est notifié sans délai aux parties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si les parties ne se mettent pas d'accord sur tout ou partie du litige, un\nprocès-verbal de non-conciliation précisant les points sur lesquels le\ndifférend persiste est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aussitôt dressé ; il est signé des membres présents de la commission\nainsi que des parties présentes ou de leurs représentants, s'il y a lieu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces commissions siégeront à Paris et seront composées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les salariés : d'un représentant de chacun des syndicats\nreprésentatifs au niveau de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les employeurs : d'un même nombre total de représentants\nreprésentatifs au niveau de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La saisine des commissions est faite par la partie la plus diligente sous\nforme de lettre recommandée avec avis de réception (adressée au secrétariat\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission en précisant le nom de la commission saisie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est accompagnée de l'objet de la demande, de sa justification et des\npièces nécessaires à son examen. Lorsqu'une commission est saisie d'un\ndifférend, elle se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunit dans un délai de 15 jours ouvrés à compter de la présentation de\nla requête, entend les parties et se prononce dans un délai de 8 jours\nouvrés à partir de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>première réunion, sauf les 2 périodes de 15 jours précédant la fête\ndes mères et Noël.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.3. Commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPNEFP)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle remplit les missions définies par les textes législatifs,\nréglementaires et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnels en vigueur. Elle a pour rôle d'étudier les besoins en\nformation et en emploi des secteurs d'activités couverts par le champ\nd'application de ladite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale et en particulier de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participer à l'étude des moyens de formation, de perfectionnement et de\nréadaptation professionnels existant pour les différents niveaux de\nqualification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- formuler toutes observations ou propositions utiles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- étudier la situation de l'emploi, son évolution au cours des mois\nprécédents et son évolution prévisible.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP a pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) D'examiner la situation et les évolutions de l'emploi dans la branche\npour définir une politique de formation adaptée et les priorités dans ce\ndomaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) De fixer les grandes orientations qui seront mises en oeuvre par\nl'organisme collecteur agrée (OPCA) désigné dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) De participer, en matière de formation initiale, à la définition des\nformations professionnelles ou techniques spécifiques aux secteurs\nd'activités couverts par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) De participer, en matière de reconversion, à la définition des\nformations de reconversions souhaitées par les secteurs d'activités susdits\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) De favoriser l'insertion des jeunes ou des publics spécifiques ou\nprioritaires dans la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>f) De contribuer, en matière de formation alternance (apprentissage,\ncontrat et période de professionnalisation, etc.), à la définition des\npriorités dans ces domaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>g) De contribuer, en matière de formation continue, à la réflexion sur\nles moyens de formation, de perfectionnement et de réadaptation\nprofessionnelle existants ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à créer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission est composée de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège salarial comprenant un nombre égal de représentants (un\ntitulaire et un suppléant) de chacune des organisations syndicales reconnues\nreprésentatives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au niveau national ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège employeur comprenant un nombre égal de représentants à\ncelui du collège salarial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 2 ans, la commission choisit parmi ses membres un président et un\nvice-président chacun appartenant à un collège différent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À chaque renouvellement, la répartition des postes se fait alternativement\net paritairement entre les organisations patronales et les organisations\nsyndicales de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du bureau sont désignés par leur collège. Le président et le\nvice-président représentent la commission dans le cadre des mandats qui leur\nsont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>confiés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le vice-président convoquent au moins 1 mois à l'avance\nles membres de la commission avec les documents nécessaires à la discussion\nenvoyés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préalablement 15 jours avant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le vice-président rendent compte annuellement des\nnégociations et des activités de la CPNEFP aux instances paritaires qui\nsuivent la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le vice-président assurent la tenue des réunions, la\npréparation et l'exécution des décisions de la commission. Ils préparent\nles ordres du jour des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>séances.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les relevés de décisions sont signés par le président et le\nvice-président et proposés pour approbation lors de la réunion suivante de\nla commission. En cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'absence du président ou du vice-président, ils seront remplacés par\nleur collège d'appartenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP peut solliciter des concours, avis et conseils extérieurs. Elle\npeut également solliciter tous organismes appropriés pour les inviter à\ncontribuer à ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>objectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle devra se réunir au moins trois fois par an et chaque fois\nqu'elle sera convoquée par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le président et le vice-président ou sur la demande de trois au moins de\nses membres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la CPNEFP est assuré par le secrétariat de la\nconvention collective nationale. Les titulaires et les suppléants peuvent\nparticiper aux réunions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titulaire a voix délibérative. En cas d'empêchement du titulaire, le\nsuppléant a les mêmes droits et prérogatives. Les suppléants sont\ndestinataires des mêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>documents. En cas d'impossibilité simultanée de siéger d'un titulaire et\nde son suppléant, le titulaire peut donner pouvoir au membre de la commission\nparitaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le formulaire donnant pouvoir doit être joint à la convocation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présence au moins de deux membres de chacun des collèges titulaires et\u002F\nou suppléants est requise pour la validité des décisions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions sont prises à la majorité des membres présents ou\nreprésentés. Chaque membre ne peut disposer de plus de deux voix y compris la\nsienne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de situation de blocage au sein de la commission, cette dernière\npourra faire appel à la procédure de conciliation prévue à l'article 1er de\nla convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale des commerces de détail non alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.4. Section professionnelle paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La section professionnelle paritaire remplit les missions définies par les\ntextes législatifs, réglementaires et conventionnels en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est créée au sein de l'OPCA désigné par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle suit les règles adoptées par celui-ci. Conventionnellement, la\ncomposition et le fonctionnement interne à la branche sont les mêmes que ceux\nde la CPNEFP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définis à l'article 7.3. Ils pourront être adaptés selon les modalités\ndéfinies par l'OPCA de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prérogatives de la SPP sont notamment les suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de recommander les priorités (publics\u002F formation) pour la gestion des\nfonds du plan de formation des sections financières des entreprises de moins\nde 50 salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir des priorités de formations et des règles de prise en charge\nau titre des fonds du plan de formation des entreprises de 50 salariés et plus\net des fonds de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la professionnalisation gérés par l'OPCA en cohérence avec l'accord de\nbranche et les avis et orientations de la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPP veillera à ce que les orientations définies par la commission\nparitaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle (CPNEFP)\nsoient prises en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord avec les prérogatives de gestion et les décisions de l'OPCA au\nregard de l'équilibre des fonds gérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.5. Commission paritaire nationale de validation des accords\nd'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet article est abrogé, ainsi que toutes les dispositions s'y référant au\nsein de la présente convention collective. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve que l'article L. 2232-9-1 soit entendu\ncomme étant l'article L. 2232-9 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2017-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Article étendu sous réserve du respect des dispositions de la loi n°\n2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue\nsocial et à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurisation des parcours professionnels et de l'article 1 de l'ordonnance\nn° 2017-1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre II Dispositions finales\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Durée et entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, conclu pour une durée indéterminée, entre en vigueur\nà compter de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et notification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, L. 2231-7, D. 2231-2 et D. 2231-3 du\ncode du travail, le texte du présent accord sera déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes de Paris et\naux services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente, conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 13 avril 2017 relatif aux priorités et aux objectifs de\nla formation professionnelle\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l'emploi\net à la démocratie sociale qui fait suite à l'accord national\ninterprofessionnel du 14\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décembre 2013 est une réforme profonde qui vise à permettre un accès\nplus large à la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de traduire et d'adapter le nouveau cadre\nlégal au niveau de la branche des commerces de détail non alimentaires, idcc\n1517.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, le présent accord abroge et remplace les dispositions de\nl'accord du 9 mai 2012 et ses avenants relatifs aux priorités et aux objectifs\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle dans les commerces de détail non alimentaires -\nCDNA et modifie le chapitre XI « Modalités d'organisation et de\nfonctionnement de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle tout au long de la vie » de la convention\ncollective nationale susmentionnée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord conviennent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'une part :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de maintenir les dispositions de l'accord du 6 octobre 2006 relatif à la\ncréation d'un certificat de qualification professionnelle « vendeur en\nmagasin spécialisé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jeux et jouets » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de maintenir les dispositions de l'accord du 31 janvier 2012 relatif à la\ndésignation de l'OPCA FORCO et à la création d'une section paritaire\nprofessionnelle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces de détail non alimentaires, et rappellent l'accord de branche du\n11 décembre 2015 relatif à la création du premier certificat de\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle interbranche « vendeur - conseil en magasin » adapté aux\nsecteurs droguerie\u002F l'équipement du foyer\u002F bazar ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Et d'autre part :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mettre en place ou de confirmer les dispositions et orientations qui\nsuivent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord réaffirment que la formation\nprofessionnelle continue a pour objet de favoriser l'insertion ou la\nréinsertion professionnelle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés, de permettre leur maintien dans l'emploi, de favoriser le\ndéveloppement de leurs compétences et l'accès aux différents niveaux de la\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, de contribuer au développement économique et culturel,\nainsi qu'à la sécurisation des parcours professionnels et à leur promotion\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réforme instaurée par les dispositions légales (loi n° 2014-288 du 5\nmars 2014, loi de finance pour 2016 et loi n° 2016-1088 du 8 août 2016)\nmarque une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rupture et un changement de paradigme car :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle réoriente les fonds de la formation vers ceux qui en ont le plus\nbesoin, c'est-à-dire les demandeurs d'emploi, les salariés les moins\nqualifiés, les jeunes en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alternance, les salariés des petites entreprises dont la branche du CDNA en\ncompte près de 95 % dans ses effectifs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle crée le compte personnel de formation qui suivra chaque individu\ntout au long de sa vie professionnelle et doit être intégrée dans la\npolitique de formation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>toutes les entreprises quel que soit leur effectif ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle assure transparence et simplicité pour les entreprises, avec une\ncontribution unique selon que l'effectif est inférieur ou non à 11 salariés\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle supprime l'obligation légale et fiscale de dépenser au profit d'une\nobligation de former consacrant ainsi la formation comme un investissement des\nentreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plutôt qu'une charge dans le cadre du dialogue social. La suppression de la\ndéclaration de l'entreprise est remplacée par une déclaration relative aux\nmodalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accès à la formation des salariés conformément à l'article L. 6331-32\ndu code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- elle permet aux branches, par accord collectif, de gérer des\ncontributions conventionnelles en dehors du cadre légal ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- enfin, elle élargit la mission de l'OPCA désigné et ses capacités\nd'intervention pour mieux accompagner les actions d'intérêt général et les\npolitiques de la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires considèrent que la formation est un véritable enjeu pour\nles entreprises de la branche et en font un axe prioritaire pour promouvoir des\nparcours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'intégration, de professionnalisation, de qualification, de certification\nafin de permettre aux salariés de progresser d'au moins un niveau de\nqualification dans leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vie professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cet esprit, ils recommandent aux entreprises de la branche :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer l'adaptation des salariés à leur poste de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de veiller au maintien de leur capacité à occuper un emploi, notamment\nau regard de l'évolution des emplois, des technologies et des\norganisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces obligations sont principalement mises en oeuvre dans le cadre du plan de\nformation de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de favoriser l'insertion ou la réinsertion des publics visés\nprioritaires et\u002F ou définis par la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de favoriser l'acquisition d'un niveau de compétences permettant\nd'assurer l'emploi et le transfert de compétences du salarié afin d'occuper\nun emploi dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou dans une des entreprises de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de faciliter l'insertion professionnelle dans la branche des personnes\nhandicapées et des autres bénéficiaires de l'obligation d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de faciliter l'accès des salariés au socle de compétences\nprofessionnelles défini par le décret n° 2015-172 du 13 février 2015 qui\ncomprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la communication en français ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'utilisation des règles de base de calcul et du raisonnement\nmathématique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'utilisation des techniques usuelles de l'information et de la\ncommunication numérique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'aptitude à travailler dans le cadre de règles définies d'un travail\nen équipe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'aptitude à travailler en autonomie et à réaliser un objectif\nindividuel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la capacité d'apprendre à apprendre tout au long de la vie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la maîtrise des gestes et postures et le respect des règles d'hygiène,\nde sécurité et environnementales élémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- auquel peuvent s'ajouter des modules complémentaires définis dans le\ncadre du service public régional de la formation professionnelle, pour lutter\ncontre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'illettrisme et favoriser l'accès à la qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accès des salariés à ces actions de formation professionnelle continue\nest assuré :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'initiative de l'employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre du plan de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre de la période de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'initiative du salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre du congé de formation (CIF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans le cadre du compte personnel de formation (CPF).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs s'efforceront d'articuler tous les dispositifs de la\nformation pour permettre aux salariés d'être acteurs de leur formation tout\nau long de leur vie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment par l'entretien professionnel, le passeport formation, le compte\npersonnel de formation, le bilan de compétence, la validation des acquis de\nl'expérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(VAE), dont ils retrouveront les principales dispositions dans cet\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À cet effet, lors de l'embauche, le salarié doit être informé qu'il\nbénéficie tous les 2 ans d'un entretien professionnel (voir titre V du\nprésent accord) qui remplace le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bilan d'étape professionnel, l'entretien de seconde partie de carrière\nainsi que tous les entretiens obligatoires prévus après une suspension du\ncontrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel a pour objectif d'examiner les perspectives\nd'évolution de tout salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre Ier Champ d'application, observatoire prospectif des métiers et des\nqualifications, commission et section paritaire de la branche\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est celui de la convention\ncollective nationale des commerces de détail non alimentaires (idcc 1517).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties signataires confirment la désignation de l'observatoire\nprospectif du commerce géré par le FORCO en qualité d'observatoire\nprospectif des métiers et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des qualifications de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPNEFP) de la branche du commerce de détail non alimentaire\nconstitue le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comité de pilotage paritaire de l'observatoire prospectif du commerce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'observatoire prospectif des métiers et des qualifications du commerce de\ndétail non alimentaire a notamment pour missions, à la demande de la CPNEFP\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de fournir tout diagnostic et état des lieux sur l'emploi et la formation\ndans les secteurs couverts par la convention collective nationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer une veille quant à l'évolution des métiers et des emplois et\ndes qualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de développer la prospective en matière d'emploi, de métiers et de\nformation au sein de la branche, afin de permettre de définir les priorités\nde formation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adapter ou de créer les dispositifs de formation nécessaires aux besoins\ndes entreprises et des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la négociation obligatoire de la gestion prévisionnelle\ndes emplois et des compétences (GPEC), les entreprises de plus de 300\nsalariés doivent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'appuyer sur les travaux de l'observatoire pour permettre de projeter leurs\névolutions en matière de mutations économiques et leurs conséquences sur\nl'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPNEFP) définit les orientations politiques en vue de leur\nmise en oeuvre par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>section professionnelle paritaire (SPP), placée sous l'autorité du conseil\nd'administration de l'organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette articulation permet à la branche d'optimiser ses ressources et\nl'équilibre des fonds gérés par l'OPCA, en vue de concilier au mieux les\nprojets individuels des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés et les projets d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les modalités de fonctionnement des différentes commissions paritaires\nsont définies à l'article 7 du chapitre Ier « Clauses générales » de la\nconvention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre II Plan de formation de l'entreprise\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Que le plan de formation soit ou non pris en charge par l'OPCA désigné par\nla branche, l'accès des salariés à des actions de formation professionnelle\ncontinue est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assuré à l'initiative de l'employeur dans le cadre du plan de formation.\nLes actions de formation doivent respecter les critères définis par le code\ndu travail (art. L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6353-1) c'est-à-dire être réalisées conformément à un programme\npréétabli qui, en fonction d'objectifs déterminés, précise le niveau de\nconnaissances préalables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>requis pour suivre la formation, les moyens pédagogiques, techniques et\nd'encadrement mis en oeuvre ainsi que les moyens permettant de suivre son\nexécution et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'en apprécier les résultats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation peut être séquentielle. Elle peut s'effectuer en tout ou\npartie à distance, le cas échéant en dehors de la présence des personnes\nchargées de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'encadrement. Dans ce cas, le programme précise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° La nature des travaux demandés au stagiaire et le temps estimé pour\nles réaliser ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Les modalités de suivi et d'évaluation spécifiques aux séquences de\nformation ouverte ou à distance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Les moyens d'organisation, d'accompagnement ou d'assistance,\npédagogique et technique, mis à disposition du stagiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la formation, le prestataire délivre au stagiaire une\nattestation mentionnant les objectifs, la nature et la durée de l'action et\nles résultats de l'évaluation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des acquis de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le plan de formation comporte deux types d'actions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Actions d'adaptation du salarié au poste de travail ou liées à\nl'évolution ou au maintien de l'emploi (catégorie 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions visent l'acquisition de compétences pour l'exécution du\ncontrat de travail du salarié directement exploitables dans le cadre de ses\nfonctions ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant à l'évolution ou la modification des fonctions du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation sont exclusivement réalisées sur le temps de\ntravail et sont considérées comme du temps de travail effectif. Elles donnent\nlieu au maintien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Actions ayant pour objet le développement des compétences des salariés\n(catégorie 2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions visent l'acquisition de savoirs qui sont requis ou non pour\nl'exécution du contrat de travail du salarié. Elles participent à\nl'évolution de la qualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié et au développement de ses connaissances. Elle donne lieu à\nune reconnaissance de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions se déroulent en principe pendant le temps de travail. Par\naccord écrit entre le salarié et l'employeur, ces actions peuvent être\nréalisées hors du temps de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, en tout ou partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise doit définir avant le départ du salarié et avec\nl'intéressé les engagements auxquels elle souscrit dès lors qu'il aura suivi\navec assiduité la formation et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>satisfait aux évaluations prévues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces engagements portent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur les conditions dans lesquelles le salarié accède en priorité dans\nun délai d'un an à l'issue de la formation, aux fonctions disponibles\ncorrespondant aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances acquises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur l'attribution de la classification conventionnelle correspondant à\nl'emploi occupé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- sur les modalités de prise en compte des efforts accomplis par le\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Déroulement pendant le temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions donnent lieu au maintien de la rémunération lorsqu'elles se\ndéroulent sur le temps de travail comme pour les actions de formation de\ncatégorie 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Déroulement hors du temps de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sous réserve d'un accord écrit entre le salarié et l'employeur, ces\nactions peuvent se dérouler hors du temps de travail :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dans la limite de 80 heures par an et par salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou dans la limite de 5 % de leur forfait pour les salariés dont la durée\nde travail est fixée par une convention de forfait en jours ou en heures sur\nl'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord écrit peut être dénoncé dans les 8 jours qui suivent sa\nconclusion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur indemnise le salarié au titre des heures de formation suivies\nen dehors du temps de travail par une allocation de formation égale à 50 % de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération nette de référence du salarié concerné. Cette allocation\nest exonérée de cotisations sociales, y compris la CSG et la CRDS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ces actions, le refus du salarié d'y participer ou la dénonciation\ndans les 8 jours de l'accord prévu ne constitue ni une faute, ni un motif de\nlicenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre III Contrat et période de professionnalisation\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le respect de l'égalité professionnelle entre les hommes et les\nfemmes, tout salarié engagé dans la vie active ou toute personne qui s'y\nengage a droit à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'information, à l'orientation et à la qualification professionnelles et\ndoit pouvoir suivre, à son initiative, une formation lui permettant, quel que\nsoit son statut, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>progresser au cours de sa vie professionnelle d'au moins un niveau en\nacquérant une qualification correspondant aux besoins de l'économie\nprévisibles à court ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moyen terme :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Soit enregistrée au répertoire national des certifications\nprofessionnelles prévu à l'article L. 335-6 du code de l'éducation (RNCP)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Soit inscrite à l'inventaire des certifications et habilitations créé\npar la loi du 24 novembre 2009 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Soit inscrite sur la liste compte personnel de formation de la branche\nCDNA, disponible sur le site officiel http:\u002F\u002F www.moncompteformation.gouv.fr\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° Soit reconnue dans les classifications de la convention collective\nnationale de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Soit ouvrant droit à un certificat de qualification professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La qualification professionnelle s'acquiert par la professionnalisation en\ncontrat ou en période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Sous-titre Ier Modalités d'application communes aux deux dispositifs\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le nombre de salariés bénéficiaires simultanément d'un contrat ou d'une\npériode de professionnalisation n'est pas limité par établissement selon son\neffectif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>équivalent temps plein (ETP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions législatives et réglementaires, dans les\nentreprises ou établissements de moins de 50 salariés, le bénéfice d'une\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation peut être différé lorsqu'il aboutit à l'absence\nsimultanée au titre des périodes de professionnalisation d'au moins deux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des contrats de professionnalisation et des périodes de\nprofessionnalisation, les frais relatifs aux actions de formation,\nd'évaluation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accompagnement et d'enseignement (frais pédagogiques, rémunérations,\ncotisations sociales légales et conventionnelles, frais d'hébergement et de\ntransport)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seront pris en charge par l'OPCA désigné par la branche, après\nacceptation de sa part du financement de la formation sur la base du forfait\nhoraire défini :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par accord de branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou à défaut par les dispositions législatives et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les forfaits horaires définis par la branche peuvent faire l'objet d'une\nmodulation par la section paritaire professionnelle de la branche constituée\nau sein de l'OPCA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désigné au regard de la préservation des équilibres budgétaires de la\nsection comptable « professionnalisation » et des orientations définies par\nla commission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle de la\nbranche. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises assujetties au présent accord sont invitées à consulter\nle conseiller en formation de l'OPCA désigné par la branche pour connaître\nles taux en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur au moment de la conclusion du contrat ou de la période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent à cet effet que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'OPCA désigné par la branche est habilité à prendre en charge les\ndépenses de formation tutorale dans les conditions fixées par les\ndispositions législatives et\u002F ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaire en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'OPCA désigné par la branche peut également financer les coûts liés\nà l'exercice de la fonction tutorale, la prise en charge à laquelle\nl'entreprise peut prétendre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étant déterminée par l'OPCA dans les conditions fixées par les\ndispositions législatives et\u002F ou réglementaires en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'OPCA désigné par la branche peut également prendre en charge la\nformation des maîtres d'apprentissage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve des attributions du conseil\nd'administration de l'OPCA telles qu'elles résultent de l'article R. 6332-16\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La désignation d'un tuteur pour accompagner le salarié au cours du contrat\nou de la période de professionnalisation est obligatoire pour les formations\nd'une durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à 2 semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur doit être une personne volontaire et disposer du temps et des\ncompétences nécessaires au suivi des personnes. La fonction ne doit\nentraîner ni une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>surcharge de travail, ni une baisse de rémunération notamment sur les\néléments variables. Il est choisi par l'employeur parmi les salariés de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur peut être issu d'un autre établissement de l'entreprise ou d'un\norganisme de formation interne à l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise s'assure de la compétence des tuteurs et veille à leur\nformation éventuelle pour se préparer à la fonction tutorale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut assurer lui-même le tutorat à condition de remplir les\nconditions de qualification et d'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la période de professionnalisation ou du contrat de\nprofessionnalisation, s'il n'est pas l'employeur lui-même, le tuteur salarié\nde l'entreprise ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'établissement doit : (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit être titulaire d'un diplôme équivalent avec le diplôme préparé\nou justifier d'une expérience professionnelle d'au moins 2 ans dans une\nqualification en rapport\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec l'objectif de professionnalisation visé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et être classé dans un échelon supérieur à celui du salarié en\nprofessionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit avoir suivi une formation aux aptitudes de tuteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur a pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'accueillir, aider, informer et guider les bénéficiaires des contrats\net périodes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser avec les salariés concernés l'activité de ces personnes\ndans l'entreprise et contribuer à l'acquisition des savoir-faire\nprofessionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer la liaison avec le ou les organismes chargés des actions\nd'évaluation, de formation et d'accompagnement des bénéficiaires à\nl'extérieur de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer à l'évaluation de la progression des salariés et de la\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un tuteur ne peut avoir sous sa responsabilité plus de deux personnes en\ncontrat ou en période de professionnalisation en même temps.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article D. 6325-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dès lors que le salarié a suivi avec assiduité la formation et satisfait\naux évaluations prévues, le salarié accédera en priorité aux fonctions\ndisponibles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant aux connaissances acquises et, dans ce cas, se verra attribuer\nle niveau de classification conventionnelle correspondant. Il ne pourra pas\nêtre classé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au niveau 1 de la convention collective nationale des commerces de détail\nnon alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Sous-titre II Modalités relatives au contrat de professionnalisation\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 6314-1 du code du travail, le\ncontrat de professionnalisation a pour objet de permettre d'acquérir une\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant aux besoins de l'économie prévisibles à court ou moyen\nterme :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Soit enregistrée dans le répertoire national des certifications\nprofessionnelles (RNCP) prévu à l'article L. 335-6 du code de l'éducation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Soit reconnue dans les classifications de la convention collective\nnationale de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Soit ouvrant droit à un certificat de qualification professionnelle de\nbranche ou interbranche,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de favoriser l'insertion ou la réinsertion professionnelle en donnant\naux titulaires du contrat de professionnalisation les compétences\nprofessionnelles nécessaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à leur activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation s'adresse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux personnes âgées de 16 à 25 ans révolus afin de compléter leur\nformation initiale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux demandeurs d'emploi âgés de 26 ans et plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aux bénéficiaires de certaines allocations ou contrats : revenu de\nsolidarité active (RSA), allocation de solidarité spécifique (ASS),\nallocation aux adultes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>handicapés (AAH) ou aux personnes ayant bénéficié d'un contrat unique\nd'insertion (CUI).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 12\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation peut prendre la forme d'un contrat à\ndurée déterminée ou indéterminée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Contrat à durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de professionnalisation a été conclu sous la forme d'un\ncontrat à durée déterminée, l'action de professionnalisation est l'objet du\ncontrat et en dicte sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée. Les organisations patronales signataires incitent les entreprises à\nproposer aux titulaires à l'issue du contrat de professionnalisation à durée\ndéterminée un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi sous contrat à durée indéterminée - dans ce cas le contrat ne\nprévoit pas de période d'essai et reprend l'ancienneté du salarié - ou à\nfavoriser l'insertion dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une autre entreprise de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Contrat à durée indéterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le contrat de professionnalisation a été conclu sous la forme d'un\ncontrat à durée indéterminée, l'action de professionnalisation se situe en\ndébut du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'action de professionnalisation doit avoir une durée minimale de 6 à 12\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 6325-1-1 du code du travail, la durée du\ncontrat de professionnalisation peut être portée à 24 mois et notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour permettre au titulaire du contrat n'ayant pas de qualification ou une\nqualification sans lien avec l'activité de l'entreprise d'intégrer celle-ci\ndans de bonnes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions de réussite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour permettre au titulaire d'acquérir une qualification complémentaire\nreconnue par la convention collective nationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou lorsque la nature des qualifications visées à l'article 10 l'exige\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les personnes inscrites comme demandeur d'emploi depuis plus d'un an,\nquel que soit leur âge.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions d'évaluation, de personnalisation du parcours de formation,\nd'accompagnement externe et de formation sont au minimum comprises entre 15 %\net 25\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>% de la durée totale du contrat sans pouvoir être inférieure à 150\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette durée peut être étendue au-delà de 25 % :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les jeunes de 16 à 25 ans n'ayant pas validé un second cycle de\nl'enseignement secondaire (niveau terminale) et non titulaires d'un diplôme\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'enseignement technologique ou professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou pour ceux qui visent des formations diplômantes reconnues ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou lorsque la nature des qualifications l'exige ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les personnes inscrites comme demandeur d'emploi depuis plus d'un an,\nquel que soit leur âge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les bénéficiaires de minima sociaux tels que le revenu de\nsolidarité active (RSA), allocation de solidarité spécifique (ASS),\nallocation aux adultes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>handicapés (AAH) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les personnes ayant bénéficié d'un contrat unique d'insertion\n(CUI).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prise en charge se fera par l'OPCA désigné par la branche sous réserve\ndes financements nécessaires. Les personnes inscrites comme demandeur\nd'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>depuis plus d'un an peuvent bénéficier d'un financement majoré de leur\nformation et du tutorat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur s'engage à assurer ou à faire suivre la formation permettant\nau titulaire du contrat d'acquérir la qualification professionnelle et un\nemploi en relation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec cet objectif. L'emploi occupé pendant la durée de ce contrat doit\nêtre en lien direct avec la qualification visée et concourir à l'acquisition\nde savoir-faire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié s'engage pour sa part à travailler pour le compte de son\nemployeur et à suivre la formation prévue au contrat. En cas d'absence\nprolongée injustifiée aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>actions de formation, le contrat de professionnalisation peut être rompu\npar l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un tuteur volontaire doit être désigné par l'employeur pour accueillir et\nguider le titulaire du contrat de professionnalisation (voir titre III,\nsous-titre Ier, modalités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'applications communes aux deux dispositifs : article 8, tutorat).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.1. Acquisition des savoir-faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation pourra comporter des périodes\nd'acquisition d'un savoir-faire dans plusieurs entreprises. Une convention\ndevra être conclue à cet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>effet entre l'employeur, les entreprises d'accueil et le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.2. Renouvellement du contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de professionnalisation peut être renouvelé une fois chez le\nmême employeur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si le bénéficiaire a obtenu la qualification lors du premier contrat et\nsouhaite préparer la qualification supérieure ou complémentaire dans le\ncadre d'un second\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- si le bénéficiaire n'a pas obtenu la qualification visée en raison d'un\néchec à l'examen, d'une maternité, d'une maladie, d'un accident du travail,\nd'une maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ou de la défaillance de l'organisme de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 13\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Personnes âgées de moins de 26 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés âgés de moins de 26 ans titulaires d'un contrat de\nprofessionnalisation perçoivent pendant la durée du contrat à durée\ndéterminée ou de l'action de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation du contrat à durée indéterminée une rémunération\ncalculée en fonction du salaire minimum conventionnel du niveau 1 ou du\nsalaire minimum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de croissance s'il est supérieur, variable selon l'âge, le niveau de\nformation et la durée du contrat :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"4\" width=\"248\">\u003Cp>Niveau de qualification dont le\n        bénéficiaire est titulaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"4\" width=\"450\">\u003Cp>Salaire minimal des bénéficiaires (1)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"225\">\u003Cp>Moins de 21 ans\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"226\">\u003Cp>21 ans et plus\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\" width=\"450\">\u003Cp>Au 1er jour du mois suivant le jour où le\n        titulaire du contrat atteint l'âge indiqué\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"114\">\u003Cp>1re année\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"111\">\u003Cp>2e année\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"114\">\u003Cp>1re année\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"111\">\u003Cp>2e année\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"248\">\u003Cp>Inférieur au bac professionnel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"114\">\u003Cp>55\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"111\">\u003Cp>65\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"114\">\u003Cp>70\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"111\">\u003Cp>80\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"248\">\u003Cp>Au moins égal au bac professionnel (2)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"114\">\u003Cp>65\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"111\">\u003Cp>75\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"114\">\u003Cp>80\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"111\">\u003Cp>90\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"5\" width=\"698\">\u003Cp>(1) En % du salaire minimum conventionnel\n        du niveau 1 en vigueur au jour de la prise d'effet du contrat ou du\n        salaire minimum de croissance si celui-ci est\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>supérieur.\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(2) Ou d'un titre ou diplôme à finalité professionnelle de même\n        niveau.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Personnes âgées d'au moins 26 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rémunération ne peut être inférieure, ni à 85 % de la rémunération\nminimale prévue pour le niveau hiérarchique correspondant de la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale des commerces de détail non alimentaires, ni au salaire minimum\nde croissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la 2e année, la rémunération minimale ne pourra être inférieure à\n95 % de la rémunération minimale prévue par la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces de détail non alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>Sous-titre III Modalités relatives à la période de\nprofessionnalisation\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En cohérence avec l'objectif de la formation, les modalités et la durée\nde la période de professionnalisation doivent être définies d'un commun\naccord entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur et le salarié bénéficiaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 14\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La période de professionnalisation a pour objectif l'acquisition de\ncompétences supplémentaires en vue de faciliter son évolution\nprofessionnelle ou son maintien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'emploi au sein de l'entreprise ou l'acquisition de nouvelles\ncompétences liées à l'évolution des métiers de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les qualifications correspondant aux besoins prévisibles à court ou moyen\nterme telles que prévues au 1er paragraphe de l'article 10 du présent accord\nsont :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Soit enregistrée dans le répertoire national des certifications\nprofessionnelles (RNCP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Soit reconnue dans les classifications de la convention collective\nnationale de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Soit ouvrent droit à un certificat de qualification professionnelle de\nbranche ou interbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Soit permettent l'accès à une certification inscrite à inventaire\nspécifique établi par la commission nationale de la certification\nprofessionnelle (CNCP) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. Soit inscrite sur la liste compte personnel de formation de la branche\nCDNA disponible sur le site officiel http:\u002F\u002F www.moncompteformation.gouv.fr,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou des actions permettant l'accès au socle de connaissances et de\ncompétences défini notamment par le décret du 13 février 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de professionnalisation peuvent abonder le compte personnel de\nformation du salarié, dans les conditions prévues au II de l'article L.\n6323-4 et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 6323-15 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 15\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La période de professionnalisation s'adresse aux salariés présents dans\nl'entreprise titulaires d'un contrat à durée indéterminée (CDI), aux\nbénéficiaires d'un contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>unique d'insertion (CUI) à durée déterminée ou indéterminée, ainsi\nqu'aux salariés en contrat d'insertion dans l'emploi conclus avec des\norganismes ou entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'insertion par l'activité économique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises de la branche sont invitées à prendre contact avec l'OPCA\ndésigné pour connaître les décisions prises par la commission paritaire\nnationale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'emploi et de la formation de la branche de la branche qui définira, le\ncas échéant, des publics prioritaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un tuteur volontaire doit être désigné par l'employeur pour accueillir et\nguider le titulaire en période de professionnalisation (voir titre III,\narticle 8, tutorat).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 16\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La durée minimale des périodes de professionnalisation est fixée par les\ndispositions législatives et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant la durée de ces formations, le salarié bénéficie de la\nlégislation de la sécurité sociale relative à la protection en matière\nd'accidents du travail et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maladies professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 17\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>17.1. Déroulement de la période de professionnalisation pendant le temps\nde travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de la période de professionnalisation, à l'initiative de\nl'employeur, se déroulent pendant le temps de travail. La rémunération du\nsalarié est maintenue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent qu'il est possible d'articuler le compte\npersonnel de formation avec la période de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17.2. Déroulement de la période de professionnalisation hors du temps de\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de la période de professionnalisation peuvent toutefois\négalement se dérouler, pour tout ou partie, en dehors du temps de travail, à\nl'initiative :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du salarié dans le cadre du compte personnel de formation (CPF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de l'employeur, avec l'accord écrit du salarié, dans le cadre du plan de\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque des actions de formation se déroulent en dehors du temps de\ntravail, l'employeur doit définir avec le salarié, avant son départ en\nformation, la nature des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>engagements auxquels l'entreprise souscrit si le salarié suit avec\nassiduité la formation et satisfait aux évaluations prévues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, par accord écrit entre le salarié et l'employeur, les heures\nde formation effectuées en dehors du temps de travail dans le cadre de la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation peuvent excéder le montant des droits ouverts par le\nsalarié au titre du compte personnel de formation dans la limite de 80 heures\nsur une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même année civile. Dans ce cas, le salarié et l'employeur doivent prendre\ndes engagements mutuels :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'entreprise s'engagera à permettre au salarié d'accéder en priorité\ndans un délai d'un an à l'issue de la formation aux fonctions disponibles\ncorrespondant aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>connaissances ainsi acquises et sur l'attribution de la classification\ncorrespondant à l'emploi occupé. Elle devra également prendre en compte les\nefforts accomplis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le salarié s'engagera à suivre avec assiduité la formation et à\nsatisfaire aux évaluations prévues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17.3. Rémunération\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la formation est réalisée à l'initiative du salarié, hors temps de\ntravail, il peut mobiliser le compte personnel de formation (CPF) ou le congé\nindividuel de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation (CIF). Aucune rémunération ou allocation n'est perçue dans ce\ncas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la formation est suivie à l'initiative de l'employeur et que la\nformation est réalisée hors temps de travail, chaque heure effectuée donne\nlieu au versement d'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>allocation de formation correspondant à 50 % de la rémunération nette du\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de cette allocation s'ajoute à son salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un document retraçant l'ensemble des heures de formation effectuées par le\nsalarié et déterminant le montant de l'allocation de formation est remis au\nsalarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque année. Ce document est annexé au bulletin de paie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre IV Compte personnel de formation (CPF)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 18\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément à la législation en vigueur, un compte personnel de\nformation est ouvert pour toute personne dès son entrée sur le marché du\ntravail jusqu'à la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son décès. À compter de la date à laquelle son titulaire a fait\nvaloir l'ensemble de ses droits à la retraite, le compte personnel de\nformation cesse d'être alimenté,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sauf en application de certaines activités bénévoles ou de volontariat\nlistées par le code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque salarié devient acteur de l'évolution de ses compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La gestion des heures inscrites au compte est assurée par la Caisse des\ndépôts et consignations (CDC) qui gère l'ensemble des comptes personnels de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre des dispositions des articles L. 6323-10 et suivants du code\ndu travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié travaillant à temps plein acquiert 24 heures par an jusqu'à\nun total de 120 heures, puis 12 heures par an, dans la limite d'un plafond de\n150 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'alimentation du compte se fait à hauteur de 48 heures par an et le\nplafond est porté à 400 heures pour le salarié qui n'a pas atteint un niveau\nde formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sanctionné par :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un diplôme classé au niveau V ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un titre professionnel enregistré et classé au niveau V du répertoire\nnational des certifications professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou une certification reconnue par une convention collective nationale de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés à temps partiel, l'alimentation du compte est calculée\nsur la base du rapport entre le nombre d'heures effectuées et la durée\nconventionnelle du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temps annuel de travail, ou 1 607 heures, avec un arrondi au nombre d'heures\nimmédiatement supérieur si le résultat n'est pas entier (art. R. 6323-1 du\ncode du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures acquises sur le compte de formation peuvent être mobilisées par\nson titulaire quel que soit son statut.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faciliter l'information, orientation et l'élaboration due leur\nprojet personnel, tout salarié a accès gratuitement au conseil en évolution\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispensé dans les principaux réseaux de conseil en orientation et\ninsertion, notamment Pôle emploi, OPACIF, missions locales, Cap emploi, APEC\net les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes désignés par les régions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>18.1. Information des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises n'ont pas d'obligation d'information annuelle des salariés\ndu solde d'heures dans le cadre du CPF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, elles ont l'obligation d'informer les salariés de la\npossibilité de recourir au CEP notamment à l'occasion de leur entretien\nprofessionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 19\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Pour les salariés relevant de la convention collective des commerces de\ndétail non alimentaires, les formations éligibles au CPF sont celles\ninscrites sur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° La liste établie par la CPNEFP de la branche (conventionnel) disponible\nsur le site officiel http :\u002F\u002F www. moncompteformation. gouv. fr ou auprès du\nsecrétariat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la CPNEFP de la branche CDNA, cette liste étant susceptible d'évoluer\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° La liste élaborée par le COPANEF (national) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° La liste élaborée par le COPAREF (régional) de la région de travail\ndu salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont également éligibles les formations permettant d'acquérir le socle de\nconnaissances et de compétences défini par décret, ainsi que\nl'accompagnement à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>validation des acquis de l'expérience (VAE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les formations non qualifiantes visant l'adaptation du salarié à son poste\nde travail ne sont pas accessibles via le compte personnel de formation. Le cas\néchéant,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les entreprises mettent ces formations en place dans le cadre du plan de\nformation. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 6323-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 20\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 6323-2 du code du travail, le compte personnel\nde formation ne peut être mobilisé que par son titulaire ou avec son accord\nexprès. Le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>refus du titulaire du compte de le mobiliser ne constitue pas une faute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié qui souhaite mobiliser son compte personnel de formation peut\ndemander l'accord de son employeur dans les conditions prévues à l'article\n21.1. Il peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>également mobiliser son compte personnel de formation sans l'accord de son\nemployeur, dans les conditions visées à l'article 21.2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 21\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>21.1. Lorsque le salarié souhaite obtenir l'accord de son employeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié veut effectuer une formation en mobilisant son CPF sur\nle temps de travail, il doit solliciter l'accord de son employeur. Il en est de\nmême s'il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souhaite associer à son CPF une période de professionnalisation ou\neffectuer une formation sur la liste des formations prioritaires de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour cela, le salarié lui adresse une demande au moins 60 jours avant le\ndébut de l'action. Ce délai est porté à au moins 120 jours lorsque la\nformation dure au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur dispose d'un délai de 30 jours calendaires pour notifier sa\nréponse. L'absence de réponse vaut acceptation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de réponse négative, elle doit être notifiée par écrit au\nsalarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 6323-17 du code du travail, en cas de\nmobilisation du compte pour mettre en oeuvre une formation au titre de\nl'article L. 6323-13 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même code, ou une formation permettant d'acquérir le socle de\nconnaissances et de compétences déterminé par décret, ou encore\nl'accompagnement à la VAE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur ne peut pas refuser la mise en oeuvre du compte en tout ou\npartie sur le temps de travail. Il peut néanmoins refuser le calendrier de\nmise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposé par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le refus de l'employeur ne peut conduire à reporter la mise en oeuvre de la\nformation au-delà de 12 mois à compter de la date initialement prévue pour\nle début de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'action.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21.2. Lorsque le salarié ne souhaite pas obtenir l'accord de son\nemployeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié souhaite mobiliser son compte personnel de formation en\ndehors du temps de travail, il n'a pas à demander l'accord de son\nemployeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'accompagner dans le choix de la formation et de ses modalités de\nmise en oeuvre, le salarié peut recourir au conseil en évolution\nprofessionnelle visé à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 6111-6 du code du travail ou prendre contact directement avec\nl'OPCA de la branche, le FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 22\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En l'absence d'accord d'entreprise conclu sur le fondement de l'article L.\n6331-10 du code du travail, lorsque le compte personnel de formation est\nmobilisé avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou sans l'accord de l'employeur, l'OPCA désigné par la branche finance,\nselon les modalités et les plafonds déterminés par son conseil\nd'administration :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais pédagogiques de l'action mise en oeuvre ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais annexes, incluant les frais de transport, de repas et\nd'hébergement occasionnés par l'action de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rémunération des salariés, pour la partie de l'action mise en oeuvre\nsur le temps de travail, dans les limites prévues par les dispositions\nréglementaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 23\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'abondement correctif du CPF se déclenche dans les entreprises de plus de\n50 salariés, si l'employeur n'est pas en mesure de justifier qu'au cours des 6\ndernières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>années le salarié a bénéficié des entretiens professionnels prévus\ntous les 2 ans, et qu'il a bénéficié d'au moins deux des 3 actions suivantes\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivi au moins une action de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- bénéficié d'une progression, salariale ou professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- acquis des éléments de certifications, par la formation ou par une\nvalidation des acquis de son expérience (cf. art. 23.3 du titre V du présent\naccord).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet abondement est de 100 heures pour un salarié à temps complet, et 130\nheures pour un salarié à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue d'assurer le suivi de ces heures par la Caisse des dépôts et\nconsignations, les entreprises ayant un effectif supérieur à 50 salariés ont\nl'obligation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transmettre à l'OPCA désigné par la branche la liste des salariés\nbénéficiant d'abondements correctifs et le nombre d'heures de formation\nattribuées selon que le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié est occupé à temps plein ou à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la législation en vigueur, les représentants du personnel\ndevront être informés du nombre de bénéficiaires de l'abondement correctif,\ndans le cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'état des lieux du parcours professionnel des salariés ainsi que le\nmontant correspondant versé à l'OPCA, dans le cadre de la consultation\nannuelle sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>politique sociale de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 24\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>a) Conformément à l'article L. 6323-4-II du code du travail, le salarié,\nlorsque la durée d'une formation identifiée sur la liste de la CPNE est\nsupérieure au nombre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'heures inscrites sur le compte, pourra demander un abondement en heures\ncomplémentaires. Ces heures peuvent être financées par : l'employeur ; un\nOPCA ; un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPACIF ; l'organisme qui gère le compte personnel de prévention de la\npénibilité ; l'État ; les régions ; Pôle emploi ; l'AGEFIPH.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Conformément à l'article L. 6323-14 et sous réserve que le nombre\nd'heures inscrites sur le compte personnel de formation soit insuffisant, le\nsalarié pourra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficier d'un abondement supplémentaire au moment de la mobilisation de\nson compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les critères et les modalités de prise en charge sont déterminés par la\nsection paritaire professionnelle. Cet abondement est financé par l'OPCA\ndésigné par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Le compte personnel de formation complète et s'articule avec tous les\nautres dispositifs de formation. Il pourra notamment être abondé par la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnalisation. Les modalités et les taux de prise en charge sont\ndéfinis par la section paritaire professionnelle de la branche. (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) L'entreprise peut décider de compléter le financement du compte\npersonnel de formation par le biais d'un abondement supplémentaire versé\nvolontairement,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment lorsqu'un salarié n'a pas le nombre d'heures nécessaires pour\neffectuer la formation envisagée ou parce que l'entreprise souhaite encourager\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démarche de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le b de l'article 24 est étendu sous réserve des attributions du\nconseil d'administration de l'OPCA telles qu'elles résultent de l'article R.\n6332-16 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2017-art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Le c de l'article 24 est étendu sous réserve des attributions du\nconseil d'administration de l'OPCA telles qu'elles résultent de l'article R.\n6332-16 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre V Entretien professionnel\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 6315-1 du code du travail, cet entretien\nobligatoire remplace le bilan d'étape professionnel, l'entretien de seconde\npartie de carrière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi que tous les entretiens obligatoires prévus après une suspension du\ncontrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 25\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Tout salarié bénéficie, au minimum tous les 2 ans à compter de son\nembauche, d'un entretien professionnel qui a notamment pour objectif d'aborder\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences mises en oeuvre par le salarié, les compétences acquises dans\nle cadre du travail actuel et passé ou dans le cadre d'activités bénévoles,\nl'évolution de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'activité professionnelle du salarié, afin de l'aider à mieux définir\nson projet professionnel et, le cas échéant, d'envisager une mobilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit informer le salarié, dès son embauche, des modalités de\ncet entretien.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel est l'occasion de faire le point sur les\ncompétences, les qualifications, les besoins en formation, la situation et\nl'évolution professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il ne se confond pas avec l'entretien annuel. Cet entretien ne porte pas sur\nl'évaluation du travail du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 26\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent que l'entretien professionnel se décline en deux\ntypes d'entretien organisés à des fréquences différentes tel que décrit\nci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>26.1. Entretien tous les 2 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit organiser au minimum tous les 2 ans un entretien\nprofessionnel avec le salarié et identifier avec lui les axes de\ndéveloppements possibles en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>matière de compétences et de formations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, il doit être systématiquement proposé à tout salarié qui\nreprend son activité après une période d'interruption due à : (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un congé de maternité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un congé parental à temps plein ou partiel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un congé d'adoption ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un congé de soutien familial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un congé sabbatique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une période de mobilité volontaire sécurisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un arrêt maladie de plus de 6 mois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un mandat syndical.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entretien professionnel doit systématiquement donner lieu à un écrit\ndont une copie est remise au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemple de questionnaire est mis à la disposition des entreprises par\nles organisations signataires ou sur www. travail-emploi. gouv. fr.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>26.2. Bilan de parcours professionnel tous les 6 ans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 6 ans, l'entretien professionnel obligatoire avec l'employeur\npermet au salarié de faire un état des lieux récapitulatif de son parcours\nprofessionnel. Cet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>état des lieux, qui donne lieu à la rédaction d'un document dont une\ncopie est remise au salarié, permet de vérifier que le salarié a\nbénéficié au cours des 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernières années de l'entretien professionnel tous les 2 ans et\nd'apprécier s'il a :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Suivi au moins une action de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Acquis des éléments de certification par la formation ou par une\nvalidation des acquis de son expérience (VAE) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Bénéficié d'une progression salariale ou professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>26.3. Entreprises d'au moins 50 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les entreprises d'au moins 50 salariés, lorsque, au cours de ces 6\nannées, le salarié n'a pas bénéficié des entretiens prévus et d'au moins\ndeux des trois mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessus mentionnées, son compte personnel est abondé dans les conditions\ndéfinies à l'article L. 6323-13 soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 100 heures s'il travaille à temps plein ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 130 heures s'il travaille à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette situation donne lieu au versement d'une somme forfaitaire par heure\nd'abondement à l'OPCA de branche (L. 6323-13 CT).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, le salarié peut demander à suivre l'action de son choix sur son\ntemps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les instances de représentation du personnel peuvent alerter l'employeur en\ncas de manquement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 6315-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre VI Bilan de compétences\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 27\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La mise en oeuvre du bilan de compétences est basée sur le volontariat du\nsalarié et doit répondre aux exigences des dispositions législatives et\nréglementaires. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut être réalisé dans le cadre d'un congé spécifique ou du plan de\nformation de l'entreprise. Les heures du CPF peuvent également être\nmobilisées pour réaliser un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bilan de compétence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan de compétences permet au salarié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser ses aptitudes, ses compétences personnelles et\nprofessionnelles, ses motivations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de gérer ses ressources personnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser ses priorités professionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'utiliser ses atouts comme instrument de négociation pour un emploi, une\nformation ou en termes de choix de carrière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bilan de compétences donne lieu à la rédaction d'un document de\nsynthèse en vue de définir ou de confirmer un projet professionnel, le cas\néchéant, un projet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation. Cette prestation peut être suivie à l'initiative de\nl'entreprise (elle est alors inscrite dans son plan de formation) ou du\nsalarié (dans le cadre du congé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de bilan de compétences ou du CPF).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié est seul destinataire des conclusions du bilan de compétences.\nCes résultats ne peuvent être communiqués ni à l'employeur ni à 1\u002F3 sauf\naccord du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises se reporteront aux dispositions législatives et\nréglementaires et notamment les articles L. 6313-1, L. 6313-10 et L. 6322-42\nà L. 6322-51 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre VII Validation des acquis de l'expérience (VAE)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 28\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La validation des acquis de l'expérience (VAE) permet d'obtenir tout ou\npartie d'une certification (diplôme, titre à finalité professionnelle ou\ncertificat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification professionnelle) sur la base d'une expérience professionnelle\nsalariée ou non salariée et\u002Fou bénévole. Cette expérience, en lien avec la\ncertification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visée, est validée par un jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seules les certifications, enregistrées au répertoire national des\ncertifications professionnelles (RNCP) sont accessibles par la VAE. Pour le (ou\nles) certificats de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification professionnelle reconnu(s) par la branche, une inscription à\nce répertoire sera demandée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut proposer la validation des acquis de l'expérience dans le\ncadre du plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié bénéficie dans ce cadre d'une autorisation d'absence qui lui\npermet de faire reconnaître, officiellement, les compétences et\u002Fou les\nconnaissances qu'il a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pu acquérir tout au long de sa vie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.1. Bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute personne ayant au moins 1 an d'expérience continue ou non, qu'elle\nsoit salariée, non salariée ou bénévole, quels que soient son âge, sa\nnationalité, son statut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et son niveau de formation, a accès au dispositif VAE. Il est\nparticulièrement adapté à la problématique des seniors.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les personnes n'ayant pas atteint le niveau de formation V de\nl'Éducation nationale (BEP ou CAP), les périodes de formation initiale ou\ncontinue en milieu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel sont prises en compte dans la durée minimum d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'expérience doit être en rapport avec la certification visée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut également décider d'inscrire dans un plan de formation\nune ou plusieurs actions de VAE pour un salarié ou agent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.2. Prise en charge de la VAE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais suivants sont imputables au titre de la formation professionnelle\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'accompagnement du candidat à la préparation de la validation (voir\nart. 28.4 du présent accord) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais afférents à la validation organisée par l'autorité ou\nl'organisme habilité à délivrer la qualification professionnelle reconnue\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la rémunération versée au salarié, dans la limite de 24 heures, pour\nles entreprises de 10 salariés et plus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une action VAE peut être accessible dans le cadre du plan de formation ou\nd'une période de professionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'elle est à l'initiative de l'employeur ou qu'il a donné son accord,\nla démarche peut être financée dans le cadre du plan de formation de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.3. Congé VAE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un congé de VAE permet au salarié de s'absenter sur son temps de travail\nsoit pour participer aux épreuves de VAE, soit pour bénéficier d'un\naccompagnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute personne justifiant d'une expérience professionnelle de 1 an peut\ndemander à son employeur un congé pour préparer la validation ou participer\naux épreuves\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de validation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée maximale du congé est de 24 heures de temps de travail\n(consécutives ou non) par validation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés employés en CDD doivent justifier de 24 mois d'activité\nsalariée ou d'apprentissage (consécutifs ou non) au cours des 5 dernières\nannées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la VAE est effectuée au titre d'un congé pour VAE, l'OPACIF prend en\ncharge une partie des coûts liés à la validation et à l'accompagnement,\nainsi que la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération du salarié (dans la limite de 24 heures) si la VAE se\ndéroule pendant le temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'accompagnement est réalisé dans le cadre du compte personnel de\nformation, le congé de VAE peut être pris en charge par l'OPCA de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.4. Accompagnement à la VAE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 6423-1 du code du travail, toute personne dont\nla candidature a été déclarée recevable a le droit de bénéficier d'un\naccompagnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour préparer son dossier de VAE et son entretien devant le jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accompagnement à la VAE est réalisé en fonction des besoins du\ncandidat, le cas échéant, avec l'autorité ou l'organisme délivrant la\ncertification et sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve des règles de prise en charge définies par l'OPCA compétent, les\nrégions ou Pôle emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>28.5. Prise en charge des actions d'accompagnement à la VAE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais relatifs à l'accompagnement de la préparation à la VAE peuvent\nêtre pris en charge dans le cadre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du plan de formation de l'entreprise (lorsque la VAE est à l'initiative\nde l'employeur) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de son compte personnel de formation (CPF) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- du congé VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre VIII Dispositions relatives au financement de la formation\nprofessionnelle\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 29\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le financement de la formation professionnelle est assuré par une\ncontribution unique des entreprises fixée par les dispositions législatives\net réglementaires en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourcentage de la masse salariale annuelle brute de l'entreprise, collectée\npar un seul organisme, l'OPCA désigné par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les versements au titre de la contribution unique pour la formation sont\nmutualisés au sein de la branche. Ils permettent à l'OPCA désigné de\nfinancer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différents outils et dispositifs mis en place pour améliorer la formation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires de l'accord rappellent que les entreprises peuvent verser\nvolontairement une contribution complémentaire à l'OPCA désigné par la\nbranche ayant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour objet le développement de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>29.1. Entreprises de moins de 11 salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La totalité de la contribution légale unique est obligatoirement versée\nà l'OPCA désigné par la branche, soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,55 % de la masse salariale annuelle brute réparti à hauteur de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,15 % au titre des contrats et périodes de professionnalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 0,40 % au titre des actions menées dans le cadre du plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>29.2. Entreprises de 11 salariés ou plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution légale unique des entreprises de 10 salariés et plus est\nfixée à 1 % de la masse salariale annuelle brute obligatoirement versée à\nl'OPCA désigné par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>29.3. Tableau de répartition de la contribution selon l'effectif\nsalarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"195\">\u003Cp>Effectif de l'entreprise\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>de 1 à 10 salariés\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"128\">\u003Cp>de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>11 à 49 salariés\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"134\">\u003Cp>de\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>50 à 299 salariés\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"104\">\u003Cp>300 salariés et plus\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"195\">\u003Cp>Plan de formation\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>0,40\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"128\">\u003Cp>0,20\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"134\">\u003Cp>0,10\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"104\">\u003Cp>-\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"195\">\u003Cp>Professionnalisation\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>0,15\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"128\">\u003Cp>0,30\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"134\">\u003Cp>0,30\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"104\">\u003Cp>0,40\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"195\">\u003Cp>CIF\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>-\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"128\">\u003Cp>0,15\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"134\">\u003Cp>0,20\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"104\">\u003Cp>0,20\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"195\">\u003Cp>FPSPP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>-\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"128\">\u003Cp>0,15\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"134\">\u003Cp>0,20\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"104\">\u003Cp>0,20\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"195\">\u003Cp>Compte personnel de formation\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>-\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"128\">\u003Cp>0,20\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"134\">\u003Cp>0,20\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"104\">\u003Cp>0,20\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"195\">\u003Cp>Total\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"137\">\u003Cp>0,55\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"128\">\u003Cp>1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"134\">\u003Cp>1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"104\">\u003Cp>1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre IX Dispositions diverses\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 30\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le taux de prise en charge par l'OPCA désigné des CQP et CQPI est défini\npar accord de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux horaires et plafonds de prise en charge peuvent faire l'objet d'une\nmodulation par la section paritaire professionnelle (SPP) de la branche\nconstituée au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sein de l'OPCA désigné pour tenir compte des équilibres budgétaires de\nla section comptable « professionnalisation » et des orientations définies\npar la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle de la branche. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont invitées à consulter l'OPCA désigné ou les\norganisations signataires pour connaître le taux en vigueur dans la branche au\nmoment de la mise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en oeuvre de l'action.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant le certificat de qualification professionnelle « vendeur en\nmagasin spécialisé jeux et jouets » (CQP Jeux jouets), les dispositions du\nprésent article se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>substituent aux dispositions de l'article 11 de l'accord du 6 octobre 2006\nrelatif à sa création.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>30.1. Prise en charge des frais de transport et d'hébergement pour les\nsalariés participant à une action CQP ou CQPI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais couvrant l'hébergement et le transport des salariés participant\nà une action CQP ou CQPI peuvent être avancés par l'employeur, sur demande\ndu salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve des attributions du conseil\nd'administration de l'OPCA telles qu'elles résultent de l'article R. 6332-16\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 31\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Afin d'accompagner la politique de développement des certificats de\nqualification professionnelle (CQP) et interprofessionnelle (CQPI) dans la\nbranche, les parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires conviennent que les dépenses afférentes aux frais de\nfonctionnement des jurys des CQP ou CQPI validés - où qui viendraient à\nêtre validés par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche - et qui entrent dans le champ d'application des dispositions\nrelatives à la formation professionnelle continue, seront pris en charge dans\nles conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>définies ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>31.1. Conditions relatives au CQP ou au CQPI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certificat de qualification professionnelle crée et validé par la CPNEFP\ndans le cadre de l'un des secteurs d'activité couverts par la présente\nconvention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certification de qualification interprofessionnelle et module\nsupplémentaire validé par la CPNEFP dans le cadre de l'un des secteurs\nd'activité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- inscrit au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)\net\u002Fou figurant sur la liste CPF de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou reconnu par la convention collective nationale idcc 1517.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces frais seront pris en charge y compris pour les participants au jury d'un\nCQP ou CQPI délivré dans le cadre d'une validation des acquis de\nl'expérience (VAE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>31.2. Imputabilité des frais pris en charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié d'une entreprise de la branche est amené à participer\nau jury des CQP ou CQPI, les frais seront pris en charge selon les modalités\nci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Par l'OPCA désigné par la branche sous réserve de ses équilibres\nfinanciers :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les formations et l'accompagnement des membres du jury et des\nprofessionnels évaluateurs, en lien avec leur mission au sein du jury.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Par les organisations patronales qui les auront désignées :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise du salarié participant pourra demander auprès de\nl'organisation patronale de son ressort d'activité le remboursement des :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- salaires et charges des participants au jury dans les limites du minimum\nconventionnel de leur niveau hiérarchique en vigueur au 1er janvier de\nl'année du jury et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les limites d'un plafond de 14 heures par session d'examen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Par l'association paritaire des commerces de détail non alimentaires\n(APCDNA) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les frais de déplacement et d'hébergement, selon les modalités fixées\npar le règlement intérieur de l'association.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 32\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément à la législation en vigueur, les signataires rappellent que\nle comité d'entreprise est consulté annuellement sur les trois grands sujets\nsuivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les orientations stratégiques de l'entreprise : cette consultation porte\négalement sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences\n(GPEC) et sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>orientations de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la situation économique et financière de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la politique sociale, les conditions de travail et l'emploi : cette\nconsultation inclut le programme pluriannuel de formation, les actions de\nprévention et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation envisagées par l'employeur, l'apprentissage, et les conditions\nd'accueil en stage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La consultation sur le plan de formation est intégrée à la consultation\nannuelle du comité d'entreprise sur la politique sociale de l'entreprise, les\nconditions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et l'emploi, selon les modalités conformes à la législation en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent que conformément à la législation en vigueur,\nun accord d'entreprise peut être négocié afin d'élaborer et mettre en\noeuvre un plan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation triennal, mais aussi de modifier le calendrier réglementaire des\ndeux réunions de consultation sur le plan de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 33\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord rappellent aux entreprises, conformément\nà la loi et aux dispositions de la convention collective, qu'elles doivent\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- veiller à respecter la mixité et l'égalité professionnelle au travail\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- garantir une réelle égalité des droits et de traitement entre les\nfemmes et les hommes en matière de recrutement, d'orientation, de formation,\nde promotion, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déroulement de carrière, de conditions de travail et de rémunération et\npar voie de conséquence de droits à la retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'offrir les mêmes possibilités d'évolution de carrière et d'accès\naux postes de responsabilité aux femmes et aux hommes y compris par la\nformation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence cet accord s'applique sans distinction de sexe pour toutes\nles catégories de personnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 34\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties conviennent que le présent accord constitue un accord normatif\nde branche, aucun accord de groupe, d'entreprise ou d'établissement ne peut\ndéroger à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses dispositions sauf dispositions plus favorables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve du respect de l'article L. 2253-1 du code\ndu travail dans sa rédaction issue de l'ordonnance n° 2017-1385 du 22\nseptembre 2017\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relative au renforcement de la négociation collective, publiée au Journal\nofficiel du 23 septembre 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 35\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une période indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions législatives et réglementaires, les\nsignataires conviennent d'une négociation triennale sur les dispositifs de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 36\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En cas de remise en cause de l'équilibre du présent accord par des\ndispositions législatives ou réglementaires postérieures à sa signature, ou\nsuite à l'impact\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constaté de ces mesures sur la pérennité des entreprises et des emplois\nqu'elles représentent dans la branche, les signataires se réuniront en vue\nd'étudier toutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année, les partenaires sociaux demanderont à l'OPCA un bilan\ncomplémentaire portant notamment sur l'utilisation des fonds par les TPE de la\nbranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre du plan de formation. La commission de suivi appréciera la\nréalité des besoins des entreprises, et engagera à cette occasion des\nréflexions sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>investissements nécessaires en matière de formation dans la branche, et\nles axes prioritaires de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 37\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>37.1. Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, L. 2231-7 (1), D. 2231-2 et suivants\ndu code du travail, le texte du présent accord sera déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>37.2. Entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord entre en vigueur au jour de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>37.3. Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée sur l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Mots exclus de l'extension en tant qu'ils contreviennent à l'article 21\nde la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la\nmodernisation du dialogue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>social et à la sécurisation des parcours professionnels publiée au\nJournal officiel du 9 août 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant du 13 avril 2017 portant modification de l'article 9.2 du\nchapitre Ier « Clauses Générales »\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la convention collective nationale des commerces de détail\nnon alimentaires, et afin de garantir la qualité du dialogue social au sein de\nla branche,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties conviennent de modifier le nombre d'heure de préparation des\nréunions paritaires comme suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre Ier Modification de l'article 9.2 « Préparation des réunions »,\ndu Chapitre Ier « Clauses Générales » de la convention collective\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>nationale des commerces de détails non alimentaires\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'article 9.2 est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 9.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préparation des réunions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chef d'entreprise est tenu de laisser au salarié le temps nécessaire à\nl'exercice de cette fonction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés participant aux négociations dans le cadre des commissions\nmixtes ou paritaires bénéficient d'un crédit d'heures pour préparer les\nréunions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2 heures pour préparer une réunion de 1 demi-journée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 4 heures pour préparer une réunion d'une journée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette prise en charge est limitée par réunion :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à trois représentants maximum par organisation syndicale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et à deux représentants maximum d'une même organisation syndicale par\nentreprise. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre II Dispositions finales\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Durée et entrée en vigueur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord, conclu pour une durée indéterminée, entre en vigueur\nà compter de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dépôt et Notification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, L. 2231-7 (1), D. 2231-2 et D. 2231-3\ndu code du travail, le texte du présent accord sera déposé en autant\nd'exemplaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que nécessaire au secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes de Paris\net aux services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente, conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Mots exclus de l'extension en tant qu'ils contreviennent à l'article 21\nde la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la\nmodernisation du dialogue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>social et à la sécurisation des parcours professionnels publiée au\nJournal officiel du 9 août 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 19 décembre 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant du 13 avril 2017 relatif à la prorogation de l'accord du 25\nnovembre 2014 sur le temps partiel\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En 2013, les partenaires sociaux signataires de la convention collective\nnationale des commerces de détail non alimentaires reconnaissaient la\nnécessité de définir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par accord les modalités conventionnelles régissant la pratique du temps\npartiel dans la branche, afin de les adapter aux situations des secteurs\nd'activité et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises. L'objectif principal de l'accord était de concilier non\nseulement les impératifs des entreprises avec les contraintes qui leur sont\ninhérentes, mais aussi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les attentes des salariés en matière de conditions de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant de domaines regroupant majoritairement des petites, voire très\npetites entreprises, la négociation de branche apparaît en effet comme le\nniveau le plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pertinent pour fixer et encadrer les normes générales relatives à la\npratique du temps partiel, mais aussi pour préserver la nécessaire\nharmonisation des pratiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociales des secteurs d'activités considérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est pourquoi, considérant la situation du temps partiel dans la branche,\nqui n'a que très peu évolué en 3 ans (voir diagnostic), et considérant,\nd'autre part, que plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un tiers des entreprises de la branche considère que la durée légale de\n24 heures minimum est un frein à l'embauche, les partenaires sociaux\ns'accordent sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesures suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Données économiques : évolution du temps partiel dans la branche sur 3\nans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En pourcentage.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"228\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>2013\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>2014\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"157\">\u003Cp>2015\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"228\">\u003Cp>Part du temps partiel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>20\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>21\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"157\">\u003Cp>22\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"228\">\u003Cp>Femmes\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>20\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>29\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"157\">\u003Cp>30\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"228\">\u003Cp>Hommes\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>10\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"156\">\u003Cp>10\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"157\">\u003Cp>13\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"4\" width=\"698\">\u003Cp>Source : données FORCO.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est celui de la convention\ncollective nationale des commerces de détail non alimentaires (idcc 1517).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'accord du 25 novembre 2014 relatif au temps partiel est prorogé dans\ntoutes ses dispositions pour une durée déterminée de 3 ans, à compter de\nson extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En cas de remise en cause de l'équilibre de l'accord mentionné par des\ndispositions législatives ou réglementaires postérieures à sa signature, ou\nsuite à l'impact\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>constaté de ces mesures sur la pérennité des entreprises et des emplois\nqu'elles représentent dans la branche, les signataires se réuniront en vue\nd'étudier toutes les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquences. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année, à l'occasion de la réalisation du rapport de branche, une\nenquête pourra être réalisée auprès des entreprises pour déterminer\nnotamment les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquences que ces mesures ont sur l'emploi dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'application des dispositions de\nl'article L. 2261-7 du code du travail issu de la loi n° 2016-1088 du 8 août\n2016 relative au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des\nparcours professionnels et des dispositions des articles L. 2231-1 et L. 2261-7\ndu code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, telles qu'interprétées par la jurisprudence de la Cour de\ncassation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 3 octobre 2017 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>3.1. Dépôt\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent avenant sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, L. 2231-7, D. 2231-2 et suivants du\ncode du travail, le texte du présent avenant sera déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2. Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent avenant sera demandée sur l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 6 juillet 2017 relatif à la création du certificat de\nqualification professionnelle interbranches vendeur\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>conseil en magasin (CQPI VCM) (adaptation au secteur de la\nmaroquinerie)\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le certificat de qualification professionnelle est une attestation\ndélivrée par la branche reconnaissant la qualification du titulaire dans un\nemploi. Il est adapté aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métiers spécifiques de la branche concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Prenant en considération, les compétences du référentiel professionnel\nactivités et compétences du certificat de qualification professionnelle\ninterbranches (CQPI)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vente conseil en magasin (VCM), les partenaires sociaux de la branche ont\nconstaté qu'elles sont omniprésentes dans la branche CDNA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les compétences clés inscrites dans le référentiel métier des commerces\nde détail non alimentaires pour le métier de « vendeur\u002Fvendeuse » couvrent\nles 7 domaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de compétences inscrites au référentiel professionnel du CQPI vente\nconseil en magasin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'actualisation de la cartographie de la branche CDNA réalisée en avril\n2015 a mis en évidence les spécificités du métier de vendeur\u002Fvendeuse en\nmaroquinerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cartographie du CDNA est notamment disponible en ligne sur le site de\nl'observatoire de branche\nwww.forco.org\u002Fbranche\u002FObservatoireProspectifDuCommerce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au sein de la branche des commerces de détail non alimentaires, le secteur\nde la maroquinerie représenté par la fédération nationale des détaillants\nen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maroquinerie et voyage, a souhaité mettre en oeuvre le certificat de\nqualification professionnel interbranches (CQPI) « Vendeur conseil en magasin\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de répondre aux besoins des entreprises, la commission paritaire\nnationale de l'emploi et de la formation professionnelle (CPNEFP) de la branche\na validé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette action.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Diagnostic préalable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la maroquinerie, il n'y a pas de formation obligatoire. Les formations\ninitiales les plus fréquentes à ce poste sont CAP vente, BEP vente action\nmarchande,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BEP métiers de la relation aux clients et aux usagers, bac pro commerce,\nBTS management des unités commerciales, BTS action commerciale, titres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels vendeur conseil en magasin, employé commercial en magasin\nvendeur spécialisé en magasin, vendeur conseiller commercial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Partant du constat qu'une grande majorité des effectifs «\nvendeurs\u002Fvendeuses » ne seraient titulaires d'aucun diplôme du commerce (ou\ndes diplômes d'autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécialités), il apparaît que les nombreux autodidactes recrutés\nauraient grâce à l'apport du CQPI un moyen de reconnaissance de leurs acquis\nadapté à leur secteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche a déjà mis en place un CQP vendeur conseil en magasin\nspécialisé jeux jouets. Le développement du CQP en tant que référentiel de\nformation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présente un nombre d'heures demandé en « cours théorique » plus\ndifficilement adaptable aux très petites entreprises du secteur de la\nmaroquinerie. Le choix s'est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ainsi porté sur un CQP évaluant les acquis de l'expérience des candidats\nplus en rapport avec les besoins opérationnels des magasins et le potentiel de\ncandidats,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout comme l'a fait en 2015, la FFDB qui a créé un CQPI VCM adapté aux\nsecteurs de la droguerie, de l'équipement du foyer et du bazar.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La spécificité du métier, ses évolutions et ses difficultés de recruter\njustifient un besoin fort de formations diplômantes déployables largement en\nvolume et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>géographiquement. Ainsi le CQPI VCM, une fois décliné au secteur\nmaroquinerie apparaît comme le moyen le plus pertinent de reconnaissance des\nacquis des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés concernés et contribue à pallier en partie au déficit de\nprofils au recrutement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, les professionnels des secteurs jugent aujourd'hui absolument\nindispensable de transmettre les savoirs et les savoir-faire dans ce métier,\ndont les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>transmissions d'entreprises apparaissent souffrir de la conjoncture\néconomique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La reconnaissance du CQPI VCM maroquinerie concerne l'ensemble des\nentreprises entrant dans le champ d'application de la branche du CDNA\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale IDCC 1517.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En premier lieu, présenter un fort intérêt pour le secteur d'activité\nainsi que des bonnes aptitudes relationnelles et une première expérience dans\nla vente sont en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>général les prérequis pour l'exercice du métier de vendeur\u002Fvendeuse dans\nla branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le vendeur en maroquinerie à la spécificité de commercialiser une\ndiversité de produits : maroquinerie, bagagerie, petite maroquinerie et\naccessoires. Il doit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maîtriser la connaissance des nombreux articles qui composent la boutique.\nIl rencontre les fournisseurs pour mieux appréhender les produits et leur\nfabrication. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut aussi être amené à réaliser de petites réparations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour répondre à la demande des consommateurs en conseil personnalisé, la\nqualité d'écoute et d'expertise devient crucial, il doit être informé des\ndernières\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tendances, connaître les caractéristiques des produits, des marques, de\nleur histoire et des matières qui les composent afin de cibler au mieux les\nattentes des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différentes clientèles. Ce service indispensable permet de se démarquer\nd'internet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des entretiens et l'organisation de groupes de travail avec des\nprofessionnels de la branche (chefs d'entreprise, responsables ressources\nhumaines, responsables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation) a permis d'aboutir à la formation du référentiel de\ncompétences et des métiers décliné au niveau du secteur de la\nmaroquinerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Un référentiel activités et compétences (RAC) a été élaboré et\ndécliné au niveau de la branche du commerce de détail non alimentaire pour\nle secteur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maroquinerie, à partir du référentiel professionnel du CQPI VCM validé\npar le comité CQPI et selon les principes de la charte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le référentiel adapté aux secteurs figure en annexe du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Tous les salariés de la branche qu'ils soient en contrat à durée\nindéterminée ou déterminée souhaitant compléter et\u002Fou valider une\nexpérience professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent accéder directement ou après un parcours de formation au CQPI VCM\nainsi que les nouveaux entrants souhaitant intégrer le secteur d'activité en\ncontrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de professionnalisation. Pour ces derniers, la validation a lieu à l'issue\ndu parcours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il n'y a pas de durée minimum d'expérience professionnelle requise. Il est\ncependant souhaitable que le candidat ait un fort intérêt pour le secteur\nd'activité, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bonnes aptitudes relationnelles avec une première expérience dans la\nvente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Hors demandeurs d'emploi, les candidatures extérieures sont admises, les\ndemandes seront examinées par la CPNEFP pour acceptation, sous réserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>financement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le « Certificat de qualification professionnelle (CQP) vendeur conseil en\nmagasin maroquinerie est un titre attestant dans les conditions définies\nci-après la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification obtenue dans la branche pour les métiers relevant de la\nmaroquinerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition de ce CQP permet au titulaire d'accéder au minimum au niveau\n3 de la convention collective nationale du commerce de détail non\nalimentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(brochure n° 3251- idcc 1517).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Compte tenu de la diversité des entreprises et de leur taille,\nl'évaluation des compétences acquises par le candidat au CQP est réalisée\nsoit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par un évaluateur externe issu d'un organisme évaluateur habilité par\nla CPNEFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par un binôme composé d'un évaluateur externe et d'un évaluateur\ninterne à l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise retient la modalité la mieux adaptée à sa taille et à son\norganisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'évaluateur externe est garant du déroulement des évaluations et des\nobjectifs d'évaluation, dans le respect des procédures prescrites par la\nCPNEFP. L'évaluateur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>interne choisi est reconnu pour son expertise métier et sa connaissance des\nspécificités de l'entreprise. Il participe à la contextualisation des outils\net à l'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour assurer son rôle, l'organisme évaluateur le prépare à l'utilisation\ndes outils de positionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon un cahier des charges, la CPNEFP habilite des organismes en tant\nqu'évaluateur externe pour une durée de 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout organisme souhaitant être habilité par la branche, adresse un dossier\nà la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le premier organisme évaluateur retenu pour 3 ans par les professionnels\ndes secteurs concernés est le :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CIEFA (Centre interentreprises de formation en alternance) Groupe IGS 12,\nrue Alexandre-Parodi 75010 Paris\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant la phase d'expérimentation, à compter du 2e semestre 2017, deux\nsessions seront organisées au cours de chacun des semestres ; les dates\nd'ouverture,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>validées par le secrétariat de la CPNEFP, seront arrêtées par le CIEFA\n(www.ciefa.com) sur ses différents campus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sur présentation de l'entreprise, le salarié est inscrit à l'une des\nsessions annuelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour mieux appréhender les compétences acquises par le candidat, un\ndispositif d'évaluation multimodal est mis en place à travers l'utilisation\nde 4 outils :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1. Un livret du candidat pour recueillir les informations sur le parcours\nprofessionnel du candidat, ses expériences et ses savoirs de base ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Un questionnaire technique pour évaluer les connaissances théoriques et\ntechniques utiles au métier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. Une mise en situation\u002Fobservation pour évaluer la maîtrise des\nsavoir-faire nécessaire à l'exercice du métier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. Un entretien final pour vérifier la maîtrise des compétences non\nvalidées lors des précédentes étapes d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces outils d'évaluation ont été contextualisés aux situations\nprofessionnelles réelles du secteur concerné par le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'analyse des résultats de l'évaluation des compétences du candidat\ns'effectue via une grille de restitution complétée par l'organisme\névaluateur externe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En amont du positionnement, un guide de préparation est remis au candidat\nau CQPI. Ce guide présente :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le parcours pour accéder au CQPI et l'organisation des différentes\nétapes d'évaluation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les activités et compétences du référentiel du CQPI à maîtriser pour\nobtenir le certificat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le jury paritaire est une émanation de la CPNEFP, composé à parts égales\nde représentants des collèges « salariés » et « employeurs ». Il :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- délibère sur l'attribution du CQPI aux candidats au regard des dossiers\nprésentés par les organismes évaluateurs externes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- délivre les certificats aux candidats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'assure également du respect des procédures et de la qualité de la\ndémarche mise en oeuvre par les organismes évaluateurs externes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un président de jury paritaire est désigné à l'ouverture de chaque\nséance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jury paritaire se prononce :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit sur la validation totale du CQPI si les candidats sont admissibles\nsur l'ensemble des compétences exigées. Les lauréats se voient alors\ndélivrer un certificat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'obtention du CQPI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit sur une validation partielle si les candidats sont admissibles\nseulement sur une partie des compétences exigées. Les candidats se voient\nalors remettre une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>attestation de compétences. Ils conservent le bénéfice des compétences\nacquises pendant 5 ans pour se présenter de nouveau à une validation totale\ndu CQPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cas échéant, le jury pourra décider d'entendre le candidat,\nl'organisme évaluateur ou l'évaluateur interne avant de décider ou non de\ndélivrer le CQPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jury peut émettre des suggestions de formation complémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cas où un candidat ne valide pas l'ensemble des compétences\nvisées par le CQPI, l'organisme évaluateur préconise un parcours de\ndéveloppement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si un parcours de formation est nécessaire, l'entreprise choisit librement\nl'organisme de formation. Si l'organisme évaluateur est choisi comme organisme\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation, l'évaluateur ne peut être formateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'organisme de formation choisi par l'entreprise n'a pas besoin d'être\nhabilité par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre des dispositifs emploi-formation mobilisables, les frais\nrelatifs aux actions de formation, d'accompagnement et d'évaluation du\ncandidat pourront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être pris en charge par l'OPCA désigné par la branche, le FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le forfait horaire destiné à couvrir tout ou partie des frais\npédagogiques, d'évaluation et d'accompagnement, des frais éventuels de\ndéplacement et d'hébergement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des candidats à la charge par l'employeur sera déterminé par la section\nprofessionnelle paritaire ou à défaut (1) par le conseil d'administration de\nl'OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la première session, un avenant au présent accord précisera le taux\nhoraire et les limites fixées dans le respect de l'équilibre des fonds de la\nbranche gérés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les mots « par la section professionnelle paritaire ou à défaut »\nsont exclus de l'extension comme contrevenant aux dispositions de l'article R.\n6332-16 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 juin 2018 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 11\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent aux entreprises les dispositions de l'article 6\ndu chapitre Ier « Clauses générales » de la convention collective nationale\ndes commerces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail non alimentaires (idcc 1517).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord permet de garantir l'accès au CQPI VCM de façon\nidentique pour tous les salariés sans aucune discrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 12\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>12.1. Adhésion à la charte du CQPI\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la mise en oeuvre du CQPI, les signataires précisent que la branche\nest représentée pour le collège « employeurs » par le syndicat\nprofessionnel CDNA qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>adhère dans ce cadre à la charte CQPI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.2. Durée et prise d'effet de l'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord est conclu pour une durée indéterminée à compter de sa\nsignature. Il pourra être revu et ajusté en fonction de l'évolution des\nsecteurs d'activité concernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.3. Correspondance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour tout ce qui concerne le présent accord ou demande du cahier des\ncharges d'habilitation en tant qu'organisme évaluateur, la correspondance doit\nêtre adressée à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur le président CPNEFP CDNA 45, rue des Petites-Écuries, 75010\nParis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.4. Durée et entrée en vigueur du présent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée, il entre en\nvigueur à compter de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.5. Dépôt et notification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signatures, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives, conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, L. 2231-7, D. 2231-2 et D. 2231-3 du\ncode du travail, le texte du présent accord sera déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.6. Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente, conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe : référentiel activités compétences CQPI vendeur conseil en\nmagasin adapté au secteur maroquinerie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 4 du 22 novembre 2017 à l'accord du 22 juin 2015\nrelatif à la mise en place d'un régime\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>complémentaire de frais de santé portant amélioration des\ngaranties versées aux bénéficiaires\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent avenant abroge et remplace l'avenant n° 1 du 22 juin 2015\ndéfinissant le financement du régime et les garanties versées aux\nbénéficiaires. Seuls les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>articles 1er et 2 du présent avenant apportent des modifications, les\narticles 3 et 4 restent inchangés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au regard de la montée en charge du régime de complémentaire santé, les\nsignataires conviennent d'améliorer l'étendue des garanties comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Garanties du régime de base\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont décidé des améliorations suivantes sur le\nrégime de base :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- augmentation des remboursements sur les consultations, visites, actes\ntechniques médicaux, honoraires en cas d'hospitalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- amélioration de la garantie optique sur tous les types de verres,\nsimples, complexes et très complexes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aménagement significatif du poste dentaire avec augmentation des\nremboursements et prise en charge des prothèses et de l'orthodontie non prises\nen charge par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mise en conformité dès le 1er janvier 2020 du poste aides auditives ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- amélioration du remboursement médecine nouvelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont donc décidé de fixer les garanties du régime\nde base comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableaux non reproduits, consultables en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Conventions collectives.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>https :\u002F\u002F www. journal-officiel. gouv. fr\u002F publications\u002F bocc\u002F\npdf\u002F2019\u002F0048\u002F boc _ 20190048 _ 0000 _ 0014. pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux de cotisation du régime de base restent fixés à 0,94 % du PMSS\n(plafond mensuel de la sécurité sociale).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que la cotisation mensuelle est répartie à hauteur de 50 %\nà la charge de l'employeur et 50 % à la charge du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés relevant du régime obligatoire local d'Alsace-Lorraine,\nles prestations versées au titre de la couverture complémentaire sont\ndéterminées après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déduction de celles déjà garanties par le régime obligatoire. En\nconséquence les cotisations à la charge de l'employeur et du salarié seront\nréduites à hauteur du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différentiel de prestations correspondant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garanties du régime optionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence de l'amélioration des garanties du régime de base, les\npartenaires sociaux ont décidé d'améliorer pour le régime optionnel des\ngaranties de certains\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postes et notamment les honoraires en cas d'hospitalisation, le poste\ndentaire et la médecine nouvelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont donc décidé de fixer les garanties du régime\noptionnel comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Conventions collectives.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>https :\u002F\u002F www. journal-officiel. gouv. fr\u002F publications\u002F bocc\u002F\npdf\u002F2019\u002F0048\u002F boc _ 20190048 _ 0000 _ 0014. pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve du respect des modalités de prise en\ncharge des frais exposés pour l'acquisition d'un équipement optique, prévues\nà l'article R.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>871-2 du code de la sécurité sociale, précisées par l'arrêté du 3\ndécembre 2018 portant modification des modalités de prise en charge de\ndispositifs médicaux et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations associées pour la prise en charge d'optique médicale au\nchapitre 2 du titre II de la liste prévue à l'article L. 165-1 (LPP) du code\nde la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 20 mai 2020 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires fixent le taux des cotisations dues au titre du régime de\ncomplémentaire santé à 0,94 % du PMSS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La cotisation mensuelle est répartie à hauteur de 50 % à la charge de\nl'employeur et 50 % à la charge du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La quote-part salariale est prélevée sur la rémunération mensuelle de\nchaque salarié. Elle est dite « cotisation salarié ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément, au décret du 8 septembre 2014 relatif aux garanties\nd'assurance complémentaire santé des salariés, pour les salariés relevant\ndu régime obligatoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>local d'Alsace-Moselle, les prestations versées au titre de la couverture\ncomplémentaire seront déterminées après déduction de celles déjà\ngaranties par le régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire ; en conséquence, les cotisations à la charge de l'employeur\net du salarié seront réduites à hauteur du différentiel de prestations\ncorrespondant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 8 de l'accord du 22 juin 2015 mettant en place un\nrégime complémentaire santé dans la branche des commerces de détail non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires, au moins 2 % des cotisations seront alloués, lors de la\npremière année de mise à disposition du régime, au financement d'actions de\nprévention de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>santé publique et aux prestations d'action sociale des salariés de la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le salarié pourra améliorer les prestations dont il bénéficie en\nsouscrivant facultativement des garanties optionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié finance intégralement ces garanties dont le taux a été\ncollectivement négocié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature le texte du présent avenant sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, L. 2231-7, D. 2331-2 et D. 2231-3 du\ncode du travail, le texte du présent avenant sera déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes de Paris et\naux services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entre en vigueur à compter du 1er janvier 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 5 du 22 novembre 2017 à l'accord du 22 juin 2015\nrelatif à la mise en place d'un régime\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>complémentaire de frais de santé modifiant son article 7 «\nMaintien des garanties »\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Vu le décret n° 2017-372 du 21 mars 2017 relatif à l'application de\nl'article 4 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989 renforçant les\ngaranties offertes aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes assurées contre certains risques, les signataires conviennent de\nmodifier l'article 7 de l'accord du 22 juin 2015 comme suit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Article 7\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maintien des garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime frais de santé propose, conformément aux dispositions de\nl'article 4 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989 dite \" loi Évin \" et\nselon les modalités de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la jurisprudence de février 2008 et de janvier 2009, un maintien des\ngaranties pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les anciens salariés bénéficiaires d'une rente d'invalidité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les anciens salariés bénéficiaires d'une pension de retraite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les anciens salariés privés d'emploi, bénéficiaires d'un revenu de\nremplacement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les ayants droit de l'assuré décédé, selon le principe de couverture\nautomatique des enfants de parents isolés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les anciens salariés bénéficiant des dispositions d'un dispositif \"\narticle 4 loi Évin \" ont le choix entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une structure d'accueil comportant plusieurs formules, dont le choix\nrevient à l'ancien salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un maintien strictement à l'identique des garanties du régime\nconventionnel obligatoire souscrit par l'entreprise. Les garanties facultatives\nne sont pas maintenues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans ce cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à la législation en vigueur, les tarifs applicables, pour le\nsalarié seul en cas de maintien à l'identique des garanties du régime\nconventionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire souscrit par l'entreprise, sont plafonnés pour tous les\ncontrats souscrits à compter du 1er juillet 2017, selon les modalités\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la première année, les cotisations ne peuvent être supérieures aux\ntarifs globaux applicables aux salariés actifs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la deuxième année, les cotisations ne peuvent être supérieures de plus\nde 25 % aux tarifs globaux applicables aux salariés actifs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la troisième année, les cotisations ne peuvent être supérieures de\nplus de 50 % aux tarifs globaux applicables aux salariés actifs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au-delà de la 3e année les tarifs seront revus en fonction des\nrésultats techniques du régime d'accueil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les conjoints, le tarif est égal à 150 % du tarif conjoint des\nactifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les résultats techniques de ces maintiens de garanties sont mutualisés\navec ceux des actifs. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dispositions diverses. - Entrée en vigueur. - Extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature le texte du présent avenant sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, L. 2231-7, D. 2331-2 et D. 2231-3 du\ncode du travail, le texte du présent avenant sera déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes de Paris et\naux services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entre en vigueur à compter de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant du 6 novembre 2018 relatif au choix de la filière de\nrattachement de l'opérateur de compétence (lettre\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>paritaire)\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT FCS,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Lettre paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Opérateur de compétences : Choix de la filière de rattachement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 19 de la loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son\navenir professionnel crée les « opérateurs de compétences ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils sont notamment chargés de l'appui technique aux branches\nprofessionnelles pour la mise en oeuvre de leurs politiques conventionnelles,\ndont la gestion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévisionnelle des emplois et des compétences et la détermination des\nniveaux de prises en charge adéquats des contrats d'apprentissage et de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les branches professionnelles doivent désigner d'ici le 1er janvier 2019\nl'opérateur de compétences auquel elles souhaitent adhérer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'attente de précisions sur la liste et le périmètre des futurs\nopérateurs habilités, les parties signataires entendent d'ores et déjà\nindiquer, par cette lettre, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>filière économique à laquelle il souhaite que la branche soit rattachée\n: la filière « commerce ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 14 février 2019 relatif à la création d'un CQP «\nVendeur en magasin spécialisé jeux et jouets, jeux vidéo,\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>articles de puériculture »\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche du commerce de détail non alimentaire\n(CDNA) ont créé par un accord du 6 octobre 2006 un certificat de\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle (CQP) de « vendeur en magasin spécialisé jeux et jouets\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12 sessions de formation, une chaque année, ont été organisées depuis\ncette date et environ 240 personnes ont obtenu ce titre professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif de cette formation, tel que défini dans cet accord en 2006\nétait le suivant : « Afin de répondre au mieux aux besoins de leurs clients,\nles entreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>distribution spécialisée en jeux et en jouets ont besoin de renforcer les\ncompétences de leurs vendeurs dans les domaines suivants : la connaissance de\nla clientèle,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le rôle du jouet dans l'apprentissage et le développement des enfants, le\nmerchandising, l'animation et la démonstration des produits, les comportements\nde vente...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis 2006, le marché du jeu et du jouet s'est profondément modifié.\nAuparavant les ventes sur internet n'existaient pas et le secteur se partageait\nentre le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce spécialisé et la grande distribution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aujourd'hui les entreprises spécialisées du secteur ont besoin de se\ndifférencier des entreprises du e-commerce en plus de la grande distribution.\nPour ce faire, elles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent renforcer les compétences de leurs vendeurs en magasin car c'est un\ndes éléments qui sera déterminant pour assurer leur pérennité et leur\ndéveloppement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Face au phénomène de concentration des enseignes dans la distribution\nspécialisée et afin de renforcer l'employabilité des salariés du secteur,\nil est aussi apparu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire d'élargir le champ de la formation aux secteurs des jeux vidéo\net des articles de puériculture et de revoir le contenu du référentiel du\nCQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secteur d'activité des magasins spécialisés dans le domaine des jeux\net jouets, des jeux vidéo et des articles de puériculture a plusieurs\nparticularités :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une très forte saisonnalité surtout dans les jouets et les jeux vidéo\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la présence généralement, dans la vente de jeux, de jouets, et de jeux\nvidéo, de deux « clients » qu'il faut satisfaire : le parent (l'acheteur) et\nl'enfant (l'utilisateur) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un rôle de conseil très marqué lié à l'importance du choix des jeux\net des jouets dans le développement de l'enfant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des règles de sécurité déterminante dans le choix des articles de\npuériculture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une gamme de produit très diversifiée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des phénomènes de mode et de tendance à prendre en compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les objectifs du nouveau CQP « Vendeur en magasin spécialisé jeux et\njouets » sont les suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- actualiser le référentiel d'activités et de compétences\nprofessionnelles au regard des évolutions du marché et répondre aux besoins\nen compétences nouvelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- élargir la formation aux secteurs des jeux vidéo et des articles de\npuériculture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre en compte l'environnement numérique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- structurer la certification en blocs de compétences professionnelles afin\nde mettre en conformité le CQP par rapport aux orientations de la loi sur la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle pour permettre une individualisation des parcours et afin de\nfaciliter l'accès à la certification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réinscrire le CQP au RNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les décisions prises par la commission paritaire de l'emploi et de la\nformation professionnelle de la branche (CPNEFP) les partenaires sociaux\nsignataires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décident de signer le présent accord qui annule et remplace l'accord du 6\noctobre 2006.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord entérine la création du CQP « Vendeur en magasin\nspécialisé jeux et jouets, jeux vidéo et articles de puériculture ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le « certificat de qualification professionnelle (CQP) Vendeur en magasin\nspécialisé jeux et jouets, jeux vidéo, articles de puériculture » est une\ncertification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>attestant dans les conditions définies ci-après la qualification obtenue\ndans la branche du commerce de détail non alimentaire (CDNA, IDCC n°\n1517).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'acquisition de ce CQP permet au titulaire d'accéder au minimum au niveau\nIII de la convention collective nationale du commerce de détail non\nalimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Rattaché au responsable d'un rayon, d'un point de vente ou d'un magasin\nspécialisé jeux et jouets, jeux vidéo, articles de puériculture, le vendeur\na un rôle clé dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la relation client. Formé(e) aux techniques de ventes et à la\ncompréhension des phases de développement de l'enfant, il possède également\nune bonne connaissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des tendances du marché des jeux et jouets, des jeux vidéo et des produits\nde puériculture afin de répondre aux attentes du client. Impliqué dans\nl'organisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>point de vente, il applique les techniques de merchandising relatives à\nl'univers des jeux et jouets, jeux vidéo et articles de puériculture. Il\nparticipe pleinement à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bonne tenue et à la valorisation du rayon, du point de vente, ou du\nmagasin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de favoriser l'individualisation des parcours de formation, de\nfaciliter l'accès à la formation et de renforcer la sécurisation des\nparcours professionnels, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>certification est structurée en 5 blocs de compétences professionnelles\ninhérents aux activités réalisées par le vendeur en magasin spécialisé\njeux et jouets, jeux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vidéo, articles de puériculture :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 1er bloc de compétences concerne la gestion de la relation client dans\nun environnement omni-canal en magasin spécialisé jeux et jouets, jeux vidéo\nou articles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de puériculture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce bloc regroupe les 8 compétences professionnelles suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- accueillir le client dans un magasin spécialisé de jeux et jouets, jeux\nvidéo ou articles de puériculture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- découvrir le client, ses attentes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- appréhender le parcours client en recherche de jeux et jouets, jeux\nvidéo ou articles de puériculture dans un environnement omni-canal ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rechercher des informations, renseigner le client sur les gammes de jeux\net jouets, jeux vidéo ou articles de puériculture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer les réclamations clients, les retours de jeux et jouets, jeux\nvidéo ou articles de puériculture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- gérer une situation client difficile ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participer à la politique de fidélisation client ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre congé du client.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 2e bloc de compétences concerne la vente de jeux et jouets, jeux vidéo\nou articles de puériculture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il regroupe 11 compétences professionnelles :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- identifier les besoins du client en matière d'achats de jeux et jouets,\njeux vidéo, articles de puériculture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- appréhender les phases de développement de l'enfant et analyser les\ngoûts et les envies de l'enfant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conseiller et assister le client dans son (ses) choix dans un\nenvironnement phygital en l'orientant vers les jeux et jouets, jeux vidéo ou\narticles de puériculture les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plus adaptés à l'âge de l'enfant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- intégrer les notions de sécurité dans le conseil au client sur les\narticles de puériculture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- proposer des produits complémentaires ou additionnels, les services du\nmagasin spécialisé jeux et jouets, jeux vidéo, articles de puériculture\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- argumenter l'offre produit proposée en expliquant le fonctionnement des\njouets, les principes des jeux et jeux vidéo, les caractéristiques des\narticles de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>puériculture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'assurer de la disponibilité des produits en cas de rupture dans le\nmagasin spécialisé jeux et jouets, jeux vidéo, articles de puériculture\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réaliser et conclure la vente des jeux et jouets, jeux vidéo, articles\nde puériculture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réaliser un service après-vente ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- procéder à l'encaissement de la vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 3e bloc de compétences concerne la gestion de l'approvisionnement des\njeux et jouets, jeux vidéo ou articles de puériculture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il regroupe 7 compétences :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participer à l'évaluation des besoins en anticipant les modes et\ntendances des jeux et jouets, jeux vidéo ou articles de puériculture,\nl'évaluation des flux... ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participer à la réalisation des commandes des jeux et jouets, jeux\nvidéo et articles de puériculture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- réceptionner les livraisons et assurer la prise en charge des produits\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dispatcher et déplacer les produits au sein du magasin spécialisé jeux\net jouets, jeux vidéo, articles de puériculture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- effectuer les stockages des jeux et jouets, jeux vidéo, articles de\npuériculture en réserve ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer l'approvisionnement du rayon ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participer à la réalisation des inventaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 4e bloc concerne le merchandising et de la dynamique commerciale du\nmagasin spécialisé jeux et jouets, jeux vidéo ou articles de\npuériculture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il comprend 6 compétences :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participer à l'implantation des jeux et des jouets, jeux vidéo, articles\nde puériculture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer la théâtralisation de l'offre de jeux et de jouets, articles de\npuériculture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mettre en oeuvre des opérations commerciales, des actions promotionnelles\nles mieux adaptées aux désirs des enfants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- participer aux animations commerciales du magasin spécialisé jeux et\njouets, jeux vidéo, articles de puériculture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faire des démonstrations de jeux et de jouets, jeux vidéo, d'utilisation\nd'articles de puériculture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- travailler en équipe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 5e bloc de compétence concerne le développement et la gestion\ncommerciale du magasin spécialisé en jeux et jouets, jeux vidéo ou articles\nde puériculture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il regroupe 8 compétences :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- suivre les modes et tendances dans le domaine du jeu, du jouet et des jeux\nvidéo ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- appréhender l'évolution du marché du jeu et du jouet, du jeu vidéo et\ndes articles de puériculture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- assurer une veille concurrentielle sur les marchés du jeu, des jouets,\ndes jeux vidéo, des articles de puériculture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- appréhender les objectifs commerciaux des magasins spécialisés jeux et\njouets, jeux vidéo, articles de puériculture ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- appréhender et renseigner les tableaux de bord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- appréhender les principaux indicateurs de performance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- autoévaluer ses pratiques pour améliorer sa performance commerciale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le certificat de qualification professionnel vendeur en magasin spécialisé\njeux et jouets, jeux vidéo et articles de puériculture s'adresse à des\nsalariés en poste, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des demandeurs d'emploi, à des stagiaires en contrat de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le nouvel entrant dans le métier, sans expérience professionnelle ou en\nreconversion professionnelle suit l'intégralité de la formation en formation\ncontinue ou en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alternance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié en poste dans une entreprise du secteur d'activité jeux,\njouets, jeux vidéo, articles de puériculture bénéficie, après\npositionnement, d'un parcours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation individualisé. Il est dispensé de suivre les formations\nrelatives aux blocs de compétences acquis ; sa formation est concentrée sur\nles blocs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences à acquérir. Il est cependant évalué sur l'ensemble des\nblocs de compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié en poste ou demandeur d'emploi justifiant d'au minimum 1 an\nd'expérience en lien avec la certification visée peut demander à valider le\nCQP par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>procédure de VAE (validation des acquis de l'expérience).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La CPNEFP du commerce de détail non alimentaire est compétente sur le\nchoix des organismes de formation. Les organismes de formation, publics ou\nprivés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurant la formation de « Vendeur en magasin spécialisé jeux et jouets,\njeux vidéo et articles de puériculture » doivent être habilités par la\nCPNEFP sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parcours pédagogique qu'ils dispensent à cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'habilitation de l'organisme de formation délivrée par la CPNEFP est\nvalable 3 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organismes de formation doivent respecter le cahier des charges défini\npar la CPNEFP. Ils doivent construire un parcours pédagogique multimodal,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>individualiser les parcours de formation en fonction des acquis des\ncandidats et définir un planning de formation en tenant compte des contraintes\ndes entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en raison de leur activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque année, chaque organisme de formation habilité transmet à la CPNEFP\nun bilan annuel des formations réalisées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Pour obtenir la certification, le candidat doit valider chacun des blocs de\ncompétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un jury d'évaluation est constitué par l'organisme de formation ayant\nassuré la formation du candidat. Il est composé d'au moins 2 membres dont un\nformateur et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP est informée au moins 2 mois à l'avance de l'organisation du\njury d'évaluation et peut décider d'y envoyer un ou plusieurs représentants\n(un maximum\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par jury) pour contrôler le bon déroulé de l'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au regard des grilles d'évaluation et des avis émis par le jury\nd'évaluation, le jury paritaire se prononce sur la délivrance ou non du CQP.\nDans ce dernier cas, il se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prononce, le cas échéant, sur les blocs de compétences acquis par le\ncandidat. Les blocs de compétences acquis le sont définitivement. Une\nattestation est alors\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remise au candidat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les règles de constitution du jury paritaire du CQP sont identiques entre\nles différentes voies d'accès au CQP : par la voie de l'évaluation (après\nun parcours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation continue, en contrat de professionnalisation) ou par l'expérience\n(VAE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les décisions d'attribution du CQP ou la validation partielle de certains\nblocs de compétence sont décidées en CPNEFP sur la base des grilles\nd'évaluation et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avis émis par le jury d'évaluation et éventuellement des avis émis par\nla commission de suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cas particulier de la validation des acquis de l'expérience, le\ncandidat constitue un dossier déclaratif dans lequel il déclare son\nexpérience professionnelle et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnelle en lien avec les 5 blocs de compétence du CQP. Le candidat est\névalué par un jury évaluateur composé d'au moins 2 membres dont un\nformateur d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des organismes de formation référencés n'ayant pas suivi le candidat dans\nle cadre de sa VAE et un professionnel sans liens professionnels avec le\ncandidat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jury propose à la CPNEFP d'accepter ou de refuser la validation ou peut\nproposer une validation partielle de certains blocs de compétence. Dans ce cas\nle jury\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formalise des préconisations afin de permettre au candidat d'acquérir les\ncompétences manquantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le jury transmet une information détaillée sur chacun des candidats, en\nprécisant les raisons pour lesquelles il propose ou non de valider le CQP ou\nles blocs de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétence afin de permettre à la CPNEFP de prendre la décision\ndéfinitive de validation, de refus ou de validation partielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La CPNEFP est informée au moins 2 mois à l'avance de l'organisation du\njury d'évaluation qu'il s'agisse d'une formation continue, en alternance, dans\nle cadre d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>parcours individualisé ou dans le cadre de la VAE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP peut décider d'y envoyer un ou plusieurs représentants (maximum\nun par jury) pour contrôler le bon déroulé de l'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le temps nécessaire au représentant pour se rendre sur le lieu du jury et\npour suivre l'intégralité du processus d'évaluation est rémunéré par\nl'employeur qui peut se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faire rembourser par le CDNA sur les fonds du paritarisme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même les frais de déplacement du représentant de son domicile au lieu\nd'évaluation sont pris en charge sur justificatifs par le CDNA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La CPNEFP créée une commission paritaire de suivi qui sera plus\nparticulièrement chargée de contrôler le respect par les organismes de\nformation du cahier des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charges, du bon déroulé des formations, du suivi des stagiaires et de\nl'organisation des jurys d'évaluation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La commission de suivi transmettra ses avis et ses préconisations à la\nCPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle sera composée de 4 membres, désignés pour 3 ans : 2 représentants\ndes salariés et 2 représentants des employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunira au moins 2 fois par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le CQP « Vendeur en magasin spécialisé jeux et jouets, jeux vidéo et\narticles de puériculture » est créé par la CPNEFP du commerce de détail\nnon alimentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour une durée indéterminée. Le CQP est révisé tous les 5 ans. Dans ce\ncadre, il peut être :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rénové sur demande de la CPNEFP au regard de l'évolution du métier et\ndes besoins en compétences engendrés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- supprimé par la CPNEFP, auquel cas les actions de formation en cours\nseront menées à leur terme jusqu'à la délivrance des certificats dont les\ntitulaires pourront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>se prévaloir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 12\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En fonction de l'évolution du cadre législatif et réglementaire, la\nCPNEFP détermine un montant de prise en charge incitatif afin de favoriser la\nformation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés du secteur et la reconnaissance de leur qualification\nprofessionnelle par l'attribution de ce CQP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce montant tient compte du coût de l'organisme de formation ainsi que dans\nla mesure du possible des éventuels frais de déplacement et d'hébergement\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>stagiaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 13\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Ce CQP peut\nêtre revu et ajusté en fonction des besoins et de l'évolution du secteur\néconomique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 14\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non signataire du présent\naccord pourra y adhérer suivant les règles de droit commun en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette adhésion devra être notifiée, par lettre recommandée avec avis de\nréception, aux signataires du présent accord et fera l'objet d'un dépôt,\npar la partie la plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diligente, auprès des services du ministère du travail dans les conditions\nprévues à l'article D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2261-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 3 décembre 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 15\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord est\nnotifié à l'ensemble des organisations syndicales représentatives dans le\nchamp d'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la convention nationale des commerces de détail non alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 16\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article D. 2231-2 du code du travail, le texte du\nprésent accord est déposé à la direction générale du travail, en deux\nexemplaires, dont une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>version sur support papier signée des parties et une version sur support\nélectronique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un exemplaire est aussi déposé auprès du greffe du conseil de prud'hommes\nde Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 17\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires de l'accord, ou ayant adhéré à l'accord,\npeuvent demander à tout moment sa révision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La procédure de révision devra être engagée conformément aux\ndispositions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune demande de révision d'une disposition du présent accord ne pourra,\nsauf cas exceptionnel ou urgence (notamment en cas de modification du\ncontexte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législatif ou réglementaire), être introduite dans les 12 mois suivant\nl'entrée en vigueur du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 2261-7 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 3 décembre 2019 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 18\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être dénoncé par l'une des parties signataires de\nl'accord ou ayant adhéré à l'accord avec un préavis de 6 mois minimum,\ntoute formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commencée devant aller à son terme.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie dénonciatrice doit motiver cette dénonciation auprès de toutes\nles parties signataires par lettre recommandée avec avis de réception, et la\ndéposer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux dispositions du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 19\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord entre en vigueur à compter de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 28 mars 2019 relatif à la mise en place d'un régime de\nprévoyance complémentaire\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCS CGT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord partagent la conviction que les\nentreprises entrant dans le champ d'application de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces de détail non alimentaires - IDCC n° 1517 - doivent être\naccompagnées pour assurer la mise en place d'un régime de couverture\nprévoyance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complémentaire (incapacité, invalidité, décès) au bénéfice de tous\nles salariés, quel que soit leur statut.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, il est apparu essentiel aux partenaires sociaux de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- instituer des garanties collectives mettant notamment en oeuvre des\nactions de prévention et de solidarité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- rendre la branche attractive, en matière de protection sociale\ncomplémentaire, à l'égard des actuels et futurs collaborateurs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- faciliter l'accès à des dispositifs d'assurance, à l'ensemble des\nentreprises de la branche, quelle que soit leur taille.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions suivantes présentent les éléments caractéristiques du\nrégime de prévoyance complémentaire qui répondent aux besoins de l'ensemble\ndes salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime ainsi défini par les signataires oblige en outre l'ensemble des\nentreprises de la branche à consacrer une part de son financement à l'action\nsociale et à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévention des risques adaptée aux métiers de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le régime de prévoyance complémentaire mis en place dans la branche\ns'applique à toutes les entreprises relevant de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces de détail non alimentaires, IDCC n° 1517.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises relevant du secteur doivent se conformer au régime de\nbranche défini dans le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en place de la couverture prévoyance complémentaire est\nobligatoire pour l'ensemble de leurs personnels dans les conditions prévues à\nl'article 2.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises peuvent améliorer le niveau de garanties et de prise en\ncharge de la cotisation par l'employeur en le formalisant dans un acte de droit\ndu travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conditions prévues à l'article L. 911-1 code de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le bénéfice du régime de prévoyance complémentaire est ouvert à\nl'ensemble du personnel des entreprises visées à l'article 1er du présent\naccord, de manière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>identique sans distinction de catégories, de niveau hiérarchique, ou de\nsexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Il est entendu que toute entreprise, quelle que soit son implantation\ngéographique ou sa taille, aura le libre choix (que ce soit à la date d'effet\ndu présent accord ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ultérieurement) de l'organisme assureur assurant les garanties définies\ndans le présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le taux de cotisation est exprimé en pourcentage de la rémunération brute\nde chaque salarié dans la limite de 4 plafonds annuels de la sécurité\nsociale (PASS). Par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire brut, on entend tout élément de rémunération soumis à\ncotisations de sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de cotisation relatif à la couverture prévoyance prévue par le\nprésent accord est réparti à raison de 50 % minimum à la charge de\nl'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, le personnel relevant des articles 4 et 4 bis de la convention\ncollective nationale des cadres du 14 mars 1947 (au 1er janvier 2019, le\npersonnel relevant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des articles 2.1 et 2.2 de l'ANI du 17 novembre 2017) est soumis aux\ndispositions de l'article 7 de cette même convention (au 1er janvier 2019,\nsont soumis à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 1er de l'ANI du 17 novembre 2017) qui prévoit le versement d'une\ncotisation en matière de prévoyance de 1,50 % sur la tranche 1, à la charge\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur. Chaque entreprise est tenue de se mettre en conformité avec\nces dispositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les garanties sont définies en annexe au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de mise en oeuvre de ces garanties seront explicitées dans\nle contrat d'assurance signé par les entreprises et la notice d'information\nremise aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Définition des garanties décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. - Capital décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié, et sauf exclusions, l'organisme assureur\nverse au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) un capital dont le montant est\ndéfini dans le tableau des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations visé en annexe I au présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Définition des bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À toute époque, le salarié a la faculté de faire ou de modifier une\ndésignation par le formulaire ou tout autre écrit adressé à l'organisme\nassureur. En cas de décès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un des bénéficiaires désignés par le salarié, le capital est versé\naux autres bénéficiaires au prorata de leurs parts respectives. En cas de\ndécès du bénéficiaire ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tous les bénéficiaires désignés par le salarié, les dispositions de\nl'alinéa suivant s'appliquent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où le salarié n'a pas fait de désignation, le capital décès\nest versé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au conjoint du salarié, tel que reconnu par le droit français, non\nséparé judiciairement, ou au partenaire lié par un pacte civil de\nsolidarité (Pacs) valablement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclu et en vigueur à la date de l'événement donnant lieu à prestation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, par parts égales, aux enfants du salarié, vivants ou\nreprésentés, légitimes, naturels reconnus, adoptifs, recueillis ou nés\nviables moins de 300 jours après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le décès du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, par parts égales, aux parents du salarié et, en cas de\ndécès de l'un d'eux, au survivant pour la totalité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut, par parts égales aux grands-parents du salarié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et enfin, à défaut aux héritiers du salarié à proportion de leurs\nparts héréditaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. - Garantie invalidité absolue et définitive (IAD)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'invalidité absolue et définitive d'un salarié avant la\nliquidation de la pension vieillesse par la sécurité sociale, l'organisme\nassureur garantit le versement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du capital décès au salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié est considéré en état d'invalidité absolue et définitive\ns'il se trouve dans l'impossibilité totale et définitive de se livrer à une\nactivité quelconque pouvant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui procurer gain ou profit et qu'il doit avoir recours à l'assistance\nd'une personne pour effectuer les actes ordinaires de la vie. Le versement du\ncapital en cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'invalidité absolue et définitive met fin à la garantie « capital\ndécès » du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. - Capital double effet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le conjoint survit au salarié et décède au plus tard à l'issue\nde 2 années suivant le décès du salarié, l'organisme assureur verse, par\nparts égales aux enfants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>encore à charge dudit conjoint au jour de ce second décès, un capital\nidentique au capital prévu à l'article 5.1, I, du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. - Frais d'obsèques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de décès du salarié, l'organisme assureur verse une allocation\ndont le montant est défini dans le tableau des prestations visé en annexe I.\nCette allocation est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>versée, à la personne ayant réglé les frais d'obsèques, sur\njustificatifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. - Rente d'éducation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime de prévoyance complémentaire prévoit le service d'une rente\naux enfants à charge du salarié en cas de décès ou d'invalidité absolue et\ndéfinitive (IAD)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du salarié durant la période de garantie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette rente est une rente temporaire versée pour chacun des enfants à\ncharge du salarié, tel que définis au paragraphe VII ci-après, au moment du\nsinistre, dont le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>montant est calculé en appliquant le pourcentage défini dans les tableaux\nfigurant en annexe I du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La rente est versée sans limitation de durée au bénéficiaire lorsque\nl'enfant à charge au moment du décès du parent salarié est reconnu en\ninvalidité équivalente à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'invalidité de 2e ou 3e catégorie de la sécurité sociale justifiée par\nun avis médical ou tant qu'il bénéficie de l'allocation d'adulte handicapé\nou tant qu'il est titulaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la carte d'invalide civil.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet état d'invalidité doit être reconnu avant la limite de versement de\nla rente éducation prévue contractuellement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VI. - Rente handicap\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime de prévoyance complémentaire prévoit le service d'une rente\nhandicap au bénéfice de chaque enfant handicapé, dont le montant est fixé\nà l'annexe I du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Est reconnu comme handicapé l'enfant atteint d'une infirmité physique\net\u002Fou mentale qui l'empêche soit de se livrer, dans des conditions normales,\nà une activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle, sans adaptation du poste de travail, soit s'ils sont âgés\nde moins de 18 ans, d'acquérir une instruction ou une formation\nprofessionnelle dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions équivalentes à celles d'une personne dite « valide », ou tel\nque défini par l'article 199 septies 2° du code général des impôts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le handicap est apprécié au jour du décès ou de l'invalidité absolue et\ndéfinitive du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VII. - Définition de la notion d'enfant à charge\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont considérés comme enfants réputés à charge du salarié pour\nl'ensemble des garanties prévues dans le présent accord, indépendamment de\nla position fiscale :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants à naître ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants nés viables ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants recueillis - c'est-à-dire ceux de l'ex-conjoint éventuel, du\nconjoint ou du concubin ou du partenaire lié par un Pacs - du salarié\ndécédé qui ont vécu au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>foyer jusqu'au moment du décès et si leur autre parent n'est pas tenu au\nversement d'une pension alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont également considérés comme enfants à charge au moment du décès du\nsalarié, les enfants du salarié, qu'ils soient légitimes, naturels,\nadoptifs, reconnus :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à leur 18e anniversaire, sans condition ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jusqu'à leur 26e anniversaire et sous condition, soit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- de poursuivre des études dans un établissement d'enseignement\nsecondaire, supérieur ou professionnel, dans le cadre d'un contrat de\nprofessionnalisation ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>encore dans le cadre d'une inscription au CNED (centre national\nd'enseignement à distance) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- d'être en apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- de poursuivre une formation professionnelle en alternance, dans le cadre\nd'un contrat d'aide à l'insertion professionnelle des jeunes associant, d'une\npart, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>enseignements généraux professionnels et technologiques dispensés pendant\nle temps de travail, dans des organismes publics ou privés de formation et,\nd'autre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>part, l'acquisition d'un savoir-faire par l'exercice en entreprise d'une ou\nplusieurs activités professionnelles en relation avec les enseignements reçus\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- d'être préalablement à l'exercice d'un premier emploi rémunéré :\ninscrits auprès du régime d'assurance chômage comme demandeurs d'emploi, ou\nstagiaires de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- d'être employés dans un ESAT (établissement et service d'aide par le\ntravail) ou dans un atelier protégé en tant que travailleurs handicapés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Incapacité de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime de prévoyance complémentaire prévoit le paiement d'indemnités\njournalières complémentaires à celles de la sécurité sociale, en cas\nd'arrêt total\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temporaire de travail du salarié par suite de maladie ou d'accident du\ntravail ou de maladie professionnelle, dès lors qu'il bénéficie des\nprestations en espèces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévues à l'article L. 321-1 du code de la sécurité sociale (maladie et\naccident de droit commun) ou à l'article L. 433-1 du code de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime de prévoyance garantit le versement d'indemnités journalières\ndont le montant est défini à l'annexe I du présent accord, sur la base du\nsalaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence, sous déduction des indemnités journalières brutes versées\npar le régime général de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces indemnités journalières complémentaires seront versées à l'issue\nd'une période de franchise en nombre de jours d'arrêt de travail continus,\ndéfinie à l'annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le cumul des sommes reçues au titre de la\nsécurité sociale et du régime de prévoyance complémentaire ou de toute\nautre rémunération, ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourra conduire l'intéressé à percevoir une rémunération nette\nsupérieure à celle qu'il aurait perçue s'il avait poursuivi son activité\nprofessionnelle salariée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le régime de base suspend ses prestations, les prestations\ncomplémentaires sont elles aussi suspendues.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, le versement des indemnités journalières\ncomplémentaires cesse au plus tard :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- dès la fin du versement des indemnités journalières de la sécurité\nsociale, et au plus tard au 1 095e jour d'arrêt de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date d'attribution d'une pension d'invalidité par la sécurité\nsociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date de reprise du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au décès du salarié, (hormis les indemnités dues avant la survenance\ndu décès) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la liquidation de la pension vieillesse ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- au versement d'une rente accident du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Invalidité permanente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le salarié perçoit une pension de la sécurité sociale au titre\nd'un classement en invalidité de 1re, 2e ou 3e catégorie, ainsi qu'en cas\nd'incapacité permanente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partielle supérieure à 66 %, l'organisme assureur verse une prestation tel\nque prévue au tableau de garantie visé à l'annexe I du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prestation de l'organisme assureur cesse :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date du décès du salarié, sans prorata d'arrérages au décès\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date où le salarié cesse de percevoir une rente d'invalidité de\nla sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la date où le taux d'incapacité devient inférieur à 66 % en cas\nd'accident du travail ou maladie professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en tout état de cause, à la date de la liquidation de la pension\nvieillesse par la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de modification de la catégorie reconnue par la sécurité sociale,\nl'allocation versée par l'organisme assureur est modifiée à partir de la\nmême date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.4. Salaire de référence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salaire de référence ou traitement de référence qui sert de base de\ncalcul des prestations est égal à l'ensemble des rémunérations brutes\nperçues au cours des 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>derniers mois civils précédant le décès, l'invalidité ou l'arrêt de\ntravail, limité aux tranches 1 (T1) et 2 (T2) telles que définies ci-dessous,\nsoumises à cotisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociales :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>T1 : fraction de salaire inférieure ou égale au plafond de la sécurité\nsociale (PSS) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>T2 : fraction de salaire, supérieure à la T1, limitée à 4 PSS.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié ne compte pas 12 mois de présence à la date du sinistre, le\nsalaire de base est annualisé à partir de la moyenne mensuelle des salaires\ndéclarés aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organismes sociaux. Lorsque le décès ou invalidité absolue et définitive\nfait suite à une période d'arrêt de travail, le salaire de base à retenir\nest celui précédant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date d'arrêt de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le traitement pris en compte pour le calcul des\nprestations ne peut excéder celui choisi par l'entreprise comme base des\ncotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.5. Revalorisation des prestations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La revalorisation des prestations intervient chaque année sur l'ensemble\ndes prestations concernées sur décision du conseil d'administration de\nl'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assureur. En cas de résiliation, à compter de sa date d'effet, les\nprestations seront servies à leur niveau atteint à cette date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement d'organisme, la revalorisation des prestations sera\nprise en charge par le nouvel organisme choisi par l'entreprise, conformément\nà l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>912-3 du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les anciens salariés des entreprises, dont la rupture du contrat de travail\nouvre droit au régime d'indemnisation de l'assurance chômage et n'est pas\nconsécutive à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une faute lourde, bénéficient du maintien des garanties du régime de\nprévoyance complémentaire dès le lendemain de la fin de leur contrat de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la portabilité s'apprécie dans la limite de la durée du\ndernier contrat de travail ou, le cas échéant, des derniers contrats de\ntravail lorsqu'ils sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>consécutifs chez le même employeur. Cette durée est appréciée en mois,\nle cas échéant arrondie au nombre supérieur, sans pouvoir excéder 12\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dispositif de portabilité cesse dans les hypothèses suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de reprise d'une activité professionnelle et de cessation du\nbénéfice du régime d'assurance chômage. Dans une telle hypothèse, il\nappartiendra au salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerné d'informer sans délai l'assureur de la cessation du bénéfice de\nl'assurance chômage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en cas de décès.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le financement de la portabilité fait partie intégrante de la cotisation\nprévue par le régime.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>À la souscription de son contrat d'assurance, l'entreprise s'assure qu'en\ncas de cessation d'activité ou de liquidation judiciaire de l'entreprise,\nl'organisme assureur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintient les droits à portabilité des anciens salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Chaque entreprise devra s'assurer que son organisme assureur prévoit la\nmise en oeuvre d'actions de prévention et de solidarité et comprend à ce\ntitre des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations à caractère non directement contributif conformes à celles\ndéfinies par la commission paritaire permanente de négociation et\nd'interprétation au titre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord et ses avenants à venir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'employeur informe chaque salarié bénéficiaire de la prévoyance\ncomplémentaire ainsi que tout nouvel embauché des caractéristiques du\nrégime. À cette fin, il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur remettra la notice d'information adressée par l'organisme assureur à\nl'entreprise résumant l'ensemble des garanties et leurs modalités\nd'application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De la même manière, les salariés sont tenus informés de toute évolution\nfuture des garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>À tout moment, si des évolutions législatives et réglementaires venaient\nà s'imposer aux garanties mises en place, devant entraîner des modifications\ndes garanties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et\u002Fou des cotisations, celles-ci seraient mises à jour sans remettre en\ncause les termes du présent accord. Une information générale sera effectuée\nauprès des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeurs et des salariés de la profession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation\nassure le suivi du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle se réunit au moins deux fois la première année de mise en place et\nau moins une fois les années suivantes pour examiner et suivre le régime,\nainsi que le faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>évoluer le cas échéant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se réuniront ultérieurement pour modifier les\ntermes de l'article 2 du chapitre XIV de la convention collective nationale des\ncommerces de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail non alimentaires relatif aux modalités d'accès à un régime de\nprévoyance maladie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 12\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être révisé en tout ou partie conformément aux\ndispositions des articles L. 2222-5, L. 2261-7 et L. 2261-8 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être dénoncé dans les conditions prévues aux articles L. 2261-9\net suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 13\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Considérant le périmètre de la convention collective nationale des\ncommerces de détail non alimentaires - IDCC n° 1517 - composé\nessentiellement de très petites\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises, puisque 95 % des entreprises de la branche ont en effet un\neffectif inférieur à 10 salariés, et considérant par ailleurs le faible\ntaux de couverture de ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises en matière de prévoyance, les signataires du présent accord\nont souhaité les accompagner en facilitant la mise en place d'un régime de\ncouverture\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévoyance complémentaire (incapacité, invalidité, décès) par le biais\nd'un accord de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 2261-23-1 du code du travail, les signataires\nconviennent que le contenu du présent accord ne justifie pas de prévoir les\nstipulations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifiques aux entreprises de moins de 50 salariés, visées à l'article\nL. 2232-10-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 14\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'accord entrera en vigueur le lendemain du jour de la publication de\nl'arrêté d'extension, pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 15\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D. 2231-3 du code du\ntravail, le texte du présent accord sera déposé en autant d'exemplaires que\nnécessaire au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes de Paris et aux services\ncentraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 16\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Annexe\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Garanties prévoyance complémentaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>https:\u002F\u002Fwww.journal-officiel.gouv.fr\u002Fpublications\u002Fbocc\u002Fpdf\u002F2019\u002F0027\u002Fboc_20190027_0000_0027.pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 27 juin 2019 relatif au développement du dialogue social\net à l'organisation du paritarisme\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Dans l'attente de la mise en place de ce dispositif prévu à l'article\n41 de la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son\navenir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel, et dans l'hypothèse où l'association choisirait de\ndéléguer le recouvrement de la contribution au financement du dialogue social\nà un opérateur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétence, ce n'est qu'à titre provisoire et dérogatoire, pour les\nannées 2020 et 2021, que cet opérateur pourra procéder au recouvrement de\ncette collecte, sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve de la mise en place d'une comptabilité séparée et de frais de\nrecouvrement spécifiques et à condition qu'il ne procède pas à la\nredistribution des crédits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux organisations syndicales de salariés et professionnelles d'employeurs\nconformément à l'article L. 6332-1-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 6 novembre 2020 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Par le présent accord les parties signataires confirment leur volonté de\ngarantir et de développer des négociations collectives de qualité en tenant\ncompte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'évolution constante des métiers du commerce qu'elles représentent et\nleur attachement au développement du dialogue social.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De nombreux accords ont été signés au profit des entreprises et des\nsalariés de la branche du commerce de détail non alimentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La participation des négociateurs, représentants les entreprises et les\nsalariés, nécessite du temps et des connaissances non seulement sur les\nsecteurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels mais aussi sur la législation du travail, la formation\nprofessionnelle, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La qualité des négociations passe aussi par la reconnaissance de la\nfonction de négociateur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour assurer la mise en oeuvre des textes conventionnels et leur suivi, la\ntransmission des informations aux entreprises et aux salariés visés par la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale doit être développée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors, il est paru indispensable de donner aux instances représentant\nles entreprises du commerce de détail non alimentaire relevant du champ\nd'application de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale, les moyens financiers pour pouvoir mener à\nbien leur mission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord se substitue intégralement à l'accord du 4 février 2009 et son\navenant n° 2 du 20 janvier 2010. L'avenant n° 1 du 1er décembre 2009 reste\napplicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est celui défini à l'article 1.1\nde la convention collective nationale des commerces de détail non alimentaires\n(IDCC 1517\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- brochure Journal officiel N° 3251)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires du présent accord s'entendent pour mettre en\nplace un fonds de financement qui leur permettra de se donner les moyens\nfinanciers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour mener à bien leur mission et assurer notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la promotion des métiers de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la visibilité et la promotion des instances professionnelles\nreprésentant les intérêts des entreprises et des salariés de la branche\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la transmission des informations et l'information permanente des\nentreprises et des salariés de la branche sur la convention collective\nnationale et son évolution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la participation aux réunions préparatoires, paritaires et mixtes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la participation des représentants aux négociations ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la préparation des documents de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la liaison écrite entre les partenaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'élaboration des textes et accords conventionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la révision et le suivi des accords ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enquêtes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les rapports.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce financement sera assuré au moyen d'une contribution conventionnelle\nobligatoire à la charge des employeurs entrant dans le champ d'application de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La contribution minimum obligatoire à la charge des employeurs est fixée\npar année civile à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 50 € par établissement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- auxquels s'ajoute une contribution de 0,07 % calculée sur la base de la\nmasse salariale brute.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La contribution obligatoire par établissement est plafonnée en fonction du\nnombre de salariés à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 500 € par an pour les établissements dont l'effectif est de moins de 20\nsalariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1 000 € par an pour les établissements dont l'effectif est égal ou\nsupérieur à 20 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le taux de la contribution minimum et le plafond sont déterminés par les\nsignataires. Ils pourront être révisés par la commission paritaire en\nfonction du bilan de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'utilisation des fonds et des perspectives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque entreprise doit déclarer la masse salariale avant le 1er mars de\nl'exercice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut de cette déclaration et du paiement à cette date, c'est le\nmontant maximum du plafond qui est dû.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La contribution est recouvrée et gérée par l'association paritaire mise\nen place par les signataires dans le cadre du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association paritaire pourra désigner tout organisme pour assurer le\nrecouvrement de la contribution des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 3, à défaut de déclaration et du paiement de\nla contribution, c'est le montant maximum du plafond qui est dû.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des frais générés par les rappels, les procédures\nprécontentieuses et contentieuses seront à la charge des débiteurs. Tout\npaiement effectué après la date\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'échéance entraînera des intérêts de retard fixés à 1,5 % par\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties signataires ont convenu d'instituer une association paritaire\nqui a pour dénomination :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Association paritaire des commerces de détail non alimentaires (APCDNA).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le siège social de ladite association est fixé au 51, boulevard de\nStrasbourg, 75010 Paris et pourra être modifié par l'association.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objet de l'association est de collecter, de gérer les fonds du\nparitarisme et de mettre en oeuvre les actions décidées conformément aux\nobjectifs à l'article 2 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association est composée de la façon suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.1. Collège salariés et collège employeurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un collège « salariés » comprenant un nombre égal de représentants (un\ntitulaire et un suppléant) de chacune des organisations syndicales\nreprésentatives dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un collège « employeurs » comprenant un nombre égal de représentants à\ncelui du collège salarial désignés parmi les membres de la délégation\npatronale dite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.2. Bureau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 3 ans, la commission choisit parmi ses membres les membres de son\nbureau composé de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un premier vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- quatre vice-présidents ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un secrétaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un secrétaire adjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un trésorier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un trésorier adjoint,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chacun appartenant à un collège différent et notamment le président et\nle premier vice-président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le président et le trésorier ne pourront\nappartenir au même collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première présidence sera assurée par le collège « employeurs ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À chaque renouvellement, la répartition des postes se fait alternativement\net paritairement entre les organisations patronales et les organisations\nsyndicales de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du bureau sont désignés par leur collège respectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le premier vice-président représentent l'association dans\nle cadre des mandats qui leur sont confiés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le premier vice-président convoquent au moins 15 jours à\nl'avance les membres de l'association avec les documents nécessaires à la\ndiscussion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le premier vice-président rendent compte annuellement des\nactivités de l'association aux instances paritaires qui suivent la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président et le premier vice-président assurent la tenue des réunions,\nla préparation et l'exécution des décisions de l'association. Ils préparent\nles ordres du jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des séances. Les procès-verbaux sont signés par le président et le\npremier vice-président et proposés pour approbation lors de la réunion\nsuivante de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'absence du président ou du premier vice-président, ils seront\nremplacés par un membre de leur collège d'appartenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.3. Conditions de fonctionnement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions de fonctionnement de ladite association seront déterminées\npar les statuts de −celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>15 % de la contribution sont dévolues à l'association paritaire ci-dessus\ndésignée en charge du fonctionnement, du recouvrement de la contribution et\nde l'ensemble\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des actions nécessaires au recouvrement de celle-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le solde, soit 85 % est réparti dans les proportions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 1\u002F3 pour les organisations des salariés reconnues représentatives dans\nla branche, à la date du présent accord ou qui viendraient à l'être, ayant\nadhéré à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'association, (1) avec une répartition égalitaire entre elles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- 2\u002F3 pour les organisations professionnelles reconnues représentatives des\nemployeurs répartis au prorata de leur collecte sauf accord différent entre\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations représentatives d'employeurs,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de la négociation collective de la convention collective\nnationale des commerces de détail non alimentaires, ses avenants et\naccords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que dans le cas où une organisation serait représentée\npar plusieurs personnes morales, il appartient à ces personnes morales de\nrépartir entre elles la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>part calculée par sigle confédéral et de communiquer cette répartition\nà l'association paritaire des commerces de détail non alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le pourcentage dévolu à l'association paritaire pourra être réexaminé\nà l'issue de la première année de collecte de la contribution ou à toute\nautre échéance de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collecte si les parties signataires le jugent nécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La répartition entre les organisations restera en tout état de cause\nfixée dans les proportions décidées dans le cadre du présent accord soit\n1\u002F3 pour le collège «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés » et deux tiers pour le collège « employeurs ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion ultérieure à l'accord ne peut donner lieu à des versements\nrétroactifs. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les termes « ayant adhéré à l'association, » du troisième alinéa\net le dernier alinéa de l'article 6 sont exclus de l'extension sur le\nfondement du principe d'égalité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tel qu'interprété par la Cour de cassation (Cass. soc. 29 mai 2001,\nCEGELEC) et le Conseil d'état (CE, 10 juillet 2015, n° 376775, n°\n376867).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 6 novembre 2020 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le montant global de la contribution recueillie est destiné à financer\nnotamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le fonctionnement des commissions de négociation prévues\nconventionnellement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les remboursements des frais (frais de déplacement, de repas et\nd'hébergement exposés par les représentants des délégations syndicales\npatronales et salariales à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'occasion de la négociation collective et à la participation aux\nréunions des commissions préparatoires, paritaires ou mixtes, etc.) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le remboursement aux organisations syndicales salariales et patronales du\nmaintien de la rémunération de leurs salariés participant aux réunions\nparitaires et aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunions professionnelles convoquées à l'initiative des organisations\nsignataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de formation des membres des commissions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la participation aux frais de structure des organisations syndicales\nreprésentatives au niveau national, tant salariales que patronales et\nl'attribution des moyens à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces organisations contribuant au développement de l'exercice du\nsyndicalisme et à la promotion des actions au service des entreprises et des\nsalariés de la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de secrétariat de la convention collective nationale CDNA\nassuré par le collège « employeurs » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais d'édition, de diffusion de mise en oeuvre de moyens\nd'information liés à la convention collective nationale et aux diverses\ncommissions afférentes par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'association paritaire, le CDNA ou les organisations syndicales\nreprésentatives au niveau national salariales ou patronales ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et tout ce qui pourrait être utile à la promotion de la branche et des\ndifférents métiers de la branche et à la communication auprès des\nentreprises et des salariés de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de structure de l'association paritaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les frais de gestion et de collecte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'association paritaire devra définir dans ses statuts toutes les\nmodalités nécessaires au bon fonctionnement de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord prend effet à compter du 1er jour du mois qui suit la\npublication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La première contribution sera due pro rata temporis pour les mois restant\nà courir sur l'année civile en cours à la date d'extension et sous réserve\nque l'organisme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gestionnaire, l'association paritaire mentionnée à l'article 5 dudit\naccord, soit constitué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est conclu pour une durée indéterminée et pourra être révisé dans\nles conditions fixées par les dispositions du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de son objet et compte tenu que 94 % des entreprises de la\nbranche ont moins de 10 salariés, il n'y a pas lieu de prévoir des\nstipulations spécifiques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour les entreprises de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dissolution de l'association paritaire, aucun appel de fonds ne\npourra être effectué auprès des entreprises dans l'année suivant la\ndissolution. Les statuts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'association devront prévoir les modalités de liquidation de\nl'actif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord peut être dénoncé par l'une des parties au 31\ndécembre de chaque année avec un préavis de 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La partie dénonciatrice doit motiver cette dénonciation auprès de tous\nles signataires et la déposer conformément aux dispositions du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Indépendamment de l'association paritaire APCDNA constituée, toute\ncorrespondance concernant le présent accord doit être adressée au : « CDNA\n», 45, rues des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Petites-Écuries, 75010 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 12\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord sera déposé en autant d'exemplaires que\nnécessaire auprès des services centraux du ministère chargé du travail,\nauprès de la direction\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départementale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle\net au greffe du conseil de prud'hommes de Paris conformément aux articles L.\n2231-6, L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2231-7, D. 2231-2, D. 2231-3, D. 2231-4 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 13\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée sur l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 27 juin 2019 relatif à la modernisation du dialogue\nsocial et à la création de la CPPNI\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent l'importance qu'ils accordent à la\nnégociation collective, ainsi qu'à la loyauté et à la qualité des\néchanges.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de poursuivre et renforcer le dialogue social au sein de la branche des\ncommerces de détail non alimentaires, ils conviennent d'instituer, aux côtés\ndes autres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commissions paritaires nationales, une commission paritaire permanente de\nnégociation et d'interprétation (CPPNI), conformément aux dispositions de la\nloi n°\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2016-1088 du 8 août 2016.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord a pour finalité, dans le cadre de la convention collective\nnationale des commerces de détail non alimentaire, notamment de mettre en\nplace la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission permanente de négociation et d'interprétation s'agissant de la\ndéfinition de ses missions et de ses modalités de fonctionnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission, dont les prérogatives ne sont pas limitées à\nl'interprétation des conventions et accords collectifs en cas de litige,\nconstitue une véritable instance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de gouvernance permettant à la branche d'exercer les missions qui lui sont\ndévolues par les dispositions légales et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux formalisent le rôle et le fonctionnement des\ninstances paritaires nationales de la branche et mettent en place la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord annule et remplace les dispositions de l'accord du 13\navril 2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre Ier Dispositions générales\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le champ d'application du présent accord est celui défini par l'article\n1er du chapitre Ier de la convention collective nationale des commerces de\ndétail non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires du 9 mai 2012 (CDNA-IDCC 1517).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet de poursuivre, de renforcer et de moderniser\nle dialogue social au sein de la branche :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, en formalisant le rôle et le fonctionnement des instances\nparitaires nationales de la branche (titre II) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et d'autre part, en mettant en place la commission permanente de\nnégociation et d'interprétation (CPPNI), régie par le chapitre II du titre\nII ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre II Commissions paritaires nationales\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Compte tenu de l'importance qu'ils confèrent au dialogue social, les\npartenaires sociaux de la branche des commerces de détail non alimentaires\ndécident de fixer,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le présent titre, le rôle, les missions et les règles de\nfonctionnement des commissions paritaires nationales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche dispose :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation\n(CPPNI) qui constitue l'instance de gouvernance de la branche, au sein de\nlaquelle se\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déroule l'ensemble des négociations paritaires nationales (chapitre II du\nprésent accord) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une commission nationale paritaire de conciliation (CPNC), dont les\nrègles sont définies au chapitre III ci-dessous ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPNEFP) et d'une section paritaire professionnelle régie par\nle chapitre V\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre Ier Dispositions communes à toutes les commissions\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les commissions nationales paritaires (CPPNI, CPNC, CPNEFP) sont\ndomiciliées au siège social du CDNA, actuellement situé au 45, rue des\nPetites-Écuries,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>75010 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La section paritaire professionnelle est créée au sein de l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 4.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Tous les 2 ans, les membres des différentes commissions nationales\nparitaires choisissent parmi leurs membres un président et un vice-président,\nchacun\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appartenant à un collège différent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À chaque renouvellement, la répartition des postes se fait alternativement\nentre les organisations patronales et les organisations syndicales de\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou la président(e) anime les débats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le secrétariat des commissions paritaires nationales est assuré par le\nCDNA, actuellement situé au 45, rue des Petites-Écuries, 75010 Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adresse courriel du secrétariat des commissions est la suivante :\ncontact@cdna.pro.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4.3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les salariés des entreprises relevant du champ d'application de la\nconvention collective nationale des commerces de détail non alimentaires,\nappelés à participer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux réunions des commissions paritaires nationales de la branche\nbénéficient d'une autorisation d'absence, pour participer à ces réunions,\nsans perte de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette autorisation est subordonnée à l'information de l'employeur, par les\nsalariés, au moins 5 jours ouvrés avant la date prévue de leur absence et à\nla production\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de leur convocation émanant soit de l'organisation syndicale qui les a\ndésignés, soit de l'organisme ou de l'instance paritaire concerné.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette convocation indique la nature et l'objet de la réunion, sa date, son\nlieu et sa durée (demi-journée ou journée).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La participation des salariés à la réunion est attestée par la feuille\nde présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces salariés, désignés par une des organisations syndicales\nreprésentatives dans la branche bénéficient, pendant toute la durée de leur\nmandat, de la protection\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conférée par l'article L. 2411-1 du code du travail aux délégués\nsyndicaux.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4.4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les modalités de remboursement des frais et d'indemnisation sont fixées\npar l'article 9 de la convention collective nationale des commerces de détail\nnon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires, à l'exception de l'article 9.4 a qui est annulé et remplacé\npar les dispositions suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Le temps de participation et les heures de préparation aux réunions\nsont remboursés à l'entreprise par la ou les organisation(s)\nprofessionnelle(s) patronale(s)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataire(s) du présent accord, sur la base du salaire minimum horaire\nbrut conventionnel de classification du salarié, charges patronales comprises\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>limites suivantes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures de participation aux réunions sont intégralement remboursées\nà l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les heures de préparation des réunions sont remboursées dans la limite\nde 36 heures par an par organisation syndicale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À chaque fin de trimestre, l'entreprise adresse, au secrétariat des\ncommissions paritaires nationales, les éléments permettant ce remboursement :\njustificatifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>originaux, niveau de qualification et nombre d'heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour être prises en compte, les demandes de remboursement doivent être\nprésentées 2 mois après la fin de l'année civile au cours de laquelle la\nréunion a eu lieu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, les salariés participant aux réunions de la CPPNI ne\ndoivent pas avoir aucune retenue sur salaire à ce titre. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre II Commission paritaire permanente de négociation et\nd'interprétation (CPPNI)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation\n(CPPNI) constitue l'instance de gouvernance de la branche des commerces de\ndétail non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires au sein de laquelle se déroulent les négociations paritaires\nnationales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, elle a pour mission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir, par la négociation, conformément aux dispositions légales\nen vigueur, les thèmes pour lesquels la branche a le monopole de la\nnégociation c'est-à-dire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les thèmes sur lesquels l'accord d'entreprise ne peut prévoir des\ndispositions moins favorables que les accords, avenants et\u002Fou annexes de\nbranche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de négocier les thèmes dévolus à la négociation de branche, que ce\nsoit ceux rendus obligatoires par la loi, ou ceux sur lesquels les partenaires\nsociaux ont décidé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que les accords d'entreprise ne pourraient pas être moins favorables que\nles dispositions conventionnelles (convention collective nationale, accords,\navenants et\u002Fou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ses annexes), à l'exception des domaines pour lesquels la loi confère à\nl'accord d'entreprise la primauté ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de négocier les thèmes correspondant au 3e bloc pour lesquels la\nprimauté est accordée à l'accord d'entreprise mais qui s'appliquent dans\ntous les cas où il n'existe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pas d'accord d'entreprise, étant rappelé que la branche est composée en\ntrès forte majorité de TPE qui ne disposent ni du temps, ni des moyens\nnécessaires pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>négocier des accords d'entreprise dans tous les champs con−cernés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de formuler un avis sur les difficultés d'interprétation et\nd'application de la convention collective nationale des commerces de détail\nnon alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de concilier, autant que faire se peut, les parties en litige sur\nl'application des textes conventionnels lorsqu'ils n'auront pas pu être\nréglés au sein de l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de réguler la concurrence entre les entreprises relevant de son champ\nd'application ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de représenter la branche, notamment dans l'appui aux entreprises et\nvis-à-vis des pouvoirs publics ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'exercer un rôle de veille sur les conditions de travail et l'emploi\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'établir un rapport annuel d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour mener à bien les missions dévolues à la CPPNI, les membres de la\ncommission peuvent se faire assister d'experts techniques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La commission est composée de deux collèges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège des salariés comprenant un représentant titulaire de chacune\ndes organisations syndicales de salariés représentatives dans le champ de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale des commerces de détail non alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège employeurs comprenant un nombre total de représentants égal\nà celui du collège salariés et désignés par la ou les organisations\npatronales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À chaque titulaire correspond un membre suppléant désigné dans les\nmêmes conditions. Les membres suppléants participent aux réunions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 2261-19 du code du travail, les membres de la\ncommission négocient et concluent les accords de branche ainsi que leurs\navenants ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annexes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 6.1.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent que dans sa mission de négociation, la\nCPPNI s'attache à remplir les missions dévolues à la branche professionnelle\nprévues à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2232-5-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6.1.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les membres de la CPPNI ont la possibilité d'ouvrir des négociations\nportant sur les accords types prévus par les dispositions de l'article L.\n2232-10-1 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces accords types ont vocation à instituer des dispositions spécifiques\npour les entreprises de moins de 50 salariés en indiquant les différents\nchoix laissés à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, la négociation et la signature des accords\ncollectifs s'effectuent selon les modalités définies par les dispositions\nlégales et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 6.2.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Au regard des obligations légales et des objectifs de négociation de la\nbranche des commerces de détail non alimentaires, les partenaires sociaux\nétablissent, une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fois par an lors de la dernière réunion de l'année en cours, le\ncalendrier prévisionnel des négociations paritaires pour l'année à\nvenir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce calendrier est défini dans les conditions prévues à l'article L.\n2222-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vue de l'établissement de ce calendrier, chaque délégation communique\nà l'autre au moins 15 jours avant la date fixée pour la CPPNI, les thèmes de\nnégociation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'elle propose pour l'année considérée. Ces thèmes sont ensuite choisis\net actés en séance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions de l'article L. 2232-9 du code du travail,\nla commission se réunit au moins trois fois par an en vue des négociations de\nbranche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>annuelles, triennales et quinquennales prévues aux articles L. 2241-1 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent que des réunions supplémentaires\npeuvent être organisées à la demande écrite conjointe d'au moins deux\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales de salariés ou d'une organisation patronale, membres de la\nCPPNI. Dans ce cas, la commission se réunit dans le mois qui suit la\nréception de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande par le secrétariat de la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6.2.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour des réunions est fixé par les membres de la CPPNI, à\nl'issue de la réunion paritaire de négociation précédente et ce, en\ncohérence avec le calendrier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévisionnel visé à l'article 6.2.1 du présent accord. Le cas échéant,\nil peut être complété en cas de nécessité notamment liée à l'agenda\nsocial ou à de nouvelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions légales et\u002Fou réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6.2.3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Pour chaque réunion de négociation de la CPPNI, 15 jours au moins avant la\ndate fixée pour la CPPNI, le secrétariat adresse une convocation par courriel\nou par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tout autre moyen, à chaque membre de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les documents de travail, s'ils ne sont pas joints à la convocation,\ndevront être adressés à chacun des membres de la CPPNI, au plus tard 10\njours avant la réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6.2.4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les décisions de la CPPNI sont prises selon les règles majoritaires telles\nque définies par les dispositions légales et réglementaires applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les accords doivent être signés d'une part, par les organisations\npatronales représentatives dans la branche et d'autre part par les\norganisations syndicales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives dans la branche dans les conditions des articles L. 2231-9\net L. 2232-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6.2.5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Avant chaque réunion de la commission, les partenaires sociaux décident si\nla réunion de négociation de la CPPNI donne lieu à la rédaction d'un\nrelevé de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décisions ou d'un compte rendu par le secrétariat de la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Lorsqu'elle est saisie conformément aux dispositions prévues aux articles\n7.2.1 et 7.2.2 du présent accord, la CPPNI a compétence pour émettre des\navis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'interprétation de la convention collective nationale des commerces de\ndétail non alimentaires, de ses avenants et annexes ou d'un accord collectif,\ndans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conditions définies ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 7.1.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans sa mission d'interprétation, la CPPNI est chargée de résoudre les\ndifficultés d'interprétation nées de l'application des textes conventionnels\nou des accords\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7.1.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 2232-9 I du code du travail, la CPPNI peut\nrendre un avis à la demande d'une juridiction judiciaire, sur\nl'interprétation d'une ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>plusieurs dispositions conventionnelles, y compris les avenants et annexes,\nou d'un accord collectif présentant une difficulté sérieuse et se posant\ndans de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombreux litiges, dans les conditions mentionnées à l'article L. 441-1 du\ncode de l'organisation judiciaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 7.2.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Pour toute demande d'interprétation, la CPPNI doit être saisie par lettre\nrecommandée avec accusé de réception adressé au secrétariat de la\ncommission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À réception de la demande, les membres de la CPPNI auront la possibilité\nde solliciter toutes pièces nécessaires à l'instruction de la demande. Dans\nce cas, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secrétariat adresse, par courriel ou par tout autre moyen, la liste des\néléments complémentaires à communiquer à la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7.2.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de sa mission d'interprétation, la CPPNI peut être saisie\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'initiative de l'un de ses membres,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'initiative d'une organisation syndicale ou d'une organisation\npatronale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- directement par un salarié ou plusieurs salariés relevant du champ\nd'application de la convention collective nationale des commerces de détails\nnon alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- directement par un employeur relevant du champ d'application de la\nconvention collective nationale des commerces de détails non alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par une juridiction de l'ordre judiciaire dans le cadre de l'article L.\n441-1 du code de l'organisation judiciaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPPNI se réunit, dans la mesure du possible, dans le mois qui suit la\nréception de la demande dont elle est saisie, à l'exception d'un délai plus\ncourt imparti en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas de saisine émanant d'une juridiction. À défaut, elle se réunit au\nplus tard dans les 2 mois suivant la réception de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7.2.3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans la mesure du possible, les partenaires sociaux conviennent que les\nmembres de la CPPNI siégeant en commission d'interprétation doivent être\ndésignés en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fonction de leur connaissance du sujet faisant l'objet de la saisine de la\ncommission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans tous les cas, un membre de la CPPNI ne pourra pas siéger lorsqu'il\naura un lien professionnel direct ou indirect avec l'entreprise qui a saisi la\ncommission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7.2.4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les membres de la CPPNI sont convoqués par le secrétariat au moins 15\njours avant la date fixée pour la réunion par courriel ou par tout autre\nmoyen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convocation comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date, le lieu et l'heure de la réunion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ordre du jour fixé par le président et le vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le dossier de demande d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7.2.5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La commission rend ses avis dans les conditions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'avis d'interprétation est adopté s'il est signé d'une part par les\norganisations patronales représentatives dans la branche et d'autre part par\nles organisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>syndicales représentatives dans la branche dans les conditions des articles\nL. 2231-9 et L. 2232-6 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cette hypothèse, l'avis vaut avenant interprétatif et aura la même\nvaleur contractuelle qu'un texte conventionnel. Il sera alors soumis à la\nprocédure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'extension et annexé à la convention collective ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à défaut d'avis adopté dans les conditions ci-dessus, la commission\nsera réputée être dans l'impossibilité de rendre un avis d'interprétation.\nUn procès-verbal de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désaccord faisant état de la position de chaque collège (patronal et\nsalarial) sera alors rédigé sur le sujet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces règles s'appliquent à toutes les situations de saisine de la\ncommission d'interprétation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7.2.6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'avis d'interprétation devra être établi par la commission,\nconformément à la décision arrêtée. Ce dernier sera notifié, par le\nsecrétariat, dans le délai de 1 mois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivant la réunion au cours de laquelle il a été pris :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'auteur de la saisine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à l'ensemble des organisations syndicales et patronale(s)\nreprésentatives au sein de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application des dispositions de l'article L. 441-1 du code de\nl'organisation judiciaire, les avis d'interprétation pourront être transmis\nau juge à sa demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 8.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 2232-9 du code du travail, la\nCPPNI exerce également, dans son champ d'application, des missions d'intérêt\ngénéral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle représente la branche, notamment dans l'appui aux entreprises et\nvis-à-vis des pouvoirs publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle exerce un rôle prépondérant en matière de veille sur les conditions\nde travail et l'emploi des salariés des commerces de détail non alimentaires.\nÀ ce titre, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres de la CPPNI sont informés, des travaux de la commission nationale\npour l'emploi et la formation professionnelle (CPNEFP) de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 2232-9,3° du code du travail, la CPPNI\nétablit, tous les ans, un rapport d'activité sur la base d'un projet rédigé\npar le secrétariat de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce rapport annuel comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un bilan des accords collectifs d'entreprise dans les conditions prévues\nà l'article 8.3 du présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une étude des éventuels impacts de ces accords sur les conditions de\ntravail des salariés de la branche et sur la concurrence entre les entreprises\nde la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les éventuelles recommandations destinées à répondre aux difficultés\nidentifiées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce rapport sera transmis par le secrétariat de la commission au ministère\ndu travail et versé dans la base de données nationale prévue à l'article L.\n2231-5-1 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail. Tout changement d'adresse éventuel devra être notifié\npar le secrétariat de la CPPNI au ministère du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'article 8-2 est étendu sous réserve du respect des dispositions du\n3° de l'article L. 2232-9 du code du travail, dans sa rédaction issue de la\nloi n° 2018-771 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 6 novembre 2020 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8.3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 8.3.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La CPPNI exerce les missions de l'observatoire paritaire prévu à l'article\nL. 2232-10 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet observatoire est chargé d'établir, une fois par an, un bilan\nquantitatif et qualitatif de la négociation collective d'entreprise ou\nd'établissement relevant du champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de la convention collective nationale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce bilan, réalisé par thèmes de négociation et par tailles d'entreprise,\nest présenté à la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8.3.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le bilan de la négociation collective d'entreprise ou d'établissement sert\nà réaliser le rapport annuel d'activité de la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, les entreprises entrant dans le champ d'application de la\nconvention collective nationale des commerces de détail non alimentaires sont\ntenues de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communiquer, à la CPPNI, les accords qu'elles ont conclus dans le cadre du\ntitre II, des chapitres Ier et III du titre III et des titres IV et V du livre\nIer de la 3e partie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La communication de ces accords, signés et rendus anonymes, doit être\neffectuée par la partie la plus diligente par courriel à l'adresse du\nsecrétariat de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission figurant à l'article 5.2 du présent accord. L'envoi doit être\naccompagné :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une fiche de dépôt de l'accord figurant en annexe du présent accord\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une version de l'accord signé par les parties en format PDF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et d'une version de l'accord signé en format Word.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès réception, le secrétariat accuse réception des conventions et\naccords transmis, puis les adresse à chaque membre de la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre III Commission paritaire nationale de conciliation (CPNC)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La CPPNI peut être saisie d'une demande de conciliation par un salarié ou\nun employeur de la branche pour tenter de concilier les parties sur un litige\nles opposant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernant l'application de la convention collective nationale des commerces\nde détail non alimentaires, d'un de ses accords, avenants et\u002Fou annexes, et\nque ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernier n'a pu être réglé au niveau de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 10.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La commission paritaire nationale de conciliation (CPNC) peut être saisie\npar lettre recommandée avec accusé de réception adressée au secrétariat de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de saisine doit être motivée et préciser l'objet et\nl'historique du différend.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNC se réunit, au plus tard, dans les 2 mois qui suivent la réception\nde la demande de saisine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La commission est composée de deux collèges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège des salariés comprenant un représentant titulaire de chacune\ndes organisations syndicales de salariés représentatives dans le champ de la\nconvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective nationale des commerces de détail non alimentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège employeurs comprenant un nombre total de représentants égal\nà celui du collège salariés et désignés par la ou les organisations\npatronales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À chaque titulaire correspond un membre suppléant désigné dans les\nmêmes conditions. Les membres suppléants participent aux réunions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un membre salarié ou employeur ne peut siéger à une réunion ayant à\nexaminer un différend dans lequel son entreprise est partie, il doit alors se\nfaire remplacer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les organisations syndicales et patronales communiquent, au secrétariat de\nla CPNC, les coordonnées complètes de leurs représentants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement dans leur délégation, les organisations concernées\nen informent le secrétariat de la commission dans les meilleurs délais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10.3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les membres de la commission sont convoqués par le secrétariat au moins 15\njours avant la date fixée pour la réunion par courriel ou par tout autre\nmoyen.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convocation, adressée aux représentants désignés conformément à\nl'article 10.2 du présent accord, comprend :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date, le lieu et l'heure de la réunion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'ordre du jour fixé par le président et le vice-président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le dossier de demande de conciliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10.4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 10.4.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Avant toute délibération, la commission reçoit chaque partie au litige\nafin, d'une part, de recueillir leurs explications et d'autre part, de poser\nses questions. Elles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent être assistées de toute personne de leur choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut de pouvoir se présenter à la réunion de conciliation, la\ncommission demande à chaque partie leurs observations écrites dans un délai\nraisonnable qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devront être envoyées par courrier avec accusé réception conformément\nau calendrier fixé par la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les observations écrites devront être adressées à l'ensemble des parties\nintéressées au litige dans les mêmes formes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque partie pourra répondre, dans les mêmes formes, aux premières\nobservations écrites conformément au calendrier fixé par la commission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute observation parvenue hors délai, le cachet de la poste faisant foi,\nsera écartée des débats.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut de présentation à la réunion de conciliation et à défaut de\nprésentation d'observations écrites d'une des parties dans les délais\nprévus, le cachet de la poste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faisant foi, la commission considérera que la partie refuse de participer\nà la tentative de conciliation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le refus d'une des parties au litige de participer à la réunion de\nconciliation n'empêche pas la commission de statuer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 10.4.2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un accord est intervenu devant la commission paritaire nationale de\nconciliation, un procès-verbal en est dressé sur le champ. Il est signé des\nmembres de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commission ainsi que des parties au conflit. Le procès-verbal est notifié\nsans délai aux parties, par le secrétariat de la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>\u003Cstrong>Article 10.4.3\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>\u003Cstrong>En vigueur étendu\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Si les parties ne se mettent pas d'accord sur tout ou partie du litige, un\nprocès-verbal de non-conciliation précisant les points sur lesquels le\ndifférend persiste est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aussitôt dressé. Il est signé des membres présents de la commission\nainsi que des parties concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10.4.4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la CPNC notifie ces décisions à chacune des parties par\nlettre recommandée avec accusé de réception dans un délai maximum de 8\njours ouvrés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conciliations et décisions rendues par la CPNC sont conservées par le\nSecrétariat qui les tient à la disposition des membres de la CPPNI.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10.5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>À l'issue de chaque réunion, un compte rendu est établi par le\nsecrétariat de la commission, puis adressé à chaque membre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre IV Commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle (CPNEFP)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions définies par les textes législatifs,\nréglementaires et conventionnels en vigueur, la commission paritaire nationale\nde l'emploi et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la formation professionnelle (CPNEFP) procède à l'élaboration et au suivi\nde la mise en oeuvre de la politique de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche des commerces de détail non alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La CPNEFP a pour mission générale de promouvoir la formation\nprofessionnelle en liaison avec l'évolution de l'emploi dans la branche des\ncommerces de détail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La CPNEFP permet l'information réciproque des organisations signataires sur\nla situation de l'emploi dans la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle a également un rôle d'étude des emplois de la branche, de leur\névolution et en particulier :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'analyse de la structure des emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'analyse de l'évolution des qualifications en fonction notamment de\nl'évolution des technologies :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- analyse de l'adéquation des formations existantes aux besoins des\nentreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- analyse des flux d'emploi et contribution à leur régulation en vue de\nprévenir, ou, à défaut, de corriger, les déséquilibres entre l'offre et la\ndemande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle contribue à l'insertion professionnelle des jeunes et au maintien dans\nl'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La CPNEFP définit la politique de formation de la Branche, adaptée aux\nbesoins des salariés et des entreprises et en fixe les priorités et les\norientations,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment au regard des informations issues de l'observatoire prospectif des\nmétiers et des qualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour ce faire, la commission :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- met en oeuvre une politique de gestion prévisionnelle de l'emploi et des\ncompétences (GPEC). Dans ce cadre, avec l'appui de l'opérateur de\ncompétences qu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ont désigné, les partenaires sociaux de la branche pourront définir des\nactions pour accompagner les TPE\u002FPME dans l'analyse et la définition de leurs\nbesoins en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>matière de formation professionnelle et faciliter l'accès à la formation\ndes salariés de ces entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fixe les grandes orientations en matière de formation professionnelle et\nd'alternance, qui seront mises en oeuvre par l'opérateur de compétences dont\nrelève la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'assure de la mise en oeuvre effective des priorités et orientations\ndéfinies ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- met à disposition des chefs d'entreprise et des institutions\nreprésentatives du personnel les résultats des études menées au sein de la\nbranche ainsi que les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conclusions et les recommandations formulées par la CPNEFP en matière de\npriorités de formation professionnelle et d'alternance ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- Suit les accords conclus à l'issue de la négociation triennale sur les\norientations, les objectifs et les moyens de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP intervient notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Dans la coconstruction des certifications adaptées aux besoins des\nsalariés et des entreprises des commerces de détail non alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) En matière de formation initiale et de validation des acquis de\nl'expérience (VAE) en participant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la définition des formations professionnelles ou techniques\nspécifiques à la branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la politique de la branche pour la formation des formateurs et\nl'accueil des stagiaires en entreprises, y compris la politique en matière de\ntutorat ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à des jurys nationaux de délivrance de titres et diplômes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) En participant à la définition des formations de reconversion\nsouhaitées par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) En matière de formation en alternance (apprentissage, contrats de\nprofessionnalisation, promotion et reconversion par l'alternance [ProA], etc.)\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en contribuant à la définition des priorités de la branche dans ces\ndomaines ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- en déterminant des niveaux de prises en charge des contrats\nd'apprentissage et des contrats de professionnalisation en fonction notamment\ndu niveau de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification et du type de certification professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) En contribuant à l'étude des moyens de formation, de perfectionnement\net de réadaptation professionnelle existant pour les différents niveaux de\nqualification ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à créer (exemples : promotion ou reconversion par l'alternance [ProA],\nprojet de transition professionnelle).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11.3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La CPNEFP est chargée d'élaborer la liste des travaux à réaliser et\nd'examiner les résultats obtenus par l'observatoire prospectif des métiers et\ndes qualifications.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 12\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La CPNEFP est composée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège salarial comprenant un nombre égal de représentants (un\ntitulaire et un suppléant de chacune des organisations syndicales reconnues\nreprésentatives au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau national) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège employeur comprenant un nombre de représentants égal à\ncelui du collège salarial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 2 ans, la commission choisit parmi ses membres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un président ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et un vice-président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacun appartient à un collège différent. L'un est désigné par le\ncollège des employeurs, l'autre par le collège des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence est assurée alternativement par chaque collège pour une\ndurée de 2 ans, le collège qui n'a pas la présidence assumant la\nvice-présidence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le collège qui détient la présidence de la commission détient la\nvice-présidence de la section professionnelle paritaire (SPP) prévue au\nchapitre V du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À chaque renouvellement, la répartition des postes s'effectue\nalternativement et paritairement entre les organisations patronales et les\norganisations syndicales de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 13\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 13.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La CPNEFP se réunit au moins trois fois par an et chaque fois qu'elle est\nconvoquée par le ou la président(e) et le ou la vice-président(e).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des réunions exceptionnelles peuvent être fixées à l'initiative :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit du ou de la président(e) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit d'au moins trois organisations membres de la CPNEFP. Dans ce cas, le\nou la président(e) prend acte de la demande et fait établir la convocation\nsur l'ordre du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jour proposé par les auteurs de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les titulaires et les suppléants peuvent participer aux réunions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convocation est adressée au moins 15 jours à l'avance. Les documents\nnécessaires à la discussion sont envoyés au moins 8 jours avant la date\nfixée pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou la président(e) fixe l'ordre du jour conjointement avec le ou la\nvice-président(e). En cas de désaccord sur l'ordre du jour, chacun des points\ny est inscrit avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mention du demandeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou la président(e) et le ou la vice-président(e) assurent la\npréparation, la tenue des réunions et l'exécution des décisions de la\ncommission. Ils conduisent les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>débats et font établir le relevé de décisions par le Secrétariat. En\ncas d'absence des deux, ils sont remplacés par un membre de leur collège\nd'appartenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les relevés de décisions sont signés par le ou la président(e) et le ou\nla vice-président(e) et proposés pour approbation des membres de la CPNEFP\nlors de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 13.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La CPNEFP prend ses décisions à la majorité des membres présents ou\nreprésentés. Chaque membre ne peut disposer de plus de deux voix y compris la\nsienne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présence d'au moins deux membres titulaires et\u002Fou suppléants de chacun\ndes collèges est requise pour la validité des décisions arrêtées par la\nCPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titulaire a voix délibérative. En cas d'empêchement du titulaire, le\nsuppléant a les mêmes droits et prérogatives. Les suppléants sont\ndestinataires des mêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>documents. En cas d'impossibilité simultanée de siéger d'un titulaire et\nde son suppléant, le titulaire peut donner pouvoir au membre de la CPNEFP de\nson choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le formulaire donnant pouvoir doit être joint à la convocation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 13.3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la CPNEFP est assuré par le secrétariat des commissions\nparitaires nationales prévu à l'article 4.2 du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 14\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Pour assurer ses missions, la CPNEFP s'appuie, entre autres, sur les travaux\nréalisés par l'observatoire prospectif des métiers et des qualifications de\nla branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CPNEFP peut également solliciter des concours, avis et conseils\nextérieurs, ou tous organismes appropriés pour les inviter à contribuer à\nses objectifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 15\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le ou la président(e) et le ou la vice-président(e) rendent compte au\nmoins une fois par an, aux membres de la CPPNI, des activités et des\ndécisions de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils font connaître les décisions et recommandations, arrêtées par la\nCPNEFP, aux commissions paritaires nationales de la branche, afin de mettre en\noeuvre une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communication pour en faire la publicité auprès des entreprises et de\nleurs salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Chapitre V Section professionnelle paritaire (SPP)\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La section professionnelle paritaire (SPP) met en oeuvre les orientations et\nla politique de formation définies par la commission paritaire nationale de\nl'emploi et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la formation professionnelle (CPNEFP).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est créée au sein de l'opérateur de compétences désigné par la\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission a pour objet de réguler et de suivre l'emploi des fonds de\nla formation professionnelle de la branche. Elle remplit les missions définies\npar les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>textes législatifs, réglementaires et conventionnels en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conventionnellement, la composition et le fonctionnement interne à la\nbranche sont les mêmes que ceux de la CPNEFP définis au chapitre IV du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ils pourront être adaptés selon les modalités définies par l'opérateur\nde compétences désigné par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 16\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La SPP est composée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège salarial comprenant un nombre égal de représentants (un\ntitulaire et un suppléant de chacune des organisations syndicales reconnues\nreprésentatives au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>niveau national) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un collège employeur comprenant un nombre de représentants égal à\ncelui du collège salarial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les 2 ans, la SPP choisit parmi ses membres :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un président\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et un vice-président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chacun appartient à un collège différent. L'un est désigné par le\ncollège des employeurs, l'autre par le collège des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présidence est assurée alternativement par chaque collège pour une\ndurée de 2 ans, le collège qui n'a pas la présidence assumant la\nvice-présidence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le collège qui détient la présidence de la SPP détient la\nvice-présidence de la CPNEFP prévue au chapitre IV du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À chaque renouvellement, la répartition des postes s'effectue\nalternativement et paritairement entre les organisations patronales et les\norganisations syndicales de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 17\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 17.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La SPP se réunit au moins trois fois par an et chaque fois qu'elle est\nconvoquée par le ou la président(e) et le ou la vice-président(e).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des réunions exceptionnelles peuvent être fixées à l'initiative :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit du ou de la président(e) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- soit d'au moins trois organisations membres de la SPP. Dans ce cas, le ou\nla président(e) prend acte de la demande et fait établir la convocation sur\nl'ordre du jour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proposé par les auteurs de la demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les titulaires et les suppléants peuvent participer aux réunions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convocation est adressée au moins 15 jours à l'avance. Les documents\nnécessaires à la discussion sont envoyés au moins 8 jours avant la date\nfixée pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou la président(e) fixe l'ordre du jour conjointement avec le ou la\nvice-président(e). En cas de désaccord sur l'ordre du jour, chacun des points\ny est inscrit avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mention du demandeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ou la président(e) et le ou la vice-président(e) assurent la\npréparation, la tenue des réunions et l'exécution des décisions de la SPP.\nIls conduisent les débats et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>font établir le relevé de décisions par le secrétariat. En cas d'absence\ndes deux, ils sont remplacés par un membre de leur collège d'appartenance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les relevés de décisions sont signés par le ou la président(e) et le ou\nla vice-président(e) et proposés pour approbation des membres de la SPP lors\nde la réunion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 17.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La SPP prend ses décisions à la majorité des membres présents ou\nreprésentés. Chaque membre ne peut disposer de plus de deux voix y compris la\nsienne.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présence d'au moins deux membres titulaires et\u002Fou suppléants de chacun\ndes collèges est requise pour la validité des décisions arrêtées par la\nSPP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titulaire a voix délibérative. En cas d'empêchement du titulaire, le\nsuppléant a les mêmes droits et prérogatives. Les suppléants sont\ndestinataires des mêmes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>documents. En cas d'impossibilité simultanée de siéger d'un titulaire et\nde son suppléant, le titulaire peut donner pouvoir à un membre de la SPP de\nson choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le formulaire donnant pouvoir doit être joint à la convocation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 17.3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le secrétariat de la SPP est assuré par l'opérateur de compétences\ndésigné par la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 18\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La SPP a pour missions notamment :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de réguler les fonds collectés et destinés au financement des\ndifférents dispositifs de formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mettre en application les axes prioritaires de formation continue des\nentreprises, conformément aux recommandations de la CPNEFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir des priorités de formations et des règles de prise en charge\npour accompagner les entreprises de moins de 50 salariés dans la gestion\nprévisionnelle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois et des compétences et dans leurs projets de formation, en\ncohérence avec les dispositions conventionnelles, les avis et les orientations\nde la CPNEFP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La SPP veillera à ce que les orientations définies par la commission\nparitaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle (CPNEFP)\nsoient prises en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord avec les prérogatives de gestion et les décisions de l'opérateur\nde compétences au regard de l'équilibre des fonds gérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre III Dispositions finales\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 19\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent d'effectuer un bilan du présent accord\nà l'issue de la première année, à compter de sa date d'entrée en vigueur\net d'examiner les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suites à donner au présent accord si des modifications de la législation\nintervenaient en la matière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 20\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Compte tenu et de son objet et compte tenu que 94 % de la branche ont moins\nde 10 salariés, il n'y a pas lieu de prévoir des stipulations spécifiques\npour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 21\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Sous réserve\ndu droit d'opposition prévu par l'article L. 2232-6 du code du travail, il\nprendra effet à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>date de signature, dans le respect des dispositions légales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 22\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le texte du présent accord a été notifié à l'ensemble des organisations\nsyndicales représentatives dans le champ d'application de la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des commerces de détail non alimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord est établi en un nombre suffisant d'exemplaires pour\nêtre remis à chacune des parties signataires et déposé auprès de la\ndirection générale du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail et du secrétariat du greffe du conseil des prud'hommes de Paris,\ndans les conditions prévues aux articles D. 2231-2 et suivants du code du\ntravail, en vue de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires demandent l'extension du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 23\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Toute organisation syndicale représentative non-signataire du présent\naccord pourra y adhérer suivant les règles de droit commun en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette adhésion devra être notifiée, par lettre recommandée avec avis de\nréception, aux signataires du présent accord et fera l'objet d'un dépôt,\npar la partie la plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>diligente, auprès des services du ministère du travail dans les conditions\nprévues à l'article D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 24\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les organisations signataires de l'accord, ou ayant adhéré à l'accord,\npeuvent demander à tout moment sa révision, en la motivant et en la portant\nà la connaissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des autres parties signataires ou ayant adhéré à l'accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La procédure de révision devra être engagée conformément aux\ndispositions légales en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune demande de révision d'une disposition du présent accord ne pourra,\nsauf cas exceptionnel ou urgence (notamment en cas de modification du\ncontexte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législatif ou réglementaire), être introduite dans les 12 mois suivant\nl'entrée en vigueur du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les négociations concernant une demande de révision auxquelles seront\ninvitées les parties signataires du présent accord ou ayant adhéré à ce\ndernier, devront\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'ouvrir dans les 3 mois suivant la date de réception de la demande de\nrévision.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 25\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être dénoncé par l'une des parties signataires\nou ayant adhéré à l'accord avec un préavis de 6 mois minimum et ne pourra\nprendre effet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'à la fin de l'année civile qui suit la fin du délai de préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette dénonciation est portée à la connaissance des autres parties\nsignataires ou ayant adhéré, par lettre recommandée avec avis de\nréception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce contexte, les parties signataires conviennent de se réunir dans les\nmeilleurs délais pour apprécier la situation ainsi créée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 6 du 19 septembre 2019 à l'accord du 22 juin 2015\nrelatif à la mise en place d'un régime\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>complémentaire santé\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche ont signé un accord le 22 juin 2015\nmettant en place un régime complémentaire pour les frais de santé des\nsalariés de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche. Cet accord a été modifié et complété par 5 avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que le régime complémentaire santé mis en place dans la\nbranche s'applique à toutes les entreprises relevant de la convention\ncollective nationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces de détail non alimentaires, IDCC 1517.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en place de la couverture complémentaire santé est obligatoire\npour l'ensemble de leurs personnels dans les conditions prévues à l'accord du\n22 juin 2015\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et ses avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises peuvent améliorer le niveau de garanties et de prise en\ncharge de la cotisation par l'employeur en le formalisant dans un acte de droit\ndu travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conditions prévues à l'article L. 911-1 code de la sécurité\nsociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent avenant ont décidé de faire évoluer l'accord\ndu 22 juin 2015 et ses avenants avec les objectifs suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- prendre en compte la réforme « 100 % santé » qui vise à garantir\nl'accès à une offre sans reste à charge après l'intervention combinée de\nl'assurance maladie\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligatoire et de l'assurance maladie complémentaire. Elle cible les trois\ndomaines présentant les restes à charge les plus élevés (l'optique,\nl'audiologie et le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dentaire), pour lesquels le remboursement intégral d'un ensemble de soins\net d'équipements de qualité est ainsi assuré (le « panier 100 % santé »)\net ce dès le 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2020 pour les 3 types de soins ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maintenir les taux de cotisation et ce malgré une augmentation des\ngaranties ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- améliorer l'attractivité du régime ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- répondre aux attentes notamment des TPE qui souhaitent participer à la\ncotisation du régime optionnel pour leurs salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent donc de modifier le régime de complémentaire\nsanté du CDNA comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont décidé des améliorations suivantes sur le\nrégime de base :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- augmentation des remboursements sur les consultations, visites, actes\ntechniques médicaux, honoraires en cas d'hospitalisation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- amélioration de la garantie optique sur tous les types de verres,\nsimples, complexes et très complexes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- aménagement significatif du poste dentaire avec augmentation des\nremboursements et prise en charge des prothèses et de l'orthodontie non prises\nen charge par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sécurité sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mise en conformité dès le 1er janvier 2020 du poste aides auditives ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- amélioration du remboursement médecine nouvelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont donc décidé de fixer les garanties du régime\nde base comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableaux non reproduits, consultables en ligne sur le site Légifrance,\nrubrique Bulletins officiels des conventions collectives.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>https:\u002F\u002Fwww.legifrance.gouv.fr\u002Fdownload\u002Fpdf\u002Fbocc?id=boc_20200037_0000_0005.pdf&amp;isForGlobalBoccc=false\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux de cotisation du régime de base restent fixés à 0,94 % du PMSS\n(plafond mensuel de la sécurité sociale).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que la cotisation mensuelle est répartie à hauteur de 50 %\nà la charge de l'employeur et 50 % à la charge du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés relevant du régime obligatoire local d'Alsace-Lorraine,\nles prestations versées au titre de la couverture complémentaire sont\ndéterminées après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déduction de celles déjà garanties par le régime obligatoire. En\nconséquence les cotisations à la charge de l'employeur et du salarié seront\nréduites à hauteur du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différentiel de prestations correspondant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En conséquence de l'amélioration des garanties du régime de base, les\npartenaires sociaux ont décidé d'améliorer pour le régime optionnel des\ngaranties de certains\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postes et notamment les honoraires en cas d'hospitalisation, le poste\ndentaire et la médecine nouvelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont donc décidé de fixer les garanties du régime\noptionnel comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableaux non reproduits, consultables en ligne sur le site Légifrance,\nrubrique Bulletins officiels des conventions collectives.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>https:\u002F\u002Fwww.legifrance.gouv.fr\u002Fdownload\u002Fpdf\u002Fbocc?id=boc_20200037_0000_0005.pdf&amp;isForGlobalBoccc=false\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont décidé d'ajouter une nouvelle structure de\ncotisation pour le régime optionnel afin d'inciter les entreprises à rendre\nobligatoire le régime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>optionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que les partenaires sociaux ont mis en place un régime\noptionnel afin de permettre aux salariés qui le souhaitent d'améliorer les\nprestations en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souscrivant des garanties optionnelles. Actuellement, le salarié finance\nintégralement ces garanties dont le taux mensuel, en complément du régime\nobligatoire, a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>été fixé à 0,70 % du PMSS pour le salarié, 0,77 % du PMSS pour le\nconjoint et 0,42 % du PMSS pour chaque enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces taux sont maintenus lorsque l'entreprise rend cette adhésion\nfacultative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque cette adhésion est rendue obligatoire au sein de l'entreprise par\naccord ou par décision unilatérale, la cotisation mensuelle du régime\noptionnel est ramenée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en complément du régime obligatoire à 0,64 % du PMSS pour le salarié,\n0,69 % du PMSS pour le conjoint et 0,38 % du PMSS pour chaque enfant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'entreprise doit prendre en charge au moins 50 % du coût de\nl'ensemble de ces cotisations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les taux sont les mêmes pour le régime obligatoire local\nd'Alsace-Lorraine.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le périmètre de la convention collective nationale des commerces de\ndétail non alimentaires est composé essentiellement de très petites\nentreprises, puisque 95 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entreprises de la branche ont un effectif inférieur à 10 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est notamment pour prendre en compte les besoins des TPE que les\npartenaires sociaux ont décidé d'améliorer le dispositif du régime\noptionnel lorsque\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise décide de le rendre obligatoire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cela étant, les signataires conviennent que le contenu du présent avenant\nne justifie pas de prévoir de stipulations spécifiques aux entreprises de\nmoins de 50\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés, visées à l'article L. 2232-10-1 du code du travail et ce, en\napplication de l'article L. 2261-23-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Afin de prendre en compte la réforme 100 % santé, les partenaires sociaux\ndécident que le présent avenant entrera en vigueur le 1er janvier 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent avenant sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D. 2231-3 du code du\ntravail, le texte du présent avenant sera ensuite déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes de Paris et\naux services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 4 février 2020 relatif à la mise en oeuvre de la\nPro-A\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que les entreprises de la branche des\ncommerces de détail non alimentaires évoluent dans un domaine en évolution\nperpétuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le commerce de détail non alimentaire est un secteur en forte mutation. La\npart d'e-commerce ne cesse d'augmenter. Elle dépasse 20 % dans plusieurs de\nses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>domaines d'activité. Comme l'indique l'étude réalisée par l'observatoire\ndu commerce en 2019 sur l'impact du digital dans le commerce, « le digital\ntransforme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>profondément les parcours d'achat, même lorsqu'ils sont réalisés dans\ndes boutiques physiques qui sont devenus pour la plupart des points de vente\nhybrides\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>digitaux et physiques ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises du commerce de détail non alimentaires et leurs salariés\nvont devoir en permanence, faire évoluer leur niveau de compétences et de\nqualification\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>afin de répondre aux défis du commerce de demain. Les emplois sont donc\nconfrontés au risque d'obsolescence des compétences dans de nombreux\nmétiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi du 5 septembre 2018 a créé un nouveau dispositif afin de\nredynamiser les modalités de formation ouvertes aux salariés : la\nreconversion ou la promotion par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alternance (Pro-A).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dispositif Pro-A permet aux salariés, notamment ceux dont la\nqualification est insuffisante au regard de l'évolution des technologies ou de\nl'organisation du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, de favoriser leur évolution ou promotion professionnelle et leur\nmaintien dans l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La reconversion ou la promotion par alternance s'inscrit en complément du\nplan de développement des compétences de l'entreprise et du compte personnel\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation (CPF).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mis en oeuvre à l'initiative du salarié ou de l'entreprise, le dispositif\nPro-A peut être mobilisé dans une optique d'évolution, de réorientation\nprofessionnelle ou de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coconstruction de projets qualifiants entre salariés et employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi a confié à la branche le rôle de déterminer les certifications\nprofessionnelles et les formations éligibles à la Pro-A ainsi que certaines\nde ses modalités de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en oeuvre, c'est ce qu'ont convenu les partenaires sociaux dans le\nprésent accord :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que le dispositif de la Pro-A concerne les salariés visés\nà l'article L. 6324-1 du code du travail, en particulier les titulaires d'un\ncontrat à durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indéterminée ou d'un contrat unique d'insertion à durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dispositif est accessible aux salariés placés en activité\npartielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article D. 6324-1-1, elle vise les salariés n'ayant pas\natteint un niveau de qualification correspondant au grade de la licence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le dispositif de la Pro-A a pour objet de permettre au salarié de changer\nde métier ou de profession, ou de bénéficier d'une promotion sociale ou\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par des actions de formation ou par des actions permettant de faire valider\nles acquis de l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation organisée au titre de la Pro-A repose sur l'alternance entre\nenseignements généraux, professionnels et technologiques, délivrés par un\norganisme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation et activités professionnelles en entreprise, en lien avec la\nformation suivie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent l'importance de l'entretien professionnel\nqui vise à accompagner le salarié dans ses perspectives d'évolution\nprofessionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(qualifications, changement de poste, promotion...) et identifier ses\nbesoins de formation et qui est un moment opportun pour envisager une Pro-A.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant sa formation, le salarié bénéficie de la protection sociale en\nmatière d'accidents du travail et de maladies professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la formation se déroule pendant le temps de travail, le maintien de\nla rémunération du salarié est assuré.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail du salarié fait l'objet d'un avenant qui précise la\ndurée et l'objet de la Pro-A.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sont éligibles à la Pro-A les certifications professionnelles\nenregistrées dans le répertoire national des certifications professionnelles\net dans le répertoire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifique défini par la branche (2).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les certifications professionnelles ont pour objectif de permettre à une\npersonne, quel que soit son statut, de certifier qu'elle détient un ensemble\nde connaissances\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et de compétences nécessaires à l'exercice d'une activité\nprofessionnelle. Elles participent ainsi à la sécurisation des parcours\nprofessionnels des personnes qui en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sont titulaires, et concourent à l'objectif, pour toute personne, de\nprogresser d'au moins un niveau de qualification au cours de sa vie\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'étude EDEC concernant l'impact du digital dans les entreprises du\ncommerce, menée par l'observatoire prospectif du commerce sous l'égide du\nministère du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail montre que le secteur du commerce de détail non alimentaire est en\nprofonde mutation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la polyvalence des emplois et le poids de la machine au sens large dans\nles métiers du commerce vont se renforcer ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des compétences simples et complexes d'usage des outils digitaux vont se\ndiffuser ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la vente conseil en magasin évoluera demain dans un environnement où la\nconnaissance du produit et la capacité à apporter un conseil technique seront\nde plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en plus assistées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le directeur de magasin disposera de plus d'outils et son rôle évoluera\nvers plus d'animation et moins de contrôle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette étude a, entre autres, mis en exergue trois domaines sur lesquels le\nrenforcement des compétences devient un enjeu prioritaire afin d'éviter leur\nobsolescence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la gestion de la relation client :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- - mieux appréhender le client en établissant une relation client plus\napprofondie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- - s'adapter aux nouvelles exigences et aux évolutions des attentes des\nclients (accueil, conseil et relationnel plus poussés) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- - fluidifier et personnaliser le parcours client ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- - développer l'information et le conseil client - maîtriser les nouveaux\ncodes de la relation client ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- - mieux connaître et interagir avec ses clients ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'optimisation de la chaîne logistique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- - optimiser les approvisionnements et la gestion des flux logistiques dans\nune logique de développement durable ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- - sécuriser la chaîne logistique en minimisant les risques naturels,\nsociaux, économiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- - utiliser de nouveaux outils de supervision et de pilotage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le management de proximité :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- - faire évoluer le rôle d'animation des managers pour accompagner les\névolutions des organisations et leurs adaptations au changement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- - adapter les modes de management et les conditions de travail aux\nnouvelles attentes des salariés et aux besoins des entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- - sécuriser les parcours professionnels en misant sur la formation et en\naccompagnant le développement des compétences des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Renforcer les compétences des salariés par la formation certifiante, pour\npermettre aux entreprises du commerce de faire face aux mutations économiques\net\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sociales, et pour sécuriser leurs parcours professionnels, devient donc un\nenjeu majeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce renforcement en compétences, pour sécuriser les parcours\nprofessionnels, est d'autant plus important que le commerce est un secteur\njeune et intégrateur sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>marché du travail, favorisant l'insertion et la réinsertion\nprofessionnelle avec environ 1\u002F4 des salariés sans diplômes. Cela justifie\nl'acquisition de compétences de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bases « coeur de métier » délivrées par les premiers niveaux de\ncertifications professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, le développement omni-canal des entreprises nécessite un\ndéveloppement et un renforcement des compétences dans les métiers de la\nDATA. Ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>métiers prennent une place croissante dans l'analyse des données afin\nd'optimiser les parcours utilisateurs et les ventes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La veille, pilotée par l'observatoire prospectif du commerce, montre\négalement que, dans un contexte concurrentiel renforcé par les sites de vente\nsur internet, la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>santé économique des entreprises et l'emploi dépendent fortement de\nl'attractivité des magasins physiques. Cette attractivité passe par des\nboutiques au décor, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>design et à l'ambiance renouvelés dans un environnement phygital où la\nrecherche d'expérience unique vécue en magasin devient un élément clé de\nfréquentation,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et donc de dynamisme économique. Ces nouvelles exigences impacteront\ndirectement les activités relatives au merchandising.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour répondre à ces enjeux socio-économiques majeurs, à la forte\nmutation de l'activité de commerce de détail non alimentaire et prévenir de\nl'obsolescence des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences des salariés, la branche du CDNA a constitué sa liste de\ncertifications professionnelles éligibles à la Pro-A à partir de 4 familles\nde métiers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>stratégiques pour lesquels le renforcement et l'acquisition de compétences\nnouvelles sont nécessaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la vente : employé de commerce\u002F vendeur, conseiller vente\u002F manager d'un\npoint de vente, responsable de magasin\u002F animateur de réseau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la logistique : agent logistique, préparateur de commandes,\nréceptionnaire\u002F responsable d'équipe logistique\u002F responsable d'exploitation\nlogistique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le merchandising : responsable Merchandiser\u002F visuel Merchandiser\u002F\nMerchandiser ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la data : UX Designer\u002F Data Analyst, Data Miner ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les personnes qui peuvent être touchées par les risques d'obsolescence\npeuvent occuper tous les niveaux et tous les statuts de la convention\ncollective. Elles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent bénéficier du dispositif Pro-A dès lors qu'elles n'ont pas\natteint un niveau de qualification sanctionné par une certification\nprofessionnelle enregistrée au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>RNCP et correspondant au grade de la licence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le parcours de formation doit permettre l'acquisition d'une qualification\nvisant une promotion ou une reconversion professionnelle. Dans tous les cas, il\npermet de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>répondre à l'obsolescence des compétences.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la Pro-A vise une reconversion, elle peut aboutir à un changement\nde métier et\u002F ou d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires ont confié à la commission professionnelle\nnationale de l'emploi et de la formation professionnelle (CPNEFP) du CDNA, la\nmission de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminer la liste détaillée des formations éligibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La 1re liste de formation qui est annexée à cet accord, a été élaborée\nlors des réunions de la CPNEFP du 28 novembre 2019 et du 4 février 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette liste sera actualisée régulièrement par la CPNEFP de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'article 3 est étendu sous réserve du respect des dispositions de\nl'article L. 6324-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 25 août 2020 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Les termes « et dans le répertoire spécifique défini par la branche\n» sont exclus de l'extension en tant qu'ils sont contraires aux dispositions\nde l'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6324-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 25 août 2020 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le dispositif Pro-A s'étend sur une durée comprise entre 6 et 12 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires signataires décident que le dispositif peut être prolongé\njusqu'à 24 mois pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les personnes qui visent une formation diplômante de type bac pro, DUT,\nBTS ou licence professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque la nature de la qualification l'exige ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les personnes bénéficiant d'un contrat unique d'insertion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les personnes reconnues travailleur handicapé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les jeunes de 16 à 25 ans révolus, qui n'ont pas validé un second\ncycle de l'enseignement secondaire et qui ne sont pas titulaires d'un diplôme\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'enseignement technologique ou professionnel, elle peut être allongée à\n36 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de positionnement, d'évaluation et d'accompagnement ainsi que\nles enseignements généraux, professionnels et technologiques doivent être\nmis en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre par un organisme de formation ou par l'entreprise, si elle dispose\nd'un service de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de reconversion ou de promotion par alternance se déroulent\nprioritairement sur le temps de travail effectif. Elles peuvent se dérouler,\nen tout ou partie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en dehors du temps de travail, à l'initiative soit du salarié, soit de\nl'employeur, selon les modalités fixées par accord d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut la branche a fixé à 90 heures par salarié et par an ou 6 % du\nforfait pour les salariés en forfait annuel en jours ou en heures, le seuil à\nne pas dépasser pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le temps de formation hors temps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les actions de formation sont d'une durée comprise entre 15 % et 25 % de la\ndurée totale de la Pro-A et elles ne doivent pas être inférieures à 150\nheures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires décident de porter le maximum au-delà de 25 % pour les\nbénéficiaires suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les jeunes de 16 à 25 ans n'ayant pas validé un second cycle de\nl'enseignement secondaire et non titulaire d'un diplôme de l'enseignement\ntechnologique ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les personnes qui visent une formation diplômante de type bac pro, DUT,\nBTS ou licence professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- lorsque la nature de la qualification l'exige ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les personnes bénéficiant d'un contrat unique d'insertion ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les personnes reconnues travailleur handicapé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'employeur désigne parmi les salariés de l'entreprise un tuteur chargé\nd'accompagner chaque bénéficiaire du dispositif de la Pro-A.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur est choisi parmi les salariés qualifiés de l'entreprise. Il doit\nêtre volontaire et justifier d'une expérience professionnelle d'au moins 2\nans dans une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification en rapport avec l'objectif de formation poursuivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un tuteur ne peut pas suivre plus de 3 salariés en alternance et deux s'il\nest lui-même l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le tuteur a notamment pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'accueillir, d'aider, d'informer et de guider les personnes qui, dans\nl'entreprise, participent à des actions de formation, dans le cadre de la\nPro-A ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'organiser, en lien avec le responsable hiérarchique, l'activité de ces\npersonnes dans l'entreprise, et de contribuer à l'acquisition de\nconnaissances, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences, d'aptitudes professionnelles et de savoir-faire\nprofessionnels, au travers d'actions formalisées en situation professionnelle\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de veiller au respect de leur emploi du temps et aux activités qui leur\nsont confiées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer la liaison entre les organismes ou établissements de formation\net ces personnes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer à l'évaluation des compétences acquises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les actions de formation professionnelle sont financées en application de\nl'article L. 6332-1 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences pourra prendre en charge les frais\npédagogiques, la rémunération des salariés en formation ainsi que les frais\nde transport et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'hébergement selon les modalités et les plafonds déterminés par son\nconseil d'administration, sur proposition de la CPNEFP (le plafond actuel est\nde 3 000 €).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent que le contenu du présent accord ne justifie\npas de prévoir de stipulations spécifiques aux entreprises de moins de 50\nsalariés, visées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2232-10-1 du code du travail et ce, en application de l'article\nL. 2261-23-1 du code du travail, étant précisé que la majorité des\nentreprises concernées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le présent accord a un effectif inférieur à 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord entrera en vigueur le 1er jour du mois qui suivra la\npublication de l'arrêté d'extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D. 2231-3 du code du\ntravail, le texte du présent accord sera ensuite déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes de Paris et\naux services centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Annexe\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des formations et des certifications éligibles à la Pro-A (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableaux non reproduits, consultables en ligne sur le site\nwww.journal-officiel.gouv.fr, rubrique BO Convention collective.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>https :\u002F\u002F www. journal-officiel. gouv. fr\u002F publications\u002F bocc\u002F\npdf\u002F2020\u002F0017\u002F boc _ 20200017 _ 0000 _ 0003. pdf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) A l'annexe, les certifications « Cariste d'entrepôt », et «\nPréparateur de commandes en entrepôt » sont exclues de l'extension en tant\nqu'elles sont contraires aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositions de l'article L. 6324-3 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 25 août 2020 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste complémentaire des formations et certifications éligibles à la «\nPro-A »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"139\">\u003Cp>Métier\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Sanction\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Libellé\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>Fiche\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>RNCP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>Niveau\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>Date\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'échéance\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nature de la demande\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"7\" width=\"698\">\u003Cp>Métiers de la vente\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\" width=\"139\">\u003Cp>Employé de commerce\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>CAP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Équipier polyvalent du commerce\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34947\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>31\u002F08\u002F2025\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Renouvellement du RNCP684 (accord étendu du\n        04\u002F02\u002F2020), à échéance le 31\u002F08\u002F2021\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre RNCP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Employé polyvalent du commerce et de la\n        distribution\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>35010\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>14\u002F10\u002F2025\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Renouvellement du RNCP28736 (accord étendu du\n        04\u002F02\u002F2020), arrivé à échéance le 05\u002F08\u002F2020\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\" width=\"139\">\u003Cp>Vendeur en magasin\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>BAC PRO\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Métiers du commerce et de la vente\u002F Option B\n        Prospection clientèle et valorisation de l'offre commerciale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>32259\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>4\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>01\u002F01\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>professionnel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Assistant manager d'unité marchande\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>35233\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>4\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>16\u002F02\u002F2026\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Renouvellement du RNCP1893 (accord étendu du\n        04\u002F02\u002F2020), arrivé à échéance le 15\u002F02\u002F2021\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\" width=\"139\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>CAP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Assistant technique en instruments de musique option :\n        piano\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>815\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>01\u002F01\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>CAP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Assistant technique en instruments de musique option :\n        guitare\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>816\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>01\u002F01\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>CAP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Assistant technique en instruments de musique option :\n        instruments à vent\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>817\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>01\u002F01\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Vendeur\u002Ftechnicien\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"5\" width=\"139\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>CAP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Assistant technique en instruments de musique option :\n        accordéon\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>818\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>01\u002F01\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>BMA\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Technicien en facture instrumentale option pianos\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>913\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>4\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>01\u002F01\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>BMA\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Technicien en facture instrumentale option guitare\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>2727\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>4\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>01\u002F01\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>BMA\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Technicien en facture instrumentale option instruments\n        à vent\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>914\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>4\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>01\u002F01\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n 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04\u002F02\u002F2020), arrivé à échéance le 23\u002F08\u002F2020\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Responsable marketing et commercial\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>35540\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>19\u002F04\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Renouvellement du RNCP28130 (accord étendu du\n        04\u002F02\u002F2020), arrivé à échéance le 23\u002F08\u002F2020\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Responsable de la performance commerciale et du\n        marketing digital\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>31967\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>21\u002F12\u002F2022\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Responsable marketing commerce et expérience\n        client\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>35261\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>10\u002F02\u002F2023\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Licence pro\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>E\u002F commerce et marketing numérique\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>30060\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>01\u002F01\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Responsable de communication\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34919\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      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commercial\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>35025\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>31\u002F08\u002F2025\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Responsable du développement et du pilotage\n        commercial\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34524\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>30\u002F03\u002F2023\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Manager du développement commercial\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34994\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>7\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>14\u002F10\u002F2025\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la listee\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Manager du marketing et de la stratégie\n        commerciale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34806\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd 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  \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\" width=\"139\">\u003Cp>Agent logistique\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>professionnel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Cariste d'entrepôt\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34857\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>28\u002F07\u002F2025\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>RNCP 310 (exclu de l'accord étendu du 04\u002F02\u002F2020),\n        arrivé à échéance le 28\u002F07\u002F2020)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>professionnel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Préparateur de commandes en entrepôt\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34860\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>28\u002F07\u002F2025\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>RNCP 311 (exclu de l'accord étendu du 04\u002F02\u002F2020),\n        arrivé à échéance le 28\u002F07\u002F2020\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre RNCP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Opérateur logistique polyvalent\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>35144\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>16\u002F12\u002F2023\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Renouvellement du RNCP28737 (accord étendu du\n        04\u002F02\u002F2020), arrivé à échéance le 05\u002F08\u002F2020\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\" width=\"139\">\u003Cp>Responsable d'équipe\u002Fresponsable\n        d'exploitation logistique\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>BTS\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Gestion des transports et logistique associée\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>35400\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>01\u002F01\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Renouvellement du RNCP12798 (accord étendu du\n        04\u002F02\u002F2020), arrivé à échéance le 31\u002F08\u002F2020\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Responsable en logistique\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34198\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>10\u002F09\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Remplace le RNCP26190 (accord étendu du 04\u002F02\u002F2020),\n        arrivé à échéance le 23\u002F08\u002F2020\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"7\" width=\"698\">\u003Cp>Métiers du merchandising\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\" width=\"139\">\u003Cp>Merchandising\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre RNCP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Visual merchandiser\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>35088\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>18\u002F11\u002F2023\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Renouvellement du RNCP23651 (accord étendu du\n        04\u002F02\u002F2020), arrivé à échéance le 07\u002F08\u002F2020\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre RNCP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Responsable visuel merchandiser\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34790\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>23\u002F07\u002F2023\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Renouvellement du RNCP 23790 (accord étendu du\n        04\u002F02\u002F2020), arrivé à échéance le 23\u002F08\u002F2020\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"7\" width=\"698\">\u003Cp>Métiers de la Data\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"139\">\u003Cp>La Data\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>professionnel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Développeur web et web mobile\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>31114\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>01\u002F09\u002F2023\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant du 6 mai 2020 relatif à l'extension du champ d'application\naux commerçants de presse et de jeux de\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>hasard ou pronostics\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet d'élargir le champ d'application\nmatérielle de la convention collective nationale des commerces de détail non\nalimentaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>antiquités, brocante, galeries d'art (oeuvres d'art), arts de la table,\ncoutellerie, droguerie, équipement du foyer, bazars, commerces ménagers,\nmodélisme, jeux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jouets, périnatalité, instruments de musique et maroquinerie aux\ncommerçants de presse.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont décidé d'élargir le champ d'application de la\nconvention collective nationale des commerces de détail non alimentaires\naux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerçants de presse et de jeux de hasard ou pronostics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par commerçant de presse, plus communément appelé marchand de journaux,\non entendra commerçants inscrits au fichier national des agents de la vente de\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>presse assurant la vente au détail, à titre exclusif ou principal, de\nquotidiens nationaux et plus généralement de l'ensemble des publications\ndistribuées par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>système coopératif organisé par la loi n° 47-585 du 2 avril 1947.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par jeux de hasard ou pronostics, on entendra les paris sportifs, loto et\njeux de grattage, paris et courses hippiques agréés par l'autorité nationale\ndes jeux (ANJ)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commercialisés dans un commerce physique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Étant précisé que la plupart du temps les commerçants de presse vendent\nles jeux de hasard ou pronostics tels que définis ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'éviter toute confusion avec toute autre activité et principalement\navec celle des :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) Libraires, il est rappelé qu'aux termes de l'article 2 de la convention\ncollective nationale de la librairie du 24 mars 2011 (IDCC 3013) dépendent de\ncette\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective « les commerces de librairie qui relèvent\nprincipalement du code 47. 61Z, à l'exclusion des commerces dont l'activité\nprincipale consiste en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la vente de produits de papeterie ou de presse ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Et des commerces de détail de papeterie, il est précisé qu'à la suite\nde la dénonciation de la convention collective nationale des commerces de\ndétail de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>papeterie, fournitures de bureau, de bureautique et informatique (IDCC 1539)\npar le syndicat de la librairie française (SLF) et la fédération française\nsyndicale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la librairie, suivant lettre du 4 octobre 2004, le champ d'application de\nladite convention collective est déterminé de la manière suivante : elle est\napplicable aux «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises dont l'activité principale est constituée par une ou plusieurs\ndes activités suivantes : commerces de détail de papeterie, loisirs\ncréatifs, fournitures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>scolaires, fournitures de bureau, de bureautique et d'informatique, de\nmatériel, machines et mobilier de bureau, auprès d'une clientèle de\nconsommateurs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisateurs : particuliers, professions libérales, entreprises,\nadministrations et collectivités » (accord du 11 janvier 2017 relatif au\nbarème des salaires minima\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conventionnels pour l'année 2017).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces deux conventions collectives excluent, donc, de leur champ d'application\nles commerces de détail inscrits au fichier national des agents de la vente de\nla presse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dont l'activité principale ou exclusive est la vente de quotidiens\nnationaux et plus généralement de l'ensemble des publications distribuées\npar le système coopératif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisé par la loi n° 47-585 du 2 avril 1947 et la vente de jeux de\nhasard ou pronostics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 1er de la convention collective nationale des commerces de détail\nnon alimentaires est désormais rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La présente convention règle les rapports entre les employeurs et les\nsalariés (ouvriers, employés, agents de maîtrise et cadres) des entreprises\ndu commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situés sur l'ensemble du territoire national dont l'activité principale\nest le commerce de détail non alimentaire centré sur l'un ou les produits\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- maroquinerie et articles de voyage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- coutellerie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- arts de la table ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- droguerie, les commerces de couleurs et vernis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- équipement du foyer, bazars ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- antiquités et brocante, y compris les livres anciens de valeur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- galeries d'art (oeuvres d'art) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- jeux, jouets, modélisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- périnatalité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- instruments de musique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- presse et jeux de hasard ou pronostics agréés par l'autorité nationale\ndes jeux (ANJ).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises visées sont, notamment, répertoriées dans la nomenclature\ndes activités et produits de l'INSEE aux rubriques suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.19B - Autre commerce de détail en magasin non spécialisé (surface\ninférieure à 2 500 m ²).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.52A - Commerce de détail de quincaillerie, peintures et verres en\npetites surfaces (surface inférieure à 400 m ²).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.59B - Commerce de détail d'autres équipements du foyer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.65Z - Commerce de détail de jeux et jouets en magasin spécialisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.72B - Commerce de détail de maroquinerie et d'articles de voyage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.78C - Autres commerces de détail spécialisés divers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.79Z - Commerce de détail de biens d'occasion en magasin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.89Z - Autres commerces de détail sur éventaires et marchés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>47.62Z - Commerce de détail de journaux et papeterie en magasin\nspécialisé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota : à l'exception des secteurs de la maroquinerie et articles de voyage\n(code 47.72B) et du jouet (code 47.65Z), l'attention des entreprises est\nattirée sur le fait\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'un même code NAF peut couvrir plusieurs conventions collectives, le code\nAPE n'est qu'un indice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de conflit de conventions collectives de branche applicables, le\ncritère de détermination de la convention collective applicable est celui de\nl'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principale. Dès lors que la vente de l'un ou des produits cités au premier\nparagraphe constitue l'activité principale d'une entreprise, la présente\nconvention doit être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquée. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'objectif est d'aboutir à l'application de la convention collective\nnationale des commerces de détail non alimentaires (IDCC 1517) aux\ncommerçants de presse et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de jeux de hasard ou pronostics qui dans leurs relations avec leurs\nsalariés ne sont, en principe soumis qu'au code du travail et à des accords\nd'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il apparaît que dans cinq domaines, une période transitoire de 4 ans sera\nnécessaire pour appliquer la convention collective des commerces de détail\nnon\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires aux commerçants de presse et de jeux de hasard ou pronostics.\nCe délai est rendu nécessaire par la prise en considération d'aspects tant\ntechniques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'économiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Tout d'abord techniques, résultants de la spécificité de l'activité\ndes marchands de presse régie par la loi n° 47-585 du 2 avril 1947 imposant\naux salariés des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tâches particulières et le recours par l'employeur à la dénomination\nd'emplois peu ou pas abordés par les accords de classification professionnels\nde la convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collective des commerces de détail non alimentaires. Il sera, donc,\nnécessaire de négocier un nouvel accord sur la classification. L'absence de\nclassification des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois applicable aux salariés des commerçants de presse et de jeux de\nhasard ou pronostics aura, nécessairement, pour conséquence de leur rendre\ninapplicable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les dispositions de la convention collective des commerces de détail non\nalimentaires relatives à la période d'essai, au préavis, à la prime\nd'ancienneté et aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunérations minimales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° En outre, la nécessité d'une période transitoire de 4 ans s'explique\npar des considérations d'ordre économique, tenant à l'augmentation des\ncharges des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises résultant, notamment, de l'augmentation de salaire induite par\nles accords relatifs : aux salaires, à la prime d'ancienneté, à la\ncomplémentaire santé et à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la prévoyance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les cinq domaines nécessitant une période transitoire de 4 ans sont les\nsuivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a) La classification professionnelle telle que définie par l'accord du 9\nmai 2012 actualisant la convention collective du 14 juin 1988.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé qu'à défaut d'accord entre les partenaires sociaux sur la\nnouvelle classification à l'issue de la période des 4 ans, les entreprises\ndevront appliquer les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>critères classants prescrits par le chapitre XII de la convention\ncollective des commerces de détail non alimentaires, ainsi que son annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de désaccord entre l'employeur et le salarié, l'une ou l'autre des\nparties pourra saisir la commission paritaire permanente de négociation et\nd'interprétation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui rendra un avis dans un délai de 3 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>b) Les durées de la période d'essai et du préavis prévues aux chapitres\nV et VI de la convention collective des commerces de détail non\nalimentaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c) Les rémunérations minimales telles que prévues par les avenants\nsuccessifs à la convention collective, y compris la prime d'ancienneté -\nallant jusqu'au niveau 6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- telle que prévue au chapitre XIII, article 2 de l'accord du 9 mai\n2012.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d) La prévoyance, telle que prévue par l'accord du 28 mars 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>e) La complémentaire santé, telle que prévue par l'accord du 22 juin 2015\net ses avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application avant l'échéance des 4 ans de l'un ou de plusieurs de ces\nthèmes par les commerçants de presse et de jeux de hasard ou pronostics est,\nnéanmoins,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possible par chaque entreprise rattachée au nouveau champ d'application.\nElle relève toutefois d'une démarche de chaque employeur et ne remet en cause\naucune\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des dispositions du présent accord. Cette application immédiate et\nanticipée ne pourra intervenir qu'après information et consultation des\ninstitutions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives du personnel de l'entreprise ou, en l'absence de ces\ninstitutions, après information individuelle des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Eu égard à l'intérêt général attaché à l'élargissement du champ\nd'application de la convention collective IDCC 1517, les différences\ntemporaires de traitement entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés résultant du nouveau champ d'application et, notamment, de\nl'application des dispositions transitoires ne peuvent être utilement\ninvoquées pendant la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>période transitoire de 4 ans à compter de l'extension et de la publication\ndu présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En dehors des matières précitées, les autres stipulations de la\nconvention collective s'appliqueront à l'ensemble des commerçants de presse\net de jeux de hasard ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pronostics le 1er jour du mois qui suivra une période de 2 mois après la\npublication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Article exclu de l'extension en tant qu'il contrevient, d'une part, au\nprincipe d'égalité de traitement de valeur constitutionnelle tel qu'il\nrésulte de l'article 1er de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 et de l'article 2\nde la Constitution de 1958 et, d'autre part, aux dispositions de l'article L.\n2261-33 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 17 septembre 2021 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord considèrent qu'il n'y a pas de\nspécificité d'application dudit accord aux entreprises en fonction de leur\ntaille. Étant précisé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que la majorité des entreprises concernées par le présent avenant ont un\neffectif inférieur à 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour cette raison, aucune stipulation particulière n'a été prise pour les\nentreprises de moins de 50 salariés visées par l'article L. 2232-10-1 du code\ndu travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux dispositions de l'article L. 2261-23-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et s'appliquera\nle 1er jour du mois qui suivra une période de 2 mois après la publication de\nson arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être dénoncé conformément aux dispositions de\nl'article 5 de la convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra, également, être révisé conformément aux dispositions de\nl'article 4 de la convention collective et conformément aux dispositions\nlégales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent avenant sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant fera l'objet des formalités de dépôt conformément\naux articles L. 2231-6, L. 2261-1 et D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent avenant sera ensuite déposé en autant d'exemplaires\nque nécessaire au secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes de Paris et\naux services\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 12 juin 2020 relatif aux mesures temporaires prises pour\nfaire face aux conséquences de la pandémie\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>du « Covid-19 »\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Depuis plusieurs semaines, la France est confrontée à une crise sanitaire\ninédite liée à la pandémie du virus « Covid-19 ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'activité des commerces de détail non alimentaires est particulièrement\ntouchée puisque de mi-mars à mi-mai 2020, plus de 9 entreprises sur 10 ont\narrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>complètement leur activité, 86 % des entreprises ont pris des mesures\nd'activité partielle qui, pour 95 % d'entre elles, ont concerné la totalité\nde leur effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce contexte, les partenaires sociaux ont entendu, tout mettre en oeuvre\npour retenir différentes actions pouvant être menées par l'intermédiaire de\nla branche,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au bénéfice des entreprises.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Leur volonté est de permettre à l'ensemble des salariés et des\nentreprises de la branche de traverser cette période de crise inédite dans\nles meilleures conditions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possibles et, au-delà, permettre de limiter au maximum les impacts\néconomiques et sociaux engendrés par la situation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La très grande majorité des commerces ont rouvert à compter du 11 mai\n2020 et il est nécessaire d'assouplir temporairement certains dispositifs du\ncode du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>afin de permettre aux entreprises de faire face à l'augmentation et à la\nvariation imprévisible de leur activité qui les attend dans les prochains\nmois. En effet, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises ne pourront pas, au moins jusqu'à la fin de l'année, s'appuyer\nsur les historiques des cycles d'activité des années précédentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est au regard du caractère exceptionnel de cette crise que les\npartenaires sociaux ont entendu conclure le présent accord collectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément à la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 dans son article 11 et\nà l'ordonnance n° 2020-323 du 25 mars 2020, les partenaires sociaux ont\ndécidé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'autoriser l'employeur à imposer ou à modifier les dates de prise d'une\npartie des congés payés dans la limite de 6 jours ouvrables en dérogeant aux\ndélais de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévenance et aux modalités de prise de ces congés tels qu'ils ont pu\nêtre définis par la loi et la convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur a ainsi la possibilité de fixer ou de modifier la date de prise\nde ces 6 jours de congés de façon consécutive ou fractionnée en informant\nle salarié au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins 1 semaine, soit 7 jours calendaires à l'avance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette possibilité s'applique jusqu'au 31 octobre 2020, elle concerne les\ncongés payés acquis jusqu'à la date du 31 mai 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'employeur aura utilisé cette possibilité, le salarié\nbénéficiera en contrepartie de 1 jour de congé supplémentaire exceptionnel\nà prendre au cours de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année civile 2021.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Afin de faire face aux variations imprévisibles de l'activité des\ncommerces de détail non alimentaires dans les prochains mois et de faciliter\nla reprise d'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>après le confinement, les parties signataires conviennent de prendre deux\nmesures qui dérogent aux règles relatives aux contrats de travail à durée\ndéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 1243-13 du code du travail, les parties\nsignataires conviennent de fixer temporairement à 4 le nombre maximal de\nrenouvellements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possibles pour un contrat à durée déterminée. Les conditions de\nrenouvellement doivent être stipulées dans le contrat ou font l'objet d'un\navenant soumis au salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant le terme initialement prévu. Ces dispositions ne sont pas applicables\naux contrats à durée déterminée conclus en application de l'article L.\n1242-3 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation à l'article L. 1244-3 du code du travail, les parties\nsignataires conviennent de supprimer temporairement le délai de carence entre\ndeux contrats à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée déterminée pour motif de surcroît temporaire d'activité. Cette\nmesure s'applique aux contrats applicables jusqu'au 31 décembre 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces deux mesures sont temporaires et les signataires rappellent qu'un\ncontrat à durée déterminée, quel que soit son motif, ne peut avoir ni pour\nobjet ni pour effet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de pourvoir durablement un emploi lié à l'activité normale et permanente\nde l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent que le contenu du présent accord ne justifie\npas de prévoir de stipulations spécifiques aux entreprises de moins de 50\nsalariés, visées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2232-10-1 du code du travail, et ce, en application de\nl'article L. 2261-23-1 du code du travail, étant précisé que la majorité\ndes entreprises concernées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le présent accord a un effectif inférieur à 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sous réserve de l'exercice du droit d'opposition dans les conditions\ndéfinies par la loi, le présent avenant entre en vigueur le 1er juin 2020\npour une durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée expirant le 31 décembre 2020, date à laquelle il cessera de\nrecevoir application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les dispositions de l'article 2 n'entreront en application\nqu'après extension ministérielle du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D. 2231-3 du code du\ntravail, le texte du présent accord sera ensuite déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 12 juin 2020 relatif aux mesures temporaires prises dans\nle domaine de la formation des salariés en\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>lien avec la pandémie du « Covid-19 »\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le secteur du commerce de détail non alimentaire est durement impacté par\nla crise sanitaire liée à la pandémie du virus « Covid-19 », notamment par\nles mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnelles prises par le gouvernement français pour lutter contre sa\npropagation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce contexte, les partenaires sociaux ont souhaité permettre à\nl'ensemble des salariés et des entreprises de la branche de traverser cette\npériode de crise inédite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les meilleures conditions possible et, au-delà, permettre de limiter\nau maximum les impacts économiques et sociaux engendrés par la situation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent que la branche des commerces de détail non\nalimentaires dispose d'un dispositif dédié à la formation professionnelle\ncontinue des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés relevant de la convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au titre de ce régime, les partenaires sociaux ont entendu mettre en oeuvre\nplusieurs actions dans le cadre de la crise rencontrée par les entreprises et\nles salariés de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces actions s'ajoutent à celles décidées par le conseil d'administration\nde l'OPCOMMERCE, opérateur de compétences des entreprises du commerce, au\ntitre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>son plan de crise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans un contexte où les formations en présentiel sont difficiles, il est\ndemandé aux entreprises de se tourner vers les offres de formation à\ndistance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCOMMERCE, opérateur de compétences (OPCO) désigné par la branche, a\nengagé un travail de recensement des organismes de formation agréés qui\noffrent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce type de formations.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseiller emploi formation est l'interlocuteur privilégié pour\naccompagner l'entreprise sur l'offre existante.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En concertation avec son OPCO, la branche a décidé, vu la situation\ninédite rencontrée, une mobilisation exceptionnelle de la contribution\nconventionnelle des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises à la formation professionnelle pour favoriser les départs en\nformation pendant cette période de crise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les plafonds de dépenses sur le PDC (plan de développement des\ncompétences, ex-plan de formation) pour des actions menées sur cette\npériode\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exceptionnelle ont été augmentés à l'occasion de la CPNEFP du 25 mars\n2020 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les entreprises de 1 à 11 salariés, le plafond a été porté à 5\n000 € ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour les entreprises de 11 à 49 salariés, le plafond a été porté à\n10 000 €.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les autres critères de prise en charge arrêtés par la branche pour le\npremier semestre 2020 restent, pour leur part, pleinement applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux demandent à l'OPCOMMERCE de tout mettre en oeuvre\npour maintenir les paiements dans les meilleurs délais pendant toute cette\npériode\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de crise, à savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'une part, les prises en charge de dépenses de formation professionnelle\ncontinue engagées par les entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'autre part, le paiement des organismes de formations et centre de\nformation des apprentis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est également rappelé que la saisie des demandes de prise en charge,\ndans la limite des critères en vigueur fixés par la branche, via la\nplate-forme en ligne,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permet à l'OPCO d'assurer des traitements à bref délai, même en cette\npériode de crise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises sont donc invitées à remplir leurs dossiers sur cette\nplate-forme disponible sur le site internet de l'OPCO des entreprises du\ncommerce rappelé plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>haut.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que, le cas échéant, notamment au vu du caractère\nd'urgence de la situation, la prise en charge demandée par l'entreprise peut\nconcerner une formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayant déjà été dispensée, à condition qu'elle ait eu lieu pendant la\npériode d'état d'urgence sanitaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au besoin, la SPP pourrait trancher a posteriori les cas particuliers qui\nposeraient des difficultés de traitement à l'OPCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que le CPF peut être mobilisé par le salarié, à son\ninitiative, sur le temps normalement travaillé et qu'il fait l'objet, dans ce\ncas, d'une rémunération à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>taux normal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mobilisation du CPF pendant le temps normalement travaillé nécessite\ntoutefois l'accord de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Compte tenu de la situation rencontrée dans la branche, les salariés sont\nencouragés à mobiliser les CPF sur cette période, en accord avec leur\nemployeur, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulier dans le cas des salariés qui n'auraient plus d'activité à\nhauteur de leur durée contractuelle de travail, que l'entreprise bénéficie\nou non de l'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est expressément précisé que les salariés conservent en tout état de\ncause l'ensemble de leurs droits sur le CPF, y compris lorsque leur entreprise\nrecourt à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'activité partielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cela implique aussi qu'un salarié placé en activité partielle peut, le\ncas échéant, mobiliser son CPF.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux se réservent la possibilité d'un abondement\nparticulier des CPF mobilisés pendant la période officielle d'état d'urgence\nsanitaire, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>orientant ultérieurement une partie de la contribution conventionnelle du\nrégime mutualisé de formation professionnelle de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la crise du « Covid-19 », le dispositif FNE-Formation a\nété renforcé afin de répondre aux besoins des entreprises en activité\npartielle par la prise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en charge des coûts pédagogiques. Il est accessible à toutes les\nentreprises qui ont des salariés en activité partielle, par une simple\nconvention signée entre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise et la DIRECCTE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont éligibles au dispositif les bilans de compétence, les actions de\nformation et celles permettant de faire valider les acquis de l'expérience\n(VAE), notamment les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formations qualifiantes permettant au salarié de faire progresser son\nniveau de qualification.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces formations peuvent être réalisées à distance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La formation visée doit permettre au salarié de développer des\ncompétences et renforcer son employabilité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les salariés placés en activité partielle sont éligibles à\nl'exception des salariés en contrat d'apprentissage ou en contrat de\nprofessionnalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de la formation ne peut excéder la période d'activité\npartielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'OPCO des entreprises du commerce, désigné par la branche, accompagne les\nentreprises dans le montage des dossiers à déposer auprès des DIRECCTE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces entreprises sont invitées à se rapprocher de leur conseiller habituel\npour bénéficier de cet accompagnement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément à l'alinéa II de l'article 1er de l'ordonnance n° 2020-387\ndu 1er avril 2020, il est entendu que l'entretien professionnel faisant un\nétat de lieux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>récapitulatif du parcours professionnel du salarié intervenant au cours de\nl'année 2020 en application de l'article L. 6315-1 du code du travail peut\nêtre reporté à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'initiative de l'employeur jusqu'au 31 décembre 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est également rappelé qu'à compter du 12 mars 2020 et jusqu'au 31\ndécembre 2020, l'alinéa 6 du II de l'article L. 6315-1 et l'alinéa 1er de\nl'article L. 6323-13 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail ne sont pas applicables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, à compter du 1er janvier 2021, il est tenu compte de la date à\nlaquelle l'employeur a procédé à l'entretien professionnel compte tenu du\nreport de délai\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>introduit par l'ordonnance susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 3 de l'ordonnance n° 2020-387 du 1er avril 2020,\nles signataires rappellent que les contrats d'apprentissage et de\nprofessionnalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectivement mentionnés aux articles L. 6221-1 et L. 6325-1 du code du\ntravail, dont la date de fin d'exécution survient entre le 12 mars et le 31\njuillet 2020,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sans que l'alternant ait achevé son cycle de formation en raison de reports\nou d'annulations de sessions de formation ou d'examens, peuvent être\nprolongés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenant au contrat initial jusqu'à la fin du cycle de formation poursuivi\ninitialement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est également entendu que la durée de 3 mois, prévue pour la durée\nd'un cycle de formation en apprentissage des personnes âgées de 16 à 29 ans\nrévolus ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles ayant au moins 15 ans et justifiant avoir accompli la scolarité du\npremier cycle de l'enseignement secondaire, est prolongée de 3 mois\nsupplémentaires pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les personnes dont le cycle de formation en apprentissage est en cours à la\ndate du 12 mars 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 2 de l'ordonnance n° 2020-387 du 1er avril 2020,\nles signataires souhaitent que l'OPCO des entreprises du commerce, désigné\npar la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche, vienne financer les dépenses afférentes à la validation des\nacquis de l'expérience (VAE) incluant les frais de positionnement du\nbénéficiaire,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accompagnement à la constitution des dossiers de recevabilité et la\npréparation au jury de validation des acquis de l'expérience, ainsi que les\nfrais afférents à ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>jurys par dérogation aux dispositions du code du travail et notamment son\narticle L. 6332-14.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que la prise en charge de telles dépenses est effectuée\nsur la base d'un montant forfaitaire déterminé par l'OPCO dans la limite de 3\n000 € par dossier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de validation des acquis de l'expérience.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces dispositions seront applicables au plus tard jusqu'au 31 décembre 2020,\nsous réserve d'une date antérieure fixée par un décret à paraître.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Il est entendu que les instances paritaires (CPNEFP et SPP) de la branche se\nmobiliseront encore après la crise pour adapter utilement les critères et\u002Fou\nles priorités\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent que le contenu du présent accord ne justifie\npas de prévoir de stipulations spécifiques aux entreprises de moins de 50\nsalariés, visées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2232-10-1 du code du travail, et ce, en application de\nl'article L. 2261-23-1 du code du travail, étant précisé que la majorité\ndes entreprises concernées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le présent accord a un effectif inférieur à 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sous réserve de l'exercice du droit d'opposition dans les conditions\ndéfinies par la loi, le présent avenant entre en vigueur le 1er juin 2020\npour une durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D. 2231-3 du code du\ntravail, le texte du présent accord sera ensuite déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant du 9 juillet 2020 relatif à l'extension du champ\nd'application aux commerçants spécialisés en produits de\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>la vape\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet d'élargir le champ d'application\nmatérielle de la convention collective nationale des commerces de détail non\nalimentaires aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerçants spécialisés en produits de la vape.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont décidé d'élargir le champ d'application de la\nconvention collective nationale des commerces de détail non alimentaires\naux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerçants spécialisés dans la commercialisation des produits de la\nvape.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par commerçants spécialisés en produits de la vape, on entendra\ncommerçants assurant la vente au détail, à titre exclusif ou principal, des\ncigarettes électroniques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et des e-liquides.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est, donc, rajouté à l'alinéa 1er de l'article 1er de la convention\ncollective des commerces de détail non alimentaires, l'activité des\ncommerçants spécialisés en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>produits de la vape.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord considèrent qu'il n'y a pas de\nspécificité d'application dudit accord aux entreprises en fonction de leur\ntaille. Étant précisé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que la majorité des entreprises concernées par le présent avenant a un\neffectif inférieur à 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour cette raison, aucune stipulation particulière n'a été prise pour les\nentreprises de moins de 50 salariés visées à l'article L. 2232-10-1 du code\ndu travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformément aux dispositions de l'article L. 2261-23-1 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et s'appliquera\nle premier jour du mois qui suivra une période de 2 mois après la publication\nde son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>arrêté d'extension au Journal officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être dénoncé conformément aux dispositions de\nl'article 5 de la convention collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra, également, être révisé conformément aux dispositions de\nl'article 4 de la convention collective et conformément aux dispositions\nlégales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent avenant sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant fera l'objet des formalités de dépôt conformément\naux articles L. 2231-6, L. 2261-1 et D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le texte du présent avenant sera ensuite déposé en autant d'exemplaires\nque nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et\naux services\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 7 du 9 juillet 2020 à l'accord du 22 juin 2015 relatif\nà la mise en place d'un régime complémentaire\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>santé\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche ont signé un accord le 22 juin 2015\nmettant en place un régime complémentaire pour les frais de santé des\nsalariés de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche. Cet accord a été modifié et complété par 6 avenants : les\navenants n° 1 et n° 2 signés le 22 juin 2015, l'avenant n° 3 signé le 11\ndécembre 2015, les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenants n° 4 et n° 5 signés le 22 novembre 2017 et l'avenant n° 6\nsigné le 19 septembre 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que le régime complémentaire santé mis en place dans la\nbranche s'applique à toutes les entreprises relevant de la convention\ncollective nationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces de détail non alimentaires, IDCC 1517.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant n° 2 du 22 juin 2015 a eu pour objet de recommander l'organisme\nassureur APICIL prévoyance dont le siège social est situé 38, rue\nFrançois-Peissel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>69300 Caluire-et-Cuire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le régime ayant été mis en place à compter du 1er janvier 2016, le terme\nde cette recommandation correspond au 31 décembre 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent donc de modifier le régime de complémentaire\nsanté du CDNA et notamment son avenant n° 2 comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'avenant n° 2 de l'accord du 22 juin 2015 mettant en place un régime\ncomplémentaire santé dans la branche prévoit, dans son article 1er, la\nrecommandation d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que la recommandation de l'organisme\nassureur APICIL prendra fin après un délai de 5 ans, soit au 31 décembre\n2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant n° 2 de l'accord du 22 juin 2015 sera donc sans effet à compter\ndu 1er janvier 2021.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La signature du présent avenant ne remet pas en cause le choix fait par les\nentreprises en matière d'organisme assureur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les clauses de l'accord du 22 juin 2015 mettant en place un régime\ncomplémentaire santé dans la branche des commerces de détail non\nalimentaires et qui font\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>référence à la recommandation d'un organisme assureur sont ainsi\nmodifiées à compter du 1er janvier 2021.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les 2 derniers alinéas du préambule sont supprimés et remplacés par\nl'alinéa suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Chaque entreprise pourra solliciter le prestataire de son choix pour\nsouscrire la couverture d'assurance ainsi définie. Elle doit en financer au\nmoins la moitié du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coût, quelle que soit sa taille. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'article 4 qui porte sur les organismes recommandés par la branche est\nsupprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les alinéas 3 et 4 de l'article 5.1 qui font référence à la cotisation\nen cas d'adhésion à le ou les organisme(s) assureur(s) recommandé(s) sont\nsupprimés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les alinéas 2 à 8 de l'article 8 sont supprimés et remplacés par les\nalinéas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Conformément aux dispositions réglementaires, au moins 2 % des\ncotisations sont allouées au financement d'actions de prévention de santé\npublique et aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations d'action sociale des salariés des entreprises de la branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute assurance souscrite pour la couverture des garanties du régime\ncomplémentaire santé de la branche, doit ainsi impérativement prévoir la\nmise en oeuvre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'actions présentant un degré élevé de solidarité, notamment afin\nd'accompagner les salariés des entreprises de la branche dont la situation\nprofessionnelle est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>précaire ou fragile, et afin de déployer un dispositif de prévention des\nrisques. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute référence à la cotisation dans l'article 10 devient sans effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le titre de l'article se limite à :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Évolution des garanties du régime obligatoire »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'alinéa 2 de l'article 10 est supprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les garanties de l'accord conventionnel révisées et prévues aux articles\n1 et 2 de l'avenant n° 6 sont modifiées selon le tableau joint au présent\ndocument. L'accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est structuré avec un régime complémentaire socle obligatoire et des\nrégimes complémentaires optionnels facultatifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une nouvelle option 2, à adhésion facultative pour les salariés de la\nbranche, est créée, améliorant l'ensemble du dispositif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'avenant n° 1 signé le 22 juin 2015, l'avenant n° 4 du 22 novembre 2017\net l'article 3 de l'avenant n° 6 du 19 septembre 2019 définissant le\nfinancement du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>régime et le niveau des cotisations sont supprimés à compter du 31\ndécembre 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent que le contenu du présent avenant ne justifie\npas de prévoir de stipulations spécifiques aux entreprises de moins de 50\nsalariés, visées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article L. 2232-10-1 du code du travail et ce, en application de\nl'article L. 2261-23-1 du code du travail, étant précisé que la majorité\ndes entreprises concernées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le présent avenant a un effectif inférieur à 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux décident que le présent avenant entrera en vigueur\nle 1er janvier 2021.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent avenant sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D. 2231-3 du code du\ntravail, le texte du présent avenant sera ensuite déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Annexe\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Annexe 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau des garanties - Frais de santé - CDNA - applicable au 1er janvier\n2021 (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance,\nrubrique Bulletins officiels des conventions collectives.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>https :\u002F\u002F www. legifrance. gouv. fr\u002F download\u002F file\u002F pdf\u002F boc _ 20210002 _\n0000 _ 0009. pdf\u002F BOCC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Le tableau de garanties annexé à l'avenant est étendu sous réserve\ndu respect du cahier des charges des contrats responsables, prévu à l'article\nR. 871-2 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la sécurité sociale, concernant l'application des honoraires limites de\nfacturation et l'application des périodicités de prise en charge des\néquipements d'optique tel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>que précisé par l'arrêté du 3 décembre 2018 portant modification des\nmodalités de prise en charge de dispositifs médicaux et prestations\nassociées pour la prise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge d'optique médicale au chapitre 2 du titre II de la liste prévue à\nl'article L. 165-1 (LPP) du code de la sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 2 avril 2021 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant du 6 octobre 2020 à l'accord du 12 juin 2020 relatif aux\nmesures temporaires prises dans le domaine de la\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>formation des salariés en lien avec la pandémie du « Covid-19\n»\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche des commerces de détail non\nalimentaires ont signé le 12 juin 2020 un accord sur la formation des\nsalariés des entreprises de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la branche en lien avec la pandémie du « Covid-19 ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont décidé que cet accord entrerait en vigueur le\n1er juin 2020 pour une durée déterminée sans mentionner la date de fin de\nvalidité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche se sont donc réunis afin de\ndéterminer précisément la durée d'application de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'accord du 12 juin 2020 est entré en vigueur à compter du 1er juin\n2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que l'accord du 12 juin 2020 s'applique\nà durée déterminée, jusqu'au 31 décembre 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent que le contenu du présent avenant ne justifie\npas de prévoir de stipulations spécifiques aux entreprises de moins de 50\nsalariés, visées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article L. 2232-10-1 du code du travail, et ce, en application de\nl'article L. 2261-23-1 du code du travail, étant précisé que la majorité\ndes entreprises concernées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le présent accord a un effectif inférieur à 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sous réserve de l'exercice du droit d'opposition dans les conditions\ndéfinies par la loi, le présent avenant entre en vigueur le 1er juin 2020\npour une durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée jusqu'au 31 décembre 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent avenant sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D. 2231-3 du code du\ntravail, le texte du présent avenant sera ensuite déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent avenant sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 8 du 6 octobre 2020 à l'accord du 22 juin 2015 relatif\nà la mise en place d'un régime complémentaire\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>frais de santé\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent avenant a pour objet de modifier l'accord du 22 juin 2015 et ses\navenants successifs mettant en place un régime de complémentaire santé dans\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche des commerces de détail non alimentaires, applicable à toutes les\nentreprises relevant de la convention collective nationale des commerces de\ndétail non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires (IDCC 1517).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, conscients des évolutions réglementaires intervenues ces\ndernières années, les partenaires sociaux ont effectué une actualisation des\néléments relatifs aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ayants droit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, les signataires du présent avenant conviennent de compléter et\nmodifier l'article 5.3.1 « Ayants droit des assurés » de l'accord du 22 juin\n2015 comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'article 5.3.1 est modifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Dans le cadre de la mise en place du régime de base obligatoire pour les\nsalariés, la couverture sera étendue facultativement au profit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Du conjoint :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'époux ou l'épouse de l'assuré, non-séparé(e) de corps (séparation\njudiciaire ou amiable dès lors qu'elle est transcrite à l'état civil), ni\ndivorcé(e) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou à défaut, le partenaire lié par un pacte civil de solidarité (Pacs)\nen vigueur dans les conditions fixées par les articles 515-1 et suivants du\ncode civil ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou à défaut, la personne vivant en couple avec l'assuré au sens de\nl'article 515-8 du code civil, sous réserve que l'assuré et son concubin\nsoient libres de tout\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>engagement (mariage ou Pacs).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Des enfants à charge :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les enfants de l'assuré ou ceux de son conjoint qui remplissent la\ncondition suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- être âgés de moins de 16 ans, bénéficiant d'un régime de sécurité\nsociale du fait de l'affiliation de l'assuré ou de celle de son conjoint ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- être âgés de plus de 16 ans et de moins de 20 ans, bénéficiant d'un\nrégime de sécurité personnel, sous réserve qu'ils soient à charge\nfiscalement de l'assuré,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c'est-à-dire pris en compte pour l'application du quotient familial ou qui\nperçoivent une pension alimentaire que l'assuré déduit fiscalement de son\nrevenu global.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette limite d'âge est portée à moins de 26 ans pour les enfants qui\nremplissent la condition suivante :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- s'ils poursuivent leurs études (secondaire ou supérieur), sous réserve\nqu'ils perçoivent une rémunération mensuelle inférieure ou égale à 55 %\ndu Smic et qu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soient à charge fiscalement de l'assuré, c'est-à-dire pris en compte pour\nl'application du quotient familial ou qui perçoivent une pension alimentaire\nque l'assuré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déduit fiscalement de son revenu global. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent avenant s'applique à toutes les entreprises entrant dans le\nchamp d'application de la convention collective nationale des commerces de\ndétail non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaires, quel que soit leur effectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent que le contenu du présent avenant ne justifie\npas de prévoir de stipulations spécifiques aux entreprises de moins de 50\nsalariés, visées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article L. 2232-10-1 du code du travail et ce, en application de\nl'article L. 2261-23-1 du code du travail, étant précisé que la majorité\ndes entreprises concernées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le présent avenant a un effectif inférieur à 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entre en vigueur le 1er janvier 2021 pour une durée\nindéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent avenant sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D. 2231-3 du code du\ntravail, le texte du présent avenant sera ensuite déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 13 novembre 2020 relatif à l'activité réduite pour le\nmaintien en emploi (ARME)\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les commerces de détail non alimentaires ont été particulièrement\ntouchés par la crise du « Covid-19 ». Sur l'ensemble du 2e trimestre 2020\n(avril-mai-juin), la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>perte de chiffre d'affaires dans la branche du CDNA a été très lourde : -\n44 % à 1 an d'intervalle (baromètre trimestriel réalisé par la société\nXerfi I + C).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des intervenants de la branche ont été touchés de plein fouet\npar la crise sanitaire puisqu'à l'exception des drogueries, tous les commerces\ndu CDNA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avaient obligation de fermer du 17 mars au 11 mai 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la suite du 1er déconfinement, les entreprises du commerce de détail\nnon alimentaire ont réalisé des résultats très différenciés selon les\nsecteurs. Globalement, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3e trimestre 2020 a été orienté à la baisse : - 4,5 % en comparaison du\n3e trimestre 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le détail, 2 segments ont enregistré un rebond d'activité au cours\nde la saison estivale 2020 : le commerce de jeux, jouets, modélisme et\nproduits de l'enfant (+\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8 %), ainsi que les commerces des arts de la table (+ 4,5 %).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chiffre d'affaires des drogueries s'est rapproché de l'équilibre au\ncours du 3e trimestre 2020 (- 0,5 %), et le repli s'est limité pour la même\npériode à - 3 % pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les commerces d'instruments de musique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les autres secteurs, la situation est restée sous haute tension au\ncours de la saison estivale 2020 : les bazars ont accusé une baisse de chiffre\nd'affaires de 7 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sur le 3e trimestre 2020, les commerces d'antiquités et brocante, une\nbaisse de 9 %, et la maroquinerie, une baisse de 10 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'absence de la clientèle étrangère depuis le début de la pandémie a eu\nun fort impact sur l'activité des galeries d'art : le chiffre d'affaires a\nplongé pour ce secteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au 3e trimestre 2020, à hauteur de - 30 % à 1 an d'intervalle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Globalement, les perspectives sont mauvaises pour les prochains mois,\nnotamment en raison des nouvelles mesures contraignantes décidées par les\npouvoirs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>publics pour contenir l'épidémie de « Covid-19 ». Pour l'essentiel des\nsecteurs, les entreprises s'attendent à une forte baisse d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le diagnostic par secteur d'activité est le suivant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerces des arts de la table\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'arrêt quasi total durant le 1er confinement, le chiffre d'affaires des\narts de la table a chuté de 35,5 % sur l'ensemble du 2e trimestre 2020 à 1 an\nd'intervalle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'activité des arts de la table est repartie sur une belle dynamique au\ncours de l'été 2020. Le chiffre d'affaires s'est redressé pour s'établir à\n+ 4,5 % entre le 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trimestre 2020 et le 3e trimestre 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce regain d'activité ne sera que temporaire ; en effet, les prévisions de\ncroissance sont négatives pour les prochains mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Drogueries\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seul secteur à avoir eu l'autorisation de rester ouvert durant le 1er\nconfinement, les drogueries ont néanmoins connu une chute de leur\nfréquentation et de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chiffre d'affaires. Le chiffre d'affaires a baissé de 22 % sur l'ensemble\ndes mois d'avril-mai-juin 2020 comparés aux 3 mêmes mois de l'année\nprécédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'activité des drogueries s'est stabilisée lors de l'été 2020 : le\nchiffre d'affaires a seulement baissé de 0,5 % au 3e trimestre 2020 par\nrapport au même trimestre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'année précédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La situation économique ne devrait pas s'améliorer ; en effet, il est\nprévu une baisse d'activité pour les mois à venir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Bazars\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fermés lors du 1er confinement, les bazars ont enregistré, sur l'ensemble\ndu 2e trimestre 2020, une baisse du chiffre d'affaires de 36 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Malgré un bon résultat en juin 2020, les bazars ont fait face à de\nnouvelles tensions au cours de l'été. La fréquentation a été décevante\nsur l'ensemble du 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trimestre 2020 et le chiffre d'affaires a reculé de l'ordre de 7 % sur\ncette période par rapport au 3e trimestre 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette situation devrait se prolonger, car il est prévu une nouvelle baisse\nde chiffre d'affaires dans les prochains mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerces de la maroquinerie et des articles de voyage\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La crise du « Covid-19 » a eu un impact catastrophique sur l'activité de\nla maroquinerie. Sur l'ensemble du 2e trimestre 2020, le chiffre d'affaires a\nchuté de 62 % à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1 an d'intervalle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La crise s'est poursuivie au-delà du 1er déconfinement. En effet, au cours\nde l'été 2020, la fréquentation est restée faible et le panier moyen a\ncontinué de baisser,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans un secteur indirectement lié à la fréquentation touristique, du fait\nde l'importance de la clientèle étrangère et du poids de l'activité\nbagages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours du 3e trimestre 2020, le chiffre d'affaires a chuté de 10 % à 1\nan d'intervalle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune amélioration n'est prévue dans les prochains mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerces de jeux, jouets, modélisme et produits de l'enfant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durant le 1er confinement, l'ensemble des magasins de jeux, jouets,\nmodélisme et produits de l'enfant ont été fermés administrativement. Un\nchiffre d'affaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>marginal a été réalisé grâce à la vente à distance et au click &amp;\ncollect.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur l'ensemble du 2e trimestre 2020, la perte de chiffre d'affaires du\nsecteur s'est élevée à - 36 % par comparaison avec le 2e trimestre 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la réouverture des commerces du secteur, les entreprises ont constaté\nun phénomène de rattrapage, avec une amélioration de la fréquentation\nclients ainsi qu'une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>augmentation du panier moyen. Le chiffre d'affaires a progressé de 8 % au\n3e trimestre 2020, par comparaison avec le 3e trimestre 2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Mais les magasins restent soumis à une pression promotionnelle forte de la\npart des autres circuits qui ont été autorisés à fonctionner durant le 1er\nconfinement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(hypermarchés et Internet), et qui mettent à profit la trésorerie\nconstituée pour accroître leur avantage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les nouvelles mesures contraignantes décidées par les pouvoirs publics\npendant la période de fin d'année 2020, qui est une période d'intense\nactivité à l'approche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de Noël, vont avoir des conséquences très négatives, voire dramatiques\npour les entreprises du secteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerces des instruments de musique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La crise du « Covid-19 » a lourdement impacté le commerce d'instruments\nde musique. Le chiffre d'affaires a baissé de 44 % sur l'ensemble du 2e\ntrimestre 2020\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comparé au 2e trimestre 2019, malgré le maintien de l'activité de\nréparation d'instruments pendant cette période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la fin du confinement, la situation s'est légèrement améliorée et le\nchiffre d'affaires a baissé modérément (- 3 %) entre le 3e trimestre 2020 et\nle 3e trimestre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les prochains mois seront plus délicats pour la profession : une baisse\nd'activité est attendue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerces d'antiquités et de brocante\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La crise du coronavirus a eu des conséquences désastreuses sur l'activité\ndu commerce d'antiquités et de brocante. Le chiffre d'affaires s'est écroulé\nde 56 % sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'ensemble du 2e trimestre 2020 à 1 an d'intervalle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours de l'été 2020, les entreprises ont constaté une baisse de la\nfréquentation et une baisse du panier moyen. Le chiffre d'affaires a chuté\nsur l'ensemble du 3e\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>trimestre 2020, à hauteur de - 9 % par comparaison avec le 3e trimestre\n2019.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les perspectives d'activité ne sont pas bonnes pour les prochains mois :\naucune amélioration n'est prévue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Galeries d'art\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'activité des galeries d'art a été extrêmement touchée par la crise du\n« Covid-19 ». Sur l'ensemble du 2e trimestre 2020, la perte de chiffre\nd'affaires de ce secteur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'est élevée à - 64 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'absence de la clientèle étrangère dans l'hexagone depuis le début de\nla pandémie a eu des répercussions catastrophiques sur l'activité du\nsecteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au cours du 3e trimestre 2020, le chiffre d'affaires a baissé de 30 % par\nrapport au même trimestre de l'année précédente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les perspectives d'activité restent très inquiétantes pour le secteur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est rappelé que 2 accords (avenants) d'élargissement du champ\nd'application de la convention collective du CDNA sont en attente d'extension\npar arrêté\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ministériel : l'avenant du 6 mai 2020, qui concerne les commerces de presse\net de jeux de hasard ou pronostics, et l'avenant du 9 juillet 2020, qui\nconcerne les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces spécialisés en produits de la Vape.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de permettre aux entreprises de ces secteurs de bénéficier du\nprésent accord à partir de l'extension des accords d'élargissement, les\npartenaires sociaux ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convenu d'inclure ceux-ci dans le diagnostic d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerces de presse et de jeux de hasard ou pronostics\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les commerces de détail de presse et de jeux de hasard ou de pronostics\navaient été autorisés à rester ouverts pendant toute la période du 1er\nconfinement, compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tenu du droit constitutionnel à l'information. Les indépendants ont\nlargement profité de cette autorisation, puisqu'ils sont restés ouverts à 95\n%, souvent en horaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réduits.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après un 1er trimestre très encourageant, en hausse de près de 6 % par\nrapport à 2019, la fréquentation des points de vente a baissé de 47 %\npendant le 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>confinement, et le chiffre d'affaires s'en est durement ressenti.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'activité a repris peu à peu, la fréquentation reste en baisse de\n11,9 % sur le 1er semestre (soit une perte de plus de 1 million de clients\u002F\njour), avec pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conséquence une chute cumulée de chiffre d'affaires et de marge de 11,7\n%.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À fin octobre, l'année reste en retrait de 9,8 % et l'été - période\npropice à l'achat de biens culturels - n'a pas apporté le rebond habituel. La\nfréquentation - des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>seniors notamment - semble durablement en recul et les nouvelles mesures\nsanitaires pourraient à nouveau aggraver la tendance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerces spécialisés en produits de la Vape\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerces autorisés à ouvrir pendant le confinement, les boutiques\nspécialisées en produits de la Vape ont tout même été fortement impactées\npar la crise du «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Covid-19 ». À l'échelle nationale, le chiffre d'affaires a connu une\nbaisse moyenne estimée de 20 % à 25 % pendant la période.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certains professionnels du secteur ont mis en place des systèmes de click\n&amp; collect pour limiter les contacts avec la clientèle, d'autres ont\ndéveloppé la vente en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ligne. Les tests en point de vente ont été arrêtés car jugés trop\nsensibles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une reprise s'est faite pendant la période estivale, avec un mois de\njuillet similaire à celui de l'année précédente. Les mois à venir restent\ntrès incertains.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce contexte, les partenaires sociaux ont souhaité permettre à\nl'ensemble des salariés et des entreprises de la branche de traverser cette\npériode de crise inédite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les meilleures conditions possibles et, au-delà, permettre de limiter\nau maximum les impacts économiques et sociaux engendrés par la situation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis le début de la crise, les partenaires sociaux de la branche se sont\nmobilisés et ont notamment signé 2 accords le 12 juin 2020, le premier\nportant sur des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mesures relatives aux congés et aux CDD, et le second concernant la\nformation des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette crise exceptionnelle nécessite en effet d'accompagner les baisses\ndurables d'activité des entreprises de la branche afin de faire du maintien de\nl'emploi une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>priorité absolue.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties liées par la convention collective nationale se sont donc\nréunies pour aborder l'impact sur l'emploi de la prolongation des difficultés\néconomiques,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligeant à une réduction prolongée de la durée du travail pour les\nentreprises confrontées à une réduction d'activité durable qui n'est pas de\nnature à compromettre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur pérennité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord se situe dans le cadre de l'article 53 de la loi n°\n2020-734 du 17 juin 2020 relative à l'activité réduite pour le maintien en\nemploi (ci-après\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignée comme activité réduite).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'échec des négociations ou en l'absence de représentants du\npersonnel habilités à négocier, les employeurs pourront décider de faire\napplication du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord dans le cadre des dispositions issues de cette loi. Ils devront\nélaborer un document conforme au présent texte et l'adresser à l'autorité\nadministrative pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>homologation, accompagné de l'avis du comité social et économique (CSE),\nsi ce comité existe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'autorité administrative à laquelle est adressée la demande\nd'homologation est le préfet du département où est implanté\nl'établissement concerné par le document.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque le document porte sur des établissements implantés dans des\ndépartements différents, le préfet compétent est celui auquel l'employeur\nadresse sa demande\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'homologation. Par délégation, la demande de validation de l'accord devra\nêtre adressée à la DIRECCTE par voie dématérialisée via le portail géré\npar l'agence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>services et de paiement (ASP) : https :\u002F\u002F activitepartielle. emploi. gouv.\nfr\u002F aparts\u002F.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre Ier Mise en oeuvre du dispositif d'activité réduite pour le\nmaintien en emploi par la voie d'un document homologué\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En l'absence d'accord d'établissement, d'entreprise ou de groupe, dans\nl'hypothèse d'un échec des négociations ou en l'absence de représentants du\npersonnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>habilités à négocier, le présent accord de branche permet le recours au\ndispositif d'activité réduite pour le maintien en emploi par la voie d'un\ndocument, élaboré\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par l'employeur, au niveau de l'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le document précise, dans le respect des stipulations du présent accord,\nles conditions de recours de l'établissement ou de l'entreprise à l'activité\nréduite pour le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintien en emploi, en conformité avec le décret n° 2020-926 du 28\njuillet 2020 relatif au dispositif spécifique d'activité partielle en cas de\nréduction d'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il comporte un diagnostic sur la situation économique de l'établissement\nou de l'entreprise et sur ses perspectives d'activité, et mentionne :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les activités et salariés auxquels s'applique l'activité réduite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la réduction maximale de l'horaire de travail appréciée pour chaque\nsalarié pendant la durée d'application de l'activité réduite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités d'indemnisation des salariés en activité réduite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les engagements en matière d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les engagements en matière de formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date de début et la durée d'application de l'activité réduite qui\npeut être reconduite, dans le respect de la durée maximale fixée à\nl'article 2.7 du titre Ier ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les modalités d'information des institutions représentatives du\npersonnel sur la mise en oeuvre de l'activité réduite ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la décision, prise par l'employeur, d'appliquer aux dirigeants salariés,\naux mandataires sociaux et aux actionnaires des efforts proportionnés à ceux\ndemandés aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés pendant la durée de recours au dispositif d'activité réduite.\nLe document mentionne ces efforts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le document, élaboré par l'employeur, est présenté pour information et\nconsultation du comité social et économique, lorsqu'il existe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce document est transmis à l'autorité administrative, accompagné de\nl'avis préalable du comité social et économique, lorsqu'il existe, en vue de\nson homologation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans les conditions prévues par la réglementation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'élaboration du document unilatéral, les employeurs pourront\nutilement s'appuyer sur la trame en annexe au présent accord de branche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>2.1. Activités et salariés concernés de l'établissement ou de\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le document, élaboré par l'employeur, définit les activités et les\nsalariés auxquels s'applique le dispositif d'activité réduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'activité réduite peut concerner tous les salariés de l'entreprise, mais\nelle peut aussi se limiter aux salariés d'un ou plusieurs établissements, ou\nsimplement aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés d'un ou plusieurs services ou unités de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le document indiquera si l'activité réduite pour le maintien en emploi est\nsusceptible de concerner la totalité des salariés de l'entreprise ou, dans le\ncas contraire,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les activités concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce dernier cas, l'employeur justifiera, dans le document unilatéral,\nles raisons du recours à l'activité réduite pour chacune des activités. La\nréduction d'horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera identique en moyenne sur chaque mois pour tous les salariés d'une\nmême catégorie affectés dans un même établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés auxquels s'applique le dispositif d'activité réduite sont\nautorisés à travailler chez un autre employeur pendant la durée de\nl'activité réduite dans le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respect de leur obligation de loyauté et de non-concurrence, dans le\nrespect des durées maximales de travail fixées par la loi et sous réserve\nque leur contrat de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail ne contienne pas une clause d'exclusivité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. Modalités de la réduction de la durée du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le document, élaboré par l'employeur, détermine la réduction maximale de\nl'horaire de travail dans l'établissement ou dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application du présent accord, la réduction maximale de l'horaire de\ntravail dans l'établissement ou dans l'entreprise est applicable à chaque\nsalarié concerné et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne peut être supérieure à 40 % de la durée légale sur une période de 6\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction durable d'activité entraîne une réduction prolongée de la\ndurée du travail qui peut prendre les formes suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une réduction d'activité, le document précisant la durée hebdomadaire\nminimale de travail ainsi que les durées de travail applicables avec le nombre\nde semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les dates correspondantes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- une suspension d'activité, en indiquant les jours et\u002F ou semaines\nconcernés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La limite maximale visée au 2e alinéa du présent article peut être\ndépassée, sur décision de l'autorité administrative, pour des cas\nexceptionnels résultant de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>situation particulière de l'établissement ou de l'entreprise. La situation\nparticulière de l'établissement ou de l'entreprise est précisée dans le\ndocument visé à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er du titre Ier, lequel peut être adapté, le cas échéant, à cette fin.\nToutefois, la réduction de l'horaire de travail ne peut être supérieure à\n50 % de la durée légale. En\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas de dépassement, l'entreprise devra informer le CSE, lorsqu'il existe,\nou les salariés au préalable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur informe les salariés, individuellement et par écrit (e-mail ou\ncourrier), au moins 7 jours calendaires préalablement à leur entrée dans le\ndispositif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activité réduite et préalablement à leur entrée ou leur sortie d'une\npériode d'inactivité totale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction du temps de travail des salariés à temps partiel doit être\ncalculée au prorata de leur temps de travail contractuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3. Indemnisation des salariés en activité réduite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le document, élaboré par l'employeur, détermine les modalités\nd'indemnisation des salariés placés en activité réduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application du présent accord, le salarié placé en activité réduite\nreçoit une indemnité horaire, versée par l'employeur, dans les conditions\nfixées par l'article 53\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la loi n° 2020-734 du 17 juin 2020 et par le décret n° 2020-926 du 28\njuillet 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise étudiera la possibilité de lisser l'indemnisation des\nsalariés en cas de baisse d'activité variable au cours de la période\nsollicitée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois le lissage de la rémunération s'impose à l'employeur lorsque la\nbaisse d'activité atteint 40 % pendant une période de 6 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés et, le cas échéant, leurs ayants droit, garantis\ncollectivement dans les conditions prévues à l'article L. 911-1 du code de la\nsécurité sociale contre le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>risque décès, les risques portant atteinte à l'intégrité physique de la\npersonne ou liés à la maternité, les risques d'incapacité de travail ou\nd'invalidité, les risques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'inaptitude et le risque chômage, ou qui bénéficient d'avantages sous\nforme d'indemnités ou de primes de départ en retraite ou de fin de carrière,\ncontinueront de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficier de ces garanties lorsqu'ils seront placés en position\nd'activité réduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4. Efforts proportionnés des instances dirigeantes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche appellent les entreprises à avoir le\nsens des responsabilités et à faire preuve de justice en prenant part à\nl'effort de solidarité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le contexte actuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le document unilatéral mentionnera les mesures applicables aux\ndirigeants salariés, aux mandataires sociaux et aux actionnaires afin de\ngarantir des efforts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proportionnés à ceux demandés aux salariés pendant la durée de recours\nau dispositif d'activité réduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple, le document unilatéral pourra prévoir une modération ou un\nplafonnement des dividendes, ou encore un gel des salaires des dirigeants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.5. Engagements sur l'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le document, adopté par l'employeur, après consultation du comité social\net économique s'il existe, doit indiquer les engagements pris en faveur de\nl'emploi,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portant au minimum sur les salariés concernés par le dispositif\nd'activité réduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise doit notamment s'engager à ne pas recourir au licenciement\npour motif économique (art. L. 1233-3 du code du travail) des salariés\nconcernés au sein\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'unité (ou des unités) concernée (s) pendant une durée définie par\nle document et correspondant au moins à la durée du recours à l'activité\nréduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, l'employeur s'engage à ne pas avoir recours à la\nsous-traitance ou à l'intérim pendant la période pour remplacer un emploi\npour surcroît d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise s'engage aussi à ne pas cumuler, sur une même période et\npour un même salarié, le dispositif d'activité réduite avec le dispositif\nd'activité partielle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévu à l'article L. 5122-1 du code du travail - ce non-cumul n'étant pas\nexclusif du recours au dispositif d'activité partielle pour d'autres salariés\nnon concernés par\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le dispositif d'activité réduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6. Engagements de l'établissement ou de l'entreprise en matière de\nformation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le document, élaboré par l'employeur, détermine ses engagements en\nmatière de formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord conviennent de l'importance\ncruciale de continuer à former massivement les salariés afin d'accompagner au\nmieux la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relance de l'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ce titre, les parties signataires sensibilisent les entreprises sur\nl'opportunité de mettre en particulier à profit les périodes chômées au\ntitre de l'activité réduite pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>maintenir et développer les compétences des salariés. Dans ce cadre, les\nemployeurs doivent privilégier les actions de formation certifiante, les\nactions mises en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre dans le cadre du dispositif « Pro-A » et du dispositif de\nvalidation des acquis de l'expérience (VAE).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, préalablement ou au cours de cette période d'activité réduite,\ntout salarié placé dans le dispositif d'activité réduite peut définir ses\nbesoins en formation à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'occasion de tout entretien avec son responsable hiérarchique (entretien\nprofessionnel, entretien annuel d'évaluation, entretien managérial ...).\nAinsi, les entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'engagent à donner suite à toute demande d'entretien et de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les projets de formations certifiantes, visant une certification rattachée\nà un métier ou à une activité dont les compétences sont recherchées par\nles entreprises de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche au cours de cette période, définis dans le cadre d'un entretien\nvisé ci-dessus, et suivis durant la période de mobilisation du dispositif,\nsont financés par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>biais du dispositif FNE-Formation et\u002F ou du compte personnel de formation\n(CPF) dans les conditions prévues ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès lors qu'un salarié placé dans le dispositif d'activité réduite\nsouhaite réaliser une ou plusieurs formations au cours de cette période, il\npeut mobiliser son CPF. Si\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les droits acquis à ce titre ne permettent pas la prise en charge\nintégrale du coût de la formation, une dotation supplémentaire directement\nsur le CPF du salarié ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>un abondement du projet visé par le salarié pourra être possible, soit\npar la branche via les fonds mutualisés dits conventionnels, soit par\nl'entreprise via les fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui sont disponibles dont les versements volontaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À ces fins, les signataires réaffirment leur demande à l'État de pouvoir\nmobiliser, dans le cadre d'une gestion simplifiée, les ressources disponibles\nde l'opérateur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences et des subventions publiques dédiées à la formation\n(FNE-Formation, Fonds social européen, autres ...), pour le financement des\ncoûts de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>engagés par les entreprises, en particulier les TPE et PME, afin de faire\nface aux graves difficultés conjoncturelles visées à l'article L.\n6332-1-3,3° du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.7. Date de début et durée d'application de l'activité réduite dans\nl'établissement ou l'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le document, élaboré par l'employeur, détermine la date de début et la\ndurée d'application de l'activité réduite dans l'établissement ou\nl'entreprise. La date de début\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne peut être antérieure au 1er jour du mois civil au cours duquel la\ndemande d'homologation a été transmise à l'autorité administrative.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application du présent accord, la durée d'application de l'activité\nréduite est fixée dans la limite de 24 mois, consécutifs ou non, sur une\npériode de référence de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>36 mois consécutifs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément au décret n° 2020-926 du 28 juillet 2020, la décision\nd'homologation vaut autorisation d'activité réduite pour une durée de 6\nmois. L'autorisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut être renouvelée par période de 6 mois, au vu du bilan mentionné à\nl'article 2.8.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.8. Modalités d'information des instances représentatives du personnel de\nl'établissement ou de l'entreprise sur la mise en oeuvre de l'activité\nréduite et suivi des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>engagements fixés par le document homologué\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le document, élaboré par l'employeur, détermine les modalités\nd'information des institutions représentatives du personnel lorsqu'elles\nexistent, sur la mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre de l'activité réduite, et le suivi des engagements fixés par le\ndocument homologué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur fournit au minimum tous les 2 mois au comité social et\néconomique (CSE), lorsqu'il existe, et aux délégués syndicaux quand ils\nsont présents dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, les informations anonymisées suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre de salariés concernés par la mise en oeuvre du dispositif ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'âge, le sexe et la nature des contrats de travail (CDI, CDD ...) des\nsalariés concernés par le dispositif ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre mensuel d'heures chômées au titre du dispositif ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les activités concernées par la mise en oeuvre du dispositif ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre de salariés ayant bénéficié d'un accompagnement en formation\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les perspectives de reprise de l'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant l'échéance de chaque période d'autorisation d'activité réduite de\n6 mois, l'employeur transmet à l'autorité administrative, en vue du\nrenouvellement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autorisation, un bilan portant sur le respect des engagements en matière\nd'emploi, de formation professionnelle et d'information des instances\nreprésentatives du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel sur la mise en oeuvre de l'activité réduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce bilan est accompagné du procès-verbal de la dernière réunion au cours\nde laquelle le comité social et économique, s'il existe, a été informé sur\nla mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre de l'activité réduite, ainsi que d'un diagnostic actualisé sur la\nsituation économique et les perspectives d'activité de l'établissement ou de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés sont informés par tout moyen des modalités d'application et\ndes modifications éventuellement apportées au document initial.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les employeurs transmettront par voie électronique au secrétariat de la\ncommission paritaire permanente de négociation et d'interprétation (CPPNI) de\nla branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle du CDNA (adresse : contact@cdna.pro) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le document unilatéral anonymisé mis en oeuvre dans l'entreprise et\nconforme aux stipulations du présent accord de branche ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou l'accord collectif d'entreprise anonymisé relatif au dispositif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan de ces documents et accords sera effectué en CPPNI, tous les 6\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Titre II Dispositions diverses : durée, extension, révision et\ndénonciation\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée déterminée commençant à\ncompter du lendemain du jour de la parution au Journal officiel de la\nRépublique française\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son extension par arrêté ministériel, jusqu'au 30 juin 2025, date à\nlaquelle il cessera de recevoir application.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il couvre ainsi les documents visés à l'article 1er du titre Ier\nélaborés en application du présent accord et transmis à l'autorité\nadministrative, pour homologation, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>30 juin 2022 au plus tard.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin d'adapter le présent accord à l'évolution de la situation sanitaire\net de la situation économique des entreprises de la branche, les parties\nsignataires du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord conviennent expressément d'ouvrir une nouvelle négociation après\nun délai d'une année qui suivra son extension.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord pourra être révisé sur proposition d'une organisation\npatronale ou salariale indiquant les points à modifier ou à compléter ou à\npréciser. Toute\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>demande de révision qui ne fera pas l'objet d'un accord dans les 6 mois à\ncompter de sa présentation sera réputée caduque.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénonciation du présent accord avant son terme suppose un accord de\nl'ensemble des parties signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord conviennent que son contenu ne\njustifie pas de prévoir de stipulations spécifiques aux entreprises de moins\nde 50 salariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visées à l'article L. 2232-10-1 du code du travail et ce, en application\nde l'article L. 2261-23-1 du code du travail, étant précisé que la majorité\ndes entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées par le présent accord ont un effectif inférieur à 50\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives, conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D. 2231-3 du code du\ntravail, le texte du présent accord sera ensuite déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente, conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Annexe : Trame-type de document unilatéral de l'entreprise ou de\nl'établissement\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Diagnostic sur la situation économique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La crise sanitaire liée à l'épidémie de « Covid-19 » a des\nconséquences importantes sur l'activité socio-économique française. Cette\nsituation exceptionnelle a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entraîné une baisse d'activité durable de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Globalement, les prévisions économiques indiquent au mieux un retour à\nune activité normale au bout de 2 ans. Avec la survenue de nouveaux\nphénomènes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>épidémiques à l'automne 2020, la reprise sera mécaniquement plus lente\net l'activité des entreprises sera durablement atteinte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon notre diagnostic, la baisse d'activité devrait se poursuivre pendant\nl'année 2021 et potentiellement jusqu'en ......\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Diagnostic à détailler.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(NB : si l'activité réduite pour le maintien en emploi ne concerne pas la\ntotalité des salariés de l'entreprise mais une ou plusieurs activités, il\nest nécessaire de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>justifier les raisons du recours à l'activité réduite pour chacune des\nactivités.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le recours à l'activité partielle, qui a permis de réduire la durée du\ntravail tout en maintenant un certain niveau de salaire avec une prise en\ncharge de l'État et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'UNEDIC, a permis de préserver l'emploi et les compétences des salariés\npendant la crise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, ce dispositif a été modifié. Depuis, un dispositif spécifique\nd'activité réduite plus avantageux a été créé à compter du 1er juillet\n2020 pour aider les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises connaissant une baisse d'activité durable mais qui n'est pas de\nnature à compromettre leur pérennité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce dispositif permet une meilleure indemnisation des salariés, ainsi qu'une\nprise en charge plus forte par les pouvoirs publics. Il autorise une réduction\nd'horaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans la limite de 40 % de la durée légale du travail, sous réserve\nd'engagements en termes d'emploi et de formation professionnelle de la part de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche des commerces de détail non\nalimentaires se sont emparés de ce nouveau dispositif en concluant le 13\nnovembre 2020 un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord permettant aux entreprises de la branche de mettre en oeuvre ce\nnouveau dispositif par l'intermédiaire d'un document unilatéral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objet du présent document, élaboré sur la base du diagnostic évoqué\nci-dessus et dans le respect des stipulations de l'accord de branche (en cas de\nprésence d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comité social et économique dans l'entreprise, ajouter : « et après\nconsultation du comité social et économique [CSE] »), est de mettre en\noeuvre ce nouveau\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositif en fonction de la situation et des spécificités de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Option n° 1\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les salariés de l'entreprise ont vocation à bénéficier du\ndispositif d'activité réduite, quelle que soit la nature de leur contrat\n(CDI, CDD, contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage, contrat de professionnalisation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Option n° 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le dispositif d'activité réduite a vocation à bénéficier exclusivement\naux activités et salariés suivants de l'entreprise ou de l'établissement\n...... (à préciser) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- activités commerciales ...... (détailler les catégories d'activités et\nde salariés concernés) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- fonctions supports ...... (détailler les catégories d'activités et de\nsalariés concernés) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ...... (éventuellement : détailler d'autres catégories d'activités et\nde salariés concernés).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les salariés de l'entreprise affectés à ces activités ont vocation\nà bénéficier du dispositif d'activité réduite, quelle que soit la nature\nde leur contrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(CDD, CDI, contrat d'apprentissage, contrat de professionnalisation).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Paragraphe suivant non optionnel.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réduction du temps de travail des salariés à temps partiel doit être\ncalculée au prorata de leur temps de travail contractuel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le dispositif d'activité réduite pour le maintien en emploi est sollicité\ndu ...... (compléter) au ...... (6 mois maximum [compléter]).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le recours au dispositif d'activité réduite au sein de l'entreprise pourra\nêtre renouvelé par période de 6 mois dans les conditions décrites à\nl'article 10. Il ne pourra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>être recouru au dispositif d'activité réduite sur une durée supérieure\nà 24 mois continus ou discontinus jusqu'au (préciser).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(NB. : la date à partir de laquelle l'employeur sollicite le bénéfice de\nl'allocation ne peut être antérieure au 1er jour du mois civil au cours\nduquel la demande de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>validation a été transmise à l'autorité administrative. Le dépôt du\ndocument unilatéral devra avoir été effectué au plus tard le 30 juin\n2022.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>3.1.-Engagements en termes d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(NB : les engagements pris en faveur de l'emploi portent au minimum sur les\nsalariés concernés par le dispositif d'activité réduite.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La préservation des emplois et des compétences au sein de l'entreprise ou\nde l'établissement (préciser) est le facteur essentiel de la poursuite de\nl'activité et d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>retour à un niveau d'activité normale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise s'engage à ne pas recourir au licenciement pour motif\néconomique (art. L. 1233-3 du code du travail)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 1 : pour tous les salariés de l'entreprise ou de l'établissement\n...... (à préciser) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- option 2 : pour les catégories de salariés suivantes : ...... (à\npréciser) pendant la période suivante : ...... (à préciser).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(NB : le document doit préciser les catégories de salariés concernés par\nl'engagement de ne pas recourir au licenciement économique et la durée de\ncet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>engagement, celle-ci correspondant au moins à la durée du recours à\nl'activité réduite.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, l'employeur s'engage à ne pas avoir recours à la\nsous-traitance ou à l'intérim pendant la période pour remplacer un emploi\npour surcroît d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise s'engage à ne pas cumuler, sur une même période et pour un\nmême salarié, le dispositif d'activité réduite avec le dispositif\nd'activité partielle prévu à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 5122-1 du code du travail - ce non-cumul n'étant pas exclusif\ndu recours au dispositif d'activité partielle pour d'autres salariés non\nconcernés par le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dispositif d'activité réduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.2.-Formation professionnelle et mobilisation du compte personnel de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Dans le cas d'une stricte application de l'accord de branche.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout salarié ayant bénéficié du dispositif d'activité réduite peut\ndéfinir ses besoins en formation à l'occasion de tout entretien avec son\nresponsable hiérarchique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(entretien professionnel, entretien annuel d'évaluation, entretien\nmanagérial...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'accord de branche, le salarié placé dans le dispositif\nd'activité réduite qui réalise, pendant cette période, une ou plusieurs\nformations peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mobiliser son compte personnel de formation (CPF).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le coût de ces formations est supérieur aux droits acquis au titre du\nCPF, l'entreprise peut formaliser une demande de financement complémentaire\nauprès de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>opérateur de compétences (l'Opcommerce), conformément aux critères et\naux conditions définis par la commission paritaire nationale de l'emploi et la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle (CPNEFP) de la branche professionnelle du CDNA, ou\ncofinancer elle-même le projet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est précisé que le recours au FNE-Formation ou au CPF n'appelle pas aux\nmêmes ressources financières. Il est rappelé que tous les dispositifs de\nformation en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur peuvent être mobilisés dans le cadre d'un projet de formation\nélaboré conjointement par l'employeur et le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre du dispositif d'activité réduite longue durée, l'horaire de\ntravail des salariés visés à l'article 1er sera réduit au maximum de (x % -\n- maximum 40 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en deçà de la durée légale du travail sur une période de 6 mois).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette réduction s'apprécie salarié par salarié sur la durée maximum de\n6 mois. La réduction de l'horaire peut conduire à la suspension temporaire\nd'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur informe les salariés, individuellement et par écrit (e-mail ou\ncourrier), au moins 7 jours calendaires préalablement à leur entrée dans le\ndispositif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activité réduite et préalablement à leur entrée ou leur sortie d'une\npériode d'inactivité totale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le salarié placé en activité réduite dans le cadre du dispositif\nspécifique reçoit une indemnité horaire, versée par l'entreprise,\ncorrespondant à 70 % de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération horaire brute servant d'assiette à l'indemnité de congés\npayés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au regard des dispositions réglementaires en vigueur, le salaire de\nréférence tient compte de la moyenne des éléments de rémunération\nvariables perçus au cours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des 12 mois civils, ou sur la totalité des mois travaillés si le salarié\na travaillé moins de 12 mois civils, précédant le 1er jour de placement dans\nle dispositif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>spécifique d'activité réduite de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité horaire versée au salarié placé en activité réduite ne\npeut être inférieure à 8,03 €. Le taux horaire de l'allocation versée à\nl'employeur ne peut être\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>inférieur à 7,23 €. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assiette maximale de rémunération est plafonnée à 4,5 fois le Smic.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Prévoir éventuellement le lissage de la rémunération.) (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(NB : l'entreprise doit étudier la possibilité de lisser l'indemnisation\ndes salariés en cas de baisse d'activité variable au cours de la période\nsollicitée. Le lissage de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération s'impose à l'employeur lorsque la baisse d'activité atteint\n40 % pendant une période de 6 mois.) (2)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés et, le cas échéant, leurs ayants droit, garantis\ncollectivement dans les conditions prévues à l'article L. 911-1 du code de la\nsécurité sociale contre le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>risque décès, les risques portant atteinte à l'intégrité physique de la\npersonne ou liés à la maternité, les risques d'incapacité de travail ou\nd'invalidité, les risques\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'inaptitude et le risque chômage, ou qui bénéficient d'avantages sous\nforme d'indemnités ou de primes de départ en retraite ou de fin de carrière,\ncontinueront de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficier de ces garanties lorsqu'ils seront placés en position\nd'activité réduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve de l'évolution durant la durée\nd'application de l'accord d'une part du montant du SMIC horaire, qui, en\napplication des textes relatifs\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la rémunération mensuelle minimale (articles L. 3232-1 à L. 3232-9 du\ncode du travail), déterminera le plancher horaire de l'indemnité versée au\nsalarié, et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'autre part du montant du plancher horaire de l'allocation d'APLD versée\nà l'employeur, fixé par voie réglementaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 8 février 2021 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(2) Alinéas étendus sous réserve qu'une régularisation de l'indemnité\nversée au salarié intervienne au terme de la période de référence si\nnécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 8 février 2021 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Afin de garantir des efforts proportionnés à ceux demandés aux salariés\npendant la durée de recours au dispositif d'activité réduite, l'entreprise\nprend les mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivantes applicables aux dirigeants salariés, aux mandataires sociaux et\naux actionnaires : (à compléter).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les salariés susceptibles de bénéficier du dispositif d'activité\nréduite pour le maintien en emploi sont informés individuellement par tout\nmoyen (courrier, e-mail...)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de toutes les mesures d'activité réduite les concernant : organisation du\ntemps de travail, indemnisation par l'entreprise...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Paragraphe suivant et liste en cas de présence d'un CSE et\u002Fou de\ndélégués syndicaux dans l'entreprise.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur fournit au minimum tous les 2 mois au comité social et\néconomique (CSE) et aux délégués syndicaux les informations anonymisées\nsuivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre de salariés concernés par la mise en oeuvre du dispositif ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'âge, le sexe et la nature des contrats de travail (CDI, CDD...) des\nsalariés concernés par le dispositif ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre mensuel d'heures chômées au titre du dispositif ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les activités concernées par la mise en oeuvre du dispositif ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le nombre de salariés ayant bénéficié d'un accompagnement en formation\nprofessionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les perspectives de reprise de l'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant l'échéance de chaque période d'autorisation d'activité réduite de\n6 mois, l'employeur transmet à l'autorité administrative, en vue du\nrenouvellement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autorisation, un bilan portant sur le respect des engagements en matière\nd'emploi, de formation professionnelle et d'information des instances\nreprésentatives du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel sur la mise en oeuvre de l'activité réduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce bilan est accompagné du procès-verbal de la dernière réunion au cours\nde laquelle le comité social et économique, s'il existe, a été informé sur\nla mise en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>oeuvre de l'activité réduite, ainsi que d'un diagnostic actualisé sur la\nsituation économique et les perspectives d'activité de l'établissement ou de\nl'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(préciser).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent document unilatéral entre en vigueur à sa date de signature ou\nle ...... (date) ou le lendemain de son homologation par l'autorité\nadministrative ......\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(préciser).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il s'applique jusqu'au ...... (préciser).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent document unilatéral est adressé par l'entreprise à\nl'autorité administrative pour homologation par voie dématérialisée dans\nles conditions réglementaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en vigueur (art. R. 5122-26 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Deux paragraphes suivants en cas de présence d'un CSE dans\nl'entreprise.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette demande est accompagnée de l'avis rendu par le comité social et\néconomique (CSE), ou à défaut de la convocation du CSE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise transmet une copie de la demande d'homologation, accompagnée\nde son accusé de réception par l'administration, au CSE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'autorité administrative notifie à l'entreprise sa décision\nd'homologation dans un délai de 21 jours à compter de la réception du\nprésent document. Le silence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>gardé par l'autorité administrative pendant ce délai vaut décision\nd'acceptation d'homologation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Paragraphe suivant en cas de présence d'un CSE dans l'entreprise.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'autorité administrative notifie sa décision au CSE, dans les mêmes\ndélais.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La procédure d'homologation est renouvelée en cas de reconduction ou\nd'adaptation du document.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La décision d'homologation ou de validation vaut autorisation d'activité\nréduite pour une durée de 6 mois. L'autorisation est renouvelée par période\nde 6 mois, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vu d'un bilan adressé à l'autorité administrative, avant l'échéance de\nchaque période d'autorisation de recours au dispositif d'activité réduite\npour le maintien en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emploi, portant sur le respect des engagements en termes d'emploi et de\nformation professionnelle, ainsi que sur les modalités d'information du CSE,\ns'il existe, sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la mise en oeuvre de l'accord. Ce bilan est accompagné d'un diagnostic\nactualisé de la situation économique et des perspectives d'activité de\nl'établissement, de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ou du groupe, ainsi que du procès-verbal de la dernière\nréunion au cours de laquelle le CSE, s'il existe, a été informé sur la mise\nen oeuvre du dispositif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'activité réduite.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La décision d'homologation ou, à défaut, les documents nécessaires pour\nla demande d'homologation et les voies et délais de recours sont portés à la\nconnaissance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés par tout moyen permettant de conférer date certaine à cette\ninformation (courrier, e-mail...) et par voie d'affichage sur leurs lieux de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent document est également transmis, anonymisé, par courrier ou\npar voie électronique à la commission paritaire permanente de négociation\net\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'interprétation (CPPNI) de la branche professionnelle du CDNA :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA, secrétariat de la CPPNI, 45, rue des Petites-Écuries, 75010 Paris,\ne-mail : contact@cdna.pro.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à ...... (à compléter), le ...... (à compléter).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Signature.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 9 du 13 novembre 2020 à l'avenant n° 7 du 9 juillet\n2020 relatif à la mise en place d'un régime\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>complémentaire santé (rectificatif)\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche des commerces de détail non\nalimentaires ont signé le 9 juillet 2020 l'avenant n° 7 à l'accord de\nbranche du 22 juin 2015\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mettant en place un régime complémentaire santé dans la branche des\ncommerces de détail non alimentaires (IDCC 1517).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires ont constaté que le tableau des garanties frais de\nsanté CDNA, applicable au 1er janvier 2021, figurant en annexe de l'avenant\nn° 7,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>comporte 2 erreurs susceptibles d'entacher la portée et la compréhension\nde ces garanties.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles conviennent par le présent avenant de corriger ces 2 erreurs, comme\nindiqué dans l'article 1er ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Section « Soins courants », ligne « Analyse et examens de biologie\nmédicale », colonne 2 (Base) : le chiffre « ²² » est remplacé par les\nmots « 100 % BR ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Section « Prévention », colonne 1, ligne « Professionnels de santé non\npris en charge par la SS », après le mot « psychomotricien, » : le mot «\npsychologue » est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ajouté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une version du tableau des garanties - frais de santé, applicable au 1er\njanvier 2021, tenant compte de ces modifications est jointe en annexe au\nprésent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent que le contenu du présent avenant ne justifie\npas de prévoir de stipulations spécifiques aux entreprises de moins de 50\nsalariés, visées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'article L. 2232-10-1 du code du travail, et ce, en application de\nl'article L. 2261-23-1 du code du travail, étant précisé que la majorité\ndes entreprises concernées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le présent accord a un effectif inférieur à 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux décident que le présent avenant entrera en vigueur\nle 1er janvier 2021.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent avenant sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D. 2231-3 du code du\ntravail, le texte du présent avenant sera ensuite déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent avenant sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Annexe\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tableau des garanties - Frais de santé - CDNA - applicable au 1er janvier\n2021\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance,\nrubrique Bulletins officiels des conventions collectives.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>https :\u002F\u002F www. legifrance. gouv. fr\u002F download\u002F file\u002F pdf\u002F boc _ 20210002 _\n0000 _ 0009. pdf\u002F BOCC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 23 décembre 2020 relatif aux mesures temporaires dans le\ndomaine des contrats à durée déterminée\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>prises pour faire face aux conséquences de la pandémie du «\nCovid-19 »\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche des commerces de détail non\nalimentaires ont signé, le 12 juin 2020, un accord sur des mesures temporaires\npour faire face\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux conséquences de la pandémie du « Covid-19 ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cet accord prévoyait le report d'une semaine de congé et des mesures\nspécifiques pour les contrats à durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux constatent que la crise sanitaire se prolonge et\nl'activité des commerces de détail non alimentaires est toujours\nparticulièrement touchée. La\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>très grande majorité des commerces de la branche ont dû fermer au mois de\nnovembre, à l'occasion du 2e confinement, et surtout les entreprises de la\nbranche n'ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aucune visibilité sur l'activité économique des prochains mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conséquence, les partenaires sociaux ont souhaité prolonger\nl'assouplissement temporaire de certains dispositifs du code du travail dans le\ndomaine des contrats\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à durée déterminée, afin de permettre aux entreprises de faire face à\nla variation imprévisible de leur activité qui les attend dans les prochains\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est au regard du caractère exceptionnel de cette crise que les\npartenaires sociaux ont entendu conclure le présent accord collectif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Afin de faire face aux variations imprévisibles de l'activité des\ncommerces de détail non alimentaires dans les prochains mois, les parties\nsignataires conviennent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de prendre 2 mesures qui dérogent aux règles relatives aux contrats de\ntravail à durée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 1243-13 du code du travail, les parties\nsignataires conviennent de fixer temporairement à 4 le nombre maximal de\nrenouvellements\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>possibles pour un contrat à durée déterminée. Les conditions de\nrenouvellement doivent être stipulées dans le contrat ou font l'objet d'un\navenant soumis au salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avant le terme initialement prévu. Ces dispositions ne sont pas applicables\naux contrats à durée déterminée conclus en application de l'article L.\n1242-3 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation à l'article L. 1244-3 du code du travail, les parties\nsignataires conviennent de supprimer temporairement le délai de carence entre\ndeux contrats à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée déterminée pour motif de surcroît temporaire d'activité. Cette\nmesure s'applique aux contrats applicables jusqu'au 30 juin 2021.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces 2 mesures sont temporaires et les signataires rappellent qu'un contrat\nà durée déterminée, quel que soit son motif, ne peut avoir ni pour objet ni\npour effet de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pourvoir durablement un emploi lié à l'activité normale et permanente de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent que le contenu du présent accord ne justifie\npas de prévoir de stipulations spécifiques aux entreprises de moins de 50\nsalariés, visées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2232-10-1 du code du travail, et ce, en application de\nl'article L. 2261-23-1 du code du travail, étant précisé que la majorité\ndes entreprises concernées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le présent accord a un effectif inférieur à 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Afin que les règles instituées par l'accord du 12 juin 2020 puissent se\npoursuivre sans interruption du fait de la prorogation de la crise sanitaire,\net sous réserve de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice du droit d'opposition dans les conditions définies par la loi\n(1), le présent avenant entre en vigueur le 1er janvier 2021 (1) pour une\ndurée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>expirant le 30 juin 2021, date à laquelle il cessera de recevoir\napplication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D. 2231-3 du code du\ntravail, le texte du présent accord sera ensuite déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les termes : « Afin que les règles instituées par l'accord du 12 juin\n2020 puissent se poursuivre sans interruption du fait de la prorogation de la\ncrise sanitaire,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et sous réserve de l'exercice du droit d'opposition dans les conditions\ndéfinies par la loi, » ainsi que les termes : « le 1er janvier 2021 » sont\nexclus de l'extension en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce qu'ils contreviennent aux dispositions des articles L. 1243-13 et L.\n1244-4 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 29 avril 2021 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 10 juin 2021 relatif à la mise en place de\nl'intéressement\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'intéressement est un dispositif d'épargne salariale qui consiste à\nassocier collectivement les salariés aux résultats ou aux performances de\nl'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche des commerces de détail non\nalimentaires (CDNA) ont engagé une négociation sur ce thème dans l'objectif\nde conclure un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord de branche qui facilite et sécurise la mise en place d'un tel\ndispositif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord d'intéressement annexé au présent accord de branche (annexe 1)\npourra ainsi être mis en place par décision unilatérale de l'employeur dans\nles entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de moins de 50 salariés (annexe 2), ou par accord d'entreprise dans celles\nde 50 salariés et plus, après appropriation de la formule de calcul adaptée\nà la structure et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux projets de l'entreprise parmi les options proposées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il n'emporte pas d'obligation de mise en place pour les entreprises, qui\nconservent la possibilité de conclure un accord d'intéressement dans les\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par la loi si elles n'adoptent pas l'accord en annexe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le versement d'un intéressement ne peut avoir d'effet sur la politique\nsalariale et le déroulement de carrière des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires ont convenu ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour champ d'application celui défini par l'article\n1er du chapitre I « Clauses générales » de la convention collective\nnationale des commerces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail non alimentaires (IDCC 1517).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord de branche permet à l'employeur qui le souhaite de\nmettre en place l'accord d'intéressement annexé (annexe 1) dans les\nconditions détaillées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 3 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les formules de calcul qu'il propose ouvrent droit aux exonérations\nlégales de cotisations sociales.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord permet, du seul fait de sa mise en application, aux\nentreprises de moins de 50 salariés de mettre en application un régime\nd'intéressement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés aux résultats de l'entreprise, d'accéder à l'intéressement\nsans avoir à conclure elles-mêmes un accord d'intéressement qui leur soit\npropre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant d'un dispositif « clés en main », en deçà d'un effectif de\n50 salariés, l'employeur peut mettre en place le présent accord\nd'intéressement par décision\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>unilatérale (annexe 2). À partir de 50 salariés, un accord d'entreprise\nest nécessaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que les employeurs qui feront une\napplication de cet accord d'intéressement par décision unilatérale ou par\naccord d'entreprise\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devront transmettre une copie de la décision ou de l'accord au secrétariat\nde la commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation\n(CPPNI) de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche professionnelle du CDNA (adresse : contact@cdna.pro).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un bilan des décisions unilatérales et des accords d'entreprise conclus\nsur la base de cet accord sera effectué une fois par an en CPPNI. Ceci\npermettra aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partenaires sociaux de suivre la mise en oeuvre de cet accord dans la\nbranche et de formuler d'éventuelles propositions d'adaptation du présent\naccord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord conviennent que cet accord est\nprincipalement destiné aux entreprises de moins de 50 salariés, visées à\nl'article L.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2232-10-1 du code du travail et ce, en application de l'article L. 2261-23-1\ndu code du travail, et ne nécessite pas de dispositions particulières pour\nelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord d'intéressement de branche est institué pour une durée\nindéterminée. Il prend effet à l'issue de la procédure de notification et\nde dépôt.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives, conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D. 2231-3 du code du\ntravail, le texte du présent accord sera ensuite déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente, conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'accord pourra être révisé dans les conditions prévues par les articles\nL. 2261-7 et L. 2261-8 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il pourra être dénoncé dans les conditions prévues aux articles L.\n2261-9 et suivants du code du travail en respectant un délai de préavis de 3\nmois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dénonciation de l'accord d'intéressement de branche, ses\ndispositions continuent de s'appliquer au sein des entreprises ayant adhéré,\njusqu'au terme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>leur période triennale d'application respective. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa exclu de l'extension en ce qu'il contrevient aux dispositions\ndes articles L. 2261-10 et L. 2261-11 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 février 2022 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Annexes\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Annexe 1 : Accord-type de mise en place d'un régime d'intéressement\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 3312-1 et suivants du code du travail, il est\ninstitué un régime d'intéressement du personnel régi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par les dispositions susvisées et par les textes ultérieurs les\ncomplétant ou les modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- par les stipulations du présent accord qui s'applique à l'ensemble des\nétablissements de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ayant pour objectif d'associer par un intéressement le personnel de\nl'entreprise à son développement et à l'amélioration de ses performances,\nd'où la référence à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'augmentation du chiffre d'affaires, du résultat ou de la marge\ncommerciale et la référence à une répartition proportionnelle au salaire\nafin de rémunérer la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contribution de chaque salarié, cet accord définit les principes et\nmodalités de cet intéressement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En application de l'article L. 3312-2 du code du travail, les entreprises\nqui emploient moins de 50 salariés peuvent décider de se soumettre par voie\nunilatérale au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord d'intéressement, « clés en main ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'intéressement versé aux salariés n'a pas le caractère de salaire pour\nl'application de la législation du travail. Il n'a pas le caractère d'une\nrémunération, au sens de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 242-1 du code de la sécurité sociale définissant l'assiette\ndes cotisations de sécurité sociale, et ne peut se substituer à aucun\nélément de rémunération. Il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est cependant assujetti à la CSG et à la CRDS, et, sous réserve de\nl'article 4.3, à l'impôt sur le revenu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Eu égard à son caractère par nature aléatoire, l'intéressement est\nvariable et peut être nul.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires s'engagent à accepter le résultat tel qu'il ressort des\ncalculs. En conséquence, les parties signataires ne considèrent pas\nl'intéressement versé à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque intéressé comme un avantage acquis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise atteste par ailleurs qu'elle satisfait aux obligations lui\nincombant en matière de représentation des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>2.1. - Conditions de calcul de la prime d'intéressement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour un exercice annuel donné, la prime globale d'intéressement ne se\ndéclenche que si l'entreprise atteint un résultat d'exploitation positif\n(ci-dessous bénéfice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'exploitation) pour l'exercice concerné (ligne GG de la liasse fiscale\nDGFiP n° 2052-SD pour une entreprise ou une société relevant du régime\nnormal BIC ; ligne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>270 de la liasse fiscale DGFiP n° 2033-B-SD pour une entreprise ou une\nsociété relevant du régime simplifié BIC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2. - Calcul de la prime globale d'intéressement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime globale d'intéressement sera versée en fonction de l'une des 6\noptions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Option 1 : l'évolution du chiffre d'affaires hors taxe par rapport à\nl'année précédente avec une assiette de prime calculée sur les salaires\nbruts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime globale d'intéressement est déterminée en fonction de\nl'évolution du chiffre d'affaires hors taxe de l'entreprise au cours de\nl'exercice N par rapport à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice précédent N - 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime d'intéressement est versée à partir d'une évolution minimale de\n2 % du chiffre d'affaires hors taxe de l'année N par rapport à l'année\nprécédente N - 1, dès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lors que le résultat d'exploitation est positif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assiette de calcul de la prime globale d'intéressement brute est\nconstituée par la masse des salaires bruts versés aux personnes\nconcernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"260\">\u003Cp>CA HT N\u002F N - 1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"438\">\u003Cp>Total prime globale d'intéressement à répartir\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"260\">\u003Cp>+ 2 % et +\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"438\">\u003Cp>2 % de la masse salariale brute des personnes\n        concernées\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"260\">\u003Cp>+ 5 % et +\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"438\">\u003Cp>3 % de la masse salariale brute des personnes\n        concernées\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"260\">\u003Cp>+ 10 % et +\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"438\">\u003Cp>4 % de la masse salariale brute des personnes\n        concernées\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Option 2 : l'évolution du chiffre d'affaires hors taxe par rapport à\nl'année précédente avec une assiette de prime calculée sur le bénéfice\nd'exploitation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime globale d'intéressement est déterminée en fonction de\nl'évolution du chiffre d'affaires hors taxe de l'entreprise au cours de\nl'exercice N par rapport à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice précédent N - 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime d'intéressement est versée à partir d'une évolution minimale de\n2 % du chiffre d'affaires hors taxe de l'année N par rapport à l'année\nprécédente N - 1, dès\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lors que le résultat d'exploitation est positif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assiette de calcul de la prime globale d'intéressement brute est\nconstituée par le bénéfice d'exploitation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"279\">\u003Cp>CA HT N\u002F N - 1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"419\">\u003Cp>Total prime globale d'intéressement à répartir\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"279\">\u003Cp>+ 2 % et +\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"419\">\u003Cp>5 % du bénéfice d'exploitation\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"279\">\u003Cp>+ 5 % et +\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"419\">\u003Cp>10 % du bénéfice d'exploitation\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"279\">\u003Cp>+ 10 % et +\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"419\">\u003Cp>15 % du bénéfice d'exploitation\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Option 3 : l'évolution du bénéfice d'exploitation en valeur par rapport\nà l'année précédente avec une assiette de prime calculée sur les salaires\nbruts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime globale d'intéressement est déterminée en fonction de\nl'évolution du bénéfice d'exploitation de l'entreprise en valeur au cours de\nl'exercice N par rapport à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice précédent N - 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice d'exploitation correspond à la ligne GG de la liasse fiscale\nDGFiP n° 2052-SD pour une entreprise ou une société relevant du régime\nnormal BIC ; à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ligne 270 de la liasse fiscale DGFiP n° 2033-B-SD pour une entreprise ou\nune société relevant du régime simplifié BIC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime d'intéressement est versée à partir d'une évolution minimale de\n5 % du bénéfice d'exploitation en valeur de l'année N par rapport à\nl'année précédente N -\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1, dès lors que le résultat d'exploitation est positif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assiette de calcul de la prime globale d'intéressement brute est\nconstituée par la masse des salaires bruts versés aux personnes\nconcernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"262\">\u003Cp>Bénéfice N\u002F N - 1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"436\">\u003Cp>Total prime globale d'intéressement à répartir\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"262\">\u003Cp>+ 5 % et +\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"436\">\u003Cp>2 % de la masse salariale brute des personnes\n        concernées\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"262\">\u003Cp>+ 10 % et +\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"436\">\u003Cp>3 % de la masse salariale brute des personnes\n        concernées\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"262\">\u003Cp>+ 20 % et +\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"436\">\u003Cp>4 % de la masse salariale brute des personnes\n        concernées\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Option 4 : l'évolution du bénéfice d'exploitation en valeur par rapport\nà l'année précédente avec une assiette de prime calculée sur le bénéfice\nd'exploitation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime globale d'intéressement est déterminée en fonction de\nl'évolution du bénéfice d'exploitation de l'entreprise en valeur au cours de\nl'exercice N par rapport à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice précédent N - 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéfice d'exploitation correspond à la ligne GG de la liasse fiscale\nDGFiP n° 2052-SD pour une entreprise ou une société relevant du régime\nnormal BIC ; à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ligne 270 de la liasse fiscale DGFiP n° 2033-B-SD pour une entreprise ou\nune société relevant du régime simplifié BIC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime d'intéressement est versée à partir d'une évolution minimale de\n5 % du bénéfice d'exploitation en valeur de l'année N par rapport à\nl'année précédente N -\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1, dès lors que le résultat d'exploitation est positif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assiette de calcul de la prime globale d'intéressement brute est\nconstituée par le bénéfice d'exploitation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"281\">\u003Cp>Bénéfice N\u002F N - 1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"417\">\u003Cp>Total prime globale d'intéressement à répartir\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"281\">\u003Cp>+ 5 % et +\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"417\">\u003Cp>5 % du bénéfice d'exploitation\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"281\">\u003Cp>+ 10 % et +\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"417\">\u003Cp>10 % du bénéfice d'exploitation\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"281\">\u003Cp>+ 20 % et +\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"417\">\u003Cp>15 % du bénéfice d'exploitation\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Option 5 : l'évolution de la marge commerciale en valeur par rapport à\nl'année précédente avec une assiette de prime calculée sur les salaires\nbruts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime globale d'intéressement est déterminée en fonction de\nl'évolution de la marge commerciale en valeur de l'entreprise au cours de\nl'exercice N par rapport à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice précédent N - 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La marge commerciale est calculée par la différence entre le chiffre\nd'affaires hors taxe et les achats consommés (à savoir achats + ou -\nvariation de stock).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime d'intéressement est versée à partir d'une évolution minimale de\n5 % de la marge commerciale en valeur de l'année N par rapport à l'année\nprécédente N -\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1, dès lors que le résultat d'exploitation est positif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assiette de calcul de la prime globale d'intéressement brute est\nconstituée par la masse des salaires bruts versés aux personnes\nconcernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"258\">\u003Cp>Marge N\u002F N - 1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"440\">\u003Cp>Total prime globale d'intéressement à répartir\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"258\">\u003Cp>+ 5 % et +\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"440\">\u003Cp>2 % de la masse salariale brute des personnes\n        concernées\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"258\">\u003Cp>+ 10 % et +\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"440\">\u003Cp>3 % de la masse salariale brute des personnes\n        concernées\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"258\">\u003Cp>+ 20 % et +\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"440\">\u003Cp>4 % de la masse salariale brute des personnes\n        concernées\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Option 6 : l'évolution de la marge commerciale en valeur par rapport à\nl'année précédente avec une assiette de prime calculée sur le bénéfice\nd'exploitation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime globale d'intéressement est déterminée en fonction de\nl'évolution de la marge commerciale en valeur de l'entreprise au cours de\nl'exercice N par rapport à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice précédent N - 1.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La marge commerciale est calculée par la différence entre le chiffre\nd'affaires hors taxe et les achats consommés (à savoir achats + ou -\nvariation de stock).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime d'intéressement est versée à partir d'une évolution minimale de\n5 % de la marge commerciale en valeur de l'année N par rapport à l'année\nprécédente N -\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1, dès lors que le résultat d'exploitation est positif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'assiette de calcul de la prime globale d'intéressement brute est\nconstituée par le bénéfice d'exploitation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"277\">\u003Cp>Marge N\u002F N - 1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"421\">\u003Cp>Total prime globale d'intéressement à répartir\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"277\">\u003Cp>+ 5 % et +\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"421\">\u003Cp>5 % du bénéfice d'exploitation\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"277\">\u003Cp>+ 10 % et +\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"421\">\u003Cp>10 % du bénéfice d'exploitation\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"277\">\u003Cp>+ 20 % et +\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"421\">\u003Cp>15 % du bénéfice d'exploitation\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'agissant d'un dispositif « clés en main », en deçà d'un effectif de\n50 salariés, l'employeur devra préciser dans l'acte de décision\nunilatérale, laquelle des 6 options\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>a été choisie. Le choix de l'option s'appliquera en principe pour les 3\nannées d'application du dispositif. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, au cours du premier semestre de la deuxième et\u002F ou de la\ntroisième année d'application de l'accord d'intéressement, le chef\nd'entreprise pourra choisir\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'appliquer une autre option parmi celles proposées par le présent accord.\nIl modifiera en conséquence le document unilatéral. La modification sera\ndéposée à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>DIRECCTE et communiquée au personnel. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon l'option choisie, Le chiffre d'affaires hors taxe de l'exercice N - 1,\nle résultat d'exploitation de l'exercice N - 1 ou le montant de la marge\ncommerciale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice N - 1 est indiqué dans le document unilatéral afin de pouvoir\napprécier le respect de l'augmentation, l'exercice N - 1 étant celui\nprécédant le premier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exercice d'application de l'accord d'intéressement. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Les trois derniers alinéas de l'article 2 de l'annexe 1 sont étendus\nsous réserve du respect des dispositions des articles L. 3312-5 modifié et D.\n3345-7 du code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 février 2022 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord s'appliquent aux bénéficiaires\nsuivants ayant au minimum 2 mois d'ancienneté dans l'entreprise (art. L.\n3342-1 du code du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés de l'entreprise quel que soit le type de contrat de travail\n(CDI, CDD...) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les chefs d'entreprise et les présidents, directeurs généraux, gérants\nou membres du directoire, des entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le conjoint ou le partenaire du chef d'entreprise lié par un pacte civil\nde solidarité, s'il a le statut de conjoint collaborateur ou de conjoint\nassocié ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dirigeants d'entreprise et mandataires sociaux d'entreprises, s'ils\nsont titulaires d'un contrat de travail écrit, cotisent aux Assedic, exercent\nune fonction qui les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>place en état de subordination à l'égard de l'entreprise et reçoivent à\nce titre une rémunération distincte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les stagiaires sont exclus du bénéfice de l'intéressement. En cas\nd'embauche d'un stagiaire à l'issue d'un stage en entreprise de plus de 2\nmois, la durée de ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernier est prise en compte pour l'ouverture et le calcul des droits liés\nà l'ancienneté et pour bénéficier des dispositifs d'épargne salariale.\nCette disposition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concerne exclusivement les stages en entreprise effectués par des\nétudiants et ne s'applique ni aux stagiaires de la formation professionnelle\ncontinue, ni aux stages\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des jeunes de moins de 16 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les titulaires d'un contrat d'apprentissage ou de professionnalisation\nbénéficient de l'intéressement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour la détermination de l'ancienneté éventuellement requise sont pris en\ncompte tous les contrats de travail exécutés au cours de la période de\ncalcul et des 12\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mois qui la précèdent. Les périodes de simple suspension du contrat de\ntravail ne sont pas déduites pour le calcul de l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>4.1. - Critères\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'intéressement entre les bénéficiaires sera réparti :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>? Pour 2\u002F3, proportionnellement à la rémunération brute perçue par\nchaque bénéficiaire pendant l'exercice au titre duquel l'intéressement est\nattribué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est entendu par rémunération brute, le salaire brut fiscal perçu par\nchaque bénéficiaire pendant l'exercice de référence. Pour les congés de\nmaternité ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adoption, les congés de deuil, les périodes de mise en quarantaine,\nainsi que les périodes de suspension du contrat de travail consécutives à un\naccident du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou à une maladie professionnelle, la répartition se fait sur la base du\nsalaire qui aurait été versé si le salarié concerné avait travaillé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés en activité partielle, les salaires pris en compte sont\nceux que le salarié aurait perçus s'il n'avait pas été placé en activité\npartielle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les dirigeants et conjoints dans l'entreprise, la répartition les\nconcernant est calculée, conformément à l'article L. 3314-6 du code du\ntravail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proportionnellement à la rémunération annuelle ou au revenu professionnel\nimposé à l'impôt sur le revenu au titre de l'année précédente, plafonnés\nau niveau du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaire le plus élevé versé dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>? Pour 1\u002F3, proportionnellement à la durée de présence de chaque\nbénéficiaire pendant l'exercice au titre duquel l'intéressement est\nattribué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les périodes de congé de maternité, de congé d'adoption et de congé de\ndeuil, les périodes de suspension du contrat de travail consécutives à un\naccident du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou à une maladie professionnelle, ainsi que les périodes de mise en\nquarantaine, sont assimilées à des périodes de présence du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour les salariés placés en activité partielle, la totalité des heures\nchômées doit être prise en compte et considérée comme du temps de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.2. - Plafonnement des droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant des droits susceptibles d'être attribués à un salarié ne\npeut, pour un exercice, excéder une somme égale aux 3\u002F4 du plafond annuel\nretenu pour la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détermination des cotisations de sécurité sociale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ce plafond est calculé au prorata de la durée de présence pour les\nsalariés n'ayant travaillé dans l'entreprise que pendant une partie de\nl'exercice.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon l'article L. 3314-8 du code du travail, le montant global des primes\nd'intéressement distribuées aux bénéficiaires ne doit pas dépasser\nannuellement 20 % du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>total des salaires bruts versés aux salariés compris dans le champ de\nl'accord en ajoutant, le cas échéant, la rémunération annuelle ou le revenu\nprofessionnel des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéficiaires mentionnés à l'article L. 3312-3 imposé à l'impôt sur\nle revenu au titre de l'année précédente versés aux personnes\nconcernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3. - Versement de l'intéressement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.1. - Date de versement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La prime individuelle d'intéressement sera versée dès qu'elle aura pu\nêtre calculée et vérifiée dans les conditions prévues par l'accord, et en\ntout état de cause avant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le premier jour du sixième mois qui suit l'arrêté des comptes servant aux\ncalculs. Au-delà de cette échéance, les sommes non versées produiront un\nintérêt de retard\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>égal à 1,33 fois le taux moyen de rendement des obligations des sociétés\nprivées publié par le ministre chargé de l'économie. Ces intérêts, à la\ncharge de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, seront versés en même temps que le principal. Ces intérêts\nne sont pas assujettis à la CSG et la CRDS, sous réserve de l'évolution de\nla réglementation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.3.2. - Affectation de la prime\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bénéficiaire de la prime individuelle d'intéressement pourra opter\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour un règlement partiel ou total de sa prime individuelle\nd'intéressement ; les sommes reçues seront alors imposables au titre de\nl'IRPP (impôt sur le revenu des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnes physiques) dans la catégorie des traitements et salaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pour un versement partiel ou total sur le plan d'épargne salariale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si cette affectation à un plan d'épargne intervient dans le délai de 15\njours fixé ci-dessous, la somme correspondante est exonérée d'impôt sur le\nrevenu dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>limite d'un montant égal à la moitié du plafond annuel moyen de la\nsécurité sociale. Chaque salarié doit faire connaître son choix en\nretournant à l'entreprise un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>questionnaire que celui-ci lui adresse avant chaque versement. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 3315-2 et D. 3313-9 du code du travail, chaque\nbénéficiaire reçoit une information portant notamment sur les sommes qui lui\nsont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>attribuées au titre de l'intéressement et dont il peut demander, en tout\nou partie, soit le versement, soit l'affectation à un plan, et sur le délai\ndans lequel il peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formuler sa demande. La demande du bénéficiaire est formulée dans un\ndélai de 15 jours à compter de la date à laquelle il a été informé du\nmontant qui lui est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>attribué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cinq jours après l'envoi de ce courrier, les bénéficiaires sont\nprésumés informés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À défaut de réponse et d'option du salarié dans le délai prévu,\nl'intéressement sera affecté d'office sur le placement prévu par défaut\ndans le règlement du plan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'épargne entreprise (PEE), du plan d'épargne de groupe (PEG) ou du plan\nd'épargne interentreprises (PEI) applicable ainsi que du plan d'épargne\nretraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise interentreprises (PERE-CO-I).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sommes ne sont négociables ou exigibles qu'à l'expiration du délai\nd'indisponibilité prévu dans le règlement dudit plan.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.4. - Information des bénéficiaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'entreprise s'engage à informer l'ensemble du personnel de la mise en\nplace de l'accord, de son contenu et de toutes modifications ultérieures par\ntout moyen (note\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'information, copie de l'accord, etc.) ou à défaut par voie\nd'affichage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon l'article L. 3341-6 du code du travail, tout salarié d'une entreprise\nproposant un des dispositifs d'épargne salariale (accord d'intéressement,\naccord de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>participation, plan d'épargne entreprise, plan d'épargne interentreprises\net plan d'épargne retraite d'entreprise collectif interentreprises) reçoit,\nlors de la conclusion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de son contrat de travail, un livret d'épargne salariale présentant les\ndispositifs mis en place dans l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La somme attribuée à un salarié en application de l'accord\nd'intéressement fait l'objet d'une fiche distincte du bulletin de paie. Cette\nfiche mentionne :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1° Le montant global de l'intéressement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2° Le montant moyen perçu par les bénéficiaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3° Le montant des droits attribués à l'intéressé ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4° La retenue opérée au titre de la contribution sociale généralisée\net de la contribution au remboursement de la dette sociale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5° Lorsque l'intéressement est investi sur un plan d'épargne salariale,\nle délai à partir duquel les droits nés de cet investissement sont\nnégociables ou exigibles et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas dans lesquels les droits nés de cet investissement peuvent être\nexceptionnellement liquidés ou transférés avant l'expiration de ce délai\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6° Les modalités d'affectation par défaut au plan d'épargne entreprise\n(PEE) ou d'un plan d'épargne de groupe (PEG) ou d'un plan d'épargne\ninterentreprises (PEI)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des sommes attribuées au titre de l'intéressement, conformément aux\ndispositions de l'article L. 3315-2 du code du travail ainsi qu'au plan\nd'épargne retraite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entreprise interentreprises (PERE-CO-I).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fiche comporte également, en annexe, une note rappelant les règles\nessentielles de calcul et de répartition prévues par l'accord\nd'intéressement. Avec l'accord du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié concerné, la remise de cette fiche distincte peut être effectuée\npar voie électronique, dans des conditions de nature à garantir l'intégrité\ndes données.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) L'alinéa 4 de l'article 4.3.2 de l'annexe 1 est étendu sous réserve\ndu respect des dispositions de l'article L. 3315-2 modifié du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 février 2022 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Selon l'article L. 3341-7 du code du travail, lorsqu'un épargnant quitte\nl'entreprise, l'épargnant reçoit un état récapitulatif de l'ensemble de ses\navoirs comportant les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informations et mentions suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'identification du bénéficiaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la description de ses avoirs acquis ou transférés dans le plan\nd'épargne ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les dates de disponibilité des avoirs en compte ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mention sur tout élément utile à l'épargnant pour en obtenir la\nliquidation ou le transfert ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- l'identité et adresse des teneurs de compte auprès desquels le\nbénéficiaire a un compte d'épargne salariale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la mention selon laquelle les frais de tenue de compte sont à la charge,\nsoit de l'épargnant, soit de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'état récapitulatif, qui s'insère dans le livret d'épargne salariale,\ndoit être remis à l'épargnant par l'entreprise qu'il quitte ou le cas\néchéant par l'intermédiaire du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>teneur de compte sur demande expresse de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Selon la réglementation en vigueur, le bénéficiaire qui quitte\nl'entreprise a la possibilité de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- conserver l'épargne au sein du plan d'épargne de son ancienne entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- demander la liquidation totale ou partielle de ses avoirs ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- obtenir le transfert de ses avoirs sur le plan d'épargne auquel il a\naccès le cas échéant au titre de son nouvel emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de changement d'adresse, il appartient à l'adhérent d'en aviser le\nteneur de compte conservateur de parts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié susceptible de bénéficier de l'intéressement quitte\nl'entreprise avant que celle-ci ait été en mesure de calculer les droits dont\nil est titulaire,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise prend note de l'adresse à laquelle il pourra être informé de\nses droits et lui demande de l'avertir de ses changements d'adresse\néventuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En l'absence de plan d'épargne entreprise et conformément à l'article D.\n3313-11 du code du travail, lorsque le salarié ne peut pas être atteint à la\ndernière adresse\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>indiquée par lui, les sommes auxquelles il peut prétendre sont tenues à\nsa disposition par l'entreprise pendant une durée d'un an courant à compter\nde la date limite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de versement de l'intéressement, telle que définie à l'article L. 3314-9\ndu code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Passé ce délai, les sommes sont remises à la Caisse des dépôts et\nconsignations, où l'intéressé peut les réclamer jusqu'au terme des délais\nprévus au III de l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L. 312-20 du code monétaire et financier.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'adhésion au présent accord est valable pour une durée totale de 3 ans\nou de trois exercices, le premier de ces exercices étant celui désigné au\nsein du bulletin\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'adhésion au présent accord de branche. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, l'adhésion doit avoir lieu au plus tard le dernier\njour du 6e mois qui suit l'ouverture du premier exercice concerné. En cas de\ndépôt hors délai,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les exonérations s'appliquent pour les exercices ouverts postérieurement\nà l'adhésion.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 3312-5 modifié du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 février 2022 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>7.1.-Application de l'accord d'intéressement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le comité social et économique (CSE) ou, à défaut, une commission ad hoc\ncréée et composée de représentants des salariés spécialement désignés\nà cet effet, sera\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informé chaque année des simulations effectuées sur les modalités de\ncalcul et les critères de répartition de l'intéressement pour l'année\ncomplète avant distribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'intéressement. Il se verra remettre tous les documents utiles à sa\ncompréhension et pourra, le cas échéant, solliciter toute précision. Un\nprocès-verbal de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réunion sera établi à cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.2.-Différends et litiges\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les différends qui pourraient surgir dans l'application du présent accord\nou de ses avenants sont examinés aux fins de règlement par la direction et\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentation des salariés définie ci-dessus.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pendant toute la durée du différend, l'application de l'accord se poursuit\nconformément aux règles qu'il a énoncées. À défaut de règlement amiable\ndans un délai de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1 mois, le différend sera soumis aux juridictions compétentes par la\npartie la plus diligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre et les limites de l'article L. 3314-10 du code du travail,\nl'employeur peut décider de verser un supplément d'intéressement au titre du\ndernier exercice\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clos, ce supplément venant s'ajouter à la prime versée en application du\nprésent accord d'intéressement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'entreprise indique dans un document unilatéral le calcul de\nl'intéressement qu'elle a retenu parmi les 6 options proposées, après en\navoir informé le comité social\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et économique (CSE), s'il existe, et l'ensemble des salariés. (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'adhésion au présent accord donnera lieu à une simple notification à la\ndirection régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des\nsolidarités (DREETS)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétente, par dépôt à la diligence de l'entreprise, en un exemplaire\nau format électronique (version intégrale du texte signée en PDF), via la\nplateforme de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>téléprocédure « TéléAccords » (adresse : https :\u002F\u002F www. teleaccords.\ntravail-emploi. gouv. fr\u002F Teleprocedures\u002F) pour transmission automatique du\ndossier à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>direction régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des\nsolidarités (DREETS) compétente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article 4.4, le présent accord fera\nl'objet, à la diligence de l'employeur, d'une communication à tous les\nsalariés de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur transmettra une copie de la décision unilatérale au\nsecrétariat de la commission paritaire permanente de négociation et\nd'interprétation (CPPNI) de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche professionnelle du CDNA (adresse : contact @ cdna. pro).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nD. 3345-7 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 février 2022 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Annexe 2 : Modèle de décision unilatérale d'adhésion au régime\nd'intéressement de la branche du CDNA\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La présente décision unilatérale est prise en vue de faire adhérer notre\nentreprise au régime d'intéressement facultatif mis en place par les\npartenaires sociaux de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche des commerces de détail non alimentaires (CDNA). Ce régime est\nissu de l'accord de branche instituant un intéressement dans les commerces de\ndétail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non alimentaires en date du 10 juin 2021.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la date du ... ... ..., l'entreprise adhère ainsi au régime\nd'intéressement. Cette adhésion est valable pour une durée de 3 ans. Elle\ncouvre les exercices suivants : ...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>... ... (l'adhésion doit avoir lieu au plus tard le dernier jour du 6e mois\nqui suit l'ouverture du 1er exercice concerné). (1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les conditions pour bénéficier du régime d'intéressement, le mode de\ncalcul et de distribution de l'intéressement ainsi que les modalités\nd'utilisation des droits\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>distribués sont ceux prévus au sein de l'accord de branche du 10 juin\n2021.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En conformité avec l'accord de branche, la prime globale d'intéressement\nsera versée en fonction de l'option suivante : ... ... ... (précisez parmi\nles 6 options, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>numéro et le titre de l'option choisie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chiffre d'affaires hors taxe de l'exercice N - 1 est le suivant : ... ...\n ... ou le résultat d'exploitation de l'exercice N - 1 est le suivant : ...\n... ... ou Le montant de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>marge commerciale de l'exercice N - 1 est le suivant : ... ... ... (Selon\nl'option choisie, Le chiffre d'affaires hors taxe de l'exercice N - 1, le\nrésultat d'exploitation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'exercice N - 1 ou le montant de la marge commerciale de l'exercice N - 1\nest indiqué dans le document unilatéral afin de pouvoir apprécier le respect\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'augmentation, l'exercice N - 1 étant celui précédant le premier\nexercice d'application de l'accord d'intéressement.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les plafonnements légaux liés aux droits distribués seront appliqués\npour permettre l'application du régime social et fiscal spécifique à\nl'intéressement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette présente décision fait l'objet d'une mesure de publicité auprès de\nla DREETS par dépôt sur le site « TéléAccords » (adresse : https :\u002F\u002F www.\nteleaccords.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail-emploi. gouv. fr\u002F Teleprocedures\u002F)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En cas de CSE mis en place dans l'entreprise) Le comité social et\néconomique a été informé de la décision le ... ... ...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés ont été informés de la décision le ... ... ...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La présente décision est portée à la connaissance des salariés de\nl'entreprise par le biais des mesures suivantes : ... ... ... (décrivez les\nmoyens d'information\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisés).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une copie de la décision est transmise à la commission paritaire\npermanente de négociation et d'interprétation (CPPNI) de la branche\nprofessionnelle du CDNA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(adresse : contact @ cdna. pro).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à ... ... ..., le ... ... ...\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Madame, Monsieur ... ... ... (précisez la nature du mandat)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article\nL. 3312-5 modifié du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 4 février 2022 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 1 du 10 juin 2021 à l'accord de branche du 4 février\n2020 relatif à la mise en oeuvre de la « Pro-A »\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que les entreprises de la branche des\ncommerces de détail non alimentaires (CDNA) ont signé le 4 février 2020 un\naccord relatif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à la mise en oeuvre du dispositif de la « Pro-A » dans la branche. Cet\naccord a été étendu par arrêté du 25 août 2020 (JORF du 5 septembre\n2020).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les raisons pour lesquelles les partenaires sociaux ont mis en place ce\ndispositif en 2020 et qui justifient de le compléter avec de nouvelles\ncertifications se sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>renforcées : le commerce de détail non alimentaire est un secteur qui doit\nfortement s'adapter aux nouvelles demandes des consommateurs et la crise\nsanitaire a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accéléré ce processus. Les commerces physiques ne cessent d'évoluer pour\ndevenir des points de vente hybrides, digitaux et physiques.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'élévation du niveau de compétences et de qualification des salariés de\nla branche est donc une nécessité afin de répondre aux défis du commerce de\ndemain. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emplois actuels sont en effet confrontés au risque d'obsolescence des\ncompétences dans de nombreux métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux rappellent que la loi du 5 septembre 2018 a créé\nun nouveau dispositif afin de redynamiser les modalités de formation ouvertes\naux salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>: la reconversion ou promotion par alternance (Pro-A). Le dispositif «\nPro-A » permet aux salariés, notamment ceux dont la qualification est\ninsuffisante au regard\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'évolution des technologies ou de l'organisation du travail, de\nfavoriser leur évolution ou leur promotion professionnelle et leur maintien\ndans l'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans l'accord signé le 4 février 2020, les partenaires sociaux ont\ndéterminé, pour la branche, les bénéficiaires, l'objet et la forme du\ndispositif, les modalités de sa\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en oeuvre, ainsi que les formations et certifications professionnelles\néligibles à la « Pro-A ». Cet accord traite aussi des thèmes du tutorat et\ndu financement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche du CDNA a constitué sa liste de certifications professionnelles\néligibles à la « Pro-A » à partir de 4 familles de métiers stratégiques\npour lesquels le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>renforcement et l'acquisition de compétences nouvelles étaient\nnécessaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la vente : employé de commerce\u002F vendeur, conseiller vente\u002F manager d'un\npoint de vente, responsable de magasin\u002F animateur de réseau ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la logistique : agent logistique, préparateur de commandes,\nréceptionnaire\u002F responsable d'équipe logistique\u002F responsable d'exploitation\nlogistique ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le merchandising : responsable merchandiser\u002F visuel merchandiser\u002F\nmerchandiser ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la data : UX designer\u002F Data Analyst, Data Miner.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La liste des formations et certifications éligibles a été élaborée dans\nle cadre de la commission professionnelle nationale de l'emploi et de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle (CPNEFP) du CDNA et a été annexée à l'accord du 4\nfévrier 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à ce que les parties signataires avaient envisagé dans\nl'accord du 4 février 2020, les partenaires sociaux ont décidé d'actualiser\nla liste des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formations éligibles à la « Pro-A » à la suite des travaux menés par\nla CPNEFP au cours des réunions du 12 mars, du 23 avril, du 26 mai et du 10\njuin 2021.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires ont donc décidé ce qui suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux de la branche ont considéré que les 4 familles de\nmétiers stratégiques pour lesquels le renforcement et l'acquisition de\ncompétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nouvelles sont nécessaires et qui ont été définies le 4 février 2020\nrestent les mêmes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est donc sur cette base qu'une liste complémentaire de certifications\nprofessionnelles éligibles à la « Pro-A » a été élaborée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.1.-Certifications remplaçant des intitulés figurant dans l'accord du 4\nfévrier 2020, étendu par arrêté du 25 août 2020, et dont l'enregistrement\nau RNCP est arrivé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à échéance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Onze certifications remplacent des intitulés figurant dans l'accord étendu\ndu 4 février 2020 (cf. arrêté du 25 août 2020, art. 1er, alinéa 1), dont\nl'enregistrement est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>arrivé à échéance et qui ont fait l'objet d'une réinscription au\nRNCP.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Six certifications concernent les métiers de la vente et correspondent au\nrenouvellement de l'inscription au RNCP avec un certificateur identique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.-CAP « Équipier polyvalent du commerce » (RNCP 34947). Niveau : 3. Date\nd'échéance : 31 août 2025. Renouvellement du CAP « Employé de commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>multi-spécialités » (RNCP 684), qui arrivera à échéance le 31 août\n2021 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.-Titre RNCP « Employé polyvalent du commerce et de la distribution »\n(RNCP 35010). Niveau : 3. Date d'échéance : 14 octobre 2025. Renouvellement\ndu titre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>RNCP « Employé polyvalent du commerce et de la distribution » (RNCP\n28736), arrivé à échéance le 5 août 2020 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.-Titre professionnel « Assistant manager d'unité marchande » (RNCP\n35233). Niveau : 4. Date d'échéance : 16 février 2026. Renouvellement du\ntitre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel « Responsable de rayon » (RNCP 1893), arrivé à échéance\nle 15 février 2021 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.-Titre RNCP « Manager de rayon » (RNCP 34558). Niveau : 5. Date\nd'échéance : 24 avril 2025. Renouvellement du titre professionnel « Manager\nde rayon »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(RNCP 13355), arrivé à échéance le 21 avril 2020 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.-Titre RNCP « Chargé de clientèle » (RNCP 34809). Niveau : 5. Date\nd'échéance : 23 juillet 2025. Renouvellement du titre RNCP « Chargé(e) de\nclientèle »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(RNCP 32204), arrivé à échéance le 23 août 2020 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.-Titre RNCP « Responsable commercial et marketing » (RNCP 35540). Niveau\n: 6. Date d'échéance : 19 avril 2024. Renouvellement du titre «\nDéveloppeur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>marketing et commercial »(RNCP 28130), arrivé à échéance le 23 août\n2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux certifications concernent les métiers de la logistique et\ncorrespondent au renouvellement de l'inscription au RNCP avec un certificateur\nidentique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.-Titre RNCP « Opérateur logistique polyvalent » (RNCP 35144). Niveau :\n3. Date d'échéance : 16 décembre 2023. Renouvellement du titre professionnel\n«\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Opérateur logistique polyvalent » (RNCP 28737), arrivé à échéance le 5\naoût 2020 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.-BTS « Gestion des transports et logistique associée » (RNCP 35400).\nNiveau : 5. Date d'échéance : 1er janvier 2024. Renouvellement du BTS «\nTransport et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prestations logistiques » (RNCP 12798), arrivé à échéance le 31 août\n2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une certification concerne les métiers de la logistique et correspond au\nremplacement d'une certification arrivée à échéance au RNCP, avec un\ncertificateur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>différent (l'AFTRAL) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.-Titre « Responsable en logistique » (RNCP 34198). Niveau : 6. Date\nd'échéance : 10 septembre 2024. Remplace le titre « Responsable en\nlogistique de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>distribution » (RNCP 26190), arrivé à échéance le 23 août 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux certifications concernent les métiers du merchandising et\ncorrespondent au renouvellement de l'inscription au RNCP avec un certificateur\nidentique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.-Titre RNCP « Visual merchandiser » (RNCP 35088). Niveau : 5. Date\nd'échéance : 18 novembre 2023. Renouvellement du titre RNCP « Visual\nmerchandiser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>» (RNCP 23651), arrivé à échéance le 7 août2020 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.-Titre RNCP « Responsable visuel merchandiser » (RNCP 34790). Niveau :\n6. Date d'échéance : 23 juillet 2023. Renouvellement du titre RNCP «\nResponsable\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visuel merchandiser » (RNCP 23790), arrivé à échéance le 23 août\n2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.2.-Certifications figurant dans l'accord du 4 février 2020, exclues de\nl'extension par l'arrêté du 25 août 2020, et réinscrites au RNCP sous un\nnouveau numéro\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux certifications figurant dans l'accord du 4 février 2020 ont été\nexclues de l'extension par l'arrêté du 25 août 2020 (art. 1er, alinéa 4),\nleur enregistrement étant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>arrivé à échéance, et ont été ultérieurement réinscrites au RNCP\nsous un nouveau numéro.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces deux certifications concernent les métiers de la logistique :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.-Titre professionnel « Cariste d'entrepôt » (RNCP 34857). Niveau : 3.\nDate d'échéance : 28 juillet 2025. Renouvellement du titre professionnel «\nCariste\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'entrepôt » (RNCP 310), arrivé à échéance le 28 juillet 2020 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.-Titre professionnel « Préparateur de commandes en entrepôt » (RNCP\n34860). Niveau : 3. Date d'échéance : 28 juillet 2025. Renouvellement du\ntitre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel « Préparateur de commandes en entrepôt » (RNCP 311),\narrivé à échéance le 28 juillet 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux soulignent l'importance de ces certifications pour\nles salariés et les entreprises de la branche, afin de s'adapter aux\névolutions du marché et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux mutations des métiers de la logistique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.3.-Certifications des métiers de la vente et de la data correspondant à\nune nouvelle inscription sur la liste des formations éligibles à la « Pro-A\n» dans la branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Se fondant sur l'analyse des formations utilisées pour les contrats en\nalternance (professionnalisation et apprentissage) dans la branche, les\npartenaires sociaux ont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>souhaité ajouter à la liste des certifications éligibles à la « Pro-A\n» dans la branche des certifications mettant l'accent sur les compétences\ninnovantes et sur la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>digitalisation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Onze certifications concernent les métiers de la vente :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.-Bac pro « Métiers du commerce et de la vente\u002Foption B prospection\nclientèle et valorisation de l'offre commerciale » (RNCP 32259). Niveau : 4.\nDate\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'expiration : 1er janvier 2024. Remplacement du Bac pro « Commerce ».\nL'option A de cette certification figure déjà dans l'accord de branche\nétendu du 4 février\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les compétences en prospection clientèle (bloc RNCP 32259 BC01), en veille\ncommerciale et en réalisation de la vente dans un environnement multicanal\n(bloc\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>RNCP 32259 BC02), en fidélisation de la clientèle et développement de la\nrelation client (bloc RNCP 32259 BC04) s'inscrivent plus particulièrement dans\nle cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des objectifs de la « Pro-A » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.-Titre « Responsable de la performance commerciale et du marketing\ndigital » (RNCP 31967). Niveau : 6. Date d'échéance : 21 décembre 2022.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certification axée sur l'accompagnement des entreprises dans leur\ntransformation numérique et sur l'appropriation du web dans la relation\nclient. Les compétences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatives à l'utilisation des nouvelles technologies dans les actions de\nprospection et de fidélisation (bloc RNCP 31967 BC02) et au développement de\nl'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerciale sur le web (bloc RNCP 31967 BC03) s'inscrivent plus\nparticulièrement dans le cadre des objectifs de la « Pro-A » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.-Titre « Responsable marketing commerce et expérience client » (RNCP\n35261). Niveau : 6. Date d'expiration : 10 février 2023.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certification insistant sur le développement du multicanal, sur la\nréactivité par rapport à l'évolution des besoins des clients et sur les\nenjeux de la data. Les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences relatives à la réalisation des études de marché (bloc RNCP\n35261 BC01), à la définition de la stratégie marketing et commerciale (bloc\nRNCP 35261\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BC02), au pilotage du plan d'action (bloc RNCP 35261 BC03) et à\nl'utilisation d'outils de planification et de reporting dans le management de\nl'équipe (bloc RNCP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>35261 BC04) s'inscrivent plus particulièrement dans le cadre des objectifs\nde la « Pro-A » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.-Licence pro « E-commerce et marketing numérique » (RNCP 30060). Niveau\n: 6. Date d'expiration : 1er janvier 2024.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certification prenant en compte le développement du marketing propre aux\nusages numériques. Les blocs de compétences Usages numériques (RNCP 30060\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BC01), Exploitation de données à des fins d'analyse (RNCP 30060 BC02),\nmaîtrise des différentes techniques d'information et de communication (RNCP\n30060\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BC06), mise en oeuvre de stratégies marketing et commercialisation (RNCP\n30060 BC08) s'inscrivent plus particulièrement dans le cadre des objectifs de\nla «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pro-A » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.-Titre « Responsable de communication » (RNCP 34919). Niveau : 6. Date\nd'expiration : 14 septembre 2025.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certification mettant l'accent sur le pilotage par projet des canaux\ndigitaux, sur la veille et les techniques de création de contenus digitaux et\nsur l'expérience\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>utilisateur dans un environnement cross-canal et omnicanal. Les compétences\nrelatives à la communication online (bloc RNCP 34919 BC02), à la conception\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>support de communication digitaux centrés sur l'expérience utilisateur\n(bloc RNCP 34919 BC03), à la veille sur les usages et les tendances, aux plans\nd'action de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>communication digitale et sociale média et à l'animation d'une communauté\ndigitale (bloc RNCP 34919 BC04), à l'animation d'équipe et au pilotage de\nprojets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>omnicanal (bloc RNCP 34919 BC05) s'inscrivent plus particulièrement dans le\ncadre des objectifs de la « Pro-A » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.-Titre « Chargé de marketing et promotion » (RNCP 34581). Niveau : 6.\nDate d'expiration : 24 avril 2023.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les compétences relatives à la veille technique des outils digitaux et à\nl'utilisation des outils numériques (bloc RNCP 34581 BC01), à la définition\nd'un plan\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>marketing cross canal (bloc RNCP 34581 BC02), à l'élaboration des contenus\nsur internet et à la gestion du référencement et de l'e-réputation (bloc\nRNCP 34581\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BC03) s'inscrivent plus particulièrement dans le cadre des objectifs de la\n« Pro-A » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.-DIPLOVIS « Responsable du marketing et du développement commercial »\n(RNCP 35025). Niveau : 6. Date d'expiration : 31 août 2025.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les compétences relatives à la veille stratégique (bloc RNCP 35025 BC01),\nà la valorisation du parcours et de l'expérience client en digital et en\nomnicanal (bloc\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>RNCP 35025 BC02) et au pilotage de l'équipe opérationnelle (bloc RNCP\n35025 BC04) s'inscrivent plus particulièrement dans le cadre des objectifs de\nla « Pro-A\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>» ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.-Titre « Responsable du développement et du pilotage commercial » (RNCP\n34524). Niveau : 6. Date d'expiration : 30 mars 2023.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certification qui a fortement évolué pour prendre en compte les\ncompétences techniques liées au digital et au e-commerce, ainsi que la fusion\nde la force de vente\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et du marketing dans les entreprises, notamment les PME. Les compétences\nrelatives à l'analyse de marché et à la stratégie commerciale (bloc RNCP\n34524\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>BC01), au développement du portefeuille clients (bloc RNCP 34524 BC02), au\nmarketing digital (bloc RNCP 34524 BC03), et aux outils de management de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'équipe commerciale (bloc RNCP 34524B C04) s'inscrivent plus\nparticulièrement dans le cadre des objectifs de la « Pro-A » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>9.-Titre « Manager du développement commercial » (RNCP 34994). Niveau :\n7. Date d'expiration : 14 octobre 2025.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les compétences mettant en oeuvre de nouveaux outils pour définir la\nstratégie commerciale (bloc RNCP 34994 BC01), optimiser la relation client\n(bloc RNCP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>34994 BC02) et piloter la performance des activités commerciales (bloc RNCP\n34994 BC04) s'inscrivent plus particulièrement dans le cadre des objectifs de\nla «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pro-A » ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>10.-Titre « Manager du marketing et de la stratégie commerciale » (RNCP\n34806). Niveau : 7. Date d'expiration : 23 juillet 2025.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Certification prenant en compte la transformation digitale et la\ndisponibilité accrue de données massives. Les compétences s'inscrivent\nglobalement dans le cadre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des objectifs de la « Pro-A », en particulier les blocs RNCP 34806 BC01\n(déterminer la stratégie marketing et proposer une offre innovante) et RNCP\n34806 BC03\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(piloter et mettre en oeuvre les actions de communication et de marketing\ndigital) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>11.-Titre « Manager opérationnel d'activités » (RNCP 35585). Niveau : 7.\nDate d'expiration : 19 mai 2024.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les compétences relatives à l'analyse des données préalable à\nl'élaboration de la stratégie (bloc RNCP 35585 BC01), au pilotage de l'unité\nopérationnelle à l'aide\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'outils de suivi de performance (bloc RNCP 35585 BC02), au pilotage de la\ntransformation digitale (bloc RNCP 35585 BC03), à l'évaluation des\nperspectives\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'innovation (bloc RNCP 35585 BC04) et au management dans un environnement\nde travail en mutation digitale (bloc RNCP 35585 BC05) s'inscrivent plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>particulièrement dans le cadre des objectifs de la « Pro-A ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une certification concerne les métiers de la data :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>12.-Titre professionnel « Développeur web et web mobile » (RNCP31114).\nNiveau : 5. Date d'échéance : 1er septembre 2023. Certification venant\ncompléter le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre RNCP « Développeur web » (RNCP 13595) déjà inscrit dans l'accord\nétendu du 4 février 2020.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.4.-Certifications dans le secteur des instruments de musique correspondant\nà une nouvelle inscription sur la liste des formations éligibles à la «\nPro-A » dans la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont également souhaité ouvrir la famille des\nmétiers de la vente au secteur des instruments de musique. La demande\nd'inscription des CAP\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Assistant technique en instruments de musique » et des BMA « Technicien\nen facture instrumentale » sur la liste des formations éligibles à la «\nPro-A » répond à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la nécessité de renforcer les compétences techniques des vendeurs\nspécialisés en instruments de musique, comme l'argumentaire de l'accord du 4\nfévrier 2020 l'a\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exposé pour l'ensemble des métiers de la vente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Face à une clientèle de plus en plus exigeante quant à la qualité des\nproduits achetés et aux conseils apportés par les techniciens-vendeurs, le\nrenforcement des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences en termes de connaissance des instruments de musique,\nd'interventions techniques sur ceux-ci, ainsi que de prise en charge du client,\ns'avèrent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>essentiels pour pérenniser les emplois dans un environnement fortement\nconcurrentiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les quatre options du CAP assistant technique en instruments de musique\nreprésentent un des points d'entrée majeurs de l'embauche dans les\ncommerces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'instrument de musique. Les salariés concernés s'inscrivent, dans sept\ncas sur dix, dans une démarche de reconversion et sont titulaires, dans neuf\ncas sur dix, d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>titre d'un niveau supérieur au CAP (4 ou plus). Outre les compétences en\nmatière de réglage et de réparation, l'assistant technique est en mesure\nd'informer et de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseiller le client sur le bon usage et la maintenance des instruments.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les quatre options du brevet des métiers d'art (BMA) « Technicien en\nfacture instrumentale » viennent compléter la formation reçue en CAP et\nrépondent aux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>besoins de montée en compétences des techniciens-vendeurs en instruments\nde musique, dont elles développent la capacité à analyser le dossier de\nfabrication, à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réaliser des choix sonores et esthétiques, et à s'adapter aux demandes de\nla clientèle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Huit certifications, appartenant à la famille des métiers de la vente,\ncorrespondent à ces formations :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1.-CAP « Assistant technique en instruments de musique option piano »\n(RNCP 815). Niveau : 3. Date d'échéance : 1er janvier 2024 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.-CAP « Assistant technique en instruments de musique option guitare »\n(RNCP 816). Niveau : 3. Date d'échéance : 1er janvier 2024 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3.-CAP « Assistant technique en instruments de musique option instruments\nà vent » (RNCP 817). Niveau : 3. Date d'échéance : 1er janvier 2024 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4.-CAP « Assistant technique en instruments de musique option accordéon »\n(RNCP818). Niveau : 3. Date d'échéance : 1er janvier 2024 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5.-BMA « Technicien en facture instrumentale option pianos » (RNCP 913).\nNiveau : 4. Date d'échéance : 1er janvier 2024 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6.-BMA « Technicien en facture instrumentale option guitare » (RNCP 2727).\nNiveau : 4. Date d'échéance : 1er janvier 2024 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7.-BMA « Technicien en facture instrumentale option instruments à vent »\n(RNCP 914). Niveau : 4. Date d'échéance : 1er janvier 2024 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>8.-BMA « Technicien en facture instrumentale option accordéon » (RNCP\n417). Niveau : 4. Date d'échéance : 1er janvier 2024.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ensemble des certifications listées ci-dessus figurent dans le tableau\nannexé au présent avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent que le contenu du présent avenant ne justifie\npas de prévoir de stipulations spécifiques aux entreprises de moins de\ncinquante salariés,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>visées à l'article L. 2232-10-1 du code du travail et ce, en application\nde l'article L. 2261-23-1 du code du travail, étant précisé que la majorité\ndes entreprises\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées par le présent avenant a un effectif inférieur à 50\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent avenant entrera en vigueur le premier jour du mois qui suivra la\npublication de l'arrêté d'extension au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent avenant sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D. 2231-3 du code du\ntravail, le texte du présent avenant sera ensuite déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent avenant sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Annexe\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste complémentaire des formations et certifications éligibles à la «\nPro-A »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"139\">\u003Cp>Métier\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Sanction\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Libellé\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>Fiche\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>RNCP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>Niveau\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>Date\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>d'échéance\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nature de la demande\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"7\" width=\"698\">\u003Cp>Métiers de la vente\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\" width=\"139\">\u003Cp>Employé de commerce\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>CAP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Équipier polyvalent du commerce\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34947\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>31\u002F08\u002F2025\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Renouvellement du RNCP684 (accord étendu du\n        04\u002F02\u002F2020), à échéance le 31\u002F08\u002F2021\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre RNCP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Employé polyvalent du commerce et de la\n        distribution\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>35010\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>14\u002F10\u002F2025\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Renouvellement du RNCP28736 (accord étendu du\n        04\u002F02\u002F2020), arrivé à échéance le 05\u002F08\u002F2020\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\" width=\"139\">\u003Cp>Vendeur en magasin\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>BAC PRO\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Métiers du commerce et de la vente\u002F Option B\n        Prospection clientèle et valorisation de l'offre commerciale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>32259\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>4\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>01\u002F01\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>professionnel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Assistant manager d'unité marchande\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>35233\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>4\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>16\u002F02\u002F2026\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Renouvellement du RNCP1893 (accord étendu du\n        04\u002F02\u002F2020), arrivé à échéance le 15\u002F02\u002F2021\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"8\" width=\"139\">\u003Cp>Vendeur\u002Ftechnicien\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>CAP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Assistant technique en instruments de musique option :\n        piano\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>815\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>01\u002F01\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>CAP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Assistant technique en instruments de musique option :\n        guitare\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>816\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>01\u002F01\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>CAP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Assistant technique en instruments de musique option :\n        instruments à vent\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>817\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>01\u002F01\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd 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  à vent\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>914\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>4\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>01\u002F01\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>BMA\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Technicien en facture instrumentale option\n        accordéon\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>417\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>4\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>01\u002F01\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"12\" width=\"139\">\u003Cp>Manager\u002Fresponsable de magasin\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre RNCP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Manager de rayon\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34558\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>24\u002F04\u002F2025\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Renouvellement du RNCP13355 (accord étendu du\n        04\u002F02\u002F2020), arrivé à échéance le 21\u002F04\u002F2020\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre RNCP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Chargé de clientèle\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34809\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>23\u002F07\u002F2025\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Renouvellement du RNCP 32204 (accord étendu du\n        04\u002F02\u002F2020), arrivé à échéance le 23\u002F08\u002F2020\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Responsable marketing et commercial\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>35540\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>19\u002F04\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Renouvellement du RNCP28130 (accord étendu du\n        04\u002F02\u002F2020), arrivé à échéance le 23\u002F08\u002F2020\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Responsable de la performance commerciale et du\n        marketing digital\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>31967\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>21\u002F12\u002F2022\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Responsable marketing commerce et expérience\n        client\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>35261\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>10\u002F02\u002F2023\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Licence pro\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>E\u002F commerce et marketing numérique\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>30060\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>01\u002F01\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Responsable de communication\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34919\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>14\u002F09\u002F2025\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Chargé de marketing et promotion\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34581\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>24\u002F04\u002F2023\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>DIPLOVIS\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Responsable du marketing et du développement\n        commercial\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>35025\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>31\u002F08\u002F2025\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Responsable du développement et du pilotage\n        commercial\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34524\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>30\u002F03\u002F2023\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Manager du développement commercial\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34994\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>7\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>14\u002F10\u002F2025\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la listee\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"6\" width=\"559\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\" width=\"139\">\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Manager du marketing et de la stratégie\n        commerciale\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34806\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>7\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>23\u002F07\u002F2025\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Manager opérationnel d'activités\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>35585\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>7\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>19\u002F05\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"7\" width=\"698\">\u003Cp>Métiers de la logistique\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"3\" width=\"139\">\u003Cp>Agent logistique\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>professionnel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Cariste d'entrepôt\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34857\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>28\u002F07\u002F2025\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>RNCP 310 (exclu de l'accord étendu du 04\u002F02\u002F2020),\n        arrivé à échéance le 28\u002F07\u002F2020)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>professionnel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Préparateur de commandes en entrepôt\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34860\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>28\u002F07\u002F2025\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>RNCP 311 (exclu de l'accord étendu du 04\u002F02\u002F2020),\n        arrivé à échéance le 28\u002F07\u002F2020\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre RNCP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Opérateur logistique polyvalent\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>35144\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>16\u002F12\u002F2023\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Renouvellement du RNCP28737 (accord étendu du\n        04\u002F02\u002F2020), arrivé à échéance le 05\u002F08\u002F2020\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\" width=\"139\">\u003Cp>Responsable d'équipe\u002Fresponsable\n        d'exploitation logistique\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>BTS\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Gestion des transports et logistique\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>associée\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>35400\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>01\u002F01\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Renouvellement du RNCP12798 (accord étendu du\n        04\u002F02\u002F2020), arrivé à échéance le 31\u002F08\u002F2020\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Responsable en logistique\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34198\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>10\u002F09\u002F2024\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Remplace le RNCP26190 (accord étendu du 04\u002F02\u002F2020),\n        arrivé à échéance le 23\u002F08\u002F2020\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"7\" width=\"698\">\u003Cp>Métiers du merchandising\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\" width=\"139\">\u003Cp>Merchandising\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre RNCP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Visual merchandiser\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>35088\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>18\u002F11\u002F2023\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Renouvellement du RNCP23651 (accord étendu du\n        04\u002F02\u002F2020), arrivé à échéance le 07\u002F08\u002F2020\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre RNCP\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Responsable visuel merchandiser\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>34790\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>23\u002F07\u002F2023\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Renouvellement du RNCP 23790 (accord étendu du\n        04\u002F02\u002F2020), arrivé à échéance le 23\u002F08\u002F2020\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"7\" width=\"698\">\u003Cp>Métiers de la Data\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"139\">\u003Cp>La Data\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"73\">\u003Cp>Titre\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>professionnel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"173\">\u003Cp>Développeur web et web mobile\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"46\">\u003Cp>31114\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"65\">\u003Cp>01\u002F09\u002F2023\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"165\">\u003Cp>Nouvelle inscription sur la liste\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 14 septembre 2021 relatif au travail à temps partiel et\naux contrats à durée déterminée\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La branche des commerces de détail non alimentaires regroupe 12 000\nentreprises qui emploient 80 000 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La branche regroupe des activités qui ont en commun la nécessité\nd'organiser le travail pour répondre à de fortes variations du chiffre\nd'affaires et de fréquentation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de la clientèle, dans la journée, dans la semaine, dans le mois ou dans\nl'année.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>99,2 % des entreprises de la branche emploient moins de 50 salariés et la\nnégociation de branche apparaît comme le niveau le plus pertinent pour fixer\ndes normes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relatives à la pratique du temps partiel et au recours aux contrats à\ndurée déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux signataires de la convention collective nationale\ndes commerces de détail non alimentaires ont souhaité définir par un accord\nde branche\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des modalités conventionnelles régissant la pratique du temps partiel et\ndes dispositions spécifiques relatives au recours aux contrats à durée\ndéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objectif principal de l'accord est de permettre aux entreprises de faire\nface à d'importantes variations d'activité tout en prenant en compte les\ndemandes et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>attentes des salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires du présent accord ont convenu des mesures suivantes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour champ d'application celui défini par l'article\n1er du chapitre Ier « Clauses générales » de la convention collective\nnationale des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerces de détail non alimentaires (IDCC 1517).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En 2019, les salariés à temps partiel représentaient 26 % des effectifs\nde la branche (source : observatoire prospectif du commerce).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.1.-Définition\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>On entend par salariés à temps partiel les salariés dont la durée du\ntravail est inférieure à la durée fixée par la loi pour un salarié à\ntemps plein ou à la durée fixée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par accord collectif d'entreprise ou d'établissement, ou la durée\napplicable dans l'établissement lorsqu'elle est inférieure à la durée\nlégale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.2.-Conditions de mise en place\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises assujetties à la présente convention peuvent employer de\nfaçon permanente du personnel ne travaillant pas à temps complet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La mise en place d'horaires à temps partiel doit être effectuée après\navis du comité social et économique (CSE) s'il existe.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail des salariés à temps partiel doit être écrit et\ncontenir les mentions obligatoires prévues par le code du travail, et\nnotamment l'article L. 3123-6\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.3.-Durée minimum du travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 3123-19 et L. 3123-27 du code du travail, les\nparties signataires fixent la durée hebdomadaire minimale du travail à temps\npartiel au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sein de la branche à 24 heures, sauf dans les cas prévus par la loi pour\nlesquels cette garantie ne s'applique pas.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une durée inférieure peut être fixée à la demande écrite et motivée\ndu salarié, soit pour lui permettre de faire face à des contraintes\npersonnelles, soit pour lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre de cumuler plusieurs activités, afin d'atteindre une durée\nglobale d'activité correspondant à un temps plein ou au moins égale à la\ndurée minimum légale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(art. L. 3123-27 du code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les étudiants de moins de 26 ans peuvent se voir fixer une durée\ninférieure compatible avec la poursuite de leurs études.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur devra informer chaque année les représentants du personnel\ns'il en existe sur le nombre de demandes de dérogation individuelle à cette\ndurée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>minimale de 24 heures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.4.-Heures complémentaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures complémentaires sont les heures effectuées par un salarié à\ntemps partiel au-delà de la durée de travail contractuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 3123-21 du code du travail, les heures\ncomplémentaires qui n'excéderont pas le dixième de la durée du travail\nprévue au contrat\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ouvriront droit à une majoration de salaire de 10 % dès la première heure\ncomplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent qu'en application de l'article L.\n3123-20 du code du travail, la limite des heures complémentaires pouvant être\neffectuées est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>portée à 1\u002F3 de la durée du travail contractuelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent que les heures complémentaires\neffectuées au-delà du 10e de la durée hebdomadaire ou mensuelle fixée au\ncontrat de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>donnent lieu à une majoration de salaire de 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque fois que le recours à des heures complémentaires est prévisible,\nl'employeur devra en informer les salariés en respectant un délai de\nprévenance de 7 jours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>calendaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le cas où le salarié effectue régulièrement des heures\ncomplémentaires, il est possible d'ajouter à l'horaire moyen prévu dans son\ncontrat la différence entre ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dernier et l'horaire moyen réellement effectué.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'horaire moyen du salarié est ainsi modifié dans les cas suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- pendant une période de 12 semaines consécutives ou pendant 12 semaines\nau cours d'une période de 15 semaines, l'horaire moyen réellement effectué\npar le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié a dépassé de 2 heures au moins par semaine, ou de l'équivalent\nmensuel de cette durée, la durée du travail prévue dans son contrat. Cette\nmodification devra\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>faire l'objet d'un avenant au contrat que le salarié peut refuser. Le\nrecours aux heures complémentaires que le salarié accepte ou refuse la\nproposition d'augmenter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sa durée contractuelle du travail, se fera dans le respect des dispositions\nlégislatives et réglementaires relatives à la durée et à l'organisation du\ntemps de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.5.-Augmentation temporaire du temps de travail par avenant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 3123-22 du code du travail, il est possible\nd'augmenter temporairement la durée de travail d'un salarié à temps partiel\npar avenant au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail, sous réserve de son accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les heures de travail déterminées par l'avenant seront majorées de 10 %.\nLes heures accomplies au-delà de la durée déterminée par l'avenant\nconstitueront des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>heures complémentaires majorées à 25 %.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant doit mentionner la durée hebdomadaire ou mensuelle prévue ainsi\nque la répartition de la durée du travail entre les jours de la semaine ou\nentre les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaines du mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette possibilité est toutefois limitée à 6 avenants par salarié et par\nan, en dehors des cas de remplacement d'un salarié absent nommément\ndésigné, y compris pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés payés. Les avenants ne peuvent atteindre la durée légale\nhebdomadaire fixée à 35 heures, et la durée cumulée annuelle de ces\navenants est limitée à 20\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>semaines maximum.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Seuls les salariés à temps partiel volontaires sont prioritairement\ndésignés comme pouvant bénéficier d'une augmentation temporaire du temps de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur arbitre entre les salariés à temps partiel volontaires selon\nsa structure, en fonction des compétences nécessaires à l'accomplissement\ndes missions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>occasionnant l'utilisation desdits avenants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque plusieurs candidatures correspondent à la qualification\nsollicitée, une priorité sera donnée aux salariés ayant le plus petit\nvolume d'heures. En cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'égalité, le choix devra être effectué en fonction de critères\nobjectifs tels que l'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.6.-Priorité d'accès aux emplois à temps plein ou à temps partiel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont prioritaires pour l'attribution d'un emploi ressortissant à leur\ncatégorie professionnelle ou d'un emploi équivalent :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps partiel qui souhaitent occuper ou reprendre un\nemploi à temps complet dans le même établissement ou, à défaut, dans la\nmême entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- les salariés à temps complet qui souhaitent occuper ou reprendre un\nemploi à temps partiel dans le même établissement ou, à défaut, dans la\nmême entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur porte à la connaissance de ces salariés la liste des emplois\ndisponibles correspondants par voie d'affichage, d'appel à candidatures ou\ntout autre moyen\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de communication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés peuvent prendre l'initiative de manifester par écrit leur\nsouhait.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur peut proposer au salarié à temps partiel un emploi à temps\ncomplet ne ressortissant pas à sa catégorie professionnelle ou un emploi à\ntemps complet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>non équivalent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout emploi à temps plein ou à temps partiel qui viendrait à être créé\nou à devenir vacant devra être proposé en priorité à ces salariés, pour\nautant que leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qualification professionnelle initiale ou acquise leur permette d'occuper\ncet emploi. L'intéressé disposera d'un délai de réflexion maximum de 8\njours calendaires à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>partir de la proposition formulée par écrit par l'employeur pour accepter\nou refuser le poste créé ou vacant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de pluralité de candidatures pour un même emploi, l'employeur est\nlibre de choisir entre les intéressés, dans la mesure où il motive son choix\npar des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>éléments objectifs dans un délai maximum de 8 jours calendaires après la\nréception de toutes les candidatures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2.7.-Transformation d'un temps plein en un temps partiel choisi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié à temps plein peut demander à bénéficier d'une\ntransformation de son contrat de travail à temps plein en un contrat à temps\npartiel choisi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de l'intéressé est faite à l'employeur par lettre recommandée\navec avis de réception. Elle doit préciser :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la durée du travail souhaitée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- la date envisagée pour la mise en oeuvre du nouvel horaire,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et être adressée 6 mois au moins avant cette date.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié dispose de 1 mois pour se rétracter.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le chef d'entreprise est tenu de répondre au salarié par lettre\nrecommandée avec avis de réception dans un délai de 2 mois à compter de la\ndemande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En particulier, en cas de refus, l'employeur doit justifier, par lettre\nrecommandée avec avis de réception, de l'absence d'emploi disponible\nressortissant à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>catégorie professionnelle du salarié ou de l'absence d'emploi équivalent,\nou s'il le peut démontrer que le changement d'emploi demandé aurait des\nconséquences\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préjudiciables à la production et à la bonne marche de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas d'accord, un avenant au contrat de travail précisera les nouvelles\nmodalités du contrat de travail à temps complet ou à temps partiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Concernant les priorités d'accès à l'emploi, voir le dispositif de\nl'article précédent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En 2019, 11 % des salariés de la branche étaient en contrat à durée\ndéterminée (source : observatoire prospectif du commerce).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les signataires rappellent qu'un contrat à durée déterminée, quel que\nsoit son motif, ne peut avoir ni pour objet ni pour effet de pourvoir\ndurablement un emploi lié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'activité normale et permanente de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Afin de faire face aux variations importantes de l'activité des commerces\nde détail non alimentaires, les parties signataires conviennent de prendre\ndeux mesures\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qui dérogent aux règles relatives aux contrats de travail à durée\ndéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article L. 1243-13 du code du travail, les parties\nsignataires conviennent de fixer à 4 le nombre maximal de renouvellements\npossibles pour un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat à durée déterminée. Les conditions de renouvellement doivent\nêtre stipulées dans le contrat ou font l'objet d'un avenant soumis au\nsalarié avant le terme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>initialement prévu. Ces dispositions ne sont pas applicables aux contrats\nà durée déterminée conclus en application de l'article L. 1242-3 du code du\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation à l'article L. 1244-3 du code du travail, les parties\nsignataires conviennent de supprimer le délai de carence entre deux contrats\nà durée déterminée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour motif de surcroît temporaire d'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les signataires conviennent que le contenu du présent accord ne justifie\npas de prévoir de stipulations spécifiques aux entreprises de moins de 50\nsalariés, visées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article L. 2232-10-1 du code du travail, et ce, en application de\nl'article L. 2261-23-1 du code du travail, étant précisé que la majorité\ndes entreprises concernées\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par le présent accord a un effectif inférieur à 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux conviennent que le présent accord est conclu pour\nune durée −indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il entrera en vigueur à la date de son dépôt pour les entreprises\nadhérentes sous réserve des clauses pour lesquels la loi exige un accord\nétendu et à la date de son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>extension pour les entreprises non adhérentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À l'issue de la procédure de signature, le texte du présent accord sera\nnotifié à l'ensemble des organisations représentatives conformément à\nl'article L. 2231-5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D. 2231-3 du code du\ntravail, le texte du présent accord sera ensuite déposé en autant\nd'exemplaires que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nécessaire au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris et aux\nservices centraux du ministre chargé du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension du présent accord sera demandée à l'initiative de la partie\nla plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du\ncode du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Textes Salaires\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>Les partenaires sociaux ont l'obligation de se réunir régulièrement pour\nnégocier sur les salaires (Code du travail, art. L. 2241-1). Pour autant, ces\nnégociations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n'aboutissent pas obligatoirement à un accord. Les grilles de salaire que\nvous trouvez dans ce livre sont les dernières grilles négociées par les\npartenaires sociaux,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>étendues par arrêté du Ministère du travail et applicables pour tous les\nemployeurs soumis à cette Convention Collective à la date d'édition de votre\nConvention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Collective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 20 du 29 juin 2011 relatif aux salaires\nminima\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la convention collective nationale des commerces de détail\nnon alimentaires signée le 14 juin 1988 modifiée par l'avenant n° 2 du 9\nnovembre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1988 et de l'accord « Classifications » du 5 juin 2008, les parties\nsignataires conviennent de fixer la grille des salaires minima mensuels pour\n151,67 heures à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compter du premier jour du mois qui suit la publication de l'arrêté\nd'extension au Journal officiel de la République française, comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"298\">\u003Cp>Niveau\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\" width=\"400\">\u003Cp>Salaire minimum mensuel pour 151,67\n        heures\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"298\">\u003Cp>(accord du 5 juin 2008)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"298\">\u003Cp>I\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"400\">\u003Cp>1 405\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"298\">\u003Cp>II\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"400\">\u003Cp>1 415\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"298\">\u003Cp>III\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"400\">\u003Cp>1 440\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"298\">\u003Cp>IV\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"400\">\u003Cp>1 460\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"298\">\u003Cp>V\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"400\">\u003Cp>1 545\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"298\">\u003Cp>VI\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"400\">\u003Cp>1 690\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"298\">\u003Cp>VII\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"400\">\u003Cp>2 210\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"298\">\u003Cp>VIII\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"400\">\u003Cp>2 900\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"298\">\u003Cp>IX\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"400\">\u003Cp>3 250\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent aux entreprises de la branche qu'elles\ndoivent remédier aux inégalités constatées entre les hommes et les femmes\nen matière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'écarts de rémunération et aux inégalités d'une façon générale en\nmatière de conditions de travail et d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent également le principe de l'égalité des femmes et des\nhommes tant en ce qui concerne l'accès à la formation professionnelle et à\nla promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans des niveaux et catégories supérieurs mieux\nrémunérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit assurer pour un même travail ou un travail de valeur\négale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments servant à la détermination de la rémunération ainsi que\nles conditions d'octroi des compléments de rémunération, y compris les\navantages en nature,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent être exempts de toute forme de discrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles L. 2231-5 et suivants du code du\ntravail, le présent avenant sera déposé auprès des services centraux du\nministre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>charge du travail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de\nParis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 26 juin 2012 relatif aux rémunérations minimales\nhiérarchiques pour l'année 2012\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FFDDEFB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FCSJPE,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>il a été convenu de fixer la grille des salaires minima mensuels pour\n151,67 heures à compter du premier jour du mois qui suit la publication de\nl'arrêté d'extension\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au Journal officiel de la République française, comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"365\">\u003Cp>Niveau\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(accord du 5 juin 2008)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"333\">\u003Cp>Salaire\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minimum mensuel (151,67 heures)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"365\">\u003Cp>I\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"333\">\u003Cp>1 426\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"365\">\u003Cp>II\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"333\">\u003Cp>1 436\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"365\">\u003Cp>III\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"333\">\u003Cp>1 460\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"365\">\u003Cp>IV\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"333\">\u003Cp>1 480\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"365\">\u003Cp>V\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"333\">\u003Cp>1 565\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"365\">\u003Cp>VI\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"333\">\u003Cp>1 715\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"365\">\u003Cp>VII\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"333\">\u003Cp>2 240\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"365\">\u003Cp>VIII\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"333\">\u003Cp>2 950\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"365\">\u003Cp>IX\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"333\">\u003Cp>3 320\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent aux entreprises de la branche qu'elles\ndoivent remédier aux inégalités constatées entre les hommes et les femmes\nen matière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'écarts de rémunération et aux inégalités d'une façon générale en\nmatière de conditions de travail et d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent également le principe de l'égalité des femmes et des\nhommes tant en ce qui concerne l'accès à la formation professionnelle et à\nla promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans des niveaux et catégories supérieurs mieux\nrémunérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit assurer, pour un même travail ou un travail de valeur\négale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments servant à la détermination de la rémunération ainsi que\nles conditions d'octroi des compléments de rémunération, y compris les\navantages en nature,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent être exempts de toute forme de discrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles L. 2231-5 et suivants du code du\ntravail, le présent avenant sera déposé auprès des services centraux du\nministre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargé du travail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de\nParis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord « Salaires » du 27 décembre 2012\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la convention collective nationale des commerces de détail\nnon alimentaires (idcc 1517), les parties signataires conviennent de fixer la\ngrille des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires minima mensuels pour 151,67 heures, à compter du premier jour du\nmois qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel de\nla République\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>française, comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"343\">\u003Cp>Classification (accord du 5 juin 2008)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"354\">\u003Cp>Salaire minimum mensuel\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"343\">\u003Cp>Niveau 1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"354\">\u003Cp>1 431\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"343\">\u003Cp>Niveau 2\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"354\">\u003Cp>1 444\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"343\">\u003Cp>Niveau 3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"354\">\u003Cp>1 468\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"343\">\u003Cp>Niveau 4\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"354\">\u003Cp>1 488\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"343\">\u003Cp>Niveau 5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"354\">\u003Cp>1 573\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"343\">\u003Cp>Niveau 6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"354\">\u003Cp>1 725\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"343\">\u003Cp>Niveau 7\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"354\">\u003Cp>2 250\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"343\">\u003Cp>Niveau 8\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"354\">\u003Cp>2 960\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"343\">\u003Cp>Niveau 9\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"354\">\u003Cp>3 330\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de se rencontrer dans le courant du mois\nde juin 2013 afin de définir la nouvelle grille de salaires applicable à\ncompter du 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>janvier 2014.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent aux entreprises de la branche qu'elles\ndoivent remédier aux inégalités constatées entre les hommes et les femmes\nen matière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'écarts de rémunération et aux inégalités d'une façon générale en\nmatière de conditions de travail et d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent également le principe de l'égalité des femmes et des\nhommes en ce qui concerne l'accès tant à la formation professionnelle qu'à\nla promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans des niveaux et catégories supérieurs mieux\nrémunérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit assurer pour un même travail ou un travail de valeur\négale l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments servant à la détermination de la rémunération ainsi que\nles conditions d'octroi des compléments de rémunération, y compris les\navantages en nature,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent être exempts de toute forme de discrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles L. 2231-5 et suivants du code du\ntravail, le présent avenant sera déposé auprès des services centraux du\nministre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargé du travail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de\nParis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Accord du 13 novembre 2013 relatif à la revalorisation de la\nrémunération minimale\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la convention collective nationale des commerces de détail\nnon alimentaires (idcc 1517), les parties signataires conviennent de fixer la\ngrille des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires minima mensuels pour 151,67 heures à compter du premier jour du\nmois qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel de\nla République\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>française comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"348\">\u003Cp>Niveau\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(Accord du 5 juin 2008)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"350\">\u003Cp>Salaire minimum mensuel pour 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"348\">\u003Cp>I\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"350\">\u003Cp>1 450\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"348\">\u003Cp>II\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"350\">\u003Cp>1 466\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"348\">\u003Cp>III\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"350\">\u003Cp>1 490\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"348\">\u003Cp>IV\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"350\">\u003Cp>1 510\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"348\">\u003Cp>V\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"350\">\u003Cp>1 597\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"348\">\u003Cp>VI\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"350\">\u003Cp>1 751\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"348\">\u003Cp>VII\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"350\">\u003Cp>2 283\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"348\">\u003Cp>VIII\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"350\">\u003Cp>3 004\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"348\">\u003Cp>IX\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"350\">\u003Cp>3 379\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent aux entreprises de la branche qu'elles\ndoivent remédier aux inégalités constatées entre les hommes et les femmes\nen matière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'écarts de rémunération et aux inégalités d'une façon générale en\nmatière de conditions de travail et d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent également le principe de l'égalité des femmes et des\nhommes en ce qui concerne l'accès à la formation professionnelle et à la\npromotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans des niveaux et catégories supérieurs mieux\nrémunérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit assurer pour un même travail ou un travail de valeur\négale l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments servant à la détermination de la rémunération ainsi que\nles conditions d'octroi des compléments de rémunération, y compris les\navantages en nature,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent être exempts de toute forme de discrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles L. 2231-5 et suivants du code du\ntravail, le présent avenant sera déposé auprès des services centraux du\nministre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargé du travail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de\nParis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Rectificatif du 3 mai 2014 au Bulletin officiel n° 2014-02 du 1er\nfévrier 2014 relatif à l'accord du 13 novembre 2013\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Page 42 :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans la grille des salaires minima mensuels :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau VII :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au lieu de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2 284,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2 283.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Niveau IX :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au lieu de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3 380,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3 379.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 4 du 15 janvier 2015 relatif aux salaires minima pour\nl'année 2015\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la convention collective nationale des commerces de détail\nnon alimentaires, (idcc 1517), les parties signataires conviennent de fixer la\ngrille des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires minima mensuels, pour 151,67 heures, à compter du premier jour du\nmois qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel de\nla République\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>française, comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"349\">\u003Cp>Niveau\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(Classification en vigueur, chapitre XII)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"349\">\u003Cp>Salaire minimum mensuel pour 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"349\">\u003Cp>I\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"349\">\u003Cp>1 460\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"349\">\u003Cp>II\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"349\">\u003Cp>1 475\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"349\">\u003Cp>III\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"349\">\u003Cp>1 500\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"349\">\u003Cp>IV\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"349\">\u003Cp>1 520\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"349\">\u003Cp>V\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"349\">\u003Cp>1 608\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"349\">\u003Cp>VI\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"349\">\u003Cp>1 762\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"349\">\u003Cp>VII\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"349\">\u003Cp>2 298\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"349\">\u003Cp>VIII\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"349\">\u003Cp>3 028\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"349\">\u003Cp>IX\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"349\">\u003Cp>3 410\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent aux entreprises de la branche qu'elles\ndoivent remédier aux inégalités constatées entre les hommes et les femmes\nen matière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'écarts de rémunération et aux inégalités, d'une façon générale, en\nmatière de conditions de travail et d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent également le principe de l'égalité des femmes et des\nhommes en ce qui concerne tant l'accès à la formation professionnelle que la\npromotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans des niveaux et catégories supérieurs mieux\nrémunérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit assurer, pour un même travail ou un travail de valeur\négale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments servant à la détermination de la rémunération ainsi que\nles conditions d'octroi des compléments de rémunération, y compris les\navantages en nature,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent être exempts de toute forme de discrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles L. 2231-5 et suivants du code du\ntravail, le présent avenant sera déposé auprès des services centraux du\nministre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargé du travail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de\nParis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 5 du 26 janvier 2016 relatif aux salaires minima pour\nl'année 2016\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la convention collective nationale des commerces de détail\nnon alimentaires (idcc 1517), les parties signataires conviennent de fixer la\ngrille des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires minima mensuels pour 151,67 heures à compter du premier jour du\nmois qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel de\nla République\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>française, comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"348\">\u003Cp>Niveau\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>(Classification en vigueur, chapitre XII)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"350\">\u003Cp>Salaire miniMUM mensuel pour 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"348\">\u003Cp>I\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"350\">\u003Cp>1 472\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"348\">\u003Cp>II\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"350\">\u003Cp>1 490\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"348\">\u003Cp>III\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"350\">\u003Cp>1 514\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"348\">\u003Cp>IV\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"350\">\u003Cp>1 534\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"348\">\u003Cp>V\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"350\">\u003Cp>1 623\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"348\">\u003Cp>VI\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"350\">\u003Cp>1 780\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"348\">\u003Cp>VII\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"350\">\u003Cp>2 320\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"348\">\u003Cp>VIII\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"350\">\u003Cp>3 052\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"348\">\u003Cp>IX\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"350\">\u003Cp>3 443\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent que le niveau I est principalement un\nniveau de « débutant » qui ne peut être appliqué au-delà d'une durée de\n6 mois de présence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise, sauf pour les employés de nettoyage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent d'autre part aux entreprises de la branche qu'elles doivent\nremédier aux inégalités constatées entre les hommes et les femmes en\nmatière d'écarts de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération et aux inégalités d'une façon générale en matière de\nconditions de travail et d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent également le principe de l'égalité des femmes et des\nhommes en ce qui concerne tant l'accès à la formation professionnelle qu'à\nla promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans des niveaux et catégories supérieurs mieux\nrémunérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit assurer, pour un même travail ou un travail de valeur\négale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments servant à la détermination de la rémunération ainsi que\nles conditions d'octroi des compléments de rémunération, y compris les\navantages en nature,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent être exempts de toute forme de discrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles L. 2231-5 et suivants du code du\ntravail, le présent avenant sera déposé auprès des services centraux du\nministre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargé du travail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de\nParis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 6 du 26 janvier 2017 relatif aux salaires minima pour\nl'année 2017\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCAO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNAN\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEDT\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CPGA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNDMV\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSNEFBCM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSMM\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FFDDEFB\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCSJPE\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la convention collective nationale des commerces de détail\nnon alimentaires idcc 1517, les parties signataires conviennent de fixer la\ngrille des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires minima mensuels pour 151,67 heures à compter du premier jour du\nmois qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel de\nla République\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>française, comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"331\">\u003Cp>Classification en vigueur (chapitre XII) Niveau\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"367\">\u003Cp>Salaires minima mensuels pour 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"331\">\u003Cp>1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"367\">\u003Cp>1 481\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"331\">\u003Cp>2\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"367\">\u003Cp>1 505\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"331\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"367\">\u003Cp>1 529\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"331\">\u003Cp>4\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"367\">\u003Cp>1 549\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"331\">\u003Cp>5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"367\">\u003Cp>1 639\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"331\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"367\">\u003Cp>1 798\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"331\">\u003Cp>7\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"367\">\u003Cp>2 343\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"331\">\u003Cp>8\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"367\">\u003Cp>3 083\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"331\">\u003Cp>9\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"367\">\u003Cp>3 477\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent que le niveau 1 est principalement un\nniveau de « débutant » qui ne peut être appliqué au-delà d'une durée de\n6 mois de présence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise, sauf pour les employés de nettoyage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent, d'autre part, aux entreprises de la branche qu'elles\ndoivent remédier aux inégalités constatées entre les hommes et les femmes\nen matière d'écarts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de rémunération et aux inégalités d'une façon générale en matière de\nconditions de travail et d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent également le principe de l'égalité des femmes et des\nhommes tant en ce qui concerne l'accès à la formation professionnelle et à\nla promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans des niveaux et catégories supérieurs mieux\nrémunérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit assurer pour un même travail ou un travail de valeur\négale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments servant à la détermination de la rémunération ainsi que\nles conditions d'octroi des compléments de rémunération, y compris les\navantages en nature,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent être exempts de toute forme de discrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles 2231-5 et suivants du code du\ntravail, le présent avenant sera déposé auprès des services centraux du\nministre chargé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 7 du 28 mars 2019 relatif aux salaires\nminima\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la convention collective nationale des commerces de détail\nnon alimentaires IDCC 1517, les parties signataires conviennent de fixer la\ngrille des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires minima mensuels pour 151,67 heures à compter du premier jour du\nmois qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel de\nla République\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>française, comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(En euros.)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\" width=\"384\">\u003Cp>Classification en vigueur (chapitre\n        XII)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"314\">\u003Cp>Salaires minima mensuels\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"314\">\u003Cp>(pour 151,67 heures)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"384\">\u003Cp>Niveau 1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"314\">\u003Cp>1 530\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"384\">\u003Cp>Niveau 2\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"314\">\u003Cp>1 560\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"384\">\u003Cp>Niveau 3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"314\">\u003Cp>1 585\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"384\">\u003Cp>Niveau 4\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"314\">\u003Cp>1 605\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"384\">\u003Cp>Niveau 5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"314\">\u003Cp>1 698\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"384\">\u003Cp>Niveau 6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"314\">\u003Cp>1 863\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"384\">\u003Cp>Niveau 7\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"314\">\u003Cp>2 420\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"384\">\u003Cp>Niveau 8\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"314\">\u003Cp>3 184\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"384\">\u003Cp>Niveau 9\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"314\">\u003Cp>3 593\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent que le niveau 1 est principalement un\nniveau de « débutant » qui ne peut être appliqué au-delà d'une durée de\n6 mois de présence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise, sauf pour les employés de nettoyage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent d'autre part aux entreprises de la branche qu'elles doivent\nremédier aux inégalités constatées entre les hommes et les femmes en\nmatière d'écarts de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération et aux inégalités d'une façon générale en matière de\nconditions de travail et d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent également le principe de l'égalité des femmes et des\nhommes tant en ce qui concerne l'accès à la formation professionnelle et à\nla promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans des niveaux et catégories supérieurs mieux\nrémunérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit assurer pour un même travail ou un travail de valeur\négale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments servant à la détermination de la rémunération ainsi que\nles conditions d'octroi des compléments de rémunération, y compris les\navantages en nature,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent être exempts de toute forme de discrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application de l'article L. 2261-23-1 du code du travail, les\npartenaires sociaux ont considéré qu'un accord portant sur les minima\nconventionnels applicables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux salariés de la branche n'avait pas à comporter les stipulations\nspécifiques mentionnées à l'article L. 2232-10-1. En effet, ceux-ci doivent\ns'appliquer quelle que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit la taille de l'entreprise a fortiori dans une branche − composée\npresque exclusivement d'entreprises de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles L. 2231-5 et suivants du code du\ntravail, le présent avenant sera déposé auprès des services centraux du\nministre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargé du travail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de\nParis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 8 du 4 février 2020 relatif à la revalorisation de la\nrémunération minimale\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la convention collective nationale des commerces de détail\nnon-alimentaires IDCC 1517, les parties signataires conviennent de fixer la\ngrille des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salaires minima mensuels pour 151,67 heures à compter du premier jour du\nmois qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel de\nla République\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>française, comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"330\">\u003Cp>Classification en vigueur (chapitre XII)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"368\">\u003Cp>Salaire minimum mensuel (pour 151,67 heures)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"330\">\u003Cp>Niveau 1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"368\">\u003Cp>1 550 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"330\">\u003Cp>Niveau 2\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"368\">\u003Cp>1 581 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"330\">\u003Cp>Niveau 3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"368\">\u003Cp>1 606 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"330\">\u003Cp>Niveau 4\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"368\">\u003Cp>1 628 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"330\">\u003Cp>Niveau 5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"368\">\u003Cp>1 724 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"330\">\u003Cp>Niveau 6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"368\">\u003Cp>1 891 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"330\">\u003Cp>Niveau 7\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"368\">\u003Cp>2 456 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"330\">\u003Cp>Niveau 8\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"368\">\u003Cp>3 231 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"330\">\u003Cp>Niveau 9\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"368\">\u003Cp>3 646 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent que le niveau 1 est principalement un\nniveau de « débutant » qui ne peut être appliqué au-delà d'une durée de\n6 mois de présence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise, sauf pour les employés de nettoyage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent d'autre part aux entreprises de la branche qu'elles doivent\nremédier aux inégalités constatées entre les hommes et les femmes en\nmatière d'écarts de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération et aux inégalités d'une façon générale en matière de\nconditions de travail et d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent également le principe de l'égalité des femmes et des\nhommes tant en ce qui concerne l'accès à la formation professionnelle et à\nla promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans des niveaux et catégories supérieurs mieux\nrémunérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit assurer pour un même travail ou un travail de valeur\négale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments servant à la détermination de la rémunération ainsi que\nles conditions d'octroi des compléments de rémunération, y compris les\navantages en nature,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent être exempts de toute forme de discrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application de l'article L. 2261-23-1 du code du travail, les\npartenaires sociaux ont considéré qu'un accord portant sur les minima\nconventionnels applicables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux salariés de la branche n'avait pas à comporter les stipulations\nspécifiques mentionnées à l'article L. 2232-10-1. En effet, ceux-ci doivent\ns'appliquer quelle que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit la taille de l'entreprise a fortiori dans une branche composée presque\nexclusivement d'entreprises de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions des articles L. 2231-5 et suivants du code du\ntravail, le présent avenant sera déposé auprès des services centraux du\nministre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chargé du travail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de\nParis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 9 du 6 juillet 2021 relatif à la revalorisation de la\nrémunération minimale\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions\nrèglementaires portant fixation du salaire minimum interprofessionnel de\ncroissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Arrêté du 10 décembre 2021 - art. 1)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFTC CSFV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans le cadre de la convention collective nationale des commerces de détail\nnon-alimentaires (IDCC 1517), les parties signataires conviennent de fixer la\ngrille\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salaires minima mensuels pour 151,67 heures à compter du premier jour\ndu mois qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel\nde la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>République française, comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"336\">\u003Cp>Classification en vigueur (chapitre XII)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"362\">\u003Cp>Salaire minima mensuels pour 151,67 heures\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"336\">\u003Cp>Niveau 1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"362\">\u003Cp>1 561 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"336\">\u003Cp>Niveau 2\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"362\">\u003Cp>1 592 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"336\">\u003Cp>Niveau 3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"362\">\u003Cp>1 617 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"336\">\u003Cp>Niveau 4\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"362\">\u003Cp>1 639 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"336\">\u003Cp>Niveau 5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"362\">\u003Cp>1 735 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"336\">\u003Cp>Niveau 6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"362\">\u003Cp>1 902 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"336\">\u003Cp>Niveau 7\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"362\">\u003Cp>2 470 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"336\">\u003Cp>Niveau 8\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"362\">\u003Cp>3 250 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"336\">\u003Cp>Niveau 9\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"362\">\u003Cp>3 668 €\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires rappellent que le niveau 1 est principalement un\nniveau de « débutant » qui ne peut être appliqué au-delà d'une durée de\n6 mois de présence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans l'entreprise, sauf pour les employés de nettoyage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent d'autre part aux entreprises de la branche qu'elles doivent\nremédier aux inégalités constatées entre les hommes et les femmes en\nmatière d'écarts de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération et aux inégalités d'une façon générale en matière de\nconditions de travail et d'emploi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elles rappellent également le principe de l'égalité des femmes et des\nhommes tant en ce qui concerne l'accès à la formation professionnelle et à\nla promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle dans des niveaux et catégories supérieurs mieux\nrémunérés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur doit assurer, pour un même travail ou un travail de valeur\négale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les éléments servant à la détermination de la rémunération ainsi que\nles conditions d'octroi des compléments de rémunération, y compris les\navantages en nature,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doivent être exempts de toute forme de discrimination.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour l'application de l'article L. 2261-23-1 du code du travail, les\npartenaires sociaux ont considéré qu'un accord portant sur les minima\nconventionnels applicables\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux salariés de la branche n'avait pas à comporter les stipulations\nspécifiques mentionnées à l'article L. 2232-10-1. En effet, ceux-ci doivent\ns'appliquer quelle que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>soit la taille de l'entreprise, a fortiori dans une branche composée\npresque exclusivement d'entreprises de moins de 50 salariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions de l'article L. 2231-5 et suivants du code du\ntravail, le présent avenant sera déposé auprès des services centraux du\nministre chargé\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail et au secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Textes Extensions\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>ARRETE du 9 octobre 2001\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La ministre de l'emploi et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 9 janvier 1989 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 15 avril 1998, portant extension de la convention collective\nnationale des commerces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail non alimentaires du 14 juin 1988 et des textes la complétant ou\nla modifiant ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 12 du 29 juin 2001 (création d'une commission paritaire\nnationale de l'emploi et de la formation professionnelle) à la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 31 juillet 2001 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords) rendu en séance du 2 octobre\n2001,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale des\ncommerces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de détail non alimentaires du 14 juin 1988, tel qu'il résulte de l'avenant\nn° 2 du 9 novembre 1988, modifié par l'avenant du 1er février 1993, les\ndispositions de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenant n° 12 du 29 juin 2001 (création d'une commission paritaire\nnationale de l'emploi et de la formation professionnelle) à la convention\ncollective nationale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota. - Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule Conventions collectives n° 2001\u002F29 en date du 21\naoût 2001.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>ARRETE du 7 juillet 2003\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'arrêté du 20 juin 1988 et les arrêtés successifs, notamment\nl'arrêté du 26 mars 2003, portant extension de la convention collective\nnationale du commerce de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail des fruits et légumes, épicerie et produits laitiers du 15 avril\n1988 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avenant n° 50 du 17 février 2003 relatif au contingent d'heures\nsupplémentaires à la convention collective nationale susvisée ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la demande d'extension formulée par les organisations signataires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis publié au Journal officiel du 2 mai 2003 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective\n(sous-commission des conventions et accords), rendu lors de la séance du 1er\njuillet\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2003,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Article 1er\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés\ncompris dans le champ d'application de la convention collective nationale du\ncommerce de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>détail des fruits et légumes, épicerie et produits laitiers du 15 avril\n1988, tel que modifié par l'avenant n° 28 du 11 juin 1997, les dispositions\nde l'avenant n° 50 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>17 février 2003 relatif au contingent d'heures supplémentaires à la\nconvention collective nationale susvisée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 2\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'extension des effets et sanctions de l'avenant susvisé est faite à dater\nde la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux\nconditions prévues\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>par ledit avenant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Article 3\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le directeur des relations du travail est chargé de l'exécution du\nprésent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République\nfrançaise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nota.- Le texte de l'avenant susvisé a été publié au Bulletin officiel\ndu ministère, fascicule conventions collectives n° 2003\u002F14.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord national professionnel du 23 septembre 2011 relatif au FORCO,\nOPCA\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch2>des entreprises relevant des secteurs du commerce et de la distribution\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Texte de base\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>FORCO, OPCA\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FMB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICIME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNALAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UCV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Saint-Eloi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UDO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FPS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNOF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNOPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNVAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>HBJO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEREC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNADOM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDS CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGMM CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCM FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGT SNED CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA spectacle et communication 21, rue Jules-Ferry 93177 Bagnolet Cedex ,\npar lettre du 16 mars 2015 (BO n°2015-48)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation\nprofessionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale et les textes pris\npour son application ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2009-1437 du 24 novembre 2009 relative à l'orientation et à\nla formation professionnelle tout au long de la vie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le décret n° 2014-986 du 29 août 2014 relatif aux conditions\nd'habilitation à collecter les versements des entreprises donnant lieu à\nexonération de la taxe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et à les reverser ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le décret n° 2010-1116 du 22 septembre 2010 relatif aux organismes\nparitaires collecteurs agréés des fonds de la formation professionnelle\ncontinue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 14 décembre 2013 relatif à la\nformation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel étendu du 5 octobre 2009 relatif au\ndéveloppement de la formation tout au long de la vie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national professionnel du 17 novembre 1993 portant création du\nfonds d'assurance formation des entreprises relevant du secteur du commerce\nFORCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 10 novembre 1994 instituant le FORCO organisme paritaire\ncollecteur agréé,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties signataires du présent accord décident de mettre les\ndispositions relatives au champ, à la composition, aux missions et à\nl'organisation du FORCO en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformité avec les dispositions légales, réglementaires et\nconventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts de l'OPCA se conforment aux dispositions du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Constitué sous la forme d'une association régie par la loi du 1er juillet\n1901, le FORCO est un organisme paritaire collecteur agréé (OPCA)\ninterbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son champ d'intervention géographique est national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son champ d'intervention professionnel correspond aux secteurs du commerce\net de la distribution. Sont visés les champs conventionnels :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des branches professionnelles figurant en annexe du présent accord et\nsignataires d'un accord portant adhésion au FORCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des branches professionnelles du commerce et de la distribution dont les\norganisations représentatives de salariés et d'employeurs auront signé un\naccord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignant le FORCO comme OPCA, dont l'adhésion aura été approuvée par\nle conseil d'administration du FORCO et sous réserve de l'agrément donné par\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoirs publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, réglementaires et conventionnelles\nen vigueur, le FORCO a pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer au développement de la formation professionnelle continue\net des formations en alternance et à la sécurisation des parcours\nprofessionnels, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéfice des salariés et des entreprises du commerce et de la\ndistribution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de collecter et de gérer les contributions légales et conventionnelles\nde ces entreprises, ainsi que leurs contributions volontaires, au financement\nde la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle tout au long de la vie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de collecter la taxe d'apprentissage due par les entreprises relevant des\nchamps conventionnels visés à l'article 1er et toute somme se rattachant à\ncette taxe et, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lien avec les branches, d'en assurer la répartition et le reversement\nconformément aux dispositions légales et d'engager dans ce cadre toute action\nde promotion des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formations professionnelles et technologiques initiales ainsi que des\nmétiers du commerce et de la distribution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'informer, de sensibiliser et d'accompagner les entreprises, en\nparticulier les très petites, petites et moyennes entreprises, sur le droit de\nla formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue et les dispositifs légaux et conventionnels de\nformation, ainsi que dans l'analyse et la définition de leurs besoins en\nmatière de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer au financement de l'ingénierie de certification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre en charge les coûts des diagnostics des très petites, petites\net moyennes entreprises selon les modalités définies par son conseil\nd'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer à l'identification des compétences et des qualifications\nmobilisables au sein de l'entreprise et à la définition des besoins\ncollectifs et individuels au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>regard de la stratégie de l'entreprise, en prenant en compte les objectifs\ndéfinis par les accords de gestion prévisionnelle des emplois et des\ncompétences, ainsi que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les travaux des observatoires prospectifs des métiers et des qualifications\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer le rôle confié par la loi aux OPCA en matière de qualité de\nla formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de financer les observatoires prospectifs des métiers et des\nqualifications des branches professionnelles dans le cadre de l'observatoire\nprospectif du commerce ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'apporter un concours aux commissions paritaires nationales de l'emploi\net de la formation professionnelle (CPNE-CPNEFP) dans la mise en oeuvre et le\nsuivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des politiques de formation professionnelle définies par les branches\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer la gestion, l'instruction et le suivi des demandes, d'une part,\nformulées par les entreprises pour la prise en charge des dossiers de\nformation des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, des demandeurs d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer un service de proximité efficient au bénéfice de l'ensemble\ndes entreprises adhérentes, et notamment des très petites, petites et\nmoyennes entreprises, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'appuyant sur son réseau de délégations régionales couvrant l'ensemble\ndu territoire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer à la mise en oeuvre du compte personnel de formation,\nnotamment en lien direct avec les bénéficiaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure avec l'État des conventions dont l'objet est de définir la\npart des ressources qu'ils peuvent affecter au cofinancement d'actions en\nfaveur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle et du développement des compétences des\nsalariés et des demandeurs d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant avec les branches concernées, de conclure des\nconventions-cadres de coopération et en assurer la mise en oeuvre et le suivi\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mobiliser, si nécessaire, des financements complémentaires incluant\nnotamment les financements du fonds paritaire de sécurisation des parcours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels et ceux du fonds social européen, de l'État, des conseils\nrégionaux et de Pôle emploi pour la réalisation des missions ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plus généralement, de financer toutes les actions compatibles avec les\nobjectifs de la formation professionnelle et la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, les parties signataires s'assurent du respect de la transparence\nde la gouvernance paritaire du FORCO ainsi que de la publicité des comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le FORCO est administré par un conseil d'administration paritaire\ncomprenant deux collèges, composés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de deux représentants de chacune des organisations syndicales de\nsalariés représentatives, signataires du présent accord ou qui y\nadhéreraient ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les champs couverts par le FORCO relèvent de fédérations\ndifférentes affiliées à une même confédération, les représentants\npeuvent appartenir à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fédérations différentes dans la limite de deux membres pour une même\naffiliation confédérale ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre égal de représentants des organisations professionnelles\npatronales membres du FORCO, désignés sous l'égide du conseil du commerce de\nFrance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs sont désignés pour 2 ans ; leur mandat est bénévole\net renouvelable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration a notamment pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter les orientations stratégiques du FORCO, dans le respect des\ndispositions légales, réglementaires et conventionnelles en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir des règles de fonctionnement applicables aux différentes\nsections financières, notamment les règles de prise en charge des actions de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisées dans le cadre du plan de formation au titre des fonds\nmutualisés, le cas échéant sur proposition des sections professionnelles\nmentionnées à l'article 5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de constituer des sections professionnelles paritaires selon les\nmodalités de l'article 5 du présent accord et de définir les moyens qu'il\nmet à leur disposition pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exercer leurs missions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de valider les propositions des sections professionnelles paritaires\nrelatives aux priorités et règles de prise en charge des formations, en\nveillant à ce que ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décisions s'effectuent dans le respect des orientations des CPNE-CPNEFP,\ndes dispositions conventionnelles des branches professionnelles concernées en\nmatière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation professionnelle et des disponibilités budgétaires de l'OPCA\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de procéder, avant le 31 octobre de chaque année, à la mutualisation\ndes fonds disponibles dans chacune des sections professionnelles paritaires\nmentionnées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 5 du présent accord et de décider de l'affectation des sommes\nainsi mutualisées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de décider, le cas échéant sur proposition des sections\nprofessionnelles paritaires mentionnées à l'article 5 du présent accord, de\nla répartition des fonds versés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de la taxe d'apprentissage et non affectés par les\nentreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter le budget, d'approuver le bilan et le compte de résultat et de\nprocéder ou de faire procéder à toutes les opérations comptables et\nfinancières nécessaires à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la bonne gestion du FORCO et, le cas échéant, de prendre les décisions\nles plus adaptées en cas de risque de déséquilibre financier après\nconsultation des branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles concernées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure ou d'autoriser toute convention visant à mobiliser des\nfinancements complémentaires et à nouer des partenariats opérationnels avec\nles institutions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intervenant dans le champ du FORCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure la convention d'objectifs et de moyens (COM) entre le FORCO et\nl'État.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est investi des pouvoirs les plus étendus pour\nfaire ou autoriser tous actes conformes aux dispositions législatives et\nréglementaires en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur, au présent accord et aux accords conclus au sein des branches\nprofessionnelles adhérentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut déléguer des pouvoirs au bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il nomme le délégué général du FORCO, fixe ses pouvoirs et ses\nattributions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les contributions des entreprises au financement de la formation\nprofessionnelle initiale et continue sont gérées dans le cadre de sections\nfinancières dédiées, dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sur proposition des branches professionnelles, le conseil d'administration\ndu FORCO constitue autant de sections professionnelles paritaires que le\nFORCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte de branches distinctes ou qui se regroupent à cet effet, sous\nréserve du respect des dispositions législatives et réglementaires en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires proposent au conseil\nd'administration des priorités de formation pour les entreprises des branches\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées, au titre de la professionnalisation, au titre des fonds\nmutualisés du plan de formation et du compte personnel de formation et, le cas\néchéant, au titre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la taxe d'apprentissage, ainsi que des règles de prise en charge des\nformations des salariés des entreprises relevant du champ de la section\nprofessionnelle paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considérée, en cohérence avec les orientations et décisions des\nCPNE-CPNEFP et avec les dispositions conventionnelles des branches\nprofessionnelles concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le départ d'une branche professionnelle adhérente du FORCO ne peut prendre\neffet qu'à l'expiration d'une année civile, avec préavis de 4 mois.\nToutefois, ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départ ne peut être donné au plus tôt qu'au cours de la deuxième année\ncivile suivant la date d'effet de son adhésion au FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande de révision du présent accord par l'une des parties\nsignataires ou ayant adhéré à l'accord devra être portée à la\nconnaissance des autres parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires, par lettre recommandée avec avis de réception précisant les\ndispositions sur lesquelles porte sa demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune demande de révision d'une disposition du présent accord ne pourra,\nsauf cas exceptionnel ou urgence (modification du contexte législatif ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaire), être introduite dans les 12 mois suivant l'entrée en\nvigueur du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les négociations concernant une demande de révision auxquelles sont\ninvitées les parties signataires du présent accord ou y ayant adhéré\ndevront s'ouvrir dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3 mois suivant la date de réception de la demande de révision, à\nl'initiative de la partie la plus diligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions du code du travail, la dénonciation du\nprésent accord par une ou plusieurs des organisations signataires emporte la\ndémission de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles-ci des instances du FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord prend effet à la date de délivrance de l'agrément au\nFORCO, et au plus tard le 1er janvier 2012, conformément aux dispositions de\nla loi du 24\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il se substitue à l'accord national professionnel du 17 novembre 1993\nportant création du fonds d'assurance formation des entreprises relevant du\nsecteur du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce FORCO ainsi qu'à l'accord du 10 novembre 1994 instituant le FORCO\norganisme paritaire collecteur agréé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires engageront, sans délai, auprès de l'autorité\nadministrative compétente, les démarches nécessaires à l'obtention de\nl'agrément précité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé au secrétariat du conseil de prud'hommes\nde Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Annexe I - Liste des champs conventionnels couverts par le présent\naccord\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire (idcc 2216,\nconvention collective nationale du commerce de détail et de gros à\nprédominance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaire).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Magasins de bricolage (idcc 1606, convention collective nationale du\nbricolage. - Vente au détail en libre-service).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maisons à succursales de l'habillement (idcc 675, convention collective\nnationale des maisons à succursales de vente au détail d'habillement).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerce des articles de sports et équipements de loisirs (idcc 1557,\nconvention collective nationale du commerce des articles de sports et\nd'équipements de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>loisirs).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprises de la vente à distance (idcc 2198, convention collective\nnationale des entreprises de vente à distance).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerces de détail non alimentaires (idcc 1517, convention collective\nnationale des commerces de détail non alimentaires : antiquités, brocante,\ngaleries d'art\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[oeuvres d'art], arts de la table, coutellerie, droguerie, équipement du\nfoyer, bazars, commerces ménagers, modélisme, jeux, jouets, périnatalité et\nmaroquinerie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grands magasins et magasins multi-commerces (idcc 2156, convention\ncollective nationale des grands magasins et des magasins populaires).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Optique-lunetterie de détail (idcc 1431, convention collective nationale de\nl'optique-lunetterie de détail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Import-export (idcc 43, convention collective nationale des entreprises de\ncommerce et de commission importation-exportation de France\nmétropolitaine).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerce de détail de l'horlogerie-bijouterie (idcc 1487, convention\ncollective nationale du commerce de détail de l'horlogerie bijouterie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerce succursaliste de la chaussure (idcc 468, convention collective\nnationale du commerce succursaliste de la chaussure).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Négoce et prestations de services dans les domaines médico-techniques\n(idcc 1982, convention collective nationale du négoce et des prestations de\nservices dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les domaines médico-techniques).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Professions de la photographie (idcc 2162, convention collective nationale\ndes professions de la photographie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horlogerie-commerce de gros (idcc 1044, convention collective nationale de\nl'horlogerie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Annexe II - Statuts du FORCO, organisme paritaire collecteur agréé des\nentreprises relevant des secteurs du commerce et de la\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>distribution\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 1er de l'accord du 23 septembre 2011 portant\napplication pour le FORCO des dispositions du titre VI de la loi du 24 novembre\n2009\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relative à l'orientation et à la formation tout au long de la vie\n(ci-après accord du 23 septembre 2011), accord se substituant aux accords du\n17 novembre 1993 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 10 novembre 1994 relatifs à sa création, le FORCO, organisme paritaire\ncollecteur agréé des entreprises relevant des secteurs du commerce et de la\ndistribution,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est une association régie par la loi du 1er juillet 1901.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le FORCO, conformément aux dispositions législatives, réglementaires et\nconventionnelles en vigueur, a pour objet d'assurer les missions définies à\nl'article 2 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du 23 septembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sa durée est celle de l'accord du 23 septembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le siège social de l'association est situé au 251, boulevard Pereire,\n75852 Paris Cedex 17.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être modifié, à tout moment, par décision du conseil\nd'administration du FORCO, délibérant selon les modalités définies à\nl'article 7 ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le FORCO est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des organisations syndicales représentatives de salariés, signataires de\nl'accord du 23 septembre 2011 ou qui y adhéreraient ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des organisations professionnelles représentatives des employeurs\nsignataires de l'accord du 23 septembre 2011 et celles ayant désigné le FORCO\ncomme OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le FORCO est administré par un conseil d'administration dont la composition\net les missions sont fixées à l'article 3 de l'accord du 23 septembre\n2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être procédé à tout moment au remplacement d'un administrateur\npar l'organisation qui l'a désigné, pour la durée du mandat restant à\naccomplir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration approuve les comptes de l'exercice clos au vu\ndes rapports du commissaire aux comptes qu'il désigne à cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut déléguer une partie de ses pouvoirs au bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du conseil d'administration ne contractent, à raison de leur\ngestion, aucune obligation personnelle ni solidaire relativement aux\nengagements du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FORCO. Ils ne sont responsables que de l'exécution de leur mandat à\nl'égard de leurs mandants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration se réunit, sur convocation de son président,\nau moins une fois par trimestre et autant de fois qu'il l'estime nécessaire.\nLa convocation est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de droit chaque fois qu'elle est demandée par au moins les 2\u002F3 des membres\nd'un collège, saisissant le président à cet effet en précisant la ou les\nquestions qu'ils\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désirent soumettre au conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour est arrêté par le président et le vice-président, selon\ndes modalités qui pourront être précisées par le règlement intérieur\nprévu à l'article 11 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour comporte obligatoirement les questions ayant fait l'objet\nd'une demande de réunion présentée par les 2\u002F3 au moins des administrateurs\nmembres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout administrateur peut se faire représenter aux réunions du conseil en\ndonnant procuration sur papier libre à un autre administrateur appartenant au\nmême\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège. Toutefois aucun administrateur ne pourra disposer, en cas de vote,\nde plus de deux voix, la sienne comprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration ne peut valablement délibérer que si la\nmoitié au moins des membres de chacun des collèges le composant\nstatutairement sont présents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou valablement représentés. Lorsque ce quorum n'est pas atteint, le\nconseil d'administration est convoqué à nouveau dans un délai de 8 jours et\npeut délibérer sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même ordre du jour, quel que soit le nombre des membres présents ou\nreprésentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le vote a lieu par collège. Les décisions, ne sont adoptées que si,\nrespectivement dans chacun des deux collèges, elles ont recueilli la majorité\ndes voix des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres présents ou représentés. S'il y a un désaccord entre ces deux\ncollèges, le président reporte la proposition à l'ordre du jour de la plus\nprochaine réunion du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil d'administration, au cours de laquelle la décision sera alors prise\npar vote individuel des administrateurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>À la demande du conseil d'administration, le délégué général du FORCO\nparticipe aux réunions à titre consultatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration désigne pour 2 ans parmi ses membres un bureau\ncomposé d'un membre par organisation syndicale signataire de l'accord du 23\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>septembre 2011, ou y ayant adhéré ultérieurement, et d'un nombre égal de\nmembres représentant les organisations professionnelles d'employeurs\nsignataires dudit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord ou y ayant adhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau compte parmi ses membres un président, un vice-président, un\ntrésorier et un trésorier-adjoint. Le président doit être choisi\nalternativement dans l'un et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autre collège, et le trésorier dans le collège auquel n'appartient pas\nle président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout administrateur membre du bureau peut se faire représenter aux\nréunions du bureau, en donnant procuration, sur papier libre, à un autre\nmembre du conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration appartenant au même collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du bureau sont rééligibles. En cas de vacance, il est pourvu\nà la désignation d'un nouveau membre du bureau à la plus prochaine réunion\ndu conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration et le mandat du membre du bureau ainsi désigné prend fin\nau terme de la période pour laquelle le bureau a été élu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau assure la gestion courante du FORCO dans le cadre des décisions\nprises par le conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président assure la régularité du fonctionnement du FORCO,\nconformément aux statuts et pouvoirs qui lui ont été délégués. Il\npréside les réunions du bureau et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du conseil d'administration. Il représente le FORCO en justice et dans les\nactes de la vie civile, signe tous les actes et délibérations. Il fait\nouvrir, conjointement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec le vice-président, au nom du FORCO, tout compte en banque. Il peut\ndéléguer ses pouvoirs à un ou plusieurs mandataires désignés par le\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration et choisis en son sein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délégué général du FORCO assiste aux réunions du bureau dans les\nmêmes conditions qu'à celles du conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sur proposition des branches professionnelles, le conseil d'administration\ndu FORCO constitue autant de sections professionnelles que le FORCO compte\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches distinctes ou qui se regroupent à cet effet, sous réserve du\nrespect des dispositions législatives et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires proposent au conseil\nd'administration des priorités de formation pour les entreprises des branches\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées, au titre de la professionnalisation, au titre des fonds\nmutualisés du plan de formation et du compte personnel de formation et, le cas\néchéant, au titre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la taxe d'apprentissage, ainsi que des règles de prise en charge des\nformations des salariés des entreprises relevant du champ de la section\nprofessionnelle paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considérée, en cohérence avec les orientations et décisions des\nCPNE-CPNEFP et avec les dispositions conventionnelles des branches\nprofessionnelles concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La section professionnelle paritaire informe chaque année la CPNE-CPNEFP\ndes fonds non engagés et mutualisés au sein de l'OPCA au plus tard le 31\noctobre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires comptent un nombre égal de\nreprésentants des organisations syndicales de salariés et d'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires travaillent en concertation avec\nles CPNE-CPNEFP des branches concernées à l'information des entreprises sur\nla politique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation, aux critères de prise en charge et au suivi régulier,\nquantitatif et qualitatif des collectes et engagements de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires exercent leurs prérogatives dans\nle cadre des règles fixées par le conseil d'administration du FORCO et se\ndoivent de lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>apporter tout élément d'information nécessaire, ainsi qu'à toute autre\npersonne mandatée par le conseil d'administration du FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les ressources du FORCO sont constituées des sommes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collectées au titre des obligations légales et conventionnelles des\nentreprises ainsi que des versements volontaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- reçues du fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels\n(FPSPP), notamment au titre de la péréquation et des appels à projets ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mobilisées auprès des autres financeurs de la formation professionnelle\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- perçues, le cas échéant, auprès des entreprises, en raison du régime\nfiscal des OPCA et, plus largement, des activités d'éducation ou de formation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et de toutes autres ressources autorisées par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dépenses du FORCO sont celles qu'il engage pour la réalisation de ses\nmissions conformément à l'article 2 de l'accord du 23 septembre 2011, ainsi\nque celles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>liées aux obligations légales et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sans préjudice des dispositions de l'article R. 6332-44 du code du travail,\nle FORCO assume les frais de fonctionnement nécessaires ainsi que les frais\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déplacement et de séjour des membres du conseil d'administration, du\nbureau et de toutes instances ou groupes de travail susceptibles d'être mis en\nplace sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décision du conseil d'administration, sous réserve d'une décision\npréalable du conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le FORCO assume les frais de fonctionnement nécessaires ainsi que les frais\nde déplacement et de séjour des membres du conseil d'administration, du\nbureau et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de toutes instances ou groupes de travail susceptibles d'être mis en place\nsur décision du conseil d'administration dont les sections professionnelles\nparitaires, sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve d'une décision préalable du conseil d'administration, selon les\nmodalités définies par celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration fixe au moyen d'un règlement intérieur les\nmodalités non prévues par les présents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur ne peut en aucun cas être contraire ni aux\ndispositions de l'accord du 23 septembre 2011 ni à celles des présents\nstatuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 12\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les présents statuts peuvent être modifiés par le conseil\nd'administration du FORCO, réuni à cet effet en séance extraordinaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de modification peut être adressée par toute organisation\nmembre du FORCO par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réunion du conseil d'administration, qui doit avoir lieu dans les 2 mois\nsuivant le dépôt de la demande, est convoquée, 1 mois à l'avance, par le\nbureau du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FORCO. La convocation doit comporter le texte des nouvelles propositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration ne peut valablement délibérer que si les 2\u002F3\nau moins des membres le composant statutairement sont présents ou\nreprésentés. Au cas où\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce quorum ne serait pas atteint, le conseil d'administration serait\nconvoqué à nouveau dans un délai de 15 jours et pourrait valablement\ndélibérer quel que soit le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre des membres présents ou représentés. Les modifications des statuts\nne sont adoptées que si elles ont recueilli les 3\u002F4 au moins des voix des\nmembres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présents ou représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 13\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La dissolution du FORCO ne peut intervenir que sur décision des\norganisations signataires de l'accord du 23 septembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dissolution du FORCO, un ou plusieurs liquidateurs sont nommés\npar le conseil d'administration. Les biens sont dévolus conformément aux\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'utilisation des sommes dont dispose le FORCO sera celle prévue par les\ndispositions légales et réglementaires en vigueur en cas de cessation\nd'activité d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Textes Attachés\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Adhésion par lettre du 16 mars 2015 de l'UNSA spectacle et communication\nà l'accord du 23 septembre 2011\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>portant application pour le FORCO (OPCA) des dispositions du titre VI de la\nloi du 24 novembre 2009 relative à\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>l'orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Bagnolet, le 16 mars 2015.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA spectacle et communication\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21, rue Jules-Ferry\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>93177 Bagnolet Cedex\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur le directeur,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La fédération UNSA spectacle et communication a l'honneur de porter à\nvotre connaissance qu'elle adhère ce jour à l'accord national professionnel\ndu 23\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>septembre 2011 portant constitution de l'OPCA FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, l'UNSA a été reconnue représentative par arrêté du 23 juillet\n2013 dans la branche des métiers de la photographie et c'est notre\nfédération qui en assure\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>depuis la représentation dans le cadre des différentes instances de\nnégociation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette adhésion au FORCO est nécessaire pour pouvoir siéger à la section\nprofessionnelle paritaire de la photographie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Nous vous joignons copie des notifications que nous adressons parallèlement\nà la présidente et au vice-président du conseil d'administration du\nFORCO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>respectivement présidents des collèges « employeurs » et « salariés\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vous remerciant de votre attention, nous vous prions d'agréer, Monsieur le\ndirecteur, l'expression de notre parfaite considération.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le secrétaire général.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avenant n° 1 du 21 juillet 2015 à l'accord du 23 septembre 2011\nportant application pour le FORCO (OPCA) des\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>dispositions du titre VI de la loi du 24 novembre 2009 relative à\nl'orientation et à la formation professionnelle tout\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>au long de la vie\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FMB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FICIME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UCV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FCD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le SynOpe ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les CDNA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'UPECAD,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNIC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La CDS CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La FEC FO,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent avenant vise :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à mettre en conformité l'accord du 23 septembre 2011 relatif à l'OPCA\nFORCO et les statuts de l'OPCA FORCO avec les dispositions de la loi n°\n2014-288 du 5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l'emploi et à la\ndémocratie sociale et les textes pris pour son application ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à adapter les textes susvisés afin de permettre à l'OPCA FORCO\nd'obtenir l'habilitation à collecter la taxe d'apprentissage auprès des\nentreprises relevant du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>champ d'application dudit accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>1. Le titre de l'accord du 23 septembre devient : « Accord national\nprofessionnel du 23 septembre 2011 relatif au FORCO, OPCA des entreprises\nrelevant des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteurs du commerce et de la distribution ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. Le préambule est ainsi modifié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant le 1er alinéa, il est ajouté un alinéa rédigé ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Vu la loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation\nprofessionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale et les textes pris\npour son application, ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le 1er alinéa, il est ajouté un alinéa rédigé ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Vu le décret n° 2014-986 du 29 août 2014 relatif aux conditions\nd'habilitation à collecter les versements des entreprises donnant lieu à\nexonération de la taxe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et à les reverser, ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le 2e alinéa, il est ajouté un alinéa rédigé ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Vu l'accord national interprofessionnel du 14 décembre 2013 relatif à\nla formation professionnelle, ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3. L'article 2, relatif aux missions de l'OPCA, est ainsi modifié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le 2e tiret, il est ajouté un alinéa rédigé ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« - de collecter la taxe d'apprentissage due par les entreprises relevant\ndes champs conventionnels visés à l'article 1er et toute somme se rattachant\nà cette taxe et,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en lien avec les branches, d'en assurer la répartition et le reversement\nconformément aux dispositions légales et d'engager dans ce cadre toute action\nde promotion\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des formations professionnelles et technologiques initiales ainsi que des\nmétiers du commerce et de la distribution ; »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le 6e tiret, il est ajouté un alinéa rédigé ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« - d'assurer le rôle confié par la loi aux OPCA en matière de qualité\nde la formation ; ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 8e alinéa, le mot « CPNE » est remplacé par les mots « CPNE-CPNEFP\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le 10e tiret, il est ajouté un alinéa rédigé ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« - de contribuer à la mise en oeuvre du compte personnel de formation,\nnotamment en lien direct avec les bénéficiaires ; ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le 11e tiret, il est ajouté un alinéa rédigé ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« - le cas échéant, avec les branches concernées, de conclure des\nconventions-cadres de coopération et en assurer la mise en oeuvre et le suivi\n; ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avant-dernier tiret est supprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au dernier alinéa, après le mot « gouvernance », il est ajouté le mot\n« paritaire ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4. L'article 3 relatif au conseil d'administration est modifié comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 1er tiret relatif à la composition du conseil d'administration, les mots\n« organisations syndicales représentatives des salariés » sont remplacés\npar les mots «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisations syndicales de salariés représentatives, ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 2e tiret relatif aux missions du conseil d'administration, les mots «\ndes entreprises de moins de 10 salariés et du plan de formation des\nentreprises de 10 à moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de 50 salariés » sont remplacés par les mots « au titre des fonds\nmutualisés ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aux 3e, 4e et 5e tirets relatifs aux missions du conseil d'administration,\naprès les mots « sections professionnelles », il est ajouté le mot «\nparitaires ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 4e tiret relatif aux missions du conseil d'administration, le mot « CPNE\n» est remplacé par les mots « CPNE-CPNEFP ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après le 5e tiret, il est ajouté un alinéa rédigé ainsi :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« - de décider, le cas échéant sur proposition des sections\nprofessionnelles paritaires mentionnées à l'article 5 du présent accord, de\nla répartition des fonds versés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de la taxe d'apprentissage et non affectés par les\nentreprises ; ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>5. L'article 4 relatif aux sections financières est rédigé comme suit\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Les contributions des entreprises au financement de la formation\nprofessionnelle initiale et continue sont gérées dans le cadre de sections\nfinancières dédiées,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur.\n»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>6. Au 2e alinéa de l'article 5 relatif aux sections professionnelle, après\nles mots « au titre de la professionnalisation », les mots « et au titre du\nplan de formation des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>employeurs de plus de 50 salariés, et » sont remplacés par les mots « au\ntitre des fonds mutualisés du plan de formation et du compte personnel de\nformation et, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas échéant, au titre de la taxe d'apprentissage, ainsi que ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>7. Dans la liste des champs conventionnels couverts par l'accord, le 7e\ntiret est supprimé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>1. L'article 10 relatif au fonctionnement des sections professionnelles est\nmodifié comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans le titre, les mots « sections paritaires professionnelles » sont\nremplacés par les mots « sections professionnelles paritaires ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A chaque occurrence, après les mots « sections professionnelles », il est\najouté le mot « paritaires » et après les mots « section professionnelle\n» il est ajouté le mot\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« paritaire ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 2e alinéa, après les mots « au titre de la professionnalisation »,\nles mots « et au titre du plan de formation des employeurs de plus de 50\nsalariés, et » sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>remplacés par les mots « au titre des fonds mutualisés du plan de\nformation et du compte personnel de formation et, le cas échéant, au titre de\nla taxe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage, ainsi que ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le 3e alinéa est remplacé par un alinéa rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« La section professionnelle paritaire informe chaque année la CPNE-CPNEFP\ndes fonds non engagés et mutualisés au sein de l'OPCA au plus tard le 31\noctobre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>»\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Au 5e tiret, le mot « CPNE » est remplacé par les mots « CPNE-CPNEFP\n».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2. A la fin de l'article 11 relatif aux dépenses et ressources il est\najouté un alinéa rédigé comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« Le FORCO assume les frais de fonctionnement nécessaires ainsi que les\nfrais de déplacement et de séjour des membres du conseil d'administration, du\nbureau et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de toutes instances ou groupes de travail susceptibles d'être mis en place\nsur décision du conseil d'administration dont les sections professionnelles\nparitaires, sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve d'une décision préalable du conseil d'administration, selon les\nmodalités définies par celui-ci. »\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent avenant sera déposé en un exemplaire original signé des\nparties auprès de l'autorité administrative compétente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties signataires sont convenues de demander sans délai l'extension\ndu présent avenant, le conseil du commerce de France étant chargé des\nformalités à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accomplir à cette fin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Annexe\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Annexe I\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Version consolidée de l'accord du 23 septembre 2011 relatif au FORCO)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Accord national professionnel du 23 septembre 2011 relatif au FORCO, OPCA\ndes entreprises relevant des secteurs du commerce et de la ditribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation\nprofessionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale et les textes pris\npour son application ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2009-1437 du 24 novembre 2009 relative à l'orientation et à\nla formation professionnelle tout au long de la vie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le décret n° 2014-986 du 29 août 2014 relatif aux conditions\nd'habilitation à collecter les versements des entreprises donnant lieu à\nexonération de la taxe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'apprentissage et à les reverser ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu le décret n° 2010-1116 du 22 septembre 2010 relatif aux organismes\nparitaires collecteurs agréés des fonds de la formation professionnelle\ncontinue ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel du 14 décembre 2013 relatif à la\nformation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel étendu du 5 octobre 2009 relatif au\ndéveloppement de la formation tout au long de la vie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national professionnel du 17 novembre 1993 portant création du\nfonds d'assurance formation des entreprises relevant du secteur du commerce\nFORCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu l'accord du 10 novembre 1994 instituant le FORCO organisme paritaire\ncollecteur agréé,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les parties signataires du présent accord décident de mettre les\ndispositions relatives au champ, à la composition, aux missions et à\nl'organisation du FORCO en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conformité avec les dispositions légales, réglementaires et\nconventionnelles en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les statuts de l'OPCA se conforment aux dispositions du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Constitué sous la forme d'une association régie par la loi du 1er juillet\n1901, le FORCO est un organisme paritaire collecteur agréé (OPCA)\ninterbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son champ d'intervention géographique est national.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son champ d'intervention professionnel correspond aux secteurs du commerce\net de la distribution. Sont visés les champs conventionnels :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des branches professionnelles figurant en annexe du présent accord et\nsignataires d'un accord portant adhésion au FORCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des branches professionnelles du commerce et de la distribution, dont les\norganisations représentatives de salariés et d'employeurs auront signé un\naccord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>désignant le FORCO comme OPCA, dont l'adhésion aura été approuvée par\nle conseil d'administration du FORCO et sous réserve de l'agrément donné par\nles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pouvoirs publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales, réglementaires et conventionnelles\nen vigueur, le FORCO a pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer au développement de la formation professionnelle continue\net des formations en alternance et à la sécurisation des parcours\nprofessionnels, au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bénéfice des salariés et des entreprises du commerce et de la\ndistribution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de collecter et de gérer les contributions légales et conventionnelles\nde ces entreprises, ainsi que leurs contributions volontaires, au financement\nde la formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle tout au long de la vie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de collecter la taxe d'apprentissage due par les entreprises relevant des\nchamps conventionnels visés à l'article 1er et toute somme se rattachant à\ncette taxe et en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lien avec les branches, d'en assurer la répartition et le reversement\nconformément aux dispositions légales et d'engager dans ce cadre toute action\nde promotion des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formations professionnelles et technologiques initiales ainsi que des\nmétiers du commerce et de la distribution ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'informer, de sensibiliser et d'accompagner les entreprises, en\nparticulier les très petites, petites et moyennes entreprises, sur le droit de\nla formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle continue et les dispositifs légaux et conventionnels de\nformation, ainsi que dans l'analyse et la définition de leurs besoins en\nmatière de formation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer au financement de l'ingénierie de certification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre en charge les coûts des diagnostics des très petites, petites\net moyennes entreprises selon les modalités définies par son conseil\nd'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de participer à l'identification des compétences et des qualifications\nmobilisables au sein de l'entreprise et à la définition des besoins\ncollectifs et individuels au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>regard de la stratégie de l'entreprise, en prenant en compte les objectifs\ndéfinis par les accords de gestion prévisionnelle des emplois et des\ncompétences, ainsi que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les travaux des observatoires prospectifs des métiers et des qualifications\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer le rôle confié par la loi aux OPCA en matière de qualité de\nla formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de financer les observatoires prospectifs des métiers et des\nqualifications des branches professionnelles dans le cadre de l'observatoire\nprospectif du commerce ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'apporter un concours aux commissions paritaires nationales de l'emploi\net de la formation professionnelle (CPNE-CPNEFP) dans la mise en oeuvre et le\nsuivi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des politiques de formation professionnelle définies par les branches\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer la gestion, l'instruction et le suivi des demandes, d'une part,\nformulées par les entreprises pour la prise en charge des dossiers de\nformation des salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et, d'autre part, des demandeurs d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer un service de proximité efficient au bénéfice de l'ensemble\ndes entreprises adhérentes, et notamment des très petites, petites et\nmoyennes entreprises, en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'appuyant sur son réseau de délégations régionales couvrant l'ensemble\ndu territoire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de contribuer à la mise en oeuvre du compte personnel de formation,\nnotamment en lien direct avec les bénéficiaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure avec l'Etat des conventions dont l'objet est de définir la\npart des ressources qu'ils peuvent affecter au cofinancement d'actions en\nfaveur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle et du développement des compétences des\nsalariés et des demandeurs d'emploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le cas échéant avec les branches concernées, de conclure des\nconventions-cadres de coopération et d'en assurer la mise en oeuvre et le\nsuivi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de mobiliser, si nécessaire, des financements complémentaires incluant\nnotamment les financements du fonds paritaire de sécurisation des parcours\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnels et ceux du fonds social européen, de l'Etat, des conseils\nrégionaux et de Pôle emploi pour la réalisation des missions ci-dessus ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- plus généralement, de financer toutes les actions compatibles avec les\nobjectifs de la formation professionnelle et la législation en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En outre, les parties signataires s'assurent du respect de la transparence\nde la gouvernance paritaire du FORCO ainsi que de la publicité des comptes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le FORCO est administré par un conseil d'administration paritaire\ncomprenant deux collèges, composés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de deux représentants de chacune des organisations syndicales de\nsalariés représentatives, signataires du présent accord ou qui y\nadhéreraient ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les champs couverts par le FORCO relèvent de fédérations\ndifférentes affiliées à une même confédération, les représentants\npeuvent appartenir à des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>fédérations différentes dans la limite de deux membres pour une même\naffiliation confédérale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre égal de représentants des organisations professionnelles\npatronales membres du FORCO, désignés sous l'égide du conseil du commerce de\nFrance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs sont désignés pour 2 ans ; leur mandat est bénévole\net renouvelable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration a notamment pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter les orientations stratégiques du FORCO, dans le respect des\ndispositions légales, réglementaires et conventionnelles en vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir des règles de fonctionnement applicables aux différentes\nsections financières, notamment les règles de prise en charge des actions de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisées dans le cadre du plan de formation au titre des fonds\nmutualisés, le cas échéant sur proposition des sections professionnelles\nmentionnées à l'article 5 du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de constituer des sections professionnelles paritaires selon les\nmodalités de l'article 5 du présent accord et de définir les moyens qu'il\nmet à leur disposition pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exercer leurs missions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de valider les propositions des sections professionnelles paritaires\nrelatives aux priorités et règles de prise en charge des formations, en\nveillant à ce que ses\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décisions s'effectuent dans le respect des orientations des CPNE-CPNEFP,\ndes dispositions conventionnelles des branches professionnelles concernées en\nmatière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation professionnelle et des disponibilités budgétaires de l'OPCA\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de procéder, avant le 31 octobre de chaque année, à la mutualisation\ndes fonds disponibles dans chacune des sections professionnelles paritaires\nmentionnées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 5 du présent accord et de décider de l'affectation des sommes\nainsi mutualisées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de décider, le cas échéant sur proposition des sections\nprofessionnelles paritaires mentionnées à l'article 5 du présent accord, de\nla répartition des fonds versés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de la taxe d'apprentissage et non affectés par les\nentreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter le budget, d'approuver le bilan et le compte de résultat et de\nprocéder ou de faire procéder à toutes les opérations comptables et\nfinancières nécessaires à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la bonne gestion du FORCO, et le cas échéant, de prendre les décisions\nles plus adaptées en cas de risque de déséquilibre financier après\nconsultation des branches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles concernées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure ou d'autoriser toute convention visant à mobiliser des\nfinancements complémentaires et à nouer des partenariats opérationnels avec\nles institutions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intervenant dans le champ du FORCO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure la convention d'objectifs et de moyens (COM) entre le FORCO et\nl'Etat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est investi des pouvoirs les plus étendus pour\nfaire ou autoriser tous actes conformes aux dispositions législatives et\nréglementaires en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur, au présent accord et aux accords conclus au sein des branches\nprofessionnelles adhérentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut déléguer des pouvoirs au bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il nomme le délégué général du FORCO, fixe ses pouvoirs et ses\nattributions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les contributions des entreprises au financement de la formation\nprofessionnelle initiale et continue sont gérées dans le cadre de sections\nfinancières dédiées dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sur proposition des branches professionnelles, le conseil d'administration\ndu FORCO constitue autant de sections professionnelles paritaires que le\nFORCO\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte de branches distinctes ou qui se regroupent à cet effet, sous\nréserve du respect des dispositions législatives et réglementaires en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires proposent au conseil\nd'administration des priorités de formation pour les entreprises des branches\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées, au titre de la professionnalisation, au titre des fonds\nmutualisés du plan de formation et du compte personnel de formation et, le cas\néchéant, au titre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la taxe d'apprentissage, ainsi que des règles de prise en charge des\nformations des salariés des entreprises relevant du champ de la section\nprofessionnelle paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considérée, en cohérence avec les orientations et décisions des\nCPNE-CPNEFP et avec les dispositions conventionnelles des branches\nprofessionnelles concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le départ d'une branche professionnelle adhérente du FORCO ne peut prendre\neffet qu'à l'expiration d'une année civile, avec préavis de 4 mois.\nToutefois, ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>départ ne peut être donné au plus tôt qu'au cours de la deuxième année\ncivile suivant la date d'effet de son adhésion au FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande de révision du présent accord par l'une des parties\nsignataires ou ayant adhéré à l'accord devra être portée à la\nconnaissance des autres parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires, par lettre recommandée avec avis de réception précisant les\ndispositions sur lesquelles porte sa demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Aucune demande de révision d'une disposition du présent accord ne pourra,\nsauf cas exceptionnel ou urgence (modification du contexte législatif ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réglementaire), être introduite dans les 12 mois suivant l'entrée en\nvigueur du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les négociations concernant une demande de révision auxquelles sont\ninvitées les parties signataires du présent accord ou y ayant adhéré\ndevront s'ouvrir dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3 mois suivant la date de réception de la demande de révision, à\nl'initiative de la partie la plus diligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions du code du travail, la dénonciation du\nprésent accord par une ou plusieurs des organisations signataires emporte la\ndémission de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celles-ci des instances du FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord prend effet à la date de délivrance de l'agrément au\nFORCO, et au plus tard le 1er janvier 2012, conformément aux dispositions de\nla loi du 24\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2009.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il se substitue à l'accord national professionnel du 17 novembre 1993\nportant création du fonds d'assurance formation des entreprises relevant du\nsecteur du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce FORCO ainsi qu'à l'accord du 10 novembre 1994 instituant le FORCO\norganisme paritaire collecteur agréé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires engageront, sans délai, auprès de l'autorité\nadministrative compétente, les démarches nécessaires à l'obtention de\nl'agrément précité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé au secrétariat du conseil des prud'hommes\nde Paris.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 23 septembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Suivent les signatures des organisations ci-après :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Organisations patronales :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FMB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICIME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNALAM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UCV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Saint-Eloi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UDO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FPS ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNOF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SYNOPE ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNVAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>HBJO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDEREC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNADOM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Syndicats de salariés :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNIC CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAA CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FS CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDS CGT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGMM CFDT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCM FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGT SNED CFTC.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des champs conventionnels couverts par le présent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire (idcc 2216,\nconvention collective nationale du commerce de détail et de gros à\nprédominance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alimentaire).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Magasins de bricolage (idcc 1606, convention collective nationale du\nbricolage. - Vente au détail en libre-service).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maisons à succursales de l'habillement (idcc 675, convention collective\nnationale des maisons à succursales de vente au détail d'habillement).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerce des articles de sports et équipements de loisirs (idcc 1557,\nconvention collective nationale du commerce des articles de sports et\nd'équipements de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>loisirs).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprises de la vente à distance (idcc 2198, convention collective\nnationale des entreprises de vente à distance).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerces de détail non alimentaires (idcc 1517, convention collective\nnationale des commerces de détail non alimentaires : antiquités, brocante,\ngaleries d'art\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>[oeuvres d'art], arts de la table, coutellerie, droguerie, équipement du\nfoyer, bazars, commerces ménagers, modélisme, jeux, jouets, puérinatalité\net maroquinerie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grands magasins et magasins multi-commerces (idcc 2156, convention\ncollective nationale des grands magasins et des magasins populaires).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Optique-lunetterie de détail (idcc 1431, convention collective nationale de\nl'optique-lunetterie de détail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Import-export (idcc 43, convention collective nationale des entreprises de\ncommerce et de commission importation-exportation de France\nmétropolitaine).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerce de détail de l'horlogerie-bijouterie (idcc 1487, convention\ncollective nationale du commerce de détail de l'horlogerie bijouterie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerce succursaliste de la chaussure (idcc 468, convention collective\nnationale du commerce succursaliste de la chaussure).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Négoce et prestations de services dans les domaines médico-techniques\n(idcc 1982, convention collective nationale du négoce et des prestations de\nservices dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les domaines médico-techniques).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Professions de la photographie (idcc 2162, convention collective nationale\ndes professions de la photographie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Horlogerie-commerce de gros (idcc 1044, convention collective nationale de\nl'horlogerie).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Annexe II\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(Version consolidée des statuts du FORCO)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Statuts du FORCO, organisme paritaire collecteur agréé des entreprises\nrelevant des secteurs du commerce et de la distribution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément à l'article 1er de l'accord du 23 septembre 2011 portant\napplication pour le FORCO des dispositions du titre VI de la loi du 24 novembre\n2009\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>relative à l'orientation et à la formation tout au long de la vie\n(ci-après accord du 23 septembre 2011), accord se substituant aux accords du\n17 novembre 1993 et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 10 novembre 1994 relatifs à sa création, le FORCO, organisme paritaire\ncollecteur agréé des entreprises relevant des secteurs du commerce et de la\ndistribution,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>est une association régie par la loi du 1er juillet 1901.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le FORCO, conformément aux dispositions législatives, réglementaires et\nconventionnelles en vigueur, a pour objet d'assurer les missions définies à\nl'article 2 de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'accord du 23 septembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sa durée est celle de l'accord du 23 septembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le siège social de l'association est situé au 251, boulevard Pereire,\n75852 Paris Cedex 17.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être modifié, à tout moment, par décision du conseil\nd'administration du FORCO, délibérant selon les modalités définies à\nl'article 7 ci-dessous.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le FORCO est composé :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des organisations syndicales représentatives de salariés, signataires de\nl'accord du 23 septembre 2011 ou qui y adhéreraient ultérieurement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- des organisations professionnelles représentatives des employeurs\nsignataires de l'accord du 23 septembre 2011 et de celles ayant désigné le\nFORCO comme\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le FORCO est administré par un conseil d'administration dont la composition\net les missions sont fixées à l'article 3 de l'accord du 23 septembre\n2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut être procédé à tout moment au remplacement d'un administrateur\npar l'organisation qui l'a désigné, pour la durée du mandat restant à\naccomplir.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration approuve les comptes de l'exercice clos au vu\ndes rapports du commissaire aux comptes qu'il désigne à cet effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut déléguer une partie de ses pouvoirs au bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du conseil d'administration ne contractent, à raison de leur\ngestion, aucune obligation personnelle ni solidaire relativement aux\nengagements du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FORCO. Ils ne sont responsables que de l'exécution de leur mandat à\nl'égard de leurs mandants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration se réunit, sur convocation de son président,\nau moins une fois par trimestre et autant de fois qu'il l'estime nécessaire.\nLa convocation est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de droit chaque fois qu'elle est demandée par au moins les deux tiers des\nmembres d'un collège, saisissant le président à cet effet en précisant la\nou les questions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>qu'ils désirent soumettre au conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour est arrêté par le président et le vice-président, selon\ndes modalités qui pourront être précisées par le règlement intérieur\nprévu à l'article 11 ci-après.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'ordre du jour comporte obligatoirement les questions ayant fait l'objet\nd'une demande de réunion présentée par les 2\u002F3 au moins des administrateurs\nmembres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'un collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout administrateur peut se faire représenter aux réunions du conseil en\ndonnant procuration sur papier libre à un autre administrateur appartenant au\nmême\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>collège. Toutefois aucun administrateur ne pourra disposer, en cas de vote,\nde plus de deux voix, la sienne comprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration ne peut valablement délibérer que si la\nmoitié au moins des membres de chacun des collèges le composant\nstatutairement sont présents\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou valablement représentés. Lorsque ce quorum n'est pas atteint, le\nconseil d'administration est convoqué à nouveau dans un délai de 8 jours et\npeut délibérer sur le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même ordre du jour, quel que soit le nombre des membres présents ou\nreprésentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le vote a lieu par collège. Les décisions, ne sont adoptées que si,\nrespectivement dans chacun des deux collèges, elles ont recueilli la majorité\ndes voix des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>membres présents ou représentés. S'il y a un désaccord entre ces deux\ncollèges, le président reporte la proposition à l'ordre du jour de la plus\nprochaine réunion du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil d'administration, au cours de laquelle la décision sera alors prise\npar vote individuel des administrateurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A la demande du conseil d'administration, le délégué général du FORCO\nparticipe aux réunions à titre consultatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration désigne pour 2 ans parmi ses membres un bureau\ncomposé d'un membre par organisation syndicale signataire de l'accord du 23\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>septembre 2011, ou y ayant adhéré ultérieurement, et d'un nombre égal de\nmembres représentant les organisations professionnelles d'employeurs\nsignataires dudit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord ou y ayant adhéré ultérieurement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau compte parmi ses membres un président, un vice-président, un\ntrésorier et un trésorier adjoint. Le président doit être choisi\nalternativement dans l'un et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'autre collège, et le trésorier dans le collège auquel n'appartient pas\nle président.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tout administrateur membre du bureau peut se faire représenter aux\nréunions du bureau, en donnant procuration, sur papier libre, à un autre\nmembre du conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration appartenant au même collège.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les membres du bureau sont rééligibles. En cas de vacance, il est pourvu\nà la désignation d'un nouveau membre du bureau à la plus prochaine réunion\ndu conseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration et le mandat du membre du bureau ainsi désigné prend fin\nau terme de la période pour laquelle le bureau a été élu.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le bureau assure la gestion courante du FORCO dans le cadre des décisions\nprises par le conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le président assure la régularité du fonctionnement du FORCO,\nconformément aux statuts et pouvoirs qui lui ont été délégués. Il\npréside les réunions du bureau et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du conseil d'administration. Il représente le FORCO en justice et dans les\nactes de la vie civile, signe tous les actes et délibérations. Il fait\nouvrir, conjointement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avec le vice-président, au nom du FORCO, tout compte en banque. Il peut\ndéléguer ses pouvoirs à un ou plusieurs mandataires désignés par le\nconseil\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'administration et choisis en son sein.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le délégué général du FORCO assiste aux réunions du bureau dans les\nmêmes conditions qu'à celles du conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires proposent au conseil\nd'administration des priorités de formation pour les entreprises des branches\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>concernées, au titre de la professionnalisation, au titre des fonds\nmutualisés du plan de formation et du compte personnel de formation et, le cas\néchéant, au titre de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la taxe d'apprentissage, ainsi que des règles de prise en charge des\nformations des salariés des entreprises relevant du champ de la section\nprofessionnelle paritaire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>considérée, en cohérence avec les orientations et décisions des\nCPNE-CPNEFP et avec les dispositions conventionnelles des branches\nprofessionnelles concernées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La section professionnelle paritaire informe chaque année la CPNE-CPNEFP\ndes fonds non engagés et mutualisés au sein de l'OPCA au plus tard le 31\noctobre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires comptent un nombre égal de\nreprésentants des organisations syndicales de salariés et d'employeurs.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires travaillent en concertation avec\nles CPNE-CPNEFP des branches concernées à l'information des entreprises sur\nla politique\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de formation, aux critères de prise en charge et au suivi régulier,\nquantitatif et qualitatif des collectes et engagements de formation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires exercent leurs prérogatives dans\nle cadre des règles fixées par le conseil d'administration du FORCO et se\ndoivent de lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>apporter tout élément d'information nécessaire, ainsi qu'à toute autre\npersonne mandatée par le conseil d'administration du FORCO.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les ressources du FORCO sont constituées des sommes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- collectées au titre des obligations légales et conventionnelles des\nentreprises ainsi que des versements volontaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- reçues du fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels\n(FPSPP), notamment au titre de la péréquation et des appels à projets ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- mobilisées auprès des autres financeurs de la formation professionnelle\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- perçues, le cas échéant, auprès des entreprises, en raison du régime\nfiscal des OPCA et, plus largement, des activités d'éducation ou de formation\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- et de toutes autres ressources autorisées par la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dépenses du FORCO sont celles qu'il engage pour la réalisation de ses\nmissions conformément à l'article 2 de l'accord du 23 septembre 2011, ainsi\nque celles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>liées aux obligations légales et réglementaires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le FORCO assume les frais de fonctionnement nécessaires ainsi que les frais\nde déplacement et de séjour des membres du conseil d'administration, du\nbureau et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de toutes instances ou groupes de travail susceptibles d'être mis en place\nsur décision du conseil d'administration, dont les sections professionnelles\nparitaires, sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>réserve d'une décision préalable du conseil d'administration, selon les\nmodalités définies par celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration fixe au moyen d'un règlement intérieur les\nmodalités non prévues par les présents statuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur ne peut en aucun cas être contraire ni aux\ndispositions de l'accord du 23 septembre 2011 ni à celles des présents\nstatuts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 12\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les présents statuts peuvent être modifiés par le conseil\nd'administration du FORCO, réuni à cet effet en séance extraordinaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La demande de modification peut être adressée par toute organisation\nmembre du FORCO par lettre recommandée avec avis de réception.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La réunion du conseil d'administration, qui doit avoir lieu dans les 2 mois\nsuivant le dépôt de la demande, est convoquée, 1 mois à l'avance, par le\nbureau du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FORCO. La convocation doit comporter le texte des nouvelles propositions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration ne peut valablement délibérer que si les 2\u002F3\nau moins des membres le composant statutairement sont présents ou\nreprésentés. Au cas où\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ce quorum ne serait pas atteint, le conseil d'administration serait\nconvoqué à nouveau dans un délai de 15 jours et pourrait valablement\ndélibérer quel que soit le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre des membres présents ou représentés. Les modifications des statuts\nne sont adoptées que si elles ont recueilli les 3\u002F4 au moins des voix des\nmembres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présents ou représentés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 13\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-cbaratificationdate\">\u003Cp>La dissolution du FORCO ne peut intervenir que sur décision des\norganisations signataires de l'accord du 23 septembre 2011.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de dissolution du FORCO, un ou plusieurs liquidateurs sont nommés\npar le conseil d'administration. Les biens sont dévolus conformément aux\ndispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>légales et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'utilisation des sommes dont dispose le FORCO sera celle prévue par les\ndispositions légales et réglementaires en vigueur en cas de cessation\nd'activité d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OPCA.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En vigueur non étendu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Fait à Paris, le 23 septembre 2011.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch2>Accord professionnel du 11 décembre 2018 relatif à l'OPCO (commerce)\u003C\u002Fh2>\n\n\u003Ch3>Texte de base\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Opcommerce (OPCO)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FENACEREM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNCC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FMB ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FICIME ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEDELEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UCV ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UFCC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>SNCI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNAEM ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>OSCI ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FCJT ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>EBEN ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDNA ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UPECAD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UBH ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FECP ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Union sport &amp; cycle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ROF ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDCF,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FNECS CFE-CGC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FGTA FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CSFV CFTC ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CGT CSD ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>UNSA spectacle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>FEC FO ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFE-CGC Agro ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CFDT services,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Vu l'accord national interprofessionnel pour l'accompagnement des\névolutions professionnelles, l'investissement dans les compétences et le\ndéveloppement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'alternance du 22 février 2018 ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 relative à la liberté de\nchoisir son avenir professionnel et ses textes d'application ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Vu les articles L. 6332-1 et suivants du code du travail,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Préambule\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Présent dans les villes, à leur périphérie ou en milieu rural, ainsi que\nsur Internet, le commerce est le secteur économique qui rassemble les\nentreprises dont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'activité prépondérante est de vendre ou de louer à des clients\nconsommateurs ou professionnels, des produits généralement fabriqués par\nd'autres entreprises,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même si aujourd'hui de nombreux commerçants et distributeurs sont\négalement fabricants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>95 % de ces entreprises emploient chacune moins de 10 salariés et\nreprésentent ensemble 25 % des effectifs ; les entreprises de 10 à 249\nsalariés représentent 38 %\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des effectifs, et celles de 250 salariés et plus, 37 %. Ces salariés\noccupent une grande diversité de métiers : emplois liés aux services\n(accueil, conseil,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accompagnement, encaissement...), à la préparation et à la présentation\ndes produits, à la vente, à la logistique et, ainsi que l'ensemble des\nfonctions supports.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dès 1993, les organisations professionnelles d'employeurs, dans le cadre du\nconseil du commerce de France, et les organisations syndicales de salariés ont\nfait le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>choix d'un large travail en commun à travers un fonds d'assurance\nformation, dédié au commerce, le FORCO (formation-commerce), devenu\nultérieurement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'OPCA du commerce et de la distribution.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Depuis cette date, des branches du commerce mutualisent leurs moyens au sein\ndu FORCO pour promouvoir et développer la formation professionnelle\ncontinue\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et l'alternance, au service des entreprises, des salariés et de l'insertion\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires du présent accord souhaitent poursuivre et\namplifier cette dynamique en constituant ensemble l'opérateur de compétences\ndu commerce,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pour contribuer à la mise en oeuvre des politiques d'alternance et de\nformation professionnelle de la filière.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, porté par l'essor des technologies numériques, le commerce\nconnaît depuis ces 10 dernières années, de profonds changements structurels\n: la digitalisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tient désormais une place centrale, tant dans les comportements des\nclients, qui veulent accéder à tout, partout, et à toute heure, que dans les\nprocessus de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>production de services avec la diversification et l'interconnexion des\ncanaux de commercialisation, la digitalisation de l'offre... Constantes et\ndurables, ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mutations ne se résument pas à l'acquisition de nouveaux outils et de\nnouvelles technologies. Elles remettent en question les organisations du\ntravail, les contenus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des métiers, les compétences des travailleurs salariés et non-salariés,\nles pratiques managériales et les mobilités professionnelles.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce contexte, les parties signataires du présent accord conviennent de\nl'importance de la formation professionnelle continue et de l'alternance qui\npermettent de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>développer les connaissances et les compétences, de renforcer les\nqualifications, de s'adapter aux évolutions des métiers, de renforcer la\ncompétitivité des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>entreprises dans un environnement économique changeant.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 1er\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord a pour objet d'instituer entre les parties signataires\nl'opérateur de compétences du commerce, dénommé « l'Opcommerce ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son champ d'intervention géographique est national, y compris les\ndépartements, régions et collectivités d'outre-mer (DROM-COM).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son champ d'intervention professionnel correspond aux champs conventionnels\ndes branches du commerce :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- figurant en annexe du présent accord, et signataires de celui-ci ou d'un\naccord de branche désignant l'opérateur de compétences du commerce ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- le désignant ultérieurement, sous réserve du respect de la cohérence\nde son champ, constaté par le conseil d'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- ou dont l'adhésion à l'opérateur de compétences du commerce aura été\ndécidée par les pouvoirs publics.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties au présent accord conviennent de demander également\nl'agrément de l'opérateur de compétences du commerce en qualité de fonds\nd'assurance\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation des travailleurs indépendants, conformément aux dispositions des\narticles L. 6332-9 et suivants du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La dénomination de l'opérateur de compétences du commerce pourra être\nmodifiée sur décision de son conseil d'administration compte tenu du\npérimètre\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnel d'intervention tel que défini dans son arrêté\nd'agrément.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sous réserve de son agrément, l'association « Formation Commerce »\nrégie par la loi du 1er juillet 1901 (sigle « FORCO ») prend la\ndénomination visée à l'article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1er et devient à la date du 1er avril 2019 opérateur de compétences\ninterbranches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions du présent accord se substituent à cette date aux\ndispositions antérieures relatives à cette association, résultant de\nl'accord national professionnel\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du 23 septembre 2011 modifié par l'avenant du 21 juillet 2015 et par\nl'avenant n° 2 du 1er décembre 2017, qui cessent de produire effet.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les opérations juridiques de clôture des sections financières et\nd'ouverture des nouvelles sections s'effectueront dans le cadre des règles\ncomptables prévues par la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>législation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions légales en vigueur et en application des\npolitiques de branche, l'opérateur de compétences du commerce a pour missions\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer le financement des contrats d'apprentissage et de\nprofessionnalisation conclus par les entreprises relevant des branches\ncomprises dans son champ\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'intervention, selon les niveaux de prise en charge fixés par les branches\net, sur sollicitation de la commission paritaire nationale de l'emploi ou la\ncommission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>paritaire de la branche, d'apporter son appui technique et son expertise\npour l'aider à déterminer ces niveaux de prise en charge ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer le financement des certifications et actions de formation,\nréalisées dans le cadre des dispositifs prévus par la législation en\nvigueur, des salariés et, le cas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>échéant, des travailleurs non-salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'apporter un appui technique aux branches adhérentes qui le souhaitent\npour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- la gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- leur mission de certification ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>-- le fonctionnement de leur observatoire prospectif des métiers et des\nqualifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre en charge les dépenses des observatoires prospectifs des\nmétiers et des qualifications des branches et d'un observatoire prospectif du\ncommerce, dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>le respect des conditions et des budgets validés par le conseil\nd'administration ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de prendre en charge les dépenses d'ingénierie de certification et de\nformation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer un service de proximité au bénéfice des entreprises, et plus\nparticulièrement des très petites, petites et moyennes entreprises,\npermettant d'améliorer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'information et l'accès des salariés de ces entreprises à la formation\nprofessionnelle, en s'appuyant notamment sur ses implantations territoriales\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'accompagner les entreprises, et plus particulièrement les très\npetites, petites et moyennes entreprises, en matière de gestion\nprévisionnelle de l'emploi et des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences et dans l'analyse et la définition de leurs besoins en\nmatière de formation professionnelle, au regard des mutations économiques et\ntechniques de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>secteur d'activité, notamment en prenant en charge les coûts des\ndiagnostics des très petites, petites et moyennes entreprises selon les\nmodalités définies par son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil d'administration, dans le respect des politiques de branches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de promouvoir auprès des entreprises les formations réalisées en tout\nou partie à distance ou en situation de travail, dans les cas où ces\nmodalités seraient de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nature à faciliter l'accès ou le développement de la formation, en les\ninformant sur les conditions de mise en oeuvre de ces modalités de formation,\nnotamment\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'accompagnement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de promouvoir auprès des très petites, petites et moyennes entreprises\net mettre en oeuvre des programmes d'actions de formations collectives\ninterbranches,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>notamment pour les emplois transversaux et les évolutions technologiques,\nau plus près des bassins d'emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'informer, sensibiliser et accompagner les entreprises, en particulier\nles très petites, petites et moyennes entreprises, sur le droit de la\nformation professionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>continue et les dispositifs légaux et conventionnels de formation,\npermettant d'améliorer l'information et l'accès des salariés et des\ntravailleurs non-salariés à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de rechercher tout financement complémentaire possible pour la\nréalisation de ses missions, incluant notamment les financements de France\ncompétences et ceux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'Union européenne, de l'État, des conseils régionaux et de Pôle\nemploi ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'assurer le rôle confié par la loi aux opérateurs de compétences en\nmatière de qualité de la formation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de consolider, notamment à fin de transmission à France compétences,\nles données des observatoires prospectifs des métiers et des qualifications\ndes branches.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par ailleurs, l'opérateur de compétences du commerce peut conclure :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- toute convention, en particulier avec les collectivités publiques, pour\nrenforcer les moyens nécessaires à son action ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- à la demande des branches adhérentes, et conjointement avec ces\ndernières, des conventions-cadres de coopération, définissant les conditions\nde leur participation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à l'amélioration et la promotion des formations technologiques et\nprofessionnelles initiales, notamment l'apprentissage, ainsi que la promotion\ndes métiers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences du commerce peut se voir confier par le conseil\nd'administration toute autre mission dans le respect de la législation en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>Article 4.1\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'assemblée générale de l'opérateur de compétences du commerce est\ncomposée des organisations syndicales de salariés et des organisations\nprofessionnelles\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'employeurs représentatives de chacune des branches qui composent le\npérimètre d'intervention de l'opérateur de compétences du commerce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle est convoquée une fois par an selon les modalités définies dans les\nstatuts. Au cours de cette réunion sont présentés le rapport annuel\nd'activité et les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>orientations stratégiques définies par le conseil d'administration.\nL'assemblée générale n'est pas une instance décisionnaire, mais un lieu\nd'information et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'échanges, permettant le plus large partage des connaissances entre les\nbranches composant l'opérateur, ainsi que le suivi de l'application du\nprésent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4.2\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'opérateur de compétences du commerce est administré par un conseil\nd'administration paritaire comprenant deux collèges, composé de :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- trois représentants titulaires de chacune des organisations syndicales de\nsalariés signataires du présent accord ou qui y adhéreraient ultérieurement\net\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>représentatives dans le champ constitué des branches de l'opérateur de\ncompétences du commerce, visé à l'article 1er du présent accord ; cette\nreprésentativité est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appréciée à chaque renouvellement du conseil d'administration au regard\nde la consolidation dans ce champ des audiences des organisations syndicales au\nsein de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chacune des branches concernées, telles que résultant de la plus récente\nmesure de représentativité ayant donné lieu à la publication des arrêtés\nrelatifs à ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>branches, et selon les règles notamment de seuil définies aux articles L.\n2122-5 et L. 2122-7 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque les champs couverts par l'opérateur de compétences du commerce\nrelèvent de fédérations différentes affiliées à une même\nconfédération, les représentants\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent appartenir à des fédérations différentes dans la limite de trois\nmembres pour une même affiliation confédérale.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque organisation syndicale de salariés siégeant au conseil\nd'administration désigne un suppléant pour chaque titulaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- un nombre égal de membres titulaires et autant de suppléants, au titre\ndes organisations professionnelles d'employeurs représentatives des branches\nsignataires du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>présent accord ou y ayant adhéré ultérieurement, et désignés par le\nconseil du commerce de France, selon des modalités définies par les\norganisations\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles d'employeurs signataires du présent accord. Ces modalités\nvisent à assurer la représentation de toutes les branches, selon une\npériodicité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prédéfinie tenant compte notamment des contributions respectives de\nchacune d'elles, et étant considéré que les branches non présentes au\nconseil en application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de cette périodicité pourront y être représentées.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sauf lorsqu'ils remplacent un titulaire, les suppléants n'assistent pas aux\nréunions du conseil d'administration.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les administrateurs sont désignés pour 4 ans ; leur mandat est bénévole\net renouvelable. Présidence et vice-présidence de l'opérateur de\ncompétences du commerce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>alternent entre les deux collèges à mi-mandat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration a notamment pour missions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter les orientations stratégiques de l'opérateur de compétences\ndu commerce, dans le respect des dispositions légales, réglementaires et\nconventionnelles en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de définir des règles de fonctionnement applicables aux différentes\nsections financières, notamment les règles de prise en charge des actions de\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisées dans le cadre du plan de formation au titre des fonds\nmutualisés, le cas échéant sur proposition des sections professionnelles\nparitaires mentionnées à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'article 4.3 du présent accord,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de constituer des sections professionnelles paritaires selon les\nmodalités de l'article 4.3 du présent accord et définir les moyens qu'il met\nà leur disposition pour\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>exercer leurs missions ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de valider les propositions des sections professionnelles paritaires, ou\nà défaut celles des CPNE-CPNEFP, relatives aux priorités et règles de prise\nen charge des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>formations, en veillant à ce que ses décisions s'effectuent dans le\nrespect des orientations des CPNE-CPNEFP, des dispositions conventionnelles des\nbranches\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles concernées en matière de formation professionnelle et des\ndisponibilités budgétaires de l'opérateur de compétences ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de décider, le cas échéant sur proposition des sections\nprofessionnelles paritaires mentionnées à l'article 4.3 du présent accord,\nde la répartition des fonds versés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le cadre de la taxe d'apprentissage et non affectés par les\nentreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'arrêter le budget, approuver le bilan et le compte de résultat et\nprocéder ou faire procéder à toutes les opérations comptables et\nfinancières nécessaires à la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>bonne gestion de l'opérateur de compétences du commerce, et le cas\néchéant, prendre les décisions les plus adaptées en cas de risque de\ndéséquilibre financier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>après consultation des branches professionnelles concernées ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure ou autoriser toute convention visant à mobiliser des\nfinancements complémentaires et à nouer des partenariats opérationnels avec\nles institutions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intervenant dans le champ de l'opérateur de compétences du commerce ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de valider les budgets des observatoires prospectifs des métiers et des\nqualifications des branches et le budget et les modalités de fonctionnement\nde\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'observatoire interbranches ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de conclure la convention d'objectifs et de moyens (COM) entre\nl'opérateur de compétences du commerce et l'État.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration nomme le ou les commissaires aux comptes et\ns'assure du respect de la publicité des comptes annuels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le conseil d'administration est investi des pouvoirs les plus étendus pour\nfaire ou autoriser tous actes conformes aux dispositions législatives et\nréglementaires en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur, au présent accord et aux accords conclus au sein des branches\nprofessionnelles adhérentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il peut déléguer des pouvoirs dans les conditions prévues par les\nstatuts, notamment à son bureau.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il nomme le délégué général de l'opérateur de compétences du\ncommerce, fixe ses pouvoirs et ses attributions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Participent aux réunions du conseil d'administration les personnes prévues\npar les dispositions légales et réglementaires en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 4.3\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Sur proposition des branches professionnelles, le conseil d'administration\nconstitue autant de sections professionnelles paritaires que l'opérateur de\ncompétences du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>commerce compte de branches distinctes ou qui se regroupent à cet effet,\nsous réserve du respect des dispositions législatives et réglementaires en\nvigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les sections professionnelles paritaires ont pour missions, dans le cadre\ndes orientations définies par les CPNE-CPNEFP et dans le respect des\ndispositions légales\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et réglementaires relatives notamment à la mutualisation des fonds :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de proposer au conseil d'administration des priorités de formation pour\nles entreprises des branches professionnelles concernées, au titre de\nl'alternance, des fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mutualisés du plan de développement des compétences des entreprises de\nmoins de 50 salariés, et le cas échéant du compte personnel de formation ou\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contributions conventionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de proposer des règles de prise en charge dans le cadre des différents\ndispositifs de formation des salariés des entreprises relevant du champ de la\nsection\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle paritaire considérée, en cohérence avec les dispositions\nconventionnelles des branches professionnelles concernées et dans la limite\ndes fonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mobilisables ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'analyser leur situation budgétaire et de proposer toute mesure visant\nà garantir les équilibres financiers en cas de prévision de dépassement des\nfonds\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mobilisables.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 5\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les contributions légales ou conventionnelles des entreprises au\nfinancement de l'alternance, de la formation professionnelle initiale et\ncontinue des salariés et, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas échéant des travailleurs indépendants, sont gérées dans le cadre de\nsections financières dédiées dans le respect des dispositions légales et\nréglementaires en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ces différentes sections financières font l'objet d'un suivi comptable\ndistinct.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 6\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Pour répondre aux besoins des entreprises adhérentes et plus\nparticulièrement des très petites, petites et moyennes entreprises (ou\nétablissements), l'opérateur de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compétences du commerce est présent par ses structures techniques au\nminimum dans chaque région. Ce service de proximité a notamment pour mission\nd'appuyer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>localement les politiques des branches adhérentes et de permettre aux\nentreprises et établissements de disposer du soutien le plus adapté au regard\ndes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>problématiques des bassins d'emplois et des politiques régionales en\nmatière d'emploi, d'alternance et de formation professionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le cas échéant, l'opérateur de compétences peut conclure des\nconventions, en particulier avec d'autres opérateurs de compétences pour\nassurer au mieux ces\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>missions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 7\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le départ d'une branche professionnelle adhérente de l'opérateur de\ncompétences du commerce ne peut prendre effet qu'à l'expiration d'une année\ncivile, avec\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préavis de 4 mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 8\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toute demande de révision du présent accord par l'une des parties\nsignataires ou ayant adhéré à l'accord devra être portée à la\nconnaissance des autres parties\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>signataires, par lettre recommandée avec accusé de réception précisant\nles dispositions sur lesquelles porte sa demande.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les négociations concernant une demande de révision auxquelles sont\ninvitées les parties signataires du présent accord ou y ayant adhéré\ndevront s'ouvrir dans les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3 mois suivant la date de réception de la demande de révision, à\nl'initiative de la partie la plus diligente.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Conformément aux dispositions du code du travail, la dénonciation du\nprésent accord par une ou plusieurs des organisations signataires emporte la\ndémission de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle(s)-ci des instances de l'opérateur de compétences du commerce.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 9\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>De façon transitoire, jusqu'à la date d'effet de l'ordonnance relative à\nla collecte des contributions des employeurs au titre du financement de la\nformation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelle et de l'alternance prévue à l'article 41 de la loi du 5\nseptembre 2018, l'opérateur de compétences du commerce a également pour\nmissions :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de collecter et de gérer selon les orientations définies par les\nbranches concernées les contributions conventionnelles des entreprises\nrelatives au financement de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la formation professionnelle ou de l'apprentissage ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de collecter, à la demande des branches concernées et après accord du\nconseil d'administration, les contributions au financement du dialogue social\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- de formuler toute proposition en matière d'affectation des fonds libres\nde la taxe d'apprentissage et de gestion des projets pouvant s'inscrire dans ce\ncadre et en\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assurer le suivi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par dérogation à l'article 4.2 du présent accord, le premier mandat du\nconseil d'administration sera d'une durée de 3 ans à compter du 1er avril\n2019, afin de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>permettre la prise en compte dès 2022 de la mesure de représentativité\ndes organisations syndicales et professionnelles devant intervenir en 2021.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 10\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les parties signataires conviennent de constituer une commission\nd'interprétation du présent accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission est composée :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un représentant par organisation syndicale de salariés\nreprésentatives et signataires de l'accord ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>- d'un nombre égal de représentants des organisations professionnelles\nd'employeurs représentatives des branches signataires du présent accord\ndésignés sous\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'égide du conseil du commerce de France.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette commission se réunit à la demande d'un administrateur ou d'une\nCPNE-CPNEFP lorsque survient une difficulté d'interprétation d'une\ndisposition du présent\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>Article 11\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le présent accord prend effet à la date de délivrance de l'agrément de\nl'opérateur de compétences du commerce, et au plus tard le 1er avril 2019,\nconformément\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>aux dispositions de la loi du 5 septembre 2018.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les parties signataires engageront, sans délai, auprès de l'autorité\nadministrative compétente, les démarches nécessaires à l'obtention de\nl'agrément précité, le\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>conseil du commerce de France étant chargé des formalités à accomplir à\ncette fin.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord sera déposé auprès des services du ministère du\ntravail et de la direction générale de l'emploi et de la formation\nprofessionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Annexe\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>En vigueur non étendu\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Annexe\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Liste des champs conventionnels couverts par le présent accord\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire (convention\ncollective nationale du commerce de détail et de gros à prédominance\nalimentaire, IDCC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>2216).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Magasins de bricolage (convention collective nationale du bricolage - vente\nau détail en libre-service, IDCC 1606).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Maisons à succursales de l'habillement (convention collective nationale des\nmaisons à succursales de vente au détail d'habillement, IDCC 0675).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprises du commerce à distance (convention collective nationale des\nentreprises du commerce à distance, IDCC 2198).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerces de détail non alimentaires (convention collective nationale des\ncommerces de détail non alimentaires : antiquités, brocante, galeries d'art\n[oeuvres\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'art], arts de la table, coutellerie, droguerie, équipement du foyer,\nbazars, commerces ménagers, modélisme, jeux, jouets, puérinatalité et\nmaroquinerie, IDCC\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>1517).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Grands magasins et magasins multi-commerces (convention collective nationale\ndes grands magasins et des magasins populaires, IDCC 2156).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Import\u002FExport (convention collective nationale des entreprises de commerce\net de commission importation-exportation de France métropolitaine, IDCC\n0043).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerce de détail de l'horlogerie-bijouterie (convention collective\nnationale du commerce de détail de l'horlogerie-bijouterie, IDCC 1487).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerce succursaliste de la chaussure (convention collective nationale du\ncommerce succursaliste de la chaussure, IDCC 0468).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Professions de la photographie (convention collective nationale des\nprofessions de la photographie, IDCC 3168).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerce de détail de fruits et légumes, épicerie et produits laitiers\n(convention collective nationale du commerce de détail de fruits et légumes,\népicerie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>produits laitiers, IDCC 1505).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerces et services de l'audiovisuel, de l'électronique et de\nl'équipement ménager (convention collective nationale des commerces et\nservices de l'audiovisuel,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'électronique et de l'équipement ménager, IDCC 1686).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Négoce de l'ameublement (convention collective nationale du négoce de\nl'ameublement, IDCC 1880).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Distribution en chaussures, jouets, textiles et mercerie (convention\ncollective nationale des entreprises de distribution en chaussures, jouets,\ntextiles et mercerie,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IDCC 0500).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Coopératives de consommation (convention collective nationale du personnel\ndes coopératives de consommation, IDCC 3205).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Commerces de détail de papeterie, loisirs créatifs, fournitures scolaires,\nfournitures de bureau, de bureautique et d'informatique, de matériel, machines\net mobilier\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de bureau (convention collective nationale des commerces de détail de\npapeterie, fournitures de bureau, bureautique et informatique, IDCC 1539).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Entreprises de la filière sports-loisirs (convention collective nationale\ndes entreprises de la filière sports-loisirs, IDCC 1557).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Optique-lunetterie de détail (convention collective nationale de\nl'optique-lunetterie de détail, IDCC 1431).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette convention collective est issue de la base KALI des journaux officiels\ndu 27\u002F06\u002F2022.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de litige, consultez la version du Journal Officiel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>©JuriTravail.Com 2006-2022.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Lire efficacement sa convention collective\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective ? Vous en connaissez les principaux mécanismes\nmais vous n'en maîtrisez pas tous les éléments ? Ce guide est là pour vous\néclairer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Juritravail vous propose de tout connaître sur votre convention collective.\nNous avons pour objectif de vous aider dans la recherche de la convention\ncollective qui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>vous est applicable. Vous pourrez aussi tout savoir sur les changements\npouvant intervenir dans l'application de cette convention tels que la\nconclusion d'avenants,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la modification de la situation de l'entreprise, etc.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat de travail prévoit moins de jours de congés que la convention\ncollective ? Vous ne connaissez pas le montant de l'indemnité de licenciement\n? Pas de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>panique ! Grâce à ce guide, vous trouverez les informations qui vous\nintéressent et serez à même d'en tirer profit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sommaire :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est applicable ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>I. Qu'est-ce qu'une convention collective ?\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>1. Définition de la convention collective\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La convention collective est un accord, nécessairement écrit, négocié et\nconclu entre :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• d'une part, une ou plusieurs organisations d'employeurs ou associations\nd'employeurs, ou un ou plusieurs employeurs pris individuellement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• et d'autre part, une ou plusieurs organisations syndicales\nreprésentatives de salariés (par exemple : CGT, FO, CFTC, CFDT,\nCFE-CGC...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2221-1, L2231-1 et L2231-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle vise à déterminer les conditions d'emploi, de formation\nprofessionnelle, de travail ainsi que les garanties sociales accordées aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective va donc traiter l'ensemble de ces thèmes, ce qui\nla différencie de l'accord collectif qui ne traite qu'un ou plusieurs thèmes\ndéterminés dans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cet ensemble.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective peut être conclue à différents niveaux de\nnégociation :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord interprofessionnel : il concerne une ou plusieurs catégories\nprofessionnelles ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de branche : il concerne l'activité de l'ensemble d'une\nprofession ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord de groupe : il concerne l'activité d'un groupe d'entreprise\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'accord d'entreprise ou d'établissement : il concerne l'activité de\nl'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2221-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. Thèmes abordés dans la convention collective\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Ainsi, la convention collective va notamment aborder les points suivants\n:\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• L'embauche : période d'essai, salaires minima, primes, classification\ndes emplois ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•L'exécution du contrat de travail : durée du travail, travail de nuit,\ntravail des jours fériés, temps partiel, congés exceptionnels (mariage,\nnaissance,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>décès...), maintien de la rémunération durant l'arrêt de travail,\nmaladie professionnelle, maternité, garantie d'emploi en cas de maladie,\nmaladie et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>congés payés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• La rupture du contrat de travail : durée du préavis, dispense de\npréavis, heures pour recherche d'emploi, montant de l'indemnité de\nlicenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• Les garanties sociales : mutuelle, prévoyance, retraite\nsupplémentaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Elle peut également déterminer la catégorie de personnel à laquelle les\nsalariés appartiennent et les dispositions qui en découlent comme la\nrémunération ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avancement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. Utilité de la convention collective\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut compléter la loi. En effet, souvent le Code\ndu travail ne prévoit rien sur certains points visant à organiser les\nconditions de travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au sein de l'entreprise. Dans cette hypothèse, la convention collective va\npallier ce vide.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est le cas, par exemple, pour l'octroi de primes particulières aux\nsalariés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention collective peut prévoir des dispositions plus favorables\npour les salariés. C'est le cas, notamment, lorsqu'il est prévu qu'une\nindemnité de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement peut être accordée à des salariés, sans condition\nd'ancienneté au sein de l'entreprise ou lorsque les salariés peuvent\nbénéficier de plus de 5 semaines\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de congés payés par an.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2251-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>II. Quelle convention collective est applicable dans l'entreprise ?\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Pour savoir si une convention collective vous est applicable, il faut que\nl'employeur soit signataire de la convention collective ou encore qu'il soit\naffilié à une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>organisation patronale signataire de la convention collective (par exemple\nle MEDEF, la CGPME...). L'employeur peut également décider d'appliquer\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>volontairement tout ou partie d'une convention collective de son choix.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il est très fréquent que la convention collective soit étendue ou\nélargie. Elle s'applique à tous les employeurs dont l'entreprise relève du\nchamp d'application de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cette convention, même s'il n'était pas signataire. Lorsque l'employeur\nest tenu d'appliquer une convention collective, tous les salariés doivent en\nbénéficier, sauf\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cas particuliers.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective qui est applicable doit obligatoirement être mise\nà disposition au sein de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Un avis comportant l'intitulé des conventions et des accords applicables\ndans l'établissement doit être communiqué par tout moyen aux salariés.\nL'avis précise où\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>les textes sont tenus à la disposition des salariés sur le lieu de travail\nainsi que les modalités leur permettant de les consulter pendant leur temps de\nprésence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour déterminer la convention qui est applicable, il existe plusieurs\nindices.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>1. L'activité de l'entreprise\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En principe, la convention collective qui est applicable est celle qui\ncorrespond à l'activité principale de votre entreprise (Cass. Soc, 15 mars\n2017, n°15-19958).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Chaque convention collective est dotée d'un code APE ou NAF attribué par\nl'INSEE en fonction de l'activité principale réelle. Ce code n'a qu'un\ncaractère\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>informatif.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En cas de doute, si votre entreprise exerce deux activités différentes,\nles juges ont décidé que la convention applicable était :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité occupant le plus grand nombre de\nsalariés, pour les entreprises à caractère industriel ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit celle correspondant à l'activité procurant le chiffre d'affaires\nle plus élevé, pour les entreprises à caractère commercial ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•en cas d'activités mixtes, l'activité est principalement industrielle\nsi le chiffre d'affaires relatif à la partie industrielle est égal ou\nsupérieur à 25% du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chiffre d'affaires total.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lors de la fusion entre la société de pâtes Panzani et la société de\nconserves William Saurin, le nombre de salariés affectés à la fabrication de\npâtes était plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>important que celui des salariés affectés à la fabrication de conserves.\nLes juges ont ainsi décidé que la convention collective des pâtes\nalimentaires était celle à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>appliquer (Cass. Soc, 23 avril 2003, n°01-41196).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise exerce des activités à la fois industrielles et\ncommerciales, le critère lié à l'effectif est retenu si le chiffre\nd'affaires de l'activité industrielle est égal ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à 25 % du chiffre d'affaires total (Cass.Soc, 25 février 1998,\nn°96-40206).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. La notice d'information remise au moment de l'embauche\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Une notice d'information relative aux textes conventionnels applicables dans\nl'entreprise ou l'établissement doit être remise aux salariés au moment de\nl'embauche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette notice n'est nullement un résumé de la convention collective, elle\npeut notamment contenir des références aux textes applicables, le lieu de\nconsultation de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces textes, des explications sur leur nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article R2262-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son embauche\net qu'il a pu en prendre connaissance. (Cass. Soc, 21 juin 2006,\nn°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>De même, les juges ont considéré qu'un employeur ne peut reprocher à un\nsalarié de ne pas avoir demandé le bénéfice d'un droit conventionnel (pour\nrefuser de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>lui payer des congés supplémentaires prévus dans la convention\ncollective) dès lors que lui-même n'établit pas avoir respecté ses\nobligations d'information du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salarié sur le droit conventionnel applicable dans l'entreprise (Cass. Soc,\n5 mai 2009, n°07-45016).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. Les mentions figurant sur le bulletin de paie\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'employeur a l'obligation de faire figurer sur les bulletins de paie la\nconvention collective applicable dans l'entreprise. Si le bulletin de paie ne\nmentionne pas\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'intitulé de cette convention collective, les salariés peuvent prétendre\nà l'obtention de dommages et intérêts.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R3243-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'absence d'information sur la convention\ncollective applicable par l'employeur, cause nécessairement un préjudice au\nsalarié que\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est tenu de réparer par l'allocation d'une indemnité (Cass.\nSoc, 19 mai 2010, n°09-40265).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le bulletin de paie vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 18 novembre 1998, n°96-42991).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Un salarié peut se prévaloir de la convention collective\ninscrite sur son bulletin de paie si celle-ci est plus favorable. Toutefois,\nl'employeur peut\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>démontrer qu'il s'agissait d'une erreur. Ainsi, s'il prouve qu'il y a bien\neu erreur, le salarié dépendra de la convention collective correspondant à\nl'activité principale\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges rappellent que si le bulletin de paie mentionne une autre\nconvention collective que celle qui est applicable dans l'entreprise eu égard\nà son activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>principale, le salarié peut s'en prévaloir (Cass. Soc, 7 février 2007,\nn°05-44201), à charge pour l'employeur de démontrer qu'il s'agit d'une\nerreur (Cass. Soc, 15\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>novembre 2007, n°06-44008).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>4. Les mentions du contrat de travail\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'indication d'une convention collective dans le contrat de travail implique\nl'engagement de l'employeur à appliquer cette convention même s'il ne s'agit\npas de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective correspondant à l'activité principale de\nl'entreprise. Cette mention contractuelle vaut reconnaissance de son\napplication.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont été amenés à préciser que la mention d'une convention\ncollective sur le contrat de travail vaut reconnaissance de l'application de\ncette convention à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise. (Cass. Soc, 13 décembre 2000, n°98-43452).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, les salariés peuvent exiger, de façon individuelle devant le\nConseil de prud'hommes, l'application de la convention à laquelle l'employeur\nest assujetti\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>compte tenu de l'activité principale de l'entreprise, dès lors que\ncelle-ci leur est plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indication de la convention collective dans le contrat de travail ne\nsaurait interdire au salarié d'exiger l'application de la convention à\nlaquelle l'employeur est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>assujetti compte tenu de son activité principale, dès lors que celle-ci\nlui est plus favorable (Cass. Soc, 18 juillet 2000, n°98-42949).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir :Le contrat de travail à durée déterminée comporte l'intitulé\nde la convention collective applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : article L1242-12 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>5. La communication aux salariés\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'employeur doit communiquer aux salariés, par tout moyen, un avis\ncomportant l'intitulé des conventions et des accords applicables dans\nl'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avis précise où les textes sont tenus à la disposition des salariés\nsur le lieu de travail ainsi que les modalités leur permettant de les\nconsulter pendant leur temps\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de présence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : un exemplaire à jour de la convention collective doit être tenu\nà la disposition des salariés sur le lieu de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'entreprise est dotée d'un intranet, l'employeur a l'obligation d'y\nfaire figurer un exemplaire de la convention collective à jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-1 et R2262-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que l'employeur ne pouvait imposer au salarié le\nrespect d'une clause conventionnelle que si ce dernier a été informé de\nl'existence de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective applicable dans l'entreprise au moment de son\nembauche, qu'il a pu en prendre connaissance et que cette clause est\nobligatoire (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>21 juin 2006, n°04-44515).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>6. La mise à disposition des représentants du personnel\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Un exemplaire de la convention collective doit être remis aux\nreprésentants du personnel élus (comité social et économique, comité\nd'entreprise et délégués du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>personnel) ainsi qu'aux délégués syndicaux ou aux salariés mandatés.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2262-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : si l'employeur refuse d'appliquer la convention collective\nnationale étendue correspondant à son activité, les syndicats peuvent en\ndemander l'exécution\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en justice, le non-respect de la convention étant de nature à causer\nnécessairement un préjudice à l'intérêt collectif de l'ensemble de la\nprofession.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2132-3 et L2262-9 à -11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>7. L'information auprès de l'inspecteur du travail\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'employeur (ou la partie la plus diligente) a l'obligation de déposer un\nexemplaire de la convention collective auprès de l'inspection du Travail dont\ndépend\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise ainsi qu'au greffe du Conseil de Prud'hommes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les salariés peuvent demander auprès de la Direction Régionale des\nEntreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi\n(DIRECCTE),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la convention collective qui est applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles D2231-2 et suivants, R2231-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : il se peut que vous ne soyez soumis à aucune convention\ncollective parce que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'activité réelle de l'entreprise n'entre pas dans le champ\nd'application des textes conventionnels existants ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• soit l'employeur n'est pas affilié à une organisation patronale\nsignataire ou qu'il n'est pas lui-même signataire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans ce cas, l'employeur peut choisir d'appliquer volontairement une\nconvention collective, mais il n'y est pas obligé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>D'ailleurs, lorsque l'employeur choisi d'appliquer volontairement une\nconvention collective, son engagement ne vaut que pour la version du texte sur\nlaquelle il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'engage et non pas, pour ses éventuelles modifications ultérieures.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'application dans une entreprise, des clauses d'une convention collective\nnon obligatoire, n'implique pas nécessairement l'engagement d'appliquer\négalement à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'avenir les dispositions de ses avenants (Cass. Soc, 11 mai 2016,\nn°15-10925).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si celui-ci n'applique aucune convention collective volontairement, il est\ntenu de respecter les règles minimales prévues par le Code du travail (comme\nla durée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>travail, les congés payés, la procédure de licenciement...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>III. Comment s'applique une convention collective ?\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>1. L'articulation d'une convention collective avec le Code du travail\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le Code du travail fournit un cadre légal, auquel une convention collective\npeut toutefois déroger dès lors que les dispositions contenues dans celles-ci\nsont plus\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorables que celles du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si la convention collective prévoit un salaire minimum conventionnel plus\nélevé que le montant du salaire minimum interprofessionnel de croissance\n(SMIC),\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur est alors tenu d'appliquer la convention collective en lieu et\nplace du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. L'articulation d'une convention collective avec d'autres accords\ncollectifs\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Pour rappel, depuis la réforme issue de l'Ordonnance n°2017-1385 du 22\nseptembre 2017, les termes « convention de branche » désignent la convention\ncollective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>et les accords de branche, les accords professionnels et les accords\ninterbranches. Le terme « convention d'entreprise » désigne quant à elle,\ntoute convention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord conclu au niveau de l'entreprise ou de l'établissement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2232-5 et L2232-11 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avec un accord de branche\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Une convention de branche ou un accord professionnel ou interprofessionnel\npeut comporter des stipulations moins favorables aux salariés que celles qui\nleur sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>applicables en vertu d'une convention ou d'un accord couvrant un champ\nterritorial ou professionnel plus large, sauf si cette convention stipule\nexpressément qu'on\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ne peut y déroger en tout ou partie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une convention ou un accord de niveau supérieur à la convention ou\nà l'accord intervenu est conclu, les parties adaptent les stipulations de la\nconvention ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accord antérieur moins favorables aux salariés si une stipulation de la\nconvention ou de l'accord de niveau supérieur le prévoit expressément.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2252-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avec un accord d'entreprise\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les dispositions de la convention de branche prévalent sur celles de la\nconvention d'entreprise dans les thèmes suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les salaires minima hiérarchiques ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les classifications ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de financement du paritarisme ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la mutualisation des fonds de la formation professionnelle ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les garanties collectives complémentaires ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• certaines mesures relatives à la durée du travail, à la répartition\net à l'aménagement des horaires :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• institution d'un régime d'équivalence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•fixation d'une période de référence supérieure à 1 an dans le cadre\nd'un dispositif d'aménagement du temps de travail sur une période\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieure à la semaine ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• fixation du nombre minimal d'heures entraînant la qualification de\ntravailleur de nuit sur une période de référence ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•fixation de la durée minimale de travail à temps partiel et du taux de\nmajoration des heures complémentaires et possibilité d'augmenter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>temporairement la durée du travail prévue au contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives aux contrats de travail à durée déterminée et\naux contrats de travail temporaire ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures relatives au contrat à durée indéterminée de chantier\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les conditions et les durées de renouvellement de la période d'essai\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les modalités selon lesquelles la poursuite des contrats de travail est\norganisée entre deux entreprises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les cas de mise à disposition d'un salarié temporaire auprès d'une\nentreprise utilisatrice;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la rémunération minimale du salarié porté, ainsi que le montant de\nl'indemnité d'apport d'affaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les stipulations de la convention de branche prévalent sur la convention\nd'entreprise conclue antérieurement ou postérieurement à la date d'entrée\nen vigueur de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention de branche, sauf lorsque la convention d'entreprise assure des\ngaranties au moins équivalentes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans les matières suivantes, lorsque la convention de branche le stipule\nexpressément, la convention d'entreprise conclue postérieurement à cette\nconvention ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peut comporter des stipulations différentes de celles qui lui sont\napplicables en vertu de cette convention sauf lorsque la convention\nd'entreprise assure des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>garanties au moins équivalentes :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la prévention des effets de l'exposition aux facteurs de risques\nprofessionnels ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'insertion professionnelle et le maintien dans l'emploi des\ntravailleurs handicapés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'effectif à partir duquel les délégués syndicaux peuvent être\ndésignés, leur nombre et la valorisation de leurs parcours syndical ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les primes pour travaux dangereux ou insalubres.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-2 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En revanche, dans les matières autres que celles mentionnées\nprécédemment, les stipulations de la convention d'entreprise conclue\nantérieurement ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>postérieurement à la date d'entrée en vigueur de la convention de branche\nprévalent sur celles ayant le même objet prévu par la convention de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : articles L2253-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Avec un accord de groupe\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avant la réforme issue de l'Ordonnance n°2017-1385 du 22 septembre 2017,\nune convention ou un accord de groupe ne pouvait comporter des dispositions\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dérogatoires à celles applicables en vertu d'une convention de branche ou\nd'un accord professionnel.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Désormais, le code du travail ne comporte plus de dispositions spécifiques\nrelatives à l'articulation entre les accords de groupe et les conventions de\nbranche.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Néanmoins, l'ensemble des négociations prévues au niveau de l'entreprise\npeuvent être engagées et conclues au niveau du groupe dans les mêmes\nconditions.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, le régime des accords de groupe semble identique à celui des\naccords d'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, l'accord de groupe doit, a priori, prévaloir sur l'accord de branche\ndans les matières pour lesquelles la loi le prévoit pour les accords\nd'entreprise.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2232-33, L2253-1 à L2253-3 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. L'articulation d'une convention collective avec le contrat de\ntravail\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les clauses d'une convention collective s'appliquent au contrat de travail\nsauf si les clauses de celui-ci sont plus favorables. Dans ce cas, les clauses\nmoins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>favorables ne sont pas applicables. C'est ce que l'on appelle le principe de\nfaveur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Deux situations sont donc envisageables :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•1er cas : la convention collective contient des clauses plus favorables\nque les clauses insérées dans le contrat de travail : dans ce cas, les\nclauses de la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective s'appliquent au contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•2ème cas : le contrat de travail contient des clauses plus favorables\nque celles de la convention collective : dans ce cas, ce sont les dispositions\ndu\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat de travail qui auront vocation à s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2254-1 du Code du Travail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que votre contrat de travail peut comporter des\nclauses plus favorables que la convention collective ou ajouter d'autres\navantages que ceux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>prévus par la convention. Mais il ne peut pas prévoir de dispositions\nmoins favorables telles qu'un changement de coefficient hiérarchique par\nexemple (Cass. Soc,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>4 décembre 1990, n°87-42499).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Les avantages ayant le même objet ou la même cause prévus à\nla fois par la convention collective et par le contrat de travail ne peuvent se\ncumuler car\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>c'est la disposition la plus favorable pour les salariés qui doit\ns'appliquer, sauf si le contrat de travail prévoit ce cumul (contrat\nprévoyant le cumul d'une indemnité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>en cas de rupture du contrat de travail, avec l'indemnité conventionnelle\nde licenciement).(Cass. Soc, 6 juin 2007, n°05-43055).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, l'employeur peut faire référence à la convention collective\ndans le contrat de travail. Il s'engage donc à appliquer cette convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges considèrent que l'employeur peut imposer au salarié une\nmobilité prévue dans la convention collective applicable à l'entreprise et\nsans que celle-ci soit\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>reprise dans le contrat de travail. Il faut toutefois que :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•cette disposition conventionnelle se suffise à elle-même et définisse\nprécisément une zone géographique d'application, comme pour la clause\ninscrite\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>dans le contrat de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• le salarié ait été informé de l'existence de la convention au moment\nde son engagement et mis en mesure d'en prendre connaissance.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, si la clause de mobilité conventionnelle ne définit pas de façon\nprécise sa zone géographique d'application, elle « ne saurait constituer une\nclause de mobilité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licite directement applicable au salarié en l'absence de clause\ncontractuelle de mobilité ». (Cass. Soc, 24 janvier 2008, n°06-45088).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : si les dispositions du contrat de travail sont moins favorables,\nleur application est écartée au profit de la convention collective. Mais si\ncette dernière\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>disparaît, le contrat peut de nouveau s'appliquer.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>4. L'articulation d'une convention collective avec un usage ou un\nengagement unilatéral\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un accord collectif ayant le même objet qu'un usage d'entreprise est\nconclu entre l'employeur et une ou plusieurs organisations représentatives\ndans\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'entreprise, cet accord a pour effet de mettre fin à cet usage (Cass. Soc,\n20 mai 2014, n°12-26322).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>IV. Quels sont les évènements susceptibles de modifier la convention\ncollective qui est\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>applicable ?\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>1. La convention collective qui est applicable est révisée\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La révision d'une convention collective permet d'adapter ses dispositions\npar la voie d'avenants, comme pour le contrat de travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'avenant de révision remplace par de nouvelles dispositions tous les\nthèmes qui ont été révisés. Il est opposable, dès son dépôt, à\nl'ensemble des employeurs et\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des salariés liés par la convention.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective prévoit les formes dans laquelle elle est\nrévisée au moment de sa signature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-5, L2261-8 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. La convention collective qui est applicable est dénoncée\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La dénonciation est l'acte par lequel l'une des parties signataires de la\nconvention collective entend se désengager. La convention collective peut\nêtre à durée\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>déterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut de stipulation de la convention ou de l'accord sur sa durée,\ncelle-ci est fixée à 5 ans.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention ou l'accord arrive à expiration, la convention ou\nl'accord cesse de produire ses effets.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le Code du travail ne prévoit pas la possibilité de dénoncer une\nconvention conclue pour une durée déterminée. La Cour de cassation\nconsidère qu'une convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>à durée déterminée ne peut être dénoncée unilatéralement (Cass. Soc,\n26 mai 1983, n°81-15262).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention peut aussi être à durée indéterminée. Dans ce cas, elle\npeut être dénoncée par les parties signataires.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention prévoit alors les conditions dans lesquelles elle peut être\ndénoncée, et notamment la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation. En l'absence\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de stipulation expresse, la durée du préavis qui doit précéder la\ndénonciation est de trois mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le texte a prévu expressément un préavis, même plus court, c'est ce\ndernier qui s'applique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La date d'expiration du préavis fixe le point de départ du délai pendant\nlequel le texte dénoncé reste en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2222-4, L2222-6 et L2261-9 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention collective est dénoncée, elle continue de produire\neffet jusqu'à l'entrée en vigueur de la convention qui lui est substitué ou,\nà défaut, pendant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une durée d'un an à compter de l'expiration du délai de préavis de 3\nmois, sauf clause prévoyant une durée déterminée supérieure.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque la convention qui a été dénoncée n'a pas été remplacée par\nune nouvelle convention dans un délai d'un an à compter de l'expiration du\npréavis, les salariés\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des entreprises concernées conservent, en application de la convention\ndénoncée, une rémunération dont le montant annuel, pour une durée de\ntravail équivalente à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>celle prévue par leur contrat de travail, ne peut être inférieur à la\nrémunération versée lors des 12 derniers mois.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2261-10 et L2261-13 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. La situation économique ou juridique de l'entreprise a changé\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La modification de l'activité de l'entreprise ou la modification de sa\nsituation juridique (fusion, absorption, cession, scission...) peut remettre en\ncause l'application\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des conventions et accords collectifs qui étaient applicables jusqu'à\nprésent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsque l'application d'une convention ou d'un accord collectif est mise en\ncause dans l'entreprise en raison notamment d'une fusion, d'une cession, d'une\nscission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou d'un changement d'activité, cette convention ou cet accord continue de\nproduire effet dans les mêmes conditions que la dénonciation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>4. La disparition des organisations signataires\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La perte de la qualité d'organisation représentative de toutes les\norganisations syndicales signataires d'une convention ou d'un accord collectif\nn'entraîne pas la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>mise en cause de cette convention ou de cet accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L2261-14-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges ont estimé que la convention, en cas disparition des\norganisations signataires, continue de produire effet (Cass. Soc, 16 mars 1995,\nn°91-40210).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>V. Comment lire ou se servir d'une convention collective ?\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch4>1. Savoir chercher dans une convention collective\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Une convention collective est généralement composée comme suit :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"107\">\u003Cp>Préambule\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"591\">\u003Cp>Il présente la convention, son champ d'application\n        professionnel et territorial (entreprises auxquelles elle est\n        applicable)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"107\">\u003Cp>Clauses générales\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"591\">\u003Cp>Elles traitent de toute la relation de travail y\n        compris les avantages sociaux lorsque la convention collective en\n        prévoit. Exemples de thèmes que vous retrouverez dans cette rubrique\n        :\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>•&nbsp; droit syndical ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>•&nbsp; embauche (période d'essai) ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>•&nbsp; égalité des rémunérations hommes\u002Ffemmes ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>•&nbsp; temps de travail ;\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>•&nbsp; licenciement (indemnités, préavis).\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"107\">\u003Cp>Annexes\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"591\">\u003Cp>Essentiellement sur les classifications (cadres, agent\n        de maîtrise, employés), les salaires minima, les différents barèmes\n        (déplacements)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"107\">\u003Cp>Accords et avenants\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"591\">\u003Cp>Annexe sur une catégorie de salariés (par exemple\n        les cadres) relative aux salaires notamment.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>N'hésitez pas à vous reporter au sommaire de la convention collective qui\nvous est applicable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple, si vous cherchez le montant des indemnités de licenciement,\nvous devrez vous reporter à la rubrique généralement intitulée «\nlicenciement » ou\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>« rupture du contrat de travail ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Autre exemple, si vous cherchez le nombre de jours de congés exceptionnels\nauxquels vous avez droit, vous devrez vous reporter à la rubrique\ngénéralement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>intitulée « congés » ou « exécution du contrat de travail ».\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si vous cherchez le salaire minimum, n'hésitez pas à regarder dans les\nannexes en fonction de votre statut (ouvrier, employé, technicien, agent de\nmaîtrise, cadre).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. Comment lire les grilles de classification et trouver le coefficient\nadéquat ?\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans une grille de classification, les emplois sont classés en plusieurs\nniveaux, eux-mêmes subdivisés en échelons. Ainsi, une grille de\nclassification est une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nomenclature qui divise en classes, niveaux, échelons et coefficients.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les classes sont construites généralement autour de 4 critères :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• le type d'activité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• l'autonomie ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la responsabilité ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• la compétence.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple de grille de classification :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cdiv class=\"cbaClause highlight\" id=\"clause-JOBTYPE_descriptions\">\u003Cp>Convention collective nationale des maisons d'étudiants du 27 mai 1992\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd colspan=\"2\" width=\"83\">\u003Cp>Catégorie\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"247\">\u003Cp>Définition\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"109\">\u003Cp>Formation souhaitée ou équivalence\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"59\">\u003Cp>Classe\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minimum\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"75\">\u003Cp>Coefficient\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>minimum\u003C\u002Fp>\n\n        \u003Cp>depuis 2009\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"124\">\u003Cp>Exemple d'emploi\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\" width=\"58\">\u003Cp>1 (agent de service)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"25\">\u003Cp>1A\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"247\">\u003Cp>Personnels dont l'emploi se caractérise par\n        l'exécution de tâches simples, répétitives, n'exigeant aucune\n        formation.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"109\">\u003Cp>Niveau VI et \u002F ou expérience professionnelle\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"59\">\u003Cp>1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"75\">\u003Cp>297\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"124\">\u003Cp>Femmes de ménage, de service, gardiens\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"25\">\u003Cp>1B\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"247\">\u003Cp>Personnels dont l'emploi se caractérise par\n        l'exécution de tâches prescrites nécessitant la connaissance du\n        travail et éventuellement la prise d'initiatives.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"109\">\u003Cp>CAP, BEP et \u002F ou expérience niveau V\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"59\">\u003Cp>2\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"75\">\u003Cp>307\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"124\">\u003Cp>Aide cuisine, ouvrier d'entretien, jardinier,\n        réceptionniste, lingère\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\" width=\"58\">\u003Cp>2 (agent de maîtrise)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"25\">\u003Cp>2A\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"247\">\u003Cp>Personnels dont l'emploi se caractérise par\n        l'exécution de tâches exigeant une autonomie dans la mise en uvre et\n        la réalisation en temps donné et dans un domaine défini..\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"109\">\u003Cp>BEP, BT, bac et \u002F ou expérience niveau IB\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"59\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"75\">\u003Cp>317\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"124\">\u003Cp>Cuisinier, employé administratif, ouvrier hautement\n        qualifié, aide bibliothécaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"25\">\u003Cp>2B\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"247\">\u003Cp>Personnels assurant la prise en charge d'un ensemble\n        de tâches ou d'une fonction par délégation requérant une conception\n        des moyens et leur mise en oeuvre, éventuellement la coordination du\n        travail d'autres employés.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"109\">\u003Cp>DEFA, bac + 2 et \u002F ou expérience professionnelle\n        niveau III\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"59\">\u003Cp>5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"75\">\u003Cp>337\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"124\">\u003Cp>Animateur, secrétaire, maîtresse de maison, chef\n        cuisinier, comptable\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd rowspan=\"2\" width=\"58\">\u003Cp>3 (cadre)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"25\">\u003Cp>3A\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"247\">\u003Cp>Personnels ayant reçu délégation du directeur pour\n        organiser, assurer et contrôler en accord avec lui et sous sa\n        responsabilité, le fonctionnement du service.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"109\">\u003Cp>Bac + 3 et \u002F ou expérience niveaux III ou II\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"59\">\u003Cp>12\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"75\">\u003Cp>406\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"124\">\u003Cp>Directeur adjoint, chef comptable, économe,\n        bibliothécaire\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"25\">\u003Cp>3B\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"247\">\u003Cp>Responsable du fonctionnement du foyer, disposant de\n        toute l'autorité et des moyens nécessaires à cette fonction.\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"109\">\u003Cp>Bac + 3 et expérience, niveau II\u003C\u002Fp>\u003C\u002Ftd>\u003C\u002Ftr>\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\u003Ctable border=\"1\">\u003Ctbody>\u003Ctr>\u003Ctd width=\"109\">\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"59\">\u003Cp>14\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"75\">\u003Cp>445\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"124\">\u003Cp>Directeur\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans cet exemple, pour savoir dans quelle catégorie professionnelle se\nsitue le salarié, il faut se référer :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• à la définition du poste telle que déterminée sur la fiche de poste\net\u002Fou dans le contrat de travail (« DEFINITION ») ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• au niveau de formation du salarié (« FORMATION souhaitée ou\néquivalence ») ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• au type de poste proposé (« EXEMPLE d'emploi »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur pourra ainsi déterminer le statut (« CATEGORIE ») ainsi que\nles niveaux et échelons du salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Après avoir déterminé la catégorie à laquelle le salarié appartient,\nl'employeur doit identifier la classe minimum qui lui correspond (« CLASSE\nMinimum »).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, par exemple, si le salarié est dans la catégorie 2B, sa classe\nminimum est de 5.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En fonction de cela, l'employeur peut déterminer le coefficient du salarié\nen utilisant le tableau de coefficients tel que celui reporté ci-dessous.\nAinsi, plus le salarié\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sera qualifié et expérimenté, plus son coefficient sera élevé.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple de grille de coefficients :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>CLASSE\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>COEFFICIENT\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>313\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>2\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>320\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>327\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>4\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>336\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>5\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>345\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>6\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>353\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>7\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>361\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>8\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>370\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>9\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>380\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>10\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>390\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>11\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>400\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>12\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>411\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>13\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>439\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>14\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>449\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>15\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>479\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>16\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>509\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>17\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>539\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>18\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>567\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>19\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>607\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"55\">\u003Cp>20\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"88\">\u003Cp>657\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toujours sur notre exemple, si le salarié est positionné en classe 6, son\ncoefficient sera de 353 au minimum. En effet, l'employeur peut attribuer un\ncoefficient\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>supérieur à ce minimum mais jamais un coefficient inférieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Enfin, pour connaître la base de salaire du salarié, il suffit de se\nréférer à la valeur du point inscrite dans la convention collective. Il\nfaudra donc multiplier son\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>coefficient par la valeur du point en vigueur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. Qu'est-ce qu'une grille de salaires minima ?\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Dans votre convention collective, une grille de salaires minima représente\nle salaire minimum conventionnel qui doit être versé aux salariés. Ces\nminima ne\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>peuvent en aucun cas être inférieurs au salaire minimum interprofessionnel\nde croissance (SMIC).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La grille de salaires applicable à votre entreprise est la dernière\nentrée en vigueur, les grilles de salaires précédentes n'étant plus\napplicables. Vous devez faire\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>attention à la date à laquelle commence à s'appliquer la nouvelle grille\nde salaires (par exemple, certains accords ne sont pas applicables\nimmédiatement ou sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>même rétroactifs).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'employeur a l'obligation de payer le salaire minimum ainsi que ses\naccessoires prévus par la convention collective applicable. Faute de quoi, il\ns'expose :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• à des sanctions pénales (une amende de 4ème classe, soit au maximum\n750 euros) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• à une action en paiement de rappel de salaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles R2263-3 et R2263-4 du Code du travail, article\n131-13 du Code pénal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La position des juges :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les juges rappellent que l'employeur a l'obligation de payer le salaire\nminimum prévu par la convention collective applicable (Cass. Soc, 26 octobre\n2011,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>n°10-17396).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, si l'employeur ne verse pas un salaire au moins égal au minimum\nconventionnel, le salarié dispose d'une action en justice en paiement de\nrappel de salaires\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>devant le Conseil de prud'hommes compétent.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'action en paiement ou en répétition du salaire se prescrit par 3 ans à\ncompter du jour où celui qui l'exerce a connu ou aurait dû connaître les\nfaits lui permettant\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de l'exercer. La demande peut porter sur les sommes dues au titre des 3\ndernières années à compter de ce jour ou, lorsque le contrat de travail est\nrompu, sur les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sommes dues au titre des 3 années précédant la rupture du contrat.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Texte de loi : article L3245-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A noter : Dans les entreprises où sont constituées une ou plusieurs\nsections syndicales d'organisations représentatives, l'employeur doit engager\nau moins une fois\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>tous les 4 ans :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• une négociation sur la rémunération, notamment sur les salaires\neffectifs, le temps de travail et le partage de la valeur ajoutée dans\nl¿entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•une négociation sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les\nhommes, portant notamment sur les mesures visant à supprimer les écarts de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rémunération, et la qualité de vie au travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A défaut d'accord, l'employeur engage :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• chaque année, une négociation sur la rémunération, le temps de\ntravail et le partage de la valeur ajoutée dans l'entreprise ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• chaque année, une négociation sur l'égalité professionnelle entre\nles femmes et les hommes et la qualité de vie au travail ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• tous les 3 ans, dans les entreprises d'au moins 300 salariés, une\nnégociation sur la gestion des emplois et des parcours professionnels.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir : Le fait de se soustraire aux obligations relatives à la\nconvocation des parties à la négociation et à l'obligation périodique de\nnégocier, est puni d'un\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>emprisonnement d'un an et d'une amende de 3.750 euros.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Textes de loi : articles L2242-1, L2242-13 et L2243-1 du Code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>4. Comment lire les avenants de la convention collective ?\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Les avenants permettent de réviser les dispositions de la convention\ncollective. Ils sont négociés par les partenaires sociaux\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les avenants annulent et remplacent les dispositions de la convention\ncollective et\u002Fou les avenants plus anciens dès lors qu'ils portent sur le\nmême thème. En effet,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>chaque avenant précise son champ d'application et quels articles de la\nconvention collective il modifie.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple d'avenant :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Avenant n°25 du 9 juin 2017 relatif aux salaires minima conventionnels,\nétendu par Arrêté du 28 novembre 2017 portant extension d'un avenant à\nla\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>convention collective nationale des hôtels, cafés, restaurants (n°\n1979)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Champ d'application - Article 1er (en vigueur étendu)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant concerne l'ensemble des salariés et les salariés\nembauchés sous contrat de formation en alternance des entreprises relevant du\nchamp\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'application de la convention collective nationale des hôtels, cafés et\nrestaurants en date du 30 avril 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les entreprises visées par le champ d'application sont généralement\nrépertoriées aux codes NAF suivants : 55.10Z, 56.10A, 56.10B, 56.30Zp,\n56.21Z, 93.11Z\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>(bowlings).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sont exclus les établissements de chaînes relevant principalement du code\nNAF 56.10B et dont l'activité principale consiste à préparer, à vendre à\ntous types de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>clientèle, des aliments et boissons variés présentés en libre-service,\nque le client dispose sur un plateau et paye avant consommation, étant\nprécisé qu'une chaîne est\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au minimum composée de trois établissements ayant une enseigne commerciale\nidentique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Minima conventionnels - Article 2 (en vigueur étendu)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Les rémunérations horaires brutes applicables sur le territoire\nmétropolitain et les DOM sont déterminées dans le respect des salaires\nminima conventionnels\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>suivants :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ctable border=\"1\">\n  \u003Ctbody>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"62\">\u003Cp>(En Euros)\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd colspan=\"5\" width=\"182\">\u003Cp>Niveau\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"62\">\u003Cp>Echelon\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"32\">\u003Cp>I\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>II\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>III\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>IV\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>V\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"62\">\u003Cp>1\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"32\">\u003Cp>9,86\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>10,02\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>10,61\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>11,13\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>13,10\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"62\">\u003Cp>2\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"32\">\u003Cp>9,90\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>10,18\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>10,67\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>11,30\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>15,29\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n    \u003Ctr>\n      \u003Ctd width=\"62\">\u003Cp>3\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"32\">\u003Cp>9,96\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>10,56\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>10,97\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"37\">\u003Cp>-\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n      \u003Ctd width=\"38\">\u003Cp>21,55\u003C\u002Fp>\n      \u003C\u002Ftd>\n    \u003C\u002Ftr>\n  \u003C\u002Ftbody>\n\u003C\u002Ftable>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Durée - Entrée en vigueur - Dépôt - Article 3 (en vigueur étendu)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant est à durée indéterminée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Il entrera en application le 1er jour du mois suivant la publication au\nJournal officiel de son arrêté d'extension et au plus tard le 1er septembre\n2017.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent accord fera l'objet des formalités de dépôt conformément aux\narticles L. 2231-6, L. 2261-1 et D. 2231-2 du code du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Révision et modification - Article 4 (en vigueur étendu)\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le présent avenant ne peut être dénoncé ou modifié qu'à condition\nd'observer les règles définies aux articles 3 et 4 de la convention\ncollective nationale des hôtels,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>cafés et restaurants du 30 avril 1997.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Dans notre exemple, cet avenant modifie le barème des salaires horaires\nminima.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Sur les conventions collectives éditées par Juritravail, vous trouverez\ntoujours un sommaire en début d'ouvrage ainsi que les derniers\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>avenants pour avoir toujours à portée de main votre convention collective\nà jour.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>Les 7 Thèmes Essentiels pour comprendre le Droit du Travail\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>\u003Cstrong>Sommaire :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>I. Décrypter votre convention collective\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>II. La rupture conventionnelle\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>III. 3 points à connaître sur l'indemnisation du préavis\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>IV. 3 points à connaître sur les indemnités à verser en cas de\nlicenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>V. 5 règles à maîtriser concernant le CDD\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VI. La démission\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>VII. Rédiger le règlement intérieur : mode d'emploi\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>I. Décrypter votre convention collective\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Lors de la signature d'un contrat de travail, l'employeur informe le\ncollaborateur qu'il est soumis à une convention collective. Un exemplaire de\ncette convention\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>doit être consultable dans l'entreprise, comme l'y oblige la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Voici les 3 éléments à retenir sur ce document :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>1. La convention collective est une source de droit du travail\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La convention collective est une source du droit du travail à côté du\nCode du travail, des règles internationales du droit du travail, du règlement\nintérieur, des\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>usages dans l'entreprise et du contrat de travail. Elle détermine les\nconditions d'emploi et les garanties sociales, afin de les adapter aux\nspécificités de l'activité\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ou de créer de nouveaux avantages.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La Convention collective des commerces de gros du 23 juin 1970 (IDCC n°573)\nprévoit, en cas de maladie, une garantie d'emploi pendant 3 mois pour les\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>salariés ayant une ancienneté entre 1 et 3 ans et 6 mois après 3 ans\nd'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. La convention collective est négociée au niveau d'une branche\nd'activité\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Votre convention collective est négociée au niveau d'une branche\nd'activité (métallurgie, industrie agro-alimentaire, automobile...). Elle\npermet ainsi d'adapter\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>la règlementation du travail aux particularités de l'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Votre convention collective peut prévoir des primes liées au secteur\nd'activité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La Convention collective des industries chimiques et connexes du 30\ndécembre 1959 (IDCC n°44) prévoit une prime d'ancienneté pour les salariés\nayant au moins\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>3 ans d'ancienneté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. La convention collective est souvent plus favorable\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La convention collective complète la loi, souvent dans un sens plus\nfavorable pour le collaborateur, mais parfois dans un sens moins favorable.\nElle peut déroger\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>de manière moins favorable à la loi dans certains domaines, notamment en\nmatière de durée et d'organisation du travail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ceci reste des exceptions car, de manière générale, la convention\ncollective est plus favorable que la loi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Exemple avec le calcul de l'indemnité de licenciement :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Monsieur Martin est un ingénieur relevant de la convention collective\nnationale applicable au personnel des bureaux d'études techniques, des\ncabinets\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>d'ingénieurs-conseils et des sociétés de conseils (Syntec) du 15\ndécembre 1987 (IDCC n°1486). Il a 8 ans d'ancienneté et perçoit un salaire\nmensuel de 2.000 €\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>brut.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>S'il était licencié :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• son indemnité légale de licenciement serait de 4.000 € ((2.000\u002F4) X\n8) ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• son indemnité conventionnelle de licenciement serait de 5.333 €\n((2.000\u002F3) X 8).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Ch3>II. La rupture conventionnelle\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>La rupture amiable ou conventionnelle, issue de la loi n°2008-596 du 25\njuin 2008 portant sur la modernisation du marché du travail, est communément\nappelée «\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement à l'amiable ». Il s'agit pour le plus grand nombre d'un\nlicenciement déguisé. Découvrez les 5 éléments à retenir sur la rupture\nconventionnelle.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>1. Volonté réciproque de rompre le contrat\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La rupture conventionnelle ou amiable suppose que l'employeur et le\ncollaborateur soient d'accord pour rompre le contrat. Cet accord est évoqué\nlors d'au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moins un entretien. Au cours de cet entretien, le salarié peut être\nassisté.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. L'indemnité liée à la rupture conventionnelle\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La rupture du contrat implique le versement d'une indemnité de rupture\namiable qui est au minimum égale au montant de l'indemnité légale de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>licenciement.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En effet, le montant de l'indemnité de rupture conventionnelle ne peut\nêtre inférieur :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• au montant de l'indemnité légale de licenciement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• au montant de l'indemnité de licenciement fixé dans la convention\ncollective, lorsque celui-ci est plus favorable.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. Faculté de rétractation\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'employeur, comme le salarié, dispose d'un droit de rétractation de 15\njours calendaires. Ce délai permet d'avoir plus de temps de réflexion et de\nrevenir sur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>une décision prise hâtivement. La convention de rupture amiable ne pourra\nêtre adressée à l'inspection du travail qu'une fois passé le délai de\nrétractation.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>4. Homologation de la convention de rupture amiable\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Une convention de rupture amiable doit être adressée à l'inspection du\ntravail qui dispose d'un délai de 15 jours pour l'homologuer (ou donner son\nautorisation\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>s'il s'agit d'un salarié protégé).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Son contrôle porte notamment sur l'indemnité de rupture, les éventuelles\nobservations ou celles des assistants.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>5. Droit au chômage\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La rupture conventionnelle ouvre droit à la perception des allocations\nchômage.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>III. L'indemnisation du préavis\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié est licencié, il doit effectuer un préavis avant de\nquitter définitivement l'entreprise. Toutefois, l'entreprise peut l'en\ndispenser. Dans ce cas,\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>l'employeur doit lui verser une indemnité compensatrice de préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>1. Verser l'indemnité : dans quelles hypothèses ?\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Si l'employeur dispense le salarié d'exécuter son préavis, il est tenu de\npayer une indemnité compensatrice de préavis (Cass. Soc, 10 juin 2008,\nn°07-43076).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, si c'est le salarié qui est responsable de l'inexécution du\npréavis (faute grave ou lourde), l'indemnité n'est pas due.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. Calculer le montant de l'indemnité\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'indemnité se calcule sur la base du salaire brut, soumis aux cotisations\nsociales, que le salarié aurait perçu s'il avait effectué son préavis (avec\nprise en compte\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>des heures supplémentaires...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Tous les éléments de rémunération auxquels le salarié aurait pu\nprétendre sont à prendre en compte.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est notamment le cas :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• des augmentations générales qui interviennent pendant le préavis ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• de l'intéressement et de la participation ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• des primes dont il aurait bénéficié (ancienneté...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. Choisir le moment du versement\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Aucun texte ne fixe de date précise pour le versement de l'indemnité\ncompensatrice de préavis de licenciement. L'employeur peut ainsi payer\nl'indemnité au\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>moment où le salarié cesse effectivement de travailler.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, pour des raisons d'ordre pratique, il est préférable de verser\nl'indemnité à la date à laquelle l'employeur lui aurait versé son\nsalaire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>IV. 3 points à connaître sur les indemnités à verser en cas de\nlicenciement\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Lorsqu'un salarié est licencié, l'employeur doit lui remettre certains\ndocuments (certificat de travail, solde de tout compte, attestation Pôle\nEmploi) et également lui\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>verser différentes indemnités. Quelles sont les indemnités à payer au\nsalarié lors de son départ ?\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>1. L'indemnité de licenciement\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le salarié a droit à une indemnité de licenciement dès lors qu'il n'a\npas été licencié pour faute grave ou lourde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La loi fixe un montant minimal d'indemnité de licenciement, qui est le\nmême que le licenciement soit prononcé pour un motif personnel ou un motif\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>économique.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cependant, les conventions collectives peuvent prévoir un montant\nd'indemnité de licenciement supérieur à celui fixé par la loi. Vous êtes\nalors tenu de verser\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>au salarié l'indemnité de licenciement prévue par la convention\ncollective.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. L'indemnité compensatrice de congés payés\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le salarié a droit à une indemnité compensatrice de congés payés s'il a\nacquis des congés payés et qu'il n'a pas pu les prendre avant son départ\n(article\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L3141-28 du Code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'indemnité compensatrice de congés payés est due même en cas de faute\nlourde (Décision n° 2015-523 QPC du 2 mars 2016).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité compensatrice de congés payés se calcule de la\nmême façon que l'indemnité de congés payés et dépend du nombre de jours\nacquis non\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>pris par le salarié.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. L'éventuelle indemnité compensatrice de préavis\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'employeur doit verser une indemnité compensatrice de préavis si le\nsalarié a été dispensé d'effectuer son préavis de licenciement\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette indemnité n'est en revanche pas due si le salarié est licencié pour\nfaute grave ou lourde.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le montant de l'indemnité compensatrice de préavis doit correspondre à la\nrémunération qu'aurait perçue le salarié s'il avait travaillé durant la\npériode de\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>préavis. Cela inclut le salaire, les heures supplémentaires et les\navantages en nature.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>V. 5 règles à maîtriser concernant le CDD\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le salarié est engagé en CDD et souhaite rompre son contrat avant le terme\nde celui-ci. Quel préavis respecter ? Quelle prime de précarité le salarié\nva-t-il\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>percevoir ? Voici 5 règles à connaître avant de formaliser la rupture.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>1. Rompre un CDD pour signer un CDI\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le salarié peut rompre le CDD à la condition de prouver qu'il a signé un\nCDI ou une promesse d'embauche en CDI dans une autre entreprise. Dans ce cas,\nla seule\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>obligation sera de respecter un préavis vis-à-vis de l'employeur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée du préavis est variable suivant que le contrat est de date à\ndate ou sans terme précis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat est de date à date quand une date de fin de contrat est\nindiquée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Pour connaître la durée du préavis, il convient de comptabiliser le\nnombre de semaines entre la date de début et la date de fin du contrat. Il\nfaut ensuite convertir ce\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>nombre de semaines en jours.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le contrat est sans terme précis quand il prévoit que la fin du CDD\ndépendra de la survenance d'un évènement dont la date est incertaine au jour\nde la signature du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>CDD. La durée du préavis sera égale, en jours, au temps passé dans\nl'entreprise en nombre de semaines.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>En tout état de cause, le préavis ne peut excéder deux semaines (article\nL1243-2 du Code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié n'effectue pas ce préavis, l'employeur est en droit de\ndemander des dommages et intérêts pour réparer le préjudice causé par le\ndépart brutal.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. Rompre un CDD d'un commun accord avec l'employeur\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La rupture anticipée du contrat par accord de l'employeur et du salarié\ndoit faire l'objet d'un écrit.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Cette rupture doit être claire et non équivoque.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, si le salarié reproche à l'employeur des manquements à ses\nobligations contractuelles et lui impute la rupture du CDD, cette rupture ne\ncaractérisera pas une\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>rupture d'un commun accord.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si l'employeur veut que le salarié assure son contrat jusqu'à son terme,\nle salarié est obligé de le faire.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Si le salarié rompt le CDD avant son terme, sans l'accord de l'employeur,\nil pourra être condamné à verser des dommages et intérêts à celui-ci.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. La rupture anticipée du CDD en dehors des cas autorisés peut être\nsanctionnée\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>En dehors des hypothèses précédemment évoquées, la rupture anticipée\ndu CDD à l'initiative du salarié ouvre droit pour l'employeur à des dommages\net intérêts\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>correspondant au préjudice subi.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>4. L'indemnité de fin de contrat n'est pas versée\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Si le salarié est à l'origine de la rupture anticipée du CDD,\nl'indemnité de fin de contrat qui vise à indemniser la précarité résultant\nde la durée déterminée du\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>contrat ne sera pas versée.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>5. Les indemnités de congés payés restent dues\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'indemnité compensatrice de congés payés reste due au salarié même\nlorsqu'il est à l'initiative de la rupture anticipée du CDD.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>VI. La démission\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le salarié a trouvé un nouvel emploi, et souhaite démissionner. Voici les\n4 points à retenir concernant la démission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>1. La forme\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La décision de démissionner du salarié n'a pas à être formalisée par\nécrit. Dès lors, il est possible d'informer votre employeur par oral.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, dans un souci de preuve, il est conseillé au salarié d'adresser\nun courrier dans lequel il indique son souhait de rompre son contrat de\ntravail.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>2. Motifs - Volonté claire et non-équivoque\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>Le salarié n'est pas tenu d'indiquer à l'employeur les motifs de sa\ndémission.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Toutefois, les juges exigent que cette volonté de démissionner soit\nréelle. Ainsi, la volonté du salarié doit être claire, sérieuse et non\néquivoque.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ne constitue pas une volonté claire et non équivoque, la démission\ndonnée par une salariée sous le coup de l'émotion provoquée par\nl'imputation de fautes\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>professionnelles et qui s'est rétractée dès le lendemain (Cass. Soc, 12\nfévrier 2016, n°14-18888).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>3. Préavis\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>L'annonce de la démission ne rompra pas le contrat immédiatement. Le\nsalarié sera, en effet, tenu de réaliser un préavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La durée de celui-ci est fixée par votre convention collective (article\nL1237-1 du Code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Par exemple :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La convention collective des bureaux d'études techniques, cabinets\nd'ingénieurs conseils, sociétés de conseils du 15 décembre 1987 (IDCC\nn°1486) prévoit que la\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>durée du préavis en cas de démission, pour un employé, est de un mois ou\n2 mois au-delà de 2 ans d'ancienneté et de 3 mois pour un cadre.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>La non-réalisation du préavis expose le salarié au paiement de\ndommages-intérêts au profit de votre employeur (article L1237-2 du Code du\ntravail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le salarié peut toutefois demander à l'employeur de réduire son\npréavis.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch4>4. Indémnités\u003C\u002Fh4>\n\n\u003Cp>La démission, à l'inverse du licenciement ou de la rupture à l'amiable ou\nconventionnelle, n'ouvre pas droit à indemnités.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Ch3>VII. Rédiger le règlement intérieur : mode d¿emploi\u003C\u002Fh3>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur est un document central de l'entreprise dont il ne\nfaut pas négliger la rédaction.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Lorsqu'une entreprise compte au moins 20 salariés, l'employeur est tenu de\nmettre en place un règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'objet principal de ce règlement est de fixer les mesures d'application de\nla règlementation notamment en matière de discipline, d'hygiène et de\nsécurité.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Ainsi, il y a certaines clauses obligatoires à prévoir dans le règlement\nintérieur (articles L1321-1 et L1321-2 du Code du travail) :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les mesures d'application de la réglementation en matière de santé et\nde sécurité dans l'entreprise ou l'établissement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•les conditions dans lesquelles les salariés peuvent être appelés à\nparticiper, à la demande de l'employeur, au rétablissement de conditions de\ntravail\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>protectrices de la santé et de la sécurité des salariés, dès lors\nqu'elles apparaîtraient compromises ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les règles générales et permanentes relatives à la discipline\n(notamment la nature et l'échelle des sanctions que peut prendre l'employeur)\n;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les dispositions relatives aux droits de la défense des salariés ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les dispositions relatives aux harcèlements moral et sexuel et aux\nagissements sexistes.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur peut également contenir des dispositions\ninscrivant le principe de neutralité et restreignant la manifestation des\nconvictions des salariés si\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ces restrictions sont justifiées par l'exercice d'autres libertés et\ndroits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de\nl'entreprise et si elles sont\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>proportionnées au but recherché (article L1321-2-1 du Code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Attention : Au même titre qu'il existe des clauses obligatoires, certaines\nclauses sont interdites dans le règlement intérieur.\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>C'est par exemple le cas pour :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>• les dispositions contraires aux lois, aux règlements, aux conventions\net aux accords collectifs de travail applicables dans l'entreprise ou\nl'établissement ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•les clauses contraires aux droits des personnes et aux libertés\nindividuelles et collectives qui ne seraient pas justifiées par la nature de\nla tâche à\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>accomplir ni proportionnées au but recherché ;\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>•les dispositions discriminant les salariés dans leur emploi ou leur\ntravail, à capacité professionnelle égale, en raison notamment de leur\norigine, de leur\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>sexe, de leurs moeurs, de leur orientation sexuelle ou identité de genre,\nde leur âge, de leur situation de famille (etc...).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>A savoir :\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>L'inspecteur du travail peut à tout moment exiger le retrait ou la\nmodification de certaines dispositions du règlement intérieur (article\nL1322-1 du Code du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>Le règlement intérieur doit être porté à la connaissance des personnes\nayant accès aux lieux de travail et aux locaux où se fait l'embauche (article\nR1321-1 du Code\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>du travail).\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>ISBN : 978-2-7597-8036-5\u003C\u002Fp>\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>\n\n\n",{"cbaratificationdate":44,"JOBTYPE_descriptions":48,"trainingprogrammes":52,"apprenticeships":56,"trainingfund":60,"pensionfund":64,"disabilityfund":68,"unemploymentfund":72,"contracttrial":76,"contractseverancepay":80,"contractseverancepay1":84,"apprentices_excluded":88,"sicknesspay":92,"sicknessmaxdays":96,"disabilitypay":100,"healthcareaccess":104,"healthinsurance":108,"healthandsafetypolicy":112,"healthandsafetytrainingtxt":116,"hivpolicy":120,"monitoring":124,"paidmaternityleave":128,"maternityotherclause":132,"pregnancy":136,"timeoff":140,"paidpaternityleave":144,"paidpaternityleaveduration":148,"childcare":152,"deathrelatives":156,"marriage":160,"nursingmothers":164,"breastfeeding_workingtime":166,"eqpay":168,"discrimination":172,"eqpromotion":176,"eqtraining":180,"eqofficer":184,"sexualhar":188,"equalitymonitoring":192,"equalityotherclause":196,"hourspday_select":200,"hourspweek_select":204,"hourspyear_select":208,"dayspweek_select":212,"PAIDLEAV_trigger":216,"bankholidays1":220,"SCHEDULE_trigger":224,"LOWWAGE_trigger":228,"OVERTIME_trigger":232,"COMMUTE_trigger":236,"SENIOR_trigger":240},{"bindId":45,"name":46,"text":47},"cbaratificationdate","La dissolution du FORCO ne peut interven","La dissolution du FORCO ne peut intervenir que sur décision des\norganisations signataires de l'accord du 23 septembre 2011.\n\nEn cas de dissolution du FORCO, un ou plusieurs liquidateurs sont nommés\npar le conseil d'administration. Les biens sont dévolus conformément aux\ndispositions\n\nlégales et réglementaires en vigueur.\n\nL'utilisation des sommes dont dispose le FORCO sera celle prévue par les\ndispositions légales et réglementaires en vigueur en cas de cessation\nd'activité d'un\n\nOPCA.\n\nEn vigueur non étendu\n\nFait à Paris, le 23 septembre 2011.",{"bindId":49,"name":50,"text":51},"JOBTYPE_descriptions","Convention collective nationale des mais","Convention collective nationale des maisons d'étudiants du 27 mai 1992\n\n\n\n\n  \n    \n      Catégorie\n      \n      Définition\n      \n      Formation souhaitée ou équivalence\n      \n      Classe\n\n        minimum\n      \n      Coefficient\n\n        minimum\n\n        depuis 2009\n      \n      Exemple d'emploi\n      \n    \n    \n      1 (agent de service)\n      \n      1A\n      \n      Personnels dont l'emploi se caractérise par\n        l'exécution de tâches simples, répétitives, n'exigeant aucune\n        formation.\n      \n      Niveau VI et \u002F ou expérience professionnelle\n      \n      1\n      \n      297\n      \n      Femmes de ménage, de service, gardiens\n      \n    \n    \n      1B\n      \n      Personnels dont l'emploi se caractérise par\n        l'exécution de tâches prescrites nécessitant la connaissance du\n        travail et éventuellement la prise d'initiatives.\n      \n      CAP, BEP et \u002F ou expérience niveau V\n      \n      2\n      \n      307\n      \n      Aide cuisine, ouvrier d'entretien, jardinier,\n        réceptionniste, lingère\n      \n    \n    \n      2 (agent de maîtrise)\n      \n      2A\n      \n      Personnels dont l'emploi se caractérise par\n        l'exécution de tâches exigeant une autonomie dans la mise en uvre et\n        la réalisation en temps donné et dans un domaine défini..\n      \n      BEP, BT, bac et \u002F ou expérience niveau IB\n      \n      3\n      \n      317\n      \n      Cuisinier, employé administratif, ouvrier hautement\n        qualifié, aide bibliothécaire\n      \n    \n    \n      2B\n      \n      Personnels assurant la prise en charge d'un ensemble\n        de tâches ou d'une fonction par délégation requérant une conception\n        des moyens et leur mise en oeuvre, éventuellement la coordination du\n        travail d'autres employés.\n      \n      DEFA, bac + 2 et \u002F ou expérience professionnelle\n        niveau III\n      \n      5\n      \n      337\n      \n      Animateur, secrétaire, maîtresse de maison, chef\n        cuisinier, comptable\n      \n    \n    \n      3 (cadre)\n      \n      3A\n      \n      Personnels ayant reçu délégation du directeur pour\n        organiser, assurer et contrôler en accord avec lui et sous sa\n        responsabilité, le fonctionnement du service.\n      \n      Bac + 3 et \u002F ou expérience niveaux III ou II\n      \n      12\n      \n      406\n      \n      Directeur adjoint, chef comptable, économe,\n        bibliothécaire\n      \n    \n    \n      3B\n      \n      Responsable du fonctionnement du foyer, disposant de\n        toute l'autorité et des moyens nécessaires à cette fonction.\n      \n      Bac + 3 et expérience, niveau II",{"bindId":53,"name":54,"text":55},"trainingprogrammes","La validation des acquis de l'expérience","La validation des acquis de l'expérience (VAE) permet d'obtenir tout ou\npartie d'une certification (diplôme, titre à finalité professionnelle ou\ncertificat de\n\nqualification professionnelle) sur la base d'une expérience professionnelle\nsalariée ou non salariée et\u002Fou bénévole. Cette expérience, en lien avec la\ncertification\n\nvisée, est validée par un jury.\n\nSeules les certifications enregistrées au répertoire national des\ncertifications professionnelles (RNCP) sont accessibles par la validation des\nacquis de l'expérience.\n\nPour le (ou les) certificat(s) de qualification professionnelle reconnu(s)\npar la branche, une inscription à ce répertoire sera demandée.\n\nL'employeur peut proposer la validation des acquis de l'expérience dans le\ncadre du plan de formation.\n\nLe droit individuel à la formation (DIF) peut également être utilisé\npour financer la VAE ; l'action VAE est à ce titre considérée comme une\naction prioritaire dans\n\nla branche.\n\nLe salarié bénéficie dans ce cadre d'une autorisation d'absence qui lui\npermet de faire reconnaître, officiellement, les compétences et\u002Fou les\nconnaissances qu'il a\n\npu acquérir tout au long de sa vie.\n\n19.1. Bénéficiaires\n\nToute personne ayant au moins 3 ans d'expérience salariée, non salariée\nou bénévole, quels que soient son âge, sa nationalité, son statut et son\nniveau de formation,\n\na accès au dispositif VAE. Il est particulièrement adapté à la\nproblématique des seniors.\n\nLes salariés en contrat à durée déterminée doivent justifier de 24\nmois, consécutifs ou non, d'activités salariées dans les 5 dernières\nannées dont 4 mois en CDD, au\n\ncours des 12 derniers mois.",{"bindId":57,"name":58,"text":59},"apprenticeships","Le travail est autorisé à partir de 16 a","Le travail est autorisé à partir de 16 ans, parfois même à compter de 14\nans, lorsque le jeune effectue des travaux légers, notamment pendant les\nvacances\n\nscolaires. Pour les mineurs non émancipés, l'autorisation de la personne\nexerçant l'autorité parentale est obligatoire ainsi qu'une autorisation\nécrite leur permettant\n\nde percevoir eux-mêmes leur salaire. Jusqu'à l'âge de 18 ans, le jeune\nbénéficie de règles protectrices spécifiques, qu'il soit salarié ou en\nstage d'initiation ou\n\nd'application en milieu professionnel effectué dans le cadre d'un\nenseignement alterné ou d'un cursus scolaire. (1)\n\nLes jeunes travailleurs de moins de 18 ans ne bénéficiant pas d'un contrat\nd'apprentissage ou de formation spécifique similaire ont la garantie du\nsalaire minimum\n\nconventionnel de leur emploi, sous réserve d'un abattement correspondant à\nleur âge :\n\n- de 16 à 17 ans : 20 % ;\n\n- de 17 à 18 ans : 10 %.\n\nCet abattement est supprimé après 6 mois de pratique dans la branche\nprofessionnelle.\n\nEn tout état de cause, cette rémunération ne peut être inférieure à la\nrémunération prévue par les dispositions légales et réglementaires en\nvigueur.\n\n(1) Le premier alinéa de l'article 1er du chapitre IV est étendu sous\nréserve de l'application des dispositions de l'article L. 6222-1 du code du\ntravail.\n\n(Arrêté du 18 décembre 2013 - art. 1)",{"bindId":61,"name":62,"text":63},"trainingfund","Le financement de la formation professio","Le financement de la formation professionnelle est assuré par une\ncontribution des entreprises fixée par les dispositions législatives et\nréglementaires en\n\npourcentage de la masse salariale annuelle brute de l'entreprise (taux\nminimal).",{"bindId":65,"name":66,"text":67},"pensionfund","Conformément aux dispositions légales en","Conformément aux dispositions légales en vigueur, tout salarié pourra\nquitter l'entreprise volontairement pour bénéficier du droit à une pension\nde vieillesse, à\n\ntaux plein ou à taux réduit.\n\nLe salarié dont le droit à pension de retraite est ouvert à taux plein en\napplication des dispositions législatives et réglementaires peut être mis à\nla retraite sur\n\ndécision de l'employeur sous réserve du respect des dispositions\nlégislatives et réglementaires (voir art. 8 infra).",{"bindId":69,"name":70,"text":71},"disabilityfund","- les anciens salariés bénéficiaires d'u","- les anciens salariés bénéficiaires d'une rente d'invalidité ;",{"bindId":73,"name":74,"text":75},"unemploymentfund","16.7. Autres dispositifs de la portabili","16.7. Autres dispositifs de la portabilité si la rupture ouvre droit à\nl'assurance chômage\n\nLa portabilité du DIF est acquise si la rupture ouvre droit à l'assurance\nchômage et notamment dans les cas suivants :\n\n- démission légitime ;\n\n- fin d'un contrat à durée déterminée lorsque le salarié bénéficie de\nl'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) attribuée après 4 mois\nd'activité salarié au cours\n\nde 28 ou 36 mois précédant la fin du contrat de travail.",{"bindId":77,"name":78,"text":79},"contracttrial","3.1. Durée de la période d'essai Le cont","3.1. Durée de la période d'essai\n\nLe contrat de travail n'est considéré comme définitivement conclu qu'à\nla fin de la période d'essai. La période d'essai et la possibilité de son\nrenouvellement\n\ndoivent être expressément stipulés dans la lettre d'engagement ou le\ncontrat de travail à durée indéterminée.\n\nLa période d'essai permet à l'employeur d'évaluer les compétences du\nsalarié dans son travail, notamment au regard de son expérience, et au\nsalarié d'apprécier si\n\nles fonctions occupées lui conviennent.\n\nLe contrat de travail n'est considéré comme définitivement conclu qu'à\nla fin de la période d'essai qui est de :\n\n- 2 mois pour les salariés classés aux niveaux I à V ;\n\n- 3 mois pour les salariés classés au niveau VI ;\n\n- 4 mois pour les salariés classés aux niveaux VII, VIII et IX.\n\n3.2. Renouvellement de la période d'essai\n\nA partir du niveau II, la période d'essai initiale peut être renouvelée\navec l'accord des parties. L'accord du salarié doit être exprès et non\néquivoque.\n\nLa période d'essai pourra être renouvelée une fois de la façon suivante\n:\n\n- niveaux II à V (employé) : 1 mois, soit une période d'essai\nrenouvellement compris ne pouvant excéder 3 mois ;\n\n- niveau VI (agent de maîtrise) : 1 mois, soit une période d'essai\nrenouvellement compris ne pouvant excéder 4 mois ;\n\n- niveaux VII à IX (cadres) : 2 mois, soit une période d'essai\nrenouvellement compris ne pouvant excéder 6 mois.\n\nTableau récapitulatif\n\n\n\n\n  \n    \n      Niveau\n      \n      Période d'essai initiale\n      \n      Renouvellement\n      \n    \n    \n      I\n      \n      2 mois\n      \n       \n      \n    \n  \n\n\n\n  \n    \n       \n      \n       \n      \n       \n      \n    \n    \n      II\n      \n      2 mois\n      \n      1 mois\n      \n    \n    \n      III\n      \n      2 mois\n      \n      1 mois\n      \n    \n    \n      IV\n      \n      2 mois\n      \n      1 mois\n      \n    \n    \n      V\n      \n      2 mois\n      \n      1 mois\n      \n    \n    \n      VI\n      \n      3 mois\n      \n      1 mois\n      \n    \n    \n      VII\n      \n      4 mois\n      \n      2 mois\n      \n    \n    \n      VIII\n      \n      4 mois\n      \n      2 mois\n      \n    \n    \n      IX\n      \n      4 mois\n      \n      2 mois\n      \n    \n  \n\n\n\n\n3.3. Rupture de la période d'essai renouvelée ou non : délai de\nprévenance\n\nEn cas de rupture de la période d'essai, renouvelée ou non, un délai\nminimal de prévenance sera observé, sauf en cas de faute grave.\n\nNota. - Lorsque l'employeur invoque un motif disciplinaire pour mettre fin\nà la période d'essai renouvelée ou non, l'employeur doit respecter la\nprocédure\n\ndisciplinaire prévue par le code du travail, à défaut de quoi il s'expose\nà devoir verser au salarié des dommages et intérêts pour non-respect de la\nprocédure\n\ndisciplinaire.",{"bindId":81,"name":82,"text":83},"contractseverancepay","A l'issue de la période d'essai, en cas ","A l'issue de la période d'essai, en cas de rupture du contrat de travail,\nsauf faute grave ou lourde, la durée du préavis est déterminée en fonction\nde la durée de\n\nprésence dans l'entreprise comme suit :\n\n\n\n\n  \n    \n      Qualification DU SALARIE\n      \n      Mode de rupture\n      \n       \n      \n    \n    \n       \n      \n      Démission quelle que soit la durée de présence\n        Licenciement avant 2 ans d'ancienneté\n      \n      Départ à la retraite, Licenciement au-delà de 2 ans\n        d'ancienneté\n      \n    \n    \n      Niveaux I, II, III, IV, V\n      \n      1 mois\n      \n      2 mois\n      \n    \n    \n      Niveau VI\n      \n      2 mois\n      \n      2 mois\n      \n    \n    \n      Niveaux VII, VIII, IX\n      \n      3 mois\n      \n      3 mois\n      \n    \n  \n\n\n\n\nEn cas de démission, à la demande écrite du salarié, l'employeur peut\ndispenser ce dernier d'accomplir tout ou partie de son préavis. Dans ce cas le\nsalarié ne\n\npercevra son salaire que pour la période de travail effectué, sauf accord\ncontraire entre les parties.\n\nEn cas de licenciement, l'employeur qui dispense le salarié d'effectuer son\npréavis doit lui verser une indemnité compensatrice égale au salaire qu'il\naurait perçu s'il\n\navait continué à travailler. En tout état de cause, le contrat de travail\nprend fin à l'expiration du préavis, même lorsque celui-ci n'est pas\neffectué.\n\nPendant le préavis de licenciement, l'employeur est tenu de permettre au\nsalarié de s'absenter 2 heures par jour, pour un horaire hebdomadaire de\ntravail de 35\n\nheures, afin de rechercher un nouvel emploi jusqu'au moment où celui-ci\naura été trouvé. Les heures d'absence rémunérées sont fixées d'un commun\naccord ou, à\n\ndéfaut, 1 jour au gré de l'employeur, 1 jour au gré du salarié. Elles\npeuvent, d'un commun accord écrit, être groupées en une ou plusieurs fois.\nPour les salariés à\n\ntemps partiel, ce droit est accordé pro rata temporis.",{"bindId":85,"name":86,"text":87},"contractseverancepay1","Qualification DU SALARIE Mode de rupture","Qualification DU SALARIE\n      \n      Mode de rupture\n      \n       \n      \n    \n    \n       \n      \n      Démission quelle que soit la durée de présence\n        Licenciement avant 2 ans d'ancienneté\n      \n      Départ à la retraite, Licenciement au-delà de 2 ans\n        d'ancienneté\n      \n    \n    \n      Niveaux I, II, III, IV, V\n      \n      1 mois\n      \n      2 mois\n      \n    \n    \n      Niveau VI\n      \n      2 mois\n      \n      2 mois\n      \n    \n    \n      Niveaux VII, VIII, IX\n      \n      3 mois\n      \n      3 mois",{"bindId":89,"name":90,"text":91},"apprentices_excluded","En matière d'apprentissage, les entrepri","En matière d'apprentissage, les entreprises de la branche se conformeront\nà l'ensemble des dispositions législatives et réglementaires, y compris en\nmatière de\n\nrémunération (art. 6211-1 et suivants du code du travail).",{"bindId":93,"name":94,"text":95},"sicknesspay","En cas d'absence pour maladie ou acciden","En cas d'absence pour maladie ou accident, médicalement prescrit et après\ncontre-visite s'il y a lieu, le salarié ayant au moins 1 an de présence dans\nl'entreprise\n\nbénéficie, à partir du 8e jour d'absence calendaire, de l'indemnisation\nsuivante (1) :\n\n- 90 % de sa rémunération brute, déduction faite des indemnités\njournalières de la sécurité sociale et des régimes complémentaire de\nprévoyance, pendant les 30\n\npremiers jours calendaires ;\n\n- 70 % de cette même rémunération, déduction faite également des\nversements de sécurité sociale et des régimes complémentaires de\nprévoyance, pendant les 30\n\njours calendaires suivants.\n\nLes durées de maintien de la rémunération à 90 % et 70 % sont majorées\nrespectivement de 10 jours par période entière de 5 années d'ancienneté,\nau-delà de la\n\npremière sans que la durée de chacune de ces périodes de maintien puisse\nexcéder 90 jours.\n\nExemple : si le salarié a entre 1 et 5 ans d'ancienneté, il percevra 90 %\nde sa rémunération brute pendant 30 jours, puis 70 % de cette même\nrémunération pendant\n\nles 30 jours suivants. A partir de 6 ans d'ancienneté, la durée de ces\ndeux périodes d'indemnisation est portée à :\n\n- 40 jours si le salarié a au moins 6 ans d'ancienneté ;\n\n- 50 jours si le salarié a au moins 11 ans d'ancienneté ;\n\n-...\n\n- 90 jours si le salarié a au moins 31 ans d'ancienneté.\n\nL'arrêt de travail doit avoir été justifié dans les 48 heures et être\npris en charge par la sécurité sociale.\n\nDans le cas de maladies successives, la durée totale de maintien de la\nrémunération calculée sur une période de 12 mois consécutifs ne peut\nexcéder celle\n\nmentionnée plus haut correspondant à l'ancienneté du salarié.\n\n(1) Le premier alinéa de l'article 1er du chapitre VII est étendu sous\nréserve de l'application des dispositions de l'article D. 1226-5 du code du\ntravail.\n\n(Arrêté du 18 décembre 2013 - art. 1)",{"bindId":97,"name":98,"text":99},"sicknessmaxdays","Dans le cas de maladies successives, la ","Dans le cas de maladies successives, la durée totale de maintien de la\nrémunération calculée sur une période de 12 mois consécutifs ne peut\nexcéder celle\n\nmentionnée plus haut correspondant à l'ancienneté du salarié.",{"bindId":101,"name":102,"text":103},"disabilitypay","A partir de 6 mois d'ancienneté, en cas ","A partir de 6 mois d'ancienneté, en cas d'accident du travail ou de maladie\nprofessionnelle reconnue comme tels par la sécurité sociale, le montant des\nindemnités\n\nsera le même que celui prévu pour la maladie à l'article 1er du présent\nchapitre.\n\nLes délais d'indemnisation commenceront à courir à compter du premier\njour d'absence à l'exclusion des accidents du trajet dont la franchise sera la\nmême que\n\ncelle prévue à l'article 1er.",{"bindId":105,"name":106,"text":107},"healthcareaccess","les signataires du présent accord partag","les signataires du présent accord partagent la conviction que ces\nentreprises doivent être accompagnées pour assurer la mise en place d'une\ncouverture collective\n\nminimale des frais de santé (soins médicaux courants, forfait journalier\nhospitalier, soins dentaires, forfait optique...).",{"bindId":109,"name":110,"text":111},"healthinsurance","Le présent accord instaure un régime fra","Le présent accord instaure un régime frais de santé présentant un degré\nélevé de solidarité au sens de l'article L. 912-1 du code de la sécurité\nsociale et comprend à\n\nce titre des prestations à caractère non directement contributif.\n\nConformément aux dispositions réglementaires, au moins 2 % des cotisations\nsont allouées au financement d'actions de prévention de santé publique et\naux\n\nprestations d'action sociale des salariés des entreprises de la branche.\n\nToute assurance souscrite pour la couverture des garanties du régime\ncomplémentaire santé de la branche, doit ainsi impérativement prévoir la\nmise en oeuvre\n\nd'actions présentant un degré élevé de solidarité, notamment afin\nd'accompagner les salariés des entreprises de la branche dont la situation\nprofessionnelle est\n\nprécaire ou fragile, et afin de déployer un dispositif de prévention des\nrisques.",{"bindId":113,"name":114,"text":115},"healthandsafetypolicy","L'employeur prend les mesures nécessaire","L'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et\nprotéger la santé physique et mentale des travailleurs (art. L. 4121-1 et\nsuivants du code du\n\ntravail).\n\nLes mesures pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et\nmentale des travailleurs comprennent :\n\n1. Des actions de prévention des risques professionnels ;\n\n2. Des actions d'information et de formation ;\n\n3. La mise en place d'une organisation et de moyens adaptés.\n\nL'employeur veille à l'adaptation et à la mise en oeuvre de ces mesures\npour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l'amélioration\ndes situations\n\nexistantes :\n\n- éviter les risques ;\n\n- évaluer les risques qui ne peuvent pas être évités ;\n\n- combattre les risques à la source ;\n\n- adapter les conditions de travail ;\n\n- tenir compte de l'état d'évolution de la technique ;\n\n- remplacer ce qui est dangereux par ce qui n'est pas dangereux ou par ce\nqui est moins dangereux ;\n\n- planifier la prévention en y intégrant, dans un ensemble cohérent, la\ntechnique, l'organisation du travail, les conditions de travail, les relations\nsociales et\n\nl'influence des facteurs ambiants, notamment les risques liés au\nharcèlement moral, tel qu'il est défini à l'article L. 1152-1 du code du\ntravail ;\n\n- prendre des mesures de protection collective en leur donnant la priorité\nsur les mesures de protection individuelle ;\n\n- donner les instructions appropriées aux salariés.\n\nL'employeur intègre ces actions et ces méthodes dans l'ensemble des\nactivités de l'établissement et à tous les niveaux de l'encadrement.\n\nUn intérêt particulier sera apporté par l'employeur sur les risques\npsychosociaux. L'employeur adaptera sa démarche de prévention en fonction des\ncaractéristiques\n\net de la taille de l'entreprise. Des outils ont été mis en place par\nl'administration, direction générale du travail, pour l'aider à construire\nsa démarche.\n\nLes partenaires sociaux signataires de la présente convention accordent une\nplace prépondérante au dialogue social. Lorsqu'elles sont présentes au sein\nde\n\nl'entreprise, les institutions représentatives du personnel seront\nconsultées aux différentes étapes de la démarche de prévention des risques\npsychosociaux dans le\n\ncadre de leurs prérogatives. Selon la taille de l'entreprise, les\nmodalités de leur participation à l'évaluation des risques psychosociaux\npourront prendre la forme\n\nd'un accord collectif de groupe, d'entreprise ou d'établissement, ou d'un\nplan d'action concerté.\n\nEn l'absence d'institutions représentatives du personnel, l'employeur\nprivilégiera la participation des salariés sans lesquels aucune action de\nprévention ne peut\n\ntrouver de portée effective.\n\nLes services de santé au travail et le médecin du travail en particulier\nseront associés à la démarche.\n\nDans les établissements employant au moins 50 salariés, il est institué\nun comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) dans\nles conditions\n\nprévues par les articles L. 4611-1 et suivants du code du travail. Ses\nmissions doivent notamment promouvoir les mesures tendant à assurer la santé\net la sécurité\n\ndes salariés mises en oeuvre par l'employeur.\n\nLe CHSCT veille à l'application des dispositions législatives et\nréglementaires en matière d'accès des salariés handicapés ou non à tous\nles emplois ou lors d'un\n\nretour à l'emploi.\n\nDans les entreprises de moins de 50 salariés, les missions dévolues aux\nmembres du CHSCT sont exercées par les délégués du personnel dans le cadre\ndes moyens\n\nprévus pour l'exercice de leurs fonctions.\n\nLes dispositions concernant le comité d'hygiène, de sécurité et des\nconditions du travail (CHSCT) figurent à l'article 6 du chapitre III de la\nprésente convention.\n\nLes parties signataires conseillent aux entreprises de mener toute action\nafin de mesurer régulièrement le stress dans leur entreprise.",{"bindId":117,"name":118,"text":119},"healthandsafetytrainingtxt","- la formation nécessaire à l'exercice d","- la formation nécessaire à l'exercice de leur mission. Cette formation\nest renouvelée lorsqu'ils ont effectué leur mandat pendant 4 années\nconsécutives ou non (art.\n\nL. 4614-14 et suivants du code du travail) ;",{"bindId":121,"name":122,"text":123},"hivpolicy","Le salarié bénéficie d'un examen médical","Le salarié bénéficie d'un examen médical par le médecin du travail\navant l'embauche ou au plus tard avant l'expiration de la période d'essai\nprévue à l'article 3 du\n\nchapitre V de la présente convention.",{"bindId":125,"name":126,"text":127},"monitoring","- l'analyse des risques professionnels, ","- l'analyse des risques professionnels, des conditions de travail, des\nfacteurs de pénibilité ;",{"bindId":129,"name":130,"text":131},"paidmaternityleave","La durée du congé de maternité est régie","La durée du congé de maternité est régie par la législation en vigueur,\net en particulier par l'article L. 1225-1 du code du travail.",{"bindId":133,"name":134,"text":135},"maternityotherclause","A partir du début du 5e mois de grossess","A partir du début du 5e mois de grossesse, la salariée qui a plus de 1 an\nde présence sera autorisée à arriver 1\u002F4 d'heure plus tard le matin ou à\npartir 1\u002F4 d'heure\n\nplus tôt le soir, la durée ne pouvant excéder 1\u002F4 d'heure dans la\njournée, et ce sans perte de salaire.\n\nA partir du 6e mois de grossesse, la salariée qui a plus de 1 an de\nprésence sera autorisée à arriver 1\u002F4 d'heure plus tard le matin et à\npartir 1\u002F4 plus tôt le soir, la\n\ndurée ne pouvant excéder 1\u002F2 heure dans la journée, et ce sans perte de\nsalaire.\n\nAvec l'accord des parties, ces deux fractions d'heure pourront être\ngroupées soit le matin, soit le soir, sans pouvoir excéder 1\u002F2 heure.",{"bindId":137,"name":138,"text":139},"pregnancy","En application des dispositions de l'art","En application des dispositions de l'article L. 1225-30 du code du travail,\npendant 1 année à compter du jour de la naissance, les mères allaitant leur\nenfant\n\ndisposent à cet effet de 1 heure par jour durant les heures de travail. Ces\nheures ne sont pas rémunérées.",{"bindId":141,"name":142,"text":143},"timeoff","Sous réserve d'en informer l'employeur 1","Sous réserve d'en informer l'employeur 1 semaine à l'avance, les visites\nprénatales obligatoires prises sur le temps du travail n'entraîneront aucune\ndiminution de\n\nsalaire dans la limite maximale de 1\u002F2 journée sur présentation d'un\njustificatif.",{"bindId":145,"name":146,"text":147},"paidpaternityleave","- naissance ou adoption d'un enfant : 3 ","- naissance ou adoption d'un enfant : 3 jours ouvrés sont accordés au\npère pour chaque naissance survenue au foyer ou lors de l'arrivée au foyer\nd'un enfant placé\n\nen vue de son adoption. Ce congé peut être cumulé avec le congé de\npaternité. Les modalités de prise de ce congé seront réglées conformément\naux dispositions du\n\ncode du travail.",{"bindId":149,"name":150,"text":151},"paidpaternityleaveduration","Le congé parental est régi par les lois ","Le congé parental est régi par les lois et règlements en vigueur.",{"bindId":153,"name":154,"text":155},"childcare","Sur présentation d'un certificat médical","Sur présentation d'un certificat médical, le salarié a le droit de\nbénéficier d'une autorisation d'absence de :\n\n- 3 jours par an au maximum en cas de maladie ou d'accident d'un enfant de\nmoins de 16 ans dont il assume la charge ;\n\n- 5 jours si l'enfant a moins de 1 an ou si le salarié assume la charge de\n3 enfants ou plus âgés de moins de 16 ans.\n\nDans ce cadre, par salarié et par année civile, seuls 2 jours de congé\nseront rémunérés par l'employeur.",{"bindId":157,"name":158,"text":159},"deathrelatives","- décès du conjoint ou de la personne li","- décès du conjoint ou de la personne liée par un Pacs : 3 jours ouvrés\n+ 1 jour après 1 an d'ancienneté ;\n\n- décès d'un enfant : 3 jours ouvrés + 1 jour après 1 an d'ancienneté\n;\n\n- décès du père, de la mère, du beau-père, de la belle-mère, du frère\nou de la soeur : 1 jour ouvré + 1 jour ouvré après 1 an d'ancienneté ;\n\n- décès du grand-père, de la grand-mère : 1 jour ouvré ;",{"bindId":161,"name":162,"text":163},"marriage","- mariage du salarié : 4 jours ouvrés + ","- mariage du salarié : 4 jours ouvrés + 1 jour après 1 an d'ancienneté\n;",{"bindId":165,"name":142,"text":143},"nursingmothers",{"bindId":167,"name":142,"text":143},"breastfeeding_workingtime",{"bindId":169,"name":170,"text":171},"eqpay","L'employeur doit assurer, pour un même t","L'employeur doit assurer, pour un même travail ou un travail de valeur\négale, l'égalité salariale entre les femmes et les hommes.",{"bindId":173,"name":174,"text":175},"discrimination","D'une manière générale, dans le domaine ","D'une manière générale, dans le domaine de l'emploi et de la formation,\nles entreprises de la branche doivent garantir aux salariés la\nnon-discrimination directe ou\n\nindirecte et l'égalité de traitement.",{"bindId":177,"name":178,"text":179},"eqpromotion","6.1. Recrutement et affectation à un niv","6.1. Recrutement et affectation à un niveau ou catégorie\n\nLes critères de recrutement doivent être strictement fondés sur les\ncompétences requises à tous les niveaux hiérarchiques, y compris\nl'expérience professionnelle.\n\nLes offres d'emploi internes et externes doivent s'adresser sans distinction\naux femmes et aux hommes.",{"bindId":181,"name":182,"text":183},"eqtraining","6.4. Formation professionnelle et déroul","6.4. Formation professionnelle et déroulement de carrière\n\nLa branche professionnelle veille particulièrement à l'égalité d'accès\naux formations professionnelles en suivant la proportion de femmes et d'hommes\nayant accès\n\naux différents dispositifs mis en place et pris en charge par l'OPCA,\norganisme collecteur des fonds de la formation professionnelle, désigné par\nla branche.",{"bindId":185,"name":186,"text":187},"eqofficer","6.6. Entreprises pourvues d'institutions","6.6. Entreprises pourvues d'institutions représentatives du personnel\n(IRP)\n\nDans les entreprises pourvues d'institutions représentatives du personnel,\nl'employeur doit chaque année remettre un rapport sur la situation comparée\ndes femmes\n\net des hommes dans son entreprise ; ce rapport doit permettre d'apprécier\nleur situation respective en matière notamment de rémunération effective.\nCette\n\ncomparaison est étendue à l'articulation entre l'activité professionnelle\net la vie personnelle et familiale.",{"bindId":189,"name":190,"text":191},"sexualhar","La discrimination inclut : - les faits d","La discrimination inclut :\n\n- les faits de harcèlement moral et sexuel définis par le droit\ncommunautaire ;\n\n- le fait d'enjoindre à quiconque d'adopter un comportement\ndiscriminatoire.\n\nL'employeur est tenu d'afficher dans les lieux de travail et dans les locaux\noù se fait l'embauche (ou à la porte de ses locaux) le texte des articles\n225-1 à 225-4 du\n\ncode pénal relatifs à la non-discrimination.",{"bindId":193,"name":194,"text":195},"equalitymonitoring","L'employeur est tenu d'afficher dans les","L'employeur est tenu d'afficher dans les lieux de travail et dans les locaux\noù se fait l'embauche (ou à la porte de ses locaux) le texte des articles L.\n3221-1 à L.\n\n3221-7 du code du travail relatifs à l'égalité de rémunération\nhommes-femmes ainsi que ses textes d'application.",{"bindId":197,"name":198,"text":199},"equalityotherclause","L'égalité entre les hommes et les femmes","L'égalité entre les hommes et les femmes est un facteur de dynamisme\nsocial et de croissance économique.\n\nLes signataires de la présente convention rappellent aux entreprises de la\nbranche :\n\n- de veiller à respecter la mixité et l'égalité professionnelle au\ntravail ;\n\n- de garantir une réelle égalité des droits et de traitement entre les\nfemmes et les hommes en matière de recrutement, d'orientation, de formation,\nde promotion, de\n\ndéroulement de carrière, de conditions de travail et de rémunération et\npar voie de conséquence de droits à la retraite ;",{"bindId":201,"name":202,"text":203},"hourspday_select","L'horaire de travail hebdomadaire des sa","L'horaire de travail hebdomadaire des salariés peut varier autour de\nl'horaire moyen hebdomadaire réduit dans le cadre d'une période maximale de 1\nan afin que les\n\npériodes de haute et basse activités se compensent.",{"bindId":205,"name":206,"text":207},"hourspweek_select","Les périodes de haute activité sont cell","Les périodes de haute activité sont celles dont les semaines n'excèdent\npas 44 heures sans dépasser un maximum de 5 semaines consécutives.",{"bindId":209,"name":210,"text":211},"hourspyear_select","La durée annuelle sera fixée chaque anné","La durée annuelle sera fixée chaque année. La durée annuelle de\nréférence devra être fixée à une moyenne de 35 heures par semaine et ne\npourra pas dépasser 1\n\n600 heures par an (seuil de déclenchement des heures supplémentaires),\nsous réserve d'avoir acquis les droits complets à copngés payés (5\nsemaines).",{"bindId":213,"name":214,"text":215},"dayspweek_select","L'horaire hebdomadaire de travail des sa","L'horaire hebdomadaire de travail des salariés peut être réparti sur 4 ou\n5 jours.",{"bindId":217,"name":218,"text":219},"PAIDLEAV_trigger","Le personnel bénéficiera des congés payé","Le personnel bénéficiera des congés payés conformément à la loi et\nnotamment les dispositions des articles L. 3141-1 et suivants du code du\ntravail.\n\nLe salarié a droit à un congé de 2 jours 1\u002F2 ouvrables par mois de\ntravail. La durée totale du congé exigible ne peut excéder 30 jours\nouvrables.\n\nA partir de 15 ans de présence, des congés supplémentaires seront\naccordés en fonction de l'ancienneté. Cette ancienneté s'apprécie au 31 mai\nde l'année de\n\nréférence telle qu'elle est fixée pour les congés annuels légaux :\n\n- 5 semaines de congés payés + 1 jour ouvré pour 15 ans de présence dans\nl'entreprise ;\n\n- 5 semaines de congés payés + 2 jours ouvrés pour 20 ans de présence\ndans l'entreprise ;\n\n- 5 semaines de congés payés + 3 jours ouvrés pour 25 ans de présence\ndans l'entreprise ;\n\n- 5 semaines de congés payés + 4 jours ouvrés pour 30 ans de présence\ndans l'entreprise.\n\nCes jours de congés pour ancienneté, dont il n'est pas tenu compte pour\nl'application des dispositions relatives au fractionnement du congé principal,\npeuvent être\n\npris à tout moment en accord avec l'employeur.\n\nAprès concertation avec les salariés et, le cas échéant, après\nconsultation des délégués du personnel, les dates de départ en congé\nannuel sont communiquées par\n\nécrit aux intéressés avant le 1er avril de chaque année, et, en tout\nétat de cause, ne peuvent être modifiées sauf force majeure ou accord des\nparties.\n\nLes conjoints et les partenaires liés par un pacte civil de solidarité\n(Pacs) travaillant dans une même entreprise ont droit à un congé simultané\négal au minimum à 2\n\nsemaines, sous réserve des droits à congés acquis par chacun des\nsalariés concernés.",{"bindId":221,"name":222,"text":223},"bankholidays1","L'indemnisation des jours fériés légaux ","L'indemnisation des jours fériés légaux chômés est réglée par la\nlégislation en vigueur.\n\nOutre le 1er Mai, obligatoirement chômé et payé, chaque salarié\nbénéficie, dans l'année civile, de 3 jours fériés chômés et payés. Le\nchoix des jours fériés est\n\ndéterminé par l'employeur. Lorsque l'entreprise occupe plusieurs\nsalariés, ce droit peut être accordé par roulement.\n\nEn cas de travail un jour férié légal, le salarié perçoit, en plus de\nson salaire, une indemnité spéciale égale à 50 % des heures effectuées ce\njour férié. Le salarié\n\npeut demander le remplacement de cette indemnité par un repos compensateur\ncorrespondant à la moitié du temps de travail effectué ce jour férié. Ce\nrepos est\n\npris, en accord avec l'employeur, dans les 6 mois suivant le jour férié et\nne peut, sauf accord avec l'employeur, être accolé aux congés payés.",{"bindId":225,"name":226,"text":227},"SCHEDULE_trigger","L'horaire hebdomadaire peut être égaleme","L'horaire hebdomadaire peut être également fixé par l'employeur selon une\ndurée inférieure à 39 heures mais supérieure à 35 heures. Dans ce cas, le\nnombre de\n\njours de repos rémunéré doit être calculé proportionnellement à la\nréduction hebdomadaire appliquée.\n\nLa période de référence afférente à la prise des repos correspond à\nune période de 12 mois civils consécutifs à compter du passage effectif au\ntemps réduit dans\n\nl'entreprise. Le nombre de jours de repos est établi au prorata de la\ndurée de présence effective du salarié dans l'entreprise au cours de la\npériode de référence\n\ndéfinie ci-dessus.",{"bindId":229,"name":230,"text":231},"LOWWAGE_trigger","Annexe au chapitre XIII Barème des rémun","Annexe au chapitre XIII\n\nBarème des rémunérations minimales (1)\n\nLa classification des emplois détermine le montant de la rémunération\nminimale mensuelle de base garantie au salarié en dehors de toute partie\nvariable en vigueur\n\ndans l'entreprise (voir chapitre XII « Classifications » et chapitre XIII\n« Salaires minima »).\n\nBarème des rémunérations minimales applicable à la date de signature de\nla présente convention collective\n\n(En euros.)\n\n\n\n\n  \n    \n      NIVEAU\n      \n      SALAIRE minimum mensuel pour 151,67 heures\n      \n    \n    \n      I\n      \n      1 405\n      \n    \n    \n      II\n      \n      1 415\n      \n    \n    \n      III\n      \n      1 440\n      \n    \n    \n      IV\n      \n      1 460\n      \n    \n    \n      V\n      \n      1 545\n      \n    \n    \n      VI\n      \n      1 690\n      \n    \n    \n      VII\n      \n      2 210\n      \n    \n    \n      VIII\n      \n      2 900\n      \n    \n    \n      IX\n      \n      3 250\n      \n    \n  \n\n\n\n\nAttention : la CFE-CGC n'est pas signataire du barème des rémunérations\nminimales.\n\n(1) Le barème des rémunérations minimales figurant à l'annexe au\nchapitre XIII est étendu sous réserve des dispositions réglementaires\nportant fixation du salaire\n\nminimum interprofessionnel de croissance.\n\n(Arrêté du 18 décembre 2013 - art. 1)",{"bindId":233,"name":234,"text":235},"OVERTIME_trigger","Afin de favoriser l'emploi, les éventuel","Afin de favoriser l'emploi, les éventuelles heures supplémentaires seront\nen priorité compensées en temps de repos compensateur.\n\nLa compensation des heures supplémentaires et des majorations y afférentes\nen repos pourra être totale ou partielle.\n\nLe remplacement des heures supplémentaires par un repos ne modifie pas le\ndroit au repos compensateur légal.\n\nLes heures supplémentaires dont le paiement aura été intégralement\nremplacé par un repos équivalent à leur paiement et aux majorations y\nafférentes ne s'imputent\n\npas sur le contingent annuel d'heures supplémentaires applicables aux\nentreprises.\n\nEn cas d'impossibilité de récupération dans le trimestre, elles peuvent\nêtre, au choix du salarié, soit compensées en temps de repos compensateur,\nsoit rémunérées\n\nconformément aux dispositions légales en vigueur. La rémunération des\nheures supplémentaires s'effectue selon les dispositions légales en\nvigueur.",{"bindId":237,"name":238,"text":239},"COMMUTE_trigger","Dans le cadre des contrats de profession","Dans le cadre des contrats de professionnalisation et des périodes de\nprofessionnalisation, les frais relatifs aux actions de formation,\nd'évaluation,\n\nd'accompagnement et d'enseignement (frais pédagogiques, rémunérations,\ncotisations sociales légales et conventionnelles, frais d'hébergement et de\ntransport)\n\nseront pris en charge par l'OPCA désigné par la branche, après\nacceptation de sa part du financement de la formation sur la base du forfait\nhoraire défini :",{"bindId":241,"name":242,"text":243},"SENIOR_trigger","Une prime d'ancienneté calculée sur le s","Une prime d'ancienneté calculée sur le salaire minimum mensuel du niveau I\nsera versé au salarié, niveaux I à VI, à raison de 3 %, 6 %, 9 %, 12 % et\n15 % après 3,\n\n6, 9, 12 et 15 ans de présence continue dans l'entreprise, quelles que\npuissent être les modifications survenues dans la nature juridique de\ncelle-ci.\n\nLes périodes pendant lesquelles le contrat de travail a été seulement\nsuspendu ne sont pas exclues ; toutefois, la durée du congé parental n'est\nprise en compte que\n\npar moitié.","\u003Chtml>\n\n    \u003Cdiv class=\"cobra-report\">\n\n        \u003Ch2>FRA Federation of Commerce and Distribution Companies - 2022\u003C\u002Fh2>\n\n        \u003Cdiv class=\"section general\">\n\n            \n                \u003Cdiv id=\"display-start_date\">Date de prise d'effet: &rarr;&nbsp;2022-06-28\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\n            \n            \n                \u003Cdiv id=\"display-end_date\">Date de fin: &rarr;&nbsp;Pas spécifiée\u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \u003C!-- TODO: previous CBA logic -->\n            \u003C!-- TODO: status logic -->\n\n            \n                \u003Cdiv id=\"display-cbaratified\">Ratifiée par: &rarr;&nbsp;Autre\u003C\u002Fdiv>\n                \n                \u003Cdiv id=\"display-cbaactorratified\">\n                    Ratifiée le: &rarr;&nbsp;2011-11-23\n                \u003C\u002Fdiv>\n            \n\n            \u003C!-- TODO: transnational_label, includingcountries_label, national_framework_label -->\n\n            \u003Cdiv id=\"display-SECTOR1\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Commerce de détail\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-NACE2004\">\n                Nom de l'industrie: &rarr;&nbsp;Commerce de détail de jeux et jouets en magasin spécialisé  , Grand magasins et supermarchés, Commerce de détail de produits pharmaceutiques en magasin spécialisé  , Commerce de détail de biens d'occasion en magasin\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-FIRMPRI\">\n                Secteur privé \u002F publique: &rarr;&nbsp;Dans le secteur privé\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv>Signée par:\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMEMPL_1\">\n                Noms des associations: &rarr;&nbsp;Fédération des entreprises du commerce et de la distribution\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1\">\n                Noms des syndicats: &rarr;&nbsp;\n\n                \n                    \n                    \u003Cspan>\n                        CFE-CGC FNECS - Fédération nationale de l'encadrement du commerce et des services CGC, CFTC CSFV - Fédération commerce, services et force de vente, CFE-CGC FNAA - Fédération du personnel d'encadrement de la production, de la transformation, de la distribution, et des services et organismes agroalimentaires, et des cuirs et peaux\n                    \u003C\u002Fspan>\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-CBA_MEMTRAD4_1_txt\">\u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section social-security-pensions\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SOCSEC_trigger\">AIDE SOCIALE ET RETRAITE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-pensionfund\">L'employeur contribue à la caisse de retraite des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilityfund\">L'employeur contribue à la caisse d'invalidité des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-unemploymentfund\">L'employeur contribue à la caisse d'allocation chômage des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section training\">\n            \u003Ch3 id=\"display-TRAINING_trigger\">FORMATION\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingprogrammes\">Programmes de formation: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprenticeships\">Apprentissage: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-trainingfund\">L'employeur contribue à la caisse de formation des travailleurs: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section sickness-disability\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">MALADIE ET INVALIDITE'\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-maxsicknesspayperc\">\n                Montant maximum de l'indemnité maladie: &rarr;&nbsp;100&nbsp;%\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-sicknessmaxdaysnr\">\n                Nombre maximal de jours de congé de maladie payé: &rarr;&nbsp;365 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-longtermillness\">Dispositions concernant le retour au travail après une longue maladie, par exemple traitement du cancer: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-menstruationleave\">Congés payé pour menstruation: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-disabilitypay\">Paie en cas d'incapacité résultant d'accident professionnel: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n\n        \u003Cdiv class=\"section health-medical-assistence\">\n            \u003Ch3 id=\"display-SICDIS_trigger\">SANTE' ET SECURITE' AU TRAVAIL ET AIDE MEDICALE\u003C\u002Fh3>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccess\">Aide médicale convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthcareaccessrelatives\">Aide medicale pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurance\">Contribution à l'assurance santé convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthinsurancerelatives\">Assurance santé convenue pour la famille du travailleur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetypolicy\">Politique de santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-healthandsafetytraining\">Formation sur santé et sécurité convenue: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-protectiveclothing\">Vêtements de protection fournis: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-hivpolicy\">Checkup ou visites médicales régulières ou annuelles offertes par l'employeur: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-monitoring\">Contrôle de sollicitation musculo-squelettique des postes de travail, risques professionnels et\u002Fou relation entre travail et santé : &rarr;&nbsp;Professional risks, Employee involvement in the monitoring\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-funeralpay\">Aide pour les obsèques: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section work-family-arrangements\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKFAM_trigger\">CONCILIATION TRAVAIL-FAMILLE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidmaternityleaveduration\">\n                Congé de maternité payé: &rarr;&nbsp;-10 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidmaternityleavepayperc\">\n                Congé de maternité payé limité au: 100 % du salaire de base\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-jobsecuritymothers\">Sécurité de l'emploi après le congé de maternité: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-maternitydiscrimination\">Interdiction de discrimination liée à la maternité: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-breastfeeding_dangerouswork\">Interdiction d'obliger les femmes enceintes ou allaitantes d'effectuer des travaux dangereux ou insalubles: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-riskassessment\">Evaluation des risques en milieu de travail sur la sécurité et la santé des femmes enceintes ou qui allaitent : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-alternatives\">Disponibilité des solutions de remplacement pour des travaux dangereux ou insalubres pour les femmes enceintes ou allaitantes : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-timeoff\">Congé pour examens médicaux prénatals : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningnonstandard\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la régularisation des travailleurs non conventionnels: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n              \u003Cdiv id=\"display-screeningpromotion\">Interdiction du dépistage de grossesse avant la promotion : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv> \n            \u003Cdiv id=\"display-nursingmothers\">Services pour les femmes qui allaitent: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcareprovision\">Services en faveur des enfants fournis par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-childcaresubsidy\">Services en faveur des enfants payés par l'employeur: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \u003Cdiv id=\"display-educationtuition\">Allocation\u002Ffrais de scolarité pour l’éducation des enfants : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n   \n            \u003Cdiv id=\"display-childcareleave\">\n                Congé payé annuellement pour prendre soins des parents : &rarr;&nbsp;3 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-paidpaternityleaveduration\">\n                Congé de paternité payé: &rarr;&nbsp;14 jours\n         \u003C\u002Fdiv>\n                        \u003Cdiv id=\"display-deathrelativesleave\">\n                Durée de congé en jours en cas de décès d’un proche : &rarr;&nbsp;3 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n        \u003Cdiv class=\"section gender-equality-issues\">\n            \u003Ch3 id=\"display-GENEQ_trigger\">Questions liées à l’égalité des genres\u003C\u002Fh3>\n         \u003Cdiv id=\"display-eqpay\">Salaire égal pour un travail de valeur égale : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-gender\">\n                Référence particulière aux genres pour une égalité de salaire : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n         \u003Cdiv id=\"display-discrimination\">Clauses sur la discrimination au travail: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-eqpromotion\">Egalité des chances de promotion aux femmes : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv> \n        \u003Cdiv id=\"display-eqtraining\">Egalité des chances pour la formation et le recyclage des femmes: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>     \n        \u003Cdiv id=\"display-eqofficer\">Responsable syndical de l’égalité des genres sur le lieu de travail : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-sexualhar\">Clauses sur le harcèlement sexuel au travail : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violence\">Clauses sur la violence au travail : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-violenceleave\">Congé spécial pour les travailleurs victimes de violence domestique ou conjugale : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-support_disabilities\">Appui fourni aux travailleuses handicapées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003Cdiv id=\"display-equalitymonitoring\">Suivi de l’égalité de genre : &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n             \n         \u003C\u002Fdiv>\n         \n\n        \u003Cdiv class=\"section employment-contracts\">\n            \u003Ch3 id=\"display-EMPCONTR_trigger\">CONTRATS DE TRAVAIL\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-contracttrialperiod\">\n                Durée de la période d'essai: &rarr;&nbsp;60 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n\u003Cdiv id=\"display-severance_number\">\n                Indemnité de départ après 5 années de service (nombre de jours de salaire) : &rarr;&nbsp;60&nbsp;jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-severance_number_1_tenure\">\n                Indemnité après un an de service ((nombre de jours de salaire) : &rarr;&nbsp;30&nbsp;jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-part_time_excluded\">Les travailleurs à temps partiel exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-tempagency\">Dispositions concernant les travailleurs temporaires : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-apprentices_excluded\">Apprentis exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \u003Cdiv id=\"display-minijobs_excluded\">Petits jobs\u002Femplois étudiants exclus de toute disposition : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n        \n\n        \u003Cdiv class=\"section working-hours\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WORKHOURS_trigger\">HORAIRE, DUREE DU TRAVAIL ET CONGES\u003C\u002Fh3>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspweek\">\n                Heures de travail par semaine: &rarr;&nbsp;44.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-hourspyear\">\n                Heures de travail par an: &rarr;&nbsp;1600.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-dayspweek\">\n                Jours de travail par semaine: &rarr;&nbsp;5.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysdays\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;35.0 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-holidaysweeks\">\n                Congé annuel payé: &rarr;&nbsp;5.0 semaines\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-bankholidays2\">\n                Jours fériés payés: &rarr;&nbsp;la fête du Travail\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-schedulesrestpw\"> Périodes de repos par semaine convenues: &rarr;&nbsp;Oui\u003C\u002Fdiv>\n\n            \n            \n             \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-tradeunleavdays\">\n                Congé pour activités syndicales : &rarr;&nbsp;1.0 jours\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n            \n            \n            \u003Cdiv id=\"display-FLEXWORK_trigger\"> Dispositions relatives aux modalités de travail flexibles : &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n            \n        \u003C\u002Fdiv>\n\n        \u003Cdiv class=\"section wages\">\n            \u003Ch3 id=\"display-WAGES_trigger\">SALAIRE\u003C\u002Fh3>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-PAYSCALES_trigger\">\n                Salaires déterminés au moyen d’échelle salariale : &rarr;&nbsp;No\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-LOWWAGE_government\"> \n            Les dispositions sur le salaire minimum fixé par le gouvernement doivent être respectées : &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-lowwageperiod\">\n                Le salaire convenu pour: &rarr;&nbsp;Months\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-lowwageamount\">\n                Le salaire le plus bas: &rarr;&nbsp;EUR&nbsp;1405.0\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv id=\"display-COSTLIV_trigger\">Rajustement en fonction de la croissance du coût de la vie: &rarr;&nbsp;\u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-STRUCINCR_trigger\">Augmentation des salaires\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \n\n            \n\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-OVERTIME_trigger\">Prime pour les heures supplèmentaires\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \n\n            \n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-COMMUTE_trigger\">Indemnité de transport\u003C\u002Fh4>\n                \n                \n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Cdiv>\n                \u003Ch4 id=\"display-SENIOR_trigger\">Prime d'ancienneté\u003C\u002Fh4>\n\n                \u003Cdiv id=\"display-longserviceallowanceperc1\">\n                    Prime d'ancienneté: du salaire de base &rarr;&nbsp;3.0 % du salaire de base\n                \u003C\u002Fdiv>\n\n                \n\n                \u003Cdiv id=\"display-longserviceallowancetype2\">\n                    Prime d'ancienneté après: &rarr;&nbsp;3 années de présence\n                \u003C\u002Fdiv>\n            \u003C\u002Fdiv>\n\n            \u003Ch4>Ticket-repas fourni\u003C\u002Fh4>\n\n            \n\n            \u003Cdiv id=\"display-MEALALL_trigger\">Indemnité de repas fourni: &rarr;&nbsp;Non\u003C\u002Fdiv>\n            \n            \u003Cdiv id=\"display-legalassistance_trigger\">\n                Free legal assistance: &rarr;&nbsp;Non\n            \u003C\u002Fdiv>\n        \u003C\u002Fdiv>\n\n    \u003C\u002Fdiv>\n\n\u003C\u002Fhtml>\n",[],[],"collective_agreement",[249],{"title":37,"slug":33},[251],{"type":252,"data":253},"call_to_action_body_block",{"title":254,"description":255,"variant":256,"link":257},"Comparer les conventions collectives","Comparer les articles des conventions collectives de la France entre secteurs, sujets et 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